Activités de l'Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone Mar Thoma en France avec ses Paroisses et ses horaires de Messes, ses permanences catéchétiques, les permanences d'un prêtre exorciste, les Aumôneries (Africaines, Antillaises, des "Chrétiens de St Thomas"...)
-L'ultime et vitale résistance (Moine Moise de l'Athos)
-Lectionnaire pour la Fête de Saint Thomas
-Allez dans le monde entier...(St Basile de Séleucie) suivi de la prière pour les vocations.
-Le monde est un vaste temple dédié à la discorde.(Audio de Mgr Samuel)
-Les Soixante douze disciples (Lectionnaire)
-La véritable liberté, les cultes orientaux et la jeunesse déchristianisée (Archimandrite Jean Krestiankin)
-Cinquième dimanche après la Pentecôte (Lectionnaire)
-La mort égalise toutes les conditions humaines.(Audio de Mgr Samuel)
-l'âme l'esprit - Entretien avec Jacqueline Kelen-un film d'Igor Ochmiansky
-En résumé des députés avec Raoult.
-Le défaut d’éducation et de religion rend le peuple misérable et féroce.(Audio de Mgr Samuel)
-L'existence de l'âme expliquée par la science ?(Article et vidéos)
-Vie de Saint Martial, apôtre et premier Évêque de Limoges.
-L’art de plaire à tout le monde, c’est l’art de tromper.(Audio de Mgr Samuel)
-Cinq façon de transmettre la paix dans des temps troublés.
-"J'y crois encore", film disponible.
-Les dix phrases de Jésus qui ont changé le monde (Aleteia)
-Covid 19:Pourquoi les consignes sanitaires sont parfois négligées
-Communion des prêtres avec le Christ ressuscité qui, dans son Eglise, continue de réaliser le sacrifice rédempteur( SS Benoît XVI) suivie d'une prière pour les Pasteurs.
-Le Miracle qui va favoriser la canonisation du Bx Charles de Foucault
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Maintenues en confinement au Monastère en Normandie, toutes les célébrations Liturgiques avaient été annulées en Charente (16),Dordogne (24), Lourdes (65) et l'Est (90,68,67) jusqu'à la fin de la Pandémie.
Nous pouvons désormais les reprendre progressivement.
Suivez bien ce Blog pour connaitre les prochains Rendez-Vous Liturgiques pastoraux et fraternels près de chez vous.
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Nos prochains Rendez-vous Liturgiques au Monastère
et en dehors pour Juin, Juillet 2020:
¤Au Monastère:
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* 3 JUILLET, Fête de Saint Thomas, Messe à 9h
*4 Juillet , Fête des 72 Disciples, Messe à 10h30
*Dimanche 5 Juillet, Dimanche des Missions:
Pèlerinage du premier Dimanche du Mois à Notre-Dame de Miséricorde,
Solennité de Saint Thomas
et clôture des festivités de St Thomas.
Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!
et aux Saints du Kérala,
Messe à 10h 30 Suivie du programme habituel
*Dimanche 19 Juillet, Pèlerinage à Saint Christophe,
bénédiction des voitures après la Messe. Messe à 10h 30 Suivie du programme habituel
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¤LA CHAPELLE FAUCHER (Périgueux):- Samedi 25 JUILLET et *
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¤ANGOULÊME (Jauldes):
-Dimanche 12 JUILLET
- Dimanche 26 JUILLET,Pèlerinage à Saint Christophe,
bénédiction des voitures après la Messe. Messe à 10h 30 Suivie du programme habituel
et 22 AOUT*
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¤LOURDES (65):
-Visite sur le Sud-Ouest et Pyrénées du 14 au 18 JUILLET (S'inscrire au 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées) Courriel:asstradsyrfr@laposte.net
AVIS IMPORTANT:
L'église du Monastère est ouverte en semaine où les précautions sanitaires et de distanciation sont prises à l'intérieur .
L'église reste vivante en semaine avec les Messes et Offices Liturgiques quotidiens lors desquels nous rendons à Dieu le Culte qui Lui est dû et prions pour les libérations, les guérisons spirituelles et physiques de nos frères et sœurs !
Toutes les dispositions d'hygiène et de distanciations sont prises avec marquage des places où s’asseoir.
Des masques sont disponibles à l'entrée ainsi que du gel Hydro-alcoolique et des kleenex à usage unique, etc...
L'ULTIME ET VITALE RÉSISTANCE CHRÉTIENNE par Le moine Moïse de la Sainte Montagne
La Communauté du désert et la solitude des villes [5]
par Le moine Moïse de la Sainte Montagne
Moine Moïse l'Athonite (1952-2014) prie Dieu pour nous !
Dans cette solitude sacrée l’homme se trouve face à face avec sa pauvreté existentielle et la peur de la mort qu'elle provoque. Pourtant, même ici, il y a danger qu'il puisse choisir la procrastination comme solution et, pour un temps calmer son état de panique. Il peut reprendre sa course avec ses allées et venues sans fin, augmenter ses activités sociales et chercher à varier ses divertissements : un programme d’occupation maximale. D'autres personnes, d'autres choses, du travail et des implications tous azimuts peuvent servir de couverture à son appauvrissement spirituel – pour un temps. Et il peut continuer à errer sans but, poussé par les circonstances, tourmenté, papillonnant d’une chose à une autre, luttant, étant déchiré – et finalement anéanti.
Une vie de travail sans la libération de la communion avec Dieu est de l'esclavage. La lutte excessive pour la richesse est une maladie incurable source de souffrances. La peur de l’avenir peut stimuler la cupidité, l'avarice, la thésaurisation et Dieu peut être facilement oublié.
Voici ce que dit Abba Markos sur comment l'homme peut éviter l'esclavage d’un travail sans discernement et à la place devenir un libre serviteur de Dieu : «Celui qui se débarrasse du soin anxiogène pour les choses éphémères et est libéré de tout ce que cela nécessite, mettra toute sa confiance en Dieu et dans les bonnes choses éternelles. Le Seigneur n'a pas interdit les nécessaires soins quotidiens pour notre bien-être physique, mais Il a indiqué que l'homme ne devait se sentir concerné que pour chaque jour [auquel suffit sa peine]. Limiter nos besoins et nos soucis de ce qui est absolument nécessaire est tout à fait possible par la prière et la maîtrise de soi, mais les éliminer est tout à fait impossible.»
Dans les judicieuses remarques d’Abba Markos qui suivent, permettez-moi d'attirer votre attention sur un point subtil qui s’applique à de nombreux fidèles. «Les tâches nécessaires que nous sommes obligés d’accomplir, nous devons bien sûr les accepter et les assumer, mais nous devons lâcher ces autres activités sans but et préférer plutôt passer notre temps dans la prière, en particulier lorsque ces activités nous conduisent à la cupidité et au luxe de l’argent et de la richesse. En effet, plus on pourra, avec l'aide de Dieu, limiter, ces activités mondaines, plus on pourra préserver son esprit de ces errances anxieuses. Si à nouveau quelqu'un, de peu de foi ou ayant quelque autre faiblesse, ne peut pas faire cela, alors, au moins, qu'il comprenne bien la vérité et qu’il essaye, autant qu'il peut, de se blâmer de demeurer dans cette faiblesse et dans cet état immature. Car il est beaucoup mieux d'avoir à rendre compte à Dieu de ses omissions que de sa faute et de son orgueil.»
Un drame se joue dans l'homme, dans lequel il cherche, à l’extérieur, continuellement et intensément, la paix et la connaissance Mais quand il revient à lui-même, il se rend compte qu’une véritable hospitalité existe dans un endroit inattendu. C’est en effet précisément en lui-même qu’il découvre et expérimente la particularité de cette personnalité. C’est ici que se trouve la divine solitude libératrice, fondée sur la connaissance de sa personnalité. C’est ici, dans la quiétude mystique, qu'il mesure, décide, et prend ses responsabilités.
La réalisation de l'expérience mystique de ce que nous sommes, de ce que nous devrions chercher, et de ce que nous pouvons faire, implique un effort pénible qui, néanmoins, est crucial. C’est en nous que nous nous arrachons à la solitude de l’ego et où nous trouvons le chemin de la lumière et de la joie de la communion.
Une grande partie du monde est gouvernée par des sophismes, la sagesse a été mise à l'écart, et la décence a été perdue. Mensonges et trahison abondent, le révisionnisme a contrefait l'histoire, l'Évangile est mal interprété, les manuels scolaires sont des outils politiques au service de l'idéologie de ceux qui sont au pouvoir. Il y a une tendance à imiter les idéologies occidentales erronées, y compris le piétisme sentimental et le néo-christianisme social indolore. La vie de l’Église et ses traditions sacrées et vivifiantes sont ignorées.
Le seul refuge est pour chacun d’entre nous, de mettre en place notre propre sanctuaire où nous le pouvons.À un monde qui considère la tromperie comme de l'intelligence et l'honneur comme de la faiblesse, il faut oser dire «Ne me touchez pas! »
Nous devons choisir de rester seuls, volontairement et en assumant la responsabilité même si cette solitude nécessite un grand courage dans une société qui cherche agressivement nos applaudissements et nous pousse à nous y amalgamer. La lassitude de ces vanités, l’amertume, le mouvement constant et les joies sans joie qui ont rempli nos vies nous aident à venir à la réalisation que c’est la meilleure résistance à la désorientation générale.
En rétablissant notre monde intérieur, nous augmentons notre résistance, et dans le temps devenons invincibles aux attaques organisées du mal. En plaçant toute notre vie aux pieds de Dieu et dans la recherche de la vie authentique qu’Il veut que nous vivions, nous commençons à avoir un avant-goût de l’immortalité, où nous ne sommes jamais seuls, mais en compagnie du Christ et de ses saints. Toute solitude est dissipée par l'autosuffisance intérieure.
Etcela peut vous aider de savoir qu’ils sont nombreux, sans que vous les voyiez, ceux qui vous aident par leurs prières. Ce sont les moines, totalement consacrés à Dieu, qui veillent sans cesse. Même si vous ne les avez pas rencontrés, ils prient pour vous, leurs bras levés, leurs genoux et leurs articulations couverts de cal de par leurs prosternations. à suivre…
(version française parMaxime le minimede la source)
Ce 3 Juillet, nous célébrons Saint Thomas, un Apôtre du Christ mort au Ier siècle.
Thomas dont le nom araméen signifie jumeau, était appelé Didyme en grec.
Il faisait partie du groupe des 12 apôtres que nous célébrions le 30 Juin, mais seul l’évangile de Saint Jean cite plusieurs de ses interventions.
Il est courageux et au moment de la mort de Lazare, il est prêt à affronter le martyr.
Mais c’est surtout par ses questions et doutes qu’il est célèbre.
Lors du dernier repas il interroge :
-"Seigneur, nous ne savons pas où tu vas. Comment saurions-nous le chemin?", et après la résurrection du Christ, incrédule, il demande une preuve tangible :
-"Si je ne vois pas dans les mains la marque des clous, si je ne mets pas ma main dans son côté, non, je ne croirai pas."
Mais il est aussi le modèle du croyant en reconnaissant en Jésus ressuscité "Mon Seigneur et mon Dieu", cette phrase que, dans notre Métropolie Syro-Orthodoxe des Chrétiens de Saint Thomas, nous redisons au moment de la génuflexion pour adorer le Christ présent dans l'Eucharistie.
La Tradition, tradition bien établie, en fait l’apôtre des Indes, où les Portugais du XVI ème siècle trouvèrent à leur arrivée des chrétiens autochtones et...les persécutèrent.
En France, après avoir été, pour beaucoup, privés de l'accès à l'Eucharistie et aux autres Sacrements pendant cette pandémie du Covid 19, affermissons notre Foi et soyons présents ce 5 Juillet 2020 au Monastère Métropolitain pour la Messe de clôture des Festivités de Mar Thoma !
Par Marie, Mère de Miséricorde, dans la Foi de Pierre et l'intercession des Saints Apôtres, avec Saint Thomas, écrions-nous devant le Christ Présent au Sacrement de l'Autel:"Mon Seigneur et mon Dieu"!
Lectionnaire pour le Dukahrono de St.Thomas (3 Juillet)
Saint Qurbana :
1 Pierre 2 :15-17 :
15 La volonté de Dieu, c’est qu’en faisant le bien, vous fermiez la bouche aux insensés qui parlent sans savoir.
16 Soyez des hommes libres, sans toutefois utiliser la liberté pour voiler votre méchanceté : mais soyez plutôt les esclaves de Dieu.
17 Honorez tout le monde, aimez la communauté des frères, craignez Dieu, honorez l’empereur.
1 Corinthiens 6: 9-11 :
09 Ne savez-vous pas que ceux qui commettent l’injustice ne recevront pas le royaume de Dieu en héritage ? Ne vous y trompez pas : ni les débauchés, les idolâtres, les adultères, ni les dépravés et les sodomites,
10 ni les voleurs et les profiteurs, ni les ivrognes, les diffamateurs et les escrocs, aucun de ceux-là ne recevra le royaume de Dieu en héritage.
11 Voilà ce qu’étaient certains d’entre vous. Mais vous avez été lavés, vous avez été sanctifiés, vous êtes devenus des justes, au nom du Seigneur Jésus Christ et par l’Esprit de notre Dieu.
St.Mathieu 5: 21-26 :
21 « Vous avez appris qu’il a été dit aux anciens : Tu ne commettras pas de meurtre, et si quelqu’un commet un meurtre, il devra passer en jugement.
22 Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui se met en colère contre son frère devra passer en jugement. Si quelqu’un insulte son frère, il devra passer devant le tribunal. Si quelqu’un le traite de fou, il sera passible de la géhenne de feu.
23 Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande à l’autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi,
24 laisse ton offrande, là, devant l’autel, va d’abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande.
25 Mets-toi vite d’accord avec ton adversaire pendant que tu es en chemin avec lui, pour éviter que ton adversaire ne te livre au juge, le juge au garde, et qu’on ne te jette en prison.
26 Amen, je te le dis : tu n’en sortiras pas avant d’avoir payé jusqu’au dernier sou.
« Allez dans le monde entier. Proclamez la Bonne Nouvelle à toute la création »
(Mc 16,15)
« Mets ton doigt dans la marque des clous », dit Jésus à Thomas.
« Tu me cherchais quand je n'étais pas là, profites-en maintenant.
Je connais ton désir malgré ton silence. Avant que tu ne me le dises, je sais ce que tu penses.
Je t'ai entendu parler, et quoique invisible, j'étais auprès de toi, auprès de tes doutes, et sans me faire voir, je t'ai fait attendre, pour mieux regarder ton impatience.
Mets ton doigt dans la marque des clous. Mets ta main dans mon côté, et ne sois plus incrédule, mais crois. »
Alors Thomas le touche : toute sa défiance tombe et rempli d'une foi sincère et de tout l'amour que l'on doit à son Dieu, il s'écrie :
-« Mon Seigneur et mon Dieu ! »
Et le Seigneur lui dit :
-« Parce que tu m'as vu, tu as cru ; heureux ceux qui n'ont pas vu et qui ont cru !
Thomas, porte la nouvelle de ma résurrection à ceux qui ne m'ont pas vu.
Entraîne toute la terre à croire non à ses yeux, mais à ta parole. Parcours les peuples et les cités païennes.
Apprends-leur à porter la croix sur les épaules au lieu des armes...
Dis-leur qu'ils sont appelés par la grâce, et toi, contemple leur foi : heureux, en vérité, ceux qui n'ont pas vu et ont cru ! »
Telle est l'armée que lève le Seigneur ; tels sont les enfants de la piscine baptismale, les œuvres de la grâce, la moisson de l'Esprit.
Ils ont suivi le Christ sans l'avoir vu, ils l'ont cherché et ils ont cru. Ils ont reconnu avec les yeux de la foi, non du corps.
Ils n'ont pas mis leurs doigts dans les marques des clous, mais ils se sont attachés à sa croix et ont embrassé ses souffrances.
Ils n'ont pas vu le côté du Seigneur, mais par la grâce ils se sont unis à ses membres et ils ont fait leur cette parole du Seigneur :
« Heureux ceux qui n'ont pas vu et qui ont cru ! »
Saint Basile de Césarée (?-v. 468), évêque Sermon pour la Résurrection, 1-4 (traduction française de Brésard, 2000 ans B, p. 128 rev.)
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São Basílio de Selêucia *
"Vá ao redor do mundo. Proclame as boas novas a toda a criação ”(Mc 16:15)
"Coloque o dedo na marca das unhas", disse Jesus a Tomé.
"Você estava me procurando quando eu não estava lá, aproveite agora."
Eu conheço o seu desejo, apesar do seu silêncio. Antes de me dizer, eu sei o que você pensa.
Ouvi você falar e, embora invisível, estava com você, com suas dúvidas, e sem ser visto, fiz você esperar, para observar melhor sua impaciência.
Coloque o dedo na marca da unha. Coloque sua mão no meu lado e não fique mais incrédulo, mas acredite. "
Assim, Thomas o toca: toda a sua desconfiança cai e cheia de fé sincera e todo o amor que devemos ao seu Deus, ele exclama:
- "Meu Senhor e meu Deus! "
E o Senhor disse-lhe:
- “Porque você me viu, você acreditou; felizes aqueles que não viram e que acreditaram!
Thomas, traga a notícia da minha ressurreição para aqueles que não me viram.
Treine o mundo inteiro para acreditar não nos olhos dele, mas na sua palavra. Explore os povos e cidades pagãs.
Ensine-os a carregar a cruz nos ombros em vez de armas ...
Diga a eles que eles são chamados pela graça, e você contempla a fé deles: felizes, na verdade, aqueles que não viram e creram! "
Tal é o exército que o Senhor levanta; tais são os filhos da piscina batismal, as obras da graça, a colheita do Espírito.
Eles seguiram a Cristo sem tê-lo visto, procuraram por ele e creram. Eles reconheceram com os olhos da fé, não do corpo.
Eles não colocaram os dedos nas marcas das unhas, mas se apegaram à cruz dele e abraçaram seus sofrimentos.
Eles não viram o lado do Senhor, mas pela graça se uniram a seus membros e fizeram sua palavra do Senhor:
"Bem-aventurados os que não viram e que creram! "
* (? - v. 468), Bispo Sermão para a Ressurreição, 1-4 (tradução francesa de Brésard, 2000 e B, p. 128 rev.)
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Basil of Seleucia *
"Go around the world. Proclaim the Good News to all creation ”(Mk 16:15)
"Put your finger in the nail mark," said Jesus to Thomas.
"You were looking for me when I was not there, take advantage of it now."
I know your desire despite your silence. Before you tell me, I know what you think.
I heard you speak, and although invisible, I was with you, with your doubts, and without being seen, I made you wait, to better watch your impatience.
Put your finger in the nail mark. Put your hand in my side, and don't be incredulous anymore, but believe. "
So Thomas touches him: all his distrust falls and filled with sincere faith and all the love that we owe to his God, he exclaims:
- "My Lord and my God! "
And the Lord said to him,
- “Because you saw me, you believed; happy those who have not seen and who have believed!
Thomas, bring the news of my resurrection to those who have not seen me.
Train the whole world to believe not in his eyes, but in your word. Explore the peoples and pagan cities.
Teach them to carry the cross on their shoulders instead of weapons ...
Tell them that they are called by grace, and you contemplate their faith: happy, in truth, those who have not seen and have believed! "
Such is the army which the Lord lifts up; such are the children of the baptismal pool, the works of grace, the harvest of the Spirit.
They followed Christ without having seen him, they looked for him and they believed. They recognized with the eyes of faith, not of the body.
They did not put their fingers in the nail marks, but they attached themselves to his cross and embraced his sufferings.
They did not see the side of the Lord, but by grace they joined their members and made their word of the Lord:
"Blessed are those who have not seen and who have believed! "
* (? - v. 468), Bishop Sermon for the Resurrection, 1-4 (French translation of Brésard, 2000 ans B, p. 128 rev.)
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San Basilio de Seleucia *
"Ve alrededor del mundo. Proclama las buenas nuevas a toda la creación ”(Mc 16, 15)
"Pon tu dedo en la marca de la uña", le dijo Jesús a Tomás.
"Me estabas buscando cuando no estaba allí, aprovéchalo ahora".
Conozco tu deseo a pesar de tu silencio. Antes de que me digas, sé lo que piensas.
Te escuché hablar, y aunque invisible, estaba contigo, con tus dudas, y sin ser visto, te hice esperar, para observar mejor tu impaciencia.
Pon tu dedo en la marca de la uña. Pon tu mano en mi costado y no seas incrédulo nunca más, pero cree. "
Entonces Thomas lo toca: toda su desconfianza cae y se llena de fe sincera y todo el amor que le debemos a su Dios, exclama:
- "¡Mi Señor y mi Dios! "
Y el Señor le dijo:
- "Porque me viste, creíste; ¡Felices los que no vieron y creyeron!
Thomas, trae la noticia de mi resurrección a aquellos que no me han visto.
Entrena al mundo entero para creer no en sus ojos, sino en tu palabra. Explora los pueblos y las ciudades paganas.
Enséñeles a llevar la cruz sobre sus hombros en lugar de armas ...
Diles que son llamados por gracia y contemplas su fe: ¡felices, en verdad, aquellos que no han visto y han creído! "
Tal es el ejército que el Señor levanta; tales son los hijos del estanque bautismal, las obras de gracia, la cosecha del Espíritu.
Siguieron a Cristo sin haberlo visto, lo buscaron y creyeron. Reconocieron con los ojos de la fe, no del cuerpo.
No pusieron sus dedos en las marcas de las uñas, pero se unieron a su cruz y abrazaron sus sufrimientos.
No vieron el lado del Señor, pero por gracia se unieron a sus miembros e hicieron su palabra del Señor:
"¡Bienaventurados los que no vieron y creyeron! "
* (? - v. 468), Obispo Sermón para la Resurrección, 1-4 (traducción francesa de Brésard, 2000 ans B, p. 128 rev.)
Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/
maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn
Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.
PRIERE POUR LES VOCATIONS:
Père, faites se lever parmi les chrétiens
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce,
qui maintiennent la foi vivante
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus,
par la prédication de sa parole
et l'administration des sacrements,
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit.
Donnez-nous de saints ministres de Votre autel,
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie,
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple.
Appelez des ministres de Votre miséricorde,
qui dispensent la joie de Votre pardon
par le sacrement de la réconciliation.
Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils
et, qu'en étant docile à ses enseignements,
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal
et à la vie consacrée.
Soutenez nos Pères dans la Foi, nos Métropolites,les évêques, les prêtres, les diacres,
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ, à l'intérieur et à l'extérieur de notre Tradition Syro-Orthodoxe
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission
au service de l'Évangile.
Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.
Amîn.
Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous !
__________
ORAÇÃO PELAS VOCAÇÕES:
Pai, deixe repousar entre os cristãos
numerosas e santas vocações ao sacerdócio,
que mantenham viva a fé
e manter uma memória cheia de gratidão Seu Filho Jesus,
pela pregação de sua palavra
e administrar os sacramentos,
pelo qual você renovar continuamente os vossos fiéis na graça do Espírito Santo.
Dê-nos santos ministros do vosso altar,
que estão celebrantes atentos e entusiastas da Eucaristia,
sacramento do dom supremo de Cristo para a redenção do mundo, o sacramento da sustentabilidade da sua presença como "Emmanuel", Deus presente entre e para a salvação de Seu povo.
Chamar ministros de sua mercê,
que fornecem a alegria de Seu perdão
através do Sacramento de reconciliação.
Pai, que nossa Igreja siro-ortodoxo falando alegremente boas-vindas
as numerosas inspirações do Espírito de Seu Filho
e, que sendo obedientes a seus ensinamentos,
ela cuida das vocações ao ministério sacerdotal
e à vida consagrada.
Apoiar nossos pais na fé, nossos metropolitanas, bispos, sacerdotes, diáconos,
pessoas consagradas e todos os baptizados em Cristo, dentro e fora da nossa tradição siro-ortodoxo
de modo que eles fielmente cumprir a sua missão
o serviço do Evangelho.
Você Nós vos pedimos por Cristo, nosso Senhor, Seu amado Filho, que vive e reina contigo eo Espírito Santo para todo o sempre.
Amin.
Ó Maria, Mãe de Misericórdia e Rainha dos Apóstolos, rogai por nós!
Le monde est un vaste temple dédié à la discorde.
(Discours de Mgr Boniface, 27 juin 2020)
Discours de Mgr Charles-Clément Boniface, dit Père Samuel, Chorévêque Syriaque orthodoxe, à ses fidèles et à toute personne croyante ou non.
Sujet :
Le monde.
Voltaire, philosophe français († 1778), dit :
« Le monde est un vaste temple dédié à la discorde. »
Illustration :
La Tour de Babel, symbole de la punition que Dieu infligea aux Hommes en raison de leur orgueil.
Extrait du discours :
Le monde nous trompe.
Voltaire, philosophe français († 1778), dit :
« Le monde est un vaste temple dédié à la discorde. »
« Le monde, corrompre et être corrompu, voilà le monde. »
Joseph Joubert dit :
« Ce sont les livres qui nous donnent le plus grand plaisir, et les hommes qui nous causent les plus grandes douleurs. »
Pascal dit :
« L’homme, gloire et rebus (déchet) de l’univers. »
Germaine de Staël dit :
« Le monde est un théâtre où les pires gens ont les meilleures places. »
L’amour est un égoïsme à deux personnes.
L’égoïste est capable de brûler la maison de son voisin pour cuire un œuf, afin de manger.
Madame de Staël ajoute :
« L’avare ne fait de bien qu’après sa mort. »
Le monde est :
- Fugitif,
- Plein d’inquiétude,
- Faux,
- Trompeur.
Dans l’Évangile selon saint Jean (16, 33), Jésus dit :
« Vous aurez des tribulations dans le monde, mais ayez confiance, j’ai vaincu le monde. »
Dans l’Imitation de Jésus-Christ :
« Croire en Jésus-Christ, c’est le voir des yeux de l’âme. Et l’aimer avec ardeur, c’est le posséder. »
Saint Mathieu (16, 26) :
« Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme ? »
Saint Paul aux Romains (12, 2) :
« Je vous exhorte ! Ne vous modelez pas sur le monde présent. »
Saint François de Sales dit :
« À qui Dieu est tout, le monde n’est rien. »
Saint Augustin dit :
« Usez du monde, mais que le monde ne vous captive pas. »
Saint Augustin ajoute :
« Il n’y a que la misère dans ce monde. »
LES SOIXANTE DOUZE DISCIPLES
The Holy Bible readings from the Church Lectionary:
Evening: St. John 15:12-21; 16:1-3
Morning: St. Mark 10:28-31
Before Holy Qurbana: Genesis 19:15-23
Job 1:12-22
Isaiah 38:1-8
Quadisha Qurbana (Ste Messe):
Lecture des Actes des Apôtres (27:9-26)
09 Pour moi, je pensais qu’il fallait combattre très activement le nom de Jésus le Nazaréen.
10 C’est ce que j’ai fait à Jérusalem : j’ai moi-même emprisonné beaucoup de fidèles, en vertu des pouvoirs reçus des grands prêtres ; et quand on les mettait à mort, j’avais apporté mon suffrage.
11 Souvent, je passais de synagogue en synagogue et je les forçais à blasphémer en leur faisant subir des sévices ; au comble de la fureur, je les persécutais jusque dans les villes hors de Judée.
12 C’est ainsi que j’allais à Damas muni d’un pouvoir et d’une procuration des grands prêtres ;
13 en plein midi, sur la route, ô roi, j’ai vu, venant du ciel, une lumière plus éclatante que le soleil, qui m’enveloppa, moi et ceux qui m’accompagnaient.
14 Tous, nous sommes tombés à terre, et j’ai entendu une voix qui me disait en araméen : “Saul, Saul, pourquoi me persécuter ? Il est dur pour toi de résister à l’aiguillon.”
15 Et moi je dis : “Qui es-tu, Seigneur ?” Le Seigneur répondit : “Je suis Jésus, celui que tu persécutes.
16 Mais relève-toi, et tiens-toi debout ; voici pourquoi je te suis apparu : c’est pour te destiner à être serviteur et témoin de ce moment où tu m’as vu, et des moments où je t’apparaîtrai encore,
17 pour te délivrer de ton peuple et des non-Juifs. Moi, je t’envoie vers eux,
18 pour leur ouvrir les yeux, pour les ramener des ténèbres vers la lumière et du pouvoir de Satan vers Dieu, afin qu’ils reçoivent, par la foi en moi, le pardon des péchés et une part d’héritage avec ceux qui ont été sanctifiés.”
19 Dès lors, roi Agrippa, je n’ai pas désobéi à cette vision céleste,
20 mais j’ai parlé d’abord aux gens de Damas et à ceux de Jérusalem, puis à tout le pays de Judée et aux nations païennes ; je les exhortais à se convertir et à se tourner vers Dieu, en adoptant un comportement accordé à leur conversion.
21 Voilà pourquoi les Juifs se sont emparés de moi dans le Temple, pour essayer d’en finir avec moi.
22 Fort du secours que j’ai reçu de Dieu, j’ai tenu bon jusqu’à ce jour pour rendre témoignage devant petits et grands. Je n’ai rien dit en dehors de ce que les prophètes et Moïse avaient prédit,
23 à savoir que le Christ, exposé à la souffrance et premier ressuscité d’entre les morts, devait annoncer la lumière à notre peuple et aux nations. »
24 Il en était là de sa défense, quand Festus s’écria : « Tu délires, Paul ! Ta grande érudition te fait délirer ! »
25 Mais Paul répliqua : « Je ne délire pas, Très excellent Festus ! Mais je parle un langage de vérité et de bon sens.
26 Le roi, à qui je m’adresse avec assurance, est au courant de ces événements ; je suis convaincu qu’aucun d’eux ne lui a échappé, car ce n’est pas dans un coin perdu que cela s’est fait.
Lecture de l’épître de St Paul aux Hebreux (10:33)
33 tantôt donnés en spectacle sous les insultes et les brimades, tantôt solidaires de ceux qu’on traitait ainsi.
(11:7)
07 Grâce à la foi, Noé, averti de choses encore invisibles, accueillit cet oracle avec respect et construisit une arche pour le salut de sa famille. Sa foi condamnait le monde, et il reçut en héritage la justice qui s’obtient par la foi.
Lecture de l’Evangile de Notre-Seigneur selon Saint Matthieu (10: 34-42)
34 Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre : je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive.
35 Oui, je suis venu séparer l’homme de son père, la fille de sa mère, la belle-fille de sa belle-mère :
36 on aura pour ennemis les gens de sa propre maison.
37 Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi ;
38 celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n’est pas digne de moi.
39 Qui a trouvé sa vie la perdra ; qui a perdu sa vie à cause de moi la gardera.
40 Qui vous accueille m’accueille ; et qui m’accueille accueille Celui qui m’a envoyé.
41 Qui accueille un prophète en sa qualité de prophète recevra une récompense de prophète ; qui accueille un homme juste en sa qualité de juste recevra une récompense de juste.
42 Et celui qui donnera à boire, même un simple verre d’eau fraîche, à l’un de ces petits en sa qualité de disciple, amen, je vous le dis : non, il ne perdra pas sa récompense. »
La véritable liberté,
les cultes orientaux et la jeunesse
déchristianisée
(Archimandrite Jean Krestiankin)
[..] De nos jours, "le frère est en justice contre son frère, et ça devant des incroyants", comme nous le reproche le Nouveau Testament (1co VI, 6). Mais qui veut bien entendre le reproche?
Le diable accomplit son outrage maintenant par les mains des fidèles, les mains des Orthodoxes.
Et comment une personne devenue spirituellement mauvaise pourrait-elle résister à l'enseignement encore plus séduisant du "Il y a un seul Dieu, viens à Lui et demain tu deviendras Dieu".
Pour devenir Dieu, les jeunes veulent gouverner et posséder.
Ils vont donc chez les Hindous, les Bouddhistes, les Are Krishna pour apprendre la spiritualité, et les cultes orientaux viennent s'emparer de la Russie orthodoxe.
L'attirance aveugle pour l'occultisme est une association volontaire avec des démons, au départ par curiosité, qui devient d'abord une tragédie, puis se termine par la destruction de celui qui a été séduit.
Combien sont vivants de corps mais morts dans leur âme, paralysés par la vie, qui franchissent en ce moment les parvis de l'Église ; combien restent sur le seuil de l'Église, n'ayant pas la force d'y entrer avec compréhension ; car beaucoup ont déjà été frappés par la mort spirituelle.
Et les démons, apparaissant comme des anges de lumière, chuchotent des pensées, parlent du tribunal, et crient à travers tous les médias :
"L'Homme - c'est lui notre dieu", "Soyez comme des dieux !
Soyez plus élevés que Dieu !"
Et l'histoire de la Chute recommence.
Nos ancêtres sont tombés du paradis sur la Terre ; les dieux modernes sont tombés de la Terre en enfer.
L'avertissement tombe à présent dans l'oreille d'un sourd : Prenez garde qu'aucun homme ne vous séduise par la philosophie et la vaine tromperie, selon la tradition des hommes, selon les maigres connaissances du monde, et non selon le Christ... (Col. 2,8).
C'est dans ce but que le Fils de Dieu S'est manifesté, afin qu'Il détruise les œuvres du diable (1 Jn. 3,8).
Mais qui les détruira maintenant, ces choses terribles, si le Fils de Dieu est chassé et oublié par les gens ?
Au lieu de l'adoration et de la reconnaissance pour Son grand sacrifice, l'adoration des idoles est revenue, qui sert la chair et les démons.
Mes bien-aimés, en notre époque, nous ne devons pas vivre sans réfléchir.
Nous tous, même ceux qui sont dans l'Église depuis longtemps, sommes aujourd'hui mis à l'épreuve par la puissance de diverses tentations, y compris la puissance d'une nouvelle conscience religieuse de fausse spiritualité chrétienne.
Et dans tout cela apparaît l'image apocalyptique de la "grande apostasie", qui englobera toute la race humaine avant la fin du monde, et que le Seigneur nous rappelle maintenant chaque jour.
Pensez-vous que le Seigneur a permis accidentellement la profanation du grand sanctuaire du Golgotha, dans l'église du Sépulcre du Seigneur ?
Cela ne laisse-t-il pas présager que la période finale décisive de la guerre du diable contre Dieu et contre Son Christ est proche ?
Prenez donc garde, mes chers, que personne ne vous séduise ! Tenez-vous en à l'Orthodoxie.
Conservez soigneusement la grâce que Dieu nous a donnée !
Soyez vigilants et priez.
Œuvrez tranquillement pour votre Salut selon les Commandements du Seigneur, et sous la direction et avec les enseignements des saints pères.
N'oubliez pas, mais méditez et comprenez les paroles du Seigneur : Si donc le Fils vous rend libres, vous serez vraiment libres (Jn. 8,36).
Voilà où se trouve la liberté ! Voilà où se trouve le Salut !
L'esprit est enchaîné par les liens de l'ignorance, de l'erreur, de la superstition et de la perplexité.
Il lutte mais ne peut s'en libérer.
Attachez-vous à l'Éternel, et Il illuminera vos ténèbres, et brisera tous les liens dans lesquels votre esprit se languit.
Les passions enchaînent la volonté et ne lui donnent pas l'espace nécessaire pour agir ; elle s'agite des mains et pieds liés, mais ne peut s'en libérer.
Mais attachez-vous à l'Éternel, et Il vous donnera la force de Samson, et Il brisera toutes les chaînes du mensonge qui vous lient.
Des angoisses constantes assiègent le cœur et ne lui donnent aucun repos.
Mais attachez-vous à l'Éternel et Il vous donnera le repos.
Alors, en paix avec vous-même et en voyant tout autour de vous avec lucidité, vous marcherez sans entrave avec le Seigneur à travers les ténèbres et l'obscurité de cette vie, vers les espaces bénis et ouverts de l'éternité joyeuse.
Gloire à l'Immortel Dieu le Père, invisible !
Gloire à l'Immortel Dieu le Fils, Qui nous est apparu dans la chair !
Gloire à l'Immortel Dieu l'Esprit, Qui a parlé par les prophètes, les apôtres et les saints pères !
Très Sainte Trinité, gloire à Toi ! Amen.
Archimandrite Jean (Krestiankin), homélie du 7ème dimanche après Pâques (Calendrier Bysantino Slave)
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Verdadeira liberdade,
cultos orientais e juventude descristianizada (Arquimandrita Jean Krestiankin)
[..]
Hoje em dia, "o irmão está em justiça contra seu irmão, e isso perante os incrédulos", como reprovamos o Novo Testamento (1co VI, 6). Mas quem quer ouvir a censura?
O diabo realiza sua indignação agora pelas mãos dos fiéis, pelas mãos dos ortodoxos.
E como uma pessoa que se tornou espiritualmente má pode resistir ao ensino ainda mais sedutor de "Existe apenas um Deus, venha a Ele e amanhã você se tornará Deus".
Para se tornar Deus, os jovens querem governar e possuir.
Eles, portanto, vão a hindus, budistas e São Krishna para aprender a espiritualidade, e os cultos orientais chegam a tomar a Rússia ortodoxa.
A atração cega pelo oculto é uma associação voluntária com os demônios, inicialmente por curiosidade, que primeiro se torna uma tragédia, depois termina na destruição de quem foi seduzido.
Quantos estão vivos no corpo, mas mortos na alma, paralisados pela vida, que agora estão atravessando os tribunais da Igreja; quantos permanecem no limiar da Igreja, sem força para entrar nela com entendimento; pois muitos já foram atingidos pela morte espiritual.
E os demônios, aparecendo como anjos da luz, sussurram pensamentos, falam sobre a corte e choram por toda a mídia:
"Homem - ele é o nosso deus", "Seja como deuses!
Seja mais alto que Deus! "
E a história da queda começa novamente.
Nossos ancestrais caíram do paraíso para a Terra; deuses modernos caíram da Terra para o inferno.
O aviso agora cai em ouvidos surdos: cuide para que ninguém o engane com filosofia e vãos enganos, de acordo com a tradição dos homens, de acordo com o escasso conhecimento do mundo, e não de acordo com Cristo ... (Col. 2,8).
É com esse objetivo que o Filho de Deus se manifestou, para destruir as obras do diabo (1 João 3,8).
Mas quem os destruirá agora, essas coisas terríveis, se o Filho de Deus for expulso e esquecido pelas pessoas?
Em vez de adoração e gratidão por Seu grande sacrifício, a adoração de ídolos voltou, servindo a carne e os demônios.
Meus amados, em nosso tempo, não devemos viver sem pensar.
Todos nós, mesmo aqueles que estão na Igreja há muito tempo, estão sendo testados hoje pelo poder de várias tentações, incluindo o poder de uma nova consciência religiosa da falsa espiritualidade cristã.
E em tudo isso aparece a imagem apocalíptica da "grande apostasia", que incluirá toda a raça humana antes do fim do mundo, e que o Senhor agora nos lembra todos os dias.
Você acha que o Senhor acidentalmente permitiu a profanação do grande santuário do Gólgota, na Igreja do Sepulcro do Senhor?
Isso não sugere que o período final decisivo da guerra do diabo contra Deus e contra Seu Cristo está próximo?
Tome cuidado, minha querida, para que ninguém o seduza! Atenha-se à ortodoxia.
Mantenha a graça que Deus nos deu com cuidado!
Seja vigilante e ore.
Trabalhe em silêncio pela sua salvação, de acordo com os mandamentos do Senhor, sob a orientação e com os ensinamentos dos santos pais.
Lembre-se, mas medite e entenda as palavras do Senhor: Se, portanto, o Filho o libertar, você será verdadeiramente livre (Jo 8,36).
É aqui que está a liberdade! É aqui que está a salvação!
A mente é acorrentada pelos laços da ignorância, erro, superstição e perplexidade.
Ele luta, mas não pode ser libertado.
Segure-se no Senhor, e Ele iluminará suas trevas e romperá todos os vínculos em que seu espírito definha.
As paixões acorrentam a vontade e não lhe dão o espaço necessário para agir; envolve mãos e pés atados, mas não pode ser libertado dele.
Mas segure-se no Senhor, e Ele lhe dará a força de Sansão e quebrará todas as correntes de falsidade que o prendem.
Ansiedades constantes assolam o coração e não lhe dão descanso.
Mas segure-se no Senhor e Ele lhe dará descanso.
Assim, em paz consigo mesmo e vendo ao seu redor com lucidez, você caminhará sem impedimentos com o Senhor através das trevas e trevas desta vida, em direção aos espaços abençoados e abertos da eternidade alegre.
Glória ao Deus Imortal, o Pai, invisível!
Glória ao Deus imortal, o Filho, que nos apareceu em carne!
Glória ao Deus Imortal, o Espírito, que falou através dos profetas, apóstolos e santos pais!
Santíssima Trindade, glória a Ti! Amém.
Arquimandrita Jean (Krestiankin), homilia do 7º domingo após a Páscoa (Calendário Eslavo Bysantino)
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True freedom,
oriental cults and dechristianized youth (Archimandrite Jean Krestiankin)
[..]
Nowadays, "the brother is in justice against his brother, and that before unbelievers", as we reproach the New Testament (1co VI, 6). But who wants to hear the reproach?
The devil accomplishes his outrage now by the hands of the faithful, the hands of the Orthodox.
And how could a person who has become spiritually evil resist the even more seductive teaching of "There is only one God, come to Him and tomorrow you will become God".
To become God, young people want to rule and own.
They therefore go to Hindus, Buddhists, Are Krishna to learn spirituality, and the oriental cults come to seize Orthodox Russia.
The blind attraction for the occult is a voluntary association with demons, initially out of curiosity, which first becomes a tragedy, then ends in the destruction of the one who has been seduced.
How many are alive in body but dead in their souls, paralyzed by life, who are now crossing the courts of the Church; how many remain on the threshold of the Church, not having the strength to enter it with understanding; for many have already been struck by spiritual death.
And the demons, appearing as angels of light, whisper thoughts, talk about the court, and cry through all the media:
"Man - he is our god", "Be like gods!
Be higher than God! "
And the story of the Fall begins again.
Our ancestors fell from paradise to Earth; modern gods fell from Earth to hell.
The warning now falls on deaf ears: Take care that no man deceives you with philosophy and vain deception, according to the tradition of men, according to the meager knowledge of the world, and not according to Christ ... (Col. 2,8).
It is for this purpose that the Son of God manifested Himself, so that He would destroy the works of the devil (1 Jn. 3,8).
But who will destroy them now, these terrible things, if the Son of God is driven out and forgotten by people?
Instead of worship and gratitude for His great sacrifice, worship of idols has returned, serving the flesh and demons.
My beloveds, in our time, we must not live without thinking.
All of us, even those who have been in the Church for a long time, are being tested today by the power of various temptations, including the power of a new religious consciousness of false Christian spirituality.
And in all this appears the apocalyptic image of the "great apostasy", which will encompass the entire human race before the end of the world, and which the Lord now reminds us of every day.
Do you think that the Lord accidentally allowed the desecration of the great sanctuary of Golgotha, in the Church of the Lord's Sepulcher?
Does this not suggest that the decisive final period of the devil's war against God and against His Christ is near?
Take care, my dear, that no one will seduce you! Stick to Orthodoxy.
Keep the grace God has given us carefully!
Be vigilant and pray.
Work quietly for your Salvation according to the Lord's Commandments, and under the guidance and with the teachings of the holy fathers.
Remember, but meditate and understand the words of the Lord: If therefore the Son sets you free, you will be truly free (Jn. 8,36).
This is where freedom is! This is where Salvation is!
The mind is chained by the bonds of ignorance, error, superstition and perplexity.
He struggles but cannot be freed.
Hold on to the Lord, and He will illuminate your darkness, and break all the bonds in which your spirit languishes.
The passions chain the will and do not give it the space necessary to act; it involves bound hands and feet, but cannot be freed from it.
But hold on to the Lord, and He will give you the strength of Samson, and He will break all the chains of falsehood that bind you.
Constant anxieties besiege the heart and give it no rest.
But hold on to the Lord and He will give you rest.
So, in peace with yourself and seeing all around you with lucidity, you will walk unhindered with the Lord through the darkness and darkness of this life, towards the blessed and open spaces of joyful eternity.
Glory to the Immortal God the Father, invisible!
Glory to the Immortal God the Son, who appeared to us in the flesh!
Glory to the Immortal God the Spirit, Who spoke through the prophets, the apostles and the holy fathers!
Most Holy Trinity, glory to You! Amen.
Archimandrite Jean (Krestiankin), homily of the 7th Sunday after Easter (Bysantino Slavic Calendar)
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Verdadera libertad,
cultos orientales y juventud descristianizada (Archimandrita Jean Krestiankin)
[..]
Hoy en día, "el hermano está en justicia contra su hermano, y eso ante los incrédulos", como reprochamos al Nuevo Testamento (1co VI, 6). ¿Pero quién quiere escuchar el reproche?
El diablo lleva a cabo su indignación ahora con las manos de los fieles, las manos de los ortodoxos.
¿Y cómo podría una persona que se ha vuelto espiritualmente malvada resistir la enseñanza aún más seductora de "Solo hay un Dios, ven a Él y mañana te convertirás en Dios".
Para convertirse en Dios, los jóvenes quieren gobernar y ser dueños.
Por lo tanto, van a hindúes, budistas, son Krishna para aprender espiritualidad, y los cultos orientales llegan a apoderarse de la Rusia ortodoxa.
La atracción ciega por lo oculto es una asociación voluntaria con demonios, inicialmente por curiosidad, que primero se convierte en una tragedia, y luego termina en la destrucción del que ha sido seducido.
¿Cuántos están vivos en el cuerpo pero muertos en sus almas, paralizados por la vida, que ahora cruzan los atrios de la Iglesia; cuántos quedan en el umbral de la Iglesia, sin tener la fuerza para entrar con comprensión; para muchos ya han sido golpeados por la muerte espiritual.
Y los demonios, que aparecen como ángeles de luz, susurran pensamientos, hablan sobre la corte y lloran a través de todos los medios:
"Hombre - él es nuestro dios", "¡Sé como los dioses!
¡Sé más alto que Dios!
Y la historia de la caída comienza de nuevo.
Nuestros antepasados cayeron del paraíso a la Tierra; Dioses modernos cayeron de la Tierra al infierno.
La advertencia ahora cae en oídos sordos: tenga cuidado de que ningún hombre lo engañe con filosofía y vano engaño, según la tradición de los hombres, según el escaso conocimiento del mundo, y no según Cristo. ... (Col. 2,8).
Es para este propósito que el Hijo de Dios se manifestó, para destruir las obras del diablo (1 Jn. 3,8).
¿Pero quién los destruirá ahora, estas cosas terribles, si el Hijo de Dios es expulsado y olvidado por la gente?
En lugar de adoración y gratitud por su gran sacrificio, la adoración de ídolos ha regresado, sirviendo a la carne y a los demonios.
Mis amados, en nuestro tiempo, no debemos vivir sin pensar.
Todos nosotros, incluso aquellos que hemos estado en la Iglesia durante mucho tiempo, estamos siendo probados hoy por el poder de varias tentaciones, incluido el poder de una nueva conciencia religiosa de la falsa espiritualidad cristiana.
Y en todo esto aparece la imagen apocalíptica de la "gran apostasía", que abarcará a toda la raza humana antes del fin del mundo, y que el Señor ahora nos recuerda todos los días.
¿Crees que el Señor accidentalmente permitió la profanación del gran santuario del Gólgota, en la Iglesia del Sepulcro del Señor?
¿No sugiere esto que el período final decisivo de la guerra del diablo contra Dios y contra Su Cristo está cerca?
¡Cuídate, querido, que nadie te seducirá! Apégate a la ortodoxia.
¡Guarda la gracia que Dios nos ha dado con cuidado!
Estar atentos y orar.
Trabaja en silencio por tu salvación de acuerdo con los Mandamientos del Señor, y bajo la guía y con las enseñanzas de los santos padres.
Recuerde, pero medite y comprenda las palabras del Señor: Si, por lo tanto, el Hijo lo libera, usted será verdaderamente libre (Jn. 8,36).
¡Aquí es donde está la libertad! ¡Aquí es donde está la salvación!
La mente está encadenada por los lazos de ignorancia, error, superstición y perplejidad.
Lucha pero no puede ser liberado.
Aférrate al Señor, y Él iluminará tu oscuridad y romperá todos los lazos en los que languidece tu espíritu.
Las pasiones encadenan la voluntad y no le dan el espacio necesario para actuar; implica manos y pies atados, pero no se puede liberar de él.
Pero aférrate al Señor, y Él te dará la fuerza de Sansón, y Él romperá todas las cadenas de falsedad que te atan.
Las ansiedades constantes asedian el corazón y no le dan descanso.
Pero agárrate al Señor y Él te dará descanso.
Entonces, en paz contigo mismo y viendo a tu alrededor con lucidez, caminarás sin obstáculos con el Señor a través de la oscuridad y la oscuridad de esta vida, hacia los espacios benditos y abiertos de la eternidad gozosa.
Gloria al Dios inmortal el Padre, invisible!
¡Gloria al Dios inmortal el Hijo, que se nos apareció en la carne!
¡Gloria al Dios inmortal el Espíritu, que habló a través de los profetas, los apóstoles y los santos padres!
Santísima Trinidad, gloria a ti! Amén.
Archimandrita Jean (Krestiankin), homilía del séptimo domingo después de Pascua (Calendario eslavo de Bysantino)
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Cinquième dimanche après la Pentecôte
Saint Qurbana :
Actes 9:10-18 :
10 Or, il y avait à Damas un disciple nommé Ananie. Dans une vision, le Seigneur lui dit : « Ananie ! » Il répondit : « Me voici, Seigneur. »
11 Le Seigneur reprit : « Lève-toi, va dans la rue appelée rue Droite, chez Jude : tu demanderas un homme de Tarse nommé Saul. Il est en prière,
12 et il a eu cette vision : un homme, du nom d’Ananie, entrait et lui imposait les mains pour lui rendre la vue. »
13 Ananie répondit : « Seigneur, j’ai beaucoup entendu parler de cet homme, et de tout le mal qu’il a fait subir à tes fidèles à Jérusalem.
14 Il est ici, après avoir reçu de la part des grands prêtres le pouvoir d’enchaîner tous ceux qui invoquent ton nom. »
15 Mais le Seigneur lui dit : « Va ! car cet homme est l’instrument que j’ai choisi pour faire parvenir mon nom auprès des nations, des rois et des fils d’Israël.
16 Et moi, je lui montrerai tout ce qu’il lui faudra souffrir pour mon nom. »
17 Ananie partit donc et entra dans la maison. Il imposa les mains à Saul, en disant : « Saul, mon frère, celui qui m’a envoyé, c’est le Seigneur, c’est Jésus qui t’est apparu sur le chemin par lequel tu venais. Ainsi, tu vas retrouver la vue, et tu seras rempli d’Esprit Saint. »
18 Aussitôt tombèrent de ses yeux comme des écailles, et il retrouva la vue. Il se leva, puis il fut baptisé.
II Corinthiens 5: 14-20 :
14 En effet, l’amour du Christ nous saisit quand nous pensons qu’un seul est mort pour tous, et qu’ainsi tous ont passé par la mort.
15 Car le Christ est mort pour tous, afin que les vivants n’aient plus leur vie centrée sur eux-mêmes, mais sur lui, qui est mort et ressuscité pour eux.
16 Désormais nous ne regardons plus personne d’une manière simplement humaine : si nous avons connu le Christ de cette manière, maintenant nous ne le connaissons plus ainsi.
17 Si donc quelqu’un est dans le Christ, il est une créature nouvelle. Le monde ancien s’en est allé, un monde nouveau est déjà né.
18 Tout cela vient de Dieu : il nous a réconciliés avec lui par le Christ, et il nous a donné le ministère de la réconciliation.
19 Car c’est bien Dieu qui, dans le Christ, réconciliait le monde avec lui : il n’a pas tenu compte des fautes, et il a déposé en nous la parole de la réconciliation.
20 Nous sommes donc les ambassadeurs du Christ, et par nous c’est Dieu lui-même qui lance un appel : nous le demandons au nom du Christ, laissez-vous réconcilier avec Dieu.
Saint-Luc 9 :10-17 :
10 Quand les Apôtres revinrent, ils racontèrent à Jésus tout ce qu’ils avaient fait. Alors Jésus, les prenant avec lui, partit à l’écart, vers une ville appelée Bethsaïde.
11 Les foules s’en aperçurent et le suivirent. Il leur fit bon accueil ; il leur parlait du règne de Dieu et guérissait ceux qui en avaient besoin.
12 Le jour commençait à baisser. Alors les Douze s’approchèrent de lui et lui dirent : « Renvoie cette foule : qu’ils aillent dans les villages et les campagnes des environs afin d’y loger et de trouver des vivres ; ici nous sommes dans un endroit désert. »
13 Mais il leur dit : « Donnez-leur vous-mêmes à manger. » Ils répondirent : « Nous n’avons pas plus de cinq pains et deux poissons. À moins peut-être d’aller nous-mêmes acheter de la nourriture pour tout ce peuple. »
14 Il y avait environ cinq mille hommes. Jésus dit à ses disciples : « Faites-les asseoir par groupes de cinquante environ. »
15 Ils exécutèrent cette demande et firent asseoir tout le monde.
16 Jésus prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction sur eux, les rompit et les donna à ses disciples pour qu’ils les distribuent à la foule.
17 Ils mangèrent et ils furent tous rassasiés ; puis on ramassa les morceaux qui leur restaient : cela faisait douze paniers.
La mort égalise toutes les conditions humaines.
(Discours de Mgr Boniface, 28 juin 2020)
Discours de Mgr Charles-Clément Boniface, dit Père Samuel, Chorévêque Syriaque orthodoxe, à ses fidèles et à toute personne croyante ou non.
Sujet :
La mort.
Claudien, poète latin (4ème siècle), dit :
« La mort égalise toutes les conditions humaines. »
Illustration :
Les morts exhortent les vivants à se repentir :
« Regarde-moi bien, j’ai été ce que tu es ; Tu seras ce que je suis. »
Extrait du discours :
Claudien, poète latin (4ème siècle), dit :
« La mort égalise toutes les conditions humaines. »
Sénèque dit :
« Toute la vie n’est qu’un voyage vers la mort. »
Si nous voulons ou pas.
Sénèque ajoute :
« Quiconque arrive à la vie, est destiné à la mort. »
Caton (1er siècle avant J-C) dit :
« Ne comptez pas sur une longue vie. Allez où vous voudrez, la mort vous suit comme l’ombre suit le corps. »
Dans la Bible (Proverbe 24, 16), Salomon dit :
« Sept fois le juste tombe, et il se relève. »
Platon dit :
« La victoire sur soi est la plus grande des victoires. »
Sénèque dit :
« La mort est la solution et la fin de toutes les douleurs. »
Alfred de Musset, écrivain français († 1857), dit :
« L’homme est un apprenti, la douleur est son maître. »
Sénèque dit encore :
« La poussière de la tombe nous rend tous égaux.
Nous ne sommes pas tous égaux par la naissance, mais nous le sommes tous dans la mort. »
Marc Aurèle, empereur romain, dit :
« Mourir est aussi l’un des actes de la vie. »
Marc Aurèle ajoute :
« La meilleure façon de se venger d’un ennemi, c’est de ne pas lui ressembler. »
Saint Albert le Grand († 1280) dit :
« Que je meurs innocent pour ne pas mourir coupable. »
C’est-à-dire, se confesser, demander le pardon, pardonner aux autres avant de mourir,…
Platon dit :
« La méditation de la mort est toute la vie des sages. »
Charles Péguy dit :
« Rien n’est beau comme un enfant qui s’endort en faisant sa prière. »
Saint Bernard dit :
« Rappelez à votre mémoire la pensée de la mort, vous serez heureux. »
Cicéron dit :
« Le disciple le plus docile est celui qui est disposé à écouter avec le plus d’attention. »
Sénèque dit :
« La mort est toujours à nos côtés. Personne ne sait à quelle distance elle se trouve. »
Saint Jérôme dit :
« La vie est un rêve dont la mort nous réveille. »
Pascal dit :
« La vie n’est qu’une ivresse, la vérité c’est la mort. »
Fénelon dit :
« Nous mourons insensiblement tous les jours sans le savoir. »
l'âme l'esprit
- Entretien avec Jacqueline Kelen-
un film d'Igor Ochmiansky
Un résumé du
des
députés avec
Raoult
L’après-midi du mercredi 24 juin, une simple audition à l’Assemblée nationale était attendue avec gourmandise comme un événement politique majeur.
Le professeurDidier Raoult, éminent infectiologue et personnalité marseillaise haute en couleur, était entendu par la Commission d’enquête parlementaire sur la gestion par le gouvernement de la crise de l’épidémie de la Covid-19. Le directeur de l’IHU Méditerranée de Marseille a pu ainsi, trois heures durant, résumer devant les députés membres de la commission d’enquête les critiques qu’il ne s’est pas privé d’émettre depuis le début de l’épidémie, et répondre aux questions qui lui ont été adressées sur sa propre action.
Le Pr Raoult a en effet agi indépendamment des décisions sanitaires nationales, elles-mêmes évolutives ou contradictoires (sur les tests, les masques, le confinement) avec un seul but : soigner. Selon lui, dans cette crise, on a fait passer le soin « au second plan ». Malgré l’interdiction qui lui avait été signifiée par les autorités sanitaires françaises mais conformément aux recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé, il a dépisté massivement ceux qui se présentaient à l’IHU Méditerranée de Marseille dès le mois de mars. À cette époque, les tests étaient parcimonieusement réalisés dans le pays, et uniquement sur des malades.
Il a diagnostiqué, isolé et soigné les malades précocement avec son traitement associant l’hydroxychloroquine (antipaludéen) et l’azithromycine (antibiotique). Il se dit surpris de l’interdiction intimée fin mars par le ministère de la Santé, aux médecins de ville, et aux fortes restrictions imposées aux hôpitaux, de prescrire comme traitement de la Covid-19 l’hydroxychloroquine. « Il s’était distribué 36 millions de comprimés sans ordonnance, et d’un coup, on décide qu’on n’a plus le droit d’utiliser ça ? » « Ce débat a pris un tour fantasque », après la parution d’un article dans The Lancet qui « annonçait 10% de morts [attribués à l’hydroxychloroquine], je ne pouvais pas croire cela » (un tel pourcentage, a-t-il expliqué, aurait dû se traduire par 600 morts sur les sur 6 000 personnes traitées dans son établissement marseillais). The Lancet a dû en effet désavouer cette étude « de Pieds nickelés », mauvaise compilation de « big data ».
Mais de quel droit a-t-on interdit à des médecins de soigner ? « Je ne suis pas d’accord pour que l’État prenne des décisions médicales à la place des médecins » a souligné le Pr Raoult. « Je suis surpris que l’Ordre des médecins ait accepté une chose pareille, a-t-il commenté. Car c’est de la responsabilité des médecins de faire pour le mieux, pour leurs malades, en leur âme et conscience, compte tenu de notre état de connaissances. » Et de suggérer aux députés de s’intéresser à la constitutionnalité d’un tel oukase.
Il souligne les résultats positifs liés à son traitement et constate un taux de mortalité à Marseille trois fois inférieur à la moyenne nationale. À Paris, ajoute le Pr Raoult, un rien provocant, « la mortalité dans les réanimations est de 43%, chez nous (à Marseille), elle est de 16%. Ce sont les mêmes malades pourtant, ils sont tous en réanimation ».
Fondamentalement, quelles sont les causes principales de la mauvaise gestion de la crise, selon lui ? Certaines viennent « d’une responsabilité humaine directe », d’autres sont « structurelles ». Les deux sortes se combinent dans les Centres Nationaux de Référence (CNR) particulièrement poussifs, selon Didier Raoult, pour valider les tests de sérologie pendant l’épidémie. Dans ces féodalités « qui considèrent que la maladie est leur territoire », s’épanouissent « des personnalités de niche, de blaireaux dans leurs terriers qui mordent si on s’en approche ». Serait-ce pour des raisons analogues qu’il a quitté le Conseil scientifique quelques jours après y avoir été nommé (imposé ?) par le président de la République Emmanuel Macron, alors qu’initialement, il n’en faisait pas partie ? « Ça n’est pas un vrai conseil scientifique. Je ne fais pas de présence, je n’ai pas le temps. Un conseil scientifique, pour moi ça n’est pas une bande de types qui ont l’habitude de travailler entre eux, et qui discutent. Pour moi, un conseil scientifique, ce sont des données et encore des données (…) Il n’y avait pas un seul spécialiste français du coronavirus parmi eux ».
L’accusation se fait plus précise quand le Pr Raoult évoque les conflits d’intérêts que certains pourraient avoir avec des laboratoires tel l’américain Gilead, fabriquant du Remdesivir, autre molécule testée contre la Covid-19. Sans désigner personne, il « recommande » aux membres de la commission « de faire une véritable enquête » en commençant par vérifier la réalité de ces liens d’intérêt entre des entreprises et des acteurs de la santé. Une piste qui méritera d’être explorée ! En lien ci-dessous (vidéo), l’appréciation « à chaud » du Député des Français de l’étranger (UDI-Agir-Indépendants) Joachim Son-Forget, interviewé par Boulevard Voltaire.
Le défaut d’éducation et de religion rend le peuple misérable et féroce.
(Discours de Mgr Boniface, 29 juin 2020)
Discours de Mgr Charles-Clément Boniface, dit Père Samuel, Chorévêque Syriaque orthodoxe, à ses fidèles et à toute personne croyante ou non.
Sujet :
Fête de la Saint Pierre et saint Paul.
La lumière.
53ème anniversaire de Sacerdoce de Mgr Charles-Clément Boniface, dit Père Samuel.
Illustration :
Saint Pierre et saint Paul.
Plutarque (mort en 125) dit :
« Le défaut d’éducation et de religion rend le peuple misérable et féroce. »
Extrait du discours :
Plutarque (mort en 125) dit :
« Le défaut d’éducation et de religion rend le peuple misérable et féroce. »
Gustave Le Bon dit :
« Une éducation sans religion, purement intellectuelle, devient vite une cause de décadence. »
Dans l’Évangile selon saint Jean (3, 19), Jésus dit :
« La lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. »
Entretien avecPhilippe Guillemant,ingénieur physicien français diplômé de l’École Centrale Paris et de l’Institut de Physique du Globe.
La définition de l’âme ?On attribue à l’âme quatre caractéristiques :
d’une part quelque chose qui ne ressort pas de la mécanique,
quelque chose qui est capable de nous maintenir en vie, c’est-à-dire que sans âme le corps meurt rapidement,
quelque chose qui survit après la mort,
et quelque chose qui est immatériel.
Ves quatre caractéristiques la définissent bien l’âme, mais la question est de savoir est-ce que la physique peut répondre face à ces quatre caractéristiques, à ce qu’elle peut nous donner des informations qui seraient en faveur ou pas de l’existence de l’âme .
Si on considère la première caractéristique “est-ce qu’il peut exister quelque chose qui est non exclusivement mécanique”, la réponse est oui puisque la physique a mis en lumière ce qu’on appelle l’indéterminisme. Un déterminisme qui est aujourd’hui valable non seulement à l’échelle quantique, mais également à l’échelle macroscopique. Alors, comment définir l’indéterminisme ? C’est le fait que nous vivons dans une réalité et que la mécanique ne suffit pas à déterminer le cours des événements. On a besoin d’informations complémentaires pour déterminer le cours des événements. C’est vrai à l’échelle quantique. On sait aujourd’hui que c’est vrai même à l’échelle macroscopique à travers la notion du multivers et c’est aussi vrai à l’échelle humaine, à notre échelle parce que la mécanique est incomplète pour déterminer le cours des événements et il faut rajouter 6 dimensions supplémentaires d’information dont on ne connaît pas les lois. Pour la première caractéristique de l’âme, la science et la physique répond oui ceux-ci existent.
Le deuxième aspect, est-ce que la science nous montre quelque chose qui ne reçoit donc pas de la mécanique qui est capable de maintenir l’entropie du vivant faible. Quelque chose qui est capable de nous maintenir en vie. La science répond à nouveau oui à la question, cette chose existe, mais on ne sait pas ce que c’est. Pourquoi ? Parce qu’il a été mis en évidence en biologie que les systèmes vivants étaient capables de maintenir une entropie faible ,c’est-à-dire de rester ordonné durablement et même de se débarrasser de leur entropie ou de se débarrasser de leurs désordres. On appelle n le principe même MEP (Maximu Entropy Production). C’est-à-dire que les êtres vivants respectent un principe qui est de se débarrasser de leur entropie, de leurs désordres pour rester en vie. On a même fait croire avec ce principe un peu comme l’effet placebo que c’était compris alors que c’est totalement inexpliqué parce que la physique nous dit exactement le contraire. La physique nous dit que n’importe quel système complexe va naturellement évolué faire le désordre. On observe dans la nature qu’il existe des systèmes vivants qui font exactement le contraire est donc là encore il y a quelque chose de totalement inexpliqué.
La troisième caractéristique qui devait être quelque chose d’immatériel. Est-ce que quelque chose d’immatériel peut exister ? La réponse est là encore oui puisqu’on s’est aperçu que le vide qui est immatériel par définition est plein d’énergie et pourrait même contenir quasi infiniment plus d’informations que notre réalité faite de matières. Notre réalité d’ailleurs. La matière même n’existe pas réellement tel qu’on la perçoit et quand on fouille bien les choses, on s’aperçoit qu’il s’agit de vibrations. Toujours est-il que l’immatériel existe, que les informations extérieures à l’espace temps et à la matière existent. On ne sait pas ce que c’est, mais c’est une troisième fois, une troisième réponse oui.
La quatrième caractéristique de l’âme, elle survit après la mort. Alors est-ce qu’il est possible que quelque chose en physique survive après la mort ? La réponse est oui et en particulier lorsqu’il s’agit d’informations quantiques en l’occurrence. La conscience a beaucoup énormément de raison aujourd’hui de penser que la conscience est faite d’informations quantiques. Notre très grand physicien, l’un des plus grands physiciens la planète, Roger Penrose a proposé une théorie à ce sujet qu’on appelle le modèle Orch-OR (orchestrated objective reduction). Il attribue à la conscience une anthologie quantique et on sait que l’information quantique est quelque chose qui est en dehors de l’espace et du temps. C’est-à-dire que le passage du temps n’a aucun effet sur l’information quantique. Et au contraire, on sait que la formation quantique est quelque chose qui se conserve quoiqu’il arrive.
En résumé, la science en général et la physique en particulier répondent oui à chacune des caractéristiques de l’amont.
Philippe Guillemant est un ingénieur physicien français diplômé de l’École Centrale Paris et de l’Institut de Physique du Globe. Il est Docteur en Physique et Habilité à Diriger des Recherches. Il exerce son activité au CNRS (UMR 7343, laboratoire IUSTI de Polytech’ Marseille) où il est Ingénieur de Recherche Hors Classe.
Spécialiste d’intelligence artificielle, ses travaux ont débouché sur la création de deux entreprises innovantes licenciées par le CNRS: Synapsys et Uratek, qui lui ont valu plusieurs distinctions, dont le Cristal du CNRS.
Jusqu’en 2010, ses brevets, réalisations et publications ont porté essentiellement sur des méthodes de traitement de l’information dérivées de la théorie du chaos, qu’il a appliqué à la reconnaissance de formes, à l’analyse des mouvements des yeux, à la caractérisation de l’activité cérébrale électroencéphalographique – EEG (calcul du niveau d’éveil) et à la conception de réseaux de neurones.
Il mène aujourd’hui une recherche fondamentale en physique de l’information qui vise à réviser notre conception de l’espace-temps en lui octroyant une flexibilité par commutation de lignes d’univers à l’aide de dimensions supplémentaires, via la mécanique classique. Il s’agit de prendre en compte la présence inévitable à toute échelle de bifurcations imposant des choix non causaux, c’est-à-dire impliquant l’entrée d’informations futures ou extérieures à notre espace-temps 4D. Voir à ce sujet ses deux dernières conférences scientifiques (“Colloque interdisciplinaire “L’ère du temps” à Nice 2018 (voir les vidéos sur le site du colloque), Colloque “Consciousness under the spotlight of science” à Strasbourg 2018) et ses deux récentes publications dans Annals of Physics, ainsi que les arguments qui doivent conduire les physiciens à prendre au sérieux la théorie d’une influence du futur, revendiquée par d’illustres physiciens tels que Yakir Aharonov ou Holger Bech Nielsen, entre autres… sans oublier feu Olivier Costa de Beauregard, le “père” de la rétrocausalité.
Il est l’auteur de la théorie de la double causalité (ou de l’espace-temps flexible), un modèle de création de la réalité fondé sur le libre arbitre via la rétrocausalité, présentée dans ses trois livres “La Route du Temps” (Le Temps Présent, 2010 & 2014 & 2020), “La Physique de la Conscience” (Trédaniel, 2015) et “Le pic de l’esprit : Une randonnée initiatique dans le territoire de la pensée” (Trédaniel, 2017), mais aussi synthétisé et mis en scène dans le film documentaire de Jean-Yves Bilien “La Route de la Conscience” (Big Bang Boum films, 2015), BA ci-dessous. Ce modèle conduit, entre autres choses, à une explication rationnelle de la synchronicité qui débouche sur un véritable « pont » entre la Science et la Spiritualité.
L’existence de l’âme expliquée par la science avec Philippe Guillemant, 29 juillet 2019
Philippe Guillemant – La Route de la Conscience (Bande-Annonce) – Un film de Jean-Yves Bilien,16 septembre 2015
Philippe Guillemant est surtout connu pour être l’auteur d’une théorie de l’espace-temps flexible qui explique le phénomène de synchronicité par une influence du futur sur le présent. Cette théorie ouvre un véritable pont entre la science et la spiritualité, via un modèle physique de la conscience. Elle révèle le lien fondamental entre la conscience et la gravité ainsi que la différence cruciale entre le cerveau et la mémoire. En prenant appui sur les résultats les plus indiscutables de la physique moderne, Philippe Guillemant nous explique dans ce film pourquoi la conscience doit obligatoirement faire son entrée en physique moderne. Il illustre ensuite pour la première fois via une animation vidéo les aspects dynamiques de son modèle de l’espace-temps, en liaison avec les changements du futur. Il définit enfin l’âme – véhicule immatériel de la conscience – comme un ensemble cybernétique de six centres d’informations situés hors du temps, répartis dans deux densités du vide: celles du moi conscient et du soi subconscient.
On apprend que tout a commencé pour l’auteur, suite à la lecture du livre « dialogues avec l’Ange », par une expérimentation consistant à se connecter à cette densité oubliée de l’âme – le soi – qui ouvre les canaux de l’intuition, de la foi ou de la joie. C’est ainsi qu’est né son œuvre littéraire, parachevée par ce film qui en offre la synthèse, augmentée de révélations inédites et ponctuées de randonnées dans le territoire d’une majestueuse beauté que constitue la réserve géologique de Haute Provence.
La vie de Saint Martial,
apôtre, premier évêque de Limoges et confesseur.
in« Les Petits Bollandistes – Vies des saints« (tome 7 p. 516 à 527)
Nous ne pouvons être repris de donner à saint Martial le titre d’Apôtre, après que le pape Jean XIX et les conciles de Limoges et de Bourges, dans le IXe siècle lui ont donné ce titre, après que tout récemment encore, la sacrée congrégation des Rites et le pape Pie IX l’ont maintenu dans ce titre d’honneur. C’était aussi l’usage des Églises d’Aquitaine, de France, d’Angleterre, de Constantinople et du Mont Sinaï, où, de temps immémorial, on l’invoquait dans les litanies et les autres prières publiques, au rang des apôtres et avant tous les martyrs, comme il fut vérifié dans ces conciles et surtout au second de Limoges. Ce n’est pas qu’il soit du nombre des douze qui ont composé le collège apostolique ; car c’est à tort que quelques-uns l’ont voulu confondre avec saint Matthias ; mais il est appelé apôtre, parce que, d’après les traditions immémoriales de l’Aquitaine, étant disciple de Notre-Seigneur, et ayant reçu de Lui sa mission, il a travaillé avec les principaux apôtres, de même que saint Barnabé, saint Luc et saint Marc, à la conversion des infidèles, à la destruction de l’idolâtrie, à l’établissement du royaume de Jésus Christ, et à la fondation de l’Église chrétienne. Une ancienne légende de saint Martial, récemment publiée, ne renferme qu’un abrégé des principaux traits de sa vie, savoir : sa mission du temps de saint Pierre, la résurrection de saint Austriclinien, son compagnon d’apostolat, le baptême et le martyre de sainte Valérie, la conversion des habitants de Limoges, la mort bienheureuse du saint évêque, et le récit de quelques miracles opérés à son tombeau. Il existe une légende plus étendue, qui a été faussement attribuée à saint Aurélien, son successeur, mais qu’on peut considérer néanmoins comme un recueil des anciennes traditions du pays, sur la vie et les miracles de l’apôtre de l’Aquitaine. Cette légende a été acceptée, en effet, comme l’expression de la croyance publique, par les évêques et les abbés, qui siégeaient dans les divers conciles où l’on décida la question de l’apostolat de saint Martial. Nous allons en donner le résumé, en y ajoutant d’autres traditions qui avaient cours dans ces siècles de foi qu’on appelle le moyen-âge.
Prédication de Notre-Seigneur Jésus-Christ en présence de Saint Martial et de ses parents (fresque de la chapelle Saint-Martial au palais des Papes – Avignon)
Saint Martial était hébreu d’origine et de la tribu de Benjamin. Le poète Fortunat, dans des vers qu’il a composés à sa louange, lui adresse ces paroles :«La tribu de Benjamin vous vit naître d’un sang illustre» ; et Grégoire de Tours lui-même, qui s’est mépris sur la véritable époque de sa mission, reconnaît qu’il«était venu d’Orient», avec les deux prêtres qui l’accompagnèrent dans la Gaule.
D’après quelques anciens manuscrits de la légende d’Aurélien, il naquit à Rama,1 petite ville de Palestine dont il est souvent parlé dans l’Écriture. Son père et sa mère, qui vivaient, dans l’observance exacte de la loi de Moïse, l’élevèrent dans la crainte de Dieu ; et quand Jésus Christ commença à prêcher et à faire de grands miracles dans la Galilée et dans la Judée, il eut le bonheur de Le voir et de L’entendre avec ses parents. La parole de ce grand Maître opéra si puissamment dans leur cœur, qu’ils crurent en Lui et Le reconnurent pour le Sauveur et pour le Messie, et ils furent du nombre de ceux dont il est parlé dans l’Évangile, qu’Il baptisa, non pas par Lui-même, mais par Ses disciples. On dit que ce fut saint Pierre qui leur administra ce sacrement, aussi différent du baptême de saint Jean que l’ombre est différente du corps, la figure de la vérité et l’ébauche de l’ouvrage parfait et achevé. Martial, après son baptême, quelque jeune qu’il fût, s’attacha inséparablement à Notre-Seigneur.
Plusieurs docteurs du moyen âge, parmi lesquels nous citerons Albert le Grand et saint Thomas d’Aquin,2 disent que saint Martial était ce petit enfant que notre Seigneur mit au milieu de Ses disciples, pour leur apprendre à être humbles, lorsqu’ils vinrent Lui demander qui d’entre eux serait le plus grand dans le royaume des cieux ; d’autres écrivains du moyen-âge, rapportent que c’était lui qui apportait les cinq pains d’orge et les deux poissons que Notre-Seigneur multiplia si miraculeusement dans le désert, selon cette parole de saint Philippe :«Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons ; mais qu’est-ce que cela pour tant de monde ?»Toutefois ces deux traditions ne sont point rapportées dans la légende écrite sous le nom d’Aurélien.
Ce que cette légende rapporte et ce qu’on trouve aussi dans la bulle du pape Jean XIX, c’est que saint Martial eut l’honneur de servir Notre-Seigneur à table, lorsqu’Il mangea pour la dernière fois l’Agneau pascal, et qu’après avoir lavé les pieds de Ses disciples, Il institua le sacrement adorable de l’Eucharistie.
Disciple du Fils de Dieu, il Le vit après Sa Résurrection, assista au glorieux triomphe de Son Ascension, reçut le Saint-Esprit au jour de la Pentecôte, puis s’attacha à saint Pierre, dont il était le parent selon la chair et le fils spirituel.
Baptême de Saint Martial et de ses parents par Saint Pierre (fresque de la chapelle Saint-Martial au palais des Papes – Avignon)
Saint Abbon, abbé de Fleury au Xe siècle, a chanté, dans une Séquence, ces pieuses traditions :«Dans la scène mystique, Martial fut le convive du Christ, et prit ce qui resta du pain céleste ; et, joyeux, il présenta les linges quand le Sauveur Se lava pour essuyer les pieds à Ses disciples ; et loin de s’enfuir de leur réunion sacrée, il fut un membre pieux de cette troupe timide dans laquelle Thomas ne se trouva point ; bien plus, quand le Christ remonta vers le ciel, il mérita d’être béni avec la foule des assistants ; et il ne méprisa point le chœur des apôtres qui louaient Dieu ; mais il reçut avec eux les grâces du Saint-Esprit et le don des langues, et ainsi fortifié, il parvint à Antioche dans la compagnie de Pierre : de là il se rendit dans la grande ville de Rome».
Rome a conservé le souvenir du passage et des prédications de saint Martial. Une tradition de la plus haute antiquité, consignée dans l’ancien bréviaire de Sainte-Marie in Via Lata, lui attribue la fondation de l’Oratoire souterrain de cette église, un des sanctuaires primitifs de Rome chrétienne.
Nous lisons dans cette légende que«saint Pierre étant venu à Rome, fut accompagné entre autres du bienheureux Martial, disciple de Jésus Christ, qui prêchait avec lui la foi chrétienne par les rues et les places publiques, et faisait beaucoup de conversions ; et ainsi le nombre des fidèles augmentait de plus en plus dans la ville. Et parce que saint Pierre demeurait assidûment avec les principaux de Rome, qui admiraient sa nouvelle doctrine, saint Martial demeurait dans un autre quartier de la ville, dans le lieu qui est appelé Via Lata, où il construisit un petit oratoire, dans lequel il célébrait les saints mystères, et répandait des prières avec les autres fidèles du Christ ; et faisant jaillir de son cœur des paroles suaves sur la foi du Christ, il baptisait un grand nombre de néophytes. Quelque temps après, l’apôtre saint Paul vint à Rome, avec un grand nombre de disciples, parmi lesquels se trouvait l’évangéliste saint Luc, et la ville de Rome fut éclairée admirablement par leurs prédications, ainsi que par un soleil resplendissant. Mais saint Pierre, voyant que la foi était fondée et affermie dans Rome, et que la ville était déjà remplie de pieux docteurs, résolut de faire annoncer l’évangile aux provinces adjacentes et d’amener les infidèles à la foi. C’est pourquoi il envoya le bienheureux Martial à Ravenne et «dans les pays au-delà des Monts», pour y prêcher la foi du Christ».
Un commentaire de cette légende, imprimé à Rome au XVIIe siècle, dit que saint Martial, fondateur de l’Oratoire de Sainte-Marie in Via Lata, est le même saint Martial qui a prêché l’évangile aux habitants de Limoges, de Toulouse et de Bordeaux.
Saint Martial et ses compagnons sont envoyés dans les Gaules par Saint Pierre (fresque de la chapelle Saint-Martial au palais des Papes – Avignon)
Le zèle que saint Martial avait déployé, dans la compagnie de saint Pierre, pour la propagation de la foi, détermina donc ce grand apôtre, dont la vue s’étendait sur toute, la terre, à le choisir pour porter la connaissance de Jésus Christ dans les Gaules. Il partit de Rome, accompagné de saint Austriclinien et de saint Alpinien, que saint Pierre lui donna pour collègues, portant dans sa bouche le glaive de la parole de Dieu, pour combattre les philosophes, la superstition des Druides, la puissance des princes et des démons, et, en même temps, pour éclairer les âmes et les embraser du feu de la charité.
Mais après quelques jours de voyage, il se vit privé du secours que l’apôtre lui avait donné, par la mort d’un de ses compagnons, saint Austriclinien, à Cracchianum, sur la rivière. d’Else, aujourd’hui Granciano, près de la ville de Colle di Val d’Elza, en Toscane. Cet accident imprévu la troubla d’abord, et servit d’épreuve à son généreux courage. Il se décida alors à retourner sur ses pas, pour en informer saint Pierre, et le prier de suppléer au dommage qu’il souffrait par la perte d’un secours si considérable. L’apôtre le consola et le fortifia dans sa première résolution ; et, pour lui rendre le secours qu’il avait perdu, il lui donna son bâton, lui recommandant de le mettre sur le corps du mort, avec une ferme confiance qu’il ressusciterait. Martial le prit avec beaucoup de respect, obéit sans résistance à la voix de son maître, s’en revint promptement à Gracchianum, et toucha Austriclinien avec ce bâton. Comme sa foi était incomparablement plus grande que celle de Giézi, serviteur d’Elisée, qui avait eu un ordre semblable d’appliquer le bâton de ce prophète sur le cadavre du fils de la Sunamite, son action fut aussi plus heureuse et plus efficace : Austriclinien en sentit aussitôt la vertu ; il ouvrit les yeux, se leva et pleine santé, et se trouva en état de continuer son voyage, apostolique. Les anciens actes de saint Martial, en rapportant cette résurrection, s’expriment de la sorte :«La chose arriva comme saint Pierre l’avait annoncé, ainsi que l’atteste la renommée populaire. À peine saint Martial eut-il touché avec le bâton de saint Pierre le cadavre de son compagnon, que les membres que la chaleur du sang avait abandonnés, furent rendus sur le champ, à une nouvelle vie ; Austriclinien commença à voir de ses propres yeux la lumière dont il avait perdu la jouissance en mourant. Pourquoi ce miracle, sinon pour faire briller dans tout son éclat la foi de Pierre au nom duquel il se fit ?»
On voit encore, près le pont de Granciano, une ancienne église dédiée sous l’invocation de saint Martial, et élevée sur le tombeau d’Austriclinien ; on y lit une inscription qui rappelle les traditions les plus glorieuses pour le saint apôtre ; et tout près de là, la ville de Colle a été érigée en titre épiscopal en l’honneur du disciple de Jésus-Christ.
Saint Pierre remet son bâton à Saint Martial (fresque de la chapelle Saint-Martial au palais des Papes – Avignon)
Le pays que saint Martial avait reçu la mission d’évangéliser s’étendait entre le Rhône, la Loire et l’Océan atlantique, et comprenait cette grande partie des Gaules que les anciens appelaient l’Aquitaine.
Après avoir traversé de vastes contrées en semant sur son chemin la parole divine, l’apôtre arriva, avec ses deux disciples, sur les frontières du Limousin. Il entra dans la ville de Toulx, qui n’est aujourd’hui qu’une bourgade située sur une montagne,3 mais qui alors était un château ou ville fortifiée, dont la triple enceinte et les ruines, qui subsistent encore, attestent l’ancienne étendue.
On lit dans la légende d’Aurélien qu’un homme riche de cette ville, qui eut le bonheur de recevoir saint Martial et de le loger plusieurs jours dans sa maison, ne fut pas privé de la récompense de son hospitalité ; il avait une fille unique, possédée d’un furieux démon qui lui faisait souffrir de grands maux et la réduisait à un état déplorable : le saint en eut pitié, et, la délivrant de ce terrible ennemi, la rendit saine et sauve à son père ; il ressuscita aussi le fils du prince, ou gouverneur romain de cette ville, et après avoir conféré le baptême à ce jeune, homme et à un grand nombre d’habitants, il alla au temple des faux dieux et en abattit les statues.
De Toulx, l’Apôtre se rendit dans le bourg d’Abun4 avec l’espérance d’y travailler avec le même succès ; mais les prêtres des idoles, ne pouvant souffrir que le culte qui leur faisait gagner leur vie fût aboli, le frappèrent cruellement, lui et ses bienheureux compagnons. Par un juste châtiment du ciel, ils devinrent aveugles, et, reconnaissant leur crime, ils demandèrent pardon à saint Martial, qui leur rendit la vue. Après que sur une parole de l’apôtre, la statue de Jupiter eut été réduite en poussière, un grand nombre de païens, convertis par ses miracles, reçurent le baptême et brisèrent les images sculptées des démons. Saint Martial guérit encore en ce lieu un paralytique ; et, ayant fait connaître à ceux qu’il avait baptisés qu’il avait reçu l’ordre d’aller plus loin, il se sépara de ses néophytes après les avoir recommandés à Dieu, et se rendit à la cité de Limoges, la principale et la plus peuplée de toutes les villes du Limousin.
Voici ce que nous lisons dans l’ancienne vie de saint Martial : «À son arrivée à Limoges, il trouva la multitude adonnée au culte des idoles ; il se mit à prêcher avec tant d’instance la parole de Dieu, qu’il fit sur le peuple l’impression la plus salutaire ; au bout de peu de temps, un grand nombre de païens demandèrent à être régénérés dans les eaux du baptême, et à recevoir sur le front l’impression sacrée de la croix de Jésus Christ ; par ses exhortations fréquentes l’homme de Dieu produisit, au lieu de cette cité, des fruits abondants de salut. Une jeune fille, nommée Valérie, plus noble par sa foi que par son illustre origine, eut le bonheur de plaire à Dieu par ses vertus. Elle était déjà fiancée, elle devait contracter un mariage en rapport avec sa haute naissance ; mais en écoutant fréquemment la parole divine, elle préféra le céleste Époux à un époux terrestre, et, à la voix de Martial, elle parvint à la grâce du baptême ; et l’on rapporte que, comme elle était devenue chrétienne et n’avait pas voulu contracter le mariage projeté, elle fut mise à mort par son fiancé, encore païen».
C’est ainsi que s’exprime cette ancienne vie.
Saint Martial représenté sous les traits du pape Clément VI, commanditaire des fresques (fresque de la chapelle Saint-Martial du palais des papes – Avignon)
La légende d’Aurélien entre dans de plus grands détails. Saint Martial et ses compagnons, entrant dans la cité de Limoges, reçurent l’hospitalité chez une noble dame, dont la fille unique se nommait Valérie. Il y avait dans la maison un homme si furieux, qu’on était obligé de le tenir lié de beaucoup de chaînes : mais saint Martial ayant fait sur cet homme le signe de la croix, ses chaînes se brisèrent et il fut entièrement guérie. La noble matrone, en voyant ce miracle, pria l’homme de Dieu de la baptiser ; et elle reçut le baptême avec sa fille et la troupe nombreuse de ses serviteurs.
Puis Martial s’étant rendu avec ses disciples dans la vaste enceinte du théâtre, où le peuple était assemblé, pour y prêcher l’évangile du royaume de Dieu, les prêtres des idoles, craignant que ces heureux commencements ne fussent suivis d’une prompte conversion de toute la ville, conçurent une telle rage contre nos saints, qu’ils se saisirent d’eux, les firent battre de verges et les jetèrent en prison. Mais le lendemain, Martial s’étant mis en prière, il parut au milieu du cachot une lumière céleste qui en éclaira les ténèbres et le changea en un temple de gloire ; et, en même temps, les fers tombèrent des pieds et des mains de ces bienheureux prisonniers, et les portes s’ouvrirent pour leur donner la liberté de se retirer. Cependant toute la ville fut agitée d’un furieux tremblement de terre, accompagné d’un tonnerre épouvantable qui la mit en feu ; on vit que Dieu tirait vengeance de l’affront fait à ses serviteurs ; bien plus, les deux principaux prêtres des idoles, qui avaient mis la main sur eux, furent trouvés morts sur la place par la violence de cette tempête, sans que ni leurs vœux sacrilèges, ni leurs sacrifices impies eussent pu les sauver de la justice divine. Les habitants, touchés de ces prodiges, et craignant d’être enveloppés dans cette terrible punition, coururent promptement à la prison pour implorer le secours des saints apôtres. Martial leur promit qu’ils n’éprouveraient point de mal, pourvu qu’ils voulussent croire en Jésus-Christ, et s’offrit même de ressusciter les deux prêtres frappés du tonnerre, afin de leur faire voir la puissance infinie du Dieu qu’il leur prêchait. En effet, à peine leur eut-il commandé de se lever et de dire publiquement au peuple ce qu’il fallait faire pour être sauvé, qu’ils revinrent tous deux en vie, et devinrent en même temps les prédicateurs de la vérité. Ils détestèrent l’erreur dans laquelle ils avaient vécu jusque-là, et où ils avaient entretenu tant de malheureux qui s’étaient perdu et protestèrent qu’il n’y avait point d’autre Dieu, ni au ciel ni sur la terre, que celui que Martial était venu leur annoncer. L’ un d’eux, nommé Aurélien, fut plus tard le successeur de saint Martial. Un si grand miracle fit un merveilleux changement dans toute la ville ; la plupart des idolâtres se convertirent, les statues des faux dieux furent renversées et mises en pièces, et le temple des idoles, où se trouvaient les statues de Jupiter, de Mercure, de Diane et de Vénus, fut changé en une église pour honorer le vrai Dieu. C’est aujourd’hui l’église cathédrale, dédiée en l’honneur du premier martyr saint Étienne. On dit que les personnes qui furent baptisées montèrent jusqu’au nombre de vingt-deux mille : ce qui ne doit pas paraître incroyable, puisque nous voyons qu’en d’autres lieux le nombre des martyrs a souvent été plus grand.
Cependant la pieuse matrone, qui avait donné l’hospitalité à saint Martial et à ses compagnons, vint à mourir. Sa fille, Valérie, était fiancée au gouverneur de la province, que la légende d’Aurélien appelle le due Étienne, sans doute parce que ce nom lui fut donné lorsque plus tard il reçut le baptême à son tour. La jeune vierge méprisa cet époux terrestre pour mériter d’être l’épouse du roi du ciel, et, ayant appris de saint Martial, son maître, les avantages de la virginité sur le mariage, elle consacra la sienne à Jésus-Christ, et fit vœu de la garder inviolablement toute sa vie. Son fiancé, étant de retour à Limoges, et connaissant cette résolution, en fut touché d’une extrême douleur ; puis la fureur succédant à la tristesse, il résolut de se venger, par la mort de cette innocente vierge, de l’affront qu’il prétendait recevoir de ce refus. Il la fit conduire hors de la cité, et ordonna à un de ses officiers de lui trancher la tête.5
On lit dans la légende de sainte Valérie, une particularité qu’on trouve aussi dans les légendes de quelques autres martyrs des premiers siècles — c’est que cette glorieuse vierge, ayant été décapitée, prit sa tête entre ses mains et la porta comme en triomphe jusqu’à l’autel où saint Martial célébrait les saints mystères.
La légende d’Aurélien raconte que, au moment du supplice de Valérie, on vit son âme sainte monter au ciel dans un globe de feu, accompagnée par le concert harmonieux des anges :«Vous êtes heureuse, martyre du Christ : venez dans la splendeur qui ne connaît pas de fin !»
Surpris de ces prodiges, l’officier qui avait tranché la tête à Valérie courut les raconter à son maître. À peine en eut-il fait le récit, qu’il tomba mort à ses pieds, afin que sa mort fît voir à ce seigneur la grandeur du crime qu’il avait commis. Étienne, épouvanté, fit venir Martial en son palais, et, lui ayant promis de faire pénitence s’il rendait la vie à son officier, il fut témoin de cette résurrection et exécuta solennellement la promesse qu’il avait faite. Sa conversion fut suivie de celle d’un grand nombre de soldats de son armée et d’habitants de la ville qui ne s’étaient pas rendus aux premiers miracles de notre saint. Et pour réparer dignement ses fautes passées, le gouverneur aida Martial à étendre et à propager le christianisme dans tout le pays.
Montée au ciel de l’âme de Sainte Valérie (fresque de la chapelle Saint-Martial au palais des Papes – Avignon)
Notre apôtre, après avoir travaillé avec de si heureux succès à réduire la ville de Limoges sous le joug de Jésus-Christ, entreprit la conquête des autres villes et provinces de cette partie des Gaules, qu’on appelait alors l’Aquitaine ; nous citerons parmi ces villes Angoulême, Bordeaux, Toulouse, Poitiers.
Le titre glorieux qui lui est demeuré, d’Apôtre de l’Aquitaine, fait assez voir que ses courses apostoliques ne furent pas inutiles, qu’il y alluma de tous côtés le flambeau de la foi, qu’il y fit connaître et aimer Jésus-Christ, qu’il y établit des Églises, ordonna des prêtres et des évêques, et fit les autres fonctions de son apostolat.
C’est une tradition immémoriale dans la province d’Angoumois, que saint Martial, se rendant à Bordeaux pour y prêcher l’évangile, passa par la cité d’Angoulême, y séjourna quelque temps, y convertit le peuple à la foi du vrai Dieu, y baptisa saint Ausone et l’ordonna premier évêque de cette ville.
La ville de Bordeaux se reconnaît redevable à saint Martial des premières annonces de la foi. C’est une tradition recueillie dans la légende d’Aurélien, que l’apôtre d’Aquitaine y a prêché l’évangile et opéré des miracles. Un archevêque de Bordeaux, au Xe siècle, disait dans une éloquente prière :«Ne croyons-nous pas que notre ville épiscopale, la cité de Bordeaux, a été par vous acquise à Jésus Christ, et qu’une femme que vous aviez baptisée, imposant votre bâton pastoral sur le prince de la cité, le guérit d’une maladie invétérée ?»Nous voyons encore, dans l’épître aux Bordelais, que les autels des démons furent réduits en poussière, et que le souverain prêtre des idoles, converti à la foi, fut consacré par saint Martial, premier prêtre de cette Église naissante. De Bordeaux, le saint apôtre alla prêcher l’évangile à Mortagne, dans la Saintonge : on y voit encore, en face de la Gironde, un ermitage creusé dans le rocher, dont la chapelle est dédiée sous son invocation, et où l’on dit qu’il résida quelque temps.
Pierre le Vénérable, parlant des premiers apôtres de la Gaule, assure que saint Martial a prêché à Limoges, à Bordeaux et à Poitiers. On dit que lorsqu’il se trouvait dans cette dernière cité, le Sauveur lui apparut, et lui dit :«Sache que, à cette heure même, Pierre est crucifié pour la gloire, de mon nom : c’est pourquoi fonde ici une église en son honneur».
La chronique composée au moyen âge sous le nom de Dexter, l’ami et le contemporain de saint Jérôme, dit que saint Martial a été l’apôtre des habitants de Limoges, de Cahors et de Toulouse. Cette dernière ville avait écrit sa tradition sur la façade de Saint-Sernin, où l’on voyait autrefois une statue de l’apôtre de l’Aquitaine, avec une inscription qui lui donnait pour auxiliaire saint Saturnin ; enfin, l’épître aux habitants de Toulouse est un autre monument du moyen âge qui montre l’antiquité de cette tradition.
D’anciens documents du diocèse de Mende représentent saint Sévérien, premier évêque du Gévaudan, comme disciple de saint Martial ; de vieilles légendes assurent qu’il a dédié des autels à la Vierge Marie, au Puy-en-Velay, à Rodez, à Mende, à Clermont et à Rocamadour : en un mot, toutes les églises de l’Aquitaine le regardent comme leur apôtre et leur fondateur.
Basilique Notre-Dame de Ceignac (diocèse de Rodez)
Des manuscrits anciens, que l’on conservait autrefois à Ceignac, constatent que saint Martial vint dans ce lieu, à peu de distance de Rodez, qu’il y dressa une croix et y fit bâtir un sanctuaire en l’honneur de la Vierge. Ce sanctuaire, l’un des plus anciens et des plus vénérés du diocèse de Rodez, s’appela Notre-Dame des Monts, à raison des montagnes qui l’entourent, ou Notre-Dame de Ceignac. Peu à peu, un village se forma autour de ce sanctuaire ; puis une paroisse y fut érigée ; et, la chapelle primitive se trouvant insuffisante, on bâtit à côté une plus grande église, sous le vocable de Sainte-Madeleine. Plus tard, le temps ayant ruiné ces deux églises, on les remplaça par une nouvelle, sous l’invocation de la Sainte Vierge ; c’est l’église actuelle, sauf d’abord le sanctuaire et la première travée, qui, refaits en 1455, si l’on en croit les notices historiques, sont du style ogival secondaire, ainsi que les trois premières chapelles, tandis que le reste de la nef, en style roman, accuse le XIIIe siècle ; sauf, en second lieu, les deux dernières chapelles, qui ont été ajoutées postérieurement, et la voûte de la partie de la nef faite en berceau, ouvrage du XVIIIe siècle ; sauf, enfin, les beaux vitraux modernes, qui forment la rosace de la façade, et qui présentent, dans les autres ouvertures, des médaillons à personnages, d’un goût exquis et d’un effet ravissant.
Au plus haut du retable qui couvre l’abside circulaire, est une Assomption, où l’on a fait figurer, dans un coin du tableau, le duc d’Arpajon, comme un des principaux bienfaiteurs de l’église ; et, dans la partie inférieure du retable, sont trois niches, dont celle du milieu, surmontée d’une couronne fleurdelisée, contient une très grande Vierge avec l’Enfant Jésus sur le bras gauche ; celle de droite renferme l’ancienne Vierge miraculeuse de Coignac, tenant aussi sur le bras gauche son divin Enfant, et au-dessus on lit : Antiquæ imagini Virginis deiparæ miraculis insigni. D. D. D. ; enfin, celle de gauche montre sainte Anne ayant sur les bras, d’un côté l’Enfant Jésus, et de l’autre la Vierge Marie, avec l’inscription Inclitæ parentis Dei genitricis imagini. D. D. D.
La première chapelle à droite présente, d’une part, les douleurs de Marie au saint sépulcre, et, de l’autre, sur le gradin de l’autel, son couronnement dans le ciel. La seconde s’appelle la chapelle de Rodez, à raison du tableau placé au-dessus de l’autel, et qu’offrit la ville de Rodez, en 1653, pour avoir été sauvée de la peste.
Le trésor de Notre-Dame de Ceignac n’est pas moins curieux que l’église même. On y voit une statuette de la Vierge, en argent, ayant à sa base un verre arrondi qu’on applique sur les yeux malades ; un coffret renfermant plusieurs reliques, sur le devant duquel est une figure de la Vierge en relief, qu’on fait baiser aux pèlerins ; vingt lampes d’argent avec des rentes pour leur entretien ; deux calices en vermeil ; deux autres en argent ; une croix avec deux chandeliers, un ciboire, un ostensoir, quatre burettes avec leurs bassins ; le tout également en argent et d’une valeur de plus de cent mille francs. La plus grande partie de ces richesses venaient des seigneurs d’Arpajon, dont le château était voisin. Ces hauts et puissants seigneurs avaient une dévotion spéciale pour Notre-Dame de Ceignac ; ils l’honoraient pendant leur vie, aspiraient à reposer dans son sanctuaire après leur mort ; l’église renferme encore plusieurs de leurs tombeaux. Jean III, baron d’Arpajon, est remarquable entre tous : il institua un chapelain dans l’église, pour y dire la messe chaque vendredi et chaque samedi après les fêtes de la Sainte Vierge, et à chaque anniversaire de son décès ; il donna un canon pour y faire, une cloche ; il obtint du Saint-Siège une indulgence plénière, valable pendant cent ans, pour la visite de l’église, accompagnée de la communion, à une des fêtes de la Sainte Vierge ; enfin, il prescrivit, par son testament du 22 janvier 1516, de l’enterrer dans Notre-Dame de Ceignac et d’y placer sa statue sur son tombeau, entre celles de saint Jean-Baptiste et de saint Christophe, l’y représentant à genoux, les mains jointes, vêtu et armé comme il l’était lorsqu’il fut pris par les Anglais en Picardie.
Les simples fidèles, comme les grand seigneurs, aimaient à déposer leur humble offrande aux pieds de Notre-Dame de Ceignac et ne croyaient jamais pouvoir assez lui exprimer leur reconnaissance. C’est qu’en effet, on ne saurait dire le nombre de miracles opérés par l’invocation de Notre-Dame de Ceignac. Le premier que racontent les notices historiques, et qu’elles placent en 1150, est la guérison d’un prince de Hongrie, seigneur palatin. Privé de la vue, il demandait depuis de longues années sa guérison à la sainte Vierge, lorsque celle-ci, dit la tradition, lui apparut et lui annonça qu’il recouvrerait la vue à Notre-Dame des Monts, près de Rodez. Le prince aussitôt se met en marche avec une escorte de cent hommes ; assailli en route par la tempête, il perd son escorte et arrive à Notre-Dame des Monts, accompagné seulement de trois hommes. Il y fait célébrer la messe, et, entendant derrière lui un bruit d’armes, il se retourne instinctivement, et voit sa bannière avec ses fidèles Hongrois qu’il croyait perdus : un cri de bonheur lui échappe. Grâce à Marie, il a recouvré la vue, il a recouvré son escorte ; en reconnaissance de ces deux bienfaits, il donne sept lampes à l’église avec un vase précieux, où étaient gravés son nom et la date du pèlerinage, et obtient de l’évêque que Notre-Dame des Monts s’appellera désormais Notre-Dame de Ceignac, en mémoire des cent hommes miraculeusement retrouvés en ce lieu. Encore aujourd’hui, il y a dans l’église un monument de ce fait : ce sont trois statues en bois, représentant la Vierge, devant elle le prince à genoux ; derrière le prince, son écuyer, et, au dessus, une inscription rappelant le miracle.
Statue actuelle de Notre-Dame de Ceignac
En 1604, vers la Saint-Jean, un orage des plus menaçants s’annonçant dans les airs, le clergé de Ceignac parcourt en procession le village, en conjurant Marie de protéger une terre qui lui était consacrée ; et, tandis que toutes les paroisses voisines sont horriblement ravagées par la grêle, Ceignac seul n’éprouve aucun dommage ; ce qui frappa tellement l’évêque qu’il ordonna que toutes les paroisses du diocèse y iraient en procession ; et son ordre fut fidèlement exécuté. Le récit de tous ces faits se conservait autrefois dans les archives de Ceignac, écrit de la main du prêtre qui avait dirigé la procession.
En 1628, la ville d’Albi fut délivrée de la peste, qui déjà était à ses portes, par le vœu qu’elle fit d’aller visiter, en corps, Notre-Dame de Ceignac ; et elle exécuta ce vœu, le 26 mars de l’année suivante.
En 1653, la ville de Rodez avait déjà perdu, par le même fléau, plusieurs de ses habitants ; elle fait vœu d’aller, aussi en corps, visiter Notre-Dame de Ceignac, et de lui donner deux cents livres pour l’ornement de l’église. Son vœu est aussi exaucé ; et, l’année suivante, non seulement elle l’accomplit fidèlement, mais elle voulut rendre perpétuel le souvenir du miracle par un tableau qui se voit encore dans l’église de Ceignac, et qui représente le Père éternel lançant un javelot, au dessous la Vierge, l’Enfant Jésus, la croix et saint Amand.
À ces miracles publics s’ajoutèrent d’autres en faveur des particuliers, surtout pour obtenir la contrition de leurs fautes, la réconciliation entre les époux divisés, la fécondité des femmes stériles, et l’heureuse issue des embarras qu’on rencontre si souvent dans la vie.
De nos jours encore, on visite avec fruit Notre-Dame de Ceignac. Le séminaire de philosophie, qui est à Rodez, y va, tous les deux ans, en chantant des cantiques ou récitant des prières pendant toute la route. Le petit séminaire de Saint-Pierre s’y rend également. Près de vingt paroisses y vont professionnellement chaque année ; et, de plus, il y vient de douze à quinze mille pèlerins, soit des diverses parties du diocèse, soit des diocèses voisins. On y fait célébrer douze à quinze cents messes par an ; et les ex-voto appendus aux murs de l’église attestent le nombre des bienfaits qui y ont été obtenus.
Indépendamment des grâces que Notre-Dame de Ceignac accordait à ses visiteurs, on était encore attiré à son sanctuaire par deux autres motifs : le premier était, sans parler d’une foule d’autres reliques, des morceaux du vêtement, du voile et de la pierre du sépulcre de la Sainte Vierge, de la crèche de Notre-Seigneur et de Son berceau, de Ses vêtements, de la table où Il mangea avec Ses disciples, du pain de la dernière Cène, de la pierre sur laquelle Il pria à Gethsémani, du roseau de Sa passion, du fiel qu’on Lui offrit à boire et de l’éponge imbibée de vinaigre, enfin de la vraie Croix.
Le second motif était les indulgences dont jouissait ce sanctuaire dès 1420 ; une indulgence plénière, appelée de temps immémorial le grand Pardon, était attachée à la visite de Notre-Dame de Ceignac pour toutes les fêtes chômées de la sainte Vierge, ainsi que pour le dimanche dans l’octave de l’Assomption, qui est la fête patronale ; et Grégoire XVI, en renouvelant cette indulgence en 1837, l’a étendue au jour de l’Ascension. En 1655, Alexandre VII attacha à la visite des sept autels de l’église les indulgences des sept stations de Rome pour douze fois par an. En 1843, Notre-Dame de Ceignac, par son affiliation à Notre-Dame des Victoires, de Paris, participa aux mêmes privilèges ; et en 1854, affiliée à Notre-Dame de Lorette, elle fut mise en possession de toutes les indulgences attachées à la Santa Casa.
Le cortège des anges aux funérailles de Saint Martial (fresque de la chapelle Saint-Martial du palais des papes – Avignon)
L’ancienne vie de saint Martial n’indique pas d’une manière précise l’année de son bienheureux trépas ; mais on lit dans la légende d’Aurélien, que l’an 40, après la Résurrection de Notre-Seigneur, qui était la soixante-quatorzième année du salut, saint Martial, après vingt-huit ans d’épiscopat, se trouvant à Limoges, y reçut l’heureuse nouvelle des approches de sa mort, qui devait le faire jouir de la récompense de ses travaux. Il le fit aussitôt savoir à ses disciples et à ses diocésains, et les ayant assemblés, il les exhorta à persévérer constamment dans la foi et dans la confession de la vérité qu’il leur avait enseignée, et leur donna sa bénédiction. Ensuite, ayant prié pour eux, et ayant imploré pour lui-même la miséricorde de Celui qu’il avait servi avec tant de fidélité, il remit son âme entre Ses mains, pour être couronnée de la gloire qui lui avait été préparée dès le temps de la création du monde.
On dit que, sur le point d’expirer, entendant éclater autour de lui les gémissements et les sanglots, il leva sa main défaillante, et dit à ses disciples :«Silence ! n’entendez-vous pas les beaux chants qui viennent du ciel ? Assurément le Seigneur vient, ainsi qu’il l’a promis». Et, en ce moment, le lieu où il était fut inondé comme par des flots de soleil, et on entendit une voix qui disait :«Âme bénie, sors de ton corps, viens jouir avec moi des douceurs d’une lumière immortelle !»Et lorsque l’âme de Martial montait au ciel au milieu de ces clartés, on entendit un chœur d’esprits bienheureux qui répétait ce verset d’un psaume :«Heureux celui que vous avez choisi et que vous avez appelé à vous : il habitera dans vos parvis éternels».
La grande châsse de Saint Martial (église Saint-Michel, à Limoges)
Son corps fut inhumé dans le lieu même où sainte Valerie avait reçu la sépulture, et où s’éleva plus tard la basilique de Saint-Pierre-du-Sépulcre, premier fondement de la célèbre abbaye de Saint-Martial.
Il s’y fit dans la suite de nombreux miracles : Grégoire de Tours en rapporte deux. Le premier fut opéré sur une fille, dont les doigts, en punition de quelque péché, s’étaient tellement attachés à la paume de la main, qu’il lui était impossible de les redresser. Elle vint au sépulcre du glorieux Apôtre ; elle y veilla et pria avec beaucoup de ferveur, et, la nuit même du jour de sa fête, elle obtint la guérison de son infirmité. Le second miracle fut opéré sur un homme qui était devenu muet pour avoir fait un faux serment dans l’église ; il se rendit au tombeau du saint, et, ayant longtemps gémi dans son cœur, pour obtenir le pardon de sa faute, il sentit comme une main qui lui touchait la langue et le gosier et répandait une vertu secrète ; ce qui fut si efficace, qu’après qu’il eut fait faire par un prêtre, le signe de la Croix sur sa bouche, il commença à parler comme auparavant.
Un miracle bien plus célèbre, c’est celui de la guérison du mal des Ardents. En 994 une contagion, appelée la peste du feu, exerçait d’affreux ravages dans l’Aquitaine. C’était un feu invisible et secret, qui dévorait les membres auxquels il était attaché, et les faisait tomber du corps. Cette putréfaction des corps vivants répandait dans les airs une odeur insupportable. Les pestiférés mouraient par milliers. Les évêques de l’Aquitaine s’assemblèrent à Limoges, afin d’obtenir de Dieu, par l’intercession de saint Martial, la cessation de ce fléau terrible. Arrivé l’un des premiers, l’archevêque Gombaud alla s’agenouiller devant le tombeau de l’apôtre vénéré, et là, éclatant en larmes et en sanglots, et étendant des mains suppliantes, il fit à haute voix cette éloquente prière, que l’histoire nous a conservée : «Ô pasteur de l’Aquitaine, vous qui l’avez éclairée des lumières de la foi, levez-vous pour secourir votre peuple !… Ne permettez pas que ces tortures infernales règnent auprès de votre corps sacré ! Ô Martial ! miroir des vertus, ô prince des pontifes, où est donc ce que nous lisons de vous, que vous avez été dans la cène le ministre du Sauveur, quand il lavait les pieds à ses disciples ?… Certainement la tradition de nos anciens pères nous a transmis que vous aviez reçu le don des langues avec les autres disciples … Montrez-vous donc le disciple de Celui qui est la source de la miséricorde ! Oui, j’en prends à mon tous ceux qui m’écoutent, si avant que je m’éloigne de cette ville, vous n’éteignez pas cette flamme dévorante dans le cœur de ceux qui sont ici, si je ne vous vois pas guérir cette multitude, je ne croirai plus rien des choses admirables qu’on dit de vous ! Jamais plus je ne reviendrai dans cette cité pour implorer votre patronage ! C’est en vain qu’on me dira que vous vous appelez le disciple du Seigneur ! C’est en vain qu’on me dira que Dieu vous a envoyé comme apôtre aux nations de l’Occident ! C’est en vain qu’on me dira que vous avez baptisé le peuple de Bordeaux, dont je suis l’évêque, je ne le croirai plus, si je n’obtiens pas la faveur que j’implore pour le salut de cette multitude affligée. Et votre bâton pastoral, que l’on conservait jusqu’à présent dans ma ville épiscopale comme un précieux trésor, cette relique sera vile à mes yeux si vous ne réjouissez pas mon cœur par la guérison de tous ces pauvres malades !»
Une prière faite avec tant de foi méritait d’être exaucée. En effet, la contagion cessa ses ravages, et une joie immense se répandit dans les cœurs.
Ostension du Chef de Saint Martial (église Saint Michel – Limoges)
Nous avons dit, en commençant, de quelles sources nous tirerions les principales actions de saint Martial. Il y a deux siècles, on rejeta comme apocryphe la légende composée sous le nom d’Aurélien, successeur de saint Martial dans l’épiscopat, l’un des deux prêtres des idoles qui moururent d’un coup de foudre et qu’il avait rendus à la vie. En rejetant cette légende, on ne se contenta pas de contester au saint évêque le titre d’apôtre, comme on avait fait dans le XIe siècle, mais on combattit encore l’antiquité de sa mission et sa qualité de disciple de Jésus-Christ. Mais quoique cet écrit ne soit pas d’Aurélien, disciple et successeur de saint Martial, comme le montrent certaines manières de parler qui sont beaucoup plus récentes, cela ne doit point préjudicier à la vérité de l’histoire que nous avons racontée. Cet écrit est au moins un recueil des anciennes traditions du pays sur saint Martial : car la biographie d’un saint que tout un pays connaît est nécessairement conforme à ce que la tradition locale dit de ce saint. D’ailleurs les discussions et les définitions des divers conciles qui ont recherché les titres de l’apostolat de saint Martial, la déclaration de deux souverains pontifes, Jean XIX et Clément VI, les témoignages de tant de Martyrologes, de Rituels et de Litanies qu’on lisait publiquement dans l’Église, il y a plus de huit cents ans, nous doivent suffire pour croire indubitablement que saint Martial est un des disciples de Notre-Seigneur, et qu’il est venu dans les Gaules envoyé par saint Pierre.
Il est vrai que Grégoire de Tours a mis plus tard sa mission, mais on a réfuté le texte de cet historien d’une façon si péremptoire, qu’il n’est plus permis de s’en servir pour combattre l’antiquité du premier établissement des Églises de France. Et en effet, s’il fallait y déférer, les évêques des conciles que nous avons cités, qui n’ont pu ignorer le texte de cet historien, n’auraient eu garde de définir, au contraire, que saint Martial doit être apôtre, parce qu’étant des soixante-douze disciples de Notre Seigneur, il a reçu de Lui mission de prêcher l’évangile et de coopérer avec les douze apôtres à la conversion du monde : ce que nous voyons, néanmoins, qu’ils ont fait sans contestation. D’ailleurs la découverte récente des anciens actes de saint Martial est venue démontrer que la tradition immémoriale du Limousin, écrite avant Grégoire de Tours, était que saint Martial avait reçu, du temps de saint Pierre, sa mission apostolique.
L’évêque de Limoges, assisté d’un représentant de la Confrérie de Saint-Martial, procède à la fermeture et au scellement de la coupe reliquaire contenant le Chef de Saint Martial après son ostension & bras reliquaire de Saint Martial
1 Un cosmographe du 16 e siècle, André Thêvet, dit avoir vu à trois lieues de Rama, au village d’Arouha, une église bâtie en l’honneur de saint Martial, que l’on disait natif de ce lien. (Cosmog,. Univers., t. 1, P. 169.)
2 Nous pouvons citer encore Anselme de Laon, Pierre Comestor, Gérald de Fratchet, Adam de Clermont, Durand de Mende, Nicolas de Lyre, Ludolphe le Chartreux etc.
3 Toulx-Sainte-Croix, canton de Boussac (Creuse), et non pas Tulle (Corrèze), comme l’ont avancé quelques auteurs peu versés dans les traditions du pays. Voir sur les ruines et les monuments de la ville celtique de Toulx les Recherches de M. Barailon, membre correspondant de l’institut, p. 316 et 331.
4 Chef-lieu de canton (Creuse), sur la voie romaine de Lyon à Limoges.
5 Sainte Valérie est honorée comme première martyre de l’Aquitaine dans le diocèse de Limoges, où l’on célèbre en son honneur, le 10 décembre, un office double de second classe.
L’art de plaire à tout le monde, c’est l’art de tromper.
(Discours de Mgr Boniface, 30 juin 2020)
Discours de Mgr Charles-Clément Boniface, dit Père Samuel, Chorévêque Syriaque orthodoxe, à ses fidèles et à toute personne croyante ou non.
Sujet :
Plaire à Dieu et plaire à la société.
Illustration :
Vauvenargues, écrivain français († 1747), dit :
« L’art de plaire à tout le monde, c’est l’art de tromper. »
Extrait du discours :
Lettre de saint Paul aux Galates (1, 10) :
« Et maintenant, est-ce la faveur des hommes que je désire, ou celle de Dieu ?
Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ?
Si je plaisais encore aux hommes, je ne serais pas serviteur de Christ. »
Saint Ambroise dit :
« Il n’y a pas plus grande dignité que de servir le Christ. »
Saint Bonaventure dit :
« Servir le Christ, c’est
- le bonheur de l’âme,
- la santé du corps,
- la prudence de l’esprit,
- la vie du Ciel. »
Paulo Setúbal (écrivain, avocat et journaliste brésilien † 1937) dit :
« Jésus-Christ est le seul ami certain de l’heure incertaine. »
Lettre de saint Paul aux Hébreux (11, 6) :
« Sans la foi, il est impossible de plaire à Dieu. »
Jean-Baptiste Rousseau, poète et écrivain français († 1741) dit :
« Qui cherche à plaire à tous, ne doit plaire à personne. »
Vauvenargues, écrivain français († 1747), dit :
« L’art de plaire à tout le monde, c’est l’art de tromper. »
Saint Antoine de Padoue dit :
« Sans Dieu, nul ne peut plaire à Dieu. »
Saint Ambroise dit :
« Dieu est pour nous
- un père quand nous faisons le bien,
- un juge quand nous faisons le mal. »
Saint Augustin dit :
« Voulez-vous plaire à Dieu ? C’est impossible tant que vous aurez en vous la laideur du péché. »
Saint Augustin dit :
« Il n’y a de libre que le serviteur qui plait parfaitement à Dieu. »
Saint Bernard dit :
« Se déplaire à soi-même, c’est plaire à Dieu. »
Sénèque dit :
« J’aimerais mieux déranger par ma sincérité que rendre agréable par la flatterie.
Jamais je n’ai voulu plaire à la foule, car les choses que je sais, le peuple ne les aime pas.
Comment plaire au peuple et chérir la vertu. »
Honoré de Balzac († 1850) dit :
« Les peuples unis par une foi quelconque auront toujours bon marché des peuples sans croyance. »
1ère Épître de saint Paul aux Thessaloniciens (2, 4) :
« Mais, comme Dieu nous a mis à l’épreuve pour nous confier l’Évangile, ainsi nous parlons, non pour plaire à des hommes, mais pour plaire à Dieu, qui sonde nos cœurs. »
5 façons de transmettre la paix
dans des temps troublés.
Dès les premiers jours du confinement, les experts révélaient une croissance fulgurante de personnes présentant des symptômes assimilables à des troubles post-traumatiques.
Il est probable que cette période troublée dont nous ne sommes pas totalement sortis continuera de libérer, au fil du temps, les conséquences du stress et de la peur engendrés.
Pour Romain Lagache, auteur du blog Jesus-ID, cette période a révélé une appétence pour trouver un sens, une réponse. Pour lui, les phrases « j’ai besoin de réponse » ou « j’ai un mal-être » révèlent le même sujet : la soif depaix.
Voici donc 5 façons de transmettre la paix dans des temps troublés :
L’église doit se manifester
La paix est l’une des marques de l’Évangile. Mais d’autres croyances proposent aussi des solutions, plus ou moins adéquates, pour parler de paix. Si les chrétiens ne sont pas là, les gens iront chercher des réponses ailleurs. Bonnes ou mauvaises.
Comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n’ont pas cru? Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler? Et comment en entendront-ils parler, s’il n’y a personne qui prêche ? (Romains 10:14)
Utiliser les outils en ligne
Malgré le déconfinement, les contacts de personne à personne restent plus limités, plus distants.
Utiliser les ressources en ligne, partager à un ami un message de paix, d’espérance, d’amour, est plus porteur aujourd’hui que jamais.
Partager du vécu
La paix se passe dans le cœur, pas dans la tête.
La théorie touche l’intellect.
Mais le partage d’expériences concrètes, de vécu, d’authenticité : cela touche le cœur et peut transmettre la paix.
Inspirer les gens à s’approprier des actions qui donnent la paix.
L’expérience des autres, c’est la meilleure manière de voir que “cela peut aussi m’arriver”.
Lorsqu’une personne a vécu de grosses difficultés et raconte comment elle s’en est sortie, cela inévitablement peut amener la personne à se dire :
“son témoignage m’inspire, si ça lui est arrivé, ça peut m’arriver aussi !”
Donner de l’espoir
Un dicton populaire dit que « L’espoir fait vivre ».
Et en effet, non seulement il fait vivre, mais il fait vivre mieux.
Il apaise parce qu’il atteste qu’il existe une voie de secours.
Romain Lagache rapporte ainsi le témoignage d’une lectrice de son livre :
« C’est incroyable et je n’en reviens toujours pas, c’est tellement inattendu, il y a encore quelques temps je pensais à me prostituer, j’ai fait des choses tellement mal et là, c’est la première fois que je me sens aimée et libre. »
Ces 5 façons de transmettre la paix sont rassemblées dans un recueil de témoignages déjà téléchargé 36.000 fois. Téléchargez-le gratuitementen cliquant ici.
Pascal Portoukalian
Source: Info Chrétienne
« J’yCrois Encore »
est disponible en VOD
dès le 26 juin
sur toutes les plateformes habituelles
à partir de 3,99 €.
Si vous aviez loupé la sortie en E-Cinéma de« J’y Crois Encore »,SAJE Distributionvous propose de le louer enVODsur toutes les plateformes dès aujourd’hui. Ce film très attendu traite de thèmes universels, tels que la perte et l’engagement, mais aussi du dilemme de la foi dans la souffrance.
Pour Pierre Amar, prêtre et rédacteur sur Padreblog, « J’y Crois Encore » est une réponse à la question « si Dieu existe, pourquoi la maladie et la souffrance ? ».
« ‘J’y Crois Encore’ […] a plein de choses à nous dire sur des choses aussi essentielles que l’amour, la souffrance, l’espérance, l’épreuve et la présence de Dieu dans tout ça. Certains disent que c’est ‘un film pour les filles’ : rien n’est plus faux ! Le film touchera tout le monde, petits et grands, car il traite de thèmes essentiels auxquels, tôt ou tard, nous sommes tous confrontés. Le dilemme de la foi dans la souffrance est un des thèmes principaux de ce film.[…] ‘J’y Crois Encore’ est une réponse convaincante à la question que tout le monde se pose : ‘si Dieu existe, pourquoi la maladie et la souffrance ?’. »
Marc, un spectateur de « J’y Crois Encore » en E-Cinéma dit avoir été bouleversé par ce film.
« J’avais choisi le film ‘J’y crois encore’ au hasard… Je ne le regrette pas. Ce film est bouleversant. Le témoignage de foi cette jeune Mélissa est poignant. »
Trop souvent oublié, le message de Jésus de Nazareth a pourtant un impact unique dans l’histoire de l’humanité. Découvrez avec Aleteia les dix phrases de Jésus de Nazareth qui ont changé le monde.
Personne ne peut nier l’influence de Jésus et son message qui a transformé l’humanité. Découvrez les plus belles phrases de Jésus, celles qui ont changé le monde et qui peinent cependant parfois à pénétrer dans nos cœurs…
COVID 19:
POURQUOI LES CONSIGNES
SANITAIRES SONT PARFOIS
NÉGLIGÉES?
Se protéger pour ne pas tomber malade et risquer sa vie devrait être le comportement naturel de tout individu. Pourtant si l’on en croit l’enquête que nous avons menée entre les 17 mars et 15 avril auprès de 5800 Français, le jour des élections municipales (c’est-à-dire le 15 mars), seules 23 % des personnes interrogées respectaient toutes les consignes sanitaires fixées par l’État dans le cadre de la pandémie liée à la Covid-19.
Après, pendant le confinement, la proportion de ceux qui les suivaient systématiquement ne dépassait pas 37 % – et seules 17 personnes sur les 5800 déclaraient ne pas avoir du tout obéi aux consignes pendant cette période.
Dans le détail, plusieurs mesures sont peu suivies : l’usage de mouchoirs jetables (seuls 77,1 % disent le faire), le lavage des mains (59,6 %), ou encore le fait d’éternuer dans le pli du coude (76,1 %). À l’inverse, même si un nombre significatif d’individus ne les appliquent pas, d’autres mesures sont mieux respectées : l’obligation de porter sur soi une attestation dérogatoire à chaque sortie (93,6 % le font), la limitation des déplacements (81,3 %), le respect des distances (84,8 %), le fait de n’embrasser personne (86,5 %) et de ne serrer aucune main (96,9 %). Alors que le gouvernement multipliait les messages sur les directives sanitaires, comment expliquer que certains d’entre nous ne respectent pas ces consignes à la lettre ?
Une question de distance psychologique
De nombreux facteurs (sociodémographiques, culturels, environnementaux…) ont été mis en évidence pour expliquer que des consignes sanitaires soient ou ne soient pas respectées. Mais il est possible que cela reflète aussi lapriorité donnée par chacun au présent plutôt qu’au futur, notamment en termes de santé : plus la maladie et ses conséquences vous paraissent abstraites et psychologiquement distantes de votre quotidien et de votre vécu, moins vous prenez de précautions pour éviter un risque à venir.
Cette tendance peut s’expliquer par la théorie des niveaux de construit développée parYaacov Trope et Nira Liberman. Elle permet de mieux comprendre la manière dont les individus pensent, se représentent leurs actions et prennent leurs décisions : ils formeraient des « construits mentaux » qui varient selon la distance psychologique (spatiale, temporelle, sociale, hypothétique) perçue à l’égard des objets.
En clair, d’après cette théorie, plus l’objet maladie paraît distant de votre univers, plus il devient abstrait et moins vous ressentez la nécessité d’agir. Notre enquête le confirme pour la Covid-19 : si aucun de vos proches n’a été touché, s’il n’y a pas de malades près de chez de vous, si la possibilité de contracter la maladie vous parait faible, alors vous serez moins enclin à suivre les directives sanitaires.
Trois types de comportements
Dans les faits, avant et pendant le confinement, cette distance psychologique s’est traduite à l’intérieur de notre enquête par trois types de comportements, soit trois groupes de personnes que nous allons comparer.
Le premier groupe (37,18 % des répondants), qui correspond à des hommes et femmes un peu moins âgés que la moyenne des personnes enquêtées et d’un niveau d’études plutôt élevé, s’est senti plus concerné une fois le confinement décrété. Pour ces personnes, la maladie est alors devenue plus concrète : sa distance psychologique a diminué. Tandis qu’avant, et notamment le 15 mars, elles avaient l’impression de ne rien avoir à craindre, n’avaient pas peur, percevant la Covid-19 comme une maladie ne pouvant pas les toucher. De ce fait, les règles d’hygiène et de distanciation étaient moins respectées que dans les deux autres groupes, et ces individus n’ont pas hésité à quitter leur domicile pour choisir un lieu de confinement plus adapté.
Avec le confinement, la donne a changé. Ayant ressenti des symptômes, certains ont craint d’être porteurs du virus ou d’avoir la Covid-19. Dans leur esprit, cette maladie est devenue plus concrète, mais aussi plus grave. La distance psychologique a donc fortement diminué, et dans ce premier groupe, le risque perçu pour soi et pour autrui se situe au-dessus de la moyenne par rapport à la population de notre échantillon. Ces personnes se tiennent donc davantage informées, évitent les contacts au sein de leur foyer, tout en étant plus stressées et anxieuses.
Dans le second groupe (42,19 % des répondants), au niveau d’étude plus faible, la distance psychologique vis-à-vis de la Covid-19 n’a pas changé avec le confinement. Ces personnes se sentent depuis le début de la crise assez éloignées de la maladie. Si elles ont dans l’ensemble appliqué les consignes sanitaires dès le 15 mars, elles sont moins stressées. En outre, elles n’ont ressenti aucun symptôme de la maladie. Pendant le confinement, elles n’hésitaient pas à pratiquer une activité physique en extérieur ou à avoir des contacts en face à face, estimant à un niveau plus faible que les autres la probabilité d’être porteur du virus ou d’avoir la maladie.
Dans le troisième groupe (20,63 % des répondants), constitué plutôt de femmes moins âgées que la moyenne de l’échantillon, la distance psychologique vis-à-vis de Covid-19 a augmenté avec le confinement. Se considérant comme des sujets à risque, ces personnes étaient au départ les plus anxieuses et les plus stressées. Elles redoutaient la maladie qu’elles percevaient comme concrète et peu distante. Elles ont donc accueilli très favorablement les consignes sanitaires et les ont totalement respectées. Mais si le risque perçu pour soi et pour autrui reste toujours très élevé dans ce groupe (en comparaison des deux autres), aucun symptôme de la maladie n’a été ressenti pendant le confinement – raison pour laquelle la Covid-19 est désormais perçue comme une menace éloignée.
Toutefois, ces personnes continuent de désinfecter leur maison et d’éviter au maximum les contacts, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur du foyer. Mais en raison du respect des consignes et de ce comportement de prévention, elles estiment à un niveau plus faible que la moyenne la probabilité d’avoir la maladie et d’être porteuses du virus.
In fine, cette enquête nous éclaire sur les comportements des uns et des autres face à la Covid-19. Mais on peut étendre son analyse à d’autres maladies. Elle ouvre des pistes en termes de communication, que ce soit pour la mise en œuvre des politiques de prévention en matière de santé publique ou de gestion des risques.
Informer le public, avec une argumentation rationnelle, sur les gestes barrière à adopter n’est pas suffisant en soi : il faut aussi permettre à chacun de sentir que le danger est proche. Pour inciter les personnes à agir, et donc à respecter les consignes, la maladie doit devenir concrète et/ou être perçue comme présente dans l’environnement immédiat.
Cet article a été rédigé à la suite d’un appel à contributions flash de la Revue française de gestion dans le contexte de la crise sanitaire engendrée par le virus responsable de la Covid-19.
Communion des prêtres avec le Christ ressuscité qui, dans son Eglise, continue de réaliser le sacrifice rédempteur
Le Pape de l'Eglise de Romme, SS Benoît XVI, dans une homélie de 2012, déclarait fort justement :
" Il apparaît avec force que, pour le prêtre, célébrer la messe chaque jour ne signifie pas remplir une fonction rituelle, mais accomplir une mission qui implique entièrement et profondément l’existence, en communion avec le Christ ressuscité qui, dans son Eglise, continue de réaliser le sacrifice rédempteur.Cette dimension eucharistique-sacrificielle est inséparable de la dimension pastoraleet constitue le nœud de sa vérité et de sa force salvifique, dont dépend l’efficacité de toute activité. Naturellement, nous ne parlons pas de l’efficacité seulement sur le plan psychologique ou social, mais de la fécondité vitale de la présence de Dieu au niveau humain profond."
Prière pour nos pasteurs
Seigneur,
nous Te prions
pour les bergers de nos Églises.
Donne-leur sagesse et force :
qu’ils sachent guider les brebis
vers de bons pâturages
et qu’ils aient le courage
de se tenir debout dans l’adversité.
Donne-leur lumière et vigilance :
qu’ils soient fidèles à ton Évangile
malgré les contradictions de ce monde
et qu’ils puissent discerner l’ivraie du bon grain.
Donne-leur enthousiasme et espérance :
qu’ils soient des allumeurs de joie
au cœur de leurs fidèles
et qu’ils communiquent leur élan
à tous ceux qu’ils rencontrent.
Et donne à leurs brebis
de les aimer,
de les soutenir,
de leur pardonner au besoin,
dans leur merveilleux et dur labeur.
Amen.
Le miracle qui va faire de Charles de Foucauld un saint
L’annonce de la prochaine canonisation de Charles de Foucauld, mercredi 27 mai, a provoqué une véritable onde de joie. Si un premier miracle lui avait été attribué en 2005 faisant de lui un bienheureux, la congrégation lui en a attribué un second. Il s’agit d’un miracle de préservation : en 2016, Charle, charpentier, a survécu à une chute jugée mortelle…
Il aura fallu presque 100 ans pour que le procès en béatification de Charles de Foucauld, entamé en 1926, aboutisse à sa canonisation. Après la reconnaissance d’un premier miracle en 2005 par Benoit XVI le faisant accéder au statut de bienheureux, le pape François a reconnu l’attribution au bienheureux Charles de Foucauld d’un deuxième miracle,ouvrant la voie à la canonisation prochaine du Français. « Ce deuxième miracle n’est pas une guérison (comme son premier miracle, ndlr) mais un cas de préservation dans un accident du travail », explique à Aleteia Laurent Touchagues, président des Amitiés Charles de Foucauld.
L’histoire remonteau 30 novembre 2016,veille du centenaire de la mort de Charles de Foucauld. Ce jour-là Charle, ouvrier charpentier chez Asselin, entreprise de restauration de monuments historiques, travaille sur la charpente de la chapelle de l’institution Saint-Louis, lycée catholique de Saumur. Quand tout à coup, dans l’après-midi, il fait une chute de 16 mètres de haut, traversant la voute, avant de finir empalé sur les pieds d’un banc qui était retourné. « Les médecins sont catégoriques. C’est le type même d’une chute mortelle. À cette hauteur, tous les organes explosent », soutient Laurent Touchagues.
Président de l’entreprise pour laquelle travaille le jeune ouvrier – qui est alors âgé de 21 ans –, François Asselin est en déplacement à Paris. « Quand on m’a expliqué les circonstances de l’accident, je me suis dis que c’était fini, qu’il n’allait pas s’en sortir », confie-t-il à Aleteia. Proche de la fraternité de Marie, Reine immaculée et du père Artarit, curé de la paroisse Bienheureux-Charles-de-Foucauld à Saumur, le chef d’entreprise les contacte pour leur demander de prier pour ce jeune homme. « Nous étions à la veille du centenaire de la mort de Charles de Foucauld », se souvient-il. « Ils m’ont invité à le prier tout particulièrement ». Surtout que, de Paris, François Asselin n’arrive ni à joindre le famille du jeune homme, ni l’hôpital. Alors il se résout à passer une nuit de prière, entre angoisse et abandon. Se met ainsi en place un incroyable mouvement de prière à Charles de Foucauld pour la santé de ce jeune charpentier.
« Dans cette histoire une chose est sure, ce qu’on conclut les médecins : l’issue d’un tel accident n’aurait pas dû être celle qu’on connait aujourd’hui. Soit vous vous dites qu’il a eu une chance incroyable soit vous vous dites qu’il a eu tellement de chance qu’il y a autre chose. »
Ce n’est que le lendemain qu’il réussira à joindre la mère de l’ouvrier… qui lui assure que « tout va bien ». « De retour à Saumur, je suis allé le voir trois jours après son opération. Il était assis sur son lit d’hôpital ». C’est alors qu’il apprend qu’après sa chute, le jeune homme s’est lui-même relevé et a marché sur une cinquantaine de mètres, alors que le montant du banc lui a traversé l’abdomen et est encore en lui, afin d’aller chercher de l’aide. Six jours après son accident, Charle s’impatientait dans sa chambre d’hôpital « et deux mois après il était de retour au travail », se souvient François Asselin. « Dans cette histoire une chose est sûre, ce qu’on conclut les médecins : l’issue d’un tel accident n’aurait pas dû être celle qu’on connait aujourd’hui. Soit vous vous dites qu’il a eu une chance incroyable soit vous vous dites qu’il a eu tellement de chance qu’il y a autre chose », souligne encore le président de l’entreprise.
Une neuvaine pour le centenaire de sa mort
Voici donc pour le constat médical. Mais qu’en est-il du contexte spirituel ? Il y a d’abord le prénom du jeune homme, Charle, sans s, dont le patron n’est autre que Charles de Foucauld. Ensuite, cette chapelle est située à côté de l’école de cavalerie de Saumur dont Charles de Foucauld est un ancien officier. Cet accident, qui aurait pu être tragique a par ailleurs eu lieu quelques jours avant le centenaire de la mort de Charles de Foucauld, le 1erdécembre 1916. A cette occasion le diocèse avait proposé aux fidèles une grande neuvaine pour sa canonisation. Des milliers d’images du bienheureux avaient été distribuées les précédentes semaines afin de porter la prière de chacun. « Le patron de l’entreprise Asselin est un paroissien. Il venait lui aussi de terminer une neuvaine afin de demander un second miracle pour la canonisation de Charles de Foucauld », assure le père Artarit.
À l’unanimité ils ont déclaré que ce qui était arrivé au jeune homme était inexplicable naturellement !
En lien avec le postulateur de Charles de Foucauld, le père Ardura, l’association Amitiés Charles de Foucauld se mobilise à son tour pour savoir si cela peut constituer un second miracle attribué au bienheureux. Pour mémoire, que ce soit pour la reconnaissance de vertus ou d’un miracle, il y a une double enquête faite par l’Église. La première se déroule là où a eu lieu l’événement et la seconde à Rome au sein dela Congrégation pour la cause des saints. C’est ainsi que l’enquête diocésaine démarre en 2017. « Mgr Delmas, l’évêque d’Angers a nommé une commission qui a pu interroger le jeune charpentier, des témoins, des médecins… Validant la force de cet événement, l’évêque nous a permis d’envoyer le dossier à Rome », explique Laurent Touchagues.
En images : les rares photos de Charles de Foucauld dans le désert
Le dossier part donc pour Rome en mars 2019. Là encore, il y a d’abord l’étape médicale. Deux médecins sont chargés de faire une première analyse et si les deux donnent donnent un avis favorable, la procédure continue. Concernant le dossier pour Charles de Foucauld, l’avis favorable tombe à l’automne 2019. C’est ensuite au tour d’une commission médicale de se réunir. « Ce fut le cas le 14 novembre 2019 », se remémore Laurent Touchagues. « Et à l’unanimité ils ont déclaré que ce qui était arrivé au jeune homme était inexplicable naturellement ! »
La date de canonisation connue courant juin
Le dernier mot revenant à la commission théologique de la Congrégation pour la cause des saints, cette dernière se réunit finalement le 18 février 2020. Et le verdict tombe : l’ensemble des membres reconnaissent à l’unanimité le caractère surnaturel de l’événement, le validant ainsi comme miracle. « Pouvoir partager cette nouvelle avec tous est une joie immense », se réjouit Laurent Touchagues. Si l’annonce de la prochaine canonisation du bienheureux Charles de Foucauld est désormais connue, la date exacte devrait être communiquée courant juin. « C’est une réelle joie », assure également le père Artarit, « et une grande émotion », reconnaît François Asselin. « Dans la vie nous sommes tous en quête de sens, on se demande pourquoi en espérant avoir la réponse là-haut. La nous sommes encore sur Terre et nous avons eu la chance d’avoir la réponse ». Une joie partagée aussi par le jeune miraculé, pourtant non-croyant. « C’est étonnant d’ailleurs de voir ce que cela dit de Charles de Foucauld qui a passé la fin de sa vie à témoigner de Dieu auprès de non-croyants et de personnes qui ne le connaissaient pas. »
Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même cliquez ICI !
Merci.
N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et
fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"
ou terroristesen tous genres !
Prions sans relâche pour que le
Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...
Let us not forget the bishops, priests and faithful
Christians held by "Islamists" or terrorists of all
kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.
Pray for their release ...
Où nous trouver ?
Grande Paroisse NORD-OUEST et NORD-EST (Paroisse Cathédrale N-D de Miséricorde):
NORMANDIE :
CHANDAI (61) et CHAISE-DIEU DU THEIL (27):
* Le Sanctuaire Marial de la
Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde Brévilly 61300 CHANDAI.
Messe journalières en semaine à 10h30 (Teléphoner en cas d'absence)
Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem")
Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
PARIS ET REGION PARISIENNE:
* Relais Paroissial Sainte Geneviève Mar Thoma
Permanence pastorale tous les Vendredis et Samedi précédents les 1ers Dimanches de chaque mois.(Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
ALSACE-LORAINE (Grand Est):
* Relais Paroissial Sainte Sainte Clotilde Permanence pastorale épisodique à organiser sur asstradsyrfr@laposte.net ou par SMS au06 48 89 94 89,Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . Sainte
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Grande Paroisse "NOUVELLE AQUITAINE" , OCCITANIE
(N-D de la Très Sainte Trinité):
NANTES:
*"relais paroissial" St Charbel
18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89).
NOUS RECHERCHONS UN LOCAL SUR NANTES POUR DONNER AUX FIDÈLES AU MOINS UN DIMANCHE PAR MOIS LA SAINTE MESSE AINSI QU'UN MEILLEUR SERVICE PASTORAL
ANGOULÊME (Jauldes):
*Paroisse N-D de Toutes Grâces et St Ubald
MAISON NOTRE-DAME
66,Place Schoeneck, LE BOURG
16560 JAULDES.
Tel: 05.45.37.35.13 * Messe les 2èmes et 4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.
* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.
Permanence régulière d'un prêtre pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):
*Paroisse Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front ERMITAGE ST COLOMBAN* Puyroudier (Rte d'Agonac) 24530LA CHAPELLE FAUCHER.
Tel:05.45.37.35.13
* Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
LOURDES:
*Relais paroissial St Gregorios de Parumala
* Messes épisodiques ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30
Rte de Pau
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AFRIQUE ET AMÉRIQUE LATINE :
Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDÉ,
des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain. De même pour les Paroisses du Brésil et du Pakistan:
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde Brévilly 61300 CHANDAI.
L'heure est grave pour le monde, nos pays, notre Eglise
Pourtant, ne cédons pas à la peur et croyons que le Seigneur est aux commandes et tirera de ce mal un bien!...
Si vous observez le cours des choses, vous entrevoyez déjà que cette crise met chacun devant ses responsabilités et tend à opérer un tri entre ceux qui sont ou non véritablement mu par la Foi fervente qui les habite ou non.
Je viens d'écouter avec la plus grande attention l'allocution du Président de la République Française, notre Président.
Intervention brillante.
Je n'ai pas à me prononcer sur ceci ou cela.
D'autres s'en chargeront et les polémiques me paraissent stériles et malsaines alors que nous vivons des heures très sombres qui ne manqueront pas d'orienter l'avenir de l'humanité dans une direction pour laquelle nous prions afin qu'elle soit heureuse....
En tant que Père en Dieu des membres de notre Eglise Syro-Orthodoxe de Mar Thoma (Eglise métropolitaine de Tradition Syro Orthodoxe Malankare fondée initialement par l'Eglise Malankare-Orthodoxe /Eglise Orthodoxe des Indes, pour l'Europe et ses Missions), je vous dois la vérité et vous dire très simplement que:
-En raison de la précarité financière de notre Monastère et de notre Eglise Métropolitaine, sans la solidarité des fidèles qui, si ils sont confinés hors de notre Monastère et loin des Paroisses, recourent habituellement ou occasionnellement à nos services pastoraux, avec l'annonce (Juste) du gèle des loyer (Or la Métropolie toute entière survit grâce à un loyer parisien qui m'est, en principe patrimonial), nous ne pouvons pas imaginer comment nous en sortir matériellement.
Lors de mes très nombreux périples missionnaires à l'intérieur et à l'extérieur du Pays, jusqu'à présent déjà, les offrandes des fidèles étaient largement insuffisantes pour pourvoir aux frais de ces déplacements pastoraux, sans parler des charges en tous genre qui pèsent sur la vie d'une Institution Religieuse .
Toutes activités de Métropolie étaient possibles grâce à mon acharnement missionnaire,la mise en commun de tout ce que je reçois, ce loyer parisien patrimonial et un emploi que j'avais initialement pris auprès d'une entreprise comme Conseiller en déontologie et spiritualité afin d'être assuré et d'assurer deux prêtres...
Dans l'actuel contexte de vie, nous ne pouvons pas imaginer comment nous en sortir matériellement.
Je confie notre avenir à vos prières fraternelles et à votre solidarité si vous souhaitez que nous survivions ensemble à cette crise pour témoigner du Christ notre Sauveur et collaborer à étendre Son Règne d'Amour, de Vérité, de Justice et de Paix.
Nous sommes vraiment entre les mains du Seigneur !
En vous remerciant pour l'attention que vous aurez cru devoir apporter à cette note d'information sur notre situation dans les circonstances présentes, je reste votre respectueusement et fraternellement dans le Christ, notre Seigneur. Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse)!
+Métropolite Mor Philipose. Brévilly ce 16.III.2020
"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"
"The future is in peace, there is no future without peace"
"O futuro está em paz, não há futuro sem paz"
(SS Ignatius Aprem II)
Note:
Eglise Métropolitaine fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes (Malankare) pour l'Europe et ses missions, notre Eglise Syro-Orthodoxe de Mar Thoma, située en francophonie et ses missions d'Afrique, du Brésil, du Pakistan et en Amérique latine* est une Eglise Orthodoxe-Orientale.
Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…
Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non obligatoires.Toute offrande fait cependant l'objet d'une déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre revenu).
Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "
Pour l’Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Métropolite et Sœur Marie-André M'Bezele, moniale (06.17.51.25.73).
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A Igreja Metropolitana fundada graças ao ímpeto missionário da Igreja Ortodoxa Síria das Índias (Malankare) para a Europa e suas missões, nossa Igreja Siro-Ortodoxa de Mar Thoma, localizada em Francofonia e suas missões da África, Brasil, do Paquistão e da América Latina * é uma Igreja Ortodoxa Oriental.
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¤ Pastoral em várias regiões da França para: acompanhamento espiritual, sacramentos, sacramentais (bênçãos, orações de libertação ou exorcismo, orações para cura) ...
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¤ Pastoral office in various regions of France for: spiritual accompaniment, sacraments, sacramentals (Blessings, Prayers of deliverance or exorcism, prayers for healing) ...
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Offerings are free and not obligatory. However, any offer is deducted from your taxable income at 66% of your income.
Label all C B with the following order "Metropolitan E S O F"
For the Francophone Syro-Orthodox Chaplaincy of Africans living in France, contact the Heads: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan and Sister Marie-André M'Bezele, nun (06.17.51.25.73).
Nota:
La Iglesia Metropolitana, fundada gracias al ímpetu misionero de la Iglesia Ortodoxa Siria de las Indias (Malankare) para Europa y sus misiones, nuestra Iglesia Siro-Ortodoxa de Mar Thoma, ubicada en la Francofonía y sus misiones desde África, Brasil, de Pakistán y América Latina * es una iglesia ortodoxa oriental.
El monasterio siríaco es un centro de oración por la unidad de las iglesias apostólicas, la unanimidad del testimonio cristiano y la paz del mundo.
¤ Presencia pastoral en varias regiones de Francia para: acompañamiento espiritual, sacramentos, sacramentales (bendiciones, oraciones de liberación o exorcismo, oraciones para sanar) ...
Para los servicios pastorales prestados al monasterio como la recepción de los fieles para estancias cortas o retiros espirituales, no requerimos ninguna reparación.
Las ofertas son gratuitas y no obligatorias, sin embargo, cualquier oferta se deduce de su ingreso imponible al 66% de su ingreso.
Etiquete todos los C B con el siguiente orden "Metropolitan E S O F"
Para la Capellanía franco-ortodoxa francófona de africanos que viven en Francia, comuníquese con los Jefes: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitana y la Hermana Marie-André M'Bezele, monja (06.17.51.25.73).
Le Moine ne rompt pas la solidarité profonde qui doit unir entre eux
les frères humains… Ils se conforment aux sentiments du Christ
Tête de l'Eglise, le "premier né d'une multitude de frères" et à Son
amour pour tous les hommes…
A travers les prières monastiques, c’est toute l’Eglise qui prie et
intercède pour l’humanité.
Le savez-vous ? Chacun de vous, dans le secret de son existence,
participe à cet immense courant de prière souterraine qui irrigue le
monde…
Si vous le souhaitez, vous pouvez nous confier une intention de
prière en l'envoyant à l'adresse suivante:
Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,
Brévilly, 4
61300 CHANDAI.
Tel: 02.33.24.79.58
ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)
Courriel:asstradsyrfr@laposte.net
Shlom lekh bthoolto Mariam/Hail, O Virgin Mary/maliath taibootho/full of grace/moran a'amekh-the Lord is with thee/mbarakhto at bneshey/blessed art thou among women/wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/O qadeeshto Mariam/Holy Mary/yoldath aloho/Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/pray for us sinners/nosho wabsho'ath mawtan./now and at the hour of our death./Amîn
Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn
Depuis Jauldes où nous desservons la paroisse Syro-Orthodoxe francophone, en dehors des évènements liturgiques habituels, j'ai le plaisir de vous inviter à participer à la Ste Messe (Quadisha Qurbana) qui sera célébrée :
* le lundi 29 juin pour la fête des princes des Apôtres saint Pierre et saint Paul.
* le mardi 30 pour la fête des douze Apôtres
La célébration du 29 marquera la fin du jeûne des Apôtres (Sawmo da-Shlihe) et elle sera une occasion pour nous fils et filles de l’Eglise Syrienne de l’Inde (Chrétienté de Saint Thomas) de rendre grâce au Seigneur de continuer d’être présent au monde à travers le ministère de Ses Apôtres et, en conséquent, par la Grâce d Saint Esprit.
Le 29, il sera bon que les « Chrétiens de Saint Thomas » de l’Eglise mère comme de ses missions se souviennent se tournent dans la prière et la reconnaissance vers l’Eglise d’Antioche et de Tout l’Orient que fonda l’Apôtre Pierre et dont nous avons reçu la pérennité apostolique.
Aussi bien le 29 que le 30, la Divine Liturgie commencera à 10h30.
Puisse la prière des saints Apôtres Pierre et Paul nous accompagner !
Puissent l’intercession du Collège Apostolique accompagner nos Patriarches, Catholicos, Métropolites et Evêques pour que se manifeste toujours davantage l’unanimité du Témoignage Chrétien, l’unité en Christ !
Votre fidèlement et respectueusement dévoué.
+Métropolite Mor Philipose
✥
Maintenues en confinement au Monastère en Normandie, toutes les célébrations Liturgiques avaient été annulées en Charente (16),Dordogne (24), Lourdes (65) et l'Est (90,68,67) jusqu'à la fin de la Pandémie.
Nous pouvons désormais les reprendre progressivement.
Suivez bien ce Blog pour connaitre les prochains Rendez-Vous Liturgiques pastoraux et fraternels près de chez vous.
✥
+++
DU 29 JUIN AU DIMANCHE 5 JUILLET,
NOUS VOUS PROPOSONS UNE
RETRAITE SPIRITUELLE DE GUÉRISON ET DE
DÉLIVRANCE
"DANS ET PAR l'EGLISE DU CHRIST FONDÉE SUR
LES SAINTS APÔTRES"
*Tous les jours Offices et Messes (Qurbano) avec enseignements réception et prières individuelles sur les retraitants.
Inscrivez-vous !
(Adresse ci-dessous)
Monastère Syro-Othodoxe de la Bse Vierge Marie, mère de Miséricorde 4, Brévilly 61300 CHANDAI.
Nos prochains Rendez-vous Liturgiques au Monastère
et en dehors pour Juin, Juillet 2020:
¤Au Monastère:
✥
*29 Juin, Fête des Saints Pierre et Paul, SOYEZ TOUS PRÉSENTS!
*30 Juin, Fête des Saints Apôtres
* 3 JUILLET, Fête de Saint Thomas
*Dimanche 5 Juillet:
Pèlerinage du premier Dimanche du Mois à Notre-Dame de Miséricorde
Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!
et aux Saints du Kérala,
Messe à 10h 30 Suivie du programme habituel
✥
¤LA CHAPELLE FAUCHER (Périgueux):- Samedi 25 JUILLET et *
✥
¤ANGOULÊME (Jauldes):
-Dimanche 12 JUILLET et 22 AOUT*
✥
¤LOURDES (65):
-Visite sur le Sud-Ouest et Pyrénées du 14 au 18 JUILLET (S'inscrire au 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées) Courriel:asstradsyrfr@laposte.net
-MESSE A LOURDES le DIMANCHE 19 JUILLET à 10h30 suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.
AVIS IMPORTANT:
L'église du Monastère est ouverte en semaine où les précautions sanitaires et de distanciation sont prises à l'intérieur .
L'église reste vivante en semaine avec les Messes et Offices Liturgiques quotidiens lors desquels nous rendons à Dieu le Culte qui Lui est dû et prions pour les libérations, les guérisons spirituelles et physiques de nos frères et sœurs !
Toutes les dispositions d'hygiène et de distanciations sont prises avec marquage des places où s’asseoir.
Des masques sont disponibles à l'entrée ainsi que du gel Hydro-alcoolique et des kleenex à usage unique, etc...
Quatrième dimanche après la Pentecôte
Saint Qurbana :
Actes 6: 1-7 :
01 En ces jours-là, comme le nombre des disciples augmentait, les frères de langue grecque récriminèrent contre ceux de langue hébraïque, parce que les veuves de leur groupe étaient désavantagées dans le service quotidien.
02 Les Douze convoquèrent alors l’ensemble des disciples et leur dirent : « Il n’est pas bon que nous délaissions la parole de Dieu pour servir aux tables.
03 Cherchez plutôt, frères, sept d’entre vous, des hommes qui soient estimés de tous, remplis d’Esprit Saint et de sagesse, et nous les établirons dans cette charge.
04 En ce qui nous concerne, nous resterons assidus à la prière et au service de la Parole. »
05 Ces propos plurent à tout le monde, et l’on choisit : Étienne, homme rempli de foi et d’Esprit Saint, Philippe, Procore, Nicanor, Timon, Parménas et Nicolas, un converti au judaïsme, originaire d’Antioche.
06 On les présenta aux Apôtres, et après avoir prié, ils leur imposèrent les mains.
07 La parole de Dieu était féconde, le nombre des disciples se multipliait fortement à Jérusalem, et une grande foule de prêtres juifs parvenaient à l’obéissance de la foi.
I Corinthiens 16: 14 à 22 :
14 Que tout chez vous se passe dans l’amour.
15 Frères, voici encore une exhortation : vous savez que Stéphanas et les gens de sa maison ont été dans votre province les premiers à croire, et se sont engagés au service des fidèles ;
16 à votre tour, soyez soumis à de tels hommes et à tous ceux qui collaborent et peinent avec eux.
17 Je suis heureux de la présence de Stéphanas, de Fortunatus et d’Akhaïcos, eux qui ont suppléé à votre absence ;
18 en effet, ils ont tranquillisé mon esprit et le vôtre. Sachez donc apprécier de tels hommes.
19 Les Églises de la province d’Asie vous saluent. Aquilas et Prisca vous saluent bien dans le Seigneur, avec l’Église qui se rassemble dans leur maison.
20 Tous les frères vous saluent. Saluez-vous les uns les autres par un baiser de paix.
21 La salutation est de ma main à moi, Paul.
22 Si quelqu’un n’aime pas le Seigneur, qu’il soit anathème. « Maran atha ! » (Notre Seigneur, viens !)
Saint Luc 10: 1 – 16 :
01 Après cela, parmi les disciples le Seigneur en désigna encore soixante-douze, et il les envoya deux par deux, en avant de lui, en toute ville et localité où lui-même allait se rendre.
02 Il leur dit : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson.
03 Allez ! Voici que je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups.
04 Ne portez ni bourse, ni sac, ni sandales, et ne saluez personne en chemin.
05 Mais dans toute maison où vous entrerez, dites d’abord : “Paix à cette maison.”
06 S’il y a là un ami de la paix, votre paix ira reposer sur lui ; sinon, elle reviendra sur vous.
07 Restez dans cette maison, mangeant et buvant ce que l’on vous sert ; car l’ouvrier mérite son salaire. Ne passez pas de maison en maison.
08 Dans toute ville où vous entrerez et où vous serez accueillis, mangez ce qui vous est présenté.
09 Guérissez les malades qui s’y trouvent et dites-leur : “Le règne de Dieu s’est approché de vous.”
10 Mais dans toute ville où vous entrerez et où vous ne serez pas accueillis, allez sur les places et dites :
11 “Même la poussière de votre ville, collée à nos pieds, nous l’enlevons pour vous la laisser. Toutefois, sachez-le : le règne de Dieu s’est approché.”
12 Je vous le déclare : au dernier jour, Sodome sera mieux traitée que cette ville.
13 Malheureuse es-tu, Chorazeïn ! Malheureuse es-tu, Bethsaïde ! Car, si les miracles qui ont eu lieu chez vous avaient eu lieu à Tyr et à Sidon, il y a longtemps que leurs habitants auraient fait pénitence, avec le sac et la cendre.
14 D’ailleurs, Tyr et Sidon seront mieux traitées que vous lors du Jugement.
15 Et toi, Capharnaüm, seras-tu élevée jusqu’au ciel ? Non ! Jusqu’au séjour des morts tu descendras !
16 Celui qui vous écoute, m’écoute ; celui qui vous rejette, me rejette. Et celui qui me rejette, rejette celui qui m’a envoyé. »
LE JEÛNE (OU CARÊME) DES SAINTS APÔTRES. DU 16 JUIN AU 29 JUIN 2020, vous pouvez rejoindre l'article en cliquant ci-dessous:
Lors du jeûne (Carême) des saints apôtres nous n'oublions-pas les saints locaux.
Chaque Église locale en effet est reliée aux saints qui se sont fait connaître sur son sol depuis les premières communautés qui y ont été fondées.
Chaque Église est également sensible à la présence des saints sur le sol du pays où elle se trouve exilée ou émigrée.
Dans nos pays occidentaux, comme en Amérique ou en Australie, la mémoire des saints associe le patrimoine de l’Église mère et du pays d’origine à celui du pays d’accueil où vit actuellement la communauté de foi.
En France, par exemple, l’on fait mémoire des saints de nos Eglises-mères d'Antioche et des Indes (Malankare) toutes ces communautés dont les fidèles vivent ici, y travaillent, y fondent leur famille et y envoient leurs enfants à l’école.
Simultanément, on fait mémoire des saints qui se sont illustrés dans telle ou telle partie de la Gaule d’autrefois, gardant les traditions des saints Pères jusqu’à une époque avancée.
Les saints de France
D’innombrables noms ont été conservés des saints et des saintes des diverses provinces de notre pays de France à l’époque du premier millénaire. Les Églises présentes sur le sol de France, héritières de leurs Églises mères, assument donc également la sainteté qu’elles ont trouvée ici en arrivant et qu’elles continuent à découvrir. Nos diverses communautés orthodoxes contemplent avec bonheur, lors de pèlerinages notamment, la beauté de la sainteté locale : le monachisme ancien de Lérins ou de Bretagne ; les conciles mérovingiens ; les grands charismatiques comme saint Martin, saint Germain d’Auxerre, saint Germain de Paris ; les grandes moniales de condition royale comme Clotilde ou Radegonde, et le type de la sainteté orthodoxe locale, sainte Geneviève de Paris. L’émigration russe avait de cela un sentiment très fort. Nous savons combien l’iconographe Leonid Ouspenski a assumé la tradition hagiographique et iconographique occidentale : une belle exposition l’a montré cette année.
Double nationalité
La réalité même de l’Orthodoxie de France chante la richesse des saints d’où nous venons et du pays où nous arrivons – ces deux pays auxquels nous appartenons, tout de même ! Vénérer les saints locaux, comme nous y invite ce dimanche, comporte une double exigence apostolique : la fidélité aimante à notre terre roumaine, russe, grecque, géorgienne, arabe ou serbe ; la connexion à toute l’expérience de la vraie foi dont les grands noms chrétiens témoignent en France. Cette conscience s’est du reste bien développée depuis quelques années. La réalité de l’Église locale en France comme dans les autres pays d’Occident et des nouveaux mondes dépend de l’inculturation, comme elle dépend du reste, pour les Français et autres Occidentaux de souche, de la découverte enthousiaste qu’ils font de la sainteté russe, roumaine ou grecque.
Témoins de l’Orthodoxie universelle
De belles personnalités charismatiques occidentales ont témoigné de cette conscience ecclésiale, de cette ecclésiologie territoriale authentique : mentionnons en ce jour dans la Liturgie les saints archimandrites Lev et Placide, par exemple, qui ont tellement fait pour l’enracinement de la vie ecclésiale sur notre sol. Les saints du lieu œuvrent pour la profondeur de la conscience nationale de chaque peuple. En honorant ainsi les saints de notre pays d’origine et ceux de notre pays d’accueil ou, si nous sommes français de souche, les saints de notre pays de naissance et ceux des pays par lesquels nous vient l’esprit des saints Pères, nous contribuons à la vie intérieure de plusieurs pays ! Mais nous savons que ces divers pays ont tout leur espoir de prospérité, de justice, de paix et de salut dans l’intercession et l’action des saints intérieures à la conscience-même de chaque peuple. Prier pour nos patries respectives avec les saints locaux leur fait un bien immense !
Inspiré d'une émission su Radio Notre-Dame, « Lumière de l' Orthodoxie », dimanche 21 juin 2020)
Femmes, c’est vous qui tenez entre
vos mains le salut du monde.
(Discours de Mgr Boniface, 20 juin 2020)
Discours de Mgr Charles-Clément Boniface, dit Père Samuel, Chorévêque Syriaque orthodoxe, à ses fidèles et à toute personne croyante ou non.
Sujet :
Le mariage chrétien.
Léon Tolstoï († 1910) dit :
« Femmes, c’est vous qui tenez entre vos mains le salut du monde. »
Illustration :
Extrait du discours :
Le roi Salomon (fils du roi David) dit :
« Trois choses plaisent à mon esprit et elles sont approuvées de Dieu et des hommes :
- L’union entre les frères,
- L’amour (l’amitié) entre les proches,
- Un mari qui s’entend bien avec sa femme. »
(Ecclésiastique, 25, 1)
Honoré de Balzac dit :
« La famille sera toujours la base des sociétés. »
Madame de Staël dit :
« Les passions, voilà le véritable obstacle au bonheur. »
Le plaisir est l’ennemi du bonheur.
Plaisir, amertume, chagrin, regret,… couchent dans le même lit.
Saint Jean Chrysostome († 407) dit :
« Un couple sans fidélité est un arbre sans racines. »
Léon Tolstoï († 1910) dit :
« Femmes, c’est vous qui tenez entre vos mains le salut du monde. »
Publilius Syrus dit :
« Une femme fidèle commande à son mari. »
Combien de fois
communier par an?
(Saint Epictète / Père Daniel)
Un officier avec le rang de divisionnaire apporta sa fille paralysée [au vénérable
martyr Epictète] qui, "priant Dieu avec ferveur, fit une onction d'huile à la jeune
vierge paralysée.
La jeune fille recouvra instantanément la santé et se releva.
Le saint dit à l'officier :
-"bien-aimé, si tu veux que personne d'autre de ta maison ne tombe malade,
communie avec toute ta maisonnée chaque dimanche aux Divins Mystères du
Corps et du Sang du Christ, après vous être auparavant convenablement purifié
le cœur."
Cité dans "Combien de fois faut-il communier?", par le hiéromartyr Daniel Sysoev et le diacre Georges Maximov
Quantas vezes você se comunica por ano?
(São Epíteto / Padre Daniel)
Oficial de divisão leva filha paralisada [ao Venerável
mártir Epicteto] que, "orando fervorosamente a Deus, ungiu a jovem com óleo
virgem paralisada.
A garota se recuperou instantaneamente e se levantou.
O santo disse ao oficial:
- "amado, se você não quer que ninguém em sua casa fique doente,
comungar com toda a sua família todos os domingos nos Mistérios Divinos de
Corpo e Sangue de Cristo, depois de ter se purificado adequadamente
o coração."
Citado em "Com que frequência devemos comungar?", Pelo hieromártir Daniel Sysoev e pelo diácono Georges Maximov
An officer in the rank of count brought his paralyzed daughter to [the Venerable Martyr Epictetus], who, "praying fervently to God, anointed the paralyzed maiden. The maiden immediately was restored to health, and stood up. The saint said the officer: 'Beloved, If you wish that no one in your house may be ill, commune together with your whole household every Sunday of the Divine Mysteries of the Body and Blood of Christ, having first fittingly purified your heart.'" From: "How Often Should One Commune" Priest Daniel Sysoev and Deacon George Maximov
L'ECOLE DE LA PRIÈRE
Lecture vidéo de "L'école de la prière", livre du Métropolite Antoine Bloom
Défendre la Liberté de Culte, solidarité avec le CNEF
Chers amis. Aloho m'barekh
Notre Eglise Métropolitaine Syro-Orthodoxe de Mar Thoma se dit solidaire, diffuse et soutien la lettre ouverte du CNEF (Conseil National des Évangéliques de France) et les interrogations qu'elle exprime à l’attention de Mr CASTANER, le 22 juin 2020.
Les interrogations qu'elle exprime sont les mêmes que nous nous faisons.
C'est pourquoi il me semble que, Chrétiens Orthodoxes, Catholiques et Protestant devrions former un front unanime et pacifique pour défendre la Liberté de Culte et des Ministres du Culte d'Organiser les Manifestation Cultuelles ainsi que le prévoit la Loi .
+Métropolite Mor Philipose. Angoulême ce 25.VI.20
"Les contraintes actuelles présentent un caractère disproportionné au regard de l’objectif de préservation de la santé publique, constituant ainsi une atteinte grave à la liberté de culte dans la phase présente du déconfinement. "
A
S
uite audécret du 21 juinrelatif aux mesures générales prises face à l’épidémie de Covid-19, Christian Blanc, président du Conseil National des Évangéliques de France adresse unelettre ouverteàChristophe Castaner, ministre de l’Intérieur.
Au regard de la réglementation de l’accueil du public dans les lieux de cultes, il y dénonce le « caractère disproportionné » des « contraintes actuelles » ainsi qu’une une « atteinte grave à la liberté de culte dans la phase présente du déconfinement ».
« Monsieur le ministre de l’Intérieur,
Les Églises protestantes évangéliques ont, pour une minorité d’entre elles, repris leurs rassemblements en respectant les directives locales et nationales, en particulier l’article 47 du décret du 31 mai concernant les lieux de culte. Les autres attendent impatiemment l’assouplissement de la réglementation.
Alors que l’accueil du public est facilité pour certains établissements et devient possible pour d’autres, nous avons constaté avec surprise que la réglementation de l’accueil du public dans les lieux de cultes n’a pas été modifiée par le décret du 21 juin dernier. Les remontées issues de nos communautés locales soulignent de réelles difficultés quant à l’accueil de public. Les contraintes actuelles présentent un caractère disproportionné au regard de l’objectif de préservation de la santé publique, constituant ainsi une atteinte grave à la liberté de culte dans la phase présente du déconfinement.
Dans un souci de cohérence au service de l’intelligibilité de la réglementation mais aussi de l’égalité de traitement des citoyens, nous relevons que les restaurants ou cinémas ne sont pas soumis à des règles aussi strictes que les cultes. Or, il n’a pas été démontré que l’activité cultuelle engendrait un plus grand risque qu’un repas au restaurant ou qu’une séance de cinéma.
Tout en souhaitant continuer de respecter les règles élémentaires de prudence, il nous semble souhaitable que, comme pour les autres établissements recevant du public, le gouvernement édicte des mesures strictement proportionnées aux risques sanitaires et appropriées à la phase actuelle du déconfinement.
Espérant une évolution rapide de la réglementation, je vous adresse, Monsieur le ministre de l’Intérieur, mes très respectueuses salutations,
Christian BLANC, président du CNEF »
Discours de Mgr Charles-Clément Boniface, dit Père Samuel, Chorévêque Syriaque orthodoxe, à ses fidèles et à toute personne croyante ou non.
Sujet :
La médisance (partie 1).
Illustration :
Saint Jean Chrysostome († 407) dit :
« Les médisants ressemblent aux cochons qui aiment se vautrer dans la boue, car eux ne se plaisent qu’à voir les fautes d’autrui. »
Extrait du discours :
Selon le Dictionnaire de l’Académie française :
Médisance = dire du mal de quelqu’un soit par imprudence, soit par malignité.
Médire de son prochain.
La sagesse de Salomon (Proverbes 4, 24) dit :
« Rejetez loin de vous la bouche maligne. Que les lèvres médisantes soient écartées de vous. »
La Roi David (Psaume 5, 9 + Psaume 140, 4) dit :
« Leur bouche est comme un sépulcre ouvert. Ils se servent de leur langue pour tromper les autres. »
« Le venin des vipères est sur leurs lèvres. »
Saint Jean Chrysostome dit :
« La médisance fait naître la haine, excite les querelles, met partout la division. »
Les Proverbes 17, 1 :
« Un peu de pain avec la paix vaut mieux que le festin des sacrifices avec des querelles. »
Saint Thomas d’Aquin († 1274) dit :
« Médire ou parler mal du prochain, c’est ternir sa réputation injustement. »
Dans l’Évangile selon Saint Mathieu (12, 36-37), Jésus dit :
« Je vous le dis, au jour du jugement, les hommes rendront compte de toute parole inutile qu’ils auront dite dans la vie.
Car vous serez justifiés par vos paroles et condamnés par vos paroles. »
La parole de Dieu donne
- aux malades la force et le courage, et souvent même le remède,
- aux aveugles la lumière,
- aux désolés la consolation,
- aux vaincus le bouclier.
Saint Jérôme dit :
« Les paroles inutiles sont comme un serpent pour les mœurs. »
Saint Jean Climaque († 649) dit :
« La médisance est engendrée par la haine. »
Vie de Saint Thérèse écrite par elle-même, chapitre 6 :
« Je ne disais le moindre mal de personne. » (Sainte Thérèse d’Avila)
Quand saint Jean l’Aumônier, Patriarche d’Alexandrie, entendait médire du prochain, il détournait adroitement le discours, il refusait l’entrée de la maison au médisant.
Saint Augustin dit :
« On ne peut pas s’appeler Chrétien quand on ne porte pas Jésus-Christ dans son cœur. »
Saint Bonaventure dit :
« Les païens d’autrefois étaient moins corrompus que les chrétiens de nos jours. »
Sainte Jeanne-Françoise de Chantal († 1641) ne cessait de répéter à ses religieuses que c’était un crime énorme de parler contre le prochain.
Lettre de saint Jacques (3, 5) :
« La langue comme un petit feu peut embraser une grande forêt. »
Saint Jean Chrysostome dit :
« Les médisants ressemblent aux cochons qui aiment se vautrer dans la boue, car eux ne se plaisent qu’à voir les fautes d’autrui. »
Saint Ignace dit :
Ne prêtez pas l’oreille à celui qui est médisant.
S’il n’y avait personne pour écouter la médisance, il n’y aurait pas de médisants.
Saint Bernard dit :
« Écouter les médisants c’est donc s’en rendre complice… l’un a le démon sur la langue, l’autre dans l’oreille. »
La haine impuissante se soulage lâchement par la médisance. (La Mothe-Le-Vayer, philosophe et historien français † 1672)
Saint Bernard dit :
« Il faut opter !
Le monde crie : J’abandonne ceux qui m’aiment.
La chair crie : J’empoisonne ceux qui me flattent.
Le démon crie : Je trompe ceux qui m’écoutent.
Jésus dit : Je console ceux qui me suivent. »
DEVANT UN ACCIDENT,
Priez de suite pour toute victime,
pas besoin de prière liturgique!
(Père Tryphon)
La réflexion de base parle des prêtres, mais elle vaut pour chacun d'entre nous.
Pas besoin d'avoir un livre religieux pour dire "une bonne prière" si on voit passer une ambulance, pas besoin de gestes spécifiques.
Se retirer "dans sa chambre haute", et là "dans le secret", notre Père nous y écoute Lui apporter la prière pour la victime.
===
[..]
Enfin, nous, les prêtres, ne devons jamais oublier le pouvoir de la prière, sachant que Dieu n'attend pas de nous d'adresser prières liturgiques formelles pour quelqu'un, comme si sans elles, celui-ci serait privé de l'aide dont il a besoin.
Lorsque nous passons devant un accident de voiture ou que nous voyons une personne en détresse, nous ne devons jamais supposer que nos prières n'ont pas de valeur.
Le Seigneur entend nos prières, et nos prières d'intercession pour quelqu'un dans le besoin seront entendues par le Seigneur Jésus-Christ, qui est toujours prompt à venir en aide à ceux qui sont dans le besoin.
Si, en tant que prêtre, je reste concentré sur le Christ, je pourrais même devenir un véritable serviteur du Seigneur, et peut-être même un bon prêtre.
Personnellement, c'est ce que je fais "instinctivement" depuis toujours, de même, lorsque je passe près d'une prison, je prie la Mère de Dieu, Saint Michel Archange et les saints anges.
(+Mor Philipose)
-------------------------
ANTES DE UM ACIDENTE,
Ore imediatamente por qualquer vítima,
não há necessidade de oração litúrgica!
(Padre Tryphon)
A reflexão básica fala dos padres, mas se aplica a todos nós.
Não há necessidade de ter um livro religioso para dizer "uma boa oração" se você vê uma ambulância passar, não há necessidade de gestos específicos.
Afastando-se "para o cenáculo", e lá "em segredo", nosso Pai o ouve trazer-lhe oração pela vítima.
===
[..]
Finalmente, nós, sacerdotes, nunca devemos esquecer o poder da oração, sabendo que Deus não espera que façamos orações litúrgicas formais por alguém, como se, sem elas, ele fosse privado de ajuda que ele precisa.
Quando estamos em um acidente de carro ou vemos alguém em perigo, nunca devemos assumir que nossas orações não têm valor.
O Senhor ouve nossas orações, e nossas orações de intercessão por alguém em necessidade serão ouvidas pelo Senhor Jesus Cristo, que sempre é rápido em ajudar os necessitados.
Se, como sacerdote, eu continuo focado em Cristo, posso até me tornar um verdadeiro servo do Senhor, e talvez até um bom sacerdote.
No amor de Cristo,
Hieromoine Tryphon
(Pessoalmente, foi o que fiz "instintivamente", pois sempre, da mesma forma, quando passo perto de uma prisão, rezo à Mãe de Deus, a São Miguel Arcanjo e aos santos anjos.
(+ Mor Philipose)
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BEFORE AN ACCIDENT, Pray immediately for any victim,
no need for liturgical prayer!
(Father Tryphon)
The basic reflection speaks of priests, but it applies to all of us.
No need to have a religious book to say "a good prayer" if you see an ambulance pass, no need for specific gestures.
Withdrawing "in his upper room", and there "in secret", our Father listens to him bring prayer to him for the victim.
===
[..]
Finally, we priests must never forget the power of prayer, knowing that God does not expect us to address formal liturgical prayers for someone, as if without them, he would be deprived of help he needs.
When we are in a car accident or see someone in distress, we should never assume that our prayers are of no value.
The Lord hears our prayers, and our intercessory prayers for someone in need will be heard by the Lord Jesus Christ, who is always quick to help those in need.
If, as a priest, I stay focused on Christ, I could even become a true servant of the Lord, and maybe even a good priest.
In the love of Christ,
Hieromoine Tryphon
(Personally, this is what I have done "instinctively" since always, similarly, when I pass near a prison, I pray to the Mother of God, Saint Michael the Archangel and the holy angels.
(+ Mor Philipose))
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ANTES DE UN ACCIDENTE,
Ore de inmediato por cualquier víctima,
¡no hay necesidad de oración litúrgica!
(Padre Tryphon)
La reflexión básica habla de sacerdotes, pero se aplica a todos nosotros.
No necesita tener un libro religioso para decir "una buena oración" si ve un pase de ambulancia, no necesita gestos específicos.
Al retirarse "a su habitación superior" y allí "en secreto", nuestro Padre lo escucha mientras le reza por la víctima.
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[..]
Finalmente, nosotros los sacerdotes nunca debemos olvidar el poder de la oración, sabiendo que Dios no espera que hagamos oraciones litúrgicas formales por alguien, como si sin ellas, él se vería privado de Ayuda que necesita.
Cuando estamos en un accidente automovilístico o vemos a alguien angustiado, nunca debemos suponer que nuestras oraciones no tienen valor.
El Señor escucha nuestras oraciones, y el Señor Jesucristo escuchará nuestras oraciones intercesoras por alguien necesitado, que siempre está dispuesto a ayudar a los necesitados.
Si, como sacerdote, me mantengo enfocado en Cristo, incluso podría llegar a ser un verdadero siervo del Señor, y tal vez incluso un buen sacerdote.
En el amor de Cristo
Hieromoine Tryphon
(Personalmente, esto es lo que he hecho "instintivamente" ya que siempre, de manera similar, cuando paso cerca de una prisión, rezo a la Madre de Dios, San Miguel Arcángel y los santos ángeles.
(+ Mor Philipose))
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Tous les médisants sont des lâches, des traîtres, des assassins.
(Discours de Mgr Boniface, 22 juin 2020) 02
Discours de Mgr Charles-Clément Boniface, dit Père Samuel, Chorévêque Syriaque orthodoxe, à ses fidèles et à toute personne croyante ou non.
Sujet :
La médisance (partie 2 et fin).
Esprit Fléchier († 1710) dit :
« On peut assurer que tous les médisants sont des lâches, des traîtres, des assassins. »
Illustration :
La statue d’Esprit Fléchier, grand savant et prédicateur français († 1710).
Extrait du discours :
Esprit Fléchier († 1710) dit :
« On peut assurer que tous les médisants sont des lâches, des traîtres, des assassins. »
Thalès dit :
« La chose la plus difficile est de nous connaître nous-même, et la plus facile est de médire des autres. »
Maxime chinoise :
« Quand tu es seul, songe à tes défauts ; quand tu es en compagnie, oublie ceux des autres. »
Épictète dit :
« Si l’on dit du mal de toi et qu’il soit véritable, corrige-toi. Si ce sont des mensonges, vous pouvez rire. »
Victor Hugo dit :
« Certaines personnes sont méchantes uniquement par besoin de parler.
Leurs conversations sont comme les cheminées qui usent vite le bois.
Il leur faut beaucoup de combustibles, et le combustible c’est le prochain. »
Talleyrand († 1838) dit :
« Ne dites jamais du mal de vous, vos amis en diront assez. »
…surtout vos amis lorsqu’ils sont fâchés de vous !
Le feu, qui ne peut brûler le bois, le noircit. Voilà la médisance.
Massillon dit :
« La médisance est un feu dévorant qui flétrit tout ce qu’il touche. »
Hésiode dit :
« Si tu dis du mal d’autrui, tu risques d’entendre pire de toi-même.
Celui qui médit auprès de toi, médit de toi aussi. »
Platon dit :
« Je ferai taire les médisants en continuant à bien vivre. Voilà le meilleur usage que nous puissions faire de la médisance. »
Il y a sept choses qui empêchent de servir le Christ parfaitement :
1. Les actions criminelles,
2. Les consolations corporelles,
3. Les affaires temporelles,
4. Les compagnies vulgaires,
5. La demeure paternelle,
6. Les désirs puérils,
7. Les querelles privées.
Les querelles ne servent à rien. Chacun doit dire : J’ai tort, je dois m’améliorer.
Saint Augustin dit :
« Celui qui flétrit volontaire ma réputation, ajoute à ma récompense sans le vouloir. »
Saint Jérôme dit :
« Parler mal des justes est une faute dont on obtient difficilement le pardon. »
Saint Éphrem dit :
« Dénigrer son frère devant les autres est une œuvre satanique. »
Méfions-nous de la médisance.
Nous n’avons pas le droit de critiquer l’autre et de mentir.
Vous tous qui nous écoutez, soyez protégés contre toute maladie.
Amen.
Ici Monseigneur Charles-Clément Boniface, dit Père Samuel, prêtre de l’Église Syriaque orthodoxe, prie pour vous.
QUE FAUT-IL PENSER DES TROIS JOURS DE TÉNÈBRES PRÉDITS PAR PLUSIEURS MYSTIQUE.
L'ETAT DE GRÂCE par Sœur Emmanuelle de Medjugorje.
Pour l'envoie de cierges de la chandeleur bénis nécessairement par un prêtre, exactement comme l'huile sainte de protection (Huile de St Koorilose. Nous avons eu de nombreux témoignages de grâces de protections, de guérison, de délivrance d'influences malfaisantes...), les roses bénite de Ste Rita (Nous avons eu la grâce de recevoir récemment le témoignage de la guérison d'une victime d'un cancer en phase terminale) vous pouvez demander au Monastère de vous en envoyer (Merci de joindre uniquement une petite offrande pour les frais d'expédition
Adresse:
Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,
ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)
Courriel:asstradsyrfr@laposte.net
UN HOMME JUIF DÉCOUVRE
"LA BIBLE DES CHRÉTIENS"...
Il est juif et a grandi dans la tradition. Mais un jour, il a voulu aller au-delà de ce qu’on lui avait toujours dit. Il a voulu savoir ce qui était écrit dans ce qu’il appelle la bible des chrétiens.
Se raser la tête, s’habiller en noir, porter une aube, manger casher, se tourner vers Jérusalem pour prier en hébreu, se laisser pousser la barbe… Faire toutes sortes de choses cultuelles pour découvrir le Dieu de l’univers… Cela n’avait pas de sens pour lui !
« C’est dingue que des gens croient imposer leur culture à Dieu. Croire que Dieu va être impressionné par la manière dont on s’habille, la direction vers laquelle on prie, les aliments que l’on mange… toutes ces choses-là ! Il me semblait que s’il y avait un Dieu qui se laisse approcher par nous, on devrait pouvoir le reconnaître, peu importe dans quelle direction on prie ou comment on s’habille, parce qu’Il est Dieu ! »
Enfant, il savait que les juifs avaient leur bible, et que les non-juifs avaient la leur, le Nouveau Testament. On lui avait appris qu’il n’y avait rien de commun dans ces 2 livres.
« Comme les seuls croyants en Jésus que je connaissais étaient tous, dans notre école publique, d’origine italienne catholique, j’imaginais que Jésus était italien. Quand je me suis aperçu qu’il était juif, ça a été un choc ! Et entendre, en plus, que le Nouveau Testament a été écrit par des juifs, je ne pouvais pas le croire ! »
Ses grands-parents lui avaient toujours dit que le Nouveau Testament était un guide pour persécuter les juifs et en tant que tel, quelque chose à éviter. Mais il a été curieux. Il a voulu vérifier.
« Quand j’ai ouvert le Nouveau Testament, je m’attendais à trouver un manuel de persécution des juifs. Mes grands-parents m’avaient averti : il avait été écrit par des gens qui tuaient les juifs. Voilà à quoi je m’attendais, et quand je l’ouvre, voilà que je lis une histoire de juifs, écrite par des juifs ! »
A la bibliothèque, en cachette, il lit le Nouveau Testament :
« Généalogie de Jésus le messie, fils de David, fils d’Abraham. Trois personnes citées dans cette première phrase, toutes juives. Abasourdi j’ai poursuivi ma lecture. C’était l’histoire d’un homme juif, né dans un village juif, dans un pays juif, qui entre un jour dans une synagogue et annonce qu’Il est le messie. Plus je lisais les paroles de Jésus, plus j’étais attiré par Lui. C’était aussi beau que tout ce que j’avais pu lire ailleurs dans la Bible. »
« Quand j’ai commencé à croire que Yeshoua, Jésus, est le Messie, il était clair que c’était la chose la plus juive que je puisse faire. Il n’est pas un renégat vis-à-vis de notre peuple, Il est Celui qu’annonçaient les Ecritures. Le chapitre 53 d’Esaïe est stupéfiant. Si on lit juste ce chapitre, sans toute la bible autour, on conclut ‘Oh, c’est une bible chrétienne ! ça parle de Jésus !’ Mais on se rend compte que c’est au milieu de notre bible, notre bible juive ! »
Discours de Mgr Charles-Clément Boniface, dit Père Samuel, Chorévêque Syriaque orthodoxe, à ses fidèles et à toute personne croyante ou non.
Sujet :
La grandeur de l’homme et sa misère.
Illustration :
Blaise Pascal († 1662) dit :
« La grandeur de l’homme est grande en ce qu’il se connaît misérable. »
Extrait du discours :
L’homme est grand et, en même temps, misérable.
L’homme doit un être un grand homme et un modèle pour tous.
Il a été créé à l’image de Dieu et ne doit pas être troublé par n’importe quoi et passionné pour ses bêtises.
Saint Jérôme dit :
« Aucun âge n’est assuré contre la passion diabolique. »
Marc Aurèle disait :
« Vivre toujours parfaitement heureux. Il vaut mieux être un homme insatisfait qu’un cochon satisfait. »
Le plaisir est l’ennemi du bonheur.
Daniel Defoe, écrivain anglais † 1731, dit :
« La vraie grandeur consiste à être maître de soi-même. »
Les bons maîtres font les bons disciples.
Aristote dit :
« Le mal se fait facilement mais il est difficile de faire le bien. L’homme méchant peut faire mille fois plus de mal qu’une bête féroce. »
Aristote dit aussi :
« Le bien ne suffit pas à assurer le bonheur, mais le mal suffit à assurer le malheur. »
Saint Jean Chrysostome († 407) dit :
« Le plus grand et le plus dangereux de tous les maux c’est l’homme. Chaque animal a un mal qui lui est propre et particulier, mais l’homme les renferme tous en lui-même. »
Blaise Pascal († 1662) dit :
« La grandeur de l’homme est grande en ce qu’il se connaît misérable. »
Platon (philosophe grec, mort en 347 avant J-C) dit :
« Donnez tout à l’homme, excepté la morale et la vertu, vous n’aurez rien fait pour son bonheur. »
Saint Grégoire dit :
« Celui-là est grand par ses mérites devant Dieu qui lui est parfaitement soumis dans ses préceptes. »
Saint Augustin dit :
« Le prêtre est l’homme de bien et ce qu’il y a au monde de plus sacré, et le méchant, ce qu’il y a de plus misérable. »
Pascal dit :
« Dans une grande âme, tout est grand. »
Saint Jérôme dit :
« Deux amis ne doivent avoir qu’une seule âme. »
Aristote dit :
« Un ami est une même âme dans deux corps. »
Napoléon dit :
« L’homme n’est jamais si grand qu’à genoux devant Dieu. »
Voltaire dit :
« Il faut toujours que ce qui est grand soit attaqué par les petits esprits. »
Gandhi dit :
« Donner un verre d’eau, en échange d’un verre d’eau, n’est rien.
La vraie grandeur est de rendre le bien pour le mal. »
Cicéron, orateur et homme politique romain, dit :
« Qui n’empêche pas le mal le favorise. »
« Que les grands soient un modèle pour le public. »
Le pape Clément XIV dit :
« Rien de plus petit qu’un grand dominé par l’orgueil. »
Voltaire dit :
« Pour sauver l’État, il suffit d’un grand homme. »
Prière à SAINT JOSEPH pour trouver un logement
Glorieux et bon Saint Joseph,
Tu as connu toutes les tribulations pour trouver un logement pour Marie et Jésus. Souviens-toi de tes soucis pour eux, de tes démarches et des portes fermées que tu as trouvées alors que tu accompagnais l’Enfant Jésus sur les routes du recensement puis de l’exil et enfin du retour au pays.
Dans la précarité, tu as toujours veillé à ce que les conditions matérielles expriment ton amour et ta sollicitude, ta présence fidèle et ta protection envers Marie et Jésus.
Veille sur mes démarches pour trouver un logement, qu’elles se déroulent facilement et dans la clarté, en particulier veille sur mes relations avec les propriétaires et les conditions du bail.
Que cette nouvelle habitation soit un endroit accueillant, paisible, avec un bon voisinage et de bonnes relations entre tous.
Que tous ceux qui viendront chez moi (chez nous), soient accueillis par ta présence. Introduis en ce lieu l’amour de Jésus et de Marie.
Amen
Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/
maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn
Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.
PRIERE POUR LES VOCATIONS:
Père, faites se lever parmi les chrétiens
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce,
qui maintiennent la foi vivante
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus,
par la prédication de sa parole
et l'administration des sacrements,
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit.
Donnez-nous de saints ministres de Votre autel,
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie,
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple.
Appelez des ministres de Votre miséricorde,
qui dispensent la joie de Votre pardon
par le sacrement de la réconciliation.
Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils
et, qu'en étant docile à ses enseignements,
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal
et à la vie consacrée.
Soutenez nos Pères dans la Foi, nos Métropolites,les évêques, les prêtres, les diacres,
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ, à l'intérieur et à l'extérieur de notre Tradition Syro-Orthodoxe
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission
au service de l'Évangile.
Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.
Amîn.
Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous !
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ORAÇÃO PELAS VOCAÇÕES:
Pai, deixe repousar entre os cristãos
numerosas e santas vocações ao sacerdócio,
que mantenham viva a fé
e manter uma memória cheia de gratidão Seu Filho Jesus,
pela pregação de sua palavra
e administrar os sacramentos,
pelo qual você renovar continuamente os vossos fiéis na graça do Espírito Santo.
Dê-nos santos ministros do vosso altar,
que estão celebrantes atentos e entusiastas da Eucaristia,
sacramento do dom supremo de Cristo para a redenção do mundo, o sacramento da sustentabilidade da sua presença como "Emmanuel", Deus presente entre e para a salvação de Seu povo.
Chamar ministros de sua mercê,
que fornecem a alegria de Seu perdão
através do Sacramento de reconciliação.
Pai, que nossa Igreja siro-ortodoxo falando alegremente boas-vindas
as numerosas inspirações do Espírito de Seu Filho
e, que sendo obedientes a seus ensinamentos,
ela cuida das vocações ao ministério sacerdotal
e à vida consagrada.
Apoiar nossos pais na fé, nossos metropolitanas, bispos, sacerdotes, diáconos,
pessoas consagradas e todos os baptizados em Cristo, dentro e fora da nossa tradição siro-ortodoxo
de modo que eles fielmente cumprir a sua missão
o serviço do Evangelho.
Você Nós vos pedimos por Cristo, nosso Senhor, Seu amado Filho, que vive e reina contigo eo Espírito Santo para todo o sempre.
Amin.
Ó Maria, Mãe de Misericórdia e Rainha dos Apóstolos, rogai por nós!
Élia, 8 ans, condamné, ne demandait pas de guérir mais d’avoir la vie éternelle
Décédé d’une tumeur maligne rare pendant le confinement, le jeune Elia, 8 ans, a marqué les siens par sa foi et sa joie de vivre contagieuses. La rédaction de Aleteia Italie a rencontré ses parents.
Sa vie, aussi courte a-t-elle été, a marqué sa famille et bien plus encore. Elia Salvagno est mort le 29 mars dernier à l’âge de 8 ans. Issu d’une fratrie de cinq enfants, ce jeune Italien était malade depuis l’âge de 2 ans. On lui avait diagnostiqué un rhabdomyosarcome, un nom barbare qui désigne une tumeur maligne très rare qui affecte les enfants. Depuis, il enchaînait chimiothérapie, radiothérapie, biopsies, hospitalisations et opérations, avec un seul petit répit de deux ans.
Survient une première rechute, puis une deuxième. Au milieu de la tempête, le petit garçon reste debout et édifie son entourage par son courage et sa joie de vivre. « Il avait une vitalité et une force incroyables », souligne sa mère Annalisa auprès d’Aleteia. « C’était un garçon très extraverti et gai », renchérit Marco, son père. Ses parents font partie duChemin néocatéchuménal, un mouvement de l’Église catholique né dans les années 1960. C’est pour eux un soutien précieux durant ce temps d’épreuve.
« Mais maman, tout le monde prie pour la guérison. Il faut demander des choses importantes comme la vie éternelle. »
« Il avait un bel esprit, très positif, très combatif : c’était un enfant fort, il ne se laissait pas abattre », témoigne son père. « Il savait qu’il était malade et il disait : “J’ai été malade plusieurs fois, cela va passer cette fois également”. La dernière fois, il m’a dit : “Je serai le patron des malades”. Il avait commencé à écrire un livre de blagues, il était original et gai, ses réponses nous surprenaient. C’était un enfant qui avait une grande foi ».
Alors que le petit garçon est au plus mal et que de nombreuses prières sont lancées pour sa guérison dans des couvents, des communautés, des familles et des groupes de prière, la famille reçoit la visite d’un ami, frère Massimo, religieux franciscain. Celui-ci s’approche d’Elia et lui demande quelle est la chose la plus importante qu’il souhaite demander à Jésus à ce moment-là. « Il nous a coupé le souffle car il a répondu : “la vie éternelle” », raconte sa mère. « Nous étions tous sans voix ». Plus tard, quand elle lui demande pourquoi il n’a pas demandé à guérir, il lui répond : « Mais maman, tout le monde prie pour une guérison. Il faut demander des choses importantes comme la vie éternelle ». « Le Seigneur a écouté la prière d’Elia », conclut-elle.
« Maman, quand je reçois la communion, je peux vraiment parler de cœur à cœur avec Jésus. »
Le 6 janvier dernier, Elia a fait sa première communion. Amis, famille, proches et moins proches étaient présents. Et même s’il ne se sent pas très bien ce jour-là et qu’il se trouve être très faible, il n’a pas mangé depuis trois jours, il tient à rester jusqu’au bout et à participer à la fête qui suit la célébration. « Maman, quand je reçois la communion, je peux vraiment parler de cœur à cœur avec Jésus », dira-t-il à sa mère. Son médecin préféré ? Jésus.
Elia meurt le 29 mars dans une Italie confinée jusqu’au cou. Si la tristesse est évidemment présente, sa mère confie avoir ressenti « une légèreté et une paix incroyables » au moment de la mort de son fils. Petit clin d’œil du ciel, l’Évangile du jour était celui de larésurrection de Lazare. Au moment des funérailles, autour du corps d’Elia, le prêtre, ses parents et ses frères et sœurs. « Nos enfants ont compris qu’Elia n’était pas mort mais qu’il nous précédait au Ciel avec Jésus. Elia a rapproché beaucoup de personnes de Dieu. Nombreux sont ceux qui ont prié pour lui et ont ainsi redécouvert le dialogue avec le Seigneur. Au final, je crois que cette terrible souffrance a un sens. Mon fils nous invite à regarder vers le Ciel et à faire confiance à Dieu », confie Marco. « Je veux qu’Elia soit un instrument d’évangélisation », ajoute Annalisa. « Il me manque beaucoup et la souffrance ne m’est pas épargnée, mais je choisis d’être plus dans la reconnaissance que dans la tristesse : je suis plus reconnaissante d’avoir eu Elia qu’attristée par son départ ».
La gourmandise et la luxure sont les passions des cochons.
(Discours de Mgr Boniface, 25 juin 2020)
Discours de Mgr Charles-Clément Boniface, dit Père Samuel, Chorévêque Syriaque orthodoxe, à ses fidèles et à toute personne croyante ou non.
Sujet :
Gourmandise et sobriété.
Jean-Jacques Rousseau († 1778) dit :
« La gourmandise et la luxure sont les passions des cochons. »
Illustration :
Le péché de gourmandise.
Extrait du discours :
Théocrite, poète grec, dit :
« Le chien, en dormant, songe à la soupe qu’il doit manger. »
Jean-Jacques Rousseau dit :
« La gourmandise et la luxure sont les passions des cochons. »
Saint Jérôme dit :
« L’excès de nourriture provoquent les maladies. »
Henri Estienne († 1861) dit :
« Les gourmands font leur fosse avec leurs dents. »
Les cinq filles de la gourmandise sont :
1. La joie inepte (idiote), absurde et stupide,
2. La plaisanterie grossière,
3. La malpropreté (obscénité, grossièreté),
4. Le bavardage,
5. L’affaiblissement de l’esprit.
Louis de Grenade dit :
« Songez que c’est la gourmandise qui a attiré la mort sur tout le gendre humain. »
Il y a quatre choses qui corrompent le corps :
1. La curiosité corrompt les yeux,
2. La loquacité (bavardage) corrompt la langue,
3. La cruauté corrompt les mains,
4. La volupté corrompt l’intérieur du corps.
Celui qui aime son ventre est l’ennemi de la Croix, c’est-à-dire de la mortification.
La gourmandise est une lèpre qui produit cinq ulcères, à savoir :
1. La pauvreté,
2. La maladie,
3. La maladie du cœur,
4. L’indignité de la prière,
5. La folie.
Saint Jean Chrysostome dit :
« Être esclave de son ventre est digne des animaux, non des hommes. »
La foi inébranlable en Dieu du Saint
Métropolite
Gregorios de Parumala .
Vettikkal Dayara fut la pépinière où s'épanouit la croissance spirituelle de de Mar Gregorios.
Il n'avait que 23 ans quand il fit profession en tant que Ramban: Moine-Prêtre . Un incident intervin lors de son séjour à Vettikkal Dayara qui apporte une preuve de sa foi inébranlable en Dieu.
Il arriva qu'un gros gonflement apparut sur l'arrière du corps de Rambachan.
Les médecins locaux pensaient que ce gonflement douloureux pouvait être dangereux. Cela a causa naturellement beaucoup de peur et d'angoisse chez ses disciples et serviteurs.
Mais Rambachan , lui, ne s'en est point inquiété . Quand son père arriva pour le visiter et lui apporter quelques .médecines ayurvédiques . Rambachan ne les refusa pas; il les conserva dans sa chambre sans les utiliser. Son srviteur Cheriya qui avait introduit les potions médicales, s'attarda un certain temps pour lui proposer de l'appliquer sur son dos.
Mais Rambachan (St Gregorios) le tranquilisa en disant: "Ne vous inquiétez pas, ce gonflement est venu de lui-même, il repartira de lui-même !"
C'est ainsi que, tranquilisé, le vieux serviteur Cheriya, repartit confiant que ce gonflement disparatrait. Ce qui, effectivement se passa.
Nous voyons en cet épisode que la confiance en Dieu du Saint Evêque ne fut, en cette circonstance comme en d'autres, inébranlable ...
« Je ne serais pas chrétien sans les miracles. »
(Discours de Mgr Boniface, 26 juin 2020)
Discours de Mgr Charles-Clément Boniface, dit Père Samuel, Chorévêque Syriaque orthodoxe, à ses fidèles et à toute personne croyante ou non.
Sujet :
Les miracles.
Saint Augustin († 430) dit :
« Je ne serais pas chrétien sans les miracles. »
Illustration :
La multiplication des pains.
Extrait du discours :
Dans l’Évangile selon saint Marc (16, 17-18), Jésus dit :
« Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru :
- en mon nom, ils chasseront les démons ; […]
- ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris. »
Bossuet dit :
« Que sert la Foi à un chrétien, si elle ne lui sert de règle pour ses mœurs. »
Dante dit :
« L’âme est le plus grand miracle du monde. »
Saint Augustin dit :
« Je ne serais pas chrétien sans les miracles. »
François Guizot, historien et homme d’État français † 1874, dit :
« Le premier miracle c’est Dieu. »
Saint Thomas d’Aquin († 1274) dit :
« La propagation merveilleuse du christianisme est, à elle seule, un miracle. »
Saint Jean Chrysostome († 407) dit :
« Sans la dignité des mœurs, les miracles n’ont aucune valeur. »
Dans l’Évangile selon saint Marc (9, 23), Jésus dit :
« Tout est possible à celui qui croit. »
Pascal dit :
« Je crois volontiers des témoins qui se font égorger. Voilà ma foi. »
Battue à mort par des satanistes, sœur Maria Laura sera bientôt béatifiée
Le pape François a reconnu ce vendredi 19 juin le martyre de sœur Maria Laura Mainetti, une religieuse italienne poignardée à mort en l’an 2000 par trois jeunes filles qui s’adonnaient à des pratiques satanistes. Elle pourrait être prochainement béatifiée.
« Fidèle au don total d’elle-même, elle a sacrifié sa vie en priant pour qui la frappait », déclarait à son propos le pape Benoît XVI en 2008, l’année où le dossier de béatification de sœur Maria Laura Mainetti est arrivé au Vatican. Douze ans plus tard, le pape François vient tout juste de reconnaître officiellement son martyre, ouvrant ainsi la voie à sa béatification prochaine. Cette décision possède un caractère symbolique important, tant le décès tragique de cette religieuse de la Congrégation des Filles de la Croix, Sœurs de Saint-André, avait suscité un grand émoi en Italie. Le 6 juin 2000, elle avait été violemment assassinée dans un parc de la province de Sondrio, dans le nord du pays, après être tombée dans un guet-apens.
Le crime a été commis par trois jeunes filles à qui elle avait donné des cours de catéchisme, et qui se sont plus tard présentées comme des « adoratrices du diable », désireuses d’obtenir des faveurs de « l’ange de lumière ». Dans la nuit du 6 au 7 juin 2000, sœur Maria Laura Mainetti reçu en effet un curieux coup de fil de l’une d’entre elles, appelant au secours après avoir été violée. Connue pour sa générosité et pour son altruisme, la religieuse accourt aussitôt, aux abords d’un parc mal fréquenté de la ville de Chiavenna. Insultée, forcée à se mettre à genoux puis battue avec une brique, elle reçoit 19 coups de couteaux. Initialement, ses bourreaux souhaitaient la poignarder 18 fois, six fois chacune, pour former par leur violencele numéro 666. Agonisante et pleine de sang, sœur Maria Laura Mainetti aurait prié pour elles et demandé que Dieu les pardonne.
La ville de Chiavenna lui rend hommage
Sa mort tragique a laissé un souvenir très ému dans la ville de Chiavenna, où une messe a été célébrée pour l’anniversaire des vingt ans de sa mort. « Son regard tendre envers tout le monde, son désir de témoigner de l’amour personnel de Jésus pour les petits, les pauvres, les humbles, continue de fasciner ceux qui ont eu la chance de l’approcher ou qui l’ont connue à travers les témoignages de ceux qui ont gardé sa mémoire vivante au cours de ces années », a notamment déclaré l’évêque de Côme, Mgr Oscar Cantoni, dans son homélie. Les fidèles de la ville de Chiavenna se souviennent qu’elle avait beaucoup travaillé avec des jeunes sans abri ou en difficulté, avant de devenir supérieure de sa communauté. Orpheline de sa mère dès sa naissance, sœur Maria Laura Mainetti avait fait ses vœux à l’âge de 20 ans.
En Italie, de nombreuses personnes ont l’habitude de se recueillir à l’endroit où elle a été assassinée au cours de la nuit du 6 au 7 juin 2000. Ses trois meurtrières, qui était âgées de 16 à 17 ans au moment des faits, ont toutes les trois purgé leurs peines. L’une avait été condamnée en 2003 à 12 ans et quatre mois de prison, les deux autres à huit ans et demi. L’une d’entre elles a d’ailleurs passé la moitié de sa peine dans une communauté d’accueil catholique, recevant ainsi l’accompagnement d’un prêtre.
fête de saint Pierre et saint Paul (Hido Mor Phetros u Mor Phawlos)
selon le calendrier liturgique de l'église orthodoxe syrienne de Malankara.
Hoje, Quinta-feira 29 Junho: Festa de São Pedro e São Paulo (Hido Mor Mor Phawlos Phetros u) de acordo com o calendário litúrgico da Igreja Ortodoxa Síria de Malankara.
The Holy Bible readings from the Church Lectionary:
Evening:
Matthew 16:13-20
Morning:
Matthew 19:27-30
Before Holy Qurbono:
Genesis 12:1-9
Daniel 1:1-9
Isaiah 43:1-14
Holy Qurbono:
Acts 1:12-14
I Corinthians 12:28-13:10
Matthew 20:1-16
Fête de la Saint-Pierre et Saint-Paul (Juin 29)
Saint Qurbana :
Actes 1:12-14 :
12 Alors, ils retournèrent à Jérusalem depuis le lieu-dit « mont des Oliviers » qui en est proche, – la distance de marche ne dépasse pas ce qui est permis le jour du sabbat.
13 À leur arrivée, ils montèrent dans la chambre haute où ils se tenaient habituellement ; c’était Pierre, Jean, Jacques et André, Philippe et Thomas, Barthélemy et Matthieu, Jacques fils d’Alphée, Simon le Zélote, et Jude fils de Jacques.
14 Tous, d’un même cœur, étaient assidus à la prière, avec des femmes, avec Marie la mère de Jésus, et avec ses frères.
I Corinthiens 12: 28 :
28Parmi ceux que Dieu a placés ainsi dans l’Église, il y a premièrement des apôtres, deuxièmement des prophètes, troisièmement ceux qui ont charge d’enseigner ; ensuite, il y a les miracles, puis les dons de guérison, d’assistance, de gouvernement, le don de parler diverses langues mystérieuses.
-13:
13C’est dans un unique Esprit, en effet, que nous tous, Juifs ou païens, esclaves ou hommes libres, nous avons été baptisés pour former un seul corps. Tous, nous avons été désaltérés par un unique Esprit.
10 :
10A l‘un est donné d’opérer des miracles, à un autre de prophétiser, à un autre de discerner les inspirations ; à l’un, de parler diverses langues mystérieuses ; à l’autre, de les interpréter.
Saint Matthieu 20, 1-16 :
01 « En effet, le royaume des Cieux est comparable au maître d’un domaine qui sortit dès le matin afin d’embaucher des ouvriers pour sa vigne.
02 Il se mit d’accord avec eux sur le salaire de la journée : un denier, c’est-à-dire une pièce d’argent, et il les envoya à sa vigne.
03 Sorti vers neuf heures, il en vit d’autres qui étaient là, sur la place, sans rien faire.
04 Et à ceux-là, il dit : “Allez à ma vigne, vous aussi, et je vous donnerai ce qui est juste.”
05 Ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures, et fit de même.
06 Vers cinq heures, il sortit encore, en trouva d’autres qui étaient là et leur dit : “Pourquoi êtes-vous restés là, toute la journée, sans rien faire ?”
07 Ils lui répondirent : “Parce que personne ne nous a embauchés.” Il leur dit : “Allez à ma vigne, vous aussi.”
08 Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant : “Appelle les ouvriers et distribue le salaire, en commençant par les derniers pour finir par les premiers.”
09 Ceux qui avaient commencé à cinq heures s’avancèrent et reçurent chacun une pièce d’un denier.
10 Quand vint le tour des premiers, ils pensaient recevoir davantage, mais ils reçurent, eux aussi, chacun une pièce d’un denier.
11 En la recevant, ils récriminaient contre le maître du domaine :
12 “Ceux-là, les derniers venus, n’ont fait qu’une heure, et tu les traites à l’égal de nous, qui avons enduré le poids du jour et la chaleur !”
13 Mais le maître répondit à l’un d’entre eux : “Mon ami, je ne suis pas injuste envers toi. N’as-tu pas été d’accord avec moi pour un denier ?
14 Prends ce qui te revient, et va-t’en. Je veux donner au dernier venu autant qu’à toi :
15 n’ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mes biens ? Ou alors ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon ?”
16 C’est ainsi que les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers. »
L'Eglise n'est pas fondée sur l'Apôtre
Pierre, mais sur la Foi de l'Apôtre
Pierre :
Aloho m'barekh ! Bonne Fête de la Saint Pierre et saint Paul (Apôtres du 1er siècle)
Cette fête est surprenante puisqu’elle associe deux hommes qui se sont certes, connus mais qui ont eu des chemins différents.
Pierre a été choisi comme apôtre par Jésus, il a tout quitté et a cheminé avec lui, il l’a reconnu comme Christ, il l’a trahi à la Passion mais l’a reconnu comme sauveur et a été le premier à proclamer la Bonne Nouvelle le jour de la Pentecôte.
Paul, pharisien de la bonne école et citoyen romain, n’a jamais connu le Jésus historique, il l’a nié à travers ses disciples qu’il a persécutés, mais il a eu une vision et un appel sur le chemin de Damas, il est devenu le missionnaire par excellence, auprès des Juifs et des païens et il s’est proclamé apôtre, il a fondé des églises, créé des liens entre toutes…
Ils ont tous deux connu la prison et sont morts pour leur foi, l’un crucifié, l’autre décapité.
« En un seul jour, nous fêtons la passion des deux Apôtres, mais ces deux ne font qu’un. Pierre a précédé, Paul a suivi. Aimons donc leur foi, leur existence, leurs travaux, leurs souffrances ! Aimons les objets de leur confession et de leur prédication ! » (Saint Augustin)
Nous nous souvenons aussi en cette solennité que, contrairement à ce que l'on entend parfois en Occident à l'encontre de la voix des "Pères de l'Eglises" tant d'Orient que d'Occident , L'Eglise n'est pas fondée sur l'Apôtre Pierre, mais sur la Foi de l'Apôtre Pierre :
«... Cette "pierre" (petra), c'est celle à propos de laquelle tu as dit:
-"Tu es le Christ, le Fils du Dieu Vivant", c'est sur ceci, ta confession, que Je bâtirai Mon Église.
Dès lors "tu es Pierre" : c'est de la "pierre" (petra) que Pierre (Petrus) est, et non de Pierre (Petrus) que la "pierre" (petra) est, de même que le Chrétien vient du Christ, et non pas le Christ du Chrétien... »
(Homélie de Saint Augustin évêque d'Hippone pour la fête des Saints Apôtres Pierre et Paul.)
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Aloho m'barekh! Feliz Festa de São Pedro e São Paulo (Apóstolos do primeiro século)
Este festival é surpreendente, pois associa dois homens que são conhecidos, mas que tiveram caminhos diferentes.
Pedro foi escolhido como apóstolo por Jesus, deixou tudo e andou com ele, reconheceu-o como Cristo, entregou-o à Paixão, mas reconheceu-o como salvador e foi o primeiro a proclamar Boas Novas no dia de Pentecostes.
Paulo, fariseu da boa escola e cidadão romano, nunca conheceu o Jesus histórico, negou-o através de seus discípulos a quem perseguiu, mas teve uma visão e um chamado a caminho de Damasco, ele se tornou o missionário por excelência, entre judeus e pagãos e ele se proclamou um apóstolo, ele fundou igrejas, criou ligações entre todos ...
Ambos conheciam a prisão e morreram por sua fé, um crucificado e o outro decapitado.
"Em um dia, celebramos a paixão dos dois apóstolos, mas estes dois são um. Pedro precedeu, Paulo seguiu. Vamos amar sua fé, sua existência, seus trabalhos, seus sofrimentos! Vamos amar os objetos de sua confissão e sua pregação! (Santo Agostinho)
Lembramos também nesta solenidade que, ao contrário do que se ouve algumas vezes no Ocidente contra a voz dos "Padres das Igrejas" do Oriente e do Ocidente, a Igreja não é não baseado no apóstolo Pedro, mas na fé do apóstolo Pedro:
"... Essa" pedra "(petra) é aquela sobre a qual você disse:
- "Tu és o Cristo, o Filho do Deus vivo", é nesta confissão que construirei a Minha Igreja.
A partir de então "você é Pedro": é da "pedra" (petra) que Pedro (Petrus) é, e não de Pedro (Petrus) que a "pedra" (petra) é, assim como o cristão vem Cristo, não o Cristo do cristão ... "
(Homilia de Santo Agostinho, Bispo de Hipona, na festa dos Santos Apóstolos Pedro e Paulo)
------------------------------- Aloho m'barekh! Happy Feast of Saint Peter and Saint Paul (Apostles of the 1st century)
This festival is surprising since it associates two men who are known, but have had different paths.
Peter was chosen as an apostle by Jesus, he left everything and walked with him, he recognized him as Christ, he betrayed him to the Passion but recognized him as savior and was the first to proclaim the Good News on the day of Pentecost.
Paul, Pharisee of the good school and Roman citizen, never knew the historical Jesus, he denied it through his disciples whom he persecuted, but he had a vision and a call on the way to Damascus, he became the missionary par excellence, among Jews and pagans and he proclaimed himself an apostle, he founded churches, created links between all ...
They both knew the prison and died for their faith, one crucified, the other decapitated.
"In one day, we celebrate the passion of the two Apostles, but these two are one. Peter preceded, Paul followed. Let us love their faith, their existence, their labors, their sufferings! Let us love the objects of their confession and their preaching! " (Saint Augustin)
We also remember on this solemnity that, contrary to what one sometimes hears in the West against the voice of the "Fathers of the Churches" of both East and West, The Church is not not based on the Apostle Peter, but on the Faith of the Apostle Peter:
"... This" stone "(petra) is the one about which you said:
- "You are the Christ, the Son of the Living God", it is on this, your confession, that I will build My Church.
From then on "you are Peter": it is from the "stone" (petra) that Peter (Petrus) is, and not from Peter (Petrus) that the "stone" (petra) is, just as the Christian comes from Christ, not the Christ of the Christian ... "
(Homily of Saint Augustine Bishop of Hippo for the feast of the Holy Apostles Peter and Paul.)
Pierre, prêchant le Christ, est mis en croix;
et Paul, qui pourfendit l'erreur, se fait trancher le col.
A Rome, le vingt-neuf, leur sang baigne le sol.
Par leurs saintes prières, ô notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.
Tropaire, t. 4
Princes des Apôtres divins * et docteurs de l'univers, * intercédez auprès du Maître universel * pour qu'au monde il fasse don de la paix * et qu'à nos âmes il accorde la grâce du salut.
Hypakoï, t. 8
Quelle prison ne t'a vu passer en captif, * quelle Eglise n'a entendu ta prédication? * Damas s'enorgueillit, saint Paul, à ton sujet, * car elle t'a vu terrassé par la clarté, * Rome se glorifie d'avoir reçu ton sang * et Tarse joyeusement vénère ton berceau. * Avec Pierre, cette pierre de la foi, * hâte-toi, viens de Rome nous affermir, * saint Paul, toi la gloire de tout l'univers.
Kondakion, t. 2
Les infaillibles prédicateurs de la parole de Dieu, * les Coryphées de tes Apôtres, Seigneur, * auprès de toi ont trouvé le lieu de leur repos, * dans la jouissance de tes biens, * car tu as accueilli leurs souffrances et leur mort * mieux que toute offrande des prémices de la terre, * toi qui seul peux lire dans le cœur des hommes.
Ikos
Rends claire ma langue, Sauveur, * ouvre large ma bouche; * l'emplissant de ton Esprit, donne à mon cœur la componction, * afin que, le premier, j'observe et accomplisse ce que j'enseigne et prescris; * seul celui qui fait ce qu'il enseigne est vraiment grand: * si je ne joins pas les actes aux paroles, je suis une cymbale qui retentit; * donne-moi donc d'énoncer ce qu'il faut et d'agir utilement, * toi qui seul peux lire dans le cœur des hommes.
Exapostilaire
Frères, chantons tous ensemble la cime où culminent les Apôtres, * Pierre et Paul, qui ont répandu sur la terre entière * le feu de leur éclat divin, comme luminaires; * ils sont vraiment les hérauts de la foi et révèlent la doctrine, * ils annoncent la divinité comme des trompettes; * sur eux tout comme sur des colonnes repose l'Eglise, * les temples de l'erreur sont tombés en ruine.
Théotokion, t. 3
Le sublime et prodigieux mystère de ton enfantement, * Vierge pleine de grâce et Mère de Dieu, * les Prophètes l'ont annoncé, * les Apôtres l'ont enseigné, * les Martyrs l'ont confessé, * les Anges le chantent dans les cieux * et sur terre les hommes se prosternent devant lui.
Saints, glorieux et illustres Apôtres
Pierre et Paul, les Premiers-Coryphées
Le Saint Apôtre Pierre, appelé préalablement Simon, naquit dans la bourgade de Bethsaïde, sur la rive nord du lac de Gennésareth. Il était fils de Jonas, de la tribu de Nephtali. Il s'était marié (1) et vivait à Capharnaüm, exerçant la modeste profession de pêcheur avec son frère André, qui était disciple de Saint Jean le Précurseur (cf. 30 nov.). Au début du ministèLre publique de Notre Seigneur, le Saint Précurseur désigna à André et à Jean, fils de Zébédée, Celui qu'il appelait l'"Agneau de Dieu". André rejoignit son frère et lui dit : « Nous avons trouvé le Messie! » Et le lendemain, il l'emmena auprès de Jésus qui, posant son regard sur lui, dit : « Simon, fils de Jonas; tu seras appelé Céphas » — ce qui signifie Pierre, Ce changement de nom signifiait pour lui la transformation de sa vie et, dès lors, il suivit Jésus qui parcourait la Galilée, annonçant la Bonne Nouvelle du Royaume et guérissant toutes les maladies, sans toutefois abandonner complètement la pêche. Quand Jésus eut enseigné dans la synagogue de Capharnaüm, Pierre l'invita dans sa maison, où sa bellemère se trouvait alitée souffrant d'une forte fièvre. Jésus la guérit, et elle se leva aussitôt pour le servir. Un jour, le Seigneur monta dans la barque de Pierre pour prêcher à la foule qui le serrait de trop près. Quand il eut fini de parler, il ordonna à Simon de s'éloigner au large et de jeter ses filets. Le disciple et ses compagnons obéirent, alors qu'ils avaient peiné inutilement toute la nuit précédente, et ils prirent tant de poissons que leurs filets s'en rompaient. Admirant ce signe de la puissance de Jésus, Pierre tomba à ses pieds et s'exclama : « Eloigne-Toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur! » Mais Jésus le releva et lui dit : « Sois sans crainte, désormais ce sera des hommes que tu prendras. » Pierre abandonna alors définitivement sa barque, ses filets et sa famille, pour suivre Jésus. Son amour était si ardent qu'il s'imposa à la tête du choeur des douze Apôtres élus par le Seigneur, non comme un chef possédant une autorité coercitive — comment cela aurait-il été possible alors que le Seigneur leur avait interdit d'avoir entre eux des prétentions hégémoniques (cf. Mat. 20:27; 23:10)? — mais plutôt comme le porte-parole des Apôtres et l'interlocuteur privilégié du Maître. Cest aussi à cause de son zèle et de son amour ardent qu'il le choisit, avec Jacques et Jean, pour être témoins des manifestations les plus éclatantes de Sa nature divine : lors de la résurrection de la fille de Jaïre, le chef de la synagogue (cf. Mat. 5:37) et, surtout, lors de Sa transfiguration sur le Mont Thabor (cf. 6 août). Ce caractère de disciples privilégiés les fit reconnaître comme les "colonnes" de l'Eglise par les autres Apôtres (cf. Gal. 2:9).
Après que le Seigneur eut multiplié les pains pour nourrir plus de cinq mille personnes, Il ordonna à ses disciples de monter en barque et de le devancer, pendant qu'il renverrait la foule. La nuit venue, comme l'embarcation se trouvait harcelée par les vagues, avec un vent contraire, Jésus vint vers eux en marchant sur les eaux. Les disciples effrayés crurent voir un fantôme, mais Pierre, porté par sa foi, descendit de la barque, sur l'ordre de Jésus, et marcha lui aussi sur les eaux à sa rencontre. Mais saisi soudain d'un sentiment humain, il prit peur et commença à s'enfoncer dans l'eau et cria : « Seigneur, sauve-moi! » Jésus lui tendit la main et le saisit, en disant : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté? » Et dès qu'ils montèrent dans la barque, le vent tomba. Tel était en effet Pierre, tant que le Saint-Esprit n'eut pas scellé sa foi par la perfection de la grâce déifiante : un homme au caractère ardent et impulsif, à l'amour sans réserve pour le Messie, qui lui faisait dépasser les limites de la nature, mais revêtu aussi de faiblesse et d'imperfection. Quand, un peu plus tard, Jésus exposa qu'Il était Lui-même le Pain de vie descendu du ciel et que quiconque ne mangerait pas la Chair du Fils de l'homme et ne boirait pas son Sang ne pourrait avoir la vie éternelle (cf. Jn. 6), beaucoup de ses disciples l'abandonnèrent trouvant ces paroles trop dures. Jésus se tourna alors vers les Douze et leur demanda s'ils voulaient partir eux aussi. Pierre rétorqua aussitôt : « Seigneur, à qui irions-nous? Tu as les paroles de vie éternelle. » Une autre fois, parvenu dans la région de Césarée de Philippe, Jésus, après avoir interrogé ses disciples sur les opinions qu'on se faisait sur le Fils de l'homme, leur demanda : « Pour vous, qui dites-vous que je suis? » Devançant les autres, Pierre s'exclama : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant! » Le Seigneur loua Pierre de cette confession de foi en Sa divinité, en disant qu'elle lui avait été révélée par le Père, et il ajouta : « Tu es Pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise, et les portes de l'enfer ne prévaudront pas contre elle. A toi, je te donnerai les clés du Royaume des cieux, et ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux » (Mat. 16:18-19) (2).
Immédiatement après cette scène, qui avait manifesté que l'amour de Pierre pour le Seigneur lui procurait la connaissance de la Vérité, Jésus commença à annoncer Sa Passion et Sa Résurrection, et Pierre, retombant derechef dans des sentiments humains, le réprimanda, en disant : « Seigneur! Non cela ne T'arrivera pas. » Jésus se détourna de lui et dit : « Retire-toi, derrière moi Satan! Tu es pour moi un obstacle, car tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes! »
De même, lors de la dernière Cène, comme le Seigneur lavait les pieds de ses disciples, Pierre refusa avec véhémence. Jésus lui répondit doucement : « Si Je ne te lave pas, tu n'auras plus rien de commun avec Moi. » Le repas achevé, le Seigneur annonça, plus clairement que jamais, qu'Il devrait être livré à la mort pour ressusciter ensuite, et Il prédit qu'Il allait être abandonné par Ses disciples. Pierre, encore une fois emporté par son zèle, s'écria avec présomption, en s'élevant au-dessus de ses compagnons : « Même si tous trébuchent, eh bien! pas moi! » Jésus répondit avec calme et tristesse : « En vérité, Je te le dis, cette nuit même, le coq n'aura pas chanté deux fois que tu M'auras renié par trois fois. »
Pierre suivit Jésus au jardin de Gethsémani, avec Jacques et Jean, et ceux qui avaient été jugés dignes de la lumière de Sa gloire au Thabor furent témoins de Son agonie, de l'extrême manifestation de Sa nature humaine; mais succombant encore à leur faiblesse, ils s'endormirent, tandis que le Maître versait des larmes de sang dans Sa prière. Toutefois, quand les serviteurs du grand prêtre arrivèrent et portèrent la main sur Jésus, Pierre saisit son glaive et coupa l'oreille droite de Malchus. Jésus le rabroua et lui ordonna de remettre son épée au fourreau, en rappelant qu'il convenait qu'Il soit arrêté pour que les Ecritures s'accomplissent. Cet élan ayant été retenu, Pierre abandonna le Seigneur, avec tous les autres disciples, et suivit de loin le cortège, jusqu'au palais du grand prêtre. Ayant réussi à pénétrer à l'intérieur, dans la cour, une servante le reconnut et dit : « Toi aussi, tu étais avec Jésus le Nazaréen. » Saisi de crainte par les paroles d'une femme, celui qui avait juré qu'il irait volontiers à la mort pour le Seigneur, le renia. Interrogé pour la troisième fois, il porta serment, avec fortes imprécations, disant : « Je ne connais pas cet homme! » Aussitôt, un coq chanta, et Pierre se souvenant des paroles de Jésus, sortit et pleura amèrement son reniement.
Au matin du troisième jour après la Passion, Marie Madeleine et les autres Saintes femmes qui avaient vu le tombeau vide et l'Ange resplendissant leur annonçant la Résurrection du Seigneur, allèrent l'annoncer à Pierre et Jean. Les deux disciples coururent vers le tombeau et, le disciple Bien-aimé étant, arrivé le premier, il laissa Pierre entrer avant lui dans le sépulcre, où ils virent les bandelettes déposées dans un coin. Ce jour-là, semble-t-il, le Seigneur ressuscité apparut à Pierre, seul (cf Luc 24:34; 1 Cor. 15:5). Quelque temps après, les disciples étant retournés à leurs occupations sur le lac de Tibériade, et alors qu'ils avaient travaillé en vain toute la nuit, quelqu'un les interpella du rivage et leur prescrivit de jeter encore une fois leurs filets. Comme ils peinaient pour remonter à bord les 153 gros poissons qu'ils avaient pris, Jean dit à Pierre : « C'est le Seigneur! » Aussitôt, lâchant le filet, Pierre mit son vêtement et se jeta à l'eau pour gagner au plus vite le rivage à la nage et se prosterner aux pieds de Jésus. Après avoir partagé avec eux le repas, pour leur montrer qu'Il était bien vivant, en chair et en os, Jésus demanda à trois reprises à Pierre : « M'aimes-tu? » Et Pierre, corrigeant son triple reniement par la triple confession de son amour, fut restauré dans sa position de coryphée du choeur apostolique par la puissance divine du repentir, et il se vit confier par le Seigneur la responsabilité pastorale de Son Eglise.
Après avoir assisté à l'Ascension de Notre Seigneur, Pierre prit la tête de la Communauté, d'environ cent vingt personnes, qui s'était réunie dans la chambre haute, persévérant dans la prière dans l'attente de l'effusion du Saint-Esprit. Il proposa de tirer au sort un remplaçant pour occuper la place de Judas le traître, et Matthias fut élu au nombre des Apôtres. Le jour de la Pentecôte, les Apôtres ayant été remplis du Saint-Esprit, parvinrent à la pleine connaissance du Grand Mystère du Salut, et ils furent dès lors capables de porter témoignage sur le Seigneur devant les peuples, en publiant les merveilles de Dieu en diverses langues. Pierre, comme toujours premier par le zèle, prit alors la parole et annonça aux nombreux Juifs présents que Jésus, cet homme qu'ils avaient mis à mort, était bel et bien ressuscité, et que désormais siégeant à la droite du Père comme Christ et Seigneur, Il avait répandu sur eux le Saint-Esprit. Plus de trois mille personnes, saisies de componction, se repentirent et furent baptisées ce jour-là. La Communauté grandissait rapidement, mais les Apôtres fréquentaient encore le Temple pour l'observance des prières juives. Un jour, comme Pierre et Jean se rendaient au Temple pour y prier, un impotent de naissance leur demanda l'aumône. Pierre le regarda et dit : « De l'argent et de l'or, je n'en ai pas, mais ce que j'ai je te le donne : au Nom de Jésus-Christ le Nazaréen, lève-toi et marche! » Et le mendiant se releva, guéri. Une très grande foule s'étant rassemblée, Pierre leur annonça, plus clairement cette fois, que ce miracle n'avait été accompli que par la puissance de Jésus, le Messie annoncé par les Prophètes; et que c'était pour leur salut, à eux Juifs, en premier lieu, qu'Il était ressuscité des morts. Beaucoup de ses auditeurs embrassèrent la foi, et le nombre des fidèles s'éleva à environ cinq mille. Mais les gardes du Temple vinrent arrêter les Apôtres et les conduisirent en prison. Ils comparurent le lendemain devant le grand prêtre et le Sanhédrin, et Pierre, rempli de l'Esprit Saint, déclara qu'il avait agi au Nom de Jésus, qu'ils avaient crucifié mais qui était ressuscité, et qu'il « n'y a pas sous le ciel d'autre nom, par lequel nous devions être sauvés. » Constatant leur assurance les juges les relâchèrent en leur défendant d'enseigner au Nom de Jésus. Mais Pierre répliqua : « Nous ne pouvons pas ne pas publier ce que nous avons vu et entendu »; et il continua d'annoncer avec audace la Bonne Nouvelle, prenant soin des fidèles et veillant à la bonne organisation de la Communauté. Un certain Ananie, et sa femme Saphire, ayant menti sur le prix du champ dont ils avaient déposé la somme aux pieds des Apôtres, se vit sévèrement repris par Pierre, il expira sur-le-champ, et sa femme peu après.
Comme les Apôtres continuaient de prêcher dans le Temple, en accomplissant de nombreux signes et prodiges, ils furent à nouveau mis en prison, mais un Ange vint de nuit les délivrer. Les gardes les retrouvèrent au Temple et les amenèrent devant le grand prêtre. Comme celui-ci leur rappelait son interdiction, Pierre répliqua : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes! » et il déclara qu'ils étaient "témoins" que Jésus-Christ est ressuscité pour accorder le repentir et la rémission des péchés. Relâchés après avoir été battus de verges, les Apôtres n'en continuèrent pas moins, chaque jour, leur prédication.
Pierre s'étant rendu à Samarie pour y confirmer les nouveaux baptisés, Simon le Mage lui proposa de l'argent en vue d'obtenir, lui aussi, le pouvoir du Saint-Esprit; mais l'Apôtre lui répondit violemment : « Que ton argent périsse avec toi, parce que tu as estimé que le don de Dieu peut s'acquérir avec de l'argent. » Il passa ensuite à Lydda, où il guérit un paralytique, nommé Enée, et il ressuscita Tabitha à Joppé. Comme il s'était arrêté pour quelques jours dans cette ville, résidant dans la maison de Simon le corroyeur, il eut par trois fois une vision l'invitant à manger sans faire de distinction entre les animaux purs et impurs, proscrits par la Loi. Peu après, des messagers, venus de Césarée, se présentèrent et dirent qu'averti par un Ange, le centurion romain Corneille les avait envoyés à sa recherche. Parvenu à Césarée, Pierre commença à parler de Jésus dans la maison de Corneille, et l'Esprit Saint descendit sur ses auditeurs païens. comme le jour de la Pentecôte. Malgré l'étonnement des croyants juifs, il ordonna de les baptiser, en disant : « Peut-on refuser l'eau du Baptême à ceux qui ont reçu le Saint-Esprit comme nous? » A son retour à Jérusalem il fut pris à partie par les Juifs et dut raconter sa vision pour les convaincre que les païens devaient eux aussi être admis dans l'Eglise.
Quand le roi Hérode Agrippa eut fait périr Saint Jacques, le frère de Jean (41-44), il fit aussi arrêter Pierre. La nuit précédant le jour où il devait comparaître en jugement, alors qu'il était endormi, enchaîné dans sa prison, un Ange du Seigneur apparut, inondant le cachot de lumière. Dès qu'il eut touché Pierre, les chaînes lui tombèrent des mains et sur l'ordre de l'Ange, il se vêtit, passa les portes qui s'étaient ouvertes d'elles-mêmes et se rendit dans la maison de la mère de Marc, où une assemblée de fidèles priait (cf 16 janv.). Il descendit alors à Césarée et de là continua ses prédications en Judée et dans des contrées plus lointaines. Dans sa Première Epître, Saint Pierre s'adresse aux Chrétiens du Pont, de Galatie, de Cappadoce, d'Asie et de Bithynie, ce qui fait supposer qu'il s'était rendu dans ces régions pour les évangéliser. D'autres traditions (3) rapportent que de Césarée, il visita Sidon, Béryte et le reste de la Phénicie, puis, après un séjour dans l'île d'Antarados, il évangélisa plusieurs villes jusqu'à Laodicée. A Antioche de Syrie, il affronta Simon le Mage, qui trompait beaucoup de monde par ses subterfuges sataniques, et ordonna Saint Marcien et Saint Pancratios (cf. 9 juil.) pour aller évangéliser la Sicile. Il se rendit ensuite à Tyane en Cappadoce, puis Ancyre en Galatie, où il ressuscita un mort. Poursuivant son périple dans le Pont, il retrouva son frère André à Sinope, puis évangélisa Amasée, Gangres en Paphlagonie, Claudiopolis de la province d'Honorias, et parvenu en Bithynie, il séjourna à Nicomédie et Nicée, où il sema la parole de Vérité.
On rapporte que c'est alors qu'il reprit le chemin de Jérusalem, et qu'il s'y trouvait lorsque Paul et Barnabé arrivèrent pour rendre compte de leurs missions auprès des païens. Comme certains fidèles du parti des pharisiens déclaraient qu'il fallait circoncire les païens qui avaient adhéré au Christ, une longue discussion s'éleva. Pierre prit la parole et soutint qu'il était inutile d'imposer à ces fidèles le fardeau de la Loi, puisque tous, Juifs et païens, sont sauvés par la Grâce du Seigneur Jésus. Finalement, après le discours de Jacques, qui présidait cette assemblée, on décida de ne pas tracasser les païens convertis par les exigences caduques de l'ancienne Alliance, et de leur demander seulement de s'abstenir des mets offerts aux idoles, des unions illégitimes et du sang des animaux étouffés.
Saint Pierre se rendit ensuite à Antioche, y frayant librement avec les fidèles d'origine païenne; mais quand des frères arrivèrent de Jérusalem, il s'abstint de fréquenter les Chrétiens issus de la gentilité. Paul le reprit alors, devant tout le monde, et l'exhorta à vivre en conformité avec l'enseignement de l'Evangile et des décisions prises au concile de Jérusalem (cf Gal. 11:14).
Reprenant ses courses apostoliques, Pierre aurait alors ordonné Evode Evêque d'Antioche (cf. 7 sept.), puis Prochore à Nicomédie et Corneille le Centurion à Héliopolis (4). Il eut là, dit-on, une vision du Seigneur qui lui ordonnait de pousser vers l'Occident. En passant à Tarse, il y ordonna Orcanos; à Ephèse, il plaça Phrygèle qui ensuite se sépara de l'Eglise pour suivre Simon le Mage; à Smyrne il ordonna Apelle (10 sept.), frère de Saint Polycarpe; Olympas à Philippes en Macédoine (10 nov.); Jason à Thessalonique (5); Silas à Corinthe (30 juil.) et Hérodion à Patras (28 mars). Abordant en Sicile, il fut reçu avec de grands honneurs par son disciple, Saint Pancratios, et parvint enfin à Rome, où il enseigna quotidiennement le peuple sur la vraie foi en la Sainte Trinité. Jaloux de la renommée grandissante de l'Apôtre, Simon le Mage qui, ayant été amené à Rome pour y être exécuté, avait réussi à subjuguer l'empereur Claude par ses prodiges, rassembla une grande foule et feignit de ressusciter un mort par un de ses artifices. Il prenait aussi diverses apparences, suscitant l'étonnement admiratif de ses spectateurs. Comme il était porté en l'air par deux démons, Pierre pria, et le Mage s'abattit à terre et périt lamentablement. Le peuple poussa des cris d'admiration devant la puissance accordée par Dieu à Ses Apôtres et écouta avec ferveur sa prédication. Après avoir ordonné Lin comme Evêque de Rome (6) il passa à Terracine, ordonna Epainétos en Espagne (30 juil.), Crescens à Carthage (30 juil.) et, parvenu en Egypte, il institua Rufus Evêque en Thébalide et Saint Marc à Alexandrie (25 av.).
Il se trouvait à Jérusalem pour assister à la Dormition de la Mère de Dieu, puis retourna à Rome pour y confirmer les fidèles, et termina, disent certains, ses voyages apostoliques par Milan, poussant même jusqu'à la GrandeBretagne (7).
Ayant reçu d'un Ange la révélation qu'il devrait trouver la mort à Rome, Saint Pierre obéit au dessein de la Providence et retourna dans la capitale, où il ordonna Saint Clément (24 nov.), pour succéder à Lin qui venait de décéder. On raconte qu'il fut arrêté sur ordre de l'empereur Néron, dont il avait converti les deux épouses, et que, ses deux disciples ayant été libérés, il fut crucifié la tête en bas, à sa demande : car, dit-il, le Seigneur ayant été crucifié debout, comme pour regarder vers la terre et vers les damnés qu'Il allait délivrer, il convenait que lui, disciple, regardât vers le ciel où il allait se rendre (8).
1). Selon certains sa femme était fille d'Aristobule, le frère de l'Apôtre Barnabé Quelques documents commémorent au 31 mai, Ste Pétronille, fille de St. Pierre, mais il s'agit en fait d'une vierge romaine, martyre du IIIe s.
2). De cette fameuse promesse du Christ les apologistes catholiques ont tiré leur principal argument pour justifier la prétention du pape de Rome à une juridiction universelle, au-dessus des autres Evêques. Mais pour les Saints Pères, tant grecs que latins, c'est moins sur la personne de Pierre que sur la "pierre" de sa confession de foi en la divinité du Christ que le Seigneur a promis de fonder Son Eglise; de sorte que c'est à tous ceux qui Le confesseront, comme Pierre, qu'Il promet de donner "les clés du Royaume des cieux", en particulier aux Evêques qui, tous, siègent sur la "chaire de Pierre" (St. Cyprien), étant donné que toutes les Eglises locales possèdent la même plénitude de grâce (catholicité). En effet, si nul n'a jamais songé à remettre en question la primauté de l'Evêque de Rome, reconnue dans toute l'Eglise ancienne, celle-ci était moins due à l'"apostilicité" de ce siège — car Pierre a fondé bien d'autres Eglises, notamment celle d'Antioche — qu'au fait de la notoriété de Rome comme capitale de l'Empire (cf Concile de Chalcédoine, canon 28). Cette primauté n'avait donc aucun caractère de juridiction universelle, mais consistait seulement en une "présidence dans l'amour", pour le bon ordre des affaires ecclésiastiques. Une telle conception de la primauté reste celle de l'Eglise Orthodoxe, et dans l'éventualité d'un retour du siège romain à la Communion Orthodoxe, le Pape y retrouverait sa place naturelle de "premier entre les égaux".
3). La liste de ces villes évangélisées par St. Pierre, qui a été préservée dans la tradition hagiographique, est issue des sources apocryphes, en particulier des Homélies attribuées à St. Clément de Rome. La doctrine de ces textes a été rejetée, mais ils ont peut-être conservé le souvenir de lieux effectivement évangélisés par l'Apôtre ou par ses disciples.
4). Selon d'autres à Sképsis, ou encore Césarée (cf. 13 sept.).
5). Plutôt Silvain (cf 30 juil.). Jason, Silas et Hérodion étaient toutefois disciples de S. Paul.
6). Car Pierre ne fut jamais lui-même Evêque de Rome, la mission apostolique étant distincte du ministère épiscopal.
7). Plus encore que les précédentes, ces dernières étapes sont hautement improbables.
8). Il semble, en fait, certain que l'Apôtre souffrit le Martyre lors de la soudaine et sauvage persécution que Néron déclencha en 64, reportant sur les Chrétiens la responsabilité du grand incendie qui venait de ravager la ville, et dont il était probablement lui-même l'auteur. Les historiens de l'époque (Tacite) racontent qu'aux supplices accoutumés, le tyran dément ajouta d'outrageantes dérisions : certains moururent déchirés par les chiens après avoir été recouverts de peaux de bêtes, d'autres, dont Saint Pierre, furent attachés à des croix dans les grands jardins voisins du cirque, sur la colline du Vatican, et la nuit venue, ils furent brûlés en guise de torches nocturnes, pour distraire les invités de l'empereur.
De saint Paul, le "Premier après l'Unique", que dire? alors que le maître de l'éloquence, Saint Jean Chrysostome, était pris d'une sorte d'ivresse dès qu'il prononçait son nom, et qu'il interrompait son discours pour chanter ses louanges. Lui qui s'estimait le dernier des Apôtres, et indigne même du nom d'Apôtre, devint le Vase d'élection de la grâce, à nul autre semblable, tant par l'abondance des révélations et des dons spirituels, mais surtout par les travaux et les tribulations endurées au nom du Christ, de sorte qu'en vérité il a pu être nommé l'Apôtre par excellence.
Juif de la tribu de Benjamin, il naquit à Tarse, en Cilicie (vers l'an 10), dans une de ces communautés juives de la Dispersion, qui restaient farouchement fidèles aux traditions de leurs pères. Il avait reçu le nom de Saül et jouissait, par son père, du statut privilégié de citoyen romain. Il grandit dans cette ville cosmopolite au contact de la civilisation grecque, mais son zèle pour la Loi porta ses parents à l'envoyer à Jérusalem, où, étant entré dans la secte des Pharisiens, il suivit l'enseignement du fameux rabbi Gamaliel l'Ancien. Il partageait la haine de ses pères pour les Chrétiens, qu'il considérait comme de dangereux transgresseurs de la Loi, et c'est en l'approuvant qu'il assista à la lapidation de Saint Etienne. Animé d'un furieux empressement et ne "respirant que menace et carnage à l'égard des disciples du Seigneur", il pénétrait dans les maisons, en arrachait hommes et femmes, et les jetait en prison. Ayant obtenu du grand prêtre des lettres de recommandation, il se mit en route pour la synagogue de Damas, afin d'emmener enchaînés à Jérusalem les adeptes du Christ qu'il y trouverait.
Comme il approchait de Damas, une lumière venue du ciel l'enveloppa soudain de sa clarté. Tombant à terre, il entendit une voix qui disait : « Saül, Saül, pourquoi Me persécutes-tu? » — « Qui es-tu, Seigneur? » demanda-t-il. — « Je suis Jésus, c'est Moi que tu persécutes », reprit la voix, et Elle lui recommanda d'entrer dans la ville. Saül se releva de terre, mais il ne voyait plus rien, ses yeux ayant été comme brûlés par l'éclat excessif de cette lumière, que lui seul avait vue, et il dut être conduit par la main à Damas par ses compagnons. Il resta trois jours, sans boire ni manger, jusqu'au moment où un disciple, nommé Ananie (cf. 1er oct.), ayant été prévenu par un Ange, vint lui imposer les mains au Nom de Jésus pour lui rendre la vue, et il le baptisa. Devenu aussitôt un autre homme et rempli de 1 'Esprit Saint, Paul se mit à proclamer Jésus Fils de Dieu dans les synagogues, à la grande stupéfaction des Juifs qui avaient entendu parler de lui comme d'un ennemi acharné des Chrétiens. Ils finirent par se concerter pour le faire mourir; mais, prévenu à temps, Paul put s'enfuir en étant descendu le long de la muraille dans une corbeille. Il se rendit alors en Arabie, à l'est du Jour dain (cf. Gal. 1:17), où il passa deux ans, préparant ses missions dans la retraite, par le jeûne et la prière.
A partir de ce moment, toute sa vie fut entièrement consacrée au service du Seigneur qui l'avait "saisi", allant droit de l'avant, tendu de tout son être, en vue du prix que Dieu réserve, dans le Christ, à ses fidèles serviteurs (cf Phil. 3:14). Il pouvait se vanter d'être "mort à la Loi, afin de vivre à Dieu", proclamant à haute voix : « Ce n'est plus moi qui vit, c'est le Christ qui vit en moi! » (Gal. 2:20). Le Seigneur se révéla à lui, en effet, par quantité de visions et de révélations; et, un jour (9), il fut même ravi jusqu'au troisième ciel et y entendit des paroles ineffables, qu'aucun homme avant lui n'avait pu entendre (cf IICor. 12). Loin de s'enorgueillir cependant de l'excellence de ces révélations, il ne s'en dépensait que davantage au ministère de l'Evangile, avec une fougue qui lui faisait mépriser tous les risques : Sept fois il fut emprisonné (10), cinq fois flagellé par les Juifs, trois fois battu de verges, une fois lapidé, à trois reprises il fit naufrage. « Voyages sans nombre, dangers des rivières, dangers des brigands, dangers de mes compatriotes, dangers des païens, dangers de la ville, dangers du désert, dangers de la mer, dangers des faux frères! Labeurs et fatigues, veilles fréquentes, faim et soif, jeûnes répétés, froid et nudité! Et sans parler du reste, mon obsession quotidienne, le souci de toutes les Eglises! » (IICor. 11:25 -28). De toutes ces faib lesses, il se glorifiait pourtant, et il se complaisait dans les outrages et les persécutions endurées pour le Christ, car le Seigneur lui avait Lui-même déclaré en vision : « Ma grâce te suffit : car la puissance se déploie dans la faiblesse » (II Cor. 12:9). Accomplissant le ministère de la Prédication par des signes, des prodiges et par la puissance de l'Esprit, depuis Jérusalem jusqu'à l'Illyrie et aux confins de l'Occident, l'Apôtre se présentait, "faible et tout tremblant", sans que son discours n'eût rien de la sagesse du monde, et ne voulant rien proclamer d'autre que « Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié » (cf. 1 Cor. 2). Il se faisait "tout à tous, afin d'en sauver à tout prix quelques-uns", engendrant dans le Christ des disciples, pour lesquels il ne cessait de souffrir volontairement, jusqu'à ce que le Christ fût pleinement formé en eux, par la grâce de l'Esprit de filiation (cf Gal. 4).
Ayant fait un bref séjour à Damas après sa retraite en Arabie, Paul dut s'enfuir à nouveau et il se rendit à Jérusalem. Comme les fidèles avaient peur de lui et ne pouvaient croire qu'il fût vraiment devenu disciple, Barnabé le présenta aux Apôtres Pierre et Jacques, et se porta garant de l'authenticité de sa vision. Dès lors, Paul allait et venait avec eux, prêchant avec assurance au Nom du Seigneur. Mais, au bout de deux semaines seulement (Gal. 1:18), des Juifs "hellénistes"" ayant formé le projet de le tuer, il fut emmené par des disciples à Césarée, où il s'embarqua pour Tarse, sa patrie.
Peu après, la nouvelle étant parvenue à Jérusalem, que des païens avaient embrassé la foi à Antioche, on y députa Barnabé. Celui-ci y constata la grâce accordée par Dieu et partit chercher Paul à Tarse, et pendant un an ils vécurent à Antioche y instruisant une foule considérable. C'est là que les disciples reçurent pour la première fois le nom de Chrétiens. Un Prophète ayant annoncé qu'une grande famine allait affliger l'Empire, et en particulier la Palestine (49-50), les fidèles d'Antioche firent une collecte et chargèrent Paul et Barnabé de porter ces secours aux frères de Jérusalem. Quand ils furent de retour à Antioche, un jour où la Communauté était en prière, l'Esprit Saint dit : « Mettez-moi donc à part Barnabé et Saül en vue de l'œuvre à laquelle je les ai appelés. » Après avoir jeûné et prié, les frères leur imposèrent les mains et les envoyèrent en mission. Ils s'embarquèrent à Séleucie pour Chypre. A Salamine, ils se mirent aussitôt à annoncer la Parole de Dieu dans les synagogues, et ils traversèrent l'île, jusqu'à Paphos, où le proconsul romain, Sergius Paulus, embrassa la foi, malgré l'opposition du magicien Elymas que Paul frappa de cécité. De Paphos, ils gagnèrent Pergé en Pamphylie, et de là Antioche de Pisidie, où Paul convertit nombre de Juifs et de prosélytes après avoir prêché le repentir dans la synagogue. Le sabbat suivant, presque toute la ville s'assembla pour entendre la Parole de Dieu; et comme les Juifs faisaient opposition à l'Apôtre, en l'interrompant par des blasphèmes, il rétorqua : « Puisque vous ne vous jugez pas dignes de la vie éternelle, eh bien! nous nous tournons vers les païens! » Tout joyeux, les païens qui étaient présents accueillirent sa prédication et embrassèrent la foi. Mais les Juifs ayant gagné les notables, firent chasser de la cité Paul et Barnabé, qui se rendirent alors à Iconium. Ils commencèrent, là aussi, leur prédication par la synagogue, et une grande foule de Juifs et de païens adhérèrent à la foi. Les Apôtres prolongèrent leur séjour, le Seigneur rendant témoignage à leur enseignement par des signes et des prodiges. Cependant leur succès suscita là encore l'opposition des Juifs restés incrédules, et ils durent chercher refuge en Lycaonie. A Lystres, Paul guérit un impotent de naissance, et la foule, prenant les deux Apôtres pour des dieux, voulut leur offrir un sacrifice. Cependant des Juifs vinrent d'Antioche et d'Iconium, et ils réussirent à tourner en haine l'enthousiasme des habitants de Lystres. Paul fut lapidé, puis traîné comme mort en dehors de la ville. Dès qu'il se fut relevé, il partit pour Derbé, où il fit bon nombre de disciples, puis il retourna à Lystres, Iconium et Antioche pour affermir le cœur des croyants, leur disant : « Il faut passer par bien des tribulations pour entrer dans le Royaume de Dieu. » Dans chaque Eglise qu'il fondait, l'Apôtre désignait des anciens, pour régir la communauté, régler les différents et poursuivre son enseignernemt. Les ayant tous confiés à la protection du Seigneur, ils reprirent le chemin du retour vers Antioche de Syrie.
Homélie de Saint Augustin évêque d'Hippone pour la fête des Saints Apôtres Pierre et Paul:
« Aujourd'hui, la Sainte Église se remémore pieusement les souffrances des saints, glorieux et hautement loués Apôtres Pierre et Paul.
Saint Pierre, le fervent disciple de Jésus-Christ, par sa profonde confession de Sa Divinité :
"Tu es le Christ, le Fils du Dieu Vivant", fut trouvé digne par le Sauveur d'entendre en réponse :
"Tu es bienheureux, Simon.. Je te le dis, tu es Pierre (Petrus), et sur cette pierre (Petra) Je bâtirai Mon Église" (Mt 16,16-18).
Cette "pierre" (petra), c'est celle à propos de laquelle tu as dit:
"Tu es le Christ, le Fils du Dieu Vivant", c'est sur ceci, ta confession, que Je bâtirai mon Église. Dès lors "tu es Pierre" : c'est de la "pierre" (petra) que Pierre (Petrus) est, et non de Pierre (Petrus) que la "pierre" (petra) est, de même que le Chrétien vient du Christ, et non pas le Christ du Chrétien.
Veux-tu savoir de quel sorte de "rocher" (petra) l'Apôtre Pierre fut appelé? Écoute l'Apôtre Paul :
"Frères, je ne veux pas que vous soyez ignorants", dit l'Apôtre du Christ, "nos pères ont tous été sous la nuée, tous ont passé à travers la mer, tous ont été baptisés en Moïse dans la nuée et dans la mer, tous ont mangé le même aliment spirituel et tous ont bu le même breuvage spirituel-ils buvaient en effet à un rocher spirituel qui les accompagnait, et ce rocher c'était le Christ." (1 Cor 10, 1-4).
Voilà de quel "rocher" est Pierre.
Notre Seigneur Jésus-Christ, dans les derniers jours de Sa vie terrestre, pendant les jours de Sa mission auprès de la race humaine, choisissit parmi Ses disciples Ses 12 Apôtres afin de prêcher la Parole de Dieu.
Parmi eux, l'Apôtre Pierre, par son caractère enflammé, fut gratifié d'occuper la première place (Mt 10,2) et de devenir comme la personne représentant pour toute l'Église.
Dès lors c'est à lui qu'est dit, préférentiellement, après sa confession : "Je te donnerai les clés du Royaume des Cieux : et tout ce que tu auras lié sur terre, il sera lié aux Cieux; et tout ce que tu auras délié sur terre, il sera délié aux Cieux" (Mt 16,19).
Dès lors ce n'était pas l'homme seul, mais plutôt l'Église Une et Universelle, qui reçut ces clés et ce droit de "lier et délier."
Que c'est en fait l'Église qui a reçut ce droit, et non pas exclusivement une seule personne, prêtez donc attention à un autre endroit des Écritures, quand notre même Seigneur dit à tous Ses Apôtres, "Recevez l'Esprit-Saint", et ensuite après cela, "Ceux à qui vous remettrez les péchés, ils leur seront remis, et ceux à qui vous les retiendrez, ils seront retenus" (Jean 20,22-23); ou : "tout ce que vous lierez sur terre, sera lié dans les Cieux, et tout ce que vous délierez sur terre, sera délié dans les Cieux" (Mt 18,18).
Donc, c'est l'Église qui lie, l'Église qui délie; fondée sur la pierre de fondation, Jésus-Christ Lui-même (Ephésiens 2,20), l'Église lie et délie. Redoutons dès lors tant le "lier" que le "délier" :
le déliement, afin de ne pas retomber à nouveau sous ce qui l'a requis; le "lier", afin de ne pas demeurer pour toujours dans cette condition. Dès lors, "Le méchant est pris à ses propres méfaits, dans les liens de son péché il est capturé", dit la Sagesse (Proverbes 5,22); et sauf pour la sainte Église, il n'est nulle part possible d'en être délié.
Après Sa Résurrection, le Seigneur confia à l'Apôtre Pierre la guidance de Son troupeau spirituel non parce que, parmi les disciples, seul Pierre aurait pré-mérité de guider le troupeau du Christ, mais le Christ S'adresse surtout à Pierre parce que ce Pierre était le premier parmi les Apôtres et à ce titre le représentant de l'Église; à côté de cela, S'étant tourné dans le cas présent vers Pierre seul, comme prince des Apôtres, en cela le Christ confirmait l'unité de l'Église. "Simon fils de Jean" -- dit le Seigneur à Pierre -- "M'aimes-tu?" -- et l'Apôtre de répondre :
"Oui, Seigneur, Tu sais bien que je T'aime"; et une seconde fois cela lui fut demandé, et une seconde fois il répondit ainsi; étant questionné pour la troisième fois, voyant qu'il n'était pas crû, il en fut affligé.
Mais comment lui serait-il possible de ne pas croire Celui-là, Qui connaît son coeur?
Dès lors Pierre répondit :
"Seigneur, Tu sais tout; Tu sais que je T'aime". Et Jésus lui dit les trois fois "nourris Mes agneaux" (Jn 20,15-27).
A côté de cela, le triple appel du Sauveur à Pierre et la triple confession de Pierre devant le Seigneur eurent un but bénéfique particulier pour l'Apôtre.
Celui-là, à qui avaient été confiées "les clés du Royaume" et le droit "de lier et de délier", triplement lié de lui-même par sa peur et sa lâcheté (Mt 26:69-75), et le Seigneur le libéra triplement par Sa demande et en réponse à sa confession d'un profond amour.
Et, littéralement, la guidance du troupeau du Christ, elle fut acquise par tous les Apôtres et leurs successeurs.
C'est pourquoi l'Apôtre Paul recommande vivement aux presbytres de l'Église :
"Soyez attentifs à vous-mêmes, et à tout le troupeau dont l'Esprit Saint vous a établis gardiens pour paître l'Église de Dieu, qu'Il s'est acquise par le sang de Son propre Fils" (Actes 20,28); et l'Apôtre Pierre aux Anciens :
"Paissez le troupeau de Dieu qui vous est confié, veillant sur lui, non par contrainte, mais de bon gré, selon Dieu; non pour un gain sordide, mais avec l'élan du cœur; non pas en faisant les seigneurs à l'égard de ceux qui vous sont échus en partage, mais en devenant les modèles du troupeau.
Et quand paraîtra le Chef des pasteurs, vous recevrez la couronne de gloire qui ne se flétrit pas" (1 Pierre 5,2-4).
Il est à remarquer que le Christ, ayant dit à Pierre :
"Pais Mes brebis", n'a pas dit "Pais tes brebis", mais plutôt nourris, bon serviteur, les brebis du Seigneur.
"Est-ce que le Christ est divisé?
Est-ce Paul qui fut crucifié pour vous?
Ou avez-vous été baptisés dans le nom de Paul?" (1 Co 1,13).
"Pais Mes brebis."
Donc pas ces "voleurs voraces, oppresseurs féroces, enseignants mensongers et mercenaires, non-concernés par le troupeau" (Mt 7,15; Actes 20,29; 2 Pi 2,1; Jn 10,12), ayant pillé un troupeau étranger et gaspillant comme si c'était leur propre gain, qui pensent qu'ils font paître leur troupeau.
Ceux-là ne sont pas des bons pasteurs, comme le sont les pasteurs du Seigneur.
"Le bon berger donne sa vie pour son troupeau" (Jn 10,11), qui lui est confié par le chef Berger en Personne (1 P 5,4).
Et l'Apôtre Pierre, répondant à son appel, donna son âme pour le vrai troupeau du Christ, ayant scellé son apostolat par la mort en martyr, et il est à présent glorifié dans le monde entier.
L'Apôtre Paul, auparavant Saul, fut transformé, passant de loup vorace à doux agneau.
Au départ ennemi de l'Église, il se manifesta ensuite comme Apôtre.
Au départ la pourchassant, puis il la prêcha.
Ayant reçu des grands prêtres [du Sanhédrin] l'autorité pour partout faire jeter les Chrétiens aux fers, pour les exécuter, il était déjà en chemin, il respirait "menaces et massacres contre les disciples du Seigneur" (Actes 9,1), assoiffé de sang, mais "Celui qui demeure dans les Cieux rira de lui avec dédain" (Ps 2,4).
Quand lui, "ayant persécuté et harassé" à ce point "l'Église de Dieu" (1 Co 15,9; Actes 8,5), il parvint près de Damas, et le Seigneur des Cieux l'appela : "Saul, Saul, pourquoi Me persécutes-tu?" et Je suis là, et Je suis là, Je suis partout : voici Ma tête; voici Mon corps.
Il n'y a rien de surprenant en cela; nous-mêmes sont membres du Corps du Christ. "Saul, Saul, pourquoi Me persécutes-tu; c'est dur pour toi de lutter contre l'aiguillon (Actes 9,4-5).
Saul, cependant, "tremblant et effrayé", cria "Qui es-Tu, Seigneur"? Le Seigneur lui répondit, "Je suis Jésus Que tu persécutes".
Et soudainement en Paul se produit un changement :
"Que veux-Tu que je fasse" - cria-t-il. Et soudainement, pour lui, il y eut la Voix :
"Lève toi et va à la ville, et là il te sera enseigné ce que tu dois faire" (Actes 9,6). Là le Seigneur envoie Ananie:
"Lève toi et va dans la rue" vers un homme, "du nom de Saul", et baptise le, "car celui-là M'est un instrument de prédilection, pour porter Mon Nom aux païens, aux rois, et aux enfants d'Israël" (Actes 9,11.15.18).
Cet instrument doit être rempli de Ma Grâce. "Ananie, cependant, répondit "Seigneur, j'en ai entendu beaucoup parler de cet homme, combien il a fait de tort à Tes saints à Jérusalem : et là il reçut l'autorité des chefs des prêtres pour enchaîner tous ceux qui invoquent Ton Nom" (Actes 9,13-14).
Mais le Seigneur enjoint avec empressement à Ananie : "Recherche-le et rapporte-le, car il est un instrument de prédilection pour Moi : car Je vais lui montrer pour quelles grandes choses il doit souffrir pour l'amour de Mon Nom" (Actes 9,11. 15-16).
Et en effet le Seigneur montra à l'Apôtre Paul les sortes de souffrances qu'il aurait à endurer pour Son Nom.
Il lui en expliqua le déroulement; Il ne s'arrêta pas aux chaînes, aux fers, aux prisons et aux naufrages; Il supporta Lui-même ses souffrances, Il le guida vers ce jour.
En ce même jour, nous célébrons les souffrances de ces 2 Apôtres ensemble, bien qu'ils aient souffert en des jours [et lieux] séparés, mais par l'esprit et la proximité de leurs souffrances, ils ne font qu'un. Pierre partit le premier, et Paul le suivit peu après. Auparavant appelé Saul, et puis Paul, ayant transformé sa fierté en humilité. Son vrai nom le démontrant, Paulus signifiant "petit, peu, moins".
Qu'est l'Apôtre Paul après cela? Demandez-le lui, et il vous répondra lui-même ceci : "Je suis", dit-il, "le moindre des Apôtres.. mais j'ai travaillé plus que tous : cependant non pas moi, mais la grâce de Dieu, qui était avec moi" (1 Cor 15,9-10).
Et ainsi, frères, en célébrant à présent la mémoire des saints Apôtres Pierre et Paul, nous rappelant leurs vénérables souffrances, nous admirons leur vraie Foi et leur sainte vie, nous avons de la considération pour leur innocence dans leurs souffrances et leur pure confession.
Et aimant en eux la sublime qualité, et les imitant par de grands exploits, "par lesquels nous pourrons leur ressembler" (2 Thess 3: 5-9), nous atteindrons cette béatitude éternelle qui est préparée pour tous les saints.
Le chemin de notre vie d'avant fut plus mauvais, plus épineux, plus dur, mais "nous sommes nous aussi entourés d'une telle nuée de témoins" (Héb 12,1), l'ayant accompli avant nous, et le rendant pour nous plus facile, et plus léger, et plus facilement franchissable. Tout d'abord, ce chemin fut emprunté par "l'Auteur et l'accomplissement de notre Foi", notre Seigneur Jésus-Christ Lui-même (Héb 12,2); Ses audacieux Apôtres suivirent après Lui; puis les martyrs, enfants, femmes, vierges, et une grande multitude de témoins.
Qui a agi en eux et les a aidés sur ce chemin? Celui Qui dit "Sans Moi, vous ne pouvez rien" (Jean 15,5). »
Après la Fête de St Pierre et Paul (29 Juin) , c'est aujourd'hui celle des Saints Apôtres (30 Juin)
Fête des douze apôtres
Fête des douze apôtres (Juin 30)
Saint Qurbana
Actes 1:12-14 :
12 Ils retournèrent à Jérusalem depuis le lieu-dit « mont des Oliviers » qui en est proche, – la distance de marche ne dépasse pas ce qui est permis le jour du sabbat.
13 À leur arrivée, ils montèrent dans la chambre haute où ils se tenaient habituellement ; c’était Pierre, Jean, Jacques et André, Philippe et Thomas, Barthélemy et Matthieu, Jacques fils d’Alphée, Simon le Zélote, et Jude fils de Jacques.
14 Tous, d’un même cœur, étaient assidus à la prière, avec des femmes, avec Marie la mère de Jésus, et avec ses frères.
I Corinthiens 12: 28-13: 10 :
28Parmi ceux que Dieu a placés ainsi dans l’Église, il y a premièrement des apôtres, deuxièmement des prophètes, troisièmement ceux qui ont charge d’enseigner ; ensuite, il y a les miracles, puis les dons de guérison, d’assistance, de gouvernement, le don de parler diverses langues mystérieuses.
-13:
13C’est dans un unique Esprit, en effet, que nous tous, Juifs ou païens, esclaves ou hommes libres, nous avons été baptisés pour former un seul corps. Tous, nous avons été désaltérés par un unique Esprit.
10 :
10A l‘un est donné d’opérer des miracles, à un autre de prophétiser, à un autre de discerner les inspirations ; à l’un, de parler diverses langues mystérieuses ; à l’autre, de les interpréter.
Saint Luc 6:12-26 :
12 En ces jours-là, Jésus s’en alla dans la montagne pour prier, et il passa toute la nuit à prier Dieu.
13 Le jour venu, il appela ses disciples et en choisit douze auxquels il donna le nom d’Apôtres :
14 Simon, auquel il donna le nom de Pierre, André son frère, Jacques, Jean, Philippe, Barthélemy,
15 Matthieu, Thomas, Jacques fils d’Alphée, Simon appelé le Zélote,
16 Jude fils de Jacques, et Judas Iscariote, qui devint un traître.
17 Jésus descendit de la montagne avec eux et s’arrêta sur un terrain plat. Il y avait là un grand nombre de ses disciples et une grande multitude de gens venus de toute la Judée, de Jérusalem, et du littoral de Tyr et de Sidon.
18 Ils étaient venus l’entendre et se faire guérir de leurs maladies ; ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs retrouvaient la santé.
19 Et toute la foule cherchait à le toucher, parce qu’une force sortait de lui et les guérissait tous.
20 Et Jésus, levant les yeux sur ses disciples, déclara : « Heureux, vous les pauvres, car le royaume de Dieu est à vous.
21 Heureux, vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés. Heureux, vous qui pleurez maintenant, car vous rirez.
22 Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent et vous excluent, quand ils insultent et rejettent votre nom comme méprisable, à cause du Fils de l’homme.
23 Ce jour-là, réjouissez-vous, tressaillez de joie, car alors votre récompense est grande dans le ciel ; c’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les prophètes.
24 Mais quel malheur pour vous, les riches, car vous avez votre consolation !
25 Quel malheur pour vous qui êtes repus maintenant, car vous aurez faim ! Quel malheur pour vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et vous pleurerez !
26 Quel malheur pour vous lorsque tous les hommes disent du bien de vous ! C’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les faux prophètes.
évêque de Poitiers, docteur de l'Église . La Trinité, livre 6, 36-37; CCL 62, 239-242.
La foi de Pierre
Pierre dit une parole qu'aucune voix humaine n'avait encore prononcée: -"Vous êtes le Christ, le Fils du Dieu vivant" (Mt 16,16).
En vérité, alors même que le Christ demeurant dans la chair s'était déjà déclaré Fils de Dieu, l'Apôtre fut alors le premier à reconnaître dans la foi que la nature divine est en lui.
Si Jésus, en effet, a loué Pierre, ce n'est pas uniquement pour l'avoir honoré par sa profession de foi, mais aussi pour avoir reconnu son mystère, car l'Apôtre n'a pas seulement confessé le Christ, mais il l'a aussi proclamé Fils de Dieu.
Pour l'honorer, il lui eût certainement suffi de confesser:
-"Vous êtes le Christ".
Il eût pourtant été inutile de l'appeler Christ sans le proclamer Fils de Dieu.
De fait, en disant: "Vous êtes", Pierre a clairement déclaré la perfection et le caractère unique de la vraie nature du Fils.
L'Église est donc bâtie sur la pierre de cette confession.
Mais un esprit de chair et de sang ne peut découvrir le sens de cette profession de foi.
Appeler le Christ Fils de Dieu et, de plus, croire qu'il l'est, est un mystère qui ne peut être révélé que par Dieu.
Ou alors, serait-ce le nom divin qui aurait été révélé à Pierre plutôt que la filiation de nature?
Pour ce qui est du nom, Pierre avait déjà souvent entendu le Seigneur se proclamer Fils de Dieu.
Sur quoi porte donc cette glorieuse révélation?
Elle concerne certainement la nature et pas le nom, qui avait déjà été souvent proclamé.
Cette foi est le fondement de l'Église.
Grâce à cette foi, la puissance de la Mort(Mt 16,18)ne pourra rien contre l’Église.
Cette foi possède les clefs du Royaume des Cieux et ce qui a été délié ou lié par elle sur la terre, est délié et lié dans les cieux.
Cette foi est le don de la révélation du Père.
Elle ne déclare pas mensongèrement que le Christ a été créé de rien, maiselle le proclame Fils de Dieu selon la nature qui lui est propre.
PEDRA DA FÉ (por Saint Hilaire († 367), bispo de Poitiers, Doutor da Igreja da Trindade, livro 6, 36-37 ;. CCL 62, 239-242.)
A fé de Pedro
Peter disse uma palavra que nenhuma voz humana ainda tinha decidido: - "Tu és o Cristo, o Filho do Deus vivo" (Mt 16:16).
Na verdade, como o Cristo habitando na carne já era Filho de Deus, o apóstolo foi, então, o primeiro a reconhecer na fé que a natureza divina está nele.
Se Jesus, de fato, elogiou Peter, não só por ter honrado por sua profissão de fé, mas também para ter reconhecido seu mistério, pois o apóstolo não só confessou Cristo, mas também tem proclamado Filho de Deus.
Para homenageá-lo, ele certamente teria sido suficiente para confessar:
- "Tu és o Cristo."
No entanto, seria inútil para chamar sem Cristo proclamar Filho de Deus.
Na verdade, dizendo: "Você é" Peter claramente perfeição e singularidade da verdadeira natureza do Filho.
A igreja é construída sobre a rocha da confissão.
Mas um espírito de carne e sangue pode descobrir o significado desta profissão de fé.
Chamada Cristo, o Filho de Deus e, por outro lado, acreditam que ele é, é um mistério que só pode ser revelada por Deus.
Ou é o nome divino teria sido revelado Peter em vez de parentesco natureza?
Quanto ao nome, Peter tinha ouvido muitas vezes o Senhor proclamou Filho de Deus.
O que, portanto, carrega esta gloriosa revelação?
Certamente diz respeito à natureza e sem nome, que tinha sido muitas vezes proclamada.
Esta fé é o fundamento da Igreja.
Com esta fé, o poder da morte (Mt 16,18) pode nada contra a Igreja.
Esta fé tem as chaves do Reino do Céu e que foi desligado ou ligado por ele na terra é desligado e ligado no céu.
Esta fé é o dom da revelação do Pai.
Não falsamente declarar que Cristo foi criado a partir do nada, mas o Filho de Deus proclama a natureza própria.
St Isaac le Syrien:
Ayez la paix dans votre cœur
J'ai trouvé un passage très étonnant dans les écrits de saint Isaac de Syrie, dans un petit livret ( en anglais) intitulé "Lectures quotidiennes avec St Isaac de la Syrie"*,
Il dit,
"Quelqu'un qui a réellement goûté à la vérité, ne se querelle pas pour la vérité."
Quelqu'un qui est considéré parmi les hommes comme étant zélé pour la vérité, n'a pas encore appris ce qu'est vraiment la vérité; une fois qu'il aura vraiment appris ce qu'elle est, il cessera d'être zélé en son nom.
Le don de Dieu et Sa connaissance ne sont pas une cause d'agitation et de clameurs, mais ce don estplutôt entièrement rempli d'une paix dans laquelle résident l'Esprit, l'amour et l'humilité.
Ce qui suit est un signe de la venue de l'Esprit; la personne que l'Esprit a obombré est rendu parfaite dans ces vertus mêmes.
Dieu est réalité. La personne dont l'esprit a pris conscience de Dieu ne possède même pas une langue avec laquelle parler, maisDieu réside dans son cœur dans une grande sérénité. Elle ne subit aucune agitation par le zèle ou la volonté d'argumenter, elle n'est pas mue non plus par la colère. Elle ne peut même pas être irritée au sujet de la foi. "(op.cit. p.61 ).
Bien sûr, la lecture d'une telle chose doit nous faire nous demander,Combien de fois nous avons-nous parlé de la vérité avec une telle passion, même de la colère, comme si la vérité,qui est elle-même réalité, était si fragile qu'elle avait besoin de notre protection?Ou pire encore, tout ce que nous faisons en affirmant la vérité (ou notre incompréhension de celle-ci comme de simples faits), c'est affirmer notre ego, notre image de soi et nous affirmer dans la domination sur ceux qui nous entourent?
Nous ferons bien si, avant de parler ou d'agir, nous nous arrêtons un instant pour faire une évaluation honnête de notre état émotionnel et spirituel.
Nous ferons encore mieux si, plus que toute autre chose, nous poursuivons une expérience personnelle de première main de cette réalité ultime, notre Dieu Trine, dans un esprit de paix, d'humilité et d'amour.
Cette aspiration à la vérité doit être d'abord et avant tout un désir de transformation de nos propres cœurs, afin que la prière de notre Seigneur
Jésus-Christ soit accomplie en nous, quand il a prié ainsi:
"Comme tu m'as envoyé dans le monde, je les ai aussi
envoyés dans le monde. Et je me sanctifie moi-même
pour eux, afin qu'eux aussi soient sanctifiés par la vérité. "
* (Introduit et édité par A.M. Allchin, Traduit par Sebastian Brock, Templegate Publishers, Springfield Illinois 1990)
Une Prière de Saint Isaac le Syrien de Ninive
« Seigneur Jésus-Christ, par Tes plaies guéris mes plaies » :
« Seigneur Jésus-Christ qui a pleuré Lazare et versé sur lui les larmes de la tristesse, reçois les larmes de mon amertume. Par Tes souffrances, apaise mes souffrances. Par Tes plaies, guéris mes plaies. Par Ton sang, purifie mon sang. Et porte dans mon corps le parfum de Ton Corps vivifiant. Que le fiel dont les ennemis T’ont abreuvé change en douceur dans mon âme l’amertume que m’a versée l’adversaire. Que Ton Corps tendu sur l’arbre de la Croix déploie vers Toi mon intelligence écrasée par les démons. Que Ta tête inclinée sur la Croix relève ma tête que les ennemis ont outragée. Que Tes saintes mains clouées par les infidèles me relèvent du gouffre de la perdition et me ramènent à Toi, comme Ta bouche l’a promis. Que Ton visage, qui reçut des maudits les gifles et les crachats, éclaire mon visage qu’ont souillé les injustices. Que Ton âme que sur la Croix Tu as soumise à Ton Père, me conduise à Toi dans Ta grâce. Je n’ai ni cœur souffrant pour aller à Ta recherche, ni repentir, ni tendresse, rien de ce qui ramène les enfants à leur héritage. Maître, je n’ai pas de larmes pour Te prier. Mon intelligence est enténébrée par les choses de cette vie, et n’a pas la force de tendre vers Toi dans la douleur. Mon cœur est froid sous le nombre des tentations, et les larmes de l’amour pour Toi ne peuvent le réchauffer. Mais Toi, Seigneur Jésus Christ mon Dieu, trésor des biens, donne-moi le repentir total et un cœur en peine, pour que de toute mon âme je sorte à Ta recherche. Car sans Toi je serai privé de tout bien. Ô Dieu Bon, donne-moi Ta grâce ! Que le Père, qui dans l’éternité hors du temps, T’a engendré dans Son sein, renouvelle en moi les formes de Ton image. Je T’ai abandonné. Ne m’abandonne pas. Je suis sorti de toi. Sors à ma recherche. Conduis-moi dans Ton pâturage, compte-moi parmi les brebis de ton troupeau élu. Avec elles nourris-moi de l’herbe verte de Tes mystères divins dont le cœur pur est la demeure, ce cœur qui porte en lui la splendeur de Tes révélations, la consolation et la douceur de ceux qui se sont donné de la peine pour Toi dans les tourments et les outrages. Puissions-nous être dignes d’une telle splendeur, par Ta grâce et Ton amour pour l’homme, notre Sauveur Jésus Christ, dans les siècles des siècles. Amen. »
Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même cliquez ICI !
Merci.
N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et
fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"
ou terroristesen tous genres !
Prions sans relâche pour que le
Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...
Let us not forget the bishops, priests and faithful
Christians held by "Islamists" or terrorists of all
kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.
Pray for their release ...
Où nous trouver ?
Grande Paroisse NORD-OUEST et NORD-EST (Paroisse Cathédrale N-D de Miséricorde):
NORMANDIE :
CHANDAI (61) et CHAISE-DIEU DU THEIL (27):
* Le Sanctuaire Marial de la
Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde Brévilly 61300 CHANDAI.
Messe journalières en semaine à 10h30 (Teléphoner en cas d'absence)
Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem")
Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
PARIS ET REGION PARISIENNE:
* Relais Paroissial Sainte Geneviève Mar Thoma
Permanence pastorale tous les Vendredis et Samedi précédents les 1ers Dimanches de chaque mois.(Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
ALSACE-LORAINE (Grand Est):
* Relais Paroissial Sainte Sainte Clotilde Permanence pastorale épisodique à organiser sur asstradsyrfr@laposte.net ou par SMS au06 48 89 94 89,Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . Sainte
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Grande Paroisse "NOUVELLE AQUITAINE" , OCCITANIE
(N-D de la Très Sainte Trinité):
NANTES:
*"relais paroissial" St Charbel
18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89).
NOUS RECHERCHONS UN LOCAL SUR NANTES POUR DONNER AUX FIDÈLES AU MOINS UN DIMANCHE PAR MOIS LA SAINTE MESSE AINSI QU'UN MEILLEUR SERVICE PASTORAL
ANGOULÊME (Jauldes):
*Paroisse N-D de Toutes Grâces et St Ubald
MAISON NOTRE-DAME
66,Place Schoeneck, LE BOURG
16560 JAULDES.
Tel: 05.45.37.35.13 * Messe les 2èmes et 4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.
* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.
Permanence régulière d'un prêtre pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):
*Paroisse Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front ERMITAGE ST COLOMBAN* Puyroudier (Rte d'Agonac) 24530LA CHAPELLE FAUCHER.
Tel:05.45.37.35.13
* Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
LOURDES:
*Relais paroissial St Gregorios de Parumala
* Messes épisodiques ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30
Rte de Pau
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AFRIQUE ET AMÉRIQUE LATINE :
Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDÉ,
des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain. De même pour les Paroisses du Brésil et du Pakistan:
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde Brévilly 61300 CHANDAI.
L'heure est grave pour le monde, nos pays, notre Eglise
Pourtant, ne cédons pas à la peur et croyons que le Seigneur est aux commandes et tirera de ce mal un bien!...
Si vous observez le cours des choses, vous entrevoyez déjà que cette crise met chacun devant ses responsabilités et tend à opérer un tri entre ceux qui sont ou non véritablement mu par la Foi fervente qui les habite ou non.
Je viens d'écouter avec la plus grande attention l'allocution du Président de la République Française, notre Président.
Intervention brillante.
Je n'ai pas à me prononcer sur ceci ou cela.
D'autres s'en chargeront et les polémiques me paraissent stériles et malsaines alors que nous vivons des heures très sombres qui ne manqueront pas d'orienter l'avenir de l'humanité dans une direction pour laquelle nous prions afin qu'elle soit heureuse....
En tant que Père en Dieu des membres de notre Eglise Syro-Orthodoxe de Mar Thoma (Eglise métropolitaine de Tradition Syro Orthodoxe Malankare fondée initialement par l'Eglise Malankare-Orthodoxe /Eglise Orthodoxe des Indes, pour l'Europe et ses Missions), je vous dois la vérité et vous dire très simplement que:
-En raison de la précarité financière de notre Monastère et de notre Eglise Métropolitaine, sans la solidarité des fidèles qui, si ils sont confinés hors de notre Monastère et loin des Paroisses, recourent habituellement ou occasionnellement à nos services pastoraux, avec l'annonce (Juste) du gèle des loyer (Or la Métropolie toute entière survit grâce à un loyer parisien qui m'est, en principe patrimonial), nous ne pouvons pas imaginer comment nous en sortir matériellement.
Lors de mes très nombreux périples missionnaires à l'intérieur et à l'extérieur du Pays, jusqu'à présent déjà, les offrandes des fidèles étaient largement insuffisantes pour pourvoir aux frais de ces déplacements pastoraux, sans parler des charges en tous genre qui pèsent sur la vie d'une Institution Religieuse .
Toutes activités de Métropolie étaient possibles grâce à mon acharnement missionnaire,la mise en commun de tout ce que je reçois, ce loyer parisien patrimonial et un emploi que j'avais initialement pris auprès d'une entreprise comme Conseiller en déontologie et spiritualité afin d'être assuré et d'assurer deux prêtres...
Dans l'actuel contexte de vie, nous ne pouvons pas imaginer comment nous en sortir matériellement.
Je confie notre avenir à vos prières fraternelles et à votre solidarité si vous souhaitez que nous survivions ensemble à cette crise pour témoigner du Christ notre Sauveur et collaborer à étendre Son Règne d'Amour, de Vérité, de Justice et de Paix.
Nous sommes vraiment entre les mains du Seigneur !
En vous remerciant pour l'attention que vous aurez cru devoir apporter à cette note d'information sur notre situation dans les circonstances présentes, je reste votre respectueusement et fraternellement dans le Christ, notre Seigneur. Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse)!
+Métropolite Mor Philipose. Brévilly ce 16.III.2020
"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"
"The future is in peace, there is no future without peace"
"O futuro está em paz, não há futuro sem paz"
(SS Ignatius Aprem II)
Note:
Eglise Métropolitaine fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes (Malankare) pour l'Europe et ses missions, notre Eglise Syro-Orthodoxe de Mar Thoma, située en francophonie et ses missions d'Afrique, du Brésil, du Pakistan et en Amérique latine* est une Eglise Orthodoxe-Orientale.
Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…
Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non obligatoires.Toute offrande fait cependant l'objet d'une déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre revenu).
Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "
Pour l’Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Métropolite et Sœur Marie-André M'Bezele, moniale (06.17.51.25.73).
Nota:
A Igreja Metropolitana fundada graças ao ímpeto missionário da Igreja Ortodoxa Síria das Índias (Malankare) para a Europa e suas missões, nossa Igreja Siro-Ortodoxa de Mar Thoma, localizada em Francofonia e suas missões da África, Brasil, do Paquistão e da América Latina * é uma Igreja Ortodoxa Oriental.
O mosteiro siríaco é um centro de oração pela unidade das igrejas apostólicas, a unanimidade do testemunho cristão e a paz do mundo.
¤ Pastoral em várias regiões da França para: acompanhamento espiritual, sacramentos, sacramentais (bênçãos, orações de libertação ou exorcismo, orações para cura) ...
Para os serviços pastorais prestados ao mosteiro como a recepção dos fiéis para estadias curtas ou retiros espirituais, não exigimos nenhum pagamento fixo.
As ofertas são gratuitas e não são obrigatórias, no entanto, qualquer oferta é deduzida da sua renda tributável em 66% da sua renda.
Rotule todos os C B com a seguinte ordem "Metropolitan E S O F"
Para a capelania francófona siro-ortodoxa de africanos que vivem na França, entre em contato com os chefes: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan e irmã Marie-André M'Bezele, freira (06.17.51.25.73).
Note:
Metropolitan Church founded thanks to the missionary impetus of the Syrian Orthodox Church of the Indies (Malankare) for Europe and its missions, our Syro-Orthodox Church of Mar Thoma, located in Francophonie and its missions from Africa, Brazil, of Pakistan and Latin America * is an Eastern Orthodox Church.
The Syriac Monastery is a Prayer Center for the unity of the Apostolic Churches, the unanimity of the Christian Testimony and the peace of the world.
¤ Pastoral office in various regions of France for: spiritual accompaniment, sacraments, sacramentals (Blessings, Prayers of deliverance or exorcism, prayers for healing) ...
For the pastoral services rendered to the monastery as the reception of the faithful for short stays or spiritual retreats, we do not require any fixed.
Offerings are free and not obligatory. However, any offer is deducted from your taxable income at 66% of your income.
Label all C B with the following order "Metropolitan E S O F"
For the Francophone Syro-Orthodox Chaplaincy of Africans living in France, contact the Heads: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan and Sister Marie-André M'Bezele, nun (06.17.51.25.73).
Nota:
La Iglesia Metropolitana, fundada gracias al ímpetu misionero de la Iglesia Ortodoxa Siria de las Indias (Malankare) para Europa y sus misiones, nuestra Iglesia Siro-Ortodoxa de Mar Thoma, ubicada en la Francofonía y sus misiones desde África, Brasil, de Pakistán y América Latina * es una iglesia ortodoxa oriental.
El monasterio siríaco es un centro de oración por la unidad de las iglesias apostólicas, la unanimidad del testimonio cristiano y la paz del mundo.
¤ Presencia pastoral en varias regiones de Francia para: acompañamiento espiritual, sacramentos, sacramentales (bendiciones, oraciones de liberación o exorcismo, oraciones para sanar) ...
Para los servicios pastorales prestados al monasterio como la recepción de los fieles para estancias cortas o retiros espirituales, no requerimos ninguna reparación.
Las ofertas son gratuitas y no obligatorias, sin embargo, cualquier oferta se deduce de su ingreso imponible al 66% de su ingreso.
Etiquete todos los C B con el siguiente orden "Metropolitan E S O F"
Para la Capellanía franco-ortodoxa francófona de africanos que viven en Francia, comuníquese con los Jefes: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitana y la Hermana Marie-André M'Bezele, monja (06.17.51.25.73).
Le Moine ne rompt pas la solidarité profonde qui doit unir entre eux
les frères humains… Ils se conforment aux sentiments du Christ
Tête de l'Eglise, le "premier né d'une multitude de frères" et à Son
amour pour tous les hommes…
A travers les prières monastiques, c’est toute l’Eglise qui prie et
intercède pour l’humanité.
Le savez-vous ? Chacun de vous, dans le secret de son existence,
participe à cet immense courant de prière souterraine qui irrigue le
monde…
Si vous le souhaitez, vous pouvez nous confier une intention de
prière en l'envoyant à l'adresse suivante:
Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,
Brévilly, 4
61300 CHANDAI.
Tel: 02.33.24.79.58
ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)
Courriel:asstradsyrfr@laposte.net
Shlom lekh bthoolto Mariam/Hail, O Virgin Mary/maliath taibootho/full of grace/moran a'amekh-the Lord is with thee/mbarakhto at bneshey/blessed art thou among women/wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/O qadeeshto Mariam/Holy Mary/yoldath aloho/Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/pray for us sinners/nosho wabsho'ath mawtan./now and at the hour of our death./Amîn
Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn
Nativité du Vénérable et glorieux Prophète et Précurseur Jean Baptiste.
En cette solennité de la Fête de la Nativité de Saint Jean-Baptiste, nous autres, français, n'oublions-pas nos chers cousins du Canada !
C'est en effet la Fête nationale de la province Canadienne du Québec et Patron des Canadiens français.
"Parmi ceux qui sont nés des femmes,» dit le Seigneur, «il n'en a point paru de plus grand que Jean-Baptiste"(Matth. XI, 11).
A tous, Heureuse Fête de la Nativité du Vénérable et glorieux Prophète et Précurseur Jean Baptiste !
En cette solennité de la Fête de la Nativité de Saint Jean-Baptiste, n'oublions-pas nos chers cousins du Canada !
C'est en effet la Fête nationale de la province Canadienne du Québec et Patron des Canadiens français.
Encore une fois, bonne fête de la St Jean-Baptiste, comme lui ne cessons pas de prêcher le Christ, certes en Parole! Aplanissons Ses sentiers ! Mais les paroles s'envolent et l'enseignement s'oublie tandis que nos actes, demeurent comme un témoignage de vie, puissent-ils être exemplaires!...
----------------------------- To all, Happy Feast of the Nativity of the Venerable and glorious Prophet and Precursor John the Baptist!
On this solemnity of the Feast of the Nativity of Saint John the Baptist, let's not forget our dear cousins of Canada!
It is indeed the National Day of the Canadian province of Quebec and Patron of French Canadians.
Once again, happy feast of St John the Baptist, as he does not stop preaching Christ, certainly in Word! Let's smooth out His paths! But the words fly away and the teaching is forgotten while our actions, remain as a witness of life, can they be exemplary! ...
-------------------------- A todos, Feliz Festa da Natividade do Venerável e glorioso Profeta e Precursor João Batista!
Nesta solenidade da Festa da Natividade de São João Batista, não nos esqueçamos dos nossos queridos primos do Canadá!
Na verdade, é o Dia Nacional da província canadense de Quebec e patrono dos canadenses franceses.
Mais uma vez, festa feliz de São João Batista, como ele não pára de pregar a Cristo, certamente na Palavra! Vamos suavizar os caminhos dele! Mas as palavras voam e o ensinamento é esquecido enquanto nossas ações permanecem como uma testemunha da vida, podem ser exemplares! ...
Saint Jean-Baptiste occupe dans l'histoire de l'humanité une place incomparable : il sert de trait d'union entre les deux mondes, il résume en lui tout l'Ancien Testament et prépare le Nouveau ; il ferme la mission des prophètes et ouvre celle des Apôtres.
NATIVITÉ de SAINT
JEAN-BAPTISTE
Saint Jean-Baptiste est le saint le plus populaire, en effet les Saintes Écritures lui donne une place spéciale.
Sa naissance et son activité ont été annoncées par les prophètes.
Sa nativité était un don de Dieu parce que les parents de Saint Jean-Baptiste, le prêtre Zacharie et sa femme Élisabeth, n'avaient pas d'enfant et ils en étaient très attristés.
Ils ont beaucoup prié Dieu de leur donner un enfant.
"Cousin de Jésus, né de Zacharie et Elisabeth, il est appelé " baptiste " car il baptisait dans le Jourdain pour préparer le baptême dans l'Esprit.
L'Église, dit saint Augustin, célèbre ordinairement la vie des Saints au jour de leur mort, qui est, à proprement parler, le jour de leur naissance à la vie éternelle.
La Nativité de saint Jean-Baptiste a été exemptée de cette règle générale, parce qu'il fut sanctifié avant de naître, dans le sein de sa mère, par la présence de Jésus-Christ, dans la visite que fit la très Sainte Vierge à sainte Élisabeth.
L'Église, dit saint Augustin, célèbre ordinairement la vie des Saints au jour de leur mort, qui est, à proprement parler, le jour de leur naissance à la vie éternelle. La Nativité de saint Jean-Baptiste a été exemptée de cette règle générale, parce qu'il fut sanctifié avant de naître, dans le sein de sa mère, par la présence de Jésus-Christ, dans la visite que fit la très Sainte Vierge à sainte Élisabeth
Le glorieux prophète et précurseur Jean le Baptiste, aussi appelé Jean le Précurseur, car il était le précurseur du Christ, le prophète qui a annoncé Sa venue, l'a baptisé sur les bords du Jourdain, après l'avoir désigné comme « l'agneau de Dieu ».
C'est l'un des saints les plus vénérés de l'Église orthodoxe. Jean est le cousin du Christ, par sa mère Élisabeth, qui était la fille de Zoia.
Zoia est la sœur de la grand-mère du Christ.
La mission spécifique de Jean a cessée avec le baptême de Jésus. Il dira : je dois maintenant diminuer, pour que le Christ croisse. Jean Baptiste demanda alors à ses disciples de suivre Jésus. Il Le désigna à ses disciples, en disant: "Voici l'Agneau de Dieu."
Il a été décapité par Hérode au premier siècle, pour satisfaire sa belle-fille Salomé et sa femme Hérodiade. Parce qu'il baptisa le Christ, il est le saint patron des parrains.
Il est quelque fois appelé l'Ange du désert ; du fait de ce titre, il est parfois représenté avec des ailes.
Le texte d'Isaïe 40:3-5 est communément interprété comme une prophétie de Jean.
"Il s’appellera Jean"
La naissance de saint Jean-Baptiste fut une grande joie pour la terre, puisqu'elle lui annonçait l'approche de sa Rédemption.
La puissance divine était intervenue d'une manière extraordinaire dans la naissance de quelques prophètes, de Samuel et de Jérémie, par exemple; mais elle éclata bien davantage dans celle du saint Précurseur, que la dignité de son ministère futur et le degré éminent de grâce et de sainteté auquel il était élevé rendaient, selon la parole de Jésus-Christ lui-même, bien supérieur à tous les patriarches et à tous les prophètes.
Le message d'un Ange à Zacharie pour lui annoncer la naissance de Jean-Baptiste, la maternité d'Élisabeth à un âge très avancé, le mutisme subit de Zacharie depuis l'annonce de l'Ange jusqu'à la circoncision de l'enfant, et sa guérison miraculeuse, qui lui permit d'entonner le beau cantique du Benedictus :
tout est merveilleux dans l'apparition du Précurseur, qui allait montrer bientôt le Sauveur promis et attendu depuis quatre mille ans.
" Prophète, apôtre, docteur, solitaire, vierge, martyr, il est plus que tout cela, parce qu'il est tout cela en même temps. Il réunit tous les titres à la sainteté, et, rassemblant en lui seul tout ce qui constitue les différentes classes des saints, il forme au milieu d'eux une classe particulière. "
Parmi les récits évangéliques, il en est peu d'aussi intéressants ni d'aussi touchants que celui de la naissance de saint Jean-Baptiste.
St Luc est le seul à évoquer la naissance de Jean :
Les miracles s'ajoutaient aux miracles autour du berceau de l'enfant ; les habitants du voisinage furent saisis d'une crainte respectueuse, et le bruit de ces merveilles se répandit dans toutes les montagnes de la Judée, de sorte que tous se disaient les uns aux autres :
-" Que pensez-vous de l'avenir de cet enfant ? "
Saint Jean-Baptiste occupe dans l'histoire de l'humanité une place incomparable : il sert de trait d'union entre les deux mondes, il résume en lui tout l'Ancien Testament et prépare le Nouveau ; il ferme la mission des prophètes et ouvre celle des Apôtres.
" Prophète, apôtre, docteur, solitaire, vierge, martyr, il est plus que tout cela, parce qu'il est tout cela en même temps.
Il réunit tous les titres à la sainteté, et, rassemblant en lui seul tout ce qui constitue les différentes classes des saints, il forme au milieu d'eux une classe particulière. " (La Luzerne)
Le culte de saint Jean-Baptiste a toujours joui d'une immense popularité.
Sa fête a été souvent célébrée par des feux de joie.
Il est patron de nombreuses paroisses, de nombreuses confréries ainsi que des Canadiens français.
La mission spécifique de Jean a cessée avec le baptême de Jésus. Il dira : je dois maintenant diminuer, pour que le Christ croisse. Jean Baptiste demanda alors à ses disciples de suivre Jésus. Il Le désigna à ses disciples, en disant: "Voici l'Agneau de Dieu."
La Noël d'été
Je vous souhaite un bon et joyeux Noël !
Je ne plaisante pas du tout ! Nos pères appelaient la fête de la Nativité de Saint Jean-Baptiste, la Noël d'été.
En effet la fête de ce jour est bien reliée à celle de Noêl.
Pourquoi ? La naissance de Notre Seigneur se célèbre au solstice d'hiver au moment où la durée du jour commence de grandir.
Mais aujourd'hui nous sommes au solstice d'été et la durée du jour commence de diminuer.
Et saint Augustin a fait le lien entre ces deux fêtes.
Par son humilité, Jean le Précurseur s'efface de plus en plus, jusque la naissance de Celui qu'il annonce ainsi :
« Il faut que Lui grandisse et que moi je diminue. »
Mais qui est Jean-Baptiste?
Jésus répond à cette question :
-« Entre ceux qui sont nés d'une femme, il n'y a point de prophètes plus grand que Jean-Baptiste. »
Pour obéir aux paroles de Notre-Seigneur, l'Eglise l'honore comme il convient. Il n'y a pas moins de six fêtes de Jean-Baptiste.
La première, le 23 septembre est sa Conception, puis
sa Synaxe le 7 janvier le lendemain de la fête de la fête de la Théophanie quand Jean baptise le Christ.
Sa nativité le 24 juin, c'est aujourd'hui.
Les découvertes de son crâne les 24 février et 25 mai.
Et puis la dernière, tout à la fin de l'année liturgique, le 29 août pour sa mort appelée décollation.
Ici, permettez moi d'ouvrir une parenthèse afin de témoigner de l'importance de saint Jean-Baptiste dans ma vie :
24 février 2007 opération*confiance*plus de voix.
29 août 2007 : retour de la voix.
7 ans plus tard : 29 août 2014. Urgences. Symptôme infarctus sévère.
Après examen rien à signaler. 29 août mort subite de mon père (18 ans)
*Vous comprenez donc que Jean-Baptiste est mon ange gardien et qu'il porte bien les ailes représentées sur certaines de ses icônes.
Jean est un ange en ce sens qu'il est envoyé par Dieu.
Envoyé il y a 2000 ans, mais aussi envoyé aujourd'hui, pour notre temps, pour chacun d'entre nous. Et que nous dit-il, que me dit-il ?
Ce n'est pas un message à l'eau de rose ! Ecoutez-le :
-« Race de vipères, qui vous a appris à fuir la colère à venir ?... Préparez le chemin du Seigneur... redressez les chemins tordus... la cognée est déjà mise à la racine des arbres.
Tout arbre donc qui ne produit pas de bons fruits va être coupé et jeté au feu. »
Pourquoi cette violence dans les paroles de Jean ?
Jésus nous le dit :
-« Depuis les jours de Jean-Baptiste jusqu'à maintenant le Royaume des Cieux se force, et les violents s'en emparent. »
Et Jésus est dans le même esprit de rigueur, quand Il dit :
-« Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors, comme le sarment, et il sèche; puis on ramasse les sarments, on les jette au feu, et ils brûlent. »
Écoutons et mettons en pratique ce que Jean-Baptiste nous répète : les clés du Royaume des Cieux seront données si nous « produisons des fruits de repentance », si nous donnons un de nos deux habits à celui qui n'en a pas.
(Père Luc Duloisy / Extrait d'homélie de dimanche 24 juin 2018 en la Paroisse Saint Martin-Saint Silouane de Metz.Source: Facebook du Père Luc)
en la fête de Tous les Saints de France, le dimanche 13 juin 2010
« Nous célébrons aujourd’hui, toujours dans le rayonnement de la fête de la Pentecôte, tous les saints de France. C’est une fête qui nous remplit de joie, et en même temps a comme un arrière-goût, dirai-je, d’amertume, lorsqu’on voit quelle est la situation actuelle de la France.
Pendant un millénaire, la France a été en pleine communion, en pleine union avec tout le reste du monde chrétien. Et à cette époque, la France a été un réservoir extraordinaire de sainteté, en particulier pendant les trois siècles de l’époque mérovingienne, époque où la France gravitait encore autour de Constantinople, comme tous ces autres états européens qui faisaient partie de ce qu’on a appelé « le Commonwealth byzantin ».
Oui, pendant cette époque, la France a été un réservoir extraordinaire de saints, si l’on peut ainsi s’exprimer. C’est au point que l’on a qualifié le régime politique de l’époque mérovingienne d’« hagiocratie », c’est-à-dire de gouvernement des saints. Certes, tous les rois mérovingiens n’ont pas été exemplaires dans leur vie personnelle, dans leur vie privée, mais nombre d’entre eux s’entouraient de saints, qu’ils prenaient comme ministres et conseillers.
C’est une époque où les saints étaient partout présents en France, si l’on peut dire. Et le peuple en était tellement conscient qu’un peu plus tard, au cours de l’époque carolingienne, les gens, paraît-il, se posaient cette question : « Pourquoi n’y a-t-il plus de saints ? Pourquoi, alors qu’il y avait tellement de saints dans les siècles précédents, y en a-t-il si peu maintenant ? » Il y en avait tout de même, il y en eut encore pendant des siècles, sans aucun doute.
Mais la France a eu, dans la suite, un sort que je comparerai volontiers à celui de l’Asie Mineure. L’Asie Mineure a été, dans les premiers siècles du christianisme, et à la grande époque des Pères de l’Église, aux IVeet Ve siècles, le foyer le plus ardent de vie chrétienne de tout le monde chrétien. C’est là que les plus grands parmi les Pères de l’Église ont presque tous vécu. Mais peu à peu, au cours des siècles, progressivement, une croyance non-chrétienne a commencé à s’y introduire, tantôt par la voie du commerce et de l’immigration, tantôt par les armes. A partir du XIIIe siècle, l’Islam s’est ainsi infiltré, a gagné une partie de la population, si bien qu’au XVe siècle, Constantinople est tombée sous ce nouveau pouvoir, et l’Asie Mineure est devenue ce que nous appelons maintenant la Turquie, un pays où, certes, subsistent encore des chrétiens, mais avec beaucoup de difficultés et en très petit nombre.
Eh bien, en France, il s’est produit quelque chose de comparable. Non pas à cause de l’Islam, mais à cause du ralliement d’une partie cultivée de la population à un rationalisme antichrétien et militant, totalement étranger à l’esprit de l’ancienne France. Petit à petit, à partir du XVIe siècle, des tendances hostiles à l’Église, hostiles parfois simplement au christianisme, se sont fait jour. Pendant longtemps, cela n’a pas semblé tellement dangereux, car le christianisme authentique restait profondément vivant. Il y a eu en France au XVIIe siècle des hommes spirituels tout à fait remarquables. Mais au XVIIIe siècle, la lutte contre le christianisme est devenue virulente, conduite par un pseudo-prophète qui s’appelait Voltaire, possédé par la haine du christianisme, et menée de concert avec lui par un certain nombre de philosophes qui voulaient détruire le christianisme en France, qui voulait y établir une irréligion qui s’imposerait à toute la population. La Révolution a déployé pour arriver à ce but les violences les plus extrêmes, jusqu’à vouloir exterminer des populations entières, fidèles à leur foi. Et au cours des trois derniers siècles, cette lutte a été ardente.
Il ne faut pas se dissimuler que nous vivons, aujourd’hui, dans un climat de persécution, non pas de persécution sanglante, mais de persécution insidieuse : les attaques contre la foi chrétienne se sont multipliées et, aujourd’hui, sont partout présentes, dans les média et la vie publique. Oui, nous sommes dans une situation comparable, différente mais comparable, à celle des chrétiens d’Asie Mineure, des chrétiens de Turquie. Il faut en être bien conscient.
Il ne faut pas croire que l’on peut facilement transiger avec une pareille situation. Il faut se faire une âme de témoin, une âme de martyre, dirai-je. Non pas, encore une fois, que nous soyons menacés d’un martyre sanglant, pour l’instant au moins, mais nous devons avoir cet attachement profond à notre foi chrétienne, cet amour du Christ qui l’emporte sur tout autre amour, sur tout autre attachement, oui !
Il n’est pas possible, pour un chrétien, de vivre comme un non chrétien. Or tout nous y incite. On parle d’évolution des mœurs, d’évolution de la civilisation, à laquelle il faudrait bien se conformer, si l’on ne veut pas être ridiculisé, être traité de rétrograde et de réactionnaire. Mais si la civilisation a changé, c’est parce que cette civilisation n’est plus chrétienne. Ce n’est pas un progrès ! Dans la mesure où nous voulons rester chrétiens, où nous avons la certitude que là est la vérité, dans cette même mesure, nous ne pouvons pas accepter de transiger avec les mœurs ambiantes, avec ce qui est devenu pratique courante dans notre société : licence sexuelle, divorce endémique, union libre, avortement banalisé, tendance à satisfaire toutes ses envies, recherche sans limite du profit. Y céder, ce ne serait pas seulement violer des règles établies par l’ Église ; ce serait se fermer à la joie véritable, aux pures joies de l’âme, pour sombrer dans la morosité qui assombrit tant de nos contemporains.
Dans une telle situation, nous devons, avant tout, prier. Le fer de lance de la résistance dans laquelle nous devons entrer à l’égard des multiples courants qui veulent nous éloigner du Christ, nous éloigner de l’Evangile, nous éloigner de la foi, c’est avant tout la prière. Nous ne pouvons pas, par nos propres forces, résister. Nous ne pouvons pas, par nos propres forces, rester fidèles à l’Évangile, rester fidèles à l’Église. Mais, si nous prions, alors oui, la force du Christ vient à notre aide. Et nous aurons comme intercesseurs, nous aurons comme protecteurs tous ces saints, innombrables, dont les noms, grâce à Dieu, sont encore conservés par tant de nos villages de France, de nos bourgades et même de nos villes. Prier, mais aussi résister, refuser toute concession à des comportements contraires à l’enseignement du Christ : union libre, avortement, drogues même dites « douces », avidité pour le profit, attitudes individualistes, égoïstes, indifférentes aux autres dans tous les domaines, économique, financier, et dans la vie quotidienne.
Oui, quand on regarde simplement la carte de France, on voit combien notre pays était imprégné de christianisme, combien les saints y étaient présents, et non seulement des saints d’origine française, des saints qui ont vécu sur notre territoire, mais d’autres saints, des saints de Palestine, des saints d’Égypte, des saints de Grèce et de tout le monde chrétien. Tous ces saints ont été, on peut dire, spirituellement présents avec une grande force dans notre pays. Eh bien, là encore, c’est un trésor auquel nous devons être attachés. Et y être attaché, cela veut dire concrètement, s’appliquer à les connaître, les aimer, les prier ; cela veut dire leur demander d’intercéder pour nous auprès du Christ, pour que notre foi reste vive, pour que le Seigneur fortifie notre foi dans ce combat quotidien que nous avons à mener, qu’il nous aide à résister vaillamment aux forces destructrices de la foi, aux influences destructrices des mœurs chrétiennes, auxquelles il faut tout autant savoir résister, car les deux choses sont inséparables.
Eh bien ! Que tous ces saints, que nous fêtons aujourd’hui, que cette nuée de témoins qui nous environne, soient pour nous une source de courage, de force, d’inspiration, pour que nous restions, nous, la France chrétienne. Que la Trinité sainte nous y aide, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, à qui soit la gloire dans les siècles des siècles. Amen.»
Dans l'histoire de l'humanité il n'y a eu que deux événements majeurs que Dieu a annoncés par le biais de l'Archange Gabriel. Ce sont la Nativité du Fils Pré-éternel de Dieu dans la chair, et la naissance du Précurseur et Baptiste Jean, "le plus grand de ceux nés d'une femme" (Mt 11,11), selon les propres paroles du Seigneur Jésus-Christ.
La naissance du Précurseur suivait le miracle du déliement de la langue de son père Zacharie, que l'Archange avait paralysée parce qu'il n'avait pas cru sa parole.
Sa naissance fut glorifiée par les paroles prophétiques de Zacharie, qui dit "Or toi aussi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut; car tu marcheras devant le Seigneur, pour Lui préparer les voies, pour donner à Son peuple la connaissance du Salut par la rémission de ses péchés; grâce aux sentiments de miséricorde de notre Dieu, dans lesquels nous a visités l’Astre d’en haut, pour illuminer ceux qui demeurent dans les ténèbres et l’ombre de la mort, afin de guider nos pas dans le chemin de la paix." (Lc 1,76-79).
Toute la vie du Précurseur fut dure. A propos de ses années d'enfance, nous ne savons que ce qui nous en est rapporté par l'Évangéliste Luc, à savoir "Cependant l’enfant grandissait, et son esprit se fortifiait.
Et il demeurait dans les déserts jusqu’au jour de sa manifestation à Israël" (Lc 1,80). Comment et quand l'enfant fut trouvé dans le désert, nous n'en savons rien avec certitude. Selon la tradition, le roi Hérode, après avoir fait massacrer les enfants à Bethléem, voulu tuer Jean, mais il ne parvint pas à le trouver. Cela le mit en grande rage, et de ce fait il ordonna de faire tuer son père Zacharie.
Sa mère, ayant appris que les soldats cherchaient l'enfant, le prit et l'emporta dans une région montagneuse désertique. Ayant vécu encore un peu, sa mère y mourut et le petit Jean demeura seul au désert.
Nous ne savons pas comment le Seigneur Dieu l'a nourrit, comment Il l'a protégé des animaux sauvages, ni nous ne savons comment le jeune Précurseur a apprit à manger des sauterelles et du miel sauvage.
Mais nous croyons fermement que pour Dieu, tout est possible. Voyez dès lors qu'au commencement déjà, la vie de celui qui allait être appelé "le plus grand des hommes nés d'une femme" (Mt 11,11) était une vie sans précédent, inédite.
Il resta au désert livré à lui-même jusqu'à ses 30 ans. Que faisait-il dans le désert?
Comment s'y occupait-il? Il n'avait ni artisanat à réaliser, ni livre à lire, il ne connaissait pas les lettres.
Les biographies des grands philosophes, tels que Descartes et Kant, racontent que ces hommes passèrent des jours et des nuits entiers assis dans leur fauteuil, enfoncés dans leurs pensées.
La philosophie est profonde, mais la contemplation théologique est plus profonde encore, la plus grande forme de prière, celle que les saints Pères appellent la prière noétique.
La profondeur de communion dans l'Esprit que les saints ont avec Dieu est grandement inconcevable.
Pendant 91 ans, le vénérable saint Paul de Thèbes vécu au désert inconnu du monde, n'étant en communion qu'avec Dieu.
Des nuits entières jusqu'au lever du soleil, Arsenios le grand restait avec les mains élevées aux cieux. Mille jours et mille nuits durant, le vénérable saint Seraphim de Sarov pria Dieu sur un rocher plat.
C'est probablement de tout cela que fut faite la vie de Jean le Précurseur durant son séjour au désert.
Dans l'incessante contemplation de Dieu et du sort du monde, en profonde communion de prière avec Dieu, son esprit grandit et sa compréhension des voies du Salut s'accrut, et il en enseigna le peuple qui était perdu dans ses péchés.
Il aurait à changer leurs pensées et les habitudes du peuple, pour les rendre plus profonds, en les exhortant au repentir et à se détourner de leurs manières perverties et mauvaises.
C'est en gros le but pour lequel Dieu avait préparé Son grand Précurseur : préparer un chemin pour notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ.
C'est précisément pourquoi toute sa vie, depuis son plus jeune âge jusqu'au moment où il commença à prêcher sur les rives du Jourdain, était sans précédent et inédite.
Cette prédication pour la repentance avait attiré à lui des milliers de gens submergés dans les futilités de la vie mondaine.
Glorifions et rendons grâce à notre Seigneur et Dieu, Qui a envoyé en notre monde pécheur le plus grand de tous, l'ascète et prédicateur de l'ultime vérité, le Précurseur Jean.
Et en ce jour béni qui est plein de grâce, le jour de sa naissance, agenouillons-nous, aussi notre coeur, le louant et le glorifiant. Amen.
Lectionnaire pour la
Nativité du Vénérable et glorieux
Prophète et Précurseur Jean Baptiste.
(24 Juin)
PREMIÈRE LECTURE
« Je fais de toi la lumière des nations » (Is 49, 1-6)
Lecture du livre du prophète Isaïe, barekhmor
Écoutez-moi,
îles lointaines !
Peuples éloignés, soyez attentifs !
J’étais encore dans le sein maternel
quand le Seigneur m’a appelé ;
j’étais encore dans les entrailles de ma mère
quand il a prononcé mon nom.
Il a fait de ma bouche une épée tranchante,
il m’a protégé par l’ombre de sa main ;
il a fait de moi une flèche acérée,
il m’a caché dans son carquois.
Il m’a dit :
« Tu es mon serviteur, Israël,
en toi je manifesterai ma splendeur. »
Et moi, je disais :
« Je me suis fatigué pour rien,
c’est pour le néant, c’est en pure perte
que j’ai usé mes forces. »
Et pourtant, mon droit subsistait auprès du Seigneur,
ma récompense, auprès de mon Dieu.
Maintenant le Seigneur parle,
lui qui m’a façonné dès le sein de ma mère
pour que je sois son serviteur,
que je lui ramène Jacob,
que je lui rassemble Israël.
Oui, j’ai de la valeur aux yeux du Seigneur,
c’est mon Dieu qui est ma force.
Et il dit :
« C’est trop peu que tu sois mon serviteur
pour relever les tribus de Jacob,
ramener les rescapés d’Israël :
je fais de toi la lumière des nations,
pour que mon salut parvienne
jusqu’aux extrémités de la terre. »
Baekhmor !
Nous rendons-grâces à Dieu !
DEUXIÈME LECTURE
« Jean le Baptiste a préparé l’avènement de Jésus » (Ac 13, 22-26)
Lecture du livre des Actes des Apôtres, barekhmor
En ces jours-là,
dans la synagogue d’Antioche de Pisidie,
Paul disait aux Juifs :
« Dieu a, pour nos pères, suscité David comme roi,
et il lui a rendu ce témoignage : J’ai trouvé David, fils de Jessé ;
c’est un homme selon mon cœur
qui réalisera toutes mes volontés.
De la descendance de David,
Dieu, selon la promesse,
a fait sortir un sauveur pour Israël :
c’est Jésus,
dont Jean le Baptiste a préparé l’avènement
en proclamant avant lui un baptême de conversion
pour tout le peuple d’Israël.
Au moment d’achever sa course,
Jean disait :
“Ce que vous pensez que je suis,
je ne le suis pas.
Mais le voici qui vient après moi,
et je ne suis pas digne de retirer les sandales de ses pieds.”
Vous, frères, les fils de la lignée d’Abraham
et ceux parmi vous qui craignent Dieu,
c’est à nous que la parole du salut a été envoyée. »
Baekhmor !
Nous rendons-grâces à Dieu !
Alléluia. Alléluia.Alleluia
Toi, petit enfant +
tu seras appelé prophète du Très-Haut *:
tu marcheras devant, en présence du Seigneur,
et tu prépareras ses chemins. Alléluia. Alléluia.Alleluia
ÉVANGILE
« Son nom est Jean » (Lc 1, 57-66.80)
(Lc 1, 76)
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
Quand fut accompli le temps où Élisabeth devait enfanter,
elle mit au monde un fils.
Ses voisins et sa famille apprirent
que le Seigneur lui avait montré la grandeur de sa miséricorde,
et ils se réjouissaient avec elle.
Le huitième jour, ils vinrent pour la circoncision de l’enfant.
Ils voulaient l’appeler Zacharie, du nom de son père.
Mais sa mère prit la parole et déclara :
« Non, il s’appellera Jean. »
On lui dit :
« Personne dans ta famille ne porte ce nom-là ! »
On demandait par signes au père
comment il voulait l’appeler.
Il se fit donner une tablette sur laquelle il écrivit :
« Jean est son nom. »
Et tout le monde en fut étonné.
À l’instant même, sa bouche s’ouvrit, sa langue se délia :
il parlait et il bénissait Dieu.
La crainte saisit alors tous les gens du voisinage
et, dans toute la région montagneuse de Judée,
on racontait tous ces événements.
Tous ceux qui les apprenaient
les conservaient dans leur cœur et disaient :
« Que sera donc cet enfant ? »
En effet, la main du Seigneur était avec lui.
L’enfant grandissait
et son esprit se fortifiait.
Il alla vivre au désert
jusqu’au jour où il se fit connaître à Israël.
La paix à vous tous!
Faisons mémoire des....
✥
Nos prochains Rendez-vous Liturgiques au Monastère
et en dehors pour Mai- Juin 2020:
¤Au Monastère:
¤ Dimanche 5 JUILLET,Pèlerinage du premier Dimanche du Mois à Notre-Dame de Miséricorde
et aux Saints du Kérala,
Messe à 10h 30 Suivie du programme habituel
✥
¤LA CHAPELLE FAUCHER (Périgueux):- Samedi 27 JUIN *
✥
¤ANGOULÊME (Jauldes):
-Dimanche 14 et 28 JUIN*
✥
¤LOURDES (65):
-Pas de Messe ni de permanence pastorale en JUIN
+++
DU 29 JUIN AU DIMANCHE 5 JUILLET,
NOUS VOUS PROPOSONS UNE
RETRAITE SPIRITUELLE DE GUÉRISON ET DE
DÉLIVRANCE
"DANS ET PAR l'EGLISE DU CHRIST FONDÉE SUR
LES SAINTS APÔTRES"
*Tous les jours Offices et Messes (Qurbano) avec enseignements réception et prières individuelles sur les retraitants.
Inscrivez-vous !
(Adresse ci-dessous)
+++
*29 Juin, Fête des Saints Pierre et Paul, SOYEZ TOUS PRÉSENTS!
*30 Juin, Fête des Saints Apôtres
+++
*Dimanche 5 Juillet:
Pèlerinage du premier Dimanche du Mois à Notre-Dame de Miséricorde
Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!
et aux Saints du Kérala,
Messe à 10h 30 Suivie du programme habituel
Où nous trouver ?
Grande Paroisse NORD-OUEST et NORD-EST (Paroisse Cathédrale N-D de Miséricorde):
NORMANDIE :
CHANDAI (61) et CHAISE-DIEU DU THEIL (27):
* Le Sanctuaire Marial de la
Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde Brévilly 61300 CHANDAI.
Messe journalières en semaine à 10h30 (Teléphoner en cas d'absence)
Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem")
Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
PARIS ET REGION PARISIENNE:
* Relais Paroissial Sainte Geneviève Mar Thoma
Permanence pastorale tous les Vendredis et Samedi précédents les 1ers Dimanches de chaque mois.(Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
ALSACE-LORAINE (Grand Est):
* Relais Paroissial Sainte Sainte Clotilde Permanence pastorale épisodique à organiser sur asstradsyrfr@laposte.net ou par SMS au06 48 89 94 89,Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . Sainte
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Grande Paroisse "NOUVELLE AQUITAINE" , OCCITANIE
(N-D de la Très Sainte Trinité):
NANTES:
*"relais paroissial" St Charbel
18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89).
NOUS RECHERCHONS UN LOCAL SUR NANTES POUR DONNER AUX FIDÈLES AU MOINS UN DIMANCHE PAR MOIS LA SAINTE MESSE AINSI QU'UN MEILLEUR SERVICE PASTORAL
ANGOULÊME (Jauldes):
*Paroisse N-D de Toutes Grâces et St Ubald
MAISON NOTRE-DAME
66,Place Schoeneck, LE BOURG
16560 JAULDES.
Tel: 05.45.37.35.13 * Messe les 2èmes et 4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.
* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.
Permanence régulière d'un prêtre pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):
*Paroisse Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front ERMITAGE ST COLOMBAN* Puyroudier (Rte d'Agonac) 24530LA CHAPELLE FAUCHER.
Tel:05.45.37.35.13
* Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
LOURDES:
*Relais paroissial St Gregorios de Parumala
* Messes épisodiques ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30
Rte de Pau
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CAMEROUN, PAKISTAN ET BRÉSIL et PEROU :
Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDÉ,
des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain. De même pour les Paroisses du Brésil et du Pakistan:
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde Brévilly 61300 CHANDAI.
"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"
"The future is in peace, there is no future without peace"
"O futuro está em paz, não há futuro sem paz"
(SS Ignatius Aprem II)
Note:
Eglise Métropolitaine fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes (Malankare) pour l'Europe et ses missions, notre Eglise Syro-Orthodoxe de Mar Thoma, située en francophonie et ses missions d'Afrique, du Brésil, du Pakistan et en Amérique latine* est une Eglise Orthodoxe-Orientale.
Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…
Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non obligatoires.Toute offrande fait cependant l'objet d'une déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre revenu).
Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "
Pour l’Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Métropolite et Sœur Marie-André M'Bezele, moniale (06.17.51.25.73).
Nota:
A Igreja Metropolitana fundada graças ao ímpeto missionário da Igreja Ortodoxa Síria das Índias (Malankare) para a Europa e suas missões, nossa Igreja Siro-Ortodoxa de Mar Thoma, localizada em Francofonia e suas missões da África, Brasil, do Paquistão e da América Latina * é uma Igreja Ortodoxa Oriental.
O mosteiro siríaco é um centro de oração pela unidade das igrejas apostólicas, a unanimidade do testemunho cristão e a paz do mundo.
¤ Pastoral em várias regiões da França para: acompanhamento espiritual, sacramentos, sacramentais (bênçãos, orações de libertação ou exorcismo, orações para cura) ...
Para os serviços pastorais prestados ao mosteiro como a recepção dos fiéis para estadias curtas ou retiros espirituais, não exigimos nenhum pagamento fixo.
As ofertas são gratuitas e não são obrigatórias, no entanto, qualquer oferta é deduzida da sua renda tributável em 66% da sua renda.
Rotule todos os C B com a seguinte ordem "Metropolitan E S O F"
Para a capelania francófona siro-ortodoxa de africanos que vivem na França, entre em contato com os chefes: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan e irmã Marie-André M'Bezele, freira (06.17.51.25.73).
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Metropolitan Church founded thanks to the missionary impetus of the Syrian Orthodox Church of the Indies (Malankare) for Europe and its missions, our Syro-Orthodox Church of Mar Thoma, located in Francophonie and its missions from Africa, Brazil, of Pakistan and Latin America * is an Eastern Orthodox Church.
The Syriac Monastery is a Prayer Center for the unity of the Apostolic Churches, the unanimity of the Christian Testimony and the peace of the world.
¤ Pastoral office in various regions of France for: spiritual accompaniment, sacraments, sacramentals (Blessings, Prayers of deliverance or exorcism, prayers for healing) ...
For the pastoral services rendered to the monastery as the reception of the faithful for short stays or spiritual retreats, we do not require any fixed.
Offerings are free and not obligatory. However, any offer is deducted from your taxable income at 66% of your income.
Label all C B with the following order "Metropolitan E S O F"
For the Francophone Syro-Orthodox Chaplaincy of Africans living in France, contact the Heads: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan and Sister Marie-André M'Bezele, nun (06.17.51.25.73).
Nota:
La Iglesia Metropolitana, fundada gracias al ímpetu misionero de la Iglesia Ortodoxa Siria de las Indias (Malankare) para Europa y sus misiones, nuestra Iglesia Siro-Ortodoxa de Mar Thoma, ubicada en la Francofonía y sus misiones desde África, Brasil, de Pakistán y América Latina * es una iglesia ortodoxa oriental.
El monasterio siríaco es un centro de oración por la unidad de las iglesias apostólicas, la unanimidad del testimonio cristiano y la paz del mundo.
¤ Presencia pastoral en varias regiones de Francia para: acompañamiento espiritual, sacramentos, sacramentales (bendiciones, oraciones de liberación o exorcismo, oraciones para sanar) ...
Para los servicios pastorales prestados al monasterio como la recepción de los fieles para estancias cortas o retiros espirituales, no requerimos ninguna reparación.
Las ofertas son gratuitas y no obligatorias, sin embargo, cualquier oferta se deduce de su ingreso imponible al 66% de su ingreso.
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Para la Capellanía franco-ortodoxa francófona de africanos que viven en Francia, comuníquese con los Jefes: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitana y la Hermana Marie-André M'Bezele, monja (06.17.51.25.73).
Le Moine ne rompt pas la solidarité profonde qui doit unir entre eux
les frères humains… Ils se conforment aux sentiments du Christ
Tête de l'Eglise, le "premier né d'une multitude de frères" et à Son
amour pour tous les hommes…
A travers les prières monastiques, c’est toute l’Eglise qui prie et
intercède pour l’humanité.
Le savez-vous ? Chacun de vous, dans le secret de son existence,
participe à cet immense courant de prière souterraine qui irrigue le
monde…
Si vous le souhaitez, vous pouvez nous confier une intention de
prière en l'envoyant à l'adresse suivante:
Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,
Brévilly, 4
61300 CHANDAI.
Tel: 02.33.24.79.58
ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)
Courriel:asstradsyrfr@laposte.net
Shlom lekh bthoolto Mariam/Hail, O Virgin Mary/maliath taibootho/full of grace/moran a'amekh-the Lord is with thee/mbarakhto at bneshey/blessed art thou among women/wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/O qadeeshto Mariam/Holy Mary/yoldath aloho/Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/pray for us sinners/nosho wabsho'ath mawtan./now and at the hour of our death./Amîn
Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn
Maintenues en confinement au Monastère en Normandie, toutes les célébrations Liturgiques avaient été annulées en Charente (16),Dordogne (24), Lourdes (65) et l'Est (90,68,67) jusqu'à la fin de la Pandémie.
Nous pouvons désormais les reprendre progressivement.
Suivez bien ce Blog pour connaitre les prochains Rendez-Vous Liturgiques pastoraux et fraternels près de chez vous.
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Nos prochains Rendez-vous Liturgiques au Monastère
et en dehors pour Mai- Juin 2020:
¤Au Monastère:
¤ Dimanche 21 JUIN *
¤ Dimanche 5 JUILLET,Pèlerinage du premier Dimanche du Mois à Notre-Dame de Miséricorde
et aux Saints du Kérala,
Messe à 10h 30 Suivie du programme habituel
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¤LA CHAPELLE FAUCHER (Périgueux):- Samedi 27 JUIN *
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¤ANGOULÊME (Jauldes):
-Dimanche 14 et 28 JUIN*
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¤LOURDES (65):
-Pas de Messe ni de permanence pastorale en JUIN
Troisième dimanche après la Pentecôte
Saint Qurbana :
Actes 13:26-39 :
26 Vous, frères, les fils de la lignée d’Abraham et ceux parmi vous qui craignent Dieu, c’est à nous que la parole du salut a été envoyée.
27 En effet, les habitants de Jérusalem et leurs chefs ont méconnu Jésus, ainsi que les paroles des prophètes qu’on lit chaque sabbat ; or, en le jugeant, ils les ont accomplies.
28 Sans avoir trouvé en lui aucun motif de condamnation à mort, ils ont demandé à Pilate qu’il soit supprimé.
29 Et, après avoir accompli tout ce qui était écrit de lui, ils l’ont descendu du bois de la croix et mis au tombeau.
30 Mais Dieu l’a ressuscité d’entre les morts.
31 Il est apparu pendant bien des jours à ceux qui étaient montés avec lui de Galilée à Jérusalem, et qui sont maintenant ses témoins devant le peuple.
32 Et nous, nous vous annonçons cette Bonne Nouvelle : la promesse faite à nos pères,
33 Dieu l’a pleinement accomplie pour nous, leurs enfants, en ressuscitant Jésus, comme il est écrit au psaume deux : Tu es mon fils ; moi, aujourd’hui, je t’ai engendré.
34 De fait, Dieu l’a ressuscité des morts sans plus de retour à la condition périssable, comme il l’avait déclaré en disant : Je vous donnerai les réalités saintes promises à David, celles qui sont dignes de foi.
35 C’est pourquoi celui-ci dit dans un autre psaume : Tu donneras à ton fidèle de ne pas voir la corruption.
36 En effet, David, après avoir, pour sa génération, servi le dessein de Dieu, s’endormit dans la mort, fut déposé auprès de ses pères et il a vu la corruption.
37 Mais celui que Dieu a ressuscité n’a pas vu la corruption.
38 Sachez-le donc, frères, grâce à Jésus, le pardon des péchés vous est annoncé ; alors que, par la loi de Moïse, vous ne pouvez pas être délivrés de vos péchés ni devenir justes,
39 par Jésus, tout homme qui croit devient juste.
Galates 6 :10-18 :
10 Maintenant, est-ce par des hommes ou par Dieu que je veux me faire approuver ? Est-ce donc à des hommes que je cherche à plaire ? Si j’en étais encore à plaire à des hommes, je ne serais pas serviteur du Christ.
11 Frères, je tiens à ce que vous le sachiez, l’Évangile que j’ai proclamé n’est pas une invention humaine.
12 Ce n’est pas non plus d’un homme que je l’ai reçu ou appris, mais par révélation de Jésus Christ.
13 Vous avez entendu parler du comportement que j’avais autrefois dans le judaïsme : je menais une persécution effrénée contre l’Église de Dieu, et je cherchais à la détruire.
14 J’allais plus loin dans le judaïsme que la plupart de mes frères de race qui avaient mon âge, et, plus que les autres, je défendais avec une ardeur jalouse les traditions de mes pères.
15 Mais Dieu m’avait mis à part dès le sein de ma mère ; dans sa grâce, il m’a appelé ; et il a trouvé bon
16 de révéler en moi son Fils, pour que je l’annonce parmi les nations païennes. Aussitôt, sans prendre l'avis de personne,
17 sans même monter à Jérusalem pour y rencontrer ceux qui étaient Apôtres avant moi, je suis parti pour l’Arabie et, de là, je suis retourné à Damas.
18 Puis, trois ans après, je suis monté à Jérusalem pour faire la connaissance de Pierre, et je suis resté quinze jours auprès de lui.
St. Jean 6: 35-46 :
35 Jésus leur répondit : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura jamais soif.
36 Mais je vous l’ai déjà dit : vous avez vu, et pourtant vous ne croyez pas.
37 Tous ceux que me donne le Père viendront jusqu’à moi ; et celui qui vient à moi, je ne vais pas le jeter dehors.
38 Car je suis descendu du ciel pour faire non pas ma volonté, mais la volonté de Celui qui m’a envoyé.
39 Or, telle est la volonté de Celui qui m’a envoyé : que je ne perde aucun de ceux qu’il m’a donnés, mais que je les ressuscite au dernier jour.
40 Telle est la volonté de mon Père : que celui qui voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. »
41 Les Juifs récriminaient contre Jésus parce qu’il avait déclaré : « Moi, je suis le pain qui est descendu du ciel. »
42 Ils disaient : « Celui-là n’est-il pas Jésus, fils de Joseph ? Nous connaissons bien son père et sa mère. Alors comment peut-il dire maintenant : “Je suis descendu du ciel” ? »
43 Jésus reprit la parole : « Ne récriminez pas entre vous.
44 Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire, et moi, je le ressusciterai au dernier jour.
45 Il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous instruits par Dieu lui-même. Quiconque a entendu le Père et reçu son enseignement vient à moi.
46 Certes, personne n’a jamais vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu : celui-là seul a vu le Père.
Prière de Saint Isaac d'Antioche*
à Dieu le Père
Sur cette belle Messe de Palestrina, je vous propose de méditer cette Prière de Saint Isaac d'Antioche* à Dieu le Père:
« Il est beau de chanter le Seigneur »
« Il est beau de chanter le Seigneur, et c'est le plus grand bien qui nous soit donné que de chanter ton nom, ô Très-haut ; tu nous as jugés dignes de célébrer ta bonté.
Tu as créé l'univers, Seigneur, par une simple parole, mais l'homme est l'œuvre de tes propres mains.
De cela je me glorifie : je suis la cithare, doué de parole et de raison, pour chanter la louange et la reconnaissance de l'univers créé par ta bonté.
Grandes sont tes œuvres, Seigneur, plus grand que moi qui les découvre ; aussi je veux avec tous mes sens te chanter et célébrer ta majesté.
Tu me combles de joie par tes œuvres, Seigneur, je chante avec allégresse ce que tes mains ont fait. Amîn. »
Saint Isaac d'Antioche
*Isaac d'Antioche mort vers 460, était un Moine Syro-Orthodoxe originaire d’Édesse et qui vécut près d’Antioche.Il est mort vers 460)
------------------------ Nesta bela Missa de Palestrina, convido você a meditar nesta Oração de Santo Isaac de Antioquia * a Deus Pai:
"É lindo cantar o Senhor"
“É lindo cantar o Senhor, e é o maior bem que nos é dado cantar o seu nome, ó Altíssimo; você nos julgou dignos de celebrar sua bondade.
Você criou o universo, Senhor, por uma única palavra, mas o homem é obra de suas próprias mãos.
Disso me orgulho: sou a cítara, dotada de discurso e razão, para cantar louvores e reconhecimento do universo criado por sua bondade.
Grandes são as tuas obras, Senhor, maiores do que eu que as descubro; então eu quero cantar com todos os meus sentidos e celebrar sua majestade.
Você me enche de alegria através de suas obras, Senhor, eu canto de alegria o que suas mãos fizeram. Amîn. "
Santo Isaac de Antioquia
* Isaque de Antioquia morreu por volta de 460, era um monge siro-ortodoxo originário de Edessa e morava perto de Antioquia. Ele morreu por volta de 460)
------------------------ On this beautiful Mass of Palestrina, I invite you to meditate on this Prayer of Saint Isaac of Antioch * to God the Father:
"It is beautiful to sing the Lord"
“It is beautiful to sing the Lord, and it is the greatest good that is given to us to sing your name, O Most High; you have judged us worthy of celebrating your kindness.
You created the universe, Lord, by a single word, but man is the work of your own hands.
Of this I pride myself: I am the zither, gifted with speech and reason, to sing praise and recognition of the universe created by your goodness.
Great are your works, Lord, greater than I who discover them; so I want to sing with all my senses and celebrate your majesty.
You fill me with joy through your works, Lord, I sing with joy what your hands have done. Amîn. "
Saint Isaac of Antioch
* Isaac of Antioch died around 460, was a Syro-Orthodox monk originally from Edessa and who lived near Antioch. He died around 460)
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En esta hermosa Misa de Palestrina, te invito a meditar en esta Oración de San Isaac de Antioquía * a Dios Padre:
"Es hermoso cantar al Señor"
“Es hermoso cantar al Señor, y es el mayor bien que nos es dado cantar tu nombre, oh Altísimo; nos has juzgado dignos de celebrar tu amabilidad.
Usted creó el universo, Señor, con una sola palabra, pero el hombre es obra de sus propias manos.
De esto me enorgullezco: soy la cítara, dotada de discurso y razón, para cantar alabanzas y reconocimiento del universo creado por su bondad.
Grandes son tus obras, Señor, mayores que yo que las descubro; así que quiero cantar con todos mis sentidos y celebrar tu majestad.
Me llenas de alegría a través de tus obras, Señor, yo canto con alegría lo que tus manos han hecho. Amîn "
San Isaac de Antioquía
* Isaac de Antioquía murió alrededor de 460, era un monje siroortodoxo originario de Edesa y vivía cerca de Antioquía. Murió alrededor de 460)
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PRIER LES SAINTS, UNE SUPERSTITION ?
Des amis –
Comme le Seigneur nous aide par la prière de ses saints ! Les chrétiens ont toujours invoqué leur assistance. Ce n’est pas de la superstition ; c’est tout simple. Nous nous demandons les uns aux autres de prier pour nous – “prie pour moi” – : nous reconnaissons dans les saints des amis, des frères, des parents invisiblement présents.
Confiés à eux
Sur la Croix, le Christ a confié ses disciples à sa Mère très pure: Voici ta mère, dit-Il à l’apôtre Jean; voici ton fils, dit-Il à Marie. C’est peut-être l’origine du fait que nous croyons dans la protection des saints. Nous sommes confiés à la Vierge, mais nous le sommes également à toute la famille des saints qui entourent la Mère de Dieu, un peu en dessous d’elle, mais investis de la même grâce et de la même confiance divine. Les saints sont ceux à qui Dieu fait confiance. Le Christ leur dit en quelque sorte: saint Untel, voici tes fils, tes filles, occupe-toi d’eux!
Fils spirituels
Un verset de psaume (101, 29) dit: “les fils de tes serviteurs auront une demeure”. Ceci concerne les saints: nous sommes leurs enfants spirituels, par le saint Esprit. Leur exemple, leur foi, leur prière, nous engendrent. Aussi lisons-nous leur vie : nous vénérons leur icône et nous les invoquons. Toutefois, avant d’être les enfants spirituels de Marie et des saints, nous sommes en premier lieu ceux du Père céleste et les frères spirituels de Jésus, par la foi, par le baptême et par l’onction chrismale. Mais cette filiation divine circule dans tous ceux qui sont greffés sur le Christ par leur foi et par leur vie.
Charismes particuliers
Nous comptons sur certains saints pour une aide particulière. Nous prions sainte Odile, par exemple, pour ceux qui ont perdu la vue ou qui souffrent des yeux. Nous prions saint Nectaire pour ceux qui souffrent de grave maladie; pour les malades, nous prions tout spécialement saint Nicolas et les saints anargyres Cosme et Damien, et les autres… En effet, chacun des saints qui ont été agréables à Dieu depuis le début du monde a, non une spécialité, mais une expérience particulière de la condition humaine et, souvent, un charisme particulier. D’un point de vue concret, cette connaissance particulière des joies et des peines des hommes, et ce charisme connu du vivant-même des saints, permettent à tel ou tel saint d’être particulièrement proche des besoins que nous lui soumettons.
Le Seigneur est saint
Notre foi doit être saine. La Mère de Dieu n’est pas à la place du Christ. Les saints, ou les anges, ne sont pas des dieux: ils sont des créatures! Seul le Seigneur est Dieu. Faisons attention à ne pas demander à des créatures ce que l’on demande au Créateur. Aussi prions- nous le Christ ainsi: par les prières de ta Mère très pure ou de tel saint, aie pitié de nous, sauve-nous, guéris-nous, etc. Et nous devons toujours le prier de cette façon après nous être adressés à un saint à qui nous avons dit: saint Untel, prie Dieu pour moi, pécheur! prie Dieu pour son serviteur Untel! prie Dieu pour la guérison, la santé et le salut de notre prêtre N…, de notre frère N…! C’est une question de discernement et de rectitude dans la foi. Mais, quand nous prions avec les saints, cela veut dire que nous ne comptons pas du tout sur nos propres forces et sur l’efficacité de notre propre prière.
Venez à moi, vous tous qui êtes
fatigués, et je vous donnerai
du repos.
(Discours de Mgr Boniface, 13 juin 2020)
Discours de Mgr Charles-Clément Boniface, dit Père Samuel, Chorévêque Syriaque orthodoxe, à ses fidèles et à toute personne croyante ou non.
Sujet :
Le repos.
Illustration :
Dans l’Évangile selon saint Mathieu (11, 28), Jésus dit :
« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. »
Extrait du discours :
Dans l’Évangile selon saint Mathieu (11, 28-30), Jésus dit :
« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.
Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez du repos pour vos âmes.…
Car mon joug est doux, et mon fardeau léger. »
Dieu dit à Abraham (Genèse 17, 1) :
« Marche devant moi et soi parfait. »
Saint Jean Climaque († 649) dit :
« On se repose en se tenant constamment en la présence de Dieu, en le servant sans relâche. »
Saint Isidore de Séville († 636) dit :
« Il n’y a jamais de repos pour l’âme qui est assujettie aux sollicitudes de la terre.
Si donc vous voulez goûter le repos, n’ayez aucun souci du monde. »
Saint Antoine de Padoue, prêtre franciscain († 1231), dit :
« Le bonheur ne consiste pas à satisfaire ses plaisirs, mais à les vaincre. »
Dans l’Évangile selon saint Mathieu (6, 33-34), Jésus dit :
« Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus.
Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain aura soin de lui-même.
À chaque jour suffit sa peine. »
Saint Jean Chrysostome dit :
« Celui qui admire les choses du monde, méprise les choses du ciel. »
Dans la lettre aux Éphésiens, saint Paul présente une méthode simple mais puissante pour préserver l’unité.
Rechercher et tenter de préserver l’unité dans le monde est un objectif louable, audacieux… et difficile à accomplir.
L’unité nécessite une coopération de la part de toutes les parties présentes et s’inscrit dans la durée.
Dans sa lettre aux Éphésiens (Ep 4: 1-6), saint Paul donne un précieux conseil, à la fois simple et profond, pour celles et ceux qui désirent trouver et préserver cette unité.
Moi qui suis en prison à cause du Seigneur, je vous exhorte donc à vous conduire d’une manière digne de votre vocation : ayez beaucoup d’humilité, de douceur et de patience, supportez-vous les uns les autres avec amour ;
ayez soin de garder l’unité dans l’Esprit par le lien de la paix.
Comme votre vocation vous a tous appelés à une seule espérance, de même il y a un seul Corps et un seul Esprit.
Il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême,
un seul Dieu et Père de tous, au-dessus de tous, par tous, et en tous.
Humilité,douceur,patienceet compréhension… Pas toujours facile au quotidien ! Et pourtant, c’est à cela que le Christ nous appelle.
Être humble, traiter les auteurs avec douceur, bienveillance et amour. Bien souvent, un de ces ingrédients clefs manque à nos actions, nous entraînant ainsi sur une pente glissante et menaçant l’unité de ce que nous entreprenons.
Alors, par-dessus tout, à chacun de s’attacher au Christ et de le laisser nous unir à lui par un lien qui ne peut se rompre. « Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu », résume si bien saint Matthieu dans son évangile (Mt 5 :9).
Vous trouverez ici une prière d’Irénée de Lyon. L’auteur y prie pour ceux qui liront son ouvrage « Contre les hérésies ».
e m’adresse à Toi, Seigneur,
Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac,
Dieu de Jacob et d’Israël,
Toi le Père de notre Seigneur Jésus-Christ.
Dieu qui dans la surabondance de ta miséricorde,
T’es complu en nous, pour que nous te connaissions ;
Toi qui as fait le ciel et la terre,
Toi qui domine toute chose,
qui es le seul et vrai Dieu,
au-dessus de qui il n’est pas d’autre Dieu ;
Toi qui, par notre Seigneur Jésus-Christ,
donne aussi la force de l’Esprit Saint ;
Donne à tous ceux qui liront cet écrit
de reconnaître que tu es le seul Dieu,
d’être fortifiés en Toi
et de se garder de toute doctrine hérétique,
athée et impie.
Source :
Irénée de Lyon,Contre les hérésiesIII, 6, 4.
JEAN RASPAIL
a rejoint
"LE CAMP DES SAINTS"
De son vivant, c’était déjà une statue, même une sorte de menhir.
Jean Raspail, mort le 13 juin à l’aube de ses 95 ans, en imposait : son nez impérieux, sa moustache rousse lui conféraient cette élégance d’officier british digne du capitaine Blake. D’aucuns souligneraient sa ressemblance avec un personnage de Rudyard Kipling. Son front haut, ses sourcils en bataille, sa stature l’identifiaient aussi à ce monde paysan très digne et racé – que magnifie un Gustave Thibon.
Ce poète n’était pas seulement taillé dans le roc de ses certitudes – un mot aujourd’hui synonyme d’extrémisme. Il était à l’aventure ce que Jean Piat était au théâtre, un homme innervé par sa passion. Après deux années de Droit, il y succomba : « Mes universités, ce sont mes voyages », disait-il. En 1948, il partit de Québec à bord d’un canoë avec trois camarades et, sur les traces du père Marquette, rejoignit la Nouvelle-Orléans, via les Grands Lacs et le Mississippi. Il y a des hommes comme ça – qui se trompent de siècle. Jean Raspail naquit dans un monde fini, clos sur sa géographie. Heureusement, il y avait la plume. À lui tout seul, il était d’ailleurs un personnage de roman. Trop carré pour se mouler dans un autre costume que le sien. Ne s’était-il pas fait roi lui-même, par procuration, à travers son double narcissique, l’improbable Antoine de Tounens, ce Français devenu monarque en Patagonie ? L’écrivain était peut-être trop fier, trop indépendant, pour réussir à courtiser les mandarins de l’Institut. L’immortalité ne viendrait jamais, malgré ses Grands prix de l’Académie française. Pourtant, il l’aurait méritée car ses héros se jouaient finalement du temps comme de l’espace. Ses territoires étaient des catégories de l’esprit, des « ailleurs ». Malgré son étiquette d’« ultraréactionnaire attaché à l’identité et au terroir », Jean Raspail était de ces nomades qui confondent le voyage et la fuite, enraciné dans ce mouvement perpétuel qui fait de vous un ennemi de la société telle qu’elle est. De ce point de vue, notre écrivain est le produit de son époque, désenchantée, habité par des phobies, comme dans Septentrion, ce paradis blanc introuvable à l’abri de la malédiction du Sud. Jean Raspail avait voyagé en Amérique où le spectacle de civilisations disparues le traumatisa. Cela n’arrive pas qu’aux autres. Avec son titre prélevé dans l’Apocalypse, Le Camp des Saints (Robert Laffont, 1973) relève de la plus épouvantable dystopie. Une certaine lecture donne à penser que sa prophétie se réalise tous les jours un peu plus, jusque dans la réplication des lieux, quand en 2001 un cargo chargé d’immigrants kurdes s’échoua sur sa plage de Boulouris (Var). Ce « roman-culte » des milieux droitisants, huit fois réédité, racontait l’arrivée, une nuit, sur les côtes du sud-est de la France, de cent navires chargés d’un million de miséreux venus de Calcutta. Combien de millions sont-ils aujourd’hui ? À Dijon, l’espace Schengen devient l’espace tchétchène. Quant au business des Traoré, ce sont des « petits blancs » bien bourgeois (et des femmes qui s’appellent Marie, Camille ou Chloé) qui donnent le plus à la cause de ces Dalton de banlieue. Ces situations, diront certains, font écho au Camp des Saints :
D’abord, ce roman d’anticipation divise l’humanité entre « eux » et « nous », à une époque où l’immigration n’obsédait pas les esprits. Comme Le Monde l’écrit, cette oeuvre « pousse à choisir son camp ». En y venant chercher l’espérance, les étrangers vont « nous » engloutir à jamais. Leur seule force, c’est leur nombre : on ne lutte pas contre un tsunami.
Ensuite, Jean Raspail, dans sa solitude choisie, exècre toute forme d’effusion universaliste. Lui, l’écrivain-voyageur, qui n’aurait rien écrit sans les contrées lointaines, refusait l’idée que le mouvement ne partît plus de l’Europe. Cela le rendait incompatible avec les élans de l’après-Vatican II. Jusque-là, le catholicisme se perpétuait à travers des rites familiaux et familiers. Son évidence en faisait le pilier de la réassurance collective. Jean Raspail méprisait cette morale qui conduisit à se défaire de soi-même au nom de l’ouverture à autrui. Le Camp des Saints, c’est l’éternelle histoire du cheval de Troie. Envahi de l’extérieur, on est toujours vaincu de l’intérieur, par ses propres démissions. Cette idée, l’écrivain la relayait dans La patrie trahie par la République, tribune parue dans Le Figaro en 2004. Ce texte affreusement décliniste et anxiogène fit scandale.
En 2015, Jean Raspail donna une interview au Point. Sur Le Camp des Saints, il se fit comme Saint-Jean : « C’est un livre surprenant. Il a été long à écrire, mais il est venu tout seul. J’arrêtais le soir, je reprenais le lendemain matin sans savoir où j’allais. Il y a une inspiration dans ce livre qui est étrangère à moi-même. Je ne dis pas qu’elle est divine, mais étrange ». Fantasme ou réalité ? Décidément, les milieux royalistes aiment les divines surprises. On ne saura jamais si Dieu avait pris comme porte-parole le consul général de Patagonie.
HYMNE DES CHÉRUBINS (Hymne de la Liturgie Bysantino Slave)
NOS FRÈRES LES SAINTS
La fidélité extraordinaire –
Nous fêtons tous ceux qui se sont unis à Dieu jusqu’à devenir rayonnants de sa sainteté par la puissance du Saint-Esprit. Nous les célébrons parce que leurs vies sont des icônes vivantes de ce que signifie pour un être humain participer à la nature divine par la grâce. Beaucoup ont enduré d’horribles tortures jusqu’à la mort parce qu’ils refusaient de renier le Christ. D’autres se sont privés de nourriture, certains ont accepté les insultes et les abus tout en pardonnant à leurs bourreaux. Les martyrs et les confesseurs refusent de nier l’existence de Dieu, indépendamment des sévices physiques dont ils sont victimes.
La fidélité ordinaire
Nous pouvons également nous demander si nous reconnaissons Dieu chaque jour dans nos vies, devant nos amis. Nous pensons peut-être que la vraie fidélité doit être spectaculaire. La plupart d’entre nous a du mal à être fidèle même dans ses épreuves de chaque jour. Or nous pouvons nous unir au Christ dans les défis les plus courants auxquels nous sommes confrontés. La sainteté ne se produit pas uniquement dans les quatre murs de l’église ou de manière dramatique. Si nous voulons suivre le Christ, nous pouvons également apprendre à voir les possibilités infinies proposées par le saint Esprit dans notre vie quotidienne. Nous pouvons apprendre à faire de petits sacrifices, de petits dons de soi, et un jour nous aurons peut-être la force d’en faire de plus grands.
La fidélité en amour et en amitié
Il n’y a rien de mal, bien sûr, à aimer nos parents ou nos enfants ! Mais si nous voulons devenir rayonnants de la sainteté de Dieu, il est essentiel de n’avoir qu’un seul Dieu et de le garder au premier plan. Nous devons nous rappeler que nos parents, nos enfants sont des dons de Dieu. Son amour est le fondement de tout amour. Dieu est notre Père et nous sommes fils et filles de Dieu avant tout. Dieu nous confie les uns aux autres pour que nous prenions soin les uns des autres mais sans jamais oublier que sans Dieu, il n’y a ni parents, ni enfants. De même, nous avons des amis qui ne partagent pas notre foi. Il n’est pas question de les condamner, mais nous devons résister à la faiblesse de cacher notre foi, dans ce que nous disons et faisons, afin d’obtenir leur amitié. Nous pouvons être fiers de Dieu, ne pas avoir honte de dire que nous croyons en lui, que nous prions, que nous allons à l’église, qu’Il est notre meilleur ami.
Fidèles est notre nom
Les fidèles sont ceux qui, incorporés au Christ par le Baptême, sont établis membres du Peuple de Dieu : une seule et même famille. Lorsque nous consacrons notre temps, notre énergie et notre attention à servir le Christ, son Église et notre prochain, en qui Il est présent, nous exerçons notre rôle de fidèle. Même lorsque nous le faisons de manière apparemment ordinaire, c’est ainsi que, nous aussi, nous pouvons rejoindre ce grand nuage de témoins qui sont devenus rayonnants de la sainteté de notre Seigneur. Rien de dramatique ni de spectaculaire n’est requis, mais seulement une fidélité sincère à Dieu et à ses commandements.
(S.I. – SGSC)
Si vous n’êtes pas saints, devenez-le.
(Discours de Mgr Boniface, 15 juin 2020)
Discours de Mgr Charles-Clément Boniface, dit Père Samuel, Chorévêque Syriaque orthodoxe, à ses fidèles et à toute personne croyante ou non.
Sujet :
La sainteté.
Saint Bernard de Clairvaux († 1153) dit :
« Si vous n’êtes pas saints, devenez-le. »
Illustration :
La Très Sainte Vierge Marie et les saints.
Extrait du discours :
Tous les Saints et Saintes de Dieu, priez pour nous.
Cicéron dit :
« La sainteté est la science de tout ce qui doit être honoré. »
Saint Jean Damascène († 749) dit :
« En vénérant les images des Saints, nous sommes portés à imiter leurs vertus. »
Saint Jean Chrysostome († 407) dit :
« Qu’est-ce que cette justice qui consiste à honorer les saints et les saintes, tout en méprisant la sainteté. »
Platon dit :
« La sainteté est la fuite du péché. »
Saint Ambroise († 397) dit :
« Plus grands sont les mérites des saints et des saintes, plus sûre est leur protection. »
Tous les Saints et Saintes de Dieu, priez pour nous, protégez-nous.
Le philosophe Pascal dit :
« Toutes les occupations des hommes sont à avoir des biens de la terre. »
Saint Augustin dit :
« C’est par la cupidité que le démon règne sur l’homme et qu’il est maître de son cœur. »
« Voici ce qu’il faut conserver par l’amour de la sainteté :
- La pureté du corps,
- La chasteté de l’âme,
- La vérité de la doctrine. »
Saint Bernard de Clairvaux († 1153) dit :
« Si vous n’êtes pas saints, devenez-le. »
« Les affections saintes produisent la sainteté. Tant que les désirs charnels vivent dans notre cœur, l’affection des biens spirituels se tient loin de nous. »
Nous devons être modèles pour modeler.
Si nous ne sommes pas saints, nous ne pouvons pas donner des leçons aux autres.
D’abord, corrigeons-nous, après nous pourrons corriger un peu les autres.
Contre le poison de la vie moderne,
éduquez bien vos enfants
(St Ambroise)
"Il suffira que vous preniez soin d'instruire vos enfants dans la crainte de Dieu, de leur
inculquer une compréhension orthodoxe, et en leur apprenant à être fidèles, vous les
protégerez des raisonnements étrangers aux enseignements de l'Église Orthodoxe.
Le bien que vous semez dans le cœur de vos enfants pendant leur jeunesse fleurira dans
leur cœur lorsqu'ils atteindront leur pleine maturité, après avoir enduré les épreuves
amères de l'école et de la vie contemporaine, qui brisent souvent les branches d'une
Les saints ne sont pas seulement des autres, des hommes et des femmes qui ont été canonisés autrefois ou plus récemment, comme saint Sophrone le Nouveau ou saint Païssios l’Athonite. Non : la sainteté, c’est pour maintenant ! Le futur grammatical qu’emploie notre Maître en ce jour nous désigne : qui me reconnaîtra… Je le reconnaîtrai devant le Père. Et ce futur désigne également notre avenir à tous, la perspective du Jugement dernier. La question de la sainteté est d’actualité. Pourquoi ? – parce que la sainteté de ses membres atteste la vie du Corps.
Le Christ présent par les saints
Le Christ vit dans la société civile et dans l’ensemble de la Création par la sainteté de ses membres. La communauté humaine planétaire est soutenue par la présence des justes et des saints au milieu d’elle. Saint Justin le Philosophe écrit que « si Dieu retarde la catastrophe qui doit bouleverser l’univers… c’est en raison de la famille des chrétiens, en qui Il voit un motif de conserver le monde » (Apologie II, 7). A l’époque de l’oppression bolchévique, c’est la présence des saints et des martyrs dans la société qui a maintenue celle-ci en vie pour des temps meilleurs. Tout récemment, l’expérience de la pandémie l’a encore montré : la présence d’un nombre incalculable de personnes choisissant le Christ tous les jours, priant pour le Salut du monde, intercédant pour que le fléau soit écarté, portant dans leur prière les malades et les soignants, priant pour les gouvernants, se sanctifiant eux-mêmes dans le jeûne et le repentir, a fait que notre monde a été préservé du pire.
L’utilité des saints
A nous maintenant d’en tirer la leçon. La présence des saints, des hommes et des femmes de sérénité, de bienveillance et de discernement protégera ce monde de la folie de ceux qui le gouvernent, ou qui voudraient en être les maîtres. La sainteté est ce qu’il y a de plus utile à la société. Elle est la puissance compatissante que le Seigneur exerce à travers ses membres, de façon organique. Tous les saints, et ils sont si nombreux, ne savent pas qu’ils en sont. La plupart se considère comme pécheresse. Les saints sont des canaux souvent inconscients de la bienveillance divine parmi les hommes. Nos paroisses, nos familles, nos monastères, nos synodes épiscopaux sont remplis de saintes personnes, de justes et de sages selon Dieu par lesquels triomphe le plan du Seigneur qui est toujours de faire miséricorde. Aujourd’hui, comme au temps de Noé ou d’Abraham, par exemple, le Seigneur a voulu, par considération pour les justes et les innocents, retenir le désastre où s’engageait l’humanité, en dépit des sceptiques, des cyniques, et des conspirationnistes. La sainteté est, non pas une catégorie morale ou juridique, mais une réalité charismatique.
Le Christ présent dans son monde
Elle est, venant avec puissance, la présence de Dieu en son monde. Le Seigneur, non seulement est présent parmi les saints, mais Il est présent par eux au milieu de ceux qui ne le sont pas encore, agneaux au milieu des loups, lumières allumées dans les ténèbres, « sel de la terre », chastes et vierges au milieu des débauchés. Prendre sa croix et suivre le Christ ne consiste pas à lutter pour le triomphe d’une idéologie ou d’un ordre moral. Cela consiste à être, invisiblement souvent, « dignes du Christ », levain dans la pâte, ferment d’humanité véritable, semence évangélique de vie et de joie. Qui se sanctifie, sanctifie et sauve le monde de l’intérieur par sa propre personne et allège les tourments de ceux qui souffrent. Le vrai combat est celui qui se mène pour la manifestation de l’amour de Dieu en ce monde et dans celui qui vient.
(Radio Notre-Dame, « Lumière de la Orthodoxie », dimanche 14 juin 2020)
Après le dé-confinement
S'INSTALLER A LA CAMPAGNE,
POURQUOI PAS ?
Et pourquoi ne pas inscrire dans ses critères de choix la proximité avec son Eglise ?
C’est un effet spectaculaire du confinement : les maisons de campagne connaissent une vogue sans précédent auprès des citadins.
Ils rêvaient depuis longtemps de nature, de silence, d’un potager, d’un verger, de quelques poules… voire d’une autarcie alimentaire « bio » quelque peu utopique. Ce rêve d’un vert paradis est devenu obsessionnel pour nombre de ceux qui sont restés confinés plus de deux mois dans un minuscule appartement. Et pour ceux qui avaient pu échapper au verrouillage du 17 mars pour se réfugier dans une résidence secondaire ou auprès de leur famille, le rêve a pris une consistance expérimentale. Le télétravail, qu’ils l’aient pratiqué depuis la campagne ou dans leur appartement, a convaincu beaucoup de ces confinés qu’ils pouvaient sauter le pas. Grâce à l’amélioration constante du réseau Internet et à l’installation dans de petites villes de « tiers lieux », de bureaux à partager, il devient envisageable de ne se rendre dans son entreprise qu’un ou deux jours par semaine.
Ce n’est pas une résidence secondaire, luxe aujourd’hui lourdement taxé, que recherchent ces citadins traumatisés, mais bel et bien une résidence principale. Ils y voient un moyen d’épanouissement et un refuge contre une ville perçue comme de plus en plus oppressante, insalubre, dangereuse. Troquer un 50m² en banlieue parisienne pour une longère en Seine-et-Marne ou dans le Vexin leur paraît un bonheur accessible. Pour moins de 400 000 euros, on peut acquérir un ensemble de deux maisons et une grange offrant 8 chambres dans un village proche de Nemours, ou une chaumière avec 7,6 ha de terrain dans le pays d’Auge, ou encore une maison de 300 mètres carrés habitables avec 200 m² de dépendances, une piscine et 2 ha de terrain, en plein cœur de la Puisaye, chère à Colette.
La progression du marché immobilier rural est spectaculaire : + de 38 % par rapport à l’an dernier. Tandis qu’à Paris, le marché chute de 12%, il explose dans les départements limitrophes (+112% en Seine-et-Marne). Même phénomène en province (ex. : +117% dans l’Ain qui attire les Lyonnais). Certaines agences immobilières enregistrent jusqu’à une centaine de demandes par jour et opèrent une transaction quotidienne. Du jamais vu ! Au rythme du boom que connaît actuellement l’immobilier rural, les professionnels estiment que 10% des Français, soit 200 000 ménages, pourraient s’installer à la campagne dans les prochains mois. Après la crise sanitaire, la boutade qu’on attribue à Alphonse Allais : « On devrait construire les villes à la campagne, car l’air y est plus pur ! », paraît moins loufoque. Il n’est évidemment pas question de recréer des rurbains, mais de repeupler nos campagnes d’une marée d’ex-citadins.
Philippe Oswald
Source: Info Chrétienne
Sagesse :
Testament légendaire de saint Seraphim de Sarov
Ce n'est certes pas de saint Séraphim, mais c'est une sagesse séculaire. Et il donnait des conseils de sagesse de toujours. On ne prête qu'aux riches :-)
Un magnifique "Testament" légendaire du saint staretz de Sarov circule sur Internet :
Bois l'eau de la source où boit le cheval. Un cheval ne boira jamais de la mauvaise eau.
Fais ton lit là où dort le chat.
Mange le fruit qui a été atteint par un ver.
Cueille librement les champignons sur lesquels les insectes se posent.
Plante ton arbre là où la taupe creuse.
Construis ta maison à l'endroit où le serpent se chauffe au soleil.
Creuse ton puits là où les oiseaux construisent leur nid par temps chaud.
Dors et réveille-toi avec les poules et tu récolteras le grain d'or du jour.
Mange plus de légumes verts, et tu auras des jambes fortes et un cœur endurant.
Nage plus souvent et tu te sentiras sur terre comme un poisson dans l'eau.
Regarde le ciel plus souvent et non pas tes pieds, et tes pensées seront claires et légères.
Tais-toi plus souvent, parle moins, et le silence régnera dans ton âme, et ton esprit sera calme et paisible".
Que Dieu nous aide toujours ressembler à tout cela.
Le Sénat prend la décision de protéger les enfants
Le 9 juin dernier, le Sénat a déposé et voté un amendement à la loi contre les violences conjugales, ajoutant dans le texte l’obligation pour les sites pornographiques de vérifier l’âge de leurs utilisateurs. Il est intéressant de constater qu’à cette occasion, le combat contre les méfaits de la pornographie vienne s’insérer dans une réflexion plus large, sur les violences conjugales. Il n’y a là point de hasard : l’augmentation dramatique des violences dans les couples se nourrit bien entendu de la vision dévoyée de la sexualité et des rapports entre l’homme et la femme véhiculée par les contenus pornographiques.
L’objectif de l’amendement est clair : empêcher les mineurs d’accéder aux sites pornographiques. Il reprécise et renforce une disposition déjà contenue dans la proposition de loi votée en première lecture à l’Assemblée en janvier. Soutenue par le gouvernement, cette proposition faisait suite aux annonces d’Emmanuel Macron il y a six mois, manifestant sa volonté de lutter plus efficacement contre le fléau de la pornographie et ses dégâts sur les plus fragiles d’entre tous, les enfants.
Les pouvoirs publics ont donc enfin choisi de se saisir du dossier : voilà des années que nous attendions cette prise en main du problème de la pornographie, et que nous œuvrons dans ce sens. Déjà, à l’occasion des précédentes élections présidentielles, Liberté politique avait travaillé à attirer l’attention des candidats sur les conséquences profondément délétères de la pornographie sur les enfants, les familles, la société toute entière. Depuis 2018, l’association Stop au Porno a pris le relais pour mener un intense travail de lobbying qui porte aujourd’hui ses fruits, et nous nous en réjouissons : conférences, diffusion massive de notre documentaire auprès de la classe politique et du tissu associatif ont permis d’éveiller les consciences et de préparer le terrain à cette décision. Déjà, il y a quelques mois, notre travail intense, relayé par une pétition, avait permis d’aboutir au dépôt d’une proposition de loi à l’Assemblée nationale. Aujourd’hui, c’est le Sénat qui s’engage dans la voie de la sagesse.
L’équipe de Stop au Porno se félicite tout d'abord de ce que les "contenus pour adultes" soient enfin interdits aux enfants. Un premier pas extrêmement positif, même s’il est certain que cette loi aurait dû être votée il y a des années déjà : en l’espèce, mieux vaut tard que jamais. Il nous paraît cependant essentiel d’exprimer des réserves, et de ne pas se laisser emporter par un enthousiasme qui serait infondé. Tout comme la plupart des personnalités engagées pour le contrôle de l'âge à travers le monde, nous savons que l'étape la plus importante commence après le vote de la loi. Alors que le Royaume-Uni a voté une loi similaire en 2017, les solutions techniques et les discussions sans fin ont empêché, à ce jour, d'avoir un contrôle effectif de l'accès aux sites pornographiques.
C'est pour cette raison que nous renouvelons nos appels à une prise en main urgente du sujet par l'opinion publique, par les médias et par les politiques. Le combat ne fait en effet que commencer.
Discours de Mgr Charles-Clément Boniface, dit Père Samuel, Chorévêque Syriaque orthodoxe, à ses fidèles et à toute personne croyante ou non.
Sujet : Aimer Dieu et le servir (partie 1).
Servir Dieu c’est régner.
Michel-Ange († 1564) dit :
« Tout est vanité, excepté le bonheur d’aimer Dieu et l’honneur de le servir. »
Illustration :
Extrait du discours :
Saint Bonaventure dit :
« Servir Dieu c’est :
- le bonheur de l’âme,
- la santé du corps,
- la prudence de l’esprit
- et la vie du ciel. »
Pascal dit :
« Il faut n’aimer que Dieu et ne haïr que soi. »
Malheureusement, nous sommes esclaves de nous-mêmes. Nous nous aimons beaucoup, même lorsque nous sommes méchants.
Publilius Syrus dit :
« Vous vaincrez mieux par le conseil que par la colère. »
Jean-Jacques Rousseau († 1778) dit :
« L’expérience démontre que l’homme ne peut être vertueux sans la religion. »
Saint Ambroise dit :
« Qu’il se renonce lui-même, celui qui désire servir Dieu. »
Prière de Saint Syméon au Saint
Esprit:
VIENS LUMIÈRE SANS
CRÉPUSCULE...
Viens Lumière sans crépuscule, viens Espérance qui veut sauver tous, viens Haleine et Vie mienne, Consolateur de mon humble cœur.
Viens lumière véritable, viens Vie éternelle, viens Mystère caché, viens Trésor ineffable, viens Personne inconnaissable, viens Joie incessante, viens lumière sans crépuscule, viens Espérance qui veut sauver tous.
C’est Toi le Royaume des cieux, c’est Toi la Terre promise aux doux, Toi la prairie du paradis, Toi la salle du banquet divin, Toi la chambre des noces ineffables.
Viens, Résurrection des morts, viens Puissant qui accomplis tout, qui transformes et changes tout par ton seul Vouloir, viens Invisible, Intangible et Impalpable, viens Toi qui toujours restes immuable et qui, à tout instant, es en mouvement et viens vers nous.
C’est Toi la lampe qui ne s’éteint pas, c’est Toi la joie et le repos, les délices et la gloire, c’est Toi l’allégresse et la félicité. Tu brilleras, inaccessible Soleil, au milieu des saints, source de leur espérance et de leur charité.
Saint Syméon le Nouveau Théologien (949-1022)
Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/
maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn
Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.
PRIERE POUR LES VOCATIONS:
Père, faites se lever parmi les chrétiens
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce,
qui maintiennent la foi vivante
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus,
par la prédication de sa parole
et l'administration des sacrements,
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit.
Donnez-nous de saints ministres de Votre autel,
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie,
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple.
Appelez des ministres de Votre miséricorde,
qui dispensent la joie de Votre pardon
par le sacrement de la réconciliation.
Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils
et, qu'en étant docile à ses enseignements,
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal
et à la vie consacrée.
Soutenez nos Pères dans la Foi, nos Métropolites,les évêques, les prêtres, les diacres,
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ, à l'intérieur et à l'extérieur de notre Tradition Syro-Orthodoxe
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission
au service de l'Évangile.
Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.
Amîn.
Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous !
__________
ORAÇÃO PELAS VOCAÇÕES:
Pai, deixe repousar entre os cristãos
numerosas e santas vocações ao sacerdócio,
que mantenham viva a fé
e manter uma memória cheia de gratidão Seu Filho Jesus,
pela pregação de sua palavra
e administrar os sacramentos,
pelo qual você renovar continuamente os vossos fiéis na graça do Espírito Santo.
Dê-nos santos ministros do vosso altar,
que estão celebrantes atentos e entusiastas da Eucaristia,
sacramento do dom supremo de Cristo para a redenção do mundo, o sacramento da sustentabilidade da sua presença como "Emmanuel", Deus presente entre e para a salvação de Seu povo.
Chamar ministros de sua mercê,
que fornecem a alegria de Seu perdão
através do Sacramento de reconciliação.
Pai, que nossa Igreja siro-ortodoxo falando alegremente boas-vindas
as numerosas inspirações do Espírito de Seu Filho
e, que sendo obedientes a seus ensinamentos,
ela cuida das vocações ao ministério sacerdotal
e à vida consagrada.
Apoiar nossos pais na fé, nossos metropolitanas, bispos, sacerdotes, diáconos,
pessoas consagradas e todos os baptizados em Cristo, dentro e fora da nossa tradição siro-ortodoxo
de modo que eles fielmente cumprir a sua missão
o serviço do Evangelho.
Você Nós vos pedimos por Cristo, nosso Senhor, Seu amado Filho, que vive e reina contigo eo Espírito Santo para todo o sempre.
Amin.
Ó Maria, Mãe de Misericórdia e Rainha dos Apóstolos, rogai por nós!
LA PROVIDENCE ?...
Quelle est la part de mon mérite et de ma liberté personnelle dans le cours de mon existence ? Comment comprendre la Providence, cette collaboration spirituelle entre Dieu et l’homme aux contours si mystérieux ?
«C’est vraiment Dieu qui m’a guidé là. »« J’ai compris que cette épreuve m’avait été envoyée pour approfondir ma foi. »
Chez les croyants, l’usage de ces formules est fréquent, comme une reconnaissance, souvent émue, de la présence tangible de Dieu dans leur existence. Elles évoquent l’expérience de foi – parfois sensible – d’une personne, de l’accomplissement du dessein de Dieu pour elle.
Des portes qui s’ouvrent pour un projet qui paraissait à première vue infaisable. Des consolations qui viennent et même du sens qui émerge au creux d’épreuves cruelles. Mais, passé ce cercle « d’initiés », ces interprétations de foi dans le déroulement des événements risquent de faire se lever quelques sourcils.
Croire en Dieu ? Passe encore. Mais croire en la « Providence », mot jadis intégré au vocabulaire courant et désormais exclusivement relégué au registre chrétien, peut apparaître, dans une société sécularisée, comme un recours au langage du magique et de l’autosuggestion.
Même dans l’Église, l’utilisation du terme se raréfie. « Vous n’entendrez jamais un sermon à ce sujet dans une église », s’agace le père Pierre Descouvemont, prêtre du diocèse de Cambrai, auteur d’un ouvrage sur la Providence (1). « Pour les cultures modernes, l’action divine apparaît désormais comme datée, ça évoque des affaires anciennes », reconnaît le père François Euvé, rédacteur en chef de la revue jésuite Études.
Les raisons sont multiples. Pour partie, l’histoire contemporaine, particulièrement la barbarie du XXe siècle, la chute des grands récits et la crise écologique que nous affrontons ont affaibli la conviction que Dieu maîtrise le cours de l’histoire.
Et cette perte de foi se répercute à l’échelle du croyant. Si bien que, désormais, la Providence peine à se frayer un chemin dans les cœurs. Pourtant, dans cette affirmation que « Dieu fait tout concourir au bien de ceux qui l’aiment » (Rm 8, 28), se joue notre authentique rapport à Dieu.
Comment pensons-nous qu’Il agit dans nos vies et répond à nos prières ? Selon le Catéchisme de l’Église catholique, « le témoignage de l’Écriture est unanime : la sollicitude de la divine providence est concrète et immédiate, elle prend soin de tout, des moindres petites choses jusqu’aux grands événements du monde et de l’histoire. »
Croire à l’action de la Providence dans nos vies, c’est se heurter à deux immenses paradoxes : d’abord, l’énigme du mal permis par un Dieu dont la volonté est, nous le croyons, toujours parfaite. Il faut aussi se résoudre à admettre la coexistence de notre libre arbitre avec la souveraineté absolue de Dieu sur nos vies.
Deux apories qui ont donné lieu à nombre de disputes théologiques au cours de l’histoire, entre les tenants d’un providentialisme confinant à la prédestination des êtres et ceux qu’on pourrait ranger du côté des « pélégianistes ».
Ces derniers postulant que l’homme peut accéder au salut avec ses mérites propres, sans la grâce de Dieu. Dans son exhortation apostolique Gaudete et exsultate (mars 2018), le pape François désigne cette doctrine comme un des subtils ennemis contemporains de la sainteté.
Car, dans la vie d’un croyant, ces mauvaises compréhensions de la Providence peuvent bien jouer un rôle démobilisateur. Comment se motiver à porter des projets quand l’on pense que tout est joué d’avance, le succès comme l’échec ?
Ou, à l’inverse, comment comprendre la sollicitude de Dieu pour nous sans croire que l’on peut compter sur ses réponses à nos prières et son aide dans nos vies ? « Il y a cette tension inhérente à toute existence chrétienne qui est de se glorifier ou se mépriser à tort », soupire le père jésuite Paul Valadier.
Or, tout vient en même temps de Dieu et de l’homme. « Je me rapproche du dessein de Dieu pour moi quand je mets en œuvre les talents qu’il m’a confiés. C’est dans cette collaboration, cette synergie que la Providence s’incarne », détaille-t-il.
Si la parabole des talents peut résoudre la question de la réussite, elle peine pourtant à répondre à celle des drames qui peuvent nous frapper.
« La grande difficulté pour un prêtre, c’est de parler de la Providence aux fidèles sans tomber dans le systématisme », expose le père Descouvemont.
« Si je suis aumônier d’hôpital, il est évident que je ne vais pas dire aux malades que c’est la Providence qui les a cloués au lit et qu’ils y découvriront forcément un sens ici-bas. Je crois que ce qu’il faut toujours rappeler sur ce sujet, c’est que Jésus lui-même a eu du mal à affronter la volonté de Dieu, s’émeut-il.
Le Christ a ressenti de la frayeur et de l’angoisse avant sa crucifixion, il dit qu’il ne veut pas monter au Calvaire. Mais il n’est pas descendu de sa croix. Accepter la Providence, c’est le sommet de la vie chrétienne. »
De là à dire que le sublime dans la foi se nomme « résignation » devant les épreuves de la vie, il n’y aurait qu’un pas. Et pourtant, c’est l’exact opposé que nous enseigne la tradition chrétienne.
Si les récits de la Bible ne manquent pas de figures, modèles d’abandon dans la confiance à Dieu, ces mêmes personnages sont également en proie à des luttes spirituelles intenses. Job ou Abraham en sont les exemples les plus connus.
Les Écritures exigent bien de chaque chrétien qu’il participe à la révolte pour que le péché du monde soit combattu. C’est donc dans le Christ et sa croix qu’il faut toujours continuer à chercher le mystère de la Providence.
« La croix est le signe que Dieu n’agit pas d’abord à coups de miracles, en empêchant les échecs et en effaçant les blessures. Elle indique que l’Évangile de Dieu aide plutôt à assumer le mal et les épreuves de la vie lorsqu’ils sont inéluctables.
La providence divine s’exerce à un niveau plus profond, celui du lien qui nous attache à la vie de Dieu et à son Royaume », explique le théologien Jacques Lison dans son ouvrage Dieu intervient-il vraiment ? (2).
« Ce qui est envoyé par Dieu n’est pas l’épreuve qui nous assaille mais, en elle, l’Esprit qui nous pousse à nous laisser nous unir au crucifié », précise encore Jean-Baptiste Lecuit (3), théologien carme.
À cet égard, l’enseignement chrétien nous indique qu’il faut sans cesse travailler à accueillir l’Esprit et la grâce de Dieu, notamment à travers la prière et la méditation des Évangiles. Ainsi, résume le père Descouvemont, « car rien n’est écrit à l’avance, Dieu est toujours en train de nous créer par une parole d’amour ».
Héloïse de Neuville
Repères
Deux ennemis subtils de la sainteté
Dans le second chapitre de son exhortation apostolique Gaudete et exsultate (mars 2018) sur l’appel à la sainteté dans le monde actuel, le pape François désigne deux ennemis subtils de la sainteté : le gnosticisme et le pélagianisme. Ces deux dérives se caractérisent par une spiritualité désincarnée, due à une mauvaise interprétation de la grâce de Dieu dans nos vies.
Le gnosticisme désigne la croyance selon laquelle l’accumulation de connaissances spirituelles pourrait permettre d’apprivoiser le mystère de Dieu. Le risque est d’oublier dans sa vie de chrétien la valeur première de la charité.
Le pélagianisme attribue à la volonté humaine la capacité d’obtenir son salut grâce à ses bonnes actions, en se passant de la grâce de Dieu. Se croyant en mesure de mener une vie morale par ses propres forces, le croyant se dispense de prière et se coupe d’une relation vivante à Dieu.
(1) Peut-on croire à la Providence ? Éditions de l’Emmanuel, 2007.
(2) Éditions Novalis, 2006.
(3) L’épreuve de la providence. Plan infaillible ou liberté qui se risque ?, Recherches de science religieuse (2018).
Ces Paroles puissantes de Jésus
sont
intemporelles
(St Matthieu 25:35-40)
« Car j’ai eu faim, et vous m’avez donné à manger; j’ai eu soif, et vous m’avez donné à boire; j’étais étranger, et vous m’avez recueilli; j’étais nu, et vous m’avez vêtu; j’étais malade, et vous m’avez visité; j’étais en prison, et vous êtes venus vers moi. Les justes lui répondront : Seigneur, quand t’avons-nous vu avoir faim, et t’avons-nous donné à manger; ou avoir soif, et t’avons-nous donné à boire ? Quand t’avons-nous vu étranger, et t’avons-nous recueilli; ou nu, et t’avons-nous vêtu ? Quand t’avons-nous vu malade, ou en prison, et sommes-nous allés vers toi ? Et le roi leur répondra : Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites. »
Matthieu 25:35-40
Article initialement publié en octobre 2016
SOURCE: Info Chrétienne
Notre bonheur est d’aimer Dieu et de savoir qu’il nous aime.
(Discours de Mgr Boniface, 17 juin 2020) 02
Discours de Mgr Charles-Clément Boniface, dit Père Samuel, Chorévêque Syriaque orthodoxe, à ses fidèles et à toute personne croyante ou non.
Sujet :
Aimer Dieu et le servir (partie 2 et fin).
Saint Curé d’Ars († 1859) dit :
« Notre bonheur est d’aimer Dieu et de savoir qu’il nous aime. »
Illustration :
Saint Curé d'Ars bénissant le peuple.
Extrait du discours :
Saint Augustin dit :
« Servir Dieu c’est régner. »
Saint Paul (1 Corinthiens 9, 19) dit :
« Car, bien que je sois libre à l’égard de tous, je me suis rendu le serviteur de tous, afin de gagner le plus grand nombre. »
Saint Ambroise dit :
« Il n’y a pas plus grande dignité que de servir le Christ. »
Si vous êtes au-dessus des autres par la dignité, soyez le supérieur par la sainteté.
Le philosophe Sextus dit :
« C’est un crime d’invoquer Dieu notre Père, et de se conduire honteusement. »
Saint Grégoire dit :
« Celui-là désire véritablement servir Dieu, qui sait éloigner son esprit de ce monde. »
Nul ne peut servir Dieu s’il n’a que des œuvres mortes.
Saint Jérôme dit :
« Il appartient à Dieu celui qui n’est pas esclave du péché. »
Saint Théodoret de Cyr dit :
« L’honneur des hommes pieux est de servir Dieu honnêtement. »
Un des Commandements de Dieu dit :
Aimer Dieu et son prochain comme soi-même.