Activités de l'Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone Mar Thoma en France avec ses Paroisses et ses horaires de Messes, ses permanences catéchétiques, les permanences d'un prêtre exorciste, les Aumôneries (Africaines, Antillaises, des "Chrétiens de St Thomas"...)
"C'est le Mois de Marie, c'est le Mois le plus beau" !...
Le 1er Mai, l'Occident célèbre Saint Joseph travailleur pendant que, dans notre Tradition Syro-Orthodoxe (Malankare), nous célébrerons Saint Jacques le Majeur (Fils de Zebedée)*.
Nous vous invitons à faire néanmoins la neuvaine qui suit à Saint Joseph.
Vous pouvez faire cette neuvaine à n’importe quel moment de l’année, lorsque vous êtes en recherche de travail.
Chaque jour avant la prière à saint Joseph ci-dessous, prier un "Kaumo" :
Trisagion, Notre Père,Je vous Salue Marie, puis dire l’invocation : Saint Joseph, priez pour nous ! A la fin, toujours dire le Credo de Nicée Constantinople (Vous le trouvez dans vos Missels Syriaques.).
Il est très souhaitable de se confesser durant la neuvaine pour mieux vivre l’Eucharistie et, par sa vie, participer à l'élan missionnaire de l'Eglise..
Novena a São José, para encontrar trabalho
O Ocidente celebra o trabalho de São José em 1º de maio enquanto,
em nossa Tradição Siro-Ortodoxa (Malankare), celebraremos São Tiago o Maior (Filho de Zebedeu).
Nós convidamos você a fazer a seguinte novena a São José.
Você pode fazer isso novena em qualquer época do ano, quando você está procurando trabalho.
Cada dia antes da oração a São José abaixo, reze um "Kaumo": um Pai Nosso, uma Ave Maria, depois diga a invocação: São José, rogai por nós!
No final, sempre diga o Credo Niceno Constantinopla (você encontra em seus Misságios Siríaco).
É muito desejável confessar durante a novena para viver melhor a Eucaristia e, através de sua vida, participar do impulso missionário da Igreja.
Novena to St. Joseph, to find work
The West celebrates Saint Joseph worker 1st MAY while,
in our Syro-Orthodox Tradition (Malankare), we will celebrate Saint James the Greater (Son of Zebedee).
We invite you to do the following novena to Saint Joseph.
You can do this novena at any time of the year, when you are looking for work.
Each day before the prayer to Saint Joseph below, pray a "Kaumo": a Our Father, a Hail Mary, then say the invocation: Saint Joseph, pray for us!
At the end, always say the Nicene Creed Constantinople (You find it in your Syriac Missals.).
It is very desirable to confess during the novena to better live the Eucharist and, through his life, participate in the missionary drive of the Church.
Prière à saint Joseph :
Saint Joseph, père nourricier si fidèle de l’Enfant Divin, époux virginal de la Mère de Dieu, protecteur puissant de la sainte Eglise, nous venons vers vous pour nous recommander à votre protection spéciale. Vous n’avez rien cherché en ce monde sinon la gloire de Dieu et le bien du prochain. Tout donné au Sauveur, c’était votre joie de prier, de travailler, de vous sacrifier, de souffrir, de mourir pour lui.
Vous étiez inconnu en ce monde et cependant connu de Jésus, ses regards reposaient avec complaisance sur votre vie simple et cachée en lui. Saint Joseph, vous avez déjà aidé tant d’hommes, nous venons vers vous avec une grande confiance.
Vous voyez dans la lumière de Dieu ce qui nous manque, vous connaissez nos soucis, nos difficultés, nos peines. (exprimez avec vos propres mots votre situation à saint Joseph)
Merci saint Joseph d’intercéder auprès du Père afin que nous trouvions du travail.
Nous recommandons à votre sollicitude paternelle cette situation difficile.
Nous la mettons entre vos mains qui ont sauvé Jésus-Enfant, mais avant tout implorez pour nous la grâce de ne jamais nous nous séparer de Jésus par le péché mortel, de le connaître et de l’aimer toujours plus, ainsi que sa sainte mère, de vivre toujours en présence de Dieu ,de tout faire pour sa gloire et le bien des âmes, et d’arriver un jour à la vision bienheureuse de Dieu pour le louer éternellement avec vous.
Amen
Oração a São José: São José, fiel pai da Divina Criança, marido virginal da Mãe de Deus, poderoso protetor da Santa Igreja, chegamos a você para recomendar-lhe sua proteção especial. Você não procurou nada neste mundo além da glória de Deus e do bem do seu próximo. Tudo dado ao Salvador, foi sua alegria rezar, trabalhar, sacrificar, sofrer, morrer por ele.
Você era desconhecido neste mundo e ainda conhecido por Jesus, sua aparência descansava complacentemente em sua vida simples e escondida nele. São José, você já ajudou muitos homens, chegamos a você com grande confiança.
Você vê na luz de Deus o que sentimos falta, você conhece nossas preocupações, nossas dificuldades, nossas tristezas. (expresse em suas próprias palavras sua situação com São José)
Obrigado São José a interceder junto ao Pai para que encontremos trabalho.
Recomendamos a sua solicitude paterna nesta difícil situação.
Colocamos em suas mãos que salvaram Jesus Cristo, mas acima de tudo, imploram por nós a graça de nunca nos separarmos de Jesus pelo pecado mortal, para conhecê-lo e amá-lo cada vez mais, assim como sua santa mãe. viver sempre na presença de Deus, fazer tudo pela sua glória e pelo bem das almas, e chegar um dia à abençoada visão de Deus para louvá-lo eternamente com você.
amém
Prayer to Saint Joseph: Saint Joseph, faithful father of the Divine Child, virginal husband of the Mother of God, powerful protector of the Holy Church, we come to you to recommend to you your special protection. You have not sought anything in this world but the glory of God and the good of your neighbor. All given to the Savior, it was your joy to pray, to work, to sacrifice, to suffer, to die for him.
You were unknown in this world and yet known to Jesus, his looks rested complacently on your simple life and hidden in him. Saint Joseph, you have already helped so many men, we come to you with great confidence.
You see in the light of God what we miss, you know our worries, our difficulties, our sorrows. (express in your own words your situation with Saint Joseph)
Thank you Saint Joseph to intercede with the Father so that we find work.
We recommend to your paternal solicitude this difficult situation.
We put it into your hands that saved Jesus Christ, but above all, implore for us the grace of never separating ourselves from Jesus by mortal sin, to know him and to love him ever more, as well as his holy mother to live always in the presence of God, to do everything for his glory and the good of souls, and to arrive one day at the blessed vision of God to praise him eternally with you.
Amen
Comment reconnaître la réponse de Dieu ?
Si la demande est claire, la réponse est claire.
Cependant, parfois il faut être attentif à la manière de répondre du Ciel à travers les événements.
En effet, la réponse peut-être bien différente de ce que l’on attend. Ce peut-être un changement inattendu de la part de personnes liées directement ou indirectement à la neuvaine.
Quelquefois, il faut être à “l’écoute” de la réponse de Dieu et comprendre qu’un événement apparemment extérieur est sa réponse.
Par exemple : Jacques demande du travail dans sa prière, au bout de 9 jours, sa cousine lui téléphone (alors qu’elle n’appelle jamais !) pour annoncer, “comme çà” dans son “bavardage” qu’il y a une place qui se libère dans l’entreprise juste à côté de chez Jacques…
Ainsi, peut-être que Jacques aura ce poste, s’il fait la démarche d’aller se présenter dans cette entreprise ! Comme vous me l'entendez souvent dire à nos jeunes : "Il faut se bouger" ! Il faut aussi mettre humainement les choses “en route”.
Si dans notre neuvaine nous présentons au Seigneur une recherche de travail, il nous faut aussi chercher… et prier !
"Que Votre Volonté soit faite". Le Seigneur nous accorde toujours ce qui, dépassant souvent nos courtes vues, sera le meilleur pour nous...
* St Jacques le majeur était fils de Zébédée et frère de saint Jean.
Ils étaient pêcheurs sur le lac de Tibériade, compagnons de Simon et d'André. Ils étaient dans la barque de leur père et réparaient les filets quand Jésus, passant sur le rivage, leur dit :"Suivez-moi." Ils le suivirent. Avec Pierre, Jacques et Jean seront les plus proches des apôtres de Jésus. Ils sont à la Transfiguration, ils entrent auprès de la petite fille de Jaïre. Ils seront au jardin des Oliviers. Jacques, comme Jean, désire la première place auprès du Maître (Marc 10. 37). Il y gagnera l'annonce de son martyre: -"Ma coupe, vous la boirez." De même quand il veut faire tomber le feu du ciel sur un village inhospitalier, ce fils du tonnerre s'attire une réprimande. Jésus ne ménage pas ceux à qui il accorde sa confiance privilégiée. Jacques but la coupe du Seigneur en l'an 43, lors de la persécution d'Hérode. Etienne avait eu la place de premier martyr. Jacques le suivit de peu. (A la fin du 7ème siècle, une tradition fit de Jacques l'évangélisateur de l'Espagne, avant sa mort ou par ses reliques. Son corps aurait été découvert dans un champ grâce à une étoile : le campus stellae, devenu Compostelle. Après Jérusalem et Rome, ce fut le lieu d'un des plus célèbres pèlerinages de la chrétienté au Moyen Age et de nos jours encore.)
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* São Jacques, o major, era filho de Zebedeu e irmão de São João.
Eles eram pescadores no lago Tiberíades, companheiros de Simon e André. Eles estavam no barco do pai e consertando as redes quando Jesus, passando na praia, disse-lhes: "Sigam-me". Eles o seguiram. Com Pedro, Tiago e João serão os mais próximos dos apóstolos de Jesus. Eles estão na Transfiguração, eles entram na garotinha de Jairo. Eles estarão no Jardim das Oliveiras. Jacques, como Jean, quer o primeiro lugar com o Mestre (Marcos 10.37). Ele ganhará o anúncio de seu martírio: - "Minha xícara, você vai beber." Da mesma forma, quando ele quer derrubar o fogo do céu em uma vila inóspita, esse filho do trovão atrai uma repreensão. Jesus não poupa aqueles a quem ele concede sua confiança privilegiada. Tiago bebeu o cálice do Senhor no ano 43, durante a perseguição a Herodes. Etienne teve o lugar do primeiro mártir. Jacques seguiu logo depois. (No final do século VII, uma tradição fez de Jacques o evangelizador da Espanha, antes de sua morte ou por suas relíquias. Seu corpo teria sido descoberto em um campo graças a uma estrela: o campus da Stellae, agora Compostela. Depois de Jerusalém e Roma, foi o local de uma das mais famosas peregrinações do cristianismo na Idade Média e ainda hoje.)
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* St Jacques the major was the son of Zebedee and brother of Saint John.
They were fishermen on Lake Tiberias, companions of Simon and André.
They were in their father's boat and repairing the nets when Jesus, passing on the shore, said to them, "Follow me."
They followed him.
With Peter, James and John will be the closest to the apostles of Jesus. They are at the Transfiguration, they enter the little girl of Jairus. They will be in the Garden of Olives.
Jacques, like Jean, wants first place with the Master (Mark 10.37). He will win the announcement of his martyrdom:
- "My cup, you will drink it."
Similarly when he wants to bring down the fire from the sky on an inhospitable village, this son of thunder attracts a reprimand.
Jesus does not spare those to whom he grants his privileged trust.
James drank the cup of the Lord in the year 43, during the persecution of Herod.
Etienne had had the place of first martyr. Jacques followed shortly after.
(At the end of the 7th century, a tradition made Jacques the evangelizer of Spain, before his death or by his relics.
His body would have been discovered in a field thanks to a star: the stellae campus, now Compostela.
After Jerusalem and Rome, it was the place of one of the most famous pilgrimages of Christianity in the Middle Ages and still today.)
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* San Jacques el mayor era hijo de Zebedeo y hermano de San Juan.
Eran pescadores en el lago Tiberíades, compañeros de Simon y André. Estaban en el bote de su padre y reparando las redes cuando Jesús, al pasar por la orilla, les dijo: "Síganme". Ellos lo siguieron. Con Pedro, Santiago y Juan serán los más cercanos a los apóstoles de Jesús. Están en la Transfiguración, entran en la niña de Jairo. Estarán en el Jardín de los Olivos. Jacques, como Jean, quiere el primer lugar con el Maestro (Marcos 10.37). Ganará el anuncio de su martirio: - "Mi copa, la beberás". Del mismo modo, cuando quiere derribar el fuego del cielo en un pueblo inhóspito, este hijo del trueno atrae una reprimenda. Jesús no perdona a aquellos a quienes les otorga su confianza privilegiada. James bebió la copa del Señor en el año 43, durante la persecución de Herodes. Etienne había tenido el lugar del primer mártir. Jacques lo siguió poco después. (A finales del siglo VII, una tradición convirtió a Jacques en el evangelizador de España, antes de su muerte o por sus reliquias. Su cuerpo habría sido descubierto en un campo gracias a una estrella: el campus de Stellae, ahora Compostela. Después de Jerusalén y Roma, fue el lugar de una de las peregrinaciones más famosas del cristianismo en la Edad Media y aún hoy).
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Ou trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?
"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"
"The future is in peace, there is no future without peace"
"O futuro está em paz, não há futuro sem paz"
(SS Ignatius Aprem II)
Note:
Eglise Métropolitaine fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes (Malankare) pour l'Europe et ses missions, notre Eglise Syro-Orthodoxe de Mar Thoma, située en francophonie et ses missions d'Afrique, du Brésil, du Pakistan et en Amérique latine* est une Eglise Orthodoxe-Orientale.
Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…
Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non obligatoires.Toute offrande fait cependant l'objet d'une déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre revenu).
Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "
Pour l’Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Métropolite et Sœur Marie-André M'Bezele, moniale (06.17.51.25.73).
Nota:
A Igreja Metropolitana fundada graças ao ímpeto missionário da Igreja Ortodoxa Síria das Índias (Malankare) para a Europa e suas missões, nossa Igreja Siro-Ortodoxa de Mar Thoma, localizada em Francofonia e suas missões da África, Brasil, do Paquistão e da América Latina * é uma Igreja Ortodoxa Oriental.
O mosteiro siríaco é um centro de oração pela unidade das igrejas apostólicas, a unanimidade do testemunho cristão e a paz do mundo.
¤ Pastoral em várias regiões da França para: acompanhamento espiritual, sacramentos, sacramentais (bênçãos, orações de libertação ou exorcismo, orações para cura) ...
Para os serviços pastorais prestados ao mosteiro como a recepção dos fiéis para estadias curtas ou retiros espirituais, não exigimos nenhum pagamento fixo.
As ofertas são gratuitas e não são obrigatórias, no entanto, qualquer oferta é deduzida da sua renda tributável em 66% da sua renda.
Rotule todos os C B com a seguinte ordem "Metropolitan E S O F"
Para a capelania francófona siro-ortodoxa de africanos que vivem na França, entre em contato com os chefes: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan e irmã Marie-André M'Bezele, freira (06.17.51.25.73).
Note:
Metropolitan Church founded thanks to the missionary impetus of the Syrian Orthodox Church of the Indies (Malankare) for Europe and its missions, our Syro-Orthodox Church of Mar Thoma, located in Francophonie and its missions from Africa, Brazil, of Pakistan and Latin America * is an Eastern Orthodox Church.
The Syriac Monastery is a Prayer Center for the unity of the Apostolic Churches, the unanimity of the Christian Testimony and the peace of the world.
¤ Pastoral office in various regions of France for: spiritual accompaniment, sacraments, sacramentals (Blessings, Prayers of deliverance or exorcism, prayers for healing) ...
For the pastoral services rendered to the monastery as the reception of the faithful for short stays or spiritual retreats, we do not require any fixed.
Offerings are free and not obligatory. However, any offer is deducted from your taxable income at 66% of your income.
Label all C B with the following order "Metropolitan E S O F"
For the Francophone Syro-Orthodox Chaplaincy of Africans living in France, contact the Heads: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan and Sister Marie-André M'Bezele, nun (06.17.51.25.73).
Nota:
La Iglesia Metropolitana, fundada gracias al ímpetu misionero de la Iglesia Ortodoxa Siria de las Indias (Malankare) para Europa y sus misiones, nuestra Iglesia Siro-Ortodoxa de Mar Thoma, ubicada en la Francofonía y sus misiones desde África, Brasil, de Pakistán y América Latina * es una iglesia ortodoxa oriental.
El monasterio siríaco es un centro de oración por la unidad de las iglesias apostólicas, la unanimidad del testimonio cristiano y la paz del mundo.
¤ Presencia pastoral en varias regiones de Francia para: acompañamiento espiritual, sacramentos, sacramentales (bendiciones, oraciones de liberación o exorcismo, oraciones para sanar) ...
Para los servicios pastorales prestados al monasterio como la recepción de los fieles para estancias cortas o retiros espirituales, no requerimos ninguna reparación.
Las ofertas son gratuitas y no obligatorias, sin embargo, cualquier oferta se deduce de su ingreso imponible al 66% de su ingreso.
Etiquete todos los C B con el siguiente orden "Metropolitan E S O F"
Para la Capellanía franco-ortodoxa francófona de africanos que viven en Francia, comuníquese con los Jefes: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitana y la Hermana Marie-André M'Bezele, monja (06.17.51.25.73).
Le Moine ne rompt pas la solidarité profonde qui doit unir entre eux
les frères humains… Ils se conforment aux sentiments du Christ
Tête de l'Eglise, le "premier né d'une multitude de frères" et à Son
amour pour tous les hommes…
A travers les prières monastiques, c’est toute l’Eglise qui prie et
intercède pour l’humanité.
Le savez-vous ? Chacun de vous, dans le secret de son existence,
participe à cet immense courant de prière souterraine qui irrigue le
monde…
Si vous le souhaitez, vous pouvez nous confier une intention de
prière en l'envoyant à l'adresse suivante:
Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,
Brévilly, 4
61300 CHANDAI.
Tel: 02.33.24.79.58
ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)
Courriel:asstradsyrfr@laposte.net
Shlom lekh bthoolto Mariam/Hail, O Virgin Mary/maliath taibootho/full of grace/moran a'amekh-the Lord is with thee/mbarakhto at bneshey/blessed art thou among women/wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/O qadeeshto Mariam/Holy Mary/yoldath aloho/Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/pray for us sinners/nosho wabsho'ath mawtan./now and at the hour of our death./Amîn
Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn
Seigneur,
quand Votre Esprit Saint
vient habiter dans un homme,
cet homme ne peut plus cesser de prier, car l'Esprit en lui prie sanscesse.
Qu'il dorme, qu'il Veille,
dans son cœur la prière est toujours à l'œuvre.
Qu'il mange, qu'il boive,
qu'il se repose ou qu'il travaille, l'encens de la prière monte spontanément de son cœur.
La prière en lui n'est plus liée à un temps déterminé, elle est ininterrompue.
Même durant son sommeil, elle se poursuit, bien cachée.
Car le silence d'un homme qui est devenu libre
est en lui-même déjà prière.
Ses pensées sont inspirées par Vous, mon Dieu.
Le moindre mouvement de son cœur est comme une Voix qui, silencieuse et secrète, chante pour Vous l'Invisible.
(St Isaac le Syrien)
♱AU NOM DU PÈRE, DU FILS ET DU SAINT-ESPRIT, DIEU UNIQUE ET VRAI. AMÎN.
Le Prêtre :♱Subaho Labo labro valaruho kadisho/(Gloire au Père…)
Les fidèles : Que Sa miséricorde et Sa compassion soient sur nous, serviteurs faibles et pécheurs, dans les deux mondes à jamais, Amin.
TRISAGION
(Trois fois de suite:)
Ô Dieu Saint.
ô Dieu Saint et Fort; ô Dieu Saint et Immortel, crucifié†(en se signant)pour nous, Ethraham elaïn.(Ayez pitié de nous !)
Aboun d’bashmayo(Notre Père).
Les fidèles :
Quiêtes aux cieux, que votre nom soit sanctifié,que votre règne arrive, que votre volontésoit faite sur la terre comme au ciel. Donnez-nous aujourd’hui notre pain quotidien (substantiel), pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnonsàceux qui nous ont offensés, et ne nous laissez pas succomberàla tentation, mais délivrez-nous du mal. Caràvous appartiennent le règne, la puissance et la gloire, dans les siècles des siècles.Amîn.
Saint Georges est réputé pour venir en aide à ceux qui ont des problèmes de travail, qui peinent sans résultats, qui sont victimes de la jalousie ou tout simplement qui sont à la recherche d’un emploi.
On peut également réciter cette neuvaine pour les examens afin d’obtenir une bonne réussite et généralement dans tous les cas difficiles scolaires.
INVOCATION
" Grand martyr de Dieu, Saint Georges, combattant invincible de la grâce divine ; à genoux nous te supplions de nous écouter et d’exaucer notre prière, vaillant athlète qui a reçu la couronne des vainqueurs ".
Premier jour (9 fois)
Comme l’ange de justice, tu chevauches toujours, ô Saint Georges, pour porter secours aux méprisés et délivrer ceux que le malin a emprisonnés.
Aussi, c’est vers toi que je me tourne, vaillant guerrier, délivre-moi des pièges et des perfidies, viens en hâte à mon secours, toi le cavalier saint, le redoutable adversaire du dragon antique, le valeureux soldat du Christ notre Dieu.
Amen.
Deuxième jour (9 fois)
Nul n’est délaissé s’il s’adresse à toi, ô Saint Georges , car tu es le prompt secours des humbles et des affligés.
Ô secours des petits, vois et considère les épreuves qui jonchent mon chemin, les difficultés qui redoublent autour de moi.
Amen.
Troisième jour (9 fois)
Sur la route où les âmes se perdent, moi aussi je m’égare, ô Saint Georges ; j’ai perdu le chemin qui mène au bon port ; j’ai détourné ma voie de la lumière et de la vie ; c’est pourquoi je te dis : obtiens-moi de la Miséricorde de Dieu l'illumination de mon cœur, ô vaillant guerrier ; l'illumination de mon âme, ô puissant défenseur ; l'illumination de mon esprit, Ô grand Martyr Saint Georges .
Amen.
Quatrième jour (9 fois)
Je suis resté cloué par l’œuvre du Mauvais ; mes mains n’ont rien créé et je n’ai pas reçu le salaire de mon travail.
J’ai cherché, mais en vain, des consolateurs et des amis : je n’en ai pas trouvé un seul.
Saint Georges, ô combattant qui, à l'exemple de Michel Archange défend les "Droits de Dieu" et la rédemption des hommes, toi, tu sauras me consoler et m’affermir, me délier des entraves et m' obtenir du meilleur des Pères le "pain quotidien" dont j'ai besoin.
Sur ton cheval, chevauche jusqu'à moi, hisse-moi à ton côté pour me faire traverser la vallée des douleurs et des larmes.
Amen.
Cinquième jour (9 fois)
Quand tu combattais le féroce dragon, le Seigneur te donna l’intelligence et la connaissance ; il arma ton bras d’une invincible lance et te montra le chemin de la victoire.
En ces jours d’angoisse, vers toi je me tourne : apaise mon esprit inquiet ; rends l’intelligence à mon esprit borné et fais-moi traverser les épreuves sans dangers, ô Saint Georges, toi qui par ton sang versé a reçu la couronne du martyr, la récompense des vainqueurs .
Amen.
Sixième jour ( 9 fois)
Chaque jour je t’implore, ô Saint Georges, je t’adresse cette prière : conduis-moi sur le chemin de ma vie. Quand je frappe à la porte, nul ne m’ouvre ; lorsque j’appelle personne ne répond ; mais toi, vaillant Martyr, tu m’entends.
Intercède pour moi dans ta gloire divine ; obtiens-moi le pardon de mes fautes et la grâce d’en haut.
Aussi, je viendrai proclamer tes louanges et clamer toutes tes merveilles.
Amen.
Septième jour (9 fois)
Souviens-toi, ô Bienheureux, des commandements de Dieu ; Lui qui ordonna à l’homme de gagner son pain à la sueur de son travail.
Mais moi, voici que je suis seul, abandonné et mendiant la nourriture de mon jour ; je cherche qui viendra à mon secours, qui viendra à mon secours, qui me tendra la main comme à un ami : hélas, il n’en est pas un seul.
C’est pourquoi, en Dieu seul, je mets mon espérance et vers toi je me tourne : hâte-toi de m’exaucer, vaillant Saint Georges, protecteur des humbles cœurs .
Amen.
Huitième jour ( 9 fois)
Il n’est point d’homme capable de se sauver et personne pour repousser les lois du temps : seul l’Esprit saint le peut.
Et toi, Saint vénérable, tu as reçu la grâce divine, la puissance de l’Esprit Paraclet (Consolateur) pour venir aux secours des hommes.
Donne à mon intelligence la stabilité, la confiance et la paix.
Accorde-moi la chance d’être vainqueur des épreuves, de renverser les embûches et les pièges, pour que je glorifie le Roi de toutes choses ; Celui qui par Sa croix glorieuse a tout vaincu.
Amen.
Neuvième jour (9 fois)
Durant neuf jours, mon âme emprisonnée a attendu d’être délivrée, mon esprit fragile a espéré être sauvé, et voici, j’entends le bruit d’un galop, je vois la poussière du chemin qui s'élève, car tu viens à mon aide, ô puissant Cavalier du Christ.
Que ta protection me soit un bouclier, que ton intercession me devienne une armure et toujours préservé par ton bras puissant, Saint Georges, que j’obtienne de Dieu grâce et bénédiction.
Amen.
A la fin de la neuvaine, offrez une messe à Saint Georges.
PRIÈRE PRÉPARATOIRE
Dieu Tout-puissant et éternel !
Avec la foi vive et respectueusement adorante de Votre Majesté divine, je me prosterne devant Vous et j'invoque avec une grande confiance filiale de Votre générosité suprême, les fruits de Votre Miséricorde.
Éclairez l'obscurité de mon intellect par un rayon de Votre lumière céleste et enflammez mon cœur du feu de Votre amour divin, pour que je puisse m'approcher des grandes vertus et des mérites du Saint dont je fais cette neuvaine en son honneur . Par son exemple et son intercession puissé-je imiter comme lui, la vie de Votre Divin Fils, notre Seigneur Jésus le Messie.
De plus, je vous prie de m'accorder gracieusement, par les mérites et l'intercession de ce frère aîné que nous avons désormais près de Vous, les secours dont j'ai besoin ( Exprimer ici sa requète, son intention de prière)
Cette intention de prière, je la place humblement devant que Vous. "Que Votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel."
Accordez, ô mon Dieu, ce que je Vous demande si ma requête concourt à manifester Votre gloire et contribue au bien de mon âme.
Amîn.
PRIÈRE EN HONNEUR DE SAINT GEORGES
Ô Dieu, Vous qui accordez Votre grâce à l'intercession de Saint Georges en considération de la constance dans les divers supplices qu'il supporta pour défendre notre sainte Foi Sainte; nous Vous prions, de préserver, par son intercession, notre foi de toute hésitation et du doute, pour que nous puissions Vous servir avec un cœur sincère et fidèlement jusqu'à la mort.
Par le Christ notre Seigneur, Le Roi des Martyrs, Qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit, pour les siècles des siècles .
Amîn.
INVOCATION DE SAINT GEORGES
Fidèle Serviteur de Dieu et martyr invincible, Saint Georges; vous avez été favorisé par Dieu du Don de la Foi et avez été enflammé de l'amour ardent du Christ, pour étendre le règne de Dieu, vous avez voulu vaillamment vous battre contre l'orgueilleux Dragon de mensonge et de duperie.
Ni la douleur, ni la torture, ni la mort ne pouvaient anéantir l'amour que vous aviez pour le Christ et Son Règne d'Amour, de Justice, de Vérité et de Paix.
Je Vous implore, par cet ardent amour, d'intercéder pour moi devant le Trône de la Grâce de Dieu pour m'aider à surmonter les tentations qui m'assaillent de toutes part. Que j'affronte bravement les tentations (Voir les procès) qui m'oppriment et que je vainque mes ennemis ! Qu'en tous cas, je puisse patiemment porter la croix qui pèse sur moi. Ne laissez ni la détresse, ni les difficultés me séparer de l'amour du Christ, notre Seigneur.
Saint Georges, vaillant champion de la Foi, aidez-moi dans le combat contre le mal, pour que je puisse gagner, par ma persévérance, la couronne finale qui m'est promise .
Amîn.
Note: Ces prières éditées en 2008 ont par Mor Philipose l'ont été avec la bénédiction de S E Joseph Mar Koorilose .
Le Credo de Nicée
Le Diacre : Sophia Théou! Proskomén! (Sagesse de Dieu! Soyons Attentifs!) Tenons-nous bien et répondons à la prière du prêtre vénéré[1]et disons :
Le célébrant : Nous croyons en un seul Dieu.
Les fidèles : Le Père Tout Puissant, Créateur du ciel et de la terre, de toutes choses visibles et invisibles.
Et un seul Seigneur, Jésus Christ Fils Unique de Dieu, engendré par le Père avant tous les siècles Lumière de Lumière, vrai Dieu de vrai Dieu; engendré, non pas créé, consubstantiel à Son Père, et par Qui tout a été fait;
♱(on se signe)Qui pour nous les hommes et pour notre salut est descendu des cieux
♱(on se signe)Il s’est incarné par le Saint-Esprit et de la Vierge Marie, la Mère de Dieu (on s’incline) et s’est fait homme,
♱(on se signe)Il a été crucifié pour nous sous Ponce Pilate, a souffert, est mort et a été enseveli,
♱ (on se signe)Il est ressuscité le troisième jour conformément à Sa volonté Il est monté au ciel, est assis à la droite de Son Père d’où Il reviendra en grande gloire pour juger les vivants et les morts; Lui dont le Règne n’aura pas de fin.
Et en un seul Esprit Saint, Seigneur et vivificateur de toutes choses, Qui procède du Père ; Est adoré (on s’incline) et glorifié avec le Père et le Fils. A parlé par les prophètes et les apôtres.
Et en L’Église : Une, Sainte, Catholique et Apostolique; Nous confessons un seul baptême pour la rémission des péchés. Et nous attendons la résurrection des morts et la vie nouvelle du siècle à venir. Amîn, Barekhmor.
Le diacre : Stomen kalos !
Les fidèles : Kourie eleïson.
[1]En présence de l’Évêque, il dit « notre Révérendissime Père » ; en présence du Patriarche : « notre Souverain Pontife ».
St Georges, le Martyr
23 avril
RÉSUMÉ :
Saint Georges, né d’une famille illustre de Cappadoce, fut promu par Dioclétien aux premiers grades de l’armée. Lorsque l’empereur eut publié à Nicomédie son premier édit contre les Chrétiens, Saint Georges lui reprocha sa cruauté. Aussitôt mis en prison, on lui fit subir de si atroces tourments que l’Église d’Orient l’appellele grand martyr. Il mourut décapité vers l’an 303. Patron des armées, Il est vénéré par les Grecs et par les Latins. Rome possède un sanctuaire élevé en son honneur. L’Angleterre le prit pour patron en l’an 800. Il est le patron des scouts.
Saint Georges naquit à Lydda, en Palestine, l’an 280, saint Eutychien étant pape à Rome et Probus empereur.
Son éducation fut toute chrétienne. Il suivit la carrière des armes comme son père, et bientôt sa beauté, sa distinction, son courage, l’élevèrent à la dignité de tribun militaire dans la garde impériale.
Dioclétien ayant rallumé la persécution contre les Chrétiens, l’indignation de Georges éclata en face même du tyran, devant lequel il exalta la grandeur du Dieu véritable et confondit l’impuissance des fausses divinités. Sa noble audace lui mérita le reproche d’ingratitude et des menaces de mort. Georges s’en réjouit, loin de s’en inquiéter, et profita de ses derniers jours de liberté pour distribuer ses biens aux pauvres et affranchir ses esclaves.
Ainsi préparé aux combats du Christ, le tribun aborde l’empereur lui-même et plaide devant lui la cause des Chrétiens. « Jeune homme, lui répond Dioclétien, songe à ton avenir ! » Bien que Georges n’ait guère que vingt ans, le seul avenir qui le préoccupe, est l’avenir éternel ; aussi ajoute-t-il sans crainte : « Je suis Chrétien, je n’ambitionne ni ne regrette rien dans ce monde ; rien ne saurait ébranler ma foi. »
Le vaillant jeune homme est alors battu de verges, puis il subit l’affreux supplice de la roue, après lequel un ange descend du Ciel pour guérir ses blessures.
Georges, quelques jours après, reparaît plein de vie en présence de l’empereur, qui le croyait mort ; il lui reproche de nouveau sa cruauté et l’engage à reconnaître le vrai Dieu. Trois jours il est abandonné sur un lit de chaux vive ; on lui met ensuite des chaussures de fer rougies au feu, on lui fait avaler un poison très violent : Georges, par la grâce de Dieu, subit toutes ces épreuves sans en ressentir aucun mal ; plusieurs païens même se convertissent à la vue de tant de merveilles. Reconduit de nouveau dans sa prison, l’athlète invincible de la foi vit en songe Jésus-Christ descendre vers lui : « Georges, lui dit-Il en lui présentant une couronne de pierres précieuses, voilà la récompense que Je te réserve au Ciel ; ne crains rien, Je combattrai avec toi demain, et tu remporteras sur le démon une victoire définitive. »
Le jour suivant, Dioclétien tâcha d’ébranler le martyr par des flatteries : « Conduisez-moi devant vos dieux », dit Georges. On l’y conduit, croyant qu’il va enfin sacrifier. Parvenu devant la statue d’Apollon, il fait le signe de la croix et dit : « Veux-tu que je te fasse des sacrifices comme à Dieu ? » La voix du démon lui répond, par la bouche de la statue : « Je ne suis pas Dieu ; il n’y a de Dieu que Celui que tu prêches. » Et en même temps des hurlements effrayants se font entendre dans le temple, et la statue tombe en poussière. Le peuple s’enfuit épouvanté, et l’empereur se hâte de se débarrasser du martyr en lui faisant trancher la tête.
C’était l’an 303, saint Marcellin étant pape de Rome, Dioclétien empereur.
Saint Georges. Chromolithographie d'après les anciens manuscrits. (Kellerhoven - Paris 1866)
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¤ Relais paroissial Mar Thoma Ste Geneviève:REGION PARISIENNE
La Permanence pastorale mensuelleprévue avant le Pèlerinage du début Avril(Au Monastère habituel) les:
*Vendredi 3 AVRILtoute la journée jusqu'à 18h
*Samedi 4 AVRILen matinée pour accompagnements spirituels, Sacrements (Confessions, Onction des malades...), Prières de délivrances ou d'exorcismes, prières de guérison....(Inscriptions:06 48 89 94 89)
Samedi 4à 15h,et le départ des fidèles de Région Parisienne qui veulent participer au Pèlerinage du 5 AVRIL, DIMANCHE DES RAMEAUX, à Notre-Dame de Miséricorde. (Inscriptions:06 48 89 94 89)SONT ANNULES EN RAISON DU CONFINEMENT IMPOSE EN NOS DEUX MONASTERES
ANNONCE: Nous recherchons toujours un local pour y installer Chapelle et permanence pastorale continue sur Paris...L'année 2020 Célébrera les 1600 ans de Sainte Geneviève, lui aurons-nous trouvé son Sanctuaire des Chrétiens Syro-Orthodoxes de Mar Thoma sur Paris ?
Merci de rechercher pour nous et de nous avertir de toute opportunité.
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*Programme habituel: Messe à 10h30et disponibilité d'un ou de plusieurs prêtres pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes).
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Sont annulées toutes les célébrations Liturgiques en Charente (16), Dordogne (24), Lourdes (65) et Est (90,68,67) jusqu'à la fin de la Pandémie.
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En raison de la suppression de toutes tournées pastorales du fait de
la nécessité de réduire tous déplacements au strict nécessaire et de
se soumettre au "confinement" afin d'éviter la propagation de
l'épidémie du Coronavirus et d'en réduire la durée:
¤ Tous les Offices Liturgiques sont célébrés au
Monastère.
¤ Les Messes en semaine comme le dimanche sont à
10h30.
Pour accéder à votre Droit(Conformément à la Constitution Française et à la
Déclaration universelle des Droits Humains" )de vous nourrir spirituellement,
lorsque vous remplissez les Feuilles d'Autorisation de déplacement,
vous devez expliciter"Pour répondre à mes besoins spirituels
conformément à la Liberté de conscience et de l'exercice du Culte
tels qu'ils sont reconnus par le Droit Français et la Constitution des
Messe journalières en semaine à 10h30 (Teléphoner en cas d'absence)
Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem")
Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
PARIS ET REGION PARISIENNE:
* Relais Paroissial Sainte Geneviève Mar Thoma
Permanence pastorale tous les Vendredis et Samedi précédents les 1ers Dimanches de chaque mois.(Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
ALSACE-LORAINE (Grand Est):
* Relais Paroissial Sainte Sainte Clotilde Permanence pastorale épisodique à organiser sur asstradsyrfr@laposte.net ou par SMS au06 48 89 94 89,Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . Sainte
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Grande Paroisse "NOUVELLE AQUITAINE" , OCCITANIE
(N-D de la Très Sainte Trinité):
NANTES:
*"relais paroissial" St Charbel
18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89).
NOUS RECHERCHONS UN LOCAL SUR NANTES POUR DONNER AUX FIDÈLES AU MOINS UN DIMANCHE PAR MOIS LA SAINTE MESSE AINSI QU'UN MEILLEUR SERVICE PASTORAL
ANGOULÊME (Jauldes):
*Paroisse N-D de Toutes Grâces et St Ubald
MAISON NOTRE-DAME
66,Place Schoeneck, LE BOURG
16560 JAULDES.
Tel: 05.45.37.35.13 * Messe les 2èmes et 4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.
* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.
Permanence régulière d'un prêtre pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):
*Paroisse Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front ERMITAGE ST COLOMBAN* Puyroudier (Rte d'Agonac) 24530LA CHAPELLE FAUCHER.
Tel:05.45.37.35.13
* Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
LOURDES:
*Relais paroissial St Gregorios de Parumala
* Messes épisodiques ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30
Rte de Pau
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CAMEROUN, PAKISTAN ET BRÉSIL et PEROU :
Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDÉ,
des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain. De même pour les Paroisses du Brésil et du Pakistan:
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde Brévilly 61300 CHANDAI.
L'heure est grave pour le monde, nos pays, notre Eglise
Pourtant, ne cédons pas à la peur et croyons que le Seigneur est aux commandes et tirera de ce mal un bien!...
Si vous observez le cours des choses, vous entrevoyez déjà que cette crise met chacun devant ses responsabilités et tend à opérer un tri entre ceux qui sont ou non véritablement mu par la Foi fervente qui les habite ou non.
Je viens d'écouter avec la plus grande attention l'allocution du Président de la République Française, notre Président.
Intervention brillante.
Je n'ai pas à me prononcer sur ceci ou cela.
D'autres s'en chargeront et les polémiques me paraissent stériles et malsaines alors que nous vivons des heures très sombres qui ne manqueront pas d'orienter l'avenir de l'humanité dans une direction pour laquelle nous prions afin qu'elle soit heureuse....
En tant que Père en Dieu des membres de notre Eglise Syro-Orthodoxe de Mar Thoma (Eglise métropolitaine de Tradition Syro Orthodoxe Malankare fondée initialement par l'Eglise Malankare-Orthodoxe /Eglise Orthodoxe des Indes, pour l'Europe et ses Missions), je vous dois la vérité et vous dire très simplement que:
-En raison de la précarité financière de notre Monastère et de notre Eglise Métropolitaine, sans la solidarité des fidèles qui, si ils sont confinés hors de notre Monastère et loin des Paroisses, recourent habituellement ou occasionnellement à nos services pastoraux, avec l'annonce (Juste) du gèle des loyer (Or la Métropolie toute entière survit grâce à un loyer parisien qui m'est, en principe patrimonial), nous ne pouvons pas imaginer comment nous en sortir matériellement.
Lors de mes très nombreux périples missionnaires à l'intérieur et à l'extérieur du Pays, jusqu'à présent déjà, les offrandes des fidèles étaient largement insuffisantes pour pourvoir aux frais de ces déplacements pastoraux, sans parler des charges en tous genre qui pèsent sur la vie d'une Institution Religieuse .
Toutes activités de Métropolie étaient possibles grâce à mon acharnement missionnaire,la mise en commun de tout ce que je reçois, ce loyer parisien patrimonial et un emploi que j'avais initialement pris auprès d'une entreprise comme Conseiller en déontologie et spiritualité afin d'être assuré et d'assurer deux prêtres...
Dans l'actuel contexte de vie, nous ne pouvons pas imaginer comment nous en sortir matériellement.
Je confie notre avenir à vos prières fraternelles et à votre solidarité si vous souhaitez que nous survivions ensemble à cette crise pour témoigner du Christ notre Sauveur et collaborer à étendre Son Règne d'Amour, de Vérité, de Justice et de Paix.
Nous sommes vraiment entre les mains du Seigneur !
En vous remerciant pour l'attention que vous aurez cru devoir apporter à cette note d'information sur notre situation dans les circonstances présentes, je reste votre respectueusement et fraternellement dans le Christ, notre Seigneur. Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse)!
+Métropolite Mor Philipose. Brévilly ce 16.III.2020
✥
"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"
"The future is in peace, there is no future without peace"
"O futuro está em paz, não há futuro sem paz"
(SS Ignatius Aprem II)
Note:
Eglise Métropolitaine fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes (Malankare) pour l'Europe et ses missions, notre Eglise Syro-Orthodoxe de Mar Thoma, située en francophonie et ses missions d'Afrique, du Brésil, du Pakistan et en Amérique latine* est une Eglise Orthodoxe-Orientale.
Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…
Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non obligatoires.Toute offrande fait cependant l'objet d'une déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre revenu).
Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "
Pour l’Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Métropolite et Sœur Marie-André M'Bezele, moniale (06.17.51.25.73).
Nota:
A Igreja Metropolitana fundada graças ao ímpeto missionário da Igreja Ortodoxa Síria das Índias (Malankare) para a Europa e suas missões, nossa Igreja Siro-Ortodoxa de Mar Thoma, localizada em Francofonia e suas missões da África, Brasil, do Paquistão e da América Latina * é uma Igreja Ortodoxa Oriental.
O mosteiro siríaco é um centro de oração pela unidade das igrejas apostólicas, a unanimidade do testemunho cristão e a paz do mundo.
¤ Pastoral em várias regiões da França para: acompanhamento espiritual, sacramentos, sacramentais (bênçãos, orações de libertação ou exorcismo, orações para cura) ...
Para os serviços pastorais prestados ao mosteiro como a recepção dos fiéis para estadias curtas ou retiros espirituais, não exigimos nenhum pagamento fixo.
As ofertas são gratuitas e não são obrigatórias, no entanto, qualquer oferta é deduzida da sua renda tributável em 66% da sua renda.
Rotule todos os C B com a seguinte ordem "Metropolitan E S O F"
Para a capelania francófona siro-ortodoxa de africanos que vivem na França, entre em contato com os chefes: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan e irmã Marie-André M'Bezele, freira (06.17.51.25.73).
Note:
Metropolitan Church founded thanks to the missionary impetus of the Syrian Orthodox Church of the Indies (Malankare) for Europe and its missions, our Syro-Orthodox Church of Mar Thoma, located in Francophonie and its missions from Africa, Brazil, of Pakistan and Latin America * is an Eastern Orthodox Church.
The Syriac Monastery is a Prayer Center for the unity of the Apostolic Churches, the unanimity of the Christian Testimony and the peace of the world.
¤ Pastoral office in various regions of France for: spiritual accompaniment, sacraments, sacramentals (Blessings, Prayers of deliverance or exorcism, prayers for healing) ...
For the pastoral services rendered to the monastery as the reception of the faithful for short stays or spiritual retreats, we do not require any fixed.
Offerings are free and not obligatory. However, any offer is deducted from your taxable income at 66% of your income.
Label all C B with the following order "Metropolitan E S O F"
For the Francophone Syro-Orthodox Chaplaincy of Africans living in France, contact the Heads: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan and Sister Marie-André M'Bezele, nun (06.17.51.25.73).
Nota:
La Iglesia Metropolitana, fundada gracias al ímpetu misionero de la Iglesia Ortodoxa Siria de las Indias (Malankare) para Europa y sus misiones, nuestra Iglesia Siro-Ortodoxa de Mar Thoma, ubicada en la Francofonía y sus misiones desde África, Brasil, de Pakistán y América Latina * es una iglesia ortodoxa oriental.
El monasterio siríaco es un centro de oración por la unidad de las iglesias apostólicas, la unanimidad del testimonio cristiano y la paz del mundo.
¤ Presencia pastoral en varias regiones de Francia para: acompañamiento espiritual, sacramentos, sacramentales (bendiciones, oraciones de liberación o exorcismo, oraciones para sanar) ...
Para los servicios pastorales prestados al monasterio como la recepción de los fieles para estancias cortas o retiros espirituales, no requerimos ninguna reparación.
Las ofertas son gratuitas y no obligatorias, sin embargo, cualquier oferta se deduce de su ingreso imponible al 66% de su ingreso.
Etiquete todos los C B con el siguiente orden "Metropolitan E S O F"
Para la Capellanía franco-ortodoxa francófona de africanos que viven en Francia, comuníquese con los Jefes: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitana y la Hermana Marie-André M'Bezele, monja (06.17.51.25.73).
Le Moine ne rompt pas la solidarité profonde qui doit unir entre eux
les frères humains… Ils se conforment aux sentiments du Christ
Tête de l'Eglise, le "premier né d'une multitude de frères" et à Son
amour pour tous les hommes…
A travers les prières monastiques, c’est toute l’Eglise qui prie et
intercède pour l’humanité.
Le savez-vous ? Chacun de vous, dans le secret de son existence,
participe à cet immense courant de prière souterraine qui irrigue le
monde…
Si vous le souhaitez, vous pouvez nous confier une intention de
prière en l'envoyant à l'adresse suivante:
Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,
Brévilly, 4
61300 CHANDAI.
Tel: 02.33.24.79.58
ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)
Courriel:asstradsyrfr@laposte.net
Shlom lekh bthoolto Mariam/Hail, O Virgin Mary/maliath taibootho/full of grace/moran a'amekh-the Lord is with thee/mbarakhto at bneshey/blessed art thou among women/wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/O qadeeshto Mariam/Holy Mary/yoldath aloho/Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/pray for us sinners/nosho wabsho'ath mawtan./now and at the hour of our death./Amîn
Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn
-Annonce à propos de la reprise des Messes publiques dans la Métropolie.
-Lectionnaire pour le 1er Dimanche après le Nouveau Dimanche (2ème après Pâque)
-Homélie du Père Revel sur l'Apparition du Christ Réssuscité au Lac de Thibériade.
-Annonces pour la période de confinement.
-Annonces de nos prochains Rendez-vous Liturgiques après la période de confinement.
-Saint Marc, fêté le 24 Avril, fut le 1er à raconter la vie de Jésus.
-La Vie du Fondateur du Christianisme.
-Les apparitions du Christ et la Foi dans Sa Résurection.
-Prières au Seigneur et à Saint Michel pour la France.
-Prière au Christ Bon Pasteur.
-Audio de musique sacrée.
-La France comme frapée d'interdit sacramentel.
-Vivre en Chrétien dans le monde d'aujourd'hui (Père Cyrile Argenti)
-L'ONU s'inquiète de "flambée d’intolérance religieuse dans de nombreux pays".
-Prière à la Vierge du Silence et prière pour les vocations.
-Hymne Géorgienne à la Mère de Dieu: Tu es comme une Vigne (Vidéo et texte)
-Une idée pour initier les enfants à la prière d'intercession, suivie de "Les miracles arrivent par la prière des petits enfants".
-Conférence en ligne sur le Covid 19, des médecins témoignent.
-Prière de Saint Cyprien pour défaire les actes de magie.
-Dans les coulisses du prochain "Secret d'histoire" consacré à Sainte Thérèse de Lisieux.
-Keny Arkana : Prière (Vidéo - Rap)
-Sept année écoulées depuis le kidnapping des deux Evêque d'Alep
-A Vous Seigneur s’adresse ma prière.(Saint Augustin)
-Vidéo: Le sens de la prière (Par des jeunes du Liban)
-En marche pour une culture de la Vie.
-Lien avec le Petit Cathéchisme Syro-Orthodoxe.
-Qui sommes-nous, où nous trouver.
Chers amis. Shlomo!
Pendant que l'on célèbre l'anniversaire du génocide des Chrétiens Arméniens, des Grecs, des Syriaque et Araméens, que d'aucun dans plusieurs Pays Orientaux sont exposés au Martyr par amour du Christ et de son Eglise, les Chrétiens Occidentaux préfèrent obéir à la dictature de la pensée athéiste qui, par la peur, veut les convaincre de ne pas défendre leurs "Droits fondamentaux" à la "Liberté de conscience et de Culte".
Relisons le témoignage de vie de Saint Georges que nous célébrions aujourd'hui...
L'heure est au choix: Ceux qui ont la Foi, qui suivent le Christ et Lui obéissent et ceux qui refusent de porter leur croix à Sa suite...
Assez ! Les Eglises doivent être rouvertes dès après le confinement, les Messes publiques reprendre dès le 17 Mai.
Sauf si nous sommes interdits de changer de région après le confinement, je reprendrai la desserte de nos paroisses dès le Dimanche 17 Mai.
Viendra qui voudra.
Là aussi ce sera, pour nous prêtres, un enseignement:
-Ceux qui se couchent systématiquement devant des pouvoirs dévoyés cléricaux ou laïcs , choisissent leur Maître.
Respecter les hommes de pouvoir, j'emploie à dessein ce terme car ils n'exercent plus depuis longtemps le Service de l'Autorité, c'est une chose ! En effet, si le Seigneur permet qu'ils soient en place, c'est que nous les méritons....Mais nous soumettre à des mesures qui s'opposent à la "Liberté de conscience et de culte", non ! Maintenant ça suffit !
Plutôt obéir à Dieu qu'aux hommes.
Les Saints n'ont pas rougis du Christ, les Saints Martyrs ont donné leurs vies pour qu'Il règne, aujourd'hui encore nos frères, partout au monde rendent le témoignage suprême et nous, fils et filles d'un Peuple qui a choisi de se détourner de son alliance avec la Sagesse Éternelle, nous rougirions du Christ Roi des Martyrs, nous insulterions par notre pleutrerie les Chrétiens d'Orient !
Où est-il le Peuple des Chouans, le Peuple des Résistants ?...
Pour ma part j'obéirai à l'ordre reçu pour être, à la suite du Christ, sanctificateur...Nos églises seront ré ouvertes le 17 Mai.
Le peuple Chrétien a faim de l’Eucharistie comme du pain vivant qui construit l’Eglise et nourrit l’âme en lui donnant les subsides nécessaires à sa sanctification par la Grâce du Saint Esprit.
Il y a des prêtres, des églises donc l’eucharistie peut et doit être célébrée.
- la promiscuité vécue dans les supermarchés et dans les transports nous persuadent qu’on peut se réunir avec beaucoup moins de risques dans les églises.
- Les Chrétiens savent faire preuve d’une grande discipline
On a donc le devoir de prévenir les pouvoirs publics de la reprise des messes publiques :
- Nous acceptons qu'il y ait un nombre limité de fidèles (a établir au prorata des places totales de l’église. Inutile de donner un nombre identique entre une chapelle et une cathédrale!).
Il faudra un service d’ordre à l’entrée de chaque église pour en limiter l’accès si le nombre est supérieur à ce que est imposé et pour rappeler les gestes d’hygiène.
- en matérialisant les lieux où les personnes peuvent s’asseoir en respectant la distance nécessaire
-Lorsque c'est possible comme au Monastère métropolitain de notre Eglise Syro-Orthodoxe de Mar Thoma, les Messes peuvent être célébrées sur l'Autel de plein air, en matérialisant les lieux où les personnes peuvent s’asseoir en respectant la distance nécessaire.
-Dans ce cas précis de notre Monastère métropolitain, ceux qui le désirent pourront même participer, confortablement installés dans leur auto.
- On demandera au prêtre de se laver les mains avant la distribution de la sainte communion à chaque personne.
- Dans la Métropolie, le nombre de prêtre actifs étant extrêmement restreint en France, un calendrier des Messes sera établis pour les paroisses soient desservies dans les meilleurs conditions. Les Messes pourront être assurées en semaine et les Messes dominicales à partir du Samedi (Messe de Vigile du dimanche) et le Dimanche.
Pour ces raisons, je vous annonce la reprise de l'exercice du Culte dans les conditions précisées ci-dessus dès le Dimanche 27 Mai pour toutes les paroisses et "relais paroissiaux" de la Métropolie (archidiocèse) de notre Eglise Syro-Orthodoxe de Mar Thoma.
Que la Mère de Miséricorde nous ait sous sa protection maternelle et nous fasse grandir dans une Foi qui soit vive, respectueuse et aimante de tous, mais néanmoins inébranlable !
Votre respectueusement et fraternellement dans le Christ, notre Seigneur. Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse)!
+Métropolite Mor Philipose.Brévilly ce 23.IV.20 en la Fête de Saint Georges Martyr.
Note:
Eglise Métropolitaine fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes (Malankare) pour l'Europe et ses missions, notre Eglise Syro-Orthodoxe de Mar Thoma, située en francophonie et ses missions d'Afrique, du Brésil, du Pakistan et en Amérique latine* est une Eglise Orthodoxe-Orientale.
Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.
Evening:
St. John 21:1-14
Morning:
St. John 21:15-25
Before Holy Qurbono:
Exodus 14:26-31
Joshua 6:9-16
Isaiah 63:8-14
Holy Qurbono:
Acts 13:26-39
Ephesians 6:10-24
St. John 21:1-14
Tone of the Day: 2 (6 for alternate days of the week)
Premier dimanche après le Nouveau Dimanche
Saint Qurbana :
Actes 13:26-39 :
26 Vous, frères, les fils de la lignée d’Abraham et ceux parmi vous qui craignent Dieu, c’est à nous que la parole du salut a été envoyée.
27 En effet, les habitants de Jérusalem et leurs chefs ont méconnu Jésus, ainsi que les paroles des prophètes qu’on lit chaque sabbat ; or, en le jugeant, ils les ont accomplies.
28 Sans avoir trouvé en lui aucun motif de condamnation à mort, ils ont demandé à Pilate qu’il soit supprimé.
29 Et, après avoir accompli tout ce qui était écrit de lui, ils l’ont descendu du bois de la croix et mis au tombeau.
30 Mais Dieu l’a ressuscité d’entre les morts.
31 Il est apparu pendant bien des jours à ceux qui étaient montés avec lui de Galilée à Jérusalem, et qui sont maintenant ses témoins devant le peuple.
32 Et nous, nous vous annonçons cette Bonne Nouvelle : la promesse faite à nos pères,
33 Dieu l’a pleinement accomplie pour nous, leurs enfants, en ressuscitant Jésus, comme il est écrit au psaume deux : Tu es mon fils ; moi, aujourd’hui, je t’ai engendré.
34 De fait, Dieu l’a ressuscité des morts sans plus de retour à la condition périssable, comme il l’avait déclaré en disant : Je vous donnerai les réalités saintes promises à David, celles qui sont dignes de foi.
35 C’est pourquoi celui-ci dit dans un autre psaume : Tu donneras à ton fidèle de ne pas voir la corruption.
36 En effet, David, après avoir, pour sa génération, servi le dessein de Dieu, s’endormit dans la mort, fut déposé auprès de ses pères et il a vu la corruption.
37 Mais celui que Dieu a ressuscité n’a pas vu la corruption.
38 Sachez-le donc, frères, grâce à Jésus, le pardon des péchés vous est annoncé ; alors que, par la loi de Moïse, vous ne pouvez pas être délivrés de vos péchés ni devenir justes,
39 par Jésus, tout homme qui croit devient juste.
Ephésien 6: 10-20 :
10 Enfin, puisez votre énergie dans le Seigneur et dans la vigueur de sa force.
11 Revêtez l’équipement de combat donné par Dieu, afin de pouvoir tenir contre les manœuvres du diable.
12 Car nous ne luttons pas contre des êtres de sang et de chair, mais contre les Dominateurs de ce monde de ténèbres, les Principautés, les Souverainetés, les esprits du mal qui sont dans les régions célestes.
13 Pour cela, prenez l’équipement de combat donné par Dieu ; ainsi, vous pourrez résister quand viendra le jour du malheur, et tout mettre en œuvre pour tenir bon.
14 Oui, tenez bon, ayant autour des reins le ceinturon de la vérité, portant la cuirasse de la justice,
15 les pieds chaussés de l’ardeur à annoncer l’Évangile de la paix,
16 et ne quittant jamais le bouclier de la foi, qui vous permettra d’éteindre toutes les flèches enflammées du Mauvais.
17 Prenez le casque du salut et le glaive de l’Esprit, c’est-à-dire la parole de Dieu.
18 En toute circonstance, que l’Esprit vous donne de prier et de supplier : restez éveillés, soyez assidus à la supplication pour tous les fidèles.
19 Priez aussi pour moi : qu’une parole juste me soit donnée quand j’ouvre la bouche pour faire connaître avec assurance le mystère de l’Évangile
20 dont je suis l’ambassadeur, dans mes chaînes. Priez donc afin que je trouve dans l’Évangile pleine assurance pour parler comme je le dois.
Saint-Jean 21: 1 – 14 :
01 Après cela, Jésus se manifesta encore aux disciples sur le bord de la mer de Tibériade, et voici comment.
02 Il y avait là, ensemble, Simon-Pierre, avec Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), Nathanaël, de Cana de Galilée, les fils de Zébédée, et deux autres de ses disciples.
03 Simon-Pierre leur dit : « Je m’en vais à la pêche. » Ils lui répondent : « Nous aussi, nous allons avec toi. » Ils partirent et montèrent dans la barque ; or, cette nuit-là, ils ne prirent rien.
04 Au lever du jour, Jésus se tenait sur le rivage, mais les disciples ne savaient pas que c’était lui.
05 Jésus leur dit : « Les enfants, auriez-vous quelque chose à manger ? » Ils lui répondirent : « Non. »
06 Il leur dit : « Jetez le filet à droite de la barque, et vous trouverez. » Ils jetèrent donc le filet, et cette fois ils n’arrivaient pas à le tirer, tellement il y avait de poissons.
07 Alors, le disciple que Jésus aimait dit à Pierre : « C’est le Seigneur ! » Quand Simon-Pierre entendit que c’était le Seigneur, il passa un vêtement, car il n’avait rien sur lui, et il se jeta à l’eau.
08 Les autres disciples arrivèrent en barque, traînant le filet plein de poissons ; la terre n’était qu’à une centaine de mètres.
09 Une fois descendus à terre, ils aperçoivent, disposé là, un feu de braise avec du poisson posé dessus, et du pain.
10 Jésus leur dit : « Apportez donc de ces poissons que vous venez de prendre. »
11 Simon-Pierre remonta et tira jusqu’à terre le filet plein de gros poissons : il y en avait cent cinquante-trois. Et, malgré cette quantité, le filet ne s’était pas déchiré.
12 Jésus leur dit alors : « Venez manger. » Aucun des disciples n’osait lui demander : « Qui es-tu ? » Ils savaient que c’était le Seigneur.
13 Jésus s’approche ; il prend le pain et le leur donne ; et de même pour le poisson.
14 C’était la troisième fois que Jésus ressuscité d’entre les morts se manifestait à ses disciples.
HOMÉLIE DU FRÈRE JEAN-PHILIPPE REVEL
LE LAC DE TIBÉRIADE AU PRINTEMPS
C
ette apparition de Jésus Ressuscité à ses disciples, au bord du lac de Tibériade, nous introduit très profondément dans ce mystère de la Résurrection de Jésus.
Tout d'abord, comme les Pères de l'Église aiment à le faire remarquer, Jésus apparaît au lever du jour, au petit matin, dans la naissance d'un jour nouveau. Les Pères de l'Église voient là un symbole de ce que la Résurrection du Christ est le commencement d'une création nouvelle, d'un jour nouveau. C'est un recommencement complet, une nouveauté totale de l'univers tout entier et de nous-mêmes. Par sa résurrection, le Christ est le principe de ce monde nouveau dans lequel Il va nous inviter. Et c'est parce que le Christ vient de ce monde nouveau que, d'abord, les disciples ne le reconnaissent pas, car leurs yeux ne sont pas habitués à cette lumière Nouvelle. De ce Christ qui les appelle plus loin, au-delà de leurs habitudes et de leur vie quotidienne, ils ne voient pas les traits de son visage, ils ne déchiffrent pas sur son visage cette réalité familière qui est la sienne.
Et pourtant Jésus, aussitôt, va leur signifier que cette vie nouvelle est en continuité avec la vie de la terre. Ce n'est pas une autre vie sans commune mesure. C'est le prolongement, c'est l'approfondissement, c'est l'accomplissement, la vérité de leur vie de la terre. Et c'est pourquoi Jésus va se faire reconnaître d'eux en prenant un des gestes les plus marquants de la vie qu'ils avaient passée ensemble. Au tout début de sa vie publique, quand Jésus avait appelé ses disciples, c'était au bord de cette même mer de Tibériade que s'était passée leur rencontre. Alors, les disciples étaient également sur la mer en train de pêcher et leur pêche avait été aussi infructueuse. Également, Jésus était sur le rivage et leur avait dit la même parole : "Jetez le filet, et vous trouverez !" et leur filet s'était rempli de poissons. Si Jésus reprend ce geste, c'est intentionnellement, non seulement pour se faire reconnaître par eux, mais pour leur montrer que toute cette vie qu'ils ont partagée avec Lui pendant plusieurs années sur les routes de Palestine, toute cette vie n'est pas achevée, n'est pas finie. Sa mort et sa Résurrection n'ont pas mis un terme à cette vie, au contraire, elle est assumée, elle est accomplie. Et cette vie nouvelle qui commence par sa Résurrection, prend en elle, assume en elle tout ce qu'ils ont vécu ensemble. Ainsi le Christ veut nous apprendre que la vie éternelle, dans laquelle Il nous invite,dans laquelle Il nous attend et où Il nous prépare une place, cette vie éternelle est le creusement, l'approfondissement, la vérité la plus profonde de la vie que nous vivons ici-bas sur la terre et qui ne s'achèvera pas mais qui se transformera pour aller plus loin encore, jusqu'au plus profond de sa vérité.
Ce qui est essentiellement nouveau dans cette vie de la résurrection, c'est cette intimité dans laquelle nous serons avec Lui. "Venez déjeuner !" dit-Il à ses disciples et Lui-même a préparé le repas. Et à ce repas où Il a Lui-même allumé un feu de braise et fait cuire des poissons, où Il partage Lui-même le pain, où Il vient Lui-même servir ses disciples, il les invite à joindre les poissons qu'ils viennent de pêcher. Ceci pour leur faire comprendre que, dans le Royaume, l'intimité entre Lui et eux sera réciproque, que cette vie éternelle sera faite non seulement de ce jaillissement de vie qui provient de son propre cœur, de sa propre chair, de sa propre divinité qu'Il répandra en lumière dans nos cœurs, mais que Lui aussi a soif de recevoir de nos propres cœurs un amour qui réponde à son amour. C'est ainsi que les poissons qu'ils ont pêchés vont être mêlés à ceux que Jésus avait déjà préparés, pour que ce repas soit à la fois le repas que le Christ prépare et le repas, auquel participent les disciples en portant eux-mêmes leur part.
Nous découvrons ainsi que cette vie éternelle qui nous attend, qui pour certains de ceux qui nous sont chers est déjà commencée, cette vie éternelle qui d'ailleurs est commencée dans le cœur de chacun de nous, sera l'accomplissement de notre vie ici-bas. Tout ce qu'il y a eu de vrai, de beau et degrand dans notre vie ici-bas durera pendant la vie éternelle, sera infiniment plus beau et transfiguré par la lumière du Christ, mais se retrouvera dans toute sa profondeur et sa vérité dans cette vie éternelle. La pêche miraculeuse accomplie au début de la vie publique de Jésus introduit les disciples dans ce monde nouveau où ils entrent en portant les poissons qu'ils viennent de pécher sur cette terre. Aussi bien, l'évangile de saint Jean ne se termine-t-il pas. Cette page qui est la dernière débouche directement sur l'éternité. Après ce repas, Jésus va inviter Pierre à le suivre et ils vont marcher sur le rivage et l'évangile se terminera sans qu'aucun autre détail nous soit donné. On a l'impression que, pour saint Jean, ce repas est à la fois un repas de la terre et un repas d'éternité. On passe de plain-pied de ce monde dans l'autre, de cette vie dans la vraie vie qui n'est pas une autre vie mais la même parvenue à sa plénitude.
¤ Relais paroissial Mar Thoma Ste Geneviève:REGION PARISIENNE
La Permanence pastorale mensuelleprévue avant le Pèlerinage du début Avril(Au Monastère habituel) les:
*Vendredi 3 AVRILtoute la journée jusqu'à 18h
*Samedi 4 AVRILen matinée pour accompagnements spirituels, Sacrements (Confessions, Onction des malades...), Prières de délivrances ou d'exorcismes, prières de guérison....(Inscriptions:06 48 89 94 89)
Samedi 4à 15h,et le départ des fidèles de Région Parisienne qui veulent participer au Pèlerinage du 5 AVRIL, DIMANCHE DES RAMEAUX, à Notre-Dame de Miséricorde. (Inscriptions:06 48 89 94 89)SONT ANNULES EN RAISON DU CONFINEMENT IMPOSE EN NOS DEUX MONASTERES
ANNONCE: Nous recherchons toujours un local pour y installer Chapelle et permanence pastorale continue sur Paris...L'année 2020 Célébrera les 1600 ans de Sainte Geneviève, lui aurons-nous trouvé son Sanctuaire des Chrétiens Syro-Orthodoxes de Mar Thoma sur Paris ?
Merci de rechercher pour nous et de nous avertir de toute opportunité.
✥
*Programme habituel: Messe à 10h30et disponibilité d'un ou de plusieurs prêtres pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes).
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Sont annulées toutes les célébrations Liturgiques en Charente (16), Dordogne (24), Lourdes (65) et Est (90,68,67) jusqu'à la fin de la Pandémie.
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En raison de la suppression de toutes tournées pastorales du fait de
la nécessité de réduire tous déplacements au strict nécessaire et de
se soumettre au "confinement" afin d'éviter la propagation de
l'épidémie du Coronavirus et d'en réduire la durée:
¤ Tous les Offices Liturgiques sont célébrés au
Monastère.
¤ Les Messes en semaine comme le dimanche sont à
10h30.
Pour accéder à votre Droit(Conformément à la Constitution Française et à la
Déclaration universelle des Droits Humains" )de vous nourrir spirituellement,
lorsque vous remplissez les Feuilles d'Autorisation de déplacement,
vous devez expliciter"Pour répondre à mes besoins spirituels
conformément à la Liberté de conscience et de l'exercice du Culte
tels qu'ils sont reconnus par le Droit Français et la Constitution des
Droits de l'Homme"
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Nos prochains Rendez-vous Liturgiques au Monastère
et en dehors pour Mai- Juin 2020:
¤Au Monastère:
¤ Dimanche 17 Mai , Messe à 10h 30 Suivie du programme habituel
¤ Jeudi 21 Mai, ASCENSION DE NOTRE SEIGNEUR: 10h Procession des Rogations et Messe (Suivies du programme habituel), à partir de 17h, Vigile de Sainte Rita (autour de ses reliques)
¤Dimanche 31 Mai, Messe à 10h30 Suivie du programme habituel
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¤LA CHAPELLE FAUCHER (Périgueux):- Samedi 23 MAI et 27 JUIN *
✥
¤ANGOULÊME (Jauldes):
-Dimanche 24 MAI , dimanche 14 et 28 JUIN*
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¤LOURDES (65):
-Pas de Messe ni de permanence pastorale en MAI
Saint Marc, le premier à avoir raconté la vie de Jésus
À l’occasion de la Saint-Marc ce 25 avril, la rédaction d’Aleteia s'est intéressée à cet homme dont l’Évangile est le plus court et le plus ancien.
« Commencement de l’Évangile de Jésus, Christ, Fils de Dieu ». Dès le premier verset, Marc donne des éléments sur celui dont son Évangile n’aura de cesse de s’interroger : qui est cet homme, Jésus ? Second dans l’ordre des évangiles synoptiques, saint Marc pourrait bien être l’inventeur du genre évangélique. Pourtant, il a longtemps été « délaissé » en raison de son style. « L’Évangile de Marc est le plus ancien, il donne la trame de celui de Matthieu et de Luc. Pourtant, il a longtemps été considéré comme un texte frustre, maladroit. Il a fallu attendre la réforme liturgique pour le remettre à l’honneur », détaille à Aleteia Éric Julien, accompagnateur de confirmands et de catéchumènes et auteur du livrePlongez dans l’Évangile avec Marc.
D’une lecture simple et descriptive, l’Évangile de Marc peut parfois paraitre naïf. PourJean-Pierre Rosa, philosophe et éditeur, saint Marc est pourtant celui qui a eu « le premier, le courage et l’humilité de prendre sa plume pour “raconter Jésus”, le faire résonner pour les hommes et les femmes de son temps ». Il est celui « qui a ouvert la voie ». « L’Évangile de Marc est celui avec lequel il faut se laisser guider. Ce texte est déroutant par l’authenticité avec laquelle Marc décrit la foi, ou plutôt le manque de foi des disciples. Il ne fait aucune concession devant leur fragilité. On a toujours l’impression que la foi ne supporte pas le doute. Mais avec Marc on comprend que c’est tout l’inverse. Ces hommes qui ont connu Jésus ont eu du mal à reconnaître en lui quelqu’un de pleinement homme et de pleinement Dieu », explique Éric Julien.
« Oser prendre le temps de lire en entier cet Évangile, c’est prendre le risque de la rencontre de Jésus qui sait s’intéresser aux personnes, à leur vie, à leurs souffrances, à leurs attentes », a récemment écritle père Pierre-Yves Pecqueux, secrétaire général adjoint de la Conférence des évêques de France. Lire cet Évangile, c’est aussi « laisser percer la foi qui habite le cœur de ceux qui s’adressent à Jésus et que Jésus reconnaît : “Ta foi est grande”. La rencontre de la souffrance des hommes marque profondément son témoignage qui trouvera son sommet à la crucifixion ».
Partir à la rencontre de Jésus avec saint Marc revient à cheminer aux côtés de Jésus dans son environnement, en toute humanité. Cet Évangile pousse le lecteur, le croyant et le curieux à répondre à une question, tout à la fois brûlante d’actualité et éternelle : pour nous, qui est ce « Jésus, Christ, Fils de Dieu » ?
Jésus-Christ n’est pas un personnage de récit mythique : sa réalité est historique et sa perfectionauthentique.L’abbé Broglié met en parallèle Notre Seigneur avec Zoroastre, Bouddha, Confucius et Mahomet afin de faire voler en éclat les préjugés absurdes qui jonchent notre époque. Àce titre, bien que datant de la fin du XIXesiècle, ses propos sontétonnamment contemporains !
« La vie du fondateur du christianisme » tiré de « Problèmes et conclusions de l’histoire des religions » de l’abbé de Broglié. Page 334 à 340.
« Le trait particulier de la vie de Jésus-Christ telle qu’elle est racontée dans l’Évangile, c’est l’union de la perfection de l’idéal avec la pleine réalité historique. En règle générale, chez tous les hommes, ces deux éléments sont séparés. L’imagination, la poésie, l’admiration idéalisent les êtres, mais en corrigeant leurs défauts réels et en leur ajoutant des vertus qu’ils n’ont pas possédées. Dès que l’on passe de la fiction à l’histoire, on retrouve les imperfections de la nature humaine. Nous pouvons appliquer cette règle à tous les personnages de l’histoire, sans crainte de la voir démentie. Mais puisqu’il s’agit du fondateur d’une religion, nous nous bornerons à l’appliquer aux quatre fondateurs de cultes dont nous avons étudié l’histoire : Zoroastre, Bouddha, Confucius et Mahomet.
Sur Zoroastre, comme nous l’avons montré, nous ne savons rien d’historique. II se perd entièrement dans la légende, il n’y a donc pas lieu d’en parler ; ses vertus et ses qualités ne nous apparaissant qu’au milieu des nuages de la mythologie : nous ne pouvons dire s’il a été tel que ses sectateurs l’ont décrit ; nous ne savons même pas s’il a existé.
Bouddha a certainement une réalité plus grande. Son époque est à peu près certaine, et sa personnalité, qui joue un si grand rôle dans son œuvre, nous est connue dans ses grands traits. Mais combien il y a loin de cette notion générale à cette connaissance détaillée de la vie d’un homme qui serait nécessaire pour prononcer sur sa perfection morale ! Les discours de Çakia-Mouni et les récits de sa vie n’ont qu’une authenticité très douteuse. Chose singulière même, si nous devions en croire les livres singhalais qui sont destinés à exalter les vertus du Bouddha, nous y trouverions quelquefois la marque de ses défauts. C’est ainsi qu’il est raconté que, lorsque Bouddha était dans un jardin, cinq cents moines vinrent le trouver conduits par ses deux principaux disciples, et qu’il se fit un tel bruit lorsqu’il s’agit de les faire asseoir et de poser à terre leurs pots à aumônes, que le maître cria à Ananda :
« Qui sont ces hommes qui font tant de bruit, comme des pêcheurs qui tireraient leurs filets ? »
Ananda l’ayant averti de l’arrivée des étrangers, il ajouta :
« Assemblez tout le couvent et dites aux moines qui se sont conduits comme des pêcheurs au filet de ne pas rester près du lieu où je me trouve. »
Les moines étrangers se retirèrent assez irrités, et il fallut l’intervention du grand dieu Brahma et de l’un des principaux disciples pour que Bouddha se décidât à les recevoir. Les commentateurs s’efforcèrent de donner des raisons de la conduite du Bouddha, mais il est difficile de ne pas y voir un acte d’impatience assez déplacé. En tous cas il a gravement scandalisé ses disciples les plus intimes : l’un d’eux, dit la tradition, songea à le quitter ; l’autre, pensant que Bouddha manquait à sa mission, se proposa de prendre sa place. Nous n’avons pas cité ce fait pour en tirer une conclusion directe contre la perfection morale du Bouddha, mais simplement pour montrer le travail d’idéalisation fait par ses disciples, car ce morceau est une sorte d’excuse ou d’explication d’une tradition relative à la conduite du maître. Quoi qu’il en soit, l’impossibilité de dégager le Bouddha réel du Bouddha dogmatique et légendaire est évidente et suffit pour que nous n’ayons aucun motif d’admettre en Çakia-Mouni l’absolue perfection réalisée et vivant sur la terre.
Nous ne la trouverons pas non plus en Confucius, dont la vie est beaucoup plus historique, grâce au caractère du peuple chinois. Cette vie n’a rien d’héroïque ; c’est celle d’un honnête homme et d’un sage, ayant une ambition politique, innocente sans doute, mais qui diminue la grandeur de son caractère. Confucius ne se montre pas supérieur à la moyenne des honnêtes gens de tous les pays.
Reste Mahomet, le dernier venu, dont la vie est absolument authentique surtout quand il s’agit des faits que mentionne le Koran. Mais, si nous trouvons ici la réalité historique, nous sommes certainement bien loin de l’idéal.
C’est donc une loi générale que sur la terre les hommes réels et vivants sont plus ou moins imparfaits et que l’idéal absolu, quand il existe dans une biographie, est le produit de l’imagination de la postérité. Si maintenant nous lisons l’Évangile, nous voyons une grande, unique et sublime exception à cette triste loi. Jésus-Christ nous apparaît comme l’absolue perfection sans aucune tache, et en même temps il vit sur cette terre, nous savons où il est né et où il est mort ; nous entendons la voix même des témoins oculaires de sa vie, de l’apôtre qui a reposé sur son sein. Que la vie de Jésus telle qu’elle est rapportée par l’Évangile soit une vie idéale et surhumaine, c’est ce qu’il est inutile de prouver. Cela est inutile à l’égard des âmes simples et de bonne foi, que la lecture de l’Évangile ravit d’admiration et fait entrer dans cette stupeur qui, au dire du texte sacré, saisissait ceux qui approchaient du divin Maître et écoutaient les paroles tombées de ses lèvres. Cela est également inutile à l’égard des contradicteurs qui, suivant l’exemple des pharisiens, trouveront toujours matière à critiquer dans la perfection même. Soit qu’on le contemple dans l’obscurité de sa vie de Nazareth, soit qu’on le voie parcourant les villages et les bourgades de la Judée toujours entouré par la foule et supportant sa grossièreté et son indiscrétion, soit qu’on écoute les entretiens si profonds et si touchants avec Nicodème ou avec la Samaritaine, soit qu’on entende tomber de sa bouche le sermon des béatitudes, partout c’est une simplicité jointe à une profondeur que rien n’égale. Ce n’est pas le sublime, c’est plus que le sublime ; on entre, en lisant l’Évangile, dans cette région de calme qui est au-dessus des nuées et des orages ; on est plongé dans la vérité parfaite, dans la paix sans nuages, dans la bonté sans limite. Quel trait de caractère que ce petit mot de l’Évangéliste : il ne fit point de miracles dans cette bourgade à cause de l’incrédulité des habitants ; cependant il y guérit quelques malades ! Quel trait encore que ces larmes de Jésus au moment où il allait ressusciter Lazare ! Quelle profondeur dans ses réponses telles que celle où il dit de rendre à César ce qui appartient à César et à Dieu ce qui appartient à Dieu, confondant ses adversaires en même temps qu’il posait le principe des sociétés modernes ! Quelle connaissance du cœur humain, quelle prudence surnaturelle dans le jugement de la femme adultère ! Et dans sa passion, à quelle hauteur Jésus s’élève ! Avec quelle indifférence pour la vie il parle à Pilate de la puissance qui lui a été donnée sur le Fils de l’homme ! Comme il se tient à égale distance de la faiblesse qui se soumet au pouvoir et de l’esprit de révolte ! Quelle douceur envers les faibles, quelle énergie en parlant aux hypocrites et aux puissants de la terre ! On comprend cette parole attribuée à Napoléon Ier, qui ne serait pas moins vraie lors même qu’elle ne serait pas authentique :
« Je me connais en hommes ; Jésus-Christ n’est pas un homme. »
Le Christ de l’Évangile est donc l’idéal, la perfection vivante sur la terre. Maintenant, cet idéal est-il une invention ? Est-il le produit de l’action de l’imagination humaine sur une réalité inférieure et grossière ? S’est-il formé à la manière des autres biographies plus ou moins idéales, telles que celle du Bouddha, ou la légende moderne de Napoléon ? La simple lecture impartiale des Évangiles suffit pour répondre à cette question, indépendamment de toute étude critique. Les œuvres légendaires ont en effet leurs caractères propres qui se laissent aisément reconnaître. Or le Christ de l’Évangile est aussi clairement humain, vivant et réel, qu’il est évidemment parfait. Il n’est pas un instant où il ne touche le sol, où on ne le voie vivre au milieu d’hommes parfaitement réels et nullement idéalisés. Si le récit de la vie de Jésus-Christ était une création légendaire, il aurait fallu, pour donner à cette œuvre d’imagination, un caractère si grand de vraisemblance, une conformité si parfaite dans les détails avec les circonstances de temps et de lieu et les mœurs de l’époque, un art merveilleux, une habileté inimitable qu’il serait absurde d’attribuer aux auteurs des Évangiles.
L’accord des Évangiles est encore une preuve de la réalité de la figure idéale de Jésus-Christ. Quoi qu’on en dise, cette figure est unique et c’est le même Christ qui apparaît dans les quatre Évangiles. Si le Christ de saint Jean est plus profond, s’il manifeste plus complètement sa sagesse divine, il ne diffère cependant pas de celui des autres évangélistes. Ce sont des traits qui s’ajoutent à d’autres traits, mais sans détruire les premiers. Or, comment expliquer cette identité, si chacun des évangélistes n’a eu devant les yeux le même type réel et vivant, c’est-à-dire le Sauveur lui-même ? Écoutons sur ce point un appréciateur non suspect, l’auteur de l’Émile :
« Oui, si la vie et la mort de Socrate sont d’un sage, la vie et la mort de Jésus sont d’un dieu. Dirons-nous que l’histoire de l’Évangile est inventée à plaisir ? Mon ami, ce n’est pas ainsi qu’on invente, et les faits de Socrate, dont personne ne doute, sont moins attestés que ceux de Jésus-Christ. Au fond, c’est reculer la difficulté sans la détruire ; il serait plus inconcevable que quatre hommes d’accord aient fabriqué ce livre, qu’il ne l’est qu’un seul en ait fourni le sujet. Jamais des auteurs juifs n’eussent trouvé ni ce ton, ni cette morale, et l’Évangile a des caractères de vérité si grands, si frappant, si inimitable, que l’inventeur en serait plus étonnant que le héros (Rousseau. Émile. Livre IV). »
Nous trouvons donc dans l’Évangile cette union, vainement cherchée partout ailleurs, de l’idéal et du réel. Évidemment c’est une œuvre divine. Dieu seul est assez puissant pour créer une œuvre parfaite.
Mais nous pouvons tirer de cette union du réel et de l’idéal en la personne de Jésus-Christ une conclusion plus vaste et plus importante. N’est-ce pas l’union de l’idéal et du réel qui est l’objet de la recherche de toutes les religions ? N’est-ce pas l’absence de cette réalisation de l’idéal sur la terre qui produit ce vide de l’âme que les religions cherchent à combler ? Or l’histoire du christianisme nous présente, à une époque déterminée de l’histoire, pendant un intervalle de quelques années, l’idéal absolument parfait, vivant sur cette terre. N’est-ce pas la preuve que l’objet cherché par la religion est un objet réel ? N’est-ce pas le signe visible sur la terre de l’idéal éternel et vivant dans le ciel, c’est-à-dire du Dieu personnel ? N’est-ce pas cette perfection manifestée en chair qui sert de pont pour nous conduire à la croyance aux perfections invisibles, et n’est-ce pas aussi par l’amour du Christ que l’on arrive le plus facilement à l’amour de la perfection divine ? N’est-ce pas ce que saint Paul explique lorsqu’il nous dit que le Christ est la splendeur de la gloire de Dieu et la figure de sa substance ? Cette union de l’idéal et du réel, c’est le caractère propre de la Divinité, c’est le signe distinctif d’une religion monothéiste qui admet que la perfection existe en Dieu à l’état personnel. Jésus-Christ unissant dans sa nature visible ces deux éléments, qui semblent contradictoires, et qui le sont réellement dans l’ordre purement naturel, est donc non seulement un envoyé de Dieu, nais comme un signe et un sacrement qui contient et révèle la divinité tout entière et ses plus sublimes attributs. C’est un trait caractéristique et unique, propre au christianisme seul. Le christianisme est donc le seul point de contact de la perfection absolue avec la misère de l’homme, la seule vraie communication entre le ciel et la terre. »
(Source: Saint Michel Archange)
Les « apparitions » et la foi en la Résurrection
La résurrection de Jésus est la base de notre foi. Cette résurrection se fonde sur les récits évangéliques des « apparitions », lesquels ne peuvent que rendre maladroitement un phénomène par nature ineffable. Il est impossible d’expliquer scientifiquement ces apparitions, mais on peut approfondir les textes et tenter de dégager leur vraisemblance.
La foi est une semence en constante germination. Une foi mûrie doit être en mesure de s’apporter à elle-même quelques-unes de ses « raisons ». Si on ne peut rendre compte pour soi-même de la réalité des apparitions, il devient par la suite malaisé de témoigner de sa foi. C’est pourquoi cette réalité est centrale et m’apparaît mériter examen avant d’autres récits, ces derniers en découlant.
Quand on étudie la genèse de la foi en la Résurrection, on se tourne naturellement vers les « apparitions ». Pour rendre compte d’un événement inédit, le retour à la vie d’un Maître qui « se trouve au milieu de ses disciples » et parle avec eux, les Évangélistes n’ont trouvé d’autre mot que celui « d’apparitions ». Terme approximatif et pour cause, la réalité qu’il désigne ressortissant à l’indicible. Les Évangiles sont la réinterprétation de la vie, de la mort et de la résurrection de ce Maître à la lumière des apparitions. Celles-ci ne sont pas une dénégation de la mort de Jésus, mais sa Transfiguration en un Règne victorieux de la mort. Pour vaincre la mort il faut la connaître. Les disciples en vinrent à comprendre que la résurrection de Jésus était inscrite dans sa mort même. La première mention des apparitions se trouve dans une épître de Paul (1 Co 15,5-8). Une libération nationale se convertit bientôt en une libération intérieure, l’attente d’un royaume matériel se transforme en une espérance eschatologique.
Les premières arrivées
« Après le jour du sabbat, comme le premier jour de la semaine commençait à poindre, Marie de Magdala et l’autre Marie vinrent visiter le sépulcre » (Mt 28,1). Ces femmes n’ont vraisemblablement pas dormi et attendent la fin du sabbat ; sitôt le moment venu elles se précipitent au tombeau. « Et elles de s’approcher et d’étreindre ses pieds en se prosternant devant lui » (v. 9). Jésus apparaît d’abord à des femmes. Le « tombeau vide » prépare les disciples aux apparitions. Si Jésus est Vivant, le tombeau doit être vide. Dans l’évangile de Marc (15,47), il est dit que « Marie de Magdala et Marie, mère de Josué, regardaient où on l’avait déposé [le corps de Jésus] ». Détail qui a son importance, puisque le tombeau vide sera bien celui de Jésus, et non celui d’un autre cadavre. Marc fait jouer à plusieurs femmes le rôle tenu par la seule Marie de Magdala dans l’évangile de Jean ; quant à la fonction d’annonciateur remplie par « un jeune homme vêtu d’une robe blanche », elle semble remplie par Jésus lui-même dans ce dernier évangile. « Mais allez dire à ses disciples et à Pierre : il vous précède en Galilée » (Mc 16,7) : chez Jean, Marie remplira seule cette mission. « Et [les femmes ayant trouvé le tombeau vide] ne dirent rien à personne, car elles avaient peur » (v. 8) : elles ne se prononcent pas sur la Résurrection, quand Marie de Magdala le fait avec éclat dans le quatrième évangile. Mais il faut noter que ce silence des femmes chez Marc n’est pas neutre. L’Évangéliste ne veut pas déduire la résurrection de Jésus du tombeau vide : les femmes ne disent rien. [1]Ce sera aux « apparitions » à jouer ce rôle. Le Ressuscité vient à la rencontre de ceux qui cherchent le Vivant.
Et ses compagnons, entendant Marie de Magdala dire qu’il vivait et qu’elle l’avait vu, ne la crurent pas. Après cela, il se manifesta à deux d’entre eux qui faisaient route ; eux non plus, on ne les crut pas (Mc 16,11-13).
L’incrédulité des apôtres plaide en faveur de la Résurrection : on n’a pas fabriqué une fable. J.-M. Tézé remarque : « Que le Christ prenne l’initiative des rencontres avec ses disciples, que les apôtres soient lents et indécis à le reconnaître, infirme l’interprétation d’une hallucination collective. » [2]Marc ne s’embarrasse guère de nous faire connaître la réaction de Jésus face à ceux qui renâclent à croire les témoins : « Il leur reprocha [aux Onze] leur incrédulité et la dureté de leur cœur, parce qu’ils n’avaient pas cru ceux qui l’avaient vu ressuscité » (16,14). Avant les apparitions personne ne croit. C’est par elles que la foi au Christ est née, et cette naissance s’est opérée de façon progressive. Comme Marie de Magdala et les deux pèlerins qui retournent à la campagne, les disciples n’ont rien à retirer d’une supercherie. La Résurrection implique pour les disciples une conversion, une transformation de leur mentalité, laquelle ne consiste plus désormais à attendre un libérateur politique mais à reconnaître le Messie, Fils de Dieu, dans le Seigneur qui leur apparaît. Ce Messie n’est pas un Sauveur ponctuel engagé dans un destin national, mais le Rédempteur de l’univers.
« Être vu »
Jésus ressuscité apparaît aux disciples. Le grec donne ôphtè, « il fut vu ». Il se rend présent à eux, se donne à voir, expressions soulignant le caractère agissant de celui qui apparaît. Les disciples mettent d’abord du temps à comprendre ; c’est progressivement qu’ils entrent dans la lumière de la Résurrection.
Une finale de Marc perdue (16,9-20) aurait contenu le récit d’une apparition à Pierre (F. Gils), ce qui eût été vraisemblable. [3]Mais P. Ricœur pense que l’hypothèse de cette perte n’est même pas nécessaire, que le second évangéliste n’a tout simplement pas éprouvé le besoin d’en dire plus. [4]« Il n’est pas ici » : l’affirmation du jeune homme à la robe blanche suffit. « Il n’est pas ici », cela veut dire qu’il est ailleurs, cherchez-le seulement. Ne vous avait-il pas lui-même fixé rendez-vous (« Il vous précède en Galilée », 16,7) ? Néanmoins le rédacteur final semble se rendre compte de la nécessité des apparitions pour attester de la Résurrection et la proposer à la foi des fidèles.
Exergue : L’histoire de Jésus n’a pas été enregistrée par des chroniqueurs, mais agie par des disciples ; elle est transhistorique.
S’il y avait des preuves de la Résurrection on n’y croirait pas, on admettrait un fait daté historiquement. On n’imprime pas la foi sur pellicule ni ne l’enregistre sur bande magnétique. « L’histoire » de Jésus ne serait pas parvenue jusqu’à nous si elle n’avait été conservée par la piété des fidèles, par la foi de la communauté, par la prédication des apôtres. Sans doute la foi s’appuie-t-elle sur un contexte historique, mais l’argument de l’histoire racontée est avant tout l’adhésion à une personne et à son enseignement. L’histoire de Jésus n’a pas été enregistrée par des chroniqueurs, mais agie par des disciples. La résurrection de Jésus ne serait pas un objet de foi si elle n’était transhistorique. Commentant les Évangiles, C. Perrot résume cette problématique : « Le genre “historique” n’était certainement pas le mieux adapté pour lancer la proclamation chrétienne. Mais en même temps, sans ancrage dans l’historicité, la foi naissante se serait diluée dans le mythe. » [5]La foi va au-delà d’un constat. Les apparitions sont une présence qui habite les disciples. Pour décrire l’apparence de Jésus aux pèlerins qui retournent à la campagne, Marc parle laconiquement « d’un autre aspect » (16,12). « Il y a une tension évidente, écrit un commentateur, entre, d’une part, la netteté du message pascal et, d’autre part, l’ambiguïté et le caractère problématique des récits de Pâques du point de vue historique. » [6]
Qui est le Ressuscité ?
Jésus se rend présent de façon suffisamment différente de son apparence terrestre pour que les disciples se rendent compte qu’il n’est plus celui qu’ils avaient connu (qui est mort), mais de façon assez ressemblante par ailleurs pour qu’ils ne doutent d’aucune manière que c’est bien de lui qu’il s’agissait (passé à une autre vie). Un auteur souligne cette perplexité : « Il est reconnu et d’autre part on ne réussit pas à le reconnaître. » [7]À partir de là, l’idée de Résurrection traduit cet état de choses différent. Les disciples ont connu un homme de Galilée, ils ont maintenant devant eux le tout autre, le Seigneur accédé aux dimensions de l’univers. X. Léon-Dufour remarque bien que Jésus ressuscité n’est pas l’objet d’un spectacle pour les disciples, mais le sujet d’une présence intériorisée en eux. [8]En face du Ressuscité les apôtres reconnaissent le maître de Nazareth, mais ils mettent du temps à associer le souvenir de l’homme qu’ils ont connu à celui qui se présente maintenant devant eux. Une fois ce lien établi, ils peuvent parler de Résurrection. Pour les apôtres, prêcher la foi en la résurrection de Jésus impliquait qu’ils étaient les premiers à y croire. X. Léon-Dufour remarque que nos catégories ne parviennent pas à appréhender le mystère, que l’histoire est pour ainsi dire saisie par une réalité qui la dépasse :
Afin d’étreindre par la raison un mystère qui toujours nous échappe par quelque endroit, ne cherchons-nous pas à nous mettre en relation humaine, visible, naturelle, avec l’acte par lequel Dieu a ressuscité Jésus ? Contre une telle propension il nous faut lutter, car elle corrompt la relation même que nous voulons établir : à savoir, rejoindre un acte de Dieu en lui-même. [9]
Le Ressuscité ne se meut pas dans la dimension du Jésus du ministère terrestre.
Luc
Une première présentation du Ressuscité chez Luc tient dans l’épithète « le Vivant ». « Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts ? » (24,5), demande-t-on aux femmes venues apporter les aromates. La nature glorifiée du Christ n’a plus rien à voir avec les tombeaux. On y constate encore une fois que l’incrédulité, y comprise celle des Douze, se donne tous les prétextes, ici du « radotage » féminin (v. 11). Le miracle des apparitions sera celui d’une ouverture, d’une réceptivité au mystère d’une œuvre de Dieu. Pour le moins, la réaction de Pierre au retour du tombeau est peu enthousiaste : « Il s’en alla de son côté en s’étonnant de ce qui était arrivé » (v. 12). On s’étonne en effet que Jésus n’apparaisse pas d’abord à Pierre, futur chef de l’assemblée, plutôt qu’aux femmes en Matthieu, aux disciples d’Emmaüs en Luc, à Marie de Magdala en Marc et en Jean. Les femmes à cette époque n’étaient pas des témoins crédibles, et c’est d’elles qu’on apprend que Jésus est ressuscité. On ne se préoccupe pas de « retoucher » les faits pour les rendre plus vraisemblables. Ils contiennent leur propre vérité.
On assiste dans cet évangile à un autre mode d’apparition du Ressuscité. Un marcheur se joint à des pèlerins qui retournent à Emmaüs et les entretient des Écritures, en leur montrant qu’elles concernent le Christ annoncé. Vient un moment où, le « cœur brûlant » (v. 32), ces pèlerins reconnaissent l’étranger assis à la même table qu’eux. Le Maître replace la joie dans des cœurs que l’espérance a désertés. L’apparition prend ici la forme d’une reconnaissance. On reconnaît celui qu’on a aimé, non celui qu’on a ignoré. Le Ressuscité se donne à reconnaître à ses fidèles, il se voile à ceux à qui il était indifférent. Le moment de l’identification par les disciples d’Emmaüs de l’inconnu qui s’est joint à eux coïncide avec celui de sa disparition de devant eux : qu’est-ce à dire, sinon qu’au moment où « leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître » (v. 16) les disciples étaient dans le brouillard des apparences, et que leur foi maintenant perce ce brouillard ?
Exergue : Comment des pêcheurs auraient-ils pu élaborer un système qui empruntait à la philosophie grecque l’idée de dieux morts et ressuscités ?
Plus loin, l’Évangéliste force l’argument en faveur du Ressuscité : « Il prit un morceau de poisson grillé et mangea sous leurs yeux » (24,43). S’il est dans un corps immortel, Jésus apparaît physiquement aux disciples mais il n’est pas en mesure d’absorber une nourriture corruptible. Un exégète écrit : « À vrai dire, ce surcroît de preuve nous laisse assez peu convaincus. S’il est vrai qu’il n’est pas possible pour un “esprit” d’absorber de la nourriture matérielle, on ne voit guère qu’un être glorifié, comme l’était le Christ ressuscité, puisse le faire plus aisément ! » [10]
Les apparitions permettent à la foi des disciples de prendre forme, elles les préparent à l’idée de Résurrection. Leur esprit sémite leur interdisait absolument de concevoir l’immortalité sans une participation du corps. Les Grecs voulaient dégager l’âme de la matière « mauvaise », le judaïsme veut libérer l’une et l’autre. On se demande d’ailleurs comment des pêcheurs auraient pu élaborer un système qui empruntait aux écoles de philosophie grecque l’idée de dieux morts et ressuscités. De plus, ces pêcheurs étaient prêts à signer de leur vie leur témoignage : on ne donne pas sa vie pour une apparence ou une illusion. La résurrection de Jésus pousse l’incarnation de Dieu à sa limite, dans son implication ultime, puisqu’elle est une traversée victorieuse de la mort.
L’évangile de Jean
Certes le « tombeau vide » pouvait appuyer le témoignage des disciples, mais il ne pouvait être utilisé comme preuve de la Résurrection. Le tombeau était un indice. « Il vit et il crut » (Jn 20,8), dit-on du « disciple que Jésus aimait » après son entrée au tombeau. Il est seul à croire sans avoir besoin d’apparition. Tout de même, il crut après une constatation : même vide il vit un tombeau. On a interprété un peu abusivement ce verset quand on a attribué au disciple, de façon anachronique, la foi telle que nous la concevons aujourd’hui. I. de la Potterie fait justice de cette foi du disciple : « Malgré un avis contraire largement répandu (Lagrange, Bultmann, Schnackenburg, Brown), il nous semble difficile d’admettre que le verbe “il crut” exprime déjà la plénitude de la foi pascale. » [11]Ce disciple, le paradigme des croyants à venir, revendique cependant l’honneur d’être le premier à croire « sans avoir vu », parce qu’à la lettre il ne vit d’abord rien, mais une vacuité. Il connaît le privilège de la foi. « En effet, ils n’avaient pas encore compris l’Écriture selon laquelle Jésus devait se relever d’entre les morts » (v. 9). Le rédacteur souligne de façon subtile l’esprit plutôt lourd des autres disciples. En fait, aucun des disciples n’a cru sans avoir vu. Rédigé après la génération apostolique, le souci de l’évangile de Jean se porte sur les croyants à venir. Le « disciple que Jésus aimait » vit ce qui se donnait à voir, il vit en vérité, il entra dans le tombeau du Vivant. Il pressentit un événement transcendant, il interpréta un signe. Il reconnut l’action de Dieu sans en avoir la pleine intelligence. En ce sens, il crut en ayant vu peu de chose. Il vit dans la nuit. On peut être témoin de la même scène, encore faut-il déduire sa foi de ce que l’on a vu. [12]
Exergue : Le « disciple que Jésus aimait » est le premier à croire « sans avoir vu » ; il connaît le privilège de la foi.
La première apparition de Jésus ressuscité est pour Marie de Magdala. [13]Marie est demeurée au tombeau quand les autres sont partis (Jn 20,15). Jésus se laisse reconnaître par elle. Il fait d’elle la première prédicatrice de sa Résurrection : « Va trouver mes frères », dis-leur qu’ils ont été promus (« Mon Père et votre Père, mon Dieu et votre Dieu »), dis-leur que je suis le Vivant. Le Ressuscité rend Marie porteuse de la Bonne Nouvelle de sa Résurrection ; elle met pour ainsi dire au monde le Ressuscité en révélant sa présence aux disciples. C’est un apôtre authentique qui annonce la vie de Dieu. Mais humaine, trop humaine, elle confond celui qu’elle cherche, le maître qu’elle a connu, avec celui qui lui apparaît maintenant. Elle s’élance, d’où le « noli me tangere », avertissement qui l’avise de la glorification de son Maître. Ne cherche pas l’homme que tu as connu, semble lui dire Jésus. On se souvient de la question de Luc : « Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts ? » Ce « ne me retiens pas » signifie : ne tente pas d’emprisonner le temps à venir dans le temps présent, n’empêche pas la gloire de Dieu de se manifester.
Thomas et les plaies
Quant à l’apôtre Thomas, il accorde sa foi sous bénéfice d’inventaire (Jn 20,24-30). On a fait de cet apôtre le modèle des incrédules mais en fait personne n’a cru : tous les apôtres ont été invités à mettre le doigt dans les plaies du Ressuscité, à « avancer la main dans son côté » (voir Lc 24,38-40 : « Touchez-moi »). On aperçoit ici de façon claire que la Résurrection porte en permanence les stigmates de la Crucifixion : c’est une victoire dont les cicatrices parlent du combat qui l’a précédée. L’hymne de Pâques Victimae Paschali rappelle opportunément au fidèle que la Résurrection n’a rien à voir avec un événement magique (comme dans l’Évangile de Pierre où des gardes romains voient Jésus sortir du tombeau), qu’elle est la conclusion d’un « affrontement de la mort et de la vie en un duel prodigieux ». Le Ressuscité convie Thomas à davantage qu’une expertise médico-légale : il lui apprend qu’un ressuscité porte les marques de la mort qu’il a traversée – et qu’inversement une semence de résurrection gît dans toute opprobre. Le Ressuscité porte éternellement les vestiges d’une mort vaincue. C’est pourquoi il vient en aide à la faiblesse du disciple, c’est pourquoi il guérit ses insuffisances à ses plaies, il le ressuscite dans sa situation mortelle. Comme le dit de manière dense l’auteur d’une importante rubrique sur la question : « Dans la permanence de ses fidélités et de ses renoncements, l’existence chrétienne est fondée en définitive sur la résurrection de Jésus. » [14]Celui qui est « assis à la droite du Père » est un crucifié, et c’est encore un crucifié qui « reviendra dans la gloire ». C’est un stigmatisé que la gloire atteint, c’est dans ses plaies que Jésus est glorifié. La Résurrection garde la trace de ce qui en a été l’occasion.
Exergue : C’est dans ses plaies que Jésus est glorifié, la Résurrection garde la trace de ce qui en a été l’occasion.
La déclaration de Thomas « mon Seigneur et mon Dieu » est survenue plus tard, l’évangile condensant ici la lente sédimentation de la foi. La réaction de l’apôtre est la première affirmation d’un Dieu personnel, il est le premier juif à ne plus invoquer le nom de Yahvé. La Résurrection est un fait indicible : comme le « Rabbouni » de Marie de Magdala, elle est une désarticulation du langage, un murmure, une chute à genoux. En Thomas, la conversion est accomplie, l’apôtre devient le patron des convertis. On remarque que Thomas « n’avance pas la main », comme il est invité à le faire : la foi est intangible, elle est une donnée première.
Apparition finale
Le maître est mort, la pêche a repris, l’histoire est finie : qu’est-ce qui la fait rebondir ainsi ? « Cette nuit-là, ils ne prirent rien » (Jn 21,3). Les disciples voient Jésus marcher à leur rencontre sur le rivage. [15]L’apparition fait naître chez eux une anamnèse, un souvenir de son enseignement, accompagné d’une interprétation. L’apparition de Jésus au bord du lac Tibériade, dans un « corps spirituel » pour parler comme saint Paul, donne sa signification à son ministère terrestre. Les disciples n’osent lui demander qui il est, pressentant une autre dimension (« Aucun des disciples n’osait lui demander : Qui es-tu ?, sachant que c’était le Seigneur », v. 12). S’insinue alors en eux l’idée du Vivant, de la Résurrection. Sur le rivage, ils voient avec les yeux d’une foi encore vacillante, mais l’idée prend forme en eux que le Messie attendu est celui de tous les hommes. Quand la parole d’un Maître revit de façon aussi significative dans le cœur des disciples, celui qui l’a proférée est en effet « ressuscité », il vit parmi eux.
Pierre est le premier à se précipiter vers Jésus, comme il avait été le premier à pénétrer au tombeau. Comme dans l’évangile de Matthieu, l’apparition reçoit ici une interprétation pastorale, elle est intimation d’annoncer la vie de Dieu. « Fais paître mes agneaux » (21,15) : nourris mon troupeau comme je viens de faire (il vient d’inviter les disciples à déjeuner), donne-leur accès au pâturage de ma Parole. [16]
Épilogue
Au terme de cette modeste étude, que conclure ? Les apparitions de Jésus font accéder les disciples à une compréhension supérieure des événements, de la vie et de la mort de leur Maître. Les disciples déduisent des apparitions que Jésus est ressuscité, qu’il est Vivant. Le Maître leur apparaît dans une révélation (les disciples d’Emmaüs par exemple). Un Inconnu, plus intime qu’eux-mêmes, les a rejoints, a rendu leur « cœur brûlant », comme il cherche à le faire des disciples ultérieurs. La rédaction évangélique s’étendant sur plusieurs années, le culte établi à la suite de ces apparitions s’est incorporé dans les textes. Il en est resté une liturgie vivante, une « communion » au Ressuscité. On en trouve la trace dans 1 Co 11,24, dans le repas des disciples d’Emmaüs en Luc, dans le partage du repas que nous venons de voir en Jean 21. Mais l’étude des apparitions permet encore, si l’on ose dire, de « documenter » notre foi, de vérifier à quelle source elle s’abreuve, d’approcher si peu que ce soit le mystère auquel nous accordons notre plein assentiment. Une foi ainsi affermie se fait d’elle-même contagieuse.
« On n’en finit plus de réfléchir sur l’enjeu d’un tel événement dans la vie d’un chrétien ; quand on pense avoir prononcé quelque chose de décisif, voilà que les frontières reculent encore et que de nouvelles implications apparaissent. Quoi qu’il en soit, je serais heureux que ce texte remporte l’adhésion du plus grand nombre de vos lecteurs.
Idéalement, l’on pourrait souhaiter qu’une discussion s’ensuive ; d’une manière ou de l’autre. Si j’accorde une valeur à ce texte, et une valeur communiquée, c’est que je me suis nourri moi-même de d’autres auteurs, je devrais dire de d’autres frères chrétiens qui avaient réfléchi avant moi sur la question. Ensemble (c’est-à-dire en Assemblée), nous trouverons peut-être le fin mot de l’histoire ; et si nous ne le trouvons pas, grand bien nous fasse encore puisque nous le chercherons et que cette quête raffermira notre fraternité. » J.-P. LeBlanc
À la fin du travail sur son article, l’auteur nous a envoyé cette note. Il n’est pas coutume dans Esprit & Vie de publier la correspondance de la rédaction avec les auteurs, mais cela nous semble ici une très utile illustration de la démarche de J.-P. LeBlanc qui, spontanément, a pris contact avec la revue pour faire partager les fruits de sa recherche. La rédaction
[1] Prudence qu’on rencontre ailleurs dans l’évangile : « Informé par le centurion, Pilate octroya le corps à Joseph » (Mc 15,45), en d’autres termes le corps de Jésus n’a pas été enlevé par les disciples, il a reçu un label officiel d’enterrement. Marc envoie les femmes au tombeau sans doute pour montrer qu’elles n’ont pas pu rouler la pierre.
[2] Jean-Marie Tézé, « La gloire du sensible », dans Christus n° 67 (1970), p. 388.
[3] Il est exclu qu’on ait ajouté cette finale, parce que la fin de l’évangile de Marc aurait été compromettante pour l’Église naissante.
[4] Voir Paul Ricoeur, « Le récit interprétatif. Exégèse et théologie dans les récits de la Passion », dans Recherches de science religieuse, n° 73/1 (1985), p. 17-38.
[5] Charles Perrot, Jésus et l’histoire, Paris, Desclée, 1979, p. 50.
[6] G. Bornkamm, Qui est Jésus de Nazareth ?, Paris, Éd. du Seuil, coll. « Parole de Dieu », trad. franç. 1973, p. 208.
[7] H. Schlier, La Résurrection de Jésus-Christ, Paris, Salvator, 1969, p. 24.
[8] X. Léon-Dufour, « Apparitions du Ressuscité et herméneutique », dans La Résurrection du Christ et l’exégèse moderne, Paris, Éd. du Cerf, coll. « Lectio divina » n° 50, 1969, p. 171.
[10] Marie-Émile Boismard, « Le réalisme des récits évangéliques », dans Lumière & Vie n° 107 (1972).
[11] Ignace de la Potterie, New Testament Studies, vol. 30, 1984, « Genèse de la foi pascale d’après Jn 20 », p. 30.
[12] Ce « disciple que Jésus aimait » paraît avoir partagé la table des apôtres au dernier repas du Seigneur. A. Jaubert (Approches de l’évangile de Jean, Paris, Éd. du Seuil, 1976, p. 44) voit dans la narration par Jean du reniement de Pierre une façon de montrer que lui, Jean, n’a pas renié le Maître, qu’il l’a suivi jusque dans l’enceinte du prétoire, advienne que pourra, et qu’il est le seul disciple à ne pas l’avoir abandonné.
[13] Il se peut que ce personnage soit le même que celui d’autres évangiles : la « pécheresse » de qui Jésus « avait expulsé sept démons », celle qui oint Jésus de parfum, celle qui se tient au pied de la croix.
[14] J. Schmitt, Suppl. au Dictionnaire de la Bible, t. X (56), 1982, art. « Résurrection de Jésus », col. 514.
[15] Parallèle avec la marche sur les eaux de 6,16 où Jésus émerge également de la nuit, événement que le rédacteur, soucieux de kérygme plus que de rigueur historique, place après Pâque. Voir le (toujours) bon état de la question dans le chapitre « La résurrection de Jésus » dans Jésus devant l’histoire de W. Trilling (Paris, Éd. du Cerf, coll. « Lire la Bible » n° 15, 1968).
[16] L’Évangéliste fera plus tard de la charité un signe de la Résurrection : « Nous, nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie, puisque nous aimons nos frères » (1 Jn 3,14).
Je vous propose la prière suivante pour notre Pays:
Seigneur Jésus, Ô Christ notre Dieu, Vous qui êtes venu, non pour juger le monde, mais pour le sauver; Vous qui êtes monté librement sur la Croix pour tous les humains;
Vous qui, dans Votre amour ineffable et Vôtre indicible compassion, veillez au bien et au libre salut de chacun;
Vous qui êtes invisiblement présent dans ce monde qui Vous appartient et dans notre pays par le Corps de Votre sainte Eglise, acceptez les prières de supplication et de louange que nous Vous adressons pour notre patrie la France, justement mais cruellement éprouvée.
Seigneur Jésus Christ notre Dieu, par les prières et la protection de Votre Mère toute pure et immaculée, du saint archange Michel, Protecteur de la France, des saints de notre pays, en particulier de notre mère parmi les saints Marie Madeleine "Egale-aux-apôtres" dont les reliques sanctifient notre sol, de son disciple saint Maximin, de saint Lazare Votre ami, des saints Jean Cassien et Victor de Marseille, Martin de Tours, Irénée de Lyon, Hilaire de Poitiers, Germain d’Auxerre, Germain de Paris; de saint Cloud, sainte Geneviève et sainte Radegonde et de tous les saints moines et moniales de notre pays; des saints et victorieux martyrs Pothin et Blandine de Lyon et de tous les saints martyrs de France :
Eclairez, inspirez, convertissez et sauvez notre patrie la France, ceux qui la gouvernent ainsi que chacun des membres de son peuple.
A nous qui Vous supplions dans la vraie Foi, accordez la grâce du non-jugement, la conscience libre, la force du saint Esprit pour témoigner de Votre vérité dans la paix qui vient de Vous.
Accordez-nous la grâce de voir nos propres fautes et d’accueillir Votre pardon.
Donnez-nous de Vous glorifier et de Vous célébrer pour la bienveillance que Vous manifestez à notre pays, à ceux qui le gouvernent et à tout son peuple.
Inspirez-nous de Vous célébrer en premier lieu pour la révélation que Vous avez donnée de Vous-même à nos Pères par la prédications de ces aînés dans la Foi qui sont venu d'Orient pour ensemencer notre terre de l'Evangile de vérité, d'amour et de paix et à ceux qui, en conséquence peuvent en ces jours, sur cette même terre bénie de France, vous confesser avec Votre Père coéternel et Votre très saint, bon et vivifiant Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles :Amîn!
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Prière pour la France à saint Michel
Saint Michel, grand Prince de la milice céleste, établi par la Providence divine le protecteur spécial de la France, souvenez-vous que vous l’avez faite grande entre toutes les nations, que vous l’avez établie sentinelle de la foi et soldat de Dieu dans le monde. Glorieux Archange, vous que nos rois ont autrefois proclamé patron de la France, protégez-nous contre tous nos ennemis ; nous vous conjurons de nous placer tous sous votre impénétrable protection. Protégez toujours l’Eglise et la France ! Obtenez-lui un prompt et sincère retour à l’antique foi, source de sa force et de sa grandeur. Éclairez les incrédules, rassurez les timides, fortifiez les faibles, encouragez les bons, secourez-nous tous et rendez-nous meilleurs et plus chrétiens. Amîn.
Seigneur, Vous êtes mon Pasteur
« Ô Seigneur, Vous êtes mon Pasteur, je ne manque de rien ; Vous me faites reposer dans de verts pâturages, Vous me conduisez près des eaux rafraîchissantes. Vous renouvelez mon âme et me dirigez dans des sentiers de justice.
Même si je marche dans le ravin, par de sombres vallées, je ne craindrai aucun mal, parce que Vous êtes avec moi.
Votre bâton et votre houlette, voilà ma consolation. Vous dressez devant moi une table, en dépit de mes adversaires.
Vous oignez ma tête de parfum et ma coupe déborde. (cf. Ps. 22).
Ô Seigneur, mon doux Pasteur, qu'auriez-Vous pu me donner que je n'ai reçu ?
Vous avez voulu devenir Vous-même ma nourriture et mon breuvage.
Et quel pâturage plus délicieux et plus salutaire, plus nourrissant et fortifiant, auriez-Vous jamais pu trouver que celui de votre Corps et de votre Sang ? Ô très bon Seigneur Jésus-Christ, mon doux Pasteur, que Vous rendrai-je pour tout ce que j'ai reçu de Vous ?
Que Vous donnerai-je pour le don que Vous m'avez fait de Vous-même ?
Si je pouvais me donner à Vous mille fois, ce ne serait rien encore, puisque je suis néant par rapport à Vous.
Vous, l'immensité même, avec eu un amour si grand et si gratuit pour moi, si chétif, si méchant et ingrat !
Je sais, ô Seigneur, que votre amour tend à l'immensité, à l'infini, puisque Vous êtes immense, infini.
De grâce, ô Seigneur, dites-moi donc de quelle manière je puis Vous aimer. Mon amour, ô Seigneur, n'est pas gratuit, il Vous est dû...
Bien que je ne puisse Vous aimer autant que je le devrais, Vous agréez ce faible amour. Je pourrai Vous aimer davantage, lorsque Vous daignerez accroître ma vertu ; mais jamais je ne pourrai Vous donner autant que Vous méritez.
Donnez-moi donc votre très ardent amour par lequel, avec votre grâce, je Vous aimerai, Vous plairai, Vous servirai, accomplirai vos préceptes et ne serai séparé de Vous ni dans le temps présent, ni pour l'éternité, Vous demeurant uni dans l'amour pendant les siècles éternels. »
(Vénérable Raymond Jourdain *).
(*) : Raymond Jourdain (9 ème siècle.), Chanoine Régulier de Saint Augustin, Prévôt de l’Église d'Uzès, puis Abbé de Celles au diocèse de Bourges, cité par St Jean Eudes dansLe Cœur admirable, fut connu sous le nom d'Idiotqu'il avait pris par humilité (cf.Contemplationes Idiotae).
LA FRANCE FRAPPÉE D'INTERDIT SACRAMENTELS ?
La situation actuelle, en France(et dans beaucoup d’autres contrées), s’apparente réellement à celle d’un pays sur lequel aurait été jeté l’interdit à l'époque où les Papes de Rome se permettaient de le faire.
En effet,devançant et exagérant les mesures restrictives édictées par le gouvernement, les évêques de France dans une grande majorité ont pris desdispositions qui reviennent à l’interdiction pure et simple du culte public.
Si les prêtres restent autorisés à célébrer la Sainte Messe, ce ne peut être qu’en privé (et donc souvent à huis-clos), sans sonnerie de cloches l’annonçant, et sans que les fidèles soient autorisés à y assister.
Les églises restent théoriquement ouvertes, mais on n’y célèbre aucun sacrement : pas de baptême solennel ni de chrismations, de communions, plus de cérémonies dde mariages religieux, plus d’ordinations…
On pourrait citer des noms d’évêques qui, déployant plus de zèle à persécuter les bons pasteurs qu’à combattre l’hérésie et les désordres de leurs diocèses, se sont déchaînés contre des prêtres qui – bien qu’ils respectassent les fameux « gestes barrière » dont on nous rebat les oreilles – continuaient à confesser, et donnaient la Sainte Communion aux fidèles qui la leur demandaient.
L’écrasante majorité des mourants passe de vie à trépas sans le secours des derniers sacrements (d’ailleurs beaucoup de prêtres de l’ Eglise contemporaine, si on me permet cette expression, ne pensent même pas qu’ils puissent proposer la confession, la communion et l’extrême-onction à ceux qui vont mourir et dont ils ont charge d’âme, parce qu’ils n’imaginent pas le « sacrement des malades » autrement qu’en cérémonies collectives célébrées à l’église avec des gens plutôt en bonne santé : cherchez l’erreur !), et les funérailles – même en présence d’un prêtre – sont célébrées sans messe, à la va-vite, souvent directement dans les cimetières (lesquels ont pourtant été désacralisés par la loi antichrétienne du 14 novembre 1881).
Oui, la situation de notre France, en ces jours-ci, est bien comparable à celle d’un royaume sur lequel on aurait jeté l’interdit : et celanon pas pour contraindre un pouvoir impie à se soumettre aux lois divines, mais par pure complaisance envers l’impiété du dit pouvoir, et par couardise!
Sans doute, la plupart du temps, certains Prélats ne savent-ils que trop que s’ils font preuve d’un peu trop de zèle religieux et de résistance à la république qui est de moins en moins laïque et de plus en plus athée , ils risquent de voir ressortir de derrière les fagots et jeter en pâture à l’opinion publique quelques unes de ces bonnes vieilles et sordides histoires de mœurs ou encore l’une de ces innombrables magouilles financières dont les diocèses sont devenus les nids : de là le profil bas adopté par bien des évêques, qui choisissent de filer doux plutôt que d’être persécutés pour la justice !
En attendant, depuis ce très triste dimanche de carême du 15 mars 2020, moi qui, avec mes co-confinés, dans ma« Principauté monastique », je demeure un privilégié car je n’y souffre pas de « pénurie spirituelle », je vois croître la détresse et la souffrance des âmes fidèles, des âmes pieuses, des âmes ferventes, qui, malgré leurs efforts pour maintenir, avec tous les possibilités offertes par les progrès des moyens modernes de communication – certes appréciables mais qui ne peuvent néanmoins remplacer l’assistance à la Messe et la réception des sacrements -, ainsi que la tristesse et la douleur des bons prêtres qui ont charge d’âmes et se trouvent brimés par ceux-là même qui, s’ils étaient vraiment catholiques, orthodoxes, chrétiens devraient les soutenir et les défendre, dans leur zèle sacerdotal…
De la prolongation de l’interdit sur notre Pays de France, délivrez-nous, Seigneur ! De la couardise des chefs religieux à la remorque des sectes maçonniques, délivrez-nous, Seigneur ! De la malignité d’un pouvoir à la remorque du "Grand Capital" et du projet mondialiste, délivrez-nous, Seigneur ! De l’apostasie pratique de l’Occident, délivrez-nous, Seigneur !
Frère Maximilien-Marie (Dans le Blog du Mesnil)
VIVRE EN CHRETIEN DANS
le monde d’aujourd’hui
Qu’est-ce qui caractérise le monde d’aujourd’hui et en quoi diffère-t-il du monde d’hier? Dès le VIe siècle, marqué par l’empire de Justinien à Byzance et le règne de Clovis en Gaule, les pays situés dans un arc de cercle s’étendant de l’Arménie à l’Irlande vivaient en chrétienté. Le christianisme était la religion reconnue par l’État et acceptée, au moins théoriquement, par la majorité de la population. Du VIIe au XIVe siècle, cet état des choses se développa dans l’ensemble de l’Europe où il subsista jusqu’à la fin du XXe siècle. De la Grèce à la Scandinavie, l’Église et l’État institutionnalisèrent leurs rapports. Les évêques couronnaient les rois ou les empereurs. La définition du bien et du mal était donnée par l’Évangile, ce qui ne signifiait pas que l’on optait toujours pour le bien ! En effet, même si les principes de la morale chrétienne étaient acceptés comme normatifs, ils n’étaient pas forcément appliqués par les gouvernements et l’ensemble de la population.
Depuis la fin du XIXe siècle, cette situation s’est transformée. D’abord, le développement – rapide et important – des sciences et des techniques a transformé les consciences. Éblouis ainsi par les découvertes scientifiques et les nouvelles technologies, nombreux sont ceux qui se sont imaginés que la science pouvait résoudre tous les problèmes de l’humanité. Il faudra deux guerres mondiales pour que l’on perde les illusions du scientisme et prenne conscience de l’ambiguïté du progrès, qui fournit des outils prodigieux tant au mal qu’au bien, permettant de produire à la fois la bombe atomique et des vaccins. Pendant ce temps, la science a détrôné la foi dans des milliers de consciences. […]
L’évolution des mœurs a entraîné un bouleversement du couple et de la famille ; elle a discrédité le mariage et s’est manifestée par une augmentation des divorces et des naissances extraconjugales. Face à tant d’échecs, beaucoup de jeunes ne veulent plus contracter d’engagements. Ils tombent dans une sorte de désillusion, aggravée par l’apparition du sida qui, à cause de sa transmission sexuelle, a répandu l’idée de " l’amour qui tue ".
Bref, nous vivons dans une société qui a perdu ses repères. Une société désorientée et déboussolée, qui accueille avidement aussi bien des idées issues du bouddhisme ou de l’hindouisme – comme la théorie de la réincarnation – que des doctrines ésotériques ou des pratiques proposées par des sectes venues des États-Unis (Mormons, Témoins de Jéhovah, etc.), ou encore les enseignements fantaisistes des Évangiles apocryphes.
Tout cela se mêle à des bribes de foi chrétienne de façon confuse et incohérente, et donne naissance à une forme de " syncrétisme " rappelant étrangement celui qui régnait au IIe siècle de notre ère, au temps du " gnosticisme " combattu si énergiquement par saint Irénée. Mais à cette époque, le langage chrétien – tout neuf – avait un impact que les mêmes mots, répétés et entendus pendant des siècles, ont perdu. De nos jours, que l’on peut qualifier de " post-chrétiens ", le vocabulaire chrétien est usé. Inventer un langage qui soit actuel et capable d’exprimer les vérités éternelles est l’une des difficultés de l’évangélisation aujourd’hui.
Confesser la foi en Christ ressuscité
Comment, dans un tel monde, un chrétien – qui plus est, orthodoxe – devrait-il exprimer sa foi dans la vie quotidienne ? La tentation des chrétiens aujourd’hui est d’affadir, affaiblir, atténuer le message du Christ pour ne pas choquer le monde. On pratique un christianisme honteux. On n’ose pas affirmer la virginité de Marie pour ne pas paraître ridicule. On n’ose pas proclamer que le Christ est ressuscité avec un vrai corps de " chair et d’os " pour ne pas donner l’impression qu’on croit à des mythes. On n’ose pas proclamer le Dieu Un en trois Personnes pour ne pas heurter la raison.
Dès lors, on parle du Seigneur Jésus comme s’Il n’était qu’un homme, un grand initié ou le plus grand des prophètes. On réduit la Bonne Nouvelle, selon laquelle Dieu a visité les hommes, à un message moralisateur, à une série de commandements et d’interdits. Bref, on fait perdre au sel sa saveur ; avec quoi, alors, la lui rendra-t-on ?
Vivre en chrétien aujourd’hui, c’est vivre de la Bonne Nouvelle dans toute son intégralité stupéfiante. C’est confesser que le corps du Ressuscité, qui porte encore les marques des clous et de la lance, donne naissance à une nouvelle création sur laquelle la mort n’a plus de prise. C’est découvrir chaque jour que Jésus de Nazareth, le Crucifié, est vraiment vivant parce que réellement ressuscité. Alors, nous ne sommes plus esclaves de la peur de la mort. En présence d’un défunt, nous chantons le tropaire de Pâques " Le Christ est ressuscité des morts, par la mort Il a vaincu la mort. " Le désespoir de l’incroyant à la place de la tranquille espérance du fidèle, qui s’écrie : " Fais reposer, ô Christ, celui que tu as choisi pour contempler la lumière de ta Face, dans la douceur de ta beauté. "
Ainsi, la Résurrection est le fondement de notre foi, mais en sommes-nous intimement, réellement convaincus ? Reposons-nous la question devant Dieu ; réexaminons-la en y consacrant toute la réflexion, le temps et l’étude nécessaires. Seul face à Dieu, seul dans le secret de ma conscience, je dois me demander : " Suis-je intimement convaincu que le Christ est réellement ressuscité dans son corps glorieux, dans sa chair transfigurée ? "
Dans le Credo – qui nous récitons chaque dimanche au cours de la Divine liturgie – nous professons également que le Christ est " le Fils unique de Dieu, lumière de lumière, vrai Dieu de vrai Dieu, consubstantiel au Père, par qui tout a été fait ". Par là, nous proclamons qu’Il est le Créateur, qu’Il est Dieu comme son Père, qu’Il est le même Dieu que le Père et le Saint Esprit. Cette foi est la pierre sur laquelle est bâtie l’Église. […] Parce que nous croyons vraiment à l’entrée dans la chair de " l’Un de la Sainte Trinité ", la déification de notre chair est le but de notre vie. C’est donc toute notre existence dans la chair, c’est-à-dire toute notre vie quotidienne et réelle, que nous voudrions voir imprégnée du Saint Esprit. C’est pourquoi nous mettons une icône au centre de notre foyer et au-dessus du lit conjugal. Le lien personnel avec le Seigneur se développe et se précise dans la contemplation des saintes icônes, qui instaurent un face-à-Face entre le chrétien orthodoxe et le Christ. Les icônes reflètent également l’expérience des témoins fidèles du Christ, prophètes, apôtres, martyrs, tous nos Pères dans la foi. Plus nous nous familiarisons avec eux, à travers leur icône, leur vie et leurs écrits, plus nous retrouvons le chemin qui mène au Maître qui nous est commun. L’icône est là pour que le Dieu fait homme soit présent à chaque instant du jour et de la nuit, pour que le Christ nous regarde vivre et que nous nous sentions vivre sous le regard sanctifiant de Dieu.
Mais lorsque nous communions le dimanche, sommes-nous vraiment conscients de " manger la chair " du Ressuscité, du Dieu fait chair, et de " boire son sang " ? Lorsque nous plaçons l’icône du Christ dans notre maison, exprimons-nous vraiment notre foi qu’en entrant dans la chair des hommes, Dieu le Fils entre dans notre vie réelle, quotidienne, charnelle ? Lorsque, à la Théophanie, nous prenons de l’eau bénite en fêtant le baptême de Jésus dans les eaux du Jourdain, pensons-nous vraiment que l’Esprit Saint, en sanctifiant les eaux, sanctifie la matière et renouvelle toute la création ? Bref, par chacun de ces actes, exprimons-nous concrètement dans notre vie quotidienne notre foi en l’Incarnation du Verbe divin ? […]
Il est très important de prier la Sainte Trinité. Dieu ayant créé l’homme à son image, c’est-à-dire à l’image de la Trinité, les hommes ne sont ni des individus isolés ni une collectivité grégaire, mais des personnes distinctes qui n’existent qu’en relation les unes avec les autres, recherchant dans l’amour l’unité de l’être et dans le respect de l’autre la diversité irremplaçable de chacun. La Trinité est donc le modèle des relations conjugales, des rapports sociaux, des structures ecclésiales. Vivre en chrétien dans une société, c’est avoir sans cesse ce modèle trinitaire en vue, grâce auquel la personnalité irremplaçable de chacun s’épanouit selon sa vocation particulière, en pleine liberté, dans une communion d’amour. Certes, nous sommes assez réalistes pour ne point ignorer le poids des égoïsmes – le nôtre y compris -, le pouvoir du Diviseur (Diabolos) et la loi de la jungle qui régit la société. Mais le modèle trinitaire – qui constitue " le programme social du chrétien " – aimante notre vie, fournit la dynamique permanente qui nous transforme petit à petit et donne un sens à toutes nos activités au sein de notre famille, de notre milieu social, de notre Église. Question : le modèle trinitaire inspire-t-il effectivement la qualité de nos relations humaines ?
Nous affirmons, selon l’évangile de Jean, que le Saint Esprit " procède du Père " et que le Christ nous l’envoie (Jn 15, 26). Nous invoquons sa descente " sur nous " et sur les " saints dons " au cours de la liturgie. Nous proclamons, avec saint Séraphin de Sarov, que " le but de la vie, c’est l’acquisition du Saint Esprit ". Mais en va-t-il ainsi ? Cette acquisition est-elle vraiment le but de notre vie ? Prenons-nous la Pentecôte au sérieux autant que la Résurrection? Quelle place tient le Saint Esprit dans notre existence ? Commençons-nous chaque journée en demandant directement le renouvellement du don de l’Esprit Saint : " Roi céleste, Consolateur, Esprit de vérité, toi qui es partout présent et qui remplis tout, Trésor de tout bien et Donateur de vie, viens et demeure en nous, purifie-nous de toute souillure et sauve nos âmes, toi qui es bonté ? " D’une façon plus générale, prenons-nous au sérieux " l’opération du Saint Esprit " pour diriger notre vie et y intervenir à chaque instant ? Comptons-nous sur nous-mêmes et sur notre propre volonté, malade et pécheresse, ou sur Lui, le Saint Esprit, pour " visiter et guérir nos infirmités " ? Supplions-nous le Christ avec foi lorsque nous prenons conscience de nos défauts, de notre péché, de nos déchéances, de nous envoyer son Saint Esprit pour nous purifier, nous libérer, nous guérir, nous changer, nous transformer, faire de nous des créatures nouvelles ? […]
Incarnation du Verbe, résurrection du Christ, Pentecôte de l’Esprit et révélation de la Trinité, sont les moteurs de la vie d’un chrétien orthodoxe. Ces mêmes événements vont aussi inspirer sa prière.
Prière personnelle
Être chrétien, c’est faire confiance à l’intervention efficace de l’Esprit de Dieu dans notre vie et sur notre personne, pour les transformer à l’image de la vie et de la personne du Dieu-Homme. C’est donc trouver quotidiennement le temps de prier Dieu au nom du Seigneur Jésus pour que l’Esprit, qui repose sur Lui, soit répandu sur nous ; c’est chercher dans ce contact avec l’Esprit du Christ la source d’énergie qui va orienter notre personnalité et donner un sens à notre vie.
Mais qu’est-ce que prier ? D’abord, ce n’est pas réciter des prières – cela, un magnétophone peut le faire mieux que nous. Pour prier, il faut d’abord se mettre face au Dieu vivant, c’est-à-dire face à l’icône du Christ. Le Dieu vivant est venu vers nous, Il a pris le visage d’un homme : celui du Christ. À travers son icône, Celui-ci nous regarde. Il est en effet toujours représenté de face ; son regard rencontre le nôtre. Ce Face-à-face, de Personne à personne, est le début de la prière.
Mais " nous ne savons pas prier comme il faut ", et " l’Esprit vient au secours de notre faiblesse [...] Il intercède pour nous en gémissements ineffables ", dit saint Paul (Rm 8, 26). C’est pourquoi il convient de commencer toute prière, mais aussi toute entreprise, toute journée, par une invocation au Saint Esprit. Saint Basile, dans son Traité du Saint Esprit, écrit que " c’est le Saint Esprit qui éclaire le visage du Christ qui, Lui, nous fait connaître le Père ". L’invocation au Saint esprit nous conduit donc vers une prière trinitaire. Prier, c’est aller à la rencontre des deux " mains " que nous tend le Père : le Fils qui est venu vers nous en se faisant homme et en nous parlant avec une bouche d’homme, et l’Esprit qui est descendu sur chacun de nous, rassemblés en Église, sous forme de langues de feu, le jour de la Pentecôte. Prier, c’est donc écouter la Parole du Fils et invoquer la présence de l’Esprit. C’est acquérir l’Esprit pour rencontrer le Fils et connaître le Père. […]
Orthodoxie et orthopraxie
Mais notre vie quotidienne est-elle bien le reflet de la " théologie " que nous prétendons professer et de notre piété ? Nous croyons que Jésus de Nazareth est le Christ, le Fils du Dieu vivant, et cependant dans notre vie quotidienne – en famille, sur notre lieu de travail, pendant nos loisirs, dans nos relations affectives – notre façon de nous comporter souvent ne diffère pas fondamentalement de celle de notre entourage, de nos voisins ou collègues qui sont, pour la plupart, incroyants ou indifférents à la Personne du Christ.
Comment notre foi peut-elle, doit-elle modifier notre comportement familial et social ? Qu’est-ce qui distingue notre façon de vivre de celle des non-croyants ? Comment témoigner du Christ ressuscité dans notre vie de tous les jours ?
Pour de nombreuses personnes qui se disent chrétiens, la difficulté à résoudre ce problème les a amenés à l’esquiver en cloisonnant leur vie. D’une part, ils " pratiquent la religion ", par leur présence et leur participation aux offices de l’Église – " ils vont à la messe " -, voire par une prière personnelle à domicile. D’autre part, ils vivent en société de la même façon que tous les autres gens. Leur " vie religieuse " et leur vie dans le monde profane ne communiquent pas, ne se répercutent pas l’une sur l’autre. À tel point que "l’État laïc " a pu qualifier les Églises " d’associations cultuelles ". Limitée ainsi au " culte ", la religion devient une " affaire privée ", sans incidence sur la vie sociale.
Ce problème n’est en réalité pas vraiment nouveau. Ce fut déjà, en effet, l’attitude des gens " religieux " en Israël, suscitant l’indignation des prophètes de Dieu:
Je hais, je méprise vos fêtes, pour vos solennités je n’ai que dégoût [...] Vos oblations, je ne les agrée pas. Éloigne de moi le bruit de tes cantiques [...] mais que le droit coule comme l’eau, et la justice comme un torrent qui ne tarit pas. [Am 5, 21-24. Cf. aussi Is 1, 11-19.]
Bref, Dieu n’agrée prières et cantiques que s’ils débouchent sur un comportement de justice dans la vie sociale. Un culte qui ne transforme pas notre vie n’est qu’hypocrisie. Une vie liturgique qui ne se prolonge pas par ce que saint Jean Chrysostome appelle le " sacrement du frère ", n’est pas chrétienne, mais de la " religion païenne ", de la religiosité. C’est pourquoi le Christ a dit, en reliant deux phrases de l’Ancien Testament : " Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de toute ton âme et de tout ton esprit, et ton prochain comme toi-même. Fais cela et tu vivras. " Adorer Dieu et servir le frère ne font qu’un ; cloisonner le culte et 1a vie quotidienne, c’est du paganisme.
" Ce n’est pas celui qui dit: "Seigneur ! Seigneur!", mais celui qui fait la volonté de mon Père qui entrera dans le royaume de Dieu " (Mt 7, 21). Il ne s’agit pas seulement de découvrir et confesser la vérité, il faut aussi, comme le dit le Christ dans l’évangile de saint Jean, " faire la vérité" (Jn 3, 21). Sans cela, toute notre vie de foi, de prière, de communion n’est qu’apparence, mensonge, hypocrisie et pharisaïsme. L’orthodoxie est la croyance droite, la glorification droite. Mais il n’y a pas d’orthodoxie sans action droite, sans orthopraxie.
Ainsi, croire et rendre gloire à Dieu selon la tradition orthodoxe exigent également une façon de vivre, une façon d’agir. Ce mode d’être, ce comportement a été décrit par le Christ dans le sermon sur la montagne (Mt 5-7). Il repose sur un principe fondamental : l’homme créé à l’image et à la ressemblance de Dieu.
L’amour évangélique au quotidien
Tout ce mode d’être, toute la foi que nous exprimons dans notre vie religieuse doit donc s'incarner dans notre vie quotidienne, que ce soit en famille, au travail, dans nos loisirs ou notre vie affective. Le principe fondamental de cette pratique est très simple : Dieu a créé l’homme – tout homme – à son image et à sa ressemblance, c’est-à-dire comme une personne qui n’existe vraiment qu’en communion d’amour avec les autres, et non comme un individu – entité enfermée dans la cage de son égoïsme – ou un numéro anonyme dans une collectivité grégaire. Si donc nous adorons Dieu, nous l’honorerons en respectant son image, c’est-à-dire en traitant tout être humain – ami ou ennemi, sympathique ou antipathique, collaborateur ou adversaire – comme un frère que le Christ a tant aimé qu’Il a donné sa vie pour lui. Tout homme ou femme est donc une personne au salut de laquelle, dans la mesure de nos moyens – ne fusse que par un sourire – nous devons contribuer. Si nous devons aller visiter un assassin en prison – " J’étais en prison et vous m’avez rendu visite " (Mt 25, 36) – combien plus devons-nous nous intéresser au bonheur et au progrès d’un rival ou d’un adversaire... Car lui aussi a été créé en vue de sa déification ultime.
En famille, au travail et à l’église, nous chercherons donc sans cesse à communiquer avec l’autre dans le respect de sa personnalité. Non pour l’assujettir, l’accaparer ou l’agréger à un groupe en l’assimilant, mais pour l’aimer tel qu’il est, ou plutôt tel que Dieu l’appelle à devenir. Cela pour qu’il puisse réaliser pleinement le dessein du Créateur envers lui, par l’épanouissement de ses dons propres au service de la communauté au sein de laquelle il vit.
En famille : si l’on est chrétien, aimer un parent, un enfant, un époux, une épouse, un frère, une sœur, ce n’est pas chercher à le posséder, le dominer, en tirer du profit ou le vouloir pour soi. C’est désirer son libre épanouissement, chercher ce qu’on peut lui donner – " Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir " (Ac 20, 35) – pour le soutenir, pour l’aider à devenir meilleur, à réaliser ses projets et non pas ceux que nous voudrions lui imposer, pour le consoler, lui apporter le maximum de joie, pour qu’il se sente aimé. Aimer vraiment n’a rien à voir avec de la sentimentalité ; c’est désirer et favoriser la déification de l’autre, puisque c’est pour cela qu’il a été créé. En ce sens, il ne faut surtout pas oublier d’apporter les prénoms des membres de notre famille – vivants ou décédés – au début de la Divine liturgie, afin que par celle-ci le Saint Esprit rayonne sur eux pendant toute la semaine. Les dyptiques (liste des noms que l’on commémore, répartis sur deux colonnes, l’une pour les vivants et l’autre pour les morts), c’est le lien entre la liturgie et toute personne que nous aimons ou devrions aimer.
Dans la vie professionnelle : travailler, pour un chrétien, c’est faire passer un reflet du Royaume dans la réalité terrestre et la matière de ce monde. C’est mettre un peu de beauté dans la vie. Que l’on soit plombier ou balayeur de rue il s’agit d’embellir le monde. Un maçon chrétien est, à sa manière, un iconographe. Si l’Évangile nous a donné une certaine vision du royaume de Dieu, nous essayons, par notre travail, d’en projeter l’empreinte dans le domaine où s’exerce notre activité. Cela peut être l’ambiance qu’une infirmière cherche à faire régner dans son service, la beauté que le menuisier donne au meuble qu’il fabrique, la petite note de chaleur humaine qu’une secrétaire essaye de faire résonner dans son bureau... Dans tout travail, le chrétien peut introduire un petit rayon de lumière, un petit coin de ciel. Il suffit pour cela qu’à la liturgie du dimanche, il écoute avec attention la lecture de l’épître et de l’Évangile, qu’il se demande ensuite comment mettre en pratique la parole entendue. Si la Parole de Dieu touche notre cœur, elle changera notre vie et transformera notre façon de travailler. Les paraboles du Christ et tous ses enseignements sont toujours très proches de la vie quotidienne.
Tout compagnon de travail et collègue – subordonné ou supérieur – n’est jamais un numéro ou un robot, mais une personne que Dieu veut sauver. Elle doit nous intéresser ; nous devons chercher à établir avec elle un contact humain, découvrir ses soucis, ses aspirations, échanger un sourire. Même offrir une cigarette est déjà une approche, une antenne tendue vers l’autre. Efforçons-nous à chaque occasion de briser la glace, ôter le masque, dépasser la sécheresse du langage professionnel, atteindre le cœur d’un inconnu, rendre un petit service à celui ou celle qui nous a fait une vacherie, dire un mot gentil à celui qui a été abrupt ou blessant, contenir nos impatiences, dominer notre mauvaise humeur, avoir la paix dans notre cœur et la faire régner autour de nous.
Si nous avons communié la veille, souvenons-nous que nous sommes porteurs du Christ dans notre lieu de travail. S’Il est présent dans notre cœur, inconsciemment cette présence rayonnera autour de nous. Car participer à l’eucharistie, c’est permettre à Dieu de créer entre les hommes le lien le plus profond qui soit, au niveau même de l’être. Ce lien peut ensuite, petit à petit, émerger au niveau de la conscience et des rapports quotidiens.
Ce qui compte, finalement, c’est moins ce que nous faisons ou disons que ce que nous sommes. Le bon arbre ne peut que porter de bons fruits. Soyons souriants et joyeux parce que le Christ est ressuscité, pacifiés et pacifiant parce que nous sommes pardonnés et réconciliés. En revanche, si je suis grincheux, tourmenté, hargneux, agressif, jouant le jeu de la jungle qui m’entoure, comment pourrais-je être témoin du Christ ?
Dans nos loisirs et notre vie affective : pour pouvoir bien ou mieux accomplir sa tâche, il est nécessaire de se détendre. Il s’agit ici non pas de chercher à cueillir du plaisir en se servant des autres, mais à voir dans l’amitié et l’amour ce que nous pouvons donner. Le chrétien veut toujours voir dans l’autre une personne, une fin en soi, jamais un moyen. Dans nos loisirs, recherchons donc le contact humain et non le plaisir, la richesse personnelle qui se cache dans l’autre et non les sensations. La recherche de sensations déshumanise l’homme.
Le Seigneur vient !
Aimer l’autre donc, mais non point aimer l’amour. Sortir de soi, aider l’autre, le vouloir meilleur tout en l’acceptant tel qu’il est. En fin de compte, aimer vraiment quelqu’un, c’est vouloir son bonheur éternel, c’est-à-dire sa déification.
Vivre en chrétien, c’est prendre le risque magnifique de faire non pas ce dont nous avons envie, ni ce que la société ou l’entourage nous incite à faire, mais ce que la Parole de Dieu nous prescrit.
Tout cela n’est pas de l’utopie, parce que nous croyons que le Christ a envoyé l’Esprit – qui procède du Père – sur son Église et sur chacun de ses disciples le jour de la Pentecôte, et que ce même Esprit, invoqué quotidiennement, peut changer notre cœur de pierre en cœur de chair, transformer comme une source d’eau vive un désert en oasis, un truand en saint et, pourquoi pas, nous-mêmes en serviteurs de Dieu.
Le temps des " chrétiens sociologiques ", c’est-à-dire de ceux qui étaient chrétiens parce que les structures sociales l’exigeaient, est passé. Le temps des tièdes, que le Christ " vomira de sa bouche " (Ap 3, 16), est révolu. Dans une société de plus en plus païenne, soyons de plus en plus des chrétiens orthodoxes, c’est-à-dire des disciples de plus en plus authentiques du Dieu fait homme, par toute notre manière de vivre et toute notre façon de prier.
Les chrétiens deviendront alors ce qu’ils sont appelés à être : la lumière du monde d’aujourd’hui, tout comme ils furent celle du monde de l’époque de Néron ou de Dioclétien. Le Seigneur vient !
par le père Cyrille Argenti
Extrait de Cyrille Argenti, N’aie pas peur,
Le Sel de la terre/Cerf, 2002.
« Je suis alarmé de voir la recrudescence de l’incitation à la haine, des boucs émissaires des communautés religieuses ou de conviction, y compris les chrétiens, les juifs et les musulmans pour la propagation du virus. »
Ahmed Shaheed est rapporteur spécial sur la liberté de religion ou de conviction. Expert indépendant désigné par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, il fustige la« flambée d’intolérance religieuse dans de nombreux pays »suite à la pandémie de coronavirus.
« La pandémie a provoqué une flambée d’intolérance religieuse dans de nombreux pays. Je suis alarmé de voir la recrudescence de l’incitation à la haine, des boucs émissaires des communautés religieuses ou de conviction, y compris les chrétiens, les juifs et les musulmans pour la propagation du virus. »
Ahmed Shaheedévoque également la situation des « migrants, des réfugiés et des demandeurs d’asile de différents groupes minoritaires », qu’il estime « stigmatisés de la même manière ».
« Les personnes ciblées ont également été victimes de violences verbales, de menaces de mort, d’agressions physiques et de discrimination dans l’accès aux services publics, notamment le refus de bénéficier de services de santé vitaux. »
Alors, il le rappelle fermement, « toute incitation à la haine ou à la violence fondée sur la religion, la conviction ou l’identité ethnique n’est tout simplement pas acceptable ». Il demande aux pays de mettre en place des « stratégies et canaux de communication » afin de « lutter contre la désinformation ».
Au-delà de la communication, il leur demande d’agir avec équité :
« Les États doivent également être non discriminatoires en aidant les personnes dans le besoin et veiller à ce que chacun ait un accès équitable à tous les services publics et de santé. »
Son appel s’étend à la société toute entière à qui il demande de « rejeter la haine et l’exclusion et à apporter soutien et solidarité à ceux qui pourraient être victimes ».
« J’appelle les États, les chefs religieux, la société civile, les médias et le grand public à rejeter la haine et l’exclusion et à apporter soutien et solidarité à ceux qui pourraient être victimes en ces temps difficiles »
M.C.
Ȏ Vierge du silence
Fais taire les murmures
Qui enfoncent leur lance
Dans le dos sans armure,
Dans le flanc sans défense !
Ȏ virginale Reine
Purifie pleinement
Ces langues souterraines
Aux noirs bourdonnements,
De ton Aube sereine !
Ȏ Sainte Vigilance,
Que ta chaste stature
Chasse les pestilences
Venues des voix obscures
Souillées de malveillance.
Ȏ Vertu de Patience
À la robe qui bruit,
Que ta main vienne et panse
Les victimes du bruit
Et de l’effervescence.
Ȏ muette Présence
Qui médite en son Cœur,
Renvoie les médisances
Au creux de leurs auteurs
Et comble leurs absences !
Ȏ Vigile des âges,
Que ta suprême pose
Taise les commérages
Et que ta Paix se pose
Sur les bouches pas sages.
Ȏ Mère de l’Amour
Et de la quiétude,
Que ces colporteurs sourds
Prennent ton attitude
Aux apaisants atours !
Ȏ silencieuse Vierge,
Que ton doigt sur les lèvres
Les appelle à ta berge,
Vienne mêler leur fièvre
Au chuchotis des cierges.
Ȏ foisonnant Symbole,
Que ton Éducation
Nous laisse sans paroles
Dans la contemplation
De la sainte Parole !
---------------- Ȏ Virgem do silêncio Silencie os sussurros
Quem quebra sua lança
Nas costas sem armadura,
No flanco indefeso!
Ȏ Rainha Virgem
Purifica completamente
Essas línguas subterrâneas
Com zumbido preto,
Do seu sereno amanhecer!
Ȏ Sainte Vigilance,
Deixe sua estatura casta
Caçar as pestilências
Das vozes escuras
Sujo de malícia.
Ȏ Virtude da Paciência
Para o vestido de som,
Deixe sua mão vir e curativo
Vítimas de ruído
E emoção.
Presença silenciosa
Quem medita em seu coração,
Retorna fofocas
No vazio de seus autores
E compensar suas ausências!
Il Vigília dos tempos,
Deixe sua pose suprema
Silencie as fofocas
E deixe sua paz surgir
Na boca não é sábio.
Ȏ Mãe do Amor
E tranquilidade,
Deixe esses vendedores ambulantes surdos
Tome sua atitude
Traje calmante!
Virgin Virgem silenciosa,
Deixe seu dedo em seus lábios
Ligue para o seu banco,
Viena mistura sua febre
No sussurro das velas.
Symbol símbolo abundante,
Deixe sua educação
Deixa-nos sem palavras
Na contemplação
Palavra Sagrada!
---------------- Ȏ Virgin of silence Silence the whispers
Who break their spear
In the back without armor,
In the defenseless flank!
Ȏ Virgin Queen
Purifies fully
These underground languages
With black buzzing,
From your serene Dawn!
Ȏ Sainte Vigilance,
Let your chaste stature
Hunt the pestilences
From dark voices
Tainted with malice.
Ȏ Virtue of Patience
To the sounding dress,
Let your hand come and bandage
Noise victims
And excitement.
Ȏ silent presence
Who meditates in his Heart,
Returns gossip
In the hollow of their authors
And make up for their absences!
Ȏ Vigil of the ages,
Let your supreme pose
Silence the gossip
And let your Peace arise
On the mouths not wise.
Ȏ Mother of Love
And tranquility,
Let these deaf hawkers
Take your attitude
Soothing attire!
Ȏ silent Virgin,
Let your finger on your lips
Call them to your bank,
Vienna mix their fever
In the whisper of the candles.
Ȏ abounding Symbol,
Let your education
Leaves us speechless
In contemplation
Holy Word!
---------------- Ȏ Virgen del silencio Silencio los susurros
Que rompen su lanza
En la espalda sin armadura,
¡En el flanco indefenso!
Ȏ reina virgen
Purifica completamente
Estos idiomas subterráneos
Con zumbido negro,
De tu sereno amanecer!
Ȏ Vigilancia Sainte,
Deja que tu estatura casta
Caza las pestes
De voces oscuras
Manchada de malicia.
Ȏ Virtud de la paciencia
Para el vestido que suena,
Deja que tu mano venda y venda
Víctimas de ruido
Y emoción.
Ȏ presencia silenciosa
Quien medita en su corazón
Devuelve chismes
En el hueco de sus autores
¡Y compensar sus ausencias!
Ȏ Vigilia de las edades,
Deja que tu pose suprema
Silencio el chisme
Y deja que surja tu paz
En la boca no sabio.
Ȏ madre de amor
Y tranquilidad,
Deja que estos vendedores ambulantes sordos
Toma tu actitud
Atuendo relajante!
Ȏ Virgen silenciosa,
Deja tu dedo en tus labios
Llámalos a tu banco,
Viena mezcla su fiebre
En el susurro de las velas.Ȏ Símbolo abundante,
Deja tu educación
Nos deja sin palabras
En contemplación
Santa palabra!
----------------.
Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/
maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn
Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.
PRIERE POUR LES VOCATIONS:
Père, faites se lever parmi les chrétiens
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce,
qui maintiennent la foi vivante
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus,
par la prédication de sa parole
et l'administration des sacrements,
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit.
Donnez-nous de saints ministres de Votre autel,
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie,
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple.
Appelez des ministres de Votre miséricorde,
qui dispensent la joie de Votre pardon
par le sacrement de la réconciliation.
Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils
et, qu'en étant docile à ses enseignements,
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal
et à la vie consacrée.
Soutenez nos Pères dans la Foi, nos Métropolites,les évêques, les prêtres, les diacres,
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ, à l'intérieur et à l'extérieur de notre Tradition Syro-Orthodoxe
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission
au service de l'Évangile.
Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.
Amîn.
Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous !
__________
ORAÇÃO PELAS VOCAÇÕES:
Pai, deixe repousar entre os cristãos
numerosas e santas vocações ao sacerdócio,
que mantenham viva a fé
e manter uma memória cheia de gratidão Seu Filho Jesus,
pela pregação de sua palavra
e administrar os sacramentos,
pelo qual você renovar continuamente os vossos fiéis na graça do Espírito Santo.
Dê-nos santos ministros do vosso altar,
que estão celebrantes atentos e entusiastas da Eucaristia,
sacramento do dom supremo de Cristo para a redenção do mundo, o sacramento da sustentabilidade da sua presença como "Emmanuel", Deus presente entre e para a salvação de Seu povo.
Chamar ministros de sua mercê,
que fornecem a alegria de Seu perdão
através do Sacramento de reconciliação.
Pai, que nossa Igreja siro-ortodoxo falando alegremente boas-vindas
as numerosas inspirações do Espírito de Seu Filho
e, que sendo obedientes a seus ensinamentos,
ela cuida das vocações ao ministério sacerdotal
e à vida consagrada.
Apoiar nossos pais na fé, nossos metropolitanas, bispos, sacerdotes, diáconos,
pessoas consagradas e todos os baptizados em Cristo, dentro e fora da nossa tradição siro-ortodoxo
de modo que eles fielmente cumprir a sua missão
o serviço do Evangelho.
Você Nós vos pedimos por Cristo, nosso Senhor, Seu amado Filho, que vive e reina contigo eo Espírito Santo para todo o sempre.
Amin.
Ó Maria, Mãe de Misericórdia e Rainha dos Apóstolos, rogai por nós!
Hymne à la Mère de Dieu
"შენხარ ვენახი /
Tues uneVigne"
Chen khar venakhi
Tu es une vigne (géorgien:შენხარვენახი, translittération:
Chen KharVenakhi) est unehymne médiévale géorgienne.
Le texte est attribué au roi Démètre Ier de Géorgie (1093-1156). Le compositeur de la musique est inconnu. Démètre est sensé l'avoir écrit pendant son séjour comme moine au monastère de David Garetji.L'hymne est dédiée à la Géorgie et au patronage de la Vierge Marie, elle est aussi une prière de louange à [la Mère de Dieu et toujours Vierge] Marie dans l'Eglise orthodoxe géorgienne. Le roi Démètre compare la Mère de Dieu à une belle vigne.
Tu es la vigne est habituellement chanté par un chœur sansaccompagnement instrumental et c'est un exemple classique de musique chorale géorgienne.L'hymne estcaractériséecommetrèspolyphoniqueetelleest représentative des traditions médiévales tardives de laRenaissance géorgienne.
Le roi Démètre, devint moine sous le nom deDamiane(Damien). Il a été glorifié par l'Eglise géorgienne, et sa fête est au 23 mai/ 5 juin.
Saint Damien (avant le monachisme roi Démètre Ier).
Le parchemin dans ses mains est ainsi libellé: "Tu es une Vigne."
Comme la Géorgie est le pays attribué à la Vierge Marie par l'Esprit Saint, cettehymne fonctionne presque comme unhymne national officieux et est très populaire. La mélodie du compositeurPaliachvili (19e siècle) est favorisée aujourd'hui. Les paroles de l'hymne "Chen KharVenakhi /Tu es une Vigne" sont les suivantes:
Le Seigneur est attentif à la prière de ses enfants, et sans doute encore plus lorsque celle-ci vient des plus petits. Cependant, il n’est pas inné, pour un enfant, de prier pour les autres. Voici une méthode toute simple pour l’y aider.
« Laissez les enfants venir à moi, ne les empêchez pas, car le royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent » (Mc 10, 14). L’Evangile rapporte à plusieurs reprises cette préférence du Christ pour les plus petits et les plus faibles. Ce sont eux qui sont les plus proches du cœur de Dieu. Une place de choix pour la prière d’intercession ! Cependant, « dans l’intercession », explique leCatéchisme de l’Eglise catholique, « celui qui prie ne « recherche pas ses propres intérêts, mais songe plutôt à ceux des autres » (Ph 2, 4) ». Une démarche qui est loin d’être évidente pour des enfants. Voici comment les éveiller à la prière d’intercession.
Inspiré à la fois par le modèle de laprière des mères, où chaque maman inscrit le prénom de son enfant sur un petit disque de papier avant de le confier au Seigneur, et par ces prêtres confinés qui, à l’instar de cecuré italien, ont accroché des photos de leurs fidèles sur les bancs vides de leur église, Aleteia vous propose une méthode très simple pour inciter les enfants à prier pour leurs proches. Découpez des disques dans du papier cartonné, sur lesquels vous collerez, sur un côté, la photo d’un de vos proches, et inscrirez, de l’autre côté, son prénom. Il peut s’agir bien sûr des membres de la famille, des proches défunts, de leurs petits amis mais aussi de leurs enseignants, de leurs « ennemis », des prêtres qu’ils connaissent, sans oublier le Pape François et nos dirigeants. Placez tous les disques dans une petite corbeille dans le coin prière. Au moment de la prière, proposez à votre enfant : « Pour qui aimerais-tu prier ce soir ? ». Laissez-le choisir dans la corbeille la personne qu’il désire confier au Seigneur. Selon l’âge de l’enfant et l’aisance qui viendra progressivement, invitez-le à exprimer plus précisément son intention de prière. Car « intercéder, demander en faveur d’un autre, est, depuis Abraham, le propre d’un cœur accordé à la miséricorde de Dieu », dit encore leCatéchisme de l’Eglise catholique.
Et si un jour votre enfant vous interroge sur l’intérêt de sa prière dans le cas où elle ne serait apparemment pas exaucée, rappelez-lui que les grâces envoyées par Dieu ne sont pas toujours visibles. Frère Baptiste de l’Assomptionécrivaitrécemment dans Aleteia que la prière « nous fait obtenir pour nos frères des choses réelles et extrêmement précieuses : la grâce et les dons de l’Esprit Saint. Chaque fois que nous nous tournons vers le Père, avec son Fils bien-aimé, afin de Le prier pour nos frères, toujours Il envoie son Esprit saint dans leur cœur. L’Écriture ne cesse de nous le rappeler. Nous sommes sûrs d’être exaucés lorsque nous demandons le trésor de l’Esprit saint pour nos frères. Quand bien même ils fermeraient leur cœur à la grâce qui les sollicite par notre prière, l’Esprit saint n’en viendra pas moins frapper à leur porte toutes les fois que nous le demanderons avec foi ». Or la foi des enfants n’est-elle pas la plus pure et la plus dénuée d’intérêt qui soit ?
L’association « MedSciF » avec le soutien d’Orthodoxie.com et du laboratoire de recherche LIRAES vous invite à une table ronde sur l’évolution de l’épidémie actuelle :« Covid-19, 40 jours sur le front…des médecins et des chercheurs témoignent » le jeudi 23 avril, à partir de 20h.
La conférence est accueillie sur le Zoom et YouTubr par laparoisse orthodoxe roumaine de Palaiseau, mais elle est ouverte à tous. La conférence sera animée par Monica Turicini qui assurera la traduction pour les intervenants en roumain.
Nous avons invités sept médecins et un professeur en mathématiques appliqués à l’épidémiologie pour nous parler de l’évolution de l’épidémie actuelle.
Les thèmes :
Comment les hôpitaux ont-ils réussi à s’organiser face à l’épidémie, comment les cas difficiles ont-ils trouvé solutions? Comment les médecins se projettent dans le futur suite à cette expérience…Comment les patients s’adaptent à la télémédecine ? Quelles projections pour le déconfinement ?
Parmi les participants : professeur Denis Malvy, médecin spécialisé en maladies tropicales et infectieuses à CHU de Bordeaux, professeur Gabriel Turinici spécialisé en mathématiques appliquées à l’épidémiologie à l’université Paris Dauphine, Dr. Oana Gheorghiu spécialisée en pneumologie à l’hôpital Simone Veil, Dr.Oana Ailoaie, spécialiste en génétique et maladies rares à l’hôpital Raymond Poincaré, Dr. Caterina Loghin, spécialisée en cardiologie à l’hôpital de Chartres,Dr. Mihaela Brînza, médecin généraliste à Paris, Dr. Ionut Nistor spécialisé en néphrologie à l’hôpital Parhon de Iasi et Dr. Cosofret Emilia, neurologue chez SANADOR-Bucarest.
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PRIÈRE
de Saint CYPRIEN pour défaire les actes de magie.
Seigneur Jésus-Christ notre Dieu qui domine et gouverne tout, Tu es Saint et glorieux. Gloire à Toi, Roi des Rois et Despote des puissants. Toi qui es assis dans la lumière infinie et intouchable des mortels, que des milliers d'armées d'anges et d'archanges ont vu. Tu connais les pensées secrètes de ton humble Serviteur Cyprien, Tu sais que je ne connaissais pas tes miracles auparavant, Seigneur Tout-Puissant. Tu es notre Seul Seigneur, Jésus-Christ, notre Dieu. Toi qui a consenti à me permettre de devenir digne alors que je ne l'étais pas avant. Tu as joint Ton Amour et Ton Désir pour que Tes Saints Apôtres, Hiéromartyrs et tous les Saints m'écoutent.
Je prie Ta divine Charité afin que là où le péché avait l'avantage, Ta grâce, Seigneur déborde. Car je tenais les nuages et il n'y avait pas de pluie, je tenais la terre et elle ne donnait pas de produits, les vignes et elles ne poussaient pas,les brebis et elles ne donnaient pas de lait, les chèvres et elles ne mettaient point bas, les hommes et ils ne s'accouplaient pas avec leurs femmes, les mères et elles n'engendraient pas,les bateaux et ils ne partaient pas, les ateliers et il n'y avait pas de travail,les pêcheurs et ils ne remplissaient pas leurs filets, les jardins et ils ne donnaient pas de légumes, les arbres et ils ne donnaient pas de fruits, les rivières et l'eau n'y coulait plus, les moulins et ils ne tournaient plus. Je semais la haine entre frères et couples et je les séparais, je faisais l'hiver l'été, et l'été l'hiver, je faisais tout ceci selon ma fantaisie la plus complète. Maintenant Seigneur Mon Dieu je T'implore et je Te prie, accepte ma prière en Toi. Mon Seigneur et Dieu que je devienne sacrifice favorable devant Toi, que tout homme qui est habité par l'esprit malin soit purifié, et champs, jardin, animal, moulin, château, pêcheur, ruches, commerçant, homme de science, artisan, vers à soie, maîtres et serviteurs, et le Serviteur de Dieu... (nom). .. avec toute samaisonnée. Qu'il soit purifié avec toute sa famille s'il est attaché par la magie et œuvres maléfiques, par envoûtement ou sortilège, ou s'il est empêché par 72 médisances et lié par les 365 paroles de la Magie qui veulent nuire au Serviteur de Dieu... (nom)... Aussitôt que ma demande suppliante et ma prière sont adressées à Ta grâce, Seigneur, que tout le monde soit libéré de toute colère et maladie, de tout lien magique, de tout philtre, envoûtement, sortilège, médisance, négligence, hébétement, intempérance, folie, impuissance, désespoir et de toute injustice, escroquerie, obstacle de la part du diable et en même temps le Serviteur de Dieu. . . et toute sa Famille. Qu'il soit délivré et libéré au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Amen.
De même, les magies qui sont soit dans l'air, soit sur la terre ou dans la mer ou partout ailleurs à cette heure, qu'elles soient dissoutes et interdites pour le Serviteur de Dieu... et toute sa famille et que le Serviteur de Dieu... et tous les siens soient libérés de tout maléfice, envoûtement, du mauvais œil ou de la jalousie, de médisance, magie, philtre, malédiction, anathème, parole méchante et de toute injure ou action contre lui. Partez tout de suite du Serviteur de Dieu... influences du malin par l'invocation du Nom très Saint, du Père et du Fils Unique et du Saint-Esprit, et par ma prière, Ton humble et pieux Serviteur Cyprien, que les démons partent et que les fourberies soient supprimées et interdites, que les nuages donnent la pluie sur la terre, que la terre porte des produits, les arbres donnent leurs fruits,les vignes poussent, que les femmes soient libérées de leur grossesse. Qu'il en soit de même pour tout le monde,les troupeaux, les bergers,les maîtres, les serviteurs,les jardins, les apiculteurs, les sériciculteurs. . . Qu'il en soit de même pour le Serviteur de Dieu..., toute sa Famille, tous ses biens. Qu'il soit libéré de toute maladie, mauvais moments, démons ou puissances occultes, nous Te prions afin que les œuvres maléfiques soient dissoutes par l'invocation du Saint-Esprit de Dieu Sabaoth. De même, si le Serviteur de Dieu est attaché ou empêché par les airs ou sur la terre qu'il soit libéré, et si dans le fer, la pierre ou le bois, les œuvres maléfiques sont gravées, qu'elles soient détachées et dissoutes comme la fumée; et si elles sont écrites avec l'encre ou le sang d'un homme, d'un animal, d'un oiseau ou d'un poisson, au plomb ou d'une autre manière et si elles sont déposées en un endroit où le Serviteur de Dieu. . . les a enjambées, à ce moment même qu'elles soient supprimées et dissoutes, toutes œuvres de magie, des endroits et des maisons où cette prière est dite et lue.
Même si elles sont enterrées dans la cour, ou semées au hasard, qu'elles soient dissoutes. Que les amulettes faites de métal soient inoffensives, que les talismans jetés dans la mer, les puits ou les tombes soient supprimés. Que les philtres faits avec des ongles d'humain ou d'animal, ou avec de la terre de cimetière soient dissous. Même s'ils sont enterrés sous une pierre ou percés d'une aiguille ou piqués par un clou ou d'une épingle, qu'ils soient dissous. Même si les œuvres maléfiques sont faites en argent ou en or ou en tout autre métal précieux qu'elles soient dissoutes à l'instant même. Si elles sont attachées avec de la laine, du coton, de la soie, du lin, du chanvre ou tout autre textile qu'elles soient détruites. Si elles sont posées dans un lit qu'elles soient enlevées. Si elles sont liées par un nœud coulant, une liane ou tout autre qu'elles soient détachées à l'instant. Si elles sont faites dans l'eau ou dans un bois creux ou cuites dans l'eau bouillante, ou faites dans le sang d'un humain ou d'un animal, mort ou vivant, Toi, Mon Seigneur Dieu, comme Tu connais les lieux, les manières et les hommes, qu'elles soient pulvérisées ces œuvres maléfiques où qu'elles soient.
Garde Ton Serviteur. . . ainsi que toute sa Famille, que tout maléfice s'envole comme la fumée de Ton Serviteur..., au Nom du Père, du Fils et du St Esprit, et par la Gloire du Dieu vivant qu'elles soient détruites avec la force de Ta croix Vénérable et Vivifiante. Que toutes les puissances occultes, que toute magie quittent le Serviteur de Dieu... avec l'aide des Martyrs et de tous les Saints. Amen.
Dans les coulisses du prochain « Secrets d’Histoire » consacré à sainte Thérèse de Lisieux
Source:ALETEIA:Article de Madame Caroline Becker| 19 avril 2020
Après avoir consacré une émission à succès sur Jésus, l’émission Secrets d’Histoire va présenter, le lundi 4 mai sur France 3, un numéro spécial sur une autre figure majeure de l’histoire chrétienne : sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, considérée comme la plus grande sainte du XXe siècle.
En septembre dernier, les habitants de Lisieux et d’Alençon ont pu apercevoir les caméras de l’émissionSecrets d’Histoiresillonner les rues de leur ville. C’est à cette date que l’émission a tourné un numéro spécial consacré à l’une des religieuses les plus connues du monde :sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus. Ce documentaire inédit sera diffusé sur France 3 le 4 mai 2020 à 21h05.
Thérèse, une sainte qui suscite l’enthousiasme
Si l’émission phare de Stéphane Bern est plus connue pour aborder des grandes figures politiques et royales, son cheval de bataille, ce n’est pourtant pas la première fois qu’elle consacre un numéro spécial à une figure de l’histoire chrétienne. En 2013, elle s’était attelée à raconter l’histoire de Jésus dansun documentaireintituléUn homme nommé Jésus,véritable carton d’audience qui avait rassemblé 4,8 millions de téléspectateurs.
Aujourd’hui, c’est sur la petite carmélite de Lisieux que les producteurs et Stéphane Bern, lui-même, ont voulu se pencher. Interrogé par Aleteia, Antoine de Meaux, le rédacteur en chef de l’émission, confie que l’idée a germé dans l’esprit de Jean-Louis Remilleux, producteur de l’émission. « C’est en regardant l’émission “visites privées” animée par Stéphane Bern entre septembre 2016 et juin 2017, où une dizaine de minutes avait été consacrée à Lisieux, que Jean-Louis Remilleux s’est intéressé à la figure de Thérèse. Il pensait qu’il y avait un vrai sujet à faire », explique-t-il.
Un enthousiasme immédiatement partagé par Stéphane Bern qui anime l’émission depuis depuis douze ans. « Stéphane Bern connait bien la figure de sainte Thérèse et c’est lui qui a convaincu toute l’équipe de l’émission de se lancer dans le projet », confie Emmanuel Houis, secrétaire général du sanctuaire de Lisieux, à Aleteia. « Pendant le tournage, il a donné quelques interviews et a parlé de sa relation avec elle. Il est attiré par sa simplicité. Il y avait une véritable forme de tendresse quand il parlait d’elle, ajoute-t-il. »
La plus grande sainte du XXesiècle
Entrée au Carmel de Lisieux à l’âge de 15 ans seulement, sainte Thérèse a connu à sa mort une célébrité sans précédent. Décédée à 24 ans de la tuberculose, la jeune religieuse avait rédigé, dans le secret du Carmel, ses mémoires intituléesHistoire d’une âme. Publiées peu de temps après sa mort, celles-ci ont connu un retentissement mondial. Le livre s’est vendu à plus de 500 millions exemplaires, devenant ainsi une des œuvres les plus marquantes de la spiritualité française. Le message, à la fois simple et profond de la jeune carmélite, a touché le cœur de nombreux fidèles, l’érigeant naturellement en véritable sainte. Elle sera d’ailleurs canonisée en 1925 par le pape Pie XI.
L'équipe de tournage filme dans la maison familiale des Martin à Alençon.
Commencé fin septembre durant les fêtes thérèsiennes, le tournage a duré deux mois. Et c’est au mois de novembre que Stéphane Bern a enregistré l’intégralité des plateaux à Lisieux. L’occasion pour l’équipe de filmer tous les lieux touchant à la vie de Thérèse :la maison familiale des Buissonnets, le Carmel mais aussi la grandebasilique de Lisieuxqui a fêté ses 90 ans en 2019. Emmanuel Houis témoigne de l’effervescence de ces jours de tournage : « Ils sont venus à plusieurs reprises. Nous leur avons présenté la maison familiale, la basilique et ils ont pu également accéder au Carmel de Lisieux, un lieu très secret. »
Des images inédites du Carmel de Lisieux
Antoine de Meaux, qui a pu pénétrer au cœur du Carmel, confirme son émotion lorsqu’il a découvert l’intérieur du couvent où Thérèse a vécu pendant neuf ans. « Quand nous avons contacté les religieuses, nous ne savions pas très bien si elles accepteraient que nous entrions dans leur intimité. C’est un endroit qui reste clos. Finalement, cela s’est incroyablement bien passé. Notre demande leur a été transmise, elles ont discerné et se sont fait conseiller pendant plusieurs semaines puis elles ont fini par accepter de faire entrer nos caméras », raconte-t-il avec enthousiasme. « Si cela avait été pour une émission catholique, elles auraient refusé. Mais elles ont compris que notre émission pouvait toucher un public beaucoup plus large. Elles se sont rappelé les paroles du pape François qui invite à témoigner au plus grand monde, notamment à travers les médias. C’est ce qui les a décidé », confie-t-il.
Une fois à l’intérieur, les équipes ont pu approcher les lieux généralement interdits au public : la cellule de Thérèse, l’infirmerie où elle est décédée, les lieux de vie des religieuses. « Nous avons pu interroger une des sœurs du Carmel et filmer, en silence, leur vie quotidienne », se rappelle avec émotion le rédacteur en chef.
Une équipe de tournage touchée par le message de Thérèse
Des moments privilégiés qui n’ont pas manqué de bousculer voire bouleverser l’équipe de tournage. « On les a senti par moment très émus en découvrant l’histoire de Thérèse et de sa famille. Comme ils sont venus peu de jours pour le tournage, ils ont été tout de suite plongés au cœur du sujet, à l’essentiel. Thérèse transforme les cœur, c’est unanime », confirme Emmanuel Houis.
Tournage devant la basilique d'Alençon.
Parmi les membres de l’équipe, Sophie, qui s’est concentré sur le tournage de deux grosses séquences — l’enfance de Thérèse à Alençon et son rayonnement post-mortem — témoigne auprès d’Aleteia des bouleversements provoqués par la petite carmélite. « Quand on m’a proposé de participer à la production de ce documentaire, j’ai un peu hésité car je ne suis pas du tout catholique. Thérèse m’était totalement inconnue », confie-t-elle avec sincérité. Au fil du tournage et des rencontres, Sophie commence à se familiariser avec Thérèse et va même jusqu’à lirel’Histoire d’une âme. « Au début, j’ai eu du mal à rentrer dans le sujet. Mais j’ai rencontré des personnes d’une telle gentillesse et d’une telle délicatesse, qui savaient si bien raconter l’histoire de Thérèse, sa vie, son message, que j’ai été convaincue par la pertinence du sujet. J’ai compris que cette petite carmélite pouvait toucher le cœur de tout le monde par sa simplicité, au-delà de la sphère catholique. La famille Martin vivait sa foi comme on pourrait la vivre aujourd’hui. Les parents étaient attentifs à l’éducation de leurs enfants mais vivaient de nombreux moments de joie et d’amour et étaient constamment tournés vers les autres. Un modèle pour les familles d’aujourd’hui », confie-t-elle.
L'actrice jouant le rôle de sainte Thérèse dans le documentaire Secrets d'Histoire.
Si la plus grosse partie du tournage a eu lieu à Lisieux, les caméras ont également sillonné les rues d’Alençon, petite cité où Thérèse a vécu ses premières années. C’est dans cette ville normande que Louis et Zélie Martin, parents de Thérèse etpremier couple canoniséde l’histoire de l’Église en 2015, se sont rencontrés, se sont mariés et ont eu leurs neuf enfants. Sur cette terre, témoin de leurs dix-neuf années de vie conjugale, pousse aujourd’hui un sanctuaire où se pressent de nombreux couples et familles en quête d’espérance et d’un chemin de sainteté. « Le sanctuaire d’Alençon est l’étape complémentaire pour les pèlerins qui visitent Lisieux », explique à Aleteia Damien Thomas, secrétaire général du sanctuaire d’Alençon, qui a accueilli l’équipe de tournage. « Il était donc évident que l’émission Secrets d’Histoire vienne découvrir la ville où tout a commencé pour Thérèse ». Maison familiale, pont de la rencontre des parents, église où ils se sont mariés et où Thérèse a été baptisée, l’activité de dentellière de Zélie… tout a été capturé par les équipes de France 3.
Une figure qui rayonne encore aujourd’hui
Comme point final de ce long périple sur les traces de Thérèse, le documentaire présentera le rayonnement post-mortem de la sainte à travers le témoignage de ceux qui ont été touchés au cœur par le message de Thérèse. L’on apercevra ainsi la figure d’Édith Piaf, profondément dévouée à sainte Thérèse depuis sa guérison miraculeuse, ou encore celle, plus étonnante, de François Mitterrand qui, un matin de 1995, toucha, en secret, les reliques de la sainte à Paris. Enfin, certaines personnalités du show-bizz ont accepté de témoigner face caméra de leur attachement pour la petite carmélite, notamment la chanteuse Natasha St-Pier qui a adapté, en 2013, les poèmes de Thérèse en musique dans un album intituléVivre d’amour. En 2018,elle confiait à Aleteia: « Les textes de Thérèse peuvent nous donner foi en l’homme et nous montrer une voie. Elle invite simplement à vivre avec le cœur et nous dit ceci : “Que tu croies en Dieu ou non, il t’aime, et ce qu’il regarde, c’est ta façon d’être aujourd’hui”. Qu’est-ce qu’un bon chrétien, sinon un homme aimant, humble et droit ? Pour Thérèse, nul n’a besoin d’être le meilleur du monde pour que Dieu l’aime. »
À lire aussi : dans l'intimité de Thérèse de Lisieux aux Buissonnets
Sept années se sont écoulées depuis la disparition des deux évêques d’Alep
Nous donnons ci-dessous l’intégralité du communiqué publié le 22 avril, jour anniversaire de leur enlèvement :
Frères bien-aimés et enfants spirituels,
le Christ est ressuscité ! En vérité, il est ressuscité !
Mes frères, nous vous adressons la salutation pascale, partageant vos prières dans vos foyers en fléchissant avec vous les genoux du cœur devant le Christ, qui a été crucifié pour nous, qui est ressuscité des morts et nous a fait revivre par sa divine lumière, essuyant la poussière des temps amers, les cendres de la désolation et du désespoir de nos âmes.
Pourtant, le rayonnement de Pâques demeure imparfait en raison particulièrement de la disparition de nos deux frères, les évêques d’Alep, les métropolitains Paul Yazigi et Youhanna (Jean) Ibrahim, enlevés le 22 avril 2013. Aujourd’hui, nous nous adressons à vous de tout cœur ainsi qu’au monde entier, pour vous dire que les chrétiens de ce Proche-Orient, ainsi que d’autres communautés, continuent de payer de leur vie et de leur personne les tributs du terrorisme et de la violence : des déplacements, des enlèvements, des meurtres et bien d’autres épreuves. Malgré tout cela, ils restent fidèles à leur promesse d’amour pour Jésus-Christ, comme le Seigneur qui les a rachetés sur la Croix et les a établis dans cette région de l’Orient il y a deux mille ans, afin de transmettre la lumière de son Évangile.
Depuis leur enlèvement jusqu’à ce jour, les milliers de tentatives et les innombrables efforts déployés pour obtenir des informations sur le sort des deux évêques sont restés vains. Tout cela au milieu de masses de données, d’indices, d’analyses et d’enquêtes qui compliquent et enchevêtrent souvent toutes les perspectives.
2 557 jours se sont écoulés depuis lors, et nous n’avons jamais ménagé nos efforts pour mener cette affaire à un heureux dénouement, et aboutir finalement à la libération plus que souhaitée des deux évêques, qui, nous l’espérons, seront à nouveau parmi nous. Nous n’avons épargné aucune piste locale, régionale ou même internationale pour demander aux gouvernements, aux organisations, aux personnalités influentes et aux pouvoirs politiques de faire connaître cette affaire sur les multiples tribunes mondiales. Ceci, entre autres efforts. Nous remercions de tout cœur tous ceux qui ont apporté leur aide et leurs contributions aux niveaux humanitaire, médiatique, diplomatique, sécuritaire ou politique, que ce soit au niveau officiel ou personnel. Ces personnes ont apporté une lumière d’espoir dans cette nuit noire et douloureuse, alors que la négligence et le silence de la communauté internationale ont noyé cette importante et essentielle cause humanitaire, sapant ainsi toute tentative de trouver des solutions.
Aujourd’hui, après avoir mis sous nos yeux l’image des deux évêques, nos frères qui sont en prière constante pour nous tous, nous demandons à tous les fidèles, où qu’ils soient, de prier pour eux en cette semaine particulière. Nous leur demandons de prier pour les deux évêques et pour toute personne enlevée, disparue et déplacée, pour toute personne qui a été prise au piège dans une situation dramatique, mais qui a ensuite trouvé dans la Croix du Christ espoir et consolation, et a été fortifiée par sa glorieuse et victorieuse Résurrection.
La valeur de l’être humain dans cet Orient n’est pas moindre que celle des autres humains. Cette pandémie actuelle qui ravage le monde – que Dieu nous en préserve -, est une preuve évidente qu’en toutes circonstances, au-delà de toute considération de race, de religion ou de nation, nous sommes tous frères en humanité, tous sur le même bateau dans cet Orient et dans le monde entier.
Si seulement les hommes pouvaient en être conscients. Si seulement les hommes politiques et ceux qui s’occupent des affaires du monde pouvaient se rendre compte que les êtres humains sont de même nature et partagent la même dignité, quelles que soient leurs différences de pays, de patrie, de langue, de civilisation et de religion. Malgré son amertume, l’épidémie est venue nous dire que nous partageons une existence commune et une même fraternité humaine dans ce vaste monde. Si seulement cela était clair aux yeux du cœur et à la conscience de ceux qui violent la dignité de leur frère, sans savoir que cette bêtise se retournera contre eux et que leur propre dignité sera finalement dépréciée. Avant tout, il nous faut tous défendre la véritable dignité humaine ; nous devons être conscients que la dignité, la vie et l’existence de nos semblables font partie de notre propre cœur, de notre propre existence et de notre propre être.
En tant que chrétiens du Levant, nous sommes profondément enracinés ici depuis des temps anciens. Nos racines ne se flétriront jamais. De ces racines découle la vaste oasis qu’est la présence chrétienne d’Antioche en Orient et dans le monde entier, une oasis florissante et parfumée par le témoignage de la foi chrétienne envers le très glorifié Seigneur Jésus-Christ et par l’amour du prochain provenant de tous les points de l’horizon. L’histoire nous a appris à tous que nous n’avons besoin de la protection de personne, et que nous ne cherchons la protection de personne. Nous sommes une composante essentielle de cet Orient avec tous ses méandres et ses rayonnements. Compte tenu de notre rôle, la logique de la minorité par opposition à la majorité disparaît et est remplacée par la logique de la rencontre et du dialogue ainsi que par le rôle de pionnier mené par les chrétiens et d’autres. Nous ne sommes pas et ne serons jamais une carte à jouer par qui que ce soit. Nous constituons plutôt un témoignage d’existence et d’authenticité, un pont de dialogue et de rencontre entre l’Orient et l’Occident, entre le christianisme et les autres religions.
Nous prions aujourd’hui pour nos deux frères évêques et pour toute personne enlevée, en rappelant que nous ne ménagerons aucun effort pour défendre cette cause et la mener au dénouement souhaité, tant attendu par toute âme chrétienne, tout le peuple du Levant et toute personne de bonne volonté. En disant cela, nous attestons que le chemin de la Croix s’est achevé par une aube de Résurrection.
Aujourd’hui, nous prions Jésus Christ, le Seigneur de la Résurrection et le maître de la vie, qu’Il roule la pierre tombale par sa Croix et qu’Il réjouisse nos yeux de la lumière de la Résurrection. Nous prions pour la paix du monde qui souffre de l’épidémie. Nous prions pour cet Orient qui dans tous ses territoires cherche l’aube de la Résurrection depuis le Golgotha et la Croix. Nous prions pour nos enfants d’Alep, à qui nous transmettons tout particulièrement la paix de Pâques, en demandant au Seigneur de la Résurrection de faire renaître l’espoir dans leur cœur et dans le nôtre.
Avec vous, frères, nos âmes s’inclinent dans la prière, nos cœurs sont éclairés comme autant de lampes à huile dans les coins de nos maisons devant le Seigneur Christ qui est ressuscité du tombeau. Nous prions pour la paix dans le monde et pour le retour de tous les otages, tout en illuminant nos cœurs et nos âmes de l’espérance pascale, en chantant : « Le Christ est ressuscité des morts, par la mort Il a terrassé la mort, à ceux qui sont dans les tombeaux Il a donné la vie ».
Damas, le 22 avril 2020
Sa Sainteté Mor Ignatius Aphrem II, patriarche d’Antioche et de tout l’Orient et chef suprême de l’Église syriaque-orthodoxe
Sa Béatitude Jean X, patriarche d’Antioche et de tout l’Orient de l’Église grecque-orthodoxe
Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même cliquez ICI !
Merci.
N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et
fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"
ou terroristesen tous genres !
Prions sans relâche pour que le
Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...
Let us not forget the bishops, priests and faithful
Christians held by "Islamists" or terrorists of all
kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.
Pray for their release ...
A VOUS, SEIGNEUR
S'ADRESSE MA PRIÈRE
On n’entre pas dans la prière comme dans un moulin. Il est nécessaire de se mettre en présence de Dieu, de s’ouvrir au mystère de Celui qui nous invite à partager sa vie.
Cette prière de saint Augustin nous invite à prendre conscience de la majesté du Dieu auquel nous nous adressons.
Dieu, qui n’a donné qu’aux cœurs purs de connaître le Vrai ;
Dieu, Père de la Vérité,
Père de la Sagesse,
Père de la Vie véritable et plénière,
Père du bonheur,
Père du bon et du beau,
Père de la lumière intelligible,
Père de notre réveil et de notre illumination…
C’est Toi que j’invoque,
Ô Dieu Vérité, Source, Principe, Auteur de la vérité de tout ce qui est vrai ;
Dieu Sagesse, Principe, Auteur de la sagesse de tout ce qui est sage ;
Dieu Vie véritable et plénière, Source, Principe, Auteur de la vie de tout ce qui vit véritablement et pleinement ;
Dieu Béatitude, Source, Principe, Auteur du bonheur de tout ce qui est heureux ;
Dieu du Bien et du Beau, Source, Principe, Auteur du Bien et du Beau dans tout ce qui est bon et beau ;
Dieu Lumière intelligible, Source, Principe, Auteur de la lumière intelligible dans tout ce qui brille de cette lumière ;
Dieu, dont le royaume est cet univers que les sens ignorent ;
Dieu, dont le royaume trace leurs lois aux royaumes de ce monde ;
Dieu, de qui on ne se détourne que pour choir,
vers qui se tourner c’est se lever de nouveau,
et en qui demeurer c’est trouver un solide appui ;
sortir de toi, c’est mourir ;
revenir à toi, c’est revivre ;
habiter en toi, c’est vivre ;
Dieu que nul ne perd s’il n’est trompé,
que nul ne cherche sans appel préalable,
que nul ne trouve s’il ne s’est purifié d’abord ;
Dieu, dont l’abandon équivaut à la mort,
la recherche à l’amour,
la vie à l’entière possession ;
Dieu, vers qui la foi nous pousse,
vers qui l’espérance nous dresse,
à qui la charité nous unit ;
Dieu, par qui nous triomphons de l’Ennemi,
C’est à Toi que j’adresse ma prière.
(Source : Augustin d’Hippone, Soliloques I, I, 2-3 d’après la traduction de la Bibliothèque Augustinienne, p. 27-29)
Vidéo : le sens de la prière
Le Mouvement de la jeunesse orthodoxe au Liban (Patriarcat d’Antioche) a réalisé une courte vidéo (4:56) fort bien faite sur le sens de laprièreavec des témoignages, en arabe sous-titrée en français. A découvrir ci-dessous.
Chapitre Neuf Jesus Le Messie JESUS," D ie u l ' a é l e vé t r è s ha u t e t l ui a d o nn é l e n o m q u i e s t a u - d e s s u s d e t ou t n o m , a f i n q u' a u n o m de J é s u s se p l i e to u t g e n o u de s ê t r e s c é l este s , t e...
Messe journalières en semaine à 10h30 (Teléphoner en cas d'absence)
Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem")
Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
PARIS ET REGION PARISIENNE:
* Relais Paroissial Sainte Geneviève Mar Thoma
Permanence pastorale tous les Vendredis et Samedi précédents les 1ers Dimanches de chaque mois.(Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
ALSACE-LORAINE (Grand Est):
* Relais Paroissial Sainte Sainte Clotilde Permanence pastorale épisodique à organiser sur asstradsyrfr@laposte.net ou par SMS au06 48 89 94 89,Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . Sainte
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Grande Paroisse "NOUVELLE AQUITAINE" , OCCITANIE
(N-D de la Très Sainte Trinité):
NANTES:
*"relais paroissial" St Charbel
18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89).
NOUS RECHERCHONS UN LOCAL SUR NANTES POUR DONNER AUX FIDÈLES AU MOINS UN DIMANCHE PAR MOIS LA SAINTE MESSE AINSI QU'UN MEILLEUR SERVICE PASTORAL
ANGOULÊME (Jauldes):
*Paroisse N-D de Toutes Grâces et St Ubald
MAISON NOTRE-DAME
66,Place Schoeneck, LE BOURG
16560 JAULDES.
Tel: 05.45.37.35.13 * Messe les 2èmes et 4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.
* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.
Permanence régulière d'un prêtre pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):
*Paroisse Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front ERMITAGE ST COLOMBAN* Puyroudier (Rte d'Agonac) 24530LA CHAPELLE FAUCHER.
Tel:05.45.37.35.13
* Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
LOURDES:
*Relais paroissial St Gregorios de Parumala
* Messes épisodiques ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30
Rte de Pau
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CAMEROUN, PAKISTAN ET BRÉSIL et PEROU :
Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDÉ,
des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain. De même pour les Paroisses du Brésil et du Pakistan:
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde Brévilly 61300 CHANDAI.
L'heure est grave pour le monde, nos pays, notre Eglise
Pourtant, ne cédons pas à la peur et croyons que le Seigneur est aux commandes et tirera de ce mal un bien!...
Si vous observez le cours des choses, vous entrevoyez déjà que cette crise met chacun devant ses responsabilités et tend à opérer un tri entre ceux qui sont ou non véritablement mu par la Foi fervente qui les habite ou non.
Je viens d'écouter avec la plus grande attention l'allocution du Président de la République Française, notre Président.
Intervention brillante.
Je n'ai pas à me prononcer sur ceci ou cela.
D'autres s'en chargeront et les polémiques me paraissent stériles et malsaines alors que nous vivons des heures très sombres qui ne manqueront pas d'orienter l'avenir de l'humanité dans une direction pour laquelle nous prions afin qu'elle soit heureuse....
En tant que Père en Dieu des membres de notre Eglise Syro-Orthodoxe de Mar Thoma (Eglise métropolitaine de Tradition Syro Orthodoxe Malankare fondée initialement par l'Eglise Malankare-Orthodoxe /Eglise Orthodoxe des Indes, pour l'Europe et ses Missions), je vous dois la vérité et vous dire très simplement que:
-En raison de la précarité financière de notre Monastère et de notre Eglise Métropolitaine, sans la solidarité des fidèles qui, si ils sont confinés hors de notre Monastère et loin des Paroisses, recourent habituellement ou occasionnellement à nos services pastoraux, avec l'annonce (Juste) du gèle des loyer (Or la Métropolie toute entière survit grâce à un loyer parisien qui m'est, en principe patrimonial), nous ne pouvons pas imaginer comment nous en sortir matériellement.
Lors de mes très nombreux périples missionnaires à l'intérieur et à l'extérieur du Pays, jusqu'à présent déjà, les offrandes des fidèles étaient largement insuffisantes pour pourvoir aux frais de ces déplacements pastoraux, sans parler des charges en tous genre qui pèsent sur la vie d'une Institution Religieuse .
Toutes activités de Métropolie étaient possibles grâce à mon acharnement missionnaire,la mise en commun de tout ce que je reçois, ce loyer parisien patrimonial et un emploi que j'avais initialement pris auprès d'une entreprise comme Conseiller en déontologie et spiritualité afin d'être assuré et d'assurer deux prêtres...
Dans l'actuel contexte de vie, nous ne pouvons pas imaginer comment nous en sortir matériellement.
Je confie notre avenir à vos prières fraternelles et à votre solidarité si vous souhaitez que nous survivions ensemble à cette crise pour témoigner du Christ notre Sauveur et collaborer à étendre Son Règne d'Amour, de Vérité, de Justice et de Paix.
Nous sommes vraiment entre les mains du Seigneur !
En vous remerciant pour l'attention que vous aurez cru devoir apporter à cette note d'information sur notre situation dans les circonstances présentes, je reste votre respectueusement et fraternellement dans le Christ, notre Seigneur. Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse)!
+Métropolite Mor Philipose. Brévilly ce 16.III.2020
✥
"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"
"The future is in peace, there is no future without peace"
"O futuro está em paz, não há futuro sem paz"
(SS Ignatius Aprem II)
Note:
Eglise Métropolitaine fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes (Malankare) pour l'Europe et ses missions, notre Eglise Syro-Orthodoxe de Mar Thoma, située en francophonie et ses missions d'Afrique, du Brésil, du Pakistan et en Amérique latine* est une Eglise Orthodoxe-Orientale.
Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…
Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non obligatoires.Toute offrande fait cependant l'objet d'une déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre revenu).
Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "
Pour l’Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Métropolite et Sœur Marie-André M'Bezele, moniale (06.17.51.25.73).
Nota:
A Igreja Metropolitana fundada graças ao ímpeto missionário da Igreja Ortodoxa Síria das Índias (Malankare) para a Europa e suas missões, nossa Igreja Siro-Ortodoxa de Mar Thoma, localizada em Francofonia e suas missões da África, Brasil, do Paquistão e da América Latina * é uma Igreja Ortodoxa Oriental.
O mosteiro siríaco é um centro de oração pela unidade das igrejas apostólicas, a unanimidade do testemunho cristão e a paz do mundo.
¤ Pastoral em várias regiões da França para: acompanhamento espiritual, sacramentos, sacramentais (bênçãos, orações de libertação ou exorcismo, orações para cura) ...
Para os serviços pastorais prestados ao mosteiro como a recepção dos fiéis para estadias curtas ou retiros espirituais, não exigimos nenhum pagamento fixo.
As ofertas são gratuitas e não são obrigatórias, no entanto, qualquer oferta é deduzida da sua renda tributável em 66% da sua renda.
Rotule todos os C B com a seguinte ordem "Metropolitan E S O F"
Para a capelania francófona siro-ortodoxa de africanos que vivem na França, entre em contato com os chefes: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan e irmã Marie-André M'Bezele, freira (06.17.51.25.73).
Note:
Metropolitan Church founded thanks to the missionary impetus of the Syrian Orthodox Church of the Indies (Malankare) for Europe and its missions, our Syro-Orthodox Church of Mar Thoma, located in Francophonie and its missions from Africa, Brazil, of Pakistan and Latin America * is an Eastern Orthodox Church.
The Syriac Monastery is a Prayer Center for the unity of the Apostolic Churches, the unanimity of the Christian Testimony and the peace of the world.
¤ Pastoral office in various regions of France for: spiritual accompaniment, sacraments, sacramentals (Blessings, Prayers of deliverance or exorcism, prayers for healing) ...
For the pastoral services rendered to the monastery as the reception of the faithful for short stays or spiritual retreats, we do not require any fixed.
Offerings are free and not obligatory. However, any offer is deducted from your taxable income at 66% of your income.
Label all C B with the following order "Metropolitan E S O F"
For the Francophone Syro-Orthodox Chaplaincy of Africans living in France, contact the Heads: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan and Sister Marie-André M'Bezele, nun (06.17.51.25.73).
Nota:
La Iglesia Metropolitana, fundada gracias al ímpetu misionero de la Iglesia Ortodoxa Siria de las Indias (Malankare) para Europa y sus misiones, nuestra Iglesia Siro-Ortodoxa de Mar Thoma, ubicada en la Francofonía y sus misiones desde África, Brasil, de Pakistán y América Latina * es una iglesia ortodoxa oriental.
El monasterio siríaco es un centro de oración por la unidad de las iglesias apostólicas, la unanimidad del testimonio cristiano y la paz del mundo.
¤ Presencia pastoral en varias regiones de Francia para: acompañamiento espiritual, sacramentos, sacramentales (bendiciones, oraciones de liberación o exorcismo, oraciones para sanar) ...
Para los servicios pastorales prestados al monasterio como la recepción de los fieles para estancias cortas o retiros espirituales, no requerimos ninguna reparación.
Las ofertas son gratuitas y no obligatorias, sin embargo, cualquier oferta se deduce de su ingreso imponible al 66% de su ingreso.
Etiquete todos los C B con el siguiente orden "Metropolitan E S O F"
Para la Capellanía franco-ortodoxa francófona de africanos que viven en Francia, comuníquese con los Jefes: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitana y la Hermana Marie-André M'Bezele, monja (06.17.51.25.73).
Le Moine ne rompt pas la solidarité profonde qui doit unir entre eux
les frères humains… Ils se conforment aux sentiments du Christ
Tête de l'Eglise, le "premier né d'une multitude de frères" et à Son
amour pour tous les hommes…
A travers les prières monastiques, c’est toute l’Eglise qui prie et
intercède pour l’humanité.
Le savez-vous ? Chacun de vous, dans le secret de son existence,
participe à cet immense courant de prière souterraine qui irrigue le
monde…
Si vous le souhaitez, vous pouvez nous confier une intention de
prière en l'envoyant à l'adresse suivante:
Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,
Brévilly, 4
61300 CHANDAI.
Tel: 02.33.24.79.58
ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)
Courriel:asstradsyrfr@laposte.net
Shlom lekh bthoolto Mariam/Hail, O Virgin Mary/maliath taibootho/full of grace/moran a'amekh-the Lord is with thee/mbarakhto at bneshey/blessed art thou among women/wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/O qadeeshto Mariam/Holy Mary/yoldath aloho/Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/pray for us sinners/nosho wabsho'ath mawtan./now and at the hour of our death./Amîn
Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn
(En cette année 2020, seuls les principaux Chefs d'Eglises pourront être témoins du Signe bimillénaire)
Tous les Orthodoxes connaissent l'existence de la cérémonie pascale pendant laquelle le Prêtre allume son cierge à la lampe à huile du Sanctuaire et en chantant le cantique "Venez, recevez la lumière" il distribue la lumière pascale aux fidèles.
Cette cérémonie religieuse se passe à Jérusalern dans l'Eglise Orthodoxe de la Résurrection, où se trouve le St. Sépulcre d'une façon telle qu'elle bouleverse les âmes des Chrétiens.
Le Samedi Saint, à midi, le Patriarche Orthodoxe de Jérusalem, ou un autre Archevêque Orthodoxe, entre dans le Saint Sépulcre, il récite des prières spéciales et attend. L'attente est tantôt longue, tantôt courte. Dans l'Eglise, qui est dans l'obscrité, la foule des fidèles répète continuellement à haute voix: "Seigneur aie pitié" (Kyrie Eleison). A un certain moment la Sainte Lumière jaillit du fond du Saint Sépulcre d'une façon surnaturelle, miraculeuse et allume la petite lampe à huile qui s'y trouve.
L'Archevêque après avoir lu certaines prières allume les deux faisceaux de 33 cierges qu'il tient et ensuite il distribue la Sainte Lumière aux milliers de fîdèles qui la reçoivent avec grande émotion, au bruit des carillons de cloches, des acclamations, dans un enthousiasme effréné.
La Sainte Lumière n'est pas seulement distribuée par l'Archevêque, mais elle agit aussi toute seule. Elle apparaît en dehors du St Sépulcre ayant une lueur d'une nuance totalement différente de la lumière naturelle. Elle étincelle, elle court comme un éclair, vole comme une colombe autour du baldaquin du St Sépulchre et allume les lampes à huile qui pendent éteintes devant le baldaquin. Elle tourbillonne d'un bout à l'autre de l'Eglise de la Résurrection, elle va à certaines de ses chapelles, comme par exemple celle du Calvaire, qui se trouve au-dessus du baldaquin du St. Sépulchre et allume leurs lampes à huile. Elle allume aussi quelques cierges que tiennent certains chrétiens. En effet il y a des pélerins très pieux qui, chaque fois qu'ils ont assisté à cette cérémonie, ont vu leurs cierges s'allumer tous seuls !
Cette lumière divine présente aussi quelques particularités : Dès son apparition elle a une nuance bleuâtre et ne fait pas de brûlure. Aux premiers instants de son apparition on peut lui faire toucher le visage, la bouche ou les mains sans aucun mal. Cela est une preuve de sa provenance divine et surnaturelle. Il faut noter aussi qu'elle apparait seulement par l'invocation d'un Archevêque Orthodoxe. Chaque fois que des prélats hétérodoxes ont essayé de la faire paraître, ils ont échoué.
...
L'apparition de la Sainte Lumière est un évènement qui a lieu chaque année devant des milliers de témoins visuels. Personne ne peut le contester. Par contre cet évènement miraculeux peut fortifier ceux qui ont une foi faible. Il y a des cas récents très émouvants de quelques Juifs qui ont cru au Christ après avoir vu la Sainte Lumière et qui disaient à leurs compatriotes : "Qu'attendez-vous encore le Messie ? Le Messie est venu."
✥
¤ Relais paroissial Mar Thoma Ste Geneviève:REGION PARISIENNE
La Permanence pastorale mensuelleprévue avant le Pèlerinage du début Avril(Au Monastère habituel) les:
*Vendredi 3 AVRILtoute la journée jusqu'à 18h
*Samedi 4 AVRILen matinée pour accompagnements spirituels, Sacrements (Confessions, Onction des malades...), Prières de délivrances ou d'exorcismes, prières de guérison....(Inscriptions:06 48 89 94 89)
Samedi 4à 15h,et le départ des fidèles de Région Parisienne qui veulent participer au Pèlerinage du 5 AVRIL, DIMANCHE DES RAMEAUX, à Notre-Dame de Miséricorde. (Inscriptions:06 48 89 94 89)SONT ANNULES EN RAISON DU CONFINEMENT IMPOSE EN NOS DEUX MONASTERES
ANNONCE: Nous recherchons toujours un local pour y installer Chapelle et permanence pastorale continue sur Paris...L'année 2020 Célébrera les 1600 ans de Sainte Geneviève, lui aurons-nous trouvé son Sanctuaire des Chrétiens Syro-Orthodoxes de Mar Thoma sur Paris ?
Merci de rechercher pour nous et de nous avertir de toute opportunité.
✥
*Programme habituel: Messe à 10h30et disponibilité d'un ou de plusieurs prêtres pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes).
✥
Sont annulées toutes les célébrations Liturgiques en Charente (16), Dordogne (24), Lourdes (65) et Est (90,68,67) jusqu'à la fin de la Pandémie.
✥
En raison de la suppression de toutes tournées pastorales du fait de
la nécessité de réduire tous déplacements au strict nécessaire et de
se soumettre au "confinement" afin d'éviter la propagation de
l'épidémie du Coronavirus et d'en réduire la durée:
¤ Tous les Offices Liturgiques sont célébrés au
Monastère.
¤ Les Messes en semaine comme le dimanche sont à
10h30.
Pour accéder à votre Droit(Conformément à la Constitution Française et à la
Déclaration universelle des Droits Humains" )de vous nourrir spirituellement,
lorsque vous remplissez les Feuilles d'Autorisation de déplacement,
vous devez expliciter"Pour répondre à mes besoins spirituels
conformément à la Liberté de conscience et de l'exercice du Culte
tels qu'ils sont reconnus par le Droit Français et la Constitution des
Droits de l'Homme"
ENTRETENIR LA FLAMME ET TRANSMETTRE LE FEU DIVIN
Celui qui est parvenu à allumer son cierge, son esprit, ainsi que sa veilleuse, son âme, à la flamme céleste, peut allumer d’autres esprits et d’autres âmes autour de lui.
Comme dans les églises orthodoxes le matin de Pâques, où chacun allume sa bougie à la flamme de celui qui est à côté de lui.
Ces cierges qui s’allument les uns après les autres, c’est extraordinaire, on dirait que le feu est en marche… jusqu’au moment où l’église est remplie d’une multitude de petites flammes !
Donc, que tous ceux qui ont déjà leur cierge allumé essaient au moins d’allumer celui de leurs parents, de leurs amis, de leurs enfants.
Pourquoi garder la lumière seulement pour soi ?
Ici, on vous apprend à allumer votre cierge, mais c’est aussi pour que vous en allumiez d’autres ; et c’est pour cela qu’il faut apprendre à entretenir la flamme.
Omraam Mikhaël Aïvanhov
Chers amis.
Entre chaque article, pour ceux qui n'ont pas "Facebook", je vous laisse mes "post" et les photos souvenirs. Par contre, compte tenu du travail qui m'incombe, je n'ai pas le temps de les trier, elles vous arriveront donc pêle-mèle. Merci de m'en excuser.
MON POST FACEBOOK DU SAMEDI SAINT (Veillée Pascale):
Hier soir, le 11.IV.2020, au Monastère célébration de la Veillée pascale avec :
* Bénédiction du feu nouveau
* Selon l'usage local : bénédiction du Cierge Pascal ( Cérémonie purement occidentale, initialement étrangère à notre Tradition Syro-Orthodoxe ) , procession du Cierge ( Qui symbolise le Christ Tête de L'Eglise qui vient dissiper les ténèbres de l'erreur et dont la lumière devrait se transmette au monde de Chrétien à Chrétien par le témoignage d'une vie d'intimité avec le Christ qui nous sauve , nous sanctifié par l'Esprit qu'Il nous envoie et nous conduit au Père. ..), a l'église, encensement du Cierge et proclamation pascale.
* Suivait ensuite la première Messe de la Résurrection.
(En raison de mon état de santé et de ma fatigue, je n'ai malheureusement pas pu mieux faire. )
Nous vous partagerons tout à l'heure les souvenirs de la Messe du Dimanche de Pâques.
Mais des maintenant, je peux vous transmettre :
-Christ est Ressuscité, Il est Vraiment ressuscité, Alleluia!
Heureuses Fêtes de Pâques à vous et aux vôtres. Union de prières.
Votre respectueusement et fraternellement dans le Christ notre Seigneur.
+Mor Philipose.
Nouveau dimanche (Dimanche après Pâques - Dimanche de la Jeunesse)
Saint Qurbana
1ère de St Pierre 2 19-25 :
19 En effet, c’est une grâce de supporter, par motif de conscience devant Dieu, des peines que l’on souffre injustement.
20 En effet, si vous supportez des coups pour avoir commis une faute, quel honneur en attendre ? Mais si vous supportez la souffrance pour avoir fait le bien, c’est une grâce aux yeux de Dieu.
21 C’est bien à cela que vous avez été appelés, car C’est pour vous que le Christ, lui aussi, a souffert ; il vous a laissé un modèle afin que vous suiviez ses traces.
22 Lui n’a pas commis de péché ; dans sa bouche, on n’a pas trouvé de mensonge.
23 Insulté, il ne rendait pas l’insulte, dans la souffrance, il ne menaçait pas, mais il s’abandonnait à Celui qui juge avec justice.
24 Lui-même a porté nos péchés, dans son corps, sur le bois, afin que, morts à nos péchés, nous vivions pour la justice. Par ses blessures, nous sommes guéris.
25 Car vous étiez errants comme des brebis ; mais à présent vous êtes retournés vers votre berger, le gardien de vos âmes.
2ème à Timothée 2 1 à 13 :
01 Toi donc, mon enfant, trouve ta force dans la grâce qui est en Jésus Christ.
02 Ce que tu m’as entendu dire en présence de nombreux témoins, confie-le à des hommes dignes de foi qui seront capables de l’enseigner aux autres, à leur tour.
03 Prends ta part de souffrance comme un bon soldat du Christ Jésus.
04 Celui qui est dans l’armée ne s’embarrasse pas des affaires de la vie ordinaire, il cherche à satisfaire celui qui l’a enrôlé.
05 De même, dans une compétition sportive, on ne reçoit la couronne de laurier que si l’on a observé les règles de la compétition.
06 Le cultivateur qui se donne de la peine doit être le premier à recevoir une part de la récolte.
07 Réfléchis à ce que je dis, car le Seigneur te donnera de tout comprendre.
08 Souviens-toi de Jésus Christ, ressuscité d’entre les morts, le descendant de David : voilà mon évangile.
09 C’est pour lui que j’endure la souffrance, jusqu’à être enchaîné comme un malfaiteur. Mais on n’enchaîne pas la parole de Dieu !
10 C’est pourquoi je supporte tout pour ceux que Dieu a choisis, afin qu’ils obtiennent, eux aussi, le salut qui est dans le Christ Jésus, avec la gloire éternelle.
11 Voici une parole digne de foi : Si nous sommes morts avec lui, avec lui nous vivrons.
12 Si nous supportons l’épreuve, avec lui nous régnerons. Si nous le rejetons, lui aussi nous rejettera.
13 Si nous manquons de foi, lui reste fidèle à sa parole, car il ne peut se rejeter lui-même.
Saint Jean 20 19-31 :
19 Le soir venu, en ce premier jour de la semaine, alors que les portes du lieu où se trouvaient les disciples étaient verrouillées par crainte des Juifs, Jésus vint, et il était là au milieu d’eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! »
20 Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur.
21 Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie. »
22 Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux et il leur dit : « Recevez l’Esprit Saint.
23 À qui vous remettrez ses péchés, ils seront remis ; à qui vous maintiendrez ses péchés, ils seront maintenus. »
24 Or, l’un des Douze, Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), n’était pas avec eux quand Jésus était venu.
25 Les autres disciples lui disaient : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur déclara : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! »
26 Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d’eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! »
27 Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d’être incrédule, sois croyant. »
28 Alors Thomas lui dit : « Mon Seigneur et mon Dieu ! »
29 Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. »
30 Il y a encore beaucoup d’autres signes que Jésus a faits en présence des disciples et qui ne sont pas écrits dans ce livre.
31 Mais ceux-là ont été écrits pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et pour qu’en croyant, vous ayez la vie en son nom.
L’ancienne liturgie latine l’appelait « in albis » (les nouveaux baptisés changeaient leur vêtement blanc pour leur costume ordinaire) ou « Quasimodo » (« Comme des enfants nouveau-nés » : les catéchumènes deviennent les « néophytes ») : ce dimanche clôt le cycle baptismal au sens strict.
Les nouveaux disciples sont « envoyés » dans le monde pour témoigner.
Pendant la quarantaine qui suit Pâques, l’Écriture dénombre onze apparitions du Christ ressuscité.
En ce dimanche, il est fait mémoire de celles du premier jour et celle du huitième, particulièrement importante, puisqu’elle atteste la résurrection corporelle du Sauveur.
Des milliers et des milliers de personnes, au cours de 20 siècles, ont cru et croient à ce fait, sur la base de l’expérience de Thomas, des apôtres et des saintes femmes.
L’Église repose sur la parole de Dieu ainsi que sur la parole des témoins :
« Mon Seigneur et mon Dieu ! » – c’est ce que nous disons, à notre tour, au moment de communier au Corps très pur et au Sang très précieux de Dieu fait Homme.
Les douleurs du corps et de l’âme, les grandes plaies de l’humanité, sont assumées par le Verbe incarné : Il s’est fait le Sujet suprême de nos joies et de nos peines, de notre mort et de notre vie.
Il souffre en chaque souffrant.
En palpant la souffrance d’autrui, c’est Jésus que nous rencontrons.
Au cours des siècles, des millions de croyants se sont dévoués à des frères souffrants, à commencer par ceux qui rendaient visite aux captifs promis au supplice de l’arène.
Ces croyants, comme le montre la vie des saints de tous les temps, avaient la conscience d’avoir rendez-vous avec le Christ dans la souffrance des malades, des prisonniers, des vieillards. L’extraordinaire créativité de l’Église dans l’Histoire en matière de charité active – de saint Basile le Grand à Vincent de Paul – soutenu par un témoignage continu – de saint Jean Chrysostome à Mère Teresa -, l’œuvre sociale des monastères dans tous les pays où résonna l’Évangile, prolonge la découverte que fait en ce jour le saint apôtre et évangéliste Thomas :
il touche du doigt la souffrance humaine de Dieu, la plaie corporelle si souvent symptôme d’une déchirure de l’âme.
Pensons également aux innombrables médecins, infirmières et soignants de toutes catégories, sœurs de charité qui ne croient pas encore, qui, sans le savoir, touchent du doigt la présence du Christ – nombre d’entre eux sont croyants.
Le message de ce dimanche était que, dans sa souffrance, nous rencontrons, non seulement le Christ, mais la personne même d’autrui.
Où as-tu mal ? Où es-tu ?
Dis-moi où tu as mal, c’est là que tu es vivant.
La blessure au côté du Christ prouvait sa vie.
Un cadavre n’a plus mal.
J’ai rendez-vous avec autrui là où il saigne, au lieu le plus sensible de son être, lieu de vérité, point de communion :
la compassion est un contact de personne à personne, extraordinaire ouverture des cœurs, carrefour en forme de croix où l’on peut rejoindre autrui, le comprendre, peut-être, en tout cas l’aimer.
La compassion est union, corps à corps, âme à âme, tendresse, épousailles d’autrui, comme le montre la belle légende de saint Julien l’Hospitalier…
“Thomas l’incrédule”, “Thomas le douteur”, ainsi vont les idées reçues. Mais qu’en disent les évangélistes ?et de Thomas et des autres disciples ?
Des disciples d’abord. On le sait, après Sa résurrection Jésus apparaît en premier aux femmes. Celles-ci rapportent l’événement aux disciples. Aucun ne les croit. Puis Jésus apparaît aux disciples eux-mêmes, lesquels, dit saint Luc, pensent voir un esprit. Il faut que Jésus les détrompe : « Touchez-moi et rendez-vous compte qu’un esprit n’a ni chair ni os. » Cependant, continue saint Luc, « Ils ne croyaient pas encore ». Dans ces conditions, il n’est pas étonnant que Jésus leur reproche leur incrédulité[i], comme saint Marc le relève. L’incrédulitédes disciples, de tous les disciples, est affirmée par les évangélistes unanimes. Même en Galilée certains doutent toujours, reconnaît saint Matthieu[ii]. Sur le moment les disciples ont étéfondamentalement incrédules. Ils ont vu et ils n’ont pas cru. Ne les blâmons pas ; eussions-nous mieux fait qu’eux ? La reconnaissance d’une résurrection est-elle chose si habituelle et facile ? Il n’y a jamais eu qu’une seule résurrection dans l’histoire du monde.
Et Thomas ? Certes, il ne croit pas plus que les autres. Mais il n’oppose pas de refus a priori. Il croira, dit-il, s’il voit par lui-même. Il précise même « s’il peut mettre ses doigts dans la marque des clous et la main dans le côtéde Jésus ». Thomas est si peu douteur et si peu incrédule que, face àJésus, et sans même qu’il soit dit qu’il ait portéla main sur les marques de la Passion, il s’écrie “Mon Seigneur et mon Dieu“, la plus profonde, la plus complète et la plus brûlante confession de foi de toute l’Écriture. Cependant Jésus lui dit : « Parce que tu vois, tu crois ; heureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru ». Jésus n’oppose pas l’attitude de Thomas àcelle des autres disciples. Eux avaient vu et n’avaient pas cru. Sauf un, Jean.
À la révélation de Marie-Madeleine, Jean et Pierre courent au tombeau. Pierre – nous le savons par saint Luc – reste étonné et indécis. Jean, lui, voit et croit. Mais que vit-il ? Le tombeau vide, le suaire roulé, les bandelettes àterre. Il ne vit pas Jésus. Il n’eut même pas la vision des anges comme les femmes. Mais Jean eut l’intuition immédiate de la Résurrection du Maître bien-aimé, si souvent annoncée par Jésus.
Jean seul a cru sans avoir vu. Non que la certitude de Thomas soit moindre que la foi de Jean. Bien au contraire, c’est celle de Thomas que célèbre l’Église car c’est sur elle que se fonde depuis notre foi, la foi de tous les chrétiens. Thomas est celui qui a eu l’expérience du Ressuscité, et àtravers elle celle de la révélation de la divinité et de la seigneurie de Jésus. L’exégète luthérien Oscar Cullmann souligne qu’il fallait même que Thomas, en sa qualitéd’apôtre, commence par voir et par toucher. Le témoignage de Thomas, rapportédans son cri de foi “mon Seigneur et mon Dieu“, contient le témoignage apostolique en son entier et celui de l’Église jusqu’àla consommation des siècles.
Thomas anticipe la prédication des apôtres. Nul ne peut dire “Jésus est Seigneur” que dans le Saint Esprit. Cet Esprit, que Jésus insuffle aux autres apôtres, fond littéralement sur Thomas. Par le même Esprit, Pierre, àla Pentecôte, prononcera son premier discours « Dieu l’a ressuscité, ce Jésus, nous en sommes tous témoins,[…]que toute la maison d’Israël le sache donc avec certitude, Dieu l’a fait Seigneur et Christ, ce Jésus que vous avez crucifié. » Toute la prédication des apôtres sera celle d’un Christ mort et ressuscitéselon les Écritures afin, précise saint Paul, « d’exercer sa seigneurie sur les morts et les vivants[iii] ».
Ainsi Jean a cru sans avoir vu. Les autres disciples ont vu et n’ont pas su – ou pas osé –croire. Thomas, lui, a vu et a cru, proclamant aussitôt sa foi en des termes insurpassables, sur lesquels repose aujourd’hui notre foi àtous. Car c’est de nous et pour nous que parle maintenant Jésus : « Heureux ceux qui croient sans avoir vu ». Heureux ! Une Béatitude ! La foi est une Béatitude ! Heureux sommes-nous, dont la foi repose sur celle des témoins de la Résurrection et du premier d’entre eux, Thomas. Cette unitédans la foi, avec celle des apôtres, Jésus a priépour elle. Jésus a priépour nous : « Je ne prie pas pour eux seulement, dit-Il de Ses disciples dans Sa prière sacerdotale àSon Père,Je prie pour ceux-làaussi qui, grâceàleur parole, croiront en Moi afin que tous soient un ». C’est pour nous que les apôtres ont vu et ont cru « ce quiétait dès le commencement, ce que nous avonsétendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nos mains ont touchédu Verbe de Vie quiétait tournévers le Père et qui nous est apparu, ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons afin que vous soyez en communion avec nous[iv]», écrit Saint Jean.
Cette unitédans la foi est en vue du salut de tous dès lors que tous nous croyons au Ressuscité. « Sans l’avoir vu vous l’aimez, dit saint Pierre,sans le voir encore mais en croyant, vous tressaillez d’une joie indicible et pleine de gloire, sûrs d’obtenir l’objet de votre foi : le salut desâmes[v]». Oui ! sans l’avoir vu nous l’aimons, sans le voir encore nous tressaillons d’une joie indicible : nous savons que Jésus est le Premier-néd’entre les morts, ressuscitéet élevéen gloireàla droite du Père.
C’est ici la Bonne Nouvelle que Jésus soit ressuscitéle premier d’entre les morts. « La promesse faiteànos pères, dit saint Paul,Dieu l’a accomplie en notre faveur : Dieu a ressuscitéJésus[vi]». C’est tellement évident que saint Paul ne craint pas d’affirmer : « Si le Christ n’est pas ressuscité, alors notre prédication est vide et vide aussi votre foi ». Mais en contrepoint saint Paul ajoute : « Si tu confesses de ta bouche que Jésus est le Seigneur et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscitédes morts, tu seras sauvé[vii]».
L’Orthodoxie a particulièrement saisi, gardéet préservéle mystère de la résurrection de Jésus, comme fondement inébranlable de notre foi et de notre espérance. Pâques est la plus grande fête de l’Église, « celle qui se prolonge chaque dimanche, dans chaque jour du Seigneur », ces dimanches qu’en Russie et en Grèce on appelle “jour de la Résurrection”. Aussi, comme saint Séraphim de Sarov, avec tous les orthodoxes, c’est et ce sera toujours pour nous une joie inaliénable de proclamer « Ma joie, le Christ est ressuscité ! »
[vii]Cf. première épître aux Corinthiens XV, 14 puis, épître aux Romains X, 9.
Mon Seigneur et mon Dieu!
Actes 5:12-20; Jean 20:19-31
Mon Seigneur et mon Dieu! (Jean 20:28) s'écria l'apôtre saint Thomas.
Sentez-vous la force avec laquelle il a saisi le Seigneur, et combien il Le tient fermement?
Un homme qui se noie, saisit la planche sur laquelle il espère être sauvé de la même manière.
Nous ajouterons que celui qui n'a pas le Seigneur, comme cela pour lui-même et ne se tient pas de cette façon en relation avec le Seigneur, ne croit pas encore au Seigneur comme il se doit.
Nous disons: "Seigneur et Sauveur", ce qui signifie qu'Il est le Sauveur de tous, mais Thomas dit:
"Mon Sauveur et Seigneur"; "Celui qui dit:mon Sauveur", estime son propre salut comme procédant de Lui.
Le sentiment du salut se trouve à côté de la sensation de périr, d'où le Sauveur tire celui qu'Il sauve.
Le sentiment de périr, pour un homme qui est épris de la vie par nature, et qui sait qu'il ne peut pas se sauver lui-même, l'oblige à chercher le Sauveur.
Quand il Le trouve et sent que la puissance du salut procède de Lui, il Le saisit fermement et ne veut pas être arraché à Lui, même si pour cela il est privé même de la vie.
De telles natures d'événements dans la vie spirituelle du chrétien ne sont pas seulement imaginés en esprit, mais ils sont expérimentés dans les actes.
Puis, à la fois sa foi et son union avec le Christ deviennent ferme, comme la vie et la mort. Seule une telle personne peut sincèrement clamer: Qui me séparera [de l'Amour du Christ]! (cf. Romains 8:35).
"Qom Moran men qabro" (Notre Seigneur est ressuscité)
-"shariroyith qom" (En vérité il est ressuscité) , Alléluia !
Heureuses Fêtes de Pâques à vous et aux vôtres.
Que la Lumière du Christ Ressuscité illumine chacune de nos vies, que son feu nous purifie pour que nous soyons lumière pour tous ceux qui nous voient vivre!
Qu'aux foyers de nos cœurs brûlants d'Amour Divin et d'amour fraternel, ceux et celles qui sont transits par le froid de la mort où conduit le péché, puissent venir se réchauffer pour, ensuite, avec tous les membres de la Famille Chrétienne, s'en aller de l'avant et suivre le Christ Bon Pasteur !
Union de prières.
Votre respectueusement et fraternellement dans le Christ notre Seigneur. Aloho m'barekh!
+Métropolite Mor Philipose.
12.IV.2020: Dimanche de Pâque (Conformément à notre Calendrier Liturgique Malankare Orthodoxe), en temps de pandémie et de confinement .
Une tristesse nous étreint de l'absence des fidèles, cependant, malgré l'épuisement et la maladie (Qui après toutes ces cérémonies sait rappeler sa présence), elle a été célébrée avec amitié et piété et amour en portant en son cœur tous ceux qui étaient absents "pour de bonnes ou mauvaises raisons".
Il n'est que de regarder avec quel talent, Thérèse 87 ans, fît les compositions florales avec les fleurs du parc puisque tous les magasins "non essentiels" sont fermés.
Nous continuerons les célébrations demain avec le lundi de Pâque (Hevorae) et toute la Semaine après Pâque.
Je vous salue, Marie, Mère de Dieu,
trésor vénéré de tout l'univers,
lumière qui ne s'éteint pas,
vous de qui naquit le soleil de la justice,
sceptre de la vérité, temple indestructible.
Je vous salue, Marie,
demeure de celui qu'aucun lieu ne contient,
vous qui avez fait pousser un épi
qui ne se flétrira jamais.
Par vous les bergers ont rendu gloire à Dieu,
par vous est béni, dans l'Évangile,
Celui qui vient au nom du Seigneur.
Par vous la Trinité est glorifiée,
par vous la croix est vénérée dans l'univers entier.
Par vous exultent les cieux,
par vous l'humanité déchue a été relevée.
Par vous le monde entier a enfin connu la Vérité.
Par vous, sur toute la terre, se sont fondées des Eglises.
Par vous le Fils unique de Dieu
a fait resplendir Sa lumière
sur ceux qui étaient dans les ténèbres,
assis à l'ombre de la mort.
Par vous les apôtres purent annoncer
le salut aux nations.
Comment chanter dignement votre louange,
Ô Mère de Dieu, par qui la terre entière tressaille d'allégresse ?
Saint Cyrille d'Alexandrie (v.380-v.444)
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Saúdo Maria, Mãe de Deus,
tesouro reverenciado de todo o universo,
luz que nunca se apaga,
você de quem nasceu o sol da justiça,
cetro da verdade, templo indestrutível.
Saúdo-te, Marie.
permanece daquele que nenhum lugar contém,
você que cresceu um pico
que nunca murchará.
Através de você os pastores deram glória a Deus,
através de você é abençoado, no Evangelho,
Alguém que vem em nome do Senhor.
Através de você a Trindade é glorificada,
por você a cruz é venerada em todo o universo.
Por você exaltar os céus,
por você a humanidade caída foi ressuscitada.
Através de você, o mundo inteiro finalmente conheceu a Verdade.
Através de você, em toda a terra, igrejas foram fundadas.
Através de você o unigênito Filho de Deus
Sua luz brilhou
naqueles que estavam na escuridão,
sentado na sombra da morte.
Através de você os apóstolos foram capazes de anunciar
salvação para as nações.
Como cantar seu louvor com dignidade,
Ó Mãe de Deus, por quem toda a terra estremece de alegria?
São Cirilo de Alexandria (v.380-v.444)
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I greet you, Mary, Mother of God,
revered treasure of the whole universe,
light that never goes out,
you from whom was born the sun of justice,
scepter of truth, indestructible temple.
I salute you marie,
remains of the one that no place contains,
you who grew a spike
which will never wither.
Through you the shepherds have given glory to God,
through you is blessed, in the Gospel,
One who comes in the name of the Lord.
Through you the Trinity is glorified,
by you the cross is venerated in the whole universe.
By you exalt the heavens,
by you fallen humanity has been raised.
Through you the whole world has finally known the Truth.
Through you, on all the earth, Churches have been founded.
Through you the only begotten Son of God
shone His light
on those who were in darkness,
sitting in the shadow of death.
Through you the apostles were able to announce
salvation to the nations.
How to sing your praise with dignity,
O Mother of God, by whom the whole earth shudders with joy?
Saint Cyril of Alexandria (v.380-v.444)
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Te saludo María, Madre de Dios.
venerado tesoro de todo el universo,
luz que nunca se apaga
tú de quien naciste el sol de la justicia,
cetro de la verdad, templo indestructible.
Te saludo marie
restos del que ningún lugar contiene,
tú que creció una espiga
que nunca se marchitará.
Por ti los pastores han glorificado a Dios,
por ti es bendecido, en el Evangelio,
El que viene en el nombre del Señor.
Por ti se glorifica la Trinidad,
por ti la cruz es venerada en todo el universo.
Al exaltar los cielos,
por ustedes la humanidad caída ha sido criada.
A través de ustedes, el mundo entero finalmente ha conocido la Verdad.
A través de ustedes, en toda la tierra, se han fundado iglesias.
Por ti, el unigénito Hijo de Dios
brilló su luz
en los que estaban en la oscuridad
sentado a la sombra de la muerte.
A través de ustedes los apóstoles pudieron anunciar
salvación a las naciones.
Cómo cantar tu alabanza con dignidad,
Oh Madre de Dios, ¿por quién la tierra entera se estremece de alegría?
San Cirilo de Alejandría (v.380-v.444)
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Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/
maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn
Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.
PRIERE POUR LES VOCATIONS:
Père, faites se lever parmi les chrétiens
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce,
qui maintiennent la foi vivante
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus,
par la prédication de sa parole
et l'administration des sacrements,
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit.
Donnez-nous de saints ministres de Votre autel,
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie,
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple.
Appelez des ministres de Votre miséricorde,
qui dispensent la joie de Votre pardon
par le sacrement de la réconciliation.
Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils
et, qu'en étant docile à ses enseignements,
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal
et à la vie consacrée.
Soutenez nos Pères dans la Foi, nos Métropolites,les évêques, les prêtres, les diacres,
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ, à l'intérieur et à l'extérieur de notre Tradition Syro-Orthodoxe
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission
au service de l'Évangile.
Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.
Amîn.
Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous !
__________
ORAÇÃO PELAS VOCAÇÕES:
Pai, deixe repousar entre os cristãos
numerosas e santas vocações ao sacerdócio,
que mantenham viva a fé
e manter uma memória cheia de gratidão Seu Filho Jesus,
pela pregação de sua palavra
e administrar os sacramentos,
pelo qual você renovar continuamente os vossos fiéis na graça do Espírito Santo.
Dê-nos santos ministros do vosso altar,
que estão celebrantes atentos e entusiastas da Eucaristia,
sacramento do dom supremo de Cristo para a redenção do mundo, o sacramento da sustentabilidade da sua presença como "Emmanuel", Deus presente entre e para a salvação de Seu povo.
Chamar ministros de sua mercê,
que fornecem a alegria de Seu perdão
através do Sacramento de reconciliação.
Pai, que nossa Igreja siro-ortodoxo falando alegremente boas-vindas
as numerosas inspirações do Espírito de Seu Filho
e, que sendo obedientes a seus ensinamentos,
ela cuida das vocações ao ministério sacerdotal
e à vida consagrada.
Apoiar nossos pais na fé, nossos metropolitanas, bispos, sacerdotes, diáconos,
pessoas consagradas e todos os baptizados em Cristo, dentro e fora da nossa tradição siro-ortodoxo
de modo que eles fielmente cumprir a sua missão
o serviço do Evangelho.
Você Nós vos pedimos por Cristo, nosso Senhor, Seu amado Filho, que vive e reina contigo eo Espírito Santo para todo o sempre.
Amin.
Ó Maria, Mãe de Misericórdia e Rainha dos Apóstolos, rogai por nós!
MON POST FACEBOOK DU LUNDI DE PÂQUE:
Chers amis.
C'est Pâque jusqu'à la fin de la Semaine après Pâque ( Havorae / Octave Pascale )
Voici quelques photos de la Messe ( Quadisha Qurbana ) que je célébrai sans servants mais en présence de quelques uns des confinés, des saints anges et des saints du ciel.
N'oubliez pas de vous unir vers 14h à la prière pour contrer la Pandémie. Prière mariale avec Saint Ephrem.
SOS Chrétiens d’Orient :
Les ex-otages enlevés
à Bagdad vous remercient
pour vos prières
Libérés, les collaborateurs de SOS Chrétiens d’Orient adressent leurs remerciements à ceux qui les ont soutenus dans la prière.
Antoine Brochon, Julien Dittmar, Alexandre Goodarzy et Tariq Mattoka sont tous collaborateurs de l’ONG SOS Chrétiens d’Orient. Suite à leur enlèvement à Bagdad le 20 janvier, les chrétiens s’étaient mobilisés dans la prière et sur les réseaux sociaux sous le #4SOS. Aujourd’hui libérés, les trois collaborateurs français adressent leurs remerciements à ceux qui les ont soutenus pendant leur détention.
Prière de saint Ephrem le Syrien
pour l'Orient:
Seigneur notre Dieu, Vous avez choisi l’Orient pour envoyer Votre Fils unique et accomplir l’économie du salut.
C’est une jeune fille orientale, la Vierge Marie, que Vous
avez choisi pour qu’elle porte et enfante Votre Fils unique.
C’est en Orient qu’il a grandi, qu’il a travaillé, qu’il a choisi Ses
Apôtres et Ses disciples.
C’est en Orient qu'Il a transmis Votre volonté et Vos
enseignements, Il y fit des miracles et des prodiges.
C’est en Orient qu'Il s'est livré.
C’est en Orient qu'Il a choisi de souffrir, de mourir et de
ressusciter.
C’est de l’Orient qu'il monta pour siéger à Votre droite.
Nous te prions d’accorder les forces nécessaires à Vos enfants
en Orient pour qu’ils soient affermis dans la foi et dans
l’espérance de Vos Saints Apôtres.
Amîn.
MON POST FACEBOOK DU MARDI DE PÂQUE:
Ce 14.IV.2020 au Monastère à 12h15 : Nous sortons de la Messe du Mardi de la Semaine après Pâques (Havorae). Vous étiez dans nos prières prières .
AUCUNE PHOTO N'A ETE PRISE, je laissais ce jour là le Message suivant du Duc d'Anjou, "de juris" Louis XX:
L’actuelle situation dramatique doit ouvrir sur une période de sursaut qui soignera après les corps, les âmes et l’esprit public.
A minuit, dans la nuit du Samedi Saint au dimanche de Pâques, le Duc d'Anjou, "de juris" Sa Majesté le Roi Louis XX a publié sur les réseaux sociaux ce message pascal à l'adresse des Français.
Chers compatriotes,
Chers Français
Rappelons-nous : Pâques 2019 et la France pétrifiée par l’incendie qui venait de ravager la cathédrale Notre-Dame de Paris.
Pâques 2020, une épreuve d’une toute autre nature dans un domaine où l’on ne l’attendait pas, atteint la France qui, avec l’Italie et l’Espagne, se partage le record des décès en Europe. Tous les continents sont frappés. Une mondialisation du risque !
Hier c’était l’âme du pays qui était touchée, et aujourd’hui ce sont les hommes et les femmes ; les enfants et les vieillards. Selon les mots forts prononcés par le Saint-Père dans son homélie du 27 mars, « nous avons été pris au dépourvu par une tempête inattendue et furieuse ». Devant le danger saurons-nous réagir et à l’ombre de cette cruelle épreuve, refonder nos actions sur plus de bon sens et redonner du sens à nos vies ?
Réagir, au-delà de la compassion que l’on a vis-à-vis des milliers de victimes et de leurs familles affrontant la mort souvent en grande solitude et sans secours spirituel ; au-delà de l’admiration vis-à-vis des soignants aux moyens parfois si dérisoires et de tous ceux qui se dévouent souvent en prenant des risques pour que le pays continue à vivre ; au-delà des encouragements adressés à ceux qui, confinés, doivent assumer une vie familiale bouleversée et exercer leurs activités dans des conditions précaires ; au-delà de l’angoisse face aux situations désespérées que nombre d’artisans, de commerçants, d’entrepreneurs auront à affronter après le brusque arrêt de la vie économique.
Les Français courageux et fidèles à l’image de l’idée qu’ils ont de leur pays – celui du baptême de Clovis, celui de la justice de Saint-Louis, celui des quinze siècles de gloire et d’honneur-, doivent faire front animés d’une énergie à toute épreuve. Ils doivent résister pour sauver leur pays, retrouver l’esprit de Bouvines. Si l’oriflamme de saint Denis n’est plus élevée pour précéder les combattants, son esprit doit être là. Vivant.
L’actuelle situation dramatique doit ouvrir sur une période de sursaut qui soignera après les corps, les âmes et l’esprit public. En effet, au-delà de la crise sanitaire n’est-ce pas toute notre société qui est malade depuis des années et qui a besoin de se retrouver à travers un grand dessein partagé par tous et des valeurs essentielles.
En France, déjà, plus de vingt-cinq évêques ont placé leur diocèse sous la protection divine du Sacré-Cœur, par l’intercession de la Vierge Marie, de Saint-Joseph ou encore de saints locaux ayant déjà été invoqués lors d‘épidémies plus anciennes. Je me plais à songer au poids qu’aurait une consécration solennelle de la France effectuée par l’ensemble de son épiscopat à laquelle s’associerait le maximum de fidèles. Pâques, la fête de la résurrection, pourrait en être l’occasion. En tant que successeur légitime des rois de France qui ont toujours compris leur fonction dans sa double dimension terrestre et divine, ce serait de mon devoir de m’y associer et je le ferais en mon âme et conscience.
Demandons, en cette fête de la Résurrection, le secours de Saint Louis, de Sainte Geneviève et de Sainte Jeanne d’Arc et leur protection sur la France.
Louis de Bourbon, duc d'Anjou
Pâques 2020.
Qu'est-ce que le Saint Myron
(Saint Chrême)
En syriaque (araméen), cette Huile Sainte est appelée:
ܡܘܪܘܢ ܩܕܝܫܐ *
Muron Qadisho ( Saint Myron)
ܡܫܚܐ ܕܡܫܝܼܚܘܼܬ݂ܵܐ *
Mescho d-mshichutho (Huile d'onction)
Le mot «Myron» en syriaque / araméen ܡܘܪܘܢ est dérivé de ܡܘܪܐ qui signifie Myrrhe, symbole du Saint-Esprit.
Initialement , Il était toujours préparé le Jeudi Saint par:
- le Patriarche pour les membres de l'Eglise Patriarcale Syriaque Orthodoxe d'Antioche et de Tout l'Orient,
-par le Catholicos pour les membres de l'Eglise Orthodoxe Indienne (Malankare Orthodoxe),
ou
-par le Métropolite pour les membres d'une Eglise Métropolitaine comme , par exemple notre Eglise Syro-Orthodoxe de Mar Thoma (Eglise fille pour l'Europe et ses missions de l'Eglise Orthodoxe Malankare / Eglise Orthodoxe Indienne).
En fait, il peut être consacré à n'importe quel moment en fonction des besoins missionnaire de l'Eglise et surtout, en raison des distances séparant les diasporas ou les Eglise locales de leur Eglise-mère et de la délicatesse qu'il y aurait à transporter par des moyens vulgaires une Huile tellement Sainte et digne de respect.
Cela fait, de surcroît, l'occasion de réunir l’Évêque du lieu si c'est un Diocèse ou les Évêques d'une Région Apostolique avec leurs presbyterium autour de leur Primat
Le Saint Myron (Saint Chrême) est ensuite confié aux archevêques et évêques, qui le distribuent ensuite dans leur diocèse à leurs prêtres.
Les premiers qui consacrèrent le Myron furent les saints apôtres à partir de certaines huiles parfumées qui étaient sur le corps du Seigneur Jésus lors de son inhumation, qu'ils avaient conservées et auxquelles ils ajoutèrent des épices qu'apportèrent les femmes qui les avaient préparées pour oindre le corps de Jésus le Dimanche de Pâques (En effet, dès que le sabbat fut passé, Marie de Magdala, et Marie, la mère de Jacques et Salomé, avaient acheté des épices douces, pour aller l'oindre. Mc 16: 1).
Les apôtres firent ultérieurement fondre toutes ces épices dans de l'huile d'olive pure, prièrent dessus dans la chambre haute de Sion et confectionnèrent une pommade sainte comme signe sacramentel du don du Saint-Esprit aux baptisés.
Ce Saint Myron est également utilisé dans la sanctification de l'eau baptismale, la consécration des églises et des autels et des vases d'église.
Les saints apôtres décidèrent que leurs successeurs, que l'on appelle évêques pour les distinguer des premiers apôtres, devraient renouveler la confection et la consécration du Myron chaque fois que c'était nécessaire, en incorporant l'huile d'origine avec la nouvelle.
Selon Bar Hebreaus (Hudoyo), le chrême employé doit être un mélange de: cannelle (cassia) à l'odeur douce, de nard, d’œillet (dianthus), de muscade, de safran, de zingiberaceae, de poivre, d’huile huile d'olive pure et de stacte frais (gomme storax).
La dernière substance ajoutée au mélange lors de la consécration est le baume.
Les substances de base de ce mélange sont: l'huile d'olive et le baume.
Une onguent composée selon l'art du parfumeur et consacré uniquement par le Primat: soit le Patriarche, le Catholicos ou le Métropolite.
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Le Saint Myron:
-Cette Huile Consacrée est le signe sacramentel de la grâce sanctifiante qui fait du destinataire un "chrétien accomplit" qui, recevant la grâce du Saint Esprit est armé pour combattre l'Esprit du monde (Satan) et vivre selon la Loi Parfaite de l’Évangile d'Amour, de Justice, de Vérité et de Paix.
-les grâces des sept dons du Saint-Esprit sont:
*La sagesse : elle fait goûter la présence de Dieu, dans un plus grand compagnonnage avec lui, et un plus grand dynamisme missionnaire. C’est le don contemplatif par excellence.
*L’intelligence : elle aide à entrer dans le mystère de Dieu, à comprendre de l’intérieur la foi, les Écritures, à distinguer l’erreur de la vérité. Par ce don, chaque chrétien peut devenir un authentique théologien.
*La science : elle permet de reconnaître Dieu à l’oeuvre dans la nature et dans l’histoire, de recevoir le monde comme un don de Dieu. Elle donne le sens de la précarité de l’univers.
*La force : elle donne la persévérance dans l’épreuve, le courage du témoignage. Elle soutient les martyrs mais aide aussi au quotidien à accomplir son devoir d’état et à vivre le combat spirituel. C’est l’héroïsme de la petitesse.
« Ma grâce te suffit, dit le Seigneur, car ma puissance donne toute sa mesure dans la faiblesse. » (2 Co 12, 9)
*Le conseil : c’est le don du discernement spirituel. Il ajuste ce qu’il convient de faire ou d’éviter, de dire ou de taire. Il dispose à voir clair en soi et dans les autres.
*La piété : elle fait entrer dans l’expérience de la paternité de Dieu, de sa proximité, de sa tendresse. Elle nous donne la confiance de l’enfant. Elle nous rend proche aussi des autres.
*La crainte : ce n’est pas la peur de Dieu mais le sens de sa grandeur. La conscience de l’infinie distance entre le Tout-Autre et nous, ses créatures. Ce don suscite une attitude d’humilité et d’émerveillement.(Ésaïe 11: 2-3)
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Quand le Saint Myron est-il utilisé?
-Normalement, aussitôt après le Baptème dans l'eau, nous mourons au péché par l'immersion dans la mort du Christ et ressuscitons en Lui pour une vie nouvelle selon Dieu.
Le Christ demanda à Ses Apôtres de baptiser dans l'eau et l'Esprit Saint. Aussitôt donc cette mort au vieil homme (Adam) pour revêtir l'homme nouveau le Christ, Nouvel Adam, nous recevons par l'Onction du Saint Chrême la grâce du Saint Esprit pour être des chrétiens accomplis et des "soldats du Christ".
Le Baptême-Chrismation constituant les deux Sacrements de l'initiation Chrétienne, nous pouvons alors communier au Christ présent dans l'Eucharistie pour vivre de Lui et être ensuite Ses témoins à travers notre vie.
-Il arrive que des Chrétiens de l'Eglise Romaine-catholique veuillent rejoindre la Tradition Apostolique à travers notre Eglise Syro Syro Orthodoxe et, dans leur Eglise d'origine, n'ont reçu que le Baptème dans l'eau.
Dans ce cas, après qu'ils s'y soient préparés, ils y sont reçu par le Sacrement de la Chrismation (Confirmation), Baptême dans l'Esprit Saint qui parachève le Sacrement qu'ils avaient précédemment validement reçus.
Par contre si ils ont validement reçu dans l'Eglise Romaine le Sacrement de la Confirmation (Qui correspond à notre Chrismation), ils sont reçu dans l'Orthodoxie Orientale par une simple Profession de Foi Orthodoxe et l'accès à la Sainte Communion.
Note: Les membres des Eglises Protestantes (Eglises non Apostoliques), lorsqu'ils rejoignent l'Orthodoxie Orientale (La Tradition Apostolique), sont Baptisés, Chrismés et Communiés
O que é Saint Myron
(Saint Chrême)
Em siríaco (aramaico), este óleo sagrado é chamado:
ܩܕܝܫܐ ܩܕܝܫܐ *
Muron Qadisho (São Myron)
ܕܡܫܝܼܚܘܼܬ݂ܵܐ ܕܡܫܝܼܚܘܼܬ݂ܵܐ *
Mescho d-mshichutho (óleo da unção)
A palavra "Myron" em siríaco / aramaico ܡܘܪܘܢ deriva de ܡܘܪܐ, que significa Mirra, símbolo do Espírito Santo.
Inicialmente, Ele estava sempre preparado na Quinta-feira Santa por:
- o patriarca dos membros da Igreja Patriarcal Ortodoxa Siríaca de Antioquia e todo o Oriente,
-pelos católicos para membros da Igreja Ortodoxa Indiana (Malankare Orthodox),
ou
- pelo Metropolitan para os membros de uma Igreja Metropolitana, como, por exemplo, a Igreja Sino-Ortodoxa de Mar Thoma (Igreja Filha da Europa e suas missões da Igreja Ortodoxa Malankare / Igreja Ortodoxa Indiana).
De fato, pode ser consagrado a qualquer momento, de acordo com as necessidades missionárias da Igreja e, sobretudo, pelas distâncias que separam as diásporas ou as Igrejas locais de sua Igreja Mãe e a delicadeza que haveria. transportar por vulgar significa um óleo tão santo e digno de respeito.
Isso também oferece a oportunidade de reunir o bispo local, se é uma diocese ou os bispos de uma região apostólica com seu presbitério em torno de seu primata.
O Santo Myron (Santo Chrême) é então confiado aos arcebispos e bispos, que depois o distribuem em sua diocese a seus padres.
Os primeiros que consagraram o Myron foram os santos apóstolos de certos óleos perfumados que estavam no corpo do Senhor Jesus durante seu enterro, que eles preservaram e aos quais acrescentaram especiarias para as quais as mulheres os haviam preparado. ungir o corpo de Jesus no domingo de Páscoa (de fato, assim que o sábado passou, Maria Madalena e Maria, mãe de Jacques e Salomé, compraram especiarias doces para irem ungir. Mc 16: 1 )
Mais tarde, os apóstolos derreteram todas essas especiarias em azeite puro, oraram sobre elas no cenáculo de Sião e fizeram uma pomada sagrada como sinal sacramental do dom do Espírito Santo aos batizados.
Este Saint Myron também é usado na santificação da água batismal, na consagração de igrejas e altares e vasos de igreja.
Os santos apóstolos decidiram que seus sucessores, chamados bispos para distingui-los dos primeiros apóstolos, deveriam renovar a criação e a consagração de Myron sempre que necessário, incorporando o óleo original ao novo.
Segundo Bar Hebreaus (Hudoyo), a cor usada deve ser uma mistura de: canela (cássia) com cheiro doce, nardo, cravo (cravo-da-índia), noz-moscada, açafrão, zingiberaceae, pimenta, óleo de oliva puro e fresco (goma estórax).
A última substância adicionada à mistura durante a consagração é o bálsamo.
As substâncias básicas desta mistura são: azeite e bálsamo.
Uma pomada composta de acordo com a arte do perfumista e dedicada apenas pelo Primaz: o Patriarca, os Católicos ou o Metropolitano.
O Saint Myron:
-Este óleo consagrado é o sinal sacramental da graça santificadora que torna o destinatário um "cristão consumado" que, recebendo a graça do Espírito Santo, está armado para combater o Espírito do mundo (Satanás) e viver de acordo com a Lei Perfeita de Evangelho de amor, justiça, verdade e paz.
as graças dos sete dons do Espírito Santo são:
* Sabedoria: dá um gostinho da presença de Deus, em maior companhia com ele, e em maior dinamismo missionário. É o presente contemplativo final.
* Inteligência: ajuda a entrar no mistério de Deus, a entender da fé interior, as Escrituras, a distinguir erro da verdade. Por esse presente, cada cristão pode se tornar um autêntico teólogo.
* Ciência: nos permite reconhecer Deus no trabalho na natureza e na história, para receber o mundo como um presente de Deus. Dá uma sensação da precariedade do universo.
* Força: dá perseverança na provação, a coragem de testemunhar. Apoia os mártires, mas também ajuda diariamente a cumprir seu dever de estado e a viver o combate espiritual. É o heroísmo da pequenez.
"Minha graça é suficiente para você", diz o Senhor, "pois meu poder mede sua fraqueza por completo. "(2 Cor 12, 9)
* Conselho: é o dom do discernimento espiritual. Ajusta o que deve ser feito ou evitado, dito ou silenciado. Ele tem que ver claramente em si mesmo e nos outros.
* Piedade: traz à experiência da paternidade de Deus, de sua proximidade, de sua ternura. Isso nos dá a confiança da criança. Também nos aproxima dos outros.
* Medo: não é o temor de Deus, mas o senso de sua grandeza. A consciência da distância infinita entre o Todo-Outro e nós, suas criaturas. Esse dom desperta uma atitude de humildade e admiração (Isaías 11: 2-3).
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Quando o Saint Myron é usado?
- Normalmente, imediatamente após o batismo na água, morremos para o pecado por imersão na morte de Cristo e somos ressuscitados nele para uma nova vida de acordo com Deus.
Cristo pediu aos apóstolos que batizassem na água e no Espírito Santo. Imediatamente, portanto, esta morte ao velho (Adão) para colocar o novo homem, Cristo, Novo Adão, recebemos pela Unção do Santo Crisma a graça do Espírito Santo para sermos realizados cristãos e "soldados de Cristo".
Batismo-Crisma constituindo os dois sacramentos da iniciação cristã, podemos então comungar com Cristo presente na Eucaristia para viver por Ele e depois sermos Suas testemunhas por toda a vida.
- Acontece que os cristãos da Igreja Católica Romana querem aderir à Tradição Apostólica por meio da Igreja Ortodoxa Syro Syro e, em sua Igreja de origem, receberam apenas o batismo na água.
Nesse caso, depois de terem preparado para isso, são recebidos ali pelo Sacramento da Crisma (Confirmação), o Batismo no Espírito Santo, que completa o Sacramento que eles já haviam recebido de forma válida.
Por outro lado, se eles receberam validamente na Igreja Romana o Sacramento da Confirmação (que corresponde ao nosso Crisma), eles são recebidos na Ortodoxia Oriental por uma simples Profissão de Fé Ortodoxa e acesso à Sagrada Comunhão.
Nota: Os membros de igrejas protestantes (igrejas não-apostólicas), quando se juntam à Ortodoxia Oriental (tradição apostólica), são batizados, crismizados e comungados.
What is Saint Myron
(Saint Chrême)
In Syriac (Aramaic), this Holy Oil is called:
ܡܘܪܘܢ ܩܕܝܫܐ *
Muron Qadisho (Saint Myron)
ܡܫܚܐ ܕܡܫܝܼܚܘܼܬ݂ܵܐ *
Mescho d-mshichutho (Anointing Oil)
The word "Myron" in Syriac / Aramaic ܡܘܪܘܢ is derived from ܡܘܪܐ which means Myrrh, symbol of the Holy Spirit.
Initially, He was always prepared on Maundy Thursday by:
- the Patriarch for the members of the Syriac Orthodox Patriarchal Church of Antioch and All the East,
-by the Catholicos for members of the Indian Orthodox Church (Malankare Orthodox),
or
-by the Metropolitan for the members of a Metropolitan Church such as, for example our Syro-Orthodox Church of Mar Thoma (Daughter Church for Europe and its missions of the Malankare Orthodox Church / Indian Orthodox Church).
In fact, it can be consecrated at any time according to the missionary needs of the Church and above all, because of the distances separating the diasporas or the local Churches from their Mother Church and the delicacy that there would be to transport by vulgar means an Oil so Holy and worthy of respect.
This also provides an opportunity to bring together the local Bishop if it is a Diocese or the Bishops of an Apostolic Region with their presbyterium around their Primate
The Saint Myron (Saint Chrême) is then entrusted to the archbishops and bishops, who then distribute it in their diocese to their priests.
The first who consecrated the Myron were the holy apostles from certain scented oils which were on the body of the Lord Jesus during his burial, which they had preserved and to which they added spices which the women who had prepared them for anoint the body of Jesus on Easter Sunday (Indeed, as soon as the Sabbath was past, Mary of Magdala, and Mary, the mother of Jacques and Salome, had bought sweet spices, to go and anoint it. Mk 16: 1 ).
The apostles later melted all these spices in pure olive oil, prayed over them in the upper room of Zion and made a holy ointment as a sacramental sign of the gift of the Holy Spirit to the baptized.
This Saint Myron is also used in the sanctification of baptismal water, the consecration of churches and altars and church vessels.
The holy apostles decided that their successors, who are called bishops to distinguish them from the first apostles, should renew the making and consecration of Myron whenever necessary, incorporating the original oil with the new one.
According to Bar Hebreaus (Hudoyo), the color used must be a mixture of: cinnamon (cassia) with a sweet smell, nard, carnation (dianthus), nutmeg, saffron, zingiberaceae, pepper, oil pure olive oil and fresh stact (gum storax).
The last substance added to the mixture during the consecration is the balm.
The basic substances of this mixture are: olive oil and balm.
An ointment composed according to the art of the perfumer and dedicated only by the Primate: either the Patriarch, the Catholicos or the Metropolitan.
The Saint Myron:
-This Consecrated Oil is the sacramental sign of the sanctifying grace which makes the recipient a "accomplished Christian" who, receiving the grace of the Holy Spirit is armed to fight the Spirit of the world (Satan) and to live according to the Perfect Law of Gospel of Love, Justice, Truth and Peace.
-the graces of the seven gifts of the Holy Spirit are:
* Wisdom: it gives a taste of the presence of God, in greater companionship with him, and greater missionary dynamism. It is the ultimate contemplative gift.
* Intelligence: it helps to enter into the mystery of God, to understand from the inside faith, the Scriptures, to distinguish error from truth. By this gift, each Christian can become an authentic theologian.
* Science: it allows us to recognize God at work in nature and in history, to receive the world as a gift from God. It gives a sense of the precariousness of the universe.
* Strength: it gives perseverance in the ordeal, the courage to bear witness. It supports the martyrs but also helps daily to fulfill its duty of state and to live the spiritual combat. It is the heroism of smallness.
"My grace is sufficient for you," says the Lord, "for my power gives its full measure in weakness. "(2 Cor 12, 9)
* Advice: it is the gift of spiritual discernment. It adjusts what should be done or avoided, said or silenced. He has to see clearly in himself and in others.
* Piety: it brings into the experience of the fatherhood of God, of his closeness, of his tenderness. It gives us the confidence of the child. It also makes us close to others.
* Fear: it is not the fear of God but the sense of his greatness. The awareness of the infinite distance between the All-Other and us, his creatures. This gift arouses an attitude of humility and wonder. (Isaiah 11: 2-3)
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When is Saint Myron used?
-Normally, immediately after Baptism in water, we die to sin by immersion in the death of Christ and are resurrected in Him for a new life according to God.
Christ asked His Apostles to baptize in water and the Holy Spirit. Immediately therefore this death to the old man (Adam) to put on the new man Christ, New Adam, we receive by the Anointing of Holy Chrism the grace of the Holy Spirit to be accomplished Christians and "soldiers of Christ".
Baptism-Chrismation constituting the two Sacraments of Christian initiation, we can then commune with Christ present in the Eucharist to live by Him and then be His witnesses through our life.
-It happens that Christians of the Roman-Catholic Church want to join the Apostolic Tradition through our Syro Syro Orthodox Church and, in their Church of origin, have received only Baptism in water.
In this case, after they have prepared for it, they are received there by the Sacrament of Chrismation (Confirmation), Baptism in the Holy Spirit which completes the Sacrament which they had previously validly received.
On the other hand, if they have validly received in the Roman Church the Sacrament of Confirmation (which corresponds to our Chrismation), they are received in Eastern Orthodoxy by a simple Profession of Orthodox Faith and access to Holy Communion.
Note: Members of Protestant Churches (non-Apostolic Churches), when they join Eastern Orthodoxy (The Apostolic Tradition), are Baptized, Chrismized and Communied.
Qué es Saint Myron
(Saint Chrême)
En siríaco (arameo), este aceite sagrado se llama:
ܡܘܪܘܢ ܩܕܝܫܐ *
Muron Qadisho (San Myron)
ܡܫܚܐ ܕܡܫܝܼܚܘܼܬ݂ܵܐ *
Mescho d-mshichutho (aceite de unción)
La palabra "Myron" en sirio / arameo ܡܘܪܘܢ se deriva de ܡܘܪܐ que significa Mirra, símbolo del Espíritu Santo.
Inicialmente, siempre estaba preparado el Jueves Santo por:
- el Patriarca para los miembros de la Iglesia Patriarcal Ortodoxa Siríaca de Antioquía y Todo el Este,
-por los católicos para los miembros de la Iglesia ortodoxa india (Malankare ortodoxa),
o
-por el Metropolitano para los miembros de una Iglesia Metropolitana como, por ejemplo, nuestra Iglesia Siro-Ortodoxa de Mar Thoma (Iglesia Hija para Europa y sus misiones de la Iglesia Ortodoxa Malankare / Iglesia Ortodoxa India).
De hecho, se puede consagrar en cualquier momento según las necesidades misioneras de la Iglesia y, sobre todo, debido a las distancias que separan a las diásporas o las Iglesias locales de su Iglesia Madre y la delicadeza que habría transportar por vulgar significa un aceite tan santo y digno de respeto.
Esto también brinda la oportunidad de reunir al Obispo local si es una Diócesis o los Obispos de una Región Apostólica con su presbiterio alrededor de su Primado.
El Saint Myron (Saint Chrême) se confía a los arzobispos y obispos, quienes luego lo distribuyen en su diócesis a sus sacerdotes.
Los primeros que consagraron a Myron fueron los santos apóstoles de ciertos aceites perfumados que estaban en el cuerpo del Señor Jesús durante su entierro, que habían conservado y a los que añadieron especias para las cuales las mujeres que los habían preparado. ungir el cuerpo de Jesús el domingo de Pascua (De hecho, tan pronto como pasó el sábado, María de Magdala y María, la madre de Jacques y Salomé, habían comprado especias dulces para ir a ungirlo. Mc 16: 1 )
Los apóstoles luego derritieron todas estas especias en aceite de oliva puro, oraron por ellas en el aposento alto de Sión e hicieron un ungüento sagrado como un signo sacramental del don del Espíritu Santo a los bautizados.
Este Saint Myron también se usa en la santificación del agua bautismal, la consagración de iglesias y altares y vasijas de la iglesia.
Los santos apóstoles decidieron que sus sucesores, llamados obispos para distinguirlos de los primeros apóstoles, deberían renovar la creación y la consagración de Myron cuando fuera necesario, incorporando el aceite original con el nuevo.
Según Bar Hebreaus (Hudoyo), el color utilizado debe ser una mezcla de: canela (casia) con un olor dulce, nardo, clavel (dianthus), nuez moscada, azafrán, zingiberaceae, pimienta, aceite de oliva puro y fresco (starax de goma).
La última sustancia añadida a la mezcla durante la consagración es el bálsamo.
Las sustancias básicas de esta mezcla son: aceite de oliva y bálsamo.
Una pomada compuesta según el arte del perfumista y dedicada solo por el Primado: ya sea el Patriarca, los Católicos o el Metropolitano.
El santo myron:
-Este Aceite Consagrado es el signo sacramental de la gracia santificante que hace al receptor un "cristiano consumado" que, recibiendo la gracia del Espíritu Santo, está armado para luchar contra el Espíritu del mundo (Satanás) y vivir de acuerdo con la Ley Perfecta de Dios. Evangelio de amor, justicia, verdad y paz.
-las gracias de los siete dones del Espíritu Santo son:
* Sabiduría: da una idea de la presencia de Dios, en una mayor compañía con él, y un mayor dinamismo misionero. Es el último regalo contemplativo.
* Inteligencia: ayuda a entrar en el misterio de Dios, a comprender desde adentro la fe, las Escrituras, para distinguir el error de la verdad. Por este don, cada cristiano puede convertirse en un auténtico teólogo.
* Ciencia: nos permite reconocer a Dios en el trabajo en la naturaleza y en la historia, para recibir el mundo como un regalo de Dios. Da una idea de la precariedad del universo.
* Fuerza: da perseverancia en la prueba, el coraje de dar testimonio. Apoya a los mártires pero también ayuda diariamente a cumplir con su deber de estado y a vivir el combate espiritual. Es el heroísmo de la pequeñez.
"Mi gracia es suficiente para ti", dice el Señor, "porque mi poder da su medida completa en la debilidad. "(2 Cor 12, 9)
* Consejo: es el don del discernimiento espiritual. Ajusta lo que se debe hacer o evitar, decir o silenciar. Tiene que ver claramente en sí mismo y en los demás.
* Piedad: trae a la experiencia de la paternidad de Dios, de su cercanía, de su ternura. Nos da la confianza del niño. También nos hace cercanos a los demás.
* Miedo: no es el temor de Dios sino el sentido de su grandeza. La conciencia de la distancia infinita entre el Todo-Otro y nosotros, sus criaturas. Este don despierta una actitud de humildad y asombro (Isaías 11: 2-3).
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¿Cuándo se usa Saint Myron?
-Normalmente, inmediatamente después del Bautismo en agua, morimos al pecado por inmersión en la muerte de Cristo y resucitamos en Él para una nueva vida según Dios.
Cristo les pidió a sus apóstoles que bautizaran en agua y en el Espíritu Santo. Inmediatamente, por lo tanto, esta muerte al viejo hombre (Adán) para vestirse del nuevo hombre Cristo, Nuevo Adán, recibimos por la Unción del Santo Crisma la gracia del Espíritu Santo para ser cristianos consumados y "soldados de Cristo".
El bautismo-crismación que constituye los dos sacramentos de la iniciación cristiana, entonces podemos comunicarnos con Cristo presente en la Eucaristía para vivir por Él y luego ser Sus testigos a través de nuestra vida.
- Sucede que los cristianos de la Iglesia Católica Romana quieren unirse a la Tradición Apostólica a través de nuestra Iglesia Ortodoxa Syro Syro y, en su Iglesia de origen, solo recibieron el Bautismo en agua.
En este caso, después de haberse preparado para ello, son recibidos allí por el Sacramento de la Crismación (Confirmación), el Bautismo en el Espíritu Santo que completa el Sacramento que previamente habían recibido válidamente.
Por otro lado, si han recibido válidamente en la Iglesia Romana el Sacramento de la Confirmación (que corresponde a nuestra Crismación), son recibidos en la Ortodoxia Oriental por una simple Profesión de Fe Ortodoxa y acceso a la Sagrada Comunión.
Nota: Los miembros de las Iglesias Protestantes (Iglesias no Apostólicas), cuando se unen a la Ortodoxia Oriental (La Tradición Apostólica), son bautizados, confirmados y comunistas.
Saint Cyrille de Jérusalem (313-350), évêque de Jérusalem et docteur de l'Église . Catéchèse 21, 1-3
« Recevez l'Esprit Saint »
Frères, baptisés dans le Christ, revêtus du Christ (Ga 3,27), vous avez été configurés au Fils de Dieu.
Car Dieu, qui nous a prédestinés à l'adoption (Rm 8,29), nous a modelés (Gn 2,7) sur le corps glorieux du Christ...
Vous êtes devenus des « christs » puisque vous avez reçu la marque du Saint Esprit.
Tout ce qui vous est arrivé, c'est l'image de ce qui est arrivé au Christ, dont vous êtes l'image (Gn 1,27).
Lorsque, baigné dans les eaux du Jourdain..., le Christ en est remonté, le Saint Esprit en personne a fait irruption sur lui.
De même, remontés de la fontaine baptismale, vous avez reçu la chrismation ; vous avez été oints du saint chrême.
Cette marque dont le Christ lui-même a été oint, c'est l'Esprit Saint...
Le Christ, en effet, n'a pas été « chrismé », n'a pas été oint, par les hommes.
C'est le Père qui l'a établi Sauveur de tout l'univers et l'a oint du Saint Esprit, comme l'a proclamé le prophète David :
« Dieu, ton Dieu, t'a oint de l'huile d'allégresse, de préférence à tous tes compagnons. » (Ps 44,8)
De même que le Christ a été réellement crucifié, enseveli et ressuscité, vous aussi, par votre baptême, vous avez été admis à participer symboliquement à sa croix, à son tombeau et à sa résurrection.
Ainsi est-il pour la chrismation :
Christ était oint d'une huile joyeuse et spirituelle, par l'Esprit Saint..., car il est source de joie spirituelle.
Et vous, vous avez été oints d'une huile sainte qui vous a rendus participants et compagnons du Christ lui-même.
C'est d'abord sur le front que vous avez été oints, pour être affranchis de la honte du premier Adam et pouvoir contempler à visage découvert, comme dans un miroir (2Co 3,16), la gloire du Christ.
MON POST DU MERCREDI APRES PÂQUE:
Ce 15.IV.2020 à 12h15, nous sortons de la Messe (Quadisha Qurbana ) du mercredi de la Semaine après Pâque (havorae ), suivie de l'Office de Sexte, ou vous étiez, comme promis, dans mes prières.
N'oubliez pas, s'il vous plaît, de vous unir:
* à la prière spéciale que nous faisons vers 14h chaque jour pour vaincre la Pandémie (Prière mariale au Seigneur avec les formules de Saint Ephrem ) avant l'Office de None (15h).
Et ce soir
* à 20h à l'Office des Complies (Soutoro) que nous prierons pendant que l'un des deux grands bourdons de Notre-Dame de Paris sonnera en mémoire de l'incendie qui la ravageait il y a juste un an et pour applaudir le dévouement quasiment sacerdotal de nombreux soignants en cette période de pandémie.
Puissent nos pauvres cœurs humains ne pas se laisser dévorer par le feu ravageur des haines, des ressentiments et de l'esprit de vengeance , mais s'offrir au feu de l'Amour Divin qui suscite et entretient l'amour fraternel dont nous avons tant besoin dans nos sociétés civiles et ecclésiales !
SAINT ISAAC LE SYRIEN: DISCOURS 20.
LA GLOIRE DE L’HUMILITÉ
Quelle grande valeur a l’humilité, et combien est élevé son degré
Je veux ouvrir la bouche, frères, et vous parler du très haut sujet de l’humilité. Et je suis rempli de crainte, comme quelqu’un qui comprend qu’il va devoir parler de Dieu dans la langue des hommes. Car l’humilité est le vêtement de la Divinité.
En effet, en s’incarnant, le Verbe l’a revêtue, et par elle, il a vécu avec nous dans notre corps. Et quiconque s’en est revêtu s’est rendu semblable en vérité à celui qui est descendu de sa hauteur et a dissimulé la grandeur de sa magnificence et caché sa gloire sous l’humilité, pour qu’à sa vue la création ne soit pas consumée.
Car la création n’aurait pas pu fixer les yeux sur lui s’il n’en avait pas assumé une part et n’avait pas ainsi vécu avec elle. Elle n’aurait pas entendu les paroles de sa bouche, en le voyant face à face. C’est ainsi que les enfants d’Israël n’avaient pu [supporter d’entendre] sa voix quand il leur avait parlé dans la nuée. Il disaient à Moïse :
-« Que Dieu te parle, et rapporte-nous ses paroles. Mais que Dieu ne nous parle pas, pour que nous ne mourrions pas » (Ex., 20, 19).
Comment, en effet, la création aurait-elle pu [supporter de] voir Dieu manifestement ? Si terrible est la vision de Dieu que le Médiateur [Moïse] lui-même dit :
-« Je suis effrayé et tout tremblant » (Hébr.,12, 21 ).
En effet, la splendeur même de la gloire divine était apparue sur le Sinaï, et la montagne fumait et tremblait de crainte devant sa manifestation ; les animaux eux-mêmes qui s’approchaient de ses pentes mouraient.
Les fils d’Israël s’apprêtaient et se préparaient, en se purifiant pendant trois jours, selon l’ordre de Moïse, afin de se rendre dignes d’entendre la voix de Dieu et de voir sa révélation.
Mais quand le moment en fut arrivé, ils ne purent supporter ni la vision de sa lumière, ni la voix puissante de son tonnerre (cf. Ex.,19, 10 ss.).
Mais maintenant que sa grâce s’est répandue sur le monde par son avènement, ce n’est pas dans un tremblement de terre, ni dans le feu, ni au son d’une voix puissante et redoutable, qu’il est descendu (cf. 3 Rois, 19, 12), mais « comme la rosée sur la toison, et comme la pluie qui doucement tombe sur la terre » (Ps. 71,6), et c’est sous une forme qui lui était étrangère qu’il est apparu et a vécu avec nous.
En effet, comme dans un écrin précieux, il a caché sa magnificence sous le voile de la chair, et il a vécu parmi nous comme l’un d’entre nous, dans ce corps qu’il s’était volontairement formé dans le sein de la Vierge Marie, la Mère de Dieu, afin que, le voyant de notre race et vivant parmi nous, nous ne soyons pas terrifiés à son aspect.
C’est pourquoi quiconque s’est couvert de ce vêtement [de l’humilité] sous lequel le Créateur est apparu lorsqu’il s’est revêtu d’un corps a revêtu le Christ lui-même.
En effet, il a désiré revêtir dans son homme intérieur la ressemblance de [cet état] dans lequel le Créateur s’était manifesté à sa création, et être vu ainsi par ses compagnons de service.
Au lieu d’un vêtement de gloire et d’honneur extérieurs, il s’est paré de cette humilité.
C’est pourquoi toutes les créatures, qu’elles soient douées de raison ou dépourvues de la parole, vénèrent cet homme comme leur maître, pour rendre honneur au Maître qu’elles avaient vu ainsi revêtu, lorsqu’il vivait parmi elles.
Quelle créature en effet ne serait pas saisie de respect à la vue de l’humble ?
Cependant, jusqu’à ce que se soit révélée à tous la gloire de l’humilité, on méprisait cette vision pleine de sainteté.
Mais maintenant sa splendeur s’est levée devant les yeux du monde, et tout homme honore cette ressemblance en tout lieu où on la voit.
Par l’intermédiaire d’un tel homme, il a été donné à la créature de voir son Créateur et son Artisan.
C’est pourquoi, bien qu’il soit dépouillé de tout le créé, les ennemis eux-mêmes de la vérité ne méprisent pas celui qui a acquis l’humilité, et celui qui a appris à la pratiquer est honoré comme s’il portait la couronne et la pourpre.
Aucun homme ne peut mépriser l’humble, ni lui adresser des paroles blessantes, ni le mépriser. Parce que son Maître l’aime, il est aimé de tous.
Il aime tous les hommes, et tous l’aiment. Tous l’affectionnent, et en tout lieu où il passe, ils le voient comme un ange de lumière et l’honorent d’une façon sans pareille.
Lorsqu’il parle, le sage et le docteur se taisent, car ils veulent lui laisser la parole.
Les yeux de tous se tournent vers lui pour l’écouter. Tout homme attend ses paroles comme des paroles de Dieu.
Sa concision vaut tous les discours des sophistes qui se creusent la tête. Ses paroles sont douces à l’oreille des sages, comme un rayon de miel au palais.
Tous voient Dieu en lui, bien que ses paroles soient d’un simple et d’un ignorant, et que son aspect soit vulgaire et méprisable. Celui qui parle de l’humble avec mépris et ne le considère pas comme un être vivant, agit comme s’il parlait contre Dieu.
Et plus l’humble est méprisé à ses propres yeux, plus il est honoré par toutes les créatures.
Quand l’humble s’approche des bêtes féroces, dès qu’elles le voient, leur nature sauvage s’adoucit, elles s’approchent de lui comme de leur maître, inclinent la tête, remuent leur queue, lui lèchent les mains et les pieds.
Car elles sentent, émanant de lui, le parfum qu’exhalait Adam avant la faute, lorsqu’ils se rassemblèrent devant lui dans le paradis et qu’il leur donna des noms.
Cela nous avait été enlevé, mais Jésus l’a renouvelé et nous l’a rendu par son avènement, restaurant ainsi la bonne odeur du genre humain.
Il s’approche aussi des serpents au venin mortel, et dès qu’ils sentent le contact de sa main et qu’il touche leur corps, leur agressivité et leur méchanceté disparaissent, et il les écrase dans sa main comme des sauterelles.
Et que dirai-je des hommes ?
Mais les démons eux-mêmes, avec toute la violence, l’hostilité et l’orgueil qui les animent, dès qu’ils se trouvent en sa présence, deviennent comme de la poussière.
Toute leur malice s’émousse, leurs ruses sont déjouées et leurs tromperies perdent toute efficacité.
Maintenant que nous avons montré de quelle grandeur Dieu a honoré l’humilité, et quelle puissance est cachée en elle, il nous faut montrer ce qu’est l’humilité elle-même, et dire quand l’homme est jugé digne de la recevoir parfaitement et telle qu’elle est.
Mais il nous faut faire une distinction entre celui qui a une humble apparence, et celui qui a été jugé digne de la véritable humilité.
L’humilité est une puissance secrète que les saints arrivés à la perfection reçoivent quand ils ont accompli toutes les exigences de leur genre de vie.
Cette puissance en effet n’est donnée qu’à ceux qui parviennent à la perfection de la vie spirituelle, par la puissance de la grâce, et autant que les forces de la nature le permettent.
Car cette vertu renferme tout en elle-même. C’est pourquoi il n’est pas possible de tenir pour humble le premier homme venu, mais ceux-là seuls qui ont été jugés dignes de ce degré que nous avons dit.
Il ne suffit pas qu’un homme soit bon et calme, ou prudent et doux, pour qu’il ait atteint le degré de l’humilité.
Est véritablement humble celui qui a, dans le secret de son âme, de quoi s’enorgueillir, et ne s’enorgueillit pas, mais considère cela comme de la poussière.
Nous n’appelons pas non plus humble, bien que la chose soit digne de louange, celui qui s’humilie en se rappelant ses fautes et ses manquements, et qui en garde mémoire jusqu’à ce que son cœur se brise et que son intellect ait fait disparaître en lui-même les pensées d’orgueil.
Car l’esprit d’orgueil garde [contre lui] sa force, et il n’a pas acquis l’humilité, mais il s’en approche au moyen de diverses considérations.
Même si la chose est louable, comme je l’ai dit, il n’a pas encore l’humilité.
Il la veut, mais il ne la possède pas.
L’humble parfait est celui qui n’a pas besoin de chercher des raisons et de procéder à des considérations pour être humble.
Mais en toutes choses, d’une façon naturelle et parfaite, il se comporte humblement, sans avoir à [réfléchir] laborieusement pour cela. Il a reçu en lui-même l’humilité, comme un grand charisme qui dépasse toute la création et toute la nature.
Il se voit à ses propres yeux comme un pécheur, comme un homme de rien et méprisable.
Il a pénétré [par la contemplation] dans le mystère de toutes les natures spirituelles, il possède une grande sagesse concernant toute la création, et cependant il se considère comme ne sachant absolument rien.
Et cette conviction ne procède pas de la réflexion, mais, sans se forcer, il est ainsi dans son cœur.
Mais est-il possible qu’un homme devienne tel ?
La nature peut-elle produire en lui ce changement ? Non.
Mais n’en doute pas, la force mystérieuse que l’humble a reçue le rend parfait en toute vertu.
C’est la force même que reçurent les bienheureux apôtres sous forme de [langues de] feu (Act., 1, 8). C’est pour cela que le Sauveur leur avait ordonné de ne pas quitter Jérusalem jusqu’à ce qu’ils aient reçu la puissance d’en haut (Act.,1, 4), c’est-à-dire le Paraclet, dont le nom signifie « Esprit consolateur ».
C’est là ce qu’avait dit la divine Écriture à son sujet :
-« Les mystères sont révélés aux humbles » (Sir.,3, 19).
C’est cet Esprit des révélations, qui fait connaître les mystères, que les humbles ont été jugés dignes de recevoir en eux-mêmes.
C’est pourquoi certains saints ont dit que l’humilité rend l’âme parfaite par des contemplations divines.
Que nul donc n’ose s’imaginer qu’il est parvenu à la véritable humilité parce qu’un mouvement de componction lui sera venu à un certain moment, ou parce qu’il aura versé quelques larmes, ou parce qu’il possède quelque qualité qui lui est naturelle ou qu’il a acquise en se forçant.
Il prétend ainsi obtenir en peu de temps et avec peu de travail ce qui est la plénitude de tous les mystères et la citadelle de toutes les vertus et il croit que c’est là le don de l’humilité.
Mais si un homme a vaincu tous les esprits adverses, s’il n’est pas d’œuvres qu’il n’ait accomplies ni de vertus qu’il n’ait acquises, si, après avoir renversé et soumis toutes les forteresses des ennemis, il a senti spirituellement en lui-même qu’il a reçu ce charisme, — car l’Esprit rend témoignage à son esprit, selon la parole de l’Apôtre (Rom., 8, 16), – c’est là la perfection de l’humilité.
Bienheureux celui qui l’a obtenue, car à toute heure il embrasse et étreint le sein de Jésus.
Mais quelqu’un demandera :
-« Que dois-je faire ? Comment puis-je acquérir l’humilité ? De quelle façon serai-je rendu digne de la recevoir ?
Vois, je me fais violence à moi-même, et quand je crois l’avoir acquise, je m’aperçois que des pensées qui lui sont contraires tourbillonnent dans ma pensée.
Et aussitôt je tombe dans le désespoir. »
A celui qui interroge ainsi, on répondra :
-« Il suffit au disciple d’être comme son Maître et au serviteur d’être comme son Seigneur » (Mt, 10, 25).
Vois comment l’a acquise Celui qui prescrit l’humilité et en fait don. Deviens-lui semblable, et tu la trouveras.
Lui-même a dit :
-« Le Prince de ce monde vient, et il ne trouvera rien en moi » (Jn., 14, 30).
Vois-tu comment c’est par la perfection de toutes les vertus qu’il est possible d’acquérir l’humilité ?
Imite Celui qui nous l’a prescrite :
-« Les renards, a-t-il dit, ont des tanières et les oiseaux du ciel des nids, mais le Fils de l’homme, lui, n’a pas où reposer sa tête » (Mt.,8, 20), lui qui est glorifié par tous ceux qui ont atteint la perfection, la sanctification et la plénitude dans toutes les générations, avec le Père qui l’a envoyé et avec le Saint-Esprit, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amîn.
1er POST DE JEUDI APRES PÂQUE, UN SOUVENIR DE TROIS ANS:
C'était il y a trois ans, une photo de famille en sortie de Messe, devant la Croix Glorieuse et l'autel en plein air . Cela ne fait-il pas du bien de se voir réunis au grand air et hors confinement ? C'est un gage d'espérance. Dans une petite demi-heure nous commencerons la Messe en confinement du Jeudi de la Semaine après Pâques (Hevorae/ Calendrier Malankare Orthodoxe). Vous serez dans nos prières. Nous n'oublierons pas non plus d'avoir une intention pour le Pape émérite de l'Eglise de Rome qui fête ses 93 ans.
2ème POST DU JEUDI APRES PÂQUE:
Ce Jeudi 16.IV.2020 :
Nous sortons de la Messe (Quadisha Qurbana ) du Jeudi de la Semaine après Pâque (havorae / Mémoire de Marthoma II ) suivie de l'Office Liturgique de Sexte . Vous étiez comme chaque jour dans nos prières.
Le Lecteur Axel , Mickaël et Jean-Marie étaient à l'Aigle pour acquérir divers outils afin de pouvoir assumer des travaux qui s'imposent pour que le parc et les lieux restent propres pendant que l'un des "Confinés", rentré au milieu de la nuit d'une sortie irresponsable et fort peu charitable de deux jours nous exposant tous ainsi que ceux qu'il visita, continuait sa nuit non sans avoir, à son retour, dans un état second indigne de son rang, réveillé la Sœur Marie André qui, elle, après une bonne journée de travail au service du bien commun, eût pourtant mérité de se reposer. . .
Merci à ceux qui reconnaîtront le "confiné" baladeur de prier pour lui, qu'il sorte des enfermements stériles dans lesquels le projettent ses propres choix afin qu'il agisse enfin de manière responsable, respectueuse de lui-même et des autres en ne se mettant pas en danger ainsi que ceux qui sont pris en otage par ses choix contradictoires et , malgré tout, sa volonté d'imposer sa loi.
Merci de vous unir à la prière spéciale que nous faisons vers 14h chaque jour pour vaincre la Pandémie du Coronavirus.
Lors de cette prière qui précède l'Office de None, nous prions particulièrement pour tous les malades, les soignants et les agonisants.
Demain Vendredi à 10h30, ce sera la Messe pour le repos de l'âme des victimes de cette pandémie et le soutien de leurs proches ainsi que pour tous les défunts pour lesquels personne ne prie.
Le devoir de l'apostolat s'impose à tout chrétien comme une exigence de son baptême. Mais les formes diverses d'activité apostolique ne sont pas pour tous. Un genre particulier d'apostolat convient à l'un et pas à l'autre.
Mais il est un apostolat dont ne peut se dispenser aucun chrétien: c'est l'apostolat du bon exemple. Qu'il le veuille ou non, qu'il y pense ou non, le chrétien, par toute sa vie, est toujours un exemple en bien ou en mal.
LE BON EXEMPLE: voilà un apostolat auquel nous pensons rarement peut-être, et pourtant, tous sont tenus de l'exercer.
Cette nécessité ressort de l'enseignement de Nôtre Seigneur, de saint Pierre et de saint Paul. C'est la meilleure des prédications et la plus nécessaire pour l'extension du règne de Dieu dans le monde. C'est de tous les genres d'apostolat, le plus général, le plus permanent, le plus efficace. Il aura d'autant plus d'influence qu'il sera transcendant et héroïque.
Enfin, la charité fraternelle sera le point principal sur lequel devront porter nos efforts de chrétien dans l'exercice de cet apostolat.
I — SA NÉCESSITÉ
Cette nécessité du bon exemple est fondée sur l'enseignement des Saintes Ecritures. Ouvrons l'évangile et les épîtres des Apôtres. Nous y verrons exprimé et formulé presque à chaque page ce grand précepte de l'apostolat par le bon exemple.
1 — NOTRE-SEIGNEUR
Dans le Sermon sur la montagne, le divin Maître appelle ses apôtres "le sel de la terre" et "la lumière du monde". Et cette recommandation, il la fait à tous ses disciples. "Vous êtes la lumière du monde. Une ville ne peut être cachée quand elle est située sur une montagne. Et on n'allume point une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais sur un chandelier, afin qu'elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. Qu'ainsi donc, ajoute le Maître, luise votre lumière devant les hommes, afin qu'ils voient vos bonnes œuvres et qu'ils glorifient votre Père qui est dans les deux" (Matt. V, 14-17).
Nôtre Seigneur tient tellement à ce que le chrétien donne le bon exemple qu'il a prononcé des paroles terribles contre ceux qui, au lieu d'édifier, scandalisent le prochain : "Malheur au monde à cause de ses scandales! Il est nécessaire qu'il y ait des scandales; mais malheur à celui par qui le scandale arrive. Mieux vaudrait pour lui avoir une meule d'âne suspendue au cou et être précipité au fond de la mer" (Matt. XVIII, 6-7). Le divin Maître a rarement fulminé des anathèmes aussi terribles. Si Jésus condamne à ce point le scandale, c'est qu'il veut voir chez tous ses disciples, des âmes qui, par toute leur conduite, soient des sujets d'édification.
2 — SAINT PIERRE
Lorsqu'on accusait les premiers chrétiens de crimes dont ils n'étaient aucunement coupables, le chef des apôtres leur conseillait de n'opposer à toutes ces calomnies qu'une conduite sainte, innocente et irréprochable. Il leur disait qu'il n'en fallait pas davantage pour désarmer leurs plus ardents persécuteurs; que la bonne vie est la meilleure des apologies; et que lorsqu'il plairait à Dieu de visiter par sa miséricorde ces ennemis de la religion, il les attirerait à lui par l'exemple des vertus de ses disciples: "Conduisez-vous parmi les gentils d'une manière sainte; afin qu'au lieu qu'ils médisent de vous comme si vous étiez des méchants, les bonnes œuvres qu'ils vous verront faire les portent à rendre gloire à Dieu au jour de sa visite" (I Pierre, II, 12).
3 —SAINT PAUL
A la suite de son Maître, saint Paul recommande souvent à ses deux disciples, Tite et Timothée, ce devoir du bon exemple.
A Tite, il demande de joindre l'exemple à l'enseignement. "En toutes choses, montre-toi un modèle de bonnes œuvres" (Tite, II, 7).
A Timothée, il indique les moyens de gagner la confiance des fidèles et d'assurer ainsi la fécondité de son ministère. Ce moyen, c'est le bon exemple: "Sois un modèle des fidèles dans les paroles, dans la conduite, dans la charité, dans la foi, dans la chasteté" (I Tim., IV, 12).
Lui-même, le grand Apôtre, s'écrie : "Ce que vous avez vu en moi, pratiquez-le" (Philipp., IV, 9). Ce n'est qu'en donnant l'exemple d'une vie sainte qu'il deviendra "un ouvrier qui n'a point à rougir" (II Tim., II, 15), c'est-à-dire un prédicateur qui ne contredit pas dans sa conduite ce qu'il enseigne.
Paul ne cesse de recommander ce devoir à ses premiers chrétiens.
Aux Philippiens: "En tout, agissez sans murmure et sans hésitation, afin, d'être irrépréhensibles et purs, des enfants de Dieu sans reproche au milieu d'une société perverse et dépravée, au sein de laquelle vous brillez comme des flambeaux dans le monde; vous êtes porteurs de la parole de vie" (Philipp., II, 14-15).
Aux Romains: "Recherchons ce qui contribue à la paix, et observons les uns à l'égard des autres ce qui peut contribuer à notre édification mutuelle" (Rom., XIV, 19).
Après avoir conseillé de ne pas rechercher nos intérêts personnels, mais ceux des autres, il nous exhorte à leur procurer les biens spirituels et à contribuer ainsi à leur édification: "Que chacun de vous plaise à son prochain en ce qui est bien pour l'édification" (Rom., XV, 2). Faisant écho à la parole de son Maître, il dit: "Ayez soin de faire le bien non seulement devant Dieu, mais aussi devant les hommes" (Rom., XII, 17).
Il demande à ses Corinthiens d'apprécier les dons divins et les charismes en vue du bien mutuel de la société: "Que tout se fasse pour l'édification" (I Cor., XIV, 26).
Il insiste tellement sur ce devoir que, s'ils n'y sont pas fidèles, saint Paul ne pourra se glorifier de leur salut: "il aura couru et travaillé en vain" (Philipp., II, 14-15).
(A suivre)
SOMMAIRE
Introduction: Tout chrétien doit être apôtre. S'il existe une grande variété de formes d'apostolat, il est un genre d'apostolat dont personne ne peut se dispenser, c'est celui du bon exemple.
I — Nécessité du bon exemple
1 - Enseignement de Nôtre Seigneur
2 - saint Pierre
3 - saint Paul
II — Excellence de l'apostolat du bon exemple
1 - c'est l'apostolat le plus général
2 - le plus permanent
3 - le plus efficace
III — En quoi faut-il surtout donner l'exemple?
La charité fraternelle.
Il n’y aurait plus de païens, si nous nous comportions en vrais chrétiens. (St-Jean Chryssosome)
[Extrait de CHRÉTIEN ET APÔTRE (1964) Directeur et rédacteur: André Bilodeau, o.m.i.]
Le Seigneur entend nos prières
lorsque nous prions du fond du cœur, même si nous sommes de grands pécheurs.
Le Seigneur regarde toujours dans nos cœurs, et si nous nous tournons vers lui avec notre cœur, il sera là.
Il entendra nos prières même si nous sommes très pécheurs, mais il attend également de nous que nous nous repentions pendant qu'il est encore temps.
(Thaddeus (Strabulovich) de Vitovnica) ------------------------ O Senhor ouve nossas orações
quando oramos do fundo de nossos corações, mesmo que sejamos grandes pecadores.
O Senhor sempre olha em nossos corações, e se nos voltarmos para ele com nossos corações, ele estará lá.
Ele ouvirá nossas orações mesmo que sejamos muito pecadores, mas também espera que nos arrependamos enquanto ainda houver tempo.
(Thaddeus (Strabulovich) de Vitovnica)
------------------------ The Lord hears our prayers
when we pray from the bottom of our hearts, even if we are great sinners.
The Lord always looks into our hearts, and if we turn to him with our hearts, he will be there.
He will hear our prayers even if we are very sinful, but he also expects us to repent while there is still time.
(Thaddeus (Strabulovich) from Vitovnica)
------------------------ El Señor escucha nuestras oraciones
cuando oramos desde el fondo de nuestros corazones, incluso si somos grandes pecadores.
El Señor siempre mira a nuestros corazones, y si nos volvemos a él con nuestros corazones, él estará allí.
Él escuchará nuestras oraciones incluso si somos muy pecaminosos, pero también espera que nos arrepintamos mientras todavía hay tiempo.
(Thaddeus (Strabulovich) de Vitovnica)
Pâques "tous ensemble"
n'a jamais existé
En cette période où la technologie est utilisée massivement contre nous, avec un peu d'imagination, nous savons en détourner une partie à notre profit.
Les paroisses qui se réunissent pour chanter en chœur via caméra & ordinateur ou téléphone portable, ou par d'autres moyens, porteront ce monde jusqu'au Ciel.
Pâques et calendrier, diatribe habituelle à cette époque de l'année - Adapté d'une réponse en ligne :
Pâques ensemble n'a jamais existé nulle part, la terre est ronde, et le jour et l'heure ne sont pas les mêmes partout. Déjà rien que ça. J'ai vécu deux ans sous la hiérarchie d'un hiéromoine d'une juridiction "russe" qui exigeait que nous suivions l'ancien calendrier alors que quasi tous les nouveaux membres de la chapelle en constitution (tous sauf lui!) vivaient autre chose depuis toujours; et il citait souvent saint Tikhon de Moscou mais refusait de faire comme ce dernier en Amérique du Nord.. Toujours les soi-disantes "traditions". Elles ont bon dos.
La manière de calculer a varié plusieurs fois, pour diverses raisons. Les certitudes de certains sont purement de la répétition de normes ethniques, culturelles ou nationales.
Comme explique fort bien le père Andrew, c'est complexe, et choisir une "date commune" ne changerait rien au fond du problème, la somme de divergences théologiques profondes est bien plus importante qu'une date symbolique :
Quand des Orthodoxes très certains d'eux vous disent "tel Concile a dit que", demandez à voir une copie garantie antique du texte dudit Concile, ou la collection conciliaire la plus ancienne possible. C'est toujours rigolo de les voir ensuite se perdre en "explications", et ça termine toujours en imprécations genre "crypto-protestant à la solde du Phanar" et autres compliments.
Le plus important est d'abord d'aimer avec bienveillance. Ne pas oublier que, comme dit le Psaume, "Amour et Vérité se rencontrent", donc il n'est pas d'amour réel sans un rapport direct au vrai.
Donc les opinions, théologiques (theologoumenes) ou politiques, n'ont pas leur place dans cette relation bienveillante, qui considère la personne et son vécu, pas ce qu'elle croit ou professe croire. Accepter ce que l'autre pense "par amour" c'est pas de l'amour - le Christ veut que chacun soit sauvé, pas les idées de chacun.
Saint Silouane de l'Athos a eu des paroles radieuses à ce sujet, en réponse à un moine très zélote qui venait lui rapporter les tombereaux de paroles "vraiment orthodoxes" qu'il avait assénées à des chrétiens hétérodoxes. Lui il est au Ciel et il accomplit des miracles, notre bon Silouane. Une garantie.
toute la puissance de l'empire romain n'a pas pu empêcher la Résurrection à Jérusalem. L'actuel empire mondial ne saura pas empêcher Pâques. Jamais. Les portes de l'Hadès ne prévaudront pas.
Il y a eu un avant et un après. Dans la nuit du 15 au 16 avril 2019, alors qu’un incendie ravageait partiellement Notre-Dame, le cœur des Français a battu à l’unisson autour de sa cathédrale. Du formidable élan de générosité qui s’est lancé d’un bout à l’autre de la planète, en passant par la redécouverte de la France chrétienne et la formidable énergie mise en oeuvre pour rebâtir l’édifice, retour sur une année improbable.
Il est un peu plus de 19h, ce lundi 15 avril 2019, quand les premières images de Notre-Dame en flammes se mettent à circuler. Tandis que la sidération, l’inquiétude et la tristesse saisissent le cœur de millions de personnes à travers le monde,les sapeurs-pompiers de Paris luttent de toutes leurs forcescontre les flammes qui menacent dangereusement la structure du bâtiment. Un peu avant 20h un bruit sourd et déchirant se faire entendre. La flèche de Notre-Dames’effondre, emportant avec elle les certitudes de chacun. Et puis vient ce message de Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris : « À tous les prêtres de Paris : Les pompiers se battent encore pour sauver les tours de Notre-Dame de Paris. La charpente, la toiture et la flèche sont consumés. Prions. Si vous le souhaitez, vous pouvez faire sonner les cloches de vos églises pour inviter à la prière ».
Un appel qui a trouvé un écho au cœur de la nuit. Ils se sont rassemblés par centaines sur le pont saint-Michel et dans les rues avoisinantes pourveiller et prierau chevet de Notre-Dame, pierres vivantes de l’Église et témoins d’espérance. « Et soudain, la France se souvint qu’elle était chrétienne », a ainsiécritpeu de temps après Mgr Rougé, évêque de Nanterre. Si les flammes diminuent progressivement en intensité, l’inquiétude est encore palpable. Puis vers 23h le général Jean-Claude Gallet, commandant de la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris, annonce enfin la nouvelle : « On peut considérer que la structure de Notre-Dame est sauvée et préservée dans sa globalité ». S’en suitun discours d’Emmanuel Macronsur le parvis assurent avec force : « Cette cathédrale, nous la rebâtirons ».
Un élan de générosité inédit
Dans la foulée, un élan de générosité inédit traverse la planète. Les dons et promesses de dons se multiplient : juste après l’incendie, les grandes fortunes font des promesses de dons d’un montant total dépassant les 850 millions d’euros. Chefs d’État, écrivain, artistes, chanteurs, anonymes… Les hommages à Notre-Dame se multiplient là encore, d’un bout à l’autre de la planète.Mi-juin, la Fondation Notre Dame avait reçu 15 millions sur les 395 millions promis, parmi lesquels les dons des familles Arnault et Pinault. Seulement 9% des promesses de dons auraient été effectivement transférées aux quatre structures habilitées à les recevoir (la Fondation Notre Dame, la Fondation de France, la Fondation du Patrimoine et le Centre des monuments nationaux) soit 80 millions d’euros au total sur les 850 millions d’euros attendus.
L’onde de choc provoquée par l’incendie bouscule l’agenda politique du gouvernement. Emmanuel Macron, qui devait s’exprimer le soir de l’incendie devant les Français sur la crise des Gilets jaunes, se veut désormais rassembleur. Il annonce dans la foulée un délai de cinq ans pour reconstruire la cathédrale et nommele général Georgelin, ancien chef d’état-major des armées, à la tête d’une mission spéciale chargée de veiller à l’avancement des travaux de l’édifice.
« Notre-Dame de Paris est bien autre chose qu’un tas de pierres. »
Un édifice aimé et respecté par tous car il est, comme l’a rappelé Mgr Michel Aupetit lors de la messe chrismale du mercredi 17 avril à Saint-Sulpice, soit deux jours après l’incendie à Notre-Dame de Paris «bien autre chose qu’un tas de pierres». « Car quelle est la différence entre un tas de pierres et une cathédrale ? C’est la même différence qu’entre un amas de cellules et une personne humaine. Un tas de pierres et un amas de cellules ne sont qu’un amoncellement informe. Dans une cathédrale ou une personne humaine, il y a un principe d’organisation, un principe d’unité, une intelligence créatrice. L’autre chose qui unit la cathédrale et la personne humaine, c’est l’onction qu’elles peuvent recevoir pour manifester une transcendance, une présence divine qui leur confère un caractère sacré ».
Une vocation première que Mgr Aupetit a également tenu à rappeler en organisantla première messe à Notre-Dame le samedi 15 juin 2019à l’occasion de la fête de la dédicace de l’autel de la cathédrale. « Cette cathédrale est née de l’espérance chrétienne. Cette espérance perçoit bien au-delà d’une petite vie personnelle centrée sur soi, pour entrer dans une perspective magnifique en se projetant bien au-delà d’une seule génération », a-t-il souligné dansson homélieavant de lancer : « Maintenant, la question qui se pose à nous est : avons-nous honte de la foi de nos ancêtres ? Avons-nous honte du Christ ? Oui, cette cathédrale est un lieu de culte, c’est sa finalité propre et unique ».
Le chantier mis en sommeil avec le confinement
Sur le chantier, lancé dans les jours qui ont suivi l’incendie, c’est une centaine de personnes qui s’activent quotidiennement pour déblayer, analyser et consolider l’édifice. Un travail minutieux et essentiel. Mais en août dernier, le chantier connaît un premier coup d’arrêt, l’inspection du travail ayant tiré la sonnette d’alarme en déclarant insuffisante la protection des ouvriers face à une éventuelle contamination au plomb. Depuis, une procédure de décontamination plus rigoureuse a été mise en place afin d’assurer la bonne tenue du chantier et la santé des travailleurs. Côté législatif, l’établissement public en charge des travaux de Notre-Dame de Paris — prévu par la loi Notre-Dame promulguée le 29 juillet dernier — a officiellement vu le jour début décembre 2019. Depuis l’incendie, un certain nombre d’opérations ont déjà été menées : déblaiement et tri des vestiges, mise hors d’eau du chœur, de la nef et du transept de Notre-Dame à l’aide de bâches, installations de filets, renfort et stabilisation des pignons des transepts, les arcs-boutants ont été cintrés et une grue de plus de 70 mètres a été installée.
Malheureusement, l’épidémie de covid-19 a marqué un second coup d’arrêt au chantier, l’annonce du confinement mi-mars ayant entrainé sa mise en sommeil. Mais qui dit pause dans le chantier ne dit pas fermeture totale de Notre-Dame. Mgr Michel Aupetit a ainsi présidéun temps de prière exceptionnelà huis clos à l’intérieur de la cathédrale Notre-Dame, vendredi 10 avril, jour où l’Église commémore la mort du Christ sur la croix.Coiffé d’un casque de chantier, Mgr Michel Aupetit est entré dans la cathédrale Notre-Dame de Paris à 11h30, accompagné de Mgr Patrick Chauvet, recteur de la cathédrale et de Mgr Denis Jachiet, évêque auxiliaire de Paris, pour un temps de prière et de méditation à huis clos autour de la couronne d’épines, reliquesauvée des flammes par les pompierslors de l’incendie de Notre-Dame, il y a tout juste un an.
Un an après, Notre-Dame de Paris panse toujours ses plaies
« Seigneur, Seigneur Jésus, il y a un an, il y a un an cette cathédrale dans laquelle nous sommes brûlait, provoquant une sidération et un élan mondial pour qu’elle soit rebâtie, restaurée », a-t-il indiqué en introduction. « Aujourd’hui nous sommes dans cette cathédrale à demie effondrée pour dire que la vie est toujours là. Cet élan de générosité est une façon de remarquer que ce monument extraordinaire est sorti du génie des hommes, quand ils arrivent à te contempler, à contempler ta transcendance ».
Un an après l’incendie de Notre-Dame de Paris, le président Emmanuel Macron s’adresse aux Français.
Le 15 avril 2019, devant la Terre entière, la flèche deNotre-Dames’effondrait. Ses images ont ébranlé le monde et suscité un élan de solidarité international. Aujourd’hui, un an après, le présidentMacronévoque dans undiscoursces « beaux jours […] où la flèche de Notre-Dame s’élancera de nouveau vers le ciel ».
« Mes chers compatriotes,
Nos journées, nos pensées, nos vies aujourd’hui, sont accaparées par la crise terrible que nous traversons.
Pour autant, tout juste un an après l’incendie dramatique qui a ravagé une partie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, je tenais à nouveau à remercier tous ceux qui, hier, l’ont sauvée et tous ceux qui, aujourd’hui, la reconstruisent.
Nous n’oublions rien. Ni l’héroïque élan de courage qui a sauvé la cathédrale des flammes, ni la formidable vague de générosité qui s’est levée dans les heures et les jours qui ont suivi.
Je voulais donc redire aujourd’hui la reconnaissance de la Nation.
D’abord, envers les soldats du feu qui ont agi avec bravoure dans la nuit de l’incendie.
Ensuite, envers les policiers, les agents du diocèse, du ministère de la Culture, de la Mairie de Paris, de la sécurité civile, de la Croix-Rouge, qui ont évacué la cathédrale, sécurisé ses alentours, mis les œuvres à l’abri.
Envers les 340 000 donateurs du monde entier, dont la générosité sera le ciment de la splendeur retrouvée de Notre-Dame.
Envers les compagnons et tous les intervenants de ce chantier d’exception enfin, qui œuvrent depuis des mois à ses réédifications. Nos architectes, nos artisans, nos ouvriers, ces compagnons que je viens d’évoquer et tant et tant d’apprentis qui seront mobilisés.
Nous reconstruirons Notre-Dame en cinq ans, ai-je promis. Nous ferons tout pour tenir ce délai. Bien sûr, le chantier est en suspens en ce moment du fait de la crise sanitaire, mais il redémarrera dès que ce sera possible.
Je ne crois pas que l’attentisme, le désarroi, soient une réponse au défi du temps. Se fixer des objectifs volontaristes, c’est cette force d’âme qu’exigent les temps présents.
Il y a eu le temps de l’épreuve et de l’émoi, puis le temps de la réflexion. Mais c’est bien désormais le temps de la reconstruction qui est engagé.
Si la restauration de Notre-Dame nous importe à tous, c’est sans doute aussi parce qu’elle est un symbole de la résilience de notre peuple, de sa capacité à surmonter les épreuves, et à se relever.
C’est souvent dans l’adversité que nous puisons les forces de fraternité qui nous permettent de nous hisser ensemble au-dessus de nous-mêmes, à la hauteur de l’histoire.
Alors sauveteurs, donateurs, bâtisseurs, une nouvelle fois, merci.
Vous avez pavé le chemin de ces jours meilleurs qui approchent où les Français retrouveront la joie d’être ensemble et où la flèche de Notre-Dame s’élancera de nouveau vers le ciel.
Merci. »
Les travaux entrepris au niveau de la sécurisation des lieux ont été mis en pause pendant le confinement. Ledémontage de l’échafaudagedevrait intervenir dans les prochains mois, laissant ainsi la place à l’inspection et la sécurisation de la voûte, puis aux travaux de restauration.
M.C.
Source: Info Chrétienne
La Vierge á Midi Il est midi. Je vois l'église ouverte. Il faut entrer. Mère de Jésus-Christ, je ne viens pas prier. Je n'ai rien à offrir et rien à demander. Je viens seulement, Mère, pour vous regarder. Vous regarder, pleurer de bonheur, savoir cela Que je suis votre fils et que vous êtes là. Rien que pour un moment pendant que tout s'arrête. Midi ! Etre avec vous, Marie, en ce lieu où vous êtes. Ne rien dire, mais seulement chanter, parce qu'on a le cœur trop plein, Comme le merle qui suit son idée, en ces espèces de couplets soudains. Parce que vous êtes belle, parce que vous êtes immaculée, La femme dans la Grâce enfin restituée, La créature dans son honneur premier et dans son épanouissement final, Telle qu'elle est sortie de Dieu au matin de sa splendeur originale. Intacte i
Le mercredi 15 au soir, pendant que nous nous unissions à eux tous lors de la Liturgie des Complies (Soutoro/Prières de protection), l'un des deux grands bourdons de Notre-Dame de Paris sonnait en mémoire de l'incendie qui la ravageait il y a juste un an et pour applaudir le dévouement quasiment sacerdotal de nombreux soignants en cette période de pandémie.
Puissent nos pauvres cœurs humains ne pas se laisser dévorer par le feu ravageur des haines, des ressentiments et de l'esprit de vengeance , mais s'offrir au feu de l'Amour Divin qui suscite et entretient l'amour fraternel dont nous avons tant besoin dans nos sociétés civiles et ecclésiales !
MON POST FACEBOOK DU VENDREDI APRES PÂQUE:
Ce 17.IV.2020 : En ce Vendredi de la Semaine après Pâque ( havorae, conformément à notre Calendrier Liturgique Malankare Orthodoxe ), vous étiez, comme de coutume dans nos prières lors de la Messe (Quadisha Qurbana ) en cette période de confinement au Monastère. .
Suivent l'Office de Sexte et le Service Liturgique Syriaque pour les défunts afin de recommander les âmes des défunts des victimes de la Pandémie ainsi que tous ceux pour qui personne ne prierait.
Vers 14h ce sera la prière de supplication au Seigneur par l'intercession de Notre Dame de Miséricorde avec les belles formules de Saint Ephrem.
Merci de vous y unir, seuls ou en famille.
Utilisons cette période de confinement forcé pour que par un retour à l'essentiel, elle nous fasse grandir en humanité par une relation renouvelée avec le Seigneur de nos vies!
« Notre existence, même bonne, n’a qu’un rendement médiocre, parce que notre attention se disperse trop.
Nous sommes à la merci de chaque action, et, entre deux de nos actions, nous nous réservons à peine la minute de silence et de lumière qui nous mettrait face à l’Esprit vivificateur, présent en nous, mais paralysé par nous, oublié par nous, laissé à son obscurité dans notre fond d’âme et attendant vainement un regard, un cri du cœur, un mouvement d’amour. » (Père Raoul Plus (1882-1958), Dans le Christ Jésus, Apostolat de la Prière, Toulouse, 1922.)
Pour nous Syro-Orthodoxe du Calendrier Liturgique de l'Eglise Malankare ( Église Orthodoxe des Indes, notre Église-mère ) , Pâque est déjà passé.
Chez les Orthodoxes qui suivent le Calendrier Julien, c'est aujourd'hui Vendredi Saint.
Vous vous souvenez du témoignage de cette femme Serbe dans le coma depuis plusieurs mois bien avant que l'épidémie ne se déclare et qui se réveilla avant de mourir pour dire: " l'épidémie du Coronavirus cessera le Vendredi Saint, il sera cloué avec le Christ en Croix "*
Prions pour qu'il en soit ainsi.
*Cette grand-mère était membre d'une Église célébrant selon le Calendrier Julien comme la plupart des Églises Orthodoxes de la famille Byzantino-slave.
Quoiqu'il en soit, voici un très beau texte de Saint Ephrem sur la Croix du Christ notre Résurrection et notre Roi:
Texte de saint Éphrem le Syrien:
Aujourd'hui s'avance la croix, la création exulte ; la croix, chemin des égarés, espoir des chrétiens, prédication des Apôtres, sécurité de l'univers, fondement de l'Église, fontaine pour ceux qui ont soif.
Aujourd'hui s'avance la croix et les enfers sont ébranlés.
Les mains de Jésus sont fixées par les clous, et les liens qui attachaient les morts sont déliés.
Aujourd'hui, le sang qui ruisselle de la croix parvient jusqu'aux tombeaux et fait germer la vie dans les enfers.
Dans une grande douceur Jésus est conduit à la Passion, bénissant ses douleurs à toute heure : il est conduit au jugement de Pilate qui siège au prétoire ; à la sixième heure on le raille ; jusqu'à la neuvième heure, il supporte la douleur des clous, puis sa mort met fin à sa Passion.
A la douzième heure, il est déposé de la croix : on dirait un lion qui dort.
Alors il descend aux enfers, désirant voir les justes qui se reposent de leurs fatigues et il les passe en revue comme un roi regardant son armée au repos à l'heure de midi, il dit :
- « Me voici, je viens. » Et toute l'armée se dresse aussitôt.
Mais revenons à la Passion.
Pendant le jugement, la Sagesse se tait et la Parole ne dit rien.
Ses ennemis le méprisent et le mettent en croix.
Aussitôt, l'univers est ébranlé, le jour disparaît et le ciel s'obscurcit.
On le couvre d'un vêtement dérisoire, on le crucifie entre deux brigands.
Ceux à qui, hier, il avait donné son corps en nourriture le regardent mourir de loin.
Pierre, le premier des Apôtres, a fui le premier. André aussi a pris la fuite, et Jean qui reposait sur son côté n'a pas empêché un soldat de percer ce côté de sa lance.
Le chœur des Douze s'est enfui. Ils n'ont pas dit un mot pour lui, eux pour qui il donne sa vie. Lazare n'est pas là qu'il a rappelé à la vie, l'aveugle n'a pas pleuré celui qui a ouvert ses yeux à la lumière, et le boiteux, qui grâce à lui pouvait marcher, n'a pas couru auprès de lui.
Seul un bandit crucifié à son côté le confesse et l'appelle son roi, au scandale des juifs.
Ô larron, fleur précoce de l'arbre de la croix, premier fruit du bois du Golgotha.
Désormais, par la croix, les ombres sont dissipées et la vérité se lève, comme nous le dit l'Apôtre :
-« L'ancien monde est passé, toutes choses sont nouvelles. » La mort est dépouillée, l'enfer livre ses captifs, l'homme est libre, le Seigneur règne, la création est dans la joie.
La croix triomphe et toutes les nations, tribus, langues et peuples viennent pour l'adorer.
Nous trouvons en elle notre joie avec le bienheureux Paul qui s'écrie :
-« Loin de moi la pensée de trouver ma gloire ailleurs que dans la croix de Jésus-Christ notre Seigneur. »
La croix rend la lumière à l'univers entier, elle chasse les ténèbres et rassemble les nations de l'Occident, du Nord, de la mer et de l'Orient en une seule Église, une seule foi, un seul baptême dans la charité.
Elle se dresse au centre du monde, fixée sur le calvaire...
Armés de la croix, les Apôtres s'en vont prêcher et rassembler dans son adoration tout l'univers, foulant aux pieds toute puissance hostile.
Par elle, les martyrs ont confessé la foi avec audace et n'ont pas craint les ruses des tyrans.
S'en étant chargés, les moines, dans une immense joie, ont fait de la solitude leur séjour.
Cette croix paraîtra lors du retour du Christ, la première dans le ciel, sceptre précieux, vivant, véritable et saint du Grand Roi :
-« Alors, dit le Seigneur, apparaîtra dans le ciel le signe du Fils de l'homme. »
Nous la verrons, escortée par les anges, illuminant la terre, d'un bout de l'univers à l'autre, plus claire que le soleil, annonçant le jour du Seigneur.
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Voici une belle prière de Saint Cyril d'Alexandrie suivie du Lectionnaire en Français de la Messe du jour :
Je vous salue, Marie, Mère de Dieu,
trésor vénéré de tout l'univers,
lumière qui ne s'éteint pas,
vous de qui naquit le soleil de la justice,
sceptre de la vérité, temple indestructible.
Je vous salue, Marie,
demeure de celui qu'aucun lieu ne contient,
vous qui avez fait pousser un épi
qui ne se flétrira jamais.
Par vous les bergers ont rendu gloire à Dieu,
par vous est béni, dans l'Évangile,
Celui qui vient au nom du Seigneur.
Par vous la Trinité est glorifiée,
par vous la croix est vénérée dans l'univers entier.
Par vous exultent les cieux,
par vous l'humanité déchue a été relevée.
Par vous le monde entier a enfin connu la Vérité.
Par vous, sur toute la terre, se sont fondées des Eglises.
Par vous le Fils unique de Dieu
a fait resplendir Sa lumière
sur ceux qui étaient dans les ténèbres,
assis à l'ombre de la mort.
Par vous les apôtres purent annoncer
le salut aux nations.
Comment chanter dignement votre louange,
Ô Mère de Dieu, par qui la terre entière tressaille d'allégresse ?
Saint Cyrille d'Alexandrie (v.380-v.444)
L’ACTION DU SAINT ESPRIT DANS LE MONDE
Les scientifiques –
Nous constatons, en suivant les nouvelles, que, à la faveur de l’épidémie, beaucoup de nos contemporains, chercheurs et scientifiques, en France notamment, réfléchissent sur les décisions qu’il faudrait prendre pour tenir compte de ce que Dieu nous a enseigné par le fléau. C’est principalement une réflexion sur le rapport entre l’humanité et la nature (écosystèmes), que la pensée biblique appelle la “création” parce qu’il y a Quelqu’un derrière!
“Un problème de santé publique”
« Les experts de la biodiversité interrogés par France-infos formulent tous à leur manière la recommandation suivante :
‘La crise dramatique que nous sommes en train de vivre doit agir comme un signal d’alarme. Elle doit nous engager à agir.’ Ce que le coronavirus nous enseigne ? ‘On ne peut pas faire comme si de rien n’était et ne rien changer dans nos pratiques’, abonde Florian Kirchner. ‘Nous devons reconsidérer nos modes de production et de consommation, nos échanges mondiaux, nos modes d’élevage et, plus globalement, notre relation avec le vivant. Nous ne sommes pas en dehors de la biodiversité. Nous en faisons partie’ »(France-infos 8.04.2020).
L’Esprit à l’oeuvre
Nous voyons comment l’Esprit saint travaille dans le monde: en éclairant les intelligences (qui le veulent!), en donnant des idées qu’on n’avait pas, en faisant découvrir des aspects nouveaux de la réalité. D’une part, nous voyons la présence du Verbe incarné dans le monde, tantôt comme Logos et Sagesse crucifiés par la folie humaine, tantôt comme parole permanente, comme exemple vivant, comme irradiation d’amour vers tous et vers tout. D’autre part, nous témoignons de l’action inspiratrice du saint Esprit auprès des savants, des soignants, des responsables et de tous les artisans de bien, dont parlent les Béatitudes.
Le Père, Source de tout bien
Tout ce qui est inventé de bon, de sage, de bénéfique à l’homme et à la Création tout entière vient de la Source paternelle par l’Esprit et par le Verbe. L’Évangile de celui-ci contient, directement ou indirectement, l’art de vivre ensemble socialement et politiquement et en bonne intelligence avec les autres créatures. Le Père agit dans la Création par son Verbe et son Esprit, ses « deux mains », dit saint Irénée. Par le Verbe, Il nous révèle sa pensée, sa volonté et son amour ; par l’Esprit, Il nous conduit vers son Verbe et nous inspire comment faire cette volonté et mettre la sagesse en pratique.
Les choix politiques
Nos contemporains réfléchissent également aux choix politiques urgents à faire avant même l’issue de la crise sanitaire (en dehors de ceux qui n’ont pas bien compris, et qui rêvent seulement que tout revienne “comme avant”).
Que l’Esprit saint et le Verbe agissant conjointement dans le monde donnent à ceux qui pensent et à ceux qui décident le courage de développer les pensées et de prendre les décisions conformes à la volonté divine. Notre prière demande au Seigneur d’éclairer ces chercheurs, ces hommes et femmes qui réfléchissent de façon désintéressée, et de donner du courage à ceux à qui Il a permis d’exercer le pouvoir en ce monde. Dans l’anaphore de la divine liturgie selon saint Basile, tout cela est exprimé, directement ou indirectement.
La prière pour le monde
Loin d’être un projet magique et la seule expression de notre impuissance devant la vie, la prière est la forme éminente que prend la coopération de l’homme avec l’action providentielle du Créateur. La prière est une synergie, non seulement comme intercession, mais surtout comme louange. Dans la glorification continuelle, nous confessons activement notre foi dans la présence et la bienveillance de Dieu parmi les hommes; nous reconnaissons celui-ci comme Seigneur et nous nous ouvrons à tout ce qu’Il nous donne déjà comme idées, comme sentiments justes et comme force pour agir selon lui.
D’ÉMINENTS SPÉCIALISTES
DEMANDENT LA PAROLE !!
DURÉE : 19:18
MON POST FACEBOOK DU SAMEDI APRES PÂQUES:
Ce 18.IV.2020: Notre Mickaël Abdelaoui est toujours fidèle à prendre généreusement de nombreux clichés pour que vous partagiez nos temps de prières au Monastère.
Ici, la Messe ( sans servant d'autel ) du Samedi après Pâque (havorae ).
A l'Aune du témoignage de
ce survivant de la Shoah,
relativiser l'épreuve du
confinement.
« Ces règles peuvent sembler extrêmes maintenant. C’est un grand changement pour beaucoup de gens, une perte de liberté, mais ce n’est rien comparé à ce que nous avons enduré lorsque nous nous sommes cachés pendant la Seconde Guerre mondiale. »
Il a survécu à l’Holocauste. Après la guerre, il a connu de le bonheur de retrouver ses parents et sa femme. Désormais, il vit à Jérusalem et raconte, dans untémoignagerepris par CBN News, son plaisir de faire ses courses au souk de Machene Yehuda, mais surtout sa joie de voir grandir ses arrières-petits-enfants.
Mais aujourd’hui, comme des millions de personnes, il est confiné. Finies les visites de ses arrières-petits-enfants. Finis les temps de prière avec ses amis. Et ceconfinementle replonge dans une période sombre de son histoire.
« Quand je pense à toutes les règles de quarantaine actuelles, je ne peux m’empêcher de les comparer à ce que j’ai dû vivre en me cachant pendant la guerre. Je me cachais pour sauver ma vie. Les règles de quarantaine visent également à sauver des vies. »
Mais il tient à relativiser cette comparaison.
« Ces règles peuvent sembler extrêmes maintenant. C’est un grand changement pour beaucoup de gens, une perte de liberté, mais ce n’est rien comparé à ce que nous avons enduré lorsque nous nous sommes cachés pendant la Seconde Guerre mondiale. »
Il parle des semaines, des mois, passés dans « l’ennui absolu », sans pouvoir « parler ou bouger toute la journée », ajouté à « la peur d’être découvert » par la Gestapo.
Alors il l’affirme, sa quarantaine actuelle est « le paradis ».
« Ma quarantaine actuelle est le paradis par rapport à ce que j’ai vécu pendant la guerre. Je peux me promener dans ma maison qui est située à Jérusalem. À cette époque, je n’avais jamais rêvé de survivre, encore moins de vivre dans la ville sainte de Jérusalem. J’ai de la nourriture à manger avec ma femme et du soleil qui entre par nos fenêtres. J’ai appris à utiliser WhatsApp et j’ai même pu regarder ma petite-fille faire sa cuisine pour Shabbat. Je préfère compter mes bénédictions plutôt que de me plaindre. »
Alors il s’inquiète des gens qui « ne prennent pas assez au sérieux les règles » et de la « maladie » qui « se propage ». C’est pourquoi il lance un vibrant appel :
« J’ai renoncé à passer du temps avec mes petits-enfants et arrière-petits-enfants afin de me conformer aux réglementations sanitaires. Je souhaite que tout le monde respecte ces règles. Veuillez ne pas sortir avec des amis à la plage. N’allez pas au centre commercial. N’invitez pas tous vos amis à une fête. Restez à la maison et profitez de votre famille immédiate. Et n’oubliez pas d’appeler vos grands-parents ! Faire toutes ces choses pourrait bien leur sauver la vie. »
Le lundi de la sixième semaine de Carême, les Bysantins lisent à matines le premier cathisme du psautier.
Dans le psaume 1 de ce groupe, nous avons entendu le psalmiste employer le mot “propagation”, au verset 1.
Un tel mot ne peut pas nous laisser indifférents.
La parole de Dieu nous parle et nous fait réfléchir.
Il est question ici de “… propager le mal…”
Une épidémie, un fléau, propagent la maladie, la souffrance et la mort, nous le voyons bien. Propagation d’un virus, donc matérielle.
Les pensées
Il se propage également des pensées négatives, des pensées de mort, de l’esprit de convoitise et de possession, des passions égoïstes et mortifères.
Étudions les formes que prend cette épidémie…
On peut contaminer un groupe, une famille, un milieu social, un pays tout entier, avec des idées et des comportements mortifères.
Une personne peut être le foyer de cette contamination spirituelle : -« par un seul homme le péché est entré dans le monde et par le péché la mort » écrit l’ap
ôtre Paul (Romains 5, 12) repris par saint Basile dans son anaphore.
Le péché adamique a empoisonné, non seulement la race humaine, mais la Création entière.
Et chaque personne à son tour, si elle n’est pas vigilante, peut infecter le monde par ses propres péchés, réitérant en quelque sorte le mal adamique.
Solidarité avec la Création
Pendant le temps de Carême, par la prière de saint Éphrem, nous demandons à Dieu de nous montrer nos péchés et d’éloigner de nous l’esprit d’oisiveté, de découragement, de domination et de vaine parole.
Nous ne demandons pas cela seulement pour nous, pour notre Salut individuel.
Nous le demandons pour le monde, parce que chaque personne est unie à toutes les autres et à toutes les créatures.
L’interaction de l’homme et de la Création est un enseignement biblique.
La démarche du grand Carême est inspirée par la responsabilité de chaque personne à l’égard de l’humanité et du monde entier. Nous jeûnons pour le monde.
Ne pas propager le mal
“Bienheureux, dit le psaume, celui qui ne s’assied pas parmi ceux qui propagent le mal, qui se complaît dans la Loi du Seigneur et la médite jour et nuit!”
Certains, hommes et femmes, se sont souvent retirés, et à différentes époques, pour ne plus être des agents de propagation du péché et de la mort de l’âme : pensons encore à sainte Marie l’Égyptienne et à nombre de ceux qu’on appelle des « pénitents ».
Les saints ne veulent pas être complices de l’iniquité, et ils ne veulent pas contaminer les autres par leurs propres péchés.
Ils se retirent pour se soigner et se purifier par le repentir.
Celui qui entre dans le repentir contribue au Salut du monde.
La contagion du bien
Mais ces mêmes saints, une fois sortis de l’étape thérapeutique de l’ascèse, une fois guéris de tout péché, viennent parmi les hommes, tel saint Séraphin de Sarov après des années de solitude et de prière.
Ils viennent propager parmi l
es hommes la sagesse, l’amour et la joie de Dieu.
« À plus forte raison, continue l’apôtre, la grâce de Dieu, accordée en un seul homme, Jésus-Christ, s’est-elle répandue en abondance sur la multitude » (Romains 5, 15ss).
Le Christ, vrai Dieu et vrai Homme, s’est manifesté le foyer de la grâce au sein de l’humanité. L’idée de propagation est exaltante.
La vérité, la justice, la miséricorde, l’amour qui ont leur source en Dieu, se répandent dans le monde comme de l’huile, comme de l’eau, comme du feu, tous ces signes de la grâce du saint Esprit, une “pandémie” de grâce!
Les saints sont contagieux: ils “contaminent” l’humanité par les énergies divines.
“Bienheureux, dirons-nous, en paraphrasant le psaume, bienheureux, celui qui s’en est allé au conseil des sages et des justes; qui s’est arrêté dans la voie des saints, et qui s’est assis parmi ceux qui propagent le bien!”
La vocation de chacun de nous est d’être un agent de cette belle épidémie…
Coronavirus, le problème que l’information religieuse ne semble pas voir
Le drame du coronavirus, et les mesures exceptionnelles qui ont été prises pour le contenir, entraîne un danger latent, qui n’a probablement pas encore été réellement abordé par l’information religieuse, et encore moins par les médias du Vatican:le danger de la dictature de la technocratie.
L’encycliqueLaudato Sidu Pape François aborde le thème de la technocratie, en la définissant comme cette confiance absolue dans les moyens techniques qui conduit à mettre l’être humain de côté. La technocratie, combinée à la logique du profit, conduit à la culture déchet, dont le pape François parle depuis le début de son pontificat.
Cela ne semble toutefois être qu’un aspect du problème. La technocratie a un sens plus large. Quand on parle de technocratie, on parle d’une prédominance des moyens techniques sur l’ensemble des activités humaines. Seules les fonctions technologiques comptent, pas les fonctions spirituelles. L’homme lui-même est également considéré comme une machine.
C’est un problème culturel qui, comme tous les problèmes culturels, a des racines profondes.Déjà l’invention de la pilule contraceptive a été expliquée par un de ses inventeurs dans le cadre d’un projet visant à faire du sexe un fait uniquement récréatif, et non procréatif, alors que la recherche sur la fécondationin vitropermet aux enfants qui naissent d’être un objet, convoité, acheté.
Les êtres humains ne peuvent être considérés comme des objets que s’ils ne sont pas pris en compte dans leurs données humaines. Et la donnée humaine comprend la foi, les besoins spirituels, aussi importants que les besoins matériels.
Tout cela n’est pas prévu dans les décrets des différents gouvernements concernant l’urgence coronavirus. Le décret de la présidence italienne du Conseil sur l’urgence coronavirus n’inclut pas les raisons de culte pour la possibilité de mouvements, excluant formellement aussi la possibilité pour les prêtres de se précipiter pour donner l’extrême onction lorsqu’elle est demandée.
Ce n’est pas tout. À la demande des évêques italiens, une note ultérieure du ministère de l’intérieur a précisé que, dans le cas des célébrations de Pâques, le prêtre peut être accompagné de quelques concélébrants (les rites de Pâques ne peuvent pas être célébrés seuls, ils sont choraux), et que le mouvement peut être justifié comme un déplacement de travail. Dans la pratique, le sacerdoce est réduit au travail, perdant ainsi tout son sens.
Et puis, le ministère italien de l’intérieur lui-même a dit que les gens peuvent effectivement aller à l’église pour prier, mais seulement s’ils sont sur le chemin de la maison au travail ou du travail à la maison. Une fois de plus, le besoin spirituel des gens est totalement nié.
A vrai dire, le Viminal [siège dudit ministère, ndt] a ensuite précisé cette partie dans une explication ultérieure à la rubrique « FAQ », où il est précisé que « l’accès aux lieux de culte est autorisé, à condition que les rassemblements soient évités et que la distance entre les personnes de l’assistance ne soit pas inférieure à un mètre. Il est possible de se rendre au lieu de culte le plus proche de chez soi, c’est-à-dire le plus près possible de son domicile. Il est également possible de rejoindre les lieux de culte à l’occasion des déplacements autorisés, c’est-à-dire ceux qui sont déterminés par des besoins ou des nécessités de travail avérés, et qui se trouvent sur l’itinéraire déjà prévu, de sorte qu’en cas de contrôle par la police, vous pouvez montrer ou faire l’autodéclaration attendue. Toutefois, la suspension de toutes les cérémonies, y compris les cérémonies religieuses, reste ferme ».
En pratique, selon le ton de la note,c’est le gouvernement qui décide de la suspension des cérémonies religieuses.
Ce n’est pas seulement un problème italien. En France, les restrictions sont les mêmes. En Argentine, la présidence de la Conférence épiscopale a été reçue en audience par le président de la République Fernandez pour discuter précisément de cette question. En Hongrie, au contraire, les décrets du gouvernement précisent expressément que l’autonomie des églises doit être respectée, c’est pourquoi la liturgie n’est pas comprise comme une manifestation ou un rassemblement.
Si les mesures anti-coronavirus suspendent certainement les libertés constitutionnelles fondamentales, il est également vrai quela liberté de culte est un droit collectif, et fait partie de ce « droit de tous les droits » qu’est la liberté religieuse.
Pris par l’urgence, personne ne l’a mis en évidence.
Il est évident qu’il faut distinguer les plans. La suspension des célébrations religieuses a été – a expliqué le cardinal Angelo Bagnasco dans une interview àAvvenirele 4 avril dernier – un « accomodement » à la situation concrète, « à de sérieux risques pour la santé et la vie ». Et le cardinal d’ajouter que « la décision de garder les églises ouvertes sauvegarde le souffle spirituel de ceux qui entrent pour une visite personnelle, et les précautions nécessaires. Dans ce contexte, il ne s’agit pas de complaisance vis-à-vis de quelqu’un, mais de faire preuve de bon sens: non pas une complaisance au rabais pour justifier la médiocrité ou la paresse, mais une complaisance de grande valeur parce qu’elle vise le bien de la collectivité ».
Mais il y a le plan juridique, qui peut créer un précédent. Il aurait été important de le souligner par décret, en assemblée, lorsque la Conférence épiscopale italienne a dialogué avec le gouvernement sur la question.L’absence de référence à la liberté de culte dans les décrets peut être une arme à double tranchant.
Le silence du Saint-Siège sur cette question est frappant.Et on est frappé par le silence des médias du Vatican. L’information religieuse perd d’une certaine façon l’occasion de raconter un aspect fondamental de la vie de l’Église, qui s’inscrit précisément dans cette mission menée au fil des siècles: celle de la proximité des personnes.
Pour faire face à l’urgence du coronavirus, le pape François a décidé de diffuser en direct sa messe du matin à Sainte Marthe, le diocèse de Rome organise une messe quotidienne en direct du sanctuaire de l’amour divin (tenue quotidiennement dans les premiers jours par le cardinal Angelo de Donatis, vicaire du pape pour le diocèse de Rome), et toutes les paroisses se sont organisées pour donner une messe aussi directe que possible, pour permettre aux fidèles de participer même à distance. Jamais les évêques n’ont été aussi visibles.
Le pape François a, en outre, ajouté les grands gestes, à commencer par la dernière prière, iconique [??], sur une place Saint-Pierre complètement déserte, tandis que la consécration de plusieurs pays au cœur de Jésus et de Marie, qui a eu lieu à Fatima le 25 mars dernier, a apporté une autre réponse de foi. Et les réponses de la foi ont été comme la consécration à Marie du Sri Lanka, la redédicace de l’Angleterre comme dot (dowry) de Marie [Cf.https://fr.aleteia.org/2017/09/19/langleterre-sera-de-nouveau-consacree-a-marie-en-2020/] – déjà prévue avant le coronavirus.
Il y a, en somme, une demande de foi. Mais de quelle manière peut-on professer la foi si ensuite le droit de professer cette foi n’est pas défendu ?
Il semble que l’Eglise, prise par l’urgence, ait perdu de vue le débat politico-culturel.Comme si elle ne pouvait pas comprendre que les besoins spirituels doivent également être protégés juridiquement,et non seulement promus par la prière et l’adoration. Ces dernières sont essentielles. Mais précisément parce qu’elles sont essentielles, elles doivent être protégées.
Avec l’urgence du coronavirus,Vatican Newsa lancé la rubrique « En première ligne », qui recueille divers témoignages et présente le travail de l’Eglise en première ligne. Et il y a, en effet, le travail des organisations de l’Église qui doit être valorisé. À commencer par les hôpitaux catholiques qui, dans de nombreux endroits, sont les seuls services de santé possibles, surtout en Afrique où – selon l’Organisation mondiale de la santé – 70 % des établissements de soins sont catholiques.
Mais il arrive aussi de plus en plus souvent que les États veuillent prendre possession des structures religieuses, et c’est un premier pas vers l’éradication du sentiment religieux. Les établissements de santé religieux ont une approche non positiviste du patient, une approche profondément humaine. Les hôpitaux sont nés dans un contexte chrétien, et ont toujours traité l’être humain comme un unicum. L’approche purement scientifique, avec les pavillons séparant les spécialisations, n’est venue qu’avec la pensée positiviste, et a également montré ses limites. Parce que l’être humain est un unicum qui ne peut pas toujours être divisé, il a besoin d’équilibre, il a besoin de soins.
C’est là que la technocratie s’insinue, qu’elle devient une méthode de gouvernement. Parce qu’un homme considéré uniquement par de simples données techniques devient un homme plus facilement contrôlable. Un homme dont l’âme n’est pas considérée est un homme qui peut ou non exister.
Pour toutes ces raisons,l’absence d’une défense formelle, forte, de la liberté de culte, est frappante et elle est frappante surtout dans le monde catholique.Au-delà de la nécessité de se protéger de l’épidémie, on devrait penser qu’au nom de la science, on peut un jour décider simplement de fermer des églises, et le gouvernement pourra le faire avec un précédent juridique non négligeable.Car personne dans le monde de l’Église n’a demandé à appliquer ce principe, ni à le faire figurer dans des décrets.
C’est un problème très grave, dont on peut également constater les premières aberrations. À Cerveteri, la police a interrompu une célébration parce que les fidèles, entre autres choses en gardant des distances de sécurité, s’étaient rassemblés devant l’église. À Rocca Priora, un prêtre qui tenait une adoration eucharistique à laquelle assistaient une vingtaine de fidèles a été dénoncé pour avoir violé les règlements du gouvernement. En Grèce, un prêtre orthodoxe a été arrêté parce qu’il allait célébrer la messe. Et ce ne sont que les épisodes qui ont le plus marqué les journaux.
Alors, le ministère de l’Intérieur italien répond aux évêques par une note juridiquement insignifiante, qui va dans le sens de considérer le sacerdoce comme un simple travail, et le besoin spirituel des croyants comme quelque chose qui peut être fait entre la maison et le travail.
Ainsi sont satisfaits dans le décret tous les besoins matériels, mais les besoins spirituels ne sont pas pris en compte. Les bureaux de tabac ne sont pas fermés, mais le fait que les prêtres ne se rendent pas dans les églises pour travailler n’est pas pris en compte.
En attendant, dans cette situation de panique généralisée, les États en profitent pour mener à bien un programme très dur. En Angleterre, l’avortement à domicile a été approuvé. En Italie, les chimios sont suspendues car elles ne sont pas considérés comme des thérapies urgentes, mais pas les avortements.Heureusement, il y a aussi certains États des États-Unis qui suspendent les avortements précisément parce qu’ils ne sont pas thérapeutiques. Mais ce sont des cas qui sont le signe d’un monde qui veut vraiment mettre toutes les valeurs de côté.
On parle très peu de ces affaires. L’accent est mis sur les personnes, la tragédie du coronavirus, la nécessité de parler aux autorités. Pourtant, le Saint-Siège est un acteur mondial, qui devrait dire un mot sur ces questions et qui a les moyens de le dire. Après tout, la souveraineté du Saint-Siège est le moyen par lequel le Saint-Siège défend les véritables droits de l’homme, et il le fait pour tous.
Il semble que se soit perdu, en ce moment, le sens de l’Église en tant qu’institution. Cette institution n’est pas un héritage médiéval. Le travail effectué au niveau international a un sens pour les gens, et un sens très fort. La capacité à se tourner vers l’avenir, vers les conséquences qu’un vulnus peut avoir sur la liberté de culte, devrait amener le Saint-Siège à mettre ces thèmes en lumière.
Il faudrait une prise en main de la Secrétairerie d’État, une série d’interventions en coulisses avec les différents gouvernements par l’intermédiaire des nonces pour défendre la liberté de culte, une action coordonnée des évêques pour mettre en évidence les horreurs légales qui sont créées en temps de coronavirus.
Tout cela n’exclut pas la juste prière, la juste dévotion, la juste confiance en Dieu. Au contraire, cela les protège. Mais cela n’est pas remarqué. La « pensée » a été perdue, cette extraordinaire capacité d’anticipation des temps, qui a toujours mis l’Eglise en première ligne.
Ainsi, on se retrouve aujourd’hui dans un monde déshumanisé, où les êtres humains sont considérés comme faisant partie d’un mécanisme et où l’État décide même des besoins primaires.Même en cas d’urgence, la partie juridique doit être préservée. Parce qu’à l’avenir, tout cela sera toujours considéré comme un précédent. Et, au fond, une église fermée aux célébrations, avec un prêtre célébrant en ligne, sera de plus en plus contrôlable. Parce qu’on peut toujours déconnecter le signal en ligne, on peut toujours faire taire quelqu’un. Et en ligne, chaque message peut être contrôlé.
Mais on ne peut pas contrôler les personnes et leurs rencontres, on ne peut pas contrôler les émotions qu’on vit réellement devant le Saint Sacrement ou en parlant à un prêtre. C’est le problème technologique, qui a également été abordé en profondeur lorsque la réforme des médias du Vatican a commencé à être discutée, et qu’ont été coupées les ondes moyennes de la radio. Qui étaient l’unique moyen qu’aucun gouvernement ne pouvait bloquer, car en dehors de toute législation internationale, et donc libres.
L’Église a créé une institution pour avoir une liberté. Et c’est à travers l’institution qu’elle est avec le peuple. L’Église, avec ses écoles, ses œuvres d’art, son travail, a toujours veillé à ce que le peuple devienne une élite, qu’il puisse comprendre les Écritures et, à partir des Écritures, arriver à son développement intégral.
C’est une Église qui a travaillé pour que le peuple fasse partie de la classe dirigeante, afin que les gens puissent comprendre les erreurs des « Pharisiens » et créer un monde plus juste. Un monde où la dimension spirituelle va de pair avec la dimension pratique, car au fond l’homme est corps et âme.
Aujourd’hui, alors que l’Église reste à juste titre proche du peuple, prie avec le peuple, parle avec le peuple, tout en continuant son travail d’aller vers les périphéries, il semble que cette dimension institutionnelle ait plutôt été perdue. Ainsi, les lois des États risquent sérieusement d’aller à l’encontre du droit à la liberté de culte, l’ultime, le plus étroit passage, pour contrôler la liberté religieuse.
Ainsi, la dernière question, la question cruciale, se réduit à celle-là: l’Église a-t-elle perdu la capacité d’être prophétique? Va-t-il finir par céder à la dictature de la technocratie ?
(Source:Benoit et moi)
Le Premier Ministre Australien prie
pour son Pays et le monde.
« Que ton royaume vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Apporte la paix dans notre monde. Apporte-la à notre nation, au nom de Jésus, nous prions. Amen. »
Scott Morrison, le Premier Ministre australien, est chrétien évangélique. Dans unevidéo publiée sur les réseaux sociauxpar la Queensland Parents for Secular State Schools, il évoque sa foi et prie pour l’Australie mais également pour le monde, face à cette pandémie deCOVID-19.
Le Premier Ministre commence par citer des passages bibliques où Dieu a secouru son peuple, puis il commence par prier pour l’Australie, mais aussi pour les « gens qui souffrent encore plus » dans le monde entier.
« Père céleste, nous te confions simplement notre nation en cette période terrible de grand besoin et de souffrance pour tant de gens. Et nous le faisons aussi pour le monde entier. Dans des endroits éloignés de ce pays, il y a des gens qui souffrent encore plus, qui vivent d’énormes difficultés et crient. Seigneur, nous prions pour que tu entendes leurs voix, nous prions pour que tu les délivres, que tu leurs procures la paix et que tu leur donnes du réconfort. Envoie-leur de la force en cette période de grand, grand besoin. »
Scott Morrisondemande ensuite à Dieu d’accorder « force » et « sagesse » à l’Australie.
« Père, donne-nous la force ici dans ce pays, donne-nous la sagesse, donne-nous le jugement, donne-nous des encouragements. Que ta paix règne, que ton amour inonde cette nation en ce moment, et que ton peuple, ceux qui ont confiance en toi, Seigneur, soient des instruments de ton amour, de ta compassion, de ta justice, de ta miséricorde, de ta grâce. Soyons lumière dans un temps de grande obscurité. Puisses-tu nous élever en ce moment. Puisses-tu nous renforcer et nous encourager. Et en toutes choses, Seigneur, puisses-tu briller sur nous tous en ce moment, alors que nous recherchons ta grâce et que nous recherchons ta force et ta faveur. Nous prions cela au nom de Jésus. »
Dans saprière, le Premier Ministre cite ensuite les dirigeants australiens, parlementaires, ministres, et « collègues du Cabinet », dans un désir d’unité.
« Je prie pour que tu gardes le cabinet national fort et uni, et que nous puissions faire face à chaque jour et à chaque défi dans l’unité d’objectif. »
Il termine ensuite sa prière en demandant à Dieu que son « règne vienne », que sa « volonté soit faite » et que sa « paix » soit apportée « dans notre monde ».
« Que ton royaume vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Apporte la paix dans notre monde. Apporte-la à notre nation, au nom de Jésus, nous prions. Amen. »
La courageuse lettre ouverte de Mgr Jan Pawel Lenga, évêque du Kazakhstan, sur la crise de l’Église Romaine-catholique *
Réflexions sur différents problèmes actuels
touchant à la crise de l’Église Romaine-catholique
J’ai connu personnellement de nombreux prêtres internés dans les prisons et les camps staliniens, mais qui sont restés fidèles à l’Église. A l’époque de la persécution ils ont exercé avec amour leur devoir sacerdotal d’annoncer la doctrine catholique tout en menant une vie digne à la suite du Christ, leur divin maître.
Moi-même j’ai effectué toutes mes études dans un séminaire clandestin d’Union Soviétique tout en travaillant de mes mains pour gagner mon pain quotidien. J’ai été ordonné prêtre en secret, la nuit, par un évêque qui avait lui-même souffert pour sa foi. Dès ma première année de sacerdoce j’ai été expulsé du Tadjikistan par le KGB.
Par la suite, au cours de mes 30 années de séjour au Kazakhstan, j’ai servi 10 ans comme prêtre à desservir les fidèles de 81 paroisses. Ensuite j’ai été nommé évêque, dans les premiers temps à la tête de cinq états d’Asie centrale s’étendant sur une surface d’environ quatre millions de km².
Étant évêque j’ai été en contact avec le saint pape Jean Paul II, avec de nombreux évêques, prêtres et fidèles de différents pays dans les circonstances les plus diverses. J’ai été membre des synodes d’évêques au Vatican ayant pour sujets « l’Asie » et« l’Eucharistie ».
Tout cela – et bien d’autres choses encore – m’autorise à exprimer mon avis sur la crise actuelle de l’Église catholique. Ces convictions qui sont les miennes sont dictées par mon amour pour l’Église ainsi que par le désir de sa véritable rénovation dans le Christ. Je me vois forcé de choisir la forme d’une lettre ouverte, étant donné que tout autre procédé de communication se heurterait à un mur de silence total et de volonté d’ignorer.
Je suis tout à fait conscient des possibles réactions à ma lettre ouverte. Pourtant la voix de ma conscience ne me permet pas de me taire quand l’œuvre de Dieu se trouve outragée. C’est Jésus Christ qui a fondé l’Église et Il a montré en paroles et en actes la façon dont doit être accomplie la volonté de Dieu. Les apôtres auxquels Il a transmis l’autorité dans l’Église ont accompli avec zèle la tâche qui leur avait été confiée en souffrant pour la vérité à proclamer, car ils ont« obéi à Dieu plutôt qu’aux hommes ».
Malheureusement de nos jours il devient de plus en plus évident qu’au Vatican à travers le secrétariat d’état on a emprunté la voie du politiquement correct. Certains nonces sont au plan de l’Église universelle des diffuseurs du libéralisme et du modernisme. Ils se sont approprié le principe du « sub secreto Pontificio » par lequel on cloue habilement le bec des évêques. On leur fait comprendre que ce que dit le nonce est pratiquement ce que souhaite le pape. Avec de telles méthodes les évêques sont séparés les uns des autres, si bien que les évêques d’un pays donné ne sont parfois plus à mêmede parler d’une seule voix dans l’esprit du Christ et de l’Église pour défendre la foi et la morale.
Pour ne pas tomber en disgrâce auprès des nonces, certains évêques acceptent leurs recommandations qui ne reposent que sur leurs propres paroles. Au lieu de diffuser la foi avec zèle, de proclamer courageusement l’enseignement du Christ, de tenir bon dans la défense de la vérité et de la morale, les évêques, lors des conférences épiscopales,s’occupent souvent de choses qui n’ont rien à voir avec les devoirs des successeurs des apôtres.
Dans tous les domaines de l’Église on remarque une diminution notable du « sacrum ». C’est « l’esprit du monde » qui mène paître les bergers.Ce sont les pécheurs qui indiquent à l’Église comment elle doit être à leur service. Dans leur embarras les pasteurs taisent les problèmes actuels et en fait se paissent eux-mêmes.Le monde est tenté par le diable et s’oppose à l’enseignement du Christ. Mais pourtant les pasteurs sont tenus – que cela leur plaise ou non – d’enseigner toute la vérité sur Dieu et les hommes.
Sous le pontificat des derniers saints papes on a pourtant observé un grand désordre concernant la pureté de la doctrine et la sacralité de la liturgie. C’est précisément dans la liturgie qu’on refuse à Jésus Christ le respect visible qui Lui est dû. Dans nombre de conférences épiscopales les meilleurs évêques sont « persona non grata ».Où sont alors les apologistes d’aujourd’hui qui annoncent clairement et de façon compréhensible aux gens les dangersmenaçants de la perte de la foi et de celle du salut ?
De nos jours la voix de la plupart des évêques ressemble plus au silence des agneaux face aux loups enragés,les fidèles dans ce cas sont souvent comme des brebis sans défense. Les hommes ont reconnu le Christ comme étant celui qui parlait et agissait, comme celui qui détenait l’autorité et qui transmit cette autorité à ses apôtres. Dans le monde d’aujourd’hui les évêques devraient se détacher de tous les liens du monde, et, après avoir fait pénitence, ils devraient se convertir à Christ, afin que, fortifiés par l’Esprit Saint, ils proclament courageusement que le Christ est le seul Sauveur.Au final tout un chacun aura à rendre compte à Dieu de ce qu’il aura fait et de ce qu’il n’aura pas fait.
Il me semble que cette voix bien peu audible de nombreux évêques est une conséquence de ce que, lors du choix des nouveaux évêques, les candidats sont examinés de façon insuffisante, surtout en ce qui a trait à la fermeté exempte de doute, à l’intrépidité dans la défense de la foi, à la fidélité aux traditions séculaires de l’Église et à la piété personnelle.
De toute évidence, lors de la nomination de nouveaux évêques et même de cardinaux, on tient parfois plus compte des critères d’une certaine idéologie, voire d’impératifs dictés par des groupes très éloignés de l’Église. De même la bienveillancedes mass-médias semble être un critère important. Ces mêmes médias qui ridiculisent habituellement les candidats « trop saints » et diffusent d’eux une mauvaise image, vont faire les louanges de candidats qui possèdent moins l’esprit du Christ, les présentant comme ouverts et modernes.
Par ailleurs seront mis intentionnellement sur la touche les candidats qui se distinguent tant par leur zèle apostolique que par leur courage à proclamer l’enseignement du Christ et par leur amour de tout ce qui est saint et sacré.
Un nonce m’a dit un jour : « Dommage que le pape (Jean Paul II) ne prenne pas part personnellement à la nomination des évêques. Le pape a tenté de changer un peu les choses dans la Curie romaine, mais il n’y est pas parvenu. Il vieillit et les choses reprennent leur cours d’avant».
Au début du pontificat de Benoît XVI je lui ai envoyé une lettre dans laquelle je lui demandais de nommer de saints évêques. Je lui racontai l’histoire d’un fidèle allemand qui, à la suite de la décadence de l’Église dans son pays après le concile Vatican II, resta fidèle au Christ et rassembla autour de lui la jeunesse pour l’adoration et la prière. Lorsqu’il était près de mourir et qu’il apprit l’élection du nouveau pape, il dit ceci :« Si le pape Benoit utilisait son pontificat ne serait-ce que pour nommer de bons et fidèles évêques, il aurait accompli sa mission ».
Malheureusement le pape Benoît XVI de toute évidence n’y est souvent pas parvenu. On a peine à croire que le pape Benoît XVI ait renoncé en toute liberté à sa tâche de successeur de Pierre.Ce pape était à la tête de l’Église, mais son entourage n’a pratiquement pas appliqué son enseignement, il l’a plutôt passé sous silence ou bloqué ses initiatives pour une vraie réforme de l’Église, de la liturgie, de la manière de distribuer la communion.
Face à la détermination du Vatican de garder le secret il était absolument impossible à nombre d’évêques d’apporter une aide au pape dans sa tâche de chef de l’Église.
Il ne devrait pas être superflu de rappeler à nos frères évêques la déclaration d’une loge maçonnique italienne datant de 1820 : « Notre travail est un travail de centaines d’années. Laissons de côté les vieux et allons vers la jeunesse. Les séminaristes deviendront alors des prêtres avec nos idées libérales, puis ils deviendront évêques avec nos idées libérales.Ne nous flattons pas de faux espoirs. Nous ne ferons jamais du pape un franc-maçon.
Mais des évêques libéraux qui œuvreront dans l’entourage du pape lui proposeront dans la gouvernance de l’Église des idées qui nous seront favorables et le pape les appliquera ». Cette intention des francs-maçons se réalise de toute évidence dans une mesure suffisante et elle devient de plus en plus manifeste, et cela non seulement grâce aux ennemis déclarés de l’Église, mais aussi avec l’aide de faux témoins qui occupent des places de haut rang dans la hiérarchie de l’Église.Ce n’est pas sans raison que le bienheureux pape Paul VI a déclaré :« Par quelque fissure la fumée de Satan est entrée au sein du temple de Dieu ».
Je pense que cette fissure aujourd’hui s’est passablement agrandie.Le diable utilise toutes ses forces pour renverser l’Église du Christ. Toutefois, afin que cela ne se produise pas, il est nécessaire de revenir à une proclamation claire et nette de l’évangile à tous les niveaux du service ecclésial, car l’Église possède tout pouvoir et toute grâce que le Christ lui a donnés,lorsqu’Il a dit :« Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre.
Allez et enseignez toutes les nations, et exhortez-les à suivre tout ce que je vous ai enseigné. Je suis avec vous jusqu’à la fin du monde »(Mt.28, 18-20),« la vérité vous rendra libres »(Jn. 8, 22)et « que votre langage soit :Oui ? oui, non ? non :ce qu’on dit de plus vient du mauvais »(Mt.5, 37). L’Église n’a pas à s’adapter à l’esprit du monde, mais elle se doit de le changer grâce à l’esprit du Christ.
De toute évidence au Vatican on cède de plus en plus au tapage des mass-médias. Et il n’est pas rare que pour plaire aux mass-médias et au nom d’une paix incompréhensible on sacrifie les meilleurs de ses fils et de ses serviteurs. Mais les ennemis de l’Église n’abandonneront pas leurs fidèles serviteurs, même si leurs mauvaises actions sont manifestes.
Si nous restons fidèles au Christ en paroles et en actes, Il trouvera Lui-même les moyens de changer les cœurs et les âmes des hommes et par là-même le monde changera également au temps voulu.
Aux époques de crise de l’Église Dieu utilisa souvent pour son véritable renouveau les sacrifices, les larmes et les prières de ces enfants et serviteurs de l’Église qui, aux yeux du monde et de la bureaucratie de l’Église, étaient considérés comme insignifiants ou qui, en raison de leur fidélité au Christ, furent persécutés et marginalisés.Je suis convaincu que dans les temps difficiles que nous vivons cette loi du Christ se réalise et que l’Église va se renouveler.Toutefois cela présuppose de notre part un véritable renouveau et une véritable conversion.
1erjanvier 2015, en la fête de Marie, Mère de Dieu
+ Jan Pawel Lenga
A Pâques au Mont-Saint-Michel, les cloches de Riton «s'envolent à travers la baie»
Une petite quinzaine de confinés vivent au Mont-Saint-Michel déserté par les touristes. Le curé de la paroisse a célébré, seul, sans assistance, sa messe pascale.
Il n’y a guère que les cris stridents des mouettes à déchirer l’intense silence qui s’est abattu sur le Mont-Saint-Michel et sa baie.
L’autre jour, les gendarmes ont confié à Henri Gesmier, figure locale et curé du lieu, avoir croisé une seule voiture sur plus d’une vingtaine de kilomètres. «Ils ne l’ont pas même pas arrêtée pour la contrôler», raconte le prêtre, surnommé «Riton» à l’unanimité par ceux qui le fréquentent.
A Beauvoir, l’ultime village avant le Mont, les hôtels ont fermé, créant l’étrange impression que les vivants ont déjà tous quitté ce monde.
Un vol rasant de canards sauvages traverse le ciel. Et dans la rue principale du Mont, un pigeon se dandine langoureusement, narguant les restaurants et les magasins de souvenirs, obstinément clos.
Saute au nez une odeur entêtante de fiente d’oiseaux qui sont devenus les maîtres du lieu. Le site, l’un des plus visités de France avec ses 2,5 millions de touristes annuels, a pris des allures de village fantôme. Ou si l’on préfère d’un décor magique de cinéma digne des studios de Cinecittà.
Pour briser ce troublant calme, outre les mouettes, il y a aussi les cloches de Riton.
Depuis le confinement, côté carillonnage, ce curé hors norme, s’en donne à cœur joie. Surtout ce dimanche de Pâques. A peine arrivé à sa sacristie, il fait sonner ses cloches : «Il faut bien rappeler qu’il y a encore ici des vivants.
Et puis, elles ne dérangent personne en ce moment.» Alors Riton envoie le son. Plusieurs fois par jour même. A des horaires un peu fantasques. Sauf à 20 heures pour saluer les mérites des soignants et de tous ceux qui continuent leur labeur.
En ces temps d’épidémie, le curé s’est créé ses rites. «Je fais aussi sonner un glas, tous les jours. A la mémoire de ceux qui sont partis sans que leurs proches ne puissent leur dire leur au revoir. Mes cloches, rien ne les empêchent de voler, de s’envoler à travers la baie.» Il y a du poète chez ce curé-là.
«Si j’ai la flemme de descendre à l’église, c’est Jean-Yves qui s’en charge», précise le prêtre, ancien éducateur pendant trente ans à la prison de Fleury-Mérogis et qui a pris sa retraite au pays de ses racines. Jean-Yves ?
C’est le voisin qui dresse la tête au-dessus de la haie d’un jardin de poche. Avec son épouse, ils sont les derniers des Mohicans, les derniers habitants du Mont-Saint-Michel à vivre ici à l’année.
D’arrache-pied, ils se battent pour que leur maison de famille ne devienne pas un commerce. Depuis belle lurette, les tenanciers de restaurants, de petits musées privés ou de magasins de souvenirs viennent au Mont-Saint-Michel comme à leur bureau.
Père Henri dit «Riton», le curé de la paroisse. Photo Edouard Caupeil pour Libération
Sur l’îlot, il n’y a qu’une quinzaine de confinés, si l’on compte les moines et les moniales, reclus, grâce à une convention avec l’Etat dans une petite portion de l’abbaye.
«Nous, on ne se plaint pas du confinement», reconnaît Jean-Yves. Riton, non plus : «Le Mont, c’est mon jardin. Rien n’est jamais pareil ici… Il y a les marées.»
Et puis surtout, pour lui, ici «c’est un lieu de transcendance» où il se sent relier à des générations de bâtisseurs.
De son presbytère à l’église, Riton n’a guère que deux cents mètres. Mais il faut les descendre. A 70 ans, le curé, coiffé d’une queue-de-cheval, plutôt sel que poivre, a ses coquetteries, ne veut pas être pris en photo avec sa béquille.
Ce dimanche de Pâques, il célèbre sa messe, seul, en milieu d’après-midi, dans la jolie église paroissiale, devenue sanctuaire des pèlerins depuis que l’Etat a, au XIXe siècle, fait de l’abbaye un monument historique.
Pendant le confinement, il voulait être au Mont : «Saint Michel, c’est celui qui combat contre le mal, contre le dragon qui fait si peur aux enfants.
Ce virus, c’est un mal invisible.» Juste avant sa messe, Riton a la visite impromptue des moines et des moniales de l’abbaye, venus lui apporter des chocolats.
Chez eux, tout le monde va bien. «Le virus peut être caché quelque part», lâche un énigmatique Riton. On ne sait si c’est du lard ou du cochon.
En matière de «mal», le prêtre en connaît sans doute un bout. Depuis cinq ans, il est l’exorciste du diocèse. «J’écoute seulement ce que l’on me dit et je transmets», confie-t-il.
Dans sa sacristie, le prêtre passe une étole jaune par-dessus son aube blanche. C’est sobre. Un calice est posé sur le petit autel. Et trois lumignons, vert, jaune et rouge. Il chante un Kyrie Eleison. Plutôt joliment.
Dans l’église déserte, la voix de Riton porte. A l’ambon, il lit les textes évangéliques. Comme s’il le faisait devant une assemblée. Puis s’assied et médite.
Ce jour de Pâques, il est question d’un mort, le Christ qui revient à la vie… Pour être un peu moins seul peut-être, le curé met de temps en temps un CD dont les chants emplissent le petit sanctuaire. Que les cris des mouettes, une fois encore, accompagnent…
Bernadette Sauvaget envoyée spéciale au Mont-Saint-Michel (Manche)
« Dieu Tout-Puissant, faites que cet exorcisme accompli en Votre Saint Nom puisse frapper de terreur ce prince du mal » :
Prions le Seigneur :
Dieu suprême, Seigneur des seigneurs, Organisateur des flamboyantes Armées, Créateur des immatérielles Puissances, Artisan de tout ce qui est au ciel et sur la terre, Vous que nul homme n’a vu et ne peut voir, devant qui toute créature est saisie de crainte et de tremblement, Vous qui avez terrassé le chef de Vos armées jadis révolté contre Vous et ayant mis fin à son service par sa désobéissance, puis qui avez livré aux abîmes de ténèbres les anges révoltés avec lui et devenus démons, faites que cet exorcisme accompli en Votre Saint Nom puisse frapper de terreur ce prince du mal et toutes ses phalanges déchues avec lui de la Lumière céleste. Mettez-le en fuite et ordonnez-lui, ainsi qu’à ses démons, de se retirer tout à fait, en sorte qu’il ne puisse plus nuire à l’image marquée de Votre sceau, mais que les confirmés reçoivent fortement le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions et sur toute puissance ennemie. Car tout ce qui respire chante, magnifie et glorifie dans la crainte Votre Nom Très-Saint, Père†, Fils et Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen.
Exorcisme : Je t’exorcise†toi, le pire des blasphémateurs, le chef de la révolte et l’artisan de tout mal. Je t’exorcise†toi qui fus rejeté de la Lumière d’en haut, et plongé pour ton orgueil dans les ténèbres de l’abîme. Je t’exorcise†ainsi que toute puissance déchue qui a suivi ton parti. Je t’exorcise†esprit impur, au Nom du Dieu des Armées, Adonaï, Elohim, Dieu Tout-Puissant, et de toute l’Armée des Anges de Dieu : sors et retire-toi de ce serviteur (cette servante) de Dieu, (Prénom……….). Je t’exorcise†par le Dieu qui a créé l’univers par son Verbe, Notre Seigneur Jésus Christ, son Fils Unique, ineffablement engendré par lui sans passion avant les siècles, auteur de toute la création visible et invisible ; par Celui qui a formé l'homme à Sa propre image, qui l’a guidé tout d’abord par la loi de nature et mis sous la protection des Anges, qui a fait sombrer les pécheurs sous un déluge d’eau en ouvrant les célestes réservoirs, qui a fait périr les géants sacrilèges, renversé la tour des profanateurs et réduit en cendres les villes de Sodome et Gomorrhe par le feu et le soufre, témoin l’incessante fumée qui s’en dégage ; par Celui qui, sous le bâton de Moïse, ouvrit la mer, engloutit sous ses eaux les combattants de l’impiété, Pharaon le tyran et l’armée des ennemis de Dieu, tandis que le peuple traversait à pied sec ; Lui qui, en ces derniers temps, a daigné s’incarner de la Vierge, conservant intacts les scellés de Sa virginité, afin de laver dans les eaux du Baptême l’antique souillure contractée par notre transgression. Je t’exorcise†par Celui qui fut baptisé dans le Jourdain et qui, par l’eau, nous a donné, selon la Grâce, le signe de l’incorruptibilité, tandis que les Anges et toutes les Puissances du ciel furent stupéfiés de Le voir s’abaisser, Lui, le Dieu incarné, alors que le Père sans commencement révélait l’éternelle génération du Fils et que la descente du Saint-Esprit attestait l’unité de la Trinité. Je t’exorcise†par Celui qui a repris le vent et calmé la tempête, qui a chassé des multitudes de démons et, avec de la boue, a rendu la vue aux aveugles de naissance ; qui a renouvelé l’antique forme du genre humain et permis aux muets de parler ; qui guérit les plaies des lépreux et ressuscita les morts du tombeau ; Lui qui, jusqu’à la mort, s’entretint avec les hommes, et qui, par sa Résurrection, dépouilla l’enfer, arrachant l’humanité tout entière à la corruption de la mort. Je t’exorcise†par le Dieu Tout-Puissant qui répandit Son souffle sur les hommes par la voix des prophètes, et s’associa les Apôtres pour répandre la foi dans le monde entier. Tremble†, fuis, va-t’en, retire-toi, démon impur et maudit, démon des enfers et des profondeurs, trompeur et difforme, toi qui te montres par insolence et te dissimules par hypocrisie, où que tu te trouves et te caches, que tu sois Beelzéboul en personne ou quelque esprit faisant des signes, que tu prennes la forme d’un monstre ou l’apparence d’animaux, que tu te manifestes comme vapeur ou fumée, en mâle ou en femelle, comme serpent ou comme oiseau, parlant dans l’obscurité ou encore sourd et muet, suscitant l’épouvante par tes incursions ou par des convulsions, en tramant des complots ou dans la pesanteur du sommeil, dans la faiblesse ou dans la maladie, par des éclats de rire ou des larmes de plaisir ; en démon libertin, malodorant, voluptueux, concupiscent, en ami de la drogue et de l’impureté, de la magie et de l’occultisme, en celui qui hante les maisons avec effronterie ou en celui qui attise les querelles et fomente les troubles, qui change avec la lune et tourne avec le temps, qui paraît à midi ou à minuit, dans la nuit, ou en plein jour, survenant de toi-même ou envoyé par quelqu’un, surgissant à l’improviste : sur mer, sur un fleuve, sur terre, dans un puits, un précipice, une fosse, un étang, un marécage, une forêt, un lieu retiré ou impur, un bois, une chênaie, un arbre, un oiseau, un éclair, un établissement de bains, une fontaine, un monument païen, là où nous savons ou nous l’ignorons, à notre su ou à notre insu, ou encore d’un lieu inattendu : va-t’en ! Honte à toi en présence de l’image créée et façonnée par la main de Dieu. Crains la ressemblance du Dieu incarné et cesse de te cacher dans son serviteur (sa servante) (Prénom……….). Ce qui t’attend, c'est une verge de fer, la fournaise ardente, l’exil au plus profond de l’enfer, les grincements de dents pour ta désobéissance. Tremble, tais-toi et va-t’en† ! Ne reviens pas, te cachant sous quelque autre malfaisance d’esprits impurs, mais prends la fuite vers un pays désert et desséché, vers une terre inculte et inhabitée que Dieu seul garde et où Il enchaîne tous ceux qui complotent et œuvrent contre Son image. C'est Lui qui te chasse au loin et te précipite dans les ténèbres de l’enfer, toi, le diable tentateur et auteur de tous les maux. Parce qu’elle est grande la crainte qu’inspire notre Dieu, aussi grande que la gloire du Père†, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.
Prions le Seigneur :Dieu du ciel, Dieu de lumière, Dieu des Anges soumis à Votre pouvoir, Dieu des Archanges qui servent votre Majesté, Dieu des glorieuses Dominations, Dieu des Saints, Père de Notre Seigneur Jésus Christ, Vous qui avez délivré les âmes liées à la mort, qui, par votre Fils Unique, avez illuminé les hommes plongés dans les ténèbres, qui avez mis fin à nos douleurs et dissipé toute peine en éloignant de nous toutes les attaques de l’ennemi ; et Vous, Fils et Verbe de Dieu, qui, par Votre mort, nous avez rendu immortels, et, par Votre gloire, nous avez glorifiés, qui, par votre Résurrection, nous avez permis de passer des hommes vers Dieu ; Vous qui, par votre Croix, avez porté les chaînes de nos péchés et avez assumé notre misère et l’avez guérie ; Seigneur, Vous qui nous avez frayé un chemin vers le Ciel, changeant en immortalité notre condition mortelle, exaucez-moi qui, avec amour et tremblement, fais appel à Vous, dont la crainte fait fondre les montagnes de la terre avec le firmament, dont la puissance effraie les muets éléments pour qu’ils gardent leurs limites, grâce auquel le feu du châtiment ne dépassera pas les bornes que Vous lui avez fixées, mais attendra strictement Votre décision ; par qui toute la création connaît les douleurs de l’enfantement et pousse d’ineffables gémissements, ayant reçu l’ordre de demeurer jusqu’au temps fixé. Vous qui avez tenu à l’écart toute puissance adverse, et avez soumis les armées de l’ennemi, terrassé le diable, foulé au pied le serpent et fait périr le dragon ; Vous avez illuminé et rendu fortes les nations qui Vous ont reconnu comme Dieu, Seigneur, grâce auquel la vie a été manifestée, l’espérance fondée, la foi établie, l’Évangile annoncé, et par qui l'homme a été reformé de la terre par la foi en Vous : qui est comme Vous, Dieu Tout-Puissant ? C'est pourquoi nous Vous prions, Dieu de nos pères et Seigneur de Miséricorde, Être suprême qui précédez tous les temps : accueillez celui qui est venu vers Vous en votre Saint Nom, en celui de votre Fils Bien-Aimé, Jésus Christ, et en celui de votre Saint et Vivifiant Esprit. Éloignez de son âme toute faiblesse, tout manque de foi, tout esprit impur, convulsif, esprit infernal, sentant le feu, malodorant, obscène, ami de l’or et de l’argent, coléreux, lascif, tout esprit malsain, ténébreux, difforme ou impudique. Oui, Seigneur, éloignez de Votre serviteur (servante) (Prénom……….) toute influence du diable, qu’elle vienne de la magie, de la drogue, de l’idolâtrie, de la voyance par les astres, de l’observation des oiseaux, de la nécromancie, de l’impureté, de la pornographie, de l’avarice, de l’ivresse, de la débauche, de la fornication, de l’obscénité, de l’impudeur, de la colère, de la zizanie, de la déstabilisation ou de toute méchante insinuation. Oui, Seigneur notre Dieu, insufflez-lui votre Esprit de paix, afin que gardé(e) par lui, il (elle) produise les fruits de la foi, de la vertu, de la sagesse, de la pureté, de la tempérance, de l’amour, de la bonté, de l’espérance, de la douceur, de la longanimité, de la patience, de la chasteté et de la compréhension. Car ce serviteur (cette servante) est Vôtre, il (elle) croit en la consubstantielle Trinité ; les Anges et les Archanges en sont témoins, ainsi que toute l’armée des cieux. Avec lui (elle), gardez aussi nos cœurs, Seigneur, car Vous en avez le pouvoir. Nous vous rendons gloire, Père†, Fils et Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen.
Saint Basile le Grand(329-379)
¤MARDI 29 SEPTEMBRE et le Dimanche le plus proche (DIMANCHE 3 OCTOBRE en même temps que le Pèlerinage Marial d'Octobre à N-D de Miséricorde),Pèlerinage à Saint Michel et aux Saints Archanges
10h30, Messe suivie du programme habituel (Prière pour l'unité, réception des fidèles pour accompagnements spirituels, prières de délivrances ou d'exorcismes, prières de guérisons intérieures (Selon les rites de la Ste Eglise)...).
INSCRIPTIONS:
Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,
Brévilly,4
61300 CHANDAI.(FRANCE)
Tel: 02.33.24.79.58
ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)
Courriel:asstradsyrfr@laposte.net
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Où nous trouver ?
Grande Paroisse NORD-OUEST et NORD-EST (Paroisse Cathédrale N-D de Miséricorde):
NORMANDIE :
CHANDAI (61) et CHAISE-DIEU DU THEIL (27):
* Le Sanctuaire Marial de la
Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde Brévilly 61300 CHANDAI.
Messe journalières en semaine à 10h30 (Teléphoner en cas d'absence)
Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem")
Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
PARIS ET REGION PARISIENNE:
* Relais Paroissial Sainte Geneviève Mar Thoma
Permanence pastorale tous les Vendredis et Samedi précédents les 1ers Dimanches de chaque mois.(Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
ALSACE-LORAINE (Grand Est):
* Relais Paroissial Sainte Sainte Clotilde Permanence pastorale épisodique à organiser sur asstradsyrfr@laposte.net ou par SMS au06 48 89 94 89,Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . Sainte
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Grande Paroisse "NOUVELLE AQUITAINE" , OCCITANIE
(N-D de la Très Sainte Trinité):
NANTES:
*"relais paroissial" St Charbel
18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89).
NOUS RECHERCHONS UN LOCAL SUR NANTES POUR DONNER AUX FIDÈLES AU MOINS UN DIMANCHE PAR MOIS LA SAINTE MESSE AINSI QU'UN MEILLEUR SERVICE PASTORAL
ANGOULÊME (Jauldes):
*Paroisse N-D de Toutes Grâces et St Ubald
MAISON NOTRE-DAME
66,Place Schoeneck, LE BOURG
16560 JAULDES.
Tel: 05.45.37.35.13 * Messe les 2èmes et 4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.
* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.
Permanence régulière d'un prêtre pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):
*Paroisse Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front ERMITAGE ST COLOMBAN* Puyroudier (Rte d'Agonac) 24530LA CHAPELLE FAUCHER.
Tel:05.45.37.35.13
* Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
LOURDES:
*Relais paroissial St Gregorios de Parumala
* Messes épisodiques ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30
Rte de Pau
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CAMEROUN, PAKISTAN ET BRÉSIL et PEROU :
Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDÉ,
des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain. De même pour les Paroisses du Brésil et du Pakistan:
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde Brévilly 61300 CHANDAI.
L'heure est grave pour le monde, nos pays, notre Eglise
Pourtant, ne cédons pas à la peur et croyons que le Seigneur est aux commandes et tirera de ce mal un bien!...
Si vous observez le cours des choses, vous entrevoyez déjà que cette crise met chacun devant ses responsabilités et tend à opérer un tri entre ceux qui sont ou non véritablement mu par la Foi fervente qui les habite ou non.
Je viens d'écouter avec la plus grande attention l'allocution du Président de la République Française, notre Président.
Intervention brillante.
Je n'ai pas à me prononcer sur ceci ou cela.
D'autres s'en chargeront et les polémiques me paraissent stériles et malsaines alors que nous vivons des heures très sombres qui ne manqueront pas d'orienter l'avenir de l'humanité dans une direction pour laquelle nous prions afin qu'elle soit heureuse....
En tant que Père en Dieu des membres de notre Eglise Syro-Orthodoxe de Mar Thoma (Eglise métropolitaine de Tradition Syro Orthodoxe Malankare fondée initialement par l'Eglise Malankare-Orthodoxe /Eglise Orthodoxe des Indes, pour l'Europe et ses Missions), je vous dois la vérité et vous dire très simplement que:
-En raison de la précarité financière de notre Monastère et de notre Eglise Métropolitaine, sans la solidarité des fidèles qui, si ils sont confinés hors de notre Monastère et loin des Paroisses, recourent habituellement ou occasionnellement à nos services pastoraux, avec l'annonce (Juste) du gèle des loyer (Or la Métropolie toute entière survit grâce à un loyer parisien qui m'est, en principe patrimonial), nous ne pouvons pas imaginer comment nous en sortir matériellement.
Lors de mes très nombreux périples missionnaires à l'intérieur et à l'extérieur du Pays, jusqu'à présent déjà, les offrandes des fidèles étaient largement insuffisantes pour pourvoir aux frais de ces déplacements pastoraux, sans parler des charges en tous genre qui pèsent sur la vie d'une Institution Religieuse .
Toutes activités de Métropolie étaient possibles grâce à mon acharnement missionnaire,la mise en commun de tout ce que je reçois, ce loyer parisien patrimonial et un emploi que j'avais initialement pris auprès d'une entreprise comme Conseiller en déontologie et spiritualité afin d'être assuré et d'assurer deux prêtres...
Dans l'actuel contexte de vie, nous ne pouvons pas imaginer comment nous en sortir matériellement.
Je confie notre avenir à vos prières fraternelles et à votre solidarité si vous souhaitez que nous survivions ensemble à cette crise pour témoigner du Christ notre Sauveur et collaborer à étendre Son Règne d'Amour, de Vérité, de Justice et de Paix.
Nous sommes vraiment entre les mains du Seigneur !
En vous remerciant pour l'attention que vous aurez cru devoir apporter à cette note d'information sur notre situation dans les circonstances présentes, je reste votre respectueusement et fraternellement dans le Christ, notre Seigneur. Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse)!
+Métropolite Mor Philipose. Brévilly ce 16.III.2020
✥
"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"
"The future is in peace, there is no future without peace"
"O futuro está em paz, não há futuro sem paz"
(SS Ignatius Aprem II)
Note:
Eglise Métropolitaine fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes (Malankare) pour l'Europe et ses missions, notre Eglise Syro-Orthodoxe de Mar Thoma, située en francophonie et ses missions d'Afrique, du Brésil, du Pakistan et en Amérique latine* est une Eglise Orthodoxe-Orientale.
Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…
Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non obligatoires.Toute offrande fait cependant l'objet d'une déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre revenu).
Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "
Pour l’Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Métropolite et Sœur Marie-André M'Bezele, moniale (06.17.51.25.73).
Nota:
A Igreja Metropolitana fundada graças ao ímpeto missionário da Igreja Ortodoxa Síria das Índias (Malankare) para a Europa e suas missões, nossa Igreja Siro-Ortodoxa de Mar Thoma, localizada em Francofonia e suas missões da África, Brasil, do Paquistão e da América Latina * é uma Igreja Ortodoxa Oriental.
O mosteiro siríaco é um centro de oração pela unidade das igrejas apostólicas, a unanimidade do testemunho cristão e a paz do mundo.
¤ Pastoral em várias regiões da França para: acompanhamento espiritual, sacramentos, sacramentais (bênçãos, orações de libertação ou exorcismo, orações para cura) ...
Para os serviços pastorais prestados ao mosteiro como a recepção dos fiéis para estadias curtas ou retiros espirituais, não exigimos nenhum pagamento fixo.
As ofertas são gratuitas e não são obrigatórias, no entanto, qualquer oferta é deduzida da sua renda tributável em 66% da sua renda.
Rotule todos os C B com a seguinte ordem "Metropolitan E S O F"
Para a capelania francófona siro-ortodoxa de africanos que vivem na França, entre em contato com os chefes: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan e irmã Marie-André M'Bezele, freira (06.17.51.25.73).
Note:
Metropolitan Church founded thanks to the missionary impetus of the Syrian Orthodox Church of the Indies (Malankare) for Europe and its missions, our Syro-Orthodox Church of Mar Thoma, located in Francophonie and its missions from Africa, Brazil, of Pakistan and Latin America * is an Eastern Orthodox Church.
The Syriac Monastery is a Prayer Center for the unity of the Apostolic Churches, the unanimity of the Christian Testimony and the peace of the world.
¤ Pastoral office in various regions of France for: spiritual accompaniment, sacraments, sacramentals (Blessings, Prayers of deliverance or exorcism, prayers for healing) ...
For the pastoral services rendered to the monastery as the reception of the faithful for short stays or spiritual retreats, we do not require any fixed.
Offerings are free and not obligatory. However, any offer is deducted from your taxable income at 66% of your income.
Label all C B with the following order "Metropolitan E S O F"
For the Francophone Syro-Orthodox Chaplaincy of Africans living in France, contact the Heads: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan and Sister Marie-André M'Bezele, nun (06.17.51.25.73).
Nota:
La Iglesia Metropolitana, fundada gracias al ímpetu misionero de la Iglesia Ortodoxa Siria de las Indias (Malankare) para Europa y sus misiones, nuestra Iglesia Siro-Ortodoxa de Mar Thoma, ubicada en la Francofonía y sus misiones desde África, Brasil, de Pakistán y América Latina * es una iglesia ortodoxa oriental.
El monasterio siríaco es un centro de oración por la unidad de las iglesias apostólicas, la unanimidad del testimonio cristiano y la paz del mundo.
¤ Presencia pastoral en varias regiones de Francia para: acompañamiento espiritual, sacramentos, sacramentales (bendiciones, oraciones de liberación o exorcismo, oraciones para sanar) ...
Para los servicios pastorales prestados al monasterio como la recepción de los fieles para estancias cortas o retiros espirituales, no requerimos ninguna reparación.
Las ofertas son gratuitas y no obligatorias, sin embargo, cualquier oferta se deduce de su ingreso imponible al 66% de su ingreso.
Etiquete todos los C B con el siguiente orden "Metropolitan E S O F"
Para la Capellanía franco-ortodoxa francófona de africanos que viven en Francia, comuníquese con los Jefes: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitana y la Hermana Marie-André M'Bezele, monja (06.17.51.25.73).
Le Moine ne rompt pas la solidarité profonde qui doit unir entre eux
les frères humains… Ils se conforment aux sentiments du Christ
Tête de l'Eglise, le "premier né d'une multitude de frères" et à Son
amour pour tous les hommes…
A travers les prières monastiques, c’est toute l’Eglise qui prie et
intercède pour l’humanité.
Le savez-vous ? Chacun de vous, dans le secret de son existence,
participe à cet immense courant de prière souterraine qui irrigue le
monde…
Si vous le souhaitez, vous pouvez nous confier une intention de
prière en l'envoyant à l'adresse suivante:
Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,
Brévilly, 4
61300 CHANDAI.
Tel: 02.33.24.79.58
ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)
Courriel:asstradsyrfr@laposte.net
Shlom lekh bthoolto Mariam/Hail, O Virgin Mary/maliath taibootho/full of grace/moran a'amekh-the Lord is with thee/mbarakhto at bneshey/blessed art thou among women/wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/O qadeeshto Mariam/Holy Mary/yoldath aloho/Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/pray for us sinners/nosho wabsho'ath mawtan./now and at the hour of our death./Amîn
Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn