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Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone
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VENDREDI 1er JUILLET 1016, ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR...

1 Juillet 2016 , Rédigé par Eglise Syro-Orthodoxe Francophone Publié dans #Tradition Syriaque, #orthodoxie-orientale, #oecuménisme, #Défense de la Vie, #Société, #Spiritualité Chrétienne, #Vie des Saints, #CATECHISME et CATECHESE

PRAYER FOR DAD. PRAYER CHILD: The child: Oh God, let me be like my dad .. big and strong and smart .. The dad : Lord, make me become like my child .. obedient, faithful and confident

PRAYER FOR DAD. PRAYER CHILD: The child: Oh God, let me be like my dad .. big and strong and smart .. The dad : Lord, make me become like my child .. obedient, faithful and confident

Lettre aux Hébreux 9,11-15.

Mes frères, le Christ, grand-prêtre des biens à venir, est entré une seule fois dans le sanctuaire, par un tabernacle plus digne et plus parfait, qui n'a point été fait de main d'homme et n'a pas été formé à la manière de ce monde.
Et ce n'est pas avec le sang des boucs et des taureaux, mais avec son propre sang, qu'il est entré une fois pour toutes dans le Saint des saints, après nous avoir acquis une rédemption éternelle. 
Car si le sang des boucs et des taureaux, si la cendre d'une génisse, dont on asperge ceux qui sont souillés, sanctifient de manière à procurer la pureté de la chair, 
combien plus le sang du Christ qui, par l'Esprit éternel, s'est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il notre conscience des œuvres mortes, pour servir le Dieu vivant ? 
Et c'est pour cela qu'il est médiateur d'une nouvelle alliance, afin que, sa mort ayant eu lieu pour le pardon des transgressions commises sous la première alliance, ceux qui ont été appelés reçoivent l'héritage éternel qui leur a été promis. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 19,30-35.

En ce temps-là, lorsque Jésus eut pris le vinaigre, il dit : "Tout est consommé". Et inclinant la tête il rendit l'esprit. 
Or, comme c'était la Préparation, de peur que les corps ne restassent sur la croix pendant le sabbat, car le jour de ce sabbat était très solennel, les Juifs demandèrent à Pilate qu'on rompît les jambes aux crucifiés et qu'on les détachât. 
Les soldats vinrent donc, et ils rompirent les jambes du premier, puis de l'autre qui avait été crucifié avec lui. 
Mais quand ils vinrent à Jésus, le voyant déjà mort, ils ne lui rompirent pas les jambes. 
Mais un des soldats lui transperça le côté avec sa lance, et aussitôt il en sortit du sang et de l'eau. 
Et celui qui l'a vu en rend témoignage, et son témoignage est vrai ; et il sait qu'il dit vrai, afin que vous aussi vous croyiez. 

 

 

« Désormais, par la croix, les ombres sont dissipées et la vérité se lève,

comme nous le dit l'apôtre Jean : « L'ancien monde est passé, toutes choses sont nouvelles » (Ap 21,4-5). La mort est dépouillée, l'enfer livre ses captifs, l'homme est libre, le Seigneur règne, la création est dans la joie.

La croix triomphe et toutes les nations, tribus, langues et peuples (Ap 7,9) viennent pour l'adorer.

Avec le bienheureux Paul qui s'écrie :

« Loin de moi la pensée de trouver ma gloire ailleurs que dans la croix de Jésus Christ notre Seigneur » (Ga 6,14), nous trouvons en elle notre joie.

La croix rend la lumière à l'univers entier, elle chasse les ténèbres et rassemble les nations de l'Occident, de l'Orient, du Nord et de la mer en une seule Église, une seule foi, un seul baptême dans la charité.

Elle se dresse au centre du monde, fixée sur le Calvaire.

Armés de la croix, les apôtres s'en vont prêcher et rassembler dans son adoration tout l'univers, foulant aux pieds toute puissance hostile.

Par elle, les martyrs ont confessé la foi avec audace et n'ont pas craint les ruses des tyrans.

S'en étant chargés, les moines, dans une immense joie, ont fait de la solitude leur séjour.

Lors du retour du Christ, cette croix paraîtra d'abord dans le ciel, sceptre précieux, vivant, véritable et saint du Grand Roi :

« Alors, dit le Seigneur, apparaîtra dans le ciel le signe du Fils de l'homme »

(Mt 24,30).

Nous la verrons, escortée par les anges, illuminant la terre, d'un bout de l'univers à l'autre, plus claire que le soleil, annonçant le Jour du Seigneur. »

(Homélie de Saint Ephrem le Syrien(v.306-373), (trad. Bouchet, Lectionnaire, p.181)

crucifixion_giovan_1a.jpg

Méditation et Prière au pied de la Croix:

« Je me mets devant vous à deux genoux, Seigneur Jésus, vous que je vois suspendu pour moi à la croix.

Je vous salue, ô vénérable image de mon Maître, de Jésus crucifié, de Jésus dont le sang m'a racheté des mains de l'ennemi.

Salut, Sauveur du monde, qui avez enduré pour moi une mort aussi amère !

Je vous en conjure, doux Jésus, accordez-moi, selon toute l'étendue de votre miséricorde, de compatir à toutes vos peines, de partager, du fond du cœur, les douleurs de votre sainte Mère, et de verser des torrents de larmes, avec le bienheureux apôtre saint Jean, au pied de la croix.

Quelle consolation pour moi, si la vivacité de cette compassion pouvait me faire verser extérieurement des larmes devant l'image de votre croix ; ô vous qui, pour moi, avez si souvent versé par flots votre sang précieux !

Mais comme tout don excellent vient de vous (Jac., I, 17), remplissez, pour votre gloire, le désir que je vous manifeste, et que la mémoire de votre sainte Passion, et le souvenir spécial de votre glorieuse Mère, toujours accompagnée de son fidèle gardien, saint Jean, votre disciple chéri, produise dès cette heure, et à l'avenir, en moi, une ferveur plus vive, une vertu plus généreuse, un sentiment de piété plus intime, et une plus grande perfection de vie et de mœurs.

Jamais je ne me lasserai de vous contempler sur la croix ; les douleurs de votre Mère seront ma consolation, et les larmes de saint Jean intercéderont pour moi.

Jamais je ne considérerai cette mort ignominieuse, sans que mon âme éprouve intérieurement une vive compassion ; tel est du moins mon désir.

Accordez-moi donc, chaque fois que je me rappelle le souvenir de votre Passion, ou que je vois le crucifix, votre fidèle image, d'éprouver intérieurement, en mon cœur, les sentiments que vous avez fait éprouver à tant d'âmes dévotes ; ô vous qui, étant Dieu, vivez et régnez pendant tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il ! »

Thomas A Kempis (1380-1471), in "Œuvres spirituelles" Tome VI, "Les Trois Tentes. Prières et autres opuscules" (Recueil de prières, III. Sur la Passion de Jésus-Christ, Troisième prière), Traduits du latin par le P. P.-M.-B. Saintyves, Paris, Victor Sarlit, 1860.

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(Crucifix de l'église Sanbuenaventura de Yaguaron, au Paraguay)

 

Par Saint Isaac le Syrien,

Moine et Evêque Syriaque Orthodoxe (vers 630-700) 


« Qu’est-ce qu’un cœur miséricordieux ? » 

« La « Miséricorde », c’est une flamme qui embrase le cœur pour toute la création, pour les hommes, pour les oiseaux, pour les animaux, pour les démons, et pour tout être créé. Quand l’homme miséricordieux se souvient d’eux, et quand il les voit, ses yeux répandent des larmes, à cause de l’abondante et intense miséricorde qui étreint son cœur. À cause de sa grande compassion, son cœur devient humble et il ne peut plus supporter d’entendre ou de voir un tort, ou la plus petite offense, faits à une créature. C’est pourquoi il offre continuellement des prières accompagnées de larmes pour les animaux sans raison, pour les ennemis de la vérité et pour ceux qui lui ont fait du tort, pour qu’ils soient protégés et qu’il leur soit fait miséricorde ; il prie de même pour les reptiles, à cause du la grande miséricorde qui remplit son cœur au-delà de toute mesure, à la ressemblance de Dieu. » 

(...)

« C'est la Miséricorde que je désire » 

« Si tu possèdes davantage que ce dont tu as besoin chaque jour, donne-Ie aux pauvres, puis viens avec une confiance filiale offrir tes prières. C'est-à-dire, parle avec Dieu comme un fils avec son père. Rien ne peut autant rapprocher notre cœur de Dieu que la Miséricorde. Quand tu donnes, fais-le avec générosité, le visage joyeux, et donne plus qu'il ne t'est demandé. Ne fais pas de distinction entre le riche et le pauvre, et ne cherche pas à savoir qui est digne et qui ne l'est pas ; mais que tous les hommes soient également bons à tes yeux. Tu pourras ainsi attirer même les indignes vers le bien, car l'âme est vite attirée à la crainte de Dieu par les bienfaits accordés au corps. Le Seigneur mangeait à la table des publicains et des prostituées, il n'écartait pas les indignes, afin d'attirer par là tous les hommes vers la crainte de Dieu et de leur donner, par les choses du corps, de s'approcher des choses spirituelles. C'est pourquoi tiens pour égaux tous les hommes lorsqu'il s'agit de leur faire du bien ou de les honorer, fussent-ils juifs, incroyants ou criminels, surtout parce que chacun est ton frère et possède la même nature que toi. Que la miséricorde surpasse toujours tout en toi. Un cœur dur et peu miséricordieux ne sera jamais pur. Voici, mon fils, un commandement que je te donne : que la Miséricorde l’emporte toujours dans ta balance, jusqu’au moment où tu sentiras en toi la Miséricorde que Dieu éprouve envers le monde. Quand l’homme reconnaît-il que son cœur a atteint la pureté ? Lorsqu’il considère tous les hommes comme bons sans qu’aucun lui apparaisse impur et souillé. Alors en vérité il est pur de cœur (Mt 5, 8). Qu’est-ce que cette pureté ? En peu de mots, c’est la Miséricorde du cœur à l’égard de l’univers entier. » 

===

PRIERE D'UN PAPA. PRIERE DE SON ENFANT:

L'enfant : 

Oh Dieu, fais-moi devenir comme mon papa.. grand et fort et intelligent..

Le papa : 

Seigneur, fais-moi devenir comme mon enfant.. obéissant, fidèle et confiant..

MESSAGE ET CONVOCATION (Rappel):

 

Chers amis. Aloho m’barekh,

 

L'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone en France et

 

en Afrique est une fois de plus, par l'amour compatissant

 

qui doit unir chacun de ses membres à tous et chacun de nos

 

frères humain, l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone est

 

une fois de plus plus atterrée face à l'incompréhensible et

 

inacceptable violences de ces actes terroristes qui viennent

 

s'ensanglanter le bien-aimé Liban et l'infortunée

 

Turquie. 


Nous prions pour les victimes, leurs familles et la

 

conversion de leurs bourreaux, lesquelles, tant qu'ils

 

persévèrent dans leurs ignominies, déshonorent notre race

 

humaine et la religion dont ils se réclament.

 


Puisse le Dieu de toute bonté recevoir les défunts et

 

soutenir ceux qui souffrent ! Puisse la Mère de

 

Miséricorde accompagner les défunts vers la lumière

 

céleste et , de son intercession et sa protection maternelle,

 

assister ceux qui restent et pâtissent des conséquences de ces

 

actes insensés !


Lorsque vous recevrez cette "newsletter", la fête des princes

 

des Apôtres saint Pierre et saint Paul (29 Juin) la

 

fête des douze Apôtres(30) auront été célébrées.


La célébration du 29 marquait la fin du jeûne des

 

Apôtres (Sawmo da-Shlihe) et elle était ou aurait dû

 

être occasion pour nous, fils et filles de l’Eglise Syrienne

 

de l’Inde (Chrétienté de Saint Thomas), une occasion

 

de rendre grâce au Seigneur de continuer d’être présent au

 

monde à travers le ministère de Ses Apôtres et, en

 

conséquent, par la Grâce d Saint Esprit: Emmanuel,

 

Dieu présent au milieu de Son Peuple.

 

 

Le 29, il était bon que les « Chrétiens de Saint

 

Thomas » de l’Eglise-mère comme de ses missions se

 

souviennent et se tournent dans la prière et la

 

reconnaissance vers l’Eglise d’Antioche et de Tout

 

l’Orient que fonda l’Apôtre Pierre et dont nous avons

 

reçu la pérennité apostolique, aujourd'hui une Eglise

 

Martyre, un modèle de fidélité au Christ Prince de la

 

Paix.

 

Puisse la prière des saints Apôtres Pierre et Paul nous

 

accompagner alors que notre Métropolie (Archidiocèse) se

 

porte si mal ! Puissent l’intercession du Collège

 

Apostolique accompagner nos Patriarches, Catholicos,

 

Métropolites et Evêques pour que se manifeste toujours

 

davantage l’unanimité du Témoignage Chrétien, l’unité

 

en Christ !

 

 

Par ailleurs, je rappelle à tous nos amis et Diocésains

 

la convocation suivante à la prière et, si possible, à votre

 

présence active à l’AG O

 

 

De l’Association Cultuelle de la

 

Métropolie de l’Eglise Syro-Orthodoxe

 

Francophone :

 

« En tant que Métropolite et, dès lors, responsable

 

 

de notre Eglise locale Syro-Orthodoxe Francophone Mar

 

Thoma, fondée etcanoniquement établie grâce à

 

la volonté et l'élan missionnaire des Chrétiens de

 

St Thomas (Eglise Orthodoxe Malankare ,

 

Eglise Orthodoxe des Indes),

 

il est de mon devoir,

pour toujours mieux servir les Fidèles du Christ

 

 

qui nous honorent de leur confiance, d'établir notre

 

 

Mission sur le Roc de la Foi et une sécurité

 

 

canonique incontestable.

 

 

Je vous convie donc:

 

 

1) A l'Assemblée Générale Ordinaire de

 

 

l’Association cultuelle de la Métropolie

 

 

(Archidiocèse) qui se tiendra lors du repas le

 

 

dimanche 3 Juillet prochain ainsi que nous vous y

 

 

avons invité par S.MS et lors des Messes.

 

 

(Si vous ne pouvez pas être présent, veuillez envoyer d’ic samedi 2 Juillet

 

un « pouvoir » pour vous faire représenter par l’un ou l’autre des diocésains)*

 

 

2) A prier dès maintenant l'Esprit Saint pour

 

 

une réunion très importante que j'aurai en

 

 

Allemagne le Mercredi 6

 

 

Juillet avec une haute Autorité des Eglises de

 

 

Tradition Syro-Orthodoxe.

 

 (Cette réunion initialement prévue le 4 Juillet est reportée au 6 Juillet )

 

 

Nous vous invitons soutenir par vos ferventes prières cette réunion

 

 

importante pour les intérêts de l'Eglise et l'unanimité du

 

 

témoignage chrétien des Eglises de Tradition Syriaque.

 

 

Puisse la Mère de Miséricorde être à nos côtés et

 

 

près de vous tous comme "Mère du Bon Conseil" ! »

 

Votre fidèlement en Notre-Seigneur. Aloho

 

m'barekh (Dieu vous bénisse) !

 

 

+Métropolite Mor Philipose-Mariam

 

 

 

*Modèle de « pouvoir » (Procuration):

 

 

 

Je Soussigné :………., ne pauvant être présent à l’A.G O de la Métropolie (Archidiocèse) de l’Eglise Syro-Orthodoxe Mar Thoma qui se tiendra le dimanche 3 Juillet à partir de 13 h, donne procuration à : (Mr, Mme, Melle, le Père, la sœur)…………………pour me représenter lors des votes et délibérations .

Fait à (Ville):…., ce (Date) :….

Signature :

 

 

 

============

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 2 Juillet  à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, June 5:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

The Malankara Orthodox Church

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3 4 10 11 17 18 24 25

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OCT

2 3 9 10 16 17 23 24

 

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  • FEASTS DAYS
  • MARANAYA DAYS
 

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DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS...

 

 

Saint Thierry (Théodoric)
Abbé
(† 533)

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        Son père vivant de rapines et de vols, Thierry, qui voulait vivre autrement,

se fit moine puis se retira dans la solitude sur les conseils de Saint Rémi.

        Là, de nombreux disciples vinrent à lui, dont son père qui se convertit.

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Thierry était né à Auménancourt en Champagne, son père était un seigneur pillard qui décida de marier son fils sous la contrainte, sans le consulter.

Mais à peine  le mariage célébré, Thierry comprit qu’il avait la vocation religieuse, il voulut se retirer au couvent mais son épouse, elle, n’en avait nulle envie.

 

L'évêque de Reims, saint Rémi, trancha et constatant la pression paternelle exercée, constata l'invalidité d'un mariage qui, de plus, n’avait pas été consommé.

C'est ainsi, et Thierry put devenir moine. 

Une légende dit qu'un aigle blanc survolant la colline lut indiqua 1e lieu de l'implantation de son abbaye, c’était le Mont d’Hor, village devenu Saint-Thierry aujourd’hui.

L’abbaye prospéra et le père de Thierry se convertit et rejoignit son fils. 

 

Et son "épouse", que devint elle ?

 

L’abbaye servait de première étape aux rois qui revenaient du sacre de Reims,  mais un archevêque  du XVIIIème s. en fit sa résidence d’été, puis elle fut détruite.

Depuis 1968 une communauté de bénédictine s’est installée dans ce qu’il en reste.

carte-mst

 Saints thaumaturges

et Anargyres

Cosme et Damien,

les Romains

Côme et Damien étaient jumeaux ils naquirent dans la ville d'Egée, d'une sainte. mère nommée Théodote. Instruits dans l’art de la médecine, ils reçurent une telle abondance de grâces du Saint-Esprit qu'ils guérissaient toutes les maladies non seulement des hommes, mais encore des animaux ; et ils donnaient leurs soins sans exiger de salaire.

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Une dame appelée Palladie, qui avait dépensé tout son bien en frais de médecins, s'adressa à eux et ils lui. rendirent une parfaite santé. Alors elle offrit un petit présent à saint Damien, et comme celui-ci ne voulait pas l’accepter, elle le conjura, avec les serments les plus terribles, de le recevoir. Ce à quoi il acquiesça, non que la cupidité le poussât à se procurer cette récompense, mais bien par complaisance pour cette dame qui lui offrait ce témoignage de sa reconnaissance, et pour ne paraître pas mépriser le nom du Seigneur par lequel elle l’avait conjuré.

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Dès que saint Côme sut cela, il commanda de ne pas mettre son corps avec celui de son frère. Mais la nuit suivante, le Seigneur apparut à Côme et disculpa Damien au sujet du don qu'il avait accepté. Le proconsul Lysias, instruit de leur renommée; les fit appeler devant lui et commença par demander leur nom, leur patrie et quelle fortune ils possédaient. Les saints martyrs répondirent : « Nos noms sont Côme et Damien, nous avons trois autres frères qui s'appellent Antime, Léonce et Euprépius notre patrie, c'est l’Arabie : quant à la fortune, les chrétiens n'en connaissent point. » Le proconsul leur ordonna d'amener leurs frères pour immoler ensemble aux idoles : mais comme ils refusaient absolument d'immoler, il donna l’ordre qu'ils fussent, tourmentés aux mains et aux pieds.

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Et comme ils tournaient ces tourments en dérision, Lysias les fit lier avec des chaînes et précipiter dans la mer : mais aussitôt un ange les sauva des flots et il les amena devant le président. Ayant vu cela : « Par la grandeur des dieux! dit-il, c'est à l’aide des maléfices que vous l’emportez, puisque vous méprisez les tourments et que vous calmez la mer. Enseignez-moi donc ces maléfices dont vous faites usage, et au nom du dieu d'Adrien, je vous suivrai. » A peine eut-il parlé ainsi que parurent deux démons qui le frappèrent très rudement an visage. Alors, il se mit à crier : « Je vous en conjure, ô hommes de bien, priez pour moi votre Seigneur. » Les saints se mirent en prières et de suite les démons se retirèrent. Alors le président leur dit : « Vous voyez comme les dieux sont indignés contre moi pour avoir pensé à les abandonner, aussi, ne souffrirai-je plus due vous blasphémiez mes divinités. » Aussitôt il les fit jeter dans un grand feu, ont ils n'eurent toutefois rien à souffrir. Bien au contraire, la flamme jaillit au loin et fit mourir une foule de ceux qui se trouvaient là.

 

On les suspendit ensuite à un chevalet, (104) mais ils furent protégés par un ange qui les amena devant le juge, sans qu'ils eussent été blessés, bien que les bourreaux se fussent épuisés à les battre, Alors Lysias fit emprisonner les trois frères et ordonna que Côme et Damien fussent crucifiés et lapidés par le peuple : mais les pierres retournaient sur ceux qui les lançaient et en blessaient un grand nombre. Le président rempli de fureur, après avoir fait venir les trois frères et les avoir fait placer vis-à-vis de la croix, ordonna de crucifier Côme et Damien, ensuite de les faire percer à coups de flèches par quatre soldats : mais les flèches revenant en arrière, blessaient beaucoup de personnes, sans faire aucun mal aux saints martyrs. Or, le président se voyant confus de toutes manières, en fut troublé comme s'il souffrait la mort, et le matin il fit décapiter les cinq frères ensemble. Alors les chrétiens, se rappelant ce qu'avait dit saint Côme qu'il ne voulait pas être enseveli dans le même lieu, pensaient à la manière dont les martyrs voulaient être ensevelis, quand tout à coup arriva un chameau qui, avec une voix humaine, commanda que les saints fussent ensevelis en un même endroit. Ils souffrirent sous Dioclétien qui commença à régner vers l’an du Seigneur 287.

Un paysan, après avoir travaillé à la moisson, dormait la bouche ouverte et un serpent pénétra jusque dans ses entrailles. En se réveillant il ne sentit rien, et revint chez lui, mais le soir il éprouva d'atroces souffrances : il poussait des cris lamentables et invoquait à son secours les saints de Dieu Côme et Damien La douleur s'aggravant toujours, il se réfugia dans (105) l’église des saints martyrs, et s'y endormit subitement ; alors le serpent sortit par sa bouche comme il y était entré. — Un homme qui devait faire un voyage lointain, recommanda sa femme aux saints martyrs Côme et,Damien, et lui donna un signe au moyen duquel elle connaîtrait qu'elle devait aussitôt se rendre auprès de lui, s'il lui arrivait de la mander. Après quoi le diable, qui sut quel signe le mari lui avait donné, prit la figure d'un homme et lui dit eu lui présentant le signe convenu : « Ton mari  m’a envoyé de telle ville pour te conduire vers lui. » Et comme cette femme craignait encore de partir, elle dit : « Je reconnais bien le signe, mais parce que j'ai été mise sous la protection des saints martyrs Côme et Damien, jure-moi, sur leur autel, que tu me mèneras en toute sécurité, et aussitôt je partirai. » Le diable fit le serment qu'elle demandait. Elle le suivit donc, et quand ils furent arrivés dans un lieu écarté, le diable voulut la jeter en bas de sort cheval pour la tuer. La femme s'en aperçut et cria : « Dieu des saints Côme et Damien, aidez-moi. Je me suis fiée à vous et je l’ai suivi. » Aussitôt apparurent là, accompagnés d'une multitude de personnages revêtus de robes blanches, les saints qui la délivrèrent. Or, le diable avait disparu ; et ils dirent à la femme : « Nous sommes Côme et Damien au serment desquels tu t'es confiée ; et c'est pour cela que nous nous sommes hâtés de venir à ton secours. » — Le pape Félix, aïeul de saint Grégoire, fit construire à Rome une magnifique église en l’honneur des saints Côme et Damien. En cette église se trouvait un serviteur des saints martyrs auquel un (106) chancre avait dévoré toute une jambe. Or, voilà que, pendant son sommeil, lui apparurent les saints Côme et Damien qui portaient avec eux des onguents et des instruments. L'un dit à l’autre : « Où aurons-nous de quoi remplir la place où nous couperons la chair gâtée ? » Alors l’autre répondit : « Dans le cimetière de saint Pierre-aux-Liens, se trouve un Ethiopien nouvellement enseveli; apporte de sa chair pour remplacer celle-ci. » Il s'en alla donc en toute hâte au cimetière et apporta la jambe du maure. Ils coupèrent ensuite celle du malade, lui mirent à la place la jambe du maure, oignirent la plaie avec soin; après quoi ils portèrent la jambe du malade au corps du maure. Comme cet homme en s'éveillant ne ressentait plus de douleur, il porta la main à sa jambe, et n'y trouva rien d'endommagé. Il prit donc une chandelle, et ne voyant aucune plaie sur la jambe, il pensait que ce n'était plus lui, mais que c'était un autre qui était à sa place. Enfin revenu à soi, il sauta tout joyeux hors du lit, et raconta à tout le monde ce qu'il avait vu en dormant et comment il avait été guéri. On envoya de suite au cimetière, et on trouva la jambe du maure coupée et celle de l’autre mise dans le tombeau.

Afficher l'image d'origine

 

Tropaire, t. 8

Saints Anargyres et thaumaturges Cosme et Damien, * visitez- nous lorsque nous frappe l'infirmité: * gratuitement vous avez reçu, * gratuitement donnez-nous, vous aussi.

Kondakion, t. 2

Ayant reçu le pouvoir des guérisons, * à ceux qui en manquent vous conférez la vigueur: * illustres médecins, thaumaturges renommés, * renversez aussi par votre visite l'audace des ennemis * et par vos miracles sauvez le monde entier.

Ikos

Le diagnostic de ces habiles médecins * surpasse toute sagesse, tout savoir; * à tous ils rendent la vigueur, sans qu'on les voie, * ayant reçu du Très-Haut ce pouvoir; * moi aussi, je leur dois la grâce de les chanter * comme divins bienfaiteurs accordant une multitude de guérisons, * car ils délivrent de toute douleur * et par leurs miracles ils sauvent le monde entier.

Exapostilaire, t. 3

Ayant reçu de Dieu le pouvoir des guérisons, * Anargyres bienheureux, * vous soignez les maladies * et guérissez tous les fidèles s'approchant de votre temple sacré; * c'est donc à juste titre que nous disons * bienheureuse votre mémoire, en la chantant d'un même chœur.

Vierge immaculée, tu enfantas * celui que Dieu engendre, le Verbe divin * qui porte au monde le salut * et très sagement accomplit la rédemption; * c'est pourquoi tous ensemble nous te chantons * comme celle qui intercède auprès de lui * pour nous délivrer de tout péril et de toute maladie
(http://calendrier.egliseorthodoxe.com/…/stsj…/juillet01.html)

 

Cosmas & Damian

 

There are three pairs of Unmercenary Physicians named Cosmas and Damian. The two commemorated today were brothers from Rome. Though they inherited great wealth, they gave most of it to the poor and needy, only setting aside enough for themselves to devote their lives to the service of Christ.

 

 

 As Christian physicians, they freely performed their healing services for men and for beasts, asking the healed only to believe in Christ in thanks for their healing. They ended their lives in martyrdom.

 

 

 According to the Prologue, They were summoned before the Emperor Galerius, who interrogated them and commanded them to worship the gods. The brothers refused to do so, but to show the truth of the Christianfaith, they healed the Emperor of a grave infirmity. At this he proclaimed the truth of Christianity and released them. But a doctor and a former teacher who envied their reputation lured them into the countryside on the pretext of collecting herbs, then killed them.

 

 

At that time, Jesus called to him his twelve disciples and gave them authority over unclean spirits, to cast them out, and to heal every disease and every infirmity. These twelve Jesus sent out, charging them,

"Go nowhere among the Gentiles, and enter no town of the Samaritans, but go rather to the lost sheep of the house of Israel. And preach as you go, saying, 'The kingdom of heaven is at hand.' Heal the sick, raise the dead, cleanse lepers, cast out demons. You received without paying, give without pay."

Glory to Thee, O Lord, glory to Thee

St. Angelina,

despotina of Serbia (16th c.)

Commemorated on July 1, December 10

The life of the Serbian ruler Stefan Brankovich and his family was filled with instability and misfortune. After Serbia was seized in 1457 by the Turks, the then Serbian ruler's middle son, Stefan, distinguished by meek disposition and fine knowledge of Holy Scripture, set out to the capital of Turkey after his sister, who had been given to sultan Murat in marriage. But learning however, that the Turks with fanatic cruelty had burned the Mileshevsk monastery, Blessed Stefan rose up in defense of Serbia from oppression. When he married Angelina, the daughter of the prince of Albania, the Turks threatened Blessed Stefan and his family with punishment. With his wife and three children he was forced to hide first in Albania, and then in Italy, where later he died.
Blessed Angelina transferred the undecayed remains of her spouse to Kupinovo. At the end of the XV Century a son of Righteous Stefan and Angelina, Blessed John, became ruler of Serbia. The undecayed relics of Righteous John and his parents were afterwards glorified by many miracles.

(Source: 1996-2001 by translator Fr. S. Janos.)

"They did not shrink from denouncing the people’s sins and calling them to repentance. They did not care at all that most of society felt differently, and did not agonize over whether or not the people would think their message was “relevant.” If their proclamation of the Gospel alienated some people from the Church, that was fine; the hardened unbelief of man did not invalidate the timeless truth of God. These were men who were sure of the absolute truth of their message, and sure that God would help them proclaim it, come what may."

 

(Fr. Lawrence Farley, 21st Century priest and author, on evangelism) [Evangelism; Missions; Witness]

BONNE FETE AUX COSME, DAMIEN, ANGELINA, THIERRY, DIETRICH ET DIRK

 

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Prière de St Ephrem de Syrie à Marie

O Marie, notre Médiatrice,

c’est en vous que le genre humain met toute sa joie. Il attend votre protection.

En vous seule il trouve son refuge.

Et voici que, moi aussi, je viens avec toute ma ferveur, car je n’ai pas le courage d’approcher votre Fils : aussi j’implore votre intercession pour obtenir mon salut.

O vous qui êtes compatissante, ô vous qui êtes la Mère du Dieu de miséricorde, ayez pitié de moi.

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Prière de St Grégoire de Narek à Marie

Il en sera ainsi, ô Mère du Seigneur,

Si dans ma recherche incertaine tu m’accueilles, ô toi, toute disponible,

Si dans mon agitation tu me tranquillises, ô toi qui es en repos,

Si le trouble de mes passions, tu le change en paix, ô pacificatrice,

Si mes amertumes, tu les adoucis, ô toi qui es douceur,

Si mes impuretés, tu les enlèves, ô toi qui as surmonté toute corruption,

Si mes sanglots, d’un seul coup tu les arrêtes,

ô allégresse !

Je te le demande, Mère du Très Haut Seigneur Jésus,

Lui que tu as enfanté Homme et Dieu à la fois,

Lui qui est aujourd’hui glorifié avec le Père et l’Esprit Saint,

Lui qui est tout et en toutes choses.

A Lui soit la gloire dans les siècles des siècles.

Amen.

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIA

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
UNE VISION DES REALITES:
L’amour et la miséricorde chez saint Isaac le Syrien

Débutavril, à Rome, un congrès mondial sur la miséricorde divine, organisé par l’Eglise
catholique, a eu lieu.

Au cours de celui-ci, le troisième jour, Mgr Hilarion (Alfeyev) (1 2) du Patriarcat de Moscou, a pris la parole pour évoquer saint Isaac le Syrien (ou de Ninive).

Voici un extrait du compte rendu de l’agence Zenit sur cette intervention :

 

« Le second témoignage de la matinée a été donné par un hôte exceptionnel, l’évêque
orthodoxe russe représentant du patriarcat de Moscou à Vienne et auprès de la
Communauté européenne, Hilarion Alfeyev. L’évêque est un brillant théologien,
professeur à Fribourg, mais aussi un musicien d’envergure, auteur notamment
d’une Passion selon saint Matthieu donnée pour la première fois l’an dernier à Moscou
puis à Rome, grâce au Conseil pontifical de la culture alors sous la houlette
du cardinal Paul Poupard.

L’évêque Hilarion a évoqué de façon approfondie la spiritualité d’Isaac le Syrien ou « de
Ninive » (VIIe s.), grand mystique, et « l’un de plus grands théologiens de la tradition orthodoxe » à partir du thème « de l’amour et de la miséricorde ». 
Né dans le Qatar actuel, saint Isaac mourut au monastère de Rabban Shabour,
aujourd’hui au nord du Kurdistan.

Il avait été pendant quelque temps évêque de Ninive. Ermite dans le désert de Syrie et s’était rendu à Constantinople et il y avait joué un rôle important auprès de l’empereur, à une époque où la crise arienne avait laissé la ville sans monastères.

Saint Isaac en restaura un grand nombre, ce qui lui valut d’être honoré comme un père des moines. 
Dans un exposé dense, de plus de 15 pages, en anglais, on trouvait même quelques
accents modernes, quasi « écologiques » mais d’une écologie théologique fondée
sur une théologie de la Création, quasi une mystique.

En effet, expliquait l’évêque,saint Isaac s’interroge sur ce qu’est un « cœur miséricordieux ».

Et Isaac répond en substance que c’est un cœur à l’image et la ressemblance de la miséricorde de Dieu qui embrasse la totalité de la création.


Chez Dieu, il n’y a de haine pour personne, mais seulement un amour qui embrasse tout, car chaque être crée est précieux aux yeux de Dieu qui prend soin de chaque créature, et chacun trouve en lui un Père plein d’amour.


« C’est un cœur, explique en effet saint Isaac, qui brûle pour toute la création, les hommes, les oiseaux, les animaux, les démons et pour toute chose crée.

Et pour leur restauration, les yeux d’un homme de miséricorde verse des larmes abondantes.

Du fait de sa miséricorde forte et véhémente, qui saisit son cœur et de sa grande
compassion, son cœur s’humilie et il ne peut pas supporter d’entendre ou de
voir des blessures ou la moindre tristesse dans la création.

C’est pourquoi il offre continuellement des prières accompagnées de larmes même pour des bêtes sans raison, pour les ennemis de la vérité, et pour ceux qui le blessent, afin
qu’ils soient protégés et obtiennent miséricorde.

Et de même, il prie aussi pour la famille des reptiles, en raison de la grande compassion qui brûle démesurément dans son cœur fait à l’image de Dieu ». »

(Source:Orthodoxie.com)

 

La « Miséricorde » selon Saint Isaac le Syrien

Voici plusieurs textes sur la Miséricorde « Qu’est-ce qu’un cœur miséricordieux ? », « C'est la Miséricorde que je désire » de Saint Isaac le Syrien (vers 630-700), Moine puis Evêque de Ninive né dans la région du Qatar et mort au Monastère de Rabban Shabour au nord du Kurdistan.
 


« Qu’est-ce qu’un cœur miséricordieux ? » selon Saint Isaac le Syrien :

« La « Miséricorde », c’est une flamme qui embrase le cœur pour toute la création, pour les hommes, pour les oiseaux, pour les animaux, pour les démons, et pour tout être créé. Quand l’homme miséricordieux se souvient d’eux, et quand il les voit, ses yeux répandent des larmes, à cause de l’abondante et intense miséricorde qui étreint son cœur. À cause de sa grande compassion, son cœur devient humble et il ne peut plus supporter d’entendre ou de voir un tort, ou la plus petite offense, faits à une créature. C’est pourquoi il offre continuellement des prières accompagnées de larmes pour les animaux sans raison, pour les ennemis de la vérité et pour ceux qui lui ont fait du tort, pour qu’ils soient protégés et qu’il leur soit fait miséricorde ; il prie de même pour les reptiles, à cause du la grande miséricorde qui remplit son cœur au-delà de toute mesure, à la ressemblance de Dieu. » 

Saint Isaac le Syrien (vers 630-700) - Discours Ascétiques N°81


« C'est la Miséricorde que je désire » de Saint Isaac le Syrien :

« Si tu possèdes davantage que ce dont tu as besoin chaque jour, donne-Ie aux pauvres, puis viens avec une confiance filiale offrir tes prières. C'est-à-dire, parle avec Dieu comme un fils avec son père. Rien ne peut autant rapprocher notre cœur de Dieu que la Miséricorde. Quand tu donnes, fais-le avec générosité, le visage joyeux, et donne plus qu'il ne t'est demandé. Ne fais pas de distinction entre le riche et le pauvre, et ne cherche pas à savoir qui est digne et qui ne l'est pas ; mais que tous les hommes soient également bons à tes yeux. Tu pourras ainsi attirer même les indignes vers le bien, car l'âme est vite attirée à la crainte de Dieu par les bienfaits accordés au corps. Le Seigneur mangeait à la table des publicains et des prostituées, il n'écartait pas les indignes, afin d'attirer par là tous les hommes vers la crainte de Dieu et de leur donner, par les choses du corps, de s'approcher des choses spirituelles. C'est pourquoi tiens pour égaux tous les hommes lorsqu'il s'agit de leur faire du bien ou de les honorer, fussent-ils juifs, incroyants ou criminels, surtout parce que chacun est ton frère et possède la même nature que toi. Que la miséricorde surpasse toujours tout en toi. Un cœur dur et peu miséricordieux ne sera jamais pur. Voici, mon fils, un commandement que je te donne : que la Miséricorde l’emporte toujours dans ta balance, jusqu’au moment où tu sentiras en toi la Miséricorde que Dieu éprouve envers le monde. Quand l’homme reconnaît-il que son cœur a atteint la pureté ? Lorsqu’il considère tous les hommes comme bons sans qu’aucun lui apparaisse impur et souillé. Alors en vérité il est pur de cœur (Mt 5, 8). Qu’est-ce que cette pureté ? En peu de mots, c’est la Miséricorde du cœur à l’égard de l’univers entier. » 

Saint Isaac le Syrien (vers 630-700) 

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EN VRAC...ÉLÉMENTS ÉPARS POUR VOTRE

 

RÉFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

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Un prêtre copte assassiné par l'EI dans le Sinaï égyptien :

Un prêtre copte égyptien a été tué jeudi par balles dans le nord de la péninsule du Sinaï, dans l'est de l'Egypte, une attaque revendiquée par le groupe jihadiste Etat islamique (EI).

Abouna Raphaël Moussa, 46 ans, a été atteint mortellement lorsqu'un homme non identifié lui a tiré dans la tête dans la localité d'al-Arich, a indiqué Boulos Halim, un porte-parole de l'Eglise. La victime venait d'assister à une messe à l'église et se trouvait près de sa voiture au moment de la fusillade.
Le ministère de l'Intérieur a indiqué dans un communiqué que le prêtre avait été tué par un inconnu après s'être rendu auprès d'un mécanicien pour réparer sa voiture.

Dans un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux, la branche égyptienne de l'EI a revendiqué l'attaque, en affirmant que ses hommes avaient tiré sur le prêtre accusé de "combattre l'islam".
L'EI a commis de nombreux attentats visant policiers et soldats dans son bastion du nord du Sinaï, cette péninsule désertique de l'est, frontalière avec Israël et l'enclave palestinienne de Gaza.

 

En juillet 2013, un autre prêtre copte avait été tué par balles dans la même localité, trois jours après la destitution par l'armée du président islamiste Mohamed Morsi, dont les partisans ont été ensuite réprimés par les nouvelles autorités.
Des pro-islamistes avaient ensuite attaqué et incendié des dizaines d'églises et de maisons chrétiennes, accusant la minorité copte d'avoir soutenu le renversement de Morsi. Les organisations jihadistes dont la branche égyptienne de l'EI ont elles aussi ciblé des chrétiens ainsi que des musulmans accusés de collaborer avec le pouvoir.

 


"La situation générale à Al-Arich et dans le Nord-Sinaï est menacée", a dit M. Halim. "Beaucoup de gens (chrétiens) sont partis".

 

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PLAN GÉNÉRAL DE SAUVETAGE DES BANQUES DE 40 MILLIARDS D'EUROS EN ITALIE !!

Voici un article passionnant du grand journaliste économique Ambrose Evans-Pritchard duTelegraph qui revient sur ce qu’il se passe dans le secteur bancaire italien, victime collatérale du Brexit et de la chute des marchés financiers.

Depuis vendredi, les actions bancaires sont malmenées, surtout les européennes. Comme l’écrit Ambrose Evans-Pritchard du Telegraph, le gouvernement italien est en état d’alerte et devrait bientôt intervenir :

« L’Italie est en train de préparer un plan de renflouement de 40 milliards d’euros de son système financier alors que les actions bancaires se sont effondrées à la Bourse de Milan suite aux secousses du Brexit qui ont ébranlé les marchés européens.

Un groupe de travail spécial du gouvernement italien suit les événements heure après heure, s’engageant à prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la stabilité des banques. « L’Italie fera tout ce qui est nécessaire pour rassurer les gens, » a déclaré le Premier ministre Matteo Renzi.

« Il s’agit du moment de vérité que nous avons longtemps attendu. Nous ignorions juste que ce serait le Brexit qui allait lâcher l’éléphant, » a déclaré un banquier italien de premier plan.

Les actions des banques se sont effondrées pour une seconde session consécutive : Sanpaolo a chuté de 12,5 %, Banka MPS de 12 %, Mediobana de 10,4 % et Unicredit de 8 %. Les organismes de crédit ont perdu un tiers de leur valeur depuis le référendum tenu au Royaume-Uni.

« Lorsque le Royaume-Uni éternue, l’Italie s’enrhume. Il s’agit du maillon faible de la chaîne européenne, » a déclaré Lorenzo Codogno, ancien directeur général du Trésor italien et désormais employé de LC Macro Advisors.

L’Italie est la première victime sérieuse de la contagion du Brexit ainsi qu’un rappel que les destins économiques de la Grande-Bretagne et de l’Europe sont étroitement liés.  Morgan Stanley a averti dans un nouveau rapport que le PIB de la zone euro se contracterait presque autant que celui de la Grande-Bretagne en cas de « scénario à haut stress ».

Les autorités italiennes étudient la recapitalisation directe des banques par l’État, qui serait financée par une émission obligataire spéciale. Elles souhaitent également un moratoire des règles sur le renflouement interne et sur l’annulation des émissions obligataires, ce qui est impossible en vertu de la loi européenne.M. Renzi a soulevé en urgence ce sujet à l’occasion d’une réunion avec la chancelière allemande Angela Merkel et le président français François Hollande au sommet sur le Brexit qui s’est tenu ce lundi à Berlin.

« Il doit y avoir une suspension des règles de renflouement interne (bail-in) et des règles sur les aides d’État au plus haut niveau politique de l’UE, sinon je ne vois pas comment cela pourrait fonctionner, » a déclaré M. Codogno.

Contrairement à la crise de la dette de la zone euro de 2011-2012, il n’y a pas encore de soucis sérieux sur les marchés de la dette souveraine. La BCE plafonne de facto les taux avec son assouplissement quantitatif. (...)

Les banques italiennes, talon d’Achille de la zone euro

Les banques italiennes sont le talon d’Achille du système financier de la zone euro. Les crédits non performants y atteignent 18 % depuis la récession engendrée par la crise de 2008.

La nouvelle réforme concernant le renflouement interne a empiré les choses et pris les autorités européennes par surprise. L’objectif était de protéger les contribuables en s’assurant que les créditeurs supportent en priorité le gros des pertes en cas de problèmes avec une banque, mais la réforme a été mal conçue si bien qu’elle a provoqué un désamour pour les actions bancaires. La banque d’Italie a demandé la refonte complète des règles de bail-in.

Aujourd’hui, il est quasi impossible pour les banques italiennes d’augmenter leur capital. Elles sont prises en étau alors que la BCE demande simultanément de respecter des critères de capitalisation toujours plus sévères, allant jusqu’à demander parfois des injections de capitaux 3 à 4 fois. M. Codogno a déclaré que la BCE déstabilise involontairement les banques européennes dans sa tentative trop zélée de rendre les banques européennes plus sûres.

L’Italie est désormais paralysée par la structure de la zone euro. Les analystes affirment qu’elle a désespérément besoin d’un plan de sauvetage bancaire à l’américaine, comme ce fut fait en 2008 avec le TARP (Troubled Asset Relief Program, programme de rachats des actifs toxiques des banques). C’est cependant interdit dans la zone euro.

Le gouvernement a introduit en début d’année un fonds de sauvetage de 5 milliards d’euros, baptisé Atlante, mais il fut principalement alimenté par les banques et bien insuffisant pour faire face aux événements. (…)

L’étranglement bancaire est devenu politiquement explosif en Italie après que des milliers de petits épargnants furent ruinés par la faillite de 4 banques régionales en fin d’année dernière. Ils furent traités en tant que « porteurs d’obligations juniors », même si la plupart d’entre eux étaient de simples épargnants qui ne comprenaient pas ce que la banque faisait avec leur argent.

Renzi pourrait être forcé de prendre les choses en main pour mettre en place un plan de sauvetage national unilatéral du système bancaire italien en désobéissant ainsi à l’Union européenne, à moins qu’il n’obtienne des concessions de Bruxelles. Ceux qui le connaissent bien affirment qu’il ne descendra pas en enfer au nom de la pureté idéologique européenne. »

Non les banques ne sont pas solides, elles sont des colosses aux pieds d’argile !

Encore une fois, il ne faut pas céder ni à la panique et à la peur, bien mauvaises conseillères, mais pas plus à la fiction imaginaire du tout va bien et nous ne risquons rien !

La vérité est évidemment quelque part entre les deux.

(...)

Il est évident que nous sommes dans une période financière charnière où de très nombreuses crises rentrent en résonance, les unes et les autres augmentant considérablement les risques dits « systémiques ».

C’est à cela que vous devez vous préparer avec constance, sans écouter les benêts béats qui prédisaient déjà depuis 3 ans l’effondrement des cours de l’or et son retour vers 0 alors que nous assistons au phénomène inverse – et ce n’est pas faute de l’avoir dit.

(...)

Il va y avoir des morts dans le système bancaire. La question est de savoir comment une Europe en décomposition et où on ne peut pas dire qu’il règne une grande harmonie politique va gérer la situation… A priori, cela sera de plus en plus mauvais car il n’y aura pas plus d’Europe malgré ce que l’on nous dit, mais chaque fois un peu moins.

C’est la raison pour laquelle je vais consacrer tout mon temps du mois de juillet à la rédaction de ce numéro hors série sur les banques que j’offrirai à tous les abonnés à ma lettre STRATÉGIES. Vous êtes nombreux à attendre des éléments précis de réflexion pour vous aider à trouver la ou les meilleures banques. Je vous demande 3 semaines de patience car il y a du travail pour vous mettre tout ça en forme. Vous pouvez d’ores et déjà vous abonner ici.

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

(Source :Article écrit par Charles Sannat pour son blog)

 

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Peut-être vous souvenez-vous de cette affaire qui avait vu l'intervention à Joué-lès-Tours de Farida Belghoul et Dalila Hassan (vidéo) dans le cadre de la Journée de Retrait de l'Ecole (JRE), après qu'un enfant de 3 ans ait été traumatisé par des "travaux pratiques" en lien avec la théorie du genre.

Toujours est-il que la maman qui avait porté plainte a retiré sa plainte (sous la pression sans doute), et Farida Belghoul et Dalila Hassan se sont retrouvées face à un procès et des amendes très lourdes. Ci-dessous, l'intervention de Patrick Bray, Président de Rivage, sous les fenêtres de la mairie :

Patrick Bray écrivait le 27 mai 2016 :

"Farida Belghoul a eu raison, mille fois raison, malgré la tempête judiciaire qui s’abat actuellement sur elle et sur Dalila Hassan. Farida a eu raison lorsqu’elle s’est déplacée, sans attendre, prenant de son temps personnel en tant que porte-parole de la JRE, pour se porter au secours de familles désemparées à Joué-lès-Tours, face au mur de l’Education Nationale.

Le parti-pris idéologique du tribunal de Tours, qui n’hésite pas à prétendre que « la théorie du genre n’est pas une agression sexuelle » est tout autant scandaleux que les peines exorbitantes prononcées à l’encontre des deux prévenues.

 

La théorie du genre EST au minimum une agression psychologique, et une agression psychologique qui concerne le sexe. C’est donc bien une agression sexuelle. Chercher à faire croire à des élèves, qui plus est en bas âge, que leur identité sexuelle n’est pas en rapport avec leur sexe biologique est une infamie.

Pas seulement de la bêtise, mais un véritable virus idéologique qui n’a d’autre but que de détruire l’identité profonde des individus dans une société déjà déstructurée.

 

Et les conséquences d’un tel arrêt sont gravissimes, si elles font jurisprudence : demain, quel parent osera protester contre l’inoculation de ce poison idéologique à son enfant, à part quelques résistants courageux ?

Des juges, qui ne sont pas des spécialistes de l’enfance, ont décidé d’adopter un positionnement militant et ont donc rendu un avis partisan. Là est toute l’iniquité de ce jugement.

Et, comble du cynisme, ce sont les deux femmes qui ont été dans une démarche de protection de l’enfance qui ont été sanctionnées ! On croit rêver."[...]

source

 

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ROME ET LA FRATERNITE SAINT PIE X

A new priest receive insignia from Bishop Bernard Fellay of Switzerland during the ordination mass of the breakaway Traditionalist Catholic Roman Society of St Pius X  in Econe, western Switzerland on June 29, 2009. Eight fundamentalist priests and 10 deacons have been inducted by the society based in Econe in a ceremony already declared "illegitimate" by the Catholic church. The ordinations come five months after the pope lifted the excommunication of four of the society's bishops, including Holocaust denier Richard Williamson, infuriating Jews and many Catholics.  AFP PHOTO / Fabrice COFFRINI / AFP PHOTO / FABRICE COFFRINI

Trois mois à peine après « son entretien privé et informel » avec le pape François au Vatican, le 1er avril dernier, présenté comme « un pas supplémentaire positif sur le chemin de la réconciliation » entre Rome et la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X (FSSPX), Mgr Bernard Fellay, supérieur général et successeur de Mgr Marcel Lefebvre à la tête de la Fraternité, semble revenir à un ton plus caustique. « La Fraternité ne recherche pas avant tout la reconnaissance canonique (…) à laquelle elle a droit en tant qu’œuvre catholique », déclare-t-il dans uncommuniqué publié à l’issue d’une série de discussions avec les supérieurs de la FSSPX, du 25 au 28 juin dernier, à Anzère, dans les Alpes suisses.

La proposition

Une proposition de prélature personnelle a été faite l’année dernière à la Fraternité par la Congrégation pour la doctrine de la foi. Celle-ci était accompagnée d’une proposition de déclaration doctrinale, sur laquelle tous les supérieurs majeurs et quelques théologiens de la Fraternité, ainsi que les évêques étaient invités à se pencher pour donner leur avis. Un des évêques de la Fraternité, Mgr Alfonso de Galarreta avait commenté cette possibilité en disant qu’elle « aurait un effet bon, bénéfique » qui scellerait « une ouverture apostolique assez extraordinaire ».

Or, au deuxième point du communiqué paru ce jeudi 30 juin, il est clairement précisé que « dans l’état présent, de grave nécessité qui lui donne le droit et le devoir de distribuer les secours spirituels aux âmes qui recourent à elle, la Fraternité ne recherche pas avant tout une reconnaissance canonique », à laquelle elle estime avoir droit en tant qu’œuvre catholique. Son seul désir, écrit Mgr Fellay : « Porter fidèlement la lumière de la Tradition bimillénaire qui montre la seule route à suivre en cette époque de ténèbres où le culte de l’homme se substitue au culte de Dieu, dans la société comme dans l’Église ».

« Grande et douloureuse confusion »

Le communiqué, décliné en quatre points, déplore au premier point un état de « grande et douloureuse confusion » dans l’Église, dues selon les lefebvristes à « des erreurs qui ont pénétré en son sein, malheureusement encouragées par un grand nombre de pasteurs, jusqu’au Pape lui-même », un lien hypertexte renvoyant au pape François. Pour Mgr Fellay, la formation des prêtres est « la condition essentielle du renouveau de l’Église et de la restauration de la société ».

Au troisième point, il déclare : La « restauration de toutes choses dans le Christ, voulue par saint Pie X à la suite de saint Paul, ne pourra se réaliser sans le soutien d’un Pape qui favorise concrètement le retour à la Sainte Tradition ». En attendant, la Fraternité annonce qu’elle entend « redoubler d’efforts pour établir et diffuser, avec les moyens que lui donne la divine Providence, le règne social de Notre-Seigneur Jésus-Christ ».

D’ici le centenaire de Fatima

Enfin, au quatrième et dernier point, Mgr Fellay fait savoir que « la Fraternité Saint-Pie-X prie et fait pénitence pour que le Pape ait la force de proclamer intégralement la foi et la morale ». Ainsi, espère-t-il, « il hâtera le triomphe du Cœur Immaculé de Marie que nous appelons de nos vœux, à l’approche du centenaire des apparitions de Fatima« .

Réaction de Rome

 

Interpellé par l’agence I. Media, le prélat chargé au Vatican des relations avec les traditionnalistes a déclaré ne voir en ces propos « absolument pas une porte fermée » aux discussions en cours, mais plutôt une attitude « attentiste » de la part de Mgr Fellay.

(Source: Aleteia)

 

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Ali le musulman devient le père Paul-Elie à Fréjus

Lundi à l'église Saint-Roch, cet homme de 41 ans né en Kabylie officiait pour la première fois devant des dizaines de fidèles. 

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Transfer of the Relics of Patriarch Mor Ignatius Yacoub III

by ORTHODOXY COGNATE PAGE on JULY 1, 2016

in FEATURED NEWSNEWS

 

Syriac Orthodox Church – July 2016

On the occasion of the 36th anniversary of the passing away of His Holiness Late Patriarch Mor Ignatius Yacoub III of blessed memory, His Holiness Patriarch Mor Ignatius Aphrem II gave his directions to transfer the remains of the Late Patriarch Mor Ignatius Yacoub III from his tomb in St. Georges Patriarchal Cathedral in Bab Touma, Damascus, to the shrines of the Patriarchs in St. Peter and St. Paul Cathedral at Mor Aphrem Monastery in Maarat Saydnaya.
The remains were received and a special prayer was offered after the Holy Qurobo celebrated on the occasion of the Feast of St. Peter and St. Paul.

His Holiness presided over the Holy Qurobo which was attended by their Eminences Mor Selwanos Boutros Al-Nehmeh, Archbishop of Homs, Hama and Environs, Mor Timotheos Matta Al-Khoury, Patriarchal Vicar for the Patriarchal Archdiocese of Damascus, His Grace Bishop Mor George Kourieh, Dean of Mor Aphrem Theological Seminary in Maarat Saydnaya, and the monks, nuns and seminarians of the Seminary as well as the faithful who came for the occasion. The remains were placed in a special place in the shrines of the Patriarchs and His Holiness offered a special prayer before the tomb was sealed.

Source:

 

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Le rapport annuel de l’OCDE confirme le retard français en matière d’économie numérique… donc non, « ça ne va pas mieux ! »

 

Le rapport annuel de l’OCDE sur le numérique mérite vraiment d’être lu. Il illustre le décrochage français dans les filières d’avenir, en parfaite contradiction avec le mensonge idéologique du « ça va mieux ! ». Les analyses de l’OCDE sur la part du numérique dans la valeur ajoutée, et sur l’emploi des ingénieurs du numérique dans l’économie en sont les parfaites illustrations.

Le numérique joue un rôle secondaire dans la valeur ajoutée

L’OCDE  produit ce tableau saisissant sur la part du numérique dans la valeur ajoutée :

source OCDE

Le classement est sans ambiguïté, malheureusement pour la France. En moyenne, dans l’OCDE, le numérique représente environ 5,5% de la valeur ajoutée. Des pays comme la Corée, le Japon, l’Irlande, la Suède, explosent cette moyenne en dépassant les 6% de la valeur ajoutée. La France appartient à la deuxième partie du tableau, aux côtés de la Slovénie ou du Danemark. Avec à peine 4% de sa valeur ajoutée provenant du numérique, la France se situe en plein décrochage…

Un cataclysme numérique sur le marché du travail

Pire encore, les chiffres sur la place des « spécialistes de l’information et de la communication » sur le marché du travail sont accablants :

Source OCDE

numérique rené le honzecAlors que des pays comme la Finlande comptent parmi leurs salariés 6% de spécialistes des technologies de l’information et de la communication, la France se situe en queue de peloton, avec moins de 3% de salariés appartenant à ce secteur.

Parmi les « grands pays », seule l’Italie et la Pologne font moins bien. On notera la liste des pays qui dépassent la France : l’Espagne, le Portugal, la Slovénie, l’Estonie, l’Islande, l’Australie… entre autres.

Si la France peut se targuer d’avoir amélioré son score global depuis 2011, certains pays ont fait beaucoup mieux. Le Portugal, par exemple, comptait, en 2011, beaucoup moins de spécialistes des TIC que la France. Mais une politique volontaire lui a permis de rattraper son retard.

Une fois de plus, ce qui est en cause n’est pas forcément le retard français, mais l’incapacité de la France à le combler. Mais, c’est vrai, « ça va mieux ».

Sur le web

 

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ETHIOPIAN BIBLE IS OLDEST AND MOST COMPLETE ON EARTH

by ORTHODOXY COGNATE PAGE on JULY 1, 2016

in FEATURED NEWSNEWS

 

A page from the Garima Gospels – the world's oldest Christian book found in a remote monastery in Ethiopia

A page from the Garima Gospels – the world’s oldest Christian book found in a remote monastery in Ethiopia

The incredible relic has been kept ever since in the Garima Monastery near Adwa in the north of Ethiopia

The incredible relic has been kept ever since in the Garima Monastery near Adwa in the north of Ethiopia

ancient-origine.com – July 2016
World’s first illustrated Christian Bible discovered at Ethiopian monastery

The world’s earliest illustrated Christian book has been saved by a British charity which located it at a remote Ethiopian monastery.

The incredible Garima Gospels are named after a monk who arrived in the African country in the fifth century and is said to have copied them out in just one day.

Beautifully illustrated, the colours are still vivid and thanks to the Ethiopian Heritage Fund have been conserved.

Abba Garima arrived from Constantinople in 494 AD and legend has it that he was able to copy the Gospels in a day because God delayed the sun from setting.

The incredible relic has been kept ever since in the Garima Monastery near Adwa in the north of the country, which is in the Tigray region at 7,000 feet.

Experts believe it is also the earliest example of book binding still attached to the original pages.

The survival of the Gospels is incredible considering the country has been under Muslim invasion, Italian invasion and a fire in the 1930s destroyed the monastery’s church.

They were written on goat skin in the early Ethiopian language of Ge’ez.

There are two volumes which date from the same time, but the second is written in a different hand from the first. Both contain illustrations and the four Gospels.

Though the texts had been mentioned by the occasional traveller since the 1950s, it had been thought they dated from the 11th century at the earliest.

Carbon dating, however, gives a date between 330 and 650 – which tantalisingly overlaps the date Abba Garima arrived in the country.

So the first volume could be in his hand – even if he didn’t complete the task in a day as the oral tradition states.

The charity Ethiopian Heritage Fund that was set up to help preserve the treasures in the country has made the stunning discovery.

It was also allowed incredibly rare access to the texts so experts could conserve them on site.

It is now hoped the Gospels will be put in a museum at the monastery where visitors will be able to view them.

Blair Priday from the Ethiopian Heritage Fund said: “Ethiopia has been overlooked as a source of these fantastic things.

“Many of these old Christian relics can only be reached by hiking and climbing to remote monasteries as roads are limited in these mountainous regions.

“All the work on the texts was done in situ and everything is reversible, so if in future they can be taken away for further conservation we won’t have hindered that.

“The pages had been crudely stitched together in a restoration in the 1960s and some of the pages wouldn’t even turn. And they were falling to pieces.

“The Garima Gospels have been kept high and dry which has helped preserve them all these years and they are kept in the dark so the colours look fresh.

“This was the most astounding of all our projects and the Patriarch, the head of the Ethiopian Church, had to give his permission.

“Most of the experts did the work for nothing.

“We are currently undertaking other restoration programmes on wall paintings and religious texts.

“We believe that preserving Ethiopia’s cultural heritage will help to increase visitor revenue and understanding of the extraordinary history of this country.”

Source:

 

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See original image

 

LE COIN DU CATECHISME...ET DE LA

 

TRANSMISSION FAMILIALE:

 

Histoire Sainte:

 

L'Aventure de David (Histoire et coloriages)

1

David et ses frères

Les années ont passé et Samuel est devenu adulte.

Un jour, Dieu envoie Samuel chez Jessé.

« C’est dans sa famille que j’ai choisi le futur roi ».

Jessé fait venir sept de ses fils et il les présente à Samuel un à un. Il ne manque que David, le plus petit, qui garde le troupeau.

« C’est justement David que je veux voir ! » dit Samuel à Jessé.

« Qu’il vienne ! » Jessé l’envoya chercher : le garçon était roux, il avait de beaux yeux, il était beau.

Samuel pose sa main sur la tête de David : « David, tu seras le roi d’Israël ».

David et Goliath

Les Hébreux et les Philistins se font encore la guerre.

Saül et les hommes d’Israël se rassemblèrent, et ils se rangèrent en bataille en face des Philistins.

Les Philistins se tenaient sur la montagne d’un côté, les Israélites se tenaient sur la montagne de l’autre côté et la vallée entre eux.

Alors sortit des lignes philistines un champion qui s’appelait Goliath, de Gat. Sa taille était de près de 3 mètres.

Il avait sur la tête un casque de bronze, et il était revêtu d’une cotte de mailles, de jambières ; il était armé d’un javelot, d’une lance.

Goliath vint à proximité des positions israélites et cria :

« Pourquoi ranger tant de monde en bataille ? Ne suis-je pas un Philistin et n’êtes-vous pas les soldats de Saül ?

Choisissez un homme pour vous représenter ; qu’il vienne lutter contre moi.

S’il me tue, nous deviendrons vos esclaves, et si c’est moi qui le tue, c’est vous qui serez les nôtres. Mais personne ne voulait affronter Goliath.

Ils avaient tous bien trop peur.

David avait trois de ses frères dans l’armée de Saül.

Un jour, alors qu’il leur apportait de la nourriture, il entendit les provocations de Goliath résonner dans la vallée.

« Qui est-il pour oser défier l’armée du Dieu vivant ? dit David.

Je vais aller me battre avec lui ».

Alors David alla voir Saül et lui dit :

« Quand je gardais les moutons de mon père, si un lion ou un ours enlevait un agneau, je le poursuivais, je le frappais et lui arrachais sa proie de la gueule.

Et, s’il se retournait contre moi, je le saisissais par la crinière et le frappais à mort.

J’ai tué le lion et l’ours ; il en sera de même avec ce païen de Philistin.

Le Seigneur m’a protégé de la griffe du lion et de celle de l’ours, il me sauvera de la main de ce Philistin ».

Saül accepta le défi.

David, trop jeune ne pouvait pas prendre l’armure, elle était si grande et si lourde, alors il prit sa fronde et ramassa cinq cailloux bien lisses dans le torrent et s’avança au-devant du géant.

Lorsque Goliath le vit s’approcher, il éclata de rire.

« C’est lui votre champion ? »

« Je viens à ta rencontre au nom du Dieu d’Israël, dit David, avec sang-froid ».

Il tira une pierre de son sac, la mit dans sa fronde et visa.

La pierre fendit l’air en direction de Goliath et le toucha au front avec une telle force que le Philistin s’écroula face contre terre.

David avait vaincu le géant.

Quand les Philistins virent leur colosse mort, ils prirent la fuite dans les montagnes. Les Israélites les poursuivirent.

Le pays des Philistins était à eux !

 

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 9,9-13.

En ce temps-là, Jésus vit, en passant, un homme, du nom de Matthieu, assis à son bureau de publicain (collecteur d'impôts). Il lui dit : « Suis-moi. » L'homme se leva et le suivit.
Comme Jésus était à table à la maison, voici que beaucoup de publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) et beaucoup de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples. 
Voyant cela, les pharisiens disaient à ses disciples : « Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ? » 
Jésus, qui avait entendu, déclara : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades. 
Allez apprendre ce que signifie : ‘Je veux la miséricorde, non le sacrifice’. En effet, je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. » 
 



Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris 

Par Jean Tauler

(v. 1300-1361), dominicain à Strasbourg 
Sermon 64 (trad. Cerf 1980 rev.) 

 

« L'homme se leva et le suivit »

 

 

Notre Seigneur a dit à saint Matthieu :

« Suis-moi ».

Ce saint aimable a été un modèle pour tous les hommes.

Il avait tout d'abord été un grand pécheur, comme l'Évangile le dit de lui, et il est devenu plus tard un des grands parmi tous les amis de Dieu.

Car notre Seigneur lui a parlé au fond de son être, et alors il a tout abandonné pour suivre le Maître. 

Suivre Dieu dans la vérité : en effet tout est là, et pour le faire, il faut vraiment et complètement abandonner toutes les choses qui ne sont pas Dieu, quelles qu'elles soient.

Dieu est amoureux des cœurs ; il ne s'intéresse pas à ce qui est extérieur, mais il veut de nous une dévotion intérieure vivante.

Cette dévotion a en soi plus de vérité que si je faisais des prières autant que le monde entier, ou que si je chantais si fort que mon chant monte jusqu'au ciel, plus de vérité que tout ce que je pourrais faire extérieurement en jeûnes, veilles et d'autres pratiques.

 

Prière à Notre-Dame pour les vocations sacerdotales:
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Vierge Marie, Mère du Christ, unique , souverain et Eternel Prêtre,
vous êtes la mère du Christ notre Chef, vous êtes la mère des prêtres du monde entier puisqu'en Lui ils sont dévoués au Culte dû au Père Céleste, à la rédemption et à l'unification du monde par et dans l'Esprit Saint.

Vous aimez tout particulièrement les prêtres
parce qu'ils sont d'autres Christ.

Pendant toute votre vie terrestre, vous avez été unie au Christ-prêtre, dans l'Esprit Saint, à l'oeuvre du Salut.
 
Aujourd'hui vous intercédez pour ceux qui Le suivent dans la consécration totale de tout leur être, hosties pour le salut du monde... 

Nous vous en supplions, ô Mère de Miséricorde, priez pour les prêtres !

"Priez le Père des Cieux
pour qu'il envoie des ouvriers à sa moisson".

Priez pour que nous ayons toujours des prêtres
qui nous donnent les Sacrements,
nous expliquent l'Evangile du Christ,
et nous enseignent à devenir
de vrais enfants de Dieu que comme le dit saint Paul ils puissent dire, et nous avec eux et à leur suite: "Ce n'est plus moi qui vit, c'est le Christ qui vit en moi"!...

Oui, Mère de Miséricorde, demandez  à Dieu le Père
les prêtres dont nous avons tant besoin ;
obtenez nous des prêtres, obtenez-nous de nombreux prêtres, obtenez-nous de nombreux et saints prêtres 

Amîn


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Prière à Notre-Dame du Sacerdoce
 
Vierge Marie, Mère du Christ-Prêtre,
Mère des prêtres du monde entier,
Vous aimez tout particulièrement les prêtres
parce qu'ils sont les images vivantes
de votre Fils Unique.

Vous avez aidé Jésus par toute votre vie terrestre,
et vous l'aidez encore dans le Ciel.
Nous vous en supplions, priez pour les prêtres !
"Priez le Père des Cieux
pour qu'il envoie des ouvriers à sa moisson".

Priez pour que nous ayons toujours des prêtres
qui nous donnent les Sacrements,
nous expliquent l'Evangile du Christ,
et nous enseignent à devenir
de vrais enfants de Dieu !

Vierge Marie, demandez Vous-même à Dieu le Père
les prêtres dont nous avons tant besoin ;
et puisque votre Coeur a tout pouvoir sur Lui,
obtenez-nous, ô Marie, des prêtres
qui soient des saints !

Amen

Imprimatur - Toulon, le 1er octobre 2008 - Mgr Dominique Rey
 

 

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JEUDI 30 JUIN 2016, FÊTE DES SAINTS APÔTRES /ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR...

30 Juin 2016 , Rédigé par Eglise Syro-Orthodoxe Francophone Publié dans #Tradition Syriaque, #orthodoxie-orientale, #Société, #Vie des Saints, #Spiritualité Chrétienne

"They did not shrink from denouncing the people’s sins and calling them to repentance. They did not care at all that most of society felt differently, and did not agonize over whether or not the people would think their message was “relevant.” If their proclamation of the Gospel alienated some people from the Church, that was fine; the hardened unbelief of man did not invalidate the timeless truth of God. These were men who were sure of the absolute truth of their message, and sure that God would help them proclaim it, come what may." (Fr. Lawrence Farley, 21st Century priest and author, on evangelism) [Evangelism; Missions; Witness]

"They did not shrink from denouncing the people’s sins and calling them to repentance. They did not care at all that most of society felt differently, and did not agonize over whether or not the people would think their message was “relevant.” If their proclamation of the Gospel alienated some people from the Church, that was fine; the hardened unbelief of man did not invalidate the timeless truth of God. These were men who were sure of the absolute truth of their message, and sure that God would help them proclaim it, come what may."

(Fr. Lawrence Farley, 21st Century priest and author, on evangelism) [Evangelism; Missions; Witness]

Fête des douze apôtres (Juin 30)

 

  • Saint Qurbana
    • Actes 1:12-14 :
  • 12 Ils retournèrent à Jérusalem depuis le lieu-dit « mont des Oliviers » qui en est proche, – la distance de marche ne dépasse pas ce qui est permis le jour du sabbat.
  • 13 À leur arrivée, ils montèrent dans la chambre haute où ils se tenaient habituellement ; c’était Pierre, Jean, Jacques et André, Philippe et Thomas, Barthélemy et Matthieu, Jacques fils d’Alphée, Simon le Zélote, et Jude fils de Jacques.
  • 14 Tous, d’un même cœur, étaient assidus à la prière, avec des femmes, avec Marie la mère de Jésus, et avec ses frères.
  •  
  • I Corinthiens 12: 28-13: 10 :
  • 28 Parmi ceux que Dieu a placés ainsi dans l’Église, il y a premièrement des apôtres, deuxièmement des prophètes, troisièmement ceux qui ont charge d’enseigner ; ensuite, il y a les miracles, puis les dons de guérison, d’assistance, de gouvernement, le don de parler diverses langues mystérieuses.
  • -13:
  • 13 C’est dans un unique Esprit, en effet, que nous tous, Juifs ou païens, esclaves ou hommes libres, nous avons été baptisés pour former un seul corps. Tous, nous avons été désaltérés par un unique Esprit.
  • 10 :
  • 10 A l‘un est donné d’opérer des miracles, à un autre de prophétiser, à un autre de discerner les inspirations ; à l’un, de parler diverses langues mystérieuses ; à l’autre, de les interpréter.
  •  
  • Saint Luc 6:12-26 :
  • 12 En ces jours-là, Jésus s’en alla dans la montagne pour prier, et il passa toute la nuit à prier Dieu.
  • 13 Le jour venu, il appela ses disciples et en choisit douze auxquels il donna le nom d’Apôtres :
  • 14 Simon, auquel il donna le nom de Pierre, André son frère, Jacques, Jean, Philippe, Barthélemy,
  • 15 Matthieu, Thomas, Jacques fils d’Alphée, Simon appelé le Zélote,
  • 16 Jude fils de Jacques, et Judas Iscariote, qui devint un traître.
  • 17 Jésus descendit de la montagne avec eux et s’arrêta sur un terrain plat. Il y avait là un grand nombre de ses disciples et une grande multitude de gens venus de toute la Judée, de Jérusalem, et du littoral de Tyr et de Sidon.
  • 18 Ils étaient venus l’entendre et se faire guérir de leurs maladies ; ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs retrouvaient la santé.
  • 19 Et toute la foule cherchait à le toucher, parce qu’une force sortait de lui et les guérissait tous.
  • 20 Et Jésus, levant les yeux sur ses disciples, déclara : « Heureux, vous les pauvres, car le royaume de Dieu est à vous.
  • 21 Heureux, vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés. Heureux, vous qui pleurez maintenant, car vous rirez.
  • 22 Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent et vous excluent, quand ils insultent et rejettent votre nom comme méprisable, à cause du Fils de l’homme.
  • 23 Ce jour-là, réjouissez-vous, tressaillez de joie, car alors votre récompense est grande dans le ciel ; c’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les prophètes.
  • 24 Mais quel malheur pour vous, les riches, car vous avez votre consolation !
  • 25 Quel malheur pour vous qui êtes repus maintenant, car vous aurez faim ! Quel malheur pour vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et vous pleurerez !
  •  
  • 26 Quel malheur pour vous lorsque tous les hommes disent du bien de vous ! C’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les faux prophètes.

 

Par l'Abbé Duquesne

(1732-1791) 
L'Évangile médité - 96e méditation 

 

La douceur de la brebis, la simplicité de la colombe

 

 

Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups...

C'est à dire faible, sans armes et sans défense, je vous envoie au milieu des censeurs de ma doctrine, des ennemis de ma morale, des persécuteurs de ma religion.

Leur persécution contre vous n'aura d'autre cause que leur férocité, ce que leur antipathie naturelle contre la vertu, que leur avidité pour les biens dont ils vous dépouilleront ou dont ils vous croiront possesseur.

Le sénat et les tribunaux s'assembleront pour vous perdre.

Leur complot aura tout l'appareil et toutes les formalités de la justice qu'on emploie contre de vrai coupables [...]

Leur persécution sera publique et cruelle. 

Désespérés de ne pouvoir vous fermer la bouche, n'étant pas en droit de disposer de votre vie, ils vous traîneront devant les puissances de la terre [...] votre mort seule pourra assouvir leur rage et leur fureur; mais en mourant, vous prêcherez hautement mon Evangile, et votre mort sera un témoignage qui leur prouvera que le règne de Dieu est arrivé. 

Notre Seigneur ne donne à ses apôtres d'autre moyen pour soutenir la persécution, que la pratique des vertus les plus parfaites.

Je vous envoie, leur dit-il, comme des brebis au milieu des loups. Je ne veux cependant point que vous ayez contre eux d'autres armes, d'autre esprit, d'autres dispositions que celles qui sont figurées par la brebis. Son caractère est la douceur; elle est incapable d'emportement, de résistance. 

Soyez simples comme des colombes....

Simplicité qui exclut toute duplicité, tout mensonge, tout artifice.

Que toutes vos paroles et toute votre conduite ne respirent que simplicité et candeur.

Que cette sincérité et cette franchise ont attiré de cœur au christianisme! 

+++

 

Saint Cyrille d'Alexandrie

(380-444), évêque et docteur de l'Église 
Commentaire de l'évangile de Luc, 5 ; PG 72, 565 

 

« La foule rendit gloire à Dieu qui a donné un tel pouvoir aux hommes »

 

      Le paralysé, incurable, était étendu sur son lit. Après avoir épuisé l'art des médecins, il est venu, porté par les siens, vers le seul vrai médecin, le médecin qui vient du ciel.

Mais quand il a été placé devant celui qui pouvait le guérir, c'est sa foi qui a attiré le regard du Seigneur. Pour bien montrer que cette foi détruisait le péché, Jésus a déclaré aussitôt :

« Tes péchés sont pardonnés. »

On me dira peut-être :

« Cet homme voulait être guéri de sa maladie, pourquoi le Christ lui annonce-t-il la rémission de ses péchés ? »

C'était pour que tu apprennes que Dieu voit le cœur de l'homme dans le silence et sans bruit, qu'il contemple les chemins de tous les vivants.

L'Écriture dit en effet :

« Les yeux du Seigneur observent les chemins de l'homme, ils surveillent tous ses sentiers »

(Pr 5,21)... 

      Pourtant quand le Christ disait :

« Tes péchés sont pardonnés »,

il laissait le champ libre à l'incrédulité de l'assistance ; le pardon des péchés ne se voit pas avec nos yeux de chair.

Alors quand le paralysé se lève et marche, il manifeste avec évidence que le Christ possède la puissance de Dieu... 

      Qui possède ce pouvoir ?

Lui seul ou nous aussi ?

Nous aussi avec lui.

Lui, il pardonne les péchés parce qu'il est l'homme-Dieu, le Seigneur de la Loi.

Quant à nous, nous avons reçu de lui cette grâce admirable et merveilleuse, car il a voulu donner à l'homme ce pouvoir.

Il a dit en effet aux apôtres :

« Je vous le dis, en vérité : tout ce que vous aurez délié sur la terre sera délié dans le ciel »

(Mt 18,18).

Et encore :

« Tout homme à qui vous remettrez ses péchés, ils lui seront remis »

(Jn 20,23).

 
Mardi 9 Juin 2015. Eléments pour la méditation:
 

MESSAGE ET CONVOCATION (Rappel):

 

Chers amis. Aloho m’barekh,

 

L'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone en France et

 

en Afrique est une fois de plus, par l'amour compatissant

 

qui doit unir chacun de ses membres à tous et chacun de nos

 

frères humain, l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone est

 

une fois de plus plus atterrée face à l'incompréhensible et

 

inacceptable violences de ces actes terroristes qui viennent

 

s'ensanglanter le bien-aimé Liban et l'infortunée

 

Turquie. 


Nous prions pour les victimes, leurs familles et la

 

conversion de leurs bourreaux, lesquelles, tant qu'ils

 

persévèrent dans leurs ignominies, déshonorent notre race

 

humaine et la religion dont ils se réclament.

 


Puisse le Dieu de toute bonté recevoir les défunts et

 

soutenir ceux qui souffrent ! Puisse la Mère de

 

Miséricorde accompagner les défunts vers la lumière

 

céleste et , de son intercession et sa protection maternelle,

 

assister ceux qui restent et pâtissent des conséquences de ces

 

actes insensés !


Lorsque vous recevrez cette "newsletter", la fête des princes

 

des Apôtres saint Pierre et saint Paul (29 Juin) la

 

fête des douze Apôtres(30) auront été célébrées.


La célébration du 29 marquait la fin du jeûne des

 

Apôtres (Sawmo da-Shlihe) et elle était ou aurait dû

 

être occasion pour nous, fils et filles de l’Eglise Syrienne

 

de l’Inde (Chrétienté de Saint Thomas), une occasion

 

de rendre grâce au Seigneur de continuer d’être présent au

 

monde à travers le ministère de Ses Apôtres et, en

 

conséquent, par la Grâce d Saint Esprit: Emmanuel,

 

Dieu présent au milieu de Son Peuple.

 

 

Le 29, il était bon que les « Chrétiens de Saint

 

Thomas » de l’Eglise-mère comme de ses missions se

 

souviennent et se tournent dans la prière et la

 

reconnaissance vers l’Eglise d’Antioche et de Tout

 

l’Orient que fonda l’Apôtre Pierre et dont nous avons

 

reçu la pérennité apostolique, aujourd'hui une Eglise

 

Martyre, un modèle de fidélité au Christ Prince de la

 

Paix.

 

Puisse la prière des saints Apôtres Pierre et Paul nous

 

accompagner alors que notre Métropolie (Archidiocèse) se

 

porte si mal ! Puissent l’intercession du Collège

 

Apostolique accompagner nos Patriarches, Catholicos,

 

Métropolites et Evêques pour que se manifeste toujours

 

davantage l’unanimité du Témoignage Chrétien, l’unité

 

en Christ !

 

 

Par ailleurs, je rappelle à tous nos amis et Diocésains

 

la convocation suivante à la prière et, si possible, à votre

 

présence active à l’AG O

 

 

De l’Association Cultuelle de la

 

Métropolie de l’Eglise Syro-Orthodoxe

 

Francophone :

 

« En tant que Métropolite et, dès lors, responsable

 

 

de notre Eglise locale Syro-Orthodoxe Francophone Mar

 

Thoma, fondée etcanoniquement établie grâce à

 

la volonté et l'élan missionnaire des Chrétiens de

 

St Thomas (Eglise Orthodoxe Malankare ,

 

Eglise Orthodoxe des Indes),

 

il est de mon devoir,

pour toujours mieux servir les Fidèles du Christ

 

 

qui nous honorent de leur confiance, d'établir notre

 

 

Mission sur le Roc de la Foi et une sécurité

 

 

canonique incontestable.

 

 

Je vous convie donc:

 

 

1) A l'Assemblée Générale Ordinaire de

 

 

l’Association cultuelle de la Métropolie

 

 

(Archidiocèse) qui se tiendra lors du repas le

 

 

dimanche 3 Juillet prochain ainsi que nous vous y

 

 

avons invité par S.MS et lors des Messes.

 

 

(Si vous ne pouvez pas être présent, veuillez envoyer d’ic samedi 2 Juillet

 

un « pouvoir » pour vous faire représenter par l’un ou l’autre des diocésains)*

 

 

2) A prier dès maintenant l'Esprit Saint pour

 

 

une réunion très importante que j'aurai en

 

 

Allemagne le Mercredi 6

 

 

Juillet avec une haute Autorité des Eglises de

 

 

Tradition Syro-Orthodoxe.

 

 (Cette réunion initialement prévue le 4 Juillet est reportée au 6 Juillet )

 

 

Nous vous invitons soutenir par vos ferventes prières cette réunion

 

 

importante pour les intérêts de l'Eglise et l'unanimité du

 

 

témoignage chrétien des Eglises de Tradition Syriaque.

 

 

Puisse la Mère de Miséricorde être à nos côtés et

 

 

près de vous tous comme "Mère du Bon Conseil" ! »

 

Votre fidèlement en Notre-Seigneur. Aloho

 

m'barekh (Dieu vous bénisse) !

 

 

+Métropolite Mor Philipose-Mariam

 

 

 

*Modèle de « pouvoir » :

 

 

 

Je Soussigné :………., ne pauvant être présent à l’A.G O de la Métropolie (Archidiocèse) de l’Eglise Syro-Orthodoxe Mar Thoma qui se tiendra le dimanche 3 Juillet à partir de 13 h, donne pouvoir à : (Mr, Mme, Melle, le Père, la sœur)…………………pour me représenter lors des votes et délibérations .

Fait à (Ville):…., ce (Date) :….

Signature :

 

 

 

 

Mardi 9 Juin 2015. Eléments pour la méditation:

*Dimanche 3 Juillet:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 2 Juillet  à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, June 5:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

 
 
 

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Au calendrier Malankare Orthodoxe:

Après la Fête de St Pierre et Paul (29 Juin) , c'est aujourd'hui celle des Saints Apôtres (30 Juin)

Fête des douze apôtres

 

Tropaire, t. 4

Princes des Apôtres divins * et docteurs de l'univers, * intercédez auprès du Maître universel * pour qu'au monde il fasse don de la paix * et qu'à nos âmes il accorde la grâce du salut.

 

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit,

Saints Apôtres du Seigneur, * intercédez auprès du Dieu de miséricorde, * pour qu'à nos âmes il accorde le pardon de nos péchés.

Maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen

Vierge Mère de Dieu, nous te chantons, * médiatrice du salut pour le genre humain; * dans la chair qu'il a reçue de toi * ton Fils, notre Dieu, * a daigné souffrir sur la croix * pour nous racheter de la mort, * dans son amour pour les hommes.

Kondakion, t. 2

Les infaillibles prédicateurs de la parole de Dieu, * les Coryphées de tes Apôtres, Seigneur, * auprès de toi ont trouvé le lieu de leur repos, * dans la jouissance de tes biens, * car tu as accueilli leurs souffrances et leur mort * mieux que toute offrande des prémices de la terre, * toi qui seul peux lire dans le cœur des hommes.

Ikos

Rendez claire ma langue, Sauveur, * ouvrez largement ma bouche; * l'emplissant de Votre Esprit, donnez à mon cœur la componction, * afin que, le premier, j'observe et accomplisse ce que j'enseigne et prescris; * seul celui qui fait ce qu'il enseigne est vraiment grand: * si je ne joins pas les actes aux paroles, je suis une cymbale qui retentit; * donnez-moi donc d'énoncer ce qu'il faut et d'agir utilement, * Vous qui seul ppouvez lire dans le cœur des hommes.

Exapostilaire, t. 2

Ensemble acclamons joyeusement * la Douzaine des Apôtres divins; * disons-leur: réjouissez-vous qui, parcourant * la terre entière, avez pris dans vos filets * la multitude des nations qui, renonçant à l'erreur, * ont reçu de vous l'enseignement de la vraie foi.

En toi, Très Sainte Mère, nous avons notre fierté, * en toi notre avocate auprès de Dieu;. * étends ton invincible main pour écraser notre Ennemi; * que Dieu par tes prières * nous envoie de son Sanctuaire le salut.
(http://calendrier.egliseorthodoxe.com/s…/stsjuin/juin30.html)

 

he Holy, Glorious and All-praised Twelve Apostles

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Though each of the Twelve Apostles has his own Feast day, on this day they are commemorated together. Of the Twelve, only St John the Theologian died in peace; the rest met a martyr's end. Following are their individual feast days and the manner of their end.

 

 Roman citizens could not be crucified: crucifixion was considered a shameful death unworthy of a citizen. For this reason the Apostle Paul was 'privileged' to be beheaded.

 

  Peter: June 29, January 16. Crucified upside down.

  Andrew: November 30. Crucified.

  James the Son of Zebedee: April 30. Beheaded.

  John the Theologian: September 26, May 8. Died in peace in a wondrous way.

  Philip: November 14. Crucified.

  Bartholomew: June 11, August 25. Crucified, then flayed and beheaded.

  Thomas: October 6. Pierced with five spears.

  Matthew the Evangelist: November 16. Burned to death.

  James the Son of Aphaeos: October 9. Crucified.

  Thaddeus (or Jude the brother of James): June 19. Crucified.

  Simon the Zealot: May 10. Crucified.

  Matthias: August 9. Stoned, then beheaded with an axe when dead.

  Paul: June 29. Beheaded.

 

 

Saint Martial

(évêque du IIIème s).

 

 MARTIAL 30 JUIN

 

Martial est un saint dont nous connaissons

deux récits légendaires l’un du VIII ème

l’autre du XIème siècle.

Selon ces traditions Martial est un enfant de Galilée,

un petit cousin de Pierre, et il participe directement à diverses scènes de l’Evangile.

C’est lui que Jésus montre lorsqu’il parle des petits enfants,

c’est lui qui tient le panier de la multiplication des pains,

le linge qui sert au lavement des pieds…

il est baptisé par St Pierre qui l’envoie en Gaule…

Ces faits sont "confirmés" par quelques âmes mystiques lors de "révélations privées" qui leurs sont faites. D'intéressantes découvertes archéologiques vont dans ce sens...A suivre...

  La réalité connue est plus discrète, il y a eu un Martial, évêque de Limoges au III ème s. dont nous ne pas grand chose.

Son nom a été donné à une grande abbaye et à plusieurs villages et villes du Limousin mais aussi d’ailleurs. 

 

(Pour voir les fresques: http://www.culture.gouv.fr/culture/palais-des-papes/fr/)

 

 

Premiers Martyrs de l'Église de Rome 
(† 64)

Martyrologe Romain : Mémoire des premiers saints martyrs de l'Église romaine.

En 64, après l’incendie de la ville de Rome, l’empereur Néron accusa faussement les chrétiens de ce forfait et en fit cruellement périr un grand nombre: les uns, revêtus de peaux de bêtes, furent exposés aux morsures des chiens; d’autres crucifiés; d’autres transformés en torches, afin qu’à la chute du jour ils servissent d’éclairage nocturne dans le cirque.

 

Tous étaient disciples des Apôtres; ils furent les premiers des martyrs que l’Église romaine offrit au Seigneur.

Saint Thibaud

(1017-1066)

         Né à Provins en 1017, Thibaud descendait des comtes de Champagne.

Désirant se retirer dans la solitude et après divers pèlerinages, il se fixa près de Vicence. L'évêque de cette ville l'ordonna prêtre.

         Attaqué d'une maladie qui couvrit son corps d'ulcères, Thibaud fit montre d'une patience admirable et mourut en 1066.

Quelques années auparavant il avait reçu l'habit des Camaldules.

         Il fut canonisé par Alexandre III.

 

 

 BONNE FETE AUX MARTIAL, THIBAUD...

 

"The sun cannot shine without light; nor can the heart be cleansed of the stain of destructive thoughts without invoking in prayer the name of Jesus. This being the case, we should use that name as we do our own breath. For that name is light, while evil thoughts are darkness; it is God and Master, while evil thoughts are slaves and demons."

(St. Hesychios the Priest)

 

La Galilée des Apôtres St. Pierre et St. Paul et la zone de la Réconciliation

La Galilée des Apôtres St. Pierre et St. Paul est un vaste espace souterrain, organisé comme un grand couloir, entre le complexe de la Basilique de la Très Sainte Trinité, auquel il appartient, et l’Esplanade de prière. Il a 150 mètres de long et le mur est recouvert de mosaïques conçues par Alvaro Siza Vieira. L'accès se fait par deux escaliers et deux rampes. La Galilée des Apôtres est l'atrium commun aux chapelles de la zone de la réconciliation – Chapelle du Saint-Sacrement, Chapelle de la Mort de Jésus, Chapelle de la Résurrection de Jésus, Chapelle du Sacré-Cœur de Jésus et Chapelle du Cœur Immaculé de Marie – et à l’Espace Augustin, espace polyvalent qui partage le même langage architectural de l’ensemble du complexe. Dans le hall d'entrée de la Chapelle de la Résurrection de Jésus et de la Chapelle du Saint-Sacrement, il y a une Via Lucis, créée par Vanni Rinaldi.

Dans la Galilée des Apôtres, deux miroirs d'eau peuvent être admirés; ils nous invitent à la réflexion et à l'intériorité. Le premier, du côté de Saint-Pierre, fait allusion à la première création, la création de la vie; le second, du côté de Saint-Paul, fait allusion à la seconde création, le baptême, comme une participation à la vie nouvelle de Jésus-Christ.

 

 

 

La statue intacte de la Sainte Vierge a suscité l’émerveillement

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Une photo de la Sainte Vierge circule sur les réseaux sociaux : elle a été prise en Equateur, à l’école Leonie Aviat dans la paroisse de Tarqui, à Manta, très fortement touchée par le séisme de magnitude 7,8 qui a frappé l’Équateur ce 16 avril 2016. Comme l’ont déclaré divers membres de la communauté des Oblats de saint François de Sales, la statue sous verre de la Sainte Vierge intacte a suscité l’émerveillement alors que l’école dans laquelle elle se trouvait a été totalement détruire.

Comment une représentation de la Madone, si fragile, a-t-elle pu résister à un tremblement de terre ? Telle est la question que tous se posent. Pour beaucoup, il n’y a pas de réponse, mais cette statuette rescapée pourrait symboliser une sorte de triomphe dans un contexte de dévastation totale, et devenir une icône de consolation.

Trois jours après le séisme, y compris dans la ville de Tarqui où s’est produit le miracle de la statue de la Sainte Vierge, trois personnes ont pu être extirpées vivantes, selon ABC. Ce sauvetage est dû aux pompiers de Quito qui, le même jour, ont également sauvé deux personnes dans le centre de la capitale

 

 

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIA

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

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Au calendrier Malankare Orthodoxe:

Hier soir se terminait le "Jeûne des Apôtres" (Préparant les Fêtes de St Pierre et Paul (29 Juin) et des Saints Apôtres (30 Juin)

 
LA FOI CHRÉTIENNE INCONTOURNABLE

Le Fils

« Il y a un dogme fondamental qui est commun à l’ensemble du monde chrétien, confessé par l’apôtre Pierre au nom de tout le collège apostolique et, en celui-ci, au nom de l’Église entière : ‘Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant’. Il fut aussi l’objet de la prédication apostolique depuis le jour de le Pentecôte. Jésus Christ est le Verbe suréternel, le Fils de Dieu, qui a assumé la nature humaine, sans division ni confusion, Dieu vrai et homme vrai, qui est venu dans le monde pour sauver l’homme, qui a accepté volontairement les souffrances et la mort sur la Croix, qui est ressuscité, qui est monté au ciel, qui siège à la droite du Père et qui revient dans le monde pour le Jugement dernier et pour le règne éternel. Par cette foi, l’Orthodoxie ne se distingue ni du catholicisme, ni de l’anglicanisme (en tout cas des anglo-catholiques), ni du protestantisme traditionnel. Le dogme christologique y est entendu avec toute la force du réalisme qui lui a été imparti à l’époque des conciles œcuméniques […]

La foi en Christ comme fils de Dieu n’est pas une simple doctrine christologique, elle est la vie même de l’Orthodoxie, elle traverse celle-ci du haut en bas. Chacun se jette aux pieds du Christ avec le cri joyeux de la foi : ‘Mon Seigneur et mon Dieu !’, assiste à sa Nativité, souffre sa Passion, ressuscite avec lui dans la Résurrection, palpite dans l’attente de son glorieux Avènement. Sans cette foi, il n’y a tout simplement pas de christianisme […]

La Trinité

Or cette foi en Christ, Fils de Dieu, est en même temps celle en la sainte Trinité, au nom de laquelle, selon l’injonction du Seigneur (Mt. 28, 19), est effectué le baptême. Cette foi trinitaire est déjà incluse dans la foi au Fils, qui est envoyé par le Père et qui envoie le saint Esprit. Le christianisme est la religion de la très sainte Trinité […] Il convient de remarquer que dans la vie liturgique de l’Orthodoxie, les […] invocations font décidément prévaloir le Nom de la sainte Trinité sur celui de Jésus Christ..

L’Orthodoxie confesse le dogme de la sainte Trinité tel qu’il fut énoncé à l’époque des conciles œcuméniques et fixé dans le symbole de la foi. Ce qui ne le rend pas du tout archaïque, car il représente une vérité supérieure de la pensée pour la conscience philosophique et religieuse moderne elle aussi. Qu’il soit irrecevable pour le rationalisme, qui appliquait à la conception des choses divines des catégories de l’entendement, comme celle de l’un immobile ou du multiple, ne l’aliène nullement de la raison théologique. Nous trouvons dans notre propre conscience des signes si lumineux de la tri-unité hypostatique (moi-toi-nous) que ce dogme est une nécessité pour la pensée et une base de départ pour les constructions métaphysiques »

(Source : "Sagesse Orthodoxe", extrait du P. Serge Boulgakov, L’Orthodoxie, L’Age d’Homme, Paris, 1980, p. 116 118)

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Au calendrier Malankare Orthodoxe:

Après la Fête de St Pierre et Paul (29 Juin) , c'est aujourd'hui celle des Saints Apôtres (30 Juin)

Fête des douze apôtres

 

Tropaire, t. 4

Princes des Apôtres divins * et docteurs de l'univers, * intercédez auprès du Maître universel * pour qu'au monde il fasse don de la paix * et qu'à nos âmes il accorde la grâce du salut.

 

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit,

Saints Apôtres du Seigneur, * intercédez auprès du Dieu de miséricorde, * pour qu'à nos âmes il accorde le pardon de nos péchés.

Maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen

Vierge Mère de Dieu, nous te chantons, * médiatrice du salut pour le genre humain; * dans la chair qu'il a reçue de toi * ton Fils, notre Dieu, * a daigné souffrir sur la croix * pour nous racheter de la mort, * dans son amour pour les hommes.

Kondakion, t. 2

Les infaillibles prédicateurs de la parole de Dieu, * les Coryphées de tes Apôtres, Seigneur, * auprès de toi ont trouvé le lieu de leur repos, * dans la jouissance de tes biens, * car tu as accueilli leurs souffrances et leur mort * mieux que toute offrande des prémices de la terre, * toi qui seul peux lire dans le cœur des hommes.

Ikos

Rendez claire ma langue, Sauveur, * ouvrez largement ma bouche; * l'emplissant de Votre Esprit, donnez à mon cœur la componction, * afin que, le premier, j'observe et accomplisse ce que j'enseigne et prescris; * seul celui qui fait ce qu'il enseigne est vraiment grand: * si je ne joins pas les actes aux paroles, je suis une cymbale qui retentit; * donnez-moi donc d'énoncer ce qu'il faut et d'agir utilement, * Vous qui seul ppouvez lire dans le cœur des hommes.

Exapostilaire, t. 2

Ensemble acclamons joyeusement * la Douzaine des Apôtres divins; * disons-leur: réjouissez-vous qui, parcourant * la terre entière, avez pris dans vos filets * la multitude des nations qui, renonçant à l'erreur, * ont reçu de vous l'enseignement de la vraie foi.

En toi, Très Sainte Mère, nous avons notre fierté, * en toi notre avocate auprès de Dieu;. * étends ton invincible main pour écraser notre Ennemi; * que Dieu par tes prières * nous envoie de son Sanctuaire le salut.
(http://calendrier.egliseorthodoxe.com/s…/stsjuin/juin30.html)

 

he Holy, Glorious and All-praised Twelve Apostles

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Though each of the Twelve Apostles has his own Feast day, on this day they are commemorated together. Of the Twelve, only St John the Theologian died in peace; the rest met a martyr's end. Following are their individual feast days and the manner of their end.

 

 Roman citizens could not be crucified: crucifixion was considered a shameful death unworthy of a citizen. For this reason the Apostle Paul was 'privileged' to be beheaded.

 

  Peter: June 29, January 16. Crucified upside down.

  Andrew: November 30. Crucified.

  James the Son of Zebedee: April 30. Beheaded.

  John the Theologian: September 26, May 8. Died in peace in a wondrous way.

  Philip: November 14. Crucified.

  Bartholomew: June 11, August 25. Crucified, then flayed and beheaded.

  Thomas: October 6. Pierced with five spears.

  Matthew the Evangelist: November 16. Burned to death.

  James the Son of Aphaeos: October 9. Crucified.

  Thaddeus (or Jude the brother of James): June 19. Crucified.

  Simon the Zealot: May 10. Crucified.

  Matthias: August 9. Stoned, then beheaded with an axe when dead.

  Paul: June 29. Beheaded.

 

 

Saint Martial

(évêque du IIIème s).

 

 MARTIAL 30 JUIN

 

Martial est un saint dont nous connaissons

deux récits légendaires l’un du VIII ème

l’autre du XIème siècle.

Selon ces traditions Martial est un enfant de Galilée,

un petit cousin de Pierre, et il participe directement à diverses scènes de l’Evangile.

C’est lui que Jésus montre lorsqu’il parle des petits enfants,

c’est lui qui tient le panier de la multiplication des pains,

le linge qui sert au lavement des pieds…

il est baptisé par St Pierre qui l’envoie en Gaule…

Ces faits sont "confirmés" par quelques âmes mystiques lors de "révélations privées" qui leurs sont faites. D'intéressantes découvertes archéologiques vont dans ce sens...A suivre...

  La réalité connue est plus discrète, il y a eu un Martial, évêque de Limoges au III ème s. dont nous ne pas grand chose.

Son nom a été donné à une grande abbaye et à plusieurs villages et villes du Limousin mais aussi d’ailleurs

 

(Pour voir les fresques: http://www.culture.gouv.fr/culture/palais-des-papes/fr/)

 

 

Premiers Martyrs de l'Église de Rome 
(
† 64)

Martyrologe Romain : Mémoire des premiers saints martyrs de l'Église romaine.

En 64, après l’incendie de la ville de Rome, l’empereur Néron accusa faussement les chrétiens de ce forfait et en fit cruellement périr un grand nombre: les uns, revêtus de peaux de bêtes, furent exposés aux morsures des chiens; d’autres crucifiés; d’autres transformés en torches, afin qu’à la chute du jour ils servissent d’éclairage nocturne dans le cirque.

 

Tous étaient disciples des Apôtres; ils furent les premiers des martyrs que l’Église romaine offrit au Seigneur.

Saint Thibaud

(1017-1066)

         Né à Provins en 1017, Thibaud descendait des comtes de Champagne.

Désirant se retirer dans la solitude et après divers pèlerinages, il se fixa près de Vicence. L'évêque de cette ville l'ordonna prêtre.

         Attaqué d'une maladie qui couvrit son corps d'ulcères, Thibaud fit montre d'une patience admirable et mourut en 1066.

Quelques années auparavant il avait reçu l'habit des Camaldules.

         Il fut canonisé par Alexandre III.

 

 

 BONNE FETE AUX MARTIAL, THIBAUD...

 

"The sun cannot shine without light; nor can the heart be cleansed of the stain of destructive thoughts without invoking in prayer the name of Jesus. This being the case, we should use that name as we do our own breath. For that name is light, while evil thoughts are darkness; it is God and Master, while evil thoughts are slaves and demons."

(St. Hesychios the Priest)
 

 

 

 

 

 

La statue intacte de la Sainte Vierge a suscité l’émerveillement

Afficher l'image d'origine

Une photo de la Sainte Vierge circule sur les réseaux sociaux : elle a été prise en Equateur, à l’école Leonie Aviat dans la paroisse de Tarqui, à Manta, très fortement touchée par le séisme de magnitude 7,8 qui a frappé l’Équateur ce 16 avril 2016. Comme l’ont déclaré divers membres de la communauté des Oblats de saint François de Sales, la statue sous verre de la Sainte Vierge intacte a suscité l’émerveillement alors que l’école dans laquelle elle se trouvait a été totalement détruire.

Comment une représentation de la Madone, si fragile, a-t-elle pu résister à un tremblement de terre ? Telle est la question que tous se posent. Pour beaucoup, il n’y a pas de réponse, mais cette statuette rescapée pourrait symboliser une sorte de triomphe dans un contexte de dévastation totale, et devenir une icône de consolation.

Trois jours après le séisme, y compris dans la ville de Tarqui où s’est produit le miracle de la statue de la Sainte Vierge, trois personnes ont pu être extirpées vivantes, selon ABC. Ce sauvetage est dû aux pompiers de Quito qui, le même jour, ont également sauvé deux personnes dans le centre de la capitale

 

 

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIA

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

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Au calendrier Malankare Orthodoxe:

Hier soir se terminait le "Jeûne des Apôtres" (Préparant les Fêtes de St Pierre et Paul (29 Juin) et des Saints Apôtres (30 Juin)

 
LA FOI CHRÉTIENNE INCONTOURNABLE

Le Fils

« Il y a un dogme fondamental qui est commun à l’ensemble du monde chrétien, confessé par l’apôtre Pierre au nom de tout le collège apostolique et, en celui-ci, au nom de l’Église entière : ‘Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant’. Il fut aussi l’objet de la prédication apostolique depuis le jour de le Pentecôte. Jésus Christ est le Verbe suréternel, le Fils de Dieu, qui a assumé la nature humaine, sans division ni confusion, Dieu vrai et homme vrai, qui est venu dans le monde pour sauver l’homme, qui a accepté volontairement les souffrances et la mort sur la Croix, qui est ressuscité, qui est monté au ciel, qui siège à la droite du Père et qui revient dans le monde pour le Jugement dernier et pour le règne éternel. Par cette foi, l’Orthodoxie ne se distingue ni du catholicisme, ni de l’anglicanisme (en tout cas des anglo-catholiques), ni du protestantisme traditionnel. Le dogme christologique y est entendu avec toute la force du réalisme qui lui a été imparti à l’époque des conciles œcuméniques […]

La foi en Christ comme fils de Dieu n’est pas une simple doctrine christologique, elle est la vie même de l’Orthodoxie, elle traverse celle-ci du haut en bas. Chacun se jette aux pieds du Christ avec le cri joyeux de la foi : ‘Mon Seigneur et mon Dieu !’, assiste à sa Nativité, souffre sa Passion, ressuscite avec lui dans la Résurrection, palpite dans l’attente de son glorieux Avènement. Sans cette foi, il n’y a tout simplement pas de christianisme […]

La Trinité

Or cette foi en Christ, Fils de Dieu, est en même temps celle en la sainte Trinité, au nom de laquelle, selon l’injonction du Seigneur (Mt. 28, 19), est effectué le baptême. Cette foi trinitaire est déjà incluse dans la foi au Fils, qui est envoyé par le Père et qui envoie le saint Esprit. Le christianisme est la religion de la très sainte Trinité […] Il convient de remarquer que dans la vie liturgique de l’Orthodoxie, les […] invocations font décidément prévaloir le Nom de la sainte Trinité sur celui de Jésus Christ..

L’Orthodoxie confesse le dogme de la sainte Trinité tel qu’il fut énoncé à l’époque des conciles œcuméniques et fixé dans le symbole de la foi. Ce qui ne le rend pas du tout archaïque, car il représente une vérité supérieure de la pensée pour la conscience philosophique et religieuse moderne elle aussi. Qu’il soit irrecevable pour le rationalisme, qui appliquait à la conception des choses divines des catégories de l’entendement, comme celle de l’un immobile ou du multiple, ne l’aliène nullement de la raison théologique. Nous trouvons dans notre propre conscience des signes si lumineux de la tri-unité hypostatique (moi-toi-nous) que ce dogme est une nécessité pour la pensée et une base de départ pour les constructions métaphysiques »

(Source : "Sagesse Orthodoxe", extrait du P. Serge Boulgakov, L’Orthodoxie, L’Age d’Homme, Paris, 1980, p. 116 118)

 

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EN VRAC...ÉLÉMENTS ÉPARS POUR VOTRE

 

RÉFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

 

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Qaa (Agence Fides)

 La série de quatre attentats suicides perpétrée à l’aube du 27

 

juin dans le village libanais de Qaa, habité en majorité par des

 

grecs melkites (catholiques), a fait cinq morts et au moins 15

 

blessés.

Les représentants des institutions et des forces politiques libanaises ont fait part de leur indignation et de leur condamnation alors que des condoléances sont parvenues des Ordinaires des Eglises locales.
S.Exc. Mgr Elias Rahal, Archevêque gréco melkite de Baalbek et originaire de Qaa, a demandé à l’Etat libanais de « prendre ses responsabilités », faisant remarquer qu’autour du village vivent quelques 30.000 réfugiés syriens, desquels aucune institution publique ne s’occupe. 
De son côté, S.B. Grégoire III Laham, Patriarche d’Antioche des grecs melkites, s’est déclaré « horrifié » par l’attaque de Qaa et a rendu hommage aux victimes qui appartiennent aux Paroisses de l’Archidiocèse de Baalbek des grecs melkites.
 Le Patriarche d’Antioche des Maronites, S.Em. le Cardinal Boutros Bechara Rai, actuellement en visite pastorale aux Etats-Unis, a souhaité pour sa part que ce « crime sans nom » pousse, lui aussi, les libanais à retrouver l’unité nationale et à la défendre contre les plans des terroristes. (GV) (Agence Fides 28/06/2016)

 

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Tafta: aucun accord possible sans respect des intérêts de l'UE

 

L'accord sur le partenariat transatlantique devrait avant tout être conforme aux intérêts de l'Union européenne, selon le premier ministre français.

Il ne peut pas y avoir d'accord sur le partenariat transatlantique de libre-échange (Tafta) entre les Etats-Unis et l'UE si les intérêts de cette dernière ne sont pas prises en considération, a déclaré le premier ministre français Manuel Valls, cité par les médias français.

Depuis juin 2013, l'Union européenne est en négociations avec les Etats-Unis au sujet du partenariat transatlantique de libre-échange. Il s'agit de créer la plus grande zone de libre-échange du monde pour un marché de près de 800 millions de consommateurs.

 

"Dorénavant, aucun accord de libre-échange ne doit être conclu s'il ne respecte pas les intérêts de l'Union. L'Europe doit être ferme. La France y veillera. Et moi je vous le dis franchement, il ne peut pas y avoir d'accord de traité transatlantique. Cet accord ne va pas dans le bon sens", a indiqué le chef du gouvernement français.

L'administration actuelle des Etats-Unis a déjà laissé entendre qu'elle n'épargnerait aucun effort pour conclure les négociations avant la fin de son mandat qui prend fin en novembre. Plusieurs observateurs estiment pourtant que c'est justement les craintes liées au Tafta qui ont constitué une des raisons de la sortie britannique de l'UE.

Les détracteurs de l'accord estiment qu'il est rédigé uniquement dans les intérêts de multinationales qui luttent pour la suppression des barrières commerciales et réglementaires entre l'UE et les Etats-Unis.

source

 

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Les chefs des Eglises orthodoxes réunis à Chypre pour un concile inédit depuis un millénaire, ont appelé dimanche à la protection des minorités chrétiennes « persécutées » au Proche-Orient.
« L’Eglise orthodoxe est particulièrement préoccupée par la situation des chrétiens et des autres minorités ethniques et religieuses persécutées au Proche-Orient », ont souligné les prélats orthodoxes dans une déclaration à l’issue de ce concile, sans précédent depuis le le schisme historique de 1054 entre Rome et Constantinople. Les Eglises orthodoxes appellent « les gouvernements de cette région à protéger les populations chrétiennes – orthodoxes, chrétiens orientaux et autres chrétiens – qui ont survécu dans le berceau du christianisme », selon cette déclaration rendue publique à l’issue d’une semaine de travaux à La Canée (nord-ouest de la Crète).
Le concile, qui était censé sceller l’unité des Eglises chrétiennes orthodoxes du monde entier, a été marqué par l’absence du patriarche russe Kirill, dont l’Eglise représente, avec quelque 130 millions de membres, la moitié de la population orthodoxe mondiale, qui compte un total de quelque 250 millions de fidèles.

Outre le chef de l’Eglise russe, étaient absents, le primat d’Antioche et ceux de Bulgarie et de Géorgie, considérés comme proches de Moscou.

 

Les participants ont également mis en garde contre « les conséquenses négatives des progrès scientifiques ». Les chefs des Eglises réunis à Chypre ont exprimé leur inquiétude concernant « les dilemmes moraux » surgissant avec les progrès rapides réalisés dans des domaines comme la génétique et la biotechnologie. « L’homme se livre à des expérimentations encore plus intensives sur sa propre nature d’une manière extrême et dangereuse. Il court le danger de devenir une machine biologique, une unité sociale impersonnelle, ou un engin mécanique de pensée contrôlée », se sont alarmés les prélats.
Les Eglises ont également été appelées à travailler ensemble d’une manière plus étroite et à promouvoir « une nouvelle synergie constructive » dans leurs pays respectifs. La « communion orthodoxe » regroupe 14 Eglises autocéphales, secouées par les bouleversements dans l’ex-bloc soviétique et le Moyen-Orient, et fréquemment en proie à des querelles nationales et politiques.
La préparation de ce concile a demandé une cinquantaine d’années. Le président du concile, le patriarche oecuménique de Constantinople Bartholomée, exerce une primauté honorifique sur le monde orthodoxe.

 

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H.G. Kuriakose Mar Clemis
Metropolitan
His Grace was born in 1936 at
Nellikkal, Koipram Village in Thiruvalla
Taluk as the second son to
Perumethmannil Mr PK Mathai and
Mrs Sosamma.

He has one brother
and two sisters. He belonged to
Mathur Parish in Chengannoore
Diocese.


After his schooling, he joined Kerala
University and did his graduation,
post graduation in Science and B.Ed
from Catholicate College,
Pathanahitta and Mount Tabore
Training College Pathanapuram
respectively.

Thereupon His Grace was
teaching Botany at Catholicate
College, Pathanamthitta, until he was
elected to the Episcopal order.
He became a priest in 1964 after his
studies at Orthodox Theological
Seminary, Kottayam. He was also a
member of St Basil Daya,
Pathanamthitta. His Grace also
served the Thumpamon Diocese as
Secretary of Priests, Thumpamon
Diocese. He was ordained a Bishop in
1991 and was given charge of the
newly formulated Sultan Battery
Diocese. And is serving it with all
vigour and enthusiasm. His spiritual
strength has helped the diocese to
grow in all aspects within a short span
of time.
His Grace is actively involved in many
social activities. He is the President
of a special school for mentally
challenged children--Olivemala and
Baselious Gregorios Mercy Home. He
has so far extended helping hands
poor and also runs a secret fund
and educational fund for the
economically weaker sections.
His Grace has many published articles
to his credit. He is known for his
simplicity and sweet voice.Presently
he is serving the Thumpamon Diocese
as its Metropolitan

 

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PARUTION(S) NOUVELLE(S):

 

 

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« Mon but fondamental est d’aider l’homme contemporain à vivre

 

intimement la guérison à l’intérieur de l’Eglise Orthodoxe comme

 

nous aussi nous luttons pour l’atteindre.

 

J’ai conscience que nous

 

sommes tous malades et cherchons le Médecin.

 

Nous sommes

 

malades et recherchons une thérapie.

 

L’Eglise Orthodoxe est

 

l’auberge et l’hôpital dans lequel chaque malade et chaque

 

souffrant peut être soigné par la Bon Samaritain, le Christ. »

 

 

(Métropolite Hiérothéos in Psychothérapie Orthodoxe)

 

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Jean-Claude et Geneviève Antakli sont venus nous présenter leur ouvrage “Syriapocalypse”.

Ils reviennent sur les 3 dernières années du conflit en Syrie et dévoilent le plan de Washington pour embraser le monde arabo-musulman et redessiner la carte géopolitique du Proche-Orient. Jean-Claude et Geneviève Antakli expliquent également le rôle qu’ont joué les pétromonarchies du golfe, la Turquie et l’opposition syrienne soi disant démocratique, pour déstabiliser le pouvoir de Bachar el-Assad. 

source

 

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De: Véronique Teyssandier <teyssandier@hotmail.com>

 
L’Association Parler en paix, lauréate 2016 du trophée du vivre-ensemble, vous invite à venir fêter la fin de l’année 
le dimanche 26 juin de 13h à 17h
à la Maison de l’Europe et de l’Orient (3 Passage Hennel, 75012 Paris). 
 
La fête est ouverte à tous. 
Cette association, qui existe depuis 12 ans, propose à ses adhérents l’apprentissage conjoint de l’arabe et de l’hébreu ainsi que des activités culturelles autour des cultures juive et arabe. 
 
Si vous êtes curieux, si vous avez le goût des autres, venez les rencontrer pour manger un morceau, écouter de la poésie, vous laisser bercer par le son des langues. 
Ils vous attendent pour vous faire connaître leur association et festoyer en paix !  www.parlerenpaix.org
 

13H-14h : déjeuner participatif (chacun apporte une spécialité, un plat ou une boisson)

14h-15h : interventions des élèves 

15h-16h : lectures

16h-16h30 : chants de matrouz par simon elbaz

« Le Matrouz - en arabe, ce qui est brodé - est de tradition orale. Renouant instinctivement avec ce patrimoine culturel judéo-arabe rattaché au creuset hébraïque, musulman et chrétien de l'Andalousie pluriculturelle, Simon Elbaz s'est inspiré, dans un premier temps, de cet art basé principalement sur l'alternance de deux langues, l'arabe et l'hébreu. 
Il aurait pu garder et regarder cet héritage comme un objet de nostalgie ; il a préféré s'en emparer pour le renouveler, en associant le sacré et le profane et en s’appuyant sur un autre procédé de composition fondé sur l’entrecroisement :
- de langues : l’hébreu et l’arabe notamment, avec le français, le latin, le judéo-espagnol… 
- de musiques : maghrébo-andalouse, judéo-espagnole, orientale, médiévale… 
- de différents modes d’expression : la musique, le chant, le conte et le théâtre qui, pour la première fois, « entre en scène » dans le répertoire Matrouz. »

Après avoir chanté, Simon Elbaz sera disponible dans l’espace librairie pour dédicacer son coffret. 

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Mauricette Vial-Andru, ancienne enseignante de Français et d’Histoire, écrit des livres pour la jeunesse, romans historiques et d’aventures, vies de saints, tous permettant un bel apostolat auprès des enfants.
 
 
jeanne-d-arc-soldat-du-roi
 

Ce joli livre destiné aux enfants dès l’âge de six ans débute avec la naissance de Jeanne d’Arc le 6 janvier 1412, décrit sa mission, raconte son épopée et son martyre, et se termine avec le procès de réhabilitation de Jeanne en 1456 et sa reconnaissance comme sainte par l’Eglise en 1920.

De beaux dessins enrichissent ce récit rédigé avec foi et pédagogie. Idéal pour faire découvrir la patronne secondaire de la France à nos petits.

Jeanne d’Arc soldat du Roi, Mauricette Vial-Andru, illustrations de Catherine Carré, éditions Téqui, collection Les Petits Pâtres, 45 pages, 11 euros

A commander en ligne sur le site de l’éditeur


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L'HISTOIRE ROMAINE:

histoire-romaine

Jean-Pierre Martin et Alain Chauvot sont deux professeurs émérites d’histoire. Mireille Cébeillac-Gervasoni, directrice émérite de recherche au CNRS, est une spécialiste d’épigraphie latine et d’histoire romaine républicaine et impériale.

L’histoire de Rome offre un exemple quasi unique dans l’histoire du monde, celui d’une cité parmi d’autres qui, peu à peu, au milieu d’immenses difficultés, réussit à se confondre avec le monde méditerranéen, qui s’y maintient pendant plusieurs siècles et qui se transforme, pour exister encore, après plus d’un millénaire.

A travers un choix d’événements, de faits politiques, militaires, sociaux, économiques et culturels, ce livre présente les pensées qui ont guidé les Romains.

L’ouvrage se découpe en trois parties : Mireille Cébeillac-Gervasoni traite la royauté et la république, Jean-Pierre Martin décrit le Haut-Empire et Alain Chauvot se consacre à l’Antiquité tardive. Ces trois auteurs se complètent harmonieusement pour nous narrer cette histoire extraordinaire de Rome en tant que puissance autonome et dominatrice. Itinéraire long, difficile, heurté, durant lequel Rome a failli disparaître à plusieurs reprises, que ce soit sous des coups intérieurs ou sous des assauts venus de l’extérieur. Les Romains ont fait preuve d’un pragmatisme qui leur a permis de passer de l’organisation politique d’une simple cité à la constitution d’un empire. L’histoire de Rome est le temps d’une édification, puis d’une défense d’un ensemble qui a tendu à l’hégémonie universelle. Mais elle est aussi rythmée par le clientélisme, la corruption, l’utilisation de la force, les ambitions personnelles destructrices de l’Etat et des moyens matériels qui n’étaient pas à la hauteur des ambitions.

Cette quatrième édition de l’Histoire romaine se révèle indispensable à toute personne qui veut connaître et comprendre la fascinante Rome antique.

Histoire romaine, Jean-Pierre Martin, Alain Chauvot et Mireille Cébeillac-Gervasoni, éditions Armand Colin, 479 pages, 29 euros

 

A commander en ligne sur le site de l’éditeur.

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Seize auteurs

ont contribué à la rédaction

de cet ouvrage surprenant

consacré à quelques fondateurs de sociétés secrètes, théosophes, kabbalistes et autres lucifériens.

Les_illumines_de_l_occulte

Certains font office de mages de cour. A titre d’exemple, citons Herschel Steinscgneider, dit Erik Jan Hanussen, présenté comme le mage juif d’Adolf Hitler et qui prétendait donner au futur maître de l’Allemagne des cours de manipulation des foules et d’hypnotisme de masse !

Il est aussi question de la « confrérie italienne », une société secrète d’homosexuels au temps de Louis XIV, de la Loge de Lesbos, qualifiée par Mirabeau de « secte des Anandrynes », c’est-à-dire des « Femmes sans hommes », société secrète lesbienne aux règles calquées sur la franc-maçonnerie, ou encore du « Troisième Temple de la Rose-Croix » qui mélange rites vaudous, pratiques orgiaques et préceptes rosicruciens.

Les illuminés de l’occulte, ouvrage collectif, éditions Prisma, collection Folle Histoire, 190 pages, 17,95 euros

A commander en ligne via le site de l’éditeur

 

  

 

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INVITATION (S):

 

 

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[SYRIE - PÈLERINAGES]

 

Pèlerinage en Syrie aux sources de la chrétienté

*Du 10 au 16 septembre 2016 et

 

*Du 2 au 8 octobre 2016,

 

SOS Chrétiens d'Orient et

l'agence de voyages Odeia

 

vous proposent de découvrir la Syrie,

de prier dans ce berceau de la Chrétienté et

d'aller à la rencontre de nos frères d'Orient. 
 

 

Il ne reste plus qu'à vous inscrire rapidement...


Renseignements et réservations auprès de

l'agence de voyages Odeia :

 

01 44 09 48 68 ou contact@odeia.fr

 

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De: "Dialogues en humanité" <info2015@dialoguesenhumanite.org>

 

Lettre d'info Juin 2016

Actu des Dialogues en humanité

Du 1er au 3 juillet 2016:
Devenons des artistes en humanité!

C’est autour de trois parcours itinérants que les Dialogues continuent de prendre vie au parc de la Tête d'or à Lyon et se poursuivront le 9 juillet au Grand Parc.
Petit aperçu de ce qui vous attends:

Réinventons un monde de re-connaissance,
d’encouragement et de soutien mutuel 

Le second parcours est une invitation pour le citoyen à ouvrir le champ des possibles.  Ensemble, autorisons nous à élargir nos cadres d’action et de réflexion et réapproprions nous l’économie, la démocratie, l’éducation, la politique.
Pour une éducation ré-inventée renouvelée, rendez vous vendredi 1er juillet sous l'arbre à palabre. Ce sont les enfants d'aujourd'hui, qui ont, pour horizon de construire la société de demain. Comment être acteur de son apprentissage? Comment replacer l'enthousiasme au coeur de tout enseignement? Avec des enfants, parents, éducateurs, enseignants, ainsi que les Colibris, le réseau de Réciprocité des Savoirs, le Printemps de l'éducation et bien d'autres

La gonette, monnaie locale et citoyenne

Pour se réapproprier l'économie, optons pour une circulation locale et durable de la monnaie! Durant ces trois jours, vous pourrez échanger vos euros en Gonette, la monnaie complémentaire de Lyon. Développons une économie du partage respectueuse des humains et de la nature.

Pour découvrir les multiples ateliers, agoras, temps de coopération-action, temps artistiques, notre programme est aussi disponible en version pdf   http://dialoguesenhumanite.org/sites/dialoguesenhumanite.org/files/meetu...

L'hospitalité c'est quoi pour vous?

Avec les invités du Brésil, du Mali, du Sénégal, de l'Inde,du pourtour de la Méditerranée, ainsi que le Centre desJeunes Dirigeants (CJD), le Groupe hospitalité, la Coordination Urgence Migrants, ATD Quart Monde. Apprenons des différentes conceptions de l'hospitalité pour mieux approfondir l'accueil bienveillant et le partage. Thématiques : entreprise et hospitalité, art et hospitalité, interculturalité, spiritualité-philosophie et hospitalité. Contes, histoires, et témoignages à écouter et à enrichir samedi 2 juillet près de la grande scène, entrée porte des Enfants du Rhône.

Un invitation à découvrir, rencontrer, échanger avec les jeunes générations qui construiront le monde de demain

Témoignages de vies croisées et temps de coopération-action 18h-19h

 Les jeunes générations portent des regards singuliers sur des thématiques liées à la justice sociale, à l'égalité, à la non violence... Samedi 2 juillet, Sacrées Paroles! Jeunes et religions, regards croisés du Groupe Abraham du foyer protestant de la Duchère, et la Compagnie Lien Théâtre mèneront  une réflexion artistique présentée sous la forme d’une restitution théâtrale des ateliers menés sur le territoire de la Duchère, auprès des 16-25 ans. Prenez six jeunes de 17 ans. Ils prennent l’Ascenseur pour se rendre au forum de l’avenir. L’Ascenseur clignote, se bloque pour quelques instants. Ils se retrouvent les uns à côté des autres… Que font-ils ? Comment se regardent-ils ? Le mélange est osé, le résultat inattendu ! Texte né d’une écriture au plateau qui questionne la manière dont on peut dépasser nos préjugés pour mieux vivre-ensemble. 

Vendredi 1er juillet de 18h à 19h, les jeunes prennent la parole à travers l'humanité en marche! avec les jeunes générations des Minguettes, parrainées notamment par Azdine Benyoucef. Au même moment, les jeunes citoyens d'Or de Vaulx en Velin rencontrent Ben Yeger, à l'initiative de l'un des principaux mouvements pacifistes israelo-palestiniens Combattants for Peace.

Hébergement solidaire

Et si vous deveniez hébergeur solidaire des Dialogues en humanité? Nous tous, bénévoles du Réseau international des Dialogues en humanité - et vous aussi certainement! - pensons qu'une politique de l'amitié basée sur la générosité, l'empathie et l'engagement citoyen est le moyen de construire un monde plus juste, plus solidaire et plus tolérant. Si vous souhaitez recevoir une ou plusieurs personnes, sachez que les conditions d'hébergement peuvent être tout à fait simples - seule compte la qualité de l'accueil! Vos invités seront au parc de la Tête d'Or presque toute la journée et la soirée les vendredi 1er, samedi 2 et dimanche 3 et y prendront la plupart de leur repas. Est-il besoin de rappeler que l'enrichissement est mutuel et que de belles amitiés se nouent lors de ces échanges?

Des idées pour s’engager

  • Raconter une expérience forte en humanité, lors des témoignages croisés
  • Contribuer à une Agora
  • Devenir Ambassadeur ou volontaire: tous les savoir-faire sont les bienvenus! Interprétariat, acceuil et distribution de programmes, acceuil des internationaux, hébergement solidaire, photographe, caméraman...Nombre d'ateliers ont également besoin de volontaires comme le chantier participatif en terre crue, l'herbarium de Michel ou encore le basket fauteuil. 
  • Comment participer: http://dialoguesenhumanite.org/meetuppage/107/je-participe ou http://dialoguesenhumanite.org/node/add/benevole

Bien entendu, des rencontres incroyables pour enfants et adultes avec la Diva des quartiers Malika Bellaribi-Le Moal, l'artiste peintre Michel Granger, les architectes de Terra Award, le talentueux jeune chorégraphe Azdine Benyoucef et les centaines d'invités porteurs d'expériences innovantes d'humanité venus de tous les continents, et les 50 initiateurs de Dialogues en humanité dans le monde. Voir le communiqué et le dossier de presse dans l'espace presse du site.

contacts: Léa Delalée, Natacha Kaminski, Genviève Ancel tel 04 26 99 38 72

 

En amitié

Contacts
Geneviève Ancel
tel. +33 (0)4 78 63 40 40
tel. +33 (0)6 89 74 46 86
gancel@grandlyon.com


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Répondre à: Latifa Carole <carole.latifa@yahoo.fr>

 
C'est un formidable événement, une  merveilleuse rencontre des cultures et des spiritualités que nous organisons en tant que collectif d'artistes soufis. Vous êtes également cordialement invité.
Carole Latifa 
 
 
L'église Saint-Merri accueille un Concert-Lecture de Musique & Poésie mystique persanes, dimanche 3 juillet, 16h, (entrée libre).
Santour, lecture, violoncelle et derviche tourneur.
 
Nous avons le bonheur de vous convier à un concert-lecture (gratuit) autour de textes philosophiques, poétiques et mystiques de la tradition persane que seront lus en alternance avec la grande virtuose iranienne du santûr FARNAZ MODARRESIFAR, qui interprètera des œuvres du répertoire classique iranien. 
 
Les artistes
·         La jeune musicienne iranienne FARNAZ MODARRESIFAR, santouriste, compte parmi les plus grands virtuoses reconnus de sa génération en Iran. Dans son dernier album, "Vingt pièces pour santûr seul" elle interprète des œuvres complexes de Hossein Alizadeh avec une maturité et une facilité remarquables qui nous permet de la considérer parmi les artistes les plus prometteurs de sa génération. Formée par les plus grands maîtres actuels de santûr, dont Siamak Aghaei, Mina Oftadeh et Majid Kiani, Farnaz accomplit un brillant parcours d'instrumentiste professionnelle, du Conservatoire à l'Université de Téhéran où elle obtient sa Licence en interprétation de la musique iranienne avec les plus grandes qualifications. Farnaz Modarresifar est lauréate de plusieurs concours à Téhéran, Premier prix du Festival des Solistes de Téhéran, meilleure instrumentiste au Festival Musical Âvây-é-Méhr, etc. Elle est membre de l'Organisation Nationale des Élites d'Iran et porte la médaille et le diplôme d'honneur "Un Habitat" de l'ONU, ainsi que le Diplôme d'Honneur de l'organisation allemande DAAD (Deutscher Akademischer Austauschdienst). Farnaz Modarresifar est également compositrice. En 2012, elle s'installe en France pour approfondir ses études. Diplômée de l'École Normale de Musique de Paris en 2015 dans la classe de composition d'Edith Lejet, elle poursuit actuellement son cursus au sein de la classe du compositeur Jean-Luc Hervé du CRR de Boulogne-Billancourt.
 
·         THÉOPHILE DE WALLENSBOURG, lecteur est pianiste, improvisateur et compositeur (ancien élève du compositeur polonais Krzysztof Meyer, élève, ami et biographe de D. Chostakovitch ; du CNR de Bordeaux et du CNSM de Paris). Il écrit pour diverses formations de musiques de chambre, piano, orgue, chœur et orchestre, ainsi que pour le cinéma. Parallèlement à ses activités musicales, Théophile de Wallensbourg est également peintre, poète et essayiste. Théologien orthodoxe de formation - et ancien moine (orthodoxe), Théophile est devenu musulman (et soufi) il y a tout juste dix ans. Il prépare actuellement un documentaire (d'après un de ses ouvrages) sur la mystique musulmane qu'il écrit et réalise.
 
 
 
 
 
SANS LIEN AVEC UN ÉVÊQUE, QUE VAUT L’ACTIVITÉ SACRAMENTELLE DU PRÊTRE ?

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L’envoyé de l’Évêque

Le Prêtre n’existe pas en lui-même; il fait partie d’un « presbytérium », ou collège de prêtres; ce presbytérium est celui d’un évêque, comme l’a expliqué saint Ignace d’Antioche. De plus, le Prêtre est ordonné par l’Évêque; il est de la sorte le prêtre de tel ou tel évêque qui lui a transmis la grâce apostolique; ou le prêtre de tel évêque successeur du premier, ou titulaire d’un diocèse dans lequel ce prêtre a pu être transféré. Cette grâce ne demeure agissante que dans la mesure où le prêtre d’une paroisse par exemple demeure connecté à la source épiscopale du ministère qu’il exerce. Le Prêtre n’agit pas en son nom propre: il agit au nom de l’évêque qui l’envoie. C’est ce qu’indique la présence sur l’autel paroissial de l’ « antimis » ou « corporal » signé par l’évêque diocésain.

Le saint chrême

C’est également ce que prouve le fait que le Prêtre reçoit de l’Évêque le saint chrême. S’il n’a plus d’évêque, ou s’il est séparé d’un évêque par des circonstances même compréhensibles (guerre, déportation, emprisonnement, exécution des évêques…), il ne reçoit plus le saint chrême qui lui sert à oindre les nouveaux baptisés et, par conséquent, son activité cesse d’elle-même, ou bien elle est suspendue jusqu’à la venue d’un nouvel évêque qui accordera à nouveau le saint chrême. La question que l’on doit pouvoir poser à tout prêtre, notamment dans des pays comme la France actuelle, est: « qui est ton évêque? » Et l’évêque lui-même doit être connecté à la source apostolique de son épiscopat: le collège des évêques ou « synode ». Ainsi dans l’Église, le baptisé ne peut rien sans le prêtre; le Prêtre et le Diacre (lui aussi ordonné par l’Évêque) ne peuvent rien sans l’Évêque; et l’Évêque ne peut rien sans les autres évêques – et il ne peut rien, d’ailleurs, sans le fidèle, le membre le plus simple du peuple de Dieu, dont il attend l’Amen pour continuer ce qu’il a commencé de faire ou ce qu’il a proposé que l’on fasse. C’est le mystère de l’Église: mystère d’obéissance réciproque à l’image et à la ressemblance de la sainte Trinité.

Le mystère de l’obéissance

Celle-ci n’est pas une vertu morale, juridique et disciplinaire. Elle est le renoncement à sa propre volonté afin de jouir sans cesse d’une communication de la grâce que l’on appelle la « bénédiction ». Celle-ci, à son tour, n’est pas une simple permission émise par une prétendue autorité. Elle constitue essentiellement la grâce, l’énergie incréée permettant de faire ce qui a été entrepris avec le consentement du père spirituel, par exemple le Prêtre ou l’Évêque. Le Christ Lui-même s’est montré obéissant jusqu’à la mort de la Croix: Il obéissait au Père, non par une soumission servile, mais par amour, par confiance, par communion intime avec la volonté du Père; et cette communion extrême avec le Père lui assurait la communication continuelle et abondante du saint Esprit issu de ce même Père. De même, un fidèle, un diacre, un prêtre qui ne seraient pas dans l’obéissance à leur évêque se priveraient de la communication de la grâce du saint Esprit, qui vient chez l’Évêque par la volonté du Christ, seul tête de l’Église.

Formalisme

Pour toutes ces raisons, des célébrations, des sacrements accomplis par un prêtre hors de l’obéissance à un évêque légitime n’ont même pas d’existence, ils sont de pure forme. Non seulement ils n’ont aucune validité canonique, mais ils n’ont aucun contenu christologique ou pneumatologique: ils ne sont habités ni par le Christ ni par le saint Esprit. Et les fidèles qui croiraient communier des mains d’un tel prêtre ne communieraient en fait à rien.

(Source: "Sagesse orthodoxe")

 

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29 JUIN 2016 FÊTE DES SAINTS PIERRE ET PAUL /ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR...

29 Juin 2016 , Rédigé par Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne Publié dans #Tradition Syriaque, #orthodoxie-orientale, #oecuménisme, #Société, #Spiritualité Chrétienne, #CATECHISME et CATECHESE, #Défense de la Vie

The devil is afraid of us when we pray and make sacrifices. He also afraid when we are humble and good. It is particularly scared when we love Jesus. He fled when we make the sign of the Cross.(St Antony the great)

The devil is afraid of us when we pray and make sacrifices. He also afraid when we are humble and good. It is particularly scared when we love Jesus. He fled when we make the sign of the Cross.(St Antony the great)

Fête de la Saint-Pierre et Saint-Paul (Juin 29)

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{C}o    {C}Saint Qurbana :

{C}o    {C} 

{C}o    {C}Actes 1:12-14 :

·         {C}12 Alors, ils retournèrent à Jérusalem depuis le lieu-dit « mont des Oliviers » qui en est proche, – la distance de marche ne dépasse pas ce qui est permis le jour du sabbat.

·         {C}13 À leur arrivée, ils montèrent dans la chambre haute où ils se tenaient habituellement ; c’était Pierre, Jean, Jacques et André, Philippe et Thomas, Barthélemy et Matthieu, Jacques fils d’Alphée, Simon le Zélote, et Jude fils de Jacques.

·         {C}14 Tous, d’un même cœur, étaient assidus à la prière, avec des femmes, avec Marie la mère de Jésus, et avec ses frères.

{C}o    {C} 

{C}o    {C}I Corinthiens 12: 28 :

{C}o    {C}28 Parmi ceux que Dieu a placés ainsi dans l’Église, il y a premièrement des apôtres, deuxièmement des prophètes, troisièmement ceux qui ont charge d’enseigner ; ensuite, il y a les miracles, puis les dons de guérison, d’assistance, de gouvernement, le don de parler diverses langues mystérieuses.

{C}o    {C}-13:

{C}o    {C}13 C’est dans un unique Esprit, en effet, que nous tous, Juifs ou païens, esclaves ou hommes libres, nous avons été baptisés pour former un seul corps. Tous, nous avons été désaltérés par un unique Esprit.

{C}o    {C}10 :

{C}o    {C}10 A l‘un est donné d’opérer des miracles, à un autre de prophétiser, à un autre de discerner les inspirations ; à l’un, de parler diverses langues mystérieuses ; à l’autre, de les interpréter.

{C}o    {C} 

{C}o    {C}Saint Matthieu 20, 1-16 :

·         {C}01 « En effet, le royaume des Cieux est comparable au maître d’un domaine qui sortit dès le matin afin d’embaucher des ouvriers pour sa vigne.

·         {C}02 Il se mit d’accord avec eux sur le salaire de la journée : un denier, c’est-à-dire une pièce d’argent, et il les envoya à sa vigne.

·         {C}03 Sorti vers neuf heures, il en vit d’autres qui étaient là, sur la place, sans rien faire.

·         {C}04 Et à ceux-là, il dit : “Allez à ma vigne, vous aussi, et je vous donnerai ce qui est juste.”

·         {C}05 Ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures, et fit de même.

·         {C}06 Vers cinq heures, il sortit encore, en trouva d’autres qui étaient là et leur dit : “Pourquoi êtes-vous restés là, toute la journée, sans rien faire ?”

·         {C}07 Ils lui répondirent : “Parce que personne ne nous a embauchés.” Il leur dit : “Allez à ma vigne, vous aussi.”

·         {C}08 Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant : “Appelle les ouvriers et distribue le salaire, en commençant par les derniers pour finir par les premiers.”

·         {C}09 Ceux qui avaient commencé à cinq heures s’avancèrent et reçurent chacun une pièce d’un denier.

·         {C}10 Quand vint le tour des premiers, ils pensaient recevoir davantage, mais ils reçurent, eux aussi, chacun une pièce d’un denier.

·         {C}11 En la recevant, ils récriminaient contre le maître du domaine :

·         {C}12 “Ceux-là, les derniers venus, n’ont fait qu’une heure, et tu les traites à l’égal de nous, qui avons enduré le poids du jour et la chaleur !”

·         {C}13 Mais le maître répondit à l’un d’entre eux : “Mon ami, je ne suis pas injuste envers toi. N’as-tu pas été d’accord avec moi pour un denier ?

·         {C}14 Prends ce qui te revient, et va-t’en. Je veux donner au dernier venu autant qu’à toi :

·         {C}15 n’ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mes biens ? Ou alors ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon ?”

·         {C}16 C’est ainsi que les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers. »

{C}o    {C} 

Par Saint Maxime de Turin

(?-v. 420), évêque 

Sermon CC 1 ; PL 57,402 (trad. coll. Pères dans la foi, Migne 1996, p. 166) 

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« Je te donnerai les clefs du Royaume des cieux »

 

Le Seigneur a reconnu en Pierre un intendant fidèle auquel il a confié la clef du Royaume, et en Paul un maître qualifié à qui il a donné la charge d'enseigner dans l'Eglise.

Pour permettre à ceux qui ont été formés par Paul de trouver leur salut, il fallait que Pierre les accueille pour leur repos.

Quand Paul aura ouvert les cœurs en prêchant, Pierre ouvre aux âmes le Royaume des cieux.

C'est donc une sorte de clef que Paul a également reçue du Christ, la clef de la connaissance, qui permet d'ouvrir les cœurs endurcis à la foi, jusqu'en leur tréfonds ; ensuite elle fait apparaître au grand jour, dans un dévoilement spirituel, ce qui était caché à l'intérieur.

Il s'agit d'une clef qui laisse échapper de la conscience la confession du péché et qui y renferme à jamais la grâce du mystère du Sauveur. 

Tous deux ont donc reçu des clefs des mains du Seigneur, clef de la connaissance pour l'un, clef du pouvoir pour l'autre ; celui-ci dispense les richesses de l'immortalité, celui-là distribue les trésors de la sagesse.

Car il y a des trésors de la connaissance, comme il est écrit :

« Ce mystère, c'est le Christ, dans lequel se trouvent, cachés, tous les trésors de la sagesse et de la connaissance »

(Col 2,3).

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APRES SA CHUTE, LES LARMES DE PIERRE...

 

Pierre s'en prit donc à ses yeux, mais aucune prière ne tomba de ses lèvres. Je lis dans l’Évangile qu'il pleura, mais, nulle part, je ne lis qu'il prononça un mot de prière ; je vois couler ses larmes, mais je n'entends pas l'aveu de sa faute.

Oui, Pierre a pleuré et il s'est tû :

*c'était justice, car, d'ordinaire, ce qu'on pleure ne s'excuse pas, et ce qu'on ne peut excuser peut se pardonner.

Les larmes effacent la faute que la honte empêche d'avouer.

Pleurer, c'est donc, tout à la fois, venir en aide à la honte et obtenir indulgence : par là, on ne rougit pas à demander son pardon, et on l'obtient en le sollicitant.

Oui, les larmes sont une sorte de prière muette : elles ne sollicitent pas le pardon, mais elles le méritent ; elles ne font aucun aveu, et pourtant elles obtiennent miséricorde.

En réalité, la prière de larmes est plus efficace que celle de paroles, parce qu'en faisant une prière verbale, on peut se tromper, tandis que jamais on ne se trompe en pleurant.

A parler, en effet, il nous est parfois impossible de tout dire, mais toujours nous témoignons entièrement de nos affections par nos pleurs.

Aussi Pierre ne fait-il plus usage de sa langue, qui avait proféré le mensonge, qui lui avait fait commettre le péché et perdre la foi ; il a peur qu'on ne croie pas à la profession de foi sortie d'une bouche qui a renié son Dieu :

de là sa volonté bien arrêtée de pleurer sa faute, plutôt que d'en faire l'aveu, et de confesser par ses larmes ce que sa langue avait déclaré ne pas connaître.

Si je ne me trompe, voici encore pour Pierre un autre motif de garder le silence : demander son pardon sitôt après sa faute, n'était-ce pas une impudence plus capable d'offenser Dieu, que de l'amener à se montrer indulgent ?

Celui qui rougit en sollicitant son pardon, n'obtient-il pas ordinairement plus vite la grâce qu'il demande ?

Donc, en tout état de faute, mieux vaut pleurer d'abord, puis prier. Nous apprenons ainsi, par cet exemple, à porter remède à nos péchés, et il s'ensuit que si l'Apôtre ne nous a pas fait de mal en reniant son Maître, il nous a fait le plus grand bien par la manière dont il a fait pénitence de son péché.Enfin, imitons-le relativement à ce qu'il a dit en une autre occasion.

Le Sauveur lui avait, trois fois de suite, adressé cette question : « Simon , m'aimes-tu (3)? » et, chaque fois, il avait répondu :

-« Seigneur, vous le savez, je vous aime ».

Et le Seigneur lui dit :

-« Pais mes brebis ».

La demande et la réponse ont eu lieu trois fois pour réparer le précédent égarement de Pierre.

Celui qui, à l'égard de Jésus, avait proféré un triple reniement, prononce maintenant une triple confession, et autant de fois sa faiblesse l'avait entraîné au mal, autant de fois, par ses protestations d'amour, il obtient la grâce du pardon.

Voyez donc combien il a été utile à Pierre de verser des larmes : avant de pleurer, il est tombé ; après avoir pleuré, il s'est relevé : avant de pleurer, il est devenu prévaricateur ; après avoir pleuré, il a été choisi comme pasteur du troupeau, il a reçu le pouvoir de gouverner les autres, bien qu'il n'ait pas su, d'abord, se diriger lui-même.

Telle fut la grâce que lui accorda Celui qui, avec Dieu le Père et le Saint-Esprit, vit et règne dans les siècles des siècles.

Ainsi soit-il. »


1. Gen. III, 9. - 2. Ps XXXIII, 16. - 3. Jean, XXI, 13. - 2. Ibid. 1.


St Augustin (345-430), extraits du Onzième Sermon sur la chute de Pierre (3-4), in "Œuvres complètes de Saint Augustin" (Suite du Tome XI : sixième série, sermons inédits, troisième Supplément), traduites pour la première fois en français sous la direction de M. l'abbé Raulx, Bar-Le-Duc, L. Guérin et Cie Éditeurs, 1868.
Source : Abbaye Saint Benoît de Port-Valais - CH 1897 Le Bouveret (VS).

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Le diable a peur de nous lorsque nous prions et faisons des sacrifices. Il a aussi peur lorsque nous sommes humbles et bons. Il est particulièrement effrayé lorsque nous aimons beaucoup Jésus. Il s'enfuit lorsque nous faisons le signe de Croix.
(saint Antoine le Grand)

 

 

 

 

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Au calendrier Malankare Orthodoxe:

Hier soir se terminait le "Jeûne des Apôtres" (Préparant les Fêtes de St Pierre et Paul (29 Juin) et des Saints Apôtres (30 Juin)

 

Solennité des Saints Pierre et Paul, apôtres

 

 

 

 

Pour la SOLENNITÉ DES SAINTS PIERRE ET PAUL 
Une homélie de Jean-Paul II, pape de Rome du Jeudi 29 juin 2000:

 

Saints, glorieux et illustres Apôtres Pierre et Paul,

les Premiers-Coryphées

Tropaire, t. 4

Princes des Apôtres divins * et docteurs de l'univers, * intercédez auprès du Maître universel * pour qu'au monde il fasse don de la paix * et qu'à nos âmes il accorde la grâce du salut.

Hypakoï, t. 8

Quelle prison ne t'a vu passer en captif, * quelle Eglise n'a entendu ta prédication? * Damas s'enorgueillit, saint Paul, à ton sujet, * car elle t'a vu terrassé par la clarté, * Rome se glorifie d'avoir reçu ton sang * et Tarse joyeusement vénère ton berceau. * Avec Pierre, cette pierre de la foi, * hâte-toi, viens de Rome nous affermir, * saint Paul, toi la gloire de tout l'univers.

Kondakion, t. 2

Les infaillibles prédicateurs de la parole de Dieu, * les Coryphées de tes Apôtres, Seigneur, * auprès de toi ont trouvé le lieu de leur repos, * dans la jouissance de tes biens, * car tu as accueilli leurs souffrances et leur mort * mieux que toute offrande des prémices de la terre, * toi qui seul peux lire dans le cœur des hommes.

Ikos

Rendez claire ma langue, Sauveur, * ouvrez large ma bouche; * l'emplissant de Votre Esprit, donnez à mon cœur la componction, * afin que, le premier, j'observe et accomplisse ce que j'enseigne et prescris; * seul celui qui fait ce qu'il enseigne est vraiment grand: * si je ne joins pas les actes aux paroles, je suis une cymbale qui retentit; * donnez-moi donc d'énoncer ce qu'il faut et d'agir utilement, * Vous qui seul pouvez lire dans le cœur des hommes.

Exapostilaire

Frères, chantons tous ensemble la cime où culminent les Apôtres, * Pierre et Paul, qui ont répandu sur la terre entière * le feu de leur éclat divin, comme luminaires; * ils sont vraiment les hérauts de la foi et révèlent la doctrine, * ils annoncent la divinité comme des trompettes; * sur eux tout comme sur des colonnes repose l'Eglise, * les temples de l'erreur sont tombés en ruine.

Théotokion, t. 3 
Le sublime et prodigieux mystère de ton enfantement, * Vierge pleine de grâce et Mère de Dieu, * les Prophètes l'ont annoncé, * les Apôtres l'ont enseigné, * les Martyrs l'ont confessé, * les Anges le chantent dans les cieux * et sur terre les hommes se prosternent devant lui.


(http://calendrier.egliseorthodoxe.com/s…/stsjuin/juin29.html)

VIE DES SAINTS PIERRE ET PAUL:

Le Saint Apôtre Pierre, appelé préalablement Simon, naquit dans la bourgade de Bethsaïde, sur la rive nord du lac de Gennésareth. Il était fils de Jonas, de la tribu de Nephtali. Il s'était marié (1) et vivait à Capharnaüm, exerçant la modeste profession de pêcheur avec son frère André, qui était disciple de Saint Jean le Précurseur (cf. 30 nov.). Au début du ministère publique de Notre Seigneur, le Saint Précurseur désigna à André et à Jean, fils de Zébédée, Celui qu'il appelait l'"Agneau de Dieu". André rejoignit son frère et lui dit : « Nous avons trouvé le Messie! » Et le lendemain, il l'emmena auprès de Jésus qui, posant son regard sur lui, dit : « Simon, fils de Jonas; tu seras appelé Céphas » — ce qui signifie Pierre, Ce changement de nom signifiait pour lui la transformation de sa vie et, dès lors, il suivit Jésus qui parcourait la Galilée, annonçant la Bonne Nouvelle du Royaume et guérissant toutes les maladies, sans toutefois abandonner complètement la pêche. Quand Jésus eut enseigné dans la synagogue de Capharnaüm, Pierre l'invita dans sa maison, où sa bellemère se trouvait alitée souffrant d'une forte fièvre. Jésus la guérit, et elle se leva aussitôt pour le servir. Un jour, le Seigneur monta dans la barque de Pierre pour prêcher à la foule qui le serrait de trop près. Quand il eut fini de parler, il ordonna à Simon de s'éloigner au large et de jeter ses filets. Le disciple et ses compagnons obéirent, alors qu'ils avaient peiné inutilement toute la nuit précédente, et ils prirent tant de poissons que leurs filets s'en rompaient. Admirant ce signe de la puissance de Jésus, Pierre tomba à ses pieds et s'exclama : « Eloigne-Toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur! » Mais Jésus le releva et lui dit : « Sois sans crainte, désormais ce sera des hommes que tu prendras. » Pierre abandonna alors définitivement sa barque, ses filets et sa famille, pour suivre Jésus. Son amour était si ardent qu'il s'imposa à la tête du choeur des douze Apôtres élus par le Seigneur, non comme un chef possédant une autorité coercitive — comment cela aurait-il été possible alors que le Seigneur leur avait interdit d'avoir entre eux des prétentions hégémoniques (cf. Mat. 20:27; 23:10)? — mais plutôt comme le porte-parole des Apôtres et l'interlocuteur privilégié du Maître. Cest aussi à cause de son zèle et de son amour ardent qu'il le choisit, avec Jacques et Jean, pour être témoins des manifestations les plus éclatantes de Sa nature divine : lors de la résurrection de la fille de Jaïre, le chef de la synagogue (cf. Mat. 5:37) et, surtout, lors de Sa transfiguration sur le Mont Thabor (cf. 6 août). Ce caractère de disciples privilégiés les fit reconnaître comme les "colonnes" de l'Eglise par les autres Apôtres (cf. Gal. 2:9).

Après que le Seigneur eut multiplié les pains pour nourrir plus de cinq mille personnes, Il ordonna à ses disciples de monter en barque et de le devancer, pendant qu'il renverrait la foule. La nuit venue, comme l'embarcation se trouvait harcelée par les vagues, avec un vent contraire, Jésus vint vers eux en marchant sur les eaux. Les disciples effrayés crurent voir un fantôme, mais Pierre, porté par sa foi, descendit de la barque, sur l'ordre de Jésus, et marcha lui aussi sur les eaux à sa rencontre. Mais saisi soudain d'un sentiment humain, il prit peur et commença à s'enfoncer dans l'eau et cria : « Seigneur, sauve-moi! » Jésus lui tendit la main et le saisit, en disant : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté? » Et dès qu'ils montèrent dans la barque, le vent tomba. Tel était en effet Pierre, tant que le Saint-Esprit n'eut pas scellé sa foi par la perfection de la grâce déifiante : un homme au caractère ardent et impulsif, à l'amour sans réserve pour le Messie, qui lui faisait dépasser les limites de la nature, mais revêtu aussi de faiblesse et d'imperfection. Quand, un peu plus tard, Jésus exposa qu'Il était Lui-même le Pain de vie descendu du ciel et que quiconque ne mangerait pas la Chair du Fils de l'homme et ne boirait pas son Sang ne pourrait avoir la vie éternelle (cf. Jn. 6), beaucoup de ses disciples l'abandonnèrent trouvant ces paroles trop dures. Jésus se tourna alors vers les Douze et leur demanda s'ils voulaient partir eux aussi. Pierre rétorqua aussitôt : « Seigneur, à qui irions-nous? Tu as les paroles de vie éternelle. » Une autre fois, parvenu dans la région de Césarée de Philippe, Jésus, après avoir interrogé ses disciples sur les opinions qu'on se faisait sur le Fils de l'homme, leur demanda : « Pour vous, qui dites-vous que je suis? » Devançant les autres, Pierre s'exclama : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant! » Le Seigneur loua Pierre de cette confession de foi en Sa divinité, en disant qu'elle lui avait été révélée par le Père, et il ajouta : « Tu es Pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise, et les portes de l'enfer ne prévaudront pas contre elle. A toi, je te donnerai les clés du Royaume des cieux, et ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux » (Mat. 16:18-19) (2).

Immédiatement après cette scène, qui avait manifesté que l'amour de Pierre pour le Seigneur lui procurait la connaissance de la Vérité, Jésus commença à annoncer Sa Passion et Sa Résurrection, et Pierre, retombant derechef dans des sentiments humains, le réprimanda, en disant : « Seigneur! Non cela ne T'arrivera pas. » Jésus se détourna de lui et dit : « Retire-toi, derrière moi Satan! Tu es pour moi un obstacle, car tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes! »

De même, lors de la dernière Cène, comme le Seigneur lavait les pieds de ses disciples, Pierre refusa avec véhémence. Jésus lui répondit doucement : « Si Je ne te lave pas, tu n'auras plus rien de commun avec Moi. » Le repas achevé, le Seigneur annonça, plus clairement que jamais, qu'Il devrait être livré à la mort pour ressusciter ensuite, et Il prédit qu'Il allait être abandonné par Ses disciples. Pierre, encore une fois emporté par son zèle, s'écria avec présomption, en s'élevant au-dessus de ses compagnons : « Même si tous trébuchent, eh bien! pas moi! » Jésus répondit avec calme et tristesse : « En vérité, Je te le dis, cette nuit même, le coq n'aura pas chanté deux fois que tu M'auras renié par trois fois. »

Pierre suivit Jésus au jardin de Gethsémani, avec Jacques et Jean, et ceux qui avaient été jugés dignes de la lumière de Sa gloire au Thabor furent témoins de Son agonie, de l'extrême manifestation de Sa nature humaine; mais succombant encore à leur faiblesse, ils s'endormirent, tandis que le Maître versait des larmes de sang dans Sa prière. Toutefois, quand les serviteurs du grand prêtre arrivèrent et portèrent la main sur Jésus, Pierre saisit son glaive et coupa l'oreille droite de Malchus. Jésus le rabroua et lui ordonna de remettre son épée au fourreau, en rappelant qu'il convenait qu'Il soit arrêté pour que les Ecritures s'accomplissent. Cet élan ayant été retenu, Pierre abandonna le Seigneur, avec tous les autres disciples, et suivit de loin le cortège, jusqu'au palais du grand prêtre. Ayant réussi à pénétrer à l'intérieur, dans la cour, une servante le reconnut et dit : « Toi aussi, tu étais avec Jésus le Nazaréen. » Saisi de crainte par les paroles d'une femme, celui qui avait juré qu'il irait volontiers à la mort pour le Seigneur, le renia. Interrogé pour la troisième fois, il porta serment, avec fortes imprécations, disant : « Je ne connais pas cet homme! » Aussitôt, un coq chanta, et Pierre se souvenant des paroles de Jésus, sortit et pleura amèrement son reniement.

Au matin du troisième jour après la Passion, Marie Madeleine et les autres Saintes femmes qui avaient vu le tombeau vide et l'Ange resplendissant leur annonçant la Résurrection du Seigneur, allèrent l'annoncer à Pierre et Jean. Les deux disciples coururent vers le tombeau et, le disciple Bien-aimé étant, arrivé le premier, il laissa Pierre entrer avant lui dans le sépulcre, où ils virent les bandelettes déposées dans un coin. Ce jour-là, semble-t-il, le Seigneur ressuscité apparut à Pierre, seul (cf Luc 24:34; 1 Cor. 15:5). Quelque temps après, les disciples étant retournés à leurs occupations sur le lac de Tibériade, et alors qu'ils avaient travaillé en vain toute la nuit, quelqu'un les interpella du rivage et leur prescrivit de jeter encore une fois leurs filets. Comme ils peinaient pour remonter à bord les 153 gros poissons qu'ils avaient pris, Jean dit à Pierre : « C'est le Seigneur! » Aussitôt, lâchant le filet, Pierre mit son vêtement et se jeta à l'eau pour gagner au plus vite le rivage à la nage et se prosterner aux pieds de Jésus. Après avoir partagé avec eux le repas, pour leur montrer qu'Il était bien vivant, en chair et en os, Jésus demanda à trois reprises à Pierre : « M'aimes-tu? » Et Pierre, corrigeant son triple reniement par la triple confession de son amour, fut restauré dans sa position de coryphée du choeur apostolique par la puissance divine du repentir, et il se vit confier par le Seigneur la responsabilité pastorale de Son Eglise.

Après avoir assisté à l'Ascension de Notre Seigneur, Pierre prit la tête de la Communauté, d'environ cent vingt personnes, qui s'était réunie dans la chambre haute, persévérant dans la prière dans l'attente de l'effusion du Saint-Esprit. Il proposa de tirer au sort un remplaçant pour occuper la place de Judas le traître, et Matthias fut élu au nombre des Apôtres. Le jour de la Pentecôte, les Apôtres ayant été remplis du Saint-Esprit, parvinrent à la pleine connaissance du Grand Mystère du Salut, et ils furent dès lors capables de porter témoignage sur le Seigneur devant les peuples, en publiant les merveilles de Dieu en diverses langues. Pierre, comme toujours premier par le zèle, prit alors la parole et annonça aux nombreux Juifs présents que Jésus, cet homme qu'ils avaient mis à mort, était bel et bien ressuscité, et que désormais siégeant à la droite du Père comme Christ et Seigneur, Il avait répandu sur eux le Saint-Esprit. Plus de trois mille personnes, saisies de componction, se repentirent et furent baptisées ce jour-là. La Communauté grandissait rapidement, mais les Apôtres fréquentaient encore le Temple pour l'observance des prières juives. Un jour, comme Pierre et Jean se rendaient au Temple pour y prier, un impotent de naissance leur demanda l'aumône. Pierre le regarda et dit : « De l'argent et de l'or, je n'en ai pas, mais ce que j'ai je te le donne : au Nom de Jésus-Christ le Nazaréen, lève-toi et marche! » Et le mendiant se releva, guéri. Une très grande foule s'étant rassemblée, Pierre leur annonça, plus clairement cette fois, que ce miracle n'avait été accompli que par la puissance de Jésus, le Messie annoncé par les Prophètes; et que c'était pour leur salut, à eux Juifs, en premier lieu, qu'Il était ressuscité des morts. Beaucoup de ses auditeurs embrassèrent la foi, et le nombre des fidèles s'éleva à environ cinq mille. Mais les gardes du Temple vinrent arrêter les Apôtres et les conduisirent en prison. Ils comparurent le lendemain devant le grand prêtre et le Sanhédrin, et Pierre, rempli de l'Esprit Saint, déclara qu'il avait agi au Nom de Jésus, qu'ils avaient crucifié mais qui était ressuscité, et qu'il « n'y a pas sous le ciel d'autre nom, par lequel nous devions être sauvés. » Constatant leur assurance les juges les relâchèrent en leur défendant d'enseigner au Nom de Jésus. Mais Pierre répliqua : « Nous ne pouvons pas ne pas publier ce que nous avons vu et entendu »; et il continua d'annoncer avec audace la Bonne Nouvelle, prenant soin des fidèles et veillant à la bonne organisation de la Communauté. Un certain Ananie, et sa femme Saphire, ayant menti sur le prix du champ dont ils avaient déposé la somme aux pieds des Apôtres, se vit sévèrement repris par Pierre, il expira sur-le-champ, et sa femme peu après.

Comme les Apôtres continuaient de prêcher dans le Temple, en accomplissant de nombreux signes et prodiges, ils furent à nouveau mis en prison, mais un Ange vint de nuit les délivrer. Les gardes les retrouvèrent au Temple et les amenèrent devant le grand prêtre. Comme celui-ci leur rappelait son interdiction, Pierre répliqua : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes! » et il déclara qu'ils étaient "témoins" que Jésus-Christ est ressuscité pour accorder le repentir et la rémission des péchés. Relâchés après avoir été battus de verges, les Apôtres n'en continuèrent pas moins, chaque jour, leur prédication.

Pierre s'étant rendu à Samarie pour y confirmer les nouveaux baptisés, Simon le Mage lui proposa de l'argent en vue d'obtenir, lui aussi, le pouvoir du Saint-Esprit; mais l'Apôtre lui répondit violemment : « Que ton argent périsse avec toi, parce que tu as estimé que le don de Dieu peut s'acquérir avec de l'argent. » Il passa ensuite à Lydda, où il guérit un paralytique, nommé Enée, et il ressuscita Tabitha à Joppé. Comme il s'était arrêté pour quelques jours dans cette ville, résidant dans la maison de Simon le corroyeur, il eut par trois fois une vision l'invitant à manger sans faire de distinction entre les animaux purs et impurs, proscrits par la Loi. Peu après, des messagers, venus de Césarée, se présentèrent et dirent qu'averti par un Ange, le centurion romain Corneille les avait envoyés à sa recherche. Parvenu à Césarée, Pierre commença à parler de Jésus dans la maison de Corneille, et l'Esprit Saint descendit sur ses auditeurs païens. comme le jour de la Pentecôte. Malgré l'étonnement des croyants juifs, il ordonna de les baptiser, en disant : « Peut-on refuser l'eau du Baptême à ceux qui ont reçu le Saint-Esprit comme nous? » A son retour à Jérusalem il fut pris à partie par les Juifs et dut raconter sa vision pour les convaincre que les païens devaient eux aussi être admis dans l'Eglise.

Quand le roi Hérode Agrippa eut fait périr Saint Jacques, le frère de Jean (41-44), il fit aussi arrêter Pierre. La nuit précédant le jour où il devait comparaître en jugement, alors qu'il était endormi, enchaîné dans sa prison, un Ange du Seigneur apparut, inondant le cachot de lumière. Dès qu'il eut touché Pierre, les chaînes lui tombèrent des mains et sur l'ordre de l'Ange, il se vêtit, passa les portes qui s'étaient ouvertes d'elles-mêmes et se rendit dans la maison de la mère de Marc, où une assemblée de fidèles priait (cf 16 janv.). Il descendit alors à Césarée et de là continua ses prédications en Judée et dans des contrées plus lointaines. Dans sa Première Epître, Saint Pierre s'adresse aux Chrétiens du Pont, de Galatie, de Cappadoce, d'Asie et de Bithynie, ce qui fait supposer qu'il s'était rendu dans ces régions pour les évangéliser. D'autres traditions (3) rapportent que de Césarée, il visita Sidon, Béryte et le reste de la Phénicie, puis, après un séjour dans l'île d'Antarados, il évangélisa plusieurs villes jusqu'à Laodicée. A Antioche de Syrie, il affronta Simon le Mage, qui trompait beaucoup de monde par ses subterfuges sataniques, et ordonna Saint Marcien et Saint Pancratios (cf. 9 juil.) pour aller évangéliser la Sicile. Il se rendit ensuite à Tyane en Cappadoce, puis Ancyre en Galatie, où il ressuscita un mort. Poursuivant son périple dans le Pont, il retrouva son frère André à Sinope, puis évangélisa Amasée, Gangres en Paphlagonie, Claudiopolis de la province d'Honorias, et parvenu en Bithynie, il séjourna à Nicomédie et Nicée, où il sema la parole de Vérité.

On rapporte que c'est alors qu'il reprit le chemin de Jérusalem, et qu'il s'y trouvait lorsque Paul et Barnabé arrivèrent pour rendre compte de leurs missions auprès des païens. Comme certains fidèles du parti des pharisiens déclaraient qu'il fallait circoncire les païens qui avaient adhéré au Christ, une longue discussion s'éleva. Pierre prit la parole et soutint qu'il était inutile d'imposer à ces fidèles le fardeau de la Loi, puisque tous, Juifs et païens, sont sauvés par la Grâce du Seigneur Jésus. Finalement, après le discours de Jacques, qui présidait cette assemblée, on décida de ne pas tracasser les païens convertis par les exigences caduques de l'ancienne Alliance, et de leur demander seulement de s'abstenir des mets offerts aux idoles, des unions illégitimes et du sang des animaux étouffés.

Saint Pierre se rendit ensuite à Antioche, y frayant librement avec les fidèles d'origine païenne; mais quand des frères arrivèrent de Jérusalem, il s'abstint de fréquenter les Chrétiens issus de la gentilité. Paul le reprit alors, devant tout le monde, et l'exhorta à vivre en conformité avec l'enseignement de l'Evangile et des décisions prises au concile de Jérusalem (cf Gal. 11:14).

Reprenant ses courses apostoliques, Pierre aurait alors ordonné Evode Evêque d'Antioche (cf. 7 sept.), puis Prochore à Nicomédie et Corneille le Centurion à Héliopolis (4). Il eut là, dit-on, une vision du Seigneur qui lui ordonnait de pousser vers l'Occident. En passant à Tarse, il y ordonna Orcanos; à Ephèse, il plaça Phrygèle qui ensuite se sépara de l'Eglise pour suivre Simon le Mage; à Smyrne il ordonna Apelle (10 sept.), frère de Saint Polycarpe; Olympas à Philippes en Macédoine (10 nov.); Jason à Thessalonique (5); Silas à Corinthe (30 juil.) et Hérodion à Patras (28 mars). Abordant en Sicile, il fut reçu avec de grands honneurs par son disciple, Saint Pancratios, et parvint enfin à Rome, où il enseigna quotidiennement le peuple sur la vraie foi en la Sainte Trinité. Jaloux de la renommée grandissante de l'Apôtre, Simon le Mage qui, ayant été amené à Rome pour y être exécuté, avait réussi à subjuguer l'empereur Claude par ses prodiges, rassembla une grande foule et feignit de ressusciter un mort par un de ses artifices. Il prenait aussi diverses apparences, suscitant l'étonnement admiratif de ses spectateurs. Comme il était porté en l'air par deux démons, Pierre pria, et le Mage s'abattit à terre et périt lamentablement. Le peuple poussa des cris d'admiration devant la puissance accordée par Dieu à Ses Apôtres et écouta avec ferveur sa prédication. Après avoir ordonné Lin comme Evêque de Rome (6) il passa à Terracine, ordonna Epainétos en Espagne (30 juil.), Crescens à Carthage (30 juil.) et, parvenu en Egypte, il institua Rufus Evêque en Thébalide et Saint Marc à Alexandrie (25 av.). Il se trouvait à Jérusalem pour assister à la Dormition de la Mère de Dieu, puis retourna à Rome pour y confirmer les fidèles, et termina, disent certains, ses voyages apostoliques par Milan, poussant même jusqu'à la GrandeBretagne (7).

Ayant reçu d'un Ange la révélation qu'il devrait trouver la mort à Rome, Saint Pierre obéit au dessein de la Providence et retourna dans la capitale, où il ordonna Saint Clément (24 nov.), pour succéder à Lin qui venait de décéder. On raconte qu'il fut arrêté sur ordre de l'empereur Néron, dont il avait converti les deux épouses, et que, ses deux disciples ayant été libérés, il fut crucifié la tête en bas, à sa demande : car, dit-il, le Seigneur ayant été crucifié debout, comme pour regarder vers la terre et vers les damnés qu'Il allait délivrer, il convenait que lui, disciple, regardât vers le ciel où il allait se rendre (8).

1). Selon certains sa femme était fille d'Aristobule, le frère de l'Apôtre Barnabé Quelques documents commémorent au 31 mai, Ste Pétronille, fille de St. Pierre, mais il s'agit en fait d'une vierge romaine, martyre du IIIe s.

2). De cette fameuse promesse du Christ les apologistes catholiques ont tiré leur principal argument pour justifier la prétention du pape de Rome à une juridiction universelle, au-dessus des autres Evêques. Mais pour les Saints Pères, tant grecs que latins, c'est moins sur la personne de Pierre que sur la "pierre" de sa confession de foi en la divinité du Christ que le Seigneur a promis de fonder Son Eglise; de sorte que c'est à tous ceux qui Le confesseront, comme Pierre, qu'Il promet de donner "les clés du Royaume des cieux", en particulier aux Evêques qui, tous, siègent sur la "chaire de Pierre" (St. Cyprien), étant donné que toutes les Eglises locales possèdent la même plénitude de grâce (catholicité). En effet, si nul n'a jamais songé à remettre en question la primauté de l'Evêque de Rome, reconnue dans toute l'Eglise ancienne, celle-ci était moins due à l'"apostilicité" de ce siège — car Pierre a fondé bien d'autres Eglises, notamment celle d'Antioche — qu'au fait de la notoriété de Rome comme capitale de l'Empire (cf Concile de Chalcédoine, canon 28). Cette primauté n'avait donc aucun caractère de juridiction universelle, mais consistait seulement en une "présidence dans l'amour", pour le bon ordre des affaires ecclésiastiques. Une telle conception de la primauté reste celle de l'Eglise Orthodoxe, et dans l'éventualité d'un retour du siège romain à la Communion Orthodoxe, le Pape y retrouverait sa place naturelle de "premier entre les égaux".

3). La liste de ces villes évangélisées par St. Pierre, qui a été préservée dans la tradition hagiographique, est issue des sources apocryphes, en particulier des Homélies attribuées à St. Clément de Rome. La doctrine de ces textes a été rejetée, mais ils ont peut-être conservé le souvenir de lieux effectivement évangélisés par l'Apôtre ou par ses disciples.
4). Selon d'autres à Sképsis, ou encore Césarée (cf. 13 sept.).
5). Plutôt Silvain (cf 30 juil.). Jason, Silas et Hérodion étaient toutefois disciples de S. Paul.
6). Car Pierre ne fut jamais lui-même Evêque de Rome, la mission apostolique étant distincte du ministère épiscopal.
7). Plus encore que les précédentes, ces dernières étapes sont hautement improbables.

8). Il semble, en fait, certain que l'Apôtre souffrit le Martyre lors de la soudaine et sauvage persécution que Néron déclencha en 64, reportant sur les Chrétiens la responsabilité du grand incendie qui venait de ravager la ville, et dont il était probablement lui-même l'auteur. Les historiens de l'époque (Tacite) racontent qu'aux supplices accoutumés, le tyran dément ajouta d'outrageantes dérisions : certains moururent déchirés par les chiens après avoir été recouverts de peaux de bêtes, d'autres, dont Saint Pierre, furent attachés à des croix dans les grands jardins voisins du cirque, sur la colline du Vatican, et la nuit venue, ils furent brûlés en guise de torches nocturnes, pour distraire les invités de l'empereur.

 


 

 

De saint Paul, le "Premier après l'Unique", que dire? alors que le maître de l'éloquence, Saint Jean Chrysostome, était pris d'une sorte d'ivresse dès qu'il prononçait son nom, et qu'il interrompait son discours pour chanter ses louanges. Lui qui s'estimait le dernier des Apôtres, et indigne même du nom d'Apôtre, devint le Vase d'élection de la grâce, à nul autre semblable, tant par l'abondance des révélations et des dons spirituels, mais surtout par les travaux et les tribulations endurées au nom du Christ, de sorte qu'en vérité il a pu être nommé l'Apôtre par excellence.

Juif de la tribu de Benjamin, il naquit à Tarse, en Cilicie (vers l'an 10), dans une de ces communautés juives de la Dispersion, qui restaient farouchement fidèles aux traditions de leurs pères. Il avait reçu le nom de Saül et jouissait, par son père, du statut privilégié de citoyen romain. Il grandit dans cette ville cosmopolite au contact de la civilisation grecque, mais son zèle pour la Loi porta ses parents à l'envoyer à Jérusalem, où, étant entré dans la secte des Pharisiens, il suivit l'enseignement du fameux rabbi Gamaliel l'Ancien. Il partageait la haine de ses pères pour les Chrétiens, qu'il considérait comme de dangereux transgresseurs de la Loi, et c'est en l'approuvant qu'il assista à la lapidation de Saint Etienne. Animé d'un furieux empressement et ne "respirant que menace et carnage à l'égard des disciples du Seigneur", il pénétrait dans les maisons, en arrachait hommes et femmes, et les jetait en prison. Ayant obtenu du grand prêtre des lettres de recommandation, il se mit en route pour la synagogue de Damas, afin d'emmener enchaînés à Jérusalem les adeptes du Christ qu'il y trouverait.

Comme il approchait de Damas, une lumière venue du ciel l'enveloppa soudain de sa clarté. Tombant à terre, il entendit une voix qui disait : « Saül, Saül, pourquoi Me persécutes-tu? » — « Qui es-tu, Seigneur? » demanda-t-il. — « Je suis Jésus, c'est Moi que tu persécutes », reprit la voix, et Elle lui recommanda d'entrer dans la ville. Saül se releva de terre, mais il ne voyait plus rien, ses yeux ayant été comme brûlés par l'éclat excessif de cette lumière, que lui seul avait vue, et il dut être conduit par la main à Damas par ses compagnons. Il resta trois jours, sans boire ni manger, jusqu'au moment où un disciple, nommé Ananie (cf. 1er oct.), ayant été prévenu par un Ange, vint lui imposer les mains au Nom de Jésus pour lui rendre la vue, et il le baptisa. Devenu aussitôt un autre homme et rempli de 1 'Esprit Saint, Paul se mit à proclamer Jésus Fils de Dieu dans les synagogues, à la grande stupéfaction des Juifs qui avaient entendu parler de lui comme d'un ennemi acharné des Chrétiens. Ils finirent par se concerter pour le faire mourir; mais, prévenu à temps, Paul put s'enfuir en étant descendu le long de la muraille dans une corbeille. Il se rendit alors en Arabie, à l'est du Jour dain (cf. Gal. 1:17), où il passa deux ans, préparant ses missions dans la retraite, par le jeûne et la prière.

A partir de ce moment, toute sa vie fut entièrement consacrée au service du Seigneur qui l'avait "saisi", allant droit de l'avant, tendu de tout son être, en vue du prix que Dieu réserve, dans le Christ, à ses fidèles serviteurs (cf Phil. 3:14). Il pouvait se vanter d'être "mort à la Loi, afin de vivre à Dieu", proclamant à haute voix : « Ce n'est plus moi qui vit, c'est le Christ qui vit en moi! » (Gal. 2:20). Le Seigneur se révéla à lui, en effet, par quantité de visions et de révélations; et, un jour (9), il fut même ravi jusqu'au troisième ciel et y entendit des paroles ineffables, qu'aucun homme avant lui n'avait pu entendre (cf IICor. 12). Loin de s'enorgueillir cependant de l'excellence de ces révélations, il ne s'en dépensait que davantage au ministère de l'Evangile, avec une fougue qui lui faisait mépriser tous les risques : Sept fois il fut emprisonné (10), cinq fois flagellé par les Juifs, trois fois battu de verges, une fois lapidé, à trois reprises il fit naufrage. « Voyages sans nombre, dangers des rivières, dangers des brigands, dangers de mes compatriotes, dangers des païens, dangers de la ville, dangers du désert, dangers de la mer, dangers des faux frères! Labeurs et fatigues, veilles fréquentes, faim et soif, jeûnes répétés, froid et nudité! Et sans parler du reste, mon obsession quotidienne, le souci de toutes les Eglises! » (IICor. 11:25 -28). De toutes ces faib lesses, il se glorifiait pourtant, et il se complaisait dans les outrages et les persécutions endurées pour le Christ, car le Seigneur lui avait Lui-même déclaré en vision : « Ma grâce te suffit : car la puissance se déploie dans la faiblesse » (II Cor. 12:9). Accomplissant le ministère de la Prédication par des signes, des prodiges et par la puissance de l'Esprit, depuis Jérusalem jusqu'à l'Illyrie et aux confins de l'Occident, l'Apôtre se présentait, "faible et tout tremblant", sans que son discours n'eût rien de la sagesse du monde, et ne voulant rien proclamer d'autre que « Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié » (cf. 1 Cor. 2). Il se faisait "tout à tous, afin d'en sauver à tout prix quelques-uns", engendrant dans le Christ des disciples, pour lesquels il ne cessait de souffrir volontairement, jusqu'à ce que le Christ fût pleinement formé en eux, par la grâce de l'Esprit de filiation (cf Gal. 4).

Ayant fait un bref séjour à Damas après sa retraite en Arabie, Paul dut s'enfuir à nouveau et il se rendit à Jérusalem. Comme les fidèles avaient peur de lui et ne pouvaient croire qu'il fût vraiment devenu disciple, Barnabé le présenta aux Apôtres Pierre et Jacques, et se porta garant de l'authenticité de sa vision. Dès lors, Paul allait et venait avec eux, prêchant avec assurance au Nom du Seigneur. Mais, au bout de deux semaines seulement (Gal. 1:18), des Juifs "hellénistes"" ayant formé le projet de le tuer, il fut emmené par des disciples à Césarée, où il s'embarqua pour Tarse, sa patrie.

Peu après, la nouvelle étant parvenue à Jérusalem, que des païens avaient embrassé la foi à Antioche, on y députa Barnabé. Celui-ci y constata la grâce accordée par Dieu et partit chercher Paul à Tarse, et pendant un an ils vécurent à Antioche y instruisant une foule considérable. C'est là que les disciples reçurent pour la première fois le nom de Chrétiens. Un Prophète ayant annoncé qu'une grande famine allait affliger l'Empire, et en particulier la Palestine (49-50), les fidèles d'Antioche firent une collecte et chargèrent Paul et Barnabé de porter ces secours aux frères de Jérusalem. Quand ils furent de retour à Antioche, un jour où la Communauté était en prière, l'Esprit Saint dit : « Mettez-moi donc à part Barnabé et Saül en vue de l'œuvre à laquelle je les ai appelés. » Après avoir jeûné et prié, les frères leur imposèrent les mains et les envoyèrent en mission. Ils s'embarquèrent à Séleucie pour Chypre. A Salamine, ils se mirent aussitôt à annoncer la Parole de Dieu dans les synagogues, et ils traversèrent l'île, jusqu'à Paphos, où le proconsul romain, Sergius Paulus, embrassa la foi, malgré l'opposition du magicien Elymas que Paul frappa de cécité. De Paphos, ils gagnèrent Pergé en Pamphylie, et de là Antioche de Pisidie, où Paul convertit nombre de Juifs et de prosélytes après avoir prêché le repentir dans la synagogue. Le sabbat suivant, presque toute la ville s'assembla pour entendre la Parole de Dieu; et comme les Juifs faisaient opposition à l'Apôtre, en l'interrompant par des blasphèmes, il rétorqua : « Puisque vous ne vous jugez pas dignes de la vie éternelle, eh bien! nous nous tournons vers les païens! » Tout joyeux, les païens qui étaient présents accueillirent sa prédication et embrassèrent la foi. Mais les Juifs ayant gagné les notables, firent chasser de la cité Paul et Barnabé, qui se rendirent alors à Iconium. Ils commencèrent, là aussi, leur prédication par la synagogue, et une grande foule de Juifs et de païens adhérèrent à la foi. Les Apôtres prolongèrent leur séjour, le Seigneur rendant témoignage à leur enseignement par des signes et des prodiges. Cependant leur succès suscita là encore l'opposition des Juifs restés incrédules, et ils durent chercher refuge en Lycaonie. A Lystres, Paul guérit un impotent de naissance, et la foule, prenant les deux Apôtres pour des dieux, voulut leur offrir un sacrifice. Cependant des Juifs vinrent d'Antioche et d'Iconium, et ils réussirent à tourner en haine l'enthousiasme des habitants de Lystres. Paul fut lapidé, puis traîné comme mort en dehors de la ville. Dès qu'il se fut relevé, il partit pour Derbé, où il fit bon nombre de disciples, puis il retourna à Lystres, Iconium et Antioche pour affermir le cœur des croyants, leur disant : « Il faut passer par bien des tribulations pour entrer dans le Royaume de Dieu. » Dans chaque Eglise qu'il fondait, l'Apôtre désignait des anciens, pour régir la communauté, régler les différents et poursuivre son enseignernemt. Les ayant tous confiés à la protection du Seigneur, ils reprirent le chemin du retour vers Antioche de Syrie.

A leur arrivée, ils rassemblèrent l'Eglise et racontèrent tout ce que Dieu avait réalisé par leur entremise, et comment Il avait ouvert aux païens la porte de la foi. C'est alors que des frères, venus de Judée, prétendirent qu'il était nécessaire pour les païens convertis de se faire circoncire. Une vive discussion s'ensuivit, et Paul et Barnabé furent envoyés auprès des Apôtres à Jérusalem pour trancher ce litige. Ils y rapportèrent tout ce que Dieu avait accompli parmi les païens et, après avoir statué pour ne pas imposer aux Gentils le fardeau inutile de la Loi, les "colonnes" : Pierre, Jacques et Jean, tendirent la main à Paul et Barnabé, en signe de communion, leur confiant l'évangélisation des païens, tandis qu'eux se réservaient celle des circoncis (Gal. 2).

De retour à Antioche, Paul y annonça assez longtemps la Bonne Nouvelle. C'est alors qu'il blâma Pierre qui, par crainte des fidèles issus du Judaïsme, avait cessé de fréquenter les frères d'origine païenne. Quelque temps après, Paul décida d'entreprendre un second grand voyage missionnaire, pour visiter et encourager les frères dans les villes précédemment évangélisées (de 49 à 53). Etant entré en désaccord avec Barnabé, à propos de Marc qui les avait abandonnés en Pamphylie, ils se séparèrent : Barnabé et Marc partirent pour Chypre, alors que Paul, prenant avec lui Silas (cf. 30 juil.), partit à pied vers le nord. Ils traversèrent la Syrie et la Cilicie, où ils affermirent les disciples, puis visitèrent Derbé, Lystres et Iconium.

A Lystres, ils s'adjoignirent Timothée (cf. 22 janv.), puis, leur mission ayant rencontré des obstacles en Asie et en Bithynie, ils se rendirent à Troas, où Paul eut une vision l'engageant à porter l'Evangile en Macédoine. Parvenus à Philippes, par Samothrace et Néapolis (Thrace), les Apôtres adressèrent la parole, le jour du sabbat, à des femmes qui s'étaient rassemblées hors de la ville pour y prier. Le Seigneur ouvrit le cœur de Lydie, qui se fit baptiser avec tous les siens, et offrit l'hospitalité aux Apôtres. Mais quand Paul eut chassé le démon d'une esclave qui rendait des oracles, ses maîtres, voyant disparaître leurs espoirs de gain, livrèrent Paul et Silas aux magistrats, en les accusant de jeter le trouble dans la ville. Ils furent roués de coups et jetés dans un profond cachot, les pieds serrés dans des ceps. Vers minuit, alors que les deux Apôtres chantaient les louanges de Dieu, un violent tremblement de terre ébranla la prison, les liens des prisonniers se détachèrent et les portes s'ouvrirent. Devant ce prodige leur geôlier demanda à recevoir aussitôt le baptême, avec tous les siens. Au matin, les licteurs venus les relâcher, furent effrayés en apprenant quils étaient citoyens romains, et ils leurs firent publiquement des excuses.

Lorsqu'ils arrivèrent à Thessalonique, Paul se rendit, comme de coutume, à la synagogue pour y prêcher d'abord aux Juifs le Christ ressuscité des morts. Quelques-uns d'entre eux se laissèrent convaincre, ainsi qu'un grand nombre de païens et certaines dames de la haute société. Les Juifs ne se lassaient pas cependant de provoquer des troubles et ils avertirent les autorités, accusant les Apôtres d'agir à l'encontre des édits de l'empereur en proclamant un autre roi : Jésus. Sortant de la ville, de nuit, à la dérobée, Paul et Silas se rendirent à Bérée, où les Juifs accueillirent avec grand empressement leur prédication, et de nombreuses conversions s'ensuivirent. Mais des perturbateurs étant arrivés de Thessalonique, Paul dut partir pour Athènes, laissant Silas et Timothée derrière lui pour confirmer 1'oeuvre accomplie.

Parvenu dans la capitale de l'Hellénisme, Paul fut bouleversé de voir cette ville pleine d'idoles. Il s'entretenait avec les Juifs à la synagogue et chaque jour sur l'agora, avec les passants, philosophes ou curieux à l'affût des dernières nouveautés. Prenant la parole un jour, debout au milieu de l'Aréopage, l'Apôtre leur dit que, parcourant la ville, il avait trouvé un autel portant l'inscription : « Au dieu inconnu ». « Eh bien! ce que vous adorez sans le connaître, je viens, moi, vous l'annoncer! » dit-il à haute voix. Et il continua son discours sur le Dieu Créateur du ciel et de la terre, utilisant avec habileté les meilleures intuitions des philosophes païens relativement à la vocation divine de l'homme. Mais quand il se mit à parler d'un homme ressuscité des morts, ses auditeurs se moquèrent de lui, excepté Denys l'Aréopagite (cf. 3 oct.), une femme nommée Damaris (cf. 2 oct.) et quelques autres qui embrassèrent la foi. Quittant alors Athènes, Paul se rendit à Corinthe, où il demeura dans la maison de Priscille et Aquila (cf 13 fév.), qui exerçaient comme lui la profession de fabricants de tentes. Pendant la semaine, il gagnait son pain à la sueur de son front, sans profiter de son droit à vivre de la prédication de l'Evangile, afin de n'être à charge à personne et de ne pas donner à ses opposants prétexte à accusation; et le jour du sabbat, il discourait à la synagogue. Se heurtant une fois encore à l'opposition des Juifs, il se tourna vers les païens, et beaucoup de Corinthiens se firent baptiser. A part de rares exceptions, Paul ne baptisait pas lui-même, car son oeuvre était de "poser des fondements"' par la prédication de la Bonne Nouvelle, et il laissait ses disciples bâtir le Temple de Dieu dans le cœur des fidèles et organiser la communauté ecclésiale. Par la suite, il écrira aux Chrétiens de Corinthe ses deux Epîtres qui nous sont conservées, et peut-être d'autres, pour les réprimander sur les rivalités qui les divisaient, blâmer les pratiques qui s'écartaient de la conduite évangélique et leur enseigner à tout faire "dignement et dans l'ordre", en recherchant les dons spirituels, dont le couronnement est la Charité, pour leur édification commune, en un seul Corps.

Encouragé à persévérer dans sa prédication, Paul resta dans cette ville un an et demi, et c'est là qu'il écrivit sa première Epître, adressée aux Chrétiens de Thessalonique, qui s'inquiétaient sur le sort des défunts lors du retour glorieux du Christ. Les Juifs, insatiables en intrigues, parvinrent à le traduire en justice devant le proconsul d'Achaïe, Gallion, mais celui-ci refusa de prendre parti dans une controverse concernant la Loi, et il le renvoya. Prenant finalement congé des frères de Corinthe, Paul s'embarqua pour Antioche. Faisant halte à Ephèse, il prêcha brièvement à la synagogue, et quitta la ville en promettant à ceux qui l'avaient écouté avec intérêt de revenir bientôt. Effectivement, après avoir passé quelque temps à Antioche, il repartit pour un troisième périple (de 53 à 58). Ayant parcouru la Galatie et la Phrygie en confirmant la foi des disciples, il revint à Ephèse pour y poursuivre l'oeuvre entreprise. Il trouva là une douzaine de Chrétiens, convertis par Apollos, mais qui n'avaient reçu que le baptême de Jean. Dès qu'ils furent baptisés et que Paul leur eut imposé les mains, ils se mirent à prophétiser, remplis de l'Esprit Saint. Pendant trois ans, Paul parla à Ephèse du Royaume des cieux, et comme il se heurtait à l'opposition des Juifs à la synagogue, il prit à part les disciples et compléta leur instruction dans une salle louée. C'est ainsi que la Bonne Nouvelle put se propager dans toute la province d'Asie. De plus l'Apôtre soutenait de loin, grâce à ses lettres, les Chrétiens de Corinthe et de Galatie". Dieu opérait par ses mains de nombreux miracles, à tel point quil suffisait d'appliquer sur les malades des mouchoirs ou des linges qui avaient touché son corps, pour qu'ils soient guéris. Un tel succès inquiétait les orfèvres qui vivaient du culte d'Artémis. Ils se soulevèrent, provoquant une grande confusion dans la ville, et la foule traîna les compagnons de Paul au Théâtre. Quand le tumulte eut pris fin, par peur des autorités romaines, Paul décida de partir pour la Macédoine et, exhortant les fidèles de lieu en lieu, il revint à Corinthe où il passa l'hiver (57-58). Il y corrigea les déviations qu'il avait déjà condamnées par lettre, et c'est là qu'il écrivit sa grande Epître aux Romains, qui définit de manière capitale la doctrine du Salut, comme don gratuit accordé par la grâce de Dieu, moyennant la foi en Jésus-Christ.

Ayant reçu les fruits de la collecte destinée aux frères de Jérusalem, il projeta d'aller la leur remettre en main propre, le jour de la Pentecôte. Les Juifs ayant de nouveau suscité un complot contre lui, il voulut s'embarquer pour la Syrie, mais l'Esprit lui dit de s'en retourner par la Macédoine. A Troas, comme il enseignait les frères, toute la nuit, après la célébration de l'Eucharistie, un adolescent, nommé Eutyque, entraîné par le sommeil, tomba du troisième étage. On le releva mort, mais Paul le ressuscita. Il se rendit ensuite à pied à Assos et Myre, puis s'embarqua pour Milet, où les anciens de la communauté d'Ephèse vinrent le voir. Il leur annonça que l'Esprit Saint l'avait averti que chaînes et tribulations l'attendaient à Jérusalem, mais il ajouta : « Je n'attache aucun prix à ma propre vie, pourvu que je mène à bonne fin ma course et le ministère que j'ai reçu du Seigneur Jésus : rendre témoignage à l'Evangile de la grâce de Dieu ». Puis, leur rappelant les labeurs qu'il avait dépensés pour la fondation de leur Eglise, il les exhorta à se sacrifier pour l'édification des fidèles et, après avoir prié à genoux, tous se jetèrent, en sanglots, au cou de Paul pour lui dire adieu.

Passant par Kos, Rhodes et Patare, l'Apôtre fit halte à Tyr pour y enseigner les fidèles, puis il repartit par Ptolémais et continua à pied jusqu'à Césarée de Palestine, où il fut reçu dans la maison de Philippe le Diacre (cf. 11 oct.). Malgré les avertissements du Prophète Agabus, il continua sa marche volontaire vers Jérusalem, disant à ses compagnons qu'il était prêt non seulement à être arrêté, mais encore à mourir à Jérusalem pour le Nom du Seigneur.

Il fut accueilli avec joie par les frères de la Ville sainte et, les anciens s'étant réunis chez Jacques, Paul leur exposa en détail toutes ses missions parmi les païens, et il leur remit l'argent réuni par les jeunes communautés pour venir en aide aux pauvres de Jérusalem. Averti par les Apôtres que les Juifs ne manqueraient pas de l'accuser d'avoir abandonné les pratiques de la Loi, il se joignit alors à un groupe d'hommes qui, tenus par un voeu, allaient offrir un sacrifice au Temple. Lorsque les sept jours de ce voeu touchèrent à leur fin, des Juifs d'Asie ayant aperçu Paul dans le Temple, ameutèrent la foule et mirent la main sur lui, en l'accusant de prêcher partout contre le Temple et les prescriptions du Judaïsme. On le traîna hors du Temple, en cherchant à le faire mourir, mais des soldats intervinrent pour le dégager et le portèrent jusqu'aux degrés montant à la forteresse Antonia. Paul, s'adressant en araméen au peuple, réussit à imposer le silence et il raconta sa conversion, mais dès qu'il mentionna sa mission auprès des païens, la foule hurla : « Otez de la terre un pareil individu! Il n'est pas digne de vivre! » Le tribun ordonna de lui donner la question, mais Paul ayant révélé qu'il était citoyen romain, il fut épargné. Le lendemain, il comparut devant le Sanhédrin et déclara qu'il était emprisonné pour son espérance en la résurrection. Ces paroles suscitèrent une querelle entre Saducéens et Pharisiens, qui étaient justement divisés sur cette question, et il fut reconduit à la forteresse. Le Seigneur lui apparut la nuit suivante, et lui dit : « Courage! de même que tu as rendu témoignage de Moi à Jérusalem, ainsi faut-il encore que tu témoignes à Rome. » Le tribun, ayant appris que les Juifs avaient fomenté un complot pour le tuer, fit transférer Paul, sous bonne escorte, à Césarée, où résidait le procurateur Félix. Le grand prêtre et quelques anciens vinrent y déposer contre lui, mais Paul démontra que sa conduite n'était en rien condamnable, tant au regard des lois romaines que du Judaïsme. Félix reporta l'affaire jusquau retour du tribun Lysias et, entre temps, il vint avec sa femme écouter le prisonnier parler du Seigneur Jésus; mais dès que Paul évoqua la continence et le Jugement à venir, Félix le renvoya effrayé. L'Apôtre resta deux années prisonnier à Césarée, jusqu'à ce que Porcius Festus, ayant succédé à Félix (60), voulût le transférer à Jérusalem pour y être jugé; mais Paul en appela à l'empereur, en qualité de citoyen romain. Il comparut devant le roi

Agrippa, venu à Césarée saluer Festus, et, après avoir entendu son apologie, ce dernier déclara qu'il aurait pu être relâché s'il n'en avait appelé à César.

Embarquant avec son escorte de soldats et quelques disciples, ils parvinrent à Myre en Lycie, où ils trouvèrent un navire en partance pour l'Italie. C'est à grand peine qu'ils arrivèrent au sud de la Crète, et, ne voulant pas y passer l'hiver, ils reprirent la route malgré les avertissements de Paul. Peu après, le navire fut pris dans une violente tempête. Alors qu'on avait perdu tout espoir de salut, Paul annonça qu'un Ange lui était apparu pour l'avertir que Dieu lui accorderait la vie sauve, ainsi qu'à tous les passagers, car il convenait qu'il parvînt à Rome. Au bout de quatorze jours, le navire échoua à Malte, où les rescapés purent passer l'hiver. Ils reprirent la mer trois mois plus tard et, passant par Syracuse et Rhégium, abordèrent. au port de Puteoli (Puzzoles), puis gagnèrent de là Rome à pied, par la voie Appia. Des frères, informés de sa venue, vinrent à la rencontre de l'illustre prisonnier et, une fois parvenu dans la capitale, Paul put jouir d'un régime de faveur, logeant dans un appartement où il pouvait recevoir librement des visiteurs. C'est pendant cette détention de deux ans (61-63) qu'il écrivit ses Epîtres aux Eglises de Colosses, (Philippes) et Ephèse, dans lesquelles il évoque toute la profondeur du Mystère du Christ, tenu caché en Dieu depuis l'origine et révélé, à l'accomplissement des temps, afin qu'en Lui, en qui toute la plénitude de la divinité habite corporellement, tous les êtres, aussi bien sur la terre que dans les cieux, soient réconciliés par la Croix, et que les hommes deviennent fils adoptifs de Dieu par la grâce du Saint Esprit. Prescrivant inlassablement aux Eglises de tout accomplir dans l'ordre et la charité, l'Apôtre exhortait ses disciples à revêtir l'Homme Nouveau, afin que, grandissant dans la charité et la vérité de l'Evangile vers Celui qui est la Tête, ils réalisent la plénitude du Corps du Christ.

Le procès devant le tribunal de l'empereur s'étant terminé par un non-lieu, Paul fut libéré et, de Rome, il se rendit peut-être en Espagne, comme il le désirait depuis longtemps (cf. Rom. 15, 24) (13). Il semble qu'il ait fait ensuite un autre voyage en Orient, passant par la Crète, l'Asie Mineure, Troas et la Macédoine, comme en témoignent ses Epîtres à Timothée et à Tite. De nouveau arrêté (67), dans des circonstances qui sont restées inconnues, il fut conduit à Rome, seul avec Luc, et soumis à une réclusion de beaucoup plus pénible que lors de son premier emprisonnement. Du fond de son cachot, insalubre, froid, ténébreux et humide, l'Apôtre écrivait : « Le moment de mon départ est venu. J'ai combattu le bon combat jusqu'au bout, j'ai achevé ma course. Et maintenant, voici qu'est préparée pour moi la couronne de justice... » (II Tim. 4:7). Après avoir été soumis à un jugement en tant que citoyen romain, il fut décapité, sur la route d'Ostie, à quelque distance de la ville. On rapporte que la tête de l'Apôtre rebondit à trois reprises sur le sol et que trois sources jaillirent là (14).

9). Vers l'an 44, à Antioche, semble-t-il.
10). D'après le témoignage de St. Clément de Rome.
11). C'est-à-dire des Juifs de la Dispersion, qui parlaient le grec.
12). Selon certains, c'est alors qu'il écrivit aussi son Epître aux Philippiens, qui, selon d'autres, doit être rangée parmi les Epîtres de la Captivité.
13). Le récit des Actes des Apôtres s'interrompt sur la captivité de Paul à Rome.
14). Les chefs des Saints Apôtres Pierre et Paul sont conservés dans la basilique Saint-Jean du Latran; une partie du corps de St. Paul se trouve sous l'autel de la basilique Saint-Paul-hors-les-Murs, et l'autre, avec le corps de St. Pierre, sous l'autel de la basilique Saint-Pierre du Vatican. La fête d'aujourd'hui commémore, depuis le IVe s., le transfert des corps des deux Coryphées à la catacombe de St. Sébastien, sur la voie Appia, pour échapper à la profanation, lors de la persécution de Valérien (258). Le calme revenu, l'Evêque Silvestre les restitua à leurs sépultures d'origine.

The Holy, Glorious and All-praised Leaders of the Apostles, Peter and Paul

June 29For the lives of these two great Apostles, we can only recommend a reading of the entire New Testament, which contains accounts of their lives and many of their inspired writings.

 

 St Peter, after preaching in JudeaAntioch and parts of Asia, came to Rome, where he was crucified by order of the Emperor Nero, about the year 66. Being led to the cross, he begged the executioner to crucify him upside-down, because he felt unworthy to partake of the same death as the Savior.

 

  St Paul's apostolic labors extended from Arabia to Spain. He also ended his earthly course in Rome, beheaded by order of Nero, some say at the same time that St Peter was crucified.

« Mais pour vous, qui suis-je ? » (Mt 16, 15)
        Cette question sur son identité, Jésus la pose aux disciples, alors qu'il se trouve avec eux en haute Galilée. Il était arrivé plusieurs fois que ce soit eux qui posent des questions à Jésus ; désormais, c'est Lui qui les interpelle. Il pose une question précise, qui attend une réponse. C'est Simon-Pierre qui prend la parole au nom de tous : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant » (Mt 16, 16). La réponse est extraordinairement lucide. La foi de l'Église s'y reflète de façon parfaite. Nous aussi, nous nous y reflétons. De façon particulière, dans les paroles de Pierre se reflète l'Evêque de Rome, par volonté divine son indigne successeur. (...)

« Tu es le Christ ! » 
        À la confession de Pierre, Jésus répond : « Tu es heureux Simon, fils de Jonas, car cette révélation t'est venue, non de la chair et du sang, mais de mon Père qui est dans les cieux » (Mt 16, 17) 
        Tu es heureux, Pierre ! Heureux, car cette vérité, qui est centrale dans la foi de l'Église, ne pouvait naître dans ta conscience d'homme que par l'œuvre de Dieu. « Nul ne connaît le Fils si ce n'est le Père, et nul ne connaît le Père si ce n'est le Fils, et celui à qui le Fils veut bien le révéler » (Mt 11, 27). Nous réfléchissons sur cette page de l'Évangile particulièrement riche : le Verbe incarné avait révélé le Père à ses disciples ; à présent est venu le moment où le Père lui-même leur révèle son Fils unique. Pierre accueille l'illumination intérieure et proclame avec courage : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant » ! Ces paroles sur les lèvres de Pierre proviennent du plus profond du mystère de Dieu. Elles révèlent l'intime vérité, la vie même de Dieu. Et Pierre, sous l'action de l'Esprit divin, devient témoin et confesseur de cette vérité surhumaine. Sa profession de foi constitue ainsi la base solide de la foi de l'Église « Sur toi je bâtirai mon Église » (cf. Mt 16, 18). Sur la foi et sur la fidélité de Pierre est édifiée l'Église du Christ. La première communauté chrétienne en était bien consciente, elle qui, comme le rapportent les Actes des Apôtres, lorsque Pierre se retrouva en prison, se recueillit pour élever à Dieu une prière implorante pour lui (cf. Ac 12, 5). Elle fut écoutée, car la présence de Pierre était encore nécessaire à la communauté qui accomplissait ses premiers pas : le Seigneur envoya son ange le libérer des mains des persécuteurs (cf. ibid., 12, 7-11). Il était écrit dans les desseins de Dieu que Pierre, après avoir confirmé longuement ses frères dans la foi, souffrirait le martyre ici à Rome, avec Paul, l'Apôtre des Nations, ayant lui aussi échappé plusieurs fois à la mort.

« Le Seigneur lui, m'a assisté et m'a rempli de force afin que, par moi, le message fût proclamé et qu'il parvînt aux oreilles de tous les païens » (2 Tm 4, 17)  
        Ce sont les paroles de Paul au fidèle disciple. Elles témoignent de l'œuvre qui a été accomplie en lui par le Seigneur, qui l'avait choisi comme ministre de l'Évangile, « le saisissant » sur la route de Damas (cf. Ph 3, 12). Enveloppé dans une lumière fulgurante, le Seigneur s'était présenté à lui, disant : « Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? » (Ac 9, 4), tandis qu'une puissance mystérieuse le jetait à terre (cf. Ac 9, 5). « Qui es-tu, Seigneur ? », avait demandé Saul. « Je suis Jésus que tu persécutes » ! (Ac 9, 5). Telle fut la réponse du Christ. Saul persécutait les fidèles de Jésus et Jésus lui faisait savoir que c'était Lui-même qui était persécuté à travers eux. Lui, Jésus de Nazareth, le Crucifié, que les chrétiens affirmaient être ressuscité. Si, à présent, Saul en ressentait la puissante présence, il était clair que Dieu l'avait réellement ressuscité des morts. C'est véritablement Lui le Messie attendu par Israël, c'était Lui le Christ vivant et présent dans l'Église et dans le monde ! Saul aurait-il pu par sa seule raison comprendre tout ce qu'un tel événement comportait ? Certainement pas ! Cela faisait partie en effet des desseins mystérieux de Dieu. Ce sera le Père qui donnera à Paul la grâce de connaître le mystère de la rédemption, opérée par le Christ. Ce sera Dieu qui lui permettra de comprendre la réalité merveilleuse de l'Église, qui vit pour le Christ, avec le Christ et dans le Christ. Et lui, participant à cette vérité, ne cessera de la proclamer inlassablement jusqu'aux extrémités de la terre. De Damas, Paul commencera son itinéraire apostolique qui le conduira à diffuser l'Évangile dans tant de parties du monde alors connu. Son élan missionnaire contribuera ainsi à la réalisation du mandat du Christ aux Apôtres : « Allez donc, de toutes les nations faites des disciples » (Mt 28, 19). (...)

La pleine unité de l'Église !
        Je sens retentir en moi la consigne du Christ. Il s'agit d'une consigne ô combien urgente en ce début de nouveau millénaire. Prions pour cela, et œuvrons sans jamais nous lasser d'espérer. (...) 
        Que Dieu nous accorde de parvenir le plus tôt possible à la pleine unité de tous les croyants dans le Christ. Que les Apôtres Pierre et Paul nous obtiennent ce don, eux que l'Église rappelle en ce jour, au cours duquel on fait mémoire de leur martyre, et donc de leur naissance dans la vie de Dieu. Pour l'Évangile, ils ont accepté de souffrir et de mourir et ils ont participé à la résurrection du Seigneur. Leur foi, confirmée par le martyre, est la même foi que Marie, la Mère des croyants, des Apôtres, des saints et des saintes de tous les siècles. Aujourd'hui, l'Église proclame à nouveau leur foi. Il s'agit de notre foi, la foi immuable de l'Église en Jésus, unique Sauveur du monde ; dans le Christ, le Fils du Dieu vivant, mort et ressuscité pour nous et pour toute l'humanité.



Source: Site officiel du Vatican - Copyright © Libreria Editrice Vaticana

 

ഇന്ന് ജൂൺ 29,(ശുദ്ധമുള്ള ശ്ലീഹാ നോമ്പ്‌ വീടൽ);

വി.സഭ ഇന്ന് ശ്ലീഹേന്മാരിൽ തലവനായ ഉന്നതപ്പെട്ട മോർ പത്രോസിന്റെയും മോർ പൗലൂസിന്റെയും ഓർമ്മയേ കൊണ്ടാടുന്നു...

"ഒരുപോലിങ്ങും മോർ പത്രോസ് പൗലോസ് ശ്ലീഹാ ഉണ്ടെമേലും നിന്നോര്‍മ്മ ഉതകണമേ നിന്‍ പ്രാര്‍ത്ഥന നിന്‍ – ഓര്‍മ്മയെ ബഹുമാനിച്ചോര്‍ക്കായ്"

ആ പരിശുദ്ധ പിതാക്കന്മാരുടെ പ്രാർത്ഥന നമുക്ക്‌ കോട്ടയായിരിക്കട്ടെ.

 

 

« Je dépends entièrement de Lui et de la Vierge Marie »

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Samedi 23 avril 2016, une religieuse missionnaire irlandaise, Sœur Claire Crockett, et cinq autres postulantes de la communauté espagnole des Sœurs Siervas del Hogar de la Madre (« Servantes du Foyer de la Mère »), ont perdu la vie dans le tremblement de terre de 7,8 degrés sur l’échelle de Richter qui a frappé l’Équateur.

Depuis quinze ans, Sœur Claire Crockett était toute donnée à Dieu. Entrée à 18 ans dans la congrégation, elle avait choisi comme nom de religieuse Claire Marie de la Trinité et du Cœur de Marie. Sa communauté se souvient d’elle comme d’une sœur d’une grande générosité, dotée d’un don de sympathie très particulier et d’un charisme spécial pour s’occuper des enfants et des jeunes.

Le Seigneur, disait sœur Claire, m’a montré comment ma folle vie passée blessait son Cœur. Il me demandait de Lui faire confiance, de mettre ma vie entre ses mains et d’avoir la foi. Maintenant je suis heureuse, consacrée au sein des Servantes du Foyer de la Mère. Je remercie le Seigneur de sa patience. Je ne Lui demande pas pourquoi Il m’a choisie, j’accepte qu’Il l’ait fait. Je dépends entièrement de Lui et de la Vierge Marie et leur demande de me donner la grâce d’être ce qu’ils veulent que je sois.

 

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

 

"You may learn, if you will, the crowning wisdom of the all-holy Shepherd and Instructor, of the omnipotent and paternal Word, when He figuratively represents Himself as the Shepherd of the sheep…

Such are the promises of the good Shepherd. Feed us, the children, as sheep.

Yea, Master, fill us with righteousness, Thine own pasture; yea, O Instructor, feed us on Thy holy mountain the Church, which towers aloft, which is above the clouds, which touches heaven."

(Clement of Alexandria, The Instructor, I:9 (A.D. 202).) 

 

 

 

 

 

 

BIEN AU DELA DES CREUX "DISCOURS POLITIQUES",

ET DES DISCOURS DES "FOSSOYEURS DE LA FOI" ,

UN TEMOIN DE LA TRANSCENDANCE PARLE...

 

Le krach de la transcendance

J'avais grandi au rythme de la messe des anges et du credo grégorien. Je suivais les enfants de chœur du reposoir avec leurs paniers débordantde pétales de roses.Je tenais une petite bannière de sainte Thérèse, au milieu de la procession des Rogations qui implorait la clémence du Ciel, après les semailles, pour une juste récolte. Les surplis rouge et blanc tenaient les cordons du dais qui abritait l'ostensoir à paillettes dorées. C'était beau.

En ce temps-là, la dévotion populaire était le terreau de la liturgie. On priait avec des gestes, avec son corps, on tombait à genoux, on joignait les mains pour supplier, on frissonnait en chantant le Lauda Sion immémorial.

Au mois de mai, on marchait chaque soir d'une maison à l'autre, avec une Sainte Vierge portée à bout de bras sur un brancard. C'était le mois de Marie. J'aimais l'odeur d'encens et la plainte du requiem qui faisaient descendre en majesté un peu de ciel dans nos cœurs. Et puis la Fête-Dieu, les œufs de Pâques, la crèche, les pèlerins de Lourdes, les cloches du glas et du baptême, les croix de mission. C'était une société.

Soudain, un dimanche, tout chavire. On nous exhorte à tutoyer Dieu, dans un nouveau Notre-Père. Les agenouillons ont été descellés dans la semaine. Ils ont disparu.

On comprend que le remembrement ne s'est pas arrêté au porche de l'église, il est entré dans le chœur, en pleine messe.

On a remembré les missels. On a voulu éloigner le faste et le triomphalisme. On a descendu les statues, les tentures, on a remisé le dais : il fallait du dépouillement, revenir aux pauvretés, aux austérités des origines, aux pieds nus des catacombes ; les accessoires chamarrés de la dramaturgie sacramentelle ont été placés « en dépôt » chez le « conservateur départemental des antiquités et objets d'art », ravi de l'aubaine. Bientôt le dépôt deviendrait un dépotoir.

On nous avait expliqué, jadis, que l'autel était « orienté », qu'il devait regarder, avec les fidèles, en direction de l'est, vers le soleil levant qui triomphe de la nuit et symbolise le Christ ressuscité. Et voici qu'on installe une table à repasser au milieu du chœur, avec des tréteaux et des planches. Le curé nous regarde, convivial, collégial, « il faut participer ». Il a congédié ses ornements et son calice. Il boit le vin consacré dans un verre à moutarde, il veut être comme tout le monde. Il a laissé la soutane et porte un débardeur marron. Selon le mot de Claudel, il dit « la messe à l'envers » pour « être à l'écoute des gens » et pour « faire église ».

Un jeune paroissien avec une guitare, qui ressemble à Leny Escudero, entonne le chant que j'apprendrai par cœur :
Si tu en as envie, Comme Jésus-Christ lui-même, Tu peux faire de ta vie Un... je t'aime.
  
C'est la religion de l'amour. Enfin ! On n'est plus dans un règlement. On est dans l'amour. Et, si on tutoie Dieu dans le nouveau Notre-Père, c'est pour se rapprocher de lui. Ce n'est plus un Dieu de tonnerre et qui condamne. Il n'est plus au-dessus de nous, il est en nous, au milieu de nous, il chemine. C'est un voisin et non plus un Père. Si les agenouilloirs ont disparu, c'est que Dieu n'a pas besoin de ces théâtrales démonstrations d'obéissance où l'on se couvre de cendre jusqu'à s'anéantir. Dieu est Esprit. Une religion trop sensible perd l'esprit.

C'est l'aggiornamento, la nouvelle Pentecôte, le temps du Renouveau et du retour aux sources.

Le fils de Samuel mon voisin devient lecteur à la messe, entouré de social-sacristines qui déplacent le lutrin des homélies. Il se réclame d'un cousin fameux, fierté de la famille, qui est entré au Grand Séminaire de Luçon. Une tête. Lui aussi est à la JAC, la Jeunesse agricole chrétienne. Lui aussi veut que ça bouge et qu'on en finisse avec ce qu'on appelle, pour le fustiger, le « christianisme sociologique », c'est-à-dire ces paroisses où « tout le monde va à la messe ». Il cite souvent monseigneur Marty, l'archevêque de Paris, qui veut « un Dieu de fête et d'amitié » et non plus un Dieu de foudre punitive, au-dessus des nuages. Il faut « mettre l'Eglise en risque ». Joël - le séminariste - relève l'audace du cardinal qui fera exploser sa joie en mai 68 : « Dieu n'est pas conservateur ! »

Joël se méfie de la dévotion populaire et de ces chrétiens d'habitude installés dans le rituel. Il faut se fondre dans la masse, dit-il : la soutane était une séparation, le latin aussi ; car, pour aller au monde, il faut parler et s'habiller comme le monde. L'idée d'une langue ancienne, figée, pour exprimer le sacré, même si elle est universelle, ressemble à nos vieilles haies du bocage qui bouchent l'horizon des hommes et créent des champs clos, des univers sans ouverture au monde.

Un peu plus tard, Joël me parle de la signification chrétienne de la lutte des classes ; sa nouvelle trinité devient bientôt Marx, Freud et Nietzsche, il voit dans leurs prophéties l'irruption de l'esprit de Pentecôte. Il ne veut plus d'un ciel au-dessus, lointain, mais ici-bas et tout de suite. Une humanité en marche, « tournée vers l'avenir ». Il pense que la « déclergification » s imposera comme un temps nécessaire pour redessiner les nouvelles figures du sacerdoce. La Vendée est « une terre à prêtres ». Il n'en veut plus. Il cherche le pendant de la culture hors-sol, la religion hors-ciel. Une Église sans prêtres, un risque ? Non, selon lui, une chance.

Dans quelques mois, Joël aura quitté le séminaire, il aura défroqué après un passage chez les Frères du Monde qui l'auront guidé dans son discernement. Peu à peu, il va glisser de Teilhard de Chardin et Mounier à Mao, Castro, Hô Chi Minh, Che Guevara. C'est le temps des théologiens sociologues ; ils traitent par l'ironie et le mépris la « foi des charbonniers » qui font leurs Pâques avant d'aller au bistrot.

Ainsi vient le temps d'une Eglise dépouillée, d'une eschatologie sans transcendance et d'un messianisme sans messie.

La boucle est bouclée : les chrétientés charnelles disparaissent, les vocations se tarissent, les églises se vident. On y parle une nouvelle langue, la langue de buis. Joël est le petit dernier de la cordée de trois générations : le grand-père fut un chrétien militant ; le père, un militant chrétien ; le fils, un militant tout court. Tout cela est allé très vite.

En 1950, le diocèse de Luçon, qui fut celui de Richelieu, avait ouvert un nouveau séminaire aux Herbiers. Le père de Joël était là, au premier rang de la cérémonie grandiose, il servait la messe au nonce apostolique, le futur Jean XXIII.

En 1968, le drapeau noir se met à flotter sur le Grand Séminaire de Luçon. Joël s'en vante comme d'un acte prémonitoire pour « libérer l'Esprit ».

Trois ans après, le Grand Séminaire ferme ses portes. La « terre à prêtres » devient un désert de vocations.

Vingt ans plus tard, j'apprends que le bâtiment est à vendre. C'est un beau monument, construit par l'architecte du Prytanée de La Flèche. L'évêque de Luçon, monseigneur Paty, m'invite, avec élégance, à comprendre sa démarche : le diocèse n'a plus d'argent pour entretenir une bâtisse pareille. Il y a un acheteur de la grande distribution qui veut le raser pour en faire un Carrefour. On fait le tour du parc. C'est imposant. Il y a des buis sculptés partout en forme de croix et de cœurs vendéens, un Sacré-Cœur dans la broussaille.

Par curiosité, je visite les pièces de cette immense bâtisse, je suis abasourdi : dans l'ancien dortoir, je ramasse, par terre, des images pieuses de communion, des missels éventrés ; dans la chapelle, les vitraux ont été arrachés ; sur l'autel saccagé, il est écrit « fucking mother». La plaque de marbre sur laquelle sont inscrits les noms des anciens séminaristes tombés en 14^18 a été fracturée, maculée, déshonorée. Visiblement, le diocèse est dans un autre monde, il « ne veut plus se retourner vers le passé », il « cherche une dynamique qui ne soit pas une dynamique du souvenir ». L'homme qui sauvera le séminaire est le maire de Luçon, Jean de Mouzon, un amoureux du patrimoine, par ailleurs radical de gauche et franc-maçon.

Le 19 septembre 1996, lorsque le pape Jean-Paul II vient à Saint-Laurent-sur-Sèvre pour commémorer le millénaire de la France, l'esplanade est déserte. Le pape prononce un beau discours « aux jeunes et à la population » devant une assistance d'une centaine de fidèles, chargés du service d'ordre. En effet, le nouvel évêque de Luçon, monseigneur Garnier, par crainte de débordements d'enthousiasme, ajugé nécessaire d'interdire la présence des chrétiens de Vendée. Je me souviens de ma rencontre avec le pape, à l'entrée de la basilique, il avait l'air tout étonné et fit savoir son incompréhension.

Dix ans plus tard, le dimanche 2 avril 2006, le nouvel évêque, monseigneur Santier, délivre une homélie retentissante pour clôturer le synode de Vendée, à La Roche-sur-Yon. Il fait « repentance pour l'emprise de l'Église catholique en Vendée ». Il confesse : « Dans le passé, en Vendée, l'Église était très présente, elle occupait l'espace social et laissait peu de place à des manières de penser et de vivre la vie humaine et la foi d'une manière différente. Au nom de l'Église, comme évêque, je vous demande pardon. »

Tout cela m'a aidé à comprendre le pape Benoît XVI, que j'avais rencontré pendant un long moment à Rome, avec le sénateur Bernard Seillier, le 28 janvier 1993. Il nous parlait d'une véritable tornade qui s'était abattue sur la chrétienté, d'une immense apostasie silencieuse : « C'est le vide qui s'est propagé, le désert spirituel. On a perdu bien souvent la dignité et le mystère du sacré. On a dépouillé les églises de leurs splendeurs. Beaucoup de clercs ont réduit la liturgie au langage et aux gestes de la vie de tous les jours par le moyen de salutations, de signes d'amitié. »

Il se lamentait sur « l'effrayant appauvrissement qui se manifeste là où l'on chasse la beauté. On a une liturgie en show. Je suis convaincu, ajoutait-il, que la crise de l'Eglise que nous vivons aujourd'hui repose largement sur la désintégration de la liturgie ». Et le cardinal Ratzinger d'ajouter : « En refusant de reconnaître ses racines chrétiennes, l'Europe se refuse à elle-même. Elle se renie. »

On a déraciné la Foi. Ce qui est au cœur de la crise, c'est la sécularisation. Ce qu'a vécu Joël, c'est une rupture de la transmission, le refus de toute métaphysique, l'idée que l'homme est aujourd'hui assez grand pour se sauver seul, comme être historique et comme être social.

On désincarné l'homme, on le met hors de sa culture. Et en refusant la grâce, on finit par refuser la nature. La culture, c'est l'ensemble des pensées et des œuvres par lesquelles l'homme développe sa nature. Hors de sa culture, l'homme meurt à sa nature.

La société regarde avec effarement le grand vaisseau qui sombre. Elle perd ses valeurs et elle en perd la tête.

La déchristianisation de la France laisse une société de zombies désorientés qui tournent dans le vide. C'est le krach de la transcendance, la chute vertigineuse des valeurs fondamentales, la grande dépression.

Pendant longtemps, on a vécu sur la vitesse acquise. Je relisais récemment, au Journal officiel, le compte rendu du dialogue saisissant qui eut lieu dans l'hémicycle, en 1883, entre Jules Ferry et un député de l'opposition. Le ministre de l'Instruction publique annonçait les principes de l'école publique : Oui, bien sûr, nous enseignerons la morale à l'école...

La morale, l'interrompt le député, mais quelle morale ? Alors Jules Ferry hésite un instant puis martèle : Eh bien... la morale de toujours... la morale de nos pères ! Hé oui, la morale de toujours, celle de la civilisation chrétienne. On a longtemps pensé que le progrès allait renvoyer aux
oubliettes l'homme religieux, l'homme relié, l'homme qui relie. Jaurès le proclamait : « Nous avons interrompu la vieille chanson qui berçait la misère humaine. Et la misère humaine s'est réveillée avec des cris. » Et elle a entonné l'Internationale.

La vieille chanson, c'était la chrétienté chantante. Et le socialiste Viviani crut pouvoir saluer à son tour la fin des vieilles croyances : « Nous avons éteint une à une les étoiles qui brillaient dans le ciel. On ne les rallumera plus. »

Il y eut le temps des illusions, puis celui des désillusions. On a célébré le Progrès, on commence à comprendre que, depuis les Lumières, il n'est qu'une contrefaçon de l'espérance chrétienne. Le triomphe de la Raison n'a pas réconcilié l'humanité avec elle-même. Celle-ci s'est mise à douter de tout.

La modernité croyait en elle-même et en sa raison. La postmodernité ne croit plus à rien. Elle verse dans l'hédonisme narcissique, elle honore un nouveau dieu, l'argent. Le dieu de Sade et de Mammon. L'homme délié devient une marchandise, une machine désirante. Le curé d'Ars l'avait prophétisé : « Laissez une paroisse cinquante ans sans prêtre, on y adorera les bêtes. »

Le temps est venu de la Bête abstraite et désincarnée, de l'idole glacée. La compassion, la charité et l'ensemble des vertus sociales, polies par la civilisation des grands sentiments, n'ont plus de place légitime dans une société fondée exclusivement sur la production de marchandises. Quand la seule consommation est célébrée comme une forme de culture à part entière, le seul exotisme est dans la fabrication ininterrompue de pseudo-besoins matériels, créés pour tromper l'ennui.

Alors le nouveau face-à-face peut commencer, entre la fin de l'absolu et la soif d'absolu. Les laïcards ont fait le vide. Les islamistes le remplissent. Comme l'a écrit Sayyid Qutb, un des penseurs des Frères musulmans : « L'islam ne peut que gagner parce que la modernité est intrinsèquement incapable d'étancher la soif de spiritualité de l'homme. »

On songe à la lettre ouverte de Philippe Muray : « Chers djihadistes, craignez la colère du consommateur, du touriste, du vacancier descendant de son camping-car ! Vous nous imaginez vautrés dans des plaisirs et des loisirs qui nous ont rassemblés ? Eh bien, nous lutterons comme des lions pour protéger notre ramollissement. Nous nous battrons pour tout, pour les mots qui n'ont plus de sens et pour la vie qui va avec[Philippe Muray, Chers djihadistes, Fayard/Mille et une nuits, 2002.]. »

Nous assistons à l'islamisation douce de l'Europe, qui s'opère du fait de notre double asthénie, religieuse et sexuelle. Un philosophe lucide, Fabrice Hadjadj, a très bien pénétré cette nouvelle réalité : « Nous croyons à tort que les mouvements islamistes sont des mouvements pré-Lumières, qui découvriront bientôt les splendeurs du consumérisme. En vérité, ce sont des mouvements post-Lumières. Ils savent que les utopies humanistes, qui s'étaient substituées à la foi religieuse, se sont effondrées. »

Le relativisme libertaire et le nihilisme nous portent vers une impasse.

Ce n'est plus seulement un pan de mur qui est tombé. C'est un mur porteur. En reniant ses racines chrétiennes, la France oublie la civilisation qui l'a pétrie. Et le Pouvoir est vide.

C'est pourquoi, quand Jean-Paul II est venu au Bourget, en 1980, il a rappelé la France au souvenir de Clovis et de Clotilde, au baptistère de Reims : « France, fille aînée de l'Église, qu'as-tu fait des promesses de ton baptême ? »

[...]

Les dernières paroles de Soljénitsyne furent elliptiques. Et prophétiques. Au cours d'un aparté inattendu, le maître s'élança. C'était du côté de Tambov, à mi-chemin entre Moscou et Volgograd où il m'avait emmené pour la visite d'une future bibliothèque construite avec le concours actif du Puy du Fou. Ce lieu parlait au cœur du maître parce que là, en 1921, les paysans koulaks s'étaient révoltés contre l'Armée rouge et l'ordre avait été donné par les commissaires politiques de nettoyer les forêts à l'arme chimique. Nous marchions sur la terre noire anthracite d'une plaine sans contours, immémoriale, en attente d'être fécondée.

D'un geste large, embrassant les blés à venir, le grand penseur dessina deux cercles entremêlés en murmurant, tête baissée :

Pendant longtemps, le sort de la Russie fut lié à celui de l'Europe. Dostoïevski écrivait en français. Mais aujourd'hui, c'est fini, nos routes divergent. Vous roulez à l'abîme. Alors que, tout endoloris, nous nous relevons du néant.

Vous espérez encore pour la Russie, mais pas pour l'Europe ?

Si, pour les deux. Mais avec un décalage dans le temps. Mon instinct me dit que la Russie va renaître dès maintenant.

Derrière le visionnaire, le bûcheron de Cavendish n'était pas loin, il battit du pied sur une souche bourgeonnante, comme pour la prendre à témoin, et ajouta d'un ton assuré :

Ici, il reste encore des racines vivantes, tnes sum vu train de donner des pousses. Il y aura une restauration des valeurs civiques et spirituelles. Vous, en Europe, vous êtes dans une éclipse de l'intelligence. Vous allez souffrir. Le gouffre est profond. Vous êtes malades. Vous avez la maladie du vide. J'ai senti tout cela dans le Vermont. Le système occidental va vers son état ultime d'épuisement spirituel : le juridisme sans âme, l'humanisme rationaliste, l'abolition de la vie intérieure... Toutes vos élites ont perdu le sens des valeurs supérieures. Elles ont oublié que le premier droit de l'homme, c'est le droit de ne pas encombrer son âme avec des futilités.

Et comment croyez-vous qu'on puisse désencombrer notre âme ?

Par l'affleurement de l'instinct de vie.

Alors le maître laissa entendre qu'il y aurait un point de retournement. A partir d'une nécessité immuable qui est dans les lois de l'Univers.

Le gouffre s'ouvrira à la lumière. De petites lucioles dans la nuit vacilleront au loin. Au début, peu de gens les distingueront et sauront abriter ces lueurs tremblantes, fragiles, contre toutes les tempêtes hostiles. Il y aura des hommes qui se lèveront, au nom de la vérité, de la nature, de la vie ; ils cacheront, dans leurs pèlerines, des petits manifestes de refuzniks. Ils exerceront leurs enfants à penser différemment, à remettre l'esprit au-dessus de la matière. Ils briseront la spirale du déclin du courage. Ainsi viendra l'éclosion des consciences dressées. Aujourd'hui les dissidents sont à l'Est, ils vont passer à l'Ouest.

Soljénitsyne nous a quittés en 2008. Son intuition ne l'avait pas trompé. Sa chère patrie, après bien des convulsions, a retrouvé le chemin de ses anciennes harmonies. Dans le même temps, à la minute même où nous inaugurons un McDonald's en Europe, les Russes inaugurent l'iconostase d'une nouvelle église orthodoxe.

LA PRIÈRE POUR LE MONDE
Saint SilouaneL’assimilation à Dieu –

La prière pour autrui, et surtout pour les ennemis, l’amour égal pour les bons et les méchants, l’égalité de bienveillance à l’égard de toutes les créatures est le signe de la participation au Banquet de l’Agneau dans le Royaume.

« Lors donc que quelqu’un sera parvenu à cet amour du bien et à cette imitation de Dieu dont nous avons parlé, il revêtira les sentiments de longanimité qui furent ceux du Seigneur, et priera aussi, comme Lui, pour ses persécuteurs : ‘ Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font ‘ » (saint Jean Cassien). C’est l’assimilation à Dieu qui nous donne la possibilité de prier pour le monde.

Prier avec douleur

On peut prier pour le monde quand on voit son Salut comme un absolu. La souffrance du Christ quand il pleure sur Jérusalem ou quand Il est en Croix vient de ce qu’Il voit la folie des hommes qui rejettent  ce qui pourrait les sauver et les amener à la perfection de leur être. Telle est aussi la souffrance de Marie la Mère de Dieu qui a vu cela : les hommes rejettent leur unique chance. Les hommes détruisent dans leur folie ce qui est bon. Quand on perçoit cela à la lumière de l’amour divin, c’est-à-dire sans l’ombre d’un jugement, on n’a plus « mal à soi », on commence à avoir mal au monde, mal à l’humanité, voire mal à l’Église…

La souffrance de l’Agneau

Le Christ souffre de voir l’humanité qui se fait du mal à elle-même, qui refuse follement le banquet présenté sur un plateau. Tous les saints, tous les vrais chrétiens ont vécu cette souffrance-là depuis deux mille ans au cœur de l’Église, elle-même au cœur du monde. Dans l’Église, la prière des saints pour le monde est nourrie par la souffrance de l’Agneau. Les saints ont cette prière du Christ en Croix, tel le bienheureux Silouane sur la sainte Montagne. Beaucoup de baptisés quand ils voient les drames dans l’Église et dans le monde ont ainsi mal à leur Église, mal à l’humanité. C’est une souffrance divine. Ils souffrent vraiment comme le Christ a souffert, sans intérêt pour eux-mêmes, sans se soucier d’un salut individuel qui devient alors tout à fait secondaire, sans se soucier de leur expérience individuelle, de leurs exploits ascétiques, mais avec cette compassion que donne la vue des hommes qui, dans leur folie, détruisent un bien.

L’amour-charité

« Le juste a pitié des bêtes qui sont à lui, mais les entrailles de l’impie sont sans miséricorde » (Proverbes12,10). La plénitude de la Loi est la perfection d’un cœur plein de charité. « Portez les fardeaux les uns des autres, et vous accomplirez la Loi du Christ » (Galates 6,2). Pour porter le fardeau de nos frères dans une prière pleine de charité nous devons être affranchis et purifiés de tout jugement à leur égard. C’est la prière incessante, soudée à l’application des commandements du Christ qui nous fait gagner la divine charité, sans laquelle nous ne sommes rien (1 Corinthiens 13).

(Source:"Sagesse Orthodoxe")

La « Miséricorde » selon Saint Isaac le Syrien

 

Voici plusieurs textes sur la Miséricorde « Qu’est-ce qu’un cœur miséricordieux ? »,

« C'est la Miséricorde que je désire » 

de Saint Isaac le Syrien (vers 630-700),

Moine puis Evêque de Ninive né dans la région du Qatar et mort au Monastère de Rabban Shabour au nord du Kurdistan.
 


« Qu’est-ce qu’un cœur miséricordieux ? » selon Saint Isaac le Syrien :

« La « Miséricorde », c’est une flamme qui embrase le cœur pour toute la création, pour les hommes, pour les oiseaux, pour les animaux, pour les démons, et pour tout être créé. Quand l’homme miséricordieux se souvient d’eux, et quand il les voit, ses yeux répandent des larmes, à cause de l’abondante et intense miséricorde qui étreint son cœur. À cause de sa grande compassion, son cœur devient humble et il ne peut plus supporter d’entendre ou de voir un tort, ou la plus petite offense, faits à une créature. C’est pourquoi il offre continuellement des prières accompagnées de larmes pour les animaux sans raison, pour les ennemis de la vérité et pour ceux qui lui ont fait du tort, pour qu’ils soient protégés et qu’il leur soit fait miséricorde ; il prie de même pour les reptiles, à cause du la grande miséricorde qui remplit son cœur au-delà de toute mesure, à la ressemblance de Dieu. » 

Saint Isaac le Syrien (vers 630-700) - Discours Ascétiques N°81


« C'est la Miséricorde que je désire » de Saint Isaac le Syrien :

« Si tu possèdes davantage que ce dont tu as besoin chaque jour, donne-Ie aux pauvres, puis viens avec une confiance filiale offrir tes prières. C'est-à-dire, parle avec Dieu comme un fils avec son père. Rien ne peut autant rapprocher notre cœur de Dieu que la Miséricorde. Quand tu donnes, fais-le avec générosité, le visage joyeux, et donne plus qu'il ne t'est demandé. Ne fais pas de distinction entre le riche et le pauvre, et ne cherche pas à savoir qui est digne et qui ne l'est pas ; mais que tous les hommes soient également bons à tes yeux. Tu pourras ainsi attirer même les indignes vers le bien, car l'âme est vite attirée à la crainte de Dieu par les bienfaits accordés au corps. Le Seigneur mangeait à la table des publicains et des prostituées, il n'écartait pas les indignes, afin d'attirer par là tous les hommes vers la crainte de Dieu et de leur donner, par les choses du corps, de s'approcher des choses spirituelles. C'est pourquoi tiens pour égaux tous les hommes lorsqu'il s'agit de leur faire du bien ou de les honorer, fussent-ils juifs, incroyants ou criminels, surtout parce que chacun est ton frère et possède la même nature que toi. Que la miséricorde surpasse toujours tout en toi. Un cœur dur et peu miséricordieux ne sera jamais pur. Voici, mon fils, un commandement que je te donne : que la Miséricorde l’emporte toujours dans ta balance, jusqu’au moment où tu sentiras en toi la Miséricorde que Dieu éprouve envers le monde. Quand l’homme reconnaît-il que son cœur a atteint la pureté ? Lorsqu’il considère tous les hommes comme bons sans qu’aucun lui apparaisse impur et souillé. Alors en vérité il est pur de cœur (Mt 5, 8). Qu’est-ce que cette pureté ? En peu de mots, c’est la Miséricorde du cœur à l’égard de l’univers entier. » 

Saint Isaac le Syrien (vers 630-700) 

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Syriac Orthodox Patriarch Issues Statement After Assassination Attempt


Assyrian International News Agency
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Syriac Orthodox Patriarch Issues Statement After Assassination Attempt


2016-06-29 00:50 GMT

 

Patriarch Aphrem, head of the Syrian Orthodox Church.(AINA) -- Patriarch Ignatius Aphrem II Karim of the Syriac Orthodox Church issued a statement on the assassination attempt on his life last week. On June 19, while the Patriarch was leading a commemoration service for the Turkish genocide of Assyrians in World War One, a suicide bomber attacked the service but was stopped by the Assyrian Sutoro military forces in Qamishli, Syria (AINA 2016-06-19).

 

Related: The Assyrian Genocide

 

Here is the text of the statement.

 

 

The Syriac Orthodox Patriarchate of Antioch and All the East 
Damascus, Wednesday June 22, 2016

 

After returning safely to the Patriarchate in Damascus following his pastoral visit to the city of Qamishly, His Holiness Patriarch Mor Ignatius Aphrem II, Syriac Orthodox Patriarch of Antioch and All the East, offered prayers ofthanksgiving and condemned the suicide bombing which took place during His Holiness' visit. On Sunday June 19, 2016 following the celebration of the feast of the Pentecost and after the inauguration of a monument for the Syriac Genocide Sayfo which His Holiness presided over, the faithful were gathered inside the auditorium of St. Gabriel School to celebrate the 101st annual Sayfo commemoration when a suicide bomber set himself off a short distance from the place. Two members of the Sutoro Protection Units fell martyrs and several were injured. This terroristic act is planned and executed by people who want to spread hatred and create division among the people of the region. Such acts cause great suffering to the people and aim at destroying the unity of our beloved country Syria.

His Holiness gives thanks to God Almighty for protecting him and all the others who participated in the said event, by His divine care.

He prays for the souls of the martyrs, especially the two young people who lost their lives as a result of this act of terrorism, and offers condolences to their families. He likewise prays for the quick recovery of the injured. His Holiness expresses his thanks and gratitude to their Holinesses and Beatitudes the Patriarchs of the sister churches, as well as different governments and community leaders who offered their sympathies and prayers for His Holiness' safety by calling or writing. He, likewise, thanks the hierarchy, members of the clergy, and the entire faithful of the church who offered their prayers and expressed their concerns through phone calls, emails or text messages.

His Holiness prays the Lord to bless Syria with peace and security so that these difficult times come to an end and life returns to normal in this dear country Syria.

On 27 June 2016, Under the auspices of His Holiness Patriarch Mor Ignatius Aphrem II, St. Ephrem Patriarchal Development Committee (EPDC) organized an Iftar "Ramadan Charity Banquet"

on the occasion of Ramadan for the Muslim Benevolent Institutions in Damascus. The event was hosted at the Patriarchate in Bab Touma. Her Excellency Dr. Rima Al-Qaderi, Syrian Minister for Social Affairs, was present as well as His Eminence Mor Timotheos Matta Al-Khoury, Patriarchal Vicar for thePatriarchal Archdiocese of Damascus, and Mr. Shady Sarweh, Executive Director of EPDC. 


Mr. Sarweh welcomed His Holiness and Her Excellency and spoke about the role of the associations and institutions in offering charity work to the needy and relief to those affected by the crisis in Syria. 
Her Excellency spoke about the power of the Syrian benevolent institutions to do the humanitarian work and assist the government in the relief work orffered to the Syrian people of all confessions and religions. 


His Holiness stressed that the Syrian people has proved to be strong, with a great potential, due to their unity against crisis. He added that the initiatives of the social associations support the work of the public sector in offering humanitarian aid to the poor and needy. He said: "we are gathered here together to thank those who work with nothing material in return. Your work is sacred and it is in response to the heavenly mission that incites us to love unconditionally". 
At the end of his speech, His Holiness thanked Her Excellency for being always close to the people, listening to their needs and diligently doing her best to help them.

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Après avoir chassé Dieu de la société, la science s’arroge le droit de vie et de mort sur ses robots humains.

 

Le lobby de l’euthanasie, l’ADMD (Association pour le droit de mourir dans la dignité) va promouvoir son action grâce à un joyeux tour de France en camping-car, du 3 au 30 juillet. 25 militants de 18 à 36 ans sillonneront les routes pour prêcher la bonne parole dans 23 villes. Une ambiance décontractée pour « parler de la fin de vie sans tabou ». Un joyeux convoi, surnommé « bus de la liberté », avec une affiche aux couleurs de l’été, parasols et paire de tongs, pour symboliser, peut-être, les vacances éternelles auxquelles les jeunes invitent les personnes âgées.

 

Il paraît que « la liberté de choisir sa fin de vie doit être un droit ». Faute de choisir sa naissance – les parents s’en chargent, les options se multiplient, c’est rentable -, les individus choisiront leur mort. Comme l’écrivait à juste titre, avec ironie, Jean de Viguerie, l’histoire de la République des Lumières nous montre qu’« un bon citoyen est un citoyen mort ».

Et ce n’est pas Jacques Attali qui nous contredira ! En 1981, la plume de l’écrivain traçait déjà cette sentence pleine de… pragmatisme : « Dès qu’il dépasse 60-65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. La vieillesse est actuellement un marché, mais il n’est pas solvable. Je suis pour ma part, en tant que socialiste, contre l’allongement de la vie. L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures. »

 

Sinistre écho avec les propos récurrents de nombreuses personnes sans emploi se sentant « inutiles », et le nombre de suicides ou d’immolations honteusement passés sous silence par nos médias. Les entreprises ne parlent pas d’autre chose avec leur jargon de « capital humain ». Bernanos était bien visionnaire dans sa France contre les robots (1947), en dénonçant le fait que « rivé à lui-même par l’égoïsme, l’individu n’apparaît plus que comme une quantité négligeable, soumise à la loi des grands nombres ; on ne saurait prétendre l’employer que par masses, grâce à la connaissance des lois qui le régissent ».

Par un métalangage scientifique (le fœtus, l’embryon, etc.), l’avortement dissimulait déjà sa véritable nature (la mise à mort d’un être vivant), se réduisant à un simple dispositif médical, remboursé par la Sécurité sociale. Au tour des vieux, maintenant !

L’ADMD réclame donc une loi pour « égaliser l’euthanasie et le suicide assisté et à assurer un accès universel aux soins palliatifs ».
D’ailleurs, il n’y a pas d’âge pour mourir : le mois dernier, aux Pays-Bas, jugeant sa souffrance « incurable » et « insupportable », des médecins ont donné leur aval pour l’euthanasie d’une femme de 20 ans, victime d’abus sexuels.

Après avoir chassé Dieu de la société, la science s’arroge le droit de vie et de mort sur ses robots humains. En s’affranchissant de sa propre nature, l’homme du XXIe siècle perd en route tout sens de responsabilité et de devoir moral face la valeur de la vie. Invitons alors nos élites défraîchies à montrer l’exemple !

source

 

 

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His Eminence Zachariah Mar Nicholovos Metropolitan has been elected to the Executive Committee of the World Council of Churches.

H.G.Zacharias Mar Nicholovos Metropolitan has been elected to the Executive Committee of the World Council of Churches

The Executive Committee is constituted out of the Central Committee of the WCC and is responsible to monitor the ongoing works of the Organization. 

After His Grace Paulose Mar Gregorios, this is the first time that a Metropolitan has been elected as a member of the Executive Council.

Fr. Dr. K. M George has worked as an ex-officio in the Executive Committee, in his position as the Moderator of the Planning Committee.

Biography of H. G. Dr. Thomas Mar Athanasius Metropolitan

(taken fromwww.mosc.in)

His Grace was born on 28 June 1952 at Arikuzha, Thodupuzha, to Rev. Fr Yohannan Puttanil and Mrs Mariam. He did his schooling at Government UPS School Arikuzha and NSS High School, Manakad. Thereupon he joined New Man College, Thodupuzha and passed out his Pre-degree and Degree from there. He did his MA from St John’s College, Agra.

In the theological front, he took his BD degree from Serampore College and United Theological College, Bangalore. And went for his DTh from Protestant Faculty, University of Munich.

He was ordained a priest in 1990 and the very same year was consecrated as Bishop and was given the charge of Kandanad Diocese. He was a teacher at Syrian Orthodox Theological Seminary at Vettickal during 1990-95. From 1992, His Grace was the President of Kerala Council of Churches till 1998.

Dr Athanasius is a known social worker and a philanthropist. He runs Swasraya Rehabilitation & Training Centre at Vettickal, Mulanthuruthy; Trinity Retirement Home, Kolenchery; Samanvaya Study and Dialogue Centre, Pampakuda; Sukhada Retreat Centre, Kolenchery; Santhula Hospital and Deaddiction Centre, Vadakara; and Giliyad, Retreat Centre & Orphanage, Vadkara.

His Grace is an author of few well-known books. A Comparative Study of Theological Methodologies of Irenaeus and Sri Sankara (1990); Church and Society (1992); Neethi Samooham; and Anthyokya Malankara Bandham: Oru Punarchintanam are the main titles....

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http://www.citoyens-et-francais.fr/

Le dirigeant de l'agence européenne de contrôle des frontières Frontex, Fabrice Leggeri, s'inquiète mardi dans la presse allemande du nombre grandissant de migrants qui tentent de rejoindre l'Europe en entamant une traversée "très dangereuse" au départ d'Egypte.

"L'Egypte commence maintenant aussi à être un pays de départ", estime le directeur de Frontex dans un entretien au groupe Funke, qui réunit plusieurs titres de la presse régionale allemande. "Cette année, le nombre est d'environ 1.000 traversées sur des bateaux de passeurs d'Egypte vers l'Italie et cette route croît", a-t-il ajouté.
Il a toutefois averti que cette traversée était "très dangereuse. Le voyage dure souvent plus de dix jours. Il y a peu de bateaux sur cette route qui peuvent sauver des migrants sur des bateaux en train de couler", a-t-il encore souligné.

Depuis le début du printemps, un nombre croissant de bateaux de pêche partis d'Egypte avec des centaines de personnes à bord ont été secourus. Selon le Haut Commissariat de l'Onu aux réfugiés, ils représentent environ 10% des arrivées. Ce voyage comporte souvent plusieurs transferts périlleux en pleine mer sur des bateaux en mauvais état.

M. Leggeri a également confirmé que depuis la fermeture de la route des Balkans aux migrants, les départs se faisaient depuis les côtes d'Afrique du Nord, en particulier de Libye, vers l'Italie. "La route méditerranéenne centrale n'a jamais été autant fréquentée", selon lui. "Treize à 14 fois plus de réfugiés rejoignent l'Italie depuis la Libye que de migrants la Grèce en provenance de la Turquie", a-t-il indiqué.
Plus de 10.000 migrants ont perdu la vie en Méditerranée en tentant de rejoindre l'Europe depuis 2014, dont plus de 2.800 depuis le début de l'année 2016, a indiqué le HCR début juin.

SOURCE

 

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PARUTION(S) NOUVELLE(S):

 

 

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« Mon but fondamental est d’aider l’homme contemporain à vivre

 

intimement la guérison à l’intérieur de l’Eglise Orthodoxe comme

 

nous aussi nous luttons pour l’atteindre.

 

J’ai conscience que nous

 

sommes tous malades et cherchons le Médecin.

 

Nous sommes

 

malades et recherchons une thérapie.

 

L’Eglise Orthodoxe est

 

l’auberge et l’hôpital dans lequel chaque malade et chaque

 

souffrant peut être soigné par la Bon Samaritain, le Christ. »

 

 

(Métropolite Hiérothéos in Psychothérapie Orthodoxe)

 

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LA SYRIE SOUS LE JOUG DES 4 CAVALIERS DE L'APOCALYPSE

 

Jean-Claude et Geneviève Antakli sont venus nous présenter leur ouvrage “Syriapocalypse”.

Ils reviennent sur les 3 dernières années du conflit en Syrie et dévoilent le plan de Washington pour embraser le monde arabo-musulman et redessiner la carte géopolitique du Proche-Orient. Jean-Claude et Geneviève Antakli expliquent également le rôle qu’ont joué les pétromonarchies du golfe, la Turquie et l’opposition syrienne soi disant démocratique, pour déstabiliser le pouvoir de Bachar el-Assad. 

source

 

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De: Véronique Teyssandier <teyssandier@hotmail.com>

 
L’Association Parler en paix, lauréate 2016 du trophée du vivre-ensemble, vous invite à venir fêter la fin de l’année 
le dimanche 26 juin de 13h à 17h
à la Maison de l’Europe et de l’Orient (3 Passage Hennel, 75012 Paris). 
 
La fête est ouverte à tous. 
Cette association, qui existe depuis 12 ans, propose à ses adhérents l’apprentissage conjoint de l’arabe et de l’hébreu ainsi que des activités culturelles autour des cultures juive et arabe. 
 
Si vous êtes curieux, si vous avez le goût des autres, venez les rencontrer pour manger un morceau, écouter de la poésie, vous laisser bercer par le son des langues. 
Ils vous attendent pour vous faire connaître leur association et festoyer en paix !  www.parlerenpaix.org
 

13H-14h : déjeuner participatif (chacun apporte une spécialité, un plat ou une boisson)

14h-15h : interventions des élèves 

15h-16h : lectures

16h-16h30 : chants de matrouz par simon elbaz

« Le Matrouz - en arabe, ce qui est brodé - est de tradition orale. Renouant instinctivement avec ce patrimoine culturel judéo-arabe rattaché au creuset hébraïque, musulman et chrétien de l'Andalousie pluriculturelle, Simon Elbaz s'est inspiré, dans un premier temps, de cet art basé principalement sur l'alternance de deux langues, l'arabe et l'hébreu. 
Il aurait pu garder et regarder cet héritage comme un objet de nostalgie ; il a préféré s'en emparer pour le renouveler, en associant le sacré et le profane et en s’appuyant sur un autre procédé de composition fondé sur l’entrecroisement :
- de langues : l’hébreu et l’arabe notamment, avec le français, le latin, le judéo-espagnol… 
- de musiques : maghrébo-andalouse, judéo-espagnole, orientale, médiévale… 
- de différents modes d’expression : la musique, le chant, le conte et le théâtre qui, pour la première fois, « entre en scène » dans le répertoire Matrouz. »

Après avoir chanté, Simon Elbaz sera disponible dans l’espace librairie pour dédicacer son coffret. 

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Mauricette Vial-Andru, ancienne enseignante de Français et d’Histoire, écrit des livres pour la jeunesse, romans historiques et d’aventures, vies de saints, tous permettant un bel apostolat auprès des enfants.
 
 
jeanne-d-arc-soldat-du-roi
 

Ce joli livre destiné aux enfants dès l’âge de six ans débute avec la naissance de Jeanne d’Arc le 6 janvier 1412, décrit sa mission, raconte son épopée et son martyre, et se termine avec le procès de réhabilitation de Jeanne en 1456 et sa reconnaissance comme sainte par l’Eglise en 1920.

De beaux dessins enrichissent ce récit rédigé avec foi et pédagogie. Idéal pour faire découvrir la patronne secondaire de la France à nos petits.

Jeanne d’Arc soldat du Roi, Mauricette Vial-Andru, illustrations de Catherine Carré, éditions Téqui, collection Les Petits Pâtres, 45 pages, 11 euros

A commander en ligne sur le site de l’éditeur


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L'HISTOIRE ROMAINE:

histoire-romaine

Jean-Pierre Martin et Alain Chauvot sont deux professeurs émérites d’histoire. Mireille Cébeillac-Gervasoni, directrice émérite de recherche au CNRS, est une spécialiste d’épigraphie latine et d’histoire romaine républicaine et impériale.

L’histoire de Rome offre un exemple quasi unique dans l’histoire du monde, celui d’une cité parmi d’autres qui, peu à peu, au milieu d’immenses difficultés, réussit à se confondre avec le monde méditerranéen, qui s’y maintient pendant plusieurs siècles et qui se transforme, pour exister encore, après plus d’un millénaire.

A travers un choix d’événements, de faits politiques, militaires, sociaux, économiques et culturels, ce livre présente les pensées qui ont guidé les Romains.

L’ouvrage se découpe en trois parties : Mireille Cébeillac-Gervasoni traite la royauté et la république, Jean-Pierre Martin décrit le Haut-Empire et Alain Chauvot se consacre à l’Antiquité tardive. Ces trois auteurs se complètent harmonieusement pour nous narrer cette histoire extraordinaire de Rome en tant que puissance autonome et dominatrice. Itinéraire long, difficile, heurté, durant lequel Rome a failli disparaître à plusieurs reprises, que ce soit sous des coups intérieurs ou sous des assauts venus de l’extérieur. Les Romains ont fait preuve d’un pragmatisme qui leur a permis de passer de l’organisation politique d’une simple cité à la constitution d’un empire. L’histoire de Rome est le temps d’une édification, puis d’une défense d’un ensemble qui a tendu à l’hégémonie universelle. Mais elle est aussi rythmée par le clientélisme, la corruption, l’utilisation de la force, les ambitions personnelles destructrices de l’Etat et des moyens matériels qui n’étaient pas à la hauteur des ambitions.

Cette quatrième édition de l’Histoire romaine se révèle indispensable à toute personne qui veut connaître et comprendre la fascinante Rome antique.

Histoire romaine, Jean-Pierre Martin, Alain Chauvot et Mireille Cébeillac-Gervasoni, éditions Armand Colin, 479 pages, 29 euros

 

A commander en ligne sur le site de l’éditeur.

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Seize auteurs

ont contribué à la rédaction

de cet ouvrage surprenant

consacré à quelques fondateurs de sociétés secrètes, théosophes, kabbalistes et autres lucifériens.

Les_illumines_de_l_occulte

Certains font office de mages de cour. A titre d’exemple, citons Herschel Steinscgneider, dit Erik Jan Hanussen, présenté comme le mage juif d’Adolf Hitler et qui prétendait donner au futur maître de l’Allemagne des cours de manipulation des foules et d’hypnotisme de masse !

Il est aussi question de la « confrérie italienne », une société secrète d’homosexuels au temps de Louis XIV, de la Loge de Lesbos, qualifiée par Mirabeau de « secte des Anandrynes », c’est-à-dire des « Femmes sans hommes », société secrète lesbienne aux règles calquées sur la franc-maçonnerie, ou encore du « Troisième Temple de la Rose-Croix » qui mélange rites vaudous, pratiques orgiaques et préceptes rosicruciens.

Les illuminés de l’occulte, ouvrage collectif, éditions Prisma, collection Folle Histoire, 190 pages, 17,95 euros

A commander en ligne via le site de l’éditeur

 

  

 

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INVITATION (S):

 

 

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[SYRIE - PÈLERINAGES]

 

Pèlerinage en Syrie aux sources de la chrétienté

*Du 10 au 16 septembre 2016 et

 

*Du 2 au 8 octobre 2016,

 

SOS Chrétiens d'Orient et

l'agence de voyages Odeia

 

vous proposent de découvrir la Syrie,

de prier dans ce berceau de la Chrétienté et

d'aller à la rencontre de nos frères d'Orient. 
 

 

Il ne reste plus qu'à vous inscrire rapidement...


Renseignements et réservations auprès de

l'agence de voyages Odeia :

 

01 44 09 48 68 ou contact@odeia.fr

 

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De: "Dialogues en humanité" <info2015@dialoguesenhumanite.org>

Lettre d'info Juin 2016

Actu des Dialogues en humanité

Du 1er au 3 juillet 2016:
Devenons des artistes en humanité!

C’est autour de trois parcours itinérants que les Dialogues continuent de prendre vie au parc de la Tête d'or à Lyon et se poursuivront le 9 juillet au Grand Parc.
Petit aperçu de ce qui vous attends:

Réinventons un monde de re-connaissance,
d’encouragement et de soutien mutuel 

Le second parcours est une invitation pour le citoyen à ouvrir le champ des possibles.  Ensemble, autorisons nous à élargir nos cadres d’action et de réflexion et réapproprions nous l’économie, la démocratie, l’éducation, la politique.
Pour une éducation ré-inventée renouvelée, rendez vous vendredi 1er juillet sous l'arbre à palabre. Ce sont les enfants d'aujourd'hui, qui ont, pour horizon de construire la société de demain. Comment être acteur de son apprentissage? Comment replacer l'enthousiasme au coeur de tout enseignement? Avec des enfants, parents, éducateurs, enseignants, ainsi que les Colibris, le réseau de Réciprocité des Savoirs, le Printemps de l'éducation et bien d'autres

La gonette, monnaie locale et citoyenne

Pour se réapproprier l'économie, optons pour une circulation locale et durable de la monnaie! Durant ces trois jours, vous pourrez échanger vos euros en Gonette, la monnaie complémentaire de Lyon. Développons une économie du partage respectueuse des humains et de la nature.

Pour découvrir les multiples ateliers, agoras, temps de coopération-action, temps artistiques, notre programme est aussi disponible en version pdf   http://dialoguesenhumanite.org/sites/dialoguesenhumanite.org/files/meetu...

L'hospitalité c'est quoi pour vous?

Avec les invités du Brésil, du Mali, du Sénégal, de l'Inde,du pourtour de la Méditerranée, ainsi que le Centre desJeunes Dirigeants (CJD), le Groupe hospitalité, la Coordination Urgence Migrants, ATD Quart Monde. Apprenons des différentes conceptions de l'hospitalité pour mieux approfondir l'accueil bienveillant et le partage. Thématiques : entreprise et hospitalité, art et hospitalité, interculturalité, spiritualité-philosophie et hospitalité. Contes, histoires, et témoignages à écouter et à enrichir samedi 2 juillet près de la grande scène, entrée porte des Enfants du Rhône.

Un invitation à découvrir, rencontrer, échanger avec les jeunes générations qui construiront le monde de demain

Témoignages de vies croisées et temps de coopération-action 18h-19h

 Les jeunes générations portent des regards singuliers sur des thématiques liées à la justice sociale, à l'égalité, à la non violence... Samedi 2 juillet, Sacrées Paroles! Jeunes et religions, regards croisés du Groupe Abraham du foyer protestant de la Duchère, et la Compagnie Lien Théâtre mèneront  une réflexion artistique présentée sous la forme d’une restitution théâtrale des ateliers menés sur le territoire de la Duchère, auprès des 16-25 ans. Prenez six jeunes de 17 ans. Ils prennent l’Ascenseur pour se rendre au forum de l’avenir. L’Ascenseur clignote, se bloque pour quelques instants. Ils se retrouvent les uns à côté des autres… Que font-ils ? Comment se regardent-ils ? Le mélange est osé, le résultat inattendu ! Texte né d’une écriture au plateau qui questionne la manière dont on peut dépasser nos préjugés pour mieux vivre-ensemble. 

Vendredi 1er juillet de 18h à 19h, les jeunes prennent la parole à travers l'humanité en marche! avec les jeunes générations des Minguettes, parrainées notamment par Azdine Benyoucef. Au même moment, les jeunes citoyens d'Or de Vaulx en Velin rencontrent Ben Yeger, à l'initiative de l'un des principaux mouvements pacifistes israelo-palestiniens Combattants for Peace.

Hébergement solidaire

Et si vous deveniez hébergeur solidaire des Dialogues en humanité? Nous tous, bénévoles du Réseau international des Dialogues en humanité - et vous aussi certainement! - pensons qu'une politique de l'amitié basée sur la générosité, l'empathie et l'engagement citoyen est le moyen de construire un monde plus juste, plus solidaire et plus tolérant. Si vous souhaitez recevoir une ou plusieurs personnes, sachez que les conditions d'hébergement peuvent être tout à fait simples - seule compte la qualité de l'accueil! Vos invités seront au parc de la Tête d'Or presque toute la journée et la soirée les vendredi 1er, samedi 2 et dimanche 3 et y prendront la plupart de leur repas. Est-il besoin de rappeler que l'enrichissement est mutuel et que de belles amitiés se nouent lors de ces échanges?

Des idées pour s’engager

  • Raconter une expérience forte en humanité, lors des témoignages croisés
  • Contribuer à une Agora
  • Devenir Ambassadeur ou volontaire: tous les savoir-faire sont les bienvenus! Interprétariat, acceuil et distribution de programmes, acceuil des internationaux, hébergement solidaire, photographe, caméraman...Nombre d'ateliers ont également besoin de volontaires comme le chantier participatif en terre crue, l'herbarium de Michel ou encore le basket fauteuil. 
  • Comment participer: http://dialoguesenhumanite.org/meetuppage/107/je-participe ou http://dialoguesenhumanite.org/node/add/benevole

Bien entendu, des rencontres incroyables pour enfants et adultes avec la Diva des quartiers Malika Bellaribi-Le Moal, l'artiste peintre Michel Granger, les architectes de Terra Award, le talentueux jeune chorégraphe Azdine Benyoucef et les centaines d'invités porteurs d'expériences innovantes d'humanité venus de tous les continents, et les 50 initiateurs de Dialogues en humanité dans le monde. Voir le communiqué et le dossier de presse dans l'espace presse du site.

contacts: Léa Delalée, Natacha Kaminski, Genviève Ancel tel 04 26 99 38 72

 

En amitié

Contacts
Geneviève Ancel
tel. +33 (0)4 78 63 40 40
tel. +33 (0)6 89 74 46 86
gancel@grandlyon.com


 
 
Ô fleurs du pré spirituel du Royaume de la Trinité =  vous, saints martyrs qui avez fleuri admirablement au temps des amères persécutions *  Nouveaux Martyrs et Confesseurs innombrables ,    vous qui avez souffert la passion =  pontifes et pasteurs, * moines et laïcs, hommes, femmes et enfants,   vous qui avez apporté au Christ le bon fruit de votre patience =  priez-Le comme votre divin Semeur*  afin qu’Il libère le peuple orthodoxe des bourreaux,    afin que s'affermisse l'Eglise du Christ = ,   par votre sang et vos souffrances *  pour le salut de nos âmes.  (Invocation du Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde (Monastère Syriaque. Brévilly.61300 CHANDAI), aux Saints Martyrs de"Sayfo" (Génocide des Syriaques en 1915)

Ô fleurs du pré spirituel du Royaume de la Trinité = vous, saints martyrs qui avez fleuri admirablement au temps des amères persécutions * Nouveaux Martyrs et Confesseurs innombrables , vous qui avez souffert la passion = pontifes et pasteurs, * moines et laïcs, hommes, femmes et enfants, vous qui avez apporté au Christ le bon fruit de votre patience = priez-Le comme votre divin Semeur* afin qu’Il libère le peuple orthodoxe des bourreaux, afin que s'affermisse l'Eglise du Christ = , par votre sang et vos souffrances * pour le salut de nos âmes. (Invocation du Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde (Monastère Syriaque. Brévilly.61300 CHANDAI), aux Saints Martyrs de"Sayfo" (Génocide des Syriaques en 1915)

 

ACQUÉRIR L'ICÔNE DES MARTYRS SYRIAQUES ?


J'encourage nos fils et filles de l'Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone de commander en notre Monastère Syriaque, d'écrire eux-même ou de reproduire pour leurs foyers l'Icône qui a été réalisée pour le centenaire du génocide de nos pères et frères aînés dans la foi: Évêques, prêtres et fidèles Syriaques ("Sayfo").

Nous souvenant que le sang des Martyrs est "semence de chrétiens", il est de la première importance de nous souvenir d'où nous venons pour savoir où nous allons;il est de la première importance de demander incessamment l'intercession de ces frères aînés pour qu'à leurs exemples nous soyons d'authentiques témoins du Règne d'Amour, de Vérité et de Paix que le Christ est venu inaugurer dès ici-bas par Son Eglise ...


Puisse cette Icône être désormais placée en bonne place en chacune de nos paroisses et en chacun de nos foyers !


Puisse l'intercession de nos Saints Martyrs accompagner notre chère Eglise-mère Malankare-Orthodoxe, notre Eglise locale en France et au Cameroun pour favoriser un renouveau de ferveur et de fidélité, un nouvel élan missionnaire !


Votre respectueusement dévoué en Notre-Seigneur.Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !


+Métropolite Mor Philipose-Mariam

Le christianisme, quand il est en butte à la haine du monde, n'est plus objet de persuasion humaine, mais œuvre de puissance divine. (Saint Ignace d’Antioche, épître aux Romains, dite épître du martyre)

Le christianisme, quand il est en butte à la haine du monde, n'est plus objet de persuasion humaine, mais œuvre de puissance divine. (Saint Ignace d’Antioche, épître aux Romains, dite épître du martyre)

DU CÔTE DES CATECHISMES ET...DE LA

TRANSMISSION FAMILIALE...

Coloriages Sur les Paraboles:

LE TRESOR, LA PERLE, LE FILET...

 

LE TRESOR

« Le Royaume des cieux est comparable à un trésor caché dans un champ.

Un homme découvre ce trésor et le cache de nouveau.

Il est si heureux qu’il va vendre tout ce qu’il possède

et revient acheter ce champ ».

LA PERLE:

« Le Royaume des cieux est comparable à un marchand qui cherche de belles perles.

Quand il en a trouvé une de grande valeur,

il va vendre tout ce qu’il possède

et achète cette perle ».

LE FILET:

« Le Royaume des cieux est encore comparable à un filet

qu’on a jeté dans le lac et qui attrape toutes sortes de poissons.

Quand il est plein, les pêcheurs le tirent au bord de l’eau,

puis s’asseyent pour trier les poissons :

ils mettent les bons dans des paniers et rejettent ceux qui ne valent rien.

Ainsi en sera-t-il à la fin du monde :

les anges viendront séparer les méchants d’avec les bons pour les jeter dans le feu de la fournaise ;

c’est là que beaucoup pleureront et grinceront des dents ».

« Avez-vous compris tout cela ? »

leur demanda Jésus.

« Oui », répondirent-ils.

Il leur dit alors :

« Ainsi donc, tout maître de la loi qui devient disciple du Royaume des cieux est semblable à un propriétaire qui tire de son trésor des choses nouvelles et des choses anciennes ».

«Quand nous parlons de la primauté…

 

…nous nous référons à la primauté de l’Église de Rome qui est exercée par le pape en tant qu’évêque de ce siège». Interview de Joannis Zizioulas, métropolite orthodoxe de Pergame

 

par Gianni Valente

 
Joannis Zizioulas

Joannis Zizioulas

Joannis Zizioulas, métropolite de Pergame, reste l’un des théologiens orthodoxes les plus appréciés, surtout en Occident. «C’est l’un des théologiens les plus originaux et les plus profonds de notre époque», écrivait déjà de lui, au début des années Quatre-vingt, le père Yves Congar. Au fil des ans, cet homme d’Église aux manières courtoises et aristocratiques a continué sa lecture perspicace et pénétrante de la tradition des Pères de l’Église et a approfondi son point de vue selon lequel toute la réalité et la vie de l’Église se fondent sur le sacrement de l’Eucharistie.
Zizioulas a participé en différentes occasions au débat théologique sur la primauté qu’il définit comme la «condicio sine qua non de la catholicité de l’Église». Au Symposium romain de la fin mai, sa relation sur les récentes discussions entre les théologiens orthodoxes sur la primauté a été l’une des plus suivies et débattues.

En quoi la façon dont les théologiens orthodoxes abordent la question de la primauté de Pierre a-t-elle changé récemment?
IOANNIS ZIZIOULAS: Je rappelle que traditionnellement la primauté de l’évêque de Rome, comme elle s’était constituée tout au long des siècles, était considérée dans l’Église orthodoxe comme une sorte d’impérialisme religieux, non conforme à la tradition synodale de l’Église, laquelle prévoit que les membres de l’épiscopat, en tant que successeurs des apôtres, exercent de façon collégiale le ministère de l’autorité. Dans les dernières décennies se sont ouvertes des possibilités de reconsidérer la question dans une perspective nouvelle. Celle qui a été ouverte par l’ecclésiologie de communion indiquée notamment par le Concile Vatican II.
Quels sont, à votre avis, les traits de cette ecclésiologie qui peuvent ouvrir de nouvelles perspectives à la querelle séculaire sur la primauté?
ZIZIOULAS: Dans une ecclésiologie de communion, chaque Église locale est Église au sens plein, en vertu de l’Eucharistie qu’elle célèbre selon le mandat qui a été confié par Jésus aux apôtres et à leurs successeurs. De ce point de vue tous les évêques sont égaux: les Églises locales qu’ils guident sont des Églises au sens plein, quels que soient leur dimension ou le nombre de leurs fidèles. C’est pourquoi, aucune institution, comme les synodes, les conciles ou la primauté ne devrait pouvoir compromettre ou supprimer par son fonctionnement la plénitude de l’Église locale.
De quelle façon et dans quelle mesure les Églises orthodoxes pourraient-elles reconnaître l’exercice d’une primauté universelle?
ZIZIOULAS: Selon la Tradition, l’évêque de Rome est le premier évêque de toute l’Église. La difficulté en ce qui concerne la primauté de Pierre réside dans le fait que cette primauté implique une juridiction universelle qui fait que le Pape peut interférer dans l’Église locale. Mais si nous pouvons trouver une voie qui permette que la primauté universelle du pape ne compromette pas la plénitude de l’Église locale, nous pourrons alors l’accepter.
Si l’Église orthodoxe ne peut pas reconnaître la juridiction universelle de l’évêque de Rome, quel contenu concret de cette primauté rendrait possible sa reconnaissance de la part des orthodoxes?
ZIZIOULAS: Il faut encore réfléchir à ce problème. De mon point de vue, le premier point serait que l’évêque de Rome ne devrait rien faire sans les autres évêques. Il devrait toujours les consulter. De plus, il ne devrait pas intervenir dans la vie normale des autres diocèses et des autres Églises. Il est évêque de son Église. Il peut avoir une influence morale et, canoniquement, il peut avoir le pouvoir de convoquer les synodes et de s’exprimer comme le porte-parole de la voix commune de l’Église, mais il ne peut rien faire de manière solitaire. En tant qu’individu, il ne représente pas toute l’Église. Il ne peut garder le depositum fidei qu’en communion avec les autres évêques.
Selon quels critères devraient être définis les rapports entre le pape et les évêques?
ZIZIOULAS: Avant tout, le pape lui-même est un évêque et tous les évêques sont, du point de vue sacramentel, égaux à lui, ils ont reçu la même grâce. En tant qu’évêque, il est lui-même le chef d’une Église locale. La primauté ne lui appartient pas en propre, elle appartient à son Église. Quand nous parlons de la primauté, nous nous référons à la primauté de l’Église de Rome, laquelle est exercée par le pape en tant qu’évêque de ce siège.
L’évêque de Rome fonde sa primauté sur le fait qu’il est le successeur de l’apôtre Pierre…
ZIZIOULAS: Dans les Églises d’Orient tout le monde peut reconnaître que, selon la Tradition, l’évêque de Rome est le premier évêque. Mais le fait de fonder sa primauté sur la succession de Pierre pose déjà un problème. La reconnaissance de cette position primatiale dans les premiers siècles était simplement une donnée de fait, une tradition qui pouvait, entre autres, avoir quelque chose à voir avec l’importance politique de la ville de Rome. Naturellement, les évêques de Rome ont toujours considéré que leur rôle dans l’Église était lié à la succession de Pierre. Mais dans l’Église byzantine, ce n’était pas pour cette raison que le pape était reconnu comme le premier parmi les évêques. Il existait une taxis, un ordre établi, selon lequel le premier siège était celui de Rome, le second, celui d’Alexandrie, le troisième celui d’Antioche. Puis venait celui de Constantinople, qui devint le second ou fut même considéré comme l’égal de celui de Rome, selon ce qui a été établi par les conciles œcuméniques. Quoiqu’il en soit, c’était accepté comme un fait, sans qu’il y ait une théorie définie concernant la succession de Pierre.
Dans la célèbre conférence qui a eu lieu à Graz en 1976, Joseph Ratzinger, alors professeur, déclarait qu’«aujourd’hui ne devait pas être impossible du point de vue chrétien ce qui avait été possible pendant un millénaire» et qu’«en ce qui concerne la doctrine de la primauté, Rome ne pouvait prétendre de l’Orient plus que ce qui avait été formulé et pratiqué dans le premier millénaire». Pensez-vous que la façon dont la partie catholique aborde ce problème soit encore en accord avec la fameuse “formule Ratzinger”?
ZIZIOULAS: Je pense qu’actuellement l’Église de Rome ne tient pas compte de cette formule. Dans les rencontres de dialogue avec les orthodoxes, les représentants catholiques tendent à mettre de côté la perspective indiquée par l’expérience d’unité du premier millénaire. C’est naturellement dommage. Mais nous devons maintenant chercher une voie pour nous rencontrer sur d’autres bases, et celles-ci peuvent être indiquées par l’ecclésiologie de communion.
Dans les dix dernières années, le dialogue théologique officiel s’est enlisé dans la querelle sur l’uniatisme. Dans cette situation de blocage, comment peut-on espérer mener une confrontation sur un sujet aussi délicat que celui de la primauté?
ZIZIOULAS: Mais le problème de l’uniatisme est très étroitement lié à celui de la primauté, sur ce point il n’y a aucun doute. J’espère même que le fait d’affronter la question de la primauté permettra au dialogue théologique de se remettre en chemin. Dans le contexte de cette question et en relation avec elle, la discussion, qui stagne désormais, sur l’uniatisme pourrait peut-être connaître de nouveaux développements. Cette question ne doit pas elle non plus être affrontée, comme cela s’est fait ces dix dernières années, comme un problème à part, mais comme une partie d’un dialogue d’ensemble sur l’ecclésiologie.
On a parfois l’impression que dans l’imaginaire collectif, sous l’influence notamment dumedia system, toute l’Église est identifiée au Pape et à ses initiatives.
ZIZIOULAS: Ce peut être un danger parce que cela peut donner l’impression qu’il n’y a qu’un diocèse dans le monde, avec un seul évêque universel. Et cela n’aiderait pas l’ecclésiologie à devenir la base d’une reconnaissance possible de la primauté de l’Église de Rome de la part des Églises d’Orient. On peut aussi donner l’impression que l’Église n’est pas une réalité donnée par Dieu mais une réalité faite par les ecclésiastiques. Tandis que, si nous reconnaissons l’Eucharistie comme la base de notre ecclésiologie, nous reconnaissons que l’Église vient de Dieu comme un don. Que ce n’est pas nous qui la faisons. 

(Source: Revue "Trente Jour")

“In the words of the psalmist,

‘As you lie in bed, repent of what you say in your heart’

(Ps. 4:4 LXX),

that is, repent in the stillness of the night, remembering the lapses that occurred in the confusion of the day and disciplining yourself in hymns and spiritual songs (cf. Col. 3:16)

– in other words, teaching yourself to persist in prayer and psalmody through attentive meditation on what you read.

For the practice of the moral virtues is effectuated by meditating on what has happened during the day, so that during the stillness of the night we can become aware of the sins we have committed and can grieve over them.”

(St. Peter of Damaskos )

 

 

 

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Au calendrier Malankare Orthodoxe:

"Jeûne des Apôtres" (Préparant les Fêtes de St Pierre et Paul (29 Juin) et des Saints Apôtres (30 Juin)

 

 

 

 

DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS:

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les :

*22 et

*29 du mois)

 

 

 

+++

 

DU 29 JUIN AU DIMANCHE 3 JUILLET

 

RETRAITE SPIRITUELLE DE GUERISON ET DE

 

DELIVRANCE  

 

"DANS ET PAR l'EGLISE DU CHRIST FONDEE SUR

 

LES SAINTS APÔTRES"

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*Tous les jours Offices et Messes (Qurbano) avec enseignements réception et prières individuelles sur les retraitants.

 

Inscrivez-vous !

(Adresse ci-dessous)

 

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*29 Juin, Fête des Saints Pierre et Paul

 

*30 Juin, Fête des Saints Apôtres

 

+++

 

*Dimanche 3 Juillet:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 2 Juillet  à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, June 5:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

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Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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MARDI 28 JUIN 2016 [JEÛNE DES APÔTRES (PRÉPARANT LES FÊTES DE ST PIERRE ET PAUL (29 JUIN) ET DES SAINTS APÔTRES (30 JUIN) ] /ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR...

28 Juin 2016 , Rédigé par Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne Publié dans #Tradition Syriaque, #orthodoxie-orientale, #oecuménisme, #Spiritualité Chrétienne, #Société

'If we fulfill Christ's commandments according to our conscience, we are spiritually refreshed to the extent that we suffer in our heart. But each thing comes to us at the right time.'  (St. Mark the Ascetic)

'If we fulfill Christ's commandments according to our conscience, we are spiritually refreshed to the extent that we suffer in our heart. But each thing comes to us at the right time.' (St. Mark the Ascetic)

Livre des Actes des Apôtres 3,1-10.

En ces jours-là, Pierre et Jean montaient au Temple pour la prière de la neuvième heure. 
Et il y avait un homme, boiteux de naissance, qu'on apportait et posait chaque jour près de la porte du temple appelée la Belle, pour demander l'aumône à ceux qui entraient dans le temple. 
Lui, voyant Pierre et Jean qui allaient entrer dans le temple, leur demanda l'aumône. 
Mais Pierre, le fixant, avec Jean, lui dit : " Regarde-nous. "
Et il tenait les yeux sur eux, s'attendant à recevoir d'eux quelque chose.
Mais Pierre lui dit : " Je n'ai ni argent ni or ; mais ce que j'ai, je te le donne : au nom de Jésus-Christ de Nazareth, marche ! "
Et le prenant par la main droite, il le souleva. A l'instant les plantes de ses pieds et ses chevilles devinrent fermes ; 
d'un bond il fut debout, et il marchait, et il entra avec eux dans le temple, marchant, sautant et louant Dieu. 
Tout le peuple le vit qui marchait et qui louait Dieu. 
Ils le reconnaissaient comme étant celui-là qui s'asseyait près de la Belle Porte du temple pour demander l'aumône, et ils furent remplis d'étonnement et de stupeur pour ce qui lui était arrivé.
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 21,15-19.

En ce temps-là, Jésus dit à Simon-Pierre : " Simon, fils de Jean, m'aimes-tu plus que ceux-ci ?" Il lui répondit : "Oui, Seigneur, vous savez que je vous aime." Jésus lui dit : "Pais mes agneaux." 
Il lui dit une seconde fois : "Simon, fils de Jean, m'aimes-tu ?" Pierre lui répondit : " Oui, Seigneur, vous savez bien que je vous aime." Jésus lui dit : "Pais mes agneaux." 
Il lui dit pour la troisième fois : "M'aimes-tu ?" et il lui répondit : "Seigneur, vous connaissez toutes choses, vous savez bien que je vous aime." Jésus lui dit : "Pais mes brebis." 
"En vérité, en vérité je te le dis, quand tu étais plus jeune, tu te ceignais toi-même, et tu allais où tu voulais ; mais quand tu seras vieux, tu étendras les mains, et un autre te ceindra, et te mènera où tu ne voudras pas." 
Il dit cela, indiquant par quelle mort Pierre devait glorifier Dieu. Et après avoir ainsi parlé, il ajouta : "Suis-moi". 
 



Par Saint Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermon Guelferbytanus 16, 1; PLS 2, 579 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 363) 


 

« Seigneur, tu sais tout ; tu sais bien que je t'aime »

 

Voici que le Seigneur, après sa résurrection, apparaît de nouveau à ses disciples.

Il interroge l'apôtre Pierre, il oblige celui-ci à confesser son amour, alors qu'il l'avait renié trois fois par peur.

Le Christ est ressuscité selon la chair, et Pierre selon l'esprit.

Comme le Christ était mort en souffrant, Pierre est mort en reniant.

Le Seigneur Christ était ressuscité d'entre les morts, et il a ressuscité Pierre grâce à l'amour que celui-ci lui portait.

Il a interrogé l'amour de celui qui se déclarait ouvertement maintenant, et il lui a confié son troupeau. 

Qu'est-ce donc que Pierre apportait au Christ du fait qu'il aimait le Christ ?

Si le Christ t'aime, c'est profit pour toi, non pour le Christ. Si tu aimes le Christ, c'est encore profit pour toi, non pour lui.

Cependant le Seigneur Christ, voulant nous montrer comment les hommes doivent prouver qu'ils l'aiment, nous le révèle clairement : en aimant ses brebis. 

« Simon, fils de Jean, m'aimes-tu ? --Je t'aime. --Sois le pasteur de mes brebis. »

Et cela une fois, deux fois, trois fois.

Pierre ne dit rien que son amour.

Le Seigneur ne lui demande rien d'autre que de l'aimer ; il ne lui confie rien d'autre que ses brebis.

Aimons-nous donc les uns les autres, et nous aimerons le Christ.

 

« Jésus était doux

*par nature : c'est l'Agneau de Dieu ; doux

*par vertu, pour glorifier son Père par cet état ; doux

*par mission de son Père : la douceur devait être le caractère du Sauveur, afin qu'il pût attirer les pécheurs, les encourager à venir, se les attacher et les fixer dans la loi divine.


Nous aurions grand besoin de cette douceur de cœur !

Nous ne l'avons pas ; bien souvent, au contraire, nous nous sentons pleins d'irritation dans nos pensées et nos jugements.

Nous jugeons trop des choses et des personnes au point de vue du succès, à notre point de vue, et nous brisons ceux qui s'opposent à nous ; nous devrions en juger comme Notre-Seigneur, ou dans sa sainteté, ou dans sa miséricorde : toujours nous serions charitables, et notre cœur garderait sa paix...
[...]
O mon âme, sois douce envers le prochain qui t'exerce, comme Dieu, comme Notre-Seigneur, comme la sainte Vierge sont doux envers toi ; sois douce envers lui, afin que ton juge le soit pour toi : car on te rendra dans la mesure que tu auras donné. Et si tu penses à tes péchés, à ce que tu as mérité et à ce que tu mérites ; en voyant avec quelle bonté et quelle douceur, quelle patience et quel honneur Notre-Seigneur te traite, ô pauvre âme, tu devras te confondre envers le prochain en douceur et en humilité de cœur. »

Pierre-Julien Eymard (1811-1868), La Divine Eucharistie, extraits des Écrits et Sermons du Bx Pierre-Julien Eymard, Première Série, La Présence réelle (Jésus doux et humble de cœur, II et V), Société Saint-Augustin, Desclée de Brouwer & Cie, Bruges - Lille - Paris - Lyon, 1928 (seizième édition).

 

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INSCRIVEZ-VOUS !

 

DU 29 JUIN AU DIMANCHE 3 JUILLET

 

RETRAITE SPIRITUELLE DE GUERISON ET DE

 

DELIVRANCE  

 

"DANS ET PAR l'EGLISE DU CHRIST FONDEE SUR

 

LES SAINTS APÔTRES"

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*Tous les jours Offices et Messes (Qurbano) avec enseignements réception et prières individuelles sur les retraitants.

 

Inscrivez-vous !

(Adresse ci-dessous)

 

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*29 Juin, Fête des Saints Pierre et Paul

 

*30 Juin, Fête des Saints Apôtres

 

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*Dimanche 3 Juillet:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

 

 

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Au calendrier Malankare Orthodoxe:

"Jeûne des Apôtres" (Préparant les Fêtes de St Pierre et Paul (29 Juin) et des Saints Apôtres (30 Juin)

 

Veille des Saints Pierre et Paul, apôtres

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DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS:

 

Sainte Potamiène 

Vierge et martyre 
(† v. 202)

        Sainte Potamiène fut martyrisée à Alexandrie sous Septime Sévère.

        Elle eut d'abord à soutenir de nombreux combats pour sa virginité, puis endura des tourments inouïs pour la foi, et fut enfin brûlée en même temps que sa mère.

Voici le récit qu'en fait Eusèbe de Césarée dans son Histoire ecclésiastique :

      « [Le soldat] Basilide conduisait au martyre la célèbre Potamiène, que des chants nombreux célèbrent encore aujourd'hui chez ses compatriotes. Après avoir soutenu mille combats contre ceux qui en voulaient à la pureté de son corps et à la virginité qui était sa gloire (car en vérité, sans parler de l'âme, l'épanouissement de la beauté physique était en elle comme une fleur dans son éclat), après avoir supporté mille tourments, à la fin, après avoir enduré des tortures terribles dont le récit donne des frissons, elle subit avec sa mère Marcella le supplice du feu.

      On raconte que le juge (il s'appelait Aquila), après avoir accumulé sur tous ses membres de terribles blessures, la menaça enfin de la livrer aux gladiateurs pour flétrir son corps. Elle réfléchit un court instant en elle-même : on lui demanda à quoi elle pensait, elle fit une réponse telle qu'elle parut avoir dit une chose tenue par eux pour impie. Elle parlait encore qu'elle reçut le texte de la sentence, et Basilide, un des soldats qui avait la fonction de conduire, la prit et l'emmena à la mort. La foule s'efforçait de l'ennuyer et de l'insulter avec des paroles inconvenantes ; Basilide écartait et tenait en respect les insulteurs et témoignait à la condamnée une très grande pitié et humanité. Celle-ci accueillit les témoignages de sympathie dont elle était l'objet et exhorta le soldat à être résolu ; elle priera pour lui après son départ auprès de son Seigneur et, sous peu, elle lui payera le retour de tout ce qu'il a fait pour elle. Après avoir dit cela, elle souffrit généreusement le trépas ; on lui versa de la poix bouillante sur toutes les parties du corps, depuis la pointe des pieds jusqu'à la tête, tout doucement et peu à peu. C'est ainsi que fut combattu le combat de cette jeune fille digne d'être chantée.

      Basilide n'attendit pas longtemps ; pour un motif quelconque, il lui fut demandé un serment par ses compagnons d'armes ; il déclara nettement qu'il lui était absolument impossible de le prêter, parce qu'il était chrétien et qu'il le confessait ouvertement. On pensa tout d'abord qu'il plaisantait, mais comme il persistait avec obstination, on le conduisit vers le juge ; il lui avoua sa résistance et celui-ci le fit mettre en prison. Ses frères en Dieu vinrent près de lui et lui demandèrent la cause de cette ardeur subite et extraordinaire. On raconte qu'il dit que Potamiène, trois jours après son martyre, lui aurait apparu la nuit, lui aurait mis une couronne sur la tête et lui aurait dit qu'elle avait imploré sa grâce auprès du Seigneur et qu'elle avait obtenu sa requête, et qu'il la recevrait sous peu. Sur ce, les frères lui donnèrent le sceau du Seigneur, et le jour suivant, après s'être distingué dans le glorieux martyre du Seigneur, il eut la tête tranchée.

      On raconte que beaucoup d'autres habitants d'Alexandrie vinrent en masse à la doctrine du Christ, à la même époque, parce que, pendant leur sommeil, Potamiène leur était apparue et les avait appelés. »



Eusèbe de Césarée Histoire ecclésiastique (VI, 5)

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Saint Irénée 

Évêque et martyr 


(135-140 - † 202-203)Irénée naît selon toute probabilité à Smyrne (aujourd'hui Izmir, en Turquie), vers 135-140, où, encore jeune, il alla à l'école de l'Évêque Polycarpe, lui-même disciple de l'Apôtre Jean.

Son nom grec signifie

« le pacifique »

Nous ne savons pas quand il se rendit d'Asie mineure en Gaule, mais son transfert dut coïncider avec les premiers développements de la communauté chrétienne de Lyon : c'est là que, en 177, nous trouvons Irénée au nombre du collège des prêtres.

C'est précisément cette année qu'il fut envoyé à Rome, porteur d'une lettre de la communauté de Lyon au Pape Éleuthère.

La mission romaine qui permit à Irénée d'échapper à la persécution de Marc-Aurèle, dans laquelle au moins 48 martyrs trouvèrent la mort, parmi lesquels l'Évêque de Lyon lui-même, Pothin, âgé de 90 ans, mort des suites de mauvais traitements en prison.

 

Il succéda à l’évêque martyr Pothin et joua un grand rôle dans la lutte contre les hérésies surtout contre les doctrines ésotériques des gnostiques qui niaient l’Incarnation, son traité « contre les hérésies » reste  documenté, précis et argumenté.

 Il fut le premier grand théologien de l'Eglise d'Occident

Le nouveau Pasteur du Diocèse de Lyon se consacra entièrement au ministère épiscopal, qui se conclut vers 202-203, peut-être par le martyre.

Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape émérite de l'Eglise de Rome S Sté Benoît XVI : 
>>> Saint Irénée de Lyon
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Holy Wonderworkers and Unmercenaries Cyrus and John, and those with them (311)

They are counted among the Unmercenary Physicians. Cyrus was a physician living in Alexandria. A pious Christian, he healed not only bodies but souls, bringing many to Christ, and often healing through prayer rather than the use of his medicines. He often said to his patients, 'If you want to keep clear of illness, take care not to sin, because more often than not illness is a result of sin.' When Diocletian's persecution broke out, Cyrus was denounced to the pagan governor and fled to Arabia, where he became a monk. He gained great renown there by healing many ailments using only the sign of the Cross.

 

  John was a soldier from Edessa who heard of Cyrus' deeds and, leaving the army, sought him out. They met in Egypt, where John became a monk and Cyrus' disciple, joining him in the practice of the virtues and in healing illnesses by prayer.

 

  They heard of the arrest of a Christian lady named Athanasia and her daughters Theoctista and Eudoxia. Concerned that the tender maidens might renounce Christ under torture, the two monks sought them out to encourage them in their confession of the Faith. They themselves were captured, and the governor decided to have them tortured in front of the women, assuming that this would break their spirit. Instead, Cyrus and John bore their sufferings so patiently and boldly that the women were only strengthened in their resolve. Seeing that he had failed, the governor had all five of them beheaded. Their bodies were placed in the Churchof St Mark in Alexandria.

 

  In the fifth century the relics of Sts Cyrus and John were enshrined in a church at Aboukir near Alexandria by St Cyril (June 9). There they were the source of abundant healings and miracles, and the shrine became one of the greatest places of pilgrimage in the Christian world.

 

 

BONNE FETE AUX POTAMIENE,IRENEE...

 

Synaxis of the Icon of our Most Holy Lady the Theotokos "Of the Three Hands"

Saint John of Damascus (December 4), the great defender of Orthodoxy against the iconoclasts, was falsely accused of plotting against the Caliph of Damascus through the intrigues of the iconoclast Emperor Leo the Isaurian (reigned 717-741).

 

 The Caliph ordered St John's hand to be cut off for his suspected treachery. The saint asked for the severed hand, and passed the night praying fervently for the aid before an icon of the most holy Theotokos.

 

 Waking in the morning, he found his hand miraculously restored, with only a scar around the wrist where it had been completely severed. In thanksgiving, St John had a silver hand mounted on the icon. When he became a monk in the monastery of St Sabbas in the Holy Land, he took the icon with him.

 

 It remained there until it was given to St Sabbas (Sava) of Serbia (January 14), who brought it to Serbia. Later it was miraculously taken to the Hilandar Monastery on the Holy Mountain (carried, according to legend, from Serbia to Mt Athos by an unguided donkey), where it may now be found

 

 

 

« Les prêtres seront libérés, les malades guériront… »

Obraz Matki Boskiej Gietrzwałdzkiej

Gietrzwald est au nord de la Pologne. En 1877, alors que le pays est divisé entre la Russie, la Prusse et l’Autriche, la Vierge Marie y est apparue à deux enfants, Justyna Szafrynska, et Barbara Samulowska entre le 27 juin et le 16 septembre. 

Obraz przedstawiający objawienia Matki Bożej w Gietrzwałdzie

Ces apparitions continuèrent tous les jours à différents moments. L’apparition dit, en polonais : "Je désire que vous récitiez le rosaire tous les jours." Le 1er juillet, elle déclare :"Je suis la très sainte Vierge Marie Immaculée."



Beaucoup de gens se joignirent aux deux fillettes durant les mois qui suivirent. Ils posèrent à la Sainte Vierge des questions sur les prêtres emprisonnés, les gens disparus, la liberté de la Pologne. D’autres lui demandèrent la guérison, surtout de l’alcoolisme. La réponse de la Vierge Marie fut toujours : "Priez et récitez le rosaire, les prêtres seront libérés, les malades guériront, la Pologne regagnera son indépendance grâce à vos prières."

Sanktuarium maryjne w Gietrzwałdzie

Les Polonais gagnèrent à Gietrzwald le sentiment d’être réunifiés et d’être à nouveau une nation unique. Le 11 septembre 1977, cent ans après les apparitions, l’évêque de la région déclare l’authenticité des apparitions avec l’accord du Saint-Siège.

 

 

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

 

Good News or not?

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I am struck by how often people correspond with me who have a wrong idea about Christianity altogether. I don’t mean non-Christians, atheists and agnostics. I mean people who have been brought up in the Orthodox Church and just haven’t understood the Orthodox Gospel at all. Perhaps they were taught by those who had a wrong idea of the teaching of the Church? Perhaps they misunderstood what they were told? Perhaps they were not taught at all and had to try to pick things up as best they could? Almost every day I am in contact with some dear soul who is distressed because life is not turning out as they want or expect, and at the root of their confusion is usually a false view of the Orthodox Gospel.

There are three wrong views which I will describe, and then I will explain what the Orthodox Faith actually teaches.

Wrong View #1

God is angry and hates those he has created. There are those who make contact with me who are finding it very hard to participate in the Liturgy or to develop a fruitful spirituality. This is often because they have been taught that God is distant from us and looks down with anger and rage at those who commit any sin, and waits to send them to Hell as soon as possible. Those who have adopted this view usually believe that when Jesus Christ was nailed on the cross, God the Father poured out all his anger and hatred onto him, and we are able to escape this punishment only if we believe in Jesus in some way, and adopt a Christian way of life. It is suggested that since God is infinite and has been offended by our sin, then he has been infinitely offended and must infinitely punish that offence. This is not an Orthodox teaching at all. It is a late Roman Catholic belief which has crept into some Orthodox communities. Who would want to grow close to a God who was filled with hatred and anger, and who poured out his hatred on his own Son? A God who will punish in Hell for eternity those who do not submit to him? This is not the Christian God I find in the writings of the Fathers of the Church as they explain the Orthodox Gospel of new life in Christ.

Wrong View #2

God is a divine accountant. This false view is also widespread and causes great spiritual harm to those who hold it. It makes our spiritual life like a series of business transactions. We have to do more good things than bad things, and the we will possibly go to Heaven when we die. This undermines our spiritual life because we don’t have to have any real relationship with God, we just have to do enough things to please him. This might include reading prayers, and attending services. It means that we avoid things that we think God doesn’t like. In such a view sin becomes a black mark we need to overcome by gaining some credit with God. We are essentially able to save ourselves. We even come to imagine that having a belief that God exists is a credit on our account, even if we have no experience of participating in his divine life. How can such a view lead to a fruitful spiritual life? How is it possible to have love or respect for a God who counts up all of our good actions and balances them with our bad actions? We might fear him, and his judgement against us, but it is hard to love the God described by such a false view. It seems to me that such a view leads to people thinking that they are good enough to go to Heaven and that they are good Christians just because of outward behaviour. It can even lead to us believing that we must be OK because we belong to a particular ethnicity, and have been baptised as an infant.  Adopting a certain culture, or outwardly embracing a certain morality is not the same as Christianity. Such a God, busy adding and subtracting our behaviour is not the Christian God and not the God whom the Fathers of the Church describe.

Wrong View #3

God is a divine Father Christmas. And this last view, also wrong, is very common in my experience. Many people send me messages, Orthodox Christians, and they complain that God has not given them what they want. And rather like children sitting on Father Christmas’ knee they insist that they have been good and do not know why they did not get all the things they had asked for. But God is not Father Christmas, and he is not a divine Vending Machine. We cannot make some vague efforts to do what we think might please him, in the expectation that he will satisfy all our worldly desires. Indeed this is essentially a pagan way of thinking about God. Perhaps we don’t sacrifice a chicken, but we might think that if we sit through a liturgy or read a bit of the Agpeya for a week, then God should make sure we get what we have asked for. And what we ask for is not usually spiritual growth, but is a long list of material and worldly things. What do people often say to me? Why has God abandoned me? Why am I without – a job, a boyfriend, a girlfriend, money, high grades at school etc etc. The one who knows God does not ask for these things, but if a person has been taught to think of God in this way then it is not surprising that their spiritual life is fruitless. Such a God, giving us what we want in return for some religious behaviour, is not the Christian God either.

The Orthodox Gospel

What would I want each of those who contact me in distress and confusion to realise? What would I want them to understand as the authentic Orthodox Gospel? The word Gospel means Good News. The Orthodox Christian Faith is Good News for mankind. These false views about God are bad news, and the people who message me holding onto them are usually not feeling good about the sort of false Christianity they have been taught to follow.

What is this Good News? God is love!

The Holy and Consubstantial Trinity is love, eternal and divine love. In this love the whole of the cosmos was called into being by God. When he saw what he had created he said that it was good. And the greatest of his creations was mankind, Adam and Eve. He created us to bear his image, to express something of his own divine character in the world, and he filled us with his divine life, breathing the Holy Spirit into mankind. What was his purpose in this? It was to be able to share the divine love with those he had called into existence, and to allow those whom he had made to participate in the divine life of the Holy Trinity by the grace of the indwelling Holy Spirit.

Of course we know that Adam and Eve were set just one test, which would enable them to express their loving desire for union with God, who had made them for this blessed existence. But they chose to satisfy self, and in disobedience turned their will against God, against life and love, and embraced darkness and non-being. Sin is not a thing. It does not exist as any sort of substance, but it is the wrong use of the human will choosing other than God. The consequence of their sin was that they experienced the withdrawal of the Holy Spirit from them, because the Holy Spirit cannot dwell in the heart that has turned to sin, and they were also left to experience their own mortality, because everything which is created is mortal, subject to dissolution, unless sustained in immortality by God, who alone is immortal by nature.

What was God’s response to the sin of Adam and Eve? It was not one of hatred and anger. In love the Holy Trinity determined that a way would be made for mankind to be restored to the relationship which God had intended. God could not bear that those he had created in love and for love should be lost forever. In love man was forced to endure his mortality, because in mercy God did not wish mankind to endure an eternity of separation from his life and love. And in mercy the outcome which had Adam and Eve had been warned of was mitigated, so that the soul remained in immortality as the gift of God, and would always draw mankind to a remembrance of that which had been lost, for his salvation.

The righteousness of God could not simply forgive Adam and Eve, since what had taken place was a fundamental change in relationship, and the choice of non-being, of death rather than life, had consequences. But the love of God would not allow man to be lost forever without a divine effort to restore mankind. Therefore even from the beginning God willed that he himself, in the divine person of the Word of God, would become man himself, and as true man, without ceasing to be God, would live that life of obedience which God had required of Adam. More than that he determined that as man he would take up again that contest with the enemy, with Satan the deceiver, and would overcome him by the steadfast and unfailing turning of his own human will towards the will of God. Death, as the separation of man from God, would be overcome by God experiencing death, and as man destroying death in his divine power.

Through the long years of the Old Testament, in the times of the patriarchs and prophets, we find a record of mankind both losing contact with God, and slowly being prepared for the entry of God into the world. At one extreme there was the worst excesses of demon worship, leading even to the sacrifice of children. This truly brought the wrath of God upon those who perpetrated such evil against the most vulnerable. But at the other extreme we find a growing awareness of God as an Holy Trinity of love, and finally the birth and life of the Virgin Mary, the Theotokos, the best that mankind could present to God, a soul committed to the service of God in humble obedience from her infancy. She was one in whom God was well pleased. But even in her virtue she was separated from God according to that which he had desired, an interior spiritual union.

In her self-sacrifice, her words – Let it be unto me according to your word –  the Good News was made manifest in the world. For the Father chose you, and the Holy Spirit overshadowed you, and the Son condescended and took flesh from you as we pray in the prayers of our Orthodox tradition every day. The Son took flesh from the Virgin Mary and became man, not entering into a man who already existed, nor having only the appearance of being a man, nor moving and animating a lifeless body. But the Word of God himself, was conceived of the Virgin Mary, the Theotokos, by the Holy Spirit and became that unborn child, that baby born in Bethlehem, that youth in the Temple at Jerusalem, that teacher and miracle worker, Jesus Christ, the Messiah and Saviour of the world. But he did not become man by ceasing to be God, nor did he become man by changing his humanity into something else. While remaining the Word of God, perfect in his divinity and upholding the whole universe, he also became man, a baby wrapped in swaddling cloths, an adult beaten and crucified and laid dead in a tomb, and the risen Saviour restoring humanity to a right relationship with God.

Why was it that God came into his creation? He tells us himself. For God so loved the world… And all that he did during his time on earth was in the same love that sent him to earth. His whole life on earth was a restoration of that which Adam had ruined. He fasted for 40 days in obedience just as Adam had been unable to resist eating the fruit of the Tree of the Knowledge of Good and Evil. He received the gift of the Holy Spirit, his own divine Spirit, as man, when he was baptised on our behalf, and standing in the waters he heard the voice of the Father speaking to all mankind when in a right relationship with him, this is my beloved.

In the several years of his ministry he revealed to us the heart of God by his teaching and by his loving care, shown to all and especially the most vulnerable and marginalised. Then on the cross, sinless on behalf of us sinners, it was not the wrath and hatred of the Father which he bore, but he freely embraced the sentence of death which had been given to Adam as the consequence of his sin. As man he entered into death, but as God and sinless death had no power over him at all. He rose to life because he is life itself. And having died the death that we deserve because of sin, death and the sentence of God against Adam had no more power over him.

What does this mean for us all? Death has no more dominion over us because Christ has taken away the sentence of death in his own body on the cross. He has become a Second Adam, a new start for humanity. United with him we may also receive the gift of the Holy Spirit, the divine life restored to mankind in Christ, and we may enter into an experience of the life of eternity now, as we seek and participate in a living unity with God by the indwelling Holy Spirit.

Is this not Good News? We need not experience the living death of separation from God, nor fear our own mortality, since the resurrection of Christ is the guarantee of our own life in eternity. We can experience life with God now. This is the meaning and substance of the Christian life. We are not trying to do enough to get to Heaven in the future if we are lucky. We are called to experience Heaven on Earth, and by that experience to find peace and joy in every circumstance.

If we are hoping to get to Heaven by various means then we have not understood the Christian message. Heaven is a prayer away, for those who are united with God in this life. God has become man, truly man, without ceasing to be God, that we might share in the divine light and life, without ceasing to be human, but by glorification and transfiguration. Who would give their life for an angry and hate-filled God, or a God with whom we must bargain, or a God who needs to give us what we want if he is to expect our attention. But it is worth giving all that we have of ourselves to a God who has made it possible for us to become all that he created and desires us to be.

The fulfillment and satisfaction of all human life is found in such a relationship with such a God. And it is a relationship of love with a God who is love. Have you believed otherwise? Then you have been taught a terrible and harmful error. Such a relationship does not take away all of our problems and difficulties in this life, but entering into a unity with God by the indwelling Holy Spirit bears the fruit of the Spirit, transforming our experience of these trials with love, peace, joy, patience, long-suffering and every other blessed spiritual consequence.

This is the Good News to which I have committed my life, no less filled with pain and difficulty than others. And the growing participation in the divine life of the Holy Spirit is already an experience of the life of eternity. This is the God and this is the life which the authentic Orthodox Gospel invites us to embrace.

(Source: http://www.stgeorgeministry.com/?p=578 )

 

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EN VRAC...ÉLÉMENTS ÉPARS POUR VOTRE

 

RÉFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

 

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L’ensemble des députés socialistes sont favorables au commerce d’enfant et à la marchandisation du corps humain.

Ce mardi 21 juin se tenaient à l’Assemblée deux scrutins à l’initiative de l’opposition : le premier visant à rendre constitutionnel le principe d’indisponibilité du corps humain, et le second visant à lutter contre le recours à une mère porteuse. Les deux propositions ont été rejetées.

Ces textes devaient être votés jeudi dernier. Cependant, devant la désertion des députés de gauche à l’Assemblée, le gouvernement a fait reporter le vote, provoquant le rejet des propositions d’une manière cavalière.

L’analyse du scrutin montre que le groupe Les Républicains a voté en faveur des deux propositions, y compris Nathalie Kosciusko-Morizet, qui s’est pourtant déjà déclarée en faveur de la GPA, pendant que les socialistes les ont rejetées en masse.

On ne peut donc qu’en déduire que l’ensemble des députés socialistes sont favorables au commerce d’enfant et à la marchandisation du corps humain.

Les démocrates ont globalement approuvé les deux texte, à l’exception de Michel Zumkeller, qui s’est opposé à l’indisponibilité du corps humain et ne semble pas avoir été présent pour le vote concernant les mères porteuses. Le groupe Radical, républicain, démocrate et progressiste s’est également opposé aux deux propositions.

En revanche, dans le groupe de la Gauche démocrate et républicaine (communistes), neuf députés ont voté contre le recours aux mères porteuses, à savoir Bruno Nestor Azerot, Alain Bocquet, Marie-George Buffet, Patrice Carvalho, André Chassaigne, Alfred Marie-Jeanne, Jean-Philippe Nilor, Nicolas Sansu et Gabriel Serville. Bien qu’ils se soient opposés à l’indisponibilité du corps humain, leur position sur le sujet des mères porteuses est appréciable.

Dans le cas du commerce d’enfant via les mère porteuses, les suffrages étant de 241 favorables à la motion contre 262, cette différence de 21 voix pourra facilement être franchie pour la prochaine législature.

En rappelant le slogan des opposants à cette destruction de la société : « On ne lâchera rien, jamais, jamais, jamais. » Cette question reviendra sur le tapis jusqu’à l’abolition totale de la GPA et l’abrogation de la loi Taubira.

source 

 

 

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 Le Collectif des Maires Pour l’Enfance, a toujours souligné que la mise en œuvre de la loi Taubira viendrait notamment en confrontation avec l’article 9 de la convention européenne des droits de l’homme si elle ne garantissait pas la liberté de pensée et de conscience promise à tout citoyen européen. Si la loi permet à des personnes de même sexe de se marier, l’Etat peut garantir ce droit tout en respectant la conscience de ses officiers d’Etat-Civil. Des solutions existent.

Le collectif des Maires pour l’Enfance demande à la Cour Européenne de bien vouloir se prononcer en faveur du respect de la liberté de conscience des officiers d’état civil et rappelle à ce sujet les propos tenus par le Président de la République devant le congrès des Maires de France, le mardi 20 novembre 2012 : « La conception de la République vaut pour tous les domaines, et d’une certaine façon, c’est la laïcité, c’est l’égalité : c’est-à-dire que la loi s’applique pour tous, dans le respect, néanmoins, de la liberté de conscience ».

source

 

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Selon l'analyse de KTO,

Que retenir de ces trois jours de pèlerinage du

Pape de Rome: Francois en Arménie ?

Pope Francis and Catholicos of All Armenians Karekin II water a tree planted in a Noah's Ark sculpture during an ecumenical meeting and a prayer for peace in Yerevan's Republic Square on June 25, 2016. / AFP PHOTO / ALEXANDER NEMENOV

L'hommage au peuple arménien, la fraternité oecuménique, l'évocation du génocide et l'appel au pardon et à la réconciliation. Premier bilan avec notre envoyée spéciale Philippine de Saint Pierre.

 

A voir ou à revoir sur Kto l’intégralité du voyage du Pape de Rome en Arménie :http://www.ktotv.com/pape-francois/armenie

Résumé du voyage du pape en Arménie
Résumé du voyage du pape en Arménie
Résumé du voyage du pape en Arménie
Résumé du voyage du pape en Arménie
Résumé du voyage du pape en Arménie
Résumé du voyage du pape en Arménie
Résumé du voyage du pape en Arménie
Résumé du voyage du pape en Arménie
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Résumé du voyage du pape en Arménie
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Résumé du voyage du pape en Arménie
 
 

 

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http://www.citoyens-et-francais.fr/
Vous pouvez être sur que cette déclaration ne fera pas les gros titres des journaux dans nos contrées. Encore une preuve au compteur qui montre que la montée de l’Etat Islamique a été voulue depuis le départ par Israël et les Etats-Unis. Roland Dumas avait prévenu:  « Cette opération vient de loin » […] « On essayera de s’entendre avec les Etats autour. Et ceux qui ne s’entendront pas on les abattra. » Fawkes
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Alors qu’Israël a déclaré dans le passé qu’elle préfère Daesh, aussi connu comme ISIS / État islamique, plutôt que le gouvernement syrien d’Assad, le chef du renseignement militaire israélien le Major général Herzi Halevy a poussé cette affirmation plus loin, en affirmant lors de la Conférence Herzliya cette semaine qu’Israël ne veut pas voir le groupe fondamentaliste être vaincu.
 
Halevy a dit à la conférence que les trois derniers mois ont été les «plus difficiles» pour Daesh depuis qu’ils ont déclaré leur Califat, et il a été cité par des sources d’information israéliennes affirmant que: «Israël ne veut pas que la situation en Syrie se finisse par la défaite de [Daesh] « .
 
Le général israélien a déclaré que, «le Retrait des superpuissances de la région et le fait de laisser Israël seul en face du Hezbollah et de l’Iran qui possèdent de bonnes capacités mettra « Israël » dans une position difficile. Par conséquent, nous devons faire tout notre possible pour de ne pas nous retrouver dans une telle situation ».
 

 

L'ancienne mannequin Hanna Bohman n'a pas hésité longtemps avant de partir combattre Daech. Elle a préféré la guerre à sa vie jadis paisible parce qu'il fallait mettre fin à ce jeu sanglant qu'avait initié les terroristes.

Hanna Bohman a contacté les combattants des Unités de protection du peuple (YPG) et, sans même boucler ses valises, est partie pour la Syrie. Ces deux dernières années, elle s'est plusieurs fois retrouvée au cœur des combats, se battant coude à coude avec les Kurdes, les aidant à localiser les positions des djihadistes.

Quels motifs l'ont poussée sur ce chemin dangereux, elle le raconte dans un entretien accordé à la chaîne RT.

"J'haïssais Daech ainsi que cette politique où l'on joue avec les vies humaines. Les médias parlaient des meurtres de Yezidis à Sinjar et ainsi de suite tandis que les autorités n'entreprenaient rien pour y mettre un terme", confie-t-elle.

Du coup, elle a décidé d'aller en Syrie. Ce qui s'est avéré ne pas être trop difficile."J'ai contacté des combattants kurdes par Facebook, ils m'ont donné les informations nécessaires: ils ont précisé où et comment je devais voyager, me conseillaient de rester loin de la Turquie", se souvient Hanna.Parmi les femmes kurdes, il y en a plusieurs qui rejoignent les rangs des milices luttant contre Daech. Leur décision s'explique par la volonté de se protéger, protéger leurs familles et leur pays contre les terroristes.Et les terroristes, pour leur part, croient que celui qui parmi eux périt de la main d'une femme ne se retrouvera jamais au paradis."Il y en a plusieurs qui pensent que la chose la plus terrible, c'est de tuer et de voir les corps des morts. Mais ce n'est pas mon cas", poursuit l'ex-mannequin courageuse. "Le plus terrifiant est de voir des Kurdes vraiment jeunes partir à la guerre. Ils n'ont même pas 20 ans, ils ne sont que des enfants, mais ils sacrifient leurs vies pour protéger leur patrie".Lorsque quelqu'un part combattre à la guerre dans un autre pays de son plein gré, c'est autre chose, explique-t-elle. Et là, les Kurdes vont volontairement au front, dans leur pays natal. Ils n'ont pas le choix: soit on court le risque de mourir en plein combat soit à la maison."Et voilà leur choix, ils préfèrent mourir sur le champ de bataille, sans se cacher", résume la Canadienne.

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Le Saint-Synode de l’Église orthodoxe russe décidera au mois de juillet de son attitude envers le Concile
Le Saint-Synode de l’Église orthodoxe russe décidera au mois de juillet de son attitude envers le Concile
 

Le Saint-Synode de l’Église orthodoxe russe décidera au mois de juillet de son attitude envers le Concile. « Je suppose que le Saint-Synode de l’Église orthodoxe russe, lors de sa session ordinaire, qui a lieu habituellement au mois de juillet, examinera les documents de la réunion des primats et des représentants des dix Églises locales, qui a eu lieu en Crète, avec pour but d’exprimer l’attitude du Patriarcat de Moscou envers lesdits documents » a déclaré l’archiprêtre Nicolas Balachov, vice-président du département des affaires ecclésiastiques extérieures du Patriarcat de Moscou, au représentant de l’agence Interfax-Religion. Des commentaires plus détaillés « seraient prématurés », car « un examen attentif [des documents] est nécessaire ».

Source

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Le Président Bashar el Assad visitant ses troupes.

Posted: 27 Jun 2016 06:49 AM PDT

MamAfrika.TV - Le Président Bashar El-ASSAD a récemment visité ses troupes dans la Ghouta Orientale, près de Damas; cete zone est est normalement "un fief rebelle". Ces derniers se trouvant parfois à 150m ou 200m des soldats de l'armée arabe syrienne.
 
Laissons parler les images ; à chacun de se faire son idée....(dialogues en arabe).
 
 
 

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Un total de 3.324 migrants ont été secourus dimanche au large de la Libye au cours de 36 opérations, ont annoncé les gardes-côtes italiens, ce qui porte à plus de 10.000 le nombre des personnes secourues depuis jeudi.

Les migrants étaient entassés dans 25 canots pneumatiques et un bateau en bois, ont précisé les gardes-côtes, qui n'ont pas fait état de victimes.

Les navires des gardes-côtes et de la marine italienne ont pris part aux opérations de secours, ainsi que des bateaux de l'agence européenne Frontex, de l'opération européenne anti-passeurs Sophia et des associations Médecins sans Frontières (MSF) et Sea Watch.

Les migrants ont tous été transférés vers des ports du sud de l'Italie. Ces arrivées portent à plus de 66.000 le nombre de migrants, des Africains pour la plupart, parvenus en Italie depuis le début de l'année, selon un décompte établi par le Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR).

Plus de 10.000 migrants ont perdu la vie en Méditerranée en tentant de rejoindre l'Europe depuis 2014, dont plus de 2.800 depuis le début de l'année 2016, a indiqué le HCR début juin.

source - Rome (AFP) - © 2016 AFP

 

 

 

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http://www.citoyens-et-francais.fr/

Après deux mois de baisse consécutifs, le chômage repart à la hausse. Selon les chiffres publiés vendredi par la Dares, le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A augmente de 0,3% pour le mois de mai avec 9200 nouveaux inscrits à Pôle Emploi. Ce qui porte le nombre de chômeurs en France (catégorie A) à 3 520 300.  

 

Au total, la France compte 5 428 300 personnes sans emploi ou avec une activité réduite. Toutes catégories confondues, le nombre de chômeurs augmente de 0,6% au mois de mai (-31300). 

 

D'après la Dares, le nombre de réinscriptions sur les listes est élevé en mai, «à la suite des sorties pour défaut d’actualisation observées en avril 2016. Ceci contribue à la hausse du nombre d’entrées en catégories A, B, C, élevé en mai 2016, et à l’évolution du nombre de demandeurs d’emploi en catégories A, B, C, entre avril et mai 2016..

 

 Source: leparisien.fr

 

 
6 484 200 privés d'emploi et travailleurs occasionnels officieux, toutes catégories confondues, + 4 030 000 environ d'invisibles qui n'entrent pas ou plus dans les statistiques officieuses ( chiffres détaillés bas de page ).


Total : + de 10,51 MILLIONS de chômeurs en France (fourchette basse), et autant de pauvres largement sous les seuils de pauvreté. 
Radiations des listes A,B,C,(D,E) de Pôle Emploi par motifs, moyenne mensuelle (basée sur 1 trimestre) de Mai 2016 :

- Défauts d'Actualisation (bugs informatiques + oublis + des découragés non indémnisés) : 237 500, 44 % des sorties des listes. (+ 22,5 % sur 1 an)
- Radiations Administratives (les punis) : 49 700, 9,2 % des sorties. (+ 14 % sur 1 an)
- Autres Cas (morts, suicidés, emprisonnés, expulsés etc) : 52 200 et 9,7 % des sorties. (+ 0,8 % sur 1 an)

soit 339 400 radiés des listes (62,9 % des sorties) ce mois (moyenne mensuelle sur 1 trimestre) pour autres motifs que :

- Stages parking : 62 700, 11,6 % des sorties. (+ 43,5 % sur 1 an)
- Arrêts maladie, maternité, départs en retraite : 39 300, 7,3 % des sorties. (+ 9,8 % sur un an)

- Reprises d'emploi déclarées : 98 700, ne représentent que 18,3 % des sorties des listesde pôle emploi. ( + 11,4 % sur 1 an )

Demandeurs d'emploi par catégories :

 

 

 

 
 
A : 3 520 300 + 0,3 % ( - 1 % sur 1 an ).

B : 716 200 -0,8 % ( + 2,1 % sur 1 an ) travailleurs pauvres moins de 78 heures.
C : 1 191 800 + 2,4 % ( + 3,7 % sur 1 an ) travailleurs pauvres de + de 78 heures.
D : 294 400 + 4,9 % ( + 6,1 % sur 1 an ) stages parking, occupationnels etc.
E : 428 900 + 1,6 % ( + 13,1 % sur 1 an ) contrats aidés etc.
TOTAL : 6 151 600 ( données corrigées ), hors DOM TOM, soit + 1,5 % sur 1 an, 51 900 chômeurs de plus, par rapport à Avril.

TOTAL, dom-tom compris : 6 484 200 

Quelques chiffres qui parlent :
Chômage Longue durée (entre 2 et 3 ans) : + 0 % sur 1 an.
Chômage Très Longue Durée + de 3 ans : + 9,3 % sur 1 an.
Chômage des 50 ans et +, + 5,4 % sur 1 an.

1 chomeur inscrit à pôle emploi sur 2 (49,48 %) ne perçoit AUCUNE INDEMNITE, ni ARE (allocation retour à l'emploi), ni allocation de solidarité (ASS, AER)

Offres d'emploi disponibles, dernier chiffre connu : 613 586, environ 150 000 collectées via pole emploi, les autres via des "partenaires" privés, certaines pouvant apparaitre 7 fois, d'autres sont fictives et/ou mensongères (remplissages de candidatures de boites d'intérim, annonces faussement classées en CDI, etc).

Le + scandaleux, LE CHÔMAGE INVISIBLE, complètement en dehors des statistiques :
Ne sont pas comptés dans ces 6 486 100 demandeurs d'emploi et travailleurs pauvres occasionnels :

1 530 000 foyers bénéficiaires du RSA, en effet sur 2 530 000 environ de foyers (dernier chiffre connu), seuls 1 000 000 environs sont inscrits à Pôle Emploi, les autres bénéficient d'autres suivis (associations, collectivités locales, etc.) en sachant qu'un foyer bénéficiaire, comporte parfois + d'un demandeur d'emploi en son sein, donc si on parle en nombre d'individus c'est pire.

+ encore 1 100 000 au bas mot, sur les environs 2 millions de bénéficiaires de l'AAH ou d'unepension d'invalidité, qui ne sont pas inscrits à Pôle emploi, malgré une aptitude et un désir d'accès à un emploi adapté.

+ encore 1 400 000 de SANS-DROITS, qui sont principalement : 

- des jeunes de moins de 25 ans, primo demandeurs d'emploi, qui comme vous le savez n'ont même pas droit au RSA. (quasi unique en Europe), favorisant délits, crimes, trafics, prostitution, esclavagisme moderne, radicalisations etc.
- des sans droits, pour motif, dépassement des plafonds de ressources dans le foyer, exemple, votre conjoint(e) perçoit 700€ d'allocation chomage, ou 807€ d'allocation adulte handicapé, vous n'aurez même pas droit au RSA, car vous dépasserez le plafond couple qui est de 660€ par mois, si vous êtes NON SDF.
-  ds bénéficiaires de pensions de reversions ( veufs, veuves ) de 55 ans et +, qui dépassent les plafonds du RSA ( 462€ pour une personne seule ), et qui n'ont pas l'âge pour prendre leur propre retraite ou pour percevoir le minimum vieillesse ( 65 ans ) qui s'appelle aujourd'hui "A-S-P-A" (allocation solidarité aux personnes âgées), qui est récupérable sur le patrimoine, au décès.
- des bénéficiaires de pensions alimentaires qui dépassent les plafonds du RSA (plafonds 2 fois inférieurs aux seuils de pauvreté, une véritable honte)
- des étudiants, boursiers ou non, qui cherchent des petits jobs alimentaires, qui sont donc bien demandeurs d'emploi, en concurrence avec les autres (même si beaucoup sont aussi exploités en stages sous payés, voire gratuits).
- des auto-entrepreneurs, qui ne gagnent rien ou presque, et sont demandeurs d'emploi en parallèle.
- on peut parler également de retraités qui cherchent un emploi car leur retraite ne couvre pas les charges fixes pour survivre ( loyer, énergie, assurances, voiture, téléphone, eau, nourriture, santé (lunettes, dentiste ..) incalculable.
Faites le calcul vous même, on arrive au total, à + de 10,51 MILLIONS demandeurs d'emploi en France, et travailleurs pauvres occasionnels.

Sources : Rapport complet de la DARES de 13 pages (et non pas le simple communiqué de presse envoyé aux médias) : http://dares.travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/pi-mensuelle-alb16.pdf

Rendez-vous mercredi 27 juillet 2016, pour avoir les vrais chiffres du chômage de Juin 2016. 

source

 

 

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L'EGLISE DE ROME,

vers une restauration de l'ordre des Diaconesses ?

 

pape fâché

 

«Ce qui est certain c’est que des femmes aidaient l’évêque dans sa mission aux premiers temps de l’Église. Elles l’aidaient pour le baptême des femmes qui se faisait par immersion, pour les onctions avant et après le baptême, et puis, cela fait rire aujourd’hui, elles vérifiaient le fait que des femmes qui venaient se plaindre d’être battues par leurs maris, l’avaient effectivement été, en contrôlant leur corps! À des religieuses qui m’ont demandé si on pouvait réétudier cela aujourd’hui j’ai donc répondu que l’on pouvait le faire à travers une commission. Mais voilà comment la presse l’a traduit le lendemain: «l’Église ouvre les portes aux diaconesses».

Je me suis alors un peu fâché contre les médias car ce n’est pas dire la vérité aux gens! (François)

 

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Ce 21 juin 2016, le Président de la Fédération de Russie Vladimir Poutine, lors d'une rencontre les représentants de divers médias internationaux, a demandé aux journalistes d'ouvrir les yeux et de rendre compte véritablement de la réalité d'une menace de guerre nucléaire imminente.

Le ton du Président russe est quelque peu inhabituel, car il a quasiment supplié les responsables des grands médias d'ouvrir les yeux sur les conséquences catastrophiques de la politique de réarmement de l'Europe entreprise par les USA et l'OTAN. «Mais arrêtez de mentir, dites la vérité à vos peuples sur le danger imminent qui nous menace tous !» a lancé Vladimir Poutine en faisant appel à l'éthique du métier de journaliste.
 
Et le Président de la Fédération de Russie de rappeler dans le détails  à ses interlocuteurs la nature des menaces subies par les peuples de Russie, suite à la stratégie d'extension militaire de l'OTAN et à la gestion belliciste des crises ukrainiennes et syriennes notamment par l'administration étasunienne.
 
Après avoir balayé la fausse menace d'une menace iranienne, leitmotiv de la propagande de guerre menée par Washington, le Président Russe a abordé le dossier de la sécurité en Europe. 

«Je ne sais plus quoi faire pour vous convaincre» a martelé Vladimir Poutine rappelant avec soin la menace que constitue l'installation récente des systèmes de missiles stratégiques étasuniens de type Aegis à portée de tir des centres névralgiques de la Russie...
 
«Leur système est désormais opérationnel et leurs missiles ont une portée de 500 km, dit-il. Les missiles de nouvelle génération atteindront bientôt une portée de 1000 km, puis davantage encore et, à partir de ce moment-là, ils menaceront directement la Russie et son potentiel de dissuasion nucléaire.»
 
En effet, la menace iranienne tant décriée par l'administration étasunienne n'est en fait qu'un prétexte pour installer les bases de missiles officiellement "défensives" en Europe de l'Est, face à la Russie (voir la carte ci dessous). 
 
Cette nouvelle crise des missiles, qui intervient 54 ans après celle de Cuba, semble arriver à un point de rupture entre Washington et Moscou, avec notamment, sur fond de crise ukrainienne, l'installation de lanceurs terrestres Aegis ("Aegis Ashore") en Roumanie  sur la base aérienne de Deveselu le 12 mai dernier. Le déploiement de ce qui qui est annoncé un "bouclier anti-missiles" mais dont même Lockheed Martin, le constructeur de ces lanceurs verticaux Mk41 reconnait sa capacité offensive 
 
De plus, cette base de missiles déployée en Roumanie par les USA n'est qu'un élément d'une ceinture stratégique plus vaste, déployée en Turquie (déjà opérationnelle) et prochainement en Pologne et complémentaire des systèmes d'armes embarqués à bord des navires et sous marins de l'OTAN qui occupent de plus en plus les mers Noire et Baltique et de façon quasi permanente.
 
Cette nouvelle menace stratégique dirigée la Russie n'est pas seulement une réanimation de la Guerre froide mais une violation flagrante des traités de paix signés précédemment entre l'Est et l'Ouest comme le Traité sur les Forces nucléaires intermédiaires (1987) qui avait permis le retrait des missiles Perching et SS20 du théâtre européen.
 
Inauguration de la base de missiles US sur la base aérienne de Deveselu le 12 mai dernier
«Comment pouvez-vous ne pas comprendre que le monde est en train d’être poussé dans une direction irréversible» a signalé à ce sujet le Président Poutine,car il est de sa responsabilité et son devoir de répondre à cette menace en déployant à son tour des systèmes de défense russe adéquats, et c'est l'escalade...
 
Le problème est la faible profondeur stratégique dont dispose la Russie sur son flanc occidental, Moscou et Saint Petersbourg par exemple ne sont qu'à quelques centaines de kilomètres des frontières avec l'OTAN. Aussi, le déploiement de missiles stratégiques par Washington en Europe de l'Est revient pour Moscou à vivre avec un revolver sur la tempe !
 
A l'heure où la Grande Bretagne fait sécession de sa tutelle étasunienne en Europe, le Président Poutine invite les pays européens à se libérer de la camisole de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord qui les entraîne par un homme-lige militaire dans un piège où leur sera imposé une confrontation avec une Russie qui peut être poussée à réaliser la première frappe préventive, sous peine de disparaître. 
 
En effet l'OTAN, cette Organisation militaire étasunienne en Europe, dans laquelle sont piégés 22 des 28 pays européens  mène depuis la fin de l'URSS une stratégie agressive en direction de la Russie trahissant la promesse prononcée en 1989 de ne pas s'étendre vers l'Est...
 
 
Aujourd'hui, après que l'extension territoriale de l'OTAN, avec la crise ukrainienne, soit arrivée en butée sur les frontières occidentales de la Russie, Washington relance ses ambitions vers le Sud dans l'alliance et renforce son dispositif armé autour de la Russie. 
 
Ainsi Washington,en plus du déploiement de ses missiles, a t-il annoncé en février sa volonté de quadrupler en 2017 les dépenses destinées à renforcer les  forces américaines en Europe puis en mai dernier de lancer au coeur de la zone d'influence russe, l'intégration du Montenegro dans l'OTAN...
 
N'en déplaise aux optimistes qui refusent d'imaginer une apocalypse en Europe, la menace est aujourd'hui bien réelle surtout qu'elle est otage d'une dynamique mortifère jouant sur "l'effet domino" et qui peut d'autant plus conduire rapidement les peuples d'Europe dans une impasse nucléaire que son initiateur étasunien peut espérer garder son sanctuaire en dehors du futur champ de bataille...
 
Il est donc plus qu'urgent et prioritaire que les européens enchaînés à la folie des néo-conservateurs et faucons de guerre étasuniens se libèrent de leur logique mortifère, pour renouer le dialogue avec Moscou et construire une véritable Europe dont la destinée leur appartient... 
 

 

Le président turc, Recep Erdogan et le président Poutine. Crédits : kremlin.ru

Le président turc Recep Erdogan, dans une lettre au chef de l’État russe Vladimir Poutine, s’est excusé pour le SU-24 russe abattu par l’armée turque en novembre 2015, a indiqué le Kremlin sur son site, lundi 27 juin.

« Je veux une nouvelle fois présenter mes sincères et profondes condoléances à la famille du pilote mort et demander pardon. Nous partageons leur douleur de tout cœur », écrit le dirigeant turc.

Recep Erdogan affirme également être prêt à tout pour œuvrer au rétablissement des « relations amicales traditionnelles entre la Russie et la Turquie ». « Nous n’avons jamais eu l’intention de détruire un avion appartenant à la Fédération russe », poursuit-il.

Le quotidien turc Hürriyet, citant plusieurs sources au sein de la présidence turque, a confirmé l’authenticité de la lettre.

Pour mémoire, le 24 novembre 2015, la Turquie a abattu en vol un avion militaire russe à la frontière turco-syrienne qui, selon Ankara, aurait violé son espace aérien.

Les deux pilotes russes sont parvenus à s’éjecter : le premier, Oleg Pechkov, 52 ans, a été tué dans les airs par des tirs rebelles venant du sol. Le second, Konstantin Mourakhtine, a réussi à fuir, puis a pu être retrouvé par les forces spéciales russes et syriennes et ramené à la base militaire russe en Syrie.

Le fantassin de marine Alexandre Pozynitch, 29 ans, membre de l’opération de sauvetage, a été tué le même jour dans une attaque des rebelles. Le corps d’Oleg Pechkov a été remis dimanche 29 novembre à l’ambassadeur de la Fédération de Russie à Ankara, Andreï Karlov.

Dès le début de l’affaire, le Kremlin avait fixé comme première condition à une reprise du dialogue avec Ankara des excuses publiques pour cette attaque.

source

On se souvient que le Conseil de l’Europe a suspendu la Russie de l’organisation suite au referendum en Crimee et au rattachement de celle-ci à la Fédération de Russie.

Ne manquant pas de culot, le Conseil de l’Europe s’est inscrit sur la liste des candidats au « contrôle » des prochaines élections législatives de septembre en Russie.

La Russie a en toute logique refusé cette candidature et le Conseil de l’Europe ne « contrôlera » donc pas les élections en Russie.

Par ailleurs un membre de la Commission Electorale de Russie a déclaré hier « Certains observateurs sont sous influence américaine. Si nous les acceptons comme observateurs nous devons donc être autorisés à contrôler l’élection américaine présidentielle de novembre ».

Ceci serait bien entendu refusé par les américains qui préfèrent faire leur cuisine entre eux. Il serait par contre souhaitable que des observateurs indépendants, Russes par exemple, soient autorisés à suivre l’élection présidentielle française l’an prochain. Mais ceci est également peu probable, l’enjeu pour la France étant beaucoup trop important et certaines manipulations seront à coup sur opérées pour éviter un résultat non politiquement correct.

source

 

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Les cris de joie et l’enthousiasme qui accompagnent le Brexit témoignent que les peuples y voient un pas supplémentaire vers un retour au nationalisme et un changement très salutaire, une victoire des peuples. J’ai dit ici il y a quelques jours que les élites financières mondialistes n’étaient pas opposées au Brexit, et l’ont autorisé, et j’en reste convaincu. Soyez persuadés que si ça n’avait pas été le cas ils auraient truqué les élections. C’est donc très peu surprenant que la Grande-Bretagne ait voté pour quitter l’Union Européenne.

Les changements économiques et géopolitiques qui ont lieu dans l’ordre international sont absolument en ligne avec une résurgence du nationalisme moderne. C’est vrai pour le succès de Trump et c’est vrai pour le Brexit.
Pourtant cette résurgence du néo nationalisme n’est qu’un artifice pour nous faire passer la gouvernance mondiale, tant monétaire que politique. Un carcan bien pire que cette UE si décriée à raison, et que les élites veulent mettre à bas pour en installer un autre autrement plus contraignant et dont il est quasi certain qu’on ne pourra jamais sortir un jour.
Ce gouvernement mondial va énormément réduire le chaos et éliminer nombre d’abus y compris financiers, mais il marque une victoire importante des élites mondialistes sur les peuples, ouvrant la porte à une soumission intégrale. Il nous faut lutter de toutes nos forces contre cet objectif des élites financières mondialistes.

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L’expansion des pouvoirs liés à la fois à la Chine et à la Russie en tant que membres du groupe des BRICS est d’assurer un réalignement socio-économique et géopolitique du continent eurasien, loin des Etats-Unis, car ce ne sont plus les US qui mènent la danse, c’est l’élite financière mondiale.

Le fait que l’Europe soit en réalité une péninsule sur le continent eurasiatique a créé la nécessité pour la Chine et la Russie, les deux plus grands acteurs sur le continent eurasien, de mettre en œuvre une stratégie pour déchirer l’Europe de son alignement économique et géopolitique avec l’Amérique du Nord. Encore une fois, les élites financières mondialistes ont condamné les Etats-Unis et leur dollar.

Il était inévitable que la Grande-Bretagne quitte l’UE à un moment donné. Les stratégies américaines ont échoué à renverser Assad en Syrie, et le fait d’avoir accès à la base industrielle de l’Est de l’Ukraine était destiné à isoler la Russie et la Chine de l’Europe, et de permettre une poursuite de la domination américaine sur la péninsule eurasienne. Depuis que ces deux stratégies ont bloqué et échoué, les États-Unis ont été contraints de se résigner à une position où ils doivent accepter une partie des pertes géopolitiques et des réalignements douloureux. Ce ne sont pas les premières couleuvres qu’ils vont devoir avaler.

L’UE et la Chine, ainsi que les États-Unis, sont tous alignés avec les mandats de la gouvernance mondiale de l’Organisation des Nations Unies. L’inefficacité au sein de l’ONU et d’autres institutions mondiales a fabriqué le prétexte pour réorganiser ces institutions et reconditionner leurs mandats pour les masses internationales.

La montée moderne du nationalisme en Amérique, qui est représentée par Donald Trump comme chacun s’en est rendu compte, est en fait la création d’un environnement où la population américaine acceptera les mandats de gouvernance mondiale sous prétexte d’une nouvelle forme de nationalisme moderne.

Le vote du Brexit atteint le même but en Grande-Bretagne. La demande prochaine d’autres pays de l’UE pour les référendums similaires sera suivie par des changements dans le cadre de l’UE, qui vont encore s’aligner sur les mandats de plus de macro gouvernance mondiale. Ce réalignement sera marqué par le fait que chacun des membres de l’UE revienne à l’usage domestique des monnaies nationales. Il est vraisemblable que le projet européen va muter, s’assagir, pour être acceptable par les pays qui y sont rattachés et qui rechignent, renâclent aujourd’hui, et oeuvrent pour quitter ce bateau ivre.

Chaque pays membre va continuer à utiliser l’euro pour équilibrer les échanges entre eux, mais l’usage domestique sera basé sur l’utilisation de monnaies nationales. Cela permettra à chacun des membres de la dette souveraine de les libeller dans leur monnaie nationale respective. Les SDR vont s’accompagner des comptes de compensation qui vont aider à résorber les dettes souveraines. Le retournement de stratégie récemment par les politiciens allemands d’attirer l’attention sur la nature agressive de l’Amérique envers la Russie est une indication qui concourt davantage avec la stratégie décrite ci-dessus.

Très intelligemment, il a toujours été spéculé par les élites que les nations et leurs populations auraient du mal à accepter la perte de souveraineté qu’un mandat de gouvernance mondiale entraînerait. Leur génie pour contourner cela est de permettre et de créer un environnement qui favorise la croissance des mouvements nationaux et d’utiliser ces mouvements comme une stratégie visant à consolider les cadres de gouvernance et de reconditionner la mondialisation comme une nouvelle moderne nationalisme.

Les objectifs des intérêts bancaires internationaux, telles qu’exprimées par Carroll Quigley, ne devraient pas être considérés comme un échec en raison de la montée de Trump et du BREXIT. La montée de Trump et du BREXIT devrait marquer la prochaine étape importante dans cette transformation. 

Tous les principaux acteurs, y compris l’Amérique, la Grande-Bretagne, la Chine, la Russie, le FMI et l’ONU, ainsi que la Banque des règlements internationaux, sont tous alignés sur les mandats monétaires multilatéraux exprimés par l’utilisation plus large des SDR et la restructuration de l’économie mondiale.

Les connaissances acquises par les lecteurs sur les SDR sont considérées par eux comme d’une importance très relative, tandis que la masse (sans idée péjorative) les ignore royalement. L’évolution du système monétaire international est trop complexe, pas vendeur du tout, et moins attrayant que de suivre les matches de foot ou les derniers potins des émissions de télé réalité et le dernier Sitcom.

Les élites financières mondialistes ont le génie de parvenir à leurs fins, la gouvernance mondiale, en donnant l’impression aux gens, y compris à beaucoup dans le mouvement liberté qu’ils ont gagné. Quand nous nous réveillerons, il sera trop tard.

...

L’évolution des évènements dans les mois à venir sera une indication du sens où les choses sont voulues par ceux qu’il faut bien appeler nos maîtres. Pendant que notre attention est détournée à dessein sur des sujets sociétaux sans portée, la machine infernale progresse, elle, suivant ses plans concertés.

source

 

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FIGURE D'UN GRAND THEOLOGIEN

Jean Daniélou

 

CATHOLIQUE AU 20ème SIECLE:

Jean Daniélou est l'un des plus grands théologiens du XXe siècle. 

Le souvenir de Daniélou se réduit aujourd’hui, pour un très grand nombre de gens, au mystère de sa mort, provoquée par un infarctus, un après-midi de mai, au domicile d’une prostituée, au quatrième étage du 56 rue Dulong, à Paris.

Alors que, en réalité, le véritable mystère sur lequel Daniélou a ouvert des fenêtres à beaucoup de gens, dans son activité de théologien et d’homme spirituel, est celui du Dieu trinitaire. L’une de ses œuvres majeures a pour titre : "Essai sur le mystère de l’histoire".

Jean Daniélou est le grand historien des origines du christianisme. Personnage hors normes, il fut un ardent partisan du dialogue interreligieux, et l’auteur de nombreux ouvrages (Pourquoi l’Eglise, Carnets spirituels…). L’esprit de son œuvre pourrait se résumer à cette audace: remplacer la scolastique par la patristique.

Daniélou a été, avec son confrère jésuite Henri de Lubac, le génial initiateur, en 1942, de cette collection de textes patristiques appelée "Sources Chrétiennes" qui a marqué la renaissance de la théologie dans la seconde moitié du XXe siècle et qui a préparé ce qu’il y a de meilleur dans le concile Vatican II.

Daniélou est sévère à l’encontre du protestantisme, qui postule qu’il est impossible de connaître Dieu autrement que par la foi... que cette foi ne peut être établie par la raison (Luther assimilait la raison à une putain). Cette attitude procède d’«une démission à l’égard de l’intelligence».

Jean Daniélou juge positivement le paganisme. Les religions païennes sont bonnes en elles-mêmes, en tant qu’elles sont recherche de Dieu; l’homme païen est ouvert à une inquiétude sur l’absolu.

Contrairement à une idée récurrente, la christianisation des cultures traditionnelles exotiques ne signifie aucunement la destruction de leurs spécificités propres: intégrant audacieusement tout ce qu’elles contiennent de vrai et de juste, elle se contente simplement de les prolonger jusqu’à l’absolu véritable. Comme le Christ, l’Eglise doit prendre la chair de ce qu’elle vient assister.

Mais il faut dissiper le mystère de sa mort et de la réprobation silencieuse qui a suivi celle-ci.

Mimì Santoni, la prostituée, le vit tomber à genoux, le visage contre terre, et expirer. Et, d’après elle, "c’était une belle mort, pour un cardinal". Il était venu lui apporter de l’argent pour qu’elle puisse payer un avocat capable de faire sortir son mari de prison. Ce fut la dernière de ces actions charitables qu’il accomplissait en secret, pour des gens méprisés et qui avaient besoin d'aide et de pardon.

Les jésuites firent des enquêtes serrées, pour vérifier ce qui s’était vraiment passé. Ils contrôlèrent son innocence. Mais, de fait, ils entourèrent l’affaire d’un silence qui n’échappa pas aux soupçons.

La rupture entre Daniélou et d’autres de ses confrères jésuites de Paris et de France fut en effet la véritable cause de l'oubli dans lequel est tombé ce grand théologien et cardinal.

Une rupture qui avait précédé sa mort d’au moins deux ans.

Depuis 1972, en effet, Daniélou n’habitait plus l’immeuble où était installée "Études", la revue culturelle de pointe des jésuites français, là où il avait vécu pendant des décennies. Il avait déménagé pour aller dans un couvent de religieuses, les Filles du Cœur de Marie.

Ce qui avait provoqué le conflit, c’est une interview que Daniélou avait accordée à Radio Vatican, dans laquelle il critiquait durement la "décadence" qui dévastait tant d’ordres religieux masculins et féminins, à cause d’"une fausse interprétation de Vatican II".

 

Extrait de "LA SOURCE ESSENTIELLE DE CETTE CRISE..."

Interview du cardinal Jean Daniélou à Radio Vatican, le 23 octobre 1972

Je pense qu’il y a actuellement une crise très grave de la vie religieuse et qu’il ne faut pas parler de renouvellement mais plutôt de décadence. Je pense que cette crise affecte avant tout le monde atlantique.

L'Europe de l'Est et les pays d'Afrique et d’Asie présentent à cet égard une meilleure santé spirituelle. Cette crise se manifeste dans tous les domaines. Les conseils évangéliques ne sont plus considérés comme consécration à Dieu, mais envisagés dans une perspective sociologique et psychologique.

On se préoccupe de ne pas présenter une façade bourgeoise mais, sur le plan individuel, la pauvreté n’est pas pratiquée.

On substitue la dynamique de groupe à l'obéissance religieuse ; sous prétexte de réaction contre le formalisme, toute régularité de la vie de prière est abandonnée.

Les conséquences de cet état de confusion sont d’abord la disparition des vocations, car les jeunes demandent une formation sérieuse, et d'autre part ce sont les nombreux et scandaleux abandons de religieux qui renient le pacte qui les liait au peuple chrétien.

La source essentielle de cette crise est une fausse interprétation de Vatican II. (…) 

dans nombre de cas, on a remplacé les directives de Vatican II par des idéologies erronées que répandent nombres de revues, de sessions, de théologiens et parmi ces erreurs, on peut mentionner :

- La sécularisation. Vatican II a déclaré que les valeurs humaines devaient être prises au sérieux. Il n’a jamais dit que nous entrions dans un monde sécularisé au sens où la dimension religieuse ne serait plus présente dans la civilisation et c’est au nom d’une fausse sécularisation que religieux et religieuses renoncent à leur costume, abandonnent leurs œuvres pour s’insérer dans les institutions séculières, substituant des activités sociales et politiques à l’adoration de Dieu. Et ceci est à contre-courant, d’ailleurs, du besoin de spiritualité qui se manifeste dans le monde d’aujourd’hui.

Une fausse conception de la liberté qui entraîne la dépréciation des constitutions et des règles et exalte la spontanéité et l'improvisation. Ceci est d’autant plus absurde que la société occidentale souffre actuellement de l'absence d’une discipline de la liberté. La restauration de règles fermes est une des nécessités de la vie religieuse.

Une conception erronée de la mutation de l’homme et de l’Église. Si les environnements changent, les éléments constitutifs de l’homme et de l’Église sont permanents et la mise en question des éléments constitutifs des constitutions des ordres religieux est une erreur fondamentale.

(…)

La vie religieuse est appelée à un immense avenir dans la civilisation technique ; plus celle-ci se développera, plus le besoin de la manifestation de Dieu se fera sentir.

C’est précisément le but de la vie religieuse, mais pour accomplir sa mission, il faut qu’elle retrouve sa véritable signification et rompe radicalement avec une sécularisation qui la détruit dans son essence et qui l’empêche d’attirer des vocations.

 

Fin de la quarantaine pour le cardinal mis à l'écart

Une journée d'études a mis fin au silence qui entourait Jean Daniélou, l'un des plus grands théologiens du XXe siècle. Le mystère de sa mort. L'hostilité de ses confrères jésuites. L'inter...

http://chiesa.espresso.repubblica.it/articolo/1350241?fr=y&refresh_ce

Jean Daniélou, biographie d'un jésuite incontrôlable

Publié dans : PIERRE-ANDRÉ BIZIEN Les articles Religions & Ésotérisme de pierre-andré bizien Retrouvé mort chez une prostituée en 1974, Jean Daniélou fut longtemps considéré comme un homm...

https://scribium.com/pierre-andre-bizien/a/jean-danielou-biographie-dun-jesuite-incontrolable/

 

 

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PARUTION(S) NOUVELLE(S):

 

 

La Syrie sous le joug des 4 cavaliers de l'Apocalypse

 

Jean-Claude et Geneviève Antakli sont venus nous présenter leur ouvrage “Syriapocalypse”.

Ils reviennent sur les 3 dernières années du conflit en Syrie et dévoilent le plan de Washington pour embraser le monde arabo-musulman et redessiner la carte géopolitique du Proche-Orient. Jean-Claude et Geneviève Antakli expliquent également le rôle qu’ont joué les pétromonarchies du golfe, la Turquie et l’opposition syrienne soi disant démocratique, pour déstabiliser le pouvoir de Bachar el-Assad. 

source

 

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De: Véronique Teyssandier <teyssandier@hotmail.com>

 
L’Association Parler en paix, lauréate 2016 du trophée du vivre-ensemble, vous invite à venir fêter la fin de l’année 
le dimanche 26 juin de 13h à 17h
à la Maison de l’Europe et de l’Orient (3 Passage Hennel, 75012 Paris). 
 
La fête est ouverte à tous. 
Cette association, qui existe depuis 12 ans, propose à ses adhérents l’apprentissage conjoint de l’arabe et de l’hébreu ainsi que des activités culturelles autour des cultures juive et arabe. 
 
Si vous êtes curieux, si vous avez le goût des autres, venez les rencontrer pour manger un morceau, écouter de la poésie, vous laisser bercer par le son des langues. 
Ils vous attendent pour vous faire connaître leur association et festoyer en paix !  www.parlerenpaix.org
 

13H-14h : déjeuner participatif (chacun apporte une spécialité, un plat ou une boisson)

14h-15h : interventions des élèves 

15h-16h : lectures

16h-16h30 : chants de matrouz par simon elbaz

« Le Matrouz - en arabe, ce qui est brodé - est de tradition orale. Renouant instinctivement avec ce patrimoine culturel judéo-arabe rattaché au creuset hébraïque, musulman et chrétien de l'Andalousie pluriculturelle, Simon Elbaz s'est inspiré, dans un premier temps, de cet art basé principalement sur l'alternance de deux langues, l'arabe et l'hébreu. 
Il aurait pu garder et regarder cet héritage comme un objet de nostalgie ; il a préféré s'en emparer pour le renouveler, en associant le sacré et le profane et en s’appuyant sur un autre procédé de composition fondé sur l’entrecroisement :
- de langues : l’hébreu et l’arabe notamment, avec le français, le latin, le judéo-espagnol… 
- de musiques : maghrébo-andalouse, judéo-espagnole, orientale, médiévale… 
- de différents modes d’expression : la musique, le chant, le conte et le théâtre qui, pour la première fois, « entre en scène » dans le répertoire Matrouz. »

Après avoir chanté, Simon Elbaz sera disponible dans l’espace librairie pour dédicacer son coffret. 

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Mauricette Vial-Andru, ancienne enseignante de Français et d’Histoire, écrit des livres pour la jeunesse, romans historiques et d’aventures, vies de saints, tous permettant un bel apostolat auprès des enfants.
 
 
jeanne-d-arc-soldat-du-roi
 

Ce joli livre destiné aux enfants dès l’âge de six ans débute avec la naissance de Jeanne d’Arc le 6 janvier 1412, décrit sa mission, raconte son épopée et son martyre, et se termine avec le procès de réhabilitation de Jeanne en 1456 et sa reconnaissance comme sainte par l’Eglise en 1920.

De beaux dessins enrichissent ce récit rédigé avec foi et pédagogie. Idéal pour faire découvrir la patronne secondaire de la France à nos petits.

Jeanne d’Arc soldat du Roi, Mauricette Vial-Andru, illustrations de Catherine Carré, éditions Téqui, collection Les Petits Pâtres, 45 pages, 11 euros

A commander en ligne sur le site de l’éditeur


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L'HISTOIRE ROMAINE:

histoire-romaine

Jean-Pierre Martin et Alain Chauvot sont deux professeurs émérites d’histoire. Mireille Cébeillac-Gervasoni, directrice émérite de recherche au CNRS, est une spécialiste d’épigraphie latine et d’histoire romaine républicaine et impériale.

L’histoire de Rome offre un exemple quasi unique dans l’histoire du monde, celui d’une cité parmi d’autres qui, peu à peu, au milieu d’immenses difficultés, réussit à se confondre avec le monde méditerranéen, qui s’y maintient pendant plusieurs siècles et qui se transforme, pour exister encore, après plus d’un millénaire.

A travers un choix d’événements, de faits politiques, militaires, sociaux, économiques et culturels, ce livre présente les pensées qui ont guidé les Romains.

L’ouvrage se découpe en trois parties : Mireille Cébeillac-Gervasoni traite la royauté et la république, Jean-Pierre Martin décrit le Haut-Empire et Alain Chauvot se consacre à l’Antiquité tardive. Ces trois auteurs se complètent harmonieusement pour nous narrer cette histoire extraordinaire de Rome en tant que puissance autonome et dominatrice. Itinéraire long, difficile, heurté, durant lequel Rome a failli disparaître à plusieurs reprises, que ce soit sous des coups intérieurs ou sous des assauts venus de l’extérieur. Les Romains ont fait preuve d’un pragmatisme qui leur a permis de passer de l’organisation politique d’une simple cité à la constitution d’un empire. L’histoire de Rome est le temps d’une édification, puis d’une défense d’un ensemble qui a tendu à l’hégémonie universelle. Mais elle est aussi rythmée par le clientélisme, la corruption, l’utilisation de la force, les ambitions personnelles destructrices de l’Etat et des moyens matériels qui n’étaient pas à la hauteur des ambitions.

Cette quatrième édition de l’Histoire romaine se révèle indispensable à toute personne qui veut connaître et comprendre la fascinante Rome antique.

Histoire romaine, Jean-Pierre Martin, Alain Chauvot et Mireille Cébeillac-Gervasoni, éditions Armand Colin, 479 pages, 29 euros

 

A commander en ligne sur le site de l’éditeur.

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Seize auteurs

ont contribué à la rédaction

de cet ouvrage surprenant

consacré à quelques fondateurs de sociétés secrètes, théosophes, kabbalistes et autres lucifériens.

Les_illumines_de_l_occulte

Certains font office de mages de cour. A titre d’exemple, citons Herschel Steinscgneider, dit Erik Jan Hanussen, présenté comme le mage juif d’Adolf Hitler et qui prétendait donner au futur maître de l’Allemagne des cours de manipulation des foules et d’hypnotisme de masse !

Il est aussi question de la « confrérie italienne », une société secrète d’homosexuels au temps de Louis XIV, de la Loge de Lesbos, qualifiée par Mirabeau de « secte des Anandrynes », c’est-à-dire des « Femmes sans hommes », société secrète lesbienne aux règles calquées sur la franc-maçonnerie, ou encore du « Troisième Temple de la Rose-Croix » qui mélange rites vaudous, pratiques orgiaques et préceptes rosicruciens.

Les illuminés de l’occulte, ouvrage collectif, éditions Prisma, collection Folle Histoire, 190 pages, 17,95 euros

A commander en ligne via le site de l’éditeur

 

  

 

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INVITATION (S):

 

 

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[SYRIE - PÈLERINAGES]

 

Pèlerinage en Syrie aux sources de la chrétienté

*Du 10 au 16 septembre 2016 et

 

*Du 2 au 8 octobre 2016,

 

SOS Chrétiens d'Orient et

l'agence de voyages Odeia

 

vous proposent de découvrir la Syrie,

de prier dans ce berceau de la Chrétienté et

d'aller à la rencontre de nos frères d'Orient. 
 

 

Il ne reste plus qu'à vous inscrire rapidement...


Renseignements et réservations auprès de

l'agence de voyages Odeia :

 

01 44 09 48 68 ou contact@odeia.fr

 

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De: "Dialogues en humanité" <info2015@dialoguesenhumanite.org>

Lettre d'info Juin 2016

Actu des Dialogues en humanité

Du 1er au 3 juillet 2016:
Devenons des artistes en humanité!

C’est autour de trois parcours itinérants que les Dialogues continuent de prendre vie au parc de la Tête d'or à Lyon et se poursuivront le 9 juillet au Grand Parc.
Petit aperçu de ce qui vous attends:

Réinventons un monde de re-connaissance,
d’encouragement et de soutien mutuel 

Le second parcours est une invitation pour le citoyen à ouvrir le champ des possibles.  Ensemble, autorisons nous à élargir nos cadres d’action et de réflexion et réapproprions nous l’économie, la démocratie, l’éducation, la politique.
Pour une éducation ré-inventée renouvelée, rendez vous vendredi 1er juillet sous l'arbre à palabre. Ce sont les enfants d'aujourd'hui, qui ont, pour horizon de construire la société de demain. Comment être acteur de son apprentissage? Comment replacer l'enthousiasme au coeur de tout enseignement? Avec des enfants, parents, éducateurs, enseignants, ainsi que les Colibris, le réseau de Réciprocité des Savoirs, le Printemps de l'éducation et bien d'autres

La gonette, monnaie locale et citoyenne

Pour se réapproprier l'économie, optons pour une circulation locale et durable de la monnaie! Durant ces trois jours, vous pourrez échanger vos euros en Gonette, la monnaie complémentaire de Lyon. Développons une économie du partage respectueuse des humains et de la nature.

Pour découvrir les multiples ateliers, agoras, temps de coopération-action, temps artistiques, notre programme est aussi disponible en version pdf   http://dialoguesenhumanite.org/sites/dialoguesenhumanite.org/files/meetu...

L'hospitalité c'est quoi pour vous?

Avec les invités du Brésil, du Mali, du Sénégal, de l'Inde,du pourtour de la Méditerranée, ainsi que le Centre desJeunes Dirigeants (CJD), le Groupe hospitalité, la Coordination Urgence Migrants, ATD Quart Monde. Apprenons des différentes conceptions de l'hospitalité pour mieux approfondir l'accueil bienveillant et le partage. Thématiques : entreprise et hospitalité, art et hospitalité, interculturalité, spiritualité-philosophie et hospitalité. Contes, histoires, et témoignages à écouter et à enrichir samedi 2 juillet près de la grande scène, entrée porte des Enfants du Rhône.

Un invitation à découvrir, rencontrer, échanger avec les jeunes générations qui construiront le monde de demain

Témoignages de vies croisées et temps de coopération-action 18h-19h

 Les jeunes générations portent des regards singuliers sur des thématiques liées à la justice sociale, à l'égalité, à la non violence... Samedi 2 juillet, Sacrées Paroles! Jeunes et religions, regards croisés du Groupe Abraham du foyer protestant de la Duchère, et la Compagnie Lien Théâtre mèneront  une réflexion artistique présentée sous la forme d’une restitution théâtrale des ateliers menés sur le territoire de la Duchère, auprès des 16-25 ans. Prenez six jeunes de 17 ans. Ils prennent l’Ascenseur pour se rendre au forum de l’avenir. L’Ascenseur clignote, se bloque pour quelques instants. Ils se retrouvent les uns à côté des autres… Que font-ils ? Comment se regardent-ils ? Le mélange est osé, le résultat inattendu ! Texte né d’une écriture au plateau qui questionne la manière dont on peut dépasser nos préjugés pour mieux vivre-ensemble. 

Vendredi 1er juillet de 18h à 19h, les jeunes prennent la parole à travers l'humanité en marche! avec les jeunes générations des Minguettes, parrainées notamment par Azdine Benyoucef. Au même moment, les jeunes citoyens d'Or de Vaulx en Velin rencontrent Ben Yeger, à l'initiative de l'un des principaux mouvements pacifistes israelo-palestiniens Combattants for Peace.

Hébergement solidaire

Et si vous deveniez hébergeur solidaire des Dialogues en humanité? Nous tous, bénévoles du Réseau international des Dialogues en humanité - et vous aussi certainement! - pensons qu'une politique de l'amitié basée sur la générosité, l'empathie et l'engagement citoyen est le moyen de construire un monde plus juste, plus solidaire et plus tolérant. Si vous souhaitez recevoir une ou plusieurs personnes, sachez que les conditions d'hébergement peuvent être tout à fait simples - seule compte la qualité de l'accueil! Vos invités seront au parc de la Tête d'Or presque toute la journée et la soirée les vendredi 1er, samedi 2 et dimanche 3 et y prendront la plupart de leur repas. Est-il besoin de rappeler que l'enrichissement est mutuel et que de belles amitiés se nouent lors de ces échanges?

Des idées pour s’engager

  • Raconter une expérience forte en humanité, lors des témoignages croisés
  • Contribuer à une Agora
  • Devenir Ambassadeur ou volontaire: tous les savoir-faire sont les bienvenus! Interprétariat, acceuil et distribution de programmes, acceuil des internationaux, hébergement solidaire, photographe, caméraman...Nombre d'ateliers ont également besoin de volontaires comme le chantier participatif en terre crue, l'herbarium de Michel ou encore le basket fauteuil. 
  • Comment participer: http://dialoguesenhumanite.org/meetuppage/107/je-participe ou http://dialoguesenhumanite.org/node/add/benevole

Bien entendu, des rencontres incroyables pour enfants et adultes avec la Diva des quartiers Malika Bellaribi-Le Moal, l'artiste peintre Michel Granger, les architectes de Terra Award, le talentueux jeune chorégraphe Azdine Benyoucef et les centaines d'invités porteurs d'expériences innovantes d'humanité venus de tous les continents, et les 50 initiateurs de Dialogues en humanité dans le monde. Voir le communiqué et le dossier de presse dans l'espace presse du site.

contacts: Léa Delalée, Natacha Kaminski, Genviève Ancel tel 04 26 99 38 72

 

En amitié

Contacts
Geneviève Ancel
tel. +33 (0)4 78 63 40 40
tel. +33 (0)6 89 74 46 86
gancel@grandlyon.com


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 8,23-27.

En ce temps-là, comme Jésus montait dans la barque, ses disciples le suivirent. 
Et voici que la mer devint tellement agitée que la barque était recouverte par les vagues. Mais lui dormait. 
Les disciples s’approchèrent et le réveillèrent en disant : « Seigneur, sauve-nous ! Nous sommes perdus. » 
Mais il leur dit : « Pourquoi êtes-vous si craintifs, hommes de peu de foi ? » Alors, Jésus, debout, menaça les vents et la mer, et il se fit un grand calme. 
Les gens furent saisis d’étonnement et disaient : « Quel est donc celui-ci, pour que même les vents et la mer lui obéissent ? » 
 




De La Lettre à Diognète

(v. 200) 
§7 ; PG 2, 1174-1175 ; SC 33 bis (trad. SC p. 67 rev.) 

 

« Quel est donc celui-ci, pour que même les vents et la mer lui obéissent ? »

 

      La tradition des chrétiens n'a pas une origine terrestre ; ce qu'ils conservent avec tant de soin n'est pas l'invention d'un mortel...

En vérité le Tout-Puissant lui-même, le Créateur de toutes choses, l'Invisible, Dieu lui-même a établi chez les hommes la vérité en envoyant du haut des cieux sa Parole, le Verbe saint et insondable, et l'a affermi dans leurs cœurs. 

      Il n'a pas envoyé aux hommes, comme certains pourraient l'imaginer, quelque subordonné, ange ou un des esprits chargés des affaires terrestres ou à qui est confié le gouvernement du ciel (cf Ep 1,21), mais bien

« le bâtisseur et l'architecte » de l'univers

(He 11,10).

C'est par lui que Dieu a créé les cieux,

par lui qu'il a enfermé la mer dans ses limites ;

c'est lui dont tous les éléments cosmiques observent fidèlement les lois mystérieuses ;

lui de qui le soleil a reçu la règle qu'il doit observer dans sa course journalière ;

lui à qui obéit la lune, brillant pendant la nuit ;

lui à qui obéissent les astres qui accompagnent la lune dans son cours.

C'est de lui que toutes choses ont reçu disposition, limites et hiérarchies : les cieux et tout ce qui est dans les cieux ; la terre et tout ce qui est sur la terre ; la mer et tout ce qui est dans la mer, le feu, l'air, l'abîme, le monde d'en haut, celui d'en bas, les régions intermédiaires :

-c'est lui que Dieu a envoyé aux hommes. 

      Et non pas, comme une intelligence humaine pourrait le penser, pour la tyrannie, la terreur et l'épouvante –- pas du tout !

Mais en toute bonté et douceur, il l'a envoyé comme un roi envoie son fils (cf Mt 21,37), comme le dieu qu'il était.

Il l'a envoyé comme il convenait pour les hommes : pour les sauver par la persuasion, non par la violence.

Il n'y a pas de violence en Dieu.

 

 

Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

The transgressor is one who holds the Law of God after his own depraved fashion, and thinks to combine faith in God with heresy that is opposed to Him.

The transgressor is one who holds the Law of God after his own depraved fashion, and thinks to combine faith in God with heresy that is opposed to Him.

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Lectionnaire pour le Dimanche 26 JUIN 2016 / Sixième dimanche après la Pentecôte (Accordé au Calendrier Liturgique de l'Eglise Orthodoxe Malankare)

25 Juin 2016 , Rédigé par Eglise Syro-Orthodoxe Francophone Publié dans #Tradition Syriaque, #orthodoxie-orientale, #Famille, #Spiritualité Chrétienne

"The Love dominates all rules and laws. Love everyone; if you can’t, at least show a goodwill. How to love the evil man? Hate the evil, but love those who do evil. Who knows maybe one day they will repent their sins by the powers of prayer, tears and confession and become like an angel." (St. Gabriel Urgebadze)

"The Love dominates all rules and laws. Love everyone; if you can’t, at least show a goodwill. How to love the evil man? Hate the evil, but love those who do evil. Who knows maybe one day they will repent their sins by the powers of prayer, tears and confession and become like an angel." (St. Gabriel Urgebadze)

Sixième dimanche après la Pentecôte

Saint Qurbana

·          

o    Actes 1:15 – 20 :

  • 15 En ces jours-là, Pierre se leva au milieu des frères qui étaient réunis au nombre d’environ cent vingt personnes, et il déclara :
  • 16 « Frères, il fallait que l’Écriture s’accomplisse. En effet, par la bouche de David, l’Esprit Saint avait d’avance parlé de Judas, qui en est venu à servir de guide aux gens qui ont arrêté Jésus :
  • 17 ce Judas était l’un de nous et avait reçu sa part de notre ministère ;
  • 18 puis, avec le salaire de l’injustice, il acheta un domaine ; il tomba la tête la première, son ventre éclata, et toutes ses entrailles se répandirent.
  • 19 Tous les habitants de Jérusalem en furent informés, si bien que ce domaine fut appelé dans leur propre dialecte Hakeldama, c’est-à-dire Domaine-du-Sang.
  • 20 Car il est écrit au livre des Psaumes : Que son domaine devienne un désert, et que personne n’y habite, et encore : Qu’un autre prenne sa charge.

o     

o    I Corinthiens 8: 1-6 :

  • 01 Au sujet des viandes qui ont été offertes aux idoles, nous savons bien que nous avons tous la connaissance nécessaire ; mais la connaissance rend orgueilleux, tandis que l’amour fait œuvre constructive.
  • 02 Si quelqu’un pense être arrivé à connaître quelque chose, il ne connaît pas encore comme il faudrait ;
  • 03 mais si quelqu’un aime Dieu, celui-là est vraiment connu de lui.
  • 04 Quant à manger ces viandes offertes aux idoles, le pouvons-nous ? Nous savons que, dans le monde, une idole n’est rien du tout ; il n’y a de dieu que le Dieu unique.
  • 05 Bien qu’il y ait en effet, au ciel et sur la terre, ce qu’on appelle des dieux – et il y a une quantité de « dieux » et de « seigneurs » –,
  • 06 pour nous, au contraire, il n’y a qu’un seul Dieu, le Père, de qui tout vient et vers qui nous allons ; et un seul Seigneur, Jésus Christ, par qui tout vient et par qui nous vivons.

o     

o    Saint Matthieu 15: 32-39 :

  • 32 Jésus appela ses disciples et leur dit :
  • -« Je suis saisi de compassion pour cette foule, car depuis trois jours déjà ils restent auprès de moi, et n’ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun, ils pourraient défaillir en chemin. »
  • 33 Les disciples lui disent :
  • -« Où trouverons-nous dans un désert assez de pain pour rassasier une telle foule ? »
  • 34 Jésus leur demanda:
  • -« Combien de pains avez-vous ? »
  • Ils dirent :
  • -« Sept, et quelques petits poissons. »
  • 35 Alors il ordonna à la foule de s’asseoir par terre.
  • 36 Il prit les sept pains et les poissons ; rendant grâce, il les rompit, et il les donnait aux disciples, et les disciples aux foules.
  • 37 Tous mangèrent et furent rassasiés. On ramassa les morceaux qui restaient : cela faisait sept corbeilles pleines.
  • 38 Or, ceux qui avaient mangé étaient quatre mille, sans compter les femmes et les enfants.
  • 39 Après avoir renvoyé la foule, Jésus monta dans la barque et alla dans le territoire de Magadane.

o     

Par Saint Jean Chrysostome

(v. 345-407), prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, docteur de l'Église 
Homélies sur St Matthieu, n° 82 ; PG 87, 737 

 

Notre berger se donne lui-même en nourriture

 

« Qui dira les prouesses du Seigneur ?

Qui fera retentir toute sa louange ? »

(Ps 106,2)

Quel berger a jamais nourri ses brebis de son propre corps ?

Mais que dis-je, un berger ?

Souvent des mères confient leurs enfants à des nourrices dès la naissance.

Mais Jésus Christ ne peut pas accepter cela pour ses brebis ; il nous nourrit lui-même de son propre sang, et ainsi nous fait devenir un seul corps avec lui. 

Considérez, mes frères, que le Christ est né de notre propre substance humaine.

Mais, direz-vous, qu'importe ?

Cela ne regarde pas tous les hommes. Pardon, mon frère, c'est pour eux tous un grand avantage.

S'il s'est fait homme, s'il est venu prendre notre nature, cela concerne le salut de tous les hommes.

Et s'il est venu pour tous, il est aussi venu pour chacun en particulier.

Vous direz peut-être :

Pourquoi donc est-ce que tous les hommes n'ont pas reçu le fruit qu'ils devaient obtenir de cette venue ?

N'en accusez pas Jésus qui a choisi ce moyen pour le salut de tous ; la faute est à ceux qui repoussent ce bienfait.

Car dans l'eucharistie Jésus Christ s'unit à chacun de ses fidèles ; il les fait renaître, les nourrit de lui-même, ne les abandonne pas à autrui et ainsi il les convainc une fois de plus qu'il a vraiment pris notre chair.

 

+++

 

INSCRIVEZ-VOUS !

 

DU 29 JUIN AU DIMANCHE 3 JUILLET

 

RETRAITE SPIRITUELLE DE GUERISON ET DE

 

DELIVRANCE  

 

"DANS ET PAR l'EGLISE DU CHRIST FONDEE SUR

 

LES SAINTS APÔTRES"

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*Tous les jours Offices et Messes (Qurbano) avec enseignements réception et prières individuelles sur les retraitants.

 

Inscrivez-vous !

(Adresse ci-dessous)

 

+++

 

 

*29 Juin, Fête des Saints Pierre et Paul

 

*30 Juin, Fête des Saints Apôtres

 

+++

 

*Dimanche 3 Juillet:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

"L'amour domine toutes les règles et lois.

Aimez tout le monde.

Si vous n'y parvenez pas,

au moins faites preuve de bonne volonté.

Comment aimer une personne malfaisante?

Haïssez le mal, mais aimez ceux qui font le mal.

Qui sait, peut-être qu'un jour la personne se repentira de ses péchés grâce à la puissance de vos prières,

larmes et confessions, et deviendra tel un ange."


(Saint Gabriel Urgebadze)

 

SORTIE AVEC LE MONASTERE SYRIAQUE

Lundi 27 Juin 2016

Départ du Monastère à

20h

Soyez tous au diner à 18h30

 

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Clavius,

un puissant tribun militaire romain,

et son aide de camp Lucius sont chargés de résoudre le mystère entourant ce qui est arrivé à un Hébreu nommé Yeshua après sa crucifixion. S’ils veulent empêcher une insurrection à Jérusalem, ils doivent à tout prix mettre fin aux rumeurs assurant qu’un Messie est revenu d’entre les morts…Mais voilà,Clavius, homme  honnête s’ouvre à Celui qui est

Le Chemin, La Résurrection et la Vie…

 

Le Normandy Argentan

13 Rue Georges-méheudin - 61200 – Argentan

 

 

 

Voici les deux seules séances : 

*dimanche 26 juin à 14h30 
*lundi 27 juin à 20h45 ( changements de dernière minute).

Lectionnaire pour le Dimanche 26 JUIN 2016 / Sixième dimanche après la Pentecôte (Accordé au Calendrier Liturgique de l'Eglise Orthodoxe Malankare)

« La sainteté à laquelle nous devons aspirer n'est pas une sainteté de deuxième rang, qui d'ailleurs n'existe pas.

Et la principale condition qui nous est demandée, et qui est tout à fait conforme à notre nature, consiste à aimer : 

la charité est le lien de la perfection (1) ; charité que nous devons pratiquer en accord avec les commandements explicites que le Seigneur lui-même a établis : 

-tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme et de tout ton esprit (2), sans rien garder pour nous.

C'est en cela que consiste la sainteté.

Certes, il s'agit d'un objectif élevé et ardu. Mais ne perdez pas de vue que personne ne naît saint ; le saint se forge au jeu continuel de la grâce divine et de la réponse de l'homme. 

Tout ce qui se développe, fait remarquer un écrivain chrétien des premiers siècles à propos de l'union avec Dieu,commence petit.

C'est en se nourrissant graduellement qu'on arrive à devenir grand, par des progrès constants (3).

C'est pourquoi je te dis que, si tu veux te comporter en chrétien cohérent (et je sais que tu y es disposé, même s'il t'en coûte si souvent de te vaincre ou de continuer à faire aller de l'avant ce pauvre corps), tu dois apporter un soin extrême aux détails les plus insignifiants.

Car tu n'atteindras la sainteté que Notre-Seigneur exige de toi qu'en accomplissant avec amour de Dieu ton travail, tes obligations de chaque jour, faites presque toujours de petites réalités. »

1. Col. 3, 14. - 2. Mt 22, 37. - 3. Saint Marc l'Ermite, De Lege spirituali, 172 (PG 65, 926).

Josemaría Escrivá de Balaguer (1902-1975),

Amis de Dieu (« Homélies » 1960, 6-7), Le Laurier, 2000.

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Au calendrier Malankare Orthodoxe:

"Jeûne des Apôtres" (Préparant les Fêtes de St Pierre et Paul (29 Juin) et des Saints Apôtres (30 Juin)

 

Sixième dimanche après la Pentecôte

 

 

DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS:

 

SAINT JEAN et SAINT PAUL

Martyrs
(+ 362)

         Jean et Paul étaient deux frères de haute famille ; ils demeuraient à Rome et remplissaient des emplois fort honorables dans la maison princière de Constance, fille de Constantin ; ils se faisaient remarquer par leurs œuvres de piété et par une grande charité envers les pauvres. 

         Quand Julien l'Apostat fut monté sur le trône, ils renoncèrent à toutes leurs charges et se retirèrent dans leur maison du mont Cœlius, dont on a retrouvé récemment des parties fort intéressantes et bien conservées, sous l'antique église construite en leur honneur et administrée aujourd'hui par les Passionistes. 

         Julien n'était pas moins altéré de l'or que du sang des chrétiens : il résolut de s'emparer des biens des deux frères, qui avaient méprisé de le servir. Il leur fit demander de venir à sa cour, comme du temps de Constantin et de ses fils ; mais ils refusèrent de communiquer avec un apostat. Dix jours de réflexion leur sont accordés ; ils en profitent pour se préparer au martyre par les œuvres de charité. Ils vendent tout ce qu'ils peuvent de leurs propriétés, et distribuent aux pauvres argent, vêtements, meubles précieux, plutôt que de voir tous ces biens tomber entre les mains d'un homme aussi cupide qu'impie ; ils passent ensuite le reste de leur temps à prier et à fortifier les fidèles dans la résolution de mourir pour Jésus-Christ plutôt que d'abandonner la religion. Le dixième jour, l'envoyé de l'empereur les trouve en prière et disposés à tout souffrir pour leur foi : « Adorez Jupiter », leur dit-il en leur présentant une petite idole de cette divinité.

         « À Dieu ne plaise, répondent-ils, que nous adorions un démon ! Que Julien nous commande des choses utiles au bien de l'État et de sa personne : c'est son droit ; mais qu'il nous commande d'adorer les simulacres d'hommes vicieux et impurs, cela dépasse son pouvoir. Nous le reconnaissons pour notre empereur, mais nous n'avons point d'autre Dieu que le Père, le Fils et le Saint-Esprit, qui sont un seul Dieu en trois personnes. » Le messager, voyant qu'il ne pourrait ébranler leur courage invincible, ordonna de creuser une fosse dans leur jardin ; il les fit décapiter pendant la nuit dans leur propre maison, et ensuite enterrer secrètement. 

         L'empereur, craignant que cette exécution ne soulevât la réprobation de Rome, répandit le bruit qu'il les avait envoyés en exil ; mais les démons publièrent leur mort et leur triomphe, et l'exécuteur des ordres de Julien, après avoir vu son fils délivré du démon par l'intercession des martyrs, se convertit avec sa famille.



(SourceLives of the Saints, by Alban Butler, Benziger Bros. ed. [1894])

 

Saint Anthelme est un moine et un évêque mort en 1178

 

ANTHELME 26 JUIN


 

Anthelme était Savoyard d’origine, né dans la famille seigneuriale de Chignin,  il préféra partir à la Grande Chartreuse, qu’il reconstruisit et dont il devint prieur. Bientôt abbé général des Chartreux, il fonda des monastères pour les femmes qui voulaient vivre en ermites.

 

Cet homme doux acceptait l’injustice qui le frappait mais justice lui fut rendue à deux reprises. Une première fois il fut accusé par des moines et démissionna mais le pape reprenant l’enquête l’innocenta et le nomma évêque de Belley.

Une seconde fois il fut mal vu par l’empereur Frédéric Barberousse pour avoir rejeté un anti-pape, mais ensuite le même empereur le fit prince du Saint Empire.  

 

 

BONNE FETE AUX JEAN, PAUL, ANTHELME ET THELMA

 

Mais qui êtes-vous donc, Madame ?

 

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En Pologne, après la chute de Varsovie, l'armée soviétique occupait la ville de X... . Blessés russes et polonais affluaient à l'hôpital ...On avait mis deux graves tétaniques à part,  un Polonais de 17 ans et un Russe frisant la quarantaine. Hania, l'infirmière polonaise compta ses ampoules. Il y en avait pour un, non pas pour deux. Lequel choisir? 

Le Russe avait montré à Hania une médaille de la Vierge miraculeuse: - Qu'est-ce que c'est que cette femme que j'ai trouvée par terre : demanda-t-il. Hania fut outrée. Voilà où en est arrivé le peuple russe avec son athéisme ! - Cette dame, c'est la Sainte Vierge ! C'est la Mère de Dieu !

Hania allait partager la piqûre, lorsque le Russe la fixa : - Niet! Vous n'en avez pas assez pour les deux. Lui (il indiqua le jeune Polonais) il est jeune. Moi, je suis vieux. Lui a une mère. Moi, je n'ai ni père ni mère. Alors je choisis pour vous.

Le soir, assoupie un instant, un léger bruit fit sursauter l’infirmière. Le Russe fixait le coin de la chambre. Ses yeux restaient rivés au même endroit. Soudain, il se mit à parler doucement : Oh! Elle me sourit ! Elle m'appelle ! Mais qui êtes-vous donc, Madame ? Oui, je viens…Mère de Dieu ! Et dans ce cri, il rendit son âme.

 
Maria Winowska 
Dans Les voleurs de Dieu
Recueil marial 1976

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
Ô fleurs du pré spirituel du Royaume de la Trinité =  vous, saints martyrs qui avez fleuri admirablement au temps des amères persécutions *  Nouveaux Martyrs et Confesseurs innombrables ,    vous qui avez souffert la passion =  pontifes et pasteurs, * moines et laïcs, hommes, femmes et enfants,   vous qui avez apporté au Christ le bon fruit de votre patience =  priez-Le comme votre divin Semeur*  afin qu’Il libère le peuple orthodoxe des bourreaux,    afin que s'affermisse l'Eglise du Christ = ,   par votre sang et vos souffrances *  pour le salut de nos âmes.  (Invocation du Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde (Monastère Syriaque. Brévilly.61300 CHANDAI), aux Saints Martyrs de"Sayfo" (Génocide des Syriaques en 1915)

Ô fleurs du pré spirituel du Royaume de la Trinité = vous, saints martyrs qui avez fleuri admirablement au temps des amères persécutions * Nouveaux Martyrs et Confesseurs innombrables , vous qui avez souffert la passion = pontifes et pasteurs, * moines et laïcs, hommes, femmes et enfants, vous qui avez apporté au Christ le bon fruit de votre patience = priez-Le comme votre divin Semeur* afin qu’Il libère le peuple orthodoxe des bourreaux, afin que s'affermisse l'Eglise du Christ = , par votre sang et vos souffrances * pour le salut de nos âmes. (Invocation du Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde (Monastère Syriaque. Brévilly.61300 CHANDAI), aux Saints Martyrs de"Sayfo" (Génocide des Syriaques en 1915)

 

ACQUÉRIR L'ICÔNE DES MARTYRS SYRIAQUES ?


J'encourage nos fils et filles de l'Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone de commander en notre Monastère Syriaque, d'écrire eux-même ou de reproduire pour leurs foyers l'Icône qui a été réalisée pour le centenaire du génocide de nos pères et frères aînés dans la foi: Évêques, prêtres et fidèles Syriaques ("Sayfo").

Nous souvenant que le sang des Martyrs est "semence de chrétiens", il est de la première importance de nous souvenir d'où nous venons pour savoir où nous allons;il est de la première importance de demander incessamment l'intercession de ces frères aînés pour qu'à leurs exemples nous soyons d'authentiques témoins du Règne d'Amour, de Vérité et de Paix que le Christ est venu inaugurer dès ici-bas par Son Eglise ...


Puisse cette Icône être désormais placée en bonne place en chacune de nos paroisses et en chacun de nos foyers !


Puisse l'intercession de nos Saints Martyrs accompagner notre chère Eglise-mère Malankare-Orthodoxe, notre Eglise locale en France et au Cameroun pour favoriser un renouveau de ferveur et de fidélité, un nouvel élan missionnaire !


Votre respectueusement dévoué en Notre-Seigneur.Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !


+Métropolite Mor Philipose-Mariam

Le christianisme, quand il est en butte à la haine du monde, n'est plus objet de persuasion humaine, mais œuvre de puissance divine. (Saint Ignace d’Antioche, épître aux Romains, dite épître du martyre)

Le christianisme, quand il est en butte à la haine du monde, n'est plus objet de persuasion humaine, mais œuvre de puissance divine. (Saint Ignace d’Antioche, épître aux Romains, dite épître du martyre)

 

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Au calendrier Malankare Orthodoxe:

"Jeûne des Apôtres" (Préparant les Fêtes de St Pierre et Paul (29 Juin) et des Saints Apôtres (30 Juin)

 

 

 

 

DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS:

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les :

*22 et

*29 du mois)

 

 

 

+++

 

DU 29 JUIN AU DIMANCHE 3 JUILLET

 

RETRAITE SPIRITUELLE DE GUERISON ET DE

 

DELIVRANCE  

 

"DANS ET PAR l'EGLISE DU CHRIST FONDEE SUR

 

LES SAINTS APÔTRES"

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*Tous les jours Offices et Messes (Qurbano) avec enseignements réception et prières individuelles sur les retraitants.

 

Inscrivez-vous !

(Adresse ci-dessous)

 

+++

 

 

*29 Juin, Fête des Saints Pierre et Paul

 

*30 Juin, Fête des Saints Apôtres

 

+++

 

*Dimanche 3 Juillet:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 2 Juillet  à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, June 5:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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SAMEDI 25 JUIN 2016 [JEÛNE DES APÔTRES (PRÉPARANT LES FÊTES DE ST PIERRE ET PAUL (29 JUIN) ET DES SAINTS APÔTRES (30 JUIN) ] /ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR...

25 Juin 2016 , Rédigé par Eglise Syro-Orthodoxe Francophone Publié dans #Tradition Syriaque, #orthodoxie-orientale, #oecuménisme, #DIALOGUE INTERRELIGIEUX, #Spiritualité Chrétienne, #Société, #Vie des Saints

"If we don't pray for the sick, then the sickness will develop naturally. But if we pray for them, it can change it's natural course. Therefore, always pray for the sick." (St. Paisios the Athonite)

"If we don't pray for the sick, then the sickness will develop naturally. But if we pray for them, it can change it's natural course. Therefore, always pray for the sick." (St. Paisios the Athonite)

Livre de l'Ecclésiastique 45,1-6.

Il a été aimé de Dieu et des hommes : sa mémoire est en bénédiction. 
Dieu lui a donné une gloire semblable à celle des saints, il l'a rendu grand par la terreur qu'il inspira aux ennemis. 
Par sa parole, il a fait cesser des prodiges. Il l'a glorifié devant les rois, il lui a donné un commandement devant son peuple et il lui a montré sa gloire.
A cause de sa foi et de sa douceur, il l'a sanctifié et l'a choisi entre tous les hommes. 
Il lui a fait entendre sa voix et l'a introduit dans la nuée. 
Il lui a donné face à face ses commandements, la loi de la vie et de la science. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 19,27-29.

En ce temps-là, Pierre dit à Jésus : Voici que nous avons tout quitté pour vous suivre ; qu'avons-nous donc à attendre ? 
Jésus leur dit : " Je vous le dis en vérité, lorsque, au renouvellement, le Fils de l'homme siégera sur son trône de gloire, vous qui m'avez suivi, vous siégerez vous aussi sur douze trônes, et vous jugerez les douze tribus d'Israël. 
Et quiconque aura quitté maisons, ou frères, ou sœurs, ou père, ou mère, ou enfants, ou champs, à cause de mon nom, il recevra le centuple et aura la vie éternelle en possession. " 
 




Par Julienne de Norwich,

mystique Romaine-catholique (1342-apr 

Révélations de l'amour divin, ch. 55 
 

« Et il aura en héritage la vie éternelle »

 

Le Christ est notre voie (Jn 14,6).

Il nous conduit avec sécurité dans ses préceptes ; dans son corps il nous porte au ciel avec puissance.

J'ai vu qu'ayant en lui nous tous qu'il sauvera, avec dévotion il fait don de nous à son Père céleste, don que le Père reçoit avec une grande reconnaissance et qu'il remet courtoisement à son Fils Jésus Christ.

Ce don et ce geste sont joie pour le Père, félicité pour le Fils et réjouissance pour le Saint Esprit.

Parmi tout ce que nous pouvons faire, il n'est rien qui soit plus agréable à notre Seigneur que de nous voir nous réjouir en cette joie qu'a la Trinité pour notre salut... 

Quoi que nous ressentions — joie ou tristesse, fortune ou infortune — Dieu veut que nous comprenions et croyions que nous sommes plus véritablement au ciel que sur terre.

Notre foi vient de l'amour naturel que Dieu a déposé dans notre âme, de la claire lumière de notre raison et de l'intelligence inébranlable que nous recevons de Dieu, depuis le premier instant où nous avons été créés.

Lorsque notre âme est insufflée dans notre corps rendu sensible, la miséricorde et la grâce commencent leur œuvre en prenant soin de nous et en nous gardant avec pitié et amour.

Par cette opération le Saint Esprit forme en notre foi l'espérance de retourner à notre substance supérieure, à la puissance du Christ, développée et amenée à sa plénitude par le Saint Esprit...

Car à l'instant même où notre âme est créée sensible, elle devient la cité de Dieu, préparée pour lui de toute éternité

(He 11,16; Ap 21,2-3).

Dans cette cité il vient ; jamais il ne la quittera, car jamais Dieu n'est hors de l'âme ; il y demeurera dans la béatitude à tout jamais.

 

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« Mes frères, retirons-nous avec cette pensée :

« Quand j'aurais toutes les vertus, et non pas l'humilité, je n'ai rien que péché, je ne suis qu'un pharisien superbe et un missionnaire abominable. »

Mon Sauveur, faites-nous bien concevoir cette vérité, faites-nous voir l'excellence de cette vertu, faites que nous l'aimions et que, l'aimant, nous rejetions toutes les pensées vaines. Commençons, mes frères, dès cette heure à voir combien elle est belle et combien agréable en ceux qui tâchent perpétuellement de s'humilier, combien ils sont en paix et combien on les estime ; comme, au contraire, estimons malheureux ceux qui courent après l'honneur et travaillent pour être estimés ; n'est-il pas vrai qu'ils se tourmentent en vain, que la plupart du monde les méprise, qu'on s'en moque et qu'on s'en rit ? Nous verrons cela et nous aurons si peu de jugement que de courir après ces amusements de la nature aveugle et corrompue !

L'humilité a cela de propre qu'elle nous empêche de prétendre à aucune estime que de vous, mon Dieu, qui donnez le prix aux choses. Les hommes n'en connaissent pas la valeur. N'est-ce pas être fol et passe-fol que de préférer l'estime du monde à la vôtre, l'ombre au corps, le mensonge à la vérité ?

Sauveur de mon âme, remplissez-nous de ces affections qui vous ont si fort humilié, de ces affections qui vous ont fait préférer la contumélie (*) à la louange, et de ces affections qui vous ont fait chercher la gloire de votre Père dans votre propre confusion. Que nous commencions dès à présent à rejeter tout ce qui ne va pas à votre honneur et à notre mépris, tout ce qui sent la vanité, l'ostentation et la propre estime ; que nous tâchions de faire désormais des actes d'une vraie humilité ; que nous renoncions une bonne fois pour toutes à l'applaudissement des hommes trompés et trompeurs, à la vaine imagination du bon succès de nos œuvres ; et enfin, mon Seigneur, que nous apprenions à être véritablement humbles de cœur, par votre grâce et par votre exemple. »

(*) : Vieilli, littér. Parole ou action atteignant une personne dans sa dignité ; offense très grave.

St Vincent de Paul, extrait de la Conférence aux Missionnaires, 18 avril 1659 (S. V., XII, 195-211),in "Saint Vincent de Paul. Œuvres présentées par André Dodin", Aubier, Paris, 1949.

 

St Vincent de Paul,prière,humilité,mensonge,orgueil,mépris,vanité,vérité

"Si nous ne prions pas pour les malades,

la maladie se développera tout naturellement.

Mais si nous prions pour eux,

cela peut en changer le cours naturel.

Dès lors, priez toujours pour les malades."
( Saint Païssios l'Athonite )

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DU 29 JUIN AU DIMANCHE 3 JUILLET

 

RETRAITE SPIRITUELLE DE GUERISON ET DE

 

DELIVRANCE  

 

"DANS ET PAR l'EGLISE DU CHRIST FONDEE SUR

 

LES SAINTS APÔTRES"

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*Tous les jours Offices et Messes (Qurbano) avec enseignements réception et prières individuelles sur les retraitants.

 

Inscrivez-vous !

(Adresse ci-dessous)

 

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*29 Juin, Fête des Saints Pierre et Paul

 

*30 Juin, Fête des Saints Apôtres

 

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*Dimanche 3 Juillet:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

 

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Au calendrier Malankare Orthodoxe:

"Jeûne des Apôtres" (Préparant les Fêtes de St Pierre et Paul (29 Juin) et des Saints Apôtres (30 Juin)

 

 

 

 

DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS:

 

 

SAINT PROSPER D'AQUITAINE 

Théologien
(+ 466)

         Saint Prosper naquit dans l'Aquitaine, au commencement du Vème siècle ; nous le connaissons surtout par ses excellents ouvrages, car ce savant homme semble avoir passé sa vie la plume à la main, dans les controverses contre les hérétiques.

Il s'était évidemment appliqué à l'étude des belles-lettres et surtout à l'intelligence de la Sainte Écriture.

Chez Prosper, à la science se joignait la vertu, et un auteur contemporain, faisant de lui les plus grands éloges, l'appelle homme saint et vénérable.

Les semi-pélagiens, en particulier, eurent en lui l'un de leurs plus redoutables adversaires.

        Son érudition et sa sainteté le rendirent célèbre dans toute l'Église, et  "Léon le Grand" 

PROSPER 25 JUIN

ne fut pas plutôt élevé au suprême pontificat, qu'il attira Prosper à Rome pour faire de lui son secrétaire et se servir de lui, comme saint Damase avait fait de saint Jérôme, pour répondre aux questions qui lui étaient adressées de tout l'univers chrétien.

 Il écrivit des résumés de l’Histoire d’Eusèbe et de Jérôme et fut surtout un grand diffuseur en Gaule romaine des doctrines de saint Augustin,  notamment sur la grâce.

Il imposa silence aux évêques des Gaules qui déblatéraient contre l'évêque d'Hippone et c'est sans doute grâce à saint Prosper qu'Augustin fut reconnu très tôt comme le grand docteur de l’Église d'Occident.

        Le Saint n'était pas moins habile dans les sciences humaines que dans les sciences ecclésiastiques, surtout dans les mathématiques, l'astronomie et chronologie.

       Voici un saint homme qui n’était pas prêtre, qui n’a pas été martyrisé et qui n’a pas fait de miracle, on ne connaît même pas sa sépulture et mal l’année de sa mort ! Et il était marié !

 

Certes Prosper s’éloignait parfois de son épouse pour mieux travailler, mais il lui écrivait

-"Relève-moi si je tombe, reprends-toi quand je te signale quelque faute.

Qu'il ne nous suffise point d'être un seul corps, soyons aussi une seule âme.". Devenu veuf, il se fit moine ce qui accéléra sans doute sa carrière et peut être sa sainteté...

 

l'Eglise d'occident Fête aussi
SAINT GUILLAUME de VERCEIL
 
 
Fondateur d'une Communauté Monastique d' Ermites
 
(† 1142)
Saint_Guillaume-de-Verceil_1b.jpg
 
Ancienne et fameuse ville de Lombardie, Verceil servit de berceau à saint Guillaume. Illustres par la noblesse de leur sang, son père et sa mère étaient encore plus respectables par la sainteté de leur vie. Guillaume perdit ses parents dès son enfance et vécut sous la conduite d'un de ses parents qui prit grand soin de son éducation.
 
A quinze ans, le pieux adolescent résolut de mener une vie pénitente et entreprit le pèlerinage de St-Jacques de Compostelle, en Galice, comme on nommait alors l'Espagne. Il voyageait les pieds nus, revêtu d'un simple habit de pèlerin. Durant ce long voyage, Guillaume souffrit la faim, la soif, avec toutes sortes d'incommodités. Son amour de la mortification lui inspira cependant de faire confectionner deux cercles de fer qu'il appliqua sur sa chair nue.
 
Dieu révéla au jeune pénitent qu'Il l'appelait à la vie solitaire dans laquelle il pratiquerait la vertu avec plus de perfection. Obéissant à cette céleste inspiration, Guillaume de Verceil quitta son pays afin de trouver moins d'obstacle à son projet. Il se retira au royaume de Naples, sur une montagne déserte où il pratiqua des abstinences et des austérités presque incroyables.
 
Saint Guillaume ne jouit pas longtemps de cette douce solitude, car une foule de personnes attirées par sa réputation de sainteté et le désir de recevoir ses instructions, se mirent à le visiter fréquemment. Plusieurs prêtres séculiers ravis de ses entretiens spirituels le supplièrent de les admettre au nombre de ses disciples. En l'an 1119, sous le pontificat de Calixte II, saint Guillaume de Verceil commença donc l'établissement de la Congrégation, dite du Mont-Vierge.
 
Animés par les ardentes exhortations de leur saint fondateur, les nouveaux religieux embrassèrent la pratique de la vertu avec une ferveur indescriptible. Vivant dans une parfaite concorde, ils avançaient à grands pas dans le chemin de la perfection, lorsque le démon excita en eux un esprit de murmure contre saint Guillaume, à cause de l'austérité des Règles qu'il leur prescrivait.
 
Comme l'esprit de critique et de rébellion animait de plus en plus ses religieux, le Saint jugea que sa présence leur devenait plutôt désavantageuse qu'utile et décida de se retirer. Après avoir quitté le Mont-Vierge, saint Guillaume fonda plusieurs monastères tant d'hommes que de femmes, en divers endroits du royaume de Naples. Ainsi, la sourde persécution fomentée contre le saint fondateur, servit à étendre davantage le nouvel Ordre qu'il avait institué.
 
Le but de son institut consistait principalement et avant tout, dans l'exercice d'une vie pénitente et mortifiée. C'est pourquoi il interdit à ses enfants spirituels l'usage du vin, de la viande et de toutes sortes de laitage. Il ordonna aussi que ses religieux mangeraient des herbes crues avec un peu de pain pendant trois jours de la semaine.
Roger Ier, roi de Naples, désirait vivement s'entretenir avec saint Guillaume de Verceil; il le fit donc venir à sa cour. Sa conversation tout angélique l'édifia tellement qu'il ordonna de bâtir un couvent de son Ordre à Salerne, juste en face de son palais, afin de pouvoir jouir plus souvent de ses célestes entretiens et de ses sages avis. Saint Guillaume profita de son influence pour porter le roi à la pratique de la vertu et lui rappeler ses importants devoirs. Il exhortait les grands seigneurs de la même façon, tâchant de leur inspirer l'horreur du péché et l'amour de la piété.
 
Comme la dévotion trouve des ennemis partout, quelques courtisans persuadèrent le roi Roger d'éprouver la vertu du Saint, qui n'était selon eux, que pure hypocrisie. On chargea une courtisane de le solliciter au mal et de le faire tomber dans le péché. Saint Guillaume feignit d'abord d'acquiescer à ses honteuses propositions et la pria de revenir vers le soir. La courtisane se félicitait de sa réussite, mais lorsqu'elle retourna chez le Saint, elle resta fort perplexe en le voyant se coucher sur un lit de charbons ardents tout en l'invitant à faire de même.
 
Ce prodige bouleversa tellement cette misérable femme, que fondant en larmes, elle demanda pardon au serviteur de Dieu en se prosternant jusqu'à terre. D'infâme pécheresse, elle devint abbesse d'un couvent de religieuses fondée par saint Guillaume, à Venosa. Elle est connue sous le nom de la bienheureuse Agnès de Venosa.
Saint Guillaume de Verceil apprit par révélation qu'il irait bientôt recevoir la récompense de ses travaux. Il en avertit le roi et lui recommanda la pratique des instructions données. Pour mieux se préparer à son prochain départ pour le ciel, il se retira au monastère de Guglieto. Lorsque l'heureux jour arriva, saint Guillaume se fit transporter à l'église, et là, couché sur la terre nue, il exhorta ses religieux à la persévérance et rendit paisiblement son âme à Dieu. Son corps fut inhumé dans l'église où il exhala son dernier soupir. Depuis ce temps, cette église a changé son nom de St-Sauveur, pour celui de St-Guillaume.
 
(Source:Bollandistes, Paris, 1874, tome VII, p. 358-361)
 
St Moluag
He was one of the most outstanding missionaries to come out of Ireland in the sixth century. He was one of the first to be trained with St Comgall at Bangor (co. Down), before being ordained a bishop and leaving with twelve followers to found his first great community on the Isle of Lismore in 562. According to St Bernard, by the time of his death in 592, St Moluag had founded over 120 monasteries and converted the Picts of Alba. He is the Apostle of the Picts, Patron Saint of both Dalriada and the Royal House of Lorn, and also of Rushen, in the Isle of Man. According to Lismore tradition, he was Patron Saint of the whole of the Isle of Man.
 
Virgin-Martyr Febronia of Nisibis (310)
The Virgin Martyr Febronia suffered during the reign of Diocletian (284-305). She was raised at a monastery in the city of Sivapolis (Assyria). The head of the women’s monastery was the abbess Bryaena, the aunt of St Febronia. Being concerned about her niece’s salvation, she assigned her a stricter form of life than the other nuns. According to their monastic rule, on Fridays the sisters put aside their other duties and spent the whole day in prayer and the reading of Holy Scripture. The abbess usually assigned the reading to St Febronia.
News of her pious life spread throughout the city. The illustrious young widow Hieria, a pagan, began to visit her, and under the influence of her guidance and prayer she accepted holy Baptism, bringing her parents and kinsfolk to the Christian Faith.
Diocletian sent a detachment of soldiers to Assyria under the command of Lysimachus, Selinus and Primus for the destruction of Christians. Selenos, the uncle of Lysimachus, was noted for his fierce attitude against Christians, but Lysimachus was of a different frame of mind from him, since his mother had sought to inspire love for the Christian faith in her son, and she had died a Christian. Lysimachus had discussed with his kinsman Primus how it would be possible to deliver Christians from the hands of the torturer. When the detachment of soldiers approached the convent, its inhabitants hid. There remained only the abbess Bryaena, her helper Thomais and St Febronia, who was seriously ill at the time.
It grieved the abbess terribly that her niece might fall into the hands of the torturers, who might defile her. She prayed fervently that the Lord would preserve her and strengthen her in the confession of Christ the Savior. Selinus gave orders to bring him all the nuns of the convent. Primus with the detachment of soldiers found no one, except the two old women and St Febronia. He regretted that they had not hidden, and he suggested to the nuns that they flee. But the nuns decided not to leave the place of their labors and they entrusted themselves to the will of the Lord.
Primus told Lysimachus about the particular beauty of St Febronia and advised him to take her for himself. Lysimachus said that he would not seduce a virgin dedicated to God, and he asked Primus to hide the other nuns somewhere so that they would not fall into the hands of Selinus. One of the soldiers overheard the conversation and told Selinus. They led St Febronia off to the military commander with her hands bound and a chain around her neck. Selinus urged her to deny Christ, promising her honors, rewards, and marriage with Lysimachus. The holy virgin firmly and fearlessly answered that she had an Immortal Bridegroom, and she would not exchange Him for any mortal man. Selinus subjected her to fierce torture. The saint prayed, “My Savior, do not abandon me in this terrible hour!”
They beat the martyr for a long time, and blood flowed from her wounds. In order to intensify the suffering of St Febronia, they tied her to a tree and set a fire under it. The tortures were so inhuman, that the people began to demand an end to the torture, since there was no confession of guilt by the girl. Selinus continued to mock and jeer at the martyr, but St Febronia became silent. Because of weakness she was unable to utter a word. In a rage Selinus gave orders to tear out her tongue, smash her teeth, and finally, to cut off both hands and feet. The people were unable to bear such a horrid spectacle and they left the scene of the torture, cursing Diocletian and his gods.
Among the crowd was the nun Thomais, who afterwards recorded St Febronia’s martyrdom in detail, and also her student Hieria. She came forth out of the crowd and in the hearing of all reproached Selinus for his boundless cruelty. He gave orders to arrest her, but learning that Hieria was of illustrious standing whom he could not readily subject to torture, he said, “By your speech you have brought on Febronia even greater torment.” Finally, they beheaded the holy Martyr Febronia.

Departing the place of execution, Lysimachus wept and withdrew to his quarters. Selinus made ready to eat, but he was not able to take food, and went off to the quiet of his own chambers. Suddenly, he became like one deranged. Looking up to the heavens, he raved and bellowed like a bull, then fell down and struck his head on a marble column and died. When Lysimachus learned of this, he said, “ Great is the God of the Christians, Who has avenged Febronia’s blood, so unrighteously shed!” He prepared a coffin, placed the martyr’s body in it, and took it to the convent.
Abbess Bryaena fell senseless, seeing the mutilated remains of St Febronia. Later, she recovered her senses and gave orders to open the convent gates so that all would be able to come and venerate the holy martyr and glorify God Who had given her such endurance in suffering for Christ. Lysimachus and Primus renounced their idol worship and accepted both Baptism and monasticism. Hieria gave her wealth to the convent and petitioned Abbess Bryaena to accept her at the convent in place of St Febronia.
Every year, on the day of the martyric death of St Febronia, a solemn feast was celebrated at the convent . During the time of the all-night Vigil the nuns always saw St Febronia, at her usual place in church. From the relics of St Febronia occurred numerous miracles and healings. The Life of St Febronia was recorded by the nun Thomais, an eyewitness to her deeds.
In the year 363 the relics of St Febronia were transferred to Constantinople.
Soon after the death of St Febronia, St James the Bishop of Nisibis (January 13) built a church and transferred into it a portion of the of the holy martyr’s relics.
 

BONNE FETE AUX PROSPER, GUILLAUMES (de Verceil) ,MOLUAG, FEBRONIA...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette dévotion s’est répandue sur tous les continents

Le 26 avril 2016 eut lieu à Rome, le 150ème anniversaire du retour à la vénération publique de l’icône de Notre Dame du Perpétuel Secours, confiée aux missionnaires rédemptoristes par un Pape de Rome SS Pie IX en 1866, avec comme mission de

« la faire connaître ». 



Dans la lettre du Supérieur général de cette communauté religieuse (Des Rédemptoristes) publiée à l’occasion de cette célébration on peut lire entre autre que

 "depuis 150 ans, Notre Dame du Perpétuel Secours nous accompagne dans notre Mission et dans notre Ministère, portant un nombre incalculable de personnes à avoir un rapport personnel plus profond avec Jésus le Rédempteur, et avec le peuple de Dieu." 

En effet, depuis l’église Saint Alphonse, sur la via Merulana , cette dévotion s’est répandue sur tous les continents… Marie a accompagné les missionnaires rédemptoristes sur tous les continents, dans leur mission qui consiste à proclamer l’Evangile de manière toujours nouvelle, et même bien au delà puisque l'une de nos paroisses Syro-Orthodoxes Francophone, celle de Elig Nkouma au Cameroun, est dédiée à N-D du Perpétuel secours sous la conduite de son zèlé pasteur: Dayroyo Sebastien. 

Note:

Notre-Dame du Perpétuel Secours est une icône miraculeuse  datant du xive siècle, universellement connue, de type byzantin dite Strastnaya ("aux instruments de la Passion").

D'origine crétoise d'après la légende, parfois attribuée à saint Luc (comme la réplique d'un original),

son type iconographique fut attribué à Andréas Ritzos vers 1492

 

 
Inspiré et adapté d'un article de l'Agence Agence Fides 26/04/2016

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

 

 

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Au calendrier Malankare Orthodoxe:

"Jeûne des Apôtres" (Préparant les Fêtes de St Pierre et Paul (29 Juin) et des Saints Apôtres (30 Juin)

 

 

 

 

DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS:

Defamation and dishonor

are directed towards us like a test to the heart to uncover what’s hidden within – whether gentleness or anger – because a man when insulted reveals his inner self.

If meekness rests in your soul, you’ll easily endure the slander, but if your heart is filled with wrath, enmity and desire for revenge will awaken within you like a fire, or you will answer to defamation by another defamation. Thus, slander and gossip can teach man to know his heart and to correct its condition.

Christ, the Son of God, the only one without sin, endured all defamation to show us the way to follow Him. It was in this way, that all the saints and apostles followed and in it you’ll find the support for your patience.

(St. Tikhon of Zadonsk, On the Passions)

La NOUVELLE Nuit aux Invalides :

LE spectacle monumental de Paris

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Nouveau spectacle
Ce spectacle monumental fait son grand retour cet été aux Invalides nous faisant traverser toute l'histoire de Paris et du monument, porté par les technologies les plus pointus
* son spatialisé enveloppant le spectateur au coeur du spectacle
* projection monumentale à 180° sur 5000m2
une bande son par des voix de doublage et de théâtre anglophones proposée 2 soirs par semaine.
Découvrez ce lieu magique et laissez-vous conquérir par l'histoire de Paris: des rives de la Seine aux frous-frous chatoyants de la Belle Époque, du fracas de la guerre de 1914 à la canonnade saluant la mort du roi Louis XIV, ce sont 2000 ans d'Histoire de la France et de sa capitale qui embrasent la Cour d'Honneur pour cette nouvelle Nuit aux Invalides.
 
Infos pratiques
Tous les soirs à 22h30 du 14 juin au 27 août, sauf le dimanche
 
Show :
en français les mardimercredi,vendredi et samedi
en anglais les lundi et jeudi
 
Nouvelle édition 2016 : la bande-annonce du show monumental !
 
Réservez vos places (18€/15€…) sans tarder sur le site La Nuit aux Invalides
 

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EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

 

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Les ambassadeurs des 28 pays membres de l'UE ont adopté le 21 juin la prolongation, pour six mois, des sanctions économiques décrétées contre la Russie durant l'été 2014. Or, certains pays freinent ce processus.

Quoique les représentants permanents de l'UE aient approuvé la prolongation des sanctions contre la Russie, le gouvernement italien veut apporter des amendements au texte, "freinant" de nouveau ce processus, rapporte Radio Free Europe (RFE).

Selon le site Web de RFE, le gouvernement italien veut qu'une clause portant sur la disposition de Bruxelles à réviser sa politique envers la Russie au cours de l'année 2016 y soit inclue.

 

Comme le souligne l'observateur de RFE, c'est "au dernier moment" que les Italiens ont avancé cette revendication. Une démarche similaire avait déjà été entreprise par Rome l'année passée, lorsque l'UE examinait la prorogation des sanctions antirusses jusqu'à la fin du mois de juillet 2016.

 

Contactés par RFE, les diplomates européens ont toutefois assuré que les sanctions allaient de toute façon être prorogées. Quant aux actions entreprises par Rome, elles ne feront que repousser jusqu'au sommet de l'UE, prévu les 28 et 29 juin, leur adoption définitive.

Plus tôt dans la journée il avait été annoncé que la décision de prolonger les sanctions contre la Russie était également freinée par le parlement de la France, qui appelle à alléger les sanctions imposées contre Moscou.

source

 

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Le Pape François a commencé son voyage en Arménie par une visite à Etchmiazdin, le « Saint-Siège » de l’Église apostolique arménienne, situé à une quinzaine de kilomètres de la capitale Erevan.

Revêtu d’une simple étole arménienne, le Pape est entré dans la cathédrale accompagné par les fidèles, les prêtres et les évêques de l’Église apostolique et par le Patriarche Karékine II, qui avait reçu le Pape à l’aéroport avec le Président de la République. Karékine II avait rencontré le Pape François deux fois à Rome, lors de son intronisation en mars 2013, et lors de la Messe de commémoration du martyre arménien en avril 2015.

Ce sont donc deux frères dans la foi qui se sont rencontrés cet après-midi, une fraternité qu’ils ont mise en évidence dans leurs interventions respectives.

Le commentaire de Cyprien Viet à lire / écouter sur Radio Vatican.

Texte intégral du discours du Pape François traduit en français ci-dessous.

VOYAGE APOSTOLIQUE DU PAPE FRANÇOIS 
EN ARMÉNIE 

(24-26 JUIN 2016)

Visite de prière à la Cathédrale apostolique

Discours du Pape François

Etchmiadzin
Vendredi 24 juin 2016

 

Sainteté, Frère vénéré,
Patriarche Suprême et Catholicos de tous les Arméniens,
Très chers frères et sœurs dans le Christ !

avec émotion j’ai franchi le seuil de ce lieu sacré, témoin de l’histoire de votre peuple, centre rayonnant de sa spiritualité ; et je considère comme un don précieux de Dieu de pouvoir m’approcher du saint Autel à partir duquel a brillé la lumière du Christ en Arménie. Je salue le Catholicos de tous les Arméniens, Sa Sainteté Karekin II, que je remercie  de tout cœur pour l’heureuse invitation à venir visiter la sainte Etchmiadzin, les Archevêques et les Evêques de l’Eglise apostolique Arménienne, et je vous remercie tous pour l’accueil cordial et joyeux que vous m’avez offert. Merci, Sainteté, de m’avoir accueilli dans votre maison. Beaucoup plus que des paroles, ce signe d’amour dit, de manière éloquente, ce que signifient l’amitié et la charité fraternelle.

En cette occasion solennelle je rends grâce au Seigneur pour la lumière de la foi allumée sur votre terre, la foi qui a conféré à l’Arménie son identité particulière et qui l’a rendue messagère du Christ parmi les Nations. Le Christ est votre gloire, votre lumière, le soleil qui vous a illuminés et qui vous a donné une vie nouvelle, qui vous a accompagnés et soutenus, surtout dans les moments de plus grande épreuve. Je m’incline devant la miséricorde du Seigneur, qui a voulu que l’Arménie devienne la première Nation, depuis l’année 301, à accueillir le christianisme comme sa religion, en un temps où, dans l’empire romain, les persécutions faisaient encore rage.

La foi au Christ n’a pas été pour l’Arménie comme un vêtement que l’on peut mettre ou retirer selon les circonstances ou les convenances, mais une réalité constitutive de son identité même, un don d’une immense portée à accueillir avec joie et à garder avec application et force, au prix de la vie elle-même. Comme l’a écrit saint Jean-Paul II, « avec le “Baptême” de la communauté arménienne […] naît une identité nouvelle du peuple, qui deviendra une partie constitutive et inséparable du fait d’être Arménien. Il ne sera plus possible de penser à partir de ce moment que, parmi les composantes de cette identité, ne figure pas la foi dans le Christ en tant qu’élément constitutif essentiel » (Lett. ap. pour le 1700ème anniversaire du Baptême du peuple arménien, 2 février 2001, n. 2). Que le Seigneur vous bénisse pour ce témoignage lumineux de foi, qui montre de manière exemplaire la puissante efficacité et fécondité du Baptême reçu il y a plus de 1700 ans, avec le signe éloquent et saint du martyre, qui est resté un élément constant de l’histoire de votre peuple.

Je remercie le Seigneur aussi pour le chemin que l’Eglise Catholique et l’Eglise Apostolique Arménienne ont accompli à travers un dialogue sincère et fraternel, dans le but de parvenir au partage plénier de la Table Eucharistique. Que l’Esprit Saint nous aide à réaliser cette unité pour laquelle je prie Notre Seigneur, pour que ses disciples soient une seule chose et que le monde croie. J’aime rappeler ici l’impulsion décisive donnée à l’intensification des relations et au renforcement du dialogue entre nos deux Eglises, dans les temps récents, par leurs Saintetés Vasken I et Karekin I, par saint Jean Paul II et par Benoît XVI. Parmi les étapes particulièrement significatives de cet engagement œcuménique je rappelle la commémoration des Témoins de la foi au XXème siècle, dans le cadre du Grand Jubilé de l’année 2000 ; la remise à Votre Sainteté de la relique du Père de l’Arménie chrétienne saint Grégoire l’illuminateur pour la nouvelle cathédrale de Yerevan ; laDéclaration commune de Sa Sainteté Jean Paul II et de Votre Sainteté, signée ici dans la Sainte Etchmiadzin ; et les visites que Votre Sainteté a accomplies au Vatican à l’occasion d’importants événements et commémorations.

Le monde est malheureusement marqué par des divisions et des conflits, comme aussi par de graves formes de pauvreté matérielle et spirituelle, y compris l’exploitation des personnes, même d’ enfants et de personnes âgées ; et il attend des chrétiens un témoignage d’estime réciproque et de collaboration fraternelle, qui fasse resplendir devant toute conscience la puissance et la vérité de la résurrection du Christ. L’engagement patient et renouvelé vers la pleine unité, l’intensification des initiatives communes et la collaboration entre tous les disciples du Seigneur en vue du bien commun, sont comme une lumière resplendissante dans une nuit obscure et un appel à vivre dans la charité et dans la compréhension mutuelle même les différences. L’esprit œcuménique prend une valeur exemplaire aussi au-delà des limites visibles de la communauté ecclésiale, et représente pour tous un rappel fort à concilier les divergences par le dialogue et la valorisation de ce qui unit. De plus, il empêche l’instrumentalisation et la manipulation de la foi, parce qu’il oblige à en redécouvrir les authentiques racines, à communiquer, à défendre et à propager la vérité dans le respect de la dignité de tout être humain et d’une manière qui fait transparaître la présence de cet amour et de ce salut que l’on veut répandre. On offre de cette manière au monde - qui en a l’urgent besoin – un témoignage convaincant que le Christ est vivant et agissant, capable d’ouvrir toujours des voies nouvelles de réconciliation entre les Nations, les civilisations et les religions. On atteste et on rend crédible que Dieu est amour et miséricorde.

Chers frères, quand notre agir est inspiré et mû par la force de l’amour du Christ, la connaissance et l’estime réciproque grandissent, de meilleures conditions sont créées pour un chemin œcuménique fructueux et, en même temps, on montre à toute personne de bonne volonté et à la société tout entière une voie concrète qui peut être parcourue pour harmoniser les conflits qui déchirent la vie civile et creusent des divisions difficiles à guérir. Que Dieu Tout-Puissant, Père de Notre Seigneur Jésus-Christ, par l’intercession de Marie Très Sainte, de Saint Grégoire l’Illuminateur, « colonne de lumière de la Sainte Eglise des Arméniens », et de saint Grégoire de Narek, Docteur de l’Eglise, vous bénisse tous et toute la Nation arménienne et qu’il la garde toujours dans la foi qu’elle a reçue des pères et dont elle a glorieusement témoigné au cours des siècles.

 

Source : site internet du Vatican.

 

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Arte a consacré un documentaire de grande qualité sur les chrétiens d'Orient, rappelant qu'ils étaient là avant les musulmans :

"Minée par les persécutions, l’exil et le recul de ses droits, la communauté chrétienne va-t-elle disparaître du Moyen-Orient ? Un saisissant panorama de sa fragile condition dans cinq pays : l’Irak, la Syrie, la Turquie, l’Égypte et le Liban.

Au début du XXe siècle, un habitant du Moyen-Orient sur quatre était chrétien. Aujourd’hui, ils sont largement minoritaires (11 millions parmi 320 millions de musulmans).
Chaque année, des milliers d’entre eux sont massacrés, souvent  parce qu’on les assimile à un Occident qui, pourtant, ne les soutient guère. Peu à peu, ils disparaissent de la région qui a vu naître leur religion. Ils descendent en effet des premiers chrétiens qui fondèrent des communautés religieuses au cours du Ier siècle, quand l’Europe était païenne.
Au VIIe siècle, ils ont accompagné l’avènement de l’islam. Cet ample et passionnant documentaire explore leur fragile condition dans cinq pays : l’Irak, la Syrie, le Liban, la Turquie et l’Égypte. D’une région à l’autre, leur position minoritaire les conduit souvent à s’allier au pouvoir en place en échange d’une protection incertaine."

Ce documentaire de 87mn peut être vu jusqu'au 16 juillet.

 

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Le Pape François a rencontré les autorités arméniennes lors du premier jour de son voyage apostolique en Arménie ce vendredi 24 juin. Après une rencontre privée avec le Président arménien Serge Sarkissian au Palais présidentiel, le Saint-Père a fait part de sa « grande joie de pouvoir être ici, de fouler le sol de cette terre arménienne si chère, de rendre visite à un peuple aux traditions antiques et riches, qui a témoigné avec courage de sa foi, qui a beaucoup souffert, mais qui est parvenu à toujours renaître. » Un an après le centenaire du massacre de Arméniens par les Ottomans, le Pape a répété le mot « génocide ».

Devant 240 invités du Corps diplomatique, des autorités politiques et de la société civile et culturelle arménienne, le Saint-Père a tenu a remercier le président arménien pour son invitation. Un échange après la venue, en avril 2015, du chef d’État, « avec leurs Saintetés Karekin II, Patriarche Suprême et Catholicos de Tous les Arméniens, et Aram I, Catholicos de la Grande Maison de Cilicie, et avec Sa Béatitude Nersès Bedros XIX, Patriarche de Cilicie des Arméniens, récemment décédé » pour la célébration solennelle dans la Basilique Saint-Pierre en « mémoire du centenaire du Metz Yeghérn, le "Grand Mal", qui a frappé votre peuple et a causé la mort d’une multitude considérable de personnes » a rappelé le Pape.

Il y a un an, c’est lors de cette commémoration que le Saint-Père avait qualifié de « génocide » le massacre des Arméniens par les Ottomans en 1915. Ce vendredi 24 juin, devant les autorités, le Pape a parlé d’une « tragédie », d'un « génocide » rendu possible par « d’aberrantes motivations raciales, idéologiques ou religieuses, qui ont enténébré l’esprit des bourreaux au point qu’ils se sont fixé le dessein d’anéantir des peuples entiers ».

Le Saint-Père a rendu honneur à tout le peuple arménien, et à sa fidélité à « la Croix », « même dans les moments les plus tragiques de son histoire ». « Cela révèle combien sont profondes les racines de la foi chrétienne et quel infini trésor de consolation et d’espérance elle contient » a souligné le Pape appelant à tirer les leçons de ce passé marqué par « la haine, le préjugé et le désir effréné de domination ». Le Pape le rappelle, « le peuple arménien a fait personnellement l’expérience » de la souffrance et la douleur, « il connaît la persécution ». Dénonçant « les projets de guerre, d’abus et de persécution violente » de ceux qui instrumentalisent le nom de Dieu, le Saint-Père a aussi insisté sur le sort des chrétiens aujourd’hui, qui « peut-être plus qu’au temps des premiers martyrs, sont discriminés à certains endroits et persécutés pour le seul fait de professer leur foi ».

C’est dans ce sens que le Souverain Pontife a encouragé l’Arménie « à ne pas priver la communauté internationale de sa précieuse contribution ». Il a par ailleurs exhorté les responsables politiques à rechercher toujours « la paix, la défense et l’accueil de ceux qui sont la cible d’agressions et de persécutions » à faire prévaloir le dialogue et la collaboration «en vue de construire un climat de confiance propice à la conclusion d’accords durables».

Alors que l’Arménie fête cette année le 25ème anniversaire de son indépendance, le Pape a invité les autorités arméniennes présentes à « faire mémoire des objectifs atteints et à se proposer de nouveaux buts vers lesquels tendre ». C’est un « moment spécial » a dit le Saint-Père, qui doit permettre de « recueillir et coordonner les énergies, en vue de favoriser un développement civil et social du pays, équitable et inclusif ».

Le Pape a enfin souligné le lien entre l’histoire de l’Arménie et son identité chrétienne, conservée au cours des siècles. « Cette identité, loin de faire obstacle à la saine laïcité de l’État, l’exige plutôt et l’alimente, en favorisant la citoyenneté participative de tous les membres de la société, la liberté religieuse et le respect des minorités. » Cette identité, source de cohésion du peuple, explique-t-il, doit permettre de « déterminer les voies utiles pour surmonter les tensions avec certains pays voisins » afin de faciliter « la réalisation de ces importants objectifs, en inaugurant pour l’Arménie une époque de vraie renaissance ». Une renaissance à laquelle l’Église catholique, « même en étant présente dans le pays avec des ressources humaines limitées » souhaite contribuer.

Dans son discours au Saint-Père, le Président arménien a vivement remercié le Pape pour cette visite historique. Un voyage « très attendu dans notre pays » a-t-il dit, insistant sur l’admiration du peuple arménien pour le Pape, dévoué « aux idées humanitaires et aux valeurs universelles de l'amour, de la paix et de la bonté, et avec votre souci constant pour les problèmes qui concernent les Arméniens ». Serge Sarkassian a tenu à approuver la devise officielle de ce 14e voyage apostolique, comme une « visite à la première nation chrétienne » et à saluer un voyage qualifié de « pèlerinage », ce qui atteste, a-t-il souligné, « du lien unique entre l'Église catholique romaine et l'Église apostolique arménienne ».

Source : Radio Vatican (BH).

Texte intégral du discours du Pape traduit en français ci-dessous.

VOYAGE APOSTOLIQUE DU PAPE FRANÇOIS 
EN ARMÉNIE 

(24-26 JUIN 2016)

Rencontre avec les autorités civiles et avec le Corps diplomatique

Discours du Pape François

Palais présidentiel
Vendredi 24 juin 2016

 

Monsieur le Président,
Distinguées Autorités,
Illustres Membres du Corps Diplomatiques
Mesdames et Messieurs,

C’est pour moi un motif de grande joie de pouvoir être ici, de fouler le sol de cette terre arménienne si chère, de rendre visite à un peuple aux traditions antiques et riches, qui a témoigné avec courage de sa foi, qui a beaucoup souffert, mais qui est parvenu à toujours renaître.

« Notre ciel turquoise, les eaux limpides, le lac de lumière, le soleil d’été et d’hiver, la foire boréale, […] la pierre des millénaires, […] les livres caractérisés par le style, devenus prière » (Elise Ciarenz,Ode à l’Arménie). Voilà quelques images puissantes que l’un de vos illustres poètes nous offre pour nous éclairer sur la profondeur de l’histoire et sur la beauté de la nature de l’Arménie. Elles renferment en peu d’expressions l’écho et la densité de l’expérience glorieuse et dramatique d’un peuple et l’amour dévorant pour sa Patrie.

Je vous suis vivement reconnaissant, Monsieur le Président, pour les aimables paroles de bienvenue que vous m’avez adressées au nom du Gouvernement et des habitants de l’Arménie, et pour m’avoir offert la possibilité, grâce à votre courtoise invitation, d’échanger la visite que vous avez effectuée l’année dernière au Vatican, lorsque vous avez pris part à la célébration solennelle dans la Basilique Saint Pierre, avec leurs Saintetés Karekin II, Patriarche Suprême et Catholicos de Tous les Arméniens, et Aram I, Catholicos de la Grande Maison de Cilicie, et avec Sa Béatitude Nersès Bedros XIX, Patriarche de Cilicie des Arméniens, récemment décédé. À cette occasion, on a fait mémoire du centenaire du Metz Yeghérn, le ‘‘Grand Mal’’, qui a frappé votre peuple et a causé la mort d’une multitude considérable de personnes. Cette tragédie, ce génocide, a inauguré malheureusement la triste liste des effroyables catastrophes du siècle dernier, rendues possibles par d’aberrantes motivations raciales, idéologiques ou religieuses, qui ont enténébré l’esprit des bourreaux au point qu’ils se sont fixé le dessein d’anéantir des peuples entiers. Il est bien triste que – dans ce cas comme dans les autres – les grandes puissances regardaient ailleurs.

Je rends honneur au peuple arménien, qui, éclairé par la lumière de l’Évangile, même dans les moments les plus tragiques de son histoire, a toujours trouvé dans la Croix et dans la Résurrection du Christ la force de se relever et de reprendre le chemin avec dignité. Cela révèle combien sont profondes les racines de la foi chrétienne et quel infini trésor de consolation et d’espérance elle contient. Ayant devant nos yeux les résultats néfastes auxquels ont conduit, au siècle dernier, la haine, le préjugé et le désir effréné de domination, je souhaite vivement que l’humanité sache tirer de ces tragiques expériences la leçon d’agir avec responsabilité et sagesse pour prévenir les dangers de retomber dans de telles horreurs. Que se multiplient donc, de la part de tous, les efforts afin que dans les controverses internationales prévalent toujours le dialogue, la recherche constante et authentique de la paix, la collaboration entre les États et l’engagement assidu des organismes internationaux, en vue de construire un climat de confiance propice à la conclusion d’accords durables tournés vers l’avenir.

L’Église catholique désire collaborer activement avec tous ceux qui ont à cœur les destinées de la civilisation et le respect des droits de la personne humaine, pour faire prévaloir dans le monde les valeurs spirituelles, en démasquant ceux qui en souillent le sens et la beauté. À ce sujet, il est d’importance vitale que tous ceux qui déclarent leur foi en Dieu unissent leurs forces pour isoler quiconque se sert de la religion pour mener des projets de guerre, d’abus et de persécution violente, en instrumentalisant et en manipulant le Saint Nom de Dieu.

Aujourd’hui, les chrétiens en particulier, comme et peut-être plus qu’au temps des premiers martyrs, sont discriminés à certains endroits et persécutés pour le seul fait de professer leur foi, tandis que trop de conflits dans diverses régions du monde ne trouvent pas encore de solutions positives, en causant des deuils, des destructions et des migrations forcées de populations entières. Il est indispensable, par conséquent, que les responsables des destinées des nations prennent avec courage et sans tarder des initiatives visant à mettre fin à ces souffrances, en faisant de la recherche de la paix, de la défense et de l’accueil de ceux qui sont la cible d’agressions et de persécutions, de la promotion de la justice et d’un développement durable, leurs objectifs prioritaires. Le peuple arménien a fait personnellement l’expérience de ces situations ; il connaît la souffrance et la douleur, il connaît la persécution ; il garde en mémoire non seulement les blessures du passé, mais aussi l’esprit qui lui a permis, chaque fois, de prendre un nouveau départ. En ce sens, je l’encourage à ne pas priver la communauté internationale de sa précieuse contribution.

Cette année, on célèbre le 25ème anniversaire de l’indépendance de l’Arménie. C’est une heureuse circonstance pour laquelle il faut se réjouir et l’occasion de faire mémoire des objectifs atteints et de se proposer de nouveaux buts vers lesquels tendre. Les festivités à cette heureuse occasion seront d’autant plus significatives si elles deviennent pour tous les Arméniens, dans la Patrie et dans la diaspora, un moment spécial pour recueillir et coordonner les énergies, en vue de favoriser un développement civil et social du pays, équitable et inclusif. Il s’agit de veiller constamment à ne jamais manquer aux impératifs moraux d’égale justice pour tous et de solidarité envers les faibles et les moins nantis (cf. Jean-Paul II, Discours au départ de l’Arménie, 27 septembre 2001 :Insegnamenti XXIV, 2[2001], p. 489). L’histoire de votre pays va de pair avec son identité chrétienne, conservée au cours des siècles. Cette identité chrétienne, loin de faire obstacle à la saine laïcité de l’État, l’exige plutôt et l’alimente, en favorisant la citoyenneté participative de tous les membres de la société, la liberté religieuse et le respect des minorités. La cohésion de tous les Arméniens et l’engagement accru afin de déterminer les voies utiles pour surmonter les tensions avec certains pays voisins rendront plus facile la réalisation de ces importants objectifs, en inaugurant pour l’Arménie une époque de vraie renaissance.

L’Église catholique, pour sa part, même en étant présente dans le pays avec des ressources humaines limitées, est heureuse de pouvoir offrir sa contribution à la croissance de la société, particulièrement dans son action en direction des plus faibles et des plus pauvres, dans les domaines de la santé et de l’éducation, ainsi que dans le domaine spécifique de la charité, comme en témoignent l’œuvre réalisée depuis vingt-cinq ans déjà par l’hôpital ‘‘Redemptoris Mater’’ à Ashotzk, l’activité de l’institut éducatif à Yerevan, les initiatives de Caritas Armenia et les œuvres gérées par les Congrégations religieuses.

Que Dieu bénisse et protège l’Arménie, terre illuminée par la foi, par le courage des martyrs, par l’espérance plus forte que toute souffrance !

Source : site internet du Vatican.

 

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Marc Fromager montre que dans le sultanat d'Oman, les chrétiens vivent libres :

Images"[...] Oman est un très vieil État remontant aux premiers siècles de notre ère. La monarchie est absolue, mais la culture locale prône également la recherche d’un consensus. Le Sultan, Qabus ibn Saïd, est malade et sans héritier. Un conseil de famille aura trois jours, le moment venu, pour valider le choix du sultan défunt ou nommer quelqu’un pour la succession, ce qui devrait assurer une passation paisible.

Traditionnellement ouverts, les Omanais ont majoritairement adopté l’islam ibadite et tentent aujourd’hui de favoriser le dialogue inter-musulman. Même si des chiffres très précis sont difficiles à établir, on estime que 55% de la population est ibadite, 40% sunnite et 5% chiite. 

L’extrémisme religieux est particulièrement surveillé. Les prêches sont publiés par le Ministère de l’Intérieur. La formation des imams est commune et les mosquées, sauf exception historique, sont les mêmes pour tous. On y rencontre pourtant de plus en plus de femmes voilées de noir. La contagion de l’islam wahhabite s’opère, même si elle reste surveillée de près par le gouvernement.

Il existe quelques familles omanaises hindoues d’origine indienne, mais l’immense majorité des hindous dans le pays sont étrangers. On y trouve des temples hindous, dont un qui peut contenir 6.000 personnes. Pour les églises, le terrain est donné par les autorités, c’est ensuite la communauté chrétienne qui construit l’édifice et le plus souvent le Sultan qui offre l’orgue et sa maintenance.

Les chrétiens peuvent librement pratiquer. Léandra, une Indienne catholique qui travaille comme réceptionniste dans un hôtel, porte fièrement une petite croix et cela ne dérange personne, ce qui ne serait pas imaginable en Arabie Saoudite par exemple. 

On évalue à 200.000 le nombre de chrétiens dans le pays, dont 80.000 catholiques qui se répartissent sur quatre paroisses, dont deux à Mascate (Sts Pierre et Paul à Ruwi et Saint Esprit à Ghala), une à Sohar (nord) et une enfin à Salalah, au sud du pays près de la frontière yéménite. A la paroisse du Saint Esprit, le samedi matin (qui correspond à notre dimanche), il y a 1400 enfants au catéchisme.

Les messes s’enchaînent pour répondre à la foule compacte : elles sont célébrées en huit langues différentes (anglais, arabe, cinghalais, espagnol, konkani, malayalam, tagalog et tamoul) et trois rites distincts (latin, syro-malabar et syro-malankar). On retrouve un peu le même problème dans toute la péninsule arabique : il n’y a pas assez d’églises et vraiment trop de fidèles !"

source

 

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[SYRIE - PÈLERINAGES]

 

Pèlerinage en Syrie aux sources de la chrétienté

*Du 10 au 16 septembre 2016 et

 

*Du 2 au 8 octobre 2016,

 

SOS Chrétiens d'Orient et

l'agence de voyages Odeia

 

vous proposent de découvrir la Syrie,

de prier dans ce berceau de la Chrétienté et

d'aller à la rencontre de nos frères d'Orient. 
 

 

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Renseignements et réservations auprès de

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01 44 09 48 68 ou contact@odeia.fr

 

 

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Le Pape François a rencontré les autorités arméniennes lors du premier jour de son voyage apostolique en Arménie ce vendredi 24 juin. Après une rencontre privée avec le Président arménien Serge Sarkissian au Palais présidentiel, le Saint-Père a fait part de sa « grande joie de pouvoir être ici, de fouler le sol de cette terre arménienne si chère, de rendre visite à un peuple aux traditions antiques et riches, qui a témoigné avec courage de sa foi, qui a beaucoup souffert, mais qui est parvenu à toujours renaître. » Un an après le centenaire du massacre de Arméniens par les Ottomans, le Pape a répété le mot « génocide ».

Devant 240 invités du Corps diplomatique, des autorités politiques et de la société civile et culturelle arménienne, le Saint-Père a tenu a remercier le président arménien pour son invitation. Un échange après la venue, en avril 2015, du chef d’État, « avec leurs Saintetés Karekin II, Patriarche Suprême et Catholicos de Tous les Arméniens, et Aram I, Catholicos de la Grande Maison de Cilicie, et avec Sa Béatitude Nersès Bedros XIX, Patriarche de Cilicie des Arméniens, récemment décédé » pour la célébration solennelle dans la Basilique Saint-Pierre en « mémoire du centenaire du Metz Yeghérn, le "Grand Mal", qui a frappé votre peuple et a causé la mort d’une multitude considérable de personnes » a rappelé le Pape.

Il y a un an, c’est lors de cette commémoration que le Saint-Père avait qualifié de « génocide » le massacre des Arméniens par les Ottomans en 1915. Ce vendredi 24 juin, devant les autorités, le Pape a parlé d’une « tragédie », d'un « génocide » rendu possible par « d’aberrantes motivations raciales, idéologiques ou religieuses, qui ont enténébré l’esprit des bourreaux au point qu’ils se sont fixé le dessein d’anéantir des peuples entiers ».

Le Saint-Père a rendu honneur à tout le peuple arménien, et à sa fidélité à « la Croix », « même dans les moments les plus tragiques de son histoire ». « Cela révèle combien sont profondes les racines de la foi chrétienne et quel infini trésor de consolation et d’espérance elle contient » a souligné le Pape appelant à tirer les leçons de ce passé marqué par « la haine, le préjugé et le désir effréné de domination ». Le Pape le rappelle, « le peuple arménien a fait personnellement l’expérience » de la souffrance et la douleur, « il connaît la persécution ». Dénonçant « les projets de guerre, d’abus et de persécution violente » de ceux qui instrumentalisent le nom de Dieu, le Saint-Père a aussi insisté sur le sort des chrétiens aujourd’hui, qui « peut-être plus qu’au temps des premiers martyrs, sont discriminés à certains endroits et persécutés pour le seul fait de professer leur foi ».

C’est dans ce sens que le Souverain Pontife a encouragé l’Arménie « à ne pas priver la communauté internationale de sa précieuse contribution ». Il a par ailleurs exhorté les responsables politiques à rechercher toujours « la paix, la défense et l’accueil de ceux qui sont la cible d’agressions et de persécutions » à faire prévaloir le dialogue et la collaboration «en vue de construire un climat de confiance propice à la conclusion d’accords durables».

Alors que l’Arménie fête cette année le 25ème anniversaire de son indépendance, le Pape a invité les autorités arméniennes présentes à « faire mémoire des objectifs atteints et à se proposer de nouveaux buts vers lesquels tendre ». C’est un « moment spécial » a dit le Saint-Père, qui doit permettre de « recueillir et coordonner les énergies, en vue de favoriser un développement civil et social du pays, équitable et inclusif ».

Le Pape a enfin souligné le lien entre l’histoire de l’Arménie et son identité chrétienne, conservée au cours des siècles. « Cette identité, loin de faire obstacle à la saine laïcité de l’État, l’exige plutôt et l’alimente, en favorisant la citoyenneté participative de tous les membres de la société, la liberté religieuse et le respect des minorités. » Cette identité, source de cohésion du peuple, explique-t-il, doit permettre de « déterminer les voies utiles pour surmonter les tensions avec certains pays voisins » afin de faciliter « la réalisation de ces importants objectifs, en inaugurant pour l’Arménie une époque de vraie renaissance ». Une renaissance à laquelle l’Église catholique, « même en étant présente dans le pays avec des ressources humaines limitées » souhaite contribuer.

Dans son discours au Saint-Père, le Président arménien a vivement remercié le Pape pour cette visite historique. Un voyage « très attendu dans notre pays » a-t-il dit, insistant sur l’admiration du peuple arménien pour le Pape, dévoué « aux idées humanitaires et aux valeurs universelles de l'amour, de la paix et de la bonté, et avec votre souci constant pour les problèmes qui concernent les Arméniens ». Serge Sarkassian a tenu à approuver la devise officielle de ce 14e voyage apostolique, comme une « visite à la première nation chrétienne » et à saluer un voyage qualifié de « pèlerinage », ce qui atteste, a-t-il souligné, « du lien unique entre l'Église catholique romaine et l'Église apostolique arménienne ».

Source : Radio Vatican (BH).

Texte intégral du discours du Pape traduit en français ci-dessous.

VOYAGE APOSTOLIQUE DU PAPE FRANÇOIS 
EN ARMÉNIE 

(24-26 JUIN 2016)

Rencontre avec les autorités civiles et avec le Corps diplomatique

Discours du Pape François

Palais présidentiel
Vendredi 24 juin 2016

 

Monsieur le Président,
Distinguées Autorités,
Illustres Membres du Corps Diplomatiques
Mesdames et Messieurs,

C’est pour moi un motif de grande joie de pouvoir être ici, de fouler le sol de cette terre arménienne si chère, de rendre visite à un peuple aux traditions antiques et riches, qui a témoigné avec courage de sa foi, qui a beaucoup souffert, mais qui est parvenu à toujours renaître.

« Notre ciel turquoise, les eaux limpides, le lac de lumière, le soleil d’été et d’hiver, la foire boréale, […] la pierre des millénaires, […] les livres caractérisés par le style, devenus prière » (Elise Ciarenz,Ode à l’Arménie). Voilà quelques images puissantes que l’un de vos illustres poètes nous offre pour nous éclairer sur la profondeur de l’histoire et sur la beauté de la nature de l’Arménie. Elles renferment en peu d’expressions l’écho et la densité de l’expérience glorieuse et dramatique d’un peuple et l’amour dévorant pour sa Patrie.

Je vous suis vivement reconnaissant, Monsieur le Président, pour les aimables paroles de bienvenue que vous m’avez adressées au nom du Gouvernement et des habitants de l’Arménie, et pour m’avoir offert la possibilité, grâce à votre courtoise invitation, d’échanger la visite que vous avez effectuée l’année dernière au Vatican, lorsque vous avez pris part à la célébration solennelle dans la Basilique Saint Pierre, avec leurs Saintetés Karekin II, Patriarche Suprême et Catholicos de Tous les Arméniens, et Aram I, Catholicos de la Grande Maison de Cilicie, et avec Sa Béatitude Nersès Bedros XIX, Patriarche de Cilicie des Arméniens, récemment décédé. À cette occasion, on a fait mémoire du centenaire du Metz Yeghérn, le ‘‘Grand Mal’’, qui a frappé votre peuple et a causé la mort d’une multitude considérable de personnes. Cette tragédie, ce génocide, a inauguré malheureusement la triste liste des effroyables catastrophes du siècle dernier, rendues possibles par d’aberrantes motivations raciales, idéologiques ou religieuses, qui ont enténébré l’esprit des bourreaux au point qu’ils se sont fixé le dessein d’anéantir des peuples entiers. Il est bien triste que – dans ce cas comme dans les autres – les grandes puissances regardaient ailleurs.

Je rends honneur au peuple arménien, qui, éclairé par la lumière de l’Évangile, même dans les moments les plus tragiques de son histoire, a toujours trouvé dans la Croix et dans la Résurrection du Christ la force de se relever et de reprendre le chemin avec dignité. Cela révèle combien sont profondes les racines de la foi chrétienne et quel infini trésor de consolation et d’espérance elle contient. Ayant devant nos yeux les résultats néfastes auxquels ont conduit, au siècle dernier, la haine, le préjugé et le désir effréné de domination, je souhaite vivement que l’humanité sache tirer de ces tragiques expériences la leçon d’agir avec responsabilité et sagesse pour prévenir les dangers de retomber dans de telles horreurs. Que se multiplient donc, de la part de tous, les efforts afin que dans les controverses internationales prévalent toujours le dialogue, la recherche constante et authentique de la paix, la collaboration entre les États et l’engagement assidu des organismes internationaux, en vue de construire un climat de confiance propice à la conclusion d’accords durables tournés vers l’avenir.

L’Église catholique désire collaborer activement avec tous ceux qui ont à cœur les destinées de la civilisation et le respect des droits de la personne humaine, pour faire prévaloir dans le monde les valeurs spirituelles, en démasquant ceux qui en souillent le sens et la beauté. À ce sujet, il est d’importance vitale que tous ceux qui déclarent leur foi en Dieu unissent leurs forces pour isoler quiconque se sert de la religion pour mener des projets de guerre, d’abus et de persécution violente, en instrumentalisant et en manipulant le Saint Nom de Dieu.

Aujourd’hui, les chrétiens en particulier, comme et peut-être plus qu’au temps des premiers martyrs, sont discriminés à certains endroits et persécutés pour le seul fait de professer leur foi, tandis que trop de conflits dans diverses régions du monde ne trouvent pas encore de solutions positives, en causant des deuils, des destructions et des migrations forcées de populations entières. Il est indispensable, par conséquent, que les responsables des destinées des nations prennent avec courage et sans tarder des initiatives visant à mettre fin à ces souffrances, en faisant de la recherche de la paix, de la défense et de l’accueil de ceux qui sont la cible d’agressions et de persécutions, de la promotion de la justice et d’un développement durable, leurs objectifs prioritaires. Le peuple arménien a fait personnellement l’expérience de ces situations ; il connaît la souffrance et la douleur, il connaît la persécution ; il garde en mémoire non seulement les blessures du passé, mais aussi l’esprit qui lui a permis, chaque fois, de prendre un nouveau départ. En ce sens, je l’encourage à ne pas priver la communauté internationale de sa précieuse contribution.

Cette année, on célèbre le 25ème anniversaire de l’indépendance de l’Arménie. C’est une heureuse circonstance pour laquelle il faut se réjouir et l’occasion de faire mémoire des objectifs atteints et de se proposer de nouveaux buts vers lesquels tendre. Les festivités à cette heureuse occasion seront d’autant plus significatives si elles deviennent pour tous les Arméniens, dans la Patrie et dans la diaspora, un moment spécial pour recueillir et coordonner les énergies, en vue de favoriser un développement civil et social du pays, équitable et inclusif. Il s’agit de veiller constamment à ne jamais manquer aux impératifs moraux d’égale justice pour tous et de solidarité envers les faibles et les moins nantis (cf. Jean-Paul II, Discours au départ de l’Arménie, 27 septembre 2001 :Insegnamenti XXIV, 2[2001], p. 489). L’histoire de votre pays va de pair avec son identité chrétienne, conservée au cours des siècles. Cette identité chrétienne, loin de faire obstacle à la saine laïcité de l’État, l’exige plutôt et l’alimente, en favorisant la citoyenneté participative de tous les membres de la société, la liberté religieuse et le respect des minorités. La cohésion de tous les Arméniens et l’engagement accru afin de déterminer les voies utiles pour surmonter les tensions avec certains pays voisins rendront plus facile la réalisation de ces importants objectifs, en inaugurant pour l’Arménie une époque de vraie renaissance.

L’Église catholique, pour sa part, même en étant présente dans le pays avec des ressources humaines limitées, est heureuse de pouvoir offrir sa contribution à la croissance de la société, particulièrement dans son action en direction des plus faibles et des plus pauvres, dans les domaines de la santé et de l’éducation, ainsi que dans le domaine spécifique de la charité, comme en témoignent l’œuvre réalisée depuis vingt-cinq ans déjà par l’hôpital ‘‘Redemptoris Mater’’ à Ashotzk, l’activité de l’institut éducatif à Yerevan, les initiatives de Caritas Armenia et les œuvres gérées par les Congrégations religieuses.

Que Dieu bénisse et protège l’Arménie, terre illuminée par la foi, par le courage des martyrs, par l’espérance plus forte que toute souffrance !

 

Source : site internet du Vatican.

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Le renminbi dans le panier des DTS et son rôle futur dans le système financier international

 

http://www.citoyens-et-francais.fr/

texte de présentation de Monsieur Zöllner

Pour ceux qui en douteraient encore, les SDR / DTS décollent vraiment dès maintenant et remplaceront le dollar comme réserve de change. Pour témoin cette allocution récente de Monsieur Zöllner, de la fameuse Banque des Règlements Internationaux, la BRI / BIS, organe au plus haut niveau des élites mondiales et qui couvre hiérarchiquement toutes les banques centrales du monde, y compris la FED américaine.

C’est une lecture ardue pour ceux qui ne connaissent pas la finance, mais cependant intéressante pour comprendre l’évolution vers un nouveau système financier mondial, et qui fera taire, je l’espère, les Cassandre sensationnalistes qui prédisent l’effondrement. Crise il y aura, mais certainement pas d’effondrement irréversible et catastrophique.

Introduction: le DTS:

Le DTS est une monnaie synthétique créée en 1969 par le FMI. Sa valeur a été initialement exprimée en termes d’or, comme il a été conçu dans un système monétaire où le lien entre les monnaies et les limites fixées par l’or sur la distance à la demande croissante des réserves pourrait être satisfaite.

Avec la fin du système de Bretton Woods en 1971, la composition du DTS modifié pour inclure les monnaies des pays avec les plus grandes parts des exportations de biens et services. A partir de 1974, il comptait 16 monnaies (la pondération du dollar américain était de 33%, un pourcentage déjà plus élevé que la part des exportations mondiales du pays), mais en 1981 la monnaie synthétique a été réduite pour inclure seulement les monnaies G5, étant le dollar américain, japonais yen, deutsche mark, livre sterling et franc français. En 1999, l’euro a remplacé les anciennes monnaies européennes, et le DTS est devenu un panier de quatre devises.

A partir du 1er Octobre 2016, le panier sera élargi pour inclure le renminbi comme la cinquième monnaie. Le DTS aujourd’hui, non seulement joue son rôle initial comme autre instrument de réserve composite. Il a parfois été utilisé comme référence pour les différentes opérations effectuées par les institutions officielles et il a également été adopté comme unité de compte par un certain nombre d’institutions officielles, y compris la BRI.

Les poids et la composition des monnaies composant le DTS sont révisées tous les cinq ans par le Conseil d’administration du FMI. Ces examens déterminent les poids relatifs de chaque monnaie dans le panier et établir quels instruments financiers devrait être utilisé pour calculer le taux d’intérêt du DTS.

Même si les discussions sur l’éventuelle inclusion du renminbi ont commencé comme il y a longtemps que l’examen de 2010, le Conseil exécutif a décidé que Novembre dernier que la monnaie chinoise rejoindrait le SDR à partir du 1er Octobre.

Cette décision a été basée sur la réalisation de deux grands critères fixés par le FMI:

Le premier critère de la «passerelle», affirme que seules les monnaies émises par (membre) pays ou unions monétaires avec la plus grande valeur des exportations sur une période de cinq ans peuvent être considérés. Ce critère répond à un besoin pour garantir que seules les monnaies qui jouent un rôle important dans l’économie mondiale peuvent être considérés pour l’inclusion dans la SDR.

Le deuxième critère exige que la monnaie potentielle soit « librement utilisable ».

Comme décrit par le FMI, la convivialité libre fait référence à deux concepts principaux. Tout d’abord, la monnaie doit être largement utilisé pour effectuer des paiements dans les transactions internationales. En outre, la monnaie doit être largement négociée sur les principaux marchés des changes, ce qui signifie que de grandes quantités de devises peuvent être échangés à tout moment sans changement significatif dans le taux de change (ce qui implique la nécessité d’être en mesure d’échanger autour de l’horloge). En d’autres termes, chaque monnaie dans le panier doit avoir un marché des changes large et profond, y compris pour la couverture.

Le concept de «convivialité libre» est différent des deux concepts flottants et entièrement convertibles. Une monnaie peut en effet être flottante librement, mais pas librement utilisable (par exemple, le yen et la livre ont été considérés comme librement utilisable même à des moments où certains contrôles de capitaux étaient en place). De même, une monnaie qui est entièrement convertible pourrait ne pas être largement utilisée ou échangée. Le critère d’utilisabilité libre répond à la nécessité qu’un membre d’achat de la monnaie qu’un autre membre du FMI serait en mesure de l’utiliser, à la fois directement et indirectement (à savoir l’échange dans une autre devise) pour répondre à la balance des paiements et ses besoins.

La route du renminbi au panier SDR: comment en sommes-nous arrivés là?

Le premier aspect à considérer quand on regarde le chemin du renminbi vers le panier du DTS est l’extraordinaire croissance économique de la Chine au cours des 30 dernières années.

Aucun autre pays dans l’histoire moderne n’a atteint des taux de croissance élevés depuis si longtemps. De 1980 à 2010, la Chine a augmenté à un taux moyen de 10% chaque année. En termes de classement, la Chine est aujourd’hui la deuxième plus grande économie du monde (en utilisant le PIB aux taux de change du marché), et lorsqu’il est mesuré à parité de pouvoir, il représente 17,1% du PIB mondial, dépassant les États-Unis (15,8%) en 2015.

Cette croissance rapide a été motivée par des réformes axées sur le marché qui a ouvert l’économie chinoise au monde. Deux pilotes sont souvent cités comme principaux facteurs de cette croissance, à savoir les exportations et les investissements.

Les marchandises chinoises sont partout dans le monde. 13,8% du commerce mondial est originaire de Chine en 2015, ce qui en fait le plus grand exportateur dans le monde (en avance sur les Etats-Unis avec 9,1% et l’Allemagne avec 8,1%).

La forte croissance de l’investissement et l’infrastructure est souvent citée comme un autre des principaux moteurs de la croissance de la Chine au cours des années 2000. On estime que, au cours de ces années, l’accumulation du capital a représenté plus de la moitié de la croissance réelle moyenne.

Même si la croissance de la Chine est en train de ralentir, comme un nouvel équilibre est recherché, il y a de très bonnes raisons de croire que l’ampleur et les principes fondamentaux de son économie présentent de solides arguments pour la hausse du renminbi comme monnaie de réserve internationale.

Le deuxième aspect qui a poussé le renminbi vers le DTS est le rôle actif joué par le gouvernement chinois et la banque centrale pour promouvoir l’internationalisation de sa monnaie.

Historiquement, aucune autre monnaie n’a été poussée si activement par ses autorités comme un moyen de change mondial.

En Mars 2009, la Chine a soulevé la question de la réforme du système monétaire et financier international, le leader gouverneur Zhou Xiaochuan de la Banque populaire de Chine (PBoC) a ouvertement amené à la discussion d’un rôle accru pour le DTS dans le système financier international. Toutefois autant un appel de cette idée peut être justifié, un rôle plus important pour le DTS reste plus facile à dire qu’à faire. Pourtant, l’opportunité de la réforme du système monétaire international est réelle, et il a été proposé à de nombreuses reprises, comme lors du sommet du G20 à Cannes en 2011.

Dans la poursuite des marchés financiers plus ouverts, les autorités chinoises ont pris un certain nombre de mesures visant à encourager une plus grande participation aux devises, obligations et d’actions sur les marchés du pays.

Dans ce qui suit, je voudrais maintenant vous donner un très bref aperçu de ces étapes et, plus important encore, pour vous donner une mise à jour de l’endroit où des choses maintenant.

Initiatives pour les investisseurs du secteur public

Comme vous le savez, la Chine a conclu un certain nombre d’accords de swap avant l’internationalisation du renminbi a été mis sur l’ordre du jour. En fait, en Novembre 2000, après la crise asiatique, les banques centrales de l’ASEAN ont convenu de mettre en place des accords de swap bilatéraux en vertu de l’Initiative de Chiang Mai, dans le but principal de fournir des liquidités pour les besoins de paiement à court terme. Depuis 2009, la PBoC a poursuivi activement l’expansion des accords de swap bilatéraux avec les banques centrales d’outre-mer (non seulement dans la région de l’ASEAN) en vue d’accroître l’utilisation du renminbi international. En Septembre 2015, 34 banques centrales ont signé ces accords, avec un montant total d’environ un demi-milliard de dollars (RMB 3160000000000).

Du 17 Août 2010, les banques centrales étrangères, les autorités monétaires, Hong Kong SAR et Macau SAR RMB banques de compensation, et les banques étrangères engagées dans la compensation commerciale renminbi ont été autorisés à investir dans le marché obligataire interbancaire de Chine. Ces investissements ont plusieurs restrictions, mais il n’y a pas de période de détention minimale.

Après ces étapes, l’accès aux marchés obligataires chinois interbancaires onshore a été encore libéralisé l’été dernier. Le 14 Juillet 2015, la PBoC a annoncé que les banques centrales étrangères, les fonds souverains et les institutions financières internationales pourraient désormais accéder aux marchés interbancaires à terre pour les obligations, prises en pension, IRS, et d’autres produits autorisés après l’enregistrement avec le PBoC. Comme vous le savez, la plupart des banques centrales, les fonds souverains et les institutions financières internationales ont déjà accédé à ces marchés grâce à des programmes tels que Interbank marché obligataire de la Chine avec un quota approuvé.

Cette étape a supprimé le système des quotas et ne nécessite qu’une inscription préalable. Les investisseurs sont également libres de décider combien ils veulent investir. Ce sera probablement aider à élargir l’accès au marché et d’améliorer la participation à terre, marquant une nouvelle étape vers la convertibilité du compte de capital.

Dans un autre effort pour libéraliser totalement l’accès par les investisseurs du secteur public sur le marché des changes chinois onshore, la PBoC a annoncé la libéralisation complète des opérations de change interbancaires sur le marché des changes de la Chine en Septembre 2015. Cela signifie que les investisseurs du secteur public peuvent accéder au marché interbancaire de FX (Forex) par le biais de trois canaux, à savoir (i) en utilisant le PBoC lui-même comme leur agent, ou (ii) à l’aide de membres du marché interbancaire de change comme leur agent (s), ou (iii) participant directement au marché des changes interbancaire en tant que membres étrangers.

Les entités du secteur public peuvent choisir un ou plusieurs canaux à partir des options ci-dessus et le commerce de tous les produits de change, y compris spots, forwards, swaps et options par le biais de méthodes commerciales bilatérales, sans aucune restriction de quotas.

En outre, un couple de nouvelles procédures liées à l’accès à la fois au marché obligataire interbancaire de la Chine et au marché des changes de la Chine ont été émis par la PBoC en Avril de cette année.

Dans l’intervalle, la PBoC a également pris des mesures pour ouvrir l’accès aux institutions privées à Onshore les marchés des changes et obligataires.

Initiatives pour les investisseurs du secteur privé : Le 24 Février 2016, la PBoC a annoncé l’ouverture du marché obligataire interbancaire onshore aux investisseurs institutionnels étrangers. investisseurs institutionnels qualifiés ont été définis comme des institutions financières telles que les banques commerciales, les compagnies d’assurance, sociétés de valeurs mobilières, fonds et gestionnaires d’actifs (et des produits de placement émis par eux), ainsi que les fonds de pension et les fonds de charité qui (i) sont incorporés à l’extérieur de la Chine et le respect des lois régionales pertinentes; (Ii) n’a pas été soumis à des pénalités importantes liées à lier des investissements au cours des trois dernières années; et (iii) des contrôles de gestion des risques appropriés. Plus important encore, les investissements de ces moyens et les investisseurs à long terme sur le marché obligataire interbancaire ne seront plus soumis à des limites de quotas et la PBoC supervisera l’activité d’investissement par le biais de mesures macro prudentielles.

Sur la base de ce qui précède, il est clair que les autorités chinoises ont choisi d’ouvrir leurs marchés financiers progressivement, encourageant d’abord les investisseurs du secteur public d’avoir accès, puis de laisser le secteur privé. Le plus grand nombre de mesures prises au cours des deux dernières années est probable être lié à l’entrée imminente du renminbi dans le DTS et plusieurs de ces étapes peut être attendue.

Rôle futur du renminbi dans le système financier international

Toutes les étapes décrites ci-dessus ont aidé le renminbi à s’imposer comme une monnaie internationale, cotée à la fois onshore et offshore dans l’augmentation des volumes. En 2013, le renminbi était la neuvième monnaie étrangère la plus échangée au monde et en 2014, le cinquième le plus utilisé la monnaie de paiement mondial en termes de volumes déclarés par SWIFT.

Selon les données les plus récentes pour le chiffre d’affaires de change étranger à Londres, le chiffre d’affaires quotidien moyen en renminbi a plus que doublé au cours des deux dernières années (de 19 milliards $ en Avril 2013 à $ 43 milliards en Avril 2015). Les données de Hong Kong montrent également une nouvelle croissance là, avec un chiffre d’affaires quotidien de 93 milliards $, en hausse de 88% par rapport à 49 milliards $ en Avril 2013.

En termes de marchés obligataires et boursiers, les marchés chinois ont atteint une taille considérable. Toutefois, en termes de chiffre d’affaires, ces marchés restent derrière ceux appartenant aux quatre autres monnaies dans les SDR.

La présence du renminbi dans le portefeuille des gestionnaires de réserves reste plus difficile à évaluer en raison du manque de données. Le rapport annuel de la BIS (Banque des Règlements Internationaux) l’année dernière a grossièrement estimé la part des réserves de change en renminbi à 1%, le FMI a signalé un nombre encore plus élevé de 1,1% en 2014, en hausse de 0,7% en 2013,11 Pour cette année, la plupart des enquêtes attendent cette part devrait continuer à augmenter à environ 2%.

La pertinence du renminbi dans les portefeuilles des réserves gestionnaires sera évidemment croître, même si la vitesse de cette croissance reste incertaine. Cela sera déterminé par une combinaison de facteurs nationaux et internationaux.

Pour que le renminbi réussisse à développer le statut de monnaie de réserve, beaucoup dépendra de savoir si et comment les autorités chinoises vont continuer à ouvrir leurs marchés et à moderniser leur infrastructure de marché. Il est raisonnable de penser que la libéralisation de ces dernières années se poursuivra, ce qui permet encore plus l’accès au renminbi offshore et onshore. Comme nous l’avons vu, des mesures importantes ont été prises pour éliminer les restrictions sur l’investissement dans le renminbi. En plus de cela, les autorités tentent de promouvoir l’utilisation du renminbi indirectement par le biais d’initiatives visant à soutenir le DTS, y compris une proposition visant à mettre en place une plateforme obligataire libellée en DTS (Juillet 2016).

Dans l’ensemble, il est possible que l’inclusion du renminbi dans les DTS servira à poursuivre ou accélérer les initiatives pour soutenir la monnaie. Cependant, des doutes subsistent encore. Le renminbi n’est toujours pas entièrement convertible pour les transactions du compte de capital. Comment et quand les contrôles de capitaux seront supprimés permettra de tester la résilience macroéconomique de l’économie chinoise aux flux incontrôlés de fonds. En outre, la coexistence de deux taux de change pour le renminbi, un pour les transactions onshore (CNY) et un pour les transactions offshore (CNH), pose encore des problèmes opérationnels potentiels, en particulier dans les moments où la divergence entre ces deux taux se creuse.

Les pratiques de gestion des réserves traditionnelles de l’allocation d’actifs des réserves suivent le paradigme bien connu de la sécurité, la liquidité et le rendement. Dans le cas du renminbi, il est sûr de dire que les taux d’intérêt plus élevés, ainsi que des attentes d’appréciation, ont incité un certain nombre de banques centrales à diversifier une petite fraction de leurs réserves dans la monnaie chinoise.

La tendance de diversification vers quelques-unes des principales devises des marchés émergents a également soutenu ce développement. Conformément à cette tendance, les pays africains ont également commencé à se diversifier dans le renminbi. Depuis 2013, au moins six pays africains, à savoir l’Angola, le Ghana, le Kenya, le Nigeria, l’Afrique du Sud et la Tanzanie, ont annoncé publiquement les investissements en actifs libellées en renminbi. Il va sans dire que les liens économiques entre l’Afrique et la Chine au cours de la dernière décennie, ont également joué un rôle dans la promotion de l’internationalisation du renminbi en Afrique.

L’arrivée du renminbi dans le panier du DTS ne conduira pas  mécaniquement à un changement dans la répartition des devises. D’autres devises, comme le dollar canadien et le franc suisse, jouissent du statut de réserve actif sans être inclus dans le DTS.

En outre, même si le DTS a été conçu avec l’idée de diversifier les allocations de réserve, il est toujours dominé par le dollar, avec le poids de cette monnaie bien au-dessus du poids des autres dans le panier. En fait, la part du panier du renminbi a été accueilli par une plus grande réduction des poids de l’euro et de la livre (par 6,47 et 3,21 points de pourcentage, respectivement) tandis que le poids du dollar reste pratiquement inchangé (de 41,9% à 41,73%).

En partie, cela reflète simplement le rôle de baromètre du dollar américain dans les portefeuilles des réserves gestionnaires depuis la Seconde Guerre Mondiale. Actuellement, les comptes en dollars US se montent 60% des réserves de change mondiales et, de l’autre côté, de près de 90% de toutes les transactions de change.

À l’échelle mondiale, la demande de dollars est toujours forte, même après la crise financière. En effet, la demande de dollars a été encore plus forte au cours de ces périodes de stress.

Parmi les autres critères, une monnaie de réserve internationale est une monnaie soutenue par une grande économie avec des marchés financiers très développés, une monnaie en qui les investisseurs peuvent avoir «confiance», en particulier pendant les périodes de stress. «Fiducie» signifie que le comportement des forces qui régissent les mouvements dans cette monnaie sont la plupart du temps prévisible et déterminé par les forces du marché.

La BRI et le DTS. Pour conclure, je voudrais tourner vers le rôle du DTS pour la BRI, et l’implication de la Banque dans le marché du renminbi.

Permettez-moi de commencer cette dernière partie en disant que – pour la BIS – le DTS a été l’unité de compte depuis 2003 quand il a remplacé le franc que l’on appelle l’or.

En outre, les institutions officielles comptent sur nous pour fournir des produits et des services bancaires en DTS, ainsi que dans tous ses paniers de  devises.

De ce fait, il devient clair que la BRI a entrepris des efforts considérables pour se préparer à un passage en douceur vers le nouveau panier du DTS. Nous avons, par exemple, a acquis un accès direct au marché des changes CNY par l’installation d’un terminal de trading il y a quelques mois. Nous mettons à jour nos systèmes, revoir nos procédures et l’extension de notre gamme de produits.

Dans cet effort, nous profitons du dialogue continu avec nos clients, de l’énorme soutien de la Banque populaire de Chine, de notre bureau régional de représentation à Hong Kong, ouvert en 1998, et – pas moins – de notre longue expérience dans à la fois la terre et sur les marchés en renminbi offshore.

Pour un certain nombre d’années, la BRI a investi sur les marchés onshore et offshore du renminbi et a fourni des services à la clientèle dans le CNH.

En 2004, nous avons commencé à engager sur le marché chinois à revenu fixe en tant qu’administrateur du Fonds Asian Bond, un fonds d’investissement lancé par les banques centrales EMEAP qui investit dans les obligations en monnaie nationale de huit marchés de l’Asie-Pacifique, y compris la Chine.

En 2012, la BRI a acquis un quota pour le marché renminbi onshore et a commencé des investissements de propriété dans le CNY.

Notre premier produit CNY était un fonds d’investissement BIS investi dans CNY titres du gouvernement, que nous avons lancé en Mars 2014, à la demande spécifique d’un certain nombre de banques centrales. A ce jour, 23 institutions des Amériques, Asie-Pacifique, l’Europe et l’Afrique sont investies dans le fonds.

Récemment, nous avons commencé à fournir des services de change en RMB, avec des comptes et des dépôts à suivre de CNY. Nous voyons l’importance croissante du renminbi pour les gestionnaires de réserves dans le monde entier reflètent dans la force de la demande des clients pour ces produits – une demande que le BIS fera tout son possible pour répondre, engagés que nous sommes à recevoir la gamme complète de l’évolution des exigences des banques centrales.

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Voilà. La présentation se termine ici. Il est clair que l’avènement des SDR correspond à la prise en main des élites mondialisées et la perte de contrôle des intérêts financiers américains servis par les néoconservateurs.

SDR va de pair avec une candidature de Trump. On verra si les choses se passent ainsi. À défaut, si c’est Clinton qui gagne, construisez votre abri anti atomique car vous allez l’habiter pour un bout de temps.

source

 

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Suite à l’entrée en vigueur de la loi encadrant l’aide médicale à mourir au Canada (cf.Aide Médicale à mourir : Au Canada, la loi C-14 est entrée en vigueur vendredi), les évêques catholiques ont déclaré : « Le meurtre a été légalisé au Canada ». Ils craignent « des abus, des dérapages, et des risques d’élargissement de la loi comme cela s’est produit dans d’autres pays ayant légalisé l’euthanasie ». Monseigneur Simard redoute notamment que « le droit à l’euthanasie devienne un devoir, et mette beaucoup de pressions sur les personnes âgées et les plus vulnérables ».

Mobilisé dès le début des travaux sur ce projet de loi, l’Eglise canadienne a rappelé à maintes reprises qu’elle n’était pas en faveur d’un acharnement thérapeutique, mais contre la légalisation de l’euthanasie (cf. Canada : Il est « périlleux » d’autoriser l’aide médicale à mourir, Euthanasie : Les évêques canadiens veulent se faire entendre , Euthanasie : Les évêques canadiens veulent se faire entendre). « De toute évidence elle ne compte pas baisser les bras », et montrera à présent que « ce qui est légal n’est pas forcément moral ».

Le Cardinal Thomas Collins a pour sa part « invité la société canadienne à s’interroger sur la différence fondamentale qui existe entre mourir et être tué ». Il rappelle que « la dignité de la personne ne peut-être réduite à son autonomie, à sa capacité à fonctionner selon des standards de prestation ».

 

Sources : Gènéthique.org (23/06/2016) - Radio Vatican (22/06/2016).

 

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http://www.citoyens-et-francais.fr/

L'après-Brexit déterminera l'impact économique de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne que les Britanniques ont votée jeudi. Florian Mayneris, professeur à l'Institut de recherches économiques et sociales de l'UCL, identifie trois options pour les futures relations commerciales.

Premièrement, la Grande-Bretagne pourrait décider de couper tous les liens et d'en revenir à des relations régies par l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Pour les entreprises britanniques, le rapport avec le marché européen serait alors le même qu'avec les Etats-Unis ou le reste du monde.

Espace économique européen (EEE)
Deuxièmement, le Royaume-Uni pourrait décider de devenir membre de l'Espace économique européen (EEE). Le pays ferait alors partie du marché commun au même titre que la Norvège. Mais cette option est sous condition: les membres de l'EEE doivent accepter les libertés de circulation défendues par l'UE, soit celles des biens, des capitaux, des services et... du travail, ce qui empêcherait les Britanniques de limiter l'immigration.

Traité bilatéraux
La troisième option se situe à mi-chemin entre les deux premières. Il s'agit de conclure des accords de libre-échange ou des traités bilatéraux avec l'Europe, comme le fait la Suisse. Un bémol à cette forme d'association à la carte: l'accord de libre-échange des Helvètes concerne uniquement les biens et non les services.

Meilleure solution
D'un point de vue économique, la meilleure solution est le modèle norvégien, selon Florian Mayneris. Cette possibilité permettrait en effet de limiter les coûts au commerce.

Impact sur l'économie belge
"Les entreprises belges seraient plus exposées à mesure que l'éloignement de la Grande-Bretagne devient radical", selon le spécialiste. "Même s'il y a des pertes dans chaque cas de figure. Ces pertes sont d'ailleurs plus importantes au Royaume-Uni qu'au sein de l'Union européenne."

source

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ഓർത്തോഡോസ് സുറിയാനി സഭയുടെ ആരാധന വർഷത്തെയും ,പെരുന്നാളുകളെയും ക്രെമീകൃതമായും വേഗത്തിൽ മനസിലാക്കി ഭക്തിയോടും ചിട്ടയോടും കൂടെ ആചരിക്കുക എന്ന ഉദ്ദേശത്തോടു കൂടെ മലങ്കര ഓർത്തോഡോസ് സുറിയാനി സഭയുടെ അഹമ്മദ്ബാദ് ഭദ്രാസന അധിപൻ അഭി.ഡോ ഗീവര്ഗീസ് മാർ യൂലിയോസ്‌ മെത്രാപോലീത്ത തിരുമാനസിന്റെ നേതൃത്വത്തിൽ തയ്യാറാക്കിയ ആരാധന കലണ്ടറിനെ അഭി .തിരുമനസ്സുകൊണ്ട്‌ അറ്റലാന്റ ജോയ് ടി .വി ചാനൽ 21 ൽ സ്റ്റുഡിയോയിൽ നിന്നു വിശ്വാസികൾക്ക് പരിചയപ്പെടുത്തുന്നു ..
കടപ്പാട് .റെവ .ഫാ ജോൺസൺ പുഞ്ചക്കോണം

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മലങ്കര സഭ കാണിച്ച സ്നേഹത്തിനും പ്രാർഥനക്കും നന്ദി പറഞ്ഞു പരി.പാത്രിയര്കിസ് ബാവ ..
മലങ്കര ഓർത്തോഡോസ് സുറിയാനി സഭയുടെ പരമാധ്യക്ഷനും കിഴക്കിന്റെ പരമോന്നത കാതോലിക്കയും ,മലങ്കര 
മെത്രാപോലീത്തയുമായ പരി.മോറോൻ മാർ ബസേലിയോസ് മാർത്തോമാ പൗലോസ് രണ്ടാമൻ ബാവയുമായി ദമസ്കോസിൽ നിന്നു ഫോണിൽ സംസാരിച്ചപ്പോഴാണ് പരി . മോറോൻ മാർ ഇഗ്നാത്തിയോസ് അപ്രേം കരിം രണ്ടാമൻ പാത്രിയര്കിസ് ബാവ മലങ്കര സഭ കാണിച്ച സ്നേഹത്തിനു നന്ദി പറഞ്ഞത് ..ഇപ്പോൾ സ്ഥിതി നിയത്രണ വിധേയമാണെന്നും തുടർന്നും ആഗോളതലത്തിൽ നടക്കുന്ന ഭീകര ആക്രമണത്തിനും ,അസമാധാനത്തിനും എതിരെ പ്രേവര്തിക്കുമെന്നും പരി .പിതാവ് അറിയിച്ചു ..ഭീകര ആക്രമണത്തിൽ നിന്നു രക്ഷപെട്ട പരി .പാത്രിയര്കിസ് ബാവയ്ക്ക് മലങ്കര സഭയുടെ പ്രാർത്ഥനയും പിന്തുണയും അറിയിച്ചു കൊണ്ടു പരി .കാതോലിക്കാ ബാവ സന്ദേശം അയച്ചിരുന്നു .

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les :

*22 et

*29 du mois)

 

 

 

+++

 

DU 29 JUIN AU DIMANCHE 3 JUILLET

 

RETRAITE SPIRITUELLE DE GUERISON ET DE

 

DELIVRANCE  

 

"DANS ET PAR l'EGLISE DU CHRIST FONDEE SUR

 

LES SAINTS APÔTRES"

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*Tous les jours Offices et Messes (Qurbano) avec enseignements réception et prières individuelles sur les retraitants.

 

Inscrivez-vous !

(Adresse ci-dessous)

 

+++

 

 

*29 Juin, Fête des Saints Pierre et Paul

 

*30 Juin, Fête des Saints Apôtres

 

+++

 

*Dimanche 3 Juillet:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 2 Juillet  à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, June 5:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

LE COIN DU CATECHISME ET...

 

DE

 

 

LA TRANSMISSION FAMILILE...

 

Coloriage:

 

Parabole du Grain de Sénevé 

 

 

Il leur proposa une autre parabole :

« Le royaume des cieux est comparable à une graine de moutarde qu’un homme a semée dans son champ.

C’est la plus petite de toutes les semences, mais, quand elle a poussé, elle dépasse les autres plantes potagères et devient un arbre, si bien que les oiseaux du ciel font leurs nids dans ses branches ».

Il leur dit une autre parabole :

« Le royaume des cieux est comparable à du levain qu’une femme enfouit dans trois grandes mesures de farine, jusqu’à ce que toute la pâte ait levé ».

Tout cela, Jésus le dit à la foule en paraboles, et il ne leur disait rien sans employer de paraboles, accomplissant ainsi la parole du prophète :

-c’est en paraboles que je parlerai, je proclamerai des choses cachées depuis les origines.

Alors, laissant la foule, il vient à la maison.

Ses disciples s’approchèrent et lui dirent :

« Explique-nous clairement la parabole de l’ivraie dans le champ ».

Il leur répondit :

« Celui qui sème le bon grain, c’est le Fils de l’homme ; le champ, c’est le monde ; le bon grain, ce sont les fils du Royaume ; l’ivraie, ce sont les fils du Mauvais.

L’ennemi qui l’a semée, c’est le démon ; la moisson, c’est la fin du monde ; les moissonneurs, ce sont les anges. De même que l’on enlève l’ivraie pour la jeter au feu, ainsi en sera-t-il à la fin du monde.

Le Fils de l’homme enverra ses anges, et ils enlèveront de son Royaume tous ceux qui font tomber les autres et ceux qui commettent le mal, et ils les jetteront dans la fournaise :

-là il y aura des pleurs et des grincements de dents.

Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Celui qui a des oreilles qu’il entende ! »

Comment guérir de ce qui nous paralyse intérieurement ?
Sermon sur la guérison du paralytique

 

 

 
Sermon sur le miracle de la guérison du paralytique. (La foule bloque la porte d’une maison où Jésus se trouve, les amis du paralysé font un trou dans le toit pour le faire descendre auprès de Jésus. Il lui dit « tes péchés sont pardonnés », cela scandalise une partie de l’assemblée car en pardonnant les péchés, il se met à l’égal de Dieu, qui seul pouvait pardonner les péchés. Il leur répond qu’après avoir fait une chose difficile (pardonner), il va en faire un facile, faire que le paralysé se remette à marcher.
Ce qui nous paralyse.
Il arrive un moment où nous n’arrivons plus à supporter les hypocrites, menteurs et calomniateurs qui s’avancent avec un habit d’agneau.
L’injustice me fatigue psychologiquement, elle fait que je deviens comme le paralysé de l’Evangile. Nous qui sommes modelés par le péché, nous sommes faibles. Il ne s’agit pas d’un péché transmis par le sang (mais d’une contagion venue du monde). Le péché qui (me) vient de la société me pousse à détester même mon père et ma mère.
Les causes du mal.
Nous sommes attaqués par les forces invisibles du mal. Aujourd’hui on dit (trop souvent) que nos problèmes sont psychologiques, on vous envoie chez le psy ou à l’hôpital Sainte Anne, mais il y a aussi l’esprit du mal qui profite de la fragilité des émotions humaines.
Le péché subi.
On a en nous un homme ancien, pourri et paralysé par le péché. Je constate que je fais le mal que je ne voudrais pas faire et que je ne fais pas le bien que je voudrais faire (Saint Paul).
 
Notre participation au péché.
L’homme ancien qui est en nous est séduit par le péché contre l’intelligence et la sagesse de Dieu qui se manifeste au plus haut point dans la miséricorde.
On n’a pas en nous la force de pardonner à nos persécuteurs, qu’il s’agisse de gens comme ceux de Daesh ou d’autres. Comment pouvons-nous pardonner ce qui est impardonnable, comme les décapitations par exemple ?
Par le pardon, vers la guérison.
Humainement j’ai le droit de détester celui qui me fait du mal, mais Dieu est venu parmi nous pour nous donner la force et la capacité d’aller plus loin et de pardonner.
Je peux subir la paralysie psychologique que me transmettent les autres, mais j’ai la responsabilité de laisser mon âme être paralysée elle aussi. Par le péché, je me persécute moi-même. Je n’ai donc pas à avoir peur de ceux qui ont le pouvoir de paralyser le corps, mais de ce qui peut paralyser mon âme. La guérison que Jésus apporte et anticipe la résurrection de notre âme et de notre corps.
Vers une re-naissance.
On a aussi en nous un homme nouveau re-né par la force de l’amour et de la miséricorde.
Par Jésus nous avons le pouvoir d’être enfants de Dieu. Il me fait devenir plus fort car ma vie n’est pas terminée avec mon corps. Ma vie est une âme et un corps fait pour la résurrection. Mon corps peut être torturé, mais il est comme le grain de blé qui meurt et qui va ressusciter.
Vers la vraie guérison.
Beaucoup vivent leur relation à Dieu comme une panique, dans la demande d’une guérison qui nous permette de vivre comme avant.
La guérison matérielle est le signe extérieur d’une guérison intérieure. Jésus nous donne en nous un royaume qui ne dépend pas de la mollesse de notre condition humaine.
Dieu ne guérir pas tout le monde (matériellement). Il me dit « Mon fils, le bonheur de la vie est en toi ; j’ai guéri la paralysie de ton âme ».
Par cette guérison intérieure, nous n’avons plus peur de la persécution de notre corps.
Pour recevoir cette guérison, on a besoin de beaucoup de rencontres avec Dieu.
 
Aujourd’hui, on voudrait guérir le paralytique loin de Jésus alors que Dieu nous donne l’Esprit Saint pour qu’il guérisse les paralysies de nos âmes, pour que nous soyions dans le dynamisme de la vie divine.
 
Image Site Vasari
 
Sermon du 8 mars 2009.
Il n'y a pas eu de guérison d'un paralytique à Capharnaüm. Ou plutôt, Le paralytique guéri dans cette maison au toit percé, c'est notre âme.
 
La maison où l'on ne peut rentrer tellement la foule est compacte c'est l'Eglise,
Le toit qu'il faut percer pour arriver quand même au vrai médecin ce sont les obstacles et les blocages qui obstruent notre vie spirituelle.
Jésus commence par libérer le paralytique de ses péchés, et du poids de ses manquement passés
Il le libère ensuite de la paralysie.
Cela peut être celle de ses jambes,
mais la paralysie qui touche nos âmes est plutôt celle notre volonté.
 
Obéissant au Christ, le paralysé prend alors son brancard et s'en retourne chez lui
Cette civière qu'il faut porter c'est notre croix.
Mais cette croix n'est pas la somme des choses désagréables et des maux que nous subissons.
Cette croix, ce sont les responsabilités que nous reçevons; de père, de professeur, de prochain d'un pauvre qui demande etc ...
 
 
(Source: Site de la
 
Abbé Michel Lambert
Recteur de la basilique de Domremy (juin 2008 - mars 2016)
1. REDÉCOUVRONS NOTRE PASSÉ
 1412 
Sainte Jeanne d’Arc, des accusations d’hérésie à la canonisation triomphale

 

Née au XVe siècle dans une famille catholique du village de Domremy (Vosges), le destin de Jeanne d’Arc, guidée par « ses voix » pour sauver la France des Anglais, est absolument exceptionnel. Qualifiée d’hérétique par ses ennemis, condamnée injustement et brûlée vive sur le bûcher, la jeune femme sera finalement reconnue comme une grande sainte, qui estaujourd’hui patronne secondaire de la France.

Jeannette, comme on l’appelait au village de Domremy, est née le 6 janvier 1412 dans le foyer d’Isabelle Romée et Jacques d’Arc, au cœur d’une France dévastée par la guerre de Cent Ans. Depuis Azincourt et le traité de Troyes (1420), il y a en effet « grande pitié au Royaume de France » qui subit une double monarchie au profit de l’Angleterre. La date de la naissance de Jeanne reste approximative. Elle-même ne la connaissait pas exactement : lors de son procès elle déclarera avoir 18 ou 19 ans mais être née lors d’une nuit d’Épiphanie. Elle est l’aînée et voit la naissance de trois frères et d’une sœur.

Son père, Jacques, est laboureur ce qui laisse penser que sa famille est « aisée » pour l’époque. Elle possède aussi quelques bêtes. Sa mère, Isabelle, vient du village voisin de Vouthon dans la Meuse. Son patronyme, Romée, donne à penser que des membres de sa famille ont fait pèlerinage vers Rome à une certaine époque.

Jeannette vit dans la petite maison familiale près de l’église du village, celle où elle a été baptisée dès sa naissance. Elle passe beaucoup de temps dans l’édifice religieux où elle aime entendre sonner les cloches qui lui indiquent les heures lorsqu’elle n’est pas à la maison. Dès sa plus tendre enfance, elle apprend de la bouche de sa maman les prières et affirmera plus tard qu’elle tient de sa mère tout ce qu’elle sait sur la religion. [...]

(Source: "Marie de Nazareth")

Lire la suite du récit

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 8,5-17.

En ce temps-là, comme Jésus était entré à Capharnaüm, un centurion s’approcha de lui et le supplia : 
« Seigneur, mon serviteur est couché, à la maison, paralysé, et il souffre terriblement. » 
Jésus lui dit : « Je vais aller moi-même le guérir. » 
Le centurion reprit : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri. 
Moi-même qui suis soumis à une autorité, j’ai des soldats sous mes ordres ; à l’un, je dis : “Va”, et il va ; à un autre : “Viens”, et il vient, et à mon esclave : “Fais ceci”, et il le fait. » 
À ces mots, Jésus fut dans l’admiration et dit à ceux qui le suivaient : « Amen, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n’ai trouvé une telle foi. 
Aussi je vous le dis : Beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du royaume des Cieux, 
mais les fils du Royaume seront jetés dans les ténèbres du dehors ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. » 
Et Jésus dit au centurion : « Rentre chez toi, que tout se passe pour toi selon ta foi. » Et, à l’heure même, le serviteur fut guéri. 
Comme Jésus entrait chez Pierre, dans sa maison, il vit sa belle-mère couchée avec de la fièvre. 
Il lui toucha la main, et la fièvre la quitta. Elle se leva, et elle le servait. 
Le soir venu, on présenta à Jésus beaucoup de possédés. D’une parole, il expulsa les esprits et, tous ceux qui étaient atteints d’un mal, il les guérit, 
pour que soit accomplie la parole prononcée par le prophète Isaïe : ‘Il a pris nos souffrances, il a porté nos maladies.’

Par Saint Ephrem le Syrien:

 

La piscine du baptême nous donne la guérison

Descendez, frères, et dans les eaux du baptême revêtez l’Esprit Saint ;

unissez-vous aux êtres spirituels qui servent notre Dieu.

Béni soit Celui qui a institué le baptême pour le pardon des enfants d’Adam !

Cette eau est le feu secret qui marque son troupeau d’un signe, avec les trois noms spirituels qui épouvantent le Mauvais (cf Ap 3,12)… 

Jean attesta de notre Sauveur :

« Il vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu » (Mt 3,11).

Voici ce feu et l’Esprit, mes frères, dans le baptême véritable.

Car le baptême est plus puissant que le Jourdain, ce petit ruisseau ; il lave en ses flots d’eau et d’huile les péchés de tous les humains. Élisée, s’y prenant sept fois, avait purifié Naaman de sa lèpre (2R 5,10); le baptême, lui, nous purifie des péchés cachés en l’âme.

Moïse avait baptisé le peuple dans la mer (1Co 10,2), sans pouvoir pourtant laver son cœur au-dedans, souillé qu’il était par le péché.

Maintenant voici un prêtre, semblable à Moïse, lavant l’âme de ses taches, et avec l’huile il marque d’un sceau les agneaux nouveaux pour le Royaume…

Par l’eau qui a coulé du rocher la soif du peuple a été calmée (Ex 17,1s) ; voici, par le Christ et par sa fontaine, la soif des nations étanchée…

Voici que du côté du Christ coule une source qui donne la vie (Jn 19,34) ; les peuples assoiffés y ont bu et en ont oublié leur peine.

Versez Votre rosée sur ma faiblesse, Seigneur ; par Votre sang pardonnez mes péchés. Que je sois ajouté au nombre de Vos saints, à Votre droite.

 

===

Si ce n'est simplement que par habitude que vous allez chez le Médecin, vous n'en recevrez pas de guérison.

Le Tout-miséricordieux attend de l'amour de la part de celui qui vient vers Lui, et si le demandeur vient avec amour et larmes, il reçoit librement le présent du pardon.

 

Преподобный Ефрем Сирин

PRIERE POUR LA GUERISON DE L'ÂME
De Saint Ephrem le Syrien: 
Rétablissez-moi, ô Seigneur, et je serai guéri!
 
Ô médecin Qui seul êtes sage et miséricordieux, je supplie Votre bienveillance: guérissez les blessures de mon âme et illuminez les yeux de mon esprit, afin que je puisse comprendre ma place dans Votre dessein éternel! 

Et si mon cœur et mon esprit ont été défigurés, que les restaure Votre grâce, car elle est comme le sel véritable dont parle Votre Evangile.
 
Que Te dirai-je, ô grand connaisseur du cœur Qui sonde le cœur et l'intérieur des hommes? 

En effet, Vous savez que, comme une terre sans eau, mon âme a soif de Vous, et que mon cœur soupire après Vous.
 
Or Votre grâce a toujours rassasié ceux qui Vous aiment.
 
Ainsi, comme Vous m'avez  toujours entendu l'affirmer, à présent, ne dédaignez pas ma prière. 

Car Vous voyez que mon esprit, comme un prisonnier, Vous cherche, Vous le seul véritable Sauveur.
 
Envoiez donc  Votre grâce, pour qu'elle puisse satisfaire ma faim et étancher ma soif. 

Car je Vous désire insatiablement, ô mon Maître! Et qui peut être rassasié de Vous aime, et qu'il a soif de Votre vérité?
 
Ô Donateur de Lumière! Exaucez mes supplications et accordez-moi Vos dons selon ma prière; donnez à mon cœur une seule goutte de Votre grâce, afin que la flamme de Votre amour puisse commencer à brûler dans mon cœur, et, comme un feu, qu'elle puisse consumer les mauvaises pensées, comme épines et  chardons!
 
Donnez-moi tout cela en abondance, accordez-le moi comme Dieu à l'homme, comme le roi à ses sujets, et faites croître tout ceci comme un Père très aimant.
Amîn.
 
 

 

Pour in Your dew on my weakness, Lord; by Your blood forgive my sins. May I be added to the number of Your saints to Your right. (St Ephrem)

Pour in Your dew on my weakness, Lord; by Your blood forgive my sins. May I be added to the number of Your saints to Your right. (St Ephrem)

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VENDREDI 24 JUIN 2016 Nativité de Saint Jean le Baptiste [JEÛNE DES APÔTRES (PRÉPARANT LES FÊTES DE ST PIERRE ET PAUL (29 JUIN) ET DES SAINTS APÔTRES (30 JUIN) ] /ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR...

24 Juin 2016 , Rédigé par Eglise Syro-Orthodoxe Francophone Publié dans #Tradition Syriaque, #orthodoxie-orientale, #oecuménisme, #orthodoxie, #DIALOGUE INTERRELIGIEUX, #Société, #Spiritualité Chrétienne, #CATECHISME et CATECHESE, #Vie des Saints

Cease rebuking a man who has stopped sinning and who has repented. If you say that you are rebuking him in God's name, first reveal the evils in yourself.' (St. Mark the Ascetic)

Cease rebuking a man who has stopped sinning and who has repented. If you say that you are rebuking him in God's name, first reveal the evils in yourself.' (St. Mark the Ascetic)

Livre d'Isaïe 49,1-3.5-7.

Iles, écoutez : peuples lointains, soyez attentifs ! Le Seigneur dès le sein maternel m'a appelé ; dès les entrailles de ma mère il s'est souvenu de mon nom. 
Il a fait de ma bouche une épée tranchante ; il m'a abrité sous l'ombre de sa main ; il a fait de moi une flèche aiguë, Il m'a caché dans son carquois. 
Et il m'a dit : "Tu es mon serviteur, Israël, et je me glorifierai en toi." 
Et maintenant, le Seigneur qui m'a formé dès le sein de ma mère pour être son serviteur, me dit :
"Voici que je t'ai établi pour être la lumière des nations, afin que tu fasses parvenir mon salut jusqu'aux extrémités de la terre.
Des rois verront et des princes se lèveront, et ils adoreront à cause du Seigneur et du Saint d'Israël, qui t'a choisi."
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 1,57-68.

Le temps où Elisabeth devait enfanter arriva, et elle mit au monde un fils. 
Ses voisins et ses parents, ayant appris que le Seigneur avait manifesté sa miséricorde envers elle, se réjouissaient avec elle. 
Or, le huitième jour, ils vinrent pour circoncire l'enfant, et ils le nommaient Zacharie d'après le nom de son père. 
Alors sa mère, prenant la parole : " Non, dit-elle, mais il s'appellera Jean. " 
Ils lui dirent : " Il n'y a personne de votre parenté qui soit appelé de ce nom. " 
Et ils demandaient par signes à son père comment il voulait qu'on le nommât. 
S'étant fait donner une tablette, il écrivit : " Jean est son nom ; " et tous furent dans l'étonnement. 
A l'instant sa bouche s'ouvrit et sa langue se délia ; et il parlait, bénissant Dieu.
La crainte s'empara de tous les habitants d'alentour, et partout dans la montagne de Judée on racontait toutes ces choses. 
Tous ceux qui en entendirent parler les recueillirent dans leur cœur, et ils disaient : " Que sera donc cet enfant ? " Et en effet la main du Seigneur était avec lui. 
Et Zacharie, son père, fut rempli de l'Esprit-Saint, et il prophétisa, en disant : 
" Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, parce qu'il a visité et racheté son peuple. 
 


Par Saint Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermon 289, 3ème pour la Nativité de Jean-Baptiste 

 

« Lui, il faut qu'il grandisse ; et moi, que je diminue » (Jn 3,30)

 

 

Le plus grand des hommes a été envoyé pour rendre témoignage à Celui qui était plus qu'un homme.

En effet, quand celui qui est

« le plus grand d'entre les enfants des femmes » (Mt 11,11) dit : « Je ne suis pas le Christ » (Jn 1,20) et s'humilie devant le Christ, il nous faut comprendre qu'il y a dans le Christ plus qu'un homme...

« De sa plénitude nous avons tous reçu »

(Jn 1,16).

Qu'est-ce à dire, « nous tous »?

C'est-à-dire que les patriarches, les prophètes et les saints apôtres, ceux qui ont précédé l'Incarnation ou qui ont été envoyés depuis par le Verbe incarné lui-même, « nous avons tous reçu de sa plénitude ».

Nous sommes des vases, il est la source. Donc..., Jean est homme, le Christ est Dieu : il faut que l'homme s'humilie, pour que Dieu soit exalté. 

C'est pour apprendre à l'homme à s'humilier que Jean est né le jour à partir duquel les jours commencent à décroître ; pour nous montrer que Dieu doit être exalté, Jésus Christ est né le jour où les jours commencent à croître.

Il y a ici un enseignement profondément mystérieux.

Nous célébrons la nativité de Jean comme celle du Christ, parce que cette nativité est pleine de mystère.

De quel mystère ?

Du mystère de notre grandeur.

Diminuons en nous-mêmes, pour croître en Dieu ; humilions-nous dans notre bassesse, pour être exaltés dans sa grandeur.

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« Ce que vous serez, ô Jean-Baptiste ?

Mais, depuis vingt siècles, l’Église le chante chaque jour : Vous serez et vous resterez, à jamais, le Prophète du Très-Haut, le plus grand de tous les prophètes, celui qui a la gloire de tous ceux qui furent et seront à jamais, celui qui a montré du doigt Notre Seigneur Jésus-Christ.
Ce que vous serez ? Nous le répétons, chaque jour, dès le matin de nos journées : vous êtes celui qui révèle la Science du salut, la Science des saints, ce même Seigneur et Dieu, Jésus-Christ, la Science du Père, la Sagesse infinie, celui en qui sont tous les trésors de la sagesse et de la science, l'Ineffable Don de Dieu.
Ce que vous serez ? Vous êtes celui qui annoncez Celui qui vient. Celui qui est l'Agneau de Dieu, Celui qui remet les péchés dans le Feu, c'est-à-dire dans le Saint-Esprit.
A tous les pécheurs du monde qui ont été, qui sont et seront, vous criez toujours : Je suis la voix de Celui qui clame dans le désert : préparez les voies du Seigneur, rendez droits ses sentiers. Voici Celui qui vient, il est à votre porte ; il demande d'entrer dans votre cœur pour le ravir à Lui, pour le transformer dans le sein, et l'emporter, quelque jour, dans sa gloire.
Oui, la main du Seigneur était avec vous, Zacharie, illustre prêtre du Très-Haut. Le nom de Jean-Baptiste est une révélation magnifique de ses grandeurs. Lorsque, sur la tablette, vous l'écriviez, tremblant, vous deviniez sans doute le mystère de votre enfant, le plus grand des enfants des hommes, après Jésus.
C'est aujourd'hui la fête de la joie, de la vôtre, notre joie à tous ; car, Jean est un message vivant de joie, de la joie suprême, qu'est Jésus-Christ, notre Dieu. »

Dom VandeurÉlévations sur la Messe de chaque jour, Temps après la Pentecôte I (Saint Jean Baptiste, Précurseur), Éditions de Maredsous, Namur, 1950.

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DU 29 JUIN AU DIMANCHE 3 JUILLET

 

RETRAITE SPIRITUELLE DE GUERISON ET DE

 

DELIVRANCE  

 

"DANS ET PAR l'EGLISE DU CHRIST FONDEE SUR

 

LES SAINTS APÔTRES"

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*Tous les jours Offices et Messes (Qurbano) avec enseignements réception et prières individuelles sur les retraitants.

 

Inscrivez-vous !

(Adresse ci-dessous)

 

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*29 Juin, Fête des Saints Pierre et Paul

 

*30 Juin, Fête des Saints Apôtres

 

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*Dimanche 3 Juillet:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

Chers amis. Aloho m'barekh.



En tant que Métropolite et, dès lors, responsable de notre

 

Eglise locale Syro-Orthodoxe Francophone Mar Thoma,

 

fondée et canoniquement établie grâce à la volonté et l'élan

 

missionnaire des Chrétiens de St Thomas (Eglise Orthodox

 

e Malankare , Eglise Orthodoxe des Indes), il est de mon

 

devoir, pour toujours mieux servir les Fidèles du Christ

 

qui nous honorent de leur confiance, d'établir notre

 

Mission sur le Roc de la Foi et une sécurité

 

canonique incontestable.



Je vous convie donc:

1) A l'Assemblée Générale Ordinaire de l’Association cultuelle

 

de la Métropolie (Archidiocèse) qui se tiendra lors du repas le

 

dimanche 3 Juillet prochain ainsi que nous vous y

 

avons convoqué par S.MS et lors des Messes.



2) A prier dès maintenant l'Esprit Saint pour

 

une réunion très importante que j'aurai en

 

Allemagne le lundi 4 Juillet avec une haute Autorité des

 

Eglises de Tradition Syro-Orthodoxe.

 

(Cette réunion initiallement prévue le 4 Juillet est reportée au

 

6 Juillet )

 

 



Nous vous invitons soutenir par vos ferventes prières cette

 

réunion importante pour les intérêts de l'Eglise et l'unanimité

 

du témoignage chrétien des Eglises de Tradition Syriaque.

 

Puisse la Mère de Miséricorde être à nos côtés et

 

près de vous tous comme "Mère du Bon Conseil" !



Votre fidèlement en Notre-Seigneur.

 

Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

 

+Mor Philipose-Mariam, métropolite



 

 

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Au fond il n'existe qu'un seul et unique problème sur terre. Comment redonner à l'humanité un sens spirituel, comment susciter une inquiétude de l'esprit.

Il est nécessaire que l'humanité soit irriguée par le haut et que descende sur elle quelque chose comme un chant grégorien.

On ne peut plus continuer à vivre en ne s'occupant que de frigidaires,

de politique, de bilans budgétaires et de mots 

Basically there is only one single problem on earth. How to give humanity a spiritual sense, how to create a concern of the mind.

It is necessary that humanity be irrigated from the top and descend on it something like a Gregorian chant.

We can not continue living in dealing only fridges,

policy, budget balances and words

 

 

 

 

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Au calendrier Malankare Orthodoxe:

"Jeûne des Apôtres" (Préparant les Fêtes de St Pierre et Paul (29 Juin) et des Saints Apôtres (30 Juin)

 

 

 

 

DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS:

 

 

24 juin :

Nativité de Saint Jean le Baptiste:

(Solennité)

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f

          "Cousin de Jésus, né de Zacharie et Elisabeth, il est appelé " baptiste " car il baptisait dans le Jourdain pour préparer le baptême dans l'Esprit. L'Église, dit saint Augustin, célèbre ordinairement la vie des Saints au jour de leur mort, qui est, à proprement parler, le jour de leur naissance à la vie éternelle.

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La Nativité de saint Jean-Baptiste a été exemptée de cette règle générale, parce qu'il fut sanctifié avant de naître, dans le sein de sa mère, par la présence de Jésus-Christ, dans la visite que fit la très Sainte Vierge à sainte Élisabeth.

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        La naissance de saint Jean-Baptiste fut une grande joie pour la terre, puisqu'elle lui annonçait l'approche de sa Rédemption.

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La puissance divine était intervenue d'une manière extraordinaire dans la naissance de quelques prophètes, de Samuel et de Jérémie, par exemple; mais elle éclata bien davantage dans celle du saint Précurseur, que la dignité de son ministère futur et le degré éminent de grâce et de sainteté auquel il était élevé rendaient, selon la parole de Jésus-Christ lui-même, bien supérieur à tous les patriarches et à tous les prophètes.

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        Le message d'un Ange à Zacharie pour lui annoncer la naissance de Jean-Baptiste, la maternité d'Élisabeth à un âge très avancé, le mutisme subit de Zacharie depuis l'annonce de l'Ange jusqu'à la circoncision de l'enfant, et sa guérison miraculeuse, qui lui permit d'entonner le beau cantique Benedictus : tout est merveilleux dans l'apparition du Précurseur, qui allait montrer bientôt le Sauveur promis et attendu depuis quatre mille ans.

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        Parmi les récits évangéliques, il en est peu d'aussi intéressants ni d'aussi touchants que celui de la naissance de saint Jean-Baptiste.

Les miracles s'ajoutaient aux miracles autour du berceau de l'enfant ; les habitants du voisinage furent saisis d'une crainte respectueuse, et le bruit de ces merveilles se répandit dans toutes les montagnes de la Judée, de sorte que tous se disaient les uns aux autres :

" Que pensez-vous de l'avenir de cet enfant ? "

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        Saint Jean-Baptiste occupe dans l'histoire de l'humanité une place incomparable : il sert de trait d'union entre les deux mondes, il résume en lui tout l'Ancien Testament et prépare le Nouveau ; il ferme la mission des prophètes et ouvre celle des Apôtres.

" Prophète, apôtre, docteur, solitaire, vierge, martyr, il est plus que tout cela, parce qu'il est tout cela en même temps. Il réunit tous les titres à la sainteté, et, rassemblant en lui seul tout ce qui constitue les différentes classes des saints, il forme au milieu d'eux une classe particulière. " (La Luzerne)

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        Le culte de saint Jean-Baptiste a toujours joui d'une immense popularité.

Sa fête a été souvent célébrée par des feux de joie.

Il est patron de nombreuses paroisses, de nombreuses confréries et des Canadiens français.

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PRIERE A SAINT JEAN-BAPTISTE:

O saint Jean-Baptiste, 

illustre Précurseur du Messie, 

vous que le Sauveur a proclamé 

le plus grand parmi les enfants des hommes, 

vous avez merveilleusement préparé, 

par votre vie austère, 

pénitente et tout angélique, 

les voies au règne de l’agneau rédempteur. 

Nous vous en supplions, 

daignez nous obtenir la grâce 

de marcher sur vos pas glorieux 

de conserver par l'orthodoxie la foi de nos pères, 

et ainsi de défendre avec zèle les intérêts et l'unité 

catholique de l'unique Eglise du Christ divisée par nos péchés, 

Veuillez nous accompagner de votre intercession  afin que se réalisent les desseins 

de la divine Providence sur chacun de nous, 

ainsi ,après l’exil de cette vie, 

nous ppourrons nous retrouver 

dans la céleste patrie, 

pour y chanter les louanges 

du Roi éternel de tous les peuples, le Christ Notre-Seigneur qui

vit avec le Père et l'Esprit Saint, Dieu unique aux

 siècles des siècles. 

 

Amîn. 

«Parmi ceux qui sont nés des femmes,»

dit le Seigneur,

«il n'en a point paru de plus grand que Jean-Baptiste

(Matth. XI, 11)

 

Tropaire, t. 4

Prophète et Précurseur de la venue du Christ, * nous ne pouvons te louer dignement, nous qui t'honorons avec amour: * par ta glorieuse et vénérable nativité * la stérilité d'une mère et le mutisme d'un père ont cessé, * tandis qu'est annoncée au monde l'incarnation du Fils de Dieu.

Exapostilaire, t. 3

La joyeuse Nativité du Précurseur * met fin à la stérilité maternelle * comme à la tristesse d'un père muet; * elle annonce la joie et l'allégresse à venir; * c'est pourquoi l'entière création * en ce jour la fête de façon splendide. 
Les Prophètes ont annoncé, * les Apôtres ont enseigné * et les Martyrs ont confessé de façon claire * que ton Fils est le Dieu de l'univers, * ô Mère immaculée et miséricordieuse; * avec eux nous te magnifions, * nous qui de la condamnation ancestrale avons été sauvés grâce à toi.

 
Ô Bon Saint Jean Baptiste,
 
Toi qui as préparé le chemin du Messie,
Aide-nous à aplanir et redresser tout ce qui en nous et autour de nous, entrave notre marche vers Lui.
Toi qui as désigné Jésus comme l' Agneau de Dieu, 
fais-nous reconnaître en lui l’homme-Dieu qui nous sauve encore aujourd’hui.
Toi qui ne t’estimais pas digne de dénouer la courroie de la sandale du christ, obtiens-nous la grâce de l'huùilité et inspire-nous toujours, pour ce même Jésus,
Respect, adoration, service et amour.
Et de ce ciel où tu nous précèdes, intercèdes pour nous, accompagnes-nous, protège-nous .
 
Amîn
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For Nativity of the Forerunner John the Baptist

The Reading from the Holy Gospel according to Luke (1:1-25, 57-68, 76-80 )

Inasmuch as many have taken in hand to set in order a narrative of those things which have been fulfilled among us, just as those who from the beginning were eyewitnesses and ministers of the word delivered them to us, it seemed good to me also, having had perfect understanding of all things from the very first, to write to you an orderly account, most excellent Theophilus, that you may know the certainty of those things in which you were instructed.

There was in the days of Herod, the king of Judea, a certain priest named Zacharias, of the division of Abijah. His wife was of the daughters of Aaron, and her name was Elizabeth. And they were both righteous before God, walking in all the commandments and ordinances of the Lord blameless. But they had no child, because Elizabeth was barren, and they were both well advanced in years.

So it was, that while he was serving as priest before God in the order of his division, according to the custom of the priesthood, his lot fell to burn incense when he went into the temple of the Lord. And the whole multitude of the people was praying outside at the hour of incense. Then an angel of the Lord appeared to him, standing on the right side of the altar of incense. And when Zacharias saw him, he was troubled, and fear fell upon him.

But the angel said to him, “Do not be afraid, Zacharias, for your prayer is heard; and your wife Elizabeth will bear you a son, and you shall call his name John. And you will have joy and gladness, and many will rejoice at his birth. For he will be great in the sight of the Lord, and shall drink neither wine nor strong drink. He will also be filled with the Holy Spirit, even from his mother’s womb. And he will turn many of the children of Israel to the Lord their God. He will also go before Him in the spirit and power of Elijah, ‘to turn the hearts of the fathers to the children,’ and the disobedient to the wisdom of the just, to make ready a people prepared for the Lord.”

And Zacharias said to the angel, “How shall I know this? For I am an old man, and my wife is well advanced in years.”

And the angel answered and said to him, “I am Gabriel, who stands in the presence of God, and was sent to speak to you and bring you these glad tidings. But behold, you will be mute and not able to speak until the day these things take place, because you did not believe my words which will be fulfilled in their own time.”

And the people waited for Zacharias, and marveled that he lingered so long in the temple. But when he came out, he could not speak to them; and they perceived that he had seen a vision in the temple, for he beckoned to them and remained speechless.

So it was, as soon as the days of his service were completed, that he departed to his own house. Now after those days his wife Elizabeth conceived; and she hid herself five months, saying, “Thus the Lord has dealt with me, in the days when He looked on me, to take away my reproach among people.”

Now Elizabeth’s full time came for her to be delivered, and she brought forth a son. When her neighbors and relatives heard how the Lord had shown great mercy to her, they rejoiced with her.

So it was, on the eighth day, that they came to circumcise the child; and they would have called him by the name of his father, Zacharias. His mother answered and said, “No; he shall be called John.”

But they said to her, “There is no one among your relatives who is called by this name.” So they made signs to his father—what he would have him called.

And he asked for a writing tablet, and wrote, saying, “His name is John.” So they all marveled. Immediately his mouth was opened and his tongue loosed, and he spoke, praising God. Then fear came on all who dwelt around them; and all these sayings were discussed throughout all the hill country of Judea. And all those who heard them kept them in their hearts, saying, “What kind of child will this be?” And the hand of the Lord was with him.

Now his father Zacharias was filled with the Holy Spirit, and prophesied, saying:

“Blessed is the Lord God of Israel,
For He has visited and redeemed His people,
And you, child, will be called the prophet of the Highest;
For you will go before the face of the Lord to prepare His ways,
To give knowledge of salvation to His people
By the remission of their sins,
Through the tender mercy of our God,
With which the Dayspring from on high has visited us;
To give light to those who sit in darkness and the shadow of death,
To guide our feet into the way of peace.”

So the child grew and became strong in spirit, and was in the deserts till the day of his manifestation to Israel.

Glory to Thee, O Lord, glory to Thee.

 

 

Saint Gohard de Nantes
Évêque et martyr († 843)

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Gohard, né à Angers, était « évêque de Nantes et seigneur de Blain » au temps où les Normands, causaient tant de maux pendant le neuvième siècle, emportant d'assaut les places les plus fortes et ne respectant rien ni personne.
Tandis que le roi Charles était occupé à pacifier l'Aquitaine, Nomenoy, qui avait obtenu le duché de Bretagne de Louis le Débonnaire, se révolta et se rendit maître de Nantes, à la sollicitation du duc Lambert : ensuite s'étant brouillé avec Nomenoy…

Gohard n'eut pas seulement à subir les conséquences de ces luttes entre Francs et Bretons ; il connut des ennemis plus terribles venus des pays scandinaves et qui déjà avaient ravagé le nord de la France : les Normands.
Ces barbares, « invités » par Nomenoy qui leur promit le pillage de Nantes, ne se firent pas attendre longtemps (un mois après la défaite de Blain ils étaient là !) et escaladèrent la ville le 24 juin 843. La crainte qu'ils inspiraient à tous les peuples et la fête de saint Jean-Baptiste avaient attiré dans cette cité une immense multitude de fidèles sur lesquels les Normands assouvirent leur rage.

L'évêque Gohard s'était enfermé dans la cathédrale Saint-Pierre avec son clergé et une foule de chrétiens et y célébrait la fête de saint Jean Baptiste. Les barbares enfoncèrent les portes, firent une horrible boucherie dans le lieu saint, massacrèrent sans pitié évêque, prêtres, moines, et les poursuivirent jusque sur les autels sur lesquels ils se réfugiaient (faits évoqués par les Annales de Saint-Serge d'Angers et reprises dans la Chronique de Nantes). La légende raconte que, décapité, l'évêque reprit sa tête et marcha jusque vers la Loire où un bateau l'emmena à Angers. Sa dépouille fut effectivement inhumée à la Collégiale Saint-Pierre de la ville dont il était originaire.

Après avoir saccagé Nantes, les Normands allèrent piller le monastère d'Aindre, fondé dans le septième siècle par S. Hernieland. Cette maison fut tellement réduite, qu'on ne l'a plus rétablie depuis cette époque.

Dix ans après, les Normands remontèrent de nouveau la Loire, et cette fois incendièrent la ville. Pendant plus de cent ans, retranchés dans quelques îles du fleuve, ils ne cessèrent de dévaster le pays. Ils étaient un fléau si redoutable que l'Église de Nantes avait ajouté dans les litanies : « de la fureur des Normands, délivrez-nous, Seigneur ». 
Ce ne fut qu'en 939 qu'Alain Barbe-Torte les chassa définitivement du pays et ramena la paix dans les villes et les campagnes.

Selon certaines sources, Gohard de Nantes fut canonisé (culte autorisé) en 1096. La crypte romane de la cathédrale de Nantes lui est dédiée : elle a été réaménagée peu après sa canonisation pour accueillir ses reliques ramenées d'Angers.



Sources principales :   nouvl.evangelisation.free.fr ; wikipédia.org (« Rév. x gpm »).

 

BONNE FETE AUX JEAN, AUX BAPTISTE , AUX JEAN-BAPTISTE ET AUX GOHARD

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Marie doit éclater, plus que jamais, en miséricorde

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Marie doit éclater, plus que jamais, en miséricorde, en force et en grâce dans ces derniers temps : en miséricorde, pour ramener et recevoir amoureusement les pauvres pécheurs et dévoyés qui se convertiront et reviendront à l'Eglise catholique; en force contre les ennemis de Dieu, les idolâtres, schismatiques, mahométans, juifs et impies endurcis, qui se révolteront terriblement pour séduire et faire tomber, par promesses et menaces, tous ceux qui leur seront contraires et enfin elle doit éclater en grâce, pour animer et soutenir les vaillants soldats et fidèles serviteurs de Jésus-Christ qui combattront pour ses intérêts. 

Enfin Marie doit être terrible au diable et à ses suppôts comme une armée rangée en bataille, principalement dans ces derniers temps, parce que le diable, sachant bien qu'il a peu de temps, et beaucoup moins que jamais, pour perdre les âmes, il redouble tous les jours ses efforts et ses combats; il suscitera bientôt de cruelles persécutions, et mettra de terribles embûches aux serviteurs fidèles et aux vrais enfants de Marie, qu'il a plus de peine à surmonter que les autres. 

 
Saint Louis-Marie Grignion de Montfort
Dans le Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, § 6 et 7

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

 

ഓർത്തോഡോസ് സുറിയാനി സഭയുടെ ആരാധന വർഷത്തെയും ,പെരുന്നാളുകളെയും ക്രെമീകൃതമായും വേഗത്തിൽ മനസിലാക്കി ഭക്തിയോടും ചിട്ടയോടും കൂടെ ആചരിക്കുക എന്ന ഉദ്ദേശത്തോടു കൂടെ മലങ്കര ഓർത്തോഡോസ് സുറിയാനി സഭയുടെ അഹമ്മദ്ബാദ് ഭദ്രാസന അധിപൻ അഭി.ഡോ ഗീവര്ഗീസ് മാർ യൂലിയോസ്‌ മെത്രാപോലീത്ത തിരുമാനസിന്റെ നേതൃത്വത്തിൽ തയ്യാറാക്കിയ ആരാധന കലണ്ടറിനെ അഭി .തിരുമനസ്സുകൊണ്ട്‌ അറ്റലാന്റ ജോയ് ടി .വി ചാനൽ 21 ൽ സ്റ്റുഡിയോയിൽ നിന്നു വിശ്വാസികൾക്ക് പരിചയപ്പെടുത്തുന്നു ..
കടപ്പാട് .റെവ .ഫാ ജോൺസൺ പുഞ്ചക്കോണം

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മലങ്കര സഭ കാണിച്ച സ്നേഹത്തിനും പ്രാർഥനക്കും നന്ദി പറഞ്ഞു പരി.പാത്രിയര്കിസ് ബാവ ..
മലങ്കര ഓർത്തോഡോസ് സുറിയാനി സഭയുടെ പരമാധ്യക്ഷനും കിഴക്കിന്റെ പരമോന്നത കാതോലിക്കയും ,മലങ്കര 
മെത്രാപോലീത്തയുമായ പരി.മോറോൻ മാർ ബസേലിയോസ് മാർത്തോമാ പൗലോസ് രണ്ടാമൻ ബാവയുമായി ദമസ്കോസിൽ നിന്നു ഫോണിൽ സംസാരിച്ചപ്പോഴാണ് പരി . മോറോൻ മാർ ഇഗ്നാത്തിയോസ് അപ്രേം കരിം രണ്ടാമൻ പാത്രിയര്കിസ് ബാവ മലങ്കര സഭ കാണിച്ച സ്നേഹത്തിനു നന്ദി പറഞ്ഞത് ..ഇപ്പോൾ സ്ഥിതി നിയത്രണ വിധേയമാണെന്നും തുടർന്നും ആഗോളതലത്തിൽ നടക്കുന്ന ഭീകര ആക്രമണത്തിനും ,അസമാധാനത്തിനും എതിരെ പ്രേവര്തിക്കുമെന്നും പരി .പിതാവ് അറിയിച്ചു ..ഭീകര ആക്രമണത്തിൽ നിന്നു രക്ഷപെട്ട പരി .പാത്രിയര്കിസ് ബാവയ്ക്ക് മലങ്കര സഭയുടെ പ്രാർത്ഥനയും പിന്തുണയും അറിയിച്ചു കൊണ്ടു പരി .കാതോലിക്കാ ബാവ സന്ദേശം അയച്ചിരുന്നു .

Semon pour la

Nativité du Saint Précurseur Jean le Baptiste *

 

Homélie de Saint Luc de Simféropol le Chirurgien

 

Dans l'histoire de l'humanité il n'y a eu que deux événements majeurs que Dieu a annoncés par le biais de l'Archange Gabriel. Ce sont la Nativité du Fils Pré-éternel de Dieu dans la chair, et la naissance du Précurseur et Baptiste Jean, "le plus grand de ceux nés d'une femme" (Mt 11,11), selon les propres paroles du Seigneur Jésus-Christ. La naissance du Précurseur suivait le miracle du déliement de la langue de son père Zacharie, que l'Archange avait paralysée parce qu'il n'avait pas cru sa parole.

Sa naissance fut glorifiée par les paroles prophétiques de Zacharie, qui dit "Or toi aussi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut; car tu marcheras devant le Seigneur, pour Lui préparer les voies, pour donner à Son peuple la connaissance du Salut par la rémission de ses péchés; grâce aux sentiments de miséricorde de notre Dieu, dans lesquels nous a visités l’Astre d’en haut, pour illuminer ceux qui demeurent dans les ténèbres et l’ombre de la mort, afin de guider nos pas dans le chemin de la paix." (Lc 1,76-79).

Toute la vie du Précurseur fut dure. A propos de ses années d'enfance, nous ne savons que ce qui nous en est rapporté par l'Évangéliste Luc, à savoir "Cependant l’enfant grandissait, et son esprit se fortifiait. Et il demeurait dans les déserts jusqu’au jour de sa manifestation à Israël" (Lc 1,80). Comment et quand l'enfant fut trouvé dans le désert, nous n'en savons rien avec certitude. Selon la tradition, le roi Hérode, après avoir fait massacrer les enfants à Bethléem, voulu tuer Jean, mais il ne parvint pas à le trouver. Cela le mit en grande rage, et de ce fait il ordonna de faire tuer son père Zacharie. Sa mère, ayant appris que les soldats cherchaient l'enfant, le prit et l'emporta dans une région montagneuse désertique. Ayant vécu encore un peu, sa mère y mourut et le petit Jean demeura seul au désert.

Nous ne savons pas comment le Seigneur Dieu l'a nourrit, comment Il l'a protégé des animaux sauvages, ni nous ne savons comment le jeune Précurseur a apprit à manger des sauterelles et du miel sauvage. Mais nous croyons fermement que pour Dieu, tout est possible. Voyez dès lors qu'au commencement déjà, la vie de celui qui allait être appelé "le plus grand des hommes nés d'une femme" (Mt 11,11) était une vie sans précédent, inédite. Il resta au désert livré à lui-même jusqu'à ses 30 ans. Que faisait-il dans le désert? Comment s'y occupait-il? Il n'avait ni artisanat à réaliser, ni livre à lire, il ne connaissait pas les lettres.

Les biographies des grands philosophes, tels que Descartes et Kant, racontent que ces hommes passèrent des jours et des nuits entiers assis dans leur fauteuil, enfoncés dans leurs pensées. La philosophie est profonde, mais la contemplation théologique est plus profonde encore, la plus grande forme de prière, celle que les saints Pères appellent la prière noétique. La profondeur de communion dans l'Esprit que les saints ont avec Dieu est grandement inconcevable. Pendant 91 ans, le vénérable saint Paul de Thèbes vécu au désert inconnu du monde, n'étant en communion qu'avec Dieu. Des nuits entières jusqu'au lever du soleil, Arsenios le grand restait avec les mains élevées aux cieux. Mille jours et mille nuits durant, le vénérable saint Seraphim de Sarov pria Dieu sur un rocher plat. C'est probablement de tout cela que fut faite la vie de Jean le Précurseur durant son séjour au désert.

Dans l'incessante contemplation de Dieu et du sort du monde, en profonde communion de prière avec Dieu, son esprit grandit et sa compréhension des voies du Salut s'accrut, et il en enseigna le peuple qui était perdu dans ses péchés. Il aurait à changer leurs pensées et les habitudes du peuple, pour les rendre plus profonds, en les exhortant au repentir et à se détourner de leurs manières perverties et mauvaises.

C'est en gros le but pour lequel Dieu avait préparé Son grand Précurseur : préparer un chemin pour notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. C'est précisémment pourquoi toute sa vie, depuis son plus jeune âge jusqu'au moment où il commença à prêcher sur les rives du Jourdain, était sans précédent et inédite. Cette prédication pour la repentance avait attiré à lui des milliers de gens submergés dans les futilités de la vie mondaineGlorifions et rendons grâce à notre Seigneur et Dieu, Qui a envoyé en notre monde pécheur le plus grand de tous, l'ascète et prédicateur de l'ultime vérité, le Précurseur Jean. Et en ce jour béni qui est plein de grâce, le jour de sa naissance, agenouillons-nous, aussi notre coeur, le louant et le glorifiant. Amen.

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Dès que l'Archange Gabriel eut quitté la Très-Sainte Mère de Dieu, après lui avoir annoncé la Bonne Nouvelle de son enfantement virginal, en prenant pour preuve de ses dires la conception de sa cousine Elisabeth (25 mars), Marie se rendit en hâte en Judée, dans le village où demeuraient Zacharie et Elisabeth (1). Elle salua sa cousine et, aussitôt, le fœtus de six mois tressaillit d'allégresse dans le sein d'Elisabeth, se faisant Précurseur du Sauveur avant même sa naissance; et, remplie d'Esprit Saint, Elisabeth prêta sa voix au Prophète et s'écria : « Bénie es-Tu entre toutes les femmes, et béni soit le Fruit de Ton sein! Comment m'est-il donné que vienne à moi la Mère de Mon Seigneur? » (Luc 1:39-44). Marie lui répondit par son admirable cantique d'action de grâces : « Mon âme exalte le Seigneur... » (2) Elle resta trois mois auprès d'Elisabeth, l'assistant et s'entretenant avec elle des merveilles de Dieu, puis rentra chez elle. 
Le temps étant accompli où Elisabeth devait enfanter, elle mit au monde un fils, qui fut accueilli avec joie et allégresse par sa parenté et par tout le voisinage. Le huitième jour, alors qu'on procédait à la circoncision du nouveau-né, on voulut lui donner le nom de son père, Zacharie, selon la coutume. Mais Elisabeth prit la parole et dit de manière catégorique : « Non, il s'appellera Jean! » (Luc 1:59). Les assistants lui objectèrent que personne de sa parenté ne portait ce nom, et s'adressant par signes à Zacharie, qui était resté sourd et muet depuis la visite de l'Archange Gabriel (cf 23 sept.), on lui demanda son avis. Celui-ci demanda une tablette et écrivit : « Jean est son nom ». A l'instant même, délivré de son mutisme et rempli de l'Esprit Saint, il se mit à prophétiser et adressa à Dieu cette hymne : « Béni soit le Seigneur, le Dieu dIsraël, de ce qu'Il a visité et délivré Son peuple et nous a suscité une puissance de salut dans la maison de David Son serviteur, selon qu'Il l'avait annoncé à Ses Saints Prophètes des temps anciens (..) Et toi, petit enfant, tu seras appelé Prophète du Très-Haut; car tu marcheras devant le Seigneur, pour lui préparer les voies et pour donner à Son peuple la connaissance du Salut par la rémission de ses péchés ... » (Luc 1:68-79) (3). 
Celui qui était né contre toute attente d'un sein flétri annonçait, par sa naissance, comme par un printemps spirituel, que le Messie, dont il préparait la venue, allait renouveler les lois de la nature humaine stérile et lui ouvrir la voie de la déification. Lui qui était appelé par Dieu à devenir la Voix du Verbe, délia ainsi la langue de son père, qui avait été liée par son manque de foi, et il mit fin aux figures et aux ombres de l'Ancienne Alliance. Dernier des Prophètes, Jean qui, selon le témoignage du Seigneur, est le plus grand de tous ceux qui sont nés de la femme (Mat. 11:11), est aussi le premier des Apôtres. Naissant en ce jour, il commence à luire dans le monde comme le Flambeau de la Lumière véritable, comme l'Astre annonçant le Soleil de Justice et comme le Héraut proclamant l'entrée du Verbe. 
La crainte et l'émerveillement s'emparèrent de tous ceux qui étaient présents et la nouvelle se répandit dans la Judée tout entière. L'enfant grandissait et son esprit se fortifiait, car la Main du Seigneur était sur lui. Dès qu'il fut sevré et capable de marcher (4), il se retira de la maison familiale pour aller vivre dans le désert, vêtu d'une peau de chameau, une ceinture de cuir à ses reins, et se nourrissant de sauterelles et de miel sauvage. Celui dont le monde n'était pas digne, menait là une vie sans soucis, sans tristesse, délivrée des passions et des assauts de la volupté, contemplant Dieu dans son cœur et faisant de Lui ses délices et sa consolation (5). Evidemment d'autres Prophètes et hommes de Dieu avaient, avant lui, séjourné au désert, tel Moïse ou Elie; mais, vivant au désert comme au ciel, Jean, qui leur était supérieur, manifestait par cette retraite le renouvellement de la nature, dont il avait été institué le Précurseur, et il inaugurait pour les hommes la possibilité de vivre comme des Anges dans la chair, par la virginité, l'ascèse et la contemplation (6). 
Il mena cette vie angélique au désert jusqu'en l'an quinze du principat de Tibère César (Luc 3:1) (7). Alors la parole de Dieu lui fut adressée, lui ordonnant de retourner vers les régions habitées pour y annoncer la venue du Sauveur, et de "préparer" ses voies en exhortant les hommes au repentir et les baptisant dans le Jourdain pour la rémission de leurs péchés. Comme tous se demandaient si Jean n'était pas le Messie attendu par Israël, il prit la parole et leur dit : « Pour moi, je vous baptise avec de l'eau, mais vient plus fort que moi et je ne suis pas digne de délier la courroie de Ses sandales; Lui vous baptisera dans l'Esprit Saint et le feu... » (Luc 3:15-18). Et par bien d'autres paroles, il annonçait au peuple la Bonne Nouvelle du Salut dans le Christ Jésus, Notre Seigneur. 
Bien que toutes les prophéties de Jean Baptiste aient trouvé leur accomplissement, son message reste cependant permanent pour l'Eglise. Il ne cessera d'être, jusqu'à la fin des temps, le Précurseur du Sauveur : annonçant à tout homme qui désire accueillir en lui le Sauveur, que c'est par le repentir, le retranchement des plaisirs de ce monde, la retraite dans l'hésychia et la prière qu'il pourra "préparer" en lui la voie par laquelle le Christ fera son entrée, dans la puissance du Saint-Esprit.

1). Aïn Karim, à 6 km à l'ouest de Jérusalem.
2). Le Magnificat, Luc 1:46-56, que l'on chante chaque jour, au début de la 9ème ode de l'Orthros.
3). La 9ème ode de l'Orthros.
4). C'est ce que supposent certains Pères, selon d'autres il partit au désert vers l'âge de douze ans.
5). St. Grégoire Palamas, Homélie sur le Très vénérable Jean le Précurseur (PG 151, 510).
6). Cf St. Sophrone de Jérusalem, Eloge du Précurseur 19 (PG 87, 3352). C'est la raison pour laquelle St. Jean Baptiste est souvent représenté avec des ailes sur les icônes.
7). C'est-à-dire en l'an 28 ou 29.

(Le Synaxaire * Vie des Saints de l'Eglise Orthodoxe * Hiéromoine Macaire de Simonos Pétra * Tome cinquième)

 

 

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EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

 

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Aucun Pape n’aura été attendu en Arménie avec autant de ferveur que François en cette année 2016. Le pays a pourtant une tradition de relations avec le Saint-Siège qui remonte aux croisades. Mais si saint Jean Paul II et Benoît XVI ont été reçus par la petite Église catholique arménienne, ce sont cette fois toutes les Églises de ce pays, chrétien depuis l’an 301, qui attendent le pape François !

François prononce le mot « génocide »

Les Arméniens ont en mémoire le fait que le pape François fut le premier Pontife à employer le terme de « génocide » pour désigner le massacre de 1915. Il l’a fait à plusieurs reprises, le dimanche 12 avril, à Rome, en présence du président arménien Serzh Sargsyan et des représentants de l’Église apostolique arménienne, préchalcédonienne et du patriarche de l’Église catholique arménienne. Lors de la visite qu’il fera au mausolée de Tsitsernakaberd, principal mémorial qui honore les victimes du génocide arménien, samedi 25, ses paroles seront donc scrutées et le mot attendu… Par ailleurs, le pape François a nommé l’arménien saint Grégoire de Narek « docteur de l’Église ». Une action qui lui a valu la sympathie des Arméniens pour qui saint Grégoire est une figure emblématique et qui ont coutume de dire que « le livre des Lamentations (ouvrage clé de ce grand mystique et poète, ndlr) est [leur] deuxième livre après la Bible ».

Irréductibles Arméniens

L’Arménie est peut-être le pays le plus homogène au monde, avec une population à 99% chrétienne. C’est aussi l’un des plus vieux, et l’un de ceux qui a connu le plus de bouleversement dans l’Histoire. Et la fierté d’appartenir à ce peuple transparaît dans chacune des paroles de Mgr Joseph Kelekian, curé de l’éparchie de la Sainte-Croix de Paris de l’Église arménienne catholique. Il le décrit comme un peuple de montagnards, résistants aux pires invasions, et qui a toujours conservé sa foi. « Pendant deux siècles, notre pays a été occupé par les musulmans, mais nous ne sommes pas convertis. »

Les Arméniens ont survécu à l’Empire perse, à Gengis Khan et à Tamerlan, à l’Empire ottoman et au génocide des « Jeunes turcs », au communisme… Et plus récemment, de 1988 à 1994, ce pays de 3 millions d’habitants, grand comme la Belgique, est sorti victorieux d’une guerre de six ans avec l’Azerbaïdjan, à la population trois fois plus nombreuses. Devant ce discours où le patriotisme concurrence la ferveur religieuse, on comprend mieux le refus de l’Arménie de recevoir le Pape dans le cadre d’une « tournée caucasienne », qui aurait compris la visite de l’Arménie, de la Géorgie et de l’Azerbaïdjan. « Nous n’avons pas de problème avec la Géorgie ! Par contre pour l’Azerbaïdjan… »

Relations apaisées avec le Saint-Siège

Environ 85% des Arméniens appartiennent à l’Église apostolique arménienne. C’est l’une des Églises des trois Conciles : elle s’est séparée de l’Église romaine au cours du Concile de Chalcédoine de 451. Au cours des XVIe et XVIIe siècles, des dominicains prêchèrent la foi catholique en Arménie et firent quelques disciples qui devinrent les fondateurs de l’Église catholique arménienne. Cet épisode fut marqué par la latinisation des rites arméniens, de la langue arménienne et les nouveaux convertis allèrent jusqu’à exiger un deuxième baptême pour ceux qui voulaient entrer en communion avec l’Eglise catholique ! Une attitude qui creusa la division entre les Églises catholique et apostolique. Mais cette division s’estompe peu à peu, grâce au travail patient des deux communautés et à l’action initiée par saint Jean Paul II : ce dernier a en effet demandé à ce que les Arméniens catholiques officient selon leur rite ancestral, rompant définitivement avec l’habitude de la latinisation.

« Nos différences sont des miettes »

 

L’un des moments forts de la visite du pape François sera la messe du dimanche 26 juin, dans la cathédrale arméno-apostolique, signe de l’entente entre chrétiens malgré les divisions encore présentes. Le Saint-Père prononcera l’homélie, devant un parterre de chrétiens des deux Églises. Le père Manuel Racho-Hovhannessian, prêtre catholique arménien conclut : « Nos différences ne sont que les miettes du pain de l’Amour du Christ que nous partageons ».

(Source: Aleteia)

 

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European Parliament Member Sends Letter on Assyrian Rights to Kurdish Government


Assyrian International News Agency
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European Parliament Member Sends Letter on Assyrian Rights to Kurdish Government


2016-06-24 01:09 GMT

 

Bodil Valero, member of the European Parliament. ( AINA)Brussels (AINA) -- Bodil Valero, a member of the European Parliament, has sent a letter to the Kurdistan Regional Government (KRG) in north Iraq regarding Kurdish land grabs in Assyrian areas. Valero, who represents the Swedish Green party, raised the case of the most recent land grab in the Nahla valley in Northern Iraq (AINA 2016-04-14).

"I am beginning to get worried over repeated information which shows that oppression of minorities is on the rise," said Valero, "and that Assyrians are subjected to land grabs, notably in the Nahla area." In the letter Valero asks what the KRG is doing to address the issue.

Human Rights Watch reported earlier this year about the land grab in Nahla, in which an influential Kurdish man started to build on Assyrian owned lands.

Last month U.S. Senator John McCain sent a letter to Massoud Barzani, the presidnet of the KRG, regarding the abuse of Assyrian rights and expressed "...concerns regarding alarming new reports that allege the mistreatment of the Christian Assyrian community in the Nineveh Plains region by the Kurdistan Regional Government (KRG)." (AINA 2016-05-28).

 

There are 54 Assyrian villages and towns in the KRG area which have been subjected to partial or complete ethnic cleansing through land grabs by Kurds. The Kurds are aided by police and a judiciary system that looks the other way.

 

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REDECOUVERTE DE MOSAIQUES ANCIENNES,

A woman and an engineer look at a wall of icons under restoration by Italian experts at the Church of the Nativity in the biblical West Bank town of Bethlehem on February 27, 2016. 
The renovation efforts headed up by Palestinian and international experts is the biggest restoration of the church in 600 years. The project, which will see the entire church restored, began in September 2013 and is expected to cost 15 million euros ($20 million).   / AFP PHOTO / MUSA AL SHAER

un ange au visage rayonnant apparaît, après avoir passé des siècles ainsi caché.

 Silvia Starinieri, une jeune restauratrice de 28 ans, passe lentement une caméra thermique sur les murs de l’une des plus ancienne églises du monde, la basilique de la Nativité à Bethléem (le lieu qui aurait vu naître Jésus), quand elle découvre une curieuse image enfouie sous plusieurs couches de plâtre. Une fois celles-ci enlevées, la mosaïque d’Silvia Starinieri, une jeune restauratrice de 28 ans, passe lentement une caméra thermique sur les murs de l’une des plus ancienne églises du monde, la basilique de la Nativité à Bethléem (le lieu qui aurait vu naître Jésus), quand elle découvre une curieuse image enfouie sous plusieurs couches de plâtre. Une fois celles-ci enlevées, la mosaïque d’un ange au visage rayonnant apparaît, après avoir passé des siècles ainsi caché. Il rejoint les six autres anges qui veillent sur les foules de pèlerins dans une des plus vieilles églises de la chrétienté.

L’oubli de ce septième ange, selon la note du National Geographic, est la conséquence de siècles de négligence et d’abandon auxquels la basilique a été soumise. Faute d’entretien, les mosaïques ont progressivement disparu sous des couches de poussière, de terre et de plâtre, quand elles n’ont pas été détruites par l’humidité et la pluie qui s’infiltre par les toitures.

French Prime Minister Manuel Valls (C) listens to a priest during a visit to the Church of the Nativity in the biblical West Bank town of Bethlehem, in the Israeli occupied West Bank, on May 23, 2016. / AFP PHOTO / AHMAD GHARABLI
Le Premier ministre français Manuel Valls (au centre) écoute les explications d'un prêtre au cours d'une visite à la basilique de la Nativité (Bethléem), le 23 mai 2016 © AFP PHOTO / AHMAD GHARABLI

L’Autorité palestinienne a demandé instamment aux patriarches des différentes Églises de la zone de mettre de côté leurs divergences et de travailler de concert avec les restaurateurs italiens, de renommée internationale, pour restaurer la basilique qui a été inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco et avait déjà été ajoutée à la liste des sites reconnus en péril en 2012.

(Source:Aleteia)

 

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http://www.citoyens-et-francais.fr/

La situation entre factions arabes et kurdes luttant contre l’Etat islamique se détériore sévèrement. Soutenus par les Etats-Unis, différents groupes en viennent à s’affronter sur le terrain. Washington regarde la situation de près.

Le 12 juin, un groupe de l’Armée syrienne libre aurait tiré un missile guidé sur une position des Unités de protection du peuple (YPG). C’est ce que clame le groupe de combattants kurdes.

L’accusation témoigne du degré des tensions actuelles entre les différentes factions soutenues par les Etats-Unis. Alliés contre l’Etat islamique, l’Armée syrienne libre et les Unités de protection du peuple poursuivent des buts différents. Si les premiers font du départ de Bachar el-Assad une priorité, les seconds pensent à consolider leur zone de contrôle dans le nord-est du pays.

Méfiance à tous les étages

Sur un théâtre de conflits, poursuivre des buts différents n’est jamais très productif. Ainsi, chaque camp s’accuse mutuellement de pactiser avec l’ennemi et porte le conflit sur le terrain ethnique.

S'ils veulent la guerre, ils la perdront

Arabes et Kurdes ne se font pas confiance. «Les divisions sont très fortes entre eux, explique le chef du politburo de Jabha Shamiya, l’un des groupes les plus importants de l’Armée syrienne libre dans la région d’Alep. Si une solution politique n’est pas trouvée très vite, nous irons tout droit vers une escalade.» Du côté des Kurdes, Redur Xelil, porte-parole des Unités de protection du peuple, se montre enclin à négocier mais ferme : «S’ils veulent la guerre, ils l'auront.»

 

Le problème principal reste l’objectif politique des Kurdes qui est d’obtenir l’autonomie dans la région du nord-est syrien. Les Arabes voient celui-ci comme un projet séparatiste. Ils ne leur font pas confiance pour stabiliser les zones qu’ils prennent sous contrôle. Les forces arabes anti-Assad comparent les Kurdes aux chiites, qui luttent également contre l’Etat islamique mais à qui ils n’accordent aucun crédit.

Jeu d'échec risqué

Aux Etats-Unis, on est parfaitement conscient de la situation. La puissance de feu des Kurdes est la pièce maîtresse des Forces démocratiques syriennes (FDS), une coalition formée en octobre dernier et qui regroupe des factions luttant contre Daesh. «Il y a un énorme manque de confiance vis à vis des intentions et du contrôle des territoires. Nous sommes très sensibles à cela», a rapporté un officiel de l’armée américaine cité par Reuters.

L’autre point de friction entre Kurdes et Arabes demeure les relations avec Damas et la Russie. Les premiers semblent moins hostiles au pouvoir en place que les seconds. Des groupes rebelles ont accusé les Unités de protection du peuple d’avoir agit en coordination avec le gouvernement syrien et l’armée russe dans la région d’Alep. Les Kurdes nient formellement.

Il en va de même pour les relations avec la Turquie. La porosité entre certains groupes rebelles et les islamistes font que les premiers sont vus d’un bon oeil par Ankara, qui n’hésite pas à les soutenir. Les Kurdes syriens, proches de leurs homologues du PKK en Turquie, sont des ennemis jurés du gouvernement d’Ankara.

Ce n'est pas la première fois que Washington se retrouve en difficulté avec les groupes qu'elle soutient. Récemment, Jurgen Todenhofer, le premier journaliste à avoir eu accès à Daesh, a accusé les Etats-Unis de jouer sur plusieurs tableaux pour«diviser la Syrie»

En savoir plus : Alliées aux Américains en Irak, des milices chiites combattent pour Bachar el-Assad

Sans compter qu'une partie non négligeable des rebelles entraînés et armés par la CIA a rejoint les islamistes. Ces alliances ont notamment poussé des milices chiites, pourtant alliées des Etats-Unis en Irak, à combattre aux côtés des troupes de... Bachar el-Assad.

SOURCE

 

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Une délégation américaine dirigée par la présidente du Centre des initiatives citoyennes (CCI) Sharon Tennison s'est rendue dans la péninsule de Crimée, redevenue russe à l'issue d'un référendum tenu en mars 2014.

 

La délégation compte une dizaine de personnalités, enseignants et ex-fonctionnaires US. Les Américains ont été reçus par le président du conseil des députés de la ville de Simféropol Viktor Agueïev et le chef de l'administration municipale Guennadi Bakharev, qui a salué le "courage" des visiteurs.

 

Pour sa part, Mme Tennison a remercié les autorités de Simféropol pour l'accueil chaleureux réservé à sa délégation.

"Je suis très flattée par cette rencontre (…). Nous sommes venus ici parce que nous voulons construire de bonnes relations entre nos deux pays", a-t-elle expliqué.

 

La visite intervient suite à la décision de l'UE de prolonger d'un an les sanctions imposées contre la Crimée suite à son rattachement à la Fédération de Russie. Dans ce contexte, l'ex-fonctionnaire du département d'Etat Anne Right, qui fait partie de la délégation, a pour sa part qualifié les mesures restrictives visant la Crimée d'"injustes et inhumaines", tout en estimant qu'une telle politique était vouée à l'échec.

 

En mai dernier, un groupe de parlementaires italiens et une délégation allemande comprenant des hommes d'affaires et des politiciens se sont rendus en Crimée. En juillet 2015, des députés français, pour la plupart membres des Républicains, se sont également rendus en Crimée, ce qui leur a valu l'interdiction d'entrer en Ukraine.

 

La Crimée en mai
© SPUTNIK. SERGEY MALGAVKO
La Crimée et la ville de Sébastopol sont redevenues russes à l'issue d'un référendum tenu en mars 2014 dans le sillage de la crise politique en Ukraine consécutive au renversement du président Viktor Ianoukovitch. Lors du scrutin, dont les résultats ne sont pas reconnus par la communauté internationale, plus de 96% des votants se sont prononcés en faveur du rattachement à la Russie.

 

Par la suite, les pays occidentaux ont décrété plusieurs volets de sanctions contre Moscou visant notamment plusieurs secteurs économiques et industriels russes. La France a en outre résilié le contrat prévoyant la livraison à Moscou de deux porte-hélicoptères Mistral signé en 2011 avec le président russe de l'époque, Dmitri Medvedev.

 

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http://www.citoyens-et-francais.fr/

 

Les Très Petites Entreprises (TPE), c’est-à-dire les entreprises de moins de 10 salariés, n’intéressent pas l’INSEE, ni le reste des pouvoirs publics, et c’est bien dommage. Une étude d’Eurostat sur les emplois vacants dans l’Union Européenne vient de le prouver.

Alors que les salariés des TPE représentent 20% de l’emploi salarié total(soit 3 millions de personnes), l’INSEE « oublie » de mesurer parmi eux le nombre d’emplois vacants. C’est bien dommage, car ce chiffre illustre à merveille la tension sur le marché du travail : plus le nombre d’emplois vacants est élevé, plus le marché s’approche du plein emploi. L’oubli de l’INSEE rend donc impossible la comparaison effective des performances françaises avec celles de ses voisins.

À titre d’exemple, les statistiques d’Eurostat donnent les chiffres suivants sur l’ensemble de l’Union :

Job vacancy rates

Comme on le voit sur ce tableau, la Belgique, la République Tchèque, l’Allemagne, la Suède, la Grande-Bretagne, la Finlande, les Pays-Bas, ont entre un poste sur quarante et un poste sur cinquante qui est vacant…

En revanche, des pays semblent totalement sinistrés du point de vue de l’emploi : la Grèce, le Portugal, l’Espagne, la Pologne, l’Irlande, entre autres.

Et sans les TPE, la France en queue de classement

Pour ce qui concerne la France, le taux officiel pour les entreprises de plus de 10 salariés est de 0,8% de postes vacants, soit un poste libre pour 120 postes à peu près, un score trois fois moindre qu’en Belgique ou en Allemagne. Cette statistique en dit long sur les ravages du marché du travail en France où la vacance d’emplois est rare.

On apprécierait néanmoins de connaître le taux de vacances en intégrant les TPE, puisqu’à une époque le MEDEF soutenait que la France disposait de plus de 500.000 emplois non pourvus alors que le gouvernement soutenait qu’il en existait 300.000. En extrapolant les chiffres partiels de l’INSEE, l’estimation juste semble plutôt de l’ordre de 150.000, chiffre avancé en son temps par François Hollande.

Dans tous les cas, ces estimations à vue d’œil montrent bien l’insuffisant dynamisme du marché du travail en France.

Sur le web

 

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Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale

Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale – Photo : Julien Paisleyvia Flickr (CC BY-NC-ND 2.0

 

Sous prétexte de menace terroriste, Najat Vallaud-Belkacem remet en cause la liberté scolaire, pourtant protégée par la Constitution.

 

Par Jean-Yves Naudet.
Un article de l’Iref-Europe

En France, trois régimes existent pour les établissements scolaires, depuis la loi Debré de 1959 : le secteur public (82,7% des effectifs), le secteur privé sous contrat (16,5%) (L’État rémunère les enseignants, mais les obligations sont proches de celles du secteur public) et le secteur privé hors contrat, libre du contenu des enseignements.

Ce dernier est minoritaire (56 400 élèves -0,5%-, sans compter les 25 000 instruits à domicile -0,3%-), mais en progression rapide, compte tenu des carences du secteur public, et il applique souvent des méthodes pédagogiques innovantes. Madame Najat Vallaud-Belkacem propose de passer d’une simple déclaration pour ouvrir une école à un régime de contrôle a priori, donc d’autorisation administrative préalable.

La ministre justifie cette décision par les risques de radicalisation, essentiellement islamique, dans certains établissements ; l’argument surprend, car il existe des écoles hors contrat laïques comme de toute confession (catholique, juive, musulmane) et des contrôles réguliers existent : d’ailleurs 5 établissements devraient être fermés. Mais la ministre a aussi mis en avant le « contexte de hausse des effectifs » : limiter ce qui se développe spontanément, au lieu de se demander pourquoi ! Enfin elle affiche une volonté de contrôler la progression des apprentissages et prépare un décret en ce sens, pour renforcer le contrôle des connaissances et donc limiter la liberté des programmes.

La liberté scolaire, un principe à valeur constitutionnelle

Le passage au régime d’autorisation préalable passerait par un amendement par ordonnance à la loi égalité et citoyenneté, donc sans aucun débat au Parlement. Or la question n’est pas mineure, car, depuis une décision du Conseil Constitutionnel du 23 novembre 1977, la liberté d’enseignement fait partie des principes fondamentaux à valeur constitutionnelle. Le débat est semblable à celui de la liberté associative au 19ème siècle : le Code pénal napoléonien supposait une autorisation préalable et la véritable liberté associative n’a eu lieu qu’avec la loi de 1901.
L’impact de cette décision est considérable. L’existence d’un secteur libre offre une opportunité à ceux qui constatent l’échec du secteur public éducatif. Même l’enseignement catholique sous contrat a protesté, car ces établissements ouvrent souvent des classes sans contrat, quand le ministère refuse de financer une classe sous contrat : c’est une soupape de sécurité.

La question de principe est plus importante et le cardinal Ricard, président du conseil épiscopal pour l’enseignement catholique, a affirmé que l‘épiscopat français « entend exprimer à ce sujet à la fois son inquiétude et ses plus grandes réserves » car le nouveau dispositif serait« une atteinte au principe même de cette liberté constitutionnelle ». Et d’ajouter qu’au moment où le « modèle démocratique est contesté »« notre pays a besoin de confirmer son choix des libertés ».

L’IREF démontre la faiblesse de la liberté éducative en France

La liberté scolaire est fondamentale, car les parents sont les premiers responsables de l’éducation des enfants, et le libre choix est la condition de cette responsabilité. Or cette liberté est bien minime en France. En effet, l’IREF, dans plusieurs études, notamment du 13 septembre 2013 et du 27 mai 2016, démontre l’extraordinaire faiblesse de cette liberté en France.

Quatre critères mesurent la liberté éducative : l’autonomie de gestion financière, l’autonomie de gestion en ressources humaines, l’autonomie d’enseignement et le choix parental. Les études de l’IREF démontrent que, si l’on tient compte de ces quatre critères, la France est avant dernière en Europe pour le degré de liberté éducative.

Et la liberté conditionne l’efficacité du système éducatif 

Est-ce que la France compense ce manque de liberté par l’importance des dépenses publiques d’éducation ? Là encore les études de l’IREF montrent que le volume des dépenses a peu d’influence sur l’efficacité du système scolaire. Ce qui compte, c’est l’organisation institutionnelle des établissements et notamment leur degré d’autonomie. L’IREF démontre, s’appuyant sur les scores PISA en particulier, que les pays qui ont plus d’autonomie éducative ont de meilleurs résultats que les autres. Et ces bons résultats impactent positivement toute l’activité économique.

Nationalisation radicale ou lente, le résultat est le même !

Il y a plusieurs façons de supprimer la liberté scolaire : l’une est radicale, immédiate, comme l’avait fait Napoléon avec le monopole public de l’enseignement ou comme avait essayé de le faire François Mitterrand en 1984 avec le projet de SPULEN (Service public unifié et laïque de l’Éducation nationale). L’autre est plus lente, plus insidieuse : rogner peu à peu la liberté scolaire, ce qui se fait depuis des années et que le projet actuel parachève. Le résultat est le même. Sans réaction, la liberté scolaire aura bientôt totalement disparu en France.

Sur le web

 

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Les intérêts financiers cachés derrière le dépistage de la trisomie 21

Les intérêts financiers derrière le dépistage de la trisomie 21

Une société de médecine prédictive, créée en 2014, exhorte la France à valider un nouveau test de dépistage prénatal des enfants trisomiques. La Fondation Jérôme Lejeune invite les pouvoirs publics à s’interroger sur les intérêts financiers qui sous-tendent cette démarche et sur la dimension eugénique qu’elle véhicule.
A l’occasion d’un colloque à Montpellier vendredi dernier, la société française de médecine prédictive et personnalisée (SFMPP) a demandé aux pouvoirs publics d’adopter un nouveau test dans le dispositif actuel de dépistage prénatal. Ce test permet l’évaluation du risque de trisomie 21 avec une capacité de ciblage supérieure à celle des outils actuels, ce qui conduirait à diminuer le recours à l’amniocentèse, sans cependant la remplacer, contrairement à ce qui est avancé dans les messages simplistes des promoteurs du test. La SFMPP demande aussi son remboursement par la sécurité sociale.
Lancée sur le marché américain depuis 2010, cette technique arrive en Europe et draine avec elle des intérêts financiers colossaux, comme le démontre Jean-Marie le Méné, Président de la Fondation Jérôme Lejeune, dans son dernier livre Les premières victimes du transhumanisme (éditions Pierre-Guillaume de Roux).

Dépister la trisomie 21 : ça rapporte

La Fondation Jérôme Lejeune s’interroge sur les conflits d’intérêts en jeu, en remarquant la présence à ce congrès d’intervenants et de sponsors liés à la commercialisation du nouveau test :

– le laboratoire Roche, sponsor du congrès, est propriétaire d’Ariosa Diagnostics qui commercialise le test de dépistage prénatal HarmonyTM.

– Multiplicom, sponsor du congrès, commercialise Clarigo, un nouveau test de DPNI « low-cost » (250 €). Le docteur Hanna Aïssaoui, intervenante au congrès, est directrice de l’équipe Multiplicom en France.

– Illumina, sponsor du congrès, est une société spécialisée dans le séquençage de l’ADN. Et détient une grande part du marché des machines de séquençage.

– Dr François Jacquemard : intervenant au congrès, gynécologue-obstétricien, coordonnateur du centre pluridisciplinaire de Diagnostic Prénatal de l’Hôpital américain de Paris, a déjà pratiqué plus de 5 000 DPNI avec les firmes Sequenom et Cerba qui commercialisent le test.

Dans son communiqué du 17 juin, la SFMPP indique que « les enjeux économiques sont très importants ». C’est peu de le dire : Jean-Marie le Méné souligne dans son livre que le « marché » du dépistage de la trisomie 21 a été estimé à 1 milliard d’euros / an par le CCNE (Avis du 25 avril 2013).
Pour Jean-Marie Le Méné :

 

« On comprend pourquoi les promoteurs des tests déploient un lobbying actif. On comprend moins l’engouement avec lequel cette information a été relayée, alors que cette nouvelle technique va achever l’éradication des enfants trisomiques avant leur naissance. C’est le véritable enjeu de cette nouvelle technique : elle aggrave la dimension eugénique du dépistage prénatal de masse pratiqué en France depuis 20 ans. L’humanité des personnes atteintes de trisomie n’a pas de prix. Mais en France, elle n’a plus aucun prix ».

(Source : N de F)

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Qui sont les sages-femmes, Zelemi et Salomé ?
Zelemi et Salomé

Les sages-femmes, Zelemi et Salomé sont des personnages qui apparaissent dans les Évangiles apocryphes

L'Évangile du pseudo-Matthieu met en scène deux sage-femmes, Zélémi et Salomé, dont l’une ose vérifier manuellement que Marie est toujours vierge après la naissance. La scène où l'on voit la sage-femme et son aide baignant le nouveau-né est introduite dans l'icône de la Nativité à partir du VIIe siècle.

Source : Hans-Ruedi Weber, Voici Jésus l'Emmanuel: la venue de Jésus dans l'art et la Bible, Labor et Fides,‎ 1988, p. 42.

Zelemi et Salomé
Marie met au monde un fils, dit-il, un fils que les anges entourent dès sa naissance et qu'ils adorent disant : « Gloire à Dieu dans les deux et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté ! »
 
Joseph est allé chercher une sage-femme et lorsqu'il revient à la caverne, Marie a été délivrée de son enfant. Et Joseph dit à Marie : « Je t'ai amené deux sages-femmes, Zélémi et Salomé, qui attendent à l'entrée de la caverne et qui ne peuvent entrer à cause de la lumière trop vive. »
 
Marie entendant cela sourit. Et Joseph lui dit : « Ne souris pas, mais sois sur tes gardes, de crainte que tu n'aies besoin de quelques remèdes. »
 
Et il donne l'ordre à l'une des sages-femmes d'entrer. Et lorsque Zélémi s'est approchée de Marie, elle lui dit : « Souffre que je touche. » Et lorsque Marie le lui a permis, la sage-femme s'écrie à voix haute : « Seigneur, Seigneur, aie pitié de moi, je n'avais jamais soupçonné ni entendu chose semblable ; ses mamelles sont pleines de lait et elle a un enfant mâle quoiqu'elle soit vierge.
 
Nulle souillure n'a existé à la naissance et nulle douleur lors de l'enfantement. Vierge elle a conçu, vierge elle a enfanté et vierge elle demeure ! »
 
L'autre sage-femme nommée Salomé, entendant les paroles de Zélémi, lui dit : « Ce que j'entends, je ne le croirai point si je ne m'en assure. »
 
Et Salomé s'approchant de Marie lui dit : « Permets-moi de te toucher et d'éprouver si Zélémi a dit vrai. » Et Marie lui ayant permis, Salomé la touche et aussitôt sa main se dessèche.
 
Et Salomé de pleurer et de demander pardon de son incrédulité : « Parce que j'ai osé douter de la vierge », dit-elle dans sa prière. Mais un ange s'approche d'elle, lui demandant de toucher l'enfant, et sa main est guérie.
 
Cité par Annick de Souzenelle
Le Seigneur et le Satan

Voir aussi le texte original d'où est tiré l'histoire :

CHAPITRE XIII

1 Or il arriva quelque temps après qu'un recensement eut lieu en vertu de l'édit du César Auguste, et chacun devait se rendre dans son lieu d'origine. Ce premier recensement eut lieu sous Cyrinus, gouverneur de Syrie, et il était nécessaire que Joseph partit avec Marie pour Bethléem, car Joseph et Marie étaient de la tribu de Juda, et de la maison et du pays de David. Comme, donc, Joseph et Marie voyageaient par la route qui conduit à Bethléem, Marie dit à Joseph : "Je vois deux peuples devant moi, l'un en larmes l'autre en joie." Joseph lui répondit: "Reste assise et tiens toi sur ta monture, et ne dis pas de paroles superflues." Alors, un bel enfant vêtu d'un habit éblouissant apparut devant eux et dit à Joseph: "Ce que tu as entendu au sujet des deux peuples, pourquoi l'as-tu appelé " des paroles superflues "? Car elle a vu le peuple juif en larmes parce qu'il s'est éloigné de Dieu, et elle a vu le peuple des gentils en joie parce qu'il s'est approché du Seigneur, selon la promesse faite a vos pères Abraham, Isaac et Jacob. Car le temps est arrivé pour que dans la postérité d'Abraham la bénédiction soit accordée à toutes les nations."

2 Et, après avoir dit cela, il fit arrêter la monture et invita Marie à descendre de la bête et à entrer dans une grotte où régnait une obscurité complète, car elle était totalement privée de la lumière du jour. Mais, à l'entrée de Marie, toute la grotte se mit à briller d'une grande clarté, et, comme si le soleil y eût été, ainsi elle commença tout entière à produire une lumière éclatante, et, comme s'il eût été midi, ainsi une lumière divine éclairait cette grotte. Et cette lumière ne s'éteignit ni le jour ni la nuit, aussi longtemps que Marie y accoucha d'un fils, que des anges entourèrent pendant sa naissance, et qu'aussitôt né et debout sur ses pieds ils adorèrent en disant: "Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté."

3 Et Joseph, trouvant Marie avec l'enfant qu'elle avait mis au monde, lui dit: "Je t'ai amené la sage-femme Zahel, qui se tient à l'extérieur de la grotte, car elle ne peut pas y entrer à cause de la trop grande clarté." À ces mots, Marie sourit. Mais Joseph lui dit: "Ne souris pas, mais prends soin qu'elle puisse t'examiner, pour voir si tu n'as pas besoin du secours de sa médecine." Et Marie l'invita à entrer. Et, quand Marie lui eut permis l'examen, la sage-femme s'écria a haute voix et dit: "Seigneur grand, pitié! Jamais on n'a entendu ni même soupçonné que des seins soient remplis de lait alors que le fils qui vient de naître manifeste la virginité de sa mère. Ce nouveau-né n'a connu nulle souillure de sang, l'accouchée n'a éprouvé nulle douleur. La vierge a enfanté et après l'enfantement continue d'être vierge."

4 Entendant ces paroles, une autre sage-femme nommée Salomé dit: "Certes, moi je n'y croirai pas, à moins que je ne l'aie constaté moi-même." Et, s'étant approchée de Marie, elle lui dit: "Permets que je t'examine, afin que je sache si les paroles que Zahel m'a adressées sont vraies." Après que Marie l'eut autorisée à l'examiner, dès qu'elle eut retiré sa main droite, celle-ci se dessécha, et Salomé fut oppressée de douleur, et elle s'écria en pleurant: "Seigneur, tu sais que je t'ai toujours craint et que j'ai soigné tous les pauvres sans me soucier de la rétribution. De la veuve et de l'orphelin je n'ai rien accepté, et jamais je n'ai laissé partir l'indigent les mains vides. Et voilà que je suis devenue  malheureuse à cause de mon incrédulité, parce que j'ai osé mettre à l'épreuve ta vierge, qui a enfanté la lumière et est restée vierge après cet enfantement."

5 Et, pendant qu'elle parlait ainsi, un jeune homme resplendissant de lumière apparut auprès d'elle et dit : "Approche-toi de l'enfant et adore-le, touche-le de ta main et il te guérira, car il est le Sauveur de tous ceux qui espèrent en lui." Et aussitôt Salomé s'approcha en adorant l'enfant et elle toucha le bord des langes dans lesquels il était enveloppé. Et du coup sa main fut guérie. Et, sortant au-dehors, elle se mit à crier et à raconter les miracles qu'elle avait vus, ce qu'elle avait souffert et comment elle avait été guérie, en sorte que beaucoup reçurent la foi par sa prédication.

6 Des bergers de brebis affirmaient aussi qu'ils avaient vu, au milieu de la nuit, des anges chantant des hymnes à Dieu, et que, de leur bouche, ils avaient appris que le Sauveur des hommes, le Christ Seigneur, était né, en qui serait rétabli le salut d'Israël.

7 De plus, du soir au matin, une grande étoile resplendissait. Cette étoile annonçait la naissance du Christ qui, selon la promesse, viendrait sauver non seulement Israël, mais toutes les nations.

(Source: Blog de Seraphim)

Oecuménisme et Orthodoxie Bysantine,

éléments de réflexion ...

Père André Borelly

 

Le père André Borrély, théologien orthodoxe français a fait « une autocritique sans complaisance du monde orthodoxe actuel afin de mieux montrer ensuite ce que pourrait apporter d’irremplaçable à l’Eglise Romaine et au protestantisme une Orthodoxie purifiée des péchés qui présentement encore la défigurent et qui, pour une large part, proviennent du poids de l’histoire »…

Le père André Borrély, théologien orthodoxe français du Patriarcat Œcuménique de Constantinople et professeur de philosophie est venu du 10 au 15 décembre 2004 à Lviv sur une mission organisée par l’Institut d’Etudes Œcuméniques de l’Université Catholique d’Ukraine et financée par le Ministère Français des Affaires Etrangères. Le professeur Borrély a rencontré le recteur de l’université et visité les différents instituts.

Il a donné une conférence sur l’Orthodoxie et l’œcuménisme devant les cadres et les étudiants de l’université. Cette conférence s’est inscrite dans le cadre d’ouverture des activités de l’Institut d’Etudes Œcuméniques qui sera officiellement inauguré en juin 2005.


Le fil conducteur de tout mon exposé va consister à effectuer une autocritique sans complaisance du monde orthodoxe actuel, afin de mieux montrer ensuite ce que pourrait apporter d’irremplaçable à l’Eglise romaine et au protestantisme une Orthodoxie purifiée des péchés qui présentement encore la défigurent et qui, pour une large part, proviennent du poids de l’histoire. Plus précisément, je voudrais développer l’idée que le péché des Orthodoxes est de ne pas tirer toutes les conséquences ecclésiologiques de leur théologie.

Car, si, avec la théologie orthodoxe des énergies divines, on admet que Dieu a créé l'homme pour le diviniser, l’a préconstruit pour les épousailles divines, on ne peut se dérober à la nécessité de se faire une conception dynamique de l’Eglise. On ne peut simultanément affirmer que Dieu ex-i-ste de façon dynamique, qu’il explose, si je peux dire, et agit en dehors de sa propre essence inaccessible, et se recroqueviller sur soi-même en se fermant aux autres, et en l’occurrence à l’Occident. L’Orthodoxie ne doit pas devenir un coffret précieux sur lequel on s’assiérait en se gardant bien de l’ouvrir, ni une huître contenant une perle de grand prix mais qui, dans la tempête, devrait demeurer hermétiquement close.

En l’occurrence, la tempête, c’est la modernité. Les Orthodoxes doivent faire un effort considérable pour être davantage attentifs aux interrogations de la modernité occidentale. Face à cette modernité, trop d’Orthodoxes sont déboussolés, empêtrés dans leurs contradictions. Dans le monde slave, le poids de l’histoire, ce furent soixante-dix ans de totalitarisme au sortir desquels les Orthodoxes se sont brutalement trouvés confrontés à un phénomène – la modernité –venu de l’Occident non-orthodoxe et de sa société de consommation. Durant tout le 20 ème siècle, l’Occident chrétien a couru le risque de l’ouverture aux autres. Certes, ce fut un risque. Et pourtant, le 20 ème siècle aura été, pour les chrétiens occidentaux, un temps de réflexion et d’approfondissement. Durant le même temps, l’Orthodoxie slave expérimentait la persécution et la destruction. Il en est résulté une attitude défensive, une peur de l’autre. Des pays comme la Russie ou la Roumanie s’inquiètent de la perte des valeurs traditionnelles, de la permissivité sexuelle et de la propagande des sectes protestantes américaines. On comprend que, dans la période de totalitarisme et de persécution, l’Eglise orthodoxe, dans ces pays-là, se soit crispée sur les expressions liturgiques les plus fondamentales de sa foi. Mais l’heure est maintenant venue de penser la modernité, de la regarder en face en comprenant notamment que la théologie des énergies divines oblige les Orthodoxes à apercevoir avec joie ce qu’il y a d’orthodoxie en dehors des limites visibles de ce que l’on appelle l’Eglise orthodoxe.

Il y a un fait historique qui devrait faire réfléchir les Orthodoxes, à savoir que l’Eglise ancienne ne rebaptisait même pas les ariens. Ne pas rebaptiser quelqu’un qui a déjà reçu le baptême, c’est reconnaître qu’il y a de l’Orthodoxie en dehors des frontières visibles et conceptualisables de l’Eglise orthodoxe. C’est admettre que si rien d’hétérodoxe n’existe dans la lex credendi comme dans la lex orandi , dans la doctrine et dans le culte de l’Eglise orthodoxe, toute l’Orthodoxie n’est pas contenue dans les limites visibles et conceptualisables de l’Eglise orthodoxe. Des vérités sont crues fermement, des réalités sont vécues intensément, des actes sont posés parfois héroïquement, qui sont véritablement orthodoxes bien que se situant en dehors des limites visibles de l’Eglise orthodoxe. La foi et le culte de l’Eglise orthodoxe comportent tout ce qui entre dans la définition de l’Orthodoxie, mais plus d’un des ingrédients de l’Orthodoxie peut et doit être discerné dans la foi et le culte de chrétiens se situant en dehors des frontières empiriques de l’Eglise orthodoxe. En langage philosophique, je dirai que le concept d’ Orthodoxie est plus compréhensif que celui d’ Eglise orthodoxe .

Là où ils passent d’un monde où ils étaient persécutés à un monde où ils ne comprennent plus rien, les Orthodoxes doivent se convaincre de cette vérité essentielle à savoir que, si divisés qu’aient été et que demeurent les chrétiens, à un certain niveau de profondeur cepeendant, ils n’ont jamais cessé d’être un. Lorsqu’avec saint Cyprien de Carthage on affirme qu’ il ne peut y avoir de baptême hors de l’Eglise , on ne doit pas comprendre qu’il n’y a pas de baptême hors de l’Eglise orthodoxe, mais qu’il y a de l’Orthodoxie là où il y a baptême. Dans la mesure où des communautés chrétiennes non-orthodoxes célèbrent une liturgie eucharistique qui nourrit des saints, elles témoignent d’un degré d’ecclésialité que seule une théologie dynamique de l’Eglise peut prendre en compte comme il se doit. L’existence d’un saint suffit à contester radicalement la division des chrétiens en ce sens qu’en lui, d’une certaine manière, est dépassé l’état de division consécutif au péché des chrétiens tout au long de l’histoire tourmentée de l’Eglise. Des hommes et des femmes tels que saint François d’Assise et sainte Thérèse de Lisieux, le saint curé d’Ars et saint Maximilien Kolbe sont là pour témoigner qu’il y a une puissance divine de sanctification et de divinisation réellement à l’œuvre dans des communautés non-orthodoxes, pour montrer qu’en des chrétiens non-orthodoxes, le corps et le sang divinisants du Christ reçus dans la divine communion sont parvenus à réaliser la destinée chrétienne, à savoir la déification par le saint Esprit. C’est ce que pensait le métropoplite Euloge qui, en octobre 1934, à Lyon, remarquait : Il me semble bien que saint Séraphim ou saint François d’Assise, ou d’autres grands serviteurs de Dieu ont déjà réalisé dans le labeur de leur vie l’idée de l’union des Eglises. Ce sont des saints citoyens de l’Eglise universelle unique, qui ont pour ainsi dire surmonté les divisions confessionnelles dans les sphères suprêmes. Dans les hauteurs, dans leurs saintes âmes, ils ont déjà abattu les murailles dont parlait naguère le métropolite Platon de Kiev : « Les murailles de nos divisions n’arrivent pas jusqu’au ciel ».

Les Orthodoxes qui, à l’heure actuelle, cèdent à la facilité du passéisme, prêtent l’oreille aux discours apocalyptiques et tournent le dos à un christianisme ouvert, à la perspective d’une réforme créatrice de l’Eglise, ces Orthodoxes-là sont inconséquents avec la théologie apophatique qui, pourtant, est consubstantielle à la théologie orthodoxe. Dans la grande Tradition orthodoxe est transmise la conscience la plus vive que le mystère est la réalité en ce qu’elle a de merveilleusement inépuisable. Dieu est au-delà de tout ce que nous pouvons en penser et en dire. Mais, parce que l’homme a été créé à l’image de Dieu et pour lui ressembler en étant par lui divinisé, l’amour humain et l’expérience que l’homme fait de sa liberté pour le meilleur et pour le pire, dans la science et la technique, dans l’art et dans la vie de la cité, autrement dit dans toute la chair de la modernité, tout cela, ce sont des mystères , c’est-à-dire des réalité sans fond Et l’Eglise, bien loin de se réduire à n’être qu’une institution, une réalité du monde spatio-temporel, un phénomène sociologique et juridique, la sainte Eglise est un mystère divino-humain qui se situe bien au-delà de ce que nous voyons, disons et comprenons. L’apophatisme devrait inspirer à tous les Orthodoxes la conviction qu’ils doivent demeurer dans l’ignorance des frontières réelles de l’Eglise. Dieu seul connaît les limites effectives de l’Eglise. Nous devons refuser résolument de confondre la réalité effective de l’Eglise avec ce que nous pouvons humainement en percevoir et concevoir. De l’apostolicité, de la catholicité, de la sainteté, de l’unité, bref de l’ecclésialité existe, à des degrés divers, certes, mais réels, en dehors des limites visible et conceptualisables de l’Eglise orthodoxe. Les Orthodoxes doivent être prêts à admettre avec joie et action de grâce que, par et dans l’Esprit saint, la rédemption du Christ ressuscité atteint des hommes et des femmes pour lesquels la réception du baptême n’a jamais pu se poser, pour des raisons historiques, culturelles, sociologiques, géographiques ou psychologiques. Comment penser que le très saint Esprit répandu à profusion à la Pentecôte par le Ressuscité n’a pas été agissant, c’est-à-dire déifiant en un Al-Hallâj, un Gandhi, ou un Sri Ramakrishna, qui rayonnait de lumière, et en tant et tant de juifs pieux martyrisés par de soi-disant « chrétiens » en raison de leur inébranlable fidélité à la foi de leurs pères ?

De nos jours, on n’ose plus se référer à la célèbre formule : Hors de l’Eglise, point de salut. C’est parce que trop souvent on a réduit l’Eglise à une institution. On n’ose plus dire, et on a raison : « Hors des limites visibles et conceptualisables de l’Eglise, point de salut ». Mais il faut penser l’Eglise, non point surtout comme une institution, mais comme l’Epouse virginale du Ressuscité avec lequel elle ne fait qu’un, selon la théologie du mariage que formule saint Paul dans l’épître aux Ephésiens ( Ep. , 29-33 ) en se référant au deuxième chapitre du livre de la Genèse ( Gn. , 24 ). Jeanne d’Arc était bonne théologienne lorsqu’elle lançait à ses juges : De Jésus Christ et de l’Eglise, il m’est avis que c’est tout un. La fameuse formule : Hors de l’Eglise, point de salut , doit être comprise dans le sens de : « Hors du Christ, point de salut », étant entendu que l’Epoux et l’Epouse ne font qu’une seule chair, si bien que là où est le Christ, là est aussi l’Eglise.

L’œcuménisme suppose la conversion, le repentir, donc l’humilité. C’est le contraire même du prosélytisme . Il ne s’agit pas de chercher à convertir les autres, mais de se convertir soi-même. Il ne s’agit pas de vivre et de penser contre l’Autre mais d’exister et de penser vers lui. Il s’agit de prendre en compte le fait qu’il existe dans les autres Eglises des éléments importants, voire très importants de la véritable Eglise. A quelque confession que nous appartenions, nous devons consentir à passer, onéreusement mais salutairement, par le creuset purificateur d’une metanoia , d’un repentir. Pour accéder à la diversité réconciliée, nous devons convertir nos divergences en différences, nous purifier de toutes les infidélités qui, au cours des siècles, nous ont éloignés, chacun à sa manière, de l’attitude normative, infrangible et irremplaçable qu’il a plu à Dieu de privilégier dès lors qu’il s’est agi pour lui de conduire l’humanité aux sources intimes de sa vie incréée. L’œcuménisme suppose une véritable pratique ascétique dont le but est l’humiliation radicale de soi et par là même l’obtention de l’humilité à son degré le plus élevé.

La mission de l’Eglise n’est pas essentiellement de maintenir l’identité nationale, ethnique, mais au contraire de désidolâtrer , si je peux dire, le concept de nation, en conviant les chrétiens à distinguer l’amour légitime de la patrie de la fièvre narcissique et exclusiviste du nationalisme. Les Eglises orthodoxes qui, depuis de nombreux siècles, ont baptisé les nations slave, roumaine, hellénique ont cédé à une dérive phylétique, nonobstant la condamnation conciliaire du phylétisme en 1872. Qu’il soit russe ou grec, l’Etat a soumis à son autorité temporelle l’organisation et l’administration ecclésiastiques. Or, pour que l’Eglise demeure ce qu’elle doit être, c’est-à-dire le corps vivant et eucharistique du Christ ressuscité, il est essentiel qu’elle cesse d’être influencée par des opportunités liées au pouvoir de l’Etat. Dans les pays où l’Etat fut l’ ennemi de l’Eglise, le problème qui se pose maintenant est d’éviter qu’il soit désormais son souverain. Dans les pays de tradition orthodoxe, il y a jusqu’à nos jours, la tentation d’identifier chaque peuple orthodoxe avec la vérité de la foi orthodoxe. Mais il y a pire. Il y a une altération de l’identité de l’Eglise et de la conscience qu’elle a d’elle-même, de son enfermement à l’intérieur d’une perspective bloquée sur l’histoire, avec l’oubli qui en résulte de son identité eschatologique. La mission de l’Eglise risque alors d’être ratatinée à la réalisation de la destinée nationale, du salut national, à l’immobilisme consistant à conserver un glorieux passé ethnique et religieux. La conscience historique de la renaissance nationale risque alors d’occulter celle de l’histoire du salut et de la divine économie. Il y a comme un syndrome de l’identification avec la nation et l’incapacité à dépasser ce syndrome. Il faut que les Eglises orthodoxes comprennent enfin que la voie historique de l’Eglise est nécessairement distincte de l’odyssée historique de la nation. Il y a le grand danger de considérer tel ou tel peuple orthodoxe comme le nouveau peuple élu de Dieu. Or, l’actualité c’est, pour les Etats des pays traditionnellement orthodoxes, la nécessité de s’adapter à la mondialisation, à l’enracinement international et à d’importantes restructurations que cet enracinement requiert. Pendant ce temps, les Eglises, elles, sont tentées de céder à la tentation de se sécuriser en se réfugiant dans le passé et dans la conscience qu’elles ont de leur contribution historique aux combats de tel ou tel peuple. Le lien privilégié que les Eglises orthodoxes entretiennent dans les pays traditionnellement orthodoxes avec la nation rassure ces Eglises au moment même où les Etats, eux, doivent affronter la modernité, c’est-à-dire l’Union européenne et le nouvel ordre mondial. Récemment, en Grèce, la volonté de l’Etat, de supprimer sur les cartes d’identité, la mention de l’appartenance religieuse a suscité les plus vives protestations encouragées par l’épiscopat orthodoxe. La question qui doit être posée à de nombreux Orthodoxes est la suivante : qu’est-ce qui est le plus important, la nation ou le Christ, la pérennité de la nation ou le Royaume de Dieu, l’eschatologie sécularisée ou la catholicité de l’Eglise affirmée dans le Credo ? L’identité nationale et l’identité chrétienne ne doivent donc pas être considérées comme une réalité unique et inséparable, et l’identité chrétienne ne saurait être considérée comme une partie constitutive de l’identité nationale.

Le Christ dit à Nicodème : Celui qui fait la vérité vient à la Lumière ( Jn. , 21 ). De même, dans sa première épître, saint Jean affirme : Si nous disons que nous sommes en communion avec lui alors que nous marchons dans les ténèbres, nous sommes des menteurs, nous ne faisons pas la vérité ( I Jn. , 6. ) Il nous est demandé de faire la vérité , d’être vrais, d’être ce que nous osons dire lorsque nous osons nous dire chrétiens, d’être ce que nous prétendons croire lorsque nous récitons le Credo . Les hommes et les femmes de ce temps parlent trop fréquemment de faire l’amour , et pas assez souvent de faire la vérité. On ne faitpas l’amour, c’est l’Amour qui nous fait, en ce sens que ce que nous appelons faire l’amour n’a de consistance et de sens, pour un chrétien, que si lemystère de ce que nous croyons faire alors est englobé dans un mystère encore plus grand, plus profond, celui de l’amour du Christ et de son Epouse, l’Eglise. Par contre, nous devons faire la vérité en ce sens que l’amour du Père céleste pour nous, l’extension jusqu’à nous de l’acte générateur éternel par lequel il fait à son Fils le don infini de son saint Esprit, cet amour ne peut nous faire que si nous sommes vrais face à lui et à nos frères les hommes, que si nous ne trichons pas. L’Amour divin et incréé ne peut nous faire , c’est-à-dire ne peut nous diviniser, que si nous-mêmes commençons par faire la vérité .

Si nous, chrétiens, nous ne faisons pas la vérité , les hommes, nos frères, qui ne partagent pas notre foi, ne pourront – à de très rares exceptions près – la découvrir tout seuls. Si nous ne sommes pas vrais, nous risquons de nous entendre dire, comme à Caïn : Où est Abel, ton frère ? Il n’y a peut-être pas d’athées véritables, mais seulement des agnostiques auxquels il est donné de ne rencontrer que des chrétiens qui ne font pas la vérité , qui font comme si :comme s’ils faisaient ce qu’ils croient, comme s’ils étaient ce qu’ils disent. Nous devons relire la parabole du Jugement dernier, en Mt. 25, 31-46 – J’avais faim et vous m’avez donné à manger, etc. — en nous disant que le Christ ne s’identifie pas seulement avec ceux qui sont dans la misère, malades ou en prison, mais également avec tous ceux qui, en ces temps de grande détresse spirituelle, sont en proie à ce que le philosophe Paul Ricoeur a appelé le désespoir du sens. Au comme si des chrétiens hypocrites et comédiens correspond le comme si des hommes qui vivent désormais sous le regard aveugle de la