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Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone
Articles récents

Jeudi 25 et Vendredi 26 AOÛT 2016/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR...

24 Août 2016 , Rédigé par Eglise Syro-Orthodoxe Francophone Publié dans #Tradition Syriaque, #Famille, #orthodoxie-orientale, #Orthodoxie Occidentale, #oecuménisme, #Vie des Saints, #Spiritualité Chrétienne

Alors que le Dieu-homme est la vérité fondamentale de l'Orthodoxie, celle de toute hétérodoxie, c'est l'homme, ou des fragments de son être - la raison, la volonté, les sens, l'âme, le corps, l'expertise.

(Saint Justin Popovic)

25 AOÛT:

Premier livre des Maccabées 3,3-9.

Il étendit au loin la gloire de son peuple; il revêtit la cuirasse comme un héros, il ceignit ses armes de guerre et engagea des batailles, protégeant de son épée le camp d'Israël.
Il était dans l'action pareil au lion, comme le lionceau qui rugit sur sa proie.
Il poursuivit les impies, fouillant leurs retraites, et livra aux flammes ceux qui troublaient son peuple.
Les impies reculèrent effrayés devant lui, tous les ouvriers d'iniquité furent dans l'épouvante, et sa main conduisit heureusement la délivrance de son peuple.
Par ses exploits il causa de l'amertume à plusieurs rois, et de la joie à Jacob, et sa mémoire est à jamais bénie.
Il parcourut les villes de Juda et en extermina les impies, et il détourna d'Israël la colère.
Son nom devint célèbre jusqu'aux extrémités de la terre, et il recueillit ceux qui allaient périr.
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 19,12-26.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples cette parabole : " Un homme de haute naissance partit dans un pays lointain pour y recevoir la royauté et revenir ensuite. 
Ayant appelé dix de ses serviteurs, il leur donna dix mines et leur dit : " Faites-les valoir jusqu'à ce que je revienne. " 
Or ses concitoyens le haïssaient, et ils envoyèrent une députation derrière lui pour dire : " Nous ne voulons pas de celui-là pour notre roi. " 
Quand il fut de retour, après avoir reçu la dignité royale, il se fit appeler ces serviteurs auxquels il avait donné l'argent, pour savoir quel profit chacun en avait tiré. 
Le premier se présenta et dit : " Seigneur, votre mine a rapporté dix mines. " 
Il lui dit : " Très bien, bon serviteur ; puisque tu as été fidèle en chose infime, tu auras le gouvernement de dix villes. " 
Le second vint et dit : " Votre mine, Seigneur, a produit cinq mines. " 
A lui aussi il dit : " Et toi, deviens gouverneur de cinq villes. " 
Et un autre vint et dit : " Seigneur, voici votre mine que j'ai tenue serrée dans un linge. 
Car j'avais peur de vous, parce que vous êtes un homme dur : vous retirez ce que vous n'avez pas mis en dépôt, et vous moissonnez ce que vous n'avez pas semé. " 
Il lui dit : " Je te juge sur ce qui vient de ta bouche, mauvais serviteur ! Tu savais que je suis un homme dur, retirant ce que je n'ai pas mis en dépôt et moissonnant ce que je n'ai pas semé ; 
alors pourquoi n'as-tu pas mis mon argent à la banque ? Et à mon retour, je l'aurais recouvré avec un intérêt. " 
Et il dit à ceux qui étaient là : " Otez-lui la mine et donnez-la à celui qui a dix mines. " 
Ils lui dirent : " Seigneur, il a déjà dix mines ! "
Il répliqua : " Je vous le dis : A celui qui a on donnera ; mais à celui qui n'a pas, on ôtera même ce qu'il a.
 

Par St Isaac le Syrien

"Qu'est-ce que la pureté ?

C'est un coeur miséricordieux envers toute la nature créée.

Qu'est-ce qu'un coeur miséricordieux ?

C'est une flamme qui embrase le coeur pour toute la création, pour les hommes, pour les oiseaux, pour les animaux, pour les démons, et pour tout être créé.

L'homme miséricordieux offre continuellement des prières accompagnées de larmes pour les animaux sans raison,

pour les ennemis de la vérité et pour ceux qui lui ont fait du tort, pour qu'ils soient protégés et qu'il leur soit fait miséricorde ;

car une grande miséricorde remplit son coeur au-delà de toute mesure et le rend semblable à Dieu.

Quel est le signe qu'un homme a atteint la pureté du coeur, et quand sait-il que son coeur est parvenu à la pureté ?

Lorsqu'il voit tous les hommes comme bons, et lorsqu'aucun ne lui paraît impur et souillé ; c'est alors qu'il est véritablement pur de coeur.

Comment s'accomplirait autrement la parole de l'Apôtre, selon laquelle il nous faut, d'un coeur sincère, considérer les autres comme supérieurs à nous-mêmes

[cf. Ph 2, 3], si l'on n'est pas encore arrivé à ce que dit le prophète :

 L'oeil bon ne voit pas le mal [Ha 1, 13] ?"

(Source: St Isaac le Syrien : Discours 81, 1-2 et 85, 29, Monastère Saint-Antoine le Grand et Monastère de Solan, 2006, cité in Magnificat, n° 235, juin 2012, pp. 340-341).

LE CHAMP DE DIEU, LE CHAMP DE L'HOMME

« Frères, il y a deux sortes de champs : l'un est le champ de Dieu, l'autre celui de l'homme.

Tu as ton domaine ; Dieu aussi a le sien.

Ton domaine, c'est ta terre ; le domaine de Dieu, c'est ton âme. Est-il juste que tu cultives ton domaine et que tu laisses en friche celui de Dieu ?

Si tu cultives ta terre et que tu ne cultives pas ton âme, c'est parce que tu veux mettre ta propriété en ordre et laisser en friche celle de Dieu ? Est-ce juste ?

Est-ce que Dieu mérite que nous négligions notre âme qu'il aime tant ?

Tu te réjouis en voyant ton domaine bien cultivé ; pourquoi ne pleures-tu pas en voyant ton âme en friche ?

Les champs de notre domaine nous feront vivre quelques jours en ce monde ; le soin de notre âme nous fera vivre sans fin dans le ciel...


Dieu a daigné nous confier notre âme comme son domaine ; mettons-nous donc à l’œuvre de toutes nos forces avec son aide, pour qu'au moment où il viendra visiter son domaine, il le trouve bien cultivé et parfaitement en ordre.

Qu'il y trouve une moisson et non des ronces ; qu'il y trouve du vin et non du vinaigre ; du blé plutôt que de l'ivraie.

S'il y trouve tout ce qui peut plaire à ses yeux, il nous donnera en échange les récompenses éternelles, mais les ronces seront vouées au feu. »

St Césaire d'Arles (fêté demain, 470-543), Sermons au peuple, n° 6 ; CCL 103, 32 (trad. SC 175, Cerf, 1971 (p.327) et Orval)

 

 

*Dimanche 28 AOUT,

 

 Pèlerinage de Préparation à la Rentrée scolaire

See original image

 

-9h Baptêmes d’Axel et Cyprien, réception de plusieurs enfants, adolescents  et adultes par Chrismation (Confirmation) dans la Tradition Orthodoxe Orientale qui, lors de la Messe qui  suit communieront solennellement.

 

 

-10h30, Messe suivie des prières et bénédictions des

 

enfants, écolier, étudiants, parents et. Repas fraternel,

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 27 Août à 17h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

 INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

_________________________

Cette "Newsletter" est enrichie de divers ajouts.

This "Newsletter" is enriched with various additions.

26 AOÛT:

Lettre de saint Paul Apôtre aux Galates 5,16-24.

Frères, conduisez-vous selon l'Esprit, et vous n'accomplirez pas les désirs de la chair. 
Car la chair a des désirs contraires à ceux de l'esprit, et l'esprit en a de contraires à ceux de la chair ; ils sont opposés l'un à l'autre, de telle sorte que vous ne faites pas ce que vous voulez. 
Mais si vous êtes conduits par l'esprit, vous n'êtes plus sous la Loi. 
Or les œuvres de la chair sont manifestes : ce sont l'impudicité, l'impureté, le libertinage, 
l'idolâtrie, les maléfices, les inimitiés, les contentions, les jalousies, les emportements, les disputes, les dissensions, les sectes, 
l'envie, les meurtres, l'ivrognerie, les excès de table, et autres choses semblables. Je vous préviens, comme je l'ai déjà fait, que ceux qui commettent de telles choses n'hériteront pas du royaume de Dieu.
Le fruit de l'Esprit, au contraire, c'est la charité, la joie, la paix, la patience, la mansuétude, la bonté, la fidélité, 
la douceur, la tempérance. Contre de pareils fruits, il n'y a pas de loi. 
Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses convoitises. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 6,24-33.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Nul ne peut servir deux maîtres ; car ou il haïra l'un et aimera l'autre, ou il s'attachera à l'un et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et l'argent. 
C'est pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez ou de ce que vous boirez, ni pour votre corps de quoi vous le vêtirez. La vie n'est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ? 
Regardez les oiseaux du ciel, qui ne sèment ni ne moissonnent et n'amassent rien dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux ? 
Qui de vous, à force de soucis, pourrait ajouter une seule coudée à la longueur de sa vie ? 
Et pourquoi vous inquiétez-vous pour le vêtement ? Observez les lis des champs, comment ils croissent : ils ne peinent ni ne filent. 
Or je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n'était pas vêtu comme l'un d'eux. 
Si donc Dieu revêt ainsi l'herbe des champs, qui est aujourd'hui et demain sera jetée au four, ne le fera-t-il pas bien plus pour vous, gens de peu de foi ?
Ne vous mettez donc point en peine, disant : Que mangerons-nous ou que boirons-nous, ou de quoi nous vêtirons-nous ? 
C'est de tout cela en effet que les païens sont en quête, car votre Père céleste sait que vous avez besoin de tout cela. 
Cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné en plus.
 

PARDON DES OFFENSES:

J'ai bien pu de moi-même vous offenser, ô mon Père, mais je ne pouvais pas de moi-même obtenir le pardon de mes fautes.

Votre Fils bien-aimé est venu à mon secours. Il s'est revêtu de ma nature humaine pour me guérir de mes infirmités.

En expiation de mes offenses, il vous a offert un sacrifice de louanges, et afin d'appeler sur moi votre pitié et votre miséricorde, celui qui est assis à votre droite, ne dédaigne pas de porter la ressemblance de ma nature humaine.

Voilà, mon Dieu, ce qui me remplit d'espoir et de confiance. Si, par mes iniquités, je mérite votre mépris, prenez du moins en considération, pour me pardonner, l'ineffable charité de votre Fils bien-aimé.

Que les mérites de ce Fils vous rendent favorable à votre serviteur.

Par le mystère de son incarnation, pardonnez à notre chair mortelle et coupable.

Que la vue de ses plaies divines fasse disparaître à vos yeux nos péchés et nos crimes. Que le sang précieux qui coule de son côté efface les souillures de mon âme. [...]

De quelle faute l'homme pourrait-il se rendre coupable, qui ne pût être rachetée par le Fils de Dieu qui s'est fait homme ?

Quel orgueil, quelque grand qu'il fût, ne tomberait pas devant l'humilité d'un Dieu ? Quel empire la mort peut-elle avoir, qui ne soit détruit par le supplice du Fils de Dieu sur la croix ?

Ô mon Dieu, si l'on mettait dans la même balance tous les péchés de l'homme et la miséricorde de celui qui les a rachetés, la clémence du Sauveur l'emporterait sur l'iniquité humaine autant que l'orient est éloigné de l'occident, et que le plus profond des enfers est au-dessous du plus haut des cieux.

Daignez donc, ô Dieu mon créateur, me pardonner mes fautes. Je vous en conjure par les souffrances infinies de votre Fils bien-aimé.

Que sa piété rachète mon impiété ; sa modération et son innocence, ma perversité ; sa douceur, ma violence ; son humilité, mon orgueil ; sa patience à souffrir, mon aversion pour la douleur ; sa bonté, ma dureté ; son obéissance, ma rébellion contre vos commandements ; son calme, mes inquiétudes ; sa douceur, l'aigreur de mon esprit ; sa clémence, mes emportements ; sa charité, ma malice.

(St Augustin, Méditations) »

Père Alphonse de la Mère des DouleursPratique journalière de l'oraison et de la contemplation divine d'après la méthode de Sainte Thérèse et de Saint Jean de la Croix, Tome cinquième (Vendredi de la quatorzième semaine, Oraison de la nuit), Desclée, De Brouwer, Lille - Paris - Bruges, 1917.

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Bartolomé Esteban Murillo (1618-1682), Crucifixion
Musée de l'Ermitage, Saint-Pétersbourg (Russie)

 

Par Saint Jacques de Saroug

(v. 449-521), moine et évêque syrien 

Poème (trad. P. Grelot, 1960 ; cf Orval)

 

« Je me lèverai et je rentrerai chez mon père »

    Je reviendrai à la maison de mon Père comme le prodigue, et je serai accueilli.

Comme il a fait, lui, ainsi je ferai : ne m'exaucera-t-il pas ?

A ta porte, Père miséricordieux, voici que je frappe ; ouvre-moi, que j'entre, de peur que je me perde et m'éloigne et périsse !

Tu m'as fait ton héritier, et moi, j'ai délaissé mon héritage et dissipé mes biens ; que je sois désormais comme un mercenaire et comme un serviteur.

    Comme du publicain, aie pitié de moi et je vivrai par ta grâce !

Comme à la pécheresse, remets-moi mes péchés, ô Fils de Dieu.

Comme Pierre, tire-moi aussi du milieu des flots. Comme pour le larron, aie pitié de ma bassesse et souviens-toi de moi !

Comme la brebis qui s'est égarée, cherche-moi, Seigneur, et tu me trouveras ; et sur tes épaules amène-moi, Seigneur, à la maison de ton Père.

    Comme à l'aveugle, ouvre-moi les yeux, que je voie ta lumière ! Comme au sourd, ouvre-moi les oreilles, que j'entende ta voix. Comme pour le paralytique, guéris mon infirmité, que je loue ton nom. Comme le lépreux, par ton hysope purifie-moi de mes souillures (cf Ps 50,9). Comme la jeune enfant, fille de Jaïre, fais-moi vivre, ô notre Seigneur. Comme la belle-mère de Pierre, guéris-moi, car je suis malade. Comme le jeune enfant, fils de la veuve, remets-moi sur pied. Comme Lazare, appelle-moi de ta propre voix et délie mes bandelettes. Car je suis mort par le péché, comme d'une maladie ; relève-moi de ma ruine, que je loue ton nom ! Je t'en prie, Maître de la terre et du ciel, viens à mon aide et montre-moi ton chemin, que j'aille vers toi. Amène-moi vers toi, Fils du Très-Bon, et mets le comble à ta miséricorde. J'irai vers toi et là je me rassasierai dans l'allégresse.

UNE PRIERE DE BENEDICTION DES REPAS
(St Jean Chrysostome)

 

Jean Chrysostome rapporte que les Pères du Désert récitaient la prière qui suit.

oyez béni, ô Dieu,
qui me nourrissez depuis ma jeunesse,
qui donnez nourriture à toute chair.

Comblez nos cœurs de joie et de gaîté, afin que,
disposant toujours de tout ce qui est nécessaire,
nous abondions pour toute bonne œuvre dans le Christ Jésus, notre Seigneur,
avec qui Vous partagez gloire, honneur et puissance,
en même temps que le Saint-Esprit,
Pour les siècles. Amîn.

Gloire à Vous, Seigneur !
Gloire à Vous, ô Saint !
Gloire à Vous, ô Roi !
parce que Vous nous avez donnés des aliments pour la joie.

Comblez-nous des gr^ces de l’Esprit Saint,
afin que nous puissions être trouvés sereins devant Votre face,
et non pas honteux,
quand Vous rendrez à chacun selon ses œuvres.

(Source d'inspiration  :Jean Chrysostome, Commentaire de Matthieu, Homélie 55, (PG 58, 545). Traduction : Luc. Fritz).

Chers amis.Aloho m'barekh
Rentré lundi soir du second camp des "vacances familiales" organisées par la Metropolie ( Archidiocese ) , nous sommes passés à N-D de Pontmain où nous avons déposées vos intentions de prières lors de cette visite éclaire, pour tous ceux qui, pour une raison légitime ne pourraient être présents , , nous recommanderons vos écoliers et étudiants le 28 Août lors du Pèlerinage préparatoire à la rentrée scolaire et universitaire au Monastère . 
 
Voici le programme liturgique de cette fin Août et début Septembre :
 
PARIS-NORMANDIE :
 
*28 Août  Pèlerinage préparatoire à la rentrée scolaire et universitaire au Monastère en Normandie. 9h,Baptêmes et Chrismations. 10h30, Messe, repas fraternel lors duquel aura lieu l'A.G.E de la Métropolie (Association cultuelle de la Métropolie de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone Mar Thoma) suivit de la réception des fidèles. 
 
(Ramassages des fidèles et amis de Région parisienne qui voudraient passer les  WE du :
*27 au 28 Août  .Ramassage samedi 27 à 17h ,Place du Chatelet devant le Bar du Bord de Seine. )
 
*4 Septembre  Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde. au Monastère en Normandie. 
(Programme habituel. Ramassage samedi 3 Septembre à 15 h Place du Chatelet devant le Bar du Bord de Seine. )
 
NANTES :
Jeudi 8,De 9h à 17h, permanence pastorale. 18h,Ste Messe 
 
PÉRIGUEUX  (La Chapelle Faucher ):
Samedi 10, Ste Messe à 10h30 .. .(Programme habituel). 
 
ANGOULÊME  (Jauldes ):
Dimanche 10, Messe 10h30 (Programme habituel)
 
Votre fidèlement dévoué en Notre Seigneur. Union de prières. Aloho m'barekh ( Dieu vous bénisse )
 
+ Mor Philipose-Mariam 
 
PS :
Du 14 au 27 Septembre j'effectuerai une visite pastorale au Cameroun où j'ordonnerai 2 prêtres (Les Frères Pierre-Marie et Marie-Parfait qui , pour exprimer leur nouvel engagement etr l'ordre nouveau reçu, recevront un nom nouveau). Merci pour vos prières. 
 
___________________________________
* Vous pouvez rencontrer un prêtre pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…
 

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Du côté de nos frères aînés, les Saints:

 

25 août :

Saint Apôtre Tite, évêque de Gortyne en Crète

Holy Apostle Titus of the Seventy

Kondakion, t.2

Avec Paul, dont tu fus le compagnon, * tu nous annonças la parole de la grâce de Dieu, * bienheureux Tite, disciple choisi; * c'est pourquoi nous te disons: * Ne cesse pas d'intercéder pour nous tous.

Exapostilaire (t. 2)

Apôtre initié dans la grâce de Dieu, * saint Tite, avec Paul aux-divines-pensées, * intercède auprès de la sainte Trinité * pour la paix du monde et pour nous qui célébrons * ta mémoire très-sainte et de tout cœur te vénérons, * afin que nous soyons affranchis du malheur, * libérés de nos fautes et méritions le salut, * la gloire et la splendeur du royaume des cieux.

Saint Tite, apôtre des 70 était un natif de l'île de Crète, le fils d'une païenne illustre. Dans sa jeunesse, il étudia la philosophie hellénistique et les anciens poètes. Préoccupé par les sciences, Tite a mené une vie vertueuse, pour ne pas se consacrer aux vices et aux passions caractéristiques de la majorité des païens. Il a préservé sa virginité, comme le hiéromartyr Ignace le Théophore (20 Décembre ) le témoigne . Pour un tel mode de vie, le Seigneur ne le laissa pas sans Son aide. À l'âge de vingt ans Saint Tite a entendu une voix dans un rêve, suggérant qu'il abandonne la sagesse hellénistique, qu'elle ne pouvait pas fournir le salut de son âme, mais plutôt de chercher ce qui pourrait le sauver. Après ce rêve, Saint Tite attendit encore une autre année, pour se familiariser avec les enseignements des prophètes de Dieu. La première fois qu'il a ouvert la Bible, le livre était le livre du prophète Isaïe. Après l'avoir ouvert au chapitre 47e, il a été frappé par les mots, décrivant son état spirituel. 

Quand arrivèrent en Crète les nouvelles de l'existence d'un grand prophète, en Palestine, et sur ses grands miracles, le gouverneur de l'île de Crète (un oncle de Titus) l' envoya là-bas. Ce Prophète était le Seigneur Jésus-Christ Lui-même, né de la Très Sainte Vierge Marie, qui est venu dans le monde entier pour la rédemption de la race d'humaine et la libération du péché ancestral.
A Jérusalem, Saint Tite a vu le Seigneur. Il a entendu sa prédication et crut en lui. Il a été témoin de la mort du Sauveur sur la Croix, sa glorieuse résurrection et l'Ascension au Ciel. Le jour de la Pentecôte, le futur apôtre a entendu comment les Douze Apôtres, après la descente du Saint-Esprit, ont parlé dans différentes langues, parmi lesquelles la langue crétoise (Actes 2: 11). 
Saint Tite a accepté le Baptême de l'apôtre Paul et devint son plus proche disciple. Il a accompagné saint Paul sur ses voyages missionnaires, accomplissant les tâches qui lui sont confiées. Il a été impliqué dans l'établissement de nouvelles églises, et est allé avec Paul à Jérusalem.
Saint Tite a été compté parmi les soixante-dix apôtres et a été fait évêque de Crète par l'apôtre Paul. Vers l'an 65, peu de temps avant son deuxième emprisonnement, l'apôtre Paul a envoyé une épître pastorale à son fils dans la foi (Tite 1: 4).
Quand l'apôtre Paul a été pris comme criminel à Rome pour subir son procès devant César, Saint Tite a laissé un certain temps son troupeau et est allé à Rome pour être au service de son père spirituel. Après la mort de Saint-Paul par le martyr, Tite est retourné à Gortyne, la principale ville de Crète.
Saint Tite a guidé pacifiquement son troupeau et il a peiné pour éclairer les païens à la lumière de la foi en Christ. Il a reçu du Seigneur le don de miracle. Pendant l'une des fêtes païennes en l'honneur de la déesse Diane, Tite a prêché devant une foule de païens. Quand il a vu qu'ils ne l'écoutaient pas, il pria le Seigneur, afin que le Seigneur Lui-même montre au peuple la fausseté des idoles. Par la prière de Saint Tite, l'idole de Diana est tombé et brisé devant les yeux de tous. Une autre fois, Saint Tite a prié pour que le Seigneur ne permette pas la réalisation d'un temple de Zeus, et il s'est effondré. Par de tels miracles Saint Tite a conduit beaucoup à la foi en Christ. Après avoir porté la lumière de la foi dans les régions environnantes, Saint Tite est décédé paisiblement à l'âge de 97 ans. Au moment de sa mort, son visage resplendissait comme le soleil.

 

He was a Greek from the island of Crete. Born and raised as a pagan, he came to faith in Christ through the ministry of the Apostle Paul, andlabored with the Apostle in preaching the Gospel.

 

 St Paul in his epistles calls St Titus both "son" and "brother." He was ordained Bishop of Crete by St Paul, who wrote to him the Epistle that bears his name.

 

He reposed in peace at the age of ninety-four.

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Saint et glorieux Apôtre Barthélémy

(Translation des reliques)

Return of the relics of the Apostle Bartholomew from Anastasiopolis to Lipari (6th c.)

 

 

Kondakion, t. 4

En grand soleil tu parus sur le monde, * illuminant de tes splendides enseignements * et de tes miracles étonnants * ceux qui t'honorent, Barthélemy, saint apôtre du Seigneur.

 

Exapostilaire (t. 2)

La sainte déposition de tes reliques, Barthélemy, * nous la fêtons de tout cœur et te célébrons dans la foi; * depuis l'Orient jusqu'en l'île de Lipari * ayant navigué de merveilleuse façon, * par tes voyages tu éclairas tout l'Occident, * Apôtre du Christ et divin prédicateur. 
(http://calendrier.egliseorthodoxe.com/s…/stsaout/aout25.html)

 

 

SAINT LOUIS 
(Louis IX)
Roi de France et confesseur
(1215-1270)

 

        Saint Louis a frappé ses contemporains par son sens de la justice, sa profonde piété et sa grande charité envers les pauvres ; sa vertu le faisait regarder comme l'arbitre des princes d'Europe.

        Saint Louis fut baptisé à Poissy, et en conserva toujours religieusement le souvenir, car plus tard il signait ordinairement Louis de Poissy, marquant par là qu'il estimait la grâce du baptême comme son plus glorieux titre de noblesse. Sa mère, Blanche de Castille, voulut le nourrir elle-même. Tout le monde connaît la belle parole de cette grande reine : « Mon fils, je vous aime après Dieu plus que toutes choses ; cependant, sachez-le bien, j'aimerais mieux vous voir mort que coupable d'un seul péché mortel. » 



        Élevé à une telle école, le jeune Louis montra dès son enfance les grandes vertus qu'il devait faire éclater sur le trône, l'égalité d'âme, l'amour de la justice et une tendre piété. Comme on lui reprochait quelques fois de donner trop de temps aux pieux exercices : « Les hommes sont étranges, disait-il ; on me fait un crime de mon assiduité à la prière, et on ne dirait rien si j'employais des heures plus longues à jouer aux jeux de hasard, à courir les bêtes fauves, à chasser aux oiseaux. »

        Devenu roi, il voulut établir avant tout le règne de Dieu, auquel sont indéfectiblement liés le Roi et la France. Il s'appliqua plus que jamais à faire de la France un royaume puissant et chrétien. On connaît sa loi condamnant les blasphémateurs à subir aux lèvres la marque d'un fer rougi au feu. 



        Un des plus beaux jours de sa vie fut celui où il alla au-devant des religieux qui apportaient d'Orient la sainte Couronne d'épines, et la porta, pieds nus, dans sa capitale. Il fonde des hôpitaux et des monastères. Il réalise son grand projet : construire la Sainte-Chapelle comme une châsse de lumière et de vitraux destinée à recueillir les saintes reliques, surtout la Couronne d'épines. Il donne à sa sœur, la bienheureuse Isabelle de France, le terrain de Longchamp pour y fonder une abbaye de religieuses de Sainte-Claire. « Si je dépense beaucoup d'argent quelquefois, j'aime mieux le faire en aumônes faites pour l'amour de Dieu que pour frivolités et choses mondaines. Dieu m'a tout donné ce que j'ai. Ce que je dépense ainsi est bien dépensé. » (Saint Louis au sire de Joinville)

        À vingt ans, il épouse Marguerite de Provence et leur amour sera tendre et fidèle. Saint Louis fut aussi un modèle du pur amour conjugal ; il avait fait graver sur son anneau cette devise : « Dieu, France et Marguerite. »

        À la suite d'une maladie mortelle, guéri miraculeusement, il obéit à une inspiration du Ciel qui l'appelait aux Croisades. Quand il part pour délivrer la Terre Sainte en 1248, il s'embarque avec sa femme. On le vit, dans ces luttes gigantesques, qui avaient pour but la libération des Lieux Saints, faire des actes de bravoure qui le mettaient au rang des plus illustres guerriers. On se tromperait en croyant que le bon et pieux roi n'eût pas toute la noble fierté qui convenait à son rang. Les Sarrasins, qui le retinrent longtemps captif, après une désastreuse campagne, eurent lieu d'admirer sa grandeur d'âme, sa foi et son courage. 



        Une fois libéré et rentré dans son royaume, il y entreprend de grandes réformes en particulier l'interdiction du duel judiciaire. 
        Son royaume connaît une période de plein développement culturel, intellectuel et théologique. Saint Louis aime recevoir à sa table saint Bonaventure et saint Thomas d'Aquin. Avec Robert de Sorbon, il fonde la Sorbonne (1257). Il suit avec attention l'achèvement de la cathédrale Notre-Dame et surtout les grandes rosaces (1255) et les porches. 
Son plus grand souci est de pacifier, de réconcilier les ennemis et d'éteindre les conflits, en particulier entre la France et l'Angleterre (1258). Mais il rêve de retourner en Terre Sainte et de convertir le sultan d'Egypte. Il n'ira pas plus loin que Carthage, l'actuelle Tunis. La maladie a raison de lui le 25 août 1270.



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

 

 

Prière dite de St Louis*
Dieu Tout-Puissant et éternel, qui avez établi l'empire des Francs pour être dans le monde l'instrument de votre divine volonté, le glaive et le bouclier de votre sainte Église, nous vous en prions, prévenez toujours et partout de votre céleste lumière, les fils suppliants des Francs, afin qu'ils voient ce qu'il faut faire pour réaliser votre règne en ce monde, et que pour accomplir ce qu'ils ont vu, ils soient remplis de charité, de force et de persévérance, par Jésus-Christ Notre-Seigneur... 
Amen.

 

 

La déclaration de Louis de Bourbon, duc d'Anjou, 


pour la fête de Saint Louis :

A l'occasion de la fête de Saint-Louis, "son aïeul et son saint patron", le duc d'Anjou, Louis de Bourbon, s'adresse aux Français dans une longue déclaration écrite. Il désire, "au nom de l’histoire, mais sans nostalgie", "apporter quelque chose au moment où la France subit une grave crise".

Mes chers compatriotes,

La date du 25 août, fête de la Saint-Louis, mon aïeul et mon saint patron et aussi le modèle largement reconnu de la sagesse en politique, m’offre l’occasion de m’exprimer. Je n’ai pas voulu le faire au moment où les dramatiques évènements de l’été se sont produits car ma voix aurait peu apporté à ce qui fut dit alors. La compassion devant les victimes s’imposait et continue à s’imposer car les conséquences de ces attaques barbares sont loin d’être terminées ; les encouragements aux forces de sécurité et de secours ou aux équipes de soins s’imposaient elles-aussi et s’imposent encore devant l’ampleur du mal. Mais au-delà ? Que pouvait-on dire devant l’horreur des actes commis ? Les assassinats aussi monstrueux que lâches, d’êtres innocents, n’ont jamais aucune justification et les commettre au nom d’une religion encore moins. Fanatisme et politique n’ont jamais fait bon ménage. L’histoire nous le rappelle.

Or c’est justement au nom de l’histoire, mais sans nostalgie et dans un souci d’avenir meilleur, que je peux apporter quelque chose, au moment où la France, mon pays, subit une grave crise. Il me semble que les seuls remèdes politiques habituels ne suffiront pas à conjurer les dégâts et la profondeur du mal. Vu avec le recul des siècles et surtout l’expérience que cela donne, le mal qui atteint la France me parait double. Il y a d’abord une guerre de civilisation, déclarée par un ennemi plus ou moins visible et insidieux, et que désormais les gouvernants semblent enfin désigner par son nom mais, surtout, une très profonde et grave crise morale ou d’identité, sorte de cancer de l’intérieur qui nous affaiblit tout autant, peut-être même davantage, que l’ ennemi désigné.


"Les causes internes sont toujours plus complexes à combattre que les ennemis déclarés"

De la guerre qui est menée à la France, à l’Europe, à la Chrétienté, que dire ? Accepter de mettre un nom sur les choses et donc les qualifier est déjà le meilleur moyen pour combattre. L’ennemi identifié, Il s’agit de concevoir et de mettre en œuvre une politique étrangère et une politique intérieure qui répondent aux intérêts de la France et de l’Europe chrétienne dont nous sommes solidaires. Il s’agit ensuite d’avoir une stratégie et une tactique. Je ne doute pas que l’une et l’autre soient à la portée de nos gouvernants quels qu’ils fussent, s’ils acceptent de se remettre en cause, de se donner les moyens de la lutte et de faire confiance aux spécialistes. Faire parler la raison plus que le sentiment et l’idéologie. La France a toujours su mener les combats, ses forces armées sont reconnues par tous et partout, et le pays entier trouvera l’énergie nécessaire pour les soutenir. Déjà, force est de constater que de saines réactions ont commencé à apparaître.

La crise morale est plus grave. Les causes internes sont toujours plus complexes à combattre que les ennemis déclarés. Elles le sont notamment parce que elles ont souvent des origines plus profondes, plus lointaines. Mais l’histoire dont par ma naissance je suis en quelque sorte le représentant comme héritier et successeur des souverains qui, patiemment, siècle après siècle, ont façonné la France, l’histoire montre que les crises de conscience ne sont pas insurmontables. C’est même souvent de l’épreuve et de la rupture avec des habitudes passées qui endorment plus qu’elles ne font progresser, que la France s’est constituée. Dès l’origine ! Epreuves et rupture, avec Clovis qui fait passer la Gaule du rang de province romaine à celui de royaume libre et autonome ; épreuves et rupture avec la renaissance carolingienne ; puis avec le renouveau de la souveraineté au XIIIe siècle, celui de Bouvines et de Saint Louis ; et je continue avec le renouveau d’après la guerre de Cent ans qui avait pourtant laissé la France exsangue et quasi à la merci d’une dynastie étrangère. Que dire de la Renaissance qui a suivi le désastre de Pavie, de celle d’après les Guerres de Religion ou encore du sursaut admirable de tout le pays dans les premières années du XVIIIe siècle alors que Louis XIV devait faire face à une Europe une nouvelle fois coalisée. Oui, il y a un ressort très français qui veut que notre pays même malmené, même quasiment abattu, ne capitule pas.

"L’histoire nous enseigne qu’il y a des limites à ne pas franchir, des principes non négociables"
(Louis de Bourbon)

Ces sursauts proviennent de la nature très particulière de la France. Ce n’est pas un état comme les autres. Le pouvoir ne s’y confond pas avec la force. La France a toujours reposé sur ses familles, sur des communautés d’intérêt, sur un état de droit mis en place alors que l’Europe connaissait encore régime féodal et droit du plus fort. Si la France présente cette spécificité cela lui vient de ses origines. Clovis, ne fut pas seulement le premier des rois, mais ce fut surtout le premier des rois chrétiens. Ainsi dès l’aube de la civilisation française il y avait, venant couronner au sens propre comme figuré le pouvoir, une transcendance. Politique et mystique allaient de pair. Jamais le roi ne fut un monarque tout puissant. La royauté française a toujours été vécue comme un service, imposant des devoirs garantis par Dieu. Au-dessus du roi il y avait toujours la nécessité de conserver les préceptes de l’évangile qui sont aussi ceux du droit naturel : respect de la personne humaine, respect de la famille. La France a mérité le titre de « Fille aînée de l’Eglise », parce que plus que toute autre nation, elle a su mettre ses devoirs avant ses droits. Elle a puisé dans la religion une éthique qui donnait à la politique une autre dimension. Ainsi, elle devint un modèle.

Certes cela a pris des contours bien différents selon les âges, mais le principe a toujours subsisté ; certes il y a eu parfois de mauvaises politiques mais justement reconnues comme telles. Mais l’histoire nous enseigne aussi qu’il y a des limites à ne pas franchir, des principes non négociables : la souveraineté de l’état, le primat du bien commun contre les intérêts particuliers, les libertés notamment collectives pour garantir les particularismes hérités de l’histoire des lieux, etc.

L’histoire nous apprend aussi et surtout qu’un peuple est grand quand il a des motifs de partager une vision commune de sa destinée c’est-à-dire de son avenir ; de donner de lui-même pour des causes qui le dépassent mais qui le font entrer dans l’histoire. Tel est bien ce qui a produit les grands artistes, les grands savants, les grands capitaines et les conquérants ; les gloires nationales que nos livres, nos mémoires, nos chansons exaltaient. Durant longtemps, de l’épopée des grognards de l’Empire au « debout les morts ! » de la Guerre de 14-18, les régimes nouveaux ont continué à évoquer ce récit national. La mystique de la Patrie avait su remplacer l’amour pour le Roi et la Couronne. Mais qu’en est-il actuellement ? Quelle « mystique » est-elle offerte aux jeunes depuis deux ou trois générations ? Celle du consumérisme et du matérialisme; celle de la culture de la mort ; celle du jeu et du moindre effort, celle de la toute-puissance de l’argent. Depuis des décennies ont été élevés au rang de nouvelles valeurs l’individualisme, l’abandon de la notion de service et de sacrifice, le relativisme, l’immanence et, comble, la négation des épisodes glorieux de notre histoire dont il faudrait s’excuser ! Tout cela a détruit peu à peu les fondements de la société qui n’a plus su intégrer ceux qui frappaient à sa porte et qui, surtout, a ôté tout souhait et désir de s’intégrer à la France devenue plus un contre-modèle qu’un modèle.

"Nourrie de bonnes intentions comme le prétendent ses partisans, la laïcité républicaine n’en est pas moins un leurre"

Il me semble que la cause première de ce triste état des lieux est avant tout l’abandon des repères notamment religieux par notre pays c’est-à-dire ces limites sans lesquelles les libertés ne sont plus que des licences dangereuses tant pour l’homme que pour la société. Ainsi, en un peu plus de deux siècles a été porté profondément atteinte à notre identité, française et chrétienne. Les repères perdus, l’avenir est difficile à construire ! Aussi, nourrie de bonnes intentions comme le prétendent ses partisans, la laïcité républicaine n’en est pas moins un leurre. Elle nous coupe en réalité de nos racines séculaires et le vide idéologique laisse la place à toutes les idéologies mortifères.

Les jeunes ont besoin de grandeur, besoin d’espérance. Une société qui désespère et désenchante sa jeunesse n’a plus sa place. Il faut revenir de cet esprit d’abandon. Il faut retrouver enthousiasme, désir de se dépasser et, surtout, volonté. Retrouver la ferveur de Bouvines et de Patay, celle que montrent les champions sportifs prenant exemple sur les saints ou les militaires. Offrir des perspectives qui présentent leur part de gratuité et de grandeur. Ces occasions ne manquent pourtant pas aujourd’hui où les combats à mener sont nombreux : ceux pour redonner à la vie humaine sa place avec ses multiples facettes depuis l’éthique oubliée dans les états riches jusqu’aux problèmes de malnutrition dans les pays pauvres ; ceux pour rendre notre planète plus durable après qu’elle a été souvent saccagée par l’inconscience de plusieurs générations ; ceux pour faire accéder le plus grand nombre à l’instruction sans laquelle il n’y a pas d’échanges possibles entre les hommes. Savoir se parler et pouvoir se comprendre !

"La France est d’abord une communauté forte de son identité"

Redonner le goût du bien commun et se souvenir que la France est d’abord une communauté forte de son identité façonnée par ses racines gréco-latines et chrétiennes.

Heureusement, bon nombre de jeunes l’ont retrouvé d’eux-mêmes dépassant les faux maîtres qui les trompaient plus qu’ils ne les formaient. Depuis plusieurs années on les voit veiller sur leur pays ; retrouver les fondamentaux de la philosophie notamment politique, renouer avec les valeurs du don, de la gratuité sans lesquelles il n’y pas de bien commun possible. On les voit surtout retrouver le sens de la famille et de la vie sur lequel ils assoient leurs perspectives d’avenir. Le monde appartient aux jeunes et à ceux qui donnent du sens à leur vie. L’histoire de France nous l’enseigne.

J’ai voulu le rappeler car, en invoquant l’aide de Saint-Louis, mon aïeul, mais aussi celle de tous les saints et saintes de France, si nombreux, et en n’oubliant pas le dernier d’entre eux, le père Hamel, mort en martyr pour sa Foi, je crois plus que jamais en mon pays et en son avenir.

Louis de Bourbon, duc d’Anjou

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26 août:

 

Saints Martyrs Adrien, Nathalie son épouse, et leurs 23 compagnons

Martyrs Adrian and Natalia and 23 companions of Nicomedia (4th c.)

 

Ses pieds courant au crime, l'impie de sa main 
a tranché mains et pieds au martyr Adrien. 
Comme sur terre, au ciel pour le meilleur se lie 
au sort de son conjoint l'épouse Nathalie. 
Sans pieds ni mains, Adrien grimpe néanmoins 
le vingt-sixième jour dans le chœur des Témoins.

Par les prières de tes Saints, Christ notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous.

Amen.

 

"Husband and wife, they were both of noble and wealthy families in NicomediaAdrian was the governor of the Praetorium and a pagan, and Natalia was a secret Christian. They were both young, and had lived in wedlock for thirteen months in all before their martyrdom.

 

 When the wicked Emperor Maximian visited Nicomedia, he ordered that the Christians be seized and put to torture. There were twenty-three Christians hidden in a cave near the city. Someone handed them over to the authorities and they were cruelly flogged with leather whips and staves, and thrown into prison. They wee then taken from prison and brought before the Praetor for their names to be noted.

 

 Adrian looked a these people, tortured but unbowed, peaceful and meek, and he put them under oath to say what they hoped for from their God, that they should undergo such tortures. They spoke to him of the blessedness of the righteous in the Kingdom of God. Hearing this, and again looking at these people, Adrian suddenly turned to the scribe and said: 'Write my name along with those of these saints; I also am a Christian.

 

' When the Emperor heard of this, he asked him: 'Have you lost your mind?' Adrian replied: 'I haven't lost it, but found it!' Hearing this,Natalia rejoiced greatly, and, when Adrian sat chained with the others in prison, came and ministered to them all. When they flogged her husband and put him to various tortures, she encouraged him to endure to the end. After long torture and imprisonment, the Emperor ordered that they be taken to the prison anvil, for their arms and legs to be broken with hammers.

 

 This was done and Adrian, along with the twenty-three others, breathed his last under the vicious tortures. Natalia took their relics toConstantinople and there buried them. After several days, Adrian appeared to her, bathed in light and beauty and calling her to come to God, and she peacefully gave her soul into her Lord's hands."

 

Tropaire, t. 3

Comme un trésor que nul ne peut ravir * tu as estimé la foi salutaire, Bienheureux; * délaissant le culte impie de tes ascendants * et suivant les traces du Seigneur, * richement tu as reçu les dons divins; * illustre Adrien, prie le Christ notre Dieu * pour qu'à nos âmes soit donné le salut.

Kondakion, t. 4

Témoin du Christ, accueillant * dans ton cœur les saints propos * de ta pieuse femme, Adrien, * tu courus au-devant des tourments; * avec elle tu reçus la couronne des Martyrs.

Ikos

Voici venu pour les fidèles le temps de la joie, * le jour de fête du martyr Adrien; * dans la divine allégresse crions-lui: * Témoin du Christ qui menas le bon combat * et reçus la couronne de justice dans le ciel, * sauve-nous tous des attaques de l'ennemi, * accorde-nous la guérison de nos âmes et de nos corps * et de toute souillure purifie nos esprits, * toi qui reçus avec ta femme la couronne des Martyrs.

Exapostilaire (t. 2)

Glorifions comme soutien des Athlètes victorieux * l'invincible martyr Adrien * en même temps que la pieuse Nathalie; * avec eux brille aussi * la phalange porteuse de trophées, * tout un groupe de saints Martyrs; * célébrant leur brillante mémoire, chantons-les: * pour nous tous ils intercèdent auprès du Christ notre Dieu.

Laudes, t. 8

Accomplissant la parole du Seigneur, * très-noble martyr Adrien, * tu délaissas tous les charmes d'ici-bas * et, prenant sur tes épaules la Croix, * tu pris part aux souffrances du Christ; * en toutes choses tu fus éprouvé; * c'est pourquoi, nous les croyants, * nous glorifions en ce jour ta mémoire sacrée.

Sans cesse ballotté sur les flots des tourments, * courageux martyr Adrien, * tu trouvas un timonier en ton épouse * qui te mena vers le havre de paix * et te fit entrer dans la cité céleste * où tu demeures, Martyr au grand renom; * c'est pourquoi nous te prions * d'intercéder pour nous qui célébrons ton souvenir.

Jusqu'aux chaînes, aux torsions de votre corps, * jusqu'aux membres amputés, * vous avez résisté avec courage * et, remettant votre âme au Créateur, * pour les siècles en vérité * vous avez trouvé le repos, le bonheur éternel: * quelle divine récompense auprès du Christ, * Martyrs pleins de gloire et très-dignes d'honneur!

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, t. 2

L'ineffable providence du Seigneur * qui d'avance connaît tous les cœurs * te prit comme un fertile sarment * taillé de toutes parts * avec le glaive du martyre et portant * les fruits nombreux de ta fermeté * dont se nourrissent les croyants * qui te célèbrent de tout cœur, illustre Adrien.

Maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen

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Mon espérance, ô Mère de Dieu, * tout entière je la mets en toi: * garde-moi sous ta protection. . 
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/s…/stsaout/aout26.html

 

SAINT ZÉPHYRIN
Pape et Martyr 
(† 217)

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         Zéphyrin, romain de naissance, succéda au Pape Victor en 198, c´est-à-dire dans l´année où Sévère alluma le feu de la cinquième persécution. Il fut l´appui et le consolateur des fidèles, et la charité lui fit ressentir ce que souffraient tous les confesseurs. Il est vrai que les triomphes des martyrs étaient pour lui un sujet de joie ; mais son cœur reçut des plaies bien profondes de la chute des apostats et des hérétiques. La douleur que lui causait l´aveuglement de ces derniers ne cessa point lorsque la paix eut été rendue à l´Église.

        Natalis, qui vivait à Rome, et avait souffert diverses tortures pour la foi, s´était laissé séduire par Asclépiodote et Théodote le banquier, l´un et l´autre disciples de Théodote le corroyeur, que le Pape Victor avait excommunié à cause de son hérésie. Ces deux hérésiarques ordonnèrent Natalis évêque de leur secte, et s´engagèrent à lui fournir tous les mois un revenu de cent cinquante deniers d´argent. Mais Dieu eut pitié de celui qui avait confessé son nom ; il l´avertit par plusieurs visions d´abandonner le parti des hérétiques, dans lequel il ne restait que par intérêt et par vanité. Enfin Natalis fut fouetté par un Ange pendant toute une nuit. Le lendemain il alla se jeter aux pieds de Zéphyrin, fondant en larmes et revêtu d´un habit de pénitence ; il se prosterna aussi devant l´assemblée des fidèles, et y donna de si grandes marques de repentir, que tous en furent touchés.

       Zéphyrin montra son zèle avec tant de vigueur contre les blasphèmes des hérétiques séducteurs de Natalis, que ceux-ci le traitèrent de la manière la plus outrageuse ; mais ce fut une gloire pour lui de s´entendre donner le titre de principal défenseur de la divinité de Jésus-Christ. Il mourut en 217, après avoir occupé le siège pontifical pendant dix-neuf ans.

        Nous voyons, surtout dans les premiers siècles du christianisme, une suite de pasteurs zélés à maintenir le dépôt de la foi, à veiller sur la pureté de la morale et à conserver la sainteté de la discipline. Qu´ils eurent de combats à soutenir ! De quelle constance et de quelle fermeté n´eurent-ils pas besoin pour résister au paganisme, aux hérésies et à la corruption du monde ! C´est par leurs travaux que nous jouissons des plus précieux avantages de la grâce. Nous devons donc à Dieu un tribut de louanges pour cette miséricorde dont il a donné des marques si éclatantes à son Église. Nous devons encore lui recommander nos propres œuvres, le prier d´exalter la gloire de son saint Nom pour la propagation de la foi sur la terre, de susciter dans son Église des modèles de vertu, des pasteurs animés de son Esprit, un peuple disposé à captiver son entendement sous l´autorité de la révélation, et à soumettre son cœur au joug aimable de la loi divine, un peuple saisi d´horreur pour les nouveautés profanes en matière de doctrine, et aguerri contre les assauts et les artifices de la corruption.



Vies des Saints recueillies par les meilleurs auteurs, Édition Georges E. Desbarats, 1868

 

Saint Césaire d'Arles

Évêque d'Arles, Père de l'Église (✝ 542)
 

Cesaire d arles icone byzantine

Biographie

Né sur le territoire burgonde, à Chalon-sur-Saône, en 470 ou 471, de parents Catholiques et probablement gallo-romains, Césaire fut admis à l'âge dix-huit ans dans les rangs du Clergé de Chalon par l'Évêque Silvestre (484 - 526).

Deux ans plus tard, il partit pour le monastère de Lérins où, sous l’Abbé Porcarius, il mena une vie si austère, sous le regard critique des autres Moines, que sa santé se détériora et qu'il dut quitter le Couvent pour se retirer en Arles.

Au Monastère de Lérins, il avait été l’élève de Julien Pomère (mort après 498), Prêtre originaire de Mauritanie qui écrivit un excellent ouvrage d’édification à l’usage des clercs : De vita contemplativa.

Reçu dans le clergé d'Arles par l'Évêque Eone qui l'ordonna diacre, puis Prêtre (499) avant de lui confier la direction d'un monastère.

C’est à l’usage de ses Moines d’Arles qu’il rédigea la Regula ad monachos pour leur rappeler leurs principales obligations.

En 503, après la mort d'Eone, il fut élu Évêque d'Arles. Il obtint du Pape Symmaque la primatie des Gaules et, à ce titre, convoqua ou présida plusieurs Conciles dont celui d’Arles (524), de Carpentras (527), d’Orange et de Vaison (529), de Marseille (533).

La plus importante de ces assemblées épicopales reste le deuxième Concile d'Orange (529) qui condamna le semi-pélagianisme et, abandonnant la doctrine de la volonté salvifique particulière de Dieu et de l’irrésistibilité de la grâce, se prononça pour un augustinisme modéré ; les canons du deuxième Concile d’Orange furent approuvés par le Pape Boniface II (531) et reçurent ainsi force de loi dans l'Église universelle.

Son épiscopat connut successivement deux dominations ariennes : celle des Wisigoths, sous Alaric II, jusqu’en 507, puis celle des Ostrogoths, sous théodoric et ses successeurs, jusqu’en 536.

Césaire, Catholique et burgonde, fut naturellement suspect aux rois hérétiques et dut aller se justifier tant à Bordeaux (505) qu’à Ravenne (513), mais à chaque fois, il revint après avoir gagné la confiance du Roi.

A partir de 536, il est sous la domination franque et son influence grandit ; bien qu’il n’y assista pas, les Conciles d’Orléans (533, 538 et 541) et de Clermont (533) adoptèrent ses idées et promulguèrent sa législation.

En 513, Saint Césaire d’Arles fonda, aux Aliscamps, sous le patronage de saint Jean, le premier Monastère de femme que l’on connaisse en Gaule et qui, en 524, fut transféré à l’intérieur des murs d’Arles.

Il confia la direction de ce Monastère à sa sœur, l’Abbesse Césarie, et en rédigea la Regula sanctarum virginum, inspirée des coutumes liturgiques de Lérins, de la règle de Saint Augustin et des écrits de Cassien : il impose la stricte clôture aux Moniales qui, sachant lire et écrire, on le droit exclusif d’élire leur Abbesse et échappent à toute juridiction épiscopale, ce qui fut approuvé par une bulle du Pape Hormisdas (mort en 523).

On se souvient que cette règle fut adoptée par Sainte Radegonde pour son Monastère de Poitiers.

Le but de cette règle est l'union au Christ par la Prière perpétuelle dans l'attente de sa venue eschatologique.

Les principaux moyens utilisés à cet effet sont classiques : la clôture à vie, la désappropriation des biens personnels, la communauté d'existence, matérialisée par le dortoir commun, la pauvreté du vêtement, le travail manuel ; l'effort se porte avant tout sur la Prière liturgique, la méditation, la lectio divina et le jeûne ; ce qui inclut pratique des vertus, notamment le Pardon mutuel et l'obéissance.

L'Abbesse, elle doit veiller au Salut de ses Soeurs, se préoccuper des biens nécessaires à leur subsistance, accueillir les visiteurs avec bonté et répondre aux lettres de tous les fidèles.
Elle doit aussi faire observer la discipline et les moindres articles de la règle.
Les Moniales, elles, éliront à l'unanimité comme Abbesse une personne sainte et spirituelle, capable de faire respecter la règle du Monastère et apte à adresser la parole aux visiteurs

Après quarante années d'épiscopat où il fut peut-être le plus grand prédicateur de l’ancienne Église latine, il mourut le 26 Août 542.

La vie de Saint Césaire d’Arles fut composée par Cyprien de Toulon, avec d’autres de ses amis et de ses élèves.

On conserve aujourd’hui 238 sermons de Saint Césaire dont beaucoup furent jadis attribués à Saint Augustin ou à d’autres auteurs.

Il écrivit le traité De mysterio Sanctæ Trinitatis contre les ariens et deux autres contre les pélagiens dont le Capitula sanctorum Patrum, recueil d’extraits de Saint Jérôme, de Saint Ambroise et de Saint Augustin, présenté au Concile d’Orange de 529.

Outre les deux règles Monastiques, on possède aussi une admonestation aux Évêques suffragants d’Arles sur leur devoir d’assurer la prédication de la Parole Divine, et six lettres (trois aux Religieuses, une aux Moines sur l’humilité, une au Pape Symmaque et une à l’Évêque Ruricius de Limoges).

Sermon LXXVIII : sur la décence requise à l’église

Voilà quelques jours, j'ai donné un conseil, voire une recommandation, dans mon affection paternelle, aux personnes qui ont mal aux pieds ou qui souffrent d'une infirmité corporelle : durant les longues « Passions » des martyrs ou durant les leçons plus longues que d'ordinaire, les personnes incapables de se tenir debout étaient autorisées à s'asseoir et à écouter humblement, en silence et avec attention.

Or voici que certaines de nos filles s'imaginent qu'elles doivent faire de même, tout en étant en parfaite santé.

Dès que l'on commence à lire la Parole de Dieu, beaucoup d'entre elles, sinon toutes, s'étendent comme si elles étaient au lit : et plût au Ciel qu'elles ne fassent que s'étendre et écouter en silence et avidement la Parole Divine ; mais elles bavardent entre elles, au point de ne rien entendre et d'empêcher les autres d'écouter.

Aussi, vénérables filles, je vous en prie et vous le demande dans ma sollicitude paternelle : quand on lit les leçons ou quand on prêche la Parole de Dieu, que personne ne se couche par terre (à moins qu'une très grave infirmité ne l'y oblige) et qu'alors on ne s'allonge pas, mais qu'on s'assoie plutôt, tout en écoutant attentivement et avec intérêt la prédication.

Je vous le demande, mes frères et mes sœurs, dites-moi, est-ce la Parole de Dieu ou le Corps du Christ qui vous paraît avoir le plus de prix ?

Si vous voulez répondre correctement, vous devez dire que l'une n'a pas moins de valeur que l'autre.
Avec quel soin ne veillons-nous pas, lorsque que le Corps du Christ nous est donné, que rien n'en tombe de nos mains par terre : veillons donc, avec un soin égal, que la Parole de Dieu qui nous est dispensée ne périsse dans notre cœur, pendant que nous sommes distraits ou que nous bavardons.
Sont pareillement coupables celui qui aura écouté distraitement la Parole de Dieu et celui qui aura laissé tomber par terre Le Corps du Christ, par négligence.

Si, au moment où commence la prédication, l'on distribuait des pierres précieuses, des boucles d'oreilles ou des bracelets d'or, j'aimerais bien savoir si nos filles voudraient se tenir debout pour les recevoir ?
Sans nul doute, elles recevraient avec avidité et passion les bijoux qui leur seraient offerts. Quant à nous, nous ne pouvons, ni ne devons d'ailleurs offrir des joyaux matériels et c'est la raison pour laquelle on ne nous écoute pas volontiers.
Mais il n'est pas juste qu'en administrant aux gens des dons spirituels, nous soyons jugés inutiles.

L'auditeur bien disposé à la Parole de Dieu saura qu'il reçoit des pendants d'oreilles envoyés du Paradis, notre patrie. Le fidèle, exhorté à donner aux pauvres, s'il ouvre ses mains pour distribuer l'aumône, saura qu'il reçoit du Christ des bracelets en or.

Notre chair sensuelle se pare pour peu de temps de bijoux matériels et nos yeux charnels s'y complaisent pour leur propre ruine ou pour celle des autres qui les convoitent : de même, l'âme sainte, grâce aux homélies sacrées, est parée comme avec les perles spirituelles et éternelles que sont les bonnes œuvres, afin de parvenir ornée et heureuse à l'amitié du Céleste époux et au banquet nuptial ; ainsi on ne lui dira pas ce qui est écrit dans l'Évangile :
« Ami, comment es-tu entré ici n'ayant pas d'habits nuptiaux ? » ni, parce qu'elle est pauvre et dépourvue de bijoux véritables : « Liez-lui mains et pieds et jetez-le dans les ténèbres extérieures où il y aura des pleurs et des grincements de dents », mais, au contraire, l'âme sainte aura un accueil enviable à cause de la parure de ses bonnes œuvres : « Courage, serviteur bon et fidèle, entre dans la Joie de Ton Seigneur. »

Je vous en supplie, mes filles, prêtez grande attention à ce que nous allons dire. Quand une mère souhaite parer de ses propres mains sa fille et que celle-ci, dédaigneuse des ornements offerts, se penche en avant et bouge de-ci de-là, agitée, de sorte que sa mère ne peut arriver à ses fins, la fille ne se fait-elle pas à bon droit gronder ou corriger ?

Imaginez-vous donc que je suis une mère pour vos âmes et que je souhaite vous faire tellement belles que nulle tache ou ride ne puisse être trouvée en vous devant le tribunal du Juge éternel.

Et non seulement je souhaite procurer à vos âmes des joyaux, mais encore des médicaments: je m'efforce de recoudre les déchirures, de rapiécer les accrocs, de guérir les blessures, de laver les souillures, de réparer les dommages et d'orner de perles spirituelles les parties saines.
Si vous offrir tout ceci ne m'ennuie pas, pourquoi voulez-vous recevoir à contre-cœur ?

Les bijoux terrestres et matériels nous coûtent très cher, si personne ne s'offre pour nous les acheter : combien plus les joyaux de l'âme.

Or, nous les avons cherchés, non sans peine, pour les offrir gracieusement à vos âmes ; n'est-il pas juste que vous les receviez en toute charité ?

Nous qui vous procurons des perles originaires du Paradis, notre patrie, nous n'en voulons aucune rétribution, si ce n'est que vous écoutiez patiemment et volontiers nos instructions et que vous vous efforciez, selon vos moyens et avec l'aide de Dieu, à les mettre en pratique.

Frères très chers et vénérables filles, nous ne vous parlons pas ainsi parce que nous vous voyons accueillir de mauvais cœur la Parole Divine; grâce à Dieu, je me réjouis et j'exulte, plus qu'on ne peut imaginer et dire, en voyant votre docilité

Cependant, désireux de vous voir mieux faire, nous nous permettons de vous rappeler même les recommandations que vous mettez en pratique, je le sais.

Et puisque tous les fidèles, hommes et femmes, ne sont pas présents aux vigiles, je vous le demande, fils et filles, de rapporter fidèlement aux absents ce qui vous a été dit : vous serez récompensés non seulement pour vos efforts, mais également pour avoir amendé autrui.
Saint Césaire d'Arles.

Sermon VI

Quant à vous, mes frères, je vous demande instamment, vous tous qui savez vos lettres, de relire fréquemment la Sainte Ecriture, et vous qui ne les savez pas, d'en écouter la lecture avec une oreille attentive.

Car la lumière de l'âme et sa nourriture éternelle ne sont pas autre chose que la Parole de Dieu, sans laquelle l'âme ne peut jouir de la vue ni même de la vie : notre corps meurt, faute d'absorber des aliments ; de la même façon, notre âme périt, faute de recevoir la Parole de Dieu.
Saint Césaire d'Arles.

Sermon XIII

Nous devons savoir qu'il n'est pas suffisant pour nous d'avoir reçu le nom de Chrétiens, si notre conduite n'est pas Chrétienne ; car Le Seigneur a dit Lui-même dans l'Évangile : A quoi sert de me dire : Seigneur ! Seigneur ! Si vous ne faites pas ce que je dis ? (Luc VI 46)

Tu aurais beau te dire mille fois Chrétien et te signer sans arrêt de la Croix du Christ, si tu ne fais pas l'aumône selon tes moyens, si tu ne veux pas avoir la Charité, la Justice et la Chasteté, le nom de Chrétien ne pourra t'être d'aucune utilité.
C'est une grande chose que le signe du Christ, la Croix du Christ : voilà pourquoi cette marque extérieure doit signifier quelque chose de grand et de précieux.

A quoi sert de prendre pour ton cachet une bague en or, si c'est pour y inclure de la paille pourrie ?
A quoi sert d'imprimer sur nos fronts et nos lèvres le signe du Christ, si, à l'intérieur de notre âme, nous cachons des péchés et des fautes ?
Celui qui pèche en pensée, en parole, en action, sans vouloir se corriger, chaque fois qu'il se signe, au lieu d'atténuer son péché, il l'aggrave.
Saint Césaire d'Arles.

Sermon LIV

Si Dieu veut que nous confessions nos péchés, ce n'est pas que Lui-même ne pourrait les connaître ; mais c'est parce que le diable souhaite trouver de quoi nous accuser devant le tribunal du Juge éternel : aussi voudrait-il que nous pensions plutôt à excuser nos péchés qu'à les accuser.
Notre Dieu, au contraire, parce qu'il est bon et Miséricordieux, veut que nous les Confessions en ce monde, pour que nous ne soyons pas confondus à cause d'eux, ensuite, dans l'autre.
Si donc nous Confessons, lui, il épargne ; si nous avouons, Lui, il Pardonne.
Saint Césaire d'Arles.

Prière. 
Vous avez donné, Seigneur, à Saint Césaire d’Arles une grande aptitude pour enseigner au peuple Votre Parole ; daignez ouvrir nos cœurs au message qu’il nous a transmis avec fidélité et conviction.


 

Œuvres principales
  • Des homélies et sermons, au nombre de 238, fortement inspirés par la théologie d'Augustin. Au Moyen Âge certains furent d'ailleurs attribués à Augustin lui-même. Ces sermons, très concrets, nous renseignent sur la vie quotidienne des arlésiens du début du VIe siècle; on y voit en particulier que les pratiques païennes sont encore très vivaces.
  • On lui doit également des traités dogmatiques, notamment le De mysterio Sanctae Trinitatis contre les ariens et les pélagiens.
  • Les deux règles monastiques: pour les moniales (regula ad virgines) et pour les moines (regula ad monachos) sont ses écrits les mieux connus aujourd'hui.
  • Les Prophéties de la Révolution de 1789 et les suivantes recueillis dans le Mirabilis liber

Lecture.
Sœurs, quand vous travaillez en équipe, que l’une de vous fasse la lecture aux autres jusqu’à dix heures du matin ; le reste du temps, il ne faudra pas interrompre la méditation de la Parole de Dieu et la Prière intérieure.

Ayez un seul cœur et une seule âme dans le Seigneur ; ayez tout en commun, comme il est rapporté dans les Actes des Apôtres.
Puis quand vous priez Dieu par des psaumes et des hymnes, que ce que vos voix prononcent se reflète dans votre cœur !

Quelles que soient vos occupations, quand vous n’y êtes pas adonnées à la lecture, méditez encore et toujours tel ou tel passage des Divines Écritures.
(Césaire d’Arles, Statuts des saintes vierges 20 et 22).

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Marie y est appelée « Soleil de notre race »

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L'évangélisation de l'Irlande commença peu après le concile d'Ephèse (431), dans la ferveur du culte de la mère de Dieu.

L'Irlande devint ensuite « l'île des saints » : de nombreux moines irlandais partirent évangéliser l'Europe et y fonder des monastères. 

Au VIII° siècle, Marie y est appelée « Soleil de notre race ». Au XII° siècle, saint Bernard  transmit à l’Irlande, par les monastères cisterciens, un nouvel enthousiasme marial. L'abbaye cistercienne de Dublin devint un centre rayonnant qui diffusa le culte marial. 

 

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

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23 Août:

Cloture

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23 Août:

Cloture

'. . . in the early days of the faith few indeed -- but they were very upright -- were regarded as monks, and they had received that form of life from the evangelist Mark of blessed memory, who was the first to rule as bishop over the city of Alexandria. They not only retained then those magnificent qualities that we read in the Acts of the Apostles were originally cultivated by the Church and by the throngs of believers but to these they even added things far more lofty. . . they went off to quite secluded places on the outskirts of the city and led a strict life of such rigorous abstinence that even those who did not share their religion were astonished at the arduous profession of their way of life. For day and night they gave themselves over to the reading of Holy Scripture, to prayer, and to manual labor with such fervor that the very appetite for and memory of food only disturbed them every second or third day, when their bodies felt hunger, and they would take food and drink not so much out of desire as out of necessity. Indeed, they would not do this before sunset, so as to link the daytime with the pursuit of spiritual meditation but the care of the body with the night. And other things they did that were far more lofty than these. . .'

St. John Cassian

Above all we ought at least to know that there are three origins of our thoughts, i.e., from God, from the devil, and from ourselves. . . We ought then carefully to notice this threefold order, and with a wise discretion to analyze the thoughts which arise in our hearts, tracking out their origin and cause and author in the first instance, that we may be able to consider how we ought to yield ourselves to them. . .'

(St. Moses the Black Hermit )

 

L'ITALIE EST MEURTRIE

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Chers amis . Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !


Un tremblement de terre vient de frapper le centre de l'Italie... Les secousses ont été ressenties jusqu'à Rome. 


Fils et filles de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone, unissons-nous à la peine de nos frères et sœurs de la chère Italie aujourd'hui meurtrie par cette "Catastrophe naturelle" et prions pour les victimes et les blessés! Merci. 


Votre Fidèlement en Notre-Seigneur .


+Mor Philipose-Mariam, métropolite.

 

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LES FAITS TELS QUE RELATES PAR ALETEIA:


"Un séisme de magnitude 6,2 secoue le centre du pays, ce mercredi 24 août. La ville Pescara del Tronto est détruite, Amatrice également et Accumoli est fortement touchée. Les tremblements, qui persistent, ont été ressentis jusqu’à Rome.


Là où les maisons s’écroulent « c’est à cause de la mafia »
L’agence italienne Agi a évoqué une centaine de disparus pris au piège dans leurs maisons, qui se sont écroulées alors qu’ils dormaient. Les fouilles continuent, pour espérer retrouver les victimes, mortes ou vives.


Lorenzo se trouve à dix kilomètres de l’épicentre du séisme. Pendant que nous l’appelons, vers 14h, un nouveau tremblement a lieu mais il se calme vite.

« Il y a des problèmes pour faire arriver les secours car les routes principales qui mènent à la ville d’Amatrice sont détruites », nous informe-t-il.

« C’est la protection civile qui apporte son secours à la population, elle fouille et enlève les pierres à la main, faute de moyens matériels.

Les routes sont bloquées et c’est difficile de faire venir le matériel adéquat ». En tout, ce sont quinze villages qui ont été touchés, forts de cinquante mille âmes, en plus d’Amatrice qui est complètement détruit.


Selon lui, on dénombre déjà « entre 80 et 120 morts ». Le nombre ne cesse de grimper à mesure que les recherches avancent. Le dernier séisme d’aussi grande ampleur, celui de l’Aquila, date de 2009 et avait fait environ trois cents morts.

Lorenzo pense que « nous atteindrons le même bilan pour ce jour ».

Le pays est habitué à de tels séismes, environ un tous les dix à quinze ans. « Ils font venir des avions, les trains sont arrêtés, les routes sont dégagées et il est interdit de circuler » continue-t-il.
 

Si les destructions sont inégales selon les endroits, cela est lié à la qualité des infrastructures.

« En Ombrie, dans les montagnes, les maisons sont conformes aux normes antisismiques, donc il n’y a aucun mort », m’assure-t-il, mais là où les maisons s’écroulent facilement « c’est à cause de la mafia, qui construit sans respecter les règles, sans se soucier de l’accord administratif ».

Par exemple, la ville de Norcia située à dix kilomètres au Nord-Ouest de l’épicentre ne déplore aucun mort, certainement préservée par son activité touristique.


Les renforts se mobilisent et des fonds sont déjà levés pour venir en aide aux victimes qui ont survécu au drame.

 François délaisse sa catéchèse du matin pour consacrer sa prière aux victimes de l’événement. Arrivant place Saint-Pierre après avoir béni de nombreux enfants, il a assuré les personnes présentes sur les lieux des décombres « de la tendresse de toute l’Église, qui en ce moment souhaite vous étreindre de son amour maternel ».

Il explique avec beaucoup d’émotions qu’il reporte la catéchèse prévue « sur le thème de la proximité de Jésus » pour réciter les mystères douloureux.


« Mais devant la nouvelle du tremblement de terre qui a touché le centre de l’Italie, détruisant des zones entières et faisant des morts et des blessés, je ne peux pas ne pas exprimer ma vive douleur et ma proximité, à toutes les personnes présentes sur les lieux touchés par les secousses, à toutes les personnes qui ont perdu un être cher et à celles qui sont encore bouleversées par la peur », adresse-t-il à la foule et au peuple italien.


Des dizaines de milliers de personnes étaient présentes et se sont jointes à cette prière :

« En remerciant tous les volontaires et les agents de la protection civile qui sont en train de secourir ces populations, je vous demande de vous unir à moi dans la prière afin que le Seigneur Jésus, qui est toujours bouleversé devant la souffrance humaine, console les cœurs affligés et leur donne la paix, par l’intercession de la Vierge Marie. Laissons-nous bouleverser avec Seigneur Jésus. nous renvoyons donc à la semaine prochaine la catéchèse de ce mercredi, et je vous invite à réciter avec moi les mystères douloureux du rosaire ».

 "Au torrent Il boira en chemin,
 c'est pourquoi Il relèvera la tête".

(Psaume 109, verset 7)

Avant tout le Père combattra. Toutefois, cela ne veut pas dire que le Fils ne combattra pas.

« Moi et le Père nous sommes un » (Jean, 10, 30), a dit le Seigneur. Le Christ combat aussi.

Il sera tellement absorbé par la lutte, et si près de nous tout au long de notre histoire, qu'Il combattra pour nous sans cesse ; Il n'aura pas de repos.

Le combat que mène l'Eglise – le Corps du Christ – est acharné, et la lutte que doit mener chaque âme est, elle aussi, terrible.

Mais le Seigneur Lui-même combat pour elle.

Et au cours de Son intervention, immédiate et quotidienne, pendant la durée de Son combat, Il descendra pour boire rapidement de l'eau au torrent : « au torrent Il boira en chemin ».

Puis Il remontera sur Son char de bataille pour continuer Son chemin, Sa lutte.

Le Seigneur apparaît à nos côtés comme un combattant inlassable.

Mais quel est ce torrent ?

Quelque chose qui n'a ni commencement ni fin, quelque chose qui s'écoule, qui se perd, quelque chose de changeant.

Aujourd'hui le lit du torrent est asséché, demain l'eau bondira, inondera les champs avoisinants, pour se perdre un peu plus loin.

Le torrent est l'image de la nature créée et mortelle, et aussi celle de la nature humaine.

Dieu vient et se penche, et la Divinité impérissable s'unit au torrent qui change et se perd.

C'est l'instant pendant lequel se rencontrent l'immortel et le mortel, le Créateur et la création, Dieu et l'homme.

C'est le moment de l'Incarnation du Verbe.

Le Christ se penche sur le torrent pour y boire et Dieu se penche sur l'homme pour absorber la nature humaine.

Non pas pour l'egloutir et la faire disparaître, mais pour se l'unir et la diviniser. C'est ce qui signifie « au torrent Il boira en chemin ».

C'est la magnificence du Christ.

« C'est pourquoi Il relévera la tête », c'est-à-dire pour être glorifié.

C'est pourquoi le Père glorifiera et honorera Son Fils.

Nous sommes en présence de la kénose du Verbe, mais aussi de Son élévation : naissance, passion, résurrection et ascension.

(Source:Archimandrite Aimilianos * Catéchèses et discours * Exultons pour le Seigneur * Psaume 109 * Pages 75-76 * Editions Ormylia 2002, via le Facebook du Père Duloisy)

We who are disciples of Christ
claim that our purpose on earth is
to lay up Treasures in Heaven.
But our actions often belie our words.
Many Christians build for themselves fine houses,
lay out splendid gardens,
construct bathhouses and buy fields.
It is small wonder, then, that many heathens
refuse to believe what we say.
‘If their eyes are set on mansions in Heaven’, they ask,
‘why are they building mansions on earth?
If they put their words into practice,
they would give away riches and live in simple homes’.
So these heathens conclude
that we do not sincerely believe in the religion we profess;
and as a result they refuse to take this religion seriously.
You may say that the words of Christ
on these matters are too hard for you to follow; and
that while your spirit is willing, your flesh is weak.
My answer is that the judgement of the heathens about you
is more accurate than your judgement of yourself.
When heathens accuse us of hypocrisy,
many of us should plead guilty.

St John Chrysostom

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIA

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

 

 

Discours de St Ephrem sur l'enfantement de la Vierge

'Blessed the one who with understanding has loved weeping and with compunction rained tears upon the ground, like fair pearls before the Lord.'

(St. Ephrem of Syria  )

 


 

Discours contre les hérétiques ; par l'exemple de la perle et par d'autres preuves évidentes, il y est démontré que nous devons croire que la sainte Enfantrice de Dieu, en dehors de toute loi de la nature, a conçu Dieu notre Seigneur et l'a mis au monde pour le salut du monde.
Seigneur, j'aime et je couvre de mes baisers ton Evangile, parce qu'il nourrit ma faim. J'aspire après ta parole, parce qu'elle étanche ma soif comme une source vive. Je convie à ta table tous ceux qu'il me plaît d'y appeler, et son abondance reste toujours inépuisable. Beaucoup d'autres prennent part avec moi à la nourriture céleste, et pourtant je me trouve dans la solitude. Je bois avec une foule de convives, et c'est à moi seul que Tu verses ta grâce. "Que Te donnerai-je donc en retour" (Ps 115, 112), si ce n'est mon âme tout entière soumise à tes saints Commandements ? Je le veux, Seigneur, mais je ne le puis. Adam est mon père et il faut que je paie à la nature la dette qu'elle réclame. Je tends vers Toi de toute ma force, et je me fais obstacle à moi-même ; car il y a en moi un mystère que je ne puis expliquer. Mon regard ne laisse échapper chez les autres aucune des faiblesses humaines, et je suis moi-même dans les liens du péché. Je vois mes égarements, je les connais, et en accusant les autres, c'est moi-même que j'accuse. Mais quoi! garderai-je donc le silence afin d'éviter ma condamnation ? Et comment alors prouver mon zèle et mon amour pour Toi ? Je parlerai donc et ne cesserai de parler. Que m'importe ma propre condamnation, pourvu que j'accomplisse mon saint ministère ? Que m'importe la mort elle-même, pourvu que ton Nom soit glorifié ? Je sais que je pourrais échapper à la condamnation en faisant grâce aux vices des pécheurs ; mais je ne cesserai de les poursuivre, afin de faire éclater ton innocence et l'inaltérable pureté de ta Vie. Que les Grecs connaissent la force et la puissance de mon amour ; que les Juifs comprennent toute l'ardeur de mon dévouement, puisque je me résigne pour Toi à une mort obscure et privée de l'appareil des flammes, du glaive et des autres tortures. Peut-être croiraient-ils à mon dévouement et à mon amour, si, pour les convaincre, je souffrais à cause de Toi une mort réelle, éclatante et environnée de témoins. Mais peut-être, dis-je, que je la souffrirais, et ne le ferais-je pas ; je crains bien que, privé du secours de ta grâce, je ne succombe à la faiblesse de ma nature.
Mais, Seigneur, donne-moi l'assurance que Tu soutiendras mes efforts, et je forcerai les Grecs à croire que je puis supporter le martyre. Faites-moi connaître que Tu prendras en pitié mes souffrances, et je vais m'armer pour la lutte. Oui, je suis prêt à me dépouiller de mes vêtements pour suivre les licteurs et les satellites des Grecs. Déjà la trompette appelle aux combats les Grecs impatients ; elle leur crie d'abandonner leurs foyers pour s'élancer contre les Perses ; déjà l'appareil des supplices cesse de menacer l'Occident et se dresse désormais contre nous. Je suis pénétré de crainte, parce que Tu hais les pécheurs ; mais mon âme est inondée de joie, parce que Tu es mort aussi pour eux. Je suis frappé de terreur parce que Tu détestes les hommes esclaves des sens et de la chair ; mais je suis rassuré, parce que Tu connais la faiblesse de notre nature, Créateur, Tu connais ta créature ; souverain juge, Tu sondes tous les replis du cœur de celui que Tu vas condamner ; Dieu fait homme, Tu n'ignores point ce que tu as Toi-même senti. Tu m'avais donné une nature sans tache ; mais Adam, mon père, l'a corrompue et dégradée par mille souillures. A ces souillures il a mêlé l'illusion de la vanité ; et maintenant je subis, sans y avoir participé, la peine de sa faute. C'est lui qui a mis dans la nature humaine un levain impur, et voici que je suis menacé de naufrage au sein d'une mer orageuse. Aie donc pitié de ma faiblesse, ô Toi qui es mon Créateur, prends en compassion mon infirmité, ô Dieu qui T'es revêtu de l'humanité pour moi. Ne me repousse pas à cause de mes vices et de mes penchants dépravés ; mais plutôt expulse-les de mon cœur, à cause de l'ardeur de ma volonté. Que mes souillures ne T'inspirent point de haine contre moi ; mais considère le zèle de mes œuvres ; et bien que mes coupables pensées aient pu Te détourner de moi, daigne accorder un regard bienveillant à mes larmes et à mon aversion pour la volupté. Je connais le but ; mais aurai-je la force d'y atteindre ? Du moins je fais tout ce qui est en mon pouvoir, et si Tu daignes m'accorder ce qui me manque, Tu vois le fond de mon âme, Tu sais que je suis pauvre et dépouillé par le démon. Mon cœur est faible et chargé des liens de la corruption. Mon esprit est sans force et le péché l'a entraîné à l'erreur. J'ai laissé tes dons se perdre, et voilà pourquoi je ne possède point la parfaite sagesse ; j'ai perdu tes traces, et voilà pourquoi j'ignore où je vais. Je ne possède donc rien ; ou si je possède quelque chose, c'est Toi qui me l'as donné en Te faisant homme. Je suis dans le dénuement le plus complet ; si je deviens riche, c'est un bienfait qui me viendra de Toi et maintenant et toujours. J'implore seulement l'appui de ta grâce, confessant que mon salut sera ton ouvrage, si je suis sauvé.
Il est parlé d'un certain riche dans l'écriture ; mais comme c'était un homme sage et plein de la connaissance de Dieu, il se donnait à lui-même le nom de pauvre. Il reconnut que sa richesse n'était que pauvreté en songeant à ta puissance. Et moi, que dirai-je ou que penserai-je de moi-même ? Vous connaissez aussi cet homme, chrétiens ; car l'Evangile vous a proposé une parabole à son sujet, parce que tous les travaux des saints ont pour but le salut de l'homme. C'est ainsi qu'il s'exprime : "Il y avait un homme riche, et cet homme, ayant connaissance d'un trésor caché dans un champ, vendit tous ses biens et acheta ce champ" (Mt 13,44). Un autre fit la même chose pour obtenir une perle d'un grand prix. Il est bon d'apprécier l'apparente diversité de ses deux paraboles et d'analyser la force cachée dans chacune d'elles ; car, au fond, le sens de toutes les deux est le même ; et comme celui de la parabole de la perle ne demande qu'une courte explication, c'est de la perle que nous parlerons en premier lieu. 
La perle, cet objet d'un si grand prix, nous vient de la mer. Sa valeur est proportionnée à la difficulté qu'on éprouve à se la procurer. Pourtant elle ne sert pas à notre nourriture, mais à notre ornement ; elle ne donne pas non plus le plaisir d'un breuvage agréable, mais un éclat dont on est fier. Une forte somme d'argent pèse beaucoup ; la perle semble donner de la légèreté à la pesanteur même. Toute petite qu'elle est, son pouvoir est grand. Elle est facile à porter, facile à remettre en place. On la dérobe aisément aux regards ; mais c'est avec peine qu'on la trouve. Il en est de même du royaume des cieux ; il en est de même aussi du Verbe divin qui renferme, de la manière la plus manifeste et dans les plus étroites limites, une foule de mystères. Il ne sert pas d'aliment ; car sa durée n'est pas limitée au temps fini. Ce n'est pas non plus aux pauvres qu'Il peut servir ; ceux-là seuls qui ont amassé des trésors de science et de sagesse qui peuvent en tirer profit. Quiconque est pauvre de vertus ne peut Le posséder ; Il est la propriété exclusive des saints. On ne peut arriver aux sommités qu'en passant par les degrés intermédiaires ; de même dans l'Evangile, divers intervalles séparent ceux qui marchent vers Dieu. Es-tu pauvre ? Le Verbe sera pour toi le pain qui console l'indigence. Es-tu accablé sous le poids des infirmités ? Il sera pour toi le baume qui rend la force. Pour ceux qui souffrent d'une maladie de foie, Il est le sénevé et le vin réparateurs. Pour les uns, Il est le poisson qui les nourrit ; pour les autres, le pur froment. Pour ceux-ci, la faux tranchante ; pour ceux-là, la hache vengeresse. Il est le pain d'orge pour les hommes grossiers, l'instrument de l'art dans les mains du chirurgien ; pour quelques-uns Il est le fouet qui frappe ; pour d'autres, la verge qui châtie, le fardeau qui les fatigue et qui les courbe.
Telles sont les espèces de degrés que présente l'Evangile sous la forme de paraboles. Le Seigneur connaît les riches qui ont acquis des trésors de vertu et les pauvres qui sont en proie à l'indigence de cette même vertu ; Il connaît ceux qui sont faibles et ceux qui marchent d'un pas ferme dans la foi. Il connaît ceux qui sont pleins d'ardeur et ceux qui sont languissants dans la religion et la piété. Il en frappe un grand nombre par le glaive, afin de les arracher aux idoles et d'éloigner du peuple l'impiété. "Il voit dans les lieux les plus secrets" (Mt 6,4). Le feu de ses Regards pénètre partout pour faire éclater au grand jour ce qui se cachait dans l'ombre et pour consumer ce qui s'élevait orgueilleusement contre la science de Dieu. Il cautérise les membres que ronge un ulcère mortel et retranche de la communion de l'église les affections contagieuses. Parmi les malades, Il est le médecin, parmi les athlètes, Il est celui qui distribue les couronnes ; entre les rivaux, Il est l'arbitre ; au milieu des méchants, Il est le vengeur. Les pauvres ont en Lui leur soutien et les veuves leur défenseur. Pour les superbes, c'est un roi ; pour les humbles, c'est un frère. Les étrangers Le voient venir au-devant d'eux comme un ami ; les orphelins trouvent en Lui un père, et ceux qui Le blasphèment par ignorance, un juge indulgent et facile. Il est tout cela, bien qu'Il soit toujours un, toujours le même. Car Il peut tout ce qu'Il veut et Il se prête aux besoins de chacun. Voilà pourquoi Il se révèle sous la forme de tant de paraboles, voilà pourquoi ses vertus sont si variées ; et pourtant Il est toujours Lui, Il n'a point changé. Semblable à une lyre munie de cordes nombreuses, les modes divers de son action sont toujours d'accord avec l'intérêt de tous. J'ai connu un homme qui était à la fois médecin et artisan, forgeron et architecte, intendant et laboureur, inspecteur et savant, orfèvre et potier, cuisinier et marchand. Il possédait encore une foule d'autres talents ; mais bien qu'il se livrât à tant d'occupations diverses, il ne cessait pas d'être lui-même dans chacune d'elles. Comment donc, à plus forte raison, Dieu ne conserverait-Il pas son immuable nature, malgré la multiplicité des modes de son action et la diversité des formes que revêt sa volonté ?
Et qu'on n'aille pas conclure de mes paroles et de l'exemple qui précède que le Verbe aussi n'a revêtu qu'une forme fantastique d'humanité. Autre chose est la nature, autre chose est l'art ; autre chose est la figure ou la forme, et autre chose est la substance. Celui qui est à la fois artisan et laboureur, potier et inspecteur, intendant et fournisseur, celui-là est toujours un, toujours le même sous ses formes diverses. Il ne vient pas au monde avec telle ou telle professions, il naît ; puis, plus tard, l'étude le rend habile dans les différents arts. Mais la puissance que possède l'homme de donner la vie à l'homme, ce n'est point par l'étude qu'il l'obtient, c'est la nature elle-même qui l'en a doué. L'étude et la méditation n'ont donc pas appris au Fils de Dieu l'art de se montrer aux hommes avec les apparences de l'humanité ; mais Il a revêtu substantiellement l'humanité, afin de constituer une réalité vivante, et Il fut véritablement homme au milieu des hommes. 
C'est Marcion que j'attaque ici ; ce sont les frivolités mensongères qu'il débite à ses sectaires que je veux détruire. C'est Manès surtout que je veux combattre, Manès dont la doctrine sur le Dieu fait homme est encore plus erronée qu'impie. Je prendrai la perle pour base de ma réfutation. Que les hérétiques nous disent quelle est son origine et quelle est sa formation. Elle m'offre un trésor d'arguments, et au lieu des saintes écritures, c'est elle que j'oppose à nos adversaires ; qu'ils nous disent comment naît la perle ; qu'ils nous prouvent qu'elle n'est qu'une forme sans substance. Je sais ce qu'ils vont dire ; mais je saurai les confondre à mon tour. "Celui, disent-ils, qui est né substantiellement sans le secours de l'union des sexes ne peut être un homme, et si le Christ avait reçu une naissance semblable à celle d'Adam, il n'y aurait en Lui que la nature humaine, et puisqu'Il est sorti du sein d'une vierge, sans rien devoir à l'homme, Il n'a pu revêtir que les apparences de l'humanité." Je ne vous répondrai point, ô hérétiques, car j'ai quelqu'un qui le fera pour moi. Je garde le silence ; car voici la perle qui va parler à ma place. Perle brillante, révèle donc le mystère de ta naissance, fais connaître ta nature et confonds les hérétiques. Montre-leur ta substance, et détruis leurs vaines et frivoles imaginations. Que les coquillages racontent comment la perle est née, qu'ils disent comment elle a été conçue dans leur sein. Que les créatures qui habitent au fond des eaux instruisent ces superbes, qui s'imaginent pouvoir pénétrer dans les cieux. Que les êtres privés de raison, que les objets inanimés redressent le jugement de ces ambitieux qui se vantent de pénétrer et de connaître la nature des choses célestes, et que ce qui n'est soumis à aucune loi en impose une à ceux qui prétendent imposer leur loi aux autres ; je ne puis supporter l'audace et l'insolence des hérétiques, quand ils osent demander compte de ses œuvres à la puissance divine et porter un regard curieux et téméraire sur la manière dont s'accomplissent ses divins effets. Ils osent demander compte à Dieu de ses œuvres, bien qu'ils soient eux-mêmes chargés d'une dette d'iniquités, quand leur esprit s'efforce de pénétrer le mystère ineffable de sa conception et de sa naissance. Les accusés prononcent la sentence du juge, dans l'impuissance de répondre pour eux-mêmes. Si vous comprenez ce qui est incompréhensible, vous lui ôtez sa qualité d'incompréhensible, et si votre intelligence atteint une chose divine, ce ne sera plus une chose divine, mais un fait ordinaire et commun. "Si, comme dit l'Apôtre, c'est la pénétration de votre esprit qui va jusqu'à l'intuition de ce Dieu inconnu, cette intuition de votre esprit aura détruit la puissance divine" (Ac 17,23).
Je reviens à la comparaison de la formation de la perle et de la naissance du Christ. Je comprends le mode de celle-ci par la similitude qu'elle offre avec celle-là, je ne prétends pas cependant révéler la nature intime du mystère. La perle est une pierre qui doit sa naissance à une substance charnelle, puisqu'elle sort du sein d'un coquillage. Pourquoi donc se refuserait-on de croire que Dieu s'est revêtu de l'humanité dans le sein d'une vierge ? Ce n'est point l'union de deux coquillages qui produit la perle, mais le mélange de la lumière et de l'eau. C'est ainsi que le Christ a été conçu dans les entrailles de Marie, sans le secours d'une union charnelle, et c'est le saint Esprit qui, de la substance de la Vierge, a formé le corps dont Dieu s'est revêtu. La perle ne naît point coquillage et ne revêt pas seulement la forme d'un corps comme si sa substance était spirituelle ; de même le Christ diffère de la divinité ; Il n'est pas tout entier dans la nature humaine, ni confondu sans mélange dans la nature divine, comme s'Il était né avec une forme spirituelle. La perle est engendrée substantiellement, et n'engendre point d'autre pierre de son espèce. Le Christ aussi n'est autre que le Fils engendré du Père et né de Marie. La perle n'a pas seulement la forme, mais encore la substance ; le Fils de Dieu est né également avec un corps réel, et non avec une forme fantastique. La pierre précieuse qui nous occupe réunit en elle deux natures, et cette union est une preuve de celle qui s'est opérée dans le Christ. Il est à la fois le Verbe-Dieu et l'homme né de Marie, et chacune de ces deux natures n'a point été en Lui incomplète et partielle ; car Il n'était point le fruit équivoque d'une union insolite ; mais Il possédait entière et parfaite chacune de ces deux natures, bien loin de les détruire toutes les deux en les partageant. Ce n'est pas revêtu de la seule nature divine que Dieu s'est montré à la terre, et ce n'est pas non plus revêtu de la seule nature humaine que l'homme est monté au ciel ; mais le Verbe incarné état le résultat complet de deux natures complètes ; Dieu par sa nature divine et homme par sa nature humaine : tel est le Christ, fils de Marie. La divinité n'a rien fait perdre à l'humanité, et la nature humaine n'a point été un fardeau pour la nature divine ; l'union de celle-ci avec le corps ne l'a point dégradée, elle ne lui a point ôté ses attributs primitifs, pour lui en donner d'autres qui lui étaient étrangers. Elle a gardé complets les attributs qui étaient en elle, et en revêtant l'humanité, le Verbe en a également revêtu tous les caractères. L'union des natures n'a point produit leur confusion ; car ce n'était point l'union d'un corps avec un autre corps, mais de l'homme avec Dieu. Le mélange de l'eau et du vin détruit la nature de ces deux liquides ; mais le mélange de l'or et du vin produit une substance nouvelle. La divinité renferme l'humanité comme une urne d'or renferme la manne ; le Verbe divin à son tour est caché dans l'incarnation comme l'urne dans le coffre. Ce qui était intérieur devient extérieur, et réciproquement. Ainsi se démontre l'unité et la substance du Christ. Sans doute la manne n'est pas une substance née de l'urne, elle lui est seulement unie, non comme l'humanité est contenue dans la divinité, mais comme l'eau est renfermée dans la perle dont l'essence primitive est la lumière. 
Considérez avec attention ce phénomène de la lumière et de l'eau et admirez les paraboles du Seigneur ; remarquez le rôle que joue une matière imparfaite dans la formation de la perle, et croyez que le Christ est né réellement d'une femme. Du sein d'un coquillage pour lequel vous ne donneriez pas même une obole, sort une pierre brillante dont mille talents d'or et plus ne sauraient payer la valeur. C'est ainsi que du sein de Marie est sorti le Dieu tout-puissant. L'huître n'éprouve point de douleur tandis que s'opère en elle la conception de la perle, elle ne sent que son approche : le sein tranquille et résigné de Marie a conçu aussi le Christ sans éprouver d'autre sentiment que celui de l'apparition d'un nouvel être en elle ; la corruption n'atteint point le coquillage, ni pendant la conception, ni pendant la naissance de la perle ; car il enfante sans douleur une pierre brillante et d'une nature parfaite ; la Vierge aussi a conçu sans péché et a enfanté sans douleur. Et non seulement la perle est conçue dans le sein du coquillage, mais encore elle s'y accroît avec le temps et peut montrer sa substance hors de l'enveloppe qui la contenait. Mais comme en sa qualité de substance, elle a besoin du secours de la chair pour servir à son alimentation, et d'employer une matière nourrissante pour atteindre le dernier terme de son accroissement progressif, elle est caché dans le sein du coquillage comme dans les entrailles d'une mère, et on dirait qu'on l'y a mise à dessein pour qu'elle pût arriver à son entier développement. Elle s'y accroît donc grâce à la matière vivifiante qui l'entoure, et elle s'assimile les sucs nourriciers qui lui sont nécessaires. De même le Fils de Marie est né sans le secours d'un acte charnel, et la substance vivifiante de la Vierge a développé celle du Christ, sans que l'homme ait coopéré à son incarnation. Ô mystères sublimes! Ô dogmes divins! La nature humaine a produit ce qui n'était point en elle ; un enfant est né, qui n'a point été engendré par l'homme ; une vierge est devenue mère, son chaste sein a été une source de vie ; ses entrailles innocentes ont nourri le Fils de Dieu ; une jeune fille a été l'auxiliaire du Verbe divin dans l'œuvre de son Incarnation. Sa substance féconde a formé le Corps du Sauveur, et c'est après son accroissement complet que le fruit de ses entrailles est venu à la lumière. C'est une femme seule et sans le secours de l'homme qui est devenue mère ; car le fruit de ses entrailles était saint. C'est une vierge qui a enfanté, parce que le Fils qu'elle a mis au monde était la source de toute pureté et de toute chasteté. C'est exempte du trouble des sens que Marie a coopéré à l'incarnation du Fils de Dieu ; car Celui à qui elle a donné le jour était le vainqueur du péché.
Comment donc le Verbe n'aurait-Il revêtu que la forme apparente de l'humanité, puisqu'Il en a revêtu aussi la nature et l'essence, et qu'Il est né au temps marqué pour l'enfantement ? Comment Celui qui présente tous les caractères de la créature naissante a-t-Il pu sortir du sein de Marie, avec les apparences de l'humanité, sans que Marie ait éprouvé le travail et la douleur de l'enfantement ? Elle n'a point souffert, quoique femme ; elle n'a point éprouvé les douleurs de l'enfantement, quoique vierge. Elle n'était pas non plus étrangère au fruit de ses entrailles, car c'était sa substance virginale qui le nourrissait, et par là, il y avait communication et parenté entre elle et Lui ; et elle est devenue mère d'un Fils dont la nature était étrangère à la sienne, parce que c'est dans son sein que le Verbe s'est fait chair. Le Christ a pris son accroissement dans les entrailles de Marie, bien qu'en qualité de Dieu, Il n'eût besoin d'aucun secours ; et Il eut une femme pour mère, bien qu'Il fût Fils de Dieu. Il a reconnu Marie pour sa mère, car c'est par elle que la divinité a revêtu l'humanité. Il était Fils de celle qui avait coopéré à son Incarnation, non seulement parce qu'elle a prouvé son acquiescement et son désir par l'ardeur de sa foi, mais encore parce que sa substance virginale avait servi à former le corps du Sauveur.
Si le Verbe avait revêtu seulement la forme apparente de l'humanité, qu'eût-Il eu besoin du secours de la nature humaine ? S'Il était venu sous une forme mensongère, qu'eût-Il eu besoin de la femme ? Et si le sein de Marie n'a été pour Lui que la voie mystérieuse par laquelle Il est venu dans le monde, pourquoi Lui a-t-il fallu attendre, pour faire son apparition, l'époque marquée pour l'enfantement ? Si pour naître Il n'avait fait que descendre des cieux et venir habiter le sein d'une vierge, pourquoi ne S'est-Il pas montré directement du ciel à la terre ? Pourquoi est-Il resté dans le sein de Marie comme dans un lieu nécessaire, s'Il pouvait se montrer aux hommes sans le secours de la nature humaine ? S'Il n'a pas revêtu l'humanité, pourquoi du haut des cieux ne S'est-Il pas montré et fait connaître aux hommes ? S'Il avait tout ce qui était nécessaire à sa Venue, pourquoi empruntait-Il le secours d'une vierge ? Les actes de Dieu ne peuvent être ni vains ni trompeurs ; la coopération de Marie serait donc vaine, si le Christ n'était venu que sous les apparences de l'humanité, et Dieu aurait trompé les hommes en leur montrant couché dans une crèche un enfant nouveau-né. Ces propositions sont rigoureusement enchaînées, mes raisonnements sont donc vrais. Je sais que le Christ est la vérité même ; et dans la formation de la perle, je vois le Dieu qui S'est fait homme.
Mais voici une autre preuve de la venue réelle et substantielle du Christ ; je veux parler de son accroissement progressif depuis sa Naissance jusqu'à son âge mûr. Supposons un moment que le Christ n'est venu que sous les apparences de l'humanité ; Il portait des vêtements. Montrez-nous donc quel est l'accroissement d'un vêtement. Et si le Christ n'avait qu'un corps chimérique, comme Il n'a cessé de le développer depuis son enfance jusqu'à sa maturité, comment se fait-il que ce développement prouve son Incarnation et que son Incarnation prouve à son tour ce développement ? En effet, son Accroissement ne s'est pas fait tout d'un coup, et sa Naissance n'a pas devancé non plus l'époque marquée pour l'enfantement. La forme n'est pas la communication d'une nature substantielle, mais, comme les vêtements, une oeuvre de l'art. A quoi donc aurait servi la nature au Christ si l'art était à ses ordres ? Qu'était-il besoin qu'Il fût conçu dans le sein d'une femme, puisque la matière ne procède pas de l'homme vivant, mais a sa source dans le sein de la terre ? Une vierge a coopéré à l'Incarnation de la divinité, et en retour la divinité a rendu sa nature incorruptible. Si un acte quelconque eût pu accomplir le mystère, cet acte eût pu appartenir aussi bien à l'homme. Et si la forme eût suffi à l'accomplissement de ce mystère, l'art de l'homme aurait donc été l'auxiliaire de la divinité. Le sein d'une femme s'est ouvert à la divinité, et sa prompte obéissance a mérité d'enfanter sans douleur. Elle a prêté à l'accomplissement du mystère une nature sujette à la douleur et à la souffrance, elle lui a été rendue exempte de souffrance et de douleur. Elle a fait un présent plein d'imperfections et de misère, et il lui a été remis plus parfait et plus riche. Les entrailles qui reçurent Dieu étaient soumises au travail et à la douleur, et elles furent délivrées de toute infirmité humaine. Celui qui Se servait d'elle pour S'incarner était un grand médecin, et voilà pourquoi Il l'a rendue saine et incorruptible. Ce n'était pas un home qui se servait du secours de la femme pour obtenir la naissance d'un fils, c'était Dieu Lui-même, aussi Il a donné à la nature mortelle de Marie des dons qu'elle ne possédait pas, afin de montrer qu'Il ne venait pas pour corrompre la nature, mais pour la conserver pure et sans tache. C'était une perle qui naissait, et voilà pourquoi Il est sorti doucement du sein maternel ; voilà pourquoi Il a été enfanté sans travail et sans douleur. Son Corps n'était point rude au toucher, comme s'il eût été d'une substance terrestre ; il n'était point mou et sans consistance, comme si la substance eût été liquide, ni composé d'éléments nombreux et divers, comme si la substance eût été matérielle ; mais l'enfant renfermait un Dieu parfait caché sous une nature simple et nue, et voilà pourquoi, grâce à la puissance de Celui qui résidait en elle, la Vierge a enfanté doucement comme le coquillage qui laissa tomber la perle. Elle n'a point souffert comme la femme, et ses chastes flancs, comme les lèvres du coquillage qui se referment, sont revenus aussitôt à leur état virginal. Elle n'a point perdu le signe de sa virginité tandis que s'opérait en elle la Conception du Christ, et, une fois qu'Il a été engendré, ses flancs n'ont pas eu besoin de s'ouvrir pour Le mettre au jour ; ils n'ont point éprouvé de déchirement tandis qu'elle enfantait. 
Je suis obligé de m'attarder longtemps sur ce sujet afin que, rassemblant toutes les raisons qui peuvent convaincre les hérétiques, je leur prouve que le Christ est né revêtu de la nature humaine et non de la forme apparente de l'humanité. Nous naissons comme nous sommes conçus ; notre mère est atteinte de corruption pendant qu'elle conçoit ; elle souffre et gémit pendant qu'elle enfante. Elle perd le signe de la virginité pour concevoir, et c'est pourquoi, au moment où elle enfante, non seulement ses flancs sont ouverts, mais encore, par la suite de la perte qu'ils éprouvent, ils se distendent, ils retombent, la douleur les déchire, afin de rappeler à la femme sa corruption primitive. Car, une fois que le germe déposé dans son sein s'est développé et parvient à sa maturité, les douleurs de l'enfantement se font sentir. Il n'en est pas ainsi du Christ ; Il est né sans douleur, parce qu'Il a été conçu sans corruption, recevant un corps dans le sein d'une vierge, non par un acte charnel, mais par l'opération du saint Esprit. C'est aussi le saint Esprit qui a ouvert doucement les flancs de Marie, quand le Sauveur est sorti de son sein, pour que Celui qui était l'Auteur de la nature parût au milieu des hommes revêtu de la nature humaine. Le Christ donnait Lui-même à la Vierge la vertu nécessaire à son Accroissement. C'était le saint Esprit qui aidait dans son enfantement cette jeune mère ignorante de la couche conjugale. C'est pourquoi le fruit des entrailles de Marie ne lui a point fait perdre le signe de sa virginité, et la Vierge n'a pas éprouvé les douleurs de l'enfantement ; ses flancs se sont ouverts, il est vrai, pour laisser un passage au Dieu qu'ils renfermaient, mais ils sont revenus aussitôt à leur état virginal, de même que les lèvres du coquillage s'ouvrent pour laisser tomber la perle et se réunissent de nouveau et se referment étroitement.
Plus d'une personne a reçu en meilleur état ce dont il avait abandonné l'usage à d'autres, parce que ceux qui l'avaient accepté pour s'en servir, étant d'habiles ouvriers, avaient fait disparaître les imperfections de l'objet donné, et l'avaient rendu sans défaut. A bien plus forte raison, loin de gâter ce qu'Il avait emprunté, Dieu a dû le rendre beaucoup plus parfait qu'Il ne l'avait reçu. Ainsi Il a emprunté une nature corruptible, et Il l'a rendue sans tache par sa naissance. Les techniciens savent contenir l'eau dans les vases, au moyen de courants contraires ; ils laissent un passage à son écoulement d'un côté, et ils la font rentrer à nouveau dans les vases par des mouvements spontanés. L'Art de Dieu ne pouvait-il donc l'emporter sur celui des hommes au point d'ouvrir et de refermer les flancs de Marie, sans qu'ils fussent en rien endommagés par la masse des matières qui se livraient un passage ? Les rois accordent des privilèges aux cités dans lesquelles ils ont reçu le jour ou la couronne. Pourquoi donc le Fils de Dieu n'aurait-Il pas accordé la virginité à sa Mère, puisque ce don était en son pouvoir ? Les propriétaires et les maîtres de quelques cantons étudient la nature des lieux et des sources qui les entourent ; ils corrigent les eaux, et, à force d'adresse et de constance, parviennent à améliorer la nature du climat. Le Christ ne pouvait-Il donc, à plus forte raison, corriger les défauts qui auraient apporté le trouble dans le sein de Marie ? Devait-Il, comme s'Il eût été l'un de nous, permettre que sa Mère fût semblable au reste des femmes ? Le Christ est le seul qui soit né d'une vierge ; il était donc convenable que Marie restât vierge malgré l'enfantement et devînt mère sans éprouver les douleurs de la maternité.
Ne vous laissez donc pas aveugler par votre propre nature, au point de ne pas croire à la nature divine, et que votre chair, qui est sujette au trouble des passions, ne corrompe pas votre jugement au point de vous faire accuser la nature humaine. Le Christ n'est pas venu pour servir les passions, mais pour exterminer le péché. Il n'a pas revêtu les apparences de l'humanité pour se faire un jeu de la nature humaine ; Il n'a pas rejeté la substance pour honorer la forme. Si la forme, entre les mains de l'homme, peut arriver à des résultats dignes d'admiration, la nature, certes, le pouvait bien davantage entre les mains de Dieu. S'Il a voulu honorer la forme de la nature humaine, la nature humaine est donc quelque chose de bien noble, puisque la divinité l'a jugée digne d'honneur. S'Il est venu sous la forme de l'humanité pour corriger la nature humaine, la nature humaine est donc bien supérieure à la forme, puisqu'elle comporte un perfectionnement plus grand. Si la forme ne pouvait rien ajouter à l'accomplissement de ses Desseins, Il a dû exécuter sans elle les décrets de sa volonté. Et s'Il n'a rien fait qui soit purement formel, c'est bien inutilement qu'Il eût revêtu la forme apparente de l'humanité.
Etudiez la perle et abandonnez vos erreurs, car je ne cesserai de poursuivre mes adversaires jusqu'à ce que je les aie confondus. Remarquez qu'elle n'est pas une forme fantastique, mais une substance réelle. Cette pierre précieuse est indivisible ; la substance qu'a revêtue la divinité est également indécomposable. La perle est formée de l'union de la lumière et de l'eau, deux éléments contraires qui se sont unis intimement. Comment donc ignorez-vous ce qui est sous vos yeux, et cherchez-vous avec tant de curiosité ce qui est loin de vos regards ? La lumière procède du feu, voilà pourquoi elle enflamme en même temps qu'elle illumine. Les coquillages viennent dans l'eau et croissent par l'eau. Comment se fait-il donc que l'élément brûlant et lumineux ne consume pas la matière du coquillage ? Comment se fait-il que l'eau et le feu s'unissent intimement et substantiellement sans que l'un nuise à l'autre ? Vous ne pouvez le dire, mais vous êtes obligés de croire ce que vous voyez et ce que vous touchez. Que ce phénomène naturel, dont vous ne pouvez rendre compte soit pour vous une preuve que le Fils de Dieu est né sans le secours d'un acte charnel. Il y a aussi en Lui deux éléments contraires dont les substances s'unissent intimement.
Mais je veux détruire une objection que vous pourriez me faire. Quelques-uns de vous disent : "Dieu est incréé et la chair tombe sous les sens ; Dieu est exempt de toute souffrance, la nature humaine est sujette à la douleur. Comment donc deux natures si opposées ont-elles pu se réunir en un seul être ?" Consultez la perle, elle vous expliquera ce mystère. La lumière est le symbole de la divinité et l'eau le symbole de l'humanité. Ce n'est pas l'eau qui s'est incorporé la lumière, car elle est pesante de sa nature et ne peut s'élever dans les hautes régions de la lumière. C'est le rayon lumineux qui, dans son mouvement léger, vient s'unir à la goutte d'eau, et le coquillage entrouvert les reçoit unis dans son sein. La chaleur de la substance de l'huître fait germer le nouvel être, et les lèvres du coquillage, en s'unissant étroitement, empêchent, par leur solidité, l'humeur interne de s'écouler au dehors. La substance nourricière développe le germe qu'elle contient, et le temps fait éclore une perle brillante du mélange d'une goutte d'eau et d'un rayon de lumière. L'Evangile dit de même : "L'Esprit du Seigneur viendra sur toi" (Lc 1,35). Pourquoi cela ? Afin de lui donner la force de porter dans ses flancs la divinité. Il ajoute encore : "Et la vertu du Très-Haut te couvrira de son Aile" (Ibid.). La lumière viendra s'arrêter sur ta nature mortelle, "car le fruit de tes entrailles est saint et portera le nom du Fils de Dieu" (Ibid.). Il ne dit pas : "Celui qui est déjà né naîtra de nouveau" ; il ne dit pas non plus : "Celui qui naîtra de la vertu du Très-Haut ou de l'Esprit saint", mais "Celui qui naîtra de toi", afin de montrer que la substance virginale de Marie était nécessaire à l'Incarnation de la divinité, et que c'est en elle que le Verbe divin s'est revêtu de l'humanité. Car si l'Evangile n'avait pas dit "Celui qui naîtra de toi", on aurait pu croire que le Verbe n'a pris que la forme apparente de l'humanité. Cependant, quelques exemplaires ne portent point ces mots : "de toi", et semblent ainsi donner raison aux hérétiques. Mais bien que ces exemplaires ne portent point cette addition, cependant les expressions qui précèdent donnent à la phrase le même sens, car l'Evangile dit : "Celui qui naîtra", et ces expressions renferment nécessairement l'idée d'incarnation. D'ailleurs la conception a pour conséquence nécessaire l'incarnation et elle est incompatible avec la forme ; l'expression de l'archange montre que si la divinité a résidé dans le sein d'une vierge, cela a été pour naître revêtu de la nature humaine. Car Il eût pu se montrer plus tôt à toute la terre, s'Il n'avait pas voulu prendre véritablement le corps de l'homme, pour vivre au milieu des hommes.
Contemplez la perle, et vous verrez qu'elle renferme deux natures. Elle produit beaucoup d'effet à cause de son essence éthérée ; elle est brillante à cause de son organisation matérielle. Vous voyez sa pureté dans son éclat, et dans l'effet qu'elle produit vous découvrez la puissance qui réside en elle. Elle est dure par sa nature terrestre, elle est légère par sa nature céleste ; elle tient de l'eau par son côté grossier, de la lumière par son côté divin. Tout le monde peut observer que la perle, comme un miroir pur, reflète l'image de chacun. C'est l'art qui façonne les miroirs ; aussi y a-t-il quelque chose de trompeur dans l'image qu'ils donnent de l'objet qu'on leur présente ; mais la perle renferme naturellement cette propriété ; c'est une faculté innée en elle. Il y a beaucoup d'autres choses qui sont le résultat identique et nu du mélange de deux éléments divers, mais ce n'est point comme la perle qu'elles naissent et ce n'est pas de lumière et d'eau qu'elles sont formées.
N'allez cependant pas prendre pour exemple toutes sortes de perles ; car toutes ne sont pas bonnes et ne renferment pas les propriétés dont nous avons parlé : plusieurs, au contraire, participent beaucoup à la nature terrestre. Parmi les huîtres, les unes restent au fond des mers, les autres choisissent les lieux humides, limoneux et pleins de vase, se nourrissent de matières infectes, et produisent rarement des perles de bonne qualité. Une autre cause encore concourt à l'existence de la perle ; car si elle ne reste pas dans la coquille le temps voulu pour sa formation, on l'y trouve à l'état de pierre et comme non à terme. Aussi plusieurs de celles qui sont au fond des eaux, ne valent rien et ne doivent qu'à l'art le peu de valeur qu'elles obtiennent. Du reste, ces qualités, on les trouve rarement hors des coquilles ; il faut aller les y chercher, les en arracher ; celles-là sont appelées bonnes et parfaites, qui, pendant leur espèce d'accroissement, pendant que leur substance s'identifie à la nature, ne sont point ravies à leur enveloppe, mais en sortent d'elles-mêmes ; et voilà précisément ce qui leur donne un si grand prix. Que si vous voulez savoir comment certains animaux viennent au milieu des eaux et de l'eau elle-même, ouvrez le livre de la loi, et vous entendrez Dieu vous dire qu'Il a ordonné aux ondes de produire entre autres choses les moules et les huîtres. Car ce sont deux espèces qui se traînent aussi au fond de la mer, et comme la perle est la dernière dans l'échelle des êtres, de même le Christ est né d'une nature souillée et corrompue que seule la présence d'un Dieu pouvait purifier.
Comme la foudre sillonne l'espace, Dieu le Père remplit l'infini ; comme l'éclair brille dans l'ombre, le Christ vient épurer nos souillures. Voilà pourquoi Il purifia la sainte Vierge et naquit de manière à prouver que partout sa présence engendre la souveraine pureté. Il la purifia d'avance par l'Esprit saint, et les entrailles purifiées de Marie conçurent le divin Jésus. Il la rendit chaste et pure ; aussi resta-t-elle Vierge en Lui donnant le jour. Coquillages précieux de nos mers, dites et prouvez à la terre que la Vierge n'a pas eu besoin du concours de l'homme pour concevoir son Fils. Qu'on ouvre votre enveloppe d'écaille, et l'on n'y verra point de chair ; mais l'éclat soudain de la lumière pénètre ce corps qu'un tranchant vient de partager ; ainsi la Vierge reçut au milieu de son être le Verbe Dieu, et sans secours étranger, sans désir, comme sans passion de sa part, la divinité s'incorpora à sa nature, et elle comprit que le mystère de l'Incarnation s'opérait dans son sein ; elle éprouvait la conception, mais ignorait l'acte qui en est la source ; son corps recelait un nouvel être ; et cependant nul désir charnel ne l'avait agitée ; car pour lui conserver toute sa chasteté, ses sens semblaient avoir oublié les appétits grossiers de leur nature. Lorsque le soleil paraît au firmament, les ténèbres se dissipent, et l'univers entier brille de l'éclat de sa lumière : que sera-ce s'il concentre ses rayons sur un seul point ? Si le Christ, éclairant Paul d'un rayon de sa céleste flamme, l'a ramené à la piété, a fait du loup infidèle une brebis soumise, du cruel persécuteur un apôtre miséricordieux, si, de récalcitrant et endurci qu'il était, Il l'a rendu doux et fervent, le Verbe saint, en venant habiter le corps de Marie, a dû bien autrement encore la purifier de toute tache et de tout péché. Pour gage de dévouement, Il ne demande à la jeune fille que sa foi : à ce prix Il lui donne sa grâce ; et si dans sa Justice Il la fortifie contre la corruption, Marie, par sa foi, Lui soumet sa nature, et la grâce l'inondant e ses flots, elle devient incorruptible à tout jamais. Dieu se l'approprie, ainsi que ferait un roi d'un vase précieux appartenant à un de ses sujets. Aussi, par la grâce, Marie devint, non pas mère, mais vierge, comme la nourriture des troupeaux deviendrait mets royal, si un roi la choisissait pour sa table. Non pas que je dise que Marie fut immortelle ; mais n'ayant pas été séduite par les appétits de la chair, elle fut sanctifiée par la grâce. La rouille imprimée à sa nature périssable disparut, et son corps libre de passion se conserva toujours pur.
J'aime et je couvre de mes baisers la pierre précieuse de l'Evangile, parce qu'elle est devenue la substance de mon âme ; j'élève aux cieux et je glorifie la perle des mers parce qu'elle me raconte les mystères du Christ ; si j'ai choisi de préférence cette comparaison, c'est qu'elle confirme pour moi deux faits mystérieux. Elle me montre, en effet, le mélange de deux natures, et la force virtuelle de la divinité. Par elle je comprends la réunion de deux contraires, le changement d'une nature déjà constituée ; j'y vois le ciel uni à la terre, deux anneaux ne formant qu'une chaîne. La grâce a fondu les deux principes en un seul, et je ne trouve point de moyens pour les séparer. Je sais bien en quoi ils diffèrent l'un de l'autre ; mais la forme sphérique de la perle trompe ma sagacité et ne me permet pas d'apercevoir le lien qui les rassemble et les unit. Tous les points à sa surface se rassemblent et se confondent ; car le Christ a fait disparaître tout point distinctif ; et, comme l'ouvrier qui réunit deux chaînons égaux, Il en a fait un tout uniforme que nulle puissance ne saurait partager. La coquille peut s'ouvrir à sa jointure, la perle, par sa forme, échappe à toute division ; dans l'une, l'intersection est toujours possible ; dans l'autre, jamais, afin de bien nous faire comprendre que les tables de la loi sont doubles, mais que l'Evangile n'a que l'unité d'une sphère parfaite. La loi d'ailleurs ne s'applique qu'au temporel, et l'Evangile au spirituel : c'est la coquille et la perle réunies par le Christ. Voilà comment, aidé des lumières de la grâce sur le mystère de l'Incarnation et recherchant la nature de la perle intellectuelle, j'en ai trouvé la cause, j'en ai saisi les rapports, j'en ai compris la nature. Qu'il me soit permis de revenir encore une fois sur l'œuvre du sublime Ouvrier. 
Le souverain Créateur de toutes choses est à mes yeux un laboureur, non pas qu'Il cultive les terres de ce monde, mais Il entretient l'harmonie des êtres ; non pas qu'Il sème et moissonne, non pas qu'Il vendange et fasse gémir d'immenses pressoirs ; mais Il se sert d'abord de la nature humaine pour nous donner son Fils, et de ce Fils pour rendre à notre âme toute sa liberté. Voulant liquider la créance qu'Il avait sur la nature entière, Il a revendiqué toutes les productions de la terre ; et par cette rapide transaction, Il est devenu Maître absolu de l'univers, non seulement comme Créateur, mais encore comme Rédempteur ; non seulement comme Dieu, mais comme celui qui vend la perle obtenue à la sueur de son front et pour qui la moindre parcelle est précieuse. Afin de mieux obtenir l'esclave, Il a donné son Fils. Ô ineffable bonté ! Ô sublime dévouement! Il dépose la perle au sein de la coquille, et laisse ainsi vendre à vil prix la pierre précieuse. Comprenez-vous quel est le marchand ? Distinguez-vous bien Celui qui vend tout ce qu'Il possède pour acheter la perle ? Vous voyez alors comment le riche se dépouille de toutes ses propriétés pour acquérir un petit coin de terre, afin de posséder aussi le trésor qu'il renferme. Je dis que ce riche est Dieu le Père, donnant son Fils en échange des besoins de l'humanité, se dépouillant de ses riches possessions pour acquérir quelques arpents, objets de toute sa sollicitude ; et ces quelques arpents, Il les avait donnés en partage à Adam ; mais celui-ci, frivole dans ses désirs, ne sut point les conserver ; et Dieu n'acheta pas le champ pour sa valeur absolue, mais bien à cause du trésor qu'il recelait.
Et maintenant ce champ, quel est-il ? Le corps de l'homme, et le trésor caché dedans, son âme. N'est-ce pas en effet pour cette âme "faite à son Image et à sa Ressemblance" (Gn 1,26) que Dieu vendit tout ce qu'Il avait ? N'est-ce pas pour en acquérir la possession qu'Il envoya son Fils sur la terre ? Et certes, le démon ne s'en fût pas départi au profit de la divinité, si elle n'avait pas été cachée sous l'enveloppe humaine. Dieu savait sa valeur, et Il en craignait l'aliénation ; mais Il la livrait à l'homme, parce qu'Il connaissait la faiblesse de ce dernier, et qu'Il était persuadé de pouvoir reprendre l'enveloppe et le trésor dès qu'Il le voudrait. Il envoya donc son Fils vers le démon, en Lui disant : Livre-lui toutes les choses de la terre, car tout M'appartient ; l'homme seul, à cause de son libre arbitre, échappe à mon empire ; la faculté qu'il a de se prononcer pour ou contre Moi est un vrai trésor qu'il possède. Mais comme ma gloire est intéressée à conserver ce que J'ai crû Moi-même pour mon usage et mon service particulier, donne-lui tous les êtres sans raison, mais rends-Moi l'homme qui est libre. Aussi lui livra-t-Il tous les bestiaux paissant dans les plaines de Génésareth, se réservant le champ au trésor, et arrachant ainsi l'homme à l'empire du démon. Les porcs, les ânes, les taureaux, les lions eux-mêmes ne sont pas pour celui qui les possède un grand sujet de gloire ; mais il n'en est pas de même de l'homme, car il ne fournit pas un mets succulent et corruptible, mais bien un trésor digne du ciel. Et c'est le trésor que nous avons représenté par un champ de terre ; l'Acquéreur de ce champ c'est Dieu le Père ; le médiateur, c'est le Christ, son Fils. Il s'est présenté comme simple étranger, Il a transigé comme acquéreur, Il a pris possession comme maître, parce que le Père et le Fils ne font qu'un seul Dieu. Par la nature de son Incarnation, Il a manifesté sa Volonté et son Pouvoir ; par le fait de son acquisition, Il a fait acte de médiateur ; s'élevant ensuite au rôle de maître absolu, Il a reculé champ de terre et le propriétaire, dans son ignorance, lui a aussi livré le trésor enfoui.
L'homme est donc devenu la propriété du Seigneur, et le vendeur ne savait pas lui avoir cédé en même temps un immense bénéfice ; le Christ, une fois possesseur de l'homme, le devenait aussi de tout ce qui était soumis à l'homme. Tous les êtres sans raison étaient échus en partage à Adam, et cependant le démon semblait en revendiquer la possession, puisqu'il donnait en échange le corps d'Adam lui-même ; mais dès lors qu'il avait cédé l'homme, tout ce qui appartenait à ce dernier devait être compris dans la cession et suivre son possesseur naturel. Avec l'homme furent donc vendus tous les êtres animés ; car celui-ci avait le pouvoir de les offrir à son Dieu, et voilà pourquoi l'empire du Seigneur s'étendit et sur les Juifs et sur les nations les plus reculées. Le Christ venait de faire une acquisition précieuse ; Il la paya de son sang sur la croix ; puis Il ressuscita, vint en prendre possession, en chassa les premiers maîtres, et y plaça ceux de son choix. Le champ qu'Il avait acheté, c'était la terre entière, et le trésor, les saints qu'elle renferme. Il S'attacha d'abord à la surface, Se réservant de profiter quand Il le voudrait du trésor qui était caché. Il vint au milieu des vivants ; mais les morts étant aussi de son domaine, Il les tira de la poussière qui les couvrait, et laissa le trésor pour le moment de sa résurrection. Ensuite, "Il s'en alla dans un pays éloigné" (Mt 21,33), confiant ce précieux dépôt à des gardes, et son champ à des régisseurs, afin qu'à sa Voix ils en fissent plus tard offrande au Roi suprême. Or sa perle chérie reste enfermée dans la coquille comme dans un vase, et le champ peut être comparé à l'atelier d'un potier ; c'est dans ce sens que le prophète du Seigneur a dit : "Entre dans le champ du potier" (Je 18,2). Et de quel potier entendait-il parler, si ce n'est de Dieu, puisque c'est Dieu qui nous a ressuscités dans ce champ ? Aussi jusqu'à la consommation des temps le corps de l'homme n'est qu'un champ de limon infect ; mais au grand jour qui sera le dernier, ce limon deviendra un vase purifié : pour les saints par la grâce, pour les pécheurs, par le feu de la géhenne. 
Telles sont les vicissitudes de la perle, qui ne reste pas à tout jamais ensevelie dans la terre, mais en est extraite par le Marchand : aussi devient-Il Lui-même les prémices de sa Croix, et, s'Il ressuscite seul, c'est qu'Il a contracté seul. Et ce n'est pas après sa mort qu'Il a acheté la perle, parce que c'est sur la croix qu'Il a vaincu le démon, qu'Il l'a dépouillé et S'est emparé de son armure. Voilà ce qui Lui fait dire : "Je puis déposer mon âme et Je puis la reprendre" (Jn 10,18). N'avait-Il pas, en effet, un pouvoir absolu sur la mort ? Et en mourant Lui-même, ne laissait-Il pas la perle précieuse aux mains non pas du démon, mais de la nature ? Ainsi, pendant qu'elle était encore dans les entrailles de la terre, le marché en fut conclu, l'échange se fit, et elle devint le prix de sa médiation. Le vendeur insensé ne se doutait pas que Celui qu'il regardait comme un simple étranger était un Maître absolu. Le Christ reçut donc l'objet vendu ; Il reçut le champ ; Il reçut toute la valeur de ce champ : car la nature, invariable dans sa marche, obéit aux lois éternelles qui la régissaient. En acquérant le champ, Dieu acquérait tout pouvoir sur les vivants, et pour le trésor qu'il renfermait, les morts Lui étaient aussi acquis. Le type de son Incarnation reste constant dans la perle ; le bénéfice Lui en est assuré par la grâce du saint Esprit, qui fortifie le corps contre le démon ; car c'était ce Corps divin que Dieu le Père proposait pour objet et pour prix du combat.
Revenons maintenant sur notre sujet ; récapitulons ce que nous avons dit, et tâchons de saisir comme il convient l'ensemble de ces importantes vérités. Nous avons comparé Dieu le Père à un laboureur, à un ouvrier, à un marchand, à un potier, à un courtier, à un prêteur, à un rémunérateur jaloux de sa gloire. Il est bien grand, le Nom du Seigneur, puisque en deux mots il renferme de si nombreuses attributions ! La perle a été pour nous tout l'Evangile, car en quelques lettres elle contient l'explication de bien grands mystères ; et ces quelques misérables feuilles de papier expliquent la doctrine céleste. Les hérétiques affirment que se revêtir de la chair humaine est indigne du Fils de Dieu. Eh quoi! Dieu a permis qu'une simple feuille de papier pût expliquer le ciel, et Il n'aurait pas pu permettre que son Fils assumât la nature humaine ? Non que je veuille établir la parité de ces deux faits ; mais j'y trouve la preuve de la Bonté de Dieu envers nous, qui L'a fait Se dépouiller Lui-même et S'unir aux hommes. Mais, dit-on, Dieu n'est pas venu en personne sur la terre. Non certes, car ce corps terrestre et périssable ne pouvait convenir à la divinité pour vivre parmi nous. Le Maître de la nature a pris la nature du maître de la terre pour rendre à Adam son empire, que la séduction lui avait fait perdre. Et si le Christ a revêtu une forme périssable pour descendre ici-bas sous cette forme, Il était encore le Fils de Dieu.
Il est facile de voir comment sont battus les hérétiques, lorsqu'ils essayent si imprudemment de nier la substance du Christ. On peut bien les taxer de folie, car ils parlent et ne savent ce qu'ils disent, ils profèrent des mots au hasard et ne comprennent point la conséquence de leurs paroles. Malheureux incrédule! Je veux te montrer Dieu comme un prêteur bienfaisant, qui a préparé une Perle sacrée dans le sein de la Vierge, comme un cultivateur habile, qui a communiqué à la nature sa divinité. Je veux te Le montrer comme marchand associant l'homme à ses transactions, se croyant riche d'un simple denier, laissant de côté tout gain personnel, pour ne songer qu'à l'homme, et Lui donner à tout jamais le royaume céleste. La nature humaine, faible et débile, reçut en elle la divinité, et put alors combattre son ennemi. Le Fils entra dans les vues du Père, et Il souffrit pour purifier son acquisition, la réhabilitant par la grâce ; Il donnait au péché l'auxiliaire des passions et des attraits puissants. Puis offrant cette nature fragile au démon, Il l'excita à tenter l'humanité. D'un autre côté Il montra à l'homme la grâce divine et la lui promit au Nom de son Père, sans lui cacher les combats spirituels qu'il aurait à livrer pour la haine qu'il fallait vouer à tout objet terrestre. Il l'exhorta au sacrifice de propitiation et s'offrit comme médiateur dans la réconciliation divine ; Il S'engagea à obtenir le pardon et indiqua la croix comme gage assuré de sa Promesse, disposant ainsi l'homme à recourir à Dieu et le Fils à se rapprocher de son Père. Combattant ensuite Lui-même le démon, Il assura la possession à son Père et délivra l'esclave du joug affreux qui pesait sur lui. 
Admire encore avec moi son ouvrage comme laboureur, car dans l'une et l'autre fonction le Christ Se montre toujours dispensateur de grâces envers l'homme et ennemi déclaré du péché. Et n'est-Il pas, en effet la source d'une foule de chefs-d'œuvre ? L'infini de ses attributions ne se prête-t-il pas à tout ce que l'esprit le plus vaste peut concevoir ? Peut-on rien imaginer qu'Il ne puisse exécuter ? Il a déposé la divinité dans le sein de la Vierge ; Il y a enfermé son Fils, afin que, partageant sa nouvelle nature, Il lui communiquât la sienne par son Incarnation. L'on peut donc dire avec vérité que pour Dieu le Père, Marie fut un arbre ; pour le Fils une mère ; et pour les hommes une source incorruptible et éternelle de l'Esprit saint. Les liens de cette greffe sacrée sont les témoignages des prophètes ; et la division s'est opérée sur l'étendue de la nature. Le jardinier a une faucille qui lui sert à élaguer et à redresser les branches, c'est-à-dire à préparer et à conserver la vertu du saint Esprit ; et l'arbre régénéré ainsi dans son espèce n'est autre que la sainte femme restée vierge.
Crois donc fermement à nos paroles, ô homme, car tout s'explique par la foi. Et si tu crois pouvoir nous taxer de mensonge, jette les yeux sur les mystères qui t'entourent, et étudie leur existence et leurs conditions. Supposons en effet que tu n'aies pas en toi ce principe que nous appelons âme, ton oeil pourra-t-il voir, ton oreille entendre ? Ton palais distinguera-t-il les saveurs, tes mains pourront-elles agir ? C'est donc l'âme qui fait tout ; le corps coopère seulement à ses actes. Vois encore la puissance divine dans ses œuvres admirables, où préside sans cesse je ne sais quelle sagesse secrète et ineffable. Mais il y a plus, je puis te prouver l'Incarnation du Fils de Dieu par des faits et des autorités purement terrestres ; et si j'emploie toutes ces comparaisons, ne crois pas que ce soit pour appuyer ma conviction sur un ou plusieurs points au hasard : c'est bien plutôt pour te faire comprendre, par ces nombreux témoignages de sagesse, la variété infinie des œuvres de la divinité et les moyens appropriés à chaque circonstance, dont Il S'est servi pour combattre le péché. Agissant toujours d'une manière différente, dans sa Nativité et après sa naissance, dans sa jeunesse et dans sa virilité, enfin dans sa propre nature, Il nous fait connaître les motifs de sa conduite pour chaque époque voulue. Et s'il te restait quelque doute sur nos paroles, écoute le Sauveur Lui-même : "Je suis la vigne et vous les sarments, et le vigneron, c'est mon Père" (Jn 15,1).
Je puis encore apporter à l'appui de mes convictions les travaux des hommes. Nous les voyons tantôt greffer les amandiers sur les germes des arbres les plus rares, tantôt enter une feuille sur une branche, ce qu'ils pratiquent surtout à l'égard des vignes ; pourquoi donc ne croirions-nous pas que Dieu a pu employer des moyens pareils dans des faits qui échappent à nos sens ; pour le Verbe, en greffant sur Lui la chair, pour la chair, en greffant sur elle la divinité ? Non, la Vierge sainte n'a pas eu besoin d'un germe étranger à son corps pour enfanter : libre de toute affection charnelle, Marie a donné sa propre substance, et la sagesse S'est bâti une maison avec des pierres que la hache ni la scie n'avaient entamées. Dans la construction, jamais le bruit du fer ne s'est fait entendre : et aussi dans Marie l'homme n'a rien fait, la Vierge seule a opéré. Les pierres du saint édifice étaient taillées et polies par leur nature, l'homme n'y avait point touché ; pareillement l'Incarnation dans la Vierge s'est faite sans le secours de l'homme ; mais elle a choisi notre nature dans ses entrailles immaculées. Comme les pierres ont été tirées de la terre ; de même l'Incarnation s'est opérée dans la nature, et la divinité est restée pure et sans tache, parce que cette nature était exempte de péché. Sans rien devoir au tranchant du fer, le temple de la sagesse s'est élevé ; sans causer ni douleur ni souillure, le Christ a été mis au monde. D'un côté, la terre seule a tout fourni ; de l'autre, la Vierge a conçu seule. La pierre n'a point été partagée, la terre n'en a point senti l'extraction ; la Vierge non plus n'a subi aucune altération, et la passion n'a été pour rien dans sa chaste conception ; la terre n'a point fourni des pierres venues d'une autre source ; mais sans travail et par instinct, elle a donné ce qu'elle avait.
Pas la moindre cause externe n'a concouru à l'Incarnation dans la Vierge ; le principe existait en elle, et sans cela ne serait-elle pas plutôt une simple nourrice qu'une mère, la dépositaire d'un trésor et non la source d'un prodige de la création ? L'Evangile lui donne le titre de mère, et non la simple appellation de nourrice ; il appelle aussi Joseph père, quoiqu'il n'ait eu aucune part à cette conception ; aussi ce n'est pas à cause du Christ qu'il reçoit ce nom, mais bien à cause de Marie, afin de mettre cet enfantement à l'abri de tout soupçon injurieux, comme n'a pas craint d'en soulever l'impiété des Juifs. Le nom, d'ailleurs, fit-il jamais la chose ; et n'appelons-nous pas bien souvent pères, non pas ceux à qui nous devons le jour, mais de vénérables vieillards ? Aussi bien, la position seule de Joseph lui donnait ce nom, et sur la terre il devait l'avoir : le lien conjugal contracté par Joseph et Marie les rendait véritablement époux, et donnait au mari le titre de père. Et les palmiers mâles, n'est-il pas reconnu qu'étendant l'ombre de leurs rameaux sur les femelles, ils font fructifier ces dernières sans les approcher nullement, sans leur rien céder de leur substance ? Quelques figuiers aussi restent stériles, s'ils ne croissent pas en vue du mâle de l'espèce. Ainsi, par la même raison qu'on appelle ces arbres pères, quoiqu'ils ne contribuent en rien à la génération, ce nom a été donné à Joseph, quoiqu'il n'ait été qu'un ami pour la Vierge. C'est un grand mystère sans doute, et voilà pourquoi il faut appeler à soi toute la création pour le sonder. Les secrets de la nature échappent aux lumières les plus vives de l'esprit et de la pensée. Ce qui existe confond la science et l'imagination la plus ardente. Comment se ferait-il alors que la nature entière ne pût nous faire saisir ce raisonnement ? Dieu était ce qui était, et tout devait obéir à sa Voix. Dieu S'était fait homme, et toute créature doit venir admirer son Créateur et s'incliner devant cette Puissance créatrice, et croire fermement que ce qui paraît impossible dans l'ordre général de la nature Lui est possible à Lui. Sachons bien tous que rien ne se fait que par sa Volonté, que la nature est son esclave. Répétons-le aux incrédules : Dieu n'a pas eu besoin d'un principe matériel pour créer le monde ; il Lui a suffi de vouloir. Il faut qu'ils en conviennent : l'univers et tout ce qu'il renferme n'est pas le produit de la matière. Et par la même raison, c'est sans le concours des deux sexes qu'Il a crû l'homme, qui contient en lui le siècle visible et invisible.
Mais je sens ma faiblesse pour parler d'une chose si grande. Venez à mon secours et prêtez-moi vos voix persuasives, lois de la nature, inventions des arts, conceptions de l'esprit! Que le firmament m'explique d'où vient la clarté de l'étoile, elle qui n'a pas reçu en partage la lumière, comme le soleil et la lune! Que l'air sillonné par la foudre, dont l'éclair tombe au sein de la coquille, fournisse une preuve de Celui qui devait naître au sein d'une Vierge. Que la terre nous dise le trésor caché dans ses entrailles ; la mer sa perle précieuse et invisible. Venez à mon aide, agriculture, maçonnerie, marchands avides et actifs, pêcheurs adroits, sagesse des monarques, combats des puissants, contradictions des hommes, découvertes des savants, science des astrologues, tyrans détrônés, folie des prêtres sacrilèges, enfants confesseurs, pasteurs prophètes ; oh! venez tous proclamer avec moi la Naissance de Dieu, et peut-être alors les hérétiques avoueront-ils que ce n'est pas seulement en apparence que le Christ est venu parmi nous ; mais qu'Il a réellement pris un corps et une âme et qu'Il est né d'une Vierge.
Voici encore ce que disent les Juifs : ils ne croient pas que Dieu ait vécu comme homme au milieu des hommes. Cependant ils croient bien qu'Il a été enfermé dans l'Arche. Et, je vous le demande, qu'est-ce qui est plus grand, l'arche ou l'homme ? Si tu crois que Dieu été enfermé dans l'arche, pourquoi ne veux-tu pas admettre qu'Il a vécu au milieu des hommes ? Nous ne pouvons pas croire, disent-ils, que s'Il eût été Dieu, Il Se fût laisser crucifier. Mais pourquoi ne refuses-tu pas aussi de croire que l'arche, qui renfermait Dieu, ait été prise par les ennemis (1 R 4,11) ; car, de même que cette arche recevait en apparence une injure ; de même le Verbe Dieu, impassible de sa nature, a été soumis par l'incarnation aux souffrances et à l'ignominie, jusqu'à pouvoir être crucifié. Et de même que sur la terre étrangère, l'arche renversa et détruisit Dragon (1 R 5,3-4), de même sur la croix le Christ triompha du démon, réduisit au silence les blasphémateurs, et fit connaître sa divine Puissance à tous les infidèles. Vous ne voulez pas croire que le Fils de Dieu est ressuscité trois jours après sa mort. Et pourquoi croyez-vous alors que Jonas, après avoir passé trois jours dans le ventre de la baleine, en est sorti sain et sauf (Jn 2) ? Vous ne voulez pas croire que la sainte Vierge a enfanté Dieu fait homme : comment se fait-il donc que vous croyez à la construction d'un temple célèbre, pour lequel aucune pierre n'a été taillée, et qui n'a nécessité l'emploi d'aucun instrument en fer (3 R 6,7) ? Et certes de tous les édifices et de tous les temples, celui-là fut sans contredit le plus beau.
La folie et la démence des Juifs dépasse toute borne ; ils ont sous les yeux les preuves les plus patentes, et ils refusent de croire. L'ineptie des hérétiques m'indigne, ils ajoutent plutôt foi aux idolâtres et aux païens qu'aux divines Ecritures. S'il n'est pas vrai qu'un édifice s'est élevé sans le secours du fer, édifice consacré au culte du Seigneur, j'accorde que le Christ n'est pas venu en personne sur la terre. Mais si les fondements de ce temple existent encore sous nos yeux, ne disputez plus et croyez. Pour moi, je scellerai cette profession de mon sang. Confondez-moi avec les infidèles, ce que je redoute le plus ici-bas, et comblez mes vœux en me faisant mourir pour le Christ. Pour ce qui est de mon corps, je tremble à l'idée de la mort ; mais mon espoir et ma confiance sont en Dieu. Par ma nature, je chancelle ; par son secours, je m'affermis. Tout est confusion en moi ; en Lui tout est espérance. Il est la perle, je suis la boue ; Il est le trésor, je suis la poussière ; Il est la vie, je suis la mort ; Il est la sagesse, je suis le péché ; Il est la vérité, je suis le mensonge ; car, pour satisfaire ma vanité, j'ai repoussé de moi la vérité. Il m'a donné une nature parfaite, et mes affections mauvaises l'ont corrompue ; Il m'a donné une volonté libre et forte, et moi, je l'ai tuée en la souillant et en la ternissant par le péché. C'est Lui qui est descendu au fond des mers pour y chercher, à travers des périls sans nombre, la perle précieuse, et sa divinité L'accompagnait dans toutes ses tribulations, et Il a emporté avec Lui dans le ciel la nature humaine qu'Il avait prise sur la terre. C'est Lui qui, sans relâche et toujours plus profondément, creusait le champ qu'Il avait acquis, et souffrait sur la croix pour S'approprier le trésor des saints qu'Il faisait sortir du tombeau. Travaillons donc, nous aussi, et de tous nos efforts, pour participer un jour à la transaction et à la médiation de notre Sauveur Jésus Christ ; car c'est à Lui que doit revenir toute gloire, tout honneur, toute adoration ; à Lui et à son Père, qui ne S'est pas soumis au même sacrifice, aussi bien qu'à l'Esprit souverainement saint, bon et vivifiant, maintenant et à tout jamais, jusqu'à la consommation des siècles. Amen

In the measure to which a man cuts off and humbles his own will, he proceeds toward success. But insofar as he stubbornly guards his own will, so much does he brings harm to himself.

(St. Ephraim the Syrian, Counsels to a Novice Monk)

 

 

de-paraitre-dans-la-collection…/

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois)

 

 

 

 

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*Dimanche 28 AOUT,

 

 Pèlerinage de Préparation à la Rentrée scolaire

 

-9h Baptêmes d’Axel et Cyprien, réception de plusieurs enfants, adolescents  et adultes par Chrismation (Confirmation) dans la Tradition Orthodoxe Orientale qui, lors de la Messe qui  suit communieront solennellement.

 

 

-10h30, Messe suivie des prières et bénédictions des

 

enfants, écolier, étudiants, parents et. Repas fraternel,

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 27 Août à 17h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

 INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

________________________

 

*Dimanche 4 Septembre au Monastère Syriaque:

  

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

et aux Saints du Kerala

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St Abraham Koorilose Bava, priez pour nous !

 

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St Grégorios de Parumala, priez pour nous !


 

10h30, Messe de Rentrée Scolaire et des Catéchismes BENEDICTION DES ENFANTS et du repas fraternel,

possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 3 Septembre à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, September 4:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

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Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois

 

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam, Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale.

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

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Plus tu te sépareras des choses de la terre, plus tu te rapprocheras de celles du ciel et plus tu trouveras de richesses en Dieu.

Celui qui saura mourir à tout, trouvera vie en tout.
Sépare-toi du mal, fais le bien, recherche la paix (Ps 33,15).
Celui qui se plaint ou qui murmure n'est point parfait ni même bon chrétien.
Celui-là est humble qui se cache en son propre néant

et sait s'abandonner à Dieu.
Celui-là est doux qui sait supporter le prochain et se supporter soi-même.
Si tu veux être parfait, vends ta volonté et donne-la aux pauvres d'esprit,

puis tourne-toi vers le Christ,

pour obtenir de lui la douceur et l'humilité,

et suis-le jusqu'au Calvaire et au sépulcre.

(Saint Jean de la Croix (1542-1591), carme, saint de l'Église latine
Avis et maximes, 169-175 (trad. OC, Cerf 1990, p. 288)

13/26 août :

 

Fête de l' Icône de la Mère de Dieu

"Douceur pour les cœurs méchants".

 

C'est un message d' espoir que un jour l'amour et miséricorde aurons leurs place dans notre monde!


Sur l'icône de la Mère de Dieu «Des sept flèches» la Toute Sainte est représentée sans l'Enfant.

Elle incline la tête et a la poitrine traversée de sept flèches ou épées.

Pendant longtemps, l'icône demeurait dans l'escalier du clocher de l'église en l'honneur de St Jean le Théologien (près de Vologda).

, l'icône se trouvait renversée et elle était prise pour une simple planche sur laquelle on marchait jusqu'à ce qu'il y eut une vision à un malade dans la ville de Kadnikov, qu'il serait guéri après une prière devant cette icône.

Un molébèn fut célébré devant l'icône trouvée, après quoi le malade se rétablit.

L’icône de la Mère de Dieu fut glorifiée surtout en 1830, lors d’un choléra qui faisait des ravages à Vologda. 


(http://orthodoxologie.blogspot.fr/…/licone-de-la-mere-de-di…)

Seigneur Jésus-Christ,

Fils de Dieu,

Tu es ma joie,

Tu es la Lumière du monde,

Tu es mon espérance.

Ton amour nous enivre d'un vin sans mélange,

Le vin de l'Esprit que le Père nous envoie en Ton Nom

Réveille mon âme

Pour qu'elle Te reçoive et qu'elle T'aime,

Remplis mon esprit comme une coupe qui déborde

Sanctifie mon corps

Pour qu'il T'accueille dans la divine eucharistie

Je me donne à Toi,

Je m'abandonne en Toi,

Toi, la source de toute joie.

Christ que j'aime,

Qu'il soit fait selon ce que Ton amour désire

Il me suffît de vivre en Ton nom.

Tu vis en moi,

Je vis par Toi

Et cela me suffit.

Je ne désire rien d'autre que Toi,

L'Esprit et le Père,

Dieu unique en Trois Personnes aimantes,

Fais en moi Ta demeure.

Je me repose en Ton amour

(prière inspirée d'écrits du Père Porphyre)

25 Août:

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 24,42-51.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : Veillez donc, car vous ne savez pas quel jour votre Seigneur vient. 
Comprenez-le bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur viendrait, il aurait veillé et n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison. 
Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra. 
Que dire du serviteur fidèle et sensé à qui le maître a confié la charge des gens de sa maison, pour leur donner la nourriture en temps voulu ? 
Heureux ce serviteur que son maître, en arrivant, trouvera en train d’agir ainsi ! 
Amen, je vous le déclare : il l’établira sur tous ses biens. 
Mais si ce mauvais serviteur se dit en lui-même : “Mon maître tarde”, 
et s’il se met à frapper ses compagnons, s’il mange et boit avec les ivrognes, 
alors quand le maître viendra, le jour où son serviteur ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas, 
il l’écartera et lui fera partager le sort des hypocrites ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. 
 





Par Saint Paschase Radbert

(?-v. 849), moine bénédictin 
Commentaire sur l'évangile de Matthieu, 11, 24 ; PL 120, 799 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 13) 

 

« Tenez-vous donc prêts »

 

      « Veillez, car vous ne savez ni le jour ni l'heure. »

Bien que le Seigneur parle ainsi pour tous, il s'adresse à ses contemporains, comme dans beaucoup d'autres de ses discours qu'on lit dans l'Écriture.

Pourtant, ces paroles concernent tous les hommes parce que, pour chacun d'eux, le dernier jour arrivera pour lui, ainsi que la fin de ce monde, le jour où il devra quitter cette vie.

Il faut donc que chacun en sorte comme s'il devait être jugé ce jour-là.

C'est pourquoi tout homme doit veiller à ne pas se laisser égarer, mais à rester vigilant, afin que le jour du Seigneur, quand il viendra, ne le prenne pas au dépourvu.

Car celui que le dernier jour de sa vie trouvera sans préparation serait encore trouvé sans préparation au dernier jour du monde.

Seul avec Dieu

 Ce qui importe avant tout,
C'est d'entrer en nous-même pour y rester seul avec Dieu.

(Thérèse d'Avila)

 

PRIERE D'UN CHERCHANT DIEU

(St Hilaire de Poitiers)

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Vous trouverez ici une prière de saint Hilaire de Poitiers. L’évêque invoque les secours de l’Esprit Saint alors qu’il est plongé dans la rédaction de cette oeuvre magistrale qu’est son traité sur la Trinité.

Père, Dieu tout-puissant,
J’ai bien conscience que c’est à toi que je dois consacrer l’occupation principale de ma vie. Que toutes mes paroles et mes pensées s’entretiennent de toi.

Car ce don de la parole que tu m’as accordé ne peut pas me rapporter un plus grand bienfait que celui-ci : te servir par la prédication et montrer qui tu es.

Tu es le Père, celui du Fils unique de Dieu. Je dois le montrer soit au monde qui l’ignore, soit à l’hérétique qui le refuse.

Ma volonté n’a pas d’autre raison d’être ; du reste, je dois implorer la grâce de ton assistance et de ta miséricorde, pour que tu gonfles du souffle de ton Esprit les voiles déployées pour toi par notre profession de foi et que tu nous pousses dans cette course de la prédication.

Car il n’est pas infidèle à sa promesse, celui qui a dit : 

Demandez, et l’on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et l’on vous ouvrira 

(Lc 11, 9).

Étant pauvres, nous demanderons ce dont nous sommes dépourvus ; nous fournirons un effort acharné pour scruter la parole de tes prophètes et de tes Apôtres, nous frapperons à tous les accès d’une compréhension qui nous est fermée.

Mais c’est à toi d’exaucer la demande, d’accorder ce qu’on cherche, d’ouvrir la porte fermée.

Nous vivons en effet dans une sorte de torpeur, à cause de notre engourdissement naturel et nous sommes empêchés de comprendre tes mystères par une ignorance invicible due à la faiblesse de notre esprit.

Mais le zèle pour ton enseignement fortifie notre perception de la science divine, et l’obéissance de la foi nous soulève au-dessus de notre capacité naturelle de connaître.

Nous espérons donc que tu stimuleras les débuts difficiles de cette entreprise, que tu la fortifieras par une réussite croissante, que tu l’appelleras à partager l’esprit des prophètes et des Apôtres ; nous voudrions comprendre leurs paroles dans le sens où ils les ont prononcées et employer des termes exacts pour rendre fidèlement les réalités qu’ils ont exprimées.

De fait, nous allons parler de ce qu’ils ont proclamé dans le mystère : toi, Dieu éternel, Père du Fils qui est éternellement Dieu ; toi, l’unique à n’avoir pas eu de naissance, et l’unique Seigneur, Jésus-Christ, né de toi par une naissance éternelle ; il ne faut pas en faire un dieu de plus, à cause d’une diversité qui est réelle ; on ne doit pas dire non plus qu’il n’est pas engendré de toi, qui es le seul Dieu ; et il ne faut pas professer qu’il est autre chose que le vrai Dieu, lui qui est né de toi, le Père, qui es vrai Dieu.

Accorde-nous donc le sens exact des mots, la lumière de l’intelligence, la noblesse du langage, l’orthodoxie de la foi ; ce que nous croyons, accorde-nous de l’affirmer aussi.

C’est-à-dire, puisque nous connaissons par les prophètes et les Apôtres un seul Dieu, toi, le Père, et un seul Seigneur, Jésus-Christ, qu’il nous soit donné aujourd’hui, contre les hérétiques négateurs, de te célébrer comme étant Dieu, mais non un Dieu solitaire, et de prêcher ce Dieu sans commettre d’erreur.

Amen.

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Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 25,1-13.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples cette parabole : Le royaume des Cieux sera comparable à dix jeunes filles invitées à des noces, qui prirent leur lampe pour sortir à la rencontre de l’époux. 
Cinq d’entre elles étaient insouciantes, et cinq étaient prévoyantes : 
les insouciantes avaient pris leur lampe sans emporter d’huile, 
tandis que les prévoyantes avaient pris, avec leurs lampes, des flacons d’huile. 
Comme l’époux tardait, elles s’assoupirent toutes et s’endormirent. 
Au milieu de la nuit, il y eut un cri : “Voici l’époux ! Sortez à sa rencontre.” 
Alors toutes ces jeunes filles se réveillèrent et se mirent à préparer leur lampe. 
Les insouciantes demandèrent aux prévoyantes : “Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s’éteignent.” 
Les prévoyantes leur répondirent : “Jamais cela ne suffira pour nous et pour vous, allez plutôt chez les marchands vous en acheter.” 
Pendant qu’elles allaient en acheter, l’époux arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée. 
Plus tard, les autres jeunes filles arrivèrent à leur tour et dirent : “Seigneur, Seigneur, ouvre-nous !” 
Il leur répondit : “Amen, je vous le dis : je ne vous connais pas.” 
Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure. 
 


Par Saint Théodore le Studite

(759-826), moine à Constantinople 
Petites Catéchèses, n° 130 (trad. Migne 1993, p. 279) 

 

Tout moment est propice

 

Frères, il y a un temps pour les semailles et un autre pour la moisson, un temps pour la paix et un autre pour la guerre, un temps pour l'occupation et un autre pour le loisir (cf Qo 3).

Mais pour le salut de l'âme, tout moment est propice, et toute journée est favorable, si du moins nous le voulons.

Ainsi donc, soyons toujours en mouvement vers le bien, faciles à mouvoir, pleins de fraîcheur, mettant les paroles en actes.

« Car, dit l'apôtre Paul, ce ne sont pas ceux qui écoutent la loi qui sont justes devant Dieu, mais ceux qui mettent la loi en pratique qui seront justifiés » (Rm 2,13)...

Est-ce le temps de la guerre spirituelle ?

Il faut combattre avec ardeur et poursuivre avec l'aide de Dieu les pensées démoniaques qui se lèvent en nous... ; si, au contraire, c'est le temps de la moisson spirituelle, il faut moissonner avec ardeur et rassembler dans les greniers spirituels les provisions de la vie éternelle... 

C'est toujours le temps de la prière, le temps des larmes, le temps de la réconciliation après les fautes, le temps de ravir le Royaume des cieux.

Pourquoi tarder désormais ? Pourquoi remettre à plus tard ? Pourquoi renvoyons-nous de jour en jour l'amélioration ?

« Ce monde tel que nous le voyons n'est-il pas en train de passer ? » (1Co 7,31)... Durerons-nous indéfiniment ? ...

L'exemple des dix vierges ne vous effraie-t-il pas ?

« Voici l'époux, dit l'Evangile, sortez à sa rencontre ».

Et les vierges sages sont allées à sa rencontre avec des lampes brillantes et elles sont entrées pour les noces ; tandis que les vierges folles retardées par l'absence de bonnes œuvres, criaient :

« Seigneur, Seigneur, ouvre-nous.

Mais il a répondu :

En vérité, je vous le dis, je ne vous connais pas » et il ajoute : « Veillez donc car vous ne savez ni le jour ni l'heure ».

Il faut donc veiller et éveiller l'âme à la sobriété, à la componction, à la sanctification, à la purification, à l'illumination, pour éviter que la mort ne nous ferme la porte et qu'il n'y ait personne pour nous ouvrir ou nous aider.

 

 

PRIERE ARDENTE AU SEIGNEUR

(St Augustin):

Cette prière achève le long traité sur la Trinité de saint Augustin. L’auteur y traduit son désir intense d’aimer son Seigneur et son Dieu.

e toutes mes forces, celles que Vous m'avez données,
Je Vous ai cherché,
Désirant voir ce que j’ai cru.
Et j’ai lutté, et j’ai souffert.

Mon Dieu,
Mon Seigneur,
Mon unique espoir,
Accordez-moi de n’être jamais las de Vous chercher,
Qu’avec passion sans cesse je cherche Votre visage.

Vous  qui m’avez donné de Vous trouver,
Donnez-moi le courage de Vous chercher
Et d’espérer Vous trouver toujours davantage.

Devant Vous ma solidité : gardez-la.
Devant Vous ma fragilité : guérissez-la.
Devant Vous tout ce que je sais, tout ce que j’ignore.

Par là où Vous m'avez ouvert, j’entre : accueillez-moi.
De là où Vous m'avez fermé, j’appelle : ouvrez-moi.

Accordez-moi de ne pas Vous oublier,
Accordez-moi de Vous comprendre.
Mon Dieu,
Mon Seigneur,
Accordez-moi de Vous aimer.

Amîn


(Source :Augustin d’Hippone, Traité de la Trinité XV, PL 62, 1098, trad. d’après P.-M. Hoog.)


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Mardi 23 et Mercredi 24 AOÛT 2016/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR...

23 Août 2016 , Rédigé par Eglise Syro-Orthodoxe Francophone Publié dans #Tradition Syriaque, #Famille, #orthodoxie-orientale, #Orthodoxie Occidentale, #oecuménisme, #DIALOGUE INTERRELIGIEUX, #Société, #CATECHISME et CATECHESE, #Spiritualité Chrétienne

'God, who gave being to all that is, at the same time united all things together in His providence.'

(St. Thalassios the Libyan)

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 12,27-31.

Frères, vous êtes le corps du Christ, vous êtes ses membres, chacun pour sa part. 
Dieu a établi dans l'Eglise premièrement des apôtres, secondement des prophètes, troisièmement des docteurs, ensuite ceux qui ont les dons de faire des miracles, de guérir, d'assister, de gouverner, de parler diverses langues. 
Tous sont-ils apôtres ? Tous prophètes ? Tous docteurs ? 
Tous thaumaturges ? Tous ont-ils les grâces de guérison ? Tous parlent-ils des langues ? Tous interprètent-ils ? 
Aspirez aux dons supérieurs. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 6,12-19.

En ce temps-là, Jésus s'en alla dans la montagne pour prier. Et il passa la nuit à prier Dieu. 
Quand il fit jour, il appela ses disciples, et il choisit douze d'entre eux, à qui il donna le nom d'apôtres : 
Simon, à qui aussi il donna le nom de Pierre, André son frère, Jacques, Jean, Philippe, Barthélemy, 
Matthieu, Thomas, Jacques fils d'Alphée, et Simon surnommé Zélote, 
Judas fils de Jacques, et Judas Iscarioth, qui devint traître. 
Etant descendu avec eux, il s'arrêta en un lieu en forme de plaine, ainsi qu'une foule nombreuse de ses disciples et une grande multitude de peuple de toute la Judée, de Jérusalem et du littoral de Tyr et de Sidon, 
qui étaient venus pour l'entendre et pour être guéris de leurs maladies ; et ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs étaient guéris. 
Et toute la foule cherchait à le toucher, parce qu'une vertu sortait de lui et les guérissait tous. 
 



Par Saint Ambroise

(v. 340-397), évêque de Milan et docteur de l'Église 
Sur l'évangile de St Luc, 5,41 (trad. cf SC 45, p. 198 rev) 

 

« Jésus s'en alla dans la montagne pour prier »

 

« En ces jours-là, Jésus se retira sur la montagne pour prier, et il passa la nuit à prier Dieu. »

Ceux qui prient ne gravissent pas tous la montagne..., mais ceux qui prient bien, ceux qui s'élèvent des biens terrestres aux biens supérieurs, montent sur les sommets de la vigilance et de l'amour d'en haut.

Ceux qui se soucient des richesses du monde ou des honneurs ne gravissent pas la montagne ; celui qui convoite les terres d'autrui ne gravit pas la montagne.

Ceux qui cherchent Dieu montent ; ceux qui montent implorent l'aide du Seigneur pour leur marche.

Toutes les âmes grandes, toutes les âmes élevées gravissent la montagne, car ce n'est pas simplement au premier venu que le prophète dit :

« Monte sur une haute montagne, toi qui annonces la bonne nouvelle à Sion. Elève la voix avec force, toi qui donnes la bonne nouvelle à Jérusalem » (Is 40,9).

Ce n'est pas par un exploit physique, mais par des actions élevées que tu escaladeras cette montagne.

Suis le Christ... ; cherche dans l'Évangile, tu trouveras que seuls les disciples ont gravi la montagne avec le Seigneur.

 

 

« Il semble que par ces paroles, Notre-Seigneur ne désire qu'un repos corporel pour ses Apôtres, qui étaient revenus fatigués à la suite de leurs premières prédications. Mais ce repos corporel était la figure du repos spirituel, qu'il désire plus encore pour nous ; c'est-à-dire le repos des passions et la tranquillité des mouvements de la nature, qui est l'unique ou la principale cause de nos agitations et de nos troubles. La première fin de cette retraite spirituelle est, comme dit un saint, que nous mettions la cognée à la racine, et qu'étant maîtres de nos passions, nous tenions notre esprit en paix. Remarquons donc ici trois choses.

La première, que nous sommes grandement troublés par les mouvements de la nature et par les agitations de notre esprit, qui veut d'ordinaire ce qu'il n'a pas, et qui n'est pas content de ce qu'il a. De là vient qu'il s'inquiète dans ses désirs, dans ses craintes et dans ses tristesses ; et tant qu'il est dans ses inquiétudes, il est fort mal disposé pour la perfection et pour l'union avec Dieu, qui ne demeure jamais que dans un cœur paisible.

Et partant, pour la seconde chose à remarquer, c'est qu'il faut s'efforcer de s'établir dans cette tranquillité, et dans cette pacification de nos troubles ; car alors Notre-Seigneur viendra à nous, nous parlera très familièrement et veillera sur nous avec autant de soin que s'il n'avait que nous à gouverner. Une communion faite en cet état nous profitera davantage, que dix que nous ferions dans les troubles de la nature. [...]

Ce qui reste en troisième lieu à remarquer, c'est que l'une des fins principales de nos retraites spirituelles doit être de nous mettre dans cette paix et dans cette tranquillité de nos affections, moins pour notre propre intérêt, que pour celui de Dieu, qui s'intéresse à notre bien, et qui n'a point de repos en nous, si nous ne sommes nous-mêmes dans le repos. Par conséquent, si nous nous retirons à la voix de Notre-Seigneur, qui nous appelle à l'écart, allons-y aussi pour la fin qu'il nous présente, en nous disant : Venez à l'écart vous reposer. Venez chercher votre repos et vous le trouverez.

Mais comment le cherche-t-on ? C'est en s'examinant soigneusement sur ce qui nous émeut et nous trouble davantage, afin de l'apaiser : c'est en se représentant vivement les maximes de l'ordre, de la paix, et de la perfection, pour s'y conformer dorénavant ; c'est en se persuadant efficacement qu'il n'y a qu'une chose nécessaire, une seule affaire, servir Dieu et se sauver, et que tout le reste n'a de valeur qu'autant qu'il nous sert pour cette fin. C'est d'apprendre à se servir des choses, et non pas à s'y assujettir et à s'en rendre esclave ; c'est de ne vouloir jamais que ce que l'on peut, et de ne penser jamais pouvoir ce qu'on ne doit point faire. C'est de se tenir prêt à mourir à toute heure, en ne vivant que comme on voudrait mourir, pour ne mourir que comme on voudrait avoir vécu ; c'est de dépendre de la volonté de Dieu, et de la regarder en toutes choses, pour la suivre uniquement. C'est là chercher sa paix, et la trouver aussitôt qu'on la cherche ; car elle ne dépend que de nous avec la grâce, comme il ne dépend que de nous, de nous troubler, ou non. »

P. Julien Hayneuve s.j. (1588-1663), Méditations sur la Vie de N.-S. Jésus-Christ Tome V (Lundi de la treizième semaine après la Pentecôte, Troisième point), Édition corrigée, rajeunie et disposée selon l'ordre du Bréviaire romain par M. l'Abbé J.-B. Lobry, Paris, Hippolyte Walzer, 1868.

 

 

 

 

PRIERE D'UN PRÊTRE au CHRIST-PRÊTRE:

Jean-Damascene.jpg

Vous trouvez ici une prière de St Jean de Damas. Ordonné prêtre contre son gré en 735 dans l’un des plus anciens monastères chrétiens : le Monastère Mar Saba situé à quelques kilomètres de la ville de Bethléem dans le désert de Judée en Cisjordanie. Jean s’en remet à son Seigneur, le véritable berger des brebis.

 

eigneur,
C’est toi qui a préparé par la bénédiction de l’Esprit Saint ma création et mon existence…
Tu as préparé ma naissance par une prévenance qui dépasse les lois de notre nature.
Tu m’as fait venir à la lumière en m’adoptant pour ton fils, et tu m’as inscrit parmi les membres de ton Église sainte et immaculée.

C’est toi qui m’as nourri du lait spirituel, c’est-à-dire du lait de tes paroles divines.
C’est toi qui m’as fortifié par un aliment solide : le corps de Jésus Christ notre Dieu, ton Fils unique, le très saint et tu m’as enivré à la coupe divine, c’est-à-dire à la coupe de son sang qui fait vivre, et qu’il a répandu pour le salut du monde entier…

Et maintenant, Seigneur, tu m’as appelé, par l’intermédiaire de ton grand prêtre au service de tes disciples…
Donne-moi de dire hardiment ta parole, que la langue de feu de ton Esprit me donne une langue parfaitement libre, et me rende toujours attentif à ta présence…

Sois mon berger, Seigneur, et sois avec moi le berger de tes brebis.

_______________________

 

 

 

 

*Dimanche 28 AOUT,

 

 Pèlerinage de Préparation à la Rentrée scolaire

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-9h Baptêmes d’Axel et Cyprien, réception de plusieurs enfants, adolescents  et adultes par Chrismation (Confirmation) dans la Tradition Orthodoxe Orientale qui, lors de la Messe qui  suit communieront solennellement.

 

 

-10h30, Messe suivie des prières et bénédictions des

 

enfants, écolier, étudiants, parents et. Repas fraternel,

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 27 Août à 17h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

 INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

__________________________

 

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23 Août:

Cloture de la fête de la Dormition de notre Toute-glorieuse Souveraine la Mère de Dieu et toujours Vierge Marie

Tropaire t.1

Dans ton enfantement tu demeures Vierge ; dans ta dormition tu n’abandonnes pas le monde, ô Mère de Dieu !// Tu passes de la vie à la Vie,+ étant Mère de la Vie,/ et par tes prières tu libères nos âmes de la mort !

Hypakoi, t. 5

D'âge en âge nous te disons bienheureuse, * Vierge Mère de Dieu: * en toi le Christ notre Dieu infini * a bien voulu se laisser limiter; * et nous avons le bonheur * de posséder ta constante protection: * jour et nuit tu intercèdes pour tous * et par tes prières est affermie * la force du peuple chrétien, * Aussi dans nos hymnes nous te chantons: * Réjouis- toi, Pleine de grâce, le Seigneur est avec toi.

Kondakion, t. 2

La Mère de Dieu qui jamais ne se lasse d'intercéder pour nous * et dont la protection ne pouvait cesser d'être notre espérance * ne se laissa vaincre par la mort ni le tombeau, * puisqu'elle est la Mère de la Vie et qu'elle a rejoint la Source de la vie: * celui qui demeura dans son sein virginal.

Ikos

Sauveur, entourez mon cœur, pour que j'ose célébrer * ce rempart du monde, Votre Mère immaculée; * puissent mes paroles avoir la force d'une tour * et mes pensées acquérir puissance et gravité; * de ceux qui les présentent avec foi * Vous exaucez les demandes en tout temps; * donnez-moi donc une langue, des expressions, * des pensées dont je n'aie pas à rougir; * car tout don qui nous éclaire vient de Vous, * illuminateur de nos âmes, Seigneur * qui demeurâtes dans le sein virginal.

Exapostilaire, t. 3

Saints Apôtres du Christ revenus des confins de l'univers * pour vous réunir en ce lieu, * portez mon corps au jardin de Gethsémani * et le mettez dans le tombeau; * et toi mon Fils et mon Dieu, * reçois mon souffle et mon esprit.

 

Saint Irénée, 

évêque de Lyon et martyr

Tropaire ton 1

En pontife diligent tu as prêché, bienheureux Irénée, conformément à ton nom, par le monde l’évangile de paix, et pour le Christ tu as lutté fermement. Aussi par des hymnes nous te vénérons, hiéromartyr, en chantant : Gloire à celui qui t’a donné ce pouvoir ! Gloire à celui t’a couronné ! Gloire à celui qui nous accorde, par tes prières, la grâce du Salut !

 

 

 

Kondakion ton 2

Prédicateur de la grâce et illustre témoin de la vérité, nous t’acclamons, bienheureux Irénée ! Dirige vers le chemin de paix ceux qui s’approchent de toi, leur accordant la rémission des péchés par tes prières devant le Seigneur. 
(http://calendrier.egliseorthodoxe.com/…/stsa…/aout23bis.html)

 

 

24 Août:

 

SAINT BARTHÉLEMY

Apôtre
( vers l'an 71)
 

Barthélemy, appelé par le Sauveur, vécut avec Lui, assista à Ses prédications, entendit Ses paraboles, fut le témoin de Ses vertus divines.

 

Après la Pentecôte, il fut envoyé prêcher l'Évangile dans l'Inde, au-delà du Gange. Dans tous les pays qu'il dut traverser, il annonça Jésus-Christ, Rédempteur du monde. Son zèle et ses prodiges eurent bientôt changé la face de ces contrées; non seulement il convertit les foules, mais il ordonna des prêtres pour le seconder et consacra des évêques. Quand, plus tard, saint Pantène évangélisa ce pays, il y trouva l'Évangile de saint Matthieu, apporté là par Barthélemy.

 

En quittant les Indes, l'Apôtre vint dans la grande Arménie. Dans la capitale de ce pays, il y avait un temple où l'on rendait les honneurs divins à l'idole Astaroth, et où l'on allait lui demander la délivrance des sortilèges et lui faire prononcer des oracles; le prédicateur de la foi s'y rendit, et aussitôt l'idole devint muette et ne fit plus de guérisons. Les démons avouèrent aux prêtres de ce faux dieu que la faute en était à Barthélemy, et leur donnèrent son signalement; mais l'Apôtre se fit assez connaître par ses miracles; il délivra du démon la fille du roi, et fit faire à l'idole, en présence d'une foule immense, l'aveu public de ses fourberies; après quoi le démon s'éloigna en grinçant des dents. Une merveille si éclatante convertit le roi et une multitude de personnes; la famille royale et douze villes du royaume reçurent bientôt le baptême.

 

Le démon résolut de se venger; l'Apôtre fut saisi par le frère du roi et condamné à être écorché vif. Les bourreaux inhumains s'armèrent de couteaux et de pierres tranchantes et écorchèrent la victime de la tête aux pieds; de telle sorte que, n'ayant plus de peau, son corps montrait une chair sanglante percée de ses os. Il eut ensuite la tête tranchée. Le corps écorché et la peau sanglante de l'Apôtre furent enterrés à Albane, en Haute-Arménie; il s'y opéra tant de miracles, que les païens furieux, enfermèrent le corps du bienheureux dans un cercueil de plomb et le jetèrent à la mer. Mais le cercueil, flottant sur l'onde, vint heureusement à l'île de Lipari, près de la Sicile.

 

Plus tard, les Sarrasins s'emparèrent de cette île et dispersèrent les saintes reliques; mais un moine reçut, dans une vision, l'ordre de recueillir les ossements de l'Apôtre. Le corps de saint Barthélemy est aujourd'hui à Rome, son chef à Toulouse.



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape émérite de Rome S S Benoît XVI : 

>>>   Barthélemy   

BARTHELEMY 24 AOUT

 

Saint Ouen, évêque de Rouen

(+ 634)

Tropaire

 

Jeune enfant, tu fus béni par saint Colomban.*
A la cour de Clothaire, tu vécus en moine,*
En compagnie du grand orfèvre saint Eloi.*
Tu fus hiérarque de la ville de Rouen,*
Et tu rétablis l'ordre et la paix dans l'Eglise.*
Saint Ouen, intercède auprès de Dieu pour nos âmes!

(http://calendrier.egliseorthodoxe.com/…/stsa…/aout24bis.html)

Hieromartyr Eutyches

(1st c.)

 

He was a disciple and friend of St John the Theologian, and worked with the Apostle Paul, and is himself named as an Apostle though he is not one of the Seventy.

 

He travelled widely in the ministry of the Gospel of Christ, suffering many imprisonments and tortures. He died in Sebastia, the place of his birth. The Prologue says that he was beheaded, the Great Horologion that he reposed in peace "in deep old age."

Troparion — Tone 4

By sharing in the ways of the Apostles, / you became a successor to their throne. / Through the practice of virtue, / you found the way to divine contemplation, O inspired one of God; / by teaching the word of truth without error, / you defended the Faith, even to the shedding of your blood. / Hieromartyr Eutyches, entreat Christ God to save our souls.

Kontakion — Tone 3

A successor of the Apostles and an excellent example to bishops, / Eutyches, you were glorified as a martyr. / You shone forth like the sun enlightening all, / dispelling the dark night of godlessness. / Therefore, we honor you as truly a godly celebrant of the Mysteries of Christ.

 

New Hieromartyr Kosmas of Aitolia, Equal-to-the-Apostles (1779)

This recent Equal to the Apostles was born in Mega Dendron (Great Tree) in Aetolia. He became a monk on Mt Athos, where he lived and prayed for many years. But he was troubled by the ignorance of the Gospel that had fallen on many of the Orthodox people, living under the oppression of the Ottoman Turks.

 

 He went to Constantinople, where he studied the rhetorical arts and received the blessing of Patriarch Seraphim II to preach the Gospel. He travelled throughout GreeceMacedoniaSerbia and Albania, preaching at every town he visited. Often not only Greeks but many Muslims would come to hear him, so great was his reputation for holiness.

 

 Though he always sought the blessing of the local bishop and the local Turkish governor before he preached in an area, his strong condemnations of dishonest business practices aroused the enmity of Orthodox Christian and Jewish merchants, who falsely accused him to the authorities.

 

 He was strangled by the Turks and thrown into a river in Albania, but his wonderworking relics were preserved. He reposed at the age of sixty-five.

Tropaire ton 4

Ton martyr, Seigneur, par son combat, a reçu de Toi, notre Dieu, la couronne incorruptible.

Avec Ta force, il a terrassé les tyrans et brisé même l'audace impuissante des démons.

Par les supplications de Saint Cosmas, ô Christ Dieu, sauve nos âmes.


(http://calendrier.egliseorthodoxe.com/s…/stsaout/aout24.html)

 

 

 

 

 

'If we knew that a place was unhealthy and subject to pestilence,

would we not withdraw our children from it, without being stopped by the riches that they might heap up in it, or by the fact that their health had not as yet suffered? . . . Among seculars shipwrecks are more frequent and sudden, because the difficulties of navigation are greater; but with anchorites storms are less violent, the calm is almost undisturbed. This is why we seek to draw as many as we can to the religious life.'

St. John Chrysostom)

 

 

 

Afin d’obtenir la protection la Vierge contre les ennemis de l'unité catholique des Chrétiens par et dans l'orthodoxie de la Foi

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"L’Angélus est une dévotion en l’honneur du mystère de l’Incarnation, qui prend racine au Moyen Âge et trouve son origine dans la tradition franciscaine.

Au son de la « cloche de l’Angélus », au moment de la pause du matin, les chrétiens vénéraient la Vierge Marie en récitant trois Ave Maria entrecoupés par trois versets de la Bible.

Le premier dit :

« L’ange du Seigneur annonca à Marie qu'elle serait la mère du Sauveur.

Et elle conçut du Saint Esprit ».

Puis :

« Voici la servante du Seigneur.

Qu’il me soit fait selon votre parole ».

On termine par un dernier verset :

« Et le Verbe s’est fait chair.

Et Il a demeuré parmi nous »

Par la suite, on commença à réciter la prière plus d’une fois par jour, à 6 h, 12 h et 18 h.

Au XVe siècle, le pape de Rome Calixte III remarqua que l’appel à la prière de l’angélus au son des cloches ressemblait à la coutume des Musulmans qui entendent le même appel à la prière du haut des minarets.

En ce temps de guerre contre les Turcs, il établit alors le lien entre les deux prières – chrétienne et musulmanes – et prescrivit l’angélus à Rome afin d’obtenir la protection la Vierge contre ces ennemis de la foi . "

(Article inspiré d'Aleteia)


 

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

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DU CÔTE DE NOS FRERES LES SAINTS...

 

1er Août,

début du carême de la Dormition (Du 1er au 14).

Avant la glorieuse fête de la Dormition de la toujours Vierge Marie, l'Église a institué une courte période de jeûne de deux semaines pour nous y préparer.*

Aujourd'hui, en notre Métropolie Syro-Orthodoxe Francophone, les Saints célébrés localement sont :

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DU CÔTE DE NOS FRERES LES SAINTS...

 

1er Août,

début du carême de la Dormition (Du 1er au 14).

Avant la glorieuse fête de la Dormition de la toujours Vierge Marie, l'Église a institué une courte période de jeûne de deux semaines pour nous y préparer.*

Aujourd'hui, en notre Métropolie Syro-Orthodoxe Francophone, les Saints célébrés localement sont :

Catéchèse:

La mort des apôtres

 

SOUFFRANCES ET MORT DES SAINTS APÔTRES:

 

 

Nos souffrances personnelles sont insignifiantes comparées aux persécutions et cruautés infligées aux Grands Maîtres et à leurs disciples pendant les premiers temps de l'Église jusqu'à aujourd'hui.

Jésus leur avait dit :

« Vous serez persécutés à cause de moi. Mais celui qui ne reniera pas sa foi sera sauvé. »

« Réjouissez-vous parce que vos noms sont écrits dans les cieux. »
 

Saint Mathieu : 

Il a été martyrisé en Ethiopie, puis est mort des suites d'une blessure par l'épée.

Saint Marc : 

Attaché à des chevaux, il a été traîné à travers les rues de la ville d'Alexandrie en Egypte, jusqu'à ce que mort s'en suive.

Saint Luc : 

Il a été pendu en Grèce, à cause de ses sermons visant à la conversion des âmes égarées.

Saint Jean : 

A Rome, pendant une vague de persécutions, il a été jeté dans une immense cuve d'huile bouillante. Miraculeusement sauvé, il a ensuite été emprisonné dans l'île de Patmos et condamné aux travaux des mines. C'est là qu'il écrivit le « Livre des Révélations », un livre de prophéties. Libéré, Jean devint Evêque d'Edesse en Turquie. Il est mort âgé, de mort naturelle; c'est le seul apôtre à avoir connu une telle fin.

Saint Pierre : 

Il a été crucifié la tête en bas, sur une croix en forme d'x. D'après les traditions de l'Église, il aurait réclamé ceci de ses tortionnaires parce qu'il ne se jugeait pas digne de connaître la même mort que son maître, Jésus.

Saint Jacques le Majeur : 

Pour avoir refusé de renier sa foi en Jésus-Christ, ce chef de file de l'Église de Jérusalem a été précipité de 100 pieds de haut du sommet du temple de la ville (côté sud-est). Il s'agit du sommet où Satan avait transporté Jésus pour la Tentation.

Saint Jacques (fils de Zebédée) : 

C'était un pauvre pêcheur que Jésus a appelé pour être un de ses disciples. En étant un des grands chefs de l'Église, il a été décapité à Jérusalem. L'officier romain qui le gardait a été édifié par la manière dont Jacques a défendu sa foi pendant son jugement au tribunal. Il a ensuite accompagné l'apôtre jusqu'au lieu de son exécution. Entièrement converti, l'officier a avoué sa nouvelle foi au juge et s'est agenouillé à côté de Jacques pour être, comme lui, décapité en tant que chrétien.

Saint Bartholomé : 

Aussi connu sous le nom de Nathanaël, il a été missionnaire en Asie. Il a témoigné en faveur de notre Seigneur en Turquie. Bartholomé a été fouetté à mort en Arménie à cause de ses prêches.
Saint André : Il a été crucifié en Grèce, sur une croix en forme d'x. Après avoir été sauvagement battu par 7 soldats, il a été attaché sur la croix par des cordes, afin de mieux prolonger son agonie.
D'après ses fidèles, pendant qu'on le menait vers la croix, André saluait la foule et disait combien depuis longtemps, il désirait et attendait ce moment béni. La croix avait, disait-il, été sanctifiée par le corps de Jésus. André a prêché deux jours entiers avant de mourir.

Saint Thomas : 

Il a été transpercé par une épée près de Madras, sur une colline de la côte est en Inde. Il était en mission afin d'établir l'Eglise Chrétienne dans le sous-continent.

Saint Jude : 

Parce qu'il refusait de renier sa foi chrétienne, il a été crucifié puis tué par des flèches, devant la ville d'Harat en Arménie.

Saint Matthieu : 

Cet apôtre, choisi pour remplacer Judas Iscariote, a été condamné à mort à cause de foi inébranlable dans le Christ. Il a été lapidé puis décapité.

Saint Paul :

 À Rome, en 66 apr. J.-C, 4 ans avant la chute de Jérusalem, il a été torturé puis décapité par le terrible empereur Néron. Paul a enduré un long emprisonnement qui lui a permis d'écrire Sco nombreuses épîtres destinées aux églises qu'il avait fondées à travers l'Empire romain. Ces lettres qui enseignent les doctrines fondamentales du Christianisme, constituent la grande partie du Nouveau Testament. Saint Paul n'était pas un des douze apôtres et cependant, ce fut lui qui contribua le plus à l'établissement du christianisme. C'était le seul homme de lettres qui fût parmi eux. Il avait étudié dans l'école de Gamaliel. Saint Paul a grandement souffert de solitude à cause de son passé...

 

 

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIA

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 Arme invincible, soutien de la foi, Très Sainte Croix , 
nous te chantons, / devant toi nous prosternant avec foi: / tu es le refuge, la gloire des chrétiens; / gardienne des orthodoxes et fierté des martyrs, / à juste titre nous te glorifions.

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn

Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils,  / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.

Un anniversaire ce 24 août .

En 1943 : Décès de Simone Weil à Ashford (Royaume-Uni)


« Le beau est la preuve expérimentale que l'incarnation est possible ». 


(La pesanteur et la grâce)
« Silence de la petite fille dans Grimm qui sauve les 7 cygnes ses frères. Silence du juste d’Isaïe « Injurié, maltraité, il n’ouvrait pas la bouche ». Silence du Christ. Une sorte de convention divine, un pacte de Dieu avec lui-même condamne ici bas la vérité au silence ».


(Cahiers, tome VI, volume 4)
« Nous sommes confrontés à des obstacles qui nous séparent d'une forme de civilisation susceptible de valoir quelque chose. : Notre conception fausse de la grandeur ; la dégradation du sentiment de la justice ; notre idolâtrie de l'argent ; et l'absence en nous d'inspiration religieuse. »
(L'enracinement)


https://fr.wikipedia.org/wiki/Simone_Weil

L’ordre mondial est terminé…

« …L’ordre mondial est terminé! » Cette phrase, lourde de sens, a été prononcée en juillet 2016 par Xi Jinping, Président de la République Populaire de Chine, lors d’un discours tenu à l’occasion du 95e anniversaire du parti communiste chinois. Aucun média atlantiste n’a jugé utile de reprendre cette information.

En réalité cette information est capitale. Plus exactement, Xi Jinping a explicitement annoncé la fin de l’ordre mondial en évoquant l’effondrement de l’économie US et la désintégration de l’Union européenne. Pouvions-nous ignorer un discours aussi important?

L’homme dirigeant la manufacture du monde annonce l’avènement d’un changement radical et le début d’une nouvelle ère. On y est. La machine de propagande de l’ancien ordre peut fonctionner à plein régime. Personne n’y croit plus.

Le monde est en pleine révolution!

source: https://strategika51.com/2016/08/21/lordre-mondial-est-termine/

LES BONNES RAISONS DE LUTTER CONTRE LA PORNOGRAPHIE

Oubliez le virus Ebola, le porno est la véritable plaie rongeant notre société. C’est une épidémie de masse et une crise sanitaire publique de grande ampleur. La grande majorité des hommes admet en regarder régulièrement. Avocats, médecins, prêtres, maris, qu’importe. Et malgré les meilleurs efforts des parents, chaque enfant y sera exposé à un moment ou à un autre. Ainsi que le font remarquer certains experts, ce n’est pas une question de « si » mais une question de « quand ».

J’aurais aimé pouvoir dire que les hommes catholiques sont moins exposés que le reste de la société, mais c’est faux. Les catholiques et plus largement tous les chrétiens, regardent autant de pornographie que les non-chrétiens. C’est tragique.

J’aurais pu continuer à éluder la question, mais nous savons tous que la pornographie est un véritable problème. Alors que faire ? Nous devons renvoyer le porno là d’où il vient : le caniveau. Sans pitié. Si la pornographie est présente dans notre vie, nous devons mettre un revolver contre sa tête et appuyer sur la détente. Arrêtons de nous mentir, il est temps de ne plus tolérer sa présence dans notre vie. Soyons impitoyable et passons à l’action. Voici une compilation des meilleurs raisons pour lesquelles il faut neutraliser le porno dans notre quotidien.

1. Le porno blesse les vraies femmes

La majeure partie du temps, nous avons l’impression que le porno est inoffensif. Nous nous trompons en pensant que les femmes dans ces vidéos apprécient ce qu’elles sont et qu’elles y participent par choix. C’est simplement faux. C’est un mensonge. On ne compte plus les porno-stars qui ont quitté cette industrie et témoigné de leurs troubles physiques et psychologiques, de la coercition qu’elles ont dû subir. On ne compte plus les automutilations, dépressions, tentatives de suicide. Toutes confient avec véhémence qu’être une star du porno était tout bonnement misérable et loin d’être amusant.

2. Le porno tue l’amour

Combien de mariages se sont déchirés à cause de la pornographie. Certains hommes parviennent à cacher leur consommation de porno, d’autres en regardent ouvertement. Dans tous les cas, cela détruit l’intimité d’un couple. Regarder du porno c’est comme planter un couteau profondément dans le cœur de son conjoint. Cela lui fait perdre toute confiance. Le porno lui dit qu’elle ne sera jamais assez bonne, qu’elle n’est pas de taille à vous satisfaire. Le porno transforme vos vœux de mariage en moquerie. Il plante des graines d’amertume et de ressentiment. Il provoque chez votre compagne une profonde douleur émotionnelle et spirituelle. Homme, si tu as de l’amour dans ton cœur pour ta femme, cesse de visionner du porno.

3. Le porno vous fait moins apprécier le sexe

Un récent sondage a révélé qu’un nombre croissant d’hommes préfère la pornographie au véritable sexe. Pourquoi ? Parce que c’est plus simple. En un clic, vous pouvez accéder à une collection de femmes en tous genre, soi-disant tout apprêtées, qui font des choses qu’aucune épouse saine d’esprit ne fera jamais. Il n’est même plus la peine de se préoccuper de donner du plaisir à une autre personne, dans le porno il ne s’agit plus que de vous. En comparaison, le sexe authentique passe rapidement pour une corvée. Dans ce récent sondage, beaucoup d’hommes signalent même qu’ils éprouvent des difficultés à ressentir quoi que ce soit dans leurs relations sexuelles avec une femme réelle. En clair, le porno ruine votre vie sexuelle.

4. Le porno dénature votre vision de la femme

La façon la plus efficace de distordre votre image de la femme est de regarder de la pornographie. Dans le porno, les femmes sont des objets, des jouets. Elles n’ont pas d’émotions, pas de besoin particulier, en un mot, pas d’âme. Elles sont juste des récompenses. On ne peut tout simplement pas observer une femme subir de telles violences, se retrouver déshumanisée de la façon la plus horrible à l’écran d’innombrables fois, et s’attendre à conserver une vision saine de la femme. C’est clairement impossible. Nota Bene : Les femmes sont de véritables êtres humains avec de véritables besoins psychologiques, émotionnels et spirituels. Elles ont une âme qui vivra à jamais, elles méritent votre respect, votre protection, et non pas exclusivement la luxure à laquelle le porno les conditionne.

Hommes, voulez-vous vraiment voir votre sœur en Christ être traitée comme de la viande fraiche ? Car c’est exactement ce qui se passera si vous visionnez du porno. Vous ne verrez plus une femme au delà des simples apparences et ne percevrez plus l’image de Dieu qui est en elle. Bien au contraire, vous commencerez à les fantasmer toutes comme si elles n’étaient que de vulgaires poupées gonflables. C’est une erreur. C’est même un cauchemar et le porno vous y conduit tout droit.

5. Et cela s’empire avec le temps

Le porno devient très vite addictif, comme le crack ou les méthamphétamines. Et comme la toxicomanie, cela s’empire avec le temps. Bien sûr, vous pouvez en consommer innocemment, mais un jour ou l’autre vous commencerez à en demander plus, à vous en passer de moins en moins. Avec le temps il vous faudra même des scènes plus extrêmes pour vous exciter. Peut-être même qu’un jour vous regarderez des choses qui vous horrifiaient auparavant.
Vous avez déjà lu ces articles au sujet d’enfants agressés sexuellement ? Avez-vous vu comme il est facile alors de haïr leurs agresseurs ? Ils n’ont pourtant pas commencé directement ainsi. Bien souvent, on retrouve à l’origine de ces crimes une consommation excessive de porno. Mais il n’ont pas pu ni su s’en défaire, comme vous ne pouvez pas plus ni ne savez pas plus vous en défaire.

6. Le porno vous vole votre joie de vivre

Le porno vous laisse un arrière goût de culpabilité et de misérabilisme. Peu importe à quel point nous nous mentons, nous savons au fond que la pornographie est mauvaise. Chaque fois que nous en regardons, notre conscience nous perturbe. Même si nous allons nous confesser à ce sujet de temps en temps, le risque de succomber à nouveau nous décourage et nous déprime et nous fait désespérer. Tôt ou tard le diable nous poussera à abandonner purement et simplement notre vie intérieure. « La lutte est vaine », nous murmurera-t-il à l’oreille, avant d’ajouter : « Jette l’éponge ». Bref, nous deviendrons tel Adam au jardin d’Eden, ignorant la présence de Dieu. Ce n’est pas ainsi que Jésus souhaite que nous menions notre vie. Il nous a racheté par son précieux sang pour nous apporter la paix et la joie de vivre en abondance, pas pour la peur ni pour la honte. Si vous souhaitez retrouver la véritable joie que procure la vie spirituelle, bannissez le porno.

7. Le porno fait de vous un esclave

Avant d’être baptisés, nous étions les esclaves du Malin. Dirigés par nos passions et nos convoitises, nous étions manipulés comme faisant partie d’un misérable troupeau. Mais le Christ nous a racheté, et une fois baptisés, Il nous a littéralement libéré de notre condition d’esclave pour nous ramener dans la liberté que procure la présence de Dieu. Si vous êtes baptisé, vous êtes mort face au péché et vivant face au Seigneur. Vous vivez dans la liberté du Christ, vous n’êtes désormais plus « un esclave mais un fils » (Gal 4, 7).

Le problème est que nous devenons rapidement dépendants de nos péchés, et entrons alors volontiers au service du démon. Il est comme le fils d’un roi descendu au marché aux esclaves et faisant ses emplettes. Il est malsain par définition. Embrassez votre liberté comme un enfant de Dieu, secouez le joug que vous inflige le diable. Renvoyez le porno au caniveau.

Soyez violent

Jésus était profondément doux c’est un fait, excepté avec une chose : le péché. Quand Il lui faisait face, Jésus n’avait aucune pitié. Sa méthode ? Trancher dans le vif, une bonne fois pour toute. Personne ne côtoie le péché dans le Ciel nous dit le Christ, au contraire « des violents cherchent à s’en emparer » (Mt 11, 12). Êtes-vous suffisamment radical avec le péché dans votre quotidien ? Vous devriez. Ceux qui ont le cancer ne le tolèrent pas au même titre que ceux qui sont atteints du virus Ebola ou de la lèpre. Alors pourquoi diable toléreriez-vous le péché ?

Hommes, si vous reconnaissez être dépendants au porno, ne cherchez plus à négocier avec lui. Retirez-le de votre vie, abattez-le, avec sang froid. Montrez-lui qui est le patron. Combattez-le comme si votre vie en dépendait, car à bien des égards, c’est réellement le cas.

Source ALETEIA/Article initialement publié sur le site The Catholic Gentleman 

Lyon : l'église St Bernard va devenir un centre d'affaires alors que des catholiques souhaitent la restaurer

EDans la série des églises transformées en parking ou en bureau, qu'elles soient consacrées, désacralisées ou qu'elles ne l'aient jamais été, leur changement de destination symbolise le matérialisme conquérant d'une société qui se refuse à la grâce et qui en vient à mépriser jusqu'à la nature. Cela n'émeut pas les bons bourgeois ni les pharisiens, respectueux de l'ordre républicain...

Nicole Hugon, Présidente de l'association Les amis du Bon Pasteur et de saint Bernard de Lyon, raconte :

E"En janvier 2003, nous avons appris par voie de presse que l'église Saint-Bernard était vouée à la démolition. Une remise aux normes du bâtiment était alors jugée trop coûteuse pour la municipalité, qui envisageait de la remplacer par des parkings

En février 2003, nous créons l’association Les Amis du Bon-Pasteur et de Saint-Bernard de la Croix-Rousse :  veiller à la protection et à la sauvegarde de ces deux édifices. Nous décidons d'éditer un livre sur la vie des canuts, par le biais d'archives qu'a constitué l’œuvre écrite de M. Christophe Vincendon, « Saint-Bernard des Canuts de 1852 à nos jours ». On y découvre que ces deux églises ont été construites grâce aux canuts lyonnais, ouvriers soyeux les plus pauvres. La consultation du registre paroissial laisse apparaître un quotidien terrible, la mort frappant les plus faibles, et laissant de nombreuses familles dans le plus grand désarroi. C'est dans ces  registres que des engagements  se font en faveur de l'édification des deux églises.

Nous avons agi longuement et régulièrement avec la mairie centrale de LYON, pour empêcher la démolition de ce patrimoine et conserver la mémoire de nos anciens. Nous avons même obtenu une subvention de 380 0000 € pour sa consolidation, et nous n'avons jamais pu savoir quels travaux avaient effectivement été faits. Depuis plus de treize ans  notre association a entrepris de nombreuses démarches (courriers, rencontres, etc.) afin de rendre cette église au culte catholique.

VEn effet, la communauté catholique traditionnelle lyonnaise saint PIE X, a manifesté à plus d'une vingtaine de reprises son désir de faire l’acquisition de l’église Saint-Bernard pour lui redonner vie. Cette communauté traditionnelle a même proposé de restaurer l’édifice à sa charge afin de décharger la municipalité de Lyon de gros travaux. Elle a également proposé l’instauration d’un bail emphytéotique par son intermédiaire. Depuis quarante ans, cette communauté catholique traditionnelle se voitcontrainte de célébrer la messe dans des locaux privés à Lyon : d’abord dans des appartements, puis dans une ancienne chocolaterie (rue de Marseille), puis dans une ancienne fabrique de vêtements (rue d'Inkermann) et aujourd’hui dans une ancienne salle de billard (près de Perrache).

Aujourd’hui, nous apprenons par voie de presse que l'église Saint-Bernard va devenir un « centre d'affaires ». Un article duProgrès daté du 18 juin 2016 explique que « le bien restera propriété de la ville de Lyon et la mise à disposition se fera par le biais d'un bail emphytéotique de soixante ans. ».

Nous avons demandé un droit de réponse à la grande presse lyonnaise : mais silence radio ! Ils veulent nous faire taire, et empêcher la population lyonnaise de savoir que nous existons et que nous sommes depuis quarante ans relégués dans des catacombes modernes !

Aussi nous vous appelons à nous rejoindre prochainement pour que cette église revienne à sa destination première.

Nous ne manquerons pas de vous tenir informés de nos actions, car nous  ne lâcherons rien !"

source

LANCEMENT DE LA PLUS GROSSE OPÉRATION MILITAIRE TURQUE EN SYRIE DEPUIS LE DÉBUT DU CONFLIT / LE MONDE 

Mercredi 24 août avant l’aube, l’armée turque a lancé une opération en Syrie pour chasser l’organisation Etat islamique(EI) et les milices kurdes de Djarabulus, frontalière de laTurquie. Une dizaine de ses chars sont entrés en territoire syrien.

Cette opération, soutenue par les forces de la coalition internationale antidjihadiste et baptisée « Bouclier de l’Euphrate », est la plus ambitieuse de la Turquie depuis le début du conflit syrien, il y a cinq ans et demi.

« Depuis 4 heures [du matin], nos forces ont lancé une opération contre les groupes terroristes de Daech [acronyme arabe de l’EI] et du PYD [Parti de l’Union démocratique, kurde] », a déclaré le président turc Recep Tayyip Erdogan dans un discours à Ankara.

Un communiqué officiel du premier ministre a précisé :

« Les forces armées turques et les forces aériennes de la coalition internationale ont lancé une opération militaire visant à nettoyer le district de Jarablus de la province d’Alep de l’organisation terroriste Daech [acronyme arabe de l’EI]. »

Djarabulus est le dernier point de passage contrôlé par l’EI à la frontière côté syrien. La Turquie avait ordonné mardi soir aux habitants de Karkamis, qui fait face à Jarablus côté turc, d’évacuer la ville pour « des raisons de sécurité ».

La Turquie tente ainsi d’établir sa « zone de sécurité ». Le ministère des affaires étrangères a affirmé attendre que les milices kurdes se retirent à l’est de l’Euphrate.

 

MILICES KURDES

 

Mais, outre la menace djihadiste, la Turquie est aussi soucieuse d’empêcher l’avancée des Forces démocratiques syriennes (FDS) de Minbej vers Jarablus et ne veut pas que les Kurdes se positionnent davantage à la frontière. Les FDS sont une alliance de combattants kurdes et de groupes armés arabes luttant contre l’EI.

 

Alors que des centaines de rebelles syriens soutenus par Ankara se préparaient du côté turc à une offensive pourprendre Djarabulus mardi, un responsable turc avait indiqué que cette opération était motivée par la volonté d’Ankara d’empêcher la prise de contrôle par les milices kurdes de cette localité.

Ankara voit avec anxiété toute tentative des Kurdes de Syrie de créer une unité territoriale autonome le long de sa frontière. La Turquie considère l’EI et le Parti de l’union démocratique (PYD, kurde) comme des organisations terroristes et les combat, alors que son allié américain soutient, au grand dam d’Ankara, les Kurdes contre les djihadistes en Syrie.

Le vice-président américain, Joe Biden, est arrivé en milieu de matinée à Ankara, où il doit rencontrer le premier ministre, Binali Yildirim, puis le président Recep Tayyip Erdogan pour des entretiens notamment sur la crise syrienne.

La situation en Syrie, comme la question de l’extradition de l’ex-imam Fethullah Gülen, exilé aux Etat-Unis, que les autorités turques désignent comme l’instigateur du putsch avorté du 15 juillet en Turquie, seront à l’ordre du jour desdiscussions du vice-président américain à Ankara

.(Source: "Chrétiens de la Méditéranée")

Islamiser les enfants à l’école (publique ou pas) ?

Si la religion islamique est impliquée dans cette courte étude en rapport avec l’école et plus particulièrement en rapport avec les écoles catholiques, ce qui y est dit est de portée beaucoup plus large. La même question pourrait se poser théoriquement à propos de la religion des Mormons ou celle des Témoins de Jéhovah :l’école (catholique ou même publique) devrait-elle contribuer à transmettre leurs doctrines à leurs enfants respectifs ?

Ce que nous montrons ici, c’est que la société civile a le droit et le devoir de décourager – a fortiori de ne pas encourager – ce qui contrevient au bien commun ou qui est en opposition formelle avec la raison. La religion islamique y contrevient de multiples manières, notamment, en Occident, par un esprit de provocation suscitant clairement la violence parmi les jeunes.
Se vouloir en opposition à ce que vit la société peut s’avérer légitime (et on aimerait que ce soit l’attitude de la majorité de ceux qui se disent chrétiens), mais la provocation, le chantage et la coercition (ou pire encore) ne sont jamais des moyens légitimes.

islam a l'ecoleEn ce sens, la religion islamique avec ses pratiques ne peut pas revendiquer la place du christianisme dans l’espace public : elle ne peut bénéficier que desdroits privés liés à la vie privée de ses adeptes, non des droits publics.

 

Par ailleurs, les buts mêmes que poursuit la religion islamique sont-ils légitimes ? Cette question sort évidemment de la compétence de la société civile. Elle est de nature idéologico-eschatologique. Elle est du ressort des chrétiens. Si l’islam n’est qu’un sous-produit dérivé du christianisme, les chrétiens doivent aider les musulmans à le mettre en question (ce que beaucoup font déjà dans les pays musulmans, mais pas en Europe) : autrement, l’amour qu’ils diraient avoir pour eux ne serait qu’un vaste mensonge. Mais ceci est une autre question.

L’enseignement catholique doit-il contribuer
à islamiser les enfants musulmans ?

article paru dans Liberté politique,
juin 2016, n° 70, p.11-16 (texte complet)

__ La question est abrupte. Et pourtant, c’est ainsi qu’elle se pose aujourd’hui en Belgique, dans le sud comme dans le nord [1] du pays, et c’est ainsi qu’elle se posera probablement en France.
__ Il est question d’organiser, pour les élèves musulmans qui y sont accueillis, des cours d’islam, dans des écoles catholiques, avec des professeurs musulmans. Pour l’instant, il n’est question que du samedi matin, hors du temps scolaire. L’enseignement catholique (Segec) contribuerait de la sorte structurellement à l’islamisation des enfants, en y prêtant et ses infrastructures et sa caution.

__ Un tel projet reflète assez clairement l’abandon de toute perspective de témoignage chrétien, au moins dans l’esprit des responsables nationaux.

__ Rien n’empêchera que, dans un second temps, les cours d’islam soient intégrés dans les heures scolaires elles-mêmes, comme c’est le cas dans certaines écoles du réseau d’Etat. Et dans un troisième temps, ils seront imposés à tous au titre de l’information « pluraliste », comme en Angleterre. En fait, une telle « information » qui reprend le discours islamique sur ses propres origines est déjà donné ici et là, beaucoup d’enseignants ne sachant pas quoi dire ou ne pas dire en présence d’élèves musulmans, parfois « radicalisés » comme on dit. Au reste, les manuels d’histoire se chargent souvent eux-mêmes de fournir aux élèves le discours islamique, accompagné d’une jolie apologie de l’islam.

Droit des parents et mauvaises solutions

__ Les parents ont le droit d’élever leurs enfants selon leur conviction personnelle[2]. Pour autant, une institution supposée catholique doit-elle apporter son concours à la transmission de n’importe quelle croyance ? Il y a une différence entre tolérer et collaborer.

__ En réalité, le problème soulevé est plus large et concerne la société civile entière. Celle-ci doit-elle collaborer ou non à la diffusion de croyances qui constituent une menace sociale, selon ce que le président égyptien Sissi a expliqué lui-même à l’université Al-Azhar ?

“Il est inconcevable que la pensée que nous tenons pour sacrée fasse de l’Umma une source d’inquiétude, de danger, de meurtres et de destruction pour le reste du monde… Comment est-il possible que 1,6 milliard d’êtres humains [= le nombre supposé de Musulmans aujourd’hui] veuille tuer le reste de l’humanité – c’est-à-dire 7 milliards de personnes – en vue de pourvoir vivre eux-mêmes ?” (allocution du 24 décembre 2014).

__ Cette question se pose en effet à toutes les sociétés civiles du monde, y compris musulmanes. Un exemple éloquent est celui du Pakistan, pays confronté en permanence à des attentats. Le pouvoir en place combat les groupes terroristes qui sont plus islamistes que lui, mais il les suscite par son propre islamisme. Le résultat, outre les effrayantes persécutions contre les chrétiens, ce sont des centaines de milliers de Pakistanais qui fuient le pays. Comme les pays du Golfe leur sont fermés, ils veulent venir en Europe mais n’abandonnent pas les « valeurs » de leur pays, et sont porteurs de tout ce qui le détruit. Comment en sortir ?

__ Depuis plus de cinquante ans, des intellectuels occidentaux ont pensé qu’il suffirait d’encadrer l’enseignement de l’islam et d’expurger le Coran de certains de ses passages les plus violents pour obtenir un « islam compatible ».

__ Le premier de ces deux objectifs a été poursuivi déjà dans plusieurs Etats islamiques, et en vain. Il supposait des pays relativement fermés et des populations qui étaient musulmanes davantage par tradition que par conviction ou par connaissance réelle du Coran et des traditions islamiques. De plus, l’intérêt des gouvernants les rendait enclins à favoriser un « islam paisible », opposé au fanatisme politique. Mais dans un monde ouvert et façonné par le web, tout projet de contrôler de l’extérieur ce qui se dit dans les mosquées devient illusoire. Et a fortiori tout projet d’enseigner un « islam de rêve »: on ne réussirait ainsi au mieux qu’à retarder l’adhésion à l’islam intégral, et en tout cas on y conduirait.

__ Au reste, comment pourrait-on réussir à occulter les accusations contre les juifs et les chrétiens qui sont au cœur du message coranique ? Et les imprécations contre eux au nom de Dieu ? Et les appels au meurtre ? Il ne faut pas prendre les enfants pour des idiots : beaucoup maîtrisent mieux l’internet que ceux qui les enseignent. Il ne leur est pas difficile d’être en contact avec l’islam intégral diffusé par des Etats ou des groupes financiers islamiques, s’ils ne subissent pas déjà dans leur quartier l’action de réseaux islamistes.

__ La prétention catholique à favoriser un islam soft « fait maison » est donc une illusion dramatique, et c’est encore peu dire face aux phénomènes de « radicalisation » et d’enfermement communautariste tels que les statistiques disponibles les dévoilent.

__ Quant à expurger le texte de ses passages les plus violents, le Coran n’est pas le Talmud : il est, pour les musulmans, non une œuvre de compilation humaine mais la Parole même de Dieu, littéralement dictée en arabe à un transmetteur (Mahomet). On ne peut pas y toucher. Cette croyance en la dictée par un ange (Gabriel) est inséparable de la foi islamique – même si sa mise au point s’étale sur plus d’une centaine d’années. Elle est figée et sacralisée dans une vaste tradition de commentaires, qui englobe tout le Coran et en particulier ses perspectives de conquête et d’agression-soumission (islam en arabe).

__ Ainsi, le discours laïciste (« On va laïciser l’islam, comme on l’a fait pour le catholicisme ») apparaît comme un non-sens, et pire encore s’il est tenu par des responsables chrétiens – occidentaux : pas un chrétien d’Orient ne soutiendrait de telles inepties.

Le droit des enfants et la raison

__ Et les enfants en tout cela ? Ont-ils des droits ?
__ Supposons un instant l’existence d’une secte de lunatiques qui croirait que la lune est verte et que la Déesse du monde y siège. Les parents qui font partie de cette secte ont parfaitement le droit d’enseigner à leurs enfants une telle croyance – nous supposons aussi que celle-ci ne prône pas l’élimination des terriens à l’exception des lunatiques. Pour autant, l’enseignement catholique doit-il collaborer à la diffusion de cette croyance auprès des enfants de la secte qui viennent dans ses écoles ?

__ En réalité, la question est plus générale. N’existe-t-il pas un droit des enfants à n’être pas trompés ? On a oublié qu’un tel droit repose sur l’exigence même de la raison, qui fonde la dignité humaine. Le droit à n’être pas trompé concerne tout être humain, mais spécialement les enfants qui sont si facilement manipulables. Les droits des parents doivent évidemment rester saufs, nous parlons ici d’un droit d’exercice sociétal qui suppose un discernement : tout message privé ne doit pas être relayé dans la société, certains ne devraient même pas sortir du cadre familial ou lié au droit des parents.

__ Or, quel est le contenu du message islamique ?

__ D’abord, ce qui est dit sur les origines de l’islam constitue une légende, et cette légende, présentée comme historique, offense gravement l’intelligence non seulement par ses invraisemblances (par exemple la jument ailée Buraq qui transporte Mahomet à Jérusalem), mais parce qu’elle va à l’encontre de tout ce que la recherche historico-critique a pu mettre en lumière, spécialement ces dernières années (lieux, groupes impliqués, dates, etc.). Est-ce respecter les enfants devenus grands que de favoriser la diffusion de fables ?

__ Justement, si ce sont des fables, elles n’ont rien de gentil, les paroles du Président Sissi ont un lourd fondement. La figure du « Prophète de l’islam » élaborée par la tradition islamique – et présentée comme historique – donne l’exemple d’un meurtrier rusé, amant de quatre femmes et de vingt-trois concubines, etc. Elle fait appel aux pires mécanismes du mimétisme décrits par René Girard, en glorifiant la domination et l’appropriation par tous les moyens. C’est probablement ce qui fait le succès de l’islam auprès de jeunes, parfois d’origine non musulmane, peut-être aussi à cause de l’emploi du nom de Dieu. Ce nom remue les ressorts les plus profonds de la psychologie humaine, spécialement dans un monde qui prive les enfants de tout sens de la vie sinon celui des jouissances (lesquelles sont destinées surtout à ceux qui ont de l’argent).

__ Enfin, cette croyance donne des « méchants » à haïr – ce qui fonctionne toujours dans la psychologie enfantine –: ce sont les juifs et les chrétiens, présentés comme des falsificateurs de leur « révélation » respective. Ils sont donc condamnés (à l’enfer), ce que le Coran fait dès la première sourate – même si le dernier verset qui porte cette condamnation est un ajout : il ne fait que reprendre ce qui est dit souvent ailleurs dans le texte coranique.

__ Le droit des enfants à n’être pas trompés rejoint manifestement ici le droit de la société civile à se protéger des sectarismes : en aucun cas, l’islamisation des enfants ne devrait être favorisée.

Un enseignement catholique sans boussole ?

__ Notons que cette sourate 1 ou Fâtiha est la prière traditionnelle coutumière de l’islam (d’où la raison probable de l’ajout), et beaucoup de musulmans la répètent sans faire attention aux paroles. Pour autant, quelqu’un comme le Père Antoine Moussali, libanais, refusait toujours de la dire avec ses amis musulmans, parfois un peu étonnés ; « Je ne suis pas maso », leur expliquait-il gentiment. Pour revenir à l’exemple belge, on peut se poser la question : cette Fâtiha a été proclamée en présence d’un évêque en l’église du collège St Michel de Bruxelles le 23 avril dernier, tous les participants étant invités à la répéter – des chrétiens ont été également pris dans un piège aussi gros à Lyon.

__ Lorsque des chrétiens dont sans doute des évêques disent une prière musulmane qui les condamne à l’enfer, comment s’étonner si les hauts responsables de l’enseignement catholique soient enclins à prêter eux aussi leur structure à l’expression de la croyance islamique ? On en est pas (encore ?) à inviter le voile islamique dans les classes :  le directeur du Segec belge en prône l’interdiction au nom de celle de tout couvre-chef ; c’est évidemment quelque chose, mais la justification paraît légère…

__ Tant que la nouvelle religion sociale, le relativisme, restera la norme de la pensée chrétienne occidentale (si l’on peut parler encore de « pensée » dans un cadre où le fait de penser devient une incongruité, voire une faute sanctionnée par l’exclusion de l’enseignement catholique), la situation ne risque pas de changer.

__ Il est temps de rappeler qu’il existe un droit des enfants – et des adultes – à n’être pas trompés. Un droit fondamental que le décret sur la liberté religieuse de Vatican II a malheureusement oublié de traiter. Faudra-t-il un Vatican III pour cela ?

__ En attendant, les clés sont là pour ouvrir des perspectives d’avenir (et de vrais dialogues), qui replacent l’islam dans l’histoire des post-christianismes. Les recherches actuelles au demeurant vont dans ce sens. Le problème n’est pas le manque de connaissances mais le refus de les admettre.

Edouard-M. Gallez

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[1] “Le Secrétariat flamand de l’enseignement catholique (KOV) veut faire une place à part entière au culte musulman et aux autres religions à l’école. […] « C’est un projet ambitieux », souligne Lieven Boeve, du KOV. « Dans une école de dialogue, il y a par exemple de la place à côté d’une chapelle pour une salle de prière pour les musulmans ou le voile », déclare Didier Pollefeyt” – http://www.lavenir.net.

[2] Ce droit implique notamment que les parents ne soient pas obligés de mettre leurs enfants dans des écoles reconnues par l’Etat, s’ils leur fournissent autrement l’éducation nécessaire au monde d’aujourd’hui. Les pouvoirs en place estiment, eux, que “les enfants appartiennent à l’Etat” et veulent interdire, en France comme ailleurs, cette liberté des parents – cf. projet de loi n° 3704 du 27 avril 2016 visant à interdire l’école à la maison et durcissant les conditions pour l’ouverture d’un établissement privé hors contrat (voir ici).

(Source: http://www.eecho.fr/islamiser-les-enfants-a-lecole-publique-ou-pas/ )

MOHAMMED VI APPELLE À L’UNION FACE AU FANATISME RELIGIEUX / LE MONDE 

« Face à la prolifération des obscurantismes répandus au nom de la religion », le roi du Maroc Mohammed VI a appelé, samedi 20 août, toutes les croyances à « un front commun pour contrecarrer le fanatisme ». S’exprimant sur la télévision publique dans un discours à la nation, il a notamment fait référence à l’assassinat du père Hamel le 26 juillet, soulignant que lemeurtre d’un prêtre « dans l’enceinte d’une église est une folie impardonnable ».

Le chef d’Etat a également « invité » les cinq millions de Marocains vivant en Europe et dans le reste du monde « à rester attachés aux valeurs de leur religion et à leurs traditions séculaires face à ce phénomène qui leur est étranger ».

« Des individus égarés condamnés à l’enfer »

Alors que des Européens d’origine marocaine ou binationaux sont impliqués dans plusieurs des attaques perpétrées enFrance et en Belgique depuis 2015, il a« exhorté » ses concitoyens « à être toujours en première ligne parmi les défenseurs de la paix, de la concorde et du vivre-ensemble dans leurs pays de résidence respectifs ».

« Les terroristes qui agissent au nom de l’islam sont des individus égarés condamnés à l’enfer pour toujours », a déclaré Mohamed VI. « Ils instrumentalisent certains jeunes musulmans, plus particulièrement en Europe, et exploitent leur méconnaissance de la langue arabe et de l’islam véridique pour relayer leurs messages erronés et leurs promesses dévoyées », a-t-il précisé.

Le souverain de 50 ans est la figure tutélaire de tous les musulmans du pays, et appelle régulièrement ses concitoyens à pratiquer un islam de paix. Mais c’est la première fois qu’il s’adresse ainsi directement sur ce sujet aux Marocains de la diaspora.(Source "Chrétiens de la Méditéranée")

MALGRE LES MENACES DE DAECH, LA TERREUR NE FÛT PAS VICTORIEUSES, LES COMMUNIONS EURENT LIEU...

WEB ALQOSH IRAQ COMMUNION 100 © Saint-Adday.com

La messe de première communion à Alqosh était un moment historique pour le petit village, menacé par les membres de l’État islamique depuis 2014. Monseigneur Basil Yaldo, évêque auxiliaire et proche du patriarche Louis Raphael Sako, affirme qu’Alqosh peut maintenant « espérer le retour de la paix et de la normalité » pour ces enfants.

« Pour la première fois, le patriarche a donné la communion à l’assemblée »

L’évêque chaldéen a servi la messe en présence de « tous les prêtres de la ville, les sœurs et plus de sept cents personnes. Les fidèles étaient très enthousiastes car, pour la première fois, le patriarche a donné la communion à l’assemblée ».

Comme beaucoup d’autres villes du Kurdistan irakien, Alqosh a accueilli des centaines de réfugiés.

Le vicaire de Baghdad a déclaré : « La vie dans la région est presque de nouveau normale. Nous espérons que bientôt, toute la plaine [de Ninive] sera libérée des djihadistes, et que les réfugiés pourront rentrer dans leur village ». Il a ajouté : « La région est aujourd’hui mieux sécurisée. Depuis deux jours, les troupes irakiennes se battent pour libérer les villages autour de Mossoul ».

« Il y a un héritage chrétien qu’il faut préserver »

Le patriarche Sako s’est adressé aux enfants ayant reçu leur première communion, en leur demandant de ne pas abandonner leur terre, la ville d’Alqosh, mais de rester pour aider à sa reconstruction « parce qu’il y a un héritage chrétien qu’il faut préserver ».

Monseigneur Yaldo a fait remarquer que l’évêque chaldéen avait appelé les jeunes à « être plus fort, venir à l’église et participer à la vie de la communauté chrétienne comme à la vie d’une famille ».

« Je serai prêtre pour servir les pauvres et ceux dans le besoin »

Après la messe, les enfants ont posé quelques questions au patriarche Sako. L’un d’entre eux a affirmé : « Quand je serai grand, je serai prêtre pour servir les pauvres et ceux dans le besoin ».

Le patriarche n’a pas pu cacher ses émotions après de telles paroles, et a ajouté :

« Il est important de venir en aide et de partager les souffrances des autres ».

(Source: Aleteia)

Belgique " terrorisme psychiatrique " : 3 blessés à Uccle à la machette -

Merkel wants Schäuble to head Eurogroup - report

Pas de débat, pas de loi, une simple ordonnance. La directive est passée inaperçue dans le creux de l’été. Si votre banque fait faillite, elle pourra se renflouer en aspirant vos comptes, sans plus de façons. Photo: Wolfgang Schaüble, ministre des Finances allemand.

Il s’agit de la « Directive européenne sur le redressement des banques et la résolution de leurs défaillances » (Bank Recovery and Resolution Directive). D’abord expérimentée à Chypre où les comptes ont été largement siphonnés, la mesure est désormais applicable en France depuis le 20 août. Elle est passée en douce par ordonnance. Imaginez le tapage si une loi était venue devant le Parlement! Depuis que les Français ont mal voté en rejetant la Constitution européenne par référendum, il n’y a plus de référendum. C’est la même chose pour les lois gênantes! En l’occurrence on imagine bien que le lobby bancaire tenait à la plus grande discrétion de même que le pouvoir socialiste. Pourquoi s’embêter quand une simple et discrète petite ordonnance prise en catimini au cœur des vacances d’été fait parfaitement l’affaire ? 

Ce qui a attiré l’attention des observateurs, c’est la Commission européenne qui s’impatiente. Jeudi 22 octobre elle a annoncé qu’elle allait poursuivre devant la Cour européenne de justice les pays qui n’avaient pas encore transposé dans leur droit national la directive BRRD. Mais le pouvoir socialiste toujours zélé dés qu’il s’agit de nuire aux Français, n’avait pas attendu les menaces bruxelloises, qu’on se rassure! A la prochaine crise bancaire les épargnants pourront être acculés à la faillite, mais plus les banques!

La fin du droit de propriété

Lorsqu’une banque comme n’importe quelle entreprise fait faillite, les actionnaires sont solidaires, ce qui est logique, de même que les détenteurs des obligations émises par la banque. Jusque-là, rien de nouveau. Mais la nouveauté de cette directive « BRRD » réside dans le fait que les clients de l’entreprise bancaire vont être ponctionnés jusqu’à remise à niveau de l’affaire, ce qui est une atteinte caractérisée au droit de propriété. 

Vladimir Poutine dernièrement a dénoncé au forum Valdaï, une nouvelle fois, la remise en question du « Principe de l’inviolabilité de la propriété privée » qui prévaut de plus en plus au niveau mondial, avec « le précédent bien connu de Chypre ». Que s’est-il passé à Chypre ?

Le système de spoliation des citoyens pour sauver les banques (ou les enrichir) a été expérimenté à Chypre en 2013, lorsque les titulaires de comptes de la plus grande banque de Chypre, la Bank of Cyprus, ont perdu autour de 60% de leur épargne au-dessus de 100.000 euros.

Peu après la spoliation des déposants de la Banque de Chypre, l’Union européenne a étendu la tactique à tous les pays membres et l’a gravée  dans le marbre par une loi de 2014, le Mécanisme Unique de Résolution, qui institutionnalise la ponction des comptes bancaires, sans limite,  en fonction des besoins des banques. (Source)

Ce qui s’est passé à Chypre n’est rien d’autre qu’un vol légal. Et ce vol légal est maintenant anticipé dans la loi française. Ce qui d’ailleurs est la preuve du peu de confiance que les oligarques de Bruxelles ont dans le système bancaire, complices qu’ils sont des Banksters ainsi que nous l’avons observé à loisir à propos de la Grèce.

Normalement seuls les comptes de plus de 100.000 euros peuvent servir au renflouement, mais cette garantie n’en est pas une, tous les épargnants seront touchés. En effet à grand renfort d’annonces les eurocrates avaient rassuré les épargnants en les assurant que les  dépôts de moins de 100.000 euros seraient protégés par la constitution d’un fonds. La Commission européenne avait proposé la création d’une « garantie européenne des dépôts », pour prévenir les retraits massifs et les fuites de capitaux comme cela s’est d’ailleurs passé en Grèce. Ce fonds de garantie devait être doté de 55 milliards d’euros et d’une capacité à emprunter sur les marchés. Mais l’échec de ce processus n’a pas bénéficié des mêmes effets d’annonces. Les Allemands s’y sont opposés et la protection des 100.000 euros s’est officiellement volatilisée le 12 septembre dernier, lors de la réunion de l’Eurogroupe. Elle ne pesait pas bien lourd, mais à présent elle ne pèse plus rien du tout, elle n’existe pas. 

Chacun doit désormais le savoir, si votre banque fait faillite, elle aura légalement le droit de se renflouer en puisant dans vos comptes, que ce soit en France ou très bientôt dans la totalité des pays européens.

On ne peut d’ailleurs manquer de s’interroger sur l’empressement de la Commission européenne à faire adopter cette directive et à pourchasser les derniers retardataires, « il est extrêmement important que ces règles soient en place dans tous les États membres » explique-t-elle dans un communiqué. (…) Des personnes bien informées, à Bruxelles, craindraient-elles une prochaine crise financière et bancaire ? (Source)

Êtes-vous certains qu’il est raisonnable de placer toutes vos économies dans une banque ?

SOURCE: emiliedefresne@medias-presse.info

Les pilotes du ministère russe des Situations d'urgence ont éteint deux incendies de forêt au Portugal, protégeant ainsi deux villes.

(source: sputnik)

"Le 16 août, en plusieurs heures, les pilotes du ministère russe des Situations d'urgence ont réussi à éteindre deux foyers d’incendies sur une superficie totale de 50 hectares, en larguant 36 tonnes d'eau. Ce faisant, ils ont réussi à prévenir la propagation d’un incendie vers les villes de Tarouca et de Serta", a informé le service de presse du ministère russe.

Ainsi, les avions amphibies Be-200 du ministère russe des Situations d'urgence, qui sont basés sur l’aérodrome de la ville de Leiria, ont prouvé une fois de plus leur efficacité dans la lutte contre les incendies de forêt.

​"En seulement trois jours, deux avions russes ont effectué 37 largages d'eau, dont la masse totale est de 444 tonnes, ont éliminé quatre foyers d’incendie, ont protégé contre les incendies quatre villes et deux parcs nationaux", annonce le service de presse.

​Deux Be-200 du ministère russe des Situations d'urgence sont arrivés au Portugal le 13 août. Le 14 août, ils ont entamé leur mission. L'équipage de ces Be-200 comprend des pilotes très expérimentés, qui ont des dizaines de missions difficiles à leur actif.

 

Sur l'île de Madère et au Portugal continental, plus de 260 foyers d’incendies de forêt ont été enregistrés, à la suite desquels cinq personnes ont perdu la vie et plus de 300 ont été blessées, tandis que plus d'un millier de résidents locaux et de touristes ont été évacués. Plus de 200 bâtiments ont été endommagés, y compris des hôtels. Les dommages sont estimés à 55 millions d'euros.

L'avion polyvalent Beriev Be-200 est conçu sur la base du plus grand avion-amphibie à réaction du monde l’A-40 Albatros. Sa version de base est destinée à combattre les feux de forêt, mais l'appareil peut également transporter des passagers (version Be-210) et du fret, patrouiller les zones côtières, effectuer des opérations de recherche et de sauvetage et d'autres missions. L'avion Be-200 peut se poser indifféremment sur l'eau et au sol.

Le Be-200ChS - avion amphibie russe
© RIA NOVOSTI.
Le Be-200ChS - avion amphibie russe

UN EVÊQUE CATHOLIQUE ARGENTIN DEFEND L'ENFANCE PRESENT ET FUTURE DE NOS PAYS

Dimanche 21 août a eu lieu la Journée de l’enfant, l’opportunité pour Mgr Jorge Lozano, président de la Commission épiscopale pour la pastorale sociale en Argentine, de s’exprimer sur la situation des enfants dans son pays. L’évêque de Gualeguaychù a publié sur le site de l’agence catholique Aica une réflexion sur l’enfance qu’il mûrit depuis longtemps, rapportée en substance ici.

« Qui sème la tendresse récolte le bonheur »

L’enfance est une étape importante de la vie. Tant et si bien que certaines expériences laissent des traces marquantes et durables. Il rappelle ainsi les nombreux besoins d’un enfant dans sa propre famille : l’éducation, l’amitié et la société.

Les besoins fondamentaux ne s’arrêtent pas aux questions matérielles et l’évêque n’hésite pas à rappeler quelques points essentiels d’une bonne éducation. Il fustige la surprotection sous prétexte de ne pas souffrir, invite aux encouragements face à l’échec et insiste sur les besoins d’affection de la part de la mère et du père.

Face à la situation de nombreux jeunes Argentins qui subissent des violences dans leur famille, des maltraitances ou des abus sexuels, soumis émotionnellement au chantage, il est urgent de rappeler la place centrale de l’amour. Il demande même aux mères de commencer dès le début de leur grossesse ; chanter, prendre soin de leur santé, bien se nourrir, sont autant de moyens pour manifester leur amour.

Pour cette raison, l’évêque argentin nous demande de changer l’expression « qui sème le vent récolte la tempête » en « qui sème la tendresse récolte le bonheur ». Et pour pallier la vulnérabilité de certains enfants nés de parents peu éduqués, ou pire, soumis à l’exploitation sexuelle ou dans le travail, il souligne l’importance de l’alphabétisation.

Apprendre à aimer dès l’enfance

À chaque étape de la vie il est important d’éduquer à l’amour, et la famille est une formidable école pour cela. Combien de problèmes matrimoniaux sont dus à une faille dans l’enfance ! Certains jeunes et adultes ne savent pas dialoguer, pardonner, comprendre, parce qu’ils ne l’ont pas appris quand ils étaient enfants. La mentalité hédoniste et individualiste se prépare dès le plus jeune âge.

L’absence d’adultes génère des personnes peu sûrs d’elles-mêmes. La façon dont nous nous comportons avec les enfants révèle l’amour ou le mépris que nous avons pour la vie, résume-t-il avec autorité. Il est donc primordial que le père et la mère, les grands-parents, les enseignants, la famille au sens large répondent : « Présents ! ». Les inégalités vécues à cet âge entraînent en effet des inégalités dans la vie d’adulte, pas nécessairement financières, mais éducatives, affectives, jusqu’à des écarts au niveau de la réalisation de soi. Il est urgent de mobiliser la collectivité autour de l’enfance.

Pour Mgr Lozano, l’un des défis les plus difficiles est d’essayer de reconstruire ou d’incorporer des comportements ou des attitudes que les jeunes n’ont pas assimilés étant petits, tels que l’ordre, le respect, la persévérance dans une tâche.

Il nous donne une première solution très simple : débuter très tôt l’amitié avec Jésus. Les éducateurs et les parents doivent en prendre la responsabilité. Et il termine en demandant à Dieu la grâce d’être responsable de ce trésor qu’est l’enfance.(Source: Aleteia)

Guadeloupe : Ségolène Royal brade la centrale géothermique de Bouillante à un fond américain ! #transitionenergetique

D’un coté Ségolène Royal pérore sur la transition énergétique, de l’autre Ségolène Royale brade la centrale géothermique de Bouillante à un fond américain. D’un coté les paroles, de l’autre les actes.
Des actes qui sont aussi la privatisation des concessions d’exploitation des barrages hydroélectriques, le report ad vitam æternam le démantèlement des centrales nucléaires en fin de vie, déjà renvoyés par EDF avec l’assentiment de l’état … au siècle prochain. La privatisation des barrages résulte elletransition énergétique privatisation des barragesdirectement des dispositions bien cachées de la loi de transition énergétique qui est une transcription des directives européennes contraignant le gouvernement français à libéraliser et privatiser le secteur de l’énergie.

La centrale géorthermique de Bouillante – une technologie d’avenir dans les énergies renouvelables – a donc été vendue le 6 juillet dernier pour 80% au groupe Ormat pour un montant d’environ 23 millions d’euros.
Une privatisation réalisée avec l’aide de la Caisse des dépôts c’est à dire avec le soutien financier de l’argent des contribuables français. La centrale a été conçue et réalisée par EDF conjointement avec le BRGM ; c’est la première centrale géothermique de France.

 

Le patrimoine géothermique de Bouillante bradé par le gouvernement !

 

 

Mardi 5 juillet 2016, au ministère de l’environnement , l’accord final a été signé entre Ségolène Royal et le groupe Israélo américain ORMAT pour le rachat de la Centrale Géothermie de Bouillante pour un montant d’environ 50 millions d’euros. Ceci en l’absence de la ministre des outre-mer et du président de la Région Guadeloupe, mais en présence du petit télégraphiste Victorin Lurel.

A partir de ce mercredi 6 juillet, Géothermie Bouillante va donc appartenir officiellement à ORMAT.

Madame Ségolène Royal s’est félicité du choix d’ORMAT, en présentant cette entreprise comme le meilleur choix.

Pourtant, cette même Ségolène ROYAL s’est rendue le 7 juin à Rittershoffen, en Alsace, pour inaugurer la première centrale de géothermie profonde au monde qui utilise la technologie EGS (Enhanced geothermal system). Cette centrale de 45 M€ a fait l’objet d’un financement de 25 M€ de l’ADEM, cela avec l’appui de la caisse des dépôts, donc de la puissance publique et une garantie maximale de 2M€ du conseil régional d’Alsace

Pour accompagner les acteurs et sécuriser les projets de géothermie, qui mobilisent des investissements conséquents, Ségolène Royal a annoncé l’accélération de la mise en place du fonds GEODEEP de partage du risque de forage. Pourquoi n’avoir- t’elle pas demandé aux Américains d’investir en Alsace ? Devons nous conclure que la Guadeloupe est une colonie où tous les coups sont permis ?

Malgré les mises en garde du collectif et sa détermination, le peuple ne s’est pas mobilisé et les élus se sont fait les complices de cette opération qui obère l’avenir et rend la Guadeloupe de plus en plus dépendante. Toutes celles et tous ceux qui se sont rendus complices de cette triste opération auront des comptes à rendre aux générations futures. L’Histoire jugera !

Pour le collectif,

Alain PLAISIR

source

Catéchèse:

De la sainte Tradition et de l'Ecriture

par le Bx archimandrite Sophrony

 

 

"En tant que présence éternelle et immuable du Saint Esprit dans l'Eglise, la Tradition est le fondement le plus profond de son existence. Aussi la Tradition embrasse-t-elle toute la vie de l'Eglise à tel point que la sainte Ecriture elle-même ne se présente que comme l'une de ses expressions.

Il s'ensuit que si l'Eglise était privée de sa Tradition, elle cesserait d'être ce qu'elle est, car le ministère du Nouveau Testament est un ministère de l'Esprit, il s'accomplit « non pas avec de l'encre, mais avec l'Esprit du Dieu vivant, non pas sur des tables de pierre, mais sur les tables de chair du coeur » (II Cor. 3:3-6)

A supposer que, pour une raison ou pour une autre, l'Eglise se trouvât privée de tous ses livres: l'Ancien et le nouveau Testament, des oeuvres des saints Pères, des livres liturgiques, alors la Tradition reconstituerait l'Ecriture, non point textuellement, sans doute, et dans un autre langage. Mais par son contenu essentiel, cette nouvelle Ecriture continuerait d'être l'expression de la même « foi qui a été confiée aux saints une fois pour toutes » (Jude 1:3), et la manifestation de ce même et unique Esprit qui agit immuablement dans l'Eglise.

La sainte Ecriture n'est ni plus profonde ni plus importante que la sainte Tradition, mais comme il a déjà été dit, elle en est l'une des formes. Cette forme est des plus précieuses, car il est facile de la garder et de s'en servir ; mais retirée du courant de la sainte Tradition, l'Ecriture ne saurait être comprise correctement par aucune investigation scientifique.

S'il est vrai que l'apôtre Paul avait « l'esprit du Christ » (I Cor. 2:16), à plus forte raison l'Eglise possède-t-elle cet esprit, elle qui contient Paul en son sein. Et si les écrits de saint Paul et des autres apôtres constituent la sainte Ecriture, alors, dans le cas où les anciens livres n'existeraient plus, la nouvelle écriture de l'Eglise serait sainte elle aussi. Car selon la promesse du Seigneur, Dieu, la sainte Trinité, demeure dans l'Eglise à tout jamais.

Ceux qui rejettent la Tradition de l'Eglise et qui, croyant aller aux sources de l'Eglise, vont directement à la sainte Ecriture, font fausse route. Ce n'est pas la sainte Ecriture, mais la sainte Tradition qui est la source de l'Eglise. Au cours des premières décades de son histoire, l'Eglise ne possédait pas encore les livres du Nouveau Testament, et ne vivait alors que par la Tradition, - cette Tradition que l'apôtre Paul exhorte à garder (II Thess. 2:15).

C'est un fait bien connu que tous les hérésiarques se sont toujours fondés sur la sainte Ecriture, mais à cette différence près qu'ils l'interprétaient « à leur propre manière ». Saint Pierre déjà mettait en garde contre le danger de déformer le sens de l'Ecriture par des interprétations personnelles (II Pierre 3:16).

Pris isolément, les membres de l'Eglise, y compris les meilleurs de ses fils et de ses maîtres, ne parviennent pas à réunir en eux la totalité des dons du Saint-Esprit. C'est pourquoi leurs doctrines et leurs écrits peuvent présenter certaines imperfections et parfois même des erreurs. Mais dans son ensemble, l'enseignement de l'Eglise, qui est la détentrice de la plénitude des dons spirituels et de la connaissance, demeure vrai dans tous les siècles."

 

(Source:

Extrait de "Starets Silouane, moine du Mont-Athos", par l'archimandrite Sophrony, éditions Présence.)

LES EPREUVES...CHÂTIMENTS OU MISERICORDES ?....

Sais-tu, mon enfant, pourquoi les nuages se ferment quand les champs ont soif de pluie, et s'ouvrent quand les champs ne désirent pas la pluie ?

A cause du crime des hommes, la nature se trouble, et quitte son ordre.

Sais-tu, mon enfant, pourquoi les champs au printemps portent un fruit lourd, et en été donnent une moisson infertile ?

Parce que les filles des hommes aussi haïssent le fruit de leur sein et le tue dans sa floraison.

Sais-tu, mon enfant, pourquoi les sources tarissent et pourquoi les fruits terrestres n'ont plus cette douceur qui fut la leur ?

A cause du péché des hommes qui a fait entrer l'impuissance dans toute la nature.

Sais-tu, mon enfant, pourquoi le peuple vainqueur souffre des défaites de de sa discorde et de sa désunion, et mange le pain rendu amer par les larmes et la perfidie ?

Parce qu'il a vaincu les ennemis autour de lui mais ne les a pas vaincus en lui-même.

Sais-tu, mon enfant, pourquoi la mère nourrit mais ne parvient pas à rassasier ses enfants ?

Parce qu'en les allaitant elle ne leur chante pas un chant d'amour mais un chant de haine pour son voisin.

Sais-tu, mon enfant, pourquoi les hommes sont devenus laids et ont perdu la beauté de leurs aïeux ?

Pace qu'ils ont rejeté la face de Dieu, qui au dedans de leurs âmes façonne la beauté du visage, et qu'ils se sont couverts du masque de la terre.

Sais-tu, mon enfant, pourquoi les maladies se multiplient, ainsi que les morts terrifiantes ?

Parce que les hommes se sont mis à considérer que la santé est ce qui est enlevé par la nature et non ce qui est donné par Dieu. Or ce qui est enlevé avec peine doit être défendu avec une double peine.

Sais-tu, mon enfant, pourquoi les hommes combattent pour la terre et n'ont pas honte d'être mis au rang de taupes ?

Parce que la terre croît au travers de leur cœur et que leurs yeux ne voient que ce qui croît dans le cœur. C'est pourquoi, mon enfant, le péché les met de plus en plus inaptes au combat pour le Ciel.

Ne pleure pas, mon enfant, le Seigneur viendra bientôt et Il mettra tout en ordre !

(Saint Nicolas (Vélimirovitch)*1881-1956* in Prières sur le Lac via le Facebook du Père Duloisy)

Catéchèse :

 

« Mon âme s'est attachée à Toi,
et Ta droite m'a saisi. »

(Psaume 62, verset 9)

''La réciprocité du sentiment d'amour et la force de l'union culminent : douceur et délicatesse telle une brise légère, tel un doux parfum. « Mon âme s'est attachée à Toi, » Autrement dit, je ne veux pas me séparer de Toi.

C'est l'expression d'une marche historique commune, d'une union, d'une identité, d'une assimilation.

« Toi et moi nous sommes toujours ensemble, tellement unis qu'il nous est impossible de vivre séparément.

Nous sommes un.

Mon ego s'immerge et disparaît dans Ton infini.

Mais c'est justement la raison pour laquelle Ta droite ms'a saii ! 

Ta puissance et Ta grâce viennent sans cesse à mon secours. »

Pour réussir notre vie spirituelle, deux choses sont nécessaires :

*la volonté de l'homme, qui s'exprime dans la première partie du verset, et

*la grâce divine, laquelle apparaît dans la deuxième partie.

 

Pensons à l'affection et à la tendresse d'un petit enfant pour son père.

Il lui prend la main et la serre.

L'enfant enlace son père et celui-ci son enfant. Observons l'icône de la Mère de Dieu dite « Glycophilousa », qui nous présente la Vierge tenant l'Enfant Jésus avec une tendresse infinie.

Dans une étreinte réciproque, leurs corps sont tellement unis que leurs joues sont collées :

la Mère et l'Enfant ne forment plus qu'un seul être. Voilà ce qu'est la volonté.''

(Archimandrite Aimilianos * Catéchèses et discours * Exultons pour le Seigneur * Psaume 62 * Page 32 * Editions Ormylia 2002)

NOUVELLE(S) PARUTION(S):

 

La vie de notre Seigneur Jésus-Christ,

par Marina Paliaki, collection « Apprendre par l’icône »,

éditions Apostolia, Paris, 2016,

26 pages illustrées.
http://orthodoxie.com/recension-marina-paliaki-la-vie-de-notre-seigneur-jesus-christ/

 

 

« Sur les monts du Caucase, Dialogue de deux solitaires sur la prière de Jésus » 
 Hiéromoine Hilarion (Domratchev) 
25,00€ TTC

Description
On sait peu de choses de la vie du moine mégaloschème Hilarion [Domratchev] : il naquit vers 1845 dans la région de Viatka, fut enseignant après avoir terminé quatre classes de séminaire ; il partit pour l’Athos où il vécut plus de vingt ans au monastère russe Saint-Pantéléimon. Dans les années 1880, il s’en fut au Caucase, où on le rattacha au monastère Saint-Simon-le-Cananéen du Nouvel Athos.
Dans ce livre, il narre sa rencontre avec un ermite du Caucase, qui lui enseigna la Prière de Jésus.

L’ouvrage est un classique de la littérature orthodoxe, qui suscita de nombreuses vocations.
» Ce livre, écrit avec l’aide de Dieu, n’a qu’un but : expliquer aussi complètement que possible en quoi consiste la Prière de Jésus, elle qui, suivant l’enseignement unanime des saints Pères, est la racine et le fondement en même temps que le sommet et la perfection de la vie spirituelle. Toute l’insistance de nos paroles ne vise qu’à cela. Nous mettons toujours cette Prière au-dessus de toutes les autres vertus, dont aucune ne l’égale lorsque la Prière atteint les degrés les plus élevés. »
Cet ouvrage dresse le portrait d’une nature exubérante, de moines retirés du monde par amour de la solitude en Dieu.

couverture def

_____________________________

« Voilà un livre comme il s’en présente tous les dix ou vingt ans, un essai dont on ne sort pas indemne ! » écrivait il y a quelques jours dans nos colonnes Philippe Oswald. À l’occasion de la parution de Délivrés, méditations sur la liberté chrétienne (Éditions du Cerf)


Délivrés,

méditation sur la liberté chrétienne,

de Guillaume de Tanoüarn.

Éditions du Cerf, 288 pages, 22 euros.

_________________

« Un martyr après les persécutions. Saint Jean Chysostome » *

collection Apostolia Junior

http://orthodoxie.com/vient-de-paraitre-dans-la-collection…/

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois)

 

 

 

 

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*Dimanche 28 AOUT,

 

 Pèlerinage de Préparation à la Rentrée scolaire

 

-9h Baptêmes d’Axel et Cyprien, réception de plusieurs enfants, adolescents  et adultes par Chrismation (Confirmation) dans la Tradition Orthodoxe Orientale qui, lors de la Messe qui  suit communieront solennellement.

 

 

-10h30, Messe suivie des prières et bénédictions des

 

enfants, écolier, étudiants, parents et. Repas fraternel,

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 27 Août à 17h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

 INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

________________________

 

*Dimanche 4 Septembre au Monastère Syriaque:

  

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

et aux Saints du Kerala

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St Abraham Koorilose Bava, priez pour nous !

 

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St Grégorios de Parumala, priez pour nous !


 

10h30, Messe de Rentrée Scolaire et des Catéchismes BENEDICTION DES ENFANTS et du repas fraternel,

possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 3 Septembre à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, September 4:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

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Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois

 

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam, Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale.

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 1,45-51.

Philippe trouve Nathanaël et lui dit : « Celui dont il est écrit dans la loi de Moïse et chez les Prophètes, nous l’avons trouvé : c’est Jésus fils de Joseph, de Nazareth. » 
Nathanaël répliqua : « De Nazareth peut-il sortir quelque chose de bon ? » Philippe répond : « Viens, et vois. » 
Lorsque Jésus voit Nathanaël venir à lui, il déclare à son sujet : « Voici vraiment un Israélite : il n’y a pas de ruse en lui. » 
Nathanaël lui demande : « D’où me connais-tu ? » Jésus lui répond : « Avant que Philippe t’appelle, quand tu étais sous le figuier, je t’ai vu. » 
Nathanaël lui dit : « Rabbi, c’est toi le Fils de Dieu ! C’est toi le roi d’Israël ! » 
Jésus reprend : « Je te dis que je t’ai vu sous le figuier, et c’est pour cela que tu crois ! Tu verras des choses plus grandes encore. » 
Et il ajoute : « Amen, amen, je vous le dis : vous verrez le ciel ouvert, et les anges de Dieu monter et descendre au-dessus du Fils de l’homme. » 
 



Par Philoxène de Mabboug

(?-v. 523), évêque Syriaque Orthodoxe
Homélie n° 4, 76-79 (trad. SC 44, p. 95 rev.) 

 

« Viens, et vois »

 

    Jésus a renouvelé aux saints apôtres l'appel adressé à Abraham.

Et leur foi ressemblait à celle d'Abraham ; car, de même qu'Abraham a obéi aussitôt qu'il a été appelé (Gn 12), de même les apôtres sont partis à la suite de Jésus aussitôt qu'il les a appelés et qu'ils l'ont entendu...

Ce n'est pas un long enseignement qui les a faits disciples, mais le seul fait d'avoir entendu la parole de la foi.

Parce que leur foi était vivante, aussitôt qu'elle a entendu la voix vivante, elle a obéi à la vie.

Ils ont couru aussitôt à sa suite sans retard ; et on voit par cela qu'ils étaient disciples dans leur cœur avant même d'être appelés. 

     Voilà comment agit la foi qui a gardé la simplicité.

Ce n'est pas à force d'arguments qu'elle reçoit l'enseignement ; mais, de même qu'un œil sain et pur reçoit le rayon de soleil qui lui est envoyé, sans raisonner ni travailler, et qu'il perçoit la lumière aussitôt qu'il est ouvert... de même ceux qui ont la foi naturelle reconnaissent la voix de Dieu aussitôt qu'ils l'entendent.

La lumière de sa parole se lève en eux ; ils se lancent joyeusement au-devant d'elle et la reçoivent, comme l'a dit notre Seigneur dans l’Évangile :

« Mes brebis entendent ma voix et elles me suivent »

(Jn 10,27).

 

« Quand deux ou trois sont réunis en mon nom,

je suis là, au milieu d'eux »



Vivant parmi les frères, serviteurs du même maître, et pour qui tout est en commun, l'espérance, la crainte, la joie, la peine, la souffrance (puisqu'ils n'ont qu'une même âme venue du même Seigneur et du même Père), pourquoi les crois-tu différents de toi ?

Pourquoi redoutes-tu ceux qui ont connu les mêmes chutes, comme s'ils allaient s'applaudir de tes chutes à toi ?

Le corps ne peut pas se réjouir du mal qui arrive à un de ses membres ; il faut bien qu'il s'afflige tout entier et qu'il travaille tout entier à le guérir.

Là où deux fidèles sont unis, là est l'Eglise, mais l'Eglise c'est le Christ.

Donc, lorsque tu embrasses les genoux de tes frères, c'est le Christ que tu touches, c'est le Christ que tu implores.

Et quand, de leur côté, tes frères versent des larmes sur toi, c'est le Christ qui souffre, c'est le Christ qui supplie son Père. Ce que le Fils demande est vite accordé.

(Tertullien (v. 155-v. 220), théologien
La Pénitence, 10)

 

 

Ce n'est pas toi qui fait Dieu, mais c'est Dieu qui te fait.

Si donc tu es l'ouvrage de Dieu, attends patiemment la Main de ton Artiste, qui fait toute chose en temps opportun.

Présente-lui un cœur souple et  docile et garde la forme que t'a donnée cet Artiste, ayant en toi l'Eau qui vient de lui et faute de laquelle, en t'endurcissant, tu rejetterais l'empreinte de ses doigts.

 

Saint Irénée de Lyon
Contre les Hérésies
Cerf, 1991, p.556

Cher Dieu,


Je ne Te demande pas de me rendre la vie plus facile. Mais je Te demande de me donner la force pour en affronter toutes les épreuves.
Amen.

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Samedi 20 Août et Dimanche 21 (Premier dimanche après la fête de l'Assomption de Sainte-Marie)

20 Août 2016 , Rédigé par Eglise Syro-Orthodoxe Francophone Publié dans #Tradition Syriaque, #Famille, #orthodoxie-orientale, #Spiritualité Chrétienne

By partaking of the Eucharist we experience a sacred and solemn moment in time when Heaven and Earth are united in a mystical embrace because God is literally "within you."

(Fr. John

Archangel Michael Orthodox Church)

Livre de l'Ecclésiastique 39,5-10.

Dès l'aurore, le juste tournera son coeur vers le Seigneur qui l'a créé. En présence du Très-Haut il priera ; il ouvrira sa bouche pour supplier, et pour ses péchés il priera. 
Si c'est la volonté du Seigneur, qui est grand, il sera rempli de l'esprit d'intelligence ; alors il répandra à flots les paroles de la sagesse, et, dans sa prière, il rendra grâces au Seigneur. 
Il saura diriger sa prudence et son savoir, et il étudiera les mystères divins. 
Il publiera la doctrine de son enseignement, et il se glorifiera de la loi de l'alliance du Seigneur. 
Beaucoup loueront son intelligence, et il ne sera jamais oublié ; sa mémoire ne passera pas, et son nom vivra d'âge en âge. 
Les peuples raconteront sa sagesse, et l'assemblée célébrera ses louanges. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 5,13-19.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Vous êtes le sel de la terre. Si le sel s'affadit, avec quoi lui rendra-t-on sa saveur ? Il n'est plus bon qu'à être jeté dehors et foulé aux pieds par les hommes. 
Vous êtes la lumière du monde : une ville située au sommet d'une montagne ne peut être cachée. 
Et on n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. 
Qu'ainsi votre lumière brille devant les hommes, afin que, voyant vos bonnes œuvres, ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. 
Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes ; je ne suis pas venu abolir, mais parfaire. 
Car, je vous le dis en vérité, jusqu'à ce que passent le ciel et la terre, un seul iota ou un seul trait de la Loi ne passera, que tout ne soit accompli. 
Celui donc qui aura violé un de ces moindres commandements et appris aux hommes à faire de même sera tenu pour le moindre dans le royaume des cieux ; mais celui qui les aura pratiqués et enseignés sera tenu pour grand dans le royaume des cieux. 
 



Par l'Abbé Duquesne

(1732-1791) 
L'Évangile médité - 52e méditation 

 

Le malheur de ceux qui auront violé la loi et enseigné aux autres à la violer

 

 

Celui donc, continue Jésus-Christ, qui violera l’un de ces moindres commandements, et qui apprendra aux hommes à les violer, sera regardé dans le royaume des cieux comme le dernier.

Par le royaume des cieux, tous les interprètes entendent ici le jugement dernier.

Or, quand ce ne serait que le plus léger des commandements, ou plutôt un de ceux que le monde regarde comme légers, qu’on aurait violé ou enseigné à violer, on sera, au jour du jugement, rejeté au dernier rang et au-dessous des simples transgresseurs.

Que sera-ce donc de ceux qui auront violé ou enseigné à violer les commandements les plus essentiels, ceux mêmes que le paganisme s’est cru obligé d’observer ?

Lorsque ces corrupteurs verront des milliers d’âmes, que leurs discours, leurs livres, leurs théâtres, leurs tableaux auront corrompues et damnées, quelle sera leur honte, et à quel supplice devront-ils s’attendre, non seulement eux, mais encore ceux qui auront coopéré à leur crime en vendant, débitant, transportant, communiquant, prêtant ces productions criminelles, et aussi ceux qui, ayant l’autorité en main, n’auront eu ni assez de vigilance, ni assez de sévérité pour les arrêter ?

“Go with Him, as His inseparable companion, to the wedding feast of Cana, and drink of the wine of His blessing. Let you have ever before you the Face of the Lord, and look upon His beauty, and let your earnest gaze turn nowhere away from His most sweet countenance. Go before Him into a desert place and see the wonder of His works, where He multiplied in His own Holy Hands the bread that sufficed to feed a great multitude. Go, my brother, go forward, and with all the love of your soul follow Christ wherever He may go… And lovingly behold Him as taking bread into His hands, He blesses it, and breaks it, as the outward form of His own Immaculate Body; and the chalice which He blessed as the outward form of His Precious Blood, and gave to His Disciples; and be you also a partaker of His sacraments”

St Ephrem the Syrian

 

En participant à l'Eucharistie, nous faisons l'expérience d'un moment sacré et solenel dans le temps, lorsque le Ciel et la Terre sont unis dans une communion mystique, parce que Dieu est littéralement "en nous".

(P. John)

Le mal que tu gardes dans ton coeur

 

contre quelqu'un est un cancer.

S'il passe la nuit avec toi,

il va prendre ton coeur et le pourrir.

(Saint Jacques de Saroug)

 

Vous avez dit: CHARITE FRATERNELLE ?...

« Lorsque vous sentez quelque répugnance, ou aversion, ou sentiment d'envie, au regard d'autrui, ayez soin dès le commencement d'y renoncer fortement, de l'anéantir aux pieds de Notre-Seigneur, de le prier qu'il l'anéantisse lui-même et qu'il vous remplisse de sa divine charité ; et de produire des actes intérieurs de charité au regard de cette personne-là, en cette façon :

« Ô Jésus, je veux aimer cette personne-là pour l'amour de vous. Oui, mon Sauveur, en l'honneur et union de la charité que vous lui portez, je la veux aimer de tout mon cœur, et je me donne à vous pour faire et souffrir pour elle tout ce qu'il vous plaira. » Efforcez-vous aussi de lui parler, et d'exercer des actions extérieures de la charité vers elle, et ne cessez de faire ainsi, jusqu'à ce que vous ayez entièrement effacé en vous ce sentiment d'aversion et de répugnance.

Si quelqu'un vous a offensé, ou si vous avez offensé quelqu'un, n'attendez pas qu'on vous vienne rechercher ; mais souvenez-vous que Notre-Seigneur a dit : Si tu apportes ton oblation à l'autel, et là il te souvient que ton frère a quelque chose à l'encontre de toi, laisse là ton oblation, et t'en va premièrement te réconcilier avec ton frère. Et pour obéir à ces paroles du Sauveur, comme aussi en l'honneur de ce qu'il est le premier à nous rechercher, lui qui ne nous fait que toutes sortes de faveurs, et qui ne reçoit de nous que toutes sortes d'offenses, allez rechercher celui que vous avez offensé ou qui vous a offensé, pour vous réconcilier avec lui, vous disposant à lui parler avec toute sorte de douceur, de paix et d'humilité. »

« Si en votre présence on tient quelques discours au désavantage d'autrui, détournez-les prudemment et doucement, s'il est possible, tâchant de faire cela en sorte que vous ne donniez pas sujet d'en dire encore davantage ; car, en ce cas, il vaudrait mieux se taire et se contenter de ne témoigner point d'attention ni de complaisance à ce qu'on dit.

Priez Notre-Seigneur particulièrement qu'il imprime dans votre cœur une charité et une affection tendre vers les pauvres, les étrangers, les veuves et orphelins.

Regardez ces personnes-là comme personnes qui vous sont recommandées par le plus grand de vos amis, qui est Jésus, lequel vous les recommande dans ses saintes Écritures très souvent, très instamment, et comme soi-même ; et, en cette vue, parlez-leur doucement, traitez-les charitablement, et leur rendez toute l'assistance que vous pourrez. »

Jean Eudes (1601-1680), La Vie et le Royaume de Jésus dans les âmes chrétiennes(Seconde Partie, Pratique de la charité chrétienne), Montréal, Monastère de N.-D. de Charité du Bon Pasteur, 1930.

GARDER SON CALME DANS LA "CORRECTION FRATERNELLE":

Si vous voulez corriger votre frère quand il commet quelque chose de mal, vous devez garder votre calme : sinon vous pourriez vous trouver atteint par la maladie que vous cherchez à soigner.
(Saint Jean Cassien, Philocalie volume 1)

 

20 août :

Saint et glorieux prophète Samuel

 

Tropaire, t. 2

Célébrant, Seigneur, la mémoire de ton prophète Samuel, * par ses prières, * nous t'en supplions, sauve nos âmes.

Kondakion, t. 8

Comme un don précieux tu fus offert à Dieu avant ta conception, * Bienheureux, et dès l'enfance comme un Ange le servant, * tu fus jugé digne de prédire l'avenir; * c'est pourquoi nous te disons: Réjouis-toi, * grand prêtre et prophète de Dieu, Samuel.

Cathisme, t. 3

Nourri par les préceptes de la Loi * et l'onction précieuse ayant coulé sur ton front, * tu excellas dans le sacerdoce comme Aaron * et, ton cœur illuminé par l'Esprit, * tu vis comme présent ce qui était lointain. * Prophète sacré, prie le Christ notre Dieu * d'accorder à nos âmes la grâce du salut.

Exapostilaire (t. 3)

Par des hymnes célébrons Samuel, * celui qui fut donné au Dieu très-haut * par son illustre mère dès avant sa conception; * chantons en lui le Prêtre et le Prophète qui consacre les rois.
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/s…/stsaout/aout20.html

The Prophet Samuel was the fifteenth and last of the Judges of Israel, living more than 1146 years before the Birth of Christ. He was descended from the Tribe of Levi, and was the son of Elkanah from Ramathaim-Zophim of Mount Ephraim. He was born, having been besought from the Lord through the prayers of his mother Hannah (therefore he received the name Samuel, which means “besought from God”). Even before birth, he was dedicated to God. Her song, “My heart exults in the Lord,” is the Third Ode of the Old Testament (1 Sam/1 Kings 2:1-10).

When the boy reached the age of three, his mother went with him to Shiloh and in accord with her vow dedicated him to the worship of God. She gave him into the care of the High Priest Eli, who at this time was a judge over Israel. The prophet grew in the fear of God, and at twelve years of age he had a revelation that God would punish the house of the High Priest Eli, because he did not restrain the impiety of his sons. Eli’s whole family was wiped out in a single day.

The prophecy was fulfilled when the Philistines, having slain in battle 30,000 Israelites (among them were also the sons of the High Priest, Hophni and Phinees), gaining victory and capturing the Ark of the Covenant. Hearing this, the High Priest Eli fell backwards from his seat at the gate, and breaking his back, he died. The wife of Phinees, upon hearing what had happened in this very hour, gave birth to a son (Ichabod) and died with the words: “The glory has departed from Israel, for the Ark of God is taken away” (1 Sam/1 Kgs 4: 22).

Upon the death of Eli, Samuel became the judge of the nation of Israel. The Ark of God was returned by the Philistines on their own initiative. After returning to God, the Israelites returned to all the cities that the Philistines had taken. In his old age, the Prophet Samuel made his sons Joel and Abiah judges over Israel, but they did not follow the integrity and righteous judgment of their father, since they were motivated by greed.

Then the elders of Israel, wanting the nation of God to be “like other nations” (1 Sam/1 Kgs 8: 20), demanded of the Prophet Samuel that they have a king. The Prophet Samuel anointed Saul as king, but saw in this a downfall of the people, whom God Himself had governed until this time, announcing His will through His chosen saints. Resigning the position of judge, the Prophet Samuel asked the people if they consented to his continued governance, but no one stepped forward for him.

After denouncing the first king, Saul, for his disobedience to God, the Prophet Samuel anointed David as king. He had offered David asylum, saving him from the pursuit of King Saul. The Prophet Samuel died in extreme old age. His life is recorded in the Bible (1 Sam/1 Kgs; Sirach 46:13-20).

In the year 406 A.D. the relics of the Prophet Samuel were transferred from Judea to Constantinople.

21 août :

Saint Apôtre Thaddée

Tropaire, t. 3

Saint apôtre Thaddée, * intercède auprès du Dieu de miséricorde, * pour qu'à nos âmes il accorde le pardon de nos péchés.

Kondakion, t. 3

La joyeuse fête de l'Apôtre, la voici; * en ce jour allégrement célébrons-la; * aux fidèles qui le vénèrent il accorde en effet * le pardon de leurs fautes et la force de Dieu * en vertu du crédit qu'il possède auprès de lui * comme disciple de la grâce du Christ.

Ikos

Tous ensemble célébrons le Disciple du Christ, * vénérons le témoin oculaire du Verbe en ce jour; * au monde il a prêché l'Evangile sacré, * du gouffre de l'erreur il a repêché les nations; * leur montrant le chemin de la vérité, * il y mena les fidèles vers la patrie céleste; * et se tenant dans toute sa splendeur près du trône divin, * il accorde en abondance la lumière à qui l'honore de tout cœur * en vertu du crédit qu'il possède auprès de Dieu * comme disciple de la grâce du Christ.

Exapostilaire (t. 3)

En toi, "divin" prédicateur, saint apôtre Thaddée, * Edesse posséda son flambeau; * c'est là que tu prêchas le Verbe et son œuvre de salut, * tu baptisas Abgar et tous ceux de sa contrée * et tu en fis les adorateurs de la divine Trinité.


(http://calendrier.egliseorthodoxe.com/s…/stsaout/aout21.html)

 
 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

Par Saint Grégoire le Grand

(v. 540-590-604), pape de Rome à l'époque de l'unité Catholique par et dans l'orthodoxie dez la Foi.
Morales sur Job, 34 (trad. Soleil Levant 1964 rev.) 

 

« Aucun domestique ne peut servir deux maîtres »

 

 

Vouloir mettre son espoir et sa confiance en des biens passagers, c'est vouloir poser des fondations dans une eau courante.

Tout passe ; Dieu demeure.

S'attacher au transitoire c'est se détacher du permanent.

Qui donc, emporté par les tourbillons agités d'un rapide, peut demeurer fixe à sa place dans ce torrent bouillonnant ?

Si donc on veut refuser d'être emporté par le courant, il faut fuir tout ce qui coule ; sinon l'objet de notre amour nous contraindra à en arriver à ce que l'on veut précisément éviter.

Celui qui s'accroche à des biens transitoires sera sûrement entraîné là où dérivent ces choses auxquelles il s'accroche. 

La première chose à faire donc est de se garder d'aimer les biens matériels ; la seconde, de ne pas mettre toute sa confiance dans ceux de ces biens qui nous sont confiés pour en user et non pour en jouir.

L'âme attachée à des biens qui ne font que passer perd très vite sa propre stabilité.

Le courant de la vie actuelle entraîne celui qu'il porte, et c'est une illusion folle, pour celui qu'emporte ce courant de vouloir s'y tenir debout. 

Commentaires de l'Ecriture

par Saint Théophane le reclus 

sur I Corinthiens 3:9-17; Matthieu 14:22-34

 

Le saint apôtre Pierre, avec la permission du Seigneur, descend du bateau et marche sur l'eau, puis il cède à un mouvement de peur et commence à se noyer.

Le fait qu'il ait décidé de faire un tel acte inhabituel, espérant dans le Seigneur, n'est rien qui mérite une réprimande, sinon le Seigneur ne lui aurait pas permis de le faire.

La réprimande vient parce qu'il n'a pas maintenu l'état initial de son âme.

Il était rempli d'un espoir inspiré dans la capacité du Seigneur de tout faire, et cela lui a donné l'audace de se confier aux vagues.

Plusieurs étapes avaient déjà été faites dans cette nouvelle voie, il était seulement nécessaire de tenir plus fermement dans l'espérance, en regardant le Seigneur Qui est proche, et de faire l'expérience de cheminer dans Sa force.

Au lieu de cela, il s'abandonna à la pensée humaine: "Le vent est fort, les vagues sont grandes, l'eau n'est pas ferme;" et cela relâcha et affaiblit sa fermeté de foi et d'espérance. 


En raison de cela, il s'échappa des mains du Seigneur, et, laissé à l'opération des lois de la nature, il commença à se noyer.

Le Seigneur le réprimanda: Homme de peu de foi!

Pourquoi as-tu douté? montrant qu'en cela réside toute la raison de cette infortune. 
Voici une leçon pour tous ceux qui entreprennent toute chose, grande ou petite, dans le but de plaire au Seigneur!

Gardez votre premier état de foi et d'espérance, d'où une grande vertu est née.

la patience de faire le bien, qui sert de base pour une vie agréable à Dieu.

Tant que ces dispositions sont maintenues, la source d'inspiration pour travailler sur le chemin commencé ne faillit point, et les obstacles, quelques grands qu'ils puissent être, ne sont pas remarqués.

Lorsque ces dispositions s'affaiblissent, l'âme est remplie de raisonnement humain sur les méthodes humaines de préserver sa vie et la conduite des affaires que l'on a commencées.

Mais puisque ce raisonnement se révèle toujours être impuissant, la peur de ce que l'on devrait faire, entre dans l'âme; de là vient l'hésitation, et l'on se demande si on poursuit ou non, et à la fin on arrive à un retournement complet.

Vous devez agir de cette façon, si vous commencez, restez fermes, chassez les pensées troublantes, et soyez audacieux dans le Seigneur, Qui est proche.

 

(Version française Claude Lopez-Ginisty d'après St Theophan the Recluse Thoughts for each Day of the Year St Herman of Alaska, Platina, CA USA 2010 )

 

L’importance des ancêtres et des saints

L’exemple des anciens

« Lorsque ta foi en Dieu, soit durant ta vie, quand tout va bien, soit à l’heure de la maladie et du départ de ce monde, faiblit et fléchit sous les vanités de ce monde ou sous le poids de l’infirmité, devant les terreurs et les ombres de la mort, alors, élève les yeux de ton cœur vers la foule de nos ancêtres, les patriarches, les prophètes et les justes, Siméon qui porta le Seigneur dans ses bras, Job, Anne la prophétesse, et les autres ; les apôtres, les pontifes, les saints Pères, les martyrs, les ascètes et tous les saints. Vois comment, tant durant leur vie terrestre qu’au moment de leur départ de ce monde, ils ont toujours fixé sur Dieu leur regard et sont morts dans l’espérance de la résurrection et de la vie éternelle, et tâche de les imiter. Ces exemples vivants, si nombreux, peuvent affermir la foi chancelante de tout chrétien en Dieu et en la vie éternelle. Ceux qui ne vénèrent pas les saints et ne les invoquent pas dans la prière perdent beaucoup en piété et en espérance chrétienne ; ils se privent d’un grand soutien pour leur foi » (saint Jean de Kronstadt)


.
L’hérédité de l’âme

L’âme d’une civilisation et d’un peuple est fortifiée par la mémoire des anciens, des parents, des ancêtres de chaque famille et par l’honneur rendu à ceux qui sont morts dans la foi ou pour la défense du peuple. Un pays qui effacerait le nom de ses ancêtres, qui oublierait la lignée de tous ceux qui ont précédé les contemporains ; un pays qui oublierait le nom des saints martyrs qui ont forgé son âme depuis les siècles, se condamnerait lui-même à être privé d’histoire. Il n’aurait plus de passé. Il n’aurait plus d’avenir non plus, puisqu’il se montrerait incapable de fournir des ancêtres à ceux qui viennent, à construire la future mémoire du peuple.

Généalogie sainte

C’est pourquoi le peuple d’Israël, et l’Église chrétienne qui le prolonge, sont caractérisés par le respect accordé aux anciens, dont on porte les restes saints au cours des pérégrinations, quand on ne les inhume pas pour sanctifier la terre. Les pratiques funéraires des Juifs et des chrétiens luttent contre l’effacement de la mémoire. Les cérémonies anniversaires nourrissent la communion avec les ancêtres invisiblement présents. La Bible entière est un mémorial continuel, non seulement de ce que Dieu a fait pour son peuple, mais des actes de ce peuple lui-même dans sa relation à Dieu ; elle est également une immense généalogie. La mémoire des saints et des défunts dans l’Église (les samedis de Carême par exemple) empêche que ne s’efface la mémoire et que ne soit voilée la mort ; elle fait que ne soit pas gommée la trace concrète des ancêtres dans la terre même où ils ont vécu, et que ne soient brouillées les lignées.

La divine liturgie, selon saint Jean Chrysostome ou selon saint Basile, « fait mémoire de tous les saints » et assume l’histoire humaine, qui est l’histoire du salut, en l’inscrivant dans le monde qui vient, la venue glorieuse du Fils de Dieu et Fils de l’Homme*.

 

(Père Marc-Antoine Costa de Beauregard)

 

 

*Il en est de même de la Liturgie Syro-Orthodoxe de Saint Jacques "Mère de toutes les Liturgies".

 

 

LA DOUCEUR

 

La lumière de l'aurore précède le soleil,

 

et l'avant coureur de toute humilité,

 

c'est la douceur

 



(St Jean Climaque)

(Source:http://www.livres-mystiques.com/partieTEXTES/Climaque/Table.html  )

Premier dimanche après la fête de l'Assomption de Sainte-Marie

  • Soirée :
    • Saint-Luc 14: 25-35
  • Matin :
    • Saint-Luc15: 1-10
  • Avant Quadisha Qurbana :
    • Exode 14: 21-31
    • I Samuel 8: 4 -9
    • Isaïe 43:1-5
  • Saint Qurbana :
    • 1ère de St Jean 2: 22-29
  • 22 Le menteur n’est-il pas celui qui refuse que Jésus soit le Christ ? Celui-là est l’anti-Christ : il refuse à la fois le Père et le Fils ;
  • 23 quiconque refuse le Fils n’a pas non plus le Père ; celui qui reconnaît le Fils a aussi le Père.
  • 24 Quant à vous, que demeure en vous ce que vous avez entendu depuis le commencement. Si ce que vous avez entendu depuis le commencement demeure en vous, vous aussi, vous demeurerez dans le Fils et dans le Père.
  • 25 Et telle est la promesse que lui-même nous a faite : la vie éternelle.
  • 26 Je vous ai écrit cela à propos de ceux qui vous égarent.
  • 27 Quant à vous, l’onction que vous avez reçue de lui demeure en vous, et vous n’avez pas besoin d’enseignement. Cette onction vous enseigne toutes choses, elle qui est vérité et non pas mensonge ; et, selon ce qu’elle vous a enseigné, vous demeurez en lui.
  • 28 Et maintenant, petits-enfants, demeurez en lui ; ainsi, quand il se manifestera, nous aurons de l’assurance, et non pas la honte d’être loin de lui à son avènement.
  • 29 Puisque vous savez que lui, Jésus, est juste, reconnaissez que celui qui pratique la justice est, lui aussi, né de Dieu.

 

  • Ephésiens 6: 10-17
  • 10 Puisez votre énergie dans le Seigneur et dans la vigueur de sa force.
  • 11 Revêtez l’équipement de combat donné par Dieu, afin de pouvoir tenir contre les manœuvres du diable.
  • 12 Car nous ne luttons pas contre des êtres de sang et de chair, mais contre les Dominateurs de ce monde de ténèbres, les Principautés, les Souverainetés, les esprits du mal qui sont dans les régions célestes.
  • 13 Pour cela, prenez l’équipement de combat donné par Dieu ; ainsi, vous pourrez résister quand viendra le jour du malheur, et tout mettre en œuvre pour tenir bon.
  • 14 Oui, tenez bon, ayant autour des reins le ceinturon de la vérité, portant la cuirasse de la justice,
  • 15 les pieds chaussés de l’ardeur à annoncer l’Évangile de la paix,
  • 16 et ne quittant jamais le bouclier de la foi, qui vous permettra d’éteindre toutes les flèches enflammées du Mauvais.
  • 17 Prenez le casque du salut et le glaive de l’Esprit, c’est-à-dire la parole de Dieu.
  •  
    • Saint Luc 6: 39 – 45
  • 39 Il leur dit encore en parabole : « Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ? Ne vont-ils pas tomber tous les deux dans un trou ?
  • 40 Le disciple n’est pas au-dessus du maître ; mais une fois bien formé, chacun sera comme son maître.
  • 41 Qu’as-tu à regarder la paille dans l’œil de ton frère, alors que la poutre qui est dans ton œil à toi, tu ne la remarques pas ?
  • 42 Comment peux-tu dire à ton frère : “Frère, laisse-moi enlever la paille qui est dans ton œil”, alors que toi-même ne vois pas la poutre qui est dans le tien ? Hypocrite ! Enlève d’abord la poutre de ton œil ; alors tu verras clair pour enlever la paille qui est dans l’œil de ton frère.
  • 43 Un bon arbre ne donne pas de fruit pourri ; jamais non plus un arbre qui pourrit ne donne de bon fruit.
  • 44 Chaque arbre, en effet, se reconnaît à son fruit : on ne cueille pas des figues sur des épines ; on ne vendange pas non plus du raisin sur des ronces.
  • 45 L’homme bon tire le bien du trésor de son cœur qui est bon ; et l’homme mauvais tire le mal de son cœur qui est mauvais : car ce que dit la bouche, c’est ce qui déborde du cœur.

 

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois)

 

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APRES LE WEEKEND DE L'ASSOMPTION:

 

*Dimanche 21 à Jauldes (Charente). 

 

-10h30, Messe du 1er dimanche après l'Assomption et programme habituel...

 

*Dimanche 21 au Monastère Syriaque (Normandie).

 

-10h30, Messe du 1er dimanche après l'Assomption  et programme habituel...

 

 

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Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

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*Dimanche 28 AOUT,

 

 Pèlerinage de Préparation à la Rentrée scolaire

 

-9h Baptêmes d’Axel et Cyprien, réception de plusieurs enfants, adolescents  et adultes par Chrismation (Confirmation) dans la Tradition Orthodoxe Orientale qui, lors de la Messe qui  suit communieront solennellement.

 

 

-10h30, Messe suivie des prières et bénédictions des

 

enfants, écolier, étudiants, parents et. Repas fraternel,

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

 

*Dimanche 4 Septembre au Monastère Syriaque:

 

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

et aux Saints du Kerala

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St Abraham Koorilose Bava, priez pour nous !

 

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St Grégorios de Parumala, priez pour nous !


 

10h30, Messe de Rentrée Scolaire et des Catéchismes BENEDICTION DES ENFANTS et du repas fraternel,

possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 3 Septembre à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, September 4:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

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Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois

 

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam, Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale.

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

Dans L'Imitation de Jésus Christ,

traité spirituel occidental du 15e siècle 
Livre 2, ch. 2 (trad. cf. bréviaire 3e mar. Avent) 

 

« Le plus grand parmi vous sera votre serviteur »

 

 

Peu importe de savoir qui est avec toi ou contre toi ; prends plutôt soin que Dieu soit avec toi en tout ce que tu fais. Garde ta conscience pure, et Dieu te défendra. Celui que Dieu voudra aider, aucune trahison ne pourra lui faire du mal. 

Si tu sais te taire et demeurer patient, sans aucun doute tu recevras l'assistance du Seigneur. 
C'est lui qui connaît le moment et la manière de te délivrer, et voilà pourquoi tu dois t'abandonner à lui. 
C'est de Dieu que vient le secours, la délivrance de toute humiliation. 

Il est souvent très avantageux, pour nous garder dans une plus grande humilité, que les autres connaissent et critiquent nos manquements. 
Quand un homme apprend l'humilité de ses manquements, il lui est facile d'apaiser les autres, et il gagne facilement ceux qui s'irritent contre lui.

 

Je ne vous souhaite ni les richesses, ni la gloire, ni le succès,

pas même la bonne santé, mais uniquement la paix de l'âme.

C'est la chose la plus importante.

Si vous avez cette paix,

alors vous serez heureux.

"I wish for you neither riches, nor glory, nor success, nor even health, but only peace of soul. It's the most important thing. If you have peace you will be happy."


(Vénérable Alexis de l'ermitage de Zosima)

 

 

 

Par Saint Césaire d'Arles

(470-543), moine et évêque 
Sermon 7 ; CCL 103, 37s (trad. SC 175, p. 341s rev.) 


 

« Jésus passait par les villes et les villages en enseignant »

 

    Faites bien attention, frères très chers : les saintes Écritures nous ont été transmises pour ainsi dire comme des lettres venues de notre patrie.

Notre patrie, en effet, c'est le paradis ; nos parents, ce sont les patriarches, les prophètes, les apôtres et les martyrs ; nos concitoyens, les anges ; notre roi, le Christ.

Quand Adam a péché, nous avons été pour ainsi dire jetés dans l'exil de ce monde.

Mais parce que notre roi est fidèle et miséricordieux plus qu'on ne peut le penser ou le dire, il a daigné nous envoyer, par l'intermédiaire des patriarches et des prophètes, les saintes Écritures, comme des lettres d'invitation par lesquelles il nous invitait dans notre éternelle et première patrie...

En raison de son ineffable bonté, il nous a invités à régner avec lui. 

    Dans ces conditions, quelle idée se font d'eux-mêmes les serviteurs qui...ne daignent pas lire les lettres qui nous invitent à la béatitude du Royaume ? ...

« Celui qui ignore sera ignoré » (1Co 14,38).

Certainement, celui qui néglige de chercher Dieu dans ce monde par la lecture des textes sacrés, Dieu à son tour refusera de l'admettre dans la béatitude éternelle.

Il doit craindre qu'on ne lui ferme les portes, qu'on ne le laisse dehors avec les vierges folles (Mt 25,10) et qu'il ne mérite d'entendre :

« Je ne sais pas qui vous êtes ; je ne vous connais pas ; écartez-vous de moi, vous tous qui faites le mal »...

Celui qui veut être écouté favorablement de Dieu doit commencer par écouter Dieu.

Comment aurait-il le front de vouloir que Dieu l'écoute favorablement, s'il en fait si peu de cas qu'il néglige de lire ses préceptes ?

 

 

 

 

 

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MERCREDI 17 AOÛT 2016/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR...

16 Août 2016 , Rédigé par Eglise Syro-Orthodoxe Francophone Publié dans #Tradition Syriaque, #Famille, #orthodoxie-orientale, #DIALOGUE INTERRELIGIEUX, #oecuménisme, #orthodoxie, #Spiritualité Chrétienne

Thoughts and reflections on Prayer:
You can't stand up to Satan if you don't kneel down before Christ.

Pensées et réflexions sur la prière :

Vous ne sauriez tenir debout face à satan, si vous ne tombez pas à genoux devant le Christ.
(P. John)

(Archangel Michael Orthodox Church )

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Livre de l'Ecclésiastique 31,8-11.

Heureux l'homme qui sera trouvé sans tache ; qui n'a pas couru après l'or, ni espéré dans l'argent et les trésors ! 
Qui est-il, pour que nous le proclamions heureux ? Car il a fait une chose merveilleuse parmi son peuple. 
Quel est celui qui a été éprouvé à ce sujet et trouvé sans reproche ? Que cette épreuve lui soit un sujet de gloire ! Qui a pu violer la loi et ne l'a pas violée, faire le mal et ne l'a pas fait ? 
Sa fortune sera affermie, et l'assemblée publiera ses bienfaits. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 12,35-40.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Ayez les reins ceints et vos lampes allumées ! 
Et vous, soyez semblables à des hommes qui attendent leur maître à son retour des noces, afin que, lorsqu'il arrivera et frappera, ils lui ouvrent aussitôt. 
Heureux ces serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera veillant ! Je vous le dis en vérité, il se ceindra, les fera mettre à table et passera pour les servir. 
Et si c'est à la deuxième ou à la troisième veille qu'il arrive et les trouve ainsi, heureux sont-ils !
Sachez-le bien, si le maître de maison savait à quelle heure le voleur doit venir, il ne laisserait pas percer sa maison. 
Vous aussi, tenez-vous prêts, car c'est à l'heure que vous ne pensez pas que le Fils de l'homme viendra. " 
 


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Par l'Abbé Duquesne

(1732-1791) 
L'Évangile médité - 162e méditation 

 

Seigneur, je vous attends, je n’attends que vous

 

La préparation à la mort consiste dans une attente continuelle du jour du Seigneur.

Soyez semblables à des serviteurs qui attendent leur maître quand il reviendra des noces, afin de lui ouvrir quand il arrivera et qu’il frappera à la porte.

Notre Seigneur est dans le ciel, au banquet éternel de l’Église triomphante ; mais, sans le quitter, il doit venir à nous : nous devons l’attendre et être toujours prêts à lui ouvrir. 

Hélas ! on vit sur la terre dans des attentes continuelles ; mais ce n’est pas dans l’attente du Seigneur.

On attend l’âge, la santé, les forces ; on attend des places, des emplois ; on attend la mort des autres, des vacances de charges, des successions : que n’attend-on pas ?

On attend surtout une plus longue vie, encore quelques années de vie, et toujours une prolongation de la vie à l’infini.

Mais au milieu de ces attentes frivoles, le Seigneur vient qu’on n’attendait pas : il frappe, et, loin de lui ouvrir promptement, on s’efforce de lui fermer l’entrée et de l’éloigner ; mais il entre malgré nous, et il ne trouve rien de prêt, il trouve tout en désordre.

Quel malheur !

O vaines espérances, vaines attentes, que vous avez trompé de cœurs !

Hélas ! ne serai-je point trompé moi-même ?

Ne le permettez pas, Seigneur. 

Ah ! c’en est fait, vous seul désormais serez l’objet de mon attente.

Oui, ô mon Dieu ! Je vous attends, je n’attends que vous, je n’attends rien dans le monde que vous seul.

Tout ce que je fais, tout ce que je projette, tout ce dont je m’occupe, ce n’est qu’en vous attendant.

Je ne tiens à rien ; dès que vous frapperez, je quitte tout, je cours à vous, ô mon Sauveur !

Je vous ouvre dans la joie de mon cœur, et dans le désir ardent de m’unir à vous pour toujours.

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Cette méditation est proposé en prolongement de celle du jeudi 11 août:

« Dans une société où chacun a constamment la bouche pleine de revendication de ses droits réels ou supposés, il subsiste peu de place pour une éducation à la gratitude qui est une habitude acquise dès le plus jeune âge.

Si cette vertu n'est pas développée, sa privation ne peut que conduire à l'ingratitude, pour les choses essentielles et pour les choses ordinaires.

Une caractéristique moderne est d'être à la fois tragique et malotru. Tragique car l'homme ne conçoit plus l'existence comme une source de bonheur mais regarde la vie comme une maladie.

Malotru car il ne réagit qu'en fonction de lui, ou d'abord en fonction de lui avant de penser au bien commun et de considérer chaque personne dont il reçoit des bienfaits comme digne de reconnaissance.

Les règles les plus élémentaires de la politesse se trouvent être mises à mal dans ces conditions.

Le phénomène est essentiellement révolutionnaire.

La Révolution française s'était appliquée à détruire tout code de politesse envers les « citoyens ».

La gratitude ne pouvait pas garder sa place dans une société où personne ne devait être redevable à quiconque de quoi que ce soit.

Il n'existe pas de gratitude là où est établie une égalité idéologique.

La gratitude devient aussi désuète si on admet qu'il faut cueillir à la hâte la fleur qui est éclose et s'empresser de respirer son parfum avant de la jeter parce qu'elle est flétrie. [...]

Ainsi, la gratitude nous fait pénétrer de plain-pied dans le mystère de l'éternité car, en ce qui concerne les choses ordinaires, elle s'applique souvent à l'éphémère et, en même temps, elle trouve sa source dans ce qui est transcendant.

Elle est une révérence de l'honnête homme devant chaque beauté de sa vie fragile.

En quelque sorte, elle pose un sceau sur ce qui s'écoule irrémédiablement en affirmant que ce qui passe ne meurt pas pour autant dès lors qu'une âme est capable d'action de grâces et de reconnaissance. »

Père Jean-François Thomas dans "Les Mangeurs de cendres". petit traité spirituel (ch.II), Via Romana, Versailles, 2016.

Chercher Dieu, c'est la foi,

Le trouver, c'est l'espérance,

Le connaître, c'est l'amour,

Le sentir, c'est la paix,

Le goûter, c'est la joie,

Le posséder, c'est l'ivresse.

 

(Marthe Robin)

 

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DU CÔTE DE NOS FRERES LES SAINTS...

 

 

 

SEMAINE APRES LA DORMITION ASSOMPTION

Aujourd'hui, en notre Métropolie Syro-Orthodoxe Francophone, les Saints célébrés localement sont :

Saint MAMAS, martyrs à Césarée de Cappadoce († 275)

 

Mémoire des saints :

MAMMERCE, diacre, martyr à Saint-Flour († IIIe s.)

MYRON, prêtre martyr à Cyzique  († 250)

HÉLIE, moine en Sicile

 

 

Martyr Myron of Cyzicus (250)

He was a priest in Achaia In the time of the Emperor Decius,when Antipater was governor of Achaia, the persecutors entered the church on the Feast of the Nativity, dragged Myron away from the service and put him to torture. He endured many horrible tortures, but would not worship the idols.

Finally he was thrown to wild beasts. When Antipater saw the beasts greeting Myron affectionately, the persecutor seized a sword and slew himself. The Saint was then sent to Cyzicus, where he was beheaded by the proconsul.

Troparion — Tone 4

Your holy martyr, Myron, O Lord, / through his suffering has received an incorruptible crown from You, our God. / For having Your strength, he laid low his adversaries, / and shattered the powerless boldness of demons. / Through his intercessions, save our souls!

Kontakion — Tone 2

From childhood you longed for Christ, all-glorious one, / keeping His divine commandments and running to Him with all your being, all-honored Myron. / Now you zealously pray with the angels, / asking remission of sins / for those who celebrate your memory.

 

The Svensk-Pechersk Icon of the Mother of God

Commemorated on August 17

The Svensk-Pechersk Icon of the Mother of God has two festal celebrations: on 3 May – on the day of death of the Monk Feodosii of Pechersk (Vide concerning him under that day), and on 17 August – on the day of the death of the Monk Alypii of Pechersk, who wrote the icon. The 17 August day of celebration was established in the year 1815 in thanksgiving for the deliverance of the city of Bryansk (around which the icon appeared in 1288) from its invasion during the 1812 Napoleonic War.

(Source:© 1996-2001 by translator Fr. S. Janos.)

 

 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Ô Vierge, le royaume d'en-haut, * la gloire des élus, te reçoit, * toi l'Epouse de Dieu, * lorsque tu prends ton départ vers ton Fils.

Lève-toi, Seigneur, vers Ton repos, Toi et l'arche de Ta sainteté.

Le chœur des Disciples est réuni * pour ensevelir la Mère de Dieu: * des confins de la terre ils sont venus * sur un signe du Seigneur tout-puissant.

A David le Seigneur l'a promis en vérité, jamais Il ne s'écartera de son serment.

La Mère du Créateur * entre les mains de son Seigneur * remet son âme à présent: * gloire dans le ciel, et sur terre quelle joie!

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn.

Très Sainte  Mère, Jésus, ton Fils et notre Dieu, * confirmant ses deux natures en notre foi, * meurt en homme et ressuscite comme Dieu. * A la loi de nature Il a voulu * que tu te soumettes aussi par une "mort dans l'amour divin" , * pour que l'œuvre du salut ne semble pas imaginaire aux incroyants. * De terre tu es passée vers la contrée du ciel, * toi la fiancée céleste, * t'éloignant de ce temple que fut ton corps. * L'air se trouva sanctifié par ta montée, * comme en ton enfantement la terre avait reçu la clarté; * les Apôtres t'accompagnent, le chœur des Anges te reçoit. * Au moment d'ensevelir ton corps très-pur * et de chanter une hymne près du tombeau * ils élevaient leurs regards et, pleins de crainte, disaient: * Voici qu'elle est changée, la droite du Très-Haut, * car Il se trouve en ton milieu * et désormais tu ne peux chanceler! * Vierge toute-digne de nos chants, * sans cesse veille sur nous; * car nous sommes ton peuple, les brebis de ton bercail, * c'est ton nom que nous avons invoqué, * demandant par toi la grâce et le salut. 

 

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

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DU CÔTE DE NOS FRERES LES SAINTS...

 

1er Août,

début du carême de la Dormition (Du 1er au 14).

Avant la glorieuse fête de la Dormition de la toujours Vierge Marie, l'Église a institué une courte période de jeûne de deux semaines pour nous y préparer.*

En outre, aujourd'hui, Samedi 13 Août 2016,puisque demain dimanche ne saurait être, jour de jeûne stricte, c'est Vigile avancée (Jeûne et abstinence) de la Dormition-Assomption.

 

Comme chaque année, nous rappelons que le 15 aout est depuis 1638 la véritable fête nationale patronale de la France autrement transcendante que le 14 juillet.

 

Aujourd'hui, en notre Métropolie Syro-Orthodoxe Francophone, les Saints célébrés localement sont :

Par Clément de Rome, pape et martyr
Présenté par Mr Luc Fritz

 

 

ue celui qui possède l’amour en Christ accomplisse les commandements du Christ !

Le lien de l’amour de Dieu, qui l’expliquera ?
Sa sublime beauté qui l’exprimera avec justesse ?
La hauteur à laquelle l’amour nous élève est ineffable.

L’amour nous unit étroitement à Dieu.
L’amour couvre une multitude de péchés (1 P 4, 8).
L’amour supporte tout,
L’amour patiente en tout.

Rien de vil dans l’amour,
Rien d’orgueilleux.
L’amour ne sème pas la division,
Il ne fomente pas la sédition.
Il accomplit tout dans la concorde.

Dans l’amour, tous les élus de Dieu sont amenés à la perfection.
Sans amour, rien n’est agréable à Dieu.

C’est dans l’amour que le Maître nous a pris à lui ;
c’est à cause de l’amour qu’il a eu pour nous,
que Notre Seigneur Jésus-Christ a donné son sang pour nous, selon la volonté de Dieu,
sa chair pour notre chair, son âme pour nos âmes.

Voyez, bien-aimés, combien l’amour est grand et admirable. Sa perfection ne peut être explicitée.

Qui peut être trouvé en lui, sinon celui que Dieu aura rendu digne ?

Prions-le donc, et implorons sa miséricorde afin que nous soyons trouvés dans l’amour, sans partialité humaine, irréprochables.

Depuis Adam jusqu’à ce jour, toutes les générations ont passé, mais ceux qui ont été trouvés dans l’amour, selon la grâce de Dieu, posséderont le séjour des saints, lesquels seront manifestés lors de la manifestation de la royauté du Christ. De fait, il est écrit : Entrez dans vos chambres un instant, jusqu’à ce que soient passées ma colère et ma fureur ; et je me souviendrai d’un jour favorable, et je vous relèverai de vos tombeaux (Is 26, 20 ; Ez 37, 12).

Bienheureux sommes-nous, bien-aimés, si nous accomplissons les commandements de Dieu dans la concorde de l’amour, pour que nos péchés nous soient remis à cause de l’amour. Car il est écrit :Bienheureux ceux dont les iniquités ont été remises, et les péchés couverts. Bienheureux l’homme à qui le Seigneur n’impute son péché et dont la bouche est sans fraude (Ps 31,1-2).
Cette béatitude a été composée pour ceux qui ont été élus de Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, à qui est la gloire pour les siècles des siècles. Amen.

(Source :

Clément de Rome dans sa  "Lettre aux Corinthiens" 49-50.)

CATECHESE

(Eléments):

 

POUR UN MARIAGE HEUREUX ?...

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Pour qu'un mariage soit heureux, il ne devrait pas être construit sur le principe de l'essai. Dans l'Église, on pose des couronnes sur la tête du couple à marier, et ces couronnes sont un symbole de martyr.

Le martyre, parce qu'une personne décide de vivre pour une autre, surmontant son égoïsme et abandonnant une vie vécue seulement pour elle-même.

Et ce n'est pas pendant un jour, ou pendant deux ans, mais pour toute la vie.

Et c'est un vrai martyre et un exploit spirituel quand une personne s'élève à toute la plénitude de la dimension de sa dignité humaine.

"For a marriage to be happy, it should not be built on the principle of trying it out.

In the Church over the heads of the bridal pair are borne crowns, and these crowns are a symbol of martyrdom.

Martyrdom, because a person decides to live for another, overcoming his egoism and abandoning a life lived only for himself.

And it’s not for a day, or for two years, but for a while life.

And it’s a true martyrdom and podvig when a person rises to the fullness of the stature of his human dignity."

Archpriest Artemy Vladimirov, in Orthodox Christianity )

 

Nous rendons-graces à Dieu pour cette information en provenance du Diocèse de notre bon ami Son Eminence Mor Melethius: Un nouveau Prêtre pour la Sainte Eglise ! Merci Seigneur !

We give thanks to God, for this information from the Diocese of our good friend His Eminence Mor Melethius: A new priest for Holy Church! Thank you Lord !

"A New Priest for Thrissur Diocese. Rev. Fr. Noble Skariah

was ordained today at St. Mary's Chapel of the Diocese Headquarters this morning.

Before he secured his BD degree from Serampore University, he also had a diploma in general nursing.

Un nouveau prêtre pour le diocèse Thrissur. Rev. Noble Skariah a été ordonné aujourd'hui , ce matin, à la chapelle Sainte-Marie du Siège du diocèse .

Il avait précédemment  obtenu son diplôme de l'Université BD Serampore ainsi qu'un diplôme en soins infirmiers en général."(Source:Mor Melethius)

Nous en profitons pour vous demander de préparer dans la prière l'Ordination sacerdotale de deux moines de notre Monastère Syriaque à Yaoundé (Cameroun) que je conférerai le Dimanche 24 Septembre en cette Ville, Capitale du Cameroun.

We take this opportunity to ask you to prepare in prayer priestly ordination of two monks of our Monastery Syriac in Yaoundé (Cameroon) I conférerai Sunday, September 24 in the City, the capital of Cameroon.

 
 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
Faire la volonté de Notre Père des cieux

Vers un partenariat entre juifs et chrétiens

Voici le texte de la déclaration signée par des rabbins orthodoxes d’Israël, d’Europe et des États-Unis, concernant les relations entre le judaïsme et le christianisme.

Au terme de près de deux millénaires d’hostilité et d’opposition mutuelles, nous, rabbins orthodoxes qui dirigeons des communautés, institutions et séminaires en Israël, aux Etats-Unis et en Europe, reconnaissons l’occasion historique qui s’offre à nous aujourd’hui.

Nous cherchons à faire la volonté de notre Père céleste en acceptant la main tendue par nos frères et sœurs chrétiens.

Juifs et chrétiens doivent travailler ensemble, en partenaires, pour relever les défis moraux de notre temps.

- 1. La shoah a pris fin il y a soixante-dix ans. Elle a constitué la perverse apogée de siècles de discrédit, d’oppression et de rejet des juifs et de l’animosité qui, de ce fait, s’est développée entre juifs et chrétiens. Rétrospectivement, il est clair que l’incapacité à refuser ce mépris et à s’engager dans un dialogue constructif pour le bien de l’humanité a affaibli la résistance aux forces maléfiques de l’antisémitisme qui ont fait sombrer le monde dans l’assassinat et le génocide.

- 2. Nous reconnaissons que, depuis le Concile Vatican II, les enseignements officiels de l’Église catholique sur le judaïsme ont changé fondamentalement et irrévocablement. La promulgation deNostra Aetate voici cinquante ans a amorcé le processus de réconciliation entre nos deux communautés. Nostra Aetate et les documents officiels ultérieurs de l’Église qu’il a inspirés bannissent sans équivoque toute forme d’antisémitisme, affirment le caractère éternel de l’Alliance entre D.ieu et le peuple juif, rejettent le déicide et soulignent la singularité de la relation entre chrétiens et juifs, lesquels ont été appelés « nos frères aînés » par le pape Jean Paul II et « nos pères dans la foi » par le pape Benoît XVI. Sur cette base, les catholiques et d’autres instances chrétiennes officielles ont entamé avec les juifs un dialogue honnête qui s’est développé pendant les cinq dernières décennies. Nous apprécions l’affirmation par l’Église de la place unique d’Israël dans l’histoire sainte et la rédemption ultime du monde. Aujourd’hui, les juifs ont expérimenté l’amour et le respect sincère que de nombreux chrétiens leur ont témoignés à travers bien des initiatives de dialogue, de rencontres et de conférences partout dans le monde.

- 3. Comme l’ont fait Maïmonide et Yehudah Halevi [1], nous reconnaissons que le christianisme n’est ni un accident ni une erreur, mais le fruit d’une volonté divine et un don fait aux nations. En séparant le judaïsme et le christianisme, D.ieu a voulu une séparation entre des partenaires présentant des divergences théologiques importantes, mais non entre des ennemis. Le rabbin Jacob Emden a écrit : « Jésus a apporté un double bienfait au monde. D’une part, il a magnifiquement soutenu la Torah de Moïse […] et aucun de nos Sages n’a davantage insisté sur son immuabilité. D’autre part, il a fait disparaître l’idolâtrie des nations, leur a imposé les sept lois de Noé afin qu’ils ne se comportent pas comme des animaux sauvages et leur a fermement inculqué des principes moraux […]. Les chrétiens sont des communautés qui œuvrent en faveur du ciel et sont destinées à durer ; elles sont habitées par l’amour du ciel et la récompense ne leur sera pas refusée. » [2] Le rabbin Samson Raphael Hirsch nous a enseigné que les chrétiens « voient dans la Bible juive de l’Ancien Testament un écrit appartenant à la révélation divine. Ils professent leur foi dans le D.ieu du ciel et de la terre, comme le proclame la Bible, et reconnaissent la souveraineté de la divine Providence. » [3] Maintenant que l’Église catholique a reconnu l’Alliance éternelle entre D.ieu et Israël, nous juifs pouvons reconnaître la valeur constructive constante du christianisme comme notre partenaire dans la rédemption du monde, sans craindre que cela soit exploité à des fins missionnaires. Ainsi que l’a déclaré le Grand Rabbin de la Commission bilatérale Israël-Saint Siège, placée sous la direction du rabbin Shear Yashuv Cohen, « nous ne sommes plus des ennemis mais des partenaires sans équivoque dans la défense des valeurs morales fondamentales, pour la survie et le bien-être de l’humanité. » [4]. Aucun de nous ne peut réaliser seul la mission de D.ieu dans ce monde.

- 4. Juifs et chrétiens ont, du fait de l’Alliance, la mission commune de parfaire le monde, sous le regard souverain du Tout-Puissant, afin que tous les hommes invoquent Dieu par son nom et que les abominations soient extirpées de la terre. Nous comprenons l’hésitation des deux parties à affirmer cette vérité et appelons nos communautés à surmonter ces peurs afin d’établir des relations de confiance et de respect. Le rabbin Hirsch a également enseigné que « en ce qui concerne les devoirs des hommes envers leur prochain, le Talmud place les chrétiens exactement sur le même plan que les juifs. Ils ont le droit de bénéficier de tout ce qu’impose non seulement la justice mais aussi un amour fraternel actif entre les hommes. » Dans le passé, les rapports entre chrétiens et juifs ont souvent été considérés à travers la relation conflictuelle entre Jacob et Esau. Le rabbin Naftali Zvi Berliner (Netsiv) avait pourtant déjà compris, à la fin du XIXe siècle, que juifs et chrétiens sont destinés par D.ieu à être des partenaires aimants : « A l’avenir, quand les enfants d’Esau auront été poussés par pureté d’esprit à reconnaître le peuple d’Israël et ses vertus, alors nous serons également amenés à reconnaître Esau comme notre frère ». [5]

- 5. Nous, juifs et chrétiens, avons plus en commun que ce qui nous divise : le monothéisme éthique d’Abraham ; la relation avec l’unique Créateur du ciel et de la terre qui nous aime et prend soin de nous tous ; les saintes écritures juives ; la croyance en une tradition contraignante ; et les valeurs de la vie, de la famille, de l’équité miséricordieuse, de la justice, de la liberté inaliénable, de l’amour universel et de la paix ultime du monde. C’est ce qu’a confirmé le rabbin Moïse Rivkis (Be’er haGolah) en écrivant : « les Sages ne se sont référés qu’aux idolâtres de leur temps qui ne croyaient pas à la création du monde, ni à l’exode, ni aux actes miraculeux de D.ieu, ni au don de la loi divine. Par opposition à eux, les peuples parmi lesquels nous sommes dispersés croient en tous ces éléments fondamentaux de la religion. » [6]

- 6. Notre partenariat ne minimise en rien les différences persistantes entre les deux communautés et les deux religions. Nous croyons que D.ieu se sert de nombreux messagers pour révéler sa vérité, mais affirmons aussi les obligations morales essentielles de tous les hommes devant D.ieu, que le judaïsme a toujours enseignées au titre de l’alliance universelle avec Noé.

- 7. En imitant D.ieu, juifs et chrétiens doivent constituer des modèles de service, d’amour inconditionnel et de sainteté. Nous sommes tous créés à l’image sacrée de D.ieu, et juifs et chrétiens doivent rester fidèles à l’Alliance en participant ensemble activement à la rédemption du monde.

Premiers signataires (par ordre alphabétique) :
Rabbi Jehoshua Ahrens (Allemagne)
Rabbi Marc Angel (Etats-Unis)
Rabbi Isak Asiel (Grand Rabbin de la Serbie)
Rabbi David Bigman (Israël)
Rabbi David Bollag (Suisse)
Rabbi David Brodman (Israël)
Rabbin Natan Lopez Cardozo (Israël)
Rav Yehouda Gilad (Israël)
Rabbi Alon Goshen-Gottstein (Israël)
Rabbi Irving Greenberg (Etats-Unis)
Rabbin Marc Raphaël Guedj (Suisse)
Rabbi Eugene Korn (Israël)
Rabbi Daniel Landes (Israël)
Rabbi Steven Langnas (Allemagne)
Rabbi Benjamin Lau (Israël)
Rabbi Simon Livson (Grand Rabbin de la Finlande)
Rabbi Asher Lopatin (Etats-Unis)
Rabbi Shlomo Riskin (Israël)
Rabbi David Rosen (Israël)
Rabbi Naftali Rothenberg (Israël)
Rabbi Hanan Schlesinger (Israël)
Rabbin Samuel Sirat (France)
Rabbi Daniel Sperber (Israël)
Rabbi Jeremiah Wohlberg (Etats-Unis)
Rabbi Alan Yuter (Israël)

Signataires suivants :
Rabbi David Bauman (Etats-Unis)
Rabbi Abraham Benhamu (Perou)
Rabbi Todd Berman (Israël)
Rabbi Michael Beyo (Etats-Unis)
Rabbi Michael Chernick (Etats-Unis)
Rabbi Josef Douziech (Canada)
Rabbi David Ellis (Canada)
Rabbi Seth Farber (Israël)
Rabbi Ben Greenberg (Etats-Unis)
Rabbi Yeshayahu Hollander (Israël)
Rabbi David be Meir Hasson (Chili)
Rabbi Herzl Hefter (Israël)
Rabbi Zvi Herberger (Norvège/Estonie)
Rabbi David Jaffe (Etats-Unis)
Rabbi David Kalb (Etats-Unis)
Rabbi Joseph Kolakowski (Etats-Unis)
Rabbi Frederick Klein (Etats-Unis)
Rabbi Shaya Kilimnick (Etats-Unis)
Rabbi Yehoshua Looks (Israël)
Rabbi Ariel Mayse (Etats-Unis)
Rabbi Bryan Opert (Afrique du Sud)
Rabbi David Rose (Royaume Uni)
Rabbi Daniel Sherbill (Etats-Unis)
Rabbi Zvi Solomons (Royaume Uni)
Rabbi Yair Silverman (Israël)
Rabbi Daniel Raphael Silverstein (Etats-Unis)
Rabbi Mashada Vaivsaunu (Armenie)
Rabbi Shmuel Yanklowitz (Etats-Unis)
Rabbi Lawrence Zierler (Etats-Unis)

Traduction de Cécile Le Paire

[1Mishneh Torah, Les lois royales 11, 4 (édition non censurée) ; Le Kuzari, section 4, 22

[2Seder Olam Rabbah 35-37 ; Sefer ha-Shimush 15-17

[3Les principes de l’éducation, « Talmudic Judaism and Society », pp. 225-227

[4Quatrième réunion de la Commission bilatérale Grand Rabbinat d’Israël - Commission du Saint Siège pour les relations avec le judaïsme, Grottaferrata, Italie (19 octobre 2004)

[5Commentaire sur Gn 33,4

[6Glose sur Shulhan Arukh Hoshen Mishpat, section 425 ,5

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(Matthew 18:4)

“Whosoever therefore shall humble himself as this little child, the same is greatest in the kingdom of heaven.”

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois)

 

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APRES LE WEEKEND DE L'ASSOMPTION:

 

*Dimanche 21 à Jauldes (Charente). 

 

-10h30, Messe du 1er dimanche après l'Assomption et programme habituel...

 

*Dimanche 21 au Monastère Syriaque (Normandie).

 

-10h30, Messe du 1er dimanche après l'Assomption  et programme habituel...

 

 

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Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

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*Dimanche 28 AOUT,

 

 Pèlerinage de Préparation à la Rentrée scolaire

 

-9h Baptêmes d’Axel et Cyprien, réception de plusieurs enfants, adolescents  et adultes par Chrismation (Confirmation) dans la Tradition Orthodoxe Orientale qui, lors de la Messe qui  suit communieront solennellement.

 

 

-10h30, Messe suivie des prières et bénédictions des

 

enfants, écolier, étudiants, parents et. Repas fraternel,

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

 

*Dimanche 4 Septembre au Monastère Syriaque:

 

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

et aux Saints du Kerala

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St Abraham Koorilose Bava, priez pour nous !

 

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St Grégorios de Parumala, priez pour nous !


 

10h30, Messe de Rentrée Scolaire et des Catéchismes BENEDICTION DES ENFANTS et du repas fraternel,

possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 3 Septembre à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, September 4:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

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Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois

 

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam, Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale.

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 20,1-16a.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples cette parabole : « En effet, le royaume des Cieux est comparable au maître d’un domaine qui sortit dès le matin afin d’embaucher des ouvriers pour sa vigne. 
Il se mit d’accord avec eux sur le salaire de la journée : un denier, c’est-à-dire une pièce d’argent, et il les envoya à sa vigne. 
Sorti vers neuf heures, il en vit d’autres qui étaient là, sur la place, sans rien faire. 
Et à ceux-là, il dit : “Allez à ma vigne, vous aussi, et je vous donnerai ce qui est juste.” 
Ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures, et fit de même. 
Vers cinq heures, il sortit encore, en trouva d’autres qui étaient là et leur dit : “Pourquoi êtes-vous restés là, toute la journée, sans rien faire ?” 
Ils lui répondirent : “Parce que personne ne nous a embauchés.” Il leur dit : “Allez à ma vigne, vous aussi.” 
Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant : “Appelle les ouvriers et distribue le salaire, en commençant par les derniers pour finir par les premiers.” 
Ceux qui avaient commencé à cinq heures s’avancèrent et reçurent chacun une pièce d’un denier. 
Quand vint le tour des premiers, ils pensaient recevoir davantage, mais ils reçurent, eux aussi, chacun une pièce d’un denier. 
En la recevant, ils récriminaient contre le maître du domaine : 
“Ceux-là, les derniers venus, n’ont fait qu’une heure, et tu les traites à l’égal de nous, qui avons enduré le poids du jour et la chaleur !” 
Mais le maître répondit à l’un d’entre eux : “Mon ami, je ne suis pas injuste envers toi. N’as-tu pas été d’accord avec moi pour un denier ? 
Prends ce qui te revient, et va-t’en. Je veux donner au dernier venu autant qu’à toi : 
n’ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mes biens ? Ou alors ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon ?” 
C’est ainsi que les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers. » 
 



Par Saint Grégoire le Grand

(v. 540-604), pape et docteur de l'Église 
Homélies sur l'Évangile, n°19 (trad. Le Barroux) 

 

Les ouvriers de la vigne du Seigneur

 

Le Royaume des cieux est comparé à un père de famille qui embauche des ouvriers pour cultiver sa vigne.

Or qui peut être plus justement comparé à ce père de famille que notre Créateur, qui gouverne ceux qu'il a créés, et exerce en ce monde le droit de propriété sur ses élus comme un maître sur les serviteurs qu'il a chez lui ?

Il possède une vigne, l'Église universelle, qui a poussé, pour ainsi dire, autant de sarments qu'elle a produit de saints, depuis Abel le juste jusqu'au dernier élu qui naîtra à la fin du monde. 

Ce Père de famille embauche des ouvriers pour cultiver sa vigne, dès le point du jour, à la troisième heure, à la sixième, à la neuvième et à la onzième heure, puisqu'il n'a pas cessé, du commencement du monde jusqu'à la fin, de réunir des prédicateurs pour instruire la foule des fidèles.

Le point du jour, pour le monde, c'était d'Adam à Noé ; la troisième heure, de Noé à Abraham ; la sixième, d'Abraham à Moïse ; la neuvième, de Moïse jusqu'à la venue du Seigneur ; et la onzième heure, de la venue du Seigneur jusqu'à la fin du monde. Les saints apôtres ont été envoyés pour prêcher en cette dernière heure, et bien que tard venus, ils ont reçu un plein salaire. 

Le Seigneur ne cesse donc en aucun temps d'envoyer des ouvriers pour cultiver sa vigne, c'est-à-dire pour enseigner son peuple.

Car tandis qu'il faisait fructifier les bonnes mœurs de son peuple par les patriarches, puis par les docteurs de la Loi et les prophètes, enfin par les apôtres, il travaillait, en quelque sorte, à cultiver sa vigne par l'entremise de ses ouvriers. Tous ceux qui, à une foi droite, ont joint les bonnes œuvres ont été les ouvriers de cette vigne.

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Weekend de la Dormition-Assomption de la Très Ste Vierge Marie (Samedi,13, Dimanche 14,Lundi 15 Août 2016)

13 Août 2016 , Rédigé par Eglise Syro-Orthodoxe Francophone Publié dans #Tradition Syriaque, #Famille, #orthodoxie-orientale, #Société, #Vie des Saints, #Spiritualité Chrétienne

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Livre de l'Ecclésiastique 24,9-12.

Dès le commencement et avant tous les siècles il m'a créée, et je ne cesserai pas d'être jusqu'à l'éternité.
J'ai exercé le ministère devant lui dans le saint tabernacle, et ainsi j'ai eu une demeure fixe en Sion. 
De même, il m'a fait reposer dans la cité bien-aimée, et dans Jérusalem est le siège de mon empire. 
J'ai poussé mes racines dans le peuple glorifié, dans la portion du Seigneur, dans son héritage. 
 

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 11,27-28.

En ce temps-là, tandis que Jésus parlait à la foule, une femme élevant la voix du milieu de la foule, lui dit : Heureux le sein qui vous a porté, et les mamelles que vous avez sucées ! 
Mais il lui dit : " Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent ! " 
 

 

Chers amis. Shlomo Ikoulkoun (La Paix à vous tous) !

Nous serons en union de prières avec tous les Sanctuaires et paroisses qui, de tous rites, célébreront ce 15 Août la Toute Pure Mère du Verbe-Dieu .

Les cloches soneront unanimes pour dire notre fierté de l'Orient jusqu'à l'Ocident d'être Chrétiens,d'essayer en toute humilité de correspondre à la grâce qui nous est donnée et de proposer le message vivifiant de l'Evangile de Vérité et d'Amour, de Justice et dePaix .

Montrons nous dignes de nos frères qui, de par le monde, donnent leur vie jusqu'au témoignage suprème du martyr pour cet idéal d'un monde unifié par et en Dieu, par Sa grâce...

En élevant nos regards vers Marie notre Mère et notre Reine , nous contemplons l'humanité réunifiée et achevée par la grâce.

Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse)!

+Mor Philipose-Mariam

 

PRIERE A NOTRE-DAME
par saint Ephrem
diacre et docteur de l'Eglise
(mort en 373)

O Marie,
Mère de mon Dieu,
vous êtes la Reine du ciel et de la terre,
l'espérance des affligés.
Vous êtes entourée d'une auréole
plus radieuse que le soleil ;
vous êtes couronnée
de plus d'honneur que les chérubins,
de plus de sainteté que les séraphins ;
vous êtes plus élevée que toutes les créatures célestes.
Vous avez été l'unique espé
rance de nos pères,

la joie des prophètes,
la consolation des apôtres,
la gloire des martyrs,
l'honneur de tous les saints.

O Vierge,

qui apportez aux hommes
la lumière et la consolation !
O la plus accomplie,
la plus sainte des créatures !
A qui pourrai-je vous comparer ?
Vous êtes cet encensoir d'or
d'où s'exhalaient des parfums si doux.
Vous êtes la lampe
qui nuit et jour éclairait le sanctuaire ;
vous êtes l'urne
qui renfermait la manne du ciel,
la table sur laquelle était écrite la loi de Dieu.
Vous êtes l'arche de la sainte alliance ;
vous êtes le buisson ardent
qui brûlait sans se consumer.
Vous êtes la tige de Jessé
qui porte la plus belle de toutes les fleurs,
et cette fleur, c'est votre F
ils !

Ce fils est à la fois Dieu et homme,
et vous êtes sa Mère !

C'est par vous,
ô Vierge Mère,
c'est par vous
que nous avons été réconcilés avec notre Dieu.
Vous êtes l'avocate des pécheurs
et l'espoir des âmes découragées ;
vous êtes le port assuré contre le naufrage ;
vous êtes la consolation du monde,
l'asile des orphelins,
la rançon des captifs,
le soulagement des malades,
le baume des infirmes,
le salut de tous.
En vous le solitaire trouve son repos,
et l'homme du monde 
son appui.

Nous venons donc,
ô sainte Mère de Dieu !
nous réfugier sous vos ailes protectrices.
Couvrez-nous de votre miséricorde ;
ayez pitié de nous.
Oui, les yeux baignés de larmes,
nous vous supplions d'obtenir,
par votre intercession bénie,
que votre divin Fils,
notre clément Sauveur,
ne nous rejette point à cause de nos péchés,
et ne nous condamne point comme des arbres stériles.
Amen.

 

Saint Maxime de Turin

(?-v. 420), évêque 
Homélie 58 ; PL 57, 363 (trad. coll. Icthus, t. 10, p. 260 rev.) 

 

« Semblables à cet enfant »

 

      Le Seigneur dit aux apôtres déjà âgés et mûrs :

« Si vous ne changez pas pour devenir comme cet enfant, vous n'entrerez pas dans le Royaume des cieux » (Mt 18,3 ; cf. v. 4)...

Il les incite à retrouver l'enfance...afin qu'ils renaissent à l'innocence du cœur :

« Personne, à moins de naître de l'eau et de l'esprit, ne peut entrer dans le royaume de Dieu » (Jn 3,5). 

      « Si vous ne changez pas pour devenir comme cet enfant » : il ne dit pas « ces enfants », mais « cet enfant » ; il n'en choisit qu'un, il n'en propose qu'un.
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Et qui est cet enfant qu'il donne en exemple à ses disciples ?

Je ne crois pas que ce soit un enfant du peuple, de la foule des hommes, qui offre aux apôtres un modèle de sainteté pour le monde entier.

Non, je ne crois pas que cet enfant vienne du peuple, mais du ciel.

Il s'agit de cet enfant venu du ciel dont parle le prophète Isaïe :

« Un enfant nous est né, un fils nous est donné » (9,5).

C'est lui l'enfant innocent, qui ne sait pas répondre à l'insulte par l'insulte, aux coups par les coups — bien mieux, même pendant son agonie il prie pour ses ennemis :

« Mon Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font » (Lc 23,34).

Ainsi, en sa grâce insondable, le Seigneur déborde de cette innocence du cœur que la nature donne aux enfants.

Il est cet enfant qui demande aux tout-petits de l'imiter et de le suivre.

 

« Le recueillement et l'esprit de prière, dont parle l’Évangile, quand il rappelle par deux fois qu'elle conservait dans son cœur le souvenir des grâces de Dieu et des actions de l'Enfant Jésus (Lc 2, 19 et 51), l'amour de Dieu, humble, ardent et joyeux, qui éclate dans le Magnificat ; l'amour des autres également, de tous les autres, de ses parents, de ses amis, de tous les hommes, cette charité incomparable qui la fait voler au service de sa cousine Élisabeth, dès qu'elle apprend sa prochaine maternité ; qui la rend attentive à la gêne des époux, quand le vin vient à manquer aux noces de Cana ; qui l'unit enfin de façon si douloureuse et si profonde aux souffrances de son divin Fils pour le salut du genre humain.

Oui, la très sainte Vierge, dont la condition fut si humble, dont l’Évangile ne rapporte que si peu de chose, dont le silence remplit presque toute la vie, la Sainte Vierge a vu Dieu accomplir en elles les plus grandes choses sans perdre cette étonnante modestie qui remplit d'admiration.

Et c'est pourquoi elle reste le modèle de tous les chrétiens. Avec le Sauveur lui-même elle est demeurée cachée à Nazareth, unie à lui dans la douceur et l'humilité, dans l'accomplissement du devoir quotidien et des travaux domestiques, dans la patience et la prière.

On ne connaît d'elle aucun miracle, aucune action extraordinaire, mais elle a aimé Dieu de tout son cœur, de toute son âme, de tout son esprit et de toute sa force.

C'est là le premier commandement.

Et elle a aimé le prochain comme soi-même.

« De plus grand que ceux-là il n'est aucun autre commandement. » (Mc 12, 30) »


Par Eugenio Pacelli,Pie XII, Pape de Rome dans son "radio message" aux pèlerins de Sainte-Anne-d'Auray le 26 juillet 1954.

Pie XII,Coeur immaculé,sainte vierge,Marie,modèle,recueillement,patience,prière,silence,maternité,evangile,magnificat

 

 

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WEEKEND DE L'ASSOMPTION:

 

*Dimanche 14 AOÛT à Jauldes (Charente). 

 

-10h30, Messe du jour,

*vénération de la relique et de l'Icône de Ste Philomène  et 

*prières mariales de vigile 

de la Dormition Assomption" de la Très Sainte 

Vierge Marie)

 

(Après la Messe, possibilité de rejoindre avec le Monastère en  Normandie avec le prêtre desservant pour le Pèlerinage de l'Assomption à N-D de Miséricorde.

VEUILLEZ VOUS INSCRIRE !Retour le 16 Août dans l'après-midi)

 

 

Ramassage des fidèles de Région Parisienne le Samedi

 

13 Août à 15 heure au lieu habituel pour le WEEKEND DE

 

L'ASSOMPTION. 

 

*Dimanche 14 au Monastère Syriaque (Normandie).

 

-10h30, Messe du jour et programme habituel...

 

 

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*Lundi 15 AOUT au Monastère

 

 Pèlerinage de l' Assomption (Dormition de la Très Ste

 

Vierge Marie)

 

10h30, Messe suivie de la PROCESSION MARIALE et des

 

prières au monument du "SAYFO" et des autres reposoirs.

 

Repas fraternel,

 

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

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DU CÔTE DE NOS FRERES LES SAINTS...

 

1er Août,

début du carême de la Dormition (Du 1er au 14).

Avant la glorieuse fête de la Dormition de la toujours Vierge Marie, l'Église a institué une courte période de jeûne de deux semaines pour nous y préparer.*

En outre, aujourd'hui, Samedi 13 Août 2016,puisque demain dimanche ne saurait être, jour de jeûne stricte, c'est Vigile avancée (Jeûne et abstinence) de la Dormition-Assomption.

 

Comme chaque année, nous rappelons que le 15 aout est depuis 1638 la véritable fête nationale patronale de la France autrement transcendante que le 14 juillet.

 

Aujourd'hui, en notre Métropolie Syro-Orthodoxe Francophone, les Saints célébrés localement sont :

 

 

Samedi 13 Août:

SAINTE RADEGONDE
Reine de France 
(519-587)

(Sainte reine orthodoxe avec sainte Clotilde et sainte Bathilde)

 

        Radegonde, fille d'un roi de Thuringe, fut prise par Clotaire, roi des Francs, dans une guerre entre la Thuringe et la France. Clotaire traita la jeune captive avec beaucoup d'égards, la fit instruire dans la religion chrétienne et lui fit conférer le saint Baptême. 


        Elle eût voulu consacrer à Dieu sa virginité ; mais elle dut épouser le roi qui avait massacré sa famille vaincue. Radegonde profita des richesses du trône pour orner les églises, assister les pauvres. Six années passées sur le trône n'avaient point fait renoncer Radegonde à l'espérance de la vie du cloître. L'assassinat de son frère par le roi son époux lui fournit une occasion favorable ; Clotaire, fatigué de ses larmes, lui permit de partir. 

Sainte Radegonde reçoit le voile des mains de St Médard puis fonde la grande abbaye de Ste Croix à Poitiers.
        Elle se rendit d'abord à Noyon, et, comme l'évêque hésitait à recevoir ses vœux, elle se coupa les cheveux elle-même, revêtit la bure des religieuses, déposa ses ornements royaux sur l'autel, et fut consacrée au Seigneur. De là, Radegonde se rendit aux environs de Poitiers et se livra à tous les exercices d'une vie austère ; elle ne vivait que de pain de seigle et d'orge, d'herbes et de légumes, et ne buvait pas de vin. 
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        Son vêtement était un cilice, son lit de la cendre ; elle servait les pauvres de ses mains, pansait elle-même les malades atteints de la gale et de la teigne, lavait les plaies des lépreux et souvent délivrait les malheureux de leurs infirmités par des miracles.

Un cierge reçu d'elle et allumé près d'un malade suffisait à le guérir ; en passant par ses mains, les fruits et les aliments prenaient une vertu dont l'effet merveilleux ne tardait pas à se faire sentir.

Elle mourut en 587, à l'âge de 68 ans. Elle fut une des Saintes les plus populaires de la France.



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

 

Tropaire ton 5 :

Fille d'un roi germain et reine de France,*
Tu fus à jamais l'épouse de Jésus-Christ.*
Lorsque ton époux mit à mort ton propre frère,*
Tu pris le voile des mains du hiérarque Médard,*
Et tu fondas le couvent de la Sainte Croix.*
Sainte Radegonde prie pour nous le Christ-Roi!


(http://calendrier.egliseorthodoxe.com/…/s…/aout13quater.html)

 

 

Comme le roi Clotaire voulait reprendre sa femme, Radegonde trouve un laboureur qui semait son avoine et lui dit :

«Si on te demande si tu as vu passer quelqu'un, réponds que depuis que tu as semé cette avoine, personne n'est passé par là ».

Aussitôt l'avoine poussa et dissimula Radegonde au roi Clotaire et à sa suite.

Ce miracle a sans doute été inspiré par le miracle des blés qui cachèrent la Sainte Famille lors de la Fuite en Egypte.

 

Ô Seigneur Jésus, que par l'intercession de Votre Très Ste Mère et de mes frères aînés les saints, je sois réceptif à la grâce du Saint et Vivifiant Esprit qui procède du Père afin que Votre visage resplendissant sur le trône de mon cœur, le Père reconnaisse en moi votre frère et Son fils.

Amîn

(Courte prière de Mor Philipose)

 

SAINT HIPPOLYTE DE ROME

 

Martyr ( 235)

Saint Hyppolite fut à la fois "le plus important théologien du IIIe siècle dans l'Église romaine et le premier antipape (217-235). 
 
S'opposant à saint Calixte 1eril est exilé en Sicile puis se réconcilie avec l'Eglise avant d'être martyrisé, persécuté par l'empereur Maximin.
 
Hippolyte de Rome est traditionnellement un prêtre romain mort en martyr avec le pape Pontien en 235. (source: Editions du Cerf)
 
Mémoire des saints martyrs Pontien, pape, et Hippolyte, prêtre de Rome. Celui-ci, théologien de renom, s’était érigé en chef d’une communauté dissidente. Lors de la persécution de Maximin, tous deux furent déportés en Sicile et soumis ensemble aux travaux forcés et probablement couronnés ensemble du martyre, avant 236. Leurs corps furent ensuite rapportés à Rome: Pontien fut enterré au cimetière de Calliste sur la voie Appiene, et Hippolyte, sur la voie Tiburtine." (Martyrologe romain)
Hippolyte de Rome, originaire d’une famille patricienne d’Asie Mineure ou d’Alexandrie (Egypte) est né aux environs de 160–170. Il était le disciple d’Irénée, théologien réputé au IIe siècle, qu’il rencontra en Gaule vers 194.

Homme d’un grand savoir, grand travailleur, Hippolyte de Rome a été l’auteur de nombreuses œuvres exégétiques en grec, langue écrite des théologiens de son époque. 
Pécheur repentant, Hippolyte (170-235) se fit baptiser puis ordonner prêtre. Il se rebella contre le pape Calixte à qu'il reprochait d'avoir relâché la discipline pénitentielle de l'Eglise. Il fut la cause d'un des premiers schismes de l'Église. Prenant plus tard conscience de son erreur, il eut le courage de le reconnaître.

Persécuté sous Maximin Ier (empereur 235-238) vers 235, il fut envoyé dans les mines de Sardaigne où il rencontra Saint Pontien. Ensemble, ils donnèrent leur démission et appelèrent les fidèles à l'unité avant de mourir martyrs.

Hippolyte rapporte qu'il eut une vision où un nouveau-né se serait révélé à lui comme le Logos. 

Après saint Irénée, Hippolyte de Rome a posé le principe de la "tradition apostolique" (oeuvre connue grâce à la collection du SYNODOS de l'Église d'Alexandrie). 

Un sanctuaire commémoratif de la victoire des Francs chevelus sur les Sarrasins à Bourland aurait été érigé il y a fort longtemps, au lieu de Bourland dans le département du Rhône sous le patronage de saint Hippolyte. On y venait en pèlerinage de toute la région, car on obtenait beaucoup de miracles par l’intercession du saint. 

Une légende précise que ce succès excita la convoitise des gens du village voisin de Frontenas qui vinrent subrepticement enlever la statue, pour l’emporter chez eux ; mais dans la traversée du ruisseau du Merloux, la statue quitta les épaules de celui qui la portait pour regagner la chapelle.

Au cours des siècles, la chapelle primitive tomba en ruines. L’actuelle chapelle fut réédifiée en 1602 par Claude Meyssonnier, curé de Theizé. Des restaurations furent faites au XIXème siècle et récemment en 1974 et 2003.

Longtemps, on fêta au 13 août un autre saint Hippolyte, soldat romain du III° siècle converti par saint Laurent et que la tradition nous dit avoir été mis en pièces par des chevaux sauvages, sous l’empereur Valérien.

On adresse des prières à Saint Hippolyte pour le développement de la force physique. Il est le saint Patron des gardiens de prison.

 

Le martyre d'Hippolyte, Vies de saints, France, Paris, XIVe siècle

 

Sur une statue d'Hippolyte de Rome trouvée en 1551 (image ci-dessus) on y trouve une liste de ses écrits dont la Tradition apostolique d'Hippolyte. Cette dernière nous a été conservée grâce à des traductions coptes, arabes et éthiopiennes ainsi que par le palimpseste de Verone (recueil latin du IVe siècle). La première partie traite de la consécration épiscopale, de la liturgie eucharistique et de la bénédiction. La seconde partie présente les lois et les règles en vigueur pour les laïcs. Et la troisième partie s'occupe des pratiques religieuses de l'Église.

 

L'Anaphore de Saint Hippolyte

 

Historiquement, il s'agit du premier texte complet de la prière de consécration qui nous soit parvenu complet. Écrit en grec, il a été l'objet de nombreux commentaires postérieurs et s'appuie sur une théologie assez précise :

 

  • « Nous te rendons grâces, Ô Dieu, par ton fils bien-aimé, Jésus Christ, que dans les derniers temps tu nous as envoyé comme sauveur et rédempteur et messager de ta volonté : il est ton Verbe inséparable, par lequel tu as tout créé et en qui tu t'es complu : que tu as envoyé du ciel dans le sein de la Vierge où il s'est incarné : qui est né du Saint Esprit et de la Vierge ; qui pour accomplir ta volonté t'as conquis un peuple saint, et a délivré par sa passion ceux qui ont cru en lui.

  • C'est lui qui en se livrant volontairement à la passion, pour vaincre la mort, pour rompre les liens du démon, fouler aux pieds l'Enfer, illuminer les justes, atteindre le terme et manifester la résurrection : prenant le pain et rendant grâces à Toi, il a dit "Prenez et mangez, ceci est mon corps offert pour vous. De même pour le calice disant : Ceci est mon sang répandu pour vous. Quand vous faites cela, vous le faites en mémoire de moi"

  • Nous souvenant donc de sa mort et de sa résurrection, nous t'offrons le pain et le calice en te rendant grâces, parce que tu as daigné nous permettre de nous présenter devant toi et d'accomplir notre ministère, et nous te demandons d'envoyer ton Esprit Saint sur l'oblation de la Sainte Eglise afin que nous puissions te louer, te glorifier par ton fils Jésus Christ, par qui est à toi gloire et honneur, au Père au fils et au Saint Esprit dans ta Sainte Eglise et maintenant et dans les siècles des siècles. Amen » (Clavis Patrum Græcorum 1870-1925). 

 

Sources : 123 ; 4; 5 Jean Daniélou, L'Eglise des premiers temps, Points Histoire, Tours 1999, p. 108, 159.

 

 

Saint Maxime le Confesseur
Père de l'Église d’Orient 
(580-662)

Maxime, auquel la Tradition chrétienne attribua le titre de Confesseur en raison du courage intrépide avec lequel il sut témoigner - « confesser » -, également à travers la souffrance, l'intégrité de sa foi en Jésus Christ, vrai Dieu et vrai homme, Sauveur du monde, naquit en Palestine, la terre du Seigneur, autour de 580.

Dès l'enfance, il fut destiné à la vie monastique et à l'étude des Écritures, également à travers les œuvres d'Origène, le grand maître qui au troisième siècle était déjà parvenu à « fixer » la tradition exégétique alexandrine.

Vers 613-614, il laissa volontairement son poste de haut dirigeant dans l’administration royale,  pour embrasser la vie monastique, en entrant dans le monastère de Chrysopolis, situé sur le détroit du Bosphore, devant Constantinople, puis il passa en Egypte.

En 649, il prit activement part au Concile du Latran, convoqué par le Pape Martin I pour défendre les deux volontés du Christ, contre l'édit de l'empereur, qui - pro bono pacis - interdisait de débattre de cette question. Le Pape Martin paya cher son courage : bien que de santé précaire, il fut arrêté et traduit en justice à Constantinople. Jugé et condamné à mort, il obtint la commutation de sa peine en un exil définitif en Crimée, où il mourut le 16 septembre 655, après deux longues années d'humiliations et de tourments.

Quelques temps plus tard, en 662, ce fut le tour de Maxime, qui, s'opposant lui aussi à l'empereur, continuait à répéter : « Il est impossible d'affirmer dans le Christ une seule volonté! » (cf. PG 91, cc. 268-269). Ainsi, avec deux de ses disciples, tous deux appelés Anastase, Maxime fut soumis à un procès exténuant, alors qu'il avait désormais dépassé l'âge de 80 ans.

Le tribunal de l'empereur le condamna, avec l'accusation d'hérésie, à la mutilation cruelle de la langue et de la main droite - les deux organes avec lesquels, à travers la parole et les écrits, Maxime avait combattu la doctrine erronée de l'unique volonté du Christ. Pour finir, le saint moine fut exilé en Colchide, sur la Mer Noire, où il mourut, épuisé par les souffrances endurées, le 13 août de cette même année 662.

 

Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape de Rome S S Benoît XVI : 
>>>  Saint Maxime le Confesseur

 

Les Eglises de Tradition Bysantino-Slave célèbrent aujourd'hui

 

St Tikhon of Zadonsk (1783)

Tikhon is one of the best-loved Saints of the Russian people. He was born into a very poor family in Novgorod province and received the baptismal name of Timothy. He went to seminary in Novgorod, where he excelled, later teaching Greek and other subjects. He was tonsured a monk at the age of thirty-four, receiving the monastic name of Tikhon.

 

 As his ascesis and wisdom became known, he quickly became eminent in the Church and in 1761 was made a bishop. In 1763 he was consecrated Bishop of Voronezh. After serving as bishop for about seven years, he retired to the monastery of Zadonsk, where he spent the remainder of his life.

 

 He devoted his "retirement" to prayer and the writing of books, producing a huge collection of writings that have earned him the name "the Russian Chrysostom."

 

Tikhon reposed in peace in 1783 at the age of fifty-nine. Many miracles were wrought by him after his death, and he was soon proclaimed a Saint by the people. When his body was exhumed in 1845 (over sixty years later) to make way for a new church in Zadonsk, his relics were found to be whole and incorrupt; even his vestments were free from decay.

 

 Tikhon was officially glorified in 1863; some three hundred thousand pilgrims attended his glorification.

"Beloved Christians, you and your children shall appear at that Judgment of Christ, and you shall give account for them to the just Judge.He will not ask you whether you have taught you children the arts or whether you have taught them to speak French, or German, or Italian, but whether you have taught them to live as Christians."

St. Tikhon of Zadonsk
 

 

 

 

Après 3 jours, rouvert, le tombeau est trouvé vide

 

L’Eglise orthodoxe fête la Dormition de la Mère de Dieu le 15 août.

Cette fête célèbre la mort et la montée au ciel  avec son corps, de Marie, Mère de Jésus-Christ.

Elle est analogue en cela à l’Assomption de l’Eglise catholique, bien que le terme "dormition" insiste plus sur la mort d'amour effective de la "Mère de Dieu", le Verbe Incarné.

Vers 600, l’Empereur byzantin Maurice étend cette fête à tout l’Empire et la fixe définitivement au 15 août.

Dormition demeurera le nom de la fête en Orient et Assomption, en Occident. Sous le nom Dormition elle sera fêtée le 13, en Occident.

Selon le Synaxaire du 15 août ainsi que le Pseudo-Jean le Théologien et le Pseudo-Méliton (5e-7e siècle), la mort de Marie eut lieu à Jérusalem : prévenue par le Ciel de sa fin terrestre proche, la Toute-Sainte reçoit la visite des douze apôtres et de Paul amenés des extrémités de la terre sur les nuées, tous représentant l’Eglise du ciel et de la terre, pour l’assister dans ses derniers moments.

Elle meurt paisiblement, puis ils voient apparaître le Seigneur Jésus, accompagné d’une multitude d’anges, qui reçoit dans ses mains l’âme de sa Mère.

Les apôtres portent le corps de Marie à Gethsémani mais après 3 jours, rouvert, le tombeau est trouvé vide.

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Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

* Virgin Mary's Fast / Saumo d Yildath Aloho

 

 

This is one of the traditional fasts observed in all the Eastern Churches. A feast in commemoration of the Mother of God was celebrated in the East as early as fourth century. Later this was identified as the migration of the blessed Virgin and it came to be called the feast of Sunoyo (Migration) of the Mother of God. This fast starts for those who practice the origins of this Lent on the first August, fot the rest it starts from the Tenth of August and ends with the Sunoyo feast on the fifteenth day. This is the time for the faithful to prepare themselves for their death because the death of the Mother of God is a desirable and exemplary death for all.(Source: Fadi Syriany )

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DU CÔTE DE NOS FRERES LES SAINTS...

 

1er Août,

début du carême de la Dormition (Du 1er au 14).

Avant la glorieuse fête de la Dormition de la toujours Vierge Marie, l'Église a institué une courte période de jeûne de deux semaines pour nous y préparer.*

Aujourd'hui, en notre Métropolie Syro-Orthodoxe Francophone, les Saints célébrés localement sont :

 
 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 

Il est un pays où les églises sortent de terre par milliers

Il ne s’agit évidemment pas de la France, ancienne terre de chrétienté où, aujourd’hui, l’on détruit les églises pour les remplacer par des parkings et où les mosquées poussent comme des champignons (au demeurant particulièrement vénéneux) mais bien de la Russie qui renaît spirituellement après 70 ans d’athéisme obligatoire.

 

En effet, depuis deux décennies, c’est en moyenne mille nouvelles églises orthodoxes qui y sont construites chaque année. Depuis 2010, 5000 églises ont été ouvertes tandis que les effectifs de l’Eglise orthodoxe russe ont augmenté de 10 000 clercs !

Par ailleurs, ce renouveau spirituel du peuple russe est encouragé par les autorités politiques du pays. Vladimir Ressine, député à la Douma (chambre basse du parlement fédéral) et membre du conseil d’administration du fonds de soutien à la construction d’églises à Moscou appelle à la construction de 600 nouvelles églises dans la capitale. Le programme en cours de réalisation prévoyant la construction de 200 églises n’est, selon lui, plus d’actualité et insuffisant car les limites administratives de la ville ont été modifiées de sorte que Moscou est aujourd’hui deux fois plus grande qu’auparavant. « Je pense ainsi : on construira à Moscou autant d’églises que cela est agréable à Dieu. » a notamment déclaré ce député. Le dit fonds de construction des églises de Moscou a réuni à ce jour 3,5 milliards de roubles (~ 50 millions d’euros) pour le financement de ses projets.

Et pendant ce temps-là, en « douce » France…

Baudouin Lefranc

source

Le gouvernement turc ne permet pas cette année que la liturgie de la Dormition soit célébrée au monastère historique de la Mère de Dieu de Soumela, dans la région de Trébizonde
 

Le gouvernement turc ne permet pas cette année que la liturgie de la Dormition soit célébrée au monastère historique de la Mère de Dieu de Soumela, dans la région de Trébizonde

 

Après cinq années successives, au cours desquelles les autorités turques permettaient que la liturgie soit célébrée le 15 août au monastère historique de la Mère de Dieu de Soumela, dans la région de Trébizonde, la permission n’a pas été accordée cette année. Les autorités justifient cette interdiction par les travaux de restauration et les problèmes de stabilité de l’édifice qui seraient apparus récemment. Néanmoins, les cercles du Patriarcat de Constantinople ainsi que des représentants de l’hellénisme de la région du Pont considèrent que ces raisons ne sont que des prétextes. Ils expriment des craintes que le monastère soit définitivement fermé aux offices après l’entreprise d’islamisation de l’actuel gouvernement turc. En 2010, après 88 ans d’interruption, celui-ci avait permis au Patriarche œcuménique de célébrer la divine Liturgie pour la fête de la Dormition. La permission d’ouvrir le monastère une fois par an était permanente, sans limite dans le temps. Or, à la fin du mois de mai, les autorités turques ont informé le Patriarcat œcuménique que la permission était retirée, sans toutefois préciser si cela ne concernait que l’année présente. L’information a provoqué une grande déception chez les descendants des habitants du Pont qui sont dispersés dans le monde entier. Selon le président de la Fédération internationale des Grecs du Pont, M. Georges Parcharidis, « Le motif invoqué est la restauration de l’édifice. Je ne crois pas que cela soit la raison. Les Turcs ne veulent pas permettre que le monastère historique fonctionne à nouveau. Leur but est que disparaisse tout élément qui relie à la Grèce et à l’Orthodoxie ». Toujours selon M. Parcharidis, le plan du gouvernement turc est de changer le caractère de la région. « Le plan a commencé à être réalisé les dernières années. Il y a déjà deux ans que l’église Sainte-Sophie de Trébizonde a été transformée en mosquée, tandis que la même chose se produit, graduellement, avec Sainte-Sophie de Constantinople. En même temps, toutes les églises orthodoxes de la région sont devenues ou bien des mosquées, ou des étables, ou encore s’effondrent ». En outre, le nouveau maire islamiste du lieu élu en 2014, qui a remplacé l’ancien maire modéré et kémaliste, participe aux efforts des autorités turques pour éradiquer tout élément grec et orthodoxe. Qui plus est, un projet gouvernemental d’installation d’une station de sports d’hiver, à cinquante minutes environ du monastère n’est pas sans incidence. Des routes ont été ouvertes, de la dynamite a été utilisée, en raison de la nature rocheuse de la région. « Le monastère a réellement été endommagé à la suite de ces travaux, mais toutefois la restauration constitue une bonne excuse » a déclaré M. Parcharidis. Selon les personnalités influentes de l’hellénisme du Pont, « le seul pays qui peut « assagir » Erdoğan est la Russie, soit par l’intermédiaire de Poutine, soit par celui du patriarche Cyrille ». En effet, le 3 août, dans une lettre du Ministère russe des affaires étrangères adressée à M. Ivan Savvidis [membre influent de la Douma, président de la Fédération des communautés grecques de Russie, ndt], concernant « la célébration d’un culte religieux » à Sainte-Sophie de Constantinople, il est mentionné que la Russie partage les préoccupations de celui-ci. La signification dudit édifice en tant que monument du Patrimoine culturel mondial protégé par l’UNESCO y est soulignée, le musée ne pouvant être utilisé à d’autres fins. Il est également donné l’assurance que dans ses contacts avec les autorités turques, la Russie soulèvera la question et qu’Ankara sera exhortée à demeurer garante des valeurs religieuses et spirituelles de la société multinationale et multi-religieuse du pays, ainsi qu’à ne pas créer en outre des motifs de tension. La lettre du Ministère russe des Affaires étrangères constituait la réponse à la lettre qu’avait envoyée Ivan Savvidis au mois de juin au président Vladimir Poutine et au patriarche de Moscou Cyrille, leur demandant de défendre les monuments chrétiens se trouvant aujourd’hui en Turquie.

Source

A beautifull illustrated Syriac manuscript reads the following introduction: "Tetra Ewangelyun agh Mafekto d Thuma "Harkeloyo" The four Gospels according the tradition of Thomas of Harkel.

(Source: Drs Gewargis AcisSyriac Aramaic studies )

Sainte Radegonde Reine de France

et pauvre moniale

(Article écrit par Bernadette-Marie Duloisy et paru dans le numéro 64-65 juillet-août 2013 de la revue Apostolia)

Lorsque la petite princesse Radegonde naît au royaume de Thuringe en 520, la Gaule est le théâtre d’invasions, de rapines et de pillages précédant de terribles épidémies. Elle est encore une toute petite fille de trois ans quand son père le roi Berthaire est assassiné par ses deux frères. L’orpheline est emmenée avec son frère à la cour de leur oncle Hermanfroi, l’un des deux meurtriers. Plus tard, c’est au tour du roi franc Thierry premier et de son frère Clotaire roi de Soissons de s’allier contre la Thuringe et de la vaincre en 531. Radegonde, qui a tout juste onze ans, plaît aux deux vainqueurs. Elle est attribuée par tirage au sort au roi Clotaire et part vivre à la cour de celui-ci avec son frère qui se nomme Hermanfroi lui aussi.

Heureusement, elle va connaître un peu de paix pendant les dix années suivantes qu’elle passe dans une villa royale à Athies dans le Vermandois. Grâce à la reine Ingonde, épouse de Clotaire, elle est heureuse et reçoit une très bonne éducation. Elle n’apprend pas seulement, comme la plupart des filles, le tissage et la broderie ainsi qu’un peu de musique. Elle est très intelligente, possède un esprit vif assorti d’un jugement solide et fait de rapides progrès. Par exemple elle étudie le latin et le grec, elle les comprend et les parle bientôt aussi aisément que sa langue maternelle. Ajoutons à cela une solide formation littéraire, la lecture et la méditation des écrits des Pères de l’Eglise tels Grégoire, Basile, Athanase et Hilaire ainsi qu’Ambroise, Jérôme et Augustin… Radegonde est devenue chrétienne et sa préparation au saint baptême est due à saint Médard, évêque de Noyon tout prés d’Athies où elle réside. Elle manifeste très tôt une grande aptitude à la piété et déjà elle aspire à la virginité chrétienne.

Cet attrait pour les traductions latines de culture grecque de saint Basile et de saint Athanase, par exemple, lui vaut des moqueries et des tracasseries : on la trouve trop pieuse, trop différente des autres jeunes filles de la cour. L’épouse du roi Clotaire meurt en 538 et celui-ci, séduit depuis longtemps par la beauté de Radegonde, rêve d’en faire rapidement sa femme (la quatrième !) Finie la vie paisible parmi ses compagnes de la cour : puisqu’elle sera bientôt reine, on observe sans bienveillance ses œuvres de charité, on critique son mépris des honneurs et du luxe, on l’accuse de vivre comme une nonne, ce qui est indigne de son rang ! La malheureuse princesse n’a aucune envie de partager la vie de débauche de Clotaire dont la violence est bien connue, c’est un vrai barbare.

Cependant les préparatifs s’accélèrent, Clotaire est impatient et ne veut pas attendre plus longtemps la célébration des noces. Radegonde ne voit qu’une issue : elle décide de fuir une nuit avec quelques unes de ses amies, notamment Agnès et Baudonivie… Hélas, elles sont rattrapées prés de Péronne et il faut bien consentir au mariage. Celui-ci a lieu en grandes pompes à Soissons vers 539 en présence de l’évêque Médard. Sincèrement épris de la nouvelle reine, Clotaire lui fait don de plusieurs villas, ce qui est un cadeau magnifique. Il lui offre en particulier Athies où elle a été élevée et dont elle fera plus tard un hôpital et Saix où elle pourra se retirer pour prier. Le mariage lui ayant été imposé par force, Radegonde rejette tout contact avec le prince dont le tempérament est mis à rude épreuve « J’ai épousé une nonne et non pas une reine ! »Bien que son statut lui impose de riches vêtements, elle leur préfère des atours très modestes ce qui lui vaut des moqueries et provoque des disputes. De même elle pratique souvent le jeûne et envoie des serviteurs porter les mets raffinés des banquets aux pauvres. Elle obtient même de Clotaire la libération de plusieurs condamnés à mort !

Une épreuve plus cruelle que les autres frappe Radegonde au cœur cette année 555 : Clotaire fait assassiner son jeune frère Hermanfroi et, aux dires de la reine, cette mort a emporté toutes ses joies dans la tombe. Elle décide de quitter la cour et Clotaire, pour qui elle est un reproche vivant, y consent enfin. Des Leudes (nobles guerriers) l’escortent auprès de saint Médard qu’elle supplie de lui donner l’habit religieux ainsi que sa bénédiction. L’entrevue est assez tumultueuse, saint Médard craint de contrarier le roi mais Radegonde le convainc, il la consacre diaconesse et elle va enfin devenir moniale. Après avoir péleriné au tombeau de saint Martin, elle prend conseil de Jean de Chiron qui vit dans un ermitage troglodyte. Elle fonde un oratoire et un hospice (l’un des premiers de France) sur sa terre de Saix et y soigne les malades. Saint Grégoire de Tours, dans son histoire des Francs, raconte à quel point les jeûnes, les veilles et les aumônes contribuent à sa réputation. Elle va fonder à Poitiers le monastère Notre Dame et à sa mort, il y aura là deux cents moniales. Elle a étudié et choisi pour ses filles la règle de saint Césaire (clôture inviolable, austérités…) mais par humilité elle refuse la charge d’abbesse, c’est alors Agnès qui sera élue. Le monastère est béni par saint Germain de Paris et celui-ci procure sans compter aide et conseils spirituels aux religieuses. Lorsque Clotaire essaie d’arracher Radegonde au cloître pour la replacer sur le trône, cet homme de Dieu parvient à fléchir le roi, à l’amener au repentir et à renoncer à son projet.

Agnès est une abbesse de grande valeur et Venance Fortunat devient évêque de Poitiers en 599. A cette époque on a une grande vénération pour les reliques. Radegonde a obtenu de l’empereur Justin un fragment de la Sainte Croix et, pour fêter son arrivée, l’évêque poète et musicien compose le Vexilla Régis. Qui devinerait que cette humble moniale a été reine de France ? Elle mène une vie toute d’austérité, ne mange que des herbes cuites à l’eau, porte un cilice, couche sur la cendre, sert les pauvres, soigne les lépreux… Elle acquière le don des miracles et des guérisons s’opèrent aussi bien par des fruits qu’elle envoie, des papiers sur lesquels elle a inscrit son nom, l’application de feuilles de plantes qu’elle a touchées ou encore si le malade a prés de lui un cierge qu’elle a façonné. Elle reçoit la liberté de dépasser la norme pour ses pénitences et ses austérités.

Lors d’un concile à Tours en 567 elle a demandé aux évêques de protéger son monastère et d’y confirmer la règle de saint Césaire. Cet appui de l’épiscopat se révèle particulièrement utile quand en 585 Poitiers est conquis par les troupes de Gontran, roi de Bourgogne. Plus tard, grâce à l’aide de saint Germain, le monastère devient abbaye royale. La fatigue et la vieillesse amènent Radegonde à désirer rejoindre son Créateur. Les mortifications n’en diminuent pas pour autant et les miracles, les guérisons sont toujours aussi nombreuses. Elle rend le dernier soupir en 587 et c’est Grégoire de Tours qui préside à ses obsèques. Son corps est découvert intact mais en 1562 les huguenots le brûlent et seuls quelques ossements calcinés sont recueillis.

 

« Seigneur, si enclin à pardonner, accorde-nous, nous T’en supplions, d’être continuellement secourus par les prières de sainte Radegonde, reine incomparable, afin que nous expérimentions plus facilement les effets de Ton amour et de Ton infinie miséricorde qui ne s’épuise jamais. O Toi Qui vis et règne avec Ton Fils et l’Esprit-Saint dans les siècles des siècles. Amen ! »

 

Bernadette-Marie Duloisy

 

 

Dimanche 14 Août 2016:

Deuxième dimanche après la fête de la Transfiguration

{C}·         {C}Soirée :

{C}o    {C}Saint-Luc14: 15-24

{C}·         {C}Matin :

{C}o    {C}Saint-Marc.10 :28-34

{C}·         {C}Avant de Saint Qurbana :

{C}o    {C}Exode 23: 20-27

{C}o    {C}Psaume 29

{C}o    {C}Osée 11:1-9

{C}·         {C}Saint Qurbana :

{C}o    {C}1ère de St Pierre 5: 1-11

·         {C}01 Quant aux anciens en fonction parmi vous, je les exhorte, moi qui suis ancien comme eux et témoin des souffrances du Christ, communiant à la gloire qui va se révéler :

·         {C}02 soyez les pasteurs du troupeau de Dieu qui se trouve chez vous ; veillez sur lui, non par contrainte mais de plein gré, selon Dieu ; non par cupidité mais par dévouement ;

·         {C}03 non pas en commandant en maîtres à ceux qui vous sont confiés, mais en devenant les modèles du troupeau.

·         {C}04 Et, quand se manifestera le Chef des pasteurs, vous recevrez la couronne de gloire qui ne se flétrit pas.

·         {C}05 De même, vous les jeunes gens, soyez soumis aux anciens. Et vous tous, les uns envers les autres, prenez l’humilité comme tenue de service. En effet, Dieu s’oppose aux orgueilleux, aux humbles il accorde sa grâce.

·         {C}06 Abaissez-vous donc sous la main puissante de Dieu, pour qu’il vous élève en temps voulu.

·         {C}07 Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, puisqu’il prend soin de vous.

·         {C}08 Soyez sobres, veillez : votre adversaire, le diable, comme un lion rugissant, rôde, cherchant qui dévorer.

·         {C}09 Résistez-lui avec la force de la foi, car vous savez que tous vos frères, de par le monde, sont en butte aux mêmes souffrances.

·         {C}10 Après que vous aurez souffert un peu de temps, le Dieu de toute grâce, lui qui, dans le Christ Jésus, vous a appelés à sa gloire éternelle, vous rétablira lui-même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables.

·         {C}11 À lui la souveraineté pour les siècles. Amen.

{C}o    {C} 

{C}o    {C}I Corinthiens 10: 1 -13

·         {C}01 Frères, je ne voudrais pas vous laisser ignorer que, lors de la sortie d’Égypte, nos pères étaient tous sous la protection de la nuée, et que tous ont passé à travers la mer.

·         {C}02 Tous, ils ont été unis à Moïse par un baptême dans la nuée et dans la mer ;

·         {C}03 tous, ils ont mangé la même nourriture spirituelle ;

·         {C}04 tous, ils ont bu la même boisson spirituelle ; car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher, c’était le Christ.

·         {C}05 Cependant, la plupart n’ont pas su plaire à Dieu : leurs ossements, en effet, jonchèrent le désert.

·         {C}06 Ces événements devaient nous servir d’exemple, pour nous empêcher de désirer ce qui est mal comme l’ont fait ces gens-là.

·         {C}07 Ne devenez pas idolâtres, comme certains d’entre eux, selon qu’il est écrit : Le peuple s’est assis pour manger et boire, et ils se sont levés pour s’amuser.

·         {C}08 Ne nous livrons pas à la débauche, comme l’ont fait certains d’entre eux : il en est tombé vingt-trois mille en un seul jour.

·         {C}09 Ne mettons pas le Christ à l’épreuve, comme l’ont fait certains d’entre eux : ils ont péri mordus par les serpents.

·         {C}10 Cessez de récriminer comme l’ont fait certains d’entre eux : ils ont été exterminés.

·         {C}11 Ce qui leur est arrivé devait servir d’exemple, et l’Écriture l’a raconté pour nous avertir, nous qui nous trouvons à la fin des temps.

·         {C}12 Ainsi donc, celui qui se croit solide, qu’il fasse attention à ne pas tomber.

·         {C}13 L’épreuve qui vous a atteints n’a pas dépassé la mesure humaine. Dieu est fidèle : il ne permettra pas que vous soyez éprouvés au-delà de vos forces. Mais avec l’épreuve il donnera le moyen d’en sortir et la force de la supporter.

{C}o    {C} 

{C}o    {C}Saint Luc 12: 13 à 21:

·         {C}13 Du milieu de la foule, quelqu’un demanda à Jésus : « Maître, dis à mon frère de partager avec moi notre héritage. »

·         {C}14 Jésus lui répondit : « Homme, qui donc m’a établi pour être votre juge ou l’arbitre de vos partages ? »

·         {C}15 Puis, s’adressant à tous : « Gardez-vous bien de toute avidité, car la vie de quelqu’un, même dans l’abondance, ne dépend pas de ce qu’il possède. »

·         {C}16 Et il leur dit cette parabole : « Il y avait un homme riche, dont le domaine avait bien rapporté.

·         {C}17 Il se demandait : “Que vais-je faire ? Car je n’ai pas de place pour mettre ma récolte.”

·         {C}18 Puis il se dit : “Voici ce que je vais faire : je vais démolir mes greniers, j’en construirai de plus grands et j’y mettrai tout mon blé et tous mes biens.

·         {C}19 Alors je me dirai à moi-même : Te voilà donc avec de nombreux biens à ta disposition, pour de nombreuses années. Repose-toi, mange, bois, jouis de l’existence.”

·         {C}20 Mais Dieu lui dit : “Tu es fou : cette nuit même, on va te redemander ta vie. Et ce que tu auras accumulé, qui l’aura ?”

·         {C}21 Voilà ce qui arrive à celui qui amasse pour lui-même, au lieu d’être riche en vue de Dieu. »

{C}o    {C}35 à 44 :

·         {C}35 Restez en tenue de service, votre ceinture autour des reins, et vos lampes allumées.

·         {C}36 Soyez comme des gens qui attendent leur maître à son retour des noces, pour lui ouvrir dès qu’il arrivera et frappera à la porte.

·         {C}37 Heureux ces serviteurs-là que le maître, à son arrivée, trouvera en train de veiller. Amen, je vous le dis : c’est lui qui, la ceinture autour des reins, les fera prendre place à table et passera pour les servir.

·         {C}38 S’il revient vers minuit ou vers trois heures du matin et qu’il les trouve ainsi, heureux sont-ils !

·         {C}39 Vous le savez bien : si le maître de maison avait su à quelle heure le voleur viendrait, il n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison.

·         {C}40 Vous aussi, tenez-vous prêts : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra. »

·         {C}41 Pierre dit alors : « Seigneur, est-ce pour nous que tu dis cette parabole, ou bien pour tous ? »

·         {C}42 Le Seigneur répondit : « Que dire de l’intendant fidèle et sensé à qui le maître confiera la charge de son personnel pour distribuer, en temps voulu, la ration de nourriture ?

·         {C}43 Heureux ce serviteur que son maître, en arrivant, trouvera en train d’agir ainsi !

·         {C}44 Vraiment, je vous le déclare : il l’établira sur tous ses biens.

{C}o    {C} 

 

 

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois)

 

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WEEKEND DE L'ASSOMPTION:

 

*Dimanche 14 à Jauldes (Charente). 

 

-10h30, Messe du jour et prières mariales de vigile

 

 

de la "Dormition Assomption" de la Très Sainte

 

 

Vierge Marie)

 

(Après la Messe, possibilité de rejoindre avec le Monastère en  Normandie avec le prêtre desservant pour le Pèlerinage de l'Assomption à N-D de Miséricorde. VEUILLEZ VOUS INSCRIRE !Retour le 16 Août dans l'après-midi)

 

 

Ramassage des fidèles de Région Parisienne le Samedi

 

13 Août à 15 heure au lieu habituel pour le WEEKEND DE

 

L'ASSOMPTION. 

 

*Dimanche 14 au Monastère Syriaque (Normandie).

 

-10h30, Messe du jour et programme habituel...

 

 

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*Lundi 15 AOUT au Monastère

 

 Pèlerinage de l' Assomption (Dormition de la Très Ste

 

Vierge Marie)

 

10h30, Messe suivie de la PROCESSION MARIALE et des

 

prières au monument du "SAYFO" et des autres reposoirs.

 

Repas fraternel,

 

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

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*Dimanche 28 AOUT,

 

 Pèlerinage de Préparation à la Rentrée scolaire

 

-9h Baptêmes d’Axel et Cyprien

 

 

-10h30, Messe suivie des prières et bénédictions des

 

enfants, écolier, étudiants, parents et. Repas fraternel,

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

 

*Dimanche 4 Septembre:

 

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

et aux Saints du Kerala

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St Abraham Koorilose Bava, priez pour nous !

 

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St Grégorios de Parumala, priez pour nous !


 

10h30, Messe de Rentrée Scolaire et des Catéchismes BENEDICTION DES ENFANTS et du repas fraternel,

possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 3 Septembre à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, September 4:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

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Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois

 

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam, Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale.

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Lundi 15 Août 2016:

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Fête de l'Assomption de Sainte-Marie . Martha Mariam Samajam

 

{C}·         {C}Soirée :

{C}o    {C}Saint Luc 1: 39 - 56, 2: 22 - 35

{C}·         {C}Matin :

{C}o    {C}Saint-Luke2, 42-51,

{C}·         {C}Avant  Quadisha Qurbana :

{C}o    {C}Exode 3:1 - 6, 19: 16-23

{C}o    {C}Ezéchiel 44: 1 à 3

{C}o    {C}Isaiah45: 11 -19

{C}·         {C}Quadisha Qurbana

{C}o    {C}Actes 1: 12 - 14,

·         12 Alors, ils retournèrent à Jérusalem depuis le lieu-dit « mont des Oliviers » qui en est proche, – la distance de marche ne dépasse pas ce qui est permis le jour du sabbat.

·         13 À leur arrivée, ils montèrent dans la chambre haute où ils se tenaient habituellement ; c’était Pierre, Jean, Jacques et André, Philippe et Thomas, Barthélemy et Matthieu, Jacques fils d’Alphée, Simon le Zélote, et Jude fils de Jacques.

·         14 Tous, d’un même cœur, étaient assidus à la prière, avec des femmes, avec Marie la mère de Jésus, et avec ses frères.

{C}o    {C}

 

{C}o    {C}7: 44 -53

·         44 Nos pères, dans le désert, avaient la tente Elle avait été faite d’après les ordres de Celui qui parlait à Moïse et qui lui en avait montré le modèle.

·         45 Après avoir reçu cette tente, nos pères, avec Josué, la firent entrer dans le pays que les nations possédaient avant que Dieu les chasse loin du visage de nos pères. Cela dura jusqu’au temps de David.

·         46 Celui-ci trouva grâce devant Dieu et il pria afin de trouver une demeure au Dieu de Jacob.

·         47 Mais ce fut Salomon qui lui construisit une maison.

·         48 Pourtant, le Très-Haut n’habite pas dans ce qui est fait de main d’homme, comme le dit le prophète :

·         49 Le ciel est mon trône, et la terre, l’escabeau de mes pieds. Quelle maison me bâtirez-vous, dit le Seigneur, quel sera le lieu de mon repos ?

·         50 N’est-ce pas ma main qui a fait tout cela ?

·         51 Vous qui avez la nuque raide, vous dont le cœur et les oreilles sont fermés à l’Alliance, depuis toujours vous résistez à l’Esprit Saint ; vous êtes bien comme vos pères !

·         52 Y a-t-il un prophète que vos pères n’aient pas persécuté ? Ils ont même tué ceux qui annonçaient d’avance la venue du Juste, celui-là que maintenant vous venez de livrer et d’assassiner.

·         53 Vous qui aviez reçu la loi sur ordre des anges, vous ne l’avez pas observée. »

{C}o    {C}

 

{C}o    {C}Hébreux 9: 3-12

·         03 Derrière le second rideau, il y avait la tente appelée le Saint des saints,

·         04 contenant un brûle-parfum en or et l’arche d’Alliance entièrement recouverte d’or, dans laquelle se trouvaient un vase d’or contenant la manne, le bâton d’Aaron qui avait fleuri, et les tables de l’Alliance ;

·         05 au-dessus de l’arche, les kéroubim de gloire couvraient de leur ombre la plaque d’or appelée propitiatoire. Mais il n’y a pas lieu maintenant d’entrer dans les détails.

·         06 Les choses étant ainsi disposées, les prêtres entrent continuellement dans la première tente quand ils célèbrent le culte.

·         07 Mais dans la deuxième tente, une fois par an, le grand prêtre entre seul, et il ne le fait pas sans offrir du sang pour lui-même et pour les fautes que le peuple a commises par ignorance.

·         08 L’Esprit Saint montre ainsi que le chemin du sanctuaire n’a pas encore été manifesté tant que la première tente reste debout.

·         09 C’est là une préfiguration pour le temps présent : les dons et les sacrifices qui sont offerts ne sont pas capables de mener à la perfection dans sa conscience celui qui célèbre le culte ;

·         10 ces préceptes, liés à des observances pour les aliments, boissons et ablutions diverses, concernent seulement la chair et ne sont valables que jusqu’au temps du relèvement !

·         11 Le Christ est venu, grand prêtre des biens à venir. Par la tente plus grande et plus parfaite, celle qui n’est pas œuvre de mains humaines et n’appartient pas à cette création,

·         12 il est entré une fois pour toutes dans le sanctuaire, en répandant, non pas le sang de boucs et de jeunes taureaux, mais son propre sang. De cette manière, il a obtenu une libération définitive.

{C}o    {C}

 

{C}o    {C} 2: 14 – 18

·         14 Puisque les enfants des hommes ont en commun le sang et la chair, Jésus a partagé, lui aussi, pareille condition : ainsi, par sa mort, il a pu réduire à l’impuissance celui qui possédait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable,

·         15 et il a rendu libres tous ceux qui, par crainte de la mort, passaient toute leur vie dans une situation d’esclaves.

·         16 Car ceux qu’il prend en charge, ce ne sont pas les anges, c’est la descendance d’Abraham.

·         17 Il lui fallait donc se rendre en tout semblable à ses frères, pour devenir un grand prêtre miséricordieux et digne de foi pour les relations avec Dieu, afin d’enlever les péchés du peuple.

·         18 Et parce qu’il a souffert jusqu’au bout l’épreuve de sa Passion, il est capable de porter secours à ceux qui subissent une épreuve.

{C}o    {C}

 

{C}o    {C}Saint Luc 11: 21 -28

·         21 Quand l’homme fort, et bien armé, garde son palais, tout ce qui lui appartient est en sécurité.

·         22 Mais si un plus fort survient et triomphe de lui, il lui enlève son armement auquel il se fiait, et il distribue tout ce dont il l’a dépouillé.

·         23 Celui qui n’est pas avec moi est contre moi ; celui qui ne rassemble pas avec moi disperse.

·         24 Quand l’esprit impur est sorti de l’homme, il parcourt des lieux arides en cherchant où se reposer. Et il ne trouve pas. Alors il se dit : “Je vais retourner dans ma maison, d’où je suis sorti.”

·         25 En arrivant, il la trouve balayée et bien rangée.

·         26 Alors il s’en va, et il prend d’autres esprits encore plus mauvais que lui, au nombre de sept ; ils entrent et s’y installent. Ainsi, l’état de cet homme-là est pire à la fin qu’au début. »

·         27 Comme Jésus disait cela, une femme éleva la voix au milieu de la foule pour lui dire : « Heureuse la mère qui t’a porté en elle, et dont les seins t’ont nourri ! »

·         28 Alors Jésus lui déclara : « Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent ! »

{C}o    {C}

 

{C}o    {C}Saint Matthieu 12: 46 - 50

·         46 Comme Jésus parlait encore aux foules, voici que sa mère et ses frères se tenaient au-dehors, cherchant à lui parler.

·         47 Quelqu’un lui dit : « Ta mère et tes frères sont là, dehors, qui cherchent à te parler. »

·         48 Jésus lui répondit : « Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? »

·         49 Puis, étendant la main vers ses disciples, il dit : « Voici ma mère et mes frères.

·         50 Car celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère. »

{C}o    {C}

 

{C}o    {C}Saint Jean 19: 25-27

·         25 Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine.

·         26 Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. »

·         27 Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui.

{C}o    {C}

 

 

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Dormition, école de Tver’, XV° siècle
Icône de la Dormition, reproduction selon l'école de T'ver.

Icône de la Dormition, reproduction selon l'école de T'ver. © Romittagio, photo F. Breynaert.

Icône de la Dormition. Carmel de Harissa, Liban.

Icône de la Dormition. Carmel de l'unité. Harissa, Liban. © Photo F. Breynaert

Theophane le Grec, Assomption

Theophane le Grec, Assomption, Wikimedia CC

 

Nous allons détailler le schéma de l'icône de la Dormition selon l'école de Tver’ au XV° siècle.

Tver' est situé sur la route de Moscou à Saint-Pétersbourg, à 163 km (176 km par la route) au nord-ouest de Moscou.

 

Le mouvement des apôtres

Selon le schéma de l'icône de la Dormition selon l'école de Tver’ au XV° siècle, dans la partie supérieure de l'icône on voit les douze apôtres à l'intérieur de douze petits nuages soutenus chacun par un ange. Ils indiquent par leur mouvement ou par leur geste le centre del'icône: le Christ. [...]

Icône de la dormition - Le mouvement des apôtres, portés par les anges sur les nuées du ciel, vers le Christ

 

On raconte dans les Apocryphes [Transitus] :

"Quand le Seigneur Jésus Christ décida pour toujours d'avoir à ses côtés sa Mère, il envoya l'archange Gabriel pour lui manifester ce désir, en lui révélant le jour du transitus. [...] L'ange, messager de joie et d'amour, se rendit chez Marie et il dit: "Ton Fils dit que l'heure est venue quema mère soit toujours avec moi, ne te pas bouleverse de ceci parce que tu passeras à la vie éternelle". La sainte Mère exulta, mais elle exprima le désir de revoir les apôtres. Le messager de Dieu lui répondit: "Ils viendront à toi, ils chanteront des hymnes en ta présence et ils feront tes funérailles". Qu'une nuée s'étende sur le monde et que les ailes vents amènent les apôtres des confins de la terre jusqu'à Sion. [...] Levez vos yeux, o peuple de Dieu, levez-les ! Voici en Sion l'arche du Seigneur des armées et autour d'elle les apôtres personnellement venus pour rendre les honneurs funèbres au corps, principe de vie et réceptacle de Dieu."

 

La signification des lignes principales de l'icône

Les nuées qui portent les apôtres sont un détail secondaire, mais ils soulignent la place centrale occupée par le Christ vers lequel se dirigent les lignes principales de la composition. Le centre de l'icône, en effet, n'est pas la Mère de Dieu mais le Christ.

Selon le schéma de l'icône de la Dormition selon l'école de Tver’ au XV° siècle, la composition a deux mouvements opposés: du haut vers le bas, les apôtres sur les nuées se dirigent vers le Christ au centre de la composition [mouvement « centripète »].

L'autre mouvement est vertical du bas vers le haut. Du corps étendu de la Vierge part un

mouvement ascendant qui culmine dans le cercle qui contient la Sainte Vierge portée par les angesen haut des cieux.

Les deux personnages principaux, le Christ et Marie développent deux lignes opposées : une verticale et une horizontale.

Icône de la dormition - La Vierge, ligne horizontale

 

Icône de la dormition - Le Christ, ligne verticaleLa ligne verticale marque le centre exact de l'icône. C'est la ligne qui indique la bienveillance et l'amitié du Seigneur pour les hommes. Cette ligne, en effet, veut rencontrer l'autre ligne, horizontale.

La directrice horizontale est dans la moitié inférieure de l'icône, elle est formée par le corps de la Vierge, l'humanité, la terre fertile et prête à recevoir la graine.

La rencontre des deux lignes est vie, rédemption de toute la création et de tout ce qui est sur la terre, visible et invisible. Le Christ, vrai Dieu et vrai homme est la synthèse de l'union entre le Créateur et la création. Il s'est fait homme pour rencontrer l'homme dans son existence. [...] L'icône est donc le signe de l'impuissance humaine, - la mort -, et de la nécessité de rencontrer Dieu, - la vie -: de devenir tout en Dieu.

 

Sion et Gethsémani

Selon le schéma de l'icône de la Dormition selon l'école de Tver’ au XV° siècle, les deux bâtiments aux bords de la représentation indiquent la ville.

Icône de la dormition - Sion, batiment gaucheIcône de la dormition - Sion, batiment droit

- Nous sommes dans la ville de David, la Sion glorieuse et illustre, où fut accomplie la loi de la lettre et où fut annoncée la loi de l'esprit par laquelle le Dieu de l'ancienne et nouvelle Alliance a donné la Pâque véritable. C'est le rocher des églises.

- Le récit des Apocryphes parle de Gethsémani comme du point de convergence des apôtres. Il y avait ici la maison de la Vierge. L'endroit dans lequel souvent, en compagnie de ses disciples Jésus se retirait. Il y montra son humanité parfaite, et il nous enseigna à cultiver et à remettre notre volonté dans la volonté impénétrable du Seigneur. Mais que peut offrir l'homme en échange ? Pris d'effroi devant l'infini nous pourrions dire: « Que pouvons-nous t'offrir, O Christ Dieu ? » Une mère: une demeure pour celui qui a daigné nous visiter.

 

La Mère de Dieu

Nous lisons dans le récit des Apocryphes :

[...] La Toute Sainte, après avoir réconforté les apôtres, s'étendit sur le lit funèbre et les apôtres se disposèrent tout autour. La Toute Sainte poursuivit : "Seigneur, tu ne m'as pas privé de ta présence. Voici que je vais prendre la voie de toute la terre et je ne doute pas que mon Seigneur vous ait amené ici, chers frères, pour me donner un soulagement dans les tribulations qui vont me frapper. Maintenant je vous en prie, veillons tous ensemble continuellement jusqu'au moment où le Seigneur viendra et où je me séparerai de mon corps."

 

- Regardons l'image: à la tête du lit, saint Pierre, et aux pieds du lit, saint Paul, en attitude de vénération: « Salut, Mère de la vie, dit-il, même si je n'ai pas connu ton Fils dans son corps sur la terre, en te regardant c'est comme si je le voyais lui-même. »

Icône de la dormition - Dormition de la Vierge

-  Les deux chefs des apôtres sont mis en relief comme s'ils constituaient la proue et la poupe du navire céleste, constituée par le corps de la Vierge et dont le mat serait le Christ, le navire céleste, l'Église, qui nous mène au port de la vie, au port du salut, au port de notre sanctification.

 

Icône de la dormition - Les disciiples

Au milieu des apôtres, des deux côtés, on voit des femmes et deux personnages en habits épiscopaux. Nous avons ainsi, sur la ligne horizontale, un tableau de l'Église. Ce sont les funérailles d'un membre de la communauté. L'attitude est triste, nombreux sont ceux qui pleurent.

 

- Il fut un temps où Dieu le Père avait puni les premiers parents de la race humaine qui s'étaient remplis du vin de la désobéissance, ils avaient assoupi le regard de leur cœur et alourdi les yeux de leur intelligence, ils s'étaient endormis dans le sommeil de la mort et le Seigneur les chassa de l'Eden. Ève reçoit une sentence de douleur et d'affliction. Marie, fille d'Adam, purge la peine paternelle car son Fils aussi, lui qui est la vie, ne l'a pas refusée.

-  Nous contemplons la nouvelle Ève, l'Église, qui attend avec confiance son Seigneur et répand la foi et l'espérance.

 

Le Christ

Icône de la dormition - Le ChristToujours selon le schéma de l'icône de la Dormition selon l'école de Tver’ au XV° siècle, au centre de l'icône, dans une amande bleue qui indique la gloire, le Christ tient dans ses bras, comme une nouveau-née, l'âme de la Vierge. L'âme de la Mère de Dieu est représentée comme une fillette enveloppée en linges blancs. On veut indiquer ainsi sa splendeur, comme celle de l'âme pure illuminée par le baptême.

 

La Mère de Dieu était terrestre et corruptible comme une fille d'Adam, mais incorporée au Christ, son corps, et non seulement son âme, est glorifié et rendu immortel par la résurrection de son Fils. L'image semble incarner admirablement les vers que Dante adressa à la Mère de Dieu: « Vierge Mère, fille de ton Fils. » Autrement dit, est exprimée la relation d'amour entre la mère et le fils, entre la créature et son Créateur, entre l'instrument et la cause du salut.

 

Ce n'est plus la créature qui est remplie du mystère et cache dans son cœur, serre contre soi l'enfant, son fils et Dieu, mais c'est le Créateur qui tient dans ses bras la brebis égarée, du drame perdu, la drache perdue, son image déchue. [...] En contemplant cette icône nous percevons l'amour paternel de Dieu pour nous et celle qui est au centre de la fête disparaît humblement, elle se met de côté pour laisser la place à celui vers lequel elle devait nous conduire.

 


Les photos de cet article sont prises par F. Breynaert sur une reproduction de l'icône, Centro Russia ecumenica, Borgo Pio, 141, 00193 Roma, merci pour leur aimable contribution.

Le commentaire est extrait de Gaetano PASSARELLI, l'icona della Dormizione, La Casa di Matriona Milano 1992

(Source: "Marie de Nazareth" Auteur:F. Breynaert)

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VENDREDI 12 AOÛT 2016/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR...

12 Août 2016 , Rédigé par Eglise Syro-Orthodoxe Francophone Publié dans #Tradition Syriaque, #Famille, #orthodoxie-orientale, #orthodoxie, #DIALOGUE INTERRELIGIEUX, #oecuménisme, #Spiritualité Chrétienne, #Société

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St Ephrem the Syrian-"Blessed is the person who has consented to become

the close friend of faith and of prayer: he lives in single-mindedness and makes prayer

and faith stop by with him. Prayer that rises up in someone's heart serves to open up

for us the door of heaven: that person stands in converse with the Divinity and gives

pleasure to the Son of God. Prayer makes peace with the Lord's anger and with the vehemence

of His wrath. In this way too, tears that well up in the eyes

can open the door of compassion."

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 10,17-18.11,1-2.

Mes frères, que celui qui se glorifie, se glorifie dans le Seigneur. 
Car ce n'est pas celui qui se recommande lui-même qui est un homme éprouvé ; c'est celui que le Seigneur recommande. 
Oh ! si vous pouviez supporter de ma part un peu de folie ! Mais oui, vous me supportez. 
J'ai conçu pour vous une jalousie de Dieu ; car je vous ai fiancés à un époux unique, pour vous présenter au Christ comme une vierge pure. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 25,1-13.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples cette parabole : Le royaume des cieux sera semblable à dix vierges qui, ayant pris leurs lampes, allèrent à la rencontre de l'époux. 
Cinq d'entre elles étaient folles, et cinq étaient sages. 
Les folles, en prenant leurs lampes, n'avaient pas pris d'huile avec elles ; 
mais les sages avaient pris de l'huile dans leurs vases avec leurs lampes. 
Comme l'époux tardait, elles s'assoupirent toutes et s'endormirent. 
Au milieu de la nuit, un cri se fit entendre : " Voici l'époux ! Allez à sa rencontre ! " 
Alors toutes ces vierges se levèrent et préparèrent leurs lampes. 
Et les folles dirent aux sages : " Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s'éteignent. " 
Les sages répondirent : " De crainte qu'il n'y en ait pas assez pour nous et pour vous, allez plutôt chez ceux qui en vendent, et achetez-en pour vous. " 
Mais, pendant qu'elles s'en allaient en acheter, l'époux arriva, et celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui au festin des noces, et la porte fut fermée. 
Plus tard, les autres vierges vinrent aussi, disant : " Seigneur, Seigneur, ouvrez-nous ! " 
Mais il répondit : " En vérité, je vous le dis, je ne vous connais pas. " 
Donc veillez, car vous ne savez ni le jour, ni l'heure. 
 


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Par l'Abbé Duquesne

(1732-1791) 
L'Évangile médité - 270e méditation 

 

La folie des unes et la prudence des autres

 

 

Cinq d’entre elles étaient folles, et cinq étaient prudentes.

Or, les cinq folles, ayant pris leurs lampes, ne prirent point d’huile avec elles.

Les prudentes au contraire en prirent dans leurs vases avec leurs lampes.

La précaution était sage, la cérémonie pouvait être longue, l’époux pouvait se faire attendre longtemps, et des lampes doivent être entretenues pour durer toujours. 

Comment cinq de ces vierges ne firent-elles pas ces réflexions ? Comment du moins, lorsqu’elles virent la précaution des autres, ne la prirent-elles pas elles-mêmes ?

Mais non, elles regardèrent cette précaution comme inutile et superflue, peut-être même se moquèrent-elles de celles qui la prenaient : du moins c’est ainsi que nous voyons les pécheurs et les tièdes se moquer des justes et des fervents.

Ceux-ci ne croient jamais en avoir fait assez, ni avoir pris assez de précautions pour se trouver prêts à l’arrivée de l’époux : prières, méditations, examens, pénitences, fréquentation des sacrements, bonnes œuvres de toute espèce, modestie, recueillement, fuite des moindres occasions, désir d’avancer tous les jours dans la connaissance et l’amour de Dieu, voilà de quoi ils s’occupent sans cesse. 

Ah ! disent les autres, tout cela n’est point nécessaire pour se sauver, et, voulant justifier leur imprudence, ils ajoutent mille autres propos insensés. Peut-être les avons-nous tenus nous-mêmes. Demandons-en pardon à Dieu, et désabusons-nous aujourd’hui par la suite de la parabole.

 

Une Prière de Thomas A Kempis

au Verbe-incarné offert

pour tous sur la Croix:

« Louange et gloire vous soient rendues à jamais, Seigneur Jésus, qui, pour un pécheur tel que moi, avez daigné descendre des cieux, et monter sur l'arbre de la croix, afin de satisfaire à la divine justice, pour mes péchés !

Là, dépouillé de vos vêtements, et couvert de blessures en tout votre corps, vous avez été suspendu entre deux larrons, comme le plus infâme voleur, vous le plus beau des enfants des hommes, vous le vrai Fils de Dieu, vous le Roi des rois et le Seigneur des anges !

Soyez environné de bénédictions, de splendeurs, d'actions de grâces, et de cantiques de louanges, ô Agneau de Dieu, modèle de douceur !

Car il n'y a pas d'honneurs que vous n'ayez mérités par votre Passion et votre mort, et par les ignominies de toutes sortes que vous avez endurées sur la croix.

Recevez donc cet humble tribut de louanges, ces dévotes actions de grâces, ces adorations de mon esprit, ces pieux hommages de ma bouche, pour la souveraine charité, l'immense charité que vous m'avez témoignée en votre Passion.
[...]
Oh ! combien donc m'avez-vous estimé, pour me racheter à si haut prix ?

Vous avez donné certes ce que vous aviez de plus précieux, car est-il rien de plus précieux que votre personne sacrée ?

Et vous vous êtes livré tout entier pour moi ! C'est pourquoi, je vous en conjure, ô doux Jésus, source de bonté, de charité, ne permettez pas que j'en perde jamais le souvenir ; faites que l'image de votre corps attaché à la croix brille sans cesse à mes yeux, et que chacune de vos cicatrices imprime profondément votre amour en mon cœur. »

Thomas A Kempisin "Œuvres spirituelles" Tome VI, "Les Trois Tentes. Prières et autres opuscules" (Recueil de prières, IV. Sur la Passion de Jésus-Christ, Quatrième prière, 1-3), Traduits du latin par le P. P.-M.-B. Saintyves, Paris, Victor Sarlit, 1860.

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DU MAUVAIS USAGE

DES BONNES CHOSES...

Ce n'est pas la nourriture qui est un mal,

mais la gourmandise.

Ni la procréation des enfants,

mais la prostitution.

Ni la richesse, mais l'avarice.

Ni la gloire, mais la vanité.

S'il en est ainsi, rien de ce qui est n'est mal.

Le seul mal, c'est leur mauvais usage.
(Saint Maxime le Confesseur, 3ème centurie sur la charité)

 

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WEEKEND DE L'ASSOMPTION:

 

*Dimanche 14 AOÛT à Jauldes (Charente). 

 

-10h30, Messe du jour,

*vénération de la relique et de l'Icône de Ste Philomène  et 

*prières mariales de vigile 

de la Dormition Assomption" de la Très Sainte 

Vierge Marie)

 

(Après la Messe, possibilité de rejoindre avec le Monastère en  Normandie avec le prêtre desservant pour le Pèlerinage de l'Assomption à N-D de Miséricorde.

VEUILLEZ VOUS INSCRIRE !Retour le 16 Août dans l'après-midi)

 

 

Ramassage des fidèles de Région Parisienne le Samedi

 

13 Août à 15 heure au lieu habituel pour le WEEKEND DE

 

L'ASSOMPTION. 

 

*Dimanche 14 au Monastère Syriaque (Normandie).

 

-10h30, Messe du jour et programme habituel...

 

 

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*Lundi 15 AOUT au Monastère

 

 Pèlerinage de l' Assomption (Dormition de la Très Ste

 

Vierge Marie)

 

10h30, Messe suivie de la PROCESSION MARIALE et des

 

prières au monument du "SAYFO" et des autres reposoirs.

 

Repas fraternel,

 

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

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DU CÔTE DE NOS FRERES LES SAINTS...

 

1er Août,

début du carême de la Dormition (Du 1er au 14).

Avant la glorieuse fête de la Dormition de la toujours Vierge Marie, l'Église a institué une courte période de jeûne de deux semaines pour nous y préparer.*

Aujourd'hui, en notre Métropolie Syro-Orthodoxe Francophone, les Saints célébrés localement sont :

 

Sainte Clarisse

(Claire ou Sigeberge),

troisième abbesse du Saint-Mont prés de Remiremont

dans les Vosges.(+654)

 

Tropaire

Fille de Saint Romaric dont tu nous enseignas l'exemple*
Tu succédas à Sainte Mactefelde*
Comme abbesse du Saint Mont.*
Ta pureté et ta clairvoyance*
Te firent surnommée « claire » par tes sœurs.*

Sainte Claire appelée encore Clarisse ou Sigeberge était une des 
filles de saint Romaric ; elle fut élue pour succéder à la première abbesse 
Mactefelde, gouverna l’abbaye pendant près de trente année et mourut aveugle 
en 654. Nous lui devons la rédaction d’une vie de saint Romaric.
Étant abbesse, elle aimait se retirer dans la chapelle de la Sainte Croix, une des sept élevées autour du monastère du Saint-Mont pour la célébration de la « laus perennis ».

A force de méditer et de pleurer, parfois des nuits entières, sur la Passion de Notre-Seigneur, elle en vint à perdre la vue.
Par la suite, et nous citons ici « La Vie de Sainte Claire » publiée à Remiremont en 1749, «Elle avait un grand pouvoir donné par Dieu d’éclairer les aveugles et de guérir les maux d’yeux.».


Son culte se répandit dans toute la région et on venait la prier pour obtenir 
la guérison des maladies oculaires, en prenant de l’eau à la source qui porte son 
nom sur le Saint Mont.

 

Le Saint-Mont fait partie de ces nombreuses fondations mérovingiennes nées de la volonté d’un moine et d’un noble.
Situé à cheval sur les territoires des communes de Saint-Étienne-lès-Remiremont et Saint-Amé (dans les Vosges), le Saint-Mont est indissociable de la ville de Remiremont, car il est considéré comme étant le berceau de la ville, comme nous le verrons.
La place était un ancien oppidum celtique qui permettait de contrôler les vallées de la Moselotte et de la Moselle au confluent des deux rivières. Cet oppidum fut occupé et renforcé par les Romains. Le site portait alors le nom de Habendum.
Au VIIe siècle, il était la propriété d’un certain Romulphe, puis de son fils Romaric, tous les deux grands seigneurs de la cour d’Austrasie.
Au cours d’une mission d’évangélisation en 617, Amé, moine colombaniste, fut introduit à la Cour de Metz et finit par convaincre Romaric, déjà très pieux, de tout quitter pour le suivre au monastère de Luxeuil.
Vers 620, les deux hommes fondèrent au mont Habend (la seule propriété que Romaric ait conservée) un monastère accueillant une congrégation de femmes. Le monastère d’hommes suivit peu de temps après. L’appellation de Saint-Mont s’est progressivement substituée à Habend à partir de l’an 700 pour être définitivement adoptée au XVe siècle.
La tâche majeure de cette communauté était de prier pour les vivants et les morts et de veiller à conserver leur mémoire, en rédigeant des « livres de vie » (liber memorialis). Les moniales pratiquaient la « Laus perennis », la « Louange perpétuelle », c’est-à-dire qu’elles chantaient des psaumes 24 heures sur 24 par groupes de 12 qui se relayaient. Au VIIIe siècle, elles étaient une centaine.
Les religieuses obéirent à la dure Règle de Saint Colomban pendant deux siècles avant d’adopter une règle plus souple, celle de Saint Benoît. Ce changement d’obédience s’accompagna du déménagement des moniales. En 818, elles quittèrent le Saint-Mont, sur lequel les conditions de vie étaient trop difficiles.
Le choix de l’implantation de la nouvelle abbaye se fit sur une terrasse située sur la rive gauche de la Moselle, à l’abri des crues : elle attira rapidement une population qui s’installa aux portes de l’abbaye. C’est là l’origine de la ville de Remiremont (qui dérive du latin Romarici mons, le « mont de Romaric »), célèbre par son chapitre de chanoinesses, réservé aux jeunes filles de la haute noblesse
Ce n’est qu’au début du XIe siècle que des religieux investirent à nouveau le site. A la Révolution, le prieuré fut vendu comme bien national, mettant fin à plus de douze siècles de dévotion religieuse. Lieu sacré de la montagne vosgienne, le monastère du Saint-Mont fut la plus ancienne fondation monastique de Lorraine. Son influence sera primordiale sur toute la région.(Source Père Duloisy)

 

L'Eglise d'Occident (Latine) célèbre aujourd'hui:

 

SAINTE CLAIRE D'ASSISE
 
 
Vierge et Fondatrice d'Ordre
 

 

(1194-1253)

 

 

Sainte Claire naquit à Assise, en Italie. Dès son enfance, on put admirer en elle un vif attrait pour la retraite, l'oraison, le mépris du monde, l'amour des pauvres et de la souffrance; sous ses habits précieux, elle portait un cilice.
 
A l'âge de seize ans, fortement émue de la vie si sainte de François d'Assise, elle va lui confier son désir de se donner toute à Dieu. Le Saint la pénètre des flammes du divin amour, accepte de diriger sa vie, mais il exige des actes: Claire devra, revêtue d'un sac, parcourir la ville en mendiant son pain de porte en porte. Elle accomplit de grand coeur cet acte humiliant, et, peu de jours après, quitte les livrées du siècle, reçoit de François une rude tunique avec une corde pour lui ceindre les reins, et un voile grossier sur sa tête dépouillée de ses beaux cheveux.
 
Elle triomphe de la résistance de sa famille. Quelques jours après, sa soeur Agnès la supplie de l'agréer en sa compagnie, ce que Claire accepte avec joie, en rendant grâce au Ciel. "Morte ou vive, qu'on me ramène Agnès!" s'écria le père, furieux à cette nouvelle; mais Dieu fut le plus fort, et Agnès meurtrie, épuisée, put demeurer avec sa soeur. Leur mère, après la mort de son mari, et une de leurs soeurs, vinrent les rejoindre.
 
La communauté fut bientôt nombreuse et florissante; on y vit pratiquer, sous la direction de sainte Claire, devenue, quoique jeune, une parfaite maîtresse de vie spirituelle, une pauvreté admirable, un détachement absolu, une obéissance sublime: l'amour de Dieu était l'âme de toutes ses vertus.
Claire dépassait toutes ses soeurs par sa mortification; sa tunique était la plus rude, son cilice le plus terrible à la chair; des herbes sèches assaisonnées de cendre formaient sa nourriture; pendant le Carême, elle ne prenait que du pain et de l'eau, trois fois la semaine seulement. Longtemps elle coucha sur la terre nue, ayant un morceau de bois pour oreiller.
Claire, supérieure, se regardait comme la dernière du couvent, éveillait ses soeurs, sonnait matines, allumait les lampes, balayait le monastère. Elle voulait qu'on vécût dans le couvent au jour le jour, sans fonds de terre, sans pensions et dans une clôture perpétuelle.
 
Claire est célèbre par l'expulsion des Sarrasins, qui, après avoir pillé la ville, voulaient piller le couvent. Elle pria Dieu, et une voix du Ciel cria: "Je vous ai gardées et Je vous garderai toujours." Claire, malade, se fit transporter à la porte du monastère, et, le ciboire en main, mit en fuite les ennemis. Sa mort arriva le 12 août 1253.
 
Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

 

Sainte_Claire_9b.jpg

 

 

(Image:Sainte Claire d'Assise
Colegio Corpus Christi, Valence (Espagne))

 

« Place ton esprit devant le miroir d'éternité, laisse ton âme baigner dans la splendeur de la Gloire, unis-toi de cœur à Celui qui est l'incarnation de l'essence divine, et, grâce à cette contemplation, transforme-toi tout entière à l'image de sa divinité. »


Sainte Claire d'AssiseLettre à sa sœur Agnès (Lettres 3, 12-13), in Isabelle Prêtre, "Claire d'Assise ou la joie d'exister", Médiaspaul Éditions, 1999.

 

 

En Orient Bysantin, l'Eglise célèbre aujourd'hui:

 

Monk-martyrs

Gerontius, Serapion, Germanus, Bessarion, Michael, and Simeon of Garesja,

slain by the Lekians (1851)

Commemorated on August 12

Throughout the 18th and 19th centuries the Dagestanis were continually raiding and pillaging the Davit-Gareji Wilderness. They destroyed churches and monasteries, stole sacred objects, and tortured and killed many of the monks who labored there.
A Dagestani army invaded the Davit-Gareji Wilderness in the summer of 1851. They looted the Davit-Gareji Lavra and carried off many of the monastery’s sacred treasures and books. Then they took many of the monks captive and tortured a few of the most pious.

 

First they stabbed Hierodeacon Otar to death, then they beheaded Hieromonk Gerontius. The unbelievers battered Hieromonk Serapion to death with their swords. Monk Herman was stabbed in the stomach, then beheaded Monk Besarion was also beheaded. The eighteen-year-old Simeon tried to flee on foot but was shot at with bows and arrows, then caught and beheaded. Monk Michael, the most outstanding among the brothers in humility and silence, was subjected to the harshest tortures.
After their martyrdom the bodies of these holy men were illumined with a divine light.
The martyrdom of the holy fathers of the Davit-Gareji Monastery was described in 1853 by Hieromonk Isaac of Gaenati, who witnessed the tragedy. Hieromonk Isaac himself was captured and led away to Dagestan by the merciless bandits. He was later freed through the mediation of Tsar Nicholas I (1825–1855).

© 2006 St. Herman of Alaska Brotherhood.

 

Martyrs Anicetas and Photius of Nicomedia (305)

These holy martyrs suffered victoriously in the year 305 (Prologue) or 288 (Great Horologion), during the reign of Diocletian, who visitedNicomedia to stir up a persecution of Christians there. Anicetas, one of the city governors, presented himself before the Emperor, boldly confessed his Christian faith, and denounced the worship of the idols. Anicetas was subjected to a series of cruelties: his tongue was cut out, but he miraculously continued to speak; he was thrown to a lion, but it refused to attack him; then he was savagely beaten with rods until his bones showed through his wounds.

 

 His nephew Photius, seeing his endurance of all these trials, ran forward, embraced his uncle, and declared to the Emperor that he too was a Christian. The Emperor ordered that he be beheaded immediately, but the executioner, raising his sword, gave himself such a wound that he died instead. After many tortures, the two were put in prison for three years, then brought out anc cast into a fiery furnace, where they died, though their bodies were brought out of the flames intact.

 

  Saint Anicetas is counted as one of the Holy Unmercenaries

 

 

 

 

 

MARIE SOURCE DE VIE

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Les interventions de Marie à Constantinople ont été très fréquentes, notamment au sanctuaire de la Source Vivifiante, toujours très célèbre, à l'ouest de la ville, un peu à l'extérieur des remparts, près de la porte de Silivri. C'est le lieu d'une multitude de miracles qui se sont réalisés et continuent de l'être depuis plus de 15 siècles par l'intercession de la Vierge, « Source de Vie ».

L'historien byzantin Nicéphore Calliste Xanthopoulos (13e-14e siècle) rapporte que c'est l'Empereur Léon 1er le Thrace (5e siècle), qui retrouva l'emplacement de la Source. Alors qu'il était encore simple soldat, une voix céleste le conduisit en lui parlant comme au souverain : « Empereur Léon, entre au plus profond de ce bois, prends avec tes mains de l'eau bourbeuse et guéris la soif de l'aveugle ; enduis les yeux de cet aveugle, et tu sauras immédiatement qui je suis, moi qui depuis longtemps suis l'habitante de ce lieu. » L'aveugle recouvra la vue et Léon, devenu Empereur, bâtit une église en ce lieu vers 474.

Longtemps après, alors que le grand temple menaçait de s'écrouler, la Mère de Dieu apparut et le souleva jusqu'à ce que fût sortie la foule qui le remplissait. Après la prise de Constantinople par les Turcs (1453), l'église et le monastère ne sont plus que ruines, mais les malades continuent à accourir à la Source où se multiplient miracles et guérisons : « quelle langue pourra décrire tout ce que cette eau a produit et tout ce qu'elle opère jusqu'à ce jour, car ils surpassent en nombre les gouttes de pluie, les astres du ciel ou les plantes de la terre, les miracles que nous observons tous les jours ! » (Triode de Carême, Diaconie Apostolique 1993).

Au 19e siècle, l'église est reconstruite telle qu'elle existe encore aujourd'hui, ainsi qu'une autre plus petite abritant la Source. Cet endroit est appelée actuellement "Balikli" ou "Baloukli", du turc "balik" qui signifierait "poisson" ; l'eau y est en effet très poissonneuse. Depuis 1824, tous les patriarches de Constantinople sont enterrés au monastère.

Cette eau de salut coule toujours... pour la guérison des maladies du corps et de l'âme : « O Vierge, tu es en vérité la Source de l'eau vive ; seule tu effaces à ton contact les cruelles maladies des âmes et des corps, en nous versant le Christ comme l'eau du salut » (matines orientales de la fête de ce jour).

 

 

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

* Virgin Mary's Fast / Saumo d Yildath Aloho

 

 

This is one of the traditional fasts observed in all the Eastern Churches. A feast in commemoration of the Mother of God was celebrated in the East as early as fourth century. Later this was identified as the migration of the blessed Virgin and it came to be called the feast of Sunoyo (Migration) of the Mother of God. This fast starts for those who practice the origins of this Lent on the first August, fot the rest it starts from the Tenth of August and ends with the Sunoyo feast on the fifteenth day. This is the time for the faithful to prepare themselves for their death because the death of the Mother of God is a desirable and exemplary death for all.(Source: Fadi Syriany )

 

See original image

 

 

DU CÔTE DE NOS FRERES LES SAINTS...

 

1er Août,

début du carême de la Dormition (Du 1er au 14).

Avant la glorieuse fête de la Dormition de la toujours Vierge Marie, l'Église a institué une courte période de jeûne de deux semaines pour nous y préparer.*

Aujourd'hui, en notre Métropolie Syro-Orthodoxe Francophone, les Saints célébrés localement sont :

 

 

Je m'inscris
Chers priants d'Hozana,

Mardi 26 juillet, le Père Jacques Hamel, âgé de 85 ans, était assassiné par deux djihadistes au cours de sa messe, à Saint-Etienne-du-Rouvray. Une fois de plus, la France a pris la couleur du deuil. Et cette fois-ci, c'est dans une église que le drame s'est passé, pendant une messe : les Chrétiens du monde entier ont pleuré avec la France. 

Comment réagir ? Devons-nous rester sans rien faire ? Laisser les attentats se multiplier, compter nos morts ? 

L'idée m'en est insupportable, et pourtant je me sens bien impuissant. 

C'est alors qu'un ami, Jean-Baptiste, est venu me trouver. Il m'a rappelé que l'Archange Saint Michel s'était présenté à Jeanne d'Arc comme patron de la France, qu'il était intervenu à maintes reprises dans notre histoire, que la France lui avait été consacrée en 1912. 

Il m'a rappelé que nous avions un protecteur, et pas n'importe lequel : le Prince de la Milice Céleste !

Mais encore faut-il lui demander son aide ! Combien d'attentats faudra-t-il encore avant que nous, Chrétiens, nous réagissions MASSIVEMENT, à la hauteur de l'enjeu ? Avec nos armes : la prière. Avec notre armée : celle des anges, guidée par Saint Michel. 

Jean-Baptiste souhaite que nous réagissions MAINTENANT : je pense qu'il a raison. Il a lancé une grande neuvaine à Saint Michel pour la France, qui aura lieu du 21 au 29 septembre sur Hozana

Je souhaite de tout mon coeur que la communauté Hozana puisse répondre très largement à cet appel. 



La France a besoin de vous, cher priants d'Hozana, pour implorer son ange gardien :

Vous êtes 88 148 priants d'Hozana, combien serez-vous à répondre à mon appel ? Ne vous dites pas "les autres vont le faire", faites-le vous ! Surprenez Saint Michel ! 

En union de prière,
Thomas, pour Hozana
 
 

Vous recevez ce message parce Mor Philipose-Mariam est inscrit sur le site Hozana.org, et encourage que vous vous unissiez à cette neuvaine pour la France.

 

L'ASSOCIATION SOURCE DU MESSAGE :
Association Hozana, 226 rue Lecourbe, Paris 75015, France
Copyright © 2016, Tous droits réservés
 

Saint Michel et le Dragon

PROPOSITION de "HOZANNA":

Du 21 au 29 septembre, jour de la Saint-Michel, venez confier la France à son ange gardien en méditant ses interventions dans notre histoire et ce qu'elles nous enseignent pour aujourd'hui

"Comment réagir, en chrétiens, au martyre du Père Hammel ? 

Jeunes catholiques Français, nous nous interrogeons, comme beaucoup d’autres, sur la meilleure réponse à apporter à la menace que le terrorisme fait peser sur la France. 

Dans son homélie lors de la messe d'hommage au Père Hammel, Monseigneur Vingt-Trois nous a invités "à identifier l'objet de notre résistance". En somme, que voulons-nous défendre ? Cela nous a beaucoup interpellés. Comment, en chrétiens, sommes-nous appelés à nous défendre?

Ces questions nous ont amenés à nous repencher sur l’histoire de notre pays et sur ses réactions spirituelles à des époques au moins aussi préoccupantes que la nôtre."

 

« Je suis Michel, le Protecteur de la France »

Nous nous sommes souvenus de la phrase prononcée par saint Michel lorsqu’il est apparu pour la première fois à sainte Jeanne d’Arc : « Je suis Michel, le Protecteur de la France ».

En cherchant, nous nous sommes aperçus que la France a toujours entretenu une relation très forte avec saint Michel. De son apparition en 708 à saint Aubert, l'évêque d'Avranches à qui il a demandé de construire l'abbaye du Mont Saint-Michel, à la consécration solennelle de la France à sa personne prononcée en 1912 par tous les évêques de France réunis au Mont, l'Archange n'a jamais cessé d'être à nos cotés. 

A de nombreuses reprises, saint Michel est intervenu dans l'histoire de notre pays pour lui apporter la paix et partager ses heures de gloire ou de joie, soutenir et guider ses dirigeants vers sa vocation chrétienne, protéger les Français et leur redonner espoir dans des situations qui, à vue humaine, semblaient désespérées.

Ce lien particulier entre la France et le chef des anges nous a donné l’idée de composer et d’animer une neuvaine pour demander à saint Michel de protéger notre pays dans les épreuves qu’il traverse.

 

"9 jours pour confier la France à saint Michel et méditer ses interventions dans notre histoire 

Nous vous proposons d'unir nos prières du 21 au 29 septembre prochain, jour de la saint Michel et de méditer ensemble les "temps forts" de la relation qui unit notre pays à l'archange depuis le baptême de Clovis. 

Pour vivre cette neuvaine, vous recevrez tous les jours par e-mail :

  • un "temps fort" de la relation entre saint Michel et la France (cf. programme ci-dessous)
  • une méditation sur ce "temps fort"
  • 2 intentions de prière (une pour la France et une pour vous)

Ensuite vous pouvez réciter un "Notre-Père"un "Je vous salue Marie" et un "Gloire au Père" après chaque intention de prière, et pour finir en beauté, dire la belle prière du Pape Léon XIII à saint Michel Archange qui est celle de cette communauté. 

C’est facile, tous les jours nous vous renverrons cette prière et la marche à suivre !

Pour vous inscrire, cliquez sur le bouton rouge "Je rejoins cette communauté de prière" en haut à droite de la page. Nous comptons aussi sur vous pour inviter vos amis à cette neuvaine 

 

Programme des 9 jours 
  • 1er jour : La grande bataille de Clovis

         Méditation : Poursuivre la vocation chrétienne de la France

  • 2ème jour : Le front de saint Aubert

         Méditation : Oser professer sa foi

  • 3ème jour : L'épée de Charles Martel

         Méditation : Combattre avec confiance, sans orgueil et sans haine

  • 4ème jour : L'étendard de Charlemagne

         Méditation : Faire confiance au Pape et défendre toujours l'Eglise

  • 5ème jour : Le général de Jeanne

         Méditation : Accepter la volonté du Bon Dieu 

  • 6ème jour : Le pélerinage de Charles VII

         Méditation : Rendre grâce au Seigneur

  • 7ème jour : Le sacre d'Henri IV

         Méditation : Garder un coeur d'enfant capable de se réjouir

  • 8ème jour : La messe d'Anne d'Autriche

         Méditation : Pratiquer les sacrements

  • 9ème jour : La consécration nationale

         Méditation : Se donner complètement"

 

La France vit un deuxième exode rural

Qui n’a jamais traversé ces bourgs aux rues charmantes mais désertes, où se succèdent volets clos et boutiques vides ? La presque totalité des 15 000 communes rurales ou isolées de France sont rongées par la dévitalisation de leur centre, qui va en s’accélérant. Un casse-tête pour les maires.

Trois phénomènes mortifères se combinent. La fermeture d’industries et de services publics entiers, amplifiée par la révision générale des politiques publiques décidée sous la présidence de Nicolas Sarkozy qui a entraîné la fermeture de tribunaux, bureaux de poste et administrations, assèchent les emplois et précipitent le départ des actifs.

Les seuls signes de vie se manifestent dans le centre commercial bâti à la hâte autour d’un supermarché, avec ses immanquables parkings et sa station essence. Parfois, une pharmacie, une boulangerie voire un bistrot complètent l’ensemble, laid mais pratique ! La dernière publication de France Stratégie, organe de réflexion auprès du premier ministre, parue en juillet, a de quoi affoler les maires.

Le rapport souligne la métropolisation de l’économie française et appelle tout simplement, pour plus d’efficacité et « dans un contexte de rareté budgétaire, à concentrer les investissements sur les métropoles mais aussi à soutenir les territoires qui risquent de décrocher définitivement, tout en investissant moins dans les territoires intermédiaires ».

«La France vit un deuxième exode rural », affirme Emmanuel Ducasse, expert des marchés immobiliers pour le Crédit foncier. « Les transactions se concentrent dans à peine 3 000 communes. Ailleurs, c’est le calme plat et des maisons peuvent rester trois ou quatre ans sans trouver preneur », observe-t-il.

La vacance des logements (voir carte des logements vacants) s’emballe : son taux moyen est passé de 6,4 % à 8,1 % entre 2005 et 2015, et même à 8,8 % dans ces 15 000 communes avec des pics à 15 %. [...]

Plus visible et désespérante encore est la fuite des commerces. «La vacance commerciale explose, elle progresse de 1 % par an depuis 2012, avec 9,5 % de locaux vides [chiffre 2015], mais peut aller de 15 % à 25 % dans des villes petites ou moyennes ou bourgades comme Annonay, Aubenas, Cholet, Forbach, Marmande, Moulins, Nevers, Pamiers, Saint-Omer, Vichy, Vierzon, Villeneuve-sur-Lot. Certains maires paniquent», s’inquiète Pascal Madry, directeur de l’Institut pour la ville et le commerce. [...]

Le Monde
source

Le krach financier mondial est là,

mais caché, tapi dans les recoins de l’économie mondial, prêt à déferler sur la planète et à tout bousculer sur son passage.

François Billot de Lochner

D’avance, Il s’en pourlèche les babines : vous avez aimé 2008, vous allez adorer la suite, ricane-t-il. Les économistes, banquiers, financiers, dirigeants politiques le savent, et en font des cauchemars la nuit, mais pour juguler le drame qui s’annonce, ne font rien de leurs journées. Ou plutôt, ne font qu’une chose pour le retarder : faire fonctionner à plein régime la planche à billet, et donc fabriquer de toute pièce de la fausse monnaie. Brillant.

Nul besoin d’être bardé de diplômes pour savoir que l’économie répond à des règles simples, qui donnent des résultats parfaitement prévisibles. Ainsi, lorsque la croissance mondiale est trop faible pour créer des emplois, que le chômage n’est donc pas maîtrisé, que l’endettement public mondial devient insensé, que l’endettement privé des ménages devient déraisonnable, que les bilans des grandes banques se fragilisent à l’extrême, que les caisses sociales des pays riches deviennent lourdement déficitaires, que les flux migratoires déstabilisent des zones économiques entières, que le terrorisme mondial freine ou détruit le développement de pays importants, tous les ingrédients sont là pour que le krach se déchaîne à brève échéance. Ce jour-là, nous aurons intérêt à nous mettre aux abris.

Les élites politico-financières ont bâti une petite digue, qui ne demande qu’à s’écrouler à la première grosse vague : les banques centrales inondent la planète de monnaie nouvelle, ne correspondant à aucune création de richesse. L’industrie de la planche à billets tourne à plein. Cela s’appelle, comme dit précédemment, de la fabrication de fausse monnaie, mais les financiers ont donné un nom respectable à cette méthode de faussaire : il s’agit de ce que l’on appelle pompeusement la « quantitative easing ». La QE, vous dis-je ! Le mot est anglais, ne veut rien dire, mais c’est chic et choc, et ça doit marcher puisque c’est anglo-saxon. Pourtant, en dépit des termes choisis, brouillardeux au possible, cela reste une méthode de faux-monnayeur, qui s’achèvera mécaniquement par un krach mondial. Nous aurons eu le chic des mots, nous aurons très probablement le choc du krach. D’où l’utilité de la prière pour la France du 15 août prochain !

> François Billot de Lochner préside la Fondation de Service politique, Liberté politique et France Audace.

LES CHRETIENS ET LES IMAGES ...

IDOLÂTRES OU NON ?...

Icône christ ressuscité rovigo

Une accusation fréquente, dans le cadre religieux, consiste à affirmer que les images équivalent à de l’ « idolâtrie ». Pourtant, au cœur même de la Bible, nous trouvons des exemples d’images qui n’ont rien à voir avec des idoles.

Les chérubins sur l’Arche de l’Alliance (Exode 25, 18)

  • À gauche, les images des chérubins sur l’Arche de l’alliance, conformément au passage de l’Exode 25, 18.
  • Devant l’Arche avec les images, le saint Roi David se réjouit et psalmodie (2Sm 6, 5-6)
  • À travers ces images, Dieu parlait à Moïse (Ex 25, 22).

Jésus crucifié

Tout simplement, Jésus sur la Croix incarnant l’accomplissement d’une « figure biblique » qui l’annonçait, Lui : c’est l’image du serpent d’airain dans le désert (Nb 21, 8 ; Jn 3, 14)

De là nous vient l’affirmation de saint Paul : « Mais pour moi, que la croix de notre Seigneur Jésus Christ reste ma seule fierté » (Gal 6, 14)

La Bible exhorte à faire des images

1. Que sont les images ? Elles sont, en général, des représentations sculpturales de personnes de natures variées, ou bien de concepts moraux. Par exemple, les images des chérubins, de Moïse, de la Liberté, etc.

2. Et les images sacrées, que sont-elles ? Ce sont des représentations de saints, d’anges, de la Vierge Marie, de Jésus, etc.

3. Qui a demandé à faire ces images ? Conformément à ce que nous enseigne la Bible, c’est Jésus Lui-même. Dieu ordonna de représenter l’image des chérubins (les anges) pour l’Arche de l’Alliance (Ex 25, 18). L’Arche de l’Alliance avec les chérubins se trouvait dans le lieu le plus sacré du Temple, le « Saint des saints », qui, une fois par an, était aspergé par le grand Prêtre du sang des victimes immolées pour Dieu (He 9, 1-7). Salomon combla lui aussi, le Temple avec des images (1R 6, 23-29), et Dieu approuva (1R 8,6 a 11).

4. À quoi servent les images ? À honorer et se souvenir des anges, des saints et de Dieu. Ceci aussi est ce que nous apprend la Bible. Dans le livre des Nombres (21, 8), Dieu dit à Moïse de faire un serpent d’airain et de le placer sur une perche ; Il dit encore, quiconque aura été mordu, et le regardera, conservera la vie. Jésus se référait à cet évènement comme étant un des symboles de sa crucifixion (Jn 3,14). En revanche, les faux croyants, haïssent la Croix, autant que Satan la déteste. Lisons ce passage de la Bible : « Nous, nous prêchons le Christ crucifié » (1 Cor 1, 23).

5. Mais alors, était-ce le serpent qui guérissait ? Non. C’était Dieu. Seulement, l’image du serpent servit pour rappeler l’offense faite contre Dieu ; en somme, elle servit à rappeler Dieu.

6. Et l’image du Christ sur la Croix ? Elle nous élève à de bien nombreuses choses : elle rappelle le péché, la Rédemption par la Croix, l’amour du Christ pour nous. Elle est l’apogée et le pinacle de toutes les images : elle nous aide à penser à Dieu, à marcher vers Lui.

7. Alors, à quoi servent toutes ces images ? Elles contribuent à apporter aux lieux de culte un aspect sacré, elles invitent au recueillement et à la prière (Ex 25, 221R 6, 23-28). Ainsi, les chérubins de l’Arche de l’Alliance n’étaient pas de simples ornements : ils exaltaient la médiation secondaire des Anges (He 1, 14) et agrégeaient les objets du culte.

Au-delà de ces éléments, la Bible est parsemée d’ « images » et de « peintures » que l’Artiste Divin « conçut » de ses lettres divines. Ces représentations ont inspiré les artistes humains dans les beaux retables, les sculptures et les images. De nouveau, en ce qui concerne le serpent d’airain : peu importe que le roi Ézéchiel ait détruit cet objet près de cinq siècles plus tard (2R 18, 4). Le bâton de Moïse, dressé sur une perche par ordre de Dieu, fut nouvellement approuvé par Jésus deux mille ans plus tard. Il conserve toute sa valeur symbolique, malgré le fait qu’il ait été détruit.

8. Nous les catholiques, adorons-nous les images ? Celui qui affirme une telle chose, ne comprend pas le catholicisme, ou bien, il ment et agit donc à l’encontre de la Bible.

9. Nous vénérons les images. Et pourquoi cela ? Parce qu’elles sont des représentations de personnes saintes et amies de Dieu, ou bien de Dieu lui-même. Parce qu’elles nous inspirent l’amour des vertus et nous encouragent à imiter les personnes saintes qu’elles représentent. Voilà pourquoi les images sacrées sont très utiles. Il n’y a point d’idolâtrie dans tout cela. Elles pourraient-être comparées, d’une certaine façon, au respect ou à la vénération qui est portée au drapeau national. Il symbolise la patrie et inspire le sentiment patriotique.

10. Alors, que condamne la Bible ? La Bible condamne les faux dieux et ses idoles, comme celles qui « sont de l’argent et de l’or » et « sont l’ouvrage de la main des hommes » (Ps 115, 5), et ces «  image(s) de ce qui est là-haut dans les cieux, ou en bas sur la terre, ou dans les eaux par-dessous la terre » (Ex 20, 4). Il s’agit de ces idoles que les païens faisaient pour représenter leurs faux dieux (Rm 1, 23). De fait, ces gentils d’autrefois adoraient comme les « dieux du ciel » certains astres (Jupiter, Vénus, etc.) ; « de la terre », divers oiseaux et quadrupèdes ; « des eaux », quelques amphibiens et reptiles (Ex 32, 1-6Rm 1, 23). Par exemple, pour les Égyptiens le crocodile était un animal sacré.

Celui qui confond les abominations païennes avec les images sacrées impute la Bible de contradictions et l’injure, car il affirme une chose d’une part, tout en niant la même chose ailleurs.

11. Celui qui s’oppose aux images que l’Église vénère, va non seulement à l’encontre de la Bible, mais aussi contre le sens commun. Nous ne pouvons penser sans former des images dans notre esprit. L’usage des images est propre à notre façon de comprendre l’existence et de communiquer ; c’est la voie naturelle qui éclaire nos cœurs, en préservant l’image de ceux que nous aimons, comme nous le faisons aussi avec les portraits de nos parents, de nos enfants, de nos familles et de nos amis.

(Source: ALETEIA)

Allemagne : après 5 attentats en 1 semaine (15 morts et des dizaines de blessés) le pays va durcir sa législation antiterroriste

[...]Le pays, qui a accueilli plus d’un million de migrants en 2015, veut renforcer ses outils de lutte contre le terrorisme.

2 des attaques ont été revendiquées par le groupe djihadiste État islamique (EI) et 3 des assaillants étaient des demandeurs d’asile.Ces derniers jours, un Syrien de 24 ans soupçonné d’appartenir à EI a été arrêté vendredi dernier dans l’ouest de l’Allemagne et des perquisitions ont été menées mercredi en Rhénanie-du-Nord-Westphalie et en Basse-Saxe dans l’entourage de trois hommes soupçonnés d’avoir recruté pour l’organisation État islamique.

Parmi les mesures que Thomas de Maizière, le ministre allemand de l’Intérieur, devrait présenter jeudi, la presse croit savoir qu’il y aura une procédure accélérée d’expulsion de réfugiés et demandeurs d’asile « représentant un danger pour la sécurité publique » et la création d’un nouveau délit de « menace pour la sécurité publique » passible d’expulsion.

Autre volet sécuritaire, selon Bild, un assouplissement du secret médical pour que les médecins puissent « informer à temps les autorités des crimes planifiés par leurs patients« . Pour les attaques commises en Allemagne, on a beaucoup parlé d’actes de déséquilibrés. [...]

France Inter

'Prayer attunes us for converse with God and, through long practice, leads us to friendship with Him; with Him Whose love accepts even worthless men and is not ashamed to enter into friendship with them, so long as the love that lives in them gives them daring.'

(St. Nilus of Sinai )

 

 

Un cadre de l'Etat islamique aurait été arrêté en Allemagne selon une information publiée par le Bild, citant le ministère de l'Intérieur de la région du Palatinat rhénan. Une menace sur la reprise du championnat allemand du football a été évoquée.

Un suspect, qui serait un «représentant haut-gradé du groupe terroriste Etat islamique» selon le porte-parole du ministère de l'Intérieur de la région du Palatinat rhénan, a été arrêté dans la ville de Mutterstadt (12 000 habitants) selon l'hebdomadaire allemand Bild.

«Il existe des informations selon lesquelles quelque chose était prévu pour le début de la Bundesliga», a déclaré à l’AFP un porte-parole du ministère. Ce dernier n’a fourni aucune précision sur la nature et le degré de préparation de cette éventuelle attaque, et le parquet n’était pas joignable mardi pour commenter.

Le journal allemand a révélé que l’homme avait été arrêté durant une opération de police de routine. Les autorités allemandes aurait reçu une information concernant le suspect venant d’une prison située dans l’Etat voisin de Rhénanie du Nord-Westphalie (…)

L'Allemagne a connu fin juillet deux attentats revendiqués par l'Etat islamique, tous deux dans le sud du pays, perpétrés par des terroristes entrés en tant que demandeurs d'asile : une attaque à la hache commise dans un train qui a fait cinq blessés, et un attentat suicide qui a tué son auteur et blessé 15 personnes à l'entrée d'un festival de musique.

Source : https://francais.rt.com/international/24893-haut-grade-letat-islamique-aurait

Theological Education and Ministerial Formation: Present Realities and Future Directions
Image: 

This was my presentation at the Pre-Council meeting of Uunited Theological College Association, Bangalore on 10th August 2016

Theological Education and Ministerial Formation: Present Realities and Future Directions

“Man is immortal; therefore he must die endlessly. For life is a creative idea; it can only find itself in changing forms” (The English Writings of Rabindranath Tagore: A miscellany

By Rabindranath Tagore Sahitya Acadamy, Delhi. 1987. P. 245).

Introduction

The president, bishops and my friends. I am truly honored for having invited to present my thoughts on “the Theological Education and Ministerial Formation: Present Realities and Future Directions” at this august body of the members of the General Meeting of United Theological College. I thank you Rev. Dr. Sadananda, the president, Rev. Dr. John Samuel Raj, the Principal, Rev. Dr. Dexter Maben for this honor given to me.

Dreams are supposed to be sweet for most, most of the time. To me, they are terrifying most of the time for two reasons. One, I carry a cross on me as part of my dress. Cross gives out the message of one dying for the sake of others. But in the fourth century the cross was used by the Emperor Constantine as carrying the message that ‘for me to have power I may have to kill every one else’. My question is which cross I am carrying? The other reason for my bad dreams is what happens in my country with growing religious fundamentalists on the loose and people particularly the Dalits being persecuted for what they eat, wear and what faith they profess. This paper carries a reflection of my bad dreams.

We and the Purpose

A globe, which turns around by itself in bit of a funny way and at the same time goes around a star, is the place where God, the creator, wanted us to live in, and that with a purpose. That purpose was very well presented before human in the Garden of Eden itself, which was to keep this universe and toil in it. But as what happened in 2008 which initiated the world economic crisis, greed made people in the garden ignore the purpose and initiated rivalry between everything. Then again God in Abraham tried a second time with us by asking him to be a blessing to all. That was also not accomplished by the following generations. Further through His own Son He tried that a third time. Now here we are who claim to be those who have been given that responsibility of fulfilling the purpose of God by making disciples of the Son through various ministries.

As I said in the beginning, we live in a word that is constantly turning and moving. There shall be nothing that stays as it is in this giant globe and hence in our environment except the purpose placed before us. Even though we call Tuesday of every week Tuesday, it shall not be the same Tuesday of the previous week. Every day is a new day and every new day places new challenges before us to face.  We can work on the purpose set before us only by taking this reality in front of us. It is a constantly evolving world that we live in and this calls for constantly renewing patterns of ministry. We are, today, considering the theological education ministry that prepares pastors and Church workers for their ways of ministry.

Present Reality an Overview

I was in the US for about two months recently. The president election campaign is in full swing. Two major candidates are running, Mr. Donald J. Trump and Ms. Hillary Clinton. Lot of people say both are not that great candidates. However, many people among the Muslim and Hispanic community believe that their life will be hard if Mr. Trump wins. Already there is tension between Blacks and Whites which results in Black people being killed for no better reason by White policemen and White policemen being killed by Black shooters in retaliation. This will have socio-economic-religious impact in the life of people there. On the other hand if Ms. Clinton wins, there will be a lot of dissatisfied White people particularly in the mid-west region. Bomb blasts and shooting terrorized Germany and France in the past month. West Asia is no place for peaceful living for quite some time due to religious fundamentalists’ cleansing acts and due to sudden fall in oil price. Early this week Oman gave notice to over a hundred Indian nurses to leave their job and go back. Similar situation is reported from Saudi Arabia too. Life in the families and communities of those who lost job will not be the same as before.  South and North Korea are no friends for a long time. The future of European Union has become a matter of concern with the voting on BREXIT and the coming in of a new prime minister in 10 Downing Street. The very question of United Kingdom continuing as united any more is yet another matter of concern.

Coming down to our backyard, in India things are far from normal. The congress party that claims the prestigious role in the Independence movement has lost its acceptance among the majority voters of the country. Bharathiya Jan Sangh that was formed in 1951 had its mutation through Jantha Party in 1977 to become Bharathiya Janatha Party in 1980 which has now won majority mandate for a fourth time after three ministries of Mr. Atal Bihari Vajpayee. The BJP got a boost with the demolition of Babri Masjid in Dec. 6th 1992 after the Rat Yatra of Mr. L. K. Advani in September 1990 and later the RSS sponsored mob march with about a hundred thousand people. Every one knows that RSS is the godfather of BJP and the part of the prime minister is only a cover up to implement its programs in the country.  The Gujrat riot of Feb. 27 of 2002 along with Stains killing of 2007 and Kandhamal violence of 2008 are also to be noted here. Again the recent incidents in Delhi and other parts of the country along with those attacks on Dalits of various North Indian states in the name of cow or otherwise set a new arena of religious fundamentalists on the lose under the present political atmosphere in the country.

The Era of Neo-Liberalization

Starting with the Rajiv Gandhi regime, we were introduced to a new economic policy of neo-liberalization and privatization. Multi-national and trans-national corporates entered the country with their resources. Market economy became the appreciated model for better living with freedom. People’s lives were auctioned in stock exchanges and its ups and downs control their heart beat and pulse rate. Development is measured by how tall, how wide, how big, how colorful and in which kind of packet it comes. IT sector became the lifeline of young people, call centers burned lot of oil at night. Those who kept their eyes opened in front of the computer monitors are confused how to burn the hefty salary they made on day time. Cities grew wide and tall with imported luxury cars but with just four wheels finding it hard to reach any where in the traffic jam, which also made the air polluted. The villages became bitten with draught and famine and people found themselves in utter poverty due to fall in price of agriculture products. Indian corporates borrowed money from banks in crores and swindled it all to declare bankruptcy and went abroad to lead a comfortable life or started new companies with new board. Price of commodities went rocket high that middle class people found it hard to make both ends meet with the available income. In the middle of all these priests, pastors and preachers continued to preach that God is a benevolent and merciful God who cares for His creation and ‘Kingdom of God is at hand’. People found it too hard, even after reciting the Lord’s Prayer with the verse “Thy Kingdom Come” repeatedly to believe it, and went hysterically with independent prosperity gospel preachers for the main line Christian communities lose their number.

I don’t say that all is bad in here. The Medha Padkar resistance movements, fifteen long years of hunger strike of Irom J Sharmila, the mass movements in Delhi and elsewhere on the gang rape of Jyothi Singh on 16th Dec. 2012, the student protests in Hyderabad, that the whole country took over, on Rohit Vemula’s death, Student protests at JNU of early this year, women’s agitation on poor wages and filthy living condition of tea estate workers in the hilly regions of Kerala, recent Dalit agitation in Gujrat and many other resistance movements are all marks of silver ray in the horizon. But certainly there is reason to be vigilant and work even harder in the filed as “The harvest is plentiful but the workers are few” (Mtt. 9:37).

We Christians

According to 2011 census data, we Christians make 2. 3% of Indian population with a total number 27,819,588 out of 1.33 billion (2016 data). We have numerous denominations and countless independent groups that tries to tell the world that we were called to witness “abundant life”. Then again we have thousands of clergymen (including bishops and supervisors) and preaches who lead these witnessing community. Some of them are trained by institutions and individuals and some are self-trained. Contrary to what we see in Acts 4:14, Dr. Radhakrishnan, former Indian President said, “Christians are ordinary people who make extra ordinary claims” (Jawahr’s blog: http://www.dannyandfriends.com/reflections/ordinary-people-extraordinary...). With this question hanging before our faces, we need to see how our theological education system should be that we may have relevant ministerial formation under present socio-political and religious realities.

Ministering God’s Creation in a Complex World

Edinburgh Report on Theological Education would define Theological Education as, that which “… aims at developing reflective Christian identity and practice, an informed and spiritually enriched access to biblical tradition and empowering people for participating in the mission of God in this world. It enables people to reflect critically on the relation between their own Christian identity, their church tradition and other Christian traditions, their relation to the world, and the tasks of God’s mission today” (Edinburgh 2010 Series, Volume II, Witnessing Christ Today. P.151). Further it talks about ministerial formation as, “… degree programmes (often at graduate level) and other formal courses which provides for the preparation of women and men for different kinds of ordained or non-ordained church ministries in congregations, in mission, in community and parish life, in diaconical services, or in education” (P. 152). In short, it is presenting God as we understand Him in the given context that people will be renewed.

My primary concern in this paper is to talk about the presence of a theologically educated person’s presence in the community as a catalyst for social change. My point is that based on the testimony received by the Church, theological curriculum should be prepared so as to educate in a systematic way the ministers both ordained and non-ordained to critically analyse the given situation in a constantly evolving world so that people shall be empowered through their ministry to face on a daily basis the challenges placed on the road to liberation experience in its fullness. This can be done primarily through involvement in the life of the community. The miracle of incarnation tells us that there is no other way of liberating the creation than coming down and being one with the creation sharing its moments of joy, suffering, dreams, humiliation, alienation, deprivation, desperation and what not. God said to Moses, “I have come down having seen the suffering of my people”. The point is that, theological education has to be contextual in all sense and both faculty and students have to be open to socio-political and religious realities in the world they live in.

Working with Others for the Sake of Secular Fabric of the Nation

As I said in the introduction, it becomes all the more important that we recognize the nature of this globe. It is constantly revolving and hence the situation is always evolving. Yesterday took us to today and today shall lead us to tomorrow and these three shall be for us to decide how we shall live in this world as “Fishers of People”. Considering the situation that was presented to us in the beginning, I must say, there is a tremendous shift in the socio-political, religious world we live in. This is where we are called to make the lives meaningful through our ministry. One of the greatest gifts of God to us in the independent Indian world is the basic secular fabric. To me, this is what Jesus wanted his disciples to have too. He was born and lived all His life as a Jew. But did not share much of the non-Israelite tendencies among the Jews. He, a learned Jew whom people called a Rabbi, was able to go and speak to a Samaritan woman without any inhibition. He then went and stayed with her community which was a witness in itself. The whole question of conversion is to be understood in this context. We need to be trained theologically to safeguard this culture of India and should be able to stand for it along with resisting all tendencies to jeopardize it. Struggle against sectarianism and stratification of the society on the basis of cast, colour, religion and creed need to be part of our ministry. We also should be able to work with communities and organizations that work in the same line irrespective of their political or religious affiliations. The Uniting Church of Australia NSW Synod documents of 2003 names this “public theology” and it calls for conversation with the whole creation (C 19.13).

India is a nation of religious plurality. Any kind of education to equip a person to be a minister in this world need to understand the pluralistic nature of the society. A better knowledge of the faith, practices and outlook of the people of other communities is a must. A theologically trained person need to know how to educate his or her own people to interact with people of other faiths to create a community where peace and harmony prevails. A Christian attitude to the other need to be propagated. Of course theological education in India have focused on interfaith dialogue and the study of other religions. However, still there are strong feelings among certain Christian communities that the other need to be won over through what ever means it may take. This will, I am afraid, make the situation hostile and fundamentalist tendencies in other communities will get a boost. Communities around us are becoming increasingly concerned of their culture and identity. If they feel threatened, it will ignite disaster.

Church and its Mission.

Theological education and ministerial formation need to be part of the mission of the Church and hence should be able to express the faith of the Church through its education and equipping of the workers. NSW Synod document of 2003 report would further state, “The task of theological education of ministry formation has been called the vocation to ‘renew our hearts and minds’ and to create ‘makers of Christian meaning’ in a complex, post-Christian world.” (C 19.12). The Church believes in a God who renews the creation steadily. Dogmas and doctrines are important, but only as far as it helps the soteriological goal under the given situation. Hence the task of the theological education of the Church is to make the basic proclamation of the Church work among the masses in a meaningful and relevant manner. Those old definitions of various aspects of theology may not be meaningful and relevant under the given evolved situation. We will be talking not to the people of the forth, thirteenth or sixteenth century, rather of the twenty first century.

One Holy Church

The unity of various denominations and communities among Christians sure is a better witness to the liberation in Christ. Basic theological education and ministerial formation should transcend denominational and sectarian interests among us. Exchange of students among various denominational theological schools should be encouraged to help the candidates have a better mutual understanding and find positive elements in each other and create readiness to work together for the transformation of the community. We also should strengthen inter-denominational theological schools like UTC for the same reason. It is sad that we see religious communities becoming more and more introvert, self-content with absolute claims and parochial attitudes. We should not fall prey to that system. We need to have a holistic and comprehensive understanding of the biblical testimony and a better understanding of biblical hermeneutics. WCC document on theological education would suggest, “If theological education fails to be guided by an ecumenical vision of the church renewed in mission and service to the whole of humankind (I would say whole of creation) there will be a serious shortage in terms of a new generation of Christian leaders, pastors and theological teachers carrying on the ecumenical vision and commitment into the twenty-first century” (World Council of Churches, Ecumenical Theological Education, ‘Magna Charta on Ecumenical Formation in Theological Education’, Ministerial Formation 110 (April 2008), pp. 82-88. Available at www.oikoumene.org).

Educate All for All

The Edinburg document again suggests that diversification of theological education is important in matter of ministerial formation and in meeting the challenges of the time. “It is a matter of access – so that everyone, irrespective of physical or social location or other forms of marginalization will have full access to theological education – as well as the openness of the curricula” (Edinburgh. P.159). Women have been by and large keeping away from theological education in many of the Churches. The document continues, “While we can celebrate the significant changes that have occurred in some contexts during the past decades with regard to women in theological studies and teaching, it should be emphasised that continuing efforts are needed. In most regions of the world there is still an overwhelming task to be accomplished in terms of encouraging, equipping, and enabling young women theologians to gain access to degree programs, teaching positions, and leadership in churches and educational institutions. As there is a backlash in many regions regarding the presence of women in church leadership and positions in higher education in general, it is very important that women receive strong support at every stage in theological education” (Edinburgh. P.159). Evangelization has to have a renewed format that theologically educated ministers have to involve in the local issues specially in matter of Dalit, women, children, child labour, bonded labour, gender issues and sex issues, displaced lot and aged.

Indian Christian Theology

Formation of the curricula of theological education is a crucial element in meeting the need of the time. This calls for the revival or revitalization of the “Indian Christian Theology”. Those great Indian Christian theologians of the past left a foundation for us to work on, but I am afraid not much has been done since then. Now a more enthusiastic work in that area has become all the more important to be part of the community around us. This will also focus on the kind of liturgical life we have in our communities. Unfortunately we still worship most of the time in Latin, English or Syriac style.  

Big, Tall, Wide and Colourful

While the whole world is running after big, wide, tall and colourful a good section of the population will go down without much to eat. Starting at least from 1991, India has been moving more and more in the direction of privatization. There are claims that privatization will eradicate poverty (Privatization in Africa: What has happened? What is to be done?  John Nellis. Center for Global Development). But UN report on the matter would say, ‘without proper governance on private sector, there cannot be any positive effect (Report on the Wold Social Situation. 2010. UN. p. 108). This cannot be assured in Indian context which is highly under the grip of corruption and commission regime. With the aggressive privatization of all sectors including service sectors like healthcare and education, things are going to be very difficult for less fortunate people to have decent life. Governments are eager to get mobile phones and internet connection to every citizen of India than giving water, sanitation facilities and education to children. This is where the caring community can intervene. On the one hand it has to join hands with people who are fighting against aggressive privatization and educate people of the need not to be carried away by false propaganda on this. At the same time on the other hand we need to concentrate on providing assistance to those marginalized lot among the population. Unfortunately, speaking from my context, the Church joins hands with those who commercialize even the service sectors and also loot the members for its luxury projects. This is another area where the ministerial formation through theological education has to have its focus.

With the new economic policy the world has adopted, based on the Reagan – Thatcher philosophy, the colourful world is attracting the middle class, which constitutes majority of population in any country, adapt the lifestyle of wealthy and powerful. The money lenders will encourage people to borrow for their fancies. The fate of those who took loan for the education of their children from State Bank has been all over the news. They are facing threats from loan default collecting agencies and also facing confiscation of property. This is what happened in the case of home owners in US (foreclosure) after 2008. We need to educate people about Gandhian philosophy of moderate lifestyle. It is not that people should not be looking for better living conditions, but should not unrealistically race after luxurious life style.

Conclusion

Theological education, formal or informal need to take the existing socio-political religious realities for ministerial formation. It should focus on where people are and not where God is. God is always among His people and the rest of the creation as we see in the Biblical testimony. People and rest of creation live in an evolving or constantly changing world. The theologically trained person should be able to move along facing what comes along to critically analyse them and present before the people around them as a liberative message, on the basis of the purpose God has set for them and for the creation which is the content of Christian calling. I see this alone as the direction. This has become all the more important in the socio-political and religious environment emerging in our country and in the world in general. To this goal a theologian has to come out of safe enclaves and enter into active dialogue with the world around.

Metropolitan Yuhanon Mor Meletius, Malankara Orthodox Syrian Church. August 10, 2016

Menton (06) : 300 migrants franchissent la frontière (Màj: « des personnes dangereuses parmi ces migrants » selon le maire)

09/08/2016

Jean-Claude Guibal, député-maire Les Républicains de Menton, était sur RMC ce mardi. Il constate une arrivée de plus en plus massive de migrants, et a décidé de tirer la sonnette d’alarme.

« Depuis 12 mois, sont arrivés en Italie entre 80.000 et 100.000 migrants venus de Libye, qui sont massés le long de la frontière française », explique-t-il. « Pour la première fois, depuis des années, la frontière a cédé: 200 migrants se sont précipités et l’ont enfoncée. »

06/08/2016

Migrants à Menton: Bernard Cazeneuve évoque une « tentative » de franchissement de la frontière.

Le ministre de l’Intérieur a salué ce vendredi soir l’efficacité des forces de l’ordre ayant permis de mettre « fin sans délai » à la « tentative de franchissement de la frontière ». La préfecture des Alpes-Maritimes faisait encore état d’une cinquantaine de personnes « en cours d’interpellation ». (…)

Une heure avant, la préfecture des Alpes-Maritimes faisait clairement état d’un réel franchissement de la frontière franco-italienne par environ 200 étrangers en situation irrégulière, en fin d’après-midi vendredi. (…)

Source


06/08/2016


05/08/2016

Entre 200 et 300 migrants ont passé la frontière entre l’Italie et la France ce vendredi matin.

Ils ont quitté leur camp tenu par la Croix-Rouge, à Vintimille, au petit matin et sont passés par le poste frontière de Menton. Certains sont passés par les rochers.

 

Après un long moment d’attente sur le pont Saint-Ludovic, ils ont entamé une marche, dans le calme, en direction de Menton encerclés par la police.

La plupart des migrants sont restés au niveau de Port Garavan tandis que d’autres ont continué leur chemin dans les rues du centre-ville.

Ces migrants ont décidé de quitter leur camp, mécontents de leurs conditions d’accueil à Vintimille.

 

Nice Matin

'When a man prepares to build a house, he gathers together all he needs to be able to construct it, and he collects different sorts of materials. So it is with us; let us acquire a little of the virtues.'

(St Poemen)

 

 

Cosse veut développer « l’hébergement citoyen » pour les réfugiés

La ministre du Logement a lancé un appel à projets pour essayer cette idée et régler le problème d’hébergement des migrants. Un soutien financier est prévu.

Pour accueillir 1 000 réfugiés supplémentaires, la France doit trouver de nouvelles solutions d’hébergement et Emmanuelle Cosse a démarré une nouvelle expérimentation ce mercredi. La ministre compte développer « l’hébergement citoyen » pour régler ce souci de logement.

L’État va soutenir financièrement (jusqu’à 1 500 euros par personne et par an) les associations qui mettent en place un accompagnement individuel des réfugiés, chez des particuliers souhaitant également participer à l’insertion du réfugié, sur une période de deux ans.

« Cet appel à projets concerne des personnes majeures, volontaires, ayant obtenu le statut de réfugié. Elles seront logées à titre gratuit, sur tout le territoire national et dans des logements comportant au moins une chambre privative. Une convention devra être signée entre le réfugié, le ménage d’accueil et l’association qui les accompagne. Les futurs hôtes s’engagent pour une durée minimum de 3 mois et jusqu’à un an », a détaillé la ministre dans un communiqué. [...]

« L’hébergement chez les particuliers est une opportunité pour les réfugiés qui ne peuvent ou ne souhaitent pas tout de suite avoir accès à un logement pérenne (…). Cette expérience et ce temps d’échange particulier sont riches dans la démarche d’intégration des réfugiés », selon le ministère.

Le Point

 

UNE PETITE HISTOIRE:

La police française interpelle un enfant d'une famille immigrée sans-papiers

Police : Où habites-tu?
Petit : Avec mes parents
Police : Et où habitent vos parents?
Petit : Avec moi
Police : Et où habitez-vous tous?
Petit : Ensemble
Police : Où est votre maison?
Petit : A coté de la maison de nos voisins
Police : Et où est la maison de vos voisins?
Petit : Si je vous le dis, vous ne me croirez pas
Police : Dites-moi?
Petit : A coté de notre maison.
Police : Dégage!
Petit : Merci à vous, c'est gentil!

Non, la priorité n'est pas l'emploi, la sécurité ou le logement des Français modestes.

 

 

 

 Emmanuelle Cosse veut loger en priorité les immigrés clandestins entrés en France de manière irrégulière que l'on nomme désormais les "migrants" ou "réfugiés" sans doute pour rassurer :
« Nous allons, avant la fin septembre, plus que doubler les capacités de ces centres de répit, en passant de 2 000 à 5 000 places
Toutes les grandes villes ont accepté cet accueil, l’un des objectifs étant de désengorger les territoires très sollicités », annonce au Monde Emmanuelle Cosse, ministre du logement et de l’habitat durable, chargée de ce dossier avec le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve.
« Les campements ne satisfont personne, ni les migrants, ni les riverains, ni les élus. Nous devons accueillir dignement ces réfugiés, c’est une priorité et un engagement international », réaffirme-t-elle."
 

Philippe Carhon

"Beloved Christians, you and your children shall appear at that Judgment of Christ, and you shall give account for them to the just Judge.

He will not ask you whether you have taught you children the arts or whether you have taught them to speak French, or German, or Italian, but whether you have taught them to live as Christians."

(St Tikhon of Zadonsk)

 

 

Des bombardiers russes détruisent une usine d'armement chimique de Daesh près

Dans les bateaux de migrants, des milliers de Nigérianes contraintes à la prostitution

Sous-phénomène des trafics de migrants : de plus en plus de Nigérianes sont acheminées en Europe à des fins de prostitution. Une pratique qui prend de l’ampleur.

Pas moins de 80% des femmes nigérianes arrivant en Italie sont forcées à la prostitution. C’est le chiffre que donne l’Organisation internationale de la Migration (OIM), inquiète d’un sous-phénomène du trafic de migrants en Méditerranée, qui prend de l’ampleur. Rien que durant le premier semestre de 2016, 3600 Nigérianes sont arrivées par bateau en Italie, soit plus du double enregistré à la même période l’an dernier. « Nos indicateurs révèlent que la majorité de ces femmes sont délibérément amenées ici à des fins d’exploitation sexuelles », explique Simona Moscarelli au quotidien britannique The Guardian.

Ces jeunes filles, souvent mineures, sont les proies de réseaux de trafic et de gangs qui utilisent les centres d’accueil italiens comme de véritables supermarchés. A leur arrivée dans ces centres, les filles sont enlevées puis forcées à la prostitution en Italie et à travers l’Europe. [...]

Tribune de Genève

Athènes : Les anarchistes incendient le siège du Saint-Synode de l'Eglise Orthodoxe  aux cocktails Molotov

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Les anarchistes se déchaînent en Grèce contre l’Église orthodoxe (voir ici et )…

Le 8 août, une dizaine de cocktails Molotov ont été jetés par des anarchistes dans la cour du bâtiment du Saint-Synode de l’Église de Grèce à Athènes. Le Saint-Synode a publié le communiqué suivant : « Après l’irruption [d’un groupe d’anarchistes] dans une église de Thessalonique et des attaques dans d’autres églises, un groupe d’inconnus a jeté environ dix cocktails Molotov sur le parvis du bâtiment du Saint-Synode. Nous prions pour que Dieu pardonne aux auteurs ».

« Nous souhaitons remercier tous les partis parlementaires qui se sont empressés de condamner fermement l’incursion [des anarchistes], l’interruption de la Divine Liturgie et les actes de violences contre les célébrants et les fidèles dans l’église Saint-Grégoire-Palamas, hier à Thessalonique [31 juillet]. Nous avons bien pris note de l’absence, jusqu’à maintenant, de toute condamnation de l’attaque par les ministres concernés, compétents pour les droits de l’homme, la défense des citoyens et les affaires religieuses. Le silence éloquent des associations et conseils activistes qui ont pour objectif d’intervenir publiquement et politiquement pour les droits de l’homme dans notre pays, montre qu’ils ne sont pas choqués par les violences lorsqu’elles sont orientées contre la majorité chrétienne orthodoxe. Nous leur devons, à tout le moins, de reconnaître leur sincérité. Enfin, aux “anarchistes” qui pensaient qu’en profanant la prière dominicale, ils porteraient un coup à l’autorité, nous n’adresserons pas les habituelles déclarations de condamnation dans ces circonstances. À partir du moment où personne n’a réussi à leur inspirer du respect pour quoi que ce soit dans leur vie, nous n’exprimons que notre tristesse, leur disant : vous êtes notre échec. Notre échec comme société, comme école, comme famille, comme démocratie ».

 

Source : Orthodoxie

La traditionnelle Madone des motards de Porcaro, un pardon qui réunit chaque 15 août plusieurs milliers de personnes venus se faire bénir ainsi que leurs engins, a été annulée cette année, pour raisons de sécurité, a annoncé la mairie de cette ville du Morbihan. Cette décision, fait suite à une série d’annulations d’événements durant l’été.

La décision, annoncée avec « déchirement« , a été prise après une réunion organisée en préfecture avec l’ensemble des partenaires, commune, organisateurs et services de l’Etat, souligne un communiqué de la mairie. «  Compte tenu de l’ensemble des préconisations visant à assurer une sécurité optimale » des participants, «  il apparaît impossible de contrôler toutes les personnes devant accéder au campement« , comme «  de filtrer l’accès de tous les véhicules sur le campement, le terrain des cérémonies et le départ de la balade« . De même, il semble «  impossible de mobiliser suffisamment de bénévoles et agents de sécurité » et «  de procéder à la fermeture de tous les lieux « .

Le pèlerinage de la Madone des Motards est un pardon unique et original créé en 1979 par l’Abbé Prévoteau. Chaque année, le pardon réunit entre 15.000 et 18.000 motards venant de toutes les régions de France mais aussi d’Europe pour se mettre sous la protection de leur Madone, la Vierge de Fatima.

 

Le Figaro

La reine Rania de Jordanie: ‘Les musulmans modérés du monde entier en font trop peu pour stopper l’EI’

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Les musulmans modérés n’en font pas assez pour lutter contre les djihadistes de l’État islamique et leur idéologie “diabolique”, a déclaré la Reine Rania de Jordanie, à l’ouverture de l’université d’été du Medef, le syndicat des patrons français. La reine était l’invitée d’honneur de cette conférence qui se tient à Jouy-en-Josas, près de Paris.

“Nous sommes confrontés à une période de grand danger. Daech, le soi-disant Etat islamique, continue de propager son idéologie diabolique, et modifie la perception locale de notre région. Les musulmans modérés du monde n’en font pas assez pour gagner la lutte idéologique au coeur de cette bataille. Nous n’aidons pas activement Daech, mais nous ne les stoppons pas non plus. Nous ne pourrons pas nous confronter à eux tant que nous ne nous mettrons pas d’accord en tant que musulmans sur ce que nous voulons défendre.”, a dit la reine.

Le discours de la Reine Rania a été accueilli avec un tonnerre d’applaudissements. Elle a indiqué qu’un quart des jeunes étaient au chômage dans la région, mais qu’au cours de la période 2005-2011, le nombre de start-ups avait été multiplié par 8.

Elle a exhorté les hommes d’affaires à investir au Moyen-Orient:

“Ma région a plus que besoin de votre amitié. (…) Les jeunes qui veulent réussir montrent que c’est souvent dans les endroits les plus sombres du monde que l’on remarque les plus belles étoiles”.

Nos jeunes ont besoin de possibilités de formation, d’opportunités d’emploi et aussi d’un peu de chance …  que quelqu’un croit en eux. Si nous ne créons pas 100 millions d’emplois d’ici 2020 dans la région, les jeunes à s’orienteront dans la mauvaise direction”, a poursuivi Rania de Jordanie.

“L’échec n’est pas une option, car si nous échouons face à ces extrémistes, la région sera rapidement dévastée”, a-t-elle conclu.(Source: Express )

Plus de 100 pasteurs en prison au Vietnam
La liberté est un devoir

Chers amis.

Je reçois cette invitation, joignez-vous, s'il vous plait à ma signature pour que, pour ces Chrétiens, au Vietnam comme partout, soit respectée la liberté de culte et de conscience.

Votre fidèlement en Notre-Segneur

+Mor Philipose-Mariam

 

"Bonjour Mor Philipose-Mariam,

Plus de 100 pasteurs, au Vietnam, sont derrière les barreaux, alors que les autorités tentent de contrôler la croissance du christianisme dans la région.

Un responsable du gouvernement vietnamien, a récemment déclaré au journal ChristianAid, sous couvert d’anonymat : «Le gouvernement veut fusionner les églises pour limiter leur croissance afin de mieux les contrôler.» Et de poursuivre : "Si les pasteurs refusent de signer un document dans lequel ils s’engagent à fusionner leurs églises et à ne pas dépasser le nombre de 500 fidèles, ils seront battus et jetés en prison ".

La prison, au Vietnam, est une forme de torture. Les conditions de détention sont horribles et mettent, franchement, la vie de ces pasteurs en danger.

Signez cette pétition pour que la liberté religieuse soit protégée au Vietnam et les pasteurs libérés

http://www.citizengo.org/fr/pr/36321-plus-100-pretres-sont-prison-au-vietnam

Les chrétiens ne représentent que 10% environ de la population du Vietnam qui s’élève à 93 millions d’habitants. Les chrétiens y ont longtemps fait l’objet de discriminations en termes de liberté religieuse. Mais depuis quelques mois, ces difficultés virent au cauchemar.

C’est ainsi que, ces dernières semaines, 60 nouveaux pasteurs ont été brutalement envoyés en prison. Ils rejoignent les 40 autres qui s’y trouvaient déjà.

La Constitution du Vietnam protège officiellement la liberté religieuse. Mais dans les faits, les restrictions sont énormes et croissantes pour les minorités. Les églises sont obligées de demander l’autorisation pour tenir des réunions. Les églises évangéliques, considérées comme une menace par le gouvernement, sont souvent fermées sans raison.

Signez cette pétition pour que la liberté religieuse soit protégée au Vietnam et les pasteurs libérés

http://www.citizengo.org/fr/pr/36321-plus-100-pretres-sont-prison-au-vietnam

Ne laissons pas les autorités politiques du Vietnam mettre des pasteurs en prison, dans l’indifférence totale de la communauté internationale. Il est de notre devoir de protéger les minorités, notamment chrétiennes, en tout temps et en tous lieux

Car comme le disait le philosophe chrétien et russe, Nicolas Berdiaev, « La liberté n'est pas un droit, c'est un devoir. »

Cette pétition est adressée au Président du Vietnam, Monsieur Trần Đại Quang et au Premier ministre, Monsieur Nguyễn Xuân Phúc.

Merci à vous tous en ce 15 août qui approche,

Stéphane Duté et toute l'équipe de CitizenGO"

Articles liés :

http://www.christianaid.org/News/2016/mir20160714.aspxhttp://www.christiantoday.com/article/vietnam.more.than.100.christian.pastors.jailed.face.being.poisoned.for.trying.to.preach.gospel/91150.htm

 

 

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIA

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 

Voyez, mes enfants : le trésor d'un chrétien n'est pas sur la terre,

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il est dans le ciel

(Mt 6,20).

Eh bien ! notre pensée doit aller où est notre trésor.

L'homme a une belle fonction, celle de prier et d'aimer. Vous priez, vous aimez : voilà le bonheur de l'homme sur la terre.

La prière n'est autre chose qu'une union avec Dieu.

Quand on a le cœur pur et uni à Dieu, on sent en soi un baume, une douceur qui enivre, une lumière qui éblouit.

Dans cette union intime, Dieu et l'âme sont comme deux morceaux de cire fondus ensemble ; on ne peut plus les séparer.

C'est une chose bien belle que cette union de Dieu avec sa petite créature.

C'est un bonheur qu'on ne peut pas comprendre. Nous avions mérité de ne pas prier ; mais Dieu, dans sa bonté, nous a permis de lui parler.

Notre prière est un encens qu'il reçoit avec un extrême plaisir.

Mes enfants, vous avez un petit cœur, mais la prière l'élargit et le rend capable d'aimer Dieu.

La prière est un avant-goût du ciel, un écoulement du paradis. Elle ne nous laisse jamais sans douceur.

C'est un miel qui descend dans l'âme et adoucit tout.

Les peines se fondent devant une prière bien faite, comme la neige devant le soleil.

 

Saint Jean-Marie Vianney (1786-1859), prêtre, curé d'Ars
Catéchisme sur la prière (in Monnin, Esprit du Curé d'Ars ; cf bréviaire)

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois)

 

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WEEKEND DE L'ASSOMPTION:

 

*Dimanche 14 à Jauldes (Charente). 

 

-10h30, Messe du jour et prières mariales de vigile

 

 

de la "Dormition Assomption" de la Très Sainte

 

 

Vierge Marie)

 

(Après la Messe, possibilité de rejoindre avec le Monastère en  Normandie avec le prêtre desservant pour le Pèlerinage de l'Assomption à N-D de Miséricorde. VEUILLEZ VOUS INSCRIRE !Retour le 16 Août dans l'après-midi)

 

 

Ramassage des fidèles de Région Parisienne le Samedi

 

13 Août à 15 heure au lieu habituel pour le WEEKEND DE

 

L'ASSOMPTION. 

 

*Dimanche 14 au Monastère Syriaque (Normandie).

 

-10h30, Messe du jour et programme habituel...

 

 

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*Lundi 15 AOUT au Monastère

 

 Pèlerinage de l' Assomption (Dormition de la Très Ste

 

Vierge Marie)

 

10h30, Messe suivie de la PROCESSION MARIALE et des

 

prières au monument du "SAYFO" et des autres reposoirs.

 

Repas fraternel,

 

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

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*Dimanche 28 AOUT,

 

 Pèlerinage de Préparation à la Rentrée scolaire

 

-9h Baptêmes d’Axel et Cyprien

 

 

-10h30, Messe suivie des prières et bénédictions des

 

enfants, écolier, étudiants, parents et. Repas fraternel,

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

 

*Dimanche 4 Septembre:

 

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

et aux Saints du Kerala

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St Abraham Koorilose Bava, priez pour nous !

 

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St Grégorios de Parumala, priez pour nous !


 

10h30, Messe de Rentrée Scolaire et des Catéchismes BENEDICTION DES ENFANTS et du repas fraternel,

possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 3 Septembre à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, September 4:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

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Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois

 

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam, Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale.

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

« Nous demandons à Dieu ce qu'il nous plaît, et il nous donne ce qu'il nous faut. »

(Léon Bloy)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 19,3-12.

En ce temps-là, des pharisiens s’approchèrent de lui pour le mettre à l’épreuve ; ils lui demandèrent : « Est-il permis à un homme de renvoyer sa femme pour n’importe quel motif ? » 
Il répondit : « N’avez-vous pas lu ceci ? Dès le commencement, le Créateur les fit homme et femme, 
et dit : À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux deviendront une seule chair. 
Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Donc, ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! » 
Les pharisiens lui répliquent : « Pourquoi donc Moïse a-t-il prescrit la remise d’un acte de divorce avant la répudiation ? » 
Jésus leur répond : « C’est en raison de la dureté de votre cœur que Moïse vous a permis de renvoyer vos femmes. Mais au commencement, il n’en était pas ainsi. 
Or je vous le dis : si quelqu’un renvoie sa femme – sauf en cas d’union illégitime – et qu’il en épouse une autre, il est adultère. » 
Ses disciples lui disent : « Si telle est la situation de l’homme par rapport à sa femme, mieux vaut ne pas se marier. » 
Il leur répondit : « Tous ne comprennent pas cette parole, mais seulement ceux à qui cela est donné. 
Il y a des gens qui ne se marient pas car, de naissance, ils en sont incapables ; il y en a qui ne peuvent pas se marier car ils ont été mutilés par les hommes ; il y en a qui ont choisi de ne pas se marier à cause du royaume des Cieux. Celui qui peut comprendre, qu’il comprenne ! » 

 

 

LE MARIAGE:LA MAIN ET L'OEIL...

Le mari et la femme devraient être comme la main et l'oeil. Lorsque la main a mal, l'oeil devrait pleurer, et lorsque l'oeil pleure, la main devrait essuyer les larmes.
(Saint Jean Chrysostome)

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JEUDI 11 AOÛT 2016/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR...

11 Août 2016 , Rédigé par Eglise Syro-Orthodoxe Francophone Publié dans #Tradition Syriaque, #Famille, #orthodoxie-orientale, #oecuménisme, #Vie des Saints, #Spiritualité Chrétienne, #Société

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'An intellect in control of itself is the temple of the Holy Spirit, but that of a glutton is like a nest of crows.'

(St. Thalassios the Libyan )

 

 

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 3,4-9.

 

Frères, si nous avons une telle assurance devant Dieu, c'est grâce au Christ.
Ce n'est pas que nous soyons par nous-mêmes capables de concevoir quelque chose comme venant de nous-mêmes ; mais notre aptitude vient de Dieu. 
C'est lui également qui nous a rendus capables d'être ministres d'une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l'esprit ; car la lettre tue, mais l'esprit vivifie. 
Or, si le ministère de la mort, gravé en lettres sur des pierres, a été entouré de gloire au point que les fils d'Israël ne pouvaient fixer leurs regards sur la face de Moïse à cause de l'éclat de son visage, tout passager qu'il fût, 
combien plus le ministère de l'esprit ne sera-t-il pas entouré de gloire ? 
C'est qu'en effet, si le ministère de la condamnation a été glorieux, le ministère qui confère la justice le surpasse de beaucoup. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 10,23-37.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : " Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez ! 
Car, je vous le dis, beaucoup de prophètes et de rois ont voulu voir ce que vous, vous voyez, et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l'ont pas entendu. " 
Et voici qu'un docteur de la Loi se leva, et, pour l'embarrasser, lui dit : " Maître, que dois-je faire pour posséder la vie éternelle ? " 
Il lui dit : " Qu'y a-t-il d'écrit dans la Loi ? Qu'y lis-tu ? " 
Il répondit : " Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de tout ton esprit, et ton prochain comme toi-même. " 
Il lui dit : " Tu as bien répondu : fais cela et tu vivras. " 
Mais lui, voulant se justifier, dit à Jésus : " Et qui est mon prochain ? " 
Jésus reprit et dit : " Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho ; il tomba entre les mains de brigands qui, après l'avoir dépouillé et chargé de coups, s'en allèrent, le laissant à demi-mort. 
Or, par hasard, un prêtre descendait par ce chemin ; il le vit et passa outre. 
De même un lévite aussi vint en ce lieu, le vit et passa outre. 
Mais un Samaritain, qui était en voyage, vint près de lui, le vit et fut touché de compassion. 
Il s'approcha, banda ses blessures, y versant de l'huile et du vin ; puis il le mit sur sa propre monture, le conduisit dans une hôtellerie et prit soin de lui. 
Le lendemain, tirant deux deniers, il les donna à l'hôtelier et lui dit : " Prends soin de lui, et ce que tu pourrais dépenser en plus, c'est moi qui te le rembourserai à mon retour. " 
Lequel de ces trois te semble avoir été le prochain de l'homme qui était tombé aux mains des brigands ? " 
Il dit : " Celui qui a pratiqué la miséricorde envers lui. " Et Jésus lui dit : " Va, toi aussi fais de même. " 
 


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Par Saint Ambroise

(v. 340-397), évêque de Milan et docteur de l'Église 
Commentaire de l'évangile de Luc, 7, 74s (trad. cf SC 52, p. 34 et Véricel, L'Evangile commenté, p. 241) 

 

« Un Samaritain...arriva près de lui ; il le vit et fut saisi de pitié »

 

Un Samaritain descendait par ce chemin.

« Qui est descendu du ciel, sinon celui qui est monté au ciel, le Fils de l'homme, qui est au ciel ? »

(cf Jn 3,13).

Voyant à demi mort cet homme que personne avant lui n'avait pu guérir..., il vient près de lui ; c'est-à-dire qu'en acceptant de souffrir avec nous il s'est fait notre proche et qu'en nous prenant en pitié il s'est fait notre voisin. 

« Il pansa ses plaies en y versant de l'huile et du vin ».

Ce médecin a bien des remèdes par lesquels il a coutume de guérir. Ses paroles sont un remède :

-telle parole ligature les plaies, une autre y verse du baume, une autre le vin astringent... « Puis il le chargea sur sa propre monture ».

Ecoute comment il t'y place :

-« C'étaient nos souffrances qu'il portait et nos douleurs dont il était accablé »

(Is 53,4).

Le berger aussi a placé sur ses épaules la brebis fatiguée

(Lc 15,5)... 

« Il le conduisit à l'hôtellerie et prit soin de lui »...

Mais le Samaritain ne pouvait pas demeurer longtemps sur notre terre ; il devait retourner au lieu d'où il était descendu. Donc, « le lendemain » –- quel est ce lendemain, sinon le jour de la résurrection du Seigneur, celui dont il est dit :

« Voici le jour que fit le Seigneur » (Ps 117,24) ? -– « il sortit deux pièces d'argent et les donna à l'hôtelier, en lui disant : Prends soin de lui ».

Qu'est-ce que ces deux pièces ?

Peut-être les deux Testaments, qui portent l'effigie du Père éternel, et aux prix desquels nos blessures sont guéries...

Heureux cet hôtelier, qui peut soigner les blessures d'autrui ! Heureux celui à qui Jésus dit :

« Ce que tu auras dépensé en plus, c'est moi qui te le rendrai lors de mon retour »...

Il promet donc la récompense.

Quand reviendras-tu, Seigneur, sinon au jour du jugement ?

Bien que tu sois toujours partout, te tenant au milieu de nous sans que nous te reconnaissions, un jour viendra où toute chair te verra venir.

Et tu rendras ce que tu dois.

Comment le rendras-tu, Seigneur Jésus ?

Tu as promis aux bons une large récompense au ciel, mais tu rendras encore plus quand tu diras :

« Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t'en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton maître »

(Mt 25,21).

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« Notre époque est rongée par l'ingratitude :

vis-à-vis du passé, de notre histoire,

des générations qui nous ont précédés et ont bâti

notre pays, ont tissé notre culture ;

vis-à-vis du présent, de ce que les autres nous donnent grâce au respect du bien commun, de ce que nos parents nous transmettent ; vis-à-vis de Dieu, éminemment, duquel tout découle et trouve son origine.

Nous sommes devenus des ingrats et, par là-même, selon l'intuition de saint Ignace, nous avons ouvert la porte à tous les maux et à tous les vices.
Au sein de la Révélation, la gratitude tient une place d'honneur car elle est le signe de l'alliance entre l'homme et Dieu, de la reconnaissance de la créature vis-à-vis du Créateur.

Malgré sa déchéance et la Chute, l'homme garde sa noblesse s'il est capable de gratitude envers son Dieu et envers autrui.

Il reconnaît ainsi humblement que rien ne lui est dû, qu'il est dépendant pour toute chose.

Un épisode évangélique souligne clairement à quel point cette vertu est essentielle pour être sauvé : celui de la guérison de dix lépreux par le Christ tandis qu'Il se dirige vers Jérusalem en longeant la frontière de la Samarie.

Le groupe, à distance, implore la pitié du Maître qui leur enjoint simplement de se montrer aux prêtres, sans autre parole. Sur leur chemin, les lépreux découvrent qu'ils sont guéris.

Un seul revient sur ses pas, glorifiant Dieu et rendant grâces à Jésus en se prosternant face contre terre à ses pieds.

L'évangéliste saint Luc précise que ce lépreux était un Samaritain, donc un schismatique, un hérétique, un étranger, doublement impur par sa lèpre et par son appartenance religieuse.

Le Christ exprime sa surprise que cet homme fût le seul à afficher sa reconnaissance.

Un cas unique sur les dix.

La proportion est faible.

Et la récompense est à la mesure de la gratitude :
       « Va ; ta foi t'a sauvé. »
Ainsi ce lépreux guéri ne recouvre pas simplement la santé du corps comme les neuf autres, mais il reçoit le salut de l'âme.

Le Christ, au travers de la gratitude de ce pauvre hère, pèse la foi.

La gratitude exprime la foi plus que n'importe quelle déclaration formelle et dogmatique.

La gratitude trace la voie vers le salut. »

(à suivre le 17 août)

Père Jean-François Thomas dans "Les Mangeurs de cendres. petit traité spirituel" (ch.II), Via Romana, Versailles, 2016.
(Voir autre extrait de ce livre au 20 juillet dernier)

 

 

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Aloho m'barekh

Je demande à tous nos fidèles et amis de bien vouloir, de la Transfiguration de Notre-Seigneur (6 Aout) à la Dormition-Assomption de Notre-Dame (15 Août), dire la prière suivante pour leurs prêtres, tous les prêtres; pour les vocations en notre métropolie, les vocations de par le monde...Merci.

Avec l'assurance de mon fidèle dévouement.

 

+Mor Philipose-Mariam, métropolite.

 

PRIERE POUR NOS PRÊTRES:

 

Seigneur Jésus, avec tous les saints prêtres qui nous ont montré le chemin du ciel et qui sont aujourd'hui dans Votre gloire, nous Vous confions : tous les prêtres que nous connaissons, ceux que nous avons rencontrés, ceux qui nous ont aidés, ceux que Vous nous donnez aujourd’hui comme témoins de la Paternité de Votre Père céleste.

Vous avez appelé chacun de ces baptisés par son nom pour que vivant de votre Bon Saint et vivifiant Esprit, ils se sanctifient avec l'ensemble du Peuple de Dieu.

Parmi ces baptisés, Vous avez appelé chacun d'eux par un amour de prédilection afin qu''en Vous,Unique, Souverain et Eternel Prêtre, ils soient "sanctifificateurs" ...

Pour chacun d'eux, pour le don de leurs vies , nous Vous louons et nous Vous supplions : gardez-les (Et nous avec eux) dans la fidélité à Votre nom ; Vous qui les aavez consacrés pour qu’en Votre nom, ils soient nos pasteurs, donnez leur force, confiance et joie pour accomplir leur mission.

Que  la Quadisha Qurbana (L'Offrande par Vous, avec Vous et en Vous de Votre Sacrifice non sanglant), que l'Euchraristie qu’ils célèbrent les nourrisse et leur donne le courage de s’offrir avec Vous pour les brebis que nous sommes ; qu’ils soient entièrement immergés en Vous, ô Christ miséricordieux afin d'être toujours plus les témoins de Votre pardon afin d'étendre avec nous Votre règne d'Amour, de Vérité, de Justice et de Paix.

Qu'en Vous , Ô Christ Prêtre, ils soient de vrais adorateurs du Père afin de  nous enseigner le véritable chemin de la sainteté.

Ô Père Céleste, avec eux, avec nos prêtres, nous nous offrons au Christ "Porte des brebis" pour l'édification et l'unanimité de l’Église tendue vers Vous: 

-Qu’elle soit missionnaire dans le souffle de Votre Esprit!

Aprenez-nous  à aimer ces prêtres que Vous nous donnez, à les respecter et à les recevoir vraiment comme un don de Votre main, pour qu’avec eux nous accomplissions davantage Votre œuvre pour le salut de tous. 

Seigneur, donnez-nous des prêtres, Seigneur, donnez-nous de nombreux prêtres, Seigneur, donnez-nous de nombreux et saints prêtres !

Amîn.

P.S:

Vous pouvez poursuivre la prière pour les vocations et la sainteté du clergé par cette "Neuvaine pour la paix "demandée  par les évêques Romains-catholiques de la Région de Bretagne et que nous vous livrons ici quelque peu modifiée :

 

Neuvaine de prière pour la paix
« Jésus est notre paix »

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Du samedi 6 août au lundi 15 août 2016,
solennité de l’Assomption de la Vierge Marie

Seigneur Jésus, Vous êtes notre paix, et Vous voulez la paix pour tous.

Nous Vous implorons : mettez la paix dans nos cœurs.
Nous Vous en supplions : convertissez le cœur de ceux qui sont tentés par la violence.
Nous Vous le demandons : faites de nous tous des artisans de paix, partout où nous vivons.

Nous nous souvenons de la parole de la Vierge Marie dans le petit village de Pontmain* :« Mais priez, mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps. Mon fils se laisse toucher. »

En écoutant sainte Marie, Mère de Dieu le Verbe Incarné,la
Reine de la paix et Mère de Miséricorde,
nous Vous prions pour que Vous donniez au monde le bien si précieux de la paix.

Merci Seigneur d’écouter notre prière qui monte vers Vous dans l' espérance.
Nous avons confiance en Vous, unique Sauveur du monde.

On peut ensuite prier le Notre Père et une dizaine de chapelet, en terminant par : « Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit, au Dieu qui est, qui était et qui vient, pour les siècles des siècles, Amen. »

 

Diocèse de Laval. Apparition le 17 janvier 1871.

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DU CÔTE DE NOS FRERES LES SAINTS...

 

1er Août,

début du carême de la Dormition (Du 1er au 14).

Avant la glorieuse fête de la Dormition de la toujours Vierge Marie, l'Église a institué une courte période de jeûne de deux semaines pour nous y préparer.*

Aujourd'hui, en notre Métropolie Syro-Orthodoxe Francophone, les Saints célébrés localement sont :

 

 

 

 

Saint Tiburce et sainte Suzanne
Martyrs
(† 288 et 
v. 305)

 

Ste Suzanne, priez pour nous !

 

Tiburce,

 

fils de Chromatius, préfet de Rome, avait embrassé le christianisme, à la persuasion de saint Sébastien. Amené pour ce motif devant le juge Fabien, il se mit à discourir en sa présence sur divers points de la foi chrétienne. Dans sa fureur, le juge ordonna de couvrir le pavé de charbons ardents, et lui dit : « Tiburce, il faudra, ou que tu sacrifies sans délai aux dieux de l’empire, ou que tu marches nu-pieds sur ces charbons ». Se munissant alors du signe de la croix, le martyr marcha plein de confiance sur le brasier. « Apprends par là, dit-il au juge, que le Dieu des chrétiens est le seul Dieu. Tes charbons me semblent être des fleurs ». Ce prodige ayant été attribué à la magie, on conduisit Tiburce hors de la ville sur la voie Lavicane, à trois milles de Rome, où on le décapita et où les chrétiens l’ensevelirent.

 

 

Nièce du pape saint Caïus, Suzanne 

 

était une vierge d’une grande noblesse, belle et savante. L’empereur Dioclétien la voulait pour épouse du futur empereur Maximien. Lorsqu’elle révéla qu’elle était chrétienne, elle fut décapitée dans sa propre maison. Son corps se trouve avec celui de son père, saint Gabinus, et celui de sainte Félicité.

The Holy Martyress Susanna the Virgin

Commemorated on August 11

The Holy Martyress Susanna the Virgin was the daughter of Presbyter Gavinius and a niece of the Holy Pope of Rome Caius (283-296). She was raised in strict Christian piety and in her youthful years dedicated herself to God. The family of the saint occupied a position of kinship with the emperor Diocletian (284-305), to whom there reached reports about her virtue and beauty. Having decided to give Saint Susanna in marriage to his co‑ruling emperor Maximian Hercules (284-305), the emperor sent to presbyter Gavinius his own kinsman the dignitary Claudius, and then his own brother Maximus. Both of them together with the wife of Claudius Prepedigna and her sons Alexander and Cythius – after conversation with the pious family accepted Baptism. Having learned of this, that the entire family of the imperial kinsfolk had been converted to Christianity, Diocletian sent them into exile. Soon they burned the martyrs at Ostia, not far from Rome, and threw the ashes into the sea. They took the holy virgin Susanna to the palace, and the empress was entrusted to persuade her to submit. But the empress, secretly a Christian, supported the martyress in her intention to preserve her virginity for the sake of the Lord. She explained to the emperor about the unwillingness of the virgin to enter into marriage with a pagan. Diocletian gave permission to his co-ruler to dishonour the holy virgin, but an Angel defended her. [here apparently is a lacuna] Macedonius began to urge the martyress to offer sacrifice to the idols. "I offer myself in sacrifice to my Lord", – she answered. Then Macedonius cut off the head of the martyress. The empress secretly buried the body of the saint; the room, where the murder occurred, was consecrated into a church by Holy Pope Caius. Soon the father of Saint Susanna – Presbyter Gavinius – accepted a martyr's end, as also in the year 296 did Sainted Caius.

© 1996-2001 by translator Fr. S. Janos.

 

Sainte Philomène

(Reliques de la Ste en notre paroisse Syriaque de JAULDES (Angoulême))

 

 
 
Le tombeau de cette vierge et martyre, inconnue jusqu'aux premières années du siècle dernier, fut providentiellement découvert aux catacombes, l'an 1802. Dieu a rendu célèbre par tant de miracles la découverte du corps de sainte Philomène; le culte de cette jeune Sainte s'est répandu dans tout l'univers avec une rapidité si merveilleuse; elle a reçu et reçoit de toutes parts des hommages si exceptionnels, qu'elle mérite d'être placée au premier rang parmi les vierges et martyres que vénère l'Église.
 
Le saint curé d'Ars l'appelait sa chère petite Sainte et faisait des merveilles par son invocation.
 
D'après les études fort sérieuses des savants, sainte Philomène aurait été une enfant du peuple, immolée au Ier siècle pour Jésus-Christ, à l'âge de douze ou treize ans. L'examen de ses ossements a permis d'apprécier son âge; la fiole de sang desséché trouvée dans sa tombe indique clairement son martyre; les instruments de supplice peints sur la plaque de terre cuite qui fermait le tombeau, les flèches, l'ancre, la torche, nous montrent quels genres de tortures elle a souffert; l'inscription: La paix soit avec toi, Philomène, nous fait connaître son nom vénéré.
 
C'est à bon droit que sainte Philomène a été appelée la Thaumaturge du XIXe siècle. Aucun Saint peut-être, dans ce siècle, n'a opéré tant de prodiges. On l'invoque dans tous les besoins; mais elle semble s'être déclarée surtout l'amie et la protectrice des petits enfants. De tous les miracles qu'elle a faits, le plus grand est l'explosion de confiance et d'amour qu'elle a excitée en toute l'Église.
 

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

 
PRIERE A SAINTE PHILOMENE:
Je vous salue, ô innocente Philomène qui, par l'amour de Jésus, avez conservé dans tout son éclat le lis de la virginité.
 
Je vous salue, ô illustre Philomène, qui avez répandu si courageusement votre sang pour Jésus-Christ.
 
Je bénis le Seigneur pour toutes les grâces qu'Il vous a accordées pendant votre vie, et tout spécialement à l'heure de votre mort.
 
Je Le loue et Le glorifie pour l'honneur et la puissance avec lesquels Il vous a couronnée, et je vous supplie d'obtenir pour moi auprès de Dieu les grâces que je demande par votre intercession.
 
Sainte Philomène, fille bien-aimée de Jésus et de Marie, priez pour nous qui avons recours à vous!
 Amîn.
 
Sainte Philomène, priez pour nous!

 

 

*Dimanche 14 AOÛT à Jauldes (Charente). 

 

-10h30, Messe du jour,

*vénération de la relique et de l'Icône de Ste Philomène  et 

*prières mariales de vigile 

de la Dormition Assomption" de la Très Sainte 

Vierge Marie)

 

(Après la Messe, possibilité de rejoindre avec le Monastère en  Normandie avec le prêtre desservant pour le Pèlerinage de l'Assomption à N-D de Miséricorde. VEUILLEZ VOUS INSCRIRE !Retour le 16 Août dans l'après-midi)

 

 

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11 août :

Découverte de l'Icône « non faite de main d'homme » de Notre Seigneur Jésus-Christ

Tropaire, t. 2

Devant ta sainte Icône nous nous prosternons, Dieu de bonté, * implorant le pardon de nos fautes, ô Christ notre Dieu, * car tu as bien voulu souffrir en montant sur la croix * pour sauver ta créature de la servitude de l'Ennemi; * aussi dans l'action de grâce nous te crions: * tu as rempli de joie l'univers, * ô notre Sauveur, en venant porter au monde le salut.

 

On raconte que sous le règne de l'empereur Tibère (578-582), une noble femme de rang sénatorial, nommée Marie, qui souffrait d'une maladie incurable et qui, désespérant de tout secours humain, s'en était remise à Notre Seigneur. Jésus-Christ, sollicita des Prêtres qui servaient l'église où se trouvait l'"Icône non faite de main d'homme1, l'autorisation de garder la précieuse Relique dans sa demeure pendant quarante jours. A l'issue de cette période, au cours de laquelle elle pria instamment devant l'Icône, son mal empira de manière insupportable, et ne pouvant se lever de sa couche, elle demanda à l'une de ses servantes de lui apporter la Sainte Effigie pour la vénérer. Quand elle ouvrit la porte de la chapelle, la servante resta saisie de stupeur, car une flamme de feu, qui atteignait le plafond, sortait du coffret où était déposée l'Icône et remplissait toute la pièce d'une violente lumière. Elle appela sa maîtresse, les autres servantes et les Prêtres, et tous tombèrent à terre devant ce spectacle en criant: "Kyrie eleison!" pendant un long moment. Après que le Prêtre eut dit une prière, la flamme s'affaiblit peu à peu et l'on parvint enfin à ouvrir le coffret. Et, ô miracle, tous purent alors constater que l'Icône était intacte et que sur le linge précieux que Marie avait déposé pour la protéger s'était imprimée une copie exacte de l'Icône "non faite de main d'homme". On déposa cette copie sur le corps de la malade qui fut aussitôt guérie et rendait gloire à Dieu pour son ineffable condescendance. Après quelques années, la pieuse Marie ayant reçu la révélation de son prochain décès, remit cette image à Saint Domitien, Evêque de Mélitène (cf. 10 janv.), qui se trouvait alors dans la capitale, et le chargea de la déposer au couvent de l'Ascension à Mélitène. 
Lorsque, sous le règne d'Héraclius (615), les Perses attaquèrent l'Empire byzantin, les religieuses de ce Monastère se réfugièrent à Constantinople, où le Patriarche Serge leur céda un Monastère, mais il garda contre leur gré la précieuse Image. Une série de fléaux s'étant bientôt abattus sur l'Empire et sur l'Eglise, le prélat reçut pendant son sommeil la révélation que son larcin en était la cause, aussi s'empressa-t-il de restituer l'Icône aux mon
iales et la paix revint. 
1. (Il semblerait s'agir de l'icône de Camouliana, transférée à Constantinople en 574 (9 août)) 
(Le Synaxaire * Vie des Saints de l'Eglise Orthodoxe * Hiéromoine Macaire de Simonos Pétra * Tome sixième)

 

 

 

 

 

 

'If some shameful thought is sown in your heart as you are sitting in your cell, watch out. Resist the evil, so that it does not gain control over you. Make every effort to call God to mind, for He is looking at you, and whatever you are thinking in your heart is plainly visible to Him. Say to your soul: "If you are afraid of sinners like yourself seeing your sins, how much more should you be afraid of God who notes everything?" As a result of this warning the fear of God will be revealed in your soul, and if you cleave to Him you will not be shaken by the passions; for it is written: "They that trust in the Lord shall be as Mount Zion; he that dwells in Jerusalem shall never be shaken" (Ps. 125:1. LXX). Whatever you are doing, remember that God sees all your thoughts, and then you will never sin. To Him be glory through all the ages. Amen.'

 

St. Isaiah the Solitary

 

 

 

 

 

 

 

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

* Virgin Mary's Fast / Saumo d Yildath Aloho

 

This is one of the traditional fasts observed in all the Eastern Churches. A feast in commemoration of the Mother of God was celebrated in the East as early as fourth century. Later this was identified as the migration of the blessed Virgin and it came to be called the feast of Sunoyo (Migration) of the Mother of God. This fast starts for those who practice the origins of this Lent on the first August, fot the rest it starts from the Tenth of August and ends with the Sunoyo feast on the fifteenth day. This is the time for the faithful to prepare themselves for their death because the death of the Mother of God is a desirable and exemplary death for all.(Source: Fadi Syriany )

 

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DU CÔTE DE NOS FRERES LES SAINTS...

 

1er Août,

début du carême de la Dormition (Du 1er au 14).

Avant la glorieuse fête de la Dormition de la toujours Vierge Marie, l'Église a institué une courte période de jeûne de deux semaines pour nous y préparer.*

Aujourd'hui, en notre Métropolie Syro-Orthodoxe Francophone, les Saints célébrés localement sont :

 

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIA

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 

SUIVRE LE CHRIST, LE BON BERGER

« C’est moi qui ferai paître mon troupeau, et c’est moi qui le ferai reposer » (Ez 34, 15).

« Sois sans crainte, petit troupeau : votre Père a trouvé bon de vous donner le Royaume » (Lc 12, 32).

S’il y a une chose que le Seigneur m’a apprise au cours de ma vie de nomade, c’est qu’il est Dieu, et pas moi. C’est pourquoi il décide d’annuler mes gros concerts, de casser mon radiateur, de me donner des maux d’estomac : parce que ses projets sont meilleurs que les miens, et qu’il m’aime trop pour me laisser diriger ma vie.

Lorsque je me laisse porter par la Providence, je m’éloigne du Seigneur. Je préfère faire mes propres choix et, la plupart du temps, le mains percées de mon bon Berger me semblent trop exigeantes. Je ne suis donc Sa volonté qu’après ma propre vanité, ignorant les mises en garde de Celui qui tente de m’emmener vers de verts pâturages. Je suis obstinée et me moque des ronces sur mon chemin.

Il est plus aisé de suivre un berger, parce qu’il connaît le chemin.

Mais les moutons ne se font pas de câlins et les bergers ne sont pas si doux. Nous avons tous vu cette image de Jésus enlaçant un agneau, et je suppose que beaucoup pensent que c’est ce qu’Il voulait dire en affirmant être le bon Berger. « Tu es adorable, je vais te prendre dans mes bras ! »

Cependant, si vous avez déjà passé du temps avec des moutons, vous saurez qu’être comparé avec ces bêtes entêtées (qui, de plus, ne sentent pas la rose) n’est pas vraiment un compliment. Et quand vous apprenez que le bâton de berger sert en fait à frapper les moutons sur la tête et les tirer par le cou, l’image du Christ-berger est un peu moins réconfortante.

Faisons-Lui confiance

Lorsque Jésus annonce qu’Il « fera paître son troupeau » et promet que le bon Berger est prêt à donner sa vie pour ses moutons, il y a un élément important que nous ne comprenons pas. Il entend par là qu’il nous guidera si nous lui faisons confiance. Nous devons nous soumettre à Sa volonté, aller là où nous ne voulons pas aller et faire ce que nous ne voulons pas faire ; parce que c’est Lui qui nous guide.

Il nous conduit donc vers des montagnes impossible à gravir et des déserts arides, nous tirant par le cou quand nous sommes sur le point de tomber, et nous frappant sur la tête quand nous marchons vers notre destruction. Ce n’est pas toujours agréable de suivre un berger. Mais Jésus nous dit aussi que ne nous attendent pas que de verts pâturages à la fin du voyage.

Son Amour et Sa Miséricorde

Il annonce : « Votre Père a trouvé bon de vous donner le Royaume ». Ce n’est pas une métaphore, mais une explication de la générosité déconcertante de Dieu pour nous. Nous sommes pire que du bétail, et pourtant Il a promis de nous faire entrer dans Son Royaume. C’est la preuve de Son Amour pour nous : il a fait de nous, Ses moutons, des êtres dignes d’être appelés Ses fils et héritiers de Son Royaume.

En prenant conscience de cela, nous devrions changer notre manière de réagir aux désagréments du quotidien. Peut-être qu’un feu rouge n’est pas un désastre, mais une aubaine. Peut-être qu’une rupture amoureuse est une crise évitée. Peut-être que la grippe est une opportunité de Le suivre.

À chaque fois que nous acceptons la frustration d’un projet contrecarré pour l’amour de Dieu-berger pour nous, cela entraîne notre cœur à faire confiance. Et plus nous avons confiance, plus nous sommes capables de nous offrir à Sa Miséricorde quand nous sommes confrontés à des situations douloureuses. Si le Seigneur peut gérer un pneu crevé et un réseau faible, il peut certainement faire face à une peine de cœur, un cancer, ou un décès. Ce sont dans ces situations que le Berger se penche vers ses moutons blessés pour les relever, leur murmurer des mots pour les consoler, et les emmener vers de verts pâturages près d’eaux tranquilles où, un jour, nous trouverons la Paix Éternelle.

(Source: ALETEIA)

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CATECHESE:

L'AMOUR DE CHARITE

 

Devant les autres, il faut avoir un esprit de pénitence et d’humilité, avoir conscience non seulement de ce que nous faisons ou avons fait de mal, mais aussi de tout ce que nous ne faisons pas. Saint Séraphim de Sarov recevait tous ses visiteurs avec une grande humilité.

Pour approfondir nos rapports avec les autres, il faut prier pour eux. Il faut prier pour les autres avant de leur dire quoi que ce soit, et c’est dans la prière que nous trouverons ce qu’il faut leur dire ou ne pas leur dire.

C’est la prière qui nous rend en permanence attentifs aux autres et à leurs besoins ; c’est la principale aide que les autres peuvent recevoir de nous.

Il faut faire très attention de ne pas juger autrui. Le jugement du prochain est lié à l’orgueil, or l’orgueil c’est notre principal ennemi ; tout notre malheur vient de lui.

Les hommes valent toujours plus qu’ils ne nous paraissent valoir et nous devons les estimer plus qu’ils ne nous paraissent estimables.

Il ne faut pas se permettre d’être de mauvaise humeur.

Si l’on éprouve un tel état d’âme, il faut tout de suite ou bien prier ou bien se repentir.

Il faut faire tout son possible pour ne pas tomber dans la colère. La colère fait fuir la grâce. La grâce est comme un oiseau : quand on lui fait peur, elle s’envole.

Pour obtenir de Dieu ce que nous Lui demandons, il faut que nous le Lui demandions avec humilité et que nous évitions de juger les autres.

Notre but doit être de vivre en union avec Dieu. Nous devons tendre sans cesse vers le Royaume des Cieux auquel nous sommes destinés. Notre but doit constamment être la Vie Éternelle qui est notre vraie vie.

Mais cette Vie, nous sommes appelés à la vivre déjà ici-bas.

 

(Source: Texte et paroles du Starets choisies et arrangées par thèmes, extraites de l’ouvrage « LE STARETS SERGE » de Jean-Claude Larchet, Collection Épiphanie, Les Éditions du Cerf, Paris 2004. & Icônes: œuvres du moine Grégoire Krug extraites de l’ouvrage

“L’iconographie de l’église des Trois Saints Hiérarques”, Patriarcat de Moscou, Diocèse de Chersonèse, Paroisse des Trois Saints Hiérarques, 5 Rue Pétel, Paris 2001.)

« Les terroristes ont mieux compris que certains responsables politiques ce qu’est l’identité française »

Pour Roland Hureaux, haut-fonctionnaire et essayiste, les terroristes qui ont frappé à Nice un 14 juillet et à Saint-Etienne-du-Rouvray, tuant un prêtre pendant une messe, ont d’une certaine manière mieux compris que certains responsables politiques que l’identité française : la République et l’Eglise, le prêtre et l’instituteur.

Malgré l’état désastreux où se trouve aujourd’hui la société française, vingt siècles d’histoire nationale montrent que les Français ont toujours eu en réserve des ressources insoupçonnées, qu’ils ont toujours su se ressaisir quand il le fallait, spécialement quand ils étaient le plus insolemment agressés.

L’histoire de France ne fait certes pas vibrer les terroristes, mais ils l’ont mieux comprise que les enfants qui sont ou seront victimes d’une Education nationale façon Najat Vallaud-Belkacem, qui organise, sur fond de culpabilité, l’amnésie et l’inculture des générations futures.

Daesh aura à cet égard été plus efficace que tous les débats sur l’identité nationale pour nous révéler ce qu’est cette identité. L’immense émotion qui a suivi l’assassinat de ce pauvre prêtre de 85 ans en est le signe.

Ils l’ont mieux comprise que nos laïcistes, tout puissants dans l’actuel gouvernement, pour qui seule compte la France républicaine , et qui pensent qu’un durcissement de la laïcité viendra à bout des terroristes, qu’il faut bannir les sapins de Noëls et les crèches des places publiques pour les apaiser. La très officielle Association des maires de France déconseille aux élus chrétiens de manifester leur foi en public.

En revanche Anne Hidalgo fête ostensiblement la fin du ramadan à la mairie de Paris. Pour eux, l’Etat laïque doit tout faire pour échapper au soupçon de parti-pris pro-chrétien en faisant pencher au besoin la balance du côté de l’islam. Que le christianisme, qui ne fait peur à personne, soit la première victime d’une telle pratique et qu’une France déchristianisée soit une proie plus facile pour l’islamisme qu’une France qui aurait gardé la mémoire de ses racines chrétiennes, ils ne veulent pas le savoir.
[...]

En frappant la France à la fois à Nice et à Saint Etienne du Rouvray, les terroristes ont fait la preuve qu’eux ont compris cela. [...]

Il est en revanche une chose que les terroristes n’ont pas comprise, c’est que la France ne se laissera pas faire.
On voit bien la logique de leur action maléfique: la terreur effraye, la terreur démoralise, intimide, tétanise, spécialement les faibles.
Or, à leurs yeux, les Français, comme tous les Européens, sont devenus veules, décadents, ils ne sont plus capables de se défendre. «Complètement dévirilisés, ils marient même les homosexuels. Frappons-les et frappons fort, ils se rendront», pensent les terroristes islamistes.

Dans «la guerre civile qui vient», les soldats d’Allah qui seuls ont conservé la flamme des premiers commencements seront croient-ils, les plus forts. Dans leur esprit, si la France bascule, toute l’Europe suivra. Les défaites des musulmans à Poitiers, Lépante et Vienne seront vengées. [...]

Le Figaro
source

« Nos souffrances actuelles sont le

prélude de celles que vous,

les Européens et les chrétiens

occidentaux, allez souffrir aussi dans

la un proche avenir. […]

Vos principes libéraux et démocratiques ne valent rien ici.

Vous êtes aussi en danger.

Vous devez prendre des décisions fortes et courageuses, même si elles contredisent vos principes.

Vous pensez que tous les hommes sont égaux, mais ce n’est pas vrai : l’islam ne dit pas que tous les hommes sont égaux.

Vos valeurs ne sont pas leurs valeurs.

Si vous ne comprenez pas ceci très vite, vous allez devenir les victimes de l’ennemi que vous avez accueilli chez vous. »
 

(Mgr Amel Shimon Nona, archevêque catholique chaldéen de Mossoul, dans le Corriere della sera, 9 août 2014)

ALEP (OUEST) EST ENCERCLEE ET SOUMISE A UN BLOCUS 

L’armée syrienne avait, la semaine dernière, gagné une bataille en libérant le quartier de Bani Zeid qui surplombe la ville et d’où les rebelles-terroristes lançaient leurs mortiers et fusées sur les quartiers civils d’Alep depuis 4 ans. Et on nous promettait la libération prochaine des autres quartiers d’Alep occupés par les rebelles.

Hélas, les combats qui faisaient rage depuis 3 jours autour de la seule route qui relie Alep au reste du monde dans la région de Ramoussé (la plus proche banlieue d’Alep) ont permis aux terroristes de prendre la route et de ce fait la route est coupée. 

Cette route, percée fin 2013, est notre cordon ombilical ; Elle relie Alep à Homs (via Khanasser) et au reste du pays et du monde. Par elle, passe tout le ravitaillement de produits et d’aliments d’Alep. C’est elle qu’empruntaient les Alepins pour quitter ou revenir en ville.

Depuis Jeudi soir, le ravitaillement d’Alep est arrêté. La pénurie s’est installée. Il n’y a plus d’essence, de fioul, de produits frais (fruits, légumes et viandes) le pain est devenu rare. Et les Alepins sont très inquiets pour leur avenir immédiat.

Est-ce que les gouvernements occidentaux vont protester, s’indigner, menacer, présenter une résolution au conseil de sécurité pour demander la levée du blocus d’Alep (Ouest) qui compte 1.500.000 habitants comme ils l’avaient fait il y a 10 jours quand l’armée syrienne encerclait Alep-Est prétextant la survie des 250.000 habitants de cette région ?

Où sont maintenant les protestations de nos amis qui, tombant dans le piège du politiquement correct, demandaient, il y a 10 jours, la levée de l’encerclement des rebelles pour des raisons humanitaire ?

Déjà, l’eau et l’électricité étaient coupées depuis longtemps. L’électricité, on l’achetait des générateurs privés et l’eau, on la puisait des centaines de puits forés dans les 2 dernières années. Ce qui est grave, c’est que les générateurs privés et les pompes des puits d’eau ont besoin de fioul, et s’il n’y a plus de fioul, il n’y a plus d’eau. Avec 40 degré à l’ombre, c’est du plaisir… 

Un million cinq cent Mille personnes sans eau, je me demande s’il faut le qualifier de crime de guerre ou de crime contre l’humanité !!!

SOURCE: "Chrétiens de la Méditéranée. Article de Mr Nabil Antaki

LA PROCESSION DU VOEUX DE LOUIS XIII

SERA t-ELLE ANNULEE A LOURDES

ET POURQUOI ?

Une information intéressante nous arrive de Lourdes. La procession du 15 août, témoignage du vœu de Louis XIII, pourrait bien être annulée cette année. La raison ? La préfecture et la mairie ont déclaré qu’elles n’étaient pas en mesure d’assurer la sécurité de la manifestation. Mais il semble y avoir une autre raison, beaucoup moins avouable. D’aucuns pensent en effet, que la référence, durant la procession, à la conversion de l’émir Mirat–Mourad est susceptible d’offenser le peuple musulman de France et d’ailleurs. Cette conversion, ô combien symbolique, aurait eu lieu à l’occasion du siège victorieux de la ville de Lourdes par le vaillant Charlemagne. C’est après avoir choisi de déposer les armes au pied de la Vierge Marie et non sous les brodequins du futur empereur d’Occident, que l’émir décida de devenir chrétien et donna le nom de Warda, la rose, à ce qui deviendra plus tard Lourdes. Quoi qu’il en soit, le pèlerinage de la paroisse, vieux de 150 ans, qui rassemble environ 500 personnes, risque demain de faire du sur place. Voici, une nouvelle fois, la preuve de notre renoncement quotidien à l’indispensable travail de reconstruction qui nous permettrait de sauver notre âme et celle des… égarés !

 

(Source:"Nouvelles de France")

Burkinis, voiles, foulards… : « L’islamisme prend d’abord la forme d’un impérialisme culturel »

[...]

L’islamisme prend d’abord la forme d’un impérialisme culturel qui progresse dans l’ensemble des sociétés occidentales.

[...] Le commun des mortels reconnaît spontanément une provocation identitaire dans l’organisation d’un tel événement : l’islam le plus rigoriste s’installe en France et veut y vivre selon ses propres règles.

Même si la journée a été annulée, il demeure nécessaire de réfléchir à ce qu’elle représentait. En s’appropriant le SpeedWater Park le temps d’une journée, il s’agit de marquer la présence en France d’un islam radical, étranger aux mœurs françaises, et qui entend le demeurer. On aura beau distinguer le voile ordinaire du voile intégral, les deux témoignent d’une forme d’exhibitionnisme identitaire ayant pour vocation de rendre l’islam visible au cœur de la cité. Le temps d’une journée, ce parc aquatique aurait dû être classé parmi les territoires perdus de la nation. La culture française y aurait été remplacée par une autre. [...]

D’ailleurs, au même moment où la culture nationale s’efface, c’est la souveraineté nationale qui devient inopérante. La France n’est plus la bienvenue chez elle. On devine qu’elle ne reprendra ses droits dans ces espaces dénationalisés qu’avec une grande résolution politique.[...]

C’est une chose, et une bonne chose, naturellement, de permettre aux musulmans de vivre librement leur foi dans nos sociétés qui peuvent à bon droit se faire une fierté de leur respect de la liberté de conscience.

C’en est une autre, toutefois, de consentir à une forme d’effacement de la culture de la société d’accueil, comme si elle était optionnelle dans son propre pays. Si les pays occidentaux doivent être naturellement accueillants envers leurs citoyens musulmans, ils n’ont pas toutefois, à se transformer en terre d’Islam. [...]

Le Figaro

EN LIBYE, LA RECONQUÊTE DE SYRTE S’ACCÉLÈRE / LA CROIX 

Avec le soutien de l’aviation américaine qui a débuté ses raids aériens lundi 1er août, les milices libyennes soutenant le gouvernement de Tripoli ont réussi à reprendre une partie de la ville qu’elles assiègent depuis le 12 mai. Elles étaient parvenues à y pénétrer le 9 juin dernier mais butaient sur les djihadistes qui contrôlent encore une partie importante du littoral.Barack Obama a affirmé que ces bombardements aériens avaient été mis en œuvre « à la demande du gouvernement » de Fayez al-Sarraj et qu’ils se limiteraient à la ville de Syrte et à sa banlieue. Le président américain a également précisé qu’il s’agissait d’une mission de « sécurité nationale » aussi bien pour les États-Unis que pour leurs alliés européens, rappelant qu’ils avaient « un grand intérêt à voir la Libye stabilisée ».

 

Ces raids auraient déjà permis de faire progresser les forces gouvernementales vers le centre de la ville et de reprendre le quartier al-Dollar. Mais les soldats de Daech parviennent encore à ralentir la progression de leurs opposants grâce à des mines disposées au cours de leur lente retraite. Les milices soutenues par l’aviation américaine poursuivent tout de même leur avancée avec en ligne de mire le centre de conférences Ouagadougou dont l’organisation terroriste a fait son QG.

Localité stratégique

Ville natale de Mouammar Kadhafi, Syrte est une cité portuaire située à 300 kilomètres des côtes européennes et à mi-chemin entre les localités principales de Libye : Tripoli à l’Ouest et Benghazi à l’Est. La commune est également située à proximité de zones riches en pétrole sur lequel lorgne l’organisation terroriste, qui comptait en faire son bastion nord-africain.

Selon le Pentagone, environ 1 000 combattants de Daech se trouvent encore dans la ville, alors que 75 % des civils l’ont fui depuis la chute du régime de Kadhafi en 2011. Face à eux, plus de 300 membres des forces pro-gouvernementales ont été tués pour environ 1 500 blessés selon des sources médicales de Misrata, siège du commandement de l’offensive pour la reprise de Syrte.

Un soutien extérieur contesté

Malgré l’accord avec le gouvernement d’unité nationale et les propos Fayez al-Sarraj qui assure « qu’il n’y aura aucune présence étrangère sur le sol libyen », l’arrivée des Américains suscite la controverse. D’une part, en raison du manque de légitimité du gouvernement de Tripoli aux yeux d’une partie de la population – il n’a toujours pas été reconnu par le Parlement. Et parce que de nombreuses personnes s’insurgent contre ce type d’interventions extérieures, perçues comme une ingérence occidentale.

Le Parlement a ainsi déclaré que ces frappes constituaient une « violation de l’espace aérien » libyen et a convoqué l’ambassadeur américain. Par ailleurs, sans condamner ouvertement les frappes, le ministère des affaires étrangères russe a appelé à agir « en stricte conformité avec le droit international ». Celles-ci doivent toutefois se poursuivre jusqu’à la libération complète de la ville.

(Source "La Croix", via "Chrétiens de la Méditéranée")

C'était en Janvier...
L’archevêque d’Alep : le gouvernement Assad constitue «une protection pour la population» syrienne
L'archévêque syrien Jean-Clément Jeanbart
 

De passage en France, Monseigneur Jean-Clément Jeanbart a dénoncé haut et fort la situation dans son pays, évoquant la politique du gouvernement français, la crise des migrants, ou encore le rôle de Bachar el-Assad.

Ce 29 janvier, le prélat s’exprimait à Notre-Dame de Paris, aux côtés d’autres religieux, d’Irak, du Pakistan, ou encore du Soudan, venus partager les difficultés qu’ils rencontrent pour vivre leur foi librement, dans le cadre de conférences qui se tiendront dans toute la France. Il était invité par la fondation Aide à l’Eglise en détresse, qui vise à protéger les Chrétiens persécutés dans le monde.

«J’ai connu une autre France, qui défendait les valeurs de liberté, d’humanité, de laïcité»

Au cours de son témoignage, l’archevêque de la ville syrienne d’Alep s’en est notamment pris au rôle de la France dans le conflit, qu’il a vivement critiqué. «J’aime la France, c’est elle qui m’a éduqué», a-t-il déclaré avant de poursuivre : «Mais j'ai connu une autre France, une France qui défendait les valeurs de liberté, d'humanité, de laïcité et de respect. Pourquoi agit-elle aujourd'hui par intérêt politique ou financier ?»

Refuser de discuter avec Bachar el-Assad ? Une erreur

Interviewé par la chaîne française BFMTV au cours de son passage, l’archevêque a reconnu que la France et d’autres pays avaient trop tardé à impliquer Bachar el-Assad dans le processus de négociation syrien. 

Il a estimé que, malgré ses réserves envers le gouvernement syrien, ce dernier permettait au moins d’avoir «un Etat laïc, un Etat pluraliste, un Etat où on peut avoir une citoyenneté égale» pour tous.

Au cours de son intervention dans l’église parisienne, le prélat a développé une pensée similaire, expliquant qu’«à choisir, je préfère encore le régime actuel, plutôt que les fondamentalistes qui le combattent» et qu’«il y va de notre avenir en Syrie, comme de l'avenir de toutes les minorités de la région».

Dans un entretien au journal français Le Point, il a indiqué souhaiter «une réconciliation, que l’on trouve des points de rencontre afin de bâtir l’avenir». «Je ne suis pas proche du pouvoir en place, mais je crains que la désintégration et la chute de ce régime ne provoquent une guerre civile. Les institutions, l'armée, le ministère de l'Intérieur, les tribunaux constituent une protection pour la population», a-t-il conclu.

Une couverture médiatique manipulée

Jean-Clément Jeanbart a également tenu à souligner le rôle des médias occidentaux, dont il estime que la couverture du conflit syrien est biaisée par certaines sources donnant une vision partiale de la guerre en Syrie. «L’Observatoire syrien des droits de l’homme diffuse une information favorable à ceux que vous appelez les rebelles. Al-Jazeera, par l’origine [qatarie] de ses financements, donne également une information systématiquement à charge contre le régime». 

L’incitation à l’immigration serait une «déportation»

Evoquant l’exode en masse des Chrétiens, et plus généralement de la population de Syrie, qui fuit le pays en guerre, Monseigneur Jeanbart a expliqué, dans une interview pour Radio Notre Dame, qui couvre l’événement : «Nous avons vu non seulement des gens partir, mais aussi des pays offrir le transport par avion gratuit, donner des visas à peine demandés... Tout à coup,  on les emmène, on prend les quelques forces humaines restantes... C'est comme si c'était une déportation».

Un complot pour justifier une intervention occidentale en Syrie ?

Evoquant le fait que des centaines de milliers de personnes «se déplacent comme ça, sous les yeux de la Turquie qui avait les moyens de les empêcher de passer», le prélat affirme être «de plus en plus persuadé qu'il y avait un complot pour justifier une intervention militaire musclée en Syrie. Un complot des Etats-Unis, de l'Europe, de l'OTAN».

Lire aussi : Un archevêque syrien demande au Royaume-Uni d'arrêter d'aider les groupes islamistes anti-Assad

«Aidez-nous à rester chez nous»

Alors que la Syrie entrera, en mars prochain, dans une sixième année consécutive de guerre, le conflit a coûté la vie à environ 250 000 personnes, et en a fait déplacer des millions d’autres. Dans ce contexte, l’archevêque d’Alep lance un appel à la France : «Vous nous voulez du bien? Alors aidez-nous à rester chez nous».

Source:RT France

Migrants : 3.000 places supplémentaires créées avant l’automne

La ministre du Logement, Emmanuelle Cosse, a confirmé la création de 3.000 places d’hébergement pour les migrants dans centres d’accueil et d’orientation.
Créés l’an dernier, ces structures de transit vers la demande d’asile ont pour but d’inciter les migrants de Calais et Vintimille à renoncer au passage en Grande-Bretagne. «Nous allons, avant la fin septembre, plus que doubler les capacités de ces centres de répit, en passant de 2.000 à 5.000 places ».

[...] Le gouvernement est en train de redimensionner l’accueil dans l’urgence. Lancée en novembre 2015, la politique de création de centres d’accueil et d’orientation (CAO), offrant aux nouveaux arrivants une solution dans l’attente d’un hébergement durable, s’accélère. 
« Nous allons, avant la fin septembre, plus que doubler les capacités de ces centres de répit, en passant de 2.000 à 5.000 places. Toutes les grandes villes ont accepté cet accueil, l’un des objectifs étant de désengorger les territoires très sollicités », 
annonce Emmanuelle Cosse, ministre du logement et de l’habitat durable, chargée de ce dossier avec le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve.

« Les campements ne satisfont personne, ni les migrants, ni les riverains, ni les élus. Nous devons accueillir dignement ces réfugiés, c’est une priorité et un engagement international », réaffirme-t-elle.

A terme, cinquante nouvelles structures s’ajouteront aux 147 existantes – elles sont réparties sur tout le territoire, couvrant ainsi 78 départements.

Pierre Henry, directeur général de France terre d’asile (FTA), estime les besoins à 500 places par ville dans une trentaine d’entre elles. « S’[ils] sont supérieurs, nous nous adapterons et nous irons plus loin », assure Mme Cosse.

Le Monde

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère

 

Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de

 

Miséricorde:

 

Program in the coming weeks

 

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

 

Au Monastère Syriaque de

 

CHANDAI-BREVILLY (61) :

 

(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois)

 

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WEEKEND DE L'ASSOMPTION:

 

*Dimanche 14 à Jauldes (Charente). 

 

-10h30, Messe du jour et prières mariales de vigile

 

 

de la "Dormition Assomption" de la Très Sainte

 

 

Vierge Marie)

 

(Après la Messe, possibilité de rejoindre avec le Monastère en  Normandie avec le prêtre desservant pour le Pèlerinage de l'Assomption à N-D de Miséricorde. VEUILLEZ VOUS INSCRIRE !Retour le 16 Août dans l'après-midi)

 

 

Ramassage des fidèles de Région Parisienne le Samedi

 

13 Août à 15 heure au lieu habituel pour le WEEKEND DE

 

L'ASSOMPTION. 

 

*Dimanche 14 au Monastère Syriaque (Normandie).

 

-10h30, Messe du jour et programme habituel...

 

 

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*Lundi 15 AOUT au Monastère

 

 Pèlerinage de l' Assomption (Dormition de la Très Ste

 

Vierge Marie)

 

10h30, Messe suivie de la PROCESSION MARIALE et des

 

prières au monument du "SAYFO" et des autres reposoirs.

 

Repas fraternel,

 

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

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*Dimanche 28 AOUT,

 

 Pèlerinage de Préparation à la Rentrée scolaire

 

-9h Baptêmes d’Axel et Cyprien

 

 

-10h30, Messe suivie des prières et bénédictions des

 

enfants, écolier, étudiants, parents et. Repas fraternel,

 

Possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

 

*Dimanche 4 Septembre:

 

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

 

 'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

et aux Saints du Kerala

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St Abraham Koorilose Bava, priez pour nous !

 

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St Grégorios de Parumala, priez pour nous !


 

10h30, Messe de Rentrée Scolaire et des Catéchismes BENEDICTION DES ENFANTS et du repas fraternel,

possibilité de rencontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 3 Septembre à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, September 4:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

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Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

 

Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :

 

*22 et

 

*29 du mois

 

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

Adresse ci-dessous :

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires. 

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Par Saint Basile

(v. 330-379), moine et évêque de Césarée en Cappadoce, docteur de l'Église
Homélie 6, sur les richesses ; PG 31, 261s (trad. Luc commenté, DDB 1987, p. 109 rev.)

« Gardez-vous bien de toute âpreté au gain ; car la vie d'un homme, fût-il dans l'abondance, ne dépend pas de ses richesses. » Et il leur dit cette parabole :

« Il y avait un homme riche, dont les terres avaient beaucoup rapporté.

Il se demandait :

"Que vais-je faire ?

Je ne sais pas où mettre ma récolte." 

(Extrait de Luc 12, 13-21)

 

« Que vais-je faire ?

Où trouver de quoi manger ? De quoi m'habiller ? »

Voilà ce que dit ce riche. Son cœur souffre, l'inquiétude le dévore, car ce qui réjouit les autres accable l'avare.

Que tous ses greniers soient remplis n'est pas pour lui un bonheur.

Ce qui tourmente douloureusement son âme, c'est ce trop-plein de richesses débordant de ses greniers...

Considère, homme, celui qui t'a comblé de ses largesses. Réfléchis un peu sur toi-même :

Qui es-tu ?

Qu'est-ce qui t'a été confié ?

De qui as-tu reçu cette charge ?

Pourquoi as-tu été choisi de préférence à bien d'autres ?

Le Dieu de bonté a fait de toi son intendant ; tu as la charge de tes compagnons de service : ne va pas croire que tout est préparé pour ton seul estomac !

Les biens que tu as entre les mains, disposes-en comme s'ils appartenaient à d'autres.

Le plaisir qu'ils te procurent dure peu, bientôt ils vont t'échapper et disparaître, mais il t'en sera demandé un compte rigoureux.

Or toi, tu gardes tout, portes et serrures verrouillés ; et bien que tu aies tout enfermé, l'anxiété t'empêche de dormir...
 

« Que vais-je faire ? »

Il y avait une réponse toute prête :

« Je comblerai les âmes des affamés ; j'ouvrirai mes greniers et j'inviterai tous ceux qui sont dans le besoin...

Je ferai entendre une parole généreuse :

Vous tous qui manquez de pain, venez à moi, prenez votre part des dons accordés par Dieu, chacun à sa suffisance. »

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Qu'est-ce qu'un cœur miséricordieux ?

Par Saint Isaac le Syrien

On demanda un jour [à un Ancien] :

Qu'est-ce qu'un cœur miséricordieux ?

 

C'est, répondit-il, une flamme qui embrase le cœur pour toute la création, pour les hommes, pour les oiseaux, pour les animaux, pour les démons, et pour tout être créé. Quand l'homme miséricordieux se souvient d'eux, et quand il les voit, ses yeux répandent des larmes, à cause de l'abondante et intense miséricorde qui étreint son coeur. À cause de sa grande compassion, son cœur devient humble et il ne peut plus supporter d'entendre ou de voir un tort, ou la plus petite offense, faits à une créature. C'est pourquoi il offre continuellement des prières accompagnées de larmes pour les animaux sans raison, pour les ennemis de la vérité et pour ceux qui lui ont fait du tort, pour qu'ils soient protégés et qu'il leur soit fait miséricorde ; il prie de même pour les reptiles, à cause du la grande miséricorde qui remplit son cœur au delà de toute mesure, à la ressemblance de Dieu.

 

Extrait de saint Isaac le Syrien, " Discours 81 ", 
Discours ascétiques selon la version grecque, trad. Placide Deseille, 
Monastère Saint-Antoine-le-Grand et Monastère de Solan, 200

 

 

 

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Un arbre qui s'abat fait beaucoup de bruit.
Une forêt qui germe on ne l'entend pas.

 

Gandhi

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