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6 février 2021 6 06 /02 /février /2021 10:07

NOS PROCHAINS RENDEZ-VOUS

 

LITURGIQUES

 

au Monastère * De

 

Chandai (61/27)

 

et à Jauldes ¤ (16) du début

 

Février au début Mars:

 

 
DIMANCHE 7 FEVRIER, Pèlerinage mensuel à Notre-Dame de
Miséricorde et aux Saints du Kérala
(Dimanche de prières pour les fidèles défunts):
10h30, Messe solennelle, distribution après explication des Cierges de la Chandeleur (Qui ont été bénis le 2) suivie d’un repas fraternel. A 15h au début du Chapelet Marial, explications, imposition et distribution des Cierges de Saint Blaise (Bénis le 3)
DIMANCHE 14 Février (1er Dimanche du Grand Carême):

 

- Au Monastère de Chandai( 61): Messe à 10h30 (Prêtres en présence : Abouna Mickaël et Père Georges (Programme habituel)
- A Jauldes (16): Messe à 10h 30 Pèlerinage à N-D de Toutes Grâces et St Ubald (Prêtres en présence : Mor Philipose. Après la Messe distribution des Cierges de la Chandeleur (Qui ont été bénis le 2) suivie d’un repas fraternel. Après le repas, à la Chapelle, explications, imposition et distribution des Cierges de Saint Blaise (Bénis le 3).
Vendredi 19 Février, Fête de Saint Joseph (Début de la neuvaine)

 

et DIMANCHE 21 Février, Messe à 10h30 (Prêtres en présence : Mor Philipose, Abouna Mickaël (?) et Père Georges (Programme habituel)
 
DIMANCHE 28 Février:
- Au Monastère de Chandai( 61): Messe à 10h30 (Prêtres en présence : Abouna Mickaël et Père Georges (Programme habituel)
- A Jauldes (16): Messe à 10h 30 Pèlerinage mensuel à Sainte Philomène (Prêtres en présence : Mor Philipose.
 
DIMANCHE 7 MARS:
-Au Monastère de Chandai( 61), Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde
et aux Saints de l'Eglise-mère du Kérala:
Messe à 10h30 (Prêtres en présence : Mor Philipose, Abouna Mickaël et Père Georges (Programme habituel)
 
INSCRIPTIONS:
 
Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de
 
Miséricorde,Brévilly,4
 
61300 CHANDAI.(FRANCE)
 
Tel: 02.33.24.79.58
 
ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)
¤¤¤
Les Messes au Monastère sont toujours à 10h30 suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.
Pour ceux qui sont loin et qui ont besoin d'être reçu par un prêtre pour se confesser, un accompagnement spirituel, des prières de délivrance ou d'exorcisme, des prières de guérison, etc... En raison du couvre-feu a 18h, il est prudent d'arriver la veille au Monastère, le samedi avant 18h et de loger sur place.
ADRESSE EN NORMANDIE:
* Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,
Brévilly,4
61300 CHANDAI.(FRANCE)
Tel: 02.33.24.79.58
ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)
ADRESSE EN "NOUVELLE AQUITAINE":
¤ Paroisse N-D de Toutes Grâces et St Ubald
MAISON NOTRE-DAME
66,Place Schoeneck, LE BOURG
16560 JAULDES.
Tel: 05.45.37.35.13
Attention:
PAS DE MESSE AVANT MARS SUR PERIGUEUX (La Chapelle Faucher)

Lectionnaire pour le Dimanche de prière pour tous les fidèles défunts

(Suit le Dimanche pour les prêtres défunts)

 

Saint Qurbana

    • Saint-Jacques 3: 1 – 12 :
  • 01 Mes frères, ne soyez pas nombreux à devenir des maîtres : comme vous le savez, nous qui enseignons, nous serons jugés plus sévèrement.
  • 02 Tous, en effet, nous commettons des écarts, et souvent. Si quelqu’un ne commet pas d’écart quand il parle, c’est un homme parfait, capable de maîtriser son corps tout entier.
  • 03 En mettant un frein dans la bouche des chevaux pour qu’ils nous obéissent, nous dirigeons leur corps tout entier.
  • 04 Voyez aussi les navires : quelles que soient leur taille et la force des vents qui les poussent, ils sont dirigés par un tout petit gouvernail au gré de l’impulsion donnée par le pilote.
  • 05 De même, notre langue est une petite partie de notre corps et elle peut se vanter de faire de grandes choses. Voyez encore : un tout petit feu peut embraser une très grande forêt.
  • 06 La langue aussi est un feu ; monde d’injustice, cette langue tient sa place parmi nos membres ; c’est elle qui contamine le corps tout entier, elle enflamme le cours de notre existence, étant elle‑même enflammée par la géhenne.
  • 07 Toute espèce de bêtes sauvages et d’oiseaux, de reptiles et d’animaux marins peut être domptée et, de fait, toutes furent domptées par l’espèce humaine ;
  • 08 mais la langue, personne ne peut la dompter : elle est un fléau, toujours en mouvement, remplie d’un venin mortel.
  • 09 Elle nous sert à bénir le Seigneur notre Père, elle nous sert aussi à maudire les hommes, qui sont créés à l’image de Dieu.
  • 10 De la même bouche sortent bénédiction et malédiction. Mes frères, il ne faut pas qu’il en soit ainsi.
  • 11 Une source fait-elle jaillir par le même orifice de l’eau douce et de l’eau amère ?
  • 12 Mes frères, un figuier peut-il donner des olives ? Une vigne peut-elle donner des figues ? Une source d’eau salée ne peut pas davantage donner de l’eau douce.
    •  
    • 1ère aux Corinthiens 15: 20-28 :
  • 20 Mais non ! le Christ est ressuscité d’entre les morts, lui, premier ressuscité parmi ceux qui se sont endormis.
  • 21 Car, la mort étant venue par un homme, c’est par un homme aussi que vient la résurrection des morts.
  • 22 En effet, de même que tous les hommes meurent en Adam, de même c’est dans le Christ que tous recevront la vie,
  • 23 mais chacun à son rang : en premier, le Christ, et ensuite, lors du retour du Christ, ceux qui lui appartiennent.
  • 24 Alors, tout sera achevé, quand le Christ remettra le pouvoir royal à Dieu son Père, après avoir anéanti, parmi les êtres célestes, toute Principauté, toute Souveraineté et Puissance.
  • 25 Car c’est lui qui doit régner jusqu’au jour où Dieu aura mis sous ses pieds tous ses ennemis.
  • 26 Et le dernier ennemi qui sera anéanti, c’est la mort,
  • 27 car il a tout mis sous ses pieds. Mais quand le Christ dira : « Tout est soumis désormais », c’est évidemment à l’exclusion de Celui qui lui aura soumis toutes choses.
  • 28 Et, quand tout sera mis sous le pouvoir du Fils, lui-même se mettra alors sous le pouvoir du Père qui lui aura tout soumis, et ainsi, Dieu sera tout en tous.
    •  
    • Saint-Luc 12: 32-48 :
  • 32 Sois sans crainte, petit troupeau : votre Père a trouvé bon de vous donner le Royaume.
  • 33 Vendez ce que vous possédez et donnez-le en aumône. Faites-vous des bourses qui ne s’usent pas, un trésor inépuisable dans les cieux, là où le voleur n’approche pas, où la mite ne détruit pas.
  • 34 Car là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur.
  • 35 Restez en tenue de service, votre ceinture autour des reins, et vos lampes allumées.
  • 36 Soyez comme des gens qui attendent leur maître à son retour des noces, pour lui ouvrir dès qu’il arrivera et frappera à la porte.
  • 37 Heureux ces serviteurs-là que le maître, à son arrivée, trouvera en train de veiller. Amen, je vous le dis : c’est lui qui, la ceinture autour des reins, les fera prendre place à table et passera pour les servir.
  • 38 S’il revient vers minuit ou vers trois heures du matin et qu’il les trouve ainsi, heureux sont-ils !
  • 39 Vous le savez bien : si le maître de maison avait su à quelle heure le voleur viendrait, il n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison.
  • 40 Vous aussi, tenez-vous prêts : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra. »
  • 41 Pierre dit alors : « Seigneur, est-ce pour nous que tu dis cette parabole, ou bien pour tous ? »
  • 42 Le Seigneur répondit : « Que dire de l’intendant fidèle et sensé à qui le maître confiera la charge de son personnel pour distribuer, en temps voulu, la ration de nourriture ?
  • 43 Heureux ce serviteur que son maître, en arrivant, trouvera en train d’agir ainsi !
  • 44 Vraiment, je vous le déclare : il l’établira sur tous ses biens.
  • 45 Mais si le serviteur se dit en lui-même : “Mon maître tarde à venir”, et s’il se met à frapper les serviteurs et les servantes, à manger, à boire et à s’enivrer,
  • 46 alors quand le maître viendra, le jour où son serviteur ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas, il l’écartera et lui fera partager le sort des infidèles.
  • 47 Le serviteur qui, connaissant la volonté de son maître, n’a rien préparé et n’a pas accompli cette volonté, recevra un grand nombre de coups.
  • 48 Mais celui qui ne la connaissait pas, et qui a mérité des coups pour sa conduite, celui-là n’en recevra qu’un petit nombre. À qui l’on a beaucoup donné, on demandera beaucoup ; à qui l’on a beaucoup confié, on réclamera davantage.
    •  

PRIERE POUR LES DEFUNTS

 

A NOTRE-DAME DE MISERICORDE:

 

Ô Mère de Miséricorde, nombreux sont nos frères chrétiens, vos fils et vos filles,

 

frères et soeurs de votre Divin Fils, qui souffrent persécution pour leur Foi et, à

la suite du Premier Né: du Christ Roi des Martyrs, offrent leur vie pour

l'extension du Royaume d'Amour et de Vérité, de Justice et de paix.

 

Ô Mère, regarde tes enfants, tombés tels des semences pour un monde nouveau en une terre labourée par la violence et la haine!

Avec les Saints Anges et nos Pères dans la Foi, viens au devant des frères et soeurs de ton fils Jésus ! En Lui, nous sommes tous Nazaréens...,fils et filles du "Peuple de la croix".

Introduis leurs âmes en Paradis ! 
Prends en pitié tous nos frères défunts, et après ceux qui s'offrirent en sacrifice par fidélité et dans le Christ "Chemin, Vérité et Vie", intercède regarde spécialement ceux qui ont le plus besoin
de la miséricorde du Seigneur, en particulier ceux qui s'opposent à Lui.

Intercède pour tous ceux qui nous ont quittés afin que s’achève en eux l’œuvre de l’amour qui purifie et unit à la Source.
Que notre prière, unie à celle de toute l’Église du Christ hélas divisée, défigurée par nos péchés,
leur obtienne la joie qui surpasse tout désir et apporte ici-bas consolation et réconfort à nos frères éprouvés ou désemparés.

 

Mère de l’Église, aide-nous, pèlerins de la terre, à mieux vivre chaque jour notre pèlerinage d'éternité vers le Seigneur, Source de la vie.

Le Christ est notre résurrection, en Lui nous mourrons, en Lui nous reposons, en Lui nous ressuscitons...

Guéris-nous, ô Mère, de toute blessure du cœur et de l’âme. Fais de nous des témoins de l’Invisible,
déjà tendus vers les biens que l’œil ne peut voir, des apôtres de l’espérance semblables aux veilleurs de l’aube.

Refuge des pécheurs et Reine de tous les saints, rassemble-nous tous un jour, pour la Pâque éternelle, dans la communion du Père avec Jésus, le Fils, dans l’Esprit Saint, pour les siècles des siècles.

Amîn.

(Prière des Chrétiens Syro-Orthodoxes inspirée de celle du Sanctuaire de Montligeon)

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn») 

 

Cinq paroles des Pères du désert pour passer une bonne semaine
Lundi

L’abbé Hyperéchios a dit : « Aie toujours à l’esprit le royaume des cieux, et tu le recevras en héritage ».

Mardi

L’abbé Or a dit : « La couronne d’un moine est l’humilité ».

Mercredi

Un frère demanda à l’abbé Sisoès (mort en 429) : « Quelle est la voie qui mène à l’humilité ? ». Le vieillard lui dit : « La voie de l’humilité, c’est la tempérance, prier, et considérer que l’on est en-dessous de tout autre créature. »

Jeudi

L’abbé Sarmate a dit : « Je préfère un homme qui a commis un péché mais qui le reconnaît et en fait pénitence, à celui qui, n’ayant pas péché comme l’autre, se croit juste et innocent. »

Vendredi

Un frère demanda à l’abbé Sisoès : « Que dois-je faire, Abba, car je suis tombé ? ». Le vieillard lui dit : « Relève-toi. » Le frère dit : « Je me suis relevé et je suis tombé de nouveau. » Le vieillard dit : « Relève-toi encore et encore. » Alors le frère demanda : « Jusqu’à quand ? » Le vieillard répondit : « Jusqu’à ce que tu sois emporté ou dans le bien ou dans la chute ; car dans l’état où se trouve l’homme, ainsi s’en va-t-il au jugement. »

 

 

Présentation de Jésus au Temple et
 
Purification de la Très Ste Vierge,

 

 
lire Évangile selon saint Luc (2, 22-32):
"Si vous examinez avec attention le texte de cette loi, vous conclurez certainement que la Mère de Dieu était affranchie de cette prescription légale, comme elle l’avait été de toute union charnelle.
Car ce n’est point toute femme qui enfante qui est déclarée immonde, mais celle qui enfante par les voies ordinaires, pour distinguer de toutes les autres femmes celle qui conçut et enfanta sans cesser d’être vierge.
Cependant Marie, à l’exemple de Jésus-Christ son fils, se soumet d’elle-même à cette loi, pour nous délivrer du joug de la loi." (S. Bède)
« Ils le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur. »
"Mais quand donc le Seigneur cessa-t-il un seul instant d’être en la présence de son Père, de manière à échapper à ses regards ?
Et quel est l’endroit de la terre qui ne soit pas soumis à son empire, et où le Fils soit séparé de son Père, à moins qu’on ne l’apporte à Jérusalem et qu’on le présente au temple ?
N’oublions pas que toutes ces circonstances sont écrites à cause de nous ; car de même que ce n’est point pour lui que le Sauveur s’est fait homme, et qu’il a été circoncis, mais pour faire de nous comme autant de dieux par sa grâce, et nous donner l’exemple de la circoncision spirituelle ; de même, il se présente à son Père, pour nous apprendre à nous offrir tout entiers au Seigneur."(S. Athanase (Ch. Des Pèr. gr))
« Or il y avait à Jérusalem un homme appelé Siméon, il était juste et craignant Dieu. »:
"L’Évangéliste nous dit qu’il était juste et craignant Dieu, parce qu’il est difficile de conserver la justice sans la crainte, non pas cette crainte qui redoute de se voir enlever les biens de la terre (et que la charité parfaite chasse dehors), mais cette chaste crainte de Dieu qui demeure éternellement, et qui porte le juste à fuir toute offense de Dieu, d’autant plus soigneusement qu’il a pour lui un amour plus ardent." (S. Bède)
"Cet homme qui était juste selon la loi, prit l’enfant Jésus dans ses bras, pour signifier que la justice des oeuvres légales figurées par les mains et par les bras, devait faire place à la grâce humble mais efficace et salutaire de la foi évangélique.
Ce saint vieillard prit dans ses bras Jésus enfant, pour annoncer que ce siècle accablé, décrépit de vieillesse, allait revenir à l’enfance et à l’innocence de la vie chrétienne.(S. Bède)
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Apresentação de Jesus no Templo e Purificação da Santíssima Virgem, ler Evangelho segundo São Lucas (2, 22-32):
“Se você examinar atentamente o texto desta lei, certamente concluirá que a Mãe de Deus estava livre dessa prescrição legal, como o tinha estado de toda união carnal.
Pois não é toda mulher que dá à luz que é declarada impura, mas sim aquela que dá à luz por meios comuns, para distinguir de todas as outras mulheres aquela que concebeu e deu à luz sem deixar de ser virgem.
No entanto, Maria, seguindo o exemplo de Jesus Cristo, seu filho, se submete a esta lei, para nos livrar do jugo da lei. ”(S. Bede)
“Eles o levaram a Jerusalém para apresentá-lo ao Senhor. "
"Mas quando o Senhor deixou de estar na presença de seu Pai por um único instante, para escapar de sua vista?
E que lugar na terra não está sob seu governo, e onde o Filho está separado de seu Pai, a menos que seja levado a Jerusalém e apresentado ao templo?
Não vamos esquecer que todas essas circunstâncias foram escritas por nossa causa; pois como o Salvador não foi feito homem para si mesmo e circuncidado, mas para nos tornar tantos deuses por sua graça, e para nos dar o exemplo da circuncisão espiritual; da mesma forma, ele se apresenta ao Pai, para nos ensinar a nos oferecer completamente ao Senhor. ”(S. Athanase (Ch. Des Pèr. gr))
“Ora, havia um homem em Jerusalém chamado Simeão, justo e temente a Deus. ":
"O evangelista nos diz que ele era justo e temente a Deus, porque é difícil manter a justiça sem medo, não aquele medo que teme que os bens da terra sejam tirados (e aquela perfeita caridade caçar fora), mas aquele medo casto de Deus que permanece eternamente, e que leva o justo a fugir de qualquer ofensa contra Deus, tanto mais cuidado porque ele tem um amor mais ardente por ele ”. (S. Bede)
"Este homem que era justo de acordo com a lei, tomou o menino Jesus em seus braços, para significar que a justiça das obras legais representadas pelas mãos e pelos braços, teve que dar lugar à humilde, mas eficaz e salutar graça da fé evangélico.
Este santo velho tomou nos braços o menino Jesus, para anunciar que este século vencido, decrépito pela velhice, ia regressar à infância e à inocência da vida cristã. (S. Bede)

 

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Presentation of Jesus in the Temple and Purification of the Blessed Virgin, read Gospel according to Saint Luke (2, 22-32):
"If you carefully examine the text of this law, you will certainly conclude that the Mother of God was free from this legal prescription, as she had been from all carnal union.
For it is not every woman who gives birth who is declared unclean, but she who gives birth by ordinary means, to distinguish from all other women the one who conceived and gave birth without ceasing to be a virgin.
However, Mary, after the example of Jesus Christ her son, submits herself to this law, to deliver us from the yoke of the law. "(St. Bede)
“They took him to Jerusalem to present him to the Lord. "
"But when did the Lord cease to be in the presence of his Father for a single instant, so as to escape his sight?
And what place on earth is not under his rule, and where the Son is separated from his Father, unless he is brought to Jerusalem and presented to the temple?
Let’s not forget that all of these circumstances are written because of us; for as the Savior was not made man for himself, and circumcised, but to make us as so many gods by his grace, and to give us the example of circumcision spiritual; in the same way, he presents himself to his Father, to teach us to offer ourselves completely to the Lord. "(S. Athanase (Ch. Des Pèr. gr))
“Now there was a man in Jerusalem called Simeon, righteous and God-fearing. ":
"The Evangelist tells us that he was just and God-fearing, because it is difficult to keep righteousness without fear, not that fear which dreads having the goods of the earth taken away (and that perfect charity hunt outside), but that chaste fear of God which remains eternally, and which leads the righteous to flee any offense against God, all the more carefully because he has a more ardent love for him. " (S. Bede)
"This man who was righteous according to the law, took the infant Jesus in his arms, to signify that the righteousness of legal works represented by the hands and by the arms, should give way to the humble but effective and salutary grace of the faith evangelical.
This holy old man took the infant Jesus in his arms, to announce that this overwhelmed century, decrepit with old age, would return to childhood and to the innocence of the Christian life. (S. Bede)
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Presentación de Jesús en el Templo y Purificación de la Santísima Virgen, leer Evangelio según San Lucas (2, 22-32):
"Si examinas detenidamente el texto de esta ley, seguramente concluirás que la Madre de Dios estaba libre de esta prescripción legal, como lo había sido de toda unión carnal.
Porque no toda mujer que da a luz es declarada inmunda, sino la que da a luz por medios ordinarios, para distinguir de todas las demás mujeres a la que concibió y dio a luz sin dejar de ser virgen.
Sin embargo, María, siguiendo el ejemplo de Jesucristo su hijo, se somete a esta ley para librarnos del yugo de la ley "(San Beda).
“Lo llevaron a Jerusalén para presentarlo al Señor. "
"Pero, ¿cuándo dejó el Señor de estar en presencia de su Padre por un solo instante, para escapar de su vista?
¿Y qué lugar de la tierra no está bajo su gobierno, y donde el Hijo es separado de su Padre, a menos que sea llevado a Jerusalén y presentado al templo?
No olvidemos que todas estas circunstancias están escritas por nosotros; porque como el Salvador no se hizo hombre para sí mismo y se circuncidó, sino para hacernos como tantos dioses por su gracia, y para darnos el ejemplo de la circuncisión espiritual; de la misma manera, se presenta a su Padre, para enseñarnos a ofrecernos completamente al Señor. "(S. Athanase (Ch. Des Pèr. gr))
“Había un hombre en Jerusalén llamado Simeón, justo y temeroso de Dios. ":
"El evangelista nos dice que era justo y temeroso de Dios, porque es difícil mantener la justicia sin miedo, no ese miedo que teme que le quiten los bienes de la tierra (y esa perfecta caridad cazar fuera), sino ese casto miedo de Dios que permanece eternamente, y que induce a los justos a huir de toda ofensa contra Dios, tanto más cuidadosamente porque lo ama más ardientemente. (S. Bede)
"Este hombre justo según la ley, tomó al niño Jesús en sus brazos, para significar que la justicia de las obras legales representadas por las manos y por los brazos, tenía que dar paso a la humilde pero eficaz y saludable gracia de la fe. evangélico.
Este santo anciano tomó al niño Jesús en sus brazos, para anunciar que este siglo agobiado, decrépito por la vejez, iba a volver a la infancia y a la inocencia de la vida cristiana (S. Bede).

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LA CONFESSION,
EXPÉRIENCE DU SAINT ESPRIT
L’expérience du miracle –

La confession est, comme tous les sacrements, l’expérience du miracle. Un sacrement est une action du Christ accomplissant la volonté du Père par l’Esprit saint en synergie avec la foi humaine. Le premier miracle est celui de l’indispensable foi : celle-ci est accordée miraculeusement par l’Esprit. Le deuxième miracle : que s’accomplisse en cette heure, pour toi, pour moi qui confessons nos fautes, la parole de Dieu – ce que tu délieras, pardonneras, sur terre, dit la Parole aux apôtres, sera délié et pardonné au ciel (Matt 16,19 ; Marc 2, 5 ; Luc 7, 48 ; Jean 20, 23). Le miracle de croire de tout son cœur le Seigneur sur parole est la clé de tous les autres miracles : ta foi t’a sauvé, dit souvent la Parole ou Verbe du Père. Une foi identique adhère à la parole « ceci est mon Corps ; ceci est mon Sang ». Par la  foi qu’inspire l’Esprit, nous croyons sur parole celui qui a scellé sa crédibilité en montant sur la Croix par amour pour les hommes, le Verbe du Père éternel.

La joie miraculeuse

La confession est également l’expérience de la joie. Incompréhensible est la miséricorde divine. On ne peut la connaître qu’en y étant initié par la démarche sacramentelle ou par une évidence intérieure donnée par le saint Esprit… L’aveu des fautes qui nous ont séparés du Christ et la communion au pardon préparé pour nous, ouvrent la porte de la joie. La confession débouche sur le banquet eucharistique, la communion au Corps et au Sang de la même Parole faite chair et homme. Le Verbe, la Parole du Père, s’est fait chair pour communiquer aux hommes sa joie par le saint Esprit, comme le disent les chapitres 15, 16 et 17 de l’Évangile selon saint Jean. L’expérience du miracle d’être pardonné fait que le sacrement de la confession produit chez le croyant les signes suivant : un visage radieux, un cœur en fête, le désir de se réjouir avec autrui, la guérison des passions égoïstes. Ces signes charismatiques attestent l’intervention de l’Esprit.

Le miracle du repentir

Personne ne peut produire de lui-même le repentir, comme personne ne peut engendrer la foi. Cela est donné par l’Esprit. Le repentir est une haine charismatique du péché qui te sépare du Christ et te conduit à la mort. Simultanément, tu te sens indiciblement aimé. Le repentir est un dégoût du péché allant jusqu’à la nausée. Il est proprement miraculeux parce qu’il est opéré dans la conscience de l’homme par le Verbe du Père et par la puissance de l’Esprit. Le repentir est un feu qui descend comme la foudre dans le cœur de l’homme et, au témoignage de saint Sophrone le Nouveau ou l’Athonite, le fait crier intérieurement ou extérieurement : « comment ai-je pu ? » Comment ai-je pu penser cela, dire cela, faire cela, omettre cela ? Seul le repentir délivre l’homme du péché, parce qu’il est une douleur intérieure qui fait que tu t’arraches au péché ou que tu arraches à jamais le péché de ton cœur. Le charisme du repentir forme le contenu essentiel du sacrement de l’absolution ou « confession », comme le montre la Vie de Dosithée transmise par saint Dorothée de Gaza. Si un homme connaît le repentir, il contribue au salut du monde.

Confession et psychologie

Le repentir fait la différence entre une démarche psychologique et la démarche de foi. Il consiste entre autres à reconnaître de façon fulgurante les fautes que, au préalable, l’Esprit saint a révélées à notre cœur sincère. Nous les reconnaissons et disons : c’est vrai, voilà ce que j’ai fait. Nous apportons au Seigneur l’offrande du « cœur brisé » dont parle David dans son psaume 50. Une démarche psychologique peut être utile. Seul le repentir te situe devant le Seigneur pour lui demander pardon avec larmes. Seul le repentir te fait passer de la culpabilité à la responsabilité royale. Par ailleurs, seul l’évêque ou le prêtre est compétent pour dire la prière d’absolution par la grâce du Christ Seigneur. Le psychothérapeute accompagne ; il ne pardonne pas. Le repentir n’est pas une introspection ; il vient quand une lumière charismatique fond sur le cœur conscient de l’homme et le terrasse par l’horreur de ce qu’il a commis – ce qui arriva à David, le premier qui, dans l’histoire humaine, connut le repentir.

Le repos de l’Esprit

Le sacrement de la confession est encore l’expérience de la grâce du saint Esprit reposant comme une colombe à la fois sur le pénitent et sur le confesseur. Il n’y a pas d’inégalité entre ceux-ci. Un pécheur se confesse à Dieu en présence d’un autre pécheur. Saint Ambroise de Milan, dans son traité sur La Pénitence, dit que le confesseur avoue à l’intérieur de lui-même : je suis plus pécheur que cette personne ! La grâce du saint Esprit se manifeste chez le confesseur par un sentiment d’humilité, d’extrême petitesse à côté du pénitent. L’Esprit repose sur les deux. Au pénitent il inspire la douleur et la joie du repentir ; au confesseur il donne l’humble amour pour ce frère ou cette sœur qui se réconcilie avec le Seigneur. Une grâce prophétique est souvent accordée, celle de recevoir une parole de vie qui aidera ce frère ou cette sœur. L’Esprit, non les livres, nous instruit. Le confesseur parle selon l’Esprit. Impressionnantes sont les révélations qui sont faites dans le cadre de la confession, et qui font que le prêtre sort de la confession le cœur et l’intelligence illuminés par ce que l’Esprit a inspiré au pénitent et à lui-même. Les prêtres apprennent beaucoup dans la confession.

(a.p. M.-A., catéchèse Bordeaux 20.01.21 ; résumé)

SAINT SEVERE D'ANTIOCHE

Saint Sévère d'Antioche, est né à Sozopolis en Pisidie vers 465, et mort à Xoïs en Égypte le 8 février 538, il fut patriarche d'Antioche du 18 novembre 512 au 29 septembre 5181.

Restaurateur de l'Orthodoxie Apostolique, il nous a laissé de belles homélies.

"C’est pour nous que le Christ fut baptisé.
En effet, il remplit notre baptême de lumière, de vie et de sainteté.
Il s’est constitué la route pour la venue de l’Esprit Saint en nous.
L’Esprit est venu vers Lui comme sur les prémices de notre race, afin de passer aussi sur ceux qui sont de la même race, quand ils sont rendus parfaits par le baptême". (St Sévère d’Antioche - Homélie 84)

PRIÈRE À SAINT SÉVÈRE D'ANTIOCHE :

Saint Sévère le Grand (538+), vous êtes l'une des gloires de ce Siège d'Antioche vers lequel regardent filialement toutes les Églises de notre
Tradition Syro - Orthodoxe pour en recevoir la fidélité à la
Tradition reçue des Apôtres.

Pour rendre grâce à Dieu de votre défense de la Foi, nous vous saluons du titre de "couronne des Syriaques" et de "défenseur de la Foi orthodoxe"

Au jour de votre fête, veuillez prier pour nous faibles pécheurs pour que nous puissions suivre votre exemple avec fidélité et courage ! 

Veuillez prier pour notre Eglise mère Orthodoxe Indienne (Malankare Orthodoxe), notre Eglise métropolitaine en Europe et ses missions ! 

Veuillez accompagner de votre intercession notre métropolite, chacun de nos prêtres, chacun de nos frères et soeurs !

Saint Sévère d'Antioche, Priez pour nous !
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SAINT SEVERE D'ANTIOCHE

São Severo de Antioquia, nasceu em Sozópolis na Pisídia por volta de 465 e morreu em Xois, no Egito, em 8 de fevereiro de 538, foi Patriarca de Antioquia de 18 de novembro de 512 a 29 de setembro de 5181.

Restaurador da Ortodoxia Apostólica, ele nos deixou lindas homilias.

“Foi por nós que Cristo foi batizado.
Com efeito, enche o nosso baptismo de luz, vida e santidade.
Foi o caminho para a vinda do Espírito Santo em nós.
O Espírito veio a Ele como sobre as primícias de nossa raça, a fim de transmitir também os que são da mesma raça, quando são aperfeiçoados pelo batismo ”(São Severo de Antioquia - Homilia 84)

ORAÇÃO A SÃO SEVÈRE D'ANTIOCHE:

São Severo, o Grande (538+), tu és uma das glórias desta Sé de Antioquia para a qual todas as Igrejas do nosso
Tradição Siro - Ortodoxa para receber fidelidade ao
Tradição recebida dos Apóstolos.

Para dar graças a Deus por sua defesa da Fé, saudamos você com o título de "coroa dos Siríacos" e "defensor da Fé Ortodoxa"

No dia da sua festa, ore por nós, pecadores fracos, para que possamos seguir o seu exemplo com fidelidade e coragem!

Por favor, ore por nossa Igreja Matriz Ortodoxa Indiana (Malankare Orthodoxe), nossa Igreja Metropolitana na Europa e suas missões!

Acompanha o nosso Metropolita, cada um dos nossos sacerdotes, cada um dos nossos irmãos e irmãs com a sua intercessão!

São Severo de Antioquia, rogai por nós!
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SAINT SEVERE D'ANTIOCHE

Saint Severus of Antioch, was born in Sozopolis in Pisidia around 465, and died in Xois in Egypt on February 8, 538, he was Patriarch of Antioch from November 18, 512 to September 29, 5181.

Restorer of Apostolic Orthodoxy, he left us beautiful homilies.

"It was for us that Christ was baptized.
Indeed, it fills our baptism with light, life and holiness.
It was the road for the coming of the Holy Spirit in us.
The Spirit came to Him as on the firstfruits of our race, in order to pass also on those who are of the same race, when they are made perfect by baptism ". (St Severus of Antioch - Homily 84)

PRAYER TO SAINT SEVÈRE D'ANTIOCHE:

Saint Severus the Great (538+), you are one of the glories of this See of Antioch towards which all the Churches of our
Syro - Orthodox tradition to receive fidelity to the
Tradition received from the Apostles.

To give thanks to God for your defense of the Faith, we greet you with the title of "crown of the Syriacs" and "defender of the Orthodox Faith"

On your feast day, please pray for us weak sinners so that we can follow your example faithfully and courageously!

Please pray for our Indian Orthodox Mother Church (Malankare Orthodoxe), our Metropolitan Church in Europe and its missions!

Please accompany our Metropolitan, each of our priests, each of our brothers and sisters with your intercession!

Saint Severus of Antioch, Pray for us!
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SAN SEVERE D'ANTIOCHE

San Severo de Antioquía, nació en Sozopolis en Pisidia alrededor del 465, y murió en Xois en Egipto el 8 de febrero de 538, fue Patriarca de Antioquía desde el 18 de noviembre de 512 al 29 de septiembre de 5181.

Restaurador de la Ortodoxia Apostólica, nos dejó hermosas homilías.

"Fue por nosotros que Cristo fue bautizado.
De hecho, llena nuestro bautismo de luz, vida y santidad.
Fue el camino para la venida del Espíritu Santo en nosotros.
El Espíritu vino a Él como a las primicias de nuestra raza, para transmitir también a los que son de la misma raza, cuando hayan sido perfeccionados por el bautismo "(San Severo de Antioquía - Homilía 84).

ORACIÓN A SAN SEVÈRE D'ANTIOCHE:

San Severo el Grande (538+), eres una de las glorias de esta Sede de Antioquía hacia la que todas las Iglesias de nuestro
Sirio - Tradición ortodoxa para recibir fidelidad a la
Tradición recibida de los Apóstoles.

Para dar gracias a Dios por tu defensa de la Fe, te saludamos con el título de "corona de los siríacos" y "defensor de la fe ortodoxa".

El día de tu fiesta, ruega por nosotros, pecadores débiles, para que podamos seguir tu ejemplo con fidelidad y valentía.

¡Ore por nuestra Iglesia Madre Ortodoxa India (Malankare Orthodoxe), nuestra Iglesia Metropolitana en Europa y sus misiones!

¡Acompañe a nuestro Metropolitano, a cada uno de nuestros sacerdotes, a cada uno de nuestros hermanos y hermanas con su intercesión!

San Severo de Antioquía, ¡ruega por nosotros!
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Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez nos Pères dans la Foi, nos Métropolites,les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ, à l'intérieur et à l'extérieur de notre Tradition Syro-Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

__________

 

ORAÇÃO PELAS VOCAÇÕES:

Tree of Life #Jesus #Disciples #Coptic Icon:
Pai, deixe repousar entre os cristãos
numerosas e santas vocações ao sacerdócio,
que mantenham viva a fé
e manter uma memória cheia de gratidão Seu Filho Jesus,
pela pregação de sua palavra
e administrar os sacramentos,
pelo qual você renovar continuamente os vossos fiéis na graça do Espírito Santo.

Dê-nos santos ministros do vosso altar,
que estão celebrantes atentos e entusiastas da Eucaristia,
sacramento do dom supremo de Cristo para a redenção do mundo, o sacramento da sustentabilidade da sua presença como "Emmanuel", Deus presente entre e para a salvação de Seu povo.

Chamar ministros de sua mercê,
que fornecem a alegria de Seu perdão
através do Sacramento de reconciliação.

Pai, que nossa Igreja siro-ortodoxo falando alegremente boas-vindas
as numerosas inspirações do Espírito de Seu Filho
e, que sendo obedientes a seus ensinamentos,
ela cuida das vocações ao ministério sacerdotal
e à vida consagrada.

Apoiar nossos pais na fé, nossos metropolitanas, bispos, sacerdotes, diáconos,
pessoas consagradas e todos os baptizados em Cristo, dentro e fora da nossa tradição siro-ortodoxo
de modo que eles fielmente cumprir a sua missão
o serviço do Evangelho.

Você Nós vos pedimos por Cristo, nosso Senhor, Seu amado Filho, que vive e reina contigo eo Espírito Santo para todo o sempre.
Amin.

Modern Coptic Madonna:

Ó Maria, Mãe de Misericórdia e Rainha dos Apóstolos, rogai por nós!

Un peu d'histoire:

 Pour mieux situer notre Eglise et son Eglise-Mère Syriaque des Indes (Malankare) dans la famille des Eglises Syriaques Orthodoxes, clique ci dessous:

HISTORIQUE DE LA MÉTROPOLIE DE NOTRE EGLISE SYRO-ORTHODOXE DE MAR THOMA ( JADIS NOMMÉE "EGLISE SYRIAQUE-ORTHODOXE ANTIOCHIENNE"

 

Par le Bx Guerric d'Igny (v. 1080-1157), abbé cistercien :
 
« Mes yeux ont vu ton salut »:
 

 

"Voici, mes frères, entre les mains de Syméon, un cierge allumé.
Vous aussi, allumez à ce luminaire vos cierges, je veux dire ces lampes que le Seigneur vous ordonne de tenir dans vos mains (Lc 12,35).
« Approchez-vous de lui et soyez illuminés » (Ps 33,6), de manière à être vous-mêmes plus que des porteurs de lampe :
des lumières qui brillent au-dedans et au-dehors pour vous et pour votre prochain.
Qu'il y ait donc une lampe dans votre cœur, dans votre main, dans votre bouche !
Que la lampe dans votre cœur brille pour vous-même, que la lampe dans votre main et dans votre bouche brille pour votre prochain.
La lampe dans votre cœur est la dévotion inspirée par la foi ; la lampe dans votre main, l'exemple des bonnes œuvres ; la lampe dans votre bouche, la parole qui édifie.
Car nous ne devons pas nous contenter d'être des lumières aux yeux des hommes grâce à nos actes et nos paroles, mais il nous faut encore briller devant les anges par notre prière et devant Dieu par notre intention.
Notre lampe devant les anges, c'est la pureté de notre dévotion qui nous fait chanter avec recueillement ou prier avec ferveur en leur présence.
Notre lampe devant Dieu, c'est la résolution sincère de plaire uniquement à celui devant qui nous avons trouvé grâce.
Afin donc d'allumer toutes ces lampes, laissez-vous illuminer, mes frères, en vous approchant de la source de la lumière, je veux dire Jésus qui brille entre les mains de Syméon.
Il veut, assurément, éclairer votre foi, faire resplendir vos œuvres, vous inspirer les mots à dire aux hommes, remplir de ferveur votre prière et purifier votre intention.
Et quand la lampe de cette vie s'éteindra, vous verrez la lumière de la vie qui ne s'éteindra pas se lever et monter le soir comme la splendeur de midi."

 

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Por Bx Guerric d'Igny (v. 1080-1157), abade cisterciense:
"Meus olhos viram sua salvação":
"Aqui, meus irmãos, nas mãos de Simeon, uma vela acesa.
Acendam também as vossas velas com esta luz, quero dizer com estas lâmpadas que o Senhor vos ordena que tenhas nas mãos (Lc 12,35).
“Chegai-vos a ele e sede iluminados” (Sl 33,6), para que vós mesmos sejam mais do que portadores de lâmpadas:
luzes que brilham por dentro e por fora para você e para o seu vizinho.
Que haja, portanto, uma lâmpada em seu coração, em sua mão, em sua boca!
Que a lâmpada em seu coração brilhe para você, que a lâmpada em sua mão e em sua boca brilhe para o seu próximo.
A lâmpada em seu coração é a devoção inspirada pela fé; a lâmpada em sua mão, o exemplo de boas obras; a lâmpada em sua boca, a palavra edificante.
Porque não devemos contentar-nos em sermos luzes aos olhos dos homens graças às nossas ações e às nossas palavras, mas devemos também brilhar diante dos anjos pela nossa oração e diante de Deus pela nossa intenção.
Nossa lâmpada diante dos anjos é a pureza de nossa devoção que nos faz cantar com lembrança ou rezar com fervor na presença deles.
Nossa lâmpada diante de Deus é a resolução sincera de agradar apenas aquele diante de quem encontramos favor.
Portanto, para acender todas essas lâmpadas, deixem-se iluminar, meus irmãos, aproximando-se da fonte da luz, quero dizer Jesus que brilha nas mãos de Simeão.
Ele, sem dúvida, quer iluminar a sua fé, fazer brilhar as suas obras, inspirar-lhe as palavras para dizer aos homens, preencher a sua oração com fervor e purificar a sua intenção.
E quando a lâmpada desta vida se apagar, você verá a luz da vida que não se apaga subir e subir à noite como o esplendor do meio-dia. "

 

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By Bx Guerric d'Igny (v. 1080-1157), Cistercian abbot:
"My eyes have seen your salvation":
"Here, my brothers, in Simeon's hands, a lighted candle.
You too, light your candles with this light, I mean those lamps that the Lord commands you to hold in your hands (Lk 12:35).
“Draw near to him and be enlightened” (Ps 33,6), so that you yourselves are more than lamp-bearers:
lights that shine within and without for you and for your neighbor.
Let there be therefore a lamp in your heart, in your hand, in your mouth!
May the lamp in your heart shine for yourself, may the lamp in your hand and in your mouth shine for your neighbor.
The lamp in your heart is devotion inspired by faith; the lamp in your hand, the example of good works; the lamp in your mouth, the uplifting word.
Because we must not be satisfied with being lights in the eyes of men thanks to our actions and our words, but we must also shine before the angels by our prayer and before God by our intention.
Our lamp before the angels is the purity of our devotion that makes us sing with recollection or pray with fervor in their presence.
Our lamp before God is the sincere resolution to please only the one before whom we have found favor.
So in order to light all these lamps, let yourselves be illuminated, my brothers, by approaching the source of the light, I mean Jesus who shines in the hands of Simeon.
He certainly wants to enlighten your faith, make your works shine, inspire you with the words to say to men, fill your prayer with fervor and purify your intention.
And when the lamp of this life goes out, you will see the light of life that will not go out rise and rise in the evening like the splendor of noon. "

 

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Por Bx Guerric d'Igny (v. 1080-1157), abad cisterciense:
"Mis ojos han visto tu salvación":
"Aquí, hermanos míos, en manos de Simeón, una vela encendida.
Tú también, enciende tus velas con esta luz, me refiero a estas lámparas que el Señor te manda tener en tus manos (Lc 12, 35).
“Acérquense a él y sean iluminados” (Sal 33,6), para que ustedes mismos sean más que portadores de lámparas:
luces que brillan por dentro y por fuera para ti y para tu prójimo.
Que haya, pues, una lámpara en tu corazón, en tu mano, en tu boca.
Que la lámpara en tu corazón brille para ti, que la lámpara en tu mano y en tu boca brille para tu prójimo.
La lámpara en tu corazón es devoción inspirada por la fe; la lámpara en tu mano, ejemplo de buenas obras; la lámpara en tu boca, la palabra edificante.
Porque no debemos conformarnos con ser luces a los ojos de los hombres gracias a nuestras acciones y nuestras palabras, sino que también debemos brillar ante los ángeles con nuestra oración y ante Dios con nuestra intención.
Nuestra lámpara ante los ángeles es la pureza de nuestra devoción que nos hace cantar con recogimiento u orar con fervor en su presencia.
Nuestra lámpara ante Dios es la sincera resolución de agradar solo a aquel ante quien hemos encontrado favor.
Entonces, para encender todas estas lámparas, déjese iluminar, hermanos míos, acercándose a la fuente de la luz, me refiero a Jesús que brilla en las manos de Simeón.
Sin duda, quiere iluminar tu fe, hacer brillar tus obras, inspirarte con las palabras para decir a los hombres, llenar tu oración de fervor y purificar tu intención.
Y cuando se apague la lámpara de esta vida, verás la luz de la vida que no se apagará levantarse y levantarse por la tarde como el esplendor del mediodía ".

 

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St Sévère d'Antioche

Par Saint Sévère d'Antioche :
Comment le Christ nous porte...

"Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho (Lc 10, 30). Le passage concerne toute l'humanité. Celle-ci, par suite de la prévarication d'Adam, quitta le séjour élevé, calme, sans souffrance et merveilleux du paradis, nommé à bon droit Jérusalem - nom qui signifie la Paix de Dieu - et descendit vers Jéricho, pays creux et bas, où la chaleur est étouffante. Jéricho, c'est la vie fiévreuse de ce monde.
Enfin un Samaritain vint à passer le Samaritain voyageur qui était le Christ - car il voyageait vraiment - vit celui qui gisait. Il ne passa pas outre, car le but propre qu'il avait donné à son voyage était de nous visiter (Lc 1, 69), nous pour qui il est descendu sur la terre et chez qui il a logé. Sur les plaies il versa du vin, le vin de la Parole. Puis il chargea le blessé sur une bête de somme - signifiant par là qu'il nous élève au-dessus des passions bestiales, lui qui, également, nous porte en lui-même, faisant de nous les membres de son corps. Ensuite, il conduisit l'homme jusqu'à l'hôtellerie. Il donne ce nom d'hôtellerie à l'Eglise, devenue le lieu d'habitation et le réceptacle de tous. Nous ne lui entendons pas dire, en effet, au sens restreint de l'ombre légale et du culte en figure : L'Ammonite et le Moabite n'entreront pas dans l'assemblée de Dieu (Dt 23, 4), mais bien : Allez, enseignez toutes les nations (Mt 28, 19).

(Homélie cathédrale 89, cité in H. de Lubac, Catholicisme, Cerf, Paris, 1947 p. 377-379)

Dans ce commentaire de Lc 10, 30, l'histoire du "bon Samaritain", il n'y a pas loin pour l'homme d'aujourd'hui entre l'hôtellerie (lieu où les pauvres, les blessés qui voyageaient étaient soignés : hôtel et hôpital viennent du même mot latin : hospitalem) et "l'hôpital de campagne" du pape François qui dépeint ainsi l'Eglise :

 
LA PRIÈRE CONTINUELLE, UNE GAGEURE ?
L’enseignement biblique –

L’expérience biblique est celle de la prière continuelle. « Que rien ne t’empêche de prier sans cesse », dit le Siracide (18, 22) ; « offrons sans cesse à Dieu un sacrifice », dit l’apôtre Paul (Héb 13, 15), qui dit encore « priez sans relâche » (1 Th 5, 17) et qui promet aux fidèles de prier continuellement pour eux (Col 1, 9 ; 2 Th 1, 11). Le Verbe Seigneur Lui-même a enseigné la prière ininterrompue en racontant l’histoire d’une veuve qui harcelait un juge (Luc 18, 1-8). Il invite ses disciples à une prière « de tous les instants », notamment dans les évènements difficiles que nous traversons. Les prophètes, le Seigneur Lui-même et ses disciples enseignent la prière continuelle parce que cela est possible. Dieu ne nous demande rien d’impossible ; ou bien, si ce n’est pas possible avec nos propres forces, ce sera possible avec sa grâce.

La grâce de prier

La possibilité de la prière ininterrompue découle de la grâce initiale, ces arrhes de l’Esprit, qui fut insufflée dans la respiration même de l’homme au principe de ce monde. Il est naturel à l’homme de respirer bouche à bouche avec la Parole. Il nous est naturel de prier. Et il nous est naturel de prier sans interruption. Notre cœur intelligent et notre pensée inspirée incluent la disposition naturelle à se connecter au réseau de l’amour et de la sagesse de Dieu et d’y demeurer. La prière est une question de connexion. Elle ne consiste pas à s’adresser à un absent. Elle est un état habituel de conversation avec la Parole, une intimité sans effort, une familiarité de chaque instant. Si tu es habité par un grand amour, rien ne peut te distraire de cet amour et, tout le temps, tu veux lui parler et écouter comment il te parle d’amour. Qui nie la réalité de la prière incessante n’a jamais aimé.

Le relai dans la psalmodie

On connaît plusieurs façons de ne jamais interrompre la prière. Il est des monastères, des paroisses et des fraternités où les personnes se relayent tout le temps pour que la prière ne soit pas interrompue. C’est le cas par exemple quand on veille un défunt jusqu’au troisième jour, celui des funérailles ; c’est le cas lorsqu’on passe la nuit près du tombeau du Christ du vendredi au samedi saints. La tradition de la psalmodie continuelle vient de la Bible, comme tout ce que font les baptisés : sept fois le jour, dit David, j’ai prononcé ta louange (Ps 118, 164). Or le chiffre sept désigne, non un nombre ou une quantité, mais la plénitude. Selon certains anciens, cela veut dire le jour entier ! Toutefois, si l’on entend par sept un nombre, entre les sept offices quotidiens, les baptisés gardent la prière ininterrompue dans leur cœur, et se relayent pour la psalmodie.

La conversation avec l’Ami de l’homme

Une autre façon de prier sans interruption est plus naturelle. Elle consiste à parler au Seigneur continuellement de lui, de soi, des autres, des amis, des ennemis, de ceux qui souffrent, de ceux qui se réjouissent, pour remercier, pour supplier : notre cœur a tellement à dire à son ami invisiblement présent ! C’est comme deux amis, ou deux amoureux, qui n’arrêtent pas de se parler, de se téléphoner, de s’envoyer des sms. Et les gens disent : mais qu’est-ce qu’ils ont donc à se dire ? La vraie vie est une amitié sans ombre avec l’Ami de l’homme. D’ailleurs Celui-ci l’a  dit : Je vous appelle mes amis ! (Jean 15, 14). L’amitié divine est ce qu’il y a de plus beau et de plus gratifiant sur la terre. Et cette amitié, qui est une alliance profonde, se perpétué dans l’au-delà, dans le monde qui vient et dans les siècles des siècles. C’est une amitié éternelle. Elle ne demande aucun effort puisqu’elle est une amitié. La prière n’est pas une obligation ! Du reste, y a-t-il quoique ce soit d’obligatoire pour les amis du Christ ? Ce qui assure la continuité de la prière c’est le bonheur de prier et, comme cette Marie de l’Évangile (Luc 10, 39), de demeurer auprès de celui que l’on aime et connecté à lui ! Les Pères hésychastes ont développé tout cela.

Une méthode ?

Il en est qui s’appuient sur leur respiration. C’est une bonne indication, si toutefois elle est sans contrainte. Ce qui contraint n’est pas amour. Mais la conscience de la respiration, la retenue du souffle, comme on fait pour les chants d’oiseaux, pour entendre la prière dite à l’intérieur de soi, dans ce milieu de soi appelé « cœur », aide, tout de même. Répétons-le : respirer la prière : oui, mais sans contrainte, sans crispation, sans vouloir maîtriser quoi que ce soit, sans vouloir réussir quoi que ce soit – simplement pour descendre dans les profondeurs du cœur, là où nous sommes attendus par notre ami divin. Cela permet, oui, de faire émigrer l’intelligence, plus précisément le noûs, cette faculté intuitive de l’âme, dans l’intérieur. Et ce qui assure la permanence de la prière, de la prononciation d’une parole d’amour adressé au Seigneur, c’est le bonheur de le faire. Le bonheur ou la joie, quelquefois l’allégresse, sont, dans la prière, le signe de la vérité. Et rien ne peut nous arracher à ce bonheur. Un ancien disait : aucune technique n’engendre l’amour ; mais si tu aimes, tu trouveras la bonne méthode. L’amour t’enseignera tout.

(A.p. M.-A.)
couverture du livre : le Siracide
L’IDENTITÉ DU CHRIST:

 

 
Qui est-Il ?
L’interrogation sur l’identité de Jésus Christ est de tous les temps.
« L’énigme Jésus » est le titre du Hors-série janvier-février 2015 de « L’Obs ».
Des articles plus intelligents les uns que les autres et bien rédigés se succèdent.
Aucune polémique, un peu de provocation, des confrontations et des contradictions fécondes, à l’abri de la philosophie.
Il est bon pour nous, chrétiens, d’être exposés à la perception qu’ont d’autres personnes de l’identité de celui que nous glorifions comme Sauveur.
L’identification du Fils de Dieu ne va pas de soi. Et nous acceptons d’être mis au défi de croire selon notre Credo ! Notre foi se trempe au bain de la contradiction…
La christologie:
Doctrine du Christ, chapitre central de la dogmatique chrétienne, elle doit être connectée sur le vécu. L’expérience est à la base. La foi chrétienne est « existentialiste ».
La foi commune à tous les baptisés se précise à partir de la révélation que Jésus fait de lui-même, à partir des moments de rencontre – Jésus rencontre et est rencontré.
Il n’est pas d’abord un « Il », Celui dont on parle, et dont écrivent avec facilité et brio les signataires de la revue citée.
Jésus Christ est un « tu ».
La Sagesse en personne dit « tu » à la Samaritaine, à Zachée.
Par l’Incarnation Dieu est entré dans le tu-et-à-toi avec sa créature humaine.
L’initiation:
Le Christ est appelé par certains Pères (Denys l’Aréopagite, Maxime le Confesseur…) un « mystagogue ».
Dans les diverses versions du saint Évangile, Il conduit le disciple à la révélation de lui-même.
Trois exemples de cette pédagogie sont éloquents, tous dans l’évangile selon saint Jean : le dialogue avec la Samaritaine (Jn 4), l’aveugle de Siloé (Jn 9), la conversation avec Marthe et Marie, les sœurs de Lazare (Jn 11).
Chaque fois, le point de départ est une situation humaine concrète, et une présence humaine réelle du Sauveur ; et chaque fois, l’itinéraire spirituel conduit la personne à la connaissance du Fils de Dieu et Messie.
L’Esprit saint agit pour que les questions « qui est cet homme ? » ou « qui dites-vous que Je suis ? » puissent trouver leur réponse : « Tu es le Messie, le Fils de Dieu ! » (Jn 11).
Les confessions de foi:
Les philosophes et les écrivains brillants analysent, et de façon exceptionnellement intéressante, le contexte historique, le fond juif, la vraisemblance, des documents qui nous ont été légués.
L’analyse, souvent réductrice (Jésus ne serait qu’un super rabbin…), relève d’un rationalisme confortable : si Jésus n’est qu’un grand prophète ou un grand initié, où est le problème ?
Mais les chrétiens connaissent Jésus par la foi – et par l’inconfort du martyre !
Ils l’ont rencontré et ils témoignent de ce que le Seigneur a fait pour eux et pour son peuple.
C’est le contenu des discours de saint Pierre et de saint Étienne dont on trouve le texte dans les Actes des apôtres (Ac 2 et 7), ainsi que du récit de conversion de l’apôtre Paul (Ac 26, 12-18).
Une autre transmission de l’expérience se fait également par le commentaire de l’Écriture à la lumière de la personne de Jésus, dont nous donne l’exemple l’apôtre Philippe (Ac 8, 26).
Tout proche de nous, le livre d’Un Moine de l’Église d’Orient, « Jésus, simples regards sur le Sauveur », nous place sur la bonne voie de la connaissance du Fils de Dieu et Fils de l’Homme.
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A IDENTIDADE DE CRISTO:
Quem é ele ?
O questionamento da identidade de Jesus Cristo é de todos os tempos.
"L’énigme Jesus" é o título da edição especial de janeiro-fevereiro de 2015 de "L’Obs".
Artigos, cada um mais inteligente que o outro e bem escritos, seguem um ao outro.
Nenhuma polêmica, um pouco de provocação, confrontos e contradições fecundos, abrigado da filosofia.
É bom para nós, cristãos, sermos expostos às percepções que outras pessoas têm da identidade daquele a quem glorificamos como Salvador.
Identificar o Filho de Deus não é simples. E aceitamos ser desafiados a acreditar em nosso Credo! Nossa fé está embebida no banho de contradição ...
Cristologia:
Doutrina de Cristo, capítulo central do dogma cristão, deve estar ligada à experiência vivida. A experiência é básica. A fé cristã é "existencialista".
A fé comum a todos os baptizados torna-se clara desde a revelação que Jesus faz de si, desde os momentos do encontro - Jesus encontra e é encontrado.
Ele não é antes de tudo um "Ele", Aquele de quem falamos e de quem os signatários da revista citada escrevem com facilidade e brilho.
Jesus Cristo é um “você”.
A sabedoria em pessoa diz "você" à samaritana, a Zaqueu.
Por meio da Encarnação, Deus entrou em você e em você com sua criatura humana.
Iniciação:
Cristo é chamado por alguns Padres (Dionísio, o Areopagita, Máximo, o Confessor ...) um "mistagogo".
Nas várias versões do santo Evangelho, Ele conduz o discípulo à revelação de si mesmo.
São eloquentes três exemplos desta pedagogia, todos no Evangelho de São João: o diálogo com a samaritana (Jo 4), o cego de Siloé (Jo 9), o diálogo com Marta e Maria, as irmãs de Lázaro ( Jo 11).
Cada vez, o ponto de partida é uma situação humana concreta e uma presença humana real do Salvador; e a cada vez, a jornada espiritual leva a pessoa ao conhecimento do Filho de Deus e Messias.
O Espírito Santo trabalha para que as perguntas “Quem é este homem? "Ou" quem você diz que eu sou? Podem encontrar a resposta: "Você é o Messias, o Filho de Deus!" »(Jo 11).
Confissões de fé:
Os brilhantes filósofos e escritores analisam, e de uma forma excepcionalmente interessante, o contexto histórico, a formação judaica, a verossimilhança dos documentos que nos foram legados.
A análise, muitas vezes redutora (Jesus seria apenas um super rabino ...), é um racionalismo confortável: se Jesus é apenas um grande profeta ou um grande iniciado, onde está o problema?
Mas os cristãos conhecem Jesus pela fé - e pelo desconforto do martírio!
Eles o conheceram e dão testemunho do que o Senhor fez por eles e por seu povo.
Este é o conteúdo dos discursos de São Pedro e de Santo Estêvão, cujo texto se encontra nos Atos dos Apóstolos (Atos 2 e 7), bem como no relato da conversão do apóstolo Paulo (Atos 26, 12-18).
Outra transmissão da experiência também é feita por meio do comentário da Escritura à luz da pessoa de Jesus, que o apóstolo Filipe nos dá (At 8,26).
Bem perto de nós, o livro de um Monge da Igreja do Oriente, “Jesus, Simples Olha o Salvador”, nos coloca no caminho certo para conhecer o Filho de Deus e o Filho do Homem.
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THE IDENTITY OF CHRIST:
Who is he ?
The questioning of the identity of Jesus Christ is of all time.
"L’énigme Jesus" is the title of the special January-February 2015 edition of "L’Obs".
Articles, each smarter than the next and well written, follow one another.
No controversy, a little provocation, fruitful confrontations and contradictions, sheltered from philosophy.
It is good for us Christians to be exposed to the perceptions other people have of the identity of Him whom we glorify as Savior.
Identifying the Son of God is not straightforward. And we accept to be challenged to believe our Creed! Our faith is soaked in the bath of contradiction ...
Christology:
Doctrine of Christ, central chapter of Christian dogma, it must be connected to the lived experience. Experience is basic. Christian faith is "existentialist".
The faith common to all the baptized becomes clear from the revelation that Jesus makes of himself, from the moments of encounter - Jesus meets and is met.
He is not first of all an "He", the One of whom we speak, and of which the signatories of the magazine cited write with ease and brilliance.
Jesus Christ is a “you”.
Wisdom in person says "you" to the Samaritan woman, to Zacchaeus.
Through the Incarnation God entered into you-and-you with his human creature.
Initiation:
Christ is called by some Fathers (Dionysius the Areopagite, Maximus the Confessor ...) a "mystagogue".
In the various versions of the holy Gospel, He leads the disciple to the revelation of himself.
Three examples of this pedagogy are eloquent, all in the Gospel according to Saint John: the dialogue with the Samaritan woman (Jn 4), the blind man of Siloam (Jn 9), the conversation with Martha and Mary, the sisters of Lazarus (Jn 11).
Each time, the starting point is a concrete human situation, and a real human presence of the Savior; and each time, the spiritual journey leads the person to the knowledge of the Son of God and Messiah.
The Holy Spirit works so that the questions "Who is this man? "Or" who do you say that I am? Can find their answer: "You are the Messiah, the Son of God!" »(Jn 11).
Confessions of Faith:
The brilliant philosophers and writers analyze, and in an exceptionally interesting way, the historical context, the Jewish background, the verisimilitude, of the documents which have been bequeathed to us.
The analysis, often reductive (Jesus would only be a super rabbi ...), is a comfortable rationalism: if Jesus is only a great prophet or a great initiate, where is the problem?
But Christians know Jesus by faith - and by the discomfort of martyrdom!
They have met him and they bear witness to what the Lord has done for them and for his people.
This is the content of the speeches of Saint Peter and Saint Stephen, the text of which can be found in the Acts of the Apostles (Acts 2 and 7), as well as the account of the conversion of the apostle Paul (Acts 26, 12-18) .
Another transmission of the experience is also done through the commentary on Scripture in the light of the person of Jesus, of which the apostle Philip gives us (Acts 8:26).
Very close to us, the book of a Monk of the Eastern Church, "Jesus, Simple Looks on the Savior", places us on the right path to knowing the Son of God and the Son of Man.
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LA IDENTIDAD DE CRISTO:
Quién es él ?
El cuestionamiento de la identidad de Jesucristo es de todos los tiempos.
"L’énigme Jesus" es el título de la edición especial de enero-febrero de 2015 de "L’Obs".
Los artículos, cada uno más inteligente que el siguiente y bien escritos, se suceden.
Sin polémica, un poco de provocación, fructíferos enfrentamientos y contradicciones, al abrigo de la filosofía.
Es bueno para los cristianos estar expuestos a las percepciones que otras personas tienen de la identidad de Aquel a quien glorificamos como Salvador.
Identificar al Hijo de Dios no es sencillo. ¡Y aceptamos ser desafiados a creer en nuestro Credo! Nuestra fe está empapada en el baño de la contradicción ...
Cristología:
Doctrina de Cristo, capítulo central del dogma cristiano, debe estar conectado a la experiencia vivida. La experiencia es básica. La fe cristiana es "existencialista".
La fe común a todos los bautizados se hace patente en la revelación que Jesús hace de sí mismo, en los momentos del encuentro: Jesús encuentra y es encontrado.
Él no es ante todo un "Él", Aquel de quien hablamos, y del que los firmantes de la revista citada escriben con soltura y brillantez.
Jesucristo es un "tú".
La sabiduría en persona le dice "tú" a la mujer samaritana, a Zaqueo.
A través de la Encarnación, Dios entró en ti y en ti con su criatura humana.
Iniciación:
Cristo es llamado por algunos Padres (Dionisio el Areopagita, Máximo el Confesor ...) un "mystagogo".
En las diversas versiones del santo Evangelio, conduce al discípulo a la revelación de sí mismo.
Tres ejemplos de esta pedagogía son elocuentes, todos en el Evangelio según San Juan: el diálogo con la samaritana (Jn 4), el ciego de Siloé (Jn 9), la conversación con Marta y María, las hermanas de Lázaro ( Jn 11).
Cada vez, el punto de partida es una situación humana concreta y una presencia humana real del Salvador; y cada vez, el viaje espiritual lleva a la persona al conocimiento del Hijo de Dios y Mesías.
El Espíritu Santo obra para que las preguntas "¿Quién es este hombre? "O" ¿quién dices que soy? Pueden encontrar su respuesta: "¡Tú eres el Mesías, el Hijo de Dios!" »(Jn 11).
Confesiones de fe:
Los brillantes filósofos y escritores analizan, de una manera excepcionalmente interesante, el contexto histórico, el trasfondo judío, la verosimilitud de los documentos que nos han legado.
El análisis, muchas veces reduccionista (Jesús solo sería un super rabino ...), es un cómodo racionalismo: si Jesús es solo un gran profeta o un gran iniciado, ¿dónde está el problema?
Pero los cristianos conocen a Jesús por la fe, ¡y por la incomodidad del martirio!
Lo han conocido y dan testimonio de lo que el Señor ha hecho por ellos y por su pueblo.
Este es el contenido de los discursos de San Pedro y San Esteban, cuyo texto se encuentra en los Hechos de los Apóstoles (Hechos 2 y 7), así como el relato de la conversión del apóstol Pablo (Hechos 26, 12-18).
Otra transmisión de la experiencia se hace también a través del comentario de la Escritura a la luz de la persona de Jesús, que nos da el apóstol Felipe (Hch 8, 26).
Muy cerca de nosotros, el libro de un monje de la Iglesia oriental, "Jesús, simple mirada al Salvador", nos sitúa en el camino correcto para conocer al Hijo de Dios y al Hijo del Hombre.

 

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FRUSTRATION DANS LE COUPLE
Quand elle ou lui ne répond pas –

Le manque de réciprocité dans le désir fait souffrir beaucoup de couples. C’est souvent lié à la culture, notamment à une culture prétendue chrétienne. C’est souvent lié au fait que l’un des conjoints est maladroit. Il y a certainement, comme l’indiquent la plupart des civilisations, un art d’aimer conjugalement. L’inégalité dans le désir est l’origine de vraies souffrances. Dans le cadre de la préparation au mariage, on peut parler de sexualité et de relations conjugales bénies et sanctifiées. L’anthropologie patristique ouvre beaucoup de perspectives. À l’Université d’été de la Métropole roumaine le thème a été abordé avec « Évangéliser la sexualité ». Un livre très profond dans ce domaine est « La femme et le Salut du monde », de Paul Evdokimov. Il explique comment un certain christianisme a discrédité la relation conjugale.

La sexualité comme dialogue

C’est une question douloureuse et délicate. La sexualité selon la vision biblique est relationnelle. Elle implique une réciprocité parce qu’elle est liée à l’amour interpersonnel. Si l’un des conjoints ne répond pas, l’autre souffre de ce silence. La relation sexuelle est un dialogue de l’époux et de l’épouse par le langage du corps. Si l’un des deux subit passivement la relation, le dialogue se dégrade. Le conjoint qui sollicite la relation souffre de frustration ; l’autre conjoint peut souffrir autrement, de se sentir imposer une relation, ce qui n’est pas non plus le dialogue amoureux, ni cet amour du prochain qu’est celui des vrais époux. C’est vraiment difficile… Adam et Ève sont deux personnes qui se cherchent dans la réciprocité. Quand celle-ci manque, ils souffrent. Que faire ?

Une tendresse gratuite

Il n’y a pas de remède tout fait. La situation renvoie celui des conjoints qui est demandeur à des comportements qui peuvent se formuler ainsi : proposer inlassablement, sans amertume, avec joie et avec amour ; chercher à séduire l’époux ou l’épouse ; aimer plus qu’on ne désire ; préférer autrui à soi et à sa propre envie ; cultiver la tendresse en tout temps, sans forcément penser à un aboutissement érotique : être tendre pour le bonheur de l’être ! La tendresse génère souvent le désir, sous une forme ou sous une autre : sous forme de générosité, de gratitude et, précisément, de réponse. La tendresse désintéressée, qui peut paraître dérisoire quand on vit une douloureuse frustration, est pourtant la bonne voie. D’un point de vue plus ascétique, la frustration naît souvent de ce que les saints Pères appellent l’amour de soi. Le Christ enseigne l’amour sacrificiel, c’est-à-dire une préférence illimitée d’autrui à soi : toi d’abord !

Se séduire l’un l’autre

Que l’époux séduise l’épouse : comme tu es belle ! Comme je t’aime ! Comme je suis fier de toi, ma femme ! Faire l’éloge de l’épouse est le talent de l’époux amoureux. Et l’épouse sait également faire l’éloge de l’époux et faire naître en lui le désir d’elle qu’elle attend. L’art d’aimer conjugalement est l’art d’entretenir l’état d’émerveillement d’autrui. En dehors du mariage la séduction est une méthode ambigüe ; dans le couple couronné, la séduction fait partie de l’art biblique d’aimer, comme le chante le Cantique des cantiques…

Il est toujours plus facile de parler pour les autres que de se prêcher à soi-même ! Nous pouvons déjà nous encourager, nous soutenir fraternellement, et stimuler en nos amis le chevalier de l’amour qui veille en tout homme. Ce chevalier veut, non seulement protéger, mais encore conquérir sa belle. Or, cette conquête consiste, non seulement à gagner le cœur de la femme, mais encore à faire naître en elle le désir d’être désirée, le désir d’être aimée, et le désir d’être féminisée au maximum par l’amour de son époux. Le chevalier de l’amour rend la femme plus femme que femme ! C’est un chapitre immense de la condition humaine…

Sagesse orthodoxe

La sagesse de l’Église enseigne également le jeûne conjugal afin de retrouver la ferveur du premier amour. Mais il n’est pas bon de s’abstenir trop longtemps. Il n’est pas sage de tailler les rosiers hors de la saison ni de planter quand ce n’est pas le temps. Se limiter soi-même, oui : c’est une liberté ! Mais pour retrouver l’amour à sa source : c’est de lui seul que pourrait, dans le meilleur des cas, procéder le désir, celui de s’unir à la beauté aimée, celui de concevoir dans la beauté, celui de rendre heureux ou heureuse celui que le Seigneur a confié à notre tendresse pour l’éternité !

(A.p. M.-A.)

ETRE BON

Extrait du remarquable petit livre Paix et joie dans le Saint-Esprit du Père Thaddée, publié récemment aux Éditions L'Âge d'Homme dans la coll. «Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle», dirigée par J.-C. Larchet.

« Vous dites habituellement qu’il est facile d’être bon dans un monastère ; je

voudrais savoir s’il en est réellement ainsi ou si la recherche de la pureté

n’est pas rendue plus difficile dans le monastère dans la mesure où toutes les

faiblesses humaines s’y expriment ?


— C’est quand même plus facile dans un monastère. Nombre de gens y sont

libérés des scandales séculiers, les contacts avec le monde extérieur sont

réduits, et cela facilite les choses.

Mais cela dépend beaucoup de l’homme lui-même et des sentiments qui l’animent en arrivant au monastère.

Ce qui est demandé aux moines et aux moniales est en fait ce qui est demandé aux chrétiens.

Les Saints Pères disent d’ailleurs qu’entre le moine et le laïc, il n’y a pas de différence en dehors du célibat.

En fait, la position du moine est facilitée par le fait qu’il n’a pas de charge de

famille : il n’a pas besoin de prendre soin de son épouse et des enfants, il n’a

pas à les élever et à les aider à fonder une famille.

Le moine n’a qu’à prendre soin de lui-même mais il doit prier pour le monde

entier, et cette tâche lui est rendue facile.

Le laïc peut accéder à un degré de spiritualité beaucoup plus élevé devant

Dieu au point de vue de l’humilité et de la douceur que celui qui a été moine

tout au long de sa vie sans essayer d’atteindre le degré de perfection qui lui

est demandé.

Car pour celui qui ne prie pas, ni le saint lieu où il se trouve ni les reliques

qui y reposent ne sauraient être un secours. »


(Starets ThaddéePaix et joie dans le Saint-Esprit.  Chap.  XIII)

 

 

PAR SAINT IRÉNÉE CONTRE LES HÉRÉSIES
Les prémices de la Résurrection:

 

Le Verbe de Dieu s'est fait homme, celui qui est Fils de Dieu s'est fait Fils de l'homme, pour que l'homme devienne fils de Dieu, en communiant au Verbe de Dieu et en recevant l'adoption.
Car nous ne pouvions pas recevoir l'incorruptibilité et l'immortalité, sans être étroitement unis à l'incorruptibilité et à l'immortalité.
Mais comment être étroitement unis à l'incorruptibilité et à l'immortalité, si auparavant l'incorruptibilité et l'immortalité ne se sont faites ce que nous sommes, pour qu'ainsi l'incorruptibilité absorbe ce qui était corruptible, et l'immortalité ce qui était mortel, afin que nous recevions l'adoption des fils. ~
Voici donc le Fils de Dieu, notre Seigneur, Verbe issu du Père, qui est aussi le Fils de l'homme.
Car Marie était issue de créatures humaines et créature humaine elle-même.
Or, c'est par elle qu'il fut engendré et qu'il s'est fait Fils de l'homme.
C'est pourquoi le Seigneur lui-même nous a donné un signe — signe dans les profondeurs, signe dans les hauteurs.
L'homme ne l'a pas demandé, car il n'avait pas d'espérance qu'une Vierge pourrait être enceinte, qu'elle enfanterait un fils, que celui qui naîtrait serait Dieu avec nous, qu'il descendrait au fond de la terre pour chercher la brebis perdue, c'est-à-dire l'œuvre de ses mains, et qu'il monterait dans les hauteurs pour offrir et remettre au Père cet homme retrouvé, lui qui avait opéré en soi les prémices de la résurrection de l'homme :
de la sorte, comme la tête est ressuscitée des morts, le reste du corps ressuscitera, c'est-à-dire tout homme trouvé en vie, quand sera accompli le temps de sa condamnation pour la désobéissance ;
ce corps, grâce aux ligaments et aux articulations, s'unifiera et se consolidera par sa croissance en Dieu.
Chaque membre tiendra dans le corps une place qui lui est propre et lui convient.
Nombreuses sont les demeures chez le Père, puisque nombreux sont aussi les membres dans le corps.
Dieu a donc été magnanime en prévoyant d'accorder à l'homme défaillant cette victoire par le Verbe.
Car tandis que la puissance se déployait dans la faiblesse, le Verbe montrait la bonté de Dieu et sa puissance la plus sublime.
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POR SAINT IRENEA CONTRA AS HERESIAS
Os primeiros frutos da Ressurreição:
A Palavra de Deus se fez homem, aquele que é o Filho de Deus se tornou o Filho do homem, para que o homem pudesse se tornar filho de Deus, comunicando-se com a Palavra de Deus e recebendo adoção.
Pois não poderíamos receber incorruptibilidade e imortalidade sem estar intimamente unidos com incorruptibilidade e imortalidade.
Mas como podemos estar intimamente unidos à incorruptibilidade e à imortalidade, se antes da incorruptibilidade e da imortalidade não se fizeram o que somos, para que a incorruptibilidade absorva assim o que era corruptível, e a imortalidade que era fatal, para que recebêssemos a adoção dos filhos . ~
Aqui está, pois, o Filho de Deus, nosso Senhor, Palavra do Pai, que também é o Filho do homem.
Porque Maria nasceu de criaturas humanas e da própria criatura humana.
Agora, foi por meio dela que ele foi gerado e se fez Filho do homem.
É por isso que o próprio Senhor nos deu um sinal - um sinal nas profundezas, um sinal nas alturas.
O homem não pediu, porque não tinha esperança de que uma Virgem pudesse engravidar, de que ela desse à luz um filho, de que aquele que nascesse fosse Deus conosco, de que desceria ao fundo da terra. buscar a ovelha perdida, ou seja, a obra de suas mãos, e que ele subisse às alturas para oferecer e entregar ao Pai que este homem encontrou, que operou em si as primícias da ressurreição do homem:
desta forma, ao ressuscitar a cabeça dos mortos, o resto do corpo será ressuscitado, ou seja, todo homem encontrado vivo, quando o tempo de sua condenação por desobediência for cumprido;
este corpo, graças aos ligamentos e às articulações, se unificará e se consolidará por seu crescimento em Deus.
Cada membro ocupará um lugar no corpo que lhe é próprio e adequado.
Existem muitas moradas com o Pai, visto que também existem muitos membros no corpo.
Deus foi, portanto, magnânimo ao planejar conceder ao homem que falhou essa vitória por meio da Palavra.
Pois enquanto o poder era demonstrado na fraqueza, a Palavra mostrava a bondade de Deus e seu poder mais sublime.

 

BY SAINT IRENEA AGAINST THE HERESIAS
The first fruits of the Resurrection:
The Word of God became man, he who is the Son of God became the Son of man, so that man could become the son of God, by communicating with the Word of God and by receiving adoption.
For we could not receive incorruptibility and immortality without being closely united with incorruptibility and immortality.
But how can we be closely united with incorruptibility and immortality, if before incorruptibility and immortality have not made themselves what we are, so that incorruptibility thus absorbs what was corruptible, and immortality which was fatal, so that we would receive the adoption of the sons. ~
Here then is the Son of God, our Lord, Word from the Father, who is also the Son of man.
Because Mary was born of human creatures and human creature itself.
Now, it was through her that he was begotten and made himself the Son of man.
This is why the Lord Himself has given us a sign - a sign in the depths, a sign in the heights.
The man did not ask for it, because he had no hope that a Virgin could be pregnant, that she would give birth to a son, that the one born would be God with us, that he would descend to the bottom of earth to seek the lost sheep, that is to say the work of his hands, and that he would go up to the heights to offer and deliver to the Father this man found, he who had worked in himself the first fruits of resurrection of man:
in this way, as the head is raised from the dead, the rest of the body will be resuscitated, that is to say every man found alive, when the time of his condemnation for disobedience has been fulfilled;
this body, thanks to the ligaments and the joints, will unify and consolidate itself by its growth in God.
Each member will hold a place in the body which is proper to it and suits it.
There are many dwellings with the Father, since there are also many members in the body.
God was therefore magnanimous in planning to grant the failing man this victory through the Word.
For while power was displayed in weakness, the Word showed God's goodness and his most sublime power.
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POR SAINT IRENEA CONTRA LAS HERESIAS
Los primeros frutos de la resurrección:
La Palabra de Dios se hizo hombre, el que es Hijo de Dios se hizo Hijo del hombre, para que el hombre pudiera llegar a ser hijo de Dios, comunicándose con la Palabra de Dios y recibiendo adopción.
Porque no podríamos recibir la incorruptibilidad y la inmortalidad sin estar estrechamente unidos con la incorruptibilidad y la inmortalidad.
Pero, ¿cómo podemos unirnos estrechamente a la incorruptibilidad y la inmortalidad, si antes la incorruptibilidad y la inmortalidad no se han hecho lo que somos, para que la incorruptibilidad absorba así lo corruptible y la inmortalidad que fue fatal, para que recibiéramos la adopción de los hijos? . ~
He aquí, pues, el Hijo de Dios, nuestro Señor, Verbo del Padre, que también es el Hijo del hombre.
Porque María nació de criaturas humanas y de la propia criatura humana.
Ahora, fue a través de ella que él fue engendrado y se hizo a sí mismo el Hijo del Hombre.
Por eso el Señor mismo nos ha dado una señal, una señal en las profundidades, una señal en las alturas.
El hombre no lo pidió, porque no tenía esperanzas de que una Virgen pudiera quedar embarazada, que ella diera a luz un hijo, que el que naciera sería Dios con nosotros, que descendería al fondo de la tierra. a buscar la oveja descarriada, es decir, obra de sus manos, y que subiría a las alturas para ofrecer y entregar al Padre que encontró este hombre, que había obrado en sí mismo los primeros frutos de la resurrección del hombre:
de esta manera, al levantar la cabeza de entre los muertos, resucitará el resto del cuerpo, es decir, todo hombre hallado con vida, cuando se haya cumplido el tiempo de su condenación por desobediencia;
este cuerpo, gracias a los ligamentos y las articulaciones, se unificará y consolidará por su crecimiento en Dios.
Cada miembro ocupará un lugar en el cuerpo que le sea propio y adecuado.
Hay muchas moradas con el Padre, ya que también hay muchos miembros en el cuerpo.
Por lo tanto, Dios fue magnánimo al planear conceder al hombre que fallaba esta victoria a través de la Palabra.
Porque mientras el poder se mostraba en la debilidad, la Palabra mostraba la bondad de Dios y su poder más sublime.

 

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Premier dimanche du Grand Carême (Kothine dimanche) (Pethurtha du Grand Carême)

Le Grand Carême commence en commémorant le premier miracle de Jésus qui transforme l'eau  en  vin lors du festin des noces de Cana en Galilée.

 

Saint Qurbana :

o    Actes 11:19-26 :

  • 19 Les frères dispersés par la tourmente qui se produisit lors de l’affaire d’Étienne allèrent jusqu’en Phénicie, puis à Chypre et Antioche, sans annoncer la Parole à personne d’autre qu’aux Juifs.
  • 20 Parmi eux, il y en avait qui étaient originaires de Chypre et de Cyrène, et qui, en arrivant à Antioche, s’adressaient aussi aux gens de langue grecque pour leur annoncer la Bonne Nouvelle : Jésus est le Seigneur.
  • 21 La main du Seigneur était avec eux : un grand nombre de gens devinrent croyants et se tournèrent vers le Seigneur.
  • 22 La nouvelle parvint aux oreilles de l’Église de Jérusalem, et l’on envoya Barnabé jusqu’à Antioche.
  • 23 À son arrivée, voyant la grâce de Dieu à l’œuvre, il fut dans la joie. Il les exhortait tous à rester d’un cœur ferme attachés au Seigneur.
  • 24 C’était en effet un homme de bien, rempli d’Esprit Saint et de foi. Une foule considérable s’attacha au Seigneur.
  • 25 Barnabé partit alors à Tarse chercher Saul.
  • 26 L’ayant trouvé, il l’amena à Antioche. Pendant toute une année, ils participèrent aux assemblées de l’Église, ils instruisirent une foule considérable. Et c’est à Antioche que, pour la première fois, les disciples reçurent le nom de « chrétiens ».

 

o    Ou :

o    Apocalypse 2: 1 -7 :

  • 01 À l’ange de l’Église qui est à Éphèse, écris : Ainsi parle celui qui tient les sept étoiles dans sa main droite, qui marche au milieu des sept chandeliers d’or :
  • 02 Je connais tes actions, ta peine, ta persévérance, je sais que tu ne peux supporter les malfaisants ; tu as mis à l’épreuve ceux qui se disent apôtres et ne le sont pas ; tu as découvert qu’ils étaient menteurs.
  • 03 Tu ne manques pas de persévérance, et tu as tant supporté pour mon nom, sans ménager ta peine.
  • 04 Mais j’ai contre toi que ton premier amour, tu l’as abandonné.
  • 05 Eh bien, rappelle-toi d’où tu es tombé, convertis-toi, reviens à tes premières actions. Sinon je vais venir à toi et je délogerai ton chandelier de sa place, si tu ne t’es pas converti.
  • 06 Pourtant, tu as cela pour toi que tu détestes les agissements des Nicolaïtes – et je les déteste, moi aussi.
  • 07 Celui qui a des oreilles, qu’il entende ce que l’Esprit dit aux Églises. Au vainqueur, je donnerai de goûter à l’arbre de la vie qui est dans le paradis de Dieu.

 

o    Colossiens 3: 1 à 17 :

  • 01 Si donc vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les réalités d’en haut : c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu.
  • 02 Pensez aux réalités d’en haut, non à celles de la terre.
  • 03 En effet, vous êtes passés par la mort, et votre vie reste cachée avec le Christ en Dieu.
  • 04 Quand paraîtra le Christ, votre vie, alors vous aussi, vous paraîtrez avec lui dans la gloire.
  • 05 Faites donc mourir en vous ce qui n’appartient qu’à la terre : débauche, impureté, passion, désir mauvais, et cette soif de posséder, qui est une idolâtrie.
  • 06 Voilà ce qui provoque la colère de Dieu contre ceux qui lui désobéissent,
  • 07 voilà quelle était votre conduite autrefois lorsque, vous aussi, vous viviez dans ces désordres.
  • 08 Mais maintenant, vous aussi, débarrassez-vous de tout cela : colère, emportement, méchanceté, insultes, propos grossiers sortis de votre bouche.
  • 09 Plus de mensonge entre vous : vous vous êtes débarrassés de l’homme ancien qui était en vous et de ses façons d’agir,
  • 10 et vous vous êtes revêtus de l’homme nouveau qui, pour se conformer à l’image de son Créateur, se renouvelle sans cesse en vue de la pleine connaissance.
  • 11 Ainsi, il n’y a plus le païen et le Juif, le circoncis et l’incirconcis, il n’y a plus le barbare ou le primitif, l’esclave et l’homme libre ; mais il y a le Christ : il est tout, et en tous.
  • 12 Puisque vous avez été choisis par Dieu, que vous êtes sanctifiés, aimés par lui, revêtez-vous de tendresse et de compassion, de bonté, d’humilité, de douceur et de patience.
  • 13 Supportez-vous les uns les autres, et pardonnez-vous mutuellement si vous avez des reproches à vous faire. Le Seigneur vous a pardonné : faites de même.
  • 14 Par-dessus tout cela, ayez l’amour, qui est le lien le plus parfait.
  • 15 Et que, dans vos cœurs, règne la paix du Christ à laquelle vous avez été appelés, vous qui formez un seul corps. Vivez dans l’action de grâce.
  • 16 Que la parole du Christ habite en vous dans toute sa richesse ; instruisez-vous et reprenez-vous les uns les autres en toute sagesse ; par des psaumes, des hymnes et des chants inspirés, chantez à Dieu, dans vos cœurs, votre reconnaissance.
  • 17 Et tout ce que vous dites, tout ce que vous faites, que ce soit toujours au nom du Seigneur Jésus, en offrant par lui votre action de grâce à Dieu le Père.

 

o    Saint-Jean 2:1-11 :

  • 01 Le troisième jour, il y eut un mariage à Cana de Galilée. La mère de Jésus était là.
  • 02 Jésus aussi avait été invité au mariage avec ses disciples.
  • 03 Or, on manqua de vin. La mère de Jésus lui dit : « Ils n’ont pas de vin. »
  • 04 Jésus lui répond : « Femme, que me veux-tu ? Mon heure n’est pas encore venue. »
  • 05 Sa mère dit à ceux qui servaient : « Tout ce qu’il vous dira, faites-le. »
  • 06 Or, il y avait là six jarres de pierre pour les purifications rituelles des Juifs ; chacune contenait deux à trois mesures, (c’est-à-dire environ cent litres).
  • 07 Jésus dit à ceux qui servaient : « Remplissez d’eau les jarres. » Et ils les remplirent jusqu’au bord.
  • 08 Il leur dit : « Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas. » Ils lui en portèrent.
  • 09 Et celui-ci goûta l’eau changée en vin. Il ne savait pas d’où venait ce vin, mais ceux qui servaient le savaient bien, eux qui avaient puisé l’eau. Alors le maître du repas appelle le marié
  • 10 et lui dit : « Tout le monde sert le bon vin en premier et, lorsque les gens ont bien bu, on apporte le moins bon. Mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à maintenant. »
  • 11 Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit. C’était à Cana de Galilée. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui.

 

Par Saint Fulgence de Ruspe au Diacre Ferrand,

 

"LE CHRIST, TOUJOURS VIVANT,
 
INTERCÈDE POUR NOUS":

 

Il faut remarquer d'abord que, dans la conclusion des oraisons nous disons :
« Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur ». Nous ne disons jamais « Par l'Esprit Saint ».
Ce n'est pas sans raison que l'Église s'exprime ainsi dans sa célébration ; c'est à cause du mystère que voici :
L'homme Jésus Christ est devenu médiateur entre Dieu et les hommes, prêtre pour toujours à la manière de Melkisédek.
C'est par son propre sang qu'il est entré une fois pour toutes dans le sanctuaire, mais non pas dans un sanctuaire fait de main d'homme, et simple copie du véritable.
Il est entré dans le ciel même, où il est à la droite de Dieu et intercède pour nous.
L'Apôtre dit, lorsqu'il le considère dans cette fonction de grand prêtre :
En toute circonstance, offrons à Dieu par lui un sacrifice de louange, c'est-à-dire l'acte de foi qui sort de nos lèvres en l'honneur de son nom.
C'est donc par lui que nous offrons le sacrifice de louange et de prière, parce que c'est par sa mort que nous avons été réconciliés avec Dieu, alors que nous étions ses ennemis.
C'est par lui, en effet, qui a daigné devenir victime pour nous, que notre victime peut être agréée par Dieu.
Aussi saint Pierre nous exhorte-t-il ainsi : "Vous aussi, soyez les pierres vivantes qui servent à construire le Temple spirituel, et vous serez le sacerdoce saint, présentant des offrandes spirituelles que Dieu pourra accepter par le Christ Jésus".
Telle est la raison pour laquelle nous nous adressons à Dieu le Père « par Jésus Christ notre Seigneur ». ~
Lorsque l'on fait mention du prêtre, cela ne montre pas autre chose que le mystère de l'incarnation du Seigneur, par lequel le Fils de Dieu, alors qu'il était dans la condition de Dieu, se dépouilla lui-même en prenant la condition du serviteur ;
en raison de celle-ci, il s'est abaissé lui-même en devenant obéissant jusqu'à mourir.
Il a été amoindri, mis un peu au-dessous des anges, en descendant un peu au-dessous des anges, tout en restant l'égal de son Père, dans l'unité.
Oui, le Fils a été amoindri, en demeurant égal au Père, du fait qu'il a voulu ressembler aux hommes.
Il s'est amoindri quand il s'est dépouillé lui-même en prenant la condition du serviteur.
L'amoindrissement du Christ, c'est son dépouillement, et son dépouillement n'est pas autre chose que l'acceptation de la condition de serviteur.
Le Christ, demeurant dans la condition divine, était le Fils unique de Dieu, c'est donc à lui que nous offrons des sacrifices en même temps qu'au Père :
Mais en prenant la condition du serviteur, il est devenu notre prêtre, par qui nous pouvons offrir un sacrifice vivant et saint, capable de plaire à Dieu.
Nous n'aurions pas pu offrir une victime si le Christ ne s'était pas fait victime pour nous : c'est en lui que la nature de notre humanité est le véritable sacrifice qui donne le salut.
~ Car lorsque nous manifestons que nos prières sont présentées par le prêtre éternel, notre Seigneur, nous proclamons que la chair de notre humanité est réelle en lui, selon la parole de l'Apôtre :
Le grand prêtre est toujours pris parmi les hommes et chargé d'intervenir en faveur des hommes dans leurs relations avec Dieu ; il doit offrir des dons et des sacrifices pour les péchés.
Mais lorsque nous disons « Ton Fils », et que nous ajoutons :
« qui vit et règne avec Toi dans l'unité du Saint-Esprit », nous faisons mémoire de cette unité qui existe par nature entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit :
On montre par là que le Christ tout à la fois s'acquitte pour nous de la fonction sacerdotale, et possède l'unité de nature avec le Père et l'Esprit Saint.
****************
Por Saint Fulgence de Ruspe ao Diácono Ferrand, "CRISTO, SEMPRE VIVO, INTERCEDE POR NÓS":
Deve-se notar primeiro que, na conclusão das orações dizemos:
“Por Jesus Cristo, vosso Filho, nosso Senhor”. Nunca dizemos "Pelo Espírito Santo".
Não é sem razão que a Igreja se exprime assim na sua celebração; é por causa do mistério que isto é:
O homem Jesus Cristo tornou-se um mediador entre Deus e os homens, um sacerdote para sempre à maneira de Melquisedeque.
Foi por seu próprio sangue que ele entrou no santuário de uma vez por todas, mas não em um santuário feito por mãos humanas, e uma simples cópia do verdadeiro.
Ele entrou no próprio céu, onde está à direita de Deus e intercede por nós.
O apóstolo diz, quando o considera nesta função de sumo sacerdote:
Em todas as circunstâncias, ofereça a Deus por meio dele um sacrifício de louvor, isto é, o ato de fé que sai de nossos lábios em honra ao seu nome.
É, portanto, por ele que oferecemos o sacrifício de louvor e oração, porque é por sua morte que fomos reconciliados com Deus, enquanto éramos seus inimigos.
É por meio dele, de fato, que se dignou a se tornar uma vítima por nós, que nossa vítima pode ser aceita por Deus.
Por isso São Pedro nos exorta assim: "Sede vós também as pedras vivas que servem para construir o templo espiritual e sereis o santo sacerdócio, apresentando ofertas espirituais que Deus pode aceitar por meio de Cristo Jesus".
Por isso nos dirigimos a Deus Pai “por Jesus Cristo nosso Senhor”. ~
Quando o sacerdote é mencionado, não mostra outra coisa senão o mistério da encarnação do Senhor, pelo qual o Filho de Deus, enquanto na condição de Deus, se derrama ao assumir a condição de servo;
por causa disso, ele se humilhou tornando-se obediente até morrer.
Ele foi diminuído, colocado um pouco abaixo dos anjos, descendo um pouco abaixo dos anjos, permanecendo igual a seu Pai, na unidade.
Sim, o Filho foi diminuído, por permanecer igual ao Pai, porque queria ser como os homens.
Ele foi diminuído quando se despiu assumindo a condição de servo.
A diminuição de Cristo é seu despojamento, e seu despojamento nada mais é do que a aceitação da condição de servo.
Cristo, habitando na condição divina, era o Filho unigênito de Deus, por isso é a ele que oferecemos sacrifícios ao mesmo tempo que ao Pai:
Mas, assumindo a condição de servo, tornou-se nosso sacerdote, pelo qual podemos oferecer um sacrifício vivo e santo, capaz de agradar a Deus.
Não poderíamos ter oferecido uma vítima se Cristo não se tivesse feito vítima por nós: é nele que a natureza da nossa humanidade é o verdadeiro sacrifício que dá a salvação.
~ Pois quando manifestamos que nossas orações são oferecidas pelo Sacerdote Eterno, nosso Senhor, proclamamos que a carne de nossa humanidade é real nele, segundo a palavra do Apóstolo:
O sumo sacerdote é sempre tirado do meio dos homens e encarregado de intervir em nome dos homens em suas relações com Deus; ele deve oferecer presentes e sacrifícios pelos pecados.
Mas quando dizemos "Seu filho", e adicionamos:
“Quem vive e reina contigo na unidade do Espírito Santo”, recordamos esta unidade que existe por natureza entre o Pai, o Filho e o Espírito Santo:
Isso mostra que Cristo ao mesmo tempo cumpre a função sacerdotal para nós e possui a unidade da natureza com o Pai e o Espírito Santo.
****************
 

 

By Saint Fulgence de Ruspe to Deacon Ferrand, "CHRIST, ALWAYS ALIVE, INTERCEDES FOR US":
 
It should first be noted that, in the conclusion of the orations we say:
"By Jesus Christ, your Son, our Lord". We never say "By the Holy Spirit".
It is not without reason that the Church expresses herself thus in her celebration; it is because of the mystery that this is:
The man Jesus Christ has become a mediator between God and men, a priest forever in the manner of Melkizedek.
It was by his own blood that he entered the sanctuary once and for all, but not into a sanctuary made by human hands, and a simple copy of the real one.
He entered into heaven itself, where he is at the right hand of God and intercedes for us.
The Apostle says, when he considers him in this function of high priest:
In all circumstances, offer God through him a sacrifice of praise, that is, the act of faith that comes from our lips in honor of his name.
It is therefore through him that we offer the sacrifice of praise and prayer, because it is through his death that we were reconciled to God, while we were his enemies.
It is through him, in fact, who deigned to become a victim for us, that our victim can be accepted by God.
So St. Peter urges us thus: "You too, be the living stones which serve to build the spiritual Temple, and you will be the holy priesthood, presenting spiritual offerings which God can accept through Christ Jesus".
This is the reason why we turn to God the Father “through Jesus Christ our Lord”. ~
When the priest is mentioned, it does not show anything other than the mystery of the incarnation of the Lord, by which the Son of God, while in the condition of God, shed himself by taking the condition of the servant;
because of it, he humbled himself by becoming obedient until he died.
He was lessened, put a little below the angels, descending a little below the angels, while remaining the equal of his Father, in unity.
Yes, the Son was lessened, by remaining equal to the Father, because he wanted to be like men.
He was lessened when he stripped himself by taking the condition of the servant.
The lessening of Christ is his stripping, and his stripping is nothing other than the acceptance of the condition of servant.
Christ, dwelling in the divine condition, was the only begotten Son of God, so it is to him that we offer sacrifices at the same time as to the Father:
But by taking the condition of the servant, he became our priest, by whom we can offer a living and holy sacrifice, capable of pleasing God.
We could not have offered a victim if Christ had not become a victim for us: it is in him that the nature of our humanity is the true sacrifice which gives salvation.
~ For when we manifest that our prayers are offered by the Eternal Priest, our Lord, we proclaim that the flesh of our humanity is real in him, according to the word of the Apostle:
The high priest is always taken from among men and charged with intervening on behalf of men in their relations with God; he must offer gifts and sacrifices for sins.
But when we say "Your Son", and add:
“Who lives and reigns with You in the unity of the Holy Spirit”, we remember this unity which exists by nature between the Father, the Son and the Holy Spirit:
This shows that Christ at the same time fulfills the priestly function for us, and possesses the unity of nature with the Father and the Holy Spirit.
****************
Por Saint Fulgence de Ruspe al Diácono Ferrand, "CRISTO, SIEMPRE VIVO, INTERCEDE POR NOSOTROS":
 
En primer lugar cabe señalar que, en la conclusión de las oraciones decimos:
"Por Jesucristo, tu Hijo, nuestro Señor". Nunca decimos "Por el Espíritu Santo".
No en vano la Iglesia se expresa así en su celebración; es por el misterio que esto es:
El hombre Jesucristo se ha convertido en mediador entre Dios y los hombres, sacerdote para siempre a la manera de Melquisedec.
Fue por su propia sangre que entró al santuario de una vez por todas, pero no a un santuario hecho por manos humanas, y una simple copia del real.
Entró al cielo mismo, donde está a la diestra de Dios e intercede por nosotros.
El Apóstol dice, cuando lo considera en esta función de sumo sacerdote:
En toda circunstancia, ofrece a Dios por medio de él un sacrificio de alabanza, es decir, el acto de fe que sale de nuestros labios en honor a su nombre.
Por tanto, por medio de él ofrecemos el sacrificio de alabanza y oración, porque es por su muerte que nos reconciliamos con Dios, mientras éramos sus enemigos.
Es a través de él, de hecho, que se dignó convertirse en una víctima para nosotros, que nuestra víctima puede ser aceptada por Dios.
Por eso San Pedro nos urge así: "Vosotros también sed piedras vivas que sirvan para construir el Templo espiritual, y seréis el santo sacerdocio, presentando ofrendas espirituales que Dios puede aceptar por medio de Cristo Jesús".
Esta es la razón por la que nos volvemos a Dios Padre "por Jesucristo nuestro Señor". ~
Cuando se menciona al sacerdote, no muestra otra cosa que el misterio de la encarnación del Señor, por el cual el Hijo de Dios, estando en la condición de Dios, se despojó de sí mismo tomando la condición de siervo;
por eso, se humilló y se hizo obediente hasta que murió.
Fue disminuido, puesto un poco por debajo de los ángeles, descendiendo un poco por debajo de los ángeles, sin dejar de ser igual a su Padre, en unidad.
Sí, el Hijo fue disminuido al permanecer igual al Padre, porque quería ser como los hombres.
Quedó disminuido cuando se desnudó adoptando la condición de sirviente.
El despojo de Cristo es su despojo, y su despojo no es otra cosa que la aceptación de la condición de siervo.
Cristo, morando en la condición divina, era el unigénito Hijo de Dios, por eso es a él a quien ofrecemos sacrificios al mismo tiempo que al Padre:
Pero al tomar la condición de siervo, se convirtió en nuestro sacerdote, por quien podemos ofrecer un sacrificio vivo y santo, capaz de agradar a Dios.
No podríamos haber ofrecido una víctima si Cristo no se hubiera convertido en una víctima por nosotros: es en él que la naturaleza de nuestra humanidad es el verdadero sacrificio que da la salvación.
~ Porque cuando manifestamos que nuestras oraciones son ofrecidas por el Eterno Sacerdote, nuestro Señor, proclamamos que la carne de nuestra humanidad es real en él, según la palabra del Apóstol:
El sumo sacerdote siempre es tomado de entre los hombres y se le encarga que intervenga a favor de los hombres en sus relaciones con Dios; debe ofrecer ofrendas y sacrificios por los pecados.
Pero cuando decimos "Tu hijo" y agregamos:
“Que vive y reina contigo en la unidad del Espíritu Santo”, recordamos esta unidad que existe por naturaleza entre el Padre, el Hijo y el Espíritu Santo:
Esto muestra que Cristo, al mismo tiempo, cumple para nosotros la función sacerdotal y posee la unidad de la naturaleza con el Padre y el Espíritu Santo.
 
****************

 

 

 

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... 

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

Image of the Saviour Not Made by Hand: a traditional Orthodox iconography in the interpretation of Simon Ushakov (1658).:

 

Où nous trouver ?

Grande Paroisse NORD-OUEST et NORD-EST (Paroisse Cathédrale N-D de Miséricorde):

 NORMANDIE :

CHANDAI (61) et CHAISE-DIEU DU THEIL (27):

 * Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net 

Messe journalières en semaine à 10h30 (Teléphoner en cas d'absence)

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

Maison Ste Barbe 
(Siège de l'Ass Caritative CARITAS E S O F)

15 Rue des 3 Communes
27580 CHAISE-DIEU DU THEIL

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

PARIS ET REGION PARISIENNE:

* Relais Paroissial Sainte Geneviève Mar Thoma

Permanence pastorale tous les Vendredis et Samedi précédents les 1ers Dimanches de chaque mois.(Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

ALSACE-LORRAINE (Grand Est):

* Relais Paroissial Sainte Sainte Clotilde Permanence pastorale épisodique à organiser  sur asstradsyrfr@laposte.net ou  par SMS au 06 48 89 94 89 ,Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . Sainte 

Grande Paroisse "NOUVELLE AQUITAINE" , OCCITANIE

(N-D de la Très Sainte Trinité) : 

NANTES:

 *"relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

NOUS RECHERCHONS UN LOCAL SUR NANTES POUR DONNER AUX FIDÈLES AU MOINS UN DIMANCHE PAR MOIS LA SAINTE MESSE AINSI QU'UN MEILLEUR SERVICE PASTORAL

 

ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces et St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
66,Place Schoeneck, LE BOURG
16560 JAULDES. 

Tel: 05.45.37.35.13
Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

 

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

 

LOURDES:

*Relais paroissial St Gregorios de Parumala

 Messes épisodiques ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30

Rte de Pau

 

-+-

AFRIQUE ET AMÉRIQUE LATINE :

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDÉ,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé,  Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain. De même pour les Paroisses du Brésil et d'Amérique Latine: 

 Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

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Ou trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

 

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"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

   

"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"

 

 

"The future is in peace, there is no future without peace"

 

"O futuro está em paz, não há futuro sem paz"  

 

(SS Ignatius Aprem II)

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Note:
Eglise Métropolitaine fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes (Malankare) pour l'Europe et ses missions, notre Eglise Syro-Orthodoxe de Mar Thoma, située en francophonie et ses missions d'Afrique, du Brésil, du Pakistan et en Amérique latine* est une Eglise Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non obligatoires.Toute offrande fait cependant l'objet d'une déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre revenu). 
Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l’Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Métropolite et Sœur Marie-André M'Bezele, moniale (06.17.51.25.73).

-------------------------------------------------------------

Nota:
A Igreja Metropolitana fundada graças ao ímpeto missionário da Igreja Ortodoxa Síria das Índias (Malankare) para a Europa e suas missões, nossa Igreja Siro-Ortodoxa de Mar Thoma, localizada em Francofonia e suas missões da África, Brasil, do Paquistão e da América Latina * é uma Igreja Ortodoxa Oriental.

O mosteiro siríaco é um centro de oração pela unidade das igrejas apostólicas, a unanimidade do testemunho cristão e a paz do mundo.

¤ Pastoral em várias regiões da França para: acompanhamento espiritual, sacramentos, sacramentais (bênçãos, orações de libertação ou exorcismo, orações para cura) ...

Para os serviços pastorais prestados ao mosteiro como a recepção dos fiéis para estadias curtas ou retiros espirituais, não exigimos nenhum pagamento fixo.

As ofertas são gratuitas e não são obrigatórias, no entanto, qualquer oferta é deduzida da sua renda tributável em 66% da sua renda.
Rotule todos os C B com a seguinte ordem "Metropolitan E S O F"

Para a capelania francófona siro-ortodoxa de africanos que vivem na França, entre em contato com os chefes: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan e irmã Marie-André M'Bezele, freira (06.17.51.25.73).

-----------------------------------------------------------------

Note:
Metropolitan Church founded thanks to the missionary impetus of the Syrian Orthodox Church of the Indies (Malankare) for Europe and its missions, our Syro-Orthodox Church of Mar Thoma, located in Francophonie and its missions from Africa, Brazil, of Pakistan and Latin America * is an Eastern Orthodox Church.

The Syriac Monastery is a Prayer Center for the unity of the Apostolic Churches, the unanimity of the Christian Testimony and the peace of the world.

¤ Pastoral office in various regions of France for: spiritual accompaniment, sacraments, sacramentals (Blessings, Prayers of deliverance or exorcism, prayers for healing) ...

For the pastoral services rendered to the monastery as the reception of the faithful for short stays or spiritual retreats, we do not require any fixed.

Offerings are free and not obligatory. However, any offer is deducted from your taxable income at 66% of your income.
Label all C B with the following order "Metropolitan E S O F"

For the Francophone Syro-Orthodox Chaplaincy of Africans living in France, contact the Heads: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan and Sister Marie-André M'Bezele, nun (06.17.51.25.73).

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Nota:
La Iglesia Metropolitana, fundada gracias al ímpetu misionero de la Iglesia Ortodoxa Siria de las Indias (Malankare) para Europa y sus misiones, nuestra Iglesia Siro-Ortodoxa de Mar Thoma, ubicada en la Francofonía y sus misiones desde África, Brasil, de Pakistán y América Latina * es una iglesia ortodoxa oriental.

El monasterio siríaco es un centro de oración por la unidad de las iglesias apostólicas, la unanimidad del testimonio cristiano y la paz del mundo.

¤ Presencia pastoral en varias regiones de Francia para: acompañamiento espiritual, sacramentos, sacramentales (bendiciones, oraciones de liberación o exorcismo, oraciones para sanar) ...

Para los servicios pastorales prestados al monasterio como la recepción de los fieles para estancias cortas o retiros espirituales, no requerimos ninguna reparación.

Las ofertas son gratuitas y no obligatorias, sin embargo, cualquier oferta se deduce de su ingreso imponible al 66% de su ingreso.
Etiquete todos los C B con el siguiente orden "Metropolitan E S O F"

Para la Capellanía franco-ortodoxa francófona de africanos que viven en Francia, comuníquese con los Jefes: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitana y la Hermana Marie-André M'Bezele, monja (06.17.51.25.73).

* Pour aller plus loin, cliquez ci-dessous:

 

 

CONFIER DES INTENTIONS DE PRIÈRE AU

 

MONASTÈRE, C'EST SIMPLE...

Le Moine ne rompt pas la solidarité profonde qui doit unir entre eux

les frères humains… Ils se conforment aux sentiments du Christ

Tête de l'Eglise, le "premier né d'une multitude de frères" et à Son

amour pour tous les hommes…

 

A travers les prières monastiques, c’est toute l’Eglise qui prie et

intercède pour l’humanité.

 

Le savez-vous ? Chacun de vous, dans le secret de son existence,

participe à cet immense courant de prière souterraine qui irrigue le

monde…

 

Si vous le souhaitez, vous pouvez nous confier une intention de

prière en l'envoyant à l'adresse suivante:

 

 

Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly, 4

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

 

 

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2 février 2021 2 02 /02 /février /2021 18:04

 

Le 3 Février, la France Syro- Orthodoxe célèbre "Les Saints Pères qui ont tout quitté parmi lesquels Saint Blaise et Saint Barsaümo.

 

 

SAINT BLAISE,

 

qui êtes-vous ?
[Évêque et Martyr
(† 316)]

St-Blaise.jpg

Saint Blaise fut l'un des saints autrefois les plus populaires et les plus célèbres par l'efficacité de leur intercession.

D'abord très habile médecin, et en même temps très vertueux chrétien, il devint évêque de Sébaste, en Arménie, par le choix du peuple, qui l'entourait d'une grande estime.

Mais Blaise, inspiré de Dieu, quitta bientôt son siège épiscopal pour s'enfuir sur une montagne solitaire; il y avait pour compagnie les bêtes fauves qui venaient chaque jour visiter et caresser l'homme de Dieu, et recevoir, avec sa bénédiction, la guérison de leurs maux.

Il fut rencontré en son désert par des païens qui, surpris de trouver un homme familièrement entouré de lions, de tigres, de loups et d'ours, allèrent raconter cette nouvelle au gouverneur.

Blaise saisi peu de temps après comme chrétien, jusque dans son antre sauvage, exprima sa joie profonde, à la pensée de souffrir pour Jésus-Christ.

Arrivé devant le gouverneur:

-"Insensé, lui dit-il, penses-tu me séparer de Dieu par tes tourments? Non, non, le Seigneur est avec moi, c'est Lui qui me fortifie!"

Les bourreaux le frappèrent à coups de verges et le jetèrent en prison.

Quelques jours après, le martyr est rappelé au tribunal:

-"Choisis, Blaise, lui dit le juge, choisis entre deux partis: ou bien adore nos dieux, et alors tu seras notre ami, ou bien, si tu refuses, tu seras livré aux supplices et tu périras d'une mort cruelle.
-- Ces statues que tu adores, reprend l'évêque, ne sont pas des dieux, mais les organes du démon, je ne puis donc les adorer."

Le tyran, le voyant inflexible, ordonna de l'attacher à un chevalet, puis il fit apporter des peignes de fer, avec lesquels on lui déchira le dos et tout le corps.

La victime, se tournant toute sanglante vers le gouverneur, lui dit:

-"Déjà voisin du Ciel, je méprise toutes les choses de ce monde; je me ris de vous et de vos supplices.

Ces tourments ne dureront qu'un instant, tandis que la récompense sera éternelle."

Après de nouveaux interrogatoires inutiles, Blaise fut jeté dans le lac voisin pour y être noyé; mais il fit le signe de la Croix et marcha sur les eaux comme sur un terrain solide, à la grande admiration de tous les spectateurs de ce prodige.

Le glorieux martyr eut enfin la tête tranchée.

Tandis qu'il était en prison on lui avait amené un enfant sur le point d'être étouffé par une arête de poisson. Blaise le guérit.

C'est sans doute pour ce fait qu'on l'invoque spécialement pour les maux de gorge.



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

 

Des Sts Pères qui ont tout Quitté  (Le 3 Février. Fête aussi de Saint Blaise et Saint Barsaümo)

 

Lectionnaire pour la Qudisha Qurbana (Sainte Messe):

 

o    Saint jacques 1: 12-21 :

  • 12 Heureux l’homme qui supporte l’épreuve avec persévérance, car, sa valeur une fois vérifiée, il recevra la couronne de la vie promise à ceux qui aiment Dieu.
  • 13 Dans l’épreuve de la tentation, que personne ne dise : « Ma tentation vient de Dieu. » Dieu, en effet, ne peut être tenté de faire le mal, et lui-même ne tente personne.
  • 14 Chacun est tenté par sa propre convoitise qui l’entraîne et le séduit.
  • 15 Puis la convoitise conçoit et enfante le péché, et le péché, arrivé à son terme, engendre la mort.
  • 16 Ne vous y trompez pas, mes frères bien-aimés,
  • 17 les présents les meilleurs, les dons parfaits, proviennent tous d’en haut, ils descendent d’auprès du Père des lumières, lui qui n’est pas, comme les astres, sujet au mouvement périodique ni aux éclipses.
  • 18 Il a voulu nous engendrer par sa parole de vérité, pour faire de nous comme les prémices de toutes ses créatures.
  • 19 Sachez-le, mes frères bien-aimés : chacun doit être prompt à écouter, lent à parler, lent à la colère,
  • 20 car la colère de l’homme ne réalise pas ce qui est juste selon Dieu.
  • 21 C’est pourquoi, ayant rejeté tout ce qui est sordide et tout débordement de méchanceté, accueillez dans la douceur la Parole semée en vous ; c’est elle qui peut sauver vos âmes.

o     

o    II Timothée 3: 10-15 :

  • 10 Mais toi, tu m’as suivi pas à pas dans l’enseignement, la manière de diriger et les projets, dans la foi, la patience, la charité et la persévérance,
  • 11 dans les persécutions et les souffrances, celles qui me sont arrivées à Antioche, à Iconium et à Lystres, toutes les persécutions que j’ai subies. Et de tout cela le Seigneur m’a délivré.
  • 12 D’ailleurs, tous ceux qui veulent vivre en hommes religieux dans le Christ Jésus subiront la persécution.
  • 13 Quant aux hommes mauvais et aux charlatans, ils iront toujours plus loin dans le mal, ils seront à la fois trompeurs et trompés.
  • 14 Mais toi, demeure ferme dans ce que tu as appris : de cela tu as acquis la certitude, sachant bien de qui tu l’as appris.
  • 15 Depuis ton plus jeune âge, tu connais les Saintes Écritures : elles ont le pouvoir de te communiquer la sagesse, en vue du salut par la foi que nous avons en Jésus Christ.

o     

o    Saint Luc 6:20-31 :

  • 20 Et Jésus, levant les yeux sur ses disciples, déclara : « Heureux, vous les pauvres, car le royaume de Dieu est à vous.
  • 21 Heureux, vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés. Heureux, vous qui pleurez maintenant, car vous rirez.
  • 22 Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent et vous excluent, quand ils insultent et rejettent votre nom comme méprisable, à cause du Fils de l’homme.
  • 23 Ce jour-là, réjouissez-vous, tressaillez de joie, car alors votre récompense est grande dans le ciel ; c’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les prophètes.
  • 24 Mais quel malheur pour vous, les riches, car vous avez votre consolation !
  • 25 Quel malheur pour vous qui êtes repus maintenant, car vous aurez faim ! Quel malheur pour vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et vous pleurerez !
  • 26 Quel malheur pour vous lorsque tous les hommes disent du bien de vous ! C’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les faux prophètes.
  • 27 Mais je vous le dis, à vous qui m’écoutez : Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent.
  • 28 Souhaitez du bien à ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous calomnient.
  • 29 À celui qui te frappe sur une joue, présente l’autre joue. À celui qui te prend ton manteau, ne refuse pas ta tunique.
  • 30 Donne à quiconque te demande, et à qui prend ton bien, ne le réclame pas.
  • 31 Ce que vous voulez que les autres fassent pour vous, faites-le aussi pour eux.
  •  

 

Bénédiction des Cierges de Saint Blaise :

Dieu tout puissant et très doux, vous avez créé la diversité de tous les êtres qui sont au monde par votre seul Verbe, et qui, pour la renaissance des hommes avez voulu que ce même Verbe (par lequel tout a été fait) s’incarne par l’opération de Votre Esprit Saint de la Vierge Marie ; Vous êtes grand et infiniment miséricordieux. Nous Vous louons pour toutes les merveilles, fruits de votre amour philanthropique

.

 Pour la confession de votre foi, le glorieux Martyr et Pontife Blaise, ne craignant aucun type de supplice, a reçu la palme du martyre et vous lui avez accordé, en plus de la céleste félicité, cette prérogative, parmi d’autres grâces, de guérir toutes les maladies de la gorge.

Nous prions en suppliant Votre majesté, afin que, ne regardant pas nos fautes, mais que par son intercession et ses prières, vous daignez, par la grâce de votre Très Saint, Bon et Vivifiant Esprit,

bénir + et sanctifier + cette créature de cire en y infusant Votre grâce afin que tous ceux qui dans la foi droite et une droiture d’intention  auront le cou touché par ces cierges  soient libérés de toute maladie de la gorge.

Ainsi, dans votre sainte Église, ils pourront en bonne santé et joyeux vous rendre des actions de grâces, louer votre nom glorieux et béni dans les siècles des siècles.

 

Par le Christ Jésus Notre Seigneur, votre Fils bien-aimé, qui, étant Dieu, vit et règne avec vous et votre Très Saint Bon et Vivifiant Esprit, pour les siècles des siècles. Amîn

 

 

Les cierges sont encensés puis aspergés d’eau bénite

ensuite, le Prêtre appose deux cierges disposés en forme de croix sous le menton de chacun de ceux qui doivent être bénis, à genoux devant le bêma (Un peu de côté), en disant :

Par l’intercession de saint Blaise, Évêque et Martyr, que Dieu vous libère de tout mal de gorge, et de tout autre mal.

Au nom du Père +Amîn ; et du Fils + Amîn; et du Saint et vivifiant Esprit + pour la vie éternelle Amîn.

 

 

Bénédiction du pain, du vin, de l’eau et des fruits

O Dieu, Sauveur du monde, qui avez consacré ce jour par le martyre du très bienheureux Blaise, et lui avez accordé cette prérogative, parmi d’autres grâces, de guérir toutes les maladies de la gorge : Nous prions en suppliant votre miséricorde ineffable, et nous vous demandons de daigner envoyer la force de votre Très Saint Bon et vivifiant Esprit pour bénir + et sanctifier+ ces pains, ce vin, cette eau et ces fruits que votre peuple fidèle place aujourd’hui en Vtre présence afin qu’ils soient bénits .

Que tous ceux qui en goûteront soient libérés de toute plaie de la gorge, et de toute autre infirmité de l’âme et du corps et qu’ils reçoivent une bonne santé, par les mérites et l’intercession de St  Blaise, votre Martyr et Pontife : Vous qui vivez et régnez avec le Père et le Saint , Dieu unique et vrai, pour les siècles des siècles. Amîn.

 

 

VIE ET COLORIAGE:

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Saint Blaise fut, dès son jeune âge, pénétré de la crainte de Dieu. Ayant gagné, par ses vertus, l’affection de tout le peuple, il fut élu évêque de la ville de Sébaste, en Arménie.

Quelque temps après, il se retira sur une montagne nommée Argée, où il vécut dans une caverne, vers laquelle les bêtes sauvages des envions venaient chaque jour pour lui faire honneur et recevoir, avec sa bénédiction, la guérison de tous leurs maux. Si elles le trouvaient en prière, elles ne l’interrompaient pas, attendant patiemment qu’il eût achevé, et ne s’en retournaient point sans avoir eu un témoignage de son affection. Ainsi avait-il acquis un si haut degré de perfection qu’il vivait en bonne intelligence, tel un nouvel Adam, avec les loups, les lions, les tigres et les ours. Mais si les animaux les plus farouches respectaient le serviteur de Dieu, il n’en était pas de même de tous les êtres dits humains.

Agricola, qui gouvernait le pays, était venu à Sébaste pour y persécuter les chrétiens. Ses soldats, trouvant le saint homme dans sa retraite occupé à prier, l’emmenèrent en prison. C’est au fond de son cachot qu’il accomplit un miracle qui le rendit célèbre. Parmi les nombreux malades qu’on lui amenait chaque jour, il y avait un jeune enfant. Celui-ci, en mangeant du poisson, avait avalé une arête qui l’étranglait et le réduisait presque à l’extrémité. Sa mère le mit aux pieds du vénérable prisonnier, lui demandant son secours avec force larmes et soupirs. Il pria Notre-Seigneur de lui redonner la santé, ainsi qu’à tous ceux qui, étant atteints d’un mal semblable, se recommanderaient à lui. L’enfant fut guéri aussitôt. (Conformément à la promesse du saint martyr, depuis sa mort, plusieurs personnes souffrant de maux de gorge en furent délivrées par son intercession).

Après quelques jours d’incarcération, le tyran le fit venir devant lui pour l’exhorter à sacrifier aux dieux. Sur son refus, il ordonna qu’on le jette dans le lac. Alors, Blaise fit le signe de la croix et marcha sur les eaux sans s’enfoncer. S’étant assis au milieu du lac, il dit aux infidèles :

- Si vous pensez que vos dieux vous accorderont la même protection que celle que j’obtiens de mon Dieu, n’hésitez pas à me rejoindre !

Soixante-huit d’entre eux qui le suivirent, dans l’intention de narguer sa foi, furent précipités immédiatement au fond de l’eau et se noyèrent.

Quand le saint homme s’approcha du rivage, il était si éclatant de lumière qu’il remplit de terreur les païens et consola merveilleusement les fidèles. Ayant la révélation que sa fin était imminente, il s’approcha de son persécuteur : celui-ci, craignant que de nouveaux prodiges n’entraînent de nouvelles conversions, lui fit trancher la tête. Le saint martyr, avant de tendre son cou au bourreau, pria le Seigneur en faveur de tous ceux qui l’avaient assisté dans ses combats, et de ceux qui, par la suite, imploreraient sont secours. Alors, Dieu lui apparut et lui dit, d’une voir qui fut entendue de toute l’assistance :

- J’ai ouï ton oraison et je t’accorde ce que tu me demandes.

Après quoi, il eut la tête tranchée sur une pierre. De nombreux prodiges furent accomplis par l’imposition de ses reliques, comme en témoigne l’exemple suivant :

Sainte Jeanne de Chantal, au couvent de la Visitation d’Annecy, fut atteinte d’une maladie qui mit sa vie en danger. Saint François de Sales, la voyant si près de la mort, fit apporter par le curé de l’église Saint-Maurice, une relique de saint Blaise et l’appliqua sur la malade qui fut guérie sur-le-champ. En souvenir du miracle de l’enfant guéri par saint Blaise, l’Eglise lui reconnaît la prérogative de guérir toutes les affections de la gorge. Elle a institué un cérémonial qui consiste à faire bénir par le prêtre deux cierges le jour de la Chandeleur, veille de la fête du saint. Ces deux cierges sont croisés, selon la forme de la croix de saint André, et reliés entre eux par un cordon de soie rouge. Ceux qui, à l’exemple de l’enfant, veulent être délivrés de leurs souffrances, s’approchent de la personne qui tient les deux cierges allumés contre le cou, en récitant cette prière, que l’on trouve dans le rituel romain : « Par l’intercession de saint Blaise, évêque et martyr, que Dieu vous libère des maux de gorge et de tout autre mal. Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Amen »

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