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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 05:57

My child, always remember the Love of God
God is your creator, deliverer, supreme benefactor, and good provider.
He created you just as He gives you every good thing, since without His goodness you could not live even for a minute.

You do not see your Benefactor with these eyes, but you see the benefits He has given you.

 

You see the sun, the moon and His stars which illumine you.
You see the fire that warms you and cooks your food.
You see the food which satisfies you.
You see the clothing by which your naked body is covered.
You see all other countless blessings which He gave you for your needs and comfort.

Seeing, and receiving these benefits, remember your unseen Benefactor everywhere and always with love, and thank Him for all His benefits with a pure heart.

(Elder, St. Tikhon of Zadonsk: Journey to Heaven)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 4,1-6.

Mes frères, je vous prie instamment, moi qui suis prisonnier dans le Seigneur, d'avoir une conduite digne de la vocation à laquelle vous avez été appelés, 
en toute humilité et douceur, avec patience, vous supportant mutuellement avec charité, 
vous efforçant de conserver l'unité de l'esprit par le lien de la paix. 
Il n'y a qu'un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés par votre vocation à une même espérance. 
Il n'y a qu'un Seigneur, une foi, un baptême, 
un Dieu, Père de tous, qui est au-dessus de tous, qui agit par tous, qui est en tous. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 22,34-46.

En ce temps-là, des Pharisiens vinrent à Jésus. 
Et l'un d'eux, docteur de la loi, lui demanda pour l'embarrasser : 
" Maître, quel est le plus grand commandement de la Loi ? " 
Il lui dit : " Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. 
C'est là le plus grand et le premier commandement. 
Un second lui est égal : Tu aimeras ton proche comme toi-même. 
En ces deux commandements tient toute la Loi, et les Prophètes. " 
Les Pharisiens étant rassemblés, Jésus leur fit cette question : 
" Que pensez-vous du Christ ? De qui est-il fils ? " Ils lui disent : " De David. — 
Comment donc, leur dit-il, David inspiré par l'Esprit l'appelle-t-il Seigneur, quand il dit :
Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Assieds-toi à ma droite, jusqu'à ce que j'aie mis tes ennemis sous tes pieds ? 
Si donc David l'appelle Seigneur, comment est-il son fils ? " 
Et nul ne pouvait lui répondre mot, et, depuis ce jour, personne n'osa plus l'interroger. 
 

 

« Qu'est-ce qu'un chrétien ?

C'est une lumière (1).

« Vous êtes lumière, nous crie saint Paul, lumière dans le Seigneur. La lumière créatrice a commencé de poindre dans vos âmes. (2) » Dieu est en vous à l'état d'aurore ; votre état de grâce, c'est son matin. Qu'est-ce encore qu'un chrétien ? C'est une fleur : un Dieu en fleur, disent souvent les Pères. Le Verbe est la fleur du Père, il en exhale toute la senteur (3). Ce Verbe vient à nous, entre en nous, s'unit à nous, si bien qu'il vit en nous plus que nous-mêmes. Comme il est Fils, il nous fait fils ; comme le Père le dit, il nous dit ; l'onction qui le sacre, nous sacre ; nous devenons un baume vivant, nous exhalons la vie, l'odeur vivifiante de la vie, dit saint Paul, le parfum de notre chef, la divine odeur de Jésus (4). Qu'est-ce enfin qu'un chrétien ? c'est une force. La nature nous donne des puissances ; la grâce crée en nous des vertus, et ces vertus, qui sont des forces, se résument toutes en une seule que saint Paul nomme « la force ou la vertu du Christ. (5) » Elle est sans doute en nous plus ou moins abondante, mais elle est en nous tous.

Or, qui ne sait que, naturellement, toute force étend son action, tout parfum se fait sentir au loin, toute lumière rayonne ? C'est pourquoi, rien qu'en existant, rien qu'en apparaissant, nous tous qui avons la foi, nous pouvons et devons édifier, avancer l’œuvre divine, élever le temple, augmenter Jésus. Croyez d'abord très fermement à ce principe actif de sainteté qui est en vous par la grâce. Cette foi entretenue et sans cesse avivée, est la pratique fondamentale de l'édification chrétienne. Je puis toujours et partout faire Jésus en laissant rayonner Jésus ; et toujours et partout je puis laisser rayonner Jésus, parce que mon fond de grâce, ma vie intérieure et mon être principal, c'est Jésus lui-même. L'âme qui, sachant ces choses, s'en pénètre comme il convient, et se les dit souvent, est, comme nécessairement, un trésor d'édification à ses frères. »

1. Saint Jean Chrysostome (fêté ce jour au nouveau calendrier) disait : « Il est plus facile au soleil de ne point rayonner qu'au chrétien de ne point resplendir. La lumière qui est dans le chrétien ne peut rester latente : on ne dérobe pas l'éclat d'une telle lampe. » In Act. Apost. homil. XX. 4. - 2. Ephes. V, 8. - 3. Totam genitoris naturae fragantiam exerit in semetipso. S. Cyrill. Alexand. Dialog. 3 de Trinit.- 4. II Cor. II, 15, 16. - 5. II Cor. XII, 9.


(Mgr Charles Gay (1814-1891), De la vie et des vertus chrétiennes considérées dans l'état religieux, Tome III (chap. XVI, II), H. Oudin Frères, Poitiers - Paris, Huitième édition, 1878.)

Quel spectacle grandiose nous offre la mer
quand elle se pare comme d’un manteau
de couleurs diverses,
de vert aux multiples nuances,
de pourpre, d’azur.
Quel charme de la contempler,
alors même qu’elle est en courroux,
d’autant plus vif qu’elle ravit
le regard du spectateur
en lui évitant les secousses violentes
de la navigation.


(St Augustin – De civitate Dei, XXII,24,5)

Contempler la mer

RETRAITE-PELERINAGE DE LIBERATION ET DE GUERISON INTERIEURE

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Du 29 Septembre au Dimanche 2 Octobre

au Monastère Syriaque:

  

 Sanctuaires visités:

*29 Septembre:Pèlerinage à St Michel Archange au Sanctuaire N-D de Miséricorde

*30 Septembre:Pèlerinage à Lisieux et Dozulé 

*1er Octobre: Journée mariale au Monastère Syriaque réservée aux confessions, prières de délivrances, prières de guérison intérieure.

*Dimanche 2 Octobre: Pèlerinage à N-D de Miséricorde

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

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Vigile de l'Exaltation de la vénérable et vivifiante Croix

et Dédicace de la Basilique de la Résurrection à Jerusalem

(335)

Tropaire, t. 4

Comme tu as orné de splendeur * le céleste firmament, * sur terre aussi tu pares de beauté * la sainte demeure de ta gloire, Seigneur. * Pour les siècles des siècles affermis-la * et par les prières de la Mère de Dieu * agrée les incessantes supplications * qu'en ce temple nous faisons monter jusqu'à toi, * Seigneur, notre vie et l'universelle résurrection.

t. 2

Nous t'offrons, Seigneur, le talisman de la vivifiante Croix * que malgré notre indignité tu nous donnas dans ta bonté; * sauvegarde notre pays et tout le peuple chrétien * par les prières de la Mère de Dieu, seul Ami des hommes.

Kondakion, t. 4

L'Eglise s'est montrée comme un ciel aux mille feux * illuminant l'ensemble des croyants; * nous y chantons: Seigneur, affermis ce temple saint.

Ikos

Le Verbe ayant vécu parmi nous selon la chair, * le fils du tonnerre en l'Ecriture nous dit: * Nous avons vu clairement la gloire du Fils, * celle qu'il tient du Père par grâce de vérité. * A tous les fidèles qui l'ont reçu * il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu; * et nous qui sommes nés de nouveau * non par la volonté du sang ni de la chair, * mais tirons notre croissance de l'Esprit saint, * dans la maison de prière bâtie de nos mains * nous chantons: Seigneur, affermis ce temple saint.

Exapostilaire t. 2

Le Seigneur élevé sur la croix au Golgotha * accomplit notre salut et renouvela l'entière création; * déposé au tombeau vivifiant, le troisième jour * il ressuscita comme Dieu; * et nous tous, avec les chœurs des Anges nous célébrons * la Dédicace de sa lumineuse et vénérable Résurrection.

Au milieu de la terre il accomplit le salut par la Croix, * le Seigneur Dieu qui voulut prendre chair pour le renouveau du monde entier; * déposé au tombeau, le troisième jour * il est ressuscité, et désormais * comme arrhes de la vie nous avons sa divine Résurrection, * dont nous célébrons la Dédicace avec les Anges de Dieu.

Ô Vierge, dans l'allégresse nous te disons: Réjouis-toi, * qui délivres Adam et Eve de l'antique malédiction; * réjouis-toi, par qui la nature des mortels * fut élevée à la gloire céleste de ton Fils et ton Dieu; * réjouis-toi, Mère de Dieu et Vierge Marie, car devant elle, grâce à toi, * se prosternent les Anges en tout temps dans les cieux.

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Comme sainte Hélène venait de découvrir le saint Sépulcre ainsi que les instruments de la Passion [14 sept.], saint Constantin le Grand — qui désirait rendre grâce à Dieu de l’heureuse conclusion du Concile de Nicée — ordonna à l’évêque de Jérusalem, saint Macaire [16 août], d’élever sans retard et aux frais de l’État, sur les lieux de la Rédemption du monde, un édifice qui serait le plus splendide possible. Après avoir isolé le Saint-Sépulcre de la colline dans laquelle il avait été creusé, on orna richement la grotte, qui devait être recouverte, par la suite, d’un édifice en rotonde : l’Anastasis. On construisit ensuite, séparée du Tombeau par un atrium avec portiques et colonnades, une vaste basilique à cinq nefs, nommée le Martyrion, décorée somptueusement de colonnes de marbres, de mosaïques et de plafonds dorés, dans laquelle était conservée la relique de la sainte Croix3. Entre l’Anastasis et le Martyrion, au sud-ouest, se dressait le rocher du Golgotha, sur lequel on avait planté une croix que l’on vénérait en accédant à la plate-forme par un escalier à rampe d’argent.
Lorsque, au bout de dix ans de travaux (325-335), l’église fut achevée, l’empereur envoya un représentant au Concile, réuni à Tyr, pour inviter tous les évêques qui s’y trouvaient à se rendre à Jérusalem, afin de procéder à la consécration. La dédicace de la basilique eut lieu à l’occasion du trentième anniversaire du règne de saint Constantin, le 13 septembre 335, au milieu de somptueuses manifestations et de grandes réjouissances populaires. Par la suite, on institua la commémoration annuelle de cet événement dans tout l’Empire, pour remplacer la fête païenne de Jupiter Capitolin. Ce temple élevé à la gloire de la Résurrection du Sauveur était si beau, ce lieu si vénérable, qu’il devint le symbole de la victoire du christianisme et le modèle de toute église. Comme le terme grec pour désigner la consécration d’une église signifie littéralement « renouvellement » (enkainia), les saints Pères ont profité de cette célébration pour célébrer, dans l’office de ce jour, le renouvellement de toute la création sensible, accompli par la résurrection du Christ.

(Le Synaxaire * La vie des Saints de l'Eglise Orthodoxe * Hiéromoine Macaire de Simonos Pètra * Tome premier * Septembre, Octobre)

 

 

 "À Jérusalem, en 355, la dédicace des basiliques que l’empereur Constantin voulut, avec piété, construire sur le Calvaire et le saint Sépulcre du Seigneur."

The Commemoration of the Renewal of the Temple of the Resurrection of Christ at Jerusalem

Commemorated on September 13

The Commemoration of the Renewal of the Temple of the Resurrection of Christ at Jerusalem celebrates the solemnity on the occasion of the consecration of the Church of the Resurrection of Christ, built by the Equal-to-the-Apostles Constantine the Great and his mother Equal-to-the-Apostles the empress Helen. This feastday is still called among the people by its unique title "having reputation from the Resurrection" ("Voskresenie slovuschee") and it means that it reputes to or pertains to the Resurrection, in distinction from the Feast of the Luminous Resurrection of Christ, and refers particularly to the consecration of the Church in honour of the Resurrection of Christ.
The history of the construction of this temple is thus. After the voluntary Passion and Death on the Cross of our Lord and Saviour Jesus Christ, the holy place of His suffering was long trampled on by pagans. When the Roman emperor Titus in the year 70 conquered Jerusalem, he razed the city and destroyed the Temple of Solomon on Mount Moriah, leaving there not a stone upon a stone, as even the Saviour had foretold about in conversation with the disciples (Mt. 13: 1-2). Later on the zealous pagan emperor Adrian (117-138) built on the place of the Jerusalem destroyed by Titus a new city, which was named after his name – Aelia Adriani (Aelia Capitolina) and made it forbidden to call the city by its former name. The Holy Sepulchre of the Lord he gave orders to cover over with ground and stones and on that spot to set up an idol; and on Golgotha where the Saviour was crucified, in 119 he constructed a pagan-temple dedicated to the goddess Venus. In front of the statues they offered sacrifice to demons and performed pagan rites, accompanied by wanton acts. In Bethlehem, at the place the Saviour was born of the AllPure Virgin, the impious emperor set up an idol of Adonis. He did all this intentionally, so that people would forget completely about Christ the Saviour and that they would no more remember the places where He lived, taught, suffered and arose in glory.

When there began the reign of Equal-to-the-Apostles Constantine the Great (306‑337), the first of the Roman emperors to recognise the Christian religion, he together with his pious mother the empress Helen decided to rebuild the city of Jerusalem and on the place of the suffering and Resurrection of the Lord to erect a new temple, to purify from the foul pagan cults the places connected with memory of the Saviour, and again to consecrate them. The nobleborn empress Helen journeyed to Jerusalem with a large quantity of gold, and Equal-to-the-Apostles Constantine the Great wrote a letter to Patriarch Makarios I (313-323), in which he requested him to assist in every possible way for the task of the renewal of the Christian holy places. Having arrived in Jerusalem, the holy empress Helen destroyed all the idolous pagan temples and had the desecrated places re-consecrated. She was ardent with the desire to find the Cross of our Lord Jesus Christ and she gave orders to dig up the place, where stood the temple of Venus. There they discovered the covered over Sepulchre of the Lord and the place of the Skull, not far from where they found three crosses and nails. In order to determine, upon which of the three crosses lay the Saviour, Patriarch Makarios gave orders to touch alternately against a dead person, whom they happened to be carrying by towards a place of burial. Just as the Cross of Christ touched the dead person, he immediately came alive. With the greatest of joy the nobleborn empress Helen and Patriarch Makarios raised up high the Life-Creating Cross and displayed it to all the people standing about.
The holy empress quickly set about the construction of a large church, which enclosed in its walls the place of the Crucifixion of the Saviour – Golgotha, and the Sepulchre of the Lord, located a not large distance from each other, and as the holy Apostle and Evangelist John wrote about this: "At that place, where He was crucified, was a garden and in the garden a new tomb, in which still no one had been put; there they did place Jesus because of the Jewish Friday, since that the tomb was nearby" (Jn. 19: 41-42). The Church of the Resurrection was 10 years in building, and the holy empress Helen did not survive to the completion of construction. Having returned to Constantinople, she reposed in the year 327. After the time of her arrival in Jerusalem the holy empress built churches in Bethlehem, on the Mount of Olives, at Gethsemane and in many other places, connected with the life of the Saviour and events in the New Testament.
The completion of construction of the New Testament temple of the Resurrection of Christ, called "Martyrion", in memory of the sufferings of the Cross of the Saviour, co‑incided with the passage of the First Council of Tyre, and with it the thirty year reign of the Equal-to-the-Apostles Constantine the Great. Wherefore at the assemblage of 13 September 335 the consecration of the temple was particularly solemn. At the consecration of the church participated hierarchy of the Christian Churches from many lands: Bythnia, Thrace, Cilicia, Cappadocia, Syria, Mesopotamia, Phoenicia, Arabia, Palestine and Egypt. To the solemnity of the renewal were invited only the fathers that concluded the Tyre Council. On this day was consecrated all the city of Jerusalem. The commemoration of this remarkable event by the fathers of the Church was established as 13 September.

© 1996-2001 by translator Fr. S. Janos.

 

Le 13 Septembre en l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone, nous faisons mémoire des Saints suivants:

 

Saint Aimé (Amé)de Remirmont
Abbé, bénédictin 
(v. 567-630)

 

        Natif de Grenoble, saint Aimé (ou Amé) entra très jeune à l'abbaye Saint-Maurice, d'Agaune en Suisse, où il vécut plus de trente ans en ermite.

Saint Eustache l'emmena à Luxeuil, où il convertit le futur saint Romaric.

        Quand ce dernier fonda en 620 l'abbaye de Remiremont, suivant la règle bénédictine, saint Aimé en devint le premier abbé.

Il y resta jusqu'à sa mort.

Tropaire ton 1

Tu fus éduqué au monastère d'Agaune,*
Et tu le quittas à trente ans pour être ermite.*
Dans une grotte sise au flanc de la falaise.*
Tu fus ensuite à Luxeuil et Remiremont,*
Où tu dus accepter la charge d'higoumène.*
Saint Amé, intercède pour notre salut!


(http://orthodoxievco.net/ecr…/vies/synaxair/septembr/ame.pdf)

  L'abbaye au XVIIème s.

Et voilà , vous connaissez désormais le troisième, après sainte Clarisse (12 août), puis saint Adelphe (11 septembre) de cette terre de sanctification que fut le territoire vosgien, un moine de Remiremont.

 

Dans les Vosges, Aimé et Romaric fondèrent ensemble deux abbayes, l'une d'hommes, l'autre de femmes sur le même mont, abbayes qui devaient donner naissance à la ville de Remiremont (Romarici Mons).

 

Mais Aimé avait une vocation d’ermite, il passa les dernières années de sa vie dans une grotte où on lui descendait sa nourriture par une corde.

Vous en avez l'image ci-dessous que je dois comme tant d'autres "emprunts" au Facebook du cher Père Duloisy:

 

Saint Maurille
Évêque d'Angers 
(336-426)

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Maurilio, né aux environs de Milan, fut attiré à Tours par les vertus de saint Martin, auprès duquel il exerça pendant plusieurs années les fonctions de chantre aux divins offices ; puis, élevé à la prêtrise, il se dévoua au salut des âmes. Son zèle le conduisit près d'Angers, où, par ses prières, il fit descendre le feu du ciel sur un temple païen, et construisit ensuite à la place une église de Jésus-Christ. Il bâtit même à côté un monastère; bientôt vint se fixer une population qui donna naissance à la ville de Chalonne.
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À la mort de l'évêque d'Angers, Maurille lui succéda, par le choix de saint Martin lui-même. Au jour de sa consécration, une colombe descendit visiblement sur sa tête. Quelques années plus tard, un fait étrange arriva. Pendant la consécration de la messe célébrée par le pontife, on apporta en toute hâte un enfant mourant, pour qu'il reçût la confirmation; le saint attendit la fin du sacrifice, mais pendant ce temps l'enfant mourut, et Maurille en conçut un si grand chagrin, qu'il s'enfuit sans avertir personne et s'embarqua pour l'Angleterre, où il se gagea comme jardinier chez un riche seigneur.

Ses diocésains, dont la douleur était inconsolable, le firent si bien rechercher, qu'ils découvrirent sa retraite ; mais il refusa de revenir au milieu de son troupeau, disant : « Je ne puis; car ayant perdu sur mer les clefs des reliques de ma cathédrale, que j'avais emportées par mégarde, j'ai fait serment de ne plus paraître à Angers avant de les avoir retrouvées. “Les voici, lui dirent les envoyés ; pendant notre traversée, un poisson fut jeté sur le pont du navire par la vague, et dans son ventre on a trouvé ces clefs.” »

Maurille obéit à la volonté du ciel. À son retour, il se fit conduire au tombeau de l'enfant, et, les yeux baignés de larmes, il demanda à Dieu de lui rendre la vie. Le petit ressuscité reçut, à cause de cette seconde naissance, le nom de René, et fut le successeur de Maurille sur le siège d'Angers.

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« Marie est votre Mère.

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Faites toutes vos actions par sa grâce, dans son aimable compagnie et sous sa douce influence. Pensez-y au commencement et renoncez à vos manières de voir et de vouloir pour adopter les siennes.

Essayez.

Persévérez.

Priez Marie de vous donner Jésus et de vous donner à Jésus.
[...]
Il y a tout à gagner à développer sa dévotion envers Marie.

Quel beau modèle et quelle bonne Mère !

Elle ne tient à rien en ce monde.

Elle est toute transformé en Jésus et par Jésus qui lui communique ses vertus et sa vie.
Et cette vie est une vie toute cachée en Dieu.

Elle ne voit que Lui, ne veut que Lui.

Son âme l'aspire et le respire à chaque instant.

Elle ne fait au fond qu'un avec Lui. 

Qui adhaeret Domino, unus spiritus est

(Celui qui est uni au Seigneur ne fait qu'un esprit avec Lui.

I Cor VI, 17).

Dieu vit en elle. Elle vit en Lui.

Tout cela est vrai. Tout cela est caché. »

(Robert de Langeac [Abbé Augustin Delage p.s.s. (1877-1947)], "La vie cachée en Dieu", Coll. "La vigne du Carmel", Ed. du Seuil, 1947.)

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 

LE PROTEVANGILE DE SAINT JACQUES

Le Protévangile de Jacques

ou les Évangiles de la nativité et de l'enfance

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Introduction

Le nom de " Protévangile " fut donné au XVIe siècle par l'humaniste français qui le publia en Occident, parce que le texte relate des événements antérieurs aux récits des évangiles canoniques. Le plus ancien manuscrit connu (Papyrus Bodmer 5) porte le titre : Nativité de Marie, Révélation de Jacques.
Le livre se dit écrit par l'apôtre Jacques le Mineur, frère de Jésus selon l'Évangile, demi-frère selon ce texte. Il est très ancien (milieu du second siècle) et s'inspire librement des récits canoniques de l'enfance.
L'ouvrage ne doit rien aux judéo-chrétiens, comme en témoigne son ignorance des coutumes juives. Probablement son auteur était-il d'origine païenne, issu de l'Egypte ou de l'Asie Mineure. Il rédigea son texte dans un but apologétique, pour régler, auprès des Grecs et des Juifs, la question délicate de l'incarnation de Jésus.
Or, pas d'incarnation sans l'absolue pureté de Marie, non seulement vierge avant, pendant et après, mais maintenue dès sa conception dans une sorte d'état angélique, où hommes et anges prêtent leur concours.
L'écrit a connu à travers les siècles une grande fortune : il a inspiré d'autres livres du même genre, dont le plus connu est l'évangile du Pseudo-Matthieu (VIe siècle), qui force le ton, côté miracles. Il est à l'origine de plusieurs fêtes liturgiques, célébration d'Anne et Joachim, Conception et Nativité de Marie, Présentation de la Vierge. L'art chrétien y a abondamment puisé. Mais surtout cette célébration de la pureté a nourri les développements ultérieurs de la mariologie.

 

INDEX

     1-5    Histoire des parents de Marie jusqu'à sa naissance.
     6-9    Enfance de Marie, chez elle, puis dans le Temple.
  10-16   Conception de Jésus et difficultés de Joseph.
  17-21   Naissance de Jésus, épisode de Salomé.
  22-25   Poursuite d'Hérode et assassinat de Zacharie.

 

 


Nativité de Marie. 
Révélation de Jacques


I.1. Les histoires des douze tribus racontent qu'un homme fort riche, Joachim, apportait au Seigneur double offrande, se disant : " Le supplément sera pour tout le peuple et la part que je dois pour la remise de mes fautes ira au Seigneur, afin qu'il me soit propice. "

I.2. Vint le grand jour du Seigneur1, et les fils d'Israël apportaient leurs présents. Or Ruben se dresse devant lui et dit : " Tu n'as pas le droit de déposer le premier tes offrandes, puisque tu n'as pas eu de postérité en Israël. "

I.3. Joachim eut grand chagrin, et il s'en alla consulter les registres des douze tribus du peuple, se disant : " Je verrai bien dans leurs archives si je suis le seul à n'avoir pas engendré en Israël ! " Il chercha, et découvrit que tous les justes avaient suscité une postérité en Israël. Et il se souvint du patriarche Abraham ; sur ses vieux jours, le Seigneur Dieu lui avait donné un fils, Isaac.

I.4. Alors, accablé de tristesse, Joachim ne reparut pas devant sa femme, et il se rendit dans le désert ; il y planta sa tente et, quarante jours et quarante nuits, il jeûna2, se disant : " Je ne descendrai plus manger ni boire, avant que le Seigneur mon Dieu m'ait visité. La prière sera ma nourriture et ma boisson. "

II.1. Et sa femme Anne avait deux sujets de se lamenter et de se marteler la poitrine. " J'ai à pleurer, disait-elle, sur mon veuvage et sur ma stérilité ! "

II. 2. Vint le grand jour du Seigneur. Judith, sa servante, lui dit : " Jusqu'à quand te désespéreras-tu ? C'est aujourd'hui le grand jour du Seigneur. Tu n'as pas le droit de te livrer aux lamentations. Prends donc ce bandeau que m'a donné la maîtresse de l'atelier. Je ne puis m'en orner, car je ne suis qu'une servante, et il porte un insigne royal. "

II.3. Anne lui dit : " Arrière, toi ! Je n'en ferai rien, car le Seigneur m'a accablée d'humiliations. Et peut-être ce présent te vient-il d'un voleur et tu cherches à me faire complice de ta faute. "
Et Judith la servante dit : " Quel mal dois-je te souhaiter encore, de rester sourde à ma voix ? Le Seigneur Dieu a clos ton sein et ne te donne point de fruit en Israël ! "

II.4. Alors Anne, malgré son désespoir, ôta ses habits de deuil, se lava la tête et revêtit la robe de ses noces. Et vers la neuvième heure3, elle descendit se promener dans son jardin. Elle vit un laurier et s'assit à son ombre. Après un moment de repos, elle invoqua le Maître : " Dieu de mes pères, dit-elle, bénis-moi, exauce ma prière, ainsi que tu as béni Sarah, notre mère, et lui as donné son fils Isaac. "
III.1. Levant les yeux au ciel, elle aperçut un nid de passereaux dans le laurier. Aussitôt elle se remit à gémir : " Las, disait-elle, qui m'a engendrée et de quel sein suis-je sortie ? Je suis née, maudite devant les fils d'Israël. On m'a insultée, raillée et chassée du temple du Seigneur mon Dieu.

III.2. Las, à qui se compare mon sort ? Pas même aux oiseaux du ciel, car les oiseaux du ciel sont féconds devant ta face, Seigneur. Las, à qui se compare mon sort ? Pas même aux animaux stupides, car les animaux stupides sont eux aussi féconds devant toi, Seigneur. Las, à quoi se compare mon sort ? Non plus aux bêtes sauvages de la terre, car les bêtes sauvages de la terre sont fécondes devant ta face, Seigneur.

III.3. Las, à quoi se compare mon sort ? A ces eaux non plus, car ces eaux sont tantôt calmes tantôt bondissantes, et leurs poissons te bénissent, Seigneur. Las, à qui se compare mon sort ? Pas même à cette terre, car la terre produit des fruits en leur saison et te rend gloire, Seigneur. "

IV.1. Et voici qu'un ange du Seigneur parut, disant : " Anne, Anne, le Seigneur Dieu a entendu ta prière. Tu concevras, tu enfanteras et l'on parlera de ta postérité dans la terre entière. "
Anne répondit : " Aussi vrai que vit le Seigneur Dieu, je ferai don de mon enfant, garçon ou fille, au Seigneur mon Dieu et il le servira tous les jours de sa vie. "

IV.2. Et voici, deux messagers survinrent, qui lui dirent : " Joachim, ton mari, arrive avec ses troupeaux. Un ange du Seigneur est descendu auprès de lui, disant : "Joachim, Joachim, le Seigneur Dieu a exaucé ta prière. Descends d'ici. Voici que Anne ta femme a conçu4 en son sein".

IV.3. Aussitôt Joachim est descendu, il a convoqué ses bergers, leur disant : " Apportez-moi ici dix agneaux sans tache ni défaut. Ces dix agneaux seront pour le Seigneur Dieu. Apportez-moi aussi douze veaux bien tendres et les douze veaux seront pour les prêtres et le Conseil des Anciens. Aussi cent chevreaux, et les cent chevreaux seront pour tout le peuple. "

IV. 4. Joachim arriva avec ses troupeaux. Anne l'attendait, aux portes de la ville5. Dès qu'elle le vit paraître avec ses bêtes, elle courut vers lui, se suspendit à son cou et s'écria : " Maintenant je sais que le Seigneur Dieu m'a comblée de bénédictions ! Voici : la veuve n'est plus veuve et la stérile a conçu6 ! " Et Joachim, ce premier jour, resta chez lui à se reposer.
V.1. Le lendemain, il apportait ses offrandes : " Si le Seigneur Dieu m'a été favorable, pensait-il, la lame d'or du prêtre me le révélera7. " Il présenta ses offrandes, et scruta la tiare du prêtre quand celui-ci monta à l'autel du Seigneur ; et il sut qu'il n'y avait pas de faute en lui.
" Maintenant, dit-il, je sais que le Seigneur Dieu m'a fait grâce et m'a remis tous mes péchés. " Et il descendit du temple du Seigneur, justifié, et rentra chez lui.

 V.2. Six mois environ s'écoulèrent ; le septième, Anne enfanta. " Qu'ai-je mis au monde ? " demanda-t-elle à la sage-femme. Et celle-ci répondit : " Une fille. " Et Anne dit : " Mon âme a été exaltée en ce jour ! " Et elle coucha l'enfant.
Quand les jours furent accomplis, Anne se purifia, donna le sein à l'enfant8 et l'appela du nom de Marie.

 VI.1. De jour en jour, l'enfant se fortifiait. Quand elle eut six mois, sa mère la mit par terre, pour voir si elle tenait debout. Or l'enfant fit sept pas, puis revint se blottir auprès de sa mère. Celle-ci la souleva, disant : " Aussi vrai que vit le Seigneur mon Dieu, tu ne marcheras pas sur cette terre, que je ne t'ai menée au temple du Seigneur. " Et elle apprêta un sanctuaire dans sa chambre et elle ne laissait jamais sa fille toucher à rien de profane ou d'impur. Et elle invita les filles des Hébreux, qui étaient sans tache, et celles-ci la divertissaient.

VI.2. Quand l'enfant eut un an, Joachim donna un grand festin où il convia les grands prêtres, les prêtres, les scribes, les Anciens et tout le peuple d'Israël. Il présenta l'enfant aux prêtres qui la bénirent : " Dieu de nos pères disaient-ils, bénis cette enfant, et donne-lui un nom illustre à jamais, dans toutes les générations. " Et tout le peuple s'écria : " Qu'il en soit ainsi ! Amen ! " Et ils la présentèrent aux grands-prêtres, et ceux-ci la bénirent, disant : " Dieu des hauteurs, abaisse ton regard sur cette petite fille et bénis-la d'une bénédiction suprême, qui surpasse toute bénédiction. "

VI.3. Et sa mère l'emporta dans le sanctuaire de sa chambre et elle lui donna le sein.
Anne éleva un chant au Seigneur Dieu : " Je chanterai un cantique sacré au Seigneur mon Dieu, parce qu'il m'a visitée et m'a enlevé l'outrage de mes ennemis. Et le Seigneur mon Dieu m'a donné un fruit de sa justice, unique et considérable devant sa face. Qui annoncera aux fils de Ruben qu'Anne donne le sein ? Écoutez, écoutez, ô les douze tribus d'Israël : Anne donne le sein ! "
Et elle reposa l'enfant dans le sanctuaire de sa chambre, sortit et servit ses hôtes.
Quand le banquet fut achevé, ils descendirent joyeux et ils glorifièrent le Dieu d'Israël.

VII.1. Les mois se succédèrent : l'enfant atteignit deux ans. Joachim dit : " Menons-la au temple du Seigneur, pour accomplir la promesse que nous avons faite. Sinon le Maître s'irriterait contre nous et rejetterait notre offrande. " Mais Anne répondit : " Attendons sa troisième année, de peur qu'elle ne réclame son père ou sa mère. " Joachim opina : " Attendons. "

VII.2. L'enfant eut trois ans. Joachim dit : " Appelons les filles des Hébreux, celles qui sont sans tache. Que chacune prenne un flambeau et le tienne allumé : ainsi, Marie ne se retournera pas et son cœur ne sera pas retenu captif hors du temple du Seigneur. " L'ordre fut suivi, et elles montèrent au temple du Seigneur. Et le prêtre accueillit l'enfant et l'ayant embrassée, il la bénit et dit : " Le Seigneur Dieu a exalté ton nom parmi toutes les générations. En toi, au dernier des jours, le Seigneur
manifestera la rédemption aux fils d'Israël. "
VII.3. Et il la fit asseoir sur le troisième degré de l'autel. Et le Seigneur Dieu répandit sa grâce sur elle. Et ses pieds esquissèrent une danse et toute la maison d'Israël l'aima.

VIII.1. Ses parents descendirent, émerveillés, louant et glorifiant le Dieu souverain qui ne les avait pas dédaignés. Et Marie demeurait dans le temple du Seigneur, telle une colombe9, et elle recevait sa nourriture de la main d'un ange.

VIII. 2. Quand elle eut douze ans, les prêtres se consultèrent et dirent : " Voici que Marie a douze ans, dans le temple du Seigneur. Que ferons-nous d'elle, pour éviter qu'elle ne rende impur le sanctuaire du Seigneur notre Dieu ? "
Et ils dirent au grand-prêtre : " Toi qui gardes l'autel du Seigneur, entre et prie au sujet de cette enfant. Ce que le Seigneur te dira, nous le ferons. "

VIII. 3. Et le prêtre revêtit l'habit aux douze clochettes10, pénétra dans le Saint des Saints et se mit en prière. Et voici qu'un ange du Seigneur apparut, disant : " Zacharie, Zacharie, sors et convoque les veufs du peuple. Qu'ils apportent chacun une baguette. Et celui à qui le Seigneur montrera un signe en fera sa femme. "
Des hérauts s'égaillèrent dans tout le pays de Judée et la trompette du Seigneur retentit, et voici qu'ils accoururent tous.

 IX.1. Joseph jeta sa hache et lui aussi alla se joindre à la troupe. Ils se rendirent ensemble chez le prêtre avec leurs baguettes. Le prêtre prit ces baguettes, pénétra dans le temple et pria. Sa prière achevée, il reprit les baguettes, sortit et les leur rendit. Aucune ne portait de signe. Or Joseph reçut la sienne le dernier. Et voici qu'une colombe s'envola de sa baguette et vint se percher sur sa tête.
Alors le prêtre : " Joseph, Joseph, dit-il, tu es l'élu : c'est toi qui prendras en garde la vierge du Seigneur. "

IX.2. Mais Joseph protesta : " J'ai des fils, je suis un vieillard et elle est une toute jeune fille. Ne vais-je pas devenir la risée des fils d'Israël ? "
" Joseph, répondit le prêtre, crains le Seigneur ton Dieu, et souviens-toi du sort que Dieu a réservé à Dathan, Abiron et Corê. La terre s'entrouvrit et les engloutit tous à la fois, parce qu'ils lui avaient résisté. Et maintenant, Joseph, crains de semblables fléaux sur ta maison ! "

IX. 3. Très ému, Joseph prit la jeune fille sous sa protection et lui dit : " Marie, le temple du Seigneur t'a confiée à moi. Maintenant je te laisse en ma maison. Car je pars construire mes bâtiments. Je reviendrai auprès de toi. Le Seigneur te gardera. "

X.1. Cependant, les prêtres s'étaient réunis et avaient décidé de faire tisser un voile pour le temple du Seigneur.
Et le grand-prêtre dit : " Appelez-moi les jeunes filles de la tribu de David11, qui sont sans tache. " Ses serviteurs partirent, cherchèrent et en trouvèrent sept. Mais le prêtre se souvint que la jeune Marie était de la tribu de David et qu'elle était sans tache devant Dieu. Et les serviteurs partirent et l'amenèrent. 2. Et l'on fit entrer ces jeunes filles dans le temple du Seigneur. Et le prêtre leur dit : " Tirez au sort laquelle filera l'or, l'amiante, le lin, la soie, le bleu, l'écarlate et la pourpre véritable. "
La pourpre véritable et l'écarlate échurent à Marie. Elle les prit et rentra chez elle.
C'est à ce moment-là que Zacharie devint muet et que Samuel le remplaça jusqu'à ce qu'il eût retrouvé la parole.
Et Marie saisit l'écarlate et se mit à filer.

XI.1. Or elle prit sa cruche et sortit pour puiser de l'eau. Alors une voix retentit : " Réjouis-toi, pleine de grâce. Le Seigneur est avec toi. Tu es bénie parmi les femmes."
Marie regardait à droite et à gauche : d'où venait donc cette voix ? Pleine de frayeur, elle rentra chez elle, posa sa cruche, reprit la pourpre, s'assit sur sa chaise et se remit à filer.

XI.2. Et voici qu'un ange debout devant elle disait : " Ne crains pas, Marie, tu as trouvé grâce devant le Maître de toute chose. Tu concevras de son Verbe. "
Ces paroles jetèrent Marie dans le désarroi. " Concevrai-je, moi, du Seigneur, dit-elle, du Dieu vivant, et enfanterai-je comme toute femme? "

XI.3. Et voici que l'ange, toujours devant elle, lui répondit : " Non, Marie. Car la puissance de Dieu te prendra sous son ombre.

Aussi le saint enfant qui naîtra sera-t-il appelé le fils du Très-Haut. Tu lui donneras le nom de Jésus, car il sauvera son peuple de ses péchés. " Et Marie dit alors : " Me voici devant lui sa servante ! Qu'il m'advienne selon ta parole. "

XII.1. Et elle reprit son travail de pourpre et d'écarlate puis l'apporta au prêtre.
Et quand le prêtre le reçut, il la bénit et dit : " Marie, le Seigneur Dieu a exalté ton nom et tu seras bénie parmi toutes les générations de la terre. "
XII.2. Pleine de joie, Marie se rendit chez sa parente Elisabeth et frappa à la porte. En l'entendant Elisabeth jeta l'écarlate, courut à la porte, ouvrit, et la bénit en ces termes : " Comment se fait-il que la mère de mon Seigneur vienne à moi ? Car vois-tu, l'enfant a tressailli et t'a bénie. "
Or Marie avait oublié les mystères dont avait parlé l'ange Gabriel12. Elle leva les yeux au ciel et dit : " Qui suis-je, pour que toutes les femmes de la terre me proclament bienheureuse? "

XII.3. Et elle demeura trois mois chez Elisabeth. Et de jour en jour son sein s'arrondissait. Inquiète, elle regagna sa maison et elle se cachait des fils d'Israël. Elle avait seize ans, quand s'accomplirent ces mystères13.

XIII.1. Son sixième mois arriva, et voici que Joseph revint des chantiers ; il entra dans la maison et s'aperçut qu'elle était enceinte. Et il se frappa le visage et se jeta à terre sur son sac et il pleura amèrement, disant : " Quel front lèverai-je devant le Seigneur Dieu ? Quelle prière lui adresserai-je ?
Je l'ai reçue vierge du temple du Seigneur et je ne l'ai pas gardée. Qui m'a trahi ? Qui a commis ce crime sous mon toit ? Qui m'a ravi la vierge et l'a souillée? L'histoire d'Adam se répète-t-elle à mon sujet ? Car tandis qu'Adam faisait sa prière de louange, le serpent s'approcha et surprit Eve seule ; il la séduisit et la souilla. La même disgrâce me frappe. "

XIII.2. Et Joseph se releva de son sac et appela Marie : " Toi la choyée de Dieu, qu'as-tu fait là ? As-tu oublié le Seigneur ton Dieu ? Pourquoi t'es-tu déshonorée, toi qui as été élevée dans le Saint des Saints et as reçu nourriture de la main d'un ange?"

XIII.3. Et elle pleura amèrement, disant : " Je suis pure et je ne connais pas d'homme. " Et Joseph lui dit : " D'où vient le fruit de ton sein ? " Et elle répondit : " Aussi vrai que vit le Seigneur mon Dieu, j'ignore d'où il vient. "

XIV.1. Et Joseph, rempli de frayeur, se tint coi, et il se demandait ce qu'il devait faire d'elle. " Si je garde le secret sur sa faute, se disait-il, je contreviendrai à la loi du Seigneur. Mais si je la dénonce aux fils d'Israël, et que son enfant vienne d'un ange, ce dont j'ai bien peur, alors je livre à la peine capitale un sang innocent. Que ferai-je d'elle ? Je la répudierai en secret. "
La nuit le surprit dans ces réflexions.

XIV.2. Et voici qu'un ange du Seigneur lui apparut en songe, disant : " Ne t'inquiète pas à propos de cette enfant. Ce qui est en elle vient de l'Esprit saint. Elle t'enfantera un fils auquel tu donneras le nom de Jésus. Car il sauvera son peuple de ses péchés. "
Joseph se réveilla et glorifia le Dieu d'Israël qui lui avait donné sa grâce. Et il garda la jeune fille.

XV.1. Or le scribe Anne vint le voir et lui dit : " Joseph, pourquoi n'as-tu point paru à notre réunion? -Mon voyage m'avait fatigué, répondit-il, et j'ai passé le premier jour à me reposer. " Mais Anne se retourna et vit Marie enceinte.

XV.2. Et il partit en courant chez le prêtre et lui dit : " Eh bien, ce Joseph dont tu te portes garant, a commis une faute ignoble.-Quoi donc ? " demanda le grand-prêtre. L'autre reprit : " Il a déshonoré la jeune fille que le temple du Seigneur lui avait confiée et il l'a épousée secrètement, sans avertir les fils d'Israël ! " Et le grand-prêtre lui dit : " Joseph a-t-il fait cela ? " Et l'autre répondit : " Envoie tes gens et tu verras que la jeune fille est enceinte. " Des serviteurs partirent et la trouvèrent dans l'état qu'il avait dit. Ils la ramenèrent au temple et elle comparut au tribunal.

XV.3. Le grand-prêtre lui dit : " Marie, qu'as-tu fait là? Pourquoi as-tu perdu ton honneur ? As-tu oublié le Seigneur ton Dieu, toi qui fus élevée dans le Saint des Saints et qui reçus nourriture de la main des anges? Toi qui entendis leurs hymnes et dansas devant eux ? Qu'as-tu fait là ? "
Et elle pleura amèrement et dit : " Aussi vrai que vit le Seigneur Dieu, je suis pure devant sa face et ne connais pas d'homme. "

XV.4. Et le grand-prêtre dit : " Et toi, Joseph, qu'as-tu fait? " Et Joseph répondit : " Aussi vrai que vit le Seigneur et que vivent son Christ et le témoin de sa vérité je suis pur vis-à-vis d'elle. " Le grand-prêtre insista.

" Ne rends pas de faux témoignage ! Dis la vérité ! Tu l'as épousée en cachette, tu n'as rien dit aux fils d'Israël et tu n'as pas incliné ta tête sous la puissante main qui eût béni ta postérité ! " Et Joseph garda le silence.

XVI.1. Le grand-prêtre reprit : " Rends-nous la jeune fille que tu avais reçue du temple du Seigneur. " Joseph fondit en larmes. Le grand-prêtre ajouta : " Je vous ferai
boire l'eau de l'épreuve rituelle14 et votre faute éclatera à vos yeux. "

XVI.2. Le grand-prêtre prit de l'eau, en fit boire à Joseph puis il l'envoya au désert15, Or celui-ci revint indemne. Et il fit boire aussi la jeune fille et l'envoya au désert. Et elle redescendit, indemne. Et tout le peuple s'étonna que leur faute n'eût pas été manifestée.

XVI.3. Alors le grand-prêtre dit : " Puisque le Seigneur Dieu n'a pas révélé de péché en vous, moi non plus je ne vous condamne pas. " Et il les laissa partir. Et Joseph prit Marie et rentra chez lui, heureux et louant le Dieu d'Israël.

XVII.1. Il parut un édit du roi Auguste qui invitait tous les habitants de Bethléem en Judée, à se faire recenser.
Et Joseph dit : " J'irai inscrire mes fils. Mais que faire avec cette enfant? Comment la recenser? Comme ma femme ? Je ne puis décemment. Comme ma fille ? Mais
les fils d'Israël savent que je n'ai pas de fille. Qu'en ce jour donc, le Seigneur en décide à son gré. "

XVII.2. Et il sella son âne et la jucha dessus. Son fils tirait la bride et Samuel suivait. Et ils entamaient le troisième mille quand Joseph se retourna et la vit fort rembrunie. " L'enfant qu'elle porte, pensa-t-il, doit la faire souffrir. " Il se tourna une nouvelle fois et vit qu'elle riait. Il lui dit : " Marie, qu'as-tu donc? Je vois tour à tour joie et tristesse sur ton visage. " Et elle lui dit : " Joseph, deux peuples sont sous mes yeux16. L'un pleure et se frappe la poitrine, l'autre danse et fait la fête. "

XVII. 3. Ils étaient à mi-chemin17, quand Marie lui dit : " Joseph, aide-moi à descendre de l'âne. L'enfant, en moi, me presse et va naître. " Il lui fit mettre pied à terre et lui dit : " Où t'emmener? Où abriter ta pudeur? L'endroit est à découvert. "

XVIII.1. Mais il trouva là une grotte18, l'y conduisit et la confia à la garde de ses fils. Puis il partit chercher une sage-femme juive dans le pays de Bethléem. [Il en trouva une qui descendait de la montagne et il l'amena19.]

XVIII. 2. " Or moi20, Joseph, je me promenais et ne me promenais pas. Et je levai les yeux vers la voûte du ciel et je la vis immobile, et je regardai en l'air et je le vis figé d'étonnement. Et les oiseaux étaient arrêtés en plein vol.

Et j'abaissai mes yeux sur la terre et je vis une écuelle et des ouvriers étendus pour le repas, et leurs mains demeuraient dans l'écuelle. Et ceux qui mâchaient ne mâchaient pas et ceux qui prenaient de la nourriture ne la prenaient pas et ceux qui la portaient à la bouche ne l'y portaient pas. Toutes les faces et tous les yeux étaient levés vers les hauteurs.

XVIII. 3. Et je vis des moutons que l'on poussait, mais les moutons n'avançaient pas. Et le berger levait la main pour les frapper, et sa main restait en l'air. Et je portai mon regard sur le courant de la rivière et je vis des chevreaux qui effleuraient l'eau de leur museau, mais ne la buvaient pas.
Soudain la vie reprit son cours.

XIX.1. Et je vis une femme qui descendait de la montagne et elle m'interpella : " Eh, l'homme, où vas-tu ? " Je répondis : " Je vais chercher une sage-femme juive.
- Es-tu d'Israël ? me demanda-t-elle encore. - Oui ", lui dis-je. Elle reprit : " Et qui donc est en train d'accoucher dans la grotte ? "
[Et Joseph dit à la sage-femme : " C'est Marie, ma fiancée ; mais elle a conçu de l'Esprit saint, après avoir été élevée dans le temple du Seigneur. "]
Et je lui dis : " C'est ma fiancée. - Elle n'est donc pas ta femme ? " demanda-t-elle. Et je lui dis : " C'est Marie, celle qui a été élevée dans le temple du Seigneur. J'ai été désigné pour l'épouser, mais elle n'est pas ma femme, et elle a conçu du Saint-Esprit. " Et la sage-femme dit : " Est-ce la vérité ? " Joseph répondit : " Viens et vois. "
Et elle partit avec lui.

XIX.2. et ils s'arrêtèrent à l'endroit de la grotte. Une obscure nuée enveloppait celle-ci. Et la sage-femme dit : " Mon âme a été exaltée aujourd'hui car mes yeux ont contemplé des merveilles : le salut est né pour Israël. " Aussitôt la nuée se retira de la grotte et une grande lumière resplendit à l'intérieur, que nos yeux ne pouvaient supporter. Et peu à peu cette lumière s'adoucit pour laisser apparaître un petit enfant. Et il vint prendre le sein de Marie sa mère. Et la sage-femme s'écria : " Qu'il est grand pour moi ce jour ! J'ai vu de mes yeux une chose inouïe. "

XIX.3. Et la sage-femme sortant de la grotte, rencontra Salomé et elle lui dit : " Salomé, Salomé, j'ai une étonnante nouvelle à t'annoncer : une vierge a enfanté, contre la loi de nature. " Et Salomé répondit : " Aussi vrai que vit le Seigneur mon Dieu, si je ne mets mon doigt et si je n'examine son corps, je ne croirai jamais que la vierge a enfanté. "

[Et elle s'approcha, et la disposa, et Salomé examina sa nature. Et elle s'écria qu'elle avait tenté le Dieu vivant : " Et voici, je perds ma main, brûlée par un feu. " Et elle pria le Seigneur et la sage-femme fut guérie dès cet instant.
Or un ange du Seigneur se dressa devant Salomé, disant : " Ta prière a été exaucée devant le Seigneur Dieu. Approche-toi et touche le petit enfant, et pour toi aussi il sera le salut. " Salomé obéit et fut guérie selon qu'elle avait adoré, et elle sortit de la grotte. Et voici, un ange du Seigneur fit entendre une voix.]

XX.1. Et la sage-femme entra et dit : " Marie, prépare-toi car ce n'est pas un petit débat qui s'élève à ton sujet. " A ces mots, Marie se disposa. Et Salomé mit son doigt dans sa nature et poussant un cri, elle dit : " Malheur à mon impiété et à mon incrédulité ! disait-elle, j'ai tenté le Dieu vivant ! Et voici que ma main se défait, sous l'action d'un feu. "

XX.2. Et Salomé s'agenouilla devant le Maître, disant : " Dieu de mes pères, souviens-toi que je suis de la lignée d'Abraham, d'Isaac et de Jacob. Ne m'expose pas au mépris des fils d'Israël, mais rends-moi aux pauvres. Car tu sais, ô Maître, qu'en ton nom je les soignais, recevant de toi seul mon salaire. "

XX.3. Et voici qu'un ange du Seigneur parut, qui lui dit : " Salomé, Salomé, le Maître de toute chose a entendu ta prière. Étends ta main sur le petit enfant, prends-le. Il sera ton salut et ta joie. "

XX.4. Et Salomé, toute émue, s'approcha de l'enfant, le prit dans ses bras, disant : " Je l'adorerai. Il est né un roi à Israël et c'est lui. " Aussitôt Salomé fut guérie, et elle sortit de la grotte, justifiée. Et voici qu'une voix parla : " Salomé, Salomé, n'ébruite pas les merveilles que tu as contemplées, avant que l'enfant ne soit entré à Jérusalem21. "

XXI.1. Alors que Joseph se préparait à partir pour la Judée22, une vive agitation éclata à Bethléem de Judée. Les mages arrivèrent, disant : " Où est le roi des Juifs ? Nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus l'adorer. "

[Cette nouvelle alarma Hérode qui dépêcha des serviteurs, les convoqua et ils le renseignèrent sur l'étoile. Et voici, ils virent des astres en Orient et ils les guidaient jusqu'à leur arrivée dans la grotte et l'étoile s'arrêta au-dessus de la tête de l'enfant23.]

XXI.2. Cette nouvelle alarma Hérode qui dépêcha des serviteurs auprès des mages. Il convoqua aussi les grands prêtres et les interrogea au prétoire : " Qu'est-il écrit sur le Christ ? demanda-t-il. Où doit-il naître ? " Ils répondirent : " A Bethléem en Judée. Ainsi est-il écrit. " Et il les congédia.
Puis il interrogea les mages, leur disant : " Quel signe avez-vous vu au sujet du roi nouveau-né ? " Et les mages répondirent : " Nous avons vu une étoile géante, parmi les autres constellations, si éblouissante qu'elle les éclipsait toutes. Ainsi avons-nous compris qu'un roi était né à Israël et nous sommes venus l'adorer. "
Hérode leur dit : " Partez à sa recherche, et si vous le trouvez, faites-le moi savoir afin que moi aussi j'aille l'adorer. "

XXI.3. Les mages partirent. Et voici, l'astre qu'ils avaient vu en Orient les conduisit jusqu'à ce qu'ils fussent arrivés à la grotte, et au-dessus de la tête de l'enfant, il s'arrêta24.
Quand ils l'eurent vu là, avec Marie sa mère, les mages tirèrent des présents de leurs sacs, or, encens et myrrhe.

XXI.4. Mais comme l'ange les avait avertis de ne pas repasser par la Judée, ils rentrèrent chez eux par un autre chemin.

XXII.1. Alors Hérode, voyant qu'il avait été joué par les mages, se mit en colère et envoya des tueurs avec mission de faire périr tous les enfants jusqu'à l'âge de deux ans.

XXII.2. Quand Marie apprit ce massacre, saisie d'effroi, elle prit l'enfant, l'emmaillota et le cacha dans une mangeoire à bétail.

XXII.3. Élisabeth, qui avait appris que l'on cherchait Jean, l'emporta et gagna la montagne, et elle regardait à la ronde où le dissimuler mais elle n'apercevait point de cachette. Alors elle se mit à gémir, disant : " Montagne de Dieu, accueille une mère et son enfant ! " Car la frayeur l'empêchait de monter. Aussitôt la montagne se fendit et la reçut en son sein, tout en laissant filtrer une clarté pour elle. Car un ange du Seigneur était avec eux et il les protégeait.

XXIII.1. Mais Hérode cherchait toujours Jean, et il envoya des serviteurs à l'autel, auprès de Zacharie, pour lui demander : " Où as-tu caché ton fils ? " Il répondit : " Je suis le serviteur de Dieu et je demeure attaché à son temple. Est-ce que je sais où est mon fils? "

XXIII.2. Les serviteurs repartirent et rapportèrent à Hérode ses propos. Celui-ci, furieux, s'écria : " Son fils va donc régner sur Israël ? " Et il renvoya ses serviteurs pour l'interroger encore : " Dis-moi la vérité. Où est ton fils ? Sais-tu que ma main a pouvoir de répandre ton sang? " Les serviteurs partirent et transmirent le message.

XXIII.3. Mais Zacharie lui fit répondre : " Je suis le martyr25 de Dieu. Dispose de mon sang ; mais mon esprit, le Maître le recevra, parce que c'est un sang innocent qu'à l'entrée du temple tu t'apprêtes à faire couler. "
Et vers l'aube, Zacharie fut assassiné, et les fils d'Israël ignoraient tout de ce meurtre.

XXIV.1. A l'heure de la salutation, les prêtres partirent, et Zacharie ne vint pas, comme à l'accoutumée, au-devant d'eux, en prononçant les bénédictions. Les prêtres s'arrêtèrent, et attendirent Zacharie pour le saluer avec des prières et glorifier le Dieu très haut.

XXIV.2. Son retard cependant les plongea tous dans l'angoisse. L'un d'eux s'enhardit et entra dans le sanctuaire ; près de l'autel du Seigneur, il aperçut du sang figé. Et une voix retentit : " Zacharie a été assassiné. Son sang ne s'effacera pas avant que vienne le vengeur26 " Ces paroles le remplirent d'effroi. Il sortit et annonça aux prêtres ce qu'il avait vu et entendu.

XXIV.3. Résolument, ils entrèrent et constatèrent le drame. Et les lambris du temple gémirent et eux déchirèrent leurs vêtements du haut en bas. Ils n'avaient pas trouvé son cadavre, mais ils avaient vu son sang pétrifié. Ils sortirent effrayés et annoncèrent que Zacharie avait été assassiné.
A cette nouvelle, toutes les tribus du peuple se lamentèrent et menèrent le deuil trois jours et trois nuits.

XXIV.4. Et après les trois jours, les prêtres délibérèrent pour savoir qui succéderait à Zacharie. Le sort tomba sur Syméon. C'était lui que le Saint-Esprit avait averti qu'il ne verrait pas la mort avant d'avoir contemplé le Christ dans la chair.

XXV.1. Et moi, Jacques, qui ai écrit cette histoire à Jérusalem, je résolus, lors des troubles qui éclatèrent à la mort d'Hérode, de me retirer au désert, jusqu'à ce que la paix fût revenue à Jérusalem. Et je glorifierai le Maître qui m'a donné la sagesse d'écrire cette histoire.

XXV.2. La grâce sera avec tous ceux qui craignent le Seigneur.
Amen.

Nativité de Marie.
Révélation de Jacques.
Paix à celui qui a écrit et à celui qui lit !


NOTES

1. Formule imprécise, qui trahit l'ignorance de l'auteur.
2. Durée coutumière du jeûne, cf. Matthieu 4, 2.
3. Trois heures de l'après-midi.
4. Ou : " concevra ", les manuscrit hésitent. Le passé rend la conception de Marie miraculeuse comme celle de Jésus, puisque effectuée en l'absence de Joachim.
5. Elle le rencontra, précise l'évangile du Pseudo-Matthieu, à la " Porte dorée " : l'art médiéval fera la part belle à cette scène.
6. Même remarque qu'à la note 4.
7. Cette lame d'or était fixée sur la tiare du grand-prêtre. Elle symbolisait la gloire de Dieu, dont elle portait le nom gravé, et seuls les purs en apercevaient l'éclat.
8. Anne ne nourrit son enfant qu'une fois sortie de son temps d'impureté.
9. Symbole de pureté.
10. Pour cette robe de cérémonie, cf. Exode 28, 17-21 et 33-35.
11. Encore une bourde : il n'y a pas de tribu de David.
12. En contradiction avec saint Luc, pour qui Marie garde précieusement toutes choses en son cœur.
13. Nouvelle distraction de l'auteur. Il ne s'est pas écoulé quatre ans depuis la sortie du Temple, cf. p. 74.
14. L'ordalie que subissait la femme soupçonnée d'adultère, cf. Nombres 5, 11-31.
15. Que l'auteur suppose commencer aux portes de Jérusalem.
16. Ce sont les incroyants et les croyants.
17. Géographie fantaisiste. On notera en outre que l'auteur, qui ne fait nulle référence à Nazareth, suppose que Joseph et Marie habitent à Jérusalem. Pourquoi vont-ils se faire recenser à Bethléem ?
18. Première référence à la grotte, avec celle de Justin, Dialogues, 78.
19. Les passages entre crochets reproduisent les variantes du papyrus Bodmer qui diffère en quelques épisodes de tous les autres manuscrits.
20. Ici se place un hors-d'œuvre, influencé par les contes orientaux.
21. Sans doute pour la présentation au temple.
22. L'auteur n'a aucune idée de l'emplacement de Bethléem, de Jérusalem ni de la Judée. Certains en ont conclu, aidés par d'autres indices, que l'auteur était un Égyptien qui n'avait sans doute pas voyagé. Cf. La forme la plus ancienne du protévangile de Jacques, par E. De Strycker, Société des Bollandistes, Bruxelles 1961.
23. Recension incohérente. Comment les mages sont-ils à la fois devant Hérode et en route vers la grotte ? Pourquoi cette allusion à plusieurs étoiles et à une seule ? Cf. E. De Strycker, op. cit.
Le Pseudo-Matthieu ajoute : Le troisième jour après la naissance
du Seigneur, Marie sortit de la grotte, entra dans une étable et déposa l'enfant dans la crèche, et le bœuf et l'âne l'adorèrent. Alors s'accomplit la parole du prophète Isaïe : " Le bœuf a reconnu son maître et l'âne la crèche de son maître. " Ces animaux avaient l'enfant entre eux et l'adoraient sans cesse. Alors s'accomplit la parole du prophète Habacuc : " Tu te feras connaître entre deux animaux. "
24. Étoile mentionnée aussi par Ignace d'Antioche (Lettre
aux Éphésiens 19, 1-2) et le Pseudo-Matthieu.
25. Le grec martus a à la fois le sens de martyr et de témoin.
26. Allusion probable à l'empereur Titus qui détruisit le Temple en 70.

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Exaltation of the Cross / Hedo du Slibo


Feast day: Sep.14

In the first centuries of Christianity, during the years of persecution, the pagans wished to destroy all evidence of the life of Jesus Christ, and the Cross on which He was crucified disappeared. With the conversion of Emperor Constantine the Great, Christians were at liberty to worship openly and build churches. The emperor's mother, St. Helen, longed to find the True Cross of Christ. She traveled to Jerusalem and was told by a very old Jew that the Cross was buried beneath the temple of the pagan goddess Venus, built in 119 AD by the Roman Emperor Hadrian.
The temple was torn down, and digging in the earth below uncovered three wooden crosses. The small board which had hung over Christ with the inscription ' Jesus King of the Jews,' had long since fallen off, and -there was no way of telling which was the True Cross and which were the crosses of the two thieves crucified on either side of Christ. A sick woman was brought and likewise a dead man who was being carried to burial. The three crosses were laid in turn one by one upon the sick woman and upon the dead man. Two of the crosses had no effect, but through contact with the third cross, the sick woman was healed of her infirmity and the dead man came to life. These miracles clearly indicated which of the three was Christ's Cross.
Hearing of this discovery, all the faithful desired to see the Cross of the Lord and to venerate it. The Patriarch of Jerusalem, Makarios, took the Cross onto a raised platform and lifted it on high, 'exalting' it, for all to see. The people fell to their knees, bowing down before the Cross and crying out repeatedly: "Lord, have mercy!"
To house the relic of the True Cross, St. Helen had s church built over the Holy Sepulchre. The church was consecrated on Sept. 13, 335, an event also commemorated in the service hymns of the Feast. The finding and exaltation of the Cross was appointed to be celebrated annually on the following day.
The Life-giving Cross was kept in Jerusalem until the year 614 when the Holy City fell to the Persians who looted the Church of the Resurrection and took the True Cross back with them to Persia. Fourteen years later Emperor Heraclius concluded a peace with the Persians, and the Holy Cross was brought to the imperial capital of Constantinople. The Emperor, taking off his shoes and his imperial robes, carried the Cross into the Church of Holy Wisdom (Agia Sophia) where it was once again triumphantly exalted. It was then resolved that the Feast be celebrated by the Church in all parts of the world, for which reason it is called the Universal Exaltation.

 

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

 

Environ 1100 migrants ont été secourus dimanche au large de la Libye. Ces sauvetages portent le total du week-end à 3400, ont annoncé les gardes-côtes italiens, qui coordonnent les opérations dans cette partie de la Méditerranée.

Les migrants secourus dimanche étaient partis de Libye à bord de huit canots pneumatiques surchargés et deux barques de pêche. Ils ont reçu l'aide de navires des gardes-côtes et de la marine italienne, d'un bâtiment britannique engagé dans l'opération navale européenne anti-passeurs Sophia, d'un navire militaire irlandais et de plusieurs bateaux humanitaires.

Ainsi l'Aquarius, affrété par les organisations SOS Méditerranée et Médecins sans frontières (MSF), a annoncé sur Twitter avoir récupéré 252 personnes, dont des femmes et de très jeunes enfants.

Dans le même temps, les plus de 2300 personnes secourues samedi à bord de 18 embarcations de fortune faisaient route vers l'Italie. Elles sont attendues lundi dans différents ports de Sicile.

Les départs de migrants de Libye se font de plus en plus par vagues, avec une succession de journées calmes et de départs massifs, en fonction en général de la mer et de la direction du vent. Fin août, l'Italie avait ainsi dû faire face à l'arrivée de plus de 14'000 personnes en moins d'une semaine, quasiment toutes originaires d'Afrique subsaharienne.

Migrants bloqués en Italie

Selon les statistiques du ministère italien de l'Intérieur établies vendredi matin, le pays a vu arriver 124'500 personnes depuis le début de l'année sur ses côtes, quasiment toutes originaires d'Afrique subsaharienne. Le total reste comparable aux 122'000 enregistrés à la même période en 2015.

L'Italie doit cependant faire face à une différence de taille: la fermeture de facto des frontières au nord (notamment à la frontière suisse) bloque la majeure partie de ce flux dans la péninsule et fait peser un poids croissant sur le réseau de structures d'accueil: 66'000 personnes hébergées fin 2014, 103'000 fin 2015 et 155'000 actuellement.

source

UN PEU D'HUMOUR:

Quelle finesse !!!!

Un nouveau mot dans le dictionnaire Larousse !

Je vous prie d'enregistrer le dernier mot de notre belle langue française, avec la définition par l'un de ses plus farouches défenseurs : Jean d'Ormesson.

INAPTOCRATIE : un système de gouvernement où les moins capables de gouverner sont élus par les moins capables de produire et où les autres membres de la société les moins aptes à subvenir à eux-mêmes ou à réussir, sont récompensés par des biens et des services qui ont été payés par la confiscation de la richesse et du travail d'un nombre de producteurs en diminution continuelle.

Il a dit aussi : Aux élections prochaines, votez pour Ali Baba. Au moins vous serez surs de n'avoir que 40 voleurs.

His Grace Zachariah Mar Nicholovos,

Metropolitan will represent the Malankara Orthodox

Syrian Church

at a consultation on the current situation in Israel and

Palestine in Washington D. C.

 

The purpose of the consultation, is to bring global, regional and US religious leaders, grassroots activists, and civil society actors together to enhance the churches’ knowledge of the current situation in Israel and Palestine. The consultation from September 12 -14, 2016, also hopes to enhance ecumenical relationships that will lead to more effective US advocacy for justice there.

 

For decades the Holy Land, the land of redemption and universal reconciliation, has been a land of war, oppression, injustice and death. All the world’s Christians trace their faith’s roots to the Holy Land: it is the spiritual homeland for all Christians in the world.

Therefore, Christians everywhere are called to prayer and action for healing in the Holy Land. They are called to act for justice and peace in the Holy Land. Peace with justice requires ending the long conflict, occupation, injustice and all acts of violence and terrorism and bringing back the land we call Holy to wholeness, peace, redemption and reconciliation for all of its inhabitants.

Through these consultations, the World Council of Churches and National Council of Churches hopes to urge the US administration, Congress, politicians and public figures to adopt balanced and just positions that would pave the way for, and meaningfully accompany the necessary steps toward, a just and enduring solution to the conflict and a lasting peace.

http://neamericandiocese.org/…/our-metropolitan-participate…

2 détenus de la mouvance islamiste ont tout simplement proposé 5000 euros et de la résine de cannabis à un autre détenu afin d’assassiner « un bleu » !

Cette affaire, bien étouffée par notre grande muette d’administration pénitentiaire a tout de même était prise très au sérieux par le parquet de Montpellier !

Elle prouve, une fois de plus, que l’État Français minimise ce qui se passe dans nos établissements pénitentiaires, qu’ils soient petits ou grands !

TOUT EST SOUS CONTRÔLE NOUS DIT LA DAP…CEUX QUI SONT SUR LE TERRAIN VIVENT LE CONTRAIRE !

La menace est partout, mais rien n’est fait pour contrer ce fléau, hormis du cocooning pour les détenus…des cours de yoga au canoë-kayak aux 4 coins de la France !

Une fois de plus, l’UFAP UNSa Justice tire la sonnette d’alarme ! Nos établissements pénitentiaires sont devenus des cocottes minutes avec la surpopulation carcérale, les voilà à présent devenus des dangers imminents à l’encontre des personnels, pris pour cibles par des terroristes en puissance qui ont le droit pour eux !

DES MESURES URGENTES DOIVENT ÊTRE PRISES !

L’UFAP UNSa Justice, qui sera reçue lundi soir par le Garde des Sceaux, attend un geste fort, rapide et efficace de nos gouvernants !

POUR QUE L’ÉTAT D’URGENCE SOIT ENFIN APPLIQUÉ DANS NOS PRISONS !

Source Syndicat du ministère de la Justice Source2

Avant fin 2016, les préfets devront avoir trouvé 12.000 places d’hébergement pour les personnes censées être évacuées.

Un plan pour sortir de l’épineux dossier des migrants de Calais? Le Figaro a eu connaissance des consignes envoyées aux préfets pour pourvoir à l’hébergement de ces milliers de déracinés qui s’entassent dans le camp de la «jungle». «Afin d’accueillir les migrants de Calais et de la plaque parisienne, le schéma de mobilisation de places d’hébergement sur l’ensemble du territoire a été validé», indique ce «relevé de conclusions» daté du 1er septembre. Il fixe donc des «orientations» qui «valent instructions».
C’est qu’avant de vider progressivement Calais, comme l’a promis le ministre de l’Intérieur, encore faut-il trouver des centres pour évaluer les situations individuelles et orienter les personnes. C’est, en tout cas, la stratégie adoptée par Bernard Cazeneuve. Objectif déclaré: avoir fait émerger «d’ici à la fin de l’année 2016» plus de 12.000 places dans des centres d’accueil et d’orientation (CAO) partout en France.
«Il a été décidé d’écarter dans la répartition les régions Île-de-France, particulièrement tendue sur la question de l’hébergement, et Corse», révèle toutefois le document.
Depuis novembre 2015, en tout cas, au moins 3000 places de CAO ont déjà été créées en France. Il en faudra d’urgence un millier de plus «d’ici à la fin du mois d’octobre» et, dans la foulée, tripler encore le total d’ici à la fin décembre!

Créer «8200 nouvelles places», donc.
Comment ? La répartition dépend du «critère démographique pondéré par les efforts faits par chaque région».

Le Figaro

LETTRE DE LA PRESIDENTE DES "ARTISANS DE PAIX":

 

Chers associés et amis,
 
En ce 11 septembre 2016, nous nous recueillons en pensant à la suite des attentats qui ont eu lieu de par le monde, depuis la tragédie du 11 septembre 2001 à New-York.
Nous sommes engagés dans un cycle probablement long de violences, dans une épreuve qui sera rendue pesante par le caractère imprévisible et donc omniprésent de la menace.
Nous pensons aux chrétiens d’orient qui ont vécu cette menace avant nous, à certains sunnites aussi. La menace s’est généralisée.
 
Non, nous n’assistons pas à un conflit de civilisations parce que toute civilisation commence par l’effort du langage, du dialogue qui remplace le cycle destructeur de la violence par la civilité,
le polissage des uns au contact des autres, au sens propre du terme, pour devenir capables d’habiter la même citéNous assistons à une civilisation confrontée à une forme moderne de barbarie sauvage, qui ne s’arrêtera que lorsqu’elle aura tout détruit; une barbarie d’autant plus régressive qu’elle utilise la modernité technique pour se donner en spectacle et se répandre.
 
L’œuvre des Artisans de Paix est de contribuer à la civilité, en élaborant une Culture aux visages multiples, qui discipline la brutalité des instincts primaires.
Cette œuvre de mise au monde de Fraternités Artisans de Paix s’alimente d’une contemplation de la Cité de Paix, riche de ses demeures spirituelles
qu’explorent diversement les Artisans de Paix, sans syncrétisme ni confusion de leurs traditions respectives..
 
En cette veille de l’Aïd-El-Kébir commémorant la soumission d’Abraham à la volonté de Dieu, nous souhaitons bonne fête à nos frères musulmans. En ce mois qui précède les fêtes de Rosh Ha-Shana (Nouvel An juif, le 2 octobre prochain) et de Yom Kippour (le Grand Pardon, le 12 octobre), nous souhaitons bonne fête à nos frères juifs. Nous encourageons chacun(e), à trouver en ces fêtes, l’occasion de contribuer à l’œuvre de civilité à laquelle les Artisans de Paix sont plus que jamais appelés. Et nous partageons ci-dessous, des signes visibles de cette œuvre en marche, en France et à un niveau international. Lisez-les attentivement.
  
Au niveau national, nous félicitons notre ami Ghaleb BENCHEIKH, vice-président musulman des Artisans de Paix, pour ses nouvelles fonctions dans le cadre de la fondation pour l’Islam de France.
Au niveau international, le cheikh d'Al-Azhar, Ahmed al-Tayeb, a rassemblé le  congrès MONDIAL des savants de l'islam  dans la capitale tchétchène de Grozny, pour définir l’identité sunnite.  
Le wahhabisme-salafisme qui prétend représenter l’islam sunnite authentique et commet des attentats en son nom, y a été officiellement exclu du Sunnisme.
 
A tous, bonne rentrée, forts de l’espérance que nous donne la béatitude promise aux Artisans de Paix !
Paula Kasparian,
Présidente des Artisans de Paix
 
 
AU NIVEAU NATIONAL
 
Fondation pour l'Islam de France
“La fondation (laïque et d’utilité publique) pour l’Islam de France, qui vient d’être mise en place par le gouvernement, prendra en charge la formation profane des imans, le développement de la recherche en islamologie et apportera un soutien à des projets facilitant la connaissance par le grand public de la religion et de la culture musulmane. Outre ses membres de droit (institutionnels), elle s’appuiera sur l’action de l’ancien ministre de l’intérieur Jean-Pierre Chevènement en tant que président, qui sera épaulé par quatre autres personnalités de confession ou  de culture musulmane : Tahar Ben Jelloun,Ghaleb Bencheikh, Kamel Kabtane, recteur de la mosquée de Lyon,  Najoua Arduini-El Atfani ingénieure en construction chez Vinci, ancienne présidente du club XXIè siècle.
Cette création va être suivie par la mise en place d’une association cultuelle selon la loi de 1905, à laquelle l’Etat ne prendra pas part. Elle sera administrée exclusivement par des membres de confession musulmane; elle travaillera sur la question de la formation théologique des imams et sur celle de la construction de mosquées.” 
 
Emission Cultures d'Islam sur France-Culture, le dimanche matin, de 7h05 à 8h. Le producteur est  Ghaleb Bencheikh, vice-président musulman des Artisans de Paix.
Vous pouvez l'écouter en différé :  Cultures d'islam - podcast et réécoute sur France Culture ( cliquer ). La dernière émission enregistrée disponible : "De l'interprétation des rêves en Islam."
 
Cycle de  conférences de Ghaleb Bencheikh, à 18 h 30, l'Institut du Monde Arabe, Paris :
Mots d'Islam :  Djihad (10 octobre), Charia (7 novembre), Fatwa (28 novembre), pour saisir le sens de mots centraux en Islam.   Entrée gratuite, n'oubliez pas de réserver en écrivant à amisma@imarabe.org
 
L'association IRENE annonce le séminaire de l'année 2016-2017 : Islam public et publics d'Islam
Les séances ont lieu à l'ENS 45 rue d'Ulm à l'amphi Rataud (programme ci-joint). Munissez vous bien d'une pièce d'identité pour les contrôles renforcés de sécurité- site internet : https://irene.hypotheses.org/
 
 
 
AU NIVEAU INTERNATIONAL
 
"Qui sont les gens du Sunnisme ou appartiennent à la communauté sunnite ?"

Une question qui s'impose plus que jamais suite à la montée en puissance d'un terrorisme-takfiriste-wahhabite  qui prétend représenter  l'Islam, mais qui se veut surtout le représentant légitime du sunnisme et de la communauté sunnite.
Dans le but de définir l'identité "des gens du sunnisme et de la communauté sunnite", une conférence inaugurée par  le cheikh d'Al-Azhar, Ahmed al-Tayeb s'est tenue  dans la capitale tchétchène Grozny, durant cette semaine.
Elle a réussi à rassembler quelque 200 dignitaires religieux, oulémas et  penseurs islamiques, venus  d'Egypte, de Syrie, de Jordanie, du  Soudan et d'Europe.
De grandes personnalités religieuses étaient présentes telles que le  Grand Mufti d'Egypte, Cheikh Chawki Allam, le conseiller du président égyptien et le représentant du  Comité religieux au Parlement égyptien, Cheikh Oussama alZahri. Ou encore  l'ex- grand Mufti d'Egypte, cheikh Ali Jomaa, sans compter le grand Mufti de Damas, cheikh Abdel Fattah alBezm,  le prédicateur yéménite Ali alJafri, ou encore le penseur islamique Adnan Ibrahim ...
Dans le communiqué, les participants à la conférence ont convenu que " les Gens du Sunnisme et ceux qui appartiennent à la communauté sunnite sont les Asharites et les Maatiridites, tant au niveau de la doctrine qu'au niveau des  quatre écoles de la jurisprudence sunnite, et aussi les soufis, tant au niveau de la connaissance, de la morale et de l'éthique". 
Fait frappant: cette conférence a exclu le wahhabisme salafiste de la doctrine du Sunnisme, voire du cadre de la communauté sunnite!
Certes, ce n'est pas une première au niveau religieux.  Toutefois, le fait de le déclarer haut et fort, au delà des cercles religieux fermés, de le confirmer dans un communiqué au grand public, est sans aucun doute une première.

D'ailleurs, les participants à la conférence ont qualifié cette décision de «changement radical et  nécessaire pour pouvoir rétablir le vrai sens du Sunnisme , sachant que ce concept a subi une dangereuse déformation suite aux efforts des extrémistes à le vider de son sens pour l'accaparer et le réduire à leur perception" . Une  allusion claire  aux groupes takfiristes  et wahhabites qui sont soutenus par l'Arabie-saoudite et le Qatar.
 
Dans ce contexte, les participants ont conseillé une série de recommandations notamment : "Créer une chaîne de télévision au niveau de la  Russie afin de faire parvenir aux citoyens un message véridique de l'Islam et pour  lutter contre l'extrémisme et le terrorisme".

A aussi été recommandée " la création d'un centre scientifique en Tchétchénie pour surveiller et étudier les groupes contemporains, leurs principes et pour former une base de données fiables, qui permettra de  réfuter et de critiquer de manière scientifique la pensée  extrémiste". Les participants ont suggéré que ce centre porte le nom de "Tabsir" (ndrl:clairvoyance).

La conférence a insisté sur  la nécessité de "revenir aux écoles de la grande connaissance", en allusion aux institutions religieuses sunnites identifiés comme étant le prestigieux Al-Azhar , les Qarawiyinnes et Zaytouna (enTunisie) , et Hadermouth .
La conférence a exclu clairement les institutions religieuses saoudiennes, en particulier l'Université islamique de Médine!

Une dernière recommandation importante, adressée  aux institutions sunnites - comme  Al-Azhar et Cie: celle d'offrir des bourses pour ceux qui s'intéressent aux études de la charia.
En effet, cette politique devrait contrer celle menée par l'Arabie saoudite pour répandre le takfirisme à travers les chaines de télévision qu'elle finance, comme Safa et Wissal.  Ou pis encore en recrutant des étudiants du monde islamique pour les former dans ses institutions et en faire des prêcheurs wahhabites.

Le wahhabisme saoudien

"Le Sang par le sang et la démolition par la  démolition" : est l'un des piliers de la doctrine wahhabite, fondée par l'alliance entre Mohammad ibn Abd al-Wahhab et  le fondateur du royaume saoudien Mohammed bin Saoud en 1745.

Le duo diabolique s'est engagé  à appliquer ce principe quel qu'en soit le prix. On comprend dés lors le bain de sang provoqué par cette alliance  connue plus tard sous le nom de la "Charte des Dariyah," et qui a donné naissance   au premier état saoudien, puis au deuxième et troisième  état  saoudien fondé par Abdulaziz Ibn Saoud.

Depuis 1932 (la proclamation du Royaume d'Arabie Saoudite après le contrôle de l'ensemble du territoire de Najd et Hedjaz), le monde islamique est désormais ouvert devant  l'expansion du wahhabisme-saoudien. L’Arabie a utilisé le  "wahhabisme" comme arme pour renforcer son influence dans le monde musulman.  Grâce à ses pétrodollars, elle  a construit une multitude d'écoles religieuses  et de mosquées dans le monde entier, afin de convertir le plus grand nombre de musulmans au wahhabisme-takfiriste.
Dans cet ordre idées, on comprend la colère de l'Arabie à l'égard de ce congrès islamique, qui a en quelques heures, réduit à néant des décennies d'efforts pour s'accaparer du monde islamique. 
 
 

PARUTION:

East meets West...The first Aramean to visit the New World was Elias, son of John of Mosul.

He left Baghdad in 1668 and spent seven years in Europe (Rome, Paris, Madrid, Lisbon, etc.).

On February 12, 1675, he departed Spain and embarked for America. 

His journey took him through the modern states of Peru, Venezuela, Mexico, Guatemala, Panama, Colombia, Chile, Paraguay and Bolivia.


One of the manuscripts is entitled: "The most ancient voyage of an Oriental to America".

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois)

 

 

 

St.Mary

Nativité de la Très Ste Vierge Sainte-Marie

Jeudi 8 septembre

===

 

Croix Glorieuse

Sleebo

 

Mercredi 14 septembre

===

Anniversaire de la création du Catholicossat de l'Eglise malankare

 

Jeudi 15 septembre

 

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Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois

 

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

 

RETRAITE-PELERINAGE DE LIBERATION ET DE GUERISON INTERIEURE

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Du 29 Septembre au Dimanche 2 Octobre

au Monastère Syriaque:

  

 Sanctuaires visités:

*29 Septembre:Pèlerinage à St Michel Archange au Sanctuaire N-D de Miséricorde

*30 Septembre:Pèlerinage à Lisieux et Dozulé 

*1er Octobre: Journée mariale au Monastère Syriaque réservée aux confessions, prières de délivrances, prières de guérison intérieure.

*Dimanche 2 Octobre: Pèlerinage à N-D de Miséricorde

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

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29 SEPTEMBRE, PELERINAGE A SAINT MICHEL ARCHANGE

 

 au Monastère Syriaque:

  

 

 10h30 , Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles

 

New Mary 1 by joeatta78

 

 

*Dimanche 2 Octobre au Monastère Syriaque:

  

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

et aux Saints du Kerala

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St Abraham Koorilose Bava, priez pour nous !

 

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St Grégorios de Parumala, priez pour nous !


 

10h30, Messe , repas fraternel,possibilité de rencontrer un prêtre 

(Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 1er Ocotbre à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, October 2:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam, Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale.

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois)

 

 

 

St.Mary

Nativité de la Très Ste Vierge Sainte-Marie

Jeudi 8 septembre

===

 

Croix Glorieuse

Sleebo

 

Mercredi 14 septembre

===

Anniversaire de la création du Catholicossat de l'Eglise malankare

 

Jeudi 15 septembre

 

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Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois

 

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

 

RETRAITE-PELERINAGE DE LIBERATION ET DE GUERISON INTERIEURE

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Du 29 Septembre au Dimanche 2 Octobre

au Monastère Syriaque:

  

 Sanctuaires visités:

*29 Septembre:Pèlerinage à St Michel Archange au Sanctuaire N-D de Miséricorde

*30 Septembre:Pèlerinage à Lisieux et Dozulé 

*1er Octobre: Journée mariale au Monastère Syriaque réservée aux confessions, prières de délivrances, prières de guérison intérieure.

*Dimanche 2 Octobre: Pèlerinage à N-D de Miséricorde

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

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29 SEPTEMBRE, PELERINAGE A SAINT MICHEL ARCHANGE

 

 au Monastère Syriaque:

  

 

 10h30 , Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles

 

New Mary 1 by joeatta78

 

 

*Dimanche 2 Octobre au Monastère Syriaque:

  

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

et aux Saints du Kerala

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St Abraham Koorilose Bava, priez pour nous !

 

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St Grégorios de Parumala, priez pour nous !


 

10h30, Messe , repas fraternel,possibilité de rencontrer un prêtre 

(Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 1er Ocotbre à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, October 2:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 7,11-17.

En ce temps-là, Jésus se rendit dans une ville appelée Naïm. Ses disciples faisaient route avec lui, ainsi qu’une grande foule.
Il arriva près de la porte de la ville au moment où l’on emportait un mort pour l’enterrer ; c’était un fils unique, et sa mère était veuve. Une foule importante de la ville accompagnait cette femme.
Voyant celle-ci, le Seigneur fut saisi de compassion pour elle et lui dit : « Ne pleure pas. »
Il s’approcha et toucha le cercueil ; les porteurs s’arrêtèrent, et Jésus dit : « Jeune homme, je te l’ordonne, lève-toi. »
Alors le mort se redressa et se mit à parler. Et Jésus le rendit à sa mère.
La crainte s’empara de tous, et ils rendaient gloire à Dieu en disant : « Un grand prophète s’est levé parmi nous, et Dieu a visité son peuple. »
Et cette parole sur Jésus se répandit dans la Judée entière et dans toute la région.
 




Par Saint Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermon 98 (trad. Brésard, 2000 ans C, p. 172 rev.) 

 

« Jeune homme, je te l’ordonne, lève-toi »

 

 

      Nous trouvons dans l'Évangile trois morts ressuscités visiblement par le Seigneur, mais des milliers invisiblement… La fille du chef de la synagogue (Mc 5,22s), le fils de la veuve de Naïm et Lazare (Jn 11)…sont le symbole des trois sortes de pécheurs que le Christ ressuscite aujourd'hui encore. La jeune fille était encore dans la maison de son père…; le fils de la veuve de Naïm n'était plus dans la maison de sa mère, mais pas encore dans le tombeau…; Lazare était enseveli… 

      Il y a donc des gens dont le péché reste dans le cœur, mais qui ne l'ont pas commis en acte… Ils ont consenti au péché, le mort est à l'intérieur de l'âme, il n'est pas encore transporté au-dehors. Or, il arrive souvent…que des hommes fassent cette expérience en eux-mêmes : après avoir entendu la parole de Dieu, le Seigneur semble leur dire : « Lève-toi. » Ils condamnent le consentement qu'ils ont donné au mal, et ils reprennent souffle pour vivre dans le salut et la justice… D'autres, après le consentement, vont jusqu'à l'acte ; ils transportent le mort qui était caché dans le secret de leur demeure et l'exposent devant tous. Faut-il désespérer d'eux ? Le Sauveur n'a-t-il pas dit à ce jeune homme : « Je te l'ordonne, lève-toi » ? Ne l'a-t-il pas rendu à sa mère ? Il en est ainsi de celui qui a agi de la sorte : s'il est touché et remué par la parole de vérité, il ressuscite à la voix du Christ, il est rendu à la vie. Il a pu faire un pas de plus dans la voie du péché, mais il n'a pas pu périr pour toujours. 

      Quant à ceux qui s'enchaînent dans des habitudes mauvaises au point de leur ôter même la vue du mal qu'ils commettent, ils entreprennent de défendre leurs actes mauvais, ils s'irritent quand on les leur reproche… Ceux-là, écrasés sous le poids de l'habitude du péché, sont comme ensevelis dans le tombeau… Cette pierre placée sur le sépulcre, c'est la force tyrannique de l'habitude qui accable l'âme et ne lui permet ni de se lever ni de respirer… 

      Écoutons donc, frères très chers, et faisons en sorte que ceux qui vivent, vivent, et que ceux qui sont morts, revivent… Que tous ces morts fassent pénitence… Que ceux qui vivent, conservent cette vie, et que ceux qui sont morts se hâtent de ressusciter.

Par St Basile de Séleucie

(?-v. 468), évêque 
Homélie sur le centurion ; PG 85, 235s (trad. Bouchet, Lectionnaire, p. 354 rev.) 

 

« Dis seulement une parole »

 

« Seigneur, mon serviteur est couché, paralysé, et il souffre beaucoup. Même s'il est esclave, celui que ce mal étreint n'en est pas moins homme. Ne regarde pas la bassesse de l'esclave, mais plutôt la grandeur du mal ».

Ainsi parlait le centurion ; et que dit la Bonté suprême ? :

« Je viens et je le guérirai.

Moi qui, par souci des hommes, me suis fait homme, qui suis venu pour tous, je n'en mépriserai aucun.

Je le guérirai. »

Par la rapidité de sa promesse, le Christ aiguillonne la foi : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres dans ma maison. » Tu vois comment le Seigneur, comme un chasseur, a fait sortir la foi cachée dans le secret ?

« Dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri de son mal, libéré de la servitude de sa maladie.

Car moi qui suis soumis à des supérieurs, j'ai des soldats sous mes ordres, je dis à l'un : 'Va', et il va, à l'autre : 'Viens', et il vient.

J'ai ainsi connu la force de ton pouvoir.

À partir de celui que j'ai, j'ai reconnu celui qui me dépasse. Je vois les armées des guérisons, je vois les miracles en troupe attendre tes ordres.

Envoie-les contre la maladie, envoie-les comme j'envoie un soldat. » 

Jésus a été dans l'admiration et a dit :

« Je n'ai pas trouvé une si grande foi en Israël.

Celui qui était étranger à la vocation, qui ne faisait pas partie du peuple de l'alliance, qui n'avait pas eu part aux miracles de Moïse, qui n'avait pas été initié à ses lois, qui n'avait pas connu les paroles prophétiques, a devancé les autres par sa foi. »

We are commanded to worship, not on special days, but continuously -
all our life through and in all possible ways .

(St. Clement of Alexandria.)

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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 05:22

When I call upon the name of the Lord, it means that the Lord is present to me. To speak His name is to speak to Him, to converse with Him which means that I welcome Him into my life, I receive His presence, I am united to Him.
(Archimandrite Aimilianos, Psalms and the Life of Prayer)

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 4,9-14.

Mes frères : il me semble que Dieu nous a fait paraître, nous les Apôtres, comme les derniers des hommes, comme des condamnés à mort, car nous avons été donnés en spectacle au monde, aux anges et aux hommes. 
Nous, nous sommes insensés à cause du Christ, et vous, vous êtes sages en Jésus-Christ ; nous, nous sommes faibles, et vous, vous êtes forts ; vous, vous êtes en honneur, et nous dans le mépris ! 
A cette heure encore, nous souffrons la faim, la soif, la nudité ; nous sommes meurtris de coups, nous n'avons ni feu ni lieu, 
et nous nous fatiguons à travailler de nos propres mains ; maudits, nous bénissons ; persécutés, nous le supportons ; 
calomniés, nous supplions ; nous sommes jusqu'à présent comme des balayures du monde, le rebut des hommes. 
Ce n'est pas pour vous faire honte que j'écris ces choses ; mais je vous avertis comme mes enfants bien-aimés. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 12,32-34.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Ne craignez pas, petit troupeau ; car il a plu à votre Père de vous donner le royaume. 
Vendez ce que vous avez, et donnez-le en aumône. Faites-vous des bourses qui ne s'usent pas, un trésor inépuisable dans les cieux, où le voleur n'approche pas et la teigne ne détruit point. 
Car là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur. 
 



Par Saint Grégoire le Grand

(v. 540-590-604), pape et docteur de l'Église 
Homélie 5 sur l'Evangile : PL 76, 1093-1094 

 

« Tu auras un trésor dans les cieux »

 

 

Que personne, lorsqu'il voit certains quitter de grands biens, ne se dise :

Je voudrais bien imiter ceux qui se détachent ainsi du monde, mais je n'ai rien que je puisse quitter.

Vous abandonnez beaucoup, mes frères, lorsque vous renoncez aux désirs terrestres.

Nos biens extérieurs, même s'ils sont petits, suffisent aux yeux du Seigneur.

C'est le cœur qu'il regarde, et non la fortune.

Il ne pèse pas la valeur marchande du sacrifice, mais l'intention de celui qui l'offre...

Le Royaume de Dieu n'a pas de prix, et cependant il te coûte exactement ce que tu as...

Il a coûté à Pierre et à André l'abandon d'une barque et de filets ; il a coûté à la veuve deux piécettes d'argent (Lc 21,2) ; il a coûté à quelqu'un d'autre un verre d'eau fraîche (Mt 10,42).

Le Royaume de Dieu, avons-nous dit, te coûte ce que tu as.

Voyez donc, mes frères, quoi de plus facile à acquérir et quoi de plus précieux à posséder ? 

Mais peut-être n'as-tu même pas un verre d'eau fraîche à offrir au pauvre qui en a besoin.

Même dans ce cas la Parole de Dieu nous apaise... « Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté »

(Lc 2,14).

En effet, aux yeux de Dieu, la main n'est jamais dépourvue de présent si le secret du cœur est rempli de bonne volonté...

Même si je n'ai rien d'extérieur à t'offrir, mon Dieu, je trouve cependant en moi-même ce que je déposerai sur l'autel à ta louange...

Tu te plais aux offrandes du cœur.

Lorsque j'invoque le Nom du Seigneur, cela signifie que le Seigneur m'est présent.

Dire Son Nom, c'est Lui parler, et converser avec Lui signifie que je L'accueille dans ma vie, j'y reçois Sa présence, je Lui suis uni.
(Archimandrite Aimilianos, Les Psaumes et la vie de prière)

 

 

Bienheureuse est l'âme qui sait discerner le péché qui se trouve en elle !

Bienheureuse est l'âme qui sait voir en elle-même les fruits de la chute des premiers parents, la corruption du vieil Adam.

La vision de son propre péché est une vision spirituelle, une vision de l'esprit guéri de la cécité par la grâce divine.

La Sainte Église orientale nous enseigne à demander à Dieu la vision de notre péché, et ce à genoux et par le jeûne.

Bienheureuse est l'âme qui complaît dans l'apprentissage de la loi de Dieu.

C'est en elle qu'elle verra l'image et la beauté de l'homme nouveau. C'est elle qui lui permettra de déceler ses propres défauts et de les corriger.

Bienheureuse est l'âme qui se considère comme complètement indigne de Dieu, qui se juge comme perverse et mauvaise.

C'est le signe qu'elle est sur la bonne voie du salut, parce qu'elle échappe à l'autosatisfaction.

Saint-Ignace-2--Brianchanikov-.jpg

(St Ignace Brianchaninov)

La "porte du coeur" et le repentir .Dans un monde avachi par le matérialisme, qui entend encore ? 

Allons!

Un peu d’ardeur, et repens-toi! 

Voici, Je me tiens à la porte et Je frappe;

si quelqu’un entend Ma voix et ouvre la porte, J’entrerai chez lui pour souper,

Moi près de lui et lui près de Moi. 

Le vainqueur, Je lui donnerai de siéger avec Moi sur Mon Trône,

comme Moi-même, après Ma victoire,

J’ai siégé avec Mon Père sur Son Trône. 

Celui qui a des oreilles, qu’il entende ce que l’Esprit dit aux Églises.

(Apoc. 3,19b-22)

« Amen, amen, je vous le dis : il a la vie éternelle, celui qui croit.
Moi, je suis le pain de la vie.
Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts ;
mais le pain qui descend du ciel est tel que celui qui en mange ne mourra pas. 
Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde...
Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour.
En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson.
Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui. »

« À partir de ce moment, beaucoup de ses disciples s’en retournèrent et cessèrent de l’accompagner. »


(St Jean VI 47-56 & 66)

« On n'admire pas assez les discours de Notre-Seigneur. Ils se déploient avec une telle plénitude qu'on ne la remarque pas ; il en est de sa parole comme de sa vie ; la simplicité en masque la perfection et la beauté.

« Cherchez, a-t-il dit à ses auditeurs, un aliment qui demeure et donne de vivre à jamais.

Demandez-moi cela, et non un pain matériel qui refasse vos corps chaque jour et qui vous laisse dans la vie périssable de la matière. Ce pain, vous l'avez.

Le Père vous l'a donné ; je suis ce pain ; si vous entrez en moi par la foi, vous l'y trouvez et vous êtes à l'abri de l'usure ; vous n'aurez plus ni faim ni soif ; vous ne mourrez plus, et même vos corps participeront au dernier jour à cette vie qui demeure. Mais il faut me manger. Comment cela ?

En prenant ma chair, en vous unissant à moi dans la chair, comme je me suis uni à vous quand je l'ai prise. Je suis descendu, il faut que vous remontiez ; je suis descendu par elle ; vous devez remonter par elle.

Entrez dans ma chair et vous trouverez le Père, le principe de vie qui me la communique, vous accueillerez le souffle de sa vie par lequel il m'engendre, et vous vivrez de cette vie. »


« Vous ferez ce que je fais, vous vous donnerez comme je me donne.

Vous donnerez votre esprit en croyant ; vous donnerez votre volonté en aimant ; vous donnerez votre sensibilité en réalisant votre foi et votre amour.

Vous vous donnerez parce que l'Esprit d'amour qui m'unit au Père sera en vous, et vous unira à moi comme je m'unis à lui.

Vous ferez ce que je fais comme je fais ce que fait le Père. Nous ne ferons plus tous que nous donner mutuellement : et c'est la vie éternelle. » »

Dom Augustin Guillerand (1877-1945), Au seuil de l'abîme de Dieu. Élévations sur l’Évangile de saint Jean (VI), Benedettine di Priscilla, Roma, 1961.

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Semen Zhivago (1807–1863), "La dernière Cène", détail (1879-87)
Cathédrale Saint Isaac, Saint-Pétersbourg (Russie)

(Crédit photo)

Chers amis. Aloho m'barekh ( Dieu vous bénisse )


Depuis Nantes où je célébrais  la Messe (Quadisha Qurbana ) pour la Fête de la Nativité de la Très Sainte Vierge Marie, mes pensées priantes s'élevaient vers vous tous et, ne pouvant vous envoyer cette lettre de nouvelles , je vous faisais signe par "Facebook". 


Déjà deux ans que Son Éminence Joseph Mar Koorilose, Valiya Metropolitan de la MISC, de très regrettée mémoire, a rejoint la Maison du Père.

 
Nombreux sont ceux qui parmi vous l'avez connu et apprécié. De 2003 à 2011 il m'accompagna fraternellement à la tête de notre jeune chrétienté de l'Église Syro - Orthodoxe Francophone en tant que " Juridical Advisor ".

Lors de sa réunion de Décembre 2005 le " Conseil de l'Église " le choisit comme Métropolite Majeur.

Nous lui devons beaucoup.

Il fut à nos côtés l'initiateur de l'enracinement de notre Eglise locale dans la Tradition Syriaque telle que véhiculée par les Chrétiens de Mar Thomas (St Thomas ).


Voici le programme liturgique des commémoraisons autour du second anniversaire de son rappel à Dieu :


*NANTES : Jeudi 8 septembre à 18h 
* PÉRIGUEUX ( La Chapelle Faucher ) : Samedi 10 à 10h30 
*ANGOULÊME ( Jauldes ) : Dimanche 11 à 10h30 
*CHANDAI : Dimanche 11 à 10h30

 
Je vous communiquerai ultérieurement le programme au Cameroun (Puisque j'y effectue une visite pastorale du 14 au 27 Septembre.

J'y ordonnerai deux nouveaux prêtres, les frères Pierre - Marie et Marie Parfait ).

Confions à la Mère de Miséricorde notre prochaine visite pastorale au Cameroun et l'avenir de nos prêtres, des fidèles du Christ qui nous honorent de leur confiance en France et en Afrique, l'avenir de notre Metropolie.

 
Votre fidèlement dévoué en Notre Seigneur. Aloho m'barekh ( Dieu vous bénisse )
+ Mor Philipose-Mariam, métropolite.

 

 

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Le 10 Septembre en l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone, nous faisons mémoire des Saints suivants:

 

Saint Aubert,

évêque d’Avranches,

fondateur de l'abbaye du Mont Saint-Michel

Tropaire (ton 4) :

La vérité de tes ¦œuvres t'a manifesté à ton peuple comme la règle de la foi, l'image de la douceur, le maître de la tempérance. Par l'humilité tu as acquis les choses sublimes, par la pauvreté la richesse. Aubert, père et hiérarque, intercède auprès du Christ Dieu pour qu'Il sauve nos âmes.

Fondateur du Mont Saint-Michel.

En effet, une nuit, il reçut trois fois, au cours de son sommeil, l'ordre de l'Archange Saint Michel de faire ériger sur le Mont Tombe une église en son honneur.

Vu l'état de cette pointe rocheuse, à peine rattachée au continent, couverte de broussailles et de ronces et seulement habitée, outre les bêtes sauvages, par quelques ermites, il jugea cela impossible et pensa d'abord à un tour du malin.

Ce n'est que la troisième fois qu'il obéit après que l'archange, afin de mettre fin à ces hésitations, appuya fortement le doigt sur son front et y laissa une empreinte.

Aubert se réveilla avec un creux sur le front et comprit la véracité de l'ordre du saint.

Ce crâne, aussi appelé « chef de saint Aubert » est conservé aujourd'hui dans le trésor de la basilique Saint-Gervais-et-Saint-Protais d'Avranches et porte les traces d'un tel stigmate.

Des événements providentiels le guidèrent dans sa tâche : un rond de rosée, un matin de septembre, lui indiqua la forme de l'oratoire, un taureau attaché en montra l'emplacement.

Une source fut trouvée, un puits creusé.

Il fallut encore arracher une pierre cultuelle païenne.

Aubert envoya des moines chercher au sanctuaire du Mont Gargano en Italie, dédié à saint Michel, des reliques du lieu.

Puis, le 16 octobre 709, l'évêque fit la dédicace de l'église et y installa un chapitre de douze chanoines.

Le Mont Saint-Michel était né.

 

 

 

SAINT FINNIAN of Clonard,

" Tutor of the Saints of Ireland," lived in the sixth century. He was a native of Leinster ; his birthplace is generally supposed to have been near the present town of New Ross. Saint Finnian was of the race of Ir, and belonged to the Clan na Rudhraidhe. His name appears to be a diminutive of Finn, "white." He was a contemporary of Finnian of Moville, whose name comes next in the list of saints of the second class.

Saint Abban baptized Finnian, and at an early age he was placed under the care of Bishop Fortchern of Trim. With him he remained thirty years. At the end of that period Finnian proceeded to Britain, and settled at Kilmuine or Menevia, where he placed himself under David, Gildas, and Cadoc. David was grandson of an Irish prince, Bracan. He taught St. Aidan of Ferns, was first Bishop of Menevia, and died A.D. 589. Gildas was the author of De Excidio Britannia, according to the Annals of Ulster. He died A.D 570. Cadoc is represented as cousin to St. David, and was a pupil of St. Thaddeus, an Irishman. Saint Finnian is said to have founded three churches in Britain, but they have not been identified. While a monk at the monastery of St. David, Finnian on one occasion was asked to supply the place of oeconomus, or house steward, in the absence of the monk who generally filled that office. Finnian replied that he would be unable to do so, as he was unprovided with the necessary requirements for carrying wood and provisions. His superior having insisted on his undertaking the task, Finnian obeyed, and we read in his life that an angel came to his assistance. What before had seemed an impossibility he was able to accomplish by the aid of this heavenly messenger.

How long Finnian remained at St. David's monastery is uncertain. Lanigan thinks he returned to Ireland about A.D. 520. Before leaving Britain Finnian determined to undertake a journey to Rome, but an angel warned him not to do so, but to return to his own country " Redite ad vestras plebes, Deus enim acceptat intentionem Vestram." Finnian was accompanied to Ireland by several friends, among whom special mention is made of Biteus and Genoc. On his passage to Ireland, says Dr. Lanigan, he stopped a while with his friend Caimin, and landed at the port Kille-Caireni, in Wexford.

Finnian sent messengers to Muiredeach, sovereign of Ky-Kinsellagh, asking permission to enter his territory. The king generously acceded to his request, and came himself to see Finnian, in whose presence Muiredeach prostrated himself on the ground, and promised the saint a site for a monastery. Saint Finnian erected an establishment at Achadh Abhla ; i.e., “Field of the Apple-Tree," which now bears the name Aghowle, or Aghold, in the barony of Shillelagh, County Wicklow. It was anciently called Crosalech. Here St. Finnian resided for sixteen years. At Mughna, County Carlow, he erected another monastery, and is said to have lectured there for seven years on the Sacred Scriptures. It is probably while there that he preached on one occasion in presence of St. Brigid.

We now approach the most important event in St. Finnian's life in his settlement at Clonard, County Meath, which during his lifetime became the most celebrated sanctuary in Ireland for piety and learning. Cluain-Eraird i. e., Erard's Lawn or Meadow is the derivation given by O'Donovan. Erard was a man's name, very common in Ireland, signifying lofty or noble. Again, we find it related in the saint's life that an angel appeared to him directing him as to where he should take up his abode. Saint Finnian entered Clonard repeating the psalm " Haec requies mea in Saeculum Saeculi hic habitabo quoniam elegi eam."

The date of the saint's arrival at Clonard is said to be about A.D. 530. It is a matter of doubt whether St. Finnian was a bishop. The Four Masters simply term him abbot. Such is the title accorded to him in the Martyrology of Donegal and other Irish calendars. Dr. Lanigan seems to think that St. Finnian was only abbot. It is, doubtless, a fact that Clonard was an episcopal see, but it is quite possible that it did not become so till after Finnian's time. His successor at Clonard, St. Seanach, is called bishop by the Four Masters. The school of Clonard in a short time became famous in Ireland. Those great men who were afterward called the Twelve Apostles of Ireland came to seek instruction from Finnian viz., Columba, the two Brendans, Ciaran of Saigher, his namesake of Clonmacnoise, Columb of Tir-da-ghlas, Mobhi Claraineach, Molaish, Canice, and Ruadhan of Lothra. Three thousand scholars are said to have been educated at Clonard during the saint's lifetime, and the holy founder was justly termed "Magister Sanctorum Hiberniae sui temporis." In the Life of St. Ciaran of Clonmacnoise we read : " In schola sapientissimi magistri Finniani plures Sancti Hibernise erant ;" and in that of St. Columb of Tir-da-ghlas : "Audiens famam S. Finniani Episcopi de Cluain-Eraird, ut Sacram Scripturam addisceret accessit ;" and, lastly, we find it said of St. Ruadhan :"Legens diversas Scripturas et multum proficiens in eis." Colgan enumerates thirty two saints who received instruction from St. Finnian, and bears testimony of the fame of Clonard, where students assembled from various parts of Europe.

Saint Finnian did not permit his multifarious labours in behalf of learning to interfere with his duties towards the needy and afflicted. We read in his life that he was a father to all who sought help from him: " Flebat cum flentibus." "Infirmabatur enim cum infirmis." On a certain occasion a bard named German presented St. Finnian with a beautiful poem, in which many of his virtues were extolled; the bard demanded from the saint not gold or silver, or any worldly substance, but only fertility of produce in his lands. Finnian answered him, and said : "Sing over water the hymn which thou hast composed, and sprinkle the land with that water." The bard did as he was directed, and his land produced abundant fruit.

In the historical tale "The Expedition of the Sons of Carra," published by O' Curry in his MS. Materials of Ancient Irish History, we have a description of St. Finnian's interviews with the three brothers, who had plundered the churches of Connaught. O 'Curry observes that while these tales often contain matter without resemblance to facts, we are not to reject them wholly on that account, but rather make allowance for poetic embellishment, at the same time having good ground for believing that a foundation of truth exists. The story is as follows : -

" Three brothers actuated by an evil spirit plundered the churches of Connaught. In their wicked enterprise they were joined by a band of adventurers as daring as themselves. They commenced by pillaging the Church of Tuam, and never ceased till they had laid waste more than half the churches of the province. When the three brothers arrived at the Church of Clothar, they determined to kill the old man, who was the Airchennech of that place; he was their grandfather; but he, though suspecting their evil design, treated them with kindness, and assigned to them a comfortable resting-place. Lochan, the eldest of the three brothers, that night had a vision, which alarmed him so much that he became conscience-stricken. He saw represented before him the eternal joys of heaven and the torments of hell. When morning came he acquainted his brothers of what he saw, and like him they felt remorse for their wicked deeds. The brothers Carra sought the pardon and prayers of their grandfather. They took counsel with the old man as to what course they should pursue in order to obtain God's forgiveness and to make reparation for the past. He told them to repair to St. Finnian, the great teacher, and to submit themselves to his spiritual direction. The Ua Carra immediately put off their warlike attire, and donned the garb of pilgrims, and with staves instead of swords hastened to Clonard. At their approach the inhabitants fled, for the fame of their evil deeds had spread far and wide. St. Finnian alone came out to meet them; the brothers threw themselves on their knees, and besought his friendship and pardon.

'What do you want, said Finnian.' ' We want,' said they, ' to take upon us the habit of religion and penitence, and henceforward to serve God.' ' Your determination is a good one,' said Finnian, ' let us come into the town, where my people are.' They entered the town, and Finnian took counsel with his people respecting the penitents. It was decided that they should be placed for the space of a year under the direction of a certain divinity student, with whom alone they were to converse during that period. The Ua Carra faithfully complied with the mode of life laid out for them, and when the year expired presented themselves before St. Finnian for his benediction. The saint blessed them, saying, ' You cannot restore to life the innocent ecclesiastics whom you have slain, but you can go and repair, and restore as far as is in your power, the churches and other buildings which you have ruined.' The sons of Ua Carra took an affectionate leave of St. Finnian, and as the Church of Tuam was the first which suffered from their plundering, they wished it to be the first that they should restore. They repaired it, and proceeded from place to place, making amends for the injury they had inflicted on the churches of Connaught. Having restored all the churches but one, the Ua Carra returned to St. Finnian, who inquired if they had finished their work. They replied, 'We have repaired all the churches but one.' ' Which is that?' asked Finnian. 'The Church of Ceann Mara (Kinvara),' they said. ' Alas !' said the saint, ' this was the first church you ought to have repaired the church of the holy man Coman ; return now, and repair every damage, you have done to that place.' The brothers obeyed St. Finnian's command, and restored the church. By the advice of St. Coman they built a canoe, and undertook a voyage on the Atlantic Ocean."

Thus far the tale refers to St. Finnian ; the voyage and its results does not come within the scope of this paper.

St. Finnian's mode of life was very austere, his usual food was bread and herbs ; on festival days he allowed himself a little beer or whey ; he slept on the bare grounds, and a stone served him for a pillow.

In his last illness the saint was attended by his former pupil St. Colomb, of Tir-da-Ghlas, who administered to him the Holy Viaticum. The Four Masters record his death A.D. 548; but the year 550 or 551 appears to be the correct date. It is stated in some of our annals that Finnian died of the plague ; there is no doubt that the plague was in Ireland during this period, viz., 548 and 551. In the Chronicon Scotorum, under 551, we read : "A great mortality, i. e., the Chronn Conaill." St. Finnian is enumerated among its victims.

This great saint is commemorated by Oenghus in the following verse :

" A Tower of Gold over the sea,
May he bring help to my soul,
Is Finnian fair, the beloved root
Of the great Cluain-Eraird."

St. Finnian's sister, St. Regnach, was Abbess of Kilreynagh, near the present town of Banagher, King's County.

 

December 12th (the day of his death) is observed as his Feast.

 

 

 

Martyrs MenodoraMetrodora, and Nymphodora at  Nicomedia  (305-311)

They were three sisters, raised in the Christian faith in Bithynia. Together they withdrew from the world and lived together in virginity on a lonely mountain, devoting themselves to prayer, fasting and labor. Though they wished only to live unknown to the world, their wonderworking gifts were discovered, and many people began to come to them for healing of ailments.

 

 In this way word of them reached the governor Fronton, who had them arrested and brought before him. Struck by their beauty (which had only increased despite their fasting and hard labor), the governor tried to flatter them, promising that he would send them to the Emperor to be given in marriage to noblemen.

 

 When he saw that this had no effect, the governor threw the sisters into prison. First he had Menodora tortured to death, then brought her two sisters to view her mutilated body, commanding them to deny Christ or meet the same fate. When they refused, they were subjected to the same fate. Christians recovered and buried the bodies of the three holy martyrs.

 

 

Le 11 Septembre en l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone, nous faisons mémoire des Saints suivants:

 

Saints Prote et Hyacinthe
Martyrs
(† v. 260)

        Les deux frères Prote et Hyacinthe, eunuques de la bienheureuse vierge Eugénie furent baptisés en même temps qu'elle par l'Évêque Hélénus.

S'étant adonnés à l'étude des saintes lettres, ils menèrent durant quelque temps, dans un monastère d'Égypte, une vie merveilleusement humble et sainte.

        Dans la suite, sous le règne de Gallien, ayant accompagné la pieuse vierge Eugénie à Rome, ils furent arrêtés parce qu'ils faisaient profession de la foi chrétienne.

Comme on ne put obtenir d'eux, par aucun moyen, qu'ils abandonnassent la religion chrétienne et qu'ils adorassent les faux dieux, ils furent cruellement flagellés et tombèrent sous les coups de la hache, le trois des ides de septembre.

Saint Bodon , 

17ème évêque de Toul, 

fondateur des Abbayes d'Etival, Bon-Moutier et d'Affonville.

 

Tropaire (ton 4) :

La vérité de tes ¦œuvres t'a manifesté à ton peuple comme la règle de la foi, l'image de la douceur, le maître de la tempérance. Par l'humilité tu as acquis les choses sublimes, par la pauvreté la richesse. O Bodon, père et hiérarque, intercède auprès du Christ Dieu pour qu'Il sauve nos âmes.


.
Leudin, surnommé Bodon, naît vers 625 dans le Bassigny, au sein d’une famille noble d’Austrasie. Après quelques années de mariage, d’un commun accord, chacun des deux époux choisit la vie religieuse dans la ville de Laon. Époux, père, Bodon devient moine puis évêque. Il est choisi par le clergé comme évêque de Toul. Il consacre ses biens à soulager les malades et les pauvres. Il meurt à Toul vers 678. On inhume son corps auprès de Saint Mansuy premier évêque de Toul.

Le chanoine Jean Ruyr a écrit les lignes suivantes: « Le monastère d'Estival fut anciennement possédé par des chanoines de saint Colomban, ou autres religieux, du temps de saint Gondelbert. Quelque temps en suivant on y colloqua des moniales de même profession, assez près du dit monastère... L'on peut voir à 500 pas d'Estival les masures et fondements d'un autre monastère, situé vers le couchant, que l'on tient plus ancien, où autrefois habitaient moniales, et encore y reste un oratoire représentant seulement le chœur d'une église plus ample, que l'on dit aujourd’hui la Chapelle des Dames. Et pourra être qu'en même lieu était la résidence des dames mentionnées ci-devant. » II y avait donc à Etival, dès l'origine, deux monastères, celui des religieux colombanistes, que Ruyr appelle pompeusement des chanoines, qui subsista jusqu'à la Révolution, et, assez près de ce monastère, un couvent de moniales, à l'endroit qui a toujours porté le nom de Vieille Abbaye, où se trouve une croix commémorative et dont les champs avoisinants s'appelaient le Faing des Dames. « Ceci d'ailleurs ne serait pas pour nous surprendre, ajoute M. l'abbé M.-C. Idoux, à qui nous avons emprunté les détails précédents ; c'était dans les usages de Luxeuil dont saint Leudin s'inspira pour ses fondations ; sainte Salaberge agit de même sous la conduite de saint Walbert. A Laon, elle bâtit d'abord un monastère de femmes pour elle et ses trois cents nonnes, puis un monastère d'hommes où saint Leudin, après avoir construit et doté Bonmoutier, Etival et Enfonvelle, vint faire sa profession religieuse ».

L'abbé Idoux dans une étude historique très poussée, a démontré que Saint Odile a été baptisée dans le monastère de moniales à Etival.

(Source: Père Duloisy)

 

 

Saint Adelphe

abbé de Remiremont 

(+670)

 

Vous souvenez vous de sainte Clarisse (fête le 12 août) ? Elle était la fille de saint Romaric (qui sera fêté le 10 décembre) le fondateur de Remiremont et de sa double abbaye. Eh bien ce lieu a été une véritable pépinière de saints, aujourd’hui Adelphe,  et ce n’est pas fini…

Adelphe dont le nom très grec signifie frère ou fraternel était le neveu de Romaric, il devint moine, se forma à Luxeuil, puis il entra naturellement dans l’abbaye de son oncle à Remiremont, et en devint abbé, mais il retourna à Luxeuil pour mourir en 670.

 

L'abbaye de Luxeuil avait été fondée en 590 par saint Colomban, elle était un grand centre spirituel et intellectuel, les moines recopiaient les textes en utilisant  une lettre minuscule, dite de Luxeuil, qui serait la première minuscule à être utilisée avant la fameuse caroline (avant on ne connaissait que les majuscules) 

ADELPHE 11 SEPTEMBRE

Tropaire ton 7

Parent de saint Romaric et de saint Amé,*
Tu fus le disciple de saint Arnoult de Metz,*
Avant de devenir moine à Remiremont,*
Et de t'y illustrer par tes vertus chrétiennes*
Et ton ascèse digne des Pères d'Orient.*
Saint Adelphe intercède auprès du Christ pour nous

(http://orthodoxievco.net/…/vi…/synaxair/septembr/adelphe.pdf)

 

 

 

 

 

La maison de Marie (c'est-à-dire) l'Église du Christ

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Saint Chromace d'Aquilée, évêque d’Italie († vers 407) a laissé aux Églises de tous les temps un message particulièrement fort :

« L'Église se réunit dans la chambre haute avec Marie, qui fut la Mère de Jésus, et ses frères. Donc, on ne peut parler d'Église si Marie, la Mère du Seigneur, n'y est avec ses frères : car l'Église du Christ est là où l'on prêche que le Christ s'est incarné de la Vierge ; et l'on n'entend l'évangile que là où prêchent les Apôtres, frères du Seigneur. »(1). 

Dans un autre sermon, tandis que saint Chromace commente la délivrance de saint Pierre hors de sa prison, il dit ceci :

« Mais nous ne pourrons sortir de la prison, c'est-à-dire de l'erreur de ce monde, que si le Seigneur nous visite par son ange. La porte de fer, c'est-à-dire la porte de la mort et du châtiment, que le Fils de Dieu a mise en pièces par la vertu de sa Passion, s'ouvrira devant nous ; et alors nous venons à la maison de Marie (c'est-à-dire) à l'Église du Christ, où habite Marie, la Mère du Seigneur » (2). 

 
(1) Saint CHROMACE d'Aquilée, sermon 30, 1, Sources Chrétiennes 164, par H.TARDIF, Cerf, Paris, 1971, p.134.
(2) Saint CHROMACE d'Aquilée, sermon 29,4, Sources Chrétiennes 164, par H.TARDIF, Cerf, Paris, 1971, p.131.
Synthèse F. Breynaert

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Prier avec l’icône Notre Dame des Apôtres

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« Rentrés en ville, ils montèrent à la chambre haute, où ils se tenaient habituellement. C’étaient Pierre, Jean, Jacques, André, Philippe et Thomas, Barthélemy et Matthieu, Jacques, Simon et Jude. Tous d’un même cœur étaient assidus à la prière avec quelques femmes dont Marie, mère de Jésus, et avec ses frères. » Actes des Apôtres 1, 13-14

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Voilà l’Église naissante, premier rassemblement de ceux qui se souviennent de Jésus dans la prière et que l’Esprit enverra au monde pour annoncer que Jésus-Christ, « cet homme que Dieu a accrédité par des miracles, signes et prodiges, cet homme qui meurt sur une croix, Dieu l’a ressuscité et exalté » (Ac 2, 22). Ils en sont témoins par l’Esprit saint qu’il a répandu. Oui, dira Pierre, Dieu l’a fait Seigneur et Christ, ce Jésus qui fut crucifié, et nous vous l’annonçons.

Marie, « Bouche silencieuse des apôtres » est au milieu d’eux tous… Reine des Apôtres, tu es présente à ceux qui annoncent la bonne nouvelle du salut, demeure au milieu de nous aujourd’hui et toujours.

Nous te saluons, Marie, visitée par l’ange de la part de Dieu, Nous te saluons, Marie, qui as su t’offrir et te livrer à Dieu afin qu’il te fût fait selon sa Parole. Nous te saluons, Marie, demeure de l’Esprit Saint, lui qui a surgi en toi pour que naisse le Christ, le Sauveur. Nous te saluons, Marie, recevant l’Esprit au jour de Pentecôte, ô toi, cœur de l’Église naissante. Nous te saluons, Marie, reine des apôtres, dont le silence est fécond, dont la présence rassure. N’es-tu pas mère de l’Église aujourd’hui comme hier ? O Mère, nous venons à toi avec confiance !

Jean Il est le plus proche de la reine des apôtres. Il est celui à qui le Christ mourant l’a confiée. Et nous savons qu’il la prit chez lui. Il est là, tout enseignable. Il sera la parole de la Vierge Marie. Par son contact avec elles, il a plongé dans l’infini de l’amour du Père pour le Fils et de leur amour pour les hommes. Il est celui qui répètera inlassablement et jusque tard dans sa vieillesse : « Mes petits enfants, aimez-vous les uns les autres ». (Jn 13,34) Laissons cette parole nous pénétrer en vérité, et changer notre cœur.

Pierre Celui que le Seigneur a tellement bousculé et en qui il a mis toute sa confiance, jusqu’à en faire le fondement de l’Église. Pierre, un des premiers appelés, celui que Jésus regarda avant de lui dire : « Simon, désormais tu t’appelleras Pierre »(Jn 1, 42). Pierre, tellement humain, tellement attachant. Celui que le Christ fit marcher sur les eaux, mais qui tremblait de peur ! Celui qui tire à lui seul un filet tout rempli de 153 gros poissons. Celui qui le reniera mais qui pourra lui dire aussi : « Seigneur, à qui irions-nous, tu as les paroles de la vie éternelle »(Jn 6, 68) Celui qui sent aussi combien la « suite du Christ » est une épreuve pour l’homme : « Seigneur, et nous qui avons tout quitté et qui t’avons suivi, quelle sera notre part ? » et le Seigneur de lui promettre le centuple dès maintenant, avec des persécutions, et la vie éternelle. (Mc 10, 30) Heureux es-tu, ô Pierre, que le Christ a associé à tant d’intimité, toi qui as vu son visage sur le Thabor, puissions-nous aussi contempler un jour la face resplendissante du Seigneur. Ô Pierre, garde l’Église de Jésus-Christ, celle qu’il t’a confiée, garde-la fidèle à travers ses épreuves.

Paul La deuxième colonne de l’Église. Pierre et Paul, ceux que l’Église a toujours associés, vous êtes nos pères dans la foi. Par vos écrits, par vos activités, Jésus-Christ nous est connu. Paul au visage soucieux, au regard pénétrant, à l’activité inlassable, par terre, par mer, dans le froid, la nudité, les naufrages, les fers, la prison, qu’importe ? « Pourvu que le Christ soit annoncé. » (Ph 1, 18) « Malheur à moi si je n’évangélise pas ! » (1 Co 9, 16) Cette parole nous est un défi. Mais quelles difficultés comporte cette annonce : « Ce Christ que je vous annonce est scandale pour les Juifs, folie pour les Gentils » (1 Co 1, 23). Ô Paul, Apôtre des Gentils, mis à part pour cette annonce, rallume en nous le zèle et l’amour du Christ. Donne-nous de dire en vérité : « Pour moi, vivre c’est le Christ » (Ph 1, 21).

Ô Reine des Apôtres, regarde notre Congrégation qui t’est consacrée, regarde chacune de celles qui t’invoquent avec amour. Écoute nos prières, garde-nous fidèles. Nous te confions aussi tous ceux que nous approchons ici et là-bas. Donne-nous, surtout à travers nos difficultés, de faire confiance au Seigneur notre Dieu qui est le maître de l’impossible. Et laisse-nous te louer par cette hymne admirable qu’avaient composée pour toi nos pères dans la foi.

Source: Congrégation "N-D des Apôtres /Explications sur l’icône par son auteur/ Les prières peuvent aisément être adaptées...

 

 

Baignée de Soleil, la petite Chapelle Orthodoxe N-D de la Très Ste Trinité, émerge au sein d'une clairière de Dordogne

 
PREPARONS-NOUS A 
CELEBRER SAINT MICHEL, 
PROTECTEUR DE LA FRANCE ET 
VICTORIEUX CONTRE LES FORCES DE L'ENFER
CE PROCHAIN 29 SEPTEMBRE
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« Je suis Michel, le Protecteur de la France »

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Le 29 septembre est le jour de la Saint-Michel, venez nombreux au Monastère Syriaque confier la France à son ange gardien en méditant ses interventions dans notre histoire et ce qu'elles nous enseignent pour aujourd'hui.

 
 
Longtemps avant l'Incarnation du Christ, le grand Archange Michel montra de bien des manières sa sollicitude et sa bienveillance pour le genre humain, et après la venue du Sauveur en ce monde, les marques de son amour se firent encore plus grandes pour les Chrétiens1.
Lorsqu'il vint à passer par la Phrygie pour y annoncer l'Evangile, l'Apôtre Jean prophétisa une prochaine visite providentielle du prince des Archanges, Michel, dans un lieu nommé Chérétopa.
En effet, peu de temps après, jaillit miraculeusement de la terre une source qui guérissait toute maladie.
Un des nombreux fidèles, dont la fille avait été guérie par cette eau, fit construire sur les lieux, en signe de reconnaissance, une belle petite église dédiée à l'Archange Michel.
Quatre-vingt dix ans plus tard, vint s'installer dans cette église, pour y pratiquer l'ascèse et servir de sacristain, un jeune homme, nommé Archippe, originaire de Hiérapolis.
Son zèle et son amour de Dieu étaient tels qu'il acquit bientôt la grâce de faire des miracles. Furieux de voir ces prodiges s'accomplir et les grâces abonder de la source miraculeuse, le diable déchaîna la jalousie de païens des environs.
Après avoir à plusieurs reprises insulté et frappé le jeune Archippe, ils essayèrent une nuit de boucher la source; mais en vain, car le Saint Archange était invisiblement présent pour les en empêcher.
Ils ne se découragèrent pas et tentèrent de détourner la rivière coulant à proximité, pour qu'elle inonde l'église et les fidèles qui s'y trouvaient en permanence.
Mais l'entreprise resta sans succès. Une autre fois, ils détournèrent deux rivières qui coulaient plus haut que l'église, firent un barrage et s'apprêtèrent à le rompre pour engloutir l'église sous les eaux. Mais l'Archange Michel apparut au bienheureux Archipe, le rassura et, semblable à une colonne de feu, il se tint debout face aux eaux furieuses qui dévalaient la colline.
Au moment où elle parvinrent à lui, il frappa la pierre du bâton qu'il tenait en main, et le rocher se fendit alors, laissant passer les eaux, comme dans une gorge naturelle, en les détournant de l'église.
C'est parce que le fleuve est depuis lors comme absorbé par le rocher qu'on a appelé ce lieu «Chonais» («chônè» = creuset, entonnoir), à la gloire de Dieu et en l'honneur de notre protecteur, le Saint Archange Michel.

1. Cf. le 8 novembre.
 

RETRAITE-PELERINAGE DE LIBERATION ET DE GUERISON INTERIEURE

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Du 29 Septembre au Dimanche 2 Octobre

au Monastère Syriaque:

  

 Sanctuaires visités:

*29 Septembre:Pèlerinage à St Michel Archange au Sanctuaire N-D de Miséricorde

*30 Septembre:Pèlerinage à Lisieux et Dozulé 

*1er Octobre: Journée mariale au Monastère Syriaque réservée aux confessions, prières de délivrances, prières de guérison intérieure.

*Dimanche 2 Octobre: Pèlerinage à N-D de Miséricorde

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

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Gros plan sur les deux responsables de l'Aumônerie Syro-Orthodoxe des Africains (Particulièrement des Camerounais) vivant en France:

 

 

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

 

L’APPEL DU SEIGNEUR

Christ iconostase Louveciennes

Suivre le Maître –

L’Église est la famille « spirituelle » (« pneumatique » selon le Pneuma et Esprit Dieu) de ceux qui aiment le Christ, de ceux qui essayent de le suivre tous les jours, comme les hommes et les femmes de l’Évangile :

« Maître, je te suivrai partout où Tu iras ». (Luc9,57).

Ces hommes et ces femmes sont les témoins de la connaissance théologique et de la vie parfaite car ils ont suivi le Maître en aimant plus qu’ils ne comprenaient. Ils ont accepté d’être avec Jésus tous les jours parce qu’ils aimaient. La connaissance véritable est, non pas compréhension, mais illumination. Ce qui est important, c’est de suivre le Maître par amour. Cela constitue, « en Esprit et en Vérité », l’Église. Suivons Jésus par amour pour lui-même et nous serons illuminés par la grâce de l’Esprit du Père.

Amants du Christ

L’état extérieur est secondaire. « Que chacun vive selon la condition que le Seigneur lui a donnée en partage, et dans laquelle il se trouvait quand Dieu l’a appelé » dit l’Apôtre (1 Corinthiens  7,17). Plus que tout compte l’état intérieur d’amant du Christ, d’amant de la Vérité incarnée. L’état extérieur peut également aider beaucoup. L’état monastique, par exemple, procure des conditions utiles au salut par l’application des commandements. Il est très difficile. L’état dans le monde procure également de très bonnes conditions, c’est une ascèse quotidienne. La vie dans le monde est, elle aussi, très difficile. Toutefois dans l’un et l’autre état, les difficultés procèdent, non pas du mode extérieur de vie, mais uniquement des dispositions intérieures de l’être humain. Ainsi, selon les dispositions du cœur, toute situation peut être profitable à la connaissance de la Vérité parfaite.

Le désir de Dieu

Le désir de répondre à l’appel d’une vie supérieure et éternelle, de chercher la vérité et la justice, de faire des efforts pour acquérir la vraie vie, de donner de soi-même, de consacrer son attention, ses pensées, sa volonté : ce désir de connaissance fera le « spirituel » (« pneumatique »), homme ou femme de douleur et de gloire. Tout être qui répond d’un cœur pur à cet appel intérieur deviendra un chrétien véritable, un vrai disciple du Maître, être évangélique et apostolique par le rayonnement de la grâce divine à travers sa personne. Un tel être accomplit également le monachisme universel : quel que soit son état extérieur de vie, il consacre son cœur à Dieu seul ; il n’y a que cela qui compte, c’est cela qui devient le plus important. C’est cela aussi qui modifiera l’état extérieur de vie. Car si ton cœur se consacre à Jésus, l’esprit du monde ne tiendra plus à toi et te quittera.

La quête de la joie en Dieu

Le « spirituel » est comparable à celui qui se consacre à un métier, au commerçant, à l’agriculteur. Il est encore comparable au sportif, à l’alpiniste par exemple qui organise sa vie pour atteindre les sommets. Le spirituel également cherche les sommets, mais il les cherche en suivant le Maître, Jésus le Dieu parfait et l’Homme parfait. Il cherche dès maintenant, indifférent à ceux qui le taxent de folie ou de trahison, le Royaume des Cieux – c’est-à-dire la jouissance permanente de l’amour parfait, la divine charité.

« Après six jours, Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean le frère de celui-ci, et Il les emmène sur une montagne élevée. Il fut métamorphosé devant eux. Sa face resplendit comme le soleil et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière (…). Pierre dit à Jésus: Seigneur, que nous sommes bien ici ! » (Matthieu  17,1-4)

Tel est le but de notre existence. Un premier but est la purification du cœur, restauration  de l’homme du sixième jour de la Genèse, Adam. Le but ultime, c’est le huitième jour : la communion à la gloire de notre Maître et Créateur.

(extrait de Prie comme tu respires, à paraître aux éditions Apostolia) via notre source: "Sagesse Orthodoxe".

(Les trois écritures du Syriaque:Serto, Estrangelo and East-Syriac(Araméen).)

Merci cher Père Gall d'avoir donné pour le Service du Seigneur et de Ses frères et soeurs cette belle Chapelle, ce beau Sanctuaire Marial aux portes de PERIGUEUX ! 

 

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois)

 

 

 

St.Mary

Nativité de la Très Ste Vierge Sainte-Marie

Jeudi 8 septembre

===

 

Croix Glorieuse

Sleebo

 

Mercredi 14 septembre

===

Anniversaire de la création du Catholicossat de l'Eglise malankare

 

Jeudi 15 septembre

 

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Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois

 

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

 

RETRAITE-PELERINAGE DE LIBERATION ET DE GUERISON INTERIEURE

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Du 29 Septembre au Dimanche 2 Octobre

au Monastère Syriaque:

  

 Sanctuaires visités:

*29 Septembre:Pèlerinage à St Michel Archange au Sanctuaire N-D de Miséricorde

*30 Septembre:Pèlerinage à Lisieux et Dozulé 

*1er Octobre: Journée mariale au Monastère Syriaque réservée aux confessions, prières de délivrances, prières de guérison intérieure.

*Dimanche 2 Octobre: Pèlerinage à N-D de Miséricorde

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

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29 SEPTEMBRE, PELERINAGE A SAINT MICHEL ARCHANGE

 

 au Monastère Syriaque:

  

 

 10h30 , Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles

 

New Mary 1 by joeatta78

 

 

*Dimanche 2 Octobre au Monastère Syriaque:

  

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

et aux Saints du Kerala

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St Abraham Koorilose Bava, priez pour nous !

 

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St Grégorios de Parumala, priez pour nous !


 

10h30, Messe , repas fraternel,possibilité de rencontrer un prêtre 

(Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 1er Ocotbre à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, October 2:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam, Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale.

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois)

 

 

 

St.Mary

Nativité de la Très Ste Vierge Sainte-Marie

Jeudi 8 septembre

===

 

Croix Glorieuse

Sleebo

 

Mercredi 14 septembre

===

Anniversaire de la création du Catholicossat de l'Eglise malankare

 

Jeudi 15 septembre

 

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Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois

 

 

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Du 29 Septembre au Dimanche 2 Octobre

au Monastère Syriaque:

  

 Sanctuaires visités:

*29 Septembre:Pèlerinage à St Michel Archange au Sanctuaire N-D de Miséricorde

*30 Septembre:Pèlerinage à Lisieux et Dozulé 

*1er Octobre: Journée mariale au Monastère Syriaque réservée aux confessions, prières de délivrances, prières de guérison intérieure.

*Dimanche 2 Octobre: Pèlerinage à N-D de Miséricorde

 

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29 SEPTEMBRE, PELERINAGE A SAINT MICHEL ARCHANGE

 

 au Monastère Syriaque:

  

 

 10h30 , Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles

 

New Mary 1 by joeatta78

 

 

*Dimanche 2 Octobre au Monastère Syriaque:

  

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

et aux Saints du Kerala

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St Abraham Koorilose Bava, priez pour nous !

 

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St Grégorios de Parumala, priez pour nous !


 

10h30, Messe , repas fraternel,possibilité de rencontrer un prêtre 

(Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 1er Ocotbre à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, October 2:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

En ce 4ème dimanche après l'Assomption, alors que le Père Isaac faisait de même au Monastère , à l'issue de la Messe de ce matin comme hier en Dordogne, nous conduisions des prières pour l'anniversaire du rappel à Dieu de Son Éminence Joseph Mar koorilose(MISC) en la Chapelle de la Maison Notre-Dame près d'Angoulême (Jauldes) . Nous continuerons ce programme de prières du 15 au 27 Septembre lors de notre visite pastorale au Cameroun.Nous vous en avertirons dès que nous saurons, au gré des visites de nos paroisses, quel en est le calendrier.

Quatrième dimanche après la fête de l'Assomption de Sainte-Marie

  • Soirée :
    • Saint Mathieu 18: 1-11
  • Matin :
    • Saint-Mathieu18: 12-22
  • Avant de Saint Qurbana :
    • Exode 3: 1-6, 11-14
    • Job 1: 1-5
    • Isaïe 1: 15 -20
    •  
  • Saint Qurbana :
    • 1ère de St Pierre 2: 1-5
  • 01 Rejetez donc toute méchanceté, toute ruse, les hypocrisies, les jalousies et toutes les médisances ;
  • 02 comme des enfants nouveau-nés, soyez avides du lait non dénaturé de la Parole qui vous fera grandir pour arriver au salut,
  • 03 puisque vous avez goûté combien le Seigneur est bon.
  • 04 Approchez-vous de lui : il est la pierre vivante rejetée par les hommes, mais choisie et précieuse devant Dieu.
  • 05 Vous aussi, comme pierres vivantes, entrez dans la construction de la demeure spirituelle, pour devenir le sacerdoce saint et présenter des sacrifices spirituels, agréables à Dieu, par Jésus Christ.
  •  
    •  
    • 1ère aux  Corinthiens 3: 16-23
  • 16 Ne savez-vous pas que vous êtes un sanctuaire de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous ?
  • 17 Si quelqu’un détruit le sanctuaire de Dieu, cet homme, Dieu le détruira, car le sanctuaire de Dieu est saint, et ce sanctuaire, c’est vous.
  • 18 Que personne ne s’y trompe : si quelqu’un parmi vous pense être un sage à la manière d’ici-bas, qu’il devienne fou pour devenir sage.
  • 19 Car la sagesse de ce monde est folie devant Dieu. Il est écrit en effet : C’est lui qui prend les sages au piège de leur propre habileté.
  • 20 Il est écrit encore : Le Seigneur le sait : les raisonnements des sages n’ont aucune valeur !
  • 21 Ainsi, il ne faut pas mettre sa fierté en tel ou tel homme. Car tout vous appartient,
  • 22 que ce soit Paul, Apollos, Pierre, le monde, la vie, la mort, le présent, l’avenir : tout est à vous,
  • 23 mais vous, vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu.
  •  
    •  
    • Saint Matthieu 5: 38 – 48
  • 38 Vous avez appris qu’il a été dit : Œil pour œil, et dent pour dent.
  • 39 Eh bien ! moi, je vous dis de ne pas riposter au méchant ; mais si quelqu’un te gifle sur la joue droite, tends-lui encore l’autre.
  • 40 Et si quelqu’un veut te poursuivre en justice et prendre ta tunique, laisse-lui encore ton manteau.
  • 41 Et si quelqu’un te réquisitionne pour faire mille pas, fais-en deux mille avec lui.
  • 42 À qui te demande, donne ; à qui veut t’emprunter, ne tourne pas le dos !
  • 43 Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi.
  • 44 Eh bien ! moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent,
  • 45 afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, il fait tomber la pluie sur les justes et sur les injustes.
  • 46 En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ?
  • 47 Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ?
  • 48 Vous donc, vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait.
    •  

PRIERE

 extraite de la liturgie espagnole mozarabe 

(De nombreux vestiges Syriaques gisent en cette Liturgie)
Préface eucharistique pour le 2ème dimanche de Carême ; PL 85, 322 (trad. Orval) 

 

« Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ? »

 

      Il est juste et bon de te rendre grâce, Seigneur, Père très saint, Dieu éternel et tout puissant, par Jésus Christ ton Fils, notre Seigneur...

Il est venu en ce monde pour le jugement, de sorte que les aveugles ont vu et que ceux qui voyaient ont été aveuglés (Jn 9,39).

Ceux qui se sont reconnus dans les ténèbres de l'erreur ont reçu la lumière éternelle qui les a délivrés de l'obscurité de leurs fautes.

Et les arrogants qui prétendaient posséder en eux-mêmes la lumière de la justice ont été plongés à bon droit dans leurs propres ténèbres. 

Gonflés de leur orgueil et sûrs de leur justice, ils ne cherchaient pas de médecin pour les guérir.

Ils auraient pu avoir accès au Père par Jésus qui s'est déclaré la porte (Jn 10,7), mais parce qu'ils se sont prévalus insolemment de leurs mérites ils demeurèrent dans leur aveuglement. 


      C'est pourquoi nous venons humblement vers toi, Père très saint, et sans présumer de nos mérites nous ouvrons devant ton autel notre propre blessure.

Nous avouons les ténèbres de nos erreurs, nous découvrons les replis de notre conscience.

Puissions-nous trouver, nous t'en prions, un remède à notre blessure, la lumière éternelle au milieu des ténèbres, la pureté de l'innocence dans notre conscience. 

Nous voulons de toutes nos forces contempler ton visage..., nous désirons voir le ciel... 

      Viens donc à nous, Jésus, nous qui prions dans ton temple, et soigne-nous en ce jour, toi qui n'as pas tenu compte du sabbat pour opérer des prodiges...

Toi qui nous as faits de rien, prépare un onguent et applique-le sur les yeux de notre cœur...

Écoute notre prière et enlève l'aveuglement de nos péchés afin que nous voyions la gloire de ta face dans la paix de la béatitude éternelle.

Jamais, au grand jamais, n'acceptez l'idée infecte que Dieu vous aurait abandonné.
Dieu sait exactement combien chacun peut endurer, et selon ça, mesure les souffrances et les peines de chacun.
(Saint Nicolas Velimirovic)

 

Axion estin ! Il est digne, en vérité de te dire bienheureuse, toi qui enfante Dieu,toujours bienheureuse et toute irréprochable, et Mère de notre Dieu.

Plus vénérable que les Chérubins et incomparablement plus glorieuse que les Séraphins, toi qui sans corruption a enfanté le Dieu Verbe,

tu es réellement Enfantrice de Dieu,

nous te magnifions.

 

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7 septembre 2016 3 07 /09 /septembre /2016 08:27

We must condescend to our soul in its weakness and imperfections and endure our shortcomings as we endure those of others; however we must not become lazy, but force ourselves to the better.
(St Seraphim of Sarov)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 3,13-21.

Mes frères, je vous en prie, ne perdez pas courage à cause des afflictions que j'endure pour vous : elles sont votre gloire. 
A cause de cela, je fléchis le genou devant le Père, 
de qui tire son nom toute paternité dans les cieux et sur la terre, 
afin qu'il vous donne, selon les trésors de sa gloire, d'être puissamment fortifiés par son Esprit en vue de l'homme intérieur, 
et que le Christ habite dans vos cœurs par la foi, de sorte que, étant enracinés et fondés dans la charité, 
vous deveniez capables de comprendre avec tous les saints quelle est la largeur et la longueur, la profondeur et la hauteur, 
même de connaître l'amour du Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis de toute la plénitude de Dieu. 
A celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment au-delà de ce que nous demandons et concevons, 
à Lui soit la gloire dans l'Eglise et en Jésus-Christ, dans tous les âges, aux siècles des siècles ! Amen ! 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 14,1-11.

En ce temps-là, Jésus étant entré, un jour de sabbat, dans la maison d'un des principaux Pharisiens, pour y prendre son repas, ceux-ci l'observaient. 
Et voici qu'un homme hydropique se trouvait devant lui. 
Et Jésus, prenant la parole, dit aux docteurs de la Loi et aux Pharisiens : " Est-il permis de guérir le jour du sabbat, ou non ? " 
Mais ils gardaient le silence. L'ayant pris, il le guérit et le congédia. 
Puis, il leur dit : " Qui d'entre vous, si son fils ou son bœuf tombe dans un puits, ne l'en retire pas aussitôt, un jour du sabbat ?" 
Et à cela ils ne purent répliquer. 
Et il dit une parabole aux invités, ayant remarqué comment ils choisissaient les premières places. Il leur dit : 
" Quand tu seras invité par quelqu'un à un repas de noces, ne te mets pas à la première place : un homme plus considérable que toi pourrait avoir été invité par lui, 
et celui qui vous aurait invités l'un et l'autre viendrait te dire : " Cède-lui la place, " et alors tu n'aurais, avec confusion, qu'à occuper la dernière place. 
Mais, quand tu es invité, va te mettre à la dernière place ; de cette façon, quand viendra celui qui t'a invité, il te dira : " Mon ami, avance plus haut. " Alors ce sera pour toi un honneur devant tous les convives. 
Car quiconque s'élève sera abaissé, et quiconque s'abaisse sera élevé. " 

RETRAITE-PELERINAGE DE LIBERATION ET DE GUERISON INTERIEURE

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Du 29 Septembre au Dimanche 2 Octobre

au Monastère Syriaque:

  

 Sanctuaires visités:

*29 Septembre:Pèlerinage à St Michel Archange au Sanctuaire N-D de Miséricorde

*30 Septembre:Pèlerinage à Lisieux et Dozulé 

*1er Octobre: Journée mariale au Monastère Syriaque réservée aux confessions, prières de délivrances, prières de guérison intérieure.

*Dimanche 2 Octobre: Pèlerinage à N-D de Miséricorde

 

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Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

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ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

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Par St Isaac le Syrien

"Qu'est-ce que la pureté ?

C'est un coeur miséricordieux envers toute la nature créée.

Qu'est-ce qu'un coeur miséricordieux ?

C'est une flamme qui embrase le coeur pour toute la création, pour les hommes, pour les oiseaux, pour les animaux(...) et pour tout être créé. L'homme miséricordieux offre continuellement des prières accompagnées de larmes pour les animaux sans raison, pour les ennemis de la vérité et pour ceux qui lui ont fait du tort, pour qu'ils soient protégés et qu'il leur soit fait miséricorde ; car une grande miséricorde remplit son coeur au-delà de toute mesure et le rend semblable à Dieu.
Quel est le signe qu'un homme a atteint la pureté du coeur, et quand sait-il que son coeur est parvenu à la pureté ?

Lorsqu'il voit tous les hommes comme bons, et lorsqu'aucun ne lui paraît impur et souillé ; c'est alors qu'il est véritablement pur de coeur.

Comment s'accomplirait autrement la parole de l'Apôtre, selon laquelle il nous faut, d'un coeur sincère, considérer les autres comme supérieurs à nous-mêmes [cf. Ph 2, 3], si l'on n'est pas encore arrivé à ce que dit le prophète : 

L'oeil bon ne voit pas le mal [Ha 1, 13] ?"

(Isaac le Syrien : Discours 81, 1-2 et 85, 29, Monastère Saint-Antoine le Grand et Monastère de Solan, 2006, cité in Magnificat, n° 235, juin 2012, pp. 340-341).

"Being born, then, of the light of truth, shun division and bad doctrines. Where the shepherd is, there you, being sheep, must follow. For many wolves there are, apparently worthy of confidence, who with the bait of baneful pleasure seek to capture the runners in God's race; but if you stand united they will have no success..."
(St. Ignatius of Antioch)

 

La santé du corps est un bien pour la vie humaine.

Or, on est heureux non seulement de connaître la définition de la santé, mais de vivre en bonne santé...

Le Seigneur Jésus ne dit pas qu'on est heureux de savoir quelque chose au sujet de Dieu, mais qu'on est heureux de le posséder en soi-même. En effet,

« heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu »

(Mt 5,8).

Il ne dit pas que Dieu se laisse voir par quiconque aura purifié le regard de son âme... ; une autre parole l'exprime plus clairement :

« Le Royaume de Dieu est au-dedans de vous »

(Lc 17,21).

Voici ce qu'elle nous enseigne :

celui qui a purifié son cœur de toute créature et de tout attachement déréglé voit l'image de la nature divine dans sa propre beauté...

Il y a en toi, dans une certaine mesure, une aptitude à voir Dieu.

Celui qui t'a formé a déposé en ton être une immense force.

Dieu, en te créant, a enfermé en toi l'ombre de sa propre bonté, comme on imprime le dessin d'un cachet dans la cire.

Mais le péché a dissimulé cette empreinte de Dieu ; elle est cachée sous des souillures.

Si par un effort de vie parfaite, tu purifies les souillures attachées à ton cœur, la beauté divine brillera de nouveau en toi.

Comme un morceau de fer débarrassé de sa rouille brille au soleil, de même l'homme intérieur, que le Seigneur appelle « cœur », retrouvera la ressemblance de son modèle lorsqu'il aura enlevé les taches de rouille qui détérioraient sa beauté.

(Saint Grégoire de Nysse (v. 335-395), moine et évêque
Homélie 6 sur les Béatitudes ; PG 44,1269 (trad. cf bréviaire romain))

ABUN d'BASHMAYO...

Le Père Charles de Foucauld met dans la bouche de Jésus les mots suivants pour introduire la prière:


« Priez ainsi, mes petits enfants, et que ce soit là, pour ainsi dire, votre unique prière

« Mon Père, que votre volonté soit faite. » (*)

Cette prière contient tout :

à la vérité elle exprime une chose qui arrivera toujours, qui arrivera nécessairement, mais elle exprime aussi le seul désir final de votre cœur, puisqu'elle exprime le seul désir final du mien...

Priez ainsi, voulant tout ce que je veux, cela seul que je veux, comme je le veux, dans la mesure où je le veux 

« Mon Père, que votre volonté se fasse »...

Je vous le répète dans cet état de prière et de volonté, votre prière et votre volonté sont noyées, perdues dans la volonté de Dieu, ne font qu'une avec elle, sont vraiment divines elles-mêmes...

Cette prière sera celle que vous ferez éternellement dans le ciel...

Mais, à cause de votre faiblesse, de l'infirmité de la nature humaine, de votre vue si trouble, si obscurcie, de votre cœur sans cesse défaillant, blessé, souffrant, malade, Dieu qui est un Père et qui veut que vous lui confiiez vos peines, vos misères, que vous vous jetiez dans son sein, sur son Cœur, dans ses bras, tels que vous êtes avec toutes vos infirmités, mes pauvres petits enfants, Dieu permet, il aime même que quand vous vous sentez pressés dans votre pauvre cœur humain d'un désir (pourvu qu'il soit pur, sans péché), quelconque, soit pour sa gloire, soit pour la consolation de mon Cœur, soit pour le bien du corps ou de l'âme de votre prochain ou de votre propre corps ou de votre propre âme, vous le lui exposiez en toute sincérité et vérité : pour vous décharger l'âme avec un abandon filial et lui faisant cet aveu, pour vous soulager en disant et demandant cela à votre bon père : mais il veut que toujours, toujours implicitement ou explicitement, vous ajoutiez :

Mon Père, que votre volonté soit faite...

Ainsi c'est toujours à ces derniers mots que revient votre prière...

Que votre prière ne consiste qu'en ces seuls mots, ou qu'ils viennent à la suite de beaucoup d'autres, ils font toujours le fond, l'essence de toute prière, ils la résume quelle qu'elle soit...

Que vous demandiez la glorification de Dieu, la sanctification d'une âme, toute autre chose, vous ne voulez et ne demandez jamais ces choses que dans la mesure où Dieu les veut parce qu'Il les veut, comme Il les veut...

Tout ce que désire Dieu, et par conséquent tout ce que vous désirez, tout ce que veut Dieu, et par conséquent tout ce que vous voulez se trouve donc compris dans ces mots :

« Père, que votre volonté soit faite ! » (*) »

(*) : cf. Mt 6, 10.

Bx Charles de FoucauldCrier l’Évangile. Retraites en Terre Sainte (Retraite de huit jours à Ephrem, Dimanche), nouvelle cité, Paris, 1974.

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Nous devons condescendre à notre âme en sa faiblesse et ses imperfections, et supporter nos défauts comme nous supportons ceux des autres; cependant nous ne devons pas devenir paresseux, mais nous forcer à faire pour le mieux.
(Saint Séraphim de Sarov)

 

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Le  7 Septembre en l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone, mémoire de

 

Sainte Reine (Régine)
Vierge et martyre

(v. 286)

        Son culte est ancien mais on ne sait plus rien d'elle.

Ste Reine est vénérée depuis au moins 628 à Alise-Sainte-Reine (Côte d'Or), près d'Alésia.

On y trouve une basilique mérovingienne ainsi qu'un monastère qui lui sont consacrés.

Depuis le Vème siècle, il y a sur les pentes du mont Auxois, une basilique abritant un sarcophage où l’on célèbre le culte d’une vierge martyre, Reine d’Alise.

Elle a donné son nom à la ville Alise-Sainte-Reine et c’est là que les fouilles demandées par Napoléon III, ont mis à jour les restes de la cité d’Alésia.

Les faits concernant Reine sont donc incertains car ses « actes » ont été rédigés en copiant ceux de sainte Marguerite,  elle aurait été victime de sa résistance aux avances du gouverneur romain Olibrius !! 
Ce qui est merveilleux c’est que dans cette ville (aujourd’hui dominée par la statue géante de Vercingétorix) chaque année le premier dimanche de septembre, les habitants d'Alise font revivre l'antique " Mystère de Sainte- Reine " dans le décor verdoyant du théâtre des Roches, et ce depuis des siècles !
 

        Ses reliques sont à Flavigny-sur-Ozerain (Côte d'Or).

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SAINT CLOUD ou Clodoald,

Fils de France, hiéromoine (+560)

petit-fils de Sainte Clotilde

Tropaire ton 2

Fils de l'illustre Clodomir roi d'Orléans,*
Et petit-fils de Clotilde reine de France,*
Tu renonças au monde et à ses illusions*
Pour te consacrer au service du Seigneur.*
Prêtre, tu fus un modèle de sainteté.*
Saint Cloud, intercède pour nous auprès de Dieu!
(http://orthodoxievco.net/ecrits/vies/synaxair/septembr/cloud.pdf)

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saint Gauzelin

trente deuxième évêque de Toul

Tropaire ton 4 :

La vérité de tes ¦œuvres t'a manifesté à ton peuple comme la règle de la foi, l'image de la douceur, le maître de la tempérance. Par l'humilité tu as acquis les choses sublimes, par la pauvreté la richesse. O saint Gauzelin, père et hiérarque, intercède auprès du Christ Dieu pour qu'Il sauve nos âmes.
http://www.apostolia.eu/…/gauzelin-eveque-de-lantique-eglis…

( Evangéliaire de Saint Gauzelin)

7/20 Septembre :

Veille de la Nativité de la très-sainte Mère de Dieu (Jeûne)

VÊPRES

Lucernaire, t. 1

Sur le monde se sont levés * les rayons spirituels * de l'allégresse universelle, annonçant * le Soleil de gloire, le Christ notre Dieu, * en ta naissance, Immaculée, * car tu es en vérité * la médiatrice de la grâce et de la joie.

Ô Vierge immaculée, * la gloire de ton avant-fête, en ce jour, * à tous les peuples annonce déjà * par avance les bienfaits de ta faveur; * dès maintenant tu leur procures la joie, * toi la cause de notre allégresse à venir, * et la jouissance des délices de Dieu.

La pure Mère de Dieu, * la Vierge qu'il choisit pour séjour, * la gloire des Prophètes, * la fille de David, naît en ce jour de Joachim * et d'Anne, chastement, * pour détourner, par son enfantement, * la malédiction qui nous fut transmise par Adam.

Ton auguste Nativité, * Vierge toute-sainte, immaculée, * avec la multitude des Anges dans le ciel * nous tous, le genre humain, * sur terre nous la disons bienheureuse, car tu devins * la Mère du Créateur universel, * le Christ notre Dieu; * implore-le sans cesse, nous t'en prions, * pour nous dont l'espoir * après Dieu repose en toi, * divine Mère inépousée et toute-digne de nos chants.

Apostiches, t. 8

Merveille suscitant l'étonnement: * d'une mère sans enfant * et de l'inféconde stérilité, * comme un bâton qui fleurira, * naît en ce jour l'Inépousée, * des justes Joachim et Anne, la Mère de Dieu; * l'ensemble des Prophètes se réjouit maintenant, * en sa naissance les Patriarches exultent de joie.

Ecoute, ma fille, regarde et tends l'oreille.

En ce jour exulte David, * Jessé danse de joie maintenant et Lévi magnifie le Seigneur, * le Juste Joachim se réjouit en esprit, * Anne est délivrée de la stérilité * par ta naissance, ô Vierge pleine de grâce, Marie; * chœurs des Anges avec nous les mortels, * ensemble disons bienheureux le sein qui t'a portée.

Les plus riches du peuple rechercheront ta faveur.

L'ensemble des humains te chante allégrement: * Temple du Seigneur, réjouis-toi, * divine table et montagne sacrée, * réjouis-toi, chandelier resplendissant, * gloire des orthodoxes, réjouis-toi, * Vierge Marie, Mère du Christ notre Dieu, * réjouis-toi, trône de feu, * buisson non consumé, tabernacle, espérance de tous les chrétiens.

,Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen t. 4

L'universelle joie, * la fleur des justes, pour nous s'est levée, * de Joachim et d'Anne, la Vierge toute-digne de nos chants * qui grâce à son extrême pureté * devient le temple vivant de Dieu * et seule en toute vérité * est reconnue comme sa Mère immaculée. * Par ses prières, ô Christ notre Dieu, * envoie sur le monde la paix * et sur nos âmes la grâce du salut.

Tropaire, t. 4

De la racine de Jessé * et du flanc de David * Marie, la servante de Dieu, * en ce jour est enfantée pour nous; * l'univers exulte, renouvelé, * ensemble se réjouissent la terre et le ciel. * Familles des nations, louez-la. * Joachim triomphe, Anne en fête s'écrie: * La Stérile enfante la Mère de Dieu, la nourricière de notre Vie.

MATINES

Cathisme I, t. 1

Enfantée merveilleusement par la Stérile en ses douleurs, * dans ton sein virginal tu dépassas la nature en concevant; * poussée toi-même comme splendide rameau, * tu fis fleurir pour le monde la Vie; * c'est pourquoi les Puissances des cieux * te chantent, ô Mère de Dieu: * Gloire à ta vénérable Nativité, * gloire à ta virginité, * gloire à ta maternité, seule tout-immaculée.

Cathisme II, t. 5

Tous les êtres célestes se réjouissent maintenant, * le genre humain célèbre cette fête avec eux, * d'allégresse exultent les Prophètes mystiquement; * celle qu'en figures ils ont vue * dans les antiques générations * comme urne, comme sceptre ou buisson, * comme porte, comme trône ou lumineuse nuée * et comme grande montagne, en ce jour est enfantée.

Ode 1, t. 4

«Ma bouche s'ouvrira * et s'emplira de l'Esprit saint: * j'adresse mon poème à la Mère du Roi; * et l'on me verra, en cette fête solennelle, * chanter avec allégresse toutes ses merveilles. »

Exultant d'allégresse, chantons * l'anniversaire sacré * de la divine Mère en ce jour, * car elle enfanta la Joie de l'univers * en effaçant le deuil de la mère des vivants.

De la Stérile voici que sort * la Vierge rendant stérile le péché, * celle que la Loi et les Prophètes divins * d'avance ont décrite ou révélée, * la Souveraine toute pure, immaculée. 
Voici qu'est enfanté * le temple et le palais du Roi: * faisant d'elle sa demeure, l
e suprême Dieu * va faire aussi de tout croyant * l'habitacle de la sainte Trinité.

Tu es la splendide chambre nuptiale, divine Fiancée, * et le trône du Dieu très-haut: * y siégeant corporellement, il éveillera * ceux qui sont assis dans les ténèbres de perdition * à la lumière de la connaissance, dans sa bonté enfante la Mère

Ode 3

«Puisque l'Eglise des nations * enfante en sa stérilité * et que s'est affaiblie * la synagogue aux nombreux enfants, * à celui qui fait des merveilles chantons: * Tu es saint, Seigneur notre Dieu. »

D'une terre sans fruit * la fertile terre est née * qui va faire pousser * le Jardinier de tous les biens * et l'épi porteur de vie * qui par volonté divine doit nourrir l'univers.

En ce jour il a poussé, * le rameau de la virginité * d'où sortira, tel une fleur, * le Dieu qui nous planta, * pour retrancher les pousses du mal, * en son extrême bonté.

La montagne non taillée * que l'infertile roche a enfantée * va produire comme fruit * le Roc spirituel * qui brisera totalement * les images taillées par le Maudit.

Les préfigurations de la Loi * d'avance t'ont révélée, * ô Vierge, car tu as porté * en dépassant les naturelles lois * le Législateur qui merveilleusement * te conserva ton irréprochable virginité.

Cathisme,t. 8

Se réjouisse le ciel et que la terre exulte de joie, * puisque vient au monde le firmament de notre Dieu, * selon la promesse, la divine Fiancée. * La Stérile allaite Marie, son enfant; * et Joachim se réjouit de cet enfantement, * disant: Voici que m'est né le rameau * d'où fleurit le Christ, sur la racine de David. * Merveille qui suscite en vérité l'étonnement!

Ode 4

«Celui qui siège glorieusement * sur le trône de la divinité * est venu sur la nuée légère: * c'est Jésus, notre divin Sauveur; * et de sa main toute pure * il a sauvé ceux qui lui chantent: * Ô Christ notre Dieu, gloire à ta puissance. »

Sur terre est enfantée * la Vierge surpassant les Anges du ciel, * incomparable en sainteté, * inégalable en pureté, * puisqu'elle enfantera le Christ, * l'universelle purification, * la sainteté, la parfaite rédemption.

Bienheureux est devenu * le sein d'Anne, en vérité, * car il mit au monde celle dont le sein * devait contenir * le Verbe bienheureux * que nul espace ne contient * et qui accorde à tout fidèle de naître à nouveau.

Les ténèbres du mal * commencent à diminuer, * car la vivante nuée du Soleil * se lève d'un stérile sein: * c'est la Vierge tout-immaculée * dont nous allons célébrer * la lumineuse nativité. 
Comme un fertile olivier * issu de la racine de Jessé, * Anne, ô Vierge, te fait pousser, * toi qui produiras * le Verbe de compassion * d'où s'écoulent en tout temps * grâce, miséricorde et vérité.

Ode 5

«L'univers est transporté * par ta divine gloire, ô Vierge inépousée, * car tu as porté dans ton sein * le Dieu transcendant * et tu mis au monde un Fils intemporel * qui accorde le salut * à ceux qui chantent ta louange. »

Voici qu'est enfanté * maintenant le livre scellé * que nul homme n'ouvrira * selon la naturelle loi, * mais qui sera gardé * pour que le Verbe y puisse demeurer, * comme les livres des Prophètes l'annoncèrent dans l'Esprit.

En ce jour est enfantée * la Vigne du salut * qui produira le pur raisin * distillant le suc divin * dont tout homme qui en boit * récolte mystiquement * la divine et salutaire joie.

Vous les Anges, tressaillez de joie, * vous unissant aux chœurs des humains, * puisque la Vierge enfantée * par la Stérile en ce jour * fait cesser notre chagrin * et donne le prélude de la joie * à ceux qui fêtent sa naissance sacrée.

D'avance le Prophète divin * t'a décrite clairement * comme livre nouveau * où le Verbe sera gravé * par le doigt paternel * pour inscrire au livre de vie * tous ses fidèles, en sa bonté.

Ode 6

«Célébrant cette divine et sainte fête * de la Mère de Dieu, * venez, fidèles, battons des mains, * glorifiant le Dieu qu'elle a conçu. »

En ce jour est née la passerelle conduisant * vers la clarté le genre humain, * l'échelle céleste, la divine montagne élevée, * la virginale et bienheureuse Mère de Dieu.

La coquille sainte Anne a produit * la pourpre qui teindra le tissu * de l'incarnation du Roi: * chantons-la tous comme il se doit.

D'une gouttelette est provenue * la fontaine immaculée * qui, faisant naître l'océan du salut, * arrêtera l'immense cours des faux dieux.

Sur la racine sans fruit tu as poussé * pour déraciner les ronces du péché * par ton merveilleux enfantement, * toujours-bienheureuse et virginale Mère de Dieu.

Kondakion, t. 3

En ce jour la Mère de Dieu, la Vierge Marie, * l’indissoluble palais nuptial du céleste Epoux, * par divine décision naît de la Stérile pour devenir * le char du Verbe divin; * c'est à cela qu'est destinée, en effet, * la divine porte qu'est la Mère de la vie.

Ikos

A la Stérile est donnée comme fruit * la divine Servante, Marie; * celle que jadis les Prophètes divins * contemplèrent d'avance en esprit, * la voyant bondir sur le giron de sainte Anne en ce jour, * avec le fidèle Joachim nous accourons vers cette fête en esprit * et nous invitons les absents en leur disant: * Voici que d'un stérile sein a surgi * le rappel du monde vers Dieu, * la divine porte qu'est la Mère de la vie.

Ode 7

«Ils n'adorèrent pas la créature au lieu du Créateur, * les fidèles du Dieu très-haut, * mais affrontèrent généreusement * le feu qui les menaçait; * et ils chantaient dans la fournaise: * Seigneur digne de louange, * Dieu de nos Pères, béni sois-tu. »

Joachim et Anne, bienheureux * nous vous disons, car vous avez conçu * la bienheureuse et pure Mère de Dieu * qui, à son tour, enfantera * le Verbe bienheureux, * celui dont les croyants * héritent la béatitude dans les cieux.

En toi, ô Tout-immaculée, * tes parents ont hérité * le don le plus précieux, * la Vierge concevant le Dieu * qui enrichit des suprêmes dons * ceux qui chantent: Seigneur, * Dieu de nos Pères, béni sois-tu.

Anne, divinement nommée, * de tes mamelles distillant * un suc plus que nectar excellent, * tu allaitas celle qui devait * allaiter le Verbe si bon, * celui qui donne le lait, * le nourricier de toute chair.

Exulte et danse, David, * joue de la harpe, divinement inspiré, * car voici, l'arche dont jadis * tu avais d'avance parlé * est sortie d'un stérile sein, * conservée pour notre Dieu, * le Roi de la création.

Ode 8

«Les nobles Jeunes Gens de la fournaise furent délivrés * par celui qui est né de la Mère de Dieu; * ce qui jadis n'était qu'une image * maintenant devient réalité, * puisqu'il rassemble tout l'univers qui continue de chanter: * Louez le Seigneur, toutes ses œuvres, *à lui haute gloire, louange éternelle.»

Ouvrons nos lèvres pour chanter * et glorifier l'anniversaire divin * de celle qui donna, grâce à l'Esprit, * un corps au Verbe, suprême Dieu * digne de toute louange, nous écriant: * Louez, toutes ses œuvres, le Seigneur, * exaltez-le dans tous les siècles.

Exultez, Prophètes divins, * honorant la Vierge en sa nativité; * c'est elle, en effet, qui accomplit * tous vos oracles en enfantant * le Christ que vous avez révélé * comme le Roi de l'univers * que nous exaltons dans tous les siècles.

Montagnes, faites éclater la joie; * Apôtres et Martyrs, chantez en chœur, * exultez d'allégresse, les Justes et les Saints, * en ce jour, pour la nativité * de la Mère du Seigneur, en proclamant: * Toutes ses œuvres, louez-le, * exaltez-le dans tous les siècles.

Il a fleuri le doux pommier, * la divine rose s'est épanouie * pour embaumer en ce jour * les confins de l'univers * et chasser les miasmes du péché: * c'est la Mère du Verbe, l'Immaculée * que nous exaltons dans tous les siècles.

Nature humaine qui jadis * étais stérile et dépourvue * des dons sacrés de l'Esprit saint, * en ce jour réjouis-toi de voir * naître de la Stérile la Servante de Dieu; * chante: Louez, ses œuvres, le Seigneur, * exaltez-le dans tous les siècles.

Ode 9

«Que tout fils de la terre exulte en esprit, * tenant sa lampe allumée, * que les Anges dans le ciel célèbrent avec joie * la sainte fête de la Mère de Dieu * et lui chantent: Réjouis-toi, * ô bienheureuse et toujours-vierge, * sainte Mère de Dieu. »

Voici que nous apparaît clairement * le temple saint de Dieu; * la glorieuse cité du Roi s'édifie * et le Paradis lumineux * fleurit joyeusement, * nous procurant l'antique Eden, * l'intimité des hommes avec Dieu.

En ce jour nous est montrée * la lampe aux reflets d'or: * la Lumière d'avant les siècles, y demeurant, * dissipera les ténèbres de l'impiété * pour illuminer tous ceux * que retient la nuit du mal * et faire d'eux les vrais fils du jour par la foi.

En ce jour la terre exulte de joie, * car elle a vu l'enfantement du nouveau ciel divin; * demeurant selon la chair en ce radieux firmament, * celui qui transcende les cieux * y fera monter les mortels, * les divinisant dans sa bonté; * en nos hymnes, fidèles, nous le magnifions.

Anne et Joachim * ont produit, tous deux, splendidement * l'Agnelle sans défaut * d'où sortira l'Agneau pascal * qui, pour le monde immolé, * ôtera les fautes des humains, * faisant cesser les sacrifices offerts aux démons.

Toi qui enfantes la Clarté, * illumine aussi nos cœurs * célébrant, divine Mère, dans l'Esprit * ta lumineuse nativité; * fais-nous participer à la lumière à venir, * accorde-nous la délivrance de tout mal, * par tes maternelles prières, et la paix.

Exapostilaire t. 2

Entière création, réjouis-toi, * éprouvant l'allégresse de saint Joachim * et d'Anne, la chaste éponyme de la grâce, pour avoir enfanté * contre tout espoir la pure vierge Marie, la Mère de Dieu, * dont le fruit est pour les hommes le salut, * le Christ notre Dieu qui reçut d'elle ineffablement notre chair.

Apostiches, t. 2

Descendance d'Adam, * venez et chantons * la descendante de David * qui mit au monde le Christ, * la toute-pure vierge Marie.

Ecoute, ma fille, regarde et tends l'oreille.

Offrons une hymne au Rédempteur, * au Seigneur qui nous donna * comme fruit d'un stérile sein * la seule toujours-vierge devenue * la sainte Mère de notre Dieu.

Les plus riches du peuple rechercheront ta faveur.

De merveilleuse façon * vient au monde en ce jour * d'un stérile sein * l'allégresse de l'univers, * la sainte Mère du Seigneur notre Dieu.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen

La Souveraine de l'univers * que Dieu s'est destinée pour séjour, * le temple de son éternelle divinité, * en ce jour s'est avancée, * comblant de gloire le sein d'Anne jadis infécond; * par elle l'impudence de l'Enfer est terrassée; * Eve, la mère du genre humain, * entrera désormais * dans l'assurance de la vie. * Crions-lui, comme il se doit: * Bienheureuse es-tu parmi les femmes, ô Vierge Marie, * et le fruit de ton sein, Jésus, est béni.

 

 

 

 

LES LARMES DE MARIE,
 
« Le collyre de la mémoire »

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Il y a 60 ans, les 29-30-31 août et le 1er septembre 1953, un petit relief de plâtre, représentant la Vierge Marie, placé au chevet du lit d’un jeune couple, Angelo Iannuso et Antonina Giusto, a versé des larmes "humaines" ici, à Syracuse en Sicile, selon l'analyse chimique effectuée. 

Dans cette ancienne et splendide cité de Syracuse, Marie versa des larmes humaines d’une simple petite statue de plâtre illustrant son cœur Immaculé. Des pleurs humains, de compassion, un langage du cœur pas toujours facile à comprendre, signe mystérieux de l’attention et de la miséricorde de Dieu, un signe à méditer en profondeur, qui doit nous interroger. Marie, montée en gloire, vit désormais dans la Cité du Ciel, là où Dieu a séché toute larme des yeux des hommes. (…).

Les larmes de Marie sont comme « le collyre de la mémoire » contre  l’idolâtrie de notre époque, un collyre qui nous aide à avoir un regard plein d’espérance envers l’avenir; un regard plein de foi, pour être prêts à la conversion et dociles à l’Esprit (…). Laissons donc la tendresse de Dieu pénétrer au plus profond de nos cœurs. A l’école de Marie, soyons les uns pour les autres des outils de consolation.

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Cl Tarcisio Bertone

Homélie
3 septembre 2013 (Zenit.org)

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

PREPARONS-NOUS A 
CELEBRER SAINT MICHEL, 
PROTECTEUR DE LA FRANCE ET 
VICTORIEUX CONTRE LES FORCES DE L'ENFER
CE PROCHAIN 29 SEPTEMBRE
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« Je suis Michel, le Protecteur de la France »

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Le 29 septembre est le jour de la Saint-Michel, venez nombreux au Monastère Syriaque confier la France à son ange gardien en méditant ses interventions dans notre histoire et ce qu'elles nous enseignent pour aujourd'hui.

 
 
Longtemps avant l'Incarnation du Christ, le grand Archange Michel montra de bien des manières sa sollicitude et sa bienveillance pour le genre humain, et après la venue du Sauveur en ce monde, les marques de son amour se firent encore plus grandes pour les Chrétiens1.
Lorsqu'il vint à passer par la Phrygie pour y annoncer l'Evangile, l'Apôtre Jean prophétisa une prochaine visite providentielle du prince des Archanges, Michel, dans un lieu nommé Chérétopa.
En effet, peu de temps après, jaillit miraculeusement de la terre une source qui guérissait toute maladie.
Un des nombreux fidèles, dont la fille avait été guérie par cette eau, fit construire sur les lieux, en signe de reconnaissance, une belle petite église dédiée à l'Archange Michel.
Quatre-vingt dix ans plus tard, vint s'installer dans cette église, pour y pratiquer l'ascèse et servir de sacristain, un jeune homme, nommé Archippe, originaire de Hiérapolis.
Son zèle et son amour de Dieu étaient tels qu'il acquit bientôt la grâce de faire des miracles. Furieux de voir ces prodiges s'accomplir et les grâces abonder de la source miraculeuse, le diable déchaîna la jalousie de païens des environs.
Après avoir à plusieurs reprises insulté et frappé le jeune Archippe, ils essayèrent une nuit de boucher la source; mais en vain, car le Saint Archange était invisiblement présent pour les en empêcher.
Ils ne se découragèrent pas et tentèrent de détourner la rivière coulant à proximité, pour qu'elle inonde l'église et les fidèles qui s'y trouvaient en permanence.
Mais l'entreprise resta sans succès. Une autre fois, ils détournèrent deux rivières qui coulaient plus haut que l'église, firent un barrage et s'apprêtèrent à le rompre pour engloutir l'église sous les eaux. Mais l'Archange Michel apparut au bienheureux Archipe, le rassura et, semblable à une colonne de feu, il se tint debout face aux eaux furieuses qui dévalaient la colline.
Au moment où elle parvinrent à lui, il frappa la pierre du bâton qu'il tenait en main, et le rocher se fendit alors, laissant passer les eaux, comme dans une gorge naturelle, en les détournant de l'église.
C'est parce que le fleuve est depuis lors comme absorbé par le rocher qu'on a appelé ce lieu «Chonais» («chônè» = creuset, entonnoir), à la gloire de Dieu et en l'honneur de notre protecteur, le Saint Archange Michel.

1. Cf. le 8 novembre.
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Chers amis. Aloho m'barekh

Plusieurs connaissent le Père Jean-Bernard, un prêtre ami depuis une bonne trentaine d'année. Lui et son frère Maurice, après le rappel à Dieu de leur si lumineuse Maman il y a de cela un an, viennent d'être terrassés par la douleur de la perte de leur plus jeune frère Jean-Luc, un homme extrêmement lumineux lui aussi.Il laisse quatre enfants et une famille très éprouvée.

Naturellement, je voulais être aux côté de Jean-Bernard et des siens pour les soutenir de mon amitié, de ma présence priante et, pour le Père Jean-Bernard de mon fraternel attachement dans le Christ-prêtre.

Je vous représentais, vous aussi, à ces obsèques. Veuillez, je vous prie, intercéder pour le repos de l'âme de notre cher Jean-Luc et le soutien de ceux qu'il laisse dans la douleur d'une séparation temporaires.

Comme vous l'avez suivi, c'était aussi l'anniversaire des deux ans du rappel à Dieu du regretté et bien aimé Joseph Mar Koorilose, Métropolite de l'Eglise Syrienne du Malabar (MISC), il connut bien Mgr Jean-Bernard. Des prières continueront d'être offertes pour lui ce prochain Weekend, en présence des fidèles, en Normandie, en Dordogne et en Charente.

Puissions-nous - Et nous n'en doutons pas- nous retrouver tous ensemble réunis lorsque de cette vallée des "ombres de la vie" , nous passerons à la plénitude de "Vraie vie qui est en Dieu" , dans la lumière et l'amour de Dieu !

Votre fidèlement  dévoué.

 

+Mor Philipose-Mariam, métropolite

 

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

 

Une sérieuse mise en garde de Rob Wainwright, directeur d’EUROPOL, en date du 26 août 2016(source Evening Standard), qui s’exprimait depuis son QG de La Haye, vient argumenter mon précédent article concernant la mort présumée de Mohammed Al-Madnani, numéro 2 et responsable des attentats de DAECH.

Et si cela n’était pas suffisant, le différend entre Américains et Russes pour savoir qui aurait tué Al-Madnani, soit un drone Predator américain, soit une bombe larguée par un Su-34 soviétique, vient semer le doute sur sa mort réelle.

Selon ses affirmations, que la Grande-Bretagne a prises très au sérieux, DAECH s’apprêterait à envahir l’Europe.

Wainwright évoque une mobilisation spéciale de groupes terroristes, de djihadistes affiliés à l’État islamique, dans le cadre d’une mission destinée à déployer des milliers de terroristes en Europe en provenance de Syrie. (Par qui seront-ils dirigés ? Pourquoi pas Al-Madnani).

Rob Wainwright parle d’une opération d’envergure en cours qui consisterait à acheminer un grand nombre de djihadistes qui quitteraient la Syrie et tenteraient de s’infiltrer en Europe en se faisant passer pour des demandeurs d’asile, et voyageraient muni de faux passeports syriens.

Selon ses déclarations, il s’agirait réellement d’une action stratégique visant à instaurer un climat de terreur dans le vieux continent et cela grâce à des milliers de fanatiques sacrifiés.

DAECH tente ainsi de transférer le champ de bataille vers l’Europe afin que son armée, en Syrie, puisse bénéficier d’un répit, après les pertes sévères subies depuis l’intervention de l’armée russe.

Le trafic d’armes sur le Dark Net permettrait à ces milliers de terroristes d’acquérir tout l’armement nécessaire pour l’exécution d’attaques terroristes spectaculaires et meurtrières sur le sol européen.

Une brigade composée de 200 officiers spécialisés dans la lutte contre le terrorisme sera déployée sur les îles Grecques dans les tout prochains jours avec pour mission principale de repérer les djihadistes qui tenteraient de pénétrer. Bon courage…

Wainwright termine en soulignant qu’il « faut barrer la route à ces fanatiques et démanteler les réseaux de propagande qui font la promotion du djihadisme ». 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

En pleine restructuration, et accablée de procès, le géant bancaire allemand avait déjà assez de soucis comme ça. A la demande d'un client, la Banque n'a pas pu honorer son obligation de «liquider» en or physique des titres d'or-papier.

Les banques auraient-elles perdu tout lien avec le monde réel ? Un client de Xetra-Gold, une joint-venture de Deutsche Bank, a en effet souhaité convertir en or physique ses titres Xetra, à savoir des titres purement dématérialisés mais appuyant leur valeur sur une certaine quantité d'or physique – c'est-à-dire réel et palpable –, ici, en l'occurrence, 1 gramme d'or fin. La banque a déclaré être dans l'impossiblité de satisfaire la demande de son client.

Plus inquiétant encore, au lieu d'annoncer que l'impossiblité de la livraison de l'or physique était une erreur qui serait vite réparée, la Deutsche Bank a préféré tenter d'expliquer le pourquoi du comment, dans un style plutôt alambiqué :

«La Deutsche Bank accepte de tels ordres de la part de ses clients individuels mais ce dernier doit endosser les coûts décrits dans nos brochures, par exemple l'assurance pour le transport vers le lieu de livraison choisi et le conditionnement de l'or. Aussi, nous attirons le client sur son obligation d'évaluer les coûts qu'une livraison physique engage. Dans le cas contraire, une solution individuelle devra être trouvée avec le client». En clair : il n'est pas facile de récupérer son or auprès de la Deutsche Bank. S'il y est.

L'or-papier : un marché très spéculatif et déconnecté de l'or physique

Les titres d'or-papier sont des produits financiers très volatiles. Appelés dans le jargon de la finance des «Marchandises négociées en Bourse», MNB, ou encore, en Anglais, des «ETC», ils permettent de jouer sur le cours de l'or. Au point d'ailleurs que, pour certains économistes, le cours de l'or (réel) en est complètement faussé, la quantité d'or-papier en circulation étant largement supérieure à celle de l'or physique. 

Si les institutions financières, qui fabriquent l’or-papier à partir de rien ou presque (chaque titre d'or papier ne se fondant que sur une petite quantité d'or, le reste de sa valeur s'expliquant par la spéculation), refusent ou sont dans l’impossibilité d’échanger l’or-papier pour de l’or physique, le marché de l'or pourrait se dissocier de celui de l'or physique.

Ainsi, en 2013, la valeur de l'or-papier s'était-elle écroulée dans un contexte de forte demande d'or physique. L'or-papier n'est donc... que du papier.

source

'There grew a vine-shoot on my tongue: and increased and reached unto heaven, And it yielded fruit without measure: leaves likewise without number. It spread, it stretched wide, it bore fruit: all creation drew near, And the more they were that gathered: the more its clusters abounded. These clusters were the Homilies; and these leaves the Hymns. God was the giver of them: glory to Him for His grace! For He gave to me of His good pleasure: from the storehouse of His treasures.'

(St. Ephrem of Syria)

His Grace Zachariah Mar Nicholovos, Metropolitan,

hosted a luncheon in honor of

Reverend Dr. Olav Fyske Tveit,

the General Secretary of the World Council of

Churches (WCC).

During the luncheon, Reverend Tveit reflected upon the important role of the Malankara Orthodox Syrian Church in the ecumenical movement. The General Secretary of the WCC shared of his joy of over the dedicated service of His Grace Metropolitan Zachariah Mar Nicholovos to the World Council of Churches in the recent years.

The WCC brings together churches, denominations and church fellowships in more than 110 countries and territories throughout the world, representing over 500 million Christians including most of the world's Orthodox churches, scores of Anglican, Baptist, Lutheran, Methodist and Reformed churches, as well as many United and Independent churches.

The Malankara Orthodox Syrian Church has been an integral member of the WCC since its formal inception. Our Diocesan Metropolitan, His Grace Zachariah Mar Nicholovos, was elected as a central committee member of WCC at its 10th Assembly in Busan, Republic of Korea. His Grace was later unanimously elected into the Executive Committee of this ecumenical body during the Central Committee meeting in Trondheim, Norway in June 2016.

The Reverend Dr. Olav Fyske Tveit, a celebrated Norwegian theologian, was elected as the General Secretary of the World Council of Churches in August 2009, and was re-elected to a second term in July 2014.

Other ecumenical leaders in attendance for the luncheon at the Diocesan Chancery included:

His Beatitude Metropolitan Tikhon
Primate of the Orthodox Church in America

His Grace Dr. Youhanon Mar Demetrios
Metropolitan of Delhi Diocese of the Malankara Orthodox Syrian Church
Co-Secretary to the International Joint Commission for Theological Dialogue between the Catholic Church and the Oriental Orthodox Churches

His Eminence Archbishop Dr Vicken Aykazian
Moderator of the Finance Committee of the WCC, Armenian Apostolic Church

The Right Reverend Johncy Itty, D. D., PhD
Episcopal Diocese of Long Island

The Very Reverend Father Leonid Kishkovsky
Director of External Affairs for the Orthodox Church in America; former President of the National Council of Churches USA; Former WCC Executive and Central Committee Member

The Reverend Father Irinel Racos, JUD
Chancellor of the Roman Catholic Diocese of Rockville Centre

Mrs. Anne Glynn Mackoul
WCC Executive Committee Member, Greek Orthodox Patriarchate of Antioch and All the East

The Reverend Father M. K. Kuriakose
Diocesan Secretary, Northeast American Diocese

Reverend Father Paulose T. Peter
Director of Ecumenical Relations, Northeast American Diocese

Reverend Father Thomas Paul,
Chancellor, Northeast American Diocese

Photo Credit: Mr. Bipin Mathew

Dans un entretien avec Atlasinfo.fr, l’islamologue et chercheur, Rachid Benzine*, livre une analyse pertinente du discours du Roi Mohammed, prononcé le 20 août à l’occasion du 63è anniversaire de la "Révolution du Roi et du Peuple" et salué dans le monde comme un discours historique contre les fanatismes et les obscurantismes. Pour l'auteur des "Nouveaux penseurs de l'Islam" et du "Coran expliqué aux jeunes", "on avait besoin d'une voix dont la légitimité n'est ni discutée ni discutable pour dire des mots aussi forts." 

Propos recueillis par Hasna Daoudi

 

Quelle analyse faites-vous du discours du Roi ? 

Une disqualification de la légitimité de l'Etat Islamique à mener le jihad. Le Roi en tant que Commandeur des Croyants, seule autorité religieuse sunnite, a réaffirmé sa prérogative sur la compréhension de mots comme "jihad". On avait besoin d'une voix dont la légitimité n'est ni discutée ni discutable pour dire des mots aussi forts. Une disqualification qui passe par des références coraniques et issues de la tradition prophétique. Il a même été jusqu'à parler de mystification, un mot fort contre ceux qui utilisent les textes sacrés pour créer des ruptures et séparer les gens dans les sociétés mais aussi pour ceux qui appellent à tuer des innocents. 

La réaffirmation d'une autorité nationale musulmane, en opposition au caractère transnational du jihadisme: les pouvoirs nationaux sont totalement dépassés par une idéologie qui transgresse les nationalités et les identités. Le Roi, dans son discours, a remis l'autorité nationale au centre. 

En ce sens, il a réaffirmé l'exemplarité du Maroc sur deux plans: la capacité à défendre un dogme tolérant, ouvert et pluriel, et la capacité à gérer le religieux (sur un plan administratif notamment) de façon efficace. 

Le discours a donc conforté le Maroc dans sa position d'exemple, transposable, ce qui va dans le sens de la diplomatie religieuse déployée depuis quelques années, et qui est appelée à grandir davantage, tant le Maroc qui était attendu est désormais très écouté. 

Enfin, l'appel aux populations musulmanes d'Europe a aussi beaucoup marqué: pour ces populations qui sont devenues comme des "brebis" perdues, éclatées entre une appartenance nationale en déliquescence (discriminations, manque d'égalité des chances, crispations de la laïcité...) et une identité religieuse devenue refuge et repli et donc vulnérable aux appels idéologiques extrémistes, ce discours résonne comme un rappel, comme un ancrage nouveau, un port d'attache.

Le discours royal les responsabilise, là où d'habitude on les culpabilise. C'est une évolution considérable, une sorte de prise en compte du potentiel de ces populations à oeuvrer au meilleur alors qu'on les suspecte toujours du pire. 

Du coup, cette adresse aux populations musulmanes d'occident est doublement bénéfique: pour les politiques occidentaux qui sont rassurés qu'une parole musulmane prenne en charge ce qu'ils ne savent plus gérer et offre une parole qui fasse sens, et pour les populations musulmanes qui retrouvent confiance, qui retrouvent un ancrage, qui se sentent comprises dans la lutte qu'elles aussi mènent contre l'islamisme. 

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PRIMATE OF RUSSIAN ORTHODOX CHURCH GREETS CATHOLICOS BASELIOS MARTHOMA PAULOSE II WITH HIS 70TH BIRTHDAY

by ORTHODOXY COGNATE PAGE on SEPTEMBER 6, 2016

in FEATURED NEWSNEWS

His Holiness Kirill - Patriarch of Moscow & Russia & His Holiness Baselious Marthoma Paulose II - Catholicos on the Apostolic Throne of St. Thomas and Metropolitan of Malankara (Primate of the Indian Orthodox Malankara Church.

His Holiness Kirill – Patriarch of Moscow & Russia & His Holiness Baselious Marthoma Paulose II – Catholicos on the Apostolic Throne of St. Thomas and Metropolitan of Malankara (Primate of the Indian Orthodox Malankara Church.

DECR – August – September 2016

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President Barak Obama Greets Catholicos Baselios Marthoma Paulos II on his 70th Birthday:

His Holiness Patriarch Kirill of Moscow and All Russia sent a message of greetings to the Primate of Malankara Church Catholicos Baselios Marthoma Paulose II on the occasion of his 70th birthday. The text of the letter is given below.

HIS HOLINESS BASELIOS MARTHOMA PAULOSE II
CATHOLICOS OF THE EAST AND MALANKARA METROPOLITAN

Your Holiness,

Please accept my heartfelt greetings with your 70th birthday.

The years of your service to God and the Church have been marked by numerous good achievements. You are known as a zealous champion of the imperishable moral values, committed to the development of cooperation among Christians of various confessions and to interreligious peace in the land of India.

I have warm recollections of my visit to India in 2006 and of my meeting with your esteemed predecessor, His Holiness Baselios Marthoma Didymos I, and hope that the fraternal ties between the Russian Orthodox Church and the See of the Holy Apostle Thomas will continue to strengthen.

May the Lord preserve you in good health for many years.

With love in Christ,

+KIRILL
PATRIARCH OF MOSCOW AND ALL RUSSIA

1 John 5:20

“And we know that the Son of God is come, and hath given us an understanding, that we may know him that is true, and we are in him that is true, even in his Son Jesus Christ. This is the true God, and eternal life.”

Dix ans après avoir publié « Les Classes moyennes à la dérive », le sociologue Louis Chauvel lance un cri d’alarme dans « La spirale du déclassement » (Seuil) : la classe moyenne vit bel et bien un déclin.

Pouvoir d’achat stagnant, impôts alourdis, niveau d’étude non reconnu, difficulté à constituer un patrimoine, inquiétude pour l’avenir des enfants, écarts de revenus grandissants avec les riches… La morosité envahit la classe moyenne, ces Français (50 % à 65 % de la population) qui produisent, consomment, investissent, assurent la stabilité sociale du pays [...]

Il y a dix ans, les classes moyennes ne savaient pas où elles allaient… Aujourd’hui, elles savent qu’elles sont dans une spirale du déclassement. Le déclassement, c’est décrocher d’une position que l’on croyait acquise, et la société française est une société de statuts, où décliner d’un statut est la pire chose qui puisse arriver.

Mais la manière dont elle est organisée, notre droit du travail, notre protection sociale, rendent ce phénomène relativement rare à l’intérieur d’une génération…

Et « le peuple ne dénonce plus l’héritage » écrivez-vous ?

Oui, et ce basculement a lieu entre l’élection de Mitterrand en 1981, et le tournant de la rigueur en 1983 : l’héritage, massivement considéré de manière négative, devient plutôt positif. Et aujourd’hui, on voit bien que, sans l’héritage, le système s’effondrerait. [...]

Le Bien Public

INVITATION (S):

 

 

Bonjour,

Coach, thérapeute et bibliste, j'ai le plaisir de vous annoncer mes prochains stages

« Gagner sa vie sans perdre son âme »

apporte des éclairages bibliques sur les enjeux humains de la vie professionnelle.

1er - 2 octobre 2016 à Clamart (92), région Parisienne
 ou 3-4 décembre à Aix-en-Provence

 

« Sagesse biblique et connaissance de soi »

propose deux chemins de croissance :
faire grandir l’Être spirituel et guérir des blessures de l'âme.



19-20 novembre à Aix-en-Provence
ou 11-12 mars 2017 à Aix-en-Provence

 

« Formation au coaching biblique»

permet un perfectionnement à la relation d’aide et à la sagesse biblique.

22-23 avril 2017 à Aix-en-Provence

L'approche proposée n’est pas prosélyte car les personnages et récits bibliques parlent de notre propre histoire et de nos défis d’aujourd’hui : relations, conflits, pouvoir, argent, projet de vie, épreuves. 

Alain-Joseph Setton est formateur, thérapeute et bibliste, auteur de plusieurs ouvrages dont "Gagner sa vie sans perdre son âme".

Renseignements et inscriptions sur le sitewww.coaching-biblique.fr

Cet email a été envoyé à asstradsyrfr@laposte.net

 

 

 

L'EXPERIENCE DE DIEU ET DE L'ETERNITE DANS LA PRIERE
(Source : www.orthodoxologie.blogspot.com / Père Mavaire de Simonos Petra )
 
"Que ce soit dans notre vie liturgique, comme dans l’expérience mystique de la prière, nous sommes appelés à « passer» (au sens étymologique de Pâques) de la mort à la vie et de la terre au ciel (1), « encore et encore », chaque jour jusqu'à la fin du monde. Lorsque dans le silence de la nuit, le moine ou le fidèle se tient devant le Dieu invisible comme s'il était visible, les puissances de leur âme rassemblées dans le cœur et repoussant avec effort tous souvenirs ou distractions de ce monde, il leur est donné de vivre aussi de manière encore plus intense, cette transfiguration du temps. Que la prière suive le rythme alternant de la respiration ou qu'elle soit prononcée durant l'intervalle entre inspiration et expiration, qui est comme un arrêt du temps, le but de la méthode, ou plutôt des différentes méthodes hésychastes, reste le même. Il s'agit de concentrer toute notre attention sur « l'éternité arrêtée au cœur de l'instant» (2)L'invocation du Nom béni du Dieu-homme, répétée inlassablement jour après jour, réveille en nous une sensibilité spirituelle à sa présence et à son ineffable douceur. Dans ces moments privilégiés, dont il est impossible d'évaluer la durée, où la prière s'arrête pour devenir écoute du Verbe au dedans de nous, l'intellect, dépouillé de toute pensée et de toute représentation, se trouve transféré dans un mode d'existence nouveau. Saisissant par la foi que le Royaume de Dieu approche et qu'il est déjà inauguré au dedans de nous, par la prière intérieure nous nous portons en avant, dans un élan de réponse plein d'amour extatique.
Chaque invocation du Nom de Jésus répétée humblement même pendant les activités de la journée, constitue un pas de plus à la rencontre du Seigneur. La pratique quotidienne de la prière de Jésus, qui prend sa source dans la communion eucharistique et dépend étroitement de notre participation à la vie liturgique de l'Église, est donc expérience vécue de l'éternité au cœur du temps. Nous restons êtres de chair et de sang, prisonniers du temps et de ses contingences, faibles et impuissants à comprendre les mystères divins, et pourtant nous sommes à la fois hommes nouveaux, recréées à l'image du Second Adam, et par la grâce et la miséricorde du Seigneur, nous pouvons goûter à la vie éternelle cachée dans le Nom divin.
La temporalité qui était la marque de notre chute est devenue, en Jésus-Christ "une aile" qui nous porte vers les hauteurs, dans un élan sans fin vers l'éternité (3)."

Notes :
1- Canon de Pâques, Hirmos de la 1 ère ode.
2 - Acathiste du Buisson Ardent, ikos 2. 
3 - St Grégoire de Nysse, Sur la Perfection 8,1
 in"Entrée dans le troisième millénaire ou passage à l'éternité"
Lettre aux amis des monastères St Antoine Le Grand et Protection de la Mère de Dieu 
 

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Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois)