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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 09:42

 :

"...When all men become saintly, no special leaders will be needed: no authority, no state, no law, no punishment."
St. Nikolai Velimirovic

Ce Lundi 6 Mars, c'est le second Lundi du Grand Carême

(sawme rabo/valiya nombu),

conformément au Calendrier de l'Eglise Malankare Orthodoxe.

Voici les Lectures du jour:

Matin:
Genèse 35: 1 - 5
II Samuel 16: 5-12
Osée 2: 21-3: 5
Saint Jacques 4: 7-5: 6
I Timothée 2: 1-15
Saint Luc 6: 27-36

Holy Face:

This Monday March 6th is the 'Second Monday' of the Great Lent (sawme rabo/valiya nombu) according to the liturgical calendar of the Syriac Orthodox Church.

We are now in the Second week of the Great Lent.

In St. Luke's Gospel, our Lord and saviour Jesus Christ instructs His disciples on how a true believer should behave. Christ says "But I say unto you which hear, Love your enemies, do good to them which hate you" This is a very powerful command, one which isn't easily followed. But to be a Christian is to be selfless, to put others before ourselves & "unto him that smiteth thee on the one cheek offer also the other" Christ specifically says "to those who hear" because there are many who boast of their faith, but when commanded to act in a way that puts themselves second, the instruction falls on deaf ears. At first glance, we can easily claims to follow all these instructions but only upon deep reflection do we understand the magnitude of what Christ asks from us.Today let us ask 'Lord, what wilt thou have me to do?'

The Holy Bible readings for this day are:

Morning:
Genesis 35: 1 - 5
II Samuel 16: 5-12
Hosea 2:21-3: 5
St. James 4: 7-5: 6
I Timothy 2: 1-15
St. Luke 6:27-36

Tone of the Day: 2

author, Ivanka Demchuk  Ukraine:

  Comme on se retrouve !  
« Quand le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire. »
Cet épisode évangélique nous montre le Christ juge, séparant les brebis des chèvres, les justes des mauvais.

Ceux qui reçoivent en héritage le royaume des cieux sont ceux qui ont concrètement pratiqué la charité : 

« J'avais faim et vous m'avez donné à manger ; j'avais soif, et vous m'avez donné à boire ; j'étais un étranger et vous m'avez accueilli ; j'étais nu et vous m'avez habillé… »

Cela ne vous rappelle rien ?

Nous retrouvons ici les œuvres corporelles de miséricorde .

  Qu'avons-nous fait des grâces reçues pour les partager avec nos frères ?  
Combien de grâces n'avons nous reçues de nos prêtres, de nos frères et soeurs engagés dans la mission qui incombe à notre Métropolie (Archidiocèse)?

Que faison-nous pour prendre nos responsabilité à la vie de ce Diocèse, de cette Eglise Métropolitaine, en France et en Afrique ? ...

Attendons-nous de tout recevoir d'autrui sans rien donner? ...Il y aurait ceux qui n'ont que des devoirs (Qu'ils accomplissent avec amour) et ceux qui n'auraient que des droits (Induisant  par leur inertie, voir leur désengagement, le refroidissement de l'Amour chez les premier et, à long terme, leur retrait...)....

Que de dévouements de tous les instants, que de proximités fraternelles qui ne rencontrent qu'ingratitudes et indifférences !...

Nous avons tous reçu beaucoup du Seigneur à travers notre évêques, nos quelques prêtres,nos frères fidèles laics engagés bénévolement dans le fonctionnement du Diocèse.

QUE FAISONS-NOUS CONCRETEMENT POUR APPORTER NOTRE CONTRIBUTION A L'EDIFICATION DE "LA MAISON COMMUNE", DE LA FAMILLE ?

Nous avons reçu, sachons donner... Faisons mémoire des grâces reçues à l'intérieur de notre Eglise Métropolitaine Syro-Orthodoxe Francophone pour les réactualiser, en vivre et partager !

  Aujourd'hui, je fais un pas                                                          

Je fais mémoire d'une grâce que le Seigneur m'a accordée ces derniers temps, au cours de l'année écoulée de vie dans notre famille Diocésaine, ou même à une époque plus lointaine. Je ne cherche pas à la réactiver artificiellement : on ne met pas la main sur les dons de Dieu ! Mais j'en remercie le Seigneur du plus profond de mon cœur et vois comment cette grâce reçue peut orienter ma journée et, si possible m'engager davantage à répondre Amour pour Amour.

Resurrection - contemporary icon:

Par St Syméon le Nouveau Théologien

(v. 949-1022), moine grec 
Chapitres théologiques, gnostiques et pratiques, § 92s (trad. SC 51, p. 110 rev.) 

 

« C'est à moi que vous l'avez fait »

 

Si quelqu'un donne une obole à quatre-vingt-dix-neuf pauvres, et puis injurie, frappe ou renvoie un seul qui reste les mains vides, sur qui retombe ce traitement, sinon sur celui qui a dit, qui ne cesse de dire, et qui dira un jour :

« Toutes les fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits, c'est à moi que vous l'avez fait » ?...

Il est en effet dans tous ces pauvres, celui qui est nourri par nous en chacun des plus petits.

Pareillement, si quelqu'un donne aujourd'hui à tous tout le nécessaire et demain, alors qu'il peut encore le faire, négligera des frères et les laissera périr de faim et de soif et de froid, c'est comme s'il avait laissé mourir et méprisé celui qui a dit :

« Toutes les fois que vous l'avez fait à l'un de ces plus petits, c'est à moi que vous l'avez fait »... 

Si le Christ a daigné prendre le visage de chaque pauvre, s'il s'est identifié à tous les pauvres, c'est pour que personne parmi ceux qui croient en lui ne s'élève au-dessus de son frère..., mais qu'il l'accueille comme le Christ, l'honore et utilise toutes ses ressources pour son service, comme le Christ a versé tout son sang pour notre salut...

Peut-être que tout cela semblera pénible à beaucoup et il leur semblera raisonnable de se dire :

« Qui peut faire tout cela, soigner et nourrir tous ceux qui en ont besoin et ne négliger personne ? »

Mais qu'ils écoutent saint Paul qui déclare :

« La charité du Christ nous presse, quand nous pensons qu'un seul est mort pour tous, et qu'ainsi tous ont passé par la mort »

(2Co 5,14).

"...Lorsque tout le monde sera devenu saint,

alors il n'y aura plus besoin de dirigeants particuliers :

plus d'autorité,

plus d'État,

plus de loi,

plus de sanctions."
(Saint Nicolas Velimirovic )

Sainte Geneviève : un spectacle missionnaire

SAINT(S) DU JOUR:

Le 6.III.2017:

 

Saintes Perpétue et Félicité
Martyres († 203)

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P

erpétue est une jeune patricienne, Félicité une jeune esclave.

Elles  avaient toutes deux demandé le baptême à l'évêque de Carthage.  L'empereur Septime Sévère ayant interdit le christianisme, le groupe des  catéchumènes, dont elles faisaient partie, est arrêté, avec Sature,  Saturnin, Révocat et Secondule. Pendant plusieurs mois, ils connurent la  prison dans des conditions très dures, d'autant qu'ils étaient dans  l'incertitude du sort exact qui les attendait.

Résultat de recherche d'images pour "Icône de Saintes Perpétue et Félicité"

 

Félicité  était enceinte et Perpétue, jeune mariée, allaitait son enfant. Le père  de la jeune femme tenta en vain de la faire sacrifier aux dieux au nom  de l'amour maternel. Quant à Félicité, elle mit au monde une petite  fille dans sa prison. Trois jours après la naissance, elle était  martyrisée et l'enfant fut adoptée par une chrétienne de la ville.

Résultat de recherche d'images pour "Icône de Saintes Perpétue et Félicité"

 

Comme  leurs compagnons, Perpétue et Félicité furent livrées aux bêtes du  cirque, enveloppées dans un filet, et livrées à une vache furieuse.  Elles attirèrent la pitié des spectateurs devant ces jeunes mères  torturées. On les acheva en les égorgeant.

 

Selon les « acta » de leur martyre, des témoins disaient : « Leur visage était rayonnant et d'une grande beauté. Il était marqué non de peur mais de joie. »

 

Le  culte des deux jeunes femmes connut très vite une grande popularité :  leur jeunesse, leur situation de mère de famille, leur courage, le fait  qu'elles fussent des catéchumènes les font figurer en tête des martyres  mentionnées dans la première prière eucharistique de la liturgie latine.

Elles sont fêtées par les Église d'Orient le 1er février.

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Saint Fridolin,

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Père-Abbé du monastère Saint-Hilaire de Poitiers et du monastère de Säckingen en Allemagne.

Aucun texte alternatif disponible.

Tropaire ton 4

Venu d'Irlande, tu te fixas à Poitiers,
Puis, guidé par saint Hilaire, tu partis 
Pour évangéliser l'Alsace et la Lorraine. 
Enfin le saint te fit t'installer sur une île 
Du lac de Constance où tu fis deux monastères. 
Saint Fridolin, prie Dieu qu'Il ait pitié de nous !

http://orthodoxievco.net/ecrits/…/synaxair/mars/fridolin.pdf

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MOIS DE SAINT JOSEPH:
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Sixième Jour

Prions pour les pauvres âmes qui éprouvent beaucoup de répugnance à obéir.

Saint Joseph était soumis à tous les ordres qu’on lui donnait

Soumis au prince qui l’appelle à Bethléem, et il obéit malgré la peine qu’il dut éprouver en voyant Marie fatiguée. Soumis à l’Ange qui l’envoie en Egypte, et il obéit malgré la perte qu’il devait subir dans son travail : Dieu le veut ! se disait-il à chaque ordre reçu, accomplissant sa volonté.

Ce qu’on nous commande n’a jamais pour nous les résultats pénibles qu’essuya S. Joseph. Comme lui, sachons dire : Ce commandement me dérange, m’ennuie, me fatigue, mais Dieu le veut : accomplissons sa volonté !

 

 

Le Rosaire lui a permis de ne pas devenir fou ! 

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Un jeune soldat américain était jeté sans ménagement dans une prison étouffante en pleine jungle gisait sur le sol sale, à demi-conscient. Il était régulièrement frappé, toutes les heures. Cette brutalité constante venait sans justification, sans pitié, sans fin.

Et pourtant… Cloué au sol il avait tracé un dessin par terre d’un doigt tremblant, une croix. Alors, presque imperceptiblement, ses lèvres mises à murmurer : Je vous salue Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous… et chaque jour il méditait les mystères joyeux douloureux et glorieux du Rosaire. C’est ce qui lui a permis de ne pas devenir fou dans ces temps d’une incompréhensible dureté !

Juste après ma conversion au catholicisme, je pensais que le Rosaire était juste une prière de dévotion belle et profonde. C’est le témoignage poignant de ce soldat qui m’a fait comprendre que c’était beaucoup plus. C’est une prière pendant lequel les mots s’effacent peu à peu pour nous faire entrer « dans le silence de l’amour divin ».

Ce soldat torturé a réalisé que le Rosaire était une rencontre avec le Seigneur, qui lui a permis de rester en vie. Et si nous percevions le Rosaire de la même façon ?

Découvrir plus sur mariedenazareth.com :
Le chapelet des sept joies de Marie  

Tod Worner

Médecin, catholique converti. Ecrit pour le blog A Catholic Thinker.

Aleteia

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ,à l'intérieur et à l'exterieur de notre Tradition Syro- Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

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POURQUOI LA PRIÈRE POUR LES DÉFUNTS EN CARÊME ?

Résultat de recherche d'images pour "Icône de Notre-Dame expiatrice des âmes du Purgatoire"

Alors que nous sommes engagés à nous dévouer davantage à notre prochain par les "Oeuvres de Miséricordes" pendant le Carême, notamment en prenant effectivement part à nos responsabilités à l'intérieur du Diocèse, de la Paroisse..., nous sommes également invités à ne pas négliger nos frères défunts qui nous ont précédés dans le temps sur le chemin d'éternité, le chemin de l'Eglise...

Foi dans la résurrection –

Le jour du grand Retrait (Shabbat, Septième jour), le Seigneur de gloire est descendu par son âme dans les enfers (Shéol) et en a tiré les morts de tous les siècles depuis Adam et Ève (cf. icone du Samedi saint).

Tout samedi est associé à ce « repos » divin qui précède la Résurrection.

La victoire sur la mort a eu lieu dès le vendredi, par la mort volontaire du Verbe Créateur, et le samedi quand Il vint dans le royaume des morts en tant que Maître de la vie : elle a été manifestée de façon glorieuse au petit matin du troisième jour – 8ème Jour et Jour Un.

Prier pour les défunts le samedi atteste la Résurrection, ainsi que la glorieuse descente du saint Esprit, et, donc, le sens nouveau de la mort corporelle :

« leur âme jouira du repos bienheureux ! »,

« Heureux ceux que Tu as élus, que Tu as pris, Seigneur, avec toi ! ».

Lignée des ancêtres

Comme l’exprime surtout le premier de ces samedis, la prière inscrit les vivants dans la famille des justes de tous les temps et de tous les lieux, suivant une impressionnante généalogie spirituelle.

La prière pour les défunts atteste l’unité dans la Foi à travers les siècles, elle participe à "guérir" les blessures généalogiques qui peuvent impacter nos vies.

Intercession

La communauté des croyants est l’avocate des défunts et agit pour le soulagement de leurs peines :

« à Vos serviteurs défunts, accordez, Seigneur, le repos ! » ; « pardonnez-leur tout péché volontaire et involontaire ».

L’Église prie pour le pardon des défunts et leur accueille au Paradis, dans l’attente de la Résurrection universelle.

D’après le témoignage de certains saints (Macaire le Grand), la prière pour les défunts allège les souffrances de ceux qui se sont endormis dans leurs péchés ; elle peut les arracher à l’enfer.

Cette prière est indispensable car les défunts ne peuvent rien pour eux-mêmes : ils dépendent totalement de la miséricorde divine et de l’amour que la communauté leur manifeste dans la prière de supplication.

Le Christ-Tête

En lui, tous ceux, vivants et défunts, qui mettent leur espoir en lui et qui le confessent vrai Dieu et vrai Homme, sont en communion.

Le Fils unique et Verbe de Dieu s’est fait par l’Incarnation, le Chef de tous.

Toute l’humanité est en lui.

Quand nous lui confions les défunts, nous reconnaissons sa seigneurie sur eux et l’unité de l’humanité en lui.

La prière souligne, de plus, l’unité de la communauté des croyants :

unité de foi, d’espérance et d’amour.

Une grande chaleur se dégage de l’Église envers ses propres membres, membres du Christ, qu’ils soient justes ou pécheurs.

La prière pour les défunts donne une place importante tout d'abord à l'intercession de la Mère du Verbe de Dieu qui s'incarna en elle par la puissance du Saint Esprit, mais aussi aux martyrs et aux autres saints, qui qui s'unissent aux vivants afin d'intercéder pour ceux qui se sont endormis .

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FAIRE CELEBRER DES MESSES POUR LES DEFUNTS ,

POURQUOI ?

 

La Messe est le renouvellement non sanglant, satisfactoire et propitiatoire de l'Unique Sacrifice que le Christ offre à Son Père,

comme Pontife de la Nouvelle Alliance, sur le bois de la Croix (St Qurbana).

 

 

C'est un bien spirituel inestimable. 

ELLE N'A PAS DE PRIX!

 

Par l'offrande des Messes pour les vivants et les défunts,vous vous unissez, vous participez au Sacrifice du Christ notre Chef, aussi l'offrande des Messes fait partie intégrante du "DENIER DU CULTE" :

 

 

En conséquence, le montant des offrandes de Messes que vous confieriez à tout prêtre de notre Métropolie (Archidiocèse) de l'Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone ferait donc l'objet d'un reçu que nous vous enverrions (pour déduction à raison de 66 °/° de votre revenu imposable) pour votre participation à la vie de l'Eglise par le "DENIER DU CULTE".

Résultat de recherche d'images pour "Icône de Notre-Dame expiatrice"

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L'offrande pour l'inscription à la 

Messe perpétuelle 

célébrée mensuellement (ainsi qu'aux prières journalières) 

pour les défunts de vos familles ou de vos amis en notre

Monastère métropolitain  et que vous inscrivez à notre 

"Fraternité de prière pour les défunts" 

est par ailleurs estimée à 28 euros par défunt inscrit.

 

ADRESSE

pour demandes de Messe et inscription de vos défunts à notre "FRATERNITE DE PRIERE POUR LES DEFUNTS"

(Dyptiques):

 

Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde

 

Monastère de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

Résultat de recherche d'images pour "Icône de Notre-Dame expiatrice des âmes du Purgatoire"

Ô Mère de Miséricorde, intercédez pour nos défunts, que purifiés par l'Amour Divin, ils reposent dans le Christ ressuscité notre Chef en l'attente de la résurrection finale lorsque toutes choses seront récapitulées en Lui !

 

 

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... 

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

On Sunday March 5th 2017 Archbishop His

Eminence Mor Georges Kourieh was installed as

the Patriarchal Vicar of Belgium, France and

Luxembourg for the Syriac Orthodox Church.

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The installation ceremony (Suntroniso) of HE Mor Georges Kourieh took place at Mor Izozel Syriac Orthodox Church Brussels, Belgium. It was attended by multiple Prelates from the Syriac Orthodox Church and sister churches, dozens of priests and thousands of faithful from across the Syriac dioceses in Europe.

Axios! Axios! Axios! 
Barekmor Sayidna Georges Congratulations Abun mal'yo! We wish Your Eminence all the best on this blessed day & pray that you are kept in good health to shepherd the Syriac Orthodox faithful in the Patriarchal Vicariate of Belgium, France and Luxembourg.

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Le dimanche 5 mars 2017, l'archevêque Mor

Georges Kourieh a été installé en tant que

Vicaire Patriarcal de la Belgique, de la France et

du Luxembourg pour l'église Syriaque

Orthodoxe  d'Antioche et de Tout l'Orient.

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Chers amis. Aloho m'barekh

Pendant que nous célébrions le deuxième dimanche du Grand Carême, se déroulait la cérémonie d'installation (suntroniso) de Son Eminence  Mor Georges Kourieh en

l'église Syriaque Orthodoxe de Bruxelles en Belgique.

Il a été assisté par plusieurs prélats de l'église Syriaque-Orthodoxe (De l'Eglise Patriarcale) et d'Eglises sœurs, des dizaines de prêtres et des milliers de fidèles d'autres diocèses Syriaques Orthodoxes  en Europe.

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"Axios! Axios! Axios! 
Barekmor Sayidna  !" 

Comme nous l'avions exprimé lors de sa nomination et de sa Consécration épiscopale, notre Eglise locale Syro-Orthodoxe Francophone, née de l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe Malankare, assure Son Eminence le nouveau représentant de l'Eglise Patriarcale* de nos prières ferventes pour le succès de sa mission et pour l'unanimité du Témoignage Chrétien. 

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Nous demandons, une fois de plus, à nos clercs et fidèles en France et en Francophonie de prier pour ce nouveau Vicaire Patriarcal dans l'amour du Christ Tête de l'Eglise et de Ses frères, lesquels sont trop souvent malmenés par nos divisions, manques d'unanimité et divisions qui sont hélas le fruit des orgueils humains.

Votre fidèlement, à l'exemple des Saints Pères, dans le Service du Seigneur et du bien de vos âmes.

+Mor Philipose, métropolite, Chandai ce 5.III.2017

 

*L'Eglise Patriarcale, Syriaque-Orthodoxe d'Antioche et de Tout l'Orient est et demeurera l'Eglise-mère de toute Eglise locale de Tradition Syro-Orthodoxe dans le monde. Comme Eglise-source, nous lui devons tous amour et respect.

_______________

L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes debout

 

Dear friends. Aloho m'barekh

While we were celebrating the second Sunday of Lent, there was the installation ceremony (suntroniso) of His Eminence Mor Georges Kourieh in

The Syriac Orthodox Church of Brussels in Belgium.

He was assisted by several prelates of the Syriac-Orthodox Church and Sister Churches, dozens of priests and thousands of faithful from other Orthodox Syriac dioceses in Europe.
"Axios, Axios, Axios!
Barekmor Sayidna! "

As we expressed during his appointment and his Episcopal Consecration, our local Syro-Orthodox Francophone Church, born of the missionary impulse of the Syrian Orthodox Malankare Church,  assures His Eminence the new representative of the Patriarchal Church * of our fervent prayers for the success of his mission and for unanimity Of the Christian Testimony.

Once again, we ask our clerics and faithful in France and in the Francophonie to pray for this new Patriarchal Vicar in the love of Christ the Head of the Church and His brothers, who are too often mistreated by our divisions, Lack of unanimity and divisions which are, alas, the fruit of human pride.

Your faithfulness, following the example of the Holy Fathers, in the service of the Lord and the good of your souls.

+ Mor Philipose, Metropolitan, Chandai ce 5.III.2017

* The Patriarchal, Syriac-Orthodox Church of Antioch and All the East is and will remain the mother church of any local Syrian-Orthodox Church in the world. As the Church-source, we owe her all love and respect.

 

Fêtes Religieuse et Société Laïque...

Coptic Art Revealed:

Par Madame Elisabeth Berh-Sigel : 

Conférence donnée le 12 février 1989
à la Fraternité d’Abraham,
organisme de dialogue interreligieux à Paris

Comment célébrer les fêtes religieuses, comment vivre l’« an de grâce du Seigneur » – pour reprendre le titre du livre récemment publié d’un spirituel orthodoxe [un Moine de l’Église d’Orient, père Lev Gillet] – alors que nous sommes investis de toutes parts par le climat laïque d’une société et d’une culture sécularisées ? La question se pose aux croyants, quoique de façon différente, à l’Ouest comme à l’Est, dans tous les pays techniquement développés où triomphe une civilisation technico-scientifique, dans les sociétés capitalistes comme dans les régimes socialistes. Le défi est adressé aux juifs et aux musulmans comme aux chrétiens. Nous sommes réunis aujourd’hui pour voir comment nos différentes communautés religieuses réagissent à cette question, afin d’examiner si pour tous elle pose les mêmes problèmes, les invitant à une prise de conscience commune de l’essentiel, qui constitue l’unique nécessaire. À l’occasion de cette prise de conscience, j’apporte ici les réflexions et le témoignage d’une chrétienne orthodoxe qui vit en France.

Laïcité et sécularisation

Les communautés orthodoxes en France ont largement bénéficié du principe de laïcité de l’état. Il leur a permis de s’implanter et de se développer en France dans un climat de liberté dont les Églises orthodoxes ont rarement joui ailleurs, ni dans les états où l’orthodoxie est la religion officielle, ni là où elle est combattue ou à peine tolérée, au nom de l’idéologie totalitaire marxiste.

La laïcité est la neutralité de l’état républicain par rapport à toute religion, avec plus ou moins de souplesse ou de rigidité. Elle bannit la religion des services dont l’état assume la responsabilité, telle l’éducation nationale. Mais en revanche, désacralisant et déconfessionnalisant l’état, elle assure la liberté de conscience ainsi que, pour toutes les formes de vie religieuse y compris celles qui sont minoritaires, la possibilité de se développer selon leur genre propre. Sous le régime de la laïcité, des dizaines de paroisses et de lieux de culte orthodoxe ont pu s’ouvrir en France et la théologie orthodoxe y a connu un renouveau qui a fécondé l’ensemble de la pensée chrétienne.

Entre laïcité et sécularisation, il y a une relation certaine. Mais le premier terme concerne surtout les relations entre l’état et les institutions religieuses. Le second terme désigne un phénomène culturel beaucoup plus complexe et plus varié. La sécularisation est liée à la prédominance, voire même à un certain impérialisme, de la raison instrumentale qui permet à l’homme de s’affirmer " maître et possesseur de la nature " selon la célèbre expression de Descartes. La sécularisation implique un nouveau rapport à la réalité, à propos duquel le philosophe allemand Max Weber parle de " désenchantement de la nature ". Désenchantement fécond dans la mesure où il a permis un progrès et un développement des sciences et des techniques et la naissance d’une culture ouverte comme l’est la culture occidentale, échappant à l’enfermement de la tutelle cléricale. Désenchantement cependant également redoutable, dans la mesure où il fait de l’homme, coupé de toute transcendance, un orphelin perdu dans un univers dépourvu de tout sens. L’on poursuit alors, comme dit Sartre, " une passion inutile dans un monde absurde. "

Je voudrais citer ici Olivier Clément :

La culture occidentale est une culture ouverte, qui tend à récapituler toutes les autres, tous les arts, tous les mythes. Sa philosophie est une philosophie de l’autre, accueilli dans son altérité. Politiquement, la sécularisation est liée à la démocratie : personne n’a le droit d’imposer sa vérité, il n’y a pas d’idéologie d’état, celui-ci ne peut prétendre détenir un savoir total. (Contacts, n°144, 1988, pp. 280-281.)

Mais la sécularisation a aussi des effets ambigus, redoutables. La civilisation de production-consommation contribue à prolétariser le tiers-monde. La culture occidentale, au moment même où elle tend à assumer toutes les expériences du temps et de l’espace humains, déstructure les autres cultures, et finalement son propre héritage. Le développement de la raison instrumentale désintègre les grandes références symboliques. "

C’est ici, au niveau de cette érosion des symboles qui nous structurent par les acides de la raison instrumentale, que se situe la question de statut des fêtes religieuses au sein d’un monde massivement sécularisé.

Partir du sens des fêtes religieuses

Compris comme simple commémoration d’événements passés, inatteignables par l’investigation scientifique en leur signification profonde, les fêtes deviennent insignifiantes pour un grand nombre de nos contemporains, même quand elles figurent encore sur le calendrier. Une enquête récente a révélé que près de cinquante pourcent des français interrogés à l’occasion d’une enquête sur la culture religieuse en France ignorent le lien entre la fête de Pâques et la Résurrection du Christ, quatre-vingts pourcent le lien de la fête de la Pentecôte avec l’effusion de l’Esprit sur la première communauté chrétienne. Si, sans doute à cause de la crèche traditionnelle, la relation entre Noël et la naissance de Jésus reste présente dans les esprit, cette fête devenue avant tout occasion d’échange de cadeaux et de réveillon traditionnel, est pourtant largement détournée de son sens spécifiquement religieux.

Les résultats de l’enquête sont évidemment différents quand les sondés sont des catholiques pratiquants. Mais ceux-ci ne représentent aujourd’hui plus qu’une minorité, un " reste ".

Minorité encore plus insignifiante statistiquement, les orthodoxes n’ont pas été sondés. On ignore donc totalement quelle est la proportion de ceux d’entre eux pour lesquels les grandes fêtes chrétiennes restent signifiantes. Ne voulant me risquer à des comparaisons avec d’autres chrétiens ou d’autres croyants, je me bornerais à décrire ce que je connais le moins mal : comment, résistant à l’érosion de la sécularisation, une petite paroisse orthodoxe francophone à Paris tente de vivre collectivement les grandes fêtes qui structurent l’année liturgique, malgré les difficultés inhérentes à sa situation minoritaire mais aussi grâce aux ressources trouvées dans une tradition qui a préservé le sens biblique de la fête. Sa célébration est une anamnèse, la mémoire actualisant et anticipant les hauts faits de Dieu, d’un Dieu qui, comme le dit l’anaphore de la liturgie de saint Jean Chrysostome : " Du néant a amené l’homme à l’être et ne cesse d’agir jusqu’à ce qu’il l’ait élevé au ciel et qu’il lui ait fait don du Royaume à venir. " Les fêtes jalonnent l’année liturgique, tendent à rendre actuelle l’histoire du salut pour chacun et pour tous.

Parmi les difficultés spécifiques, mineures mais non négligeables, que doivent affronter les orthodoxes vivant en Occident, il y a celle d’un calendrier différent de celui de l’Église d’Occident dont le calendrier civile laïc garde encore la mémoire. Je n’entrerai pas dans une explication de l’origine de ces différences, qui a abouti à des clivages tels que cette année par exemple les orthodoxes célébreront Pâques le 30 avril, un mois après leurs frères catholiques et protestants, et à la veille de la fête civile du travail, donc dans une atmosphère qui, dans la société globale, n’aura rien de pascal.

Autre difficulté pour les orthodoxes : la dispersion de ceux qui habitent en province, souvent très loin d’un lieu de culte. Même à Paris, une paroisse comme celle dont je fais partie [la paroisse de la Sainte Trinité, dans la crypte de la cathédrale Saint-Alexandre-Nevski] ne correspond malheureusement pas à une aire géographique. Pour assister aux offices liturgiques, la plupart d’entre nous doivent accomplir des trajets importants. Néanmoins, dimanche après dimanche et surtout aux grandes fêtes, notre église est parfois pleine à déborder. Il est vrai que le local n’est pas immense, juste convenable pour une paroisse qui compte de l’ordre de 150 à 200 membres réguliers auxquels s’ajoutent quelques passants. En ce temps de solitude de l’individu dans une société éclatée, cette modestie constitue un avantage : notre communauté est encore une grande famille où l’on se connaît par son nom. Les liturgies festives sont suivies d’agapes où, après avoir communié ensemble au Corps et au Sang du Christ, nous partageons aussi les nourritures terrestres apportées par chacun, dans une atmosphère de joie et de louange telle que la souhaitait l’apôtre saint Paul quand il écrit aux Éphésiens : " Soyez remplis de l’Esprit, chantant ensemble… rendant grâce en tout temps " (Ép 5, 18).

J’en viens à l’essentiel : la prise de conscience du sens profond de la dynamique interne des fêtes qui jalonnent et structurent le temps de l’Église. À cette condition seulement, à condition d’être vécue comme expression d’une dynamique divine, d’un mystère auquel l’homme tout entier est appelé à participer, les fêtes chrétiennes, cessant de n’être qu’un folklore désuet, peuvent rester signifiantes pour l’homme et pour la femme modernes.

Membres de l’Église orthodoxe, nous sommes les héritiers d’une tradition liturgique dont le puissant symbolisme et la poésie sont porteurs de cette dynamique dans laquelle nous sommes appelés à entrer. Encore faut-il, au delà d’un ritualisme sclérosé, d’un plaisir purement esthétique ou d’un sacramentalisme magique, saisir le sens des fêtes. Vivre, vivre réellement les fêtes de l’année liturgique, c’est pour le chrétien participer à l’accomplissement en Christ par l’Esprit, du dessein mystérieux du Dieu créateur, Rédempteur et Libérateur de l’humanité. C’est, chaque année à nouveau, personnellement et collectivement, devenir Christ avec le Christ, homme avec les hommes, porter en lui les fardeaux communs, vaincre la mort par l’amour fort comme la mort, recevoir les arrhes de l’Esprit en l’attente ardente, espérante et active de la Jérusalem nouvelle qui descendra du ciel. À condition d’être vécues ainsi, la fête de Noël – à laquelle l’Église orthodoxe associe celle de l’Épiphanie, fête de la lumière de la révélation trinitaire – la fête austère du Grand Carême, préparant celle de la Mort et de la Résurrection du Christ, la fête de la Pentecôte et celle de la Transfiguration dans la pleine lumière de l’été spirituel, deviendront à nouveau dans notre vie des phares qui éclairent la route, le quotidien, lui donnant, au delà du non-sens rationnel, son sens divin.

Nous remercions Olga Lossky de nous avoir communiquer
ce texte inédit des archives d’Élisabeth Behr-Sigel.

(Source:Religion Orthodoxe)

LE JEÛNE

Nous entrons dans le Grand Carême, vivons-le avec ferveur et générosité, avec, dans nos prières, une intention pour notre communauté paroissiale.

Prions sans nous décourager, –

gardons en mémoire les personnages que nous présentent les saints évangiles et qui ont obtenu gain de cause par leur persévérance et leur foi : Zachée (Luc 19, 1 ss), le centurion (Mat 8, 5 ss), le lépreux (Mc 1, 40-42), la femme hémorroïsse (Mat 9, 20-22), la femme syro phénicienne (Mc 7, 24 ss), Jaïre le chef de synagogue, les deux aveugles (Mat 9, 27- 31), ceux de Jéricho (Mat 20, 2934), l’ami importun (Luc 11, 5 ss) et la veuve importune : « Et Il leur disait une parabole sur ce qu’il fallait prier sans cesse et ne pas se décourager » (Luc 18, 1 ss) etc.

Les paroles du Maître :

« Veillez donc et priez en tous temps » (Luc 21, 36), « Et moi, Je vous le dis : demandez et l’on vous donnera ; cherchez et vous trouverez ; frappez et l’on vous ouvrira. (…) » (Luc 11, 9 ss), « De même, Je vous le dis en vérité, si deux d’entre vous, sur la terre, unissent leurs voix pour quoi que ce soit, cela leur sera accordé par mon Père qui est aux cieux. (…) » (Mat 18, 19-20)… Et avec la prière, bien sûr, le jeûne, sachant que « Quand à cette espèce (de démons), on ne la fait sortir que par la prière et le jeûne » (Mat 17, 21).

L’archimandrite Émilianos (du monastère de Simonos-Petra sur la Sainte-Montagne) a écrit au sujet de cette parole : « Il existe une interprétation de ce passage : ce genre de démon ne peut sortir de l’âme d’un homme, s’éloigner de lui et cesser d’agir en lui, que si cet homme est en état de prière et qu’il jeûne. Mais il y a également une autre interprétation, fondamentale et plus profonde, où est analysé le sens de sortir : Je suis arrivé à mon terme, j’ai atteint mon but. L’homme, puisqu’il est sorti de Dieu, ne peut revenir à son point de départ, c’est-à-dire à Dieu, que par la prière et le jeûne. Dieu se révèle à ceux qui prient, qui supplient et qui jeûnent. »

La Bible et les Pères

Ne négligeons pas le jeûne : bien que délaissé [quelquefois] de nos jours en Occident, il a une très grande importance dans la tradition biblique et une place prépondérante dans la tradition patristique : saint Isaac le Syrien ( « Chacun sait une chose, c’est que toute lutte contre le péché et le mal commence par le travail du jeûne », « Quiconque méprise le jeûne sera faible, sans vigueur pour toute bonne œuvre, car il lui manque l’arme avec laquelle tous les athlètes divins ont obtenus la victoire ») ; saint Jean Climaque et tous nos pères dans la foi, jusqu’aux nombreux spirituels de notre Église orthodoxe contemporaine comme, cité plus haut, le hiéromoine Émilianos : « Le jeûne est une tradition de notre Église. Si nous ne jeûnons pas nous ne sommes pas chrétiens. Par quel moyen le prophète Élie est-il monté aux Cieux ? Quand Moïse a-t-il vu Dieu ? Comment l’apôtre Paul a-t-il reçu l’appel divin ? Et Barnabé ? Tous jeûnaient. À quel moment Pierre vit-il la nappe descendre de la Jérusalem céleste ? Lorsqu’il jeûnait. Donc, nous aussi, observons ce qui nous est transmis par la tradition de notre Église » (« Catéchèses et discours »).

L’humilité

Et : « L’Église orthodoxe est très profondément ascétique, et ceux qui n’aiment pas l’ascèse et sont amis de la mollesse et du confort n’ont pas de place en elle ! » (Épiphane, Géronda d’Athènes). Parole un peu sévère, mais bien équilibrée par la suivante : « Ne vous faite pas violence avec orgueil pour pratiquer l’ascèse au-delà de vos forces, car vous en retireriez de l’angoisse. Le Christ est, non pas un tyran, mais un père plein de tendresse, et Il se réjouit du combat que nous menons avec zèle. » « Si nous ne pouvons pas mener une grande ascèse ou si même nous ne pouvons accomplir aucune pratique ascétique, du moins reconnaissons-le humblement et demandons à Dieu de nous faire miséricorde. Si cet humble aveu ne nous aidait pas, le Christ ne nous le demanderait pas » (« Fleurs du Jardin de la Mère de Dieu » du moine athonite Païssios).

 

Le jeûne – une anthologie proposée par P. Philippe Calès (Brest)

(Source: "Sagesse Orthodoxe")

Où nous trouver ?

 

Paroisse NORD-OUEST et Nord-Est

(N-D de Miséricorde):
 

NORMANDIE :

  

CHANDAI (61):

* Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde

DSC01238

(Fresque de la Mère de Dieu entourée des Apôtres, mur Est  du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01245-copie-2

(Fresque des Sts Pères Interieur droit du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Messe journalières en semaine à 10h30

 

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01246-copie-1

(Fresque des Sts Pères Interieur gauche du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

 

Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

 

 

NANTES:

*Groupe de prières et "relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

 

ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces/St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
LE BOURG
16560 JAULDES.

Tel:05.45.37.35.13
* Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Très Sainte Trinité

Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN
*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530
 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 * Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

 

LOURDES:

*"Relais paroissial St Gregorios de Parumala"

 * Messse  le 5ème dimanche du mois ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30

20 Rte de Pau

 

 

 

CAMEROUN:

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDE,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain: 

 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

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"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"

(SS Ignatius Aprem II)

Note:
L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise
Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité
des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien
et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil
des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles ,
nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non
obligatoires.
Toute offrande fait cependant l'objet d'une
déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre
revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.17.51.25.73).

 

Adresse du Monastère métropolitain ci-dessous :

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

IC.XC & Σηματα των 4 Ευαγγελιστων:

Ô Maître et Seigneur notre Dieu,

Qui es Grand et Eternel, dont la gloire est admirable.

Toi qui gardes fidèlement ton Alliance et ta pitié envers ceux qui t’aiment de tout leur cœur. Toi qui nous as délivrés de nos péchés par ton Fils unique Jésus-Christ, notre Seigneur, la Vie du monde.

Toi, l’espoir de ceux qui cherchent un refuge ; les secours de ceux qui crient vers toi.

Toi devant qui se tiennent des myriades de saints Anges et d’Archanges, les Chérubins et les Séraphins…

Purifie nos âmes, nos corps, nos esprits, nos cœurs, nos yeux, notre intelligence, nos pensées, nos consciences, afin qu’avec un cœur pur, un esprit éclairé, une âme illuminée, un visage sans confusion, une foi sincère, une charité parfaite et une espérance inébranlable, nous osions avec confiance et sans crainte nous adresser à toi, ô Père Saint qui es aux cieux et dire :

"Notre père qui êtes aux cieux…"

Ange de la Sainte-Face:

Livre d'Ézéchiel 34,11-16.

Parole du Seigneur Dieu : Maintenant, je vais moi-même prendre soin de mes brebis, et je veillerai sur elles.
Comme un berger veille sur son troupeau, quand il est au milieu des brebis dispersées, ainsi, je veillerai sur mes brebis et je les retirerai de tous les endroits où elles furent dispersées un jour de brouillard et d'obscurité.
Je les ferai sortir des pays étrangers, je les rassemblerai, et je les conduirai dans leur pays; je les mènerai paître sur les montagnes d'Israël, dans les vallées, près de tous les lieux habités.
Je les ferai paître dans de bons pâturages, et leur bercail sera sur les hauteurs d'Israël. Là elles reposeront dans de belles pairies, et brouter dans de gras pâturages, sur les monts d'Israël.
C'est moi qui ferait paître mon troupeau, et c'est moi qui les ferai reposer. Parole du Seigneur Dieu !
Je chercherai celle qui était perdue, je ramènerai celle qui était égarée, je panserai celle qui est blessée, et je fortifierai celle qui est malade ; je veillerai sur celle qui est grasse et forte; je veux les paître avec justice, dit le Seigneur tout-puissant.

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 25,31-46.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Lorsque le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s'assiéra sur le trône de sa gloire.
Toutes les nations seront rassemblées devant lui, et il séparera les uns d'avec les autres, comme le pasteur sépare les brebis d'avec les boucs,
et il mettra les brebis à sa droite et les boucs à sa gauche.
Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : " Venez, les bénis de mon Père : prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la création du monde.
Car j'ai eu faim, et vous m'avez donné à manger ; j'ai eu soif, et vous m'avez donné à boire ; j'étais étranger, et vous m'avez recueilli ;
nu, et vous m'avez vêtu ; j'ai été malade, et vous m'avez visité ; j'étais en prison, et vous êtes venus à moi. "
Alors les justes lui répondront : " Seigneur, quand vous avons-nous vu avoir faim, et vous avons-nous donné à manger ; avoir soif, et vous avons-nous donné à boire ?
Quand vous avons-nous vu étranger, et vous avons-nous recueilli ; nu, et vous avons-nous vêtu ?
Quand vous avons-nous vu malade ou en prison, et sommes-nous venus à vous ? "
Et le Roi leur répondra : " En vérité, je vous le dis, chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait. "
Alors il dira aussi à ceux qui seront à sa gauche : " Allez-vous-en loin de moi, les maudits, au feu éternel, qui a été préparé pour le diable et pour ses anges.
Car j'ai eu faim, et vous ne m'avez pas donné à manger ; j'ai eu soif, et vous ne m'avez pas donné à boire ;
j'étais étranger, et vous ne m'avez pas recueilli ; nu, et vous ne m'avez pas vêtu ; malade et en prison, et vous ne m'avez pas visité."
Alors eux aussi lui répondront : " Seigneur, quand vous avons-nous vu avoir faim, ou avoir soif, ou étranger, ou nu, ou malade, ou en prison, et ne vous avons-nous pas assisté ? "
Alors il leur répondra : " En vérité, je vous le dis, chaque fois que vous ne l'avez pas fait à l'un de ces plus petits, c'est à moi que vous ne l'avez pas fait. "
Et ceux-ci s'en iront au supplice éternel, et les justes à la vie éternelle. "

Par St Syméon le Nouveau Théologien

(v. 949-1022), moine grec 
Chapitres théologiques, gnostiques et pratiques, § 92s (trad. SC 51, p. 110 rev.) 
 

« C'est à moi que vous l'avez fait »

 

Si quelqu'un donne une obole à quatre-vingt-dix-neuf pauvres, et puis injurie, frappe ou renvoie un seul qui reste les mains vides, sur qui retombe ce traitement, sinon sur celui qui a dit, qui ne cesse de dire, et qui dira un jour : « Toutes les fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits, c'est à moi que vous l'avez fait » ?... Il est en effet dans tous ces pauvres, celui qui est nourri par nous en chacun des plus petits. Pareillement, si quelqu'un donne aujourd'hui à tous tout le nécessaire et demain, alors qu'il peut encore le faire, négligera des frères et les laissera périr de faim et de soif et de froid, c'est comme s'il avait laissé mourir et méprisé celui qui a dit : « Toutes les fois que vous l'avez fait à l'un de ces plus petits, c'est à moi que vous l'avez fait »... 

Si le Christ a daigné prendre le visage de chaque pauvre, s'il s'est identifié à tous les pauvres, c'est pour que personne parmi ceux qui croient en lui ne s'élève au-dessus de son frère..., mais qu'il l'accueille comme le Christ, l'honore et utilise toutes ses ressources pour son service, comme le Christ a versé tout son sang pour notre salut... Peut-être que tout cela semblera pénible à beaucoup et il leur semblera raisonnable de se dire : « Qui peut faire tout cela, soigner et nourrir tous ceux qui en ont besoin et ne négliger personne ? » Mais qu'ils écoutent saint Paul qui déclare : « La charité du Christ nous presse, quand nous pensons qu'un seul est mort pour tous, et qu'ainsi tous ont passé par la mort » (2Co 5,14).

___________________________________
Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

Cliquez sur ce lien:

Comment recourir aux services de prêtres compétents, formés et expérimentés appartenant à l'un ou l'autre Monastère d'une Eglise Orthodoxe-Orientale.(Tradition Syriaque Orthodoxe des Indes/ Malankare)

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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 09:30

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Deuxième lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 4,1-8.

Mon bien-aimé : je t'adjure devant Dieu et le Christ Jésus, qui doit juger les vivants et les morts, par son avènement et son royaume : 
prêche la parole, insiste à temps et à contretemps, reprends, censure, exhorte, avec une entière patience et souci d'instruction. 
Car un temps viendra où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine, mais au gré de leurs désirs se donneront une foule de maîtres, l'oreille leur démangeant, 
et ils détourneront l'oreille de la vérité pour se tourner vers les fables. 
Pour toi, sois sobre en toutes choses, endure la souffrance, fais œuvre de prédicateur de l'Evangile, remplis pleinement ton ministère. 
Quant à moi, je suis déjà offert en sacrifice, et le moment de mon départ approche. 
J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi : 
désormais m'est réservée la couronne de la justice, que m'accordera en ce jour-là le Seigneur, le juste Juge, et non seulement à moi, mais à tous ceux qui auront chéri son apparition. 

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 5,13-19.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Vous êtes le sel de la terre. Si le sel s'affadit, avec quoi lui rendra-t-on sa saveur ? Il n'est plus bon qu'à être jeté dehors et foulé aux pieds par les hommes. 
Vous êtes la lumière du monde : une ville située au sommet d'une montagne ne peut être cachée. 
Et on n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. 
Qu'ainsi votre lumière brille devant les hommes, afin que, voyant vos bonnes œuvres, ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. 
Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes ; je ne suis pas venu abolir, mais parfaire. 
Car, je vous le dis en vérité, jusqu'à ce que passent le ciel et la terre, un seul iota ou un seul trait de la Loi ne passera, que tout ne soit accompli. 
Celui donc qui aura violé un de ces moindres commandements et appris aux hommes à faire de même sera tenu pour le moindre dans le royaume des cieux ; mais celui qui les aura pratiqués et enseignés sera tenu pour grand dans le royaume des cieux. 

 

Notre Dame du Mont Carmel - images saintes:

Par Origène

(v. 185-253), prêtre et théologien 
Homélies sur les Nombres, n° 9,4 (trad. SC 415, p. 239 rev.) 

 

« Ne pensez pas que je suis venu abolir la Loi : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir » (Mt 5,17)

 

Je veux rappeler aux disciples du Christ la bonté de Dieu : que personne d'entre vous ne se laisse ébranler par les hérétiques si, dans la controverse, ils disent que le Dieu de la Loi n'est pas bon mais juste, et que la Loi de Moïse n'enseigne pas la bonté mais la justice.

Qu'ils voient, ces détracteurs de Dieu en même temps que de la Loi, comment Moïse lui-même et Aaron ont accompli en devanciers ce que l'Évangile a enseigné plus tard.

Considérez comment Moïse « aime ses ennemis et prie pour ceux qui le persécutent » (Mt 5,44); voyez comment, « tombant la face contre terre », tous deux prient pour ceux qui s'étaient rebellés et voulaient les tuer (Nb 17,10s).

Ainsi trouve-t-on l'Évangile en puissance dans la Loi et doit-on comprendre que les Évangiles sont appuyés sur le fondement de la Loi. 

Pour moi, je ne donne pas le nom d'Ancien Testament à la Loi, quand je la considère spirituellement ; la Loi ne devient « Ancien Testament » que pour ceux qui ne veulent pas la comprendre selon l'esprit.

Pour eux, elle est obligatoirement devenue « ancienne » et elle a vieilli, parce qu'elle ne peut pas conserver sa force. Mais pour nous, qui la comprenons et l'expliquons en esprit et dans la ligne de l'Évangile, elle est toujours nouvelle ; les deux Testaments sont pour nous un nouveau Testament, non par la date, mais par la nouveauté du sens. 

L'apôtre Jean ne pense-t-il pas aussi la même chose quand il dit dans son épître : « Petits enfants, je vous donne un commandement nouveau, c'est de vous aimer les uns les autres » ? (4,7 ; Jn 13,34)

Il savait que le précepte de l'amour avait été donné depuis longtemps dans la Loi (1Jn 2,7s ; Lv 19,18).

Mais comme « la charité ne disparaît jamais » (1Co 13,8), il affirme l'éternelle nouveauté de ce précepte qui ne vieillit pas. Pour le pécheur et pour ceux qui n'observent pas le pacte de la charité, même les Évangiles vieillissent ; il ne peut pas y avoir de Testament Nouveau pour celui qui « ne dépouille pas le vieil homme et ne revêt pas l'homme nouveau et créé selon Dieu » (Ep 4,22.24).

"Si le mari est le chef de la femme, la femme est le cœur du mari. C'est la raison pour laquelle le Seigneur ne les a pas créés pareils, précisément pour qu'ils se complètent. Ils ne sont plus un homme et une femme, mais deux en un."
(Métropolite Athanasios de Limassol)

"If the husband is the head of the wife then the wife is the heart of the husband. That is why the Lord did not created them alike—precisely so that they would complete each other. They are no longer man and woman, but two in one."
+Metropolitan Athanasios of Limassol


 

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SAINT(S) DU JOUR:

 

 

This Thursday February 23rd is the commemoration of St. Polycarp

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according to the liturgical calendar of the Mala,nkara Syrian Orthodox Church.

Mor Polycarp was the Bishop of Smyrna.

His life began at the end of the first Christian century, & he became the disciple of St. John the Evangelist. With St. Clement of Rome & St. Ignatius of Antioch, Polycarp is regarded as one of the three chief Apostolic Fathers.

After severe tortures & many threats, the saint wished to shed his blood for Christ's name. He commanded & taught his people to be steadfast in faith & told them that they would not see his face after that day. They wept & tried to hold him down to prevent him from leaving but they failed to stop him.He went and confessed the Lord Christ before the Governor who ordered to cut off his head after much torture; thus he received the crown of life. Some of the believers took his body, shrouded and buried it with great honor.

________

 

Saint Polycarpe,

évêque de Smyrne (Le lien entre saint Jean et saint Irénée)

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Grâce au feu de l'amour donnant beaucoup de fruit, 
Polycarpe est offert au Verbe en holocauste. 
A la rive céleste où son feu le conduit, 
le vingt-trois février, le saint martyr accoste. 
Par ses saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Tropaire, t. 4

Des Apôtres ayant partagé le genre de vie * et sur leur trône devenu leur successeur, * tu as trouvé dans la pratique des vertus * la voie qui mène à la divine contemplation; * c'est pourquoi, dispensant fidèlement la parole de vérité, * tu luttas jusqu'au sang pour la défense de la foi; * Polycarpe, pontife et martyr, * intercède auprès du Christ notre Dieu * pour qu'il sauve nos âmes.

Kondakion, t. 1

Polycarpe, toi qui offris * tes fruits spirituels au Seigneur, * tu t'es montré, par tes divines vertus, * digne de lui, Pontife bienheureux; * et nous que tes paroles ont illuminés, * nous chantons en ce jour * ta mémoire d'être louée, * en glorifiant notre Dieu.

Ikos

Ayant puisé à la source le trésor de la sagesse, Père saint, * tu as comblé de connaissance divine ton troupeau * et fis briller le triple soleil de l'ineffable et très-sainte divinité, * enseignant le Père inengendré, la génération du Fils et la procession de l'Esprit, * exposant clairement l'unique gloire de l'unique Dieu * et faisant reculer l'idolâtrie; * alors, tu présentas au Seigneur * comme des fruits mûrs les âmes des croyants; * en lui nous avons été baptisés, * en lui aussi nous croyons, * en glorifiant notre Dieu.

Exapostilaire (t. 3)

Tu as offert au Christ comme fruits nombreux, * saint Polycarpe, les mortels * sauvés par toi du mensonge des faux dieux, * illustre Pontife martyr, * compagnon des Anges et des Apôtres divins; * avec eux souviens-toi de qui vénère ta mémoire de tout cœur.

Le mur de séparation est abattu, * Vierge Mère, et par ton enfantement * aux Anges s'unissent les mortels: * donne-nous donc la force de jeûner, * divine Génitrice, pour nous prosterner, d'un cœur pur, * le troisième jour, devant la sainte Résurrection de ton Fils.

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Le glorieux Polycarpe, qui fut, d'après son disciple Saint Irénée de Lyon: « Disciple des Apôtres et familier de ceux qui avaient vu le Seigneur », naquit à Ephèse, au temps de l'empereur Vespasien (vers l'an 70). Avant de consommer leur martyre ses saints parents confièrent leur enfant à une pieuse et noble femme, Callista, qui l'éleva dans la crainte de Dieu et l'amour des saintes vertus. Mû de compassion, l'enfant appliquait si bien les préceptes de l'aumône qu'il vida les réserves de sa mère adoptive pour les distribuer aux pauvres. Et comme celles-ci s'étaient de nouveau miraculeusement remplies, Callista changea son nom de Pancrace pour celui de Polycarpe (c'est-à-dire "fruit abondant").

Parvenu à maturité, il devint disciple de Saint Jean le Théologien, qui proclamait alors la Bonne Nouvelle dans la province d'Asie, en compagnie de Saint Boucole (cf. 6 février) et de Saint Ignace le Théophore (cf. 20 décembre). S'imprégnant de son enseignement et de tout ce qui pouvait rappeler la vie du Seigneur, Polycarpe partagea avec empressement toutes les tribulations du Disciple BienAimé, jusqu'à son exil à Patmos. Saint Jean ordonna alors Boucole Evêque de la grande et illustre cité de Smyrne, et il lui confia Polycarpe comme aide et compagnon de travaux. Parvenu à Smyrne, Plycarpe fut ordonné Prêtre et chargé du soin des orphelins; jusqu'au jour où, prévoyant sa mort prochaine, Saint Boucole désigna l'humble Polycarpe pour lui succéder.

Devenu, par la volonté de Dieu et de son père spirituel, pasteur de l'Eglise de Smyrne, Polycarpe s'acquitta dès lors de sa tâche en imitant parfaitement la conduite de ses pères, et répétant avec fidélité leurs paroles et celles qu'ils avaient recueillies de la bouche même du Seigneur. De son exil à Patmos, Saint Jean adressait ses éloges à l'Ange de l'Eglise de Smyrne et l'encourageait à rester fidèle jusqu'à la mort pour recevoir la couronne de la vie éternelle (Apocalypse 2:10). Revêtu de la grâce divine, il accomplit de nombreux miracles : il éteignit par sa prière un incendie qui menaçait la contrée depuis sept jours, fit tomber une pluie bienfaisante au terme d'une longue sécheresse, délivra des possédés et guérit des malades, de sorte que, grâce à lui, les païens se convertissaient en grand nombre.

Quand, vers le début de l'épiscopat de Polycarpe (vers 101), Saint Ignace fut condamné à mort et envoyé enchaîné à Rome pour être livré aux bêtes, il passa par Smyrne et fut heureux d'embrasser une dernière fois le Saint Evêque. Parvenu à Troade, il lui adressa une lettre pour le remercier de son hospitalité, lui remit le soin de l'Eglise d'Antioche et lui transmit des conseils divinement inspirés sur les devoirs du pasteur: « Je glorifie le Seigneur de m'avoir jugé digne de contempler ton visage irréprochable. Justifie ta dignité épiscopale par une entière sollicitude de chair et d'esprit. Préoccupe-toi de l'union au-dessus de laquelle il n'y a rien de meilleur. Supporte avec patience tous les frères comme le Seigneur le supporte toi-même. Porte les infirmités de tous, comme un athlète accompli. Le temps présent te réclame pour obtenir Dieu, comme le pilote attend le vent et comme l'homme battu par la tempête attend le port... »1.

Par la suite, Saint Polycarpe écrivit aux Chrétiens de Philippes pour les féliciter d'avoir accueilli Ignace et les Martyrs : « ... les images de la véritable charité que vous avez escortés comme il convenait de le faire, eux qui étaient enchaînés de ces liens dignes des Saints, qui sont les diadèmes de ceux qui ont été vraiment choisis par Dieu »2. Il les exhorte à persévérer dans cette patience qu'ils ont vue chez les Martyrs et il leur expose les principes de vie d'une communauté chrétienne amie de la charité : « La foi est notre mère à tous, elle est source de l'espérance et elle est précédée de l'amour pour Dieu, pour le Christ et pour le prochain. Celui qui demeure en ces vertus a accompli les commandements de la Justice, car celui qui a la charité est loin de tout péché »3.

Il dirigea ainsi, de manière tout apostolique, son Eglise pendant plus de cinquante ans. Vers 154, alors qu'il était un vieillard chargé de jours, il fit un voyage à Rome pour s'entretenir avec le Pape Anicet du différend qui séparait Rome des Eglises d'Asie sur la date de Pâques, et pour prendre la défense de la Vraie Foi contre les hérésies. Le rayonnement de sa sainteté et son enseignement y provoquèrent la conversion d'un grand nombre d'âmes qui s'étaient laissées séduire par les hérétiques Valentin et Marcion. Au moment de quitter Rome, le Pape lui céda, par déférence, la présidence de la Synaxe eucharistique et, après avoir échangé un saint baiser, ils se quittèrent en paix, dans le respect mutuel des différences légitimes entre les Eglises locales.

Peu de temps après son retour à Smyrne (l55), une très violente persécution, déclenchée par l'empereur Marc Aurèle (161-180), bouleversa toutes les Eglises d'Asie. C'est alors qu'à la suite d'un groupe de douze Martyrs originaires de Philadelphie, Saint Polycarpe, âgé de quatre-vingt-six ans, trouva une mort glorieuse, le Grand Samedi, de manière semblable à la Passion de Notre Seigneur Jésus-Christ4.

Pendant que les valeureux Martyrs du Christ subissaient toutes sortes de supplices pour être finalement livrés en pâture aux bêtes, le très vénérable Polycarpe, conservait sa sérénité ordinaire et voulait même rester en ville, pour ne pas abandonner son troupeau spirituel. Mais, sur les instances de ses compagnons, qui le suppliaient de ne pas s'exposer prématurément à la mort, il se retira dans une petite propriété située non loin de la cité et, nuit et jour, il priait pour tous les hommes et pour les Eglises du monde entier. Trois jours avant son arrestation, comme il se tenait ainsi en prière, il eut une vision, dans laquelle son oreiller prit feu et fut consumé. Se tournant vers ses compagnons, il leur annonça calmement qu'il devrait bientôt donner sa vie pour le Christ par le feu.

A peine avait-il atteint un nouveau refuge que les hommes d'armes, qui avaient appris où il se trouvait en torturant un jeune esclave, firent irruption dans la demeure. Refusant de prendre la fuite, l'Evêque les accueillit avec un visage radieux et très doux, et il les invita à prendre un copieux repas, en leur demandant seulement de lui laisser un moment pour prier. Ils y consentirent et, pendant deux heures pleines, le vieillard se tint debout, rempli de la Grâce de Dieu, faisant mémoire de tous les hommes qu'il avait connus, petits ou grands, ainsi que de l'Eglise répandue par toute la terre. L'heure étant venue de partir, les soldats, saisis d'une grande crainte et se repentant d'avoir à accomplir cette tâche, le firent monter sur un âne pour le conduire à Smyrne. L'intendant de la police, nommé justement Hérode, vint au-devant de lui et le fît monter dans sa voiture pour essayer de le persuader de sauver sa vie en sacrifiant à César. Comme il avait peiné en vain, il le fit jeter sur la route en le couvrant d'injures. Blessé à la jambe, le vieillard n'en continua pas moins allègrement le chemin à pied. Quand il entra dans le stade rempli d'une foule hurlante et avide de sang, une voix divine se fit entendre des seuls Chrétiens au sein du tumulte. Elle disait : « Courage, Polycarpe, et agis en homme! » Le proconsul l'exhorta à renier le Christ en disant : « Aie pitié de ton grand âge », et les autres choses que les persécuteurs ont coutume de dire en ces circonstances. « Jure par la fortune de César et dis : A bas les athées! » lui criait-il. Promenant alors son regard sur la foule des païens qui garnissaient l'amphithéâtre, Polycarpe répondit en soupirant : « Oui, certes, A bas les athées! » Comme on le sommait de maudir le Christ, il répondit : « Il y a quatre-vingt-six ans que je Le sers, et Il ne m'a fait aucun mal. Comment pourrais-je blasphémer mon Roi qui m'a sauvé? »

Le proconsul dit : « J'ai des bêtes, et je te livrerai à elles, si tu ne changes pas d'avis ». Polycarpe répondit : « Appelle-les, car pour nous il est impossible de changer d'avis pour passer du meilleur au pire; tandis qu'il est bon de changer pour passer du mal à la justice ». - « Je te ferai brûler par le feu, puisque tu méprises les bêtes », dit le juge. Polycarpe, plein de force et de joie, répondit : « Tu me menaces d'un feu qui brûle un moment et peu de temps après s'éteint, car tu ignores le feu du jugement à venir et du supplice éternel, réservé aux impies. Mais pourquoi tarder? Va, fais ce que tu veux. »

Le héraut ayant proclamé trois fois que Polycarpe s'était déclaré Chrétien, la foule en furie réclama de lâcher contre lui un lion. Mais, comme les combats de bêtes étaient alors terminés, ils crièrent : « Que Polycarpe soit brûlé vif! » En un instant, les païens et les juifs pêle-mêle allèrent ramasser dans les ateliers et dans les bains des alentours du bois et des fagots. Quand le bûcher fut prêt au milieu du stade, Polycarpe déposa lui-même tous ses vêtements, aussi calmement que s'il célébrait le Saint Sacrifice, et voulut se déchausser : chose qu'il ne faisait jamais, car les fidèles s'empressaient toujours pour lui baiser les pieds. Comme on voulait le clouer sur le bûcher, il dit : « Laissez-moi ainsi, Celui qui me donne la force de supporter le feu, me donnera aussi de rester immobile sur le bûcher. » Déposé sur le bois comme Une victime de choix préparée pour l'holocauste, il leva les yeux au ciel et rendit grâce à Dieu dans une ultime prière de l'avoir jugé digne de prendre part, avec tous les Saints Martyrs, au calice du Christ, pour la résurrection et la vie éternelle dans l'incorruptibilité de l'Esprit Saint.

Quand il eut prononcé son Amen, les bourreaux allumèrent le feu. Une grande flamme s'éleva; mais, ô merveille, le feu prit soudain l'apparence d'une voûte, à la manière d'une voile de navire gonflée par le vent, qui entourait comme d'un rempart le corps du Martyr. Lui se tenait au milieu, non comme une chair qui brûle, mais comme un pain qui cuit ou comme de l'or ou de l'argent brillant dans la fournaise, en dégageant un parfum d'encens ou d'autres précieux aromates.

Comme les impies voyaient que le corps du Saint ne pouvait se consumer, ils ordonnèrent au bourreau de l'achever au moyen de son glaive. Le sang jaillit alors en telle quantité qu'il éteignit la fournaise, laissant la foule stupéfaite.

Les précieux restes du Martyr furent incinérés à l'instigation des juifs, mais les fidèles purent néanmoins recueillir quelques ossements qu'ils déposèrent dans un lieu convenable, où ils se réunissaient chaque année pour célébrer, dans la joie, le jour de sa naissance au ciel. Le glorieux Martyre de Saint Polycarpe scella, mais pour un temps seulement, la persécution contre les Chrétiens.

1. St Ignace d'Antioche, Epître à Polycarpe 1-3
2. Epître aux Philippiens 1.
3. Idem. 3.
4. Nous résumons ici la Lettre de l'Eglise de Smyrne sur le Martyre de Saint Polycarpe, un des premiers documents hagiographiques, écrit par un témoin occulaire, qui reste frappant par sa sobre grandeur. Traduction française cf. Les Ecrits des Pères Apostoliques, Paris, Cerf, 1963, pp. 222-237. Il est transmis sous une forme légèrement différente par Eusèbe de Césarée, Hist. Eccles. IV, 15 (SC 31, 181-190). 
(Le Synaxaire, vie des Saints de l'Eglise Orthodoxe par le hiérooine Macaire de Simonos Pétra)

 

Saint Lazare
(Un ami de Jésus  mort au Ier siècle) 

LAZARE 23 FEVRIER

Deux personnages des évangiles portent le nom de  Lazare qui signifie « Dieu a secouru ». D’une part le pauvre Lazare de la parabole de Luc ch.16 et d’autre part l’ami de Jésus dont parle l’évangile de Jean ch.11. Il vit à Béthanie avec ses deux sœurs Marthe et Marie, cette dernière étant traditionnellement assimilée à la Madeleine (22juillet)

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Lazare étant très malade, ses soeurs appellent Jésus qui arrive après sa mort, puis il se rend au tombeau et «  il s'écria d'une voix forte : 

"Lazare, viens dehors !" 

Résultat de recherche d'images pour "Icône de Saint Lazare" Le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandelettes, et son visage était enveloppé d'un suaire.

Jésus leur dit : "Déliez-le et laissez-le aller." Cette résurrection est comme celles de la fille de Jaïre (Matthieu) et du fils de la veuve de Naïm (Luc) à mettre au compte des signes de Jésus et n’a rien à voir avec la résurrection du Christ lui-même.

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Une tradition vénérable le fait venir avec ses sœurs en Provence où il auraient apporté les premières semences évangéliques.  

 

 

 Cette icône exprime symboliquement ce qui se vit lors des accueils. Les baptisés rassemblés autour du Christ sont pour la personne accueillie "La Maison de Lazare" comme la Bible parle de "la Maison de Jacob". Ceux qui font la "Maison de Lazare" sont tous ceux qui œuvrent là, rassemblés autour du Christ.
  Comment n'être pas frappé par la vie qui se dégage de l'icône ? La Vie est là, car celui qui est au centre est la Résurrection et la Vie. Tous tournent vers lui leur regard. Il est d'ailleurs au centre de plusieurs scènes. L'icône, en effet, dit quelque chose de l'éternité en représentant plusieurs événements dans le même lieu et dans le même temps, sans succession. Regardons bien les trois groupes de personnes qui se trouvent à des endroits et des moments différents, tous unifiés par la présence du Christ.

 

Les apôtres qui entourent le Christ

La première scène, sur la gauche, représente les apôtres qui entourent le Christ, et se dirigent avec lui vers Béthanie.

On peut reconnaître Pierre et son frère André, juste derrière Jésus ; puis Thomas et, à coté de son frère Jacques, Jean, le contemplatif, qui se trouve tout naturellement en face de Jésus.

 

 

Les soeurs de Lazare, Marthe et Marie

La deuxième scène se situe à l'entrée du village de Béthanie.  

Les sœurs de Lazare, Marthe et Marie, tombent aux pieds de Jésus en lui disant :

 "Si tu avais été ici mon frère ne serait pas mort."

cependant Marthe affirme son espérance et reçoit le don de la foi en Jésus qui est la résurrection.


     

 

La troisième scène, sur la droite, se passe dans le jardin de Béthanie.

Sur le fond noir du tombeau, on aperçoit le groupe des juifs venus pour consoler Marie et voir en même temps ce qui va se passer. A l'appel du Christ :

"Lazare, viens ici, dehors !"

le mort sort les pieds et les mains liés de bandelettes et le visage enveloppé d'un suaire.

Sanctifié par la Parole du Christ qui le ressuscite, il porte, comme le Christ, une auréole d'or mais sans la croix. Sur l'icône, l'or n'est pas une couleur mais il indique la lumière, celle du Christ, lumière du monde.


Devant Lazare, un petit personnage, en jaune, de profil, donc sans importance, sans signe distinctif, recueille les bandelettes. Il représente ceux à qui Jésus s'adresse, en l'occurrence nous tous aujourd'hui, et auxquels Jésus dit :

"Déliez-le et laissez-le aller !"

 Lazare sortant du tombeau

 

le Christ au centre des regards

Au centre des trois scènes, le Christ est le personnage le plus grand de l'icône.

Tous les regards convergent vers lui.

Son manteau bleu-vert exprime le mystère de la nature humaine ; tandis que sa tunique pourpre a la couleur royale du sang versé, de la vie et de la puissance.

Avec le "clave" tissé d'or qui tombe de son épaule, insigne du pouvoir et du service, mais aussi étole du prêtre, l'icône dit que le Christ est Dieu et homme.



La divinité du Christ se lit encore dans son auréole où est inscrit le nom de Dieu révélé à Moïse, le tétragramme, ces quatre lettres hébraïques imprononçables, traduit en grec par "Celui qui est". Cette inscription est placée dans la croix, signe de notre Salut, à l'intérieur de l'auréole.

Dans sa main gauche le Christ tient le rouleau du Livre, car il est le Verbe de Dieu, la Parole de Vie ; tandis que sa main droite, avec le geste du vainqueur, est tendue vers Lazare et l'appelle d'une voix forte.

La parole du Christ :

"Lazare, viens ici, dehors !"

libère Lazare, et celui-ci répond par un acte de liberté tel qu'il peut sortir du tombeau, les pieds encore entravés de bandelettes.


Parce que le Christ est vivant, le fait historique de la résurrection de Lazare devient pour nous un événement actuel. Ainsi les membres de la Maison de Lazare, par la médiation de l'icône, contemplent et supplient le Christ.

Ils vivent en sa présence les effets de son amour et de sa puissance de Vie et de Résurrection.

(Source: La Maison de Lazare)

Chère Maman du Ciel … 

Holy Family — in Egypt.:

Antonie Rädler était une jeune habitante de Wigratzbad (Allemagne). En 1918 l’épidémie mortelle de « grippe espagnole » qui fit des victimes par millions sévissait dans tous les pays. Elle s’infiltra chez les Rädler et cloua Antonie sur son lit.

Durant cinq ans, elle demeura entre la vie et la mort, jusqu’au moment où le médecin déclara : « La science médicale est impuissante dans ce cas. Impossible de sauver cette jeune fille.» Ses parents la ramenèrent à la maison…

Un soir, elle pria ainsi : « Chère Maman du Ciel, comme je me réjouis de pouvoir te voir bientôt. Mais si Tu veux encore te servir de moi, comme de ta petite servante sur cette terre, alors je me mets entièrement à ta disposition. Je ne me marierai pas. Ma vie te sera totalement consacrée ainsi qu’à Jésus. »

La nuit suivante, la Mère du Ciel apparut soudain devant Antonie, lui posa les mains sur la tête avec un amour débordant et dit : « Ne cherche ton refuge qu’en moi. Viens me servir. » Une force merveilleuse se répandit dans le corps torturé et le guérit. Au matin, Antonie se leva, demanda ses vêtements et déclara : « J’ai une faim de loup. » Elle se mit au travail comme si elle n’avait jamais été malade. C’était en 1923. 

Découvrir plus sur mariedenazareth.com :
Wigratzbad, le détail du récit des apparitions  

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ,à l'intérieur et à l'exterieur de notre Tradition Syro- Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

______________

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... 

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 
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Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es
 
le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes
 
et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.
 

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois

 

victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent

 

devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

 

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant

 

et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

 

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement /

 

devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils

 

deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les

 

héritiers de la gloire des cieux.

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Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

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Comment recourir aux services de prêtres compétents, formés et expérimentés appartenant à l'un ou l'autre Monastère d'une Eglise Orthodoxe-Orientale.(Tradition Syriaque Orthodoxe des Indes/ Malankare)
La Sainte Face, Novgorod, fin 15e siècle

La Sainte Face,
Novgorod, fin 15e siècle

La Sainte Face - icône contemporaine

La Sainte Face,
icône contemporaine

Limage du Christ non faite de main d'homme

par Léonide Ouspensky


 Dans la controverse avec les iconoclastes l'image du Christ non faite de main d'homme était l'un des arguments principaux des orthodoxes, ceux d'Orient et ceux d'Occident. Les représentations du Seigneur historiquement connues, faites par ses vénérateurs et qui lui étaient plus ou moins contemporaines (1) étaient loin d'avoir, pour les orthodoxes, la même signification qu'avait l'image non faite de main d'homme à laquelle l'Église devait consacrer une fête (le 16 août). « C'est précisément cette image qui exprime par excellence le fondement dogmatique de l'iconographie » (2) et qui est le point de départ de toute l'imagerie chrétienne.

La légende de l'image non faite de main d'homme est liée au dogme par la Tradition apostolique : « Ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché (...) et nous avons vu et nous rendons témoignage, et nous vous annonçons la vie éternelle qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée - ce que nous avons vu et entendu, nous vous l'annonçons... (1 Jn 1,3), » insiste l'Apôtre.

L'Église garde les traditions qui, par leur contenu, même exprimé sous une forme légendaire, servent à manifester et à affirmer les vérités dogmatiques de l'économie divine. Ainsi la vénération de la Mère de Dieu et presque toutes les fêtes qui lui correspondent sont fondées sur des traditions. Autrement dit, l’Église garde les traditions qui contribuent à assimiler les fondements dogmatiques de la foi, qui aident l'esprit humain à les percevoir. C'est pour cela que ces traditions, comme aussi celle de l'image non faite de main d'homme et du roi Abgar, sont fixées dans les Actes des Conciles et dans les écrits patristiques, c'est pour cela qu'elles entrent dans la vie liturgique orthodoxe.

La doctrine de l'Église orthodoxe sur l'image n'a pas été élaborée par les seuls saints pères de la période iconoclaste, « l'enseignement relatif à l'image est résumé dans le premier chapitre de l'Épître aux Colossiens, et il est caractéristique que cet enseignement soit exprimé non comme une pensée personnelle de Paul, mais comme un hymne liturgique de la première communauté chrétienne : ‘Il est l'Image du Dieu invisible, premier-né de toute la création’ (Col 1,15-18) » (3). Selon le contexte ce passage de l'apôtre Paul est, par son contenu, analogue à la prière eucharistique (4).

Et si l'Apôtre n'indique pas ici le lien direct entre le Fils en tant qu'Image du Père et sa représentation, ce lien est manifesté par l'Église : c'est ce passage de l'Épître de saint Paul qu'elle prescrit de lire à la liturgie de la fête consacrée à l'image non faite de main d'homme. Cette liturgie unit la légende du roi Abgar « à la translation dans la ville impériale de l'image non faite de main d'homme de notre Seigneur Jésus-Christ », qui est le fondement historique de la fête. L'une et l'autre commémoration sont placées ensemble dans la liturgie de ce jour à cause de la signification que cette image a pour l'Église.

Ce qui frappe tout d'abord dans la légende de l'image envoyée au roi Abgar, c'est la disproportion entre l'épisode lui-même et l'importance que lui accorde l'Église. Les Évangiles ne le mentionnent même pas (5). Et d'ailleurs le fait que le Christ ait appliqué un linge sur son visage en y imprimant ses traits n'est guère comparable à ses autres miracles, comme les guérisons et les résurrections. En outre, les miracles ne sont pas une preuve de la Divinité du Christ puisque des hommes aussi, les prophètes, les apôtres..., accomplissent des miracles. Et on ne les considère pas, en général, comme des critères dans quelque domaine que ce soit de la vie de l'Église. Mais ici il ne s'agit pas simplement du fait que le visage du Christ se soit imprimé sur un linge, il s'agit de quelque chose d'essentiel ; ce visage est la manifestation du miracle fondamental de l'économie divine dans son ensemble : la venue du Créateur dans sa création. Il est l'image, fixée dans la matière, d'une Personne divine visible et tangible, le témoignage de l'incarnation de Dieu et de la déification de l'homme. C'est une image par laquelle on peut adresser sa prière à son prototype divin. Il ne s'agit pas là seulement de la vénération de la forme humaine du Verbe divin, il s'agit d'une vision face à face : c'est « une image terrible que nous glorifions, rendus capables de le voir face à face » (Stichère des vêpres).

Cela seul rend déjà impossible toute confusion entre cette image et le suaire de Turin, confusion que nous rencontrons parfois jusque dans les milieux orthodoxes. Pareille identification n'est possible que lorsqu'on ne connaît ou ne comprend pas la liturgie de la fête (6). La question de l'authenticité du suaire de Turin en tant que relique ne nous concerne pas ici. Nous n'insistons pas non plus sur l'absurdité, sur le simple plan du sens commun, d'une confusion entre un visage vivant regardant le spectateur les yeux grands ouverts, et celui d'un cadavre ; une confusion entre un suaire immense (4,36 x 1,10 m) avec un petit linge employé pour s'essuyer en se lavant. Cependant on ne peut passer sous silence le fait qu'une telle confusion contredit la liturgie et donc le sens même de l'image. Or cette liturgie ne se borne pas à faire remonter l'image à l'histoire du roi Abgar, elle exprime sa signification pour la prière et la théologie, elle souligne souvent et avec insistance le lien entre cette image et la Transfiguration. « Hier au mont Thabor la lumière de la Divinité inonda les plus grands parmi les apôtres pour confirmer leur foi (...). Aujourd'hui (...) l'image lumineuse resplendit et confirme la foi de tous : C'est là notre Dieu qui s'est fait Homme... » (Stichère ton 4). Mais ce qui est particulièrement souligné ici, c'est la portée immédiate, directe pour nous, fidèles, de cette lumière divine apparue dans le Christ : « Fêtons comme le psalmiste en nous réjouissant spirituellement et en clamant avec David : nous sommes marqués par la lumière de ta face, Seigneur ! » (Stichère aux petites vêpres). Et encore : « Tu nous as laissé la représentation de ton très pur visage pour notre sanctification lorsque tu te préparais déjà aux souffrances volontaires » (Stichère à la litie).

L'Image du Père non faite de main d'homme qu'est le Christ lui-même, image manifestée dans le Corps du Seigneur et devenue par conséquent visible, est un fait dogmatique. C'est pourquoi de quelque façon que nous comprenions l'expression « image non faite de main d'homme », que ce soit l'apparition dans le monde du Christ lui-même, Image du Père, que ce soit une image imprimée miraculeusement par lui-même sur un linge, que ce soit une image fixée dans la matière par des mains humaines - même si la différence est immense, - rien ne change essentiellement. C'est cela que l'Église exprime dans le mégalinaire du jour de la Sainte Face : « Nous te magnifions, Christ, Donateur de vie, et nous vénérons la très glorieuse représentation de ton visage très pur ». Cette glorification ne peut en aucun cas se rapporter à l'empreinte d'un corps mort, mais elle se rapporte à toute image orthodoxe du Christ.

Toute image du Christ contient et montre ce qui est verbalement exprimé par le dogme de Chalcédoine : c'est l'image de la deuxième Personne de la Sainte Trinité qui unit en elle sans séparation et sans confusion les deux natures, divine et humaine. Cela est témoigné dans l'icône par l'inscription de deux noms, celui du Dieu de la révélation vétérotestamentaire : O ÔN (Celui qui est) et celui de l'Homme : Jésus (Sauveur) Christ (Oint). « Dans l'image de Jésus-Christ venu dans la chair nous n'avons pas quelque parcelle de la révélation, ni un de ses aspects parmi d'autres, mais toute la révélation dans son ensemble. C'est dans cette image justement qu'il nous est donné de voir tout à la fois : la manifestation absolue de la Divinité et la manifestation absolue du monde devenu un avec la Divinité. C'est pour cela que l'apôtre nous prescrit d'éprouver tout le reste par cette image du Christ venu dans la chair » (7).

« Dirige nos pas à la lumière de ta face afin que, marchant dans tes commandements, nous soyons jugés dignes de te voir, toi, Lumière inaccessible » (Stichère des matines).

Le Messager orthodoxe, numéro spécial, 
« Théologie de l’icône », No 112, 1989.


NOTES

1. Voir Histoire ecclésiastique d'Eusèbe de Césarée, 7, 18.
2. Voir Vladimir Lossky, « Le Sauveur acheiropoïète » dans Le Sens des icônes, Cerf, 2003.
3. P. Nellas, « Théologie de l'image », Contacts n° 84, 1978, p. 255.
4. Comparons les deux textes :
« Rendez grâces à Dieu qui vous a appelés à l'héritage des saints dans la lumière, qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour en qui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés. Il est l'image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création. Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre... (Col 1, 12-16) ».
« Il est digne et juste de te chanter, de te bénir (...) Toi et ton Fils unique et ton Esprit Très Saint ; du néant tu nous as amenés à l'être et, nous qui étions tombés, tu nous as relevés, et tu n'as pas cessé d'agir jusqu'à ce que tu nous aies amenés au ciel et nous aies fait don de ton royaume à venir. Pour cela nous te rendons grâces... » (Canon eucharistique de la Liturgie de s. Jean Chrysostome).
5. Le roi Abgar est vénéré dans l'Église arménienne. Cette église ne connaît pas d'acte officiel de canonisation, mais la vénération d'Abgar a été inscrite dans le nouveau calendrier composé au concile qui a décidé de ne pas accepter celui de Chalcédoine.6. Cette confusion remonte probablement à l'ouvrage de J. Wilson, Le Suaire de Turin, linceul du Christ ? (Paris, 1978) où l'« identité » de l'image non faite de main d'homme (la Sainte Face) avec l'empreinte du corps mort sur le suaire est démontrée à l'aide de toutes sortes de figures géométriques tracées sur le visage du Christ, ou bien encore par des détails tels que la couleur du fond des icônes (souvent ivoire ou jaune clair) qui correspond à la couleur du tissus. Il n'est ni possible, ni utile de noter toutes les erreurs de cet ouvrage ; elles sont trop nombreuses. 
7. E. Troubetskoï, Le sens de la vie, Berlin, 1922, p. 228 (en russe). Souligné par l'auteur.

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“If [the disease of sin] is natural, then it cannot be cured. Thus it would remain always, no matter how hard you worked to rid yourself of it. If you accept this thought, you will lose heart, and say to yourself: this is how it is. For this is that woeful despair, which, once it has been introduced into people, they have given themselves over to lasciviousness, to work all uncleanness (Ephesians 4: 19).

“I shall repeat again: Maintain the conviction that our disorderliness is not natural to us, and do not listen to those who say, ‘It is no use talking about it, because that is just how we are made, and you cannot do anything about it.’ That is not how we are made, and if we undertake to cure ourselves, then we will be able to do something about it.”

(St. Theophan the Recluse)

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Meditation by Mor Ephrem

for the Conversion of Paul

Saul, Saul, why do you persecute me?

He who had conquered His persecutors in the world below, and ruled over the angels in the world above, spoke from above with humble voice.

And He Who while He was upon earth had denounced ten woes against His crucifiers, when He was in heaven, did not denounce even one woe against Saul, His persecutor.

Now, our Lord denounced woe to His crucifiers, that He might teach His disciples not to be dismayed by His murderers.

But our Lord spoke in humility from heaven, that in humility the heads of His church might speak.

And if any one should say, Wherein did our Lord speak humbly with Paul?

For lo! The eyes of Paul were grievously smitten; let him know that it was not from our merciful Lord that this chastisement proceeded, who spoke those words in humility; but from the vehement light that vehemently shone forth there.

And this light did not strike Paul by way of retribution on account of his deeds, but on account of the vehemence of its rays it hurt him, as he also said: When I arose, I could discern nothing for the glory of the light. Acts 22:11 But if that light was glorious, O Paul, how did the glorious light become a blinding light to you yourself?

The light was that which, according to its nature, illuminates above, but contrary to its nature, it shone forth below.

When it illumined above, it was delightful; but when it shone forth below, it was blinding. For the light was both grievous and pleasant.

It was grievous and violent towards the eyes of the flesh; and it was pleasant and light full to those who are fire and spirit.

(Homily on Our Lord 26)

 

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'Obedience is the complete renunciation

of one's own soul, demonstrated, however, by actions. More exactly, it is the death of the senses in a living soul. Obedience is a freely chosen death, a life without cares, danger without fears, unshakable trust in God, no fear of death. It is a voyage without perils, a journey in your sleep. Obedience is the burial of the will and the resurrection of humility. Obedience is to give up one's own judgment but to do it with wise consultation. It is very costly, beginning to die to the will and the senses. To continue dying is hard but not indefinitely so. In the end all aversion stops and absolute peace takes command.'

(St. John Climacus)

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Défendre les enfants trisomiques à l’ONU avec SDD !

« Je ne suis pas un risque, je suis un frère, un fils, un ami »
 
À l’approche de la Journée internationale de la trisomie, le mardi 21 mars 2017, la Fondation Jérôme Lejeune relance la pétition « Stop discriminating down ». Elle organise une grande conférence internationale la veille, le lundi 20 mars à l’ONU à Genève (inscription ci-dessous). Cette édition 2017 sera célébrée en France dans un contexte préoccupant, en raison de la publication imminente d’un décret relatif à un nouveau test de détection prénatale des enfants trisomiques. L’insertion de ce nouveau test dans le dispositif actuel de détection prénatale va aggraver l’eugénisme actuel (explications ici).

 

 

Stop Discriminating Down, la révolte d’une mère aux Pays-Bas

Le projet « Stop Discriminating Down »  a germé fin 2015. Renate Lindeman, maman néerlandaise d’un enfant atteint de trisomie 21, s’oppose alors à l’arrivée d’un nouveau test de dépistage prénatal des enfants trisomiques dans son pays. Elle contacte la Fondation Jérôme Lejeune,  mobilisée pour réveiller  l’opinion, le corps médical, les responsables politiques, les médias, tous aveuglés, obnubilés par le fait d’éviter l’amniocentèse, qui est l’argument de vente des promoteurs du nouveau test.  Avec « Downpride », collectif de parents qu’elle a fondé, consciente que l’enjeu dépasse son pays, elle demande à la Fondation de lancer un mouvement international.
Une vague d’émotion en Grande Bretagne

L’enjeu de la pétition « Stop discriminating down » est la lutte contre la discrimination prénatale sur la base du profil génétique des enfants ciblés. Elle a été lancée mi-janvier 2016, au moment où une vague d’émotion traversait les familles britanniques, quand l’avis d’une agence de santé a encouragé l’arrivée du nouveau test Outre-manche. Sans scrupule mais avec le mérite de la clarté, on a lu sous la plume de certains experts la perspective du terrible « zéro naissance trisomique » brandi de façon surréaliste comme un objectif de santé publique, un gage de performance du système. La fondation retrouvait là ce qu’elle dénonce depuis toujours, à la suite de Jérôme Lejeune : la logique poussée à l’extrême de l’élimination du malade à défaut de la maladie. Cette situation exige un sursaut : il est illusoire de défendre ce qui est présenté comme un choix des couples quand le système est à ce point biaisé, quand la pression des statistiques pèse autant sur les praticiens, quand leur manque de formation est aussi criant et alors que leur rôle prescripteur est aussi puissant. Sans parler de la pression sociale qui condamne les parents qui ne veulent pas éliminer l’enfant, ou de l’influence de l’industrie pharmaceutique aimantée par des perspectives financières ahurissantes. Ainsi Jean-Marie Le Méné explique dans son dernier livre Les premières victimes du transhumanisme (Editions Pierre-Guillaume de Roux, février 2016) : « cette discrimination conduit à l’élimination d’une population sur la base de son génome, elle nous ramène à des heures sombres de l’histoire, alors que nous avons atteint un seuil inédit, dans une quasi absence de dissidence, voire une promotion pseudo humaniste de cet eugénisme assumé. »
Les parents, responsables ?

Ce premier aspect est complété par une discrimination postnatale à l’égard de la population trisomique « survivante ». Comment cette dernière pourrait-elle ne pas se sentir stigmatisée ? Comment favoriser honnêtement son insertion dans la société alors que sa naissance est perçue comme une erreur de diagnostic ou une irresponsabilité des parents ? Rappelons les propos ravageurs de Mme Herremans, membre d’un comité d’éthique belge et militante ADMD qui évoquait sur twitter en janvier 2016 la « terrible responsabilité des parents qui décident de la naissance d’un enfant trisomique ». Comment ne pas voir dans cette course à la performance du dépistage un sabotage schizophrène des efforts d’accueil et d’insertion réalisés depuis 40 ans ? Le paradoxe est d’autant plus révoltant que la qualité et l’espérance de vie des personnes atteintes de trisomie 21 ne cessent de progresser. Or, le cercle vicieux dans lequel la société est sur le point de sombrer n’est pas une fatalité contrairement à ce que revendiquent les partisans d’une techno-science toute puissante.

Le jusqu’au boutisme français

Un échange de la fondation avec un journaliste d’une radio nationale suédoise donne un exemple intéressant de cercle vertueux. En Suède, une interruption médicale de grossesse pour cause de trisomie 21 n’est pas autorisée jusqu’à terme, alors que cela est permis en France. Et plus généralement, le corps médical est davantage sensibilisé à l’accompagnement des parents. Ce journaliste, qui avait enquêté en France et rencontré des praticiens, a été stupéfait par le jusqu’au-boutisme français en matière d’élimination prénatale et pointait du doigt sa conséquence directe : les Français côtoient moins souvent que les Suédois des personnes atteintes de trisomie dans leur entourage et la Suède, de fait, a mis en place davantage de mécanismes d’insertion, ce qui rassure les parents qui attendent un enfant. Il revient aux pouvoirs publics de s’inscrire dans cette démarche positive. Et aux citoyens de le leur demander. La pétition internationale « Stop discriminating down »  veut y contribuer.

Depuis le lancement, le site internet de la pétition a été traduit dans de nombreuses langues grâce aux partenariats tissés avec des associations du monde entier. Votre concours est plus que jamais décisif pour diffuser largement cette pétition et se faire entendre.

Que demande la pétition ?
Stop discriminating down demande au secrétaire général des Nations Unies, M. António Guterres, à son Haut-commissaire des Nations Unies aux Droits de l’Homme, Prince Zeid Ra’ad Al Hussein, au Commissaire aux Droits de l’Homme du Conseil de l’Europe, M. Nils Muižnieks et au Commissaire européen à la Charte des Droits fondamentaux, M. Frans Timmermans, qu’ils formulent 3 exigences aux gouvernements des Etats :

  • Arrêter de proposer dans le cadre des programmes de santé publique le dépistage pré- natal systématique de la trisomie 21 visant délibérément à la sélection ;
  • Réglementer l’introduction du dépistage génétique prénatal, sur la base des principes définis dans la Déclaration universelle des Droits de l’homme, dans la Convention d’Oviedo (articles 11 et 12) et dans la Charte européenne des droits fondamentaux de l’Union européenne (articles 2, 3, 21 et 26) ;
  • Permettre l’utilisation des tests génétiques uniquement pour améliorer les soins et le bien- être, et non pour discriminer les personnes en fonction de leurs prédispositions génétiques.

À vous d’agir

1) SIGNEZ dès aujourd’hui la pétition sur www.stopdiscriminatingdown.com/fr et partagez la à vos contacts

2) Participez à la CAMPAGNE DE PHOTOS « Je ne suis pas un risque, je suis un frère, un fils, un ami »
en envoyant une photo de votre enfant atteint de trisomie 21 seul ou entouré à l’adresse suivante contact@stopdiscriminatingdown.com
Quelques consignes pour sélectionner une photo : esthétique/positive/ meilleure qualité possible/grand format (HD).  Nous ne pouvons pas, pour des questions de temps et de coût, retravailler vos photos.

3) Enfin, la veille de la Journée internationale de la trisomie, Stop discriminating down   vous invite à une grande CONFERENCE INTERNATIONALE organisée à l’ONU le lundi 20 mars :

Pour entrer à l’ONU, l’inscription est gratuite mais obligatoire! Inscrivez-vous ici. Pour toute question, contactez-nous : contact@stopdiscriminatingdown.com

La conférence est organisée par :

Traduction simultanée en Français et Anglais

Suivez les informations en temps réel sur Twitter (@SddownP) et Facebook (/stopdiscriminatingdown/)

INVITATION(S):

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http://www.seminaria.fr/L-actualite-des-Peres-de-l-Eglise-Colloque-a-Metz-8-9-mars-2017_a1066.html

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L’image contient peut-être : plein air Du 10 au 17 mai, envolez-vous pour la Syrie !
Riche de ses hommes et issue de civilisations millénaires, la Syrie vous apparaîtra comme un terre d'exception. De la Mosquée des Omeyyades aux gorges de Maaloula, du Krak des Chevaliers à Seydnaya, vous remonterez le temps !
Inscrivez-vous : http://www.odeia.fr/no…/123-syrie-sos-chretiensd-orient.html

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Lent means not just fasting,

and we Orthodox do that. It is a time of preparation for the greatest gift any of us have ever received. while, if not most, will talk and preach about Christ dying on the cross, that is only part of the story. He did, but He also descended into Hell and broke its bonds, and after three days according to His will rose again. And thereby we are saved. So we prepare ourselves for that.

We do it by fasting, by watching not only what goes in our mouth but also what comes out of our mouth. And will let our heart and hands do Christ's work. And we pray a lot. And Orthodox do pay a lot. We pray in church. We pray in our homes. We pray with our families. And we pray with out children. We pray unceasingly. And before anyone wants to joke and comment if that means while we are asleep, yes it does.

We pray a lot here. We are a monastic community and before all least a monastic prays for his salvation and the salvation of the world. And yes that means every one of you. We pray for our friends, but most particularly for our enemies and all those who don't care or like us. And by the way it is not just monastics who do that,it is also what Orthodoxy has aught for everyone to do for the past 2000 years.

So I have posted and told you that we will have services atur small monastic community three times a day seven days a week. And we invite everyone to join us as we raise our voices to Christ in truth and spirit, whether it is one time or many times. Our door is always open.

And our doors will be open for more than these services. Next month we will start a series of Saturday retreats on prayer and preparing for our Saviors Glorious Resurrection. you don't have to be Orthodox to join us. You don't have to be any faith or denomination to join us. I know an Atheist who plans to be with us. And by the way this is not a trick to increase our parish. We never try to convert anyone. You could walk in the door and tell me you want to be Orthodox and all I would say is great, now just keep coming back.

Right now the plan is for these retreats to be on Saturday March 11th, 18th, and 25th, and April 1st. All will be open to all except one which will be only for men. We would hold one just for women if I a many could think I would be listened to. I have some friends that live nearby who are sisters. Maybe one would help us out.

The picture below says why we are doing one for men and want one for women.

Ant suggests or requests are more then welcome. Message us or call the church or just stop by.

(Source:Theodosius Walker. )

 

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But as they sailed He fell asleep. And a windstorm came down on the lake, and they were filling with water, and were in jeopardy. And they came to Him and awoke Him, saying,

-"Master, Master, we are perishing!" 

Then He arose and rebuked the wind and the raging of the water. And they ceased, and there was a calm. But He said to them, "Where is your faith?" 

And they were afraid, and marveled, saying to one another, "Who can this be? For He commands even the winds and water, and they obey Him!" 


(St Luke 8:23-25)

 

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"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"

(SS Ignatius Aprem II)

Où nous trouver ?

 

Paroisse NORD-OUEST et Nord-Est

(N-D de Miséricorde):
 

NORMANDIE :

  

CHANDAI (61):

* Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde

DSC01238

(Fresque de la Mère de Dieu entourée des Apôtres, mur Est  du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01245-copie-2

(Fresque des Sts Pères Interieur droit du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Messe journalières en semaine à 10h30

 

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01246-copie-1

(Fresque des Sts Pères Interieur gauche du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

 

Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

 

 

NANTES:

*Groupe de prières et "relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

 

ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces/St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
LE BOURG
16560 JAULDES.

Tel:05.45.37.35.13
* Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Très Sainte Trinité

Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN
*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530
 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 * Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

 

LOURDES:

*"Relais paroissial St Gregorios de Parumala"

 * Messse  le 5ème dimanche du mois ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30

20 Rte de Pau

 

 

 

CAMEROUN:

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDE,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain: 

 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

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Note:
L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise
Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité
des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien
et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil
des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles ,
nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non
obligatoires.
Toute offrande fait cependant l'objet d'une
déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre
revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.17.51.25.73).

 

Adresse du Monastère métropolitain ci-dessous :

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 9,41-50.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Celui qui vous donnera un verre d’eau au nom de votre appartenance au Christ, amen, je vous le dis, il ne restera pas sans récompense. 
« Celui qui est un scandale, une occasion de chute, pour un seul de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu’on lui attache au cou une de ces meules que tournent les ânes, et qu’on le jette à la mer
Et si ta main est pour toi une occasion de chute, coupe-la. Mieux vaut pour toi entrer manchot dans la vie éternelle que de t’en aller dans la géhenne avec tes deux mains, là où le feu ne s’éteint pas. 
[…]
Si ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-le. Mieux vaut pour toi entrer estropié dans la vie éternelle que de t’en aller dans la géhenne avec tes deux pieds. 
[…]
Si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache-le. Mieux vaut pour toi entrer borgne dans le royaume de Dieu que de t’en aller dans la géhenne avec tes deux yeux, 
là où le ver ne meurt pas et où le feu ne s’éteint pas. 
Chacun sera salé au feu. 
C’est une bonne chose que le sel ; mais s’il cesse d’être du sel, avec quoi allez-vous lui rendre sa saveur ? Ayez du sel en vous-mêmes, et vivez en paix entre vous. » 

 

« Si ta main t'entraîne au péché » : la conversion du cœur

 

On ne peut parvenir au Royaume annoncé par le Christ que par la conversion, la « metanoia », c'est-à-dire par le changement et le renouvellement intime et total de l'homme tout entier, dans ses pensées, ses jugements et sa vie, changement et renouvellement qui s'opèrent en lui à la lumière de la sainteté et de l'amour de Dieu qui nous ont été manifestés et communiqués en plénitude dans le Fils. 

L'invitation du Fils à la « metanoia » nous oblige d'autant plus qu'il ne l'a pas seulement prêchée, mais qu'il s'est offert lui-même en exemple.

Le Christ est en effet le modèle suprême des pénitents. Il a voulu souffrir non pas pour ses péchés, mais pour ceux des autres. 

Lorsqu'il se met devant le Christ, l'homme est éclairé d'une lumière nouvelle, il reconnaît la sainteté de Dieu et la gravité du péché.

Par la parole du Christ, lui est transmis le message qui invite à la conversion et accorde le pardon des péchés.

Ces dons, il les reçoit en plénitude dans le baptême, qui le configure à la Passion, à la mort et à la résurrection du Seigneur.

C'est sous le signe de ce mystère que se place toute la vie à venir du baptisé. 

Tout chrétien doit donc suivre le Maître en renonçant à lui-même, en portant sa croix et en participant aux souffrances du Christ (Mt 16,24).

Ainsi, transfiguré en image de sa mort, il devient capable de méditer la gloire de la résurrection.

 

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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 08:56

 

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Never attach importance to anything earthly and passing. Instead, take care for your spiritual union with God.
(Elder Amphilochios (Makris) )

Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 4,4-9.

Frères, soyez toujours joyeux dans le Seigneur ; je le répète : soyez joyeux.  
Que votre modération soit connue de tous les hommes : le Seigneur est proche. 
Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute circonstance faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâce. 
Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus. 
Au reste, frères, que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui est de bonne renommée, s'il est quelque vertu et s'il est quelque louange, que ce soit là l'objet de vos pensées ; 
ce que vous avez appris et reçu, ce que vous m'avez entendu dire et vu faire à moi-même, pratiquez-le, et le Dieu de paix sera avec vous. 

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 18,1-5.

En ce temps-là, les disciples s'approchèrent de Jésus, et lui dirent : Qui donc est le plus grand dans le royaume des cieux ? 
Alors ayant fait venir un enfant, il le plaça au milieu d'eux 
et dit : Je vous le dis, en vérité, si vous ne changez et ne devenez comme les enfants, vous n'entrerez point dans le royaume des cieux. 
Celui donc qui se fera humble comme ce petit enfant est le plus grand dans le royaume des cieux. 
Et celui qui reçoit en mon nom un enfant comme celui-ci, c'est moi qu'il reçoit.

 

J'aime les pécheurs, mais ils détestent leurs œuvres, et ne les méprise pas pour leurs fautes, sinon vous serez tentés par la même chose. Souvenez-vous que vous partagez la nature terrestre d'Adam et que vous êtes vêtu de ses infirmité
(+ St. Isaac le syrien +)

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Love sinners, but hate their works, and do not despise them for their faults, lest you be tempted by the same. Remember that you share the earthly nature of Adam and that you are clothed with his infirmity

+ St. Isaac the Syrian +

 

 

N'attachez jamais d'importance à tout ce qui est terrestre. Au lieu de ça, prenez soin de votre union spirituelle avec Dieu.
(staretz Amphilochios (Makris))

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Du sein de l'Hadès cria Jonas: / À la fosse rachète ma vie! / Et nous mêmes, nous clamons: / Aie pitié de nous, Sauveur tout-puissant.

Par le rayonnement de tes vertus / et par l'éclat des témoignages resplendissants, / tu illumines l'entière création, / Ami intime du Soleil levant qu'est le Christ.

D'une stérile, en sa vieillesse, tu es né; / aussi, par tes prières, Bienheureux, / renouvelle par la beauté du repentir / mon être vieillissant dans le péché.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit

Chandelier de la Lumière sans déclin, / divin Prophète, par tes prières viens rallumer / la lampe éteinte de mon cœur / et fais que j'aie part à la divine clarté.

Maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen

Comme pluie sur le regain / le Verbe est descendu en ton sein: / Vierge toute-sainte, supplie-le / d'assécher les flots de mes immenses forfaits.

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« Autant que je le peux, je conseille aux âmes la pratique de la main tendue, de la main tendue à Dieu pour recevoir.

Ce n'est pas que je veuille exclure l'effort de la volonté personnelle, ou la continuité et la vigilance qui l'assurent.

Mais je crois que tout en nous se fait par la main de Dieu et qu'il est désireux qu'on le sache.

Toute vertu, toute pureté, toute fidélité nous vient de Lui.

Et peut-être la persévérance en nous de certaines racines d'impatience ou de spontanéité rapide n'est-elle permise de notre Dieu qu'afin que nous soyons réduits à nous replier vers Lui, et à lui demander, humblement, filialement, ce qu'il ne nous donne pas de conquérir...

Je rappelle volontiers aux âmes contemplatives, avec la parole de saint Paul : 

-qui spiritu Dei aguntur ii sunt filii Dei (1), la prière que nous adressons au Seigneur présent, un instant avant la communion : 

-Fac me tuis semper inhaerere mandatis et a te numquam separari permittas (2).

Nous sollicitons ainsi de Lui, non pas seulement de n'être pas séparés de Lui dans l'éternité, - mais encore la grâce de n'être jamais séparés de Lui, en aucun instant ni aucune œuvre de la vie présente.

Il n'y a rien au monde que Lui. Nous n'avons rien à regarder ici-bas que Lui.

Ne nous laissons distraire ni divertir par quoi que ce soit au monde ; cela est possible. Dieu est esprit :

-Il est si souple, si pur, si fluide, qu'Il peut se répandre sur tous les instants de notre vie, comme un parfum ; pourquoi ne serions-nous pas sans cesse attentifs à Celui qui ne s'éloigne jamais ? »

1. tous ceux qui sont menés par l’Esprit de Dieu, ceux-là sont fils de Dieu. (Rm 8, 14) - 2. faites moi demeurer toujours attaché à Vos commandements, et ne permettez pas que je sois jamais séparé de Vous. (Ordo Missae, Agnus Dei).

Dom Delatte (1848-1937), in "Dom Delatte, Abbé de Solesmes", par Dom Augustin Savaton (1878-1965), abbé de Saint-Paul de Wisques, Éditions d'Histoire et d'Art, Plon, 1954.

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SAINT(S) DU JOUR:

Sainte Marcelle

(Romaine +410)
MARCELLE 31 JANVIER

 

Marcelle est comparable à sainte Paule fêtée le 26 janvier, mais contrairement à la première elle devint disciple de saint Jérôme alors qu’il était encore à Rome.
 
Grande dameromaine, elle fit de son palais sur l’Aventin un centre culturel et spirituel chrétien de la première importance. 
Lorsque les troupes des barbares goths marchèrent sur Rome en 410, tous  s’enfuirent mais elle, âgée de 85 ans resta. 

Les soldats d’Alaric la battirent et elle mourut de ses blessures.
 

Saints Martyrs et Anargyres Cyr et Jean, et les Saintes Martyres Athanasie et ses filles: Théodote, Théoctiste et Eudoxie

 

Ensemble ils ont du glaive connu le tranchant, 
ensemble font miracles, depuis, Cyr et Jean. 
Sous le glaive, de même, une excellente mère 
meurt avec ses trois filles pour le Dieu et Père. 
Dans la main des bourreaux le fer dut raccourcir, 
le trente et un janvier, les martyrs Jean et Cyr. 
Par leurs saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.

Tropaire, t. 5

Tu nous as donné comme invincible rempart * les miracles de tes saints Martyrs: * par leurs prières, ô Christ notre Dieu, * ruine les complots des païens, * affermis le règne de la foi, * dans ton unique bonté et ton amour pour les hommes.

Kondakion, t. 3

De la divine grâce ayant reçu * le don des miracles, saints Martyrs, * vous faites sans cesse merveille en retranchant nos passions * par votre opération invisible, * Cyr et Jean, vous les thaumaturges, les médecins célestes.

Ikos

Vous étant vous-mêmes offerts à votre Dieu, * généreux et saints Martyrs, * vous avez souffert toute l'épreuve des tourments * et pour lui subi la mort de tout cœur; * après votre fin vous faites jaillir * les divines grâces pour tous ceux * qu'atteignent les diverses maladies * et qu'affligent de nombreux maux; * hélas! je suis l'un de ceux-là, * le premier, malheureux que je suis! * en mon âme et mon corps je souffre de cruelles plaies * et dans ma foi je vous crie: * guérissez-moi, vous les thaumaturges, les médecins célestes.

Exapostilaire (t. 2)

Elite des Anargyres, divins astres de l'univers, * en champions de la vérité vous avez paru, saints Martyrs; * ayant reçu de Dieu la compassion, * t vous traitez mystérieusemenceux qui souffrent en leur âme et leur corps; * aussi nous glorifions votre mémoire porteuse de clarté, * illustres théophores et thaumaturges Cyr et Jean.

(t. 3)

Thaumaturges resplendissants, * guérissez les maladies de nos âmes et de nos corps, * vous qui avez reçu du Seigneur, * Cyr et Jean, la grâce d'opérer des guérisons.

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They are counted among the Unmercenary Physicians. Cyrus was a physician living in Alexandria. A pious Christian, he healed not only bodies but souls, bringing many to Christ, and often healing through prayer rather than the use of his medicines. He often said to his patients, 'If you want to keep clear of illness, take care not to sin, because more often than not illness is a result of sin.' When Diocletian's persecution broke out, Cyrus was denounced to the pagan governor and fled to Arabia, where he became a monk. He gained great renown there by healing many ailments using only the sign of the Cross.

 

  John was a soldier from Edessa who heard of Cyrus' deeds and, leaving the army, sought him out. They met in Egypt, where John became a monk and Cyrus' disciple, joining him in the practice of the virtues and in healing illnesses by prayer.

 

  They heard of the arrest of a Christian lady named Athanasia and her daughters Theoctista and Eudoxia. Concerned that the tender maidens might renounce Christ under torture, the two monks sought them out to encourage them in their confession of the Faith. They themselves were captured, and the governor decided to have them tortured in front of the women, assuming that this would break their spirit. Instead, Cyrus and John bore their sufferings so patiently and boldly that the women were only strengthened in their resolve. Seeing that he had failed, the governor had all five of them beheaded. Their bodies were placed in the Church of St Mark in Alexandria.

 

  In the fifth century the relics of Sts Cyrus and John were enshrined in a church at Aboukir near Alexandria by St Cyril (June 9). There they were the source of abundant healings and miracles, and the shrine became one of the greatest places of pilgrimage in the Christian world.

Saint Cyr était un pieux Chrétien d'Alexandrie, qui exerçait la profession de médecin et guérissait en même temps beaucoup d'âmes en les conduisant au Christ. Il disait à ceux qui venaient le trouver: «Si vous voulez ne pas tomber malades, gardez-vous du péché. Car la maladie est le plus souvent une conséquence du péché». Loin de se fier à la science médicale et aux remèdes, il guérissait les corps par la prière et ramenait à la vie les âmes égarées dans l'idolâtrie en leur prêchant la parole de Dieu. Constatant les succès qu'il remportait, des païens le dénoncèrent au gouverneur de la ville, homme dur et cruel, qui avait été chargé par l'empereur Dioclétien de pourchasser les Chrétiens (vers 303). Sur le point d'être arrêté, Cyr réussit à s'enfuir et parvint jusqu'aux confins de l'Arabie, où il devint moine et acquit une grande renommée par les nombreuses guérisons qu'il accomplissait avec le seul signe de la Croix.

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La réputation de Cyr parvint alors jusqu'à Jean, soldat d'illustre naissance originaire d'Edesse (Mésopotamie), qui décida alors d'abandonner l'armée terrestre pour entrer dans la milice du Roi céleste. Renonçant à toute richesse et gloire de ce monde, il se rendit à Jérusalem, puis retrouva Cyr en Egypte où il devint son disciple et collaborateur, tant dans la pratique des vertus que dans les Miracles. Comme la persécution s'étendait, ils apprirent que le gouverneur Syrianos, avait fait arrêter une chrétienne de Canope, Athanasie, et ses trois filles: Théoctiste, Théodote et Eudoxie, âgées respectivement de quinze ans, treize ans et onze ans. Les Saints, craignant que la faiblesse de la nature féminine et le jeune âge des trois fillettes ne les fassent renier le Christ devant la torture, décidèrent de se rendre à Canope pour les encourager. Ils parvinrent à se glisser dans la prison, mais furent découverts et conduits sans retard devant Syrianos. Celui-ci, pensant que le spectacle de leurs tourments allait faire fléchir les quatre femmes, décida de soumettre Cyr et Jean à la torture devant elles. Mais les deux athlètes restaient inébranlables et communiquèrent aux Saintes Martyres leur mâle bravoure, si bien qu'elles endurèrent elles aussi la torture sans fléchir. Le gouverneur donna alors l'ordre de les décapiter, et tous marchèrent ensemble d'un pas assuré vers le lieu de l'exécution. Des Chrétiens vinrent recueillir leurs corps et les déposèrent dans l'église de Saint-Marc à Alexandrie.

Au Ve siècle, Saint Cyrille d'Alexandrie (9 juin), voulant faire disparaître le culte idolâtre d'Isis à Menouhli (Aboukir), y fit transférer les reliques de Saints Cyr et Jean1. Les miracles et les guérisons se multiplièrent, et ce sanctuaire devint un des plus grands lieux de pèlerinage du monde chrétien. Au VIIe siècle, Saint Sophrone de Jérusalem fut guéri d'une maladie des yeux par une apparition des deux Saints: Cyr lui guérit un oeil avec le signe de la Croix, et peu après Jean lui rendit complètement la vue en lui baisant l'autre oeil. En signe de reconnaissance, saint Sophrone écrivit une longue relation de leurs Miracles. Saints Cyr et Jean sont toujours invoqués efficacement par les Chrétiens Orthodoxes parmi les Saints Anargyres
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/…/stsjanv…/janv31.html

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... 

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 
 
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Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

 

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En 1969, on retrouva l'image, en pleurs ! 

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Pendant l'occupation turque de la fin des années 1600, la ville de Sajópálfala, au nord de la Hongrie, fut détruite et abandonnée.

Peu de temps après l’arrivée de catholiques grecs ruthènes dans la région, un tableau de la Vierge à l'Enfant d’une église de village se mit à transpirer et à pleurer des larmes de sang, du 6 Janvier au 16 février 1717.

L'évêque du lieu mit en place une commission d’enquête et envoya l’image à Eger (Hongrie), où elle fut conservée dans une église franciscaine jusqu'à la dissolution des ordres religieux par les communistes en 1950. Puis la sainte image disparut et ne put plus être vénérée par les fidèles, qui faisaient jusqu’alors un pèlerinage annuel à Eger en la fête de Notre Dame des Douleurs.

En 1969, on retrouva l'image originale en pleurs dans une église du diocèse de Pécs  (Hongrie), où un moine l’avait cachée lors de la fermeture du monastère d’Eger.

Le 25 octobre 1973, après 256 ans d’absence, la Vierge aux Pleurs fut rendue à l'église de la Visitation de Sajópálfala, où les pèlerinages se font principalement le dimanche de Pentecôte et le troisième dimanche d'octobre.

 

Erika Papp Faber

Dans Our Mother's Tears: Ten Weeping Madonnas in Historic Hungary, Academy of the Immaculate, New Bedford, MA, USA, 2006

Le site de l'église

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

PLACE FONDAMENTALE DE MARIE DANS LA SPIRITUALITE CHRETIENNE

Marie est fondamentale, enseigne St Ignace d'Antioche, parce qu'elle a donné au Verbe de Dieu

 un vrai corps par lequel le Verve incarné:Jésus

est « réellement », né, persécuté,

crucifié, ressuscité.

Au 2° siècle, les opposants au christianisme ridiculisaient l'affirmation qu'un Dieu se soit fait homme, et de plus, crucifié. Les premiers chrétiens ont du affronter cette mentalité.

A l'intérieur même de l'Eglise, se développent les hérésies pour réduire le scandale de l'Incarnation et de l'abaissement de Dieu :

Ce n'est qu'une réalité spirituelle, disent les gnostiques,

Tout ce qui est abaissement n'est qu'une apparence, disent les docètes.

Pour d'autres, il n'y a plus du tout d'abaissement de Dieu, Jésus est un homme, lors du baptême l'Esprit de Dieu vient en lui et sur la croix, Dieu l'abandonne, il meurt simplement en homme, ce n'est pas Dieu qui assume le refus et la mort, en pardonnant.

 

La crise docète

Le paradoxe chrétien de l'humanisation de Dieu, le Verbe s'est fait chair, ne fut pas acceptée de ceux qui étaient préoccupés de sauvegarder la transcendance de Dieu et qui regardaient la création avec pessimisme: tout ce qui est indigne de Dieu est un scandale insupportable, c'est une promiscuité dont il faut protéger Dieu à tout prix. Ils furent appelés "Docètes", du verbe grec dokein = apparaître, parce qu'ils inventèrent la doctrine selon laquelle le Christ n'aurait pas vraiment assumé notre condition mortelle, mais seulement son apparence.

 

La réponse d'Ignace

Saint Ignace d'Antioche devine le point faible et aussi la gravité du courant docète. La transcendance de Dieu n'est pas entamée par l'incarnation, parce que la création, et en particulier la création humaine est une bonne chose dès lors qu'elle vient de Dieu. Non seulement, mais c'est à travers elle que Dieu se révèle, nous atteint et nous sauve. Le salut professé par l'Église n'est pas en effet une révélation désincarnée des mystères célestes, comme les Docètes le pensaient, mais elle comporte des faits historiques et concrets et des actions vraies et humaines du Christ, Dieu incarné par Marie. En autres termes : Jésus n'était pas un homme-ombre, un fantôme ni avant ni après la résurrection.

Dans ce contexte, Ignace ne manque pas d'ironie quand il dit aux Docètes: "Si c'est une apparence tout ce qui a été fait par le Seigneur, moi aussi je suis en apparence enchaîné" (A Smyrne 4,2). Au-delà de l'ironie, Ignace confirme les faits et les événements historiques qui ont scandé l'histoire terrestre du Christ depuis sa conception virginale et sa naissance.

 

Marie la Mère vierge: garantie du Salut dans le Christ

« Soyez donc sourds quand on vous parle d'autre chose que de Jésus-Christ, de la race de David, [fils] de Marie, qui est véritablement né, qui a mangé et qui a bu, qui a été véritablement persécuté sous Ponce Pilate, qui a été véritablement crucifié, et est mort, aux regards du ciel, de la terre et des enfers, qui est aussi véritablement ressuscité d'entre les morts. C'est son Père qui l'a ressuscité... »

(Saint Ignace d'Antioche, Lettre aux Tralliens, IX[1])

 

Descendant de David, l'important n'est pas tellement David, mais la réalité de l'humanité du Christ qui n'est pas une apparition, un fantôme, un esprit.

 

Ignace n'utilise pas un titre pour dire Marie, il dit simplement "Marie" parce que ce qui l'intéresse c'est Marie en tant qu'être humain qui a existé dans l'histoire.

 

Marie est fondamentale parce qu'elle a donné à Jésus un vrai corps par lequel Jésus est « réellement », né, persécuté, crucifié, ressuscité.

 

Dans le texte cité ci-dessus, saint Ignace répète quatre fois l'adverbe "véritablement " :

  • La réalité historique du Christ est le vrai salut ;
  • La vraie maternité de Marie ou la naissance biologique du Seigneur de Marie sont la garantie de l'incarnation du fils de Dieu et ensuite la garantie du Salut;
  • Evidemment la naissance biologique du Christ est la garantie de salut si le Christ est vraiment le Fils de Dieu fait homme. Ainsi notre divinisation peut avoir lieu.

 

S'explique aussi sa fermeté doctrinale vis-à-vis de la conception virginale:

« Fils de Dieu selon la volonté et la puissance de Dieu, issu vraiment d'une Vierge »

(Saint Ignace d'Antioche, Lettre à Smyrne 1: SC 10, 132).

 

La Vierge divinement enceinte et enceinte de Dieu est donc la garantie qu'il est vraiment le Fils de Dieu et nous a ensuite vraiment sauvés et c'est-à-dire divinisé. La conception virginale signifie en effet que Jésus préexiste à sa naissance selon la chair.

 

Il y a, au sujet de tout ce qui a été dit jusqu'à présent, un texte qu'on pourrait définir comme un fragment d'hymne liturgique, et qui fait une synthèse théologique de tous les aspects de la réalité historique-salvatrice du Seigneur:

« Il n'y a qu'un seul médecin,

charnel et spirituel,

engendré et inengendré,

venu en chair, Dieu

en la mort vie véritable,

[né] de Marie et [né] de Dieu,

d'abord passible et maintenant impassible,

Jésus-Christ notre Seigneur. »

(Saint Ignace d'Antioche, Lettre aux Ephésiens VII,2[2])

 

Dans la succession de ses actions, de l'Incarnation et jusqu'au-delà de la Résurrection, il est "de Dieu", et il reste "de Marie". Marie est une présence immanente dans le mystère qui sauve parce qu'elle est la source de l'élément humain avec lequel Dieu sauve l'homme. Ignace professe une communion mystérieuse entre Dieu et Marie en vue du Christ, il suggère une idée presque sponsale.

 

([1] Texte français de Th Camelot, SC 10, Cerf 1968, p.119

[2] Texte français de Th. Camelot, SC 10, Cerf 1968, p.75-77

Source : http://www.mariedenazareth.com/)

Témoignage:Noël en Irak sous la menace islamiste... 

C’est un mélange subtil de joie collective, de célébrations religieuses, de grandes fêtes et d’une inquiétude qui noircit l’avenir incertain de centaines de milliers de personnes. Retour sur dix jours dans le Kurdistan irakien.

Après un transit par la Turquie, je suis arrivé à Erbil, capitale du Kurdistan irakien, dans la nuit du 23 au 24 décembre 2016. Dans ce gouvernorat, les chrétiens vivent principalement à Ankawa, dans la banlieue d’Erbil. Ankawa est à l’origine un de ces nombreux villages chrétiens qui jalonnent le nord de l’Irak, à proximité des grandes villes ou dans des zones plus reculées dans les montagnes. De quelques milliers d’âmes au début de la guerre américaine de 2003, Ankawa a rapidement grossi, en accueillant les déplacés chrétiens par différentes vagues. Après ceux fuyant les violences confessionnelles de Bagdad et du sud de l’Irak dans les années 2000, l’arrivée des chrétiens ayant échappé à l’organisation de l’État islamique en 2014, a probablement marqué le tournant le plus significatif dans l’esprit des populations locales. Aujourd’hui, près de 100 000 chrétiens vivent ici, dont plusieurs dizaines de milliers de déplacés. Une partie seulement a pu trouver un hébergement ailleurs que dans les camps de réfugiés.

La messe de Noël

À mon arrivée, la principale question qui se posait dans la ville était celle de savoir à quelle messe chacun comptait aller. Entre celles du soir, celles de minuit, et les différentes du matin, le choix était vaste. Le lendemain, chacun racontait la sienne, non sans rappeler que tel ou tel prêtre y était présent.

© Dilan Adamat
© Dilan Adamat

Dans les jours qui suivent, la tradition veut que les familles se rendent visite les unes les autres, afin de se souhaiter un joyeux Noël, une coutume qui perdure d’ailleurs au sein des différentes diasporas en Europe, aux États-Unis ou en Australie. Les proches et amis ont ainsi défilé tout au long des jours suivants pour nous présenter leurs vœux, lorsque nous-mêmes n’étions pas en visite chez d’autres. La chaleur humaine est palpable, une sensation oubliée dans les sociétés individualistes. Le sentiment de solitude est quasiment inexistant ici, même lorsqu’une partie de ses proches a émigré.

Une ambiance festive

Le soir, les gens vont plutôt dans les clubs, sortes de grands restaurants où l’on passe toute la soirée en mangeant les mazzas et en sirotant son arak, ou n’importe quel autre alcool, en famille ou entre amis. Depuis quelques années, une entreprise locale organise également un grand festival entre Noël et le Nouvel an. Une semaine durant, chaque festivalier peut librement y aller, assister à différents concerts, participer à des loteries, boire et manger à sa guise. Une ambiance incroyablement festive, où un parfum de liberté côtoie les vapeurs des sandwicheries, au point qu’il serait difficile d’imaginer que l’organisation de l’État islamique n’est qu’à une heure de route.

© Dilan Adamat
© Dilan Adamat

Daesh, l’acronyme arabe de l’organisation, est effectivement sur toutes les lèvres. On se moque souvent d’eux, comme pour dédramatiser la guerre, mais personne n’a oublié cette nuit d’août 2014, quand les colonnes terroristes se sont approchées d’Erbil et que tous les habitants d’Ankawa ont fait leurs valises, prêts à tout abandonner pour ne pas subir le sort des chrétiens de Mossoul. Cet épisode a provoqué le départ de quelques milliers d’irakiens toutes confessions et ethnies confondues, las de se sentir menacés par le terrorisme et l’obscurantisme. Autour de chaque thé, chaque café, chaque arak partagé, les discussions mènent inexorablement à la même question : partir ou rester ? Pour la quasi-totalité des chrétiens, rester serait leur choix idéal. Mais tous, à différents degrés, redoutent un avenir où leur présence deviendrait indésirable. De plus d’un million d’habitants en 2003, la population chrétienne a été divisée par quatre ou cinq en une décennie d’émigration.

© Dilan Adamat
© Dilan Adamat

Plus que la peur, c’est finalement la lassitude qui domine, comme une ombre pesante à un cadre idyllique. La lassitude des guerres, de l’embargo des années 1990, des assassinats et des ingérences étrangères. Un ami résume parfaitement la situation : « On est heureux ici, il n’y a pas d’endroit aussi agréable à vivre dans le monde… Mais on ignore ce qui va surgir demain. »(Source: ALETEIA)

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DANS L'EST: L'église Saint-Martin pillée et vandalisée

Dire des paroissiens qu’ils sont choqués, c’est peu dire. Ils se déclarent tout simplement « consternés ». Les faits remontent à dimanche dernier lorsque, au petit matin, Jean-Yves Guetz, sacristain de l’église St-Martin, a découvert qu’un vitrail du chœur avait été brisé pour ouvrir l’accès à des malfaiteurs. Lesquels ont ensuite éventré un tabernacle en marbre posté sur l’autel, en ont descellé le contenu, un coffre-fort, et l’ont emporté.

Le tout s’est passé à 00 h 05 précises, comme en attestent les images recueillies par la caméra postée sur le pont à l’arrière de l’édifice. On y voit en effet trois hommes grimper sur le toit de la sacristie, mitoyenne à l’église, puis accéder sans difficulté à la base du vitrail.

« De là, néanmoins, ils ont dû probablement utiliser une corde pour descendre à l’intérieur sur 5 m de hauteur », constate le maire Christophe Choserot. « Comme en attestent les traces de pas sur les murs. » Une fois leur forfait commis, ils sont simplement sortis par une porte latérale qui s’ouvre de l’intérieur. En ayant pris soin auparavant de secouer un second tabernacle de bois pour vérifier qu’il était vide.

Une enquête est bien sûr ouverte, la police scientifique a procédé au relevé des empreintes, et une entreprise a été dépêchée pour obstruer momentanément le vitrail brisé. La restauration seule de cette pièce est chiffrée à 7.500€, sans parler des graves dégâts occasionnés au tabernacle, et le vol à proprement parler. Le coffre contenait en effet deux ciboires et une centaine d’hosties.

« C’est une profanation ! »

« Et ça, c’est très grave ! », s’insurge le père Daniel Baron, curé de la paroisse St-Jean Bosco, dont dépendent les églises St-Fiacre et St-Mansuy à Nancy, en plus de St-Martin à Maxéville. « Il s’agit d’hosties consacrées ! C’est en cela que c’est une profanation. S’il ne s’agissait que d’un simple vol, pourquoi ne pas prendre aussi les chandeliers sur l’autel par exemple, qui ont plus de valeur que nos ciboires ? »

Ces derniers, datant de la construction de l’église en 1888, n’ont en effet nulle autre valeur qu’historique. « Non, moi je suis certain que ce sont les hosties qu’ils visaient. »

L’émotion des paroissiens s’est de fait cristallisée autour de ces hosties, symbole du corps du Christ, et du sacrilège ainsi infligé à l’édifice. Les catholiques considèrent d’ailleurs l’église inutilisable aussi longtemps que ne sera pas pratiqué un « rite pénitentiel de réparation » programmé dimanche 29 à 11h, suivi d’une messe. Celle de St-Fiacre, prévue à la même heure, est annulée au profit de St-Martin.

Lysiane GANOUSSE

http://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-agglomeration/2017/01/28/ce-sont-les-hosties-qu-ils-voulaient

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Une femme enceinte ne doit pas fumer : cela nuirait au, heu, à la chose non vivante qui croît en elle

Depuis que Laurence Rossignol a dit

"une femme qui avorte n’est pas une femme qui interrompt une vie"

Je suis perdu... Le principe de non-contradiction n'est pas le fort de la gauche... Mais cela, on le sait depuis que l'arrêt brutal de la grossesse a été renommé "interruption". Les mots n'ont plus de sens.

Rappelons aussi que la France a ratifié la Convention Internationale des Droit de l’enfant en apportant une réserve d’application sur l’article 6, qui garantit à l’enfant un droit à la vie, précisément pour rappeler que cet article ne préjudicie pas à la loi sur l’IVG :

Article 6 Les Etats parties reconnaissent que tout enfant a un droit inhérent à la vie. Les Etats parties assurent dans toute la mesure possible la survie et le développement de l'enfant.

Réserve de l’Etat français : 1 - Le Gouvernement de la République déclare que la présente Convention, notamment l'article 6, ne saurait être interprétée comme faisant obstacle à l'application des dispositions de la législation française relative à l'interruption volontaire de grossesse.

source

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Il y a quelques jours, j’ai évoqué cette loi qui, selon tous les défenseurs des enfants, était un outil indispensable pour lutter contre la maltraitance des enfants (voir article précédent).

L’article 222 du projet de loi « égalité et citoyenneté »,  introduisait dans la définition de l’autorité parentale l’interdiction d’avoir recours aux « violences corporelles » envers les enfants. Il proscrivait ainsi symboliquement les gifles et les fessées. Inscrite dans le Code civil, la disposition n’était assortie d’aucune sanction, mais avait une vocation pédagogique.

La semaine dernière, le Conseil Constitutionnel l’a considéré comme un « cavalier » législatif, c’est-à-dire sans rapport avec l’objet principal de la loi. Autrement dit, la loi est rejetée pour une question de forme. Le Conseil constitutionnel avait été saisi sur ce point par soixante sénateurs de l’opposition. On pourrait donc considérer qu’ils revendiquent ainsi le droit de frapper les enfants.

Selon les défenseurs des enfants, la décision du Conseil constitutionnel est « incompréhensible et pas éthique ». Ainsi, l’une des plus hautes institutions de l’Etat refuse l’idée qu’il faut interdire les violences sur les enfants, alors qu’elles sont interdites sur les adultes et les animaux.

La France reste donc montrée du doigt comme restant le pays où les châtiments corporels infligés aux enfants ne sont pas punis.

JCC

(Source : Conseil Constitutionnel) Via:http://actu-droitsenfant.over-blog.com/)

Suisse : Les mariages religieux avec des mineurs sont en hausse

Des représentants de la communauté musulmane ou chrétienne qui font fi du droit suisse en mariant des mineurs: le Service contre le mariage forcé s’inquiète de ces pratiques.

L’an dernier, il a eu connaissance de 21 mariages religieux avec des jeunes filles âgées de 14 ans à 17 ans, à Berne, à Zurich ou à Soleure, relatait hier la NZZ am Sonntag .

Dans la majeure partie des cas, il s’agissait d’adolescentes originaires de Syrie, d’Afghanistan, d’Irak, d’Erythrée, de Somalie, du Kosovo et de Macédoine.

«La tendance est en hausse. Elle s’explique par les nouvelles vagues d’immigration. C’est un nouveau défi», affirme Anu Sivaganesan, responsable du Service contre le mariage forcé, qui est actif dans toute la Suisse.

Selon cette dernière, il y a beaucoup plus de cas que ceux qui sont déclarés à son service: les victimes n’osent pas se manifester par loyauté envers leur famille ou par peur. «En Suisse romande aussi le phénomène existe, c’est certain.

Pascal Gemperli, président de l’Union vaudoise des associations musulmanes, dit ne pas avoir eu connaissance de cas, sans en exclure la probabilité. «Nous les condamnons fermement.»

La solution? «Le problème est que n’importe qui peut s’autoproclamer imam et célébrer ces unions. Si la communauté musulmane était mieux structurée, en étant reconnue officiellement, nous pourrions recenser tous les imams et établir un cahier des charges clair. Une formation d’imam aiderait aussi.» (24 heures)

24heures.ch

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Églises : pourquoi les cloches ne sonnent-elles plus ?

Les cloches dans nos campagnes ont parfois perdu de leur sonnant. Elles font pourtant partie du « patrimoine sonore », un patrimoine protégé au titre « historique et culturel de la nation », et « la Commission supérieure des Monuments historiques lui prête une attention toute particulière », explique la Société française de campanologie (SFC) sur son site. La SFC a publié, samedi 28 janvier, une étude sur 250 paroisses à l’occasion de la 14e Semaine du son sous le patronage de l’Unesco .

Et cette étude tente d’expliquer les causes du silence, partiel ou total, de nos clochers. Dans 10 % des cas, c’est la contrainte financière qui est avancée. Entretenir les cloches ou les électrifier pour pouvoir les sonner plus facilement coûte cher aux communes, si l’église a été construite avant 1905, ou aux diocèses, si le bâtiment est postérieur à 1905. (...)

La SFC souligne aussi que ce phénomène peut être le fait de « l’autocensure » des sonneurs de cloches qui ne veulent pas froisser les voisins de l’église.
D’après son étude, une église sur cinq ne sonne plus l’angélus le matin ou le week-end, normalement sonné trois fois par jour pour appeler les fidèles à la prière, et une église sur deux ne fait plus résonner ses cloches pendant les messes de la semaine. 

La SFC dénonce aussi un appauvrissement du langage des cloches où glas, tocsin ou baptême deviennent interchangeables.

Selon Éric Sutter, président de la SFC, cité par Le Parisien : « Pour les habitants, même ceux qui ne sont pas croyants, la suppression des cloches, véritables archives sonores, c’est la mort du village, un peu comme quand on ferme le dernier bistrot. »

Le Point

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Une journée pour les volontaires

Samedi 4 février, l'association organise une journée spéciale de formation pour tous ceux qui souhaitent partir en mission humanitaire au Proche-Orient et rejoindre nos équipes terrain.

Au Liban, en Jordanie, en Irak et en Syrie, les chrétiens d'Orient vous attendent. Préparez-vous à les rejoindre !

Nos intervenants répondront à toutes vos questions, inquiétudes, espérances...

Vous serez alors armés pour prendre LA décision et franchir le pas en tout connaissance de cause.

Envoyez-nous un mail pour vous inscrire: formationvolontaires@gmail.com

                                                     SOS Chrétiens d'Orient
 

 

PRIERE D'UN ENFANT A SON ANGE GARDIEN:

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Saint ange gardien, mon ange ! Je ne connais pas ton nom, mais je sais que tu veilles sur moi : le Seigneur Jésus a dit que les anges des enfants voient la face de Dieu !

Je te prie donc : en cette nuit et dans le jour qui va suivre, garde-moi de tout péché en pensée, en paroles ou en actes.

Rappelle-moi toujours combien le Seigneur est bon et combien Il m’aime. Fortifie en moi la foi en lui, l’espérance des biens qui viennent de lui, et un amour véritable pour lui et pour mon prochain.

Protège également, je t’en prie, mes parents N… et N…, mes frères et sœurs N…, et toute ma famille. Bénis nos voisins ; bénis nos amis et nos ennemis ; bénis mes maîtres, mes professeurs, mes camarades. Soutiens notre évêque N…, notre (nos) prêtre(s) P. N… et toute notre communauté. Protège à l’ombre de tes ailes les défunts de notre famille. Veille encore sur les créatures de Dieu, animaux et plantes, dont je suis responsable.

Saint ange de Dieu, mon ange gardien, que ta prière pour mon salut s’élève devant Dieu comme un encens parfumé ; que, par elle et par la prière de la Mère de Dieu, et celle de tous les saints, je connaisse la joie d’aimer le Seigneur de tout mon cœur et d’aimer ceux qu’Il aime comme Il les aime.

Car c’est Lui, Père, Fils et saint Esprit, qui est béni dans les siècles des siècles : Amîn ! 

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Prière à Notre Dame des Émigrés

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Très Sainte Vierge Marie, Vous qui accompagnez sur les routes du monde ceux qui s'expatrient pour chercher du travail et du pain, après avoir connu Vous-même l'exil, regardez avec bienveillance notre condition ; bénissant ceux qui nous reçoivent, veillez, nous Vous en prions, sur tous ceux que le besoin chasse de chez eux et que la fraternité des autres accueille en les associant à leurs propres sueurs dans les plus durs labeurs.

Soyez une aide aimante, Vous, secours des chrétiens, consolatrice des affligés, pour celui qui, contraint par le sort, éloigné de sa terre natale, vit au milieu d'angoissants soucis pour soi, pour les siens et n'a souvent personne près de lui pour comprendre pleinement sa peine, ranimer ses forces, relever avec la voix du sang son esprit abattu.

Faites, ô Marie, que, réconfortés par Votre miséricorde, secourus par Votre maternelle providence, défendus par Votre prière, les uns et les autres, nous les exilés et nos familles dans l'inquiétude, tous pareillement soutenus par la Foi, l'Espérance et l'Amour, nous marchions dans la crainte de Dieu et que, soumis à la divine Volonté, fidèles à Jésus-Christ et à son Église, nous jouissions des fruits de la Justice chrétienne et, méritions ainsi la paix dans le temps, et le parfait bonheur dans l'éternité. Ainsi soit-il.

Eugénio Pacelli, Pie XII, Pape de Rome, le 21 novembre 1953

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"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde: