Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
26 février 2021 5 26 /02 /février /2021 06:38

 

Seigneur et maître de ma vie,

 

ne m'abandonnez pas à l'esprit d'oisiveté, d'abattement, de domination et de vaines paroles.
 

(grande prostration)


Mais accordez-moi l'esprit d'intégrité, d'humilité, de patience et d'amour, à moi Votre serviteur.
 

(grande prostration)


Oui, Seigneur Roi, donnez-moi de voir mes fautes et de ne pas juger mon frère, car Vous êtes béni dans les siècles des siècles. Amîn.
(grande prostration)

 

Ô Dieu, purifiez-moi , pêcheur.
(12 fois, 
avec petites Inclinations)


puis , une nouvelle fois, la prière toute entière :

Seigneur et maître de ma vie, ne m'abandonnez pas à l'esprit d'oisiveté, d'abattement, de domination et de vaines paroles.


Mais accordez-moi l'esprit d'intégrité, d'humilité, de patience et d'amour, à moi Votre serviteur.

 

Oui, Seigneur Roi, donnez-moi de voir mes fautes et de ne pas juger mon frère, car Vous êtes béni dans les siècles des siècles. Amîn.


(grande métanie à la fin)

(Prière de Saint Ephrem pour le Carême)

NOS PROCHAINS RENDEZ-VOUS

 

LITURGIQUES

 

 

au Monastère * De

 

Chandai (61/27)

 

et à Jauldes ¤ (16) du début

 

Février au début Mars:

 

 
(Tous les Vendredis de Carême, Chemin de Croix au Monastère à 15h)
 
DIMANCHE 28 Février:
- Au Monastère de Chandai( 61): Messe à 10h30 (Prêtres en présence : Abouna Mickaël et Père Georges (Programme habituel)
- A Jauldes (16): Messe à 10h 30 Pèlerinage mensuel à Sainte Philomène (Prêtres en présence : Mor Philipose.
 
 
DIMANCHE 7 MARS (Début de la neuvaine à Saint Joseph):
-Au Monastère de Chandai( 61), Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde
et aux Saints de l'Eglise-mère du Kérala:
Messe à 10h30 (Prêtres en présence : Mor Philipose, Abouna Mickaël et Père Georges (Programme habituel)
Vendredi 19 Février, Fête de Saint Joseph
 
INSCRIPTIONS:
 
Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de
 
Miséricorde,Brévilly,4
 
61300 CHANDAI.(FRANCE)
 
Tel: 02.33.24.79.58
 
ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)
¤¤¤
Les Messes au Monastère sont toujours à 10h30 suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.
Pour ceux qui sont loin et qui ont besoin d'être reçu par un prêtre pour se confesser, un accompagnement spirituel, des prières de délivrance ou d'exorcisme, des prières de guérison, etc... En raison du couvre-feu a 18h, il est prudent d'arriver la veille au Monastère, le samedi avant 18h et de loger sur place.
ADRESSE EN NORMANDIE:
* Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,
Brévilly,4
61300 CHANDAI.(FRANCE)
Tel: 02.33.24.79.58
ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)
ADRESSE EN "NOUVELLE AQUITAINE":
¤ Paroisse N-D de Toutes Grâces et St Ubald
MAISON NOTRE-DAME
66,Place Schoeneck, LE BOURG
16560 JAULDES.
Tel: 05.45.37.35.13
Attention:
PAS DE MESSE AVANT MARS SUR PERIGUEUX (La Chapelle Faucher)

Une prière de Saint Nersès Snorhali*

 

pour le Carême et en tous temps:

*(1102-1173), patriarche arménien 
Jésus, Fils unique du Père, §677-679 ; SC 203 (trad. SC p. 171 rev.) 

 

« Peut-être donnera t-il du fruit à l'avenir »

 

Ne me maudis pas comme le figuier

(cf Mt 21,19), 
Bien que je sois pareil à l'arbre stérile, 
De peur que le feuillage de la foi 
Ne soit desséché avec le fruit de mes œuvres. 

Mais fixe-moi dans le bien, 
Comme le sarment sur la sainte Vigne, 
Dont prend soin ton Père cé
leste

(Jn 15,2) 
Et que fait fructifier l'Esprit par la croissance. 

Et l'arbre que je suis, stérile en fruits savoureux, 
Mais fécond en fruits amers, 
Ne l'arrache pas de ton vignoble, 
Mais change-le, en creusant dans le fumier.

======

A prayer by Saint Nerses Snorhali * for Lent and at all times:

* (1102-1173), Armenian Patriarch
Jesus, the only begotten of the Father, §677-679; SC 203 (SC version 171 rev.)


"Maybe he will give fruit in the future"


Do not curse me like the fig tree

(cf Mt 21,19),
Although I am like the barren tree,
For fear that the foliage of faith
Do not be dried up with the fruit of my works.
But fix me in good,
As the branch on the holy Vine,
Whose care your Heavenly Father

(Jn 15,2)
And that makes the Spirit grow through growth.

And the tree that I am, sterile in tasty fruit,
But fertile in bitter fruits,
Do not tear it from your vineyard,
But change it, digging in the manure.

======

Uma oração de Saint Nerses Snorhali * para a Quaresma e em todos os momentos:

* (1102-1173), patriarca armênio
Jesus, o unigênito do Pai, § 677-679; SC 203 (versão SC 171 rev.)


"Talvez ele dê frutos no futuro"


Não me amaldiçoe como a figueira

(cf. Mt 21,19)
Embora eu seja como a árvore estéril,
Por medo de que a folhagem da fé
Não se seces com o fruto das minhas obras.
Mas me conserta bem,
Como o ramo da santa videira,
Cujo cuidado com o seu Pai Celestial

(Jo 15,2)
E isso faz o Espírito crescer através do crescimento.

E a árvore que eu sou, estéril em saborosa fruta,
Mas fértil em frutas amargas,
Não o arranque da sua vinha
Mas mude isso, cavando o estrume.

+++

 

Una oración de Saint Nersès Snorhali *

durante la Cuaresma y en todo momento:

* (1102-1173), patriarca armenio
Jesús, Unigénito del Padre, §677-679; SC 203 (trans. SC pág. 171 rev.)
 

"Quizás dé frutos en el futuro"
 

No me maldigas como a la higuera

(cf Mt 21,19),
Aunque soy como el árbol estéril,
No sea que el follaje de la fe
No se seque con el fruto de mis obras.
Pero arréglame en lo bueno
Como el sarmiento de la vid santa,
De quien se preocupa tu Padre celestial

(Jn 15,2)
Y lo que hace que el Espíritu dé fruto mediante el crecimiento.

Y el árbol que soy, estéril en frutos sabrosos,
Pero fructífero en frutos amargos,
No lo arranques de tu viña,
Pero cámbialo, escarbando en el estiércol.

Deuxième samedi du Grand Carême

(Des malades)

Saint Qurbana

    • Actes 13: 37 -52 :
  • 37 Celui que Dieu a ressuscité n’a pas vu la corruption.
  • 38 Sachez-le donc, frères, grâce à Jésus, le pardon des péchés vous est annoncé ; alors que, par la loi de Moïse, vous ne pouvez pas être délivrés de vos péchés ni devenir justes,
  • 39 par Jésus, tout homme qui croit devient juste.
  • 40 Prenez donc garde de ne pas être atteints par ce qui a été dit dans les Prophètes :
  • 41 Vous, les arrogants, regardez, soyez dans la stupeur, disparaissez, car je fais une œuvre en votre temps, une œuvre à laquelle vous ne croiriez pas si on vous la racontait. »
  • 42 À leur sortie de la synagogue, les gens les invitaient à leur parler encore de tout cela le prochain sabbat.
  • 43 Une fois l’assemblée dispersée, beaucoup de Juifs et de convertis qui adorent le Dieu unique les suivirent. Paul et Barnabé, parlant avec eux, les encourageaient à rester attachés à la grâce de Dieu.
  • 44 Le sabbat suivant, presque toute la ville se rassembla pour entendre la parole du Seigneur.
  • 45 Quand les Juifs virent les foules, ils s’enflammèrent de jalousie ; ils contredisaient les paroles de Paul et l’injuriaient.
  • 46 Paul et Barnabé leur déclarèrent avec assurance : « C’est à vous d’abord qu’il était nécessaire d’adresser la parole de Dieu. Puisque vous la rejetez et que vous-mêmes ne vous jugez pas dignes de la vie éternelle, eh bien ! nous nous tournons vers les nations païennes.
  • 47 C’est le commandement que le Seigneur nous a donné : J’ai fait de toi la lumière des nations pour que, grâce à toi, le salut parvienne jusqu’aux extrémités de la terre. »
  • 48 En entendant cela, les païens étaient dans la joie et rendaient gloire à la parole du Seigneur ; tous ceux qui étaient destinés à la vie éternelle devinrent croyants.
  • 49 Ainsi la parole du Seigneur se répandait dans toute la région.
  • 50 Mais les Juifs provoquèrent l’agitation parmi les femmes de qualité adorant Dieu, et parmi les notables de la cité ; ils se mirent à poursuivre Paul et Barnabé, et les expulsèrent de leur territoire.
  • 51 Ceux-ci secouèrent contre eux la poussière de leurs pieds et se rendirent à Iconium,
  • 52 tandis que les disciples étaient remplis de joie et d’Esprit Saint.
    •  
    • II Corinthiens 8: 1 à 9 :
  • 01 Frères, nous voulons vous faire connaître la grâce que Dieu a accordée aux Églises de Macédoine.
  • 02 Dans les multiples détresses qui les mettaient à l’épreuve, l’abondance de leur joie et leur extrême pauvreté ont débordé en trésors de générosité.
  • 03 Ils y ont mis tous leurs moyens, et davantage même, j’en suis témoin ; spontanément,
  • 04 avec grande insistance, ils nous ont demandé comme une grâce de pouvoir s’unir à nous pour aider les fidèles de Jérusalem.
  • 05 Au-delà même de nos espérances, ils se sont eux-mêmes donnés d’abord au Seigneur, et ensuite à nous, par la volonté de Dieu.
  • 06 Et comme Tite avait déjà commencé, chez vous, cette œuvre généreuse, nous lui avons demandé d’aller jusqu’au bout.
  • 07 Puisque vous avez tout en abondance, la foi, la Parole, la connaissance de Dieu, toute sorte d’empressement et l’amour qui vous vient de nous, qu’il y ait aussi abondance dans votre don généreux !
  • 08 Ce n’est pas un ordre que je donne, mais je parle de l’empressement des autres pour vérifier l’authenticité de votre charité.
  • 09 Vous connaissez en effet le don généreux de notre Seigneur Jésus Christ : lui qui est riche, il s’est fait pauvre à cause de vous, pour que vous deveniez riches par sa pauvreté.
    •  
    • Saint-Marc 1:21-31 :
  • 21 Ils entrèrent à Capharnaüm. Aussitôt, le jour du sabbat, Jésus se rendit à la synagogue, et là, il enseignait.
  • 22 On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes.
  • 23 Or, il y avait dans leur synagogue un homme tourmenté par un esprit impur, qui se mit à crier :
  • 24 « Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu. »
  • 25 Jésus l’interpella vivement : « Tais-toi ! Sors de cet homme. »
  • 26 L’esprit impur le fit entrer en convulsions, puis, poussant un grand cri, sortit de lui.
  • 27 Ils furent tous frappés de stupeur et se demandaient entre eux : « Qu’est-ce que cela veut dire ? Voilà un enseignement nouveau, donné avec autorité ! Il commande même aux esprits impurs, et ils lui obéissent. »
  • 28 Sa renommée se répandit aussitôt partout, dans toute la région de la Galilée.
  • 29 Aussitôt sortis de la synagogue, ils allèrent, avec Jacques et Jean, dans la maison de Simon et d’André.
  • 30 Or, la belle-mère de Simon était au lit, elle avait de la fièvre. Aussitôt, on parla à Jésus de la malade.
  • 31 Jésus s’approcha, la saisit par la main et la fit lever. La fièvre la quitta, et elle les servait.

Le Grand Carême :

 

Le temps du désir !

 

 

Quel est donc ce « désert » auquel nous convie le Carême ?

A quelle « traversée » sommes-nous donc invités ?

Quel « combat » avons-nous à mener et contre « qui » ?

Jésus se retire quarante jours au désert après le baptême de Jean dans les eaux du Jourdain.

Géographiquement, les deux lieux sont voisins.

Comme si, au seuil de sa vie publique, avant de se mettre à parler et à guérir, Jésus devait faire un détour, traverser les eaux rêches et sèches d’un autre « baptême ».

Un baptême du feu, de lutte, de faim et de soif.

Comme si la fécondité de sa parole dépendait de cette traversée brûlante.

Comme si, pour murir, sa vocation devait d’abord s’enfouir dans l’aridité rude du désert… « Si le grain ne meurt… »

Luc nous dit que Jésus fut, « pendant 40 jours, tenté par le diable ».

En grec, « diabolos » se traduit par « diviseur ». Le « diabolos » est ce qui nous divise.

Il y a bien sûr, les divisions entre nous, dans nos vies sociales, familiales, conjugales, amicales, professionnelles, ecclésiales…

Mais il y a peut-être d’abord ces « divisions » à l’intérieur de nous, ce cœur divisé, partagé, blessé qui nous fait dire, si souvent, avec saint Paul :

« Ce que je veux, je ne la fais pas ; et ce que je ne veux pas, je le fais ».

Oui, notre cœur est si souvent divisé, partagé entre des désirs contradictoires :

- nous voudrions aimer mieux, mais nous ne nous donnons pas les moyens de changer.

- nous voudrions être davantage solidaires des plus fragiles, mais nous ne bougeons pas, ou si peu.

- nous voudrions prier plus souvent, mais ne laissons pas de place à Dieu dans notre quotidien.

C’est à cela que nous convie le désert de Carême : lutter contre nos divisions et tiraillements intérieurs, ce « diviseur » qui nous sépare de nous-même, essayer d’unifier notre désir, purifier nos faims et nos soifs si souvent cantonnées dans l’avoir, si peu ouvertes à l’être.

Oui, le temps du désert, c’est le temps du désir. Un temps où nous prenons le temps d’écouter enfin cette « voix de fin silence » qui, en nous, nous appelle à devenir qui nous sommes. A répondre enfin à la vocation de notre baptême.

Le temps du Carême, c’est le temps où nous avons à travailler à notre libération et à notre unification.

On dit d’un homme sous l’emprise du diable, qu’il est « possédé ».

Eh bien, le Carême, c’est le temps de la dépossession où nous avons à couper, élaguer, émonder toutes ces chaînes qui nous empêchent de faire en nous l’unité.

 

Nous voici invités par l’Esprit à purifier notre désir :

- Qu’est-ce que je veux vraiment faire de ma vie ?

- Qu’est-ce qui est vraiment essentiel pour moi ?

- Qu’est-ce qui entrave ma marche vers cet essentiel ?

- Que me faut-il changer pour répondre mieux, plus fort, plus vrai, à l’appel de l’Évangile ?

 

L’appel du désert est en fait un triple appel :

 

D’abord appel à la solitude. Impossible de mener un fécond discernement spirituel si nous ne prenons pas régulièrement des temps de solitude. Des moments où nous abandonnons notre personnage social, où nous ne nous définissons plus par notre métier, nos engagements, notre CV… Un temps où nous nous confrontons à la nudité de notre être. Le désert du Carême nous invite à cette solitude qui nous permettra, au sens fort de l’expression de « nous retrouver », de nous trouver à nouveau. Alors nous pourrons découvrir que cette solitude est « habitée ». Qu’en fait, nous ne sommes pas seul, mais sous le regard de la Divine Présence et que seul, ce regard de Dieu peut nous offrir notre identité véritable.

Le désert est aussi appel au silence. Impossible d’entrer en secret dialogue avec nous-même, impossible d’entendre, en nous, les murmures de l’Esprit, si nous ne plongeons par régulièrement dans le silence. Il nous faut rompre chaque jour avec le bruit du quotidien, refermer un instant la porte sur le vacarme trépidant de notre « modernité », fermer le poste, couper le wifi permanent de nos préoccupations, pour laisser Dieu nous parler à l’oreille du cœur. Car Dieu ne parle que si nous commençons par nous taire devant Lui. « Se taire, disait Madeleine Delbrêl, ce n’est pas ne rien dire, c’est mettre toutes les puissances de son âme à écouter… »

Le désert est enfin appel à la faim et à la soif.  Impossible de laisser se creuser en nous la faim de Dieu, si nous sommes sans cesse comblés et repus par cette consommation frénétique dont le Pape François dit dans son encyclique combien elle nous conduit droit dans le mur. Comme dit la chanson de Souchon : « On nous fait croire, que le bonheur c’est d’avoir, de l’avoir plein nos armoires, dérisions de nous, dérisoires… » Oui, frères et sœurs, le désert du Carême est aussi appel à la dépossession, à la sobriété bienheureuse sans laquelle ne renaîtra pas en nous la faim d’avoir faim du seul pain qui rassasie et met en route vers toutes les faims et les urgences humaines.

A l’entrée du Carême, saint Bernard ne formulait qu’un vœu à ses moines : « Retrouvez la joie du désir spirituel ».

Je vous souhaite, je nous souhaite de nous laisser envahir par cette joie !  Entrons dans ce temps du désir qu’est le désert du Carême avec comme horizon de laisser l’Esprit unifier notre cœur. Et d’y semer la miséricorde.

Laissons Dieu devenir Dieu en nous.

Alors le monde, autour de nous, se réchauffera.

 

Bertrand REVILLION

Diacre Permanent

 

(Lien à la Source)

Prière avec Marie pour les Malades :


Soyez au chevet de tous les malades du monde,
De ceux qui, à cette heure, ont perdu connaissance et vont mourir,
De ceux qui viennent de commencer leur agonie,
De ceux qui ont abandonné tout espoir de guérison,
De ceux qui crient et pleurent de douleur,
De ceux qui ne parviennent pas à se soigner faute d'argent,
De ceux qui voudraient tant marcher et demeurent immobiles,
De ceux qui voudraient se coucher et que la misère force à travailler,
De ceux qui cherchent en vain dans leur lit une position moins douloureuse,
De ceux que torturent les soucis d'une famille en détresse,
De ceux qui doivent renoncer à leur plus cher projet d'avenir,
De ceux, surtout, qui ne croient pas à une vie meilleure,
De ceux qui se révoltent et maudissent Dieu,
De ceux qui ne savent pas que le Christ, douloureusement délaissé sur la Croix, a souffert comme eux et pour eux.
Amen.

---------------------------------------------

Oração com Maria pelos enfermos:
Esteja ao lado de todos os doentes do mundo,
Daqueles que, a essa hora, perderam a consciência e vão morrer,
Daqueles que acabaram de começar sua agonia,
Daqueles que perderam a esperança de curar,
Daqueles que choram e choram de dor,
Daqueles que falham em curar por falta de dinheiro,
Daqueles que gostariam de andar e permanecer imóveis,
Daqueles que gostariam de ir para a cama e querem trabalhar,
Daqueles que procuram em vão por uma posição menos dolorosa na cama,
Dos torturados pelas preocupações de uma família em perigo,
Daqueles que têm que desistir de seu projeto mais querido para o futuro,
Dos que, acima de tudo, não acreditam em uma vida melhor,
Daqueles que se rebelam e amaldiçoam a Deus,
Daqueles que não sabem que Cristo, dolorosamente negligenciado na cruz, sofreu como eles e por eles.
Amém.

---------------------------------------------

Prayer with Mary for the Sick:
Be at the bedside of all the sick in the world,
Of those who, at this hour, have lost consciousness and are going to die,
Of those who have just started their agony,
Of those who have given up hope of healing,
Of those who cry and cry in pain,
Of those who fail to heal for lack of money,
Of those who would so much like to walk and remain motionless,
Of those who would like to go to bed and that misery forces them to work,
Of those who search in vain for a less painful position in their bed,
Of those tortured by the worries of a family in distress,
Of those who have to give up their dearest project for the future,
Of those, above all, who do not believe in a better life,
Of those who rebel and curse God,
Of those who do not know that Christ, painfully neglected on the Cross, suffered like them and for them.
Amen.

---------------------------------------------

Oración con María por los enfermos:
Estar al lado de la cama de todos los enfermos del mundo,
De aquellos que, a esta hora, han perdido el conocimiento y van a morir,
De los que acaban de comenzar su agonía,
De aquellos que han perdido la esperanza de curación,
De los que lloran y lloran de dolor,
De aquellos que no sanan por falta de dinero,
De aquellos a quienes les gustaría caminar y permanecer inmóviles,
De aquellos a quienes les gustaría ir a la cama y esa miseria los obliga a trabajar,
De aquellos que buscan en vano una posición menos dolorosa en su cama,
De los torturados por las preocupaciones de una familia en apuros,
De aquellos que tienen que renunciar a su proyecto más querido para el futuro,
De aquellos, sobre todo, que no creen en una vida mejor,
De los que se rebelan y maldicen a Dios,
De los que no saben que Cristo, dolorosamente descuidado en la Cruz, sufrió como ellos y por ellos.
Amén
---------------------------------------------

 

LE CHEMIN DU BONHEUR

Rien n'est plus grand qu'un cœur pur, parce qu'un tel cœur devient le trône de Dieu. Et qu'y a-t-il de plus glorieux que le trône de Dieu ?

Bien entendu, rien du tout !

Dieu dit à propos de ceux qui possèdent un cœur pur : J'habiterai et je circulerai au milieu d'eux ; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple (2 Co 6,16).

Qui oserait encore affirmer être plus heureux que ces gens-là ? Car de quels biens prétendraient-ils être privés ?

Ne trouve-t-on pas tous les dons et tous les bienfaits de l'Esprit Saint dans leurs âmes bienheureuses ?

Que leur manque-t-il par conséquent ?

Vraiment, ils ne souffrent de rien, car ils gardent dans leur âme la plus précieuse des richesses :

-Dieu lui-même.

Combien se trompent les hommes lorsqu'ils font fi de leur propre personne pour aller prendre ailleurs du bonheur :

-en se rendant dans des terres lointaines, en parcourant le monde par de nombreux voyages, en rêvant de richesse et de gloire, en courant après la fortune et les vains plaisirs ou encore en voulant s'approprier les choses de ce monde, qui ne procurent que des lendemains amers !

L'édification de la tour du vrai bonheur en dehors de son propre cœur équivaut à vouloir construire un édifice qui reposerait sur des fondations instables et secouées par des tremblements fréquents. Sûrement qu'une telle bâtisse finira un jour par s'effondrer toute entière d'elle-même.

Mes frères, le vrai bonheur n'existe qu'à l'intérieur de vous-mêmes et bienheureux est celui qui a compris cela.

Scrutez donc votre cœur et prenez le temps de vous pencher sur votre propre état spirituel.

À-t-il perdu son assurance en Dieu ?

Est-ce que vos consciences se plaignent que vous vous détournez des commandements divins ?

Vous accuse-t-elle, cette conscience, de pratiquer l'injustice et le mensonge, de négliger vos devoirs envers Dieu et votre prochain ?

Examinez-la par conséquent scrupuleusement : il se pourrait bien que des pensées et des passions mauvaises fourmillent dans votre cœur et qu'ainsi il se soit engagé sur des routes tortueuses et infranchissables…

Hélas, celui qui a négligé son propre cœur, celui-là s'est aussi volontairement privé de tous les biens pour les remplacer par de nombreux autres maux.

C'est ainsi qu'il a chassé la joie loin de lui et le voilà maintenant plongé dans l'amertume, la tristesse et toutes sortes d'inquiétudes.

Sans la paix intérieure, il est saisi par le trouble et la peur.

L'amour parti c'est la haine qui s'y est installée. En se dépouillant des dons et des fruits que l'Esprit Saint lui a offerts au moment de son baptême, il est devenu un familier de tout ce qui fait de l'homme un être pouilleux et misérable.

Mes Frères ! Le Dieu plein de miséricorde n'aspire qu'à notre bonheur aussi bien dans cette vie que dans l'autre.

C'est pour cela qu'il a fondé sa sainte Église.

Afin de nous purifier par elle de notre péché ; pour nous sanctifier ; pour nous réconcilier avec lui ; pour nous combler de ses bénédictions célestes.

Et les bras de cette Église vous sont très largement ouverts.

Courons-y vite, nous qui avons le cœur lourd.

Courons-y très vite et nous verrons que l'Église nous attend pour prendre sur elle notre lourd fardeau, nous mettre en confiance avec Dieu et remplir notre cœur de félicité et de joie.

LE SAINT BAPTÊME

Vous tous qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu le Christ (Ga 3,27)

Que de vérités dans ces paroles de l'Apôtre Paul !

Les baptisés en Christ ont quitté la tunique du vieil homme, entachée de passions et de mauvais désirs et ils ont revêtu celle de l'homme nouveau, autrement dit le Christ lui-même qui maintenant vit au plus intérieur de leur cœur.

Car la phrase vous avez revêtu n'a plus aucun rapport avec les vêtements que nous portons.

Il est question ici d'une autre réalité ; d'une réalité bien plus profonde ; de quelque chose de plus essentiel et que plus rien ne peut vous arracher.

Par l'affirmation de notre foi et le baptême nous recevons réellement pour vêture le Christ et nous devenons les vrais enfants de Dieu, les demeures de l'Esprit Saint, les temples du Très-Haut.

Nous sommes appelés à la sainteté, à la perfection et à la divinisation par la grâce qui nous est ainsi conférée.

Nous voici donc libres de toute corruption puisque revêtus d'incorruptibilité.

Dépouillés désormais de l'homme du péché, nous sommes en retour revêtus de l'homme de la justice et de la grâce.

Nous avons chassé la mort en recouvrant la vie éternelle.

Au fait : sommes-nous réellement conscients de l'engagement que nous avons pris devant Dieu lors de notre baptême ?

Avons-nous compris qu'il nous incombe désormais de nous comporter en fils authentiques de Dieu et en véritables frères de Notre Sauveur ?

Comprenons-nous bien que notre premier devoir consiste à faire concorder notre propre volonté avec celle de Dieu lui-même ; qu'il nous faut nous libérer du péché ; qu'il est impératif pour nous de nous adonner à la charité avec toutes nos forces, de toute notre âme et de tout notre cœur; qu'il est de notre devoir de louer et adorer Dieu et de garder notre regard tourner avec la plus grande impatience vers cet instant où nous serons définitivement unis à lui?

Avons-nous fait notre cette pensée que notre cœur ne peut désormais que déborder d'authentique amour afin qu'il ne perde jamais de vue le prochain ?

Enfin, sommes-nous convaincus que notre unique vocation est d'acquérir la sainteté et la perfection ; que nous sommes des icônes vivantes de Dieu, des enfants et des héritiers de son Royaume, le Royaume des cieux ?

C'est pour toutes ces raisons qu'il n'y a de cesse à notre lutte spirituelle afin que nous soyons dignes de l'appel que Dieu nous a adressé en vue de nous éviter de subir un jour l'affront d'être désavoué à cause de nos actes.

Oui, mes frères, ayons à cœur de remporter victorieusement le bon combat en usant de zèle et d'abnégation.

Marchons avec audace, sans négligence, sans crainte, sans buter sans cesse devant les épreuves :

-Dieu est avec nous ; il est notre aide et notre soutien ; il nous fortifie et nous conforte sur le difficile chemin de la vertu.

LE COMBAT SPIRITUEL

Le but de notre vie, c'est l'acquisition de la perfection et de la sainteté.

C'est devenir les dignes enfants de Dieu et les héritiers de son Royaume. Prenons garde de nous priver de cette vie future en donnant la priorité aux choses de la vie présente.

Ne nous écartons pas du but et du sens de la vraie vie en privilégiant les soucis et les tribulations qui sont inhérents au monde d'ici-bas.

Le jeûne, les veilles et la prière ne peuvent à eux seuls produire les fruits escomptés.

Ils ne constituent pas en soi le véritable but ; ils ne sont que des moyens pour atteindre ce but.

Aussi, ornez vos cierges d'authentiques vertus.

Luttez sans cesse pour déraciner les passions qui sont en vous. Purifiez vos cœurs de toutes ses souillures pour qu'il devienne la demeure de Dieu et que l'Esprit Saint y trouve de quoi le remplir de ses dons divins.

Mes bien-aimés, que toutes vos préoccupations et tous vos soucis tendent uniquement vers cela, vers ce seul but déjà cité qu'il ne faut en aucun cas délaisser.

C'est en vue de cela que votre prière est essentiellement adressée à Dieu. À chaque instant de votre existence cherchez d'abord Dieu.

Mais cherchez-le là où il se trouve : à l'intérieur de votre cœur et uniquement là.

Et lorsque vous l'aurez enfin trouvé, tenez-vous devant lui avec effroi et crainte à l'instar des Chérubins et des Séraphins parce qu'alors votre cœur sera devenu le trône de Dieu.

Toutefois, pour trouver le Seigneur, humiliez-vous plus bas que terre parce que Dieu vomit les orgueilleux tandis qu'il aime au contraire et visite les humbles de cœur.

C'est pour cette raison qu'il a dit par la bouche d'Isaïe (66,2) : Celui qui attire mes regards, c'est l'affligé, le cœur contrit qui craint ma parole.

Mène le bon combat donc et Dieu en retour te fortifiera.

Par ce combat nous localisons nos propres faiblesses, nos manques et nos défauts personnels. Car ce combat incessant n'est que le miroir de notre situation spirituelle :

-celui qui n'a jamais mené ce type de combat, celui-là n'a jamais non plus été capable de connaître son état intérieur réel.

Attention à ce que vous considérez comme étant " vos petits péchés ".

Si par inadvertance il vous arrive de succomber à un péché, surtout ne désespérez pas :

-relevez-vous vite, tombez à genoux devant Dieu, le seul capable de vous redresser.

Ne vous enfermez pas dans votre grande tristesse, qui ne sert qu'à couvrir votre fierté.

Les états de tristesse exagérée et les moments de désespoir qui nous saisissent nous font beaucoup de tort et ils finissent par devenir pour nous un vrai danger.

Très souvent ils ne sont que l'œuvre du diable afin que nous mettions un terme à notre bon combat.

On trouve aussi en nous des faiblesses et des défauts et des passions dont les racines sont profondes ; plusieurs d'entre eux nous sont par ailleurs héréditaires.

On ne se défait pas de tout cela en usant d'expédients spasmodiques ni en succombant à l'anxiété et au désespoir mais on en guérit en usant de patience, de persévérance, de fermeté envers soi-même, de sollicitude et d'attention.

C'est vrai : la route qui mène à la perfection est longue et ardue. Priez Dieu de vous en donner la force.

Affrontez vos chutes avec patience et une fois debout, ne vous attardez pas, comme le font d'habitude les gosses, sur le lieu de votre chute en poussant des hurlements et en versant des pleurs la plupart des fois inconsolables.

Restez sans cesse vigilants et sans cesse priez pour ne point succomber à la tentation.

Et s'il vous arrive de tomber dans des fautes déjà anciennes, surtout ne vous laissez pas aller au désespoir car nombre d'entre elles sont naturellement puissantes et c'est par habitude qu'on les commet.

Cependant, avec le temps et la persévérance, on trouve aussi le moyen de les vaincre.

Pour cela loin de vous tout désespoir !

LA PRIÈRE

La tâche première de l'homme, c'est la prière. En tant qu'image de Dieu, il a soif de lui et c'est avec passion qu'il s'efforce de s'élever jusqu'à lui.

Plus l'homme prie, plus il dépouille son âme de tout désir mondain, plus il accède aux biens célestes.

Et encore, plus il se dépouille des plaisirs de cette vie, plus il jouit de la vraie joie qui vient du ciel.

C'est par l'expérience acquise qu'il nous est possible de témoigner de cela.

Dieu agrée toute prière qui lui est offerte de manière correcte, c'est-à-dire dès lors que nous la formulons en étant conscients de notre imperfection et de notre indignité.

Aussi faut-il pour cela renier totalement le mauvais qui est en nous et nous soumettre aux commandements divins.

Cela exige que nous soyons humbles et que sans relâche nous nous adonnions au vrai travail spirituel.

Remettez à Dieu tous vos soucis.

Il est votre Providence. N'ayez pas peur ; ne laissez pas le trouble s'installer en vous : Dieu scrute les profondeurs cachées de vos âmes et il répond à vos désirs à sa manière. Aussi demandez, ne perdez pas courage et dites-vous que vous n'avez pas le droit de vous plaindre quand votre attente n'est pas comblée.

Les voies du Très-Haut vous sont inconnues ; pour cette raison restez sereins et sans cesse tournez votre regard vers lui. À elles seules les demandes et les prières ne nous apportent pas la perfection.

Seul le Seigneur nous conduit vers la perfection en venant habiter en nous chaque fois que nous nous conformons à ses volontés.

L'une des premières c'est de ne pas vouloir réaliser coûte que coûte nos propres désirs mais ses préceptes.

De la même façon que les anges les pratiquent au ciel avec justesse.

C'est pourquoi, si le Christ ne réside pas en nous, nos prières et nos demandes restent vaines.

LA PAIX

La paix est un don divin, richement distribué à tous ceux qui sont réconciliés avec Dieu.

La paix ressemble à la lumière , à l'opposé du péché qui est ténèbres : un pécheur ne peut jamais être artisan de paix. Luttez contre le péché et ne soyez pas troublés par le réveil de vos propres passions .

Si tu sors vainqueur , cet éveil de passions se transformera en joie et paix. Si tu succombes (et fasse qu'il n'en soit pas ainsi), ce sont la tristesse et le trouble qui prennent le dessus.

Et si encore, après avoir mené un rude combat, il advient que le péché l'emporte momentanément sur toi, toi au contraire persiste dans ta lutte et au bout du compte tu en sortiras et vainqueur et pacifié.

" Cherchez à être en paix avec tout le monde ; cherchez la sanctification, sans laquelle personne ne verra le Seigneur " (Hé 12,14).

La paix et la sanctification sont deux conditions nécessaires pour celui qui recherche avec zèle le visage de Dieu.

La paix est le fondement sur lequel se construit la sanctification.

Point de sainteté dans un cœur troublé et coléreux. La colère, lorsqu'elle perdure dans notre âme, devient cause de haine et d'inimitié.

Voilà pourquoi il convient de vite se réconcilier avec son prochain. Pour ne pas être privé de la grâce divine qui sanctifie nos cœurs !

Celui qui est en paix avec lui-même, celui-là pacifie aussi les autres et il demeure dans la paix de Dieu.

L' AMOUR (AGAPÉ)

Chaque jour demandez à Dieu qu' il vous fasse la grâce du don d'aimer. Préservez avec toute la vigilance nécessaire la qualité de vos relations avec les autres et témoignez-leur de votre respect car ils sont " images " de Dieu.

Ne vous laissez pas surprendre par le seul spectacle de la beauté du corps :

-lorsque le cœur n'est pas réchauffé par la prière pure, l'amour se contente du seul charnel, avec pour conséquence de rendre confuses les pensées et de réduire le cœur en cendres.

Celui qui reste sur ses gardes pour que le don de l'amour soit préservé dans sa pureté, celui-là ne tombera pas dans le piège du Malin, lequel consiste à transformer pas à pas et sans bruit l'amour prôné par l'Évangile en amour purement sentimental.

LE DISCERNEMENT

Je vous conseille la raison et la sagesse en toutes circonstances et d' éviter les extrémités de toutes sortes.

Allez de l'avant avec discernement.

De même, n'affaiblissez pas votre corps en lui imposant des excès insurmontables.

Rappelez-vous que l'ascèse du corps a pour unique but d'aider l'âme à atteindre la perfection.

La seule voie possible pour l'acquérir, c'est le bon combat de l'âme.

Aussi ne tendez pas la corde plus que nécessaire. Sachez que Dieu n'impose pas des contraintes lorsqu'il distribue ses dons : ce que nous recevons de lui, c'est tout-à-fait gratuitement que nous le recevons parce que sa miséricorde est sans limites.

Ne visez pas trop haut non plus en vous adonnant à de grands actes d'ascèse si par ailleurs vous ne possédez pas d'abord ces vertus, sans lesquelles vous risqueriez de vous égarer dans l'élévation et l'audace.

Tant que l'on croule sous les passions, on court le risque de se tromper, comme cela arrive aux imbéciles et aux prétentieux.

À ceux qui sont dépouillés de leurs passions, les dons de la grâce divine leur sont distribués tels des récompenses ; en toute discrétion et alors qu'ils s' y attendent le moins.

L'ARROGANCE

L'arrogance de la raison ressemble à la fierté satanique qui renie Dieu et blasphème contre l'Esprit Saint.

C'est pourquoi elle guérit très difficilement. Par contre, la fierté du cœur n'est pas un produit de la fierté satanique car elle tire son origine de diverses situations et à travers de multiples événements :

-richesse, gloire, honneurs tant spirituels que physiques (intelligence, beauté, force, adresse…).

Tout cela atteint le cerveau des insensés ; ils tombent dans la vanité sans que pour cela ils ne cèdent à l'athéisme…

Très souvent le Seigneur les prend en pitié et use de sa divine pédagogie pour qu'ils redeviennent raisonnables.

Alors leur cœur, grâce à la contrition, cesse de courir après les vaines gloires et finit par guérir.

Il me paraît juste de dire que toute notre attention spirituelle devrait se concentrer sur la nécessité de neutraliser en nous l'arrogance et la fierté ainsi que leurs acolytes.

Si par contre nous les remplaçons par la véritable humilité, alors nous sommes sûrs de posséder le tout.

Car là où il y a humilité en Christ, là aussi il y a regroupement de toutes les vertus qui mènent directement à Dieu.

LA NOBLESSE CHRÉTIENNE

Les chrétiens doivent, selon le commandement du Christ, tendre vers la perfection et la sainteté.

La perfection et la sainteté commencent d'abord par creuser un profond sillon dans l'âme pour ensuite imprégner nos pensées, nos désirs, nos paroles et nos actes.

De cette manière tout ce qui emplit l'âme déborde aussi extérieurement sur le caractère de l'homme tout entier.

Aussi comportons-nous envers tous avec délicatesse.

Que nos paroles et nos actions transpirent la grâce du Saint Esprit, dont nous sommes les porteurs au fond de notre cœur.

Alors tout notre vécu témoignera que ce qui est glorifié, c'est d'abord le nom de Dieu.

Qui mesure ses paroles, mesure aussi ses actes.

Qui fait attention à ce qu'il dit, fait aussi attention à ce qu'il entreprend ; jamais il ne va au-delà de la mesure et de la bienséance .

Car les vains mots engendrent les haines, les inimitiés, les tristesses, les disputes, les troubles de tous genres, les guerres aussi.

Délicatesse donc et profond respect !

Que jamais ne sortent de nos lèvres des paroles blessantes ; des paroles qui n'ont pas d'abord été salées par la grâce de Dieu.

Que les mots prononcés dans notre bouche soient pleins de bonté comme venant du Christ lui-même et qu'ils soient le reflet de la façon dont nous cultivons notre propre âme.

LA DOXOLOGIE

Le devoir du chrétien, c'est de toujours rendre gloire à Dieu, aussi bien avec son corps qu'avec son esprit.

D'ailleurs tous les deux sont la propriété de Dieu et à cause de cela nous n'avons pas le droit ni de les déshonorer ni de les corrompre.

Tout être qui se souvient que son corps et son esprit appartiennent à Dieu est saisi de piété et de crainte mystique à leur égard et cela contribue à les préserver du péché tout en restant en constante relation avec Celui qui est la cause même de leur sanctification, le Seigneur notre Dieu .

Ainsi l'homme rend gloire à Dieu et avec son corps et avec son esprit chaque fois qu'il se souvient qu'il a été sanctifié par Dieu et qu'il s'est de la sorte uni à lui.

Cela devient possible chaque fois qu'il fait concorder sa propre volonté avec celle de Dieu afin que ses agissements soient conformes aux préceptes divins.

Être ainsi agréable à Dieu, c'est témoigner que l'on ne vit plus pour soi mais pour Dieu.

C'est construire le Royaume des cieux sur la terre.

Tout devient prétexte pour glorifier le nom du Seigneur et faire briller ici-bas le divin éclat de la vraie Lumière, douce et joyeuse ainsi que nous le proclamons lors de la célébration de l'office des Vêpres :

-" Phôs hilaron… Lumière joyeuse de la sainte gloire du Père immortel, saint et bienheureux Jésus-Christ…" !

Si vraiment nous prenons la décision d'agir ainsi, alors nous deviendrons le véritable chemin qui conduira directement à Dieu tous ceux qui ne l'ont pas encore rencontré ou connu.

Saint Nectaire d'Egine

 

(Ce texte a été édité à 800.000 exemplaires par le Monastère du Paraclet (Oropos, Grèce, l997). Il a été traduit en français par Mgr Stephanos, métropolite de Tallinin de de l'Estonie, et publié dans « Chemin de Vie », supplément pastoral de la revue Synaxe, 1998-1999.)

________________________________________________________________

Troisième dimanche du Grand Carême

(Dimanche du Paralytique)

 

Saint Qurbana

    • Actes 5:12-16 :
  • 12 Par les mains des Apôtres, beaucoup de signes et de prodiges s’accomplissaient dans le peuple. Tous les croyants, d’un même cœur, se tenaient sous le portique de Salomon.
  • 13 Personne d’autre n’osait se joindre à eux ; cependant tout le peuple faisait leur éloge ;
  • 14 de plus en plus, des foules d’hommes et de femmes, en devenant croyants, s’attachaient au Seigneur.
  • 15 On allait jusqu’à sortir les malades sur les places, en les mettant sur des civières et des brancards : ainsi, au passage de Pierre, son ombre couvrirait l’un ou l’autre.
  • 16 La foule accourait aussi des villes voisines de Jérusalem, en amenant des gens malades ou tourmentés par des esprits impurs. Et tous étaient guéris.
    •  19: 8 -12 :
  • 08 Paul se rendit à la synagogue où, pendant trois mois, il prit la parole avec assurance ; il discutait et usait d’arguments persuasifs à propos du royaume de Dieu.
  • 09 Certains s’endurcissaient et refusaient de croire ; devant la multitude, ils dénigraient le Chemin du Seigneur Jésus. C’est pourquoi Paul se sépara d’eux. Il prit les disciples à part et s’entretenait chaque jour avec eux dans l’école de Tyrannos.
  • 10 Cela dura deux ans, si bien que tous les habitants de la province d’Asie, Juifs et Grecs, entendirent la parole du Seigneur.
  • 11 Par les mains de Paul, Dieu faisait des miracles peu ordinaires,
  • 12 à tel point que l’on prenait des linges ou des mouchoirs qui avaient touché sa peau, pour les appliquer sur les malades ; alors les maladies les quittaient et les esprits mauvais sortaient.
    •  
    • Romains 5:1-11 :
  • 01 Nous qui sommes donc devenus justes par la foi, nous voici en paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ,
  • 02 lui qui nous a donné, par la foi, l’accès à cette grâce dans laquelle nous sommes établis ; et nous mettons notre fierté dans l’espérance d’avoir part à la gloire de Dieu.
  • 03 Bien plus, nous mettons notre fierté dans la détresse elle-même, puisque la détresse, nous le savons, produit la persévérance ;
  • 04 la persévérance produit la vertu éprouvée ; la vertu éprouvée produit l’espérance ;
  • 05 et l’espérance ne déçoit pas, puisque l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné.
  • 06 Alors que nous n’étions encore capables de rien, le Christ, au temps fixé par Dieu, est mort pour les impies que nous étions.
  • 07 Accepter de mourir pour un homme juste, c’est déjà difficile ; peut-être quelqu’un s’exposerait il à mourir pour un homme de bien.
  • 08 Or, la preuve que Dieu nous aime, c’est que le Christ est mort pour nous, alors que nous étions encore pécheurs.
  • 09 À plus forte raison, maintenant que le sang du Christ nous a fait devenir des justes, serons-nous sauvés par lui de la colère de Dieu.
  • 10 En effet, si nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils alors que nous étions ses ennemis, à plus forte raison, maintenant que nous sommes réconciliés, serons-nous sauvés en ayant part à sa vie.
  • 11 Bien plus, nous mettons notre fierté en Dieu, par notre Seigneur Jésus Christ, par qui, maintenant, nous avons reçu la réconciliation.
    •  
    • 2 Corinthiens 12: 7-10 :
  • 07 Ces révélations dont je vous parle sont tellement extraordinaires que, pour m’empêcher de me surestimer, j’ai reçu dans ma chair une écharde, un envoyé de Satan qui est là pour me gifler, pour empêcher que je me surestime.
  • 08 Par trois fois, j’ai prié le Seigneur de l’écarter de moi.
  • 09 Mais il m’a déclaré : « Ma grâce te suffit, car ma puissance donne toute sa mesure dans la faiblesse. » C’est donc très volontiers que je mettrai plutôt ma fierté dans mes faiblesses, afin que la puissance du Christ fasse en moi sa demeure.
  • 10 C’est pourquoi j’accepte de grand cœur pour le Christ les faiblesses, les insultes, les contraintes, les persécutions et les situations angoissantes. Car, lorsque je suis faible, c’est alors que je suis fort.
    •  
    • Saint-Marc 2:1-12 :
  • 01 Quelques jours plus tard, Jésus revint à Capharnaüm, et l’on apprit qu’il était à la maison.
  • 02 Tant de monde s’y rassembla qu’il n’y avait plus de place, pas même devant la porte, et il leur annonçait la Parole.
  • 03 Arrivent des gens qui lui amènent un paralysé, porté par quatre hommes.
  • 04 Comme ils ne peuvent l’approcher à cause de la foule, ils découvrent le toit au-dessus de lui, ils font une ouverture, et descendent le brancard sur lequel était couché le paralysé.
  • 05 Voyant leur foi, Jésus dit au paralysé : « Mon enfant, tes péchés sont pardonnés. »
  • 06 Or, il y avait quelques scribes, assis là, qui raisonnaient en eux-mêmes :
  • 07 « Pourquoi celui-là parle-t-il ainsi ? Il blasphème. Qui donc peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ? »
  • 08 Percevant aussitôt dans son esprit les raisonnements qu’ils se faisaient, Jésus leur dit : « Pourquoi tenez-vous de tels raisonnements ?
  • 09 Qu’est-ce qui est le plus facile ? Dire à ce paralysé : “Tes péchés sont pardonnés”, ou bien lui dire : “Lève-toi, prends ton brancard et marche” ?
  • 10 Eh bien ! Pour que vous sachiez que le Fils de l’homme a autorité pour pardonner les péchés sur la terre… – Jésus s’adressa au paralysé –
  • 11 je te le dis, lève-toi, prends ton brancard, et rentre dans ta maison. »
  • 12 Il se leva, prit aussitôt son brancard, et sortit devant tout le monde. Tous étaient frappés de stupeur et rendaient gloire à Dieu, en disant : « Nous n’avons jamais rien vu de pareil. »
 

 

Carême 2015:"La Bible nous rapporte qu’au cours de leur marche dans le désert après la sortie d’Egypte"

La Bible nous rapporte qu’au cours de leur marche dans le désert après la sortie d’Egypte

les Israélites murmurèrent contre Dieu à cause du chemin trop long et de la manne, ce pain quotidien qu’ils trouvaient trop fade et ennuyeux.

Le Seigneur leur infligea alors une punition par l’envoi de serpents, dont la morsure en fit périr un grand nombre. Seuls ceux qui tournèrent leur regard vers un serpent de bronze que Moïse avait érigé sur un poteau eurent la vie sauve. C’est à ce serpent de bronze, source de salut au désert que Jésus se compare dans l’Evangile de ce dimanche.

De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l’Homme soit élevé.

Ce mot « élevé » mérite toute notre attention. Saint Jean l’a choisi, en effet, pour dire à la fois que Jésus est élevé sur la Croix et élevé à la droite du Père par la Résurrection et l’Ascension.

Dans la vision de Foi qui est la sienne, la Crucifixion de Jésus et sa Glorification ne sont pas deux phases diverses, mais une seule réalité...

La Croix est en même temps l’instrument du supplice et le trône de gloire.

Jésus crucifié ce n’est donc pas un homme qui expire dans l’échec total, mais le Fils de Dieu dont le sacrifice d’amour est cause de salut et de gloire.

D’ailleurs Jésus lui-même, peu de jours avant sa Passion, avait interprété dans ce sens le mystère de sa mort et de sa résurrection : « Elle est venue l’Heure où le Fils de l’Homme doit être glorifié... Pour moi quand j’aurai été élevé de terre, j’attirerai à moi tous les hommes ».

Nous ne contemplerons jamais assez, frères et sœurs, ce mystère de Jésus élevé entre terre et ciel, le Vendredi-Saint, sur le Calvaire... Cette libre mort sera à tout jamais le « sommet de l’amour » : le sommet de l’amour du Fils pour son Père et le sommet de l’amour du Frère universel pour ses frères humains pécheurs.

Cette grande croix de bois sur laquelle saigne un corps d’homme horriblement torturé, c’est un sommet de douleur et de mort, mais c’est aussi un sommet de révélation divine : la révélation de la Toute-Puissance de l’Amour de Dieu en faveur de l’humanité pécheresse. Certes, il faut bien regarder physiquement cette image avec les yeux grands ouverts, mais il importe aussi de fermer les yeux pour voir dans la Foi ce qui n’est pas visible, mais dont l’insoutenable crucifixion est le signe : l’amour extrême qui brûle au Cœur de Jésus : « Il n’y a pas de plus grande preuve d’amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime ».

Mais cet amour extrême qui dévore Jésus « Le Fils Unique » est lui-même le signe d’un autre amour extrême : celui de Dieu le Père. « Il a tellement aimé le monde, nous dit saint Jean, qu’il a donné son Fils Unique », et il ajoute : « Ainsi tout homme qui croit en Lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle ».

Le Salut, voyez-vous, ce Salut que Jésus nous a mérité par sa douloureuse Passion et sa glorieuse Résurrection qu’est-ce que c’est ? Sinon cela essentiellement : le Don de la Vie Éternelle...

Nous en étions privés depuis le premier péché, (le péché originel), mais Dieu « qui est riche en miséricorde » nous l’a offerte à nouveau et avec surabondance.

« A cause du grand Amour dont il nous a aimés, disait saint Paul, dans la 2èmelecture, nous étions morts par suite de nos fautes, il nous a fait revivre dans le Christ ».

Oui, si nous voulons, si nous acceptons de croire au Christ, nous recevons en nous cette vie nouvelle qui est une mystérieuse participation à la vie même de Dieu, une communion à la connaissance qu’il a de lui-même et à l’Amour qu’il a pour lui-même.

Cette vie d’intimité avec les Trois Personnes Divines, qui nous fait demeurer en Dieu et Dieu en nous, a commencé à l’heure décisive du Baptême ; elle constitue ce qu’on appelle l’état de grâce. Elle est appelé à se développer sans cesse dans la pénombre de la Foi jusqu’au jour où, après la mort, elle s’épanouira pleinement dans la claire vision de Dieu face à face, ce sera alors la Vie Eternelle en Dieu dans l’Etat de Gloire, c’est-à-dire dans une merveilleuse communion à l’infini Bonheur de Dieu, à sa Béatitude.

Oui, chers frères et sœurs, Dieu dans l’excès – on pourrait dire dans la folie – de son amour miséricordieux a voulu aller jusque là.

« Ah, si tu savais le don de Dieu » disait Jésus à la Samaritaine ! Mais, hélas ! Nous y pensons si peu et nous en faisons peu de cas... et donc nous n’en vivons presque pas... Quel illogisme ou quelle inconscience de notre part !

Nous préférons donner de l’importance à tant et tant de choses qui sont secondaires (quand ce ne sont pas des bagatelles) alors que la vie en communion avec Dieu et avec nos frères, une vie toute d’amour pour Dieu et pour nos frères. C’est cela l’essentiel, notre véritable raison d’être, notre suprême et impérissable richesse. C’est cela l’Absolu que nous cherchons, vers lequel nous tendons, oui, l’Absolu de la vie et l’Absolu du Bonheur !

« Ah, si tu savais le don de Dieu ». Je pense que pour savoir au moins un peu ce qu’est le don de Dieu, il faut beaucoup de prière et une longue fidélité à l’Esprit-Saint, mais quand on commence à savoir, quand on commence à comprendre, alors, vraiment tout s’illumine, la vie prend tout son sens... Plus rien ne trouble, plus rien ne déconcerte et plus rien ne fait peur, car on raisonne comme saint Paul : « si Dieu est avec nous : qui sera contre nous... » Il n’a pas refusé son propre Fils, il l’a livré pour nous tous ! Comment pourrait-il avec lui ne pas nous donner tout ? J’en ai la certitude rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu qui est en Jésus-Christ notre Seigneur.

On comprend aussi alors combien est vraie la parole de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus : « Tout est grâce... », et on se livre de plus en plus généreusement à la grâce c’est-à-dire à l’Amour, on ne vit plus que dans l’Amour et pour l’Amour, comme l’ont fait tous les saints. Mais devenir des saints n’est-ce pas aussi notre vocation à tous ?

Puisse Marie, qui, au pied de la Croix est devenue Notre Mère dans l’ordre de la Grâce, nous aider à y répondre le plus généreusement et le plus fidèlement possible.

Amen.

(Un sermon de l’abbé Cousty pour le 4ème dimanche de Carême au Calendrier Occidental)

Seigneur, fais taire en moi,

ce qui n'est pas de Toi,

 ce qui n'est pas Ta Présence
toute pure, toute paisible.
Impose silence à mes désirs,
à mes caprices,
à mes rêves d'évasion,
à la violence de mes passions.
Couvre par Ton silence
ma nature trop impatiente à Te parler,
trop encline à l'action extérieure et bruyante.
Impose même Ton silence à ma prière.
Rends-la gratuite
et vraiment confiante en ta seule grâce.
Fais descendre Ton silence
jusqu'au fond de mon être,
et fais remonter ce silence
en pur élan vers Toi,
en hommage d'amour.


Prière de Marthe Robin
Annales d'Issoudun septembre 2008

Source:http://www.seraphim-marc-elie.fr/

 

Prière pour la Sanctification des Prêtres

Ô Notre-Dame, qui avez mis au monde Jésus, le Prêtre parfait, obtenez-nous des prêtres saints !

Donnez-leur assez d'amour pour aimer tous les hommes ; assez de zèle pour se donner sans réticence ni lassitude ; assez de bonté pour être, à votre image:
-Consolation des affligés,
-Secours des chrétiens,
-Espérance des âmes en quête de Dieu.

Que leur vie tout entière soit comme la vôtre, une offrande !

Qu'en leurs messes ferventes, le Sang de Jésus votre Fils soit fécond de force et de lumière.

Obtenez-leur persévérance dans leur labeur, ténacité dans leurs travaux, sérénité dans leurs échecs.
Libres de toute attache et tout chargés de grâces, qu'ils trouvent Dieu partout pour le donner à tous.

Amen.

---------------------------------------------

Oração pela santificação dos sacerdotes

Ó Nossa Se

nhora, que deu à luz Jesus, o Sacerdote perfeito, leva-nos santos sacerdotes!

Dê a eles amor suficiente para amar todos os homens; zelo suficiente para se doar sem relutância ou cansaço; bondade suficiente para ser, como você:
-Consolação dos aflitos,
- ajuda dos cristãos,
Esperança de almas em busca de Deus.

Que a vida inteira deles seja como a sua, uma oferta!

Que em suas fervorosas massas, o Sangue de Jesus, seu Filho, seja frutífero de força e luz.

Consiga perseverança no trabalho, tenacidade no trabalho, serenidade no fracasso.
Livres de todos os laços e carregados de graças, que encontrem Deus em todos os lugares para dar a todos.

Amém.

---------------------------------------------

Prayer for the Sanctification of Priests

O Our Lady, who gave birth to Jesus, the perfect Priest, get us holy priests!

Give them enough love to love all men; enough zeal to give oneself without reluctance or weariness; enough goodness to be, like you:
-Consolation of the afflicted,
- Help of Christians,
-Hope of souls in search of God.

May their whole life be like yours, an offering!

May in their fervent masses, the Blood of Jesus your Son be fruitful of strength and light.

Get them perseverance in their work, tenacity in their work, serenity in their failures.
Free from all ties and loaded with graces, let them find God everywhere to give him to all.

Amen.
---------------------------------------------

Oración por la santificación de los sacerdotes

¡Oh Nuestra Señora, que dio a luz a Jesús, el Sacerdote perfecto, consíguenos sacerdotes santos!

Dales suficiente amor para amar a todos los hombres; suficiente celo para darse sin renuencia ni cansancio; suficiente bondad para ser como tú:
-Consolación de los afligidos,
- Ayuda de cristianos,
-Esperanza de almas en busca de Dios.

¡Que toda su vida sea como la tuya, una ofrenda!

Que en sus fervientes misas, la Sangre de Jesús tu Hijo sea fructífera de fuerza y luz.

Consígueles perseverancia en su trabajo, tenacidad en su trabajo, serenidad en sus fracasos.
Libres de todos los lazos y cargados de gracias, que encuentren a Dios en todas partes para dárselo a todos.

Amén
---------------------------------------------

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez nos Pères dans la Foi, nos Métropolites,les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ, à l'intérieur et à l'extérieur de notre Tradition Syro-Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

__________

 

ORAÇÃO PELAS VOCAÇÕES:

Tree of Life #Jesus #Disciples #Coptic Icon:
Pai, deixe repousar entre os cristãos
numerosas e santas vocações ao sacerdócio,
que mantenham viva a fé
e manter uma memória cheia de gratidão Seu Filho Jesus,
pela pregação de sua palavra
e administrar os sacramentos,
pelo qual você renovar continuamente os vossos fiéis na graça do Espírito Santo.

Dê-nos santos ministros do vosso altar,
que estão celebrantes atentos e entusiastas da Eucaristia,
sacramento do dom supremo de Cristo para a redenção do mundo, o sacramento da sustentabilidade da sua presença como "Emmanuel", Deus presente entre e para a salvação de Seu povo.

Chamar ministros de sua mercê,
que fornecem a alegria de Seu perdão
através do Sacramento de reconciliação.

Pai, que nossa Igreja siro-ortodoxo falando alegremente boas-vindas
as numerosas inspirações do Espírito de Seu Filho
e, que sendo obedientes a seus ensinamentos,
ela cuida das vocações ao ministério sacerdotal
e à vida consagrada.

Apoiar nossos pais na fé, nossos metropolitanas, bispos, sacerdotes, diáconos,
pessoas consagradas e todos os baptizados em Cristo, dentro e fora da nossa tradição siro-ortodoxo
de modo que eles fielmente cumprir a sua missão
o serviço do Evangelho.

Você Nós vos pedimos por Cristo, nosso Senhor, Seu amado Filho, que vive e reina contigo eo Espírito Santo para todo o sempre.
Amin.

Modern Coptic Madonna:

Ó Maria, Mãe de Misericórdia e Rainha dos Apóstolos, rogai por nós!

 

N’irrite personne, ne hais personne, pas plus

 

pour la foi que pour les mauvaises œuvres.

 

 

 

N’irrite personne, ne hais personne, pas plus pour la foi que pour les mauvaises œuvres.

Si tu veux amener ton prochain à la vérité, afflige toi à son sujet et en versant quelques larmes, dis lui une ou deux paroles affectueuses; évite que la colère ne t’enflamme contre lui, que jamais il ne voit en toi un signe d’hostilité. 
Car l’amour vrai ne sait ni s’irriter ni montrer de la passion dans ses reproches

(Saint Isaac le Syrien)

La communion fraternelle fait partie des piliers de la pratique chrétienne avec la lecture de la Sainte Bible transmise en Eglise par la Tradition Apostolique, une vie sacramentelle fervente, la prière et le témoignage. Elle va au-delà de simples échanges cordiaux. 
Elle se construit dans une relation vivante avec le Christ et avec ceux qui lui appartiennent. 
Tout croyant en connaît l’importance.
Seigneur, faites grandir l'unanimité du témoignage Chrétien ! Amîn.

----------

Não irrite ninguém, não odeie ninguém, não mais pela fé do que pelas más obras.

Se você quer trazer o seu próximo para a verdade, afligi-lo e derramar algumas lágrimas, diga-lhe uma ou duas palavras afetuosas; evite a raiva contra ele, que ele nunca vê em você um sinal de hostilidade.
Porque o amor verdadeiro não sabe como ficar com raiva ou mostrar paixão em suas reprimendas

(Santo Isaac, o sírio)

A comunhão fraterna é um dos pilares da prática cristã, com a leitura da Bíblia Sagrada transmitida na Igreja através da Tradição Apostólica, uma fervorosa vida sacramental, oração e testemunho. Vai além de meras trocas cordiais.
É construído em um relacionamento vivo com Cristo e com aqueles que pertencem a ele.
Todo crente conhece a importância.
Senhor, aumenta a unanimidade do testemunho cristão! Amin.

----------

Do not irritate anyone, do not hate anybody, no more for the faith than for the bad works.

If you want to bring your neighbor to the truth, afflict you and shed some tears, tell him one or two affectionate words; avoid anger against him, that he never sees in you a sign of hostility.
Because true love does not know how to be angry or show passion in its reproaches

(Saint Isaac the Syrian)

Fraternal communion is one of the pillars of Christian practice with the reading of the Holy Bible transmitted in the Church through the Apostolic Tradition, a fervent sacramental life, prayer and witness. It goes beyond mere cordial exchanges.
It is built in a living relationship with Christ and with those who belong to him.
Every believer knows the importance.
Lord, increase the unanimity of the Christian witness! Amin.

-------------
لا تغضب أحداً ، لا تكره أحداً ، لا للإيمان أكثر من الأعمال السيئة.

إذا كنت تريد أن تجلب جارك إلى الحقيقة ، تصيبك وتذرف بعض الدموع ، أخبره بكلمة واحدة أو كلمتين محبتين ؛ تجنب الغضب ضده ، فهو لا يراكم أبدًا علامة على العداء.
لأن الحب الحقيقي لا يعرف كيف يكون غاضبًا أو يظهر شغفًا في توبيخه

(القديس إسحاق السوري)

الشركة الأخوية هي واحدة من أركان الممارسة المسيحية بقراءة الكتاب المقدس المنقول في الكنيسة من خلال التقليد الرسولي ، وهي حياة أسرانية قوية وصلاة وشهادة. يتجاوز مجرد التبادلات الودية.
إنها مبنية على علاقة مع المسيح ومع من ينتمون إليه.
كل مؤمن يعرف الأهمية.
يا رب ارفع من إجماع الشاهد المسيحي! أمين.

 

--------------

No irrites a nadie, no odies a nadie, no más por la fe que por las malas obras.

Si quieres llevar a tu vecino a la verdad, entristece por él y, derramando algunas lágrimas, dile una o dos palabras afectuosas; Evite que la ira lo encienda, nunca lo vea como un signo de hostilidad.
Porque el verdadero amor no sabe irritarse ni mostrar pasión en sus reproches

(San Isaac el Sirio)

La comunión fraterna es uno de los pilares de la práctica cristiana con la lectura de la Santa Biblia transmitida a la Iglesia por la Tradición Apostólica, una ferviente vida sacramental, oración y testimonio. Va más allá de simples intercambios cordiales.
Está construido en una relación viva con Cristo y con quienes le pertenecen.
Todo creyente conoce la importancia de esto.
¡Señor, aumenta la unanimidad del testimonio cristiano! Amîn.

CORONAVIRUS, PEUR ET SENS DE LA VIE

Très belle et fort opportune méditation de l’évêque émérite de Carpi, Mgr Francesco Cavina, au sujet de l’épidémie de coronavirus qui a frappé l’Italie. Elle nous concerne tous:

« Un virus microscopique paralyse le monde, et la présomption de l’homme de maîtriser son destin se transforme immédiatement en esclavage.
Une entité si petite, que nous ne voyons même pas, nous domine et brise le rêve de vouloir construire le paradis sur terre.

C’est un événement qui, une fois de plus, nous confronte à la vérité de la condition humaine, car elle met à nu sa faiblesse et sa fragilité.

En même temps, il constitue une bonne occasion pour l’exercice de la vertu d’humilité qui, quand elle est vraie, nous amène à nous agenouiller devant le Seigneur pour comprendre qui est réellement l’homme.

Dostoïevski, dans Les Possédés, fait dire à Kirillov que "la perte de Dieu par l’homme ne constitue pas la mort de Dieu, mais celle de l’homme, car elle se manifeste par la peur.

Et l’homme qui vit dans la peur est déjà vaincu, parce qu’il n’est plus libre. Une société où les droits de Dieu et la prière ne sont plus jugés nécessaires est vouée à la ruine.

L’Église a pour mission de rappeler la primauté de Dieu, non pas pour la défense de Dieu - qui n’a pas besoin d’être défendu - mais pour la défense de l’homme qui, privé d’adoration, devient un homme mutilé."

Le philosophe Gustave Thibon écrit :

"Pour l’homme religieux, boucler la boucle signifie achever le cycle qui ramène à Dieu ce qui est sorti de Dieu.

Tout ce que les saints connaissaient autrefois de la création, c’est qu’elle doit revenir à Dieu, et l’objectif était plus important que le voyage.

Aujourd’hui, nous connaissons beaucoup mieux le chemin de la création, nous l’avons jalonné, pavé, rendu adapté au transport, mais nous avons oublié le but et nous courons, précipités alternativement du faux espoir au vrai désespoir, sur une route qui ne mène nulle part car elle tourne autour de l’homme" (In Le Voile et le Masque).

Lorsque l’humanité succombe à la grande tentation de se suffire à elle-même, dans une sorte d’orgueil collectif, elle prétend alors résoudre ses problèmes en autonomie absolue.

Mais cela ne se passe pas ainsi !

Un monde réduit au travail, à l’organisation, à la technique et à la science, où la prière et la contemplation font défaut, devient une sorte d’enfer.

L’épreuve que nous vivons doit conduire les chrétiens à confier les besoins de l’humanité blessée au Seigneur, par l’intercession de la Bienheureuse Vierge Marie.

Pour cette raison, j’invite (…) à prier le Saint Rosaire afin que cette souffrance se transforme également en grâce.

Le maire de Florence, Giorgio La Pira, a rappelé que "la vraie ville est celle où les hommes ont leur maison, et où Dieu a sa maison".

En d’autres termes, une expression visible de la dimension du culte au sein de la société est indispensable pour que la société soit vraiment humaine.

Louons donc le Seigneur pour sa grandeur ; remercions-Le pour ses dons ; tournons vers Lui notre supplication pour qu’il vienne suppléer notre pauvreté, pardonner nos péchés et nos erreurs, et nous faire connaître la joie de revenir vers Lui, source de la vraie vie et de l’accomplissement de tout désir. »
--------------------------------------
CORONAVIRUS, MEDO E SENTIDO DE VIDA

Meditação muito bonita e oportuna do Bispo Emérito de Carpi, Monsenhor Francesco Cavina, sobre a epidemia de coronavírus que atingiu a Itália. Diz respeito a todos nós:

"Um vírus microscópico paralisa o mundo, e a presunção do homem de controlar seu destino imediatamente se transforma em escravidão.
Uma entidade tão pequena, que nem vemos, nos domina e destrói o sonho de querer construir o paraíso na terra.

É um evento que, mais uma vez, nos confronta com a verdade da condição humana, porque expõe sua fraqueza e sua fragilidade.

Ao mesmo tempo, constitui uma boa oportunidade para o exercício da virtude da humildade que, quando é verdade, nos leva a ajoelhar diante do Senhor para entender quem é realmente o homem.

Dostoiévski, em Os Possuídos, faz Kirillov dizer que "a perda de Deus pelo homem não constitui a morte de Deus, mas a do homem, porque é manifestada pelo medo.

E o homem que vive com medo já está derrotado, porque não está mais livre. Uma sociedade onde os direitos de Deus e a oração não são mais considerados necessários está fadada à ruína.

A missão da Igreja é recordar a primazia de Deus, não pela defesa de Deus - que não precisa ser defendida - mas pela defesa do homem que, privado de adoração, se torna homem mutilado ".

O filósofo Gustave Thibon escreve:

"Para o homem religioso, fechar o ciclo significa completar o ciclo que traz de volta a Deus o que saiu de Deus.

Tudo o que os santos sabiam sobre a criação no passado é que ela deveria voltar para Deus, e o propósito era mais importante que a jornada.

Hoje, conhecemos o caminho da criação muito melhor, nós o apostamos, pavimentamos, tornamos adequado para o transporte, mas esquecemos o objetivo e estamos correndo, precipitados alternadamente da falsa esperança ao verdadeiro desespero, em uma estrada que não leva a lugar nenhum porque gira em torno do homem "(No véu e na máscara).

Quando a humanidade sucumbe à grande tentação da auto-suficiência, em uma espécie de orgulho coletivo, ela afirma resolver seus problemas com autonomia absoluta.

Mas isso não acontece assim!

Um mundo reduzido ao trabalho, organização, técnica e ciência, onde falta oração e contemplação, se torna uma espécie de inferno.

A provação em que estamos vivendo deve levar os cristãos a confiar as necessidades da humanidade ferida ao Senhor, por intercessão da Bem-aventurada Virgem Maria.

Por esse motivo, convido (...) a rezar o Santo Rosário para que esse sofrimento também se transforme em graça.

O prefeito de Florença, Giorgio La Pira, lembrou que "a cidade real é onde os homens têm suas casas e onde Deus tem suas casas".

Em outras palavras, uma expressão visível da dimensão do culto na sociedade é essencial para que a sociedade seja verdadeiramente humana.

Louvemos, portanto, ao Senhor por sua grandeza; agradeça a ele por seus presentes; voltemos a Ele nossa súplica, de modo que Ele venha para compensar nossa pobreza, perdoar nossos pecados e nossos erros e conhecer a alegria de voltar a Ele, fonte da vida real e a realização de todo desejo. "
--------------------------------------
CORONAVIRUS, FEAR AND SENSE OF LIFE

Very beautiful and very timely meditation by the Emeritus Bishop of Carpi, Monsignor Francesco Cavina, on the epidemic of coronavirus which has struck Italy. It concerns us all:

"A microscopic virus paralyzes the world, and the presumption of man to control his destiny immediately turns into slavery.
An entity so small, that we do not even see, dominates us and shatters the dream of wanting to build paradise on earth.

It is an event which, once again, confronts us with the truth of the human condition, because it exposes its weakness and its fragility.

At the same time, it constitutes a good opportunity for the exercise of the virtue of humility which, when it is true, leads us to kneel before the Lord to understand who the man really is.

Dostoevsky, in The Possessed, makes Kirillov say that "the loss of God by man does not constitute the death of God, but that of man, because it is manifested by fear.

And the man who lives in fear is already defeated, because he is no longer free. A society where the rights of God and prayer are no longer deemed necessary is doomed to ruin.

The Church's mission is to recall the primacy of God, not for the defense of God - who does not need to be defended - but for the defense of the man who, deprived of adoration, becomes a man mutilated. "

The philosopher Gustave Thibon writes:

"For the religious man, to close the loop means to complete the cycle which brings back to God what came out of God.

All that the Saints knew about creation in the past is that it must come back to God, and the purpose was more important than the journey.

Today, we know the path of creation much better, we have staked it, paved it, made it suitable for transport, but we have forgotten the goal and we are running, alternately precipitated from false hope to real despair, on a road that leads nowhere because it revolves around man "(In The Veil and the Mask).

When humanity succumbs to the great temptation of self-sufficiency, in a sort of collective pride, it then claims to solve its problems in absolute autonomy.

But it does not happen that way!

A world reduced to work, organization, technique and science, where prayer and contemplation are lacking, becomes a kind of hell.

The ordeal we are living in must lead Christians to entrust the needs of wounded humanity to the Lord, through the intercession of the Blessed Virgin Mary.

For this reason, I invite (...) to pray the Holy Rosary so that this suffering is also transformed into grace.

The mayor of Florence, Giorgio La Pira, recalled that "the real city is where men have their homes, and where God has their homes".

In other words, a visible expression of the dimension of worship within society is essential for society to be truly human.

Let us therefore praise the Lord for his greatness; thank him for his gifts; let us turn to Him our supplication so that He comes to compensate for our poverty, to forgive our sins and our mistakes, and to let us know the joy of coming back to Him, source of real life and the fulfillment of all desire. "
--------------------------------------
CORONAVIRUS, MIEDO Y SENTIDO DE VIDA

Meditación muy hermosa y muy oportuna del obispo emérito de Carpi, monseñor Francesco Cavina, sobre la epidemia de coronavirus que ha afectado a Italia. Nos concierne a todos:

"Un virus microscópico paraliza el mundo, y la presunción del hombre de controlar su destino se convierte inmediatamente en esclavitud.
Una entidad tan pequeña, que ni siquiera vemos, nos domina y rompe el sueño de querer construir el paraíso en la tierra.

Es un evento que, una vez más, nos confronta con la verdad de la condición humana, porque expone su debilidad y su fragilidad.

Al mismo tiempo, constituye una buena oportunidad para el ejercicio de la virtud de la humildad que, cuando es cierto, nos lleva a arrodillarnos ante el Señor para comprender quién es realmente el hombre.

Dostoievski, en The Possessed, hace que Kirillov diga que "la pérdida de Dios por parte del hombre no constituye la muerte de Dios, sino la del hombre, porque se manifiesta por el miedo.

Y el hombre que vive con miedo ya está derrotado, porque ya no es libre. Una sociedad donde los derechos de Dios y la oración ya no se consideran necesarios está condenada a la ruina.

La misión de la Iglesia es recordar la primacía de Dios, no para la defensa de Dios, quien no necesita ser defendido, sino para la defensa del hombre que, privado de adoración, se convierte en hombre. mutilado ".

El filósofo Gustave Thibon escribe:

"Para el hombre religioso, cerrar el ciclo significa completar el ciclo que trae de regreso a Dios lo que salió de Dios.

Todo lo que los santos sabían sobre la creación en el pasado es que debe volver a Dios, y el propósito era más importante que el viaje.

Hoy conocemos mucho mejor el camino de la creación, lo hemos replanteado, pavimentado, hecho apto para el transporte, pero hemos olvidado el objetivo y estamos corriendo, alternativamente precipitados de la falsa esperanza a la verdadera desesperación, en un camino que no lleva a ninguna parte porque gira en torno al hombre "(En el velo y la máscara).

Cuando la humanidad sucumbe a la gran tentación de la autosuficiencia, en una especie de orgullo colectivo, reclama resolver sus problemas con absoluta autonomía.

¡Pero no sucede así!

Un mundo reducido al trabajo, la organización, la técnica y la ciencia, donde faltan la oración y la contemplación, se convierte en una especie de infierno.

La terrible experiencia que estamos viviendo debe llevar a los cristianos a confiar las necesidades de la humanidad herida al Señor, a través de la intercesión de la Santísima Virgen María.

Por esta razón, invito (...) a rezar el Santo Rosario para que este sufrimiento también se transforme en gracia.

El alcalde de Florencia, Giorgio La Pira, recordó que "la verdadera ciudad es donde los hombres tienen sus hogares, y donde Dios tiene sus hogares".

En otras palabras, una expresión visible de la dimensión de la adoración dentro de la sociedad es esencial para que la sociedad sea verdaderamente humana.

Por lo tanto, alabemos al Señor por su grandeza; agradézcale por sus regalos; recurramos a Él nuestra súplica para que venga a compensar nuestra pobreza, a perdonar nuestros pecados y nuestros errores, y a hacernos saber la alegría de volver a Él, fuente de la vida real y el cumplimiento de todo deseo. "
--------------------------------------

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... 

Afficher l'image d'origine

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

Afficher l'image d'origine

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

Image of the Saviour Not Made by Hand: a traditional Orthodox iconography in the interpretation of Simon Ushakov (1658).:

Où nous trouver ?

Grande Paroisse NORD-OUEST et NORD-EST (Paroisse Cathédrale N-D de Miséricorde):

 NORMANDIE :

CHANDAI (61) et CHAISE-DIEU DU THEIL (27):

 * Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net 

Messe journalières en semaine à 10h30 (Teléphoner en cas d'absence)

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

Maison Ste Barbe 
(Siège de l'Ass Caritative CARITAS E S O F)

15 Rue des 3 Communes
27580 CHAISE-DIEU DU THEIL

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

PARIS ET REGION PARISIENNE:

* Relais Paroissial Sainte Geneviève Mar Thoma

Permanence pastorale tous les Vendredis et Samedi précédents les 1ers Dimanches de chaque mois.(Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

ALSACE-LORRAINE (Grand Est):

* Relais Paroissial Sainte Sainte Clotilde Permanence pastorale épisodique à organiser  sur asstradsyrfr@laposte.net ou  par SMS au 06 48 89 94 89 ,Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . Sainte 

Grande Paroisse "NOUVELLE AQUITAINE" , OCCITANIE

(N-D de la Très Sainte Trinité) : 

NANTES:

 *"relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

NOUS RECHERCHONS UN LOCAL SUR NANTES POUR DONNER AUX FIDÈLES AU MOINS UN DIMANCHE PAR MOIS LA SAINTE MESSE AINSI QU'UN MEILLEUR SERVICE PASTORAL

 

ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces et St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
66,Place Schoeneck, LE BOURG
16560 JAULDES. 

Tel: 05.45.37.35.13
Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

 

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

 

LOURDES:

*Relais paroissial St Gregorios de Parumala

 Messes épisodiques ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30

Rte de Pau

 

-+-

AFRIQUE ET AMÉRIQUE LATINE :

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDÉ,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé,  Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain. De même pour les Paroisses du Brésil et d'Amérique Latine: 

 Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

   

"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"

 

 

"The future is in peace, there is no future without peace"

 

"O futuro está em paz, não há futuro sem paz"  

 

(SS Ignatius Aprem II)

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Note:
Eglise Métropolitaine fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes (Malankare) pour l'Europe et ses missions, notre Eglise Syro-Orthodoxe de Mar Thoma, située en francophonie et ses missions d'Afrique, du Brésil, du Pakistan et en Amérique latine* est une Eglise Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non obligatoires.Toute offrande fait cependant l'objet d'une déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre revenu). 
Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l’Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Métropolite et Sœur Marie-André M'Bezele, moniale (06.17.51.25.73).

-------------------------------------------------------------

Nota:
A Igreja Metropolitana fundada graças ao ímpeto missionário da Igreja Ortodoxa Síria das Índias (Malankare) para a Europa e suas missões, nossa Igreja Siro-Ortodoxa de Mar Thoma, localizada em Francofonia e suas missões da África, Brasil, do Paquistão e da América Latina * é uma Igreja Ortodoxa Oriental.

O mosteiro siríaco é um centro de oração pela unidade das igrejas apostólicas, a unanimidade do testemunho cristão e a paz do mundo.

¤ Pastoral em várias regiões da França para: acompanhamento espiritual, sacramentos, sacramentais (bênçãos, orações de libertação ou exorcismo, orações para cura) ...

Para os serviços pastorais prestados ao mosteiro como a recepção dos fiéis para estadias curtas ou retiros espirituais, não exigimos nenhum pagamento fixo.

As ofertas são gratuitas e não são obrigatórias, no entanto, qualquer oferta é deduzida da sua renda tributável em 66% da sua renda.
Rotule todos os C B com a seguinte ordem "Metropolitan E S O F"

Para a capelania francófona siro-ortodoxa de africanos que vivem na França, entre em contato com os chefes: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan e irmã Marie-André M'Bezele, freira (06.17.51.25.73).

-----------------------------------------------------------------

Note:
Metropolitan Church founded thanks to the missionary impetus of the Syrian Orthodox Church of the Indies (Malankare) for Europe and its missions, our Syro-Orthodox Church of Mar Thoma, located in Francophonie and its missions from Africa, Brazil, of Pakistan and Latin America * is an Eastern Orthodox Church.

The Syriac Monastery is a Prayer Center for the unity of the Apostolic Churches, the unanimity of the Christian Testimony and the peace of the world.

¤ Pastoral office in various regions of France for: spiritual accompaniment, sacraments, sacramentals (Blessings, Prayers of deliverance or exorcism, prayers for healing) ...

For the pastoral services rendered to the monastery as the reception of the faithful for short stays or spiritual retreats, we do not require any fixed.

Offerings are free and not obligatory. However, any offer is deducted from your taxable income at 66% of your income.
Label all C B with the following order "Metropolitan E S O F"

For the Francophone Syro-Orthodox Chaplaincy of Africans living in France, contact the Heads: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan and Sister Marie-André M'Bezele, nun (06.17.51.25.73).

----------------------------------------------------------------

Nota:
La Iglesia Metropolitana, fundada gracias al ímpetu misionero de la Iglesia Ortodoxa Siria de las Indias (Malankare) para Europa y sus misiones, nuestra Iglesia Siro-Ortodoxa de Mar Thoma, ubicada en la Francofonía y sus misiones desde África, Brasil, de Pakistán y América Latina * es una iglesia ortodoxa oriental.

El monasterio siríaco es un centro de oración por la unidad de las iglesias apostólicas, la unanimidad del testimonio cristiano y la paz del mundo.

¤ Presencia pastoral en varias regiones de Francia para: acompañamiento espiritual, sacramentos, sacramentales (bendiciones, oraciones de liberación o exorcismo, oraciones para sanar) ...

Para los servicios pastorales prestados al monasterio como la recepción de los fieles para estancias cortas o retiros espirituales, no requerimos ninguna reparación.

Las ofertas son gratuitas y no obligatorias, sin embargo, cualquier oferta se deduce de su ingreso imponible al 66% de su ingreso.
Etiquete todos los C B con el siguiente orden "Metropolitan E S O F"

Para la Capellanía franco-ortodoxa francófona de africanos que viven en Francia, comuníquese con los Jefes: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitana y la Hermana Marie-André M'Bezele, monja (06.17.51.25.73).

* Pour aller plus loin, cliquez ci-dessous:

 

 

CONFIER DES INTENTIONS DE PRIÈRE AU

 

MONASTÈRE, C'EST SIMPLE...

Le Moine ne rompt pas la solidarité profonde qui doit unir entre eux

les frères humains… Ils se conforment aux sentiments du Christ

Tête de l'Eglise, le "premier né d'une multitude de frères" et à Son

amour pour tous les hommes…

 

A travers les prières monastiques, c’est toute l’Eglise qui prie et

intercède pour l’humanité.

 

Le savez-vous ? Chacun de vous, dans le secret de son existence,

participe à cet immense courant de prière souterraine qui irrigue le

monde…

 

Si vous le souhaitez, vous pouvez nous confier une intention de

prière en l'envoyant à l'adresse suivante:

 

 

Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly, 4

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

 

 

Partager cet article
Repost0
20 février 2021 6 20 /02 /février /2021 15:18

 

Seigneur et maître de ma vie,

 

ne m'abandonnez pas à l'esprit d'oisiveté, d'abattement, de domination et de vaines paroles.
 

(grande prostration)


Mais accordez-moi l'esprit d'intégrité, d'humilité, de patience et d'amour, à moi Votre serviteur.
 

(grande prostration)


Oui, Seigneur Roi, donnez-moi de voir mes fautes et de ne pas juger mon frère, car Vous êtes béni dans les siècles des siècles. Amîn.
(grande prostration)

 

Ô Dieu, purifiez-moi , pêcheur.
(12 fois, 
avec petites Inclinations)


puis , une nouvelle fois, la prière toute entière :

Seigneur et maître de ma vie, ne m'abandonnez pas à l'esprit d'oisiveté, d'abattement, de domination et de vaines paroles.


Mais accordez-moi l'esprit d'intégrité, d'humilité, de patience et d'amour, à moi Votre serviteur.

 

Oui, Seigneur Roi, donnez-moi de voir mes fautes et de ne pas juger mon frère, car Vous êtes béni dans les siècles des siècles. Amîn.


(grande métanie à la fin)

(Prière de Saint Ephrem pour le Carême)

 

NOS PROCHAINS RENDEZ-VOUS

 

LITURGIQUES

 

 

au Monastère * De

 

Chandai (61/27)

 

et à Jauldes ¤ (16) du début

 

Février au début Mars:

 

(Tous les Vendredis de Carême, Chemin de Croix au Monastère à 15h)
DIMANCHE 21 Février, Messe à 10h30 (Prêtres en présence : Mor Philipose, Abouna Mickaël (?) et Père Georges (Programme habituel)

 

Lundi 22 Février, Mémoire mensuelle de Ste Rita autour de sa relique. Messe à 10h30 dans le rite latin traditionnel par le Père Georges (Prêtres en présence : Mor Philipose et Père Georges (Programme habituel)
 
DIMANCHE 28 Février:
- Au Monastère de Chandai( 61): Messe à 10h30 (Prêtres en présence : Abouna Mickaël et Père Georges (Programme habituel)
- A Jauldes (16): Messe à 10h 30 Pèlerinage mensuel à Sainte Philomène (Prêtres en présence : Mor Philipose.
 
 
DIMANCHE 7 MARS (Début de la neuvaine à Saint Joseph):
-Au Monastère de Chandai( 61), Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde
et aux Saints de l'Eglise-mère du Kérala:
Messe à 10h30 (Prêtres en présence : Mor Philipose, Abouna Mickaël et Père Georges (Programme habituel)
Vendredi 19 Février, Fête de Saint Joseph
 
INSCRIPTIONS:
 
Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de
 
Miséricorde,Brévilly,4
 
61300 CHANDAI.(FRANCE)
 
Tel: 02.33.24.79.58
 
ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)
¤¤¤
Les Messes au Monastère sont toujours à 10h30 suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.
Pour ceux qui sont loin et qui ont besoin d'être reçu par un prêtre pour se confesser, un accompagnement spirituel, des prières de délivrance ou d'exorcisme, des prières de guérison, etc... En raison du couvre-feu a 18h, il est prudent d'arriver la veille au Monastère, le samedi avant 18h et de loger sur place.
ADRESSE EN NORMANDIE:
* Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,
Brévilly,4
61300 CHANDAI.(FRANCE)
Tel: 02.33.24.79.58
ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)
ADRESSE EN "NOUVELLE AQUITAINE":
¤ Paroisse N-D de Toutes Grâces et St Ubald
MAISON NOTRE-DAME
66,Place Schoeneck, LE BOURG
16560 JAULDES.
Tel: 05.45.37.35.13
Attention:
PAS DE MESSE AVANT MARS SUR PERIGUEUX (La Chapelle Faucher)

 

Lectionnaire pour le Deuxième dimanche du Grand Carême (Dimanche de la guérison du lépreux/Accordé au Calendrier Liturgique Orthodoxe Malankar)

Deuxième dimanche du Grand Carême

(dimanche de la guérison du lépreux)

Saint Qurbana.

o    Actes 5:12-16:

  • 12 Par les mains des Apôtres, beaucoup de signes et de prodiges s’accomplissaient dans le peuple. Tous les croyants, d’un même cœur, se tenaient sous le portique de Salomon.
  • 13 Personne d’autre n’osait se joindre à eux ; cependant tout le peuple faisait leur éloge ;
  • 14 de plus en plus, des foules d’hommes et de femmes, en devenant croyants, s’attachaient au Seigneur.
  • 15 On allait jusqu’à sortir les malades sur les places, en les mettant sur des civières et des brancards : ainsi, au passage de Pierre, son ombre couvrirait l’un ou l’autre.
  • 16 La foule accourait aussi des villes voisines de Jérusalem, en amenant des gens malades ou tourmentés par des esprits impurs. Et tous étaient guéris.

o     

o     19 :8-12 :

  • 08 Paul se rendit à la synagogue où, pendant trois mois, il prit la parole avec assurance ; il discutait et usait d’arguments persuasifs à propos du royaume de Dieu.
  • 09 Certains s’endurcissaient et refusaient de croire ; devant la multitude, ils dénigraient le Chemin du Seigneur Jésus. C’est pourquoi Paul se sépara d’eux. Il prit les disciples à part et s’entretenait chaque jour avec eux dans l’école de Tyrannos.
  • 10 Cela dura deux ans, si bien que tous les habitants de la province d’Asie, Juifs et Grecs, entendirent la parole du Seigneur.
  • 11 Par les mains de Paul, Dieu faisait des miracles peu ordinaires,
  • 12 à tel point que l’on prenait des linges ou des mouchoirs qui avaient touché sa peau, pour les appliquer sur les malades ; alors les maladies les quittaient et les esprits mauvais sortaient.

o     

o    Actes 9:22-31 :

  • 22 Mais Saul, avec une force de plus en plus grande, réfutait les Juifs qui habitaient Damas, en démontrant que Jésus est le Christ.
  • 23 Assez longtemps après, les Juifs tinrent conseil en vue de le supprimer.
  • 24 Saul fut informé de leur machination. On faisait même garder les portes de la ville jour et nuit afin de pouvoir le supprimer.
  • 25 Alors ses disciples le prirent de nuit ; ils le firent descendre dans une corbeille, jusqu’en bas, de l’autre côté du rempart.
  • 26 Arrivé à Jérusalem, Saul cherchait à se joindre aux disciples, mais tous avaient peur de lui, car ils ne croyaient pas que lui aussi était un disciple.
  • 27 Alors Barnabé le prit avec lui et le présenta aux Apôtres ; il leur raconta comment, sur le chemin, Saul avait vu le Seigneur, qui lui avait parlé, et comment, à Damas, il s’était exprimé avec assurance au nom de Jésus.
  • 28 Dès lors, Saul allait et venait dans Jérusalem avec eux, s’exprimant avec assurance au nom du Seigneur.
  • 29 Il parlait aux Juifs de langue grecque, et discutait avec eux. Mais ceux-ci cherchaient à le supprimer.
  • 30 Mis au courant, les frères l’accompagnèrent jusqu’à Césarée et le firent partir pour Tarse.
  • 31 L’Église était en paix dans toute la Judée, la Galilée et la Samarie ; elle se construisait et elle marchait dans la crainte du Seigneur ; réconfortée par l’Esprit Saint, elle se multipliait.

o     

o    Romains 3: 27 :

o    27 Alors, y a-t-il de quoi s'enorgueillir ? Absolument pas. Par quelle loi ? Par celle des œuvres que l’on pratique ? Pas du tout. Mais par la loi de la foi.

o     4 : 5 :

o    05 Au contraire, si quelqu’un, sans rien accomplir, a foi en Celui qui rend juste l’homme impie, il lui est accordé d’être juste par sa foi.

o     

o    Saint Luc 5: 12-16 :

  • 12 Jésus était dans une ville quand survint un homme couvert de lèpre ; voyant Jésus, il tomba face contre terre et le supplia : « Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier. »
  • 13 Jésus étendit la main et le toucha en disant : « Je le veux, sois purifié. » À l’instant même, la lèpre le quitta.
  • 14 Alors Jésus lui ordonna de ne le dire à personne : « Va plutôt te montrer au prêtre et donne pour ta purification ce que Moïse a prescrit ; ce sera pour tous un témoignage. »
  • 15 De plus en plus, on parlait de Jésus. De grandes foules accouraient pour l’entendre et se faire guérir de leurs maladies.
  • 16 Mais lui se retirait dans les endroits déserts, et il priait.

o    4: 40 -41 :

  • 40 Au coucher du soleil, tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses infirmités les lui amenèrent. Et Jésus, imposant les mains à chacun d’eux, les guérissait.
  • 41 Et même des démons sortaient de beaucoup d’entre eux en criant : « C’est toi le Fils de Dieu ! » Mais Jésus les menaçait et leur interdisait de parler, parce qu’ils savaient, eux, que le Christ, c’était lui.
  •  

Propositions pour Homélies ou Méditations du jour

« Ta guérison sera pour les gens un témoignage ». Elle sera signe que le Royaume de Dieu est advenu. Voilà la Bonne Nouvelle.

Les guérisons opérées par Jésus ne sont pas une fin en soi. Elles annoncent une guérison encore plus grande : celle de notre péché. En Jésus, Fils de Dieu, la miséricorde du Père descend jusque parmi les hommes pour les sauver de leur péché.

C’est bien là le témoignage de Dieu en notre faveur dont nous parle saint Jean dans la première lecture de ce jour, le témoignage de l’Esprit qui nous sanctifie, de l’eau qui nous purifie et du sang qui nous donne la vie : « Dieu nous a donné la vie éternelle et cette vie est dans son Fils ».

En ce sens, nous voyons combien la guérison du lépreux est significative. La lèpre, symbole du péché qui nous ronge, ne peut résister à la volonté de salut du Fils sollicité par notre prière confiante : « Seigneur si tu le veux tu peux me purifier ».

En Jésus, la main du Père peut alors s’avancer jusqu’à toucher notre humanité marquée par le péché pour la purifier : « Il étendit la main et le toucha, en disant : ‘‘ Je le veux, sois purifié ’’. Et aussitôt la lèpre le quitta ».

Approchons-nous du Seigneur avec confiance, et sûrs de son amour, conscients que lui seul peut nous sauver de la lèpre de notre péché, supplions-le : « Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier ». Si notre prière est portée par une foi vivante, « à l’instant même, notre lèpre nous quittera », et notre vie transformée « sera pour les gens un témoignage ».

Abbé Philippe Link

https://carrefours.alsace



«On parlait de lui de plus en plus»

Aujourd'hui, pèse sur nous la grande responsabilité de faire en sorte que sa réputation continue de s'étendre, surtout à ceux qui ne le connaissent pas ou qui, pour des raisons ou des circonstances diverses, se sont éloignés de Lui.

Mais cette contagion serait impossible si, auparavant, chacun d'entre nous n'avait été capable de reconnaître sa propre "lèpre" et de s'approcher du Christ conscient de ce que Lui seul peut nous libérer efficacement de tous nos égoïsmes, de nos jalousies, de notre orgueil et de nos rancœurs…

Que la réputation du Christ atteigne tous les recoins de notre société dépend, en grande mesure, de ces "rencontres personnelles" que nous avons eu avec Lui. Plus nous nous imprègnerons de son Évangile, de son amour, de sa capacité d'écoute, d'accueil, de pardon, d'acceptation de l'autre (même très différent), plus nous pourrons le faire connaître autour de nous.

Le lépreux de l'Évangile qu'on lit aujourd'hui à la Messe a fait un double exercice d'humilité. Il a reconnu son mal et a accepté Jésus comme son Sauveur. Le Christ est celui qui nous offre la chance d'opérer dans notre vie un changement radical et profond. Face à tout de ce qui nous empêche d'aimer et qui s'est encrouté dans notre cœur et dans notre vie, le Christ, par son témoignage de vie et de Vie Nouvelle, nous propose une autre solution pleinement réelle et faisable. La solution de l'amour, de la tendresse, de la miséricorde. Jésus ne fuit pas devant celui qui est différent de Lui (le lépreux), Il ne s'en débarrasse pas, Il ne passe pas la facture à l'Administration, aux Institutions ou aux "ONGS". Le Christ accepte le défi de la rencontre et Il procure au malade ce dont il a besoin: guérison et purification.

Nous devons être capables d'offrir à ceux qui entrent dans nos vies ce que nous avons reçu du Seigneur. Mais il nous sera d'abord nécessaire de Le rencontrer et de renouveler notre engagement de vivre l'Évangile dans les détails de la vie quotidienne.

Abbé Santi COLLELL i Aguirre (La Garriga, Barcelona, Espagne)

http://evangeli.net/evangile

Prière

Dire ou chanter :

Viens, Esprit Saint, viens embraser nos cœurs,
Viens au secours de nos faiblesses,
Viens, Esprit Saint, viens, Esprit consolateur,
Emplis-nous de joie et d’allégresse.

Demande

Esprit Saint, ouvre mon cœur aux enseignements de l’Évangile pour que je les accueille et les mette en pratique.

 

Réflexion

1. L’Évangile nous dit que « Jésus était dans une ville quand survint un homme couvert de lèpre. »

La lèpre étant une maladie contagieuse et sans remède à l’époque de Jésus, la Loi obligeait d’expulser les lépreux du camp ou de la ville. Le livre du Lévitique décrit avec détail au chapitres 13 ce que devait accomplir un prêtre lorsque quelqu’un venait se faire examiner en cas de suspicion de lèpre. « Le lépreux atteint d’une tache portera des vêtements déchirés et les cheveux en désordre, il se couvrira le haut du visage jusqu’aux lèvres, et il criera : “Impur ! Impur !’’ Tant qu’il gardera cette tâche, il sera vraiment impur. C’est pourquoi il habitera à l’écart, son habitation sera hors du camp. » (Lv 13, 45-46)

Le lépreux dont nous parle l’Évangile d’aujourd’hui brave un interdit grave puisque, comme le souligne le récit, il va à la rencontre de Jésus en pleine ville. Cette loi avait sans doute été établie pour des raisons de précaution et d’hygiène devant le risque de contagion, mais elle n’en avait pas moins été élevée à l’ordre de prescription religieuse. Pour les pharisiens, il va à l’encontre de la Loi. Cela peut nous sembler démesuré : en effet, la perspective de sa guérison ne justifie-t-elle pas qu’il enfreigne la Loi ?

Nous pouvons faire une lecture spirituelle de ce texte. La lèpre est un symbole de ce que représente le péché pour l’âme. Il la ronge petit à petit, il nous sépare des autres, de Dieu et nous détruit. Face à cette réalité, nous pouvons nous conformer à notre péché et continuer à vivre en exclus, acceptant d’être soumis à la loi du péché, ou bien nous pouvons braver les interdits de nos peurs, de nos doutes ou du regard des autres pour aller vers le médecin de notre âme, Jésus.

Pensons à la confession : c’est le sacrement qui nous guérit de la lèpre intérieure du péché. Cependant, comme il est difficile de braver toutes les objections intérieures et extérieures qui nous empêchent d’en profiter pleinement ! Nous nous disons que ce n’est pas la peine de déranger le prêtre. Ou encore que nous préférons en parler directement avec le Seigneur, sans passer par un intermédiaire. Ou bien nous avons peur des moqueries et du regard des autres. Parfois aussi, une expérience antérieure négative par rapport à ce sacrement nous en a éloigné. Nous n’avons pas le temps, ou les permanences dans la paroisse sont à des horaires impossibles… De nombreuses voix s’élèvent en nous comme des interdits. Apprenons de ce lépreux qui n’hésite pas à braver les interdits pour aller rencontrer le Seigneur qui guérit et purifie.

2. L’Évangile souligne que « Jésus étendit la main et le toucha ».

À son tour, le Seigneur brave un interdit. En effet, ceux qui touchaient un lépreux devenaient eux-mêmes impurs. Jésus n’hésite pas à accomplir ce geste qui rend à cet homme son humanité et il va même plus loin puisqu’il le guérit et lui permet de se réinsérer dans la société. Dimanche, nous célèbrerons le baptême du Seigneur qui nous rappelle que Jésus n’a pas hésité à se faire l’un d’entre nous pour venir à notre rencontre, pour nous toucher par sa miséricorde, pour guérir nos lèpres. En se faisant identique à chacun d’entre nous en tout – sauf le péché – il a pu nous réconcilier avec Dieu et nous réintégrer dans la famille des enfants de Dieu. Lors de l’absolution, le prêtre qui étend sa main au-dessus de nous manifeste par sa présence que le Christ vient de nouveau à notre rencontre nous toucher, nous purifier, nous pardonner, nous relever et nous rendre notre humanité.

3. La fin du récit précise que Jésus a demandé à l’homme qu’il venait de guérir d’aller voir le prêtre pour offrir un sacrifice prescrit par la Loi pour sa guérison. Notons que cette fois-ci, il respecte la Loi : c’est en effet une bonne chose que de remercier Dieu pour ses bienfaits. Jésus n’est pas venu abolir la Loi, mais nous purifier de notre application légaliste de celle-ci. La confession, dont le premier pas a souvent été difficile, se termine normalement dans la paix intérieure. C’est pour cela que le prêtre termine généralement par une brève prière de louange.

Dialogue avec le Christ

Tu connais et tu sondes mon cœur, Seigneur : tu me découvres à moi-même mes peurs, mes doutes, mes ombres. Que l’expérience de la tendresse de ton cœur soit plus forte que mes incertitudes et mes craintes ! J’accepte la main que tu me tends pour me relever et je reviens à toi chaque jour.

Résolution

Si je ne me suis pas confessé dernièrement, prendre mon courage à deux mains pour aller rencontrer un prêtre.

Amélie Perroy, consacrée de Regnum Christi
http://www.regnumchristi.fr

"Jésus était dans une ville quand survint un homme couvert de lèpre ; celui-ci, en voyant Jésus, tomba la face contre terre et lui demanda : « Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier. »"

 

Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifié. » A l’instant même, sa lèpre le quitta. Jésus, qui a commencé sa prédication à Nazareth, part pour annoncer la Bonne Nouvelle à Capharnaüm. Il enseigne et il fait des guérisons. Sa parole a une grande autorité et une puissance forte sur les esprits impurs. Nous le contemplons entrant dans la ville, là, nous voyons cet homme couvert de lèpre ! Si quelqu’un arrivait dans l’entourage du lépreux, celui-ci devait crier : "Lépreux, lépreux." Il ne devrait pas y avoir de lépreux dans la cité, mais cet homme est là, dans la ville. Pour la première fois, Jésus fait la rencontre d’un lépreux. La lèpre rend rituellement impur. Le lépreux est exclut du culte, il est socialement exclu de la ville. A la vue de Jésus, le lépreux tombe sur la face et le prie en disant : « Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier. » Cet homme est envahi de toutes parts par la lèpre, il se met en adoration et crie sa misère. Jésus s’approche de lui et le touche. La prière du lépreux est une demande, mais elle représente pour nous une belle profession de foi. C’est une prière importante tout au long de notre journée : "Seigneur si tu le veux, viens me purifier." "Seigneur celui que tu aimes est malade ;" "Seigneur, je crois en toi, mais augmente ma foi !" Ce cri vers le ciel provoque la miséricorde infinie de Dieu.

"Alors Jésus lui ordonna de ne le dire à personne : « Va plutôt te montrer au prêtre et donne pour ta purification ce que Moïse a prescrit ; ta guérison sera pour les gens un témoignage. » Le Sauveur a étendu la main pour toucher le malade de la lèpre ! Et le lépreux s’en va, guéri. Jésus lui dit : « Va te montrer au prêtre, » c’est le lieu de la reconnaissance, de l’action de grâce. D’une parole, Jésus a guéri le lépreux, il a dit : "Je le veux ; sois purifié," et non pas : sois guéri ! La guérison représente la rencontre avec Dieu qui transforme, guérit et libère l’humanité. Jésus ne veut pas être considéré simplement comme un guérisseur corporel. Jésus, le premier-né d’une multitude, est venu dans ce monde pour sauver l’humanité du péché. Il ne veut pas qu’on parle du miracle pour demeurer dans sa Mission. Nous rendons grâce à Dieu de toutes ces merveilles. La plus grande merveille, c’est Jésus qui vient pour sauver. Aujourd’hui encore, Dieu nous purifie par les sacrements, il continue son œuvre de guérison. Jésus nous sauve dans son Église et l’Esprit Saint nous donne la vie.

« On parlait de lui de plus en plus. De grandes foules accouraient pour l’entendre et se faire guérir de leurs maladies. Mais lui se retirait dans les endroits déserts, et il priait. » Jésus, qui vient de purifier ce lépreux, reprend une prescription importante de la Loi. Il rappelle à l’homme guéri la procédure de la Loi qui demande à quelqu’un qui pense être guéri de faire attester la guérison par un prêtre et offrir un sacrifice. C’est le respect de la Loi qui le fait agir ainsi. Luc avait déjà souligné, dans les récits de l’enfance, l’importance du Temple et de la Loi. Jésus a été présenté au Temple et ses parents observaient fidèlement les prescriptions de la Loi. A sa façon, Luc montre que Jésus n’est pas venu pour abolir la Loi ou les Prophètes, mais bien pour l’accomplir. Ce toucher de Jésus, manifesté dans l’Evangile, est une re-création : « Jésus étendit la main, le toucha » et le lépreux fut guérit. Nous demandons à Dieu, nous aussi, la grâce de renaître de cette vie nouvelle. Quand nous recevons Jésus dans la communion eucharistique, c’est un toucher d’amour, dans la foi, qui nous sauve. Dans l’Eucharistie, nous sommes régénérés dans l’Esprit Saint, et nous rendons grâce à Dieu.

Nous demandons la grâce que notre vie soit rayonnante de la Vie même de Dieu.

Père Gilbert Adam

http://www.pere-gilbert-adam.org



« Jésus étendit la main et le toucha »

« Le Christ dit en entrant dans le monde : ‘Tu n'as voulu ni sacrifice, ni oblation, mais tu m'as formé un corps. Alors j'ai dit : Voici que je viens pour faire ta volonté’ » (He 10,5-7; Ps 40,7-9 LXX). Est-il bien vrai que pour nous sauver dans notre misère (...) et pour conquérir notre amour, Dieu a voulu se faire homme ? Tellement vrai que c'est un article de foi : « Pour nous les hommes et pour notre salut il descendit du ciel (...) et s'est fait homme » (Credo). (...) Oui, voilà ce que Dieu a fait pour se faire aimer de nous. (...)

C'est ainsi qu'il a voulu nous manifester la grandeur de son amour pour nous : « La grâce de Dieu notre Sauveur s'est manifestée à tous les hommes » (Tt 2,11). « L'homme ne m'aime pas, semble avoir dit le Seigneur, parce qu'il ne me voit pas. Je vais me rendre visible, converser avec lui, je m'en ferai sûrement aimer » : « il est apparu sur la terre, et il a conversé avec les hommes » (Ba 3,38). L'amour de Dieu pour l'homme est immense, immense de toute éternité : « Je t'ai aimé d'un amour éternel ; c'est pourquoi je t'ai attiré dans ma miséricorde » (Jr 31,3). Mais on n'avait pas encore vu combien il est grand, incompréhensible ; quand le Fils de Dieu s'est fait contempler sous la forme d'un enfant couché sur la paille dans une étable, il s'est vraiment manifesté : « Dieu notre Sauveur a fait paraître sa bonté et son amour pour les hommes » (Tt 3,4). « La création du monde, observe saint Bernard, a fait resplendir la puissance de Dieu, le gouvernement du monde, sa sagesse ; mais l'incarnation du Verbe a fait éclater sa miséricorde à tous les yeux ». (...)

« En méprisant Dieu, dit saint Fulgence, l'homme s'était séparé de lui pour toujours ; et comme l'homme ne pouvait plus retourner à Dieu, Dieu a daigné venir le trouver sur la terre. » Saint Augustin avait déjà dit : « Nous ne pouvions pas aller au médecin ; c'est pourquoi le médecin a eu la bonté de venir jusqu'à nous ».

http://levangileauquotidien.org

 

Éphrem naquit vers 306, dans la ville de Nisibe (aujourd'hui Nusaybin en Turquie, à la frontière syrienne).

En se fondant sur l'hymnologie d'Éphrem, la critique interne suggère que ses deux parents faisaient partie de la communauté chrétienne croissante de la ville, bien que plus tard des hagiographes aient écrit que son père était un prêtre païen qui, de colère en voyant son fils converti, l'aurait chassé de sa maison.

On parlait de nombreuses langues à Nisibe au temps d'Éphrem, surtout des dialectes araméens.

La communauté chrétienne se servait du dialecte syriaque. Diverses religions païennes, le judaïsme et quelques-unes des premières sectes chrétiennes rivalisaient entre elles pour gagner les cœurs et les esprits du peuple.

C'était une époque de grande tension religieuse et politique.

En 298 l'empereur romain, Dioclétien avait signé avec son homologue de Perse, Narseh, un traité qui transférait Nisibe aux Romains.

La persécution violente et le martyre de chrétiens sous Dioclétien étaient un souvenir vivace de l'Église nisibienne dans la jeunesse d'Éphrem.

Jacob, le premier évêque de Nisibe, fut nommé en 308 et Éphrem grandit alors qu'il dirigeait la communauté.

Jacob de Nisibe est signalé comme un des signataires au premier concile de Nicée en 325.

Éphrem fut baptisé quand il était jeune homme et, presque certainement, il est entré dans l'ordre des « fils de l'alliance », une forme inhabituelle du proto-monachisme syrien.

Jacob le nomma professeur (en syrien malp̄ānâ, titre qui est toujours très respecté chez les chrétiens syriaques).

Il fut ordonné diacre, soit à l'occasion de son baptême, soit plus tard.

Il commença à composer des hymnes et écrire des commentaires bibliques dans le cadre de ses fonctions éducatives.

Dans ses hymnes, il parle quelquefois de lui-même comme d'un « berger de brebis » (`allānâ), de son évêque comme d'un « pasteur » (rā`yâܪܥܝܐ) et de sa communauté comme d'un « bercail » (dayrâܕܝܪܐ).

La tradition populaire voit en Éphrem le fondateur de l'école de Nisibe, qui dans les siècles suivants fut le centre éducatif de l'Église orientale.

En 337 mourut l'empereur Constantin, qui avait favorisé le christianisme dans l'Empire romain.

Saisissant cette occasion, Shapur II de Perse commença une série d'attaques dans le Nord de la Mésopotamie romaine.

Nisibe fut assiégée en 338, 346 et 350. Éphrem affirme que, pendant le premier siège, c'est l'évêque Jacob qui a défendu la ville par ses prières.

Cet évêque pour lequel Éphrem avait beaucoup d'affection mourut peu après et Babou dirigea l'Église dans ces temps troublés, remplis d'escarmouches de frontière.

Lors du troisième siège, en 350, Shapur détourna le cours de la rivière Mygdonius pour faire crouler les murs de Nisibe.

Les Nisibéniens réparèrent rapidement les murs tandis que la cavalerie d'éléphants de l'armée perse s'embourbait dans la terre humide.

Éphrem célébra le sauvetage miraculeux de la ville dans un hymne où il la comparait à l'Arche de Noé flottant en sécurité au-dessus de l'inondation.

Un important lien physique avec le temps où vécut Éphrem est le baptistère de Nisibe.

L'inscription dit qu'il fut construit en 359 sous l'évêque Vologèse. C'était l'année où Shapur recommença à ravager la région.

Les villes autour de Nisibe furent détruites l'une après l'autre et leurs habitants tués ou expulsés.

L'Ouest de l'Empire romain était l'objet de graves préoccupations tandis que Constance et Julien luttaient pour le pouvoir.

Finalement, après la mort de Constance, Julien se mit en marche vers la Mésopotamie. Il s'avança dans une campagne imprudente vers la capitale perse, Ctésiphon, au cours de laquelle, submergé par le nombre, il fut contraint à une retraite immédiate.

Julien périt à cette occasion et l'armée élut Jovien comme nouvel empereur.

À la différence de son prédécesseur, Jovien était chrétien nicéen.

Les circonstances le contraignirent à demander à Shapur un armistice et à céder Nisibe à la Perse, avec la clause que la communauté chrétienne de la ville pourrait partir.

L'évêque Abraham, successeur de Vologèse, conduisit ses fidèles en exil.

Éphrem se retrouva au milieu d'un grand nombre de réfugiés qui avaient fui vers l'ouest, d'abord à Amida (Diyarbakır), et qui s'étaient installés finalement à Édesse (ܐܘܪܗܝ aujourd'hui Şanlıurfa) en 363.

Éphrem, vers la fin de la cinquantaine, se remit au travail dans sa nouvelle Église et semble avoir continué à enseigner, peut-être à l'école d'Édesse.

Au cœur du monde de langue syriaque, cette ville abritait un grand nombre de philosophies et de religions rivales.

Éphrem remarque que les chrétiens fidèles à l'orthodoxie nicéenne étaient simplement appelés « palutiens » à Édesse, d'après le nom d'un ancien évêque.

Les différentes sectes : ariennes, marcionites, manichéennes, bardaisanites et gnostiques, se proclamaient chacune comme la vraie Église.

Dans cette confusion, Éphrem écrivit un grand nombre d'hymnes pour défendre l'orthodoxie nicéenne.

Un auteur syriaque tardif, Jacob de Serugh, a écrit qu'Éphrem utilisa des chœurs entièrement féminins pour faire chanter sur le forum d'Édesse ses hymnes adaptées aux mélodies populaires syriaques.

Après avoir résidé dix ans à Édesse, et alors qu'il avait dépassé la soixantaine, Éphrem succomba à la peste pendant qu'il prodiguait ses soins spirituels aux malades.

La date la plus probable pour sa mort est le 9
juin 373.

Ô Mor Ephrem, intercedez pour nous devant le Trône de la Grâce Divine !

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Saint Porphyrios et le chauffeur de taxi

 

Un jour, Saint Porphyre et trois de ses enfants spirituels partirent visiter un monastère. Ils s'y étaient rendus à pied, mais se sont vite fatigués et un taxi est apparu. Le saint dit : "Le chauffeur de taxi va s'arrêter et nous invitera à entrer... vous ne répondrez à rien de ce que dira le chauffeur de taxi. Je serai le seul à lui parler."

En montant dans le taxi, le chauffeur s'est mis à accuser les prêtres et a demandé aux trois enfants spirituels de Saint Porphyre : "N'est-ce pas les gars ? Qu'est-ce que vous en pensez ?". Ils ne répondaient pas à ses réponses. Alors, il se tournevers Saint Porphyre et lui demanda : "N'est-ce pas grand-père ?".

Le Saint lui répondit : "Mon enfant, je vais te raconter une histoire et je ne la répéterai pas deux fois". Il était une fois un homme qui avait un vieux voisin avec un grand domaine. Une nuit, l'homme a tué son vieux voisin et l'a enterré. Avec de faux papiers, il a réussi à prendre le domaine de ses voisins et à le vendre. Savez-vous ce qu'il a acheté avec l'argent qu'il a reçu ?... Un taxi !"

Dès que le chauffeur de taxi a entendu l'histoire, il s'est choqué et a arrêté le taxi sur le bord de la route. "Ne dis rien à personne, grand-père, seuls toi et moi le savons". "Dieu le sait aussi", lui répondit le Saint. "Il m'a dit de te raconter l'histoire. Fais en sorte qu'à partir de maintenant, tu changes de vie".

 

São Porfírio e o taxista

Um dia, São Porfírio e três de seus filhos espirituais foram visitar um mosteiro. Foram a pé, mas logo se cansaram e apareceu um táxi. O santo disse: "O taxista vai parar e nos convidar para entrar ... vocês não vão responder a nada do que o taxista disser. Eu serei o único a falar com ele."

Ao entrar no táxi, o motorista passou a acusar os padres e perguntou aos três filhos espirituais de São Porfírio: "Não são rapazes? O que vocês acham?" Eles não estavam respondendo às suas respostas. Então ele se voltou para São Porfírio e perguntou-lhe: "Não é esse avô?"

O Santo respondeu-lhe: "Meu filho, vou contar-te uma história e não a repetirei duas vezes". Era uma vez um homem que tinha um velho vizinho com uma grande propriedade. Uma noite, o homem matou seu velho vizinho e o enterrou. Com documentos falsos, ele conseguiu tirar o domínio de seus vizinhos e vendê-lo. Sabe o que ele comprou com o dinheiro que recebeu? ... Um táxi! "

Assim que o taxista ouviu a história, ficou chocado e parou o táxi na beira da estrada. "Não conte a ninguém, vovô, só você e eu sabemos." "Deus também sabe", respondeu o Santo. "Ele me disse para lhe contar a história. Certifique-se de que, a partir de agora, você mude sua vida."


 St. Porphyrios and the taxi driver

Once St. Porphyrios and three spiritual children of his, went on to visit a monastery. They headed there on foot, but they soon got tired and a taxi appeared. The Saint says: “The taxi driver will make a stop and will invite us in…you will not answer to anything the taxi driver will say. I will be the only one to talk to him.”

When they got in the taxi, the driver started accusing the priests and was asking the three spiritual children of St. Porphyrios: “Is it not so guys? What do you think?”. They were not replying to his answers. So, he turns to St. Porphyrios and asks him: “Is it not so grandfather?”.

The Saint replies: “My child, I will tell you a story and I will not repeat it twice”. There was once a man who had an old neighbor with a big estate. One night the man killed his old neighbor and buried him. With forged papers, he managed to take his neighbors’ estate and sold it. Do you know what he bought with the money he got?... A taxi!”

The moment the taxi-driver heard the story, he was shocked and stopped the taxi by the side of the road. “Do not say anything to anyone, grandfather, only you and I know this”. “God knows it as well”, the Saint replied to him. “He told me to tell you the story. Make sure that from now on, you will change your life.”

San Porfirio y el taxista

Un día, San Porfirio y tres de sus hijos espirituales fueron a visitar un monasterio. Habían ido a pie, pero pronto se cansaron y apareció un taxi. El santo dijo: "El taxista se va a parar y nos invitará a pasar ... no responderás a nada de lo que diga el taxista. Yo seré el único que hablaré con él".

Al subir al taxi, el conductor procedió a acusar a los sacerdotes y les preguntó a los tres hijos espirituales de Saint Porphyry: "¿No son chicos? ¿Qué les parece?" No respondían a sus respuestas. Entonces se volvió hacia Saint Porphyry y le preguntó: "¿No es ese el abuelo?"

El Santo le respondió: "Hija mía, te voy a contar una historia y no la voy a repetir dos veces". Érase una vez un hombre que tenía un viejo vecino con una gran propiedad. Una noche, el hombre mató a su viejo vecino y lo enterró. Con papeles falsos, logró tomar el dominio de sus vecinos y venderlo. ¿Sabes lo que compró con el dinero que recibió? ... ¡Un taxi! "

Tan pronto como el taxista escuchó la historia, se sorprendió y detuvo el taxi a un lado de la carretera. "No le digas a nadie, abuelo, solo tú y yo lo sabemos". "Dios también lo sabe", respondió el santo. "Me dijo que te contara la historia. Asegúrate de que de ahora en adelante cambies tu vida".

 

FRATERNITE CHRETIENNE:
Le métropolite Porphyre élu nouveau patriarche de l’Église orthodoxe serbe

 

(Source de l'information: Orthodoxie . com / Le 18 février 2021
par le Père Jivko Panev)
L’Assemblée des évêques de l’Église orthodoxe serbe a élu le métropolite de Zagreb-Ljubljana Porphyre 46e primat de l’Église orthodoxe serbe.
Le moine Matthieu a tiré une enveloppe avec le nom du nouveau patriarche, laquelle se trouvait dans le saint Évangile où étaient placées les enveloppes avec les noms des trois candidats ayant reçu le plus grand nombre de voix.
Les trois candidats élus étaient le métropolite Porphyre, l’évêque de Bačka Irénée et l’évêque de Banja Luka Éphrem.
Après l’élection du nouveau patriarche, les cloches de l’église Saint-Sava et de la cathédrale Saint-Michel de Belgrade ont sonné.
L’Assemblée des évêques de l’Église orthodoxe serbe a commencé aujourd’hui à 12h en la crypte de l’église Saint-Sava.
Elle a été précédée par la Liturgie, à laquelle étaient présents tous ses membres.
Pour la première fois, l’Assemblée s’est tenue hors des locaux du Patriarcat.
L’église Saint-Sava a été choisie en raison de la pandémie, les conditions qui existent sur ce grand espace permettant d’observer les mesures sanitaires.
L’Assemblée était présidée par l’évêque de Srem Basile, du fait que l’évêque de Šabac Laurent, doyen de l’épiscopat, a été hospitalisé.
À l’Assemblée ont participé 36 évêques sur un total de 39.
---------------------
FRATERNIDADE CRISTÃ:
Metropolita Porfírio eleito novo patriarca da Igreja Ortodoxa Sérvia

 

(Fonte de informação: Orthodoxie. Com / 18 de fevereiro de 2021
pelo padre Zhivko Panev)
A Assembleia dos Bispos da Igreja Ortodoxa da Sérvia elegeu o Metropolita de Zagreb-Ljubljana Porfírio o 46º Primaz da Igreja Ortodoxa da Sérvia.
O monge Mateus desenhou um envelope com o nome do novo patriarca, que estava no Santo Evangelho onde estavam colocados os envelopes com os nomes dos três candidatos que receberam mais votos.
Os três candidatos eleitos foram o metropolita Porfírio, bispo de Bačka Irenaeus e bispo de Banja Luka Ephrem.
Após a eleição do novo patriarca, os sinos da Igreja de São Sava e da Catedral de São Miguel em Belgrado tocaram.
A Assembleia dos Bispos da Igreja Ortodoxa Sérvia começou hoje às 12 horas na cripta da Igreja de São Sava.
Foi precedido pela Liturgia, na qual estiveram presentes todos os seus membros.
Pela primeira vez, a Assembleia foi realizada fora das instalações do Patriarcado.
A igreja de Saint-Sava foi escolhida devido à pandemia, as condições existentes neste amplo espaço permitem a observância das medidas sanitárias.
A Assembleia foi presidida pelo Bispo de Srem Basile, enquanto o Bispo de Šabac Laurent, decano do episcopado, estava hospitalizado.
A assembleia contou com a participação de 36 bispos de um total de 39.
---------------------
CHRISTIAN FRATERNITY:
Metropolitan Porphyry elected new Patriarch of the Serbian Orthodox Church

 

(Source of information: Orthodoxie. Com / February 18, 2021
by Father Zhivko Panev)
The Assembly of Bishops of the Serbian Orthodox Church elected Metropolitan of Zagreb-Ljubljana Porphyry the 46th Primate of the Serbian Orthodox Church.
The monk Matthew drew an envelope with the name of the new patriarch, which was in the Holy Gospel where the envelopes with the names of the three candidates who received the most votes were placed.
The three elected candidates were Metropolitan Porphyry, Bishop of Bačka Irenaeus and Bishop of Banja Luka Ephrem.
After the election of the new patriarch, the bells of St. Sava's Church and St. Michael's Cathedral in Belgrade rang.
The Assembly of Bishops of the Serbian Orthodox Church began today at 12 noon in the crypt of St. Sava Church.
It was preceded by the Liturgy, at which all of its members were present.
For the first time, the Assembly was held outside the premises of the Patriarchate.
The Saint-Sava church was chosen because of the pandemic, the conditions that exist in this large space allowing the observance of sanitary measures.
The Assembly was chaired by the Bishop of Srem Basile, as the Bishop of Šabac Laurent, dean of the episcopate, was hospitalized.
The assembly was attended by 36 bishops out of a total of 39.
---------------------
 
FRATERNIDAD CRISTIANA:
Metropolitan Porfirio elegido nuevo Patriarca de la Iglesia Ortodoxa Serbia