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"Let a merciful heart preside over the whole of your behaviour, then you shall find peace with God."(St Isaac the Syrian)

"Let a merciful heart preside over the whole of your behaviour, then you shall find peace with God."(St Isaac the Syrian)

Livre des Nombres 20,1-3.6-13.




En ces jours-là, les enfants d'Israël s'assemblèrent contre Moïse et Aaron et, ayant fomenté une sédition, 
ils leur dirent : « Donnez-nous de l'eau, afin que nous buvions. »
Moïse et Aaron quittèrent le peuple, entrèrent dans la tente de l'alliance et, s'étant jetés le visage contre terre, ils crièrent au Seigneur et lui dirent : 
« Seigneur Dieu, écoutez le cri de ce peuple, et ouvrez-leur votre trésor, la source d'eau vive, afin qu'étant désaltérés, ils cessent de murmurer. » Alors la gloire du Seigneur parut au-dessus d'eux. Le Seigneur parla à Moïse et dit : 
« Prends ton bâton et rassemble le peuple, toi et ton frère Aaron. Vous parlerez au rocher en leur présence, et il vous donnera de l'eau. Tu feras sortir pour eux de l'eau du rocher, et tu abreuveras l'assemblée et leur bétail. » 
Moïse prit le bâton qui était devant le Seigneur, comme le Seigneur le lui avait ordonné. 
Moïse convoqua l'assemblée en face du rocher et leur dit : « Écoutez donc, rebelles et incrédules. Pourrons-nous faire sortir de l'eau de ce rocher ? » 
Moïse leva la main et frappa deux fois le rocher. Il en sortit de l'eau en telle abondance que tout le peuple put en boire, ainsi que le bétail. 
Alors le Seigneur dit à Moïse et à Aaron : « Parce que vous n'avez pas cru en moi, et que vous ne m'avez pas sanctifié aux yeux des enfants d'Israël, vous ne ferez pas entrer ce peuple dans le pays que je lui donnerai. » 
Ce sont les eaux de la contestation, où les enfants d'Israël murmurèrent contre le Seigneur, et où il manifesta sa sainteté au milieu d'eux.
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 4,5-42.

En ce temps-là, Jésus vint en une ville de Samarie, nommée Sichar, près du champ que Jacob avait donné à Joseph, son fils. 
Or, là était le puits de Jacob. Jésus fatigué de la route, s'assit tout simplement au bord du puits : il était environ la sixième heure. 
Une femme de Samarie vint puiser de l'eau. 
Jésus lui dit : "Donnez-moi à boire." Car ses disciples étaient allés à la ville pour acheter des vivres. 
La femme samaritaine lui dit : "Comment vous, qui êtes Juif, me demandez-vous à boire, à moi qui suis Samaritaine ? (les Juifs, en effet, n'ont pas de commerce avec les Samaritains).
Jésus lui répondit : "Si vous connaissiez le don de Dieu, et qui est celui qui vous dit : Donnez-moi à boire, vous même lui en auriez fait la demande, et il vous aurait donné de l'eau vive." 
"Seigneur, lui dit la femme, vous n'avez rien pour puiser, et le puits est profond : d'où auriez-vous donc cette eau vive ? 
Etes-vous plus grand que notre père Jacob, qui nous a donné ce puits, et en a bu lui-même, ainsi que ses fils et ses troupeaux ?" 
Jésus lui répondit : "Quiconque boit de cette eau aura encore soif ; mais celui qui boira de l'eau que je lui donnerai, n'aura plus jamais soif ; 
Au contraire, l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau jaillissant jusqu'à la vie éternelle." 
La femme lui dit : "Seigneur, donnez-moi de cette eau, afin que je n'aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici." 
"Allez, lui dit Jésus, appelez votre mari, et venez ici." 
La femme répondit : "Je n'ai point de mari." Jésus lui dit : "Vous avez raison de dire : Je n'ai point de mari ; 
Car vous avez eu cinq maris, et celui que vous avez maintenant n'est pas à vous ; en cela, vous avez dit vrai." 
La femme dit : "Seigneur, je vois que vous êtes un prophète. 
Nos pères ont adoré sur cette montagne, et vous, vous dites que c'est à Jérusalem qu'est le lieu où il faut adorer." 
Jésus dit : "Femme, croyez-moi, l'heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne, ni dans Jérusalem, que vous adorerez le Père. 
Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. 
Mais l'heure approche, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; ce sont de tels adorateurs que le Père demande. 
Dieu est esprit, et ceux qui l'adorent doivent l'adorer en esprit et en vérité." 
La femme lui répondit : "Je sais que le Messie celui qu'on appelle Christ va venir ; lorsqu'il sera venu, il nous instruira de toutes choses."
Jésus lui dit : " Je le suis, moi qui vous parle." 
Et à ce moment arrivèrent ses disciples, et ils s'étonnèrent de ce qu'il parlait avec une femme ; néanmoins, aucun ne dit : "Que demandez-vous ?" ou : "Pourquoi parlez-vous avec elle ?" 
La femme, alors, laissant là sa cruche, s'en alla dans la ville, et dit aux habitants : 
"Venez voir un homme qui m'a dit ce que j'ai fait ; ne serait-ce point le Christ ?" 
Ils sortirent de la ville, et vinrent à lui. 
Pendant l'intervalle, ses disciples le pressaient, en disant : "Maître, mangez." 
Mais il leur dit : "J'ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas." 
Et les disciples se disaient les uns aux autres : "Quelqu'un lui aurait-il apporté à manger ?" 
Jésus leur dit : "Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé et d'accomplir son œuvre. 
Ne dites-vous pas vous-mêmes : Encore quatre mois, et ce sera la moisson ? Moi, je vous dis : Levez les yeux, et voyez les champs qui déjà blanchissent pour la moisson. 
Le moissonneur reçoit son salaire et recueille du fruit pour la vie éternelle, afin que le semeur et le moissonneur se réjouissent ensemble. 
Car ici s'applique l'adage : Autre est le semeur et autre le moissonneur. 
Je vous ai envoyés moissonner ce que vous n'avez pas travaillé ; d'autres ont travaillé et vous, vous êtes entrés dans leur travail." 
Or, beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus sur la parole de la femme qui avait rendu ce témoignage : "Il m'a dit tout ce que j'ai fait." 
Les Samaritains étant donc venus vers lui, le prièrent de rester chez eux, et il y demeura deux jours. 
Et un plus grand nombre crurent en lui pour l'avoir entendu lui-même. 
Et ils disaient à la femme : "Maintenant ce n'est plus à cause de ce que vous avez dit que nous croyons ; car nous l'avons entendu nous-mêmes, et nous savons qu'il est vraiment le Sauveur du monde." 
 



Par Saint Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Traité sur S. Jean, 15,6-7 (trad. AELF rev.) 

 

Il a tout donné pour toi

 

 

Jésus fatigué par la route s'assit sur la margelle du puits ; c'était environ la sixième heure.

Là commencent les mystères ; ce n'est pas sans raison que Jésus est fatigué, lui la Force de Dieu...

C'est pour toi que Jésus s'est fatigué en chemin. Nous trouvons Jésus, qui est la force même ; nous trouvons Jésus qui est faible ; Jésus fort et faible.

Fort parce que

« Au commencement était le Verbe et le Verbe était auprès de Dieu et le Verbe était Dieu »...

Veux-tu voir la force de Dieu ?

« Tout a été fait par lui et sans lui rien n'a été fait » (Jn 1,1-2), et il a tout fait sans peine.

Qui de plus fort que celui qui a fait tout l'univers sans effort ? Veux-tu connaître sa faiblesse ?

« Le Verbe s'est fait chair et il a habité parmi nous » (Jn 1,14). 

La force du Christ t'a créé ; la faiblesse du Christ t'a recréé. La force du Christ a donné l'existence à ce qui n'était pas ; la faiblesse du Christ a fait que ce qui était ne périsse pas.

Il nous a créés par sa force, il nous a recherchés par sa faiblesse.

C'est par sa faiblesse qu'il nourrit ceux qui sont faibles, comme la poule nourrit ses petits :

« Combien de fois, dit-il à Jérusalem, ai-je voulu rassembler tes enfants comme la poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et tu ne l'as pas voulu ? » (Lc 13,34)... 

Telle est l'image de la faiblesse de Jésus fatigué de la route.

Sa route c'est la chair qu'il a prise pour nous.

Quel autre chemin prendrait-il, celui qui est partout, qui est partout présent ?

Où va-t-il et d'où vient-il, sinon habiter parmi nous et pour cela il a pris chair ?

En effet, il a daigné venir à nous pour se manifester dans la forme de serviteur, et le chemin qu'il a choisi, c'est de prendre notre chair.

C'est pourquoi « la fatigue du chemin » n'est rien d'autre que la faiblesse de la chair.

Jésus est faible dans sa chair, mais toi, ne te laisse pas aller à la faiblesse.

Toi, sois fort dans sa faiblesse à lui.

Parce que « ce qui est faiblesse de Dieu est plus fort que les hommes » (1Co 1,25).

La faiblesse du Christ est notre force. 
 

 

Par où commence la lutte contre le péché

 

Par Saint Isaac le Syrien

Chacun sait une chose, c'est que toute lutte contre le péché et le mal commence par le travail du jeûne.

C'est vrai spécialement pour celui qui combat les péchés intérieurs.

Le signe que quelqu'un hait réellement le péché et les désirs pervers, c'est qu'il commence à jeûner.


Quiconque aime jeûner est ami de la chasteté.

Le début de la sainte voie vers Dieu et le sentier de toute vertu sont fondés sur la stricte adhésion au service de Dieu.

Le jeûne renforce toutes les vertus; c'est le début du combat spirituel, la beauté de la virginité et de la sainteté, le début de la voie chrétienne, le père de la prière, la fontaine de paix, l'enseignement de la quiétude intérieure, le germe de toutes bonnes qualités.

De même que l'oeil sain recherche la lumière pure, de même pratiquer le jeûne, avec discernement, conduit au désir de prier.

Aussitôt que l'on commence à jeûner, l'esprit est poussé à la communion avec Dieu.

Un corps qui jeûne ne supporte pas de rester oisif. Car le jeûne mène naturellement à la vigilance pour Dieu, non seulement de jour mais de nuit.

Et le corps jeûnant ne connaît pas la fatigue de lutter contre le sommeil ; quoique les sens soient affaiblis, l'esprit est éveillé à Dieu dans la prière.

Il vaut mieux négliger quelque travail par une faiblesse due au jeûne que négliger ce même travail à cause de la paresse due à ce que l'on a trop mangé.

Inutile d'insister sur les beautés du jeûne.

Beaucoup de docteurs et de Pères ont parlé des victoires obtenues par le jeûne et des belles choses qu'il apporte.

Tous les livres nous informent de l'importance du jeûne et des victoires qu'on lui doit de génération en génération.

Tous disent le secours qu'il apporte et les louanges que lui doivent ceux qui en usent, car d'expérience chacun sait qu'il est source de tout ce qui est bon.

Aussi longtemps que la bouche est sous le sceau du jeûne, l'esprit médite la repentance de son âme; le désir pervers s'éloigne.

L'on n'a jamais vu quelqu'un, jeûnant avec discernement, sujet à la concupiscence.

Car le jeûne est le dépôt de toute vertu. Qui le méprise fait fuir toute vertu.
Le premier commandement donné à notre nature au commencement, a été de jeûner de nourriture; c'est là que le chef de notre race, Adam, est tombé.

Ceux qui désirent arriver à la crainte de Dieu, doivent commencer à bâtir là où la bâtisse a d'abord croulé, par le jeûne.

Notre Sauveur Lui-même, le Seigneur Jésus-Christ, quand Il se manifesta au baptême dans le Jourdain commença précisément par là.

Car étant baptisé, le Saint-Esprit le poussa dans le désert où Il jeûna quarante jours et quarante nuits.

Et quiconque suit ses traces commence par où, Il commença, avec pour base de départ cette action pour ses luttes.

Qui peut la mépriser sans mériter le blâme ?

Quand le jeûne fait défaut, l'on s'assoupit, le corps s'alourdit, les épaules chancellent, l'esprit devient borné.

L'on se sent poussé à abandonner son travail, avec une aversion pour ce qui fortifie l'âme.

L'esprit devient froid et sombre, frustré et confus. L'obscurité envahit l'âme entière.

Une déprime et un rejet suivent concernant tout labeur pour Dieu. On ne se sent pas de lire la Bible. Tout le nécessaire est négligé. Les pensées roulent ici et là. L'esprit devient obtus par l'errance. D'impures pensées envahissent l'intellect. Tels sont les fruits venant d'un estomac gorgé.

Car quiconque pourvoit son corps de trop de choses, réduit son âme à la pauvreté.


Quiconque méprise le jeûne sera faible, sans vigueur à toute bonne oeuvre, car il lui manque l'arme avec laquelle tous les athlètes divins ont obtenus la victoire.

 

 

« Tu n’es pas loin du Royaume de Dieu. » 

(Mc 12, 34) 

En faisant cette remarque à ce scribe qui vient d'affirmer haut et fort en quoi consistait le plus grand commandement, Jésus sous entend que, s'il y tend, le brave homme n’est
pas encore pleinement participant du Royaume des cieux...


 

 Comprendre proclamer le Royaume: un bon début 

Si cet homme tend vers le Royaume, il n’en est  pas loin ! Il comprend en effet en quoi consiste ce Royaume de Dieu, il le proclame, mais cela ne suffit donc pas tout à fait pour en être…

Il reste encore un bout de chemin à parcourir. Comprendre c'est bien, proclamer, "OK", mais Il s'agit en effet désormais d'aligner ses actes sur les certitudes intérieures et sur le discours, il s'agit de mettre en pratique cet amour de Dieu et du prochain.

Dès que le programme est connu, il reste à le mettre en œuvre...

 

 Prenons garde à une admiration passive des Paroles, tout ce qui vient du Verbe Incarné tend à "prendre chair" à se vérifier en acte !... 

 Admirer l'excellence de l’Évangile,c'est bien ! Mettons-le vraiment chacun, concrètement, en pratique pour répondre à cet autre avertissement de Jésus :

« Ainsi, quiconque écoute ces paroles que je viens de dire et les met en pratique, peut se comparer à un homme avisé qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont déchaînés contre cette maison, et elle n'a pas croulé : c'est qu'elle avait été fondée sur le roc. Et quiconque entend ces paroles que je viens de dire et ne les met pas en pratique, peut se comparer à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont rués sur cette maison, et elle s'est écroulée. Et grande a été sa ruine! » (Mt 7, 24-26)

  Aujourd'hui, je fais un pas                                                          

 Je demande la grâce du Saint Esprit pour trouver la force de m’engager à fond dans ce que le Seigneur me demande, car je cours toujours le risque de rester un simple admirateur de ce que le Seigneur dit dans son Évangile.

Ce que Jésus dit, ce que le Vebe de Vie me dit, je dois y adhérer (amoureusement) avec mon intelligence, mais aussi avec ma volonté,

et cela passe par des actes concrets de mise en pratique : faire des efforts avec celui qui m’insupporte,

me retenir de dire une parole malveillante, 

sourire à quelqu’un alors que je suis fatigué…

Accomplir dans l'amour divin mon "devoir d'état" quoiqu'il m'en coûte...

 
"The life of thanksgiving is a life of contentment; a person whose heart is content and comfortable over the situation they are in" ( Pope Shenouda )

"The life of thanksgiving is a life of contentment; a person whose heart is content and comfortable over the situation they are in" ( Pope Shenouda )

Le Saint Prince Daniel

St Daniel de Moscou

Les Russes Orthodoxes célèbrent aujourd'hui (4 Mars) le Prince Daniel

Fils cadet du Grand Duc St Alexandre de la Néva (23 novembre) et de la Grande Duchesse Bassa, naquit en 1261 et resta orphelin à l'âge de deux ans. Dieu lui accorda en héritage la cité de Moscou qui, d'insignifiante qu'elle était, devint sous son règne une puissante principauté. Doux, humble et pacifique, le prince était plein de mansuétude envers ses ennemis et lorsque des troupes se présentaient menaçantes aux abords de la ville, il allait au-devant de ses adversaires, apaisait leur fougue guerrière par ses douces paroles et parvenait le plus souvent à les renvoyer en évitant l'effusion de sang. Lorsqu'en 1292 André, le prince de Kazan, qui briguait la suprématie, amena en Russie une horde de Tatars, le bienheureux prince Daniel l'accueillit comme un hôte dans Moscou et le laissa repartir en paix. Quatre ans plus tard, quand André devint Grand Prince de Vladimir, une guerre civile éclata entre les différents princes russes, mais là encore Saint Daniel se fit ange de la paix et parvint à réconcilier les ennemis. Il n'était pas assoiffé de gloire et de conquêtes, comme tant de grands de ce monde, mais son seul souci était de se tenir dans la crainte de Dieu et de travailler à la prospérité de la principauté qui lui avait été accordée par la divine Providence. C'est pourquoi son règne fut rempli de bénédictions et sans qu'il n'eût rien entrepris pour cela, le bienheureux Daniel annexa par héritage la principauté de Pereyaslav à celle de Moscou, laquelle acquit ainsi la primauté sur toutes les autres principautés russes, et son fils prit le titre de Grand Prince.

Il fonda le premier monastère de Moscou, en l'honneur de son patron, Saint Daniel le Stylite, où il reçut la tonsure monastique vers la fin de ses jours. Par humilité, il demanda dans son testament d'être enterré dans le cimetière du monastère, avec les autres moines, et non dans l'église comme un prince, et il remit en paix son âme au Seigneur le 4 mars 1303. Le monastère fut par la suite transféré dans un autre endroit, sa tombe abandonnée et sa mémoire tomba dans l'oubli, jusqu'au jour où le Saint prince apparut à un jeune homme de la suite du Grand Duc Jean Vasiliévitch et lui dit de transmettre à ce dernier les paroles suivantes : « S'il m'oublie, mon Dieu, Lui, ne m'oublie pas. » Dès lors le Grand Duc commença à faire chanter des Offices de commémoration, distribua des aumônes et fit offrir des repas aux pauvres pour le repos de l'âme de ses ancêtres. A la suite de la guérison miraculeuse du fils d'un marchand de Kolomna, on commença à vénérer Saint Daniel. Son culte fut officiellement proclamé par l'Eglise, en 1652, à la suite de l'invention de ses Reliques restées incorrompues1.

1. Après avoir été plusieurs fois déplacé et reconstruit au cours de son histoire, le Monastère de Saint Daniel est depuis 1987 le siège du Patriarcat de Moscou.

 

 

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Right-believing Prince Wenceslaus

of the Czech Lands


(Commemorated on March 4)

The Translation of the Relics of the Right-Believing Prince St Wenceslaus (Vyacheslav) of the Czech Lands.

On September 28, 935, when St Wenceslaus went to Matins, he was wickedly murdered at the doors of the church by his own brother and his brother’s servants. His body was stabbed and discarded without burial.

The mother, hearing of the murder of her son, found and placed his body in a recently consecrated church at the princely court. They were not able to wash off the blood splashed on the church doors, but after three days it disappeared by itself.

After repenting of his sin, the murderer transferred the relics of St Wenceslaus to Prague, where they were placed in the church of St Vitus, which the martyr himself had constructed. The memory of Prince Wenceslaus is honored from of old in the Russian Orthodox Church.

St Wenceslaus is also commemorated on September 28.

Never imagine that abstinence will keep you from falling. It was a being that never ate that was nevertheless thrown out of heaven.

Never imagine that abstinence will keep you from falling. It was a being that never ate that was nevertheless thrown out of heaven.

La parole de Dieu
 
«  Jésus parcourait toute la Galilée ; il enseignait dans leurs synagogues, proclamait l’Évangile du Royaume, guérissait toute maladie et toute infirmité dans le peuple.  »
Évangile selon saint Matthieu, chapitre 4, verset 23.
 
La méditation
Je me souviens. J’étais sous un platane, sur un flanc de l’esplanade du Rosaire. Nous étions là plusieurs centaines, sous les arbres, plusieurs centaines au milieu de plusieurs milliers. Lourdes, pèlerinage du Rosaire. J’étais là pour la première fois — jeune hospitalier avec l’idée naissante de devenir un jour dominicain — et j’avais 24 ans. Aux premiers rangs, les brancards et voiturettes bleues s’alignaient devant l’autel, sous les premiers rayons du soleil. C’était le jour de l’onction des malades, un vendredi.
Ce jour-là, j’ai vu pour la première fois se lever des yeux, des cœurs et des corps, sous l’effet de quelques mots et d’un peu d’huile. Jaillir des larmes, aussi. Quelques mots prononcés de toutes parts, par les prêtres, descendus par dizaines dans la jungle des perches métalliques, des roulettes et des couvertures multicolores. Les prêtres, parmi les brancards, penchés, accroupis parfois — à genoux peut-être — au plus bas. Et le Christ était là, au cœur du recueillement de l’esplanade tout entière, au plus près de la chair blessée, vieillie, force de relèvement.
Je ne pourrais certes pas soutenir avoir assisté à un miracle ! Des malades que j’avais servis au long des jours, aucun n’a été guéri, au sens communément accordé à cette expression. J’ai vu mieux, et plus grand. J’ai vu des hommes et des femmes écrasés se redécouvrir vivants, animés par un souffle plus profond que la douleur, plus originel que la souffrance. J’ai vu des hommes et des femmes se redécouvrir tendrement aimés de Dieu.
Qui témoignera qu’il n’est pas de chair qui soit étrangère à Dieu ? Qu’il n’est pas de blessure dont Dieu se détourne ?(Source: Carême dans la Ville)
 

«  Si nous disons que nous sommes sans péché, nous nous abusons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous.  »

Première lettre de saint Jean, chapitre 1, verset 8


Il est très facile de voir le péché chez les autres, les terroristes en premier. Mais moi, suis-je sans péché ?

Désarme-les, désarme-nous, priait le frère Christian de Chergé à Tibhirine, en Algérie.

Se reconnaître pécheur, c’est accepter de se laisser désarmer. Saint Jean n'agit pas autrement.

Tout en étant disciple du Christ, prédicateur de la Bonne Nouvelle, il prend soin de préciser qu’il est lui-même pécheur.

Désarme-moi, Seigneur, de toutes ces pensées qui me font croire que je suis toujours juste, toujours mieux que l’autre.

Moi qui suis croyant et peut-être baptisé, est-ce parce que je prie que je suis bon ?

Est-ce que je me trouve parfait parce que je suis pratiquant et que je vais à l'Église ?

En fait, c’est l’inverse : la Sainte Église rassemble en elle les croyants, les pratiquants qui sont tous d’abord des pécheurs, du pape au simple fidèle.

Car nul n’est bon sinon Dieu seul.

Sommes-nous capables, en ces premiers jours de carême, de reconnaître nos péchés contre nos proches, contre ceux à qui nous avons fait du mal en actes ou en paroles ? 

Mais, pour suivre Jésus, il y a mieux encore : ses vrais fidèles sont ceux qui, en même temps, reconnaissent et leurs péchés et la miséricorde de Dieu.

Nous confessons que ses bras nous sont ouverts quand nous retournons à lui.

Sa miséricorde nous éloigne des chemins du péché et nous fait cheminer vers la sainteté.

Revenons : Il nous attend.

Frère Sarmad Najeeb
Frère Sarmad Najeeb est irakien. Devenu dominicain en 2004, il étudie à Lille et à Strasbourg avant de partir en Irak. En 2015, il revient à Lille où il est investi auprès des scouts, des étudiants du foyer Saint-Dominique et de la communauté irakienne.

 

 

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Commentaires de l'Ecriture par Saint Théophane le reclus. 
 

(II Jean 1:1-13, Marc 15:22-25, 33-41)

 

Saint Jean le Théologien écrit, plusieurs séducteurs sont entrés dans le monde, qui ne confessent point que Jésus-Christ est venu dans la chair (II Jean 1:7).

Il en était ainsi en son temps, alors que maintenant les séducteurs entrent dans le monde, qui confessent que Jésus-Christ est venu dans la chair, mais qui, néanmoins, sont des "imposteurs et des antichrists" (cf. II Jean 1:7).

 

Ceci a plus ouvertement commencé à l'époque d'Arius et continue jusques à ce jour.

 

Toutefois, les séducteurs anciens trébuchaient plus sur le dogme de la personne de Jésus-Christ notre Sauveur, alors que depuis l'époque de Luther, ils ont commencé à trébucher dans l'enseignement au sujet du salut en Lui.


Combien de ces "enseignants" y a-t-il eu?

Ces "séducteurs et antichrists" ont paru parmi nous, disent "croyez et c'est assez"; rien de plus n'est nécessaire ni l'Eglise, ni les sacrements, ni le sacerdoce.

 

Eux aussi commencent leur déception en commençant par le Christ Seigneur et le salut en Lui.

 

Mais comme ils ne les interprètent pas correctement, ce sont des antichrists, et ils sont sujets à la condamnation.

Méfiez-vous d'eux.

Quiconque transgresse, et ne demeure pas dans la doctrine de Christ n'a point Dieu (II Jean 1:9).

Ces gens ne L'ont pas, parce qu'ils n'ont pas la doctrine du Christ.

Cette doctrine est dans l'Église, et ils se sont séparés de l'Église.

 

Seuls ceux qui suivent l'Église ont la doctrine du Christ et demeurent en elle.

Ils ont donc à la fois le Christ, le Fils de Dieu, et Dieu le Père.

Mais les autres ne l'ont pas, mais ils n'arrêtent pas de dire qu'ils L'ont.

Ne les recevez pas, ni leur souhaitez pas bon voyage (cf. II Jean 1:10).

(Version française Claude Lopez-Ginisty d'après St Theophan the Recluse Thoughts for each Day of the Year St Herman of Alaska, Platina, CA USA 2010 )

Narrow is the mansion of my soul; enlarge Thou it, that Thou mayest enter in. It is ruinous; repair Thou it. ( St  Augustine)

Narrow is the mansion of my soul; enlarge Thou it, that Thou mayest enter in. It is ruinous; repair Thou it. ( St Augustine)

EN VRAC...ELEMENTS POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE...

 

 

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LE PLUS BEAU METIER DU MONDE ?...AGRICULTEUR !...

Alice Bertrand et Ève Hilaire ont des parcours proches, toutes deux filles d’éleveurs elles ont réalisé de solides études scientifiques avant de travailler, l’une dans l’enseignement agricole, l’autre dans le conseil en gestion. Toutes deux heureuses en bottes et passionnées de photographie leur est venue une idée évidente : mettre au service de cet univers qu’elles connaissent et aiment tant leur talent artistique. C’est ainsi qu’est né le Studio des 2 Prairies, avec pour ambition de capter le beau « dans les gestes des agriculteurs, leur regard et leur travail quotidien ». Pari réussi avec ce bel album baptisé Tous en bottes, qui rassemble une quinzaine de portraits de jeunes agriculteurs jeunes. Éleveur laitier, vigneron, ostréiculteur, céréalier ou encore arboriculteurs-éleveurs-apiculteurs-paysans-boulangers comme se définissent Olivier et Manu, surprenants lurons installées sur les hauteurs de Grenoble (Isère).

Des héros post-modernes

L’intelligente préface de Bruno Parmentier – auteur de Manger tous et bien – dessine les agriculteurs en « héros post-modernes », rien que ça ! Car ce n’est pas pour rien que les agriculteurs recueillent 83% d’opinions favorables dans la population française. « Les Français comprennent peu à peu que nombre de solutions aux défis décisifs du XXIe siècle se retrouvent dans les mains de leurs paysans. » La nostalgie de l’enracinement, du rapport quotidien à la nature et l’envie de relever le gant face aux impasses de l’industrie de la « malbouffe » ont été souvent à l’initiative de la vocation paysanne de ces différents agriculteurs. « La promesse de liberté, de créativité, de responsabilité et de vie proche de la nature séduit à nouveau par rapport à la vie en ville qui finalement ne tient pas ses anciennes promesses », explique Bruno Parmentier. Cela ne signifie pas que la vie à la ferme est un long fleuve tranquille. Obstacles administratifs, difficultés financières, explosion des normes et de leur complexité… Courage et ténacité sont mis à rude épreuve.

Un bonheur qui transparait page après page

Mais ce qui saute aux yeux à travers les magnifiques photos d’Ève et Alice, c’est la joie. Joie d’Aurélie qui sacrifie toutes ses journées à ses serres et à ses vergers depuis son installation dans le Périgord en 2010. Joie de Jérôme qui a quitté son uniforme de chasseur alpin pour enfiler sa tenue d’apiculteur. Joie de Nicolas, installé au cœur de la Creuse qu’il repeuple de ses 350 brebis. Matthieu et Mathieu mettent leur joie en bouteille, aidés par un terroir atypique et un solide amour de la vigne. Et Mylène transforme ses joies et ses peines en fromage, ce qui n’est pas si courant. Soyez prévenus, vous ne refermerez pas ces pages sans avoir une violente envie de reconversion. Quelques jours plus tard, cette terrible tentation vous aura quitté… ou pas. Il vous restera en tout cas au cœur la ferme volonté de soutenir ces agriculteurs qui combinent « intelligence, coeur et passion ».

9791090213449
Edition France Agricole

Tous en bottes d’Ève Hilaire et Alice Bertrand. Éditions La France agricole, 288 pages, 29 euros.

(Source: Aleteia)

 

 

 

 

 

 

 

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Immigration, laïcité... ce qu'a dit le Pape à des personnalités françaises de gauche

Une délégation de personnalités, parmi lesquelles Dominiques Potier et Bruno-Nestor Azérot, députés de gauche, a rencontré le Pape mardi.

Une délégation d'acteurs du christianisme social, conduite par Les Poissons roses, un courant chrétien proche du PS, a été reçue mardi au Vatican. Trois députés de gauche en faisaient partie. François a évoqué notamment le sujet de l'immigration et critiqué la laïcité à la française.

 

Une délégation d'une trentaine d'«acteurs du christianisme social» a rencontré mardi le pape François en audience privée. Les députés Monique Rabin (PS) Bruno-Nestor Azerot (Gauche Démocrate et Républicaine) et Dominique Potier (PS) faisaient partie du voyage. Ces deux derniers élus de gauche sont connus notamment pour leur opposition au mariage pour tous, suffisamment rare dans leur camp pour être soulignée. Dominique Potier est aussi l'animateur d'Esprit civique, un think-tank chrétien de gauche d'inspiration personnaliste. À l'initiative de cette rencontre, «Les Poissons roses», un courant de chrétiens proche du Parti socialiste. Ce mouvement, créé en 2011, se revendique de l'héritage de la gauche chrétienne et de l'enseignement d'Emmanuel Mounier et des philosophes Emmanuel Lévinas, Paul Ricœur et Hannah Arendt. Les fondateurs du mouvement ont choisi le poisson, «symbole de la radicalité subversive ou révolutionnaire d'un christianisme qui dérange», et le rose «car la gauche est notre famille…». «Nous voulons que la gauche retrouve le sens de l'émancipation collective. Nous nous battons pour l'ouvrière textile au Bangladesh, le petit blanc de la France périphérique, l'enfant trisomique à naître, la personne en fin de vie à l'hôpital, le migrant», résume Philippe de Roux, encarté au PS et fondateur des Poissons roses, qui compte à ce jour 150 adhérents et plus de 1.000 sympathisants.

Bruno-Nestor Azerot, député martiniquais qui ne fait pas partie des Poissons roses mais appartient au courant divers gauche, a détaillé dans Famille chrétienne les raisons de sa visite au Saint Père: «Si le Pape François souhaite s'entretenir avec nous, c'est bien sûr parce que j'ai pris des positions claires (courageuses dans mon camp politique) sur le mariage pour tous, la GPA, la fin de vie, l'écologie humaine… Mais je ne vais pas voir le pape François avec un cahier de revendications ou pour avoir des satisfecits à mes engagements. Je vais d'abord écouter une parole rare pour m'en enrichir et me revivifier». «Nous avons écrit au pape, lui disant qu'il était un poisson rose sans le savoir, et il a accepté de nous recevoir, dans une audience privée qui a duré une heure et demie», raconte, enthousiaste, le fondateur des Poissons roses Philippe de Roux. Le député Dominique Potier s'est dit très marqué par la rencontre. «Ce qui m'a frappé, c'est l'association d'une très grande simplicité à une vision du monde hors du commun», confie l'élu au Figaro. De telles audiences politiques à Sainte-Marthe dans les appartements privés du pape, sont assez exceptionnelles.

«On peut parler aujourd'hui d'invasion arabe. C'est un fait social»

Faisait aussi partie de la délégation, le directeur de l'hebdomadaire catholique La Vie Jean-Pierre Denis. Il a raconté la teneur de son entretien avec le pape dans un article intitulé «Conversation politique avec le pape François». Avec ses interlocuteurs, le souverain pontife a évoqué notamment ce que devrait être une bonne mondialisation. «Tout le monde est uni, mais chaque peuple, chaque nation conserve son identité, sa culture, sa richesse. L'enjeu pour moi est cette bonne mondialisation, qui nous permet de conserver ce qui nous définit». Il a abordé ensuite la question brûlante de l'immigration. «On peut parler aujourd'hui d'invasion arabe. C'est un fait social», a admis le pape. Pour ajouter, optimiste: «Combien d'invasions l'Europe a connu tout au long de son histoire! Elle a toujours su se surmonter elle-même, aller de l'avant pour se trouver ensuite comme agrandie par l'échange entre les cultures.»

«Si l'Europe veut rajeunir, il faut qu'elle retrouve ses racines culturelles», prône l'évêque de Rome. «De tous les pays occidentaux, les racines européennes sont les plus fortes et les plus profondes. À travers la colonisation, ces racines ont même atteint le nouveau monde. Mais en oubliant son histoire, l'Europe s'affaiblit. C'est alors qu'elle risque de devenir un lieu vide.» Le pape a également parlé de la France, qu'il avoue mal connaître: «Je suis allé seulement trois fois en France, à Paris, pour des réunion de jésuites, lorsque j'étais provincial. Je ne connais donc pas votre pays. Je dirais qu'il exerce une certaine séduction, mais je ne sais pas très précisément dans quel sens…»

François a aussi émis des réserves quant à la laïcité à la française: «Une critique que j'ai envers la France est que la laïcité résulte parfois trop de la philosophie des Lumières, pour laquelle les religions étaient une sous-culture. La France n'a pas encore réussi à dépasser cet héritage.»

Si le pape François est souvent perçue par l'opinion publique mondiale comme un «pape de gauche» pour ses positions très critiques envers le capitalisme et le monde de l'argent, il est en froid avec la présidence de François Hollande qu'il n'apprécie guère. Les Poissons roses espèrent-ils réconcilier la gauche et l'Église? Le 23 mars, ils doivent rencontrer Jean-Christophe Cambadélis... le pontife de la rue de Solférino.(Source: Le Figaro)

 

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source  

Dans une interview au Figaro, le nouveau bâtonnier de Paris, Frédéric Sicard, s’inquiète du fonctionnement de la justice en France et d’une série de lois qui «grignote l’État de droit».

(...) le 1er mars, il revient sur les conditions particulières de son arrivée au barreau de Paris, marquée par l’encombrement des tribunaux et l’arrivée d’une «série de lois qui grignote l’État de droit»notamment après les attentats de novembre.

Interrogé sur la réforme de la procédure pénale, qui entend renforcer de façon pérenne les outils de lutte contre «le crime organisé, le terrorisme et leur financement» et actuellement examinée par les députés à l’Assemblée, Frédéric Sicard ne cache pas son hostilité face à un texte qui «manque de garde-fous en faveur des droits de la défense»:

«Tous les spécialistes le disent: l’arsenal juridique existait au moment des attentats, c’est juste que l’État n’a pas les moyens de l’utiliser. Une loi de plus ne changera rien. En revanche, en l’état actuel du texte, la France peut basculer dans la dictature en une semaine. Ce n’est pas acceptable.»

Ce texte, qui prévoit un ensemble de mesures controversées (rétention, perquisitions et fouilles de nuit, assignation à résidence, contrôles administratifs, assouplissement de la légitime défense pour les policiers…), rencontre une vive opposition à gauche comme à droite. Les premiers dénoncent un «texte liberticide», les seconds regrettent qu’il n’aille pas assez loin. Face au projet de loi, les magistrats, eux, ne cachent plus leur inquiétude.

(...)

«La déchéance de nationalité est une mesure inefficace. Sur son principe, la réforme constitutionnelle est un piège politique. Toucher à la Constitution, c’est toucher à la loi fondamentale de la nation. On ne peut y revenir tous les deux ans. Il ne s’agit pas de la délivrance du passe Navigo!»

 

Source: Slate.fr

 

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Ne les oublions pas ! Prions sans relâche pour leur libération ...

 

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BOMBEDBURNED, AND URINATED ON: CHURCHES UNDER ISLAM

 

Horror for Christians in the Islamic world.

 

 

 

Muslim Attacks on Christian Churches

Iraq:  The Islamic State detonated the nation’s oldest Christian monastery, St. Elijah’s. . The 27,000-square-foot building had stood near Mosul for 14 centuries. For several years, prior to 2009, U.S. soldiers protected and sometimes used the monastery as a chapel.  “Our Christian history in Mosul is being barbarically leveled,” reported a Roman Catholic priest in Irbil. “We see it as an attempt to expel us from Iraq, eliminating and finishing our existence in this land.”  Yet, when Col. Steve Warren, spokesman for America’s military efforts against ISIS, was asked about the status of Christians in Iraq soon after the monastery’s destruction, he replied “We’ve seen no specific evidence of a specific targeting toward Christians.”

Kosovo:  Muslims urinated in an Orthodox Christian church in Pristina, the capital.  Deputy Prime Minister Branimir Stojanovic condemned the desecration of the Temple of Christ the Savior: “Urinating in a sanctuary is shameful, uncivilized, vandalism.”  (Last year in Italy, Muslims broke a statue of the Virgin Mary and also urinated on it.)   Stojanovic added that, “The quiet observation of the demonstrators by the police, as they entered the temple and urinated is also shameful.” “Serbian [i.e., Christian] sanctuaries in Kosovo are constantly desecrated,” the deputy prime minister said.  

Algeria: On January 7, unknown vandals damaged, robbed, and wrote jihadi slogans on a church.  Furniture, ritual objects, and money worth about U.S. $8,000 were stolen from Light Church in Tizi-Ouzou, around 62 miles from Algiers.  According to Pastor Mustapha Krireche, “Thieves broke into the inside of our church through the window, because we installed a reinforced door very hard to force open….  They took the music equipment like guitars, synthesizer, percussion, and sound equipment, plus a printer, the trunk of tithes, a sum of money, and other material.” The assailants left Islamic supremacist graffiti on the church walls including “Allah Akbar.”  The church was targeted at least twice before: in 2009, “about 20 Islamist neighbors tried to block the congregation … from meeting for worship”; in 2010, a group of Muslims rampaged through the church building, trying to burn it down and damaging Bibles and a cross. 

Kuwait:   Lawmaker Ahmad Al-Azemi said he and other MPs will reject an initially approved request to build churches because it “contradicts Islamic sharia laws.”   He added that Islamic scholars are unanimous in banning the building of non-Muslim places of worship in the Arabian Peninsula. 

Mongolia:  Days after a church celebrated Christmas, explosives were thrown into the stove chimney of a Kazakh house church.   As a result, “Believers decided not to come together for a while.  They [are] afraid of a repetition of the explosions in the homes of believers,” said a church leader.  Large numbers of people had attended the church’s Christmas services and local Christians believe that this turnout had “angered some of the local Muslims and led them to carry out the attack.” 

Pakistan:  Three churches were attacked:

  1. Apostolic Church was burned in the Punjab. The church building was torched a day after a prayer vigil for Epiphany on Jan. 6.  Pastor Zulfiqar of the Apostolic Church said Bibles and sacred vessels were also lost in the blaze.  An earlier dispute between Muslims and Christians is believed to be behind the arson attack.   Locals accused police of being negligent as usual.  According to a local resident: “All the local Christians are now in great fear, the fire illustrates that Christians are not wanted in the local area.” 
  2. Akba Azhar, a 26-year-old Muslim man, broke into the Victory Church in Kasur and burned copies of the Bible and other sacred books.  Although he was captured and detained by a group of Christians who handed him over to police, and although any act of blasphemy against any heavenly religion is punishable by death in Pakistan, police claimed that he was mentally unstable and therefore could not be tried. Local Christians disagree, insisting that he is of sound mind.  Several Christians are on death row due to accusations of blasphemy against Islam. 
  3. A group of Muslims illegally seized a church property.   The Christian congregation eventually gave up trying to reacquire its church building and a reconciliation meeting was held by police: “the Muslims instead armed themselves with guns and machetes and attacked the Christians' family members in their homes,” said local Christian, Bashir Masih.  After the church seizure, Muslims in the area “made it almost impossible” for church members to worship even in their own homes.  “We obtained written approval from the district police chief, Rai Ijaz, to hold a three-hour prayer meeting in the private courtyard of a Christian...”  But when the congregation of about 30 Christians began worshipping, Rashid Jutt, a Muslim in his late 20s, appeared and disrupted the service.  A young Christian in attendance stepped forward in an effort to stop the Muslim’s harassment.   A fight started, but the congregation separated the two men.   The Muslim vowed to “teach all of us a lesson” as he left, said Masih.  Apparently the Muslim’s revenge was to tell police that the Christian congregation tied him up and tortured him.  The Christian congregation “immediately reached the police station and told the inspector in-charge what had really happened.”  A police officer advised them to drop the matter and instead try to “reconcile with the Muslim youth.”  The Christians agreed to a reconciliation meeting, but the Muslim never showed up.  Instead, they found him “and some 30 other men armed with guns, machetes, and batons storming through our houses and beating up our boys.”  The Christians instantly called police, who arrived slowly and “did not arrest any of the Muslims….We feel that the entire Muslim community has turned against us for standing up against their aggression….  Even the local police,” Masih concluded, “are on the Muslims’ side, as raids were being conducted to arrest Christian boys while no effort is being made to arrest Jutt and his accomplices, whom we have named in our police complaint for attacking our homes and beating up our boys.” 

South Sudan:  Muslims “sent” from Muslim majority Sudan, a country in which Sharia law is enforced, are suspected of burning down a church building in its southern neighbor where there is a Christian majority.  On January 16, members of the Sudanese Church of Christ in the refugee settlement of Yida awoke in the morning to find their place of worship in flames. “I learned that those who set our church on fire were sent from Sudan purposely,” reported an anonymous church leader.  The fire burned both the exterior and interior of the structure, destroying all of the chairs, a pulpit, and some copies of Bibles in Arabic. The following week his congregation of nearly 200 people held their prayer service in the open air in the remains of the charred church building, an adobe structure. 

Egypt: A makeshift bomb was found near a church on January 22.  Father Paul of the Coptic Orthodox Church in Egypt found what he described as a “foreign object” next to the garbage can outside of the Church of the Virgin Mary in Aswan.  He took it to the authorities for analysis, and it was discovered to be a makeshift bomb.   Separately, security forces arrested 10 Coptic Christians for trying to build a wall around a piece of vacant land in order to expand their current church into the territory or possibly even build a church.  A church already exists in the village of Abu Hannas in Samalout, Minya but it is too small to serve the village’s large Christian population.  So the church purchased an unused piece of land next to it in the hope of expanding the current church or building another.  

Iran: Authorities from the Islamic Republic are trying to convert the Assyrian Christian church in Tehran into a mosque.   The church was illegally confiscated two years ago, when church leaders were told that an Islamic prayer hall would be built there.

Indonesia: Authorities in the Sharia-governed province of Aceh plan to remove tents built by Christians to worship in after their churches were torn down late last year by authorities responding to Muslim violence against churches that left one dead and thousands Christians displaced.  The government claims that the removals were agreed to, as the tents were built only for Christmas services—a claim that Christian leaders reject.  When Sharia police and other officials arrived in early January to remove the tents, the congregation resisted. “Mothers, children, and youths blockaded them. They made their objections clear,” said a pastor. Two church tents were torn down.

Turkey:  A Syriac Orthodox Church in Diyarbakir, considered to be a “unique heritage site,” is believed to have been destroyed during fighting between the Turkish army and the Kurdish PKK.  According to the last Christian family to flee the area, Fr. Yusuf and his wife: “My wife and I managed to escape the Church just moments ago with great difficulty…A few days ago, we already sent our children away in order to put them in safety. My wife and I, however, could not leave this ancient-old Church,” which symbolizes the last living presence of the Arameans in this once flourishing Aramean city.  “We heard the fighting coming closer to us and we felt the ground shaking more and more. Especially my wife got terribly afraid and then we both decided that we had to run for our lives. … Not even at home or church we were safe. Our psychology has been greatly impacted by what we have experienced lately…. We don’t know what has happened to our Church, because we didn’t dare to look while we were running for our lives. Now we have little hope left that there can be a future for us, Aramean Christians, to stay in the land of our forefathers.”

Muslim Slaughter of Christians

Pakistan: At least three Christians were raped and/or tortured to death by Muslims:

  1. A group of Muslim men went into a Christian district, abducted a 7-year-old boy, and took turns gang-raping him before finally strangling him to death with a rope.   Locals found the child’s body the next day dumped in a field: [T]he body was sent for post-mortem examination which revealed that the 7-year-old was killed after being brutally raped.”  A local said “The suspects belonged to rich families and were drunk when they kidnapped the child, took him away and they raped him.” 
  2. A week later, another group of reportedly “rich and drunk” Muslims in a car accosted three Christian girls walking home from work.  They sexually harassed them, saying “Christian girls are only meant for one thing,the pleasure of Muslim men.”  When the girls tried to run away, the Muslims chased them down in their car and ran them over, killing one 17-year-old girl.
  3. A Christian man was brutally tortured to death by police in an attempt to get him to confess to stealing from his Muslim employer.  Khurram, the son of Liaqat Masih, the 47-year-old slain Christian, was also tortured by police for the same reason; he shared his eyewitness testimony of the beating his father endured before expiring.  Police stripped him naked, made him stand on a chair, tied his hands behind his back, and hung him from the ceiling, causing Liaqat's shoulders to become dislocated.   Each time the captive’s feet hit the floor, a police officer would pull the rope to lift him up again and continued applying tension to his arms and dislocated shoulders.  Because both Khurram and Liaqat adamantly maintained their innocence during the ordeal, the officers continued to beat his tied-up father with wooden logs until he eventually died.  About an hour into the beating, the guards noticed that Liaqat was no longer breathing. The officers then released the tension on the rope and laid the father's beaten body down in a pool of his own urine, said the son who watched.  At the autopsy, doctors concluded that Liaqat died of a heart attack and failed to record the numerous injuries and bruises suffered during the beating.

Bangladesh: ISIS claimed responsibility for the murder of an 85-year-old Muslim man for reportedly converting to Christianity.  He was found lying in a coffin-like structure with blood on his chest. It is believed that he was stabbed to death while working at his homeopathic practice. According to the report, “Soldiers of the caliphate were able to eliminate the apostate, named ‘Samir al-Din’, by stabbing him with a knife.” Although al-Din’s son claims that his father never converted to Christianity and frequently prayed facing Mecca, One Way Church disagrees, stating that he was just “in a meeting of the church at Gopinathpur village on Jan 3” and that he had told others that his life was in danger. “The local church has shown us papers confirming his conversion to Christianity in 2001,” said local police.   

Syria:  A bomb attack on a mostly Christian neighborhood killed three people and wounded 10 others, all Christians. The attack occurred on January 24 in the Kurdish city of Qamishli.  While rumors began that ISIS was behind it, according to one Christian leader, "So many people think that behind the bombing there could also be Kurdish masterminds and executors. It is another disturbing factor of this war: there is terrorism, but sometimes we do not know who really terrifies us.”

Dhimmitude

 

Germany:  In a letter to the Federal Minister for Special Affairs, Hegumen Daniil, Father Superior of St. George the Victorious Monastery in Gotschendorf and a member of the Integration Committee at the German Federal Chancellery, wrote:

Christian refugees from Syria, Eritrea, and other countries are exposed to humiliation, manhunts, and brutal harassment at the camps for refugees by their Muslim neighbors. This also relates to the Yazidi religious minority. The cases when humiliation turns to injuries and death threats are frequent….  According to the Islamic tradition, they [former Muslims, who are at special risk] should be punished, because they moved away from Islam. They are exposed to great pressure and are afraid for their lives, because “renegades” lose any right to it as far as radical Muslims are concerned….  Many Christians who came from the Middle East are suffering from such great harassment that they want to return home, because their situation there seems to them to be a lesser evil as compared with the circumstances in the German refugee accommodation centers.

Egypt:   “The tombs of the Copts [Egypt’s indigenous Christians] are being turned into garbage dumps.”  This was the message from Fr. Ayoub Yousef, who heads the Coptic Catholic church of St. George in the village of Dalga, in Minya, Upper Egypt.  According to the priest, local Christian cemeteries are in a “piteous state,” and all types of sewage and waste are being dumped into them to the point of filling the tombs.  He has filed numerous complaints with the prime minister and many other officials “to no avail, to the point that the situation has become unacceptable” and urged “immediate intervention.”

Separately, during a televised Egyptian talk show that aired on January 18, the lawyer Ahmed ’Abdu Maher denounced Al-Azhar, the Islamic world’s oldest and most prestigious university, for continuing to radicalize its students. By way of example, he said: “There is a book in Al-Azhar that calls for the forceful shaving of the heads of the Copts [Egypt’s Christians], placing a sign on their homes [so Muslims know where the “infidels” live], and refusing to shake hands with them.” As it happens, the Islamic State and similar Muslim groups all make it a point not to shake hands with “unclean” Christians—one Egyptian cleric said he finds Christians utterly “disgusting”—and that Christian homes should be distinguished with signs, as ISIS did when it placed the Arabic “N” (nun) letter on their homes in Mosul and elsewhere.  Even forced head-shaving is being practiced. Back in 2013, jihadi groups in Libya abducted around 100 Copts and abused them—including by shaving their heads.

Turkey: Out of almost 2 million Syrian refugees within Turkey’s borders, 45,000 are Christian and are finding that “life is only slightly better at best.” Many have to pretend to be Muslims in public in order to avoid being attacked. They restrict their Christian worship to the privacy of their tents and homes.  According to the report, “Another group of refugees in Turkey that was attacked is the Armenians. Zadig Kucuk reportedly found his 85-year-old mother murdered in December 2012 even though she was living in a large Armenian community in Istanbul. When her body was found, a large cross had been carved into her chest. There have also been incidences of refugees being beheaded.”

Iran: Instead of receiving much needed medical treatment, a Christian prisoner was instead given five additional years in prison.  Ebrahim Firouzi was first arrested by agents of the Islamic Republic in 2013.  He was later condemned by a court of law to one year in prison and two years’ exile. After his sentence ended, Firouzi was kept in prison when new charges of “acting against national security” were levied against him.  He remains in prison even though he has been suffering acute pain in the left side of his chest for over a year, and his condition continued to deteriorate in the last three months.

Kazakhstan:  After he appealed the decision, a court in Astana, the nation’s capital, increased the sentence originally handed to Yklas Kabduakasov, a convert from Islam, from seven years’ house arrest to two years at a prison hard labor camp.  The father-of-eight was arrested last year on charges of inciting religious hatred. He was convicted last November and allowed to go home to begin his seven years of house arrest.  Local Christians believe the real reason behind the arrest of Yklas Kabduakasov is his conversion from Islam to Christianity and the fact that he was sharing his Christian faith with Muslims. 

Mali: A Swiss Christian missionary abducted for 10 days in 2012 has been kidnapped again in Timbuktu. On January 8, Beatrice Stockly, a woman in her 40s, was taken from her home before dawn by armed men who arrived in four pickup trucks.  Militant Islamic groups are active in the area in which she lives and had launched two attacks in the previous weeks, one of them on a Christian radio station just before Christmas, which left 25 people dead.  In 2012, when the jihadis ruled the area, they outlawed the practice of Christianity and desecrated and looted churches and other places of worship.

Pakistan: Yet another Christian girl was abducted by a group of Muslim men, forced to convert to Islam, and marry one of her kidnappers.  The girl, 15-year-old Saima Bibi, was alone in a village in the Kasur district when she was seized.  The family filed a complaint with police against her captors.  Her parents hope that providing a birth certificate verifying her underage status will prove useful in the case, as the legal marriage age in Pakistan is 16.  Police, however, already confirmed that Saima has converted to Islam and officials have documents proving the marriage.

About this Series

The persecution of Christians in the Islamic world has become endemic.  Accordingly, “Muslim Persecution of Christians” was developed to collate some—by no means all—of the instances of persecution that surface each month. It serves two purposes:

1)          To document that which the mainstream media does not: the habitual, if not chronic, persecution of Christians.

2)          To show that such persecution is not “random,” but systematic and interrelated—that it is rooted in a worldview inspired by Islamic Sharia.

Accordingly, whatever the anecdote of persecution, it typically fits under a specific theme, including hatred for churches and other Christian symbols; apostasy, blasphemy, and proselytism laws that criminalize and sometimes punish with death those who “offend” Islam; sexual abuse of Christian women; forced conversions to Islam;  theft and plunder in lieu of jizya (financial tribute expected from non-Muslims); overall expectations for Christians to behave like cowed dhimmis, or third-class, “tolerated” citizens; and simple violence and murder. Sometimes it is a combination thereof.

Because these accounts of persecution span different ethnicities, languages, and locales—from Morocco in the West, to Indonesia in the East—it should be clear that one thing alone binds them: Islam—whether the strict application of Islamic Sharia law, or the supremacist culture born of it.

(Source: http://www.frontpagemag.com/fpm/262022/bombed-burned-and-urinated-churches-under-islam-raymond-ibrahim#.Vtkrbu17LPg.facebook )

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Deux ouvrages de Théologie orthodoxe et science, par le Père Razvan Ionescu
 

Deux ouvrages de Théologie orthodoxe et science, par le Père Razvan Ionescu

Nous avons la joie de vous annoncer la parution de deux ouvrages Théologie ortodoxe et science, par le père Razvan Ionescu, qui seront aussi support de cours au Centre Dumitru Staniloae.

Ionescu-theologie-ortodoxe-et-science1Théologie orthodoxe & science. Questions d’ordre méthodologique. Typologie des rapports, que vous pouvez vous la procurer soit sur Amazon soit sur Lulu.

 

 

 


Ionescu-theologie-ortodoxe-et-science2Théologie orthodoxe et science. Approche apologétique et patristique, que vous pouvez vous la procurer aussi soit sur Amazon soit sur Lulu.


Le père Razvan Ionescu assure les cours de Apologétique/Théologie et science (voir les programmes des cours du 1er semestre et du 2e semestre) dans le cadre du Centre Orthodoxe d’Études et de Recherche « Dumitru Staniloae » (année universitaire 2015-2016).

(Source://www.apostolia.tv/2825/deux-ouvrages-de-theologie-orthodoxe-et-science-par-le-pere-razvan-ionescu/#sthash.PFAlyVKT.dpuf)

 

 

 

'Did he not express himself clearly to those whose souls' eyes are open and whose ears hear? Namely, when you have enjoyed a notable success in warring against the carnal vices and you see that you have been freed from their filthiness and from this world's way of life, you should not be puffed up with the success of the struggle and the victory and ascribe this to your own strength and wisdom, believing that you were able to obtain victory over evil spirits and carnal vices through your own efforts and application and free will. There is no doubt that you would never have been able to prevail over these if the Lord's help had not fortified and protected you.'  (St. John Cassian)

'Did he not express himself clearly to those whose souls' eyes are open and whose ears hear? Namely, when you have enjoyed a notable success in warring against the carnal vices and you see that you have been freed from their filthiness and from this world's way of life, you should not be puffed up with the success of the struggle and the victory and ascribe this to your own strength and wisdom, believing that you were able to obtain victory over evil spirits and carnal vices through your own efforts and application and free will. There is no doubt that you would never have been able to prevail over these if the Lord's help had not fortified and protected you.' (St. John Cassian)

Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

 

 

*Dimanche 6 Mars, 

Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 Messe à 10h30,.Repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

* Sunday, March 6,
monthly pilgrimage to N-D Mercy


  Mass at 10:30 .Repas brotherly reception and loyal 13:30 to 17:30.

 

*20 Mars : 

RAMEAUX (Dimanche des Hosanna) Bénédiction solennelle des rameaux  et Messe à 10h30,.Repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

 

* March 20:
PALM (Sunday Hosanna) Solemn Blessing of the Palms, Mass at 10:30 .Repas brotherly reception and loyal 13:30 to 17:30.

 

RETRAITE DE SEMAINE SAINTE des Rameaux au lundi de Pâques.

(Période popice pour les préparation au Baptêmes et receptions dans l'Eglise par Chrismation.)

RETRAITE DE SEMAINE SAINTE AU MONASTERE SYRIAQUE

Pour une guérison et une unification totale de l'homme en chemin vers le Père par le Christ Rédempteur notre Divin Médecin et dans la Grâce du St Esprit

INSCRIVEZ-VOUS !...

Inscrivez-vous pour suivre au plus près le Christ, divin Médecin de nos Esprits,de nos âmes et de nos corps pour vous laisser guérir par Lui !...

 

 

RETIREMENT OF HOLY WEEK Palm Sunday to Easter Monday.


SIGN UP! ...​ 

Sign up to follow closely the Christ, Divine Physician of our spirits, our souls and our bodies to let you heal Him! ...

 

*25 Mars:

Vendredi Saint, 15 h Office Liturgique Syriaque de la Crucifixion...

 

* March 25:
Holy Friday, 15h Syriac Liturgical Service of the Crucifixion ...

 

*26 Mars :

Samedi Saint: 21h , Bénédiction du feu nouveau et Veillée pascale  au rythme  des Services Liturgiques Syriaques, Messe de la Résurection de Notre-Seigneur.

 

* March 26:
Holy Saturday: 21h, Blessing of the New Fire and Vigil at the whim of Liturgical Services Syriacs, Mass of the Resurrection of Our Lord.

 

 

*27 Mars :

PÂQUES, Messe à 10h30,.Repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

* March 27:
EASTER Mass at 10:30 .Repas brotherly reception and loyal 13:30 to 17:30.

 

*Lundi 28 Mars:

PELERINAGE A LA CROIX GLORIEUSE

Messe à 7h au Monastère, départ pour Lisieux.Prières à Lisieux en matinée et déjeuner sur place.

Procession et Prières à la Croix Glorieuse de Dozulé dans  l'après-midi.

Retour au Monastère vers 19h.

 

* Monday, March 28:


PILGRIMAGE TO THE GLORIOUS CROSS


Mass at 7 am at the Monastery, departure for Lisieux.Prières to Lisieux in the morning and lunch.


Procession and Prayers to the Glorious Cross of Dozulé in the afternoon.


Back at the monastery around 19h.

 

*Pèlerinage à Argenteuil:ou

LA SAINTE TUNIQUE

SERA EXPOSEE 

du 25 mars au 10 avril 2016 

*Lundi 4 Avril, Pèlerinage des Chrétiens Syro-Orthodoxes de Saint Thomas,

SOYEZ TOUS PRESENTS,

INSCRIVEZ-VOUS DES MAINTENANT !

Ostension de la Sainte tunique du Christ en la basilique Saint-Denys d'Argenteuil, le 14 avril 1984.

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

 
NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
 

Pour

PARIS ET  SA REGION :

(Messes épisodiques.

RAMASSAGE DES FIDELES

pour le Weekend de Pèlerinage en Normandie à N-D de Miséricorde 

tous les samedis précédent le 1er dimanche du mois à 15h,

Place du Chatelet


 

Ephrem1

Seigneur et maître de ma vie, ne m’abandonne pas à l’esprit de paresse, d’abattement, de domination et de vaines paroles.
Mais accorde-moi l’esprit d’intégrité, d’humilité, de patience et d’amour, à moi ton serviteur.
Oui, Seigneur roi, donne-moi de voir mes fautes et de ne pas juger mon frère, car Tu es béni dans les siècles des siècles. Amen

Parmi toutes les hymnes et prières de Carême, il y une brève prière qui peut être appelée prière de Carême. La Tradition l'attribue à un des plus grands maîtres de la vie spirituelle – saint Ephrem le Syrien. En voici le texte :

"Seigneur et Maître de ma vie!
Éloignez de moi l'esprit de paresse,
D'abattement, de domination et de vaines paroles.
(Prosternation)

Mais donnez à Votre serviteur,
Un esprit d'intégrité, d'humilité, de patience et d'amour.
(Prosternation)

Oui Seigneur Roi,
Accordez-moi de voir mes propres péchés
Et de ne pas juger mon frère,
Car Vous êtes béni dans les siècles des siècles. Amîn."
(Prosternation)


Cette prière est lue deux fois à la fin de chaque Office de Carême du lundi au vendredi (mais ni les samedis ni les dimanches, car, comme nous le verrons plus loin, les Offices de ces jours-là ne suivent pas le schéma du Carême). Lors de la première lecture, une prosternation suit chaque demande. Ensuite nous nous courbons 12 fois en disant "O Dieu, purifie le pécheur que je suis." La prière entière est ensuite répétée avec une dernière prosternation à la fin.

Pourquoi est-ce que cette prière courte et simple occupe donc une si importante position dans l'entièreté du culte liturgique du Grand Carême? Parce qu'elle énumère d'une manière unique tous les éléments négatifs et positifs de la repentance, et constitue, pour ainsi dire, une "liste de contrôle" pour nos efforts carémiques individuels. Cet effort est d'abord orienté vers notre libération de quelques unes des maladies spirituelles fondamentales qui structurent notre vie et font qu'il nous est virtuellement impossible de ne fut-ce que nous tourner nous-mêmes vers Dieu.

La maladie de base est la paresse. C'est cette étrange paresse et passivité de tout notre être qui nous pousse toujours "vers le bas" plutôt que "vers le haut" – et qui nous convainc sans cesse qu'aucun changement n'est possible et dès lors souhaitable; c'est en fait un cynisme profondément enraciné qui, face à chaque défi spirituel, répond "à quoi bon?" et fait de notre vie un immense gâchis spirituel. Il est la racine de tout péché parce qu'il empoisonne l'énergie spirituelle à sa source même.

La paresse rend timoré. C'est l'état d'abattement, que tous les Pères spirituels ont toujours considéré comme le plus grand danger pour l'âme. Le découragement, c'est l'impossibilité pour l'homme pour voir quoique ce soit de bon ou positif; tout est réduit au négativisme et au pessimisme. C'est une puissance vraiment démoniaque en nous, parce que le Démon est fondamentalement un menteur. Il ment à l'homme à propos de Dieu et à propos du monde; il remplit la vie de ténèbres et de négation. Le découragement est le suicide de l'âme, parce que lorsque l'homme est sous son emprise, il est absolument incapable de voir la lumière et de la désirer.

La soif de domination! Aussi étrange que cela puisse paraître, c'est à la fois la paresse et le découragement qui remplissent notre vie de soif de domination. En viciant toute notre attitude envers la vie, et en la rendant simplement insignifiante et vide, ils nous forcent à chercher une compensation dans une attitude radicalement erronée envers autrui. Si ma vie n'est pas orientée vers Dieu, si elle n'est pas dirigée vers les valeurs éternelles, elle deviendra inévitablement égoïste et égocentrique, et cela signifie que tous les autres êtres deviendront des moyens pour parvenir à ma propre auto-satisfaction. Si Dieu n'est pas le Seigneur et le Maître de ma vie, alors je deviens mon propre seigneur et maître – le centre absolu de mon propre monde, et je commence à tout évaluer en fonction de mes besoins, mes idées, mes désirs et mes jugements. La soif de pouvoir est donc une dépravation de ma relation à autrui et aux choses, une recherche pour me les subordonner. Elle ne s'exprime pas nécessairement par un réel besoin de commander et dominer ce qui est "autre." Cela peut aussi résulter en indifférence, mépris, manque d'intérêt, de considération et de respect. C'est en effet la paresse et le découragement dirigés cette fois vers les autres; cela complète le suicide spirituel par le meurtre spirituel.

Pour finir, les vaines paroles. De toutes les créatures, seul l'homme a été doté du don de la parole. Tous les Pères voient ce cela le "sceau" même de l'Image Divine en l'homme, parce que Dieu Lui-même S'est révélé en tant que Verbe (Jean 1,1). Mais en étant le don suprême, c'est en même temps le signe d'un danger suprême. Étant l'expression même de l'humanité, le moyen de son auto-accomplissement, c'est pour cette même raison le moyen de sa chute et de son auto-destruction, de sa trahison et de son péché. La parole sauve et la parole tue; la parole inspire et la parole empoisonne. La parole est le moyen d'exprimer la Vérité et le moyen d'exprimer le Mensonge démoniaque. Possédant le pouvoir positif ultime, elle possède dès lors une immense puissance négative. En vérité, elle crée positivement ou négativement. Lorsqu'elle est déviée de son origine divine et de son but divin, la parole devient vaine. Elle "renforce" la paresse, le découragement, et la soif de pouvoir, et elle transforme la vie en enfer. Elle devient la puissance même du péché.

Voilà donc les 4 "objets" négatifs de la repentance. Ce sont les obstacles à enlever. Mais Dieu seul peut les enlever. D'où cette première partie de la prière de Carême – ce cri du plus profond de l'impotence humaine. Ensuite, la prière continue avec les buts positifs de la repentance, qui sont aussi au nombre de 4.

L'intégrité ou chasteté! On réduit trop souvent et erronément ce terme à sa connotation sexuelle seule. Mais il faut le comprendre comme la contrepartie positive de la paresse. La traduction exacte et entière du terme grec "sofrosini" (en russe "tselomudryie"), c'est pleine conscience. En tout premier lieu, la paresse c'est la dissipation, la fragmentation de notre vision et énergie, l'incapacité à voir la totalité. Son contraire est précisément la pleine conscience. Si nous voulons signifier habituellement par chasteté la vertu opposée à la dépravation sexuelle, c'est à cause du caractère fragmenté de notre existence, qui n'est nulle part si bien exprimé que dans la convoitise sexuelle – l'aliénation du corps du contrôle et de la lumière de l'esprit. Le Christ restaure la pleine conscience en nous et Il le fait en restaurant en nous la véritable échelle de valeurs, en nous ramenant à Dieu.

Le premier et merveilleux fruit de cette pleine conscience, intégrité ou chasteté, c'est l'humilité. Nous en avons déjà parlé. Elle est avant toute autre chose la victoire de la vérité en nous, l'élimination de tous les mensonges dans lesquels nous vivons habituellement. Seule l'humilité est capable de vérité, de voir et d'accepter les choses telles qu'elles sont, et dès lors de voir Dieu, Sa majesté et bonté et amour en tout. C'est pourquoi on nous explique que Dieu donne la grâce pour être humble et résister à l'orgueil. La chasteté/intégrité et l'humilité sont naturellement suivies par la patience.

L'homme "naturel" ou "déchu" est impatient, car étant aveugle sur son propre cas, il est prompt à juger et à condamner autrui. N'ayant qu'une connaissance fragmentée, incomplète et dénaturée de tout, il mesure toutes choses selon ses goûts et ses idées. Étant indifférent à tout sauf à lui-même, il veut que la vie lui sourie ici et maintenant. Cependant, la patience est vraiment une vertu divine. Dieu est patient non pas parce qu'Il est "indulgent", mais parce qu'Il voit les tréfonds de tout ce qui existe, parce que la réalité intérieure des choses Lui est ouverte, réalité que notre aveuglément ne nous permet pas de voir. Au plus proches nous sommes de Dieu, au plus patient nous devenons, et au plus nous refléterons cet infini respect pour toutes choses qui est la qualité propre de Dieu.

In fine, la couronne et le fruit de toutes les vertus, de toute croissance et effort, c'est l'amour – cet amour qui, comme nous l'avons déjà dit, peut être donné seulement par Dieu, et c'est le don qui est le but de tout effort, préparation et pratique spirituel.

Tout ceci est résumé et concentré dans la demande conclusive de la prière de Carême, lorsque nous y demandons de "voir mes propres erreurs et de ne pas juger mon frère." Car enfin, il y a un seul vrai danger : l'orgueil. Cet orgueil est la source de tout mal, et tout mal est orgueil. Et cependant il ne me suffit pas de voir mes propres erreurs, car même cette apparente vertu peut se transformer en orgueil. Les écrits spirituels sont remplis de mises en garde contre les formes subtiles de fausse piété qui, en réalité, sous couvert d'humilité et d'auto-accusation, peuvent mener à un orgueil vraiment démoniaque. Mais lorsque nous "voyons nos propres erreurs" et "ne jugeons pas notre frère", alors, en d'autres termes, la chasteté, l'humilité, la patience et l'amour ne font plus qu'un en nous, et alors, et alors seulement, l'ennemi suprême – l'orgueil – sera détruit en nous.

Après chaque demande de la prière, nous nous prosternons. Les prosternations ne sont pas limitées à la Prière de saint Ephrem, mais elles constituent une des marques caractéristiques de tout le culte liturgique du Grand Carême. Cependant, ici leur signification est mieux exprimée que partout ailleurs. Dans le long et difficile effort de guérison spirituelle, l'Église ne sépare pas l'âme du corps. L'homme tout entier est tombé, séparé loin de Dieu; c'est l'homme tout entier qui doit être restauré, l'homme tout entier qui doit revenir. La catastrophe du péché se situe précisément dans la victoire de la chair – la partie animale, l'irrationnel, la convoitise en nous – sur le spirituel et le Divin. Mais le corps est glorieux, le corps est saint, si saint que Dieu Lui-même "S'est fait chair." Le Salut et la repentance ne sont dès lors pas un mépris pour le corps ou une invitation à le négliger, mais la restauration du corps dans safonction réelle en tant qu'expression et vie de l'esprit, en tant que temple de l'inestimable âme humaine. L'ascèse Chrétienne est un combat, non pas contre mais pour le corps. Pour cette raison, l'homme entier – corps et âme – se repent. Le corps participe à la prière de l'âme de même manière que l'âme prie à travers et dans le corps. La prosternation, signe "psychosomatique" de la repentance et de l'humilité, de l'adoration et de l'obéissance, est donc le rite de Carême par excellence.

[Extrait de "The Great Lent" ("Le Grand Carême"), par feu le protopresbytre Alexander Schmemann, SVS Press] 

 

Repentance is given us as grace after grace, for repentance is a second regeneration by God. That of which we have received an earnest by baptism, we receive as a gift by means of repentance. Repentance is the door of mercy, opened to those who seek it. By this door we enter into the mercy of God, and apart from this entrance we shall not find mercy. St Isaac the Syrian

Repentance is given us as grace after grace, for repentance is a second regeneration by God. That of which we have received an earnest by baptism, we receive as a gift by means of repentance. Repentance is the door of mercy, opened to those who seek it. By this door we enter into the mercy of God, and apart from this entrance we shall not find mercy. St Isaac the Syrian

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The beginning of freedom from anger is silence of the lips when the heart is agitated; the middle is silence of the thoughts when there is a mere disturbance of the soul; and the end is an imperturbable calm under the breath of unclean winds.

The beginning of freedom from anger is silence of the lips when the heart is agitated; the middle is silence of the thoughts when there is a mere disturbance of the soul; and the end is an imperturbable calm under the breath of unclean winds.

Livre de Jérémie 7,1-7.

En ces jours-là, la parole du Seigneur me fut adressée : 
Tiens-toi à la porte de la maison du Seigneur, et là prononce cette parole et dis : Ecoutez la parole du Seigneur, vous tous, hommes de Juda, qui entrez par ces portes pour adorer le Seigneur. 
Ainsi parle le Seigneur des armées, le Dieu d'Israël : Réformez vos voies et vos œuvres, et je vous ferai habiter dans ce lieu. 
Ne vous fiez pas aux paroles de mensonge de ceux qui disent : "C'est ici le temple du Seigneur, le temple du Seigneur, le temple du Seigneur !" 
Mais si vous réformez vos voies et vos œuvres, si vous jugez justement entre un homme et son prochain ; 
si vous n'opprimez pas l'étranger, l'orphelin et la veuve, si vous ne répandez pas en ce lieu le sang innocent, et si vous n'allez pas après d'autres dieux pour votre malheur,
alors je vous ferai habiter dans ce lieu ; au pays que j'ai donné à vos pères, d'âge en âge. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 4,38-44.

En ce temps-là, en sortant de la synagogue, Jésus entra dans la maison de Simon-Pierre. Or, la belle-mère de Simon était prise d'une forte fièvre ; et l'on demanda à Jésus d'intervenir. 
Venant auprès d'elle, il commanda avec force à la fièvre qui la quitta ; et s'étant levée aussitôt, elle se mit à les servir. 
Lorsque le soleil fut couché, tous ceux qui avaient chez eux des malades souffrant de maladies diverses, les lui amenèrent ; et lui, imposant les mains à chacun d'eux, les guérissait. 
Des démons aussi sortaient de beaucoup, criant et disant : " Tu es le Fils de Dieu ! " et, commandant avec force, il ne les laissait pas parler, parce qu'ils savaient qu'il était le Christ. 
Quand il fit jour, il sortit et alla dans un lieu désert. Les foules se mirent à sa recherche et vinrent jusqu'à lui ; et elles voulaient le retenir, pour qu'il ne les quittât point,
mais il leur dit : " Il faut que j'annonce aussi aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu, car j'ai été envoyé pour cela. " 
Et il prêchait dans les synagogues de la Judée. 
 




Par Baudouin de Ford

(?-v. 1190), abbé cistercien, puis évêque 
Homélie 6, sur He 4,12 ; PL 204, 451-453 (trad. Orval ; cf bréviaire 30e ven) 

 

« Sa parole était pleine d'autorité »

 

« La Parole de Dieu est vivante et efficace, plus incisive qu'un glaive à deux tranchants » (He 4,12).

Toute la grandeur, la force et la sagesse de la Parole de Dieu, voilà ce que par ces mots l'apôtre montre à ceux qui cherchent le Christ, lui qui est la parole, la force et la sagesse de Dieu (1Co 1,24).

Cette Parole était au commencement auprès du Père, éternelle avec lui (Jn 1,1).

Elle a été révélée en son temps aux apôtres, annoncée par eux et reçue humblement par le peuple des croyants... 

Elle est vivante cette Parole à qui le Père a donné d'avoir la vie en elle-même, comme lui la possède en lui-même (Jn 5,26).

C'est pourquoi elle est non seulement vivante, mais elle est la vie, comme il est écrit :

« Je suis la voie, la vérité, la vie » (Jn 14,6).

Et puisqu'elle est la vie, elle est vivante et vivifiante, car « comme le Père relève les morts et leur donne la vie, ainsi le Fils lui aussi donne la vie à qui il veut » (Jn 5,21).

Elle est vivifiante lorsqu'elle appelle Lazare hors du tombeau et lui dit :

« Viens dehors ! » (Jn 11,43)

Lorsque cette Parole est proclamée, la voix qui la prononce résonne à l'extérieur avec une force qui, perçue à l'intérieur, fait revivre les morts, et en éveillant la foi, suscite de vrais enfants à Abraham (Mt 3,9).

Oui, elle est vivante cette Parole, vivante dans le cœur du Père, dans la bouche de celui qui la proclame, dans le cœur de celui qui croit et qui aime.

 

« Si tu veux imiter à fond l'humilité de Jésus, tu devras participer à sa vie cachée, voilant, comme Lui, tout ce qui, en toi, peut attirer l'attention, les louanges d'autrui ; dérobant à leur vue tout ce qui peut te singulariser, te faire remarquer ; fuyant, pour autant qu'il dépende de toi, toute marque de distinction. « Aime à vivre inconnu et tenu pour rien », dit l'« Imitation de Jésus-Christ » (I, 2, 3) car de cette façon tu seras plus semblable à Jésus. « Lui, de condition divine, ... s'anéantit lui-même, prenant condition d'esclave et devenant semblable aux hommes » (Ph. II, 6 et 7). Jésus Lui-même nous a enseigné la pratique de la vie cachée, recommandant avec instance que le bien soit fait en secret, uniquement pour plaire à Dieu, sans aucune ostentation. Il t'enseigne ainsi à garder le secret de ta vie intérieure et de tes rapports avec Lui : « Pour toi, quand tu pries, retire-toi dans ta chambre, ferme sur toi la porte » ; - à celer aux autres tes mortifications et pénitences : « quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage » ; - à ne pas mettre en évidence tes bonnes œuvres : « quand tu fais l'aumône, que ta main gauche ignore ce que fait ta main droite », car ceux qui font leurs bonnes œuvres devant les hommes pour être vus d'eux... « ils ont déjà leur récompense » et n'en recevront plus de leur Père céleste (cf. Mt VI, 1-17).


Je le confesse, Seigneur, et Vous le savez déjà, je suis bien loin de désirer, comme les Saints, l'oubli, l'indifférence des créatures, moi qui me sers souvent spontanément de petits artifices pour me faire remarquer, me mettre en évidence. Mais vous le savez, mon Jésus, je suis malade, et Vous savez aussi que je veux guérir en modelant ma vie sur la vôtre. C'est seulement pour Vous ressembler que je puis accepter et aimer l'effacement ; c'est uniquement pour mériter votre amour, vos regards, votre intimité, que je puis renoncer à la bienveillance, à l'estime des créatures... O Jésus, augmentez donc mon désir de vivre uniquement pour Vous, - et il me sera doux de vivre ignoré des hommes. »

P. Gabriel de Ste Marie-MadeleineIntimité Divine Tome I (3e Semaine de Carême, 10 : La vie cachée, 1 et Colloque), Monastère des Carmélites Déchaussées, Librairie du Carmel, 1963.

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« Tout royaume divisé contre lui-même devient désert, ses maisons s’écroulent les unes sur les autres. [...] Celui qui n’est pas avec moi est contre moi ; celui qui ne rassemble pas avec moi disperse. » 

(Lc 11, 17.23)


 

 Jésus est venu restaurer notre unité intérieure, et par elle, l'unité du monde 

Le premier péché d’Adam et Ève a entraîné un déséquilibre dans toute la création. L’homme est divisé à plusieurs niveaux : il souffre de tensions qui l’écartent de Dieu, de lui-même dont les passions sont désormais détournées de la Source et, par sa volonté désormais de les satifaire d'une manière égoïste , des  autres .

Toute l’œuvre de la Rédemption jaillie de la volonté du Christ vrai Dieu et vrai homme d'accomplir la volonté bienveillante du Père pour se charger de nos péchés en les clouant avec Lui sur la Croix afin que mourant en Lui aux "oeuvres de mort" nous ressuscitions en Lui aux "oeuvres de vie" par la grâce du Saint Esprit qu'Il nous envoie afin de restauration  cette unité primitive. 

Avec Jésus, dans l'Esprit vivificateur, je retrouve cette unité, même si cela n’enlève pas les souffrances que je vis au quotidien.

Lorsque je m’éloigne du Christ Tête de l'Eglise, je ne vis plus intensément, je me coupe de la Source Vivifiante, je me fragilise et donne une emprise plus forte au démon, au « diabolos », celui qui divise...

 

  Aujourd'hui, je fais un pas                                                        

Je  tâche de nommer toutes ces divisions que je porte en moi (Examen de conscience).

Je demande au Seigneur de venir répandre dans mon cœur l'Esprit de lumière et de Force pour être capable de secouer l'orgueil, de retrouver l'humilité, de m'ouvri à la grâce du Pardon (Confession) et, de ce fait, la grâce de l’unité, gage d’une paix que Lui seul - et non le monde - peut me donner. 

« Seigneur, faites de moi un artisan d’unité, auprès de ma famille et de tous ceux que je côtoie. »

 

« Les saints de Dieu sont proches des cœurs des croyants et ils sont prêts, 

tels les amis les plus fidèles et les meilleurs,

à porter secours, à la minute, aux fidèles qui, dans leur piété les invoquent avec foi et amour. »

(Saint Jean de Kronstadt)

 

"The whole life of a man is but one single day for those who are working hard with longing." (St Gregory the Theologian)

"The whole life of a man is but one single day for those who are working hard with longing." (St Gregory the Theologian)

Saint Gwénolé (ou Guénolé), qui êtes-vous ?

 
Fondateur de l'abbaye de Landévennec
(v. 460 - 532)

 

Né  vers 460 à Ploufragran (Côtes-d'Armor, France), ou à Plouguin  (Finistère), Gwénolé était le troisième fils de sainte Gwenn et de saint  Fracan, frère de saint Jacut et de saint Guethenoc. Il fut confié à  saint Budoc en 470 au monastère de l'île Lavret.

À  24 ans, saint Patrick lui apparaît, le dissuade de s'embarquer pour  l'Irlande, et le prie de fonder un nouveau monastère. Il part avec onze  compagnons et se fixe d'abord sur l'îlot de Tibidi au fond de la rade de  Brest, puis sur la rive opposée de l'Aulne, à Lantowinnoc, Landévennec  actuellement, qui devint un grand centre de la vie spirituelle de  Bretagne.

Après  sa mort, son culte se répand en Cornouaille bretonne et britannique.  Dans l'abbaye de Landévennec, les moines ne manquent pas d'invoquer  chaque soir « leur père saint Guénolé ». De très nombreuses paroisses de Bretagne sont placées sous son patronage en particulier Batz-sur-Mer.

Image illustrative de l'article Guénolé de Landévennec

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Prière à St  Gwénolé:

Breton fils de saint Fragan et de sainte Blanche,*
Frère de saint Guétenoc et de saint Jagut,*
Tu fus élevé craignant Dieu, par saint Budoc*
Créant le monastère de Landévénec,*
Tu menas tes moines aux frontières du Ciel.*
Saint Guénolé, prie le Seigneur de nous sauver

 

VIE DE SAINT GWENOLE:

Le père de saint Guénolé s’appelait Fragan. Né au Pays-de-Galles, il était de noble extraction puisqu'il était parent de Conan Mériadec, que beaucoup regardent comme ayant été le premier roi de Bretagne-Armorique. Au début du Ve siècle, il émigra en Armorique lorque les Romains, et avec eux un bon nombre de Bretons, quittèrent la Bretagne insulaire, et, abordant d'abord sur l'île de Bréhat, s’arrêta enfin sur les rives du Gouët aux environs de Saint-Brieuc en un lieu appelé aujourd’hui Ploufragan. Il était accompagné de ses deux jeunes fils, les futurs saint Jacut et saint Guéthenoc et de leur mère, sainte Gwenn, que l’on représente souvent avec trois mamelles, selon le nombre de ses fils. A peine arrivée, Gwenn donne naissance à son troisième fils, le futur abbé de Landévennec, en 418 ou 419. Fragan et Gwenn eurent encore une fille, plus tard, Creirvie.

Fragan et Gwenn avait fait voeu d'offrir saint Guénolé au Seigneur. Eduqué selon son rang, l’enfant manifesta très tôt des dispositions brillantes, et surtout une aptitude supérieure à la louange du Seigneur. Tout petit, il demanda à son père de le confier à quelque ancien, qui l’instruirait des choses de Dieu. Las, Fragan refusa, méprisant par-là son ancien voeu. Un jour où il visitait ses terres, il fut pris dans un orage épouvantable. Ses gens le virent dans une espèce d'extase pendant laquelle ils l'entendirent s'exprimer ainsi :
" Seigneur, Ils sont tous à vous, non seulement Guénolé, mais aussi Guethenoc et Jacut, mais aussi Creirvie, mais aussi leur père et leur mère !"
Quelques temps plus tard, Fragan emmena saint Guénolé au saint et vieux moine Budoc, sur l’île des Lauriers, entre l'embouchure de la rivière du Trieu et l'île de Bréhat, et appelée aujourd'hui l'île Verte. En chemin, les voyageurs furent pris par une brutale tempête, notre petit saint Guénolé s’empressa de la calmer par le signe de la croix.
Sous l’égide de saint Budoc, Guénolé apprend bien vite les lettres, et en quelques années devient " un éminent connaisseur accompli des Saintes Ecritures ". Sa sainteté se révèle dès la jeunesse, lorsque Guénolé guérit un camarade tombé en l’absence de l’abbé. Guénolé se distinguait par son humilité et son amour des pauvres qu’il secourt, guérit, console, nourrit, à l’insu de tous, leur enseignant l’Evangile. A un frère qui lui faisait des reproches sur ses enseignements aux pauvres, Guénolé répond tout joyeux :
" Béni sois-tu, frère très aimé, car tu as vraiment proféré contre moi le témoignage qu’il fallait. Alors que tous ont les yeux aveuglés, toi seul as les yeux assez ouverts pour me juger avec tant de vérité !"

La réputation de ses miracles se répandit bientôt et saint Budoc dut recommander à son disciple de ne pas, par sa modestie et son souçi compréhensible de se retirer des regards du monde, " éteindre la lampe que Dieu Lui-même a allumée, d’être condamné comme détenteur d’un unique denier, et de tenir pour superflus les dons de Dieu qu’Il a voulu que tu aies gratuitement ".
Parmi les miracles de Guénolé, on compte la guérison de l’oeil de sa sœur, arraché par une oie, le miracle des serpents chassés de la contrée, la résurrection d’un enfant tué par un cheval et celle de la mère d’un de ses moines et celle d'un ecuyer de son père, et bien d’autres encore.
Après quelques années auprès de saint Budoc, Guénolé fut pris du désir de s’en aller visiter saint Patrick en Hibernie (Irlande). Une nuit, il eut la vision du saint irlandais resplendissant, qui le dissuada de mettre son projet à exécution, mais le prévint qu’il devrait bientôt quitter l'île des Lauriers. Le lendemain, saint Guénolé s’ouvrit de cet événement à saint Budoc, qui, avertit lui même de la pertinence de la vision qu'avait eu saint Guénolé, lui recommanda d'obéir à saint Patrick, et, ayant choisit onze des plus saints religieux et ayant fait saint Guénolé leur supérieur, quoiqu'il n'eût que 21 ans, donna sa bénédiction à tous pour partir fonder un monastère.

Le petit groupe, guidé par la Providence, s’en alla vers la Cornouaille, et s’installa sur une île inhospitalière à l'embouchure de la rivière d'Aven, nommée Ti-Bidi (maison des prières). De l’île, se découvrait au loin le panorama de ce qui allait devenir plus tard Landévennec et les moines conçurent le désir de s’installer en ces lieux. Ils étaient cependant inaccessibles à pied, et c’est par la prière de saint Guénolé, qui tel Moïse ouvrit les eaux, que le petit groupe gagna ce qui allait être leur nouvelle retraire. Guénolé y fit jaillir une source, et la vie monastique s’organisa, les moines se multiplièrent.

La règle monastique, sur le modèle irlandais était sévère. Homme de prière, pétri de la lecture des psaumes, saint Guénolé fut aussi tourmenté par les démons, qui d’après les témoignages de ses voisins de cellule le visitèrent certaines nuits et reçevaient de lui semonces et belles réponses. Guénolé se distinguait par la sévérité de sa vie ascétique : il ne s’asseyait jamais à l’église, usait pour son vêtement uniquement du poil de chèvre, dormait à même le sol, une pierre sous la tête, prenait pour nourriture le strict nécessaire, mêlant de la cendre à son pain quotidien, ne mangeant que deux fois par semaines au cours du Grand Carême. Il guérissait les malades et on venait à lui de toute la contrée, recevoir réconfort et demander guérison. Les moines furent un jour témoin de la visite de Notre Seigneur Jésus-Christ, sous la forme d’un lépreux venu demander secours. Devant Guénolé, qui n’avait pas hésité à s’humilier pour guérir le malade, le pauvre devint resplendissant disant :
" Vous n’avez pas rougi de moi dans mes détresses, je ne rougirai pas de vous devant mon père." 
On doit aussi à Guénolé la conversion de trois voleurs, venus cambrioler le monastère à l’heure de Prime. Arrêtés par Dieu dans leurs larcins, ils remirent leur vie entre les mains du saint moine, en demandant à être reçu dans la communauté.

Le roi Grallon, ayant eu connaissance de Guénolé, voulut le rencontrer. Ce roi n’était pas sans reproche et avait un caractère dur et violent. Il se mit à fréquenter les moines, et, après plusieurs entretiens particuliers avec saint Guénolé, fut touché et réforma heureusement son caractère impérieux mais dont le fond était bon et porté à la justice. 
Saint Guénolé commanda au roi d’abandonner aux flots sa fille, coupable de nombreux vices et ayant corrompu la ville d'Ys. La légende comporte sans doute une part de vérité, celle de rappeler en particulier un cataclysme historique, qui sous la forme d’un gigantesque raz-de-marée, dévasta et ravagea les côtes de l’Armorique et probablement des îles sur lesquelles il ne faut pas exclure qu'y furent bâties. Rappelons à ce sujet, et pour étayer notre propos, que la baie du Mont-Saint-Michel fut inondée et envahie par les flots quelques siècles plus tard dans des conditions similaires et que les hauts-fonds en conservent encore les traces sous la forme d'anciens villages et monastères aujourd'hui immergés. 
Dès lors, Grallon se retira à Landévennec, où il vécut jusqu’à sa mort. La vieille église romane conservait un tombeau que l’on disait celui du roi. 
Parvenu à un âge vénérable, saint Guénolé reçut l’annonce de sa mort, et commanda à ses frères de se préparer. Selon la tradition codifiée au XIe siècle, il désigna pour lui succéder saint Gwenhaël. Ayant lui-même célébré la Liturgie et communié, chantant des psaumes et des cantiques debout devant l'autel et porté par deux de ses religieux, il rendit l’âme le mercredi de la première semaine de Carême, qui était le trois mars, et qui, selon le cyles Victorin, convient à l'an 504, où Pâque fut le 11 avril.

 

Les reliques de saint Guénolé reposèrent en son abbaye jusqu’aux invasions normandes qui dévastèrent l’abbaye dans les années 913. Les moines fuyèrent alors la Bretagne, et la toponymie permet de suivre leur périple : on trouve quelques paroisses dédiées à saint Guénolé sur les rives de la Manche.

Les moines furent invités à rester à Montreuil-sur-Mer, où ils fondent une abbaye portant le nom de saint Walloy, déformation flamande de Guénolé.

Une partie des reliques fut disséminée dans diverses paroisses de Bretagne et du Nord.

Une partie a été perdue à la Révolution, certaines sont revenues à Landevennec, à la réouverture de la nouvelle abbaye.

(Source: Père Duloisy sur FB)

 

"The Lord called His disciples blessed, for He said, 'Blessed are your eyes, for they see' (Lk.10:23). The apostles saw Christ in the flesh; they witnessed His sufferings and His miracles, and heard His words. We too desire to see, and to hear, and so be filled with gladness. They saw Him face to face, since He was physically present. Since He is no longer physically present, we hear His words read from books, and by hearing, our souls are sanctified and filled with blessings, and so we worship [God], honoring the books from which we hear His words. So also, through the painting of images, we are able to contemplate the likeness of His bodily form, His miracles, and His passion, and thus are sanctified, blessed and filled with joy. Reverently we honor and worship His bodily form, and by contemplating His bodily form, we form a notion, so far as possible for us, of the glory of His divinity. Since we are fashioned of both soul and body, and our souls are not naked spirits, but are covered, as it were with a fleshly veil, it is impossible for us to think without using physical images" - St. John of Damascus (On the Divine Images; SVS Press pg. 72)

"The Lord called His disciples blessed, for He said, 'Blessed are your eyes, for they see' (Lk.10:23). The apostles saw Christ in the flesh; they witnessed His sufferings and His miracles, and heard His words. We too desire to see, and to hear, and so be filled with gladness. They saw Him face to face, since He was physically present. Since He is no longer physically present, we hear His words read from books, and by hearing, our souls are sanctified and filled with blessings, and so we worship [God], honoring the books from which we hear His words. So also, through the painting of images, we are able to contemplate the likeness of His bodily form, His miracles, and His passion, and thus are sanctified, blessed and filled with joy. Reverently we honor and worship His bodily form, and by contemplating His bodily form, we form a notion, so far as possible for us, of the glory of His divinity. Since we are fashioned of both soul and body, and our souls are not naked spirits, but are covered, as it were with a fleshly veil, it is impossible for us to think without using physical images" - St. John of Damascus (On the Divine Images; SVS Press pg. 72)

Sts Martyrs Eutrope, Cléonique et Basilisque, qui êtes-vous ?
St Eutrope
Ces Saints Martyrs, originaires de la ville d'Amasée, étaient parents et compagnons d'armes de St Théodore Tiron ( 17 fév.).
Cléonique était frère d'Eutrope et Basilisque neveu de Saint Théodore, mais ils étaient unis par une charité si profonde qu'ils se nommaient entre eux frères.
Après le combat victorieux de Saint Théodore, qui remit son âme en priant pour que ses compagnons soient eux aussi jugés dignes de la gloire du Martyre, le gouverneur Puplius ayant péri lamentablement, un nouveau magistrat, Asclépiodote, homme cruel et inhumain, fut nommé à sa place pour exécuter les ordres de l'empereur Maximien Galère.

Dès qu'il commença son enquête sur les événements qui venaient d'agiter la cité, il se fit lire les actes du Martyre de Saint Théodore et resta admiratif devant l'endurance et la bravoure du Saint. Il fit alors convoquer ses trois compagnons, qui étaient mentionnés dans les actes et avaient été incarcérés depuis dans la prison publique avec d'autres Chrétiens.
En les voyant partir pour le tribunal leurs compagnons de captivité répandirent force larmes. Eutrope (icône ci-contre) leur dit alors avec tendresse :
« Ne pleurez pas, mes frères, car nous nous reverrons.
Priez plutôt pour que le Seigneur nous confirme dans le combat qui se présente à nous! » Encouragés par une voix céleste, les trois frères en Christ se présentèrent devant le gouverneur le visage radieux.
Asclépiodote étonné leur demanda la cause de cet état inhabituel aux condamnés. Saint Eutrope lui dit :
« Oui, en vérité, nous sommes joyeux, car le Christ est tous les jours notre joie et notre seule espérance, et Il rend véridique en nous cette parole : Le coeur joyeux épanouit le visage (Proverbes 15:13). »
Comme il continuait en se moquant des menaces du magistrat, celui-ci commanda à ses soldats de le frapper sur la bouche.
Sous les coups, le Saint continuait d'invectiver le gouverneur, de sorte que celui-ci, craignant de paraître ridicule à la postérité, ordonna à ses scribes d'interrompre leur transcription.

Puis, se tournant vers Cléonique et Basilisque, Asclépiodote les menaça de souffrir pires tortures encore s'ils refusaient de sacrifier. D'une seule voix les deux Saints répondirent :
« Nous sommes nous aussi fondés sur le roc inébranlable de la Foi, comme l'a confessé notre frère Eutrope, et rien ne pourra nous séparer les uns des autres, car Jésus-Christ nous unit par la Foi, et de même que la Sainte et adorable Trinité est Une par nature et Indivisible, de même nous resterons inséparables à la vie et à la mort. »
Soumis aux coups pendant un long moment, les Saints Martyrs laissaient les assistants et leurs bourreaux dans l'admiration par leur constance.
Comme Eutrope levait les yeux au ciel pour rendre grâce au Christ de les avoir jugés dignes de souffrir pour Son Nom, un tremblement de terre vint les délivrer de leurs liens et le Seigneur Jésus-Christ apparut entouré d'une myriade d'Anges, en compagnie du Saint Martyr Théodore, pour les guérir de leurs plaies et les remplir de joie et de confiance.
Devant ce spectacle leurs bourreaux remirent leurs instruments de torture au gouverneur, qui était le seul à n'avoir rien vu, et renoncèrent à poursuivre leur besogne.
De nombreux païens présents confessèrent à grands cris le Nom du Sauveur.

Asclépiodote, voyant que l'affaire risquait de tourner à l'émeute, fit exécuter les nouveaux convertis et décida de convoquer tous les habitants de la cité avec les Chrétiens qui se trouvaient dans les prisons, pour offrir un sacrifice public au temple d'Artémis.
Le lendemain, toute la ville ayant été rassemblée aux cris des hérauts, un grand nombre d'habitants présenta son culte à la déesse.
Quand vint le tour des trois soldats chrétiens, Eutrope éleva vers Dieu une prière, en lui rappelant l'aide qu'Il avait jadis apportée aux Trois Jeunes Gens dans la fournaise, au Prophète Daniel dans la fosse aux lions et dernièrement à Saint Théodore.
Dès qu'il acheva son invocation, un terrible tremblement de terre ébranla le temple et fit s'effondrer la statue d'Artémis, pendant qu'une voix se faisait entendre du ciel, recommandant aux Saints de transformer ce lieu en une église chrétienne.
Le plus grand nombre des païens s'était dispersé effrayé, mais le gouverneur, telle une bête fauve pleine de rage, ordonna de faire bouillir trois chaudrons pleins de goudron et de verser le liquide brûlant sur le corps des Saints attachés à quatre poteaux.
Comme le goudron coulait, telle de l'eau sur du marbre, sur leurs corps rendus incorruptibles par la Grâce de Dieu, il les fit écorcher puis flageller. Mais dès qu'ils furent jetés ensanglantés dans leur cachot, le Christ leur apparut de nouveau pour les guérir.

Le lendemain on les convoqua une nouvelle fois au tribunal. Eutrope et Cléonique furent condamnés à mort comme mages; et à l'instigation du diable, le père de toute division, le gouverneur ordonna de renvoyer Basilisque en prison, en vue de priver les Saints de leur belle unité1.

Toute la population païenne suivit les condamnés jusqu'au lieu de leur supplice avec une cruelle avidité.
Quand on les eut cloués chacun sur une croix, ils rendirent grâce au Christ de les avoir jugés dignes d'une mort semblable à la sienne, et une voix se fit entendre du ciel pour les accueillir dans la demeure des Saints.
Leurs corps furent ensevelis dans deux endroits différents, à quelque distance d'Amasée, où, dans la suite des temps, ils procurèrent d'abondantes bénédictions aux Chrétiens.

1. Il est commémoré séparément le 22 mai.
 

 

 Holy Martyrs EutropiusCleonicus and Basiliscus (308)

March 3

 

They were fellow-soldiers and kinsmen of St Theodore the Tyro (Feb. 17). When St Theodore received his martyrdom, they were kept in prison because the governor of Amasia was unwilling to execute them. But a new and crueler governor, Asclepiodotus, took his place and ordered the three soldiers of Christ to be brought to him. At first, the governor used flattery and bribery to attempt to turn the three from Christ. He invitedEutropius to dine with him, but Eutropius refused, quoting the Psalm 'Blessed is the man that walketh not in the counsels of the ungodly.'

 

 He then offered them a huge amount of silver, which they likewise refused, telling the governor that Judas lost his soul for silver. The governor then turned to torture, subjecting the three to extreme torments. At last, he condemned Eutropius and Cleonicus to crucifixion, for which they joyfully gave thanks that they had been found worthy to die the same death as Christ.

 

 Basiliscus was held in prison awhile longer in hopes that the deaths of his companions would weaken his resolve; but when he remained steadfast in the Faith, he was beheaded, on May 22 (on which he is also commemorated) in 308.

 

 

Sources: Ancient Faith Radio

                    http://ancientfaith.com/

 

 

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NE LES OUBLIONS-PAS, PRIONS ILASSABLEMENT POUR LEUR LIBERATION !...
God is one and Christ is one, and His Church and faith are one, and the people joined together with the glue of concord into the unbroken unity of a body. It is not possible for the unity to be rent asunder, nor the one body to be divided by the tearing apart of the structure, nor to be torn into fragments with the violent rending apart of its vital organs. Whatever splits off from the parent tree is not able to live and breathe apart from it. It loses the essential nature of health.  (St Cyprian of Carthage, On the Unity of the Church)

God is one and Christ is one, and His Church and faith are one, and the people joined together with the glue of concord into the unbroken unity of a body. It is not possible for the unity to be rent asunder, nor the one body to be divided by the tearing apart of the structure, nor to be torn into fragments with the violent rending apart of its vital organs. Whatever splits off from the parent tree is not able to live and breathe apart from it. It loses the essential nature of health. (St Cyprian of Carthage, On the Unity of the Church)

NEUVAINE A SAINT JOSEPH ?

L'occident chrétien se prépare à fêter Joseph, l'Homme juste, époux de la Vierge Marie, il veilla sur Jésus comme un père. Gardien de la Sainte Famille, il continue ,n'en doutons-pas, à intercéder et protéger l'Eglise du Christ. L'occident le fetera le 19 mars.

Tout ce qui n'est pas hétérodoxe dans les pratiques de piété peut être accueilli par les fidèles orthodoxes. L'Eglise d'occident propose une neuvaine à faire du 11 au 19 mars, mais elle peut être faite quand vous le désirez :

Dieu le Père a confié ce qu’il avait de plus précieux sur la terre, son fils Jésus, le Verbe Incarné et la Vierge Marie, à saint Joseph.

Alors, avec confiance*, n'hésitons pas à confier nos prières à son intercession.

*« Les saints de Dieu sont proches des cœurs des croyants et ils sont prêts — tels les amis les plus fidèles et les meilleurs à porter secours, à la minute, aux fidèles qui, dans leur piété les invoquent avec foi et amour. »

(Saint Jean de Kronstadt)

Prières quotidiennes pour la neuvaine :

 

 

Au nom du Père، et، du fils et du Saint-Esprit،

DIEU UNIQUE ET  VRAI. Amîn.

 

     V.  Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit .

      R.   Et que sa miséricorde et sa grâce abondent en nous, pauvres et pécheurs, dans les deux siècles et jusqu’aux siècles des siècles. Amîn.

Kourie eleïson. Kourie eleïson. Kourie eleïson.

     Seigneur ayez pitié de nous, Seigneur épargnez- nous et faites miséricorde, Seigneur exaucez-nous, ayez pitié de nous.

     Gloire à Vous, Seigneur. Gloire à Vous, Seigneur. Gloire à Vous notre créateur, Gloire à Vous, notre Espérance pour toujours. Barekhmor.

 

Aboun d’bashmayo (Notre Père).

    Les fidèles :

   Qui êtes aux cieux, que votre nom soit sanctifié, que votre règne arrive, que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donnez-nous aujourd’hui notre pain quotidien (substantiel), pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés, et ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez-nous du mal. Car à vous appartiennent le règne, la puissance et la gloire, dans les siècles des siècles. Amîn.

   Nethqadash shmokh, titheh malkouthokh, nehwe sebyonokh, aïkano d-bashmayo

of bar'o. Hablan

laĥmo d-sounqonan yawmono. Washbouqlan ĥawbaïn waĥtohaïn, aïkano dof ĥnan shbaqan lĥayobaïn. Ou-lo ta'lan l-nesyouno, elo fasolan

men bisho, metoul dilokhi malkoutho

Ou-ĥaïlo ou-teshbouĥto l'olam 'olmin. Amin.

 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ;

le Seigneur est avec vous.

Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus,

le fruit de vos entrailles,

est béni.

Sainte Marie, Mère de Dieu,

priez pour nous pauvres pécheurs,

maintenant et à l'heure de notre mort.

Amîn.

Je vous salue Joseph,
vous que la grâce divine a comblé
le Sauveur a reposé dans vos bras
et grandi sous vos yeux;
vous êtes béni entre tous les hommes
et Jésus, l'enfant divin de votre virginale Epouse
est béni.

Saint Joseph
donné pour père au fils de Dieu,
priez pour nous dans nos soucis
de famille, de santé, de travail,
jusqu'à nos derniers jours,
et daignez nous secourir
à l'heure de notre mort.
Amîn

 

Premier jour : A ton image, saint Joseph, puissions-nous vivre nos vies dans l’écoute et le respect de tous ceux et celles que nous rencontrons. Aide-nous à nous recevoir comme fils et fille du Père Céleste.

Deuxième jour : 

Saint Joseph, tu peux être appelé "le saint de l’incarnation". Nous te demandons, d’être et de demeurer pour nous un modèle d’homme et de père juste et responsable dont le monde d’aujourd’hui a besoin pour sauver nos familles tellement menacées.

Troisième jour : 

Que nos maisons puissent accueillir Marie et l’Enfant-Jésus. Ne craignons pas d’accueillir la Sainte Famille à notre table. Saint Joseph, protecteur de la famille, aide-nous à comprendre le sens de la paternité véritable afin que les pères de familles retrouvent leur identité profonde.

Quatrième jour : 

Saint Joseph, devant l’Annonciation tu te mets à l’école de l’acceptation d’une solitude humaine totale pour vivre finalement avec Marie. Explique-nous combien il est important de ne pas rompre des liens affectifs et conjugaux dans l’épreuve. Aide-nous dans nos familles à triompher de toute solitude, de toute révolte, de tout divorce et de toute séparation.

Cinquième jour : 

Saint Joseph, tu as été dans l’inquiétude de ne pas offrir à ta famille un lieu pour la nativité et tu as reçu dans l’obéissance et dans la confiance le lieu de l’oubli total : la crèche.

Au-delà de nos nuits et de nos pauvretés, apprends-nous à la grâce du St Esprit pour que meure en nous le "viel homme" pour laisser la place en notre coeur au Christ, l'Homme nouveau.

Sixième jour : 

Saint Joseph, aide-nous à ne pas nous replier sur nous-mêmes dans l’épreuve et la maladie ; encourage-nous à nous ouvrir à la seule volonté du Père sur le chemin des béatitudes. Nous te confions spécialement nos malades.

Septième jour : 

Saint Joseph, gardien de l’Agneau, protecteur de la Sainte Famille, tu es devenu, par la grâce du Père, le gardien de l’Eglise . Enseigne-nous à aimer notre Église, à lui être toujours fidèle et la faire grandir par notre assiduité aux Sacrements afin que, grandissant dans l'Amour et la cohérence du Témoignage,nous soyons missionnaires avec nos Evêques et nos prêtres.

Huitième jour :

 

Par notre union au Verbe Incarné, notre Divin Rédempteur et à Marie Compatissante, nous voulons aussi communier à la douceur et à l’esprit contemplatif du juste : Joseph.

Saint Joseph, apprend-nous à être amour et instrument de paix dans notre vie quotidienne pour tous ceux et celles qui attendent notre aide.

 

Neuvième jour :

 

Jésus, Marie, Joseph, priez pour nous et tous les membres de nos familles au moment de la mort. Nous vous confions spécialement tous ceux et celles qui nous sont chers, particulièrement nos chers défunts. Que le Seigneur les accueillent dans son paradis où tous ensemble reposent en Christ et jouissent de la béatitude éternelle.

 « Seigneur Jésus Christ notre Dieu et Sauveur, pardonnez à Votre serviteur N… tous ses péchés, accueille-le dans Votre Paradis et sauvez-le au Dernier Jour! » Amîn

 

Prières à Saint Joseph :
"God's children accept all things from His Hand as goodness, however troubling they appear to be" (Pope Shenouda )

"God's children accept all things from His Hand as goodness, however troubling they appear to be" (Pope Shenouda )

A chant in Modus 1 "Quqoyo" and Modus 2 Trayono,

notated by Gabriel Assad.

 

Syrian Orthodox church music, Beth Gazo Dne'motho in

 

Suryoyo (approximately "Treasury of Chants") is

 

exclusively vocal and nowadays consists of about 700

 

chants. The chants constitute an integral part of the

 

liturgy. The church music is based on eight modes, in

 

analogy with both the Byzantine and the Gregorian modal

 

system. Each chant can be sung in every mode; the choice

 

of mode depends on when it is used during the church year.

 

 

(Source:

Jeudi 3 MARS 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Commentaires de l'Ecriture par Saint Théophane le reclus. 

 

"La victoire qui triomphe du monde, c'est notre foi"

(I Jean 5:4)
 

I Jean 4:20-5:21, Marc 15:1-15

Et la victoire qui triomphe du monde, c'est notre foi (I Jean 5:4), la foi chrétienne.

Vaincre le monde, qu'est-ce que cela signifie?

Non pas exterminer tous ceux qui aiment le monde, ou anéantir et détruire tout ce qui est aimé par le monde.

Cela signifie plutôt que tout en vivant parmi ceux qui aiment le monde et se meuvent parmi les usages appréciés du monde, nous vivons et sommes étrangers à tout et tous. 
Dès que vous avez rejeté le monde et tout ce qui est du monde, vous avez par cette action-même vaincu le monde.

Mais qui vous apprend à rejeter le monde et qui vous donne la force pour cela?

Notre foi [orthodoxe] donne la force. 


Elle révèle la puissance destructrice des illusions du monde, et inspire le désir de se libérer de leurs filets.

Puis, quand quelqu'un décide de briser ces liens, se repent et approche les Mystères de renouvellement (le baptême ou le repentir), la foi lui permet de sentir mystiquement la douceur d'une vie opposée au monde, douceur avec laquelle tous les plaisirs du monde ne peuvent en aucune façon être comparés. 


En conséquence, un dégoût pour tout ce qui est du monde demeure dans le cœur, ce qui en fait vainc le monde.

Mais dans cette action mystique, à la suite de laquelle le dégoût pour le monde est né, le pouvoir de demeurer résolument dans ce dégoût et dans l'aliénation du monde est également accordé, et c'est une victoire décisive et durable.

 

(Version française Claude Lopez-Ginisty d'après St Theophan the Recluse Thoughts for each Day of the Year St Herman of Alaska, Platina, CA USA 2010 )

Jeudi 3 MARS 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
IN DEFENSE OF WESTERN RITE ORTHODOXY

 

Saint John (Maximovitch) of Shanghai celebrating the Western Rite with Western Rite Orthodox in Paris.Saint John (Maximovitch) of Shanghai celebrating the Western Rite with Western Rite Orthodox in Paris.
    

 

In recent years, some Orthodox jurisdictions in the United States and Great Britain have accepted whole parishes that converted from Anglicanism or Catholicism to Orthodoxy. These few parishes have the unique distinction of providing Orthodox services in the "Western Rite"—high Church services somewhat rewritten to adapt to the Orthodox cycle of services. A deacon of the Orthodox Church, Eastern Rite speaks in defense of this practice:

For over a century, the question of the Western Rite within the canonical Orthodox Church has been one of tremendous debate. Many Orthodox Christians of Western ancestry find within it a home, an answer to their deepest longings for a “rebaptism” of Western Christianity, and an opportunity to draw Western Christians back into the fold of the True Church. Others see the Western Rite as something foreign, misleading, and dangerous. These see the Western Rite as an innovation, and even (possibly) heretical.

What, though, are we Orthodox, to think of the Western Rite? Is it dangerous and wrong, or is it holy and good? What is the substance of the objections which well-intentioned Orthodox people have, clergy and laity alike? In what follows, I will look at several frequent arguments which are utilized in the opposition to the use of the Western Rite. I will examine them, and will answer them, not only from a Western Orthodox perspective, but also with honest evaluation from Eastern positions.

I will apologize here at the outset for the blunt, and possibly even polemical nature of much of what is said here. However, as our culture quickly descends into a politically correct world, where no one says what he or she actually means, bluntness is sometimes needed to make a firm point. Forgive me, a sinner, for the sake of Christ.

The Western Rite is Simply Reverse Uniatism

Perhaps the most frequent objection to the Western Rite movement is that it is simply “reverse Uniatism.” Of course, as many of us know, the Unia, or the Eastern Catholics, are those groups of people in historically Orthodox lands who, under political pressure, came under the Roman Pope, while retaining their Orthodox liturgical rites.

The claim that the Western Rite Churches are simply Orthodox Uniates is not only untrue, it shows something of a problematic ignorance of what the Unia actually is. First, Uniate Churches are former Orthodox bodies, which came under Rome for reasons which were mainly political, not religious in the least, and most of the time this union was forced by political leaders.

Further, the Uniate Churches (i.e.; the Ukrainian Greek Catholics, Melkites, Ruthenians, etc…) do not hold the same theological views as the Roman Church on many issues. Most notably, Uniates are not required to say the “filioque” in the Nicene Creed, and do not hold to Papal Supremacy in the same way that their Roman counterparts do. Rather, they hold to a view of the papacy that we Orthodox would, most likely, agree with, that does not coincide with the theology of their Roman brethren. Further, their theological views on the Sacraments are also completely different, such as the differences in theology and practice around Baptism, Chrismation/Confirmation, and first Communion.

 

Indeed, another great difference between the Unia and the Western Rite communities is the issue of saint veneration. One can find Eastern Catholics that venerate St. Mark of Ephesus, who stood against the formulas of reunion with the Roman Church, and declared the Roman Church to be in heresy. For the Western Rite Churches to be on the same level here, they would have to commemorate Roman saints like Francis of Assisi, Thomas Aquinas, and Anselm of Canterbury, which, of course, they do not do.

 

From viewing only these basic issues, it is fairly obvious that, even though they may be under the same papal umbrella, the Roman Church and the Eastern Catholics do not hold the same faith. The Western Rite, however, cannot fall under the indictment of being called “reverse” Uniates. In order for this to be true, the Western Rite groups would have to enter under the care of Orthodox Bishops, while maintaining not only their liturgical rites, but also their own heterodox theology, while claiming that only submission to an Orthodox Bishop is necessary for being part of the Church.

The Western Rites, however, are required to embrace, hold, and proclaim the same faith, the same theological positions, and the same sacramental theology, as the rest of the Orthodox world. In reality, the Western Rite is, simply put, Western Orthodoxy. This Western Orthodoxy is not opposed to Eastern Orthodoxy, but, rather, in harmony with it.

Whatever individual parishes might hold or practice that may be in error (which, of course should be dealt with by their respective bishops), the movement as a whole, and all the Western Rite Vicariates in the Canonical Church are required to hold the Orthodox Catholic Faith. Thus, the charge of “reverse Uniatism” falls flat, and is completely false.

The Western Rite is not part of our tradition/it’s not a living tradition

Another very frequently utilized argument against the Western Rite is that it is not a part of the living tradition of the Orthodox Church. The argument usually goes something like this: The Western Church left the historical Christian faith at the time of the Great Schism, and her liturgical rites, which have changed over time, have lost their Orthodox context. Thus, they have not been celebrated within the Orthodox context for a period of time deemed long enough to exclude their Orthodoxy. Therefore, so the argument goes, the Western Rite is not a “living” tradition.

However, this argument raises, by necessity, an essential question, which must be answered. This question is: what is a “living” tradition? For Orthodox opponents of the Western Rite, a liturgical rite must be continually celebrated and, relatively, unaltered for most (or all) of Christian history to be considered “living.”

However, this is not a Christian definition of anything being “alive.” What makes something alive is the presence of Christ, the working activity of the Holy Spirit. If something exists within the Church, and is blessed by the hierarchy, and celebrated by the faithful, in accordance with the True Faith, then it is alive.

Would any of us argue that the Liturgy of the Pre-Sanctified Gifts, or St. Basil’s Liturgy, are not part of the “living” tradition of the Church during the periods of the year when they are not in use? And further still, the Western Rite liturgies have a wider modern use than the Liturgy of St. James, but those who would discredit the Western Rite see no problem with the idea that this liturgy is “alive.”

What makes a liturgical form or rite “alive” is that it is celebrated, that it is used in the Church for the worship of God, and the feeding of His people with the sacraments of the Church. Whether or not something has had continuous use since the time of the Apostles to the present is not a measure of life, because we need only look at some of our own Orthodox parishes and see that though the correct “rite” and theology may be present in an exterior manner, while the parish itself is dead or dying because those rites have not become an interior reality. This is possible in the East or West. There is no distinction here. If the celebration of these liturgical rites brings about a true experience of God, this is the true mark of their validity.

We must remember that we worship the God Who is invested in giving life to the dead. Why would we say that He cannot and would not breathe new life into an ancient Liturgy again? Rather than making some historical or philosophical argument about “living tradition,” we need only to look with our eyes (both physical and spiritual), and see if something is alive.

Further, to say that the Western Liturgies are not “our” tradition (meaning, of course, Orthodox Tradition) is to say that the liturgical rites celebrated by the Western saints of the first thousand years of Christianity were invalid. The great champion of the Western Rite of the twentieth-century, St. John the Wonderworker, of Shanghai and San Francisco, has told us clearly:

Never, never, never let anyone tell you that, in order to be Orthodox, you must be Eastern. The west was fully Orthodox for a thousand years, and her venerable liturgy is far older than any of her heresies.

This great saint saw the Orthodoxy in these rites, and he saw past the coating of heretical doctrines that have become associated with them since the Schism. He proclaimed that, though the churches may have fallen into error, the liturgy is sound. Therefore, if the liturgy is sound and true, then it is Orthodox.

Are there “orthodox” Traditional Catholics, Anglicans, or Lutherans left?

One frequent question that is raised is the issue of Traditional Catholics, Anglicans, and Lutherans who are conservative in their theology, but still remaining in their respective confessions. The issue usually is phrased something like this; “I could understand the Western Rite if there was a large group of Irish Catholics in the 1950’s that wanted to become Orthodox. But nowadays, those that are still Roman Catholic, Anglican, or Lutheran don’t remember those rites. So they should just come into the Byzantine Rite if they want to become Orthodox.”

The first point that needs to be raised is in terms of Anglicans and Lutherans. Generally speaking, those that leave these confessions to become Orthodox are coming from very “High Church” backgrounds to begin with. We must remember, that while certainly having “low Church” groups within these confessions, Anglicans and Lutherans are the most liturgical of all Protestant groups, and generally take their liturgy very seriously.

The Anglicans, in particular, have an incredibly deep sense of liturgy that is far more ancient in practice and origin, and deeper in reverence, than the modern Roman Catholic Rite, and is, in fact, quite beautiful. So in terms of “remembering the rite,” Lutherans and Anglicans don’t really need to remember it, they live it every time they step into a church.

Some would also say that the conservatives in the Lutheran and Anglican Communions are all now either Roman Catholic or Orthodox, and would ask of any remaining in these groups, “why would you come to Orthodoxy now, and not ten or twenty years ago.” The answer to this is clear: faithfulness. Many Anglicans, Lutherans, or even Presbyterians or Methodists, having been raised in these confessions, remain faithful to their churches, even though these churches are no longer faithful to them.

When these people decide to leave, regardless of the timing, to come to Orthodoxy, it isn’t for us to ask “why now?” It is for us to say, “thank God.” Further, if these people were that faithful to confessions which were running away from their historical faith, how faithful, then, will they be to Holy Orthodoxy when they find it! These are the people that we want in our parishes! These faithful give up so much to leave all they know, and it is possible for the Orthodox to bring them home, and embrace them, while giving them their liturgical forms that they know.

While it must certainly be conceded that the modern Roman Catholic liturgy is a far cry from the beauty and splendor of their former Mass (the liturgy normally used in Western Rite Orthodox parishes), we must also note the tremendous growth in Traditional Catholic parishes across the U.S. especially. Indeed, in the last 20 years, the parishes in the American Roman Catholic Church that have seen the most consistent growth have been those that celebrate the Latin Tridentine Mass daily. This growth has not been older people coming for nostalgia, as one might expect. Rather, these parishes are filled with twenty and thirty-somethings, who are longing for their roots.

What makes the Western Rite so necessary are exactly these facts. There are many High Church Protestants and Traditional Catholics who are searching for their Orthodox Christian heritage, and their own confessions are leaving them behind. In the case of the Traditional Catholics, in many cases they are actually treated like second class, with the new Charismatic-driven Novus Ordo parishes receiving favor.

It is precisely these people, these traditional conservative members of these liturgical bodies, that we must show the light of Orthodoxy to. Indeed, we can offer them something incredible: their deepest longing for participation in the form worship that their Western ancestors used, within the context of the True Faith of Jesus Christ. This is a tremendous gift, and we would be foolish not to use it, because it could, theoretically, change the world, and, for many Christians, heal the Schism, one Baptism at a time.

 

    

 

The Western Rite Liturgies are too Patri-centric

A very common objection that is used by Western Rite detractors is the idea that the Western Rite Mass is too “Patri-centric.” To put this another way, it is said that the prayers of the Western Liturgies are almost entirely directed at the Father, at the expense and negation of the Son. While this may or may not be true, the idea behind it is an interesting one.

It is often said by Eastern Rite objectors, “we pray ‘to Christ our God,’ they [the Western Rite] pray, ‘through Christ our Lord.’” In saying this, they are making the claim that Western Rite prayers are somehow deficient, and that God will not answer them, or some other such nonsense.

What we often forget in this line of argument is that we Byzantine Rite Christians do not pray exclusively to Christ in our Liturgies either, and there are even Patri-centric prayers in the Liturgy of St. John Chrysostom. The most obvious example is actually in the most solemn moment of our Liturgy: the Anaphora.

As we progress through the Liturgy, and approach the Mystery of mysteries, the prayer that is utilized is not a Christo-centric one, but rather, Patri-centric;

It is meet and right to sing of Thee, to bless Thee, to praise Thee, to give thanks to Thee and to worship Thee in every place of Thy dominion. For Thou art God ineffable, inconceivable, invisible, incomprehensible, ever-existing and eternally the same, Thouand Thine only-begotten Son and Thy Holy Spirit. Thou it was who brought us from non-existence into being, and when we had fallen away, didst raise us up again, and didst not cease to do all things until Thou hadst brought us up to heaven and hadst endowed us with ‘Thy Kingdom which is to come. For all these things we give thanks to Thee, and to Thine only-begotten Son and to Thy Holy Spirit; for all things of which we know and of which we know not, whether manifest or unseen; and we thank Thee for this liturgy which Thou hast found worthy to accept at our hands, though there stand by Thee thousands of archangels and hosts of angels, the Cherubim and the Seraphim, six-winged, many eyed, who soar aloft, borne on their pinions, singing the triumphant hymn, shouting, proclaiming and saying: Holy! Holy! Holy! Lord of Sabaoth! Heaven and earth are full of Thy glory! Hosanna in the highest! Blessed is he that comes in the name of the Lord! Hosanna in the highest!

Further, as our Liturgy is beginning, the very first prayer of the priest before the Altar is not a prayer to Christ, but a prayer to the Holy Spirit, the “O, Heavenly King.”

Now, one might bring forth an objection here saying, “we concede that some prayers in the Eastern Liturgy are not Christo-centric, but in the Western Church, all the prayers are Patri-centric.” Even this, though, isn’t true. While the great majority of Western Rite prayers are, indeed, directed to the Father, there are many exceptions.

First, one of the first moments of the Mass in the Western Rite is the “Kyrie,” in which the Priest and people antiphonally chant together, “Lord, have mercy. Christ, have mercy. Lord, have mercy.” Indeed, further, in the prayers just before Communion, the Western Liturgy gives us three beautiful prayers to Christ, the first of which says:

O Lord, Jesus Christ, Who didst say to Thine Apostles: Peace I leave you, My peace I give to you: look not upon my sins, but upon the faith of Thy Church; and deign to give Her that peace and unity which is agreeable to Thy will: One God, Who livest and reignest unto ages of ages. Amen.

Finally, it is simply a fact that, in the Western Church, the formula for prayer has alwaysbeen Patri-centric. It is curious that this was not a problem for the Eastern Christians when they were in communion with Rome before the Schism, but that some Orthodox Christians would use this as an objection to the Western Rite now.

Modern Orthodox Theologians Oppose the Western Rite

A further argument used against the Western Rite is that modern Orthodox “theologians” and scholars argue against its use. Among these are names such as Fr. Alexander Schmemann, Metropolitan Kallistos [Ware], and others. These scholars will make varied claims to historicity, Roman Catholic innovations, post-Schism devotions, and many other objections from an academic position.

This argument, though, can be easily deflected, however, in answering the following question; do academics determine Orthodoxy, or do the saints? The answer, of course, is the saints, or more specifically, the living activity of the Holy Spirit working within the saints of God in His Church, in accordance with Sacred Tradition.

We can plainly see that no matter how many “academics” may argue against the use of the Western Rite, they must stand up against the saints who supported it, including St. John Maximovitch, St. Tikhon of MoscowSt. Nicholas of Japan, and St. Raphael of Brooklyn, among others. There are also many other Orthodox academics, scholars, and leaders in the Church that support the Western Rite, men such as Vladimir Lossky, Patriarch Sergius I of Moscow,[1] Metropolitan Anthony (Bloom)Metropolitan Philip (Saliba), and Bishop Basil (Essey) of Wichita.

Will we, embrace the same scholastic mindset that we criticize in the Western Churches, and allow our faith and practice to be determined by academics? Or will we follow the testimony and lived experience of the saints? The answer is clear; if the saints of God and various Orthodox Synods have accepted something, there ends the matter. There is no more room for discussion on the acceptance of the Western Rite as something Orthodox. It has been proclaimed so, and has been accepted, and must be given every chance to grow and succeed.

The Western Rite incorporates non-Orthodox elements into the life of the Church

Another frequent argument is that the Western Rite brings into Orthodoxy elements of Church life that are not Orthodox in their origin. This can range from liturgical practices, paraliturgical devotions, and even vestments or clergy attire. This accusation is very often flung at Western Rite Orthodox by, especially, more “hardcore” or traditionalist Orthodox Christians. They argue that the introduction of certain Western elements into Orthodoxy pollutes the purity of Orthodoxy, and should be avoided by the suppression of the Western Rite.

One can only comment that these detractors are several centuries too late to make this argument. There are, indeed, many elements that exist within Orthodoxy that are not only of non-Orthodox, but even non-Christian origin. Aside from our theological language, with terms like hypostasis, which come from pagan Greek philosophy and are decidedly non-Christian, the average Orthodox parish, in America and elsewhere, has countless Western elements, whether they are aware of them or not.

Whenever we walk into a church and hear four-part music, see pictorial stained glass windows, meet a priest in a clergy collar or vestments that are in a particular “seasonal” color, these are western influences. These elements are now commonplace in our Orthodox Churches, and we don’t even consider that they are of Roman Catholic origin. We take for granted that they are Orthodox, and that they are a part of the worship of the Church.

Further, to answer those who are of a more “traditionalist” bent, we should point out that there are elements that are considered “traditionally” Orthodox that are not even Christian in origin. Some of these elements are very interesting in this regard, because some argue that they are the very markers which determine how an Orthodox priest should look, in terms of appearance.

Take for example, the riassa, and the wearing of long hair and unkempt beards, especially by non-monastic clergy. These are often considered the foundation of how an Orthodox clergyman should appear in public. There is a huge problem with this, however, as they are not Christian, but Islamic in origin. These were the markers of government officials during the Muslim Ottoman Turkish Empire, a period of time in which we, as Orthodox Christians, were subjugated under Islamic rule.

The same is true of the kamalavkion, or klobuk, as it was a Turkish judicial hat, as well as thesakkos and mitre, worn by bishops in the Liturgy, which were clothes worn by the Byzantine Emperors, and not historically by bishops until the Ottoman conquest. These items, worn today by all Orthodox clergy everywhere, bishops and priests, are not even Christian in origin, and, in terms of the riassa, long hair, and the kamalavkion, are even signs of Muslim domination over the Church, and yet we continue to wear them, and call them signs of the Orthodox priesthood, because they have been blessed by their use in the Church.

The traditional attire of an Orthodox priest is a simple cassock, black for monastics, and in various colors for married clergy, a beard, which is neatly trimmed if he lives in a city or town, and short hair, which is the Byzantine clerical tonsure. This is our true Orthodox heritage, but we ignore it in favor of Islamic norms. It is a strange curiosity that those who would argue against the introduction of Western Rite elements in the Church are the same people who embrace Western Christian, and even Islamic elements to their Liturgy and Church life.

 

Further, wherever the Orthodox Church has found Herself, She has embraced pieces of the local culture, and “baptized” them. Here in America, inAlaska, the Church came to the natives and permitted them to hold to certain rites and ceremonies (i.e.; spirit houses, smudging ceremonies) which are of animistic tribal pagan origin, but were baptized, and are now considered fully Orthodox. This practice is not limited to native Alaska, but can be found all over the Orthodox world.

 

Finally, the Julian calendar, which is a sticking point of discussion to so many in the Orthodox Church, is not of Christian origin, but of pagan beginnings. Will we continue argue along these lines, splitting hairs, and making nonsensical arguments? Or, will we be truthful with ourselves, and look at the origins of what we do, and simply acknowledge the truth, that we have taken what is good in the world around us, and baptized it, to the glory of Almighty God.

Only the Byzantine Rite is acceptable for use in the Orthodox Church

An absolutely ludicrous and absurd claim, made by detractors of the Orthodox Western Rite, is that only the St. John Chrysostom, St. Basil, St. James, and Pre-Sanctified Liturgies are acceptable for use in the Orthodox Church. This idea is a complete innovation, and one cannot even be claim to see its origin in the Great Schism, but rather long after.

In actuality, the Orthodox Church had its own local liturgical rites in various geographical regions throughout the East. These included a distinctive Antiochian Rite, and Alexandrian Rite which were ultimately suppressed in favor of the Constantinopolitan Rite. This plurality of rites existed long after the Schism with Rome, and elements of these historically Orthodox rites can be seen in various liturgical variations throughout the Church.

There is no argument for the Byzantine liturgical primacy other than a pride, and historical ignorance, either innocent or deliberate. What is essentially being said by this argument is that God Himself only honors that Liturgy that is celebrated by the Byzantine Church in the modern era. This is an argument that negates not only the liturgical validity of everyWestern saint that the Orthodox commemorate, but also the saints of ancient Antioch, Syria, Alexandria, and others.

Is this what we really believe? Of course it isn’t. Every Orthodox Christian acknowledges the Orthodoxy of St. Gregory the Great, St. Benedict of Nursia, St. Cyril of Alexandria, St. Moses the Ethiopian, and all the other non-Byzantine saints. Why on earth, then, do we venerate their sainthood, but dismiss the Liturgies that formed them into saints?

Another factor here is a denial that the liturgical expression of the Byzantine Rite has changed, believing that it has been static since its beginning. This is, of course, ridiculous. Liturgical formation and evolution over time is simply a documented fact. Let us note an extremely early example; the difference between epicleses in the Liturgy of St. John Chrysostom and that of the Didache, or that used by the most ancient Church. They are very different, and are examples of liturgical development within the Orthodox Church. We could also point to doxologies and liturgical prayers in the Holy Scriptures, in the letters of St. Paul and elsewhere, that were used in the early Church and are no longer in use by the Orthodox Church. There is nothing wrong with this. Rather, it shows the maturing of the Church.

 

Finally, we should also look back to our not-so-distant past, to the post-Revolution Russians living in the diaspora. Specifically we should look to France, where the Russian Church, under the leadership of St. John Maximovitch, saw it as part of their duty to restore the Gallican Rite Liturgy, which is the indigenous Orthodox Liturgical rite in France (Gaul). St. John and his followers obviously did not cling to any notion that only the Byzantine Rite liturgies were suitable for Orthodox worship.

 

Let us call a spade a spade, and simply answer this criticism for what it is: ridiculous. This kind of argument, one that dwells on a static exterior, is what led to the Old Believer schism in the Russian Church, and there is not a single one of us that does not lament what a horrible tragedy that was. We must remember our brothers and sisters in Christ, honor their cultural differences in which truth can be found, as Orthodoxy has historically been wont to do. In doing this, let us see true Orthodox diversity as a blessing from God, as a mark of His Creative energies working through men in different places and in different times.

The Western Rite is Divisive

There are those that argue that the existence of the Western Rite within Orthodoxy is, by its nature, divisive. They argue that the liturgical variation brought about by the Western Orthodoxy causes an undue separation between the Western Rite Orthodox and their Eastern Rite brethren, driving a wedge in Orthodox Unity.

This argument could conceivably have some traction, because it has been manifestly true. However, the divisive attitudes that have emerged have not been a result of the Western Rite itself, nor have they usually been manifested in Western Orthodox Christians themselves. Rather, these attitudes are generally the result of a lack of any attempt to truly understand the Western Rite at all.

Western Orthodox Christians are our brothers and sisters in the Orthodox faith, not our enemies or competitors. What we see in this line of argument is, indeed, nothing less than the rampant phyletism that exists within the Orthodox world. This divisive attitude does not exist only between Eastern Rite and Western Rite Orthodox, but between Greek and Russian, cradle and convert, and the many “warring” jurisdictions in the diaspora which shamefully allow a non-canonical Church structure to continue because of pride and power.

Let us, again, be honest with ourselves. If the Western Rite is divisive, it is so because we have not yet obtained a heart that is formed in Christian love and charity. Differences in liturgical ceremony do not cause this kind of division of themselves. What does cause divisiveness is pride, and believing that what we are doing is the only “right” way. In being truly honest with ourselves, we must admit that the notion that there is liturgical uniformity, even within a single national Church or jurisdiction, and even from parish to parish in a single diocese, is complete fiction. Saying otherwise is simply not honest.

 

A celebration in the 1940's in the church of the Holy Trinity at the Trinity-St. Sergius Lavra with Hieromonk Denis (Chambault) of the Western Rite community in Paris A celebration in the 1940's in the church of the Holy Trinity at the Trinity-St. Sergius Lavra with Hieromonk Denis (Chambault) of the Western Rite community in Paris
    

 

What does the Western Rite have that the Eastern Rite doesn’t?

This question, which also has been asked often, I have intentionally placed at the end of my discussion. This is a difficult question to answer due to the fact that it is usually framed in such a way so that however the person may answer, they can be accused of saying that Orthodoxy is lacking in some way.

I think, rather than thinking in terms of one liturgical expression lacking in something, that it would be better to point out the strength that the Western Liturgy brings to Orthodoxy. Simply put, this strength is one thing: the presence of silence.

The Byzantine Liturgies are beautiful, moving, majestic, and they draw us into the eternal now, there is no question about it. But when we examine the liturgy of the West, we find that the strength which it brings, besides being equally beautiful and majestic, is the role that silence plays in the Liturgy.

We cannot over-emphasize the role that silence (hesychia) plays in Orthodox spirituality, and we have saints who are hesychasts who devote their entire life to seeking and experiencing God in cultivation interior silence. What the Western Rite offers us is a change, during the Holy Liturgy, to focus on exterior and interior silence. Indeed, there are entire sections of the Mass that are celebrated in complete, or nearly complete silence.

For example, during the preparation of the Holy Gifts, which we in the East call Proskimedia, and which happens during the Liturgy in the West, is done in silence. Also, during the consecration of the Mystery, the only sound is the low voice of the priest, praying over the gifts before their elevation. This allows the people to silence themselves, and to focus on the coming of Christ in the Eucharist, bringing about the possibility for a preparation of the heart which is without distraction.

It would be a mistake to allow this focus, which is so central to our faith as Orthodox, to fade away, and worse yet, to ignore it.

Conclusions

We, as Orthodox, must examine ourselves deeply, and gauge whether our objection to the Western Rite, based on any of these arguments (or others), is based on actual fact, or on our own pride. This is a hard truth to consider, but we must consider it. If we are not willing to set aside our own pride and our own preferences for what we think is correct in this regard, then we will not even be able to flee from divisiveness in our relationships with other Eastern Rite Orthodox faithful. How sad this is. We must, as Christians, be better than this. We must examine anything that comes to us on its own merits, on its fidelity to the Apostolic Faith, and not hold our own opinion up as a measure against it.

At the end of the day, the Holy Church has granted the celebration of the Western Liturgies, and has proclaimed them Orthodox. These Liturgies have been celebrated by modern saints of God, who encouraged their use and growth. The Orthodox Western Liturgies encouraged all the Western saints of the first millennium, and fed the faithful with the Bread of Life. Thus, the weight of their merits is incalculable, because they hold, in truth, the experience of Christ of one thousand years, and beyond, into Eternity.

The many Eastern Rite Orthodox Christians who have a tendency to criticize, demean, or even openly persecute the Western Rite usage must re-examine their motives for doing so. If the Western Rite is examined anew and found lacking in Orthodoxy, then let it fall from use. However, if it be sound in doctrine, in practice, and be present in the acclamation and testimony of the saints, then let it not only stand, but also be encouraged, and given means to grow and flourish, that the West may once again stand beside the East in united proclamation of Holy Orthodoxy.

May it be so, for the sake of our Great God and Savior Jesus Christ, to Whom all glory and honor is due, with His Father Who is without beginning, and His All-Holy, Good, and Life-Creating Spirit, always, now and ever, and unto ages of ages. Amen.

 

A Deacon of the Orthodox Church

 

02 / 03 / 2016

<a href="http://www.pravoslavie.ru/english/91138.htm#_ftnref1" "="" name="_ftn1" style="color: rgb(0, 111, 13); text-decoration: none;">[1] Some may object to the citation of Patriarch Sergius of Moscow due to his “cooperation” with the Soviet authorities. However, we must remember that the Church venerates as Saint certain Patriarchs of Constantinople who cooperated in similar ways to Ottoman Turkish authorities. 
(Source:  http://www.pravoslavie.ru/english/91138.htm)
 
 
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L’Icône Miraculeuse de Tchernobyl séjournera


au Monastère dit de la « Desiatina » à Kiev.

Malgré le haut niveau de radioactivité dans la « zone d’exclusion » à

Tchernobyl, cette icône resta non atteinte par les radiations.

 

Elle remonte à la première moitié du XIXème siècle et était à

l’origine de ce dicton local :


« Si saint Nicolas sort de l’église, la tempête commence ».


Aussi, on s’efforçait de ne pas la faire sortir de l’église de Tchernobyl.


LE MIRACLE


Après la révolution bolchévique, l’église fut transformée en entrepôt,

mais, lorsque l’église fut à nouveau ouverte au cours de la seconde

guerre mondiale, une famille qui avait caché l’icône, la rendit à

l’église. En 1986, lorsque se produisit la catastrophe nucléaire, la

ville fut désertée et tout le district évacué, mais l’icône resta dans

l’église, dédiée au prophète Élie.

 

Alors que des malfaiteurs erraient

dans la zone après qu’elle fût désertée par ses habitants, ils ne purent

piller l’église. Ils reconnurent alors que leurs forces les avaient

quittés soudainement. En 1990, dans « la zone d’exclusion », des

incendies de forêts se répandirent avec une puissance inhabituelle.

 

L’incendie s’approcha des habitations voisines. Les habitants

désespérés s’approchèrent du feu avec des icônes, dont celle de saint

Nicolas de Tchernobyl. Et tous ont été témoins d’un nouveau miracle

: aux yeux de tous, l’incendie changea soudainement sa trajectoire et

se dirigea vers le fleuve, puis s’éteignit rapidement. Actuellement,

l’icône se trouve dans l’église Saint-Élie à Tchernobyl. Des

processions avec l’icône ont eu lieu dans de nombreuses églises de

Kiev, dans les villes et les localités de la région, principalement celles

où se trouvent des victimes et des réfugiés de la catastrophe de

Tchernobyl. Nombreux sont ceux qui racontent la sensation d’une

chaleur étonnante et de grâce qui émanent de cette icône. Certains

ont remarqué que parfois, lors de la célébration d’offices

d’intercession, l’icône chauffe à ce point, qu’il est impossible de la

vénérer.

 

(Source: Michel B. Habib )

Jeudi 3 MARS 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 
 
 
«  Vais-je t’abandonner, Éphraïm, et te livrer, Israël ? 
Non ! Mon cœur se retourne contre moi ; 
en même temps, mes entrailles frémissent.  »
Livre d’Osée, chapitre 11, verset 8
 
La méditation
Les plus généreux ne sont pas toujours ceux que l’on croit. Les plus souffrants non plus. C’est pourquoi la relation entre l’hospitalier et le malade n’est pas univoque, simple affaire de générosité chez l’un, de patience chez l’autre. Les rôles parfois se croisent : le malade attend de pouvoir donner, lui aussi. Et l’hospitalier de recevoir. Et tous deux, en attente d’autre chose de plus grand encore : d’une guérison, d’une réconciliation. Tous deux, vulnérables et pécheurs, en attente de Dieu. Leur commun pèlerinage les mène vers la maison de Dieu.
Dieu lui-même est en mouvement. Le prophète Osée a une formule foudroyante : il évoque un retournement du cœur de Dieu à la vue de la misère de son peuple. Retournement par lequel la colère est balayée au souffle de la miséricorde et au souvenir de l’Alliance donnée. « Vais-je t’abandonner, Éphraïm, et te livrer, Israël Non ! Mon cœur se retourne contre moi ; en même temps, mes entrailles frémissent. » On entend sourdre, des profondeurs, un amour plus fort que la colère, un amour qui engloutit la colère, malgré l’infidélité et la légèreté du peuple d’Israël.
Que le pardon soit accordé ou reçu (dans le fond, il n’y a pas si grande différence, la difficulté est presque la même), il est toujours bouleversant, retournant. Tissé de joie et de douleur, car la joie est joie d’une victoire sur la douleur, d’un renversement de la douleur. « Il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de conversion. »*
*Évangile selon saint Luc, chapitre 15, verset 7.(Source: Carême dans la Ville)

Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

 

 

*Dimanche 6 Mars, 

Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 Messe à 10h30,.Repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

* Sunday, March 6,
monthly pilgrimage to N-D Mercy


  Mass at 10:30 .Repas brotherly reception and loyal 13:30 to 17:30.

 

*20 Mars : 

RAMEAUX (Dimanche des Hosanna) Bénédiction solennelle des rameaux  et Messe à 10h30,.Repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

 

* March 20:
PALM (Sunday Hosanna) Solemn Blessing of the Palms, Mass at 10:30 .Repas brotherly reception and loyal 13:30 to 17:30.

 

RETRAITE DE SEMAINE SAINTE des Rameaux au lundi de Pâques.

(Période popice pour les préparation au Baptêmes et receptions dans l'Eglise par Chrismation.)

RETRAITE DE SEMAINE SAINTE AU MONASTERE SYRIAQUE

Pour une guérison et une unification totale de l'homme en chemin vers le Père par le Christ Rédempteur notre Divin Médecin et dans la Grâce du St Esprit

INSCRIVEZ-VOUS !...

Inscrivez-vous pour suivre au plus près le Christ, divin Médecin de nos Esprits,de nos âmes et de nos corps pour vous laisser guérir par Lui !...

 

 

RETIREMENT OF HOLY WEEK Palm Sunday to Easter Monday.


SIGN UP! ...​ 

Sign up to follow closely the Christ, Divine Physician of our spirits, our souls and our bodies to let you heal Him! ...

 

*25 Mars:

Vendredi Saint, 15 h Office Liturgique Syriaque de la Crucifixion...

 

* March 25:
Holy Friday, 15h Syriac Liturgical Service of the Crucifixion ...

 

*26 Mars :

Samedi Saint: 21h , Bénédiction du feu nouveau et Veillée pascale  au rythme  des Services Liturgiques Syriaques, Messe de la Résurection de Notre-Seigneur.

 

* March 26:
Holy Saturday: 21h, Blessing of the New Fire and Vigil at the whim of Liturgical Services Syriacs, Mass of the Resurrection of Our Lord.

 

 

*27 Mars :

PÂQUES, Messe à 10h30,.Repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

* March 27:
EASTER Mass at 10:30 .Repas brotherly reception and loyal 13:30 to 17:30.

 

*Lundi 28 Mars:

PELERINAGE A LA CROIX GLORIEUSE

Messe à 7h au Monastère, départ pour Lisieux.Prières à Lisieux en matinée et déjeuner sur place.

Procession et Prières à la Croix Glorieuse de Dozulé dans  l'après-midi.

Retour au Monastère vers 19h.

 

* Monday, March 28:


PILGRIMAGE TO THE GLORIOUS CROSS


Mass at 7 am at the Monastery, departure for Lisieux.Prières to Lisieux in the morning and lunch.


Procession and Prayers to the Glorious Cross of Dozulé in the afternoon.


Back at the monastery around 19h.

 

*Pèlerinage à Argenteuil:ou

LA SAINTE TUNIQUE

SERA EXPOSEE 

du 25 mars au 10 avril 2016 

*Lundi 4 Avril, Pèlerinage des Chrétiens Syro-Orthodoxes de Saint Thomas,

SOYEZ TOUS PRESENTS,

INSCRIVEZ-VOUS DES MAINTENANT !

Ostension de la Sainte tunique du Christ en la basilique Saint-Denys d'Argenteuil, le 14 avril 1984.

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

 
NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
 

Pour

PARIS ET  SA REGION :

(Messes épisodiques.

RAMASSAGE DES FIDELES

pour le Weekend de Pèlerinage en Normandie à N-D de Miséricorde 

tous les samedis précédent le 1er dimanche du mois à 15h,

Place du Chatelet

Jeudi 3 MARS 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 11,14-23.

En ce temps-là, Jésus expulsait un démon qui rendait un homme muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet se mit à parler, et les foules furent dans l’admiration. 
Mais certains d’entre eux dirent : « C’est par Béelzéboul, le chef des démons, qu’il expulse les démons. »
D’autres, pour le mettre à l’épreuve, cherchaient à obtenir de lui un signe venant du ciel.
Jésus, connaissant leurs pensées, leur dit : « Tout royaume divisé contre lui-même devient désert, ses maisons s’écroulent les unes sur les autres.
Si Satan, lui aussi, est divisé contre lui-même, comment son royaume tiendra-t-il ? Vous dites en effet que c’est par Béelzéboul que j’expulse les démons.
Mais si c’est par Béelzéboul que moi, je les expulse, vos disciples, par qui les expulsent-ils ? Dès lors, ils seront eux-mêmes vos juges.
En revanche, si c’est par le doigt de Dieu que j’expulse les démons, c’est donc que le règne de Dieu est venu jusqu’à vous.
Quand l’homme fort, et bien armé, garde son palais, tout ce qui lui appartient est en sécurité.
Mais si un plus fort survient et triomphe de lui, il lui enlève son armement auquel il se fiait, et il distribue tout ce dont il l’a dépouillé.
Celui qui n’est pas avec moi est contre moi ; celui qui ne rassemble pas avec moi disperse. »
 




Par Origène

(v. 185-253), prêtre et théologien 
Homélies sur Josué, 15,1-4 (trad. SC 71, p. 331,345) 

 

Le combat spirituel

 

 

Si les guerres [de l'Ancien Testament] n'étaient pas le symbole des guerres spirituelles, je pense que jamais les livres historiques des juifs n'auraient été transmis aux disciples du Christ qui est venu enseigner la paix.

Jamais ils n'auraient été transmis par les apôtres comme une lecture à faire dans les assemblées.

A quoi serviraient en effet de telles descriptions de guerres pour ceux qui s'entendent dire par Jésus :

« Je vous donne ma paix, je vous laisse ma paix » (Jn 14,27), pour ceux qui se voient ordonner par l'apôtre Paul :

« Ne vous vengez pas vous-mêmes »

(Rm 12,19)

et « Souffrez plutôt l'injustice, laissez vous plutôt dépouiller » (1Co 6,7). 

Paul sait bien que nous n'avons plus à livrer de guerre matérielle, mais qu'il faut combattre à grand effort dans notre âme contre nos adversaires spirituels.

Comme un chef d'armée, il donne ce précepte aux soldats du Christ :

« Revêtez-vous des armes de Dieu, afin de pouvoir résister aux embûches du diable »

(Ep 6,11).

Et pour que nous puissions puiser dans les actes des anciens des modèles de guerres spirituelles, il a voulu qu'on nous lise dans l'assemblée le récit de leurs exploits.

Ainsi, si nous sommes spirituels, nous qui apprenons que « la loi est spirituelle » (Rm 7,14), nous rapprochons à cette lecture « des réalités spirituelles en termes spirituels »    

(1Co 2,13).

Ainsi nous considérons à travers ces nations qui ont attaqué visiblement l'Israël matériel, quelle est la puissance de ces nations d'ennemis spirituels, de ces « esprits mauvais répandus dans les airs » (Ep 6,12), qui soulèvent des guerres contre l'Église du Seigneur, le nouvel Israël.   

 




 

Jeudi 3 MARS 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
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"Manes said: It is written, that "death reigned from Adam to Moses." Archelaus said: And consequently it has an end, because it has had a beginning in time. And this saying is also true, that "death is swallowed up in victory." It is apparent, then, that death cannot be unbegotten, seeing that it is shown to have both a beginning and an end. Manes said: But in that way it would also follow that God was its maker. Archelaus said: By no means; away with such a supposition! 'For God made not death; neither hath He pleasure in the destruction of the living.'"  (St. Archelaus of Cascus, "Disputation with the Heretic Manes" )

"Manes said: It is written, that "death reigned from Adam to Moses." Archelaus said: And consequently it has an end, because it has had a beginning in time. And this saying is also true, that "death is swallowed up in victory." It is apparent, then, that death cannot be unbegotten, seeing that it is shown to have both a beginning and an end. Manes said: But in that way it would also follow that God was its maker. Archelaus said: By no means; away with such a supposition! 'For God made not death; neither hath He pleasure in the destruction of the living.'" (St. Archelaus of Cascus, "Disputation with the Heretic Manes" )

Livre de l'Exode 20,12-24.

Voici ce que dit le Seigneur Dieu : Honore ton père et ta mère, afin que tes jours soient prolongés sur la terre que le Seigneur, ton Dieu, te donne. 
Tu ne tueras point. 
Tu ne commettras point d'adultère. 
Tu ne déroberas point. 
Tu ne porteras point de faux témoignages contre ton prochain. 
Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni rien de ce qui appartient à ton prochain. 
Tout le peuple entendait les tonnerres et le son de la trompette ; il voyait les flammes et la montagne fumante ; à ce spectacle, il tremblait et se tenait à distance. 
Ils dirent à Moïse : "Parles-nous, toi, et nous écouterons ; mais que Dieu ne nous parle point, de peur que nous ne mourrions." 
Moïse répondit au peuple : "Ne vous effrayez pas, car c'est pour vous mettre à l'épreuve que Dieu est venu, et pour que sa crainte vous soit présente, afin que vous ne péchiez pas." 
Et le peuple resta à distance ; mais Moïse s'approcha de la nuée où était Dieu. 
Et Yahweh dit à Moïse : "Tu parleras ainsi aux enfants d'Israël : vous avez vu que je vous ai parlé du ciel. 
Vous ne ferez point à côté de moi des dieux d'argent et vous ne ferez point des dieux d'or. 
Tu m'élèveras un autel de terre, sur lequel tu offriras tes holocaustes et tes sacrifices pacifiques, tes brebis et tes bœufs. Dans tous les lieux où j'aurai fait souvenir de mon nom, je viendrai vers toi, et je te bénirai. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 15,1-20.

En ce temps-là, les scribes et les pharisiens venus de Jérusalem s'approchèrent de Jésus, et lui dirent : 
" Pourquoi vos disciples transgressent-ils la tradition des anciens ? Car ils ne se lavent pas les mains lorsqu'ils mangent. " 
Il leur répondit : " Et vous, pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu par votre tradition ? 
Car Dieu a dit : Honore ton père et ta mère ; et : Quiconque maudira son père ou sa mère, qu'il soit puni de mort. 
Mais vous, vous dites : " Quiconque dit à son père ou à sa mère : Ce dont j'aurais pu vous assister est offrande, — 
n'a pas à honorer autrement son père ou sa mère. " Et vous avez mis à néant la parole de Dieu par votre tradition.
Hypocrites, Isaïe a bien prophétisé de vous quand il a dit : 
Ce peuple m'honore des lèvres, mais leur cœur est loin de moi. 
Vain est le culte qu'ils me rendent, donnant des enseignements qui sont des préceptes d'hommes.
Et, ayant appelé la foule, il leur dit : " Ecoutez et comprenez ! 
Ce n'est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l'homme ; mais ce qui sort de la bouche, voilà ce qui souille l'homme. " 
Alors ses disciples vinrent à lui et lui dirent : " Savez-vous que les Pharisiens, en entendant cette parole, se sont scandalisés ? " 
Il répondit : " Toute plante que n'a pas plantée mon Père céleste, sera arrachée. 
Laissez-les : ce sont des aveugles qui conduisent des aveugles. Or, si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous deux dans une fosse. " 
Pierre, prenant la parole, lui dit : " Expliquez-nous cette parabole. "
Il dit : " Etes-vous encore, vous aussi, sans intelligence ? 
Ne comprenez-vous pas que tout ce qui entre dans la bouche passe au ventre et est rejeté aux lieux secrets ? 
Mais ce qui sort de la bouche vient du cœur, et c'est là ce qui souille l'homme. 
Car c'est du cœur que viennent des pensées mauvaises : meurtres, adultères, fornications, vols, faux témoignages, blasphèmes. 
Voilà ce qui souille l'homme ; mais manger avec des mains non lavées, cela ne souille point l'homme. " 
 




 Par Maximilien Kolbe

1894-1941), franciscain, martyr 
Entretiens spirituels inédits (trad. Eds. Lethielleux) 

 

« Son cœur est loin de moi »

 

La vie intérieure est une chose primordiale... La vie active est la conséquence de la vie intérieure et n'a de valeur que si elle en dépend. On voudrait tout faire le mieux possible, avec perfection. Mais si ce n'est pas relié à la vie intérieure, cela ne sert de rien. Toute la valeur de notre vie et de notre activité relève de la vie intérieure, la vie de l'amour de Dieu et de la Vierge Marie, l'Immaculée, pas de théories ni de douceurs, mais la pratique d'un amour qui consiste dans l'union de notre volonté à la volonté de l'Immaculée. 

Avant tout et par-dessus tout, nous devons approfondir cette vie intérieure. S'il s'agit vraiment de la vie spirituelle, les moyens surnaturels sont nécessaires. La prière, la prière et seulement la prière est nécessaire pour entretenir la vie intérieure et son épanouissement ; le recueillement intérieur est nécessaire. 

Ne soyons pas inquiets pour des choses sans nécessité, mais doucement et dans la paix, essayons de garder le recueillement de l'esprit et d'être prêts à la grâce de Dieu. Voilà pourquoi le silence nous aide.

« Mes délices sont d'être avec les enfants des hommes (1) ! O mon Seigneur, quelle parole que celle-là ! Chaque fois que je l'aie entendue, elle a toujours été pour moi, même au milieu de mes grandes infidélités, la source des consolations les plus vives. Mais, ô mon Dieu, serait-il possible de trouver une âme qui, après avoir reçu de Vous des faveurs si élevées, des joies si intimes, et compris que vous mettiez en elle vos délices, vous ait offensé de nouveau, et ait oublié tant de faveurs et tant de marques de votre amour dont elle ne pouvait douter puisqu'elle en voyait les effets merveilleux ? Oui, cela est possible, je l'affirme. Il y a une âme qui vous a offensé, non pas une fois seulement, mais souvent, et cette coupable, c'est moi, ô mon Dieu ! Plaise à votre Bonté, Seigneur, que je sois la seule âme de cette sorte, la seule qui soit tombée dans une malice si profonde et qui ait manifesté un tel excès d'ingratitude ! Sans doute, vous avez daigné, dans votre infinie Bonté en tirer quelque bien ; et plus ma misère a été profonde, plus aussi elle fait resplendir le trésor incomparable de vos miséricordes. Et avec combien de raison ne puis-je pas les chanter éternellement ! Je vous en supplie, ô mon Dieu, qu'il en soit ainsi, que je puisse les chanter, et les chanter sans fin ! Vous avez daigné me les prodiguer avec tant de magnificence ! »

1. Prov. 8, 31.

Thérèse de Jésus (Ste Thérèse d'Avila, 1515-1582), Vie écrite par elle-même (ch. XIV), in "Œuvres complètes", Trad. R.P. Grégoire de Saint Joseph, Éditions du Seuil, Paris, 1948.

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« Celui qui observera mes commandements et les enseignera sera déclaré grand dans le Royaume des Cieux. » (St Mt 5, 19) 

Certes oui, nous recevons cette parole du Seigneur en St Mathieu, mais à quelle grandeur pouvons-nous prétendre au Royaume des Cieux ?
 

 Dieu n'est-il pas le Seul Saint ?!... 

Au Royaume des Cieux, il n’y a de grandeur que Dieu !

Nous le proclamons lors du "Trsagion" de notre Messe Syro-Orthodoxe: "Ô Dieu Saint"...

Nous comprenons bien que si Jésus promet à ceux qui observent scrupuleusement la loi une place de choix dans le Royaume des Cieux, c’est que l’observance de la loi n’est pas le signe d’une supériorité acquise par eux mais le signe qu’ils se sont laissés habiter par la grandeur de Dieu. 

Le "Royaume de Dieu est au dedans de vous" , affirme l'écriture.

Ainsi donc si ce royaume, si ce règne dont nous demandons dans l'Abun d'bashmayo qu'il adivienne s'instaure en chacun de nous, nous comprenons cette phrase de Saint Irénée de Lyons :

"La glloire de Dieu, c'est l'homme vivant. Et l'homme vivant, c'est celui qui vit de Dieu dans le temps pour Lui être uni dans l'éternité"...

 

 Être grand, c'est être proche de Dieu puisque nous sommes fait pour vivre en Sa Présence... 

« Quelle est en effet la grande nation dont les dieux sont si proches que le Seigneur notre Dieu est proche de nous ? »  

(Dt 4, 7)
Ce qui fait la grandeur de la nation d’Israël, c’est la proximité du Peuple élu avec le Dieu unique.

  Aujourd'hui, je fais un pas                                                          

 Je prends conscience que la véritable grandeur à laquelle le Seigneur m’invite, c’est celle de Sa présence en moi. Plus je me laisse habiter par  la Grâce du Saint Esprit  à Sa Présence en me détachant de tout ce qui pourrait lui faire obstacle (Ces idôles que je me fabrique), et plus je  grandis selon le cœur de Dieu, répondant à ma vocation à la sainteté au rève de Dieu sur moi afin que je trouve en Lui, Source de la vie, source de ma vie, mon plein épanouissement... Quelle grandeur !, mais c'est une grandeur bien différente de celles exaltées par le monde qui s'attache aux idoles "faites de mains d'homme" pour nous détourner du "culte en esprit et en vérité" que nous devons au Dieu Vivant et Vrai !

Manes dit "il est écrit que 'la mort a régné depuis Adam jusqu'à Moïse.' Archelaus a répondu : et par conséquent, elle a une fin, parce qu'elle avait eu un commencement dans le temps. Et cette phrase est aussi vraie, que "la mort est vaincue victorieusement." Dès lors, il est évident que la mort ne saurait pas être sa propre origine incréée, puisque l'on voit qu'elle a aussi bien un début qu'une fin. Manes dit "Mais alors, il en découlerait que Dieu en serait l'auteur." Archelaus répond : En aucun cas, il faut rejeter une telle supposition! Car Dieu n'a pas fait la mort, car Il n'a aucun plaisir dans la destruction du vivant.  (Saint Archelaus de Cascus, "Dispute avec l'hérétique Manes" 29)

Manes dit "il est écrit que 'la mort a régné depuis Adam jusqu'à Moïse.' Archelaus a répondu : et par conséquent, elle a une fin, parce qu'elle avait eu un commencement dans le temps. Et cette phrase est aussi vraie, que "la mort est vaincue victorieusement." Dès lors, il est évident que la mort ne saurait pas être sa propre origine incréée, puisque l'on voit qu'elle a aussi bien un début qu'une fin. Manes dit "Mais alors, il en découlerait que Dieu en serait l'auteur." Archelaus répond : En aucun cas, il faut rejeter une telle supposition! Car Dieu n'a pas fait la mort, car Il n'a aucun plaisir dans la destruction du vivant. (Saint Archelaus de Cascus, "Dispute avec l'hérétique Manes" 29)

SOUTENUS PAR ET DANS L'AMOUR DE DIEU

 

Voici la réponse à tous les problèmes auxquels vous allez être confronté aujourd'hui, demain et tout le temps. Dans ce monde, vous croyez être soutenu par tout, sauf par Dieu.

Votre foi est placée dans les symboles les plus triviaux et les plus insensés ; comprimés, argent, vêtement « protecteur », influence, prestige, être apprécié, connaître les bonnes personnes, et une liste sans fin de formes de néant que vous dotez de pouvoirs magiques.

Toutes ces choses sont vos substituts pour l'amour de Dieu. Toutes ces choses sont chéries pour assurer que vous vous identifier à votre corps.

Elles sont des chants de prière à l'ego.

Ne mettez pas votre foi dans ce qui ne vaut rien. Cela ne vous soutiendra pas. Seul l'amour de Dieu vous protégera dans toutes les circonstances.

Il va vous extraire de toutes les épreuves. Il vous soulèvera bien au-dessus de tous les dangers perçus dans ce monde, il vous mènera dans un climat de paix et de sécurité parfaite.

Il vous transportera dans un état d’esprit que rien ne peut menacer, que rien ne peut perturber, où rien ne peut faire intrusion dans le calme éternel du Fils de Dieu. Ne mettez pas votre foi dans des illusions, elles vont vous faire échouer.

Mettez toute votre foi dans l’amour de Dieu en vous, éternel, immuable et pour toujours infaillible. C’est la réponse à quoi que ce soit auquel vous êtes confronté aujourd'hui.

A travers l'amour de Dieu en vous, vous pouvez résoudre toutes les difficultés apparentes sans effort et avec une sûre confiance.

Dites-vous souvent ceci aujourd'hui. C'est une déclaration de délivrance de la croyance en des idoles.

C'est votre reconnaissance de la Vérité au sujet de vous-même.

Deux fois aujourd'hui, matin et soir, laissez l'idée d’aujourd'hui plonger profondément dans votre conscience.

Répétez-la, méditez à son sujet, laissez des pensées apparentées venir vous aider à reconnaître sa Vérité, permettez à la paix de couler sur vous comme une couverture de protection et de sécurité.

Ne laissez pas des pensées vaines et folles entrer pour déranger l’esprit sacré du Fils de Dieu. Tel est le Royaume des cieux.

Tel est le lieu de repos où votre Père vous a placé pour toujours.

Message intérieur reçu par Helen Schucman

+++

 

02 March 2016- Commemoration of King Abgar of Edessa!


“Moraneesho sakshyarambhe chonnabgare; Kanathennil viswaasam poondon nee dhanyan”
(O Abgar, you are blessed because when everyone witnessed the wonders of the Lord Jesus Christ, you believed in Him even without seeing Him)
The liturgical calendar of the Indian Orthodox Church not only steps into a very solemn milestone in the Lenten journey, i.e. the mid-lent, it also commemorates a king who was praised by our Lord for believing in Him without having seen Him. The Church historian Eusebius records this tradition in his work- ‘Church History’.
King Abgar or Abgarus ruled Edessa with great glory but he was afflicted with a terrible disease and no cure seemed in sight. He heard of Lord Jesus Christ and how people in one voice attested to the miracles and signs Christ did for the needy. King Abgar felt that only Christ could heal him of the infirmity, hence he sent his messenger to Christ with a plea to heal him of his disease. However, Christ didn’t comply with the king’s request but promised through a personal letter that after His Ascension, one of His disciples would come to the king and cure him of the illness. Under divine inspiration, after Christ’s Ascension, one of the seventy evangelists- St Thaddeus was sent to Edessa to King Abgar. King Abgar’s illness was healed and through the preaching of St Thaddeus, the king and his subjects accepted the Christian faith.
Some legends also state that while responding to the king’s messenger, Jesus Christ used a face-cloth which miraculously bore the image of His face. The face-cloth was sent to King Abgar together with the letter and ofcourse with a promise that one of Christ’s disciples would be sent soon to him.
Below is the correspondence between King Abgar and Lord Jesus Christ as recorded by the Church historian Eusebius:
********
Copy of an epistle written by Abgarus the ruler to Jesus, and sent to him at Jerusalem by Ananias the swift courier:
“Abgarus, ruler of Edessa, to Jesus the excellent Saviour who has appeared in the country of Jerusalem, greeting. I have heard the reports of you and of your cures as performed by you without medicines or herbs. For it is said that you make the blind to see and the lame to walk, that you cleanse lepers and cast out impure spirits and demons, and that you heal those afflicted with lingering disease, and raise the dead.
And having heard all these things concerning you, I have concluded that one of two things must be true: either you are God, and having come down from heaven you do these things, or else you, who does these things, are the Son of God. I have therefore written to you to ask you if you would take the trouble to come to me and heal the disease which I have. For I have heard that the Jews are murmuring against you and are plotting to injure you. But I have a very small yet noble city which is great enough for us both.”
The answer of Jesus to the ruler Abgarus by the courier Ananias:
"Blessed are you who hast believed in me without having seen me. For it is written concerning me, that they who have seen me will not believe in me, and that they who have not seen me will believe and be saved. But in regard to what you have written me, that I should come to you, it is necessary for me to fulfill all things here for which I have been sent, and after I have fulfilled them thus to be taken up again to him that sent me. But after I have been taken up I will send to you one of my disciples, that he may heal your disease and give life to you and yours."
[Eusebius, Church History-(Book I) (Nicene and Post-Nicene Fathers, Second Series, Vol. 1, ed Philip Schaff)].

"Do not be afraid of the world for I have overcome the world."

 


These are holy words both then and now.
For all who suffer, that is the true balm,
Mostly for the glorious martyrs of God.
Why should you, of the more fearful ones, be afraid?
Of its own shadow, the world is afraid!
The powerful and the ruling ones, why fear?
And of dying things, constantly dying?
Who is with the Householder is not afraid of the house,
The Householder sees everything that is in the house,
And nothing there is, that He would not know,
And His servant, what should he be afraid of?
And yet when he hears the Lord as He says:
"Do not be afraid of the world!" What more do you desire?
"Do not be afraid of the world for I have overcome the world!"
Our Lord reigns and rules over the world.
At the fire and death, Theodore smiled,
For that, wreaths he received, that never fades.

(Source:Sobin ChackoPAN ORTHODOX MOVEMENT )

 

+++

When an angel comes to us, all who trouble us withdraw at once;
then the intellect is completely calm and prays soundly.
But at other times, when the attacks of the demons are particularly strong, the intellect does not have a moment's respite.
This is because it is weakened by the passions to which it has succumbed in the past.
But if it goes on searching, it will find; and if it knocks, the door will be opened 
(cf. Matt. 7:8).


Evagrios the Solitary On Prayer: 
One Hundred and Fifty-Three Texts
Philokalia Volume I
Matthew 7:7-8
Ask, and it will be given to you; seek, and you will find; knock, and it will be opened to you.
For everyone who asks receives, and he who seeks finds, and to him who knocks it will be opened.

La mélancolie dans la littérature et les arts

La mélancolie dans la littérature et les arts (Meknès, Maroc)

La Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Meknès,  le Groupe de recherche Littérature et communication,  le Centre  de Recherche en Ecritures de la Féminité et Genres/littératures francophones de l’Université Sorbonne Nouvelle et l’U.R C.E.R.E.S, Équipe Cultures Herméneutique et Transmission de l’Institut Catholique de Toulouse organisent les 23 et  24 mars 2016 à la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Meknès un Colloque international  sous le thème :

 

La mélancolie dans la littérature et les arts

 

 

Cher vénérable père,

 

J’espère que cette nouvelle vous fera plaisir :

l’occasion se présente de défendre la culture des Anciens, 

celle des icônes et des artistes de la Renaissance.

On m’invite à un colloque inter-universitaire au Maroc,

qui prend l’allure d’un congrès inter-religieux.

Son thème : les différentes représentations de la mélancolie

dans la littérature et les arts à travers les siècles. 

Un jeune écrivain, Guillaume Beys-Salvan, m’assistera.

Nous livrerons le fruit de nos échanges à propos de la

célèbre gravure « Melencolia § I » de Dürer.

L’identité de l’archange est au centre : celui que l’on qualifie 

de « créature ailée » n’est autre que saint Michel !

 

http://www.fabula.org/actualites/la-melancolie-dans-la-litterature-et-les-arts_72638.php

 

Je souhaite que cette avancée soit le début de bien d’autres.

Par sa tradition picturale l’église Orthodoxe, byzantine,

exerce une influence majeure sur cette culture magistrale.

 

Avec toute ma sympathie,

Yvo Jacquier 

 

-- 

Yvo Jacquier

Vinohradska Str, 13/37

Vinohrady

120 00  PRAGUE 2 

République Tchèque

yvo.peintre@gmail.com 

 

- Elder, is it alright to say about someone who has caused me an injustice: "They will answer to God".  - Whoever says that is being fooled by the evil one and does not understand that in this way he is cursing politely. There are some who say that they are sensitive and they have love and a delicate hand and they are tolerant of the injustices done to them by people, but they say: "They will answer to God".  In this life all people are given tests, so that we may pass to the other life, to Paradise. My thoughts tell me that the polite curse is below the spiritual base and is forbidden to Christians, because Christ did not teach us that kind of love, but rather: "Father, forgive them, for they know not what they do."  Also, the best prayer of all is, when you have been unjustly cursed, to bear it silently and with kindness.  When we are falsely accused or unjustly treated either by frivolous or wicked people, who have evil intentions and distort the truth, if we can, it is good to not seek to be justified when the injustice concerns only ourselves. Nor should we say: "They will answer to God", because this is a curse. It is good that we forgive them with our whole heart and supplicate God to strengthen us, to bear the weight of the false accusation and continue along in our spiritual life (in obscurity, as much as possible). Let those who have it as a habit to judge and criticize continue to do so, to be unjust to us, because they are continuously in this way preparing for us golden crowns for the true life.  Of course, those who are near to God never curse, because they do not have evil intentions but are filled with goodness, and whatever evil is thrown at them, these sanctified people sanctify it, and feel a great, secret joy. (Fr. Païssios)

- Elder, is it alright to say about someone who has caused me an injustice: "They will answer to God". - Whoever says that is being fooled by the evil one and does not understand that in this way he is cursing politely. There are some who say that they are sensitive and they have love and a delicate hand and they are tolerant of the injustices done to them by people, but they say: "They will answer to God". In this life all people are given tests, so that we may pass to the other life, to Paradise. My thoughts tell me that the polite curse is below the spiritual base and is forbidden to Christians, because Christ did not teach us that kind of love, but rather: "Father, forgive them, for they know not what they do." Also, the best prayer of all is, when you have been unjustly cursed, to bear it silently and with kindness. When we are falsely accused or unjustly treated either by frivolous or wicked people, who have evil intentions and distort the truth, if we can, it is good to not seek to be justified when the injustice concerns only ourselves. Nor should we say: "They will answer to God", because this is a curse. It is good that we forgive them with our whole heart and supplicate God to strengthen us, to bear the weight of the false accusation and continue along in our spiritual life (in obscurity, as much as possible). Let those who have it as a habit to judge and criticize continue to do so, to be unjust to us, because they are continuously in this way preparing for us golden crowns for the true life. Of course, those who are near to God never curse, because they do not have evil intentions but are filled with goodness, and whatever evil is thrown at them, these sanctified people sanctify it, and feel a great, secret joy. (Fr. Païssios)

LE COIN DES CATECHISMES ET ...DE LA TRANSMISSION FAMILIALE:

 

Coloriage "JE VOUS SALUE MARIE":

Je-vous-salue-couleur.jpgJe-vous-salue-Marie-a-colorier.jpg

Hail Mary Mini Standing Plaque English cm.7x10 - 3"x4"Afficher l'image d'origineAfficher l'image d'origineAfficher l'image d'origineAfficher l'image d'origine

Vous trouverez la prière en d’autres langues sur : http://milliondetei.ru/ce-reve.html

 

 
Théobule
 
02/03/2016   
les enfants connectés à parole de Dieu
   
  Vivre la miséricorde - Le fils prodigue  
   
Le fils prodigue s'est éloigné de son père, comme nous chaque fois que nous faisons le mal.
Avec le fils prodigue laissons-nous saisir par la joie du père chaque fois que nous revenons vers lui.
   
  Suivre Théobule  
   

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Théobule, Couvent des Dominicains, 7 avenue Salomon 59000 Lille
theobule@retraitedanslaville.org

 

 Martyr Hesychius of Antioch

Holy martyr Hesychius lived during the reign of king Maximian in 302. He was the first and the leader in the royal palace and the Senate, because he was magistrianus by office. When Maximian ordered that all Christians who were royal soldiers ought to be deprived of their belts (which were a sign of their royal merit) and live as civilians and without honour, many Christians preferred to live without any outward honour due to this illegal order than to be honoured and lose their soul. St. Hesychius was numbered with these Christians as well. When the king heard this, he ordered that the saint ought to be stripped of the expensive clothes, which he used to wear, and be dressed with a shabby mantle without sleeves woven from hair and to be as disgraced and disdained as to consort with women.

When this had been carried out, the king invited him and asked him: "Aren't you ashamed, Hesychius, that you lost the honour and office of magistrianus and that you have been debased to this kind of life? Or maybe you don't know that the Christians, whose way of life you preferred, have no power to restore you to your previous great honour and office?" The saint replied: "Your honour, o king, is temporary but the honour and glory which Christ gives is eternal and without end." Because of these words the king got angry and ordered his men to tie a great millstone around the saint's neck and then to throw him in the middle of river Orontus, which lies in Coele Syria and which is commonly called Oronge. Thus, the blessed man received the crown of martyrdom from the Lord.

Apolytikion of Martyr Hesychius in the Fourth Tone

Thy Martyr, O Lord, in his courageous contest for Thee received the prize of the crowns of incorruption and life from Thee, our immortal God. For since he possessed Thy strength, he cast down the tyrants and wholly destroyed the demons' strengthless presumption. O Christ God, by his prayers, save our souls, since Thou art merciful.

- Père, lorsque quelqu'un m'a causé une injustice, est-ce bien de lui dire "il en répondra devant Dieu"?  - Quiconque dit cela est manipulé par le démon et ne comprend pas que de la sorte, il maudit poliment. Il y en a qui disent qu'ils sont sensibles, et qu'ils ont l'amour du prochain, et une main délicate, et qu'ils sont tolérants face aux injustices qu'on leur fait, mais qui disent "ils en répondront devant Dieu."  En cette vie, nous recevons des épreuves, afin que nous puissions passer dans la vie prochaine, le Paradis. Ma conscience me dit que poliment maudire quelqu'un est en dessous du niveau spirituel basique et donc interdit aux Chrétiens, parce que le Christ ne nous a pas enseigné cette sorte d'amour, mais plutôt "Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font."  Aussi, la meilleure prière entre toutes, lorsque vous avez été injustement maudit, c'est de porter cela en silence et avec bonté.  Lorsque nous sommes accusé mensongèrement ou injustement traité, que ce soit par des gens peu sérieux ou mauvais, qui ont de mauvaises intentions et déforment la vérité, si nous le pouvons, il est bon de ne pas chercher à se justifier lorsque l'injustice ne concerne que nous-mêmes. Ni bien sûr de dire "ils en répondront devant Dieu," puisque c'est une malédiction. Il est bon que nous pardonnions de tout notre coeur, et que nous supplions Dieu de nous renforcer, pour porter le poids de l'accusation mensongère, et poursuivre notre vie spirituelle (dans la pénombre, autant que possible). Laissons faire ceux qui ont pour habitude de juger et critiquer, être injuste envers nous, car ils ne cessent de la sorte de nous préparer la voie pour les couronnes dorées menant à la vraie vie.  Bien sûr, ceux qui sont proches de Dieu ne maudissent jamais, car ils n'ont pas de mauvaises intentions, mais sont remplis de bonté, et peu importe le mal qu'on leur fait, ces personnes sanctifiées vont sanctifier la situation, et ressentir une grande joie secrète. (saint Païssios l'Athonite)

- Père, lorsque quelqu'un m'a causé une injustice, est-ce bien de lui dire "il en répondra devant Dieu"? - Quiconque dit cela est manipulé par le démon et ne comprend pas que de la sorte, il maudit poliment. Il y en a qui disent qu'ils sont sensibles, et qu'ils ont l'amour du prochain, et une main délicate, et qu'ils sont tolérants face aux injustices qu'on leur fait, mais qui disent "ils en répondront devant Dieu." En cette vie, nous recevons des épreuves, afin que nous puissions passer dans la vie prochaine, le Paradis. Ma conscience me dit que poliment maudire quelqu'un est en dessous du niveau spirituel basique et donc interdit aux Chrétiens, parce que le Christ ne nous a pas enseigné cette sorte d'amour, mais plutôt "Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font." Aussi, la meilleure prière entre toutes, lorsque vous avez été injustement maudit, c'est de porter cela en silence et avec bonté. Lorsque nous sommes accusé mensongèrement ou injustement traité, que ce soit par des gens peu sérieux ou mauvais, qui ont de mauvaises intentions et déforment la vérité, si nous le pouvons, il est bon de ne pas chercher à se justifier lorsque l'injustice ne concerne que nous-mêmes. Ni bien sûr de dire "ils en répondront devant Dieu," puisque c'est une malédiction. Il est bon que nous pardonnions de tout notre coeur, et que nous supplions Dieu de nous renforcer, pour porter le poids de l'accusation mensongère, et poursuivre notre vie spirituelle (dans la pénombre, autant que possible). Laissons faire ceux qui ont pour habitude de juger et critiquer, être injuste envers nous, car ils ne cessent de la sorte de nous préparer la voie pour les couronnes dorées menant à la vraie vie. Bien sûr, ceux qui sont proches de Dieu ne maudissent jamais, car ils n'ont pas de mauvaises intentions, mais sont remplis de bonté, et peu importe le mal qu'on leur fait, ces personnes sanctifiées vont sanctifier la situation, et ressentir une grande joie secrète. (saint Païssios l'Athonite)

 

 

QUELQUES ELEMENTS EN VRAC...

POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE:

 

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Quelques commentaires du clergé sur la déclaration conjointe du patriarche Kyril de Moscou et du pape François du vatican
 
Cette rencontre, voulue à la base par le président russe Vladimir Poutine, a donné lieu à une série de réactions diverses, enthousiastes ou épidermiques ou réalistes, selon les sensibilités de chacun. En voici 3 du clergé chrétien-orthodoxe de juridiction russe ou assimilée illustrant ces 3 attitudes, mais toujours mesurées et argumentées.

Qu'on les aime humainement ou pas, n'oublions pas de prier pour nos évêques , car ils ont une charge bien lourde. Et Dieu seul est parfait et infaillible.

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Commentaires sur la Déclaration Commune avec le pape, par le prêtre George Maximov
http://www.pravoslavie.ru/english/90652.htm

original en russe
https://www.facebook.com/yurij.maximov/posts/10201363704210072

14 Février 2016

P. George Maximov, est un prêtre missionnaire dynamique et infatiguable, qui a servi dans les champs de la mission partout dans le monde, il nous présente ici quelques réflexions à propos de la déclaration commune signée par sa sainteté le Patriarche Kyrill et le pape François. 


 



Pour commencer, permettez-moi de rappeler à ceux qui se lamentent déjà par le fait même de cette rencontre « tout est fichu, tout est perdu » : non, rien n'est perdu. Les Canons interdisent de célébrer avec des hérétiques, de prier avec eux, et de solliciter leur bénédiction. Mais les Canons n'interdisent pas de simplement se rencontrer. Le patriarche n'est pas devenu catholique-romain suite à cette rencontre.

A propos de la rencontre

Dans la mesure où notre patriarche n'a pas été envoyé à cette rencontre par le Synode, ni par le Conseil des Primats (pour autant que je sache), c'est donc en réalité une rencontre personnelle.

Il est bon que la rencontre se soit déroulée sans la moindre sorte d'office liturgique commun ou de prières. On a l'impression que le pape a reçu le patriarche comme un égal – nulle part dans les photos, nous ne voyons que le patriarche aurait accepté la moindre subordination dans la relation à la position du pape.

A propos du document

D'un côté, dans ce document, il y a beaucoup de paroles auxquelles nous pourrions souscrire. Par exemple, les paroles pour la défense des persécutés et des opprimés au Moyen Orient (§8-10), la critique de l'Islam (§13), les paroles contre les discriminations envers les Chrétiens en Occident (§15), l'appel aux pays riches à partager avec les pauvres  (§17), la condamnation de la propagande homosexuelle (§20), et de l'avortement (§21), et que les schismes en Ukraine devraient être résolus « sur base des normes canoniques » (§27).


Mais à côté de tout ça, il y a aussi des expressions qui ne sont pas sans reproches, et parfois erronées.

Par exemple :  « nous espérons que notre rencontre contribue au rétablissement de cette unité voulue par Dieu, pour laquelle le Christ a prié. [.. et] inspirer les chrétiens du monde entier à prier le Seigneur avec une ferveur renouvelée pour la pleine unité de tous ses disciples ! »
Dans l'Église du Christ, l'unité est déjà accomplie en sa plénitude. C'est pour cela que dans le Credo, nous confessons notre foi en « l'Église Une. » C'est une autre affaire, le fait que de cette unité avec l'Église, diverses communautés hérétiques et schismatiques s'en soient détachées. Mais leurs membres ne sauraient être appelés disciples du Christ. Ils sont disciples de ceux qui enseignement malignement des erreurs à propos du Christ et les guident pour rester éloigné de l'unité avec l'Église.

«  Nous nous inclinons devant le martyre de ceux qui, au prix de leur propre vie, témoignent de la vérité de l’Evangile, préférant la mort à l’apostasie du Christ. Nous croyons que ces martyrs de notre temps, issus de diverses Eglises, mais unis par une commune souffrance, sont un gage de l’unité des chrétiens. »  (§12). 
Ils ne sauraient être un gage de l'unité des Chrétiens que si nous devions proclamer que toutes les différences dogmatiques dans les fois des églises auxquelles appartenaient ceux qui ont été tués étaient totalement sans intérêt. Mais ça, nous en sommes incapables. Actuellement, seule une unité dans la vérité peut être un gage d'unité des Chrétiens, qui n'est pas atteinte par la suppression des divergences dogmatiques, mais en les analysant, et en rejetant les dogmes qui sont fallacieux, pour le bien de ceux qui sont authentiques.

Une cause de souci, c'est l'affirmation que le fonctionnement de la mission « exclut toute forme de prosélytisme » (§24). Ce que ça signifie, ce n'est pas clair. Par exemple, dans le concept d'une œuvre missionnaire, il y a l'explication que le prosélytisme accomplit son travail missionnaire par des moyens inappropriés (coercition, corruption, tromperie). Dans ce sens-là, nous pouvons accepter. Mais je crois que dans ce document, en particulier dans l'expression « toute forme », elle peut être globalement comprise ainsi, qu'il serait interdit de guider des catholiques-romains vers l'Orthodoxie, ce qui est, naturellement, absurde.
Et de même, dans le paragraphe suivant : « .. la méthode de l’« uniatisme » du passé, comprise comme la réunion d’une communauté à une autre, en la détachant de son Eglise, n’est pas un moyen pour recouvrir l’unité » (§25). 
Mais si nous pouvions guider quelque communauté catholique-romaine dans l'Orthodoxie, pour cette communauté, ce serait le rétablissement de l'unité avec l'Église du Christ, et si cela n'a pas lieu, cela signifie que cette communauté reste dans un état de séparation d'avec l'Église.

«  De notre capacité à porter ensemble témoignage de l’Esprit de vérité en ces temps difficiles dépend en grande partie l’avenir de l’humanité. (§28). Afin que nous puissions, ensemble avec l'église catholique-romaine, « porter ensemble témoignage à l'Esprit de vérité, » il est nécessaire pour elle de confesser la vérité, et d'abandonner tous ses faux dogmes. 

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fr. Stephen Freeman
Hier, à 03:59 · Oak Ridge, TN, États-Unis ·

Réflexions sur le Patriarche et le Pape. La plupart des personnes semblent en ébullition par rapport à une sorte de progrès oecuménique. Ce qui est important était leur parole commune, unifiée quant à l'avortement, le mariage traditionnel et la famille, les Chrétiens persécutés, le respect approprié pour envers les communautés religieuses dans les cultures laïcisées, aussi bien que quelques questions liées en Ukraine. Bref, les grandes nouvelles ne sont pas l'oecuménisme ... ce sont les efforts continus de la modernité pour redéfinir l'humanité.

Et voyez donc ça. Les médias enterreront en grande partie et cacheront ce qu'ils ont dit, et le Grand Show ne parlera que de la "relation". Le bas fond de la piscine.



fr. Stephen Freeman
Hier, à 03:59 · Oak Ridge, TN, États-Unis ·

Takeaway from Patriarch and Pope. Most people seem to be gushing over some sort of ecumenical progress. What is important was their common, unified voice regarding abortion, traditional marriage and family, persecuted Christians, proper regard for religious communities in secularized cultures, as well as some matters related to Ukraine. In short, the big news is not ecumenism...it's modernity's continuing efforts to redefine humanity.

And watch. The news media will largely bury and hide what they said, and play Entertainment Tonight about the "relationship." The shallow end of the pool.


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Dirions-nous :" étant donné qu'il est licite pour un archevêque, avec ses collaborateurs, de faire ce qu'il veut, qu'il soit pour la durée de son archevêché un nouvel Évangéliste, un autre Apôtre, un autre Législateur?" Certainement pas. Car nous avons une injonction de l'Apôtre lui-même : si quelqu'un prêche une doctrine, ou vous exhorte à faire quelque chose contre ce que vous avez reçu, contre ce qui est prescrit par les Canons des conciles généraux et locaux qui ont eu lieu à plusieurs reprises, qu'il ne soit pas reçu, ou compté au nombre des fidèles. Et je me retiens même de mentionner le jugement terrible par lequel l'Apôtre conclut (Gal. 1,8)."
saint Théodore Studite, épître 24, 94-101

“Shall we say: ‘Since it is lawful for an archbishop together with his associates to do as he pleases, let him be for the duration of his archbishopric a new Evangelist, another Apostle, a different Law-giver?’ Certainly not. For we have an injunction from the Apostle himself: If anyone preaches a doctrine, or urges you to do something against what you have received, against what is prescribed by the canons of the catholic and local synods held at various times, he is not to be received, or to be reckoned among the number of the faithful. And I forbear even to mention the terrible judgment with which the Apostle concludes (Gal. 1:8).”

+ St. Theodore the Studite, Epistle 24, 94-101

cité au sujet de cette rencontre par père Stefan Weerts, Eorhf

(Source: "Blog de St Materne)

 

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Patriarch-Ignatius-Ephrem

/أعرب البطريرك إغناطيوس افرام الرئيس الأعلى للكنيسة السريانية في العالم عن قلقه بوجود خطط ومحاولات لإقتلاع المسيحية من بلدان المشرق الاوسطي، فيما حث على البقاء في ارض الاباء والاجداد حتى لو كان وجودا رمزيا .

وقال مار اغناطيوس أفرام الثاني كريم بطريرك أنطاكيا وسائر المشرق للسريان الأرثوذكس خلال قداس ديني أقيم في بغداد أن “الكنيسة تعرضت الى اضطهادات كثيرة على مر الاجيال والازمنة من شعوب وقبائل ودول كثيرة في الشرق، مبدياً تخوفه من اندثار الشهود من بلاد شهدت ولادة المسيحية ومنها انتشرت البشارة الى كل بقاع العالم” .

 

 

 

 

(Source: http://ar.aleteia.org/…/%D9%88%D9%83%D8%B4%D9%81%D9%87%D8%A…)
Le patriarche de l'Eglise Syriaque Orthodoxe d'Antioche et de Tout l'Orient : Sa Sainteté Ignace Ephraim a exprimé sa préoccupation face à l'existence de plans et de tentatives pour arracher le christianisme de pays Orientaux où il s'origine
 

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Patriarch Ignatius Aphrem II Visits Assyrian Patriarchs Mar Gewargis III & Mar Addai II

 

Source: ORTHODOXY COGNATE PAGE on MARCH 2, 2016

 

 

Syriac Orthodox Church – 2/3/16

Visit to His Holiness Assyrian Patriarch Mar Gewargis III

His Holiness Patriarch Mor Ignatius Aphrem II visited His Holiness Assyrian Patriarch Mar Gewargis III Sleewa at his patriarchal residence in Baghdad.

His Holiness was accompanied by their Eminences: Mor Severius Hawa, Archbishop of Baghdad and Basra, Mor Timotheos Moussa Al-Shamani, Archbishop of the Archdiocese of Mor Matta monastery, Mor Nicodemus Daoud Sharaf, Archbishop of Mosul and Kurdistan, Mor Timotheos Matta Al-Khoury, Patriarchal Secretary, His Grace Mor Maurice Amsih, Director of Public Relations and Patriarchal Delegate in Al-Jazeerah and Euphrates, and Very Rev. Raban Joseph Bali, Patriarchal Secretary and Media Office Director.

His Holiness Patriarch Mar Gewargis III welcomed His Holiness Patriarch Aphrem II and the accompanying delegation.
He expressed his joy at this visit to Baghdad and underlined its importance for the Christians still living there.
Similarly, His Holiness Patriarch Aphrem II thanked His Holiness for the warm welcome and prayed for peace in Iraq and the Middle East. He highlighted the importance to have regular meetings of the heads of the churches in the Middle East to discuss and find solutions for the difficulties and persecutions we are witnessing. He also congratulated His Holiness for the liberation of the kidnapped Assyrians from Khabur.

Visit to His Beatitude Patriarch Mar Addai II

His Holiness Patriarch Mor Ignatius Aphrem II visited His Beatitude Patriarch Mar Addai II, Patriarch of the Ancient Church of the East at his residence in Baghdad.

His Holiness was accompanied by their Eminences: Mor Severius Hawa, Archbishop of Baghdad and Basra, Mor Timotheos Moussa Al-Shamani, Archbishop of the Archdiocese of Mor Matta monastery, Mor Nicodemus Daoud Sharaf, Archbishop of Mosul and Kurdistan, Mor Timotheos Matta Al-Khoury, Patriarchal Secretary, His Grace Mor Maurice Amsih, Director of Public Relations and Patriarchal Delegate in Al-Jazeerah and Euphrates, and Very Rev. Raban Joseph Bali, Patriarchal Secretary and Media Office Director.

His Beatitude Patriarch Mar Addai II welcomed His Holiness Patriarch Aphrem II and the accompanying delegation and expressed his joy at this visit to Baghdad. He also discussed the relations between the two churches.

Similarly, His Holiness Patriarch Aphrem II thanked His Beatitude for the warm welcome and discussed ways of strengthening the relations between the two churches.

Source:

 

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Les Russes ouvrent leurs sanctuaires aux pèlerins catholiques

 

Quelques jours après la rencontre à Cuba entre le pape François et le patriarche Cyrille Ier, le métropolite Hilarion, qui préside le département des relations extérieures du patriarcat de Moscou, a annoncé pour la fin de l’année l’ouverture de ses sanctuaires aux pèlerins catholiques.

(Source: Famille Chrétienne)

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Ne l'oublions pas ! Prions sans relâche pour sa libération et celle de son Confrère ...

 

INVITATION(S):

 

 La chorale Cœur-Joie arrive en 

 

chorale-syrienne-coeur-joie.jpg

La célèbre chorale Coeur-Joie de Damas est de retour en France !
Sous la direction du Père Zahlaoui et avec Claudia Touma comme chef de chœur, 114 enfants choristes et 15 musiciens sillonneront la France, pour sept concerts exceptionnels, du 11 au 25 mars.

“Apporter un message de paix et d’espérance” tel est le souhait de cette chorale dont les membres vivent quotidiennement les horreurs de la guerre en Syrie.

Informations complètes : soschretiensdorient.fr/coeur-joie

 

Charles de Meyer, président de l'Association SOS Chrétiens d'Orient, était l'invité de Hélène Lecomte et Nicolas Herbeaux sur LCI. Il a présenté la tournée de la chorale syrienne Cœur-Joie.

Paris, Lyon, Bollène, Sanary-Sur-Mer, Béziers, Toulouse ou Lourdes : réservez vite votre place surweezevent.com/coeur-joie.

- 12/03 - Paris (75) - Eglise Notre Dame des Champs - 20h30
- 13/03 - Lyon (69) - Basilique Notre-Dame de Fourvière - 20h30
- 15/03 - Bollène (84) - Collégiale Saint-Martin - 20h
- 16/03 - Sanary-sur-Mer (83) - Théâtre Galli - 20h30
- 18/03 - Béziers (34) - Cathédrale Saint-Nazaire - 20h30
- 19/03 - Toulouse (31) - Halle aux grains - 19h
+ 20/03 - Toulouse (31) - Cathédrale Saint-Etienne (Messe des Rameaux)
- 21/03 - Lourdes (65) - Basilique du Rosaire - 20h30
+ 24/03 - Paris (75) - Eglise du Coeur Eucharistique de Jésus (Messe)
+ 25/03 - Paris (75) - Mairie du 7ème, Eglise Saint-Julien-le-Pauvre (Messe)

chorale-syrienne-coeur-joie-affiche_600.jpg

 

Ne l'oublions pas ! Prions sans relâche pour sa libération et celle de son Confrère ...

 

 

Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

 

 

*Dimanche 6 Mars, 

Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 Messe à 10h30,.Repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

* Sunday, March 6,
monthly pilgrimage to N-D Mercy


  Mass at 10:30 .Repas brotherly reception and loyal 13:30 to 17:30.

 

*20 Mars : 

RAMEAUX (Dimanche des Hosanna) Bénédiction solennelle des rameaux  et Messe à 10h30,.Repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

 

* March 20:
PALM (Sunday Hosanna) Solemn Blessing of the Palms, Mass at 10:30 .Repas brotherly reception and loyal 13:30 to 17:30.

 

RETRAITE DE SEMAINE SAINTE des Rameaux au lundi de Pâques.

(Période popice pour les préparation au Baptêmes et receptions dans l'Eglise par Chrismation.)

RETRAITE DE SEMAINE SAINTE AU MONASTERE SYRIAQUE

Pour une guérison et une unification totale de l'homme en chemin vers le Père par le Christ Rédempteur notre Divin Médecin et dans la Grâce du St Esprit

INSCRIVEZ-VOUS !...

Inscrivez-vous pour suivre au plus près le Christ, divin Médecin de nos Esprits,de nos âmes et de nos corps pour vous laisser guérir par Lui !...

 

 

RETIREMENT OF HOLY WEEK Palm Sunday to Easter Monday.


SIGN UP! ...​ 

Sign up to follow closely the Christ, Divine Physician of our spirits, our souls and our bodies to let you heal Him! ...

 

*25 Mars:

Vendredi Saint, 15 h Office Liturgique Syriaque de la Crucifixion...

 

* March 25:
Holy Friday, 15h Syriac Liturgical Service of the Crucifixion ...

 

*26 Mars :

Samedi Saint: 21h , Bénédiction du feu nouveau et Veillée pascale  au rythme  des Services Liturgiques Syriaques, Messe de la Résurection de Notre-Seigneur.

 

* March 26:
Holy Saturday: 21h, Blessing of the New Fire and Vigil at the whim of Liturgical Services Syriacs, Mass of the Resurrection of Our Lord.

 

 

*27 Mars :

PÂQUES, Messe à 10h30,.Repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

* March 27:
EASTER Mass at 10:30 .Repas brotherly reception and loyal 13:30 to 17:30.

 

*Lundi 28 Mars:

PELERINAGE A LA CROIX GLORIEUSE

Messe à 7h au Monastère, départ pour Lisieux.Prières à Lisieux en matinée et déjeuner sur place.

Procession et Prières à la Croix Glorieuse de Dozulé dans  l'après-midi.

Retour au Monastère vers 19h.

 

* Monday, March 28:


PILGRIMAGE TO THE GLORIOUS CROSS


Mass at 7 am at the Monastery, departure for Lisieux.Prières to Lisieux in the morning and lunch.


Procession and Prayers to the Glorious Cross of Dozulé in the afternoon.


Back at the monastery around 19h.

 

*Pèlerinage à Argenteuil:ou

LA SAINTE TUNIQUE

SERA EXPOSEE 

du 25 mars au 10 avril 2016 

*Lundi 4 Avril, Pèlerinage des Chrétiens Syro-Orthodoxes de Saint Thomas,

SOYEZ TOUS PRESENTS,

INSCRIVEZ-VOUS DES MAINTENANT !

Ostension de la Sainte tunique du Christ en la basilique Saint-Denys d'Argenteuil, le 14 avril 1984.

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 
NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
 

Pour

PARIS ET  SA REGION :

(Messes épisodiques.

RAMASSAGE DES FIDELES

pour le Weekend de Pèlerinage en Normandie à N-D de Miséricorde 

tous les samedis précédent le 1er dimanche du mois à 15h,

Place du Chatelet

He who is busy with something, and continues it when the hour of prayer comes, is deceived by the demons. Those thieves aim at stealing from us one hour after the other. (St John of the Ladder)

He who is busy with something, and continues it when the hour of prayer comes, is deceived by the demons. Those thieves aim at stealing from us one hour after the other. (St John of the Ladder)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 5,17-19.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. 
Amen, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas un seul iota, pas un seul trait ne disparaîtra de la Loi jusqu’à ce que tout se réalise. 
Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le royaume des Cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera, celui-là sera déclaré grand dans le royaume des Cieux. »
 




Par Saint Cyrille d'Alexandrie

(380-444), évêque et docteur de l'Église 
Homélie 12 ; PG 77, 1041s (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 174) 

 

« Je ne suis pas venu abolir la Loi, mais l'accomplir »

 

 

      Nous avons vu le Christ obéir aux lois de Moïse, c'est-à-dire que Dieu, le législateur, se soumettait, comme un homme, à ses propres lois. C'est ce que nous enseigne saint Paul...:

« Lorsque les temps furent accomplis, Dieu a envoyé son Fils ; il est né d'une femme, il a été sujet de la Loi juive, pour racheter ceux qui étaient sujets de la Loi » (Ga 4,4-5). Donc, le Christ a racheté de la malédiction de la Loi ceux qui en étaient les sujets, mais qui ne l'observaient pas. De quelle manière les a-t-il rachetés ? En accomplissant cette Loi ; autrement dit, afin d'effacer la transgression dont Adam s'était rendu coupable, il s'est montré obéissant et docile à notre place, envers Dieu le Père. Car il est écrit : « De même que tous sont devenus pécheurs parce qu'un seul homme a désobéi, de même tous deviendront justes parce qu'un seul homme a obéi » (Rm 5,18). Avec nous il a courbé la tête devant la Loi, et il l'a fait selon le plan divin de l'Incarnation. En effet, « il devait accomplir parfaitement ce qui est juste » (cf Mt 3,15). 

      Après avoir pris pleinement la condition de serviteur (Ph 2,7), précisément parce que sa condition humaine le rangeait au nombre de ceux qui portent le joug, il a payé le montant de l'impôt aux percepteurs comme tout le monde, alors que par nature, et en tant que Fils, il en était dispensé (Mt 18,23-26). Donc, lorsque tu le vois observer la Loi, ne sois pas choqué, ne mets pas au rang des serviteurs celui qui est libre, mais mesure par la pensée la profondeur d'un tel dessein.


 

If you feel sweetness or compunction at some word of your prayer, dwell on it. . . (St John of the Ladder)

If you feel sweetness or compunction at some word of your prayer, dwell on it. . . (St John of the Ladder)

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"In the fear of God, and with faith and love, draw near."  The Book of Psalms and Proverbs both teach that "the fear of the Lord is the beginning of wisdom." This fear, however, should not be confused with an animal-like fear, but rather the rational acknowledgement that God is God and we are His children. That He is omnipotent and awesome, and we are His creatures. Therefore, this type of "fear" is aimed more at NOT wanting to do anything which might sadden, offend, or disappoint our Maker and to strive to ever maintain and obey His commandments.  Fr. John /"Avec crainte de Dieu et Foi, approchez"  Le Psautier et le Livre des Proverbes enseignent tous deux que "la crainte du Seigneur est le commencement de la sagesse." Cette crainte, cependant, ne devrait pas être confondue avec la peur animale, mais plutôt la reconnaissance raisonnable que Dieu est Dieu, et que nous sommes Ses enfants. Qu'Il est omnipotent et incroyable, et nous sommes Ses créatures. Dès lors, ce genre de "crainte", c'est plutôt ne PAS vouloir faire quoi que ce soit qui puisse contrister, offenser ou désoler notre Créateur, et de s'efforcer de toujours appliquer et obéir à Ses Commandements.  P. John

"In the fear of God, and with faith and love, draw near." The Book of Psalms and Proverbs both teach that "the fear of the Lord is the beginning of wisdom." This fear, however, should not be confused with an animal-like fear, but rather the rational acknowledgement that God is God and we are His children. That He is omnipotent and awesome, and we are His creatures. Therefore, this type of "fear" is aimed more at NOT wanting to do anything which might sadden, offend, or disappoint our Maker and to strive to ever maintain and obey His commandments. Fr. John /"Avec crainte de Dieu et Foi, approchez" Le Psautier et le Livre des Proverbes enseignent tous deux que "la crainte du Seigneur est le commencement de la sagesse." Cette crainte, cependant, ne devrait pas être confondue avec la peur animale, mais plutôt la reconnaissance raisonnable que Dieu est Dieu, et que nous sommes Ses enfants. Qu'Il est omnipotent et incroyable, et nous sommes Ses créatures. Dès lors, ce genre de "crainte", c'est plutôt ne PAS vouloir faire quoi que ce soit qui puisse contrister, offenser ou désoler notre Créateur, et de s'efforcer de toujours appliquer et obéir à Ses Commandements. P. John

Deuxième livre des Rois 4,1-7.

En ces jours-là, une femme s'adressa en criant à Elisée, le prophète, et lui dit : « Ton serviteur, mon mari, est mort, et tu sais qu'il craignait le Seigneur : or son créancier est venu prendre mes deux enfants afin qu'ils soient ses esclaves. »
Elisée lui dit : « Que puis-je faire pour toi ? Dis-moi, qu'as-tu à la maison ? » Elle répondit : « Ta servante n'a rien du tout à la maison, si ce n'est un vase d'huile. » 
Il dit : « Va demander au dehors des vases à tous tes voisins, des vases vides ; n'en emprunte pas trop peu. 
Quand tu seras rentrée, tu fermeras la porte sur toi et sur tes enfants ; tu verseras de ton huile dans tous ces vases, et ceux qui seront pleins, tu les mettras de côté. » 
Alors elle le quitta. Elle ferma la porte sur elle et sur ses enfants ; ils approchaient d'elle les vases, et elle versait. 
Lorsque les vases furent pleins, elle dit à son fils : « Approche encore de moi un vase. » Mais il lui répondit : « Il n'y a plus de vase. » Et l'huile s'arrêta. 
Elle alla le rapporter à l'homme de Dieu, et il dit : « Va vendre l'huile et paie ta dette ; et tu vivras, toi et tes fils de ce qui restera. » 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 18,15-22.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Si ton frère a péché contre toi, va et reprends-le entre toi et lui seul. S'il t'écoute, tu as gagné ton frère. 
S'il ne t'écoute pas, prends avec toi encore une ou deux personnes, afin que toute chose se décide sur la parole de deux ou trois témoins.
S'il ne les écoute pas, dis-le à l’Église ; et s'il n'écoute pas même l’Église, qu'il soit pour toi comme le païen et le publicain. 
En vérité, je vous le dis, tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel. 
Encore, en vérité, je vous le dis : si deux d'entre vous sont d'accord pour demander sur terre une chose quelconque, ils l'obtiendront de mon Père qui est dans les cieux. 
Car où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis là au milieu d'eux. 
Alors Pierre s'approchant lui dit : " Seigneur, si mon frère pèche contre moi, combien de fois lui pardonnerai-je ? Jusqu'à sept fois ? " 
Jésus lui dit : " Je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à septante fois sept fois. 
 




Par Saint Césaire d'Arles

"The worst kind of sin is not to acknowledge that you are sinful."
"La pire sorte de péché, c'est de ne pas reconnaître que vous êtes pécheur."

(Saint Césaire, métropolite d'Arles)

(470-543), moine et évêque 
Sermon Morin 35 ; PLS IV, 303s (trad. En Calcat) 

 

 

Pardonner à son frère de tout son cœur

 

 


Vous savez ce que nous dirons à Dieu dans la prière avant d'en arriver à la communion :

« Pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés ».

Préparez-vous intérieurement à pardonner, car ces paroles, vous allez les rencontrer dans la prière.

Comment allez-vous les dire ?

Peut-être ne les direz-vous pas ?

Finalement, telle est bien la question :

-direz-vous ces paroles, oui ou non ?

Tu détestes ton frère, et tu prononces

« Pardonne-nous comme nous pardonnons » ?

J'évite ces mots, diras-tu.

Mais alors,  pries-tu ?

Faites bien attention, mes frères.

Dans un instant, vous allez prier ; pardonnez de tout votre cœur ! 

Regarde le Christ pendu sur la croix ; écoute-le prier :

« Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font »

(Lc 23,34).

Tu diras sans doute : lui pouvait le faire, pas moi.

Je suis un homme, et lui, il est Dieu.

Tu ne peux pas imiter le Christ ?

Pourquoi alors l'apôtre Pierre a-t-il écrit :

« Le Christ a souffert pour vous, il vous a laissé un exemple, afin que vous suiviez ses traces » (1P 2,21) ?

Pourquoi l'apôtre Paul nous écrit-il :

-« Soyez les imitateurs de Dieu comme des fils bien-aimés » (Ep 5,1) ?

Pourquoi le Seigneur lui-même a-t-il dit :

« Mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble de cœur » (Mt 11,29) ?

Nous biaisons, nous cherchons des excuses, quand nous prétendons impossible ce que nous ne voulons pas faire.

Mes frères, n'accusons pas le Christ de nous avoir donné des commandements trop difficiles, impossibles à réaliser.

En toute humilité, disons-lui plutôt avec le psalmiste :

« Tu es juste, Seigneur, et ton commandement est juste »

(Ps 118,137). 


 

« Dieu, touché de notre faiblesse, n'exige point de nous les vertus héroïques des confesseurs, des vierges, des anachorètes, des martyrs ; il a promis aux ouvriers arrivés à sa vigne les derniers, sur la fin de la journée, le même salaire qu'à ceux qui ont porté le poids du jour, et l'humble denier de la veuve lui est aussi agréable que les plus riches offrandes. Aussi a-t-il voulu nous donner des modèles plus à portée de notre imitation. Chaque jour l’Église nous propose l'exemple de quelque bienheureux qui s'est sanctifié dans les plus humbles conditions : saint Victor et saint Maurice étaient soldats ; saint Gaudéric et saint Isidore étaient laboureurs ; sainte Zite une pauvre servante ; saint François d'Assise marchand ; saint Joseph un charpentier ; les apôtres de simples pêcheurs, et Jésus-Christ a voulu naître de la plus humble des familles ; à côté d'un glorieux martyr triomphe une sainte femme, un juste, un pauvre artisan qui n'a d'autre mérite aux yeux de Dieu que d'avoir su retenir sa langue, respecter l'honneur du prochain, pardonner une offense, rendre à chacun ce qui lui était dû, d'avoir été bon, doux, charitable, modeste dans la prospérité, résigné dans l'affliction, d'avoir été surtout l'ami des pauvres ; en un mot, les plus simples vertus, pratiquées en vue de Dieu et de notre avenir éternel, sont cette monnaie d'or dont on achète les cieux...

Dieu ne vous demande pas de vous dépouiller de vos biens, de quitter le monde pour aller vous enfoncer dans un cloître ou quelque solitude, et y pleurer vos péchés le reste de votre vie, dans les cilices, les jeûnes et les macérations ; il ne vous ordonne pas non plus de voler au martyre et de confesser votre foi dans les cachots, sur les roues, les chevalets et les brasiers ardents ; ce qu'il vous demande, mes Frères, c'est votre cœur, c'est le généreux sacrifice de cette passion, de cette rancune, de cet illégitime intérêt ; c'est que vous ne soyez pas esclaves de l'or et de l'argent, et que vous sachiez donner dans le temps, ce qui vous sera rendu au centuple dans l'éternité... Il veut qu'au milieu de vos travaux, de vos chagrins, de vos souffrances, vous vous souveniez que ce monde est votre purgatoire, un lit de douleur où vous êtes languissants et malades, et que, de quelque côté que vous vous y retourniez, jamais vous ne pourrez y trouver le repos.

Aussi ce Dieu de bonté veut-il que vous vous fassiez, de cet état de souffrance, un purgatoire de résignation et d'amour... Il ne vous demande pas des actions sublimes ; il couronne plus volontiers les vertus cachées au sein de la famille, celles que l'on pratique par une obéissance humble et fidèle aux lois de son adorable Providence, dans quelque état qu'il lui ait plu de vous placer ; on dirait même qu'il a des bénédictions toutes spéciales pour les plus petites choses, quand on les fait en son nom, et qu'un acte d'humilité, de résignation, d'obéissance, l'oubli d'une injure, une parole consolante à celui qui souffre, un soupir du cœur vers le ciel soit ce verre d'eau froide qu'il se plaît à récompenser de la félicité des saints. »

Abbé Victorien BertrandPetits sermons où l'on ne dort pas, Tome IV (Dix-septième sermon), Paris, C. Dillet, 1868.

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« Par le repentir un homme retrouve sa véritable splendeur, juste comme la lune après la période de déclin se revêt une fois de plus de sa pleine lumière. »

(St Jean de Karpathos)

 

La phrase finale de l’évangile que je vous invite à méditer ce matin nous engage  à « pardonner à son frère de TOUT son cœur » (St Mt 18, 35).

Pas si facile ! Si ça l'était, on le saurait...

"O, Mère Bien-Aimée, Vous qui connaissez si bien les voies de la Sainteté et de l'Amour, apprenez-nous à élever souvent notre esprit et notre cœur vers la Trinité, à fixer sur elle notre respectueuse et affectueuse attention.  Et puisque vous cheminez avec nous sur le chemin de la vie éternelle; ne demeurez pas étrangère aux faibles pèlerins que votre charité veut bien recueillir ; tournez vers nous vos regards miséricordieux, attirez-nous de vos douceurs, emportez-nous dans la Lumière et dans l'Amour emportez-nous toujours plus loin et très haut dans les splendeurs des cieux.  Que rien ne puisse jamais troubler notre paix ni nous faire sortir de la pensée de Dieu, mais que chaque minute nous emporte plus avant, dans les profondeurs de l'auguste Mystère,  jusqu'au jour où notre âme, pleinement épanouie aux illuminations de l'union divine, verra toutes choses dans l'éternel Amour et dans l'Unité.  Marthe Robin

 
 Par nos seules forces humaine, impossible ! Il faut donc impérativement "mettre Dieu dans le coup" Lui qui seul peut nous donner la force de Son Saint et vivifiant Esprit... 

Oui, impossible ! Surtout lorsque nous avons été profondément blessés et que la blessure nous semble toujours à vif...Notre petit ego a été trop profondément blessé...

Soyons en sûr, il n'y a pas de véritable pardon si Dieu n’est pas de la partie ! La grâce à demander, c’est bien de nous engager à la suite du Christ-Dieu, l'Icône du Père Céleste, le Christ Tête de l'Eglise, le Christ Prince de la Paix, sur un chemin de pardon... 
Nous avons toute notre vie pour laisser grandir en nous l'Amour de Charité à travers chute et relèvement. Seul l'Esprit de Sainteté peut féconder notre "bonne volonté" pour installer en nous le "règne de Dieu" en l'attente de notre retour vers la Source du Saint Amour. Il faudra en détrôner et en brûler des idôles !...Cela prend du temps, la blessure pourra toujours nous faire souffrir, mais nous avancerons dans l'humilité, avec la grâce du Saint Esprit de Dieu qui restaure notre dignité première.

Le démon tâchera de nous désespérer en nous faisant croire que nos efforts sont vains...Ne le croyons-pas, il veut que nous perdions la paix ! Fixon notre regard sur le but: Nous allons vers Dieu, vers le Dieu Source de l'Amour, de la Vérité, de la Justice...Nous allons vers Lui , pensons-nous, au rythme d’une tortue, mais Lui seul, Dieu , juge et voit nos efforts et les récompensera, à n’en pas douter.

 

Prière:
Seigneur et Maître de ma vie, ne m'abandonnez pas à l'esprit de paresse, de découragement, de domination et de vain bavardage !
Mais faites-moi la grâce, à moi Votre serviteur, de l'esprit de chasteté (d'intégrité), d'humilité, de patience et de charité.
Oui, Seigneur-Roi, accordez-moi de voir mes fautes et de ne pas condamner mon frère,
ô Vous qui êtes béni dans les siècles des siècles. Amen.
(St Ephrem)

  Aujourd'hui, je fais un pas                                                          

 Je pense à une personne qui m'a blessé(e) et je prie pour elle tout particulièrement aujourd'hui, en demandant au Seigneur la grâce d'avancer toujours plus dans une démarche de vrai pardon envers elle.

A person is saved by grace, not by works but by faith. There should be no doubt but that faith saves and then lives by doing its own works, so that the works which are added to salvation by faith are not those of the law but a different kind of thing altogether. (Didymus the Blind) / On est sauvés par grâce, non pas rien que par des oeuvres mais par la foi. Il ne devrait faire aucun doute que la foi sauve, et ensuite elle vit en accomplissant ses propres oeuvres, de sorte que les oeuvres qui sont ajoutées au Salut par la Foi ne sont pas celles de la loi mais quelque chose de tout à fait différent. (Didyme l'Aveugle)

A person is saved by grace, not by works but by faith. There should be no doubt but that faith saves and then lives by doing its own works, so that the works which are added to salvation by faith are not those of the law but a different kind of thing altogether. (Didymus the Blind) / On est sauvés par grâce, non pas rien que par des oeuvres mais par la foi. Il ne devrait faire aucun doute que la foi sauve, et ensuite elle vit en accomplissant ses propres oeuvres, de sorte que les oeuvres qui sont ajoutées au Salut par la Foi ne sont pas celles de la loi mais quelque chose de tout à fait différent. (Didyme l'Aveugle)

Saint Aubin, qui êtes-vous ?

Image illustrative de l'article Aubin d'Angers

Évêque d'Angers

(469-549)

 

La  vie admirable et pleine de faits merveilleux de ce saint évêque  d'Angers a été écrite par saint Fortunat sur des témoignages  contemporains de la plus haute valeur. Son récit est corroboré par celui  de saint Grégoire de Tours et offre par conséquent les garanties de  l'authenticité la plus exacte.

 

Albinus  - dont nous avons fait Aubin - naquit près d'Hennebont, à Languidic,  sur les bords du Blavet. Son père, d'une noblesse incontestée, était  peut-être le fameux chef des Armoricains, nommé aussi Albinus, assez  puissant pour s'opposer aux desseins d'Aetius. L'enfant fut, dès ses  premières années, animé d'une foi vive et pratique, dont les fruits ne  tardèrent pas à éclore.

 

Tout  jeune homme, il renonça vaillamment aux avantages de la noblesse et de  la fortune, il brisa même avec l'affection maternelle et vint s'enfermer  dans un monastère dont le nom, défiguré sans doute par une erreur de  copiste, doit très probablement être reconnu comme celui du monastère de  Nantilly, près de Saumur.

Vue d'un arche surmontant un portail de pierre.

Saint  Benoît venait de naître. La règle suivie à Nantilly fut la sienne plus  tard. Au temps où le jeune Aubin s'y présenta, c'était celle de saint  Augustin, presque la seule adoptée en Occident. Les religieux qui la  professaient portaient le titre de chanoines réguliers ; mais ils  étaient astreints à une stricte pauvreté, à une austère pénitence. A  Nantilly, toutes les vertus étaient en grand honneur.

 

Aubin,  dès le premier moment, se signala entre tous par sa ferveur, en  particulier par l'humilité sous laquelle il cachait soigneusement sa  naissance. Aussi, également aimé et estimé, il fut, en 504, à l'âge de  trente-cinq ans, élu à la charge d'abbé. Il s'en acquitta pour le plus  grand bien de ses frères, qui, sous son gouvernement tendre et ferme,  marchaient joyeusement vers la sainteté.

 

Il  y avait vingt-cinq ans qu'il dirigeait Nantilly, lorsque l'évêque  d'Angers, Adolphe, vint à mourir ; les électeurs furent unanimes pour  lui donner Aubin comme successeur. Ce ne fut pas sans peine néanmoins qu'ils lui arrachèrent son consentement. Il ne céda que devant leurs  instances et sur l'avis des évêques de la contrée, qui depuis longtemps  appréciaient la distinction de ses talents et la hauteur de ses vertus.  Saint Mélairce, évêque de Rennes, en particulier, fut ravi de ce choix ;  uni depuis longtemps au nouveau prélat par une étroite amitié, ce fut  lui sans doute qui le consacra. Cette année-là même (529), en effet, on  le voit à Angers en compagnie de trois autres saints évêques : saint  Laud de Coutances, saint Victorius du Mans, saint Mars de Nantes.

Vue d'une statue d'un évêque bénissant, dans une église.

 

Dès  lors Aubin, se modelant sur le divin Pasteur, Jésus-Christ, se livra  tout entier au soin de son troupeau. Sa charité se portait surtout sur  les pauvres et les malades ; il s'abaissait pour eux aux soins les plus  humiliants. Mais une autre classe de misérables excita aussi sa  paternelle compassion : à cette époque, à la suite de l'invasion des  barbares, beaucoup de chrétiens étaient tombés dans l'esclavage. Le bon  évêque ne pourrait les voir sans larmes ; il consacra, à en racheter le  plus grand nombre possible, toutes les ressources que lui fournirent les  biens de son église, sa propre fortune, les aumônes qu'il sollicitait.  Il fut ainsi le digne prédécesseur des Jean de Matha, des Pierre  Nolasque, des Vincent de Paul.

 

 

Cette tendre charité, Dieu montrait par des miracles continuels combien elle était agréable à son cœur. Il semble, à lire la Vie d'Aubin, que le saint évêque les obtint particulièrement pour les aveugles! Mais il  guérit aussi nombre d'autres malades, des paralytiques, des possédés ;  il ressuscita même un mort, le jeune Alexandre, pour le rendre à ses  parents désolés.

 

Pourtant  la bonté de saint Aubin s'alliait très bien à une fermeté apostolique,  qui ne reculait, quand le devoir était en jeu, devant aucune puissance  humaine. Dans ces cas même, parfois, il recourait au don des miracles,  que Dieu lui avait si libéralement accordé.

Dans  le bourg de Douille vivait une jeune fille, nommée Ëtheria, dont la  beauté avait séduit le roi Childebert ; il ordonna de la saisir et de la  lui amener. Aubin fut averti de cette violence infâme et aussitôt  accourut au secours de sa brebis. Il pénétra sous un déguisement dans la  ville où les satellites du roi s'étaient emparés de la malheureuse  enfant. En vain elle se débattait, implorant secours. En apercevant  l'évêque, que son œil reconnut en son vêtement d'emprunt, elle fait  effort, s'échappe avec un cri des mains de la soldatesque et vient  tomber en larmes aux pieds du saint. Un tel secours n'était pas pour  intimider ces barbares ; l'un d'eux s'avance insolemment et veut  arracher la jeune fille à son protecteur. Mais Aubin, indigné, le  traitant comme, au rite du baptême, le démon qu'on chasse du néophyte,  lui souffle à la face. L'homme recule comme frappé de la foudre et roule  mort sur le sol. Ses compagnons, épouvantés, prirent la fuite et  vinrent raconter au roi le terrible miracle. Childebert n'osa pas  poursuivre son entreprise malhonnête ; mais, en digne barbare, il exigea  une rançon. L'évêque, généreux, voulut encore la payer, trop heureux de  sauver ainsi la vertu d'une vierge.

A  cette époque grossière, elle n'était guère respectée. Les violents fils  de Clovis, incapables de maîtriser leurs passions, autorisaient par  leur exemple les vices de leurs courtisans et de leurs guerriers. Le  concubinage, les mariages incestueux étaient la plaie gangreneuse de  cette société ; et trop souvent des évêques mêmes, se sentant  impuissants à la guérir, n'osaient pas employer les remèdes énergiques.  Saint Aubin ne fut pas de leur nombre. Avec le zèle de saint  Jean-Baptiste, à toute occasion, malgré les colères, les haines, les  attentats mêmes contre sa vie, il revendiqua hautement les droits de la  pureté et châtia les coupables.

 

Ainsi  agit-il contre un des principaux seigneurs de Neustrie, qui, habitant  en Anjou, y donnait le scandale d'une de ces unions criminelles. L'ayant  vainement exhorté, averti plusieurs fois, il prononça enfin sur lui la  sentence d'excommunication.

Ce fut un frémissement dans la France entière, et il se trouva des évêques pour taxer cette juste sévérité d'excessive rigueur.

 

Peut-être,  pour venger sa cause, ou plutôt celle de Dieu, Aubin provoqua-t-il le  troisième concile d'Orléans, en 538, qui fut présidé par l'archevêque de  Lyon. Il y prononça du moins un discours également éloquent et  énergique contre le désordre qui allumait son zèle. Et les Pères du  concile ne purent que l'applaudir et voter un canon où était fait droit  aux justes réclamations du Saint. Mais ils n'allèrent pas plus loin et,  contents d'avoir donné raison en principe à leur collègue, ils  l'engagèrent à user de modération et, en signe d'absolution, d'envoyer,  comme ils allaient le faire eux-mêmes, au coupable qu'il avait  excommunié, des eulogies, sorte de pains bénits à l'offertoire de la  messe et distribués en signe d'amitié et de communion. Aubin refusa  d'abord ; il céda enfin à leurs injonctions expresses. « Mais, ajouta-t-il, je  suis contraint par votre ordre de bénir et d'envoyer cette eulogie ;  vous refusez de défendre la cause de Dieu : il est assez puissant pour  la venger lui-même. » Dieu la vengea en effet ; avant même de recevoir les eulogies, le coupable fut frappé par la mort.

 

Douloureusement  atteint par le blâme de ses collègues, Aubin voulut savoir s'il avait  outrepassé les droits de la douceur. Il se rendit, en compagnie de saint  Lubin, auprès de saint Césaire d'Arles, pour le consulter à ce sujet.  Saint Césaire, en effet, jouissait alors dans toute la France de la plus  haute réputation de talent et de sainteté. Il n'est pas douteux, quand  on sait quelle conduite il a tenu lui-même dans des circonstances  pareilles, qu'il n'ait pleinement approuvé l'évêque d'Angers.

 

Saint  Aubin allait atteindre sa quatre-vingtième année, lorsqu'un nouveau  concile fut convoqué à Orléans. Mais l'âge et les infirmités  l'empêchèrent d'y assister. II ne tarda pas, en effet, à expirer :  c'était le 1er mars 549, ou, selon d'autres, 550.

A  son tombeau se multiplièrent les miracles. Non moins grand thaumaturge  que de son vivant, saint Aubin a laissé parmi son peuple un souvenir  toujours entouré de reconnaissance et de vénération.

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SAINT DAVID

SAINT DAVID was born in the sixth century in Wales. As a young man he became a monk and studied for many years as a priest. According to one tradition he was consecrated Bishop by the Patriarch of Jerusalem, when David went on pilgrimage there. He worked extensively to spread Christianity in Wales, especially in south-west Wales in what is now Pembrokeshire. Here he founded a monastery at Mynyw (Menevia), now St David's, and he is honoured as the first Bishop of St David’s.

David and his monks followed a very austere rule, drinking only water and eating only bread and vegetables. Emulating the customs of the monks of the Egyptian desert with a regime of manual labour and study, his monastery became a nursery of saints. Personally, David was a most merciful man and practised frequent prostrations. As a favourite ascetic act he would often immerse himself in cold water while repeating the Psalms by heart.

We know that he attended the Church Council of Brevi in c. 545 and here by common consent it is said that he was made Archbishop and his monastery proclaimed the Mother-Church of all Wales. He is said to have founded twelve monasteries, one of which may have been at Glastonbury in Somerset, the place where the Apostle Aristobulus of the Seventy and Righteous Joseph of Arimathea had, by tradition, first preached the Gospel in Britain and built the first church centuries before.

St David worked many miracles even during his lifetime. After his repose in about 600, he came to be venerated widely in south Wales, but he was also revered in Ireland, Cornwall and Brittany. Indeed some believe that he actually travelled to Cornwall and Brittany and founded monasteries there too.

St David's relics survive to this day and are enshrined in his cathedral at St David’s. St David is associated with the daffodil, the national flower of Wales, which is said to have grown around the site of his monastery. The leek, another national symbol of Wales, is said to have grown wild in the same place and to have formed the basis of the diet of St David and his monks. St David's feast, the Welsh national day, falls on 1 March.

 

 

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The Nun Domnina of Syria

Commemorated on March 1

The Nun Domnina of Syria was a disciple of Saint Maron (Comm. 14 February). In her mother's garden the nun built herself an hut, covered it with straw, and asceticised in it, taking as food only lentils soaked in water. Each morning and evening the nun went to church, covered in a veil so that no one ever saw her face. The voice of the nun, in the words of her biographer Blessed Theodorit, was "resonant and expressive, and her words always accompanied by tears". The holy ascetic peacefully expired to the Lord in about the years 450-460.

( 1996-2001 by translator Fr. S. Janos.)

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Martyr Antonina of Nicea, in Bithynia


Commemorated on March 1

The Holy Martyr Antonina suffered at Nicea during a persecution under the emperor Maximian (284-305). After fierce tortures, St Antonina was thrown into prison, but Maximian could not force the saint to renounce Christ and offer sacrifice to idols.

Angels of God appeared to the holy martyr and the executioners took fright. Even when they placed her on a red-hot metal bed, St Antonina remained unharmed, by the power of God. Finally, after long torture they sewed the saint into a sack and sank it in a lake.

If we make every effort to avoid death of the body, still more should it be our endeavor to avoid death of the soul. There is no obstacle for a man who wants to be saved other than negligence and laziness of soul. (St. Anthony the Great)

If we make every effort to avoid death of the body, still more should it be our endeavor to avoid death of the soul. There is no obstacle for a man who wants to be saved other than negligence and laziness of soul. (St. Anthony the Great)

PROBLEME DE L'ENSEIGNEMENT EN OCCIDENT ?

“Je reconnais qu'il y a un sérieux problème de l'éducation professionnelle, celui de l'étroitesse d'esprit. Mais je ne crois pas qu'une éducation "littéraire" soit le remède.

Car elle pourrait créer sa propre sorte d'étroitesse d'esprit, son snobisme. Et de nos jours, personne ne devrait être considéré comme bien éduqué s'il n'a pas d'intérêt pour la science. La défense habituelle affirmant qu'un intérêt pour l'électricité ou la tomographie ne nécessite pas d'être plus éclairant qu'un intérêt pour les affaires humaines révèle seulement un complète absence de compréhension des affaires humaines. Car la science n'est pas simplement une collection de faits à propos de l'électricité, etc; c'est un des mouvements spirituels les plus importants de nos jours. 

Quiconque ne s'efforce pas d'acquérir une compréhension de ses mouvements, se coupe lui-même du plus remarquable des développements de l'histoire humaine. Nos soi-disantes Académies des Arts, basées sur la théorie qu'au moyen de la littérature et de l'éducation historique, ils introduisent l'étudiant dans la vie spirituelle de l'humain, sont dès lors devenues obsolètes, sous leur forme actuelle.

Il n'y a pas d'histoire humaine qui exclue une histoire de ses luttes intellectuelles et de ses réussites. Et il ne saurait y avoir une histoire des idées qui exclurait l'histoire de la pensée scientifique. Mais l'éducation littéraire a un aspect encore plus sérieux. Non seulement elle échoue à éduquer l'étudiant pour une compréhension du plus grand mouvement spirituel de sa propre époque, étudiant qui va souvent devenir enseignant, mais elle échoue aussi à l'éduquer dans l'honnêteté intellectuelle.

Il n'y a que si l'étudiant fait l'expérience de combien il est facile de se tromper, et combien il est difficile de ne prendre ne fut-ce qu'une courte avance dans le domaine de la connaissance, qu'il pourra pressentir ce que sont les niveaux d'honnêteté intellectuelle, un respect pour la vérité, et un dédain pour ce qui fait preuve d'autoritarisme et est présomptueux.

Mais il n'y a rien de plus nécessaire de nos jours que de répandre ces modestes vertus intellectuelles.“
Karl Popper, 'La Société Ouverte et ses ennemis' (note 6 au Chapitre 11).

 



“I admit that there is a serious problem of a professional education, that of narrow-mindedness. But I do not believe that a 'literary' education is the remedy; for it may create its own peculiar kind of narrow-mindedness, its peculiar snobbery. And in our day no man should be considered educated if he does not take an interest in science. The usual defence that an interest in electricity or stratigraphy need not be more enlightening than an interest in human affairs only betrays a complete lack of understanding of human affairs. For science is not merely a collection of facts about electricity, etc.; it is one of the most important spiritual movements of our day. Anybody who does not attempt to acquire an understanding of this movement cuts himself off from the most remarkable development in the history of human affairs. Our so-called Arts Faculties, based upon the theory that by means of a literary and historical education they introduce the student into the spiritual life of man, have therefore become obsolete in their present form. There can be no history of man which excludes a history of his intellectual struggles and achievements; and there can be no history of ideas which excludes the history of scientific ideas. But literary education has an even more serious aspect. Not only does it fail to educate the student, who is often to become a teacher, to an understanding of the greatest spiritual movement of his own day, but it also often fails to educate him to intellectual honesty. Only if the student experiences how easy it is to err, and how hard to make even a small advance in the field of knowledge, only then can he obtain a feeling for the standards of intellectual honesty, a respect for truth, and a disregard of authority and bumptiousness. But nothing is more necessary to-day than the spread of these modest intellectual virtues. “
Karl Popper, 'The Open Society and Its Enemies' (note 6 to Chapter 11).

The thief who received the kingdom of heaven, though not as the reward of virtue, is a true witness to the fact that salvation is ours through the grace and mercy of God. All of our holy fathers knew this and all with one accord teach that perfection in holiness can be achieved only through humility. Humility, in its turn, can be achieved only through faith, fear of God, gentleness and the shedding of all possessions. It is by means of these that we attain perfect love, through the grace and compassion of our Lord Jesus Christ, to whom be glory through all the ages. Amen. (St. John Cassian)

The thief who received the kingdom of heaven, though not as the reward of virtue, is a true witness to the fact that salvation is ours through the grace and mercy of God. All of our holy fathers knew this and all with one accord teach that perfection in holiness can be achieved only through humility. Humility, in its turn, can be achieved only through faith, fear of God, gentleness and the shedding of all possessions. It is by means of these that we attain perfect love, through the grace and compassion of our Lord Jesus Christ, to whom be glory through all the ages. Amen. (St. John Cassian)

LA VERTU D’ASSIDUITÉ
La première Église –

Dans les Actes des apôtres (2, 42), est décrite la communauté des baptisés : « Ils étaient assidus à l’enseignement des apôtres et à la communion fraternelle, à la fraction du pain et aux prières […]. Unanimes, ils se rendaient chaque jour assidûment au temple ». La participation assidue au culte, à l’eucharistie surtout, et à la vie fraternelle, définit, entre autres caractéristiques, l’Église du Christ – son Corps rassemblé sous sa Tête.

La prière communautaire

Pensons-nous que la prière à la maison ou dans la nature est suffisante pour être agréable à Dieu ? Bien sûr, le Seigneur nous donne rendez-vous dans toutes les circonstances de notre vie quotidienne et nous aurions tort de nous priver de ces moments si agréables où nous nous adressons à lui de façon toute simple et informelle. Mais, le rassemblement donne à la prière une force particulière. C’est alors qu’ils étaient rassemblés en un seul lieu que les premiers chrétiens firent l’expérience de l’effusion du saint Esprit. C’est quand nous sommes « deux ou trois réunis en son Nom », que le Christ atteste qu’Il est présent parmi nous. L’expérience de prière qui est celle du peuple juif et des chrétiens qui en sont les héritiers est une expérience communautaire.

Saint Jean Chrysostome

« Si tu peux en effet prier à la maison, tu ne saurais y prier de la même façon qu’à l’église, où […] une clameur unanime monte vers Dieu. Quand tu invoques le Seigneur dans ton particulier, tu n’es pas exaucé aussi bien que lorsque tu le fais en compagnie de tes frères. Il y a ici quelque chose de plus, à savoir l’accord des esprits et des voix, le lien de la charité et les prières des prêtres ; car les prêtres président, afin que les prières de la foule, qui sont plus faibles, recevant leur renfort des leurs, qui sont plus forte, s’élèvent avec elles vers le ciel » (Sur l’incompréhensibilité de Dieu, 3)

Le Peuple

Les chrétiens forment un peuple sacerdotal : une assemblée de personnes consacrées au service de Dieu et du prochain. Ils forment le Peuple par excellence, celui qui invoque et sanctifie le Nom du Seigneur, ce que personne ne fait sur la terre. Notre assiduité aux prières liturgiques vient, non seulement de notre besoin d’être exaucés dans nos besoins particuliers, mais de la conscience que nous avons d’accomplir ce qu’il y a de plus important au monde : glorifier le Seigneur et l’invoquer pour le salut de la création entière. C’est notre responsabilité, c’est notre gloire, notre mission, notre utilité au milieu du monde où nous sommes envoyés sans nous identifier pour autant à lui.

Bienfaits de la régularité

Comme on dit, « un dimanche sans l’église n’est pas un dimanche » : le jour de la semaine qui n’appartient qu’à Dieu est également le jour de son peuple, celui où chaque personne communie au Corps et au Sang du Christ pour elle-même et pour tous ceux, vivants et défunts, qui sont nommés dans la prière. De plus, l’assiduité à la prière commune nourrit notre esprit, notre intelligence, notre âme, notre mémoire, qui s’imprègnent de la parole de Dieu et des énergies divines : chaque baptisé devient un sacrement de la présence du Christ dans son monde.(Source: Sagesse Orthodoxe)

“If [the disease of sin] is natural, then it cannot be cured. Thus it would remain always, no matter how hard you worked to rid yourself of it. If you accept this thought, you will lose heart, and say to yourself: this is how it is. For this is that woeful despair, which, once it has been introduced into people, they have given themselves over to lasciviousness, to work all uncleanness (Ephesians 4: 19). “I shall repeat again: Maintain the conviction that our disorderliness is not natural to us, and do not listen to those who say, ‘It is no use talking about it, because that is just how we are made, and you cannot do anything about it.’ That is not how we are made, and if we undertake to cure ourselves, then we will be able to do something about it.” ( St. Theophan the Recluse)

“If [the disease of sin] is natural, then it cannot be cured. Thus it would remain always, no matter how hard you worked to rid yourself of it. If you accept this thought, you will lose heart, and say to yourself: this is how it is. For this is that woeful despair, which, once it has been introduced into people, they have given themselves over to lasciviousness, to work all uncleanness (Ephesians 4: 19). “I shall repeat again: Maintain the conviction that our disorderliness is not natural to us, and do not listen to those who say, ‘It is no use talking about it, because that is just how we are made, and you cannot do anything about it.’ That is not how we are made, and if we undertake to cure ourselves, then we will be able to do something about it.” ( St. Theophan the Recluse)

SAINTE EUDOCIE, QUI ÊTES-VOUS ?

Ste Eudocie la Samaritaine

D'origine samaritaine, la Sainte Martyre du Christ Eudocie vivait à Héliopolis, en Phénicie du Liban, sous le règne de Trajan (96-116). Comme elle était dépourvue de toute connaissance de Dieu, elle s'était laissée entraîner à la débauche et avait livré à la prostitution son corps que le Créateur avait orné d'une rare beauté. Nombreux étaient ceux qui venaient de loin et offraient de fortes sommes d'argent pour jouir de ses charmes, si bien qu'elle avait acquis par ce honteux commerce une immense fortune et elle vécut dans l'insouciance jusqu'au jour où un moine, nommé Germain, qui était arrivé en ville pour affaire, vint loger dans la maison voisine. Le soir, après avoir chanté l'Office dans sa chambre à l'heure prescrite, comme s'il se trouvait dans son monastère, Germain se mit à lire à haute voix un livre qui décrivait le Jugement dernier, les châtiments des pécheurs et les récompenses des justes. En entendant ces terribles paroles, Eudocie fut tout ébranlée, sa conscience s'éveilla de la torpeur dans laquelle l'avaient plongée de si longues années passées dans le péché et elle versa pendant toute la nuit des torrents de larmes.

Au matin, elle se précipita vers Germain et, tombant à ses pieds. elle l'implora avec larmes de lui indiquer la voie du salut. Après l'avoir dûment catéchisée, en père spirituel prudent, celui-ci la renvoya chez elle, pour qu'elle éprouve sa résolution pendant une semaine de retraite et de prière. Comme elle priait de nuit en versant quantité de larmes sur sa vie passée, Eudocie vit soudain une grande lumière et l'Archange Michel descendit pour la conduire au ciel où l'assemblée des élus l'accueillit avec joie, alors qu'à l'extérieur le diable, sous la forme d'un être gigantesque, noir et répugnant, accusait Dieu d'injustice pour avoir accepté si rapidement le repentir de cette femme débauchée. Une voix très douce se fit alors entendre du haut du ciel, qui disait : « Tel est le bon plaisir (eudokia) de Dieu : recevoir avec compassion les hommes qui se repentent. » Et, sur l'ordre de Dieu, l'Archange ramena Eudocie dans sa demeure, en lui promettant l'assistance de la Grâce pour les combats qu'elle aurait dès lors à mener contre le péché.

Pleine de joie et de confiance en la miséricorde du Seigneur, Eudocie fut baptisée par l'Evêque de la cité, Théodote, et, suivant scrupuleusement les instructions de son père spirituel, elle remit avec empressement sa fortune acquise dans l'iniquité à un Prêtre, afin qu'il la distribue aux nécessiteux, puis, ainsi délivrée de l'attachement au monde et de tout souci, elle alla rejoindre Germain qui la fit admettre dans un monastère féminin situé non loin du sien.

Dès son entrée dans le stade de la vertu, la Bienheureuse montra un zèle ardent pour effacer par l'ascèse et par les larmes du repentir toutes traces de ses anciennes passions. Elle portait constamment, sans jamais la changer, la tunique dont elle avait été revêtue à son baptême; elle apprit le Psautier par coeur et faisait de la prière et de la méditation de la Parole de Dieu sa nourriture, de préférence à tout autre aliment terrestre. Par cette conduite admirable et cette belle transformation, elle reçut du Seigneur le pouvoir d'accomplir des miracles et, à la mort de la supérieure, elle fut élue par la fraternité pour lui succéder.

En ce temps-là, ayant appris que la belle Eudocie avait rejeté les plaisirs de cette vie et le culte des idoles pour tourmenter son corps par amour du Christ, certains de ses anciens amants la dénoncèrent auprès de l'empereur, l'accusant d'utiliser sa fortune pour construire, dans le désert, des refuges pour les Chrétiens rebelles à son autorité et à la religion de l'Empire. Lorsque le dignitaire envoyé par l'empereur et les trois cents soldats de son escorte voulurent pénétrer dans le monastère de la Sainte, ils en furent empêchés par une force divine et, après avoir tourné autour de l'enceinte pendant trois jours, en cherchant vainement l'entrée, ils furent frappés de mort, à l'exception du magistrat et de trois soldats.

Quand l'empereur apprit ce lamentable échec, il envoya son propre fils pour arrêter la Sainte. Mais celui-ci fut frappé par Dieu et mourut après avoir été jeté à bas de son cheval. Sur le conseil d'un ancien amant d'Eudocie, le souverain éploré écrivit alors à la Sainte pour lui demander d'intercéder afin que son fils revienne à la vie. Eudocie lui répondit avec humilité, protestant de son impuissance à accomplir de tels miracles, et elle fit trois signes de croix sur la lettre en la refermant. Dès que le messager apporta la missive au palais devant le cadavre du prince, celui-ci reprit vie, et l'empereur et toute la cour s'écrièrent : « Grand est le Dieu des Chrétiens, qui accomplit de telles merveilles! » On raconte même que le souverain se fit baptiser avec un grand nombre des siens, et que le prince ressuscité devint par la suite Archevêque de la cité, alors que sa soeur, Gélasia, prenait le voile dans le monastère de Sainte Eudocie.

L'empereur Adrien (l17-138), qui prit la succession, était un farouche adepte de l'idolâtrie. Il envoya à Héliopolis un gouverneur, célèbre pour sa cruauté, nommé Diogène, lequel avait été fiancé à Gélasia et que la fuite de sa promise avait mis dans la plus grande haine à l'égard d'Eudocie. Sitôt installé, il envoya cinquante hommes d'armes pour se saisir de la Sainte. Alors que ceux-ci étaient encore en route, le Christ apparut à Eudocie et lui annonça que l'heure était venue pour elle de remporter la couronne du Martyre. Elle se rendit alors dans l'église, prit sur elle une parcelle de la Sainte Eucharistie et, accueillant les soldats avec calme et dignité, elle les suivit sans offrir de résistance. Sur le chemin, un Ange la précédait, tenant un flambeau allumé, sans que les païens s'en rendent compte.

Après l'avoir laissée pendant quatre jours en prison, sans recevoir ni nourriture ni boisson, on l'amena au tribunal, le visage couvert, et dès qu'on lui retira ce voile une lueur éclatante en resplendit, provoquant un cri de stupeur dans l'assistance. La Sainte répondit avec audace aux questions du gouverneur et l'invita à mettre son dessein à exécution, sans perdre de temps en de vains interrogatoires. On la somma de choisir entre trois solutions pour avoir la vie sauve : adorer les idoles, revenir à son ancien mode de vie ou remettre sa fortune au trésor public. Eudocie déclara qu'il était absolument exclu pour elle de retourner à sa vie passée, maintenant qu'elle avait connu la vérité, et qu'elle n'était plus maîtresse de l'argent qu'elle avait distribué. Sur lordre de Diogène, quatre hommes se saisirent d'elle et l'accablèrent de coups pendant deux heures entières; puis, comme ils tentaient de la dénuder afin de l'attacher au poteau de torture, ils trouvèrent sur elle le coffret contenant la Sainte Communion. Lorsque le gouverneur tenta de l'ouvrir, une flamme s'en dégagea, qui consuma tous ceux qui se trouvaient aux alentours et qui laissa Diogène à demi paralysé. Comme il tombait à genoux en priant le dieu Soleil de le délivrer de ce sortilège, un éclair fendit le ciel et le laissa raide mort sur le sol: Pendant ce temps, un Ange rayonnant descendait du ciel et s'entretenait avec la Sainte, après l'avoir chastement recouverte d'un voile. Un soldat qui avait été témoin de cette scène, saisi de repentir, alla la détacher et la pria d'intercéder pour ceux qui venaient d'être frappés par la colère de Dieu, afin qu'ils recouvrent la vie et puissent se repentir. Prise de compassion, Eudocie se mît en prière et aussitôt les morts ressuscitèrent, provoquant la conversion d'une grande partie de la population.

La Sainte resta en ville quelque temps pour enseigner le peuple, et elle accomplit encore d'autres miracles, jusqu'au jour où, Diogène étant décédé, un nouveau gouverneur, nommé Vincent, s'installa à Héliopolis, avec la ferme décision d'en finir avec la célébrité importune d'Eudocie. Il envoya des soldats dans sa résidence et ceux-ci lui tranchèrent la tête, sans autre forme de procès, lui offrant ainsi la satisfaction de son désir le plus cher : l'union définitive avec son Epoux céleste. Par la suite, les Reliques de Sainte Eudocie accomplirent de nombreux miracles qui témoignèrent pour des générations de Chrétiens de la puissance du repentir.

“It is not an external enemy we dread. Our foe is shut up within ourselves. An internal warfare is daily waged by us.” (St. John Cassian)

“It is not an external enemy we dread. Our foe is shut up within ourselves. An internal warfare is daily waged by us.” (St. John Cassian)

La parole de Dieu
 
«  Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire, 
être baptisé du baptême dans lequel je vais être plongé ?  »
Évangile selon saint Marc, chapitre 10, verset 38.
 
La méditation
Un père jésuite écrivait : « Quand on a décidé de partir à la recherche de Dieu, il faut mettre sur son âne tout ce qu’on possède et partir avec tout ce qu’on est, sa carcasse, son esprit, son âme. Il faut tout prendre, les grandeurs et les faiblesses, le passé de péché, les grandes espérances, les tendances les plus basses et les plus violentes… tout, tout, car tout doit passer par le feu. »* À quoi j’ajouterais : et par l’eau.
Ils le savent, les pèlerins de Lourdes qui ont fait l’expérience d’être plongés dans l’eau froide, un simple pagne autour des reins. Ils ont tout laissé — tout ce qui devait être laissé, le vêtement —, mais ils ont tout pris d’eux-mêmes, tout ce qui compte, pour entrer dans l’eau et faire mémoire de leur baptême.
Le baptême n’est pas affaire de quelques gouttes qu’on laisserait ruisseler sur une chevelure, aussitôt essuyées, d’un geste. Être baptisé, c’est être tout entier plongé, livré aux eaux. La tête sous l’eau, sans masque ni tuba. À en avoir le souffle coupé.
Le baptême de Jésus, c’est la plongée du Fils de Dieu dans les eaux de notre humanité. Sans retenue. Il a tout assumé, tout porté, tout vécu. Il n’a rien retenu du rang qui l’égalait à Dieu ; il a fait une expérience totale de notre humanité. Joyeuse, parfois. Souffrante, parfois. Lumineuse et douloureuse, parfois tout mélangé. Mortelle, aussi.
Suivre le Christ, c’est le suivre sur le chemin de son baptême. Grandir, aimer, rire et pleurer. Avoir faim, manger, se mettre en colère, se calmer. Affronter les démons. Rêver, prier, célébrer, prêcher, espérer, souffrir et mourir. Finalement, sortir la tête de l’eau, et respirer à nouveau, pour de bon. Ressusciter. 
 
* Yves Raguin, Chemins de la contemplation. Éléments de vie spirituelle, 1969.(Source: Carême dans la Ville)
Notre Dame des Neiges voulait habiter là …

Le Sanctuaire Notre-Dame-des-Neiges se trouve à Machaby, dans le val d’Aoste, en Italie. C'est l'un des plus importants sanctuaires de la région.

La tradition rapporte que ce sanctuaire a été bâti en un lieu où avait été retrouvée une statue en bois de la Sainte Vierge. Les bergers qui l'avaient entrevue près d'un buisson la portèrent tout de suite dans l'oratoire du hameau en amont, mais le lendemain la statue se trouvait à nouveau près du même buisson. C'est à cet endroit que les habitants du lieu décidèrent de bâtir le sanctuaire.

Le sanctuaire existait déjà en 1503, mais il était plus petit qu'aujourd'hui. Les murs à l'intérieur sont tapissés d'ex-voto, surtout des béquilles. Chaque année, le 5 août, on y célèbre la fête de Notre Dame des Neiges.

 
Sanctuaire Notre-Dame des Neiges
“No matter what provokes it, anger blinds the soul’s eyes, preventing it from seeing the Sun of Righteousness.” (St. John Cassian)

“No matter what provokes it, anger blinds the soul’s eyes, preventing it from seeing the Sun of Righteousness.” (St. John Cassian)

LE COIN DU CATECHISME...ET DE LA TRANSMISSION FAMILIALLE:

 

 

 

 
Théobule
 
24/02/2016   
les enfants connectés à parole de Dieu
   
  Vivre la miséricorde - Miséricorde pour Ninive !  
   
Aujourd'hui, partons à Ninive avec Jonas. Jonas a reçu de Dieu la mission d'annoncer la destruction de cette grande ville païenne. Mais, voyant les efforts du peuple de Ninive, Dieu change de projet. 
Jonas doit apprendre à se réjouir de la miséricorde de Dieu. 
Nous aussi, réjouissons nous de la miséricorde de Dieu.
   
  Suivre Théobule  
   

Avec Théobule, venez découvrir :
Bonne nouvelle Bonne Nouvelle
"Miséricorde pour Ninive !"
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A toi la parole À toi la Parole
"Joséphine et la miséricorde de Dieu"
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La question de Théobule La question de Théobule
"Pourquoi on a parfois du mal à pardonner ?"
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Les jeux Les jeux
"Décode une phrase pour découvrir une troisième oeuvre de miséricorde - Trouve 7 erreurs entre deux dessins"
Le puzzle et le coloriage de la semaine
les jeux
     
Chaque semaine, les enfants retrouvent Théobule pour une nouvelle balade instructive et ludique.


Disponible sur AppStore
Théobule   L'équipe de Théobule et les frères Dominicains de la province de France.


Théobule, Couvent des Dominicains, 7 avenue Salomon 59000 Lille
theobule@retraitedanslaville.org

 

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

 

 

*Dimanche 6 Mars, 

Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 Messe à 10h30,.Repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

* Sunday, March 6,
monthly pilgrimage to N-D Mercy


  Mass at 10:30 .Repas brotherly reception and loyal 13:30 to 17:30.

 

*20 Mars : 

RAMEAUX (Dimanche des Hosanna) Bénédiction solennelle des rameaux  et Messe à 10h30,.Repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

 

* March 20:
PALM (Sunday Hosanna) Solemn Blessing of the Palms, Mass at 10:30 .Repas brotherly reception and loyal 13:30 to 17:30.

 

RETRAITE DE SEMAINE SAINTE des Rameaux au lundi de Pâques.

(Période popice pour les préparation au Baptêmes et receptions dans l'Eglise par Chrismation.)

RETRAITE DE SEMAINE SAINTE AU MONASTERE SYRIAQUE

Pour une guérison et une unification totale de l'homme en chemin vers le Père par le Christ Rédempteur notre Divin Médecin et dans la Grâce du St Esprit

INSCRIVEZ-VOUS !...

Inscrivez-vous pour suivre au plus près le Christ, divin Médecin de nos Esprits,de nos âmes et de nos corps pour vous laisser guérir par Lui !...

 

 

RETIREMENT OF HOLY WEEK Palm Sunday to Easter Monday.


SIGN UP! ...​ 

Sign up to follow closely the Christ, Divine Physician of our spirits, our souls and our bodies to let you heal Him! ...

 

*25 Mars:

Vendredi Saint, 15 h Office Liturgique Syriaque de la Crucifixion...

 

* March 25:
Holy Friday, 15h Syriac Liturgical Service of the Crucifixion ...

 

*26 Mars :

Samedi Saint: 21h , Bénédiction du feu nouveau et Veillée pascale  au rythme  des Services Liturgiques Syriaques, Messe de la Résurection de Notre-Seigneur.

 

* March 26:
Holy Saturday: 21h, Blessing of the New Fire and Vigil at the whim of Liturgical Services Syriacs, Mass of the Resurrection of Our Lord.

 

 

*27 Mars :

PÂQUES, Messe à 10h30,.Repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

* March 27:
EASTER Mass at 10:30 .Repas brotherly reception and loyal 13:30 to 17:30.

 

*Lundi 28 Mars:

PELERINAGE A LA CROIX GLORIEUSE

Messe à 7h au Monastère, départ pour Lisieux.Prières à Lisieux en matinée et déjeuner sur place.

Procession et Prières à la Croix Glorieuse de Dozulé dans  l'après-midi.

Retour au Monastère vers 19h.

 

* Monday, March 28:


PILGRIMAGE TO THE GLORIOUS CROSS


Mass at 7 am at the Monastery, departure for Lisieux.Prières to Lisieux in the morning and lunch.


Procession and Prayers to the Glorious Cross of Dozulé in the afternoon.


Back at the monastery around 19h.

 

*Pèlerinage à Argenteuil:ou

LA SAINTE TUNIQUE

SERA EXPOSEE 

du 25 mars au 10 avril 2016 

*Lundi 4 Avril, Pèlerinage des Chrétiens Syro-Orthodoxes de Saint Thomas,

SOYEZ TOUS PRESENTS,

INSCRIVEZ-VOUS DES MAINTENANT !

Ostension de la Sainte tunique du Christ en la basilique Saint-Denys d'Argenteuil, le 14 avril 1984.

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 
NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
 

Pour

PARIS ET  SA REGION :

(Messes épisodiques.

RAMASSAGE DES FIDELES

pour le Weekend de Pèlerinage en Normandie à N-D de Miséricorde 

tous les samedis précédent le 1er dimanche du mois à 15h,

Place du Chatelet

Ô Mère Bien-aimée, vous qui connaissez si bien les voies de la Sainteté et de l’Amour, apprenez-nous à élever souvent notre esprit et notre cœur vers la Trinité, à fixer sur Elle notre respectueuse et affectueuse attention. Et puisque vous cheminez avec nous sur le chemin de la vie éternelle, ne demeurez pas étrangère aux faibles pèlerins que votre charité veut bien recueillir ; tournez vers nous vos regards miséricordieux, attirez-nous dans vos clartés, inondez-nous de vos douceurs, emportez-nous dans la lumière et dans l’Amour, emportez-nous toujours plus loin et très haut dans les splendeurs des cieux. Que rien ne puisse jamais troubler notre paix, ni nous faire sortir de la pensée de Dieu ; mais que chaque minute nous emporte plus avant dans les profondeurs de l’auguste Mystère, jusqu’au jour où notre âme, pleinement épanouie aux illuminations de l’union divine, verra toutes choses dans l’éternel Amour et dans l’Unité. (Marthe Robin)

Ô Mère Bien-aimée, vous qui connaissez si bien les voies de la Sainteté et de l’Amour, apprenez-nous à élever souvent notre esprit et notre cœur vers la Trinité, à fixer sur Elle notre respectueuse et affectueuse attention. Et puisque vous cheminez avec nous sur le chemin de la vie éternelle, ne demeurez pas étrangère aux faibles pèlerins que votre charité veut bien recueillir ; tournez vers nous vos regards miséricordieux, attirez-nous dans vos clartés, inondez-nous de vos douceurs, emportez-nous dans la lumière et dans l’Amour, emportez-nous toujours plus loin et très haut dans les splendeurs des cieux. Que rien ne puisse jamais troubler notre paix, ni nous faire sortir de la pensée de Dieu ; mais que chaque minute nous emporte plus avant dans les profondeurs de l’auguste Mystère, jusqu’au jour où notre âme, pleinement épanouie aux illuminations de l’union divine, verra toutes choses dans l’éternel Amour et dans l’Unité. (Marthe Robin)

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The mystery of the incarnation of the Logos is the key to all the arcane symbolism and typology in the Scriptures, and in addition gives us knowledge of created things, both visible and intelligible. (St Maximus the Confessor, 200 Chapters on the Knowledge of God)

The mystery of the incarnation of the Logos is the key to all the arcane symbolism and typology in the Scriptures, and in addition gives us knowledge of created things, both visible and intelligible. (St Maximus the Confessor, 200 Chapters on the Knowledge of God)

 

Deuxième livre des Rois 5,1-15.

En ces jours-là, Naaman, chef de l'armée du roi de Syrie, était en grande faveur auprès de son maître, et très considéré ; c'était par lui que le Seigneur avait délivré les Syriens. Mais cet homme fort et vaillant était lépreux. 
Or les Syriens, étant sortis par bandes, avaient emmené captive une petite fille du pays d'Israël, qui était au service de la femme de Naaman. 
Elle dit à sa maîtresse : « Oh ! Si mon seigneur était auprès du prophète qui est à Samarie, le prophète le délivrerait de sa lèpre. » 
Naaman vint rapporter ce propos à son maître, en disant : « La jeune fille du pays d'Israël a parlé de telle et telle manière. » 
Et le roi de Syrie dit : « Va, et j'enverrai une lettre au roi d'Israël. » Il partit, prenant avec lui dix talents d'argent, six mille sicles d'or et dix vêtements de rechange. 
Il porta au roi d'Israël la lettre où il était dit : « Or donc, quand cette lettre te sera parvenue, voici que tu sauras que je t'envoie Naaman, mon serviteur, pour que tu le délivres de sa lèpre. » 
Après avoir lu la lettre, le roi d'Israël déchira ses vêtements et dit : « Suis-je un dieu, capable de faire mourir et de faire vivre, qu'il envoie vers moi pour que je délivre un homme de sa lèpre ? Sachez donc et voyez qu'il me cherche querelle. » 
Lorsqu'Elisée, homme de Dieu, apprit que le roi d'Israël avait déchiré ses vêtements, il envoya dire au roi : « Pourquoi as-tu déchiré tes vêtements ? Qu'il vienne donc à moi, et il saura qu'il y a un prophète en Israël. » 
Naaman vint avec ses chevaux et son char, et il s'arrêta à la porte de la maison d'Elisée. 
Elisée lui envoya un messager pour lui dire : « Va, et lave-toi sept fois dans le Jourdain ; ta chair te reviendra, et tu seras pur. » 
Naaman fut irrité, et il s'en alla, en disant : « Voici que je me disais : Il sortira vers moi, il se présentera lui-même, il invoquera le nom de Yahweh, son Dieu, il agitera sa main sur la plaie et délivrera le lépreux. 
Les fleuves de Damas, l'Abana et le Pharphar, ne valent-ils pas mieux que toutes les eaux d'Israël ? Ne pourrais-je pas m'y laver et devenir pur ? » Et se tournant, il s'en allait en colère. 
Ses serviteurs s'approchèrent pour lui parler, et ils dirent : « Mon père, si le prophète t'avait demandé quelque chose de difficile, ne l'aurais-tu pas fait ? Combien plus dois-tu lui obéir, quand il t'a dit : Lave-toi, et tu seras pur ? » 
Il descendit et se plongea sept fois dans le Jourdain, selon la parole de l'homme de Dieu ; et sa chair redevint comme la chair d'un petit enfant, et il fut purifié. 
Naaman retourna vers l'homme de Dieu, avec toute sa suite. Quand il fut arrivé, il se présenta devant lui et dit : « Voici donc que je sais qu'il n'y a point de Dieu sur toute la terre, si ce n'est en Israël. Et maintenant, accepte donc un présent de la part de ton serviteur. » 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 4,23-30.

En ce temps-là, Jésus dit aux pharisiens : "Sans doute, vous m'appliquerez ce proverbe : Médecin, guéris-toi toi-même ; et vous me direz : Toutes les grandes choses que nous avons appris que vous avez faites à Capharnaüm, faites-les ici dans votre patrie."
Et il dit : " En vérité, je vous le dis, aucun prophète n'est en faveur dans sa patrie. 
Je vous le dis, en vérité, il y avait beaucoup de veuves en Israël aux jours d'Elie, lorsque le ciel fut fermé pendant trois ans et six mois, quand il y eut une grande famine sur toute la terre ; 
et Elie ne fut envoyé vers aucune d'elles, mais à Sarepta de Sidon, vers une femme veuve. 
Et il y avait beaucoup de lépreux en Israël au temps du prophète Elisée ; et aucun d'eux ne fut guéri, mais Naaman le Syrien. " 
En entendant cela, ils furent tous remplis de colère dans la synagogue, 
et s'étant levés, ils le poussèrent hors de la ville, et le menèrent jusqu'au sommet de la montagne, sur laquelle leur ville était bâtie, pour le précipiter. 
Mais lui, passant au milieu d'eux, s'en alla. 
 




Par Saint Ambroise (v. 340-397), évêque de Milan et docteur de l'Église 
Des Sacrements, 1 (trad. Brésard 2000 ans C, p. 244 rev.) 

 

Le Carême conduit au baptême

 

Tu t'es approché, tu as vu la fontaine baptismale, tu as vu aussi l'évêque près de la fontaine.

Et sans doute est-il tombé dans ton âme la même pensée qui s'est insinuée en celle de Naaman, le Syrien. Car, bien qu'il ait été purifié, il avait cependant douté d'abord...

Je crains que quelqu'un ait dit :

« C'est tout ? »

Oui, c'est vraiment tout : là est toute innocence, toute piété, toute grâce, toute sainteté.

Tu as vu ce que tu as pu voir des yeux de ton corps...; ce qu'on ne voit pas est bien plus grand..., car ce qu'on ne voit pas est éternel...

Quoi de plus étonnant que la traversée de la Mer Rouge par les Israélites, pour ne parler à présent que du baptême ?

Et pourtant ceux qui l'ont traversé sont tous morts dans le désert.

Au contraire, celui qui traverse la fontaine baptismale, c'est-à-dire celui qui passe des biens terrestres à ceux du ciel..., ne meurt pas mais ressuscite. 

Naaman était lépreux...

À son arrivée, le prophète lui a dit :

« Va, descends dans le Jourdain, baigne-toi et tu seras guéri. » Il s'est mis à réfléchir en lui-même et s'est dit :

« C'est tout ?

Je suis venu de Syrie jusqu'en Judée et on me dit : Va au Jourdain, baigne-toi et tu seras guéri.

Comme s'il n'y avait pas des fleuves meilleurs dans mon pays ! »

Ses serviteurs lui disent :

« Maître, pourquoi ne fais-tu pas ce que dit le prophète ? Fais-le plutôt et essaie. »

Alors il s'est rendu au Jourdain, s'est baigné et en est sorti guéri. 

Qu'est-ce que cela signifie ?

Tu as vu de l'eau, mais toute eau ne guérit pas ; par contre, l'eau qui a la grâce du Christ guérit.

Il y a une différence entre l'élément et la sanctification, entre l'acte et l'efficacité.

L'acte s'accomplit avec de l'eau, mais l'efficacité vient de l'Esprit Saint.

L'eau ne guérit pas si l'Esprit Saint n'est descendu et n'a consacré cette eau.

Tu as lu que lorsque notre Seigneur Jésus Christ a institué le rite du baptême, il est venu à Jean et celui-ci lui a dit :

« C'est moi qui dois être baptisé par toi, et c'est toi qui viens à moi ? » (Mt 3,14)...

Le Christ est descendu ; Jean qui baptisait était à ses côtés ; et voici que, telle une colombe, descendit l'Esprit Saint...

Pourquoi le Christ est-il descendu le premier et ensuite l'Esprit Saint ? Pour quelle raison ?

Pour que le Seigneur ne paraisse pas avoir besoin du sacrement de la sanctification : c'est lui qui sanctifie, et c'est aussi l'Esprit qui sanctifie.

O vous donc, qui avez eu le malheur d'oublier Dieu et le devoir, gardez-vous de désespérer de la vertu et de vous-mêmes ! Venez seulement à J.-C..., à J.-C. présent, visible, agissant dans son sacerdoce, et, en échange d'un aveu et de votre repentir, venez recevoir, avec le pardon, l'Esprit qui renouvelle les âmes. Oui, quand, par impossible, vous rassembleriez en vous seul les iniquités du genre humain, quand vous ramasseriez dans votre cœur les souillures de tous les cœurs, dans votre conscience les désordres de toutes les consciences ; quand le mal serait entré jusque dans les moelles de votre être, quand vous seriez identifié avec lui jusqu'à en être la personnification, jusqu'à être le mal animé et vivant, pleins de foi à la puissance de notre Maître, nous vous dirions : repentez-vous et espérez. J.-C. prendra à sa croix une goutte de son sang rédempteur, il prendra une flamme dans son Cœur et les jettera dans votre âme. C'en est fait : cette goutte de son sang a tout effacé, cette flamme de son Cœur a tout consumé. L'être ancien a disparu ; à sa place, c'est un être nouveau. Ecce nova facio omnia.


Maintenant, ô homme, vous n'avez plus sujet de vous effrayer de vous-même. Une main divine a saisi vos iniquités et les a jetées plus loin de vous qu'il n'y a de l'Orient à l'Occident. Non, ne cherchez plus en vous-même le péché ancien et ses vestiges ; car c'est moi qui l'ai détruit, dit le Seigneur. Il n'y en a pas plus de traces en vous qu'il n'y a de trace au firmament ou du nuage que les vents emportent ou de la vapeur qui s'évanouit au soleil. Mais qu'est devenue cette corruption qui défigurait l'âme et la rendait si difforme aux yeux de Dieu et à ses propres yeux ? Ah ! l'Esprit de J.-C., l'Esprit Créateur a saisi toutes les puissances de l'âme, il les a fondues dans ses propres feux comme l'or dans la fournaise. Il en a rejeté l'alliage impur qui la déshonorait. Il s'est comme mêlé lui-même avec son être. Il l'a pénétré en tous sens de sa vie et, par cette communication ineffable de soi-même, il en a fait cette créature nouvelle dont parle l'apôtre, in Christo nova creatura, pure de sa pureté, sainte de sa sainteté, méconnaissable à ses propres regards, tant elle a cessé d'être ce qu'elle était, et digne de servir de spectacle et aux hommes et aux anges et à Dieu même. O puissance de J.-C., que vous êtes admirable ! O création des cœurs, que vous êtes divine ! »

M. l'Abbé Charles de Place (1804-1871), Chanoine Archiprêtre de N.-D. de Paris, Jésus-Christ, sa divinité, son caractère, son œuvre et son Cœur, Conférences (Ch. X, IIe P.), Paris, A. Durand et Pedone Lauriel, 1875.

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Nous voudrions attirer aujourd'hui, en ce lundi après le quatrième dimanche du  Grand Carême, votre attention sur le  récit de la purification de Naaman, qui sera délivré de la lèpre en se baignant 7 fois dans le Jourdain.


 Demandons pour nous même et, à travers nos vie, pour notre Eglise, la purification... 

"O, Mère Bien-Aimée, Vous qui connaissez si bien les voies de la Sainteté et de l'Amour, apprenez-nous à élever souvent notre esprit et notre cœur vers la Trinité, à fixer sur elle notre respectueuse et affectueuse attention.  Et puisque vous cheminez avec nous sur le chemin de la vie éternelle; ne demeurez pas étrangère aux faibles pèlerins que votre charité veut bien recueillir ; tournez vers nous vos regards miséricordieux, attirez-nous de vos douceurs, emportez-nous dans la Lumière et dans l'Amour emportez-nous toujours plus loin et très haut dans les splendeurs des cieux.  Que rien ne puisse jamais troubler notre paix ni nous faire sortir de la pensée de Dieu, mais que chaque minute nous emporte plus avant, dans les profondeurs de l'auguste Mystère,  jusqu'au jour où notre âme, pleinement épanouie aux illuminations de l'union divine, verra toutes choses dans l'éternel Amour et dans l'Unité.  Marthe Robin

Vous  souvenez de la phrase du prêtre lorsqu'il vous distribue la Sainte Sainte Communion:

-"La Braise purificatrice du Corps et du Sang de Notre-Seigneur Jésus-Christ pour la vie Eternelle" 

Dans notre prière d'action de grâce  après la communion nous demandons aussi  d’être purifié par la communion que nous venons de faire. C’est bien là la finalité du carême que nous vivons ! Être purifié de toutes scories pour être illuminé de l'intérieur par la Présence du Christ et en rendre témoignage, en toute humilité, par nos vies vivifiées par l'Esprit de Sainteté qu'il nous communique dans le Sacrement de Sa mort et de Sa résurection...

Chaque jour, avec force, nous demandons au Seigneur d’être purifiés de toutes ces traces du péché qui sont en nous. Cette purification est personnelle, mais elle rejaillit sur tout le corps mystique de l’Église : 

« Toute âme qui s'élève élève le monde » 

(Élisabeth Lesueur)

  Aujourd'hui, je fais un pas                                                          

 Je pose à nouveau un acte de foi dans la vertu purificatrice des sacrements. 

Toutes ces communions et ces absolutions reçues viennent me purifier et cette purification à laquelle je coopère par mes petits actes d’éloignement du péché (médisance, jugement, paresse…) contribuent à la purification  et, dès lors, à l'unité de Témoignage de l’Église toute entière !

Cette solidarité dans le bien n'est-elle pas merveilleuse ?

Vivons-en...

Lire aussi: POURQUOI SE CONFESSER:

http://paris.syro-orthodoxe-francophone.over-blog.fr/2016/02/pourquoi-se-confesser.html

“No matter what provokes it, anger blinds the soul’s eyes, preventing it from seeing the Sun of Righteousness.” ( St. John Cassian)

“No matter what provokes it, anger blinds the soul’s eyes, preventing it from seeing the Sun of Righteousness.” ( St. John Cassian)

La parole de Dieu
 
«  Jésus vit une grande foule. 
Il fut saisi de compassion envers eux.  »
Évangile selon saint Marc, chapitre 6, verset 34
 
La méditation
Je me suis demandé plus d’une fois comment il fait. Comment fait le pape François pour déployer une telle énergie sur la place Saint-Pierre, à la rencontre des foules ? Les journées doivent être longues, quand on est pape. Et pas toujours très amusantes. Lui aussi connaît la dureté du monde.
En fait, j’avais une clé, sans le savoir. Je l’ai dit mille fois aux hospitaliers de Lourdes : « L’hospitalier ne puise pas dans ses réserves quand il est au service, quand il délivre un sourire, quand il échange un regard, quand il a une parole de consolation. Tout au contraire, il refait ses forces et sa santé. »
Le service et le don de soi ne sont pas les derniers actes qu’on pose quand on a déjà fait tout le reste — la prière, le travail, que sais-je encore —, quand on est établi dans la vie chrétienne, débordant de ressources. C’est tout le contraire. D’abord, sortir de soi, dans le service, dans le geste du soin, dans la relation d’amitié. Être avec les autres et pour les autres. « L’amour pour les gens est une force spirituelle qui permet la rencontre totale avec Dieu *», écrit le pape François dans son exhortation La joie de l’Évangile. L’amour rend force. L’amour rend foi.
Le chrétien n’est pas missionnaire parce que croyant ; il est plus souvent croyant parce que missionnaire. Ou serviteur. La mission est chemin par excellence de la rencontre de Dieu. Le missionnaire se nourrit de se donner. Il se reçoit quand il s’abandonne. « Car celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie à cause de moi la sauvera. »**
* La joie de l’Évangile, numéro 272.
** Évangile selon saint Luc, chapitre 9, verset 24.(Source!:Carême dans la Ville)
 
 

29 février :

Saint JEAN CASSIEN,

choisi par Dieu pour apporter l'éclairage du monachisme oriental à l'Occident


En toi, vénérable Père, la divine Image se reflète exactement: * afin de lui ressembler, tu as pris ta croix et tu as suivi le Christ; * et par ta vie tu nous apprends à mépriser la chair, qui passe et disparaît, * pour s'occuper plutôt de l'âme qui vit jusqu'en la mort et par-delà; * c'est ainsi que ton esprit se réjouit, * bienheureux Cassien, avec les Anges dans le ciel.


Désireux des biens suprêmes, Père saint, * tu t'es uni aux êtres d'en-haut; * par la divine élévation de tes vertus, * tu as fait de ton âme un char de feu; * Cassien, toi qui sur terre as vécu comme un Ange, * tu fus agréable au Créateur de l'univers. 

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St. Onesimus

On this day also St. Onesimus, the disciple of St. Paul, was martyred. This saint was a slave for a man from Rome called Philemon who believed at the hands of St. Paul, when he heard his preaching in Rome.
Philemon departed from Rome on a business trip and took with him Onesimus among others of his servants. There the devil enticed Onesimus, so he stole money from his master and fled to Rome. According to the Divine Will, Onesimus attended the preaching of St. Paul, which he kept in his heart. He believed at the hand of St. Paul and his heart was filled with the grace and the fear of God. He remembered what he stole from his master and from others and since he did not have anything left from the stolen money to return to its rightful owners, he was sorrowful and told St. Paul about that.
St. Paul comforted him and wrote an epistle to Onesimus' master, Philemon, informing him in it, that Onesimus became a follower of Christ saying, "I appeal to you for my son Onesimus, whom I have begotten while in my chains." St. Paul asked him to treat him gently and not to mind what he did but to consider what he lost as owed by the apostle.
When Onesimus took the epistle to his master Philemon, he was pleased by his faith and repentance and treated him as the apostle commanded. Furthermore, he offered him more money but St. Onesimus refused saying, "I am rich with Christ." Then he bid Philemon farewell and returned to Rome.
St. Onesimus continued to serve St. Paul until his martyrdom and deserved to be ordained a priest. After the martyrdom of St. Paul, the governor of Rome seized him and exiled him to one of the islands. He remained there preaching and baptizing the people of the island. When the governor came to the island, he found him guiding the people to the belief in the Lord Christ. He was beaten severely and his legs were broken. He departed in peace.
His prayers be with us. Amen.

EN VRAC...ELEMENTS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE...

 

 

 

 

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EGYPTIAN COURT SENTENCES THREE CHRISTIAN TEENS TO PRISON FOR ‘INSULTING ISLAM’
    

 

“They have been sentenced for contempt of Islam and inciting sectarian strife,” explained defense lawyer Maher Naguib. “The judge didn’t show any mercy. He handed down the maximum punishment.”

Blasphemy laws still exist in Egypt. Article 98 describes the punishment:

Confinement for a period of not less than six months and not exceeding five years, or a fine of not less than five hundred pounds and not exceeding one thousands pounds shall be the penalty inflicted on whoever make use of religion in propagating, either by words, in writing, or in any other means, extreme ideas for the purpose of inciting strife, ridiculing or insulting a heavenly religion or a sect following it, or damaging national unity.

Naguib said the teens meant to “mock the beheadings carried out by ISIS (Islamic State) militants.”

 

  

 

 

  

 

The three boys sentenced to jail were between 15 and 17 years old when they shot the video. The judge sentenced a fourth boy, 15, to serve time in a juvenile detention center.

Their neighbors discovered the footage and handed it over to the police. Coptic Christians condemned the arrests.

“They are some kids who decided to have fun in a private place,” stated Mina Thabet, a Coptic activist and researcher at the Egyptian Commission for Rights and Freedoms. “They were on a trip with their teacher, but somehow rumor got out that they’d thrown down the Koran, and had insulted Islam, so that led to their arrests.”

The police had arrested the Coptic teacher and held him for four days, but the mob nonetheless demanded more punishment, descending upon the children’s homes and “[throwing] rocks at the homes of the youth in a bid to force their parents” to surrender the kids.

“The case of the five arrested in Minya and charged with blasphemy represents yet another case of how Egypt continues to bend to the weight of extremist ideology,” said Todd Daniels, the Middle East regional manager for International Christian Concern:

A video – not even shared publicly – that mocked ISIS, a group that openly beheaded twenty Egyptian citizens, has already put these five in prison and may lead to lengthy prison sentences. Despite progress in terms of rhetoric from [Egyptian] President [Abdel Fattah el-Sisi], Egypt has pervasive persecution that continues to occur not only on the societal level but also in the judiciary.

In 2014, Egyptian President Abdel Fattah al-Sisi became the first leader to attend Christmas Eve Mass. He attended the service at St. Mark’s Cathedral in Cairo.

“It’s important for the world to see this scene, which reflects true Egyptian unity, and to confirm that we’re all Egyptians, first and foremost,” he claimed at the time. “We truly love each other without discrimination, because this is the Egyptian truth.”

He also attended Mass last month, where he pledged to rebuild churches destroyed by the Muslim Brotherhood in 2013 after the military ousted President Mohamed Morsi.

In December, leaders of Egypt’s Coptic community attended a UN minority rights forum in Geneva, where they condemned the country’s blasphemy law. Medhat Kelada, head of the European Coptic Organizations Union, insists the law “badly exploited against the Copts.”

Leaders, nonetheless, praised Sisi for protecting them from the Muslim Brotherhood. Coptic Orthodox Pope Tawadros considers the president a “hero.” Some insist, however, that the government will not completely change. “Sisi is conservative. He doesn’t care about religious freedom,” said Thabet.

 

 

Breitbart

28 / 02 / 2016

 

 

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METTRE UN TERME AU GENOCIDE DES CHRETIENS D'ORIENT

Voici l’appel que la philosophe Sophia Kuby a lancé dans les colonnes du journal de l’Église catholique allemande katholisch.de :

« Le prétendu État Islamique tue, viole, torture, et réduit en esclavage toujours plus de monde en Syrie et en Irak et la communauté internationale voit cela et continue à rester passive. Nous vivons aujourd’hui un exode historique de toutes les minorités du Proche Orient et pourtant l’action tarde à prendre corps : « Réveillez vous ! », s’est exclamé le père Bazi d’Erbil, en Irak, la semaine dernière quand il était devant le parlement européen.

Il faut reconnaitre que là-bas et ailleurs des actes commencent à émerger : le 27 janvier les 47 Etats membres du Conseil de l’Europe ont reconnu que les monstruosités commises par ISIS constituaient un génocide. Peu de temps après, une résolution a été prise au parlement européen et qui dit les choses de manière suffisamment claire : Les chrétiens, les yézidis et les autres minorités ethniques et religieuses sont persécutés de manière systématique. Ce qui se traduit par un nom que l’immense majorité des parlementaires a reconnu : c’est un génocide, c’est-à-dire l’extermination d’un peuple, qui a lieu en Orient.

« Génocide » : il s’agit du concept le plus puissant qu’offre le droit international pour évoquer ce genre de meurtres de masses systématisés. On ne parlait jusqu’alors que de crimes contre l’humanité et d’épuration ethnique : des concepts proches mais pas aussi vastes et englobants que le terme génocide, qui inclut toutes ces dimensions dans l’horreur. Que ce soit au Rwanda ou au Kosovo, c’est le fait de nommer le génocide en tant que tel qui avait permis à la communauté internationale de s’entendre pour agir : « les mots comptes ! », s’est exclamé le député suédois à l’origine de la résolution, Lars Adaktusson, devant l’assemblée plénière.

Ce sujet est maintenant abordé de manière brûlante dans la chambre des Lords en Grande Bretagne. De nombreux Lords ont écrit la semaine dernière un appel enflammé à leur premier ministre, pour faire en sorte qu’il agisse au niveau de l’ONU pour mettre un terme à ce massacre abominable. Le congrès américain a lui aussi adopté une résolution de la sorte et fin décembre Hilary Clinton évoquait le génocide chrétien qui a lieu en Syrie et en Irak.

Un consensus international semble enfin intervenir, lentement et bien tard, mais absolument nécessaire. Le patriarche catholique chaldéen de Babylone, Louis Sako, appelait début février le président du parlement européen Martin Schulz dans une lettre ouverte à faire « tout ce qu’[il peut] pour arrêter ce génocide avant qu’il soit achevé ». Prions pour que la communauté internationale et tout particulièrement s’engagent enfin véritablement dans cette direction pour que puisse perdurer l’une des plus anciennes civilisations du monde et que nos frères et sœurs chrétiens ne soient plus massacrés et persécutés de manières abominables. »

(Source Aleteia/Traduit de l’allemand par Jules Germain .)

 

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Mysterious icon discovered at 'birthplace of Jesus': Rare painting made from silver, stones and shells has 'great religious value'
  • Icon was discovered two months ago in Bethlehem's Church of the Nativity
  • It is said to be centuries-old and of 'great religious and historical value'
  • Images have not yet been released and it's not known what icon shows
  • Find coincides with the church's renovation, which has restored mosaics 



Renovations at Bethlehem's Church of the Nativity, said to be built on the site where Jesus was born, have uncovered a mysterious icon of 'great religious and historical value'.

The work began after water started pouring into the church two years ago and the religious painting was unearthed during the first phase of its restoration.

So far, no images of the holy artefact have been released as experts analyse just how important it is, but they said the icon includes brass, silver, shells and stones.

Renovations at Bethlehem's Church of the Nativity (pictured), said to be built on the site where Jesus was born, have uncovered a mysterious icon of 'great religious and historical value'. The work began after water started pouring into the church and the painting was unearthed during the first phase of restoration

Renovations at Bethlehem's Church of the Nativity (pictured), said to be built on the site where Jesus was born, have uncovered a mysterious icon of 'great religious and historical value'. The work began after water started pouring into the church and the painting was unearthed during the first phase of restoration

Religious icons are typically paintings that depict Christ, Mary, saints or angels, which are venerated by some Christians.

But it's not known whom the mysterious icon discovered depicts, how old it is, the scene it shows or if it contains a painting at all.

 

MailOnline has contacted the renovators and Unesco for more information.  

 

Ziad al-Bandak, a Palestinian presidential adviser for Christian Affairs, told the Ma'an news agency that the icon was discovered near a window under plaster almost two months ago.

Religious icons (example shown) are typically paintings that depict Christ, Mary, saints or angels, which are venerated by some Christians

Religious icons (example shown) are typically paintings that depict Christ, Mary, saints or angels, which are venerated by some Christians

It has now been repaired, but is not yet ready for public viewing, the Times of Israel reported.

For two years, experts have laboured to restore the historic building in the West Bank and the priceless works of art inside, and now the initial phase of a delicate restoration project is complete.

The Church of the Nativity in Bethlehem, was built by Saint Helena in the 4th century over the grotto where the Virgin Mary is said to have given birth to Jesus.

The renovation project, partially funded by the Palestinian Authority and conducted by a team of Palestinian and international experts, is the biggest restoration at the iconic church in some 600 years.

Al-Bandak said nearly $8 million (£6 million) has already been spent on the ambitious project.

The removal of centuries of dust has left Crusader-era mosaics sparkling in sunlight filtering through brand new windows and led to new discoveries, such as the icon. 

Structural repairs on the fragile rooftop and windows have been completed and art treasures have been put back in their places.

Although the Palestinians are overwhelmingly Muslim, they consider the church a national treasure and one of their most visited tourist sites, and President Mahmoud Abbas has been actively involved in the project.

Al-Bandak, who is leading the Palestinian committee in charge of the restoration, called what has been accomplished so far nothing short of 'revolutionary.'

So far, no images of the holy artefact have been released as experts analyse just how important it is, but they said the icon includes brass, silver, shells and stones. For two years, experts have laboured to restore the historic building in the West Bank and the priceless works of art inside and now the initial phase of a delicate restoration project is complete. A restored mosaic is shown

For two years, experts have laboured to restore the historic building in the West Bank and the priceless works of art inside and now the initial phase of a delicate restoration project is complete. A restored mosaic is shown

The removal of centuries of dust has left Crusader-era mosaics sparkling in sunlight (pictured) filtering through brand new windows and led to new discoveries, such as the icon 

The removal of centuries of dust has left Crusader-era mosaics sparkling in sunlight (pictured) filtering through brand new windows and led to new discoveries, such as the icon 

WHAT IS KNOWN ABOUT THE ICON?

The icon is largely a mystery.

It's said to be centuries old, but now precise date has been given.

Its subject is unknown.

The artefact contains brass, silver, shells and stones, but experts have not said whether it contains any painting, like most icons.

It was discovered near a window under plaster almost two months ago.

No images of the icon have yet been released, but it repairs have begun. 

'For the first time you can see, when you go up, mosaics really magnificent and beautiful and unique in the whole world,' he said.

Despite the Church of the Nativity's spiritual significance, it was neglected for centuries and is listed as endangered by Unesco, the United Nations cultural agency.

But over the past two years, specialists have replaced the most damaged of the ancient wood beams of the rooftop and put up a new cover.

They also installed new wooden framed windows that prevent water infiltration.

For the first time in almost 1,000 years the thousands of fine mosaics' tiles have been retouched. 

The renovation project (pictured), partially funded by the Palestinian Authority and conducted by a team of Palestinian and international experts, is the biggest restoration at the iconic church in some 600 years 

The renovation project (pictured), partially funded by the Palestinian Authority and conducted by a team of Palestinian and international experts, is the biggest restoration at the iconic church in some 600 years 

But over the past two years, specialists have replaced the most damaged of the ancient wood beams of the rooftop and put up a new cover. The roof of the old church is shown above

But over the past two years, specialists have replaced the most damaged of the ancient wood beams of the rooftop and put up a new cover. The roof of the old church is shown above

THE CHURCH OF THE NATIVITY 

The Church of the Nativity is a bascilica located in Bethlehem, West Bank.

It was built by Saint Helena in the 4th century over the grotto where the Virgin Mary is said to have given birth to Jesus.

The Church of the Nativity site's original basilica was completed in 339 and destroyed by fire during the Samaritan Revolts in the 6th century.

A new basilica was built 565 by Justinian, the Byzantine Emperor, restoring the architectural tone of the original.

The site of the Church of the Nativity has had numerous additions since this second construction, including its prominent bell towers.

It is a Unesco World Heritage Site - the first to be listed under Palestine - and has religious significance to Christians and Muslims.

Mimmo Nucatolo, who heads the Italian team restoring the mosaics, called the gold, green and pastel artworks 'a unique example' made by skilled mosaicists at the end of the Crusader period.

The Crusades were a series of intermittent military campaigns in the years from 1096 to 1487, sanctioned by various Popes.

They were in such a bad way, they almost disappeared from sight, he said.

'From underneath you could no longer see the colours, so much so that some people were wondering "Do we really have mosaics in this church?"'

While experts are still carrying out work 32ft (10 metres) above ground, visitors and pilgrims will have to wait until the end of 2016 before being able to admire the winged creatures and brightly coloured mosaics that have been brought back to rare brilliance.

After completing the mosaics in the central nave, specialists are now renovating those in other areas of the church, working on wall plastering, restoring the external stone facade and repairing the wooden beams. 

It is hoped scaffolding will come down by the end of the year and there are plans to install a microclimate system to control sunlight, temperature and humidity in the church, as well as new lights and a smoke detection system, according to project manager Afif Tweme.

Mimmo Nucatolo, who heads the Italian team restoring the mosaics, called the gold, green and pastel artworks ‘a unique example’ made by skilled mosaicists at the end of the Crusader period. One is shown above 

Mimmo Nucatolo, who heads the Italian team restoring the mosaics, called the gold, green and pastel artworks 'a unique example' made by skilled mosaicists at the end of the Crusader period. One is shown above 

The mosaics were in such a bad way, they almost disappeared from sight However, now workers have revealed the vivid colours of the beautiful mosaics (pictured) no longer under threat from damp

The mosaics were in such a bad way, they almost disappeared from sight However, now workers have revealed the vivid colours of the beautiful mosaics (pictured) no longer under threat from damp

The completion of the first phase of the restoration (mosaic shown) is already a source of pride

The completion of the first phase of the restoration (mosaic shown) is already a source of pride

The Roman Catholic, Greek Orthodox and Armenian churches share ownership of the church, and run it according to a 19th-century agreement that assigns responsibilities for upkeep that are jealously guarded by each denomination.

The churches have traditionally viewed each other with suspicion and have had fraught relations.

But al-Bandak said they have all been 'very cooperative' throughout the restoration, even allowing access to the church in the dead of night to facilitate the work of experts.

The full restoration will continue in phases and is expected to take at least another three years.

Additional projects will include work on stone capitals and columns as well as on the ancient floor mosaics currently covered by stone flooring.

However, the work will depend on the availability of funds.

Al-Bandak said an additional $11 million (£8 million) is needed and the Palestinian Authority has already launched a campaign to raise the funds.

'He [President Abbas] told me from the beginning: 'Even if you don't have all the money to go ahead, start. This is a holy place and money will come.'

The completion of the first phase is already a source of pride.

'We are very proud of it because when we protect our national heritage, our history, we protect our future,' al-Bandak added. 

Al-Bandak said: 'He [President Abbas] told me from the beginning: "Even if you don't have all the money to go ahead, start. This is a holy place and money will come." This image shows the restoration in progress

Al-Bandak said: 'He [President Abbas] told me from the beginning: "Even if you don't have all the money to go ahead, start. This is a holy place and money will come." This image shows the restoration in progress

 

 


(Source :Mail Oneline)

 

 

 

 

 

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UN MOYEN-ORIENT DEBARASSE DE DAEC ?...SENARIOS...

La première partie de l’analyse d’Olivier Hanne : « Les risques d’un monde « post-Daesh » » est à retrouver ici.

  1. Quelle politique envers les anciens membres de Daech ?

Ceux des terroristes qui ne pourront rentrer formeront – comme Al-Qaeda en son temps – des brigades de combattants apatrides, obsédés du djihad, et passeront d’un théâtre à l’autre. Dans cette perspective, on peut craindre un renforcement des groupes terroristes au Sahel, en Libye, en Afghanistan. Face à de tels risques, les organisations internationales et les gouvernements auront à envisager l’hypothèse d’amnisties, afin d’offrir une voie de sortie honorable aux daechistes les moins compromis. Ces amnisties pourront être décidées par les gouvernements nationaux, et validées ensuite par la justice internationale.

À partir de quels modèles peut-on suggérer ces amnisties ? L’histoire récente nous en fournis deux : le modèle étatique algérien de 2005 et le modèle rwandais des années 1996-1998. Dans le premier cas, l’État désarme les combattants, assure leur procès et une sanction forte, tout en leur offrant la vie sauve. Ce modèle autoritaire se fonde sur la crainte. Dans le cas de la Syrie et de l’Irak, l’État a été trop perçu comme oppressif pour reproduire le modèle algérien. Le modèle rwandais est double : il part du bas, c’est-à-dire des communautés villageoises qui réconcilient les génocidaires avec lesquels les victimes vivent au quotidien ; il s’accompagne de procès contre les organisateurs du génocide, justice assurée de l’extérieur par un tribunal pénal international. Dans le cas de la Syrie et de l’Irak, la dimension communautaire de la réconciliation semble une voie conforme aux structures sociales, mais l’ingérence de la justice internationale serait trop mal perçue pour être reproduite.

Concernant la Syrie et l’Irak, les processus de déradicalisation, souvent envisagés en Europe, semblent coûteux et peu efficaces. Au contraire, en respectant les mentalités locales, les axes de réintégration des simples combattants arrêtés pourraient consister en une condamnation symbolique, un retour rapide dans les villages d’origine, où la communauté locale serait garante auprès de l’État de la réintégration professionnelle, religieuse et politique de la personne.

Dans le cas des combattants étrangers, la question est différente : le djihadisme international aggrave la violence des mouvements terroristes, la déconnexion entre les étrangers et le contexte local dans lequel ils se battent démultiplie l’ultra-violence et le sentiment d’impunité. Que faire de ces individus hors de contrôle ? En les renvoyant dans leur pays d’origine (Maghreb, Asie centrale), et en les laissant à la justice de celui-ci, le monde peut être assuré qu’ils seront mis hors d’état de nuire. Mais pour tous ceux qui viennent d’Europe ? Quelle peine exemplaire leur sera réservée ?

  1. Quelles sont les données du Moyen-Orient « post-Daesh » ?

La fin de Daesh ne signera pas la fin de l’instabilité dans la région dès lors que les causes profondes qui ont créé l’organisation ne seront pas traitées. En effet, l’État islamique s’est nourri de phénomènes géopolitiques connus et anciens. Il est à craindre que les problèmes non traités après les opérations militaires réapparaissent sous une autre forme.

Les données géopolitiques identifiables accompagnant l’après-Daesh sont, de toute évidence au nombre de cinq :

1- Le départ de Bachar al-Assad, sous forme violente ou négociée, est probable. Sous forme violente, il conduira à des débordements contre la minorité alaouite déjà saignée par la guerre. Sous forme négociée, il peut permettre une stabilisation, à condition que le président sorte par le haut, et ses soutiens avec lui.

2- Le ressentiment chez les Arabes sunnites, victimes de la sidération collective liée à Daesh et à leur position de victimes permanentes (bombardements massifs russes, exactions d’Al-Assad, frappes occidentales…). Ils soutiendront tout mouvement leur redonnant une place, soit dans les frontières de leur État, soit dans un nouveau cadre institutionnel.

3- Le rôle des Kurdes sera accru dans toute la région, dégénérant sur un conflit de longue durée avec la Turquie, mais aussi avec les Arabes sunnites, notamment dans la plaine de Ninive, sur les frontières du Kurdistan irakien et dans le Rojava (territoires kurdes de Syrie). Des formes de nettoyage ethnique se sont déjà produites et sont à craindre.

4- Le rôle accru des milices chiites dans la vie politique irakienne, à la manière du Hezbollah libanais. Ce