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Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone

histoire de l'eglise

Lectionnaires pour les Dimanches de la Sanctification de l'Eglise, de la dédicace de l'Eglise, de l'Annonciation à Zacharie, de l'Annonciation à Sainte Marie. CONVOCATION A G O DE L'Ass caritative / Et de nombreux articles pour votre édification...

1 Novembre 2024 , Rédigé par Eglise Syro-Orthodoxe francophone de Mar Thoma Publié dans #Tradition Syriaque, #orthodoxie Apostolique, #orthodoxie-orientale, #orthodoxie, #Orthodoxie Occidentale, #Prières Chrétiennes, #Prières de Délivrance,d'exorcismes, de guérison, #Prières de guérison, #Pères de l'Eglise, #CATECHISME et CATECHESE, #culture, #Retraites Spirituelles, #Exorcismes, #Saint Expedit et les causes pressées, #Pèlerinages, #Histoire de l'Eglise, #Spiritualité Chrétienne, #Vies de Saints

SOMMAIRE :

-Nos R-D-V Liturgiques

-Convocation à l'AGO de l'Association Caritative pour le Dimanche 5 Janvier 202

-Novembre, mois de prière pour les défunts, le triomphe de la vie

-Soyez les Saints du Seigneur, par St Théodore le Studite

-Prière de St Macaire à l’Ange Gardien

-Dimanche de la Sanctification de l’Eglise (Lectionnaire)

-L’amour peut-il s’épuiser ?

-Je ne fais aucun progrès

-Saint Jean Chrysostome, qui êtes-vous ?

-Dimanche de la Dédicace (Lectionnaire)

-11 Novembre. Saint Martin (Vie et Lectionnaire)

-Une lampe éclatante, par St Bède le Vénérable

-Prière pour la paix en France et dans le monde

-Qu’est-ce que la théologie ?

-La Vierge, modèle des âmes intérieures et prière pour les vocations

-Le Carême ou Jeûne préparatoire à Noël

-Chœur de Valaam (Audio)

-Dimanche de l’Annonciation à Ste Marie, « Theotokos »

-Chant Syriaque à Notre-Dame

-Pouvons-nous mentir par égard pour autrui ?

-« Briser les crânes », par le Père-Abbé Tryphon

-Prière Copte de l’encens

-La Sanctification par le travail

-Sur le Mariage « Tous deux ne feront plus qu’une seule chair », par St Jacques de Saroug

-Lorsqu’une Grand-mère évangélise son agresseur

-« Mon Royaume n’est pas de ce monde », par St Augustin

-Dieu écoute-t-il nos prières si nous sommes en conflit ?

-Qu’est-ce que la prière de demande ?

-Des avertissements du Ciel, par St Augustin

-Dimanche de la Visitation à Elisabeth

-Rorate Coeli desuper (Texte et audio)

-Un beau chant français de l’Avent (Tradition Celte. Audio)

-De la voie taoiste à la voie christique (Témoignage de François Cheng)


NOS PROCHAINS RENDEZ-VOUS LITURGIQUES

 SUR LE TERRITOIRE FRANÇAIS :


¤ Dimanche 3 Novembre , Dimanche de la Sanctification de l'Eglise,

début de la Nouvelle Année Liturgique,

 clôture des 

 Festivités de Saint Mar Gregorios de PARUMALA au

 Monastère .Quadisha Qurbana à 10h30 suivie d'un repas

 fraternel et réception des fidèles

◇ Dimanche 10 Novembre, Dimanche de la Dédicace de l'Eglise (Fête de Saint Jean Chrysostome), PAS DE LITURGIE AU MONASTERE, Messe à Jauldes. Départ du Monastère à 10h pour la Messe chez le Père Chalufour

◇ Dimanche 17 Novembre , Dimanche de l'Annonciation à Zacharie, PAS DE LITURGIE AU MONASTERE, pendant ma visite pastorale et canonique au Cameroun. Départ du Monastère à 10h pour la Messe chez le Père Chalufour

¤ Mardi 21, Fête de l’Entrée de la Très Sainte Vierge au Temple de Jérusalem.



◇ Dimanche 26 Novembre, Dimanche de l'Annonciation à Sainte Marie, PAS DE LITURGIE AU MONASTERE, pendant ma visite pastorale et canonique au Cameroun. Départ du Monastère à 10h pour la Messe chez le Père Chalufour

◇ SOYEZ TOUS PRESENTS  le Dimanche 1er Décembre (Dimanche de la Visitation de Sainte Marie à Sainte Elisabeth) lors du

PELERINAGE MENSUEL à NOTRE-DAME DE MISERICORDE et aux saints fondateurs de l'Eglise des Gaules et du Kérala.

10h 30, Quadisha Qurbana (Sainte Messe) suivie du programme habituel.

 

◇ Le Dimanche 8 Décembre, Dimanche de la Visitation à Elisabeth (Solennité  de la Conception de la Très Sainte Vierge Marie), PAS DE LITURGIE AU MONASTERE, Messe à Jauldes . Départ du Monastère à 10h pour la Messe chez le Père Chalufour

INSCRIVEZ-VOUS !

Adresse ci-dessous :

 Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,4 Brévilly
61300 CHANDAI.
Tel: 02.33.24.79.58
ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)
Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

 

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

NOEL AU MONASTERE EN COMMUNION AVEC

 LES CHRETIENS ORIENTAUX DE TERRE SAINTE

 ET DES INDES, C'EST POSSIBLE (Aucune obligation

 financière) !
 

"NOEL, NOEL, CHANTONS-TOUS NOEL !"

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

Ne restez pas seul pour les Fêtes

 de la Nativité ! 

 Si vous avez peu de moyens pour fêter décemment Noël en

 famille, grâce au partage c'est possible !

 Venez fêter la Nativité au Monastère en famille !

 Si vous n'êtes pas en famille, retrouvez-vous, du moins, ,en communion avec

les Chrétiens d'Orient, avec vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes francophones de St

Thomas (Mar Thoma) en France pour fêter Noël! 

 

(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes le 20 Décembre)
NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

Programme:

  *LUNDI 24 Décembre. Nativité de Notre-Seigneur

 18h, réveillon avec les fidèles familiers. Veillée de Noël , Bénédiction du Feu nouveau et Procession de l’Enfant-Jésus à l’Eglise. Messe de minuit.

 *MARDI 25, Nativité de Notre-Seigneur

Messe du jour à 10h30 ,  repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 *MERCREDI 26 Décembre, Fête des « Félicitations à la Mère de Dieu »

Messe en l’honneur de « la Toute Pure et Immaculée Mère du Verbe-Dieu » à 10h30 ,  repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30

 VEILLEE POUR LA VIE dans la nuit du 26 au 27

 *JEUDI 27 DécembreFête des « Saints Innocents »

Messe en l’honneur des Saints Innocents pour les enfants à naître et les victimes de l’avortement à 10h30 ,  repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30


Inscriptions:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,
Brévilly
61300 CHANDAI.
Tel: 02.33.24.79.58
ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)
Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net



NOUVELLE AQUITAINE, MIDI-PYRENEES:

 



ANGOULÊME (Jauldes):

◇ Samedi 9 Novembre: Repas fraternel à 12h30, suivi du Chapelet marial et de l'adoration ( Pendant ce temps, réception des fidèles pour Confessions et services pastoraux. À 17h, 1ères Vêpres du Dimanche suivies à 17h 30, de la Ste Messe ( Liturgie latine traditionnelle) suivie d'un repas fraternel
◇ Dimanche 10, à 10h30, Quadisha Qurbana (Ste Messe) dans le Rite de St Jacques ( Liturgie Traditionnelle d'Antioche-Jérusalem, "mère de toutes les Liturgies") suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

◇ Samedi 7 Décembre, 1erSamedi du mois:
Repas fraternel à 12h30, suivi du Chapelet marial et de l'adoration ( Pendant ce temps, réception des fidèles pour Confessions et services pastoraux. À 17h, 1ères Vêpres du Dimanche suivies à 17h 30, de la Ste Messe ( Liturgie latine traditionnelle) suivie d'un repas fraternel
◇ Dimanche 8 Décembre, à 10h30, Quadisha Qurbana (Ste Messe) dans le Rite de St Jacques ( Liturgie Traditionnelle d'Antioche-Jérusalem, "mère de toutes les Liturgies") suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.


ADRESSE :
MAISON NOTRE-DAME
66,Place Schoeneck,
LE BOURG
16560 JAULDES.
Tel: 05.45.37.35.13

* Messe les 2èmes et 4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.
* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile. Permanence régulière d'un prêtre pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, ou d’exorcismes, prières de guérison selon les Rites de la Sainte Eglise).




PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

◇ Pas de Liturgies ni de permanence pastorale en Novembre et Décembre

ADRESSE :
Paroisse Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530 LA CHAPELLE FAUCHER.
Tel:05.45.37.35.13

* Messe les 2èmes Vendredis de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.
* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile. Permanence régulière d'un prêtre pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, ou d’exorcismes, prières de guérison selon les Rites de la Sainte Eglise).



NORD-PAS-DE- CALAIS et BELGIQUE :


Visites les 24 et 25 Janvier



ALSACE- LORRAINE :

Relais paroissial Sainte Clotilde :
Prochaines dates pour ma prochaine visite pastorale en Alsace Lorraine.
Elle se fera fin JANVIER les 26, 27, 28, 29 et 30
Merci de vous inscrire par SMS au 0648899489


Visite pastorale pour le
Relais paroissial Sainte Clotilde en
JANVIER 2025:

▪︎ 26 ( Trajet du Monastère vers l’Alsace),
▪︎ 27 (Masevaux, Mulhouse, Belfort),
▪︎ 28 (Colmar et alentours),
▪︎ 29 (Ingwiller et environs),
▪︎ 30 (Colmar et alentours, Masevaux),
▪︎ 31 ( Metz Woippy)


Permanence pastorale tous les trois mois. (Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, ou d’exorcismes, prières de guérison selon les Rites de la Sainte Eglise. INSCRIPTIONS : 06.48.89.94.89)





ADRESSE DU MONASTERE METROPOLITAIN :

Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde
Brévilly,4
61300 CHANDAI.
Tel: 02.33.24.79.58
Courriel:
asstradsyrfr@laposte.net

 

CONVOCATION A l’Assemblée Générale Ordinaire,
LE DIMANCHE 5 JANVIER:
DE L’Association Caritative CARITAS ESOF:


 

Chers amis. Aloho m'barekh.


Comme annoncé lors de nos diverses manifestations cultuelles et caritatives ainsi que dans le Blog, je vous rappelle la convocation de l’Association caritative après mon retour du 12 au 29 Novembre au Cameroun.


Nos deux associations cultuelle et caritative ont vocation, comme leur nom l’indique de gérer les activités cultuelles et caritative au sein de notre Eglise Métropolitaine.

IL EST IMPORTANT QUE CHACUN D'ENTRE VOUS S'Y ENGAGE D'UNE MANIÈRE OU D'UNE AUTRE EN FONCTION DE SES POSSIBILITÉS.


Cette AGO a été largement préparée en aval pour permettre son déroulement serein au cours du repas fraternel qui suivra la Divine Liturgie du 5 Janvier (Epiphanie – Théophanie)

Il est crucial, pour l'avenir de la mission pastorale et caritative en France et en dehors de notre territoire national, après que j’aurai tâché de réorganiser sur de meilleures bases, en un dernier effort, nos missions éducatives pastorales et caritatives au Cameroun (Où nous avons nos plus vivantes paroisses) que vous soyez présent(s) ou représenté(s).

JE COMPTE SUR VOUS ! Et, d'ici-là, je vous invite, une fois de plus, à préparer ces réunions dans la prière, unis dans la Foi Apostolique, autour de Marie et des Saintes femmes, en un seul Cénacle pour implorer lumière et force dans l'Esprit Saint.

Votre respectueusement et fraternellement dévoué dans le Christ, notre Seigneur.

+Mor Philipose, Chaise-Dieu-Du Theil ce 1.XI.24

 

CONVOCATION

 

A L’ASSEMBLEE GÉNÉRALE ORDINAIRE DE

L’Association Caritative CARITAS ESOF le

 

Dimanche 5 Janvier 2025

 

Ordre du jour :

a) Appel des membres

b) Bilan des actions

c)Bilan financier

d) Renouvellement du bureau et, si possible, désignation d’un délégué (Ambassadeur) au Cameroun

 

ATTENTION ! Tout membre absent du bureau sera tenu pour démissionnaire et remplacé pour que notre fonctionnement ne soit pas gêné.

 

Rappel : L’association Caritative CARITAS ESOF (CARITAS Eglise-Syro-Orthodoxe Francophone) est celle qui nous permet de:

¤ Recevoir SDF et personnes en situation de précarité ou de handicap au Monastère France et les Orphelins et « Enfants de la Rue » pour au Monastère Cameroun,

¤ D'aider nos frères au Cameroun et ailleurs en cas de catastrophes naturelles,

¤ De parrainer des jeunes démunis pour leurs études, etc...

 

Trop souvent, quoiqu'on en dise, c'est notre Métropolite qui dilapide ses biens patrimoniaux pour ce faire.

 

NE LE LAISSEZ PLUS SEUL !

N’attendez pas de pouvoir faire de grandes choses pour agir ! Les moindres offrandes sont les bienvenues, d'autant que, notre association fonctionnant uniquement sur le bénévolat, vos dons sont intégralement affectés à ceux à qui vous les destinez

(Ils sont déductibles à raison de 66°/° de leur montant de vos impôts sur le revenu).

 
 

P.S : Si toutefois vous étiez dans l’impossibilité de vous rendre à cette réunion, veuillez envoyer votre procuration au Monastère sur le modèle ci-dessous. Merci.

 

(Veuillez joindre une copie de votre carte d'identité ou de votre passeport. et envoyer au plus tôt votre procuration à l'adresse suivante:

 

Secrétariat de l’Association Caritative CARITASYR E S O F

15 Rue des Trois Communes

27580 CHAISE-DIEU-Du-THEIL.

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

 

Procuration pour Vote :

 

Je soussigné, Mr (Mme, Melle, Père,Sœur, Frère/ Nom et prénom):..........................................................

Demeurant à(Adresse):.........................................................................................................................................................................................................................................................................................,

étant dans l'impossibilité de me rendre à l'AGE de l'association caritative CARITASYR E S O F ce prochain 5 Janvier 2025, je donne ma procuration à l'un ou l'autre des membres présents pour me représenter lors des délibérations.

Je donne pouvoir à l'un ou l'autre des membres présents pour voter en mon nom:

 

Fait à ...(Lieu), ce.....(Date) pour faire valoir ce que de droit.

 

Signature:

 

______________________________________________

NOVEMBRE, MOIS DE PRIERE POUR LES DEFUNTS
Le triomphe de la vie 

Les lectures évangéliques pendant le mois de novembre font beaucoup allusion à la mort et à l’au-delà.

Il est vrai que nous entrons progressivement dans le jeûne de la Nativité, un temps pendant lequel les jours raccourcissent, l’obscurité gagne, la Création entre en sommeil et en deuil.

C’est le temps où, au plus obscur de la nuit, jaillira la vie dans la lumière de la Grotte, et où la vie commencera à gagner sur la mort, jusqu’à sa victoire finale à Pâques.

La perspective eschatologique elle-même, si forte en ce temps d’Avent, et celle d’un triomphe ultime du Maître de la vie et de la mort, venant à nouveau en gloire juger les vivants et les morts, pour régner éternellement.

 

L’après-mort:

Il y a trois dimanches, le Christ nous faisait, par une parabole, lever les yeux sur ce qui nous attend après notre trépas, la condition du mauvais Riche ou celle du bienheureux Lazare.

Ensuite, dans un récit historique, nous contemplions la victoire du Seigneur et Verbe : Il réveillait d’une mort toute récente une petite enfant.

Dimanche dernier, le même Sauveur Jésus Christ, par la bouche du Samaritain, dans une autre parabole, annonce son « retour » et le jour de la rétribution ;

Il oriente ainsi notre esprit vers le terme de tout, cette après-mort et de nous et du monde, cette fin du monde, qui peut nous glacer d’horreur ou être attendue par nous avec confiance dans un Seigneur aussi bon que le Samaritain et même d’une bonté qui dépasse toute bonté de ce monde.

 

Occulter la mort

Et aujourd’hui, le Seigneur nous invite à nous préparer à la mort dont Il nous annonce la venue subite : « cette nuit même, ta vie va t’être redemandée » ;

dans quelques heures, perspective minuscule, cette vie-ci se terminera, au milieu de cette nuit qui gagne jusqu’au retour glorieux du Maître.

Le Sauveur rappelle à ses disciples que nous prétendons être que nous sommes mortels : nous oublions souvent cette imminence de la mort ; nous pensons que ce sont les autres qui meurent, ou bien que nous mourrons dans longtemps, quand nous serons vieux.

Nous nous aidons de beaucoup de moyens pour occulter la mort, notamment la richesse, le confort, les distractions, les passions, comme celle du pouvoir.

Les tyrans de ce monde, qui font tant parler d’eux, pensent-ils qu’ils mourront peut-être cette nuit même, la nuit prochaine, dans quelques heures ?

Et, s’ils le pensent, qu’est-ce que cela change dans l’exercice de leur cruauté inhumaine ?

Peut-être qu’ils n’y pensent pas, qu’ils se croient immortels, ils sont les dieux de la religion qu’ils se sont faite pour eux-mêmes et qu’ils veulent par tous les moyens imposer aux autres, justement en les menaçant d’une mort imminente.

 

La maturité des disciples:

Quand le Seigneur nous avertir de l’imminence de la mort, ce n’est pas pour nous terrifier et nous avoir en son pouvoir.

Notre Dieu, celui que nous révèle le Fils, n’est pas un dieu de pouvoir. S’Il nous parle de notre propre mort c’est pour nous faire sortir de l’attitude infantile des riches, les bons et les moins bons.

Il nous parle de notre mort parce qu’Il nous tient pour des adultes et surtout pour annoncer qu’Il se préoccupe de nous, qu’Il vient ou revient dans notre vie.

Il nous appelle « insensé », comme aujourd’hui ; mais Il nous appelle également « petit enfant », parce qu’Il est notre Père.

Il nous fait lever la tête vers l’avenir de notre vie, vers sa propre advenue en elle.

 

Le temps de l’Avent:

En ce temps de l’Avent, méditons sur cette vérité : le Seigneur vient, et Il vient, non seulement dans son monde, dans l’Histoire, pour confondre tous les mensonges institutionnalisés, mais dans notre vie personnelle.

Le « viens, Seigneur Jésus, viens ! » de l’Apocalypse est la réponse au souvenir de la mort.

Tous les sages et les ascètes s’exercent au souvenir de la mort, et se préparent à la belle rencontre avec leur Seigneur.

Et nous aussi, notre vie se prolonge après la mort ou, mieux, elle change de registre pour passer en mode divin !

(a.p. Marc-Antoine, Radio Notre-Dame, « Lumière de l’Orthodoxie », 20.11.22)*

SOYEZ LES SAINTS DU SEIGNEUR, TEMOINS POUR UNE

 

NOUVELLE GENERATION CHRETIENNE

Soyez donc bons les uns pour les autres (cf. Ep 4,32), indulgents, pleins d’amour fraternel ; supportez-vous mutuellement avec charité (cf. Ep 4,2) ; portez les fardeaux les uns des autres (cf. Ga 6,2), cédez, pardonnez ; tenez-vous les uns les autres en honneur (cf. Rm 12,10), avec révérence, avec piété et crainte de Dieu.

Si telle est votre conduite, si vous vivez ainsi, vous êtes mes saints, ou plutôt ceux de Dieu, ses anges sur la terre, les adorateurs (cf. Jn 4,23) de sa puissance, les ministres de sa gloire, les héritiers du royaume des cieux, les compagnons des saints, les habitants du paradis, vous jouissez des biens inconcevables qui nous ont été réservés.

C’est pourquoi, je vous prie (…) de marcher toujours droit dans les chemins de Dieu, de vous affermir par la vigueur de sa force (cf. Ep 6,10). (…)

Que la lumière de la connaissance de Dieu vous précède en tout mouvement et en toute action, qu’une disposition pacifique vous gouverne et que le calme d’un amour fraternel règne en vous ! (…)

Puisse le Seigneur Dieu vous ouvrir une porte de justice (Ps 117,19), un chemin de vérité (cf. 2 P 2,2), qu’il vous attire à lui, qu’il vous embrase tout entiers ; qu’il fasse de vous un instrument qui résonne de sons harmonieux pour sa joie , qu’il vous transforme en de parfaits temples vivants, et il habitera en vous, qu’il vous accorde dès ici-bas les arrhes (cf. 2 Co 1,22) de la béatitude de là-haut. (…)

Que le Seigneur notre Dieu garde, restaure (cf. 1 P 5,10), rende droites votre route et vos œuvres, qu’il emplisse vos saints cœurs de grâce, de joie et de douceur, et puisse-t-il ainsi vous rendre dignes aussi du royaume des cieux dans le Christ lui-même, notre Seigneur, à qui sont la gloire et la puissance avec le Père et le Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen.

Saint Théodore le Studite (759-826) moine à Constantinople.De sa Catéchèse (Les Grandes Catéchèses, coll. Spiritualité orientale n° 79, trad. F. de Montleau, éd. Bellefontaine, 2002, p. 332-334)

 

Une Prière de Saint Macaire d'Égypte à l'Ange Gardien:

 

« Ange saint qui veilles sur ma

 

pauvre âme ne me quitte pas »!

 

On invoque Saint Macaire pour la sauvegarde du corps et de l'âme, contre les influences

malveillantes

 

« Ange saint, qui veilles sur ma pauvre âme et sur ma misérable vie, ne me quitte

pas je suis pécheur, et ne m'abandonne pas à cause de mes souillures. 


Ne laisse pas approcher les esprits mauvais, dirige-moi en exerçant ton pouvoir

sur mon corps périssable. 


Prends ma main blessée et impuissante, conduis-moi sur le chemin du salut. 


Oui, saint ange de Dieu, qui veilles sur mon âme et sur mon corps, pardonne-moi

tout ce qui a pu t'offenser (Ce corps) au cours de ma vie et toutes mes fautes

d'aujourd'hui. 


Protège-moi dans la nuit qui s'approche et garde-moi des embûches et des ataques

de l'Ennemi, pour que je n'offense point Dieu par un péché.


Intercède pour moi, auprès du Seigneur, afin qu'il m'affermisse dans sa crainte,

et qu'il fasse de moi un serviteur digne de sa sainteté. 


Amîn. »

 

Samedi 21 Novembre:Lectionnaire du DIMANCHE DE L’ANNONCIATION A SAINTE MARIE, MERE DE DIEU (Accordé au Calendrier Liturgique de l'Eglise Orthodoxe Malankare )

Pantocrator by Dr Stephane Rene, London

 

Le Dimanche de "Koodhosh Eetho" (De la Sanctification de l'Eglise) 

Le dimanche qui suit le 30 Octobre est appelé Koodhosh Eetho (Sanctification de l'église) . C'est le début du Calendrier Liturgique de l'église, de la nouvelle année liturgique.

 

Pantocrator (close-up) by Dr Stephane Rene

 

1  Koodosh Eetho à Kothne

Koodhosh Eetho  FÊTE DE LA SANCTIFICATION DE l'EGLISE

Fêté le 1er dimanche après le 30 Octobre. Ce Dimanche est appelé "Koodhosh Eetho" (De la sanctification de l'Église). Ce dimanche marque le début de l'Année Liturgique de l'Eglise.

Quadisha Qurbana(Ste Messe):

    • 1 de St Pierre 2 :1-12 :

01 Rejetez donc toute méchanceté, toute ruse, les hypocrisies, les jalousies et toutes les médisances ;

02 comme des enfants nouveau-nés, soyez avides du lait non dénaturé de la Parole qui vous fera grandir pour arriver au salut,

03 puisque vous avez goûté combien le Seigneur est bon.

04 Approchez-vous de lui : il est la pierre vivante rejetée par les hommes, mais choisie et précieuse devant Dieu.

05 Vous aussi, comme pierres vivantes, entrez dans la construction de la demeure spirituelle, pour devenir le sacerdoce saint et présenter des sacrifices spirituels, agréables à Dieu, par Jésus Christ.

06 En effet, il y a ceci dans l’Écriture : Je vais poser en Sion une pierre angulaire, une pierre choisie, précieuse ; celui qui met en elle sa foi ne saurait connaître la honte.

07 Ainsi donc, honneur à vous les croyants, mais, pour ceux qui refusent de croire, il est écrit : La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle,

08 une pierre d’achoppement, un rocher sur lequel on trébuche. Ils achoppent, ceux qui refusent d’obéir à la Parole, et c’est bien ce qui devait leur arriver.

09 Mais vous, vous êtes une descendance choisie, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple , pour que vous annonciez les merveilles de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière.

10 Autrefois vous n’étiez pas un peuple, mais maintenant vous êtes le peuple de Dieu ; vous n’aviez pas obtenu miséricorde, mais maintenant vous avez obtenu miséricorde.

11 Bien-aimés, puisque vous êtes comme des étrangers résidents ou de passage, je vous exhorte à vous abstenir des convoitises nées de la chair, qui combattent contre l’âme.

12 Ayez une belle conduite parmi les gens des nations ; ainsi, sur le point même où ils disent du mal de vous en vous traitant de malfaiteurs, ils ouvriront les yeux devant vos belles actions et rendront gloire à Dieu, le jour de sa visite.

    • I Corinthiens 3: 16-17 :

16 Ne savez-vous pas que vous êtes un sanctuaire de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous ?

17 Si quelqu’un détruit le sanctuaire de Dieu, cet homme, Dieu le détruira, car le sanctuaire de Dieu est saint, et ce sanctuaire, c’est vous.

    • 6: 15 -20 :

15 Ne le savez-vous pas ? Vos corps sont les membres du Christ. Vais-je donc prendre les membres du Christ pour en faire les membres d’une prostituée ? Absolument pas !

16 Ne le savez-vous pas ? Celui qui s’unit à une prostituée ne fait avec elle qu’un seul corps. Car il est dit : Tous deux ne feront plus qu’un.

17 Celui qui s’unit au Seigneur ne fait avec lui qu’un seul esprit.

18 Fuyez la débauche. Tous les péchés que l’homme peut commettre sont extérieurs à son corps ; mais l’homme qui se livre à la débauche commet un péché contre son propre corps.

19 Ne le savez-vous pas ? Votre corps est un sanctuaire de l’Esprit Saint, lui qui est en vous et que vous avez reçu de Dieu ; vous ne vous appartenez plus à vous-mêmes,

20 car vous avez été achetés à grand prix. Rendez donc gloire à Dieu dans votre corps.

    • Saint Matthieu 16:13-23 :

13 Jésus, arrivé dans la région de Césarée-de-Philippe, demandait à ses disciples : « Au dire des gens, qui est le Fils de l’homme ? »

14 Ils répondirent : « Pour les uns, Jean le Baptiste ; pour d’autres, Élie ; pour d’autres encore, Jérémie ou l’un des prophètes. »

15 Jésus leur demanda : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? »

16 Alors Simon-Pierre prit la parole et dit : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ! »

17 Prenant la parole à son tour, Jésus lui dit : « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux.

18 Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle.

19 Je te donnerai les clés du royaume des Cieux : tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux. »

20 Alors, il ordonna aux disciples de ne dire à personne que c’était lui le Christ.

21 À partir de ce moment, Jésus commença à montrer à ses disciples qu’il lui fallait partir pour Jérusalem, souffrir beaucoup de la part des anciens, des grands prêtres et des scribes, être tué, et le troisième jour ressusciter.

22 Pierre, le prenant à part, se mit à lui faire de vifs reproches : « Dieu t’en garde, Seigneur ! cela ne t’arrivera pas. »

23 Mais lui, se retournant, dit à Pierre : « Passe derrière moi, Satan ! Tu es pour moi une occasion de chute : tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes. »

L’amour peut-il s’épuiser?

 

La source:

Cela dépend de l’origine de notre amour. Si celui-ci trouve sa naissance dans nos sentiments, dans les capacités naturelles de notre âme à aimer et à se dévouer, il apparaîtra, à un moment ou à un autre, une forme d’inanition des sentiments, une fatigue de l’âme, on se fatiguera d’aimer. Cet état se rapproche de la mort: on perd la joie et l’enthousiasme, on se lasse même de prier, on oublie qu’on est aimé de Dieu et que Celui-ci aime toutes les créatures. Un dégoût de la vie peut nous envahir progressivement, et nous pouvons devenir des morts vivants, des « âmes mortes », selon le titre de Gogol.

L’Eau vive

Ce que nous avons appris du Christ Seigneur est très instructif à cet égard. Il se présente comme étant Lui-même la source de l’eau vive (Jean 4, 7-16; 7, 38), c’est-à-dire de la grâce; ceci s’explique par le fait qu’Il est rempli du saint Esprit qui a Lui-même sa source unique dans le Père. Le Christ déborde du saint Esprit et de tous ses dons, tout particulièrement celui d’un amour inépuisable. Pourquoi est-il inépuisable, cet amour? Parce qu’il est une énergie « incréée », une grâce divine; or le divin, par nature, ne peut être épuisé parce qu’il n’est soumis à aucun conditionnement et à aucun devenir; il est continuellement dans la totalité et l’absolu de son être. Son amour est donc sans limite et sans fin. Par conséquent, si nous nous alimentons au Christ, nous connaîtrons, nous aussi, la grâce d’aimer sans limite et sans fatigue.

Un petit effort

La difficulté vient au début du fait que nous avons même le dégoût de la prière! Comment faire? Il nous faut nous contraindre un peu, nous approcher du Christ avec un cœur simple et pur, et lui parler pour lui demander la grâce de le prier. Ensuite, nous pouvons lui demander ce qui est l’essentiel: « Accorde-moi la grâce de ton humble amour! » Ou encore: « Donne-moi, malgré mes péchés, d’aimer ton serviteur N… ou ta servante N… de l’amour dont Tu l’aimes! » Il faut une certaine audace pour demander à Dieu de faire de nous des sources secondes de son inépuisable charité, selon son propre enseignement (Jean 7, 38).

Des actes

Ensuite, quand nous aurons prié ainsi assez longuement, quand nous aurons prié dans le même sens la Mère de Dieu et les saints qui nous sont proches, tentons – en nous repentant de nos péchés (notamment de notre manque d’amour!), en jeûnant, en lisant la sainte Écriture et surtout l’Évangile, en recevant l’absolution, en communiant au Corps très pur et au Sang très précieux du Christ Seigneur, – de manifester un peu de cet amour nouveau aux personnes que nous n’aimons pas ou que nous n’aimions plus. Manifestons-le d’abord par la prière à l’égard de ces personnes (prière de louange ou de supplication), puis, bientôt, par des actes: un présent, un service, une parole aimable, un sourire, un moment passé ensemble tranquillement… Et, si cette personne connaît Dieu et croit en lui, nous pourrions prier le Seigneur avec elle. De façon naturelle, la vie devrait nous apparaître alors comme transfigurée, pleine de lumière, pleine de l’amour du Christ, évidemment habitée par lui…

****************
Ô Notre-Dame, Mère de Miséricorde, qui avez mis au monde Jésus, le Prêtre parfait, obtenez-nous des prêtres saints !
Donnez-leur:
assez d'amour pour aimer tous les hommes ;
assez de zèle pour se donner sans réticence ni lassitude ;
assez de bonté pour être, à votre image:
- Consolation des affligés,
Secours des chrétiens, et Espérance des âmes en quête de Dieu.
Que leur vie tout entière soit comme la vôtre, une offrande !
Qu'en leurs messes ferventes, le Sang de Jésus votre Fils -Par leur ministère- soit fécond de force et de lumière.
Obtenez-leur:
Persévérance dans leur labeur,
ténacité dans leurs travaux,
sérénité dans leurs échecs.
Libres de toute attache et tout chargés de grâces, qu'ils trouvent Dieu partout pour le donner à tous.
Amîn. (Prière à réciter avec le Peuple de Dieu, prière obligatoire, après chaque Messe, dans notre Métropolie)

Je ne fais aucun progrès !
Un programme biblique :

La notion de progrès vient de la Bible. Elle concerne l’humanité et l’individu. En modelant la première humanité, Dieu dit : « Faisons l’homme à notre image et pour notre ressemblance ». Le progrès et l’évolution sont définis comme une sanctification progressive. Ce processus providentiel a été interrompu par la désobéissance adamique. L’humanité et l’individu ne se développent pas de façon naturelle, comme le prouve l’existence de la souffrance et de la mort.

Les justes et les sages

Selon nos pères dans la foi, le sceau de l’image divine n’a pas été altéré en l’homme par le péché. La capacité de ressembler à Dieu a été diminuée ; de façon douloureusement universelle, c’est plutôt la caricature de la divinité qui a prévalu, sous l’instigation du Malin qui « singe Dieu » et propose à l’homme toutes sortes de contrefaçons du progrès. Toutefois, l’histoire de l’humanité montre que la possibilité d’évoluer reste une donnée permanente. Des justes comme Abraham, Moïse, la Mère de Dieu surtout, prouvent que l’être humain a conservé la liberté de choisir la volonté de Dieu et de la mettre en pratique. Des sages (Socrate, Bouddha, Lao Tseu, etc.) ont, dans toutes les cultures, montré que l’homme peut faire le bien. Et, dans l’ordre de la civilisation, en dépit des atrocités qui contrecarrent l’évolution naturelle proposée par Dieu, des fruits magnifiques ont été portés à toutes les époques. Mais ces progrès individuels ou collectifs n’ont jamais atteint la stature du Christ.

La perfection de l’Homme

Le Christ est Dieu parfait et Homme parfait. Dans sa perfection humaine Il montre l’accomplissement de toute évolution humaine, sur le plan individuel comme sur le plan collectif. Il montre, notamment, le passage de la vie purement individuelle à la vie personnelle ([1]), et le passage de la collectivité à la communauté ([2]) à l’image de la sainte Trinité. Selon cette perfection, chacun de nous mesure sa propre évolution. Dire « je ne progresse pas » procède du constat que je suis loin de la perfection humaine du Christ Dieu. Nous vénérons la sainte icône de celui-ci et rendons ainsi hommage à ce qui est le but de toute vie humaine : ressembler au modèle à l’image duquel nous avons été modelés. Nous croyons que cette ressemblance est possible par la grâce du saint baptême qui agit en nous.

Je ne progresse pas !

Nous ne nous voyons pas si facilement progresser. Nous envisageons souvent un progrès purement moral. En fait, pour jouir de la ressemblance, nous sommes appelés à une véritable mutation, la conversion proposée au début du saint Évangile : retournement de la conscience, changement des pensées, conversion de l’esprit. D’une part, le progrès se manifeste à l’extérieur, sans que la personne concernée en soit consciente : l’entourage voit les fruits que nous portons – douceur, discernement, chasteté, absence de colère, sobriété, amabilité, compassion, patience, bienveillance, joie, amour, humilité surtout (cf. Col. 1, 10). Et celui ou celle qui est humble ne le sait pas ! Celui ou celle en qui Dieu se glorifie n’en est pas toujours conscient, sauf les saints qui, comme Moïse, voilaient la lumière de leur visage.

On progresse négativement

Un autre progrès est intérieur. Le premier est positif : celui-ci est négatif. Il consiste à voir de plus en plus son péché, en exaucement à la prière que nous adressons au Seigneur : « donne-moi de voir mes fautes ! » Celui qui se voit de plus en plus pécheur est sur la bonne voie ! Cela ne veut pas dire qu’il empire : mais la lumière de la miséricorde progresse dans sa propre conscience, comme une torche qui éclaire les recoins d’une cave. Cette évolution négative, mais non décourageante pour autant, culmine, par la grâce de l’Esprit, dans le repentir. Un simple constat mental des fautes laisse alors place à une douloureuse conscience du mal qu’on a pensé, dit ou fait. Le repentir peut devenir une véritable haine du péché et produire des larmes : certains saints voilent leur visage ruisselant. Seul celui qui reçoit de l’Esprit la haine du péché peut en être purifié définitivement. Aussi demandons-nous souvent à Dieu « la grâce d’un repentir véritable ». Le Christ, dans son innocence pourtant absolue, nous a montré la voie du repentir en versant des larmes de sang pour les péchés du monde qu’Il prenait sur lui comme les siens

Le progrès vers la sainteté, ou ressemblance à Dieu, se fait donc par deux voies. Avance, toi aussi, et progresse, afin de maintenir stable le nombre des saints dans l’Église et dans le monde !

(a.p. Marc-Antoine)

[1] Individu : portion la plus petite de la nature humaine, souvent isolée ; personne : identité unique qui inclut toute la nature et qui est en communion avec toutes les autres personnes

[2] Une communauté unit des personnes. Une collectivité rassemble des individus souvent sans nom.

SAINT JEAN CHRYSOSTOME, qui êtes-vous ?
Évêque et Docteur de l'Église
(344-407)

 

Image illustrative de l'article Jean Chrysostome


Saint Jean, surnommé Chrysostome, c'est-à-dire Bouche d'Or, à cause de la force et de la beauté de son éloquence, naquit à Antioche, vers l'an 344. Veuve à vingt ans, sa mère, femme très remarquable, n'épargna rien pour lui donner une brillante éducation. Doué d'un génie supérieur, objet de l'admiration universelle, incliné au plaisir, Jean fut ramené à la réalité des choses et conquis à la perfection de l'Évangile, par l'amitié fidèle d'un jeune homme de son âge, qui fut saint Basile. Noble exemple de l'apostolat qu'un véritable ami peut exercer dans son entourage! L'amitié des deux jeunes gens ne fit que s'accroître par l'union désormais parfaite des pensées et des aspirations.

Devenu clerc de l'Église d'Antioche, Chrysostome renonce complètement aux vanités du siècle; il ne paraît qu'avec une tunique pauvre; la prière, la méditation, l'étude de l'Écriture Sainte, partagent son temps: il jeûne tous les jours et prend sur le plancher de sa chambre le peu de sommeil qu'il accorde à son corps, après de longues veilles. S'élevant par degré dans les fonctions ecclésiastiques, il devient l'oeil, le bras, la bouche de son évêque. Son éloquence est si grande que toute la ville accourt à ses premières prédications où il y a souvent jusqu'à cent mille auditeurs et plus à l'entendre.

A trente ans, Chrysostome fuit, dans la vie monastique, l'épiscopat auquel, plus tard, il ne pourra échapper. C'est en 398, qu'il est emmené de force à Constantinople et sacré patriarche de la ville impériale. Son zèle, l'indépendance de son langage ne furent égalés que par sa charité; son éloquence séduisante, qui brillait alors de tout son éclat, attirait les foules autour de sa chaire; il ranimait la foi au coeur des fidèles et convertissait une multitude d'hérétiques et de païens. Jamais pasteur ne fut à ce point l'idole de son peuple; jamais pasteur ne souleva autour de lui un pareil mouvement chrétien: c'est que l'éloquence de l'orateur dévoilait le coeur d'un père, d'un apôtre et d'un saint.

Dieu permit que la croix vint achever en Chrysostome l'oeuvre de la perfection. Le courage invincible du Pontife, sa liberté à flétrir les désordres de la cour, lui valurent l'exil. En quittant Constantinople, il fit porter à l'impératrice cette fière réponse: "Chrysostome ne craint qu'une chose: ce n'est ni l'exil, ni la prison, ni la pauvreté, ni la mort, c'est le péché." Il mourut en exil, victime des mauvais traitements de ses ennemis. Bien qu'il ne porte pas le titre de martyr, il en a tout le mérite et toute la gloire.

Saint Paul était l'objet de son admiration et de sa dévotion. Il a dit de lui cette belle parole: "Le coeur de Paul était le coeur du Christ."

 



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

 

Le dimanche de la « Dédicace de l’Eglise » 

(Hoodhosh Eetho)

est célèbré après "Koodhosh Eetho" 

(De la sanctification de l'Église) .

Saint Qurbana

¤    Apocalypse 3:14-22 :

  • 14 À l’ange de l’Église qui est à Laodicée, écris : Ainsi parle celui qui est l’Amen, le témoin fidèle et vrai, le principe de la création de Dieu :
  • 15 Je connais tes actions, je sais que tu n’es ni froid ni brûlant – mieux vaudrait que tu sois ou froid ou brûlant.
  • 16 Aussi, puisque tu es tiède – ni brûlant ni froid – je vais te vomir de ma bouche.
  • 17 Tu dis : « Je suis riche, je me suis enrichi, je ne manque de rien », et tu ne sais pas que tu es malheureux, pitoyable, pauvre, aveugle et nu !
  • 18 Alors, je te le conseille : achète chez moi, pour t’enrichir, de l’or purifié au feu, des vêtements blancs pour te couvrir et ne pas laisser paraître la honte de ta nudité, un remède pour l’appliquer sur tes yeux afin que tu voies.
  • 19 Moi, tous ceux que j’aime, je leur montre leurs fautes, et je les corrige. Eh bien, sois fervent et convertis-toi.
  • 20 Voici que je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui ; je prendrai mon repas avec lui, et lui avec moi.
  • 21 Le vainqueur, je lui donnerai de siéger avec moi sur mon Trône, comme moi-même, après ma victoire, j’ai siégé avec mon Père sur son Trône.
  • 22 Celui qui a des oreilles, qu’il entende ce que l’Esprit dit aux Églises.

     

¤    Hébreux 9: 1-14 :

  • 01 La première Alliance avait donc ses préceptes pour le culte ainsi que son Lieu saint dans ce monde.
  • 02 Une tente y était disposée, la première, où se trouvaient le chandelier à sept branches et la table avec les pains de l’offrande ; c’est ce qu’on nomme le Saint.
  • 03 Derrière le second rideau, il y avait la tente appelée le Saint des saints,
  • 04 contenant un brûle-parfum en or et l’arche d’Alliance entièrement recouverte d’or, dans laquelle se trouvaient un vase d’or contenant la manne, le bâton d’Aaron qui avait fleuri, et les tables de l’Alliance ;
  • 05 au-dessus de l’arche, les kéroubim de gloire couvraient de leur ombre la plaque d’or appelée propitiatoire. Mais il n’y a pas lieu maintenant d’entrer dans les détails.
  • 06 Les choses étant ainsi disposées, les prêtres entrent continuellement dans la première tente quand ils célèbrent le culte.
  • 07 Mais dans la deuxième tente, une fois par an, le grand prêtre entre seul, et il ne le fait pas sans offrir du sang pour lui-même et pour les fautes que le peuple a commises par ignorance.
  • 08 L’Esprit Saint montre ainsi que le chemin du sanctuaire n’a pas encore été manifesté tant que la première tente reste debout.
  • 09 C’est là une préfiguration pour le temps présent : les dons et les sacrifices qui sont offerts ne sont pas capables de mener à la perfection dans sa conscience celui qui célèbre le culte ;
  • 10 ces préceptes, liés à des observances pour les aliments, boissons et ablutions diverses, concernent seulement la chair et ne sont valables que jusqu’au temps du relèvement !
  • 11 Le Christ est venu, grand prêtre des biens à venir. Par la tente plus grande et plus parfaite, celle qui n’est pas œuvre de mains humaines et n’appartient pas à cette création,
  • 12 il est entré une fois pour toutes dans le sanctuaire, en répandant, non pas le sang de boucs et de jeunes taureaux, mais son propre sang. De cette manière, il a obtenu une libération définitive.
  • 13 S’il est vrai qu’une simple aspersion avec le sang de boucs et de taureaux, et de la cendre de génisse, sanctifie ceux qui sont souillés, leur rendant la pureté de la chair,
  • 14 le sang du Christ fait bien davantage, car le Christ, poussé par l’Esprit éternel, s’est offert lui-même à Dieu comme une victime sans défaut ; son sang purifiera donc notre conscience des actes qui mènent à la mort, pour que nous puissions rendre un culte au Dieu vivant.

    

¤    Saint-Jean 10: 22 à 38 :

  • 22 Arriva la fête de la dédicace du Temple à Jérusalem. C’était l’hiver.
  • 23 Jésus allait et venait dans le Temple, sous la colonnade de Salomon.
  • 24 Les Juifs firent cercle autour de lui ; ils lui disaient : « Combien de temps vas-tu nous tenir en haleine ? Si c’est toi le Christ, dis-le nous ouvertement ! »
  • 25 Jésus leur répondit : « Je vous l’ai dit, et vous ne croyez pas. Les œuvres que je fais, moi, au nom de mon Père, voilà ce qui me rend témoignage.
  • 26 Mais vous, vous ne croyez pas, parce que vous n’êtes pas de mes brebis.
  • 27 Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent.
  • 28 Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, et personne ne les arrachera de ma main.
  • 29 Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut les arracher de la main du Père.
  • 30 Le Père et moi, nous sommes UN. »
  • 31 De nouveau, des Juifs prirent des pierres pour lapider Jésus.
  • 32 Celui-ci reprit la parole : « J’ai multiplié sous vos yeux les œuvres bonnes qui viennent du Père. Pour laquelle de ces œuvres voulez-vous me lapider ? »
  • 33 Ils lui répondirent : « Ce n’est pas pour une œuvre bonne que nous voulons te lapider, mais c’est pour un blasphème : tu n’es qu’un homme, et tu te fais Dieu. »
  • 34 Jésus leur répliqua : « N’est-il pas écrit dans votre Loi : J’ai dit : Vous êtes des dieux ?
  • 35 Elle les appelle donc des dieux, ceux à qui la parole de Dieu s’adressait, et l’Écriture ne peut pas être abolie.
  • 36 Or, celui que le Père a consacré et envoyé dans le monde, vous lui dites : “Tu blasphèmes”, parce que j’ai dit : “Je suis le Fils de Dieu”.
  • 37 Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, continuez à ne pas me croire.
  • 38 Mais si je les fais, même si vous ne me croyez pas, croyez les œuvres. Ainsi vous reconnaîtrez, et de plus en plus, que le Père est en moi, et moi dans le Père. »

     

 

Dimanche 8  NOVEMBRE 2015: Dimanche de la "Dédicace de l'Eglise"(Hoodhosh Eetho). Lectionnaire ( Accordé au Calendrier de l'Eglise Orthodoxe Malankare)
11 Novembre
SAINT MARTIN

Saint Martin est  le saint le plus célèbre d’Occident, il est mort en 397

 

Martin était fils d’un légionnaire romain de Pannonie, province se trouvant dans l’actuelle Hongrie. Dès 15 ans il devint soldat, succédant à son père comme l’y obligeait la loi (le fils devant reprendre le métier de son père). Il partit en Gaule et c’est à Amiens qu’il accomplit le geste fameux de partager son manteau avec un pauvre. Par cette action miséricordieuse il rencontrait le Christ, mais il respectait aussi le règlement qui interdisait de donner les biens appartenant à l’armée !

 

Devenu chrétien quelques temps après, il quitta l’armée et rencontra Hilaire de Poitiers, ensemble ils fondèrent le premier monastère des Gaules à Ligugé, près de Poitiers. La renommée de Martin fut telle que  quelques années plus tard les habitants de Tours vinrent l’enlever pour en faire leur évêque. Il le restera jusqu’à sa mort,  à Candé sur Loire en 397, laissant aussi le souvenir d’un évangélisateur des campagnes.

 

   Sa renommée en Occident fut et demeure immense, près de 500 localités portent son nom en France, le patronyme « Martin » est le plus répandu en France, et sans doute en Espagne, en Allemagne et dans de nombreux pays mais hélas sa fête a été recouverte, en France, par la célébration de l’armistice du 11 novembre 1918. 

 

Saint Martin est, avec l'Archange Michel, le patron principal de la France, pays où 485 localités portent son nom, ainsi que le patron secondaire de la Hongrie, que sa couleur figure sur le drapeau français (tricolore = bleu de la chape de saint Martin + blanc de la monarchie + rouge de l'oriflamme de saint Denis), et que sa fête selon le calendrier julien révisé coïncide pour le moment avec un jour qui est férié en France, au Canada, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, chance dont ne bénéficient pas tous les saints orthodoxes, loin de là... 


Mais est-ce vraiment une coïncidence si l'hécatombe qui menaçait d'anéantir complètement le pays dont il avait toujours été considéré comme le protecteur principal prit fin le jour de sa fête, à la onzième heure, le onzième jour du onzième mois? 
Alors, chers orthodoxes, n'oublions pas d'honorer l'apôtre des Gaules, d'autant plus que l'exemple de travail missionnaire qu'il a donné est plus d'actualité que jamais. 


De même que son rejet de la condamnation à mort prononcée contre l'hérétique Priscillien est un exemple de refus du recours au bras séculier que les siècles ultérieurs, du moins en Europe occidentale, renièrent totalement, et ce avec les plus graves conséquences pour la vie religieuse.

Livre de l'Ecclésiastique 44,16-23.45,3-15.

Voici le grand pontife, qui pendant sa vie, fut agréable à Dieu,
et, au temps de la colère est devenu la réconciliation des hommes : il ne s'en est pas trouvé de semblable à lui dans l'observance de la loi du Très-Haut.
C'est pourquoi il a juré de le faire croître dans son peuple.  
Le Seigneur a béni en lui toutes le nations, et a confirmé en lui son Alliance.
Il eut égard à lui dans ses bénédictions, il lui a continué sa miséricorde, et il trouva grâce devant le Seigneur.
Par sa parole, il a fait cesser des prodiges. Il l'a glorifié devant les rois, il lui a donné un commandement devant son peuple et il lui a montré sa gloire.
A cause de sa foi et de sa douceur, il l'a sanctifié et l'a choisi entre tous les hommes.
Il lui a fait entendre sa voix et l'a introduit dans la nuée.
Il lui a donné face à face ses commandements, la loi de la vie et de la science.
Il a établi avec lui une alliance éternelle, et lui a donné le sacerdoce suprême.
Il l'a rendu heureux dans la gloire, pour exercer le sacerdoce, louer son nom et lui offrir un encens d'agréable odeur.

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 11,33-36.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : "Personne n'allume une lampe pour la mettre dans un lieu caché ou sous un boisseau, mais sur son lampadaire, pour que ceux qui entrent voient la lumière.
La lampe du corps, c'est ton œil. Tant que ton œil est sain, tout ton corps aussi est éclairé ; mais s'il est gâté, ton corps aussi est dans les ténèbres.
Vois donc à ce que la lumière qui est en toi ne soit pas ténèbres.

Si donc tout ton corps est éclairé, n'ayant aucune partie ténébreuse, il sera tout éclairé, comme lorsque la lampe t'éclaire de son éclat. "

 

Une lampe éclatante

(Par Saint Bède le Vénérable (v. 673-735)
moine dans son Homélie sur les Evangiles (Catena Aurea))

     « Personne n'allume une lampe pour la mettre dans un lieu caché ou sous un boisseau, mais sur son lampadaire, pour que ceux qui entrent voient la lumière. » 

Le Sauveur veut parler ici de lui-même, et comme il avait dit précédemment qu'il ne serait donné à cette génération que le signe de Jonas, il montre cependant que l'éclat de la lumière ne devait pas rester caché pour les fidèles. 

En effet, il a lui-même allumé cette lampe, lorsqu'il a rempli le vase de la nature humaine de la flamme de la divinité ; or, il n'a voulu 
-ni dérober aux fidèles la lumière de cette lampe, 
-ni la mettre sous le boisseau, c'est-à-dire la renfermer sous la mesure de la loi, 
-ni la restreindre dans les limites étroites du peuple juif, 
mais il l'a placée sur le chandelier, c'est-à-dire sur l'Église, parce qu'il a gravé sur nos fronts la foi en son incarnation, afin que ceux qui veulent entrer dans l'Église conduits par la foi, puissent voir clairement la lumière de la vérité.

     Il nous prescrit aussi de purifier avec un soin tout particulier, non seulement nos actions, mais nos pensées et les plus secrètes intentions de notre cœur : 
« La lampe de votre corps, c'est votre œil ».

     Lorsque Notre Seigneur ajoute: « Si donc votre corps est tout éclairé », par le corps il entend toutes nos œuvres. 

Si donc vous faites le bien avec une bonne intention, sans avoir dans votre conscience aucune pensée ténébreuse, alors même que votre bonne action pourrait nuire au prochain ; cependant la droiture de votre cœur vous obtiendra la grâce de Dieu ici-bas, et dans la vie future les splendeurs de la gloire, auxquelles le Sauveur fait allusion dans les paroles suivantes : 
« Et il vous éclairera comme une lampe éclatante ».

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PRIERE POUR LA PAIX EN FRANCE ET LE MONDE:

Par l’intercession de  Saint Martin dit "le miséricordieux", dont le 11 Novembre ce est  la fête – et de la Vierge Marie, mère du Seigneur de la miséricorde, nous ferons,  en ce 11 Novembre et le dimanche 12, à l'issu de la Quadisha Qurbana (Offrande de la Sainte Messe) monter vers Dieu nos prières :
 
  1. Dieu de miséricorde
    regardez notre pays, notre monde, secoués par la violence – violence des guerres, violences économiques, violences des attentats – hier comme aujourd’hui.
    Envoyez Votre Esprit de justice et de paix, qu’il guide nos dirigeants dans les décisions qu’ils doivent prendre et qu’il aide chacun d’entre nous à être artisan de paix.
Refrain: Kourie eleïson 
 
  1. Dieu de miséricorde
    il y a un siècle des hommes sont venus de l’autre bout du monde aider nos parents à retrouver la liberté ; beaucoup sont morts, pour nous, très loin de chez eux.
    Envoyez Votre Esprit de force et de courage qu’il nous aide à secouer notre indifférence, à vivre la fraternité et à savoir accueillir avec prudence et discernement les étrangers, les migrants, qui sont dans la détresse et, devant l'injustice, ne jamais céder à des réactions inintelligentes et violentes opposées à la doctrine du Prince de la Paix, du Divin Roi d'Amour et de Vérité .

  2. Dieu de miséricorde Dans toutes nos villes et nos villages les familles ont été brisées par les combats de la Grande Guerre et des conflits qui ont suivis jusqu’à nos jours. Envoyez Votre Esprit de tendresse qu’il soutienne toutes les familles et particulièrement celles qui connaissent des épreuves. Qu’elles soient entourées de respect, de solidarité, d’amour, et que la grâce du pardon leur soit accordée.                                                                                                                                                
  3. Dieu de miséricorde
    Dans l’enfer de la guerre, des prêtres, des religieux et religieuses se sont mis au service de leurs frères dans les tranchées ; ils ont assisté les mourants, enseveli les morts, ils ont donné leur vie comme leurs camarades.
    Envoyez Votre Esprit de service pour que dans la société comme dans l’Eglise se lèvent des hommes et des femmes qui soient à l’écoute des détresses humaines (spirituelles et matérielles), qui écoutent les plus pauvres et se mettent à leur service.

     

    Prière:

    Dieu de bonté, de justice et de paix, écoutez nos prières. 
    Envoyez Votre Esprit Saint. 
    Qu’il mette en nos cœurs le désir ardent de construire la paix dans nos familles, nos communautés, notre pays et le monde entier. 
    Nous Vous le demandons par Jésus Votre Fils bien-aimé, le Christ notre Seigneur, le prince de la paix qui vit et règne avec Vous et l'Esprit Saint pour les siècles des siècles. Amîn. 
    Saint Martin, priez pour nous! 
    Saints Martyrs Orthodoxes Orientaux, priez pour nous! 
    Saints Martyrs Chrétiens, priez- pour nous !

    -+-

    LA PUISSANCE DE DIEU SE REVELE...

    Cette puissance est révélée aux cœurs de ceux qui suivent humblement les traces du fils de Dieu. L'Amour Divin leur est donné, et ils voient le Père céleste partout et entendent partout Sa Voix, qui encourage, exorte et console.
    Saint Gabriel des Sept Lacs, Homélies

Qu’est-ce que la théologie ?

Formé de « theos » (dieu) et « logos » (pensée, discours, raison..), le mot est susceptible de plusieurs acceptions.

Science de Dieu :

La « science de Dieu » prend celui-ci comme objet de connaissance (cf. zoologie, science du vivant ; anthropologie, science de l’homme, etc.). La pensée occidentale a élaboré (Thomas d’Aquin, Bonaventure, Anselme…) sous l’influence d’Aristote une telle science académique. Elle a conçu un système de preuves de l’existence de Dieu.

Parler, discourir sur Dieu

Le discours sur Dieu est particulièrement important dans la civilisation biblique. Dieu est le sujet principal de la Bible, on parle de lui à la troisième personne, Celui qui est ! Le peuple hébreu est le peuple théologien par excellence, comme le montre la littérature prophétique.

Parler à Dieu

La théologie est également le discours humain adressé à Dieu. Théologien est celui qui, comme le montre toute la Bible, parle à Dieu. Au Paradis et depuis lors, l’homme ne cesse de parler à Dieu. Le savant étudie la Création et ses merveilles ; le théologien parle au Créateur, auteur des merveilles créées. Chaque matin, le croyant se lève et s’adresse à son Dieu.

Dieu parle à l’homme

La théologie est une parole de Dieu adressée à l’homme. Toute la Bible montre que Dieu parle : Il est Dieu le Verbe, le Dieu Parole, et son interlocuteur est l’homme. Dieu parle ; l’homme écoute.

Le dialogue divino humain

La théologie, expérience biblique fondamentale, apparaît comme le dialogue divino humain depuis le Paradis jusqu’à nous. L’exemple spectaculaire est celui d’Abraham dans son dialogue avec le Créateur au sein de la nuit étoilée. Le grand théologien connaît également l’expérience crucifiante d’un dialogue où la pensée divine est cruellement incompréhensible, lorsque le Créateur l’invite à lui sacrifier le fils qu’Il lui a donné. La foi est alors l’âme de ce dialogue théologique, car sans la foi Abraham aurait abandonné toute communication avec la Divinité. La théologie, ici, assume l’incompréhensibilité divine.

Le génie théologique

Un autre immense génie théologique après Abraham est le saint prophète Moïse. Instruit de la tradition juive et de l’université pharaonique, son expérience théologique est essentiellement celle du dialogue avec le Verbe qui lui parle dans le buisson non consumé. Toute la vie de Moïse est théologique, comme l’a montré saint Grégoire de Nysse, parce qu’il n’a pas cessé un seul jour de converser avec Dieu.

La grande théologienne

La théologie culmine avec l’immense théologienne qu’est Marie la Vierge et Mère de Dieu. Non seulement elle parle à Dieu ; non seulement Dieu lui parle ; non seulement elle fait l’expérience du dialogue divino humain, mais le Verbe se conçoit humainement en elle par le saint Esprit. Le dialogue chez elle aboutit à l’union conjugale, à la fécondité, à la conception et à la mise au monde du Verbe fait Homme. C’est le sommet de la théologie, qui donne au monde la Parole du Salut.

La théologie et l’Église

L’expérience chrétienne de la théologie, issue de toute l’histoire biblique de la connaissance divino humaine, est, à la suite de la Mère de Dieu, celle, non seulement du dialogue divino humain, mais de l’union au Logos divin par la grâce du saint Esprit. Tel est le message des anciens Pères de l’Église, et celui des Pères contemporains : saint Silouane et saint Sophrone le Nouveau, témoins tous deux de l’union déifiante, à la suite des Pères hésychastes comme saint Grégoire Palamas.

La théologie mystique

Pour cette raison, la théologie est appelée « mystique » : ni une science de Dieu, ni un discours sur Dieu, mais un dialogue divino humain qui se conclut dans l’union divino humaine par les énergies incréées que diffuse le saint Esprit. La théologie est fondamentalement prière, ont dit certains Pères.

Théologie et Révélation

La théologie est la gestion et la transmission de la révélation, c’est-à-dire de ce que Dieu révèle de lui-même, de l’homme et du monde. La Bible est la civilisation théologienne parce qu’elle transmet la Révélation, et la tradition des Apôtres et des Pères la continue. Aucune civilisation ne peut être comparée au Peuple de Dieu.

Théologie et Liturgie

Dans l’expérience sacramentelle et liturgique l’homme fait de façon éminente l’expérience du dialogue divino humaine. La Liturgie est le siège, le lieu et le domaine privilégié de la théologie

(a.p. Marc-Antoine)

La Vierge, modèle des âmes intérieures 

« Si tu savais le don de Dieu.. ». 

Résultat de recherche d'images pour "icones de l'Annonciation"

Il est une créature qui connut ce don de Dieu, une créature qui n'en perdit pas une parcelle, une créature qui fut si pure, si lumineuse, qu'elle semble être la Lumière elle-même. 

Une créature dont la vie fut si simple, si perdue en Dieu que l'on ne peut presque rien en dire. 

C'est la Vierge fidèle, « celle qui gardait toutes choses en son cœur ».

Il me semble que l'attitude de la Vierge durant les mois qui s'écoulèrent entre l'Annonciation et la Nativité est le modèle des âmes intérieures, des êtres que Dieu a choisis pour vivre au-dedans, au fond de l'abîme sans fond.

Dans quelle paix, dans quel recueillement Marie se rendait et se prêtait à toutes choses ! Comme celles qui étaient les plus banales étaient divinisées par elle ! Car à travers tout la Vierge restait l'adorante du don de Dieu. 

Soeur Elisabeth de la Trinité, Sainte Romaine-catholique, dans "Le Ciel dans la Foi" (§ 39-40) )

 

L'Annonciation (1e mystère joyeux) Jean-Paul II récite le chapelet - https://www.youtube.com/watch?v=KM5yitoSFgY&index=1&list=PL17zIXm-SLxoatP_8iYCSB8mV30Hb2NXC

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez nos Pères dans la Foi, nos Métropolites,les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ, à l'intérieur et à l'extérieur de notre Tradition Syro-Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

__________

 

ORAÇÃO PELAS VOCAÇÕES:

Tree of Life #Jesus #Disciples #Coptic Icon:
Pai, deixe repousar entre os cristãos
numerosas e santas vocações ao sacerdócio,
que mantenham viva a fé
e manter uma memória cheia de gratidão Seu Filho Jesus,
pela pregação de sua palavra
e administrar os sacramentos,
pelo qual você renovar continuamente os vossos fiéis na graça do Espírito Santo.

Dê-nos santos ministros do vosso altar,
que estão celebrantes atentos e entusiastas da Eucaristia,
sacramento do dom supremo de Cristo para a redenção do mundo, o sacramento da sustentabilidade da sua presença como "Emmanuel", Deus presente entre e para a salvação de Seu povo.

Chamar ministros de sua mercê,
que fornecem a alegria de Seu perdão
através do Sacramento de reconciliação.

Pai, que nossa Igreja siro-ortodoxo falando alegremente boas-vindas
as numerosas inspirações do Espírito de Seu Filho
e, que sendo obedientes a seus ensinamentos,
ela cuida das vocações ao ministério sacerdotal
e à vida consagrada.

Apoiar nossos pais na fé, nossos metropolitanas, bispos, sacerdotes, diáconos,
pessoas consagradas e todos os baptizados em Cristo, dentro e fora da nossa tradição siro-ortodoxo
de modo que eles fielmente cumprir a sua missão
o serviço do Evangelho.

Você Nós vos pedimos por Cristo, nosso Senhor, Seu amado Filho, que vive e reina contigo eo Espírito Santo para todo o sempre.
Amin.

Modern Coptic Madonna:

Ó Maria, Mãe de Misericórdia e Rainha dos Apóstolos, rogai por nós!

 

Eglise Syro-Orthodoxe Francophone de Mar Thoma.

Chers amis, Aloho m’barekh (Dieu vous bénisse) !

Heureuses préparations, pendant de Carême de l'Avent, à recevoir, à Noël le Verbe de Vie, le Christ, Soleil de Justice et Prince de la Paix !

Que le Prochain Jeûne de la Nativité nous purifie pour que nous soyons brûlants d’Amour de Dieu et du prochain !

Votre serviteur et frère, fidèlement en Christ.

+Mor Philipose.

Le "Carême" ou jeûne de Noël:
 
Quand, pourquoi et comment?
 
 
 
La deuxième longue période de jeûne après le Grand Carême est le jeûne de Noël. Il dure aussi quarante jours, mais n’a pas le même caractère d’austérité que le jeûne d'avant Pâques. Il commence le 15 Novembre et se termine le 24 Décembre.
 
La célébration de la naissance dans la chair de notre Seigneur Jésus-Christ est la deuxième fête majeure des chrétiens.
 
C’est vers le milieu du quatrième siècle qu’elle a été instituée dans les Églises d'Orient... On y célébrait jusque là le même jour  –   le 6 janvier –   la naissance et le baptême du Christ. Ce n’est que vers la fin du IV° s. qu’on a introduit, en provenance d’Occident, la fête de Noël le 25 décembre.
 
Originellement donc les fêtes de la nativité, de la circoncision et du baptême du Christ étaient célébrées ensemble. Désormais la Nativité se fête séparément le 25 décembre tandis que l’on a conservé la simultanéité de la circoncision et du baptême le 6 janvier.
La grande importance qu’ a prise cette nouvelle célébration de la Nativité, mise à part, chez les fidèles comme chez les moines, a eu pour conséquence que l’on a institué également pour cette fête un jeûne important selon le modèle du Grand Carême précédant Pâques.
 
Ce  jeûne préparant à la célébration de l’anniversaire du Christ s’est d’abord appelé "jeûne de St Martin" en Occident, vu sa proximité avec la fête du Saint Apôtre des Gaules tandis qu’en Orient on l’a souvent appelé "jeûne de St Philippe" puisqu’il commençait après la célébration de la fête du Saint Apôtre également.
 
C’est au V°s que nous trouvons des traces de ce jeûne avant Noël en Occident et au VI°s. en Orient. Des auteurs comme Anastase du Sinaï, le patriarche de Constantinople Nikiforos le Confesseur, saint Théodore le Studite, ainsi que le patriarche d'Antioche Théodore Balsamon le mentionnent dans leurs écrits.
 
Le jeûne au début, semble-t-il, était de courte durée. Théodore Balsamon, auteur du XIIe siècle nous apprend qu’il ne durait que sept jours à son époque – puisqu’il l’appelle le « jeûne des sept jours ». Mais sous l'influence du jeûne du Grand Carême de Pâques, il a été étendu à quarante jours, sans toutefois avoir la rigueur de celui-là.
 
En quoi consiste le jeûne ?
Pendant quarante jours, on s’abstient de toute viande, produits laitiers et œufs. En revanche on peut manger du poisson tous les jours – sauf bien sûr le mercredi et le vendredi et ceci jusqu’au 17 décembre. On peut aussi manger du poisson le jour de la fête de la Sainte Mère de Dieu quel que soit le jour. Du 18 au 24 décembre, la veille de la fête, vin et huile sont permis sauf le mercredi et le vendredi. L’abstinence de viande ne concerne pas le 15 novembre et la veille de la fête à moins que cela ne tombe un samedi un dimanche où il faut s’abstenir de tout péché.
 
« Nous devons non seulement respecter les consignes du jeûne concernant l’alimentation mais également nous abstenir de tout péché, de sorte qu’au jeûne du ventre nous devons ajouter celui de la parole en évitant le mensonge, les polémiques, les moqueries, la colère et tout péché que nous pourrions commettre avec la parole.
 
Nous devons également pratiquer le jeûne du regard et nous abstenir de regarder des choses vaines.
En fait c’est de tout notre être, quels qu’en soient les mouvements et expressions, que nous devrions jeûner et nous abstenir de tout mal, par tous nos sens, par un saint jeûne agréable à Dieu pour devenir dignes de communier aux saints mystères. » (De Le jeûne de l'Eglise par l'Archimandrite Siméon Koutchma Ed. Ministères apostoliques, pp 88-92) article de Dorothée Gazis (version française de Maxime le minime
 
source:Maxime le minime)
 

Chers amis. Šlomo lkoulkhoun (La Paix à vous tous) !

 

   Selon la Tradition Liturgique des Eglises Syro-Orthodoxes, nous célébrons la fête de l'Annonciation à Sainte-Marie deux fois par an. 

Sur le 3ème dimanche après Koodhosh Eetho et le 25 Mars. 

 

Dimanche de l’Annonciation à Sainte-Marie, Mère de Dieu 

(had'bshabo d'Suboro da'bthulto Mariam Yoldath Aloho).

¤    1ère de St Jean 3: 2-17 :

  • 02 Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous le savons : quand cela sera manifesté, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu’il est.
  • 03 Et quiconque met en lui une telle espérance se rend pur comme lui-même est pur.
  • 04 Qui commet le péché transgresse la loi ; car le péché, c’est la transgression.
  • 05 Or, vous savez que lui, Jésus, s’est manifesté pour enlever les péchés, et qu’il n’y a pas de péché en lui.
  • 06 Quiconque demeure en lui ne pèche pas ; quiconque pèche ne l’a pas vu et ne le connaît pas.
  • 07 Petits enfants, que nul ne vous égare : celui qui pratique la justice est juste comme lui, Jésus, est juste ;
  • 08 celui qui commet le péché est du diable, car, depuis le commencement, le diable est pécheur. C’est pour détruire les œuvres du diable que le Fils de Dieu s’est manifesté.
  • 09 Quiconque est né de Dieu ne commet pas de péché, car ce qui a été semé par Dieu demeure en lui : il ne peut donc pas pécher, puisqu’il est né de Dieu.
  • 10 Voici comment se manifestent les enfants de Dieu et les enfants du diable : quiconque ne pratique pas la justice n’est pas de Dieu, et pas davantage celui qui n’aime pas son frère.
  • 11 Tel est le message que vous avez entendu depuis le commencement : aimons-nous les uns les autres.
  • 12 Ne soyons pas comme Caïn : il appartenait au Mauvais et il égorgea son frère. Et pourquoi l’a-t-il égorgé ? Parce que ses œuvres étaient mauvaises : au contraire, celles de son frère étaient justes.
  • 13 Ne soyez pas étonnés, frères, si le monde a de la haine contre vous.
  • 14 Nous, nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie, parce que nous aimons nos frères. Celui qui n’aime pas demeure dans la mort.
  • 15 Quiconque a de la haine contre son frère est un meurtrier, et vous savez que pas un meurtrier n’a la vie éternelle demeurant en lui.
  • 16 Voici comment nous avons reconnu l’amour : lui, Jésus, a donné sa vie pour nous. Nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères.
  • 17 Celui qui a de quoi vivre en ce monde, s’il voit son frère dans le besoin sans faire preuve de compassion, comment l’amour de Dieu pourrait-il demeurer en lui ?

     

¤    Galates: 4: 1-7 :

  • 01  Tant que l’héritier est un petit enfant, il ne diffère en rien d’un esclave, alors qu’il est le maître de toute la maison ;
  • 02 mais il est soumis aux gérants et aux intendants jusqu’à la date fixée par le père.
  • 03 De même nous aussi, quand nous étions des petits enfants, nous étions en situation d’esclaves, soumis aux forces qui régissent le monde.
  • 04 Mais lorsqu’est venue la plénitude des temps, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme et soumis à la loi de Moïse,
  • 05 afin de racheter ceux qui étaient soumis à la Loi et pour que nous soyons adoptés comme fils.
  • 06 Et voici la preuve que vous êtes des fils : Dieu a envoyé l’Esprit de son Fils dans nos cœurs, et cet Esprit crie « Abba ! », c’est-à-dire : Père !
  • 07 Ainsi tu n’es plus esclave, mais fils, et puisque tu es fils, tu es aussi héritier : c’est l’œuvre de Dieu.

  

¤    Hébreux 2 :14-18 :

  • 14 Puisque les enfants des hommes ont en commun le sang et la chair, Jésus a partagé, lui aussi, pareille condition : ainsi, par sa mort, il a pu réduire à l’impuissance celui qui possédait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable,
  • 15 et il a rendu libres tous ceux qui, par crainte de la mort, passaient toute leur vie dans une situation d’esclaves.
  • 16 Car ceux qu’il prend en charge, ce ne sont pas les anges, c’est la descendance d’Abraham.
  • 17 Il lui fallait donc se rendre en tout semblable à ses frères, pour devenir un grand prêtre miséricordieux et digne de foi pour les relations avec Dieu, afin d’enlever les péchés du peuple.
  • 18 Et parce qu’il a souffert jusqu’au bout l’épreuve de sa Passion, il est capable de porter secours à ceux qui subissent une épreuve.

    

¤    Saint Luc 1:26-38 :

  • 26 Le sixième mois, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,
  • 27 à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie.
  • 28 L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. »
  • 29 À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.
  • 30 L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.
  • 31 Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus.
  • 32 Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ;
  • 33 il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. »
  • 34 Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire puisque je ne connais pas d’homme ? »
  • 35 L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu.
  • 36 Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils et en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait la femme stérile.
  • 37 Car rien n’est impossible à Dieu. »
  • 38 Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. » Alors l’ange la quitta.
Dès lors, il nous incombe de lutter, ou plutôt de corriger nos fautes et d'améliorer notre comportement. Sans aucun doute, une fois que ceux-ci auront été redressés, nous nous entendrons très bien même avec des bêtes sauvages et des fauves, sans parler des êtres humains. Ceci est conformément à ce qui est dit dans le livre du bienheureux Job : "les bêtes sauvages seront en paix avec toi." [Job 5:23] Nous ne craindrons pas des offenses, pas plus que des pierres d'achoppement externes ne pourront non plus avoir un effet sur nous, si leurs racines n'ont pas été laissées en nous et plantées en nous. Car "grande est la paix de ceux qui aiment Ta Loi : pour eux, plus d’obstacle !" (pax multa diligentibus legem tuam et non est illis scandalum - Ps 119,165) (Saint Jean Cassien)

Dès lors, il nous incombe de lutter, ou plutôt de corriger nos fautes et d'améliorer notre comportement. Sans aucun doute, une fois que ceux-ci auront été redressés, nous nous entendrons très bien même avec des bêtes sauvages et des fauves, sans parler des êtres humains. Ceci est conformément à ce qui est dit dans le livre du bienheureux Job : "les bêtes sauvages seront en paix avec toi." [Job 5:23] Nous ne craindrons pas des offenses, pas plus que des pierres d'achoppement externes ne pourront non plus avoir un effet sur nous, si leurs racines n'ont pas été laissées en nous et plantées en nous. Car "grande est la paix de ceux qui aiment Ta Loi : pour eux, plus d’obstacle !" (pax multa diligentibus legem tuam et non est illis scandalum - Ps 119,165) (Saint Jean Cassien)

 

Chant Syriaque à Notre-Dame:

 

Le Mystère qui était caché depuis les générations vous a été révélé, O fontaine de chasteté*, quand l’Archange Gabriel est venu vous saluer+, disant : « Salut, pleine de grâce=, le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes. (Luc I : 28.)


Refrain :    Réjouis-Toi, Mère de Miséricorde, Alléluia, Alléluia, Alléluia !


    Salut, ô terre jamais ensemencée. Salut, ô buisson qui s’est enflammé sans se consumer.* Salut, ô profondeur qu’il est difficile de percevoir par la vue. + Salut, ô pont qui conduit jusqu’au ciel = Toi qui es l’échelle qui élève dans les hauteurs, que vit Jacob, le père des tribus.


Refrain :    Réjouis-Toi, Mère de Miséricorde, Alléluia, Alléluia, Alléluia !


    Salut, ô toi qui as aboli la malédiction des temps anciens*. Salut, ô vase dans lequel la manne divine a été préservée. + Salut, ô toi qui as relevé Adam de sa chute et qui l’a fait retrouver son ancien état.= Le Seigneur est avec toi.


Refrain :    Réjouis-Toi, Mère de Miséricorde, Alléluia, Alléluia, Alléluia !
 

Notre Dame de Paris, priez pour nous.
Sainte Geneviève, priez pour nous.
Nos saints anges gardiens, veillez sur nous.

 

Prière à Sainte Geneviève, patronne de Paris :

Sainte Geneviève, patronne de Paris, sauve de tout danger cette cité, comme tu l’as jadis sauvée de l’invasion des hordes barbares.
Toi qui fus victorieuse d’Attila et de ses huns, éloigne de ta ville chérie toute menace d’attentat et de terreur !

Ô sainte Geneviève, céleste protectrice de Paris, prie pour tous ceux qui aujourd’hui souffrent dans cette ville. Prie pour les morts, leurs familles et leurs amis. Prie pour les blessés de corps, de cœur et d’âme.

Prie aussi pour tous les gardiens de la paix, qui risquent leur vie pour défendre et protéger Paris : policiers, gendarmes, militaires… Prie encore pour tous les bons samaritains qui se consacrent sans compter pour secourir, soigner, assister…

Soutiens tous ceux qui sont accablés, choqués, terrorisés. Eclaire ceux qui sont tentés par le désespoir, ou par la vengeance.

Ô sainte Geneviève, appelle sur nous tous la bénédiction de Dieu, afin qu’Il protège nos familles, nos enfants, nos amis… Que le seigneur Tout-Puissant accorde à tous les parisiens de vivre en paix, et de témoigner de son amour par une vie sainte et donnée aux autres !
Amîn!

EFFORT DE L'AVENT ? LIBRE A

VOUS...

 

S.O.S

 

Chers amis. Shlomo ikoulkoun (Paix à vous)!

 

L'heure est grave pour le monde, nos pays, notre Eglise

Pourtant, ne cédons pas à la peur et croyons que le Seigneur est aux commandes et tirera de ce mal un bien!...

 

Si vous observez le cours des choses, vous entrevoyez déjà que cette crise met chacun devant ses responsabilités et tend à opérer un tri entre ceux qui sont ou non véritablement mu par la Foi fervente qui les habite ou non.

 

En tant que Père en Dieu des membres de notre Eglise Syro-Orthodoxe de Mar Thoma (Eglise métropolitaine de Tradition Syro Orthodoxe Malankare fondée initialement par l'Eglise Malankare-Orthodoxe /Eglise Orthodoxe des Indes, pour l'Europe et ses Missions), je vous dois la vérité et vous dire très simplement que:

 

-En raison de la précarité financière de notre Monastère et de notre Eglise Métropolitaine, sans la solidarité des fidèles qui, si ils sont confinés hors de notre Monastère et loin des Paroisses, recourent habituellement ou occasionnellement à nos services pastoraux, avec l'annonce (Juste) du gèle des loyer (Or la Métropolie toute entière survit grâce à un loyer parisien qui m'est, en principe patrimonial), nous ne pouvons pas imaginer comment nous en sortir matériellement.

 

Lors de mes très nombreux périples missionnaires à l'intérieur et à l'extérieur du Pays, jusqu'à présent déjà, les offrandes des fidèles étaient largement insuffisantes pour pourvoir aux frais de ces déplacements pastoraux, sans parler des charges en tous genre qui pèsent sur la vie d'une Institution Religieuse .

 

Toutes activités de Métropolie étaient possibles grâce à mon acharnement missionnaire,la mise en commun de tout ce que je reçois, ce loyer parisien patrimonial et un emploi que j'avais initialement pris auprès d'une entreprise comme Conseiller en déontologie et spiritualité afin d'être assuré et d'assurer deux prêtres...

 

Dans l'actuel contexte de vie, nous ne pouvons pas imaginer comment nous en sortir matériellement.

 

Je confie notre avenir à vos prières fraternelles et à votre solidarité si vous souhaitez que nous survivions ensemble à cette crise pour témoigner du Christ notre Sauveur et collaborer à étendre Son Règne d'Amour, de Vérité, de Justice et de Paix.

 

Nous sommes vraiment entre les mains du Seigneur !

 

En vous remerciant pour l'attention que vous aurez cru devoir apporter à cette note d'information sur notre situation dans les circonstances présentes, je reste votre respectueusement et fraternellement dans le Christ, notre Seigneur. Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse)!

 

+Métropolite Mor Philipose. Brévilly ce 25.XI.2022

POUR AIDER LA MISSION EN

FRANCE ET AILLEURS, C'EST

SIMPLE...

Il faut impérativement:

*PENSER A VOUS ACQUITTER DU "DENIER DU CULTE",

*CONFIER AU MONASTÈRE LA CÉLÉBRATION DE

VOS MESSES POUR LES VIVANTS ET LES DÉFUNTS DE

VOS FAMILLES,...

Tout don est déductible de votre revenu imposable

à raison de 66 °/° de son montant.(Libellez vos Chèques Bancaires

  l'ordre de : Métropolie E S O F)

MERCI,

SANS VOTRE AIDE LA MÉTROPOLIE (L'Archidiocèse de l'Eglise

Syro-Orthodoxe  francophone Mar Thoma ) NE POURRA PAS SURVIVRE. 

Adresse: 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Courriel:asstradsyrfr@laposte.net 

Pouvons-nous mentir par égard pour autrui ?
Le mensonge est un péché :

Nous sommes confrontés à deux péchés, deux actes qui nous séparent de l’amour du Christ :

tromper et blesser.

Le mensonge édifie un mur, léger ou très grave, entre autrui et nous.

Et il nous sépare au même moment de notre Seigneur et Maître, qui est le dieu de la vérité et de l’amour.

Mentir à un frère nous met en contradiction avec le Christ.

L’Esprit saint l’enseigne :

« dites-vous la vérité l’un à l’autre » (Zac. 8, 16) ; « vous voilà débarrassés du mensonge : que chacun dise la vérité à son prochain » (Eph. 4, 25).

Nous savons que vivre dans la vérité est très exigeant ; nous ne sommes pas toujours sûrs d’en avoir le courage.

En particulier, aider nos enfants à ne jamais mentir est un grand service à leur rendre.

L’amour dit la vérité:

Selon un proverbe, « toute vérité n’est pas bonne à dire ».

Ce n’est pas là la pensée divine. Il est nuisible à l’homme intérieur de mentir : des divisions intérieures en naissent, et notre sens du réel se dégrade.

Toutefois, dire la vérité s’apprend, avant tout en cultivant l’amour du prochain.

Lui dire la vérité est un service que nous lui rendons, et non une offense.

Nous lui « devons la vérité », suivant un lieu-commun.

Toutefois, disons la vérité, non par devoir, mais par amour pour autrui.

Et si l’amour nous guide, nous chercherons également le moment opportun pour dire la vérité.

Le Christ nous montre que la déclaration de la vérité est proportionnée à l’amour dont on est porteur. Il a dit la vérité à ceux pour lesquels Il se préparait à donner sa vie sur la Croix.

La vérité ne peut être conduite et reçue que dans l’amour.

Pas de Salut dans le frère:

Un adage des saints Pères le dit : nous ne pouvons être sauvés sans notre frère.

Si j’ai blessé un frère, si je l’ai attristé, je ne peux pas pousser la porte du Royaume. Mais si je lui mens, je le trompe : comment serai-je sauvé ?

Je fais autant de mal à mon frère en le trompant de façon indolore qu’en le blessant pas une vérité prématurée ou inopportune.

Ce n’est donc pas par lâcheté que nous reporterons à plus tard une déclaration de vérité.

C’est par respect pour ce frère ; c’est par conscience de n’avoir pas suffisamment d’amour pour connaître les voies qui me rendent digne de  ce frère pour lui parler en vérité.

Un péché est de mentir ; un deuxième péché est d’attrister le prochain.

L’indispensable vérité s’administre avec délicatesse, avec patience, avec respect, avec tendresse, avec amour.

De la sorte, ce frère, ce prochain, à qui nous aurons offert une vérité peut-être douloureuse à entendre, nous remerciera parce qu’il aura reconnu dans cette vérité l’amour que nous lui portons.

(a.p. Marc-Antoine)
"Briser les crânes"
ou "ce qui perturbe dans l'Ancien Testament" par le Père-Abbé Tryphon, EORHF
 

Lorsqu'on lit l'Ancien Testament, il est important de se rappeler qu'il a été écrit comme le récit de peuples en cheminement vers Dieu. Au cours de ce cheminement, les Israélites en sont venus à découvrir progressivement Dieu, par le biais de la révélation de Dieu auprès de leurs prophètes, et leur compréhension de Dieu a commencé à grandir. Le Christ, Logos ou Verbe de Dieu, était dès les origines, et S'identifie comme l'Alpha et l'Omega. Dès lors, l'Ancien Testament ne saurait être convenablement compris qu'à la lumière de la Résurrection du Christ.

Le Dieu de l'Ancien Testament ne peut être compris qu'à la lumière du Nouveau Testament, dès lors nous ne devrions pas prendre trop au sérieux les troublants récits où Dieu dirait à Son peuple de tuer leurs voisins, d'éclater la tête des enfants de leurs ennemis contre des rochers. Les récits historiques où on nous présente la colère du Dieu vétérotestamentaire ne devraient pas nous poser problème, car ce n'est qu'à la lumière de la révélation du Christ que nous pouvons vraiment comprendre la Vérité.

Divers Pères de l'Église ont vu ce massacres d'enfants des récits de l'Ancien Testament comme la représentation des passions, et le rocher où on les brisait comme représentant le Christ. Comme fidèles, nous écrasons nos mauvaises pensées sur le Roc, pour être sûrs que nos passions ne reviennent pas nous vaincre. Nombre de Psaumes ont les mêmes allégories, come une invitation à garder les murs de la cité de nos coeurs, et préserver les trésors spirituels que nous avons reçus de notre Roi et notre Dieu.

Le littéralisme historique n'est pas important lorsqu'on confronte tout cela avec la véritable nature de Dieu telle que révélée, et nous détourner du littéralisme dans notre interprétation de l'Écriture sainte, ce n'est pas une capitulation face au modernisme. L'Église a toujours su comment nous devrions lire les Écritures, car la Vérité du récit biblique ne peut être connue qu'à la lumière du Christ, tel que c'est révélé par Son Église.

Les Pères de l'Église ont reconnu la partie humaine des Écritures, car le Saint Esprit a illuminé les hagiographes (auteurs humains) sans jamais leur faire perdre leur personnalité, comme s'ils étaient des transmetteurs. Ces rédacteurs des Écritures n'étaient pas comme une sorte de tuyauterie par où s'écoulerait le Saint Esprit, car ils ont écrit dans le contexte de leur expérience humaine de Dieu, dans le contexte de leurs expériences culturelle et tribale.

Une certaine synergie existait, pendant qu'ils s'efforçaient de coopérer avec Dieu. Les rédacteurs de l'Ancien Testament parlaient au peuple de leurs époques, dans le contexte culturel de leurs tribus, avec leur propre identité culturelle de leur époque. Les récits d'un Dieu brutal et colérique, tels que perçus par ces écrivains, doivent être considérés comme ne réflétant que la mentalité de l'époque dans laquelle ils ont vécu.

"Ne recherchez pas la mort par les égarements de votre vie et n'attirez pas sur vous la ruine par les œuvres de vos mains. Car Dieu n'a pas fait la mort, Il ne prend pas plaisir à la perte des vivants. Il a tout créé pour l'être; les créatures du monde sont salutaires, en elles il n'est aucun poison de mort, et l'Hadès ne règne pas sur la terre" (Sagesse de Salomon 1,12-14). Ce Dieu de l'Ancien Testament n'a jamais ordonné aux gouvernements et aux armées de tuer, sinon Il serait en contradiction avec les 10 Commandements dans lesquels Il disait à Son peuple qu'ils ne devraient pas tuer.

Les références à la peine capitale ne disent pas à Son peuple de tuer qui que ce soit, mais seulement que les conséquences du péché, c'est la mort. Les récits de lapidation de pécheurs, de têtes d'enfants éclatées contre les rochers, et de massacres de voisins, sont nés dans le péché et les ténèbres d'un peuple qui ne commençait qu'à recevoir la révélation de l'amour de Dieu. Cet amour a été crescendo jusqu'à la Résurrection du Christ d'entre les morts, et le bannissement de la puissance de la mort, une fois pour toutes.

Dans l'amour du Christ,

Higoumène Tryphon
"Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, De ce qu'il a visité et racheté son peuple" (Lc 1, 68). Dimanche de l'Annonciation à la vierge Marie; Dieu qui vient visiter et racheter son peuple, la chère création de sa main, c'est pourquoi il choisit la sainte vierge Marie pour être né d'elle afin d'achever son économie du salut. D'une par l'amour inconditionnel du Sauveur et de l'autre part la disponibilité personnelle de Marie exprimée par sa réponse à Gabriel "γένοιτό μοι κατὰ τὸ ῥῆμά σου" (qu'il me soit fait selon ta parole). Mais, comment pourrons-nous espérer porter le Christ dans nos cœurs et surtout l'apporter aux autres sans cette disponibilité ? Que le Seigneur nous rende dignes de cette oeuvre éminente à laquelle nous tous, chrétiens, sommes appelés. Amen (Dayroyo Juhanon, prêtre de l'Eglise Syriaque-Orthodoxe[Patriarcale] en Région Parisienne)

"Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, De ce qu'il a visité et racheté son peuple" (Lc 1, 68). Dimanche de l'Annonciation à la vierge Marie; Dieu qui vient visiter et racheter son peuple, la chère création de sa main, c'est pourquoi il choisit la sainte vierge Marie pour être né d'elle afin d'achever son économie du salut. D'une par l'amour inconditionnel du Sauveur et de l'autre part la disponibilité personnelle de Marie exprimée par sa réponse à Gabriel "γένοιτό μοι κατὰ τὸ ῥῆμά σου" (qu'il me soit fait selon ta parole). Mais, comment pourrons-nous espérer porter le Christ dans nos cœurs et surtout l'apporter aux autres sans cette disponibilité ? Que le Seigneur nous rende dignes de cette oeuvre éminente à laquelle nous tous, chrétiens, sommes appelés. Amen (Dayroyo Juhanon, prêtre de l'Eglise Syriaque-Orthodoxe[Patriarcale] en Région Parisienne)

PRIÈRE DE L’ENCENS
(Tradition copte - tiré du compendium de l'Eglise catholique)



Ô Roi de la paix, donne-nous ta paix et pardonne nos péchés. Éloigne les ennemis de l’Église et garde-la, afin qu’elle ne défaille pas.

Ô Emmanuel notre Dieu Tu es au milieu de nous dans la gloire du Père et de l’Esprit Saint.

Qu’il nous bénisse et purifie notre cœur et qu’il guérisse nos maladies de l’âme et du corps!

Nous t’adorons, ô Christ, avec ton Père de bonté et avec l’Esprit Saint, parce que tu es venu et parce que tu nous as sauvés.

LA SANCTIFICATION PAR LE TRAVAIL.
 
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Tout le monde devrait, par sa vie et ses prières, sanctifier son travail et devenir saint.
En outre, s'il est employeur et qu'il a des responsabilités, il doit aider spirituellement ses employés.  
S'il a un bon état intérieur, il sanctifie son travail. Par exemple, quand les jeunes partent étudier auprès d'un artisan pour apprendre son métier, ils doivent aussi leur apprendre à vivre spirituellement.
Cela, il en bénéficiera ainsi que ses employés et ses clients, car Dieu bénira son travail.
 
Chaque profession peut être sanctifiée.
Un médecin, par exemple, ne doit pas oublier que ce qui aide le plus dans la médecine est la grâce de Dieu.
Par conséquent, il devrait s'efforcer de devenir un réceptacle de la grâce divine.
 
Un médecin qui est  bon chrétien aide aussi les malades avec sa bonté et sa foi, parce qu'il les encourage à faire face à leur maladie avec foi.
Pour un patient souffrant d'une maladie très grave, il peut dire:
" La médecine a aidé jusques là, mais rappelez-vous dès maintenant qu'il y a que Dieu qui fait des miracles"
 
Ou bien un enseignant doit essayer d'enseigner avec joie, et aider les enfants dans leur renaissance spirituelle, quelque chose que tous les parents ne sont pas en mesure de faire, même s'ils ont de bonnes intentions.
 
En leur apprenant à lire, il peut aussi leur enseigner à être de bonnes personnes. Sinon, comment le fait d'apprendre à lire les avantagera-t-il?
La société a besoin de bonnes personnes qui vont bien faire dans n'importe quelle profession de leur choix.
 
Un enseignant ne doit pas seulement prêter attention pour savoir si les élèves savent bien lire, mais il devrait aussi se demander s'ils ont d'autres qualités, comme la piété, la bonté, et la conscience.
Les notes de Dieu ne correspondent pas toujours à celles du professeur.
 
Les quatre qu'un enfant reçoit peut-être un dix aux yeux de Dieu, tandis que dix pour un autre peut compter comme quatre pour Dieu.

SUR LE MARIAGE

 

« Tous deux ne feront plus qu'un »

Wedding at Cana (coptic)  

Par Saint Jacques de Saroug (v. 449-521), moi Saint Jacques de Saroug (v. 449-521), moine et évêque syrien Hexaméron ; Homélie pour le sixième jour (trad. Sr Isabelle de la Source, Lire la Bible, Médiaspaul 1988, vol.1, p.27) 

Saint Jacques de Saroug (v. 449-521), moine et évêque syrien Hexaméron ; Homélie pour le sixième jour (trad. Sr Isabelle de la Source, Lire la Bible, Médiaspaul 1988, vol.1, p.27) « Tous deux ne feront plus qu'un »

Ikona Święta Rodzina - na podstawie Kostko Markowych'a

LORSQU'UNE  GRAND-MÈRE

ÉVANGÉLISE SON AGRESSEUR

Cette histoire remonte à une dizaine d’années, mais ressort actuellement sur les réseaux sociaux. Dans ces temps d’incertitude et de tensions, il est bon de se rappeler « qu’il ne sommeille, ni ne dort », et que notre vie lui appartient.

Pauline Jacobi avait 92 ans quand un homme armé s’est introduit dans sa voiture pour la dépouiller. Elle venait de terminer ses courses. L’homme menaça de la tuer si elle ne lui donnait pas d’argent, mais la dame âgée a gardé son calme, lui déclarant que Jésus veillait sur elle, qu’elle ne craignait rien et qu’il avait davantage de soucis à se faire.

« Je lui ai dit, non, je ne te donnerai pas mon argent. Si tu me tues, j’irai au ciel et toi et tu iras en enfer. Jésus est dans cette voiture et il est avec moi partout où je me rends. »

Pauline a finalement évangélisé l’agresseur pendant une dizaine de minutes. Bouleversé, il s’est engagé à prier une fois de retour à la maison. Pauline lui a finalement donner les 10 dollars qu’elle avait sur elle, en lui rappelant de bien les utiliser !

« Ne l’utilise pas mal ! N’achète pas du Whisky ! »

L’agresseur a finalement embrassé la mamie sur la joue avant de partir.

(Source:Infos Chrétiennes)

Mon royaume n'est pas de ce monde

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 18,33b-37.

En ce temps-là, Pilate appela Jésus et lui dit : « Es-tu le roi des Juifs ? »
Jésus lui demanda : « Dis-tu cela de toi-même, ou bien d’autres te l’ont dit à mon sujet ? »
Pilate répondit : « Est-ce que je suis juif, moi ? Ta nation et les grands prêtres t’ont livré à moi : qu’as-tu donc fait ? »
Jésus déclara : « Ma royauté n’est pas de ce monde ; si ma royauté était de ce monde, j’aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. En fait, ma royauté n’est pas d’ici. »
Pilate lui dit : « Alors, tu es roi ? » Jésus répondit : « C’est toi-même qui dis que je suis roi. Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Quiconque appartient à la vérité écoute ma voix. »

Dimanche 22 NOVEMBRE 2015, "De l'Annonciation à Marie". ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Par Saint Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermons sur l'évangile de Jean, n°115 

 

« Mon royaume ne vient pas de ce monde »

 

 

      Écoutez tous, juifs et gentils... ; écoutez, tous les royaumes de la terre ! Je n'empêche pas votre domination sur ce monde, « mon Royaume n'est pas de ce monde »

(Jn 18,36).

Ne craignez donc pas de cette crainte insensée qui a saisi Hérode quand on lui a annoncé ma naissance...

Non, dit le Sauveur, « mon Royaume n'est pas de ce monde ».

Venez tous à un Royaume qui n'est pas de ce monde ; venez-y par la foi ; que la crainte ne vous rende pas cruels.

Il est vrai que, dans une prophétie, le Fils de Dieu dit en parlant du Père :

« Par lui, j'ai été établi roi sur Sion, sur sa montagne sainte »

(Ps 2,6).

Mais cette Sion et cette montagne ne sont pas de ce monde. 


      Qu'est-ce en effet que son Royaume ?

Ce sont ceux qui croient en lui, ceux à qui il dit : « Vous n'êtes pas du monde, comme moi, je ne suis pas du monde »

(cf Jn 17,16).

Et pourtant, il veut qu'ils soient dans le monde ; il prie son Père : « Je ne te demande pas de les retirer du monde mais de les garder du mal »

(Jn 17,15).

Car il n'a pas dit :

« Mon Royaume n'est pas dans ce monde » mais bien :

« Il n'est pas de ce monde ; s'il était de ce monde, mes serviteurs viendraient combattre pour que je ne sois pas livré ». 


      En effet, son Royaume est vraiment ici sur terre jusqu'à la fin du monde ; jusqu'à la moisson l'ivraie est mêlée au bon grain (Mt 13,24s)...

Son Royaume n'est pas d'ici car il est comme un voyageur dans ce monde.

A ceux sur qui il règne, il dit :

« Vous n'êtes pas du monde, car je vous ai choisis du milieu du monde »

(Jn 15,19).

Ils étaient donc de ce monde, quand ils n'étaient pas encore son Royaume et qu'ils appartenaient au prince de ce monde (Jn 12,3)...

Tous ceux qui sont engendrés de la race d'Adam pécheur appartiennent à ce monde ; tous ceux qui ont été régénérés en Jésus Christ appartiennent à son Royaume et ne sont plus de ce monde.

« Dieu nous a en effet arrachés à la puissance des ténèbres et nous a transférés dans le Royaume de son Fils bien-aimé »

(Col 1,13).Dimanche 22 NOVEMBRE 2015, "De l'Annonciation à Marie". ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

 

Dieu écoute-t-Il nos prières si nous sommes en conflit ?
Oui:

Le Christ Sauveur écoute toujours celui qui le supplie de lui pardonner le jugement, la colère, la dispute, la dureté du cœur.

Notre Dieu est un dieu de paix et de miséricorde.

La seule guerre qu’Il accepte est celle que nous menons contre le péché.

Nous pouvons également nous adresser à la Mère de Dieu : elle nous conduit toujours au Christ, son fils et son dieu, dont elle connaît la volonté.

Nous lui disons, par exemple, comme à celle qui accompagne notre prière au Seigneur : « très sainte Mère de Dieu, sauve-moi de la colère ! » ; et ensuite, nous adressant au Christ : « Seigneur Jésus Christ Fils de Dieu, par les prières de ta Mère très pure, purifie-moi de l’esprit de discorde ! »

Le conflit n’est pas chrétien : le Seigneur nous écoute quand nous voulons y mettre un terme.

 

Non:

Tant que nous sommes en guerre avec quelqu’un, il est insensé de penser être exaucé par Dieu pour quoi que ce soit d’autre que pour qu’Il mette un terme à la guerre.

Lui-même nous le dit par deux fois :

-« quand tu vas présenter ton offrande à l’autel, si là tu te souviens que ton frère a quoi que ce soit contre toi, laisse ton offrande et va d’abord te réconcilier avec ton frère ; viens alors présenter ton offrande » (Matt 5, 24) et :

-« quand vous êtes debout en prière, si vous avez quoi que ce soit contre quelqu’un, pardonnez, pour que votre Père qui est aux cieux vous pardonne également vos fautes » (Marc 11, 25).

 

L’offrande agréable à Dieu:

La prière, qu’elle soit liturgique et sacramentelle ou solitaire, est toujours une offrande : nous offrons au Seigneur la louange ou bien nous lui présentons nos besoins, ceux de nos proches ou de notre peuple.

En cas de conflit avec une ou plusieurs personnes, ou avec un peuple tout entier, il est clair que les prières et les offrandes que nous présentons à Dieu ont peu d’espoir d’être exaucées.

Comment penser que le Père céleste envoie son Esprit saint à celui qui persiste dans la guerre au lieu de chercher les voies de la réconciliation ?

Au plan national, ecclésial ou personnel, quoique nous nous pensions chrétiens, nous sommes quelquefois dans des contradictions qui expliquent que nous ne soyons pas exaucés.

Le Seigneur n’agréera pas l’offrande d’un cœur belliqueux et Il ne répondra pas quand celui-ci le suppliera pour son peuple ou pour lui-même. 

Le repentir:

Mais se réconcilier avec son frère au lieu de lui faire la guerre va avec la réconciliation avec le Père céleste, Source de notre amour fraternel pour tous.

Le repentir est la voie de la paix en Dieu. Il consiste à détester de tout notre cœur ce qui peut nous avoir séparés ou nous séparer encore de sa bonté et entacher ainsi notre dignité de fils et de filles, acquise par la grâce du saint Baptême.

La réconciliation avec autrui comme avec le Père ouvre la voie à la libre circulation de l’Esprit de communion entre nous tous.

Elle nous rend la respiration naturelle par laquelle nous nous oxygénons, en quelque sorte, de l’haleine divine.

(a.p. Marc-Antoine)

QU'EST-CE QUE LA

 

"PRIERE DE DEMANDE"  ?

 

Le Seigneur a donné une prière commune pour tout le monde, combinant en elle tous nos besoins, spirituels et corporels, intérieurs et extérieurs, éternels et temporels.

Mais puisqu'il est impossible d'inclure tout ce que l'on doit demander à Dieu dans une seule prière, une règle est donnée après la prière commune pour les demandes privées que nous pourrions avoir: Demandez, et il vous sera donné, cherchez et vous trouverez, frappez, et l'on vous ouvrira.

Il en est donc ainsi dans l'Église de Dieu: les chrétiens prient en commun pour les besoins communs, mais chacun détermine ses propres besoins et exigences devant le Seigneur.

Nous prions en commun dans les églises selon les rites établis, qui ne sont rien d'autre que la Prière du Seigneur qui a été expliquée et présentée de diverses manières, tandis qu'en privé, à la maison, tout le monde prie le Seigneur pour ses propres intérêts à sa manière.

Même dans l'église on peut prier pour ses propres préoccupations, et à la maison nous pouvons prier la prière commune.

Nous devons nous préoccuper d'une seule chose: lorsque nous nous nous nous tenons en prière, à la maison ou à l'église, nous devons avoir une vraie prière dans notre âme, une véritable orientation et élévation de notre esprit et de notre cœur vers Dieu.

Laissez faire chacun selon ses capacités. Ne vous tenez pas comme une statue, et ne murmurez pas les prières mécaniquement comme un orgue de Barbarie joue des chansons.

Tant que vous vous tenez comme ça, et aussi longtemps que vous marmottez les prières, vous êtes sans la prière, l'esprit vagabond, le cœur plein de sentiments vains.

Si vous êtes déjà dans la prière et ajustés à elle, est-il difficile pour vous de tirer votre esprit et votre coeur à elle?

Attirez-les, même s'ils sont devenus inflexibles.

Ensuite, la vraie prière se formera et attirera la miséricorde de Dieu, et la promesse de Dieu concernant la prière (Demandez et il vous sera donné), sera respectée.

Souvent, il n'est pas donné, car il n'y a pas de prière de demande, mais seulement une posture de prière.

Commentaires de l'Ecriture par Saint Théophane le reclus. I Thessaloniciens 1:6-10 et Luc 11:1-10
Version française Claude Lopez-Ginisty d'après St Theophan the Recluse Thoughts for each Day of the Year St Herman of Alaska, Platina, CA USA 2010 +

Dimanche 22 NOVEMBRE 2015, "De l'Annonciation à Marie". ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Des avertissements du Ciel...

Par saint Augustin évêque d'Hippone, né à Thagaste, de la province d'Afrique, le 13 novembre 354, et mort le 28 août 430 à Hippone, extrait d une homélie.

Que chacun ait donc la prudence d'accepter les avertissements de notre Maître, pour ne pas laisser échapper le temps de sa miséricorde, ce temps qui se déroule maintenant, pendant lequel il épargne encore le genre humain.

Car, si l'homme est épargné, c'est pour qu'il se convertisse, et que personne ne soit condamné.

C'est à Dieu de savoir quand viendra la fin du monde: quoi qu'il en soit, c'est maintenant le temps de la foi.

La fin du monde trouvera-t-elle ici-bas l'un d'entre nous?

Je l'ignore, et il est probable que non.

Pour chacun de nous le temps est proche, parce que nous sommes mortels.

Nous marchons au milieu des dangers. Si nous étions de verre, nous les redouterions moins.

Quoi de plus fragile qu'un récipient de verre?

Pourtant on le conserve et il dure des siècles. Car on redoute pour lui une chute, mais non pas la vieillesse ni la fièvre.

Nous sommes donc plus fragiles et plus faibles, et cette fragilité nous fait craindre chaque jour tous les accidents qui sont constants dans la vie des hommes.

Et s'il n'y a pas d'accidents, il y a le temps qui marche.

L'homme évite les heurts, évite-t-il la dernière heure? 
Il évite ce qui vient de l'extérieur, peut-il chasser ce qui naît au-dedans de lui?

Parfois n'importe quelle maladie le domine subitement.

Enfin, l'homme aurait-il été épargné toute sa vie, lorsqu'à la fin la vieillesse est venue, il n'y a plus de délai.

 

Dimanche de la Visitation à  Elisabeth (Journée de la femme )

Lectionnaire pour la Quadisha Qurbana (Ste Messe):

    • I de St Pierre 3: 1 -7 :
  • 03 Que votre parure ne soit pas extérieure – coiffure élaborée, bijoux d’or, vêtements recherchés –
  • 04 mais qu’elle soit une qualité d’humanité au plus intime de votre cœur, parure impérissable d’un esprit doux et paisible : voilà ce qui a grande valeur devant Dieu.
  • 05 C’est cela qui faisait la parure des saintes femmes de jadis, elles qui espéraient en Dieu, soumises chacune à leur mari,
  • 06 comme Sara qui obéissait à Abraham, en l’appelant seigneur. Vous êtes devenues les filles de Sara en faisant le bien, sans vous laisser troubler par aucune crainte.
  • 07 De même, vous les maris, sachez comprendre, dans la vie commune, que la femme est un être plus délicat ; accordez-lui l’honneur qui lui revient, puisqu’elle hérite, au même titre que vous, de la grâce de la vie. Ainsi, rien ne fera obstacle à vos prières.
    •  
    • I Timothée 2: 9 à 15 :
  • 09 De même les femmes : qu’elles portent une tenue décente, avec pudeur et modestie, plutôt que de se parer de tresses, d’or ou de perles, ou de vêtements précieux ;
  • 10 ce qui convient à des femmes qui veulent exprimer leur piété envers Dieu, c’est de faire le bien.
  • 11 Que la femme reçoive l’instruction dans le calme, en toute soumission.
  • 12 Je ne permets pas à une femme d’enseigner, ni de dominer son mari ; mais qu’elle reste dans le calme.
  • 13 En effet, Adam a été modelé le premier, et Ève ensuite.
  • 14 Et ce n’est pas Adam qui a été trompé par le serpent, c’est la femme qui s’est laissé séduire, et qui est tombée dans la transgression.
  • 15 Pourtant la femme sera sauvée en devenant mère, en restant dans la modestie, dans la foi, la charité et la recherche de la sainteté.
    •  
    •  3:11 -13 :
  • 11 Les femmes, elles aussi, doivent être dignes de respect, ne pas être médisantes, mais sobres et fidèles en tout.
  • 12 Que le diacre soit l’époux d’une seule femme, qu’il mène bien ses enfants et sa propre famille.
  • 13 Les diacres qui remplissent bien leur ministère obtiennent ainsi une position estimable et beaucoup d’assurance grâce à leur foi au Christ Jésus.
    •  
    • Saint Luc 1: 39-56 :
  • 39 En ces jours-là, Marie se mit en route et se rendit avec empressement vers la région montagneuse, dans une ville de Judée.
  • 40 Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth.
  • 41 Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint,
  • 42 et s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni.
  • 43 D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?
  • 44 Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse en moi.
  • 45 Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. »
  • 46 Marie dit alors : « Mon âme exalte le Seigneur,
  • 47 exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !
  • 48 Il s’est penché sur son humble servante ; désormais tous les âges me diront bienheureuse.
  • 49 Le Puissant fit pour moi des merveilles ; Saint est son nom !
  • 50 Sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent.
  • 51 Déployant la force de son bras, il disperse les superbes.
  • 52 Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles.
  • 53 Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides.
  • 54 Il relève Israël son serviteur, il se souvient de son amour,
  • 55 de la promesse faite à nos pères, en faveur d’Abraham et sa descendance à jamais. »
  • 56 Marie resta avec Élisabeth environ trois mois, puis elle s’en retourna chez elle.
    •  

HYMNE POUR LE TEMPS DE L'AVENT :

Rorate Cæli desuper

L'hymne du « Rorate Cæli desuper » est par excellence le chant grégorien du Temps de l'Avent. Son refrain est tiré du Livre d'Isaïe : « Cieux, épanchez-vous là-haut, et que les nuages déversent la justice, que la terre s’ouvre et produise le salut ». Cette rosée qui tombe du ciel pour féconder la terre et faire descendre le Juste, c'est-à-dire Dieu Lui-même, c'est le Saint-Esprit, et la terre qui s'ouvre sous cette influence céleste et fait germer le Sauveur, c'est bien évidemment le sein très pur de la Vierge Marie.

R. Roráte caeli désuper, et nubes pluant iustum.

R. Cieux, répandez d'en haut votre rosée et que les nuées fassent descendre le Juste.

1. Ne irascáris, Dómine, ne ultra memíneris iniquitátis:

1. Ne te mets pas en colère, Seigneur, ne garde plus souvenir de l’injustice.

ecce cívitas Sancti tui facta est desérta:

Voici, la cité sainte est devenue déserte,

Sion desérta facta est : Ierúsalem desoláta est:

Sion a été désertée, Jérusalem est en désolation,

domus sanctificatiónis tuae et glóriae tuae, ubi laudáverunt te patres nostri

la maison de ta sanctification et de ta gloire, où nos pères avaient dit tes louanges.

2. Peccávimus, et facti sumus tamquam immúndus omnes nos,

2. Nous avons péché et sommes devenus impurs.

et cecídimus quasi fólium univérsi

Nous sommes tombés comme des feuilles mortes

et iniquitátes nostrae quasi ventus abstúlerunt nos :

et nos iniquités nous ont balayés comme le vent.

abscondísti fáciem tuam a nobis, et allilísti nos in manu iniquitátis nostrae.

Tu as détourné de nous ta face, et nous as brisés sous le poids de nos fautes.

3. Vide Dómine, afflictiónem pópuli tui

3. Vois, Seigneur, l’affliction de ton peuple,

et mitte quem missúrus es :

et envoie celui que tu dois envoyer :

emítte agnum dominatórem terrae, de petra desérti, ad montem fíliae Sion :

envoie l’Agneau, le maître de la terre, de Pétra dans le désert jusqu’à la montagne de ta fille Sion,

ut áuferat ipse jugum captivitátis nostrae

afin qu’il ôte le joug de notre captivité.

4. Consolámini, consolámini, pópulevmeus, cito véniet salus tua.

4. Consolez-vous, consolez-vous, mon peuple : vite viendra ton salut,

Quare mærore consúmeris, quare innovávit te dolor ?

Pourquoi es-tu consumé dans l’affliction, pourquoi la douleur se renouvelle-t-elle en toi ?

Salvábo te, noli timore; Ego enim sum Dóminus Deus tuus,

Je te sauverai, n’aie pas peur, moi, je suis le Seigneur Dieu,

Sanctus Israël Redémptor tuus.

Le Saint d’Israël, ton Rédempteur.

UN BEAU CHANT FRANÇAIS DE L'AVENT,

 

DE TRADITION CELTE:

Avant l'aurore de la Création, engendré par le Verbe Éternel
Tu viens de loin dans la nuit des temps, Seigneur
Pour nous communiquer l'éclat de Ta Divinité
Gloire à ton abnégation, Ô Verbe, gloire à ton retour glorieux
Gloire à tes deux avènements
Alléluia, alléluia, alléluia

De la voie taoïste à la voie

 

christique,

 

il n’y eut aucun renoncement

Pour François Cheng, dans l’affrontement contre le mal, personne ne peut aller plus loin que le Christ.
L'académicien François Cheng, trait d’union entre la Chine où il est né et la France, a reçu « Prier », (article publié en mars 2020) pour un entretien où il revient sur sa foi, sa conception de la beauté et l’échéance de la mort.
Vous avez reçu le baptême en 1969, mais vous ne vous déclarez ni catholique ni chrétien. Vous affirmez avoir choisi « la voie christique », qu’est-ce à dire ?
Je n’ai jamais refusé qu’on me considère comme un chrétien ou un catholique. Simplement, il y a le fait que cette appellation offre, dans l’esprit des gens, une image souvent trop conventionnelle, trop figée.
Je viens de très loin. J’éprouve le besoin, vraiment vital, de cerner de plus près une compréhension et un vécu particuliers. Il n’y entre aucune recherche prétentieuse d’une singularité.
Au contraire, en toute humilité, par l’affirmation plus exacte de ma vérité, je m’oblige à une manière de vivre au ras de l’humus, sans affichage, sans étiquette.
 
Comment conciliez-vous la voie du tao et le Christ ?
 
Je viens de loin, ai-je dit. Je portais en moi la vision du tao, « la voie », vision d’un univers vivant en devenir, animé par le qi, le « souffle-esprit ».
 
Plus tard, bien plus tard, après avoir connu les extrêmes conditions humaines, lorsque j’ai entendu l’affirmation du Christ : « Je suis la voie, la vérité, la vie », j’ai reconnu là une « voie incarnée » qui donne vérité et vie à la voie taoïste qui m’habitait.
 
De la voie taoïste à la voie christique, il n’y eut aucun renoncement ; une authentique ouverture est offerte, qui permet avancement et accomplissement.
 
« J’ai embrassé la voie christique », voilà la formule la plus juste, en ce qui me concerne.
 
Vous avez dit que le Christ était « le bien absolu répondant au mal radical »…
 
Un jour, au sein de l’humanité écrasée par les conditions tragiques de son existence terrestre, Quelqu’un est venu accomplir l’acte absolu : affronter le mal radical au nom de l’amour absolu.
Cet acte qui restituait à l’homme sa part divine était accompli une fois pour toutes ; personne ne peut aller plus loin.
En effet, il ne manque pas de chefs spirituels qui exhortent au bien. Leur exhortation, faute d’être incarnée jusqu’à ces extrêmes limites, reste relative.
 
Par ailleurs, les rationalistes comptent sur la seule raison pour vaincre le mal. C’est ignorer la complexité de l’âme humaine.
Notre cerveau régit, en plus de la raison, les deux autres entités que sont la mémoire, qui contient tous les affects, et l’imagination, qui contient toutes les pulsions.
 
Seul l’authentique amour parvient à transcender et à transfigurer ce que l’humain porte en lui comme drame.
 
« L’âme est le lieu de l’unicité de la personne », dites-vous. Toute votre œuvre n’est-elle pas une écoute du battement du cœur, de la vibration de l’âme ?
Est-ce que cela ne vous a pas conduit à écrire dans une langue de plus en plus sobre ?
 
La base et le sommet de ma création, s’il m’est permis de le dire, est la poésie.
À force d’affronter l’écriture et le temps, à force d’élagage et de dépouillement, l’âme irréductible du poète parvient à ce langage essentiel que tente de définir le quatrain suivant : « Mais il reste la nuit / Où la braise en souffrance / Épure mille charbons / En unique diamant. »
 
La beauté est-elle une réalité de nature spirituelle ? Un antidote au mal ? Où la trouvez-vous par prédilection ?
 
La beauté est un signe fondamental par lequel la Création nous signifie que la vie a du sens.
L’univers créé aurait pu n’être que fonctionnel ; ce n’est pas le cas. Au sein de la nature, nous allons d’instinct vers ce qu’il y a de beau.
Ce faisant, au lieu de tourner aveuglément en rond, nous prenons une direction. Cette direction nous signifie que nous sommes sur un chemin où réalisation et dépassement sont possibles.
 
Sensation, direction, signification… ces trois qualités sont réunies par la langue française en un seul mot : sens. La beauté nous montre aussi que tout n’est pas indifférencié, que tout ne se vaut pas ; elle nous procure le sens de la valeur.
 
À la beauté de la nature s’ajoute une beauté spécifiquement humaine : la beauté de l’âme.
 
Apprenons à apprécier, partout et toujours, les regards et les gestes où l’âme humaine, en sa meilleure part, se révèle.
 
La mort qui nous attend tous est le dénuement par excellence. Comment la percevez-vous ?
 
Au niveau de l’existence terrestre, c’est la conscience de la mort qui suscite en nous l’élan vers la vie, qui nous pousse à vouloir créer afin de nous dépasser.
 
C’est aussi la mort qui permet à l’ordre de la vie de se renouveler, qui donne à toute vie une chance d’accéder à la transformation, voire à la transfiguration.
 
En réalité, la mort physique est une loi imposée par la vie même. La vie a primauté sur la mort, et non l’inverse. La vie est-elle un fruit du hasard, un épiphénomène ?
 
Beaucoup d’astrophysiciens s’extasient en exaltant la splendeur de l’Univers, tout en qualifiant nos existences de « poussière d’étoiles ».
 
L’un d’entre eux, Stephen Hawking, a eu le mérite de dire : « Cet Univers, au fond, ne serait pas intéressant s’il n’y avait pas des êtres qu’on peut aimer. »
 
L’aboutissement de la Création n’est pas l’univers physique, mais la vie, qui est l’unique aventure en devenir – la voie – dont nous faisons partie.
 
Sans notre regard éveillé et notre cœur battant, toute la splendeur d’aurore et tout le ciel étoilé seraient vains.
 
Que ressentez-vous devant cette ultime échéance ?
 
Je porte en moi tant de deuils d’êtres chers et tant de mes propres expériences de mort…
 
Cependant, d’avoir été bouleversé tant de fois devant la gloire de la Création suffit à m’emplir de gratitude. Le mot qui me vient aux lèvres est : merci !
 
Source et auteur : Par François Huguenin - publié le 20 octobre 2021 sur le site de LA VIE à 14:25

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Ou trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

 Le 29 de chaque mois a lieu un Pèlerinage de Délivrance et de Guérison à Saint Michel Archange,

aux Saints Archanges

et à Saint Ubald

au

Monastère Notre-Dame de Miséricorde

Brévilly 4

61300 CHANDAI

Prière pour les familles:

Ô Jésus très aimant, qui, par Vos ineffables vertus et exemples de vie domestique, avez consacré la Famille choisie pour Vous sur la terre, jetez un regard de Miséricorde sur notre famille et daignez recevoir l’offrande que nous Vous faisons de nous- même et consacrer les membres de cette famille qui, prosternée à vos pieds, Vous supplie de lui être propice. Souvenez-Vous que ce foyer Vous appartient, comme s'étant voué et consacré à Vous pour Vous honorer d'un culte particulier. Protégez notre famille dans Votre Bonté, délivrez notre foyer de tous périls, secourrez notre communauté de vie dans toutes ses nécessités, accordez à notre famille la force de persévérer toujours dans l'imitation de Votre Sainte-Famille, afin que, fidèlement attachée à Votre Amour tout le temps de sa vie mortelle, elle puisse enfin chanter Vos éternelles louanges dans les Cieux. Ô Marie, très douce Mère, nous implorons Votre protection, bien persuadés que Votre Divin et unique Fils exaucera Vos prières. Et Vous aussi, très glorieux Patriarche Saint-Joseph, unissez l'appui de votre paternel patronage à la douce intercession de notre Mère miséricordieuse qui, avec vous, remettra nos vœux entre les mains du Christ- Jésus notre Divin Rédempteur et Médiateur, Lui qui, étant Dieu, vit et règne avec le Père, dans l’unité du St Esprit pour les siècles des siècles .Amîn.

Jésus, Marie, Joseph, éclairez-nous, secourez-nous, conduisez- nous au Christ Sauveur ! Amîn.

Prière à St Michel:

Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat; soyez notre protecteur contre les méchancetés et les embûches du démon. Que Dieu lui commande, nous vous en supplions ; et vous, prince de la milice céleste, par le pouvoir divin qui vous a été confié, précipitez au fond des enfers Satan et les autres esprits mauvais qui parcourent le monde pour la perte des âmes. Amîn.

Laissez-vous fléchir, Seigneur : que l'intercession du bienheureux Ubald votre Confesseur et Pontife, unie à celles de la Reine des Anges et de Saint Michel Archange,nous obtienne votre secours ; étendez sur nous votre main miséricordieuse pour nous défendre contre toutes les perfidies du démon.

Saint Ubald, puissant intercesseur dans l'expulsion des mauvais esprits et pour apporter paix et concorde, priez pour nous (3 fois)

(Une protection contre les démons et les personnes malveillantes ? -La Croix reliquaire de St Ubald (En argent) en souscription (20 euros) à commander au Monastère Syro-Orthodoxe N-D de Miséricorde. Brévilly 4. 61300 CHANDAI (FRANCE) * où le 29 de chaque mois a lieu un Pèlerinage de Délivrance et de Guérison à Saint Michel Archange , aux Saints Archanges et à Saint Ubald

* Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, ou d’exorcismes, prières de guérison selon les Rites de la Sainte Eglise).

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe. Les offrandes sont libres et non obligatoires.

Toute offrande fait cependant l'objet d'une déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre revenu).

Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l’Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Métropolite et Sœur Marie-André Mbezele, moniale (06.17.51.25.73).

ADRESSE DU MONASTERE où vous pouvez confier vos intentions de prières et envoyer tous courriers:

Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly 4,

61300 CHANDAI (FRANCE)

Tel: 0233247958

0648899489

Courriel: asstradsyrfr@yahoo.com

http://exorciste87.over-blog.com/o%C3%B9-trouver-en-france-un-pr%C3%AAtre-exorciste-orthodoxe-oriental?fbclid=IwAR17quHN_6jOG65PgP9r6gWPutr3gRn_N4cTuXXGMUWPNKewL9yk_k7FJ-

"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"

 

"The future is in peace, there is no future without peace"

 

"O futuro está em paz, não há futuro sem paz"

 

(SS Ignatius Aprem II)

*Note: Eglise Métropolitaine canoniquement fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes (Malankare Orthodoxe / Orthodoxe Indienne) pour les Peuples Européens et leurs Missions, notre Eglise Syro-Orthodoxe de Mar Thoma, située en francophonie et ses missions d'Afrique, du Brésil, d’Amérique latine et des Caraïbes* est une Eglise Orthodoxe-Orientale.
Le Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de
Miséricorde est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…
Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non obligatoires. Toute offrande fait cependant l'objet d'une déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre revenu).
Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "
Pour l’Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Métropolite et Sœur Marie-André Mbezele, moniale (06.17.51.25.73).
Observação: Igreja Metropolitana fundada canonicamente graças ao impulso missionário da Igreja Ortodoxa Síria das Índias (Malankare Ortodoxa / Ortodoxa Indiana) para os Povos Europeus e suas Missões, nossa Igreja Siro-Ortodoxa de Mar Thoma, localizada na Francofonia e suas missões da África, Brasil, América Latina e Caribe* é uma Igreja Ortodoxa Oriental.
O Mosteiro Siro-Ortodoxo da Bem-Aventurada Virgem Maria, Mãe de
A Misericórdia é um Centro de Orações pela unidade das Igrejas Apostólicas, pela unanimidade do testemunho cristão e pela paz do mundo.
¤ Permanência pastoral em várias regiões da França para: acompanhamento espiritual, sacramentos, sacramentais (bênçãos, orações de libertação ou exorcismo, orações de cura)…
Para os serviços pastorais prestados ao Mosteiro, como o acolhimento dos fiéis para estadias curtas ou retiros espirituais, não exigimos qualquer valor fixo.
As ofertas são gratuitas e não obrigatórias. Qualquer oferta está, no entanto, sujeita a uma dedução do seu rendimento tributável à taxa de 66°/° do seu rendimento).
Rotule todos os C B na seguinte ordem "Métropolie E S O F"
Para a Capelania Siro-Ortodoxa Francófona para Africanos que vivem em França, contactar os Chefes: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolita e Irmã Marie-André Mbezele, freira (06.17.51.25.73).
Note: Metropolitan Church canonically founded thanks to the missionary impulse of the Syrian Orthodox Church of the Indies (Malankare Orthodoxe / Indian Orthodox) for the European Peoples and their Missions, our Syro-Orthodox Church of Mar Thoma, located in Francophonie and its missions of Africa, Brazil, Latin America and the Caribbean* is an Eastern Orthodox Church.The Syro-Orthodox Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Misericordia is a Center of Prayers for the unity of the Apostolic Churches, the unanimity of the Christian Witness and the peace of the world.
¤ Pastoral permanence in various regions of France for: Spiritual accompaniment, Sacraments, Sacramentals (Blessings, Prayers of deliverance or exorcism, healing prayers)…
For the pastoral services rendered to the Monastery such as the reception of the faithful for short stays or spiritual retreats, we do not require any fixed amount.
Offerings are free and not compulsory. Any offering is however subject to a deduction from your taxable income at the rate of 66°/° of your income).
Label all C B in the following order "Métropolie E S O F"
For the Francophone Syro-Orthodox Chaplaincy for Africans living in France, contact the Heads: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan and Sister Marie-André Mbezele, nun (06.17.51.25.73).
 
 
Nota: Iglesia Metropolitana canónicamente fundada gracias al impulso misionero de la Iglesia Ortodoxa Siria de las Indias (Ortodoxa de Malankare/Indian Ortodoxa) para los Pueblos Europeos y sus Misiones, nuestra Iglesia Ortodoxa Siria de Mar Thoma, ubicada en la Francofonía y sus misiones de África, Brasil, América Latina y el Caribe* es una Iglesia Ortodoxa Oriental.
El Monasterio siro-ortodoxo de la Santísima Virgen María, Madre de
Misericordia es un Centro de Oración por la unidad de las Iglesias Apostólicas, la unanimidad del Testimonio Cristiano y la paz del mundo.
¤ Permanencia pastoral en varias regiones de Francia para: Acompañamiento espiritual, Sacramentos, Sacramentales (Bendiciones, Oraciones de liberación o exorcismo, oraciones de sanación)…
Para los servicios pastorales prestados al Monasterio como la recepción de fieles para estancias cortas o retiros espirituales, no requerimos ninguna cantidad fija.
Las ofertas son gratuitas y no obligatorias. No obstante, toda oferta está sujeta a una deducción de su renta imponible a razón del 66°/° de su renta).
Etiquete todos los C B en el siguiente orden "Métropolie E S O F"
Para la capellanía siro-ortodoxa francófona para los africanos que viven en Francia, póngase en contacto con los directores: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), metropolita y sor Marie-André Mbezele, monja (06.17.51.25.73).
 

"Là où est l’Évêque, là se trouve l'Eglise"

Les membres de notre Eglise Métropolitaine dans son ensemble (Métropolite Mor Philipose) en France et   Francophonie (Archidiocèse de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone. Evêque élu: Monseigneur Manuel) et en tous lieux de ses Missions reconnaissent et citent aux « diptyques », avant leur Métropolite et, selon les occurrences, leur Évêque Diocésain, ebnn tant que Chef spirituel des chrétientés Syriaques de St Thomas, Sa Sainteté le Catholicos de notre Eglise-mère, l'Eglise Syrienne du Malankare (Eglise Orthodoxe des Indes): 
Sa Sainteté Baselios Marthoma Mathews III

“Onde está o Bispo, aí está a Igreja”

(Santo Inácio de Antioquia)

Os membros de nossa Igreja Metropolitana como um todo (Metropolita Mor Philipose) na França e Francofonia (Arquidiocese da Igreja Siro-Ortodoxa Francófona. Bispo eleito: Monsenhor Manuel) e em todos os lugares de suas Missões reconhecem e citam os "dípticos", antes de seu Metropolita e, se for o caso, seu Bispo Diocesano, como Líder Espiritual do Cristianismo Siríaco de São Tomás, Sua Santidade o Catholicos de Nossa Igreja Mãe, a Igreja Síria de Malankare (Igreja Ortodoxa da Índia):
Sua Santidade Baselios Marthoma Mathews III

 

"Where the Bishop is, there is the Church" (St Ignatius of Antioch)

The members of our Metropolitan Church as a whole (Metropolitan Mor Philipose) in France and Francophonie (Archdiocese of the Francophone Syro-Orthodox Church. Bishop elect: Monsignor Manuel) and in all places of his Missions recognize and cite to the “diptychs”, before their Metropolitan and, according to the occurrences, their Diocesan Bishop, as Spiritual Head of the Syriac Christianities of St Thomas, His Holiness the Catholicos of our Mother Church, the Syrian Church of Malankare (Orthodox Church of the Indies):
His Holiness Baselios Marthoma Mathews III

"Donde está el obispo, está la Iglesia"

(San Ignacio de Antioquía)

Los miembros de nuestra Iglesia Metropolitana en su conjunto (Metropolitana Mor Philipose) en Francia y Francofonía (Arquidiócesis de la Iglesia Siro-Ortodoxa Francófona. Obispo electo: Monseñor Manuel) y en todos los lugares de sus Misiones reconocen y citan a los "dípticos", ante su Metropolitano y, en su caso, su Obispo Diocesano, como Líder espiritual de los cristianismos siríacos de Santo Tomás, Su Santidad el Católico de nuestra Iglesia Madre, la Iglesia Siria de Malankare (Iglesia Ortodoxa de la India):
Su Santidad Baselios Marthoma Mathews III

 

In Mémoriam:
De regrettée mémoire: Sa Sainteté Baselios Marthoma Paulos II, défunt Catholicos de l'st et Métropolite du Malankare en visite au Pape de Rome 

Em memória:
Na memória tardia: Sua Santidade Baselios Marthoma Paulos II, falecido Catholicos do Oriente e Metropolita de Malankare visitando o Papa de Roma

In Memoriam:
In late memory: His Holiness Baselios Marthoma Paulos II, late Catholicos of the East and Metropolitan of Malankare visiting the Pope of Rome

In Mémoriam:
En memoria tardía: Su Santidad Baselios Marthoma Paulos II, difunto católico de Oriente y metropolitano de Malankare visitando al Papa de Roma

 

CONFIER DES INTENTIONS DE PRIÈRE AU

 

MONASTÈRE, C'EST SIMPLE...

Le Moine ne rompt pas la solidarité profonde qui doit unir entre eux

les frères humains… Ils se conforment aux sentiments du Christ

Tête de l'Eglise, le "premier né d'une multitude de frères" et à Son

amour pour tous les hommes…

 

A travers les prières monastiques, c’est toute l’Eglise qui prie et

intercède pour l’humanité.

 

Le savez-vous ? Chacun de vous, dans le secret de son existence,

participe à cet immense courant de prière souterraine qui irrigue le

monde…

 

Si vous le souhaitez, vous pouvez nous confier une intention de

prière en l'envoyant à l'adresse suivante:

 

 

Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly, 4

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

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Du 11 au 26 Mars: Lectionnaire Malankare Orthodoxe pour :Quatrième mercredi du Grand Carême (mi-carême)/Tradition de la correspondance entre Jésus et le Roi Abgar V d'Edesse/Cinquième Dimanche du Grand Carême  (« Du Bon Samaritain »)/Sixième dimanche du Grand Carême (Dimanche de l'Aveugle Né / Jour du Catholicos)/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

11 Mars 2023 , Rédigé par Eglise Syro-Orthodoxe Francophone Publié dans #CATECHISME et CATECHESE, #orthodoxie-orientale, #Tradition Syriaque, #orthodoxie Apostolique, #orthodoxie, #Orthodoxie Occidentale, #oecuménisme, #Histoire de l'Eglise, #Pères de l'Eglise, #Retraites Spirituelles, #Pèlerinages, #culture, #Caritatif, #Charité et Solidarité

 

 

Seigneur et maître de ma vie,

 

ne m'abandonnez pas à l'esprit d'oisiveté, d'abattement, de domination et de vaines paroles.
 

(grande prostration)


Mais accordez-moi l'esprit d'intégrité, d'humilité, de patience et d'amour, à moi Votre serviteur.
 

(grande prostration)


Oui, Seigneur Roi, donnez-moi de voir mes fautes et de ne pas juger mon frère, car Vous êtes béni dans les siècles des siècles. Amîn.
(grande prostration)

 

Ô Dieu, purifiez-moi , pêcheur.
(12 fois, 
avec petites Inclinations)


puis , une nouvelle fois, la prière toute entière :

Seigneur et maître de ma vie, ne m'abandonnez pas à l'esprit d'oisiveté, d'abattement, de domination et de vaines paroles.


Mais accordez-moi l'esprit d'intégrité, d'humilité, de patience et d'amour, à moi Votre serviteur.

 

Oui, Seigneur Roi, donnez-moi de voir mes fautes et de ne pas juger mon frère, car Vous êtes béni dans les siècles des siècles. Amîn.


(grande métanie à la fin)

(Prière de Saint Ephrem pour le Carême)

 

NOS PROCHAINS RENDEZ-VOUS

 

LITURGIQUES

 

 

au Monastère * De

 

Chandai (61/27)

 

et à Jauldes ¤ (16) du début

 

Février au début Mars:

 

(Tous les Vendredis de Carême, Chemin de Croix au Monastère à 15h)
¤DIMANCHE 14, 5ème dimanche du Grand Carême(Du Bon Samaritain / Fête de St Joseph)

 

¤ Dimanche 19 Février, Fête de Saint Joseph
9h, Départ du Monastère pour l'Aumônerie des Africains de la Région de Chartres (Adresse au 0648899489 par SMS, Merci)
 
INSCRIPTIONS:
 
Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de
 
Miséricorde,Brévilly,4
 
61300 CHANDAI.(FRANCE)
 
Tel: 02.33.24.79.58
 
ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)
 
Samedi 1er Avril Messe à 10h30,
Baptême de Anselme à 15h...
 
DIMANCHE 2 AVRIL
DIMANCHE DES RAMEAUX (Hosanna),
Messe à 10h30 et Bénédiction des Rameaux
suivis d'un repas fraternel et du programme habituel.
 
-Au Monastère de Chandai( 61), Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde
et aux Saints fondateurs de l'Eglise des Gaules et de l'Eglise-mère du Kérala:
(Prêtres en présence : Mor Philipose...)
 
¤ Lundi Saint (29 Mars), Quadisha Qurbana (Sainte Messe) à 10h30...
¤ Mardi Saint (30 Mars), Quadisha Qurbana (Sainte Messe) à 10h30...

 

 
 
¤¤¤
Les Messes au Monastère sont toujours à 10h30 suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.
 
Pour ceux qui sont loin et qui ont besoin d'être reçu par un prêtre pour se confesser, un accompagnement spirituel, des prières de délivrance ou d'exorcisme, des prières de guérison, etc... Pour ceux qui viennent de loin, il est prudent d'arriver la veille au Monastère, le samedi avant 18h et de loger sur place.
ADRESSE EN NORMANDIE:
* Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,
Brévilly,4
61300 CHANDAI.(FRANCE)
Tel: 02.33.24.79.58
ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)
 
 




NOUVELLE AQUITAINE, MIDI-PYRENEES:
ANGOULÊME (Jauldes):


◇ JAULDES :
- Dimanche 12 Mars à 10h30, Quadisha Qurbana suivie du Sacrement des Malades et d'un repas fraternel et de la réception des fidèles ( Desservant Mor Philipose et le Frère Ruben-Marie, Diacre)

- Dimanche 26 Mars à 10h30 ( Desservant Abouna Simon )


ADRESSE :
MAISON NOTRE-DAME
66,Place Schoeneck,
LE BOURG
16560 JAULDES.
Tel: 05.45.37.35.13


* Messe les 2èmes et 4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.
* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile. Permanence régulière d'un prêtre pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, ou d’exorcismes, prières de guérison selon les Rites de la Sainte Eglise).





PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

◇ LA- CHAPELLE FAUCHER:
- Samedi 11 Mars à 10h 30. Programme habituel


ADRESSE :
Paroisse Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530 LA CHAPELLE FAUCHER.
Tel:05.45.37.35.13



* Messe les 2èmes samedis de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.
* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile. Permanence régulière d'un prêtre pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, ou d’exorcismes, prières de guérison selon les Rites de la Sainte Eglise).





ALSACE-LORAINE et "Grand Est":

Relais paroissial Sainte Clotilde :
La prochaine visite pastorale en Alsace Lorraine se fera fin Mai les 25, 26, 27 et dimanche 28 Mai . À très bientôt le bonheur de vous retrouver
Permanence pastorale habituellement tous les trois mois. (Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, ou d’exorcismes, prières de guérison selon les Rites de la Sainte Eglise. INSCRIPTIONS : 06.48.89.94.89)





ADRESSE DU MONASTERE METROPOLITAIN :
Monastère Syo-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde
Brévilly,4
61300 CHANDAI.
Tel: 02.33.24.79.58
Courriel:asstradsyrfr@laposte.net




"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"
(SS Ignatius Aprem II)

*Note:
Eglise Métropolitaine canoniquement fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes (Malankare Orthodoxe / Orthodoxe Indienne) pour les Peuples Européens et leurs Missions, notre Eglise Syro-Orthodoxe de Mar Thoma, située en francophonie et ses missions d'Afrique, du Brésil, d’Amérique latine et des Caraïbes* est une Eglise Orthodoxe-Orientale.
Le Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de
Miséricorde est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…
Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non obligatoires. Toute offrande fait cependant l'objet d'une déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre revenu).
Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "
Pour l’Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Métropolite et Sœur Marie-André Mbezele, moniale (0784782563 et 0644080294), moine Ruben-Marie (Diacre) 33 (0)780134610 / 0612648149
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Explications et programme de 
Syro-Orthodoxe 
SOYEZ TOUS PRESENTS, en tout ou en partie POUR LA RETRAITE DE GUERISON DE LA SEMAINE SAINTE
La Semaine sainte selon la tradition Syro-Orthodoxe commence le soir du dimanche des Rameaux (La Vigile).
Ici commence donc le début de la Semaine sainte appelée aussi ''la semaine de la douloureuse passion du Seigneur'' [ en syriaque : shabtho d'Hasho] , on célèbre l'office 'des Lumières' [nahire] et on lit l'évangile qui raconte la parabole des 10 jeunes filles (cf. Mathieu chapitre 25, verset 1-13), c'est pour cela qu'on l'appelle également l'office de 'l'Avènement de l'époux' [en syriaque : wahdeh dalmino]
 
 
* Lundi Saint
 
* Mardi Saint
 
* Mercredi Saint, appelé aussi "mercredi des mouvements'' [en syriaque : zawhe] parce qu'on fait mémoire des débuts du complot contre Jésus-Christ, notamment la trahison de Juda l'Iscariote {cf. Mathieu, chapitre 26, verset 1-5 ; Marc chapitre 14, verset 1-2 ; Luc chapitre 22, verset1-2 et Jean chapitre 11, verset 45-57}
 
* Jeudi Saint, appelé aussi ''Jeudi des Pâques" [ en syriaque : Hamsho d'fesho] (L'ancienne et la nouvelle Pâque) ou encore ''Jeudi des Mystères'' [ en syriaque :Hamsho d'Rozé] : le matin on célèbre la Divine Eucharistie en mémoire de l'Institution de l'Eucharistie et du Sacerdoce par Jésus au Cénacle (Qui est situé là où se trouve le Monastère Syriaque-Orthodoxe de l'Eglise patriarcale d'Antioche de Saint Marc à Jérusalem) et le soir, nous célébrons l'Office Liturgique du "lavement des pieds des disciples" [ en syriaque : Shiyoghto]
 

¤Jeudi saint (6 Avril) FÊTE DE L'INSTITUTION DU SACERDOCE ET DE L'EUCHARISTIE.

Quadisha Qurbana à 10h30 , repas festif offert par les fidèles en l'honneur de leurs prêtres et Service de l'Après-midi à 15h (Lavement des pieds)
* Vendredi Saint appelé aussi "de la Crucifixion'' [ en syriaque :da Zqifoutho] est le jour du crucifiement de Jésus-Christ. L'après-midi on célèbre l'office "d'Adoration de la Croix glorieuse" [ en syriaque :seghedto da Slibo]

¤Vendredi Saint (7 Avril), 15h,suivant l'usage local, chemin de Croix suivit du Service Liturgique Syriaque à la Sainte Croix, de la Communion aux "Prés-Sanctifiés".

 
* Samedi Saint est appelé Samedi de "Lumière" [ en syriaque: nouhro ou bien da Sbartho] qui annonce déjà la bonne nouvelle de la Résurrection du Seigneur Jésus-Christ d'entre les Morts lorsqu'il "descend aux "enfer" (Shéol) pour annoncer aux morts la Bonne Nouvelle du Salut.
En ce jour-là on célèbre l'Eucharistie divine le matin .
Le soir on commence par l'Office Liturgique du soir qui proclame la Résurrection du Seigneur. On bénit le feu nouveau et, selon la tradition locale, on célèbre une première Messe de la Résurrection à minuit .

¤Samedi Saint:

- Messe à 10h30 pour les défunts

- 21h, bénédiction du feu nouveau,

Acclamation Pascale et veillée.

 
* Dimanche de Pâque, comme chacun sait, c'est la fête de "la Résurrection glorieuse du Seigneur" [ en syriaque: Qiomto d'Moran] . La célébration se fait le matin du Dimanche.

✥ DIMANCHE 12 AVRIL , PÂQUES

-Messe à 10h30, programme habituel.

 
 
La salutation pour Pâque est:
 
En syriaque : "Qom Moran men qabro" (Notre Seigneur est ressuscité)
et on répond: "shariroyith qom" (En vérité il est ressuscité).
 
Le bonheur du Carême
La bonne conscience : 

On présente souvent le jeûne, en particulier celui qui se pratique dans les grandes quarantaines liturgiques, comme une obligation religieuse.

Celui ou celle qui respecte cette « obligation » se sent quitte et en règle, « orthodoxement correct », ce qui confine au pharisaïsme. Mais les fruits sont un peu moroses…

 

La liberté de l’âme:

On peut présenter le jeûne comme un exercice favorisant l’attention et la vigilance de l’esprit ; comme un renoncement libérateur aux chaînes alimentaires, sexuelles, culturelles et affectives qui nous tiennent ; comme un changement de régime pour se nourrir « non seulement de pain mais de toute parole qui sort de la bouche du Seigneur ». Tout cela est vrai.

 

Le jeûne par amour:

Toutefois, le jeûne véritable est inspiré par l’amour.

Tu aimes tellement ton Seigneur, sa personne divine, sa parole, son exemple, le témoignage de ses saints de génération en génération, que tu lui consacre sans effort le meilleur de toi-même.

Le jeûne et toute l’expérience du carême, particulièrement celui de Pâques, est le témoignage de notre préférence absolue pour Dieu et pour sa parole, pour son amour et sa présence dans notre vie.

Parce que nous aimons notre Maître, nous lui donnons la première place et nous ne nous laissons par rien distraire de cet amour.

 

L’enthousiasme:

Les saints ne se privent de rien. Ils oublient seulement l’heure du repas ; ils oublient de boire et de manger.

Soit, le souvenir de leurs péchés, c’est-à-dire le regret d’avoir été infidèles à l’amour de leur Maître et pour lui, leur coupe littéralement l’appétit et la soif. Soit, la ferveur, l’émerveillement, l’état d’enthousiasme charismatique à l’égard du Sauveur les nourrit et les abreuve, comme ce cerf altéré dont parle un psaume et qui se désaltère en Dieu seul.

 

Le plaisir en Dieu:

Ainsi, le carême, le jeûne, la veille, les prosternations, ne relèvent d’aucune obligation ; ils ne relèvent que de l’amour.

Et si nous faisons vraiment l’expérience de cet amour, le carême devient en temps exceptionnel de grâce et de légèreté.

Ce n’est que du bonheur et que de la joie de vivre enfin, au moins pendant une parenthèse de quarante jours, dans la fréquentation quotidienne de la personne que l’on aime. Loin de toute frustration, c’est le temps où tu trouves ton plaisir en Dieu, comme dit encore un psaume…

(Auteur: Père Marc-Antoine / Source : "Sagesse Orthodoxe")

Aujourd'hui Mardi 14 MARS 2023,

à partir des premières vêpres du Mercredi 15, nous entrons en mi-Carême

 


Chers amis. Aloho m'barekh .

 

La Mi-Carême arrive le 25ème jour du carême, qui est toujours célébré un mercredi à la mi-carême. 

C'est l'un des rares jours du Grand Carême où le Saint Qurbana soit partout célébré un jour de la semaine autre que le dimanche ou le samedi (Cependant, nous célébrons quotidiennement la Messe en notre Monastère pendant tout le Carême)

En ce jour, on fait une une procession autour de l'église en portant la croix. 

Cette procession est suivi par une exaltation de la croix (Sleeba Aaghosham) face aux quatre points cardinaux: Est, Ouest, Nord et Sud. 

Ensuite, la croix est placée disposée sur un golgotha symbolique décoré d'un tissus rouge (Jésus est le Roi des Martyrs) au milieu de l'église . 

Cette pieuse installation demeure jusqu'à la fête de l'Ascension de notre Seigneur, qui a lieu 40 jours après le Kyomtha (Fête de la Résurrection, autrement connu sous le nom de Pâques).

 

Cette exaltation de la croix est  évidemment en lien direct avec la lecture de l'Évangile du Carême en Saint Jean , chapitre 3, versets  14 et 15 dit :

14 "De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé,

15 afin qu’en lui tout homme qui croit ait la vie éternelle".

 Moïse éleva en effet le serpent de bronze vers le milieu de la période de l'Exode, ce cheminement des Israélites qui allaient de l'esclavage vers la terre qui leur avait été promise par Dieu. 

 

Au Livre des Nombres (21:8), nous lisons:
"L’Éternel dit à Moïse: Fais-toi un serpent brûlant, et place-le sur une perche; quiconque aura été mordu, et le regardera, conservera la vie."
(21:9)

:
"Moïse fit un serpent d'airain, et le plaça sur une perche; et quiconque avait été mordu par un serpent, et regardait le serpent d'airain, conservait la vie."

 

De même, au milieu de notre cheminement de Carême. au milieu de notre voyage quadragésimal vers Pâques, nous devons aussi élever la croix pour que ceux qui sont mordus à l'extérieur par le démon ou le péché puissent la regarder, trouver en Lui le Médecin de nos Corps, de nos âmes et de nos esprits la guérison et gagner cette vie éternelle  qu'Il nous a acquit par la croix pour que mourant aux "oeuvres de mort", aux œuvres de ténèbres, nous ressuscitions en lui pour la vraie vie qui est en Dieu.

En cette mi-carême, conformément au calendrier liturgique de l’Eglise Syrienne Orthodoxe Malankare, nous célébrons l'exaltation de la Sainte-Croix et commémorons le roi Abgar et Saint Habib d'Édessa ainsi que la commémoration des innocents martyrs chrétiens syriaques (phelgo d'sawmo, Hido dhewyo danhosho Slibo, dukhrono de Mor Abgar u Mor Habib, dukhron sohde Suryoye brire).

Notre Monastère Métropolitain de cette Eglise locale fondée pour l'Europe et ses missions grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe Malankare (Eglise Orthodoxe de l'Inde) est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

Dans l'amour, la loyauté et l'union spirituelle à l'Eglise-mère , en ce cœur du Grand Carême, chers amis de France et de nos mission au Cameroun, au Brésil , au Pakistan et en Amérique Latine prions pour que l’unité du Témoignage soit bientôt une réalité, pleurons nos péchés, prions et agissons pour que les Eglises de notre Antique et Vivifiante Tradition Syrienne Orthodoxe soient plus missionnaires parce que transparentes de Celui qui s'adressait à Son Père: "Comme Vous et moi, Père, nous sommes Un, qu'ils soient uns afin que le monde croie".

 

+Mor Philipose, métropolite.

LECTURES DU JOUR
Soirée (Le 9 au Soir en vigile.)
Saint Matthieu 17: 22-27
Matin (Le 10 au matin)
Saint Jean 3: 13-21

Lecture de l'Ancien Testament
Nombres 21: 4-9
Psaumes 34: 1-9
Zacharie 12: 6-14

 

Saint Qurbana:
Lecture du Nouveau Testament
Actes 15: 22-33
II Corinthiens 9: 1-15
Lecture de l'Évangile
Saint Jean 3: 13-21

 

Quatrième mercredi du Grand Carême (mi-carême)

Saint Qurbana

    • Actes15: 22 -33 :
  • 22 Alors les Apôtres et les Anciens décidèrent avec toute l’Église de choisir parmi eux des hommes qu’ils enverraient à Antioche avec Paul et Barnabé. C’étaient des hommes qui avaient de l’autorité parmi les frères : Jude, appelé aussi Barsabbas, et Silas.
  • 23 Voici ce qu’ils écrivirent de leur main : « Les Apôtres et les Anciens, vos frères, aux frères issus des nations, qui résident à Antioche, en Syrie et en Cilicie, salut !
  • 24 Attendu que certains des nôtres, comme nous l’avons appris, sont allés, sans aucun mandat de notre part, tenir des propos qui ont jeté chez vous le trouble et le désarroi,
  • 25 nous avons pris la décision, à l’unanimité, de choisir des hommes que nous envoyons chez vous, avec nos frères bien-aimés Barnabé et Paul,
  • 26 eux qui ont fait don de leur vie pour le nom de notre Seigneur Jésus Christ.
  • 27 Nous vous envoyons donc Jude et Silas, qui vous confirmeront de vive voix ce qui suit :
  • 28 L’Esprit Saint et nous-mêmes avons décidé de ne pas faire peser sur vous d’autres obligations que celles-ci, qui s’imposent :
  • 29 vous abstenir des viandes offertes en sacrifice aux idoles, du sang, des viandes non saignées et des unions illégitimes. Vous agirez bien, si vous vous gardez de tout cela. Bon courage ! »
  • 30 On laissa donc partir les délégués, et ceux-ci descendirent alors à Antioche. Ayant réuni la multitude des disciples, ils remirent la lettre.
  • 31 À sa lecture, tous se réjouirent du réconfort qu’elle apportait.
  • 32 Jude et Silas, qui étaient aussi prophètes, parlèrent longuement aux frères pour les réconforter et les affermir.
  • 33 Après quelque temps, les frères les laissèrent repartir en paix vers ceux qui les avaient envoyés.
    •  
    • 2 Corinthiens 9: 1-15 :
  • 01 Au sujet du service destiné aux fidèles de Jérusalem, je n’ai plus besoin de vous écrire,
  • 02 car je connais votre ardeur et, pour vous, j’en tire fierté devant les Macédoniens. Je leur dis que la Grèce se tient prête depuis l’an dernier, et votre zèle a stimulé la plupart d’entre eux.
  • 03 Je vous envoie cependant les frères pour que la fierté que nous mettons en vous ne soit pas, sur ce point-là, vidée de son sens ; je vous les envoie pour que vous vous teniez prêts comme je le disais,
  • 04 et pour éviter que, si jamais des Macédoniens viennent avec moi et ne vous trouvent pas prêts, cette situation ne tourne à notre honte – sans parler de la vôtre !
  • 05 J’ai donc estimé nécessaire d’inviter les frères à nous devancer chez vous, et à organiser d’avance votre largesse, promise depuis longtemps : ainsi, quand elle sera préparée, ce sera une vraie largesse, et non une mesquinerie.
  • 06 Rappelez-vous le proverbe : “À semer trop peu, on récolte trop peu ; à semer largement, on récolte largement”.
  • 07 Que chacun donne comme il a décidé dans son cœur, sans regret et sans contrainte, car Dieu aime celui qui donne joyeusement.
  • 08 Et Dieu est assez puissant pour vous donner toute grâce en abondance, afin que vous ayez, en toute chose et toujours, tout ce qu’il vous faut, et même que vous ayez en abondance de quoi faire toute sorte de bien.
  • 09 L’Écriture dit en effet de l’homme juste : Il distribue, il donne aux pauvres ; sa justice demeure à jamais.
  • 10 Dieu, qui fournit la semence au semeur et le pain pour la nourriture, vous fournira la graine ; il la multipliera, il donnera la croissance à ce que vous accomplirez dans la justice.
  • 11 Il vous rendra riches en générosité de toute sorte, ce qui suscitera notre action de grâce envers Dieu.
  • 12 Car notre collecte est un ministère qui ne comble pas seulement les besoins des fidèles de Jérusalem, mais déborde aussi en une multitude d’actions de grâce envers Dieu.
  • 13 Les fidèles apprécieront ce ministère à sa valeur, et ils rendront gloire à Dieu pour cette soumission avec laquelle vous professez l’Évangile du Christ, et pour la générosité qui vous met en communion avec eux et avec tous.
  • 14 En priant pour vous, ils vous manifesteront leur attachement à cause de la grâce incomparable que Dieu vous a faite.
  • 15 Rendons grâce à Dieu pour le don ineffable qu’il nous fait.
    •  
    • St. Jean 3:13-21 :
  • 13 Nul n’est monté au ciel sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme.
  • 14 De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé,
  • 15 afin qu’en lui tout homme qui croit ait la vie éternelle.
  • 16 Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle.
  • 17 Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé.
  • 18 Celui qui croit en lui échappe au Jugement ; celui qui ne croit pas est déjà jugé, du fait qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.
  • 19 Et le Jugement, le voici : la lumière est venue dans le monde, et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises.
  • 20 Celui qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dénoncées ;
  • 21 mais celui qui fait la vérité vient à la lumière, pour qu’il soit manifeste que ses œuvres ont été accomplies en union avec Dieu. »
    •  

______________

 

Tradition de la correspondance

entre Jésus et le

Roi Abgar V d'Edesse

L'histoire de l'évangélisation de la ville d' Edesse et sa région est étroitement liée à celle du grand roi Abgar V d'Edesse.

 

 

Le royaume d'Osroène

 

L'historien Eusèbe, évêque de Césarée (265 à 339 AD), a écrit dans son " Histoire ecclésiastique " que les archives d'Édesse contiennent une copie d'une correspondance échangée entre Abgar d'Edesse et Jésus.

 

Eusèbe précise que Thomas l'Apôtre, en l'an 29, lui aurait envoyé son disciple Thaddée (Addaï en syrien), Jude fils d'Alphée, le cousin de Jésus.

 

Eusèbe a copié les deux lettres dans le texte de son Histoire.

 

A l'heure actuelle, nous possédons non seulement un texte en syriaque, mais aussi une traduction arménienne, deux versions grecques indépendantes, plus courtes que le syriaque, et plusieurs inscriptions sur la pierre, qui sont discutées dans deux articles dans le " Dictionnaire d'archéologie chrétienne et de liturgies ".

 

La correspondance est composée de la lettre d'Abgar et la réponse dictée par Jésus.

 

Voici le texte de cette correspondance :

 

" Abgar Oukkama à Jésus, le bon médecin qui est apparu dans le pays de Jérusalem, salutation. J'ai entendu parler de toi et de tes guérisons effectuées, que tu n'utilises ni médicaments ni racines, mais par ta parole, tu fais voir les aveugles et marcher les boiteux, tu purifies les lépreux, fais entendre les sourds. Comment par ta parole, tu guéris les esprits des malades et ceux qui sont tourmentés par les démons, et que tu ramènes les morts à la vie. Et après avoir entendu toutes ces choses que tu fais, je conclus que l'une des deux choses doit être vraie : soit tu es descendu du ciel, ou bien tu es le fils de Dieu. Je t'écrit donc pour te demander si tu veux prendre la peine de venir à moi, qui t'adore, et guérir tout le mal dont je souffre, selon la foi que j'ai en toi. J'ai entendu dire que les Juifs murmurent contre toi et te persécutent, qu'ils cherchent à te crucifier pour te détruire. Mais je possède une petite ville, elle est jolie et assez grande pour nous deux à vivre en paix. "

Quand Jésus reçu la lettre, dans la maison du grand prêtre des Juifs, il dit à Hannan, le secrétaire, " Va, toi, et dis à ton maître qui t'a envoyé à moi " :

" Heureux es-tu qui a cru en moi sans m'avoir vu. Car il est dit à mon sujet, que ceux qui m'ont vu, ne veulent pas croire en moi, et que ceux qui ne m'ont pas vu, veulent croire et être sauvés. Mais au regard de ce que tu m'as écrit, que je devrais venir à toi, il est nécessaire pour moi de remplir toutes choses ici pour lesquelles j'ai été envoyé, et après je monte à nouveau vers mon Père qui m'a envoyé. Quand je serai monté auprès de lui, je t'enverrai un de mes disciples, qui peut guérir toutes tes souffrances et te redonner la santé, et convertir tous ceux qui sont avec toi pour la vie éternelle. Et ta ville sera bénie à jamais, et l'ennemi ne la prendra jamais. "

 

On remarquera qu’Eusèbe dans son " Histoire ecclésiastique " ne parle pas d'une image de Jésus sur un linge.

( Icône d'Abgar tenant le Mandylion – Encaustique, Xème siècle, monastère Sainte-Catherine - Mont Sinaï )

La tradition d'Abgar

Abgar dépêcha Hannan (ou Ananias) avec une lettre, dans laquelle il demandait à Jésus de venir à Édesse pour le guérir.

 Hannan était un peintre, et au cas où Jésus refuserait de venir, Abgar lui demanda de faire son portrait et de le lui apporter. Hannan trouva Jésus, mais il était entouré d'une grande foule et il ne put l'approcher.

 Il voulut faire son portrait, mais n'y parvenait pas " à cause de la gloire indicible de son visage qui changeait dans la Grâce ". Voyant qu' Hannan désirait le peindre, Jésus demanda de l'eau, lava et essuya son visage avec un linge et sur ce linge ses traits restèrent fixés. C'est pourquoi cette image est connue sous le nom de " Mandylion " (Mouchoir).

Jésus le remit à Hannan et lui dit de le porter avec une lettre à Abgar. Dans sa lettre Jésus refusait d'aller à Édesse, car il avait une mission à accomplir. Quand Abgar reçut le portrait, il guérit de sa maladie. Sur le portrait miraculeux de Jésus, Abgar fit écrire ces paroles :

" O Christ Dieu, celui qui espère en Toi ne périra pas ". Il fit enlever une idole qui se trouvait dans une niche au-dessus d'une des portes de la ville, et y fit placer la Sainte Image.

 

L'image refait surface en 525 AD, lors d'une crue du Daisan, affluent de l’Euphrate, dont l'inondation détruit la ville d’Édesse. Cette crue est mentionnée dans les écrits de Procope de Césarée.

Lors de la reconstruction de la ville, est découvert un linge, portant les traits d’un visage, caché dans une niche maçonnée au-dessus de la porte ouest. Ce linge est alors identifié au portrait offert à Abgar. L’empereur Justinien fait construire, en son honneur, la basilique Sainte-Sophie d’Édesse, qui conserve le linge enfermé dans un reliquaire, à l‘intérieur d‘une chapelle à droite de l’abside.

En 544, durant le siège de la ville par le roi perse Chosmès, à peine le Mandylion est-il montré du haut des remparts, que c’est la débâcle parmi les assiégeants.

Au cours de la période allant de 544 à 944, la notoriété du Mandylion se répand dans tout l'empire de Byzance. L‘autorité centrale ne peut l'ignorer.

Dans la dernière année de son règne, l’empereur romain Lécapène Ier (920 à 944) envoie le général Jean Curcas à Édesse. Après un siège rapide, il contraint la ville à céder le Mandylion. Au cours d’un voyage triomphal, le linge est transporté à Constantinople, où il arrive le 15 août 944. Il sera conservé dans la chapelle du Phareet jusqu'en 1204.

En 1146, les Turcs s'emparent d'Édesse et la basilique Sainte Sophie est détruite.

Le tissu disparaît de Constantinople au cours de la quatrième croisade en 1204 et réapparaît en tant que relique, conservée par Saint Louis, à la Sainte Chapelle.

Il disparaît définitivement lors de la Révolution française.

(Copie du Mandylion, au centre de l'immense croix ornée de joyaux qui se trouve au milieu de l'abside de la Basilique Saint Apollinaire in Classe à Ravenne)

La basilique Saint-Apollinaire in Classe est une basilique du VIème siècle, située àClassis (en italien : Classe), ancien port antique de Ravenne en Italie, aujourd'hui ensablé.

Commencée par l'évêque Ursicinus, la basilique fut inaugurée le 9 mai 549 par l'évêque Maximien. Les travaux ont été financés par le banquier Julianus Argentarius.

Le terme in Classe vient de l'antique ville romaine de Civitas Classis, signifiant « ville de la flotte », qui s'était développée autour du port de Ravenne et qu'Auguste avait renforcée pour la défense de toute la mer Adriatique. La ville avait une population assez homogène de migrants originaires des provinces orientales de l'Empire byzantin, dont faisait partie Apollinaire de Ravenne, venu d'Antioche à la fin du Ier ou au début du IIème siècle.

( Abside de la Basilique Saint Apollinaire in Classe

Le point au centre de la croix est la copie du Mandylion.  )

Saint Abay, lui, était un Persan qui rendit le témoignage suprême du  martyre en l'an 352 A.D.

 

Ce saint était le fils de parents païens nommés Adwar Faresgardin et Astina; ceux-ci lui donnère comme prénom "Mhir Schobur".

 

Son père était chef de l'armée perse lorsqu'il a mena une attaque contre Nisibe (maintenant: Nusaybin en Turquie).

 

Le saint accompagnait son père et a voyagait avec lui. Quand ils arrivèrent à la ville de Dara, Mhir Schobur et ses amis partirent à la chasse, et ils vinrent à Kilith.

 

Ils y rencontrèrent le Père-abbé de moines qui s'appelait Mor Abay. Ils se mirent à l'écouter et voulurent être enseignés par lui pour étudier la foi chrétienne, catéchumènes, ils furent agréés pour recevoir le Saint Baptême. Dès ce jour-là, Mhir Schobur entra au Monastère et devint  le moine, "Abay".

 

Quand son père entendit cette nouvelle, furieux, il envoya des soldats dans les villages autour de Savur où il  tua 5000 Hermètes; Abay, son fils, était parmi les victimes de ce massacre.

 

Après que le père eut tué son fils, il fut frappé d'une maladie incurable.

 

C'est alors que le saint martyr, Abay, apparu dans un rêve à sa mère et lui a dit: "Apportez mon père à l'endroit où je suis mort. Frottez la terre sur laquelle mon sang coulait sur son corps et il sera guéri".

Après que les instructions de St. Abay aient feussent observervées, son père trouva effectivement la guérison.

En conséquence, son père se convertit à son tour et confessa au Christ, puis vendit secrètement toutes les possessions qu'il avait à Tikrit (maintenant: l'Irak).

 

Avec l'argent, il  construisit un monastère au nord de Kilith, et se fit moine lui aussi. Il travailla comme membre de ce monastère jusqu'à sa mort.

 

Quatrième samedi du Grand Carême

  • Saint Qurbana
    • Actes 16: 8-15 :
  • 08 Ils longèrent la Mysie et descendirent jusqu’à Troas.
  • 09 Pendant la nuit, Paul eut une vision : un Macédonien lui apparut, debout, qui lui faisait cette demande : « Passe en Macédoine et viens à notre secours. »
  • 10 À la suite de cette vision de Paul, nous avons aussitôt cherché à partir pour la Macédoine, car nous en avons déduit que Dieu nous appelait à y porter la Bonne Nouvelle.
  • 11 De Troas nous avons gagné le large et filé tout droit sur l’île de Samothrace, puis, le lendemain, sur Néapolis,
  • 12 et ensuite sur Philippes, qui est une cité du premier district de Macédoine et une colonie romaine. Nous avons passé un certain temps dans cette ville
  • 13 et, le jour du sabbat, nous en avons franchi la porte pour rejoindre le bord de la rivière, où nous pensions trouver un lieu de prière. Nous nous sommes assis, et nous avons parlé aux femmes qui s’étaient réunies.
  • 14 L’une d’elles nommée Lydie, une négociante en étoffes de pourpre, originaire de la ville de Thyatire, et qui adorait le Dieu unique, écoutait. Le Seigneur lui ouvrit l’esprit pour la rendre attentive à ce que disait Paul.
  • 15 Quand elle fut baptisée, elle et tous les gens de sa maison, elle nous adressa cette invitation : « Si vous avez reconnu ma foi au Seigneur, venez donc dans ma maison pour y demeurer. » C’est ainsi qu’elle nous a forcé la main.
    •  
    • I Corinthiens 9: 14-27 :
  • 14 De même aussi, le Seigneur a prescrit à ceux qui annoncent l’Évangile de vivre de la proclamation de l’Évangile.
  • 15 Mais moi, je n’ai jamais fait usage d’aucun de ces droits. Et je n’écris pas cela pour les réclamer. Plutôt mourir ! Personne ne m’enlèvera ce motif de fierté.
  • 16 En effet, annoncer l’Évangile, ce n’est pas là pour moi un motif de fierté, c’est une nécessité qui s’impose à moi. Malheur à moi si je n’annonçais pas l’Évangile !
  • 17 Certes, si je le fais de moi-même, je mérite une récompense. Mais je ne le fais pas de moi-même, c’est une mission qui m’est confiée.
  • 18 Alors quel est mon mérite ? C'est d'annoncer l'Évangile sans rechercher aucun avantage matériel, et sans faire valoir mes droits de prédicateur de l'Évangile.
  • 19 Oui, libre à l’égard de tous, je me suis fait l’esclave de tous afin d’en gagner le plus grand nombre possible.
  • 20 Et avec les Juifs, j’ai été comme un Juif, pour gagner les Juifs. Avec ceux qui sont sujets de la Loi, j’ai été comme un sujet de la Loi, moi qui ne le suis pas, pour gagner les sujets de la Loi.
  • 21 Avec les sans-loi, j’ai été comme un sans-loi, moi qui ne suis pas sans loi de Dieu, mais sous la loi du Christ, pour gagner les sans-loi.
  • 22 Avec les faibles, j’ai été faible, pour gagner les faibles. Je me suis fait tout à tous pour en sauver à tout prix quelques-uns.
  • 23 Et tout cela, je le fais à cause de l’Évangile, pour y avoir part, moi aussi.
  • 24 Vous savez bien que, dans le stade, tous les coureurs participent à la course, mais un seul reçoit le prix. Alors, vous, courez de manière à l’emporter.
  • 25 Tous les athlètes à l’entraînement s’imposent une discipline sévère ; ils le font pour recevoir une couronne de laurier qui va se faner, et nous, pour une couronne qui ne se fane pas.
  • 26 Moi, si je cours, ce n’est pas sans fixer le but ; si je fais de la lutte, ce n’est pas en frappant dans le vide.
  • 27 Mais je traite durement mon corps, j’en fais mon esclave, pour éviter qu’après avoir proclamé l’Évangile à d’autres, je sois moi-même disqualifié.
    •  
    • Saint Luc 9:10-17 :
  • 10 Quand les Apôtres revinrent, ils racontèrent à Jésus tout ce qu’ils avaient fait. Alors Jésus, les prenant avec lui, partit à l’écart, vers une ville appelée Bethsaïde.
  • 11 Les foules s’en aperçurent et le suivirent. Il leur fit bon accueil ; il leur parlait du règne de Dieu et guérissait ceux qui en avaient besoin.
  • 12 Le jour commençait à baisser. Alors les Douze s’approchèrent de lui et lui dirent : « Renvoie cette foule : qu’ils aillent dans les villages et les campagnes des environs afin d’y loger et de trouver des vivres ; ici nous sommes dans un endroit désert. »
  • 13 Mais il leur dit : « Donnez-leur vous-mêmes à manger. » Ils répondirent : « Nous n’avons pas plus de cinq pains et deux poissons. À moins peut-être d’aller nous-mêmes acheter de la nourriture pour tout ce peuple. »
  • 14 Il y avait environ cinq mille hommes. Jésus dit à ses disciples : « Faites-les asseoir par groupes de cinquante environ. »
  • 15 Ils exécutèrent cette demande et firent asseoir tout le monde.
  • 16 Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction sur eux, les rompit et les donna à ses disciples pour qu’ils les distribuent à la foule.
  • 17 Ils mangèrent et ils furent tous rassasiés ; puis on ramassa les morceaux qui leur restaient : cela faisait douze paniers.
Traverser un désert, poussés par l’Esprit

Auteur: Olivier de Framond, Source : (Jardinier de Dieu"

Devenir fils et fille bien-aimé de Dieu, voilà ce à quoi le Ressuscité de Pâques nous appelle.

Et à quoi est conduit le Bien-Aimé du Père ?

A un combat spirituel.

Pendant 40 jours il éprouve un désert, lieu du combat. Quel combat ?

-Celui de Dieu qui s’est fait l’un de nous, Dieu fait homme, et homme jusqu’au bout, qui accueille sa condition humaine.

Vrai Dieu et vrai homme, Jésus l’est. Dieu s’est révélé en lui au milieu des pécheurs en bas de la vallée du Jourdain.

Homme jusqu’au bout, Jésus l’est en demeurant debout devant le combat qui lui fait choisir et accueillir toute la condition humaine.

Je pourrais préférer fuir les situations de pauvreté, quand le pain, un toit, un job, une vie, une amitié, le plaisir, désertent. Je préférerais laisser cela aux autres.

« Si tu es fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent du pain » (Mt 4, 3).

Le bien-aimé choisit la patience et la foi qu’un Autre viendra le consoler.

Je pourrais vouloir le confort, une reconnaissance, et fuir les situations où je ne suis pas à l’aise ou peu fanfaronnant.

« Si tu es fils de Dieu, jette-toi en bas » (Mt 4, 6). Impressionner les petits cathos en bas du Temple, ils vont voir ce qu’ils vont voir ! Le bien-aimé choisit de ne pas faire de Dieu une vedette, Dieu a tant à regarder ses brebis sans berger.

Je pourrais vouloir un pouvoir qui me mette au-dessus des contraintes, rester sourd aux cris des autres et trôner dans un bunker d’orgueil. Ce qui est bon est ce que je décide, et les écrasés, tant pis pour eux !

Le bien-aimé choisit la vie, Dieu, que ça. Satan et la mort, non.

Pâques nous appelle à choisir la vie avec le Bien-Aimé. Tout sauf individualisme ou hédonisme.

Quelquefois je regarde des éboueurs au visage marqué, des aides-soignantes, des boulangers, et d’autres.

Sans elles, sans eux, notre vie serait moins belle. Saurais-je choisir leur vie ?

Sur l’âge de la retraite ce n’est pas facile d’avoir une parole juste, je trouve.

J’entends une question à laquelle nous peinons à répondre, chacun-e et tous : veux-tu choisir la vie et embrasser pleinement la condition humaine ? Ou préfères-tu vivre une vie seule et confortable, sans rechercher avec les uns et les autres ce qui aidera à vraiment recevoir la vie (la vie de Dieu) ? « Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu, renouvelle en moi mon esprit ». [Ps 50(51), 12] 

Olivier de Framond
Comment acquérir l’humilité ?
Les vertus ne sont pas des objets:

Les vertus sont des énergies divines. Elles ne s’acquièrent pas chez les marchands. Elles ne se trouvent pas dans les livres de recettes.

Elles ne sont pas des choses.

Elles n’existent pas par elles-mêmes.

Elles dérivent du Christ dont elles sont les vertus.

Elles ne peuvent être recherchées comme des objets.

Les Pères ascétiques en parlent, surtout saint Jean Climaque, personne très humble.

Le saint Évangile nous donne en exemple le Publicain de la parabole ou Zachée à qui le Sauveur a rendu visite. Mais cela ne nous dit pas comment faire !

Nous conformer au Christ:

Dieu seul est humble par nature.

Le Christ, Dieu fait homme, révèle cette vertu divine par toute sa vie et, particulièrement, par sa sainte et vivifiante Croix.

Par l’humilité Il a vaincu la mort et a introduit l’humanité dans une vie toute nouvelle.

Acquérir l’humilité ne peut avoir d’autre méthode que de nous conformer au Christ.

Pour connaître l’humilité, comme les autres vertus, le seul moyen est de devenir humble. On connaît ce que l’on devient.

Mais cela ne nous en dit pas tellement plus !

L’assimilation de la vie divine:

Devenir humble pour connaître la divine humilité a pour chemin l’imitation du Seigneur Jésus le Messie.

Tous les jours, me demander : que ferait ici le Christ ?

Cette question est la clé de toute notre vie.

Et, généralement, le saint Esprit, pour peu que nous posions cette question d’un cœur sincère, nous répond immédiatement.

L’imitation conduit à l’assimilation. Mémorisons également la parole de Dieu, et la Parole en personne habitera en nous et nous enseignera tout : le Verbe diffusera ses vertus dans notre homme intérieur.

Confesser ses fautes:

En tant que disciples – ou apprentis-disciples ! – nous trouvons dans le saint Évangile et dans l’enseignement des Saints quelques points de repères. D’abord, reconnaître nos torts : je n’ai pas raison !

Ensuite, dénoncer ces torts comme des éléments étrangers.

Puis, progressivement, gagner la haine de ces péchés – le repentir.

En les confessant devant Dieu tous les jours, en les nommant (appeler un chat un chat !), nous sommes déjà sur le bon chemin.

En les avouant devant témoin (le prêtre a ce mandat de l’évêque), nous progressons, parce que nous franchissons la barrière de la honte où s’abrite l’orgueil, antithèse de l’humilité.

L’humiliation volontaire devant Dieu est le premier degré de l’humilité.

Accepter ce que le Seigneur nous montre:

Saint Éphrem, dans sa belle prière, nous enseigne à demander à Dieu de nous montrer nos péchés : celui qui cherche l’humilité du Christ, non comme un objet, mais comme un mode de vie, recevra de lui la révélation de ce qui fait en lui obstacle à cette liberté.

Le Seigneur exauce cette demande selon nos forces : Il ne veut pas nous écraser ; Il ne veut pas nous humilier ; Il veut nous communiquer sa propre humilité divine.

Aussi veut-Il que nous puissions accepter librement de voir le péché qu’Il nous montre. Cette avancée sur le chemin de l’humilité se fait progressivement : on ne devient pas humble du jour au lendemain !

C’est une initiation : notre acceptation est indispensable.

L’aide des autres:

Les frères, les proches, les parents, les voisins nous sont envoyés par le Seigneur, surtout quand nous le prions : Seigneur Jésus Christ notre Dieu, rends-moi digne de ta divine humilité !

Cette prière très bonne est très redoutable : qui peut porter l’humilité du Christ ?

Celui-ci nous adresse donc des anges qui nous exercent et nous conduisent dans l’initiation.

Même nos ennemis sont à cet égard nos amis.

Si nous trouvons la force de tout accepter, c’est-à-dire si nous aimons le Christ et la vie en lui plus que tout confort de l’âme, les humiliations et les injustices de chaque jour seront accueillies avec bonheur.

Elles sont les remèdes à absorber avec confiance pour opérer chirurgicalement ou soigner homéopathiquement l’orgueil qui empêche toute créature d’être sauvée.

Fréquenter les humbles:

La fréquentation de personnes humbles, la lecture de la vie des saints, et surtout la prière avec l’humble Mère de Dieu et les saints qui nous sont familiers, nous font participer à leur humilité.

Il se fait d’eux à nous comme une transfusion de la vertu du Christ.

Les saints sont d’une humilité contagieuse ! L’humilité se gagne comme une façon divine d’exister ; elle s’apprend tous les jours, comme une langue nouvelle, celle des anges et des saints qui entendent ce que le Verbe leur dit.

Et l’humble ne peut être humilié.

(Auteur: Père Marc-Antoine. Source : "Sagesse Orthodoxe")

 

Cinquième Dimanche du Grand Carême  (« Du Bon Samaritain »)

  • 1ère lettre de St Pierre 3: 8-16
  • 3:8
  • Enfin, soyez tous animés des mêmes pensées et des mêmes sentiments, pleins d'amour fraternel, de compassion, d'humilité.
  • 3:9
  • Ne rendez point mal pour mal, ou injure pour injure ; bénissez, au contraire, car c'est à cela que vous avez été appelés, afin d'hériter la bénédiction.
  • 3:10
  • Si quelqu'un, en effet, veut aimer la vie Et voir des jours heureux, Qu'il préserve sa langue du mal Et ses lèvres des paroles trompeuses,
  • 3:11
  • Qu'il s'éloigne du mal et fasse le bien, Qu'il recherche la paix et la poursuive ;
  • 3:12
  • Car les yeux du Seigneur sont sur les justes Et ses oreilles sont attentives à leur prière, Mais la face du Seigneur est contre ceux qui font le mal.
  • 3:13
  • Et qui vous maltraitera, si vous êtes zélés pour le bien ?
  • 3:14
  • D'ailleurs, quand vous souffririez pour la justice, vous seriez heureux. N'ayez d'eux aucune crainte, et ne soyez pas troublés ;
  • 3:15
  • Mais sanctifiez dans vos cœurs Christ le Seigneur, étant toujours prêts à vous défendre, avec douceur et respect, devant quiconque vous demande raison de l'espérance qui est en vous,
  • 3:16
  • et ayant une bonne conscience, afin que, là même où ils vous calomnient comme si vous étiez des malfaiteurs, ceux qui décrient votre bonne conduite en Christ soient couverts de confusion.

 

  • Epître de St Paul aux Romains 12: 1-15

1 Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable. 

2 Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait. 

3 Par la grâce qui m'a été donnée, je dis à chacun de vous de n'avoir pas de lui-même une trop haute opinion, mais de revêtir des sentiments modestes, selon la mesure de foi que Dieu a départie à chacun. 

4 Car, comme nous avons plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n'ont pas la même fonction, 

5 ainsi, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps en Christ, et nous sommes tous membres les uns des autres. 

6 Puisque nous avons des dons différents, selon la grâce qui nous a été accordée, que celui qui a le don de prophétie l'exerce selon l'analogie de la foi; 

7 que celui qui est appelé au ministère s'attache à son ministère; que celui qui enseigne s'attache à son enseignement, 

8 et celui qui exhorte à l'exhortation. Que celui qui donne le fasse avec libéralité; que celui qui préside le fasse avec zèle; que celui qui pratique la miséricorde le fasse avec joie. 

9 Que la charité soit sans hypocrisie. Ayez le mal en horreur; attachez-vous fortement au bien. 

10 Par amour fraternel, soyez pleins d'affection les uns pour les autres; par honneur, usez de prévenances réciproques. 

11 Ayez du zèle, et non de la paresse. Soyez fervents d'esprit. Servez le Seigneur. 

12 Réjouissez-vous en espérance. Soyez patients dans l'affliction. Persévérez dans la prière. 13 Pourvoyez aux besoins des saints. Exercez l'hospitalité. 

14 Bénissez ceux qui vous persécutent, bénissez et ne maudissez pas. 

15 Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent; pleurez avec ceux qui pleurent. 

16 Ayez les mêmes sentiments les uns envers les autres. N'aspirez pas à ce qui est élevé, mais laissez-vous attirer par ce qui est humble. Ne soyez point sages à vos propres yeux. 

17 Ne rendez à personne le mal pour le mal. Recherchez ce qui est bien devant tous les hommes. 

18 S'il est possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes.

 

Evangile de St Luc 13 10-17 :

13.10

Jésus enseignait dans une des synagogues, le jour du sabbat.

13.11

Et voici, il y avait là une femme possédée d'un esprit qui la rendait infirme depuis dix-huit ans; elle était courbée, et ne pouvait pas du tout se redresser.

13.12

Lorsqu'il la vit, Jésus lui adressa la parole, et lui dit: Femme, tu es délivrée de ton infirmité.

13.13

Et il lui imposa les mains. A l'instant elle se redressa, et glorifia Dieu.

13.14

Mais le chef de la synagogue, indigné de ce que Jésus avait opéré cette guérison un jour de sabbat, dit à la foule: Il y a six jours pour travailler; venez donc vous faire guérir ces jours-là, et non pas le jour du sabbat.

13.15

Hypocrites! lui répondit le Seigneur, est-ce que chacun de vous, le jour du sabbat, ne détache pas de la crèche son bœuf ou son âne, pour le mener boire?

13.16

Et cette femme, qui est une fille d'Abraham, et que Satan tenait liée depuis dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat?

13.17

Tandis qu'il parlait ainsi, tous ses adversaires étaient confus, et la foule se réjouissait de toutes les choses glorieuses qu'il faisait.

TU VEUX JEUNER ? C'EST BIEN!

POUR DESIRER L'UNIQUE NECESSAIRE:

LA PRESENCE DE DIEU

Pour y parvenir, joindre aux privations volontaires lorsque l'âge et la santé le permettent:

Jeûne de paroles blessantes, et transmets des paroles douces et agréables.

Jeûne de mécontentements, et emplis-toi de gratitude.

Jeûne de ressentiments, et emplis-toi de douceur et de patience.

Jeûne de pessimisme, et emplis-toi d’espérance  et d’optimisme.

Jeûne de préoccupations, et emplis-toi de confiance en Dieu.

Jeûne de possessions, et emplis-toi des choses simples de la vie.

Jeûne d’idées superficielles, et emplis-toi de prières.

Jeûne de critiques sur les personnes qui t’entourent, et découvre Jésus qui  vit en elles.

Jeûne d’égoïsme, et emplis-toi de compassion pour les autres.

Jeûne de rancunes, et emplis-toi d’une attitude de réconciliation

Jeûne de paroles, et emplis-toi de silence et d’écoute des autres.

Si nous tous appliquons ce jeûne, le quotidien ira s'inondant de paix, d'amour, de confiance  !

De l'intérieur vers l'extérieur : l'oraison amoureuse précède les œuvres


« Dieu est le vrai ami qui nous donne toujours le conseil et la consolation nécessaire.

Nous ne manquons qu'en lui résistant : ainsi il est capital de s'accoutumer à écouter sa voix, à se faire taire intérieurement, à prêter l'oreille du cœur, et à ne perdre rien de ce que Dieu nous dit.

On comprend bien ce que c'est que se taire au-dehors, et faire cesser le bruit des paroles que notre bouche prononce ; mais on ne sait point ce que c'est que le silence intérieur.

Il consiste à faire taire son imagination vaine, inquiète et volage ; il consiste même à faire taire son esprit rempli d'une sagesse humaine, et à supprimer une multitude de vaines réflexions qui agitent et qui dissipent l'âme.

ll faut se borner dans l'oraison à des affections simples, et à un petit nombre d'objets, dont on s'occupe plus par amour que par de grands raisonnements.

La contention de tête fatigue, rebute, épuise ; l'acquiescement de l'esprit et l'union du cœur ne lassent pas de même.

L'esprit de foi et d'amour ne tarit jamais quand on n'en quitte point la source. »

(Fénelon (1651-1715))
 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 
 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn. 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez nos Pères dans la Foi, nos Métropolites,les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ, à l'intérieur et à l'extérieur de notre Tradition Syro-Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

 

ORAÇÃO PELAS VOCAÇÕES:

Tree of Life #Jesus #Disciples #Coptic Icon:
Pai, deixe repousar entre os cristãos
numerosas e santas vocações ao sacerdócio,
que mantenham viva a fé
e manter uma memória cheia de gratidão Seu Filho Jesus,
pela pregação de sua palavra
e administrar os sacramentos,
pelo qual você renovar continuamente os vossos fiéis na graça do Espírito Santo.

Dê-nos santos ministros do vosso altar,
que estão celebrantes atentos e entusiastas da Eucaristia,
sacramento do dom supremo de Cristo para a redenção do mundo, o sacramento da sustentabilidade da sua presença como "Emmanuel", Deus presente entre e para a salvação de Seu povo.

Chamar ministros de sua mercê,
que fornecem a alegria de Seu perdão
através do Sacramento de reconciliação.

Pai, que nossa Igreja siro-ortodoxo falando alegremente boas-vindas
as numerosas inspirações do Espírito de Seu Filho
e, que sendo obedientes a seus ensinamentos,
ela cuida das vocações ao ministério sacerdotal
e à vida consagrada.

Apoiar nossos pais na fé, nossos metropolitanas, bispos, sacerdotes, diáconos,
pessoas consagradas e todos os baptizados em Cristo, dentro e fora da nossa tradição siro-ortodoxo
de modo que eles fielmente cumprir a sua missão
o serviço do Evangelho.

Você Nós vos pedimos por Cristo, nosso Senhor, Seu amado Filho, que vive e reina contigo eo Espírito Santo para todo o sempre.
Amin.

Modern Coptic Madonna:

Ó Maria, Mãe de Misericórdia e Rainha dos Apóstolos, rogai por nós!

Histoire de l'Eglise:
 
Schisme entre l'Eglise Occidentale (Rome
 
d'Occident)
 
et l'Eglise Byzantine (Rome d'Orient)
Schisme entre les Eglises d'Orient et d'Occident

Schisme de 1054

Le schisme de 1054 désigne en principe la rupture survenue le 16 juillet 1054 entre l’Église de Rome (Occident) et l’Église de Constantinople (Orient). Au XIe siècle, les relations entre le patriarche de Constantinople et le pape de Rome étaient très tendues depuis déjà deux siècles.

À partir du IXe siècle, l'Italie du Sud était sous juridiction de l'empereur byzantin (voir la carte ci-dessous), là où s'élevaient de nombreuses églises de rite grec. Or, le pape entendait y implanter le rite latin, comme dans le reste de la péninsule italienne et dans le reste de l’Europe.

En réponse aux mesures du pape, le patriarche de Constantinople fit fermer les couvents et les églises latines de Constantinople pour cause de non-respect des usages liturgiques grecs.

Il s'ensuivit une excommunication réciproque entre le patriarche de Constantinople, Michel Cérulaire (de mars 1043 à novembre 1058) et le pape de Rome, Léon IX (de 1049 à 1054).

Les croyants n'en firent peu de cas, et ce, d'autant plus que le décès du pape Léon IX frappait d'invalidité l'excommunication prononcée contre le patriarche de Constantinople, mais la situation allait s'envenimer davantage par la suite.

L'essentiel du contentieux entre les deux Églises chrétiennes reposait sur l'étendue du pouvoir accordé respectivement à l'évêque de Rome et à l'évêque de Constantinople.

Le premier est convaincu de la primauté de Rome parce que son Église a été fondée par l'apôtre Pierre, le premier pape. D'autres sièges, tels Alexandrie, Antioche et Jérusalem, bénéficiaient également de ce principe d'apostolicité, parce qu'ils avaient été fondés par des apôtres.

Or, Constantinople n'avait pas d'origine apostolique. Outre cette querelle sur l’ordre «hiérarchique» à fixer entre l'évêque de Rome et l'évêque de Constantinople, le différend prit une dimension politique.

En effet, l’évêque de Rome, le pape, est devenu un sujet de l'empereur byzantin, le seul héritier de l’Empire romain depuis la chute de l’Empire d’Occident en 476; l'empereur byzantin, le basileus (du grec Basileús, signifiant «roi»), avait comme mission d'assurer la sécurité du chef de l'Église romaine.

Le problème, c'est que, en 800, Charlemagne avait été sacré du titre d'«empereur des Romains» à Rome par le pape Léon III, et ce, en remerciement des services rendus à la papauté, notamment l'élimination des Lombards.

Dès lors, Rome choisissait le Saint-Empire romain germanique (Occident) au dépens de l'Empire d'Orient. Avec le sacre de Charlemagne, le monde romain de l'Antiquité se trouvait désormais partagé entre trois empires rivaux: l'Empire carolingien en Europe (capitale : Aix-la-Chapelle), l'Empire byzantin en Anatolie (capitale: Constantinople) et l'Empire arabe au Proche-Orient et au Maghreb (capitale : Bagdad).

Il y avait aussi des rivalités d'ordre culturel et linguistique: l'Église de Constantinople utilisait le grec, alors que c'était le latin à Rome. L'Église d'Orient resta toujours très influencée par la philosophie et la littérature grecques, ce qui allait faciliter la conversion massive des peuples slaves au christianisme byzantin (orthodoxe).

À ces rivalités s'ajoutèrent des affrontement dogmatiques, liturgiques et disciplinaires. Ainsi, le mariage des prêtres était autorisé à Constantinople, pas à Rome 

Les relations entre l'Église de Rome et l'Église de Constantinople reprirent provisoirement, mais le pillage de Constantinople par les croisés en 1204 allait consacrer définitivement la rupture entre les deux mondes.

Le 1er Pape de Rome n'est pas Saint Pierre mais Saint Lin

 

Le Christ est l'accomplissement des Écritures.

« Je ne suis pas venu abolir, mais accomplir ». La force et la puissance de ces paroles du Fils de Dieu enferment un profond mystère.
La Loi, en effet, prescrivait des œuvres, mais toutes ces œuvres, elle les orientait vers la foi aux réalités qui seraient manifestées dans le Christ, car l'enseignement et la passion du Sauveur sont le grand et mystérieux dessein de la volonté du Père. La Loi, sous le voile des paroles inspirées, a annoncé la nativité de notre Seigneur Jésus Christ, son incarnation, sa passion, sa résurrection ; les prophètes aussi bien que les apôtres nous enseignent à maintes reprises que depuis les siècles éternels, tout le mystère du Christ a été disposé pour être révélé en notre temps...
Le Christ n'a pas voulu que nous pensions que ses propres œuvres contenaient autre chose que les prescriptions de la Loi. Aussi a-t-il affirmé lui-même : « Je ne suis pas venu abolir, mais accomplir »,... car dans le Christ toute la Loi et toute la prophétie trouvent leur achèvement. Au moment de sa passion,... il déclara « Tout est accompli » (Jn 19 30). A ce moment-là, toutes les paroles des prophètes reçurent leur confirmation.

Aussi le Christ affirme-t-il que même le plus petit des commandements de Dieu ne peut être aboli sans offense pour Dieu. Ceux qui rejettent ces petits commandements, il nous en avertit, seront les plus petits ; ils seront les derniers et pour ainsi dire sans valeur. Il n'y a pas plus petits commandements que les plus humbles. Et le plus humble de tous fut la passion du Seigneur et sa mort sur la croix.(Saint Hilaire (v. 315-367), Evêque de Poitiers et docteur de l'Église/ Commentaire sur saint Matthieu, IV 14-15 ; PL 9, 936-937 ).

Le Fils débauché
(Luc 15, 11-32)

fils prodigue

L’actualité :

Qui ne connaît le célèbre évangile  appelé du Fils prodigue et qui est en réalité, littéralement, celui du fils débauché.

« Fuyez la débauche ! », écrit saint Paul dans l’épître de ce jour ; « glorifiez Dieu dans votre corps et votre esprit, qui appartiennent à Dieu ! »

Le thème est d’actualité.

Nous savons combien, par les médias, par exemple, nos contemporains sont continuellement incités à la débauche, par exemple par le moyen des images pornographiques qui arrivent sur nos écrans.

Le chrétien du 21ème siècle n’est pas protégé, et le message du Christ en ce jour concerne précisément la liberté des baptisés par rapport à ces tentations.

« J’ai toute liberté, dit la même épître, mais, moi, je ne laisserai rien avoir pouvoir sur moi ! »

La porno dépendance asservit des hommes, des femmes, des jeunes.

Message de liberté:

Le Seigneur veut des hommes libres, et le temps du grand Carême que nous préparons est fait pour libérer la liberté captive du péché et des passions.

Soyons donc sensibles à l’actualité du message évangélique de ce jour ! Il porte deux bonnes nouvelles.

La première est que, effectivement, nous pouvons vivre en notre temps – cette époque si intéressante, si prometteuse, et si périlleuse – en disciples du Christ, si nous sommes vigilants par amour pour notre Seigneur et Maître.

La deuxième bonne nouvelle est que le Seigneur attend notre retour comme un père attend celui de son fils dévoyé.

Le Seigneur nous attend avec amour, sans jugement, dans une disponibilité absolue, dont nous n’avons pas l’idée.

Je suis attendu:

La patience de Dieu est pleine d’amour paternel et elle est sans limite.

« Le Seigneur use de patience avec nous »,  écrit l’apôtre Pierre (2 Pi.3, 9) évoquant le dieu lent à la colère et riche en bonté que chante toute la Bible.

Pour nous, pour nos contemporains, pour notre siècle meurtri par « le fouet du Plaisir », comme dit Baudelaire, l’affirmation est infiniment consolante : quoi que tu aies fait, quels que soient tes péchés, quelle que soit l’impureté de ta vie et la souillure qui entache ton âme et ton corps, viens : le Seigneur t’attend !

Et Il guette ton retour pour te prendre dans ses bras sans te demander des comptes, car s’Il tenait compte de nos iniquités, personne ne pourrait survivre.

Il t’attend pour te consoler, pour te purifier, te rendre la virginité et te glorifier comme son bien-aimé. Faisons passer le message !

Histoire de l'Eglise:

ORTHODOXIE ? ORIENT,

OCCIDENT,

QU'EST-CE A DIRE?

L'Église Sainte-Sophie de Constantinople 

L'église Sainte-Sophie de Constantinople,
« la plus glorieuse église de la "chrétienté " pendant neuf siècles
(entre sa construction par l'Empereur Justinien 
au VIsiècle et la chute de Constantinople le 29 mai 1453)

 


L'Église indivise du premier millénaire

Deux faits importants ont marqué les trois premiers siècles de l’Église : l’expansion remarquable du christianisme à travers l’Empire romain, et la persécution féroce des chrétiens à certaines périodes, jusqu’à la proclamation de l’Édit de Milan en l’an 313. Les apôtres et leurs successeurs immédiats ont fondé de nombreuses églises dans les principales villes de l’Empire romain. Dans chaque ville il y avait une communauté chrétienne de base, présidée par un évêque, ces derniers nommés à l’origine par les apôtres, et qui étaient aidés par des presbytres et des diacres. Ce type d’organisation au triple ministère était déjà bien établi vers la fin du Ier siècle ; il en est fait mention dans les lettres écrites vers l’an 107 par saint Ignace, évêque d’Antioche, alors qu’il se rendait à Rome où il devait être martyrisé. Saint Ignace était le premier à exprimer clairement que la communauté chrétienne locale est l’Église, idée qui reste au cœur de la conception orthodoxe de l’Église.

Pendant cette première période, la préoccupation principale les chrétiens était avant tout la célébration de la foi, ainsi que le témoignage de cette foi dans un environnement souvent hostile. Les premiers exposés de la foi chrétienne ont été écrits dès le IIe siècle - ceux d’Irénée de Lyon, de Justin, de Clément d’Alexandrie, d’Origène, de Tertullien, souvent par nécessité d’expliquer la foi par rapport au paganisme et aux philosophies hellénistes à l’extérieur de l’Église, et de la préciser par rapport aux enseignements erronés qui la menaçaient de l’intérieur. Mais c’est après l’Édit de Milan de l’Empereur Constantin en l’an 313 que les grandes controverses doctrinales ont secoué l’Église, et ceci pendant des siècles. Comme nous l’avons noté en parlant des principales doctrines élaborées par les sept Conciles œcuméniques, l’Église a conservé la " foi véritable " en posant et en défendant les dogmes nécessaires à la foi. Ceci n’a pas été accompli sans problème, car certaines parties de l’Église n’ont pas accepté toutes les décisions des Conciles. La première fragmentation importante de l’Église a eu lieu au IVe et Ve siècles, à la suite des controverses christologiques grandement faussées par les prétentions politiques et expansionnistes des deux "Eglises Impériales" de la Rome occidentale et la Rome orientale (Rome et Byzance) .

L’Église de Perse est devenue nestorienne et la communion a été rompue entre les Églises " chalcédoniennes " (Rome et Byzance) - qui ont accepté les décisions du Concile de Calcédoine en 451 - et les Églises " non- (ou pré-) chalcédoniennes " : les Églises d’Arménie, de Syrie (l’Église Syrienne), d’Égypte (l’Église copte), d’Éthiopie et des Indes.

Pendant les premiers siècles, le christianisme, universel dans sa mission, s’exprimait dans trois cultures majeures : sémitique ou " orientale ", grecque et latine. La première grande scission de l’Église, sur l'instigation des deux grandes  "Eglises Impériales" de la Rome occidentale et la Rome orientale (Rome et Byzance) a presque entièrement retranché les Sémites et les autres Orientaux, laissant les Grecs et les Latins.

Pendant cette période, Grecs et Latins formaient encore une seule Église, témoignant du message évangélique dans leurs sphères respectives, comme les Eglises Orthodoxes Orientales pré chalcédoniennes le faisaient dans leurs sphères, restées fidèles à la plus antique Tradition Apostolique  et luttant contre les nouvelles hérésies - dont la plupart, ont surgi dans le monde grec, fortement influencé par les philosophies hellénistes.

Il est notable, par exemple, que les papes de Rome aient soutenu la doctrine orthodoxe dans la longue et parfois sanglante querelle des icônes, qui ne touchait guère l’Occident.

Pendant le premier millénaire de l’ère chrétienne, l’Église entière était essentiellement " orthodoxe ". Il y avait certainement des différences importantes entre l’Église d’Orient et l’Église d’Occident, mais elles ont été en communion pendant de longs siècles.

La conception orthodoxe de la structure de l’Église, fondée sur les évêques en tant que chefs des églises locales, était, et demeure, une collégialité des têtes des cinq Églises principales : Rome, Constantinople, Alexandrie, Antioche et Jérusalem, la " pentarchie " dont l’ordre de préséance reflétait l’importance des Églises.

En pratique, les Églises étaient très autonomes les unes par rapport aux autres, mais l’Église de Rome d'Occident et, à sa suite, de la Rome d'Orient, ont peu à peu, pour des raisons à la fois politiques et ecclésiales, consolidé leurs autorités: Pour le Pape de Rome sur  sur l’Église d’Occident, affirmant la suprématie du pape, en tant qu’évêque de Rome et successeur de saint Pierre, et, pour la Rome d'Orient la suprématie d'un "Patriarche Œcuménique" au détriment de l’autorité et de l’autonomie des évêques en Orient comme en Occident. Il suffit de se référer aux dernières prétentions du Patriarche Œcuménique pour "résoudre" les tensions ecclésiales en Ukraine...


Le schisme entre l’Orient et l’Occident

Aux différences linguistiques, politiques et sociales des parties orientale et occidentale de l’ancien Empire romain sont venues s’ajouter des différences théologiques et ecclésiales.

Les raisons profondes de la séparation des deux parties de l’Église, et qui seules en expliquent sa durée, sont sur prétexte proprement religieux.

C’est d’abord la question déjà évoquée de la procession du Saint-Esprit, le Filioque à l'origine d'une confusion des latins (Théologiens de la Cour impériale de Charlemagne) sur les procession et l'envoi du Saint Esprit.

Cependant, la cause principale du schisme était en fait la question de l’autorité du pape en concurrence avec le patriarche œcuménique*. Les papes de l’époque (IXe-Xe siècles) tentaient de transformer une primauté d’honneur, une " présidence d’amour " au sein des Églises locales, en un pouvoir juridique direct sur toutes les Églises, au mépris des droits traditionnels des évêques et des patriarches des autres Églises.

Au XIe siècle, la réforme grégorienne, visant à libérer la papauté des empereurs francs et l’Église des féodaux, a voulu soumettre directement au pape non seulement les évêques, mais aussi les rois – et dans ce contexte a revendiqué l’infaillibilité du souverain pontife, doctrine occidentale qui sera dogmatisée par le Concile Vatican I en 1870.

En 1054, une délégation du Pape Léon IX envoyée à Constantinople pour négocier une alliance politique et une union des Églises dépose sur l’autel de Sainte Sophie, l’Église impériale de Constantinople, une sentence d’excommunication du Patriarche Michel Cérulaire, qui à son tour excommunie le Pape.

Les excommunications réciproques ne seront levées qu’en 1965 par le Pape Paul VI et le Patriarche Athenagoras I, lors d’une rencontre historique à Jérusalem.

En 1204, l’irréparable est consommé : la IVe croisade, déviée de la Terre Sainte par les Vénitiens pour des raisons commerciales et politiques, se rue sur Constantinople, la ville est mise à sac, les icônes et les reliques vandalisées ou volées, une prostituée est placée sur le trône patriarcal, un Vénitien est nommé patriarche de Constantinople et un Latin devient empereur de Byzance.

En 1261 les empereurs latins sont écartés de Byzance, qui redevient l’Empire byzantin, héritier de la civilisation grecque et gardien de la foi orthodoxe. Cependant, cette ingérence latine dans l’Empire byzantin lui a porté un coup mortel, et il s’écroule lentement devant le pouvoir grandissant des musulmans turcs venus d’Asie.


L’Orthodoxie après le schisme entre les deux Eglises Romaines

Déjà aux IXe et Xe siècles, Byzance est devenu missionnaire en Europe orientale, du Caucase aux Carpates et jusqu’au cercle polaire. Les saints Cyrille et Méthode ont traduit la Bible et la liturgie en slavon pour les Moraves, donnant aux peuples slaves une langue écrite, qui constitue aujourd’hui encore la langue liturgique de plusieurs des peuples slaves.

Les Bulgares et les Serbes ont été baptisés au IXe siècle et les Russes de la principauté de Kiev en l’an 988. Byzance a organisé les nouvelles Églises en métropolies largement décentralisées, mais dont l’évêque principal ou métropolite est consacré par le patriarche de Constantinople.

Avec la destruction de la Rus-Kiev par les Mongols et le repliement des populations dans les forêts du nord-est, l’Église russe devient la gardienne de l’âme nationale.

Au XIVe siècle, saint Serge de Radonège restaure le monachisme dans un esprit de service évangélique. Les monastères se multiplient, chacun devenant un centre de culture chrétienne et l’iconographie orthodoxe connaît un de ses apogées, en particulier au XVIe siècle, avec les grands centres de Novgorod, Moscou et Pskov.

L’Église russe à son tour devient missionnaire, convertissant de nombreux Mongols et les tribus finnoises du Nord. Les missionnaires orthodoxes ont atteint Pékin en 1714, puis les Îles aléoutiennes et l’Alaska à la fin du XVIIIe siècle – origine de l’Orthodoxie en Amérique du Nord.

À partir du XIIIe siècle les empereurs byzantins cherchaient à se rapprocher de Rome pour des raisons politiques, afin d’obtenir l’aide militaire de l’Occident contre le pouvoir turc qui menaçait l’Empire.

C’est dans ce contexte que les représentants orthodoxes aux Conciles de Lyon (1274) et de Ferrare-Florence (1438-39), poussés par l’empereur, ont capitulé devant les prétentions romaines en ce qui concerne l’autorité du pape et le filioque.

Mais les conclusions de ces Conciles ont été rejetées par le peuple et le clergé, qui sont restés fidèles à la foi orthodoxe. En 1453 les Turcs s’emparent de Constantinople, c’est la fin de l’Empire byzantin et la Russie devient le rempart de l’Orthodoxie.

Sous l’Empire ottoman, l’Église est à la fois persécutée et tolérée ; les quatre patriarcats traditionnels de Constantinople, Alexandrie, Antioche et Jérusalem, ont connu une existence précaire pendant des siècles. En même temps, les grands centres de spiritualité orthodoxe, en particulier les monastères de Sainte-Catherine au Sinaï et ceux de la " Sainte Montagne ", le Mont Athos en Grèce, continuaient de rayonner même sous la domination musulmane. La Grèce a été libérée du joug ottoman en 1832, la Bulgarie et la Serbie en 1878 et leurs Églises deviennent autocéphales. Au XXe siècle, l’Église de Grèce connaît une véritable renaissance spirituelle, avec des mouvements religieux comme Zoé et Soter et des théologiens éminents, tels que Christos Yannaras, Panayotis Nellas et Jean Zizoulias.

C’est à partir de la Sainte Montagne qu’a eu lieu ce qu’on appelle le " renouveau philocalique " de la spiritualité orthodoxe au XIXe et au XXe siècle. En 1782, un moine du Mont Athos, saint Nicodème l’Hagiorite, et l’évêque de Corinthe, Macaire, publient à Venise une monumentale Philocalie (" amour de la beauté "), un florilège de textes spirituels dans la grande tradition hésychaste remontant aux Pères du Désert des IVeet Ve siècles, passant par les grands spirituels de l’Église d’Orient jusqu’au XIVe siècle. Traduite par un moine Ukrainien fixé en Moldavie, saint Païssi Velitchkovsky, la Philocalie slavonne, puis russe, devient la source de la renaissance spirituelle de l’Église russe au XIXe siècle.

Cette renaissance puise ses racines dans l’hésychasme, notamment la prière de Jésus, et atteint un apogée dans des personnages tels que saint Séraphim de Sarov et les saints starets du monastère d’Optino.

Ce renouveau philocalique est l’inspiration du fameux " pèlerin russe " et il continue à influencer non seulement le monde orthodoxe, mais aussi l’Occident. (Nous reviendrons sur l’hésychasme dans les sections sur la prière.)

Au XXe siècle, toute la violence de l’athéisme et du matérialisme modernes s’est déchargée sur l’Église russe après la révolution bolchevique de 1917, puis sur les Églises orthodoxes de plusieurs pays de l’Europe de l’Est à partir de 1945.

De 1918 à 1941, l’Église russe a subi une des persécutions les plus terribles qu’ait connu le monde chrétien, avec des martyrs par dizaines voire centaines de milliers.

La plupart des églises, les monastères et les séminaires ont été fermés, toute catéchèse interdite, le patriarcat a été suspendu en 1925 et une bonne partie de la hiérarchie s’est soumise à l’état communiste.

Pendant la deuxième guerre mondiale, Staline a " normalisé " les relations avec l’Église, beaucoup d’églises ont été rouvertes, ainsi que des monastères, séminaires et académies de théologie.

Une nouvelle période de persécution, non sanglante mais asphyxiante, s’est abattue sur l’Église entre 1960 et 1964 et puis encore entre 1979 et 1985. Ce n’est que suite à la chute du régime communiste sous Gorbatchev, à la fin des années 1980, que l’Église russe est sortie de l’ombre dans laquelle elle a vécu pendant 70 ans.


La rencontre de l’Orthodoxie Bysantino-Slave et de l’Occident

Les Églises orthodoxes, longtemps isolées des mouvements religieux en Occident - le schisme occidental de la Réforme était longtemps considéré comme une question qui ne les concerne pas - se sont jointes à la globalisation des discussions religieuses depuis les années cinquante.

La présence de nombreuses communautés orthodoxes en Occident, la formation du Conseil œcuménique des Églises en 1948, la tenue du Concile Vatican II en 1964-68, la restauration de la liberté religieuse dans les anciens pays communistes, ont été autant d’occasions pour le monde orthodoxe de prendre conscience de lui-même et de se définir par rapport aux autres confessions chrétiennes.

Les principales Églises orthodoxes ont par exemple participé au Conseil œcuménique des Églises, même si elles avaient des réserves quant à ses tendances spirituelles et sociales - réserves qui récemment ont obligé certaines des Églises orthodoxes à reconsidérer leur adhésion au Conseil œcuménique.

Un des grands événements spirituels du XXe siècle était la rencontre de l’Orthodoxie et de l’Occident, grâce surtout à la présence en Occident de la diaspora orthodoxe, ukrainienne, russe et grecque surtout, mais aussi roumaine, serbe et arabe.

Il y avait déjà à la fin du XIXe siècle une présence importante d’immigrants orthodoxes en Europe occidentale et en Amérique du Nord. La première guerre mondiale a déclenché l’arrivée massive réfugiés grecs chassés de la Turquie.

À partir de 1920 ont déferlé des vagues d’émigrés russes, chassés de leur patrie par la révolution bolchevique.

Parmi eux, l’élite de l’intelligentsia russe s’est établie principalement en France. Au lendemain de la deuxième guerre mondiale, des Roumains, Bulgares et Serbes se sont ajoutés à une deuxième vague d’émigrés russes.

Depuis la crise libanaise, de nombreux Arabes chrétiens en provenance du Liban et de la Syrie se sont établis en Europe et en Amérique du Nord.

De nos jours, une troisième vague d’immigration russe, suite à l’effondrement de l’Union soviétique, vient augmenter la présence dans les pays occidentaux de populations issues de la tradition orthodoxe.

Les immigrants des pays de tradition orthodoxe apportent avec eux non seulement la foi et la pratique orthodoxes, mais aussi leurs Églises nationales, qui se trouvent implantées dans les pays d’accueil.

D’importantes écoles de théologie ont été fondées, notamment l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge à Paris et le Séminaire Saint-Vladimir à New-York.

Parmi les représentants éminents de l’" école de Paris " figurent les théologiens Vladimir Lossky, Georges Florovsky, Léonide Ouspensky, Paul Evdokimov, Jean Meyendorff et Alexandre Schmemann. Ces deux derniers se sont établis au Séminaire Saint-Vladimir à New-York.

À partir de la fin des années 1920 apparaissent des " Orthodoxies occidentales ", des paroisses utilisant les langues occidentales comme langues liturgiques.

Celles-ci ont été créées à la fois par l’implantation progressive dans les pays d’accueil des immigrants et de leurs descendants, et par la conversion d’Occidentaux " de souche ".

La première Liturgie célébrée en français remonte à 1927 et la première paroisse francophone a été fondée à Paris en 1928. Ainsi se sont formées des paroisses et des diocèses utilisant le français, l’anglais, l’allemand etc. comme langues liturgiques. La plupart de ces diocèses demeurent sous la juridiction des Patriarcats et Églises dont elles sont issues (Constantinople, Antioche, Roumanie, Serbie…).

Cependant, en 1970, le Patriarcat de Moscou a accordé l’autocéphalie à ses diocèses en Amérique du Nord, qui sont devenus l’Église Orthodoxe en Amérique.

La présence des populations d’immigrants de tradition orthodoxe en Occident permet depuis plus d’un siècle un contact véritable entre les deux grandes traditions du christianisme.

Les chrétiens occidentaux peuvent découvrir les traditions spirituelles soigneusement transmises et enrichies pendant des siècles dans l’Église orthodoxe, la Liturgie byzantine, les icônes, la spiritualité hésychaste, la prière de Jésus, et une théologie demeurée fidèle aux enseignements des Pères et des Conciles œcuméniques.


*L’Évêque et Pape de Rome Saint Grégoire rappelle à tous aujourd'hui, à son successeur, successeur de Pierre sur le Siège de la Rome Occidentale comme au successeur de St André sur le siège de la Rome Orientale (Constantinople) un point non négligeable de la doctrine infaillible de l'Eglise sur la Primauté, vous verrez que cette Doctrine, expression de la Foi de l'Eglise condamne les prétentions de plusieurs Primats .

« Moi je dis, sans la moindre hésitation, que quiconque s’appelle l’évêque universel ou désire ce titre est, par son orgueil, le Précurseur de l’antéchrist, parce qu’il prétend ainsi s’élever au-dessus des autres.

L’erreur où il tombe vient d’un orgueil égal à celui de l’antéchrist parce que, de même que ce pervers voulut être regardé comme élevé au-dessus des autres hommes, ainsi, quiconque désire être appelé seul évêque s’élève au-dessus des autres. »

(Lettre de Saint Grégoire de Rome à l'Empereur de Constantinople.Livre 7, lettre 33)

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« J’ai dit que vous ne me devez pas plus donner ce titre à moi qu’à d’autres ; et voici que, dans la suscription de votre lettre, vous me donnez, à moi qui les ai proscrits, les titres orgueilleux d’universel et de pape !

Que Votre Douce Sainteté n’en agisse plus ainsi à l’avenir, le l’en prie ; car vous ôtez à vous-même ce que vous donnez de trop à un autre. (…)

Si Votre Sainteté me dit pape universel, elle nie qu’elle soit elle-même ce que je serais tout entier. A Dieu ne plaise qu’il en soit ainsi ! Loin de nous des mots qui enflent la vanité et qui blessent la charité ! »

(Lettre de Saint Grégoire de Rome à Euloge, patriarche d’Alexandrie)

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« …Est-ce ma cause, très-pieux Seigneur, que je défends en cette circonstance ? Est-ce d’une injure particulière que je veux me venger ? Non, il s’agit de la cause de Dieu tout-puissant, de la cause de l’Eglise universelle. (…)

« Si quelqu’un usurpe dans l’Eglise un titre qui résume en lui tous les fidèles, l’Eglise universelle – ô blasphème ! – tombera donc avec lui, puisqu’il se fait appeler l’universel ! Que tous les chrétiens rejettent donc ce titre blasphématoire, ce titre qui enlève l’honneur sacerdotal à tous les prêtres dès qu’il est follement usurpé par un seul ! »

(Lettre de Saint Grégoire de Rome à l’Empereur de Constantinople (livre 5, lettre 20, édition bénédictine)

Chemin de Carême:
Quelle différence de la vanité et de l’orgueil ?

L’Échelle sainte :
Saint Jean Climaque distingue la vanité (chapitre 21) et l’orgueil (chapitre 22 de l’Échelle sainte). 

La première sert de marchepied au second. 
Bien souvent les passions naissent l’une de l’autre. 

L’une comme l’autre fait obstacle au Salut ; l’une comme l’autre interrompt en l’homme le flux de la grâce. L’un et l’autre conduisent ainsi à la mort. Le Christ Sauveur a vaincu la mort en supportant de bon gré les humiliations.

Un plaisir extrême:

La vanité s’appelle également la vaine gloire. La gloire qui vient de Dieu et qui fait resplendir les saints est un gain.

La gloire qui vient de soi-même ou de notre entourage est vaine c’est-à-dire vide de tout contenu et privée d’avenir. 

Elle est une illusion que produit le diable, le grand Illusionniste. 

Le vaniteux se complait dans l’éloge de soi. Il y trouve un plaisir extrême.
 A se flatter lui-même, il trouve une grande consolation, surtout quand, de façon avantageuse, il sait se comparer à autrui. Mais il s’épuise à se louer lui-même.

La flatterie:

Les flatteries qu’il s’accorde ne lui suffisent pas. Il attend d’autrui qu’il confirme la bonne opinion de lui-même qu’il s’est déjà forgée. 

Le vaniteux cherche les compliments et, quand ceux-ci tardent, il ne tarde pas, lui, à s’en faire ; il déteste ceux par qui il est frustré de sa jouissance. 

Il y a ainsi chez le vaniteux une complicité entre autrui et soi-même pour officier le culte de soi. Le plaisir est l’énergie qui soutient la vanité. 
Celle-ci construit l’idole de soi, dans un processus d’auto déification.

L’autodéification:

L’orgueil naît de la vanité, dit saint Jean Climaque.

L’orgueilleux est installé dans l’idolâtrie qu’a construite la vanité. 

Il n’a plus besoin d’admirateurs et de fidèles. Il n’a besoin de personne. 

Il s’est établi dans la divinité. Qui l’en détrônera ? 

Il n’a que haine pour ceux qui ne le reconnaissent pas comme dieu. Il a son chef dans l’archange déchu, ébloui en un éclair par l’illusion d’être dieu. 

Celui-ci prit pour trône l’orgueil sans l’aide de la vaine gloire puisque le péché n’existait pas encore. 

L’orgueil est une pure illusion, une fausse lumière, un resplendissement et un éblouissement de soi par soi-même. 

L’orgueil est plus grand que la vanité car il n’est pas supporté par une jouissance corporelle.

Le plaisir incorporel:

Le  plaisir de l’orgueilleux est celui des démons qui n’ont pas de corps. 
Cette jouissance est purement spirituelle : elle n’est que dans l’âme, une conviction d’être supérieur à tout et à tous, que personne ne peut réfuter. 

L’orgueilleux n’accepte ni discussion ni contestation. 

Il préfère mettre à mort les ennemis de sa gloire. 

En tout cas, il les juge et, dès qu’il le peut, il les fait disparaître de son monde. L’orgueil est une tyrannie sans pitié qui fait la ruine des États et des personnes.

Thérapeutique:

Ces deux maladies de l’âme, ou « passions », conduisent à la mort parce qu’elles entretiennent une illusion d’autonomie et conduisent à sevrer l’âme de toute grâce.

Celle-ci dépérit faute d’aliments divins et mourra sous peu. 

La mort n’est pas un anéantissement : elle est un amoindrissement extrême de la vie, jusqu’à la disparition de toute capacité à aimer et à connaître. 

Le vaniteux aime encore, surtout ceux qui le flattent ; l’orgueilleux n’aime plus, et n’aime personne ; il n’est pas sûr qu’il s’aime lui-même tellement dans supériorité usurpée, il est certain d’être sans comparaison et sans rival ; en tout cas, il ne se flatte pas, il se suffit à lui-même, comme un dieu.

La médecine de l’âme:

Pour cette raison, la vanité peut être soignée, mais non l’orgueil, selon saint Jean Climaque. 

L’impossibilité pour Satan de se convertir tient au fait qu’il est le Prince de l’orgueil. 

Jusqu’à la fin, il bravera le vrai Dieu. 

Le vaniteux peut encore être humilié. 

La souffrance qui vient des humiliations involontaires le maintient en vie. 

S’il peut écouter un sage, il s’humiliera lui-même dans le repentir et pourra être sauvé. Le vaniteux a encore une porte ouverte vers la vie.

Satan peut-il être sauvé ?

L’orgueilleux, nous savons que, pour lui, la porte est ouverte par le Seigneur, mais que, de son côté, il ne la tient pas ouverte et la méprise. 
Pourquoi ? – il s’est tellement identifié à sa passion que, s’il devait en guérir, il penserait ne plus exister. 

Du reste, il est inaccessible à la souffrance. 

Le Seigneur prépare pourtant certaines épreuves, quelquefois très grandes, pour tendre la main à l’orgueilleux.

(Auteur: Père Marc-Antoine. Source: "Sagesse Orthodoxe")
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Sixième dimanche du Grand Carême

(Dimanche de l'Aveugle Né / Jour du Catholicos)

Conformément au calendrier liturgique de l'Eglise Syrienne Orthodoxe Malankare, ce sixième dimanche du grand carême est celui de la guérison de l'aveugle de naissance (had'bshabo shtit'hoyo d'sawmo, al samyo/ / Jour du Catholicos) .

En ce jour du catholicos, jour réservé à la prière pour l’église de l'Inde et ses diasporas.

En ce jour placé de manière tellement appropriée dans le Grand Carême alors que nous intensifions notre pratique spirituelle dans l'idée de nous transformer, de nous convertir personnellement et , en conséquence , de travailler au bien de la Sainte Eglise dans son ensemble, notre Eglise Syrienne Orthodoxe qui vit en Europe (En France) et ses missions, était particulièrement unie aujourd'hui à l'Eglise-mère des Indes lors de la célébration de ce "Jour du Catholicos).

Notre Eglise Métropolitaine, notre Eglise locale, fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes ne pouvait que lever très haut le drapeau du Catholicos en union avec ses frères et sœurs du Kérala et des autres Etats des Indes, elle ne pouvait que prier avec la plus grande ferveur pour notre bien aimé Père en Dieu, le Catholicos de l'Est et Métropolite du Malankare, Successeur de Saint Thomas, Apôtre des Indes.

En retour, nous espérons la bénédiction de Sa Sainteté et les prières de nos frères et sœurs de cette Eglise missionnaire qui, à l'exemple de Son Apôtre ( lequel porta jusqu'en Chine le ferment de l’Évangile), apporta, en ce siècle, la lumière vivifiante de l'Orthodoxie-Orientale à notre Continent européen.

Alors que nous prions pour l'Eglise, continuons à prier pour la paix et l'unité dans l'Eglise de Malankara notre Eglise-mère.

Imaginez à quel point une Eglise Malankara unie pourrait davantage rendre témoignage en Inde et dans le monde entier!

Le Monastère Métropolitain de notre Eglise locale, fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes (Malankare), est, comme vous le savez, un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

"Charité bien ordonnée commence par soi-même", dit un célèbre dicton, eh bien continuons à prier pour la paix et l'unanimité de Témoignage Chrétien dans l'Eglise de Malankara notre Eglise-mère.

Voici ci-dessous le Lectionnaire en français:

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In accordance with the liturgical calendar of the Malankara Orthodox Syrian Church, this sixth Sunday of Lent is the healing of the born-blind (sawmo hadshboh shtit'hoyo, al samyo / Day of the Catholicos).

On this day of Catholicos, day reserved for prayer for the church of India and its diasporas.

On this day so appropriately placed in the Great Lent as we intensify our spiritual practice in the idea of ​​transforming ourselves, of personally converting ourselves and, consequently, of working for the good of the Holy Church as a whole, our Church Syrian Orthodox who lives in Europe (in France) and her missions, was particularly united today to the Mother Church of the Indies during the celebration of this "Catholicos Day".

Our Metropolitan Church, our local Church, founded thanks to the missionary impetus of the Syrian Orthodox Church of the Indies, could only raise the flag of the Catholicos in union with her brothers and sisters of Kerala and the other Indian States. could only pray with the greatest fervor for our beloved Father in God, the Catholicos of the East and Metropolitan of Malankare, Successor of St. Thomas, Apostle of the Indies.

In return, we hope for the blessing of His Holiness and the prayers of our brothers and sisters of this missionary Church who, following the example of His Apostle (who brought the ferment of the Gospel to China), brought with century, the enlightening light of Eastern Orthodoxy to our European Continent.

As we pray for the Church, let us continue to pray for peace and unity in the Church of Malankara our Mother Church.

Imagine how much a united Malankara Church could best testify in India and around the world!

The Metropolitan Monastery of our local Church, founded thanks to the missionary impetus of the Syrian Orthodox Church of India (Malankare), is, as you know, a Prayer Center for the unity of the Apostolic Churches, the unanimity of the Christian testimony and the peace of the world.

"Well-ordered charity begins with oneself," says a famous saying, well let's continue praying for the peace and unanimity of Christian Witness in the Church of Malankara our Mother Church.

Here below the Lectionary in French:
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De acordo com o calendário litúrgico da Igreja Ortodoxa Síria Malankara, este sexto domingo da Quaresma é a cura dos nascidos cegos (Sawmo hadshboh shtit'hoyo, al samyo / Dia dos Católicos).

Neste dia de Catholicos, dia reservado para oração pela igreja da Índia e suas diásporas.

Neste dia tão apropriadamente colocado na Grande Quaresma, à medida que intensificamos nossa prática espiritual na idéia de nos transformarmos, de nos convertermos pessoalmente e, conseqüentemente, de trabalhar para o bem da Santa Igreja como um todo, nossa Igreja Ortodoxa síria que vive na Europa (na França) e suas missões, foi particularmente unida hoje à Igreja Matriz das Índias durante a celebração deste "Dia dos Catholicos".

Nossa Igreja Metropolitana, nossa Igreja local, fundada graças ao ímpeto missionário da Igreja Ortodoxa Síria das Índias, só pôde erguer a bandeira dos Catholicos em união com seus irmãos e irmãs de Kerala e os outros estados indianos. só podia rezar com o maior fervor pelo nosso amado Pai em Deus, os Catholicos do Oriente e Metropolita de Malankare, Sucessor de São Tomé, Apóstolo das Índias.

Em troca, esperamos a bênção de Sua Santidade e as orações de nossos irmãos e irmãs desta Igreja missionária que, seguindo o exemplo de Seu Apóstolo (que trouxe o fermento do Evangelho para a China), trouxe consigo século, a luz esclarecedora da Ortodoxia Oriental para o nosso continente europeu.

Ao orarmos pela Igreja, continuemos a orar pela paz e unidade na Igreja de Malankara, nossa Igreja Matriz.

Imagine o quanto uma igreja unida de Malankara poderia testemunhar melhor na Índia e em todo o mundo!

O Mosteiro Metropolitana de nossa Igreja local, fundada pelo impulso missionário da Igreja Ortodoxa Síria, da Índia (Malankara), é, como se sabe, um centro de oração para a unidade das Igrejas Apostólicas, unanimidade de Testemunho cristão e a paz do mundo.

"A caridade começa consigo mesmo", diz um famoso ditado, muito bem continuar a rezar pela paz e unanimidade de Testemunho Cristão na Igreja Malankara nossa Igreja Matriz

 

Quadisha Qurbana (Ste Messe):
o 1 Pierre 4: 12-19 :
• 12 Bien-aimés, ne trouvez pas étrange le brasier allumé parmi vous pour vous mettre à l’épreuve ; ce qui vous arrive n’a rien d’étrange.
• 13 Dans la mesure où vous communiez aux souffrances du Christ, réjouissez-vous, afin d’être dans la joie et l’allégresse quand sa gloire se révélera.
• 14 Si l’on vous insulte pour le nom du Christ, heureux êtes-vous, parce que l’Esprit de gloire, l’Esprit de Dieu, repose sur vous.
• 15 Que personne d’entre vous, en effet, n’ait à souffrir comme meurtrier, voleur, malfaiteur, ou comme agitateur. 
• 16 Mais si c’est comme chrétien, qu’il n’ait pas de honte, et qu’il rende gloire à Dieu pour ce nom-là.
• 17 Car voici le temps du jugement : il commence par la famille de Dieu. Or, s’il vient d’abord sur nous, quelle sera la fin de ceux qui refusent d’obéir à l’Évangile de Dieu ?
• 18 Et, si le juste est sauvé à grand-peine, l’impie, le pécheur, où va-t-il se montrer ?
• 19 Ainsi, ceux qui souffrent en faisant la volonté de Dieu, qu’ils confient leurs âmes au Créateur fidèle, en faisant le bien.

o II Corinthiens 9: 6-15 :
• 06 Rappelez-vous le proverbe : “À semer trop peu, on récolte trop peu ; à semer largement, on récolte largement”.
• 07 Que chacun donne comme il a décidé dans son cœur, sans regret et sans contrainte, car Dieu aime celui qui donne joyeusement.
• 08 Et Dieu est assez puissant pour vous donner toute grâce en abondance, afin que vous ayez, en toute chose et toujours, tout ce qu’il vous faut, et même que vous ayez en abondance de quoi faire toute sorte de bien.
• 09 L’Écriture dit en effet de l’homme juste : Il distribue, il donne aux pauvres ; sa justice demeure à jamais.
• 10 Dieu, qui fournit la semence au semeur et le pain pour la nourriture, vous fournira la graine ; il la multipliera, il donnera la croissance à ce que vous accomplirez dans la justice.
• 11 Il vous rendra riches en générosité de toute sorte, ce qui suscitera notre action de grâce envers Dieu.
• 12 Car notre collecte est un ministère qui ne comble pas seulement les besoins des fidèles de Jérusalem, mais déborde aussi en une multitude d’actions de grâce envers Dieu.
• 13 Les fidèles apprécieront ce ministère à sa valeur, et ils rendront gloire à Dieu pour cette soumission avec laquelle vous professez l’Évangile du Christ, et pour la générosité qui vous met en communion avec eux et avec tous.
• 14 En priant pour vous, ils vous manifesteront leur attachement à cause de la grâce incomparable que Dieu vous a faite.
• 15 Rendons grâce à Dieu pour le don ineffable qu’il nous fait.

o et / ou
o Ephésiens 5: 1-14 :
• 01 Oui, cherchez à imiter Dieu, puisque vous êtes ses enfants bien-aimés.
• 02 Vivez dans l’amour, comme le Christ nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous, s’offrant en sacrifice à Dieu, comme un parfum d’agréable odeur.
• 03 Comme il convient aux fidèles la débauche, l’impureté sous toutes ses formes et la soif de posséder sont des choses qu’on ne doit même plus évoquer chez vous ;
• 04 pas davantage de propos grossiers, stupides ou scabreux – tout cela est déplacé – mais qu’il y ait plutôt des actions de grâce.
• 05 Sachez-le bien : ni les débauchés, ni les dépravés, ni les profiteurs – qui sont de vrais idolâtres – ne reçoivent d’héritage dans le royaume du Christ et de Dieu ;
• 06 ne laissez personne vous égarer par de vaines paroles. Tout cela attire la colère de Dieu sur ceux qui désobéissent.
• 07 N’ayez donc rien de commun avec ces gens-là.
• 08 Autrefois, vous étiez ténèbres ; maintenant, dans le Seigneur, vous êtes lumière ; conduisez-vous comme des enfants de lumière –
• 09 or la lumière a pour fruit tout ce qui est bonté, justice et vérité –
• 10 et sachez reconnaître ce qui est capable de plaire au Seigneur.
• 11 Ne prenez aucune part aux activités des ténèbres, elles ne produisent rien de bon ; démasquez-les plutôt.
• 12 Ce que ces gens-là font en cachette, on a honte même d’en parler.
• 13 Mais tout ce qui est démasqué est rendu manifeste par la lumière,
• 14 et tout ce qui devient manifeste est lumière. C’est pourquoi l’on dit : Réveille-toi, ô toi qui dors, relève-toi d’entre les morts, et le Christ t’illuminera.

o Saint-Jean 9:1-41 :
• 01 En passant, Jésus vit un homme aveugle de naissance.
• 02 Ses disciples l’interrogèrent : « Rabbi, qui a péché, lui ou ses parents, pour qu’il soit né aveugle ? »
• 03 Jésus répondit : « Ni lui, ni ses parents n’ont péché. Mais c’était pour que les œuvres de Dieu se manifestent en lui.
• 04 Il nous faut travailler aux œuvres de Celui qui m’a envoyé, tant qu’il fait jour ; la nuit vient où personne ne pourra plus y travailler.
• 05 Aussi longtemps que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde. »
• 06 Cela dit, il cracha à terre et, avec la salive, il fit de la boue ; puis il appliqua la boue sur les yeux de l’aveugle,
• 07 et lui dit : « Va te laver à la piscine de Siloé » – ce nom se traduit : Envoyé. L’aveugle y alla donc, et il se lava ; quand il revint, il voyait.
• 08 Ses voisins, et ceux qui l’avaient observé auparavant – car il était mendiant – dirent alors : « N’est-ce pas celui qui se tenait là pour mendier ? »
• 09 Les uns disaient : « C’est lui. » Les autres disaient : « Pas du tout, c’est quelqu’un qui lui ressemble. » Mais lui disait : « C’est bien moi. »
• 10 Et on lui demandait : « Alors, comment tes yeux se sont-ils ouverts ? »
• 11 Il répondit : « L’homme qu’on appelle Jésus a fait de la boue, il me l’a appliquée sur les yeux et il m’a dit : “Va à Siloé et lave-toi.” J’y suis donc allé et je me suis lavé ; alors, j’ai vu. »
• 12 Ils lui dirent : « Et lui, où est-il ? » Il répondit : « Je ne sais pas. »
• 13 On l’amène aux pharisiens, lui, l’ancien aveugle.
• 14 Or, c’était un jour de sabbat que Jésus avait fait de la boue et lui avait ouvert les yeux.
• 15 À leur tour, les pharisiens lui demandaient comment il pouvait voir. Il leur répondit : « Il m’a mis de la boue sur les yeux, je me suis lavé, et je vois. »
• 16 Parmi les pharisiens, certains disaient : « Cet homme-là n’est pas de Dieu, puisqu’il n’observe pas le repos du sabbat. » D’autres disaient : « Comment un homme pécheur peut-il accomplir des signes pareils ? » Ainsi donc ils étaient divisés.
• 17 Alors ils s’adressent de nouveau à l’aveugle : « Et toi, que dis-tu de lui, puisqu’il t’a ouvert les yeux ? » Il dit : « C’est un prophète. »
• 18 Or, les Juifs ne voulaient pas croire que cet homme avait été aveugle et que maintenant il pouvait voir. C’est pourquoi ils convoquèrent ses parents
• 19 et leur demandèrent : « Cet homme est bien votre fils, et vous dites qu’il est né aveugle ? Comment se fait-il qu’à présent il voie ? »
• 20 Les parents répondirent : « Nous savons bien que c’est notre fils, et qu’il est né aveugle.
• 21 Mais comment peut-il voir maintenant, nous ne le savons pas ; et qui lui a ouvert les yeux, nous ne le savons pas non plus. Interrogez-le, il est assez grand pour s’expliquer. »
• 22 Ses parents parlaient ainsi parce qu’ils avaient peur des Juifs. En effet, ceux-ci s’étaient déjà mis d’accord pour exclure de leurs assemblées tous ceux qui déclareraient publiquement que Jésus est le Christ.
• 23 Voilà pourquoi les parents avaient dit : « Il est assez grand, interrogez-le ! »
• 24 Pour la seconde fois, les pharisiens convoquèrent l’homme qui avait été aveugle, et ils lui dirent : « Rends gloire à Dieu ! Nous savons, nous, que cet homme est un pécheur. »
• 25 Il répondit : « Est-ce un pécheur ? Je n’en sais rien. Mais il y a une chose que je sais : j’étais aveugle, et à présent je vois. »
• 26 Ils lui dirent alors : « Comment a-t-il fait pour t’ouvrir les yeux ? »
• 27 Il leur répondit : « Je vous l’ai déjà dit, et vous n’ave z pas écouté. Pourquoi voulez-vous m’entendre encore une fois ? Serait-ce que vous voulez, vous aussi, devenir ses disciples ? »
• 28 Ils se mirent à l’injurier : « C’est toi qui es son disciple ; nous, c’est de Moïse que nous sommes les disciples.
• 29 Nous savons que Dieu a parlé à Moïse ; mais celui-là, nous ne savons pas d’où il est. »
• 30 L’homme leur répondit : « Voilà bien ce qui est étonnant ! Vous ne savez pas d’où il est, et pourtant il m’a ouvert les yeux.
• 31 Dieu, nous le savons, n’exauce pas les pécheurs, mais si quelqu’un l’honore et fait sa volonté, il l’exauce.
• 32 Jamais encore on n’avait entendu dire que quelqu’un ait ouvert les yeux à un aveugle de naissance.
• 33 Si lui n’était pas de Dieu, il ne pourrait rien faire. »
• 34 Ils répliquèrent : « Tu es tout entier dans le péché depuis ta naissance, et tu nous fais la leçon ? » Et ils le jetèrent dehors.
• 35 Jésus apprit qu’ils l’avaient jeté dehors. Il le retrouva et lui dit : « Crois-tu au Fils de l’homme ? »
• 36 Il répondit : « Et qui est-il, Seigneur, pour que je croie en lui ? »
• 37 Jésus lui dit : « Tu le vois, et c’est lui qui te parle. »
• 38 Il dit : « Je crois, Seigneur ! » Et il se prosterna devant lui.
• 39 Jésus dit alors : « Je suis venu en ce monde pour rendre un jugement : que ceux qui ne voient pas puissent voir, et que ceux qui voient deviennent aveugles. »
• 40 Parmi les pharisiens, ceux qui étaient avec lui entendirent ces paroles et lui dirent : « Serions-nous aveugles, nous aussi ? »
• 41 Jésus leur répondit : « Si vous étiez aveugles, vous n’auriez pas de péché ; mais du moment que vous dites : “Nous voyons !”, votre péché demeure.

 

 

 

 S.O.S :

 

 

Le « DENIER DU CULTE », Une obligation ?

 

-Non, juste une nécessité !

 

Si du moins vous voulez garantir la

 

pérennité du Service Sacerdotal de vos

 

Prêtres qui, en retour de leur dévouement,

 

devraient pouvoir :

 

*Manger,

 

*Se vêtir,

 

*S’assurer

 

 

Nous vous rappelons que si vous décidez de faire un don à la Métropolie de l’Eglise Syro-Orthodoxe Francophone de Mar Thoma , et êtes résident en France, vous pouvez bénéficier d'une déduction fiscale.

Un don de 50 euros, par exemple, vous coûte en réalité 17 euros.


Pour la France, la Guadeloupe, la Martinique, la Réunion et la Guyane, depuis le décret du 18 janvier 2005, si vous êtes imposable, vous pouvez déduire de vos impôts 66 % de votre don dans la limite de 20% de votre revenu imposable.


Quelques exemples :

 

*Si votre don est de 15 euros, le coût réel pour vous est de 5 euros
*Si votre don est de 50 euros, le coût réel pour vous est de 17 euros
*Si votre don est de 100 euros, le coût réel pour vous est de 34 euros
*Si votre don est de 500 euros, le co   ût réel pour vous est de 170 euros

 

De plus, dans notre Métropolie (Archidiocèse) , il n’est pas indifférent de vous souvenir que, puisqu’une Messe étant le renouvellement (actualisation) non sanglant du Sacrifice du Christ, elle ne saurait être payée.

 

Dès lors votre Participation au Sacrifice du Seigneur par l'offrande que vous faites fait partie intégrante du "DENIER DU CULTE" :

 

*Une Messe:12 euros,

*Une neuvaine de Messe:112 euros,

*Un trentain « Grégorien »: 382 euros;

 

en conséquence, le montant de ces offrandes de Messes sera donc joint, en fin d'année au reçu que nous vous enverrons (pour déduction de vos impôts à raison de 66 °/° de vos dons) pour votre participation à la vie de l'Eglise par le "DENIER DU CULTE".

 

Libellez vos Chèques à  E S O A (Métropolie de l’Eglise Syrio-Orthodoxe Francophone Mar Thoma)

 

 

 

  


 

La Messe est le renouvellement non sanglant, satisfactoire et propitiatoire de l'Unique Sacrifice que le Christ offre à Son Père, comme Pontife de la Nouvelle Alliance, sur le bois de la Croix (St Qurbana).

 

 

C'est un bien spirituel inestimable. ELLE N'A PAS DE PRIX!

 

Par l'offrande des Messes dont  vous pouvez, éventuellement, nous confier la célébration pour les vivants et les défunts, vous vous unissez, vous participez au Sacrifice du Christ notre Chef, aussi l'offrande des Messes (votre participation à ce Sacrifice de Notre-Seigneur) est estimée en fonction du coût de la vie.

 

Participation au Sacrifice du Seigneur, l'offrande  fait partie intégrante du "DENIER DU CULTE" , en soutenant vos prêtres (Qui doivent manger, s'assurer et cotiser pour une retraite vieillesse) elle collabore à l'élan missionnaire de l'Eglise en France et au Cameroun,au Pakistan, au Brésil:

 

 

*Une Messe:12 euros,

*Une neuvaine de Messe:112 euros,

*Un trentain Grégorien: 382 euros;

 

en conséquence, le montant de ces offrandes de Messes sera donc joint, en fin d'année au reçu que nous vous enverrons (pour déduction de vos impôts à raison de 66 °/° de vos dons) pour votre participation à la vie de l'Eglise par le "DENIER DU CULTE".

_____________________________________________

 

 

L'Offrande pour l'inscription à la Messe perpétuelle célébrée mensuellement (ainsi qu'aux prières journalières) pour les défunts de vos familles ou de vos amis que vous inscrivez à notre"Fraternité de prière pour les défunts" est de 28 euros par défunt inscrit.

 

 

_____________________________________________

 

L'abonnement annuel à la Revue de "N-D de Miséricorde est de, ordinaire: 12 euros, et, de soutien: 20 euros.

Les veilleuses que vous pouvez faire brûler au Sanctuaire sont de:

*petites: 1 euro 20,

*moyennes:3,50,

*de neuf jours: 8 euros.

    N.B: Veuillez libeller vos chèques à l'ordre de " Métropolie ESOF, Monastère Syriaque N-D"

 

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Sans votre participation au DENIER DU CULTE, le Monastère tant en France qu'au Cameroun est condamné à mourir, notre Eglise déjà fort pauvre ne saurait survivre...

 

 

 

Si vous voulez pouvoir, demain, compter sur l'apostolat de nos prêtres, veuillez libeller vos chèques pour les offrandes du DENIER DU CULTE à l'ordre de :

 

Métropolie E S O F (Eglise Syro-Orthodoxe Francophone Mar Thoma) .   D'avance nous vous en remercions.

                                       Mr Bruno Leamens Trésorièr Principale

 

 

                                                                             Soeur Marie-André, Trésorière Adjointe

                                                                            

Ces Dons sont déductible de vos impôts sur le revenu à raison de 66 °/° du montant de votre offrande .  

 

 

 

Adresse de la Paroisse et du Monastère Métropolitain: 

 

MONASTERE SYRO-ORTHODOXE DE LA BIENHEUREUSE VIERGE MARIE, MERE DE  MISÉRICORDE,

4,BREVILLY

61300 CHANDAI 

TEL:02.33.24.79.58

Adresse Courriels: asstradsyrfr@laposte.net

La vertu d’assiduité
La première Église:

Dans les Actes des apôtres (2, 42), est décrite la communauté des baptisés :

« Ils étaient assidus à l’enseignement des apôtres et à la communion fraternelle, à la fraction du pain et aux prières […].

Unanimes, ils se rendaient chaque jour assidûment au temple ».

La participation assidue au culte, à l’eucharistie surtout, et à la vie fraternelle, définit, entre autres caractéristiques, l’Église du Christ – son Corps rassemblé sous sa Tête.

La prière communautaire:

Pensons-nous que la prière à la maison ou dans la nature est suffisante pour être agréable à Dieu ?

Bien sûr, le Seigneur nous donne rendez-vous dans toutes les circonstances de notre vie quotidienne et nous aurions tort de nous priver de ces moments si agréables où nous nous adressons à lui de façon toute simple et informelle.

Mais, le rassemblement donne à la prière une force particulière.

C’est alors qu’ils étaient rassemblés en un seul lieu que les premiers chrétiens firent l’expérience de l’effusion du saint Esprit.

C’est quand nous sommes « deux ou trois réunis en son Nom », que le Christ atteste qu’Il est présent parmi nous.

L’expérience de prière qui est celle du peuple juif et des chrétiens qui en sont les héritiers est une expérience communautaire.

Saint Jean Chrysostome:

« Si tu peux en effet prier à la maison, tu ne saurais y prier de la même façon qu’à l’église, où […] une clameur unanime monte vers Dieu.

Quand tu invoques le Seigneur dans ton particulier, tu n’es pas exaucé aussi bien que lorsque tu le fais en compagnie de tes frères.

Il y a ici quelque chose de plus, à savoir l’accord des esprits et des voix, le lien de la charité et les prières des prêtres ; car les prêtres président, afin que les prières de la foule, qui sont plus faibles, recevant leur renfort des leurs, qui sont plus forte, s’élèvent avec elles vers le ciel » (Sur l’incompréhensibilité de Dieu, 3)

Le Peuple:

Les chrétiens forment un peuple sacerdotal :

une assemblée de personnes consacrées au service de Dieu et du prochain.

Ils forment le Peuple par excellence, celui qui invoque et sanctifie le Nom du Seigneur, ce que personne ne fait sur la terre.

Notre assiduité aux prières liturgiques vient, non seulement de notre besoin d’être exaucés dans nos besoins particuliers, mais de la conscience que nous avons d’accomplir ce qu’il y a de plus important au monde : glorifier le Seigneur et l’invoquer pour le salut de la création entière.

C’est notre responsabilité, c’est notre gloire, notre mission, notre utilité au milieu du monde où nous sommes envoyés sans nous identifier pour autant à lui.

Bienfaits de la régularité:

Comme on dit, « un dimanche sans l’église n’est pas un dimanche » :

le jour de la semaine qui n’appartient qu’à Dieu est également le jour de son peuple, celui où chaque personne communie au Corps et au Sang du Christ pour elle-même et pour tous ceux, vivants et défunts, qui sont nommés dans la prière.

De plus, l’assiduité à la prière commune nourrit notre esprit, notre intelligence, notre âme, notre mémoire, qui s’imprègnent de la parole de Dieu et des énergies divines : chaque baptisé devient un sacrement de la présence du Christ dans son monde.

Se retirer pour trouver Dieu ?
Lui consacrer le meilleur:

Le Seigneur nous invite à nous arrêter, à faire une vraie halte afin de le rencontrer, et de le glorifier :”Arrêtez-vous et sachez que Je suis Dieu”, dit-Il (Ps 45, 11).

L’Esprit saint nous invite à nous consacrer au Christ et, par lui, au Père.

Cela se fait en lui consacrant un peu (ou beaucoup!) de temps – dix minutes, un quart d’heure, une heure…

Consacrons-lui de bons moments, pas seulement le “temps perdu” – perdu pour perdu, autant le donner à Dieu…

Le meilleur de notre temps est souvent le matin, avant l’agitation des pensées en notre esprit – ou, en tout cas, le plus tôt possible, avant de partir travailler ou bien, pour les parents, après avoir accompagné les enfants à l’école.

Nous pouvons alors faire l’offrande de ce moment – alors qu’il y a tellement à faire!

 

Un moment de bonheur avec Dieu:

S’arrêter, prendre du loisir pour Dieu, ne devrait pas être une obligation pénible, un devoir que l’on accomplit pour être chrétiennement correct ! 

Arrêtons-nous par amour, par plaisir, pour le bonheur de passer un moment, un bon moment avec le Seigneur et l’Ami de notre vie.

 

Quand nous aimons une personne, nous cherchons tous les moyens pour la retrouver et être avec cette personne: les choix se font facilement, l’amour nous guide vers ce qui est le mieux, sans négliger toutefois d’autres personnes. Consacrons le meilleur de notre temps – et de notre cœur, de notre pensée – au Seigneur, et nous aurons une grande quantité de temps à consacrer, toujours par amour, à notre prochain.

Aime le Seigneur de tout ton cœur et ton prochain comme toi-même: l’amour se traduit dans le temps.

Combien de temps passons-nous au téléphone, sur l’ordinateur, à consulter nos messages ou à écrire des courriels?

Le Seigneur n’est-il pas l’interlocuteur et le correspondant privilégié?

 

Il se consacre à nous:

Le plus gratifiant pour nous n’est pas le sentiment du devoir (religieux!) accompli : c’est le don que le Seigneur fait de lui-même à celui ou à celle qui prend le temps de se consacrer à lui.

Prenons du temps pour Dieu et nous verrons que Dieu a, et prend, du temps pour nous! Nous serons bien surpris de sa disponibilité…

Et pourtant le Seigneur Jésus est tellement occupé! Il a tellement à faire! Il a tellement à être! Il a tellement à aimer! Comment fait-Il?

 

Le retrait divin:

– Il se retire… Nous voyons dans le saint Évangile que Jésus, le Dieu Homme, nous donne l’exemple de ce retrait pour être avec le Père (Matthieu 16, 13; Marc 1, 45; 8, 27; Luc 5, 16).

Le Seigneur Père-Fils-Esprit n’est pas toujours dans l’action et dans le “faire”: son retrait, le jour du Shabbat, notre samedi, est un exemple.

Ne parlons pas de “repos” d’un Dieu fatigué! Il se retire, Il se reprend en lui-même; Il se consacre à lui-même.

Dieu prend ce temps (un septième du temps) pour se complaire dans l’amour trinitaire: Dieu prend du temps pour Dieu!

Et Il prend du temps pour l’Homme.

Nous, nous avons également un temps (un huitième de temps!) pour lui: sanctifions le dimanche, c’est un temps qui ne nous appartient pas, il appartient au Seigneur et nous le lui rendons en le lui offrant afin de nous complaire, nous aussi, dans l’amour et la communion avec lui et avec les frères.

Et le Christ dit cela: si quelqu’un m’aime, Nous viendrons et Nous ferons notre demeure en lui (Jean 14, 23). Prends le temps d’aimer ton Seigneur et tu verras comme tu seras comblé par sa présence…

Vénération de la sainte Tunique du Christ
L’histoire –

La tunique du Christ est l’habit porté par Celui-ci durant les heures qui ont précédé sa mort. C’est le vêtement de l’institution de l’Eucharistie, de l’agonie à Gethsémani, de l’arrestation au jardin des Oliviers, de la comparution devant le Sanhédrin et devant Pilate, puis de la montée au Calvaire.

Quand les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses habits ; ils en firent quatre parts, une pour chaque soldat. Ils prirent également laTunique : c’était une tunique sans couture, tissée d’une seule pièce, de haut en bas. Alors ils se dirent entre eux : « ne la déchirons pas, désignons par le sort celui qui l’aura ». Ainsi s’accomplissait la parole de l’Écriture : ils se sont partagé mes vêtements ; ils ont tiré au sort ma tunique. C’est bien ce que firent les sodats (Saint-Jean, 19, 23-24)

Tissée de haut en bas, la tunique du Christ est dite « inconsutile », c’est-à-dire sans couture. Vêtement du chemin de croix de Jésus-Christ, la Tunique a recueilli le sang de ses blessures. Les premières communautés chrétiennes l’ont considérée comme une relique de très grande valeur, et l’ont conservée pendant plusieurs siècles en Orient.

A Argenteuil depuis plus de 1000 ans…

Au début du IXème siècle, la Tunique fut, selon la Tradition, offerte par Irène, impératrice de Constantinople, à l’empereur d’Occident, Charlemagne. Celui-ci confia la relique au monastère d’Argenteuil, dont sa fille Théodrate était prieure.

La sainte Tunique a traversé les siècles et les évènements de l’histoire de France sans jamais quitter Argenteuil. Elle a été vénérée avec constance, par les hommes d’Église, par les rois et par le peuple.

De nos jours

La Tunique est habituellement conservée roulée dans un reliquaire, dans la basilique Saint-Denys d’Argenteuil. Traditionnellement, elle n’est déployée et montrée que deux fois par siècle, au cours d’une ostension solennelle. Les deux dernières ostensions ont eu lieu en 1934 et en 1984.

Source: Sagesse Orthodoxe

 

 

Ne serait-ce son titre de basilique, l’église d’Argenteuil (Val-d’Oise) n’a de prime abord rien d’exceptionnelle.

Pourtant, cet édifice néoroman contient une des reliques les plus étonnantes de la Passion, les restes de la tunique que le Christ aurait portée lors des dernières heures de sa vie terrestre.

C’est cette tunique que l’historien Franck Ferrand a pu contempler de très près récemment, après que les autorités civiles et religieuses eurent donné leur accord pour une exposition exceptionnelle.

Un privilège rare. La fragile relique n’est en effet sortie de son reliquaire et déroulée que tous les cinquante ans. En 1934, des milliers de fidèles avaient ainsi afflué pour l’occasion.

Un demi-siècle plus tard, ce sont près de 70 000 personnes qui sont venues se recueillir devant la sainte relique, en quelques jours.

Depuis, l’église continue d’accueillir régulièrement des pèlerins en tout genre : fidèles du milieu populaire ou issu de la migration, gens du voyage, mais aussi fidèles de Mgr Lefebvre ou pèlerins orthodoxes russes…

De quoi étonner même le recteur de la basilique, le P. Erick Delamarre. Il y reconnaît comme une invitation à célébrer ici le mystère de l’unité de l’Église dans sa diversité, à l’image de la tunique sans couture de l’Évangile.

Une relique rescapée de l’Histoire

Mais au moment de l’enregistrement de l’émission télévisée, il y a quelques mois, l’ambiance est studieuse et l’église, fermée pour l’occasion, semble retenir son souffle.

Sous les spots des caméras, Claire Beugnot, restauratrice de textiles anciens, déroule délicatement la grande robe de satin doré, datant probablement du XIXe siècle, sur laquelle ont été cousus les fragments originaux d’un habit de laine ancien, de couleur brun-pourpre.

De quoi intriguer aussi bien l’historien Franck Ferrand que le recteur qui, lui aussi, voit la relique pour la première fois dans son intégralité.

Dans un bon état de conservation mais malmenée par l’Histoire, le linge a survécu aussi bien aux Vikings qu’à la fureur iconoclaste des révolutionnaires. « Cette fragile relique est pleine de trous, comme l’est son histoire » commente le prêtre, songeur.

Ce qui est sûr, en tout cas, c’est que « la relique est bien évoquée par Grégoire de Tours (mort en 594), explique Edina Bozoky, historienne spécialiste des reliques du Moyen  Âge.

Dans un recueil évoquant les miracles des saints, Grégoire parle de la “tunique sans couture” du Christ qui serait conservée dans un coffre en bois, au sein de la crypte de l’église de Galatha, en Asie Mineure. Pour autant, rien ne dit qu’il s’agit de la même que celle qui est gardée à Argenteuil. » La tradition, ensuite, fait remonter sa venue en ce lieu à Charlemagne.

Une époque où l’on voulait voir pour croire

Ayant reçu la relique comme cadeau pour son couronnement de la part de l’impératrice Irène de Constantinople (actuelle Turquie), Charlemagne confie la tunique à sa fille aînée, Théodrade, mère abbesse de l’abbaye bénédictine d’Argenteuil.

« Ce genre de cadeaux avait une fonction diplomatique. Les reliques évoquant la vie du Christ étant les plus précieuses, on imagine que – si cet épisode a bien eu lieu –, c’était sans doute pour renforcer l’alliance entre la puissance byzantine déclinante et le nouvel empereur d’Occident. »

Les documents historiques, eux, ne parlent de la tunique d’Argenteuil qu’à partir du XIe siècle. Une période durant laquelle les chrétiens d’Occident étaient pris d’une curiosité sans bornes pour les reliques.

« C’était l’époque où l’on voulait voir pour croire. Dans les églises par exemple, le geste de l’élévation de l’hostie pendant la messe était fortement mis en valeur  » rappelle Edina Bozoky.

Du coup, les « découvertes » de reliques en tout genre se multiplièrent à cette époque, favorisant aussi tous les trafics d’influence et d’argent.

« Saint  Louis, pour renforcer son autorité royale, va ainsi racheter, à prix d’or, de nombreuses reliques aux Byzantins, notamment celles qui avaient été mises en gage auprès des Vénitiens. C’est ainsi qu’il constitua, au sein de la Sainte-Chapelle, une impressionnante collection, de la couronne d’épines à la sainte croix, en passant par la lance et bien d’autres objets de la Passion. »

Mais pas la tunique ­d’Argenteuil, souligne, avec étonnement Franck Ferrand. De quoi intriguer l’historien, d’autant qu’en 2003, une expertise scientifique, commanditée par l’ancien préfet du Val-d’Oise, réalisa une datation de quelques fibres de la tunique, selon la technique habituelle, dite du « carbone 14 ».

Le tissu est alors daté de la période de  530 à 650 de notre ère. Bien plus tôt donc que le suaire de Turin qui, lui, avait été daté, quinze ans auparavant, du XIIIe siècle. Mais tous deux bien loin aussi des temps évangéliques dont ils prétendent venir.

Des croyants tiraillés entre science et foi

Pour certains croyants, perturbés par l’interférence des affirmations scientifiques avec leur foi, ces datations peuvent être légitimement remises en cause. Les fibres analysées du suaire de Turin étaient-elles bien d’origine ? Et comment expliquer la formation de cette image d’un crucifié imprimée sur ce tissu ?

Quant à la relique d’Argenteuil, est-il possible de dater ces fibres pourtant contaminées de nombreuses fois tout au long de leur histoire tourmentée ? Et que dire des grains de pollens typiquement palestiniens prétendument retrouvés dans ces fibres ?

D’autres, comme le Pr Gérard Lucotte, généticien aux prétentions et aux discours scientifiques parfois contestés, veulent voir dans les traces de sang repérées sur la tunique d’Argenteuil, le linge d’Oviedo (Espagne) et le suaire de Turin (Italie), la signature d’un même individu ayant subi les outrages de tortures évoquant directement celles du Christ.

À Argenteuil, les autorités civiles, soucieuses de cet étonnant patrimoine à valoriser sur un plan touristique, semblent adopter une prudence qui n’exclut ni la science ni la foi.

De plus en plus de visiteurs

Quant  au  P. Erick Delamarre, il pressent déjà qu’après ce documentaire et les festivités de l’année prochaine pour les 150 ans de l’église et le demi-siècle du diocèse de Pontoise, les visites vont encore être plus nombreuses. Un défi passionnant pour la petite basilique.

Car « la tunique du Christ rappelle à chacun que Dieu s’est revêtu de notre humanité pour que nous puissions nous laisser revêtir par sa divinité ».

Les linges de la Passion

Parmi les nombreuses reliques de la passion du Christ, plusieurs linges tissés sont l’objet d’une grande vénération. À Turin  (Italie), un suaire de 4 m de long présente l’image étonnante d’un corps crucifié. À Oviedo (Espagne), un linge qui aurait servi à essuyer le visage du Christ à sa descente de Croix est conservé. La relique d’Argenteuil est constituée des restes d’un habit traditionnel en laine, maculé de sang, que Jésus aurait porté avant de mourir.

À Trèves, en Allemagne, une autre tunique du Christ, assez bien conservée, est vénérée, sans qu’il soit précisé s’il s’agit d’une relique concurrente de celle d’Argenteuil ou d’une autre pièce d’habillement qu’aurait porté le Christ.

« La tunique était sans couture »

père Raniero Cantalamessa , Source:http://www.cdo-lyon.catholique.fr

« Lorsque les soldats eurent crucifié Jésus, ils prirent ses vêtements et firent quatre parts, une part pour chaque soldat, et la tunique. Or la tunique était sans couture, tissée d’une pièce à partir du haut ; ils se dirent donc entre eux : ‘Ne la déchirons pas, mais tirons au sort qui l’aura’ : afin que l’Ecriture fût accomplie : Ils se sont partagés mes habits, et mon vêtement, ils l’ont tiré au sort ». (Jn 19, 23-24).

On s’est toujours demandé ce que l’évangéliste Jean a voulu dire en donnant une telle importance à ce détail de la Passion. Une explication, relativement récente, est que la tunique rappelle les ornements sacerdotaux du grand prêtre et que Jean a donc voulu affirmer que Jésus n’est pas mort seulement comme roi mais aussi comme prêtre. Cependant, la Bible ne dit pas que la tunique du grand prêtre devait être sans couture (cf. Ex 28, 4 ; Lv 16, 4). Pour cette raison, la plupart des exégètes préfèrent s’en tenir à l’explication traditionnelle selon laquelle la tunique sans couture symbolise l’unité de l’Eglise (1).

Quelle que soit l’explication que l’on donne au texte, une chose est sûre : l’unité des disciples est, pour Jean, l’objectif pour lequel le Christ meurt : « Jésus allait mourir pour la nation, et non pas pour la nation seulement, mais encore afin de rassembler dans l’unité les enfants de Dieu dispersés » (Jn 11, 51-52). Lors de la dernière cène, il avait dit lui-même : « Je ne prie pas pour eux seulement, mais aussi pour ceux qui, grâce à leur parole, croiront en moi, afin que tous soient un. Comme toi, Père, tu es en moi et moi en toi, qu’eux aussi soient en nous, afin que le monde croie que tu m’as envoyé » (Jn 17, 20-21).

La bonne nouvelle que nous devons proclamer le vendredi saint est que l’unité, avant d’être un objectif à atteindre, est un don à accueillir. Le fait que la tunique soit tissée « de haut en bas », explique saint Cyprien, signifie que « l’unité apportée par le Christ vient d’en haut, du Père céleste, et qu’elle ne peut par conséquent être divisée par celui qui la reçoit, mais doit être accueillie intégralement » (2).

Les soldats ont divisé en quatre « la veste », ou « le manteau » (ta imatia), c’est-à-dire le vêtement extérieur de Jésus, mais pas la tunique, le chiton, qui était le vêtement qu’il portait près du corps. Ceci est également symbolique. Nous les hommes, pouvons diviser l’Eglise dans ce qu’elle a d’humain et de visible, mais pas son unité profonde qui s’identifie avec l’Esprit Saint. La tunique du Christ n’a pas été et ne pourra jamais être divisée. Elle est, elle aussi, sans couture. C’est la foi que nous professons dans le Credo : « Je crois en l’Eglise, une, sainte, catholique et apostolique ».

* * *

Mais si l’unité doit servir de signe « pour que le monde croie », celle-ci doit également être une unité visible, communautaire. C’est cette unité que nous avons perdue et que nous devons retrouver. Elle est bien plus que des relations de bon voisinage ; c’est l’unité mystique intérieure elle-même - « un Corps, un Esprit, comme il n’y a qu’une espérance... un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême ; un seul Dieu et Père de tous » (Ep 4, 4-6) - dans la mesure où cette unité objective est accueillie, vécue et manifestée concrètement par les croyants.

« Seigneur, est-ce maintenant le temps où tu vas restaurer la royauté en Israël ? » demandèrent les apôtres à Jésus après Pâques. Aujourd’hui, nous posons souvent cette même question à Dieu : est-ce maintenant le temps où tu vas restaurer l’unité visible de ton Eglise ? La réponse est aussi la même qu’à l’époque : « Il ne vous appartient pas de connaître les temps et moments que le Père a fixés de sa seule autorité. Mais vous allez recevoir une force, celle de l’Esprit Saint qui descendra sur vous » (Ac 1, 6-8).

Le Saint-Père l’a rappelé dans l’homélie qu’il a prononcée le 25 janvier dernier, dans la Basilique Saint-Paul-hors-les-Murs, au terme de la semaine de prière pour l’unité des chrétiens : « L’unité avec Dieu et avec nos frères et sœurs, disait-il, est un don qui vient d’en Haut, qui naît de la communion d’amour entre le Père, le Fils et l’Esprit Saint et qui en elle croît et se perfectionne. Il n’est pas en notre pouvoir de décider quand ou comment cette unité se réalisera pleinement. Seul Dieu pourra le faire ! Comme saint Paul, nous replaçons nous aussi notre espérance et notre confiance dans la grâce de Dieu qui est avec nous ».

Aujourd’hui encore, si nous nous laissons guider, c’est l’Esprit Saint qui nous conduira à l’unité. Comment l’Esprit Saint a-t-il fait pour réaliser la première unité fondamentale de l’Eglise, l’unité entre les juifs et les païens ? Il est descendu sur Corneille et sa maison, comme il était descendu sur les apôtres à la Pentecôte. Si bien que Pierre ne pouvait que conclure : « Si donc Dieu leur a accordé le même don qu’à nous, pour avoir cru au Seigneur Jésus Christ, qui étais-je, moi, pour faire obstacle à Dieu ? » (Ac 11, 17).

Au cours du siècle dernier, nous avons vu se renouveler sous nos yeux ce même prodige, à une échelle mondiale. Dieu a répandu son Esprit Saint, de façon nouvelle et inattendue, sur des millions de croyants, appartenant à presque toutes les dénominations chrétiennes et, afin qu’il n’y ait pas de doute sur ses intentions, il l’a répandu avec les mêmes manifestations. N’est-ce pas là un signe que l’Esprit nous pousse à nous reconnaître les uns les autres comme des disciples du Christ et à tendre ensemble vers l’unité ?

Il est vrai que cette unité spirituelle et charismatique, à elle seule, ne suffit pas. Nous le voyons déjà dans les débuts de l’Eglise. L’unité entre les juifs et les païens est à peine réalisée que déjà apparaît la menace de schisme. Une « longue discussion » eut lieu au cours du fameux concile de Jérusalem, et l’accord auquel le concile était parvenu fut annoncé aux Eglises avec la formule : « L’Esprit Saint et nous-mêmes avons décidé ... » (Ac 15, 28). L’Esprit Saint œuvre donc également à travers une autre voie, qui est celle de la confrontation patiente, du dialogue et même du compromis entre les parties, lorsque l’essentiel de la foi n’est pas en jeu. Il œuvre à travers les « structures » humaines et les « ministères » fondés par Jésus, surtout le ministère apostolique et pétrinien. C’est ce que l’on appelle aujourd’hui l’œcuménisme doctrinal et institutionnel.

* * *

L’expérience nous montre cependant que même cet œcuménisme doctrinal, ou au sommet, n’est pas suffisant et ne progresse pas, s’il n’est pas accompagné d’un œcuménisme spirituel, de base. Les plus grands promoteurs de l’œcuménisme institutionnel nous le répètent avec une insistance toujours plus grande. à l’occasion du centenaire de l’institution de la semaine de prière pour l’unité des chrétiens (1908-2008), méditons sur cet œcuménisme spirituel au pied de la croix : en quoi consiste-t-il et comment pouvons-nous progresser dans ce domaine ?

L’œcuménisme spirituel naît du repentir et du pardon et se nourrit de la prière. En 1977, j’ai participé à un congrès œcuménique charismatique à Kansas City, dans le Missouri. Il y avait 40.000 participants, près de la moitié catholiques (dont le cardinal Suenens) et le reste d’autres dénominations chrétiennes. Un soir, l’un des animateurs au micro a commencé à parler d’une façon qui était étrange pour moi, à l’époque : « Vous prêtres et pasteurs, pleurez et gémissez parce que le corps de mon Fils est brisé... Vous laïcs, hommes et femmes, pleurez et gémissez parce que le corps de mon Fils est brisé ».

Les personnes qui étaient autour de moi commencèrent à tomber à genou, les unes après les autres, et plusieurs pleuraient, saisies de repentir pour les divisions dans le corps du Christ. Une énorme banderole installée dans le stade portait l’inscription suivante : « Jesus is Lord , Jésus est Seigneur ». J’étais là, en observateur encore très critique et détaché, mais je me souviens avoir pensé : « Si un jour tous les croyants sont réunis en une seule Eglise, ce sera ainsi : lorsque nous serons tous à genou, le cœur contrit et humilié, sous la grande seigneurie du Christ ».

Si l’unité des disciples doit être un reflet de l’unité entre le Père et le Fils, celle-ci doit être avant tout une unité d’amour, car telle est l’unité qui règne dans la Trinité. L’Ecriture nous exhorte à « faire la vérité dans la charité » (veritatem facientes in caritate) (cf. Ep 4, 15). « On n’entre dans la vérité qu’à travers la charité », écrit saint Augustin : non intratur in veritatem nisi per caritatem (3).

Ce qui est extraordinaire, c’est que ce chemin vers l’unité basé sur l’amour est déjà, maintenant, grand ouvert devant nous. Nous ne pouvons pas « brûler les étapes » sur le plan doctrinal car les différences existent et doivent être affrontées patiemment dans les sièges appropriés. Nous pouvons en revanche dès à présent, brûler les étapes dans le domaine de la charité et être unis. Le signe véritable et sûr de la venue de l’Esprit n’est pas, écrit saint Augustin, le fait de parler en langues, mais l’amour pour l’unité : « Sachez que vous avez l’Esprit Saint quand vous permettez que votre cœur adhère à l’unité à travers une charité sincère » (4).

Repensons à l’hymne à la charité de saint Paul. Chacune de ses phrases acquiert une signification actuelle et nouvelle si on l’applique à l’amour entre les membres des diverses Eglises chrétiennes, dans les relations œcuméniques :

« La charité est longanime...

elle n’est pas envieuse...

ne cherche pas son intérêt (ou seulement l’intérêt de son Eglise).

ne tient pas compte du mal reçu [mais plutôt du mal fait aux autres !]

elle ne se réjouit pas de l’injustice, mais elle met sa joie dans la vérité [elle ne se réjouit pas des difficultés des autres Eglises, mais se réjouit de leurs succès].

Elle excuse tout, croit tout, espère tout, supporte tout » (1 Co 13, 4 ss.)

Cette semaine, nous avons accompagné à sa demeure éternelle une femme - Chiara Lubich, fondatrice du Mouvement des Focolari. Elle a été une pionnière et un modèle de cet œcuménisme spirituel de l’amour. Par sa vie, elle nous a montré que la recherche de l’unité entre les chrétiens n’est pas une manière de se fermer au reste du monde ; elle est en revanche le premier pas et la condition pour un dialogue plus large avec les croyants d’autres religions et avec tous les hommes qui ont à cœur le destin de l’humanité et de la paix.

* * *

On dit que « s’aimer ce n’est pas se regarder l’un l’autre mais regarder ensemble dans la même direction ». Entre les croyants des différentes Eglises aussi, s’aimer signifie regarder ensemble dans la même direction qui est le Christ. «  Il est notre paix » (Ep 2, 14). Regardons ce qui se passe avec les rayons d’une roue quand ils partent du centre vers l’extérieur : à mesure qu’ils s’éloignent du centre, ils s’éloignent aussi les uns des autres, et terminent à des points distants de la circonférence. Regardons en revanche ce qui se passe lorsqu’ils se dirigent de la circonférence vers le centre : plus ils s’approchent du centre, plus ils se rapprochent les uns des autres, jusqu’à ne former qu’un seul point. Dans la mesure où nous irons ensemble vers le Christ, nous nous rapprocherons les uns des autres, jusqu’à être vraiment, comme il l’a demandé, « une seule chose avec lui et avec le Père ».

* * *

La seule chose qui pourra réunir les chrétiens divisés est la diffusion d’une nouvelle vague d’amour pour le Christ parmi eux. C’est ce qui est en train de se produire à travers l’action de l’Esprit Saint et qui nous remplit d’émerveillement et d’espérance. « L’amour du Christ nous presse, à la pensée que... un seul est mort pour tous » (cf. 2 Co 5, 14). Un frère d’une autre Eglise - et même tout être humain - est quelqu’un « pour qui le Christ est mort » (Rm 14, 15), comme il est mort pour moi.

* * *

Une raison doit surtout nous pousser sur ce chemin. L’enjeu du début du troisième millénaire n’est plus le même qu’au début du deuxième millénaire, lorsque se produisit la séparation entre l’orient et l’occident, et il n’est pas non plus le même qu’au milieu de ce même millénaire quand eut lieu la séparation entre catholiques et protestants. Pouvons-nous dire que la manière exacte de procéder de l’Esprit Saint du Père, ou la façon dont se produit la justification du pécheur sont les questions qui passionnent les hommes d’aujourd’hui et dont dépendent la survie ou non de la foi chrétienne ? Le monde a évolué et nous sommes restés rivés à des problèmes et des formules dont le monde ne connaît même plus la signification.

Dans les batailles médiévales, il y avait un moment où, après avoir dépassé les fantassins, les archers, la cavalerie et tout le reste, la mêlée se concentrait autour du roi. C’est là que se décidait le résultat final de la bataille. Pour nous aussi, aujourd’hui, la bataille est autour du roi. Il existe des édifices ou des structures métalliques faits de telle manière que si l’on touche un point névralgique ou si on enlève une pierre bien précise, tout s’écroule. Dans l’édifice de la foi chrétienne, cette pierre angulaire est la divinité du Christ. Si on l’enlève, tout s’effrite et, avant tout, la foi dans la Trinité.

Cela nous montre qu’il y a deux œcuménismes possibles : un œcuménisme de la foi et un œcuménisme de l’incrédulité ; un qui réunit tous ceux qui croient que Jésus est le Fils de Dieu, que Dieu est Père, Fils, et Esprit Saint, et que le Christ est mort pour sauver tous les hommes, et un qui réunit tous ceux qui, par respect pour le symbole de Nicée, continuent à proclamer ces formules, mais en les vidant de leur véritable contenu. Un œcuménisme dans lequel, à la limite, tous croient aux mêmes choses car personne ne croit plus à rien, au sens du mot « croire » du Nouveau Testament.

« Quel est le vainqueur du monde, écrivait saint Jean dans la première Lettre, sinon celui qui croit que Jésus est le Fils de Dieu ? » (1 Jn 5, 5). Si l’on se base sur ce critère, la distinction fondamentale entre les chrétiens n’est pas entre catholiques, orthodoxes et protestants, mais entre ceux qui croient que le Christ est le Fils de Dieu et ceux qui ne le croient pas. * * *

« La deuxième année du roi Darius, le sixième mois, le premier jour du mois, la parole du Seigneur fut adressée par le ministère du prophète Aggée..., en ces termes : Ce peuple dit : ‘Il n’est pas encore arrivé, le moment de rebâtir le Temple du Seigneur !’ Est-ce donc pour vous le moment de rester dans vos maisons lambrissées, quand cette Maison-là est dévastée ? » (Ag 1, 1-4)

Ces paroles du prophète Agée nous sont adressées aujourd’hui. Est-ce le moment de continuer à nous préoccuper uniquement de ce qui concerne notre ordre religieux, notre mouvement, ou notre Eglise ? Ne serait-ce pas précisément la raison pour laquelle nous aussi « nous semons beaucoup, mais nous engrangeons peu » (cf. Ag 1, 6) ? Nous prêchons et nous nous activons de multiples manières, mais au lieu de se rapprocher du Christ, le monde s’en éloigne.

Le peuple d’Israël écouta le rappel du prophète ; ils cessèrent d’embellir chacun leur propre maison pour reconstruire ensemble le temple de Dieu. Dieu envoya alors à nouveau son prophète avec un message de consolation et d’encouragement qui est aussi pour nous : « Mais à présent, courage, Zorobabel ! oracle de Yahvé. Courage, Josué, fils de Yehoçadaq, grand prêtre ! Courage, tout le peuple du pays ! oracle de Yahvé. Au travail ! Car je suis avec vous - oracle de Yahvé Sabaot ! » (Ag 2, 4). Courage, vous tous qui avez à cœur la cause de l’unité des chrétiens et au travail, car je suis avec vous, dit le Seigneur !______________________________________________

NOTES

(1) Cf. R. E. Brown, The Death of the Messiah, vol. 2, Doubleday, New York 1994, pp. 955-958.

(2) S. Cyprien, De unitate Ecclesiae, 7 (CSEL 3, p. 215).

(3) S. Augustin, Contra Faustum, 32,18 (CCL 321, p. 779).

(4) S. Augustin, Discours 269,3-4 (PL38, 1236 s.).

 

Pré inscriptions à un STAGE D'ICONOGRAPHIE COPTE

À partir du Dimache 25 Juin au 1er Juillet ,  stage

d’iconographie avec Armia Elkatcha au

Monastère avant la dispertion des Vacances scolaires.

(Participation, logement et repas compris 250 euros, matériel fourni par les organisateurs)

 

Si vous êtes intéressés , inscrivez-

vous vite  ! (50 euros d'arrhes à l'inscription, (non rembousables mais conservés comme "avoir" pour le future) 

Par ailleurs, une exposition d'icônes est prévue et le chantier des fresques à l'église du Monastère sera visible, si bien que vous pourrez voir à l'œuvre le Chef d'atelier du Patriarcat d'Alexandrie et son assistant. 

 

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Adresse ci-dessous:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie,

Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Courriels: asstradsyrfr@laposte.net

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

RETRAITE DE SEMAINE SAINTE
du 2 au 9 AVRIL.
Il est temps d’y penser et de vous
y inscrire !...
(Arriver au Monastère pour le 1 à 18h / Il est possible de suivre la retraite en tout ou en partie)
Retraite d'enseignement, de délivrance et de guérison intérieure à l'école du Christ Bon Pasteur, Divin Médecin.
 
(En communion avec toutes les Chrétientés Martyres, en Orient et partout où les Chrétiens sont persécutés)
 
"Confie-toi au médecin et il opérera les yeux de ton âme et de ton cœur.
Qui est ce médecin ?
C'est Dieu, qui guérit et vivifie par son Verbe et sa Sagesse."
(St Théophile D'Antioche)
 
DIMANCHE DES RAMEAUX (Hosanna),
Messe à 10h30 et Bénédiction des Rameaux
suivis d'un repas fraternel et du programme habituel.
 
¤ Lundi Saint (3 Avril), Quadisha Qurbana (Sainte Messe) à 10h30...
¤ Mardi Saint (4 Avril), Quadisha Qurbana (Sainte Messe) à 10h30...

 

¤ Mercredi Saint (5 Avril), Quadisha Qurbana (Sainte Messe) à 10h30...

 

¤Jeudi Saint (6 Avril), Quadisha Qurbana (Sainte Messe Chrismale) à 10h30 suivie d’un repas offert par les fidèles pour la Fête des Prêtres.

 

Offices du Lavement des pieds de l’après-midi et du soir, dépouillement de l’autel, procession au reposoir.

 

¤Vendredi Saint (7 Avril), 15 h Chemin de Croix suivi de l’Office Liturgique Syriaque de l’Adoration de la Croix et

 

d’une Liturgie de communion aux prés-sanctifiés.
 
¤Samedi Saint (8 Avril), Quadisha Qurbana (Sainte Messe) à 10h30 pour les fidèles défunts.

 

21h, bénédiction du feu nouveau, procession à l’Eglise suivie de la Veillée Pascale et de la première Messe de la Résurrection.

 

¤DIMANCHE DE PÂQUE (9 Avril), Saint, Quadisha Qurbana (Sainte Messe) à 10h30 (Programme habituel)
 
INSCRIPTIONS:
Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de
Miséricorde,
Brévilly,4
61300 CHANDAI.(FRANCE)
Tel: 02.33.24.79.58
ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

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Les Messes au Monastère sont toujours à 10h30 suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.
Pour ceux qui sont loin et qui ont besoin d'être reçu par un prêtre pour se confesser, un accompagnement spirituel, des prières de délivrance ou d'exorcisme, des prières de guérison, etc... En raison du couvre-feu a 18h, il est prudent d'arriver la veille au Monastère, le samedi avant 18h et de loger sur place.

Où nous trouver ?

Grande Paroisse NORD-OUEST et NORD-EST (Paroisse Cathédrale N-D de Miséricorde):

 NORMANDIE :

CHANDAI (61) et CHAISE-DIEU DU THEIL (27):

 * Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net 

Messe journalières en semaine à 10h30 (Teléphoner en cas d'absence)

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

Maison Ste Barbe 
(Siège de l'Ass Caritative CARITAS E S O F)

15 Rue des 3 Communes
27580 CHAISE-DIEU DU THEIL

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

PARIS ET REGION PARISIENNE:

* Relais Paroissial Sainte Geneviève Mar Thoma

Permanence pastorale tous les Vendredis et Samedi précédents les 1ers Dimanches de chaque mois.(Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

ALSACE-LORRAINE (Grand Est):

* Relais Paroissial Sainte Sainte Clotilde Permanence pastorale épisodique à organiser  sur asstradsyrfr@laposte.net ou  par SMS au 06 48 89 94 89 ,Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . Sainte 

Grande Paroisse "NOUVELLE AQUITAINE" , OCCITANIE

(N-D de la Très Sainte Trinité) : 

NANTES:

 *"relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

NOUS RECHERCHONS UN LOCAL SUR NANTES POUR DONNER AUX FIDÈLES AU MOINS UN DIMANCHE PAR MOIS LA SAINTE MESSE AINSI QU'UN MEILLEUR SERVICE PASTORAL

 

ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces et St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
66,Place Schoeneck, LE BOURG
16560 JAULDES. 

Tel: 05.45.37.35.13
Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

 

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

 

LOURDES:

*Relais paroissial St Gregorios de Parumala

 Messes épisodiques ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30

Rte de Pau

ALSACE et "Grand Est":
*Relais paroissial Sainte Clotilde :

*Permanence pastorale tous les trois mois. (Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, ou d’exorcismes, prières de guérison selon les Rites de la Sainte Eglise. INSCRIPTIONS : 06.48.89.94.89)

 Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

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AFRIQUE ET AMÉRIQUE LATINE :

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDÉ,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé,  Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain. De même pour les Paroisses du Brésil et d'Amérique Latine: 

 Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

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Ou trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

 Le 29 de chaque mois a lieu un Pèlerinage de Délivrance et de Guérison à Saint Michel Archange,

aux Saints Archanges

et à Saint Ubald

au

Monastère Notre-Dame de Miséricorde

Brévilly 4

61300 CHANDAI

Prière pour les familles:

Ô Jésus très aimant, qui, par Vos ineffables vertus et exemples de vie domestique, avez consacré la Famille choisie pour Vous sur la terre, jetez un regard de Miséricorde sur notre famille et daignez recevoir l’offrande que nous Vous faisons de nous- même et consacrer les membres de cette famille qui, prosternée à vos pieds, Vous supplie de lui être propice. Souvenez-Vous que ce foyer Vous appartient, comme s'étant voué et consacré à Vous pour Vous honorer d'un culte particulier. Protégez notre famille dans Votre Bonté, délivrez notre foyer de tous périls, secourrez notre communauté de vie dans toutes ses nécessités, accordez à notre famille la force de persévérer toujours dans l'imitation de Votre Sainte-Famille, afin que, fidèlement attachée à Votre Amour tout le temps de sa vie mortelle, elle puisse enfin chanter Vos éternelles louanges dans les Cieux. Ô Marie, très douce Mère, nous implorons Votre protection, bien persuadés que Votre Divin et unique Fils exaucera Vos prières. Et Vous aussi, très glorieux Patriarche Saint-Joseph, unissez l'appui de votre paternel patronage à la douce intercession de notre Mère miséricordieuse qui, avec vous, remettra nos vœux entre les mains du Christ- Jésus notre Divin Rédempteur et Médiateur, Lui qui, étant Dieu, vit et règne avec le Père, dans l’unité du St Esprit pour les siècles des siècles .Amîn.

Jésus, Marie, Joseph, éclairez-nous, secourez-nous, conduisez- nous au Christ Sauveur ! Amîn.

Prière à St Michel:

Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat; soyez notre protecteur contre les méchancetés et les embûches du démon. Que Dieu lui commande, nous vous en supplions ; et vous, prince de la milice céleste, par le pouvoir divin qui vous a été confié, précipitez au fond des enfers Satan et les autres esprits mauvais qui parcourent le monde pour la perte des âmes. Amîn.

Laissez-vous fléchir, Seigneur : que l'intercession du bienheureux Ubald votre Confesseur et Pontife, unie à celles de la Reine des Anges et de Saint Michel Archange,nous obtienne votre secours ; étendez sur nous votre main miséricordieuse pour nous défendre contre toutes les perfidies du démon.

Saint Ubald, puissant intercesseur dans l'expulsion des mauvais esprits et pour apporter paix et concorde, priez pour nous (3 fois)

(Une protection contre les démons et les personnes malveillantes ? -La Croix reliquaire de St Ubald (En argent) en souscription (20 euros) à commander au Monastère Syro-Orthodoxe N-D de Miséricorde. Brévilly 4. 61300 CHANDAI (FRANCE) * où le 29 de chaque mois a lieu un Pèlerinage de Délivrance et de Guérison à Saint Michel Archange , aux Saints Archanges et à Saint Ubald

* Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, ou d’exorcismes, prières de guérison selon les Rites de la Sainte Eglise).

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe. Les offrandes sont libres et non obligatoires.

Toute offrande fait cependant l'objet d'une déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre revenu).

Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l’Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Métropolite et Sœur Marie-André Mbezele, moniale (06.17.51.25.73).

ADRESSE DU MONASTERE où vous pouvez confier vos intentions de prières et envoyer tous courriers:

Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly 4,

61300 CHANDAI (FRANCE)

Tel: 0233247958

0648899489

Courriel: asstradsyrfr@yahoo.com

http://exorciste87.over-blog.com/o%C3%B9-trouver-en-france-un-pr%C3%AAtre-exorciste-orthodoxe-oriental?fbclid=IwAR17quHN_6jOG65PgP9r6gWPutr3gRn_N4cTuXXGMUWPNKewL9yk_k7FJ-E

"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"

 

"The future is in peace, there is no future without peace"

 

"O futuro está em paz, não há futuro sem paz"

 

(SS Ignatius Aprem II)

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Note:
Eglise Métropolitaine fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes (Malankare) pour l'Europe et ses missions, notre Eglise Syro-Orthodoxe de Mar Thoma, située en francophonie et ses missions d'Afrique, du Brésil, Caraïbes et en Amérique latine* est une Eglise Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non obligatoires.Toute offrande fait cependant l'objet d'une déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre revenu). 
Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l’Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Métropolite et Sœur Marie-André M'Bezele, moniale (06.17.51.25.73).

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Nota:
A Igreja Metropolitana fundada graças ao ímpeto missionário da Igreja Ortodoxa Síria das Índias (Malankare) para a Europa e suas missões, nossa Igreja Siro-Ortodoxa de Mar Thoma, localizada em Francofonia e suas missões da África, Brasil, do Caribe e da América Latina * é uma Igreja Ortodoxa Oriental.

O mosteiro siríaco é um centro de oração pela unidade das igrejas apostólicas, a unanimidade do testemunho cristão e a paz do mundo.

¤ Pastoral em várias regiões da França para: acompanhamento espiritual, sacramentos, sacramentais (bênçãos, orações de libertação ou exorcismo, orações para cura) ...

Para os serviços pastorais prestados ao mosteiro como a recepção dos fiéis para estadias curtas ou retiros espirituais, não exigimos nenhum pagamento fixo.

As ofertas são gratuitas e não são obrigatórias, no entanto, qualquer oferta é deduzida da sua renda tributável em 66% da sua renda.
Rotule todos os C B com a seguinte ordem "Metropolitan E S O F"

Para a capelania francófona siro-ortodoxa de africanos que vivem na França, entre em contato com os chefes: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan e irmã Marie-André M'Bezele, freira (06.17.51.25.73).

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Note:
Metropolitan Church founded thanks to the missionary impetus of the Syrian Orthodox Church of the Indies (Malankare) for Europe and its missions, our Syro-Orthodox Church of Mar Thoma, located in Francophonie and its missions from Africa, Brazil, of Caribbean and Latin America * is an Eastern Orthodox Church.

The Syriac Monastery is a Prayer Center for the unity of the Apostolic Churches, the unanimity of the Christian Testimony and the peace of the world.

¤ Pastoral office in various regions of France for: spiritual accompaniment, sacraments, sacramentals (Blessings, Prayers of deliverance or exorcism, prayers for healing) ...

For the pastoral services rendered to the monastery as the reception of the faithful for short stays or spiritual retreats, we do not require any fixed.

Offerings are free and not obligatory. However, any offer is deducted from your taxable income at 66% of your income.
Label all C B with the following order "Metropolitan E S O F"

For the Francophone Syro-Orthodox Chaplaincy of Africans living in France, contact the Heads: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan and Sister Marie-André M'Bezele, nun (06.17.51.25.73).

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Nota:
La Iglesia Metropolitana, fundada gracias al ímpetu misionero de la Iglesia Ortodoxa Siria de las Indias (Malankare) para Europa y sus misiones, nuestra Iglesia Siro-Ortodoxa de Mar Thoma, ubicada en la Francofonía y sus misiones desde África, Brasil, de caribe y América Latina * es una iglesia ortodoxa oriental.

El monasterio siríaco es un centro de oración por la unidad de las iglesias apostólicas, la unanimidad del testimonio cristiano y la paz del mundo.

¤ Presencia pastoral en varias regiones de Francia para: acompañamiento espiritual, sacramentos, sacramentales (bendiciones, oraciones de liberación o exorcismo, oraciones para sanar) ...

Para los servicios pastorales prestados al monasterio como la recepción de los fieles para estancias cortas o retiros espirituales, no requerimos ninguna reparación.

Las ofertas son gratuitas y no obligatorias, sin embargo, cualquier oferta se deduce de su ingreso imponible al 66% de su ingreso.
Etiquete todos los C B con el siguiente orden "Metropolitan E S O F"

Para la Capellanía franco-ortodoxa francófona de africanos que viven en Francia, comuníquese con los Jefes: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitana y la Hermana Marie-André M'Bezele, monja (06.17.51.25.73).

* Pour aller plus loin, cliquez ci-dessous:

 

"Là où est l’Évêque, là se trouve l'Eglise"

Les membres de notre Eglise Métropolitaine dans son ensemble (Métropolite Mor Philipose) en France et   Francophonie (Archidiocèse de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone. Evêque élu: Monseigneur Manuel) et en tous lieux de ses Missions reconnaissent et citent aux « diptyques », avant leur Métropolite et, selon les occurrences, leur Évêque Diocésain, ebnn tant que Chef spirituel des chrétientés Syriaques de St Thomas, Sa Sainteté le Catholicos de notre Eglise-mère, l'Eglise Syrienne du Malankare (Eglise Orthodoxe des Indes): 
Sa Sainteté Baselios Marthoma Mathews III

“Onde está o Bispo, aí está a Igreja”

(Santo Inácio de Antioquia)

Os membros de nossa Igreja Metropolitana como um todo (Metropolita Mor Philipose) na França e Francofonia (Arquidiocese da Igreja Siro-Ortodoxa Francófona. Bispo eleito: Monsenhor Manuel) e em todos os lugares de suas Missões reconhecem e citam os "dípticos", antes de seu Metropolita e, se for o caso, seu Bispo Diocesano, como Líder Espiritual do Cristianismo Siríaco de São Tomás, Sua Santidade o Catholicos de Nossa Igreja Mãe, a Igreja Síria de Malankare (Igreja Ortodoxa da Índia):
Sua Santidade Baselios Marthoma Mathews III

"Where the Bishop is, there is the Church" (St Ignatius of Antioch)

The members of our Metropolitan Church as a whole (Metropolitan Mor Philipose) in France and Francophonie (Archdiocese of the Francophone Syro-Orthodox Church. Bishop elect: Monsignor Manuel) and in all places of his Missions recognize and cite to the “diptychs”, before their Metropolitan and, according to the occurrences, their Diocesan Bishop, as Spiritual Head of the Syriac Christianities of St Thomas, His Holiness the Catholicos of our Mother Church, the Syrian Church of Malankare (Orthodox Church of the Indies):
His Holiness Baselios Marthoma Mathews III

"Donde está el obispo, está la Iglesia"

(San Ignacio de Antioquía)

Los miembros de nuestra Iglesia Metropolitana en su conjunto (Metropolitana Mor Philipose) en Francia y Francofonía (Arquidiócesis de la Iglesia Siro-Ortodoxa Francófona. Obispo electo: Monseñor Manuel) y en todos los lugares de sus Misiones reconocen y citan a los "dípticos", ante su Metropolitano y, en su caso, su Obispo Diocesano, como Líder espiritual de los cristianismos siríacos de Santo Tomás, Su Santidad el Católico de nuestra Iglesia Madre, la Iglesia Siria de Malankare (Iglesia Ortodoxa de la India):
Su Santidad Baselios Marthoma Mathews III

 

In Mémoriam:
De regrettée mémoire: Sa Sainteté Baselios Marthoma Paulos II, défunt Catholicos de l'st et Métropolite du Malankare en visite au Pape de Rome 

Em memória:
Na memória tardia: Sua Santidade Baselios Marthoma Paulos II, falecido Catholicos do Oriente e Metropolita de Malankare visitando o Papa de Roma

In Memoriam:
In late memory: His Holiness Baselios Marthoma Paulos II, late Catholicos of the East and Metropolitan of Malankare visiting the Pope of Rome

In Mémoriam:
En memoria tardía: Su Santidad Baselios Marthoma Paulos II, difunto católico de Oriente y metropolitano de Malankare visitando al Papa de Roma

 

CONFIER DES INTENTIONS DE PRIÈRE AU

 

MONASTÈRE, C'EST SIMPLE...

Le Moine ne rompt pas la solidarité profonde qui doit unir entre eux

les frères humains… Ils se conforment aux sentiments du Christ

Tête de l'Eglise, le "premier né d'une multitude de frères" et à Son

amour pour tous les hommes…

 

A travers les prières monastiques, c’est toute l’Eglise qui prie et

intercède pour l’humanité.

 

Le savez-vous ? Chacun de vous, dans le secret de son existence,

participe à cet immense courant de prière souterraine qui irrigue le

monde…

 

Si vous le souhaitez, vous pouvez nous confier une intention de

prière en l'envoyant à l'adresse suivante:

 

 

Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly, 4

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

 

 

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