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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 07:29

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Christ is Risen!

Love has its own particular point of view; it sees everything larger than life. Nothing is too ornate, too fanciful; too dramatic. Love demands the theatrical – an
d then transfigures it. It turns the grotesque into the lovely, as a child does. With it we can see what we wish to see in other people. Without it we can't see anything at all. We can search forever and never find. Love is always the answer.

XB!

(Fr. John )

Lettre de saint Jacques 1,22-27.

Mes bien-aimés, mettez en pratique la parole du Seigneur, et ne vous contentez pas de l'écouter, vous abusant vous-mêmes. 
Car, si quelqu'un écoute la parole et ne l'observe pas, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir le visage qu'il tient de la nature : 
à peine s'est-il considéré, qu'il s'en est allé, oubliant aussitôt quel il était. 
Celui, au contraire, qui fixe son regard sur la loi parfaite, la loi de liberté, et qui s'y tient attaché, n'écoutant pas pour oublier aussitôt, mais pratiquant ce qu'il a entendu, celui-là trouvera son bonheur en l'accomplissant.  
Si quelqu'un s'imagine être religieux sans mettre un frein à sa langue, il s'abuse lui-même et sa religion est vaine. 
La religion pure et sans tache devant notre Dieu et Père, n'est pas autre qu'avoir soin des orphelins et des veuves dans leur détresse, et se préserver pur des souillures de ce monde. 

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 16,23-30.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous demandez quelque chose au Père en mon nom, il vous le donnera. 
Jusqu'à présent vous n'avez rien demandé en mon nom : demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit parfaite. 
Je vous ai dit ces choses en paraboles. L'heure vient où je ne vous parlerai plus en paraboles, mais je vous parlerai ouvertement du Père. 
En ce jour-là, vous demanderez en mon nom, et je ne vous dis point que je prierai le Père pour vous. 
Car le Père lui-même vous aime, parce que vous m'avez aimé, et que vous avez cru que je suis sorti du Père. 
Je suis sorti du Père, et je suis venu dans le monde ; maintenant je quitte le monde et je vais au Père." 
Ses disciples lui dirent : "Voilà que vous parlez ouvertement et sans vous servir d'aucune figure. 
Maintenant nous voyons que vous savez toutes choses, et que vous n'avez pas besoin que personne vous interroge ; c'est pourquoi nous croyons que vous êtes sorti de Dieu." 

 





Par Saint Anselme

(1033-1109), moine de l'Eglise Latine, évêque
Proslogion, 26 (trad. Rousseau, Aubier, p. 199 / Tournay rev.) 

 

« Ainsi vous serez comblés de joie »

 

      Mon Dieu et mon Seigneur, mon espoir et la joie de mon cœur, dites à mon âme si sa joie est celle dont vous nous dites par votre Fils :

« Demandez et vous recevrez : ainsi vous serez comblés de joie ».

J'ai trouvé, en effet, une joie pleine et plus que pleine, car le cœur, l'esprit, l'âme, tout mon être étant rempli de cette joie, elle abondera encore sans mesure.

Ce n'est pas elle qui entrera en ceux qui se réjouissent ; ce seront plutôt eux qui entreront de tout leur être en elle. 

      Parlez, Seigneur ! Dites à votre serviteur, au fond de son cœur, si ce que j'éprouve est bien la joie dans laquelle entreront ceux qui goûteront la joie même de leur maître (Mt 25,21).

Mais cette joie dont jouiront vos serviteurs, « nul œil ne l'a vue, nulle oreille ne l'a entendue, le cœur de l'homme ne l'a pas sentie s'élever en lui » (1Co 2,9)...

Je vous prie donc, mon Dieu, de me donner de vous connaître, de vous aimer, pour qu'en vous je sois dans la joie. 

      Et si je ne le peux pas pleinement en cette vie, faites-moi avancer maintenant jusqu'à ce que j'y entre pleinement un jour. Que ma connaissance de vous ici-bas grandisse, pour qu'elle puisse arriver à la plénitude où vous êtes.

Que mon amour pour vous croisse ici pour être total là-haut. Que maintenant ma joie soit immense en espérance, pour être alors totale en réalité.

Seigneur, vous ordonnez par votre Fils que nous demandions, et vous promettez que nous recevrons, afin que notre joie soit parfaite...

Faites grandir ma faim de cette joie, afin que j'y entre !

 

 

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L'amour a son point de vue particulier : il voit tout ce qui est plus grand que la vie.

Rien n'est trop décoré, trop fantaisiste, trop spectaculaire. L'amour exige que ça soit théâtral, et puis il le transfigure.

Il transforme le grotesque en charmant, comme un enfant le ferait.

Avec l'amour, nous pouvons voir chez les autres ce que nous voulons y voir.

Sans ça, on ne voit rien du tout.

On peut chercher éternellement et jamais trouver. L'Amour est toujours la réponse.

(P. John )

L’image contient peut-être : 9 personnes Teach your children to go to Sunday school to learn how to pray in the church and in the house.

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Enseignez à vos enfants à aller à l'école du dimanche pour apprendre à prier dans l'église et dans la maison.

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Ensine seus filhos a ir à escola dominical para aprender a orar na igreja e na casa.

Aucun texte alternatif disponible.

Hymne à la Trinité par 

saint Ephrem le Syrien

Pentecote

1 Vois comme il t’étonne,
Le soleil, ta lampe,
Faible que tu es !
Et tu ne sais pas
Comment le scruter !

    * Refrain : À Toi soit la gloire !

2 Et le Créateur ?
Comment Le scruter
En humain ? Connais
Ton humanité,
Ô toi le fils d’homme !

3 Elle est impalpable,
La subtilité
De ce luminaire
Non caché, pourtant,
De qui le saisit.

4 Elle est invisible
Aussi, la chaleur
Issue du rayon ;
L’œil ne la voit point :
C’est chose filtrée !

5 Le rayon vainc l’œil,
De par sa chaleur ;
Et l’oreille aussi,
Tant il est ténu.
Ni toucher, ni vue !

6 La bouche, l’oreille,
Et le nez aussi
(trinité de sens)
Ne perçoivent pas
Le triple soleil.

7 Cet astre, en effet,
La bouche jamais
Ne l’a consommé ;
Son orient, jamais
Nez ne l’a flairé !

8 Oreille non plus
Jamais n’entendit
Lumière parler :
Elle court pourtant
Sur tout le créé.

9 Vois : face au soleil,
Au petit soleil
Dans le firmament ,
Trois sens à la fois
Sont bien impuissants !

10 Quand ton corps entier
Ne serait que sens,
Il n’atteindrait point
La Divinité
À nous tous cachée.

11 Vois comme trois sens
Rendent tablier
Devant les symboles
De ce "trois" caché
Dans le soleil même ;

12 Bien plus clament-ils
Qu’ils n’ont rien à faire
Avec l’examen
Du Père et du Fils
Et du Saint-Esprit !

13 Tiens ! Face au soleil
Expose de l’eau,
Et tu verras là
Chose qui évoque
Du Saint la Naissance.

14 Sans séparation,
Sans émanation,
Il enfante un feu,
Un enfant splendide
Comme son parent.

15 Sans séparation
D’avec le soleil,
Et sans particule
Au milieu de l’eau :
Symbole de taille !

16 Quoique restent intègres
L’eau et le soleil,
Un enfant est là,
Dans lequel on voit
La Noël du Fils.

17 Pour nous, faibles gens,
Il a figuré
L’ardu dans le simple,
Pour que nous sachions
En clair qu’Il est Fils.

18 De tous les exemples
Le Tendre Se sert
Pour nous approcher
En notre langueur :
C’est pour la guérir.

19 Que si le Seigneur,
Qui est Dieu aussi,
N’a point approché
Notre humanité
Sans user d’images,

20 Que l’homme lui-même,
Étant si infirme,
Recherche des voies
Pour que sa faiblesse
Accède au Très-Haut.

21 Ne paresse pas,
Ô esprit de l’homme !
Construis des ponts
Spirituels et passe
Vers ton Créateur !

22 Ô fils de l’esclave,
Fais toi un pennage
Des Écrits sacrés,
Et cherche à atteindre
Le Fils de ton Maître !

23 Et que l’âme aussi
Se déploie et cherche
Par tous les moyens
Comment parvenir
Jusqu’au Saint-Esprit.

24 Et toi aussi, corps,
Secoue la mollesse !
Vole comme un aigle
Jusqu’au Corps qui donne
Au monde la Vie !

25 Et puisque de l’homme
Les sens sont trop faibles
Pour inventorier
La Divinité,
Ne chancelle pas !

26 Vois : même les sens
Des fils de Là-haut,
Bien que très subtils,
Bien que spirituels,
Sont dans l’impuissance.

27 Cesse, cesse donc
Cette inquisition !
Obtus sont les sens
Et grossier le corps,
Dégouttant de pus !

28 Laisse de côté
Ces choses trop pures
Et fais nous discours
Sur les saletés
Des démons infects !

29 Ah ça, qu’ils nous parlent,
Les sens de ton corps,
Au sujet des sens,
Des sens spirituels
Des démons fétides !

30 Avec quels naseaux
Renifle "Légion" ?
Et avec quels pieds
Le Mauvais circule
Par la création ?

 

Hymne sur la Trinité de saint Ephrem le Syrien
La Sainte Trinité
Prends donc comme symboles le soleil pour le Père; pour le Fils, la lumière, et pour le Saint Esprit, la chaleur. Bien qu’il soit un seul être, c’est une trinité que l’on perçoit en lui. Saisir l’inexplicable, qui le peut ?
Cet unique est multiple : un est formé de trois, et trois ne forment qu’un, grand mystère et merveille manifeste ! Le soleil est distinct de son rayonnement bien qu’il lui soit uni ; son rayon est aussi le soleil.
Mais personne ne parle pourtant de deux soleils, même si le rayon est aussi le soleil ici-bas. Pas plus nous ne disons qu’il y aurait deux Dieux. Dieu, Notre Seigneur l’est ; au-dessus du créé, lui aussi.
Qui peut montrer comment et où est attaché le rayon du soleil, ainsi que sa chaleur, bien que libres ? Ils sont ni séparés ni confondus, unis, quoique distincts, libres, mais attachés, ô merveille !
Qui peut, en les scrutant, avoir prise sur eux ? Pourtant ne sont-ils pas apparemment si simples, si faciles ?…
Tandis que le soleil demeure tout là-haut, sa clarté, son ardeur sont, pour ceux d’ici-bas, un clair symbole. Oui, son rayonnement est descendu sur terre et demeure en nos yeux comme s’il revêtait notre chair.
Quand se ferment les yeux à l’instant du sommeil, tel des morts, il les quitte, eux qui seront ensuite réveillés. Et comment la lumière entre-t-elle dans l’oeil, nul ne peut le comprendre. Ainsi, Notre Seigneur dans le sein…
Ainsi, notre Sauveur a revêtu un corps dans toute sa faiblesse, pour venir sanctifier l’univers. Mais, lorsque le rayon remonte vers sa source, il n’a jamais été séparé de celui qui l’engendre. Il laisse sa chaleur pour ceux qui sont en-bas, comme Notre Seigneur a laissé l’Esprit Saint aux disciples.
Regarde ces images dans le monde créé, et ne vas pas douter quant aux Trois, car sinon tu te perds ! Ce qui était obscur, je te l’ai rendu clair: comment les trois font un, trinité qui ne forme qu’une essence !

source: Hymne sur la Trinité (trad. Bellefontaine 1991, coll. SO 50, p.334)

SAINT(S) DU JOUR:

 

 

SAINTE RITA de CASCIA 
Veuve et Moniale Augustinienne

Résultat de recherche d'images pour "Icône de Sainte Rita"  


(1381 † 1457)

       Rita naît en 1381 près de Cascia en Ombrie,  au cœur d'une époque troublée marquée par la guerre entre partisans du  Pape et de l'Empereur. Chaque village est divisé. Les parents de Rita  sont surnommés les 'porte-paix' du Christ, jouant un rôle de médiation  entre clans rivaux. Cet exemple, Rita ne l'oubliera pas, elle le  prolongera par toute une vie de douceur et d'extraordinaire patience  dans l'adversité.

       Vers l'âge de 13 ans, elle commence à penser à  la vie religieuse. Ses parents préfèrent la marier à un homme riche,  mais au caractère brutal. Rita s'incline, se disant qu'elle n'est sans  doute pas digne de la vie consacrée. Elle souffre en silence, ajoutant  des jeûnes fréquents pour la conversion de Paolo di Fernando, son mari.  Elle est si douce que ses voisins la surnomment « la femme sans rancune  ». Enceinte, elle donne naissance à deux jumeaux. Paolo finit alors par  s'amadouer et le ménage connaît un temps de bonheur.

       Or un soir d'hiver 1416, Paolo tombe dans une  embuscade. Quand Rita arrive, il est déjà mort, mais un témoin atteste  qu'il s'est tourné vers Dieu. Les jumeaux, eux, ne rêvent que de venger  leur père. Rita redouble de prière, demandant même au Seigneur qu'ils  meurent en pardonnant plutôt que de vivre dans la vengeance. Quelques  mois après, ses fils sont emportés par une épidémie de peste, non sans  avoir demandé pardon à leur mère.

       Devenue veuve, Rita va pouvoir réaliser sa  vocation, non sans mal ! Elle frappe à la porte des Augustines de  Cascia, mais l'abbesse lui refuse l'entrée, l'ordre interdisant  l'accueil des veuves. Rita insiste et finalement est admise, à condition  de parvenir d'abord à réconcilier les deux clans, celui de son mari et  celui de son assassin. Elle y parvient, contre toute attente ! Elle  restera 40 ans religieuse, se dévouant au service des pauvres. 

       Un Vendredi Saint, après un Carême prêché par  un Franciscain, elle demande à être configurée au Christ. Elle recevra,  sur le front, dans une extase, un des stigmates de la Passion qui ne la  quittera plus, sauf durant le pèlerinage du Jubilé à Rome pour rendre  grâce de la cessation des guerres dans le pays. Ses dernières années,  elle les passe en recluse, ne recevant plus que l'Eucharistie pour toute  nourriture.

       À sa mort, le 22 mai 1457,  le peuple de Cascia la proclame sainte, bien avant l'Eglise officielle.  Elle sera béatifiée en 1627 ou 1628 par le pape Urbain VIII et  canonisée en 1900 par le pape Léon  XIII. Son corps, intact,  repose  dans la basilique de Cascia et attire des pèlerins du monde entier,  venus implorer son intercession.

       Demandons-lui aujourd'hui qu'elle nous  communique sa capacité à pardonner, sa douceur évangélique et, dans la  contemplation du Christ, la force d'un amour invincible, pour Dieu et  pour nos frères. Avec elle, soyons sûrs qu'il n'y a pas de cause  désespérée pour celui qui croit, et plus encore pour celui qui aime en  Dieu, car à Dieu, rien n'est impossible !

Aucun texte alternatif disponible.

Prière à Sainte Rita de Cascia

 

O sainte Rita, sainte de l'impossible et avocate des causes désespérées, sous le poids de l'épreuve, j'ai recours à toi. Libère mon pauvre cœur des angoisses qui l'oppressent et rends la paix à mon esprit accablé. Toi que Dieu a choisi d'établir comme avocate des causes désespérées, obtiens-moi cette grâce que je sollicite (la formuler ici). Serais-je le seul (la seule) à ne pas éprouver l'efficacité de ta puissante intercession ? Si mes péchés constituent un obstacle à l'accomplissement de mes vœux les plus chers, obtiens-moi la grande grâce d'un sincère repentir et du pardon, moyennant une bonne confession. En tout cas, ne permets pas que je continue ainsi à vivre dans une si grande affliction. Aie pitié de moi !

 

O Seigneur, vois l'espérance que j'ai en Toi ! Écoute ta bienheureuse Rita qui intercède pour nous autres, les affligés humainement sans espoir. Exauce-la encore une fois en nous manifestant ta miséricorde. Amen.

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Saint Emile

(martyr de Carthage. + vers 250)

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On sait seulement que ce soldat chrétien faiblit sous la torture puis reprit force et proclama sa foi devant ses juges.

Il fut décapité avec saint Caste à Carthage.

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Saint Emile

(Martyr of Carthage, about 250)

It is only known that this Christian soldier fainted under torture, then regained strength, and proclaimed his faith before his judges.
He was beheaded with Saint Caste at Carthage.

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saint-Émile

(Mártir de Cartago. Para + 250)

Sabemos apenas que este soldado Christian enfraquecida pela tortura e, em seguida, continuou força e proclamou sua fé diante de seus juízes.
Ele foi decapitado com St. Caste em Cartago.

 

 

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Sainte Ghjulia (Julie) 
Martyre


Patronne de la Corse 
(Ve s.)

L'Église célèbre le 22 mai, la fête de l'illustre martyre corse sainte Ghjulia (Julie) qui partage avec sainte Devota le patronage de la Corse. Comme toujours lorsqu'il s'agit des saints des premiers siècles, la vie de sainte Julie divise les hagiographes.

La version des Bollandistes fut adoptée par le propre des offices du diocèse d'Aiacciu, mais elle n'est pas sans contradictions : sainte Julie, selon eux, serait issue d'une noble famille de Carthage. En l'an 439, les Vandales, sous la conduite de Genséric, soumirent toute la population de la ville.

Julie devint l'esclave d'un négociant natif de Syrie appelé Eusèbe. La jeune chrétienne se soumit à son maître, effectuant les tâches ménagères qui lui étaient confiées avec un zèle extrême et un dévouement sans égal.

Lorsqu’Eusèbe s'embarqua pour la Gaule où l'entraînait son commerce, il ne voulut se séparer de sa servante et l'emmena avec lui. Leur bateau fit escale en Corse. Ils débarquèrent près de Nonza où précisément ce jour-là, on célébrait les dieux et l'on s'apprêtait à faire le sacrifice d'un taureau. Eusèbe, le maître de sainte Julie, se joignit donc aux habitants de Nonza qui célébraient la fête des dieux païens. Julie, elle, se tint à l'écart sans cacher néanmoins sa réprobation. Très vite, le gouverneur de la région en fut averti et demanda à Eusèbe qu'il lui livrât cette jeune chrétienne. Eusèbe tenait à sa dévouée servante et ne voulut à aucun prix la lui donner. Félix, le gouverneur, invita donc Eusèbe à partager son repas et l'enivra. Lorsque le marchand fut profondément endormi, il se fit apporter la jeune chrétienne et lui demanda de sacrifier aux dieux. La réponse hardie de sainte Julie signa son arrêt de mort. On lui frappa le visage jusqu'au sang, on la traîna par les cheveux, on la fouetta avec barbarie. Enfin, on la fit attacher à une croix sur laquelle elle mourut comme le Christ qu'elle avait servi pendant sa courte existence. On dit alors qu'une colombe s'échappa de sa bouche, symbole d'Innocence et de sainteté. Des religieux de l'Île de Gorgone (ou Marguerite) vinrent chercher son corps et le placèrent à l'abri dans leur monastère.

Plus tard, ses ossements furent transportés à Brescia et sainte Julie fut vénérée dans toute l'Italie septentrionale.

La seconde version de la vie de santa Ghjulia paraît plus vraisemblable ; de nombreux chroniqueurs tels que Vitale, Colonna ou Fra Paolo Olivese, l'ont soutenue.

Santa Ghjulia serait en effet native de Nonza, et contemporaine de santa Divota. Elle aurait donc été persécutée sous le règne de Dioclétien, au tout début du IVème siècle. Parce qu'elle refusait de sacrifier aux dieux, les Romains la torturèrent de multiples manières. Parmi ces supplices, il en est un qui resta légendaire : ses bourreaux lui coupèrent les seins et les jetèrent contre les rochers, en contrebas de la ville de Nonza ; deux fontaines jaillirent aussitôt de la roche. Le miracle ne fit qu'exaspérer la rage de ses bourreaux qui l'attachèrent à un figuier et la laissèrent mourir dans la souffrance. Lorsqu'elle rendit l'âme, une colombe s'échappa de sa bouche.

Les Nunzichi (habitants de Nonza) rendirent dès lors un culte fervent à leur sainte martyre. La Fontaine des Mamelles, qui ne s'est jamais tarie, attira très tôt une foule de pèlerins, venus de la Corse entière. Ses eaux miraculeuses opérèrent de nombreuses guérisons. 
Autrefois, les femmes qui invoquaient la sainte contre le tarissement du lait maternel se rendaient en pèlerinage à Nonza, pieds nus. Aujourd'hui, chaque année encore, la fête de santa Ghjulia, patronne des Nunzichi mais aussi de tout le peuple corse, fait l'objet d'une très belle cérémonie.

Sainte Julie fut proclamée patronne de la Corse (avec sainte Dévote) par un décret de la Sacrée Congrégation des Rites du 5 août 1809.

Mémoire du Juste

MELCHISEDECK ROI DE SALEM

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Melchisédech, roi-prêtre, est une figure prophétique du Christ.

Le contraste entre le sacerdoce terrestre des Lévites et le sacerdoce éternel de Melchisédech, qui est accompli dans le Christ, est un thème majeur dans l’épitre aux Hébreux.
Le sacerdoce lévitique, établi par Aaron et la tribu de Lévi, est limité simplement parce que ceux qui le remplissent sont des êtres humains.

Les Lévites sont des prêtres qui appliquent les instructions de Dieu et assistent le peuple au culte divin, mais à la fin ils ne peuvent pas réconcilier le peuple à Dieu.
La figure mystérieuse de Melchisédech d’ ailleurs, représente un genre de sacerdoce entièrement différent.

Melchisédech apparaît au livre de la Genèse (Gen. 14, 18-20) bien avant le fondement du sacerdoce lévitique.

Nous n’avons aucune trace de généalogie de lui, et rien n’est dit de sa mort.

Si Melchisédech reçoit la dîme payée par Abraham, un hommage rendu à l’éminence de son sacerdoce, c’ est donc que Melchisédech figurait un sacerdoce supérieur à celui des Lévites, les descendants d’ Abraham.

Melchisédech n’ est pas seulement un prêtre, mais aussi un roi.

Dans cette double nature il est capable de réconcilier la justice de Dieu (l’occupation d’un roi) avec sa miséricorde (l’occupation d’un prêtre).

Son nom signifie « Roi de droiture » et son titre « Roi de Salem » (Gen. 14,18) signifie « Roi de Paix ».

Il peut être une théophanie, une apparition du Christ incarné d’avance ; du moins c’est sorte de représentation du Christ comme l’ auteur de l’épitre aux Hébreux explique en détails au 7ème chapitre ; comme Melchisédech était sans une généalogie terrestre, de même le Christ en vertu de sa naissance de la Sainte Vierge. 


 Il est le Dieu incarné, immortel et sans péché et par cette raison son sacerdoce est capable de transformer l’humanité.

Son sacrifice à la croix est offert pour chaque homme, il est accepté de son Père, pour tous et pour toujours.

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Memória do justo
Melquisedeque, rei de Salém

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Melquisedeque, rei-sacerdote é uma figura profética de Cristo.
O contraste entre o sacerdócio terreno dos levitas eo sacerdócio eterno de Melquisedeque, que é realizado em Cristo é um tema importante em Hebreus.
O sacerdócio levítico estabelecida por Aaron e da tribo de Levi, se limita simplesmente porque aqueles que encontram são seres humanos.
Os levitas sacerdotes que se aplicam as instruções de Deus e ajudar as pessoas para o culto divino, mas no final eles não podem reconciliar as pessoas com Deus.
A misteriosa figura de Melquisedeque, além disso, representa uma espécie de sacerdócio totalmente diferente.
Melquisedeque aparece no livro de Gênesis (Gn 14: 18-20) antes da fundação do sacerdócio levítico.
Nós temos nenhum vestígio genealógica dele, e nada é dito sobre sua morte.
Se Melquisedeque recebeu dízimos pagos por Abraham, um tributo à eminência do seu sacerdócio, é tão que Melquisedeque incluiu um maior do que levitas, os descendentes de Abraão.
Melquisedeque não é apenas um sacerdote, mas também um rei.
Neste dupla natureza é capaz de conciliar a justiça de Deus (a ocupação de um King) com a sua misericórdia (a ocupação de um sacerdote).
Seu nome significa "rei de justiça" e o título de "rei de Salém" (Gn 14.18) significa "Rei da Paz".
Pode ser uma teofania, uma aparição de Cristo encarnado antecipadamente; pelo menos é o tipo de representação de Cristo como o autor de Hebreus explica em detalhes no capítulo 7; como Melquisedeque era uma terra sem genealogia, assim Cristo em virtude de seu nascimento da Virgem Maria.

Ele é o Deus encarnado, imortal e sem pecado e por esta razão o seu sacerdócio é capaz de transformar a humanidade.
Seu sacrifício na cruz é oferecido a cada homem, ele concordou com seu Pai por todas e para sempre.

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L’image contient peut-être : 1 personne Saint Charbel, fils admirable de l'Eglise Syro-Maronite, priez pour nous !

Saint Charbel, filho admirável da Igreja siro-maronita, rogai por nós!

Saint Charbel, the admirable son of the Syro-Maronite Church, pray for us!

Comme Marie, laissons Dieu naître en nous

Icon of Panagia, Icon Mother and child, Mary and Jesus:

Par l’intercession de la Sainte Vierge, l’homme peut jouer pleinement son rôle extraordinaire de co-créateur.

Mystère Joyeux ! L’Ange de la Force de Dieu salue Marie comme il salue notre âme à tous.

À chacun est posé la question de l’enfantement de Dieu en nous. À chaque instant, l’Ange nous interpelle et constate que le Seigneur est avec nous, nous aime qui que nous soyons, quoique nous ayons fait. Rien que cela, serait déjà une inconcevable et scandaleuse bénédiction mais cela ne s’arrête pas là. Dieu béni aussi le fruit de nos entrailles, nos productions, nos créations. La plus extraordinaire chose au monde, c’est que l’Homme participe à la création divine. Le plus grand blasphème et cause de malheur est d’empêcher la force de création individuelle de s’actualiser.  

Mystère Joyeux ! Si nous répondons « oui » à l’invite de Dieu, il va faire grandir ce que nous possédons en germe, il va lui-même grandir en nous, se faire intime au plus intime de notre être, faire jaillir notre vraie personnalité qui se cache sous les masques et les blessures que la vie dans le monde nous impose. Car notre vrai moi est comme une graine profondément enfouie en nous-même. En acceptant, comme Marie, le Christ dans notre vie, nous lui permettons d’agir et de développer un mode d’existence qui ne se limite plus à notre monde temporel mais qui s’inscrit déjà dans l’Éternité.

Mystère Joyeux ! L’ange s’est incliné devant Notre Dame, protectrice de toute âme terrestre. Celle qui deviendrait la Reine des Cieux a accepté le rôle que le Seigneur lui avait assigné. Elle aurait pu refuser, mais avec courage, elle a accepté. Avec humilité aussi. Non de cet effacement pudibond qu’on voudrait parfois faire passer pour de l’humilité, car si elle avait été habitée d’un tel sentiment, elle se serait sentie trop petite pour la tâche et aurait refusé. Non, l’humilité de Marie était cette ouverture totale du cœur qui se rend tout entier à la Grâce de Dieu et se tient prêt, dans la plus sereine confiance, pour la mission divine. En tant que chrétien, il nous appartient de prendre exemple sur notre protectrice et d’être à l’écoute, d’entendre l’appel qui nous est adressé personnellement et d’y répondre avec une disponibilité totale.

Mystère Joyeux ! La vraie vocation de l’Homme, la mission d’existence commune à l’humanité est donc profondément mariale. Ne pas la suivre, c’est-à-dire refuser l’amour de Dieu, s’est manquer le coche car dans cette acceptation libre de communion se trouve la véritable et première vocation de l’Homme. Elle a pour nom la sainteté et nous y sommes tous appelé, quelques soient nos croyances, nos non croyances, notre métier ou notre classe sociale.  

Mystère Joyeux ! Un pied dans l’Éternité, la peur de la mort s’évanouit comme brouillard chassé par le vent. L’arbre de Vie que l’on laisse croître en soi porté par la sève de l’Esprit, étouffe peu à peu les germes des passions viles : jalousie, haine, ignorance, arrogance, repli sur soi, rejet de l’autre…

Mystère Joyeux ! Nous savons que le mal qui accable l’humanité n’est pas dû à une nature mauvaise de l’Homme mais à un dysfonctionnement dû au péché mais nous savons aussi qu’à chaque instant, Dieu nous donne l’opportunité d’effacer l’héritage mortel. En acceptant l’amour de Dieu, nous repassons peu à peu de l’image à la ressemblance de Dieu et devenons réellement libres de nous recréer pour la gloire de Dieu et pour notre bonheur : « Tous les êtres soumis au devenir ne demeurent jamais identiques à eux-mêmes. Ils passent sans cesse d’un état à l’autre et naissent continuellement (…). Mais ici, la naissance ne vient pas d’une intervention étrangère : elle est le résultat d’un choix libre, et nous sommes ainsi en un sens nos propres parents, nous créant nous-mêmes tels que nous voulons être, et nous façonnant par notre volonté selon le mobile que nous choisissons. » (Saint Grégoire de Nysse, Vie de Moïse, PG 44, 328b)  

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez nos Pères dans la Foi, nos Métropolites,les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ, à l'intérieur et à l'extérieur de notre Tradition Syro-Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

__________

 

 

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ORAÇÃO PELAS VOCAÇÕES:

Tree of Life #Jesus #Disciples #Coptic Icon:
Pai, deixe repousar entre os cristãos
numerosas e santas vocações ao sacerdócio,
que mantenham viva a fé
e manter uma memória cheia de gratidão Seu Filho Jesus,
pela pregação de sua palavra
e administrar os sacramentos,
pelo qual você renovar continuamente os vossos fiéis na graça do Espírito Santo.

Dê-nos santos ministros do vosso altar,
que estão celebrantes atentos e entusiastas da Eucaristia,
sacramento do dom supremo de Cristo para a redenção do mundo, o sacramento da sustentabilidade da sua presença como "Emmanuel", Deus presente entre e para a salvação de Seu povo.

Chamar ministros de sua mercê,
que fornecem a alegria de Seu perdão
através do Sacramento de reconciliação.

Pai, que nossa Igreja siro-ortodoxo falando alegremente boas-vindas
as numerosas inspirações do Espírito de Seu Filho
e, que sendo obedientes a seus ensinamentos,
ela cuida das vocações ao ministério sacerdotal
e à vida consagrada.

Apoiar nossos pais na fé, nossos metropolitanas, bispos, sacerdotes, diáconos,
pessoas consagradas e todos os baptizados em Cristo, dentro e fora da nossa tradição siro-ortodoxo
de modo que eles fielmente cumprir a sua missão
o serviço do Evangelho.

Você Nós vos pedimos por Cristo, nosso Senhor, Seu amado Filho, que vive e reina contigo eo Espírito Santo para todo o sempre.
Amin.

Modern Coptic Madonna:

Ó Maria, Mãe de Misericórdia e Rainha dos Apóstolos, rogai por nós!

La vérité divine du christianisme

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Dieu désire se communiquer aux hommes et montrer sa puissance par les miracles, sa sagesse et sa bonté par la pureté de Jésus-Christ. Les ennemis de la Croix souhaitent détruire ce qui leur semble folie alors qu’il s’agit d’une œuvre surnaturellement divinedont le cœur n’est présent que dans le christianisme, mais, dans aucune autre religion !L’abbé de Broglié nous rappelle avec vigueur que le crucifix ne disparaît que devant unretour de la barbarie !

« La vérité divine du christianisme » tiré de « Problèmes et conclusions de l’histoire des religions » de l’abbé de Broglié. Page 362 à 367.

« Nous venons de parcourir rapidement les fondements de la démonstration du christianisme, et nous ayons reconnu que ces fondements sont aussi solide à nos yeux, près les découvertes scientifiques modernes, qu’ils le semblaient à nos pères.

Un peu plus d’attention dans le choix des preuves et surtout un peu plus de précision dans le langage et de mesure dans les affirmations suffisent pour mettre les antiques bases de la foi chrétienne à l’abri de cette attaque détournée qui consiste à prétendre que ce que nous considérons comme les signes de l’action divine se trouve dans les autres religions. Préparation prophétique par le judaïsme, accord des deux Testaments, doctrine et morale supérieures, vie idéale du fondateur, miracles clairement attestés, conversion miraculeuse de l’empire romain, tous ces caractères de la vraie religion n’ont pas leurs pareils dans les autres cultes, et les analogies éloignées que l’on rencontre ne servent qu’à faire ressortir par leur contraste la supériorité de l’œuvre divine.

Il est en outre une preuve spéciale qui résulte de l’accord de tous ces arguments. Qu’une partie seulement de ces faits, dans lesquels se manifeste l’action divine, se soit rencontrée dans l’histoire d’une religion, ce serait déjà une preuve suffisante. Mais que tous ces traits s’accordent et s’unissent dans la religion de Jésus-Christ, c’est un argument d’une force inéluctable. Tout s’explique en effet par une même cause : l’action de Dieu désirant se communiquer aux hommes et montrer sa puissance, sa sagesse et sa bonté. Dans l’hypothèse rationaliste au contraire, il faut autant de coïncidences, de circonstances
exceptionnelles, de facultés inconnues ailleurs de l’âme humaine, qu’il y a de traits distinctifs du christianisme. Il faut une philosophie profonde chez les prophètes, des
vertus humaines inouïes chez le Christ, une crédulité et un fanatisme incroyables chez les apôtres, une facilité merveilleuse de la part des païens de l’empire romain à se laisser persuader d’abandonner la croyance de leurs ancêtres pour devenir martyrs d’une doctrine juive. La vérité divine du christianisme peut être considérée comme la clef unique qui résout un nombre immense de problèmes historiques et moraux. Cette vérité étant rejetée, l’histoire du judaïsme et du christianisme devient incompréhensible.

J’ai cité dans une précédente étude cette parole étrange d’un rationaliste du moyen âge, qui qualifie le christianisme de religion impossible. Cette parole n’est pas isolée : les adversaires de l’Évangile de tous les temps ne tarissent pas dans leurs railleries sur l’absurdité de croire à un homme qui a été vaincu et crucifié ; ils trouvent nos mystères insensés, le joug de notre religion intolérable. Et cependant cette œuvre impossible a été réalisée. Ce crucifié est adoré, ce joug est porté avec amour par des millions d’hommes, et rien ne fait présager la fin d’un tel prodige.

Ce prodige unique, qui résume toutes les preuves de la religion, est incarné lui-même dans un symbole, l’image du crucifié. Le crucifix manifeste à ceux qui le regardent la profondeur de la doctrine chrétienne, l’union merveilleuse de la justice et de la miséricorde de Dieu, de sa sainteté et de son amour pour les pécheurs ; il rappelle aussi les traits les plus sublimes de la perfection de Notre-Seigneur, sa douceur, sa patience, son courage, son amour. En regardant cette image, nous nous rappelons ses dernières paroles, son pardon pour ses bourreaux, le testament qui nous donne Marie pour mère, la prière et l’acte de foi du bon larron. Nous contemplons le Sauveur dans cet acte de liberté suprême par lequel il quitte la vie pour la reprendre plus tard. Nous pouvons nous rappeler aussi les dévouements sans nombre que cette croix a suscités, les martyrs qui sont morts pour
son amour, les missionnaires qui partent pour la faire connaître aux infidèles. Puis, apparaissent à nos yeux les malheureux qu’elle a consolés, les pécheurs qu’elle a convertis, les mourants qui se sont endormis en paix en l’embrassant.

En considérant ce même symbole par une autre face, nous y voyons l’objet de la haine et du mépris des hommes. Le Sauveur humilié et crucifié est la condamnation vivante de l’orgueil et des passions sensuelles. Aussi est-ce avec une sorte de stupeur que les païens et les musulmans contemplent la folie des chrétiens qui l’adorent. Mais quand ils voient que cette folie subsiste et qu’elle se répand et triomphe dans l’univers, cette stupeur se change en rage et ils voudraient détruire ce signe qui les condamne. Et cependant la Croix a triomphé dans l’univers antique. Cet instrument honteux de supplice, dont Constantin a le premier changé la destination, est devenu dans les sociétés les plus nobles du monde la marque de l’honneur et de la gloire. Il a pris place dans la couronne des rois. L’image de ce condamné est destinée à rappeler leurs devoirs aux juges de la terre. Cette même image est le signe nécessaire de l’éducation chrétienne. Il y a peu de temps encore, elle était l’ornement des rues de nos villes et la bénédiction perpétuelle de nos campagnes. Et lorsque de modernes barbares, qui n’ont même pas l’excuse des païens et des musulmans, car ils n’ont ni foi ni conviction personnelle, s’efforcent de renverser ce symbole vénéré, ne semble-t-il pas que le sol tremble et que la société fondée sur le Christ soit prête à s’écrouler quand on enlève son image ? Ce qui est certain du moins, c’est que le crucifix ne disparaît que devant un retour de la barbarie.

Le crucifix résume donc toute l’apologétique comme toute la morale chrétienne. Pour justifier la foi comme pour réformer les âmes, il suffit de faire ce que dit saint Paul, de prêcher Jésus-Christ crucifié. Maintenant, cherchez dans les autres cultes une image, un signe, un symbole, qui ait exercé sur la partie la plus noble, la plus intelligente, la plus élevée de l’humanité, une action pareille ; cherchez un symbole qui ait une si grandepuissance d’attraction sur les âmes simples et droites et qui ait en même temps triomphé d’une si terrible répulsion de la part des instincts grossiers de l’humanité. Vous ne trouverez rien qui puisse y être comparé, et vous reconnaîtrez que c’est avec raison que saint Paul a parlé de ce crucifié qui était scandale pour les Juifs et folie pour les Grecs, et qui cependant a vaincu le monde, et de cette parole de la Croix qui semble insensée à ceux qui périssent en ne l’écoutant pas, mais qui pour ceux qui l’entendent et sont sauvés est la force même de Dieu, Verbum crucis pereuntibus quidem stultitia est, iis autem qui salvi fiunt virtus Dei est (I Corinthiens 1:18. En effet, la doctrine de la croix est une folie pour ceux qui périssent; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une force divine).

La force de Dieu, c’est là cette puissance incomparable que nous avons reconnue dans le christianisme. C’est là ce que nous ne trouvons nulle part ailleurs. Cette force divine se manifeste d’une manière qui nous étonne ; elle suit les règles d’une sagesse qui n’est pas notre sagesse. C’est pourquoi, si par d’autres côtés le christianisme ressemble si étroitement aux autres religions qu’il semble en être la forme parfaite et l’harmonie générale, par le côté de la croix il en diffère profondément et s’élève au-dessus d’elles en s’écartant de toutes les prévisions humaines.

Ressemblances et différences s’unissent donc pour prouver une même vérité, et pour nous faire trouver dans la religion de Jésus-Christ la réponse, singulière sans doute et inattendue, mais seule réelle, seule complète, seule suffisante et seule certaine, à ces grands problèmes dont l’humanité religieuse, depuis l’origine du monde, poursuit sans se lasser la solution. »

(Source:https://saintmichelarchange.wordpress.com/ )

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TRISOMIE 21:

Nous savons beaucoup de choses sur le général De Gaulle.

Mais beaucoup ignorent que

le combat

qu’il a mené contre le nazisme était étroitement lié

au handicap de sa fille.

Novembre 2016. Le conseil d’état validait la censure par le CSA d’un clip diffusé par M6, “Chère future maman”. Ce clip était visiblement “susceptible de troubler” les femmes qui avaient eu recours à l’interruption médicale de grossesse suite à un diagnostic prénatal de trisomie. Il parlait pourtant simplement du bonheur que ces enfants pouvaient apporter à leur mère.

BreakPoint fait écho à cette décision, et rappelle la vision de Charles de Gaulle pour interpeller le gouvernement français.

Anne était la plus jeune fille de Charles et Yvonne de Gaulle. Son père disait qu’elle était “une enfant pas comme les autres”. A l’époque, on disait “mongole”. Les enfants atteints de trisomie étaient généralement mal considérés et placés dans des asiles. Mais la famille de Gaulle n’a eu de cesse de prendre soin d’Anne.

“Dieu nous l’a donnée. Nous sommes responsables d’elle, où qu’elle soit, quoiqu’elle fasse.”, disait son père.

Et d’après le docteur Samuel Gregg, l’engagement de Charles de Gaulle contre le nazisme a tout à voir avec son combat pour protéger sa fille.

“De Gaulle a refusé de se rendre en 1940 et a été considéré comme un traître par les élites politiques et militaires françaises. C’était probablement l’acte d’un homme profondément patriotique qui refusait la soumission de son pays aux nazis. Mais cet acte de résistance concernait aussi la protection de sa fille sans défense face à ceux qui la considéraient comme moins qu’un humain.”

Des vies indignes de vivre. Voilà comment les nazis considéraient les enfants atteints de trisomie. Ils étaient tués par injection létale au nom de l’eugénisme. Charles de Gaulle savait que sa fille connaitrait cette issue si elle tombait aux mains des nazis. Il l’a toujours refusé.

Anne de Gaulle est finalement morte des suites d’une pneumonie, entourée de sa famille aimante. Après sa mort, Charles et Yvonne ont ouvert une fondation, dirigée par des soeurs, pour prendre soin “des enfants qui ne sont pas comme les autres.”

(Source: https://www.infochretienne.com/)

Trisomie 21:

Sabemos muito sobre de Gaulle.

Mas muitos não sabem que

luta

ele levou contra o nazismo foi intimamente ligada

deficiência de sua filha.

Novembro de 2016. A censura Conselho de Estado validado pelo CSA de um clipe transmitido pela M6, "Querida mãe futuro." Este clip estava visivelmente "susceptível de perturbar" as mulheres que usaram a interrupção médica da gravidez após o diagnóstico pré-natal de síndrome de Down. No entanto, ele só falava felicidade que essas crianças poderia trazer para sua mãe.

BreakPoint ecoou esta decisão, e recorda a visão do Charles de Gaulle para desafiar o governo francês.

Anne era a filha caçula de Charles e Yvonne de Gaulle. Seu pai disse que ela "não era uma criança como qualquer outro." Na época, "Mongólia", disseram. Crianças com síndrome de Down foram geralmente mal considerados e colocados em asilos. Mas a família de Gaulle continuou a cuidar de Anne.

"Deus nos deu. Somos responsáveis ​​dela, onde quer que ela é, mas ela faz. "Disse o pai.

E de acordo com o Dr. Samuel Gregg, o compromisso Charles de Gaulle contra o nazismo tem tudo a ver com a sua luta para proteger sua filha.

"De Gaulle recusou-se a render-se em 1940 e foi considerado um traidor pelas elites políticas e militares franceses. Foi provavelmente o ato de um homem profundamente patriótico que se recusou a apresentação de seu país aos nazistas. Mas esse ato de resistência também em causa a protecção da sua filha indefesa contra aqueles que o viam como menos que humanos ".

Mora indignos da vida. Veja como os nazistas consideravam as crianças com síndrome de Down. Eles foram mortos por injeção letal em nome da eugenia. Charles de Gaulle sabia que sua filha desconhecido para esta questão se ele caiu nas mãos dos nazistas. Ele sempre recusou.

Anne de Gaulle, eventualmente, morreu de pneumonia, cercado por sua família amorosa. Após sua morte, Charles e Yvonne abriram uma fundação liderada pelas irmãs, para cuidar "das crianças que não são como os outros."

(Fonte: https://www.infochretienne.com/)
 

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Ce que dit la science de
la prière

 

Un sondage TNS SOFRES indiquait que 50% des français prient ou méditent. Le plus souvent pour “demander une guérison ou une réussite pour son entourage”, ou encore pour se “donner des forces pour vivre”. Mais que dit la science de la prière ?

Docteur Herbert Benson, de Harvard , parle de l’état physiologique qui se produit quand on prie. Prier augmente certains neurotransmetteurs, comme la dopamine, qui favorise détente, concentration, bien-être et motivation. Lisa Miller, de l’université de Columbia, a mené une étude sur 103 personnes présentant un risque élevé de dépression. Grâce à l’IRM, elle a montré que ceux qui priaient avaient un cortex cérébral plus épais, ce qui a été lié avec une baisse de la dépression et de l’anxiété.

Selon une étude publiée dans la revue Sociologie de la religion, les gens qui prient et ont une vision aimante et protectrice de Dieu ont une forte réduction des symptômes liés à l’anxiété. Alors que ceux qui prient avec une conception d’un Dieu plus critique, ressentiraient plus de rejet.

Ou quand une prière par jour éloigne le docteur !

M.C.

Source : Breaking Christian News

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O que a ciência diz
oração


Uma pesquisa TNS Sofres indicou que 50% dos orar francês ou meditar. Quanto mais vezes "pedir a cura ou sucesso para aqueles ao seu redor", ou "dar força para viver." Mas a oração da ciência dizer?

Dr. Herbert Benson, da Harvard, fala sobre o estado fisiológico que ocorre quando oramos. Ore aumentando certos neurotransmissores, tais como dopamina, que promove o relaxamento, concentração, bem-estar e motivação. Lisa Miller, da Universidade de Columbia, realizou um estudo de 103 pessoas com alto risco de depressão. Com MRI, mostrou que aqueles que tinha rezado um córtex cerebral mais grosso, que tem sido associada a uma diminuição da depressão e ansiedade.

De acordo com um estudo publicado na revista Sociologia da Religião, pessoas que rezam e têm uma visão amorosa e protetora de Deus têm uma forte redução dos sintomas relacionados à ansiedade. Enquanto aqueles que rezam com um design de um Deus mais crítica, se sentiria mais rejeição.

Ou quando uma oração por dia mantém o médico!

M. C.

Fonte: Quebrando Christian News

 
LE FILIOQUE : UNE QUESTION QUI DIVISE L’EGLISE ?
 
Vladimir GOLOVANOW 
Voilà une question qui s'est posée avec acuité dans nombre de nos débats mais, malheureusement, les positions exposées étaient souvent viciées par une approche polémique: au lieu d'écouter l'autre pour rechercher la part de vérité contenue dans ses arguments et progresser ensemble, chacun ne cherche qu'à imposer son point de vue, en dénaturant trop souvent le point de vue adverse pour mieux le combattre. C'est d'ailleurs cette façon d'aborder le sujet qui caractérise pratiquement toute l'abondante littérature consacrée à ce sujet depuis 10 siècles! Il me semble donc particulièrement intéressant de proposer un texte totalement différent et qui devrait, je pense, devenir fondamental: la Déclaration commune de la Commission théologique orthodoxe-catholique d’Amérique du Nord (25 octobre 2003) dont je reprends le titre pour cet article. 
De 1999 à 2003, cette Commission a centré son dialogue sur cette question "reconnue pendant plus de douze siècles comme une des raisons principales de la division de nos Églises". Le résultat est un texte argumenté et dense de 16 pages que j'invite chacun à consulter. Je vais en donner quelques extraits ci-après pour stimuler les appétits :)! 

(Les titres sont ceux du document d'origine et toutes les citations entre " " sont de ce document)
 
 
"Nos deux traditions professent la « foi de Nicée » comme la formulation normative de notre compréhension de Dieu et de son action dans sa création, et elles considèrent la version révisée, associée avec le premier Concile de Constantinople (381), comme l’expression classique de cette foi. La plupart des catholiques cependant et les autres chrétiens d’Occident ont employé, au moins depuis la fin du sixième siècle, une traduction latine de ce Credo, qui ajoute à la confession que le Saint-Esprit « procède du Père » les mots « Filioque » (« et du Fils »). Pour la plupart des chrétiens occidentaux ces mots restent une des formulations centrales de leur foi, proclamée dans la liturgie, et fondement de la catéchèse et de la réflexion théologique. Pour les Catholiques et la majorité des Protestants, il s’agit simplement d’une donnée de l’enseignement courant de l’Église, et en tant que tel, partie intégrante de leur compréhension du dogme de la Sainte Trinité. Pourtant, au moins depuis la fin du huitième siècle la présence du « Filioque » dans la version occidentale du Credo a été une cause de scandale pour les chrétiens d’Orient, aussi bien en raison de la théologie trinitaire qu’elle exprime, qu’en raison de son adoption par un nombre croissant d’Églises en Occident comme formulation canonique d’un concile œcuménique reçu, sans accord œcuménique préalable. Au fur et à mesure qu’au cours du moyen âge la division entre chrétiens d’Orient et d’Occident s’aggravait, la théologie associée avec le « Filioque » et les questions de la structure de l’Église et de l’autorité en son sein, soulevées par son adoption, sont devenues un symbole des différences, un signe évident de ce que chaque partie de la chrétienté divisée trouvait comme manque ou distorsion chez l’autre. 

Notre étude commune de cette question a impliqué notre Commission dans une intense recherche commune, une réflexion priante et des discussions intenses. (…) Nos discussions et notre déclaration commune ne mettront pas fin automatiquement à des siècles de désaccord entre nos Églises. Mais nous espérons qu’elles contribueront à la croissance de l’entente et du respect mutuels, et que, au temps voulu par Dieu, nos Églises ne considéreront plus comme une cause de séparation la manière dont nous réfléchissons à et parlons de cet Esprit, dont le fruit est amour et paix (cf. Gal 5, 22)." 
Après cette introduction, le texte propose une étude en quatre parties: 
I. Le Saint-Esprit dans les Ecritures 
II. Considérations d’ordre historique 
III. Considérations théologiques 
IV. Recommandations 

I. Le Saint-Esprit dans les Ecritures 

En montrant les sources de notre connaissance du Saint Esprit à partir de la Bible (Ancien et Nouveau Testament) ce court chapitre met en évidence le socle commun à toutes les confessions chrétiennes. 

II. Considérations d’ordre historique 
Les traditions latines et grecques rendent témoignage à la même foi apostolique, mais ont décrit de manières différentes la relation entre les Personnes de la Trinité, la différence reflétant en général certains défis pastoraux différents de l’Église en Occident et en Orient. Ce chapitre, détaillé, est très important pour comprendre comment on est arrivé là. Je vais citer particulièrement des passages concernant l'époque contemporaine qui montrent une évolution de l'Église catholique que la majorité des Orthodoxes ne connaît (ou ne reconnait) pas suffisamment: 
- 1974 marquait le septième centenaire du Concile de Lyon (1274) qui approuva formellement le Filioque, condamnait ceux qui avaient d’autres vues sur l’origine du Saint-Esprit et proclama la réunion entre les Églises d’Orient et d’Occident; les deux évêques byzantins envoyés comme délégués n’eurent pas la possibilité de présenter le point de vue oriental et les conclusions du concile de Lyon furent rejetées par le Concile oriental des Blachernes (Constantinople, 1285). "Dans ce contexte, il faut noter que le pape Paul VI, dans sa lettre commémorant le septième centenaire du Concile, a reconnu ce fait et a ajouté que « les latins ont choisi des textes et des formules qui exprimaient une ecclésiologie conçue et développée en Occident. Il est compréhensible…qu’une unité atteinte de cette manière ne pouvait pas être vraiment acceptée par la mentalité chrétienne orientale ». Un peu plus loin le pape, lorsqu’il parle du dialogue catholique-orthodoxe, fait remarquer : « …il réexaminera d’autres points controversés que Grégoire X et les Pères de Lyon ont estimé résolus »." 
- 1982: "la première déclaration de la « Commission mixte internationale », intitulée « Le mystère de l’Église et de l’Eucharistie à la lumière du mystère de la Trinité », aborde rapidement le problème du Filioque dans le contexte d’une discussion ample des relations entre les Personnes de la S. Trinité. La déclaration écrit : « Sans vouloir encore résoudre les difficultés suscitées entre l’Orient et l’Occident au sujet de la relation entre le Fils et l’Esprit, nous pouvons déjà dire ensemble que cet Esprit qui procède du Père (Jn 15, 26), comme de la seule source dans la Trinité, et qui est devenu l’Esprit de notre filiation (Rm 8, 15) car il est aussi l’Esprit du Fils (Gal 4, 6), nous est communiqué, particulièrement dans l’Eucharistie, par ce Fils sur lequel il repose, dans le temps et dans l’éternité (Jn 1, 32) » (§ 6)." 

"Plusieurs autres événements des dernières décennies indiquent une plus grande disponibilité de la part de Rome à reconnaître le Credo original de Constantinople. Lorsque le patriarche Dimitrios Ier a visité Rome le 7 décembre 1987, et encore pendant la visite du patriarche Bartholomée Ier à Rome en juin 1995, ils ont assisté à une Eucharistie célébrée par le pape Jean-Paul II dans la basilique Saint-Pierre. L’une et l’autre fois, le pape et le patriarche ont proclamé le Credo en grec (i. e. sans le Filioque). Le pape Jean-Paul II et le patriarche roumain Théoctiste ont fait de même en roumain lors de la messe papale à Rome le 13 octobre 2002. Le document Dominus Jesus, Sur l’unicité et l’universalité salvifique de Jésus-Christ et de l’Église,publié par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi le 6 août 2000, ouvre ses réflexions théologiques sur l’enseignement essentiel de l’Église par le texte du Credo de 381, de nouveau sans l’addition du Filioque. Puisque aucune interprétation n’a été donnée de ces faits, ces développements suggèrent une conscience nouvelle du côté catholique du caractère unique du texte original grec du Credo, qui représente la formulation la plus authentique de la foi qui unit les chrétientés orientale et occidentale. (passage mis en gras par VG) 

Peu de temps après la rencontre à Rome entre le pape Jean-Paul II et le patriarche œcuménique Bartholomée Ier le Vatican a publié le document « Les traditions grecque et latine concernant la procession du Saint-Esprit » (13 septembre 1995). Dans son intention, ce texte voulait fournir une nouvelle contribution au dialogue sur ce sujet controversé entre nos Églises. Parmi les multiples observations émises ce texte dit : « l’Église catholique reconnaît la valeur conciliaire, œcuménique, normative et irrévocable du symbole de foi professé en grec au second Concile œcuménique de Constantinople en 381, en tant que l’expression de l’unique foi commune de l’Église et de tous les chrétiens. Aucune confession de foi, propre à une tradition liturgique particulière, ne peut contredire cette expression de foi enseignée et professée par l’Église indivise ». (passage mis en gras par VG).Quoique l’Église catholique de toute évidence ne considère pas que le Filioque soit en contradiction avec le Credo de 381, il ne faudrait pas minimiser la portée de ce passage dans la déclaration vaticane de 1995. C’est en réponse à ce document important qu’a commencé en 1999 notre propre étude du Filioque, et nous espérons que la déclaration présente aidera à prolonger les échanges positifs entre nos deux Commissions, dont nous avons fait l’expérience."(passage mis en gras par VG) 

III. Considérations théologiques: 
"Dans toutes les discussions sur l’origine du Saint-Esprit dans le mystère de Dieu et les relations entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit, l’attitude première à cultiver est sans aucun doute l’humilité respectueuse. Nous ne pouvons affirmer que peu de choses sur le mystère de Dieu en lui-même et nos spéculations courent toujours le danger d’afficher un degré de clarté et de certitude exagéré. (…) La division entre nos Églises au sujet du Filioque aurait été moins grave si de part et d’autre au long des siècles, on était resté davantage conscient des limites de notre connaissance de Dieu.(passage mis en gras par VG) 

La discussion ensuite de ce thème difficile a été souvent gênée par les distorsions de la polémique : chacun a caricaturé le point de vue de l’autre pour faire valoir ses arguments. Il n’est pas vrai, par exemple, que la théologie orthodoxe majoritaire conçoit la procession de l’Esprit comme sans rapport avec la relation du Fils avec le Père ; ou qu’elle pense que l’Esprit n’«appartient» pas au Fils lorsqu’Il est envoyé dans l’histoire. Il n’est pas vrai non plus que la théologie latine majoritaire aurait commencé sa réflexion trinitaire à partir d’une considération abstraite ou non-scripturaire de l’Essence divine, ou qu’elle pose deux causes de l’existence hypostatique de l’Esprit, ou qu’elle a l’intention d’assigner au Saint-Esprit un rôle subordonné au Fils, soit dans le mystère de Dieu soit dans l’histoire du salut. 

Notre étude nous a convaincus que les traditions théologiques d’Orient et d’Occident sont substantiellement d’accord, depuis la période patristique, sur un certain nombre d’assertions fondamentales concernant la Sainte Trinité, qui se répercutent dans le débat sur le Filioque (passage mis en gras par VG): 
 
Malgré cela, les traditions orientale et occidentale de réflexion sur le mystère de Dieu ont manifestement développé des catégories et des conceptions qui se différencient profondément. Il n’est pas possible de gommer simplement par des explications ces différences, pas plus que de leur donner un semblant d’équivalence par une argumentation superficielle. Il est possible de résumer les différences de la manière qui suit. 

- 1) Le vocabulaire: 
La controverse sur le Filioque est en premier lieu une controverse sur des mots. Plusieurs auteurs récents ont montré qu’une part du désaccord théologique entre nos Communions semble prendre racine dans des différences subtiles mais significatives concernant l’utilisation des termes-clefs employés pour parler de l’origine divine de l’Esprit. (…) 
Bien que la différence entre les traditions grecque et latine dans sa compréhension de l’origine éternelle de l’Esprit est plus que verbale, la préoccupation initiale de l’Église grecque au sujet de l’insertion des mots Filioque dans la traduction grecque du Credo de 381, pourrait être due, comme Maxime le Confesseur l’a expliqué (Lettre à Marinus : PG 91, 133-136), à une mauvaise compréhension de part et d’autre des différents champs de signification impliqués dans les vocables grecs et latins qui désignent la « procession ». 
- 2) Les problèmes de fond: 

Deux problèmes principaux séparent manifestement les Églises d’Orient et d’Occident dans leur débat historique sur le Filioque. L’un est théologique au sens strict, et l’autre ecclésiologique. 

a) Le problème théologique : 
Si on comprend la « théologie » dans le sens patristique comme une réflexion sur Dieu comme Trinité, le problème théologique à l’arrière-plan de cette dispute consiste à savoir si l’on considère que le Fils joue un rôle quelconque dans l’origine de l’Esprit, en tant qu’hypostase ou « Personne » divine, du Père, qui est la source dernière du Mystère divin. (…) 

Les traditions latine et grecque manifestent un certain désaccord sur la question fondamentale de l’origine éternelle de l’Esprit comme Personne divine distincte. La théologie occidentale au moyen âge, sous l’influence d’Anselme et de Thomas d’Aquin, conçoit presque unanimement l’identité de chaque Personne divine comme définie par ses « relations d’opposition » aux deux autres Personnes (en d’autres mots, par les relations d’origine qui les définissent mutuellement), et conclue que l’Esprit Saint ne pourrait pas être distingué hypostatiquement du Fils si l’Esprit « procédait » du Père seul. La compréhension latine de la processio comme terme générique de l’ « origine », on peut dire aussi qu’après tout que le Fils « procède du Père » en tant qu’engendré de lui. La théologie orientale, recourant à la tournure de Jean 15, 26 et du Credo de 381, continue de comprendre le langage de la « procession » (ekporeusis) comme indiquant une relation causale unique, exclusive et distincte entre l’Esprit et le Père. En général, elle limite le rôle du Fils à la « manifestation » et à la « mission » de l’Esprit dans l’agir divin de la création et de la rédemption. Ces différences, bien que subtiles, sont substantielles. Le poids même des traditions théologiques qui les soutiennent les rend d’autant plus difficile à réconcilier. 

b) Le problème ecclésiologique : 

L’autre question présente, depuis la fin du 8e siècle, dans le débat sur le Filioque, est celle de l’autorité pastorale et magistérielle dans l’Église ; plus spécifiquement, celle de l’autorité de l’évêque de Rome à résoudre définitivement les questions dogmatiques, simplement en vertu de sa charge. Depuis le Concile d’Éphèse (431), la tradition dogmatique des Églises orientale et occidentale a affirmé à plusieurs reprises que le critère dernier de l’orthodoxie dans l’interprétation de l’Évangile chrétien doit être « la foi de Nicée ». La tradition orthodoxe considère que les Credo et les canons formulés par les Conciles, reçus par les Églises apostoliques comme « œcuméniques », sont l’expression normative de cette foi, parce qu’ils expriment la foi apostolique universelle de toujours. La tradition catholique reçoit aussi les formules conciliaires comme dogmatiquement normatives, et attribue une importance unique aux sept Conciles acceptés comme œcuméniques par les Églises catholique et orthodoxe. La tradition catholique cependant, en reconnaissant la primauté universelle de l’évêque de Rome en matière de foi et de service à l’unité, accepte que le pape a autorité pour confirmer le processus de réception conciliaire et pour définir ce qui est ou n’est pas en conflit avec la « foi de Nicée » et la tradition apostolique. (…) 
Tout comme dans le problème théologique de l’origine du Saint-Esprit, cette divergence dans la compréhension de la structure et de l’exercice de l’autorité en Église est certainement très grave. Il ne fait pas de doute que la primauté du pape, avec toutes ses implications, demeure le problème fondamental à l’arrière-plan de toutes les questions de théologie et de pratique qui continuent de diviser nos Communions. Nous avons néanmoins trouvé opportun de séparer méthodologiquement ces deux problèmes dans la discussion en cours sur le Filioque, et de reconnaître qu’il faut approcher le mystère des relations entre les Personnes en Dieu par un autre biais que par la question de savoir si oui ou non il est correct que les Églises d’Occident proclament la foi de Nicée en des termes qui ne coïncident pas avec le texte original du Credo de Nicée de 381. 

c) Réflexions ultérieures 

On a souvent remarqué que la théologie du Saint-Esprit est une aire sous-développée de la réflexion théologique chrétienne. Cela semble être vrai même pour la question de l’origine du Saint-Esprit. Quoiqu’on ait beaucoup écrit sur les arguments en faveur ou contraire à la théologie du Filioque depuis l’époque carolingienne, presque toute cette littérature a été de nature polémique, rédigée pour justifier des positions considérées de part et d’autre comme non négociables. Peu d’effort a été fait jusqu’aux temps modernes de chercher de nouvelles voies pour exprimer et expliquer la compréhension biblique et patristique de la personne et de l’œuvre de l’Esprit Saint. Cette recherche pourrait servir à reconsidérer à nouveaux frais la discussion et conduire toutes les Églises à un consensus sur des sujets essentiels en continuité avec les deux traditions. Récemment, un certain nombre de théologiens de différentes Églises a suggéré que le temps est venu de revenir ensemble à cette question, dans un esprit authentiquement œcuménique, et de chercher de nouvelles expressions dans notre articulation de la foi apostolique, qui pourraient jouir finalement d’une réception chrétienne œcuménique. 

IV. Recommandations 
Pleinement consciente de ses limites notre Commission formule néanmoins les recommandations théologiques et pratiques à l’adresse des fidèles et des évêques de nos Églises : 

1. Que nos Églises s’engagent à un dialogue nouveau et sérieux sur l’origine et la personne du Saint-Esprit, en recourant aux Saintes Écritures et à toutes les richesses des traditions théologiques de nos deux Églises et qu’elles cherchent des voies constructives dans l’expression de ce qui est au cœur de notre foi dans cette question difficile ; 

2. Que tous ceux qui sont engagés dans ce dialogue, reconnaissent expressément les limites de nos possibilités d’avancer des affirmations définitives sur Dieu lorsqu’il s’agit de sa vie intime. 

3. Que dans l’avenir, en raison des progrès faits dans la compréhension réciproque durant les dernières décennies, les orthodoxes et les catholiques s’abstiennent d’étiqueter comme hérétiques les traditions les unes des autres sur la procession du Saint-Esprit ; 

4. Que les théologiens orthodoxes et catholiques distinguent plus nettement la divinité et l’identité hypostatique du Saint-Esprit, dogme reçu dans nos Églises, et le mode d’origine de l’Esprit, dogme qui attend encore une solution œcuménique pleine et finale ; 

5. Que les personnes engagées dans le dialogue sur ce problème distinguent, autant que possible, les questions théologiques du mode d’origine du Saint-Esprit des questions ecclésiologiques de la primauté et de l’autorité doctrinale dans l’Église, même si nous examinons sérieusement ensemble les deux questions ; 

6. Que le dialogue théologique entre nos Églises prennent attentivement en considération le statut des conciles ultérieurs, tenus dans l’une et l’autre Églises, aux sept généralement reçus dans nos Églises ; 

7. Que l’Église catholique, en raison de la valeur normative et dogmatiquement irréformable du Credo de 381, n’utilise que le texte grec original dans ses traductions pour usage catéchétique et liturgique ; 

8. Que l’Église catholique, suite à un consensus théologique grandissant, et en particulier suite aux paroles de Paul VI, déclare que la condamnation du 2e Concile de Lyon (1274) de « ceux qui ont l’audace de nier que le Saint-Esprit procède éternellement du Père et du Fils » ne s’applique plus. 
(…) Fin de citation. 

Et je fais mienne la conclusion de ce document: "Nous prions pour que la compréhension qu’ont nos Églises de l’Esprit cesse d’être pour nous un scandale ou un obstacle à l’unité dans le Christ. Puisse l’unique vérité vers laquelle l’Esprit Saint nous conduit, être vraiment un « lien de la paix » (Eph 4, 3), pour nous et pour tous les chrétiens." 

(Source:http://www.egliserusse.eu/)

HYMNE DE SAINT EPHREM AU SAINT ESPRIT

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1 Hé ! Comment pourrai-je
Te fixer, soleil,
Te considérer ?
De ton Seigneur, foule
En toi de symboles !

  • Refrain : Béni, Ton Enfanteur !

2 Sa chaleur, qui donc
Pourrait la scruter ?
De lui distinguable,
Mais non séparée :
Ainsi l’Esprit Saint.

3 De cette chaleur
La puissance habite
En toutes les choses ;
Tout entière en toutes
Et toute en chacune.

4 Point ne se sépare
Du rayon lui-même :
Elle lui est unie !
Du soleil non plus,
Car mêlée à lui.

5 Quoique elle s’étende
À tout le créé,
Chaque créature
En reçoit l’effet
Selon sa mesure.

6 Avec la chaleur 
Se chauffe le nu,
En s’en revêtant,
Comme fit Adam
Quand dépouillé fut.

7 Aimable, la chaleur,
À tous les dénudés ;
Elle les envoie ,
Comme gens habiles,
A toutes les tâches.

8 L’Esprit Lui aussi
Vêtit les Apôtres 
Et les envoya
Des quatre Côtés 
Accomplir leurs tâches.

9 Grâce à la chaleur
Tout peut être cuit,
Comme par l’Esprit
Tout est sanctifié :
Evidente image !

10 Par elle vaincu
Le froid qui se trouve
Au-dedans du corps,
Comme la souillure
Par le Saint-Esprit.

11 Par elle déliés
Encore les doigts
Que crispait le gel,
Tout comme les âmes
Que crispait le Mal.

12 Grâce à elle dansent
Taurillons d’Avril,
Comme les disciples
Grâce au Saint-Esprit
Qui habite en eux.

13 Grâce à la chaleur
Encor sont brisés
Les freins de l’hiver
Qui tiennent contraints
Les fruits et les fleurs.

14 Grâce au Saint-Esprit 
Encor sont brisés
Les freins du Malin
Qui tiennent contraints
Tous les bons secours.

15 La chaleur réveille 
Aussi la matrice 
De la terre quiète,
Comme fait l’Esprit
Pour la Sainte Église.

16 Seul et démuni,
À quoi bon se perdre,
À quoi bon scruter
Un trésor immense
Qu’on ne peut cerner ?

17 Quoi ! Se mesurer
Avec Lui ? Erreur !
Infime pour Lui
Tout ce qui existe,
Des quatre Côtés.

18 La chaleur défait
Le mauvais mutisme
Et son air glacial, 
Silence d’hiver
Aux lèvres imposé.

19 Elle jase, la bouche,
Et la langue aussi,
Tout comme les langues
De feu qui résident
Dessus les disciples.

20 Car le Saint-Esprit,
Grâce à Sa chaleur,
Au moyen des langues,
Chassa le silence
Bien loin des disciples.

21 Silence vilain,
Silence gelé,
Comme par Hiver
Tout terrorisé,
N’osait point parler.

22 Le Peuple en effet,
Symbolisé par
L’hiver et le froid,
Faisait grise mine
Contre les disciples.

23 Mais le Saint-Esprit,
Par le biais des langues
De feu qui survinrent,
Défit l’âpreté
De tous ces frimas.

24 De chez les disciples
Il chassa la crainte ;
Le silence aussi
Des langues s’enfuit,
Et ce, grâce aux langues !

25 Espèce d’hiver,
Satan fut maté ;
Et le Peuple avec,
Irrité, tout noir
Comme Février.

26 Alors gazouillèrent 
Les moineaux du ciel
En nouveaux ramages,
Bravant l’épervier,
Méprisant l’hiver.

27 Voilà ce qu’opère
La chaleur ; et puis
Voilà ce qu’achève
L’Esprit Saint aussi :
Qui donc y suffit ?

[Fin]

(Source:http://www.patristique.org )

 

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SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... 

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

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LES ÉNIGMES DE LA VIE :

Pourquoi souffrir ?

 

Voici en effet que ma chair, voici que mon âme, au lieu de jouir en paix du peu de temps qu'il m'est donné de vivre, voient la souffrance s'installer, à demeure ou par intermittence, au centre de leurs désirs et de leurs joies.

 

Je songe à tout ce que j'ai souffert physiquement depuis que je suis né, et plus encore à mes angoisses, à mes déceptions, à mes échecs, à mes deuils, à la jalousie des uns, à l'ingratitude des autres, à toutes les luttes qu'il m'a fallu entreprendre pour continuer à vivre.

 

Puis, oubliant mes misères, je songe aux souffrances des au­tres ; je tâche de rendre aussi sensibles que possible les antennes de mon esprit et de mon cœur pour recueillir, jusqu'en ses moin­dres nuances, l'immense clameur qui s'élève de la terre.

 

Les souffrances physiques d'abord.

Par l'imagination, je pénètre dans les milliers de cliniques, hô­pitaux, dispensaires, chambres de malades, pour écouter ceux qui souffrent, ceux qu'on soigne et ceux qu'on ne soigne pas ; je tâche d'entendre leurs gémissements, de sonder leurs plaies ; je songe aux aveugles du monde entier...

 

Je me penche sur la couche de tous ces « allongés » qui, immo­bilisés dans leur gaine de plâtre, depuis un an, cinq ans, dix ans, aspirent à marcher et à vivre ; je m'efforce d'assister à l'agonie des milliers de moribonds que la mort visitera bientôt...

 

A côté de ces souffrances physiques, je tâche de deviner les souffrances morales de ces malades, de ces blessés, de tous ceux qui les entourent, la détresse des 150,000 familles qui seront en deuil aujourd'hui et qui iront augmenter le nombre des foyers que la mort a frappés les jours précédents.

 

Je songe aux heures d'agonie de tous ceux qui ont souffert et souffrent encore dans les camps de concentration, aux millions de malheureux que, pour des raisons ethniques ou autres, on a « déplacés » en les arrachant à leur sol natal...

 

Je songe aux souffrances morales des vieillards délaissés dans les hospices, aux mamans qui attendent avec angoisse le retour d'un enfant qui tarde à rentrer, aux pères qui ne pourront plus, assurer demain, la subsistance, de leur famille, aux épouses trahies, aux maris trompés, aux amours incompris, aux milliers d'enfants sans père et sans mère...

 

Aucun coin de la terre n'est épargné ; nulle part, le bonheur est absolu...

 

Nous-mêmes, si nous connaissons, dans nos vies, des temps d'accalmie, il s'y mêle toujours le souvenir de nos souffrances antérieures et la crainte de rencontrer de nouveau la douleur cette visiteuse muette qui n'explique paspourquoi elle vient trou­bler notre existence.

 

Pourquoi la souffrance, puisque personne ne la désire ?Pourquoi vient-elle se mettre si souvent en travers  de notre route? Pourquoi ?

 

La force de l'homme est petite ; nul de ses projets n'aboutit. Sa courte vie n'est que peine sur peine et la mort, l'inévitable mort, pend au-dessus de lui. (Simonide)  Il n'y a point d'homme heureux. La douleur les frappe tous.(Solon)

 

Si du moins j'avais le loisir de me dire que la souffrance m'est imposée par des circonstances indépendantes de moi et que je suis innocent du tort dont je souffre et dont souffre l'humanité.

 

Hélas, non ; dans le secret de ma conscience, un nouveau pro­blème surgit. 

 

(Pourquoi ai-je mal agit …   a suivre.)

 

Extrait de : La Solution du Problème de la Vie.  (F. Lelotte  S.J.)

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Os quebra-cabeças DA VIDA:

- Por que sofrer?

Aqui, de fato minha carne, aqui está a minha alma, em vez de desfrutar em paz o pouco tempo que me é dado viver, vendo a armação sofrimento, permanente ou intermitente, no centro de seus desejos e suas alegrias.

Penso em tudo o que eu sofri fisicamente desde que nasci, e ainda mais para os meus medos, minhas decepções, minhas falhas, minha tristeza, ciúme de alguns e a ingratidão dos outros, todas as lutas que eu tinha que fazer para continuar vivendo.

Então, esquecendo minha miséria, penso no sofrimento dos outros; I tentar torná-lo tão sensível quanto possível, as antenas de minha mente e meu coração para reunir até todas as suas nuances, o imenso clamor que sobe da terra.

O sofrimento físico em primeiro lugar.
Pela imaginação, entro os milhares de clínicas, hospitais, clínicas, salas de doentes, para ouvir aqueles que sofrem, aos observados e aqueles que não curam; Eu tento ouvir seus gemidos, para sondar as suas feridas; Acho dos cegos em todo o mundo ...

Eu me inclino sobre a camada de tudo isso "alongada", que imobilizado em sua jaqueta de gesso por um ano, cinco anos, dez anos, aspiram a trabalhar e viver; Eu tento assistir a agonia de milhares de morrer que a morte vai visitar em breve ...

Além destes sofrimento físico, eu tente adivinhar os sofrimentos morais dos doentes, os feridos, todos aqueles ao redor deles, a situação das 150.000 famílias que serão luto hoje e que vão aumentar o número de famílias que morte atingiu os dias anteriores.

Penso nas horas de agonia de todos aqueles que sofreram e ainda sofrem nos campos de concentração, os milhões de lamentável que, por razões étnicas ou outras, foram "deslocados", puxando-os para sua terra natal ...

Eu acho que os sofrimentos morais de idade abandonados em hospícios, para mães que aguardam ansiosamente o retorno de uma criança que é lenta para retornar, pais que já não pode fazer amanhã, modo de vida, sua família, esposas traídas, os maridos enganados, ao amor incompreendido, as milhares de crianças sem pai e mãe ...

No canto da terra é poupado; nada, a felicidade é absoluta ...

Nós, se sabemos que, em nossas vidas, para embalar tempo, ele sempre combina a memória de nossos sofrimentos passados ​​e o medo de reunião novamente a dor este visitante silenciosa que diz que ela perturba paspourquoi nossa existência.

Por que sofrer, já que ninguém deseja? Por que ela está tão frequentemente para colocar em nosso caminho? Por quê?

A força do homem é pequeno; nenhum de seus projetos teve êxito. Sua vida curta foi só vale sobre a dor ea morte, a morte inevitável que paira sobre ele. (Simonides) Não há homem feliz. A dor acertar todos eles. (Solon)

Se eu tivesse tempo para me dizer que o sofrimento é imposta a mim por circunstâncias além de mim e que eu sou inocente do errado Eu estou sofrendo e que a humanidade sofre.

Infelizmente, não; no segredo da minha consciência, um novo problema surge.

(Por que eu estava errado ... é seguir.)

Extrato: a solução do problema da vida. (F. Lelotte S.J.)

The Unburnt Bush Icon of the Most Holy Theotokos | MYSTAGOGY RESOURCE CENTER:

Interview de l'Ambassadeur de Russie en France M.Alexandre Orlov accordée au magazine Challenges, 18 mai 201721 Mai 2017 11:16 
De :
Ambassade De Russie
À:Mor Philipose-Mariam

La Russie de Vladimir Poutine prête à faire "le premier pas" avec Emmanuel Macron

Pour l'ambassadeur russe en France, Alexandre Orlov, "la Russie est prête à faire le premier pas avec le nouveau président français" pour "surmonter la méfiance réciproque qui s'est installée ces dernières années".

Il est le visage de la Russie en France, l'ombre de Vladimir Poutine. Nommé ambassadeur à Paris en 2008, Alexandre Orlov en a vu défiler beaucoup des hommes politiques français dans le "bunker", le surnom donné à sa gigantesque ambassade de béton, située dans le très chic 16e arrondissement de la capitale. S'il confie avoir de "la sympathie" pour Jean-Luc Mélenchon et de "l'amitié" pour Jean-Pierre Chevènement, le diplomate de 69 ans nourrit également de solides attaches avec la droite française, à commencer par François Fillon dont il se déclare "surpris" de la défaite à la présidentielle. Douze jours après l'élection d'Emmanuel Macron, l'un des candidats les plus véhéments contre le Kremlin durant la campagne, Alexandre Orlov revient en exclusivité pour Challenges sur l'attitude du nouveau président envers la Russie, Bachar el-Assad ou encore le bilan de François Hollande. Entretien. 

Qu'attendez-vous d'Emmanuel Macron?

Nous souhaitons qu'il renoue avec la politique de ses grands prédécesseurs comme le général de Gaulle et François Mitterrand, quand la France pouvait exercer pleinement son rôle de grande puissance mondiale. Nous attendons qu'il fasse preuve d'une plus grande autonomie de décision que François Hollande tout en restant dans le cadre des alliances traditionnelles de la France. J'ai l'impression qu'Emmanuel Macron peut devenir ce grand président qui marquera l'histoire de France. Avec lui nous avons affaire à un vrai chef d'État, brillant, compétent, intelligent. Il me rappelle beaucoup François Mitterrand.

Emmanuel Macron n'a pourtant pas épargné la Russie, et Vladimir Poutine, durant la campagne présidentielle.

La campagne a été très tendue et a entraîné certaines déclarations mais cela n'a rien d'extraordinaire. Il a toujours été correct vis à vis de la Russie.

Regrettez-vous l'élimination au premier tour de François Fillon, l'un des candidats les plus russophiles?

J'ai été surpris de sa défaite mais je constate qu'il y a en France un véritable désir de renouvellement, une forte volonté de changement. Emmanuel Macron incarne cela.

Quels sont les dossiers prioritaires que la Russie veut aborder avec le nouveau président?

Le plus brûlant est la Syrie. Nous pouvons nous entendre avec le président de la République. Il semble plus déterminé que François Hollande et c'est une bonne chose. Nous avons lancé le processus d'Astana (négociations entre le régime de Damas et ceux que la Russie appelle "les groupes armés" en Syrie, Ndlr) en janvier et nous avons déjà obtenu des progrès notamment en ce qui concerne la création des zones de désescalade. Il faut maintenant aller de l'avant à Genève où la France peut jouer un rôle important.

C'est surtout la Russie qui ne semble pas prête à la moindre négociation en utilisant systématiquement son droit de veto à l'ONU et en faisant du maintien de Bachar el-Assad un préalable à toute discussion.

Pour Bachar el-Assad notre position est claire: c'est le peuple syrien qui doit décider de son avenir et non les États. La France et les États-Unis se focalisent sur Bachar el-Assad mais ils se sont tous entretués en Syrie. On ne peut pas tout mettre sur le dos de Bachar el-Assad. Le président syrien n'est certes pas un ange, pas quelqu'un de tendre, mais il bénéficie toujours d'un large soutien de la population.

Comment réagissez-vous aux révélations du Washington Postqui accuse Donald Trump d'avoir divulgué des informations classifiées à Sergueï Lavrov, chef de la diplomatie russe, à propos de la Syrie?

C'est infantile, ce n'est pas sérieux. On observe aux États-Unis une tentative des démocrates de prendre leur revanche. Ils cherchent l'impeachment. 

Quel est l'état de la relation russo-américaine?

Il est encore trop tôt pour en parler. Mais elle ne peut pas être pire qu'avec Obama. La frappe américaine en Syrie a été faite sur la base d'une information truquée. Cela montre le caractère impulsif de Donald Trump et ce n'est pas bon pour tout le monde. Mais il semble apte à négocier aussi. Une rencontre aura lieu entre le président américain et Vladimir Poutine en marge du G20 de Hambourg (les 7 et 8 juillet prochain).

Comment faire repartir la relation franco-russe qui semble au plus bas?

Pour cela, il faut déjà avoir la volonté politique de le faire. Et comme l'a rappelé Vladimir Poutine, il faut surmonter la méfiance réciproque qui s'est installée ces dernières années. Il faut aussi avoir une vision commune de l'avenir. Nos relations actuelles que ce soit avec la France ou l'Union européenne, souffrent terriblement de l'absence d'un objectif commun, d'un dessein politique partagé. Cet objectif commun ne peut être que la création d'un espace économique et humain commun entre la Russie et l'Europe, dont notre pays fait partie intégrante depuis la nuit des temps. Cette idée, au fil du temps, a revêtu différentes formes: "l'Europe de l'Atlantique à l'Oural" du général de Gaulle ou la "Confédération européenne" de François Mitterrand. Quelle que soit la forme, cette idée est transcrite dans notre histoire commune. Dans l'immédiat, essayons de réapprendre à travailler ensemble, à dialoguer, à se respecter mutuellement, à rechercher des solutions, au lieu de camper sur des positions intransigeantes. La Russie est prête à faire le premier pas avec le nouveau président français.

S'agissant de la relation franco-russe, quel bilan tirez-vous du quinquennat de François Hollande?

Ce bilan est contradictoire. Au début du quinquennat, François Hollande a manifesté un vrai désir de nouer des relations personnelles avec Vladimir Poutine. Il m'en avait parlé après la cérémonie des vœux à l'Élysée en janvier 2013. Ensuite, par la force des événements extérieurs, les relations entre nos deux pays sont devenues l'otage des crises internationales, notamment en Ukraine et en Syrie. A mon avis, le président français a manqué de ténacité pour imposer sa propre marque à la politique étrangère de la France. Il n'a pas été conséquent et a souvent changé de cap.

Économiquement, le bilan n'est pas non plus excellent. Ces deux dernières années, la France a occupé la première place des investisseurs étrangers en Russie. Mais depuis 2014, nos échanges commerciaux ont chuté de moitié. Cela est en grande partie dû aux sanctions européennes (elles ont été prises en 2014 dans le cadre du conflit ukrainien et ont été prolongées jusqu'en juillet 2017, Ndlr) et à la chute du prix du pétrole, mais c'est aussi la preuve d'un certain manque de volonté d'aller de l'avant. La France a sacrifié ses propres intérêts au nom de la solidarité européenne et transatlantique.

Source: https://www.challenges.fr/monde/europe/la-russie-de-vladimir-poutine-prete-a-faire-le-premier-pas-avec-emmanuel-macron_473854

www.ambassade-de-russie.fr
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Ils sont musulmans. Ils ont fui la Syrie et l’Irak,

ont traversé la méditerranée, puis ont été placés dans des camps de réfugiés. Après des jours de calvaire, ce sont des chrétiens qui prennent soin d’eux. Ce témoignage va bouleverser leurs conceptions.

Mahmoud est musulman. Il est arrivé dans un de ces camps en Grèce. Il a fui l’Irak après y avoir été torturé par les djihadistes. Dès son plus jeune âge, on lui a appris à se méfier des chrétiens. Alors, quand son canot chargé de réfugiés est interpellé par les autorités côtières grecques, il a peur.

« Je les ai vus venir, j’étais en larmes, je tremblais de peur. Je savais qu’ils me tueraient parce que j’étais musulman. C’est ce qu’on m’a toujours dit. »

Mais les autorités côtières prennent soin de Mahmoud, et lui donnent de quoi se nourrir et s’habiller. Dans le camp, il est accueilli par un ministère de secours aux réfugiés, Christian Aid.

« Pendant 40 ans, les gens m’ont menti. Pourquoi ? J’ai grandi avec des mensonges. J’ai besoin de connaître la vérité. J’ai besoin de connaître Jésus. »

Le directeur prie alors avec Mahmoud. Quand il ouvre les yeux, Mahmoud est toujours en prière. Après de longues minutes, il explique :

« Jamais, de toute ma vie, je n’ai ressenti cette paix. Je ne bouge pas, parce que je ne veux pas perdre cette sensation. »

La femme du directeur raconte :

« Sur le plan spirituel, nous proposons des études bibliques. Nous séparons bien ce travail et le travail humanitaire. Nous ne faisons pas de prosélytisme. Nous n’échangeons pas nos services contre leur foi. […] Les réfugiés sont très ouverts au message du salut en Jésus. Certains fuient le groupe Etat islamique et l’islam. Ils disent que si leur religion est ainsi, ils n’en veulent plus. D’autres arrivent en Grèce, en Europe, et comparent ce qu’ils ont cru, et ce qu’ils voient désormais. Ils disent  ‘Les chrétiens sont les premiers à nous recevoir et à nous donner de la nourriture et de la protection.’ »

M.C.

Source : Christian Aid

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Brody File Exclusive: President Trump Says Persecuted Christians Will Be Given Priority As Refugees

In an exclusive interview with The Brody File, President Donald Trump says persecuted Christians will be given priority when it comes to applying for refugee status in the United States. “We are going to help them,” President Trump tells CBN News. “They’ve been horribly treated. Do you know if you were a Christian in Syria it was impossible, at least very tough to get into the United States? If you were a Muslim you could come in, but if you were a Christian, it was almost impossible and the reason that was so unfair, everybody was persecuted in all fairness, but they were chopping off the heads of everybody but more so the Christians. And I thought it was very, very unfair.”

The Brody File conducted the interview Friday morning in the Blue Room at The White House. More newsworthy clips are coming soon. The entire interview can be seen this Sunday at 11pm on Freeform (cable TV, formerly ABC Family Channel) during our special CBN News show. This is just the third interview President Trump has done from The White House and it will be the only interview that will air in its’ entirety this weekend.

MANDATORY VIDEO AND COURTESY: CBN NEWS/THE BRODY FILE

DAVID BRODY: “Persecuted Christians, we’ve talked about this, the refugees overseas. The refugee program, or the refugee changes you’re looking to make. As it relates to persecuted Christians, do you see them as kind of a priority here?”

PRESIDENT TRUMP: “Yes.”

DAVID BRODY: “You do?”

PRESIDENT TRUMP: “They’ve been horribly treated. Do you know if you were a Christian in Syria it was impossible, at least very tough to get into the United States? If you were a Muslim you could come in, but if you were a Christian, it was almost impossible and the reason that was so unfair, everybody was persecuted in all fairness, but they were chopping off the heads of everybody but more so the Christians. And I thought it was very, very unfair. So we are going to help them.”

(Source:http://www1.cbn.com/ )

21 семестр зима 2015-16 - Ирина Николаевна Горбунова-Ломакс - Picasa Web Albums:

 
 
SYNTHÈSES DE PRESSEDU JOUR
 
 
L'euthanasie, une "distraction médiatique" qui éloigne des véritables enjeux de la fin de vie
Ezekiel Emanuel, bioéthicien américain, a appelé,  dans un article publié dans le Medical Journal of Autralia, « à se concentrer sur l’amélioration de la prise en charge de la douleur des patients plutôt que de voiler la réalité de...
 
 
Le Honduras refuse de dépénaliser l'avortement
Le 3 mai 2017, une proposition de loi visant à dépénaliser l'avortement a été rejetée par le Congrès national du Honduras. En conséquence, la disposition du Code Pénal, selon laquelle « l’avortement est le meurtre d’un être humain à n’importe...
 
  
Le Pape François interpelle la communauté scientifique sur le recherche sur l'embryon humain

Lors d'une rencontre visant à sensibiliser à la maladie de Huntington qui s’est tenue ce jeudi à Rome, le Pape a encouragé les scientifiques à mener à bien leurs recherches sans contribuer à nourrir la « culture du déchet » qui peut parfois se...

 
Agnès Buzyn, une ministre des Solidarités et de la Santé favorable à l'euthanasie
Agnès Buzyn est médecin. Elle a été nommée le 17 mai 2017, Ministre des Solidarités et de la Santé. Présidente du collège de la Haute Autorité de santé (HAS) jusqu'à sa nomination hier, elle a fait part de « son sentiment favorable à...

 

 
 
   AGENDA
 A Noter
  
Bioéthique, quelle politique pour la France ?
A l’occasion de l’élection présidentielle, la Fondation Jérôme Lejeune publie un document de référence - accessible en ligne - pour :

PARUTION(S):

« Pour saint Grégoire Palamas comme pour tous les Pères qui ont défendu la doctrine orthodoxe de la procession du Saint-Esprit, la doctrine latine du Filioque ne peut faire l’objet d’aucun com­promis et même d’aucune négociation : le Filioque est une ajout illicite au Credo, qui contredit la foi de l’Église et paraît définiti­vement incompatible avec les enseignements du Christ, des Apôtres, des Pères et des Conciles. »
http://orthodoxologie.blogspot.fr/…/jean-claude-larchet-rec…

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Devenu père d’un petit Théo à 41 ans, l’auteur a eu la révélation éblouie de la paternité. Pour en célébrer le mystère s’est imposée à lui la figure de Joseph. Mais comment entrer en communion avec le silence de ce père exemplaire ?

Aurélien Clappe s’est permis la fiction : avec finesse et tendresse, il nous fait partager la vie de la Sainte Famille avec le souci de la plus grande vraisemblance possible, dans ce petit livre préfacé par Michel Cool.

Joseph est père nourricier. Il travaille. Chaque matin il se rend à Sepphoris, à une heure de marche, pour ajuster des portes et des fenêtres dans une riche demeure. Il voit la vie de ce monde, la dureté de l’occupation romaine, la richesse insolente de son client juif. Il rentre le soir, bien fatigué. Mais ce qui le tourmente est de savoir ce qu’il va humainement laisser à ce Fils qui est son fils et qui doit être aux affaires de son père. Nous sommes là au cœur de toute paternité. Chaque soir, sur la terrasse de leur petite maison, à la nuit tombée, il essaie de parler à l’enfant. Que lui dit-il ? On ne le saura pas. Car à ce moment-là intervient l’italique : l’auteur substitue son propre discours à celui de son petit Théo. Curieuse interférence, dira-t-on. Non, mais très subtile. Car dans ce beau tissu poétique la parole du père de Théo est comme relayée par celle de Joseph. L’écriture rejoint l’Écriture, la sagesse de Salomon, le courage de Josué, l’illumination des Psaumes. La déclaration d’amour prend tout son sens dans l’avènement de l’Amour.

C’est si fin, si délicat que l’on craint de poser des mots qui parlent sur ce silence. Les mots d’Aurélien Clappe donnent à voir. Son langage est celui de la caméra. Voyez l’image finale : l’enfant de Nazareth joue avec une balle de tissu bourrée de plumes d’oies. Il la lance au plus haut. Le tissu se déchire, les plumes s’envolent. « Papa ! Maman ! Venez voir comme cette neige est douce ! » Il fallait cette féerie pour laisser le dernier mot à l’auteur : « Je t’aime, mon fils. »

 

Aurélien Clappe, Joseph et l’enfant, Salvator, 128 pages, 14,50 euros.

 

 

Vous pouvez commander chacun de ces Livres au Monastère Syriaque. Brévilly, 4. 61300 CHANDAI. Courriel: asstradsyrfr@laposte.net  (Libeller le CB à Métropolie ESOF en inscrivant au dos du CB:"Librairie". Délais de livraison: 1 Mois)

LE COIN DU CATECHISME ET...DE LA TRANSMISSION FAMILIALE:

Tout le Nouveau Testament lu en Français (Bible Audio) : 

https://www.youtube.com/playlist?list...
Le magnifique film "Jésus de Nazareth" de Franco Zeffirelli :

 https://www.youtube.com/watch?v=6WGup...


The Jesus Film Project (1979) en français.
Jésus Christ: preuves de son existence historique :

 http://www.info-bible.org/histoire/je...


II. Documents non chrétiens sur Jésus
- Thallus :
Historien païen dont les écrits qui datent de 52 sont perdus ; seuls quelques fragments cités par d'autres auteurs nous sont parvenus. Ainsi, Jules l'Africain, auteur chrétien des années 220 cite Thallus, à propos de l'obscurité qui a eu lieu lors de la crucifixion de Jésus :
"Thallus, au troisième livre de son Histoire explique cette obscurité par une éclipse, ce qui me parait inacceptable!".
Il s'agit ici d'une preuve "indirecte" de l'existence de Jésus : le fait que cet auteur parle de "l'éclipse" qui a eu lieu lors de la crucifixion de Jésus, implique qu'il considère comme acquis l'existence de Jésus.


- Josèphe (37 - 97) :
Prêtre, pharisien, il était chef militaire Juif pendant la guerre contre Rome. Il s'est rendu au général romain Vespasien, pendant le siège de Jotapa, alors que beaucoup de ses compagnons se sont suicidés plutôt que de se rendre. Sa collaboration avec les romains l'a fait haïr par ses compatriotes juifs. Historien juif, il a écrit "Guerre des juifs" (75-79), et "Antiquités Juives" (93).
"...Jésus, qui était un homme sage, si toutefois on doit le considérer comme un homme, tant ses œuvres étaient admirables... Des chefs de notre nation l'ayant accusé devant Pilate, celui-ci le fit crucifier... Il leur apparut vivant et ressuscité le troisième jour..." (Antiquités 18.3.3)
"Anan le jeune, qui avait reçu le grand-pontificat, ... réunit un sanhédrin, traduisit devant lui Jacques, frère de Jésus appelé le Christ, et certains autres, en les accusant d'avoir transgressé la loi, et les fit lapider."


- Manuscrit Syriaque n° 14658 du British Muséum (date de 73 environ)
Lettre envoyée par un Syrien nommé Mara Bar-Serapion, à son fils Serapion. Alors qu'il est en prison, il encourage son fils à poursuivre la sagesse, soulignant que ceux qui ont persécuté les sages ont eu des problèmes. Il prend comme exemple les morts de Socrates, Pythagore et Christ. A propos de Christ il dit :
"... quel avantage les Juifs ont-ils gagné à exécuter leur roi sage ? Leur royaume fut anéanti peu après..."


- Suétone (69 - 125)
Archiviste à la cour de l'empereur Hadrien. Disgracié en 122, il se consacra à des ouvrages historiques.
"Comme les juifs ne cessaient de troubler la cité sur l'instigation d'un certain Christus, il (Claude) les chassa de Rome" (Vie de Claude, XXV.11)
"Il livra aux supplices les Chrétiens, race adonnée à une superstition nouvelle et coupable" (Vie de Néron, XVI.3).
Ce passage n'est pas une preuve directe de l'existence de Christ ; mais il prouve qu'au temps de Néron, c'est à dire une trentaine d'années après la mort de Christ, il y avait des personnes qui se réclamaient de Christ : difficile de croire alors que Christ n'ai pas réellement existé !


- Cornélius Tacite (55 - 118)
Il est considéré comme le plus grand historien de la Rome impériale.
Il décrit l'incendie de Rome en 64, et explique que les chrétiens sont devenus les boucs émissaires de Néron qui les accuse d'avoir provoqué le feu ; vers 116 il écrit :
"le nom de chrétien leur vient du nom de Christ, qui fut condamné sous le règne de Tibère, par le procureur Ponce Pilate, ..." (Annales, 15.44)


- Pline le Jeune (61 - 114)
Écrivain latin. Il était gouverneur de la Bithynie (au nord-ouest de la Turquie) en 112. Dans une lettre adressée à l'empereur Trajan il lui demande conseil sur la façon de traiter les chrétiens :
"Ceux qui niaient être chrétiens ou l'avoir été, s'ils invoquaient des dieux selon la formule que je leur dictais et sacrifiaient par l'encens et le vin devant ton image que j'avais fait apporter à cette intention avec les statues des divinités, si en outre ils blasphémaient le Christ - toutes choses qu'il est, dit-on, impossible d'obtenir de ceux qui sont vraiment chrétiens -, j'ai pensé qu'il fallait les relâcher... [Ceux qui disaient qu'ils étaient chrétiens] affirmaient que toute leur faute, ou leur erreur, s'était bornée à avoir l'habitude de se réunir à jour fixe, avant le lever du soleil, de chanter entre eux alternativement un hymne au Christ comme à un dieu, ..." (Lettres et Panégyrique de Trajan : X/96/5-7)
Ce texte n'affirme pas l'existence de Jésus Christ, mais la confirme de façon indirecte : il prouve en effet qu'au début du IIème, des hommes et des femmes croyaient fermement à son existence.

etc., etc.

Où nous trouver ?

Paroisse NORD-OUEST et Nord-Est

(N-D de Miséricorde):
 

NORMANDIE :

  CHANDAI (61):

* Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde

DSC01238

(Fresque de la Mère de Dieu entourée des Apôtres, mur Est  du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01245-copie-2

(Fresque des Sts Pères Interieur droit du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Messe journalières en semaine à 10h30

 

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01246-copie-1

(Fresque des Sts Pères Interieur gauche du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

 

Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

 

NANTES:

*Groupe de prières et "relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

 

ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces/St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
LE BOURG
16560 JAULDES.

Tel:05.45.37.35.13
* Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Très Sainte Trinité

Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN
*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530
 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 * Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

 

LOURDES:

*"Relais paroissial St Gregorios de Parumala"

 * Messse  le 5ème dimanche du mois ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30

20 Rte de Pau

 

 

CAMEROUN:

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDE,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain: 

 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

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PROGRAMME LITURGIQUE (Mis à jour) pour la fin MAI et le début JUIN:

-PARIS:
Prochaine permanence pastorale du Vendredi 2 JUIN de 15h à 18h30 au Samedi 3 JUIN de 8h à 12h.


*Le Mercredi 24 MAI , le Samedi 3 Juin
RAMASSAGE DES FIDÈLES de Paris et sa région pour:
*Le Jeudi de l'Ascension,
*Le WE du Pèlerinage de PENTECÔTES à Notre-Dame de Miséricorde,
en Normandie, au Monastère
à 15h au point de rendez-nous habituel .


NORMANDIE:


-CAEN: Une permanence pastorale sera assurée du 29 Mai au soir au 31 MAI au matin (Prenez Rdv 07 87 11 06 03 par sms).
-LISIEUX (Coquainvillier) , renseignez-vous de la date auprès du Père Isaac au 07 87 11 06 03 par sms. *


-AU MONASTÈRE DE CHANDAI :

DU 21 AU 25 MAI, RETRAITE DE LIBERATION ET DE GUERISON INTERIEURE

"Confie-toi au médecin et il opérera les yeux de ton âme et de ton cœur.
Qui est ce médecin ?
C'est Dieu, qui guérit et vivifie par son Verbe et sa Sagesse."

(St Théophile D'Antioche)

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¤JEUDI 25 Mai ASCENSION de Notre Seigneur.Procession des Rogations suivies de la Quadisha Qurbana (Ste Messe)*.(Anniversaire d'ordination sacerdotale de notre évêque )

¤Samedi 27 au Monastère en Normandie, Messe de la Vigile du Dimanche 28, Fête des mères autour de Marie, (Une prière pour le Père Jacques qui fêtera ses 50 ans de Sacerdoce entouré de ses amis et de Mor Philipose) Messe à 17h30, Bénédiction individuelles des mamans et futures mamans à l’issue de la messe par Mor Philipose.

Résultat de recherche d'images pour "Icône Syriaque de la Pentecôte"

¤DIMANCHE 4 JUIN, PÈLERINAGE de PENTECÔTES à N-D de MISÉRICORDE et aux Sts du Kérala.*

 

BRETAGNE, PAYS DE LOIRE:


-NANTES :
¤Jeudi 18 MAI, Messe à 18h (Réception des fidèles de 9h à 17h )

 

CHARENTES- AQUITAINE,LIMOUSIN-CENTRE:


-ANGOULÊME (JAULDES ):
¤Dimanches 28 MAI *
-PÉRIGUEUX (LA CHAPELLE FAUCHER) :
Samedi 27 MAI *. . .
-----------
*MESSES À 10H 30
-----------------------------------------------------
Nota bene :
Les "permanences pastorales" sont prévues pour vous assurer la proximité des sacrements (Messes, Confessions, Onction des malades), catéchisme, entretiens et accompagnements spirituels , prières de délivrance ( voir d'exorcismes ) ou de guérison intérieure .(RÉCEPTION SUR RDV) en fonction de la région où vous vivez

______________________________________________

Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

Cliquez sur ce lien:

Comment recourir aux services de prêtres compétents, formés et expérimentés appartenant à l'un ou l'autre Monastère d'une Eglise Orthodoxe-Orientale.(Tradition Syriaque Orthodoxe des Indes/ Malankare)

_____________________________________________________

Aidez-nous à emmener en vacances ceux qui,

sans moyens, ne partiraient jamais !...

-----------------------------------------------------------------------------------------------PELERINAGE DU CENTENAIRE A FATIMA du 7 au 16 Octobre 2017

Programme et inscription, cliquez ci dessous:

PÈLERINAGE DU CENTENAIRE A FATIMA DU 7 AU 16 OCTOBRE 2017, INSCRIVEZ-VOUS !

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Pèlerinage Syriaque des "Chrétiens Francophones de St Thomas" à FATIMA

+++

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L’image contient peut-être : 3 personnes

"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"

 

 

"The future is in peace, there is no future without peace"

 

"O futuro está em paz, não há futuro sem paz"  

 

(SS Ignatius Aprem II)

Note:

Eglise locale fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes (Malankare), notre Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non obligatoires.Toute offrande fait cependant l'objet d'une déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre revenu). 
Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, moniale ( 06.17.51.25.73).

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Nota:

Igreja local fundada pelo impulso missionário da Igreja Síria Ortodoxa da Índia (Malankara), nossa Igreja siro-Orthodoxe- Francophone é uma igreja ortodoxa-Leste.

O Mosteiro siríaco é um Centro de oração para a unidade das Igrejas Apostólicas, unanimidade de Christian Witness ea paz mundial.

¤ Permanência pastoral em vários região da França para: Acompanhamentos espirituais, sacramentos Sacramental (bênçãos, orações de libertação ou exorcismo, orações de cura) ...

Para o serviço pastoral para o Mosteiro como a casa dos fiéis para estadias curtas ou retiros espirituais, não requer qualquer fixo.

As ofertas são livres e não obligatoires.Toute oferecendo ainda sido deduzido do seu rendimento tributável à alíquota de 66 ° / ° de sua renda).
Denominar todas C B na seguinte ordem "S S M E Metropolis"

Para os sírio-ortodoxos Capelania francófonos africanos que vivem na França, entre em contato com as cabeças: Mor Philipose Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan e irmã Marie-Andre M'Bezele, freira (06.17.51.25.73).

-----------------------------------------------------------------

Note:

A local church founded on the missionary impulse of the Syrian Orthodox Church of India (Malankare), our Syro-Orthodox-Francophone Church is an Eastern Orthodox Church.

The Syriac Monastery is a Center of Prayer for the unity of the Apostolic Churches, the unanimity of the Christian Testimony and the peace of the world.

¤ Pastoral permanence in various regions of France for: Spiritual accompaniments, Sacraments, Sacramentals (Blessings, Prayers of deliverance or exorcism, prayers of healing) ...

For the pastoral services rendered to the Monastery as the reception of the faithful for short stays or spiritual retreats, we do not require any fixed.

The offerings are free and not obligatory. However, any taxable income is deducted from your taxable income of 66% of your income.
Write all C B to the order "Metropolis E S O F"

For Syrian Orthodox Francophone Chaplaincy of Africans living in France, contact the Heads: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan and Sister Marie-Andre M'Bezele, nun (06.17.51.25.73).

CONFIER DES INTENTIONS DE PRIÈRE AU MONASTÈRE , C'EST SIMPLE...

Icon of The Last Supper. Jesus and St. John.:

Le Moine ne rompe pas la solidarité profonde qui doit unir entre eux les frères humains… Ils se conforment aux sentiments du Christ Tête de l'Eglise, le "premier né d'une multitude de frères" et à Son amour pour tous les hommes…

A travers les prières monastiques, c’est toute l’Eglise qui prie et intercède pour l’humanité.

Le savez-vous ? Chacun de vous, dans le secret de son existence, participe à cet immense courant de prière souterraine qui irrigue le monde…

Si vous le souhaitez, vous pouvez nous confier une intention de prière en l'envoyant à l'adresse suivante:

--------------------

DÃO AS INTENÇÕES DE ORAÇÃO mosteiro é
SIMPLES ...

O monge não quebrar a profunda solidariedade que deve unir-los irmãos humanos ... Eles devem respeitar os sentimentos de Cristo Cabeça da Igreja, o "primogênito entre muitos irmãos" e seu amor por todos os homens ...

Através das orações monásticas é toda a Igreja que reza e intercede pela humanidade.

Você sabia? Cada um de vocês, no segredo da sua existência, participa nesta oração subterrâneo imenso poder que irriga o mundo ...

Se desejar, você pode confiar uma intenção de oração, enviando-o para o seguinte endereço:

---------------------

GIVING INTENTIONS OF PRAYER TO THE MONASTERY IS
SIMPLE...

The Monk does not break the deep solidarity that must unite the brothers

Human beings ... They conform to the sentiments of Christ Head of the Church, the

"The firstborn of a multitude of brothers" and His love for all men ...

Through monastic prayers, the whole Church prays and intercedes for

humanity.

Do you know ? Each of you, in the secret of his existence, participates in this

Immense current of underground prayer that irrigates the world ...

If you wish, you can entrust us with an intention of prayer by sending it to the following address:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Courriel:asstradsyrfr@laposte.net 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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