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Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone

Lettre de nouvelles du 15 au 21 Février 2021/Lectionnaire pour le Deuxième dimanche du Grand Carême (Dimanche de la guérison du lépreux/Accordé au Calendrier Liturgique Orthodoxe Malankare)/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

20 Février 2021 , Rédigé par Eglise Syro-Orthodoxe Francophone Publié dans #Tradition Syriaque, #orthodoxie-orientale, #orthodoxie, #Orthodoxie Occidentale, #CATECHISME et CATECHESE, #Pères de l'Eglise, #Spiritualité Chrétienne, #oecuménisme

 

Seigneur et maître de ma vie,

 

ne m'abandonnez pas à l'esprit d'oisiveté, d'abattement, de domination et de vaines paroles.
 

(grande prostration)


Mais accordez-moi l'esprit d'intégrité, d'humilité, de patience et d'amour, à moi Votre serviteur.
 

(grande prostration)


Oui, Seigneur Roi, donnez-moi de voir mes fautes et de ne pas juger mon frère, car Vous êtes béni dans les siècles des siècles. Amîn.
(grande prostration)

 

Ô Dieu, purifiez-moi , pêcheur.
(12 fois, 
avec petites Inclinations)


puis , une nouvelle fois, la prière toute entière :

Seigneur et maître de ma vie, ne m'abandonnez pas à l'esprit d'oisiveté, d'abattement, de domination et de vaines paroles.


Mais accordez-moi l'esprit d'intégrité, d'humilité, de patience et d'amour, à moi Votre serviteur.

 

Oui, Seigneur Roi, donnez-moi de voir mes fautes et de ne pas juger mon frère, car Vous êtes béni dans les siècles des siècles. Amîn.


(grande métanie à la fin)

(Prière de Saint Ephrem pour le Carême)

 

NOS PROCHAINS RENDEZ-VOUS

 

LITURGIQUES

 

 

au Monastère * De

 

Chandai (61/27)

 

et à Jauldes ¤ (16) du début

 

Février au début Mars:

 

(Tous les Vendredis de Carême, Chemin de Croix au Monastère à 15h)
DIMANCHE 21 Février, Messe à 10h30 (Prêtres en présence : Mor Philipose, Abouna Mickaël (?) et Père Georges (Programme habituel)

 

Lundi 22 Février, Mémoire mensuelle de Ste Rita autour de sa relique. Messe à 10h30 dans le rite latin traditionnel par le Père Georges (Prêtres en présence : Mor Philipose et Père Georges (Programme habituel)
 
DIMANCHE 28 Février:
- Au Monastère de Chandai( 61): Messe à 10h30 (Prêtres en présence : Abouna Mickaël et Père Georges (Programme habituel)
- A Jauldes (16): Messe à 10h 30 Pèlerinage mensuel à Sainte Philomène (Prêtres en présence : Mor Philipose.
 
 
DIMANCHE 7 MARS (Début de la neuvaine à Saint Joseph):
-Au Monastère de Chandai( 61), Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde
et aux Saints de l'Eglise-mère du Kérala:
Messe à 10h30 (Prêtres en présence : Mor Philipose, Abouna Mickaël et Père Georges (Programme habituel)
Vendredi 19 Février, Fête de Saint Joseph
 
INSCRIPTIONS:
 
Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de
 
Miséricorde,Brévilly,4
 
61300 CHANDAI.(FRANCE)
 
Tel: 02.33.24.79.58
 
ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)
¤¤¤
Les Messes au Monastère sont toujours à 10h30 suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.
Pour ceux qui sont loin et qui ont besoin d'être reçu par un prêtre pour se confesser, un accompagnement spirituel, des prières de délivrance ou d'exorcisme, des prières de guérison, etc... En raison du couvre-feu a 18h, il est prudent d'arriver la veille au Monastère, le samedi avant 18h et de loger sur place.
ADRESSE EN NORMANDIE:
* Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,
Brévilly,4
61300 CHANDAI.(FRANCE)
Tel: 02.33.24.79.58
ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)
ADRESSE EN "NOUVELLE AQUITAINE":
¤ Paroisse N-D de Toutes Grâces et St Ubald
MAISON NOTRE-DAME
66,Place Schoeneck, LE BOURG
16560 JAULDES.
Tel: 05.45.37.35.13
Attention:
PAS DE MESSE AVANT MARS SUR PERIGUEUX (La Chapelle Faucher)

 

Lectionnaire pour le Deuxième dimanche du Grand Carême (Dimanche de la guérison du lépreux/Accordé au Calendrier Liturgique Orthodoxe Malankar)

Deuxième dimanche du Grand Carême

(dimanche de la guérison du lépreux)

Saint Qurbana.

o    Actes 5:12-16:

  • 12 Par les mains des Apôtres, beaucoup de signes et de prodiges s’accomplissaient dans le peuple. Tous les croyants, d’un même cœur, se tenaient sous le portique de Salomon.
  • 13 Personne d’autre n’osait se joindre à eux ; cependant tout le peuple faisait leur éloge ;
  • 14 de plus en plus, des foules d’hommes et de femmes, en devenant croyants, s’attachaient au Seigneur.
  • 15 On allait jusqu’à sortir les malades sur les places, en les mettant sur des civières et des brancards : ainsi, au passage de Pierre, son ombre couvrirait l’un ou l’autre.
  • 16 La foule accourait aussi des villes voisines de Jérusalem, en amenant des gens malades ou tourmentés par des esprits impurs. Et tous étaient guéris.

o     

o     19 :8-12 :

  • 08 Paul se rendit à la synagogue où, pendant trois mois, il prit la parole avec assurance ; il discutait et usait d’arguments persuasifs à propos du royaume de Dieu.
  • 09 Certains s’endurcissaient et refusaient de croire ; devant la multitude, ils dénigraient le Chemin du Seigneur Jésus. C’est pourquoi Paul se sépara d’eux. Il prit les disciples à part et s’entretenait chaque jour avec eux dans l’école de Tyrannos.
  • 10 Cela dura deux ans, si bien que tous les habitants de la province d’Asie, Juifs et Grecs, entendirent la parole du Seigneur.
  • 11 Par les mains de Paul, Dieu faisait des miracles peu ordinaires,
  • 12 à tel point que l’on prenait des linges ou des mouchoirs qui avaient touché sa peau, pour les appliquer sur les malades ; alors les maladies les quittaient et les esprits mauvais sortaient.

o     

o    Actes 9:22-31 :

  • 22 Mais Saul, avec une force de plus en plus grande, réfutait les Juifs qui habitaient Damas, en démontrant que Jésus est le Christ.
  • 23 Assez longtemps après, les Juifs tinrent conseil en vue de le supprimer.
  • 24 Saul fut informé de leur machination. On faisait même garder les portes de la ville jour et nuit afin de pouvoir le supprimer.
  • 25 Alors ses disciples le prirent de nuit ; ils le firent descendre dans une corbeille, jusqu’en bas, de l’autre côté du rempart.
  • 26 Arrivé à Jérusalem, Saul cherchait à se joindre aux disciples, mais tous avaient peur de lui, car ils ne croyaient pas que lui aussi était un disciple.
  • 27 Alors Barnabé le prit avec lui et le présenta aux Apôtres ; il leur raconta comment, sur le chemin, Saul avait vu le Seigneur, qui lui avait parlé, et comment, à Damas, il s’était exprimé avec assurance au nom de Jésus.
  • 28 Dès lors, Saul allait et venait dans Jérusalem avec eux, s’exprimant avec assurance au nom du Seigneur.
  • 29 Il parlait aux Juifs de langue grecque, et discutait avec eux. Mais ceux-ci cherchaient à le supprimer.
  • 30 Mis au courant, les frères l’accompagnèrent jusqu’à Césarée et le firent partir pour Tarse.
  • 31 L’Église était en paix dans toute la Judée, la Galilée et la Samarie ; elle se construisait et elle marchait dans la crainte du Seigneur ; réconfortée par l’Esprit Saint, elle se multipliait.

o     

o    Romains 3: 27 :

o    27 Alors, y a-t-il de quoi s'enorgueillir ? Absolument pas. Par quelle loi ? Par celle des œuvres que l’on pratique ? Pas du tout. Mais par la loi de la foi.

o     4 : 5 :

o    05 Au contraire, si quelqu’un, sans rien accomplir, a foi en Celui qui rend juste l’homme impie, il lui est accordé d’être juste par sa foi.

o     

o    Saint Luc 5: 12-16 :

  • 12 Jésus était dans une ville quand survint un homme couvert de lèpre ; voyant Jésus, il tomba face contre terre et le supplia : « Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier. »
  • 13 Jésus étendit la main et le toucha en disant : « Je le veux, sois purifié. » À l’instant même, la lèpre le quitta.
  • 14 Alors Jésus lui ordonna de ne le dire à personne : « Va plutôt te montrer au prêtre et donne pour ta purification ce que Moïse a prescrit ; ce sera pour tous un témoignage. »
  • 15 De plus en plus, on parlait de Jésus. De grandes foules accouraient pour l’entendre et se faire guérir de leurs maladies.
  • 16 Mais lui se retirait dans les endroits déserts, et il priait.

o    4: 40 -41 :

  • 40 Au coucher du soleil, tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses infirmités les lui amenèrent. Et Jésus, imposant les mains à chacun d’eux, les guérissait.
  • 41 Et même des démons sortaient de beaucoup d’entre eux en criant : « C’est toi le Fils de Dieu ! » Mais Jésus les menaçait et leur interdisait de parler, parce qu’ils savaient, eux, que le Christ, c’était lui.
  •  

Propositions pour Homélies ou Méditations du jour

« Ta guérison sera pour les gens un témoignage ». Elle sera signe que le Royaume de Dieu est advenu. Voilà la Bonne Nouvelle.

Les guérisons opérées par Jésus ne sont pas une fin en soi. Elles annoncent une guérison encore plus grande : celle de notre péché. En Jésus, Fils de Dieu, la miséricorde du Père descend jusque parmi les hommes pour les sauver de leur péché.

C’est bien là le témoignage de Dieu en notre faveur dont nous parle saint Jean dans la première lecture de ce jour, le témoignage de l’Esprit qui nous sanctifie, de l’eau qui nous purifie et du sang qui nous donne la vie : « Dieu nous a donné la vie éternelle et cette vie est dans son Fils ».

En ce sens, nous voyons combien la guérison du lépreux est significative. La lèpre, symbole du péché qui nous ronge, ne peut résister à la volonté de salut du Fils sollicité par notre prière confiante : « Seigneur si tu le veux tu peux me purifier ».

En Jésus, la main du Père peut alors s’avancer jusqu’à toucher notre humanité marquée par le péché pour la purifier : « Il étendit la main et le toucha, en disant : ‘‘ Je le veux, sois purifié ’’. Et aussitôt la lèpre le quitta ».

Approchons-nous du Seigneur avec confiance, et sûrs de son amour, conscients que lui seul peut nous sauver de la lèpre de notre péché, supplions-le : « Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier ». Si notre prière est portée par une foi vivante, « à l’instant même, notre lèpre nous quittera », et notre vie transformée « sera pour les gens un témoignage ».

Abbé Philippe Link

https://carrefours.alsace



«On parlait de lui de plus en plus»

Aujourd'hui, pèse sur nous la grande responsabilité de faire en sorte que sa réputation continue de s'étendre, surtout à ceux qui ne le connaissent pas ou qui, pour des raisons ou des circonstances diverses, se sont éloignés de Lui.

Mais cette contagion serait impossible si, auparavant, chacun d'entre nous n'avait été capable de reconnaître sa propre "lèpre" et de s'approcher du Christ conscient de ce que Lui seul peut nous libérer efficacement de tous nos égoïsmes, de nos jalousies, de notre orgueil et de nos rancœurs…

Que la réputation du Christ atteigne tous les recoins de notre société dépend, en grande mesure, de ces "rencontres personnelles" que nous avons eu avec Lui. Plus nous nous imprègnerons de son Évangile, de son amour, de sa capacité d'écoute, d'accueil, de pardon, d'acceptation de l'autre (même très différent), plus nous pourrons le faire connaître autour de nous.

Le lépreux de l'Évangile qu'on lit aujourd'hui à la Messe a fait un double exercice d'humilité. Il a reconnu son mal et a accepté Jésus comme son Sauveur. Le Christ est celui qui nous offre la chance d'opérer dans notre vie un changement radical et profond. Face à tout de ce qui nous empêche d'aimer et qui s'est encrouté dans notre cœur et dans notre vie, le Christ, par son témoignage de vie et de Vie Nouvelle, nous propose une autre solution pleinement réelle et faisable. La solution de l'amour, de la tendresse, de la miséricorde. Jésus ne fuit pas devant celui qui est différent de Lui (le lépreux), Il ne s'en débarrasse pas, Il ne passe pas la facture à l'Administration, aux Institutions ou aux "ONGS". Le Christ accepte le défi de la rencontre et Il procure au malade ce dont il a besoin: guérison et purification.

Nous devons être capables d'offrir à ceux qui entrent dans nos vies ce que nous avons reçu du Seigneur. Mais il nous sera d'abord nécessaire de Le rencontrer et de renouveler notre engagement de vivre l'Évangile dans les détails de la vie quotidienne.

Abbé Santi COLLELL i Aguirre (La Garriga, Barcelona, Espagne)

http://evangeli.net/evangile

Prière

Dire ou chanter :

Viens, Esprit Saint, viens embraser nos cœurs,
Viens au secours de nos faiblesses,
Viens, Esprit Saint, viens, Esprit consolateur,
Emplis-nous de joie et d’allégresse.

Demande

Esprit Saint, ouvre mon cœur aux enseignements de l’Évangile pour que je les accueille et les mette en pratique.

 

Réflexion

1. L’Évangile nous dit que « Jésus était dans une ville quand survint un homme couvert de lèpre. »

La lèpre étant une maladie contagieuse et sans remède à l’époque de Jésus, la Loi obligeait d’expulser les lépreux du camp ou de la ville. Le livre du Lévitique décrit avec détail au chapitres 13 ce que devait accomplir un prêtre lorsque quelqu’un venait se faire examiner en cas de suspicion de lèpre. « Le lépreux atteint d’une tache portera des vêtements déchirés et les cheveux en désordre, il se couvrira le haut du visage jusqu’aux lèvres, et il criera : “Impur ! Impur !’’ Tant qu’il gardera cette tâche, il sera vraiment impur. C’est pourquoi il habitera à l’écart, son habitation sera hors du camp. » (Lv 13, 45-46)

Le lépreux dont nous parle l’Évangile d’aujourd’hui brave un interdit grave puisque, comme le souligne le récit, il va à la rencontre de Jésus en pleine ville. Cette loi avait sans doute été établie pour des raisons de précaution et d’hygiène devant le risque de contagion, mais elle n’en avait pas moins été élevée à l’ordre de prescription religieuse. Pour les pharisiens, il va à l’encontre de la Loi. Cela peut nous sembler démesuré : en effet, la perspective de sa guérison ne justifie-t-elle pas qu’il enfreigne la Loi ?

Nous pouvons faire une lecture spirituelle de ce texte. La lèpre est un symbole de ce que représente le péché pour l’âme. Il la ronge petit à petit, il nous sépare des autres, de Dieu et nous détruit. Face à cette réalité, nous pouvons nous conformer à notre péché et continuer à vivre en exclus, acceptant d’être soumis à la loi du péché, ou bien nous pouvons braver les interdits de nos peurs, de nos doutes ou du regard des autres pour aller vers le médecin de notre âme, Jésus.

Pensons à la confession : c’est le sacrement qui nous guérit de la lèpre intérieure du péché. Cependant, comme il est difficile de braver toutes les objections intérieures et extérieures qui nous empêchent d’en profiter pleinement ! Nous nous disons que ce n’est pas la peine de déranger le prêtre. Ou encore que nous préférons en parler directement avec le Seigneur, sans passer par un intermédiaire. Ou bien nous avons peur des moqueries et du regard des autres. Parfois aussi, une expérience antérieure négative par rapport à ce sacrement nous en a éloigné. Nous n’avons pas le temps, ou les permanences dans la paroisse sont à des horaires impossibles… De nombreuses voix s’élèvent en nous comme des interdits. Apprenons de ce lépreux qui n’hésite pas à braver les interdits pour aller rencontrer le Seigneur qui guérit et purifie.

2. L’Évangile souligne que « Jésus étendit la main et le toucha ».

À son tour, le Seigneur brave un interdit. En effet, ceux qui touchaient un lépreux devenaient eux-mêmes impurs. Jésus n’hésite pas à accomplir ce geste qui rend à cet homme son humanité et il va même plus loin puisqu’il le guérit et lui permet de se réinsérer dans la société. Dimanche, nous célèbrerons le baptême du Seigneur qui nous rappelle que Jésus n’a pas hésité à se faire l’un d’entre nous pour venir à notre rencontre, pour nous toucher par sa miséricorde, pour guérir nos lèpres. En se faisant identique à chacun d’entre nous en tout – sauf le péché – il a pu nous réconcilier avec Dieu et nous réintégrer dans la famille des enfants de Dieu. Lors de l’absolution, le prêtre qui étend sa main au-dessus de nous manifeste par sa présence que le Christ vient de nouveau à notre rencontre nous toucher, nous purifier, nous pardonner, nous relever et nous rendre notre humanité.

3. La fin du récit précise que Jésus a demandé à l’homme qu’il venait de guérir d’aller voir le prêtre pour offrir un sacrifice prescrit par la Loi pour sa guérison. Notons que cette fois-ci, il respecte la Loi : c’est en effet une bonne chose que de remercier Dieu pour ses bienfaits. Jésus n’est pas venu abolir la Loi, mais nous purifier de notre application légaliste de celle-ci. La confession, dont le premier pas a souvent été difficile, se termine normalement dans la paix intérieure. C’est pour cela que le prêtre termine généralement par une brève prière de louange.

Dialogue avec le Christ

Tu connais et tu sondes mon cœur, Seigneur : tu me découvres à moi-même mes peurs, mes doutes, mes ombres. Que l’expérience de la tendresse de ton cœur soit plus forte que mes incertitudes et mes craintes ! J’accepte la main que tu me tends pour me relever et je reviens à toi chaque jour.

Résolution

Si je ne me suis pas confessé dernièrement, prendre mon courage à deux mains pour aller rencontrer un prêtre.

Amélie Perroy, consacrée de Regnum Christi
http://www.regnumchristi.fr

"Jésus était dans une ville quand survint un homme couvert de lèpre ; celui-ci, en voyant Jésus, tomba la face contre terre et lui demanda : « Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier. »"

 

Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifié. » A l’instant même, sa lèpre le quitta. Jésus, qui a commencé sa prédication à Nazareth, part pour annoncer la Bonne Nouvelle à Capharnaüm. Il enseigne et il fait des guérisons. Sa parole a une grande autorité et une puissance forte sur les esprits impurs. Nous le contemplons entrant dans la ville, là, nous voyons cet homme couvert de lèpre ! Si quelqu’un arrivait dans l’entourage du lépreux, celui-ci devait crier : "Lépreux, lépreux." Il ne devrait pas y avoir de lépreux dans la cité, mais cet homme est là, dans la ville. Pour la première fois, Jésus fait la rencontre d’un lépreux. La lèpre rend rituellement impur. Le lépreux est exclut du culte, il est socialement exclu de la ville. A la vue de Jésus, le lépreux tombe sur la face et le prie en disant : « Seigneur, si tu le veux, tu peux me purifier. » Cet homme est envahi de toutes parts par la lèpre, il se met en adoration et crie sa misère. Jésus s’approche de lui et le touche. La prière du lépreux est une demande, mais elle représente pour nous une belle profession de foi. C’est une prière importante tout au long de notre journée : "Seigneur si tu le veux, viens me purifier." "Seigneur celui que tu aimes est malade ;" "Seigneur, je crois en toi, mais augmente ma foi !" Ce cri vers le ciel provoque la miséricorde infinie de Dieu.

"Alors Jésus lui ordonna de ne le dire à personne : « Va plutôt te montrer au prêtre et donne pour ta purification ce que Moïse a prescrit ; ta guérison sera pour les gens un témoignage. » Le Sauveur a étendu la main pour toucher le malade de la lèpre ! Et le lépreux s’en va, guéri. Jésus lui dit : « Va te montrer au prêtre, » c’est le lieu de la reconnaissance, de l’action de grâce. D’une parole, Jésus a guéri le lépreux, il a dit : "Je le veux ; sois purifié," et non pas : sois guéri ! La guérison représente la rencontre avec Dieu qui transforme, guérit et libère l’humanité. Jésus ne veut pas être considéré simplement comme un guérisseur corporel. Jésus, le premier-né d’une multitude, est venu dans ce monde pour sauver l’humanité du péché. Il ne veut pas qu’on parle du miracle pour demeurer dans sa Mission. Nous rendons grâce à Dieu de toutes ces merveilles. La plus grande merveille, c’est Jésus qui vient pour sauver. Aujourd’hui encore, Dieu nous purifie par les sacrements, il continue son œuvre de guérison. Jésus nous sauve dans son Église et l’Esprit Saint nous donne la vie.

« On parlait de lui de plus en plus. De grandes foules accouraient pour l’entendre et se faire guérir de leurs maladies. Mais lui se retirait dans les endroits déserts, et il priait. » Jésus, qui vient de purifier ce lépreux, reprend une prescription importante de la Loi. Il rappelle à l’homme guéri la procédure de la Loi qui demande à quelqu’un qui pense être guéri de faire attester la guérison par un prêtre et offrir un sacrifice. C’est le respect de la Loi qui le fait agir ainsi. Luc avait déjà souligné, dans les récits de l’enfance, l’importance du Temple et de la Loi. Jésus a été présenté au Temple et ses parents observaient fidèlement les prescriptions de la Loi. A sa façon, Luc montre que Jésus n’est pas venu pour abolir la Loi ou les Prophètes, mais bien pour l’accomplir. Ce toucher de Jésus, manifesté dans l’Evangile, est une re-création : « Jésus étendit la main, le toucha » et le lépreux fut guérit. Nous demandons à Dieu, nous aussi, la grâce de renaître de cette vie nouvelle. Quand nous recevons Jésus dans la communion eucharistique, c’est un toucher d’amour, dans la foi, qui nous sauve. Dans l’Eucharistie, nous sommes régénérés dans l’Esprit Saint, et nous rendons grâce à Dieu.

Nous demandons la grâce que notre vie soit rayonnante de la Vie même de Dieu.

Père Gilbert Adam

http://www.pere-gilbert-adam.org



« Jésus étendit la main et le toucha »

« Le Christ dit en entrant dans le monde : ‘Tu n'as voulu ni sacrifice, ni oblation, mais tu m'as formé un corps. Alors j'ai dit : Voici que je viens pour faire ta volonté’ » (He 10,5-7; Ps 40,7-9 LXX). Est-il bien vrai que pour nous sauver dans notre misère (...) et pour conquérir notre amour, Dieu a voulu se faire homme ? Tellement vrai que c'est un article de foi : « Pour nous les hommes et pour notre salut il descendit du ciel (...) et s'est fait homme » (Credo). (...) Oui, voilà ce que Dieu a fait pour se faire aimer de nous. (...)

C'est ainsi qu'il a voulu nous manifester la grandeur de son amour pour nous : « La grâce de Dieu notre Sauveur s'est manifestée à tous les hommes » (Tt 2,11). « L'homme ne m'aime pas, semble avoir dit le Seigneur, parce qu'il ne me voit pas. Je vais me rendre visible, converser avec lui, je m'en ferai sûrement aimer » : « il est apparu sur la terre, et il a conversé avec les hommes » (Ba 3,38). L'amour de Dieu pour l'homme est immense, immense de toute éternité : « Je t'ai aimé d'un amour éternel ; c'est pourquoi je t'ai attiré dans ma miséricorde » (Jr 31,3). Mais on n'avait pas encore vu combien il est grand, incompréhensible ; quand le Fils de Dieu s'est fait contempler sous la forme d'un enfant couché sur la paille dans une étable, il s'est vraiment manifesté : « Dieu notre Sauveur a fait paraître sa bonté et son amour pour les hommes » (Tt 3,4). « La création du monde, observe saint Bernard, a fait resplendir la puissance de Dieu, le gouvernement du monde, sa sagesse ; mais l'incarnation du Verbe a fait éclater sa miséricorde à tous les yeux ». (...)

« En méprisant Dieu, dit saint Fulgence, l'homme s'était séparé de lui pour toujours ; et comme l'homme ne pouvait plus retourner à Dieu, Dieu a daigné venir le trouver sur la terre. » Saint Augustin avait déjà dit : « Nous ne pouvions pas aller au médecin ; c'est pourquoi le médecin a eu la bonté de venir jusqu'à nous ».

http://levangileauquotidien.org

PETITE VIE DE SAINT EPHREM

 

Éphrem naquit vers 306, dans la ville de Nisibe (aujourd'hui Nusaybin en Turquie, à la frontière syrienne).

En se fondant sur l'hymnologie d'Éphrem, la critique interne suggère que ses deux parents faisaient partie de la communauté chrétienne croissante de la ville, bien que plus tard des hagiographes aient écrit que son père était un prêtre païen qui, de colère en voyant son fils converti, l'aurait chassé de sa maison.

On parlait de nombreuses langues à Nisibe au temps d'Éphrem, surtout des dialectes araméens.

La communauté chrétienne se servait du dialecte syriaque. Diverses religions païennes, le judaïsme et quelques-unes des premières sectes chrétiennes rivalisaient entre elles pour gagner les cœurs et les esprits du peuple.

C'était une époque de grande tension religieuse et politique.

En 298 l'empereur romain, Dioclétien avait signé avec son homologue de Perse, Narseh, un traité qui transférait Nisibe aux Romains.

La persécution violente et le martyre de chrétiens sous Dioclétien étaient un souvenir vivace de l'Église nisibienne dans la jeunesse d'Éphrem.

Jacob, le premier évêque de Nisibe, fut nommé en 308 et Éphrem grandit alors qu'il dirigeait la communauté.

Jacob de Nisibe est signalé comme un des signataires au premier concile de Nicée en 325.

Éphrem fut baptisé quand il était jeune homme et, presque certainement, il est entré dans l'ordre des « fils de l'alliance », une forme inhabituelle du proto-monachisme syrien.

Jacob le nomma professeur (en syrien malp̄ānâ, titre qui est toujours très respecté chez les chrétiens syriaques).

Il fut ordonné diacre, soit à l'occasion de son baptême, soit plus tard.

Il commença à composer des hymnes et écrire des commentaires bibliques dans le cadre de ses fonctions éducatives.

Dans ses hymnes, il parle quelquefois de lui-même comme d'un « berger de brebis » (`allānâ), de son évêque comme d'un « pasteur » (rā`yâܪܥܝܐ) et de sa communauté comme d'un « bercail » (dayrâܕܝܪܐ).

La tradition populaire voit en Éphrem le fondateur de l'école de Nisibe, qui dans les siècles suivants fut le centre éducatif de l'Église orientale.

En 337 mourut l'empereur Constantin, qui avait favorisé le christianisme dans l'Empire romain.

Saisissant cette occasion, Shapur II de Perse commença une série d'attaques dans le Nord de la Mésopotamie romaine.

Nisibe fut assiégée en 338, 346 et 350. Éphrem affirme que, pendant le premier siège, c'est l'évêque Jacob qui a défendu la ville par ses prières.

Cet évêque pour lequel Éphrem avait beaucoup d'affection mourut peu après et Babou dirigea l'Église dans ces temps troublés, remplis d'escarmouches de frontière.

Lors du troisième siège, en 350, Shapur détourna le cours de la rivière Mygdonius pour faire crouler les murs de Nisibe.

Les Nisibéniens réparèrent rapidement les murs tandis que la cavalerie d'éléphants de l'armée perse s'embourbait dans la terre humide.

Éphrem célébra le sauvetage miraculeux de la ville dans un hymne où il la comparait à l'Arche de Noé flottant en sécurité au-dessus de l'inondation.

Un important lien physique avec le temps où vécut Éphrem est le baptistère de Nisibe.

L'inscription dit qu'il fut construit en 359 sous l'évêque Vologèse. C'était l'année où Shapur recommença à ravager la région.

Les villes autour de Nisibe furent détruites l'une après l'autre et leurs habitants tués ou expulsés.

L'Ouest de l'Empire romain était l'objet de graves préoccupations tandis que Constance et Julien luttaient pour le pouvoir.

Finalement, après la mort de Constance, Julien se mit en marche vers la Mésopotamie. Il s'avança dans une campagne imprudente vers la capitale perse, Ctésiphon, au cours de laquelle, submergé par le nombre, il fut contraint à une retraite immédiate.

Julien périt à cette occasion et l'armée élut Jovien comme nouvel empereur.

À la différence de son prédécesseur, Jovien était chrétien nicéen.

Les circonstances le contraignirent à demander à Shapur un armistice et à céder Nisibe à la Perse, avec la clause que la communauté chrétienne de la ville pourrait partir.

L'évêque Abraham, successeur de Vologèse, conduisit ses fidèles en exil.

Éphrem se retrouva au milieu d'un grand nombre de réfugiés qui avaient fui vers l'ouest, d'abord à Amida (Diyarbakır), et qui s'étaient installés finalement à Édesse (ܐܘܪܗܝ aujourd'hui Şanlıurfa) en 363.

Éphrem, vers la fin de la cinquantaine, se remit au travail dans sa nouvelle Église et semble avoir continué à enseigner, peut-être à l'école d'Édesse.

Au cœur du monde de langue syriaque, cette ville abritait un grand nombre de philosophies et de religions rivales.

Éphrem remarque que les chrétiens fidèles à l'orthodoxie nicéenne étaient simplement appelés « palutiens » à Édesse, d'après le nom d'un ancien évêque.

Les différentes sectes : ariennes, marcionites, manichéennes, bardaisanites et gnostiques, se proclamaient chacune comme la vraie Église.

Dans cette confusion, Éphrem écrivit un grand nombre d'hymnes pour défendre l'orthodoxie nicéenne.

Un auteur syriaque tardif, Jacob de Serugh, a écrit qu'Éphrem utilisa des chœurs entièrement féminins pour faire chanter sur le forum d'Édesse ses hymnes adaptées aux mélodies populaires syriaques.

Après avoir résidé dix ans à Édesse, et alors qu'il avait dépassé la soixantaine, Éphrem succomba à la peste pendant qu'il prodiguait ses soins spirituels aux malades.

La date la plus probable pour sa mort est le 9
juin 373.

Ô Mor Ephrem, intercedez pour nous devant le Trône de la Grâce Divine !

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Saint Porphyrios et le chauffeur de taxi

 

Un jour, Saint Porphyre et trois de ses enfants spirituels partirent visiter un monastère. Ils s'y étaient rendus à pied, mais se sont vite fatigués et un taxi est apparu. Le saint dit : "Le chauffeur de taxi va s'arrêter et nous invitera à entrer... vous ne répondrez à rien de ce que dira le chauffeur de taxi. Je serai le seul à lui parler."

En montant dans le taxi, le chauffeur s'est mis à accuser les prêtres et a demandé aux trois enfants spirituels de Saint Porphyre : "N'est-ce pas les gars ? Qu'est-ce que vous en pensez ?". Ils ne répondaient pas à ses réponses. Alors, il se tournevers Saint Porphyre et lui demanda : "N'est-ce pas grand-père ?".

Le Saint lui répondit : "Mon enfant, je vais te raconter une histoire et je ne la répéterai pas deux fois". Il était une fois un homme qui avait un vieux voisin avec un grand domaine. Une nuit, l'homme a tué son vieux voisin et l'a enterré. Avec de faux papiers, il a réussi à prendre le domaine de ses voisins et à le vendre. Savez-vous ce qu'il a acheté avec l'argent qu'il a reçu ?... Un taxi !"

Dès que le chauffeur de taxi a entendu l'histoire, il s'est choqué et a arrêté le taxi sur le bord de la route. "Ne dis rien à personne, grand-père, seuls toi et moi le savons". "Dieu le sait aussi", lui répondit le Saint. "Il m'a dit de te raconter l'histoire. Fais en sorte qu'à partir de maintenant, tu changes de vie".

 

São Porfírio e o taxista

Um dia, São Porfírio e três de seus filhos espirituais foram visitar um mosteiro. Foram a pé, mas logo se cansaram e apareceu um táxi. O santo disse: "O taxista vai parar e nos convidar para entrar ... vocês não vão responder a nada do que o taxista disser. Eu serei o único a falar com ele."

Ao entrar no táxi, o motorista passou a acusar os padres e perguntou aos três filhos espirituais de São Porfírio: "Não são rapazes? O que vocês acham?" Eles não estavam respondendo às suas respostas. Então ele se voltou para São Porfírio e perguntou-lhe: "Não é esse avô?"

O Santo respondeu-lhe: "Meu filho, vou contar-te uma história e não a repetirei duas vezes". Era uma vez um homem que tinha um velho vizinho com uma grande propriedade. Uma noite, o homem matou seu velho vizinho e o enterrou. Com documentos falsos, ele conseguiu tirar o domínio de seus vizinhos e vendê-lo. Sabe o que ele comprou com o dinheiro que recebeu? ... Um táxi! "

Assim que o taxista ouviu a história, ficou chocado e parou o táxi na beira da estrada. "Não conte a ninguém, vovô, só você e eu sabemos." "Deus também sabe", respondeu o Santo. "Ele me disse para lhe contar a história. Certifique-se de que, a partir de agora, você mude sua vida."


 St. Porphyrios and the taxi driver

Once St. Porphyrios and three spiritual children of his, went on to visit a monastery. They headed there on foot, but they soon got tired and a taxi appeared. The Saint says: “The taxi driver will make a stop and will invite us in…you will not answer to anything the taxi driver will say. I will be the only one to talk to him.”

When they got in the taxi, the driver started accusing the priests and was asking the three spiritual children of St. Porphyrios: “Is it not so guys? What do you think?”. They were not replying to his answers. So, he turns to St. Porphyrios and asks him: “Is it not so grandfather?”.

The Saint replies: “My child, I will tell you a story and I will not repeat it twice”. There was once a man who had an old neighbor with a big estate. One night the man killed his old neighbor and buried him. With forged papers, he managed to take his neighbors’ estate and sold it. Do you know what he bought with the money he got?... A taxi!”

The moment the taxi-driver heard the story, he was shocked and stopped the taxi by the side of the road. “Do not say anything to anyone, grandfather, only you and I know this”. “God knows it as well”, the Saint replied to him. “He told me to tell you the story. Make sure that from now on, you will change your life.”

San Porfirio y el taxista

Un día, San Porfirio y tres de sus hijos espirituales fueron a visitar un monasterio. Habían ido a pie, pero pronto se cansaron y apareció un taxi. El santo dijo: "El taxista se va a parar y nos invitará a pasar ... no responderás a nada de lo que diga el taxista. Yo seré el único que hablaré con él".

Al subir al taxi, el conductor procedió a acusar a los sacerdotes y les preguntó a los tres hijos espirituales de Saint Porphyry: "¿No son chicos? ¿Qué les parece?" No respondían a sus respuestas. Entonces se volvió hacia Saint Porphyry y le preguntó: "¿No es ese el abuelo?"

El Santo le respondió: "Hija mía, te voy a contar una historia y no la voy a repetir dos veces". Érase una vez un hombre que tenía un viejo vecino con una gran propiedad. Una noche, el hombre mató a su viejo vecino y lo enterró. Con papeles falsos, logró tomar el dominio de sus vecinos y venderlo. ¿Sabes lo que compró con el dinero que recibió? ... ¡Un taxi! "

Tan pronto como el taxista escuchó la historia, se sorprendió y detuvo el taxi a un lado de la carretera. "No le digas a nadie, abuelo, solo tú y yo lo sabemos". "Dios también lo sabe", respondió el santo. "Me dijo que te contara la historia. Asegúrate de que de ahora en adelante cambies tu vida".

 

FRATERNITE CHRETIENNE:
Le métropolite Porphyre élu nouveau patriarche de l’Église orthodoxe serbe

 

(Source de l'information: Orthodoxie . com / Le 18 février 2021
par le Père Jivko Panev)
L’Assemblée des évêques de l’Église orthodoxe serbe a élu le métropolite de Zagreb-Ljubljana Porphyre 46e primat de l’Église orthodoxe serbe.
Le moine Matthieu a tiré une enveloppe avec le nom du nouveau patriarche, laquelle se trouvait dans le saint Évangile où étaient placées les enveloppes avec les noms des trois candidats ayant reçu le plus grand nombre de voix.
Les trois candidats élus étaient le métropolite Porphyre, l’évêque de Bačka Irénée et l’évêque de Banja Luka Éphrem.
Après l’élection du nouveau patriarche, les cloches de l’église Saint-Sava et de la cathédrale Saint-Michel de Belgrade ont sonné.
L’Assemblée des évêques de l’Église orthodoxe serbe a commencé aujourd’hui à 12h en la crypte de l’église Saint-Sava.
Elle a été précédée par la Liturgie, à laquelle étaient présents tous ses membres.
Pour la première fois, l’Assemblée s’est tenue hors des locaux du Patriarcat.
L’église Saint-Sava a été choisie en raison de la pandémie, les conditions qui existent sur ce grand espace permettant d’observer les mesures sanitaires.
L’Assemblée était présidée par l’évêque de Srem Basile, du fait que l’évêque de Šabac Laurent, doyen de l’épiscopat, a été hospitalisé.
À l’Assemblée ont participé 36 évêques sur un total de 39.
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FRATERNIDADE CRISTÃ:
Metropolita Porfírio eleito novo patriarca da Igreja Ortodoxa Sérvia

 

(Fonte de informação: Orthodoxie. Com / 18 de fevereiro de 2021
pelo padre Zhivko Panev)
A Assembleia dos Bispos da Igreja Ortodoxa da Sérvia elegeu o Metropolita de Zagreb-Ljubljana Porfírio o 46º Primaz da Igreja Ortodoxa da Sérvia.
O monge Mateus desenhou um envelope com o nome do novo patriarca, que estava no Santo Evangelho onde estavam colocados os envelopes com os nomes dos três candidatos que receberam mais votos.
Os três candidatos eleitos foram o metropolita Porfírio, bispo de Bačka Irenaeus e bispo de Banja Luka Ephrem.
Após a eleição do novo patriarca, os sinos da Igreja de São Sava e da Catedral de São Miguel em Belgrado tocaram.
A Assembleia dos Bispos da Igreja Ortodoxa Sérvia começou hoje às 12 horas na cripta da Igreja de São Sava.
Foi precedido pela Liturgia, na qual estiveram presentes todos os seus membros.
Pela primeira vez, a Assembleia foi realizada fora das instalações do Patriarcado.
A igreja de Saint-Sava foi escolhida devido à pandemia, as condições existentes neste amplo espaço permitem a observância das medidas sanitárias.
A Assembleia foi presidida pelo Bispo de Srem Basile, enquanto o Bispo de Šabac Laurent, decano do episcopado, estava hospitalizado.
A assembleia contou com a participação de 36 bispos de um total de 39.
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CHRISTIAN FRATERNITY:
Metropolitan Porphyry elected new Patriarch of the Serbian Orthodox Church

 

(Source of information: Orthodoxie. Com / February 18, 2021
by Father Zhivko Panev)
The Assembly of Bishops of the Serbian Orthodox Church elected Metropolitan of Zagreb-Ljubljana Porphyry the 46th Primate of the Serbian Orthodox Church.
The monk Matthew drew an envelope with the name of the new patriarch, which was in the Holy Gospel where the envelopes with the names of the three candidates who received the most votes were placed.
The three elected candidates were Metropolitan Porphyry, Bishop of Bačka Irenaeus and Bishop of Banja Luka Ephrem.
After the election of the new patriarch, the bells of St. Sava's Church and St. Michael's Cathedral in Belgrade rang.
The Assembly of Bishops of the Serbian Orthodox Church began today at 12 noon in the crypt of St. Sava Church.
It was preceded by the Liturgy, at which all of its members were present.
For the first time, the Assembly was held outside the premises of the Patriarchate.
The Saint-Sava church was chosen because of the pandemic, the conditions that exist in this large space allowing the observance of sanitary measures.
The Assembly was chaired by the Bishop of Srem Basile, as the Bishop of Šabac Laurent, dean of the episcopate, was hospitalized.
The assembly was attended by 36 bishops out of a total of 39.
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FRATERNIDAD CRISTIANA:
Metropolitan Porfirio elegido nuevo Patriarca de la Iglesia Ortodoxa Serbia

 

(Fuente de información: Orthodoxie. Com / 18 de febrero de 2021
por el padre Zhivko Panev)
La Asamblea de Obispos de la Iglesia Ortodoxa Serbia eligió al Metropolitano de Zagreb-Ljubljana Porfirio 46º Primado de la Iglesia Ortodoxa Serbia.
El monje Mateo dibujó un sobre con el nombre del nuevo patriarca, que fue en el Santo Evangelio donde se colocaron los sobres con los nombres de los tres candidatos que recibieron más votos.
Los tres candidatos elegidos fueron Metropolitan Porphyry, obispo de Bačka Irenaeus y obispo de Banja Luka Ephrem.
Después de la elección del nuevo patriarca, sonaron las campanas de la Iglesia de San Sava y la Catedral de San Miguel en Belgrado.
La Asamblea de Obispos de la Iglesia Ortodoxa Serbia comenzó hoy a las 12 del mediodía en la cripta de la Iglesia de San Sava.
Fue precedida por la Liturgia, en la que estuvieron presentes todos sus miembros.
Por primera vez, la Asamblea se realizó fuera de las instalaciones del Patriarcado.
La iglesia de Saint-Sava fue elegida debido a la pandemia, las condiciones que existen en este gran espacio permiten la observancia de las medidas sanitarias.
La Asamblea fue presidida por el obispo de Srem Basile, ya que el obispo de Šabac Laurent, decano del episcopado, fue hospitalizado.
A la asamblea asistieron 36 obispos de un total de 39.
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Malaise étudiant en
France : La foi, un
bon moyen de faire
face à la crise ?

 

 

La crise sanitaire et les conséquences qu’elle entraine sur notre vie quotidienne bouleversent la vie de milliers d’étudiants en France. Face au malaise qu’ils sont nombreux à ressentir, la foi semble être un remède efficace. 

Les étudiants sont particulièrement touchés par les conséquences des confinements successifs : l’amenuisement des interactions sociales, la difficulté des cours à distance et l’incertitude de l’avenir sont des facteurs d’angoisse pour nombre d’entre eux. Sans oublier la précarité à laquelle certains font face, privés de petits boulots pour arrondir les fins de mois, ils sont nombreux à avoir recours à l’aide alimentaire.

Chez les catholiques comme chez les protestants, des associations ou pastorale étudiantes se mobilisent pour les soutenir et les entourer.

La foi, un soutien dans l’épreuve 

À l’invitation des membres des bureaux nationaux des réseaux Ecclésia Campus et Chrétiens en Grande École, plus de deux milles étudiants catholiques âgés de 17 à 25 ans, ont répondu à une consultation pour faire un état des lieux de leur situation dans ce contexte de crise sanitaire. Les réponses des étudiants interrogés révèlent notamment que la foi joue une place importante dans ces moments difficiles, il s’agit en effet d’un véritable « soutien dans l’épreuve » pour 94% d’entre eux.

29% étudiants déclarent qu’ils ont trouvé du soutien auprès de leur groupe chrétien pendant cette période et une majorité, 83% d’entre eux demandent la reprise des cours à l’université.

Dans un communiqué de presse publié à l’occasion de cette consultation, les évêques de France affirment que ces résultats invitent « à se poser de nouvelles questions pastorales ». Ils encouragent également la poursuite des initiatives déjà mises en place en soutien aux étudiants dans de nombreux diocèses. Ils évoquent une « aide matérielle » ainsi que des actions qui visent à « rompre l’isolement » et à « vivre la fraternité ».

Espoir étudiant

Du côté des protestants aussi les associations étudiantes se mobilisent. Jeunesse pour Christ (JPC) par exemple, propose aux étudiants de former des groupes de deux out trois personnes avec qui échanger et prier, en visio, en téléphone ou en réel. JPC a mis en place un guide à télécharger où découvrir des méditations et des encouragements à mettre en pratique. Une initiative intitulée #espoiretudiant.

 

Leur action ne s’arrête pas là, puisque JPC propose également des vidéos autour de l’anxiété et de la dépression et est en train de préparer un réseau pour aider ceux qui ont des difficultés matérielles.

Les membres de l’équipe des Groupes Bibliques Universitaires (GBU) sont en « contact avec des psychologues et psychiatres chrétiens qui peuvent suivre les étudiants ou conseiller le personnel » dans des cas de situation personnelle difficile rapporte Evangelical Focus.

Tandis que l’association chrétienne Agape essaye de garantir une communauté au niveau local, « cela a principalement pris la forme d’études bibliques, de prières et d’événements sociaux en ligne, avec des promenades occasionnelles à l’extérieur de la ville lorsque cela est possible ».

Témoigner de l’Evangile 

La coordinatrice régionale des GBU France en région parisienne, Marion Poujol, confie à Evangelical Focus que même au coeur de cette crise, « la mission continue » pour les étudiants chrétiens. Elle raconte que les « réunions d’évangélisation se poursuivent en ligne » et que de « nombreux étudiants chrétiens ont commencé à lire la Bible en tête-à-tête avec des amis non croyants ».

Aaron Robinson, directeur national d’Agape Campus, estime que si les étudiants chrétiens « n’ont pas à prétendre que tout va bien, car cette situation affecte tout le monde, ils peuvent en revanche passer du temps avec leurs amis et leur offrir de prier pour eux, et voir comment Dieu les guide à partir de là ».

C.P

Source: Info Chrétienne

LA VIE APRES LA MORT

(Saint Jean Maximovithch)

Infini et sans consolation aurait été notre chagrin pour nos proches décédés, si le Seigneur ne nous avait donné la vie éternelle.

Notre vie n’aurait aucun sens si elle se terminait  avec la mort.  Quelle  utilité  retirerait-on  alors des mérites  et des bonnes actions?

Ils auraient alors raison ceux qui disent: «Mangeons et buvons, car demain nous mourrons!»

Mais l’homme a été créé pour l’immortalité, et par Sa Résurrection le Christ a ouvert les portes du Royaume des Cieux, d’éternelle béatitude pour ceux qui ont cru en Lui et ont vécu avec droiture.

Notre vie terrestre est une préparation à la vie future, et cette préparation prend fin avec la mort.

«Il est fixé à l’homme de mourir une fois, et après cela vient le jugement » (Heb. 9 :27). L’homme laisse alors tous ses soucis terrestres ; le corps se décompose dans l’attente de se relever à la Résurrection Générale (1).

Pour les mourants, cette perception spirituelle commence même avant la mort, et tandis qu’ils voient et parlent encore avec ceux qui les entourent, ils voient ce que les autres ne voient pas.

Mais lorsque l’âme quitte le corps, elle se retrouve parmi d’autres esprits, bons et mauvais.

En général, elle incline vers ceux qui lui sont spirituellement le plus familiers, et si, alors que dans le corps, elle était sous l’influence de certains, elle demeurera sous leur dépendance lorsqu’elle quittera le corps, aussi désagréable que cela puisse s’avérer en les rencontrant (2).

Durant deux jours, l’âme dispose d’une relative liberté et peut visiter des lieux sur terre qui lui étaient chers, mais le troisième jour elle se déplace vers d’autres sphères (3).

A ce moment-là (le troisième jour), elle passe au travers de légions d’esprits mauvais qui entravent son chemin et l’accusent de divers péchés, pour lesquels ils l’avaient eux-mêmes tentée.

Selon différentes révélations, il y a vingt de ces obstacles, appelés les «péages», à chacun desquels une forme ou une autre de péché est mise à l’épreuve.

Après avoir franchi l’un, l’âme arrive au suivant, et c’est seulement  après  avoir  réussi  à  passer  au  travers  de  tous qu’elle  peut continuer son chemin sans être jetée immédiatement dans la géhenne.

Combien sont terribles ces démons et leurs péages peut être relevé dans le fait que, à la demande de laMère de Dieu Elle-même, informée de l’approche de Sa mort par l’Archange Gabriel, le Seigneur Jésus vint en Personne des cieux pour accueillir l’âme de Sa Très Pure Mère et la conduire au ciel.

Terrible, en effet, est le troisième jour pour l’âme du défunt, et c’est pour cette raison qu’elle a alors particulièrement besoin des prières à son intention (4).

L’âme ayant alors passé avec succès les péages et s’étant prosternée devant Dieu visite, durant sept autres jours, les demeures célestes et les abîmes de l’enfer, sans savoir encore où elle demeurera; et c’est seulement le quarantième jour que sa place lui est assignée jusqu’à la résurrection des morts (5).

Certaines âmes se retrouvent (après les quarante jours) dans une condition d’avant-goût de la joie et de la béatitude éternelles, et d’autres dans la terreur des tourments éternels qui s’accompliront intégralement après le Jugement Dernier.

Jusque-là des changements peuvent intervenir dans la condition des âmes, en particulier par l’offrande du Sacrifice Non Sanglant (la commémoration à la liturgie), de même que par d’autres prières (6).

Combien importante s’avère la commémoration à la Sainte Liturgie peut se constater dans l’épisode suivant: avant la mise au jour des reliques de saint Théodose  de  Tchernigov  (pour  sa  glorification  en  1896),  le  hiéromoine  qui dirigeait le revêtement de celles-ci (le célèbre starets Alexis, de l’hermitage de Goloseyevsky de la Laure des Grottes de Kiev, qui mourut en 1916), alors qu’il était assis près d’elles, subitement las, somnola et vit devant lui le Saint, qui lui dit: « Je te remercie de la peine que tu prends pour moi. Je t’implore également, lorsque tu célébreras la liturgie, de commémorer mes parents» - et il donna leurs noms (le prêtre Nikita et Maria).

Le hiéromoine interrogea: «Comment peux-tu, ô Saint, demander mes prières, quand toi-même tu te tiens devant le Trône Céleste et accorde aux hommes la miséricorde divine?»

«Oui, cela est vrai,» répondit Saint Théodose, «mais la commémoration à la Liturgie est plus puissante que ma prière.»

Les panikhides et les prières privées pour les défunts leur sont donc bénéfiques, de même que les bonnes œuvres faites en leur mémoire, telles que les aumônes ou des dons pour l’église.

Mais la commémoration à la Divine Liturgie est spécifiquement salutaire.

Il y a beaucoup d’apparitions de défunts et d’autres manifestations qui confirment combien leur commémoration est favorable.

Beaucoup de ceux qui moururent en attitude de repentance, mais qui ne furent pas capables de manifester cela alors qu’ils étaient en vie, ont ainsi été délivrés des tourments et obtenu le repos.

Dans l’Eglise, des prières sont constamment offertes pour le repos des défunts et, aux Vêpres de la Descente du Saint Esprit, lors des prières de génuflexion, il est même fait une demande particulière «pour ceux qui sont en enfer».

Chacun de nous désireux de manifester son amour pour les défunts et de leur apporter une aide véritable peut le faire au mieux par le biais de prières à leur intention, et tout particulièrement en les commémorant à la Sainte Liturgie, quand les parcelles prélevées pour les vivants et les morts sont versées dans le Sang du Seigneur avec les paroles: «Lave, ô Seigneur, par Ton Précieux Sang et les prières de Tes saints, les péchés de ceux qui sont ici commémorés.»

Nous ne pouvons rien faire de mieux ou de plus grand pour les défunts que de prier pour eux en offrant cette commémoration à la Sainte Liturgie.

De cela, ils en ont constamment besoin, et spécialement pendant ces quarante jours où l’âme du trépassé est en chemin vers les demeures éternelles.

Le corps, alors, ne ressent rien: il ne voit pas ses proches qui sont rassemblés, ne sent pas le parfum des fleurs, n’entend pas les oraisons funèbres.

Mais l’âme perçoit les prières offertes pour elle et est reconnaissante envers ceux qui les adressent et est spirituellement proche d’eux.

Ô parents et proches des défunts! Faites ce qui est nécessaire et en votre pouvoir pour eux.

Utilisez votre argent non pour les ornements extérieurs du cercueil et de la tombe, mais pour venir en aide aux nécessiteux en mémoire de vos proches trépassés, et pour les églises où des prières sont offertes pour eux.
 
Soyez miséricordieux pour les trépassés, prenez soin de leurs âmes (7).

Devant nous tous se tient le même chemin, et combien désirerons-nous alors que l’on se souvienne de nous dans la prière!

Soyons donc nous-mêmes miséricordieux pour les défunts.

Dès que quelqu’un est mort, appelez ou informez immédiatement un prêtre afin qu’il lise les prières devant être dites sur tout chrétien orthodoxe nouvellement décédé.

Dans la mesure du possible, essayez de faire les funérailles à l’église et que le psautier soit lu auprès du défunt jusqu’à celles-ci.

De façon encore plus certaine, organisez tout de suite le service des quarante jours, c’est-à-dire la commémoration quotidienne à la Sainte Liturgie tout au long de cette période.

(Note : Si les funérailles sont célébrées dans une église où il n’y a pas de services quotidiens,   la  parenté  devrait  s’efforcer   de  demander   le  mémorial   de  la quarantaine en un lieu où se font des célébrations quotidiennes.)

Il est bon également d’envoyer des contributions en vue de la commémoration à des monastères, de même qu’à Jérusalem, où il y a une prière continuelle sur les Lieux Saints.

Prenons soin de ceux qui sont partis avant nous dans l’autre monde.

Faisons pour eux tout ce que nous pouvons, en nous souvenant que «bienheureux les miséricordieux, car il leur sera fait miséricorde».

Homélie de saint Jean de Shanghai et San Francisco

NOTES

1) Son âme, elle, continue à vivre. Elle ne cesse pas d’exister un seul instant. Notre vie extérieure, biologique et terrestre, se termine avec la mort, mais l’âme continue à vivre. L’âme est notre véritable existence, le centre de toutes nos énergies et de nos pensées. L’âme meut et donne la vie au corps. Après la séparation d’avec le corps, elle continue de vivre, d’exister, d’être consciente.

St Théophane le Reclus, dans son message à une femme mourante, écrit: «Vous n’allez pas mourir. Votre corps va mourir, mais vous allez passer à un monde différent, en restant vivante, restant consciente de vous-même et reconnaissant tout le monde qui vous entoure.»

St Dorothée (6e siècle) résume l’enseignement des premiers Pères ainsi: «Car comme les Pères nous l’enseignent, les âmes des défunts se souviennent de tout ce qui s’est passé ici – pensées, paroles, désirs – et rien ne peut être oublié. Mais, comme il est dit dans le psaume, «en ce jour périssent ses pensées» (Ps. 145:5), les pensées dont il est question sont celles du monde, concernant les maisons et possessions, les parents et enfants, et les affaires commerciales. Toutes ces choses sont détruites immédiatement  quand l’âme sort du corps. Mais ce qu’il a fait contre la vertu ou contre ses passions mauvaises, il s’en souvient, et rien de tout cela ne se perd. De fait, l’âme ne perd rien de ce qu’elle a fait dans le monde, mais se souvient de tout lorsqu’elle quitte ce corps. »

St Jean Cassien (5e siècle) enseigne de même: «Les âmes, après la séparation d’avec le corps, ne sont pas inactives, ne demeurent pas sans conscience. Ceci est prouvé  par  la  parabole  de  l’Evangile  de  l’homme  riche  et  de  Lazare  (Luc
16:22-28). Les âmes des défunts ne perdent pas leur conscience, elles ne perdent même pas leurs dispositions – c’est-à-dire l’espoir et la crainte, la joie et la peine
-, et ont déjà un avant-goût de ce qui les attend au Jugement Dernier.»

2) Celui qui quitte ce monde éprouve beaucoup de consolation quand il voit des gens amicaux  entourant  son corps  mort.  Une telle personne  perçoit,  dans les larmes de douleur de ses bien-aimés, leur amour et leur dévouement sincère. La plus grande joie terrestre est indubitablement de constater que nous mourons honorés et appréciés par tous ceux qui nous ont connus. Mais tout comme le corps, au moment de la mort, est entouré de parents et d’amis, de même l’âme, qui abandonne le corps et se dirige vers sa patrie céleste, est accompagnée par les êtres spirituels qui lui sont apparentés. L’âme vertueuse est entourée d’anges de lumière lumineux, alors que l’âme pécheresse est entourée d’êtres sombres et mauvais, c’est-à-dire de démons.
 
St Basile le Grand (4e siècle) l’explique ainsi: «Que personne ne vous trompe avec de vaines paroles; car la destruction s’abattra sur vous de manière soudaine, elle surgira comme une tempête. Un ange sévère (c’est-à-dire un démon) viendra et entraînera avec force l’âme qui s’est liée aux péchés; et ton âme se tournera ici- bas et souffrira en silence, ayant déjà été expulsée de l’organe des plaintes (le corps). Ô comme tu seras tourmenté dans la douleur à l’heure de la mort! Comme tu gémiras!»

St Macaire d’Egypte écrit à ce sujet: «Quand tu entends qu’il y a des fleuves de dragons et des gueules de lions (cf. Heb. 11:33; Ps. 22:21) et des puissances des ténèbres sous le ciel et un feu brûlant (Jer. 20:9) qui crépite dans les membres du corps, tu dois savoir ceci: à moins que tu n’aies reçu le gage du Saint Esprit (2 Cor. 1:22 ; 5:5), au moment où ton âme se sépare du corps, les démons mauvais la retiennent avec force et ne te laissent pas t’élever vers les cieux.» Le même Père nous enseigne également: «Lorsque l’âme abandonne le corps, un certain grand mystère prend place. Si le défunt s’en va non repenti, une horde de démons, d’anges déchus et de puissances ténébreuses accueillent cette âme et la gardent avec eux. Tout le contraire se passe avec ceux qui se sont repentis, car près des saints serviteurs de Dieu se tiennent maintenant des anges et de bons esprits, les entourant et les protégeant, et quand ils quittent le corps le chœur des anges accueille leur âme dans la pure éternité.»

Le champion de l’Orthodoxie contre l’hérésie nestorienne, St Cyrille d’Alexandrie enseigne pareillement: «Lorsque l’âme se sépare du corps, elle voit les  épouvantables,  farouches  démons,  impitoyables  et  féroces,  se  tenir  là  en attente. L’âme du juste est emmenée par les saints anges à travers les airs et transportée vers les hauteurs. »

St Grégoire le Dialoguiste écrit: «il faut profondément considérer combien effrayante va être l’heure de notre mort, quelle terreur l’âme va alors éprouver, quelle remémoration  de tous les maux, quel oubli complet du bonheur passé, quelle peur et quelle appréhension du Juge! Alors les esprits mauvais feront ressortir les actions de l’âme quittant ce monde; puis ils présenteront à sa vue les péchés auxquels ils l’avaient disposée, pour entraîner leur complice vers les tourments. Mais pourquoi parler seulement de l’âme pécheresse, alors que, parmi les mourants, ils viennent même auprès des élus et recherchent ce qui leur appartient en eux, s’ils y ont réussi? Parmi les hommes, il n’y en eut qu’Un seul Qui avant Sa passion déclara sans crainte: "Dorénavant, je ne parlerai plus guère avec vous : car le prince de ce monde vient, et il n’a rien en Moi. " (Jean 14:30). »
 
Cette vérité est confirmée dans de nombreux services liturgiques. Par exemple, aux Petites Complies, nous demandons à la Mère de Dieu: « Sois miséricordieuse envers moi, non seulement dans cette vie misérable, mais également à l’heure de ma mort; prends soin de mon âme misérable et repousse loin d’elle les sombres et sinistres visages des démons mauvais.»

Dans une prière de l’office de minuit du samedi (adressée au Sauveur), nous prions: «Maître, sois-moi miséricordieux et ne laisse pas mon âme voir la sombre et sinistre vision des esprits mauvais; mais fais que des anges lumineux et joyeux l’accueillent.»

Ailleurs, dans un autre hymne à la Theotokos (de l’office des matines du lundi), nous prions: «A l’heure effrayante de la mort, délivre-nous de la terrible sentence des démons qui cherchent à nous condamner.»

De semblables prières, adressées au Seigneur et aux saints anges, se retrouvent tout au long de l’office des défunts.

3) Ici, saint Jean Maximovitch répète simplement un enseignement courant de l’Eglise.

St Macaire d’Alexandrie (qui en a reçu la révélation non des hommes, mais d’un ange) explique:
«Quand  une  offrande  (c’est-à-dire  l’Eucharistie)  est  faite  dans  l’Eglise  le troisième jour, l’âme du défunt reçoit un soulagement de son ange gardien pour la peine éprouvée par la séparation d’avec son corps. Durant deux jours, l’âme peut parcourir la terre, où qu’elle veuille, en compagnie des anges qui sont avec elle. De ce fait, l’âme qui est attachée au corps erre quelquefois dans la maison où celui-ci est déposé, et passe ainsi deux jours comme un oiseau cherchant son nid. Mais l’âme vertueuse va vers les lieux où elle avait coutume de faire de bonnes actions. Le troisième jour, Celui Qui Lui-même S’est relevé des morts ce jour-là, ordonne à l’âme chrétienne, à l’imitation de sa Résurrection, de monter vers les cieux pour adorer le Dieu de toutes choses. »

St Jean Damascène,  dans l’office des funérailles,  décrit de manière  frappante l’état de l’âme qui a quitté le corps mais est toujours sur terre, impuissante à entrer en contact avec les êtres chers qu’elle voit: «Malheur à moi! Quel supplice subit l’âme lorsqu’elle se sépare du corps! Hélas! Combien nombreuses sont les larmes, et il n’y a personne pour témoigner de la compassion! Elle lève les yeux vers les anges; et vaine est sa prière. Elle tend ses mains vers les hommes, et ne trouve personne pour lui venir en aide. Pour cette raison, mes frères bien aimés, méditant sur la brièveté de la vie, implorons du Christ le repos pour celui qui est parti d’ici, et pour nos âmes grande miséricorde.»

St Théophane, écrivant au frère d’une mourante, déclare: «Votre sœur ne va pas mourir, le corps meurt, mais la personne de la défunte demeure. Elle passe simplement à un autre mode de vie. Ce n’est pas elle que l’on va mettre dans la tombe. Elle sera aussi vivante que vous l’êtes maintenant. Les premières heures et les premiers jours, elle se tiendra près de vous. Seulement, elle ne dira rien, et vous ne pourrez pas la voir; mais elle sera réellement là. Ayez cela à l’esprit.»

4) Il ne fait absolument aucun doute que l’enseignement des péages est celui de l’Eglise Orthodoxe. Nous le trouvons dans la Sainte Ecriture (cf. Eph. 6:12), les écrits de tous les Pères de l’Eglise (aussi bien anciens que modernes), et dans les prières  de  l’Eglise.  La  place  manque  pour  rendre  compte  entièrement  de  la matière des sources, mais, à la lumière de récentes discussions sur le sujet, je citerai de manière étendue certains Pères et prières.

St Athanase le Grand, dans sa célèbre Vie de Saint Antoine, décrit ce qui suit: «A l’approche de la neuvième heure, après avoir commencé de prier avant le repas, Antoine fut soudain ravi par l’Esprit et élevé par les anges dans les hauteurs. Les démons des airs s’opposèrent à son voyage; les anges, se disputant avec eux, exigèrent qu’ils fassent connaître la raison de leur opposition, car Antoine n’avait aucun péché.

Les démons luttaient pour mettre en avant les péchés commis par lui depuis sa naissance même, mais les anges fermèrent la bouche des calomniateurs en leur disant qu’ils ne devaient pas prendre en compte les péchés depuis sa naissance, qui avaient déjà été effacés par la grâce du Christ; mais qu’ils présentassent – s’il y en avait aucun – les péchés qu’il avait commis après être  entré  dans  la  vie  monastique  et  s’être  consacré  à  Dieu.  Dans  leurs accusations, les démons proférèrent de nombreux mensonges effrontés; mais comme  leurs  calomnies  manquaient  de  preuves,  la  voie  libre  s’ouvrit  pour Antoine. Revenant aussitôt à lui, il vit qu’il se trouvait à l’endroit même où il s’était mis en prière.

Oubliant la nourriture, il passa la nuit en prière avec des larmes et des gémissements, méditant sur la multitude des ennemis de l’homme, sur la bataille contre une telle armée, sur la difficulté du chemin vers le ciel à travers les airs, et sur les mots de l’Apôtre, qui a dit: «Notre lutte n’est pas contre la chair et le sang, mais contre les principautés et les puissances de l’air» (Eph.
6:12, Eph. 2:2). Sachant que les puissances aériennes ne cherchent qu’une seule chose, s’en préoccupent avec la plus grande ferveur, et s’efforcent de nous priver du libre passage vers le ciel, l’Apôtre exhorte: «Prenez l’armure complète de Dieu, afin que vous soyez capables de résister au jour mauvais (Eph. 6:13), afin que l’adversaire soit confondu, n’ayant rien à dire de mauvais à notre sujet (Tite 2:8).»

St Jean Chrysostome, décrivant le moment de la mort, enseigne: «Alors nous aurons besoin de beaucoup de prières, de beaucoup d’auxiliaires, de beaucoup de bonnes actions, d’une grande intercession des anges lors du voyage au travers des espaces aériens. Si, lorsque nous voyageons dans un pays étranger ou une ville inconnue, nous avons besoin d’un guide, combien plus nous seront nécessaires des guides et des auxiliaires pour nous diriger au-delà des invisibles dignités, puissances et souverainetés de ces airs, qui sont appelés persécuteurs, publicains et percepteurs d’impôts.»

St Isaïe le Reclus (6e siècle) enseigne que les chrétiens devraient «avoir quotidiennement la mort devant les yeux et se préoccuper de comment effectuer le départ hors du corps et comment passer au travers des puissances des ténèbres qu’il faudra rencontrer dans les airs.»

St Hésychius, prêtre de Jérusalem (5e siècle), enseigne: «L’heure de la mort nous trouvera, elle viendra; et il sera impossible de lui échapper. Oh, si seulement le prince de ce monde et des airs qui viendra alors à notre rencontre pouvait trouver comme vaines et insignifiantes nos iniquités et ne pas être en mesure de nous accuser à juste titre.»

St. Ephrem le Syrien (4e siècle) décrit le moment de la mort et du jugement aux péages:   «Lorsque   vient   l’heure   effrayante,   lorsque   les   ravisseurs   aériens ordonnent  à l’âme de quitter le corps, lorsqu’ils  nous tirent de force et nous mènent au lieu inévitable du jugement – alors, en les voyant, le pauvre homme se met à trembler de tout son être, comme s’il s’agissait d’un tremblement de terre, est tout entier saisi d’un frémissement. Les ravisseurs aériens, saisissant l’âme, montent dans les airs où se tiennent les chefs, les autorités et les souverains des puissances ennemies.

Ceux-ci sont nos accusateurs, les terribles publicains, taxateurs, et collecteurs d’impôts; ils l’affrontent sur son chemin, l’enregistrent, la soumettent à l’examen et comptent toutes les fautes et dettes de cet homme – les péchés de la jeunesse et de la vieillesse, volontaires et involontaires, commis en action, en parole et en pensée. Grande est ici la peur, grand le tremblement de la pauvre âme, indescriptible la revendication qu’elle souffre alors de la multitude incalculable de ses ennemis qui l’entourent là par myriades, la calomnient de telle sorte qu’elle ne puisse monter vers les cieux, habiter dans la lumière des vivants, entrer dans le pays de vie. Mais les saints anges, prenant l’âme, l’emportent.»

St Cyrille d’Alexandrie explique de plus: «Alors que l’âme monte, elle trouve les taxateurs  gardant  l’ascension,  arrêtant  et  empêchant  les  âmes  de  s’élever.
 
Chacune de ces stations de péage présente à l’âme ses propres péchés particuliers. Mais, en cette occasion même, les bons anges n’abandonnent pas l’âme dans ces stations mauvaises. Au moment du compte, les anges présentent en retour les bonnes oeuvres de l’âme.

En effet, les saintes puissances angéliques énumèrent aux mauvais esprits les bonnes actions accomplies en parole, en acte, en pensée et imagination. Si l’âme est trouvée comme ayant vécu pieusement et d’une manière plaisant à Dieu, elle est reçue par les saints anges et transportée à cette joie ineffable de la vie bénie et éternelle. Mais si elle est trouvée comme ayant vécu de manière insouciante et prodigue, elle entend les paroles les plus sévères :

«Que l’impie soit enlevé, afin qu’il ne voie pas la gloire du Seigneur » (Isaïe
26:10). Alors les saints anges, avec un profond regret, abandonnent l’âme et elle est accueillie par ces sombres démons pour être jetée, avec beaucoup de malveillance, dans les prisons de l’Hadès.»

Un catéchiste de l’Eglise primitive, se référant aux percepteurs officiels qui prélevaient les impôts, nous rapporte l’enseignement commun de l’Eglise: «Je connais d’autres collecteurs d’impôts qui, après notre départ de cette vie présente, nous examinent et nous arrêtent pour voir si nous avons quelque chose qui leur appartienne. »

Le même catéchiste continue en disant: «Je suis saisi de stupeur en considérant combien nous devrons souffrir des mains de ces anges mauvais qui contrôlent tout et qui, lorsque quelqu’un est trouvé impénitent, exigent non seulement simplement l’acquittement d’impôts, mais qui également s’emparent de nous et nous retiennent totalement captifs.» (Origène).

Ce point de vue est confirmé par notre père St Basile le Grand. Parlant des courageux athlètes de la foi, il enseigne qu’eux aussi seront scrutés minutieusement par les «agents des douanes», c’est-à- dire les esprits mauvais. Le même Père dit également que les esprits malins guettent le départ de l’âme avec encore plus de vigilante attention que ne le font les ennemis d’une ville assiégée ou des voleurs sur une maison contenant un trésor.

St Jean Chrysostome, de la même manière, appelle les démons « agents des douanes », qui nous menacent et qui sont «des puissances dominatrices avec une expression épouvantable terrifiant l’âme qui les regarde».

A  un  autre  endroit,  St  Jean  déclare  que  ces  esprits  mauvais  sont  appelés «  persécuteurs  et  agents  des  douanes  et  collecteurs  d’impôts  dans  la  Sainte Ecriture ».
 
Selon  St  Jean,  même  les  âmes  des  enfants  innocents  doivent  passer  par  ces péages, car le démon mauvais cherche également à saisir leur âme.

Toutefois (selon St Jean), les enfants font la confession suivante: «Nous sommes passés par les esprits mauvais sans subir aucun mal. Car les sombres agents des douanes virent nos corps sans tache et furent couverts de honte; ils virent l’âme bonne et pure et furent embarrassés; ils virent la langue immaculée, pure et irréprochable, et restèrent muets; nous passâmes outre et les humiliâmes. C’est pourquoi les saints anges de Dieu qui nous accueillirent et nous reçurent se réjouirent, les justes  nous  saluèrent  avec  joie  et  les  saints  dirent  avec  délice:  "Soyez  les bienvenus, agneaux du Christ!" ».

Le rapport le plus clair et le plus complet sur les péages est probablement celui qui fut donné par un ange du Seigneur à St Macaire d’Egypte: «De la terre au ciel, il y a une échelle et sur chaque échelon se trouve une cohorte de démons.

On les  appelle  péages,  et  les  mauvais  esprits  viennent  à  la  rencontre  de  l’âme, apportent la liste écrite de ses actions et la montrent aux anges en disant: tel jour et tel autre, et tel autre du mois, cette âme a fait ceci: soit elle vola, ou forniqua, ou  commis  l’adultère,  ou  la  sodomie,  ou  mentit,  ou  incita  quelqu’un  à  une mauvaise action.

Et tout autre mal qu’elle a commis, ils le présentent aux anges. Les anges montrent alors tout le bien que l’âme a accompli, en charité, prières, ou liturgies, jeûnes ou quoi que ce soit d’autre. Puis les anges et les démons font le compte, et s’il se trouve que le bien est plus grand que le mal, les anges prennent l’âme et la font monter à l’échelon suivant, cependant que les démons grincent des dents comme des chiens sauvages et se précipitent pour saisir cette âme pitoyable.

L’âme, pendant cela, se recroqueville devant eux et la terreur la submerge,  au point de vouloir  se cacher  dans le giron des anges,  tandis que s’élève un grand débat et beaucoup de trouble jusqu’à ce que l’âme soit délivrée des griffes des démons. Alors ils arrivent à un autre échelon et trouvent là un autre péage, plus terrible et plus effrayant.

Et dans celui-ci également, il y a un grand tumulte et une grande et indescriptible turbulence pour déterminer qui prendra cette âme misérable. Et poussant de hauts cris, les démons font subir à l’âme un interrogatoire, la plongeant dans la terreur et disant: «Où vas- tu? N’es- tu pas celui qui a forniqué et a entièrement souillé le Saint Baptême ? N’es-tu pas celui qui a souillé l’habit angélique? Retourne! Descends! Va-t’en dans le sombre Enfer. Va-t’en au feu extérieur. Rends-toi vers ce vers qui jamais ne repose!»

Alors, s’il advient que cette âme est condamnée, les démons l’emportent sous terre, dans un lieu sombre et de tourment. Et malheur à cette âme dans laquelle cette personne est née. Et qui pourra dire, saint Père, l’épreuve dans laquelle les âmes condamnées se retrouveront en ce lieu-là! Mais si l’âme est trouvée pure et sans péché, elle s’élève au Ciel avec tellement de joie!»
 
Des descriptions des péages aériens peuvent également être trouvées dans les vies de saints suivantes: St Eustrate le Mégalomartyr (4e s.), St Niphon de Constantia à Chypre (4e s.), St Syméon le Fol en Christ (6e s.), St Jean le Miséricordieux (7e s.), St Syméon Stylite le Jeune (7e s.), St Macaire le Grand (4e s.), St Colomba (6e s.), St Adamnan (8e s.), St Boniface (8e s.), St Basile le Nouveau (10e s.), le soldat Taxiote, St Jean de l’Echelle (6e s.), etc.

Ce très ancien enseignement des premiers Pères de l’Eglise et des saints ascètes est  confirmé  par  l’expérience  et  l’enseignement  de  saints  plus  récents.  St Séraphim de Sarov rapporte: «Deux moniales décédèrent. Les deux étaient higoumènes. Le Seigneur me révéla que leurs âmes avaient des difficultés pour passer  au  travers  des  péages  aériens.  Trois  jours  et  trois  nuits,  moi  pauvre pécheur,  j’ai  prié  et  imploré  la  Mère  de  Dieu  pour  leur  salut.  La  bonté  du Seigneur, par les prières de la Très Sainte Mère de Dieu, eut finalement pitié d’elles. Elles passèrent les péages et reçurent le pardon de leurs péchés.»

De même, St Théophane le Reclus écrit: «Peu importe combien l’idée des péages aériens peut paraître absurde à nos "hommes instruits", ils ne pourront éviter de passer par eux. Que recherchent ces gardiens de péage chez ceux qui traversent? Ils cherchent si ces personnes sont en possession de quelques uns de leurs biens. Quelles sortes de biens? Les passions. Par conséquent, chez une personne dont le cœur est pur et étranger aux passions, ils ne peuvent trouver de quoi se quereller; au contraire, la qualité opposée les frappera comme l’éclair.

A ce sujet, quelqu’un, qui a un peu d’instruction, a exprimé la considération suivante: les péages sont une chose terrible. Mais il est tout à fait possible que les démons – en place de quelque chose d’effrayant – exposent quelque chose de séduisant.

Ils peuvent présenter, à l’âme qui passe d’un péage à l’autre, quelque chose de trompeur et séduisant selon les types de passions. Lorsque, durant le cours de l’existence, les passions ont été chassées du cœur et que les vertus opposées y ont été implantées, alors peu importe l’objet attirant que vous lui montrez, l’âme, n’ayant aucune sorte de sympathie pour lui, passera son chemin, s’en détournant avec dégoût.

Mais si le cœur n’a pas été purifié, l’âme se précipitera vers toute passion pour laquelle le cœur a le plus d’affinité, et les démons s’en saisiront comme d’un ami, et sauront alors où la placer. Donc, il est très improbable qu’une âme ne soit pas couverte de honte aux péages, aussi longtemps qu’il reste en elle des liens d’attirance pour une quelconque passion. Couverte de honte signifiant ici que l’âme est jetée en enfer. »

A un autre endroit, St Théophane, poursuivant sa lettre au frère de la femme qui était sur le point de mourir, écrit: «Chez la défunte commence bientôt le combat pour passer par les péages. C’est là qu’elle a besoin d’aide! Tenez-vous alors attentif, et vous l’entendrez vous crier: A l’aide! C’est alors que vous devriez diriger toute votre attention et tout votre amour vers elle. Plongez-vous dans la prière pour elle dans sa nouvelle condition et ses nouveaux besoins, inattendus.

Ayant commencé ainsi, restez dans une supplication incessante à Dieu pour qu’Il l’aide au long de six semaines, et en réalité, pour plus longtemps que cela.

Au sujet de Théodora, le sac duquel les anges se servir pour se séparer des collecteurs péagiers était les prières de son père spirituel. Vos prières agiront de même; n’oubliez pas de le faire. C’est cela, l’amour!»

De manière significative, tous ces témoignages sont confirmés par les prières liturgiques de l’Eglise. St Ignace Briantchaninov cite plus de 20 exemples de références aux péages dans les livres de l’Office Divin et ce n’est pas une liste complète!

5) Selon la révélation de l’ange à St Macaire, la commémoration particulière de l’Eglise pour les défunts le neuvième jour après le décès est célébrée (en plus de la signification générale relative aux ordres angéliques) parce que jusque-là il est montré à l’âme les beautés du Paradis, et seulement après cela, durant le reste des quarante jours, lui sont montrés les tourments et les horreurs de l’enfer, avant que lui soit assigné, le quarantième jour, le lieu où elle attendra la résurrection des morts et le Jugement Dernier.

6) L’enseignement de l’Eglise sur la situation des âmes au ciel et en enfer avant le Jugement Dernier est mis en avant de la manière la plus claire par St Marc d’Ephèse dans son dialogue avec les catholiques romains au sujet de la doctrine romaine du purgatoire (que les Orthodoxes rejettent comme erronée). Il s’agit d’un ensemble considérable de textes, dont une partie dépasse le sujet de cette étude limitée. Ce qui suit devrait toutefois suffire pour illustrer l’orthodoxie des paroles de Saint Jean Maximovitch:

«Ceux qui reposent dans la foi sont sans aucun doute aidés par les liturgies, les prières et les aumônes accomplies pour eux, et que cet usage soit en vigueur depuis l’antiquité, nous en avons le témoignage par les nombreuses et diverses déclarations des Pères, latins et grecs, orales et écrites en diverses époques et divers lieux.

Mais que les âmes soient délivrées grâce à une certaine souffrance purgatoire et un feu temporel possédant un tel pouvoir (purgatoire) et ayant la propriété   d’un secours – cela nous ne le trouvons ni dans l’Ecriture ni dans les prières  ou  les  hymnes  pour  les  défunts,  ou  les  paroles  des  Pères.  Il  nous  a toutefois été transmis que même les âmes qui sont détenues en enfer et sont déjà livrées aux tourments éternels - soit dans une expérience réelle soit dans l’attente désespérée d’une telle réalité - peuvent recevoir un allègement, non cependant dans le sens de les libérer totalement des tourments ou de leur faire espérer une libération finale.

Et ceci est indiqué par les propos du grand ascète Macaire l’Egyptien qui, ayant trouvé un crâne dans le désert, apprit cela par l’action de la Puissance divine.

Et Basile le Grand, dans les prières lues à la Pentecôte, écrit littéralement ce qui suit: "Toi Qui, en cette fête éminemment parfaite et salutaire, daignes recevoir nos prières d’intercession pour ceux que retiennent les enfers, et Qui nous as donné grandement l’espérance de Te voir accorder aux défunts la délivrance des souillures qui les ont emprisonnés et leur soulagement" (Troisième prière de génuflexion des Vêpres du Saint Esprit).

Mais si des âmes ont quitté cette vie dans la foi et l’amour, emportant cependant avec elles certaines fautes, soit  légères,  dont  elles  ne  s’étaient  pas  repenties  du  tout,  soit  graves  pour lesquelles – même si elles s’en étaient repenties – elles n’avaient pas produit de fruits de repentance, de telles âmes, croyons-nous, doivent être purifiées de cette sorte de péchés; mais non par le biais d’un feu purgatoire ou d’un châtiment définitif en un certain lieu (car ceci, comme nous l’avons dit, ne nous a pas du tout été transmis).

Certaines doivent être purifiées par leur départ même du corps (comme St Grégoire le Dialoguiste le montre littéralement); tandis que d’autres doivent être purifiées après l’avoir quitté, avant d’aller adorer Dieu et d’être honorées avec la multitude des bienheureux, ou – si leurs péchés étaient plus graves et les liaient pour un temps plus long – elles sont gardées en enfer, non pour rester à jamais dans le feu et les tourments, mais comme se trouvant en prison et incarcérée sous une garde.

Toutes ces âmes, affirmons-nous, sont secourues par les prières et les offices célébrés pour elles, avec la coopération de la Bonté et de l’Amour Divins pour l’humanité. Et ainsi, nous implorons Dieu et croyons délivrer les défunts (des tourments éternels), et non pas d’un quelque autre  tourment  ou  feu  en  dehors  de  ces  tourments  et  de  ce  feu  qui  ont  été proclamés éternels.»

St Marc explique plus loin la situation des défunts de cette manière: «Nous affirmons que ni les justes n’ont encore reçu la plénitude de leur gain et cette condition bénie pour laquelle ils se sont préparés ici-bas par leurs œuvres, ni les pécheurs n’ont, après la mort, été emmenés au châtiment perpétuel dans lequel ils seront tourmentés éternellement.

L’une et l’autre chose, plutôt, devra nécessairement prendre place après le Jugement du Dernier Jour et la résurrection des morts. Pour l’instant, toutefois, aussi bien l’un que l’autre sont placés dans des lieux appropriés: les premiers, libres et dans un repos absolu, se trouvent au ciel avec les anges et devant Dieu Lui-Même, déjà comme au Paradis duquel Adam tomba, venant souvent nous visiter dans les sanctuaires où ils sont vénérés, écoutant ceux qui les interpellent et les prient auprès de Dieu en accomplissant des miracles à travers leurs reliques, ayant reçu de Lui ce don incomparable, trouvant leurs délices dans la vision de Dieu et l’illumination accordée par Lui de manière plus parfaite et plus pure qu’auparavant, lorsqu’ils étaient en vie ; tandis que les seconds, quant à eux, détenus aux enfers, demeurent dans la fosse la plus profonde, dans les ténèbres et l’ombre de la mort (Ps. 87:7), comme le dit David, de même que Job: " Dans le pays où la lumière est ténèbres " (Job 10:21-22).

Les premiers donc reposent dans une joie complète et se réjouissent, attendant déjà – sans en être toutefois en pleine possession – le Royaume et les biens ineffables qui leur ont été promis; alors que les seconds, au contraire, restent dans une captivité totale et des souffrances inconsolables, comme des condamnés attendant la sentence du Juge et prévoyant d’avance les tourments.

Ni les premiers n’ont déjà reçu l’héritage du Royaume et ces biens "que l’œil n’a pas vus, que l’oreille n’a pas entendus, qui ne sont pas entrés au cœur de l’homme" (I Cor. 2:9); ni les seconds n’ont été encore livrés aux tourments éternels et au feu qui ne s’éteint pas. Cet enseignement nous a été transmis par nos saints Pères dès les temps anciens  et  nous  pouvons  aisément  l’exposer  à  partir  des  Saintes  Ecritures mêmes.»

St Grégoire le Grand, répondant à la question «Y a-t-il éventuellement quelque chose dont puissent bénéficier les âmes après la mort?» enseigne: «Le Saint Sacrifice du Christ, notre Victime salvatrice, apporte de grands bienfaits aux âmes même après la mort, à la condition que leurs péchés soient tels qu’ils puissent être pardonnés dans la vie à venir.

C’est pour cette raison que les âmes des défunts demandent parfois que des offices leur soient consacrés. La voie la plus sûre étant, naturellement, de faire pour nous-mêmes ce que nous espérons que d’autres fassent pour nous après la mort. Il est préférable de se ménager une issue tant qu’on est libre, plutôt que de rechercher la liberté une fois que l’on est enchaîné.

Nous devrions, de ce fait, mépriser le monde de tout notre cœur comme si sa gloire était déjà passée, et offrir notre sacrifice de larmes chaque jour à Dieu de même que nous sacrifions Son Précieux Corps et Son Précieux Sang. Seul ce sacrifice  a  le  pouvoir  de  sauver  l’âme  de  la  mort  éternelle,  car  il  offre mystiquement pour nous la mort du Fils Unique.» Beaucoup d’épisodes des Vies des saints et ascètes orthodoxes confirment cet enseignement.

7) Les Constitutions Apostoliques (1er et 2ème siècles) enseignent que les commémorations  pour  les  défunts  soient  célébrées  avec  «des  psaumes,  des lectures et des prières» le troisième jour après le décès de nos bien aimés, à cause du Seigneur Jésus «Qui ressuscita le troisième jour».
 
Elles prescrivent une commémoration le neuvième jour  en mémoire des vivants et des morts», de même que «le quarantième jour après le décès selon un usage ancien». C’est ainsi que le peuple d’Israël prit le deuil pour le grand Moïse.

En plus de celles-ci, nous devons célébrer des commémorations annuelles en mémoire des défunts. Cet enseignement est également transmis par St Isidore de Péluse, St Siméon le Nouveau Théologien et St Grégoire le Théologien.

En plus de ces célébrations, notre Sainte Eglise a ordonné que le sabbath (samedi) soit un jour commémoratif  des Saints  Martyrs  et de tous les défunts.  Car le sabbath, en tant que septième jour à partir du début de la Création, est le jour qui vit la mort corporelle, imposée à l’homme par le Dieu juste. Ce jour se continue, dans la mesure où la mort de l’homme continue également en même temps; alors que dimanche est le «jour de la Résurrection, le huitième jour, qui symbolise l’âge anticipé de l’éternité, la résurrection des morts et le Royaume de Dieu sans fin.»

Notre Mère l’Eglise a également prescrit des commémorations collectives deux fois par an: le samedi avant le dimanche de carnaval (précédant la semaine de la tyrophagie) et le samedi précédant la grande fête de la Sainte Pentecôte. St Jean Damascène ajoute: «les apôtres qui parlent pour Dieu et les Pères Théophores ont décrété cela avec inspiration et d’une manière plaisant à Dieu.»

Traduction française: hypodiacre Pierre
d'après Orthodox Christian Information Center
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 Notre Seigneur Jésus-Christ a enseigné en araméen (Syriaque). Et nous défendons, avec nos frères de L'Eglise de l 'Orient, les chrétiens, les Chrétiens syro-chaldéens  que nous avons reçu directement des apôtres le
texte de la Pechitta, la Bible en araméen (syriaque).
Ainsi, découvrons- nous  avec émotion les paroles-mêmes que Notre Seigneur a prononcées.
   Le Pape de Rome, Sa Sainteté Jean-Paul II nedisait-il pas que "l'Église doit respirer à deux poumons, l'orient et l'occident"? Apprenons à connaître toujours davantage la tradition Apostolique pour en vivre et la mieux  transmettre !



"ABOUN D'BASMAYO" Le Notre Père:
Le texte :

ܐܒܘܢ


ܐܒܘܢ ܕܒܫܡܝܐ
ܢܬܩܕܫ ܫܡܟ
ܬܐܬܐ ܡܠܟܘܬܟ
ܢܗܘܐ ܣܒܝܢܟ
ܐܝܟܢܐ ܕܒܫܡܝܐ ܐܦ ܒܪܥܐ
ܗܒ ܠܢ ܠܚܡܐ ܕܣܘܢܩܢܢ ܝܘܡܢܐ
ܘܫܒܘܩ ܠܢ ܚܘܒܝܢ ܘܚܬܗܝܢ
ܐܝܟܢܐ ܕܐܦ ܚܢܢ ܫܒܩܢ ܠܚܝܒܝܢ
ܠܐ ܬܥܠܢ ܠܢܣܝܘܢܐ
ܐܠܐ ܦܨܐ ܠܢ ܡܢ ܒܝܫܐ
ܡܛܠ ܕܕܠܟ ܗܝ ܡܠܟܘܬܐ
ܘܚܝܠܐ ܘܬܫܒܘܚܬܐ
ܠܥܠܡ ܥܠܡܝܢ
ܐܡܝܢ

 

 

Version en phonétique:

Abun dbachmayo,
Neth Kadash shmokh,
Titheh malkoutokh,
Nehwe sebionokh,
Aykano dbashmayo of bar'o.
Hablan lahmo d'sounqonan yaomono,
Wa shbouklan haoubèin wahtohèin,
Aïykano dof hnan shbakn lhayobèin wlo ta'lan L'nesyouno,
Elo fasolan men bisho,

Metoul dilokh i malkoutho
ou haïlo ou teshbohto l'olam olmin

Amîn.



Version en Syriaque (Occidental):

Le Prêtre entonne: Aboun d'basmayo...
Les fidèles poursuivent:

-Notre Père, qui êtes aux cieux

Les Fidèles : Que votre nom soit sanctifié que votre règne arrive, que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donnez-nous aujourdhui notre pain quotidien ( substantiel ) , pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés, et ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez-nous du mal. AMÎN

Car à vous appartiennent le règne, la puissance et la gloire, dans les siècles des siècles. AMÎN.


Je vous salue, Marie pleine de grâces
le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus,
le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
priez pour nous pauvres pécheurs,
maintenant et à l'heure de notre mort.

Amen.

Prière de Saint Ephrem à la Stye Vierge:            

 

O Marie,

Mère de mon Dieu,

vous êtes la Reine du ciel et de la terre,

l'espérance des affligés.

Vous êtes entourée d'une auréole

plus radieuse que le soleil ;

vous êtes couronnée

de plus d'honneur que les chérubins,

de plus de sainteté que les séraphins ;

vous êtes plus élevée que toutes les créatures célestes.

Vous avez été l'unique espérance de nos pères,

la joie des prophètes,

la consolation des apôtres,

la gloire des martyrs,

l'honneur de tous les saints.

 

O Vierge,

qui apportez aux hommes

la lumière et la consolation !

O la plus accomplie,

la plus sainte des créatures !

A qui pourrai-je vous comparer ?

Vous êtes cet encensoir d'or

d'où s'exhalaient des parfums si doux.

Vous êtes la lampe

qui nuit et jour éclairait le sanctuaire ;

vous êtes l'urne

qui renfermait la manne du ciel,

la table sur laquelle était écrite la loi de Dieu.

Vous êtes l'arche de la sainte alliance ;

vous êtes le buisson ardent

qui brûlait sans se consumer.

Vous êtes la tige de Jessé

qui porte la plus belle de toutes les fleurs,

et cette fleur, c'est votre Fils !

Ce fils est à la fois Dieu et homme,

et vous êtes sa Mère !

 

C'est par vous,

ô Vierge Mère,

c'est par vous

que nous avons été réconciliés avec notre Dieu.

Vous êtes l'avocate des pécheurs

et l'espoir des âmes découragées ;

vous êtes le port assuré contre le naufrage ;

vous êtes la consolation du monde,

l'asile des orphelins,

la rançon des captifs,

le soulagement des malades,

le baume des infirmes,

le salut de tous.

En vous le solitaire trouve son repos,

et l'homme du monde son appui.

Nous venons donc,

ô sainte Mère de Dieu !

nous réfugier sous vos ailes protectrices.

Couvrez-nous de votre miséricorde ;

ayez pitié de nous.

Oui, les yeux baignés de larmes,

nous vous supplions d'obtenir,

par votre intercession bénie,

que votre divin Fils,

notre clément Sauveur,

ne nous rejette point à cause de nos péchés,

et ne nous condamne point comme des arbres stériles.

Amîn.

 

Ô Mère de Miséricorde, Saint Ephrem et Sain Jacques de Saroug, priez pour nous

qui avons recours à vous!

Garde-manger de Carême

+ fruits secs (raisins, raisins de Corinthe, pommes, canneberge, abricots, pruneau, noix de coco rapée)
+ fruits & légumes frais
+ écorces d'orange et de citron confites
+ pois/fèves secs (haricots noirs, soja, haricots blancs, haricots rouges,..)
+ légumes secs (lentilles rouges, vertes, brunes; pois chiches, pois cassés, etc)
+ graines (potiron, sésame, tournesol, pavot de cuisine)
+ noix (amandes, cajou, cacahouètes, pécan, pignons de pin, pistaches, noix)
+ herbes et épices (poivre, menthe, etc)
+ tisanes
+ cafés de divers goûts
+ jus concentrés congelés
+ caroube (copeaux, morceaux et poudre)
+ succédanés non-laitiers de crème (liquides et séchés)
+ succédanés non-laitiers de sauces fouettées
+ eau de rose
+ cacao de cuisine
+ vins non-alcoolisés & eau pétillante
+ fruits et légumes en boîte
+ jus, sauce et concentré de tomate
+ haricots et légumes en bocaux
+ diverses sortes de pâtes (vérifiez les étiquettes pour les ingrédients)
+ pains de carême (achetés ou faits-maison)
+ produits à base de soja (lait de soja, tofu, tempeh, sauce soja / tamari, etc)
+ cubes de bouillon de carême (légumes, champignons, oignons, etc)
+ sauces végétariennes
+ curry en poudre
+ sauce tomate sucrée, moutarde, pickles, condiments, chutneys
+ mayonnaise de carême (pas d'oeufs, pas de résidu laitier)
+ sauces asiatiques (fèves noires, ail, cacahouètes, etc)
+ sauces et condiments mexicains
+ margarine de carême (ni lait ni résidu laitier)
+ substitut d'oeufs (pas de blancs!)
+ tahin (pâte de graines de sésame), beurre de cacahouètes
+ vinaigres (au cidre de pomme plutôt qu'alcool)
+ huiles végétales (tournesol, soja, cacahouètes, sésame, noix, etc)
+ miels, confitures, sirop d'érable, sirop de maïs
+ orge, farine de maïs, germe de blé, blé
+ divers riz (brun, concassé, entier, sauvage, etc)
+ farines (riz, blanche, froment, etc)
+ chili végétarien (en boîte)

 

Quelques détails à vérifier pour le choix d'ingrédients carémiques

Nouilles : vérifiez les nouilles en boîtes, la plupart contiennent de l'oeuf ou du lait. Replacez les nouilles avec des spaghettis ou des nouilles végétariennes.

Mayonnaise : la plupart des marques contiennent du lait, des oeufs, ou les 2.

Margarines : si vous voulez réellement jeûner, vérifiez les margarines pour les résidus lactés (lactosérum). Une margarine de soja en est toujours exempte. Certaines margarines à base d'huile végétale le sont aussi.

Oeufs : si c'est absolument nécessaire, utilisez un produit de substitution. Cela rend les recettes plus difficiles; vous pouvez être amené à préférer prendre une meilleure recette plutôt que de devoir évaluer combien de substitut d'oeuf nécessiterait votre première recette.

Fromages : placer un petit bol de fromage râpé sur la table de l'enfant pas encore en âge de devoir jeûner est une manière acceptable pour lui rendre le repas plus attractif; de même que pour pallier au manque de calcium inhérent au régime végétarien [1].

Bouillons: les bouillons de viande peuvent être remplacés par des bouillons de légumes. Si vous utilisez des cubes de bouillon, ne rajoutez pas de sel à votre recette, car les cubes en regorgent.

Gélatine, gelées et guimauves: autrefois, ces produits étaient considérés comme d'origine animale; cependant le processus pour les produire est si poussé que les rabbins Juifs-orthodoxes les considèrent comme Casher pour les repas sans viande. Cela semble en tout cas suffisant pour être acceptable pour la plupart des Chrétiens Orthodoxes (on trouve aussi des gélatines d'origine végétale).

Beurre de cacahouètes & tahin: rien à redire [2].

Chocolat: peut être remplacé par du cacao ou de la caroube (les copeaux de chocolat peuvent être remplacés avec des copeaux de caroube).

Alcool: le cidre de pomme léger est un bon substitut pour le vin blanc, et parfois le sherry ou le vin rouge.

Desserts: quand vous recevez des invités durant le Carême, souvenez-vous que nombre de gens se privent de desserts et de sucreries. Ayez plutôt un panier de fruits frais décorant votre table. Les invités souffrant de diabète apprécierons aussi.

 



Ingrédients de petit-déjeuner carémique
+ biscuits aux fruits
+ gaufres carémiques avec confiture ou sirop
+ petits pains avec beurre de cacahouètes et miel
+ salade de fruits
+ quatre-quart aux pommes
+ tahin & miel sur biscotte
+ crêpes de carême
+ petites génoises carémiques
+ fruits frais
+ compote de pomme ou pommes au four
+ pamplemousse cuit
+ céréales en flocons & lait de soja goût vanille
+ couke à la cannelle
+ croissant non-lacté
+ sablés (ou kasha)
+ müesli avec compote de pommes
+ müesli avec compote d'autres fruits
+ porridge aux raisins et sirop ou confiture

Croyez-le ou non, mais la compote de pomme marche à merveille comme substitut au lait sur les céréales, et aussi dur à croire et pourtant vrai, le jus d'orange va aussi bien en la matière (vraiment!)


La plupart des suggestions ci-dessus proviennent de la paroisse Saint Mary Antiochian Orthodox Church, Wichita, Kansas

notes du traducteur
[1] c'est le baratin qu'on a réussi à faire croire à la population pour pousser à la consommation, et donc à la vente et à la surproduction bovine et laitière, mais c'est archi-faux. Les haricots, algues, etc, contiennent infiniment plus de calcium que les produits laitiers; et étant d'origine végétale, c'est un calcium intégralement assimilable par l'organisme, au contraire de celui d'origine animale. Sinon comment, depuis des millénaires, certaines populations ont-elles fait pour subsister, sans produits laitiers??
[2] et les OGM??? La plupart des cacahouètes d'origine américaine sont impropres à la consommation, n'étant plus produites naturellement depuis des lustres. Il est difficile de trouver du beurre de cacahouètes qui ne soit pas infecté par les OGM. C'est d'ailleurs valable pour d'autres produits de la liste, le soja étant le plus célèbre problème, 80% de la production mondiale (minimum!) étant d'ores et déjà contaminée par cette folie prométhéenne que sont ces OGM.
[3] Une telle liste pouvant être utile à ceux dont l'alimentation habituelle, etc (voir ci-après) correspond, je la publie en traduction. De toute manière, ça n'enlève en rien au besoin de consulter son père confesseur.


SALADES :

Salade d'yeux noirs 
Lahanosalata ou salade grecque de chou blanc
Horta ou salade cuite
Salade cuite de feuilles de betterave
Roquette-poire (sans fromage)
Aux petits haricots blancs

Tagliatelles de courgette 

LEGUMES :

Poireaux aux pruneaux
Poireaux crétois
Feuilles de chou farcies végétariennes
Chou fleur aux champignons de Paris
Frites grecques  
Légumes confits au four
Briam ou gratin grec de légumes
Artichauts à la polita
Le chou-fleur saoul
Aubergines imam (sans fromage)
Petits pois à la grecque
Tourlou
Navets, pommes de terre, carottes au miel

FECULENTS :
Pilafi de fête
Prassorizo ou riz aux poireaux
Spanakorizo ou riz aux épinards 
Lahanorizo rouge ou riz au chou rouge grec  

Gnocchi en sauce méditerranée 
LEGUMES SECS  (OSPRIA) :

Yigandes ou haricots blancs géants au four
Fassolada
Févette à l'aneth de Skyros
Tartelette de févettes (sans feta)
Pois chiches en verdure
Salade de petits haricots blancs
Fava de Santorin
Pois chiches au citron 

Pilaf de lentilles  

MOLLUSQUES :

Encornet farci
Soupies spanaki ou épinards à la seiche
Poulpe et seiche en marinade
Μoules marinières
Makaroni kofto au poulpe
Poulpe au vin
GOURMANDISES :

Loukoumades ou beignets
Melomakarona 
Coing tendre aux épices
Amygdalota ou rochers aux amandes
Glyko stafili ou raisin confit 
Karydaki ou noix fraiches confites
Moustalevria 
Sorbet de melon vert
La saga des bananes
Sablés aux graines de sésame
Gâteau coulant au chocolat noir et tahin
Chaussons de pâte d'amande
Crème de lait de coco vanille-ananas
Biscuits au tahin et flocons d'avoine
Le cake aux pommes
Crème de tahin, orange et abricots secs
Crème orange aux fraises
Confiture framboise-chocolat
Confiture de fraises 
Karpouzopita ou pita de pastèque
PAINS :
Lagana  (pain traditionnel du Lundi Pur)
Le paximadi ou pain d'orge biscotté 

 
LE JEÛNE À L'ÉCOLE D'ELIE ET DE JEAN-BAPTISTE (ST AMBROISE)

 

« Il marchera devant Dieu avec l'esprit et la puissance d'Elie » (Lc 1,17)
Qu'est-ce que le jeûne, sinon l'essence et l'image du ciel ?
Le jeûne est le réconfort de l'âme, la nourriture de l'esprit.
Le jeûne est la vie des anges ; le jeûne est la mort du péché, la destruction des fautes, le remède du salut, la racine de la grâce, le fondement de la chasteté.
Par cette échelle, on parvient plus rapidement auprès de Dieu.
Élie est monté par cette échelle, avant de monter par le char ; et en partant vers le ciel, il a laissé à son disciple cet héritage de la sobriété et de l'abstinence (cf 2R 2,11-15).
C'est dans cette force et cet esprit d'Élie que Jean est venu (Lc 1,17).
En effet, au désert lui aussi s'adonnait au jeûne, et sa nourriture était des sauterelles et du miel sauvage (Mt 3,4).
Pour cette raison, celui qui l'avait emporté par sa maîtrise de soi sur la capacité de la vie humaine a été considéré non comme un homme, mais comme un ange.
Nous lisons à son sujet :
-« Il est même plus qu'un prophète. C'est celui dont il est écrit : Voici que j'envoie mon ange devant ta face pour préparer le chemin devant toi » (Mt 11,9-10 grec ; Ex 23,20).
Qui aurait pu par une force humaine monter sur des chevaux de feu, sur un char de feu, mener une course à travers les airs [comme Élie], sinon celui qui avait transformé la nature du corps humain par la force du jeûne qui lui accorde une nature impérissable ?
(Saint Ambroise (v. 340-397), évêque de Milan et docteur de l'Église .Élie et le jeûne ; PL14, 697 (trad. coll. Spi. Or. 53, p. 227 rev.) )
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JEJUM NA ESCOLA DE ELIE E ​​JEAN-BAPTISTE (ST AMBROISE)

 

“Ele andará diante de Deus com o espírito e a força de Elias” (Lc 1,17)
O que é o jejum senão a essência e a imagem do céu?
O jejum é o conforto da alma, o alimento do espírito.
O jejum é a vida dos anjos; o jejum é a morte do pecado, a destruição das faltas, o remédio da salvação, a raiz da graça, o fundamento da castidade.
Por essa escala, chega-se a Deus mais rapidamente.
Elias subiu por esta escada, antes de subir pela carruagem; e indo para o céu, deixou ao seu discípulo esta herança de sobriedade e abstinência (cf. 2 Reis 2,11-15).
É nesta força e neste espírito de Elias que veio João (Lc 1,17).
Na verdade, ele também jejuava no deserto e se alimentava de gafanhotos e mel silvestre (Mt 3,4).
Por isso, aquele que venceu pelo seu autodomínio sobre a capacidade da vida humana foi considerado não como homem, mas como anjo.
Lemos sobre isso:
- "Ele é ainda mais do que um profeta. Este é aquele sobre quem está escrito: Eis que envio o meu anjo diante de ti, para preparar o caminho diante de ti ”(Mt 11,9-10 em grego; Ex 23,20).
Quem poderia pela força humana ter montado em cavalos de fogo, em uma carruagem de fogo, liderar uma corrida pelos ares [como Elias], senão aquele que transformou a natureza do corpo humano pela força do jejum que concede ele uma natureza imperecível?
(Santo Ambrósio (v. 340-397), bispo de Milão e doutor da Igreja. Elias e o jejum; PL14, 697 (trad. Coll. Spi. Or. 53, p. 227 rev.))
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FASTING AT THE SCHOOL OF ELIE AND JEAN-BAPTISTE (ST AMBROISE)

 

"He will walk before God with the spirit and the power of Elijah" (Lk 1,17)
What is fasting if not the essence and the image of heaven?
Fasting is the comfort of the soul, the nourishment of the spirit.
Fasting is the life of angels; fasting is the death of sin, the destruction of faults, the remedy of salvation, the root of grace, the foundation of chastity.
By this scale, one reaches God more quickly.
Elijah ascended by this ladder, before ascending by the chariot; and by going to heaven, he left his disciple this inheritance of sobriety and abstinence (cf. 2 Kings 2,11-15).
It is in this strength and this spirit of Elijah that John came (Lk 1,17).
In fact, he too fasted in the desert, and his food was locusts and wild honey (Mt 3,4).
For this reason, the one who had won by his self-mastery over the capacity of human life was considered not as a man, but as an angel.
We read about it:
- "He is even more than a prophet. This is the one of whom it is written: Behold, I send my angel before your face to prepare the way before you ”(Greek Mt 11,9-10; Ex 23,20).
Who could by human force have mounted on horses of fire, on a chariot of fire, lead a race through the air [like Elijah], if not the one who had transformed the nature of the human body by the force of the fast which grants him an imperishable nature?
(Saint Ambrose (v. 340-397), bishop of Milan and doctor of the Church. Elijah and the fast; PL14, 697 (trans. Coll. Spi. Or. 53, p. 227 rev.))
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AYUNO EN LA ESCUELA DE ELIE Y JEAN-BAPTISTE (ST AMBROISE)

 

"Caminará delante de Dios con el espíritu y el poder de Elías" (Lc 1,17)
¿Qué es el ayuno sino la esencia y la imagen del cielo?
El ayuno es el consuelo del alma, el alimento del espíritu.
El ayuno es la vida de los ángeles; el ayuno es la muerte del pecado, la destrucción de las faltas, el remedio de la salvación, la raíz de la gracia, el fundamento de la castidad.
En esta escala, uno llega a Dios más rápidamente.
Elías subió por esta escalera, antes de subir por el carro; y al ir al cielo, dejó a su discípulo esta herencia de sobriedad y abstinencia (cf. 2 Reyes 2,11-15).
Con esta fuerza y ​​este espíritu de Elías vino Juan (Lc 1,17).
De hecho, él también ayunó en el desierto, y su comida eran langostas y miel silvestre (Mt 3,4).
Por esta razón, el que había ganado por su dominio de sí mismo sobre la capacidad de la vida humana no era considerado un hombre, sino un ángel
Lo leemos:
- "Es incluso más que un profeta. Este es de quien está escrito: He aquí, envío mi ángel delante de tu faz para preparar el camino delante de ti ”(Griego Mt 11,9-10; Ex 23,20).
¿Quién podría por la fuerza humana haber montado en caballos de fuego, en un carro de fuego, conducir una carrera por el aire [como Elías], si no el que había transformado la naturaleza del cuerpo humano por la fuerza del ayuno que otorga ¿Él una naturaleza imperecedera?
(San Ambrosio (v. 340-397), obispo de Milán y doctor de la Iglesia. Elías y el ayuno; PL14, 697 (trad. Coll. Spi. Or. 53, p. 227 rev.))
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Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez nos Pères dans la Foi, nos Métropolites,les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ, à l'intérieur et à l'extérieur de notre Tradition Syro-Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

__________

 

ORAÇÃO PELAS VOCAÇÕES:

Tree of Life #Jesus #Disciples #Coptic Icon:
Pai, deixe repousar entre os cristãos
numerosas e santas vocações ao sacerdócio,
que mantenham viva a fé
e manter uma memória cheia de gratidão Seu Filho Jesus,
pela pregação de sua palavra
e administrar os sacramentos,
pelo qual você renovar continuamente os vossos fiéis na graça do Espírito Santo.

Dê-nos santos ministros do vosso altar,
que estão celebrantes atentos e entusiastas da Eucaristia,
sacramento do dom supremo de Cristo para a redenção do mundo, o sacramento da sustentabilidade da sua presença como "Emmanuel", Deus presente entre e para a salvação de Seu povo.

Chamar ministros de sua mercê,
que fornecem a alegria de Seu perdão
através do Sacramento de reconciliação.

Pai, que nossa Igreja siro-ortodoxo falando alegremente boas-vindas
as numerosas inspirações do Espírito de Seu Filho
e, que sendo obedientes a seus ensinamentos,
ela cuida das vocações ao ministério sacerdotal
e à vida consagrada.

Apoiar nossos pais na fé, nossos metropolitanas, bispos, sacerdotes, diáconos,
pessoas consagradas e todos os baptizados em Cristo, dentro e fora da nossa tradição siro-ortodoxo
de modo que eles fielmente cumprir a sua missão
o serviço do Evangelho.

Você Nós vos pedimos por Cristo, nosso Senhor, Seu amado Filho, que vive e reina contigo eo Espírito Santo para todo o sempre.
Amin.

Modern Coptic Madonna:

Ó Maria, Mãe de Misericórdia e Rainha dos Apóstolos, rogai por nós!

APOCALYPSE

 

FINANCIERE ?...

Gaël Giraud a contribué à la préparation de la loi Moscovici portant sur la séparation des banques20, dénonçant avec (entre autres) Alain Grandjean et Olivier Berruyer l'inefficacité prévisible des nouvelles dispositions réglementaires. Il a à ce titre organisé un colloque-débat à la Sorbonne le 21 janvier 201321.

Dans un entretien de février 2017, il explique l'importance économique et écologique du concept de communs22 : « Plus globalement, ma conviction est que nous devons travailler à l’émergence de communautés capables d’administrer intelligemment des communs, à égale distance de la gestion bureaucratique soviétique ou néo-libérale. »

Dans le contexte de la crise économique découlant de l'épidémie de COVID-19, il plaide pour l'annulation des dettes souveraines détenues par la Banque centrale européenne23, afin de permettre aux États d'investir dans un plan de reconstruction écologique des économies européennes.

 

Diversité des effets de l'Esprit:

 

Ceux qui ont été dignes de devenir fils de Dieu et de renaître de l'Esprit Saint, qui ont en eux-mêmes le Christ pour les éclairer et les réconforter, sont guidés par l'Esprit Saint selon des voies diverses et variées ; invisiblement, dans leur cœur, ils sont animés par la grâce en demeurant dans le repos spirituel. ~
Parfois ils sont comme plongés dans le deuil et l'affliction pour le genre humain, ils répandent des prières pour toute l'humanité, ils se livrent à la tristesse et aux larmes, parce que l'Esprit les embrase d'amour pour tous les hommes.
D'autres fois, l'Esprit fait brûler en eux tant d'exaltation et d'amour que, si c'était possible, ils enfermeraient dans leur cœur tous les hommes, sans distinction de bien ou de mal.
D'autres fois, ils s'abaissent plus bas que tous les autres dans l'humilité de l'Esprit, au point de s'estimer les derniers et les moindres de tous.
D'autres fois, ils demeurent dans une joie inexprimable sous l'action de l'Esprit.
D'autres fois, ils sont comme un vaillant héros qui revêt l'armure royale, se porte au combat, lutte courageusement contre les ennemis et remporte la victoire.
C'est ainsi que l'homme spirituel prend les armes célestes de l'Esprit, assaille les ennemis, leur livre combat et les met sous ses pieds.
Parfois, l'âme se repose dans un profond silence, dans le calme et la paix, ne connaît que la jouissance spirituelle, un repos et une plénitude inexprimables.
Parfois, la grâce l'établit dans une compréhension et une sagesse sans pareille, dans une profonde connaissance, par l'Esprit, sur les mystères que ni la langue ni la bouche ne peuvent déclarer.
Parfois, il devient comme un homme quelconque.
C'est ainsi que, chez de tels hommes, la grâce produit des effets variés et conduit l'âme par des chemins divers, la réconforte selon la volonté de Dieu, l'exerce de toutes sortes de manières, pour la ramener parfaite, irréprochable et pure, devant le Père du ciel. ~
Prions Dieu, nous aussi, prions avec amour et beaucoup d'espérance, qu'il nous accorde la grâce céleste du don de l'Esprit, qu'il nous guide afin que nous accomplissions la volonté de Dieu; qu'il nous ranime par toute la richesse de son réconfort.
Ainsi, par la grâce de cette direction, de cet exercice et de ce progrès spirituels, nous deviendrons dignes de parvenir à la perfection de la plénitude du Christ, selon la parole de l'Apôtre : Vous serez comblés et vous entrerez dans toute sa plénitude.
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LE MEILLEUR DES JEÛNES (ST APHRAATE):
Quand on jeûne, c'est toujours l'abstinence de méchanceté qui est la meilleure.
Elle est meilleure que l'abstinence de pain et d'eau, meilleure que...« courber le cou comme un crochet et se couvrir de sacs et de cendres » comme le dit Isaïe (58,5).
En effet, quand l'homme s'abstient de pain, d'eau ou de quelque nourriture que ce soit, qu'il se couvre d'un sac et de cendres et qu'il s'afflige, il est aimé, beau et agréé.
Mais ce qui agrée le plus c'est qu'il s'humilie lui-même, qu'il « délie les chaînes » de l'impiété et qu'il « coupe les liens » de la tromperie.
Alors « sa lumière brille comme le soleil et sa justice marche devant lui.
Il est comme un verger surabondant, comme une source dont l'eau ne cesse pas » (Is 58,6s).
(St Aphraate (?-v. 345), moine et évêque près de Mossoul )
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Diversidade dos efeitos do Espírito:
Aqueles que foram dignos de se tornarem filhos de Deus e de renascerem pelo Espírito Santo, que têm em si mesmos Cristo para iluminá-los e confortá-los, são guiados pelo Espírito Santo de várias e variadas maneiras; invisivelmente, em seus corações, eles são animados pela graça enquanto permanecem em repouso espiritual. ~
Às vezes, eles estão como se estivessem mergulhados em luto e tristeza pela raça humana, eles derramam orações por toda a humanidade, eles se entregam à tristeza e às lágrimas, porque o Espírito os incendeia com amor por todos os homens.
Outras vezes, o Espírito queima neles tanta exaltação e amor que, se fosse possível, encerrariam todos os homens em seus corações, sem distinção de bem ou mal.
Outras vezes, rebaixam-se mais do que todos os outros na humildade do Espírito, a ponto de se considerarem os últimos e os menores de todos.
Em outras ocasiões, eles vivem em alegria inexprimível sob a ação do Espírito.
Em outras ocasiões, eles são como um herói valente que veste uma armadura real, vai para a batalha, enfrenta bravamente os inimigos e obtém a vitória.
É assim que o homem espiritual pega as armas celestes do Espírito, assalta os inimigos, dá-lhes combate e os coloca sob seus pés.
Às vezes, a alma repousa em silêncio profundo, em quietude e paz, conhece apenas o gozo espiritual, o descanso inexprimível e a plenitude.
Às vezes, a graça o estabelece em entendimento e sabedoria sem paralelo, em conhecimento profundo, pelo Espírito, de mistérios que nem a língua nem a boca podem declarar.
Às vezes, ele se torna um homem normal.
É assim que, em tais homens, a graça produz vários efeitos e conduz a alma por vários caminhos, conforta-a de acordo com a vontade de Deus, exerce-a de todas as formas, para trazê-la de volta perfeita, irrepreensível e pura, perante o Pai do céu. ~
Rezemos a Deus, também nós, oremos com amor e muita esperança, para que nos conceda a graça celeste do dom do Espírito, para que nos guie para que cumpramos a vontade de Deus; que ele nos reviva com toda a riqueza de seu conforto.
Assim, pela graça desta direção espiritual, exercício e progresso, nos tornaremos dignos de alcançar a perfeição da plenitude de Cristo, segundo a palavra do Apóstolo: Você será preenchido e entrará em toda a sua plenitude.
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O MELHOR DE JEJUM (ST AFRAATE):
Quando jejuamos, a abstinência da maldade é sempre o melhor.
É melhor do que a abstinência de pão e água, melhor do que ... "dobrar o pescoço como um gancho e se cobrir de sacos e cinzas", como diz Isaías (58,5).
Na verdade, quando o homem se abstém de pão, água ou qualquer alimento, se cobre de saco e cinzas e sofre, ele é amado, belo e aprovado.
Mas o que é mais agradável é que ele se humilha, que ele "desata as correntes" da impiedade e que ele "corta os laços" do engano.
Então, “sua luz brilha como o sol e sua justiça caminha diante dele.
É como um pomar abundante, como uma nascente cuja água não cessa ”(Is 58,6s).
(Santo Afraates (? -V. 345), monge e bispo perto de Mosul)
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Diversity of the effects of the Spirit:
Those who have been worthy to become children of God and to be reborn by the Holy Spirit, who have Christ in themselves to enlighten and comfort them, are guided by the Holy Spirit in various and varied ways; invisibly, in their hearts, they are animated by grace while remaining in spiritual rest. ~
Sometimes they are as if plunged into mourning and sorrow for the human race, they pour out prayers for all mankind, they indulge in sorrow and tears, because the Spirit sets them ablaze with love for all men.
At other times, the Spirit burns in them so much exaltation and love that, if it were possible, they would lock up all men in their hearts, without distinction of good or evil.
At other times, they stoop lower than all the others in the humility of the Spirit, to the point of esteeming themselves the last and the least of all.
At other times, they dwell in inexpressible joy under the action of the Spirit.
At other times, they are like a valiant hero who dons royal armor, goes into battle, bravely fights enemies, and achieves victory.
This is how the spiritual man takes the heavenly weapons of the Spirit, assails the enemies, gives them combat and puts them under his feet.
Sometimes the soul rests in deep silence, in stillness and peace, knows only spiritual enjoyment, inexpressible rest and fullness.
Sometimes grace establishes him in unparalleled understanding and wisdom, in deep knowledge, by the Spirit, of mysteries which neither tongue nor mouth can declare.
Sometimes he becomes like a normal man.
This is how, in such men, grace produces various effects and leads the soul by various paths, comforts it according to the will of God, exercises it in all kinds of ways, to bring it back perfect, blameless. and pure, before the Father in heaven. ~
Let us pray to God, we too, pray with love and much hope, that he grants us the heavenly grace of the gift of the Spirit, that he guides us so that we accomplish the will of God; may he revive us with all the richness of his comfort.
Thus, by the grace of this spiritual direction, exercise and progress, we will become worthy to attain the perfection of the fullness of Christ, according to the word of the Apostle: You will be filled and you will enter into all its fullness. .
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THE BEST OF FASTING (ST APHRAATE):
When we fast, abstinence from wickedness is always the best.
It is better than abstinence from bread and water, better than ... "bowing your neck like a hook and covering yourself with sacks and ashes" as Isaiah says (58,5).
Indeed, when man abstains from bread, water or any food whatsoever, covers himself with sackcloth and ashes and grieves, he is loved, beautiful and approved.
But what is most agreeable is that he humiliates himself, that he "unties the chains" of impiety and that he "cuts the bonds" of deceit.
Then “his light shines like the sun and his righteousness walks before him.
He is like an overabundant orchard, like a spring whose water does not cease ”(Is 58,6s).
(St Aphraates (? -V. 345), monk and bishop near Mosul)
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Diversidad de los efectos del Espíritu:
Aquellos que han sido dignos de ser hijos de Dios y renacer por el Espíritu Santo, que tienen a Cristo en sí mismos para iluminarlos y consolarlos, son guiados por el Espíritu Santo de diversas y variadas formas; Invisiblemente, en sus corazones, están animados por la gracia mientras permanecen en reposo espiritual. ~
A veces están como sumidos en el duelo y el dolor por la raza humana, derraman oraciones por toda la humanidad, se entregan al dolor y las lágrimas, porque el Espíritu los enciende con amor por todos los hombres.
En otras ocasiones, el Espíritu quema en ellos tanta exaltación y amor que, si fuera posible, encerrarían a todos los hombres en su corazón, sin distinción de bien o de mal.
Otras veces se rebajan más que todos los demás en la humildad del Espíritu, hasta el punto de estimarse a sí mismos como los últimos y los últimos.
En otras ocasiones, viven en un gozo inefable bajo la acción del Espíritu.
En otras ocasiones, son como un héroe valiente que se pone una armadura real, va a la batalla, lucha con valentía contra los enemigos y logra la victoria.
Así es como el hombre espiritual toma las armas celestiales del Espíritu, asalta a los enemigos, les da combate y los pone bajo sus pies.
A veces el alma descansa en un profundo silencio, en quietud y paz, sólo conoce el goce espiritual, el reposo y la plenitud inefables.
A veces la gracia lo establece en un entendimiento y una sabiduría incomparables, en un conocimiento profundo, por el Espíritu, de misterios que ni la lengua ni la boca pueden declarar.
A veces se vuelve como un hombre normal.
Así es como, en tales hombres, la gracia produce diversos efectos y conduce el alma por diversos caminos, la consuela según la voluntad de Dios, la ejercita de toda clase de formas, para hacerla volver perfecta, irreprensible y pura, ante el Señor. Padre celestial. ~
Oremos a Dios, también nosotros, oremos con amor y mucha esperanza, que nos conceda la gracia celestial del don del Espíritu, que nos guíe para que cumplamos la voluntad de Dios; que nos reviva con toda la riqueza de su consuelo.
Así, por la gracia de esta dirección espiritual, ejercicio y progreso, seremos dignos de alcanzar la perfección de la plenitud de Cristo, según la palabra del Apóstol: Seréis llenos y entraréis en toda su plenitud.
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LO MEJOR DEL AYUNO (SAN AFRAATA):
Cuando ayunamos, la abstinencia de la maldad es siempre lo mejor.
Es mejor que la abstinencia de pan y agua, mejor que ... "inclinar el cuello como un garfio y cubrirse de sacos y cenizas", como dice Isaías (58,5).
En efecto, cuando el hombre se abstiene de pan, agua o cualquier alimento, se cubre de cilicio y ceniza y se aflige, es amado, bello y aprobado.
Pero lo más agradable es que se humilla, que "desata las cadenas" de la impiedad y que "corta las ataduras" del engaño.
Entonces “su luz brilla como el sol y su justicia camina delante de él.
Es como un huerto sobreabundante, como un manantial cuyas aguas no cesan ”(Is 58,6s).
(San Afraates (? -V. 345), monje y obispo cerca de Mosul)
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PERSECUTION DES
CHRETIENS:
750 morts dans une
église au Tigré : Un
diacre témoigne du
massacre

 

 

750 personnes avaient péri lors de l’attaque de l’église Sainte-Marie de Sion, à Aksoum, en Éthiopie.

Le 9 janvier dernier, un rapport du Europe External Programme with Africa révélait qu’une attaque avait visé des centaines de personnes qui se trouvaient à l’intérieur de l’église Sainte-Marie de Sion, à Aksoum. Le bilan était tragique : 750 victimes.

L’Associated Press vient de publier le témoignage d’un diacre, qui pour sa sécurité s’exprime sous couvert d’anonymat, puisqu’il réside toujours sur place. Il dit avoir aidé à compter les corps, « ou ce qui restait après que les hyènes se soient nourries » comme le précise le média.

Selon ce diacre, il y aurait eu au cours de ce week-end 800 victimes, à l’intérieur ou à l’extérieur de l’église, avant de déplorer, « si nous allons dans les zones rurales, la situation est bien pire ».

« Je me suis échappé par hasard avec un prêtre. Lorsque nous sommes entrés dans la rue, nous pouvions entendre des coups de feu partout. Ils ont commencé à tuer des gens qui se déplaçaient d’église en maison ou de maison en maison, simplement parce qu’ils étaient dans la rue. C’était un acte horrible à voir. »

Le diacre avait trouvé refuge dans un hôtel. À l’issue des tirs et des pillages, il en est sorti.

« À chaque coin, presque, il y avait un corps. Les gens pleuraient dans chaque maison. »

Lorsque les soldats ont quitté la ville, les habitants ont pu enterrer les corps. Ils en avaient été empêchés auparavant par les soldats qui leur affirmaient « personne n’a pleuré nos combattants, alors pourquoi devrions-nous vous laisser pleurer ». « Nous ne pouvions pas faire un enterrement officiel », déclare le diacre, « nous les avons enterrés en masse ».

Le diacre est toujours sur place, à l’église Sainte-Marie de Sion.

« Nous protégeons également l’église. […] Nous ne sommes pas armés. Ce que nous faisons, c’est surtout regarder. Et, bien sûr, prier pour que Dieu nous protège. »

Jeudi, le ministre des Affaires étrangères a reconnu “des viols, des pillages, des meurtres de masse impitoyables et intentionnels” pourraient se produire dans ce conflit du Tigré.

M.C.

Crédit image : RudiErnst / Shutterstock.com

Source:Info Chrétienne 

DE SAINT IRÉNÉE CONTRE LES HÉRÉSIES:
La gloire de l'homme, c'est de persévérer et
 
demeurer au service de Dieu.

 

Notre Seigneur, le Verbe de Dieu, a d'abord amené les hommes à Dieu pour qu'ils soient ses serviteurs, puis il a libéré ceux qui lui étaient soumis, comme il le dit lui-même à ses disciples :
Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ignore ce que fait son maître, mais je vous appelle mes amis, car tout ce que j'ai appris du Père, je vous l'ai révélé.
En effet, l'amitié de Dieu confère à ceux qui y accèdent
l'immortalité.
Au commencement, Dieu modela Adam non par besoin, mais pour pouvoir cristalliser en lui ses bienfaits. Car c'est non seulement avant Adam, mais avant toute création que le Verbe glorifiait le Père, tout en demeurant en lui et lui-même était glorifié par le Père, comme il le dit lui-même :
Père, glorifie-moi de la gloire que j'avais auprès de toi, avant que le monde fût.
Ce n'est pas non plus par besoin de notre service qu'il nous ordonne de le suivre, mais pour nous procurer le salut. Car suivre le Sauveur, c'est participer à la lumière.
Les hommes qui sont dans la lumière n'illuminent pas, eux, la lumière, mais par elle sont illuminés et par elle resplendissent :
loin d'apporter quoi que ce soit à la lumière, ils en bénéficient et sont illuminés par elle.
Ainsi en va-t-il du service de Dieu : à Dieu, il n'apporte rien, car Dieu n'a pas besoin du service humain.
Mais à ceux qui le suivent et le servent, Dieu procure la vie incorruptible et la gloire éternelle.
Il accorde ce bienfait à ceux qui le servent, parce qu'ils le servent, et à ceux qui le suivent, parce qu'ils le suivent mais ne reçoit d'eux nul bienfait : car il est riche, parfait, et sans besoin.
Dieu sollicite le service des hommes par bonté et miséricorde pour combler de bienfaits ceux qui le servent avec persévérance. Car autant Dieu n'a besoin de rien, autant l'homme a besoin de la communion de Dieu.
La gloire de l'homme, c'est de persévérer et demeurer au service de Dieu.
Et c'est pourquoi le Seigneur disait à ses disciples :
Ce n'est pas vous qui m'avez choisi, mais moi qui vous ai choisis ; il voulait dire par là qu'eux ne le glorifiaient pas en le suivant, mais que pour avoir suivi le Fils de Dieu, ils étaient par lui glorifiés.
Et ils disait encore :
Je veux que là où je suis, là ils soient aussi, pour qu'ils voient ma gloire.
¤¤¤
Prière de saint Ephrem le Syrien pour l'Orient:
Seigneur notre Dieu, Vous avez choisi l’Orient pour envoyer Votre Fils unique et accomplir l’économie du salut.
C’est une jeune fille orientale, la Vierge Marie, que Vous
avez choisi pour qu’elle porte et enfante Votre Fils unique.
C’est en Orient qu’il a grandi, qu’il a travaillé, qu’il a choisi Ses
Apôtres et Ses disciples.
C’est en Orient qu'Il a transmis Votre volonté et Vos
enseignements, Il y fit des miracles et des prodiges.
C’est enOrient qu'Il s'est livré.
C’est en Orient qu'Il a choisi de souffrir, de mourir et de
ressusciter.
C’est de l’Orient qu'il monta pour siéger à Votre droite.
Nous Vous prions d’accorder les forces nécessaires à Vos enfants
en Orient pour qu’ils soient affermis dans la foi et dans
l’espérance de Vos Saints Apôtres.
Amîn.
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DE SAINT IRENEA CONTRA AS HERESIAS:
A glória do homem é perseverar e permanecer a
 
serviço de Deus.
Nosso Senhor, a Palavra de Deus, primeiro trouxe os homens a Deus para serem seus servos, depois libertou aqueles que estavam sujeitos a ele, como ele mesmo disse aos seus discípulos:
Já não os chamo de servos, porque o servo não sabe o que faz o seu senhor, mas os chamo de meus amigos, por tudo o que aprendi do Pai vos revelei.
Na verdade, a amizade de Deus confere àqueles que aderem a ela
imortalidade.
No início, Deus moldou Adão não por necessidade, mas para poder cristalizar seus benefícios nele. Pois não é apenas antes de Adão, mas antes de toda a criação que o Verbo glorificou o Pai, enquanto permaneceu nele e ele mesmo foi glorificado pelo Pai, como ele mesmo diz:
Pai, glorifique-me com a glória que eu tinha contigo antes que o mundo existisse.
Também não é por necessidade do nosso serviço que ele nos ordena que o sigamos, mas que nos busque a salvação. Pois seguir o Salvador é participar da luz.
Os homens que estão na luz não iluminam a luz, mas são iluminados e brilham por ela:
longe de trazer qualquer coisa para a luz, eles se beneficiam dela e são iluminados por ela.
Assim é com o serviço de Deus: para Deus não faz nada, porque Deus não precisa do serviço humano.
Mas para aqueles que o seguem e o servem, Deus fornece vida incorruptível e glória eterna.
Ele concede esse benefício àqueles que o servem, porque o servem, e aos que o seguem, porque o seguem, mas não recebe nenhum benefício deles: porque ele é rico, perfeito e desnecessário.
Deus pede o serviço dos homens por bondade e misericórdia para abençoar aqueles que o servem com perseverança com bênçãos. Pois, quanto Deus não precisa de nada, tanto o homem precisa da comunhão de Deus.
A glória do homem é perseverar e permanecer a serviço de Deus.
E é por isso que o Senhor disse aos seus discípulos:
Não foste tu quem me escolheu, mas eu que te escolhi; ele quis dizer com isso que eles não o glorificaram por segui-lo, mas que por terem seguido o Filho de Deus, eles foram glorificados por ele.
E eles ainda disseram:
Eu quero onde estou, lá estão eles também, para que possam ver minha glória.
¤¤¤
Oração de Santo Efrém, o Sírio, pelo Oriente:
Senhor nosso Deus, Tu escolheste o Oriente para enviar o Seu Filho unigênito e realizar a economia da salvação.
É uma jovem oriental, a Virgem Maria, que Você
escolheu dar à luz e dar à luz seu único filho.
Foi no Oriente onde ele cresceu, onde trabalhou, onde escolheu sua
Apóstolos e Seus discípulos.
É no Oriente que Ele transmitiu Sua vontade e Sua
ensinamentos, Ele fez milagres e maravilhas neles.
Foi no Oriente que Ele se entregou.
Foi no Oriente que Ele escolheu sofrer, morrer e
ressuscitar.
Foi do Oriente que ele ascendeu para se sentar à Sua direita.
Nós imploramos que você conceda a força necessária para seus filhos
no Oriente para que sejam fortalecidos na fé e na
a esperança dos Seus Santos Apóstolos.
Amîn.
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OF SAINT IRENEA AGAINST THE HERESIES:
The glory of man is to persevere and remain in
 
the service of God.
Our Lord, the Word of God, first brought men to God to be his servants, then he freed those who were subject to him, as he himself said to his disciples:
I no longer call you servants, for the servant does not know what his master is doing, but I call you my friends, for all that I have learned from the Father I have revealed to you.
Indeed, the friendship of God confers on those who accede to it
immortality.
In the beginning, God molded Adam not out of need, but in order to be able to crystallize his benefits in him. For it is not only before Adam, but before any creation that the Word glorified the Father, while remaining in him and himself was glorified by the Father, as he himself says:
Father, glorify me with the glory which I had with you before the world was.
It is not out of need of our service either that he commands us to follow him, but to procure us salvation. For to follow the Savior is to participate in the light.
Men who are in the light do not illuminate the light, but through it are illuminated and through it shine:
far from bringing anything to the light, they benefit from it and are illuminated by it.
So it is with the service of God: to God it does nothing, because God does not need human service.
But to those who follow and serve him, God provides incorruptible life and eternal glory.
He grants this benefit to those who serve him, because they serve him, and to those who follow him, because they follow him but receives no benefit from them: for he is rich, perfect, and needless.
God asks for the service of men out of goodness and mercy to bless those who serve him with perseverance with blessings. For as much God needs nothing, so much man needs the communion of God.
The glory of man is to persevere and remain in the service of God.
And this is why the Lord said to his disciples:
It is not you who have chosen me, but I who have chosen you; he meant by that that they did not glorify him by following him, but that for having followed the Son of God, they were glorified by him.
And they still said:
I want where I am, there they are too, so they can see my glory.
¤¤¤
Prayer of Saint Ephrem the Syrian for the East:
Lord our God, You have chosen the East to send Your only begotten Son and to accomplish the economy of salvation.
It is a young oriental girl, the Virgin Mary, that You
have chosen to bear and give birth to Your only Son.
It was in the East where he grew up, where he worked, where he chose His
Apostles and His disciples.
It is in the East that He transmitted Your will and Your
teachings, He did miracles and wonders therein.
It was in the East that He gave Himself.
It is in the East that He chose to suffer, to die and to
resurrect.
It was from the East that he ascended to sit on Your right.
We beg You to grant the necessary strength to Your children
in the East so that they may be strengthened in the faith and in
the hope of Your Holy Apostles.
Amîn.
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DE SANTA IRENEA CONTRA LAS HEREJÍAS:
La gloria del hombre es perseverar y
 
permanecer al servicio de Dios.
Nuestro Señor, la Palabra de Dios, llevó primero a los hombres a Dios para que fueran sus siervos, luego liberó a los que estaban sujetos a él, como él mismo dijo a sus discípulos:
Ya no los llamo siervos, porque el siervo no sabe lo que hace su señor, sino que los llamo amigos míos, porque todo lo que he aprendido del Padre les he revelado.
En efecto, la amistad de Dios confiere a quienes acceden a ella
inmortalidad.
Al principio, Dios moldeó a Adán no por necesidad, sino para poder cristalizar sus beneficios en él. Porque no solo antes de Adán, sino antes de toda la creación, el Verbo glorificó al Padre, permaneciendo en él y él mismo fue glorificado por el Padre, como él mismo dice:
Padre, glorifícame con la gloria que tuve contigo antes que el mundo existiera.
Tampoco es por necesidad de nuestro servicio que nos manda que lo sigamos, sino para procurarnos la salvación. Porque seguir al Salvador es participar de la luz.
Los hombres que están en la luz no iluminan la luz, sino que por ella son iluminados y por ella brillan:
lejos de traer nada a la luz, se benefician y se iluminan con ella.
Así sucede con el servicio de Dios: a Dios no le hace nada, porque Dios no necesita el servicio humano.
Pero a los que le siguen y le sirven, Dios les proporciona vida incorruptible y gloria eterna.
Él concede este beneficio a los que le sirven, porque le sirven, y a los que le siguen, porque le siguen, pero no reciben ningún beneficio de ellos: porque es rico, perfecto e innecesario.
Dios pide el servicio de los hombres por bondad y misericordia para bendecir a los que le sirven con perseverancia con bendiciones. Porque tanto Dios no necesita nada, tanto el hombre necesita la comunión de Dios.
La gloria del hombre es perseverar y permanecer al servicio de Dios.
Y por eso el Señor dijo a sus discípulos:
No eres tú quien me ha elegido a mí, sino yo quien te he elegido a ti; quiso decir con eso que no lo glorificaron siguiéndole, sino que por haber seguido al Hijo de Dios, fueron glorificados por él.
Y todavía dijeron:
Quiero donde estoy, allí también están ellos, para que puedan ver mi gloria.
¤¤¤
Oración de San Efrén el Sirio por Oriente:
Señor Dios nuestro, has elegido Oriente para enviar a tu Hijo unigénito y realizar la economía de la salvación.
Es una joven oriental, la Virgen María, que Tú
has elegido parir y dar a luz a Tu único Hijo.
Fue en Oriente donde creció, donde trabajó, donde eligió Su
Apóstoles y sus discípulos.
En Oriente transmitió Tu voluntad y Tu
enseñanzas, hizo milagros y prodigios en él.
Fue en Oriente donde se dio a sí mismo.
Es en Oriente donde eligió sufrir, morir y
resucitar.
Fue desde el Oriente que ascendió para sentarse a Tu derecha.
Te suplicamos que concedas la fuerza necesaria a Tus hijos
en Oriente para que se fortalezcan en la fe y en
la esperanza de tus santos apóstoles.
Amîn.
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Projet de loi

 

bioéthique : Les

 

députés face à leur

 

lourde

 

responsabilité

 

 

Bien que contenant encore des dispositions dangereuses, le projet de loi bioéthique a été réécrit en seconde lecture par le Sénat sur des points essentiels (rejet de la « PMA pour toutes », de la création de chimères homme animal, d’embryons OGM…), les 2 et 3 février (cf LSDJ n°1192).

Convoquée par le premier ministre, conformément à la procédure en cas de désaccord entre le Sénat et l’Assemblée nationale, une commission mixte paritaire (sept députés et sept sénateurs) doit se réunir demain, mercredi 17 février, pour tenter de trouver un compromis sur les nombreuses dispositions du texte où les deux assemblées s’opposent. Puis le texte reviendra en seconde lecture à l’Assemblée nationale, à partir du 18 février.

Alors que la déconstruction du travail des sénateurs semblait déjà programmée par la majorité des députés, coup de théâtre ce mardi 16 février : on apprenait que bien qu’adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale le 9 octobre dernier, la proposition de loi de la députée Albane Gaillot (non inscrite, ex-LREM) visant à allonger le délai légal de 12 à 14 semaines (16 semaines d’aménorrhée) pour procéder à une IVG, et supprimant la clause de conscience spécifique du personnel médical, ne sera pas débattue à l’Assemblée nationale le 18 février dans le cadre de la journée d’initiative parlementaire du groupe Socialistes et apparentés (chaque groupe dispose d’une seule journée d’initiative parlementaire par an pour porter ses propositions). C’est le « tir de barrage » des 423 amendements déposés par le groupe LR qui a contraint le groupe à retirer ce texte de l’ordre du jour pour que ses autres propositions puissent être examinées… Sur le fond, l’Académie nationale de médecine et beaucoup de médecins et professionnels de santé ont exprimé leur désaccord sur cet extension du délai de l’IVG à 14 semaines et leur vive inquiétude sur la suppression de la clause de conscience spécifique à l’acte abortif des.

Qu’en sera-t-il pour le « projet phare » du projet de loi, la « PMA pour toutes » ? Sera-t-il lui aussi retiré avant le vote décisif des députés, grâce à un accord sur un texte commun par la Commission mixte paritaire ? Un sondage IFOP/La Manif pour tous (commenté dans La Croix par Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion et Stratégies d’Entreprise de l’IFOP, en lien ci-dessous ) plaide en ce sens, celui de l’apaisement et de la sagesse :  il indique que 70% des personnes interrogées seraient favorables à la suspension ou la réécriture du projet de loi de bioéthique, plus d’un tiers (37%) demandant sa suspension pure et simple, un autre tiers souhaitant la suppression des mesures qui « divisent le plus les élus ». En tête des mesures les plus controversées et rejetées par le Sénat, l’ouverture de la PMA aux femmes seules et aux couples de femmes (seules 39% des personnes interrogées jugent cette élargissement l’élargissement prioritaire).

L’avenir dira si la majorité choisira de « passer en force » ou préfèrera un compromis parlementaire « réaliste ». Il permettrait au gouvernement de sauver la face en débarrassant ce projet de loi de ses mesures les plus clivantes, jugées particulièrement inopportunes en pleine crise sanitaire par une majorité des Français. Sur le fond, il faudrait surtout que disparaissent définitivement du projet de loi les mesures les moins « bioéthiques » et les plus menaçantes pour notre humanité. C’est loin d’être gagné, Emmanuel Macron calculant qu’il y a moins de risques à donner des gages à gauche sur les questions bioéthiques (qui restent obscures et secondaires pour beaucoup de Français) qu’à imposer ses réformes sur les retraites, le chômage, ou la décentralisation.

Philippe Oswald

Source : La Croix via Info Chrétienne

De saint Paulin de Nole (+ 431):
Qu'as-tu donc que tu n'aies reçu?

 

demande l'Apôtre (1Co 4,7).
Voilà pourquoi, mes bien-aimés, il ne faut pas que nous gardions jalousement nos richesses comme si elles étaient nôtres, mais que nous les prêtions, puisqu'elles nous ont été confiées.
Car on nous en a confié la charge, et nous avons l'usage d'une richesse commune, non la possession éternelle d'un bien propre (cf. 1Co 9,17).
Si tu reconnais que ce bien n'est à toi ici-bas que pour un temps, tu pourras le posséder éternellement dans le ciel.
Rappelons-nous cette veuve qui se préoccupait des pauvres sans se soucier d'elle-même.
Ne pensant qu'à la vie future, elle abandonna tous ses moyens d'existence, comme le Juge lui-même l'a attesté.
Les autres, en effet, avaient donné du surplus de leur biens. Cette femme, qui avait pour toute fortune deux petites pièces de monnaie, était peut-être plus dépourvue que beaucoup de pauvres, mais les richesses de son coeur dépassaient celles de tous les riches.
Elle n'avait en vue que les richesses de la récompense éternelle. Elle ne désirait que le trésor céleste et, d'un seul coup, elle s'est dépouillée de tous ses biens, ceux qui viennent de la terre et qui retournent à la terre.
Prêtons donc au Seigneur les biens que nous avons reçus de lui.
Nous ne possédons rien, en effet, qu'il ne nous ait donné, et nous n'existons que parce qu'il le veut.
En particulier, comment pourrions-nous penser avoir quelque chose à nous, alors que nous avons contracté une dette plus grande et spéciale, et que nous ne nous appartenons pas à nous-mêmes?
Car Dieu nous a créés, mais il nous a aussi rachetés.
Eh bien, réjouissons-nous d'avoir été rachetés à grand prix, en vérité, par le sang du Seigneur lui-même. Ce qui fait que nous ne sommes plus des esclaves sans valeur.
Être libre de la justice est en effet une liberté plus vile que l'esclavage, puisqu'une pareille liberté fait de l'homme un esclave du péché et un prisonnier de la mort.
Aussi, rendons au Seigneur ce qu'il nous a donné; donnons à Celui qui reçoit en tout pauvre; donnons, dis-je, avec joie, pour recevoir de lui dans l'allégresse, comme il l'a promis.
¤¤¤
"Qu’elle est la preuve la plus grande de l’amour de Dieu pour l’homme?"
Un disciple interrogea son Père:
ABBA peux-tu me dire qu’elle est la preuve la
plus grande de l’amour de Dieu pour l’homme?
L’ABBA répondit : oublies le mot « preuve » il appartient au prince de ce monde. »
Mais je peux te montrer parmi une multitude d’actes d’amour de Dieu pour l’homme, selon moi les trois plus grands.
Le premier tout simplement la création des univers visibles et invisibles et celle de l’homme lui-même qui est un acte d’amour absolu.
La seconde l’Incarnation du Verbe divin Notre Seigneur Jesus Christ dans la chair avec Sa crucifixion, Sa mise au tombeau et le troisième jours Sa Résurrection.
Le troisième est le salut possible, grâce à la mort volontaire du Christ sur Sa Croix, le salut possible de tous les hommes, car si Dieu tenait compte uniquement de nos péchés, personne, personne, même pas les plus grands saints, ne serait sauvé.
Voilà pour moi quelles sont les trois plus grandes actions de l’amour de Dieu pour l’homme
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De Saint Paulin de Nole (+ 431):
O que você tem que não recebeu ?, pergunta o Apóstolo (1Co 4,7).
Por isso, meus amados, não devemos guardar com zelo as nossas riquezas como se fossem nossas, mas sim emprestá-las, uma vez que nos foram confiadas.
Porque ele nos foi confiado e temos o uso de um bem comum, não a posse eterna do nosso bem (cf. 1Co 9,17).
Se você reconhecer que esse bem é apenas seu aqui embaixo por um tempo, você poderá possuí-lo eternamente no céu.
Lembremo-nos dessa viúva que cuidava dos pobres sem se preocupar consigo mesma.
Pensando apenas na vida futura, ela desistiu de todos os seus meios de existência, como o próprio Juiz testemunhou.
Os outros, de fato, deram sobras de suas propriedades. Esta mulher, que tinha duas pequenas moedas para sua fortuna, era talvez mais destituída do que muitos dos pobres, mas as riquezas de seu coração excediam as de todos os ricos.
Ela tinha em vista apenas as riquezas da recompensa eterna. Queria apenas o tesouro celeste e, de repente, despojou-se de todos os seus bens, os que vêm da terra e voltam à terra.
Emprestemos, pois, ao Senhor os bens que dele recebemos.
Não temos nada, na verdade, que ele não nos tenha dado, e só existimos porque ele quer.
Em particular, como poderíamos pensar que temos algo nosso, quando contraímos uma dívida maior e especial, e não somos nossos?
Porque Deus nos criou, mas também nos redimiu.
Agora, vamos nos regozijar porque fomos redimidos por um grande preço, verdadeiramente, pelo sangue do próprio Senhor. Portanto, não somos mais escravos sem valor.
Estar livre da retidão é de fato uma liberdade mais vil do que a escravidão, uma vez que tal liberdade torna o homem um escravo do pecado e um prisioneiro da morte.
Além disso, vamos devolver ao Senhor o que ele nos deu; vamos dar a quem recebe em todos os pobres; vamos dar, eu digo, com alegria, para receber dele com alegria, como ele prometeu.
¤¤¤
"Qual é a maior prova do amor de Deus pelo homem?"
Um discípulo perguntou a seu Pai:
ABBA você pode me dizer que é a maior prova do amor de Deus pelo homem?
O ABBA respondeu: esqueça a palavra "prova" de que pertence ao príncipe deste mundo. "
Mas posso mostrar-lhe entre uma infinidade de atos de amor de Deus pelo homem, na minha opinião os três maiores.
A primeira, simplesmente, a criação dos universos visíveis e invisíveis e do próprio homem que é um ato de amor absoluto.
A segunda é a Encarnação do Verbo divino Nosso Senhor Jesus Cristo na carne com Sua crucificação, Seu sepultamento e no terceiro dia Sua Ressurreição.
A terceira é a salvação possível, graças à morte voluntária de Cristo na Cruz, a salvação possível de todos os homens, porque se Deus levasse em consideração apenas os nossos pecados, ninguém, ninguém, nem mesmo os maiores santos, seriam salvos .
Estas são para mim quais são as três maiores ações do amor de Deus pelo homem
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From Saint Paulin de Nole (+ 431):
What do you have that you did not receive ?, asks the Apostle (1Co 4,7).
That is why, my beloved, we must not jealously guard our riches as if they were our own, but rather lend them, since they have been entrusted to us.
Because we have been entrusted with the charge, and we have the use of a common wealth, not the eternal possession of our own good (cf. 1Co 9,17).
If you recognize that this good is only yours here below for a time, you will be able to possess it eternally in heaven.
Let us remember this widow who cared for the poor without worrying about herself.
Thinking only of the future life, she gave up all her means of existence, as the Judge himself testified.
The others, in fact, had given surplus of their property. This woman, who had two small coins for her fortune, was perhaps more destitute than many poor people, but the riches of her heart exceeded those of all the rich.
She had in sight only the riches of eternal reward. She wanted only the heavenly treasure and, all at once, she stripped herself of all her possessions, those which come from the earth and which return to the earth.
Let us therefore lend to the Lord the goods which we have received from him.
We have nothing, in fact, that he has not given us, and we only exist because he wants to.
In particular, how could we think that we have something of our own, when we have incurred a greater and special debt, and we do not belong to ourselves?
For God created us, but he also redeemed us.
Now, let's rejoice that we have been redeemed at a great price, verily, by the blood of the Lord Himself. So we are no longer worthless slaves.
To be free from righteousness is indeed a more base freedom than slavery, since such a freedom makes man a slave to sin and a prisoner of death.
So let us give back to the Lord what he has given us; let us give to the One who receives in all poor; let us give, I say, with joy, to receive from him with joy, as he has promised.
¤¤¤
"What is the greatest proof of God's love for man?"
A disciple asked his Father:
ABBA can you tell me that it is the greatest proof of God's love for man?
The ABBA replied: forget the word "proof" it belongs to the prince of this world. "
But I can show you among a multitude of acts of love of God for man, in my opinion the three greatest.
The first quite simply the creation of the visible and invisible universes and that of man himself who is an act of absolute love.
The second is the Incarnation of the divine Word Our Lord Jesus Christ in the flesh with His crucifixion, His entombment and the third day His Resurrection.
The third is the possible salvation, thanks to the voluntary death of Christ on His Cross, the possible salvation of all men, because if God took into account only our sins, no one, no one, not even the greatest saints, would be saved. .
These are for me what are the three greatest actions of the love of God for man
------------------------------------
Desde Saint Paulin de Nole (+ 431):
¿Qué tienes que no hayas recibido ?, pregunta el Apóstol (1Co 4,7).
Por eso, amados míos, no debemos guardar celosamente nuestras riquezas como si fueran nuestras, sino prestarlas, ya que nos han sido confiadas.
Porque se nos ha confiado y tenemos el uso de una riqueza común, no la posesión eterna de nuestro propio bien (cf. 1Co 9,17).
Si reconoces que este bien es solo tuyo aquí abajo por un tiempo, podrás poseerlo eternamente en el cielo.
Recordemos a esta viuda que se preocupaba por los pobres sin preocuparse por sí misma.
Pensando solo en la vida futura, renunció a todos sus medios de existencia, como testificó el propio juez.
Los demás, de hecho, habían entregado excedentes de su propiedad. Esta mujer, que tenía dos monedas pequeñas para su fortuna, era quizás más desamparada que muchos de los pobres, pero las riquezas de su corazón excedían las de todos los ricos.
Solo tenía a la vista las riquezas de la recompensa eterna. Quería sólo el tesoro celestial y, de repente, se despojó de todas sus posesiones, las que vienen de la tierra y vuelven a la tierra.
Por tanto, prestemos al Señor los bienes que hemos recibido de él.
No tenemos nada, de hecho, que él no nos haya dado, y solo existimos porque él quiere.
En particular, ¿cómo podríamos pensar que tenemos algo propio, cuando hemos contraído una deuda mayor y especial, y no somos nuestros?
Porque Dios nos creó, pero también nos redimió.
Ahora, regocijémonos de haber sido redimidos a un gran precio, en verdad, por la sangre del Señor mismo. Entonces ya no somos esclavos inútiles.
Estar libre de la justicia es en verdad una libertad más vil que la esclavitud, ya que tal libertad convierte al hombre en esclavo del pecado y prisionero de la muerte.
Además, devolvamos al Señor lo que nos ha dado; demos al que recibe en todos los pobres; Demos, digo, con alegría, para recibir de él con alegría, como ha prometido.
¤¤¤
"¿Cuál es la mayor prueba del amor de Dios por el hombre?"
Un discípulo le preguntó a su Padre:
ABBA, ¿puedes decirme que es la mayor prueba del amor de Dios por el hombre?
La ABBA respondió: olvídate de la palabra "prueba" que pertenece al príncipe de este mundo. "
Pero puedo mostrarte entre una multitud de actos de amor de Dios por el hombre, en mi opinión los tres más grandes.
La primera simplemente la creación de los universos visibles e invisibles y la del hombre mismo que es un acto de amor absoluto.
El segundo es la Encarnación del Verbo divino Nuestro Señor Jesucristo en la carne con Su crucifixión, Su sepultura y el tercer día Su Resurrección.
La tercera es la posible salvación, gracias a la muerte voluntaria de Cristo en Su Cruz, la posible salvación de todos los hombres, porque si Dios solo tuviera en cuenta nuestros pecados, nadie, nadie, ni siquiera los santos más grandes, se salvaría. .
Estas son para mí las tres mayores acciones del amor de Dios por el hombre.

 

Un survivant de la

 

Shoah lègue sa

 

fortune au

 

Chambon-sur-

 

Lignon pour

 

remercier les

 

chrétiens du village

 

qui l’ont caché des

 

nazis

 

Erich Schwam est un survivant de la Shoah, réfugié au Chambon-sur-Lignon en 1943 il a été sauvé de la déportation grâce à l’aide des habitants. Décédé à l’âge de 90 ans, il lègue sa fortune au village. 

Le Chambon-sur-Lignon est un village français de Haute-Loire. Pendant la Seconde Guerre mondiale, sous la direction du pasteur protestant André Trocmé et de son épouse, Magda, les habitants du village ont sauvé 5 000 juifs de la déportation vers les camps de concentration.

Erich Schwam, originaire de Vienne, est venu se réfugier en France avec sa mère, son père et son grand-père à partir de février 1943. Il fait parti des juifs qui ont été sauvés par les habitants du Chambon-Sur-Lignon.

Décédé en décembre dernier à l’âge de 90 ans, Erich Schwam a décidé de léguer sa fortune à ce village de Haute-Loire qui a eu un tel impact sur sa vie. Un chiffre de 2 millions d’euros a été annoncé mais la commune n’a pas souhaité donner plus de détails sur le montant, qu’elle affirme ne pas encore connaître.

L’adjointe à la culture et à la communication du Chambon-sur-Lignon, Denise Vallat, explique qu’un notaire de la banlieue lyonnaise a appelé le maire de la ville pour lui annoncer la nouvelle. Elle ajoute que le généreux donateur qui n’a pas eu d’enfant était un homme « discret » qui a vécu une grande partie de sa vie à Lyon où il officiait en tant que pharamcien.

« Erich Schwam n’a pas eu d’enfants. C’était un monsieur très discret et il ne souhaitait pas beaucoup de publicité à propos de son geste. On sait peu de choses sur le donateur mais on a fait des recherches. On sait qu’Erich Schwam a vécu toute sa vie d’adulte à Lyon et dans la banlieue lyonnaise. Il a fait des études de pharmacie. Il a épousé une Lyonnaise en 1956, date à laquelle il a été naturalisé français. Il a mené une vie très discrète de pharmacien de laboratoire. »

Dans son testament, Erich Schwan indique qu’il a fait ce choix « en remerciement de l’accueil que les habitants du Chambon lui ont réservé pendant la guerre » affirme Denise Vallat.

André et Magda Trocmé, décédés respectivement en 1971 et 1996, avaient encouragé les membres de sa congrégation à abriter les juifs qui fuyaient les persécutions nazis. « Nous résisterons chaque fois que nos adversaires exigeront de nous une obéissance contraire aux ordres du l’évangile » affirmait le pasteur. Et pendant toute la durée de la guerre, pas un seul juif caché au Chambon n’a été déporté. André Trocmé et son épouse ont tous les deux été nommés Justes parmi les Nations par le Yad Vashem, l’Autorité commémorative des martyrs et des héros de l’Holocauste à Jérusalem.

C.P

Crédit image : Licence Creative Commons / Wikimedia

Source: Info Chrétienne 

De saint Romain le Mélode, prêtre:
Tu t'es manifesté aujourd'hui à l'univers et ta lumière, Seigneur, nous est apparue.

 

Aussi, dans cette connaissance, nous te chantons : Tu es venu, tu t'es manifesté, toi, la lumière inaccessible !
Dans la Galilée des nations, dans le pays de Zabulon, dans la terre de Nephtali, comme dit le Prophète, le Christ, grande lumière, a resplendi.
Pour ceux qui étaient dans les ténèbres a lui une grande clarté, jaillissant de Bethléem :
le Seigneur né de Marie, le Soleil de justice, répand ses rayons sur l'univers entier.
Nous, les fils d'Adam, qui sommes nus, venons, revêtons-le pour nous réchauffer.
C'est pour vêtir ceux qui sont nus, illuminer ceux qui sont dans la ténèbre, que tu t'es manifesté, lumière inaccessible.
Dieu n'a pas méprisé celui qui, dans le paradis, fut, par ruse, dépouillé de ses vêtements et perdit la robe tissée des mains de Dieu.
Il revient à lui et appelle de sa voix sainte le désobéissant :
« Adam, où es-tu ? Cesse de te cacher de moi. Si nu, si pauvre que tu sois, je veux te voir.
N'aie pas peur, je me suis fait semblable à toi.
Tu désirais devenir dieu, tu n'as pas pu.
Maintenant, parce que je l'ai voulu, je me suis fait chair.
Avance donc, reconnais-moi et dis : tu es venu, tu t'es manifesté, toi la lumière inaccessible. »
Chante, chante Adam, adore celui qui vient à toi :
alors que tu t'éloignais, il s'est manifesté à toi pour te voir, te toucher, t'accueillir.
Celui dont tu t'étais caché quand tu fus abusé par le démon, pour toi s'est fait semblable à toi.
Il est descendu sur la terre pour te prendre aux cieux, il est devenu mortel pour que toi tu deviennes Dieu et que tu recouvres ta première beauté.
Voulant t'ouvrir les portes de l’Éden, il a habité Nazareth.
Pour tout cela, chante, homme, et loue avec tes chants celui qui s'est manifesté et a illuminé l'univers.
¤¤¤
"L'amour est un don de Dieu.
Il nous est gracieusement offert par le Seigneur.
Accordé généreusement et sans cesse.
Et notre tâche est de voir l'amour de Dieu, de l'attraper, de le reconnaître.
Pour ce faire, vous devez ouvrir votre cœur au donneur de vie, en laissant la peur derrière vous.
Peur de ne pas aimer.
Le Seigneur aime tout le monde!
Il ne change pas son amour.
Le véritable amour ne meurt pas, mais vit pour toujours. "
(+Métropolite Antoni (Pakanich))
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De Saint Romain le Mélode, sacerdote:
Hoje você se manifestou para o universo e sua luz, Senhor, apareceu para nós.
Também, neste conhecimento, cantamos para você: Você veio, você se manifestou, você, a luz inacessível!
Na Galiléia das nações, na terra de Zabulon, na terra de Naftali, como diz o Profeta, Cristo, grande luz, brilhou.
Para quem estava nas trevas tem grande clareza, brotando de Belém:
o Senhor nascido de Maria, o Sol da justiça, espalha seus raios por todo o universo.
Nós, os filhos de Adão, que estamos nus, vamos colocar nele para nos aquecer.
É para vestir os que estão nus, para iluminar os que estão nas trevas, que tu te manifestaste, luz inacessível.
Deus não desprezou aquele que no paraíso foi astuciosamente despido de suas roupas e perdeu o manto tecido pelas mãos de Deus.
Ele volta a si e chama com sua voz sagrada o desobediente:
"Adam, onde você está? Pare de se esconder de mim. Tão nua, tão pobre que você é, eu quero te ver.
Não tenha medo, eu me fiz gostar de você.
Você queria se tornar um deus, você não podia.
Agora, porque eu queria, me fiz carne.
Vá em frente, me reconheça e diga: você veio, você se manifestou, você a luz inacessível. "
Cante, cante Adão, adore aquele que vem até você:
enquanto você se afastava, ele se manifestou a você para vê-lo, para tocá-lo, para recebê-lo.
Aquele de quem você se escondeu quando foi enganado pelo demônio, pois você se tornou como você.
Ele desceu à terra para te levar ao céu, tornou-se mortal para que você pudesse se tornar Deus e recuperar sua primeira beleza.
Desejando abrir os portões do Éden para você, ele morava em Nazaré.
Por tudo isso, homem, canta e louva com as tuas canções aquele que se manifestou e iluminou o universo.
¤¤¤
“O amor é um presente de Deus.
É graciosamente oferecido a nós pelo Senhor.
Concedido generosamente e incessantemente.
E nossa tarefa é ver o amor de Deus, capturá-lo, reconhecê-lo.
Para fazer isso, você precisa abrir seu coração para o doador da vida, deixando o medo para trás.
Medo de não amar.
O Senhor ama a todos!
Ele não muda seu amor.
O verdadeiro amor não morre, mas vive para sempre. "
(+ Metropolitan Antoni (Pakanich))
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From Saint Romain le Mélode, priest:
Today you have manifested yourself to the universe and your light, Lord, has appeared to us.
Also, in this knowledge, we sing to you: You came, you manifested yourself, you, the inaccessible light!
In the Galilee of the nations, in the land of Zabulon, in the land of Naphtali, as the Prophet says, Christ, great light, shone forth.
For those who were in darkness has him great clarity, springing from Bethlehem:
the Lord born of Mary, the Sun of justice, spreads his rays over the entire universe.
We, the sons of Adam, who are naked, come, put on him to warm ourselves.
It is to clothe those who are naked, to illuminate those who are in darkness, that you have manifested yourself, inaccessible light.
God did not despise him who in paradise was cunningly stripped of his clothes and lost the robe woven by the hands of God.
He comes to himself and calls with his holy voice the disobedient:
"Adam, where are you? Stop hiding from me. So naked, so poor that you are, I want to see you.
Don't be afraid, I made myself like you.
You wanted to become a god, you couldn't.
Now, because I wanted to, I made myself flesh.
Go ahead, recognize me and say: you came, you manifested yourself, you the inaccessible light. "
Sing, sing Adam, worship him who comes to you:
as you walked away, he manifested himself to you to see you, to touch you, to welcome you.
The one from whom you hid yourself when you were deceived by the demon, for you has become like you.
He came down to earth to take you to heaven, he became mortal so that you could become God and recover your first beauty.
Wanting to open the gates of Eden to you, he lived in Nazareth.
For all this, sing, man, and praise with your songs the one who manifested himself and illuminated the universe.
¤¤¤
Love is a gift from God.
It is graciously offered to us by the Lord.
Granted generously and unceasingly.
And our task is to see the love of God, to catch it, to recognize it.
To do this, you have to open your heart to the life giver, leaving fear behind.
Fear of not loving.
The Lord loves everyone!
He doesn't change his love.
True love does not die, but lives forever. "
(+ Metropolitan Antoni (Pakanich))
-------------------------------
De Saint Romain le Mélode, sacerdote:
Hoy te has manifestado al universo y tu luz, Señor, se nos ha aparecido.
Además, en este conocimiento, te cantamos: ¡Viniste, te manifestaste, tú, la luz inaccesible!
En la Galilea de las naciones, en la tierra de Zabulón, en la tierra de Neftalí, como dice el Profeta, Cristo, gran luz, resplandeció.
Porque los que estaban en tinieblas le tienen gran claridad, brotando de Belén:
el Señor nacido de María, el Sol de justicia, extiende sus rayos por todo el universo.
Nosotros, los hijos de Adán, que estamos desnudos, venimos, nos vestimos de él para calentarnos.
Es para vestir a los que están desnudos, para iluminar a los que están en tinieblas, que te has manifestado, luz inaccesible.
Dios no despreció a aquel que en el paraíso fue despojado astutamente de sus ropas y perdió el manto tejido por las manos de Dios.
Viene en sí y llama con su santa voz a los desobedientes:
"Adam, ¿dónde estás? Deja de esconderte de mí. Tan desnudo, tan pobre que eres, quiero verte.
No tengas miedo, me hice como tú.
Querías convertirte en un dios, no pudiste.
Ahora, porque quería, me hice carne.
Adelante, reconóceme y di: viniste, te manifestaste, eres la luz inaccesible. "
Canta, canta Adán, adora al que viene a ti:
mientras te alejabas, se manifestó a ti para verte, para tocarte, para darte la bienvenida.
Aquel de quien te escondiste cuando fuiste engañado por el demonio, porque te has vuelto como tú.
Bajó a la tierra para llevarte al cielo, se hizo mortal para que tú pudieras convertirte en Dios y recuperar tu primera belleza.
Queriendo abrirte las puertas del Edén, vivió en Nazaret.
Por todo esto, canta, hombre, y alaba con tus cánticos al que se manifestó e iluminó el universo.
¤¤¤
El amor es un regalo de Dios.
El Señor nos lo ofrece bondadosamente.
Concedido generosa e incesantemente.
Y nuestra tarea es ver el amor de Dios, captarlo, reconocerlo.
Para hacer esto, debes abrir tu corazón al dador de vida, dejando atrás el miedo.
Miedo a no amar.
¡El Señor ama a todos!
No cambia su amor.
El verdadero amor no muere, vive para siempre. "
(+ Metropolitano Antoni (Pakanich))

 

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... 

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

Image of the Saviour Not Made by Hand: a traditional Orthodox iconography in the interpretation of Simon Ushakov (1658).:

 

Où nous trouver ?

Grande Paroisse NORD-OUEST et NORD-EST (Paroisse Cathédrale N-D de Miséricorde):

 NORMANDIE :

CHANDAI (61) et CHAISE-DIEU DU THEIL (27):

 * Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net 

Messe journalières en semaine à 10h30 (Teléphoner en cas d'absence)

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

Maison Ste Barbe 
(Siège de l'Ass Caritative CARITAS E S O F)

15 Rue des 3 Communes
27580 CHAISE-DIEU DU THEIL

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

PARIS ET REGION PARISIENNE:

* Relais Paroissial Sainte Geneviève Mar Thoma

Permanence pastorale tous les Vendredis et Samedi précédents les 1ers Dimanches de chaque mois.(Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

ALSACE-LORRAINE (Grand Est):

* Relais Paroissial Sainte Sainte Clotilde Permanence pastorale épisodique à organiser  sur asstradsyrfr@laposte.net ou  par SMS au 06 48 89 94 89 ,Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . Sainte 

Grande Paroisse "NOUVELLE AQUITAINE" , OCCITANIE

(N-D de la Très Sainte Trinité) : 

NANTES:

 *"relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

NOUS RECHERCHONS UN LOCAL SUR NANTES POUR DONNER AUX FIDÈLES AU MOINS UN DIMANCHE PAR MOIS LA SAINTE MESSE AINSI QU'UN MEILLEUR SERVICE PASTORAL

 

ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces et St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
66,Place Schoeneck, LE BOURG
16560 JAULDES. 

Tel: 05.45.37.35.13
Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

 

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

 

LOURDES:

*Relais paroissial St Gregorios de Parumala

 Messes épisodiques ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30

Rte de Pau

 

-+-

AFRIQUE ET AMÉRIQUE LATINE :

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDÉ,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé,  Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain. De même pour les Paroisses du Brésil et d'Amérique Latine: 

 Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

++++++++++++++++++++++++++

Ou trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

 

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"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

   

"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"

 

 

"The future is in peace, there is no future without peace"

 

"O futuro está em paz, não há futuro sem paz"  

 

(SS Ignatius Aprem II)

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Note:
Eglise Métropolitaine fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes (Malankare) pour l'Europe et ses missions, notre Eglise Syro-Orthodoxe de Mar Thoma, située en francophonie et ses missions d'Afrique, du Brésil, du Pakistan et en Amérique latine* est une Eglise Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non obligatoires.Toute offrande fait cependant l'objet d'une déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre revenu). 
Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l’Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Métropolite et Sœur Marie-André M'Bezele, moniale (06.17.51.25.73).

-------------------------------------------------------------

Nota:
A Igreja Metropolitana fundada graças ao ímpeto missionário da Igreja Ortodoxa Síria das Índias (Malankare) para a Europa e suas missões, nossa Igreja Siro-Ortodoxa de Mar Thoma, localizada em Francofonia e suas missões da África, Brasil, do Paquistão e da América Latina * é uma Igreja Ortodoxa Oriental.

O mosteiro siríaco é um centro de oração pela unidade das igrejas apostólicas, a unanimidade do testemunho cristão e a paz do mundo.

¤ Pastoral em várias regiões da França para: acompanhamento espiritual, sacramentos, sacramentais (bênçãos, orações de libertação ou exorcismo, orações para cura) ...

Para os serviços pastorais prestados ao mosteiro como a recepção dos fiéis para estadias curtas ou retiros espirituais, não exigimos nenhum pagamento fixo.

As ofertas são gratuitas e não são obrigatórias, no entanto, qualquer oferta é deduzida da sua renda tributável em 66% da sua renda.
Rotule todos os C B com a seguinte ordem "Metropolitan E S O F"

Para a capelania francófona siro-ortodoxa de africanos que vivem na França, entre em contato com os chefes: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan e irmã Marie-André M'Bezele, freira (06.17.51.25.73).

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Note:
Metropolitan Church founded thanks to the missionary impetus of the Syrian Orthodox Church of the Indies (Malankare) for Europe and its missions, our Syro-Orthodox Church of Mar Thoma, located in Francophonie and its missions from Africa, Brazil, of Pakistan and Latin America * is an Eastern Orthodox Church.

The Syriac Monastery is a Prayer Center for the unity of the Apostolic Churches, the unanimity of the Christian Testimony and the peace of the world.

¤ Pastoral office in various regions of France for: spiritual accompaniment, sacraments, sacramentals (Blessings, Prayers of deliverance or exorcism, prayers for healing) ...

For the pastoral services rendered to the monastery as the reception of the faithful for short stays or spiritual retreats, we do not require any fixed.

Offerings are free and not obligatory. However, any offer is deducted from your taxable income at 66% of your income.
Label all C B with the following order "Metropolitan E S O F"

For the Francophone Syro-Orthodox Chaplaincy of Africans living in France, contact the Heads: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan and Sister Marie-André M'Bezele, nun (06.17.51.25.73).

----------------------------------------------------------------

Nota:
La Iglesia Metropolitana, fundada gracias al ímpetu misionero de la Iglesia Ortodoxa Siria de las Indias (Malankare) para Europa y sus misiones, nuestra Iglesia Siro-Ortodoxa de Mar Thoma, ubicada en la Francofonía y sus misiones desde África, Brasil, de Pakistán y América Latina * es una iglesia ortodoxa oriental.

El monasterio siríaco es un centro de oración por la unidad de las iglesias apostólicas, la unanimidad del testimonio cristiano y la paz del mundo.

¤ Presencia pastoral en varias regiones de Francia para: acompañamiento espiritual, sacramentos, sacramentales (bendiciones, oraciones de liberación o exorcismo, oraciones para sanar) ...

Para los servicios pastorales prestados al monasterio como la recepción de los fieles para estancias cortas o retiros espirituales, no requerimos ninguna reparación.

Las ofertas son gratuitas y no obligatorias, sin embargo, cualquier oferta se deduce de su ingreso imponible al 66% de su ingreso.
Etiquete todos los C B con el siguiente orden "Metropolitan E S O F"

Para la Capellanía franco-ortodoxa francófona de africanos que viven en Francia, comuníquese con los Jefes: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitana y la Hermana Marie-André M'Bezele, monja (06.17.51.25.73).

* Pour aller plus loin, cliquez ci-dessous:

 

 

CONFIER DES INTENTIONS DE PRIÈRE AU

 

MONASTÈRE, C'EST SIMPLE...

Le Moine ne rompt pas la solidarité profonde qui doit unir entre eux

les frères humains… Ils se conforment aux sentiments du Christ

Tête de l'Eglise, le "premier né d'une multitude de frères" et à Son

amour pour tous les hommes…

 

A travers les prières monastiques, c’est toute l’Eglise qui prie et

intercède pour l’humanité.

 

Le savez-vous ? Chacun de vous, dans le secret de son existence,

participe à cet immense courant de prière souterraine qui irrigue le

monde…

 

Si vous le souhaitez, vous pouvez nous confier une intention de

prière en l'envoyant à l'adresse suivante:

 

 

Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly, 4

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

 

 

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Lettre de nouvelles du Dimanche 7 Février (Lectionnaire pour le Dimanche de prière pour tous les fidèles défunts) au Dimanche 14 (Premier dimanche du Grand Carême (Kothine dimanche) (Pethurtha du Grand Carême) accordés au Calendrier Malankare Orthodoxe)/ Lundi 8 Saint Sévère d'Antioche// QUELQUES ÉLÉMENTS ÉPARS POUR ALIMENTER VOTRE RÉFLEXION ET VOTRE VIE DE PRIÈRE

6 Février 2021 , Rédigé par Eglise Syro-Orthodoxe Francophone de Mar Thoma Publié dans #Tradition Syriaque, #orthodoxie-orientale, #orthodoxie, #Orthodoxie Occidentale, #CATECHISME et CATECHESE, #Spiritualité Chrétienne

NOS PROCHAINS RENDEZ-VOUS

 

LITURGIQUES

 

au Monastère * De

 

Chandai (61/27)

 

et à Jauldes ¤ (16) du début

 

Février au début Mars:

 

 
DIMANCHE 7 FEVRIER, Pèlerinage mensuel à Notre-Dame de
Miséricorde et aux Saints du Kérala
(Dimanche de prières pour les fidèles défunts):
10h30, Messe solennelle, distribution après explication des Cierges de la Chandeleur (Qui ont été bénis le 2) suivie d’un repas fraternel. A 15h au début du Chapelet Marial, explications, imposition et distribution des Cierges de Saint Blaise (Bénis le 3)
DIMANCHE 14 Février (1er Dimanche du Grand Carême):

 

- Au Monastère de Chandai( 61): Messe à 10h30 (Prêtres en présence : Abouna Mickaël et Père Georges (Programme habituel)
- A Jauldes (16): Messe à 10h 30 Pèlerinage à N-D de Toutes Grâces et St Ubald (Prêtres en présence : Mor Philipose. Après la Messe distribution des Cierges de la Chandeleur (Qui ont été bénis le 2) suivie d’un repas fraternel. Après le repas, à la Chapelle, explications, imposition et distribution des Cierges de Saint Blaise (Bénis le 3).
Vendredi 19 Février, Fête de Saint Joseph (Début de la neuvaine)

 

et DIMANCHE 21 Février, Messe à 10h30 (Prêtres en présence : Mor Philipose, Abouna Mickaël (?) et Père Georges (Programme habituel)
 
DIMANCHE 28 Février:
- Au Monastère de Chandai( 61): Messe à 10h30 (Prêtres en présence : Abouna Mickaël et Père Georges (Programme habituel)
- A Jauldes (16): Messe à 10h 30 Pèlerinage mensuel à Sainte Philomène (Prêtres en présence : Mor Philipose.
 
DIMANCHE 7 MARS:
-Au Monastère de Chandai( 61), Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde
et aux Saints de l'Eglise-mère du Kérala:
Messe à 10h30 (Prêtres en présence : Mor Philipose, Abouna Mickaël et Père Georges (Programme habituel)
 
INSCRIPTIONS:
 
Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de
 
Miséricorde,Brévilly,4
 
61300 CHANDAI.(FRANCE)
 
Tel: 02.33.24.79.58
 
ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)
¤¤¤
Les Messes au Monastère sont toujours à 10h30 suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.
Pour ceux qui sont loin et qui ont besoin d'être reçu par un prêtre pour se confesser, un accompagnement spirituel, des prières de délivrance ou d'exorcisme, des prières de guérison, etc... En raison du couvre-feu a 18h, il est prudent d'arriver la veille au Monastère, le samedi avant 18h et de loger sur place.
ADRESSE EN NORMANDIE:
* Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,
Brévilly,4
61300 CHANDAI.(FRANCE)
Tel: 02.33.24.79.58
ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)
ADRESSE EN "NOUVELLE AQUITAINE":
¤ Paroisse N-D de Toutes Grâces et St Ubald
MAISON NOTRE-DAME
66,Place Schoeneck, LE BOURG
16560 JAULDES.
Tel: 05.45.37.35.13
Attention:
PAS DE MESSE AVANT MARS SUR PERIGUEUX (La Chapelle Faucher)

Lectionnaire pour le Dimanche de prière pour tous les fidèles défunts

(Suit le Dimanche pour les prêtres défunts)

 

Saint Qurbana

    • Saint-Jacques 3: 1 – 12 :
  • 01 Mes frères, ne soyez pas nombreux à devenir des maîtres : comme vous le savez, nous qui enseignons, nous serons jugés plus sévèrement.
  • 02 Tous, en effet, nous commettons des écarts, et souvent. Si quelqu’un ne commet pas d’écart quand il parle, c’est un homme parfait, capable de maîtriser son corps tout entier.
  • 03 En mettant un frein dans la bouche des chevaux pour qu’ils nous obéissent, nous dirigeons leur corps tout entier.
  • 04 Voyez aussi les navires : quelles que soient leur taille et la force des vents qui les poussent, ils sont dirigés par un tout petit gouvernail au gré de l’impulsion donnée par le pilote.
  • 05 De même, notre langue est une petite partie de notre corps et elle peut se vanter de faire de grandes choses. Voyez encore : un tout petit feu peut embraser une très grande forêt.
  • 06 La langue aussi est un feu ; monde d’injustice, cette langue tient sa place parmi nos membres ; c’est elle qui contamine le corps tout entier, elle enflamme le cours de notre existence, étant elle‑même enflammée par la géhenne.
  • 07 Toute espèce de bêtes sauvages et d’oiseaux, de reptiles et d’animaux marins peut être domptée et, de fait, toutes furent domptées par l’espèce humaine ;
  • 08 mais la langue, personne ne peut la dompter : elle est un fléau, toujours en mouvement, remplie d’un venin mortel.
  • 09 Elle nous sert à bénir le Seigneur notre Père, elle nous sert aussi à maudire les hommes, qui sont créés à l’image de Dieu.
  • 10 De la même bouche sortent bénédiction et malédiction. Mes frères, il ne faut pas qu’il en soit ainsi.
  • 11 Une source fait-elle jaillir par le même orifice de l’eau douce et de l’eau amère ?
  • 12 Mes frères, un figuier peut-il donner des olives ? Une vigne peut-elle donner des figues ? Une source d’eau salée ne peut pas davantage donner de l’eau douce.
    •  
    • 1ère aux Corinthiens 15: 20-28 :
  • 20 Mais non ! le Christ est ressuscité d’entre les morts, lui, premier ressuscité parmi ceux qui se sont endormis.
  • 21 Car, la mort étant venue par un homme, c’est par un homme aussi que vient la résurrection des morts.
  • 22 En effet, de même que tous les hommes meurent en Adam, de même c’est dans le Christ que tous recevront la vie,
  • 23 mais chacun à son rang : en premier, le Christ, et ensuite, lors du retour du Christ, ceux qui lui appartiennent.
  • 24 Alors, tout sera achevé, quand le Christ remettra le pouvoir royal à Dieu son Père, après avoir anéanti, parmi les êtres célestes, toute Principauté, toute Souveraineté et Puissance.
  • 25 Car c’est lui qui doit régner jusqu’au jour où Dieu aura mis sous ses pieds tous ses ennemis.
  • 26 Et le dernier ennemi qui sera anéanti, c’est la mort,
  • 27 car il a tout mis sous ses pieds. Mais quand le Christ dira : « Tout est soumis désormais », c’est évidemment à l’exclusion de Celui qui lui aura soumis toutes choses.
  • 28 Et, quand tout sera mis sous le pouvoir du Fils, lui-même se mettra alors sous le pouvoir du Père qui lui aura tout soumis, et ainsi, Dieu sera tout en tous.
    •  
    • Saint-Luc 12: 32-48 :
  • 32 Sois sans crainte, petit troupeau : votre Père a trouvé bon de vous donner le Royaume.
  • 33 Vendez ce que vous possédez et donnez-le en aumône. Faites-vous des bourses qui ne s’usent pas, un trésor inépuisable dans les cieux, là où le voleur n’approche pas, où la mite ne détruit pas.
  • 34 Car là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur.
  • 35 Restez en tenue de service, votre ceinture autour des reins, et vos lampes allumées.
  • 36 Soyez comme des gens qui attendent leur maître à son retour des noces, pour lui ouvrir dès qu’il arrivera et frappera à la porte.
  • 37 Heureux ces serviteurs-là que le maître, à son arrivée, trouvera en train de veiller. Amen, je vous le dis : c’est lui qui, la ceinture autour des reins, les fera prendre place à table et passera pour les servir.
  • 38 S’il revient vers minuit ou vers trois heures du matin et qu’il les trouve ainsi, heureux sont-ils !
  • 39 Vous le savez bien : si le maître de maison avait su à quelle heure le voleur viendrait, il n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison.
  • 40 Vous aussi, tenez-vous prêts : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra. »
  • 41 Pierre dit alors : « Seigneur, est-ce pour nous que tu dis cette parabole, ou bien pour tous ? »
  • 42 Le Seigneur répondit : « Que dire de l’intendant fidèle et sensé à qui le maître confiera la charge de son personnel pour distribuer, en temps voulu, la ration de nourriture ?
  • 43 Heureux ce serviteur que son maître, en arrivant, trouvera en train d’agir ainsi !
  • 44 Vraiment, je vous le déclare : il l’établira sur tous ses biens.
  • 45 Mais si le serviteur se dit en lui-même : “Mon maître tarde à venir”, et s’il se met à frapper les serviteurs et les servantes, à manger, à boire et à s’enivrer,
  • 46 alors quand le maître viendra, le jour où son serviteur ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas, il l’écartera et lui fera partager le sort des infidèles.
  • 47 Le serviteur qui, connaissant la volonté de son maître, n’a rien préparé et n’a pas accompli cette volonté, recevra un grand nombre de coups.
  • 48 Mais celui qui ne la connaissait pas, et qui a mérité des coups pour sa conduite, celui-là n’en recevra qu’un petit nombre. À qui l’on a beaucoup donné, on demandera beaucoup ; à qui l’on a beaucoup confié, on réclamera davantage.
    •  

PRIERE POUR LES DEFUNTS

 

A NOTRE-DAME DE MISERICORDE:

 

Ô Mère de Miséricorde, nombreux sont nos frères chrétiens, vos fils et vos filles,

 

frères et soeurs de votre Divin Fils, qui souffrent persécution pour leur Foi et, à

la suite du Premier Né: du Christ Roi des Martyrs, offrent leur vie pour

l'extension du Royaume d'Amour et de Vérité, de Justice et de paix.

 

Ô Mère, regarde tes enfants, tombés tels des semences pour un monde nouveau en une terre labourée par la violence et la haine!

Avec les Saints Anges et nos Pères dans la Foi, viens au devant des frères et soeurs de ton fils Jésus ! En Lui, nous sommes tous Nazaréens...,fils et filles du "Peuple de la croix".

Introduis leurs âmes en Paradis ! 
Prends en pitié tous nos frères défunts, et après ceux qui s'offrirent en sacrifice par fidélité et dans le Christ "Chemin, Vérité et Vie", intercède regarde spécialement ceux qui ont le plus besoin
de la miséricorde du Seigneur, en particulier ceux qui s'opposent à Lui.

Intercède pour tous ceux qui nous ont quittés afin que s’achève en eux l’œuvre de l’amour qui purifie et unit à la Source.
Que notre prière, unie à celle de toute l’Église du Christ hélas divisée, défigurée par nos péchés,
leur obtienne la joie qui surpasse tout désir et apporte ici-bas consolation et réconfort à nos frères éprouvés ou désemparés.

 

Mère de l’Église, aide-nous, pèlerins de la terre, à mieux vivre chaque jour notre pèlerinage d'éternité vers le Seigneur, Source de la vie.

Le Christ est notre résurrection, en Lui nous mourrons, en Lui nous reposons, en Lui nous ressuscitons...

Guéris-nous, ô Mère, de toute blessure du cœur et de l’âme. Fais de nous des témoins de l’Invisible,
déjà tendus vers les biens que l’œil ne peut voir, des apôtres de l’espérance semblables aux veilleurs de l’aube.

Refuge des pécheurs et Reine de tous les saints, rassemble-nous tous un jour, pour la Pâque éternelle, dans la communion du Père avec Jésus, le Fils, dans l’Esprit Saint, pour les siècles des siècles.

Amîn.

(Prière des Chrétiens Syro-Orthodoxes inspirée de celle du Sanctuaire de Montligeon)

Mercredi 6 JANVIER 2016 / Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ (en  syriaque «Dawn») 

 

Cinq paroles des Pères du désert pour passer une bonne semaine
Lundi

L’abbé Hyperéchios a dit : « Aie toujours à l’esprit le royaume des cieux, et tu le recevras en héritage ».

Mardi

L’abbé Or a dit : « La couronne d’un moine est l’humilité ».

Mercredi

Un frère demanda à l’abbé Sisoès (mort en 429) : « Quelle est la voie qui mène à l’humilité ? ». Le vieillard lui dit : « La voie de l’humilité, c’est la tempérance, prier, et considérer que l’on est en-dessous de tout autre créature. »

Jeudi

L’abbé Sarmate a dit : « Je préfère un homme qui a commis un péché mais qui le reconnaît et en fait pénitence, à celui qui, n’ayant pas péché comme l’autre, se croit juste et innocent. »

Vendredi

Un frère demanda à l’abbé Sisoès : « Que dois-je faire, Abba, car je suis tombé ? ». Le vieillard lui dit : « Relève-toi. » Le frère dit : « Je me suis relevé et je suis tombé de nouveau. » Le vieillard dit : « Relève-toi encore et encore. » Alors le frère demanda : « Jusqu’à quand ? » Le vieillard répondit : « Jusqu’à ce que tu sois emporté ou dans le bien ou dans la chute ; car dans l’état où se trouve l’homme, ainsi s’en va-t-il au jugement. »

 

 

Présentation de Jésus au Temple et
 
Purification de la Très Ste Vierge,

 

 
lire Évangile selon saint Luc (2, 22-32):
"Si vous examinez avec attention le texte de cette loi, vous conclurez certainement que la Mère de Dieu était affranchie de cette prescription légale, comme elle l’avait été de toute union charnelle.
Car ce n’est point toute femme qui enfante qui est déclarée immonde, mais celle qui enfante par les voies ordinaires, pour distinguer de toutes les autres femmes celle qui conçut et enfanta sans cesser d’être vierge.
Cependant Marie, à l’exemple de Jésus-Christ son fils, se soumet d’elle-même à cette loi, pour nous délivrer du joug de la loi." (S. Bède)
« Ils le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur. »
"Mais quand donc le Seigneur cessa-t-il un seul instant d’être en la présence de son Père, de manière à échapper à ses regards ?
Et quel est l’endroit de la terre qui ne soit pas soumis à son empire, et où le Fils soit séparé de son Père, à moins qu’on ne l’apporte à Jérusalem et qu’on le présente au temple ?
N’oublions pas que toutes ces circonstances sont écrites à cause de nous ; car de même que ce n’est point pour lui que le Sauveur s’est fait homme, et qu’il a été circoncis, mais pour faire de nous comme autant de dieux par sa grâce, et nous donner l’exemple de la circoncision spirituelle ; de même, il se présente à son Père, pour nous apprendre à nous offrir tout entiers au Seigneur."(S. Athanase (Ch. Des Pèr. gr))
« Or il y avait à Jérusalem un homme appelé Siméon, il était juste et craignant Dieu. »:
"L’Évangéliste nous dit qu’il était juste et craignant Dieu, parce qu’il est difficile de conserver la justice sans la crainte, non pas cette crainte qui redoute de se voir enlever les biens de la terre (et que la charité parfaite chasse dehors), mais cette chaste crainte de Dieu qui demeure éternellement, et qui porte le juste à fuir toute offense de Dieu, d’autant plus soigneusement qu’il a pour lui un amour plus ardent." (S. Bède)
"Cet homme qui était juste selon la loi, prit l’enfant Jésus dans ses bras, pour signifier que la justice des oeuvres légales figurées par les mains et par les bras, devait faire place à la grâce humble mais efficace et salutaire de la foi évangélique.
Ce saint vieillard prit dans ses bras Jésus enfant, pour annoncer que ce siècle accablé, décrépit de vieillesse, allait revenir à l’enfance et à l’innocence de la vie chrétienne.(S. Bède)
****************
Apresentação de Jesus no Templo e Purificação da Santíssima Virgem, ler Evangelho segundo São Lucas (2, 22-32):
“Se você examinar atentamente o texto desta lei, certamente concluirá que a Mãe de Deus estava livre dessa prescrição legal, como o tinha estado de toda união carnal.
Pois não é toda mulher que dá à luz que é declarada impura, mas sim aquela que dá à luz por meios comuns, para distinguir de todas as outras mulheres aquela que concebeu e deu à luz sem deixar de ser virgem.
No entanto, Maria, seguindo o exemplo de Jesus Cristo, seu filho, se submete a esta lei, para nos livrar do jugo da lei. ”(S. Bede)
“Eles o levaram a Jerusalém para apresentá-lo ao Senhor. "
"Mas quando o Senhor deixou de estar na presença de seu Pai por um único instante, para escapar de sua vista?
E que lugar na terra não está sob seu governo, e onde o Filho está separado de seu Pai, a menos que seja levado a Jerusalém e apresentado ao templo?
Não vamos esquecer que todas essas circunstâncias foram escritas por nossa causa; pois como o Salvador não foi feito homem para si mesmo e circuncidado, mas para nos tornar tantos deuses por sua graça, e para nos dar o exemplo da circuncisão espiritual; da mesma forma, ele se apresenta ao Pai, para nos ensinar a nos oferecer completamente ao Senhor. ”(S. Athanase (Ch. Des Pèr. gr))
“Ora, havia um homem em Jerusalém chamado Simeão, justo e temente a Deus. ":
"O evangelista nos diz que ele era justo e temente a Deus, porque é difícil manter a justiça sem medo, não aquele medo que teme que os bens da terra sejam tirados (e aquela perfeita caridade caçar fora), mas aquele medo casto de Deus que permanece eternamente, e que leva o justo a fugir de qualquer ofensa contra Deus, tanto mais cuidado porque ele tem um amor mais ardente por ele ”. (S. Bede)
"Este homem que era justo de acordo com a lei, tomou o menino Jesus em seus braços, para significar que a justiça das obras legais representadas pelas mãos e pelos braços, teve que dar lugar à humilde, mas eficaz e salutar graça da fé evangélico.
Este santo velho tomou nos braços o menino Jesus, para anunciar que este século vencido, decrépito pela velhice, ia regressar à infância e à inocência da vida cristã. (S. Bede)

 

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Presentation of Jesus in the Temple and Purification of the Blessed Virgin, read Gospel according to Saint Luke (2, 22-32):
"If you carefully examine the text of this law, you will certainly conclude that the Mother of God was free from this legal prescription, as she had been from all carnal union.
For it is not every woman who gives birth who is declared unclean, but she who gives birth by ordinary means, to distinguish from all other women the one who conceived and gave birth without ceasing to be a virgin.
However, Mary, after the example of Jesus Christ her son, submits herself to this law, to deliver us from the yoke of the law. "(St. Bede)
“They took him to Jerusalem to present him to the Lord. "
"But when did the Lord cease to be in the presence of his Father for a single instant, so as to escape his sight?
And what place on earth is not under his rule, and where the Son is separated from his Father, unless he is brought to Jerusalem and presented to the temple?
Let’s not forget that all of these circumstances are written because of us; for as the Savior was not made man for himself, and circumcised, but to make us as so many gods by his grace, and to give us the example of circumcision spiritual; in the same way, he presents himself to his Father, to teach us to offer ourselves completely to the Lord. "(S. Athanase (Ch. Des Pèr. gr))
“Now there was a man in Jerusalem called Simeon, righteous and God-fearing. ":
"The Evangelist tells us that he was just and God-fearing, because it is difficult to keep righteousness without fear, not that fear which dreads having the goods of the earth taken away (and that perfect charity hunt outside), but that chaste fear of God which remains eternally, and which leads the righteous to flee any offense against God, all the more carefully because he has a more ardent love for him. " (S. Bede)
"This man who was righteous according to the law, took the infant Jesus in his arms, to signify that the righteousness of legal works represented by the hands and by the arms, should give way to the humble but effective and salutary grace of the faith evangelical.
This holy old man took the infant Jesus in his arms, to announce that this overwhelmed century, decrepit with old age, would return to childhood and to the innocence of the Christian life. (S. Bede)
****************
Presentación de Jesús en el Templo y Purificación de la Santísima Virgen, leer Evangelio según San Lucas (2, 22-32):
"Si examinas detenidamente el texto de esta ley, seguramente concluirás que la Madre de Dios estaba libre de esta prescripción legal, como lo había sido de toda unión carnal.
Porque no toda mujer que da a luz es declarada inmunda, sino la que da a luz por medios ordinarios, para distinguir de todas las demás mujeres a la que concibió y dio a luz sin dejar de ser virgen.
Sin embargo, María, siguiendo el ejemplo de Jesucristo su hijo, se somete a esta ley para librarnos del yugo de la ley "(San Beda).
“Lo llevaron a Jerusalén para presentarlo al Señor. "
"Pero, ¿cuándo dejó el Señor de estar en presencia de su Padre por un solo instante, para escapar de su vista?
¿Y qué lugar de la tierra no está bajo su gobierno, y donde el Hijo es separado de su Padre, a menos que sea llevado a Jerusalén y presentado al templo?
No olvidemos que todas estas circunstancias están escritas por nosotros; porque como el Salvador no se hizo hombre para sí mismo y se circuncidó, sino para hacernos como tantos dioses por su gracia, y para darnos el ejemplo de la circuncisión espiritual; de la misma manera, se presenta a su Padre, para enseñarnos a ofrecernos completamente al Señor. "(S. Athanase (Ch. Des Pèr. gr))
“Había un hombre en Jerusalén llamado Simeón, justo y temeroso de Dios. ":
"El evangelista nos dice que era justo y temeroso de Dios, porque es difícil mantener la justicia sin miedo, no ese miedo que teme que le quiten los bienes de la tierra (y esa perfecta caridad cazar fuera), sino ese casto miedo de Dios que permanece eternamente, y que induce a los justos a huir de toda ofensa contra Dios, tanto más cuidadosamente porque lo ama más ardientemente. (S. Bede)
"Este hombre justo según la ley, tomó al niño Jesús en sus brazos, para significar que la justicia de las obras legales representadas por las manos y por los brazos, tenía que dar paso a la humilde pero eficaz y saludable gracia de la fe. evangélico.
Este santo anciano tomó al niño Jesús en sus brazos, para anunciar que este siglo agobiado, decrépito por la vejez, iba a volver a la infancia y a la inocencia de la vida cristiana (S. Bede).

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LA CONFESSION,
EXPÉRIENCE DU SAINT ESPRIT
L’expérience du miracle –

La confession est, comme tous les sacrements, l’expérience du miracle. Un sacrement est une action du Christ accomplissant la volonté du Père par l’Esprit saint en synergie avec la foi humaine. Le premier miracle est celui de l’indispensable foi : celle-ci est accordée miraculeusement par l’Esprit. Le deuxième miracle : que s’accomplisse en cette heure, pour toi, pour moi qui confessons nos fautes, la parole de Dieu – ce que tu délieras, pardonneras, sur terre, dit la Parole aux apôtres, sera délié et pardonné au ciel (Matt 16,19 ; Marc 2, 5 ; Luc 7, 48 ; Jean 20, 23). Le miracle de croire de tout son cœur le Seigneur sur parole est la clé de tous les autres miracles : ta foi t’a sauvé, dit souvent la Parole ou Verbe du Père. Une foi identique adhère à la parole « ceci est mon Corps ; ceci est mon Sang ». Par la  foi qu’inspire l’Esprit, nous croyons sur parole celui qui a scellé sa crédibilité en montant sur la Croix par amour pour les hommes, le Verbe du Père éternel.

La joie miraculeuse

La confession est également l’expérience de la joie. Incompréhensible est la miséricorde divine. On ne peut la connaître qu’en y étant initié par la démarche sacramentelle ou par une évidence intérieure donnée par le saint Esprit… L’aveu des fautes qui nous ont séparés du Christ et la communion au pardon préparé pour nous, ouvrent la porte de la joie. La confession débouche sur le banquet eucharistique, la communion au Corps et au Sang de la même Parole faite chair et homme. Le Verbe, la Parole du Père, s’est fait chair pour communiquer aux hommes sa joie par le saint Esprit, comme le disent les chapitres 15, 16 et 17 de l’Évangile selon saint Jean. L’expérience du miracle d’être pardonné fait que le sacrement de la confession produit chez le croyant les signes suivant : un visage radieux, un cœur en fête, le désir de se réjouir avec autrui, la guérison des passions égoïstes. Ces signes charismatiques attestent l’intervention de l’Esprit.

Le miracle du repentir

Personne ne peut produire de lui-même le repentir, comme personne ne peut engendrer la foi. Cela est donné par l’Esprit. Le repentir est une haine charismatique du péché qui te sépare du Christ et te conduit à la mort. Simultanément, tu te sens indiciblement aimé. Le repentir est un dégoût du péché allant jusqu’à la nausée. Il est proprement miraculeux parce qu’il est opéré dans la conscience de l’homme par le Verbe du Père et par la puissance de l’Esprit. Le repentir est un feu qui descend comme la foudre dans le cœur de l’homme et, au témoignage de saint Sophrone le Nouveau ou l’Athonite, le fait crier intérieurement ou extérieurement : « comment ai-je pu ? » Comment ai-je pu penser cela, dire cela, faire cela, omettre cela ? Seul le repentir délivre l’homme du péché, parce qu’il est une douleur intérieure qui fait que tu t’arraches au péché ou que tu arraches à jamais le péché de ton cœur. Le charisme du repentir forme le contenu essentiel du sacrement de l’absolution ou « confession », comme le montre la Vie de Dosithée transmise par saint Dorothée de Gaza. Si un homme connaît le repentir, il contribue au salut du monde.

Confession et psychologie

Le repentir fait la différence entre une démarche psychologique et la démarche de foi. Il consiste entre autres à reconnaître de façon fulgurante les fautes que, au préalable, l’Esprit saint a révélées à notre cœur sincère. Nous les reconnaissons et disons : c’est vrai, voilà ce que j’ai fait. Nous apportons au Seigneur l’offrande du « cœur brisé » dont parle David dans son psaume 50. Une démarche psychologique peut être utile. Seul le repentir te situe devant le Seigneur pour lui demander pardon avec larmes. Seul le repentir te fait passer de la culpabilité à la responsabilité royale. Par ailleurs, seul l’évêque ou le prêtre est compétent pour dire la prière d’absolution par la grâce du Christ Seigneur. Le psychothérapeute accompagne ; il ne pardonne pas. Le repentir n’est pas une introspection ; il vient quand une lumière charismatique fond sur le cœur conscient de l’homme et le terrasse par l’horreur de ce qu’il a commis – ce qui arriva à David, le premier qui, dans l’histoire humaine, connut le repentir.

Le repos de l’Esprit

Le sacrement de la confession est encore l’expérience de la grâce du saint Esprit reposant comme une colombe à la fois sur le pénitent et sur le confesseur. Il n’y a pas d’inégalité entre ceux-ci. Un pécheur se confesse à Dieu en présence d’un autre pécheur. Saint Ambroise de Milan, dans son traité sur La Pénitence, dit que le confesseur avoue à l’intérieur de lui-même : je suis plus pécheur que cette personne ! La grâce du saint Esprit se manifeste chez le confesseur par un sentiment d’humilité, d’extrême petitesse à côté du pénitent. L’Esprit repose sur les deux. Au pénitent il inspire la douleur et la joie du repentir ; au confesseur il donne l’humble amour pour ce frère ou cette sœur qui se réconcilie avec le Seigneur. Une grâce prophétique est souvent accordée, celle de recevoir une parole de vie qui aidera ce frère ou cette sœur. L’Esprit, non les livres, nous instruit. Le confesseur parle selon l’Esprit. Impressionnantes sont les révélations qui sont faites dans le cadre de la confession, et qui font que le prêtre sort de la confession le cœur et l’intelligence illuminés par ce que l’Esprit a inspiré au pénitent et à lui-même. Les prêtres apprennent beaucoup dans la confession.

(a.p. M.-A., catéchèse Bordeaux 20.01.21 ; résumé)

SAINT SEVERE D'ANTIOCHE

Saint Sévère d'Antioche, est né à Sozopolis en Pisidie vers 465, et mort à Xoïs en Égypte le 8 février 538, il fut patriarche d'Antioche du 18 novembre 512 au 29 septembre 5181.

Restaurateur de l'Orthodoxie Apostolique, il nous a laissé de belles homélies.

"C’est pour nous que le Christ fut baptisé.
En effet, il remplit notre baptême de lumière, de vie et de sainteté.
Il s’est constitué la route pour la venue de l’Esprit Saint en nous.
L’Esprit est venu vers Lui comme sur les prémices de notre race, afin de passer aussi sur ceux qui sont de la même race, quand ils sont rendus parfaits par le baptême". (St Sévère d’Antioche - Homélie 84)

PRIÈRE À SAINT SÉVÈRE D'ANTIOCHE :

Saint Sévère le Grand (538+), vous êtes l'une des gloires de ce Siège d'Antioche vers lequel regardent filialement toutes les Églises de notre
Tradition Syro - Orthodoxe pour en recevoir la fidélité à la
Tradition reçue des Apôtres.

Pour rendre grâce à Dieu de votre défense de la Foi, nous vous saluons du titre de "couronne des Syriaques" et de "défenseur de la Foi orthodoxe"

Au jour de votre fête, veuillez prier pour nous faibles pécheurs pour que nous puissions suivre votre exemple avec fidélité et courage ! 

Veuillez prier pour notre Eglise mère Orthodoxe Indienne (Malankare Orthodoxe), notre Eglise métropolitaine en Europe et ses missions ! 

Veuillez accompagner de votre intercession notre métropolite, chacun de nos prêtres, chacun de nos frères et soeurs !

Saint Sévère d'Antioche, Priez pour nous !
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SAINT SEVERE D'ANTIOCHE

São Severo de Antioquia, nasceu em Sozópolis na Pisídia por volta de 465 e morreu em Xois, no Egito, em 8 de fevereiro de 538, foi Patriarca de Antioquia de 18 de novembro de 512 a 29 de setembro de 5181.

Restaurador da Ortodoxia Apostólica, ele nos deixou lindas homilias.

“Foi por nós que Cristo foi batizado.
Com efeito, enche o nosso baptismo de luz, vida e santidade.
Foi o caminho para a vinda do Espírito Santo em nós.
O Espírito veio a Ele como sobre as primícias de nossa raça, a fim de transmitir também os que são da mesma raça, quando são aperfeiçoados pelo batismo ”(São Severo de Antioquia - Homilia 84)

ORAÇÃO A SÃO SEVÈRE D'ANTIOCHE:

São Severo, o Grande (538+), tu és uma das glórias desta Sé de Antioquia para a qual todas as Igrejas do nosso
Tradição Siro - Ortodoxa para receber fidelidade ao
Tradição recebida dos Apóstolos.

Para dar graças a Deus por sua defesa da Fé, saudamos você com o título de "coroa dos Siríacos" e "defensor da Fé Ortodoxa"

No dia da sua festa, ore por nós, pecadores fracos, para que possamos seguir o seu exemplo com fidelidade e coragem!

Por favor, ore por nossa Igreja Matriz Ortodoxa Indiana (Malankare Orthodoxe), nossa Igreja Metropolitana na Europa e suas missões!

Acompanha o nosso Metropolita, cada um dos nossos sacerdotes, cada um dos nossos irmãos e irmãs com a sua intercessão!

São Severo de Antioquia, rogai por nós!
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SAINT SEVERE D'ANTIOCHE

Saint Severus of Antioch, was born in Sozopolis in Pisidia around 465, and died in Xois in Egypt on February 8, 538, he was Patriarch of Antioch from November 18, 512 to September 29, 5181.

Restorer of Apostolic Orthodoxy, he left us beautiful homilies.

"It was for us that Christ was baptized.
Indeed, it fills our baptism with light, life and holiness.
It was the road for the coming of the Holy Spirit in us.
The Spirit came to Him as on the firstfruits of our race, in order to pass also on those who are of the same race, when they are made perfect by baptism ". (St Severus of Antioch - Homily 84)

PRAYER TO SAINT SEVÈRE D'ANTIOCHE:

Saint Severus the Great (538+), you are one of the glories of this See of Antioch towards which all the Churches of our
Syro - Orthodox tradition to receive fidelity to the
Tradition received from the Apostles.

To give thanks to God for your defense of the Faith, we greet you with the title of "crown of the Syriacs" and "defender of the Orthodox Faith"

On your feast day, please pray for us weak sinners so that we can follow your example faithfully and courageously!

Please pray for our Indian Orthodox Mother Church (Malankare Orthodoxe), our Metropolitan Church in Europe and its missions!

Please accompany our Metropolitan, each of our priests, each of our brothers and sisters with your intercession!

Saint Severus of Antioch, Pray for us!
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SAN SEVERE D'ANTIOCHE

San Severo de Antioquía, nació en Sozopolis en Pisidia alrededor del 465, y murió en Xois en Egipto el 8 de febrero de 538, fue Patriarca de Antioquía desde el 18 de noviembre de 512 al 29 de septiembre de 5181.

Restaurador de la Ortodoxia Apostólica, nos dejó hermosas homilías.

"Fue por nosotros que Cristo fue bautizado.
De hecho, llena nuestro bautismo de luz, vida y santidad.
Fue el camino para la venida del Espíritu Santo en nosotros.
El Espíritu vino a Él como a las primicias de nuestra raza, para transmitir también a los que son de la misma raza, cuando hayan sido perfeccionados por el bautismo "(San Severo de Antioquía - Homilía 84).

ORACIÓN A SAN SEVÈRE D'ANTIOCHE:

San Severo el Grande (538+), eres una de las glorias de esta Sede de Antioquía hacia la que todas las Iglesias de nuestro
Sirio - Tradición ortodoxa para recibir fidelidad a la
Tradición recibida de los Apóstoles.

Para dar gracias a Dios por tu defensa de la Fe, te saludamos con el título de "corona de los siríacos" y "defensor de la fe ortodoxa".

El día de tu fiesta, ruega por nosotros, pecadores débiles, para que podamos seguir tu ejemplo con fidelidad y valentía.

¡Ore por nuestra Iglesia Madre Ortodoxa India (Malankare Orthodoxe), nuestra Iglesia Metropolitana en Europa y sus misiones!

¡Acompañe a nuestro Metropolitano, a cada uno de nuestros sacerdotes, a cada uno de nuestros hermanos y hermanas con su intercesión!

San Severo de Antioquía, ¡ruega por nosotros!
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Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez nos Pères dans la Foi, nos Métropolites,les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ, à l'intérieur et à l'extérieur de notre Tradition Syro-Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

__________

 

ORAÇÃO PELAS VOCAÇÕES:

Tree of Life #Jesus #Disciples #Coptic Icon:
Pai, deixe repousar entre os cristãos
numerosas e santas vocações ao sacerdócio,
que mantenham viva a fé
e manter uma memória cheia de gratidão Seu Filho Jesus,
pela pregação de sua palavra
e administrar os sacramentos,
pelo qual você renovar continuamente os vossos fiéis na graça do Espírito Santo.

Dê-nos santos ministros do vosso altar,
que estão celebrantes atentos e entusiastas da Eucaristia,
sacramento do dom supremo de Cristo para a redenção do mundo, o sacramento da sustentabilidade da sua presença como "Emmanuel", Deus presente entre e para a salvação de Seu povo.

Chamar ministros de sua mercê,
que fornecem a alegria de Seu perdão
através do Sacramento de reconciliação.

Pai, que nossa Igreja siro-ortodoxo falando alegremente boas-vindas
as numerosas inspirações do Espírito de Seu Filho
e, que sendo obedientes a seus ensinamentos,
ela cuida das vocações ao ministério sacerdotal
e à vida consagrada.

Apoiar nossos pais na fé, nossos metropolitanas, bispos, sacerdotes, diáconos,
pessoas consagradas e todos os baptizados em Cristo, dentro e fora da nossa tradição siro-ortodoxo
de modo que eles fielmente cumprir a sua missão
o serviço do Evangelho.

Você Nós vos pedimos por Cristo, nosso Senhor, Seu amado Filho, que vive e reina contigo eo Espírito Santo para todo o sempre.
Amin.

Modern Coptic Madonna:

Ó Maria, Mãe de Misericórdia e Rainha dos Apóstolos, rogai por nós!

Un peu d'histoire:

 Pour mieux situer notre Eglise et son Eglise-Mère Syriaque des Indes (Malankare) dans la famille des Eglises Syriaques Orthodoxes, clique ci dessous:

HISTORIQUE DE LA MÉTROPOLIE DE NOTRE EGLISE SYRO-ORTHODOXE DE MAR THOMA ( JADIS NOMMÉE "EGLISE SYRIAQUE-ORTHODOXE ANTIOCHIENNE"

 

Par le Bx Guerric d'Igny (v. 1080-1157), abbé cistercien :
 
« Mes yeux ont vu ton salut »:
 

 

"Voici, mes frères, entre les mains de Syméon, un cierge allumé.
Vous aussi, allumez à ce luminaire vos cierges, je veux dire ces lampes que le Seigneur vous ordonne de tenir dans vos mains (Lc 12,35).
« Approchez-vous de lui et soyez illuminés » (Ps 33,6), de manière à être vous-mêmes plus que des porteurs de lampe :
des lumières qui brillent au-dedans et au-dehors pour vous et pour votre prochain.
Qu'il y ait donc une lampe dans votre cœur, dans votre main, dans votre bouche !
Que la lampe dans votre cœur brille pour vous-même, que la lampe dans votre main et dans votre bouche brille pour votre prochain.
La lampe dans votre cœur est la dévotion inspirée par la foi ; la lampe dans votre main, l'exemple des bonnes œuvres ; la lampe dans votre bouche, la parole qui édifie.
Car nous ne devons pas nous contenter d'être des lumières aux yeux des hommes grâce à nos actes et nos paroles, mais il nous faut encore briller devant les anges par notre prière et devant Dieu par notre intention.
Notre lampe devant les anges, c'est la pureté de notre dévotion qui nous fait chanter avec recueillement ou prier avec ferveur en leur présence.
Notre lampe devant Dieu, c'est la résolution sincère de plaire uniquement à celui devant qui nous avons trouvé grâce.
Afin donc d'allumer toutes ces lampes, laissez-vous illuminer, mes frères, en vous approchant de la source de la lumière, je veux dire Jésus qui brille entre les mains de Syméon.
Il veut, assurément, éclairer votre foi, faire resplendir vos œuvres, vous inspirer les mots à dire aux hommes, remplir de ferveur votre prière et purifier votre intention.
Et quand la lampe de cette vie s'éteindra, vous verrez la lumière de la vie qui ne s'éteindra pas se lever et monter le soir comme la splendeur de midi."

 

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Por Bx Guerric d'Igny (v. 1080-1157), abade cisterciense:
"Meus olhos viram sua salvação":
"Aqui, meus irmãos, nas mãos de Simeon, uma vela acesa.
Acendam também as vossas velas com esta luz, quero dizer com estas lâmpadas que o Senhor vos ordena que tenhas nas mãos (Lc 12,35).
“Chegai-vos a ele e sede iluminados” (Sl 33,6), para que vós mesmos sejam mais do que portadores de lâmpadas:
luzes que brilham por dentro e por fora para você e para o seu vizinho.
Que haja, portanto, uma lâmpada em seu coração, em sua mão, em sua boca!
Que a lâmpada em seu coração brilhe para você, que a lâmpada em sua mão e em sua boca brilhe para o seu próximo.
A lâmpada em seu coração é a devoção inspirada pela fé; a lâmpada em sua mão, o exemplo de boas obras; a lâmpada em sua boca, a palavra edificante.
Porque não devemos contentar-nos em sermos luzes aos olhos dos homens graças às nossas ações e às nossas palavras, mas devemos também brilhar diante dos anjos pela nossa oração e diante de Deus pela nossa intenção.
Nossa lâmpada diante dos anjos é a pureza de nossa devoção que nos faz cantar com lembrança ou rezar com fervor na presença deles.
Nossa lâmpada diante de Deus é a resolução sincera de agradar apenas aquele diante de quem encontramos favor.
Portanto, para acender todas essas lâmpadas, deixem-se iluminar, meus irmãos, aproximando-se da fonte da luz, quero dizer Jesus que brilha nas mãos de Simeão.
Ele, sem dúvida, quer iluminar a sua fé, fazer brilhar as suas obras, inspirar-lhe as palavras para dizer aos homens, preencher a sua oração com fervor e purificar a sua intenção.
E quando a lâmpada desta vida se apagar, você verá a luz da vida que não se apaga subir e subir à noite como o esplendor do meio-dia. "

 

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By Bx Guerric d'Igny (v. 1080-1157), Cistercian abbot:
"My eyes have seen your salvation":
"Here, my brothers, in Simeon's hands, a lighted candle.
You too, light your candles with this light, I mean those lamps that the Lord commands you to hold in your hands (Lk 12:35).
“Draw near to him and be enlightened” (Ps 33,6), so that you yourselves are more than lamp-bearers:
lights that shine within and without for you and for your neighbor.
Let there be therefore a lamp in your heart, in your hand, in your mouth!
May the lamp in your heart shine for yourself, may the lamp in your hand and in your mouth shine for your neighbor.
The lamp in your heart is devotion inspired by faith; the lamp in your hand, the example of good works; the lamp in your mouth, the uplifting word.
Because we must not be satisfied with being lights in the eyes of men thanks to our actions and our words, but we must also shine before the angels by our prayer and before God by our intention.
Our lamp before the angels is the purity of our devotion that makes us sing with recollection or pray with fervor in their presence.
Our lamp before God is the sincere resolution to please only the one before whom we have found favor.
So in order to light all these lamps, let yourselves be illuminated, my brothers, by approaching the source of the light, I mean Jesus who shines in the hands of Simeon.
He certainly wants to enlighten your faith, make your works shine, inspire you with the words to say to men, fill your prayer with fervor and purify your intention.
And when the lamp of this life goes out, you will see the light of life that will not go out rise and rise in the evening like the splendor of noon. "

 

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Por Bx Guerric d'Igny (v. 1080-1157), abad cisterciense:
"Mis ojos han visto tu salvación":
"Aquí, hermanos míos, en manos de Simeón, una vela encendida.
Tú también, enciende tus velas con esta luz, me refiero a estas lámparas que el Señor te manda tener en tus manos (Lc 12, 35).
“Acérquense a él y sean iluminados” (Sal 33,6), para que ustedes mismos sean más que portadores de lámparas:
luces que brillan por dentro y por fuera para ti y para tu prójimo.
Que haya, pues, una lámpara en tu corazón, en tu mano, en tu boca.
Que la lámpara en tu corazón brille para ti, que la lámpara en tu mano y en tu boca brille para tu prójimo.
La lámpara en tu corazón es devoción inspirada por la fe; la lámpara en tu mano, ejemplo de buenas obras; la lámpara en tu boca, la palabra edificante.
Porque no debemos conformarnos con ser luces a los ojos de los hombres gracias a nuestras acciones y nuestras palabras, sino que también debemos brillar ante los ángeles con nuestra oración y ante Dios con nuestra intención.
Nuestra lámpara ante los ángeles es la pureza de nuestra devoción que nos hace cantar con recogimiento u orar con fervor en su presencia.
Nuestra lámpara ante Dios es la sincera resolución de agradar solo a aquel ante quien hemos encontrado favor.
Entonces, para encender todas estas lámparas, déjese iluminar, hermanos míos, acercándose a la fuente de la luz, me refiero a Jesús que brilla en las manos de Simeón.
Sin duda, quiere iluminar tu fe, hacer brillar tus obras, inspirarte con las palabras para decir a los hombres, llenar tu oración de fervor y purificar tu intención.
Y cuando se apague la lámpara de esta vida, verás la luz de la vida que no se apagará levantarse y levantarse por la tarde como el esplendor del mediodía ".

 

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St Sévère d'Antioche

Par Saint Sévère d'Antioche :
Comment le Christ nous porte...

"Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho (Lc 10, 30). Le passage concerne toute l'humanité. Celle-ci, par suite de la prévarication d'Adam, quitta le séjour élevé, calme, sans souffrance et merveilleux du paradis, nommé à bon droit Jérusalem - nom qui signifie la Paix de Dieu - et descendit vers Jéricho, pays creux et bas, où la chaleur est étouffante. Jéricho, c'est la vie fiévreuse de ce monde.
Enfin un Samaritain vint à passer le Samaritain voyageur qui était le Christ - car il voyageait vraiment - vit celui qui gisait. Il ne passa pas outre, car le but propre qu'il avait donné à son voyage était de nous visiter (Lc 1, 69), nous pour qui il est descendu sur la terre et chez qui il a logé. Sur les plaies il versa du vin, le vin de la Parole. Puis il chargea le blessé sur une bête de somme - signifiant par là qu'il nous élève au-dessus des passions bestiales, lui qui, également, nous porte en lui-même, faisant de nous les membres de son corps. Ensuite, il conduisit l'homme jusqu'à l'hôtellerie. Il donne ce nom d'hôtellerie à l'Eglise, devenue le lieu d'habitation et le réceptacle de tous. Nous ne lui entendons pas dire, en effet, au sens restreint de l'ombre légale et du culte en figure : L'Ammonite et le Moabite n'entreront pas dans l'assemblée de Dieu (Dt 23, 4), mais bien : Allez, enseignez toutes les nations (Mt 28, 19).

(Homélie cathédrale 89, cité in H. de Lubac, Catholicisme, Cerf, Paris, 1947 p. 377-379)

Dans ce commentaire de Lc 10, 30, l'histoire du "bon Samaritain", il n'y a pas loin pour l'homme d'aujourd'hui entre l'hôtellerie (lieu où les pauvres, les blessés qui voyageaient étaient soignés : hôtel et hôpital viennent du même mot latin : hospitalem) et "l'hôpital de campagne" du pape François qui dépeint ainsi l'Eglise :

 
LA PRIÈRE CONTINUELLE, UNE GAGEURE ?
L’enseignement biblique –

L’expérience biblique est celle de la prière continuelle. « Que rien ne t’empêche de prier sans cesse », dit le Siracide (18, 22) ; « offrons sans cesse à Dieu un sacrifice », dit l’apôtre Paul (Héb 13, 15), qui dit encore « priez sans relâche » (1 Th 5, 17) et qui promet aux fidèles de prier continuellement pour eux (Col 1, 9 ; 2 Th 1, 11). Le Verbe Seigneur Lui-même a enseigné la prière ininterrompue en racontant l’histoire d’une veuve qui harcelait un juge (Luc 18, 1-8). Il invite ses disciples à une prière « de tous les instants », notamment dans les évènements difficiles que nous traversons. Les prophètes, le Seigneur Lui-même et ses disciples enseignent la prière continuelle parce que cela est possible. Dieu ne nous demande rien d’impossible ; ou bien, si ce n’est pas possible avec nos propres forces, ce sera possible avec sa grâce.

La grâce de prier

La possibilité de la prière ininterrompue découle de la grâce initiale, ces arrhes de l’Esprit, qui fut insufflée dans la respiration même de l’homme au principe de ce monde. Il est naturel à l’homme de respirer bouche à bouche avec la Parole. Il nous est naturel de prier. Et il nous est naturel de prier sans interruption. Notre cœur intelligent et notre pensée inspirée incluent la disposition naturelle à se connecter au réseau de l’amour et de la sagesse de Dieu et d’y demeurer. La prière est une question de connexion. Elle ne consiste pas à s’adresser à un absent. Elle est un état habituel de conversation avec la Parole, une intimité sans effort, une familiarité de chaque instant. Si tu es habité par un grand amour, rien ne peut te distraire de cet amour et, tout le temps, tu veux lui parler et écouter comment il te parle d’amour. Qui nie la réalité de la prière incessante n’a jamais aimé.

Le relai dans la psalmodie

On connaît plusieurs façons de ne jamais interrompre la prière. Il est des monastères, des paroisses et des fraternités où les personnes se relayent tout le temps pour que la prière ne soit pas interrompue. C’est le cas par exemple quand on veille un défunt jusqu’au troisième jour, celui des funérailles ; c’est le cas lorsqu’on passe la nuit près du tombeau du Christ du vendredi au samedi saints. La tradition de la psalmodie continuelle vient de la Bible, comme tout ce que font les baptisés : sept fois le jour, dit David, j’ai prononcé ta louange (Ps 118, 164). Or le chiffre sept désigne, non un nombre ou une quantité, mais la plénitude. Selon certains anciens, cela veut dire le jour entier ! Toutefois, si l’on entend par sept un nombre, entre les sept offices quotidiens, les baptisés gardent la prière ininterrompue dans leur cœur, et se relayent pour la psalmodie.

La conversation avec l’Ami de l’homme

Une autre façon de prier sans interruption est plus naturelle. Elle consiste à parler au Seigneur continuellement de lui, de soi, des autres, des amis, des ennemis, de ceux qui souffrent, de ceux qui se réjouissent, pour remercier, pour supplier : notre cœur a tellement à dire à son ami invisiblement présent ! C’est comme deux amis, ou deux amoureux, qui n’arrêtent pas de se parler, de se téléphoner, de s’envoyer des sms. Et les gens disent : mais qu’est-ce qu’ils ont donc à se dire ? La vraie vie est une amitié sans ombre avec l’Ami de l’homme. D’ailleurs Celui-ci l’a  dit : Je vous appelle mes amis ! (Jean 15, 14). L’amitié divine est ce qu’il y a de plus beau et de plus gratifiant sur la terre. Et cette amitié, qui est une alliance profonde, se perpétué dans l’au-delà, dans le monde qui vient et dans les siècles des siècles. C’est une amitié éternelle. Elle ne demande aucun effort puisqu’elle est une amitié. La prière n’est pas une obligation ! Du reste, y a-t-il quoique ce soit d’obligatoire pour les amis du Christ ? Ce qui assure la continuité de la prière c’est le bonheur de prier et, comme cette Marie de l’Évangile (Luc 10, 39), de demeurer auprès de celui que l’on aime et connecté à lui ! Les Pères hésychastes ont développé tout cela.

Une méthode ?

Il en est qui s’appuient sur leur respiration. C’est une bonne indication, si toutefois elle est sans contrainte. Ce qui contraint n’est pas amour. Mais la conscience de la respiration, la retenue du souffle, comme on fait pour les chants d’oiseaux, pour entendre la prière dite à l’intérieur de soi, dans ce milieu de soi appelé « cœur », aide, tout de même. Répétons-le : respirer la prière : oui, mais sans contrainte, sans crispation, sans vouloir maîtriser quoi que ce soit, sans vouloir réussir quoi que ce soit – simplement pour descendre dans les profondeurs du cœur, là où nous sommes attendus par notre ami divin. Cela permet, oui, de faire émigrer l’intelligence, plus précisément le noûs, cette faculté intuitive de l’âme, dans l’intérieur. Et ce qui assure la permanence de la prière, de la prononciation d’une parole d’amour adressé au Seigneur, c’est le bonheur de le faire. Le bonheur ou la joie, quelquefois l’allégresse, sont, dans la prière, le signe de la vérité. Et rien ne peut nous arracher à ce bonheur. Un ancien disait : aucune technique n’engendre l’amour ; mais si tu aimes, tu trouveras la bonne méthode. L’amour t’enseignera tout.

(A.p. M.-A.)
couverture du livre : le Siracide
L’IDENTITÉ DU CHRIST:

 

 
Qui est-Il ?
L’interrogation sur l’identité de Jésus Christ est de tous les temps.
« L’énigme Jésus » est le titre du Hors-série janvier-février 2015 de « L’Obs ».
Des articles plus intelligents les uns que les autres et bien rédigés se succèdent.
Aucune polémique, un peu de provocation, des confrontations et des contradictions fécondes, à l’abri de la philosophie.
Il est bon pour nous, chrétiens, d’être exposés à la perception qu’ont d’autres personnes de l’identité de celui que nous glorifions comme Sauveur.
L’identification du Fils de Dieu ne va pas de soi. Et nous acceptons d’être mis au défi de croire selon notre Credo ! Notre foi se trempe au bain de la contradiction…
La christologie:
Doctrine du Christ, chapitre central de la dogmatique chrétienne, elle doit être connectée sur le vécu. L’expérience est à la base. La foi chrétienne est « existentialiste ».
La foi commune à tous les baptisés se précise à partir de la révélation que Jésus fait de lui-même, à partir des moments de rencontre – Jésus rencontre et est rencontré.
Il n’est pas d’abord un « Il », Celui dont on parle, et dont écrivent avec facilité et brio les signataires de la revue citée.
Jésus Christ est un « tu ».
La Sagesse en personne dit « tu » à la Samaritaine, à Zachée.
Par l’Incarnation Dieu est entré dans le tu-et-à-toi avec sa créature humaine.
L’initiation:
Le Christ est appelé par certains Pères (Denys l’Aréopagite, Maxime le Confesseur…) un « mystagogue ».
Dans les diverses versions du saint Évangile, Il conduit le disciple à la révélation de lui-même.
Trois exemples de cette pédagogie sont éloquents, tous dans l’évangile selon saint Jean : le dialogue avec la Samaritaine (Jn 4), l’aveugle de Siloé (Jn 9), la conversation avec Marthe et Marie, les sœurs de Lazare (Jn 11).
Chaque fois, le point de départ est une situation humaine concrète, et une présence humaine réelle du Sauveur ; et chaque fois, l’itinéraire spirituel conduit la personne à la connaissance du Fils de Dieu et Messie.
L’Esprit saint agit pour que les questions « qui est cet homme ? » ou « qui dites-vous que Je suis ? » puissent trouver leur réponse : « Tu es le Messie, le Fils de Dieu ! » (Jn 11).
Les confessions de foi:
Les philosophes et les écrivains brillants analysent, et de façon exceptionnellement intéressante, le contexte historique, le fond juif, la vraisemblance, des documents qui nous ont été légués.
L’analyse, souvent réductrice (Jésus ne serait qu’un super rabbin…), relève d’un rationalisme confortable : si Jésus n’est qu’un grand prophète ou un grand initié, où est le problème ?
Mais les chrétiens connaissent Jésus par la foi – et par l’inconfort du martyre !
Ils l’ont rencontré et ils témoignent de ce que le Seigneur a fait pour eux et pour son peuple.
C’est le contenu des discours de saint Pierre et de saint Étienne dont on trouve le texte dans les Actes des apôtres (Ac 2 et 7), ainsi que du récit de conversion de l’apôtre Paul (Ac 26, 12-18).
Une autre transmission de l’expérience se fait également par le commentaire de l’Écriture à la lumière de la personne de Jésus, dont nous donne l’exemple l’apôtre Philippe (Ac 8, 26).
Tout proche de nous, le livre d’Un Moine de l’Église d’Orient, « Jésus, simples regards sur le Sauveur », nous place sur la bonne voie de la connaissance du Fils de Dieu et Fils de l’Homme.
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A IDENTIDADE DE CRISTO:
Quem é ele ?
O questionamento da identidade de Jesus Cristo é de todos os tempos.
"L’énigme Jesus" é o título da edição especial de janeiro-fevereiro de 2015 de "L’Obs".
Artigos, cada um mais inteligente que o outro e bem escritos, seguem um ao outro.
Nenhuma polêmica, um pouco de provocação, confrontos e contradições fecundos, abrigado da filosofia.
É bom para nós, cristãos, sermos expostos às percepções que outras pessoas têm da identidade daquele a quem glorificamos como Salvador.
Identificar o Filho de Deus não é simples. E aceitamos ser desafiados a acreditar em nosso Credo! Nossa fé está embebida no banho de contradição ...
Cristologia:
Doutrina de Cristo, capítulo central do dogma cristão, deve estar ligada à experiência vivida. A experiência é básica. A fé cristã é "existencialista".
A fé comum a todos os baptizados torna-se clara desde a revelação que Jesus faz de si, desde os momentos do encontro - Jesus encontra e é encontrado.
Ele não é antes de tudo um "Ele", Aquele de quem falamos e de quem os signatários da revista citada escrevem com facilidade e brilho.
Jesus Cristo é um “você”.
A sabedoria em pessoa diz "você" à samaritana, a Zaqueu.
Por meio da Encarnação, Deus entrou em você e em você com sua criatura humana.
Iniciação:
Cristo é chamado por alguns Padres (Dionísio, o Areopagita, Máximo, o Confessor ...) um "mistagogo".
Nas várias versões do santo Evangelho, Ele conduz o discípulo à revelação de si mesmo.
São eloquentes três exemplos desta pedagogia, todos no Evangelho de São João: o diálogo com a samaritana (Jo 4), o cego de Siloé (Jo 9), o diálogo com Marta e Maria, as irmãs de Lázaro ( Jo 11).
Cada vez, o ponto de partida é uma situação humana concreta e uma presença humana real do Salvador; e a cada vez, a jornada espiritual leva a pessoa ao conhecimento do Filho de Deus e Messias.
O Espírito Santo trabalha para que as perguntas “Quem é este homem? "Ou" quem você diz que eu sou? Podem encontrar a resposta: "Você é o Messias, o Filho de Deus!" »(Jo 11).
Confissões de fé:
Os brilhantes filósofos e escritores analisam, e de uma forma excepcionalmente interessante, o contexto histórico, a formação judaica, a verossimilhança dos documentos que nos foram legados.
A análise, muitas vezes redutora (Jesus seria apenas um super rabino ...), é um racionalismo confortável: se Jesus é apenas um grande profeta ou um grande iniciado, onde está o problema?
Mas os cristãos conhecem Jesus pela fé - e pelo desconforto do martírio!
Eles o conheceram e dão testemunho do que o Senhor fez por eles e por seu povo.
Este é o conteúdo dos discursos de São Pedro e de Santo Estêvão, cujo texto se encontra nos Atos dos Apóstolos (Atos 2 e 7), bem como no relato da conversão do apóstolo Paulo (Atos 26, 12-18).
Outra transmissão da experiência também é feita por meio do comentário da Escritura à luz da pessoa de Jesus, que o apóstolo Filipe nos dá (At 8,26).
Bem perto de nós, o livro de um Monge da Igreja do Oriente, “Jesus, Simples Olha o Salvador”, nos coloca no caminho certo para conhecer o Filho de Deus e o Filho do Homem.
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THE IDENTITY OF CHRIST:
Who is he ?
The questioning of the identity of Jesus Christ is of all time.
"L’énigme Jesus" is the title of the special January-February 2015 edition of "L’Obs".
Articles, each smarter than the next and well written, follow one another.
No controversy, a little provocation, fruitful confrontations and contradictions, sheltered from philosophy.
It is good for us Christians to be exposed to the perceptions other people have of the identity of Him whom we glorify as Savior.
Identifying the Son of God is not straightforward. And we accept to be challenged to believe our Creed! Our faith is soaked in the bath of contradiction ...
Christology:
Doctrine of Christ, central chapter of Christian dogma, it must be connected to the lived experience. Experience is basic. Christian faith is "existentialist".
The faith common to all the baptized becomes clear from the revelation that Jesus makes of himself, from the moments of encounter - Jesus meets and is met.
He is not first of all an "He", the One of whom we speak, and of which the signatories of the magazine cited write with ease and brilliance.
Jesus Christ is a “you”.
Wisdom in person says "you" to the Samaritan woman, to Zacchaeus.
Through the Incarnation God entered into you-and-you with his human creature.
Initiation:
Christ is called by some Fathers (Dionysius the Areopagite, Maximus the Confessor ...) a "mystagogue".
In the various versions of the holy Gospel, He leads the disciple to the revelation of himself.
Three examples of this pedagogy are eloquent, all in the Gospel according to Saint John: the dialogue with the Samaritan woman (Jn 4), the blind man of Siloam (Jn 9), the conversation with Martha and Mary, the sisters of Lazarus (Jn 11).
Each time, the starting point is a concrete human situation, and a real human presence of the Savior; and each time, the spiritual journey leads the person to the knowledge of the Son of God and Messiah.
The Holy Spirit works so that the questions "Who is this man? "Or" who do you say that I am? Can find their answer: "You are the Messiah, the Son of God!" »(Jn 11).
Confessions of Faith:
The brilliant philosophers and writers analyze, and in an exceptionally interesting way, the historical context, the Jewish background, the verisimilitude, of the documents which have been bequeathed to us.
The analysis, often reductive (Jesus would only be a super rabbi ...), is a comfortable rationalism: if Jesus is only a great prophet or a great initiate, where is the problem?
But Christians know Jesus by faith - and by the discomfort of martyrdom!
They have met him and they bear witness to what the Lord has done for them and for his people.
This is the content of the speeches of Saint Peter and Saint Stephen, the text of which can be found in the Acts of the Apostles (Acts 2 and 7), as well as the account of the conversion of the apostle Paul (Acts 26, 12-18) .
Another transmission of the experience is also done through the commentary on Scripture in the light of the person of Jesus, of which the apostle Philip gives us (Acts 8:26).
Very close to us, the book of a Monk of the Eastern Church, "Jesus, Simple Looks on the Savior", places us on the right path to knowing the Son of God and the Son of Man.
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LA IDENTIDAD DE CRISTO:
Quién es él ?
El cuestionamiento de la identidad de Jesucristo es de todos los tiempos.
"L’énigme Jesus" es el título de la edición especial de enero-febrero de 2015 de "L’Obs".
Los artículos, cada uno más inteligente que el siguiente y bien escritos, se suceden.
Sin polémica, un poco de provocación, fructíferos enfrentamientos y contradicciones, al abrigo de la filosofía.
Es bueno para los cristianos estar expuestos a las percepciones que otras personas tienen de la identidad de Aquel a quien glorificamos como Salvador.
Identificar al Hijo de Dios no es sencillo. ¡Y aceptamos ser desafiados a creer en nuestro Credo! Nuestra fe está empapada en el baño de la contradicción ...
Cristología:
Doctrina de Cristo, capítulo central del dogma cristiano, debe estar conectado a la experiencia vivida. La experiencia es básica. La fe cristiana es "existencialista".
La fe común a todos los bautizados se hace patente en la revelación que Jesús hace de sí mismo, en los momentos del encuentro: Jesús encuentra y es encontrado.
Él no es ante todo un "Él", Aquel de quien hablamos, y del que los firmantes de la revista citada escriben con soltura y brillantez.
Jesucristo es un "tú".
La sabiduría en persona le dice "tú" a la mujer samaritana, a Zaqueo.
A través de la Encarnación, Dios entró en ti y en ti con su criatura humana.
Iniciación:
Cristo es llamado por algunos Padres (Dionisio el Areopagita, Máximo el Confesor ...) un "mystagogo".
En las diversas versiones del santo Evangelio, conduce al discípulo a la revelación de sí mismo.
Tres ejemplos de esta pedagogía son elocuentes, todos en el Evangelio según San Juan: el diálogo con la samaritana (Jn 4), el ciego de Siloé (Jn 9), la conversación con Marta y María, las hermanas de Lázaro ( Jn 11).
Cada vez, el punto de partida es una situación humana concreta y una presencia humana real del Salvador; y cada vez, el viaje espiritual lleva a la persona al conocimiento del Hijo de Dios y Mesías.
El Espíritu Santo obra para que las preguntas "¿Quién es este hombre? "O" ¿quién dices que soy? Pueden encontrar su respuesta: "¡Tú eres el Mesías, el Hijo de Dios!" »(Jn 11).
Confesiones de fe:
Los brillantes filósofos y escritores analizan, de una manera excepcionalmente interesante, el contexto histórico, el trasfondo judío, la verosimilitud de los documentos que nos han legado.
El análisis, muchas veces reduccionista (Jesús solo sería un super rabino ...), es un cómodo racionalismo: si Jesús es solo un gran profeta o un gran iniciado, ¿dónde está el problema?
Pero los cristianos conocen a Jesús por la fe, ¡y por la incomodidad del martirio!
Lo han conocido y dan testimonio de lo que el Señor ha hecho por ellos y por su pueblo.
Este es el contenido de los discursos de San Pedro y San Esteban, cuyo texto se encuentra en los Hechos de los Apóstoles (Hechos 2 y 7), así como el relato de la conversión del apóstol Pablo (Hechos 26, 12-18).
Otra transmisión de la experiencia se hace también a través del comentario de la Escritura a la luz de la persona de Jesús, que nos da el apóstol Felipe (Hch 8, 26).
Muy cerca de nosotros, el libro de un monje de la Iglesia oriental, "Jesús, simple mirada al Salvador", nos sitúa en el camino correcto para conocer al Hijo de Dios y al Hijo del Hombre.

 

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FRUSTRATION DANS LE COUPLE
Quand elle ou lui ne répond pas –

Le manque de réciprocité dans le désir fait souffrir beaucoup de couples. C’est souvent lié à la culture, notamment à une culture prétendue chrétienne. C’est souvent lié au fait que l’un des conjoints est maladroit. Il y a certainement, comme l’indiquent la plupart des civilisations, un art d’aimer conjugalement. L’inégalité dans le désir est l’origine de vraies souffrances. Dans le cadre de la préparation au mariage, on peut parler de sexualité et de relations conjugales bénies et sanctifiées. L’anthropologie patristique ouvre beaucoup de perspectives. À l’Université d’été de la Métropole roumaine le thème a été abordé avec « Évangéliser la sexualité ». Un livre très profond dans ce domaine est « La femme et le Salut du monde », de Paul Evdokimov. Il explique comment un certain christianisme a discrédité la relation conjugale.

La sexualité comme dialogue

C’est une question douloureuse et délicate. La sexualité selon la vision biblique est relationnelle. Elle implique une réciprocité parce qu’elle est liée à l’amour interpersonnel. Si l’un des conjoints ne répond pas, l’autre souffre de ce silence. La relation sexuelle est un dialogue de l’époux et de l’épouse par le langage du corps. Si l’un des deux subit passivement la relation, le dialogue se dégrade. Le conjoint qui sollicite la relation souffre de frustration ; l’autre conjoint peut souffrir autrement, de se sentir imposer une relation, ce qui n’est pas non plus le dialogue amoureux, ni cet amour du prochain qu’est celui des vrais époux. C’est vraiment difficile… Adam et Ève sont deux personnes qui se cherchent dans la réciprocité. Quand celle-ci manque, ils souffrent. Que faire ?

Une tendresse gratuite

Il n’y a pas de remède tout fait. La situation renvoie celui des conjoints qui est demandeur à des comportements qui peuvent se formuler ainsi : proposer inlassablement, sans amertume, avec joie et avec amour ; chercher à séduire l’époux ou l’épouse ; aimer plus qu’on ne désire ; préférer autrui à soi et à sa propre envie ; cultiver la tendresse en tout temps, sans forcément penser à un aboutissement érotique : être tendre pour le bonheur de l’être ! La tendresse génère souvent le désir, sous une forme ou sous une autre : sous forme de générosité, de gratitude et, précisément, de réponse. La tendresse désintéressée, qui peut paraître dérisoire quand on vit une douloureuse frustration, est pourtant la bonne voie. D’un point de vue plus ascétique, la frustration naît souvent de ce que les saints Pères appellent l’amour de soi. Le Christ enseigne l’amour sacrificiel, c’est-à-dire une préférence illimitée d’autrui à soi : toi d’abord !

Se séduire l’un l’autre

Que l’époux séduise l’épouse : comme tu es belle ! Comme je t’aime ! Comme je suis fier de toi, ma femme ! Faire l’éloge de l’épouse est le talent de l’époux amoureux. Et l’épouse sait également faire l’éloge de l’époux et faire naître en lui le désir d’elle qu’elle attend. L’art d’aimer conjugalement est l’art d’entretenir l’état d’émerveillement d’autrui. En dehors du mariage la séduction est une méthode ambigüe ; dans le couple couronné, la séduction fait partie de l’art biblique d’aimer, comme le chante le Cantique des cantiques…

Il est toujours plus facile de parler pour les autres que de se prêcher à soi-même ! Nous pouvons déjà nous encourager, nous soutenir fraternellement, et stimuler en nos amis le chevalier de l’amour qui veille en tout homme. Ce chevalier veut, non seulement protéger, mais encore conquérir sa belle. Or, cette conquête consiste, non seulement à gagner le cœur de la femme, mais encore à faire naître en elle le désir d’être désirée, le désir d’être aimée, et le désir d’être féminisée au maximum par l’amour de son époux. Le chevalier de l’amour rend la femme plus femme que femme ! C’est un chapitre immense de la condition humaine…

Sagesse orthodoxe

La sagesse de l’Église enseigne également le jeûne conjugal afin de retrouver la ferveur du premier amour. Mais il n’est pas bon de s’abstenir trop longtemps. Il n’est pas sage de tailler les rosiers hors de la saison ni de planter quand ce n’est pas le temps. Se limiter soi-même, oui : c’est une liberté ! Mais pour retrouver l’amour à sa source : c’est de lui seul que pourrait, dans le meilleur des cas, procéder le désir, celui de s’unir à la beauté aimée, celui de concevoir dans la beauté, celui de rendre heureux ou heureuse celui que le Seigneur a confié à notre tendresse pour l’éternité !

(A.p. M.-A.)

ETRE BON

Extrait du remarquable petit livre Paix et joie dans le Saint-Esprit du Père Thaddée, publié récemment aux Éditions L'Âge d'Homme dans la coll. «Grands spirituels orthodoxes du XXe siècle», dirigée par J.-C. Larchet.

« Vous dites habituellement qu’il est facile d’être bon dans un monastère ; je

voudrais savoir s’il en est réellement ainsi ou si la recherche de la pureté

n’est pas rendue plus difficile dans le monastère dans la mesure où toutes les

faiblesses humaines s’y expriment ?


— C’est quand même plus facile dans un monastère. Nombre de gens y sont

libérés des scandales séculiers, les contacts avec le monde extérieur sont

réduits, et cela facilite les choses.

Mais cela dépend beaucoup de l’homme lui-même et des sentiments qui l’animent en arrivant au monastère.

Ce qui est demandé aux moines et aux moniales est en fait ce qui est demandé aux chrétiens.

Les Saints Pères disent d’ailleurs qu’entre le moine et le laïc, il n’y a pas de différence en dehors du célibat.

En fait, la position du moine est facilitée par le fait qu’il n’a pas de charge de

famille : il n’a pas besoin de prendre soin de son épouse et des enfants, il n’a

pas à les élever et à les aider à fonder une famille.

Le moine n’a qu’à prendre soin de lui-même mais il doit prier pour le monde

entier, et cette tâche lui est rendue facile.

Le laïc peut accéder à un degré de spiritualité beaucoup plus élevé devant

Dieu au point de vue de l’humilité et de la douceur que celui qui a été moine

tout au long de sa vie sans essayer d’atteindre le degré de perfection qui lui

est demandé.

Car pour celui qui ne prie pas, ni le saint lieu où il se trouve ni les reliques

qui y reposent ne sauraient être un secours. »


(Starets ThaddéePaix et joie dans le Saint-Esprit.  Chap.  XIII)

 

 

PAR SAINT IRÉNÉE CONTRE LES HÉRÉSIES
Les prémices de la Résurrection:

 

Le Verbe de Dieu s'est fait homme, celui qui est Fils de Dieu s'est fait Fils de l'homme, pour que l'homme devienne fils de Dieu, en communiant au Verbe de Dieu et en recevant l'adoption.
Car nous ne pouvions pas recevoir l'incorruptibilité et l'immortalité, sans être étroitement unis à l'incorruptibilité et à l'immortalité.
Mais comment être étroitement unis à l'incorruptibilité et à l'immortalité, si auparavant l'incorruptibilité et l'immortalité ne se sont faites ce que nous sommes, pour qu'ainsi l'incorruptibilité absorbe ce qui était corruptible, et l'immortalité ce qui était mortel, afin que nous recevions l'adoption des fils. ~
Voici donc le Fils de Dieu, notre Seigneur, Verbe issu du Père, qui est aussi le Fils de l'homme.
Car Marie était issue de créatures humaines et créature humaine elle-même.
Or, c'est par elle qu'il fut engendré et qu'il s'est fait Fils de l'homme.
C'est pourquoi le Seigneur lui-même nous a donné un signe — signe dans les profondeurs, signe dans les hauteurs.
L'homme ne l'a pas demandé, car il n'avait pas d'espérance qu'une Vierge pourrait être enceinte, qu'elle enfanterait un fils, que celui qui naîtrait serait Dieu avec nous, qu'il descendrait au fond de la terre pour chercher la brebis perdue, c'est-à-dire l'œuvre de ses mains, et qu'il monterait dans les hauteurs pour offrir et remettre au Père cet homme retrouvé, lui qui avait opéré en soi les prémices de la résurrection de l'homme :
de la sorte, comme la tête est ressuscitée des morts, le reste du corps ressuscitera, c'est-à-dire tout homme trouvé en vie, quand sera accompli le temps de sa condamnation pour la désobéissance ;
ce corps, grâce aux ligaments et aux articulations, s'unifiera et se consolidera par sa croissance en Dieu.
Chaque membre tiendra dans le corps une place qui lui est propre et lui convient.
Nombreuses sont les demeures chez le Père, puisque nombreux sont aussi les membres dans le corps.
Dieu a donc été magnanime en prévoyant d'accorder à l'homme défaillant cette victoire par le Verbe.
Car tandis que la puissance se déployait dans la faiblesse, le Verbe montrait la bonté de Dieu et sa puissance la plus sublime.
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POR SAINT IRENEA CONTRA AS HERESIAS
Os primeiros frutos da Ressurreição:
A Palavra de Deus se fez homem, aquele que é o Filho de Deus se tornou o Filho do homem, para que o homem pudesse se tornar filho de Deus, comunicando-se com a Palavra de Deus e recebendo adoção.
Pois não poderíamos receber incorruptibilidade e imortalidade sem estar intimamente unidos com incorruptibilidade e imortalidade.
Mas como podemos estar intimamente unidos à incorruptibilidade e à imortalidade, se antes da incorruptibilidade e da imortalidade não se fizeram o que somos, para que a incorruptibilidade absorva assim o que era corruptível, e a imortalidade que era fatal, para que recebêssemos a adoção dos filhos . ~
Aqui está, pois, o Filho de Deus, nosso Senhor, Palavra do Pai, que também é o Filho do homem.
Porque Maria nasceu de criaturas humanas e da própria criatura humana.
Agora, foi por meio dela que ele foi gerado e se fez Filho do homem.
É por isso que o próprio Senhor nos deu um sinal - um sinal nas profundezas, um sinal nas alturas.
O homem não pediu, porque não tinha esperança de que uma Virgem pudesse engravidar, de que ela desse à luz um filho, de que aquele que nascesse fosse Deus conosco, de que desceria ao fundo da terra. buscar a ovelha perdida, ou seja, a obra de suas mãos, e que ele subisse às alturas para oferecer e entregar ao Pai que este homem encontrou, que operou em si as primícias da ressurreição do homem:
desta forma, ao ressuscitar a cabeça dos mortos, o resto do corpo será ressuscitado, ou seja, todo homem encontrado vivo, quando o tempo de sua condenação por desobediência for cumprido;
este corpo, graças aos ligamentos e às articulações, se unificará e se consolidará por seu crescimento em Deus.
Cada membro ocupará um lugar no corpo que lhe é próprio e adequado.
Existem muitas moradas com o Pai, visto que também existem muitos membros no corpo.
Deus foi, portanto, magnânimo ao planejar conceder ao homem que falhou essa vitória por meio da Palavra.
Pois enquanto o poder era demonstrado na fraqueza, a Palavra mostrava a bondade de Deus e seu poder mais sublime.

 

BY SAINT IRENEA AGAINST THE HERESIAS
The first fruits of the Resurrection:
The Word of God became man, he who is the Son of God became the Son of man, so that man could become the son of God, by communicating with the Word of God and by receiving adoption.
For we could not receive incorruptibility and immortality without being closely united with incorruptibility and immortality.
But how can we be closely united with incorruptibility and immortality, if before incorruptibility and immortality have not made themselves what we are, so that incorruptibility thus absorbs what was corruptible, and immortality which was fatal, so that we would receive the adoption of the sons. ~
Here then is the Son of God, our Lord, Word from the Father, who is also the Son of man.
Because Mary was born of human creatures and human creature itself.
Now, it was through her that he was begotten and made himself the Son of man.
This is why the Lord Himself has given us a sign - a sign in the depths, a sign in the heights.
The man did not ask for it, because he had no hope that a Virgin could be pregnant, that she would give birth to a son, that the one born would be God with us, that he would descend to the bottom of earth to seek the lost sheep, that is to say the work of his hands, and that he would go up to the heights to offer and deliver to the Father this man found, he who had worked in himself the first fruits of resurrection of man:
in this way, as the head is raised from the dead, the rest of the body will be resuscitated, that is to say every man found alive, when the time of his condemnation for disobedience has been fulfilled;
this body, thanks to the ligaments and the joints, will unify and consolidate itself by its growth in God.
Each member will hold a place in the body which is proper to it and suits it.
There are many dwellings with the Father, since there are also many members in the body.
God was therefore magnanimous in planning to grant the failing man this victory through the Word.
For while power was displayed in weakness, the Word showed God's goodness and his most sublime power.
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POR SAINT IRENEA CONTRA LAS HERESIAS
Los primeros frutos de la resurrección:
La Palabra de Dios se hizo hombre, el que es Hijo de Dios se hizo Hijo del hombre, para que el hombre pudiera llegar a ser hijo de Dios, comunicándose con la Palabra de Dios y recibiendo adopción.
Porque no podríamos recibir la incorruptibilidad y la inmortalidad sin estar estrechamente unidos con la incorruptibilidad y la inmortalidad.
Pero, ¿cómo podemos unirnos estrechamente a la incorruptibilidad y la inmortalidad, si antes la incorruptibilidad y la inmortalidad no se han hecho lo que somos, para que la incorruptibilidad absorba así lo corruptible y la inmortalidad que fue fatal, para que recibiéramos la adopción de los hijos? . ~
He aquí, pues, el Hijo de Dios, nuestro Señor, Verbo del Padre, que también es el Hijo del hombre.
Porque María nació de criaturas humanas y de la propia criatura humana.
Ahora, fue a través de ella que él fue engendrado y se hizo a sí mismo el Hijo del Hombre.
Por eso el Señor mismo nos ha dado una señal, una señal en las profundidades, una señal en las alturas.
El hombre no lo pidió, porque no tenía esperanzas de que una Virgen pudiera quedar embarazada, que ella diera a luz un hijo, que el que naciera sería Dios con nosotros, que descendería al fondo de la tierra. a buscar la oveja descarriada, es decir, obra de sus manos, y que subiría a las alturas para ofrecer y entregar al Padre que encontró este hombre, que había obrado en sí mismo los primeros frutos de la resurrección del hombre:
de esta manera, al levantar la cabeza de entre los muertos, resucitará el resto del cuerpo, es decir, todo hombre hallado con vida, cuando se haya cumplido el tiempo de su condenación por desobediencia;
este cuerpo, gracias a los ligamentos y las articulaciones, se unificará y consolidará por su crecimiento en Dios.
Cada miembro ocupará un lugar en el cuerpo que le sea propio y adecuado.
Hay muchas moradas con el Padre, ya que también hay muchos miembros en el cuerpo.
Por lo tanto, Dios fue magnánimo al planear conceder al hombre que fallaba esta victoria a través de la Palabra.
Porque mientras el poder se mostraba en la debilidad, la Palabra mostraba la bondad de Dios y su poder más sublime.

 

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Premier dimanche du Grand Carême (Kothine dimanche) (Pethurtha du Grand Carême)

Le Grand Carême commence en commémorant le premier miracle de Jésus qui transforme l'eau  en  vin lors du festin des noces de Cana en Galilée.

 

Saint Qurbana :

o    Actes 11:19-26 :

  • 19 Les frères dispersés par la tourmente qui se produisit lors de l’affaire d’Étienne allèrent jusqu’en Phénicie, puis à Chypre et Antioche, sans annoncer la Parole à personne d’autre qu’aux Juifs.
  • 20 Parmi eux, il y en avait qui étaient originaires de Chypre et de Cyrène, et qui, en arrivant à Antioche, s’adressaient aussi aux gens de langue grecque pour leur annoncer la Bonne Nouvelle : Jésus est le Seigneur.
  • 21 La main du Seigneur était avec eux : un grand nombre de gens devinrent croyants et se tournèrent vers le Seigneur.
  • 22 La nouvelle parvint aux oreilles de l’Église de Jérusalem, et l’on envoya Barnabé jusqu’à Antioche.
  • 23 À son arrivée, voyant la grâce de Dieu à l’œuvre, il fut dans la joie. Il les exhortait tous à rester d’un cœur ferme attachés au Seigneur.
  • 24 C’était en effet un homme de bien, rempli d’Esprit Saint et de foi. Une foule considérable s’attacha au Seigneur.
  • 25 Barnabé partit alors à Tarse chercher Saul.
  • 26 L’ayant trouvé, il l’amena à Antioche. Pendant toute une année, ils participèrent aux assemblées de l’Église, ils instruisirent une foule considérable. Et c’est à Antioche que, pour la première fois, les disciples reçurent le nom de « chrétiens ».

 

o    Ou :

o    Apocalypse 2: 1 -7 :

  • 01 À l’ange de l’Église qui est à Éphèse, écris : Ainsi parle celui qui tient les sept étoiles dans sa main droite, qui marche au milieu des sept chandeliers d’or :
  • 02 Je connais tes actions, ta peine, ta persévérance, je sais que tu ne peux supporter les malfaisants ; tu as mis à l’épreuve ceux qui se disent apôtres et ne le sont pas ; tu as découvert qu’ils étaient menteurs.
  • 03 Tu ne manques pas de persévérance, et tu as tant supporté pour mon nom, sans ménager ta peine.
  • 04 Mais j’ai contre toi que ton premier amour, tu l’as abandonné.
  • 05 Eh bien, rappelle-toi d’où tu es tombé, convertis-toi, reviens à tes premières actions. Sinon je vais venir à toi et je délogerai ton chandelier de sa place, si tu ne t’es pas converti.
  • 06 Pourtant, tu as cela pour toi que tu détestes les agissements des Nicolaïtes – et je les déteste, moi aussi.
  • 07 Celui qui a des oreilles, qu’il entende ce que l’Esprit dit aux Églises. Au vainqueur, je donnerai de goûter à l’arbre de la vie qui est dans le paradis de Dieu.

 

o    Colossiens 3: 1 à 17 :

  • 01 Si donc vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les réalités d’en haut : c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu.
  • 02 Pensez aux réalités d’en haut, non à celles de la terre.
  • 03 En effet, vous êtes passés par la mort, et votre vie reste cachée avec le Christ en Dieu.
  • 04 Quand paraîtra le Christ, votre vie, alors vous aussi, vous paraîtrez avec lui dans la gloire.
  • 05 Faites donc mourir en vous ce qui n’appartient qu’à la terre : débauche, impureté, passion, désir mauvais, et cette soif de posséder, qui est une idolâtrie.
  • 06 Voilà ce qui provoque la colère de Dieu contre ceux qui lui désobéissent,
  • 07 voilà quelle était votre conduite autrefois lorsque, vous aussi, vous viviez dans ces désordres.
  • 08 Mais maintenant, vous aussi, débarrassez-vous de tout cela : colère, emportement, méchanceté, insultes, propos grossiers sortis de votre bouche.
  • 09 Plus de mensonge entre vous : vous vous êtes débarrassés de l’homme ancien qui était en vous et de ses façons d’agir,
  • 10 et vous vous êtes revêtus de l’homme nouveau qui, pour se conformer à l’image de son Créateur, se renouvelle sans cesse en vue de la pleine connaissance.
  • 11 Ainsi, il n’y a plus le païen et le Juif, le circoncis et l’incirconcis, il n’y a plus le barbare ou le primitif, l’esclave et l’homme libre ; mais il y a le Christ : il est tout, et en tous.
  • 12 Puisque vous avez été choisis par Dieu, que vous êtes sanctifiés, aimés par lui, revêtez-vous de tendresse et de compassion, de bonté, d’humilité, de douceur et de patience.
  • 13 Supportez-vous les uns les autres, et pardonnez-vous mutuellement si vous avez des reproches à vous faire. Le Seigneur vous a pardonné : faites de même.
  • 14 Par-dessus tout cela, ayez l’amour, qui est le lien le plus parfait.
  • 15 Et que, dans vos cœurs, règne la paix du Christ à laquelle vous avez été appelés, vous qui formez un seul corps. Vivez dans l’action de grâce.
  • 16 Que la parole du Christ habite en vous dans toute sa richesse ; instruisez-vous et reprenez-vous les uns les autres en toute sagesse ; par des psaumes, des hymnes et des chants inspirés, chantez à Dieu, dans vos cœurs, votre reconnaissance.
  • 17 Et tout ce que vous dites, tout ce que vous faites, que ce soit toujours au nom du Seigneur Jésus, en offrant par lui votre action de grâce à Dieu le Père.

 

o    Saint-Jean 2:1-11 :

  • 01 Le troisième jour, il y eut un mariage à Cana de Galilée. La mère de Jésus était là.
  • 02 Jésus aussi avait été invité au mariage avec ses disciples.
  • 03 Or, on manqua de vin. La mère de Jésus lui dit : « Ils n’ont pas de vin. »
  • 04 Jésus lui répond : « Femme, que me veux-tu ? Mon heure n’est pas encore venue. »
  • 05 Sa mère dit à ceux qui servaient : « Tout ce qu’il vous dira, faites-le. »
  • 06 Or, il y avait là six jarres de pierre pour les purifications rituelles des Juifs ; chacune contenait deux à trois mesures, (c’est-à-dire environ cent litres).
  • 07 Jésus dit à ceux qui servaient : « Remplissez d’eau les jarres. » Et ils les remplirent jusqu’au bord.
  • 08 Il leur dit : « Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas. » Ils lui en portèrent.
  • 09 Et celui-ci goûta l’eau changée en vin. Il ne savait pas d’où venait ce vin, mais ceux qui servaient le savaient bien, eux qui avaient puisé l’eau. Alors le maître du repas appelle le marié
  • 10 et lui dit : « Tout le monde sert le bon vin en premier et, lorsque les gens ont bien bu, on apporte le moins bon. Mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à maintenant. »
  • 11 Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit. C’était à Cana de Galilée. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui.

 

Par Saint Fulgence de Ruspe au Diacre Ferrand,

 

"LE CHRIST, TOUJOURS VIVANT,
 
INTERCÈDE POUR NOUS":

 

Il faut remarquer d'abord que, dans la conclusion des oraisons nous disons :
« Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur ». Nous ne disons jamais « Par l'Esprit Saint ».
Ce n'est pas sans raison que l'Église s'exprime ainsi dans sa célébration ; c'est à cause du mystère que voici :
L'homme Jésus Christ est devenu médiateur entre Dieu et les hommes, prêtre pour toujours à la manière de Melkisédek.
C'est par son propre sang qu'il est entré une fois pour toutes dans le sanctuaire, mais non pas dans un sanctuaire fait de main d'homme, et simple copie du véritable.
Il est entré dans le ciel même, où il est à la droite de Dieu et intercède pour nous.
L'Apôtre dit, lorsqu'il le considère dans cette fonction de grand prêtre :
En toute circonstance, offrons à Dieu par lui un sacrifice de louange, c'est-à-dire l'acte de foi qui sort de nos lèvres en l'honneur de son nom.
C'est donc par lui que nous offrons le sacrifice de louange et de prière, parce que c'est par sa mort que nous avons été réconciliés avec Dieu, alors que nous étions ses ennemis.
C'est par lui, en effet, qui a daigné devenir victime pour nous, que notre victime peut être agréée par Dieu.
Aussi saint Pierre nous exhorte-t-il ainsi : "Vous aussi, soyez les pierres vivantes qui servent à construire le Temple spirituel, et vous serez le sacerdoce saint, présentant des offrandes spirituelles que Dieu pourra accepter par le Christ Jésus".
Telle est la raison pour laquelle nous nous adressons à Dieu le Père « par Jésus Christ notre Seigneur ». ~
Lorsque l'on fait mention du prêtre, cela ne montre pas autre chose que le mystère de l'incarnation du Seigneur, par lequel le Fils de Dieu, alors qu'il était dans la condition de Dieu, se dépouilla lui-même en prenant la condition du serviteur ;
en raison de celle-ci, il s'est abaissé lui-même en devenant obéissant jusqu'à mourir.
Il a été amoindri, mis un peu au-dessous des anges, en descendant un peu au-dessous des anges, tout en restant l'égal de son Père, dans l'unité.
Oui, le Fils a été amoindri, en demeurant égal au Père, du fait qu'il a voulu ressembler aux hommes.
Il s'est amoindri quand il s'est dépouillé lui-même en prenant la condition du serviteur.
L'amoindrissement du Christ, c'est son dépouillement, et son dépouillement n'est pas autre chose que l'acceptation de la condition de serviteur.
Le Christ, demeurant dans la condition divine, était le Fils unique de Dieu, c'est donc à lui que nous offrons des sacrifices en même temps qu'au Père :
Mais en prenant la condition du serviteur, il est devenu notre prêtre, par qui nous pouvons offrir un sacrifice vivant et saint, capable de plaire à Dieu.
Nous n'aurions pas pu offrir une victime si le Christ ne s'était pas fait victime pour nous : c'est en lui que la nature de notre humanité est le véritable sacrifice qui donne le salut.
~ Car lorsque nous manifestons que nos prières sont présentées par le prêtre éternel, notre Seigneur, nous proclamons que la chair de notre humanité est réelle en lui, selon la parole de l'Apôtre :
Le grand prêtre est toujours pris parmi les hommes et chargé d'intervenir en faveur des hommes dans leurs relations avec Dieu ; il doit offrir des dons et des sacrifices pour les péchés.
Mais lorsque nous disons « Ton Fils », et que nous ajoutons :
« qui vit et règne avec Toi dans l'unité du Saint-Esprit », nous faisons mémoire de cette unité qui existe par nature entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit :
On montre par là que le Christ tout à la fois s'acquitte pour nous de la fonction sacerdotale, et possède l'unité de nature avec le Père et l'Esprit Saint.
****************
Por Saint Fulgence de Ruspe ao Diácono Ferrand, "CRISTO, SEMPRE VIVO, INTERCEDE POR NÓS":
Deve-se notar primeiro que, na conclusão das orações dizemos:
“Por Jesus Cristo, vosso Filho, nosso Senhor”. Nunca dizemos "Pelo Espírito Santo".
Não é sem razão que a Igreja se exprime assim na sua celebração; é por causa do mistério que isto é:
O homem Jesus Cristo tornou-se um mediador entre Deus e os homens, um sacerdote para sempre à maneira de Melquisedeque.
Foi por seu próprio sangue que ele entrou no santuário de uma vez por todas, mas não em um santuário feito por mãos humanas, e uma simples cópia do verdadeiro.
Ele entrou no próprio céu, onde está à direita de Deus e intercede por nós.
O apóstolo diz, quando o considera nesta função de sumo sacerdote:
Em todas as circunstâncias, ofereça a Deus por meio dele um sacrifício de louvor, isto é, o ato de fé que sai de nossos lábios em honra ao seu nome.
É, portanto, por ele que oferecemos o sacrifício de louvor e oração, porque é por sua morte que fomos reconciliados com Deus, enquanto éramos seus inimigos.
É por meio dele, de fato, que se dignou a se tornar uma vítima por nós, que nossa vítima pode ser aceita por Deus.
Por isso São Pedro nos exorta assim: "Sede vós também as pedras vivas que servem para construir o templo espiritual e sereis o santo sacerdócio, apresentando ofertas espirituais que Deus pode aceitar por meio de Cristo Jesus".
Por isso nos dirigimos a Deus Pai “por Jesus Cristo nosso Senhor”. ~
Quando o sacerdote é mencionado, não mostra outra coisa senão o mistério da encarnação do Senhor, pelo qual o Filho de Deus, enquanto na condição de Deus, se derrama ao assumir a condição de servo;
por causa disso, ele se humilhou tornando-se obediente até morrer.
Ele foi diminuído, colocado um pouco abaixo dos anjos, descendo um pouco abaixo dos anjos, permanecendo igual a seu Pai, na unidade.
Sim, o Filho foi diminuído, por permanecer igual ao Pai, porque queria ser como os homens.
Ele foi diminuído quando se despiu assumindo a condição de servo.
A diminuição de Cristo é seu despojamento, e seu despojamento nada mais é do que a aceitação da condição de servo.
Cristo, habitando na condição divina, era o Filho unigênito de Deus, por isso é a ele que oferecemos sacrifícios ao mesmo tempo que ao Pai:
Mas, assumindo a condição de servo, tornou-se nosso sacerdote, pelo qual podemos oferecer um sacrifício vivo e santo, capaz de agradar a Deus.
Não poderíamos ter oferecido uma vítima se Cristo não se tivesse feito vítima por nós: é nele que a natureza da nossa humanidade é o verdadeiro sacrifício que dá a salvação.
~ Pois quando manifestamos que nossas orações são oferecidas pelo Sacerdote Eterno, nosso Senhor, proclamamos que a carne de nossa humanidade é real nele, segundo a palavra do Apóstolo:
O sumo sacerdote é sempre tirado do meio dos homens e encarregado de intervir em nome dos homens em suas relações com Deus; ele deve oferecer presentes e sacrifícios pelos pecados.
Mas quando dizemos "Seu filho", e adicionamos:
“Quem vive e reina contigo na unidade do Espírito Santo”, recordamos esta unidade que existe por natureza entre o Pai, o Filho e o Espírito Santo:
Isso mostra que Cristo ao mesmo tempo cumpre a função sacerdotal para nós e possui a unidade da natureza com o Pai e o Espírito Santo.
****************
 

 

By Saint Fulgence de Ruspe to Deacon Ferrand, "CHRIST, ALWAYS ALIVE, INTERCEDES FOR US":
 
It should first be noted that, in the conclusion of the orations we say:
"By Jesus Christ, your Son, our Lord". We never say "By the Holy Spirit".
It is not without reason that the Church expresses herself thus in her celebration; it is because of the mystery that this is:
The man Jesus Christ has become a mediator between God and men, a priest forever in the manner of Melkizedek.
It was by his own blood that he entered the sanctuary once and for all, but not into a sanctuary made by human hands, and a simple copy of the real one.
He entered into heaven itself, where he is at the right hand of God and intercedes for us.
The Apostle says, when he considers him in this function of high priest:
In all circumstances, offer God through him a sacrifice of praise, that is, the act of faith that comes from our lips in honor of his name.
It is therefore through him that we offer the sacrifice of praise and prayer, because it is through his death that we were reconciled to God, while we were his enemies.
It is through him, in fact, who deigned to become a victim for us, that our victim can be accepted by God.
So St. Peter urges us thus: "You too, be the living stones which serve to build the spiritual Temple, and you will be the holy priesthood, presenting spiritual offerings which God can accept through Christ Jesus".
This is the reason why we turn to God the Father “through Jesus Christ our Lord”. ~
When the priest is mentioned, it does not show anything other than the mystery of the incarnation of the Lord, by which the Son of God, while in the condition of God, shed himself by taking the condition of the servant;
because of it, he humbled himself by becoming obedient until he died.
He was lessened, put a little below the angels, descending a little below the angels, while remaining the equal of his Father, in unity.
Yes, the Son was lessened, by remaining equal to the Father, because he wanted to be like men.
He was lessened when he stripped himself by taking the condition of the servant.
The lessening of Christ is his stripping, and his stripping is nothing other than the acceptance of the condition of servant.
Christ, dwelling in the divine condition, was the only begotten Son of God, so it is to him that we offer sacrifices at the same time as to the Father:
But by taking the condition of the servant, he became our priest, by whom we can offer a living and holy sacrifice, capable of pleasing God.
We could not have offered a victim if Christ had not become a victim for us: it is in him that the nature of our humanity is the true sacrifice which gives salvation.
~ For when we manifest that our prayers are offered by the Eternal Priest, our Lord, we proclaim that the flesh of our humanity is real in him, according to the word of the Apostle:
The high priest is always taken from among men and charged with intervening on behalf of men in their relations with God; he must offer gifts and sacrifices for sins.
But when we say "Your Son", and add:
“Who lives and reigns with You in the unity of the Holy Spirit”, we remember this unity which exists by nature between the Father, the Son and the Holy Spirit:
This shows that Christ at the same time fulfills the priestly function for us, and possesses the unity of nature with the Father and the Holy Spirit.
****************
Por Saint Fulgence de Ruspe al Diácono Ferrand, "CRISTO, SIEMPRE VIVO, INTERCEDE POR NOSOTROS":
 
En primer lugar cabe señalar que, en la conclusión de las oraciones decimos:
"Por Jesucristo, tu Hijo, nuestro Señor". Nunca decimos "Por el Espíritu Santo".
No en vano la Iglesia se expresa así en su celebración; es por el misterio que esto es:
El hombre Jesucristo se ha convertido en mediador entre Dios y los hombres, sacerdote para siempre a la manera de Melquisedec.
Fue por su propia sangre que entró al santuario de una vez por todas, pero no a un santuario hecho por manos humanas, y una simple copia del real.
Entró al cielo mismo, donde está a la diestra de Dios e intercede por nosotros.
El Apóstol dice, cuando lo considera en esta función de sumo sacerdote:
En toda circunstancia, ofrece a Dios por medio de él un sacrificio de alabanza, es decir, el acto de fe que sale de nuestros labios en honor a su nombre.
Por tanto, por medio de él ofrecemos el sacrificio de alabanza y oración, porque es por su muerte que nos reconciliamos con Dios, mientras éramos sus enemigos.
Es a través de él, de hecho, que se dignó convertirse en una víctima para nosotros, que nuestra víctima puede ser aceptada por Dios.
Por eso San Pedro nos urge así: "Vosotros también sed piedras vivas que sirvan para construir el Templo espiritual, y seréis el santo sacerdocio, presentando ofrendas espirituales que Dios puede aceptar por medio de Cristo Jesús".
Esta es la razón por la que nos volvemos a Dios Padre "por Jesucristo nuestro Señor". ~
Cuando se menciona al sacerdote, no muestra otra cosa que el misterio de la encarnación del Señor, por el cual el Hijo de Dios, estando en la condición de Dios, se despojó de sí mismo tomando la condición de siervo;
por eso, se humilló y se hizo obediente hasta que murió.
Fue disminuido, puesto un poco por debajo de los ángeles, descendiendo un poco por debajo de los ángeles, sin dejar de ser igual a su Padre, en unidad.
Sí, el Hijo fue disminuido al permanecer igual al Padre, porque quería ser como los hombres.
Quedó disminuido cuando se desnudó adoptando la condición de sirviente.
El despojo de Cristo es su despojo, y su despojo no es otra cosa que la aceptación de la condición de siervo.
Cristo, morando en la condición divina, era el unigénito Hijo de Dios, por eso es a él a quien ofrecemos sacrificios al mismo tiempo que al Padre:
Pero al tomar la condición de siervo, se convirtió en nuestro sacerdote, por quien podemos ofrecer un sacrificio vivo y santo, capaz de agradar a Dios.
No podríamos haber ofrecido una víctima si Cristo no se hubiera convertido en una víctima por nosotros: es en él que la naturaleza de nuestra humanidad es el verdadero sacrificio que da la salvación.
~ Porque cuando manifestamos que nuestras oraciones son ofrecidas por el Eterno Sacerdote, nuestro Señor, proclamamos que la carne de nuestra humanidad es real en él, según la palabra del Apóstol:
El sumo sacerdote siempre es tomado de entre los hombres y se le encarga que intervenga a favor de los hombres en sus relaciones con Dios; debe ofrecer ofrendas y sacrificios por los pecados.
Pero cuando decimos "Tu hijo" y agregamos:
“Que vive y reina contigo en la unidad del Espíritu Santo”, recordamos esta unidad que existe por naturaleza entre el Padre, el Hijo y el Espíritu Santo:
Esto muestra que Cristo, al mismo tiempo, cumple para nosotros la función sacerdotal y posee la unidad de la naturaleza con el Padre y el Espíritu Santo.
 
****************

 

 

 

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... 

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

Image of the Saviour Not Made by Hand: a traditional Orthodox iconography in the interpretation of Simon Ushakov (1658).:

 

Où nous trouver ?

Grande Paroisse NORD-OUEST et NORD-EST (Paroisse Cathédrale N-D de Miséricorde):

 NORMANDIE :

CHANDAI (61) et CHAISE-DIEU DU THEIL (27):

 * Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net 

Messe journalières en semaine à 10h30 (Teléphoner en cas d'absence)

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

Maison Ste Barbe 
(Siège de l'Ass Caritative CARITAS E S O F)

15 Rue des 3 Communes
27580 CHAISE-DIEU DU THEIL

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

PARIS ET REGION PARISIENNE:

* Relais Paroissial Sainte Geneviève Mar Thoma

Permanence pastorale tous les Vendredis et Samedi précédents les 1ers Dimanches de chaque mois.(Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

ALSACE-LORRAINE (Grand Est):

* Relais Paroissial Sainte Sainte Clotilde Permanence pastorale épisodique à organiser  sur asstradsyrfr@laposte.net ou  par SMS au 06 48 89 94 89 ,Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . Sainte 

Grande Paroisse "NOUVELLE AQUITAINE" , OCCITANIE

(N-D de la Très Sainte Trinité) : 

NANTES:

 *"relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

NOUS RECHERCHONS UN LOCAL SUR NANTES POUR DONNER AUX FIDÈLES AU MOINS UN DIMANCHE PAR MOIS LA SAINTE MESSE AINSI QU'UN MEILLEUR SERVICE PASTORAL

 

ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces et St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
66,Place Schoeneck, LE BOURG
16560 JAULDES. 

Tel: 05.45.37.35.13
Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

 

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

 

LOURDES:

*Relais paroissial St Gregorios de Parumala

 Messes épisodiques ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30

Rte de Pau

 

-+-

AFRIQUE ET AMÉRIQUE LATINE :

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDÉ,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé,  Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain. De même pour les Paroisses du Brésil et d'Amérique Latine: 

 Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

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Ou trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

 

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"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

   

"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"

 

 

"The future is in peace, there is no future without peace"

 

"O futuro está em paz, não há futuro sem paz"  

 

(SS Ignatius Aprem II)

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Note:
Eglise Métropolitaine fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes (Malankare) pour l'Europe et ses missions, notre Eglise Syro-Orthodoxe de Mar Thoma, située en francophonie et ses missions d'Afrique, du Brésil, du Pakistan et en Amérique latine* est une Eglise Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non obligatoires.Toute offrande fait cependant l'objet d'une déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre revenu). 
Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l’Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Métropolite et Sœur Marie-André M'Bezele, moniale (06.17.51.25.73).

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Nota:
A Igreja Metropolitana fundada graças ao ímpeto missionário da Igreja Ortodoxa Síria das Índias (Malankare) para a Europa e suas missões, nossa Igreja Siro-Ortodoxa de Mar Thoma, localizada em Francofonia e suas missões da África, Brasil, do Paquistão e da América Latina * é uma Igreja Ortodoxa Oriental.

O mosteiro siríaco é um centro de oração pela unidade das igrejas apostólicas, a unanimidade do testemunho cristão e a paz do mundo.

¤ Pastoral em várias regiões da França para: acompanhamento espiritual, sacramentos, sacramentais (bênçãos, orações de libertação ou exorcismo, orações para cura) ...

Para os serviços pastorais prestados ao mosteiro como a recepção dos fiéis para estadias curtas ou retiros espirituais, não exigimos nenhum pagamento fixo.

As ofertas são gratuitas e não são obrigatórias, no entanto, qualquer oferta é deduzida da sua renda tributável em 66% da sua renda.
Rotule todos os C B com a seguinte ordem "Metropolitan E S O F"

Para a capelania francófona siro-ortodoxa de africanos que vivem na França, entre em contato com os chefes: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan e irmã Marie-André M'Bezele, freira (06.17.51.25.73).

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Note:
Metropolitan Church founded thanks to the missionary impetus of the Syrian Orthodox Church of the Indies (Malankare) for Europe and its missions, our Syro-Orthodox Church of Mar Thoma, located in Francophonie and its missions from Africa, Brazil, of Pakistan and Latin America * is an Eastern Orthodox Church.

The Syriac Monastery is a Prayer Center for the unity of the Apostolic Churches, the unanimity of the Christian Testimony and the peace of the world.

¤ Pastoral office in various regions of France for: spiritual accompaniment, sacraments, sacramentals (Blessings, Prayers of deliverance or exorcism, prayers for healing) ...

For the pastoral services rendered to the monastery as the reception of the faithful for short stays or spiritual retreats, we do not require any fixed.

Offerings are free and not obligatory. However, any offer is deducted from your taxable income at 66% of your income.
Label all C B with the following order "Metropolitan E S O F"

For the Francophone Syro-Orthodox Chaplaincy of Africans living in France, contact the Heads: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan and Sister Marie-André M'Bezele, nun (06.17.51.25.73).

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Nota:
La Iglesia Metropolitana, fundada gracias al ímpetu misionero de la Iglesia Ortodoxa Siria de las Indias (Malankare) para Europa y sus misiones, nuestra Iglesia Siro-Ortodoxa de Mar Thoma, ubicada en la Francofonía y sus misiones desde África, Brasil, de Pakistán y América Latina * es una iglesia ortodoxa oriental.

El monasterio siríaco es un centro de oración por la unidad de las iglesias apostólicas, la unanimidad del testimonio cristiano y la paz del mundo.

¤ Presencia pastoral en varias regiones de Francia para: acompañamiento espiritual, sacramentos, sacramentales (bendiciones, oraciones de liberación o exorcismo, oraciones para sanar) ...

Para los servicios pastorales prestados al monasterio como la recepción de los fieles para estancias cortas o retiros espirituales, no requerimos ninguna reparación.

Las ofertas son gratuitas y no obligatorias, sin embargo, cualquier oferta se deduce de su ingreso imponible al 66% de su ingreso.
Etiquete todos los C B con el siguiente orden "Metropolitan E S O F"

Para la Capellanía franco-ortodoxa francófona de africanos que viven en Francia, comuníquese con los Jefes: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitana y la Hermana Marie-André M'Bezele, monja (06.17.51.25.73).

* Pour aller plus loin, cliquez ci-dessous:

 

 

CONFIER DES INTENTIONS DE PRIÈRE AU

 

MONASTÈRE, C'EST SIMPLE...

Le Moine ne rompt pas la solidarité profonde qui doit unir entre eux

les frères humains… Ils se conforment aux sentiments du Christ

Tête de l'Eglise, le "premier né d'une multitude de frères" et à Son

amour pour tous les hommes…

 

A travers les prières monastiques, c’est toute l’Eglise qui prie et

intercède pour l’humanité.

 

Le savez-vous ? Chacun de vous, dans le secret de son existence,

participe à cet immense courant de prière souterraine qui irrigue le

monde…

 

Si vous le souhaitez, vous pouvez nous confier une intention de

prière en l'envoyant à l'adresse suivante:

 

 

Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly, 4

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

 

 

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SAINT BLAISE, qui êtes-vous ?/PRIÈRES ET NEUVAINE À SAINT BLAISE

2 Février 2021 , Rédigé par Eglise Syro-Orthodoxe Francophone Publié dans #Vie des Saints, #Prières Chrétiennes, #Prières de guérison, #Prières de Délivrance,d'exorcismes, de guérison, #Spiritualité Chrétienne

 

Le 3 Février, la France Syro- Orthodoxe célèbre "Les Saints Pères qui ont tout quitté parmi lesquels Saint Blaise et Saint Barsaümo.

 

 

SAINT BLAISE,

 

qui êtes-vous ?
[Évêque et Martyr
(† 316)]

St-Blaise.jpg

Saint Blaise fut l'un des saints autrefois les plus populaires et les plus célèbres par l'efficacité de leur intercession.

D'abord très habile médecin, et en même temps très vertueux chrétien, il devint évêque de Sébaste, en Arménie, par le choix du peuple, qui l'entourait d'une grande estime.

Mais Blaise, inspiré de Dieu, quitta bientôt son siège épiscopal pour s'enfuir sur une montagne solitaire; il y avait pour compagnie les bêtes fauves qui venaient chaque jour visiter et caresser l'homme de Dieu, et recevoir, avec sa bénédiction, la guérison de leurs maux.

Il fut rencontré en son désert par des païens qui, surpris de trouver un homme familièrement entouré de lions, de tigres, de loups et d'ours, allèrent raconter cette nouvelle au gouverneur.

Blaise saisi peu de temps après comme chrétien, jusque dans son antre sauvage, exprima sa joie profonde, à la pensée de souffrir pour Jésus-Christ.

Arrivé devant le gouverneur:

-"Insensé, lui dit-il, penses-tu me séparer de Dieu par tes tourments? Non, non, le Seigneur est avec moi, c'est Lui qui me fortifie!"

Les bourreaux le frappèrent à coups de verges et le jetèrent en prison.

Quelques jours après, le martyr est rappelé au tribunal:

-"Choisis, Blaise, lui dit le juge, choisis entre deux partis: ou bien adore nos dieux, et alors tu seras notre ami, ou bien, si tu refuses, tu seras livré aux supplices et tu périras d'une mort cruelle.
-- Ces statues que tu adores, reprend l'évêque, ne sont pas des dieux, mais les organes du démon, je ne puis donc les adorer."

Le tyran, le voyant inflexible, ordonna de l'attacher à un chevalet, puis il fit apporter des peignes de fer, avec lesquels on lui déchira le dos et tout le corps.

La victime, se tournant toute sanglante vers le gouverneur, lui dit:

-"Déjà voisin du Ciel, je méprise toutes les choses de ce monde; je me ris de vous et de vos supplices.

Ces tourments ne dureront qu'un instant, tandis que la récompense sera éternelle."

Après de nouveaux interrogatoires inutiles, Blaise fut jeté dans le lac voisin pour y être noyé; mais il fit le signe de la Croix et marcha sur les eaux comme sur un terrain solide, à la grande admiration de tous les spectateurs de ce prodige.

Le glorieux martyr eut enfin la tête tranchée.

Tandis qu'il était en prison on lui avait amené un enfant sur le point d'être étouffé par une arête de poisson. Blaise le guérit.

C'est sans doute pour ce fait qu'on l'invoque spécialement pour les maux de gorge.



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

 

Des Sts Pères qui ont tout Quitté  (Le 3 Février. Fête aussi de Saint Blaise et Saint Barsaümo)

 

Lectionnaire pour la Qudisha Qurbana (Sainte Messe):

 

o    Saint jacques 1: 12-21 :

  • 12 Heureux l’homme qui supporte l’épreuve avec persévérance, car, sa valeur une fois vérifiée, il recevra la couronne de la vie promise à ceux qui aiment Dieu.
  • 13 Dans l’épreuve de la tentation, que personne ne dise : « Ma tentation vient de Dieu. » Dieu, en effet, ne peut être tenté de faire le mal, et lui-même ne tente personne.
  • 14 Chacun est tenté par sa propre convoitise qui l’entraîne et le séduit.
  • 15 Puis la convoitise conçoit et enfante le péché, et le péché, arrivé à son terme, engendre la mort.
  • 16 Ne vous y trompez pas, mes frères bien-aimés,
  • 17 les présents les meilleurs, les dons parfaits, proviennent tous d’en haut, ils descendent d’auprès du Père des lumières, lui qui n’est pas, comme les astres, sujet au mouvement périodique ni aux éclipses.
  • 18 Il a voulu nous engendrer par sa parole de vérité, pour faire de nous comme les prémices de toutes ses créatures.
  • 19 Sachez-le, mes frères bien-aimés : chacun doit être prompt à écouter, lent à parler, lent à la colère,
  • 20 car la colère de l’homme ne réalise pas ce qui est juste selon Dieu.
  • 21 C’est pourquoi, ayant rejeté tout ce qui est sordide et tout débordement de méchanceté, accueillez dans la douceur la Parole semée en vous ; c’est elle qui peut sauver vos âmes.

o     

o    II Timothée 3: 10-15 :

  • 10 Mais toi, tu m’as suivi pas à pas dans l’enseignement, la manière de diriger et les projets, dans la foi, la patience, la charité et la persévérance,
  • 11 dans les persécutions et les souffrances, celles qui me sont arrivées à Antioche, à Iconium et à Lystres, toutes les persécutions que j’ai subies. Et de tout cela le Seigneur m’a délivré.
  • 12 D’ailleurs, tous ceux qui veulent vivre en hommes religieux dans le Christ Jésus subiront la persécution.
  • 13 Quant aux hommes mauvais et aux charlatans, ils iront toujours plus loin dans le mal, ils seront à la fois trompeurs et trompés.
  • 14 Mais toi, demeure ferme dans ce que tu as appris : de cela tu as acquis la certitude, sachant bien de qui tu l’as appris.
  • 15 Depuis ton plus jeune âge, tu connais les Saintes Écritures : elles ont le pouvoir de te communiquer la sagesse, en vue du salut par la foi que nous avons en Jésus Christ.

o     

o    Saint Luc 6:20-31 :

  • 20 Et Jésus, levant les yeux sur ses disciples, déclara : « Heureux, vous les pauvres, car le royaume de Dieu est à vous.
  • 21 Heureux, vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés. Heureux, vous qui pleurez maintenant, car vous rirez.
  • 22 Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent et vous excluent, quand ils insultent et rejettent votre nom comme méprisable, à cause du Fils de l’homme.
  • 23 Ce jour-là, réjouissez-vous, tressaillez de joie, car alors votre récompense est grande dans le ciel ; c’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les prophètes.
  • 24 Mais quel malheur pour vous, les riches, car vous avez votre consolation !
  • 25 Quel malheur pour vous qui êtes repus maintenant, car vous aurez faim ! Quel malheur pour vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et vous pleurerez !
  • 26 Quel malheur pour vous lorsque tous les hommes disent du bien de vous ! C’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les faux prophètes.
  • 27 Mais je vous le dis, à vous qui m’écoutez : Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent.
  • 28 Souhaitez du bien à ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous calomnient.
  • 29 À celui qui te frappe sur une joue, présente l’autre joue. À celui qui te prend ton manteau, ne refuse pas ta tunique.
  • 30 Donne à quiconque te demande, et à qui prend ton bien, ne le réclame pas.
  • 31 Ce que vous voulez que les autres fassent pour vous, faites-le aussi pour eux.
  •  

 

Bénédiction des Cierges de Saint Blaise :

Dieu tout puissant et très doux, vous avez créé la diversité de tous les êtres qui sont au monde par votre seul Verbe, et qui, pour la renaissance des hommes avez voulu que ce même Verbe (par lequel tout a été fait) s’incarne par l’opération de Votre Esprit Saint de la Vierge Marie ; Vous êtes grand et infiniment miséricordieux. Nous Vous louons pour toutes les merveilles, fruits de votre amour philanthropique

.

 Pour la confession de votre foi, le glorieux Martyr et Pontife Blaise, ne craignant aucun type de supplice, a reçu la palme du martyre et vous lui avez accordé, en plus de la céleste félicité, cette prérogative, parmi d’autres grâces, de guérir toutes les maladies de la gorge.

Nous prions en suppliant Votre majesté, afin que, ne regardant pas nos fautes, mais que par son intercession et ses prières, vous daignez, par la grâce de votre Très Saint, Bon et Vivifiant Esprit,

bénir + et sanctifier + cette créature de cire en y infusant Votre grâce afin que tous ceux qui dans la foi droite et une droiture d’intention  auront le cou touché par ces cierges  soient libérés de toute maladie de la gorge.

Ainsi, dans votre sainte Église, ils pourront en bonne santé et joyeux vous rendre des actions de grâces, louer votre nom glorieux et béni dans les siècles des siècles.

 

Par le Christ Jésus Notre Seigneur, votre Fils bien-aimé, qui, étant Dieu, vit et règne avec vous et votre Très Saint Bon et Vivifiant Esprit, pour les siècles des siècles. Amîn

 

 

Les cierges sont encensés puis aspergés d’eau bénite

ensuite, le Prêtre appose deux cierges disposés en forme de croix sous le menton de chacun de ceux qui doivent être bénis, à genoux devant le bêma (Un peu de côté), en disant :

Par l’intercession de saint Blaise, Évêque et Martyr, que Dieu vous libère de tout mal de gorge, et de tout autre mal.

Au nom du Père +Amîn ; et du Fils + Amîn; et du Saint et vivifiant Esprit + pour la vie éternelle Amîn.

 

 

Bénédiction du pain, du vin, de l’eau et des fruits

O Dieu, Sauveur du monde, qui avez consacré ce jour par le martyre du très bienheureux Blaise, et lui avez accordé cette prérogative, parmi d’autres grâces, de guérir toutes les maladies de la gorge : Nous prions en suppliant votre miséricorde ineffable, et nous vous demandons de daigner envoyer la force de votre Très Saint Bon et vivifiant Esprit pour bénir + et sanctifier+ ces pains, ce vin, cette eau et ces fruits que votre peuple fidèle place aujourd’hui en Vtre présence afin qu’ils soient bénits .

Que tous ceux qui en goûteront soient libérés de toute plaie de la gorge, et de toute autre infirmité de l’âme et du corps et qu’ils reçoivent une bonne santé, par les mérites et l’intercession de St  Blaise, votre Martyr et Pontife : Vous qui vivez et régnez avec le Père et le Saint , Dieu unique et vrai, pour les siècles des siècles. Amîn.

 

 

VIE ET COLORIAGE:

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Saint Blaise fut, dès son jeune âge, pénétré de la crainte de Dieu. Ayant gagné, par ses vertus, l’affection de tout le peuple, il fut élu évêque de la ville de Sébaste, en Arménie.

Quelque temps après, il se retira sur une montagne nommée Argée, où il vécut dans une caverne, vers laquelle les bêtes sauvages des envions venaient chaque jour pour lui faire honneur et recevoir, avec sa bénédiction, la guérison de tous leurs maux. Si elles le trouvaient en prière, elles ne l’interrompaient pas, attendant patiemment qu’il eût achevé, et ne s’en retournaient point sans avoir eu un témoignage de son affection. Ainsi avait-il acquis un si haut degré de perfection qu’il vivait en bonne intelligence, tel un nouvel Adam, avec les loups, les lions, les tigres et les ours. Mais si les animaux les plus farouches respectaient le serviteur de Dieu, il n’en était pas de même de tous les êtres dits humains.

Agricola, qui gouvernait le pays, était venu à Sébaste pour y persécuter les chrétiens. Ses soldats, trouvant le saint homme dans sa retraite occupé à prier, l’emmenèrent en prison. C’est au fond de son cachot qu’il accomplit un miracle qui le rendit célèbre. Parmi les nombreux malades qu’on lui amenait chaque jour, il y avait un jeune enfant. Celui-ci, en mangeant du poisson, avait avalé une arête qui l’étranglait et le réduisait presque à l’extrémité. Sa mère le mit aux pieds du vénérable prisonnier, lui demandant son secours avec force larmes et soupirs. Il pria Notre-Seigneur de lui redonner la santé, ainsi qu’à tous ceux qui, étant atteints d’un mal semblable, se recommanderaient à lui. L’enfant fut guéri aussitôt. (Conformément à la promesse du saint martyr, depuis sa mort, plusieurs personnes souffrant de maux de gorge en furent délivrées par son intercession).

Après quelques jours d’incarcération, le tyran le fit venir devant lui pour l’exhorter à sacrifier aux dieux. Sur son refus, il ordonna qu’on le jette dans le lac. Alors, Blaise fit le signe de la croix et marcha sur les eaux sans s’enfoncer. S’étant assis au milieu du lac, il dit aux infidèles :

- Si vous pensez que vos dieux vous accorderont la même protection que celle que j’obtiens de mon Dieu, n’hésitez pas à me rejoindre !

Soixante-huit d’entre eux qui le suivirent, dans l’intention de narguer sa foi, furent précipités immédiatement au fond de l’eau et se noyèrent.

Quand le saint homme s’approcha du rivage, il était si éclatant de lumière qu’il remplit de terreur les païens et consola merveilleusement les fidèles. Ayant la révélation que sa fin était imminente, il s’approcha de son persécuteur : celui-ci, craignant que de nouveaux prodiges n’entraînent de nouvelles conversions, lui fit trancher la tête. Le saint martyr, avant de tendre son cou au bourreau, pria le Seigneur en faveur de tous ceux qui l’avaient assisté dans ses combats, et de ceux qui, par la suite, imploreraient sont secours. Alors, Dieu lui apparut et lui dit, d’une voir qui fut entendue de toute l’assistance :

- J’ai ouï ton oraison et je t’accorde ce que tu me demandes.

Après quoi, il eut la tête tranchée sur une pierre. De nombreux prodiges furent accomplis par l’imposition de ses reliques, comme en témoigne l’exemple suivant :

Sainte Jeanne de Chantal, au couvent de la Visitation d’Annecy, fut atteinte d’une maladie qui mit sa vie en danger. Saint François de Sales, la voyant si près de la mort, fit apporter par le curé de l’église Saint-Maurice, une relique de saint Blaise et l’appliqua sur la malade qui fut guérie sur-le-champ. En souvenir du miracle de l’enfant guéri par saint Blaise, l’Eglise lui reconnaît la prérogative de guérir toutes les affections de la gorge. Elle a institué un cérémonial qui consiste à faire bénir par le prêtre deux cierges le jour de la Chandeleur, veille de la fête du saint. Ces deux cierges sont croisés, selon la forme de la croix de saint André, et reliés entre eux par un cordon de soie rouge. Ceux qui, à l’exemple de l’enfant, veulent être délivrés de leurs souffrances, s’approchent de la personne qui tient les deux cierges allumés contre le cou, en récitant cette prière, que l’on trouve dans le rituel romain : « Par l’intercession de saint Blaise, évêque et martyr, que Dieu vous libère des maux de gorge et de tout autre mal. Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Amen »

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LE CHRIST MÉDECIN

(ST JEAN CHRYSOSTOME)

Le Christ Médecin (St Jean Chrysostome)

Par Saint Jean Chrysostome (v. 345-407), prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, docteur de l'Église . Homélies sur saint Matthieu, 27,1 (trad. Véricel, l'Évangile commenté, p. 98)
 

« Il guérit beaucoup de malades »

 

« Le soir venu, on lui amena beaucoup de possédés ; par sa parole il en chassa les esprits, et guérit tous ceux qui étaient malades. »

Vois-tu comme la foi de la foule grandit peu à peu ?

Malgré l'heure avancée, ils n'ont pas voulu quitter le Seigneur; ils ont pensé que le soir permettait de lui amener des malades.

Songe au nombre de guérisons que les évangélistes laissent de côté ; ils ne les racontent pas toutes une à une, mais en une seule phrase ils nous font voir un océan infini de miracles.

Pour que la grandeur du prodige ne nous entraîne pas à l'incrédulité, pour qu'on ne soit pas troublé à la pensée d'une telle foule frappée de maux si divers et guérie en un moment, l’Évangile apporte le témoignage du prophète, aussi extraordinaire et aussi surprenant que les faits eux-mêmes :

« Ainsi devait s'accomplir l'oracle du prophète Isaïe :

-Il a pris nos infirmités et s'est chargé de nos maladies » (53,4). Il ne dit pas :

-« Il a détruit », mais : « Il a pris » et « Il s'est chargé », marquant ainsi, à mon avis, que le prophète parle plus du péché que des maladies du corps, ce qui est conforme à la parole de Jean :

-« Voici l'Agneau de Dieu, voici celui qui enlève le péché du monde » (1,29).

 

PRIÈRES ET NEUVAINE À

Saint Blaise

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La " Bénédiction des Gorges " est un rituel populaire qui est encore en usage dans quelques églises locales.  Le prêtre donne cette bénédiction en touchant la gorge du fidèle avec deux chandelles de cire et en prononçant la formule suivante :


*" Par l'intercession de Saint Blaise, évêque et martyr, puisse Dieu vous délivrer de tous maux à la gorge et de tout autre mal, au nom du Père+ Amîn, et du Fils + Amîn, et du Saint et vivifiant Esprit + pour la vie éternelle Amîn .


La bénédiction des gorges se pratique  dans nos paroisses et chapelles syro-orthodoxes francophones suivantes :

 


¤ En NORMANDIE :

Le Dimanche le plus proche du 3 février  en l’Eglise du


Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI
.

 

¤ EN CHARENTE:  

Le 2ème dimanche de Février en la Chapelle ND de Toute Grâces -St Ubald,

*St Ubald et St Cybard
MAISON NOTRE-DAME
LE BOURG

16560 JAULDES
 .



¤ EN DORDOGNE: 

Le 4ème samedi de Février

*Chapelle Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN*
Puyroudier

(Rte d'Agonac)
24530
 LA CHAPELLE FAUCHER.

(Permanence régulière de prêtres en chacun de ces lieux pour CATECHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes dans chacun de ces Sanctuaires) .

 



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L'histoire de Saint Blaise se trouve facilement un peu partout. Né vers l'an 280 en Asie Mineure (en une région appelée aujourd'hui Arménie) *, il apprend la médecine et guérit les hommes aussi bien que les animaux. Réputé très tôt n'être que " douceur et sainteté ", il est élu évêque de Sébaste par ses concitoyens. C'est alors qu'il se retire dans une caverne du Mont Argée où hommes et bêtes continuent de le consulter. Il réalise ainsi quelques miracles qui sont restés célèbres. Une femme lui apporte son enfant qui étouffe à cause d'une arrête de poisson fichée dans sa gorge : Blaise lui impose les mains, prie Dieu et sauve l'enfant. Une autre femme raconte à Blaise qu'un loup lui a volé un porcelet : son unique bien. Blaise la rassure et le loup rapporte le porcelet. Sa popularité irrite Agricola, le gouverneur romain de Cappadoce et de la région de Sébaste. Blaise est emprisonné. On souhaite ensuite le faire disparaître par noyade et le voilà qui marche sur le plan d'eau. Un ange lui demande d'accepter le martyr : il est repris et martyrisé avec des peignes de fer. Il sera finalement décapité en février de l'an 316.

Il est fêté le 3 février et les Syro-Orthodoxes et le 11 février par les orthodoxes de la famille Bysantino-Slave.

 

Prière a Saint Blaise

 

(Saint Blaise est un des saints les plus populaires par l’efficacité de son intercession. Aussi est-il très invoqué.

Parce que, dans sa prison, il guérit un enfant qu’une arête de poisson étranglait et qui était sur le point d’étouffer, et parce que saint Blaise avait demandé à Dieu, en le guérissant, la grâce de soulager tous ceux qui, affligés de maux de gorge, se recommanderaient à lui, on l’invoque contre les dangers de périr étouffé. On l’invoque en plus, avec une grande efficacité, contre la toux, la coqueluche, le goitre et les maux de gorge.)

                                                            
 
 Invocation

 

Mon sauveur et mon Dieu, qui nous avez nourris avec une céleste bonté, préservez-nous, par les prières de votre martyr, saint Blaise, de tout ce qui peut être nuisible à nos corps ; de tout accident funeste et de toute maladie dangereuse qui nous priverait en ce moment de jouir de vous éternellement. Nous vous en prions par le Christ Jésus, Notre-Seigneur qui, étant Dieu, vit et règne avec Vous (Père) et le Saint Esprit pour les siècles des siècles. Amîn 

Saint Blaise, puissant intercesseur pour tous ceux qui vous invoquent dans les plus pressantes nécessitées, priez pour nous.

Oraison

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Que puis-je vous rendre, Seigneur Jésus, pour tout le bien que vous m’avez fait ? O  bon Maitre !

Je ne veux jamais oublier les peines que vous avez endurées à cause de moi, pendant vous avez prêché votre doctrine, dans vos voyages, dans vos veilles et vos prières, dans les pleurs de compassion que vous avez versés sur moi, dans  vos souffrances, dans les outrages, les mauvais traitements et les coups que vous avez reçus pendant votre passion.

Jamais, non jamais je ne veux oublier les clous de votre croix et les plaies de votre corps!

Si j’oubliais toutes ces choses, ne serais-je pas responsable du sang que vous avez versé sur la terre ?

Ah ! que ne puis-je avoir assez de larmes dans mes yeux pour pleurer jour et nuit mes pêchés et correspondre aux grâces de guérison et de rédemption que la mort que mon Sauveur m' a  obtenue quand Il souffrait pour mes péchés ! Amîn

 

Faites Célébrer des Messes en l’honneur de St Blaise

Offrande conseillée pour une messe 12 euros.

Pour une veilleuse de 9 jours : 8 euros

Veilleuses simples : 3.50 ou 1 euros

 

Pensez à vous munir d’un CIERGE BENI DE ST BLAISE (que l’on impose sur la partie malade après avoir dite la prière précédente).

N’hésitez pas à nous demander de ces cierges bénis.

 

Vous pouvez envoyer des intentions de prières pour vos malades  à l'adresse suivante, nous porterons ces intentions lors des Offices Liturgiques:

 

Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,
Brévilly,4
61300 CHANDAI.(FRANCE)
Tel: 02.33.24.79.58
ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)
Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

(Possibilité de rencontrer un prêtre pour accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

UN PEU D'HISTOIRE:

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"Dès les premiers siècles, poussés par leur nouvelle foi, les religieux orientaux s'en vont sur les chemins vers l'Europe. Les commerçants les auront précédés depuis quelques siècles et leur serviront de relais. Parmi eux certains sont connus comme saints. Même si cette notion en partie issue de la translation de leurs reliques n'apparaîtra que quelques siècles plus tard.
Quelques arméniens seront du nombre, saint Aurélius, saint Grégoire de Tallard, saint Macaire, un peu plus tard saint Grégoire de Pithiviers, etc..
On pourrait citer saint Blaise tant il est présent en Europe Occidentale avec les milliers de sites où l'on peut le rencontrer, mais paradoxalement il n'a jamais quitté son pays.

Son nom arménien est " Sourp Vlas ". Peu d'Arméniens le connaissent.
Mais en fait qui est-il ? Blaise est né en Arménie Mineure, à Sébaste (aujourd'hui Sivas) vers la fin du 3eme siècle. Importante ville carrefour sur la Route de la Soie. La région est déjà majoritairement peuplée d'arméniens et évangélisée. Familier sans doute avec la médecine grecque puisqu'on le dit médecin, d'une grande bonté, il sera élu évêque de la ville par ses compatriotes. Ce sera là qu'il subira le martyre sous le gouvernement du romain Agricola. En effet ce dernier ne pouvait supporter qu'on lui porte ombrage. Il le fait capturer dans sa caverne du mont Argée proche. Ensuite devant son refus d'abjurer sa foi, le fit supplicier avec des peignes de fer, de cardeurs, essayer de le noyer sans succès dans le lac et pour finir le fit décapiter.
Entre-temps, Blaise aura eut le temps de réaliser deux miracles qui plus tard feront parties de ses attributs ; le loup auquel il demande de rendre le porcelet d'une vielle femme à qui il l'avait dérobé, ensuite la guérison miraculeuse d'un enfant qui s'étouffait, une arrête dans la gorge.
Son histoire se serait arrêtée là si des soldats romains n'avaient ramené avec eux des religieux de la région, arméniens et grecs, qui seront suivis plus tard par d'autres pèlerins. Ils raconteront son martyre. Autre rencontre bénéfique, celle qui mit l'histoire de ce saint au contact du nouvel ordre créé près de Rome, par saint Benoît : celui des Bénédictins. Le culte du saint repris par eux, remplaçant quelquefois le culte de dieux païens, fera le tour de l'Europe à travers leurs milliers d'établissements. A Rome dans les premiers siècles plusieurs dizaines d'églises lui étaient dédiées.
Dès le départ, il figure dans les premiers martyrologes, celui de saint Jérôme au VIeme siècle, suivi de ceux de Béde le Vénérable au VIIIeme, Usuard et Adon de Vienne au IXeme siècle et la suite. Ils seront repris dans plusieurs histoires des saints faisant référence, comme les Bollandistes au XVIIeme siècle, jusqu'aux bénédictins qui le donnent bien comme arménien.

Nous l'avions laissé en Italie. Le voilà dès les IX et Xeme siècles, présents dans les pays d'Europe Occidentale, profitant en plus de la " promotion " des bénédictins, sans doute de la présence de la princesse arméno-byzantine, impératrice du Saint Empire Romain Germanique, Théophano (972-981), des croisades, des épidémies de peste, etc.. Il y aurait eut plus de 200 de ses reliques rien que dans le royaume de France.
Aujourd'hui, en Italie, en Allemagne et en France il y des milliers de références au saint : dédicaces d'églises, autels, reliques, statues, peintures ou fresques, patronages, etc..Il fait partie des Quatorze Saints Intercesseurs. Pour bien comprendre son importance au Moyen Âge, faites un tour à Berzé-la -Ville (Saône-et-Loire), la " résidence secondaire " des puissants abbés de Cluny. Dans La Chapelle aux Moines (XIIeme siècle), vous verrez le Christ entouré de saint Vincent à sa gauche, mais surtout par saint Blaise à sa droite, ce qui confirme sa prééminence sur tous les autres saints !
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Restent pour la France, quelques pèlerinages réputés que vous devrez suivre le 3 février, date retenue au calendrier romain, où il figure toujours, en Alsace et Lorraine tels que Metz, Leimbach, et un certain nombre de villages du sud-est, du Poitou et autres que vous aurez plaisir à découvrir. Et il y en a d'autres en Allemagne, Italie,…

Pourquoi cette popularité, parce que c'est un saint " copain ", proche des préoccupations quotidiennes du moment, on peut se confier à lui pour tout. De ses mauxde gorges à la protection de son bétail et ses récoltes, en passant par la demande de son intercession pour trouver un bon mari ! Au Moyen Âge, tout le monde voulait en avoir une représentation dans son église, proche de soi, pour ne pas aller le chercher trop loin, surtout l'hiver.
A travers de nombreuses confréries, il est entre autre patron des bouviers, cardeurs de laine, drapiers, laryngologistes, maçons, tailleurs de pierre…Il est le patron de la Croatie, ou de pays lointains comme le Paraguay, installé par les Conquistadors.
Vous le reconnaîtrez à ses attributs, les cierges entrecroisés qui servent à bénir les gorges, le loup ou les animaux sauvages qu'il soignait, le peigne de cardeur avec lequel il a été martyrisé. Et généralement avec une belle barbe !"

Article d'Armand Tchouhadjian d'après son livret : Saint Blaise - Un saint d'Arménie en Occident

Article d'Armand Tchouhadjian d'après son livret : Saint Blaise - Un saint d'Arménie en Occident

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Neuvaine en l'honneur de Saint Blaise 

 

  

 

Direction générale 

 

Pendant la neuvaine on peut faire les pratiques de dévotion suivantes:

1° Allumer tous les jours des cierges ou une lampe devant l'image de saint Blaise.

2° Se confesser et communier l'un des jours de la neuvaine, le premier jour serait le mieux.

3° Réciter tous les jours les prières et les invocations à saint Blaise.

4° Finir la neuvaine par une bonne œuvre en l'honneur de saint Blaise. 

 

Prière à dire chaque jour 

 

Souvenez-vous à Saint Blaise 

 

O Saint Blaise, santé des infirmes, père bon et miséricordieux, vous qui procurez la conversion aux pécheurs, la consolation aux affligés, vous connaissez mes besoins, mes peines, mes souffrances, daignez abaisser sur moi un regard favorable. Dans la grotte solitaire d'où vous répandiez vos faveurs et commandiez à la nature, vous avez montré votre puissance comme plus tard votre charité envers les malades; plein de confiance, je viens implorer vos tendres faveurs. Exaucez, bon et doux père, mon humble prière (Présenter ici ses intentions) et, comblé de vos bienfaits je m'efforcerai d'imiter vos vertus pour participer un jour à votre gloire. Ainsi soit-il. 

 

1 Notre Père, 3 Je Vous salue Marie, 1 Gloire au Père 

 

Premier jour 

Saint Blaise modèle d'humilité 

 

Saint Blaise fut un homme humble, modeste dans tout son extérieur, dans toutes ses actions; on pouvait lui appliquer ces paroles de l'Ecriture: « Homme simple et droit et craignant Dieu ». Aussi cette humilité profonde attira sur lui les regards de Dieu et l'affection du peuple. Et le Seigneur qui de douze pêcheurs fit douze apôtres sut aussi transformer ce médecin des corps en médecin des âmes en l'élevant à la dignité du sacerdoce et de l'épiscopat. Heureux de converser avec les personnes de condition inférieure, de secourir les pauvres, de consoler les malheureux, de guérir les malades, comme le Sauveur traversant les bourgades de la Galilée, il voyait les foules venir à lui pour implorer son secours, et toujours il accueillait le monde avec une charité et une humilité qui lui gagnait les cœurs. Aussi sur son passage, au retour de la grotte du Mont Argéo, les multitudes se précipitaient à sa rencontre pour demander ses bénédictions et la guérison de leurs maux; et Saint Blaise les bénissait et les guérissait, rapportant tout à Dieu, louant le Seigneur de trouver autant de foi dans son peuple et s'humiliant d'avantage à la vue des immenses bienfaits que le Tout-Puissant opérait par son entremise. 

 

Réflexion 

 

Chrétiens, voulez-vous attirer sur vous les regards du Seigneur et mériter ses faveurs? soyez humbles: humbles dans vos pensées, ne vous arrêtant jamais aux pensées de vaine gloire, d'amour-propre; humbles dans vos désirs, ne soupirant point après les richesses, les titres honorifiques, l'estime des hommes et la popularité; humbles dans vos actes, cachant vos bonnes actions et fuyant la louange. Accueillez avec une même charité les riches et les pauvres, les justes et les pécheurs. Soyez affable avec les petits selon le monde, effaçant votre dignité et votre position devant eux; c'est le moyen de pouvoir dire avec Notre-Seigneur: « Apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur ». 

 

Prière 

 

O Saint Blaise, accordez-moi cette vertu de l'humilité, cette vertu si nécessaire que vous avez pratiquée à un si haut degré. Pendant cette neuvaine où je m'efforcerai de vous imiter, je vous prie d'abaisser sur moi un regard miséricordieux, et de bénir les sacrifices que je ferai ; j'ai besoin de votre protection et je me repose avec confiance en vous.  

 

 

Deuxième jour 

Saint Blaise, modèle de foi 

 

Saint Blaise apprit de bonne heure les vérités de la foi, les conserva dans son cœur et les propagea pendant toute sa vie. Sachant que cette foi est le principe de toute justice, comme celui de tout mérite et de toute grandeur, il s'appliqua à l'accroître dans son âme. A la lumière de ce flambeau divin, il vit l'origine de l'homme et ses destinées, la vanité des biens de ce monde, la vie future et l'importance du salut. Et ces vérités qui sont confirmées par l'autorité divine et l'écriture qu'il lisait attentivement, faisaient la joie de son cœur; car par cette foi, il goûtait le bonheur d'honorer Dieu et s'abîmait délicieusement dans cette océan de lumière Cette foi le consolait dans ses peines et le soutenait au milieu des persécutions. Un regard sur la croix, un autre au ciel, l'encourageait, le fortifiait jusqu'à lui faire trouver le bonheur dans la souffrance. C'est cette foi vive aux vérités révélées, aux enseignements de l'Eglise, à la prédication évangélique qui lui fit pratiquer la patience, l'amour de Dieu, la charité envers le prochain et lui inspira le courage d'endurer les peines de l'exil, les tortures du fouet, le supplice du peigne de fer et une mort cruelle. A Jésus-Christ il s'offrit et pour lui il mourut.  

 

Réflexion 

 

Ames chrétiennes, nées dans le sein de la foi, vous avez contracté des engagements en recevant ce don précieux. Vous devez à cette foi un hommage de soumission qui vous oblige à accepter les décisions de l'Eglise, ses dogmes et ses enseignements, sinon vous n'êtes qu'une brebis égarée, un membre gangrené qu'il faut retrancher. Vous lui devez un hommage d'affection; l'Eglise, votre mère, vous ayant engendrés en Jésus-Christ et reçues entre ses bras, ayant guéri vos plaies par le sacrement de pénitence, et vous ayant nourris du pain eucharistique et vous conduisant avec sollicitude dans le chemin du ciel, vous lui devez toute votre tendresse et toute votre affection. Vous lui devez un hommage de zèle se manifestant par la fidélité à suivre ses lois, à les respecter et à les faire observer. La foi a des ennemis à vaincre, des persécutions à essuyer, des combats à soutenir, votre zèle doit vous animer d'une sainte ardeur à la défendre, par vos bons exemples et vos prières. Enfin vous lui devez un hommage d'action, c'est-à-dire, l'hommage de vos œuvres. La foi et les œuvres doivent toujours être unies ensemble et marcher de concert. Les œuvres sans la foi sont des œuvres stériles, et la foi sans les œuvres est une foi morte. Si l'arbre se connaît par son fruit, le chrétien se connaît par ses œuvres; c'est-à-dire sa piété, sa pureté et sa charité envers ses frères. Gardons précieusement ce don de la foi que plusieurs ont perdu; pour cela, évitons les liaisons avec des personnes suspectes, les discours dangereux, les lectures mensongères et impies, où l'on apprend à parler de tout, à juger de tout, à décider sur tout, même dans les choses que Dieu a réservées aux Supérieurs qui tiennent sa place.

 

Prière

 

O grand saint Blaise daignez conserver ma foi, ce trésor inestimable dont je suis redevable à la Divine Bonté. Inspirez-moi un véritable esprit de foi dans mes œuvres et dans ma conduite, et priez le Seigneur de me la conserver jusqu'au dernier soupir. Ainsi soit-il.

Troisième jour

Saint Blaise, modèle d'espérance

 

L'espérance naît de la foi, dit Saint Augustin; et comme Saint Blaise était un homme de foi il devait nécessairement être un homme d'espérance. Les épreuves qu'il subit firent de sa vie un douloureux martyre: cependant, sa confiance en Dieu resta inébranlable. Appuyé sur la bonté divine, ni les souffrances de l'exil, ni les insultes des bourreaux, ni les angoisses du martyre ne purent l'ébranler. « Le Seigneur est avec moi, disait-il à ses persécuteurs, et c'est lui-même qui me fortifie ». Dieu étant son suprême consolateur, il était résigné dans les souffrances, calme dans les périls et fort dans les combats. Soupirant après le ciel, terme de toutes les douleurs, il conjurait le Seigneur d'avoir pitié de son âme sur la terre, de la délivrer de cette prison et de l'attirer à Lui: ses vœux et ses désirs n'étaient que pour le ciel.

 

Réflexion

 

Ames chrétiennes qui supportez le poids des peines, ouvrez-vous à cette douce espérance qui tempérera les amertumes de votre exil, en vous faisant entrevoir les félicités de la céleste patrie. Nous marchons par un chemin semé de croix et d'épines; les parents nous quittent, nos amis nous manquent, nos projets échouent, tous et partout nous avons à souffrir; l'espérance chrétienne seule nous console dans les maux de cette vie. Mais, c'est surtout pour vous pécheurs que cette espérance est douce; vous rappelant que le Dieu de miséricorde s'est immolé pour vous, qu'il a porté le poids de vos fautes et qu'il a ouvert son cœur pour vous recevoir en vous disant: « Venez tous à moi, vous qui souffrez, et je vous consolerai ». Ne perdez pas confiance: David homicide, Madeleine pécheresse, Augustin coupable reçurent leur pardon, vous deviendrez, vous aussi, par un humble contrition, l'objet de cette miséricorde ineffable. Au calvaire le sang précieux de Jésus a coulé à grands flots pour obtenir votre pardon, et le dernier soupir de Jésus élevé vers le ciel fut pour attirer la grâce de la réconciliation avec celle de la pénitence. Animez donc en vous cette espérance par le souvenir habituel de la douloureuse passion et des mérites infinies de notre miséricordieux Sauveur.

 

Prière

 

O Saint Blaise! père bon et miséricordieux, consolateur des affligés, obtenez-nous cette précieuse vertu de l'espérance; alors nous serons calmes dans les dangers, patients dans l'adversité, courageux dans les tentations, et toujours nous pourrons dire avec le saint roi David: « Seigneur, j'ai mis ma confiance en vous, je ne serai point confondu ». Ainsi soit-il. 

 

Quatrième jour

Saint Blaise, modèle de Charité

 

Saint Blaise a aimé Dieu et a aimé le prochain. Cette charité chrétienne puisée dans la méditation de la parole de Dieu et dans des prières ferventes il la déversa sur ses semblables avec largesse. Comme il voyait dans son prochain l'image de Dieu, le prix du sang du Sauveur, il se dévoua pour lui. Non seulement il travailla au salut des âmes mais aussi à la santé des corps; c'est ainsi que dans sa prison il guérissait les malades qu'on lui amenait de toutes parts entre autres un jeune enfant qui, étranglé par une arête allait expirer. Fidèle observateur de ce précepte du Sauveur: « Aimez-vous les uns et les autres comme Moi-même Je vous ai aimés », il regardait dans la personne du prochain Jésus-Christ même. Et ce Dieu qui compte pour fait à lui-même ce que l'on fait aux plus petits des siens, quelle récompense ne dut-il pas lui accorder pour tant de bienfaits multipliés envers ses semblables! Aussi fut-il favorisé du don des miracles pendant sa vie, et du haut du ciel il ne cesse de les prodiguer en faveur de ceux qui recourent à lui avec confiance.

 

Réflexion

 

Chrétiens, imitez ce beau modèle de charité chrétienne: aujourd'hui comme autrefois il y a des pauvres, soulageons-les; il y a des malades, assistons-les; il y a des affligés, consolons-les; il y a des ignorants, instruisons-les; il y a des œuvres de miséricorde, pratiquons-les. Gémissons avec ceux qui gémissent, pleurons avec ceux qui pleurent. Hommes formés à l'image de Dieu, disciples d'un Dieu souffrant, puisons nos sentiments de charité dans son adorable cœur. Aimons-nous les uns et les autres comme Jésus-Christ nous a aimés et témoignons dans les occasions notre amour par des œuvres. Aimons-nous comme des frères destinés à passer ensemble l'éternité dans la maison de notre commun Père au ciel.

 

Prière

 

O Saint Blaise, père charitable et bon, obtenez-nous la grâce d'une parfaite charité, afin que nous aimions Dieu de tout notre cœur et de toute notre âme. Rappelez-nous souvent que nous sommes tous frères; ne souffrez pas, parmi nous, de disputes, de haine, de mépris et d'indifférence; mais faites qu'unis par les doux liens d'une sainte charité, nous n'ayons tous qu'un cœur et qu'une âme. Ainsi soit-il.

 

Cinquième jour

Saint Blaise, modèle de patience

 

L'histoire nous apprend que Saint Blaise fut d'une admirable patience. Au milieu des épreuves de toute sorte, il ne perdit jamais la paix du cœur. Dominant son esprit, maître de son caractère, il sut tout souffrir sans murmure, et ses bourreaux eux-mêmes ne pouvaient s'empêcher d'admirer cette vertu qui les subjuguait. « Soyez les bienvenus, disait-il à ceux qui venaient lui porter les chaînes, depuis longtemps je soupire après votre arrivée ». Jeté en prison, battu de verges, insulté avec fureur par le gouverneur, frappé de coups de bâton, le saint répétait ces mots: « Dieu vous garde, ô gouverneur ». « Le Seigneur est avec moi, c'est lui qui me fortifie ». Dans son cachot, supportant les insultes, les mauvais traitements de ses geôliers, il endure tout avec joie et sans se plaindre, louant la bonté de Dieu qui lui donnait la force de tout supporter pour son amour.

 

Réflexion

 

Chrétiens, demandez à ce grand saint cet esprit de patience dans vos travaux, vos peines, vos maladies et vos tribulations de toutes sortes, c'est le moyen de transformer en mérite vos maux et vos misères. Soyez consolés au milieu de vos croix en vous rappelant que c'est Dieu qui vous les envoie pour vous exempter du purgatoire, et enrichir votre couronne éternelle. Ayez bon courage, car il ne vous chargera point au-dessus de vos forces, et même vous portera vous et votre fardeau quand il verra que de bon cœur vous le prenez sur vos épaules. Vous serez l'ami de Jésus glorifié autant que vous aurez été l'ami de Jésus crucifié, et vous jouirez de son amour triomphant comme vous aurez partagé l'amour crucifiant.

Saint Blaise

 

Prière

 

O Saint Blaise, accordez-nous cette patience que vous avez si parfaitement pratiquée et nous serons capables de tout souffrir sans murmure. Vous avez bien compris que pour être disciple de Jésus-Christ il faut porter la croix tous les jours; faites que nous l'acceptions volontiers et que nous la portions dans les mêmes dispositions que vous, avec patience et avec douceur, alors elle nous ouvrira la porte du ciel. Ainsi soit-il.

Sixième jour

Saint Blaise, Modèle de Douceur

 

Saint Blaise fut un homme rempli de douceur: imitant le divin modèle Jésus-Christ, dont Jean Baptiste a dit « Voici l'Agneau de Dieu », il s'appliqua à recevoir avec une humeur toujours égale les paroles et les actions d'autrui, quelles qu'elles fussent. Aussi son âme était devenue si calme que rien ne pouvait la troubler. Comme un rocher qui domine la mer, brise les flots irrités et demeure lui-même inébranlable, il recevait toutes les injures et toutes les contrariétés sans se laisser abattre ni même s'émouvoir. Cette douceur était le fruit de sa grande force d'âme. Obligé de laisser son peuple, son église, il quitte tout sans murmure, vit au milieu des forêts où les bêtes féroces par leur soumission et leurs caresses rendent hommage à sa douceur. Là, il pardonne à ses persécuteurs, il prie pour eux, et quand ils le font prisonnier, il les salue amicalement comme le Divin Maître salua le traître Judas au jardin de Gethsémani: « Mon ami,qu'êtes-vous venu faire ici! » en présence du gouverneur Agricola qui l'interroge, qui le menace et qui l'insulte, il n'a que des paroles de paix; attaché à un poteau, battu de verges, déchiré par le peigne de fer, il n'a que des pensées d'amour, pour ses bourreaux, imitant ainsi son divin modèle Jésus-Christ sur la croix qui priait pour ceux qui le faisaient mourir et demandait à son Père de leur pardonner.

 

Réflexion

 

Demandons à ce grand saint cette douceur qui est la plus belle fleur de la charité chrétienne; fortifions notre âme pour comprimer les mouvements désordonnées de l'impatience, de la colère et de l'indignation. Ne disons pas pour nous excuser: « c'est ma nature.... c'est plus fort que moi.... » Avec la grâce de Dieu, chacun doit travailler à rendre son caractère plus égal, sa conversation plus facile, plus agréable, sa charité plus prévenante. La douceur s'acquiert par l'effort, le courage et la constance. Saint François de Sales, né avec un caractère très vif, devint un parfait modèle de douceur par vingt-deux ans de vigilance, de combats et de prière. Chaque matin, il renouvelait son âme dans la ferme résolution d'être doux et le soir la discipline vengeait cruellement les infractions de la journée. Saint Vincent de Paul, naturellement sévère, ne devint bon et charitable que par l'immolation des mouvements de son cœur. Ainsi pour obtenir cette vertu que Jésus-Christ nous demande lorsqu'il nous dit: « Apprenez de Moi à être doux », livrez une lutte courageuse, paisible et persévérante.

 

Prière

 

Seigneur, mettez cette vertu de douceur dans mes paroles, mes procédés, mes manières d'agir et dans toutes mes relations; mais surtout, ô Divin Cœur de Jésus, versez Votre Douceur Divine jusque dans le fond le plus intime de mon âme.

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Septième jour

Saint Blaise, modèle de conformité à la Volonté de Dieu

 

Nous voyons que saint Blaise dans toute sa conduite s'appliqua à faire la volonté de Dieu. Le peuple de Sébaste est privé de Pasteur, il connaît les vertus de Blaise, médecin aimé et recherché, prodiguant partout ses soins charitables, il l'enlève à sa profession et le choisit pour son évêque. Le pieux médecin s'y résigne, il croit voir dans cet appel du peuple les desseins du ciel. Il abandonne tout, amis, biens, liberté, pour se consacrer à Dieu, se dévouer au salut des âmes et sacrifier sa vie pour elles. Que le saint nom du Seigneur soit béni. Dans sa retraite sur la montagne, au milieu des bêtes sauvages, il adore et embrasse le bon plaisir de Dieu et trouve ses délices dans cette affreuse solitude. Et pendant que les fouets du bourreau le déchirent, il chante le cantique des trois enfants dans la fournaise de Babylone. « Ouvrages du Seigneur, bénissez tous le Seigneur », se réjouissant en Dieu au milieu de ses souffrances et s'estimant heureux de pouvoir souffrir quelque chose pour son amour.

 

Réflexion

 

O âme chrétienne, sachez toujours vouloir ce que Dieu veut. Cette volonté de Dieu est sainte, éclairée, infaillible; et la nôtre est souvent déréglée, toujours aveugle et incertaine, capable de nous séduire, de nous égarer. Dieu ne peut vouloir que notre bien, nous n'avons qu'à le laisser nous conduire parce qu'il nous dirigera infailliblement dans le droit chemin. Comment peut-il abandonner une âme qui se remet entre ses mains avec une filiale confiance? Dieu sait ce qui nous convient, reposons-nous sur lui; et souvent ce qui nous paraît contraire à notre bien est ce qui nous conduit plus sûrement au salut. Dieu a tracé à chacun de nous un chemin pour nous conduire au ciel; le mien étant donc marqué de sa main, je veux me laisser conduire par lui et non me conduire par moi même, autrement je suis sûr de m'égarer et d'aller aboutir à quelque précipice, comme s'exposerait un insensé qui sur mer ôterait le gouvernail des mains du pilote pour conduire lui-même le vaisseau. Faites souvent des actes d'abandon à la volonté de Dieu. Dans toutes les croix et les afflictions de la vie, dites-vous à vous-même: « Dieu le veut. Que sa volonté soit faite, et non la mienne ». Dans les grandes croix et les événements extraordinaires, pensez que Dieu a quelque dessein de miséricorde sur vous, et remettez-vous plus que jamais entre ses mains. Oh ! que la voie d'un saint abandon est tout à la fois sûre, méritoire, consolante et parfaite!

 

 

Prière

 

Seigneur! que votre parole et les exemples du grand thaumaturge saint Blaise nous excitent à conformer notre volonté à la vôtre. Je vous abandonne dès ce moment tout ce que j'ai, tout ce que je suis, tout ce que j'espère; mon esprit et toutes mes pensées, mon cœur et toutes ses affections, ma vie et tous ses moments, mon espérance même et tous mes désirs. Je veux tout ce que vous voudrez: si vous me donnez des consolations, que votre saint nom soit béni; si vous m'envoyez des épreuves, que votre saint nom soit encore béni! Enfin que cet abandon total et absolu anime mon dernier soupir, et qu'il remette mon âme entre vos mains pour vous louer et vous aimer à jamais. Ainsi soit-il.

Huitième jour

Saint Blaise, modèle de Prière

 

Dès son enfance, saint Blaise aima beaucoup la prière. Appliqué à la pratique de la médecine, qu'il exerça dans sa jeunesse, il ne cessait de vaquer à l'oraison; et les guérisons extraordinaires qu'il opérait étaient dues plutôt à ses prières qu'à ses remèdes. Et cet amour de la prière se fortifia davantage pendant sa vie solitaire dans une grotte sur une haute montagne, où seul avec Dieu il passait de longues heures dans la contemplation des divins mystères. Aussi était-il prêt au martyre quand les soldats vinrent le chercher pour le conduire au gouverneur. Dans sa prison, c'est par la puissance de sa prière qu'il rend la santé aux malades qu'on lui apporte, et accorde à une pauvre femme qui lui offre des aliments le secours dans toutes ses nécessités; c'est par la prière et un signe de croix qu'il est rendu capable de marcher sur les eaux à l'exemple de Jésus allant au-devant de ses disciples, pendant que soixante-dix-huit infidèles se noient en voulant l'imiter. Au moment où le glaive va lui trancher la tête, sa dernière parole est encore une prière pour tous ceux qui l'avaient assisté dans ses combats et ceux qui l'invoqueraient dans l'avenir; et le Seigneur exauce le martyr en lui disant à haute voix: « Qu'il lui accorde sa demande »; promesse bien propre à animer la confiance en ce grand saint, si justement appelé secourable à raison de son immense crédit et de l'efficacité de son invocation.

 

Réflexion

 

Chrétiens, demandez à ce grand patron cet esprit de prière qui vous fortifiera contre les tentations du démon, qui vous obtiendra le courage de supporter vos épreuves et vous unira à Jésus-Christ. Priez le jour, priez la nuit et avec humilité et confiance. Priez dans la prospérité et l'indigence, dans la joie et dans l'affliction, dans la ferveur et la tiédeur: la prière est la sûreté de tous les états, la consolation de toutes douleurs, le devoir de toutes les conditions. Ayez confiance en l'intercession des saints, en particulier du grand saint Blaise, évêque et martyr, à qui Notre-Seigneur a promis de lui accorder ses demandes. Invoquez-le non-seulement pour vous-mêmes, mais aussi pour les malades, les affligés et les pécheurs.

 

Prière

 

Seigneur Jésus, faites que ma prière soit toujours humble, ardente et confiante. Qu'elle ressemble à celle du martyr saint Blaise et qu'elle parvienne jusqu'au trône de Votre Divin Cœur pour faire descendre sur moi les bienfaits que je sollicite et que je ne veux faire servir qu'à votre gloire. Ainsi soit-il.

 

Neuvième jour

Saint Blaise, modèle de crainte de Dieu

 

L'apôtre saint Paul nous avertit d'opérer notre salut avec crainte et tremblement. Cette crainte de Dieu qui est basée d'abord sur la considération des justes châtiments que méritent nos péchés, s'élève peu à peu à des motifs plus méritoires, et nous l'ait craindre d'offenser Dieu parce qu'il est infiniment bon et que le péché blesse son cœur. C'est ce qu'on appelle la crainte filiale. Saint Blaise s'animait à la crainte de Dieu qui scrute les cœurs et les reins, qui lit les secrets des consciences; pour cela il méditait ses grandeurs infinies, sa sainteté inviolable qui réprouve toute ombre du péché, sa puissance redoutable qui nous tient comme suspendue entre deux éternités différentes, et qui au moment même du péché commis peut nous ouvrir les abîmes et nous y précipiter pour l'éternité, les terribles vengeances qu'il exerça en précipitant dans l'enfer les anges rebelles, en chassant du paradis terrestre nos premiers parents coupables, en submergeant le genre humain dans les eaux du déluge, en faisant descendre le feu sur Sodome et Gomorrhe, en faisant mourir par le ministère d'un ange en une seule nuit tous les premiers nés de chaque famille en Egypte, et il s'écriait avec Jérémie: « Qui ne vous craindrais pas, ô Roi des nations? » C'est cette crainte de Dieu, perfectionné par l'amour, que Saint Blaise possédait à un degré extraordinaire et qui l'a porté à tant d'actes héroïques.

 

Réflexion

 

Chrétiens, comme ce grand modèle, craignez ce qui peut offenser le Seigneur et provoquer la rigueur de ses jugements. Défiez-vous de ce fond de misère et de faiblesse caché en vous, de ces passions dangereuses qui cherchent à vous rendre esclaves. Craignez de faire un mauvais usage de votre langue... de vos regards... de vos oreilles... de votre toucher... de tous vos sens. Craignez vos péchés, voyez s'ils ont été accusés sincèrement, déplorés, remis et expiés. Craignez les tentations du démon, les séductions du monde et le respect humain. Craignez même pour vos bonnes œuvres, de peur que l'amour-propre et les motifs humains ne les corrompent par leur funeste poison. Craignez aussi au sujet des grâces de Dieu, de peur que par l'abus que vous en faites, vous ne méritiez d'être puni. « Le commencement de la sagesse est la crainte du Seigneur », dit le sage: demandez à Dieu cette crainte salutaire de ses jugements, pensez qu'un jour vous tomberez entre les mains d'un Dieu vivant et vengeur; mais tempérez ces sentiments de mainte frayeur par les sentiments d'un amour tout filial, vous disant: « Dieu est mon juge », mais aussi « Dieu est mon Père ».