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9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 08:38
"Marriage is a mulitfaceted gift designed to provide us daily bread while preparing us for the kingdom to come." from "Marriage Is", by Andrew T. Walker & Eric Teetse Children in Orthodox Churches"Le mariage est un cadeau à multi-facettes conçu pour nous apporter notre pain quotidien tout en nous préparant pour le Royaume à venir" (In: "Marriage Is", par Andrew T. Walker & Eric Teetse Children in Orthodox Churches)

"Marriage is a mulitfaceted gift designed to provide us daily bread while preparing us for the kingdom to come." from "Marriage Is", by Andrew T. Walker & Eric Teetse Children in Orthodox Churches"Le mariage est un cadeau à multi-facettes conçu pour nous apporter notre pain quotidien tout en nous préparant pour le Royaume à venir" (In: "Marriage Is", par Andrew T. Walker & Eric Teetse Children in Orthodox Churches)

Livre de l'Ecclésiastique 24,9-12.

Dès le commencement et avant tous les siècles il m'a créée, et je ne cesserai pas d'être jusqu'à l'éternité.
J'ai exercé le ministère devant lui dans le saint tabernacle, et ainsi j'ai eu une demeure fixe en Sion. 
De même, il m'a fait reposer dans la cité bien-aimée, et dans Jérusalem est le siège de mon empire. 
J'ai poussé mes racines dans le peuple glorifié, dans la portion du Seigneur, dans son héritage. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 11,27-28.

En ce temps-là, tandis que Jésus parlait à la foule, une femme élevant la voix du milieu de la foule, lui dit : Heureux le sein qui vous a porté, et les mamelles que vous avez sucées ! 
Mais il lui dit : " Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent ! " 
 




Par saint Macaire d'Égypte

(?-390), moine 
Homélie 33 ; PG 34, 741-743 (trad. F. Quéré-Jaulmes, Lettres chrétiennes, vol 11, p. 155 rev.) 

 

« Sa maison, c'est nous » (He 3,9)

 

      Le Seigneur se pose dans une âme fervente, il en fait son trône de gloire, il s'y assied et y demeure... Cette maison qu'habite son maître est toute grâce, ordre et beauté, comme l'âme avec qui et en qui le Seigneur demeure n'est qu'ordre et beauté. Elle possède le Seigneur et tous ses trésors spirituels. Il en est l'habitant, il en est le chef. 

      Mais qu'elle est affreuse la maison dont le maître est absent, dont le Seigneur est au loin ! Elle se délabre, tombe en ruines, s'emplit de souillures et de désordre. Elle devient, selon le mot d'un prophète, un repaire de serpents et de démons (Is 34,14). La maison abandonnée s'emplit de chats, de chiens, d'ordures. Et qu'elle est malheureuse l'âme qui ne peut se relever de sa chute funeste, qui se laisse entraîner et en vient à haïr son époux et à arracher ses pensées de Jésus-Christ ! 

      Mais quand le Seigneur la voit se recueillir et chercher nuit et jour son Seigneur, crier vers lui ainsi qu'il l'y invite : « Priez inlassablement », alors « Dieu lui fera justice » (Lc 18,1.7) -- il l'a promis -- et il la purifiera de toute méchanceté. Il s'en fera « une épouse sans tache ni ride » (Ep 5,27). Crois en sa promesse ; elle est vérité. Regarde si ton âme a trouvé la lumière qui éclairera ses pas et la nourriture et la boisson véritables que sont le Seigneur. Te manquent-elles encore ? Cherche nuit et jour, tu les trouveras .

 

Saint Jean de Tobolsk: En Dieu tout mal est transformé en bien, même nos péchés

 

Par St Jean de Tobolsk:

DIEU TRANSFORME TOUT MAL EN BIEN

"Tous les malheurs qui nous arrivent sont transformés par Dieu en quelque chose de bon et d'utile pour nous.

Il nous permet même de tomber dans le péché pour atteindre et mener à terme les oeuvres mystérieuses, insaisissables et suprêmes de sa Providence.

En effet, accomplir le bien et nous laisser faire le mal est la propriété qui n'appartient qu'à la Providence divine.

Vraiment, Dieu n'aurait jamais permis le mal s'il n'était pas suffisament puissant et bon pour faire de la sorte que tout mal ait finalement des conséquences positives."

 

PRIERE A MARIE DE SAINT GERMAIN DE CONSTANTINOPLE:

« Pour nous mener au salut, ton assistance est puissante, ô Mère de Dieu, et n’a pas besoin d’autre recommandation auprès de Dieu. Tu es en toute vérité la Mère de la Vie, tu es le ferment grâce auquel Adam fut modelé à nouveau, tu es la délivrance de l’opprobre qui pesait sur Ève. Elle fut mère de la poussière, toi, de la Lumière. De son sein naquit la corruption ; de tes entrailles, l’incorruptibilité. Elle fut l’installation à demeure de la mort, toi, la délivrance de la mort. Elle est l’affaissement des paupières, toi, la gloire sans déclin des yeux ouverts. Sa postérité, c’est la tristesse, ton Fils, la joie de l’univers. Elle, parce qu’elle était poussière, est retournée en poussière ; toi, tu as enfanté pour nous la Vie et tu es remontée vers la vie, cette vie que tu as pu donner aux hommes même après ta mort. Si tu n’étais pas venue nous guider, personne ne serait parfaitement spirituel, personne ne pourrait adorer Dieu dans l’Esprit. Car l’homme est devenu spirituel lorsque tu es devenue la demeure du Saint-Esprit. Personne n’est empli de la connaissance de Dieu sinon grâce à toi, ô Toute Sainte ; personne n’est sauvé sinon grâce à toi, Mère de Dieu ; personne n’échappe aux dangers sinon grâce à toi, Vierge-Mère ; personne n’est racheté sinon grâce à toi, Mère du Seigneur ; personne ne reçoit les faveurs de la miséricorde divine sinon grâce à toi, Demeure de Dieu. Est-il, en effet, quelqu’un qui combatte avec autant de vigueur pour les pécheurs, qui prenne en main avec autant de zèle la cause des rebelles, jusqu’à se porter caution pour eux ? C’est à bon droit que celui qui est affligé se réfugie près de toi, que le malade s’attache à toi, que le persécuté t’oppose à ses adversaires comme un bouclier. C’est la raison pour laquelle ce peuple chrétien, ton peuple, conscient de ses intérêts, s’en remet à toi en toute hardiesse pour transmettre à Dieu ses demandes. Et il espère fermement que tu exauceras ses prières, ô Toute Sainte, car il a fait l’expérience de tes innombrables bontés envers lui, et sait qu’en te suppliant sans relâche, il obtiendra ce qu’il demande. Ainsi soit-il. »

(St Germain de Constantinople (635-733).
Pour aller plus loin, une catéchèse d'un Pape de Rome SS Benoît XVI sur Saint Germain de Constantinople, le 29 avril 2009.)

Marie_mere-de-misericorde_7.jpg

Il est bon d'enseigner, si celui qui enseigne agit.

Nous n'avons qu'un seul maître, celui qui « a dit et tout a été fait » (Ps 32,9) ; même les œuvres qu'il a faites dans le silence sont dignes de son Père.


Celui qui comprend véritablement la parole de Jésus peut entendre même son silence ; c'est alors qu'il sera parfait : il agira par sa parole et se fera connaître par son silence. 

Rien n'est caché au Seigneur ; même nos secrets lui sont familiers.

Faisons donc tout dans la pensée qu'il demeure en nous ; nous serons ainsi ses temples et lui-même sera en nous notre Dieu.
 


(Saint Ignace d'Antioche, évêque et martyr
Lettre aux Ephésiens, 13-15)

 

 


"Marriage is a mulitfaceted gift designed

to provide us daily bread while preparing us

for the kingdom to come."
(from "Marriage Is", by Andrew T. Walker & Eric Teetse
Children in Orthodox Churches)

 

See original image

 

 

DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS...

 

 

En France Syro-Orthodoxe Francophone, en ce Samedi 9 Juillet:

Mémoire de la Très Ste Vierge Marie.

 

 

Ailleurs:

Sainte Amandine 

(Religieuse Omaine-catholique martyrisée en 1900)

 

AMANDINE 9 JUILLET

 

Pauline Jeuris était née en 1872 à Herck-la-Ville en Belgique, dans une  famille pauvre, elle devint vite orpheline de mère, et son père devant aller travailler ailleurs, elle fut quasiment  adoptée par une autre famille du village.

Elle devint tertiaire franciscaine à 15 ans, puis religieuse chez les Franciscaines missionnaires de Marie sous le nom de  Marie Amandine de Jésus. Elle partit comme aide maternelle à Marseille puis en Chine, dans le Shanxi.  Les soeurs avaient quitté Marseille le 12 mars 1899, elles arrivèrent à Taiyuan-fou le 4 mai.  Soeur Marie-Amandine écrit : « Il y a deux cents orphelines, parmi lesquelles beaucoup de malades que nous soignons de notre mieux. Les malades du dehors viennent aussi se faire soigner. Si vous voyiez ces malheureux, vous seriez effrayée. On ne peut imaginer leurs plaies... Je fais mon possible pour les soulager. »

 

Mais la période est celle de la guerre des Boxers, une révolte nationaliste contre les Européens et donc les missionnaires et les chrétiens, qui commencée dans le Shandong, se répandit dans le Shanxi et le Hunan.  Marie-Amandine fut martyrisée le 8 juillet 1900 avec 6 autres religieuses, 3 évêques, 5 prêtres, tous de la famille franciscaine, et bien sûr des milliers de Chinois chrétiens. Ce sont les martyrs de la Chine canonisés en 2000.

 

BONNE FETE AUX AMANDINE, particulièrement à "notre Amandine" (De l'Aigle et fille d'Estelle), elle se reconnaitra...

 

 

 

 

Icon of the Mother of God of Koloch
Commemorated on July 9

The Koloch Icon of the Mother of God manifested itself in the year 1413 during the reign of Basil I, 15 versts from the city of Mozhaisk, in the vicinity of Koloch in the Smolensk governia. A peasant of this village by the name of Luke found the holy icon and took it to his home. One of his household was paralyzed. The sick one put his forehead to the icon with faith and received complete healing.

 

This became known through the surrounding area, and many of the suffering began to flock to the wonderworking icon, and they received help from the Mother of God. Luke afterwards took the icon to Mozhaisk, and from there to Moscow. At the capital, Metropolitan Photius, together with a gathering of clergy and a multitude of the people, met the holy icon. As the icon was carried through Moscow many of the sick were healed of their infirmities. Later they returned the icon to Mozhaisk.

At the place where the icon appeared, a church was built in honor of the Mother of God. Here the holy icon was housed.

With the offerings of the peasant Luke and other Orthodox, Prince Andrew Dimitrievich built a monastery on this site called the Kolochsk or Mozhaisk.

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Icon of the Mother of God of Cyprus

Commemorated on July 9

The Cyprus Icon of the Mother of God belongs to the Panachrana type. In this icon the Mother of God is depicted sitting on a throne with the Divine Infant in Her arms. On either side of Her is an angel.

The prototype of this holy icon manifested itself in the year 392 on the island of Cyprus at the tomb of Righteous Lazarus, the friend of Christ (October 17), and is kept there in a monastery. renowned copies of the Cyprus Icon are at the Moscow’s Dormition Cathedral, and in the Nikolo-Golutvin church in the village of Stromyn, Moscow diocese (Commemorated on the Sunday of Orthodoxy).

During the week of the Triumph of Orthodoxy, the Greek Synaxarion has an account of an icon which is probably the Cyprus Icon. On the island of Cyprus a certain Arab was passing by a church dedicated to the Most Holy Theotokos. In order to display his hatred for Christianity, the man shot an arrow at an icon of the Mother of God which hung by the gate. The arrow struck the Virgin’s knee, from which blood began to flow. Overcome with fear, the Arab spurred his horse and rode for home, but was struck dead before he could get there. In this way, he was punished for his impiety.

Other days commemorating the Cyprus Icon are the Day of the Holy Spirit, and April 20. Some copies of the Cyprus Icon have additional names such as “Cleansing,” “Knife,” and “Hawk.”

The Cyprus Icon called “Hawk” was so named because of the way it was discovered. One day, the Christian ruler of Cyprus was hunting with his trained hawk. The hawk became tangled in a thicket while diving after another bird, and the ruler ordered the thicket to be cut away so that the hawk could be rescued. His servants rescued the hawk and also discovered an icon of the Mother of God in the thicket. The ruler later built a monastery on the site.

The “Cleansing” Cyprus Icon was in another monastery on Cyprus, and was famous for healing many people with diseases of the eyes.

The “Stromyn” Cyprus Icon became famous in 1841. An eighteen-year-old girl from Stromyn, a village not far from Moscow, was close to death from an illness. In a dream she saw the Cyprus Icon standing over the entrance to the church, and a voice came from the icon: “Take me into your home and have the priest serve a Molieben with the Blessing of Water, and you will be cured.”

The sick girl was brought to the church and finally located the icon after a long search. The girl obeyed the command of the Most Holy Theotokos, and after the Molieben she felt strong enough to carry the icon back to the church herself. Shortly thereafter, she was completely healed. The “Stromyn” Cyprus Icon continued to work miracles of healing, which the rector of the church reported to the holy Metropolitan Philaret of Moscow (November 19).

 

Une force plus grande que celle de la scission nucléaire…

 

Afficher l'image d'origine

La Vierge Marie a donné les moyens de vaincre le communisme athée. Rappelons les messages de Notre Dame de Fatima. La découverte de la présence de Marie sera celle qui dépassera l'énergie atomique. Par la prière, nous pouvons disposer de la puissance de Dieu. Dieu, cependant, a limité sa puissance à la volonté de l'homme. Il a besoin de l'homme pour l'exercer.

La bombe atomique résulte d'une fission (scission) de l'atome. La bombe à hydrogène résulte par contre d'une fusion, d'une réunion de deux atomes, et développe une énergie beaucoup plus forte. Ainsi, par l'union, nous obtenons une force plus grande que par la scission, symbole de notre puissance lorsque nous sommes unis.

C'est cette énergie qui est proposée par la Vierge si nous recourons à la prière, si nous faisons monter notre "température spirituelle". C'est cette température que nous donne l'Amour, la Charité. Cette température n'est jamais atteinte, nous pouvons chaque jour, l'augmenter davantage vis-à-vis de Dieu et de notre prochain. La prière qui naît d'un cœur qui aime est exaucée et écoutée. Là est donc la plus grande énergie en comparaison de laquelle la Bombe atomique n'est rien.

 

 
Chanoine Jamin, de Banneux, le 25.10.59
Recueil marial 1976

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 10,24-33.

En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres : « Le disciple n’est pas au-dessus de son maître, ni le serviteur au-dessus de son seigneur. 
Il suffit que le disciple soit comme son maître, et le serviteur, comme son seigneur. Si les gens ont traité de Béelzéboul le maître de maison, ce sera bien pire pour ceux de sa maison. 
Ne craignez donc pas ces gens-là ; rien n’est voilé qui ne sera dévoilé, rien n’est caché qui ne sera connu. 
Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière ; ce que vous entendez au creux de l’oreille, proclamez-le sur les toits. 
Ne craignez pas ceux qui tuent le corps sans pouvoir tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne l’âme aussi bien que le corps. 
Deux moineaux ne sont-ils pas vendus pour un sou ? Or, pas un seul ne tombe à terre sans que votre Père le veuille. 
Quant à vous, même les cheveux de votre tête sont tous comptés. 
Soyez donc sans crainte : vous valez bien plus qu’une multitude de moineaux. 
Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux. 
Mais celui qui me reniera devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est aux cieux. »
 




Par Saint Jean Chrysostome

(v. 345-407), prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, docteur de l'Église 
1ère homélie avant son 1er exil, 1-3 ; PG 52, 427-430 

 

« Ne craignez pas »

 

 

      Les houles sont nombreuses et la tempête gronde.

N'importe !

Je ne crains pas de naufrage, car une pierre solide est mon appui. Que la mer se déchaîne, elle ne brisera pas ce roc ; que les flots se soulèvent, ils ne peuvent engloutir la barque de Jésus.

Je vous le demande, mes bien-aimés, qu'est-ce que je peux craindre, de quoi m'effrayer ?

La mort ?

« Ma vie, c'est le Christ, et mourir est un avantage » (Ph 1,21). L'exil ?

« La terre est au Seigneur et tout ce qui la remplit »

(Ps 23,1).

La confiscation des biens ?

« De même que nous n'avons rien apporté dans le monde, nous ne pourrons rien emporter »

(1Tm 6,7)…

Si vous trouvez difficile de croire ces paroles, croyez les faits. Combien de tyrans ont essayé d'anéantir l'Église ?…

Mais tout cela n'a rien gagné contre elle.

Ces hommes, persécuteurs acharnés, où sont-ils ?

Tombés en oubli.

Et l'Église, où est-elle ?

La voilà, avec son éclat éblouissant comme le soleil… 

      « Là où deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là au milieu d'eux » (Mt 18,20)…

J'ai la parole du Christ, son écriture dans mes mains ; je ne m'appuie pas sur des forces humaines.

Sa parole est mon arme, ma défense, mon refuge. Si l'univers entier se met à trembler, j'ai sa parole, j'ai son écrit : voilà ma forteresse et mon rempart.

En voici les termes :

« Je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde » (Mt 28,20).

Le Christ est avec moi, qu'est-ce que je peux craindre ?

Les flots déchaînés, la furie de la mer, la colère des princes : tout cela ne pèse pas plus qu'une toile d'araignée.

 

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIA

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 

EN VRAC...ÉLÉMENTS ÉPARS POUR VOTRE

 

RÉFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

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Contrairement à la Défense qui recrute sans problème tout en continuant à inciter au départ les plus anciens, l'Education nationale n'a pas besoin de directives pour diminuer ses effectifs. Elle n'arrive même plus à recruter et c'est inquiétant pour l'avenir :

PHOf34209e8-a7bc-11e5-8fb6-52ab781da803-805x453"D'après les premiers résultats d'admission du Capes, le recrutement des professeurs ne couvre pas le nombre de postes nécessaires en lettres classiques, en lettres modernes, en mathématiques, en allemand et en anglais. La crise de recrutements des professeurs se poursuit de plus belle. De nombreux postes restent vacants faute de candidats valables (...)

Le nombre d'admis est inférieur à l'an dernier en lettres classiques (89 admis en 2015), lettres modernes (1.113), et allemand (264) alors que le nombre de postes ouverts était similaire pour chacune d'entre elles. Concernant l'agrégation, il y a également moins d'admis que de postes ouverts en lettres classiques, grammaire, mathématiques, allemand, anglais et musique (...)

Avec 68 admis (contre 89 en 2015) pour 230 postes ouverts au Capes externe, les lettres classiques poursuivent leur dégringolade. Seuls 76% des postes sont désormais pourvus (...)

Le Capes d'allemand, langue également touchée par la réforme du collège, est également dans une situation plus grave que l'an dernier avec 56,8% de postes non pourvus. Idem pour le Capes de lettres modernes qui compte quant à lui 18% de postes non pourvus. «C'est un désastre», commente Caroline Lechevallier du Snes. Quant au Capes d'anglais, 13,9% des postes ne sont pas pourvus.

De son côté, le Capes de mathématiques ne réussit à pourvoir que 1.100 postes sur 1.440: 23,6% des postes ne sont pas pourvus. Pis encore, l'agrégation de mathématiques n'admet que 304 candidats malgré ses 467 postes. 34% des postes sont perdus (...)

Prof_au_rabais_00Concrètement, l'année prochaine, l'Éducation nationale sera à nouveau obligée de combler les «trous» en recourant à des professeurs contractuels, recrutés sans avoir le concours, souvent même après l'avoir raté!

«Plus de 35.200 postes supplémentaires ont été créés depuis 2012. Nous irons jusqu'au bout des recrutements, il y en aura bien 60 000 de plus à la fin 2017», a régulièrement affirmé François Hollande, faisant allusion à sa promesse de campagne de recrutement massive des enseignants. 

Pour le SNES, cette promesse est aujourd'hui mathématiquement impossible à réaliser d'ici la fin du quinquennat."

Les syndicats ont beau mettre en avant la réforme des collèges pour expliquer ce phénomène, personne n'est dupe. Quel jeune aujourd'hui accepterait de se retrouver dans les ZEP et autres zones de non-droit à majorité immigrée comme premier poste de professeur débutant ? Les écoles hors-contrat ont, en revanche, de beaux jours devant elles...

 

source

 

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Cellules souches embryonnaires : cellules de
vie ou cellules de mort ?

Nos lecteurs fidèles connaissent tous les différences entre les cellules souches embryonnaires et les cellules souches provenant surtout de la moelle, du sang, du cordon ombilical ou de la peau etc. Les cellules souches embryonnaires dans la mesure où elles étaient théoriquement capables de se différencier (s’orienter) vers tous les tissus de l’organisme, sont qualifiées de totipotentes. Elles devaient ainsi servir de véritables fontaines de jouvence. Or très rapidement les chercheurs s’aperçurent  qu’elles étaient rejetées car étant des corps étrangers aux organismes sur lesquels elles étaient greffées. De plus elles se cancérisaient.

En 2001 la société américaine Geron renonçait à travailler dans cette direction. En effet elle ne connût que des échecs notamment en ce qui concernait les greffes de cellules souches embryonnaires appliquées dans les lésions de la moelle épinière des paraplégiques (paralysie de la partie inférieure du corps) et tétraplégiques (paralysie des quatre membres). Cette recherche s’était alors étendue aux  prélèvements de cellules cérébrales d’enfants issus d’avortements. Ce que tout le monde reconnaît comme poser des problèmes d’éthique. En vain…

En France, le Pr Marc Peschanski, militant trotskiste actif, conseiller de l’Europe, de l’Inserm et I Stem du Génopole créé par l’argent du Téléthon, connût les mêmes échecs. Les greffes de cellules cérébrales de fœtus aboutirent à la mort des parkinsoniens dans des souffrances effroyables. Il est avec le Pr Menasché de l’Hôpital Pompidou un des derniers tenants idéologiques de la destruction d’embryons à des fins thérapeutiques.

En Amérique les recherches de Geron ont été reprises en 2012 par une firme appeléeStemCells, Inc’research avec l’autorisation de la Food and Drug Administration (FDA) l’équivalent de notre Agence nationale de contrôle des médicaments et de la santé (ANSM). Cette compagnie de recherche vient de fermer ses portes en licenciant ses cinquante employés (Information de l’agence Reuters du 31 mai). Elle se servait aussi de cellules souches embryonnaires ou fœtales pour faire des greffes sur la moelle épinière de paraplégiques, de personnes atteintes de DMLA (dégénérescence maculaire) et de maladies neurodégénératives. Ce fut un échec total d’où le dépôt actuel du bilan de cette société de recherche. (https://www.lifesitenews.com/news/fetal-stem-cells-research-biotech-to-shut-down)

Apparemment la France ignore tout de cette évolution de la science et ses échecs. Le 7 juillet 2016 toute la journée, France Info recevait l’invité du jour dans le cadre de l’émission  Un monde des idées . Il s’agissait d’un médecin représentant de I Stem, laboratoire de recherche payé par le Téléthon de l’Association de la lutte contre la myopathie AFM). Il faisait l’apologie de l’usage des cellules souches embryonnaires. Ainsi va la générosité publique ! Ceci me touche personnellement ayant perdu un enfant de la myopathie et ayant un petit fils atteint de la même maladie. Le destin mortel des enfants myopathes est lié notamment aux aberrations afférentes à l’orientation des recherches sur les cellules souches embryonnaires ; lesquelles sont vouées à l’échec. Simple question de gros sous…

 

(SOURCE : MPI / Article du Dr Jean-Pierre Dickès)

 

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Suite à la divulgation, par l’association de défense du bien-être animal L214, d’images de maltraitance d’animaux dans les abattoirs, Bernard Le Foll, ministre de l’Agriculture, avait demandé aux préfets de faire réaliser pour le 30 avril 2016 une inspection spécifique sur la thématique de la protection animale de tous les abattoirs d’animaux de boucherie.

Suite à la publication, le 29 juin, par L214 de deux nouvelles vidéos dénonçant les conditions d’abattage à Pézénas (Hérault) et Puget-Théniers (Alpes-Maritimes), le ministère de l’Agriculture s’est décidé à publier l’ensemble des rapports d’inspection. Sur les cinq départements bretons, 4 abattoirs ont été épinglés – dont un pour non-conformité majeure – sur plus de 20 établissements visités.

Les inspections ont été réalisées par les services des directions départementales en charge de la protection des populations, en avril 2016. Il s’agit d’une évaluation officielle de la conformité de son organisation et de son fonctionnement aux exigences réglementaires par un agent de l’État qualifié. 

De nombreux critères ont été évalués : les équipements, les locaux et leur état, les matériels d’étourdissement, d’immobilisation, de mise à mort et de saignée, la tenue de travail et la connaissance par le personnel des bonnes pratiques, le comportement du personnel, l’existence et l’effectivité d’un contrôle interne, la présence ou non de MON (modes opératoires normalisés) dans l’établissement, la présence de RPA (responsables de protection animale) et leur aptitude, etc.

L’ensemble des abattoirs qui fonctionnaient en France en avril 2016 a été inspecté, soit 259 établissements comprenant 460 chaînes d’abattage d’animaux de boucherie – un abattoir peut en effet avoir plusieurs chaînes et être multi-espèces.

Un quart des inspections ont débouché sur des non-conformités moyennes (C) ou majeures (D).Selon la synthèse officielle  19 chaînes ont présenté des non-conformités majeures, 8 établissements se sont faits dresser des procès-verbaux et trois ont vu leur agrément suspendu ou retiré temporairement – l’un d’eux a fermé complètement, l’autre a rouvert après travaux, un troisième est en train d’achever ses travaux.

Près de 107 avertissements rappelant la réglementation ont été donnés et 87 exploitants ont été mis en demeure de corriger leurs systèmes, dans des délais variables selon la nature des améliorations à effectuer. De nouvelles inspections seront effectuées dans ces établissements.

source

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RUPTURE DU RAMADAN INTER-RELIGIEUSE

AU PAKISTAN

Pakistani volunteers serve Iftar food plates for Muslim devotees to break their fast during the holy month of Ramadan in Islamabad on June 8, 2016.


Islam's holy month of Ramadan is celebrated by Muslims worldwide and implies fasting, abstaining from foods, sex and smoking from dawn to dusk. / AFP PHOTO / AAMIR QURESHI

Prêtres, oulémas, enfants, étudiants d’écoles coraniques, femmes et jeunes, musulmans, chrétiens, hindous et sikhs, tous étaient présents et impliqués dans un événement organisé à Lahore ces jours derniers par le Conseil pour le dialogue interreligieux de Lahore afin de promouvoir l’harmonie interreligieuse à l’occasion de la conclusion du ramadan, le 5 juillet au soir.

La rencontre, rapporte l’agence FIDES, a débuté par la proclamation de versets de la Bible et du Coran, lus par des musulmans et par des chrétiens, et s’est poursuivie par des prières récitées par chaque communauté selon son credo. Cette célébration, précise le père Francis Nadeem OFM Cap, coordinateur du Conseil, n’a rien d’inhabituel : « Cela fait des années que les chrétiens invitent leurs compatriotes musulmans à célébrer ensemble la rupture du jeûne à la fin du ramadan, et que les musulmans invitent les chrétiens à rompre ensemble le jeûne durant le Carême. « Cette expression bilatérale de fraternité nous rapproche les uns des autres », a-t-il estimé.

La pratique du jeûne est en effet l’une des valeurs communes présentes dans les différentes religions. Tous les participants ont apprécié l’esprit de la rencontre et l’effort visant à promouvoir l’harmonie nationale et religieuse. « Le jeûne nous apprend la tolérance, l’unité, la fraternité, le pardon et l’aumône », ont reconnu certains chefs musulmans. Parmi eux le responsable soufi Pir Shafaat Rasool, Président du Conseil pour le Dialogue interreligieux de Lahore, et Hafiz Mufti Syed Ashiq Hussain, fondateur et enseignant d’une école coranique à Lahore.

 

Tous ont souhaité à la nation de vivre en paix. Les participants ont prié pour le progrès, la prospérité et la paix dans le pays et souhaité plein succès aux forces armées dans leur lutte contre le terrorisme.

(Source Aleteia)

 

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Par Éric Verhaeghe.

Plus de 35.000 ruptures conventionnelles chaque mois

By: NobMouse – CC BY 2.0

Les ruptures conventionnelles participent de la flexibilité du marché du travail en garantissant des droits équilibrés entre salariés et employeurs.

La DARES a publié les chiffres mensuels des ruptures conventionnelles. On se souvient que cette formule juridique fut inventée par l’accord interprofessionnel sur le modernisation du marché du travail de 2007. Depuis cette date, le succès de la rupture conventionnelle ne se dément pas. En voici la progression en données corrigées des variations saisonnières :

verhaeghe

Comme on le voit, la courbe de progression est forte et connaît un mouvement tendanciellement constant. La DARES souligne que le taux moyen de progression est de 5,8% par mois, avec une hausse globale de 30% depuis janvier 2015.

Statistiques de Pôle Emploi sur les ruptures conventionnelles

Ce chiffre est à rapprocher des 36.000 premières entrées mensuelles dans les statistiques de Pôle Emploi. Chaque mois, en effet, Pôle Emploi enregistre environ 600.000 inscriptions dont 36.000 seulement sont des premières immatriculations. Le volant des 560.000 entrées mensuelles dans les statistiques restantes sont, en quelque sorte, des « habitués », dont un nombre important de sorties de contrats à durée déterminée.

Dans une large mesure, on peut penser que ces 36.000 nouvelles entrées sont composées de ruptures conventionnelles.

Les ruptures conventionnelles, une formule intéressante pour tous

Pour les employeurs, la formule ne manque donc pas d’intérêt, dans la mesure où elle témoigne d’une évolution sensible dans les modes de rupture de contrats. La rupture conventionnelle marginalise fortement le recours aux prud’hommes. Toutefois, elle contraint à une négociation serrée sur l’indemnité de départ.

Le principe de la rupture conventionnelle repose en effet largement sur l’attribution d’une indemnité de départ supérieure au minimum conventionnel. La rupture induit donc un coût de rupture majoré, mais présente l’intérêt d’une sécurisation juridique de l’opération. On notera au passage que les services de l’administration du travail refuse entre 5 et 10% des ruptures qui sont soumises à leur homologation.

Globalement, la rupture conventionnelle participe donc d’une flexibilité du marché du travail en garantissant des droits équilibrés entre salariés et employeurs. Reste à savoir si cette forme juridique doit encore être perfectionnée par un encadrement supplémentaire des prud’hommes.

Sur le web

 

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François Hollande a pourtant bien parlé de baisses des impôts ! Mais pour qui et de quels impôts parle-t-il ? Ce n'est en fait qu'un écran de fumée.

Quand on sait que toutes les ponctions faite sur les impôts locaux, en particulier la taxe foncière sont destinées à augmenter.
Après que de très nombreuses communes aient augmenté en 2015 de façon très sensible les impôts locaux, parfois de 5 à 15 % voire beaucoup plus, la création d’un nouvel impôt local, sous forme de Taxe Spéciale d’Equipement Régional (TSER) ne va pas améliorer les finances des propriétaires qui sont de plus en plus nombreux à supporter des impôts locaux supérieurs à leur impôt sur le revenu. 

Ce nouvel impôt, (collecté par l’Etat puis redistribué aux régions) touchera ménages et entreprises. La mesure sera inscrite dans la loi de Finances 2017. Le Premier Ministre VALLS a ainsi répondu à l’appel de l’Association des Régions de France (ARF) qui demandait une compensation financière suite au transfert de la compétence économique des départements vers les régions. Problème la part fiscale des impôts locaux que prélèvent les départements n’est pas réduite pour autant. C’est scandaleux !

La TSER n’est pas simplement une augmentation du taux de la taxe foncière, mais bien un nouvel impôt foncier.

Comme pour toutes les promesses pré-électorales, il ne faut pas trop y croire. La preuve : alors que François Hollande pérore sur la baisse des impôts sur le revenu, son Premier ministre vient d'entériner le principe de ce qui sera, non une hausse de la taxe Foncière sur les propriétés bâties, mais bel et bien un nouvel impôt Foncier qui figurera dans le projet de loi de finances et sera présenté en septembre 2016. Tout propriétaire, particulier ou entreprise y sera soumis.

Les économies d'échelle que devaient soi-disant générer les grandes régions vont donc, comme à l'accoutumée, se traduire par des surcoûts, constate, notamment la CGPME dans un communiqué. 

L'argument consistant à dire qu'il faut trouver de nouvelles recettes pour faire face à de nouvelles dépenses est à la fois irrecevable et inadmissible dans un pays qui consacre plus de 57% du PIB à la dépense publique.

Plutôt que de créer un nouvel impôt foncier, éviter certains gaspillages de l’argent public…

Plutôt que d'augmenter les impôts il serait plus raisonnable, pour une fois, de diminuer certaines dépenses, ou de transférer des recettes déjà existantes. A titre d’exemple cette nouvelle taxe devrait rapporter 600 millions d’euros, alors que le déficit de l’euro de Football à charge des contribuables est estimé à près d’un milliard d’euros, Le ministre des Sports prévoit, au mieux, 3 milliards d’euros de recettes

Mais les coûts de l’événement sont déjà évalués à près de 4 milliards d’euros ! (http://www.contribuables.org/2016/05/les-stades-de-leuro-2016-combien-ca-coute/ )…Le calcul est simple. C’est au contribuable, donc à vous et moi, de payer le milliard d’euros de différence, que vous aimiez ou non le football, que vous assistiez ou non aux matchs ! INCROYABLE !... 

Augmenter la taxe foncière impliquerait que l’assiette, c’est-à-dire la base de calcul de lataxe soit élargie, car plus une assiette est large et plus un impôt rapporte. Mais, au delà de l’efficacité fiscale, l’assiette conditionne, surtout, la réaction des contribuables. Plus l’assiette est large et plus le nombre de contribuables concernés est important et plus le mécontentement risque d’être fort, avec les réactions d’hostilité que cela suppose.

S’agissant de la nouvelle taxe régionale (TSER), c’est le foncier qui est visé. Autrement dit, ce sont les propriétaires, particuliers ou d’entreprises qui vont trouver une ligne supplémentaire sur leur feuille d’impôt. Comme le précise un spécialiste des finances locales (élu municipal à Blagnac et à Toulouse Métropole) Joseph Carles : « il s’agit bien d’un nouvel impôt et pas simplement d’augmenter le taux de la taxe foncière payée par les entreprises et les ménages« .

La fiscalité locale par sa double, voire triple taxation, taxe d’habitation, taxes foncières (bâti et non bâti) et surtaxes supplémentaires ainsi que leur taux, une exception en Europe. 

La double et désormais triple taxation française des impôts locaux (taxes foncières plus taxe d'habitation et TSER), est en effet une situation exceptionnelle en Europe (voir tableau comparatif, le Figaro immobilier du 18/02/2014 : (http://immobilier.lefigaro.fr/article/impots-locaux-la-france-est-une-exception-en-europe-_4508f5c2-9881-11e3-a801-f9a709a85a3e/). Au final, leur montant peut atteindre plusieurs mois de loyers pour certains contribuables, ce qui est considérable et inadmissible. 

Si une fiscalité locale existe bien dans les autres pays Européens, de façon très inégale par ailleurs, la France est la championne d’Europe pour la taxation de l’immobilier. J’ai eu l’occasion de rappeler que le fisc prélèverait ainsi jusqu’à 56% du prix d’achat d’un logement. Pour décerner ce triste laurier à la France, des experts ont comparé le sort réservé à l’acheteur d’un bien neuf de 200.000 euros, dans plusieurs pays de la Communauté européenne.

En France, plusieurs taxes s'appliquent à l'immobilier. Le problème de l'immobilier c'est qu'il n'est pas « délocalisable » et c'est le propre de l'imagination française de créer des systèmes qui permettent de taxer un maximum ce qui indispensable à chaque citoyen, à savoir se nourrir, se vêtir, s’instruire, se soigner et se loger etc. etc. 

D’autre part, la taxe d'habitation est la plus élevée pour une taxe équivalente des pays de l'OCDE en pourcentage du PIBEn 2010, la moyenne des pays de l'OCDE se situe en effet à 1,8 %,chiffre stable qui s'est abaissé de 1,9 % à 1,8% en 2008. 

Le taux de la France se situe quant à lui à 3,7 %, chiffre en augmentation globale depuis 1985, où il s'élevait à 2,5 %, et constante depuis 2007 (3 %). Par comparaison, l’équivalent de la taxe d'habitation allemande se situait à 0,8 % en 2010.

Ce nouvel impôt local de la taxe Foncière (TSER) vient s’ajouter à la surtaxe sur les terrains non bâtis concernant certaines agglomérations dites à habitat tendue.

Entrée en vigueur en 2015, cette mesure censée "permettre la libération du foncier et la construction de logements" dans quelque 600 communes avait entrainé la surtaxe sur les terrains non bâtis constructibles situés dans les zones "tendues". 

Modifiée en 2016, mais également en 2017 afin d'empêcher les dérives apparues en 2015, selon un amendement au projet de loi de finances rectificative déposé par le gouvernement. Il change le calcul de la valeur locative (la base d'imposition) de ces terrains, actuellement majorée de 25 % puis de 5 €/m².

Le texte créait à partir de 2016 un abattement pour les 200 premiers mètres carrés. Au-delà, la majoration de 25% était maintenue et celle de 5 euros par mètre carré suppriméeEn 2017, la règle des 25% sera supprimée et une nouvelle majoration de 3 €/m² sera créée.

Les collectivités locales (communes et intercommunalités) auront toutefois la possibilité d'en fixer le niveau entre 1 et 5 €/m², ainsi que de supprimer l'abattement pour les 200 premiers mètres carrés. Ce dont certains Maires ne se priveront pas en prétextant une baisse des dotations de l’Etat…

Les promoteurs de cette mesure qui aggrave considérablement la fiscalité locale de ceux qui possèdent une parcelle ou partie de terrain constructible, mais non bâti, dans l’une des vingt-huit agglomérations dites tendues comme Paris, Toulouse, Lyon, Montpellier, Lille, Marseille, Aix en Provence,  où la demande de logements est supérieure l’offre, estiment que cela contribuera à la libération du foncier et à la construction de logements dans les zones où les tensions immobilières sont les plus fortes.

Cette surtaxe est proprement inique, car certains propriétaires concernées par cette disposition fiscale ont vu leur impôt exploser dans des zones où le foncier est rare. Des taxes foncières qui passent ainsi pour des particuliers de quelques centaines d’euros à plusieurs milliers… Le journal « Le Parisien » cite l'exemple d'un chef d'entreprise dans l'Essonne dont la taxe foncière est passée de 451 euros à 71.051 euros pour une parcelle de 35.000 mètres carrés. C’est faire fi de la contrainte particulière d’une entreprise qui a forcément besoin de surface non bâtie pour ses besoins annexes.

La surtaxe sur les terrains non bâtis concernant certaines agglomérations dites à habitat tendue, ainsi que d’une manière plus générale la fiscalité locale contribue à un emballement démographique.

Non seulement ce type de surtaxe va encourager la densification urbaine et par voie de conséquence également l’étalement urbain ... Mais d’une manière plus générale la fiscalité locale contribue à un emballement démographique incompatible avec une meilleure qualité de vie pour les habitants, car plus on développe l’habitat, plus il y a des recettes fiscales…

Si on y ajoute la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF) qui peut varier très sensiblement quand on franchi certains paliers par rapport au nombre d’habitants dans une commune, la boucle est bouclée… La DGF comprend : La dotation forfaitaire des communes - La dotation de solidarité urbaine et de cohésion sociale (DSU- La dotation de solidarité rurale (DSR)- La dotation nationale de péréquation (DNP). Par exemple, en 2012, la dotation de base (6,7 milliards d’euros au total) varie de 64,46 € à 128,93 € par habitant en fonction de la taille des communes.

Les impôts locaux, prélevés par les collectivités locales, sont nécessaires pour l'entretien des infrastructures locales ou le fonctionnement de services utiles aux communes qui les prélèvent, mais qu’en est-il ?

(...)

Ca suffit ! La fiscalité locale Française est une aberration qui doit cesser…

Les promesses non tenues doivent cesser… Il est urgent d’engager une véritable réforme de la fiscalité locale dans notre pays, qui soit à la fois simplifiée et plus équitable pour tous les citoyens. Une fiscalité locale qui intègre réellement les défis écologiques du 21eme siècle auxquels nous sommes confrontés et cela dans un cadre fiscal Européen cohérent.

Depuis des décennies et des décennies on supporte, sans broncher, une fiscalité locale particulièrement injuste, pénalisante, obsolète et incompréhensible pour les contribuables. Certes, la fiscalité locale faisait partie des grands chantiers auxquels François HOLLANDE avait promis de s'atteler. Après que le gouvernement de Jean-Marc AYRAULT ait commencé à engager une réflexion et que Bercy ait décidé de réviser les valeurs cadastrales qui servent de base aux calculs des taxes foncières et d'habitation, le gouvernement de Manuel VALLS a enterré définitivement cette réforme. Une fois de plus des promesses de campagne électorale n’engagent que ceux qui les écoutent…

Une réforme de la fiscalité locale doit-elle être modulée selon les revenus, comme le réclament certains élus ?

Certains élus estiment aussi que la taxe d'habitation devrait être davantage modulée selon les revenus, les foyers modestes en seraient exonérés. En contrepartie, elle serait majorée pour les ménages plus aisés. Entre les communes qui concentrent une population « plus riches » et les communes qui, à l’inverse, concentrent des populations « plus pauvres », des compensations financières pourraient être organisées entre elles. D’accord pour la solidarité, mais Il y a déjà l'impôt sur les revenus et parce que ceux qui ont le plus de revenus, et qui dans la logique de ces « certains élus » devraient s'acquitter de taxes locales plus importantes, sont certainement ceux qui ont le moins recours aux prestations de la municipalité.

Ceux qui consomment le plus de prestations sociales ne paient pas, ou presque pas d’impôts locaux, donc ce n'est pas un argument qui tient la route ! Je pense qu'à un moment, il faut admettre la réalité des choses, d’autant qu’actuellement il y a exonération de la taxe d’habitation ou de la taxe foncière si l’on a un revenu fiscal de référence inférieur à certains plafonds. 
Ces limites varient en fonction du nombre de parts, le quotient familial (http://www.journaldunet.com/patrimoine/pratique/finances-personnelles/impots/18282/revenu-fiscal-de-reference-2016-qu-est-ce-que-c-est.html). De plus, Bercy en ayant décidé de réviser en 2014 les valeurs cadastrales qui servent de base aux calculs des impôts locaux, établies dans les années 1970, elles sont, malgré les revalorisations successives, largement inférieures à la valeur locative réelle des logements anciens. Si elles s'en rapprochent, sans que les taux des impôts locaux soient en contrepartie abaissés et durablement, la note serait très salée pour les contribuables. Mais, naturellement les élu(e)s y sont favorables…

Quelle fiscalité locale serait la plus simple et la plus juste ?

Il faut supprimer la taxe d’habitation et la taxe foncière sur le bâti et le non bâti, ainsi que la nouvelle TSER et la surtaxe dans les zones à habitat tendu. A l’instar des autres pays Européens qui s'en sortent plutôt mieux que les Français, il faut créer un seul impôt équitable qui fait payer à tous les citoyens réellement les services locaux, préserve la Biodiversité, lutte contre les pollutions et encourage les économies d’énergie, en excluant certaines taxes ou redevances qui doivent relever de la fiscalité de l’Etat. (...)

Documents joints à cet article

Impôts locaux : nouvelle taxe régionale spéciale d'équipement régional (TSER), une aberration Française de plusImpôts locaux : nouvelle taxe régionale spéciale d'équipement régional (TSER), une aberration Française de plus

source

 

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Assyrian-Swedish Scholar Selected to Pro Futura Scientia Fellowship Program


Assyrian International News Agency
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Assyrian-Swedish Scholar Selected to Pro Futura Scientia Fellowship Program
By Bar Daisan

2016-07-06 04:48 GMT

 

Dr. Aryo Makko, lecturer at the History Department at Stockholm University, was selected for the Pro Futura Scientia Fellowship program of the Swedish Collegium for Advanced Studies. ( VHS Augsburg)Stockholm (AINA) -- An Assyrian scholar in Sweden is one of five researchers selected to the Pro Futura Scientia Fellowship program of the Swedish Collegium for Advanced Studies (SCAS). Dr. Aryo Makko, who is lecturer at the History Department at Stockholm University, was nominated by his university. He and Linguist Julia Udd�n are two of the five young researchers chosen from Stockholm University.

The prestigious fellowship program was established by SCAS and the Swedish Foundation for Humanities and Social Sciences in 1999 as a cutting-edge research program for especially promising researchers in the humanities and social sciences. It includes five to seven years of funding and a tenure-track position at the nominating university.

In total 27 scholars, affiliated to 21 universities/research institutes in nine countries, were nominated to this year's round of the program. After a rigorous selection procedure, the decision was formally made by the Swedish Foundation for Humanities and Social Sciences, at the recommendation of the SCAS Pro Futura Scientia Program Selection Committee, based on criteria such as excellent research profiles and the ability to work independently and with ground-breaking results. In addition to nominations by eight Swedish universities, candidates were also nominated by the Universities of Cambridge, Copenhagen and Tartu.

 

Dr. Makko specializes in nineteenth twentieth century international history, nationalism and diaspora with particular focus on Europe and the Middle East. He is co-editor of Assyrian Heritage: Threads of Continuity and Influence, an anthology on Assyrian history and identity published in 2012, and is also a founding and board member of the Modern Assyrian Research Archive.

 

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Il ne reste que moins de 50 000 chrétiens en Irak a l'heure ou je

 

vous parle !

 

En effet environ plus de 200 000 chrétiens ont quitter l'Irak depuis

 

2014 ! 

 


Nous sommes en voie de disparition et Nous devons agir

 

maintenant !

Nous appelons toutes les associations de France a s'unir et a

 

manifester avant qu'il soit trop tard !

 

(Source:Assyro chaldéen l'histoire continue )


(SOS Chrétiens d'Orient Fraternité en Irak L'Œuvre d'Orient Observatoire de la christianophobie AACF - Officiel UACF - Union des Assyro-Chaldéens de France Nasraya d'Eshlama by Juliana JendoSoutien aux Chrétiens d'Orient Comité de Soutien aux Chrétiens d'Irak - CSCI France etc...)

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HG Thithos Metropolitan of Marthoma church


visited mount Hermon aramana .

 

H G Theophilos


metropolitan of Malabar Diocese received him.

 

 

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EN VRAC...ÉLÉMENTS ÉPARS POUR VOTRE

 

RÉFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

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EN VRAC...ÉLÉMENTS ÉPARS POUR VOTRE

 

RÉFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

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God is the source of every virtue, as the sun is of daylight.' (St. Mark the Ascetic)

God is the source of every virtue, as the sun is of daylight.' (St. Mark the Ascetic)

POUR FAIRE USAGE D'UN BON SENS ORTHODOXE

LE "FAUX OECUMENISME" ET "L'INTEGRISME", TEMOIGNENT L'UN ET L'AUTRE D'UN MANQUE DE FOI :

Le P.  Georges Florovsky, de même que P. John Romanides, font remarquer que la véritable crise, c'est un manque de Foi. Après avoir lutté ici en Grèce au cours des 18 dernières années, avec une grande partie de ce temps consacré à l'étude de l'ecclésiologie, et dès lors aussi des nouvelles ecclésiologies qui émergent du mouvement oecuménique et parmi les hétérodoxes, il me semble que ceux qui ont accepté le principe de base de l'oecuménisme, comme quoi l'Église serait divisée et que nous serions en recherche d'une unité perdue, en réalité, ils ont perdu la foi en Christ Lui-même.

Ils sont sans foi, c'est-à-dire qu'ils ont perdu leur confiance en Christ et dans Ses paroles immortelles, promettant qu'Il guidera Ses disciples (l'Église) dans la plénitude de la vérité, qu'Il sera avec eux jusqu'à la fin des temps (de toute évidence uni à eux et les unissant), que les portes de l'enfer ne prévaudront pas contre Son Corps, l'Église et tout le restant qu'Il a promis.


Cette apostasie de confiance dans le Maître, cette absence de Foi, affecte tant ceux qui sont "à gauche" et "à droite", à savoir les fondamentalistes de l'oecuménisme et ceux qui ont un zèle qui n'est pas conforme à la connaissance et qui ont quitté la méthodologie patristique dans leur combat contre le syncrétisme oecuménisant et ses fondamentalistes.

En effet, la Voie Orthodoxe est un chemin très étroit, de nos jours, rempli de pièges et précipices dangereux.

L'Église subsistera jusqu'à Son Second Avènement. Qui en fera partie? Ceci est entièrement une autre question.

 Dieu soit loué

"portae inferi non praevalebunt"!


 

 

"Portae inferi non praevalebunt!"


"Fr. Georges Florovsky, as well as Fr. John Romanides, observe that the real crisis is a lack of faith. After struggling here in Greece these past 18 years, with much of this time being devoted to a study of ecclesiology and therefore also the new ecclesiologies emerging in the ecumenical movement and among the heterodox, it seems to me that those who have accepted the basic premise of ecumenism that the Church is divided and we are in search for a lost unity have lost faith in Christ Himself. They are faithless, that is, they have lost trust in Christ and His immortal words that He will lead His disciples (the Church) into all truth, be with them until the end (obviously united with them and uniting them), that the gates of hell shall not prevail against His Body, the Church and all the rest He has promised. This apostasy from trust in the Master, this faithlessness, affects those on the "left" and the "right," that is the fundamentalists of ecumenism and those with zeal not according to knowledge who have left the Patristic methodology in their fight against syncretistic ecumenism and its fundamentalists. Indeed, the Orthodox Way today is a narrow, winding path, fraught with dangerous pitfalls. The Church will remain until His Second Coming. Who will be in it? That is another question entirely."
 

 

(Source: St Materne)

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LE COIN DU CATECHISME...ET DE LA

 

TRANSMISSION FAMILIALE:

 

Histoire Sainte:

 

L'Aventure de

 

 

 

 

 
 
Ô fleurs du pré spirituel du Royaume de la Trinité =  vous, saints martyrs qui avez fleuri admirablement au temps des amères persécutions *  Nouveaux Martyrs et Confesseurs innombrables ,    vous qui avez souffert la passion =  pontifes et pasteurs, * moines et laïcs, hommes, femmes et enfants,   vous qui avez apporté au Christ le bon fruit de votre patience =  priez-Le comme votre divin Semeur*  afin qu’Il libère le peuple orthodoxe des bourreaux,    afin que s'affermisse l'Eglise du Christ = ,   par votre sang et vos souffrances *  pour le salut de nos âmes.  (Invocation du Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde (Monastère Syriaque. Brévilly.61300 CHANDAI), aux Saints Martyrs de"Sayfo" (Génocide des Syriaques en 1915)

Prière au Christ Roi des Martyrs:

Ô Seigneur, gloire des combats et couronne des vainqueurs, / Vous êtes  la parure des Martyrs glorieux: / par leur constance dans les épreuves, ils ont mis en fuite les impies / et du ciel ils ont reçu la victoire par la puissance de Dieu; / par leurs prières accordez-nous, / Seigneur, la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit

Ô Christ, abolissant l’empire de la mort, / pour les hommesVous fîtes jaillir la vie immortelle ; / tous ceux qui croient en Vous, désormais / ne meurent plus mais vivent en Vous. / Seigneur, faites reposer les âmes de Vos serviteurs / et placez-les parmi Vos Saints ; / par les prières de la Mère de Dieu / accordez-leur la grande miséricorde.

 

Maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Ô Christ Sauveur, faites reposer les trépassés / dans le chœur des Justes, en ce lieu de clarté ; / en Vous  en effet, ils ont mis leur espoir /Ô Christ Ami des hommes ; / accueillez la prière de chacun pour ses parents ou ses enfants / et dans Votre immense bonté / justifiez ceux dont nous célébrons le souvenir.

 

Prière aux saints martyrs:

Ô fleurs du pré spirituel du Royaume de la Trinité = vous, saints martyrs qui avez fleuri admirablement au temps des amères persécutions * Nouveaux Martyrs et Confesseurs innombrables , vous qui avez souffert la passion = pontifes et pasteurs, * moines et laïcs, hommes, femmes et enfants, vous qui avez apporté au Christ le bon fruit de votre patience = priez-Le comme votre divin Semeur* afin qu’Il libère le peuple orthodoxe des bourreaux, afin que s'affermisse l'Eglise du Christ = , par votre sang et vos souffrances * pour le salut de nos âmes.

(Invocation du Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde (Monastère Syriaque. Brévilly.61300 CHANDAI), aux Saints Martyrs de"Sayfo" (Génocide des Syriaques en 1915)

 

ACQUÉRIR L'ICÔNE DES MARTYRS SYRIAQUES ?


J'encourage nos fils et filles de l'Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone de commander en notre Monastère Syriaque (Offrande libre: Tous doivent pouvoir se recueillir devant cette Image Sainte!), d'écrire eux-même ou de reproduire pour leurs foyers l'Icône qui a été réalisée pour le centenaire du génocide de nos pères et frères aînés dans la foi: Évêques, prêtres et fidèles Syriaques ("Sayfo").

Nous souvenant que le sang des Martyrs est "semence de chrétiens", il est de la première importance de nous souvenir d'où nous venons pour savoir où nous allons;il est de la première importance de demander incessamment l'intercession de ces frères aînés pour qu'à leurs exemples nous soyons d'authentiques témoins du Règne d'Amour, de Vérité et de Paix que le Christ est venu inaugurer dès ici-bas par Son Eglise ...


Puisse cette Icône être désormais placée en bonne place en chacune de nos paroisses et en chacun de nos foyers !


Puisse l'intercession de nos Saints Martyrs accompagner notre chère Eglise-mère Malankare-Orthodoxe, notre Eglise locale en France et au Cameroun pour favoriser un renouveau de ferveur et de fidélité, un nouvel élan missionnaire !


Votre respectueusement dévoué en Notre-Seigneur.Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !


+Métropolite Mor Philipose-Mariam

Le christianisme, quand il est en butte à la haine du monde, n'est plus objet de persuasion humaine, mais œuvre de puissance divine. (Saint Ignace d’Antioche, épître aux Romains, dite épître du martyre)

Le christianisme, quand il est en butte à la haine du monde, n'est plus objet de persuasion humaine, mais œuvre de puissance divine. (Saint Ignace d’Antioche, épître aux Romains, dite épître du martyre)

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LE COIN DU CATECHISME...ET DE LA

 

TRANSMISSION FAMILIALE:

 

Histoire Sainte:

 

L'Aventure de David (Histoire et coloriages)

 

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Un bon chef

Les années passèrent et, après la mort de Saül, David devint roi d’Israël.

Les partisans de Saül attaquaient David, et les Philistins guettaient toujours une opportunité pour reprendre le pays.

David rêvait de conquérir Jérusalem afin d’y apporter l’arche dans laquelle se trouvaient les lois de Dieu.

Quelle fête ils firent quand, enfin, David prit d’assaut la cité et s’empara d’elle !

On joua de la musique, on dansa, on offrit des banquets et des cadeaux – David venait de faire de Jérusalem la cité de Dieu.

« Maintenant, Dieu habite dans ma ville.

Oui, vraiment, Dieu est présent à Jérusalem ».

David et Bethsabée

Un jour, David tombe amoureux d’une belle jeune femme, Bethsabée. Mais Bethsabée est déjà mariée avec l’un des meilleurs officiers, Uri.

David devient très jaloux, et décide de se débarrasser de Uri. Il s’arrange pour que Uri soit tué au cours d’une bataille. Mais Dieu voit tout, et il envoie le prophète Nathan pour résonner David, qui lui dit :

« David, ta faute est grave ! »

 David regretta amèrement ce qu’il avait fait, et demanda pardon à Dieu. Dieu pardonna à David.

David et Bethsabée auront un fils qui s’appellera Salomon.

LE REPOS DOMINICALE. POURQUOI ?

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Récemment, ma femme et moi, nous étions dans un magasin caritatif catholique que nous avons l’habitude de fréquenter. À l’entrée, il y avait une grande pancarte annonçant qu’à partir du mois de janvier, le magasin ouvrirait le dimanche. La pancarte indiquait que le dimanche était un jour consacré à la prière et au repos, mais qu’il n’en était plus ainsi dans la société. Le dimanche est devenu un jour comme un autre pour accomplir ce que l’on doit faire. « Nous voulons aller à la rencontre des personnes là où elles se trouvent, concluait la pancarte, et cela signifie être ouvert le dimanche ».

Ma femme et moi étions attristés de lire cela. Nous étions tellement fiers de ce magasin auparavant, car c’était l’un des rares qui restait fermé le dimanche. Aujourd’hui, alors que seul le profit est considéré comme sacré, il est difficile de croire qu’il y a 50 ans seulement, tout était fermé ce jour. Catholiques, protestants, laïques, tous lui reconnaissaient un caractère unique, celui d’être un jour de repos.

Mais alors que la société impose de plus en plus une logique productiviste, nous les catholiques, nous devrions encore respecter le jour du Seigneur. Voici sept raisons pour lesquelles vous devriez vous reposer le dimanche et apprécier cela !

1. C’est un commandement de Dieu

Voici la première et la principale raison qui doit nous motiver à nous reposer le dimanche : C’est l’un des commandement de Dieu. Dans le livre de l’Exode, au chapitre 20, Dieu donne à son peuple dix commandements qui résument la loi morale. Parmi ceux-là, il y a le commandement suivant : « Tu te souviendras du jour du sabbat pour le sanctifier. Pendant six jours tu travailleras et tu feras tout ton ouvrage ; mais le septième jour est un sabbat pour Yahvé ton Dieu. Tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni tes bêtes, ni l’étranger qui est devant ta porte. Car en six jours Yahvé a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qu’ils contiennent, mais il s’est reposé le septième jour, c’est pourquoi Yahvé a béni le jour du sabbat et l’a consacré. » (Ex 20, 8-11) Donc, comment sanctifier le sabbat ? En se reposant.

Notre Mère l’église enseigne également aux fidèles de se reposer le dimanche. C’est même le premier de ses cinq préceptes.

En d’autres termes, allez à la messe et ensuite profitez de vos loisirs.

2. Dieu se reposa le septième jour

Quand vous pensez au fait de se reposer le dimanche, peut-être pensez-vous immédiatement aux raisons pour lesquelles cela est peu pratique. Peut-être qu’il arrive que vous ne vous sentiez pas particulièrement fatigué, ou peut-être avez vous trop à faire pour prendre un jour de congé, ou peut-être encore vous ne voulez vous tout simplement pas vous arrêtez de travailler…

Quelles que soient les raisons que vous trouverez, elles ne tiendront pas debout, car Dieu se reposa le septième jour. Et si personne ne sent le besoin de faire une pause, Lui c’est ce qu’Il a fait ! Pensez-y, Dieu a une énergie illimitée. Créer l’univers, magnifique et complexe comme il est, n’a pas mis à l’épreuve la force de Dieu. Il aurait pu créer un million d’univers sans verser une goutte de sueur. Et pourtant, Il se reposa.

Il y a des raisons profondément théologiques pour le jour du repos du Seigneur, qui pourraient être approfondies dans un autre article. Mais le point essentiel à retenir est que Dieu se reposa, et que par conséquent, nous devrions en faire autant.

3. Vous en avez réellement besoin 

Que vous le croyiez ou non, vous avez besoin de vous reposer le dimanche. Contrairement à Dieu, vous ne disposez pas d’une énergie créatrice illimitée. Il est scientifiquement prouvé que le cerveau et le corps humain ne peuvent être sollicités constamment, sans se détériorer de manière dramatique. La grande majorité d’entre nous est surchargée de travail et de stress, et se sent au bord de l’épuisement.

Le stress épuise notre corps, et le repos est absolument essentiel à la productivité. Saint Thomas d’Aquin disait : « Sans travailler, il est impossible de s’amuser. » Cela pourrait facilement être inversé : sans s’amuser (repos), il est impossible de travailler efficacement. Vous avez besoin d’un jour de repos pour récupérer vos forces, avant de commencer une nouvelle semaine de travail.

4. La famille et les amis

À quand remonte la dernière fois où vous avez partagé un repas de famille avec votre femme et vos enfants, ou avec vos proches ? Auparavant, les grands repas de famille après la messe étaient le point culminant de chaque semaine catholique. Ils devraient en être encore ainsi.

Le monde moderne, alimenté par la technologie, nous a laissé plus isolés que jamais. Le manque de rencontres face-à-face et d’interactions personnelles, ont fragmenté les familles et ont laissé beaucoup de gens seuls. Le jour du dimanche, s’il est bien respecté, offre une occasion unique de passer du temps avec ceux que nous aimons, que ce soit en famille ou entre amis.

5. Prière et lecture spirituelle 

Les saints nous disent que la prière est absolument indispensable au salut. La lecture spirituelle, aussi, nous offre l’occasion d’entendre Dieu nous parler en retour. Ces deux activités devraient être des habitudes hebdomadaires pour tous les catholiques.

Pourtant, malgré leur importance, nombreux sont ceux qui pensent ne pas disposer de temps pour prier, lire ou méditer comme ils le voudraient. Voilà pourquoi les dimanches sont si importants : ils nous offrent le temps qu’il nous faut pour communier avec notre Seigneur, littéralement dans la Sainte Eucharistie, mais aussi dans les temps paisibles de la prière, et de la méditation sur les vérités de la foi.

6. Les choses que vous aimez

Nous sommes faits à l’image et à la ressemblance du Dieu Créateur. La créativité est donc inscrite en nous. Je suis fasciné de voir que les cultures anciennes, qui avaient moins de temps libre que nous, confectionnaient tout avec un grand soin : des outils aux couvertures, en passant par les vêtements, tout était soigné avec des motifs et des décorations complexes. Aujourd’hui, le confort moderne nous permet d’avoir beaucoup plus de temps libre, mais plutôt que de créer, nous ne pensons qu’à consommer.

Il est important pour les hommes d’avoir un loisir créatif. Les options sont infinies : Écriture, travail du bois, jardinage, construction de modèles, mécanique, travail du cuir, et beaucoup d’autres encore. Une fois de plus, le dimanche offre une occasion unique pour le travail manuel, en faisant quelque chose que nous apprécions juste pour le plaisir de le faire.

7. La sieste

Le dimanche est associé au repos, et il n’y a pas de meilleure façon de célébrer cela qu’avec une bonne sieste. Pour être honnête, je me sentirais très coupable si je faisais une sieste au milieu de la journée pendant le reste de la semaine, alors que nous avons beaucoup d’obligations (et d’ailleurs, mon patron ne l’apprécierait pas forcément). Mais le dimanche, il m’arrive de faire une sieste ‘non coupable’, et c’est vraiment formidable. Vous devriez essayer un jour !

Le jour du Sabbath … tu te détendras !

Si vous y réfléchissez, c’est vraiment beau que Dieu nous ordonne de nous reposer. Il n’est ni un esclavagiste ni un chef exigent et brutal, qui nous pousserait à l’épuisement et à la fatigue. Au contraire, il est le Père aimant qui connaît et désire le meilleur pour ses enfants. « Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur », dit Jésus, et vous trouverez le repos pour votre âme. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger » (Mt 11, 29-30).

Je vous encourage à examiner votre routine du dimanche et à chercher des moyens concrets pour vous détendre et vous reposer davantage. Supprimez le shopping et les courses futiles. Faites-en un jour de calme, de repos, d’amusement, et de prière, avec les amis et la famille.

Notre Seigneur, dans son grand amour pour vous, vous ordonne de sanctifier sa journée en mettant de côté la liste des choses à faire, et de profiter d’un peu de repos. Pendant six jours… tu courras comme un fou, mais le septième jour …tu te détendras. Vraiment. Fais-le.

(Source: Aleteia)

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois)

 

 *Dimanche 10 JUILLET:

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Mémoire de Saint Abraham Koorilose BAVA, fondateur de la MISC (Kerala) au Monastère Syriaque (Normandie) et à Jauldes (Charente)

 

(Après la Messe, Prière avec encens pour Son Eminence Joseph Mor Koorilose)

 

10h30, Messe suivie de la prière à St Abraham Koorilose Bava et du repas fraternel,

possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

*Dimanche 24 JUILLET:

 

Pèlerinage à Saint Christophe

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-10h30, Messe suivie de la Bénédiction des Voitures et d'un repas fraternel.

 

(Programme habituel)

 

 

 

 

*Dimanche 7 AOUT:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

et aux Saints du Kerala

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St Abraham Koorilose Bava, priez pour nous !

 

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St Grégorios de Parumala, priez pour nous !



10h30, Messe suivie de la BENEDICTION DES VOITURES et du repas fraternel,

possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 6 Aoüt à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, Auguste 7:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

*Dimanche 14 à Jauldes (Charente)

-10h30, Messe du jour et prières mariales de vigile

de la "Dormition Assomption" de la Très Sainte

Vierge Marie)

 

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*Lundi 15 AOUT au Monastère

 

 Pèlerinage de l' Assomption (Dormition de la Très Ste Vierge Marie)

 

10h30, Messe suivie de la PROCESSION MARIALE et des prières au monument du "SAYFO" et des autres reposoirs. Repas fraternel,

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

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*Dimanche 28 AOUT,

 

 Pèlerinage de Préparation à la Rentrée scolaire

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-9h Baptêmes d’Axel et Cyprien

-10h30, Messe suivie des prières et bénédictions des enfants, écolier, étudiants, parents et. Repas fraternel,

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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LECTIONNAIRE POUR DEMAIN

 

Dimanche 10 Juillet 2016

Huitième dimanche après la Pentecôte

Saint Qurbana :

 

o    {C}{C}{C}{C}I Pierre 2: 4 -10 :

·         {C}{C}{C}{C}04 Approchez-vous de lui : il est la pierre vivante rejetée par les hommes, mais choisie et précieuse devant Dieu.

·         {C}{C}{C}{C}05 Vous aussi, comme pierres vivantes, entrez dans la construction de la demeure spirituelle, pour devenir le sacerdoce saint et présenter des sacrifices spirituels, agréables à Dieu, par Jésus Christ.

·         {C}{C}{C}{C}06 En effet, il y a ceci dans l’Écriture : Je vais poser en Sion une pierre angulaire, une pierre choisie, précieuse ; celui qui met en elle sa foi ne saurait connaître la honte.

·         {C}{C}{C}{C}07 Ainsi donc, honneur à vous les croyants, mais, pour ceux qui refusent de croire, il est écrit : La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle,

·         {C}{C}{C}{C}08 une pierre d’achoppement, un rocher sur lequel on trébuche. Ils achoppent, ceux qui refusent d’obéir à la Parole, et c’est bien ce qui devait leur arriver.

·         {C}{C}{C}{C}09 Mais vous, vous êtes une descendance choisie, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple , pour que vous annonciez les merveilles de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière.

·         {C}{C}{C}{C}10 Autrefois vous n’étiez pas un peuple, mais maintenant vous êtes le peuple de Dieu ; vous n’aviez pas obtenu miséricorde, mais maintenant vous avez obtenu miséricorde.

 

o    {C}{C}{C}{C}Hébreux 4: 14 :

o    {C}{C}{C}{C}14 En Jésus, le Fils de Dieu, nous avons le grand prêtre par excellence, celui qui a traversé les cieux ; tenons donc ferme l’affirmation de notre foi.

o    {C}{C}{C}{C}5: 5 :

o    {C}{C}{C}{C}05 Il en est bien ainsi pour le Christ : il ne s’est pas donné à lui-même la gloire de devenir grand prêtre ; il l’a reçue de Dieu, qui lui a dit : Tu es mon Fils, moi, aujourd’hui, je t’ai engendré.

 

o    {C}{C}{C}{C}Saint-Jean 6: 47 à 59 :

·         {C}{C}{C}{C}47 Amen, amen, je vous le dis : il a la vie éternelle, celui qui croit.

·         {C}{C}{C}{C}48 Moi, je suis le pain de la vie.

·         {C}{C}{C}{C}49 Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts ;

·         {C}{C}{C}{C}50 mais le pain qui descend du ciel est tel que celui qui en mange ne mourra pas.

·         {C}{C}{C}{C}51 Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. »

·         {C}{C}{C}{C}52 Les Juifs se querellaient entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? »

·         {C}{C}{C}{C}53 Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous.

·         {C}{C}{C}{C}54 Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour.

·         {C}{C}{C}{C}55 En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson.

·         {C}{C}{C}{C}56 Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui.

·         {C}{C}{C}{C}57 De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi.

·         {C}{C}{C}{C}58 Tel est le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme celui que les pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. »

·         {C}{C}{C}{C}59 Voilà ce que Jésus a dit, alors qu’il enseignait à la synagogue de Capharnaüm.

o    {C}{C}{C}{C} 

 

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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 08:07
The soul that loves God finds rest in God, and God alone. On all the roads traveled by men in this world, they will not find anywhere peace until they will hope in God.  (St. Isaac the Syrian)

The soul that loves God finds rest in God, and God alone. On all the roads traveled by men in this world, they will not find anywhere peace until they will hope in God. (St. Isaac the Syrian)

Lettre aux Hébreux 7,23-27.

Mes frères, il y eut plusieurs prêtres, parce que la mort les empêchait de l'être toujours. 
Jésus, au contraire, parce qu'il demeure éternellement, possède un sacerdoce qui ne se transmet point. 
De là vient aussi qu'il peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui, puisqu'il est toujours vivant pour intercéder en leur faveur. 
Tel est, en effet, le grand prêtre qu'il nous fallait, saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs, et élevé au-dessus des cieux ; 
qui n'a pas besoin, comme les grands prêtres, d'offrir chaque jour des sacrifices d'abord pour ses propres péchés, ensuite pour ceux du peuple, — car ceci, il l'a fait une fois pour toutes en s'offrant lui-même. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 10,1-9.

En ce temps-là, le Seigneur en désigna soixante-douze autres, et les envoya devant lui, deux à deux, dans toutes les villes et dans tous les lieux où lui-même devait aller. 
Il leur disait : La moisson est grande, mais les ouvriers sont en petit nombre. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers à sa moisson. 
Allez : voici que je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups. 
Ne portez ni bourse, ni besace, ni sandales, et ne saluez personne en chemin. 
En quelque maison que vous entriez, dites d'abord : " Paix à cette maison ! " 
Et s'il y a là un fils de paix, votre paix reposera sur lui ; sinon, elle reviendra sur vous. 
Demeurez dans cette maison, mangeant et buvant de ce qu'il y aura chez eux, car l'ouvrier mérite son salaire. Ne passez pas de maison en maison. 
Et en quelque ville que vous entriez et qu'on vous reçoive, mangez ce qui vous sera servi ; 
guérissez les malades qui s'y trouveront, et dites-leur : " Le royaume de Dieu est proche de vous. " 
 




Par Saint François d'Assise

(1182-1226), fondateur des Frères mineurs 
Première Règle, §8-9 (trad. Desbonnets et Vorreux, Documents, p. 62-64 rev.) 

 

« Ni pièces de monnaie dans leur ceinture »

 

Le Seigneur ordonne dans l'Évangile : Gardez-vous soigneusement de tout attachement mauvais ; évitez soigneusement les préoccupations de ce monde et les soucis matériels (cf Mt 6,25). C'est pourquoi aucun frère, qu'il demeure dans une résidence ou qu'il soit en voyage, ne doit en aucune manière accepter lui-même ou faire recueillir pour son compte ni pièces d'or ni menue monnaie, et cela ni pour acheter des vêtements ou des livres, ni en guise de salaire pour aucun travail, ni sous aucun prétexte, sauf cas de nécessité évidente pour les frères malades. Car l'or et la monnaie, nous ne devons pas les considérer comme plus utiles ou précieux que les cailloux. Le diable s'emploie à aveugler ceux qui convoitent l'argent ou qui lui accordent plus de valeur qu'à des cailloux. Nous qui avons tout quitté, n'allons donc pas perdre pour si peu le Royaume des cieux (Mc 10,24.28). S'il nous arrive de trouver quelque part des pièces de monnaie, n'y faisons pas plus attention qu'à la poussière que nous foulons aux pieds : car cela est vanité des vanités, et tout est vanité (Eccl 1,2)... 

Tous les frères s'appliqueront à suivre l'humilité et la pauvreté de notre Seigneur Jésus Christ... Ils doivent se réjouir quand ils se trouvent parmi des gens de basse condition et méprisés, des pauvres et des infirmes, des malades et des lépreux, et des mendiants des rues. Lorsqu'il le faudra, ils iront quêter en nature. Qu'ils n'aient point honte : qu'ils se rappellent plutôt que notre Seigneur Jésus Christ, le Fils du Dieu vivant tout puissant..., a été pauvre et sans abri, qu'il a vécu d'aumônes, lui, et la bienheureuse Vierge, et ses disciples.

 

« Aimez tous les saints, et cultivez soigneusement en vous cet amour. C'est une source sûre et abondante de progrès spirituels, une manière excellente de pratiquer la vie de foi, un salutaire et doux noviciat de la vie éternelle.

Vous pouvez bien avoir ici vos préférences, et, par suite, vos dévotions. Vous l'avez vu ailleurs, l'égalité absolue n'est ni dans les goûts de Dieu, ni dans l'esprit de l’Église. Usez donc de votre liberté, et suivez vos attraits. Si fort que vous aimiez l'un de ces saints, vous ne parviendrez jamais à exciter contre lui la jalousie des autres. Oh ! comme saint François d'Assise sera content de vous voir tendrement aimer saint Dominique ! Quelle joie vous causerez à sainte Thérèse, si vous avez une dilection spéciale pour sainte Gertrude ! Quel crédit vous assure auprès de saint Pierre votre particulière dévotion à saint Paul ou à saint Jean ; et enfin, comme le ciel tout entier applaudit, si vous affectionnez si fort saint Joseph, que vous paraissiez presque oublier tous les autres ! Je ne parle pas de Marie : ici, comme partout, elle a sa place à part. Allez donc où vous pousse la grâce et même la nature ; car, du moment que c'est aux saints qu'aboutissent ses pentes, la nature a bien le droit de vouloir qu'on les suive. Ai-je besoin d'ajouter qu'entre ces saints préférés, vos patrons de baptême ou de religion doivent occuper un rang d'honneur ?

Aimez les anges, ces magnifiques et ardents miroirs des perfections divines. Oh ! pour bien parler d'eux, il faudrait plus qu'un long discours. Michel, Gabriel, Raphaël : chacun de ces noms contient toute une théologie ; chacun est un monde immense de lumière, d'amour et de grâce. Aimez vos anges gardiens. Les saints docteurs ont dit, à leur sujet, des choses ravissantes. Quels protecteurs ! Quels guides ! Quels intercesseurs ! Quels amis ! L'amour que Dieu leur donne pour nous, nous force à dire : quels serviteurs ! Grâce à Jésus, la terre n'est pas stérile en dévouements ; aucun n'est comparable à celui de ces doux et complaisants esprits, pour les clients dont Dieu les charge. Le plus souvent, hélas ! que reçoivent-ils des hommes en échange ? C'est une honte ! Au moins cela leur vaut-il cette gloire d'être des modèles achevés d'affection humble et désintéressée. Tâchons que, quant à nous, ce ne soit pas là leur seul salaire. »

(Suite en bas de la "newsletter")

Mgr Charles Gay (1814-1891), De la vie et des vertus chrétiennes considérées dans l'état religieux, Tome III (chap. XVII), H. Oudin Frères, Poitiers - Paris, Huitième édition, 1878.

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Chers amis. Aloho m’barekh 

Pour ceux  sont concernés  de près ou de loin dans la destinée de notre Métropolie de l'Église Syro- Orthodoxe Francophone :

Je vous remercie pour vos bonnes prières et vous prie de  vous  maintenir, tels des veilleurs attendant l'aurore,  en prières.

 La réunion d'hier s'est fort bien passée.

Merci Seigneur ! Sachant que le bruit ne fait pas de bien et que le bien ne fait pas de bruit, l'heure est à la veille dans la prière assidue et la confiance en Dieu.

Nous partageons avec nos proches les photos souvenir de cet événement mémorable de manière à entretenir la flamme tout en respectant le silence contemplatif qui sied.

"En haut les cœurs ", tournés vers le Seigneur avec confiance : Dans la prière et le silence, nous obtiendrons toutes grâces ...

Dans un instant, je reprends la route pour la tournée pastorale en Bretagne, Vendée, et Charentes, Limousin et Creuse. Je rentrerai au Monastère pour le 17 ayant quelques rendez-vous médicaux.

Ainsi, jeudi et vendredi, je ne pourrai pas vus rejoindre par ces méditations quasiment quotidiennes. C’est pourquoi vous trouverez ici trois méditations successives pour vivre à la suite de nos frères aînés les saints et, avec les secours de leurs intercessions fraternelles, avancer à leur suite vers le Royaume et, pour ce faire, accueillir en chacune de vos vies, ce Royaume dont le Christ notre Chef nous assure qu’il est « au-dedans de vous »….

Merci  à vous. Union de prières. Votre fidèlement dévoué. Aloho m’barekh (Dieu vous bénisse) !

 + Mor Philipose-Mariam

+++

Dear friends. Aloho m'barekh

For those are concerned in any way in the destiny of our Metropolis of Syro-Orthodox Church Francophone:

Thank you for your prayers and please keep you, like watchmen awaiting the dawn prayers.

 Yesterday's meeting was very well spent.

Thank you Lord ! Knowing that the noise does no good and good makes no noise, it is time to sleep in constant prayer and trust in God.

We share with our loved the souvenir photos of this memorable event in order to keep the flame while respecting contemplative silence befitting.

"Top hearts" turned to the Lord with confidence in prayer and silence, we obtain all graces ...

In a moment, I take the road to the pastoral visit in Brittany, Vendee and Charentes, Limousin and Creuse. I return to the monastery for 17 having some medical appointments.

Thus, Thursday and Friday, I can not see the join by almost daily meditations. This is why you will find here three successive meditations to live after our older brothers saints, and with the aid of their intercessions fraternal forward following them towards the Kingdom and, to do this, welcome in each of your lives that Kingdom which Christ our Leader assures us he is "inside of you" ....

Thank you. Prayers Union. Your faithfully devoted. Aloho m'barekh (God bless you)!

 + Mor Philipose Mariam



L'âme qui aime Dieu trouve son repos en Dieu, et en Dieu seul.

Sur tous les chemins que parcourent les hommes dans ce monde, ils ne trouveront nulle part la paix

tant qu'ils n'espèreront pas en Dieu.


(Saint Isaac le Syrien)

 

Les parents des saints sont aussi à apprécier (saint Ambroise)
 
La divine Écriture nous invite à célébrer non seulement la vie, mais aussi les parents de ceux qui sont dignes d’éloge. Ainsi sera mis en lumière l’héritage de pureté sans défaut reçu par ceux que nous voulons louer. Quelle intention poursuit ici le saint évangéliste, sinon exalter Jean le Baptiste par l’éloge de ses parents, des prodiges de sa vie, de sa conduite, de son ministère, de sa passion? De la même manière, on célèbre Anne, la mère du saint homme Samuel; Isaac aussi reçoit de ses parents le renom de piété qu’il laisse, tel un héritage, à ses fils. Zacharie est donc prêtre, mais, de plus, il appartient au groupe d’Abia, ce qui le distingue encore parmi les familles les plus nobles.

"Et il avait épousé une descendante d’Aaron."
Ainsi, au-delà des parents, c’est aux aïeux même que remonte la noblesse de saint Jean. Et celle-ci ne tire pas son éclat de la puissance séculière mais de la longue succession d’une dignité religieuse. Il fallait, en vérité, de tels ancêtres au précurseur du Christ. Ainsi pouvait-il proclamer sa foi en la venue du Seigneur, non pas comme un élan né soudain dans son cœur, mais comme une force reçue de ses aïeux, répandue en lui par les lois mêmes de la vie naturelle. "Tous deux," poursuit l’Évangéliste, "étaient justes devant Dieu, ils suivaient tous les commandements et les préceptes du Seigneur d’une manière irréprochable." Que diront ici ceux qui, voulant se blanchir, affirment que l’homme ne peut vivre sans pécher fréquemment? Ils invoquent ce verset du livre de Job: "Personne n’est exempt de souillure, pas même s’il n’a qu’un jour de vie sur la terre" (Job 14, 4 selon LXX).

Il faut leur dire qu’ils précisent tout d’abord ce qui signifie: "être sans péché." Est-ce n’avoir jamais commis de péché, ou avoir cessé d’en commettre? Si, pour eux, être sans péché, c’est n’avoir jamais commis de péché, je partage leur avis, car "tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Rom 3, 23). Mais s’ils vont me prétendre: "Un pécheur, revenu de ses égarements, veut-il mener désormais une vie d’où le péché soit absent, jamais il ne pourra éviter toute faute", non, je ne puis être d’accord avec eux. Nous lisons, en effet: "Le Seigneur a aimé l’Église, Il voulait Se la présenter à Lui-même toute resplendissante, sans tache ni ride ni rien de tel, mais sainte et immaculée" (Eph 5, 25).
Homélie de saint Ambroise, évêque de Milan, sur St. Luc 1, 15-17; Vigile de saint Jean le Baptiste.

 




Holy Scripture teaches us to praise not only those who are worthy of honour, but their parents as well; in order, as it were, that the inheritance of spotless purity which is passed on to those whom we desire to praise might shine the brighter. For what other intention had the holy Evangelist in this place but to make St. John the Baptist noble in his parentage as well as in his miracles, way of life, office, and passion? So, likewise, is Hannah the mother of Samuel praised; so did Isaac receive from his parents that nobility of godliness which he bequeathed to his descendants. Therefore Zacharias the priest was not only a Priest, but was of the course of Abia, that is, noble even among noble families.

And his wife, says the Evangelist, was of the daughters of Aaron. Therefore the nobility. of St. John was derived, not only from his parents, but from his ancestors as well, who were not distinguished as regards worldly power, but who were venerable in their religious succession. For it behoved the Forerunner of Christ to have such ancestors; that it might be seen that his preaching the faith of the Lord's coming was not sudden conception, but had been received and infused into him by the law of nature. And, says the Evangelist, They were both righteous before God, walking in all the commandments and ordinances of the Lord blameless. What do they make of this, who, to console themselves for their own sins, consider it impossible for man to be without frequent sin, and who make use of that sentence in the Book of Job: Not one is clean, even though his life on earth be but one day?

We must answer them first What do they mean by a man without sin: whether they mean one who has never sinned at all, or one who has ceased to sin. For if they consider that to be without sin is never to have sinned at all, then I agree with them. For all have sinned, and come short of the glory of God. But if they deny that a man can avoid wrong-doing who has corrected his former fault and transformed the quality of his life in such a way that he can refrain from sin; I cannot agree with their opinion, since we read: Christ so loved the church, that he might present it to himself a glorious church, not having spot, or wrinkle, or any such thing: but that it should be holy and without blemish.
Vigil of St. John the Baptist, Homily by St. Ambrose, Bishop

(Source: St Materne)

 

 

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DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS...

 

 

SAINT CYRILLE et SAINT MÉTHODE 
Évêques et confesseurs 
(IXe siècle)

          Jusqu'à ces derniers temps, saint Cyrille et saint Méthode n'étaient honorés qu'en certains lieux, surtout aux divers pays slaves qu'ils avaient évangélisés et à Rome. 

        Ces deux nobles frères, nés à Thessalonique, allèrent s'instruire à Constantinople. Après de profondes études, Méthode se fit moine ; Cyrille reçut de l'impératrice Théodora la mission de christianiser certains peuples voisins de la Grèce ; de là, il fut appelé avec son frère à l'évangélisation de la Moravie, où leur zèle produisit des merveilles de conversions.

        Ils traduisirent la Bible en langue slave, langue qui leur doit sa formation régulière. Leur renommée les fit appeler à Rome par le pape Nicolas Ier ; ils y arrivèrent porteurs des reliques du Pape saint Clément Ier, que Cyrille avait découvertes dans la Chersonèse.

        Revenus à leur apostolat, ils furent accusés d'employer la langue slave dans les cérémonies liturgiques ; mais ils se défendirent victorieusement auprès du pape Adrien II. Cyrille étant mort à Rome, dans la force de l'âge, eut son tombeau auprès de celui de saint Clément ; son frère retourna encore vers ses chers Slaves et évangélisa la Pannonie, la Bulgarie, la Dalmatie, la Carinthie.

        Accusé de nouveau à Rome, il se justifia si bien qu'il revint à son apostolat revêtu du caractère épiscopal. Après avoir prêché l'Évangile à la Bohême et à la Pologne, il alla mourir en Moravie, chargé de mérites et de gloire.



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

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Saint Raoul est un martyr anglais mort en 1591

 

 

 Ralph Milner était un laboureur anglais, marié et père de famille. Mais il devint catholique dans le royaume d’Elisabeth Ière qui interdisait toute pratique de cette religion.

 Ralph fut arrêté pour avoir communié et condamné à une lourde amende, comme il ne pouvait pas la payer, il fut jeté en prison pendant plusieurs années puis laissé en liberté sur parole. Mais il aida un prêtre clandestin, Roger Dickenson, et refusant toute acte d’abjuration, il fut condamné à mort avec le prêtre et un jeune jésuite Lawrence Humphrey à Winchester devant la cathédrale qui est en photo ici.

 

 BONNE FETE AUX CYRILLE, METHODE, RAOUL ET  RALPH

 

Avec Marie, nous sommes appelés à ne plus diviser

Nous pouvons puiser de nombreux enseignements dans la docilité de Marie. Marie n’est-elle pas la préfiguration de ce que chaque Chrétien est appelé à être ? 

Comme pour elle, notre miséricorde doit jaillir de la surabondance de notre amour pour Son Fils. Elle nous apprend à dépasser notre regard instinctif de justice. En effet, nous divisons facilement l’humanité entre les « bons » et les « méchants ». Avec Marie, nous sommes appelés à ne plus diviser. Dans notre cœur, tous doivent occuper la même place et être présentés pareillement à Jésus.

Marie nous enseigne aussi par son exemple à plaider la cause des pécheurs auprès de Jésus. Il n’y a pas là de pieuse condescendance ; c’est une attitude que nous devons recevoir d’elle. Elle nous apprend à envelopper d’amour les plus déshérités. 

Bien plus, elle nous apprend à leur pardonner. Un pardon divin qui consiste à se mettre à la place du pécheur et à porter en face de Dieu et des hommes la responsabilité du pécheur : à se servir des conséquences du péché pour donner davantage.

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 A la messe, nous sommes d’abord présents pour Dieu.

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Si nous ne tournons pas notre regard de manière radicale vers Dieu, notre foi deviendra tiède, vagabonde et incertaine. 

Quand j’étais enfant de chœur, j’observais avec attention la délicatesse et la ferveur avec lesquelles les missionnaires célébraient leurs messes. Grâce à eux, j’ai compris que, quand le prêtre dit : “Il est grand le mystère de la foi”, il ne s’agit pas d’une formule !

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Sans la foi, que peut signifier l’eucharistie ? Souvenez-vous que beaucoup de disciples ont quitté Jésus au moment où Il leur a dit : “Je vous donne mon corps à manger. ” Aujourd’hui encore, beaucoup Le lâchent…

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Ils sont présents physiquement à la messe, mais leur foi est défaillante, affaiblie par le manque de ferveur de notre temps et le paganisme de nos sociétés. C‘est la foi qui introduit les hommes dans le mystère de Dieu qui aime jusqu’à la mort.

Et je meurs aussi dans chaque eucharistie, comme le dit saint Paul : « Je meurs chaque jour » (Rm 15). Si nous mourons dans l’eucharistie, nous savons que c’est pour avoir la vie nouvelle. La messe doit être précédée par une vie de prière intense à la maison.

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La célébration de l’eucharistie sera dense si chaque chrétien cultive une profonde intériorité et une intense vie de prière quotidienne. 

(Cl Robert Sarah)

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SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIA

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 

(suite de la méditation d'en haut de la "newsletter")

« Formez avec les saints des intimités de grâce. Il y a de vraies constellations au firmament des âmes, des astres vivants et puissants que Dieu destine à être des centres, et autour desquels des étoiles, plus ou moins nombreuses et brillantes, viendront successivement se grouper, pour graviter ensemble dans une harmonie d'invention divine et former un système dans le système universel des cieux. Cela se fait au moyen d'affinités secrètes dont la gloire révélera la raison, mais qui se sentent déjà très bien dans la grâce. On en subit l'action, même à l'égard d'âmes vivant sur la terre. Souvent aussi c'est vers un bienheureux qu'elles tournent le cœur et la pensée. Elles se traduisent, sinon toujours par l'identité des états, du moins par la parité des attraits et la similitude des voies intérieures, d'où naît ordinairement une sympathie tendre et confiante pour la personne. Les mêmes vues font du bien ; on considère les choses sous le même jour ; on a faim des mêmes mets ; on parle le même idiome. C'est cela qui charme, épanouit et attire. Aussi on va à ces âmes tout droit, comme la fleur va au soleil ; et à mesure qu'on les approche et qu'on traite avec elles, on devient plus paisible et l'on est simplifié. Il est rare qu'une âme sérieuse et intérieure ait lu pieusement un certain nombre de Vies de saints, sans avoir ressenti pour l'un d'eux, sinon pour plusieurs, quelque chose de ce que nous disons là. Cette lumière ne fût-elle pas plus vive que la lueur du premier crépuscule, prenez garde de la négliger. En la suivant, l'âme mettra peut-être le pied dans un sentier qui, plus vite et plus sûrement que tout autre, la mènera au haut de la montagne. Qu'elle se lie ensuite de plus en plus avec cet être bienfaisant vers lequel elle est attirée ; qu'elle l'invoque, qu'elle aime à recourir à lui avec une confiance de sœur et d'enfant ; qu'elle lui parle dans ce lieu secret et sacré de la foi, comme on parle à quelqu'un dont un voile appendu empêche, il est vrai, de voir le visage, mais de la présence de qui on est indubitablement assuré. Qu'elle se livre aux mains de cet être, c'est-à-dire, à ses influences, les attirant sur elle par ses prières et sa piété. Qu'elle se pénètre de son esprit ; qu'elle étudie ses goûts, ses œuvres, et se rende activement fidèle à lui ressembler comme il se peut. »

(suite en bas de la "newsletter")

Mgr Charles Gay (1814-1891), De la vie et des vertus chrétiennes considérées dans l'état religieux, Tome III (chap. XVII), H. Oudin Frères, Poitiers - Paris, Huitième édition, 1878.

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AU TRAVAIL !...

 

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Un ange tenait boutique. Un client entra et demanda :


-       Je voudrais acheter un peu de paix.


-       Je regrette mais je n’en ai pas, dit l’ange


-       Un peu d’amour alors…


-       Désolé, mais…


-       Bon, je vais prendre un peu de sérénité.


-       C’est que,.. euh…


-       Mais vous n’avez donc rien dans cette boutique !


-       Ne m’en veuillez pas, dit l’ange, moi je ne vends que

les graines..

 

 

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Un ange tenait boutique. Un client entra et demanda :


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-       Un peu d’amour alors…
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-       C’est que,.. euh…
-       Mais vous n’avez donc rien dans cette boutique !
-       Ne m’en veuillez pas, dit l’ange, moi je ne vends que les graines..

 

 

« Tout ce que nous venons de dire suppose deux choses : la première, qu'on lit la vie des saints ; la seconde, qu'on les imite. Les connaître, c'est le fondement de l'amour qu'on leur doit porter ; les imiter, c'en est le comble.
On ne peut pas trop vous conseiller de lire la vie des saints. C'est la grande école ; c'est l’Évangile vivant, c'est le christianisme en action, c'est la moisson sortant incessamment de ce grain de froment divin jeté en terre pour y mourir, et qui s'appelle Jésus. [...]
Quant à l'imitation des saints, on pourrait dire que c'est presque à quoi se réduit tout le christianisme ; et puisque ce dont il s'agit surtout ici, c'est de l'amour qui leur est dû, il est clair que cet amour ne serait ni vrai, ni utile, s'il n'aboutissait pas à cette ressemblance ; d'autant que rien ne saurait leur causer plus de joie.

Toutefois, soit pour l'imitation de leurs vertus, soit pour la lecture de leur vie, je vous dois un conseil d'une extrême importance. C'est une réserve, et cependant ne la redoutez point ; comme c'est la vérité qui la fait, elle ne va qu'au profit de l'amour.
Il s'agit, même en eux, surtout en eux, de chercher définitivement et d'imiter principalement Notre-Seigneur. C'est à lui seul que Dieu entend nous voir semblables. Jésus est l'image divine absolue, par suite le type universel, celui sur lequel nous sommes créés, celui sur lequel nous sommes régénérés. Aussi saint Paul l'atteste : c'est notre conformité avec lui qui est la forme même de notre prédestination (1). « Seigneur Jésus », lui chante chaque jour l’Église, en son hymne angélique, « vous êtes le seul saint (2) ». Les autres sont saints sans doute, mais d'une sainteté qu'ils lui empruntent et qui se mesure précisément à leur ressemblance avec lui. [...] Où il vous semble ne le trouver point, passez ; où vous le trouvez, demeurez, ne vous attachant définitivement qu'à lui seul. L'abeille qui se repose successivement sur les fleurs d'un parterre, n'y cherche rien que son butin : le butin pris, elle s'envole ; faites ainsi pour les saints ; ils sont les fleurs du jardin de Dieu : butinez-y Jésus. Vous ne pouvez leur faire ni un honneur plus grand, ni une joie plus exquise, ni tirer de vos rapports avec eux un profit plus intelligent. Ils ne regardent que lui ; ils ne se regardent qu'en lui ; ils ne vous appellent à eux que pour vous mener à lui : il est leur unique titre à réclamer votre attention, votre piété, votre étude ; et il n'y en a pas un seul qui ne vous dise avec saint Paul : « Imitez-moi, mais comme moi-même j'imite Jésus (3) ». Car, en somme, c'est de Jésus seul qu'il s'agit au ciel et sur la terre : il est l'Alpha et l'Oméga, le principe et la fin, la gloire de Dieu et celle des hommes, leur joie commune et éternelle. »

1. Rom. VIII, 29,30. - 2. Tu solus sanctus. Hymn. ang. - 3. I Cor. IV, 16.

Mgr Charles Gay (1814-1891), De la vie et des vertus chrétiennes considérées dans l'état religieux, Tome III (chap. XVII), H. Oudin Frères, Poitiers - Paris, Huitième édition, 1878.

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Lu dans

"Lumière du Thabor"    

Numéro 38

La conversion :

« À ta cène mystique, Seigneur, reçois-moi »

(Père Boulgakov. 1907-1908).

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Je revins de l’étranger dans mon pays avec une foi dans mes idéaux désormais fissurée, ayant complètement perdu pied : sous moi, le sol se dérobait irrésistiblement. Je me livrais à un travail opiniâtre, posant « problème » sur « problème », mais au-dedans de moi ce qui fait vivre, croire, aimer, n’existait plus. La sombre résignation de Herzen régnait en moi... Mais plus tous mes nouveaux dieux me trahissaient, plus clairement se levaient en moi des sentiments apparemment oubliés : c’était comme si de célestes sons attendaient que s’écroulât la prison spirituelle que j’avais moi-même édifiée pour s’y engouffrer et apporter au prisonnier qui y étouffait la nouvelle de sa libération. Dans tous mes doutes et recherches théoriques, un seul motif revenait toujours plus clairement, un seul espoir caché, une question : et si ? Et ce qui s’était allumé dans mon âme pour la première fois depuis le Caucase, devenait de plus en plus fort, de plus en plus vif, et surtout, gagnait en précision : ce qu’il me fallait, ce n’était pas une « idée philosophique de la divinité », mais une foi vivante en Dieu, dans le Christ et dans l’Église. S’il est vrai que Dieu est, cela veut dire qu’est vrai ce qui m’a été donné dans mon enfance, mais que j’ai abandonné. Tel était le syllogisme religieux à demi conscient que proposait mon âme : rien ou... tout, jusqu’à la dernière petite bougie, jusqu’à la dernière petite icône... et le travail de mon âme se poursuivait sans relâche, invisible pour le monde et assez confus pour moi-même.

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Je me souviens, c’était l’hiver dans une rue de Moscou, sur une place où il y avait du monde, soudain, s’alluma dans mon âme la flamme merveilleuse de la foi, mon cœur battait, mes yeux étaient embrumés de larmes de joie. Dans mon âme mûrissaient la volonté de croire, la décision de franchir, enfin, le pas, insensé pour la sagesse du monde, « du marxisme » et de tous les « ismes » qui l’ont suivi à... l’orthodoxie. Oh oui, c’est, bien sûr, un bond en direction du bonheur et de la joie ; entre les deux rives, il y a un précipice, il faut sauter. Et s’il me faut, par la suite, justifier ce saut auprès de moi-même et des autres, lui trouver un sens, je n’aurai pas assez d’un travail opiniâtre durant de nombreuses années dans les différents domaines de la pensée et de la connaissance. Et pour croire dans le concret de la vie, pour faire l’expérience de ce qui entre dans l’orthodoxie, pour revenir à sa « pratique », il me fallait encore parcourir un long, un très long chemin, me défaire de tout ce qui s’était collé à mon âme dans mes années d’errance. J’avais parfaitement conscience de tout cela, ne perdant pas la saine notion de la réalité, l’espace d’une minute. Néanmoins, sur le fond, la question était déjà résolue. Je regardais de l’autre rive le chemin qui s’étendait devant moi et c’était une joie d’en avoir conscience. Comment cela s’est-il fait et quand ? Qui le dira ? Qui peut dire quand l’amour naît dans l’âme et lui offre sa vision des êtres et des choses ? Mais, depuis un certain temps, je savais avec certitude que c’était déjà accompli. Et dès lors, mon âme fut rivée à une chaîne d’or. Cependant, les années passaient et je me morfondais toujours, ne trouvant pas en moi la force de franchir le pas décisif, de m’approcher du sacrement de pénitence et de la communion dont mon âme avait soif, toujours davantage. Je me rappelle comment, un jeudi de la première semaine de Carême, étant entré dans une église, (j’étais alors « député »), je vis les gens qui communiaient au chant bouleversant de « À ta cène mystique, Seigneur, reçois-moi »... Je me jetai, en larmes, hors de l’église et m’en allai errer en pleurant par les rues de Moscou, n’en pouvant plus d’impuissance et d’indignité. Et il en fut ainsi jusqu’au moment où je fus soulevé de terre par un bras puissant.

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C’est l’automne. Un lieu désert, isolé, perdu dans la forêt. Une journée ensoleillée et notre chère nature du nord. Comme auparavant, trouble et impuissance dominent mon âme. Profitant d’une occasion, j’étais venu dans l’espoir secret de rencontrer Dieu. Mais une fois là, ma fermeté m’abandonna tout à fait... J’assistai aux vêpres, insensible et froid, et ensuite, quand commencent les prières « pour ceux qui se préparent à la confession », je m’élançai presque hors de l’église, et, comme Pierre, « sortant dehors, pleurai amèrement » (Lc 22, 62).

Je marchai, angoissé, sans rien voir autour de moi, en direction de l’hôtel et quand je retrouvai mes esprits, j’étais... dans la cellule d’un « starets ». On m’y avait amené, car j’étais parti dans une tout autre direction par suite de mon éternelle distraction encore aggravée par l’accablement où je me trouvais : mais en réalité – je le savais alors – à coup sûr, un miracle s’était produit... Le Père, voyant approcher le fils prodigue, une fois encore, s’était hâté lui-même à sa rencontre. J’entendis le starets me dire que tous les péchés sont comme une goutte d’eau dans l’océan de la miséricorde de Dieu. Je sortis de chez lui pardonné et apaisé, tremblant et en larmes, me sentant réintroduit, comme sur des ailes, dans l’enceinte de l’église. Je rencontrai, à la porte, mon compagnon de route, étonné et heureux, qui, tout à l’heure, m’avait vu, désemparé, quitter l’église. Il avait été le témoin involontaire de ce qui m’était arrivé. « Le Seigneur est passé », disait-il plus tard, avec attendrissement...

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Et voici le soir, et de nouveau le soleil couchant, mais pas celui du sud, celui du nord. Les bulbes de l’église se dessinent nettement dans l’air transparent, et les fleurs automnales du monastère font de longues taches blanches. Vers le lointain bleuissant, les forêts s’éloignent à la file. Soudain, dans cette paix, comme venant du ciel, un son de cloche ; ensuite tout se tait, et, c’est seulement peu après que la cloche se met à sonner régulièrement et sans s’arrêter. On sonne pour les vigiles. Comme si c’était la première fois, comme un enfant qui vient de naître, j’entends l’appel des cloches et je sens en frémissant qu’il me convie moi aussi à l’église des croyants. Et le soir de ce jour de grâce, et plus encore, le suivant, à la liturgie, je regarde tout avec des yeux neufs, car je sais que, moi aussi, je suis appelé et que je participe réellement, avec les autres, à tout cela : c’est pour moi et à cause de moi que le Seigneur a été suspendu au bois et qu’il a versé son Sang très pur ; c’est pour moi qu’est préparée ici, par les mains du prêtre, la table sacrée ; je suis, moi aussi concerné par cet Évangile qui raconte la Cène dans la maison de Simon le lépreux et le pardon à la femme pécheresse qui a beaucoup aimé ; il m’est donné à moi aussi de goûter au Corps et au Sang très saint de mon Seigneur...

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Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

Ascension, icône de l’école de Novgorod, 1341. Wikimedia CC.

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 14:17
Quelques nouvelles/ Lundi 4,mardi 5 et mercredi 6 Juillet 2016

Chers amis. Aloho m’barekh.

Hier dimanche nous avons prié pour le succès de la visite apostolique du Patriarche d’Antioche et de Tout l’Orient en Allemagne, nous n’avons pas non plus oublié, en ce septième dimanche après la Pentecôte, de faire mémoire de Saint Thomas et de tous ceux qui du Malankare aux chrétientés Assyro-Chaldéenne invoquaient leur Saint Apôtre et Martyr.

Nous avions ce dimanche 3 Juillet, à l'issue de la Quadisha Qurbana (Offrande de la Sainte Messe), une réunion du « Conseil de l’Eglise ».

J'exposais une fois de plus la situation de notre Eglise métropolitaine en France et en Afrique aux participants et leur demandait de prier pour une rencontre importante que nous aurons ce prochain mercredi à 10h. Tous les membres du "Conseil de l'Eglise" nous accompagnent de leurs prières pour une démarche dont ils ont compris l'importance essentielle.

Que le Seigneur nous éclaire par la lumière de Son Esprit Saint et nous fortifie de Sa force afin que, voyant ce que nous devons faire, nous ayons le courage de l'accomplir pour faire Son adorable volonté en toutes choses et, ce faisant, toujours mieux servir... Puisse la Mère de Miséricorde être à nos côtés et près de nous tous comme "Mère du Bon Conseil" lors de cette importante réunion de mercredi !

Nous vous demandons de nous accompagner vous aussi de vos bonnes prières. Merci.

En raison des préparatifs spirituels et contingents, vous n'aurez aucune autre nouvelle de moi ce lundi, mardi et mercredi. Je vous prie de m'en excuser.

Je remercie les personnes qui participèrent hier, lors du repas fraternel qui suivait la Ste Messe, à l'AGO de la Métropolie (Archidiocèse), à la réunion du Conseil de l'Eglise.

Je remercie ceux qui ne pouvant participer à cette réunion importante envoyèrent à temps leurs procurations, démontrant ainsi leur engagement personnel dans la vie de l'Eglise...

L'Église Syro-Orthodoxe Francophone de Mar Thoma est à ce jour la seule Eglise locale en France et au Cameroun des "Chrétientés Syriaques de Saint Thomas".

 

Le Monastère de Notre-Dame de Miséricorde et ses dépendances, en France, au Cameroun veulent être des lieux de prières pour que soit restaurée, là où c'est nécessaire, et  toujours plus clairement manifestée, l'Unité de l’Église du Christ, l'unité des "Eglises Apostoliques".

 

Nous professons que malgré le scandale des divisions qui ne sont que le fruit de l'orgueil, l’Église du Christ ne saurait être divisée dans ce qui fait son essence.

 

Elle reste essentiellement Catholique, universellement unie dans la commune profession de la Foi Orthodoxe (rectitude doctrinale) et cette Grâce du Saint - Esprit qui, à travers les Sacrements surtout, relient ses membres au Christ son Chef et son Pasteur.

 

Il est donc essentiel qu'existent des lieux ou, sans polémiquer, en apprenant à prier, souffrir et se taire, en suivant le modèle du Christ, on intercède pour tous ceux qui ,par orgueil (Orgueils personnels ou "orgueils de communauté"), ne seraient plus fidèles à la "Tradition Apostolique" et dévieraient vers l'hérésie, vers l'apostasie et entraîneraient les Peuples désorientés vers une grande confusion, pêchant contre l'unanimité du Témoignage Chrétien, contre l'unité ...

 

Nous ne pouvons donc que vous inviter à nous rejoindre dans notre effort de restauration de cette unité, voulue par le Christ pour Son Église, à travers l'humble fidélité à l'héritage des Pères, particulièrement par la célébration simple, joyeuse et digne de l'Antique Liturgie d'Antioche Jérusalem.

 

Plus que jamais nous avons besoin de nous réunir autour de nos prêtres (Moines et séculiers) dans des oasis de fidélité et de paix où, à travers l'Orthodoxie de la Foi, nous puissions, comme le chantent les Oraisons de la Liturgie Syriaque du Baptême, remercier le Seigneur "de nous avoir incorporés à Son Église Sainte, Catholique et Apostolique! " car en elle nous honorons le Seul Vrai Dieu, nous trouvons et protection contre l'Esprit du Mal, ainsi que la force de vaincre l'adversité.

 

Vous portant continuellement dans mes pauvres prières, je confie notre Archidiocèse aux vôtres, aimantes et fraternelles, pour que dans les prochains mois ou prochaines années, le Seigneur nous éclaire par la lumière de Son Esprit Saint et nous fortifie de Sa force afin que, voyant ce que nous devons faire, nous ayons le courage de l'accomplir pour faire Son adorable volonté en toutes choses et, ce faisant, toujours mieux servir...

 

Votre fidèlement et respectueusement en Notre-Seigneur.

Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

Saint Martin de Tours

(fête dite de la Saint-Martin d’été)


Le 4 juillet 371, ordination épiscopale de Martin après son enlèvement de l’Abbaye de Ligugé par les Tourangeaux, qui souhaitaient Martin pour évêque. Il devient le troisième évêque de Tours

Tropaire

Célébrons saint Martin, / 
disciple de saint Hilaire
Il couvre de son manteau la nudité de la France / 
et la revêt du Christ.
Le feu de l'Esprit anime ses sacrifices /
et ses miracles fertilisent notre sol.

Hymne

Nous te célébrons, ô saint Martin, disciple aimé de saint Hilaire, /
de ton manteau tu couvres notre nudité et la revêts du Christ.

Le feu divin du Saint-Esprit devient visible aux yeux charnels, / 
quand tu consacres ton offrande eucharistique et nous nourris du Christ.

Moine, thaumaturge, apôtre, évêque, cithare de l'Esprit divin, /
de ton manteau tu couvres notre nudité et la revêts du Christ.

Gloire soit au Père Inengendré, gloire soit au Verbe et à l'Esprit, au Dieu qui est, qui était et qui vient dans tous les siècles des siècles. Amen.

Lumière du Thabor    Numéro 38

Touché par la Mère de Dieu :

« Et tout à coup, une rencontre inattendue » (1898).

(Du Père Serge Boulgakov)

 

 

...Et me voici dans le train, seul, avec mes pensées. Il arrive qu’elles me harcèlent au point que la tête me tourne presque et que le champ exigu de la conscience paraisse trop étroit pour contenir leurs nuées envahissantes. C’est comme si j’éprouvais le besoin de remplir d’air ma poitrine et que je n’arrivais pas à respirer. Je revis, en même temps que les catastrophes et... les miracles de ce siècle, mes propres catastrophes avec leurs miracles aussi, et un étonnement plein de gratitude, joyeux et naïf à la fois, s’empare doucement et impérieusement de mon âme. Et de fait : ne sont-elles pas miraculeuses ces pages nouvelles qui s’ouvrent, contre toute attente, dans ma vie incohérente et mon sombre destin ?

Ainsi, voilà qu’au soir de ma vie, je me rends de Prague à Berlin où je ne suis pas allé depuis un quart de siècle (pendant toute ma vie d’adulte, j’ai « boycotté l’Occident » à cause de mes convictions slavophiles et je ne suis presque pas allé à l’étranger). J’étais alors un marxiste très sot et très naïf qui contemplait avec vénération jusqu’à la rue où marchaient les « leaders », et je me délectais de l’écœurant asphalte berlinois et de l’anonymat désespérant des rues. Je n’avais alors lié connaissance, à l’exclusion de toute autre, qu’avec ces mêmes « leaders » de la social-démocratie allemande : Kautsky et Bebel, Braun et Adler ; les autres, je ne les remarquais pas. À cette époque, je correspondais affectueusement avec Plekhanov. Cet état de jeune chiot social-idiot ne dura pas longtemps et « perdit bientôt ses couleurs ». Mais même en ce temps-là, mon âme affamée avait su trouver des sources d’eau vive : l’art n’était pas complètement interdit par le catéchisme et, bien entendu, recelait la force des révolutions et des bouleversements spirituels.

Et même aux jours les plus sombres de mon marxisme, je restais fidèle à Moussorgski et à Dostoïevski, à Goethe et à Pouchkine, et c’est justement à Berlin que je m’imprégnai de la mystique de Wagner, me livrant à elle avec, peut-être, moins de retenue qu’il n’eût fallu. Je fréquentais les galeries de tableaux comme il se doit quand on est un touriste étranger et j’avais sans doute l’air un peu gauche, restant indifférent et froid jusqu’à ce que se produise cette rencontre inattendue et bénéfique. Il se produisit ce qui n’arrive que dans les moments fatidiques, déterminants et décisifs. Je vis et, dès le premier regard, reçus dans mon cœur la Madone de Raphaël de la Chapelle Sixtine à Dresde. Ce n’était pas une impression purement artistique cette rencontre fut l’événement de ma vie, il serait plus juste de dire que ce fut un véritable bouleversement spirituel. J’en garde aujourd’hui encore la mémoire reconnaissante, vivante en mon âme, et, à travers toute ma vie, la trace en est restée gravée dans mon cœur. J’ai tenté, un jour, d’exprimer l’inexprimable. Je ne saurai pas faire mieux maintenant, aussi je répéterai ce que j’ai dit alors :

« Et, une fois encore, le monde m’enivra. En même temps que mon « bonheur personnel », eut lieu aussi ma première rencontre avec l’Occident et mes premiers enthousiasmes : « les bonnes manières », le confort, la social-démocratie... Et tout à coup, une rencontre inattendue, merveilleuse : « Mère de Dieu de la Chapelle Sixtine de Dresde, tu as toi-même touché mon cœur et il a frémi à ton appel. »

« Par un brumeux matin d’automne, nous nous hâtions de visiter en passant, comme il se doit pour des touristes, Zwinger avec sa célèbre galerie. Je n’avais aucune compétence en matière d’art et je ne savais sans doute pas du tout ce qui m’attendait dans cette galerie. Et c’est là qu’entra dans mon âme le regard de la Reine du Ciel marchant sur les nuages avec l’Enfant prééternel. Il y avait dans ses yeux une immense force de pureté, la claire vision du sacrifice qu’il lui faudrait assumer, elle savait qu’elle aurait à souffrir et elle était prête pour cette souffrance volontaire ; la même sagesse dans l’acceptation du sacrifice se voyait dans les yeux de l’Enfant, sagesse qui n’était pas celle d’un enfant. Ils savent ce qui les attend, à quoi ils sont destinés et ils vont librement se livrer, accomplir la volonté de celui qui les a envoyés : lui au Golgotha et elle recevoir « le glaive qui lui transpercera l’âme » (Lc 2, 35)... J’étais hors de moi, la tête me tournait, de mes yeux coulaient des larmes joyeuses et amères en même temps, tandis que la glace fondait dans mon cœur et qu’un nœud vital se dénouait. Ce n’était pas une émotion esthétique, non, c’était une rencontre, une connaissance nouvelle, un miracle... J’étais alors marxiste, mais involontairement, j’appelais cette contemplation  « prière », et tous les matins, tâchant d’arriver au Zwinger pendant qu’il n’y avait encore personne, je me précipitais devant le visage de la Madone pour « prier » et pleurer ; peu d’instants dans ma vie seront plus bénis que ces larmes... ».

Avec Marie, nous sommes appelés à ne plus diviser

Nous pouvons puiser de nombreux enseignements dans la docilité de Marie. Marie n’est-elle pas la préfiguration de ce que chaque Chrétien est appelé à être ? 

Comme pour elle, notre miséricorde doit jaillir de la surabondance de notre amour pour Son Fils. Elle nous apprend à dépasser notre regard instinctif de justice. En effet, nous divisons facilement l’humanité entre les « bons » et les « méchants ». Avec Marie, nous sommes appelés à ne plus diviser. Dans notre cœur, tous doivent occuper la même place et être présentés pareillement à Jésus.

Marie nous enseigne aussi par son exemple à plaider la cause des pécheurs auprès de Jésus. Il n’y a pas là de pieuse condescendance ; c’est une attitude que nous devons recevoir d’elle. Elle nous apprend à envelopper d’amour les plus déshérités. 

Bien plus, elle nous apprend à leur pardonner. Un pardon divin qui consiste à se mettre à la place du pécheur et à porter en face de Dieu et des hommes la responsabilité du pécheur : à se servir des conséquences du péché pour donner davantage.

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 
LA PRIÈRE POUR LE MONDE
Saint SilouaneL’assimilation à Dieu –

La prière pour autrui, et surtout pour les ennemis, l’amour égal pour les bons et les méchants, l’égalité de bienveillance à l’égard de toutes les créatures est le signe de la participation au Banquet de l’Agneau dans le Royaume.

« Lors donc que quelqu’un sera parvenu à cet amour du bien et à cette imitation de Dieu dont nous avons parlé, il revêtira les sentiments de longanimité qui furent ceux du Seigneur, et priera aussi, comme Lui, pour ses persécuteurs : ‘ Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font ‘ » (saint Jean Cassien). C’est l’assimilation à Dieu qui nous donne la possibilité de prier pour le monde.

Prier avec douleur

On peut prier pour le monde quand on voit son Salut comme un absolu. La souffrance du Christ quand il pleure sur Jérusalem ou quand Il est en Croix vient de ce qu’Il voit la folie des hommes qui rejettent  ce qui pourrait les sauver et les amener à la perfection de leur être. Telle est aussi la souffrance de Marie la Mère de Dieu qui a vu cela : les hommes rejettent leur unique chance. Les hommes détruisent dans leur folie ce qui est bon. Quand on perçoit cela à la lumière de l’amour divin, c’est-à-dire sans l’ombre d’un jugement, on n’a plus « mal à soi », on commence à avoir mal au monde, mal à l’humanité, voire mal à l’Église…

La souffrance de l’Agneau

Le Christ souffre de voir l’humanité qui se fait du mal à elle-même, qui refuse follement le banquet présenté sur un plateau. Tous les saints, tous les vrais chrétiens ont vécu cette souffrance-là depuis deux mille ans au cœur de l’Église, elle-même au cœur du monde. Dans l’Église, la prière des saints pour le monde est nourrie par la souffrance de l’Agneau. Les saints ont cette prière du Christ en Croix, tel le bienheureux Silouane sur la sainte Montagne. Beaucoup de baptisés quand ils voient les drames dans l’Église et dans le monde ont ainsi mal à leur Église, mal à l’humanité. C’est une souffrance divine. Ils souffrent vraiment comme le Christ a souffert, sans intérêt pour eux-mêmes, sans se soucier d’un salut individuel qui devient alors tout à fait secondaire, sans se soucier de leur expérience individuelle, de leurs exploits ascétiques, mais avec cette compassion que donne la vue des hommes qui, dans leur folie, détruisent un bien.

L’amour-charité

« Le juste a pitié des bêtes qui sont à lui, mais les entrailles de l’impie sont sans miséricorde » (Proverbes12,10). La plénitude de la Loi est la perfection d’un cœur plein de charité. « Portez les fardeaux les uns des autres, et vous accomplirez la Loi du Christ » (Galates 6,2). Pour porter le fardeau de nos frères dans une prière pleine de charité nous devons être affranchis et purifiés de tout jugement à leur égard. C’est la prière incessante, soudée à l’application des commandements du Christ qui nous fait gagner la divine charité, sans laquelle nous ne sommes rien (1 Corinthiens 13).

(Source: "Sagesse Orthodoxe")

 

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIA

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
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Published by Eglise Syro-Orthodoxe Francophone - dans Tradition Syriaque orthodoxie-orientale
2 juillet 2016 6 02 /07 /juillet /2016 07:29
And Mary said, "My soul magnifies the Lord, and my spirit rejoices in God my Savior, for he has regarded the low estate of his handmaiden. For behold, henceforth all generations will call me blessed; for he who is mighty has done great things for me, and holy is his name." And Mary remained with her about three months, and returned to her home. Glory to Thee, O Lord, glory to Thee

And Mary said, "My soul magnifies the Lord, and my spirit rejoices in God my Savior, for he has regarded the low estate of his handmaiden. For behold, henceforth all generations will call me blessed; for he who is mighty has done great things for me, and holy is his name." And Mary remained with her about three months, and returned to her home. Glory to Thee, O Lord, glory to Thee

Cantique des cantiques 2,8-14.

Le voici qui vient, bondissant sur les montagnes, franchissant les collines. 
Mon bien-aimé est semblable à la gazelle, ou au faon des biches. Le voici, il est derrière notre mur, regardant par la fenêtre, épiant par le treillis. 
Mon bien-aimé a pris la parole, il m'a dit : " Lève-toi, mon amie, ma belle, et viens ! 
Car voici que l'hiver est fini ; la pluie a cessé, elle a disparu. 
Les fleurs ont paru sur la terre, le temps des chants est arrivé ; la voix de la tourterelle s'est fait entendre dans nos campagnes ; 
le figuier pousse ses fruits naissants, la vigne en fleur donne son parfum. Lève-toi, mon amie, ma belle, et viens ! 
Ma colombe, qui te tiens dans la fente du rocher, dans l'abri des parois escarpées. montre-moi ton visage, fais-moi entendre ta voix ; car ta voix est douce, et ton visage charmant. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 1,39-47.

En ce temps-là, Marie se leva et alla en hâte vers la montagne, dans une ville de Juda. 
Et elle entra dans la maison de Zacharie, et salua Elisabeth. 
Or, quand Elisabeth entendit la salutation de Marie, l'enfant tressaillit dans son sein, et elle fut remplie du Saint-Esprit, 
et elle s'écria à haute voix, disant  : " Vous êtes bénie entre les femmes, et le fruit de vos entrailles est béni. 
Et d'où m'est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne à moi ? 
Car votre voix, lorsque vous m'avez saluée, n'a pas plus tôt frappé mes oreilles, que l'enfant a tressailli de joie dans mon sein. 
Heureuse celle qui a cru ! Car elles seront accomplies les choses qui lui ont été dites de la part du Seigneur ! " 
Et Marie dit : Mon âme glorifie le Seigneur, 
et mon esprit tressaille de joie en Dieu, mon Sauveur. 
 


Homélie grecque du 4e siècle 
attribuée à tort à saint Grégoire de Néocésarée, dit le Thaumaturge, no. 2 ; PG 10, 1156s (trad. Quéré, Luc commenté, DDB 1987, p. 38) 

 

« Comment ai-je ce bonheur que la mère de mon Seigneur vienne jusqu'à moi ? »

 

 

« Dès qu'Élisabeth eut entendu la salutation de Marie, l'enfant tressaillit de joie en son sein et Élisabeth fut remplie de l'Esprit Saint. »

Ainsi opère la voix de Marie, qui remplit Élisabeth de l'Esprit Saint. Comme une source éternelle, elle énonce à sa cousine, de sa langue prophétique, un fleuve de grâces, et elle fait remuer et tressaillir les pieds de l'enfant retenu en son sein : figure d'une danse merveilleuse !

Lorsque paraît Marie, comblée de grâces, tout déborde de joie. 

« Alors Élisabeth s'écria : Vous êtes bénie entre les femmes, et le fruit de vos entrailles est béni !

D'où m'est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne à moi ? »

Vous êtes bénie entre les femmes.

Vous êtes le principe de leur régénération.

Vous nous avez ouvert le libre accès du paradis et vous avez chassé nos douleurs anciennes.

Non, après vous, la multitude des femmes ne souffrira plus. Les héritières d'Ève ne redouteront plus sa vieille malédiction, ni les douleurs de l'accouchement.

Car Jésus Christ, le rédempteur de notre humanité, le Sauveur de toute la nature, l'Adam spirituel qui guérit les blessures de l'homme terrestre, Jésus Christ sort de vos entrailles sacrées. « Vous êtes bénie entre les femmes, et le fruit de vos entrailles est béni ! »

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« Il est bien juste, âmes chrétiennes, que la créature s'abaisse lorsque son Créateur la visite ; et le premier tribut que nous lui devons quand il daigne s'approcher de nous, c'est la reconnaissance de notre bassesse. Aussi est-ce pour cela que je vous ai dit qu'aussitôt qu'il vient à nous par sa grâce, le premier sentiment qu'il inspire, c'est une crainte religieuse, qui nous fait en quelque sorte retirer de lui par la considération du peu que nous sommes. [...] Ainsi dès la première vue de Marie, dès le premier son de sa voix, sa cousine sainte Elisabeth, qui connaît la dignité de cette Vierge et contemple par la foi le Dieu qu'elle porte, s'écrie, étonnée et confuse : « D'où me vient un si grand honneur, que la Mère de mon Seigneur me visite ? »

C'est, mes Sœurs, cette humilité, c'est ce sentiment de respect que l'exemple d'Elisabeth devrait profondément graver dans nos cœurs ; mais pour cela il est nécessaire que nous concevions sa pensée, et que nous pénétrions les motifs qui l'obligent à s'humilier de la sorte. J'en remarque deux principaux dans la suite de son discours, et je vous prie de les bien comprendre. « D'où me vient cet honneur, dit-elle, que la Mère de mon Seigneur me visite ? » C'est sur ces paroles qu'il faut méditer ; et ce qui s'y présente d'abord à ma vue, c'est qu'Elisabeth nous témoigne que, dans la visite qu'elle reçoit, il y a quelque chose qu'elle connaît et quelque chose qu'elle n'entend pas. La Mère de mon Seigneur vient à moi : voilà ce qu'elle connaît et ce qu'elle admire ; d'où vient qu'elle me fait cet honneur : c'est ce qu'elle ignore et ce qu'elle cherche. Elle voit la dignité de Marie ; et dans une telle inégalité elle la regarde de loin, s'abaissant humblement devant elle. C'est la bienheureuse entre toutes les femmes ; c'est la Mère de mon Seigneur ; elle le porte dans ses bénites entrailles. Puis-je lui rendre assez de soumissions ?

Mais pendant qu'elle admire toutes ces grandeurs, une seconde réflexion l'oblige à redoubler ses respects. La Mère de son Dieu la prévient par une visite pleine d'amitié : elle sait bien connaitre l'honneur qu'on lui fait ; mais elle n'en peut pas concevoir la cause : elle cherche de tous côtés en elle-même ce qui a pu lui mériter cette grâce : D'où me vient cet honneur, dit-elle, d'où me vient cette bonté surprenante ? Qu'ai-je fait pour la mériter, ou quels services me l'ont attirée ? Là, mes Sœurs, ne découvrant rien qui soit digne d'un si grand bonheur, et se sentant heureusement prévenue par une miséricorde toute gratuite, elle augmente ses respects jusqu'à l'infini, et ne trouve plus autre chose à faire, sinon de présenter humblement à Jésus-Christ, qui s'approche d'elle, un cœur humilié sous sa main et une sincère confession de son impuissance.

Voilà donc deux motifs pressants qui la portent aux sentiments de l'humilité, lorsque Jésus-Christ la visite. Premièrement, c'est qu'elle n'a rien qui puisse égaler ses grandeurs ; secondement, c'est qu'elle n'a rien qui puisse mériter ses bontés : motifs en effet très puissants, par lesquels nous devons apprendre à servir notre Dieu en crainte et à nous réjouir devant lui avec tremblement. Car quelle indigence pareille à la nôtre, puisque si nous n'avons rien par nature et n'avons rien encore par acquisition, nous n'avons aucun droit d'approcher de Dieu ni par la condition ni par le mérite ? Et n'étant pas moins éloignés de sa bonté par nos crimes que de sa majesté infinie par notre bassesse, que nous reste-t-il autre chose lorsqu'il daigne nous regarder, sinon d'apprendre d'Elisabeth à révérer sa grandeur suprême par la reconnaissance de notre néant, et à honorer ses bienfaits en confessant notre indignité ? »

Jacques-Bénigne Bossuet (1627-1704), Premier Sermon pour la fête de la Visitation de la Sainte Vierge (Troisième point modifié), Prêché le 2 juillet 1660, devant la reine d'Angleterre, à la Visitation de Chaillot. Oeuvres complètes de Bossuet Tome XI, F. Lachat, Paris, Librairie de Louis Vivès Éditeur, 1862.

Texte intégral en ligne à l'Abbaye Saint Benoît de Port-Valais (Suisse).

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Quelques repères

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Homélie pour la Visitation de Marie à sa cousine

Elisabeth par Origène




Les meilleurs vont vers les moins bons, pour leur procurer quelque avantage par leur venue. Ainsi, le Sauveur vient près de Jean pour sanctifier son baptême ; et dès que Marie eut entendu l'ange lui annoncer qu'elle allait concevoir le Sauveur et que sa cousine Elisabeth était enceinte, elle partit, se rendit en hâte vers le haut pays et entra dans la maison d'Elisabeth. Car Jésus, dans le sein de Marie, se hâtait de sanctifier Jean, encore dans le sein de sa mère. Avant l'arrivée de Marie et son salut, l'enfant n'avait pas tressailli dans le sein de sa mère ; mais dès que Marie eut prononcé la parole que le Fils de Dieu, dans son sein maternel, lui avait suggérée, l'enfant tressaillit de joie et, dès lors, de son précurseur, Jésus fit un prophète.

Marie, tout à fait digne d'être mère du Fils de Dieu, devait, après son entretien avec l'ange, gravir la montagne et demeurer sur les sommets. D'où ces mots : « En ces jours-là, Marie partit et se rendit en hâte vers le haut pays. » Il lui fallait aussi, parce qu'elle était active et pleine de sollicitude se hâter avec zèle et, remplie de l'Esprit-Saint, être conduite sur les sommets et protégée par la puissance divine, qui l'avait déjà couverte de son ombre. Elle vint donc « dans une ville de Juda ; elle entra chez Zacharie et salua Elisabeth. Or, dès qu'Elisabeth eut entendu la salutation de Marie, l'enfant tressaillit dans son sein et Elisabeth fut remplie du Saint-Esprit.[1] »

C'est pourquoi il n'est pas douteux que, si Elisabeth fut alors remplie du Saint-Esprit ce fut à cause de son fils. Car ce n'est pas la mère qui, la première, a mérité le Saint-Esprit ; mais lorsque Jean, encore enfermé dans son sein, eut reçu le Saint-Esprit, alors, Elisabeth, après la sanctification de son fils, fut remplie du Saint-Esprit. Tu pourras le croire, si tu as remarqué une chose semblable à propos du Sauveur... Car Marie fut remplie du Saint-Esprit, quand elle commença à avoir le Sauveur en son sein. En effet, dès qu'elle eut reçu l'Esprit Saint, créateur du corps du Seigneur, et que le Fils de Dieu eut commencé à être dans son sein, Marie aussi fut remplie de l'Esprit-Saint.

« Alors Elisabeth poussa un grand cri et dit : Tu es bénie entre les femmes.[2] »

Si la naissance du Sauveur n'avait pas été céleste et bienheureuse, si elle n'avait pas eu quelque chose de divin et de supérieur à l'humanité, jamais sa doctrine ne se serait répandue sur toute la terre. S'il y avait eu dans le sein de Marie un homme au lieu du Fils de Dieu, comment pourrait-on expliquer, au temps du Christ comme maintenant, des guérisons de maladies de toutes sortes, non seulement physiques, mais encore morales ?...

Avant Jean, Elisabeth prophétise ; avant la naissance du Seigneur notre Sauveur, Marie prophétise. Et de même que le péché a commencé par une femme pour atteindre ensuite l'homme, de même le salut a débuté par des femmes, pour que les autres, oubliant la faiblesse de leur sexe, imitent la vie et la conduite des saintes, surtout de celles que l'Evangile nous décrit maintenant. Voyons donc la prophétie de la Vierge. « Mon âme magnifie le Seigneur, dit-elle, et mon esprit exalte en Dieu mon Sauveur.[3] » Deux principes, l'âme et l'esprit, s'acquittent d'une double louange. L'âme célèbre le Seigneur, l'esprit célèbre Dieu, non pas que la louange du Seigneur soit différente de celle de Dieu, mais parce que Dieu est aussi Seigneur et que le Seigneur est également Dieu.

On me demande comment l'ame magnifie (c'est-à-dire agrandit) le Seigneur. Car, si le Seigneur ne peut être ni augmenté ni diminué, s'il est ce qu'il est, comment Marie peut-elle dire maintenant : « Mon âme magnifie le Seigneur » ? Si je considère que le Seigneur notre Sauveur est « l'image du Dieu invisible[4] », si je vois mon âme faite « à l'image du créateur[5] », afin d'être l'image de l'image (car mon âme n'est pas exactement l'image de Dieu, mais elle a éte créée à la ressemblance de la première image) alors voici ce que je comprendrai : à la manière de ceux dont le métier est de peindre des images et d'utiliser leur art à reproduire un seul modèle, le visage d'un roi par exemple, chacun de nous donne à son âme l'image du Christ ; il en trace une image plus ou moins grande, délavée ou ternie, ou, au contraire, claire et lumineuse, ressemblant au modèle. Donc, lorsque j'aurai agrandi l'image de l'image, c'est-à-dire mon âme, lorsque je l'aurai « magnifiée » par mes actions, mes pensées et mes paroles, alors l'image de Dieu grandira et le Seigneur lui-même sera « magnifié » dans mon âme qui en est l'image. De même que le Seigneur grandit dans cette image que nous sommes de lui, de méme, si nous tombons dans le peché, il diminue et décroît...

Voilà pourquoi l'âme de Marie magnifie d'abord le Seigneur et ensuite « son esprit exulte en Dieu. » En effet, si nous n'avons pas grandi auparavant, nous ne pouvons exulter. « Parce que, dit-elle, il a jeté les yeux sur l'humilité de sa servante.[6] » Quelle est cette humilité de Marie que le Seigneur a regardée ? Qu'avait d'humble et de bas la mère du Sauveur qui portait en elle le Fils de Dieu ? « Il a jeté les yeux sur l'humilité de sa servante », cela veut dire à peu près : il a jeté les yeux sur la justice de sa servante, sur sa tempérance, sur sa force et sur sa sagesse. D'ailleurs, il est naturel que Dieu regarde les vertus. On me dira peut-être : Je comprends que Dieu regarde la justice et la sagesse de sa servante ; mais il n'est pas évident qu'il fasse attention à son humilité. Celui qui cherche à comprendre doit remarquer que précisement l'humilité est designée dans les Ecritures comme l'une des vertus. Du reste, le Sauveur déclare : « Apprenez de moi que je suis doux et humble de coeur ; et vous trouverez soulagement pour vos âmes.[7] »

« Désormais toutes les générations me diront bienheureuse.[8] » Si je comprends dans le sens le plus simple les mots « toutes les générations », je l'interprète des croyants. Mais si je réfléchis plus profondément, je remarque qu'il vaut bien mieux ajouter : « car le Tout-Puissant a fait pour moi de grandes choses.[9] » En effet, puisque « tout homme qui s'abaisse sera élevé[10] », Dieu qui a regardé l'humilité de la bienheureuse Marie, a naturellement le Tout-Puissant fait pour elle de grandes choses.

« Et sa miséricorde s'étend d'âge en âge.[11] » La miséricorde de Dieu s'étend non pas sur une, deux, trois, ni même cinq genérations, mais éternellement, d'âge en âge. « Pour ceux qui le craignent, il a déployé la force de son bras.[12] » Si, malgré ta faiblesse, tu approches du Seigneur dans la crainte, tu pourras entendre sa promesse en réponse à ta crainte. Quelle est cette promesse ? Il se fait, dit Marie, la force de ceux qui le craignent. La force ou la puissance est une qualité royale... Si donc tu crains Dieu, il te donne sa force et sa puissance, il te donne son Royaume, afin que, soumis au Roi des rois, tu possèdes le Royaume des Cieux, dans le Christ Jésus.

« Marie demeura avec Elisabeth environ trois mois, puis elle s'en retourna chez elle.[13] » S'il a suffi de la venue de Marie chez Elisabeth et de sa salutation pour que l'enfant tressaille de joie et qu'Elisabeth, remplie de l'Esprit-Saint, prophétise ce que rapporte l'Evangile, si une seule heure a apporté de si grandes transformations, il nous reste à imaginer quels progrès Jean a réalisés pendant les trois mois du séjour de Marie près d'Elisabeth. Si en un instant le petit enfant a tressailli et, pourrait-on dire, bondi de joie, et si Elisabeth a été remplie de l'Esprit Saint, il est anormal que, pendant trois mois, ni Jean, ni Elisabeth n'aient pas réalisé de progrès au voisinage de la mère du Seigneur et en la présence du Sauveur lui-même. 

Origène

Dans cet épisode qui suit l'Annonciation, la Vierge, déjà enceinte du Christ, vient faire une visite à sa cousine Élisabeth: quoique déjà fort avancée en âge, cette dernière est enceinte du futur Jean-Baptiste. En constatant cette naissance miraculeuse, Marie conforte sa confiance dans le message de l'ange. 



La Visitation est un thème assez secondaire, aussi n'est-il pas très populaire dans l'art. Il fut cependant mis au goût du jour par les révélations d'une voyante allemande du XVe siècle. La scène est toujours construite de la même façon: deux femmes, dont l'une est visiblement enceinte, se penchent l'une vers l'autre. La distance entre elles peut varier et dépend de l'évolution de l'expression des sentiments dans l'art. Dans l'art gothique, les deux femmes sont à une distance respectueuse puis, à partir du XIVe siècle, elles se rapprochent jusqu'à s'étreindre avec affection. Sous l'influence du culte marial, Élisabeth en vient, à partir du XVe siècle, à s'agenouiller devant Marie qui esquisse parfois un geste pour la relever. Elle peut aussi poser une main sur le ventre encore plat de Marie, dans une intuition prophétique de ce qui est pour l'heure invisible. 

Comme dans la Visitation de Nicolas Halins, la grossesse d'Élisabeth est fréquemment marquée par une ceinture portée haut, sous les seins: c'était la coutume ancienne que ces deux élégantes du XVI ème siècle, qui se saluent d'un gracieux geste de la main, ne pouvaient pas ignorer.

À la fin du Moyen Âge, certains peintres représentèrent par transparence la grossesse in utero pour coller au texte, qui dit que l'enfant d'Élisabeth tressaillit de joie dans le ventre de la mère : ce sont alors deux petits personnages qui sont représentés dans les ventres des deux femmes, l'embryon Jésus allant même jusqu'à bénir l'embryon Jean-Baptiste. 
Dans certaines représentations, les deux femmes sont accompagnées par leurs maris respectifs: Zacharie pour Élisabeth et Joseph pour Marie.

[Reconnaître la Vierge Marie dans l'art, Hors série du Pèlerin]
 
Nativité
 
 

Sainte Marie,

vous appartenez

aux âmes humbles

et grandes en Israël qui,

comme Syméon,

attendaient « la consolation d'Israël » (Lc 2, 25)

et qui, comme Anne,

attendaient « la délivrance de Jérusalem » (Lc 2, 38).

Vous viviez en contact intime avec les Saintes Écritures d'Israël,

qui parlaient de l'espérance

– de la promesse faite à Abraham et à sa descendance (cf. Lc 1, 55).

[...]

« Voici la servante du Seigneur;

que tout se passe pour moi selon ta parole » (Lc 1, 38).

Quand remplie d'une sainte joie

vous avez traversé en hâte les monts de Judée

pour rejoindre votre parente Élisabeth,

vous devîntes l'image de l'Église à venir qui,

dans son sein,

porte l'espérance du monde

à travers les mots de l'histoire.

Mais à côté de la joie que,

dans votre Magnificat,

par les paroles et par le chant,

vous avez répandue dans les siècles,

vous connaissiez également

les affirmations obscures des prophètes

sur la souffrance du serviteur de Dieu en ce monde

[...]

Sainte Marie,

Mère de Dieu , Mère de Dieu le Verbe-incarné,

vous êtes notre Mère,

enseignez-nous à croire,

à espérer et à aimer avec vous.

Indiquez-nous le chemin vers Son règne !

Étoile de la mer,

brillez sur nous et accompagnez -nous sur notre route!

Amîn.

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIA

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

Quelques nouvelles en Syrianité(s)...

 

02 July 2016
Photos
His Holiness Mor Ignatius Aphrem II arrived Germany for the Apostolic Visit.

His Eminences Mor Philexinos Mathias( Patriarchal Vicar of Germany), Mor Diascoros Benjamin( Patriarchal Vicar of Sweden),Mor Themotheos Matta Al Khoury, Mor Julius Hanna Aydin, Mor Theophilose Kuriakose ( Patriarchal Vicar of Malankara Parishes in Europe [ except UK & Ireland]) and Many Priests and faithful of the Syriac Orthodox Church received His Holiness at the Frankfurt Airport, Germany.

On July 2 & 3rd His Holiness will consecrate the new church in Wiesbaden and on 9th His Holiness will attend the diocesan celebrations held at Warburg.


Photo courtesy: Kuriakose Mor Theophilose metropolitan

 

===

From our good friend Mor Melethios, with the face always lit soothingly smile.

From Houston Region

Family and Youth Conference of South West American Diocese of Malankara Orthodox Church

Houston area family and youth conference at St. Gregorios Orthodox Church, Houston, Texas

 

 

 
 
Jacques TREMOLET DE VILLERS
Avocat français au barreau de Paris, écrivain et journaliste
1. REDÉCOUVRONS NOTRE PASSÉ
 1431 
Le procès de Jeanne d’Arc révèle le cadre naturel de la vocation surnaturelle de la jeune fille 

Le 21 février 1431 s'ouvre l’un des plus fascinants procès de l’histoire de France : celui de Jeanne d’Arc. En moins de cent jours, la jeune fille de 19 ans, prétendue analphabète et hérétique, sera condamnée à être brûlée vive. Mais dès ses premières paroles, Jeanne fait preuve d’un ton libertaire, habile et plein d’humour qui déstabilise par la force de sa sincérité. Les voix, puisque c’est là l’essentiel, portent.

- Quels sont votre nom et votre surnom ?
- En mon pays, on m’appelait Jeannette et, après que je fus venue en France, on m’appela Jeanne. Du surnom je ne sais rien.
- Quel est votre lieu d’origine ?
- Je suis née au village de Domrémy, qui fait un avec le village de Greux. C’est au lieu-dit Greux qu’est la principale église.
- Quels étaient les noms de vos père et mère ?
- Mon père s’appelait Jacques d’Arc – ma mère, Isabeau.
- Où fûtes-vous baptisée ?
- En l’église de Domrémy.


En ce 21 février 1431, dans la chapelle royale du château de Rouen, devant l’évêque qui s’appelait Pierre Cauchon, et 42 assesseurs, plus Jean d’Estivet, le promoteur, comparait celle qui deviendra cinq siècles plus tard la sainte de la Patrie (Jeanne a été béatifiée en 1909 puis déclarée sainte en 1920), patronne secondaire de la France.

Cet interrogatoire judiciaire que les vertus de la procédure ont conservé, révèle l’origine de Jeanne, les racines naturelles de cette unique fleur surnaturelle : nom, lieu d’origine, père et mère, paroisse.

La France est une grande nation composée de 36 000 communes, qui sont elles-mêmes, à peu de choses près, 36 000 paroisses, filles des apôtres évangélisateurs. Le village et la paroisse sont indissociablement liés. Ils constituent les origines naturelles et surnaturelles de ce que Jeanne appelait « le saint royaume de France ». Non que cette terre fût peuplée exclusivement de saints, Jeanne ne savait que trop combien, de la base au sommet, elle était remplie de pécheurs. Mais, à l’image de l’Église, qui, pleine de pécheurs, est toutefois, sans péché, « le royaume de France est saint parce qu’il est le royaume de Jésus-Christ, son seul vrai Roi ». Vérité politique en même temps que mystique, surnaturelle et naturelle, que Jeanne sera chargée de réaliser par les armes et par le sacre. 

Mais nous n’en sommes pas encore là. [...]

(Source : "Marie de Nazareth")

Lire la suite du récit
 

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DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS...

 

Ce dimanche 3 Juillet: 7ème dimanche après la Pentecôte,

Mémoire de Saint Thomas.

 

 

 

Saint Thomas
(apôtre mort au Ier siècle).

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Thomas dont le nom araméen signifie jumeau, était appelé Didyme en grec.

 

Il faisait partie du groupe des 12 apôtres et mais seul l’évangile de Jean  cite plusieurs de ses interventions.

Il est courageux et au moment de la mort de Lazare, il est prêt à affronter le martyr.

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Mais c’est surtout par ses questions et doutes qu’il est célèbre.

Lors du dernier repas il interroge :

"Seigneur, nous ne savons pas où tu vas.

Comment saurions-nous le chemin?", et après la résurrection du Christ, incrédule,  il demande une preuve tangible : 

"Si je ne vois pas dans les mains la marque des clous, si je ne mets pas ma main dans son côté, non, je ne croirai pas."

 

Mais il est aussi le modèle du croyant en reconnaissant en Jésus ressuscité

"Mon Seigneur et mon Dieu." 

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Apôtre des Indes, son zèle le poussa jusqu'en chine. C'est ainsi qu'au XVIème les Portugais en arrivant aux Indes (Kerala. Malabar. Malankar) , à leur plus grand étonnement, trouvèrent à leur arrivée des chrétiens autochtones de Tradition Syriaque (Orthodoxes et Assyro-chaldéens).

 

  

 BONNE FETE AUX THOMAS 

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ഭാരത്തിന്റെ അപ്പോസ്തോലൻ വി.മാർത്തോമ സ്ലിഹയുടെ ദുഖ്‌റോനോ വി.സഭ ഭക്തി ആദരവോടെ കൊണ്ടാടുന്നു 
"മാർത്തോമാ നിൻ സ്‌മൃതി ഭൂമിയിലും 
വാനിലും ആഘോഷിക്കുന്നു "

 

 

Churches built by St Thomas in Kerala.

Saint Thomas founded seven and a half churches, called the Ezharappallikal, in Kerala, India. Churches in Palayoor, Kodungallor, Kokkamanagalam, Paravur and Kollam are Roman Catholic churches. Nilackal Church is an Ecumenical Church. Niranam Valiyapally & Thiruvithamcode Arappally (half church in tamil nadu) are under Malankara Orthodox Syrian Church

1.St. Thomas Church Palayoor

Palayoor is famous for its Christian church, St. Thomas Church which is founded by St. Thomas the Apostle in 52 AD. It was the first Christian Church in India.The Church is under Syro Malabar Thrissur Archdiocese. Palayoor is 28 km away from Thrissur,Kerala.

2.St. Thomas Church, Kodungalloor

St. Thomas arrived Kodungallor in AD 52. This church is one of the ancient churches in India

3.St. Thomas Syro-Malabar Catholic Church, Kokkamangalam

Church is located at Kokkothamangalam village in Alappuzha district of Kerala state. It is 5 km away from Chertala.

4.St Mary's Orthodox Church Niranam

St. Mary’s Orthodox Syrian Church, Niranam, popularly known as Niranam Valiyapally, is a parish under the Niranam diocese of the Malankara Orthodox Syrian Church. Niranam is almost 8 km from Tiruvalla in Pathanamthitta District of Kerala.

5.Kottakkavu Mar Thoma Syro-Malabar Pilgrim Church, North Paravur

Kottakkavu Mar Thoma Syro-Malabar Pilgrim Church, North Paravur is a Syro-Malabar church established in 52 AD by St. Thomas. It is located at North Paravur in Ernakulam district,Kerala.

6.St.Thomas Ecumenical Church, Nilackal

Nilackal Church is an example of the unity of the Christian churches. The Nilackal church is located in the interior part of the Sabarimala hills, 5KM from Pamba in Pathanamthitta district, Kerala

7.Our Lady Purification Church, Kollam

Kollam Port Church also known as Our Lady Purification Church is built by St. Thomas in AD 52. This Latin church is maintained by Roman Catholic Diocese of Quilon (Kollam)

7.5 Thiruvithamcode Arappally

St. Mary's Orthodox Church, is a church located in Thiruvithamcode, Tamil Nadu, India. It is believed that st. Thomas built this church. The church is maintained by the Malankara Orthodox Syrian Church.

 

Saint Irénée

Évêque et Martyr

(v. 147 † v. 202)

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Vers la fin du IIe siècle, alors que les sectes gnostiques cherchaient à saper par sa base la religion chrétienne, Dieu suscita saint Irénée pour leur résister en face. Il lui donna la grâce et la mission d'exterminer les hérésies par la vérité de la doctrine et d'affermir la paix de l'Église.

Né à Smyrne vers 147, Irénée vécut d'abord sous l'influence de saint Polycarpe, lui-même disciple de l'apôtre saint Jean. Venu d'Orient en Gaule, Irénée succéda à saint Pothin sur le siège de Lyon en 177. Saint Irénée « prêcha à temps et à contre-temps », comme le veut saint Paul, et se fit le défenseur du Christ et de son épouse. L'Église, déclare-t-il, disséminée à travers le monde, jusqu'aux extrémités de la terre, professe la foi qu'elle a reçue des apôtres, qui l'ont reçue eux-mêmes du Fils de Dieu, et cette Eglise a son centre à Rome « avec qui toutes les églises doivent s'accorder à cause de sa principauté supérieure, car c'est par la succession des Pontifes romains que la tradition apostolique de l'Eglise est parvenue jusqu'à nous ». Ardent apologiste, saint Irénée fut aussi un profond théologien. On l'a appelé le père de la théologie catholique et l'anneau d'or qui relie l'esprit de l'Évangile à la doctrine des Pères. L'oreille encore remplie des derniers échos de l'enseignement apostolique, il fut le premier à faire la synthèse raisonnée de notre foi. Son traité: « La fausse science démasquée et réfutée », appelé aussi « Contre les hérésies », porta un coup mortel à l'hérésie gnostique.

Quand s'aggrava, sous le Pape Victor Ier, la discussion relative à la date de Pâques, Irénée usa de toute son influence pour rétablir la paix, faisant ainsi honneur à son nom (dérivé de « eirènè » : la paix).

Saint Jérôme donne à saint Irénée le titre de martyr. Il mourut, croit-on, pendant la persécution de Septime-Sévère, en 202. Benoît XV étendit sa fête à l'Église universelle.

 Septième dimanche après la Pentecôte

Saint Qurbana

·          

o    Actes 4:32-37 :

  • 32 La multitude de ceux qui étaient devenus croyants avait un seul cœur et une seule âme ; et personne ne disait que ses biens lui appartenaient en propre, mais ils avaient tout en commun.
  • 33 C’est avec une grande puissance que les Apôtres rendaient témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus, et une grâce abondante reposait sur eux tous.
  • 34 Aucun d’entre eux n’était dans l’indigence, car tous ceux qui étaient propriétaires de domaines ou de maisons les vendaient,
  • 35 et ils apportaient le montant de la vente pour le déposer aux pieds des Apôtres ; puis on le distribuait en fonction des besoins de chacun.
  • 36 Il y avait un lévite originaire de Chypre, Joseph, surnommé Barnabé par les Apôtres, ce qui se traduit : « homme du réconfort ».
  • 37 Il vendit un champ qu’il possédait et en apporta l’argent qu’il déposa aux pieds des Apôtres.

o     

o    Ephésiens 2: 11-22 :

  • 11 Vous qui autrefois étiez païens, traités de « non-circoncis » par ceux qui se disent circoncis à cause d’une opération pratiquée dans la chair, souvenez-vous donc
  • 12 qu’en ce temps-là vous n’aviez pas le Christ, vous n’aviez pas droit de cité avec Israël, vous étiez étrangers aux alliances et à la promesse, vous n’aviez pas d’espérance et, dans le monde, vous étiez sans Dieu.
  • 13 Mais maintenant, dans le Christ Jésus, vous qui autrefois étiez loin, vous êtes devenus proches par le sang du Christ.
  • 14 C’est lui, le Christ, qui est notre paix : des deux, le Juif et le païen, il a fait une seule réalité ; par sa chair crucifiée, il a détruit ce qui les séparait, le mur de la haine ;
  • 15 il a supprimé les prescriptions juridiques de la loi de Moïse. Ainsi, à partir des deux, le Juif et le païen, il a voulu créer en lui un seul Homme nouveau en faisant la paix,
  • 16 et réconcilier avec Dieu les uns et les autres en un seul corps par le moyen de la croix ; en sa personne, il a tué la haine.
  • 17 Il est venu annoncer la bonne nouvelle de la paix, la paix pour vous qui étiez loin, la paix pour ceux qui étaient proches.
  • 18 Par lui, en effet, les uns et les autres, nous avons, dans un seul Esprit, accès auprès du Père.
  • 19 Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers ni des gens de passage, vous êtes concitoyens des saints, vous êtes membres de la famille de Dieu,
  • 20 car vous avez été intégrés dans la construction qui a pour fondations les Apôtres et les prophètes ; et la pierre angulaire, c’est le Christ Jésus lui-même.
  • 21 En lui, toute la construction s’élève harmonieusement pour devenir un temple saint dans le Seigneur.
  • 22 En lui, vous êtes, vous aussi, les éléments d’une même construction pour devenir une demeure de Dieu par l’Esprit Saint.

o     

o    Saint-Marc 3:20-30 :

  • 20 Alors Jésus revient à la maison, où de nouveau la foule se rassemble, si bien qu’il n’était même pas possible de manger.
  • 21 Les gens de chez lui, l’apprenant, vinrent pour se saisir de lui, car ils affirmaient : « Il a perdu la tête. »
  • 22 Les scribes, qui étaient descendus de Jérusalem, disaient : « Il est possédé par Béelzéboul ; c’est par le chef des démons qu’il expulse les démons. »
  • 23 Les appelant près de lui, Jésus leur dit en parabole : « Comment Satan peut-il expulser Satan ?
  • 24 Si un royaume est divisé contre lui-même, ce royaume ne peut pas tenir.
  • 25 Si les gens d’une même maison se divisent entre eux, ces gens ne pourront pas tenir.
  • 26 Si Satan s’est dressé contre lui-même, s’il est divisé, il ne peut pas tenir ; c’en est fini de lui.
  • 27 Mais personne ne peut entrer dans la maison d’un homme fort et piller ses biens, s’il ne l’a d’abord ligoté. Alors seulement il pillera sa maison.
  • 28 Amen, je vous le dis : Tout sera pardonné aux enfants des hommes : leurs péchés et les blasphèmes qu’ils auront proférés.
  • 29 Mais si quelqu’un blasphème contre l’Esprit Saint, il n’aura jamais de pardon. Il est coupable d’un péché pour toujours. »
  • 30 Jésus parla ainsi parce qu’ils avaient dit : « Il est possédé par un esprit impur. »

o     

 

MON SEIGNEUR ET MON DIEU !

« Plein de confiance en votre bonté et votre grande miséricorde, je m'approche de vous, Seigneur ; malade, je viens à mon Sauveur ; consumé de faim et de soif, je viens à la source de la vie ; pauvre, je viens au Roi du ciel ; esclave, je viens à mon Maître ; créature, je viens à celui qui m'a fait ; désolé, je viens à mon tendre consolateur.
[...]
Vous connaissez votre serviteur et vous savez qu'il n'y a en lui aucun bien qui mérite votre grâce. Je confesse donc ma bassesse, je reconnais votre bonté, je bénis votre miséricorde, et je vous rends grâce à cause de votre immense charité.
[...]
O tendre et bon Jésus ! quel respect, quelles louanges perpétuelles ne vous devons-nous pas pour la réception de votre sacré Corps, si élevé au-dessus de tout ce que peut exprimer le langage de l'homme !
Mais que penserai-je en le recevant, en m'approchant de mon Seigneur, que je ne puis révérer autant que je le dois, et que cependant je désire ardemment recevoir ?
Quelle pensée meilleure et plus salutaire que de m'abaisser profondément devant vous et d'exalter votre bonté infinie pour moi !
[...]
Vous êtes le Saint des saints, et moi le rebut des pécheurs.
Vous vous inclinez vers moi, qui ne suis pas digne de lever les yeux sur vous.
Vous venez à moi, vous voulez être à moi, vous m'invitez à votre table. Vous voulez me donner à manger un aliment céleste, le pain des Anges, qui n'est autre que vous-même, ô pain vivant ! qui êtes descendu du ciel, et qui donnez la vie au monde.
Voilà la source de l'amour et le triomphe de votre miséricorde. Que ne vous doit-on pas d'actions de grâces et de louanges pour ce bienfait !
[...]
Que vos œuvres sont admirables, Seigneur ! que votre puissance est grande ! que votre vérité est ineffable !
Vous avez dit et tout a été fait, et rien n'a été fait que ce que vous avez ordonné.
Chose merveilleuse, que nul homme ne saurait comprendre mais que tous doivent croire, que vous, Seigneur mon Dieu, vrai Dieu et vrai homme, vous soyez contenu tout entier sous la moindre partie des espèces du pain et du vin, et que sans être consumé, vous soyez mangé par celui qui vous reçoit.
Souverain Maître de l'univers, vous qui, n'ayant besoin de personne, avez cependant voulu habiter en nous par votre Sacrement, conservez sans tache mon âme et mon corps afin que je puisse plus souvent célébrer vos saints mystères avec la joie d'une conscience pure, et recevoir pour mon salut éternel ce que vous avez institué principalement pour votre gloire, et pour perpétuer à jamais le souvenir de votre amour.
Réjouis-toi, mon âme, et rends grâce à Dieu d'un don si magnifique, d'une si ravissante consolation, qu'il t'a laissée dans cette vallée de larmes. »

(Imitation de Jésus-Christ, Livre IV, chap. 2, Trad. Félicité de Lamennais, 1824.)

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Published by Eglise Syro-Orthodoxe Francophone - dans Tradition Syriaque orthodoxie-orientale Spiritualité Chrétienne
1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 05:38
PRAYER FOR DAD. PRAYER CHILD: The child: Oh God, let me be like my dad .. big and strong and smart .. The dad : Lord, make me become like my child .. obedient, faithful and confident

PRAYER FOR DAD. PRAYER CHILD: The child: Oh God, let me be like my dad .. big and strong and smart .. The dad : Lord, make me become like my child .. obedient, faithful and confident

Lettre aux Hébreux 9,11-15.

Mes frères, le Christ, grand-prêtre des biens à venir, est entré une seule fois dans le sanctuaire, par un tabernacle plus digne et plus parfait, qui n'a point été fait de main d'homme et n'a pas été formé à la manière de ce monde.
Et ce n'est pas avec le sang des boucs et des taureaux, mais avec son propre sang, qu'il est entré une fois pour toutes dans le Saint des saints, après nous avoir acquis une rédemption éternelle. 
Car si le sang des boucs et des taureaux, si la cendre d'une génisse, dont on asperge ceux qui sont souillés, sanctifient de manière à procurer la pureté de la chair, 
combien plus le sang du Christ qui, par l'Esprit éternel, s'est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il notre conscience des œuvres mortes, pour servir le Dieu vivant ? 
Et c'est pour cela qu'il est médiateur d'une nouvelle alliance, afin que, sa mort ayant eu lieu pour le pardon des transgressions commises sous la première alliance, ceux qui ont été appelés reçoivent l'héritage éternel qui leur a été promis. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 19,30-35.

En ce temps-là, lorsque Jésus eut pris le vinaigre, il dit : "Tout est consommé". Et inclinant la tête il rendit l'esprit. 
Or, comme c'était la Préparation, de peur que les corps ne restassent sur la croix pendant le sabbat, car le jour de ce sabbat était très solennel, les Juifs demandèrent à Pilate qu'on rompît les jambes aux crucifiés et qu'on les détachât. 
Les soldats vinrent donc, et ils rompirent les jambes du premier, puis de l'autre qui avait été crucifié avec lui. 
Mais quand ils vinrent à Jésus, le voyant déjà mort, ils ne lui rompirent pas les jambes. 
Mais un des soldats lui transperça le côté avec sa lance, et aussitôt il en sortit du sang et de l'eau. 
Et celui qui l'a vu en rend témoignage, et son témoignage est vrai ; et il sait qu'il dit vrai, afin que vous aussi vous croyiez. 

 

 

« Désormais, par la croix, les ombres sont dissipées et la vérité se lève,

comme nous le dit l'apôtre Jean : « L'ancien monde est passé, toutes choses sont nouvelles » (Ap 21,4-5). La mort est dépouillée, l'enfer livre ses captifs, l'homme est libre, le Seigneur règne, la création est dans la joie.

La croix triomphe et toutes les nations, tribus, langues et peuples (Ap 7,9) viennent pour l'adorer.

Avec le bienheureux Paul qui s'écrie :

« Loin de moi la pensée de trouver ma gloire ailleurs que dans la croix de Jésus Christ notre Seigneur » (Ga 6,14), nous trouvons en elle notre joie.

La croix rend la lumière à l'univers entier, elle chasse les ténèbres et rassemble les nations de l'Occident, de l'Orient, du Nord et de la mer en une seule Église, une seule foi, un seul baptême dans la charité.

Elle se dresse au centre du monde, fixée sur le Calvaire.

Armés de la croix, les apôtres s'en vont prêcher et rassembler dans son adoration tout l'univers, foulant aux pieds toute puissance hostile.

Par elle, les martyrs ont confessé la foi avec audace et n'ont pas craint les ruses des tyrans.

S'en étant chargés, les moines, dans une immense joie, ont fait de la solitude leur séjour.

Lors du retour du Christ, cette croix paraîtra d'abord dans le ciel, sceptre précieux, vivant, véritable et saint du Grand Roi :

« Alors, dit le Seigneur, apparaîtra dans le ciel le signe du Fils de l'homme »

(Mt 24,30).

Nous la verrons, escortée par les anges, illuminant la terre, d'un bout de l'univers à l'autre, plus claire que le soleil, annonçant le Jour du Seigneur. »

(Homélie de Saint Ephrem le Syrien(v.306-373), (trad. Bouchet, Lectionnaire, p.181)

crucifixion_giovan_1a.jpg

Méditation et Prière au pied de la Croix:

« Je me mets devant vous à deux genoux, Seigneur Jésus, vous que je vois suspendu pour moi à la croix.

Je vous salue, ô vénérable image de mon Maître, de Jésus crucifié, de Jésus dont le sang m'a racheté des mains de l'ennemi.

Salut, Sauveur du monde, qui avez enduré pour moi une mort aussi amère !

Je vous en conjure, doux Jésus, accordez-moi, selon toute l'étendue de votre miséricorde, de compatir à toutes vos peines, de partager, du fond du cœur, les douleurs de votre sainte Mère, et de verser des torrents de larmes, avec le bienheureux apôtre saint Jean, au pied de la croix.

Quelle consolation pour moi, si la vivacité de cette compassion pouvait me faire verser extérieurement des larmes devant l'image de votre croix ; ô vous qui, pour moi, avez si souvent versé par flots votre sang précieux !

Mais comme tout don excellent vient de vous (Jac., I, 17), remplissez, pour votre gloire, le désir que je vous manifeste, et que la mémoire de votre sainte Passion, et le souvenir spécial de votre glorieuse Mère, toujours accompagnée de son fidèle gardien, saint Jean, votre disciple chéri, produise dès cette heure, et à l'avenir, en moi, une ferveur plus vive, une vertu plus généreuse, un sentiment de piété plus intime, et une plus grande perfection de vie et de mœurs.

Jamais je ne me lasserai de vous contempler sur la croix ; les douleurs de votre Mère seront ma consolation, et les larmes de saint Jean intercéderont pour moi.

Jamais je ne considérerai cette mort ignominieuse, sans que mon âme éprouve intérieurement une vive compassion ; tel est du moins mon désir.

Accordez-moi donc, chaque fois que je me rappelle le souvenir de votre Passion, ou que je vois le crucifix, votre fidèle image, d'éprouver intérieurement, en mon cœur, les sentiments que vous avez fait éprouver à tant d'âmes dévotes ; ô vous qui, étant Dieu, vivez et régnez pendant tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il ! »

Thomas A Kempis (1380-1471), in "Œuvres spirituelles" Tome VI, "Les Trois Tentes. Prières et autres opuscules" (Recueil de prières, III. Sur la Passion de Jésus-Christ, Troisième prière), Traduits du latin par le P. P.-M.-B. Saintyves, Paris, Victor Sarlit, 1860.

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(Crucifix de l'église Sanbuenaventura de Yaguaron, au Paraguay)

 

Par Saint Isaac le Syrien,

Moine et Evêque Syriaque Orthodoxe (vers 630-700) 


« Qu’est-ce qu’un cœur miséricordieux ? » 

« La « Miséricorde », c’est une flamme qui embrase le cœur pour toute la création, pour les hommes, pour les oiseaux, pour les animaux, pour les démons, et pour tout être créé. Quand l’homme miséricordieux se souvient d’eux, et quand il les voit, ses yeux répandent des larmes, à cause de l’abondante et intense miséricorde qui étreint son cœur. À cause de sa grande compassion, son cœur devient humble et il ne peut plus supporter d’entendre ou de voir un tort, ou la plus petite offense, faits à une créature. C’est pourquoi il offre continuellement des prières accompagnées de larmes pour les animaux sans raison, pour les ennemis de la vérité et pour ceux qui lui ont fait du tort, pour qu’ils soient protégés et qu’il leur soit fait miséricorde ; il prie de même pour les reptiles, à cause du la grande miséricorde qui remplit son cœur au-delà de toute mesure, à la ressemblance de Dieu. » 

(...)

« C'est la Miséricorde que je désire » 

« Si tu possèdes davantage que ce dont tu as besoin chaque jour, donne-Ie aux pauvres, puis viens avec une confiance filiale offrir tes prières. C'est-à-dire, parle avec Dieu comme un fils avec son père. Rien ne peut autant rapprocher notre cœur de Dieu que la Miséricorde. Quand tu donnes, fais-le avec générosité, le visage joyeux, et donne plus qu'il ne t'est demandé. Ne fais pas de distinction entre le riche et le pauvre, et ne cherche pas à savoir qui est digne et qui ne l'est pas ; mais que tous les hommes soient également bons à tes yeux. Tu pourras ainsi attirer même les indignes vers le bien, car l'âme est vite attirée à la crainte de Dieu par les bienfaits accordés au corps. Le Seigneur mangeait à la table des publicains et des prostituées, il n'écartait pas les indignes, afin d'attirer par là tous les hommes vers la crainte de Dieu et de leur donner, par les choses du corps, de s'approcher des choses spirituelles. C'est pourquoi tiens pour égaux tous les hommes lorsqu'il s'agit de leur faire du bien ou de les honorer, fussent-ils juifs, incroyants ou criminels, surtout parce que chacun est ton frère et possède la même nature que toi. Que la miséricorde surpasse toujours tout en toi. Un cœur dur et peu miséricordieux ne sera jamais pur. Voici, mon fils, un commandement que je te donne : que la Miséricorde l’emporte toujours dans ta balance, jusqu’au moment où tu sentiras en toi la Miséricorde que Dieu éprouve envers le monde. Quand l’homme reconnaît-il que son cœur a atteint la pureté ? Lorsqu’il considère tous les hommes comme bons sans qu’aucun lui apparaisse impur et souillé. Alors en vérité il est pur de cœur (Mt 5, 8). Qu’est-ce que cette pureté ? En peu de mots, c’est la Miséricorde du cœur à l’égard de l’univers entier. » 

===

PRIERE D'UN PAPA. PRIERE DE SON ENFANT:

L'enfant : 

Oh Dieu, fais-moi devenir comme mon papa.. grand et fort et intelligent..

Le papa : 

Seigneur, fais-moi devenir comme mon enfant.. obéissant, fidèle et confiant..

MESSAGE ET CONVOCATION (Rappel):

 

Chers amis. Aloho m’barekh,

 

L'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone en France et

 

en Afrique est une fois de plus, par l'amour compatissant

 

qui doit unir chacun de ses membres à tous et chacun de nos

 

frères humain, l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone est

 

une fois de plus plus atterrée face à l'incompréhensible et

 

inacceptable violences de ces actes terroristes qui viennent

 

s'ensanglanter le bien-aimé Liban et l'infortunée

 

Turquie. 


Nous prions pour les victimes, leurs familles et la

 

conversion de leurs bourreaux, lesquelles, tant qu'ils

 

persévèrent dans leurs ignominies, déshonorent notre race

 

humaine et la religion dont ils se réclament.

 


Puisse le Dieu de toute bonté recevoir les défunts et

 

soutenir ceux qui souffrent ! Puisse la Mère de

 

Miséricorde accompagner les défunts vers la lumière

 

céleste et , de son intercession et sa protection maternelle,

 

assister ceux qui restent et pâtissent des conséquences de ces

 

actes insensés !


Lorsque vous recevrez cette "newsletter", la fête des princes

 

des Apôtres saint Pierre et saint Paul (29 Juin) la

 

fête des douze Apôtres(30) auront été célébrées.


La célébration du 29 marquait la fin du jeûne des

 

Apôtres (Sawmo da-Shlihe) et elle était ou aurait dû

 

être occasion pour nous, fils et filles de l’Eglise Syrienne

 

de l’Inde (Chrétienté de Saint Thomas), une occasion

 

de rendre grâce au Seigneur de continuer d’être présent au

 

monde à travers le ministère de Ses Apôtres et, en

 

conséquent, par la Grâce d Saint Esprit: Emmanuel,

 

Dieu présent au milieu de Son Peuple.

 

 

Le 29, il était bon que les « Chrétiens de Saint

 

Thomas » de l’Eglise-mère comme de ses missions se

 

souviennent et se tournent dans la prière et la

 

reconnaissance vers l’Eglise d’Antioche et de Tout

 

l’Orient que fonda l’Apôtre Pierre et dont nous avons

 

reçu la pérennité apostolique, aujourd'hui une Eglise

 

Martyre, un modèle de fidélité au Christ Prince de la

 

Paix.

 

Puisse la prière des saints Apôtres Pierre et Paul nous

 

accompagner alors que notre Métropolie (Archidiocèse) se

 

porte si mal ! Puissent l’intercession du Collège

 

Apostolique accompagner nos Patriarches, Catholicos,

 

Métropolites et Evêques pour que se manifeste toujours

 

davantage l’unanimité du Témoignage Chrétien, l’unité

 

en Christ !

 

 

Par ailleurs, je rappelle à tous nos amis et Diocésains

 

la convocation suivante à la prière et, si possible, à votre

 

présence active à l’AG O

 

 

De l’Association Cultuelle de la

 

Métropolie de l’Eglise Syro-Orthodoxe

 

Francophone :

 

« En tant que Métropolite et, dès lors, responsable

 

 

de notre Eglise locale Syro-Orthodoxe Francophone Mar

 

Thoma, fondée etcanoniquement établie grâce à

 

la volonté et l'élan missionnaire des Chrétiens de

 

St Thomas (Eglise Orthodoxe Malankare ,

 

Eglise Orthodoxe des Indes),

 

il est de mon devoir,

pour toujours mieux servir les Fidèles du Christ

 

 

qui nous honorent de leur confiance, d'établir notre

 

 

Mission sur le Roc de la Foi et une sécurité

 

 

canonique incontestable.

 

 

Je vous convie donc:

 

 

1) A l'Assemblée Générale Ordinaire de

 

 

l’Association cultuelle de la Métropolie

 

 

(Archidiocèse) qui se tiendra lors du repas le

 

 

dimanche 3 Juillet prochain ainsi que nous vous y

 

 

avons invité par S.MS et lors des Messes.

 

 

(Si vous ne pouvez pas être présent, veuillez envoyer d’ic samedi 2 Juillet

 

un « pouvoir » pour vous faire représenter par l’un ou l’autre des diocésains)*

 

 

2) A prier dès maintenant l'Esprit Saint pour

 

 

une réunion très importante que j'aurai en

 

 

Allemagne le Mercredi 6

 

 

Juillet avec une haute Autorité des Eglises de

 

 

Tradition Syro-Orthodoxe.

 

 (Cette réunion initialement prévue le 4 Juillet est reportée au 6 Juillet )

 

 

Nous vous invitons soutenir par vos ferventes prières cette réunion

 

 

importante pour les intérêts de l'Eglise et l'unanimité du

 

 

témoignage chrétien des Eglises de Tradition Syriaque.

 

 

Puisse la Mère de Miséricorde être à nos côtés et

 

 

près de vous tous comme "Mère du Bon Conseil" ! »

 

Votre fidèlement en Notre-Seigneur. Aloho

 

m'barekh (Dieu vous bénisse) !

 

 

+Métropolite Mor Philipose-Mariam

 

 

 

*Modèle de « pouvoir » (Procuration):

 

 

 

Je Soussigné :………., ne pauvant être présent à l’A.G O de la Métropolie (Archidiocèse) de l’Eglise Syro-Orthodoxe Mar Thoma qui se tiendra le dimanche 3 Juillet à partir de 13 h, donne procuration à : (Mr, Mme, Melle, le Père, la sœur)…………………pour me représenter lors des votes et délibérations .

Fait à (Ville):…., ce (Date) :….

Signature :

 

 

 

============

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 2 Juillet  à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, June 5:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

The Malankara Orthodox Church

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4 5 11 12 18 19 25 26

OCT

2 3 9 10 16 17 23 24

 

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DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS...

 

 

Saint Thierry (Théodoric)
Abbé
(† 533)

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        Son père vivant de rapines et de vols, Thierry, qui voulait vivre autrement,

se fit moine puis se retira dans la solitude sur les conseils de Saint Rémi.

        Là, de nombreux disciples vinrent à lui, dont son père qui se convertit.

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Thierry était né à Auménancourt en Champagne, son père était un seigneur pillard qui décida de marier son fils sous la contrainte, sans le consulter.

Mais à peine  le mariage célébré, Thierry comprit qu’il avait la vocation religieuse, il voulut se retirer au couvent mais son épouse, elle, n’en avait nulle envie.

 

L'évêque de Reims, saint Rémi, trancha et constatant la pression paternelle exercée, constata l'invalidité d'un mariage qui, de plus, n’avait pas été consommé.

C'est ainsi, et Thierry put devenir moine. 

Une légende dit qu'un aigle blanc survolant la colline lut indiqua 1e lieu de l'implantation de son abbaye, c’était le Mont d’Hor, village devenu Saint-Thierry aujourd’hui.

L’abbaye prospéra et le père de Thierry se convertit et rejoignit son fils. 

 

Et son "épouse", que devint elle ?

 

L’abbaye servait de première étape aux rois qui revenaient du sacre de Reims,  mais un archevêque  du XVIIIème s. en fit sa résidence d’été, puis elle fut détruite.

Depuis 1968 une communauté de bénédictine s’est installée dans ce qu’il en reste.

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 Saints thaumaturges

et Anargyres

Cosme et Damien,

les Romains

Côme et Damien étaient jumeaux ils naquirent dans la ville d'Egée, d'une sainte. mère nommée Théodote. Instruits dans l’art de la médecine, ils reçurent une telle abondance de grâces du Saint-Esprit qu'ils guérissaient toutes les maladies non seulement des hommes, mais encore des animaux ; et ils donnaient leurs soins sans exiger de salaire.

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Une dame appelée Palladie, qui avait dépensé tout son bien en frais de médecins, s'adressa à eux et ils lui. rendirent une parfaite santé. Alors elle offrit un petit présent à saint Damien, et comme celui-ci ne voulait pas l’accepter, elle le conjura, avec les serments les plus terribles, de le recevoir. Ce à quoi il acquiesça, non que la cupidité le poussât à se procurer cette récompense, mais bien par complaisance pour cette dame qui lui offrait ce témoignage de sa reconnaissance, et pour ne paraître pas mépriser le nom du Seigneur par lequel elle l’avait conjuré.

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Dès que saint Côme sut cela, il commanda de ne pas mettre son corps avec celui de son frère. Mais la nuit suivante, le Seigneur apparut à Côme et disculpa Damien au sujet du don qu'il avait accepté. Le proconsul Lysias, instruit de leur renommée; les fit appeler devant lui et commença par demander leur nom, leur patrie et quelle fortune ils possédaient. Les saints martyrs répondirent : « Nos noms sont Côme et Damien, nous avons trois autres frères qui s'appellent Antime, Léonce et Euprépius notre patrie, c'est l’Arabie : quant à la fortune, les chrétiens n'en connaissent point. » Le proconsul leur ordonna d'amener leurs frères pour immoler ensemble aux idoles : mais comme ils refusaient absolument d'immoler, il donna l’ordre qu'ils fussent, tourmentés aux mains et aux pieds.

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Et comme ils tournaient ces tourments en dérision, Lysias les fit lier avec des chaînes et précipiter dans la mer : mais aussitôt un ange les sauva des flots et il les amena devant le président. Ayant vu cela : « Par la grandeur des dieux! dit-il, c'est à l’aide des maléfices que vous l’emportez, puisque vous méprisez les tourments et que vous calmez la mer. Enseignez-moi donc ces maléfices dont vous faites usage, et au nom du dieu d'Adrien, je vous suivrai. » A peine eut-il parlé ainsi que parurent deux démons qui le frappèrent très rudement an visage. Alors, il se mit à crier : « Je vous en conjure, ô hommes de bien, priez pour moi votre Seigneur. » Les saints se mirent en prières et de suite les démons se retirèrent. Alors le président leur dit : « Vous voyez comme les dieux sont indignés contre moi pour avoir pensé à les abandonner, aussi, ne souffrirai-je plus due vous blasphémiez mes divinités. » Aussitôt il les fit jeter dans un grand feu, ont ils n'eurent toutefois rien à souffrir. Bien au contraire, la flamme jaillit au loin et fit mourir une foule de ceux qui se trouvaient là.

 

On les suspendit ensuite à un chevalet, (104) mais ils furent protégés par un ange qui les amena devant le juge, sans qu'ils eussent été blessés, bien que les bourreaux se fussent épuisés à les battre, Alors Lysias fit emprisonner les trois frères et ordonna que Côme et Damien fussent crucifiés et lapidés par le peuple : mais les pierres retournaient sur ceux qui les lançaient et en blessaient un grand nombre. Le président rempli de fureur, après avoir fait venir les trois frères et les avoir fait placer vis-à-vis de la croix, ordonna de crucifier Côme et Damien, ensuite de les faire percer à coups de flèches par quatre soldats : mais les flèches revenant en arrière, blessaient beaucoup de personnes, sans faire aucun mal aux saints martyrs. Or, le président se voyant confus de toutes manières, en fut troublé comme s'il souffrait la mort, et le matin il fit décapiter les cinq frères ensemble. Alors les chrétiens, se rappelant ce qu'avait dit saint Côme qu'il ne voulait pas être enseveli dans le même lieu, pensaient à la manière dont les martyrs voulaient être ensevelis, quand tout à coup arriva un chameau qui, avec une voix humaine, commanda que les saints fussent ensevelis en un même endroit. Ils souffrirent sous Dioclétien qui commença à régner vers l’an du Seigneur 287.

Un paysan, après avoir travaillé à la moisson, dormait la bouche ouverte et un serpent pénétra jusque dans ses entrailles. En se réveillant il ne sentit rien, et revint chez lui, mais le soir il éprouva d'atroces souffrances : il poussait des cris lamentables et invoquait à son secours les saints de Dieu Côme et Damien La douleur s'aggravant toujours, il se réfugia dans (105) l’église des saints martyrs, et s'y endormit subitement ; alors le serpent sortit par sa bouche comme il y était entré. — Un homme qui devait faire un voyage lointain, recommanda sa femme aux saints martyrs Côme et,Damien, et lui donna un signe au moyen duquel elle connaîtrait qu'elle devait aussitôt se rendre auprès de lui, s'il lui arrivait de la mander. Après quoi le diable, qui sut quel signe le mari lui avait donné, prit la figure d'un homme et lui dit eu lui présentant le signe convenu : « Ton mari  m’a envoyé de telle ville pour te conduire vers lui. » Et comme cette femme craignait encore de partir, elle dit : « Je reconnais bien le signe, mais parce que j'ai été mise sous la protection des saints martyrs Côme et Damien, jure-moi, sur leur autel, que tu me mèneras en toute sécurité, et aussitôt je partirai. » Le diable fit le serment qu'elle demandait. Elle le suivit donc, et quand ils furent arrivés dans un lieu écarté, le diable voulut la jeter en bas de sort cheval pour la tuer. La femme s'en aperçut et cria : « Dieu des saints Côme et Damien, aidez-moi. Je me suis fiée à vous et je l’ai suivi. » Aussitôt apparurent là, accompagnés d'une multitude de personnages revêtus de robes blanches, les saints qui la délivrèrent. Or, le diable avait disparu ; et ils dirent à la femme : « Nous sommes Côme et Damien au serment desquels tu t'es confiée ; et c'est pour cela que nous nous sommes hâtés de venir à ton secours. » — Le pape Félix, aïeul de saint Grégoire, fit construire à Rome une magnifique église en l’honneur des saints Côme et Damien. En cette église se trouvait un serviteur des saints martyrs auquel un (106) chancre avait dévoré toute une jambe. Or, voilà que, pendant son sommeil, lui apparurent les saints Côme et Damien qui portaient avec eux des onguents et des instruments. L'un dit à l’autre : « Où aurons-nous de quoi remplir la place où nous couperons la chair gâtée ? » Alors l’autre répondit : « Dans le cimetière de saint Pierre-aux-Liens, se trouve un Ethiopien nouvellement enseveli; apporte de sa chair pour remplacer celle-ci. » Il s'en alla donc en toute hâte au cimetière et apporta la jambe du maure. Ils coupèrent ensuite celle du malade, lui mirent à la place la jambe du maure, oignirent la plaie avec soin; après quoi ils portèrent la jambe du malade au corps du maure. Comme cet homme en s'éveillant ne ressentait plus de douleur, il porta la main à sa jambe, et n'y trouva rien d'endommagé. Il prit donc une chandelle, et ne voyant aucune plaie sur la jambe, il pensait que ce n'était plus lui, mais que c'était un autre qui était à sa place. Enfin revenu à soi, il sauta tout joyeux hors du lit, et raconta à tout le monde ce qu'il avait vu en dormant et comment il avait été guéri. On envoya de suite au cimetière, et on trouva la jambe du maure coupée et celle de l’autre mise dans le tombeau.

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Tropaire, t. 8

Saints Anargyres et thaumaturges Cosme et Damien, * visitez- nous lorsque nous frappe l'infirmité: * gratuitement vous avez reçu, * gratuitement donnez-nous, vous aussi.

Kondakion, t. 2

Ayant reçu le pouvoir des guérisons, * à ceux qui en manquent vous conférez la vigueur: * illustres médecins, thaumaturges renommés, * renversez aussi par votre visite l'audace des ennemis * et par vos miracles sauvez le monde entier.

Ikos

Le diagnostic de ces habiles médecins * surpasse toute sagesse, tout savoir; * à tous ils rendent la vigueur, sans qu'on les voie, * ayant reçu du Très-Haut ce pouvoir; * moi aussi, je leur dois la grâce de les chanter * comme divins bienfaiteurs accordant une multitude de guérisons, * car ils délivrent de toute douleur * et par leurs miracles ils sauvent le monde entier.

Exapostilaire, t. 3

Ayant reçu de Dieu le pouvoir des guérisons, * Anargyres bienheureux, * vous soignez les maladies * et guérissez tous les fidèles s'approchant de votre temple sacré; * c'est donc à juste titre que nous disons * bienheureuse votre mémoire, en la chantant d'un même chœur.

Vierge immaculée, tu enfantas * celui que Dieu engendre, le Verbe divin * qui porte au monde le salut * et très sagement accomplit la rédemption; * c'est pourquoi tous ensemble nous te chantons * comme celle qui intercède auprès de lui * pour nous délivrer de tout péril et de toute maladie
(http://calendrier.egliseorthodoxe.com/…/stsj…/juillet01.html)

 

Cosmas & Damian

 

There are three pairs of Unmercenary Physicians named Cosmas and Damian. The two commemorated today were brothers from Rome. Though they inherited great wealth, they gave most of it to the poor and needy, only setting aside enough for themselves to devote their lives to the service of Christ.

 

 

 As Christian physicians, they freely performed their healing services for men and for beasts, asking the healed only to believe in Christ in thanks for their healing. They ended their lives in martyrdom.

 

 

 According to the Prologue, They were summoned before the Emperor Galerius, who interrogated them and commanded them to worship the gods. The brothers refused to do so, but to show the truth of the Christianfaith, they healed the Emperor of a grave infirmity. At this he proclaimed the truth of Christianity and released them. But a doctor and a former teacher who envied their reputation lured them into the countryside on the pretext of collecting herbs, then killed them.

 

 

At that time, Jesus called to him his twelve disciples and gave them authority over unclean spirits, to cast them out, and to heal every disease and every infirmity. These twelve Jesus sent out, charging them,