Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
/ / /
The beginning of freedom from anger is silence of the lips when the heart is agitated; the middle is silence of the thoughts when there is a mere disturbance of the soul; and the end is an imperturbable calm under the breath of unclean winds.

The beginning of freedom from anger is silence of the lips when the heart is agitated; the middle is silence of the thoughts when there is a mere disturbance of the soul; and the end is an imperturbable calm under the breath of unclean winds.

Livre de Jérémie 7,1-7.

En ces jours-là, la parole du Seigneur me fut adressée : 
Tiens-toi à la porte de la maison du Seigneur, et là prononce cette parole et dis : Ecoutez la parole du Seigneur, vous tous, hommes de Juda, qui entrez par ces portes pour adorer le Seigneur. 
Ainsi parle le Seigneur des armées, le Dieu d'Israël : Réformez vos voies et vos œuvres, et je vous ferai habiter dans ce lieu. 
Ne vous fiez pas aux paroles de mensonge de ceux qui disent : "C'est ici le temple du Seigneur, le temple du Seigneur, le temple du Seigneur !" 
Mais si vous réformez vos voies et vos œuvres, si vous jugez justement entre un homme et son prochain ; 
si vous n'opprimez pas l'étranger, l'orphelin et la veuve, si vous ne répandez pas en ce lieu le sang innocent, et si vous n'allez pas après d'autres dieux pour votre malheur,
alors je vous ferai habiter dans ce lieu ; au pays que j'ai donné à vos pères, d'âge en âge. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 4,38-44.

En ce temps-là, en sortant de la synagogue, Jésus entra dans la maison de Simon-Pierre. Or, la belle-mère de Simon était prise d'une forte fièvre ; et l'on demanda à Jésus d'intervenir. 
Venant auprès d'elle, il commanda avec force à la fièvre qui la quitta ; et s'étant levée aussitôt, elle se mit à les servir. 
Lorsque le soleil fut couché, tous ceux qui avaient chez eux des malades souffrant de maladies diverses, les lui amenèrent ; et lui, imposant les mains à chacun d'eux, les guérissait. 
Des démons aussi sortaient de beaucoup, criant et disant : " Tu es le Fils de Dieu ! " et, commandant avec force, il ne les laissait pas parler, parce qu'ils savaient qu'il était le Christ. 
Quand il fit jour, il sortit et alla dans un lieu désert. Les foules se mirent à sa recherche et vinrent jusqu'à lui ; et elles voulaient le retenir, pour qu'il ne les quittât point,
mais il leur dit : " Il faut que j'annonce aussi aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu, car j'ai été envoyé pour cela. " 
Et il prêchait dans les synagogues de la Judée. 
 




Par Baudouin de Ford

(?-v. 1190), abbé cistercien, puis évêque 
Homélie 6, sur He 4,12 ; PL 204, 451-453 (trad. Orval ; cf bréviaire 30e ven) 

 

« Sa parole était pleine d'autorité »

 

« La Parole de Dieu est vivante et efficace, plus incisive qu'un glaive à deux tranchants » (He 4,12).

Toute la grandeur, la force et la sagesse de la Parole de Dieu, voilà ce que par ces mots l'apôtre montre à ceux qui cherchent le Christ, lui qui est la parole, la force et la sagesse de Dieu (1Co 1,24).

Cette Parole était au commencement auprès du Père, éternelle avec lui (Jn 1,1).

Elle a été révélée en son temps aux apôtres, annoncée par eux et reçue humblement par le peuple des croyants... 

Elle est vivante cette Parole à qui le Père a donné d'avoir la vie en elle-même, comme lui la possède en lui-même (Jn 5,26).

C'est pourquoi elle est non seulement vivante, mais elle est la vie, comme il est écrit :

« Je suis la voie, la vérité, la vie » (Jn 14,6).

Et puisqu'elle est la vie, elle est vivante et vivifiante, car « comme le Père relève les morts et leur donne la vie, ainsi le Fils lui aussi donne la vie à qui il veut » (Jn 5,21).

Elle est vivifiante lorsqu'elle appelle Lazare hors du tombeau et lui dit :

« Viens dehors ! » (Jn 11,43)

Lorsque cette Parole est proclamée, la voix qui la prononce résonne à l'extérieur avec une force qui, perçue à l'intérieur, fait revivre les morts, et en éveillant la foi, suscite de vrais enfants à Abraham (Mt 3,9).

Oui, elle est vivante cette Parole, vivante dans le cœur du Père, dans la bouche de celui qui la proclame, dans le cœur de celui qui croit et qui aime.

 

« Si tu veux imiter à fond l'humilité de Jésus, tu devras participer à sa vie cachée, voilant, comme Lui, tout ce qui, en toi, peut attirer l'attention, les louanges d'autrui ; dérobant à leur vue tout ce qui peut te singulariser, te faire remarquer ; fuyant, pour autant qu'il dépende de toi, toute marque de distinction. « Aime à vivre inconnu et tenu pour rien », dit l'« Imitation de Jésus-Christ » (I, 2, 3) car de cette façon tu seras plus semblable à Jésus. « Lui, de condition divine, ... s'anéantit lui-même, prenant condition d'esclave et devenant semblable aux hommes » (Ph. II, 6 et 7). Jésus Lui-même nous a enseigné la pratique de la vie cachée, recommandant avec instance que le bien soit fait en secret, uniquement pour plaire à Dieu, sans aucune ostentation. Il t'enseigne ainsi à garder le secret de ta vie intérieure et de tes rapports avec Lui : « Pour toi, quand tu pries, retire-toi dans ta chambre, ferme sur toi la porte » ; - à celer aux autres tes mortifications et pénitences : « quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage » ; - à ne pas mettre en évidence tes bonnes œuvres : « quand tu fais l'aumône, que ta main gauche ignore ce que fait ta main droite », car ceux qui font leurs bonnes œuvres devant les hommes pour être vus d'eux... « ils ont déjà leur récompense » et n'en recevront plus de leur Père céleste (cf. Mt VI, 1-17).


Je le confesse, Seigneur, et Vous le savez déjà, je suis bien loin de désirer, comme les Saints, l'oubli, l'indifférence des créatures, moi qui me sers souvent spontanément de petits artifices pour me faire remarquer, me mettre en évidence. Mais vous le savez, mon Jésus, je suis malade, et Vous savez aussi que je veux guérir en modelant ma vie sur la vôtre. C'est seulement pour Vous ressembler que je puis accepter et aimer l'effacement ; c'est uniquement pour mériter votre amour, vos regards, votre intimité, que je puis renoncer à la bienveillance, à l'estime des créatures... O Jésus, augmentez donc mon désir de vivre uniquement pour Vous, - et il me sera doux de vivre ignoré des hommes. »

P. Gabriel de Ste Marie-MadeleineIntimité Divine Tome I (3e Semaine de Carême, 10 : La vie cachée, 1 et Colloque), Monastère des Carmélites Déchaussées, Librairie du Carmel, 1963.

fleur-penchee_1a.jpg

 

« Tout royaume divisé contre lui-même devient désert, ses maisons s’écroulent les unes sur les autres. [...] Celui qui n’est pas avec moi est contre moi ; celui qui ne rassemble pas avec moi disperse. » 

(Lc 11, 17.23)


 

 Jésus est venu restaurer notre unité intérieure, et par elle, l'unité du monde 

Le premier péché d’Adam et Ève a entraîné un déséquilibre dans toute la création. L’homme est divisé à plusieurs niveaux : il souffre de tensions qui l’écartent de Dieu, de lui-même dont les passions sont désormais détournées de la Source et, par sa volonté désormais de les satifaire d'une manière égoïste , des  autres .

Toute l’œuvre de la Rédemption jaillie de la volonté du Christ vrai Dieu et vrai homme d'accomplir la volonté bienveillante du Père pour se charger de nos péchés en les clouant avec Lui sur la Croix afin que mourant en Lui aux "oeuvres de mort" nous ressuscitions en Lui aux "oeuvres de vie" par la grâce du Saint Esprit qu'Il nous envoie afin de restauration  cette unité primitive. 

Avec Jésus, dans l'Esprit vivificateur, je retrouve cette unité, même si cela n’enlève pas les souffrances que je vis au quotidien.

Lorsque je m’éloigne du Christ Tête de l'Eglise, je ne vis plus intensément, je me coupe de la Source Vivifiante, je me fragilise et donne une emprise plus forte au démon, au « diabolos », celui qui divise...

 

  Aujourd'hui, je fais un pas                                                        

Je  tâche de nommer toutes ces divisions que je porte en moi (Examen de conscience).

Je demande au Seigneur de venir répandre dans mon cœur l'Esprit de lumière et de Force pour être capable de secouer l'orgueil, de retrouver l'humilité, de m'ouvri à la grâce du Pardon (Confession) et, de ce fait, la grâce de l’unité, gage d’une paix que Lui seul - et non le monde - peut me donner. 

« Seigneur, faites de moi un artisan d’unité, auprès de ma famille et de tous ceux que je côtoie. »

 

« Les saints de Dieu sont proches des cœurs des croyants et ils sont prêts, 

tels les amis les plus fidèles et les meilleurs,

à porter secours, à la minute, aux fidèles qui, dans leur piété les invoquent avec foi et amour. »

(Saint Jean de Kronstadt)

 

"The whole life of a man is but one single day for those who are working hard with longing." (St Gregory the Theologian)

"The whole life of a man is but one single day for those who are working hard with longing." (St Gregory the Theologian)

Saint Gwénolé (ou Guénolé), qui êtes-vous ?

 
Fondateur de l'abbaye de Landévennec
(v. 460 - 532)

 

Né  vers 460 à Ploufragran (Côtes-d'Armor, France), ou à Plouguin  (Finistère), Gwénolé était le troisième fils de sainte Gwenn et de saint  Fracan, frère de saint Jacut et de saint Guethenoc. Il fut confié à  saint Budoc en 470 au monastère de l'île Lavret.

À  24 ans, saint Patrick lui apparaît, le dissuade de s'embarquer pour  l'Irlande, et le prie de fonder un nouveau monastère. Il part avec onze  compagnons et se fixe d'abord sur l'îlot de Tibidi au fond de la rade de  Brest, puis sur la rive opposée de l'Aulne, à Lantowinnoc, Landévennec  actuellement, qui devint un grand centre de la vie spirituelle de  Bretagne.

Après  sa mort, son culte se répand en Cornouaille bretonne et britannique.  Dans l'abbaye de Landévennec, les moines ne manquent pas d'invoquer  chaque soir « leur père saint Guénolé ». De très nombreuses paroisses de Bretagne sont placées sous son patronage en particulier Batz-sur-Mer.

Image illustrative de l'article Guénolé de Landévennec

===

Prière à St  Gwénolé:

Breton fils de saint Fragan et de sainte Blanche,*
Frère de saint Guétenoc et de saint Jagut,*
Tu fus élevé craignant Dieu, par saint Budoc*
Créant le monastère de Landévénec,*
Tu menas tes moines aux frontières du Ciel.*
Saint Guénolé, prie le Seigneur de nous sauver

 

VIE DE SAINT GWENOLE:

Le père de saint Guénolé s’appelait Fragan. Né au Pays-de-Galles, il était de noble extraction puisqu'il était parent de Conan Mériadec, que beaucoup regardent comme ayant été le premier roi de Bretagne-Armorique. Au début du Ve siècle, il émigra en Armorique lorque les Romains, et avec eux un bon nombre de Bretons, quittèrent la Bretagne insulaire, et, abordant d'abord sur l'île de Bréhat, s’arrêta enfin sur les rives du Gouët aux environs de Saint-Brieuc en un lieu appelé aujourd’hui Ploufragan. Il était accompagné de ses deux jeunes fils, les futurs saint Jacut et saint Guéthenoc et de leur mère, sainte Gwenn, que l’on représente souvent avec trois mamelles, selon le nombre de ses fils. A peine arrivée, Gwenn donne naissance à son troisième fils, le futur abbé de Landévennec, en 418 ou 419. Fragan et Gwenn eurent encore une fille, plus tard, Creirvie.

Fragan et Gwenn avait fait voeu d'offrir saint Guénolé au Seigneur. Eduqué selon son rang, l’enfant manifesta très tôt des dispositions brillantes, et surtout une aptitude supérieure à la louange du Seigneur. Tout petit, il demanda à son père de le confier à quelque ancien, qui l’instruirait des choses de Dieu. Las, Fragan refusa, méprisant par-là son ancien voeu. Un jour où il visitait ses terres, il fut pris dans un orage épouvantable. Ses gens le virent dans une espèce d'extase pendant laquelle ils l'entendirent s'exprimer ainsi :
" Seigneur, Ils sont tous à vous, non seulement Guénolé, mais aussi Guethenoc et Jacut, mais aussi Creirvie, mais aussi leur père et leur mère !"
Quelques temps plus tard, Fragan emmena saint Guénolé au saint et vieux moine Budoc, sur l’île des Lauriers, entre l'embouchure de la rivière du Trieu et l'île de Bréhat, et appelée aujourd'hui l'île Verte. En chemin, les voyageurs furent pris par une brutale tempête, notre petit saint Guénolé s’empressa de la calmer par le signe de la croix.
Sous l’égide de saint Budoc, Guénolé apprend bien vite les lettres, et en quelques années devient " un éminent connaisseur accompli des Saintes Ecritures ". Sa sainteté se révèle dès la jeunesse, lorsque Guénolé guérit un camarade tombé en l’absence de l’abbé. Guénolé se distinguait par son humilité et son amour des pauvres qu’il secourt, guérit, console, nourrit, à l’insu de tous, leur enseignant l’Evangile. A un frère qui lui faisait des reproches sur ses enseignements aux pauvres, Guénolé répond tout joyeux :
" Béni sois-tu, frère très aimé, car tu as vraiment proféré contre moi le témoignage qu’il fallait. Alors que tous ont les yeux aveuglés, toi seul as les yeux assez ouverts pour me juger avec tant de vérité !"

La réputation de ses miracles se répandit bientôt et saint Budoc dut recommander à son disciple de ne pas, par sa modestie et son souçi compréhensible de se retirer des regards du monde, " éteindre la lampe que Dieu Lui-même a allumée, d’être condamné comme détenteur d’un unique denier, et de tenir pour superflus les dons de Dieu qu’Il a voulu que tu aies gratuitement ".
Parmi les miracles de Guénolé, on compte la guérison de l’oeil de sa sœur, arraché par une oie, le miracle des serpents chassés de la contrée, la résurrection d’un enfant tué par un cheval et celle de la mère d’un de ses moines et celle d'un ecuyer de son père, et bien d’autres encore.
Après quelques années auprès de saint Budoc, Guénolé fut pris du désir de s’en aller visiter saint Patrick en Hibernie (Irlande). Une nuit, il eut la vision du saint irlandais resplendissant, qui le dissuada de mettre son projet à exécution, mais le prévint qu’il devrait bientôt quitter l'île des Lauriers. Le lendemain, saint Guénolé s’ouvrit de cet événement à saint Budoc, qui, avertit lui même de la pertinence de la vision qu'avait eu saint Guénolé, lui recommanda d'obéir à saint Patrick, et, ayant choisit onze des plus saints religieux et ayant fait saint Guénolé leur supérieur, quoiqu'il n'eût que 21 ans, donna sa bénédiction à tous pour partir fonder un monastère.

Le petit groupe, guidé par la Providence, s’en alla vers la Cornouaille, et s’installa sur une île inhospitalière à l'embouchure de la rivière d'Aven, nommée Ti-Bidi (maison des prières). De l’île, se découvrait au loin le panorama de ce qui allait devenir plus tard Landévennec et les moines conçurent le désir de s’installer en ces lieux. Ils étaient cependant inaccessibles à pied, et c’est par la prière de saint Guénolé, qui tel Moïse ouvrit les eaux, que le petit groupe gagna ce qui allait être leur nouvelle retraire. Guénolé y fit jaillir une source, et la vie monastique s’organisa, les moines se multiplièrent.

La règle monastique, sur le modèle irlandais était sévère. Homme de prière, pétri de la lecture des psaumes, saint Guénolé fut aussi tourmenté par les démons, qui d’après les témoignages de ses voisins de cellule le visitèrent certaines nuits et reçevaient de lui semonces et belles réponses. Guénolé se distinguait par la sévérité de sa vie ascétique : il ne s’asseyait jamais à l’église, usait pour son vêtement uniquement du poil de chèvre, dormait à même le sol, une pierre sous la tête, prenait pour nourriture le strict nécessaire, mêlant de la cendre à son pain quotidien, ne mangeant que deux fois par semaines au cours du Grand Carême. Il guérissait les malades et on venait à lui de toute la contrée, recevoir réconfort et demander guérison. Les moines furent un jour témoin de la visite de Notre Seigneur Jésus-Christ, sous la forme d’un lépreux venu demander secours. Devant Guénolé, qui n’avait pas hésité à s’humilier pour guérir le malade, le pauvre devint resplendissant disant :
" Vous n’avez pas rougi de moi dans mes détresses, je ne rougirai pas de vous devant mon père." 
On doit aussi à Guénolé la conversion de trois voleurs, venus cambrioler le monastère à l’heure de Prime. Arrêtés par Dieu dans leurs larcins, ils remirent leur vie entre les mains du saint moine, en demandant à être reçu dans la communauté.

Le roi Grallon, ayant eu connaissance de Guénolé, voulut le rencontrer. Ce roi n’était pas sans reproche et avait un caractère dur et violent. Il se mit à fréquenter les moines, et, après plusieurs entretiens particuliers avec saint Guénolé, fut touché et réforma heureusement son caractère impérieux mais dont le fond était bon et porté à la justice. 
Saint Guénolé commanda au roi d’abandonner aux flots sa fille, coupable de nombreux vices et ayant corrompu la ville d'Ys. La légende comporte sans doute une part de vérité, celle de rappeler en particulier un cataclysme historique, qui sous la forme d’un gigantesque raz-de-marée, dévasta et ravagea les côtes de l’Armorique et probablement des îles sur lesquelles il ne faut pas exclure qu'y furent bâties. Rappelons à ce sujet, et pour étayer notre propos, que la baie du Mont-Saint-Michel fut inondée et envahie par les flots quelques siècles plus tard dans des conditions similaires et que les hauts-fonds en conservent encore les traces sous la forme d'anciens villages et monastères aujourd'hui immergés. 
Dès lors, Grallon se retira à Landévennec, où il vécut jusqu’à sa mort. La vieille église romane conservait un tombeau que l’on disait celui du roi. 
Parvenu à un âge vénérable, saint Guénolé reçut l’annonce de sa mort, et commanda à ses frères de se préparer. Selon la tradition codifiée au XIe siècle, il désigna pour lui succéder saint Gwenhaël. Ayant lui-même célébré la Liturgie et communié, chantant des psaumes et des cantiques debout devant l'autel et porté par deux de ses religieux, il rendit l’âme le mercredi de la première semaine de Carême, qui était le trois mars, et qui, selon le cyles Victorin, convient à l'an 504, où Pâque fut le 11 avril.

 

Les reliques de saint Guénolé reposèrent en son abbaye jusqu’aux invasions normandes qui dévastèrent l’abbaye dans les années 913. Les moines fuyèrent alors la Bretagne, et la toponymie permet de suivre leur périple : on trouve quelques paroisses dédiées à saint Guénolé sur les rives de la Manche.

Les moines furent invités à rester à Montreuil-sur-Mer, où ils fondent une abbaye portant le nom de saint Walloy, déformation flamande de Guénolé.

Une partie des reliques fut disséminée dans diverses paroisses de Bretagne et du Nord.

Une partie a été perdue à la Révolution, certaines sont revenues à Landevennec, à la réouverture de la nouvelle abbaye.

(Source: Père Duloisy sur FB)

 

"The Lord called His disciples blessed, for He said, 'Blessed are your eyes, for they see' (Lk.10:23). The apostles saw Christ in the flesh; they witnessed His sufferings and His miracles, and heard His words. We too desire to see, and to hear, and so be filled with gladness. They saw Him face to face, since He was physically present. Since He is no longer physically present, we hear His words read from books, and by hearing, our souls are sanctified and filled with blessings, and so we worship [God], honoring the books from which we hear His words. So also, through the painting of images, we are able to contemplate the likeness of His bodily form, His miracles, and His passion, and thus are sanctified, blessed and filled with joy. Reverently we honor and worship His bodily form, and by contemplating His bodily form, we form a notion, so far as possible for us, of the glory of His divinity. Since we are fashioned of both soul and body, and our souls are not naked spirits, but are covered, as it were with a fleshly veil, it is impossible for us to think without using physical images" - St. John of Damascus (On the Divine Images; SVS Press pg. 72)

"The Lord called His disciples blessed, for He said, 'Blessed are your eyes, for they see' (Lk.10:23). The apostles saw Christ in the flesh; they witnessed His sufferings and His miracles, and heard His words. We too desire to see, and to hear, and so be filled with gladness. They saw Him face to face, since He was physically present. Since He is no longer physically present, we hear His words read from books, and by hearing, our souls are sanctified and filled with blessings, and so we worship [God], honoring the books from which we hear His words. So also, through the painting of images, we are able to contemplate the likeness of His bodily form, His miracles, and His passion, and thus are sanctified, blessed and filled with joy. Reverently we honor and worship His bodily form, and by contemplating His bodily form, we form a notion, so far as possible for us, of the glory of His divinity. Since we are fashioned of both soul and body, and our souls are not naked spirits, but are covered, as it were with a fleshly veil, it is impossible for us to think without using physical images" - St. John of Damascus (On the Divine Images; SVS Press pg. 72)

Sts Martyrs Eutrope, Cléonique et Basilisque, qui êtes-vous ?
St Eutrope
Ces Saints Martyrs, originaires de la ville d'Amasée, étaient parents et compagnons d'armes de St Théodore Tiron ( 17 fév.).
Cléonique était frère d'Eutrope et Basilisque neveu de Saint Théodore, mais ils étaient unis par une charité si profonde qu'ils se nommaient entre eux frères.
Après le combat victorieux de Saint Théodore, qui remit son âme en priant pour que ses compagnons soient eux aussi jugés dignes de la gloire du Martyre, le gouverneur Puplius ayant péri lamentablement, un nouveau magistrat, Asclépiodote, homme cruel et inhumain, fut nommé à sa place pour exécuter les ordres de l'empereur Maximien Galère.

Dès qu'il commença son enquête sur les événements qui venaient d'agiter la cité, il se fit lire les actes du Martyre de Saint Théodore et resta admiratif devant l'endurance et la bravoure du Saint. Il fit alors convoquer ses trois compagnons, qui étaient mentionnés dans les actes et avaient été incarcérés depuis dans la prison publique avec d'autres Chrétiens.
En les voyant partir pour le tribunal leurs compagnons de captivité répandirent force larmes. Eutrope (icône ci-contre) leur dit alors avec tendresse :
« Ne pleurez pas, mes frères, car nous nous reverrons.
Priez plutôt pour que le Seigneur nous confirme dans le combat qui se présente à nous! » Encouragés par une voix céleste, les trois frères en Christ se présentèrent devant le gouverneur le visage radieux.
Asclépiodote étonné leur demanda la cause de cet état inhabituel aux condamnés. Saint Eutrope lui dit :
« Oui, en vérité, nous sommes joyeux, car le Christ est tous les jours notre joie et notre seule espérance, et Il rend véridique en nous cette parole : Le coeur joyeux épanouit le visage (Proverbes 15:13). »
Comme il continuait en se moquant des menaces du magistrat, celui-ci commanda à ses soldats de le frapper sur la bouche.
Sous les coups, le Saint continuait d'invectiver le gouverneur, de sorte que celui-ci, craignant de paraître ridicule à la postérité, ordonna à ses scribes d'interrompre leur transcription.

Puis, se tournant vers Cléonique et Basilisque, Asclépiodote les menaça de souffrir pires tortures encore s'ils refusaient de sacrifier. D'une seule voix les deux Saints répondirent :
« Nous sommes nous aussi fondés sur le roc inébranlable de la Foi, comme l'a confessé notre frère Eutrope, et rien ne pourra nous séparer les uns des autres, car Jésus-Christ nous unit par la Foi, et de même que la Sainte et adorable Trinité est Une par nature et Indivisible, de même nous resterons inséparables à la vie et à la mort. »
Soumis aux coups pendant un long moment, les Saints Martyrs laissaient les assistants et leurs bourreaux dans l'admiration par leur constance.
Comme Eutrope levait les yeux au ciel pour rendre grâce au Christ de les avoir jugés dignes de souffrir pour Son Nom, un tremblement de terre vint les délivrer de leurs liens et le Seigneur Jésus-Christ apparut entouré d'une myriade d'Anges, en compagnie du Saint Martyr Théodore, pour les guérir de leurs plaies et les remplir de joie et de confiance.
Devant ce spectacle leurs bourreaux remirent leurs instruments de torture au gouverneur, qui était le seul à n'avoir rien vu, et renoncèrent à poursuivre leur besogne.
De nombreux païens présents confessèrent à grands cris le Nom du Sauveur.

Asclépiodote, voyant que l'affaire risquait de tourner à l'émeute, fit exécuter les nouveaux convertis et décida de convoquer tous les habitants de la cité avec les Chrétiens qui se trouvaient dans les prisons, pour offrir un sacrifice public au temple d'Artémis.
Le lendemain, toute la ville ayant été rassemblée aux cris des hérauts, un grand nombre d'habitants présenta son culte à la déesse.
Quand vint le tour des trois soldats chrétiens, Eutrope éleva vers Dieu une prière, en lui rappelant l'aide qu'Il avait jadis apportée aux Trois Jeunes Gens dans la fournaise, au Prophète Daniel dans la fosse aux lions et dernièrement à Saint Théodore.
Dès qu'il acheva son invocation, un terrible tremblement de terre ébranla le temple et fit s'effondrer la statue d'Artémis, pendant qu'une voix se faisait entendre du ciel, recommandant aux Saints de transformer ce lieu en une église chrétienne.
Le plus grand nombre des païens s'était dispersé effrayé, mais le gouverneur, telle une bête fauve pleine de rage, ordonna de faire bouillir trois chaudrons pleins de goudron et de verser le liquide brûlant sur le corps des Saints attachés à quatre poteaux.
Comme le goudron coulait, telle de l'eau sur du marbre, sur leurs corps rendus incorruptibles par la Grâce de Dieu, il les fit écorcher puis flageller. Mais dès qu'ils furent jetés ensanglantés dans leur cachot, le Christ leur apparut de nouveau pour les guérir.

Le lendemain on les convoqua une nouvelle fois au tribunal. Eutrope et Cléonique furent condamnés à mort comme mages; et à l'instigation du diable, le père de toute division, le gouverneur ordonna de renvoyer Basilisque en prison, en vue de priver les Saints de leur belle unité1.

Toute la population païenne suivit les condamnés jusqu'au lieu de leur supplice avec une cruelle avidité.
Quand on les eut cloués chacun sur une croix, ils rendirent grâce au Christ de les avoir jugés dignes d'une mort semblable à la sienne, et une voix se fit entendre du ciel pour les accueillir dans la demeure des Saints.
Leurs corps furent ensevelis dans deux endroits différents, à quelque distance d'Amasée, où, dans la suite des temps, ils procurèrent d'abondantes bénédictions aux Chrétiens.

1. Il est commémoré séparément le 22 mai.
 

 

 Holy Martyrs EutropiusCleonicus and Basiliscus (308)

March 3

 

They were fellow-soldiers and kinsmen of St Theodore the Tyro (Feb. 17). When St Theodore received his martyrdom, they were kept in prison because the governor of Amasia was unwilling to execute them. But a new and crueler governor, Asclepiodotus, took his place and ordered the three soldiers of Christ to be brought to him. At first, the governor used flattery and bribery to attempt to turn the three from Christ. He invitedEutropius to dine with him, but Eutropius refused, quoting the Psalm 'Blessed is the man that walketh not in the counsels of the ungodly.'

 

 He then offered them a huge amount of silver, which they likewise refused, telling the governor that Judas lost his soul for silver. The governor then turned to torture, subjecting the three to extreme torments. At last, he condemned Eutropius and Cleonicus to crucifixion, for which they joyfully gave thanks that they had been found worthy to die the same death as Christ.

 

 Basiliscus was held in prison awhile longer in hopes that the deaths of his companions would weaken his resolve; but when he remained steadfast in the Faith, he was beheaded, on May 22 (on which he is also commemorated) in 308.

 

 

Sources: Ancient Faith Radio

                    http://ancientfaith.com/

 

 

===

NE LES OUBLIONS-PAS, PRIONS ILASSABLEMENT POUR LEUR LIBERATION !...
God is one and Christ is one, and His Church and faith are one, and the people joined together with the glue of concord into the unbroken unity of a body. It is not possible for the unity to be rent asunder, nor the one body to be divided by the tearing apart of the structure, nor to be torn into fragments with the violent rending apart of its vital organs. Whatever splits off from the parent tree is not able to live and breathe apart from it. It loses the essential nature of health.  (St Cyprian of Carthage, On the Unity of the Church)

God is one and Christ is one, and His Church and faith are one, and the people joined together with the glue of concord into the unbroken unity of a body. It is not possible for the unity to be rent asunder, nor the one body to be divided by the tearing apart of the structure, nor to be torn into fragments with the violent rending apart of its vital organs. Whatever splits off from the parent tree is not able to live and breathe apart from it. It loses the essential nature of health. (St Cyprian of Carthage, On the Unity of the Church)

NEUVAINE A SAINT JOSEPH ?

L'occident chrétien se prépare à fêter Joseph, l'Homme juste, époux de la Vierge Marie, il veilla sur Jésus comme un père. Gardien de la Sainte Famille, il continue ,n'en doutons-pas, à intercéder et protéger l'Eglise du Christ. L'occident le fetera le 19 mars.

Tout ce qui n'est pas hétérodoxe dans les pratiques de piété peut être accueilli par les fidèles orthodoxes. L'Eglise d'occident propose une neuvaine à faire du 11 au 19 mars, mais elle peut être faite quand vous le désirez :

Dieu le Père a confié ce qu’il avait de plus précieux sur la terre, son fils Jésus, le Verbe Incarné et la Vierge Marie, à saint Joseph.

Alors, avec confiance*, n'hésitons pas à confier nos prières à son intercession.

*« Les saints de Dieu sont proches des cœurs des croyants et ils sont prêts — tels les amis les plus fidèles et les meilleurs à porter secours, à la minute, aux fidèles qui, dans leur piété les invoquent avec foi et amour. »

(Saint Jean de Kronstadt)

Prières quotidiennes pour la neuvaine :

 

 

Au nom du Père، et، du fils et du Saint-Esprit،

DIEU UNIQUE ET  VRAI. Amîn.

 

     V.  Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit .

      R.   Et que sa miséricorde et sa grâce abondent en nous, pauvres et pécheurs, dans les deux siècles et jusqu’aux siècles des siècles. Amîn.

Kourie eleïson. Kourie eleïson. Kourie eleïson.

     Seigneur ayez pitié de nous, Seigneur épargnez- nous et faites miséricorde, Seigneur exaucez-nous, ayez pitié de nous.

     Gloire à Vous, Seigneur. Gloire à Vous, Seigneur. Gloire à Vous notre créateur, Gloire à Vous, notre Espérance pour toujours. Barekhmor.

 

Aboun d’bashmayo (Notre Père).

    Les fidèles :

   Qui êtes aux cieux, que votre nom soit sanctifié, que votre règne arrive, que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donnez-nous aujourd’hui notre pain quotidien (substantiel), pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés, et ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez-nous du mal. Car à vous appartiennent le règne, la puissance et la gloire, dans les siècles des siècles. Amîn.

   Nethqadash shmokh, titheh malkouthokh, nehwe sebyonokh, aïkano d-bashmayo

of bar'o. Hablan

laĥmo d-sounqonan yawmono. Washbouqlan ĥawbaïn waĥtohaïn, aïkano dof ĥnan shbaqan lĥayobaïn. Ou-lo ta'lan l-nesyouno, elo fasolan

men bisho, metoul dilokhi malkoutho

Ou-ĥaïlo ou-teshbouĥto l'olam 'olmin. Amin.

 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ;

le Seigneur est avec vous.

Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus,

le fruit de vos entrailles,

est béni.

Sainte Marie, Mère de Dieu,

priez pour nous pauvres pécheurs,

maintenant et à l'heure de notre mort.

Amîn.

Je vous salue Joseph,
vous que la grâce divine a comblé
le Sauveur a reposé dans vos bras
et grandi sous vos yeux;
vous êtes béni entre tous les hommes
et Jésus, l'enfant divin de votre virginale Epouse
est béni.

Saint Joseph
donné pour père au fils de Dieu,
priez pour nous dans nos soucis
de famille, de santé, de travail,
jusqu'à nos derniers jours,
et daignez nous secourir
à l'heure de notre mort.
Amîn

 

Premier jour : A ton image, saint Joseph, puissions-nous vivre nos vies dans l’écoute et le respect de tous ceux et celles que nous rencontrons. Aide-nous à nous recevoir comme fils et fille du Père Céleste.

Deuxième jour : 

Saint Joseph, tu peux être appelé "le saint de l’incarnation". Nous te demandons, d’être et de demeurer pour nous un modèle d’homme et de père juste et responsable dont le monde d’aujourd’hui a besoin pour sauver nos familles tellement menacées.

Troisième jour : 

Que nos maisons puissent accueillir Marie et l’Enfant-Jésus. Ne craignons pas d’accueillir la Sainte Famille à notre table. Saint Joseph, protecteur de la famille, aide-nous à comprendre le sens de la paternité véritable afin que les pères de familles retrouvent leur identité profonde.

Quatrième jour : 

Saint Joseph, devant l’Annonciation tu te mets à l’école de l’acceptation d’une solitude humaine totale pour vivre finalement avec Marie. Explique-nous combien il est important de ne pas rompre des liens affectifs et conjugaux dans l’épreuve. Aide-nous dans nos familles à triompher de toute solitude, de toute révolte, de tout divorce et de toute séparation.

Cinquième jour : 

Saint Joseph, tu as été dans l’inquiétude de ne pas offrir à ta famille un lieu pour la nativité et tu as reçu dans l’obéissance et dans la confiance le lieu de l’oubli total : la crèche.

Au-delà de nos nuits et de nos pauvretés, apprends-nous à la grâce du St Esprit pour que meure en nous le "viel homme" pour laisser la place en notre coeur au Christ, l'Homme nouveau.

Sixième jour : 

Saint Joseph, aide-nous à ne pas nous replier sur nous-mêmes dans l’épreuve et la maladie ; encourage-nous à nous ouvrir à la seule volonté du Père sur le chemin des béatitudes. Nous te confions spécialement nos malades.

Septième jour : 

Saint Joseph, gardien de l’Agneau, protecteur de la Sainte Famille, tu es devenu, par la grâce du Père, le gardien de l’Eglise . Enseigne-nous à aimer notre Église, à lui être toujours fidèle et la faire grandir par notre assiduité aux Sacrements afin que, grandissant dans l'Amour et la cohérence du Témoignage,nous soyons missionnaires avec nos Evêques et nos prêtres.

Huitième jour :

 

Par notre union au Verbe Incarné, notre Divin Rédempteur et à Marie Compatissante, nous voulons aussi communier à la douceur et à l’esprit contemplatif du juste : Joseph.

Saint Joseph, apprend-nous à être amour et instrument de paix dans notre vie quotidienne pour tous ceux et celles qui attendent notre aide.

 

Neuvième jour :

 

Jésus, Marie, Joseph, priez pour nous et tous les membres de nos familles au moment de la mort. Nous vous confions spécialement tous ceux et celles qui nous sont chers, particulièrement nos chers défunts. Que le Seigneur les accueillent dans son paradis où tous ensemble reposent en Christ et jouissent de la béatitude éternelle.

 « Seigneur Jésus Christ notre Dieu et Sauveur, pardonnez à Votre serviteur N… tous ses péchés, accueille-le dans Votre Paradis et sauvez-le au Dernier Jour! » Amîn

 

Prières à Saint Joseph :
"God's children accept all things from His Hand as goodness, however troubling they appear to be" (Pope Shenouda )

"God's children accept all things from His Hand as goodness, however troubling they appear to be" (Pope Shenouda )

A chant in Modus 1 "Quqoyo" and Modus 2 Trayono,

notated by Gabriel Assad.

 

Syrian Orthodox church music, Beth Gazo Dne'motho in

 

Suryoyo (approximately "Treasury of Chants") is

 

exclusively vocal and nowadays consists of about 700

 

chants. The chants constitute an integral part of the

 

liturgy. The church music is based on eight modes, in

 

analogy with both the Byzantine and the Gregorian modal

 

system. Each chant can be sung in every mode; the choice

 

of mode depends on when it is used during the church year.

 

 

(Source:

Jeudi 3 MARS 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Commentaires de l'Ecriture par Saint Théophane le reclus. 

 

"La victoire qui triomphe du monde, c'est notre foi"

(I Jean 5:4)
 

I Jean 4:20-5:21, Marc 15:1-15

Et la victoire qui triomphe du monde, c'est notre foi (I Jean 5:4), la foi chrétienne.

Vaincre le monde, qu'est-ce que cela signifie?

Non pas exterminer tous ceux qui aiment le monde, ou anéantir et détruire tout ce qui est aimé par le monde.

Cela signifie plutôt que tout en vivant parmi ceux qui aiment le monde et se meuvent parmi les usages appréciés du monde, nous vivons et sommes étrangers à tout et tous. 
Dès que vous avez rejeté le monde et tout ce qui est du monde, vous avez par cette action-même vaincu le monde.

Mais qui vous apprend à rejeter le monde et qui vous donne la force pour cela?

Notre foi [orthodoxe] donne la force. 


Elle révèle la puissance destructrice des illusions du monde, et inspire le désir de se libérer de leurs filets.

Puis, quand quelqu'un décide de briser ces liens, se repent et approche les Mystères de renouvellement (le baptême ou le repentir), la foi lui permet de sentir mystiquement la douceur d'une vie opposée au monde, douceur avec laquelle tous les plaisirs du monde ne peuvent en aucune façon être comparés. 


En conséquence, un dégoût pour tout ce qui est du monde demeure dans le cœur, ce qui en fait vainc le monde.

Mais dans cette action mystique, à la suite de laquelle le dégoût pour le monde est né, le pouvoir de demeurer résolument dans ce dégoût et dans l'aliénation du monde est également accordé, et c'est une victoire décisive et durable.

 

(Version française Claude Lopez-Ginisty d'après St Theophan the Recluse Thoughts for each Day of the Year St Herman of Alaska, Platina, CA USA 2010 )

Jeudi 3 MARS 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
IN DEFENSE OF WESTERN RITE ORTHODOXY

 

Saint John (Maximovitch) of Shanghai celebrating the Western Rite with Western Rite Orthodox in Paris.Saint John (Maximovitch) of Shanghai celebrating the Western Rite with Western Rite Orthodox in Paris.
    

 

In recent years, some Orthodox jurisdictions in the United States and Great Britain have accepted whole parishes that converted from Anglicanism or Catholicism to Orthodoxy. These few parishes have the unique distinction of providing Orthodox services in the "Western Rite"—high Church services somewhat rewritten to adapt to the Orthodox cycle of services. A deacon of the Orthodox Church, Eastern Rite speaks in defense of this practice:

For over a century, the question of the Western Rite within the canonical Orthodox Church has been one of tremendous debate. Many Orthodox Christians of Western ancestry find within it a home, an answer to their deepest longings for a “rebaptism” of Western Christianity, and an opportunity to draw Western Christians back into the fold of the True Church. Others see the Western Rite as something foreign, misleading, and dangerous. These see the Western Rite as an innovation, and even (possibly) heretical.

What, though, are we Orthodox, to think of the Western Rite? Is it dangerous and wrong, or is it holy and good? What is the substance of the objections which well-intentioned Orthodox people have, clergy and laity alike? In what follows, I will look at several frequent arguments which are utilized in the opposition to the use of the Western Rite. I will examine them, and will answer them, not only from a Western Orthodox perspective, but also with honest evaluation from Eastern positions.

I will apologize here at the outset for the blunt, and possibly even polemical nature of much of what is said here. However, as our culture quickly descends into a politically correct world, where no one says what he or she actually means, bluntness is sometimes needed to make a firm point. Forgive me, a sinner, for the sake of Christ.

The Western Rite is Simply Reverse Uniatism

Perhaps the most frequent objection to the Western Rite movement is that it is simply “reverse Uniatism.” Of course, as many of us know, the Unia, or the Eastern Catholics, are those groups of people in historically Orthodox lands who, under political pressure, came under the Roman Pope, while retaining their Orthodox liturgical rites.

The claim that the Western Rite Churches are simply Orthodox Uniates is not only untrue, it shows something of a problematic ignorance of what the Unia actually is. First, Uniate Churches are former Orthodox bodies, which came under Rome for reasons which were mainly political, not religious in the least, and most of the time this union was forced by political leaders.

Further, the Uniate Churches (i.e.; the Ukrainian Greek Catholics, Melkites, Ruthenians, etc…) do not hold the same theological views as the Roman Church on many issues. Most notably, Uniates are not required to say the “filioque” in the Nicene Creed, and do not hold to Papal Supremacy in the same way that their Roman counterparts do. Rather, they hold to a view of the papacy that we Orthodox would, most likely, agree with, that does not coincide with the theology of their Roman brethren. Further, their theological views on the Sacraments are also completely different, such as the differences in theology and practice around Baptism, Chrismation/Confirmation, and first Communion.

 

Indeed, another great difference between the Unia and the Western Rite communities is the issue of saint veneration. One can find Eastern Catholics that venerate St. Mark of Ephesus, who stood against the formulas of reunion with the Roman Church, and declared the Roman Church to be in heresy. For the Western Rite Churches to be on the same level here, they would have to commemorate Roman saints like Francis of Assisi, Thomas Aquinas, and Anselm of Canterbury, which, of course, they do not do.

 

From viewing only these basic issues, it is fairly obvious that, even though they may be under the same papal umbrella, the Roman Church and the Eastern Catholics do not hold the same faith. The Western Rite, however, cannot fall under the indictment of being called “reverse” Uniates. In order for this to be true, the Western Rite groups would have to enter under the care of Orthodox Bishops, while maintaining not only their liturgical rites, but also their own heterodox theology, while claiming that only submission to an Orthodox Bishop is necessary for being part of the Church.

The Western Rites, however, are required to embrace, hold, and proclaim the same faith, the same theological positions, and the same sacramental theology, as the rest of the Orthodox world. In reality, the Western Rite is, simply put, Western Orthodoxy. This Western Orthodoxy is not opposed to Eastern Orthodoxy, but, rather, in harmony with it.

Whatever individual parishes might hold or practice that may be in error (which, of course should be dealt with by their respective bishops), the movement as a whole, and all the Western Rite Vicariates in the Canonical Church are required to hold the Orthodox Catholic Faith. Thus, the charge of “reverse Uniatism” falls flat, and is completely false.

The Western Rite is not part of our tradition/it’s not a living tradition

Another very frequently utilized argument against the Western Rite is that it is not a part of the living tradition of the Orthodox Church. The argument usually goes something like this: The Western Church left the historical Christian faith at the time of the Great Schism, and her liturgical rites, which have changed over time, have lost their Orthodox context. Thus, they have not been celebrated within the Orthodox context for a period of time deemed long enough to exclude their Orthodoxy. Therefore, so the argument goes, the Western Rite is not a “living” tradition.

However, this argument raises, by necessity, an essential question, which must be answered. This question is: what is a “living” tradition? For Orthodox opponents of the Western Rite, a liturgical rite must be continually celebrated and, relatively, unaltered for most (or all) of Christian history to be considered “living.”

However, this is not a Christian definition of anything being “alive.” What makes something alive is the presence of Christ, the working activity of the Holy Spirit. If something exists within the Church, and is blessed by the hierarchy, and celebrated by the faithful, in accordance with the True Faith, then it is alive.

Would any of us argue that the Liturgy of the Pre-Sanctified Gifts, or St. Basil’s Liturgy, are not part of the “living” tradition of the Church during the periods of the year when they are not in use? And further still, the Western Rite liturgies have a wider modern use than the Liturgy of St. James, but those who would discredit the Western Rite see no problem with the idea that this liturgy is “alive.”

What makes a liturgical form or rite “alive” is that it is celebrated, that it is used in the Church for the worship of God, and the feeding of His people with the sacraments of the Church. Whether or not something has had continuous use since the time of the Apostles to the present is not a measure of life, because we need only look at some of our own Orthodox parishes and see that though the correct “rite” and theology may be present in an exterior manner, while the parish itself is dead or dying because those rites have not become an interior reality. This is possible in the East or West. There is no distinction here. If the celebration of these liturgical rites brings about a true experience of God, this is the true mark of their validity.

We must remember that we worship the God Who is invested in giving life to the dead. Why would we say that He cannot and would not breathe new life into an ancient Liturgy again? Rather than making some historical or philosophical argument about “living tradition,” we need only to look with our eyes (both physical and spiritual), and see if something is alive.

Further, to say that the Western Liturgies are not “our” tradition (meaning, of course, Orthodox Tradition) is to say that the liturgical rites celebrated by the Western saints of the first thousand years of Christianity were invalid. The great champion of the Western Rite of the twentieth-century, St. John the Wonderworker, of Shanghai and San Francisco, has told us clearly:

Never, never, never let anyone tell you that, in order to be Orthodox, you must be Eastern. The west was fully Orthodox for a thousand years, and her venerable liturgy is far older than any of her heresies.

This great saint saw the Orthodoxy in these rites, and he saw past the coating of heretical doctrines that have become associated with them since the Schism. He proclaimed that, though the churches may have fallen into error, the liturgy is sound. Therefore, if the liturgy is sound and true, then it is Orthodox.

Are there “orthodox” Traditional Catholics, Anglicans, or Lutherans left?

One frequent question that is raised is the issue of Traditional Catholics, Anglicans, and Lutherans who are conservative in their theology, but still remaining in their respective confessions. The issue usually is phrased something like this; “I could understand the Western Rite if there was a large group of Irish Catholics in the 1950’s that wanted to become Orthodox. But nowadays, those that are still Roman Catholic, Anglican, or Lutheran don’t remember those rites. So they should just come into the Byzantine Rite if they want to become Orthodox.”

The first point that needs to be raised is in terms of Anglicans and Lutherans. Generally speaking, those that leave these confessions to become Orthodox are coming from very “High Church” backgrounds to begin with. We must remember, that while certainly having “low Church” groups within these confessions, Anglicans and Lutherans are the most liturgical of all Protestant groups, and generally take their liturgy very seriously.

The Anglicans, in particular, have an incredibly deep sense of liturgy that is far more ancient in practice and origin, and deeper in reverence, than the modern Roman Catholic Rite, and is, in fact, quite beautiful. So in terms of “remembering the rite,” Lutherans and Anglicans don’t really need to remember it, they live it every time they step into a church.

Some would also say that the conservatives in the Lutheran and Anglican Communions are all now either Roman Catholic or Orthodox, and would ask of any remaining in these groups, “why would you come to Orthodoxy now, and not ten or twenty years ago.” The answer to this is clear: faithfulness. Many Anglicans, Lutherans, or even Presbyterians or Methodists, having been raised in these confessions, remain faithful to their churches, even though these churches are no longer faithful to them.

When these people decide to leave, regardless of the timing, to come to Orthodoxy, it isn’t for us to ask “why now?” It is for us to say, “thank God.” Further, if these people were that faithful to confessions which were running away from their historical faith, how faithful, then, will they be to Holy Orthodoxy when they find it! These are the people that we want in our parishes! These faithful give up so much to leave all they know, and it is possible for the Orthodox to bring them home, and embrace them, while giving them their liturgical forms that they know.

While it must certainly be conceded that the modern Roman Catholic liturgy is a far cry from the beauty and splendor of their former Mass (the liturgy normally used in Western Rite Orthodox parishes), we must also note the tremendous growth in Traditional Catholic parishes across the U.S. especially. Indeed, in the last 20 years, the parishes in the American Roman Catholic Church that have seen the most consistent growth have been those that celebrate the Latin Tridentine Mass daily. This growth has not been older people coming for nostalgia, as one might expect. Rather, these parishes are filled with twenty and thirty-somethings, who are longing for their roots.

What makes the Western Rite so necessary are exactly these facts. There are many High Church Protestants and Traditional Catholics who are searching for their Orthodox Christian heritage, and their own confessions are leaving them behind. In the case of the Traditional Catholics, in many cases they are actually treated like second class, with the new Charismatic-driven Novus Ordo parishes receiving favor.

It is precisely these people, these traditional conservative members of these liturgical bodies, that we must show the light of Orthodoxy to. Indeed, we can offer them something incredible: their deepest longing for participation in the form worship that their Western ancestors used, within the context of the True Faith of Jesus Christ. This is a tremendous gift, and we would be foolish not to use it, because it could, theoretically, change the world, and, for many Christians, heal the Schism, one Baptism at a time.

 

    

 

The Western Rite Liturgies are too Patri-centric

A very common objection that is used by Western Rite detractors is the idea that the Western Rite Mass is too “Patri-centric.” To put this another way, it is said that the prayers of the Western Liturgies are almost entirely directed at the Father, at the expense and negation of the Son. While this may or may not be true, the idea behind it is an interesting one.

It is often said by Eastern Rite objectors, “we pray ‘to Christ our God,’ they [the Western Rite] pray, ‘through Christ our Lord.’” In saying this, they are making the claim that Western Rite prayers are somehow deficient, and that God will not answer them, or some other such nonsense.

What we often forget in this line of argument is that we Byzantine Rite Christians do not pray exclusively to Christ in our Liturgies either, and there are even Patri-centric prayers in the Liturgy of St. John Chrysostom. The most obvious example is actually in the most solemn moment of our Liturgy: the Anaphora.

As we progress through the Liturgy, and approach the Mystery of mysteries, the prayer that is utilized is not a Christo-centric one, but rather, Patri-centric;

It is meet and right to sing of Thee, to bless Thee, to praise Thee, to give thanks to Thee and to worship Thee in every place of Thy dominion. For Thou art God ineffable, inconceivable, invisible, incomprehensible, ever-existing and eternally the same, Thouand Thine only-begotten Son and Thy Holy Spirit. Thou it was who brought us from non-existence into being, and when we had fallen away, didst raise us up again, and didst not cease to do all things until Thou hadst brought us up to heaven and hadst endowed us with ‘Thy Kingdom which is to come. For all these things we give thanks to Thee, and to Thine only-begotten Son and to Thy Holy Spirit; for all things of which we know and of which we know not, whether manifest or unseen; and we thank Thee for this liturgy which Thou hast found worthy to accept at our hands, though there stand by Thee thousands of archangels and hosts of angels, the Cherubim and the Seraphim, six-winged, many eyed, who soar aloft, borne on their pinions, singing the triumphant hymn, shouting, proclaiming and saying: Holy! Holy! Holy! Lord of Sabaoth! Heaven and earth are full of Thy glory! Hosanna in the highest! Blessed is he that comes in the name of the Lord! Hosanna in the highest!

Further, as our Liturgy is beginning, the very first prayer of the priest before the Altar is not a prayer to Christ, but a prayer to the Holy Spirit, the “O, Heavenly King.”

Now, one might bring forth an objection here saying, “we concede that some prayers in the Eastern Liturgy are not Christo-centric, but in the Western Church, all the prayers are Patri-centric.” Even this, though, isn’t true. While the great majority of Western Rite prayers are, indeed, directed to the Father, there are many exceptions.

First, one of the first moments of the Mass in the Western Rite is the “Kyrie,” in which the Priest and people antiphonally chant together, “Lord, have mercy. Christ, have mercy. Lord, have mercy.” Indeed, further, in the prayers just before Communion, the Western Liturgy gives us three beautiful prayers to Christ, the first of which says:

O Lord, Jesus Christ, Who didst say to Thine Apostles: Peace I leave you, My peace I give to you: look not upon my sins, but upon the faith of Thy Church; and deign to give Her that peace and unity which is agreeable to Thy will: One God, Who livest and reignest unto ages of ages. Amen.

Finally, it is simply a fact that, in the Western Church, the formula for prayer has alwaysbeen Patri-centric. It is curious that this was not a problem for the Eastern Christians when they were in communion with Rome before the Schism, but that some Orthodox Christians would use this as an objection to the Western Rite now.

Modern Orthodox Theologians Oppose the Western Rite

A further argument used against the Western Rite is that modern Orthodox “theologians” and scholars argue against its use. Among these are names such as Fr. Alexander Schmemann, Metropolitan Kallistos [Ware], and others. These scholars will make varied claims to historicity, Roman Catholic innovations, post-Schism devotions, and many other objections from an academic position.

This argument, though, can be easily deflected, however, in answering the following question; do academics determine Orthodoxy, or do the saints? The answer, of course, is the saints, or more specifically, the living activity of the Holy Spirit working within the saints of God in His Church, in accordance with Sacred Tradition.

We can plainly see that no matter how many “academics” may argue against the use of the Western Rite, they must stand up against the saints who supported it, including St. John Maximovitch, St. Tikhon of MoscowSt. Nicholas of Japan, and St. Raphael of Brooklyn, among others. There are also many other Orthodox academics, scholars, and leaders in the Church that support the Western Rite, men such as Vladimir Lossky, Patriarch Sergius I of Moscow,[1] Metropolitan Anthony (Bloom)Metropolitan Philip (Saliba), and Bishop Basil (Essey) of Wichita.

Will we, embrace the same scholastic mindset that we criticize in the Western Churches, and allow our faith and practice to be determined by academics? Or will we follow the testimony and lived experience of the saints? The answer is clear; if the saints of God and various Orthodox Synods have accepted something, there ends the matter. There is no more room for discussion on the acceptance of the Western Rite as something Orthodox. It has been proclaimed so, and has been accepted, and must be given every chance to grow and succeed.

The Western Rite incorporates non-Orthodox elements into the life of the Church

Another frequent argument is that the Western Rite brings into Orthodoxy elements of Church life that are not Orthodox in their origin. This can range from liturgical practices, paraliturgical devotions, and even vestments or clergy attire. This accusation is very often flung at Western Rite Orthodox by, especially, more “hardcore” or traditionalist Orthodox Christians. They argue that the introduction of certain Western elements into Orthodoxy pollutes the purity of Orthodoxy, and should be avoided by the suppression of the Western Rite.

One can only comment that these detractors are several centuries too late to make this argument. There are, indeed, many elements that exist within Orthodoxy that are not only of non-Orthodox, but even non-Christian origin. Aside from our theological language, with terms like hypostasis, which come from pagan Greek philosophy and are decidedly non-Christian, the average Orthodox parish, in America and elsewhere, has countless Western elements, whether they are aware of them or not.

Whenever we walk into a church and hear four-part music, see pictorial stained glass windows, meet a priest in a clergy collar or vestments that are in a particular “seasonal” color, these are western influences. These elements are now commonplace in our Orthodox Churches, and we don’t even consider that they are of Roman Catholic origin. We take for granted that they are Orthodox, and that they are a part of the worship of the Church.

Further, to answer those who are of a more “traditionalist” bent, we should point out that there are elements that are considered “traditionally” Orthodox that are not even Christian in origin. Some of these elements are very interesting in this regard, because some argue that they are the very markers which determine how an Orthodox priest should look, in terms of appearance.

Take for example, the riassa, and the wearing of long hair and unkempt beards, especially by non-monastic clergy. These are often considered the foundation of how an Orthodox clergyman should appear in public. There is a huge problem with this, however, as they are not Christian, but Islamic in origin. These were the markers of government officials during the Muslim Ottoman Turkish Empire, a period of time in which we, as Orthodox Christians, were subjugated under Islamic rule.

The same is true of the kamalavkion, or klobuk, as it was a Turkish judicial hat, as well as thesakkos and mitre, worn by bishops in the Liturgy, which were clothes worn by the Byzantine Emperors, and not historically by bishops until the Ottoman conquest. These items, worn today by all Orthodox clergy everywhere, bishops and priests, are not even Christian in origin, and, in terms of the riassa, long hair, and the kamalavkion, are even signs of Muslim domination over the Church, and yet we continue to wear them, and call them signs of the Orthodox priesthood, because they have been blessed by their use in the Church.

The traditional attire of an Orthodox priest is a simple cassock, black for monastics, and in various colors for married clergy, a beard, which is neatly trimmed if he lives in a city or town, and short hair, which is the Byzantine clerical tonsure. This is our true Orthodox heritage, but we ignore it in favor of Islamic norms. It is a strange curiosity that those who would argue against the introduction of Western Rite elements in the Church are the same people who embrace Western Christian, and even Islamic elements to their Liturgy and Church life.

 

Further, wherever the Orthodox Church has found Herself, She has embraced pieces of the local culture, and “baptized” them. Here in America, inAlaska, the Church came to the natives and permitted them to hold to certain rites and ceremonies (i.e.; spirit houses, smudging ceremonies) which are of animistic tribal pagan origin, but were baptized, and are now considered fully Orthodox. This practice is not limited to native Alaska, but can be found all over the Orthodox world.

 

Finally, the Julian calendar, which is a sticking point of discussion to so many in the Orthodox Church, is not of Christian origin, but of pagan beginnings. Will we continue argue along these lines, splitting hairs, and making nonsensical arguments? Or, will we be truthful with ourselves, and look at the origins of what we do, and simply acknowledge the truth, that we have taken what is good in the world around us, and baptized it, to the glory of Almighty God.

Only the Byzantine Rite is acceptable for use in the Orthodox Church

An absolutely ludicrous and absurd claim, made by detractors of the Orthodox Western Rite, is that only the St. John Chrysostom, St. Basil, St. James, and Pre-Sanctified Liturgies are acceptable for use in the Orthodox Church. This idea is a complete innovation, and one cannot even be claim to see its origin in the Great Schism, but rather long after.

In actuality, the Orthodox Church had its own local liturgical rites in various geographical regions throughout the East. These included a distinctive Antiochian Rite, and Alexandrian Rite which were ultimately suppressed in favor of the Constantinopolitan Rite. This plurality of rites existed long after the Schism with Rome, and elements of these historically Orthodox rites can be seen in various liturgical variations throughout the Church.

There is no argument for the Byzantine liturgical primacy other than a pride, and historical ignorance, either innocent or deliberate. What is essentially being said by this argument is that God Himself only honors that Liturgy that is celebrated by the Byzantine Church in the modern era. This is an argument that negates not only the liturgical validity of everyWestern saint that the Orthodox commemorate, but also the saints of ancient Antioch, Syria, Alexandria, and others.

Is this what we really believe? Of course it isn’t. Every Orthodox Christian acknowledges the Orthodoxy of St. Gregory the Great, St. Benedict of Nursia, St. Cyril of Alexandria, St. Moses the Ethiopian, and all the other non-Byzantine saints. Why on earth, then, do we venerate their sainthood, but dismiss the Liturgies that formed them into saints?

Another factor here is a denial that the liturgical expression of the Byzantine Rite has changed, believing that it has been static since its beginning. This is, of course, ridiculous. Liturgical formation and evolution over time is simply a documented fact. Let us note an extremely early example; the difference between epicleses in the Liturgy of St. John Chrysostom and that of the Didache, or that used by the most ancient Church. They are very different, and are examples of liturgical development within the Orthodox Church. We could also point to doxologies and liturgical prayers in the Holy Scriptures, in the letters of St. Paul and elsewhere, that were used in the early Church and are no longer in use by the Orthodox Church. There is nothing wrong with this. Rather, it shows the maturing of the Church.

 

Finally, we should also look back to our not-so-distant past, to the post-Revolution Russians living in the diaspora. Specifically we should look to France, where the Russian Church, under the leadership of St. John Maximovitch, saw it as part of their duty to restore the Gallican Rite Liturgy, which is the indigenous Orthodox Liturgical rite in France (Gaul). St. John and his followers obviously did not cling to any notion that only the Byzantine Rite liturgies were suitable for Orthodox worship.

 

Let us call a spade a spade, and simply answer this criticism for what it is: ridiculous. This kind of argument, one that dwells on a static exterior, is what led to the Old Believer schism in the Russian Church, and there is not a single one of us that does not lament what a horrible tragedy that was. We must remember our brothers and sisters in Christ, honor their cultural differences in which truth can be found, as Orthodoxy has historically been wont to do. In doing this, let us see true Orthodox diversity as a blessing from God, as a mark of His Creative energies working through men in different places and in different times.

The Western Rite is Divisive

There are those that argue that the existence of the Western Rite within Orthodoxy is, by its nature, divisive. They argue that the liturgical variation brought about by the Western Orthodoxy causes an undue separation between the Western Rite Orthodox and their Eastern Rite brethren, driving a wedge in Orthodox Unity.

This argument could conceivably have some traction, because it has been manifestly true. However, the divisive attitudes that have emerged have not been a result of the Western Rite itself, nor have they usually been manifested in Western Orthodox Christians themselves. Rather, these attitudes are generally the result of a lack of any attempt to truly understand the Western Rite at all.

Western Orthodox Christians are our brothers and sisters in the Orthodox faith, not our enemies or competitors. What we see in this line of argument is, indeed, nothing less than the rampant phyletism that exists within the Orthodox world. This divisive attitude does not exist only between Eastern Rite and Western Rite Orthodox, but between Greek and Russian, cradle and convert, and the many “warring” jurisdictions in the diaspora which shamefully allow a non-canonical Church structure to continue because of pride and power.

Let us, again, be honest with ourselves. If the Western Rite is divisive, it is so because we have not yet obtained a heart that is formed in Christian love and charity. Differences in liturgical ceremony do not cause this kind of division of themselves. What does cause divisiveness is pride, and believing that what we are doing is the only “right” way. In being truly honest with ourselves, we must admit that the notion that there is liturgical uniformity, even within a single national Church or jurisdiction, and even from parish to parish in a single diocese, is complete fiction. Saying otherwise is simply not honest.

 

A celebration in the 1940's in the church of the Holy Trinity at the Trinity-St. Sergius Lavra with Hieromonk Denis (Chambault) of the Western Rite community in Paris A celebration in the 1940's in the church of the Holy Trinity at the Trinity-St. Sergius Lavra with Hieromonk Denis (Chambault) of the Western Rite community in Paris
    

 

What does the Western Rite have that the Eastern Rite doesn’t?

This question, which also has been asked often, I have intentionally placed at the end of my discussion. This is a difficult question to answer due to the fact that it is usually framed in such a way so that however the person may answer, they can be accused of saying that Orthodoxy is lacking in some way.

I think, rather than thinking in terms of one liturgical expression lacking in something, that it would be better to point out the strength that the Western Liturgy brings to Orthodoxy. Simply put, this strength is one thing: the presence of silence.

The Byzantine Liturgies are beautiful, moving, majestic, and they draw us into the eternal now, there is no question about it. But when we examine the liturgy of the West, we find that the strength which it brings, besides being equally beautiful and majestic, is the role that silence plays in the Liturgy.

We cannot over-emphasize the role that silence (hesychia) plays in Orthodox spirituality, and we have saints who are hesychasts who devote their entire life to seeking and experiencing God in cultivation interior silence. What the Western Rite offers us is a change, during the Holy Liturgy, to focus on exterior and interior silence. Indeed, there are entire sections of the Mass that are celebrated in complete, or nearly complete silence.

For example, during the preparation of the Holy Gifts, which we in the East call Proskimedia, and which happens during the Liturgy in the West, is done in silence. Also, during the consecration of the Mystery, the only sound is the low voice of the priest, praying over the gifts before their elevation. This allows the people to silence themselves, and to focus on the coming of Christ in the Eucharist, bringing about the possibility for a preparation of the heart which is without distraction.

It would be a mistake to allow this focus, which is so central to our faith as Orthodox, to fade away, and worse yet, to ignore it.

Conclusions

We, as Orthodox, must examine ourselves deeply, and gauge whether our objection to the Western Rite, based on any of these arguments (or others), is based on actual fact, or on our own pride. This is a hard truth to consider, but we must consider it. If we are not willing to set aside our own pride and our own preferences for what we think is correct in this regard, then we will not even be able to flee from divisiveness in our relationships with other Eastern Rite Orthodox faithful. How sad this is. We must, as Christians, be better than this. We must examine anything that comes to us on its own merits, on its fidelity to the Apostolic Faith, and not hold our own opinion up as a measure against it.

At the end of the day, the Holy Church has granted the celebration of the Western Liturgies, and has proclaimed them Orthodox. These Liturgies have been celebrated by modern saints of God, who encouraged their use and growth. The Orthodox Western Liturgies encouraged all the Western saints of the first millennium, and fed the faithful with the Bread of Life. Thus, the weight of their merits is incalculable, because they hold, in truth, the experience of Christ of one thousand years, and beyond, into Eternity.

The many Eastern Rite Orthodox Christians who have a tendency to criticize, demean, or even openly persecute the Western Rite usage must re-examine their motives for doing so. If the Western Rite is examined anew and found lacking in Orthodoxy, then let it fall from use. However, if it be sound in doctrine, in practice, and be present in the acclamation and testimony of the saints, then let it not only stand, but also be encouraged, and given means to grow and flourish, that the West may once again stand beside the East in united proclamation of Holy Orthodoxy.

May it be so, for the sake of our Great God and Savior Jesus Christ, to Whom all glory and honor is due, with His Father Who is without beginning, and His All-Holy, Good, and Life-Creating Spirit, always, now and ever, and unto ages of ages. Amen.

 

A Deacon of the Orthodox Church

 

02 / 03 / 2016

<a href="http://www.pravoslavie.ru/english/91138.htm#_ftnref1" "="" name="_ftn1" style="color: rgb(0, 111, 13); text-decoration: none;">[1] Some may object to the citation of Patriarch Sergius of Moscow due to his “cooperation” with the Soviet authorities. However, we must remember that the Church venerates as Saint certain Patriarchs of Constantinople who cooperated in similar ways to Ottoman Turkish authorities. 
(Source:  http://www.pravoslavie.ru/english/91138.htm)
 
 
===
 

L’Icône Miraculeuse de Tchernobyl séjournera


au Monastère dit de la « Desiatina » à Kiev.

Malgré le haut niveau de radioactivité dans la « zone d’exclusion » à

Tchernobyl, cette icône resta non atteinte par les radiations.

 

Elle remonte à la première moitié du XIXème siècle et était à

l’origine de ce dicton local :


« Si saint Nicolas sort de l’église, la tempête commence ».


Aussi, on s’efforçait de ne pas la faire sortir de l’église de Tchernobyl.


LE MIRACLE


Après la révolution bolchévique, l’église fut transformée en entrepôt,

mais, lorsque l’église fut à nouveau ouverte au cours de la seconde

guerre mondiale, une famille qui avait caché l’icône, la rendit à

l’église. En 1986, lorsque se produisit la catastrophe nucléaire, la

ville fut désertée et tout le district évacué, mais l’icône resta dans

l’église, dédiée au prophète Élie.

 

Alors que des malfaiteurs erraient

dans la zone après qu’elle fût désertée par ses habitants, ils ne purent

piller l’église. Ils reconnurent alors que leurs forces les avaient

quittés soudainement. En 1990, dans « la zone d’exclusion », des

incendies de forêts se répandirent avec une puissance inhabituelle.

 

L’incendie s’approcha des habitations voisines. Les habitants

désespérés s’approchèrent du feu avec des icônes, dont celle de saint

Nicolas de Tchernobyl. Et tous ont été témoins d’un nouveau miracle

: aux yeux de tous, l’incendie changea soudainement sa trajectoire et

se dirigea vers le fleuve, puis s’éteignit rapidement. Actuellement,

l’icône se trouve dans l’église Saint-Élie à Tchernobyl. Des

processions avec l’icône ont eu lieu dans de nombreuses églises de

Kiev, dans les villes et les localités de la région, principalement celles

où se trouvent des victimes et des réfugiés de la catastrophe de

Tchernobyl. Nombreux sont ceux qui racontent la sensation d’une

chaleur étonnante et de grâce qui émanent de cette icône. Certains

ont remarqué que parfois, lors de la célébration d’offices

d’intercession, l’icône chauffe à ce point, qu’il est impossible de la

vénérer.

 

(Source: Michel B. Habib )

Jeudi 3 MARS 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 
 
 
«  Vais-je t’abandonner, Éphraïm, et te livrer, Israël ? 
Non ! Mon cœur se retourne contre moi ; 
en même temps, mes entrailles frémissent.  »
Livre d’Osée, chapitre 11, verset 8
 
La méditation
Les plus généreux ne sont pas toujours ceux que l’on croit. Les plus souffrants non plus. C’est pourquoi la relation entre l’hospitalier et le malade n’est pas univoque, simple affaire de générosité chez l’un, de patience chez l’autre. Les rôles parfois se croisent : le malade attend de pouvoir donner, lui aussi. Et l’hospitalier de recevoir. Et tous deux, en attente d’autre chose de plus grand encore : d’une guérison, d’une réconciliation. Tous deux, vulnérables et pécheurs, en attente de Dieu. Leur commun pèlerinage les mène vers la maison de Dieu.
Dieu lui-même est en mouvement. Le prophète Osée a une formule foudroyante : il évoque un retournement du cœur de Dieu à la vue de la misère de son peuple. Retournement par lequel la colère est balayée au souffle de la miséricorde et au souvenir de l’Alliance donnée. « Vais-je t’abandonner, Éphraïm, et te livrer, Israël Non ! Mon cœur se retourne contre moi ; en même temps, mes entrailles frémissent. » On entend sourdre, des profondeurs, un amour plus fort que la colère, un amour qui engloutit la colère, malgré l’infidélité et la légèreté du peuple d’Israël.
Que le pardon soit accordé ou reçu (dans le fond, il n’y a pas si grande différence, la difficulté est presque la même), il est toujours bouleversant, retournant. Tissé de joie et de douleur, car la joie est joie d’une victoire sur la douleur, d’un renversement de la douleur. « Il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de conversion. »*
*Évangile selon saint Luc, chapitre 15, verset 7.(Source: Carême dans la Ville)

Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

 

 

*Dimanche 6 Mars, 

Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 Messe à 10h30,.Repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

* Sunday, March 6,
monthly pilgrimage to N-D Mercy


  Mass at 10:30 .Repas brotherly reception and loyal 13:30 to 17:30.

 

*20 Mars : 

RAMEAUX (Dimanche des Hosanna) Bénédiction solennelle des rameaux  et Messe à 10h30,.Repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

 

* March 20:
PALM (Sunday Hosanna) Solemn Blessing of the Palms, Mass at 10:30 .Repas brotherly reception and loyal 13:30 to 17:30.

 

RETRAITE DE SEMAINE SAINTE des Rameaux au lundi de Pâques.

(Période popice pour les préparation au Baptêmes et receptions dans l'Eglise par Chrismation.)

RETRAITE DE SEMAINE SAINTE AU MONASTERE SYRIAQUE

Pour une guérison et une unification totale de l'homme en chemin vers le Père par le Christ Rédempteur notre Divin Médecin et dans la Grâce du St Esprit

INSCRIVEZ-VOUS !...

Inscrivez-vous pour suivre au plus près le Christ, divin Médecin de nos Esprits,de nos âmes et de nos corps pour vous laisser guérir par Lui !...

 

 

RETIREMENT OF HOLY WEEK Palm Sunday to Easter Monday.


SIGN UP! ...​ 

Sign up to follow closely the Christ, Divine Physician of our spirits, our souls and our bodies to let you heal Him! ...

 

*25 Mars:

Vendredi Saint, 15 h Office Liturgique Syriaque de la Crucifixion...

 

* March 25:
Holy Friday, 15h Syriac Liturgical Service of the Crucifixion ...

 

*26 Mars :

Samedi Saint: 21h , Bénédiction du feu nouveau et Veillée pascale  au rythme  des Services Liturgiques Syriaques, Messe de la Résurection de Notre-Seigneur.

 

* March 26:
Holy Saturday: 21h, Blessing of the New Fire and Vigil at the whim of Liturgical Services Syriacs, Mass of the Resurrection of Our Lord.

 

 

*27 Mars :

PÂQUES, Messe à 10h30,.Repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

* March 27:
EASTER Mass at 10:30 .Repas brotherly reception and loyal 13:30 to 17:30.

 

*Lundi 28 Mars:

PELERINAGE A LA CROIX GLORIEUSE

Messe à 7h au Monastère, départ pour Lisieux.Prières à Lisieux en matinée et déjeuner sur place.

Procession et Prières à la Croix Glorieuse de Dozulé dans  l'après-midi.

Retour au Monastère vers 19h.

 

* Monday, March 28:


PILGRIMAGE TO THE GLORIOUS CROSS


Mass at 7 am at the Monastery, departure for Lisieux.Prières to Lisieux in the morning and lunch.


Procession and Prayers to the Glorious Cross of Dozulé in the afternoon.


Back at the monastery around 19h.

 

*Pèlerinage à Argenteuil:ou

LA SAINTE TUNIQUE

SERA EXPOSEE 

du 25 mars au 10 avril 2016 

*Lundi 4 Avril, Pèlerinage des Chrétiens Syro-Orthodoxes de Saint Thomas,

SOYEZ TOUS PRESENTS,

INSCRIVEZ-VOUS DES MAINTENANT !

Ostension de la Sainte tunique du Christ en la basilique Saint-Denys d'Argenteuil, le 14 avril 1984.

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

 
NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
 

Pour

PARIS ET  SA REGION :

(Messes épisodiques.

RAMASSAGE DES FIDELES

pour le Weekend de Pèlerinage en Normandie à N-D de Miséricorde 

tous les samedis précédent le 1er dimanche du mois à 15h,

Place du Chatelet

Jeudi 3 MARS 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 11,14-23.

En ce temps-là, Jésus expulsait un démon qui rendait un homme muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet se mit à parler, et les foules furent dans l’admiration. 
Mais certains d’entre eux dirent : « C’est par Béelzéboul, le chef des démons, qu’il expulse les démons. »
D’autres, pour le mettre à l’épreuve, cherchaient à obtenir de lui un signe venant du ciel.
Jésus, connaissant leurs pensées, leur dit : « Tout royaume divisé contre lui-même devient désert, ses maisons s’écroulent les unes sur les autres.
Si Satan, lui aussi, est divisé contre lui-même, comment son royaume tiendra-t-il ? Vous dites en effet que c’est par Béelzéboul que j’expulse les démons.
Mais si c’est par Béelzéboul que moi, je les expulse, vos disciples, par qui les expulsent-ils ? Dès lors, ils seront eux-mêmes vos juges.
En revanche, si c’est par le doigt de Dieu que j’expulse les démons, c’est donc que le règne de Dieu est venu jusqu’à vous.
Quand l’homme fort, et bien armé, garde son palais, tout ce qui lui appartient est en sécurité.
Mais si un plus fort survient et triomphe de lui, il lui enlève son armement auquel il se fiait, et il distribue tout ce dont il l’a dépouillé.
Celui qui n’est pas avec moi est contre moi ; celui qui ne rassemble pas avec moi disperse. »
 




Par Origène

(v. 185-253), prêtre et théologien 
Homélies sur Josué, 15,1-4 (trad. SC 71, p. 331,345) 

 

Le combat spirituel

 

 

Si les guerres [de l'Ancien Testament] n'étaient pas le symbole des guerres spirituelles, je pense que jamais les livres historiques des juifs n'auraient été transmis aux disciples du Christ qui est venu enseigner la paix.

Jamais ils n'auraient été transmis par les apôtres comme une lecture à faire dans les assemblées.

A quoi serviraient en effet de telles descriptions de guerres pour ceux qui s'entendent dire par Jésus :

« Je vous donne ma paix, je vous laisse ma paix » (Jn 14,27), pour ceux qui se voient ordonner par l'apôtre Paul :

« Ne vous vengez pas vous-mêmes »

(Rm 12,19)

et « Souffrez plutôt l'injustice, laissez vous plutôt dépouiller » (1Co 6,7). 

Paul sait bien que nous n'avons plus à livrer de guerre matérielle, mais qu'il faut combattre à grand effort dans notre âme contre nos adversaires spirituels.

Comme un chef d'armée, il donne ce précepte aux soldats du Christ :

« Revêtez-vous des armes de Dieu, afin de pouvoir résister aux embûches du diable »

(Ep 6,11).

Et pour que nous puissions puiser dans les actes des anciens des modèles de guerres spirituelles, il a voulu qu'on nous lise dans l'assemblée le récit de leurs exploits.

Ainsi, si nous sommes spirituels, nous qui apprenons que « la loi est spirituelle » (Rm 7,14), nous rapprochons à cette lecture « des réalités spirituelles en termes spirituels »    

(1Co 2,13).

Ainsi nous considérons à travers ces nations qui ont attaqué visiblement l'Israël matériel, quelle est la puissance de ces nations d'ennemis spirituels, de ces « esprits mauvais répandus dans les airs » (Ep 6,12), qui soulèvent des guerres contre l'Église du Seigneur, le nouvel Israël.   

 




 

Jeudi 3 MARS 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
Partager cet article
Repost0
/ / /
"In the fear of God, and with faith and love, draw near."  The Book of Psalms and Proverbs both teach that "the fear of the Lord is the beginning of wisdom." This fear, however, should not be confused with an animal-like fear, but rather the rational acknowledgement that God is God and we are His children. That He is omnipotent and awesome, and we are His creatures. Therefore, this type of "fear" is aimed more at NOT wanting to do anything which might sadden, offend, or disappoint our Maker and to strive to ever maintain and obey His commandments.  Fr. John /"Avec crainte de Dieu et Foi, approchez"  Le Psautier et le Livre des Proverbes enseignent tous deux que "la crainte du Seigneur est le commencement de la sagesse." Cette crainte, cependant, ne devrait pas être confondue avec la peur animale, mais plutôt la reconnaissance raisonnable que Dieu est Dieu, et que nous sommes Ses enfants. Qu'Il est omnipotent et incroyable, et nous sommes Ses créatures. Dès lors, ce genre de "crainte", c'est plutôt ne PAS vouloir faire quoi que ce soit qui puisse contrister, offenser ou désoler notre Créateur, et de s'efforcer de toujours appliquer et obéir à Ses Commandements.  P. John

"In the fear of God, and with faith and love, draw near." The Book of Psalms and Proverbs both teach that "the fear of the Lord is the beginning of wisdom." This fear, however, should not be confused with an animal-like fear, but rather the rational acknowledgement that God is God and we are His children. That He is omnipotent and awesome, and we are His creatures. Therefore, this type of "fear" is aimed more at NOT wanting to do anything which might sadden, offend, or disappoint our Maker and to strive to ever maintain and obey His commandments. Fr. John /"Avec crainte de Dieu et Foi, approchez" Le Psautier et le Livre des Proverbes enseignent tous deux que "la crainte du Seigneur est le commencement de la sagesse." Cette crainte, cependant, ne devrait pas être confondue avec la peur animale, mais plutôt la reconnaissance raisonnable que Dieu est Dieu, et que nous sommes Ses enfants. Qu'Il est omnipotent et incroyable, et nous sommes Ses créatures. Dès lors, ce genre de "crainte", c'est plutôt ne PAS vouloir faire quoi que ce soit qui puisse contrister, offenser ou désoler notre Créateur, et de s'efforcer de toujours appliquer et obéir à Ses Commandements. P. John

Deuxième livre des Rois 4,1-7.

En ces jours-là, une femme s'adressa en criant à Elisée, le prophète, et lui dit : « Ton serviteur, mon mari, est mort, et tu sais qu'il craignait le Seigneur : or son créancier est venu prendre mes deux enfants afin qu'ils soient ses esclaves. »
Elisée lui dit : « Que puis-je faire pour toi ? Dis-moi, qu'as-tu à la maison ? » Elle répondit : « Ta servante n'a rien du tout à la maison, si ce n'est un vase d'huile. » 
Il dit : « Va demander au dehors des vases à tous tes voisins, des vases vides ; n'en emprunte pas trop peu. 
Quand tu seras rentrée, tu fermeras la porte sur toi et sur tes enfants ; tu verseras de ton huile dans tous ces vases, et ceux qui seront pleins, tu les mettras de côté. » 
Alors elle le quitta. Elle ferma la porte sur elle et sur ses enfants ; ils approchaient d'elle les vases, et elle versait. 
Lorsque les vases furent pleins, elle dit à son fils : « Approche encore de moi un vase. » Mais il lui répondit : « Il n'y a plus de vase. » Et l'huile s'arrêta. 
Elle alla le rapporter à l'homme de Dieu, et il dit : « Va vendre l'huile et paie ta dette ; et tu vivras, toi et tes fils de ce qui restera. » 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 18,15-22.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Si ton frère a péché contre toi, va et reprends-le entre toi et lui seul. S'il t'écoute, tu as gagné ton frère. 
S'il ne t'écoute pas, prends avec toi encore une ou deux personnes, afin que toute chose se décide sur la parole de deux ou trois témoins.
S'il ne les écoute pas, dis-le à l’Église ; et s'il n'écoute pas même l’Église, qu'il soit pour toi comme le païen et le publicain. 
En vérité, je vous le dis, tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel. 
Encore, en vérité, je vous le dis : si deux d'entre vous sont d'accord pour demander sur terre une chose quelconque, ils l'obtiendront de mon Père qui est dans les cieux. 
Car où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis là au milieu d'eux. 
Alors Pierre s'approchant lui dit : " Seigneur, si mon frère pèche contre moi, combien de fois lui pardonnerai-je ? Jusqu'à sept fois ? " 
Jésus lui dit : " Je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à septante fois sept fois. 
 




Par Saint Césaire d'Arles

"The worst kind of sin is not to acknowledge that you are sinful."
"La pire sorte de péché, c'est de ne pas reconnaître que vous êtes pécheur."

(Saint Césaire, métropolite d'Arles)

(470-543), moine et évêque 
Sermon Morin 35 ; PLS IV, 303s (trad. En Calcat) 

 

 

Pardonner à son frère de tout son cœur

 

 


Vous savez ce que nous dirons à Dieu dans la prière avant d'en arriver à la communion :

« Pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés ».

Préparez-vous intérieurement à pardonner, car ces paroles, vous allez les rencontrer dans la prière.

Comment allez-vous les dire ?

Peut-être ne les direz-vous pas ?

Finalement, telle est bien la question :

-direz-vous ces paroles, oui ou non ?

Tu détestes ton frère, et tu prononces

« Pardonne-nous comme nous pardonnons » ?

J'évite ces mots, diras-tu.

Mais alors,  pries-tu ?

Faites bien attention, mes frères.

Dans un instant, vous allez prier ; pardonnez de tout votre cœur ! 

Regarde le Christ pendu sur la croix ; écoute-le prier :

« Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font »

(Lc 23,34).

Tu diras sans doute : lui pouvait le faire, pas moi.

Je suis un homme, et lui, il est Dieu.

Tu ne peux pas imiter le Christ ?

Pourquoi alors l'apôtre Pierre a-t-il écrit :

« Le Christ a souffert pour vous, il vous a laissé un exemple, afin que vous suiviez ses traces » (1P 2,21) ?

Pourquoi l'apôtre Paul nous écrit-il :

-« Soyez les imitateurs de Dieu comme des fils bien-aimés » (Ep 5,1) ?

Pourquoi le Seigneur lui-même a-t-il dit :

« Mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble de cœur » (Mt 11,29) ?

Nous biaisons, nous cherchons des excuses, quand nous prétendons impossible ce que nous ne voulons pas faire.

Mes frères, n'accusons pas le Christ de nous avoir donné des commandements trop difficiles, impossibles à réaliser.

En toute humilité, disons-lui plutôt avec le psalmiste :

« Tu es juste, Seigneur, et ton commandement est juste »

(Ps 118,137). 


 

« Dieu, touché de notre faiblesse, n'exige point de nous les vertus héroïques des confesseurs, des vierges, des anachorètes, des martyrs ; il a promis aux ouvriers arrivés à sa vigne les derniers, sur la fin de la journée, le même salaire qu'à ceux qui ont porté le poids du jour, et l'humble denier de la veuve lui est aussi agréable que les plus riches offrandes. Aussi a-t-il voulu nous donner des modèles plus à portée de notre imitation. Chaque jour l’Église nous propose l'exemple de quelque bienheureux qui s'est sanctifié dans les plus humbles conditions : saint Victor et saint Maurice étaient soldats ; saint Gaudéric et saint Isidore étaient laboureurs ; sainte Zite une pauvre servante ; saint François d'Assise marchand ; saint Joseph un charpentier ; les apôtres de simples pêcheurs, et Jésus-Christ a voulu naître de la plus humble des familles ; à côté d'un glorieux martyr triomphe une sainte femme, un juste, un pauvre artisan qui n'a d'autre mérite aux yeux de Dieu que d'avoir su retenir sa langue, respecter l'honneur du prochain, pardonner une offense, rendre à chacun ce qui lui était dû, d'avoir été bon, doux, charitable, modeste dans la prospérité, résigné dans l'affliction, d'avoir été surtout l'ami des pauvres ; en un mot, les plus simples vertus, pratiquées en vue de Dieu et de notre avenir éternel, sont cette monnaie d'or dont on achète les cieux...

Dieu ne vous demande pas de vous dépouiller de vos biens, de quitter le monde pour aller vous enfoncer dans un cloître ou quelque solitude, et y pleurer vos péchés le reste de votre vie, dans les cilices, les jeûnes et les macérations ; il ne vous ordonne pas non plus de voler au martyre et de confesser votre foi dans les cachots, sur les roues, les chevalets et les brasiers ardents ; ce qu'il vous demande, mes Frères, c'est votre cœur, c'est le généreux sacrifice de cette passion, de cette rancune, de cet illégitime intérêt ; c'est que vous ne soyez pas esclaves de l'or et de l'argent, et que vous sachiez donner dans le temps, ce qui vous sera rendu au centuple dans l'éternité... Il veut qu'au milieu de vos travaux, de vos chagrins, de vos souffrances, vous vous souveniez que ce monde est votre purgatoire, un lit de douleur où vous êtes languissants et malades, et que, de quelque côté que vous vous y retourniez, jamais vous ne pourrez y trouver le repos.

Aussi ce Dieu de bonté veut-il que vous vous fassiez, de cet état de souffrance, un purgatoire de résignation et d'amour... Il ne vous demande pas des actions sublimes ; il couronne plus volontiers les vertus cachées au sein de la famille, celles que l'on pratique par une obéissance humble et fidèle aux lois de son adorable Providence, dans quelque état qu'il lui ait plu de vous placer ; on dirait même qu'il a des bénédictions toutes spéciales pour les plus petites choses, quand on les fait en son nom, et qu'un acte d'humilité, de résignation, d'obéissance, l'oubli d'une injure, une parole consolante à celui qui souffre, un soupir du cœur vers le ciel soit ce verre d'eau froide qu'il se plaît à récompenser de la félicité des saints. »

Abbé Victorien BertrandPetits sermons où l'on ne dort pas, Tome IV (Dix-septième sermon), Paris, C. Dillet, 1868.

Abbé Victorien Bertrand,faiblese,sainteté,pardon,sacrifice,vertus,purgatoire,résignation,amour,humilité,obéissance,petites choses

« Par le repentir un homme retrouve sa véritable splendeur, juste comme la lune après la période de déclin se revêt une fois de plus de sa pleine lumière. »

(St Jean de Karpathos)

 

La phrase finale de l’évangile que je vous invite à méditer ce matin nous engage  à « pardonner à son frère de TOUT son cœur » (St Mt 18, 35).

Pas si facile ! Si ça l'était, on le saurait...

"O, Mère Bien-Aimée, Vous qui connaissez si bien les voies de la Sainteté et de l'Amour, apprenez-nous à élever souvent notre esprit et notre cœur vers la Trinité, à fixer sur elle notre respectueuse et affectueuse attention.  Et puisque vous cheminez avec nous sur le chemin de la vie éternelle; ne demeurez pas étrangère aux faibles pèlerins que votre charité veut bien recueillir ; tournez vers nous vos regards miséricordieux, attirez-nous de vos douceurs, emportez-nous dans la Lumière et dans l'Amour emportez-nous toujours plus loin et très haut dans les splendeurs des cieux.  Que rien ne puisse jamais troubler notre paix ni nous faire sortir de la pensée de Dieu, mais que chaque minute nous emporte plus avant, dans les profondeurs de l'auguste Mystère,  jusqu'au jour où notre âme, pleinement épanouie aux illuminations de l'union divine, verra toutes choses dans l'éternel Amour et dans l'Unité.  Marthe Robin

 
 Par nos seules forces humaine, impossible ! Il faut donc impérativement "mettre Dieu dans le coup" Lui qui seul peut nous donner la force de Son Saint et vivifiant Esprit... 

Oui, impossible ! Surtout lorsque nous avons été profondément blessés et que la blessure nous semble toujours à vif...Notre petit ego a été trop profondément blessé...

Soyons en sûr, il n'y a pas de véritable pardon si Dieu n’est pas de la partie ! La grâce à demander, c’est bien de nous engager à la suite du Christ-Dieu, l'Icône du Père Céleste, le Christ Tête de l'Eglise, le Christ Prince de la Paix, sur un chemin de pardon... 
Nous avons toute notre vie pour laisser grandir en nous l'Amour de Charité à travers chute et relèvement. Seul l'Esprit de Sainteté peut féconder notre "bonne volonté" pour installer en nous le "règne de Dieu" en l'attente de notre retour vers la Source du Saint Amour. Il faudra en détrôner et en brûler des idôles !...Cela prend du temps, la blessure pourra toujours nous faire souffrir, mais nous avancerons dans l'humilité, avec la grâce du Saint Esprit de Dieu qui restaure notre dignité première.

Le démon tâchera de nous désespérer en nous faisant croire que nos efforts sont vains...Ne le croyons-pas, il veut que nous perdions la paix ! Fixon notre regard sur le but: Nous allons vers Dieu, vers le Dieu Source de l'Amour, de la Vérité, de la Justice...Nous allons vers Lui , pensons-nous, au rythme d’une tortue, mais Lui seul, Dieu , juge et voit nos efforts et les récompensera, à n’en pas douter.

 

Prière:
Seigneur et Maître de ma vie, ne m'abandonnez pas à l'esprit de paresse, de découragement, de domination et de vain bavardage !
Mais faites-moi la grâce, à moi Votre serviteur, de l'esprit de chasteté (d'intégrité), d'humilité, de patience et de charité.
Oui, Seigneur-Roi, accordez-moi de voir mes fautes et de ne pas condamner mon frère,
ô Vous qui êtes béni dans les siècles des siècles. Amen.
(St Ephrem)

  Aujourd'hui, je fais un pas                                                          

 Je pense à une personne qui m'a blessé(e) et je prie pour elle tout particulièrement aujourd'hui, en demandant au Seigneur la grâce d'avancer toujours plus dans une démarche de vrai pardon envers elle.

A person is saved by grace, not by works but by faith. There should be no doubt but that faith saves and then lives by doing its own works, so that the works which are added to salvation by faith are not those of the law but a different kind of thing altogether. (Didymus the Blind) / On est sauvés par grâce, non pas rien que par des oeuvres mais par la foi. Il ne devrait faire aucun doute que la foi sauve, et ensuite elle vit en accomplissant ses propres oeuvres, de sorte que les oeuvres qui sont ajoutées au Salut par la Foi ne sont pas celles de la loi mais quelque chose de tout à fait différent. (Didyme l'Aveugle)

A person is saved by grace, not by works but by faith. There should be no doubt but that faith saves and then lives by doing its own works, so that the works which are added to salvation by faith are not those of the law but a different kind of thing altogether. (Didymus the Blind) / On est sauvés par grâce, non pas rien que par des oeuvres mais par la foi. Il ne devrait faire aucun doute que la foi sauve, et ensuite elle vit en accomplissant ses propres oeuvres, de sorte que les oeuvres qui sont ajoutées au Salut par la Foi ne sont pas celles de la loi mais quelque chose de tout à fait différent. (Didyme l'Aveugle)

Saint Aubin, qui êtes-vous ?

Image illustrative de l'article Aubin d'Angers

Évêque d'Angers

(469-549)

 

La  vie admirable et pleine de faits merveilleux de ce saint évêque  d'Angers a été écrite par saint Fortunat sur des témoignages  contemporains de la plus haute valeur. Son récit est corroboré par celui  de saint Grégoire de Tours et offre par conséquent les garanties de  l'authenticité la plus exacte.

 

Albinus  - dont nous avons fait Aubin - naquit près d'Hennebont, à Languidic,  sur les bords du Blavet. Son père, d'une noblesse incontestée, était  peut-être le fameux chef des Armoricains, nommé aussi Albinus, assez  puissant pour s'opposer aux desseins d'Aetius. L'enfant fut, dès ses  premières années, animé d'une foi vive et pratique, dont les fruits ne  tardèrent pas à éclore.

 

Tout  jeune homme, il renonça vaillamment aux avantages de la noblesse et de  la fortune, il brisa même avec l'affection maternelle et vint s'enfermer  dans un monastère dont le nom, défiguré sans doute par une erreur de  copiste, doit très probablement être reconnu comme celui du monastère de  Nantilly, près de Saumur.

Vue d'un arche surmontant un portail de pierre.

Saint  Benoît venait de naître. La règle suivie à Nantilly fut la sienne plus  tard. Au temps où le jeune Aubin s'y présenta, c'était celle de saint  Augustin, presque la seule adoptée en Occident. Les religieux qui la  professaient portaient le titre de chanoines réguliers ; mais ils  étaient astreints à une stricte pauvreté, à une austère pénitence. A  Nantilly, toutes les vertus étaient en grand honneur.

 

Aubin,  dès le premier moment, se signala entre tous par sa ferveur, en  particulier par l'humilité sous laquelle il cachait soigneusement sa  naissance. Aussi, également aimé et estimé, il fut, en 504, à l'âge de  trente-cinq ans, élu à la charge d'abbé. Il s'en acquitta pour le plus  grand bien de ses frères, qui, sous son gouvernement tendre et ferme,  marchaient joyeusement vers la sainteté.

 

Il  y avait vingt-cinq ans qu'il dirigeait Nantilly, lorsque l'évêque  d'Angers, Adolphe, vint à mourir ; les électeurs furent unanimes pour  lui donner Aubin comme successeur. Ce ne fut pas sans peine néanmoins qu'ils lui arrachèrent son consentement. Il ne céda que devant leurs  instances et sur l'avis des évêques de la contrée, qui depuis longtemps  appréciaient la distinction de ses talents et la hauteur de ses vertus.  Saint Mélairce, évêque de Rennes, en particulier, fut ravi de ce choix ;  uni depuis longtemps au nouveau prélat par une étroite amitié, ce fut  lui sans doute qui le consacra. Cette année-là même (529), en effet, on  le voit à Angers en compagnie de trois autres saints évêques : saint  Laud de Coutances, saint Victorius du Mans, saint Mars de Nantes.

Vue d'une statue d'un évêque bénissant, dans une église.

 

Dès  lors Aubin, se modelant sur le divin Pasteur, Jésus-Christ, se livra  tout entier au soin de son troupeau. Sa charité se portait surtout sur  les pauvres et les malades ; il s'abaissait pour eux aux soins les plus  humiliants. Mais une autre classe de misérables excita aussi sa  paternelle compassion : à cette époque, à la suite de l'invasion des  barbares, beaucoup de chrétiens étaient tombés dans l'esclavage. Le bon  évêque ne pourrait les voir sans larmes ; il consacra, à en racheter le  plus grand nombre possible, toutes les ressources que lui fournirent les  biens de son église, sa propre fortune, les aumônes qu'il sollicitait.  Il fut ainsi le digne prédécesseur des Jean de Matha, des Pierre  Nolasque, des Vincent de Paul.

 

 

Cette tendre charité, Dieu montrait par des miracles continuels combien elle était agréable à son cœur. Il semble, à lire la Vie d'Aubin, que le saint évêque les obtint particulièrement pour les aveugles! Mais il  guérit aussi nombre d'autres malades, des paralytiques, des possédés ;  il ressuscita même un mort, le jeune Alexandre, pour le rendre à ses  parents désolés.

 

Pourtant  la bonté de saint Aubin s'alliait très bien à une fermeté apostolique,  qui ne reculait, quand le devoir était en jeu, devant aucune puissance  humaine. Dans ces cas même, parfois, il recourait au don des miracles,  que Dieu lui avait si libéralement accordé.

Dans  le bourg de Douille vivait une jeune fille, nommée Ëtheria, dont la  beauté avait séduit le roi Childebert ; il ordonna de la saisir et de la  lui amener. Aubin fut averti de cette violence infâme et aussitôt  accourut au secours de sa brebis. Il pénétra sous un déguisement dans la  ville où les satellites du roi s'étaient emparés de la malheureuse  enfant. En vain elle se débattait, implorant secours. En apercevant  l'évêque, que son œil reconnut en son vêtement d'emprunt, elle fait  effort, s'échappe avec un cri des mains de la soldatesque et vient  tomber en larmes aux pieds du saint. Un tel secours n'était pas pour  intimider ces barbares ; l'un d'eux s'avance insolemment et veut  arracher la jeune fille à son protecteur. Mais Aubin, indigné, le  traitant comme, au rite du baptême, le démon qu'on chasse du néophyte,  lui souffle à la face. L'homme recule comme frappé de la foudre et roule  mort sur le sol. Ses compagnons, épouvantés, prirent la fuite et  vinrent raconter au roi le terrible miracle. Childebert n'osa pas  poursuivre son entreprise malhonnête ; mais, en digne barbare, il exigea  une rançon. L'évêque, généreux, voulut encore la payer, trop heureux de  sauver ainsi la vertu d'une vierge.

A  cette époque grossière, elle n'était guère respectée. Les violents fils  de Clovis, incapables de maîtriser leurs passions, autorisaient par  leur exemple les vices de leurs courtisans et de leurs guerriers. Le  concubinage, les mariages incestueux étaient la plaie gangreneuse de  cette société ; et trop souvent des évêques mêmes, se sentant  impuissants à la guérir, n'osaient pas employer les remèdes énergiques.  Saint Aubin ne fut pas de leur nombre. Avec le zèle de saint  Jean-Baptiste, à toute occasion, malgré les colères, les haines, les  attentats mêmes contre sa vie, il revendiqua hautement les droits de la  pureté et châtia les coupables.

 

Ainsi  agit-il contre un des principaux seigneurs de Neustrie, qui, habitant  en Anjou, y donnait le scandale d'une de ces unions criminelles. L'ayant  vainement exhorté, averti plusieurs fois, il prononça enfin sur lui la  sentence d'excommunication.

Ce fut un frémissement dans la France entière, et il se trouva des évêques pour taxer cette juste sévérité d'excessive rigueur.

 

Peut-être,  pour venger sa cause, ou plutôt celle de Dieu, Aubin provoqua-t-il le  troisième concile d'Orléans, en 538, qui fut présidé par l'archevêque de  Lyon. Il y prononça du moins un discours également éloquent et  énergique contre le désordre qui allumait son zèle. Et les Pères du  concile ne purent que l'applaudir et voter un canon où était fait droit  aux justes réclamations du Saint. Mais ils n'allèrent pas plus loin et,  contents d'avoir donné raison en principe à leur collègue, ils  l'engagèrent à user de modération et, en signe d'absolution, d'envoyer,  comme ils allaient le faire eux-mêmes, au coupable qu'il avait  excommunié, des eulogies, sorte de pains bénits à l'offertoire de la  messe et distribués en signe d'amitié et de communion. Aubin refusa  d'abord ; il céda enfin à leurs injonctions expresses. « Mais, ajouta-t-il, je  suis contraint par votre ordre de bénir et d'envoyer cette eulogie ;  vous refusez de défendre la cause de Dieu : il est assez puissant pour  la venger lui-même. » Dieu la vengea en effet ; avant même de recevoir les eulogies, le coupable fut frappé par la mort.

 

Douloureusement  atteint par le blâme de ses collègues, Aubin voulut savoir s'il avait  outrepassé les droits de la douceur. Il se rendit, en compagnie de saint  Lubin, auprès de saint Césaire d'Arles, pour le consulter à ce sujet.  Saint Césaire, en effet, jouissait alors dans toute la France de la plus  haute réputation de talent et de sainteté. Il n'est pas douteux, quand  on sait quelle conduite il a tenu lui-même dans des circonstances  pareilles, qu'il n'ait pleinement approuvé l'évêque d'Angers.

 

Saint  Aubin allait atteindre sa quatre-vingtième année, lorsqu'un nouveau  concile fut convoqué à Orléans. Mais l'âge et les infirmités  l'empêchèrent d'y assister. II ne tarda pas, en effet, à expirer :  c'était le 1er mars 549, ou, selon d'autres, 550.

A  son tombeau se multiplièrent les miracles. Non moins grand thaumaturge  que de son vivant, saint Aubin a laissé parmi son peuple un souvenir  toujours entouré de reconnaissance et de vénération.

===

 

SAINT DAVID

SAINT DAVID was born in the sixth century in Wales. As a young man he became a monk and studied for many years as a priest. According to one tradition he was consecrated Bishop by the Patriarch of Jerusalem, when David went on pilgrimage there. He worked extensively to spread Christianity in Wales, especially in south-west Wales in what is now Pembrokeshire. Here he founded a monastery at Mynyw (Menevia), now St David's, and he is honoured as the first Bishop of St David’s.

David and his monks followed a very austere rule, drinking only water and eating only bread and vegetables. Emulating the customs of the monks of the Egyptian desert with a regime of manual labour and study, his monastery became a nursery of saints. Personally, David was a most merciful man and practised frequent prostrations. As a favourite ascetic act he would often immerse himself in cold water while repeating the Psalms by heart.

We know that he attended the Church Council of Brevi in c. 545 and here by common consent it is said that he was made Archbishop and his monastery proclaimed the Mother-Church of all Wales. He is said to have founded twelve monasteries, one of which may have been at Glastonbury in Somerset, the place where the Apostle Aristobulus of the Seventy and Righteous Joseph of Arimathea had, by tradition, first preached the Gospel in Britain and built the first church centuries before.

St David worked many miracles even during his lifetime. After his repose in about 600, he came to be venerated widely in south Wales, but he was also revered in Ireland, Cornwall and Brittany. Indeed some believe that he actually travelled to Cornwall and Brittany and founded monasteries there too.

St David's relics survive to this day and are enshrined in his cathedral at St David’s. St David is associated with the daffodil, the national flower of Wales, which is said to have grown around the site of his monastery. The leek, another national symbol of Wales, is said to have grown wild in the same place and to have formed the basis of the diet of St David and his monks. St David's feast, the Welsh national day, falls on 1 March.

 

 

====

The Nun Domnina of Syria

Commemorated on March 1

The Nun Domnina of Syria was a disciple of Saint Maron (Comm. 14 February). In her mother's garden the nun built herself an hut, covered it with straw, and asceticised in it, taking as food only lentils soaked in water. Each morning and evening the nun went to church, covered in a veil so that no one ever saw her face. The voice of the nun, in the words of her biographer Blessed Theodorit, was "resonant and expressive, and her words always accompanied by tears". The holy ascetic peacefully expired to the Lord in about the years 450-460.

( 1996-2001 by translator Fr. S. Janos.)

===

Martyr Antonina of Nicea, in Bithynia


Commemorated on March 1

The Holy Martyr Antonina suffered at Nicea during a persecution under the emperor Maximian (284-305). After fierce tortures, St Antonina was thrown into prison, but Maximian could not force the saint to renounce Christ and offer sacrifice to idols.

Angels of God appeared to the holy martyr and the executioners took fright. Even when they placed her on a red-hot metal bed, St Antonina remained unharmed, by the power of God. Finally, after long torture they sewed the saint into a sack and sank it in a lake.

If we make every effort to avoid death of the body, still more should it be our endeavor to avoid death of the soul. There is no obstacle for a man who wants to be saved other than negligence and laziness of soul. (St. Anthony the Great)

If we make every effort to avoid death of the body, still more should it be our endeavor to avoid death of the soul. There is no obstacle for a man who wants to be saved other than negligence and laziness of soul. (St. Anthony the Great)

PROBLEME DE L'ENSEIGNEMENT EN OCCIDENT ?

“Je reconnais qu'il y a un sérieux problème de l'éducation professionnelle, celui de l'étroitesse d'esprit. Mais je ne crois pas qu'une éducation "littéraire" soit le remède.

Car elle pourrait créer sa propre sorte d'étroitesse d'esprit, son snobisme. Et de nos jours, personne ne devrait être considéré comme bien éduqué s'il n'a pas d'intérêt pour la science. La défense habituelle affirmant qu'un intérêt pour l'électricité ou la tomographie ne nécessite pas d'être plus éclairant qu'un intérêt pour les affaires humaines révèle seulement un complète absence de compréhension des affaires humaines. Car la science n'est pas simplement une collection de faits à propos de l'électricité, etc; c'est un des mouvements spirituels les plus importants de nos jours. 

Quiconque ne s'efforce pas d'acquérir une compréhension de ses mouvements, se coupe lui-même du plus remarquable des développements de l'histoire humaine. Nos soi-disantes Académies des Arts, basées sur la théorie qu'au moyen de la littérature et de l'éducation historique, ils introduisent l'étudiant dans la vie spirituelle de l'humain, sont dès lors devenues obsolètes, sous leur forme actuelle.

Il n'y a pas d'histoire humaine qui exclue une histoire de ses luttes intellectuelles et de ses réussites. Et il ne saurait y avoir une histoire des idées qui exclurait l'histoire de la pensée scientifique. Mais l'éducation littéraire a un aspect encore plus sérieux. Non seulement elle échoue à éduquer l'étudiant pour une compréhension du plus grand mouvement spirituel de sa propre époque, étudiant qui va souvent devenir enseignant, mais elle échoue aussi à l'éduquer dans l'honnêteté intellectuelle.

Il n'y a que si l'étudiant fait l'expérience de combien il est facile de se tromper, et combien il est difficile de ne prendre ne fut-ce qu'une courte avance dans le domaine de la connaissance, qu'il pourra pressentir ce que sont les niveaux d'honnêteté intellectuelle, un respect pour la vérité, et un dédain pour ce qui fait preuve d'autoritarisme et est présomptueux.

Mais il n'y a rien de plus nécessaire de nos jours que de répandre ces modestes vertus intellectuelles.“
Karl Popper, 'La Société Ouverte et ses ennemis' (note 6 au Chapitre 11).

 



“I admit that there is a serious problem of a professional education, that of narrow-mindedness. But I do not believe that a 'literary' education is the remedy; for it may create its own peculiar kind of narrow-mindedness, its peculiar snobbery. And in our day no man should be considered educated if he does not take an interest in science. The usual defence that an interest in electricity or stratigraphy need not be more enlightening than an interest in human affairs only betrays a complete lack of understanding of human affairs. For science is not merely a collection of facts about electricity, etc.; it is one of the most important spiritual movements of our day. Anybody who does not attempt to acquire an understanding of this movement cuts himself off from the most remarkable development in the history of human affairs. Our so-called Arts Faculties, based upon the theory that by means of a literary and historical education they introduce the student into the spiritual life of man, have therefore become obsolete in their present form. There can be no history of man which excludes a history of his intellectual struggles and achievements; and there can be no history of ideas which excludes the history of scientific ideas. But literary education has an even more serious aspect. Not only does it fail to educate the student, who is often to become a teacher, to an understanding of the greatest spiritual movement of his own day, but it also often fails to educate him to intellectual honesty. Only if the student experiences how easy it is to err, and how hard to make even a small advance in the field of knowledge, only then can he obtain a feeling for the standards of intellectual honesty, a respect for truth, and a disregard of authority and bumptiousness. But nothing is more necessary to-day than the spread of these modest intellectual virtues. “
Karl Popper, 'The Open Society and Its Enemies' (note 6 to Chapter 11).

The thief who received the kingdom of heaven, though not as the reward of virtue, is a true witness to the fact that salvation is ours through the grace and mercy of God. All of our holy fathers knew this and all with one accord teach that perfection in holiness can be achieved only through humility. Humility, in its turn, can be achieved only through faith, fear of God, gentleness and the shedding of all possessions. It is by means of these that we attain perfect love, through the grace and compassion of our Lord Jesus Christ, to whom be glory through all the ages. Amen. (St. John Cassian)

The thief who received the kingdom of heaven, though not as the reward of virtue, is a true witness to the fact that salvation is ours through the grace and mercy of God. All of our holy fathers knew this and all with one accord teach that perfection in holiness can be achieved only through humility. Humility, in its turn, can be achieved only through faith, fear of God, gentleness and the shedding of all possessions. It is by means of these that we attain perfect love, through the grace and compassion of our Lord Jesus Christ, to whom be glory through all the ages. Amen. (St. John Cassian)

LA VERTU D’ASSIDUITÉ
La première Église –

Dans les Actes des apôtres (2, 42), est décrite la communauté des baptisés : « Ils étaient assidus à l’enseignement des apôtres et à la communion fraternelle, à la fraction du pain et aux prières […]. Unanimes, ils se rendaient chaque jour assidûment au temple ». La participation assidue au culte, à l’eucharistie surtout, et à la vie fraternelle, définit, entre autres caractéristiques, l’Église du Christ – son Corps rassemblé sous sa Tête.

La prière communautaire

Pensons-nous que la prière à la maison ou dans la nature est suffisante pour être agréable à Dieu ? Bien sûr, le Seigneur nous donne rendez-vous dans toutes les circonstances de notre vie quotidienne et nous aurions tort de nous priver de ces moments si agréables où nous nous adressons à lui de façon toute simple et informelle. Mais, le rassemblement donne à la prière une force particulière. C’est alors qu’ils étaient rassemblés en un seul lieu que les premiers chrétiens firent l’expérience de l’effusion du saint Esprit. C’est quand nous sommes « deux ou trois réunis en son Nom », que le Christ atteste qu’Il est présent parmi nous. L’expérience de prière qui est celle du peuple juif et des chrétiens qui en sont les héritiers est une expérience communautaire.

Saint Jean Chrysostome

« Si tu peux en effet prier à la maison, tu ne saurais y prier de la même façon qu’à l’église, où […] une clameur unanime monte vers Dieu. Quand tu invoques le Seigneur dans ton particulier, tu n’es pas exaucé aussi bien que lorsque tu le fais en compagnie de tes frères. Il y a ici quelque chose de plus, à savoir l’accord des esprits et des voix, le lien de la charité et les prières des prêtres ; car les prêtres président, afin que les prières de la foule, qui sont plus faibles, recevant leur renfort des leurs, qui sont plus forte, s’élèvent avec elles vers le ciel » (Sur l’incompréhensibilité de Dieu, 3)

Le Peuple

Les chrétiens forment un peuple sacerdotal : une assemblée de personnes consacrées au service de Dieu et du prochain. Ils forment le Peuple par excellence, celui qui invoque et sanctifie le Nom du Seigneur, ce que personne ne fait sur la terre. Notre assiduité aux prières liturgiques vient, non seulement de notre besoin d’être exaucés dans nos besoins particuliers, mais de la conscience que nous avons d’accomplir ce qu’il y a de plus important au monde : glorifier le Seigneur et l’invoquer pour le salut de la création entière. C’est notre responsabilité, c’est notre gloire, notre mission, notre utilité au milieu du monde où nous sommes envoyés sans nous identifier pour autant à lui.

Bienfaits de la régularité

Comme on dit, « un dimanche sans l’église n’est pas un dimanche » : le jour de la semaine qui n’appartient qu’à Dieu est également le jour de son peuple, celui où chaque personne communie au Corps et au Sang du Christ pour elle-même et pour tous ceux, vivants et défunts, qui sont nommés dans la prière. De plus, l’assiduité à la prière commune nourrit notre esprit, notre intelligence, notre âme, notre mémoire, qui s’imprègnent de la parole de Dieu et des énergies divines : chaque baptisé devient un sacrement de la présence du Christ dans son monde.(Source: Sagesse Orthodoxe)

“If [the disease of sin] is natural, then it cannot be cured. Thus it would remain always, no matter how hard you worked to rid yourself of it. If you accept this thought, you will lose heart, and say to yourself: this is how it is. For this is that woeful despair, which, once it has been introduced into people, they have given themselves over to lasciviousness, to work all uncleanness (Ephesians 4: 19). “I shall repeat again: Maintain the conviction that our disorderliness is not natural to us, and do not listen to those who say, ‘It is no use talking about it, because that is just how we are made, and you cannot do anything about it.’ That is not how we are made, and if we undertake to cure ourselves, then we will be able to do something about it.” ( St. Theophan the Recluse)

“If [the disease of sin] is natural, then it cannot be cured. Thus it would remain always, no matter how hard you worked to rid yourself of it. If you accept this thought, you will lose heart, and say to yourself: this is how it is. For this is that woeful despair, which, once it has been introduced into people, they have given themselves over to lasciviousness, to work all uncleanness (Ephesians 4: 19). “I shall repeat again: Maintain the conviction that our disorderliness is not natural to us, and do not listen to those who say, ‘It is no use talking about it, because that is just how we are made, and you cannot do anything about it.’ That is not how we are made, and if we undertake to cure ourselves, then we will be able to do something about it.” ( St. Theophan the Recluse)

SAINTE EUDOCIE, QUI ÊTES-VOUS ?

Ste Eudocie la Samaritaine

D'origine samaritaine, la Sainte Martyre du Christ Eudocie vivait à Héliopolis, en Phénicie du Liban, sous le règne de Trajan (96-116). Comme elle était dépourvue de toute connaissance de Dieu, elle s'était laissée entraîner à la débauche et avait livré à la prostitution son corps que le Créateur avait orné d'une rare beauté. Nombreux étaient ceux qui venaient de loin et offraient de fortes sommes d'argent pour jouir de ses charmes, si bien qu'elle avait acquis par ce honteux commerce une immense fortune et elle vécut dans l'insouciance jusqu'au jour où un moine, nommé Germain, qui était arrivé en ville pour affaire, vint loger dans la maison voisine. Le soir, après avoir chanté l'Office dans sa chambre à l'heure prescrite, comme s'il se trouvait dans son monastère, Germain se mit à lire à haute voix un livre qui décrivait le Jugement dernier, les châtiments des pécheurs et les récompenses des justes. En entendant ces terribles paroles, Eudocie fut tout ébranlée, sa conscience s'éveilla de la torpeur dans laquelle l'avaient plongée de si longues années passées dans le péché et elle versa pendant toute la nuit des torrents de larmes.

Au matin, elle se précipita vers Germain et, tombant à ses pieds. elle l'implora avec larmes de lui indiquer la voie du salut. Après l'avoir dûment catéchisée, en père spirituel prudent, celui-ci la renvoya chez elle, pour qu'elle éprouve sa résolution pendant une semaine de retraite et de prière. Comme elle priait de nuit en versant quantité de larmes sur sa vie passée, Eudocie vit soudain une grande lumière et l'Archange Michel descendit pour la conduire au ciel où l'assemblée des élus l'accueillit avec joie, alors qu'à l'extérieur le diable, sous la forme d'un être gigantesque, noir et répugnant, accusait Dieu d'injustice pour avoir accepté si rapidement le repentir de cette femme débauchée. Une voix très douce se fit alors entendre du haut du ciel, qui disait : « Tel est le bon plaisir (eudokia) de Dieu : recevoir avec compassion les hommes qui se repentent. » Et, sur l'ordre de Dieu, l'Archange ramena Eudocie dans sa demeure, en lui promettant l'assistance de la Grâce pour les combats qu'elle aurait dès lors à mener contre le péché.

Pleine de joie et de confiance en la miséricorde du Seigneur, Eudocie fut baptisée par l'Evêque de la cité, Théodote, et, suivant scrupuleusement les instructions de son père spirituel, elle remit avec empressement sa fortune acquise dans l'iniquité à un Prêtre, afin qu'il la distribue aux nécessiteux, puis, ainsi délivrée de l'attachement au monde et de tout souci, elle alla rejoindre Germain qui la fit admettre dans un monastère féminin situé non loin du sien.

Dès son entrée dans le stade de la vertu, la Bienheureuse montra un zèle ardent pour effacer par l'ascèse et par les larmes du repentir toutes traces de ses anciennes passions. Elle portait constamment, sans jamais la changer, la tunique dont elle avait été revêtue à son baptême; elle apprit le Psautier par coeur et faisait de la prière et de la méditation de la Parole de Dieu sa nourriture, de préférence à tout autre aliment terrestre. Par cette conduite admirable et cette belle transformation, elle reçut du Seigneur le pouvoir d'accomplir des miracles et, à la mort de la supérieure, elle fut élue par la fraternité pour lui succéder.

En ce temps-là, ayant appris que la belle Eudocie avait rejeté les plaisirs de cette vie et le culte des idoles pour tourmenter son corps par amour du Christ, certains de ses anciens amants la dénoncèrent auprès de l'empereur, l'accusant d'utiliser sa fortune pour construire, dans le désert, des refuges pour les Chrétiens rebelles à son autorité et à la religion de l'Empire. Lorsque le dignitaire envoyé par l'empereur et les trois cents soldats de son escorte voulurent pénétrer dans le monastère de la Sainte, ils en furent empêchés par une force divine et, après avoir tourné autour de l'enceinte pendant trois jours, en cherchant vainement l'entrée, ils furent frappés de mort, à l'exception du magistrat et de trois soldats.

Quand l'empereur apprit ce lamentable échec, il envoya son propre fils pour arrêter la Sainte. Mais celui-ci fut frappé par Dieu et mourut après avoir été jeté à bas de son cheval. Sur le conseil d'un ancien amant d'Eudocie, le souverain éploré écrivit alors à la Sainte pour lui demander d'intercéder afin que son fils revienne à la vie. Eudocie lui répondit avec humilité, protestant de son impuissance à accomplir de tels miracles, et elle fit trois signes de croix sur la lettre en la refermant. Dès que le messager apporta la missive au palais devant le cadavre du prince, celui-ci reprit vie, et l'empereur et toute la cour s'écrièrent : « Grand est le Dieu des Chrétiens, qui accomplit de telles merveilles! » On raconte même que le souverain se fit baptiser avec un grand nombre des siens, et que le prince ressuscité devint par la suite Archevêque de la cité, alors que sa soeur, Gélasia, prenait le voile dans le monastère de Sainte Eudocie.

L'empereur Adrien (l17-138), qui prit la succession, était un farouche adepte de l'idolâtrie. Il envoya à Héliopolis un gouverneur, célèbre pour sa cruauté, nommé Diogène, lequel avait été fiancé à Gélasia et que la fuite de sa promise avait mis dans la plus grande haine à l'égard d'Eudocie. Sitôt installé, il envoya cinquante hommes d'armes pour se saisir de la Sainte. Alors que ceux-ci étaient encore en route, le Christ apparut à Eudocie et lui annonça que l'heure était venue pour elle de remporter la couronne du Martyre. Elle se rendit alors dans l'église, prit sur elle une parcelle de la Sainte Eucharistie et, accueillant les soldats avec calme et dignité, elle les suivit sans offrir de résistance. Sur le chemin, un Ange la précédait, tenant un flambeau allumé, sans que les païens s'en rendent compte.

Après l'avoir laissée pendant quatre jours en prison, sans recevoir ni nourriture ni boisson, on l'amena au tribunal, le visage couvert, et dès qu'on lui retira ce voile une lueur éclatante en resplendit, provoquant un cri de stupeur dans l'assistance. La Sainte répondit avec audace aux questions du gouverneur et l'invita à mettre son dessein à exécution, sans perdre de temps en de vains interrogatoires. On la somma de choisir entre trois solutions pour avoir la vie sauve : adorer les idoles, revenir à son ancien mode de vie ou remettre sa fortune au trésor public. Eudocie déclara qu'il était absolument exclu pour elle de retourner à sa vie passée, maintenant qu'elle avait connu la vérité, et qu'elle n'était plus maîtresse de l'argent qu'elle avait distribué. Sur lordre de Diogène, quatre hommes se saisirent d'elle et l'accablèrent de coups pendant deux heures entières; puis, comme ils tentaient de la dénuder afin de l'attacher au poteau de torture, ils trouvèrent sur elle le coffret contenant la Sainte Communion. Lorsque le gouverneur tenta de l'ouvrir, une flamme s'en dégagea, qui consuma tous ceux qui se trouvaient aux alentours et qui laissa Diogène à demi paralysé. Comme il tombait à genoux en priant le dieu Soleil de le délivrer de ce sortilège, un éclair fendit le ciel et le laissa raide mort sur le sol: Pendant ce temps, un Ange rayonnant descendait du ciel et s'entretenait avec la Sainte, après l'avoir chastement recouverte d'un voile. Un soldat qui avait été témoin de cette scène, saisi de repentir, alla la détacher et la pria d'intercéder pour ceux qui venaient d'être frappés par la colère de Dieu, afin qu'ils recouvrent la vie et puissent se repentir. Prise de compassion, Eudocie se mît en prière et aussitôt les morts ressuscitèrent, provoquant la conversion d'une grande partie de la population.

La Sainte resta en ville quelque temps pour enseigner le peuple, et elle accomplit encore d'autres miracles, jusqu'au jour où, Diogène étant décédé, un nouveau gouverneur, nommé Vincent, s'installa à Héliopolis, avec la ferme décision d'en finir avec la célébrité importune d'Eudocie. Il envoya des soldats dans sa résidence et ceux-ci lui tranchèrent la tête, sans autre forme de procès, lui offrant ainsi la satisfaction de son désir le plus cher : l'union définitive avec son Epoux céleste. Par la suite, les Reliques de Sainte Eudocie accomplirent de nombreux miracles qui témoignèrent pour des générations de Chrétiens de la puissance du repentir.

“It is not an external enemy we dread. Our foe is shut up within ourselves. An internal warfare is daily waged by us.” (St. John Cassian)

“It is not an external enemy we dread. Our foe is shut up within ourselves. An internal warfare is daily waged by us.” (St. John Cassian)

La parole de Dieu
 
«  Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire, 
être baptisé du baptême dans lequel je vais être plongé ?  »
Évangile selon saint Marc, chapitre 10, verset 38.
 
La méditation
Un père jésuite écrivait : « Quand on a décidé de partir à la recherche de Dieu, il faut mettre sur son âne tout ce qu’on possède et partir avec tout ce qu’on est, sa carcasse, son esprit, son âme. Il faut tout prendre, les grandeurs et les faiblesses, le passé de péché, les grandes espérances, les tendances les plus basses et les plus violentes… tout, tout, car tout doit passer par le feu. »* À quoi j’ajouterais : et par l’eau.
Ils le savent, les pèlerins de Lourdes qui ont fait l’expérience d’être plongés dans l’eau froide, un simple pagne autour des reins. Ils ont tout laissé — tout ce qui devait être laissé, le vêtement —, mais ils ont tout pris d’eux-mêmes, tout ce qui compte, pour entrer dans l’eau et faire mémoire de leur baptême.
Le baptême n’est pas affaire de quelques gouttes qu’on laisserait ruisseler sur une chevelure, aussitôt essuyées, d’un geste. Être baptisé, c’est être tout entier plongé, livré aux eaux. La tête sous l’eau, sans masque ni tuba. À en avoir le souffle coupé.
Le baptême de Jésus, c’est la plongée du Fils de Dieu dans les eaux de notre humanité. Sans retenue. Il a tout assumé, tout porté, tout vécu. Il n’a rien retenu du rang qui l’égalait à Dieu ; il a fait une expérience totale de notre humanité. Joyeuse, parfois. Souffrante, parfois. Lumineuse et douloureuse, parfois tout mélangé. Mortelle, aussi.
Suivre le Christ, c’est le suivre sur le chemin de son baptême. Grandir, aimer, rire et pleurer. Avoir faim, manger, se mettre en colère, se calmer. Affronter les démons. Rêver, prier, célébrer, prêcher, espérer, souffrir et mourir. Finalement, sortir la tête de l’eau, et respirer à nouveau, pour de bon. Ressusciter. 
 
* Yves Raguin, Chemins de la contemplation. Éléments de vie spirituelle, 1969.(Source: Carême dans la Ville)
Notre Dame des Neiges voulait habiter là …

Le Sanctuaire Notre-Dame-des-Neiges se trouve à Machaby, dans le val d’Aoste, en Italie. C'est l'un des plus importants sanctuaires de la région.

La tradition rapporte que ce sanctuaire a été bâti en un lieu où avait été retrouvée une statue en bois de la Sainte Vierge. Les bergers qui l'avaient entrevue près d'un buisson la portèrent tout de suite dans l'oratoire du hameau en amont, mais le lendemain la statue se trouvait à nouveau près du même buisson. C'est à cet endroit que les habitants du lieu décidèrent de bâtir le sanctuaire.

Le sanctuaire existait déjà en 1503, mais il était plus petit qu'aujourd'hui. Les murs à l'intérieur sont tapissés d'ex-voto, surtout des béquilles. Chaque année, le 5 août, on y célèbre la fête de Notre Dame des Neiges.

 
Sanctuaire Notre-Dame des Neiges
“No matter what provokes it, anger blinds the soul’s eyes, preventing it from seeing the Sun of Righteousness.” (St. John Cassian)

“No matter what provokes it, anger blinds the soul’s eyes, preventing it from seeing the Sun of Righteousness.” (St. John Cassian)

LE COIN DU CATECHISME...ET DE LA TRANSMISSION FAMILIALLE:

 

 

 

 
Théobule
 
24/02/2016   
les enfants connectés à parole de Dieu
   
  Vivre la miséricorde - Miséricorde pour Ninive !  
   
Aujourd'hui, partons à Ninive avec Jonas. Jonas a reçu de Dieu la mission d'annoncer la destruction de cette grande ville païenne. Mais, voyant les efforts du peuple de Ninive, Dieu change de projet. 
Jonas doit apprendre à se réjouir de la miséricorde de Dieu. 
Nous aussi, réjouissons nous de la miséricorde de Dieu.
   
  Suivre Théobule  
   

Avec Théobule, venez découvrir :
Bonne nouvelle Bonne Nouvelle
"Miséricorde pour Ninive !"
les vidéos
     
A toi la parole À toi la Parole
"Joséphine et la miséricorde de Dieu"
les vidéos
     
La question de Théobule La question de Théobule
"Pourquoi on a parfois du mal à pardonner ?"
les vidéos
     
Les jeux Les jeux
"Décode une phrase pour découvrir une troisième oeuvre de miséricorde - Trouve 7 erreurs entre deux dessins"
Le puzzle et le coloriage de la semaine
les jeux
     
Chaque semaine, les enfants retrouvent Théobule pour une nouvelle balade instructive et ludique.


Disponible sur AppStore
Théobule   L'équipe de Théobule et les frères Dominicains de la province de France.


Théobule, Couvent des Dominicains, 7 avenue Salomon 59000 Lille
theobule@retraitedanslaville.org

 

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

 

 

*Dimanche 6 Mars, 

Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 Messe à 10h30,.Repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

* Sunday, March 6,
monthly pilgrimage to N-D Mercy


  Mass at 10:30 .Repas brotherly reception and loyal 13:30 to 17:30.

 

*20 Mars : 

RAMEAUX (Dimanche des Hosanna) Bénédiction solennelle des rameaux  et Messe à 10h30,.Repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

 

* March 20:
PALM (Sunday Hosanna) Solemn Blessing of the Palms, Mass at 10:30 .Repas brotherly reception and loyal 13:30 to 17:30.

 

RETRAITE DE SEMAINE SAINTE des Rameaux au lundi de Pâques.

(Période popice pour les préparation au Baptêmes et receptions dans l'Eglise par Chrismation.)

RETRAITE DE SEMAINE SAINTE AU MONASTERE SYRIAQUE

Pour une guérison et une unification totale de l'homme en chemin vers le Père par le Christ Rédempteur notre Divin Médecin et dans la Grâce du St Esprit

INSCRIVEZ-VOUS !...

Inscrivez-vous pour suivre au plus près le Christ, divin Médecin de nos Esprits,de nos âmes et de nos corps pour vous laisser guérir par Lui !...

 

 

RETIREMENT OF HOLY WEEK Palm Sunday to Easter Monday.


SIGN UP! ...​ 

Sign up to follow closely the Christ, Divine Physician of our spirits, our souls and our bodies to let you heal Him! ...

 

*25 Mars:

Vendredi Saint, 15 h Office Liturgique Syriaque de la Crucifixion...

 

* March 25:
Holy Friday, 15h Syriac Liturgical Service of the Crucifixion ...

 

*26 Mars :

Samedi Saint: 21h , Bénédiction du feu nouveau et Veillée pascale  au rythme  des Services Liturgiques Syriaques, Messe de la Résurection de Notre-Seigneur.

 

* March 26:
Holy Saturday: 21h, Blessing of the New Fire and Vigil at the whim of Liturgical Services Syriacs, Mass of the Resurrection of Our Lord.

 

 

*27 Mars :

PÂQUES, Messe à 10h30,.Repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 

* March 27:
EASTER Mass at 10:30 .Repas brotherly reception and loyal 13:30 to 17:30.

 

*Lundi 28 Mars:

PELERINAGE A LA CROIX GLORIEUSE

Messe à 7h au Monastère, départ pour Lisieux.Prières à Lisieux en matinée et déjeuner sur place.

Procession et Prières à la Croix Glorieuse de Dozulé dans  l'après-midi.

Retour au Monastère vers 19h.

 

* Monday, March 28:


PILGRIMAGE TO THE GLORIOUS CROSS


Mass at 7 am at the Monastery, departure for Lisieux.Prières to Lisieux in the morning and lunch.


Procession and Prayers to the Glorious Cross of Dozulé in the afternoon.


Back at the monastery around 19h.

 

*Pèlerinage à Argenteuil:ou

LA SAINTE TUNIQUE

SERA EXPOSEE 

du 25 mars au 10 avril 2016 

*Lundi 4 Avril, Pèlerinage des Chrétiens Syro-Orthodoxes de Saint Thomas,

SOYEZ TOUS PRESENTS,

INSCRIVEZ-VOUS DES MAINTENANT !

Ostension de la Sainte tunique du Christ en la basilique Saint-Denys d'Argenteuil, le 14 avril 1984.

 

Inscriptions:


Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

 

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 
NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?
 

Pour

PARIS ET  SA REGION :

(Messes épisodiques.

RAMASSAGE DES FIDELES

pour le Weekend de Pèlerinage en Normandie à N-D de Miséricorde 

tous les samedis précédent le 1er dimanche du mois à 15h,

Place du Chatelet

Ô Mère Bien-aimée, vous qui connaissez si bien les voies de la Sainteté et de l’Amour, apprenez-nous à élever souvent notre esprit et notre cœur vers la Trinité, à fixer sur Elle notre respectueuse et affectueuse attention. Et puisque vous cheminez avec nous sur le chemin de la vie éternelle, ne demeurez pas étrangère aux faibles pèlerins que votre charité veut bien recueillir ; tournez vers nous vos regards miséricordieux, attirez-nous dans vos clartés, inondez-nous de vos douceurs, emportez-nous dans la lumière et dans l’Amour, emportez-nous toujours plus loin et très haut dans les splendeurs des cieux. Que rien ne puisse jamais troubler notre paix, ni nous faire sortir de la pensée de Dieu ; mais que chaque minute nous emporte plus avant dans les profondeurs de l’auguste Mystère, jusqu’au jour où notre âme, pleinement épanouie aux illuminations de l’union divine, verra toutes choses dans l’éternel Amour et dans l’Unité. (Marthe Robin)

Ô Mère Bien-aimée, vous qui connaissez si bien les voies de la Sainteté et de l’Amour, apprenez-nous à élever souvent notre esprit et notre cœur vers la Trinité, à fixer sur Elle notre respectueuse et affectueuse attention. Et puisque vous cheminez avec nous sur le chemin de la vie éternelle, ne demeurez pas étrangère aux faibles pèlerins que votre charité veut bien recueillir ; tournez vers nous vos regards miséricordieux, attirez-nous dans vos clartés, inondez-nous de vos douceurs, emportez-nous dans la lumière et dans l’Amour, emportez-nous toujours plus loin et très haut dans les splendeurs des cieux. Que rien ne puisse jamais troubler notre paix, ni nous faire sortir de la pensée de Dieu ; mais que chaque minute nous emporte plus avant dans les profondeurs de l’auguste Mystère, jusqu’au jour où notre âme, pleinement épanouie aux illuminations de l’union divine, verra toutes choses dans l’éternel Amour et dans l’Unité. (Marthe Robin)

Partager cet article
Repost0
/ / /
'If the soul keeps far away from all discourse in words, from all disorder and human disturbance, the Spirit of God will come in to her and she who was barren will be fruitful.' (St. Poemen)

'If the soul keeps far away from all discourse in words, from all disorder and human disturbance, the Spirit of God will come in to her and she who was barren will be fruitful.' (St. Poemen)

L'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone fait aujourd'hui mémoire de:

Saint POLYEUCTE, martyr à Mélytène en Arménie († 259)

FUSCA et MAURA, vierges et martyres à Ravenne († 250)

AGABUS, prophète du Nouveau Testament († Ier s.)

GRÉGOIRE II, pape de Rome († 731)

 

 

Chers amis. Aloho m'barekh


 Depuis la Charente où j'accomplis mon devoir pastoral, je pense à chacun d'entre vous en ce saint temps du Carême.


Je vous rappelle que, du 17 au 27 Février, j'accomplirai une visite pastorale importante au Cameroun.


Importante non pas en durée, parce qu'elle sera courte.


Importante parce que, une fois de plus,il me faudra "remettre les pendules à l'heure", redresser, menacer, exhorter face à divers comportements inadmissibles, surtout de la part de moines dans un monastère.


Priez pour moi, pour que mes décisions soient justes et bonnes pour tous et chacun. Pour qu'elles favorisent une authentique mission de notre Eglise  en Afrique...Ces décisions n'auront certes pas été prises à la légère.


Elles naîtront d'une longue et miséricordieuse patience, d'une concertation constante avec les acteurs de la mission [Evêques amis ; Prêtres, Moines et fidèles de notre  Métropolie (archidiocèse)], particulièrement les membres du "Conseil de l'Eglise".




Un prêtre nouveau prêtre sera donné à l'Eglise et à sa mission le dimanche 21 février. Priez bien pour lui, il s'agit du Diacre Joseph.


N'oubliez-pas dans vos prières les deux autres Diacre qui se préparent à recevoir la même grâce le 29 Juin prochain: Les moines Frère Pierre et Frère Parfait.


Heureux et Saint Carême à vous , heureuse montée vers Pâques !


Votre respectueusement et fidèlement dévoué en Christ.


+Mor Philipose-Mariam, métropolite

 

 

Livre d'Isaïe 58,9-14.

Voici ce que dit le Seigneur Dieu : si tu éloignes du milieu de toi le joug, et que tu cesses de montrer le doigt et de dire des outrages, 
si tu donnes la nourriture à l'affamé, et si tu rassasies l'âme affligée, ta lumière se lèvera au sein de l'obscurité, et tes ténèbres brilleront comme le midi. 
Et Yahweh te guidera perpétuellement, il rassasiera ton âme dans les lieux arides. Il donnera de la vigueur à tes os ; tu seras comme un jardin bien arrosé, comme une source d'eau vive, qui ne tarit jamais. 
Tes enfants rebâtiront tes ruines antiques ; tu relèveras des fondements posés aux anciens âges ; on t'appellera le réparateur des brèches, le restaurateur des chemins, pour rendre le pays habitable. 
Si tu t'abstiens de fouler aux pieds le sabbat, en t'occupant de tes affaires en mon saint jour, et que tu appelles le sabbat les délices, vénérable le saint jour de Yahweh, et que tu l'honores en ne poursuivant point tes voies, en ne te livrant pas à tes affaires et à de vains discours : 
alors tu trouveras tes délices en Yahweh, et je te transporterai comme en triomphe sur les hauteurs du pays, et je te ferai jouir de l'héritage de Jacob, ton père ; car la bouche de Yahweh a parlé. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 6,47-56.

En ce temps-là, le soir étant venu, la barque était au milieu de la mer, et Jésus était seul à terre. 
Voyant qu'ils avaient beaucoup de peine à avancer, car le vent leur était contraire, vers la quatrième veille de la nuit, il vint vers eux en marchant sur la mer ; et il voulait les dépasser. 
Mais eux, le voyant marcher sur la mer, crurent que c'était un fantôme et poussèrent des cris. 
Tous en effet le virent et ils furent troublés. Aussitôt il parla avec eux et leur dit : " Prenez confiance, c'est moi, ne craignez point. " 
Et il monta auprès d'eux dans la barque, et le vent tomba. Ils étaient intérieurement au comble de la stupéfaction, 
car ils n'avaient pas compris pour les pains, et leur cœur était aveuglé. 
Ayant traversé, ils abordèrent à Génésareth et accostèrent. 
Quand ils furent sortis de la barque, des gens l'ayant aussitôt reconnu,
parcoururent toute cette contrée, et l'on se mit à apporter les malades sur les grabats, partout où l'on apprenait qu'il était. 
Et partout où il entrait, bourgs, ou villes, ou fermes, on mettait les malades sur les places, et on le priait de leur laisser seulement toucher la houppe de son manteau ; et tous ceux qui pouvaient toucher étaient guéris. 
 



Une Prière du Bx John Henry Newman

(1801-1890), Cardinal de l'Eglise Romaine-catholique, théologien, fondateur de l'Oratoire en Angleterre 
« Lead, Kindly Light », Verses on Various Occasions (trad. L. Bouyer) 

 

« Il vient à eux vers la fin de la nuit en marchant sur la mer »

 

 

Conduisez-moi, douce lumière, 
Parmi l'obscurité qui m'environne, conduisez-moi ! 
La nuit est sombre, et je suis loin du foyer, conduisez-moi ! 
Gardez mes pas ; 
Je ne demande pas à voir les scènes éloignées : 
Un seul pas est assez pour moi. 
Je n'ai pas toujours été ainsi : 
Je n'ai pas toujours prié que vous me conduisiez ; 
J'aimais choisir et voir mon chemin, mais maintenant conduisez-moi. 
J'aimais le jour éclatant, et, malgré mes craintes, 
L'orgueil dominait mon vouloir : 
Ne vous souvenez pas des années passées. 
Aussi longtemps que votre puissance m'a béni, 
Aussi longtemps elle me conduira encore, 
À travers landes et marécages, rochers et torrents, 
Jusqu'à ce que la nuit s'achève 
Et qu'avec ce matin sourient ces visages angéliques 
Que j'ai longtemps aimés et perdus pour une heure.


« Ce respect et cette patience que nous devons garder, à l'exemple de Marie, à l'exemple de Dieu, dans nos relations avec les créatures, nous en avons besoin aussi avec nous-mêmes. Il faut beaucoup de patience avec son âme, sans même parler du corps :

le plus grand déploiement d'énergie naturelle ne nous donnera pas d'ajouter une coudée à notre taille, c'est Notre-Seigneur qui nous le dit, et l'on ne change pas grand-chose au caractère toujours assez vilain, dont on est doué par la naissance et l'éducation.

Mais celui qui reconnaît franchement ce qu'il est, qui par là-même perd la tentation de critiquer les autres, et qui ne cesse pas malgré cet aveu de recommencer chaque jour son effort, les yeux fermés sur le résultat, ne persévérant que POUR Dieu et ne comptant que sur sa bonté - celui-là fait plus que s'améliorer ; il SE LAISSE et SE LIVRE à Dieu, à qui l'humilité dans l'amour rend plus de gloire que toute réussite.

Chacun doit respecter son âme, fille et fiancée de Dieu ; il doit accueillir l'action en elle de l'Esprit Saint, selon le mode qu'il plaît à celui-ci. L'âme est si délicate que Dieu seul peut la toucher.

Demandons à la Très Sainte Vierge de nous communiquer sa douceur :

c'est elle qui nous réserve à Dieu et nous rend chastes au sens le plus élevé, c'est-à-dire libres de toute résistance et prêts pour la venue de l’Époux. »

Un Chartreux (Dom Jean-Baptiste Porion, † 1987), Amour et Silence, Seuil, Paris, 1951.

 

 

Un Évangile  nous relate l’appel du publicain Lévi, le futur évangéliste St Matthieu... 


 

 Je ne te demande pas si tu as tout bien fait...  

Aux yeux des Juifs de l'époque, être publicain c’est appartenir à une "caste" de grands pécheurs.

c'est le publicain qui est chargé par l'occupant romain de collecter l'impôt.

Il pactise donc avec l'occupant, l'ennemi du peuple de Dieu pour gagner de l’argent . 

« Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin du médecin, mais les malades.

Je ne suis pas venu appeler des justes mais des pécheurs, pour qu'ils se convertissent. » (Lc 5, 32) 

Un grand spirituel St Bède le Vénérable a commenté ce passage en disant : 

-miserando atque eligendo.

En faisant miséricorde à Levi et en le choisissant, le Seigneur nous montre combien Il nous fait miséricorde et en même temps nous appelle à Le suivre de plus près. 


Le suivre de plus près, qu'est-ce à dire ?

Un appel à  vivre avec lui et à être son envoyé dans le monde.

" Vous êtes, vous le sel de la terre...Vous êtes, vous, la lumière du monde..."

Comment pourrons-nous faire alors que nous sommes pécheurs ? Nous pouvons témoigner, en toute humilité et communier à la patience infinie du Bon-Dieu en demeurant toujours présent pourr ces frères et soeurs que nous ne pouvons pas juger si nous ne voulons pas être jugés...

Comme et parce que le Seigneur nous a appelés et que son appel nous fait miséricorde, nous aussi devons être miséricordieux...

 

 Aujourd'hui, le Seigneur nous interpelle :"Suis-moi !"  

Aujourd’hui, sachons entendre l’appel du Seigneur à notre oreille :

« Suis-moi ».

Je ne te demande pas si tu es quelqu’un de bien, si tu as tout bien fait, je te demande seulement :

-« Suis-moi » et avance sur le chemin de l'Eglise que J'ai fondée sur le Ministère et la Tradition Apostolique...Avance en toute humilité et sois sans crainte....

 

 

 Aujourd'hui, je fais un pas sur le Chemin de notre Ste mère l'Eglise 

 

Je prends la résolution d’aller rencontrer le Christ , « le médecin de l'âme » à travers le Sacrement de Pénitence, le Sacrement de réconciliation  pour faire, au cours de ce carême, une bonne Confession et être régénéré dans la grâce de mon Baptême.

Dès aujourd'hui, je prends un temps pour préparer mon cœur à cette rencontre avec le Christ mon Rédempteur.

 

In the spiritual life we can do nothing worthy without repentance, but the Lord has much mercy on us because of our intentions. He who compels himself and holds on to repentance until the end, even if he sins is saved because he compelled himself, for the Lord promised this in the Gospel. (St. Mark the Ascetic)

In the spiritual life we can do nothing worthy without repentance, but the Lord has much mercy on us because of our intentions. He who compels himself and holds on to repentance until the end, even if he sins is saved because he compelled himself, for the Lord promised this in the Gospel. (St. Mark the Ascetic)

Saint Polyeucte , qui êtes-vous ?
Martyr à Mélitène ( 250)


Polyeucte était, avec son ami Néarque, dans la XIIe Légion romaine stationnée à Mélitène, en Arménie. Ce fut Néarque qui l'amena à embrasser la religion chrétienne. Ils furent tous deux arrêtés après avoir bousculé une procession païenne. Polyeucte, sommé par les autorités et supplié par sa femme et son beau-père d'apostasier (de renier son Dieu et de sacrifier aux autres) refusa et eut la tête tranchée. Il n'était encore que catéchumène et  reçut ainsi le "baptême de sang".
Néarque fut relaché ensuite. 

Corneille reprit les "Actes" de son martyre, au XVIIe siècle, pour en faire une tragédie qui est conforme à la vérité historique.

 

 

===

BEATRICE 13 FEVRIER

 

  Bienheureuse Béatrice est la fondatrice d'une chartreuse, elle naquit au Ciel en 1303


Béatrix était  née à Ornacieux dans le Dauphiné. Elle  rejoignit  une chartreuse de moniales à Parménie. 


Puis elle fonda celle d’Eymeux où elle laissa le souvenir d’une grande mystique revivant les souffrances du Christ durant sa passion.

 

 Il ne reste rien de la Chartreuse d’Eymeux , celle de Parménie a été détruite dès 1391, seule une chapelle subsiste.  Mais son souvenir a été gardé puisqu'elle n'a été canonisée par l'Eglise de Rome qu'en 1868.


BONNE FETE AUX BEATRIX, BEATRICE ET VIATRIX

 

Demain nous fêterons la Saint Valentin

LE PARDON

Blessed the one who always keeps the memory of God in himself, he will be wholly like an Angel from heaven upon earth, ministering to the Lord with fear and love.' (St. Ephrem of Syria)

(P. Schmemann)

Dans l'Église Orthodoxe (Bysantine), le dernier dimanche avant le Grand Carême – jour où lors des Vêpres, on annonce et inaugure officiellement le Carême – ce dimanche est appelé Dimanche du Pardon. Le matin de ce dimanche-là, durant la Divine Liturgie, nous entendons les paroles du Christ :

"Car, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste aussi vous les pardonnera; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus" (Mt 6,14-15).

Ensuite après les Vêpres – après y avoir entendu l'annonce du Carême dans le Grand Prokimenon : "Ne détourne pas Ta Face de Ton serviteur, car je suis dans l'affliction; hâte-Toi de m'exaucer * Prête attention à mon âme et délivre-la!" (Ps 68,18-19), après avoir fait notre entrée dans la liturgie du Grand Carême, avec 
ses commémorations spéciales, avec la prière de saint Ephrem le Syrien, avec ses prosternations – nous nous demandons pardons les uns les autres, nous accomplissons le rite du pardon et de la réconciliation. Et pendant que nous nous adressons les uns les autres les paroles de réconciliation, le choeur entonne les hymnes de Pâques, remplissant l'église de l'anticipation de la joie Pascale.


Quelle est la signification de ce rite? Pourquoi est-ce que l'Église veut que nous commencions la période du Carême par le pardon et la réconciliation? Ces questions ont du sens, parce que pour beaucoup trop de gens, le Grand Carême signifie principalement, et quasiment exclusivement, un changement de régime alimentaire, la conformité avec les règles ecclésiales concernant le jeûne. Ils comprennent le jeûne comme une fin en soi, comme une "bonne action" requise de la part de Dieu et portant en elle-même son mérite et sa récompense. Mais l'Église n'épargne aucun effort pour nous révéler que jeûner n'est qu'un moyen, un parmi beaucoup d'autres, pour parvenir à un but bien plus élevé : le renouvellement spirituel de l'homme, son retour à Dieu, la véritable repentance, et dès lors, la véritable réconciliation. L'Église déploie tous les efforts possibles pour nous mettre en garde contre un jeûne hypocrite et pharisaïque, contre la réduction de la religion à quelques simples obligations externes. Comme le dit une hymne de Carême :

"
En vain te réjouis-tu à ne pas manger, Ô âme!
Car tu t'abstiens de nourriture,
Mais n'es pas purifiée des passions.
Si tu persévère dans le péché, tu auras jeûné pour rien."

Le pardon se trouve au centre même de la Foi Chrétienne et de la vie Chrétienne parce que le Christianisme lui-même est, par dessus tout, 
la "religion" du pardon. Dieu nous pardonne, et Son pardon est en Christ, Son Fils, Qu'Il nous envoie, afin qu'en partageant Son humanité, nous puissions partager Son amour et être vraiment réconciliés avec Dieu. En effet, le Christianisme n'a pas d'autre contenu que l'amour. Et c'est en premier lieu le renouvellement de cet amour, le retour à cet amour, la croissance en cet amour, que nous recherchons dans le Grand Carême, en jeûnant et priant, dans tout l'esprit et tout l'effort de cette période. C'est donc de manière appropriée que le pardon est à la fois le commencement et la condition même pour la période du Carême.

L'on pourrait objecter : pourquoi devrais-je accomplir ce rite, alors que je n'ai pas "d'ennemis"? Pourquoi devrais-je demander pardon à des gens qui ne m'ont rien fait et que je ne connais qu'à peine? Poser ces questions, c'est méconnaître l'enseignement Orthodoxe au sujet du pardon. Il est vrai que l'inimitié ouverte, la haine personnelle, la réelle animosité peuvent être absents de notre vie, quoique si nous en faisions l'expérience, il nous serait plus facile de nous repentir, car ces sentiments contredisent ouvertement les divins Commandements. Mais l'Église nous révèle qu'il y a des manières bien plus subtiles d'offenser l'Amour Divin. C'est l'indifférence, l'égoïsme, le manque d'intérêt pour autrui, du vrai souci pour eux – en bref, ce mur que nous érigeons habituellement autour de nous-mêmes, pensant qu'étant "polis" et "amicaux", nous accomplissons les Commandements de Dieu. Le rite du pardon est si important précisément parce qu'il nous fait prendre conscience – fut-ce au moins une minute durant – que toute notre relation à autrui est faussée, il nous fait expérimenter cette rencontre d'un enfant de Dieu avec un autre, d'une personne créée par Dieu avec une autre, il nous fait ressentir la "reconnaissance" mutuelle qui manque si terriblement dans notre monde froid et déshumanisé.

En ce soir unique, tout en écoutant les joyeuses hymnes Pascales, nous sommes appelés à faire une découverte spirituelle : goûter à un autre mode de vie et de relation à autrui, à une vie dont l'essence c'est l'amour. Nous pouvons découvrir que partout et toujours, Amour Divin Incarné, le Christ Se tient au milieu de nous, transformant notre aliénation mutuelle en fraternité. En m'avançant vers l'autre, alors que l'autre vient vers moi – nous commençons à réaliser que c'est le Christ Qui nous amène l'un vers l'autre, par Son amour pour chacun d'entre nous.

Et parce que nous faisons cette découverte – et parce que cette découverte est celle du Royaume de Dieu en lui-même, le Royaume de Paix et d'Amour, de réconciliation avec Dieu et, en Lui, avec tout ce qui existe – nous entendons les hymnes de cette Fête, qui une fois par an "nous ouvrent les portes du Paradis." Nous savons pourquoi nous allons jeûner et prier, nous savons ce que nous allons chercher durant ce long pèlerinage du Grand Carême. Le dimanche du Pardon: le jour où nous acquérons le pouvoir pour accomplir notre jeûne – le véritable jeûne; notre effort – l'effort vrai; notre réconciliation avec Dieu – l'authentique réconciliation.


[Extrait de "
The Great Lent" ("Le Grand Carême")
, par feu le protopresbytre Alexander Schmemann, SVS Press] stmaterne.blogspot.com /http://groups.google.be/group/alt.religion.christian.east-orthodox/msg/2544a233f1bc4081

Why Should Pentecostals Become Orthodox Christians? A Short Answer

The following is adapted from the working text for the revised, expanded edition of Orthodoxy and Heterodoxy: Finding the Way to Christ in a Complicated Religious Landscape, which is available as an updated podcast, with a new episode available weekly. The first edition of the book from 2011 is still available. This passage is adapted from the concluding passage of the all-new chapter on Pentecostalism. The podcast recordings of this section will air in several weeks. There is not yet a set date for the release of the new edition of the book.

Are all the signs and wonders claimed by the Pentecostal movement truly real? Can Pentecostals really deliver when it comes to performing miracles? If so, that is probably their best evidence for truly being spokesmen for God.

This is a very difficult question, especially because there is evidence for miracles in many religions, even among non-Christians. It is not unique to Pentecostal Christianity. There are numerous possibilities for explaining the experience of miracles in the Pentecostal movement.

Many effects could be purely psychological or psychosomatic—whether speaking in tongues, healing, or others. Some might be pure fraud. Some might be the application of human spiritual energies—natural abilities in mankind that most people do not know how to tap into. They could be the influence of demons. They could be the influence of angels. And they could be the presence of the Holy Spirit.

I suspect that all of those things may be active in the Pentecostal movement. Knowing for sure would probably require a close investigation of each instance by people far more spiritually advanced than I am. So I’m not willing to lay out a definite ruling on everything happening there. I do believe, as I mentioned earlier, that some of these practices are at least dangerous and problematic, especially as they depart from the norms of Orthodox tradition.

What about the revelations claimed by Pentecostal leaders and believers? Is God really appearing to them and giving them new revelations, some limited and specific, some much larger in scope? As an Orthodox Christian, in that many of these revelations contradict Orthodox tradition, I have reason to doubt them. But even outside a commitment to Orthodox tradition, we can observe that such revelations often contradict each other and even the Bible (when it’s not being stretched beyond recognition to apply to the new word of knowledge). Even if it is true that God is speaking directly to some of these Christians, it is very difficult to sift out what is true from what is false, because there is no guiding tradition governing Pentecostalism to use as a measure.

What I am more interested in is how Pentecostals may come to find a home in Orthodoxy. In some ways, Pentecostals and Holiness believers may approach the Orthodox Church quite differently from mainstream Protestants and Evangelicals. Those more in touch with their Holiness roots will not find in Orthodoxy the moralism of their founders, but may nevertheless appreciate our ascetical emphasis on purity. Those who especially focus on healing from God may connect with our theology of salvation as a healing process. The highly interactive character of Pentecostal services may make the back-and-forth rhythms of liturgy more accessible. Some may be attracted by our sense that everyone has a “personal Pentecost” when he is chrismated, that that first Pentecost never truly ended. And Pentecostals who thrill at the stories of famous faith healers and fiery preachers will no doubt have their heads set spinning at the stories of the lives of the saints.

On a deeper level, I believe that one of the things that Pentecostals share with the Orthodox is a lack of fear of materiality when it comes to the spiritual life—something that distinguishes them from most Evangelicals and other Protestants, who tend to shun this as idolatry. The Orthodox believe that holiness can reside in physical things, including our own bodies, and so do Pentecostals. We may not engage in “grave soaking,” but we certainly do like to visit the graves of saints and ask for their prayers. And we do have the sense that physical touch can be an important part of our connection with the saints. Our dedication to physical beauty and love for the mystical experience of worship with all five senses may be for a Pentecostal seeker a fulfillment of all his long hopes.

The appeal of Pentecostalism in all its forms is that it speaks directly to the real pain and suffering of people, to their need for healing and contact with God. While I do not believe that its methods and peculiar beliefs are the best way to do this (and in some cases are counterproductive), even the acknowledgement of this need in people is powerful and compelling. Orthodoxy, when truly lived, also sees the pain of mankind and offers true consolation and hope for resurrection.

While the Orthodox do not seek for God with the pursuit of ecstasy and the constant expectation of miracles, we do believe that He touches us directly in the holy sacraments. And I believe that it is this experience of the very touch of God that may appeal most to Pentecostals and bring them home into Orthodoxy.(Source:http://blogs.ancientfaith.com/  )

Samedi 13 FÉVRIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
La parole de Dieu
 
«  Jésus sortit et vit un publicain du nom de Lévi, 
assis au bureau des impôts. Il lui dit : “Suis-moi !” 
Quittant tout, l’homme se leva et il le suivait.  »
Évangile selon saint Luc, chapitre 5, versets 27 et 28
 
La méditation
On ne va pas rester assis à réfléchir 107 ans : ce carême, je le fais ou non ? Lévi était assis, lui aussi, quand le Seigneur l’a pris. Je ne sais s’il a eu le temps de décider quoi que ce soit, Lévi, trop occupé par ses affaires. Tout a été très vite. Deux regards qui se croisent. Une parole : « Suis-moi ! » Et Lévi se lève et le suit. C’est sûr qu’ils se sont aussi souri l’un à l’autre, car pour partir comme cela, comme sur un coup de tête, il faut s’être reconnus. On pourrait même dire qu’il faut tomber amoureux, sur un coup de cœur ou un coup de foudre. Être soulevé dans le même élan d’amour répandu par l’Esprit.
Il faut donc se lever et s’avancer sur ce chemin de carême, chacun comme il peut. D’ailleurs, c’est entre le Seigneur et toi. Personne n’a droit de regard sur tes efforts, ton rythme de marche ou sur ta négligence à faire le moindre effort. Surtout, ne te juge pas toi-même le premier. Sois confiant, la miséricorde se moque du jugement*. Suis-le seulement !
Le suivre, c’est se retirer dans le secret. Retire-toi dans le secret… C’est le lieu de Dieu. C’est le secret de la nuit de Noël comme celui de la nuit de Pâques. Personne pour assister au surgissement de la vie. Toi aussi, retire-toi dans le secret** ; c’est là que Dieu t’attend.
Par où faut-il passer pour le suivre ? Jésus nous dit qu’il est la porte. Il t’invite à entrer. Fais comme tu peux, mais, crois-le au plus profond de ton cœur, pour toi, elle est toujours ouverte !
*Lettre selon saint Jacques, chapitre 2, verset 13.
**Évangile selon saint Matthieu, chapitre 6, verset 6.(Source: Carême dans la Ville)
 
 

Père Frédéric Gatineau

recteur de la Basilique de Longpont-sur-Orge (91)
1. REDÉCOUVRONS NOTRE PASSÉ
 100 av. JC 
A Longpont comme à Chartres, on priait déjà « la Vierge qui doit enfanter » avant même de connaître le Christ

Comme la Cathédrale de Chartres, la Basilique de Longpont-sur-Orge (Essonne) a été élevée sur un ancien lieu de culte druidique : on y a prié très tôt « la Vierge qui doit enfanter » en écho au grand signe annoncé par la prophétie d’Isaïe (Is 7,14) mais ce lieu très antique est toujours bien actuel et il abrite aujourd’hui un des plus grands reliquaires connus.

On raconte qu’un jour, il y a très longtemps, des bûcherons gaulois auraient découvert, dans le creux d’un chêne à Longpont, près de Montlhéry (91), à 25 km au sud-ouest de Paris, une statue de bois représentant une femme avec un enfant dans les bras. L’effigie était accompagnée d’une inscription latine mystérieuse pour les païens : Virgini pariturae « À la Vierge qui va enfanter ».
Les druides auraient alors commencé à vénérer cette image de la déesse mère.

Plus tard saint Denis (+ 272) et son compagnon saint Yon, seraient passés par Longpont.
Ils expliquèrent alors aux druides comment la prophétie sur la Vierge s’était enfin réalisée avec la naissance du Christ. Celle que les Gaulois du bord de l’Orge vénéraient sans la connaître était bien la Vierge Marie, mère du Sauveur. Saint Yon serait resté sur place, où il aurait annoncé l’Évangile. Il aurait été décapité vers 290. Avant de partir pour Paris, saint Denis aurait laissé à Longpont une précieuse relique : un morceau du voile de la Sainte Vierge. [...]

Lire la suite du récit

(Source: Marie de Nazareth)

Prière pour les prêtres     Seigneur Jésus, tu as choisi tes prêtes parmi nous et tu les a envoyés pour qu'ils annoncent ta Parole et agissent en ton nom. Pour un si grand don à ton Eglise reçois notre adoration et notre action de grâce. Nous te demandons de les remplir du feu de ton amour, pour que leur sacerdoce révèle ta présence dans l'Eglise. Puisqu'ils sont un vase d'argile, nous demandons que ta puissance traverse leur faiblesse. Ne permets pas qu'ils soient écrasés dans leurs tourments.  Fais qu'ils ne désespèrent jamais dans les doutes, qu'ils ne cèdent pas aux tentations, qu'ils ne se sentent pas abandonnés pendant les persécutions. Inspire-les dans la prière pour qu'ils vivent chaque jour ta mort et ta résurrection. Dans les moments de faiblesse, envoie-leur ton Saint Esprit. Aide-les à louer ton Père céleste et prier pour les pauvres pécheurs.  Par la force du Saint Esprit, mets ta parole dans leur bouche et déverse ton amour dans leurs cœurs pour qu'ils portent la bonne nouvelle aux pauvres, aux accablés et aux désespérés – la guérison. Que le don de la Vierge Marie, ta Mère, pour ton disciple que tu as aimé soit aussi un don pour chaque prêtre. Fais que celle qui t'as formé à son image humaine, les forme à ton image divine par la puissance de Esprit Saint à la gloire de Dieu le Père. Amen.

Prière pour les prêtres Seigneur Jésus, tu as choisi tes prêtes parmi nous et tu les a envoyés pour qu'ils annoncent ta Parole et agissent en ton nom. Pour un si grand don à ton Eglise reçois notre adoration et notre action de grâce. Nous te demandons de les remplir du feu de ton amour, pour que leur sacerdoce révèle ta présence dans l'Eglise. Puisqu'ils sont un vase d'argile, nous demandons que ta puissance traverse leur faiblesse. Ne permets pas qu'ils soient écrasés dans leurs tourments. Fais qu'ils ne désespèrent jamais dans les doutes, qu'ils ne cèdent pas aux tentations, qu'ils ne se sentent pas abandonnés pendant les persécutions. Inspire-les dans la prière pour qu'ils vivent chaque jour ta mort et ta résurrection. Dans les moments de faiblesse, envoie-leur ton Saint Esprit. Aide-les à louer ton Père céleste et prier pour les pauvres pécheurs. Par la force du Saint Esprit, mets ta parole dans leur bouche et déverse ton amour dans leurs cœurs pour qu'ils portent la bonne nouvelle aux pauvres, aux accablés et aux désespérés – la guérison. Que le don de la Vierge Marie, ta Mère, pour ton disciple que tu as aimé soit aussi un don pour chaque prêtre. Fais que celle qui t'as formé à son image humaine, les forme à ton image divine par la puissance de Esprit Saint à la gloire de Dieu le Père. Amen.

EN VRAC...ELEMENTS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE...

 

 

===

Anniversary of the 21 Coptic Christians Martyred in Libya

by ORTHODOXY COGNATE PAGE on FEBRUARY 13, 2016

in FEATURED NEWSNEWS

 

Coptic Orthodox Church in the United Kingdom – 13/2/16

Anniversary of the 21 Coptic Christians Martyred in Libya – Statement by His Grace Bishop Angaelos – General Bishop of the Coptic Orthodox Church in the United Kingdom

For decades we have witnessed the systematic intimidation, persecution, abduction, and even execution of Christians and minorities in the Middle East, but the horrific murder of 21 Coptic Christians in Libya 12 months ago had a significant and marked effect on millions around the world; it seemed that even evil had a line it should not cross.

The Egyptians and their friend from Ghana who were brutally murdered, were not statesmen, religious leaders, activists or spokesmen; but ordinary men from Egyptian villages working to support their families. Those who took their lives sought not only to victimise and disempower them, but to be triumphalist and instil fear in them and in the hearts and minds of all who witnessed this crime. What resulted however was a vision of honour, dignity and resilience demonstrated by these 21 men as they faced the final moments of their lives, with their heads raised, and their lips calmly, powerfully, and defiantly uttering their Faith. They indeed did “…not fear those who kill the body but cannot kill the soul” (Matthew 10:28).

An even stronger and more inconceivable message of forgiveness came from their families and communities. They rejected the temptation to become bitter, angry and vengeful, and inspired the world with their gracious and courageous sentiment. Speaking proudly of the resilience of their fathers, brothers, and sons, who had captured the attention of the whole world, they also uttered their forgiveness for those who had so brutally and needlessly taken their lives, and who sought to rob them of their dignity.

Over this last year, the persecution of Christians and other minorities in the Middle East has been relentless. We have seen communities forced to leave their historic homelands and places of heritage that they had been an instrumental part of for generations. We are witnessing an unprecedented brutality which includes abductions, decapitation, people burnt and buried alive, sold into slavery, women sold as sex slaves and children either sold or recruited as child fighters. These crimes are a polar opposite to the civilisation that we should have reached in the life of equality and freedom that we both seek and advocate for around the world. This shows what can happen when we are not vigilant.

What we are now seeing played out in the Middle East has not happened overnight, but has come after generations of the alienation, marginalisation and persecution of Christians and minority groups throughout the region. Boundaries are challenged and pushed and when there is no repercussion they are pushed further. The phenomenon starts with people being denied daily justice and equality in society, they are then deemed irrelevant and inconsistent, in the eyes of some, with what the region should be, and finally they are persecuted, displaced and sometimes even killed.

We must continue to look at the Middle East and indeed every place where there is persecution and not only condemn that persecution but work to restore the basic God-given rights and freedoms that we should all be able to live, “where the Spirit of the Lord is, there is liberty” (2 Corinthians 3:17). The 21 Egyptian Christians and 30 Ethiopian and Eritrean Christians, along with the thousands who have died at the hands of those who seek to instil terror, are far too many.

While the picture is bleak, as a Christian I know that the greatest place for light is in darkness, and the greatest opportunity to do good is where there is greatest evil. In seeing all that we have over the last year in the Middle East, it has also given rise to so many examples of bravery, generosity, faithfulness, and a powerful witness of good. We must continue to advocate, to stand for what we believe God has given to us as humanity, to be powerful in the face of injustice, generous in the face of atrocity, forgiving in the face of hatred, reconciliatory in the face of conflict and light in the presence of any darkness.

Source:

 

===

Déclaration commune du pape François et du patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie

 

Déclaration commune  du pape François  et du patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie

 

Déclaration commune

du pape François

et du patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie

« La grâce de Notre Seigneur Jésus Christ, l’amour de Dieu le Père et la communion du Saint-Esprit soit avec vous tous » (2 Co 13, 13).

  1. Par la volonté de Dieu le Père de qui vient tout don, au nom de Notre Seigneur Jésus Christ et avec le secours de l’Esprit Saint Consolateur, nous, pape François et Kirill, patriarche de Moscou et de toute la Russie, nous sommes rencontrés aujourd’hui à La Havane. Nous rendons grâce à Dieu, glorifié en la Trinité, pour cette rencontre, la première dans l’histoire.

Avec joie, nous nous sommes retrouvés comme des frères dans la foi chrétienne qui se rencontrent pour se « parler de vive voix » (2 Jn 12), de cœur à cœur, et discuter des relations mutuelles entre les Eglises, des problèmes essentiels de nos fidèles et des perspectives de développement de la civilisation humaine.

  1. Notre rencontre fraternelle a eu lieu à Cuba, à la croisée des chemins entre le Nord et le Sud, entre l’Est et l’Ouest. De cette île, symbole des espoirs du « Nouveau Monde » et des événements dramatiques de l’histoire du XXe siècle, nous adressons notre parole à tous les peuples d’Amérique latine et des autres continents.

Nous nous réjouissons de ce que la foi chrétienne se développe ici de façon dynamique. Le puissant potentiel religieux de l’Amérique latine, sa tradition chrétienne séculaire, réalisée dans l’expérience personnelle de millions de personnes, sont le gage d’un grand avenir pour cette région.

  1. Nous étant rencontrés loin des vieilles querelles de l’« Ancien Monde », nous sentons avec une force particulière la nécessité d’un labeur commun des catholiques et des orthodoxes, appelés, avec douceur et respectà rendre compte au monde de l’espérance qui est en nous (cf. 1 3, 15).
  1. Nous rendons grâce à Dieu pour les dons que nous avons reçus par la venue au monde de son Fils unique. Nous partageons la commune Tradition spirituelle du premier millénaire du christianisme. Les témoins de cette Tradition sont la Très Sainte Mère de Dieu, la Vierge Marie, et les saints que nous vénérons. Parmi eux se trouvent d’innombrables martyrs qui ont manifesté leur fidélité au Christ et sont devenus « semence de chrétiens ».
  1. Malgré cette Tradition commune des dix premiers siècles, catholiques et orthodoxes, depuis presque mille ans, sont privés de communion dans l’Eucharistie. Nous sommes divisés par des blessures causées par des conflits d’un passé lointain ou récent, par des divergences, héritées de nos ancêtres, dans la compréhension et l’explicitation de notre foi en Dieu, un en Trois Personnes – Père, Fils et Saint Esprit. Nous déplorons la perte de l’unité, conséquence de la faiblesse humaine et du péché, qui s’est produite malgré la Prière sacerdotale du Christ Sauveur : « Que tous soient un. Comme toi, Père, tu es en moi et moi en toi, qu’eux aussi soient un en nous » (Jn17, 21).
  1. Conscients que de nombreux obstacles restent à surmonter, nous espérons que notre rencontre contribue au rétablissement de cette unité voulue par Dieu, pour laquelle le Christ a prié. Puisse notre rencontre inspirer les chrétiens du monde entier à prier le Seigneur avec une ferveur renouvelée pour la pleine unité de tous ses disciples ! Puisse-t-elle, dans un monde qui attend de nous non pas seulement des paroles mais des actes, être un signe d’espérance pour tous les hommes de bonne volonté !
  1. Déterminés à entreprendre tout ce qui nécessaire pour surmonter les divergences historiques dont nous avons hérité, nous voulons unir nos efforts pour témoigner de l’Evangile du Christ et du patrimoine commun de l’Eglise du premier millénaire, répondant ensemble aux défis du monde contemporain. Orthodoxes et catholiques doivent apprendre à porter un témoignage unanime à la vérité dans les domaines où cela est possible et nécessaire. La civilisation humaine est entrée dans un moment de changement d’époque. Notre conscience chrétienne et notre responsabilité pastorale ne nous permettent pas de rester inactifs face aux défis exigeant une réponse commune.
  1. Notre regard se porte avant tout vers les régions du monde où les chrétiens subissent la persécution. En de nombreux pays du Proche Orient et d’Afrique du Nord, nos frères et sœurs en Christ sont exterminés par familles, villes et villages entiers. Leurs églises sont détruites et pillées de façon barbare, leurs objets sacrés sont profanés, leurs monuments, détruits. En Syrie, en Irak et en d’autres pays du Proche Orient, nous observons avec douleur l’exode massif des chrétiens de la terre d’où commença à se répandre notre foi et où ils vécurent depuis les temps apostoliques ensemble avec d’autres communautés religieuses.
  1. Nous appelons la communauté internationale à des actions urgentes pour empêcher que se poursuive l’éviction des chrétiens du Proche Orient. Elevant notre voix pour défendre les chrétiens persécutés, nous compatissons aussi aux souffrances des fidèles d’autres traditions religieuses devenus victimes de la guerre civile, du chaos et de la violence terroriste.
  1. En Syrie et en Irak, la violence a déjà emporté des milliers de vies, laissant des millions de gens sans abri ni ressources. Nous appelons la communauté internationale à mettre fin à la violence et au terrorisme et, simultanément, à contribuer par le dialogue à un prompt rétablissement de la paix civile. Une aide humanitaire à grande échelle est indispensable aux populations souffrantes et aux nombreux réfugiés dans les pays voisins.

Nous demandons à tous ceux qui pourraient influer sur le destin de ceux qui ont été enlevés, en particulier des Métropolites d’Alep Paul et Jean Ibrahim, séquestrés en avril 2013, de faire tout ce qui est nécessaire pour leur libération rapide.

  1. Nous élevons nos prières vers le Christ, le Sauveur du monde, pour le rétablissement sur la terre du Proche Orient de la paix qui est « le fruit de la justice » (Is 32, 17), pour que se renforce la coexistence fraternelle entre les diverses populations, Eglises et religions qui s’y trouvent, pour le retour des réfugiés dans leurs foyers, la guérison des blessés et le repos de l’âme des innocents tués.

Nous adressons un fervent appel à toutes les parties qui peuvent être impliquées dans les conflits pour qu’elles fassent preuve de bonne volonté et s’asseyent à la table des négociations. Dans le même temps, il est nécessaire que la communauté internationale fasse tous les efforts possibles pour mettre fin au terrorisme à l’aide d’actions communes, conjointes et coordonnées. Nous faisons appel à tous les pays impliqués dans la lutte contre le terrorisme pour qu’ils agissent de façon responsable et prudente. Nous exhortons tous les chrétiens et tous les croyants en Dieu à prier avec ferveur le Dieu Créateur du monde et Provident, qu’il protège sa création de la destruction et ne permette pas une nouvelle guerre mondiale. Pour que la paix soit solide et durable, des efforts spécifiques sont nécessaires afin de redécouvrir les valeurs communes qui nous unissent, fondées sur l’Evangile de Notre Seigneur Jésus Christ.

  1. Nous nous inclinons devant le martyre de ceux qui, au prix de leur propre vie, témoignent de la vérité de l’Evangile, préférant la mort à l’apostasie du Christ. Nous croyons que ces martyrs de notre temps, issus de diverses Eglises, mais unis par une commune souffrance, sont un gage de l’unité des chrétiens. A vous qui souffrez pour le Christ s’adresse la parole de l’apôtre : « Très chers !… dans la mesure où vous participez aux souffrances du Christ, réjouissez-vous, afin que, lors de la révélation de Sa gloire, vous soyez aussi dans la joie et l’allégresse » (1 P 4, 12-13).
  1. En cette époque préoccupante est indispensable le dialogue interreligieux. Les différences dans la compréhension des vérités religieuses ne doivent pas empêcher les gens de fois diverses de vivre dans la paix et la concorde. Dans les circonstances actuelles, les leaders religieux ont une responsabilité particulière pour éduquer leurs fidèles dans un esprit de respect pour les convictions de ceux qui appartiennent à d’autres traditions religieuses. Les tentatives de justifications d’actions criminelles par des slogans religieux sont absolument inacceptables. Aucun crime ne peut être commis au nom de Dieu, « car Dieu n’est pas un Dieu de désordre, mais de paix » (1 Co 14, 33).
  1. Attestant de la haute valeur de la liberté religieuse, nous rendons grâce à Dieu pour le renouveau sans précédent de la foi chrétienne qui se produit actuellement en Russie et en de nombreux pays d’Europe de l’Est, où des régimes athées dominèrent pendant des décennies. Aujourd’hui les fers de l’athéisme militant sont brisés et en de nombreux endroits les chrétiens peuvent confesser librement leur foi. En un quart de siècle ont été érigés là des dizaines de milliers de nouvelles églises, ouverts des centaines de monastères et d’établissements d’enseignement théologique. Les communautés chrétiennes mènent une large activité caritative et sociale, apportant une aide diversifiée aux nécessiteux. Orthodoxes et catholiques œuvrent souvent côte à côte. Ils attestent des fondements spirituels communs de la convivance humaine, en témoignant des valeurs évangéliques.
  1. Dans le même temps, nous sommes préoccupés par la situation de tant de pays où les chrétiens se heurtent de plus en plus souvent à une restriction de la liberté religieuse, du droit de témoigner de leurs convictions et de vivre conformément à elles. En particulier, nous voyons que la transformation de certains pays en sociétés sécularisées, étrangère à toute référence à Dieu et à sa vérité, constitue un sérieux danger pour la liberté religieuse. Nous sommes préoccupés par la limitation actuelle des droits des chrétiens, voire de leur discrimination, lorsque certaines forces politiques, guidées par l’idéologie d’un sécularisme si souvent agressif, s’efforcent de les pousser aux marges de la vie publique.
  1. Le processus d’intégration européenne, initié après des siècles de conflits sanglants, a été accueilli par beaucoup avec espérance, comme un gage de paix et de sécurité. Cependant, nous mettons en garde contre une intégration qui ne serait pas respectueuse des identités religieuses. Tout en demeurant ouverts à la contribution des autres religions à notre civilisation, nous sommes convaincus que l’Europe doit rester fidèle à ses racines chrétiennes. Nous appelons les chrétiens européens d’Orient et d’Occident à s’unir pour témoigner ensemble du Christ et de l’Evangile, pour que l’Europe conserve son âme formée par deux mille ans de tradition chrétienne.
  1. Notre regard se porte sur les personnes se trouvant dans des situations de détresse, vivant dans des conditions d’extrême besoin et de pauvreté, alors même que croissent les richesses matérielles de l’humanité. Nous ne pouvons rester indifférents au sort de millions de migrants et de réfugiés qui frappent à la porte des pays riches. La consommation sans limite, que l’on constate dans certains pays plus développés, épuise progressivement les ressources de notre planète. L’inégalité croissante dans la répartition des biens terrestres fait croître le sentiment d’injustice à l’égard du système des relations internationales qui s’est institué.
  1. Les Eglises chrétiennes sont appelées à défendre les exigences de la justice, le respect des traditions des peuples et la solidarité effective avec tous ceux qui souffrent. Nous, chrétiens, ne devons pas oublier que « ce qu’il y a de faible dans le monde, voilà ce que Dieu a choisi, pour couvrir de confusion ce qui est fort ; ce qui est d’origine modeste, méprisé dans le monde, ce qui n’est pas, voilà ce que Dieu a choisi, pour réduire à rien ce qui est ; ainsi aucun être de chair ne pourra s’enorgueillir devant Dieu » (1 Co 1, 27-29).
  1. La famille est le centre naturel de la vie humaine et de la société. Nous sommes inquiets de la crise de la famille dans de nombreux pays. Orthodoxes et catholiques, partageant la même conception de la famille, sont appelés à témoigner que celle-ci est un chemin de sainteté, manifestant la fidélité des époux dans leurs relations mutuelles, leur ouverture à la procréation et à l’éducation des enfants, la solidarité entre les générations et le respect pour les plus faibles.
  1. La famille est fondée sur le mariage, acte d’amour libre et fidèle d’un homme et d’une femme. L’amour scelle leur union, leur apprend à se recevoir l’un l’autre comme don. Le mariage est une école d’amour et de fidélité. Nous regrettons que d’autres formes de cohabitation soient désormais mises sur le même plan que cette union, tandis que la conception de la paternité et de la maternité comme vocation particulière de l’homme et de la femme dans le mariage, sanctifiée par la tradition biblique, est chassée de la conscience publique.
  1. Nous appelons chacun au respect du droit inaliénable à la vie. Des millions d’enfants sont privés de la possibilité même de paraître au monde. La voix du sang des enfants non nés crie vers Dieu(cfGn 4, 10).

Le développement de la prétendue euthanasie conduit à ce que les personnes âgées et les infirmes commencent à se sentir être une charge excessive pour leur famille et la société en général.

Nous sommes aussi préoccupés par le développement des technologies de reproduction biomédicale, car la manipulation de la vie humaine est une atteinte aux fondements de l’existence de l’homme, créé à l’image de Dieu. Nous estimons notre devoir de rappeler l’immuabilité des principes moraux chrétiens, fondés sur le respect de la dignité de l’homme appelé à la vie, conformément au dessein de son Créateur.

  1. Nous voulons adresser aujourd’hui une parole particulière à la jeunesse chrétienne. A vous, les jeunes, appartient de ne pas enfouir le talent dans la terre (cfMt 25, 25), mais d’utiliser toutes les capacités que Dieu vous a données pour confirmer dans le monde les vérités du Christ, pour incarner dans votre vie les commandements évangéliques de l’amour de Dieu et du prochain. Ne craignez pas d’aller à contre-courant, défendant la vérité divine à laquelle les normes séculières contemporaines sont loin de toujours correspondre.

 

  1. Dieu vous aime et attend de chacun de vous que vous soyez ses disciples et apôtres. Soyez lalumière du monde, afin que ceux qui vous entourent, voyant vos bonnes actions, rendent gloire à votre Père céleste (cfMt 5, 14, 16). Eduquez vos enfants dans la foi chrétienne, transmettez-leur la perle précieusede la foi (cf. Mt 13, 46) que vous avez reçue de vos parents et aïeux. N’oubliez pas que vous « avez été rachetés à un cher prix » (1 Co 6, 20), au prix de la mort sur la croix de l’Homme-Dieu Jésus Christ.
  1. Orthodoxes et catholiques sont unis non seulement par la commune Tradition de l’Eglise du premier millénaire, mais aussi par la mission de prêcher l’Evangile du Christ dans le monde contemporain. Cette mission implique le respect mutuel des membres des communautés chrétiennes, exclut toute forme de prosélytisme.

Nous ne sommes pas concurrents, mais frères : de cette conception doivent procéder toutes nos actions les uns envers les autres et envers le monde extérieur. Nous exhortons les catholiques et les orthodoxes, dans tous les pays, à apprendre à vivre ensemble dans la paix, l’amour et à avoir « les uns pour les autres la même aspiration » (Rm 15, 5). Il ne peut donc être question d’utiliser des moyens indus pour pousser des croyants à passer d’une Eglise à une autre, niant leur liberté religieuse ou leurs traditions propres. Nous sommes appelés à mettre en pratique le précepte de l’apôtre Paul : « Je me suis fait un honneur d’annoncer l’Évangile là où Christ n’avait point été nommé, afin de ne pas bâtir sur le fondement d’autrui » (Rm 15, 20).

  1. Nous espérons que notre rencontre contribuera aussi à la réconciliation là où des tensions existent entre gréco-catholiques et orthodoxes. Il est clair aujourd’hui que la méthode de l’« uniatisme » du passé, comprise comme la réunion d’une communauté à une autre, en la détachant de son Eglise, n’est pas un moyen pour recouvrir l’unité. Cependant, les communautés ecclésiales qui sont apparues en ces circonstances historiques ont le droit d’exister et d’entreprendre tout ce qui est nécessaire pour répondre aux besoins spirituels de leurs fidèles, recherchant la paix avec leurs voisins. Orthodoxes et gréco-catholiques ont besoin de se réconcilier et de trouver des formes de coexistence mutuellement acceptables.
  1. Nous déplorons la confrontation en Ukraine qui a déjà emporté de nombreuses vies, provoqué d’innombrables blessures à de paisibles habitants et placé la société dans une grave crise économique et humanitaire. Nous exhortons toutes les parties du conflit à la prudence, à la solidarité sociale, et à agir pour la paix. Nous appelons nos Eglises en Ukraine à travailler pour atteindre la concorde sociale, à s’abstenir de participer à la confrontation et à ne pas soutenir un développement ultérieur du conflit.
  1. Nous exprimons l’espoir que le schisme au sein des fidèles orthodoxes d’Ukraine sera surmonté sur le fondement des normes canoniques existantes, que tous les chrétiens orthodoxes d’Ukraine vivront dans la paix et la concorde et que les communautés catholiques du pays y contribueront, de sorte que soit toujours plus visible notre fraternité chrétienne.
  1. Dans le monde contemporain, multiforme et en même temps uni par un même destin, catholiques et orthodoxes sont appelés à collaborer fraternellement en vue d’annoncer la Bonne Nouvelle du salut, à témoigner ensemble de la dignité morale et de la liberté authentique de la personne, « pour que le monde croie » (Jn 17, 21). Ce monde, dans lequel disparaissent progressivement les piliers spirituels de l’existence humaine, attend de nous un fort témoignage chrétien dans tous les domaines de la vie personnelle et sociale. De notre capacité à porter ensemble témoignage de l’Esprit de vérité en ces temps difficiles dépend en grande partie l’avenir de l’humanité.
  1. Que dans le témoignage hardi de la vérité de Dieu et de la Bonne Nouvelle salutaire nous vienne en aide l’Homme-Dieu Jésus Christ, notre Seigneur et Sauveur, qui nous fortifie spirituellement par sa promesse infaillible : « Sois sans crainte, petit troupeau : votre Père a trouvé bon de vous donner le Royaume » (Lc 12, 32) !

Le Christ est la source de la joie et de l’espérance. La foi en Lui transfigure la vie de l’homme, la remplit de sens. De cela ont pu se convaincre par leur propre expérience tous ceux à qui peuvent s’appliquer les paroles de l’apôtre Pierre : « Vous qui jadis n’étiez pas un peuple et qui êtes maintenant le Peuple de Dieu, qui n’obteniez pas miséricorde et qui maintenant avez obtenu miséricorde » (1 P 2, 10).

  1. Remplis de gratitude pour le don de la compréhension mutuelle manifesté lors de notre rencontre, nous nous tournons avec espérance vers la Très Sainte Mère de Dieu, en l’invoquant par les paroles de l’antique prière : « Sous l’abri de ta miséricorde, nous nous réfugions, Sainte Mère de Dieu ». Puisse la Bienheureuse Vierge Marie, par son intercession, conforter la fraternité de ceux qui la vénèrent, afin qu’ils soient au temps fixé par Dieu rassemblés dans la paix et la concorde en un seul Peuple de Dieu, à la gloire de la Très Sainte et indivisible Trinité !
Kirill

Patriarche de Moscou

et de toutes la RussieFrançois

Évêque de Rome,

Pape de l’Eglise catholique

We pray for the success of the episcopal ministry of our beloved brother in Christ Priest:His Em Mor Metethius.
Congratulations on this beautiful church which will bring the people of God who will gather there to be entirely turned towards the Heavenly Father, through Christ our Lord, the grace of the Holy Spirit.
Happy and Holy Lent to you in union with your brothers of France and Cameroon (Where I will be from 17 to 27 February for a pastoral visit which I recommend to your good and fraternal prayers) happy journey towards Easter!
Your respectfully and faithfully in Christ.
+ Mor Philipose Mariam
Nous prions pour le succès du ministère épiscopal de notre bienaimé frère dans le Christ Prêtre: S E Mor Melethius.
Toutes nos félicitations pour cette belle église qui portera le Peuple de Dieu qui s'y rassemblera à être tout entier tendu vers le Père Céleste, par le Christ Notre-Seigneur, dans la grâce du Saint Esprit.
Heureux et Saint Carême à vous en union avec vos frères de France et du Cameroun (Où je serai du 17 au 27 février prochain pour une visite pastorale que je recommande à vos bonnes et fraternelles prières);heureuse montée vers Pâques !
Votre respectueusement et fidèlement en Christ.
+Mor Philipose-Mariam

===

 

 

===

Le régime syrien a repris goût à la victoire;

Bachar

grâce au soutien aérien russe, l’armée syrienne a repris l’avantage sur le terrain. Elle est sur le point de sécuriser une grande partie du pays, dont plusieurs villes étaient sérieusement menacées avant l’intervention russe.

 

L’enjeu principal est de couper les dernières lignes d’approvisionnement des troupes internationales islamistes qui résistent encore dans la province d’Alep. L’encerclement de la plus grande ville de Syrie est quasiment chose acquise ce qui empêcherait la Turquie et l’Arabie saoudite, qui soutiennent les terroristes islamistes, de les ravitailler. Les troupes terroristes sont encerclées tant par les forces loyalistes que par les forces Kurdes. La reprise de l’intégrité de la ville tenue par les terroristes depuis 2011 ne semble plus être qu’une question de semaines et peut-être de jours. La prétendue « opposition modérée à Bachar Al-Assad« , est constituée en grande partie des troupes internationales d’al-Qaida qui se trouvent en grande difficulté et n’espèrent plus que dans le secours de leurs alliés de la coalition américaine. Ceci alors que des civils, principalement, femmes, enfants et vieillards, fuient la ville vers la frontière turque. Beaucoup d’entre eux sont les familles des islamistes qui sont actuellement poussés dans leurs derniers retranchements.

Ce qui a fait dire jeudi à Bachar El-Assad, répondant à une interview de l’AFPque :

« L’enjeu principal de la bataille [d’Alep] vise à couper la route entre Alep et la Turquie, qui constitue la voie principale de ravitaillement des terroristes ». Précisant qu’un risque d’une intervention militaire turque est « une possibilité que je ne peux pas exclure pour la simple raison qu’ Erdogan est quelqu’un d’intolérant, de radical, un pro-Frères musulmans qui vit le rêve ottoman (…) Il en est de même pour l’Arabie saoudite. De toute manière, une telle action ne sera pas facile pour eux et nous allons assurément y faire face ».

Interrogé sur les habitants d’Alep qui fuient vers la Turquie, il a répondu que

« Le problème des réfugiés qui se trouvent à l’étranger, de même que le problème de la famine comme vous dites, sont deux problèmes auxquels ont contribué les terroristes et l’embargo imposé à la Syrie ». « Il est normal que ma première mission soit de lutter contre le terrorisme, essentiellement par des moyens syriens, tout en demandant le soutien de nos amis pour combattre ce terrorisme », « Je vais appeler les gouvernements européens qui ont contribué directement à l’exode (des Syriens) en fournissant une couverture aux terroristes et en imposant un embargo à la Syrie à aider au retour des Syriens chez eux ».

A propos des accusations selon lesquelles les forces aériennes russo-syriennes bombarderaient des civils, il a commenté:

 » Les institutions onusiennes (…) sont essentiellement dominées par les puissances occidentales et la plupart de leurs rapports sont politisés » et « n’avancent pas de preuves. C’est pourquoi je ne crains ni ces menaces ni ces allégations ».

« Il y a une différence entre crimes individuels et politique de tuerie systématiquement adoptée par un État. J’ai déjà dit qu’il y avait des victimes innocentes de la guerre », a-t-il poursuivi. « Il y a crimes de guerre lorsque des ordres sont donnés afin de commettre des massacres, mais si c’était le cas, les gens auraient fui les régions contrôlées par l’État pour se réfugier dans celles qui sont contrôlées par les hommes armés », « ce qui se passe, c’est tout le contraire, tout le monde se réfugie dans les régions contrôlées par l’État ».

A propos du régime syrien, il a précisé:

« D’abord, la présidence n’est pas un hobby qui nous fait plaisir. C’est plutôt une responsabilité, notamment dans les circonstances actuelles. Quant à la question de savoir s’il y a quelqu’un que je choisirais comme successeur, le pays n’est ni une ferme ni une entreprise ». Il a estimé que son maintien au pouvoir dépendrait de deux facteurs: « que je le souhaite moi-même et que le peuple le souhaite aussi ». « Si j’arrive aux prochaines élections et que je constate que le peuple ne veut pas de moi, je ne me porterai pas candidat. Il est donc encore trop tôt pour en parler. Il nous reste encore plusieurs années avant les prochaines élections », qui sont prévues en 2021, a-t-il dit.

Interrogé quant à savoir si la Russie avait à un moment quelconque demandé sa démission, il a répondu sans ambages que

« la question ne (s’est) jamais posée, et d’aucune manière », car « les Russes nous traitent avec grand respect ». « Ils n’agissent pas envers nous comme une grande puissance envers un petit Etat, mais comme un État souverain envers un autre État souverain ».

A propos de la France il a précisé qu’elle doit « changer de politique » en Syrie afin de « combattre le terrorisme ». Il a estimé que ce n’est pas à son pays de faire « un geste envers » Paris pour améliorer les relations entre les deux pays.

Interrogé sur le départ de Laurent Fabius du poste de ministre des affaires étrangères, il a déclaré  que « le changement de personnalités n’est pas vraiment d’une grande importance » et que c’était « plutôt le changement de politique » qui compte.

A propos des négociations de Genève:

« depuis le début de la crise, nous croyons totalement aux négociations et à l’action politique. Cependant, négocier ne signifie pas qu’on arrête de combattre le terrorisme. Les deux volets sont indispensables en Syrie (…) Le premier volet est indépendant du second ».

Bilan de l’intervention russe en Syrie et perspectives par Xavier Moreau :

(Pour voir la vidéo:http://www.medias-presse.info/les-victoires-russo-syriennes-extraits-dune-interview-de-bachar-el-assad-et-analyse-de-xavier-moreau/49107?utm_source=wysija&utm_medium=email&utm_campaign=Mailing+quotidien )

Xavier Moreau est un analyste installé en Russie depuis 14 ans. Il est l’auteur de la « Nouvelle Grande Russie » et l’un des intervenants principaux du site d’analyses politico-stratégiques stratpol.com.

(Source: M-P-I / Article de Emilie Defresne /emiliedefresne@medias-presse.info )

.

 

===

 

 

===

 

Les forces kurdes ont libéré une base aérienne et la ville de Minnigh dans la province d'Alep (nord de la Syrie), rapportent les médias internationaux.

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), des affrontements opposants les forces kurdes à des terroristes islamistes se sont tenus dans la nuit de mercredi et jeudi. Les Kurdes ont réussi à s’emparer d’un aérodrome près de la ville d'Alep, lequel était jusque-là contrôlé par les terroristes du Front al-Nosra. 

"Avec leur défaite à Minnigh, les combattants islamistes ont perdu le seul aérodrome militaire qu'ils tenaient dans la province d'Alep", a déclaré le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane.

 

"L'aérodrome de Minnigh se trouve entre deux routes importantes qui relient la ville d'Alep à Azaz", dans le nord, et le fait de le contrôler fournit aux forces kurdes une base à partir de laquelle ils pourront lancer de nouvelles offensives contre les djihadistes en direction de l'est, a souligné Rami Abel Rahmane.

D'après les données de l'OSDH, les forces aériennes russes ont participé à la libération de l'aérodrome. Les chasseurs russes ont apporté leur soutien aux forces kurdes et ont effectués près de 30 vols.

Les rebelles et djihadistes font face à la fois aux forces kurdes venant de l'ouest et à celles du gouvernement syrien qui ont lancé une offensive dans la province d'Alep avec l’appui de l'aviation russe.

 

La base aérienne de Minnigh est tombée aux mains des terroristes en août 2013, deux ans après le début du conflit en Syrie.

La Syrie est le théâtre d'un conflit armé depuis mars 2011. Selon le dernier rapport de l'Onu, les hostilités auraient déjà fait plus de 470.000 morts. Les troupes gouvernementales combattent les groupes terroristes dont les plus dangereux sont Daech et le Front al-Nosra.

De leur côté, les forces aériennes russes ont lancé une opération militaire contre les terroristes en Syrie le 30 septembre 2015, à la demande du président syrien Bachar el-Assad.



Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20160211/1021662763/syrie-kurdes-combats-aerodrome.html#ixzz3ztPzgzZg

Jean 6:39,40,44 Or, la volonté de celui qui m'a envoyé, c'est que je ne perde rien de tout ce qu'il m'a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour.…

Jean 6:39,40,44 Or, la volonté de celui qui m'a envoyé, c'est que je ne perde rien de tout ce qu'il m'a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour.…

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 5,27-32.

En ce temps-là, Jésus sortit et remarqua un publicain (c’est-à-dire un collecteur d’impôts) du nom de Lévi assis au bureau des impôts. Il lui dit : « Suis-moi. » 
Abandonnant tout, l’homme se leva ; et il le suivait. 
Lévi donna pour Jésus une grande réception dans sa maison ; il y avait là une foule nombreuse de publicains et d’autres gens attablés avec eux. 
Les pharisiens et les scribes de leur parti récriminaient en disant à ses disciples : « Pourquoi mangez-vous et buvez-vous avec les publicains et les pécheurs ? » 
Jésus leur répondit : « Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin du médecin, mais les malades. 
Je ne suis pas venu appeler des justes mais des pécheurs, pour qu’ils se convertissent. » 
 




Par Saint Cyrille de Jérusalem

(313-350), évêque de Jérusalem et docteur de l'Église 
Catéchèses en vue du baptême, n°1  (trad. Migne 1993, p. 36 rev.) 

 

« Abandonnant tout, il se leva et se mit à le suivre » : le carême conduit au baptême

 

      Vous êtes catéchumènes, ceux qui sont en marche vers le baptême, disciples de la Nouvelle Alliance et participants des mystères du Christ, déjà par l'appel et bientôt aussi par la grâce.

Vous vous êtes fait « un cœur nouveau et un esprit nouveau » (Ez 18,31), pour la joie des habitants des cieux.

Si en effet, selon l'Évangile, la conversion d'un seul pécheur soulève cette joie (Lc 15,7), combien plus le salut de tant d'âmes n'incitera-t-il pas à la joie les habitants des cieux ? 


      Vous avez entrepris un bon et très beau voyage : appliquez-vous à courir la course de la ferveur.

Le Fils unique de Dieu est là tout prêt à vous racheter : « Venez, dit-il, vous tous qui peinez sous le fardeau, et moi, je vous donnerai le repos »

(Mt 11,28).

Vous qui ployez sous le péché, liés par les chaînes de vos fautes, écoutez ce que dit la voix d'un prophète :

« Lavez-vous, purifiez-vous ; enlevez de devant mes yeux vos actions mauvaises » (Is 1,16), afin que le chœur des anges vous crie :

« Heureux ceux dont la faute a été enlevée, et dont les péchés ont été remis ! » (Ps 31,1) Vous qui venez justement d'allumer les lampes de la foi, que vos mains diligentes en gardent la flamme pour que celui qui, sur notre très sainte colline du Golgotha, a ouvert par la foi le paradis au larron (Lc 23,43), vous accorde de chanter le cantique des noces. 

      S'il y a ici quelqu'un qui soit esclave du péché, qu'il se prépare, au moyen de la foi baptismale, à la nouvelle naissance qui fera de lui un homme libre, un des fils d'adoption.

Qu'il abandonne l'esclavage lamentable de ses péchés pour acquérir l'esclavage bienheureux du Seigneur...

Acquérez par la foi « les premiers dons de l'Esprit Saint » (2Co 5,5) afin de pouvoir être reçus dans les demeures éternelles ; venez vers le sacrement qui vous marquera en vue de devenir les familiers du Maître.



 

Jésus lui dit : je suis la résurrection et la vie : celui qui croit en moi, encore qu'il soit mort, il vivra./ esus said unto her, I am the resurrection, and the life: he that believeth on me, though he die, yet shall he live

Jésus lui dit : je suis la résurrection et la vie : celui qui croit en moi, encore qu'il soit mort, il vivra./ esus said unto her, I am the resurrection, and the life: he that believeth on me, though he die, yet shall he live

Partager cet article
Repost0
/ / /
'His compassion is given to His works: His severity is not over His works, but over your works. Lastly, if you remove your own evil works, and there remain in you nought but His work, His compassion will not leave you: but if you leave not your works, there will be severity over your works, not over His works.' St Augustine

'His compassion is given to His works: His severity is not over His works, but over your works. Lastly, if you remove your own evil works, and there remain in you nought but His work, His compassion will not leave you: but if you leave not your works, there will be severity over your works, not over His works.' St Augustine

 

Aujourd'hui en cette journée de prière pour les malades,nous avons le choix entre plusieurs mémoires de Saints:

SÉVERIN, abbé d'Agaune († 507),

Benoit, abbé à Aniane (750-821)

SATURNIN, DATIF, FÉLIX, AMPÈLE et leurs compagnons, martyrs en Afrique († 304)

VOLUSIEN, évêque de Tours, martyr († 496)

DÉSIRÉ, évêque de Vienne († 608)

GAUDIN, évêque de Soissons

ODON, évêque de Beauvais (801-880)

 

Mémoire de l’apparition de la Vierge Marie à

Bernadette Soubirous à Lourdes (1858)

Livre d'Isaïe 38,1-6.

En ces jours-là, Ezéchias fut malade à la mort ; et Isaïe le prophète, fils d'Amos, vint auprès de lui et lui dit : "Ainsi parle le Seigneur : Dispose de ta maison, car tu vas mourir, et tu ne vivras plus."
Ezéchias tourna son visage contre le mur et pria Yahweh ; il dit : 
"Souvenez-vous, ô Yahweh, que j'ai marché devant votre face avec fidélité et intégrité, et que j'ai fait ce qui est bien à vos yeux !" Et Ezéchias versa des larmes abondantes. 
Et la parole de Yahweh fut adressée à Isaïe en ces termes : 
"Va, et dis à Ezéchias : Ainsi dit Yahweh, le Dieu de David, ton père : J'ai entendu ta prière, j'ai vu tes larmes ; voici que j'ajouterai à tes jours quinze années. 
Je te délivrerai, toi et cette ville, de la main du roi d'Assyrie ; je protégerai cette ville. "
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 8,5-13.

En ce temps-là, comme Jésus entrait dans Capharnaüm, un centurion l'aborda d'un ton suppliant et dit 
cette prière : " Seigneur, mon serviteur est couché dans ma maison, paralysé, et il souffre cruellement. " 
Il lui dit : " Je vais aller le guérir. " 
Le centurion reprit : " Seigneur, je ne suis pas digne que vous entriez sous mon toit ; mais dites seulement un mot, et mon serviteur sera guéri. 
Car moi qui suis sous des chefs, j'ai des soldats sous mes ordres, et je dis à l'un : " Va " et il va ; et à un autre : " Viens " et il vient ; et à mon serviteur : " Fais ceci " et il le fait. " 
Ce qu'entendant, Jésus fut dans l'admiration, et il dit à ceux qui le suivaient : " Je vous le dis en vérité : dans Israël, chez personne je n'ai trouvé une si grande foi. 
Or je vous le dis : beaucoup viendront de l'Orient et de l'Occident, et prendront place au festin avec Abraham, Isaac et Jacob, dans le royaume des cieux, 
tandis que les fils du royaume seront jetés dans les ténèbres extérieures : là seront les pleurs et le grincement de dents. " 
Et Jésus dit au centurion : " Va, et qu'il te soit fait selon ta foi ! " Et à l'heure même le serviteur se trouva guéri. 
 


Par Basile de Séleucie

(?-v. 468), évêque 
Homélie 19 sur le centurion, PG 85, 235s (trad. Bouchet, Lectionnaire, p. 354 rev.) 

 

« Beaucoup viendront de l'Orient et de l'Occident prendre place... dans le Royaume des cieux »

 

Dans l'Évangile j'ai vu le Seigneur accomplir des miracles et, rassuré par eux, j'affermis ma parole craintive.

J'ai vu le centurion se jeter aux pieds du Seigneur ; j'ai vu les nations envoyer au Christ leurs premiers fruits.

La croix n'est pas encore dressée et déjà les païens se hâtent vers le maître.

On n'a pas encore entendu :

« Allez, enseignez toutes les nations » (Mt 28,19) et les nations accourent déjà.

Leur course précède leur appel, elles brûlent du désir du Seigneur.

La prédication n'a pas encore retenti et elles s'empressent vers celui qui prêche. Pierre... est encore enseigné et elles se rassemblent autour de celui qui l'enseigne ; la lumière de Paul n'a pas encore resplendi sous l'étendard du Christ et les nations viennent adorer le roi avec de l'encens

(Mt 2,11). 

Et maintenant voici qu'un centurion le prie et lui dit :

« Seigneur, mon serviteur est couché à la maison, paralysé, et il souffre beaucoup ».

Voilà bien un nouveau miracle : le serviteur dont les membres sont paralysés conduit son maître au Seigneur ; la maladie de l'esclave rend la santé à son propriétaire.

Cherchant la santé de son serviteur, il trouve le Seigneur, et tandis qu'il est en quête de la santé de son esclave, il devient la conquête du Christ.

 

« Le Carême est par excellence un temps de vie intérieure, puisque c'est le temps où l'âme doit se renfermer dans le désert avec le divin Sauveur ; c'est le temps de la solitude encore plus du cœur que du corps. L'âme pieuse se bâtira une petite solitude au fond de son cœur, comme sainte Catherine de Sienne, et là, habitera et vivra avec Jésus-Christ. Heureuse solitude, heureuse retraite, où l'âme est seule avec son Dieu ! Cette retraite est plus facile qu'on ne pense ; ce n'est pas au dehors de nous, c'est en nous que nous devons chercher et trouver Jésus-Christ. C'est là qu'il réside avec délices. Pour trouver ce divin Époux, il faut entrer en soi-même par la pensée et y rester surtout par les affections ; y demeurer par l'attention douce, paisible et quelquefois silencieuse à la présence de Jésus-Christ en nous. Et puis, quand on a établi le bon Maître au dedans du coeur, lui dire souvent : Regardez-moi, Seigneur, dans votre miséricorde. Seigneur, que voulez-vous que je fasse ? Parlez, votre servante vous écoute. En tout, recourir au divin oracle qui est dans le propitiatoire de l'âme.

Jésus-Christ se retire dans les âmes fidèles comme dans un désert pour y passer ces quarante jours. Soyez avec lui au fond de votre cœur pour l'écouter, le regarder, lui parler. Rentrez souvent dans cette solitude intérieure pour y adorer votre divin Maître qui vous attend pour vous parler cœur à cœur. Écoutez-le, faites silence ; et que cette parole vous unisse à lui. Regardez-le souvent ; ce regard sera tantôt de confiance, tantôt de consolation, à la vue de votre misère qui ne l'éloigne pas de vous ; tantôt un regard de reconnaissance et d'amour, un regard d'abandon. Dites-lui : Mon bon Maître, je suis faible, sèche, mais n'importe, la disposition de mon cœur, ma volonté ne change pas, elle est à vous, toute à vous. C'est vers cette vie intérieure qu'il faut vous diriger pendant ce Carême, mais ce travail doit être calme ; déclarez la guerre à la nature, toujours avec l'aide de Dieu souvent invoqué, et sa grâce qui établit l'âme dans la paix. »

(Avis spirituels pour servir à la sanctification des âmes (CXIV), Seconde édition, Nancy, 1863.)

desert_pas_22a.jpg

 

Nous avons un choix:

Un choix entre la vie et la mort « Choisis la vie » (Dt 30, 19)

Le Christ dans l’Évangile, lui, nous dit que

« celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie à cause de moi la trouvera » (Lc 9, 24).

Y a t-il contradiction ?

 

 Choisir la vie, c’est accepter de perdre nos vies  

Spontanément en entrant en carême, nous nous hérissons, nous avons une réaction instinctive de recul, comme un nœud qui se noue dans l’estomac : nous voulons sauver nos vies. Mais pour sauver nos vies, il faut accepter de les perdre, comme le Christ a accepté de mourir sur la croix pour ressusciter ensuite. 

Mystérieusement, nous devons passer par la mort pour trouver la vie


Le mot vie a deux sens ici :

*il y a la vie de l’âme, celle qui consiste à vivre avec Dieu, à l’aimer, à le connaître et

*la vie du corps, celle que nous devons accepter de perdre lorsqu'elle idolâtre les biens transitoires au point de faire obstacle à notre accession à l'intimité divine à laquelle tend toute notre vie.

 

 Accepter de perdre sa vie, c’est renoncer à soi-même, à un amour égoïste  

« Celui qui veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix chaque jour et qu’il me suive. »

(Lc 9, 23)

Nous montons vers Pâques avec le Seigneur, pour mourir avec lui. Pour que notre péché soit crucifié avec lui sur la croix.

Alors, prenons notre croix chaque jour , sachant qu’au bout du chemin il y a la joie de Dieu.

Ce n’est pas la mort que nous désirons, mais la vie pleine et entière, la vie de Dieu. "La gloire de Dieu c'est l'homme vivant, et l'homme vivant, c'est celui qui vit de Dieu dans le temps pour lui être uni dans l'éternité" (St Irènée)

Renoncer à soi-même, à un amour égoiste, détourné de son but est sans doute une des choses les plus difficiles, mais Jésus nous donne le moyen : en portant avec lui notre croix chaque jour dans la force du Saint Esprit qu'Il nous envoie car si nous mourrons en Lui, n'oublions-pas qu'en Lui nous réssuscitons aussi . 

 

 Renoncer à soi-même, c’est renoncer même à choisir sa croix  

C'est renoncer à choisir son moyen de sanctification.

Nous devons porter notre croix, qui n'est pas forcément celle que nous voudrions.

Il n'est certes pas nécéssaire d’imaginer des pénitences et de nous imposer de grandes ascèses : il faut porter la croix qui est dans notre vie, c’est là que Dieu nous attend ! 
Si nous sommes déjà capable de cela, peut-être pourrons-nous offrir au Seigneur quelques pénitences suplémentaires...

Prenons donc le temps aujourd’hui de regarder dans notre vie où est notre croix : qu’est-ce qui nous est difficile dans le quotidien de nos journées ? Posons un acte de foi : à travers cette croix, nous trouverons la vie de Dieu.
 

 

 Aujourd'hui, je fais un pas  

Je prends un temps devant une croix - par exemple celle qui est sur mon chapelet, ou accroché à un mur chez moi, ou encore dans une église - pour offrir au Seigneur la croix qui est dans ma vie.

Pour signifier cela, je peux embrasser cette croix, et je pourrai le refaire plusieurs fois dans la journée, notamment à chaque fois que je rencontrerai la croix qui est dans ma vie.

 
Par St Nectaire d'Egine:
 
"Cherche Dieu tous les jours.
Mais cherche-le dans ton cœur, non à l'extérieur.

Et quand tu le trouves, tiens-toi avec crainte et tremblement, comme les chérubins et les séraphins,
car ton cœur est devenu un trône de Dieu.

Cependant, pour trouver Dieu,
deviens humble comme la poussière devant le Seigneur,
car le Seigneur ne supporte pas l'orgueilleux,
tandis qu'il visite ceux qui sont humbles dans leur cœur,
voilà pourquoi il dit :

" Celui que je regarderai,
c'est celui qui est doux et humble de cœur "."

Soyez béni, ô Père,
pour le don merveilleux de la vie, belle, précieuse et fragile.
De nos mains, elle s’échappe comme une eau vive.
Quand vient l’heure de l’épreuve,
nos cœurs sont souvent remplis jusqu’au bord
de tristesse, d’angoisse
et nos corps alourdis de souffrance.
En ces moments, tout notre être peine à s’ouvrir
à Votre volonté, ô Père, et la reconnaître comme bienveillante.

Pourtant, nous le savons, Vous n'aimez pas voir souffrir les vôtres, les frères et soeurs de Votre ils bien-aimé.

Kourie eleison(Ô Dieu, faites Miséricorde )!
Soyez  béni, ô Christ-Jésus,
visage de la miséricorde, qui par Marie et l'Esprit vivificateur, Vous êtes fait notre frère et venez à la table de nos partages.
Comme un vin nouveau,
Vous versez la joie en abondance dans le cœur attentif
aux appels silencieux de nos frères souffrants.
En celui qui écoute ce que Vous dîtes et qui met en pratique Votre parole,
elle devient source intarissable.
En toute rencontre, Jésus, Vous nous donnez de Vous reconnaître
et de Vous servir.

Kourie eleison(Ô Dieu, faites Miséricorde )!


Soyez béni, Esprit Saint et vivificateur,
Vous venez au secours de notre faiblesse.
Vous murmurez en nos cœurs un chant de louange
et une humble prière.

Dans l’ombre du silence,
Vous avez fait naître à cette vie mortelle l'Auteur de la Vie dans le sein de Marie,
elle qui a cru à la parole qui lui fut dite de la part du Seigneur.
Comme nous l'entendions  pour le 1er dimanche de Carême en notre Liturgie Syriaque, elle  nous invite humblement :

-« Tout ce qu’il vous dira, faites-le »
 

Kourie eleison(Ô Dieu, faites Miséricorde )!

Que par l'intercession de la Mère de Miséricorde devienne féconde la terre aride de nos souffrances !


Ô Dieu unique: Père Fils et Saint Esprit, bénissez, rendez fructueux le travail de nos mains qui se tendent vers nos frères humains. Amîn

 
"How numerous are the phrases of humility which a person may say, but which bear no relation whatsoever to the  state of their heart" + Pope Shenouda +

"How numerous are the phrases of humility which a person may say, but which bear no relation whatsoever to the state of their heart" + Pope Shenouda +

The Lenten Journey- 4

(Gems from the fathers, the Great Lent prayers for contemplation and lectionary)
A) Gems from the desert fathers:
“A brother at Scetis committed a fault. A council was called to which Abba Moses was invited, but he refused to go to it. Then the priest sent someone to say to him, 'Come, for everyone is waiting for you.’ So he got up and went. He took a leaking jug, filled it with water and carried it with him. The others came out to meet him and said to him, 'What is this, Father?'
The old man said to them, “my sins run out behind me, and I do not see them, and today I am coming to judge the errors of another”. When they heard that they said no more to the brother but forgave him.”
This anecdote from the life of the desert father- Abba Moses offers a beautiful perspective of (a section of the) Holy Gospel readings that we will be reading today (first Thursday of the Great Lent) evening: 
“Judge not, that you be not judged. For with what judgment you judge, you will be judged; and with the measure you use, it will be measured back to you. And why do you look at the speck in your brother’s eye, but do not consider the plank in your own eye? Or how can you say to your brother, ‘Let me remove the speck from your eye’; and look, a plank is in your own eye? Hypocrite! First remove the plank from your own eye, and then you will see clearly to remove the speck from your brother’s eye.” (St Matthew 7:1-5; NKJV)
B) Great Lent prayers for contemplation:
“The mouth which abstains from bread shall also abstain from deceit. The door through which the king enters, iniquity should not come out”. (Enyono, Thursday Evening)


C) Lectionary for the first Thursday of the Great Lent:
Evening: St. Matthew 7: 1-12
Morning: Exodus 22:5-6; I Kings 18: 16 -24; II Kings 17: 7–23; Isaiah 36: 1-7, 37: 1-7
St. James 2: 14–26; Romans 2:28–3: 8; St. Matthew 7: 13-27
Wishing a blessed season of fasting and repentance!

'The law of freedom teaches the whole truth. Many read about it in a theoretical way, but few really understand it, and these only in the degree to which they practice the commandments.' (St. Mark the Ascetic)

'The law of freedom teaches the whole truth. Many read about it in a theoretical way, but few really understand it, and these only in the degree to which they practice the commandments.' (St. Mark the Ascetic)

Saint Séverin, qui êtes-vous ?

Severin agaune 45 01 2
Abbé (+ 507)

Séverin naquit en Bourgogne, vers le milieu du Vème siècle, époque où l'arianisme régnait dans sa patrie ; mais il eut le bonheur d'être élevé dans la Foi Catholique.
Il ne fut pas plutôt en âge de connaître les dangers du monde, qu'il alla se consacrer à Dieu dans le Monastère de Saint-Maurice en Valais, dont il devint Abbé, et qu'il dirigea pendant plusieurs années avec autant de sagesse que de prudence.

Le roi Clovis, informé qu'un grand nombre de malades recouvraient tous les jours la santé par la vertu des prières de Séverin, l'envoya chercher, en 504, pour obtenir la guérison d'une fièvre dont l'art des plus habiles médecins n'avait pu le délivrer.
Le saint partit après avoir pris congé de ses Moines, auxquels il annonça qu'ils ne le reverraient plus.

A Nevers, il guérit Eulalius, Évêque de cette ville, lequel était devenu sourd et muet. Il rendit la santé à un lépreux qu'il rencontra aux portes de Paris.
Arrivé chez le roi, il le couvrit de son habit, et la fièvre le quitta aussitôt. Le prince, pour témoigner à Dieu sa reconnaissance, fit distribuer aux pauvres d'abondantes aumônes, et mit tous les prisonniers en liberté.

Séverin, jugeant que sa présence n'était plus nécessaire à Paris, reprit le chemin de son Monastère.
Il s'arrêta à Chateau-Landon, qui était alors du diocèse de Sens, où deux saints Prêtres servaient Dieu dans un petit Oratoire.
Il les pria de le recevoir avec eux, et, après les avoir édifiés par l'éclat de ses vertus, il mourut en 507.

On fonda dans la suite, en cet endroit, une Abbaye qui était occupée, depuis le douzième siècle, par des chanoines réguliers de Saint-Augustin.
Quand les huguenots en pillèrent l'église, ils dispersèrent une partie des reliques de notre Saint.

On trouve son nom dans le martyrologe romain. Il y a, à Paris, une église paroissiale dédiée sous l'invocation de saint Séverin.
 

(SOURCE : Alban Butler : Vie des Pères, Martyrs et autres principaux Saints…
Traduction : Jean-François Godescard.)


 

'Blessed the one who observes with spiritual understanding the choirs of stars shining with glory and the beauty of the heavens and longs to contemplate the Maker of all things.' (St. Ephrem of Syria)

'Blessed the one who observes with spiritual understanding the choirs of stars shining with glory and the beauty of the heavens and longs to contemplate the Maker of all things.' (St. Ephrem of Syria)

SAINT BLAISE,QUI ÊTES-VOUS ?

Arménien de naissance et médecin de profession, Blaise menait une vie semblable au juste Job : intègre et droit, craignant Dieu et se gardant de tout mal. Comme il avait gagné par ces vertus l'affection de tous ses concitoyens, il fut élu Evêque de la ville de Sébaste. Au temps de la Grande Persécution, il confessa hardiment la Foi et encouragea les Saints Martyrs à mener jusqu'au bout le bon combat. Il rendit visite à St Eustrate dans son cachot avant son glorieux Martyre, et célébra pour lui la Divine Liturgie, puis il se chargea de recueillir les précieuses Reliques des Cinq Martyrs pour les transmettre à la vénération du Peuple Chrétien1. Au bout de quelque temps, il se retira sur une montagne des environs, nommée Argée, et s'enferma dans une grotte, afin d'y élever vers Dieu des prières pures, exemptes de toute distraction. Attiré par la bonne odeur de ses vertus, comme vers un nouvel Adam, les bêtes sauvages venaient vers lui et attendaient paisiblement à l'entrée de la grotte qu'il eût achevé sa prière pour recevoir sa bénédiction ou la guérison de leurs maux.

Sous le règne de J'empereur Licinius (vers 316), Agricolaos, gouvemeur de Cappadoce, vint à Sébaste en vue d'y arrêter les Chrétiens. Comme il avait projeté de livrer les condamnés aux bêtes féroces dans l'amphithéâtre, il envoya ses gens dans la montagne pour les capturer vivantes. Arrivés à proximité de la caverne du Saint, les soldats eurent la surprise de trouver là un grand nombre de lions, de tigres, d'ours, de loups et d'autres fauves qui lui tenaient paisiblement compagnie. Ils en informèrent aussitôt le gouverneur qui leur donna l'ordre d'arrêter Blaise. Le saint ermite les reçut avec affabilité, leur annonçant qu'il avait été prévenu de leur venue par une vision, et il les suivit sans opposer la moindre résistance. Sur le chemin de nombreux païens se convertirent au Christ en voyant la paix et l'ineffable douceur qui se dégageaient de sa personne, et à son passage, les malades, hommes et bêtes, retrouvaient la santé. Une femme en larmes lui présenta alors son enfant qui était sur le point de mourir d'étouffement après avoir avalé une arête de poisson. Le Saint plongea sa main dans la gorge de l'enfant et pria le Seigneur de le délivrer, lui et tous ceux qui, souffrant d'un tel mal dans la suite des temps, invoqueront son intercession, et l'enfant fut aussitôt rendu à sa mère en pleine santé.

Parvenu à Sébaste et traduit devant le tribunal, Blaise répondit avec hardiesse aux questions d'Agricolaos, en condamnant la vanité du culte des idoles sans vie. Il endura avec joie les coups de verges, puis fut jeté en prison. Après avoir été soumis à de nouveaux supplices et avoir déclaré au gouverneur : « Je ne crains pas tes tortures, car je regarde vers les biens futurs »; il fut de nouveau jeté tout sanglant dans son cachot. Sept femmes pieuses le suivirent, ramassant les gouttes de sang qui coulaient à terre, pour s'en oindre le visage comme du plus précieux parfum. Elles furent immédiatement arrêtées et présentées au gouverneur qui les menaça des plus cruels tourments si elles refusaient de sacrifier aux idoles. Feignant d'acquiescer elles demandèrent qu'on apportât les statues au bord du lac - ce même lac qui devint un peu plus tard le théâtre du glorieux combat des quarante Martyrs
 -, afin qu'elles puissent les laver avant de leur offrir un digne sacrifice. Dès qu'on leur apporta les statues, elles les jetèrent au fond du lac. En apprenant cette nouvelle, Agricolaos entra dans une terrible fureur et fit préparer un grand brasier, avec du plomb fondu et des peignes de fer, et il leur demanda de choisir entre ces tortures et de riches parures qu'il avait fait exposer à proximité. Une des femmes, mère de deux jeunes enfants, se précipita et jeta les parures au feu, encouragée par ses enfants qui lui criaient : « Ne nous abandonnes pas! Comme tu nous as nourris de ton lait maternel, laisse-nous te suivre pour hériter du Royaume des Cieux! » Le tyran fit alors attacher les saintes femmes à des poteaux et ordonna qu'on leur déchire le corps au moyen de peignes de fer.

Puis, comme elles restaient miraculeusement indemnes, même après avoir été jetées dans les flammes, elles eurent la tête tranchée, en adressant de ferventes actions de grâces à Dieu et à Son serviteur Biaise.

Les efforts d'Agricolaos pour ébranler la résolution de Saint Blaise étant restés vains, il le condamna à êtré noyé dans le lac. Quand le bourreau l'amena sur la rive, le Saint Martyr fit le signe de la Croix et se mit à marcher sur les eaux, à l'imitation du Seigneur. Revenu au milieu du lac, il invita les païens à venir le rejoindre, s'ils croyaient pouvoir se confier en leurs dieux. Soixante-huit d'entre eux s'avancèrent et périrent aussitôt noyés, pendant qu'un Ange lumineux apparaissait et invitait le Saint à regagner la berge pour recevoir la couronne de gloire.

Condamné à être décapité avec les deux audacieux enfants, Saint Blaise, resplendissant de la lumière divine, éleva sa prière en faveur de tous ceux qui imploreront son secours dans les maladies et les épreuves. Le Seigneur lui apparut alors dans toute sa gloire, en disant : « J'ai entendu ta prière et je t'accorde ce que tu me demandes. » Les corps des Saints Martyrs, pieusement ensevelis après leur exécution, devinrent par la suite une source de bénédictions pour tous ceux qui se réunissaient chaque année sur ces lieux afin d'y célébrer leur mémoire. Saint Blaise est un des Saints Guérisseurs les plus vénérés, tant en Orient qu'en Occident2.

1. Cf. la notice des Cinq Martyrs au 13 déc. (tome 2 p. 111).
2. Son précieux chef est conservé au Monastère de Constamonitou, au Mont Athos.

Jeudi 11 FÉVRIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
La parole de Dieu
 
«  Recherchons donc ce qui contribue à la paix, et ce qui nous associe les uns aux autres en vue de la même construction.  »
Lettre de saint Paul aux Romains, chapitre 14, verset 19
 
La méditation
On n’entre pas en retraite comme on se lancerait dans la construction d’une tour. C’est sûr, on sait en faire, de ces grandioses constructions qui en jettent plein les yeux. N’allons pas croire qu’il s’agisse de constructions de brique ou de pierre. Non, mais je sais bien comme j’aime construire mon image aux yeux des autres à coup de générosité bien visible. Que j’aime façonner mon être, attentif au moindre détail, pour épater les autres ! Combien je suis doué pour me sculpter un visage confit dans la piété ou buriné par l’ascèse du jeûne et des efforts. Oui, j’en sais tous les calculs et tous les ressorts. Pas de calcul, dit le Seigneur : que ta main droite ignore ce que donne ta main gauche. Pas de masque qui t’empêche d’ê tre vrai, dit le Seigneur.
En fait, il s’agit bien de construction tout au long de cette retraite de carême. Oui, il s’agit effectivement de construire, de construire une demeure dont le Seigneur nous évoque d’ailleurs la porte. C’est la porte de ma chambre intérieure, le lieu de ma prière, de mes pensées, de mon cœur qui respecte et aime le prochain. « Ferme-la derrière toi, cette porte ! »* Ferme-la à l’égoïsme, au paraître, à l’orgueil. Et ouvre-la à celui qui t’invite à marcher humblement avec lui, à pratiquer la justice et la miséricorde**. Il est le meilleur guide qui soit, lui qui s’est fait serviteur pour t’ouvrir le chemin.
* Évangile de Matthieu, chapitre 6, verset 6.
** Livre de Michée, chapitre 6, verset 8.(Source: Carême dans la Ville)
Ô Mère de Miséricorde, nombreux sont nos frères chrétiens, vos fils et vos filles, frères et soeurs de votre Divin Fils, qui souffrent persécution pour leur Foi et, à la suite du Premier Né: du Christ Roi des Martyrs, offrent leur vie pour l'extension du Royaume d'Amour et de Vérité, de Justice et de paix.            Ô Mère, regarde tes enfants, tombés tels des semences pour un monde nouveau en une terre labourée par la violence et la haine!  Avec les Saints Anges et nos Pères dans la Foi, viens au devant des frères et soeurs de ton fils Jésus ! En Lui, nous sommes tous Nazaréens...,fils et filles du "Peuple de la croix".  Introduis leurs âmes en Paradis !  Prends en pitié tous nos frères défunts, et après ceux qui s'offrirent en sacrifice par fidélité et dans le Christ "Chemin, Vérité et Vie", intercède regarde spécialement ceux qui ont le plus besoin de la miséricorde du Seigneur, en particulier ceux qui s'opposent à Lui. Intercède pour tous ceux qui nous ont quittés afin que s’achève en eux l’œuvre de l’amour qui purifie et unit à la Source. Que notre prière, unie à celle de toute l’Église du Christ hélas divisée, défigurée par nos péchés, leur obtienne la joie qui surpasse tout désir et apporte ici-bas consolation et réconfort à nos frères éprouvés ou désemparés.       Mère de l’Église, aide-nous, pèlerins de la terre, à mieux vivre chaque jour notre pèlerinage d'éternité vers le Seigneur, Source de la vie.  Le Christ est notre résurrection, en Lui nous mourrons, en Lui nous reposons, en Lui nous ressuscitons...  Guéris-nous, ô Mère, de toute blessure du cœur et de l’âme. Fais de nous des témoins de l’Invisible, déjà tendus vers les biens que l’œil ne peut voir, des apôtres de l’espérance semblables aux veilleurs de l’aube. Refuge des pécheurs et Reine de tous les saints, rassemble-nous tous un jour, pour la Pâque éternelle, dans la communion du Père avec Jésus, le Fils, dans l’Esprit Saint, pour les siècles des siècles.  Amîn.  (Prière des Chrétiens Syro-Orthodoxes inspirée de celle du Sanctuaire de Montligeon)

Ô Mère de Miséricorde, nombreux sont nos frères chrétiens, vos fils et vos filles, frères et soeurs de votre Divin Fils, qui souffrent persécution pour leur Foi et, à la suite du Premier Né: du Christ Roi des Martyrs, offrent leur vie pour l'extension du Royaume d'Amour et de Vérité, de Justice et de paix. Ô Mère, regarde tes enfants, tombés tels des semences pour un monde nouveau en une terre labourée par la violence et la haine! Avec les Saints Anges et nos Pères dans la Foi, viens au devant des frères et soeurs de ton fils Jésus ! En Lui, nous sommes tous Nazaréens...,fils et filles du "Peuple de la croix". Introduis leurs âmes en Paradis ! Prends en pitié tous nos frères défunts, et après ceux qui s'offrirent en sacrifice par fidélité et dans le Christ "Chemin, Vérité et Vie", intercède regarde spécialement ceux qui ont le plus besoin de la miséricorde du Seigneur, en particulier ceux qui s'opposent à Lui. Intercède pour tous ceux qui nous ont quittés afin que s’achève en eux l’œuvre de l’amour qui purifie et unit à la Source. Que notre prière, unie à celle de toute l’Église du Christ hélas divisée, défigurée par nos péchés, leur obtienne la joie qui surpasse tout désir et apporte ici-bas consolation et réconfort à nos frères éprouvés ou désemparés. Mère de l’Église, aide-nous, pèlerins de la terre, à mieux vivre chaque jour notre pèlerinage d'éternité vers le Seigneur, Source de la vie. Le Christ est notre résurrection, en Lui nous mourrons, en Lui nous reposons, en Lui nous ressuscitons... Guéris-nous, ô Mère, de toute blessure du cœur et de l’âme. Fais de nous des témoins de l’Invisible, déjà tendus vers les biens que l’œil ne peut voir, des apôtres de l’espérance semblables aux veilleurs de l’aube. Refuge des pécheurs et Reine de tous les saints, rassemble-nous tous un jour, pour la Pâque éternelle, dans la communion du Père avec Jésus, le Fils, dans l’Esprit Saint, pour les siècles des siècles. Amîn. (Prière des Chrétiens Syro-Orthodoxes inspirée de celle du Sanctuaire de Montligeon)

EN VRAC...ELEMENTS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE...

 

 

===

H.G Mar Gregorios of Indian Orthodox Church

and

H.G Mor Theophilose of Syrian Orthodox Church

with Relics of St George in Monastery of St George, Old

Cairo.

This Monastery for nuns is one of the oldest monastery for nuns.

In this picture Bishop Theophilose and Bishop Gregorios are sharing the blessing from Holy Relics of St George which was shared by each one of us one by one followed by the intercessory prayer to St George in Malayalam and Arabic.
May the prayers of St George bind and protect the Church.

Blessed Lenten season to all Indian Orthodox and Syrian Orthodox family

===

 

Visit to Red sea Monastery of St Paul the first Hermit by

H.G Mar Gregorios and H.G Mor Theophilos.

This was first time for both bishops from India to visit this Monastery.

They visited the tomb of St Paul the hermi inside old Church, followed by met Bishop Daniel, the abbot of Monastery.

Together the prayed the Intercessory prayer to St Paul.

St Paul was the first hermit, this monastery was founded by disciples

of St Anthony.

H.G Mar Gregorios of Indian Orthodox Church and H.G Mor Theophilos of Syrian Orthodox church were on attending Catholic Orthodox , Bishop Demetrius and Bishop Gregorios represented Indian Orthodox church and Bishop Theophilos Syrian Orthodox church.

(Source: https://www.facebook.com/aby.mathew.9237 )

 

===

ADOPTER N’EST PAS FABRIQUER
L’Agence Européenne des Adoptés lance sur les réseaux sociaux une vidéo pédagogique sur l’adoption et la loi Taubira : qu’est-ce que l’adoption ? Quelle est sa finalité ? Où en est-on en France ? Quel est le rapport entre l’adoption et la loi Taubira ? Y a-t-il un lien entre l’adoption, la PMA et la GPA ?…
Cette video aborde notamment le souhait de certains de légaliser la « fabrication » d’enfants pour répondre aux désirs d’adultes qui souhaitent un enfant.
Cette « fabrication » d’enfants, rendue possible par la PMA et la GPA, est-elle conforme au principe de l’adoption et au respect de l’intérêt supérieur de l’enfant ? Est-ce l’avenir que nous souhaitons à notre humanité ?(Source:http://juristespourlenfance.com/2016/02/10/adopter-nest-pas-fabriquer/ )

 

===

Quatre ceintures explosives ont été découvertes par les soldats turcs dans les bagages d’un groupe de suspects interceptés mardi soir à Karkamis, dans le sud-est de la Turquie, à la frontière syrienne, a annoncé mercredi l’armée turque.

« Dans deux sacs, entre 12 et 15 kg d’explosifs non déterminés et quatre ceintures susceptibles d’être utilisées dans des attentats-suicides ont été découverts », a indiqué l’armée dans un communiqué.

Le groupe interpellé par les gendarmes turcs est composé de 34 personnes - 4 hommes, 10 femmes et 20 enfants -, précise le texte, sans référence à une affiliation jihadiste.Karkamis est située en face de la ville syrienne de Jerablus, actuellement contrôlée par Daesh.

L'annonce de l'armée turque intervient alors que quelque 30.000 civils syriens sont depuis plusieurs jours massés face au poste-frontière turc d'Oncupinar, situé à environ 100 km plus à l'ouest de Karkamis, fuyant l'avancée vers la grande ville d'Alep des forces gouvernementales syriennes appuyées par la Russie.

La Turquie, saturée par les 2,7 millions de syriens qu'elle héberge déjà sur son sol, ne permet pas pour l'heure à ces réfugiés d'entrer, fournissant de l'assistance humanitaire en sol syrien.

Ankar.a redoute un nouvel afflux pouvant selon elle atteindre 600.000 personnes.

La police turque est sur le qui-vive depuis l'été dernier et une série d'attentats attribués par les autorités à l'EI

lire la suite

 

===

Les autorités russes ne porteront pas plainte contre France 2 pour l'utilisation de vidéos du ministère russe de la Défense destinées à illustrer les frappes aériennes françaises en Syrie.

La Russie ne portera pas plainte en raison du reportage de France 2 dans lequel la chaîne a utilisé des images des frappes russe contre Daech en Syrie afin d'illustrer les succès de l'aviation française dans ce pays déchiré par la guerre, a déclaré l'ambassadeur de Russie en France, Alexandre Orlov.

"Il est peu probable que la Russie adopte des mesures quelconques. C'est une question d'éthique journalistique. Dans ce cas particulier, nous avons fait face à une falsification".

 

Dans son interview accordée à RIA Novosti, l'ambassadeur a dit que "toute protestation officielle ferait tout simplement de la publicité à la chaîne".

La chaîne française France 2 s'est approprié des vidéos russes montrant l'opération russe en Syrie. France 2 les a diffusées pour illustrer le sujet des frappes aériennes effectuées par la Coalition internationale menée par les Etats-Unis. Le reportage mettait en relief le fait que ces frappes ont été effectuées à l'aide d'armes modernes de précision qui excluent les pertes civiles. Ces armes ont été comparées à celles de la Russie.

Mais en illustrant "les succès" de la lutte contre l'EI, des vidéos russes fournies par le ministère russe de la Défense ont été utilisées. Avant de les montrer, la chaîne a préalablement effacé tous les titres en russe, ce qui indique que cette démarche n'était pas fortuite.
La Russie mène une opération aérienne contre les terroristes en Syrie depuis le 30 septembre 2015 à la demande du président syrien Bachar el-Assad.



(Source et pour lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20160211/1021651300/video-falsification-france-russie-syrie-ambassadeur-reportage-operation-terroriste-arme-guerre.html#ixzz3zrp1ya3Q)

 

===

Lorsqu'une jeune femme Musulmane jeûne avec ses frères Chrétiens pour le Carême...

 

Jeune trentenaire, Sarah, rompue à l’exercice du ramadan depuis son plus jeune âge, a décidé cette année de faire le Carême avec trois autres amies : une musulmane et deux chrétiennes. Et pas n’importe quel Carême, celui des premiers chrétiens d’Orient. Très impliquée dans le dialogue interreligieux, sa décision s’inscrit dans une démarche spirituelle de purification mais également de communion et de découverte de la religion de l’autre. Trois semaines après le début du Carême, elle se confie sur son choix et les difficultés à assumer sa démarche, en particulier auprès de son entourage musulman.

Un véritable retour aux sources

« Ce qui m’a vraiment décidé à jeûner pendant le Carême, explique Sarah, c’est le jeûne d’une de mes amies catholiques qui m’a accompagnée pendant tout le mois de ramadan en juillet dernier. Quand on m’a proposé de faire le Carême cette année, j’ai naturellement accepté. » Si la jeune femme a « plongé dans l’inconnu » quelques jours seulement avant le mercredi des Cendres, sa décision n’en est pas moins réfléchie. « Faire le Carême des premiers chrétiens d’Orient revêt une signification particulière, surtout dans le contexte actuel. Je le vis en pleine communion de jeûne avec ceux qui souffrent actuellement au Moyen-Orient. C’est pour moi le seul jeûne qui vaille la peine d’être pratiqué et celui qui se rapproche le plus du ramadan. Ce jeûne est ancestral, c’est un véritable retour aux sources. Je ne me voyais pas en vivre un autre que celui-ci. » C’est, pour la jeune musulmane, « celui qui se rapproche le plus de la définition même du jeûne ».

Mais ce fameux Carême des « premiers chrétiens », en quoi consiste-t-il vraiment ? « On ne mange rien le matin, on peut seulement boire des tisanes ou de l’eau, mais ni café, ni thé, ni sodas bien sûr, juste des infusions : ce jeûne est avant tout une période de purification. Ensuite, vers 14 h, on prend une collation sucrée : fruits, fruits secs, un carré de chocolat noir certains jours où l’énergie manque. Et le soir, juste des légumes, dans l’idéal cuits. En soi, on peut choisir n’importe quels légumes, mais pas en trop grande quantité. L’idée est de rester dans l’humilité, dans la condition d’une personne qui se contenterait du minimum ou dans le besoin. »

De nombreux chrétiens ont, à tort ou à raison, l’image d’un ramadan où la nourriture et la boissons coulent à flot dès la nuit tombée. « Nous avons cette réputation, mais ce n’est pas ce qui devrait se faire selon les préceptes de l’islam. J’essaie moi-même, au fur et à mesure des années, de réduire  mes apports en nourriture pendant ce mois saint en donnant à mon corps ce dont il a besoin et non plus ce qui me fait envie toute la journée par pure gourmandise. C’est vrai que, quand j’étais plus jeune, j’adoptais cette attitude de “gavage nocturne”, mais avec la maturité, la sagesse et la foi, je fais beaucoup plus attention et je mange plus équilibré à la rupture du jeûne. »

Le Carême presque plus difficile que ramadan !

Difficile à croire, mais le Carême, où l’on peut pourtant boire et manger — bien qu’en quantités restreintes — s’avère plus compliqué que l’on ne pense ! Plus que ce que s’imaginait Sarah en tout cas. « Le ramadan est difficile seulement depuis quelques années car nous sommes arrivés dans les périodes estivales, tempère-t-elle. Les journées sont les plus longues et peuvent atteindre les 18 heures de jeûne, de 4 h à 22 h. » Mais le ramadan peut aussi être « très facile en hiver », assure la jeune femme. Et on ne demande qu’à la croire.

« Je dirais que le Carême est plus difficile que le ramadan dans le sens où dans l’islam nous n’avons pas le choix, ajoute Sarah. Nous ne mangeons et ne buvons rien du lever au coucher du soleil, c’est écrit, c’est l’un des cinq piliers de l’islam et nous nous efforçons, en tant que croyant et pratiquant de le respecter peu importe les conditions météorologiques. Je pense que si l’on est bien préparé psychologiquement et spirituellement, nous sommes comme « verrouillés » et réussissons à ne rien avaler. » Les températures pourraient atteindre les 45°C en plein soleil, « je ne toucherais pas une goutte d’eau… La foi déplace vraiment des montagnes ! », ajoute-t-elle en riant.

« Le fait de jeûner, que ce soit dans l’islam ou dans le christianisme est avant tout un combat contre soi-même, ce que nous appelons chez nous le “djihad” — le vrai djihad c’est cela, précise-t-elle avec force, le combat contre nous-mêmes, nos vilaines habitudes, nos pensées négatives, notre facilité à juger l’autre, etc. Ce n’est pas un combat contre les autres ! » Pour Sarah, le plus compliqué est le contrôle constant qu’elle doit s’imposer à elle-même chaque jour de jeûne. « Je sais que je peux manger des fruits et des fruits secs vers 14 h, mais en même temps je dois me contenir car le principe est de me restreindre et de ne pas dépasser ce dont mon corps a besoin. »

La jeune femme va même plus loin : « C’est comme si j’avais l’impression d’avoir le contrôle sur l’inscription de mes péchés. Ce concept peut sembler très bizarre, mais, dans mon coeur, je sais que si je mange quelque chose qui ne m’est pas autorisé, je faute. En cela, le ramadan est plus simple : nous, musulmans, somme facilités dans notre combat car nous n’avons pas le choix : la manière de jeûner est écrite noir sur blanc. Dans l’interdiction claire, les gens sont souvent plus dociles et plus soumis que dans la permission ».

Rapprocher les religions

Le regard des autres, qu’ils soient croyants ou non, catholiques ou musulmans, n’est pas toujours évident à supporter. « Mes amis catholiques accueillent plutôt bien le fait que je fasse le Carême », confie Sarah. Le pas est plus difficile à franchir du côté des musulmans. À part sa mère très pratiquante et très croyante, « dont la première réaction a été la peur que je sois en train de devenir chrétienne », personne dans l’entourage familial de Sarah n’est au courant de sa démarche. « Mais quand j’ai rappelé à ma mère l’expérience de mon amie chrétienne, et qu’elle n’était pas devenue moins catholique par la suite, elle s’est apaisée et depuis elle me soutient dans ma démarche. »

En revanche, « je ne l’ai pas dit à la majorité de mes amis musulmans, car ils ne comprendraient pas. L’islam est une religion assez dogmatique et certains seraient trop fermés d’esprit à l’idée que je puisse pratiquer un jeûne chrétien alors que je suis musulmane ». Seules une poignée d’amies proches sont au courant et la soutiennent dans son jeûne : « Elle savent que le dimanche, je choisis le restaurant où l’on va déjeuner ! ». Privilège du jeûneur apprécié et utilisé à sa juste valeur par Sarah.

« Je suis seulement un être humain soumis à un Dieu unique »

Avec ce Carême, contrairement aux appréhensions de sa mère, la jeune femme ne sent pas qu’elle est en train de s’éloigner de l’islam : « Je suis née dans une famille d’origine musulmane pas vraiment pratiquante. J’ai choisi, adulte, d’être musulmane et je pense que je mourrai musulmane, “soumise à Dieu”. Mais cela ne m’empêche pas d’aller prier à l’église ou de jeûner le Carême, tout en me sentant complètement musulmane. Je suis juste un être humain soumis à un Dieu unique ».

« Si les chrétiens jeûnaient pendant le ramadan et si les musulmans jeûnaient pendant le Carême, avance-t-elle, je pense que le monde n’en serait que purifié… doublement même ! N’oublions pas que l’islam et le christianisme sont liés par quatre aspects communs essentiels qui sont le jeûne, la charité, la foi en un Dieu unique et le retour de Jésus. Ces jeûnes nous uniraient à travers l’épreuve, car se priver de nourriture et d’eau en est une. Nous nous rendrions davantage compte de ce que l

es autres, moins privilégiés, vivent au quotidien, et cela nous apprendrait beaucoup sur l’humilité. »(Source Aleteia)

 

'Having taken up thy abode in heaven, where thou hast God and his holy angels to converse with, see that thou descend not thence: regard no earthly things.' (St. Macarius the Great)

'Having taken up thy abode in heaven, where thou hast God and his holy angels to converse with, see that thou descend not thence: regard no earthly things.' (St. Macarius the Great)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 9,22-25.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Il faut que le Fils de l’homme souffre beaucoup, qu’il soit rejeté par les anciens, les grands prêtres et les scribes, qu’il soit tué, et que, le troisième jour, il ressuscite. »
Il leur disait à tous : « Celui qui veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix chaque jour et qu’il me suive.
Car celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie à cause de moi la sauvera.
Quel avantage un homme aura-t-il à gagner le monde entier, s’il se perd ou se ruine lui-même ? »

 


Par Théodore de Mopsueste

(?-428), évêque Syrien oriental et théologien 
Commentaire de l'évangile de Jean ; CSCO 116, p. 171s (trad. Orval rev.) 

 

Chemin de croix, chemin de gloire

 

 

  « Voici venue l'heure où le Fils de l'homme doit être glorifié »

(Jn 12,23)…

Après avoir annoncé sa glorification étonnante, qui semblait incompatible avec sa Passion, Jésus ajoute : « En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé ne tombe en terre et ne meurt pas, il reste seul ; s'il meurt, il porte beaucoup de fruit »

(v. 24).

« Que ma mort ne vous trouble donc pas. Le grain de blé est seul avant de tomber en terre, mais une fois tombé et mort, il germe pour une grande gloire et porte le double de fruits ; il déploie ses richesses devant tous et montre l'éclat de sa beauté.

Pensez qu'il en est de même de moi.

Maintenant je suis seul et sans gloire, méconnu dans la foule obscure des autres hommes. Mais lorsque j'aurai subi les souffrances de la croix, je ressusciterai avec grande gloire.

Alors je porterai de nombreux fruits »… 

Après ces prédictions à son propre sujet, Jésus exhorte ses disciples à l'imiter :

« Celui qui aime sa vie la perdra, et celui qui cesse de s'y attacher en ce monde la gardera pour la vie éternelle »

(v. 25).

« Donc, non seulement ma Passion ne doit pas vous scandaliser…, mais vous devez être prêts vous aussi à subir les mêmes souffrances pour porter les mêmes fruits. » Il dit ensuite très simplement :

« Si quelqu'un me sert, qu'il me suive. »

« Si quelqu'un veut être mon serviteur, qu'il montre par ses actes qu'il veut marcher à ma suite. »

« Là où je suis, là aussi sera mon serviteur.

Si quelqu'un me sert, mon Père l'honorera »

(v. 26).

« Celui qui prend part à mes souffrances aura également part à ma gloire ; il sera avec moi éternellement dans le monde à venir et il partagera ma joie dans le Royaume des cieux. Voilà comment mon Père honorera ceux qui m'auront servi avec fidélité. »         


 

Jeudi 11 FÉVRIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
Partager cet article
Repost0
/ / /
"The hand that is moved by love does not feel weary" (+ Pope Shenouda +)

"The hand that is moved by love does not feel weary" (+ Pope Shenouda +)

L'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone fait en France et au Cameroun mémoire aujourd'hui de:

Saint Cyrille d'Alexandrie,

NICÉPHORE, martyr à Antioche († 260)

APOLLINE, vierge martyre à Alexandrie († 249)

Mairie, évêque d'Avranche († VIe s.),

CLAIR, évêque d'Apt, martyr († 660)

ANSBERT, évêque de Rouen († 700)

 

Mathews Mar Ephiphanios
Memorial of Mathews Mar Epiphanios Metropolitan/

St.Thomas Cathedral, Kollam

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 4,1-8.

Mon bien-aimé : je t'adjure devant Dieu et le Christ Jésus, qui doit juger les vivants et les morts, par son avènement et son royaume : 
prêche la parole, insiste à temps et à contretemps, reprends, censure, exhorte, avec une entière patience et souci d'instruction. 
Car un temps viendra où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine, mais au gré de leurs désirs se donneront une foule de maîtres, l'oreille leur démangeant, 
et ils détourneront l'oreille de la vérité pour se tourner vers les fables. 
Pour toi, sois sobre en toutes choses, endure la souffrance, fais œuvre de prédicateur de l'Evangile, remplis pleinement ton ministère. 
Quant à moi, je suis déjà offert en sacrifice, et le moment de mon départ approche. 
J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi : 
désormais m'est réservée la couronne de la justice, que m'accordera en ce jour-là le Seigneur, le juste Juge, et non seulement à moi, mais à tous ceux qui auront chéri son apparition. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 5,13-19.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Vous êtes le sel de la terre. Si le sel s'affadit, avec quoi lui rendra-t-on sa saveur ? Il n'est plus bon qu'à être jeté dehors et foulé aux pieds par les hommes. 
Vous êtes la lumière du monde : une ville située au sommet d'une montagne ne peut être cachée. 
Et on n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. 
Qu'ainsi votre lumière brille devant les hommes, afin que, voyant vos bonnes œuvres, ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. 
Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes ; je ne suis pas venu abolir, mais parfaire. 
Car, je vous le dis en vérité, jusqu'à ce que passent le ciel et la terre, un seul iota ou un seul trait de la Loi ne passera, que tout ne soit accompli. 
Celui donc qui aura violé un de ces moindres commandements et appris aux hommes à faire de même sera tenu pour le moindre dans le royaume des cieux ; mais celui qui les aura pratiqués et enseignés sera tenu pour grand dans le royaume des cieux. 
 


Par l'Abbé Duquesne

(1732-1791) 
L'évangile médité - 52e méditation 

 

 

Jusqu'à ce que passent le ciel et la terre, la Loi ne passera pas

 

 

Tandis que le ciel et la terre subsisteront, tandis qu'il y aura sous le ciel et sur la terre des hommes capables de connaître Dieu, la divine loi de Jésus-Christ subsistera et les obligera* : elle aura jusqu'à la fin des siècles des observateurs fidèles, et aucun des préceptes qu'elle contient, quelque léger qu'on le suppose, ne sera impunément transgressé.

Jésus-Christ proteste que dans sa loi rien ne sera mis en oubli ; cependant que d'infidélités, que de prévarications !

Jésus-Christ dit la vérité : il en est l'auteur absolu et invariable, et ce qu'il dit sera infaillible.

Si le ciel et la terre doivent périr plutôt que sa loi, sa parole et ses volontés, tremblons ; .et si nous voulons éviter une perte inévitable, attachons-nous inviolablement à ce qu'il demande de nous.

 

*Cette Loi qui oblige es "Obligation d'Amour" de l'âme tendue vers Dieu. Il s'agit ici de la Loi d'intelligence et de Liberté des Enfants de Dieu réunifiés par la Grâce du St Esprit acquise pour Ses frères et soeurs par le Christ Rédempteur.

 


« La paix intérieure est le centre de la vie intérieure ; puisque c'est là où repose Dieu, qui jamais ne s'établit, et n'opère jamais avec toute la liberté de son Esprit, que dans les âmes pacifiques.

C'est pour cette raison que tout ce qu'il y a même de bon, de grand, et de saint, doit périr plutôt que de perdre un point de la Paix ; que tous les intérêts, qui sont le plus à la gloire de Dieu, doivent plutôt cesser, que de sortir de sa paix ; qu'il faudrait plutôt renoncer à tous les états les plus sublimes, qu'à celui de la paix de son âme : parce que tout ce qu'il y a de beau et de grand n'attache point Dieu à une âme, et la Paix en fait le lien indissoluble, comme la demeure la plus agréable.

C'est pourquoi vous êtes bien trompée, mon Theonée, avec beaucoup d'autres, si vous cherchez la perfection, en troublant la paix de votre cœur par des soins inquiétants et indiscrets : car ne voyez-vous pas que vous quittez le plus pour le moins, et que vous détruisez la fin par les moyens turbulents que vous apportez ?

Dites plutôt : je ne veux rien ; non pas même le Paradis, au dépens de ce qui peut ôter le calme de mon âme, parce que ce serait au dépens de mon Dieu, qui s'en éclipse aussitôt que la paix en est bannie.

S'il faut donc que vous immoliez, et votre solitude et vos oraisons, et vos austérités, et le travail pour les âmes, et les plus saintes conférences, et tout ce qui peut charmer saintement vos inclinations pour posséder cet état pacifique de votre conscience, faites-en l'immolation ; car ainsi vous conservez votre Dieu, qui est tout cela, et plus que tout cela, en conservant votre disposition paisible. »

R.P. François Guilloré s.j. (1615-1684), Progrès de la vie spirituelle, selon les différents états de l'âme (Livre III, Instr. VI : Sur la paix de l'âme fondée sur la Providence), Lyon, Chez Adam Demen, 1687.

Mardi 9 FÉVRIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

On this day, the holy and blessed virgins,

Pistis, Helpis, Agape, and their mother, Sophia, were martyred.

St. Sophia was from a rich and noble family in Antioch. When she had these three girls, she called them Pistis, which means faith, Helpis, which means hope, and Agape, which means love.
The oldest sister was 12 years old, the second was 10 years old and the youngest was 9 years old.
When they grew up, she went with them to Rome to teach them the worship of God and His fear. Emperor Hadrianus, the infidel, heard about them and he summoned them before him. Their mother preached to them, and encouraged them to be steadfast in the faith of the Lord Jesus Christ, saying to them, "Let not your determination grow faint or weak, and let not the glory of the world entice you, lest you lose the eternal glory. Be patient and persevere until you meet your Bridegroom, the Christ, with Whom you will enter into the everlasting joy."
When they came before the Emperor, he asked them to worship the idols, promising them a lot. but they refused so he tortured them severely Then the Emperor commanded that they be beheaded.
Their mother carried their bodies outside the city, sat and wept, and asked them to ask the Lord Christ to take her soul also. The Lord granted her wish and her spirit went immediately to her Creator. Some believers came and carried the bodies and buried them with great honors.
Their prayers be with us and Glory be to our God forever. Amen

CELEBRATION DES MARTYRS COPTES LE 16 FEVRIER

Le diocèse copte orthodoxe de Samalot s’apprête à célébrer le premier anniversaire du martyre des 21 coptes assassinés en Libye par les djihadistes du prétendu État islamique. Les célébrations, indiquent des sources égyptiennes consultées par l’Agence Fides, culmineront dans la Liturgie solennelle prévue pour le 16 février. Au cours des jours précédents et suivants, des évêques et des prêtres célébreront des Divines liturgies et tiendront des rencontres de prière et de réflexion dans le diocèse auquel appartenait la majeure partie des coptes victimes du massacre perpétré dans une localité côtière de la Libye, massacre dont la vidéo fut mise en ligne sur les sites Internet des djihadistes. Les 21 coptes égyptiens [en fait 20 Égyptiens coptes et 1 Ghanéen chrétien voir ici] avaient été enlevés en Libye au début de janvier 2015, la vidéo de leur décapitation étant mise en ligne sur les sites djihadistes en date du 15 février.

Cette vidéo, remarque Mgr Antonios Aziz Mina, évêque copte catholique de Gizeh, « a été construite comme une mise en scène cinématographique terrifiante, dans le but de semer la terreur. Et pourtant, dans ce produit diabolique de la fiction et de l’horreur sanguinaire, on voit que certains des martyrs, au moment de leur exécution barbare, répètent : “Seigneur Jésus Christ” [voir ici]. Le nom de Jésus a été le dernier mot à affleurer sur leurs lèvres. Comme dans la passion des premiers martyrs, ils s’en sont remis à Celui qui, peu après, les aura accueillis. Et ils ont ainsi célébré leur victoire, la victoire qu’aucun bourreau ne pourra leur enlever ».

Source : Agence Fides

Mardi 9 FÉVRIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
Rébecca est la figure de la Vierge Marie

Certains Chrétiens se font scrupule de prier la Vierge Marie et n’osent pas croire que celle-ci puisse prier pour nous. Comme l’Ecriture est le meilleur moyen de les aider, allons donc à l’Ecriture.

Souvenez-vous de l’histoire de Jacob et d’Esaü. Esaü avait vendu son droit d’aînesse pour un plat de lentilles. Lorsqu’Isaac fut devenu vieux, Rébecca voulut obtenir pour son fils Jacob la bénédiction paternelle. Isaac était devenu aveugle. Rébecca revêtit son fils Jacob des habits de son frère et Jacob obtint la bénédiction. Rébecca est la figure de la Vierge Marie.

La Vierge Marie qui nous aime chacun comme Rébecca aimait Jacob, nous revêt des habits de son fils aîné, Jésus-Christ. La Vierge Marie n’est pas la source de la grâce de Dieu, mais son cœur tout pur, tout brûlant de l’amour de Dieu, tout uni au cœur du Christ, désire notre salut, et supplie son Fils Jésus-Christ de nous revêtir du « manteau du salut », la grâce de Dieu. C’est pourquoi comme Saint Jean, nous pouvons prendre Marie chez nous, elle sera pour nous une mère encore meilleure que Rébecca pour Jacob(Hervé Marie Catta / www.1000questions.net )

Aujourd’hui on a vu dans Sion le Dieu des dieux. Aujourd’hui, on dit de toi des choses merveilleuses, Jérusalem, cité du grand Roi. Ouvre tes portes à Celui qui a ouvert toutes les barrières du ciel, à Celui qui a ouvert les portes du Paradis. Aujourd’hui, Dieu vient de Théman à Sion ;aujourd’hui, le céleste Époux avec Sa Mère, dans le sein de laquelle Il a célébré ses noces avec l’humanité, Se rend présent au Temple. Filles de Sion, sortez à sa rencontre, allumez vos lampes, portez des lumières de fête, ornez les robes de vos âmes pour le Christ, l’Époux. Et nous, peuple des Gentils, accourons en même temps que Sion, en portant nos lampes. Battez des mains, toutes les nations ! Venez et voyez les œuvres de Dieu, pays de toutes les extrémités de la terre ! Que toute langue chante, que toute bouche entonne des psaumes, que tout homme glorifie l’Enfant-Dieu, âgé de quarante jours et pourtant plus ancien que les siècles, petit enfant et l’Ancien des jours, enfant à la mamelle et l’auteur des mondes. C’est cet Enfant qui apporte la rédemption à Adam, qui refait la beauté d’Ève, qui appelle les païens, qui illumine le monde. Tout brillants de lumière et de joie, ornons somptueusement nos lampes ! Comme des fils de lumière, apportons nos cierges au Christ, notre vraie lumière ; Lumière qui est apparue au monde pour instruire les Gentils ! Nous donc, lumières de lumière, plus splendides que la neige, rayonnons de clarté. Tous, acclamons les signes particuliers de cette fête ; proclamons notre joie aujourd’hui et toujours ! Formons des chœurs avec les anges, rassemblons-nous avec Jérusalem ! Venons et soyons sanctifiés avec le Temple qui reçoit Jésus ; exultons avec la Vierge ; éclatons en louanges avec elle ! Offrons avec Joseph, notre corps et notre âme comme deux colombes ; serrons le Christ dans nos bras avec Siméon et, avec Anne, confessons pour notre compte que nous avons trouvé les biens éternels. Pressez-vous, bien-aimés frères, d’invoquer avec moi l’Esprit-Saint afin qu’Il soutienne mes mains défaillantes qui osent apporter pour vous la Sainte Oblation de notre Seigneur Jésus-Christ, car en vérité c’est Lui qui offre et qui est offert, qui reçoit et qui distribue, co-éternel au Père et à l’Esprit-Saint aux siècles des siècles. Ts. Amen ! (Antienne de clôture des Fêtes de la Ste Rencontre dans l'ancien rite des Gaules)

Aujourd’hui on a vu dans Sion le Dieu des dieux. Aujourd’hui, on dit de toi des choses merveilleuses, Jérusalem, cité du grand Roi. Ouvre tes portes à Celui qui a ouvert toutes les barrières du ciel, à Celui qui a ouvert les portes du Paradis. Aujourd’hui, Dieu vient de Théman à Sion ;aujourd’hui, le céleste Époux avec Sa Mère, dans le sein de laquelle Il a célébré ses noces avec l’humanité, Se rend présent au Temple. Filles de Sion, sortez à sa rencontre, allumez vos lampes, portez des lumières de fête, ornez les robes de vos âmes pour le Christ, l’Époux. Et nous, peuple des Gentils, accourons en même temps que Sion, en portant nos lampes. Battez des mains, toutes les nations ! Venez et voyez les œuvres de Dieu, pays de toutes les extrémités de la terre ! Que toute langue chante, que toute bouche entonne des psaumes, que tout homme glorifie l’Enfant-Dieu, âgé de quarante jours et pourtant plus ancien que les siècles, petit enfant et l’Ancien des jours, enfant à la mamelle et l’auteur des mondes. C’est cet Enfant qui apporte la rédemption à Adam, qui refait la beauté d’Ève, qui appelle les païens, qui illumine le monde. Tout brillants de lumière et de joie, ornons somptueusement nos lampes ! Comme des fils de lumière, apportons nos cierges au Christ, notre vraie lumière ; Lumière qui est apparue au monde pour instruire les Gentils ! Nous donc, lumières de lumière, plus splendides que la neige, rayonnons de clarté. Tous, acclamons les signes particuliers de cette fête ; proclamons notre joie aujourd’hui et toujours ! Formons des chœurs avec les anges, rassemblons-nous avec Jérusalem ! Venons et soyons sanctifiés avec le Temple qui reçoit Jésus ; exultons avec la Vierge ; éclatons en louanges avec elle ! Offrons avec Joseph, notre corps et notre âme comme deux colombes ; serrons le Christ dans nos bras avec Siméon et, avec Anne, confessons pour notre compte que nous avons trouvé les biens éternels. Pressez-vous, bien-aimés frères, d’invoquer avec moi l’Esprit-Saint afin qu’Il soutienne mes mains défaillantes qui osent apporter pour vous la Sainte Oblation de notre Seigneur Jésus-Christ, car en vérité c’est Lui qui offre et qui est offert, qui reçoit et qui distribue, co-éternel au Père et à l’Esprit-Saint aux siècles des siècles. Ts. Amen ! (Antienne de clôture des Fêtes de la Ste Rencontre dans l'ancien rite des Gaules)

SAINT CYRILLE D'ALEXANDRIE, QUI ÊTES-VOUS ?

St Cyrille d'Alexandrie,évêque,docteur de l'Eglise,
Évêque et Docteur de l'Église
(
 444)


Ce grand serviteur de Marie était le neveu du trop fameux Théophile, patriarche d'Alexandrie, qui se montra l'ennemi acharné de saint Jean Chrysostome. Cyrille hérita à la fois du siège et de la rancune de son oncle, au point que, même évêque, il persista pendant six ans, dans le schisme de son prédécesseur; le point contesté était l'inscription du nom de saint Jean Chrysostome sur les dyptiques sacrés. Il fut enfin tiré de son obstination grâce à l'intervention de saint Isidore, abbé de Péluse, auquel Cyrille avait confié la direction de son âme. 

"Si je suis votre père, comme vous le dites, lui écrivait saint Isidore, je dois craindre d'attirer sur moi le châtiment d'Héli, si terriblement puni pour avoir négligé la correction de ses enfants. Faites cesser ces querelles. Ne cherchez pas plus longtemps la vengeance d'une injure privée et domestique. Ne la faites pas peser sur l'Église." 

Cyrille ne put résister à ces touchantes exhortations, et se soumit: il assembla les évêques de son patriarcat, inscrivit solennellement le nom de Chrysostome dans les dyptiques, et rentra ainsi en grâce avec Rome (418). Ceci prouve une fois de plus qu'on ne naît pas saint, mais qu'on le devient.

Le grand mérite de Cyrille devant l'histoire a été sa lutte contre Nestorius, moine et prêtre d'Antioche, qui, sous des dehors austères, cachait un esprit faux et chicaneur, et un orgueil indomptable. Élevé sur le siège de Constantinople (428), il se mit à enseigner hautement qu'il y a deux personnes en Jésus-Christ: celle de Dieu et celle de l'homme; que depuis l'Incarnation le Verbe ne S'est point uni à la nature humaine, mais ne l'a prise que comme un vêtement. Il en concluait que la Vierge Marie n'est point Mère de Dieu, mais seulement mère de l'homme ou du Christ.

Cet enseignement souleva d'unanimes protestations tant des fidèles que des gardiens de la foi catholique. Dès 429, Cyrille écrivit contre Nestorius, puis à Nestorius lui-même; il écrivit ensuite au Pape Célestin et à l'empereur Théodose II, pour les éclairer sur la gravité des nouvelles erreurs. Son intervention obtint son effet: Nestorius fut condamné, excommunié et déposé. Cyrille était chargé de faire exécuter la sentence, si dans le délai de dix jours l'hérésiarque n'avait par rétracté ses erreurs. Dans ce but, Cyrille lui présenta à signer douze anathématismes qui détaillaient longuement son hérésie. Nestorius et ses partisans s'insurgèrent contre cette rédaction, y trouvèrent matière à discussion, et d'accusés se firent accusateurs.

Cette opiniâtreté donna lieu à la convocation du Concile d'Éphèse (431), où il se trouva deux cents évêques. La présidence du concile fut dévolue à Cyrille. 

Nestorius, cité trois fois, refusa de comparaître. Le concile prononça contre lui une sentence de déposition dont on informa l'empereur. Le 7 juin, depuis le matin, le peuple assiégeait les abords de l'église, attendant fiévreusement la décision du concile. Quand il apprit que les Pères avaient conservé à Marie Son titre de Mère de Dieu, il éclata en transports de joie, et, à la lueur des flambeaux, reconduisit les évêques jusqu'à leurs demeures.

Six jours après, quatorze évêques orientaux, partisans de Nestorius, arrivèrent à Éphèse, se constituèrent en concile et excommunièrent Cyrille. Sollicité par les deux partis, l'empereur emprisonna Cyrille et Nestorius. Toutefois, à l'arrivée des légats du Pape Célestin, il rétablit Cyrille et déclara Nestorius définitivement déposé. Les évêques partisans de Nestorius se réconcilièrent alors avec Cyrille.

Là se termine le rôle considérable rempli par Cyrille dans cette importante joute théologique. Métaphysicien pénétrant et esprit religieux, Cyrille avait profondément médité le mystère de l'Incarnation. L'unité du Christ qu'il mit si fort en relief lui paraissait la conséquence d'un raisonnement très simple: si le Rédempteur n'est pas Dieu Lui-même, Il ne peut pas nous sauver; Jésus-Christ est donc personnellement Dieu. Si Jésus-Christ est Dieu, il est juste de reconnaître à Marie la qualité de Mère de Dieu, quoiqu'Elle n'ait pas, à proprement parler, produit la Divinité, chose qu'il serait absurde de prétendre. C'est ainsi que dans les générations ordinaires, l'âme l'emporte de beaucoup sur le corps. Et cependant, ne nommons-nous pas nos parents, ceux qui, en réalité, ne nous ont fait part que de notre substance corporelle?

Saint Cyrille mourut probablement le 27 juin 444.

Pour aller plus loin, 

Catéchèse de Benoît XVI ,pape de Rome, sur St Cyrille d'Alexandrie (Audience générale du 3 octobre 2007)

 

Sainte APOLLINE,
invoquée contre les maux de dents
 

 

 
Sainte Apolline, vierge et martyre
 
Saint Denis d'Alexandrie, dans une lettre à son ami Fabien, évêque d'Antioche, raconte comment cette fille d’Alexandrie fut prise par les païens au cours d'une émeute lors de la persécution de Dèce en 249.
Elle n'était plus jeune, et c'est pourquoi ils s'amusèrent à l'édenter. Ils lui brisèrent une à une toutes les dents puis la menacèrent de la jeter vivante dans le bûcher qu'ils venaient d'allumer si elle ne reniait pas sa foi. 
Brûlée par le feu de l'amour du Christ, elle s'excusa auprès d'eux de ne pouvoir le renier, puis elle s'élança d'elle-même dans les flammes.
 
Ce que nous en dit un auteur occidental:Dom Guéranger,dans "l’Année Liturgique":


L’Église d’Alexandrie offre aujourd’hui à nos hommages la célèbre vierge Apolline. Cette martyre du Christ, révérée par toute la terre, vient se joindre à ses sœurs Agathe et Dorothée, pour ranimer le courage dans nos cœurs. La vie présente ne fut rien à ses yeux. Conduite par l’Esprit-Saint, on la vit s’élancer sur le bûcher, sans attendre que la main des bourreaux l’y précipitât. De nos jours, il n’est pas rare que des hommes las de la vie, ou compromis avec leur orgueil, se jettent dans la mort pour se soustraire à des devoirs ; Apolline court au brasier, témoignant ainsi son horreur pour le plus grand des’ crimes. Plus d’une fois, l’Esprit divin, au temps des persécutions, suggéra la môme conduite à d’autres vierges sacrées qui craignaient pour leur foi ou pour leur honneur. Ces exemples sont rares néanmoins ; mais ils prouvent à leur manière que Dieu est maître de notre vie, et que nous devons être disposés à la lui rendre quand il lui plaît.

Une circonstance du martyre de sainte Apolline a frappé l’attention des fidèles. Pour punir la liberté avec laquelle elle annonçait Jésus-Christ, la fureur des bourreaux alla jusqu’à briser les dents de la sainte dans sa bouche inspirée. Une pieuse confiance, souvent récompensée, a porté les chrétiens à implorer sainte Apolline pour obtenir du soulagement dans ces cruelles douleurs qui ont les dents pour siège ou pour occasion. C’est ainsi que le Seigneur a voulu qu’il nous fût donné de compter sur la protection de ses saints, non seulement dans les besoins de nos âmes, mais encore dans les nécessités de nos corps.

Quelle ardeur est la vôtre, ô Apolline ! La flamme du bûcher, loin de vous effrayer, vous attire, et vous y courez comme à un lieu de délices. En face du péché, la mort vous semble douce ; et vous n’attendez pas que la main barbare des hommes vous y précipite. Ce courage étonne notre faiblesse ; et cependant le brasier que vous avez préféré à l’apostasie, et qui, dans peu d’instants, devait vous enfanter à un bonheur sans fin, n’est rien auprès de ces feux éternels que le pécheur brave à toute heure, parce qu’il ne les sent pas encore. Il ose défier ces flammes vengeresses, s’y exposer, pour une satisfaction passagère. Avec cela, les mondains se scandalisent des saints ; ils les trouvent exagérés, emportés, fanatiques, parce que les saints voient plus loin qu’ils ne voient eux-mêmes. Réveillez en nous, ô Apolline, la crainte du péché qui dévore éternellement ceux qui meurent avec lui. Si le bûcher qui fut pour vous comme un lit de repos nous semble affreux, que l’horreur de la souffrance et de la destruction serve du moins à nous éloigner du mal qui entraîne les hommes dans cet abîme, du fond duquel, comme parle saint Jean, la fumée de leurs tourments monte dans les siècles des siècles [1]. Ayez pitié de nous, ô Vierge ! Priez pour les pécheurs. Ouvrez-leur les yeux sur les périls qui les menacent. Faites-nous craindre Dieu, afin que nous puissions éviter ses justices, et que nous commencions enfin à l’aimer. 

[1] Apoc. XIV, 11.

 

St. Apollonia
 
A holy virgin who suffered martyrdom in Alexandria during a local uprising against the Christians previous to thepersecution of Decius (end of 248, or beginning of 249). During the festivities commemorative of the firstmillenary of the Roman Empire, the agitation of the heathen populace rose to a great height, and when one of their poets prophesied a calamity, they committed bloody outrages on the Christians whom the authorities made no effort to protect. The great Dionysius, then Bishop of Alexandria (247-265), relates the sufferings of his people in a letter addressed to Fabius, Bishop of Antioch, long extracts from which Eusebius has preserved for us (Church History I.6.41). After describing how a Christian man and woman, named respectively Metras andQuinta, were seized by the seditious mob and put to death with the most cruel tortures, and how the houses of several other Christians were completely pillaged, Dionysius continues: "At that time Apollonia the parthénos presbûtis (virgo presbytera, by which he very probably means not a virgin advanced in years, but a deaconess) was held in high esteem. These men seized her also and by repeated blows broke all her teeth. They then erected outside the city gates a pile of fagots and threatened to burn her alive if she refused to repeat after them impious words (either a blasphemy against Christ, or an invocation of the heathen gods). Given, at her own request, a little freedom, she sprang quickly into the fire and was burned to death." Apollonia belongs, therefore, to that class of early Christian martyrs who did not await the death they were threatened with, but either to preserve their chastity, or because confronted with the alternative of renouncing their faith or suffering death,voluntarily embraced the latter in the form prepared for them. In the honour paid to her martyrs the Churchmade no distinction between these women and others. St. Augustine touches on this question in the first book of the "City of God", apropos of suicide (City of God I.26); "But, they say, during the time of persecution certainholy women plunged into the water with the intention of being swept away by the waves and drowned, and thus preserve their threatened chastity. Although they quitted life in this wise, nevertheless they receive high honouras martyrs in the Catholic Church and their feasts are observed with great ceremony. This is a matter on which I dare not pass judgment lightly. For I know not but that the Church was divinely authorized through trustworthyrevelations to honour thus the memory of these Christians. It may be that such is the case. May it not be, too, that these acted in such a manner, not through human caprice but on the command of God, not erroneously but through obedience, as we must believe in the case of Samson? When, however, God gives a command and makes it clearly known, who would account obedience thereto a crime or condemn such pious devotion and ready service?" The narrative of Dionysius does not suggest the slightest reproach as to this act of St. Apollonia; in his eyes she was as much a martyr as the others, and as such she was revered in the Alexandrian Church. In time, her feast was also popular in the West. A later legend assigned a similar martyrdom to Apollonia, a Christianvirgin of Rome in the reign of Julian the Apostate. There was, however, but one martyr of this name, i.e. theSaint of Alexandria. The Roman Church celebrates her memory on 9 February, and she is popularly invokedagainst the toothache because of the torments she had to endure. She is represented in art with pincers in which a tooth is held. There was a church dedicated to her at Rome but it no longer exists. The little square, however, in which it stood is still called "Piazza Sant' Apollonia".
Sainte APOLLINE, vierge et martyre
 
 
 
Sainte Apolline, vierge et martyre
 
Saint Denis d'Alexandrie, dans une lettre à son ami Fabien, évêque d'Antioche, raconte comment cette fille d’Alexandrie fut prise par les païens au cours d'une émeute lors de la persécution de Dèce en 249. Elle n'était plus jeune, et c'est pourquoi ils s'amusèrent à l'édenter. Ils lui brisèrent une à une toutes les dents puis la menacèrent de la jeter vivante dans le bûcher qu'ils venaient d'allumer si elle ne reniait pas sa foi. 
Brûlée par le feu de l'amour du Christ, elle s'excusa auprès d'eux de ne pouvoir le renier, puis elle s'élança d'elle-même dans les flammes.
 
 
Sainte APOLLINE, vierge et martyre
 
 
 
Sainte Apolline, vierge et martyre
 
Saint Denis d'Alexandrie, dans une lettre à son ami Fabien, évêque d'Antioche, raconte comment cette fille d’Alexandrie fut prise par les païens au cours d'une émeute lors de la persécution de Dèce en 249. Elle n'était plus jeune, et c'est pourquoi ils s'amusèrent à l'édenter. Ils lui brisèrent une à une toutes les dents puis la menacèrent de la jeter vivante dans le bûcher qu'ils venaient d'allumer si elle ne reniait pas sa foi. 
Brûlée par le feu de l'amour du Christ, elle s'excusa auprès d'eux de ne pouvoir le renier, puis elle s'élança d'elle-même dans les flammes.
 
 
Mardi 9 FÉVRIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
LA PRIERE CHRETIENNE
par Mgr Antoine Bloom

La prière est avant tout une rencontre personnelle avec Dieu. Peut-être en certaines occasions serons-nous conscients de la présence de Dieu, d’une façon souvent assez floue, mais il est des moments où nous ne pouvons nous situer devant lui que par un acte de foi, sans que sa présence nous soit d’aucune façon sensible. Ce n’est pas le degré de conscience que nous avons de sa présence qui compte, qui rend possible et féconde cette rencontre ; il y faut d’autres conditions, dont la plus fondamentale est que la personne qui prie soit vraie. Dans la vie sociale, notre personnalité présente des facettes diverses. La même personne apparaît telle dans tel cadre et tout à fait différente dans tel autre, autoritaire quand elle est en situation d’avoir à diriger, soumise dans sa vie conjugale, et différente encore au milieu d’amis. Tout être est complexe, mais aucune de ces personnalités fausses, ou partiellement fausses et partiellement vraies, n’est notre être véritable, celui qui est capable de se tenir en notre nom devant Dieu. Cela affaiblit notre prière, crée en nous un cœur, un esprit, une volonté divisés. Comme le dit Polonius dans Hamlet : « Sois vrai envers toi-même, et il s’ensuivra, comme la nuit suit le jour, que tu ne pourras être faux envers quiconque. »

Découvrir ce qu’on est réellement, au milieu et au-delà de ces fausses personnalités, n’est pas tâche aisée. Nous avons si peu l’habitude d’être nous-mêmes en un sens véritable et profond qu’il nous semble quasi impossible de savoir par où commencer notre quête. Nous savons tous qu’il est des moments où nous nous approchons de cet être vrai ; nous devrions repérer et analyser soigneusement ces moments afin de découvrir de façon approximative ce que nous sommes réellement. Ce qui rend en général si difficile la découverte de la vérité sur nous-mêmes, c’est notre vanité ainsi que la façon dont elle détermine notre comportement. La vanité consiste à tirer gloire de choses dénuées de valeur, et à faire dépendre le jugement que nous portons sur nous-mêmes – et donc toute notre attitude envers la vie – de l’opinion de gens qui n’ont aucun titre à peser ainsi sur nous ; c’est un état de dépendance vis-à-vis des réactions d’autrui à notre propre personnalité. […]

L’humiliation est l’une des voies par lesquelles nous pouvons désapprendre la vanité, mais si elle n’est pas acceptée de bon gré, l’humiliation peut au contraire, en avivant notre amour-propre, nous rendre plus dépendants encore de l’opinion des autres. Ce que disent saint Jean Climaque et saint Isaac de Syrie sur la vanité semble contradictoire : pour l’un, la seule façon d’échapper à la vanité est la fierté, la confiance en soi ; pour l’autre, la seule voie passe par l’humilité. Tous deux expriment leur opinion dans un contexte donné, et non comme une vérité absolue, mais cela nous permet de voir ce que les deux extrêmes ont en commun, à savoir que, fiers ou humbles, on ne se soucie pas des opinions humaines ; dans les deux cas, le jugement des hommes est récusé. […]

L’autre remède est l’humilité. Fondamentalement, l’hum­ilité est l’attitude de celui qui se situe en permanence sous le regard de Dieu, comme une terre offerte. Le mot humilité vient du latin humus, terre fertile. Le terreau est là, on ne le remarque pas, il va de soi, toujours présent, destiné à être foulé. Il est silencieux, caché, sombre et pourtant toujours prêt à recevoir la semence, prêt à lui donner substance et vie. Plus il est bas, plus il est fécond, car il ne devient réellement fertile que lorsqu’il reçoit toutes les scories du monde. Il est si bas que nul ne peut le souiller, l’abaisser, l’humilier : il a accepté la dernière place et ne peut descendre plus bas. Dans cette position, rien ne peut troubler la sérénité de l’âme, sa paix et sa joie.

Il est des moments où nous sommes soustraits à toute dépendance vis-à-vis des réactions d’autrui ; ce sont ceux de la profonde douleur ou de la joie délirante. Quand le roi David dansa devant l’arche (2 Sm 6, 14), bien des gens, dont Mikal, la fille de Saül, pensèrent que le roi se comportait vraiment de façon indécente. Sans doute sourirent-ils ou se détournèrent-ils, embarrassés. Mais il était trop plein de joie pour le remarquer. Il en va de même avec la douleur ; quand elle est authentique et profonde, la personne devient vraie ; elle oublie les poses et les attitudes, et cet aspect de la souffrance, la nôtre ou celle d’autrui, est précieux.

La difficulté, c’est que lorsque nous sommes véritablement nous-mêmes dans la joie ou la douleur, notre humeur et notre situation ne nous permettent pas de nous observer, de prêter attention aux traits de notre personnalité qui se manifestent alors ; mais il est un moment où, suffisamment engagés encore dans notre sentiment profond pour être vrais, nous sommes pourtant suffisamment dégagés déjà de l’extase de la joie ou de la douleur pour être frappés par le contraste entre ce que nous sommes à ce moment-là et ce que nous sommes d’habitude ; alors, ce qui est en nous profondeur et superficialité nous apparaît clairement. Si nous sommes attentifs, si nous ne passons pas, indifférents, d’un état d’esprit à un autre, omettant de saisir ce qui se produit en nous, nous pouvons apprendre progressivement à retenir ces traits caractéristiques de la réalité qui nous sont apparus durant un instant.

Beaucoup d’auteurs spirituels disent que nous devons chercher à découvrir le Christ en nous. Le Christ est homme parfait, totalement vrai, et nous pouvons découvrir ce qu’il y a de vrai en nous en découvrant ce en quoi nous lui ressemblons. Il est des passages de l’Évangile contre lesquels nous nous révoltons et d’autres au contact desquels notre cœur brûle en nous (Lc 24, 32). Si nous recherchons les passages qui provoquent en nous la révolte, comme ceux que de tout notre cœur nous croyons vrais, nous aurons déjà découvert les deux extrêmes en nous, en bref l’anti-Christ et le Christ en nous. Nous devons avoir conscience des deux types de passages et nous concentrer sur ceux qui sont proches de notre cœur, car nous pouvons affirmer avec sûreté qu’ils marquent au moins un point sur lequel le Christ et nous sommes apparentés, un point sur lequel un homme est déjà – certainement pas pleinement, mais au moins de façon naissante – un homme vrai, une image du Christ. Mais il ne suffit pas d’être affectivement touché, de donner un plein accord intellectuel à tel ou tel passage de l’Évangile ; les paroles du Christ doivent devenir vivantes en nous. […]

Une personne devenue réellement « vraie » peut se tenir devant Dieu et offrir sa prière avec une attention absolue, l’intelligence, le cœur et la volonté unifiés dans un corps qui répond totalement aux injonctions de l’âme. Mais avant d’avoir atteint une telle perfection, nous pouvons cependant nous tenir en présence de Dieu, conscients de n’être qu’en partie vrais, et lui apporter tout ce que nous pouvons, mais dans le repentir, en confessant que nous manquons encore de vérité et que nous sommes donc incapables d’unité. À aucun moment de notre vie, que nous soyons totalement divisés ou en voie d’unification, nous ne sommes privés de la possibilité de nous tenir devant Dieu. À défaut de cette unité complète qui donne force et puissance à notre prière, nous pouvons nous présenter dans notre faiblesse, conscients de celle-ci et prêts à en supporter les conséquences.

Ambroise d’Optina, l’un des derniers starets russes, disait un jour que deux catégories d’hommes seraient sauvés : ceux qui pèchent et qui sont assez forts pour se repentir, et ceux qui sont trop faibles même pour se repentir vraiment, mais qui sont prêts, patiemment, humblement et avec joie, à porter tout le poids des conséquences de leurs péchés ; dans leur humilité, ils sont agréables à Dieu. […]

Nous ne devons pas venir vers Dieu en vue d’éprouver des émotions diverses, ni pour connaître une quelconque expérience mystique. Nous ne devons nous approcher de lui qu’afin de nous trouver en sa présence, et s’il choisit de nous la rendre sensible, qu’il en soit loué, mais s’il choisit de nous faire expérimenter son absence, qu’il en soit à nouveau loué, car, ainsi que nous l’avons vu, il est libre de s’approcher de nous ou pas. Il est aussi libre que nous le sommes. Pourtant, lorsque nous ne recherchons pas la présence de Dieu, c’est que nous sommes préoccupés par d’autres choses qui nous attirent plus que lui ; alors que lui, s’il ne manifeste pas sa présence, c’est parce que nous avons quelque chose à apprendre sur lui, et sur nous-mêmes. Mais l’absence de Dieu que nous pouvons percevoir dans notre prière, le sentiment qu’il n’est pas là, est aussi un élément – et un élément important – de la relation.

Notre sentiment de l’absence de Dieu peut être le fait de sa volonté ; il peut vouloir que nous le désirions, et que nous apprenions combien sa présence est précieuse, en nous faisant faire l’expérience de ce que signifie la solitude absolue. Mais notre expérience de l’absence de Dieu est souvent déterminée par le fait que nous refusons la chance de prendre conscience de sa présence. Une femme qui avait fait usage de la Prière à Jésus pendant quatorze ans se plaignait de n’avoir jamais éprouvé le sentiment de la présence de Dieu. Mais quand on lui eut fait remarquer qu’elle parlait tout le temps, elle accepta de se tenir en silence pendant quelques jours. Et elle prit alors conscience que Dieu était là, que le silence qui l’entourait n’était pas le vide, l’absence de bruit et d’agitation, mais que ce silence était peuplé, que ce n’était pas quelque chose de négatif, mais de positif, une présence, la présence de Dieu qui se faisait connaître à elle en créant le même silence en elle. Et elle découvrit ainsi que la prière renaissait tout naturellement, mais ce n’était plus cette sorte de bruit discursif qui avait empêché jusque-là Dieu de se faire connaître.

Si nous étions humbles ou seulement raisonnables, nous ne nous imaginerions pas que, simplement parce que nous avons décidé de prier, nous allons connaître du premier coup l’expérience de saint Jean de la Croix, de sainte Thérèse ou de saint Séraphin de Sarov. Toutefois, ce que nous désirons ce n’est pas toujours avoir l’expérience des saints, mais retrouver telle expérience que nous-mêmes avons précédemment connue ; pourtant cette nostalgie du passé peut nous empêcher de saisir ce qui se présenterait aujourd’hui très normalement sur notre chemin. Tout ce que nous avons pu éprouver appartient au passé, tout cela est lié à ce que nous étions hier, non à ce que nous sommes aujourd’hui. Nous ne prions pas en vue de provoquer je ne sais quelle délicieuse expérience, mais pour rencontrer Dieu, quelles que puissent en être les conséquences, ou pour lui remettre ce que nous avons à lui apporter, et le laisser en user comme bon lui semblera.

Rappelons-nous aussi que nous devons toujours nous approcher de Dieu en sachant que nous ne le connaissons pas. Celui vers qui nous devons nous tourner est le Dieu secret, mystérieux, qui se révèle comme il l’entend ; chaque fois que nous venons en sa présence, nous nous trouvons devant un Dieu que nous ne connaissons pas encore. Nous devons être ouverts à toute manifestation de sa personne et de sa présence.

Peut-être avons-nous appris beaucoup sur Dieu par notre propre expérience, l’expérience des autres, les écrits des saints, l’enseignement de l’Église, le témoignage de l’Écriture ; peut-être savons-nous qu’il est bon, humble, que c’est un feu dévorant, qu’il est notre juge, notre sauveur, et beaucoup d’autres choses encore, mais nous devons nous rappeler qu’à tout moment il peut se révéler tel que nous ne l’avons jamais envisagé, pas même dans ces catégories très générales. Nous devons nous situer devant lui avec révérence et être prêts à rencontrer qui nous rencontrerons, qu’il s’agisse du Dieu qui nous est déjà familier ou d’un Dieu que nous sommes incapables de reconnaître. Peut-être nous fera-t-il pressentir qui il est, mais cela pourrait être tout à fait différent de ce que nous attendions. Nous espérons rencontrer un Jésus doux, compatissant, aimant, et nous rencontrerons un Dieu qui juge et condamne, et qui refuse que nous nous approchions de lui dans l’état où nous sommes. Ou bien alors nous venons repentants, nous attendant à être repoussés, et nous trouvons la compassion. À toutes les étapes de notre croissance, Dieu nous est à la fois connu et inconnu. Il se révèle lui-même, et c’est dans cette mesure que nous le connaissons, mais nous ne le connaîtrons jamais complètement, il y aura toujours le mystère divin, un noyau de mystère que nous ne pourrons jamais pénétrer. […]

Saint Athanase disait que la montée de l’homme vers la déification commence au moment même où il est créé. Dès cet instant, Dieu nous donne la grâce incréée qui rend possible l’union avec lui. Du point de vue orthodoxe, il n’y a pas d’« homme naturel » auquel la grâce serait surajoutée. La première parole de Dieu qui nous tira du néant fut notre premier pas vers l’accomplissement de notre vocation, qui est que Dieu soit tout en tous et que nous soyons en lui comme il est en nous.

Il faut nous attendre à découvrir que le dernier pas de notre relation avec Dieu est un acte de pure adoration, face à un mystère dans lequel nous ne pouvons pénétrer. Nous grandissons dans la connaissance de Dieu année après année jusqu’à la fin de notre vie et nous continuerons de le faire durant toute l’éternité, sans jamais arriver à ce point où nous pourrions dire que nous connaissons enfin tout ce qui est connaissable de Dieu. Ce processus de découverte graduelle de Dieu nous conduit à nous situer à tout moment en ayant derrière nous notre expérience passée et devant nous le mystère du Dieu connaissable et encore inconnu. Le peu que nous savons de Dieu nous rend difficile d’en apprendre davantage, car le plus ne peut être simplement ajouté au peu, étant donné que chaque rencontre apporte un changement de perspective tel que ce que nous connaissions avant devient presque faux à la lumière de ce que nous savons après.

Ceci est vrai de toute connaissance que nous acquérons ; chaque jour nous apprend quelque chose dans le domaine scientifique ou littéraire, mais le savoir que nous avons acquis ne prend un sens que parce qu’il nous conduit jusqu’à la frontière au-delà de laquelle il reste encore quelque chose à découvrir. Si nous nous arrêtons pour répéter ce que nous savons déjà, nous perdons notre temps. La première chose à faire, si nous voulons rencontrer le vrai Dieu dans la prière, est ainsi de nous persuader que toute la connaissance précédemment acquise nous a amenés à nous tenir devant lui. Tout cela est précieux et utile, mais si nous n’allons pas au-delà, notre connaissance devient évanescente, fantomatique, elle n’a plus de vie réelle ; il s’agit d’un souvenir, et l’on ne vit pas de souvenirs.

Dans nos relations avec autrui, inévitablement, nous ne tournons qu’une seule facette de notre personnalité vers une facette de la personnalité de l’autre ; cela peut être bon lorsque c’est un moyen d’établir le contact, mais cela devient mauvais si nous en profitons pour exploiter les faiblesses de l’autre. À Dieu aussi nous présentons la facette qui est la plus proche de lui, le côté de la fidélité ou de l’amour. Mais nous devons être conscients du fait que ce n’est jamais une facette de Dieu que nous rencontrons mais Dieu tout entier.

Quand nous prions, nous espérons que Dieu sera là comme quelqu’un d’effectivement présent, et que notre prière sera, sinon un dialogue, du moins un discours adressé à quelqu’un qui nous écoute. Nous avons peur de n’éprouver nulle présence, et d’avoir l’impression de parler dans le vide, personne n’étant là pour nous écouter, pour répondre, pour s’intéresser à ce que nous disons. Mais ce serait une impression purement subjective ; si nous comparons notre expérience de la prière avec nos contacts humains les plus quotidiens, nous savons bien que quelqu’un peut écouter très attentivement ce que nous disons, et que nous pouvons pourtant avoir le sentiment de parler en pure perte. Notre prière atteint toujours Dieu, mais il ne lui est pas toujours répondu par un sentiment de joie ou de paix.

(Extrait d’Antoine Bloom,
Prière vivante, Cerf (FV 185), 1981.)

Mardi 9 FÉVRIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

LE COIN DU CATECHISME ...

 

ET DE

 

 

LA TRANSMISSION

 

FAMILIALE...

 

COLORIAGES ET HISOIRE:

 

La Parabole du  fils perdu:

Les pharisiens n’étaient toujours pas convaincus par les histoires de Jésus. Ils se refusaient à croire que Dieu est prêt à accueillir les pécheurs qui regrettent leurs fautes. Alors, Jésus raconta une troisième histoire. « Il était une fois un riche fermier qui avait deux fils. L’aîné était un garçon sérieux et travailleur, qui aidait son père aux travaux des champs. Mais le plus jeune ne voulait pas rester à la maison. Il rêvait de parcourir le monde et de mener la grande vie. Apprenant qu’il hériterait un jour de la moitié du domaine, il ne voulut pas attendre plus longtemps. Il alla trouver son père et lui dit : « Père, donne-moi la part d’héritage qui me revient ». Son père accepta et lui donna généreusement une grosse somme d’argent. Peu de temps après, le fils quitta la maison et partit vers un pays lointain où il dépensa sans compter son argent pour les femmes, le jeu et la boisson ». Bientôt, il ne lui resta plus un sou. C’est alors que la famine s’abattit sur le pays. Le jeune homme désirait s’établir quelque part, et il se mit à chercher du travail. Finalement, il en trouva un comme gardien de cochons dans une petite ferme.Le-fils-prodigue-1.jpg Mais il était tellement affamé que lui qui jadis avait pris de somptueux repas maigrissait et faiblissait de jour en jour. Il était tellement affamé qu’il aurait été heureux de manger les caroubes qu’il était censé donner aux cochons ! Il se dit alors : « Pendant que les ouvriers de mon père ont à manger en abondance, moi je suis ici à mourir de faim ! Je vais rentrer chez moi, aller vers mon père et lui dire combien je regrette. Il ne m’accueillera sans doute pas comme son fils, mais il me trouvera du travail dans sa ferme ». Le lendemain, il prit donc le chemin du retour. Tandis qu’il était encore loin, son père, qui gardait les troupeaux, l’aperçut. « Ce jeune garçon si maigre et en haillons marche comme mon fils ! » se dit-il. Quand l’homme fut plus près, il reconnut son fils. Le-fils-prodigue-2.jpgIl était fou de joie de le revoir, et ému par son état misérable. Il courut à sa rencontre, le prit dans ses bras et l’embrassa ». Jésus poursuivit : le jeune homme lui dit alors : « Père, pardonne-moi. J’ai péché contre Dieu et contre toi. Je ne mérite plus d’être appelé ton fils ». Mais le père ordonna à ses serviteurs : « Vite, apportez la plus belle robe. Mettez-lui des chaussures aux pieds et mon anneau au doigt. Tuez le veau que nous avons engraissé pour une grande occasion. Préparons un grand festin et faisons la fête ! Cette nuit-là, il y eut une grande fête, avec des danses et de la musique, et le vin coula à flots ».

Le-fils-prodigue-3.jpgLe retour du fils perdu

Jésus poursuivit l'histoire : « Pendant ce temps, le fils aîné était aux champs, en train de travailler dur. Il entendit la musique et les rires. Que se passe-t-il ? demanda-t-il à l’un des serviteurs. Ton père donne une fête en l’honneur de ton frère, répondit le serviteur. Il est revenu sain et sauf ». Le frère aîné se mit en colère et refusa de participer à la fête. « J'ai travaillé pour toi comme un esclave pendant toutes ces années, dit-il à son père. Je n’ai jamais désobéi à un seul de tes ordres ni rien fait de mal. Tu ne m’as jamais rien donné pour faire la fête. Et maintenant, ton autre fils, qui a gaspillé tout ton argent à mener la belle vie, revient sans un sou et en haillons, et tu fais tuer pour lui le veau gras ! » "Mon fils, répondit le père, tu es toujours avec moi et tout ce qui est à moi est à toi. Soyons donc joyeux, faisons la fête ! Ton frère qui était mort est revenu à la vie ! Il était perdu, il est retrouvé ! » » Après cette parabole, Jésus espérait que les pharisiens accepteraient et comprendraient ce qu’il leur enseignait. Comme le généreux père de la parabole qui pardonne à son fils, Dieu le Père pardonne à ses enfants qui se repentent de leurs fautes et reviennent à lui.

enfant-prodique-couleur-01.jpgenfant-prodique-a-colorier-01.jpgenfant-prodique-couleur-02.jpgenfant-prodique-a-colorier-02.jpgenfant-prodique-couleur-03.jpgenfant-prodique-a-colorier-03.jpg

 

 

 

 

 

dessin-a-relier-01.jpgdessin-a-relier-02.jpglabyrinthe-01.jpglabyrinthe-02.jpg

 

 

 

 

1.jpg2.jpg3.jpg4.jpg5.jpg6.jpg7.jpg8.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

prisonnier.jpg

 

Prisonnier_des_Indiens.pdf

Source : http://www.biblenfant.org

EN VRAC...ELEMENTS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE...

 

 

 

 

 

===

 

 

 

===

Ne les oublions- pas !

Prions pour eux et la libération de tous ceux qui sont entravés ...