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Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone

prieres de guerison

Lectionnaires pour les Dimanches de la Sanctification de l'Eglise, de la dédicace de l'Eglise, de l'Annonciation à Zacharie, de l'Annonciation à Sainte Marie. CONVOCATION A G O DE L'Ass caritative / Et de nombreux articles pour votre édification...

1 Novembre 2024 , Rédigé par Eglise Syro-Orthodoxe francophone de Mar Thoma Publié dans #Tradition Syriaque, #orthodoxie Apostolique, #orthodoxie-orientale, #orthodoxie, #Orthodoxie Occidentale, #Prières Chrétiennes, #Prières de Délivrance,d'exorcismes, de guérison, #Prières de guérison, #Pères de l'Eglise, #CATECHISME et CATECHESE, #culture, #Retraites Spirituelles, #Exorcismes, #Saint Expedit et les causes pressées, #Pèlerinages, #Histoire de l'Eglise, #Spiritualité Chrétienne, #Vies de Saints

SOMMAIRE :

-Nos R-D-V Liturgiques

-Convocation à l'AGO de l'Association Caritative pour le Dimanche 5 Janvier 202

-Novembre, mois de prière pour les défunts, le triomphe de la vie

-Soyez les Saints du Seigneur, par St Théodore le Studite

-Prière de St Macaire à l’Ange Gardien

-Dimanche de la Sanctification de l’Eglise (Lectionnaire)

-L’amour peut-il s’épuiser ?

-Je ne fais aucun progrès

-Saint Jean Chrysostome, qui êtes-vous ?

-Dimanche de la Dédicace (Lectionnaire)

-11 Novembre. Saint Martin (Vie et Lectionnaire)

-Une lampe éclatante, par St Bède le Vénérable

-Prière pour la paix en France et dans le monde

-Qu’est-ce que la théologie ?

-La Vierge, modèle des âmes intérieures et prière pour les vocations

-Le Carême ou Jeûne préparatoire à Noël

-Chœur de Valaam (Audio)

-Dimanche de l’Annonciation à Ste Marie, « Theotokos »

-Chant Syriaque à Notre-Dame

-Pouvons-nous mentir par égard pour autrui ?

-« Briser les crânes », par le Père-Abbé Tryphon

-Prière Copte de l’encens

-La Sanctification par le travail

-Sur le Mariage « Tous deux ne feront plus qu’une seule chair », par St Jacques de Saroug

-Lorsqu’une Grand-mère évangélise son agresseur

-« Mon Royaume n’est pas de ce monde », par St Augustin

-Dieu écoute-t-il nos prières si nous sommes en conflit ?

-Qu’est-ce que la prière de demande ?

-Des avertissements du Ciel, par St Augustin

-Dimanche de la Visitation à Elisabeth

-Rorate Coeli desuper (Texte et audio)

-Un beau chant français de l’Avent (Tradition Celte. Audio)

-De la voie taoiste à la voie christique (Témoignage de François Cheng)


NOS PROCHAINS RENDEZ-VOUS LITURGIQUES

 SUR LE TERRITOIRE FRANÇAIS :


¤ Dimanche 3 Novembre , Dimanche de la Sanctification de l'Eglise,

début de la Nouvelle Année Liturgique,

 clôture des 

 Festivités de Saint Mar Gregorios de PARUMALA au

 Monastère .Quadisha Qurbana à 10h30 suivie d'un repas

 fraternel et réception des fidèles

◇ Dimanche 10 Novembre, Dimanche de la Dédicace de l'Eglise (Fête de Saint Jean Chrysostome), PAS DE LITURGIE AU MONASTERE, Messe à Jauldes. Départ du Monastère à 10h pour la Messe chez le Père Chalufour

◇ Dimanche 17 Novembre , Dimanche de l'Annonciation à Zacharie, PAS DE LITURGIE AU MONASTERE, pendant ma visite pastorale et canonique au Cameroun. Départ du Monastère à 10h pour la Messe chez le Père Chalufour

¤ Mardi 21, Fête de l’Entrée de la Très Sainte Vierge au Temple de Jérusalem.



◇ Dimanche 26 Novembre, Dimanche de l'Annonciation à Sainte Marie, PAS DE LITURGIE AU MONASTERE, pendant ma visite pastorale et canonique au Cameroun. Départ du Monastère à 10h pour la Messe chez le Père Chalufour

◇ SOYEZ TOUS PRESENTS  le Dimanche 1er Décembre (Dimanche de la Visitation de Sainte Marie à Sainte Elisabeth) lors du

PELERINAGE MENSUEL à NOTRE-DAME DE MISERICORDE et aux saints fondateurs de l'Eglise des Gaules et du Kérala.

10h 30, Quadisha Qurbana (Sainte Messe) suivie du programme habituel.

 

◇ Le Dimanche 8 Décembre, Dimanche de la Visitation à Elisabeth (Solennité  de la Conception de la Très Sainte Vierge Marie), PAS DE LITURGIE AU MONASTERE, Messe à Jauldes . Départ du Monastère à 10h pour la Messe chez le Père Chalufour

INSCRIVEZ-VOUS !

Adresse ci-dessous :

 Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,4 Brévilly
61300 CHANDAI.
Tel: 02.33.24.79.58
ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)
Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

 

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

NOEL AU MONASTERE EN COMMUNION AVEC

 LES CHRETIENS ORIENTAUX DE TERRE SAINTE

 ET DES INDES, C'EST POSSIBLE (Aucune obligation

 financière) !
 

"NOEL, NOEL, CHANTONS-TOUS NOEL !"

NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

Ne restez pas seul pour les Fêtes

 de la Nativité ! 

 Si vous avez peu de moyens pour fêter décemment Noël en

 famille, grâce au partage c'est possible !

 Venez fêter la Nativité au Monastère en famille !

 Si vous n'êtes pas en famille, retrouvez-vous, du moins, ,en communion avec

les Chrétiens d'Orient, avec vos frères Chrétiens Syro Orthodoxes francophones de St

Thomas (Mar Thoma) en France pour fêter Noël! 

 

(Pour ceux qui doivent loger, Inscriptions closes le 20 Décembre)
NOËL AU MONASTÈRE SYRIAQUE DANS LA QUIÉTUDE D'UNE CAMPAGNE NORMANDE , POURQUOI PAS ? CHRISTMAS AT MONASTERY SYRIAC IN THE TRANQUILITY OF NORMAN CAMPAIGN, WHY NOT?

Programme:

  *LUNDI 24 Décembre. Nativité de Notre-Seigneur

 18h, réveillon avec les fidèles familiers. Veillée de Noël , Bénédiction du Feu nouveau et Procession de l’Enfant-Jésus à l’Eglise. Messe de minuit.

 *MARDI 25, Nativité de Notre-Seigneur

Messe du jour à 10h30 ,  repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30.

 *MERCREDI 26 Décembre, Fête des « Félicitations à la Mère de Dieu »

Messe en l’honneur de « la Toute Pure et Immaculée Mère du Verbe-Dieu » à 10h30 ,  repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30

 VEILLEE POUR LA VIE dans la nuit du 26 au 27

 *JEUDI 27 DécembreFête des « Saints Innocents »

Messe en l’honneur des Saints Innocents pour les enfants à naître et les victimes de l’avortement à 10h30 ,  repas fraternel et réception des fidèles de 13h30 à 17h30


Inscriptions:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,
Brévilly
61300 CHANDAI.
Tel: 02.33.24.79.58
ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)
Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net



NOUVELLE AQUITAINE, MIDI-PYRENEES:

 



ANGOULÊME (Jauldes):

◇ Samedi 9 Novembre: Repas fraternel à 12h30, suivi du Chapelet marial et de l'adoration ( Pendant ce temps, réception des fidèles pour Confessions et services pastoraux. À 17h, 1ères Vêpres du Dimanche suivies à 17h 30, de la Ste Messe ( Liturgie latine traditionnelle) suivie d'un repas fraternel
◇ Dimanche 10, à 10h30, Quadisha Qurbana (Ste Messe) dans le Rite de St Jacques ( Liturgie Traditionnelle d'Antioche-Jérusalem, "mère de toutes les Liturgies") suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

◇ Samedi 7 Décembre, 1erSamedi du mois:
Repas fraternel à 12h30, suivi du Chapelet marial et de l'adoration ( Pendant ce temps, réception des fidèles pour Confessions et services pastoraux. À 17h, 1ères Vêpres du Dimanche suivies à 17h 30, de la Ste Messe ( Liturgie latine traditionnelle) suivie d'un repas fraternel
◇ Dimanche 8 Décembre, à 10h30, Quadisha Qurbana (Ste Messe) dans le Rite de St Jacques ( Liturgie Traditionnelle d'Antioche-Jérusalem, "mère de toutes les Liturgies") suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.


ADRESSE :
MAISON NOTRE-DAME
66,Place Schoeneck,
LE BOURG
16560 JAULDES.
Tel: 05.45.37.35.13

* Messe les 2èmes et 4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.
* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile. Permanence régulière d'un prêtre pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, ou d’exorcismes, prières de guérison selon les Rites de la Sainte Eglise).




PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

◇ Pas de Liturgies ni de permanence pastorale en Novembre et Décembre

ADRESSE :
Paroisse Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530 LA CHAPELLE FAUCHER.
Tel:05.45.37.35.13

* Messe les 2èmes Vendredis de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.
* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile. Permanence régulière d'un prêtre pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, ou d’exorcismes, prières de guérison selon les Rites de la Sainte Eglise).



NORD-PAS-DE- CALAIS et BELGIQUE :


Visites les 24 et 25 Janvier



ALSACE- LORRAINE :

Relais paroissial Sainte Clotilde :
Prochaines dates pour ma prochaine visite pastorale en Alsace Lorraine.
Elle se fera fin JANVIER les 26, 27, 28, 29 et 30
Merci de vous inscrire par SMS au 0648899489


Visite pastorale pour le
Relais paroissial Sainte Clotilde en
JANVIER 2025:

▪︎ 26 ( Trajet du Monastère vers l’Alsace),
▪︎ 27 (Masevaux, Mulhouse, Belfort),
▪︎ 28 (Colmar et alentours),
▪︎ 29 (Ingwiller et environs),
▪︎ 30 (Colmar et alentours, Masevaux),
▪︎ 31 ( Metz Woippy)


Permanence pastorale tous les trois mois. (Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, ou d’exorcismes, prières de guérison selon les Rites de la Sainte Eglise. INSCRIPTIONS : 06.48.89.94.89)





ADRESSE DU MONASTERE METROPOLITAIN :

Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde
Brévilly,4
61300 CHANDAI.
Tel: 02.33.24.79.58
Courriel:
asstradsyrfr@laposte.net

 

CONVOCATION A l’Assemblée Générale Ordinaire,
LE DIMANCHE 5 JANVIER:
DE L’Association Caritative CARITAS ESOF:


 

Chers amis. Aloho m'barekh.


Comme annoncé lors de nos diverses manifestations cultuelles et caritatives ainsi que dans le Blog, je vous rappelle la convocation de l’Association caritative après mon retour du 12 au 29 Novembre au Cameroun.


Nos deux associations cultuelle et caritative ont vocation, comme leur nom l’indique de gérer les activités cultuelles et caritative au sein de notre Eglise Métropolitaine.

IL EST IMPORTANT QUE CHACUN D'ENTRE VOUS S'Y ENGAGE D'UNE MANIÈRE OU D'UNE AUTRE EN FONCTION DE SES POSSIBILITÉS.


Cette AGO a été largement préparée en aval pour permettre son déroulement serein au cours du repas fraternel qui suivra la Divine Liturgie du 5 Janvier (Epiphanie – Théophanie)

Il est crucial, pour l'avenir de la mission pastorale et caritative en France et en dehors de notre territoire national, après que j’aurai tâché de réorganiser sur de meilleures bases, en un dernier effort, nos missions éducatives pastorales et caritatives au Cameroun (Où nous avons nos plus vivantes paroisses) que vous soyez présent(s) ou représenté(s).

JE COMPTE SUR VOUS ! Et, d'ici-là, je vous invite, une fois de plus, à préparer ces réunions dans la prière, unis dans la Foi Apostolique, autour de Marie et des Saintes femmes, en un seul Cénacle pour implorer lumière et force dans l'Esprit Saint.

Votre respectueusement et fraternellement dévoué dans le Christ, notre Seigneur.

+Mor Philipose, Chaise-Dieu-Du Theil ce 1.XI.24

 

CONVOCATION

 

A L’ASSEMBLEE GÉNÉRALE ORDINAIRE DE

L’Association Caritative CARITAS ESOF le

 

Dimanche 5 Janvier 2025

 

Ordre du jour :

a) Appel des membres

b) Bilan des actions

c)Bilan financier

d) Renouvellement du bureau et, si possible, désignation d’un délégué (Ambassadeur) au Cameroun

 

ATTENTION ! Tout membre absent du bureau sera tenu pour démissionnaire et remplacé pour que notre fonctionnement ne soit pas gêné.

 

Rappel : L’association Caritative CARITAS ESOF (CARITAS Eglise-Syro-Orthodoxe Francophone) est celle qui nous permet de:

¤ Recevoir SDF et personnes en situation de précarité ou de handicap au Monastère France et les Orphelins et « Enfants de la Rue » pour au Monastère Cameroun,

¤ D'aider nos frères au Cameroun et ailleurs en cas de catastrophes naturelles,

¤ De parrainer des jeunes démunis pour leurs études, etc...

 

Trop souvent, quoiqu'on en dise, c'est notre Métropolite qui dilapide ses biens patrimoniaux pour ce faire.

 

NE LE LAISSEZ PLUS SEUL !

N’attendez pas de pouvoir faire de grandes choses pour agir ! Les moindres offrandes sont les bienvenues, d'autant que, notre association fonctionnant uniquement sur le bénévolat, vos dons sont intégralement affectés à ceux à qui vous les destinez

(Ils sont déductibles à raison de 66°/° de leur montant de vos impôts sur le revenu).

 
 

P.S : Si toutefois vous étiez dans l’impossibilité de vous rendre à cette réunion, veuillez envoyer votre procuration au Monastère sur le modèle ci-dessous. Merci.

 

(Veuillez joindre une copie de votre carte d'identité ou de votre passeport. et envoyer au plus tôt votre procuration à l'adresse suivante:

 

Secrétariat de l’Association Caritative CARITASYR E S O F

15 Rue des Trois Communes

27580 CHAISE-DIEU-Du-THEIL.

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

 

Procuration pour Vote :

 

Je soussigné, Mr (Mme, Melle, Père,Sœur, Frère/ Nom et prénom):..........................................................

Demeurant à(Adresse):.........................................................................................................................................................................................................................................................................................,

étant dans l'impossibilité de me rendre à l'AGE de l'association caritative CARITASYR E S O F ce prochain 5 Janvier 2025, je donne ma procuration à l'un ou l'autre des membres présents pour me représenter lors des délibérations.

Je donne pouvoir à l'un ou l'autre des membres présents pour voter en mon nom:

 

Fait à ...(Lieu), ce.....(Date) pour faire valoir ce que de droit.

 

Signature:

 

______________________________________________

NOVEMBRE, MOIS DE PRIERE POUR LES DEFUNTS
Le triomphe de la vie 

Les lectures évangéliques pendant le mois de novembre font beaucoup allusion à la mort et à l’au-delà.

Il est vrai que nous entrons progressivement dans le jeûne de la Nativité, un temps pendant lequel les jours raccourcissent, l’obscurité gagne, la Création entre en sommeil et en deuil.

C’est le temps où, au plus obscur de la nuit, jaillira la vie dans la lumière de la Grotte, et où la vie commencera à gagner sur la mort, jusqu’à sa victoire finale à Pâques.

La perspective eschatologique elle-même, si forte en ce temps d’Avent, et celle d’un triomphe ultime du Maître de la vie et de la mort, venant à nouveau en gloire juger les vivants et les morts, pour régner éternellement.

 

L’après-mort:

Il y a trois dimanches, le Christ nous faisait, par une parabole, lever les yeux sur ce qui nous attend après notre trépas, la condition du mauvais Riche ou celle du bienheureux Lazare.

Ensuite, dans un récit historique, nous contemplions la victoire du Seigneur et Verbe : Il réveillait d’une mort toute récente une petite enfant.

Dimanche dernier, le même Sauveur Jésus Christ, par la bouche du Samaritain, dans une autre parabole, annonce son « retour » et le jour de la rétribution ;

Il oriente ainsi notre esprit vers le terme de tout, cette après-mort et de nous et du monde, cette fin du monde, qui peut nous glacer d’horreur ou être attendue par nous avec confiance dans un Seigneur aussi bon que le Samaritain et même d’une bonté qui dépasse toute bonté de ce monde.

 

Occulter la mort

Et aujourd’hui, le Seigneur nous invite à nous préparer à la mort dont Il nous annonce la venue subite : « cette nuit même, ta vie va t’être redemandée » ;

dans quelques heures, perspective minuscule, cette vie-ci se terminera, au milieu de cette nuit qui gagne jusqu’au retour glorieux du Maître.

Le Sauveur rappelle à ses disciples que nous prétendons être que nous sommes mortels : nous oublions souvent cette imminence de la mort ; nous pensons que ce sont les autres qui meurent, ou bien que nous mourrons dans longtemps, quand nous serons vieux.

Nous nous aidons de beaucoup de moyens pour occulter la mort, notamment la richesse, le confort, les distractions, les passions, comme celle du pouvoir.

Les tyrans de ce monde, qui font tant parler d’eux, pensent-ils qu’ils mourront peut-être cette nuit même, la nuit prochaine, dans quelques heures ?

Et, s’ils le pensent, qu’est-ce que cela change dans l’exercice de leur cruauté inhumaine ?

Peut-être qu’ils n’y pensent pas, qu’ils se croient immortels, ils sont les dieux de la religion qu’ils se sont faite pour eux-mêmes et qu’ils veulent par tous les moyens imposer aux autres, justement en les menaçant d’une mort imminente.

 

La maturité des disciples:

Quand le Seigneur nous avertir de l’imminence de la mort, ce n’est pas pour nous terrifier et nous avoir en son pouvoir.

Notre Dieu, celui que nous révèle le Fils, n’est pas un dieu de pouvoir. S’Il nous parle de notre propre mort c’est pour nous faire sortir de l’attitude infantile des riches, les bons et les moins bons.

Il nous parle de notre mort parce qu’Il nous tient pour des adultes et surtout pour annoncer qu’Il se préoccupe de nous, qu’Il vient ou revient dans notre vie.

Il nous appelle « insensé », comme aujourd’hui ; mais Il nous appelle également « petit enfant », parce qu’Il est notre Père.

Il nous fait lever la tête vers l’avenir de notre vie, vers sa propre advenue en elle.

 

Le temps de l’Avent:

En ce temps de l’Avent, méditons sur cette vérité : le Seigneur vient, et Il vient, non seulement dans son monde, dans l’Histoire, pour confondre tous les mensonges institutionnalisés, mais dans notre vie personnelle.

Le « viens, Seigneur Jésus, viens ! » de l’Apocalypse est la réponse au souvenir de la mort.

Tous les sages et les ascètes s’exercent au souvenir de la mort, et se préparent à la belle rencontre avec leur Seigneur.

Et nous aussi, notre vie se prolonge après la mort ou, mieux, elle change de registre pour passer en mode divin !

(a.p. Marc-Antoine, Radio Notre-Dame, « Lumière de l’Orthodoxie », 20.11.22)*

SOYEZ LES SAINTS DU SEIGNEUR, TEMOINS POUR UNE

 

NOUVELLE GENERATION CHRETIENNE

Soyez donc bons les uns pour les autres (cf. Ep 4,32), indulgents, pleins d’amour fraternel ; supportez-vous mutuellement avec charité (cf. Ep 4,2) ; portez les fardeaux les uns des autres (cf. Ga 6,2), cédez, pardonnez ; tenez-vous les uns les autres en honneur (cf. Rm 12,10), avec révérence, avec piété et crainte de Dieu.

Si telle est votre conduite, si vous vivez ainsi, vous êtes mes saints, ou plutôt ceux de Dieu, ses anges sur la terre, les adorateurs (cf. Jn 4,23) de sa puissance, les ministres de sa gloire, les héritiers du royaume des cieux, les compagnons des saints, les habitants du paradis, vous jouissez des biens inconcevables qui nous ont été réservés.

C’est pourquoi, je vous prie (…) de marcher toujours droit dans les chemins de Dieu, de vous affermir par la vigueur de sa force (cf. Ep 6,10). (…)

Que la lumière de la connaissance de Dieu vous précède en tout mouvement et en toute action, qu’une disposition pacifique vous gouverne et que le calme d’un amour fraternel règne en vous ! (…)

Puisse le Seigneur Dieu vous ouvrir une porte de justice (Ps 117,19), un chemin de vérité (cf. 2 P 2,2), qu’il vous attire à lui, qu’il vous embrase tout entiers ; qu’il fasse de vous un instrument qui résonne de sons harmonieux pour sa joie , qu’il vous transforme en de parfaits temples vivants, et il habitera en vous, qu’il vous accorde dès ici-bas les arrhes (cf. 2 Co 1,22) de la béatitude de là-haut. (…)

Que le Seigneur notre Dieu garde, restaure (cf. 1 P 5,10), rende droites votre route et vos œuvres, qu’il emplisse vos saints cœurs de grâce, de joie et de douceur, et puisse-t-il ainsi vous rendre dignes aussi du royaume des cieux dans le Christ lui-même, notre Seigneur, à qui sont la gloire et la puissance avec le Père et le Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen.

Saint Théodore le Studite (759-826) moine à Constantinople.De sa Catéchèse (Les Grandes Catéchèses, coll. Spiritualité orientale n° 79, trad. F. de Montleau, éd. Bellefontaine, 2002, p. 332-334)

 

Une Prière de Saint Macaire d'Égypte à l'Ange Gardien:

 

« Ange saint qui veilles sur ma

 

pauvre âme ne me quitte pas »!

 

On invoque Saint Macaire pour la sauvegarde du corps et de l'âme, contre les influences

malveillantes

 

« Ange saint, qui veilles sur ma pauvre âme et sur ma misérable vie, ne me quitte

pas je suis pécheur, et ne m'abandonne pas à cause de mes souillures. 


Ne laisse pas approcher les esprits mauvais, dirige-moi en exerçant ton pouvoir

sur mon corps périssable. 


Prends ma main blessée et impuissante, conduis-moi sur le chemin du salut. 


Oui, saint ange de Dieu, qui veilles sur mon âme et sur mon corps, pardonne-moi

tout ce qui a pu t'offenser (Ce corps) au cours de ma vie et toutes mes fautes

d'aujourd'hui. 


Protège-moi dans la nuit qui s'approche et garde-moi des embûches et des ataques

de l'Ennemi, pour que je n'offense point Dieu par un péché.


Intercède pour moi, auprès du Seigneur, afin qu'il m'affermisse dans sa crainte,

et qu'il fasse de moi un serviteur digne de sa sainteté. 


Amîn. »

 

Samedi 21 Novembre:Lectionnaire du DIMANCHE DE L’ANNONCIATION A SAINTE MARIE, MERE DE DIEU (Accordé au Calendrier Liturgique de l'Eglise Orthodoxe Malankare )

Pantocrator by Dr Stephane Rene, London

 

Le Dimanche de "Koodhosh Eetho" (De la Sanctification de l'Eglise) 

Le dimanche qui suit le 30 Octobre est appelé Koodhosh Eetho (Sanctification de l'église) . C'est le début du Calendrier Liturgique de l'église, de la nouvelle année liturgique.

 

Pantocrator (close-up) by Dr Stephane Rene

 

1  Koodosh Eetho à Kothne

Koodhosh Eetho  FÊTE DE LA SANCTIFICATION DE l'EGLISE

Fêté le 1er dimanche après le 30 Octobre. Ce Dimanche est appelé "Koodhosh Eetho" (De la sanctification de l'Église). Ce dimanche marque le début de l'Année Liturgique de l'Eglise.

Quadisha Qurbana(Ste Messe):

    • 1 de St Pierre 2 :1-12 :

01 Rejetez donc toute méchanceté, toute ruse, les hypocrisies, les jalousies et toutes les médisances ;

02 comme des enfants nouveau-nés, soyez avides du lait non dénaturé de la Parole qui vous fera grandir pour arriver au salut,

03 puisque vous avez goûté combien le Seigneur est bon.

04 Approchez-vous de lui : il est la pierre vivante rejetée par les hommes, mais choisie et précieuse devant Dieu.

05 Vous aussi, comme pierres vivantes, entrez dans la construction de la demeure spirituelle, pour devenir le sacerdoce saint et présenter des sacrifices spirituels, agréables à Dieu, par Jésus Christ.

06 En effet, il y a ceci dans l’Écriture : Je vais poser en Sion une pierre angulaire, une pierre choisie, précieuse ; celui qui met en elle sa foi ne saurait connaître la honte.

07 Ainsi donc, honneur à vous les croyants, mais, pour ceux qui refusent de croire, il est écrit : La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle,

08 une pierre d’achoppement, un rocher sur lequel on trébuche. Ils achoppent, ceux qui refusent d’obéir à la Parole, et c’est bien ce qui devait leur arriver.

09 Mais vous, vous êtes une descendance choisie, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple , pour que vous annonciez les merveilles de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière.

10 Autrefois vous n’étiez pas un peuple, mais maintenant vous êtes le peuple de Dieu ; vous n’aviez pas obtenu miséricorde, mais maintenant vous avez obtenu miséricorde.

11 Bien-aimés, puisque vous êtes comme des étrangers résidents ou de passage, je vous exhorte à vous abstenir des convoitises nées de la chair, qui combattent contre l’âme.

12 Ayez une belle conduite parmi les gens des nations ; ainsi, sur le point même où ils disent du mal de vous en vous traitant de malfaiteurs, ils ouvriront les yeux devant vos belles actions et rendront gloire à Dieu, le jour de sa visite.

    • I Corinthiens 3: 16-17 :

16 Ne savez-vous pas que vous êtes un sanctuaire de Dieu, et que l’Esprit de Dieu habite en vous ?

17 Si quelqu’un détruit le sanctuaire de Dieu, cet homme, Dieu le détruira, car le sanctuaire de Dieu est saint, et ce sanctuaire, c’est vous.

    • 6: 15 -20 :

15 Ne le savez-vous pas ? Vos corps sont les membres du Christ. Vais-je donc prendre les membres du Christ pour en faire les membres d’une prostituée ? Absolument pas !

16 Ne le savez-vous pas ? Celui qui s’unit à une prostituée ne fait avec elle qu’un seul corps. Car il est dit : Tous deux ne feront plus qu’un.

17 Celui qui s’unit au Seigneur ne fait avec lui qu’un seul esprit.

18 Fuyez la débauche. Tous les péchés que l’homme peut commettre sont extérieurs à son corps ; mais l’homme qui se livre à la débauche commet un péché contre son propre corps.

19 Ne le savez-vous pas ? Votre corps est un sanctuaire de l’Esprit Saint, lui qui est en vous et que vous avez reçu de Dieu ; vous ne vous appartenez plus à vous-mêmes,

20 car vous avez été achetés à grand prix. Rendez donc gloire à Dieu dans votre corps.

    • Saint Matthieu 16:13-23 :

13 Jésus, arrivé dans la région de Césarée-de-Philippe, demandait à ses disciples : « Au dire des gens, qui est le Fils de l’homme ? »

14 Ils répondirent : « Pour les uns, Jean le Baptiste ; pour d’autres, Élie ; pour d’autres encore, Jérémie ou l’un des prophètes. »

15 Jésus leur demanda : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? »

16 Alors Simon-Pierre prit la parole et dit : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ! »

17 Prenant la parole à son tour, Jésus lui dit : « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux.

18 Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle.

19 Je te donnerai les clés du royaume des Cieux : tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux. »

20 Alors, il ordonna aux disciples de ne dire à personne que c’était lui le Christ.

21 À partir de ce moment, Jésus commença à montrer à ses disciples qu’il lui fallait partir pour Jérusalem, souffrir beaucoup de la part des anciens, des grands prêtres et des scribes, être tué, et le troisième jour ressusciter.

22 Pierre, le prenant à part, se mit à lui faire de vifs reproches : « Dieu t’en garde, Seigneur ! cela ne t’arrivera pas. »

23 Mais lui, se retournant, dit à Pierre : « Passe derrière moi, Satan ! Tu es pour moi une occasion de chute : tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes. »

L’amour peut-il s’épuiser?

 

La source:

Cela dépend de l’origine de notre amour. Si celui-ci trouve sa naissance dans nos sentiments, dans les capacités naturelles de notre âme à aimer et à se dévouer, il apparaîtra, à un moment ou à un autre, une forme d’inanition des sentiments, une fatigue de l’âme, on se fatiguera d’aimer. Cet état se rapproche de la mort: on perd la joie et l’enthousiasme, on se lasse même de prier, on oublie qu’on est aimé de Dieu et que Celui-ci aime toutes les créatures. Un dégoût de la vie peut nous envahir progressivement, et nous pouvons devenir des morts vivants, des « âmes mortes », selon le titre de Gogol.

L’Eau vive

Ce que nous avons appris du Christ Seigneur est très instructif à cet égard. Il se présente comme étant Lui-même la source de l’eau vive (Jean 4, 7-16; 7, 38), c’est-à-dire de la grâce; ceci s’explique par le fait qu’Il est rempli du saint Esprit qui a Lui-même sa source unique dans le Père. Le Christ déborde du saint Esprit et de tous ses dons, tout particulièrement celui d’un amour inépuisable. Pourquoi est-il inépuisable, cet amour? Parce qu’il est une énergie « incréée », une grâce divine; or le divin, par nature, ne peut être épuisé parce qu’il n’est soumis à aucun conditionnement et à aucun devenir; il est continuellement dans la totalité et l’absolu de son être. Son amour est donc sans limite et sans fin. Par conséquent, si nous nous alimentons au Christ, nous connaîtrons, nous aussi, la grâce d’aimer sans limite et sans fatigue.

Un petit effort

La difficulté vient au début du fait que nous avons même le dégoût de la prière! Comment faire? Il nous faut nous contraindre un peu, nous approcher du Christ avec un cœur simple et pur, et lui parler pour lui demander la grâce de le prier. Ensuite, nous pouvons lui demander ce qui est l’essentiel: « Accorde-moi la grâce de ton humble amour! » Ou encore: « Donne-moi, malgré mes péchés, d’aimer ton serviteur N… ou ta servante N… de l’amour dont Tu l’aimes! » Il faut une certaine audace pour demander à Dieu de faire de nous des sources secondes de son inépuisable charité, selon son propre enseignement (Jean 7, 38).

Des actes

Ensuite, quand nous aurons prié ainsi assez longuement, quand nous aurons prié dans le même sens la Mère de Dieu et les saints qui nous sont proches, tentons – en nous repentant de nos péchés (notamment de notre manque d’amour!), en jeûnant, en lisant la sainte Écriture et surtout l’Évangile, en recevant l’absolution, en communiant au Corps très pur et au Sang très précieux du Christ Seigneur, – de manifester un peu de cet amour nouveau aux personnes que nous n’aimons pas ou que nous n’aimions plus. Manifestons-le d’abord par la prière à l’égard de ces personnes (prière de louange ou de supplication), puis, bientôt, par des actes: un présent, un service, une parole aimable, un sourire, un moment passé ensemble tranquillement… Et, si cette personne connaît Dieu et croit en lui, nous pourrions prier le Seigneur avec elle. De façon naturelle, la vie devrait nous apparaître alors comme transfigurée, pleine de lumière, pleine de l’amour du Christ, évidemment habitée par lui…

****************
Ô Notre-Dame, Mère de Miséricorde, qui avez mis au monde Jésus, le Prêtre parfait, obtenez-nous des prêtres saints !
Donnez-leur:
assez d'amour pour aimer tous les hommes ;
assez de zèle pour se donner sans réticence ni lassitude ;
assez de bonté pour être, à votre image:
- Consolation des affligés,
Secours des chrétiens, et Espérance des âmes en quête de Dieu.
Que leur vie tout entière soit comme la vôtre, une offrande !
Qu'en leurs messes ferventes, le Sang de Jésus votre Fils -Par leur ministère- soit fécond de force et de lumière.
Obtenez-leur:
Persévérance dans leur labeur,
ténacité dans leurs travaux,
sérénité dans leurs échecs.
Libres de toute attache et tout chargés de grâces, qu'ils trouvent Dieu partout pour le donner à tous.
Amîn. (Prière à réciter avec le Peuple de Dieu, prière obligatoire, après chaque Messe, dans notre Métropolie)

Je ne fais aucun progrès !
Un programme biblique :

La notion de progrès vient de la Bible. Elle concerne l’humanité et l’individu. En modelant la première humanité, Dieu dit : « Faisons l’homme à notre image et pour notre ressemblance ». Le progrès et l’évolution sont définis comme une sanctification progressive. Ce processus providentiel a été interrompu par la désobéissance adamique. L’humanité et l’individu ne se développent pas de façon naturelle, comme le prouve l’existence de la souffrance et de la mort.

Les justes et les sages

Selon nos pères dans la foi, le sceau de l’image divine n’a pas été altéré en l’homme par le péché. La capacité de ressembler à Dieu a été diminuée ; de façon douloureusement universelle, c’est plutôt la caricature de la divinité qui a prévalu, sous l’instigation du Malin qui « singe Dieu » et propose à l’homme toutes sortes de contrefaçons du progrès. Toutefois, l’histoire de l’humanité montre que la possibilité d’évoluer reste une donnée permanente. Des justes comme Abraham, Moïse, la Mère de Dieu surtout, prouvent que l’être humain a conservé la liberté de choisir la volonté de Dieu et de la mettre en pratique. Des sages (Socrate, Bouddha, Lao Tseu, etc.) ont, dans toutes les cultures, montré que l’homme peut faire le bien. Et, dans l’ordre de la civilisation, en dépit des atrocités qui contrecarrent l’évolution naturelle proposée par Dieu, des fruits magnifiques ont été portés à toutes les époques. Mais ces progrès individuels ou collectifs n’ont jamais atteint la stature du Christ.

La perfection de l’Homme

Le Christ est Dieu parfait et Homme parfait. Dans sa perfection humaine Il montre l’accomplissement de toute évolution humaine, sur le plan individuel comme sur le plan collectif. Il montre, notamment, le passage de la vie purement individuelle à la vie personnelle ([1]), et le passage de la collectivité à la communauté ([2]) à l’image de la sainte Trinité. Selon cette perfection, chacun de nous mesure sa propre évolution. Dire « je ne progresse pas » procède du constat que je suis loin de la perfection humaine du Christ Dieu. Nous vénérons la sainte icône de celui-ci et rendons ainsi hommage à ce qui est le but de toute vie humaine : ressembler au modèle à l’image duquel nous avons été modelés. Nous croyons que cette ressemblance est possible par la grâce du saint baptême qui agit en nous.

Je ne progresse pas !

Nous ne nous voyons pas si facilement progresser. Nous envisageons souvent un progrès purement moral. En fait, pour jouir de la ressemblance, nous sommes appelés à une véritable mutation, la conversion proposée au début du saint Évangile : retournement de la conscience, changement des pensées, conversion de l’esprit. D’une part, le progrès se manifeste à l’extérieur, sans que la personne concernée en soit consciente : l’entourage voit les fruits que nous portons – douceur, discernement, chasteté, absence de colère, sobriété, amabilité, compassion, patience, bienveillance, joie, amour, humilité surtout (cf. Col. 1, 10). Et celui ou celle qui est humble ne le sait pas ! Celui ou celle en qui Dieu se glorifie n’en est pas toujours conscient, sauf les saints qui, comme Moïse, voilaient la lumière de leur visage.

On progresse négativement

Un autre progrès est intérieur. Le premier est positif : celui-ci est négatif. Il consiste à voir de plus en plus son péché, en exaucement à la prière que nous adressons au Seigneur : « donne-moi de voir mes fautes ! » Celui qui se voit de plus en plus pécheur est sur la bonne voie ! Cela ne veut pas dire qu’il empire : mais la lumière de la miséricorde progresse dans sa propre conscience, comme une torche qui éclaire les recoins d’une cave. Cette évolution négative, mais non décourageante pour autant, culmine, par la grâce de l’Esprit, dans le repentir. Un simple constat mental des fautes laisse alors place à une douloureuse conscience du mal qu’on a pensé, dit ou fait. Le repentir peut devenir une véritable haine du péché et produire des larmes : certains saints voilent leur visage ruisselant. Seul celui qui reçoit de l’Esprit la haine du péché peut en être purifié définitivement. Aussi demandons-nous souvent à Dieu « la grâce d’un repentir véritable ». Le Christ, dans son innocence pourtant absolue, nous a montré la voie du repentir en versant des larmes de sang pour les péchés du monde qu’Il prenait sur lui comme les siens

Le progrès vers la sainteté, ou ressemblance à Dieu, se fait donc par deux voies. Avance, toi aussi, et progresse, afin de maintenir stable le nombre des saints dans l’Église et dans le monde !

(a.p. Marc-Antoine)

[1] Individu : portion la plus petite de la nature humaine, souvent isolée ; personne : identité unique qui inclut toute la nature et qui est en communion avec toutes les autres personnes

[2] Une communauté unit des personnes. Une collectivité rassemble des individus souvent sans nom.

SAINT JEAN CHRYSOSTOME, qui êtes-vous ?
Évêque et Docteur de l'Église
(344-407)

 

Image illustrative de l'article Jean Chrysostome


Saint Jean, surnommé Chrysostome, c'est-à-dire Bouche d'Or, à cause de la force et de la beauté de son éloquence, naquit à Antioche, vers l'an 344. Veuve à vingt ans, sa mère, femme très remarquable, n'épargna rien pour lui donner une brillante éducation. Doué d'un génie supérieur, objet de l'admiration universelle, incliné au plaisir, Jean fut ramené à la réalité des choses et conquis à la perfection de l'Évangile, par l'amitié fidèle d'un jeune homme de son âge, qui fut saint Basile. Noble exemple de l'apostolat qu'un véritable ami peut exercer dans son entourage! L'amitié des deux jeunes gens ne fit que s'accroître par l'union désormais parfaite des pensées et des aspirations.

Devenu clerc de l'Église d'Antioche, Chrysostome renonce complètement aux vanités du siècle; il ne paraît qu'avec une tunique pauvre; la prière, la méditation, l'étude de l'Écriture Sainte, partagent son temps: il jeûne tous les jours et prend sur le plancher de sa chambre le peu de sommeil qu'il accorde à son corps, après de longues veilles. S'élevant par degré dans les fonctions ecclésiastiques, il devient l'oeil, le bras, la bouche de son évêque. Son éloquence est si grande que toute la ville accourt à ses premières prédications où il y a souvent jusqu'à cent mille auditeurs et plus à l'entendre.

A trente ans, Chrysostome fuit, dans la vie monastique, l'épiscopat auquel, plus tard, il ne pourra échapper. C'est en 398, qu'il est emmené de force à Constantinople et sacré patriarche de la ville impériale. Son zèle, l'indépendance de son langage ne furent égalés que par sa charité; son éloquence séduisante, qui brillait alors de tout son éclat, attirait les foules autour de sa chaire; il ranimait la foi au coeur des fidèles et convertissait une multitude d'hérétiques et de païens. Jamais pasteur ne fut à ce point l'idole de son peuple; jamais pasteur ne souleva autour de lui un pareil mouvement chrétien: c'est que l'éloquence de l'orateur dévoilait le coeur d'un père, d'un apôtre et d'un saint.

Dieu permit que la croix vint achever en Chrysostome l'oeuvre de la perfection. Le courage invincible du Pontife, sa liberté à flétrir les désordres de la cour, lui valurent l'exil. En quittant Constantinople, il fit porter à l'impératrice cette fière réponse: "Chrysostome ne craint qu'une chose: ce n'est ni l'exil, ni la prison, ni la pauvreté, ni la mort, c'est le péché." Il mourut en exil, victime des mauvais traitements de ses ennemis. Bien qu'il ne porte pas le titre de martyr, il en a tout le mérite et toute la gloire.

Saint Paul était l'objet de son admiration et de sa dévotion. Il a dit de lui cette belle parole: "Le coeur de Paul était le coeur du Christ."

 



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

 

Le dimanche de la « Dédicace de l’Eglise » 

(Hoodhosh Eetho)

est célèbré après "Koodhosh Eetho" 

(De la sanctification de l'Église) .

Saint Qurbana

¤    Apocalypse 3:14-22 :

  • 14 À l’ange de l’Église qui est à Laodicée, écris : Ainsi parle celui qui est l’Amen, le témoin fidèle et vrai, le principe de la création de Dieu :
  • 15 Je connais tes actions, je sais que tu n’es ni froid ni brûlant – mieux vaudrait que tu sois ou froid ou brûlant.
  • 16 Aussi, puisque tu es tiède – ni brûlant ni froid – je vais te vomir de ma bouche.
  • 17 Tu dis : « Je suis riche, je me suis enrichi, je ne manque de rien », et tu ne sais pas que tu es malheureux, pitoyable, pauvre, aveugle et nu !
  • 18 Alors, je te le conseille : achète chez moi, pour t’enrichir, de l’or purifié au feu, des vêtements blancs pour te couvrir et ne pas laisser paraître la honte de ta nudité, un remède pour l’appliquer sur tes yeux afin que tu voies.
  • 19 Moi, tous ceux que j’aime, je leur montre leurs fautes, et je les corrige. Eh bien, sois fervent et convertis-toi.
  • 20 Voici que je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui ; je prendrai mon repas avec lui, et lui avec moi.
  • 21 Le vainqueur, je lui donnerai de siéger avec moi sur mon Trône, comme moi-même, après ma victoire, j’ai siégé avec mon Père sur son Trône.
  • 22 Celui qui a des oreilles, qu’il entende ce que l’Esprit dit aux Églises.

     

¤    Hébreux 9: 1-14 :

  • 01 La première Alliance avait donc ses préceptes pour le culte ainsi que son Lieu saint dans ce monde.
  • 02 Une tente y était disposée, la première, où se trouvaient le chandelier à sept branches et la table avec les pains de l’offrande ; c’est ce qu’on nomme le Saint.
  • 03 Derrière le second rideau, il y avait la tente appelée le Saint des saints,
  • 04 contenant un brûle-parfum en or et l’arche d’Alliance entièrement recouverte d’or, dans laquelle se trouvaient un vase d’or contenant la manne, le bâton d’Aaron qui avait fleuri, et les tables de l’Alliance ;
  • 05 au-dessus de l’arche, les kéroubim de gloire couvraient de leur ombre la plaque d’or appelée propitiatoire. Mais il n’y a pas lieu maintenant d’entrer dans les détails.
  • 06 Les choses étant ainsi disposées, les prêtres entrent continuellement dans la première tente quand ils célèbrent le culte.
  • 07 Mais dans la deuxième tente, une fois par an, le grand prêtre entre seul, et il ne le fait pas sans offrir du sang pour lui-même et pour les fautes que le peuple a commises par ignorance.
  • 08 L’Esprit Saint montre ainsi que le chemin du sanctuaire n’a pas encore été manifesté tant que la première tente reste debout.
  • 09 C’est là une préfiguration pour le temps présent : les dons et les sacrifices qui sont offerts ne sont pas capables de mener à la perfection dans sa conscience celui qui célèbre le culte ;
  • 10 ces préceptes, liés à des observances pour les aliments, boissons et ablutions diverses, concernent seulement la chair et ne sont valables que jusqu’au temps du relèvement !
  • 11 Le Christ est venu, grand prêtre des biens à venir. Par la tente plus grande et plus parfaite, celle qui n’est pas œuvre de mains humaines et n’appartient pas à cette création,
  • 12 il est entré une fois pour toutes dans le sanctuaire, en répandant, non pas le sang de boucs et de jeunes taureaux, mais son propre sang. De cette manière, il a obtenu une libération définitive.
  • 13 S’il est vrai qu’une simple aspersion avec le sang de boucs et de taureaux, et de la cendre de génisse, sanctifie ceux qui sont souillés, leur rendant la pureté de la chair,
  • 14 le sang du Christ fait bien davantage, car le Christ, poussé par l’Esprit éternel, s’est offert lui-même à Dieu comme une victime sans défaut ; son sang purifiera donc notre conscience des actes qui mènent à la mort, pour que nous puissions rendre un culte au Dieu vivant.

    

¤    Saint-Jean 10: 22 à 38 :

  • 22 Arriva la fête de la dédicace du Temple à Jérusalem. C’était l’hiver.
  • 23 Jésus allait et venait dans le Temple, sous la colonnade de Salomon.
  • 24 Les Juifs firent cercle autour de lui ; ils lui disaient : « Combien de temps vas-tu nous tenir en haleine ? Si c’est toi le Christ, dis-le nous ouvertement ! »
  • 25 Jésus leur répondit : « Je vous l’ai dit, et vous ne croyez pas. Les œuvres que je fais, moi, au nom de mon Père, voilà ce qui me rend témoignage.
  • 26 Mais vous, vous ne croyez pas, parce que vous n’êtes pas de mes brebis.
  • 27 Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent.
  • 28 Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, et personne ne les arrachera de ma main.
  • 29 Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut les arracher de la main du Père.
  • 30 Le Père et moi, nous sommes UN. »
  • 31 De nouveau, des Juifs prirent des pierres pour lapider Jésus.
  • 32 Celui-ci reprit la parole : « J’ai multiplié sous vos yeux les œuvres bonnes qui viennent du Père. Pour laquelle de ces œuvres voulez-vous me lapider ? »
  • 33 Ils lui répondirent : « Ce n’est pas pour une œuvre bonne que nous voulons te lapider, mais c’est pour un blasphème : tu n’es qu’un homme, et tu te fais Dieu. »
  • 34 Jésus leur répliqua : « N’est-il pas écrit dans votre Loi : J’ai dit : Vous êtes des dieux ?
  • 35 Elle les appelle donc des dieux, ceux à qui la parole de Dieu s’adressait, et l’Écriture ne peut pas être abolie.
  • 36 Or, celui que le Père a consacré et envoyé dans le monde, vous lui dites : “Tu blasphèmes”, parce que j’ai dit : “Je suis le Fils de Dieu”.
  • 37 Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, continuez à ne pas me croire.
  • 38 Mais si je les fais, même si vous ne me croyez pas, croyez les œuvres. Ainsi vous reconnaîtrez, et de plus en plus, que le Père est en moi, et moi dans le Père. »

     

 

Dimanche 8  NOVEMBRE 2015: Dimanche de la "Dédicace de l'Eglise"(Hoodhosh Eetho). Lectionnaire ( Accordé au Calendrier de l'Eglise Orthodoxe Malankare)
11 Novembre
SAINT MARTIN

Saint Martin est  le saint le plus célèbre d’Occident, il est mort en 397

 

Martin était fils d’un légionnaire romain de Pannonie, province se trouvant dans l’actuelle Hongrie. Dès 15 ans il devint soldat, succédant à son père comme l’y obligeait la loi (le fils devant reprendre le métier de son père). Il partit en Gaule et c’est à Amiens qu’il accomplit le geste fameux de partager son manteau avec un pauvre. Par cette action miséricordieuse il rencontrait le Christ, mais il respectait aussi le règlement qui interdisait de donner les biens appartenant à l’armée !

 

Devenu chrétien quelques temps après, il quitta l’armée et rencontra Hilaire de Poitiers, ensemble ils fondèrent le premier monastère des Gaules à Ligugé, près de Poitiers. La renommée de Martin fut telle que  quelques années plus tard les habitants de Tours vinrent l’enlever pour en faire leur évêque. Il le restera jusqu’à sa mort,  à Candé sur Loire en 397, laissant aussi le souvenir d’un évangélisateur des campagnes.

 

   Sa renommée en Occident fut et demeure immense, près de 500 localités portent son nom en France, le patronyme « Martin » est le plus répandu en France, et sans doute en Espagne, en Allemagne et dans de nombreux pays mais hélas sa fête a été recouverte, en France, par la célébration de l’armistice du 11 novembre 1918. 

 

Saint Martin est, avec l'Archange Michel, le patron principal de la France, pays où 485 localités portent son nom, ainsi que le patron secondaire de la Hongrie, que sa couleur figure sur le drapeau français (tricolore = bleu de la chape de saint Martin + blanc de la monarchie + rouge de l'oriflamme de saint Denis), et que sa fête selon le calendrier julien révisé coïncide pour le moment avec un jour qui est férié en France, au Canada, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, chance dont ne bénéficient pas tous les saints orthodoxes, loin de là... 


Mais est-ce vraiment une coïncidence si l'hécatombe qui menaçait d'anéantir complètement le pays dont il avait toujours été considéré comme le protecteur principal prit fin le jour de sa fête, à la onzième heure, le onzième jour du onzième mois? 
Alors, chers orthodoxes, n'oublions pas d'honorer l'apôtre des Gaules, d'autant plus que l'exemple de travail missionnaire qu'il a donné est plus d'actualité que jamais. 


De même que son rejet de la condamnation à mort prononcée contre l'hérétique Priscillien est un exemple de refus du recours au bras séculier que les siècles ultérieurs, du moins en Europe occidentale, renièrent totalement, et ce avec les plus graves conséquences pour la vie religieuse.

Livre de l'Ecclésiastique 44,16-23.45,3-15.

Voici le grand pontife, qui pendant sa vie, fut agréable à Dieu,
et, au temps de la colère est devenu la réconciliation des hommes : il ne s'en est pas trouvé de semblable à lui dans l'observance de la loi du Très-Haut.
C'est pourquoi il a juré de le faire croître dans son peuple.  
Le Seigneur a béni en lui toutes le nations, et a confirmé en lui son Alliance.
Il eut égard à lui dans ses bénédictions, il lui a continué sa miséricorde, et il trouva grâce devant le Seigneur.
Par sa parole, il a fait cesser des prodiges. Il l'a glorifié devant les rois, il lui a donné un commandement devant son peuple et il lui a montré sa gloire.
A cause de sa foi et de sa douceur, il l'a sanctifié et l'a choisi entre tous les hommes.
Il lui a fait entendre sa voix et l'a introduit dans la nuée.
Il lui a donné face à face ses commandements, la loi de la vie et de la science.
Il a établi avec lui une alliance éternelle, et lui a donné le sacerdoce suprême.
Il l'a rendu heureux dans la gloire, pour exercer le sacerdoce, louer son nom et lui offrir un encens d'agréable odeur.

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 11,33-36.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : "Personne n'allume une lampe pour la mettre dans un lieu caché ou sous un boisseau, mais sur son lampadaire, pour que ceux qui entrent voient la lumière.
La lampe du corps, c'est ton œil. Tant que ton œil est sain, tout ton corps aussi est éclairé ; mais s'il est gâté, ton corps aussi est dans les ténèbres.
Vois donc à ce que la lumière qui est en toi ne soit pas ténèbres.

Si donc tout ton corps est éclairé, n'ayant aucune partie ténébreuse, il sera tout éclairé, comme lorsque la lampe t'éclaire de son éclat. "

 

Une lampe éclatante

(Par Saint Bède le Vénérable (v. 673-735)
moine dans son Homélie sur les Evangiles (Catena Aurea))

     « Personne n'allume une lampe pour la mettre dans un lieu caché ou sous un boisseau, mais sur son lampadaire, pour que ceux qui entrent voient la lumière. » 

Le Sauveur veut parler ici de lui-même, et comme il avait dit précédemment qu'il ne serait donné à cette génération que le signe de Jonas, il montre cependant que l'éclat de la lumière ne devait pas rester caché pour les fidèles. 

En effet, il a lui-même allumé cette lampe, lorsqu'il a rempli le vase de la nature humaine de la flamme de la divinité ; or, il n'a voulu 
-ni dérober aux fidèles la lumière de cette lampe, 
-ni la mettre sous le boisseau, c'est-à-dire la renfermer sous la mesure de la loi, 
-ni la restreindre dans les limites étroites du peuple juif, 
mais il l'a placée sur le chandelier, c'est-à-dire sur l'Église, parce qu'il a gravé sur nos fronts la foi en son incarnation, afin que ceux qui veulent entrer dans l'Église conduits par la foi, puissent voir clairement la lumière de la vérité.

     Il nous prescrit aussi de purifier avec un soin tout particulier, non seulement nos actions, mais nos pensées et les plus secrètes intentions de notre cœur : 
« La lampe de votre corps, c'est votre œil ».

     Lorsque Notre Seigneur ajoute: « Si donc votre corps est tout éclairé », par le corps il entend toutes nos œuvres. 

Si donc vous faites le bien avec une bonne intention, sans avoir dans votre conscience aucune pensée ténébreuse, alors même que votre bonne action pourrait nuire au prochain ; cependant la droiture de votre cœur vous obtiendra la grâce de Dieu ici-bas, et dans la vie future les splendeurs de la gloire, auxquelles le Sauveur fait allusion dans les paroles suivantes : 
« Et il vous éclairera comme une lampe éclatante ».

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PRIERE POUR LA PAIX EN FRANCE ET LE MONDE:

Par l’intercession de  Saint Martin dit "le miséricordieux", dont le 11 Novembre ce est  la fête – et de la Vierge Marie, mère du Seigneur de la miséricorde, nous ferons,  en ce 11 Novembre et le dimanche 12, à l'issu de la Quadisha Qurbana (Offrande de la Sainte Messe) monter vers Dieu nos prières :
 
  1. Dieu de miséricorde
    regardez notre pays, notre monde, secoués par la violence – violence des guerres, violences économiques, violences des attentats – hier comme aujourd’hui.
    Envoyez Votre Esprit de justice et de paix, qu’il guide nos dirigeants dans les décisions qu’ils doivent prendre et qu’il aide chacun d’entre nous à être artisan de paix.
Refrain: Kourie eleïson 
 
  1. Dieu de miséricorde
    il y a un siècle des hommes sont venus de l’autre bout du monde aider nos parents à retrouver la liberté ; beaucoup sont morts, pour nous, très loin de chez eux.
    Envoyez Votre Esprit de force et de courage qu’il nous aide à secouer notre indifférence, à vivre la fraternité et à savoir accueillir avec prudence et discernement les étrangers, les migrants, qui sont dans la détresse et, devant l'injustice, ne jamais céder à des réactions inintelligentes et violentes opposées à la doctrine du Prince de la Paix, du Divin Roi d'Amour et de Vérité .

  2. Dieu de miséricorde Dans toutes nos villes et nos villages les familles ont été brisées par les combats de la Grande Guerre et des conflits qui ont suivis jusqu’à nos jours. Envoyez Votre Esprit de tendresse qu’il soutienne toutes les familles et particulièrement celles qui connaissent des épreuves. Qu’elles soient entourées de respect, de solidarité, d’amour, et que la grâce du pardon leur soit accordée.                                                                                                                                                
  3. Dieu de miséricorde
    Dans l’enfer de la guerre, des prêtres, des religieux et religieuses se sont mis au service de leurs frères dans les tranchées ; ils ont assisté les mourants, enseveli les morts, ils ont donné leur vie comme leurs camarades.
    Envoyez Votre Esprit de service pour que dans la société comme dans l’Eglise se lèvent des hommes et des femmes qui soient à l’écoute des détresses humaines (spirituelles et matérielles), qui écoutent les plus pauvres et se mettent à leur service.

     

    Prière:

    Dieu de bonté, de justice et de paix, écoutez nos prières. 
    Envoyez Votre Esprit Saint. 
    Qu’il mette en nos cœurs le désir ardent de construire la paix dans nos familles, nos communautés, notre pays et le monde entier. 
    Nous Vous le demandons par Jésus Votre Fils bien-aimé, le Christ notre Seigneur, le prince de la paix qui vit et règne avec Vous et l'Esprit Saint pour les siècles des siècles. Amîn. 
    Saint Martin, priez pour nous! 
    Saints Martyrs Orthodoxes Orientaux, priez pour nous! 
    Saints Martyrs Chrétiens, priez- pour nous !

    -+-

    LA PUISSANCE DE DIEU SE REVELE...

    Cette puissance est révélée aux cœurs de ceux qui suivent humblement les traces du fils de Dieu. L'Amour Divin leur est donné, et ils voient le Père céleste partout et entendent partout Sa Voix, qui encourage, exorte et console.
    Saint Gabriel des Sept Lacs, Homélies

Qu’est-ce que la théologie ?

Formé de « theos » (dieu) et « logos » (pensée, discours, raison..), le mot est susceptible de plusieurs acceptions.

Science de Dieu :

La « science de Dieu » prend celui-ci comme objet de connaissance (cf. zoologie, science du vivant ; anthropologie, science de l’homme, etc.). La pensée occidentale a élaboré (Thomas d’Aquin, Bonaventure, Anselme…) sous l’influence d’Aristote une telle science académique. Elle a conçu un système de preuves de l’existence de Dieu.

Parler, discourir sur Dieu

Le discours sur Dieu est particulièrement important dans la civilisation biblique. Dieu est le sujet principal de la Bible, on parle de lui à la troisième personne, Celui qui est ! Le peuple hébreu est le peuple théologien par excellence, comme le montre la littérature prophétique.

Parler à Dieu

La théologie est également le discours humain adressé à Dieu. Théologien est celui qui, comme le montre toute la Bible, parle à Dieu. Au Paradis et depuis lors, l’homme ne cesse de parler à Dieu. Le savant étudie la Création et ses merveilles ; le théologien parle au Créateur, auteur des merveilles créées. Chaque matin, le croyant se lève et s’adresse à son Dieu.

Dieu parle à l’homme

La théologie est une parole de Dieu adressée à l’homme. Toute la Bible montre que Dieu parle : Il est Dieu le Verbe, le Dieu Parole, et son interlocuteur est l’homme. Dieu parle ; l’homme écoute.

Le dialogue divino humain

La théologie, expérience biblique fondamentale, apparaît comme le dialogue divino humain depuis le Paradis jusqu’à nous. L’exemple spectaculaire est celui d’Abraham dans son dialogue avec le Créateur au sein de la nuit étoilée. Le grand théologien connaît également l’expérience crucifiante d’un dialogue où la pensée divine est cruellement incompréhensible, lorsque le Créateur l’invite à lui sacrifier le fils qu’Il lui a donné. La foi est alors l’âme de ce dialogue théologique, car sans la foi Abraham aurait abandonné toute communication avec la Divinité. La théologie, ici, assume l’incompréhensibilité divine.

Le génie théologique

Un autre immense génie théologique après Abraham est le saint prophète Moïse. Instruit de la tradition juive et de l’université pharaonique, son expérience théologique est essentiellement celle du dialogue avec le Verbe qui lui parle dans le buisson non consumé. Toute la vie de Moïse est théologique, comme l’a montré saint Grégoire de Nysse, parce qu’il n’a pas cessé un seul jour de converser avec Dieu.

La grande théologienne

La théologie culmine avec l’immense théologienne qu’est Marie la Vierge et Mère de Dieu. Non seulement elle parle à Dieu ; non seulement Dieu lui parle ; non seulement elle fait l’expérience du dialogue divino humain, mais le Verbe se conçoit humainement en elle par le saint Esprit. Le dialogue chez elle aboutit à l’union conjugale, à la fécondité, à la conception et à la mise au monde du Verbe fait Homme. C’est le sommet de la théologie, qui donne au monde la Parole du Salut.

La théologie et l’Église

L’expérience chrétienne de la théologie, issue de toute l’histoire biblique de la connaissance divino humaine, est, à la suite de la Mère de Dieu, celle, non seulement du dialogue divino humain, mais de l’union au Logos divin par la grâce du saint Esprit. Tel est le message des anciens Pères de l’Église, et celui des Pères contemporains : saint Silouane et saint Sophrone le Nouveau, témoins tous deux de l’union déifiante, à la suite des Pères hésychastes comme saint Grégoire Palamas.

La théologie mystique

Pour cette raison, la théologie est appelée « mystique » : ni une science de Dieu, ni un discours sur Dieu, mais un dialogue divino humain qui se conclut dans l’union divino humaine par les énergies incréées que diffuse le saint Esprit. La théologie est fondamentalement prière, ont dit certains Pères.

Théologie et Révélation

La théologie est la gestion et la transmission de la révélation, c’est-à-dire de ce que Dieu révèle de lui-même, de l’homme et du monde. La Bible est la civilisation théologienne parce qu’elle transmet la Révélation, et la tradition des Apôtres et des Pères la continue. Aucune civilisation ne peut être comparée au Peuple de Dieu.

Théologie et Liturgie

Dans l’expérience sacramentelle et liturgique l’homme fait de façon éminente l’expérience du dialogue divino humaine. La Liturgie est le siège, le lieu et le domaine privilégié de la théologie

(a.p. Marc-Antoine)

La Vierge, modèle des âmes intérieures 

« Si tu savais le don de Dieu.. ». 

Résultat de recherche d'images pour "icones de l'Annonciation"

Il est une créature qui connut ce don de Dieu, une créature qui n'en perdit pas une parcelle, une créature qui fut si pure, si lumineuse, qu'elle semble être la Lumière elle-même. 

Une créature dont la vie fut si simple, si perdue en Dieu que l'on ne peut presque rien en dire. 

C'est la Vierge fidèle, « celle qui gardait toutes choses en son cœur ».

Il me semble que l'attitude de la Vierge durant les mois qui s'écoulèrent entre l'Annonciation et la Nativité est le modèle des âmes intérieures, des êtres que Dieu a choisis pour vivre au-dedans, au fond de l'abîme sans fond.

Dans quelle paix, dans quel recueillement Marie se rendait et se prêtait à toutes choses ! Comme celles qui étaient les plus banales étaient divinisées par elle ! Car à travers tout la Vierge restait l'adorante du don de Dieu. 

Soeur Elisabeth de la Trinité, Sainte Romaine-catholique, dans "Le Ciel dans la Foi" (§ 39-40) )

 

L'Annonciation (1e mystère joyeux) Jean-Paul II récite le chapelet - https://www.youtube.com/watch?v=KM5yitoSFgY&index=1&list=PL17zIXm-SLxoatP_8iYCSB8mV30Hb2NXC

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez nos Pères dans la Foi, nos Métropolites,les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ, à l'intérieur et à l'extérieur de notre Tradition Syro-Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

__________

 

ORAÇÃO PELAS VOCAÇÕES:

Tree of Life #Jesus #Disciples #Coptic Icon:
Pai, deixe repousar entre os cristãos
numerosas e santas vocações ao sacerdócio,
que mantenham viva a fé
e manter uma memória cheia de gratidão Seu Filho Jesus,
pela pregação de sua palavra
e administrar os sacramentos,
pelo qual você renovar continuamente os vossos fiéis na graça do Espírito Santo.

Dê-nos santos ministros do vosso altar,
que estão celebrantes atentos e entusiastas da Eucaristia,
sacramento do dom supremo de Cristo para a redenção do mundo, o sacramento da sustentabilidade da sua presença como "Emmanuel", Deus presente entre e para a salvação de Seu povo.

Chamar ministros de sua mercê,
que fornecem a alegria de Seu perdão
através do Sacramento de reconciliação.

Pai, que nossa Igreja siro-ortodoxo falando alegremente boas-vindas
as numerosas inspirações do Espírito de Seu Filho
e, que sendo obedientes a seus ensinamentos,
ela cuida das vocações ao ministério sacerdotal
e à vida consagrada.

Apoiar nossos pais na fé, nossos metropolitanas, bispos, sacerdotes, diáconos,
pessoas consagradas e todos os baptizados em Cristo, dentro e fora da nossa tradição siro-ortodoxo
de modo que eles fielmente cumprir a sua missão
o serviço do Evangelho.

Você Nós vos pedimos por Cristo, nosso Senhor, Seu amado Filho, que vive e reina contigo eo Espírito Santo para todo o sempre.
Amin.

Modern Coptic Madonna:

Ó Maria, Mãe de Misericórdia e Rainha dos Apóstolos, rogai por nós!

 

Eglise Syro-Orthodoxe Francophone de Mar Thoma.

Chers amis, Aloho m’barekh (Dieu vous bénisse) !

Heureuses préparations, pendant de Carême de l'Avent, à recevoir, à Noël le Verbe de Vie, le Christ, Soleil de Justice et Prince de la Paix !

Que le Prochain Jeûne de la Nativité nous purifie pour que nous soyons brûlants d’Amour de Dieu et du prochain !

Votre serviteur et frère, fidèlement en Christ.

+Mor Philipose.

Le "Carême" ou jeûne de Noël:
 
Quand, pourquoi et comment?
 
 
 
La deuxième longue période de jeûne après le Grand Carême est le jeûne de Noël. Il dure aussi quarante jours, mais n’a pas le même caractère d’austérité que le jeûne d'avant Pâques. Il commence le 15 Novembre et se termine le 24 Décembre.
 
La célébration de la naissance dans la chair de notre Seigneur Jésus-Christ est la deuxième fête majeure des chrétiens.
 
C’est vers le milieu du quatrième siècle qu’elle a été instituée dans les Églises d'Orient... On y célébrait jusque là le même jour  –   le 6 janvier –   la naissance et le baptême du Christ. Ce n’est que vers la fin du IV° s. qu’on a introduit, en provenance d’Occident, la fête de Noël le 25 décembre.
 
Originellement donc les fêtes de la nativité, de la circoncision et du baptême du Christ étaient célébrées ensemble. Désormais la Nativité se fête séparément le 25 décembre tandis que l’on a conservé la simultanéité de la circoncision et du baptême le 6 janvier.
La grande importance qu’ a prise cette nouvelle célébration de la Nativité, mise à part, chez les fidèles comme chez les moines, a eu pour conséquence que l’on a institué également pour cette fête un jeûne important selon le modèle du Grand Carême précédant Pâques.
 
Ce  jeûne préparant à la célébration de l’anniversaire du Christ s’est d’abord appelé "jeûne de St Martin" en Occident, vu sa proximité avec la fête du Saint Apôtre des Gaules tandis qu’en Orient on l’a souvent appelé "jeûne de St Philippe" puisqu’il commençait après la célébration de la fête du Saint Apôtre également.
 
C’est au V°s que nous trouvons des traces de ce jeûne avant Noël en Occident et au VI°s. en Orient. Des auteurs comme Anastase du Sinaï, le patriarche de Constantinople Nikiforos le Confesseur, saint Théodore le Studite, ainsi que le patriarche d'Antioche Théodore Balsamon le mentionnent dans leurs écrits.
 
Le jeûne au début, semble-t-il, était de courte durée. Théodore Balsamon, auteur du XIIe siècle nous apprend qu’il ne durait que sept jours à son époque – puisqu’il l’appelle le « jeûne des sept jours ». Mais sous l'influence du jeûne du Grand Carême de Pâques, il a été étendu à quarante jours, sans toutefois avoir la rigueur de celui-là.
 
En quoi consiste le jeûne ?
Pendant quarante jours, on s’abstient de toute viande, produits laitiers et œufs. En revanche on peut manger du poisson tous les jours – sauf bien sûr le mercredi et le vendredi et ceci jusqu’au 17 décembre. On peut aussi manger du poisson le jour de la fête de la Sainte Mère de Dieu quel que soit le jour. Du 18 au 24 décembre, la veille de la fête, vin et huile sont permis sauf le mercredi et le vendredi. L’abstinence de viande ne concerne pas le 15 novembre et la veille de la fête à moins que cela ne tombe un samedi un dimanche où il faut s’abstenir de tout péché.
 
« Nous devons non seulement respecter les consignes du jeûne concernant l’alimentation mais également nous abstenir de tout péché, de sorte qu’au jeûne du ventre nous devons ajouter celui de la parole en évitant le mensonge, les polémiques, les moqueries, la colère et tout péché que nous pourrions commettre avec la parole.
 
Nous devons également pratiquer le jeûne du regard et nous abstenir de regarder des choses vaines.
En fait c’est de tout notre être, quels qu’en soient les mouvements et expressions, que nous devrions jeûner et nous abstenir de tout mal, par tous nos sens, par un saint jeûne agréable à Dieu pour devenir dignes de communier aux saints mystères. » (De Le jeûne de l'Eglise par l'Archimandrite Siméon Koutchma Ed. Ministères apostoliques, pp 88-92) article de Dorothée Gazis (version française de Maxime le minime
 
source:Maxime le minime)
 

Chers amis. Šlomo lkoulkhoun (La Paix à vous tous) !

 

   Selon la Tradition Liturgique des Eglises Syro-Orthodoxes, nous célébrons la fête de l'Annonciation à Sainte-Marie deux fois par an. 

Sur le 3ème dimanche après Koodhosh Eetho et le 25 Mars. 

 

Dimanche de l’Annonciation à Sainte-Marie, Mère de Dieu 

(had'bshabo d'Suboro da'bthulto Mariam Yoldath Aloho).

¤    1ère de St Jean 3: 2-17 :

  • 02 Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous le savons : quand cela sera manifesté, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu’il est.
  • 03 Et quiconque met en lui une telle espérance se rend pur comme lui-même est pur.
  • 04 Qui commet le péché transgresse la loi ; car le péché, c’est la transgression.
  • 05 Or, vous savez que lui, Jésus, s’est manifesté pour enlever les péchés, et qu’il n’y a pas de péché en lui.
  • 06 Quiconque demeure en lui ne pèche pas ; quiconque pèche ne l’a pas vu et ne le connaît pas.
  • 07 Petits enfants, que nul ne vous égare : celui qui pratique la justice est juste comme lui, Jésus, est juste ;
  • 08 celui qui commet le péché est du diable, car, depuis le commencement, le diable est pécheur. C’est pour détruire les œuvres du diable que le Fils de Dieu s’est manifesté.
  • 09 Quiconque est né de Dieu ne commet pas de péché, car ce qui a été semé par Dieu demeure en lui : il ne peut donc pas pécher, puisqu’il est né de Dieu.
  • 10 Voici comment se manifestent les enfants de Dieu et les enfants du diable : quiconque ne pratique pas la justice n’est pas de Dieu, et pas davantage celui qui n’aime pas son frère.
  • 11 Tel est le message que vous avez entendu depuis le commencement : aimons-nous les uns les autres.
  • 12 Ne soyons pas comme Caïn : il appartenait au Mauvais et il égorgea son frère. Et pourquoi l’a-t-il égorgé ? Parce que ses œuvres étaient mauvaises : au contraire, celles de son frère étaient justes.
  • 13 Ne soyez pas étonnés, frères, si le monde a de la haine contre vous.
  • 14 Nous, nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie, parce que nous aimons nos frères. Celui qui n’aime pas demeure dans la mort.
  • 15 Quiconque a de la haine contre son frère est un meurtrier, et vous savez que pas un meurtrier n’a la vie éternelle demeurant en lui.
  • 16 Voici comment nous avons reconnu l’amour : lui, Jésus, a donné sa vie pour nous. Nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères.
  • 17 Celui qui a de quoi vivre en ce monde, s’il voit son frère dans le besoin sans faire preuve de compassion, comment l’amour de Dieu pourrait-il demeurer en lui ?

     

¤    Galates: 4: 1-7 :

  • 01  Tant que l’héritier est un petit enfant, il ne diffère en rien d’un esclave, alors qu’il est le maître de toute la maison ;
  • 02 mais il est soumis aux gérants et aux intendants jusqu’à la date fixée par le père.
  • 03 De même nous aussi, quand nous étions des petits enfants, nous étions en situation d’esclaves, soumis aux forces qui régissent le monde.
  • 04 Mais lorsqu’est venue la plénitude des temps, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme et soumis à la loi de Moïse,
  • 05 afin de racheter ceux qui étaient soumis à la Loi et pour que nous soyons adoptés comme fils.
  • 06 Et voici la preuve que vous êtes des fils : Dieu a envoyé l’Esprit de son Fils dans nos cœurs, et cet Esprit crie « Abba ! », c’est-à-dire : Père !
  • 07 Ainsi tu n’es plus esclave, mais fils, et puisque tu es fils, tu es aussi héritier : c’est l’œuvre de Dieu.

  

¤    Hébreux 2 :14-18 :

  • 14 Puisque les enfants des hommes ont en commun le sang et la chair, Jésus a partagé, lui aussi, pareille condition : ainsi, par sa mort, il a pu réduire à l’impuissance celui qui possédait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable,
  • 15 et il a rendu libres tous ceux qui, par crainte de la mort, passaient toute leur vie dans une situation d’esclaves.
  • 16 Car ceux qu’il prend en charge, ce ne sont pas les anges, c’est la descendance d’Abraham.
  • 17 Il lui fallait donc se rendre en tout semblable à ses frères, pour devenir un grand prêtre miséricordieux et digne de foi pour les relations avec Dieu, afin d’enlever les péchés du peuple.
  • 18 Et parce qu’il a souffert jusqu’au bout l’épreuve de sa Passion, il est capable de porter secours à ceux qui subissent une épreuve.

    

¤    Saint Luc 1:26-38 :

  • 26 Le sixième mois, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,
  • 27 à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie.
  • 28 L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. »
  • 29 À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.
  • 30 L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.
  • 31 Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus.
  • 32 Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ;
  • 33 il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. »
  • 34 Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire puisque je ne connais pas d’homme ? »
  • 35 L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu.
  • 36 Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils et en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait la femme stérile.
  • 37 Car rien n’est impossible à Dieu. »
  • 38 Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. » Alors l’ange la quitta.
Dès lors, il nous incombe de lutter, ou plutôt de corriger nos fautes et d'améliorer notre comportement. Sans aucun doute, une fois que ceux-ci auront été redressés, nous nous entendrons très bien même avec des bêtes sauvages et des fauves, sans parler des êtres humains. Ceci est conformément à ce qui est dit dans le livre du bienheureux Job : "les bêtes sauvages seront en paix avec toi." [Job 5:23] Nous ne craindrons pas des offenses, pas plus que des pierres d'achoppement externes ne pourront non plus avoir un effet sur nous, si leurs racines n'ont pas été laissées en nous et plantées en nous. Car "grande est la paix de ceux qui aiment Ta Loi : pour eux, plus d’obstacle !" (pax multa diligentibus legem tuam et non est illis scandalum - Ps 119,165) (Saint Jean Cassien)

Dès lors, il nous incombe de lutter, ou plutôt de corriger nos fautes et d'améliorer notre comportement. Sans aucun doute, une fois que ceux-ci auront été redressés, nous nous entendrons très bien même avec des bêtes sauvages et des fauves, sans parler des êtres humains. Ceci est conformément à ce qui est dit dans le livre du bienheureux Job : "les bêtes sauvages seront en paix avec toi." [Job 5:23] Nous ne craindrons pas des offenses, pas plus que des pierres d'achoppement externes ne pourront non plus avoir un effet sur nous, si leurs racines n'ont pas été laissées en nous et plantées en nous. Car "grande est la paix de ceux qui aiment Ta Loi : pour eux, plus d’obstacle !" (pax multa diligentibus legem tuam et non est illis scandalum - Ps 119,165) (Saint Jean Cassien)

 

Chant Syriaque à Notre-Dame:

 

Le Mystère qui était caché depuis les générations vous a été révélé, O fontaine de chasteté*, quand l’Archange Gabriel est venu vous saluer+, disant : « Salut, pleine de grâce=, le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes. (Luc I : 28.)


Refrain :    Réjouis-Toi, Mère de Miséricorde, Alléluia, Alléluia, Alléluia !


    Salut, ô terre jamais ensemencée. Salut, ô buisson qui s’est enflammé sans se consumer.* Salut, ô profondeur qu’il est difficile de percevoir par la vue. + Salut, ô pont qui conduit jusqu’au ciel = Toi qui es l’échelle qui élève dans les hauteurs, que vit Jacob, le père des tribus.


Refrain :    Réjouis-Toi, Mère de Miséricorde, Alléluia, Alléluia, Alléluia !


    Salut, ô toi qui as aboli la malédiction des temps anciens*. Salut, ô vase dans lequel la manne divine a été préservée. + Salut, ô toi qui as relevé Adam de sa chute et qui l’a fait retrouver son ancien état.= Le Seigneur est avec toi.


Refrain :    Réjouis-Toi, Mère de Miséricorde, Alléluia, Alléluia, Alléluia !
 

Notre Dame de Paris, priez pour nous.
Sainte Geneviève, priez pour nous.
Nos saints anges gardiens, veillez sur nous.

 

Prière à Sainte Geneviève, patronne de Paris :

Sainte Geneviève, patronne de Paris, sauve de tout danger cette cité, comme tu l’as jadis sauvée de l’invasion des hordes barbares.
Toi qui fus victorieuse d’Attila et de ses huns, éloigne de ta ville chérie toute menace d’attentat et de terreur !

Ô sainte Geneviève, céleste protectrice de Paris, prie pour tous ceux qui aujourd’hui souffrent dans cette ville. Prie pour les morts, leurs familles et leurs amis. Prie pour les blessés de corps, de cœur et d’âme.

Prie aussi pour tous les gardiens de la paix, qui risquent leur vie pour défendre et protéger Paris : policiers, gendarmes, militaires… Prie encore pour tous les bons samaritains qui se consacrent sans compter pour secourir, soigner, assister…

Soutiens tous ceux qui sont accablés, choqués, terrorisés. Eclaire ceux qui sont tentés par le désespoir, ou par la vengeance.

Ô sainte Geneviève, appelle sur nous tous la bénédiction de Dieu, afin qu’Il protège nos familles, nos enfants, nos amis… Que le seigneur Tout-Puissant accorde à tous les parisiens de vivre en paix, et de témoigner de son amour par une vie sainte et donnée aux autres !
Amîn!

EFFORT DE L'AVENT ? LIBRE A

VOUS...

 

S.O.S

 

Chers amis. Shlomo ikoulkoun (Paix à vous)!

 

L'heure est grave pour le monde, nos pays, notre Eglise

Pourtant, ne cédons pas à la peur et croyons que le Seigneur est aux commandes et tirera de ce mal un bien!...

 

Si vous observez le cours des choses, vous entrevoyez déjà que cette crise met chacun devant ses responsabilités et tend à opérer un tri entre ceux qui sont ou non véritablement mu par la Foi fervente qui les habite ou non.

 

En tant que Père en Dieu des membres de notre Eglise Syro-Orthodoxe de Mar Thoma (Eglise métropolitaine de Tradition Syro Orthodoxe Malankare fondée initialement par l'Eglise Malankare-Orthodoxe /Eglise Orthodoxe des Indes, pour l'Europe et ses Missions), je vous dois la vérité et vous dire très simplement que:

 

-En raison de la précarité financière de notre Monastère et de notre Eglise Métropolitaine, sans la solidarité des fidèles qui, si ils sont confinés hors de notre Monastère et loin des Paroisses, recourent habituellement ou occasionnellement à nos services pastoraux, avec l'annonce (Juste) du gèle des loyer (Or la Métropolie toute entière survit grâce à un loyer parisien qui m'est, en principe patrimonial), nous ne pouvons pas imaginer comment nous en sortir matériellement.

 

Lors de mes très nombreux périples missionnaires à l'intérieur et à l'extérieur du Pays, jusqu'à présent déjà, les offrandes des fidèles étaient largement insuffisantes pour pourvoir aux frais de ces déplacements pastoraux, sans parler des charges en tous genre qui pèsent sur la vie d'une Institution Religieuse .

 

Toutes activités de Métropolie étaient possibles grâce à mon acharnement missionnaire,la mise en commun de tout ce que je reçois, ce loyer parisien patrimonial et un emploi que j'avais initialement pris auprès d'une entreprise comme Conseiller en déontologie et spiritualité afin d'être assuré et d'assurer deux prêtres...

 

Dans l'actuel contexte de vie, nous ne pouvons pas imaginer comment nous en sortir matériellement.

 

Je confie notre avenir à vos prières fraternelles et à votre solidarité si vous souhaitez que nous survivions ensemble à cette crise pour témoigner du Christ notre Sauveur et collaborer à étendre Son Règne d'Amour, de Vérité, de Justice et de Paix.

 

Nous sommes vraiment entre les mains du Seigneur !

 

En vous remerciant pour l'attention que vous aurez cru devoir apporter à cette note d'information sur notre situation dans les circonstances présentes, je reste votre respectueusement et fraternellement dans le Christ, notre Seigneur. Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse)!

 

+Métropolite Mor Philipose. Brévilly ce 25.XI.2022

POUR AIDER LA MISSION EN

FRANCE ET AILLEURS, C'EST

SIMPLE...

Il faut impérativement:

*PENSER A VOUS ACQUITTER DU "DENIER DU CULTE",

*CONFIER AU MONASTÈRE LA CÉLÉBRATION DE

VOS MESSES POUR LES VIVANTS ET LES DÉFUNTS DE

VOS FAMILLES,...

Tout don est déductible de votre revenu imposable

à raison de 66 °/° de son montant.(Libellez vos Chèques Bancaires

  l'ordre de : Métropolie E S O F)

MERCI,

SANS VOTRE AIDE LA MÉTROPOLIE (L'Archidiocèse de l'Eglise

Syro-Orthodoxe  francophone Mar Thoma ) NE POURRA PAS SURVIVRE. 

Adresse: 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Courriel:asstradsyrfr@laposte.net 

Pouvons-nous mentir par égard pour autrui ?
Le mensonge est un péché :

Nous sommes confrontés à deux péchés, deux actes qui nous séparent de l’amour du Christ :

tromper et blesser.

Le mensonge édifie un mur, léger ou très grave, entre autrui et nous.

Et il nous sépare au même moment de notre Seigneur et Maître, qui est le dieu de la vérité et de l’amour.

Mentir à un frère nous met en contradiction avec le Christ.

L’Esprit saint l’enseigne :

« dites-vous la vérité l’un à l’autre » (Zac. 8, 16) ; « vous voilà débarrassés du mensonge : que chacun dise la vérité à son prochain » (Eph. 4, 25).

Nous savons que vivre dans la vérité est très exigeant ; nous ne sommes pas toujours sûrs d’en avoir le courage.

En particulier, aider nos enfants à ne jamais mentir est un grand service à leur rendre.

L’amour dit la vérité:

Selon un proverbe, « toute vérité n’est pas bonne à dire ».

Ce n’est pas là la pensée divine. Il est nuisible à l’homme intérieur de mentir : des divisions intérieures en naissent, et notre sens du réel se dégrade.

Toutefois, dire la vérité s’apprend, avant tout en cultivant l’amour du prochain.

Lui dire la vérité est un service que nous lui rendons, et non une offense.

Nous lui « devons la vérité », suivant un lieu-commun.

Toutefois, disons la vérité, non par devoir, mais par amour pour autrui.

Et si l’amour nous guide, nous chercherons également le moment opportun pour dire la vérité.

Le Christ nous montre que la déclaration de la vérité est proportionnée à l’amour dont on est porteur. Il a dit la vérité à ceux pour lesquels Il se préparait à donner sa vie sur la Croix.

La vérité ne peut être conduite et reçue que dans l’amour.

Pas de Salut dans le frère:

Un adage des saints Pères le dit : nous ne pouvons être sauvés sans notre frère.

Si j’ai blessé un frère, si je l’ai attristé, je ne peux pas pousser la porte du Royaume. Mais si je lui mens, je le trompe : comment serai-je sauvé ?

Je fais autant de mal à mon frère en le trompant de façon indolore qu’en le blessant pas une vérité prématurée ou inopportune.

Ce n’est donc pas par lâcheté que nous reporterons à plus tard une déclaration de vérité.

C’est par respect pour ce frère ; c’est par conscience de n’avoir pas suffisamment d’amour pour connaître les voies qui me rendent digne de  ce frère pour lui parler en vérité.

Un péché est de mentir ; un deuxième péché est d’attrister le prochain.

L’indispensable vérité s’administre avec délicatesse, avec patience, avec respect, avec tendresse, avec amour.

De la sorte, ce frère, ce prochain, à qui nous aurons offert une vérité peut-être douloureuse à entendre, nous remerciera parce qu’il aura reconnu dans cette vérité l’amour que nous lui portons.

(a.p. Marc-Antoine)
"Briser les crânes"
ou "ce qui perturbe dans l'Ancien Testament" par le Père-Abbé Tryphon, EORHF
 

Lorsqu'on lit l'Ancien Testament, il est important de se rappeler qu'il a été écrit comme le récit de peuples en cheminement vers Dieu. Au cours de ce cheminement, les Israélites en sont venus à découvrir progressivement Dieu, par le biais de la révélation de Dieu auprès de leurs prophètes, et leur compréhension de Dieu a commencé à grandir. Le Christ, Logos ou Verbe de Dieu, était dès les origines, et S'identifie comme l'Alpha et l'Omega. Dès lors, l'Ancien Testament ne saurait être convenablement compris qu'à la lumière de la Résurrection du Christ.

Le Dieu de l'Ancien Testament ne peut être compris qu'à la lumière du Nouveau Testament, dès lors nous ne devrions pas prendre trop au sérieux les troublants récits où Dieu dirait à Son peuple de tuer leurs voisins, d'éclater la tête des enfants de leurs ennemis contre des rochers. Les récits historiques où on nous présente la colère du Dieu vétérotestamentaire ne devraient pas nous poser problème, car ce n'est qu'à la lumière de la révélation du Christ que nous pouvons vraiment comprendre la Vérité.

Divers Pères de l'Église ont vu ce massacres d'enfants des récits de l'Ancien Testament comme la représentation des passions, et le rocher où on les brisait comme représentant le Christ. Comme fidèles, nous écrasons nos mauvaises pensées sur le Roc, pour être sûrs que nos passions ne reviennent pas nous vaincre. Nombre de Psaumes ont les mêmes allégories, come une invitation à garder les murs de la cité de nos coeurs, et préserver les trésors spirituels que nous avons reçus de notre Roi et notre Dieu.

Le littéralisme historique n'est pas important lorsqu'on confronte tout cela avec la véritable nature de Dieu telle que révélée, et nous détourner du littéralisme dans notre interprétation de l'Écriture sainte, ce n'est pas une capitulation face au modernisme. L'Église a toujours su comment nous devrions lire les Écritures, car la Vérité du récit biblique ne peut être connue qu'à la lumière du Christ, tel que c'est révélé par Son Église.

Les Pères de l'Église ont reconnu la partie humaine des Écritures, car le Saint Esprit a illuminé les hagiographes (auteurs humains) sans jamais leur faire perdre leur personnalité, comme s'ils étaient des transmetteurs. Ces rédacteurs des Écritures n'étaient pas comme une sorte de tuyauterie par où s'écoulerait le Saint Esprit, car ils ont écrit dans le contexte de leur expérience humaine de Dieu, dans le contexte de leurs expériences culturelle et tribale.

Une certaine synergie existait, pendant qu'ils s'efforçaient de coopérer avec Dieu. Les rédacteurs de l'Ancien Testament parlaient au peuple de leurs époques, dans le contexte culturel de leurs tribus, avec leur propre identité culturelle de leur époque. Les récits d'un Dieu brutal et colérique, tels que perçus par ces écrivains, doivent être considérés comme ne réflétant que la mentalité de l'époque dans laquelle ils ont vécu.

"Ne recherchez pas la mort par les égarements de votre vie et n'attirez pas sur vous la ruine par les œuvres de vos mains. Car Dieu n'a pas fait la mort, Il ne prend pas plaisir à la perte des vivants. Il a tout créé pour l'être; les créatures du monde sont salutaires, en elles il n'est aucun poison de mort, et l'Hadès ne règne pas sur la terre" (Sagesse de Salomon 1,12-14). Ce Dieu de l'Ancien Testament n'a jamais ordonné aux gouvernements et aux armées de tuer, sinon Il serait en contradiction avec les 10 Commandements dans lesquels Il disait à Son peuple qu'ils ne devraient pas tuer.

Les références à la peine capitale ne disent pas à Son peuple de tuer qui que ce soit, mais seulement que les conséquences du péché, c'est la mort. Les récits de lapidation de pécheurs, de têtes d'enfants éclatées contre les rochers, et de massacres de voisins, sont nés dans le péché et les ténèbres d'un peuple qui ne commençait qu'à recevoir la révélation de l'amour de Dieu. Cet amour a été crescendo jusqu'à la Résurrection du Christ d'entre les morts, et le bannissement de la puissance de la mort, une fois pour toutes.

Dans l'amour du Christ,

Higoumène Tryphon
"Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, De ce qu'il a visité et racheté son peuple" (Lc 1, 68). Dimanche de l'Annonciation à la vierge Marie; Dieu qui vient visiter et racheter son peuple, la chère création de sa main, c'est pourquoi il choisit la sainte vierge Marie pour être né d'elle afin d'achever son économie du salut. D'une par l'amour inconditionnel du Sauveur et de l'autre part la disponibilité personnelle de Marie exprimée par sa réponse à Gabriel "γένοιτό μοι κατὰ τὸ ῥῆμά σου" (qu'il me soit fait selon ta parole). Mais, comment pourrons-nous espérer porter le Christ dans nos cœurs et surtout l'apporter aux autres sans cette disponibilité ? Que le Seigneur nous rende dignes de cette oeuvre éminente à laquelle nous tous, chrétiens, sommes appelés. Amen (Dayroyo Juhanon, prêtre de l'Eglise Syriaque-Orthodoxe[Patriarcale] en Région Parisienne)

"Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, De ce qu'il a visité et racheté son peuple" (Lc 1, 68). Dimanche de l'Annonciation à la vierge Marie; Dieu qui vient visiter et racheter son peuple, la chère création de sa main, c'est pourquoi il choisit la sainte vierge Marie pour être né d'elle afin d'achever son économie du salut. D'une par l'amour inconditionnel du Sauveur et de l'autre part la disponibilité personnelle de Marie exprimée par sa réponse à Gabriel "γένοιτό μοι κατὰ τὸ ῥῆμά σου" (qu'il me soit fait selon ta parole). Mais, comment pourrons-nous espérer porter le Christ dans nos cœurs et surtout l'apporter aux autres sans cette disponibilité ? Que le Seigneur nous rende dignes de cette oeuvre éminente à laquelle nous tous, chrétiens, sommes appelés. Amen (Dayroyo Juhanon, prêtre de l'Eglise Syriaque-Orthodoxe[Patriarcale] en Région Parisienne)

PRIÈRE DE L’ENCENS
(Tradition copte - tiré du compendium de l'Eglise catholique)



Ô Roi de la paix, donne-nous ta paix et pardonne nos péchés. Éloigne les ennemis de l’Église et garde-la, afin qu’elle ne défaille pas.

Ô Emmanuel notre Dieu Tu es au milieu de nous dans la gloire du Père et de l’Esprit Saint.

Qu’il nous bénisse et purifie notre cœur et qu’il guérisse nos maladies de l’âme et du corps!

Nous t’adorons, ô Christ, avec ton Père de bonté et avec l’Esprit Saint, parce que tu es venu et parce que tu nous as sauvés.

LA SANCTIFICATION PAR LE TRAVAIL.
 
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Tout le monde devrait, par sa vie et ses prières, sanctifier son travail et devenir saint.
En outre, s'il est employeur et qu'il a des responsabilités, il doit aider spirituellement ses employés.  
S'il a un bon état intérieur, il sanctifie son travail. Par exemple, quand les jeunes partent étudier auprès d'un artisan pour apprendre son métier, ils doivent aussi leur apprendre à vivre spirituellement.
Cela, il en bénéficiera ainsi que ses employés et ses clients, car Dieu bénira son travail.
 
Chaque profession peut être sanctifiée.
Un médecin, par exemple, ne doit pas oublier que ce qui aide le plus dans la médecine est la grâce de Dieu.
Par conséquent, il devrait s'efforcer de devenir un réceptacle de la grâce divine.
 
Un médecin qui est  bon chrétien aide aussi les malades avec sa bonté et sa foi, parce qu'il les encourage à faire face à leur maladie avec foi.
Pour un patient souffrant d'une maladie très grave, il peut dire:
" La médecine a aidé jusques là, mais rappelez-vous dès maintenant qu'il y a que Dieu qui fait des miracles"
 
Ou bien un enseignant doit essayer d'enseigner avec joie, et aider les enfants dans leur renaissance spirituelle, quelque chose que tous les parents ne sont pas en mesure de faire, même s'ils ont de bonnes intentions.
 
En leur apprenant à lire, il peut aussi leur enseigner à être de bonnes personnes. Sinon, comment le fait d'apprendre à lire les avantagera-t-il?
La société a besoin de bonnes personnes qui vont bien faire dans n'importe quelle profession de leur choix.
 
Un enseignant ne doit pas seulement prêter attention pour savoir si les élèves savent bien lire, mais il devrait aussi se demander s'ils ont d'autres qualités, comme la piété, la bonté, et la conscience.
Les notes de Dieu ne correspondent pas toujours à celles du professeur.
 
Les quatre qu'un enfant reçoit peut-être un dix aux yeux de Dieu, tandis que dix pour un autre peut compter comme quatre pour Dieu.

SUR LE MARIAGE

 

« Tous deux ne feront plus qu'un »

Wedding at Cana (coptic)  

Par Saint Jacques de Saroug (v. 449-521), moi Saint Jacques de Saroug (v. 449-521), moine et évêque syrien Hexaméron ; Homélie pour le sixième jour (trad. Sr Isabelle de la Source, Lire la Bible, Médiaspaul 1988, vol.1, p.27) 

Saint Jacques de Saroug (v. 449-521), moine et évêque syrien Hexaméron ; Homélie pour le sixième jour (trad. Sr Isabelle de la Source, Lire la Bible, Médiaspaul 1988, vol.1, p.27) « Tous deux ne feront plus qu'un »

Ikona Święta Rodzina - na podstawie Kostko Markowych'a

LORSQU'UNE  GRAND-MÈRE

ÉVANGÉLISE SON AGRESSEUR

Cette histoire remonte à une dizaine d’années, mais ressort actuellement sur les réseaux sociaux. Dans ces temps d’incertitude et de tensions, il est bon de se rappeler « qu’il ne sommeille, ni ne dort », et que notre vie lui appartient.

Pauline Jacobi avait 92 ans quand un homme armé s’est introduit dans sa voiture pour la dépouiller. Elle venait de terminer ses courses. L’homme menaça de la tuer si elle ne lui donnait pas d’argent, mais la dame âgée a gardé son calme, lui déclarant que Jésus veillait sur elle, qu’elle ne craignait rien et qu’il avait davantage de soucis à se faire.

« Je lui ai dit, non, je ne te donnerai pas mon argent. Si tu me tues, j’irai au ciel et toi et tu iras en enfer. Jésus est dans cette voiture et il est avec moi partout où je me rends. »

Pauline a finalement évangélisé l’agresseur pendant une dizaine de minutes. Bouleversé, il s’est engagé à prier une fois de retour à la maison. Pauline lui a finalement donner les 10 dollars qu’elle avait sur elle, en lui rappelant de bien les utiliser !

« Ne l’utilise pas mal ! N’achète pas du Whisky ! »

L’agresseur a finalement embrassé la mamie sur la joue avant de partir.

(Source:Infos Chrétiennes)

Mon royaume n'est pas de ce monde

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 18,33b-37.

En ce temps-là, Pilate appela Jésus et lui dit : « Es-tu le roi des Juifs ? »
Jésus lui demanda : « Dis-tu cela de toi-même, ou bien d’autres te l’ont dit à mon sujet ? »
Pilate répondit : « Est-ce que je suis juif, moi ? Ta nation et les grands prêtres t’ont livré à moi : qu’as-tu donc fait ? »
Jésus déclara : « Ma royauté n’est pas de ce monde ; si ma royauté était de ce monde, j’aurais des gardes qui se seraient battus pour que je ne sois pas livré aux Juifs. En fait, ma royauté n’est pas d’ici. »
Pilate lui dit : « Alors, tu es roi ? » Jésus répondit : « C’est toi-même qui dis que je suis roi. Moi, je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité. Quiconque appartient à la vérité écoute ma voix. »

Dimanche 22 NOVEMBRE 2015, "De l'Annonciation à Marie". ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Par Saint Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermons sur l'évangile de Jean, n°115 

 

« Mon royaume ne vient pas de ce monde »

 

 

      Écoutez tous, juifs et gentils... ; écoutez, tous les royaumes de la terre ! Je n'empêche pas votre domination sur ce monde, « mon Royaume n'est pas de ce monde »

(Jn 18,36).

Ne craignez donc pas de cette crainte insensée qui a saisi Hérode quand on lui a annoncé ma naissance...

Non, dit le Sauveur, « mon Royaume n'est pas de ce monde ».

Venez tous à un Royaume qui n'est pas de ce monde ; venez-y par la foi ; que la crainte ne vous rende pas cruels.

Il est vrai que, dans une prophétie, le Fils de Dieu dit en parlant du Père :

« Par lui, j'ai été établi roi sur Sion, sur sa montagne sainte »

(Ps 2,6).

Mais cette Sion et cette montagne ne sont pas de ce monde. 


      Qu'est-ce en effet que son Royaume ?

Ce sont ceux qui croient en lui, ceux à qui il dit : « Vous n'êtes pas du monde, comme moi, je ne suis pas du monde »

(cf Jn 17,16).

Et pourtant, il veut qu'ils soient dans le monde ; il prie son Père : « Je ne te demande pas de les retirer du monde mais de les garder du mal »

(Jn 17,15).

Car il n'a pas dit :

« Mon Royaume n'est pas dans ce monde » mais bien :

« Il n'est pas de ce monde ; s'il était de ce monde, mes serviteurs viendraient combattre pour que je ne sois pas livré ». 


      En effet, son Royaume est vraiment ici sur terre jusqu'à la fin du monde ; jusqu'à la moisson l'ivraie est mêlée au bon grain (Mt 13,24s)...

Son Royaume n'est pas d'ici car il est comme un voyageur dans ce monde.

A ceux sur qui il règne, il dit :

« Vous n'êtes pas du monde, car je vous ai choisis du milieu du monde »

(Jn 15,19).

Ils étaient donc de ce monde, quand ils n'étaient pas encore son Royaume et qu'ils appartenaient au prince de ce monde (Jn 12,3)...

Tous ceux qui sont engendrés de la race d'Adam pécheur appartiennent à ce monde ; tous ceux qui ont été régénérés en Jésus Christ appartiennent à son Royaume et ne sont plus de ce monde.

« Dieu nous a en effet arrachés à la puissance des ténèbres et nous a transférés dans le Royaume de son Fils bien-aimé »

(Col 1,13).Dimanche 22 NOVEMBRE 2015, "De l'Annonciation à Marie". ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

 

Dieu écoute-t-Il nos prières si nous sommes en conflit ?
Oui:

Le Christ Sauveur écoute toujours celui qui le supplie de lui pardonner le jugement, la colère, la dispute, la dureté du cœur.

Notre Dieu est un dieu de paix et de miséricorde.

La seule guerre qu’Il accepte est celle que nous menons contre le péché.

Nous pouvons également nous adresser à la Mère de Dieu : elle nous conduit toujours au Christ, son fils et son dieu, dont elle connaît la volonté.

Nous lui disons, par exemple, comme à celle qui accompagne notre prière au Seigneur : « très sainte Mère de Dieu, sauve-moi de la colère ! » ; et ensuite, nous adressant au Christ : « Seigneur Jésus Christ Fils de Dieu, par les prières de ta Mère très pure, purifie-moi de l’esprit de discorde ! »

Le conflit n’est pas chrétien : le Seigneur nous écoute quand nous voulons y mettre un terme.

 

Non:

Tant que nous sommes en guerre avec quelqu’un, il est insensé de penser être exaucé par Dieu pour quoi que ce soit d’autre que pour qu’Il mette un terme à la guerre.

Lui-même nous le dit par deux fois :

-« quand tu vas présenter ton offrande à l’autel, si là tu te souviens que ton frère a quoi que ce soit contre toi, laisse ton offrande et va d’abord te réconcilier avec ton frère ; viens alors présenter ton offrande » (Matt 5, 24) et :

-« quand vous êtes debout en prière, si vous avez quoi que ce soit contre quelqu’un, pardonnez, pour que votre Père qui est aux cieux vous pardonne également vos fautes » (Marc 11, 25).

 

L’offrande agréable à Dieu:

La prière, qu’elle soit liturgique et sacramentelle ou solitaire, est toujours une offrande : nous offrons au Seigneur la louange ou bien nous lui présentons nos besoins, ceux de nos proches ou de notre peuple.

En cas de conflit avec une ou plusieurs personnes, ou avec un peuple tout entier, il est clair que les prières et les offrandes que nous présentons à Dieu ont peu d’espoir d’être exaucées.

Comment penser que le Père céleste envoie son Esprit saint à celui qui persiste dans la guerre au lieu de chercher les voies de la réconciliation ?

Au plan national, ecclésial ou personnel, quoique nous nous pensions chrétiens, nous sommes quelquefois dans des contradictions qui expliquent que nous ne soyons pas exaucés.

Le Seigneur n’agréera pas l’offrande d’un cœur belliqueux et Il ne répondra pas quand celui-ci le suppliera pour son peuple ou pour lui-même. 

Le repentir:

Mais se réconcilier avec son frère au lieu de lui faire la guerre va avec la réconciliation avec le Père céleste, Source de notre amour fraternel pour tous.

Le repentir est la voie de la paix en Dieu. Il consiste à détester de tout notre cœur ce qui peut nous avoir séparés ou nous séparer encore de sa bonté et entacher ainsi notre dignité de fils et de filles, acquise par la grâce du saint Baptême.

La réconciliation avec autrui comme avec le Père ouvre la voie à la libre circulation de l’Esprit de communion entre nous tous.

Elle nous rend la respiration naturelle par laquelle nous nous oxygénons, en quelque sorte, de l’haleine divine.

(a.p. Marc-Antoine)

QU'EST-CE QUE LA

 

"PRIERE DE DEMANDE"  ?

 

Le Seigneur a donné une prière commune pour tout le monde, combinant en elle tous nos besoins, spirituels et corporels, intérieurs et extérieurs, éternels et temporels.

Mais puisqu'il est impossible d'inclure tout ce que l'on doit demander à Dieu dans une seule prière, une règle est donnée après la prière commune pour les demandes privées que nous pourrions avoir: Demandez, et il vous sera donné, cherchez et vous trouverez, frappez, et l'on vous ouvrira.

Il en est donc ainsi dans l'Église de Dieu: les chrétiens prient en commun pour les besoins communs, mais chacun détermine ses propres besoins et exigences devant le Seigneur.

Nous prions en commun dans les églises selon les rites établis, qui ne sont rien d'autre que la Prière du Seigneur qui a été expliquée et présentée de diverses manières, tandis qu'en privé, à la maison, tout le monde prie le Seigneur pour ses propres intérêts à sa manière.

Même dans l'église on peut prier pour ses propres préoccupations, et à la maison nous pouvons prier la prière commune.

Nous devons nous préoccuper d'une seule chose: lorsque nous nous nous nous tenons en prière, à la maison ou à l'église, nous devons avoir une vraie prière dans notre âme, une véritable orientation et élévation de notre esprit et de notre cœur vers Dieu.

Laissez faire chacun selon ses capacités. Ne vous tenez pas comme une statue, et ne murmurez pas les prières mécaniquement comme un orgue de Barbarie joue des chansons.

Tant que vous vous tenez comme ça, et aussi longtemps que vous marmottez les prières, vous êtes sans la prière, l'esprit vagabond, le cœur plein de sentiments vains.

Si vous êtes déjà dans la prière et ajustés à elle, est-il difficile pour vous de tirer votre esprit et votre coeur à elle?

Attirez-les, même s'ils sont devenus inflexibles.

Ensuite, la vraie prière se formera et attirera la miséricorde de Dieu, et la promesse de Dieu concernant la prière (Demandez et il vous sera donné), sera respectée.

Souvent, il n'est pas donné, car il n'y a pas de prière de demande, mais seulement une posture de prière.

Commentaires de l'Ecriture par Saint Théophane le reclus. I Thessaloniciens 1:6-10 et Luc 11:1-10
Version française Claude Lopez-Ginisty d'après St Theophan the Recluse Thoughts for each Day of the Year St Herman of Alaska, Platina, CA USA 2010 +

Dimanche 22 NOVEMBRE 2015, "De l'Annonciation à Marie". ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Des avertissements du Ciel...

Par saint Augustin évêque d'Hippone, né à Thagaste, de la province d'Afrique, le 13 novembre 354, et mort le 28 août 430 à Hippone, extrait d une homélie.

Que chacun ait donc la prudence d'accepter les avertissements de notre Maître, pour ne pas laisser échapper le temps de sa miséricorde, ce temps qui se déroule maintenant, pendant lequel il épargne encore le genre humain.

Car, si l'homme est épargné, c'est pour qu'il se convertisse, et que personne ne soit condamné.

C'est à Dieu de savoir quand viendra la fin du monde: quoi qu'il en soit, c'est maintenant le temps de la foi.

La fin du monde trouvera-t-elle ici-bas l'un d'entre nous?

Je l'ignore, et il est probable que non.

Pour chacun de nous le temps est proche, parce que nous sommes mortels.

Nous marchons au milieu des dangers. Si nous étions de verre, nous les redouterions moins.

Quoi de plus fragile qu'un récipient de verre?

Pourtant on le conserve et il dure des siècles. Car on redoute pour lui une chute, mais non pas la vieillesse ni la fièvre.

Nous sommes donc plus fragiles et plus faibles, et cette fragilité nous fait craindre chaque jour tous les accidents qui sont constants dans la vie des hommes.

Et s'il n'y a pas d'accidents, il y a le temps qui marche.

L'homme évite les heurts, évite-t-il la dernière heure? 
Il évite ce qui vient de l'extérieur, peut-il chasser ce qui naît au-dedans de lui?

Parfois n'importe quelle maladie le domine subitement.

Enfin, l'homme aurait-il été épargné toute sa vie, lorsqu'à la fin la vieillesse est venue, il n'y a plus de délai.

 

Dimanche de la Visitation à  Elisabeth (Journée de la femme )

Lectionnaire pour la Quadisha Qurbana (Ste Messe):

    • I de St Pierre 3: 1 -7 :
  • 03 Que votre parure ne soit pas extérieure – coiffure élaborée, bijoux d’or, vêtements recherchés –
  • 04 mais qu’elle soit une qualité d’humanité au plus intime de votre cœur, parure impérissable d’un esprit doux et paisible : voilà ce qui a grande valeur devant Dieu.
  • 05 C’est cela qui faisait la parure des saintes femmes de jadis, elles qui espéraient en Dieu, soumises chacune à leur mari,
  • 06 comme Sara qui obéissait à Abraham, en l’appelant seigneur. Vous êtes devenues les filles de Sara en faisant le bien, sans vous laisser troubler par aucune crainte.
  • 07 De même, vous les maris, sachez comprendre, dans la vie commune, que la femme est un être plus délicat ; accordez-lui l’honneur qui lui revient, puisqu’elle hérite, au même titre que vous, de la grâce de la vie. Ainsi, rien ne fera obstacle à vos prières.
    •  
    • I Timothée 2: 9 à 15 :
  • 09 De même les femmes : qu’elles portent une tenue décente, avec pudeur et modestie, plutôt que de se parer de tresses, d’or ou de perles, ou de vêtements précieux ;
  • 10 ce qui convient à des femmes qui veulent exprimer leur piété envers Dieu, c’est de faire le bien.
  • 11 Que la femme reçoive l’instruction dans le calme, en toute soumission.
  • 12 Je ne permets pas à une femme d’enseigner, ni de dominer son mari ; mais qu’elle reste dans le calme.
  • 13 En effet, Adam a été modelé le premier, et Ève ensuite.
  • 14 Et ce n’est pas Adam qui a été trompé par le serpent, c’est la femme qui s’est laissé séduire, et qui est tombée dans la transgression.
  • 15 Pourtant la femme sera sauvée en devenant mère, en restant dans la modestie, dans la foi, la charité et la recherche de la sainteté.
    •  
    •  3:11 -13 :
  • 11 Les femmes, elles aussi, doivent être dignes de respect, ne pas être médisantes, mais sobres et fidèles en tout.
  • 12 Que le diacre soit l’époux d’une seule femme, qu’il mène bien ses enfants et sa propre famille.
  • 13 Les diacres qui remplissent bien leur ministère obtiennent ainsi une position estimable et beaucoup d’assurance grâce à leur foi au Christ Jésus.
    •  
    • Saint Luc 1: 39-56 :
  • 39 En ces jours-là, Marie se mit en route et se rendit avec empressement vers la région montagneuse, dans une ville de Judée.
  • 40 Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth.
  • 41 Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint,
  • 42 et s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni.
  • 43 D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?
  • 44 Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse en moi.
  • 45 Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. »
  • 46 Marie dit alors : « Mon âme exalte le Seigneur,
  • 47 exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur !
  • 48 Il s’est penché sur son humble servante ; désormais tous les âges me diront bienheureuse.
  • 49 Le Puissant fit pour moi des merveilles ; Saint est son nom !
  • 50 Sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent.
  • 51 Déployant la force de son bras, il disperse les superbes.
  • 52 Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles.
  • 53 Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides.
  • 54 Il relève Israël son serviteur, il se souvient de son amour,
  • 55 de la promesse faite à nos pères, en faveur d’Abraham et sa descendance à jamais. »
  • 56 Marie resta avec Élisabeth environ trois mois, puis elle s’en retourna chez elle.
    •  

HYMNE POUR LE TEMPS DE L'AVENT :

Rorate Cæli desuper

L'hymne du « Rorate Cæli desuper » est par excellence le chant grégorien du Temps de l'Avent. Son refrain est tiré du Livre d'Isaïe : « Cieux, épanchez-vous là-haut, et que les nuages déversent la justice, que la terre s’ouvre et produise le salut ». Cette rosée qui tombe du ciel pour féconder la terre et faire descendre le Juste, c'est-à-dire Dieu Lui-même, c'est le Saint-Esprit, et la terre qui s'ouvre sous cette influence céleste et fait germer le Sauveur, c'est bien évidemment le sein très pur de la Vierge Marie.

R. Roráte caeli désuper, et nubes pluant iustum.

R. Cieux, répandez d'en haut votre rosée et que les nuées fassent descendre le Juste.

1. Ne irascáris, Dómine, ne ultra memíneris iniquitátis:

1. Ne te mets pas en colère, Seigneur, ne garde plus souvenir de l’injustice.

ecce cívitas Sancti tui facta est desérta:

Voici, la cité sainte est devenue déserte,

Sion desérta facta est : Ierúsalem desoláta est:

Sion a été désertée, Jérusalem est en désolation,

domus sanctificatiónis tuae et glóriae tuae, ubi laudáverunt te patres nostri

la maison de ta sanctification et de ta gloire, où nos pères avaient dit tes louanges.

2. Peccávimus, et facti sumus tamquam immúndus omnes nos,

2. Nous avons péché et sommes devenus impurs.

et cecídimus quasi fólium univérsi

Nous sommes tombés comme des feuilles mortes

et iniquitátes nostrae quasi ventus abstúlerunt nos :

et nos iniquités nous ont balayés comme le vent.

abscondísti fáciem tuam a nobis, et allilísti nos in manu iniquitátis nostrae.

Tu as détourné de nous ta face, et nous as brisés sous le poids de nos fautes.

3. Vide Dómine, afflictiónem pópuli tui

3. Vois, Seigneur, l’affliction de ton peuple,

et mitte quem missúrus es :

et envoie celui que tu dois envoyer :

emítte agnum dominatórem terrae, de petra desérti, ad montem fíliae Sion :

envoie l’Agneau, le maître de la terre, de Pétra dans le désert jusqu’à la montagne de ta fille Sion,

ut áuferat ipse jugum captivitátis nostrae

afin qu’il ôte le joug de notre captivité.

4. Consolámini, consolámini, pópulevmeus, cito véniet salus tua.

4. Consolez-vous, consolez-vous, mon peuple : vite viendra ton salut,

Quare mærore consúmeris, quare innovávit te dolor ?

Pourquoi es-tu consumé dans l’affliction, pourquoi la douleur se renouvelle-t-elle en toi ?

Salvábo te, noli timore; Ego enim sum Dóminus Deus tuus,

Je te sauverai, n’aie pas peur, moi, je suis le Seigneur Dieu,

Sanctus Israël Redémptor tuus.

Le Saint d’Israël, ton Rédempteur.

UN BEAU CHANT FRANÇAIS DE L'AVENT,

 

DE TRADITION CELTE:

Avant l'aurore de la Création, engendré par le Verbe Éternel
Tu viens de loin dans la nuit des temps, Seigneur
Pour nous communiquer l'éclat de Ta Divinité
Gloire à ton abnégation, Ô Verbe, gloire à ton retour glorieux
Gloire à tes deux avènements
Alléluia, alléluia, alléluia

De la voie taoïste à la voie

 

christique,

 

il n’y eut aucun renoncement

Pour François Cheng, dans l’affrontement contre le mal, personne ne peut aller plus loin que le Christ.
L'académicien François Cheng, trait d’union entre la Chine où il est né et la France, a reçu « Prier », (article publié en mars 2020) pour un entretien où il revient sur sa foi, sa conception de la beauté et l’échéance de la mort.
Vous avez reçu le baptême en 1969, mais vous ne vous déclarez ni catholique ni chrétien. Vous affirmez avoir choisi « la voie christique », qu’est-ce à dire ?
Je n’ai jamais refusé qu’on me considère comme un chrétien ou un catholique. Simplement, il y a le fait que cette appellation offre, dans l’esprit des gens, une image souvent trop conventionnelle, trop figée.
Je viens de très loin. J’éprouve le besoin, vraiment vital, de cerner de plus près une compréhension et un vécu particuliers. Il n’y entre aucune recherche prétentieuse d’une singularité.
Au contraire, en toute humilité, par l’affirmation plus exacte de ma vérité, je m’oblige à une manière de vivre au ras de l’humus, sans affichage, sans étiquette.
 
Comment conciliez-vous la voie du tao et le Christ ?
 
Je viens de loin, ai-je dit. Je portais en moi la vision du tao, « la voie », vision d’un univers vivant en devenir, animé par le qi, le « souffle-esprit ».
 
Plus tard, bien plus tard, après avoir connu les extrêmes conditions humaines, lorsque j’ai entendu l’affirmation du Christ : « Je suis la voie, la vérité, la vie », j’ai reconnu là une « voie incarnée » qui donne vérité et vie à la voie taoïste qui m’habitait.
 
De la voie taoïste à la voie christique, il n’y eut aucun renoncement ; une authentique ouverture est offerte, qui permet avancement et accomplissement.
 
« J’ai embrassé la voie christique », voilà la formule la plus juste, en ce qui me concerne.
 
Vous avez dit que le Christ était « le bien absolu répondant au mal radical »…
 
Un jour, au sein de l’humanité écrasée par les conditions tragiques de son existence terrestre, Quelqu’un est venu accomplir l’acte absolu : affronter le mal radical au nom de l’amour absolu.
Cet acte qui restituait à l’homme sa part divine était accompli une fois pour toutes ; personne ne peut aller plus loin.
En effet, il ne manque pas de chefs spirituels qui exhortent au bien. Leur exhortation, faute d’être incarnée jusqu’à ces extrêmes limites, reste relative.
 
Par ailleurs, les rationalistes comptent sur la seule raison pour vaincre le mal. C’est ignorer la complexité de l’âme humaine.
Notre cerveau régit, en plus de la raison, les deux autres entités que sont la mémoire, qui contient tous les affects, et l’imagination, qui contient toutes les pulsions.
 
Seul l’authentique amour parvient à transcender et à transfigurer ce que l’humain porte en lui comme drame.
 
« L’âme est le lieu de l’unicité de la personne », dites-vous. Toute votre œuvre n’est-elle pas une écoute du battement du cœur, de la vibration de l’âme ?
Est-ce que cela ne vous a pas conduit à écrire dans une langue de plus en plus sobre ?
 
La base et le sommet de ma création, s’il m’est permis de le dire, est la poésie.
À force d’affronter l’écriture et le temps, à force d’élagage et de dépouillement, l’âme irréductible du poète parvient à ce langage essentiel que tente de définir le quatrain suivant : « Mais il reste la nuit / Où la braise en souffrance / Épure mille charbons / En unique diamant. »
 
La beauté est-elle une réalité de nature spirituelle ? Un antidote au mal ? Où la trouvez-vous par prédilection ?
 
La beauté est un signe fondamental par lequel la Création nous signifie que la vie a du sens.
L’univers créé aurait pu n’être que fonctionnel ; ce n’est pas le cas. Au sein de la nature, nous allons d’instinct vers ce qu’il y a de beau.
Ce faisant, au lieu de tourner aveuglément en rond, nous prenons une direction. Cette direction nous signifie que nous sommes sur un chemin où réalisation et dépassement sont possibles.
 
Sensation, direction, signification… ces trois qualités sont réunies par la langue française en un seul mot : sens. La beauté nous montre aussi que tout n’est pas indifférencié, que tout ne se vaut pas ; elle nous procure le sens de la valeur.
 
À la beauté de la nature s’ajoute une beauté spécifiquement humaine : la beauté de l’âme.
 
Apprenons à apprécier, partout et toujours, les regards et les gestes où l’âme humaine, en sa meilleure part, se révèle.
 
La mort qui nous attend tous est le dénuement par excellence. Comment la percevez-vous ?
 
Au niveau de l’existence terrestre, c’est la conscience de la mort qui suscite en nous l’élan vers la vie, qui nous pousse à vouloir créer afin de nous dépasser.
 
C’est aussi la mort qui permet à l’ordre de la vie de se renouveler, qui donne à toute vie une chance d’accéder à la transformation, voire à la transfiguration.
 
En réalité, la mort physique est une loi imposée par la vie même. La vie a primauté sur la mort, et non l’inverse. La vie est-elle un fruit du hasard, un épiphénomène ?
 
Beaucoup d’astrophysiciens s’extasient en exaltant la splendeur de l’Univers, tout en qualifiant nos existences de « poussière d’étoiles ».
 
L’un d’entre eux, Stephen Hawking, a eu le mérite de dire : « Cet Univers, au fond, ne serait pas intéressant s’il n’y avait pas des êtres qu’on peut aimer. »
 
L’aboutissement de la Création n’est pas l’univers physique, mais la vie, qui est l’unique aventure en devenir – la voie – dont nous faisons partie.
 
Sans notre regard éveillé et notre cœur battant, toute la splendeur d’aurore et tout le ciel étoilé seraient vains.
 
Que ressentez-vous devant cette ultime échéance ?
 
Je porte en moi tant de deuils d’êtres chers et tant de mes propres expériences de mort…
 
Cependant, d’avoir été bouleversé tant de fois devant la gloire de la Création suffit à m’emplir de gratitude. Le mot qui me vient aux lèvres est : merci !
 
Source et auteur : Par François Huguenin - publié le 20 octobre 2021 sur le site de LA VIE à 14:25

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Ou trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

 Le 29 de chaque mois a lieu un Pèlerinage de Délivrance et de Guérison à Saint Michel Archange,

aux Saints Archanges

et à Saint Ubald

au

Monastère Notre-Dame de Miséricorde

Brévilly 4

61300 CHANDAI

Prière pour les familles:

Ô Jésus très aimant, qui, par Vos ineffables vertus et exemples de vie domestique, avez consacré la Famille choisie pour Vous sur la terre, jetez un regard de Miséricorde sur notre famille et daignez recevoir l’offrande que nous Vous faisons de nous- même et consacrer les membres de cette famille qui, prosternée à vos pieds, Vous supplie de lui être propice. Souvenez-Vous que ce foyer Vous appartient, comme s'étant voué et consacré à Vous pour Vous honorer d'un culte particulier. Protégez notre famille dans Votre Bonté, délivrez notre foyer de tous périls, secourrez notre communauté de vie dans toutes ses nécessités, accordez à notre famille la force de persévérer toujours dans l'imitation de Votre Sainte-Famille, afin que, fidèlement attachée à Votre Amour tout le temps de sa vie mortelle, elle puisse enfin chanter Vos éternelles louanges dans les Cieux. Ô Marie, très douce Mère, nous implorons Votre protection, bien persuadés que Votre Divin et unique Fils exaucera Vos prières. Et Vous aussi, très glorieux Patriarche Saint-Joseph, unissez l'appui de votre paternel patronage à la douce intercession de notre Mère miséricordieuse qui, avec vous, remettra nos vœux entre les mains du Christ- Jésus notre Divin Rédempteur et Médiateur, Lui qui, étant Dieu, vit et règne avec le Père, dans l’unité du St Esprit pour les siècles des siècles .Amîn.

Jésus, Marie, Joseph, éclairez-nous, secourez-nous, conduisez- nous au Christ Sauveur ! Amîn.

Prière à St Michel:

Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat; soyez notre protecteur contre les méchancetés et les embûches du démon. Que Dieu lui commande, nous vous en supplions ; et vous, prince de la milice céleste, par le pouvoir divin qui vous a été confié, précipitez au fond des enfers Satan et les autres esprits mauvais qui parcourent le monde pour la perte des âmes. Amîn.

Laissez-vous fléchir, Seigneur : que l'intercession du bienheureux Ubald votre Confesseur et Pontife, unie à celles de la Reine des Anges et de Saint Michel Archange,nous obtienne votre secours ; étendez sur nous votre main miséricordieuse pour nous défendre contre toutes les perfidies du démon.

Saint Ubald, puissant intercesseur dans l'expulsion des mauvais esprits et pour apporter paix et concorde, priez pour nous (3 fois)

(Une protection contre les démons et les personnes malveillantes ? -La Croix reliquaire de St Ubald (En argent) en souscription (20 euros) à commander au Monastère Syro-Orthodoxe N-D de Miséricorde. Brévilly 4. 61300 CHANDAI (FRANCE) * où le 29 de chaque mois a lieu un Pèlerinage de Délivrance et de Guérison à Saint Michel Archange , aux Saints Archanges et à Saint Ubald

* Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, ou d’exorcismes, prières de guérison selon les Rites de la Sainte Eglise).

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe. Les offrandes sont libres et non obligatoires.

Toute offrande fait cependant l'objet d'une déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre revenu).

Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l’Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Métropolite et Sœur Marie-André Mbezele, moniale (06.17.51.25.73).

ADRESSE DU MONASTERE où vous pouvez confier vos intentions de prières et envoyer tous courriers:

Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly 4,

61300 CHANDAI (FRANCE)

Tel: 0233247958

0648899489

Courriel: asstradsyrfr@yahoo.com

http://exorciste87.over-blog.com/o%C3%B9-trouver-en-france-un-pr%C3%AAtre-exorciste-orthodoxe-oriental?fbclid=IwAR17quHN_6jOG65PgP9r6gWPutr3gRn_N4cTuXXGMUWPNKewL9yk_k7FJ-

"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"

 

"The future is in peace, there is no future without peace"

 

"O futuro está em paz, não há futuro sem paz"

 

(SS Ignatius Aprem II)

*Note: Eglise Métropolitaine canoniquement fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes (Malankare Orthodoxe / Orthodoxe Indienne) pour les Peuples Européens et leurs Missions, notre Eglise Syro-Orthodoxe de Mar Thoma, située en francophonie et ses missions d'Afrique, du Brésil, d’Amérique latine et des Caraïbes* est une Eglise Orthodoxe-Orientale.
Le Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de
Miséricorde est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…
Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non obligatoires. Toute offrande fait cependant l'objet d'une déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre revenu).
Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "
Pour l’Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Métropolite et Sœur Marie-André Mbezele, moniale (06.17.51.25.73).
Observação: Igreja Metropolitana fundada canonicamente graças ao impulso missionário da Igreja Ortodoxa Síria das Índias (Malankare Ortodoxa / Ortodoxa Indiana) para os Povos Europeus e suas Missões, nossa Igreja Siro-Ortodoxa de Mar Thoma, localizada na Francofonia e suas missões da África, Brasil, América Latina e Caribe* é uma Igreja Ortodoxa Oriental.
O Mosteiro Siro-Ortodoxo da Bem-Aventurada Virgem Maria, Mãe de
A Misericórdia é um Centro de Orações pela unidade das Igrejas Apostólicas, pela unanimidade do testemunho cristão e pela paz do mundo.
¤ Permanência pastoral em várias regiões da França para: acompanhamento espiritual, sacramentos, sacramentais (bênçãos, orações de libertação ou exorcismo, orações de cura)…
Para os serviços pastorais prestados ao Mosteiro, como o acolhimento dos fiéis para estadias curtas ou retiros espirituais, não exigimos qualquer valor fixo.
As ofertas são gratuitas e não obrigatórias. Qualquer oferta está, no entanto, sujeita a uma dedução do seu rendimento tributável à taxa de 66°/° do seu rendimento).
Rotule todos os C B na seguinte ordem "Métropolie E S O F"
Para a Capelania Siro-Ortodoxa Francófona para Africanos que vivem em França, contactar os Chefes: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolita e Irmã Marie-André Mbezele, freira (06.17.51.25.73).
Note: Metropolitan Church canonically founded thanks to the missionary impulse of the Syrian Orthodox Church of the Indies (Malankare Orthodoxe / Indian Orthodox) for the European Peoples and their Missions, our Syro-Orthodox Church of Mar Thoma, located in Francophonie and its missions of Africa, Brazil, Latin America and the Caribbean* is an Eastern Orthodox Church.The Syro-Orthodox Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Misericordia is a Center of Prayers for the unity of the Apostolic Churches, the unanimity of the Christian Witness and the peace of the world.
¤ Pastoral permanence in various regions of France for: Spiritual accompaniment, Sacraments, Sacramentals (Blessings, Prayers of deliverance or exorcism, healing prayers)…
For the pastoral services rendered to the Monastery such as the reception of the faithful for short stays or spiritual retreats, we do not require any fixed amount.
Offerings are free and not compulsory. Any offering is however subject to a deduction from your taxable income at the rate of 66°/° of your income).
Label all C B in the following order "Métropolie E S O F"
For the Francophone Syro-Orthodox Chaplaincy for Africans living in France, contact the Heads: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan and Sister Marie-André Mbezele, nun (06.17.51.25.73).
 
 
Nota: Iglesia Metropolitana canónicamente fundada gracias al impulso misionero de la Iglesia Ortodoxa Siria de las Indias (Ortodoxa de Malankare/Indian Ortodoxa) para los Pueblos Europeos y sus Misiones, nuestra Iglesia Ortodoxa Siria de Mar Thoma, ubicada en la Francofonía y sus misiones de África, Brasil, América Latina y el Caribe* es una Iglesia Ortodoxa Oriental.
El Monasterio siro-ortodoxo de la Santísima Virgen María, Madre de
Misericordia es un Centro de Oración por la unidad de las Iglesias Apostólicas, la unanimidad del Testimonio Cristiano y la paz del mundo.
¤ Permanencia pastoral en varias regiones de Francia para: Acompañamiento espiritual, Sacramentos, Sacramentales (Bendiciones, Oraciones de liberación o exorcismo, oraciones de sanación)…
Para los servicios pastorales prestados al Monasterio como la recepción de fieles para estancias cortas o retiros espirituales, no requerimos ninguna cantidad fija.
Las ofertas son gratuitas y no obligatorias. No obstante, toda oferta está sujeta a una deducción de su renta imponible a razón del 66°/° de su renta).
Etiquete todos los C B en el siguiente orden "Métropolie E S O F"
Para la capellanía siro-ortodoxa francófona para los africanos que viven en Francia, póngase en contacto con los directores: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), metropolita y sor Marie-André Mbezele, monja (06.17.51.25.73).
 

"Là où est l’Évêque, là se trouve l'Eglise"

Les membres de notre Eglise Métropolitaine dans son ensemble (Métropolite Mor Philipose) en France et   Francophonie (Archidiocèse de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone. Evêque élu: Monseigneur Manuel) et en tous lieux de ses Missions reconnaissent et citent aux « diptyques », avant leur Métropolite et, selon les occurrences, leur Évêque Diocésain, ebnn tant que Chef spirituel des chrétientés Syriaques de St Thomas, Sa Sainteté le Catholicos de notre Eglise-mère, l'Eglise Syrienne du Malankare (Eglise Orthodoxe des Indes): 
Sa Sainteté Baselios Marthoma Mathews III

“Onde está o Bispo, aí está a Igreja”

(Santo Inácio de Antioquia)

Os membros de nossa Igreja Metropolitana como um todo (Metropolita Mor Philipose) na França e Francofonia (Arquidiocese da Igreja Siro-Ortodoxa Francófona. Bispo eleito: Monsenhor Manuel) e em todos os lugares de suas Missões reconhecem e citam os "dípticos", antes de seu Metropolita e, se for o caso, seu Bispo Diocesano, como Líder Espiritual do Cristianismo Siríaco de São Tomás, Sua Santidade o Catholicos de Nossa Igreja Mãe, a Igreja Síria de Malankare (Igreja Ortodoxa da Índia):
Sua Santidade Baselios Marthoma Mathews III

 

"Where the Bishop is, there is the Church" (St Ignatius of Antioch)

The members of our Metropolitan Church as a whole (Metropolitan Mor Philipose) in France and Francophonie (Archdiocese of the Francophone Syro-Orthodox Church. Bishop elect: Monsignor Manuel) and in all places of his Missions recognize and cite to the “diptychs”, before their Metropolitan and, according to the occurrences, their Diocesan Bishop, as Spiritual Head of the Syriac Christianities of St Thomas, His Holiness the Catholicos of our Mother Church, the Syrian Church of Malankare (Orthodox Church of the Indies):
His Holiness Baselios Marthoma Mathews III

"Donde está el obispo, está la Iglesia"

(San Ignacio de Antioquía)

Los miembros de nuestra Iglesia Metropolitana en su conjunto (Metropolitana Mor Philipose) en Francia y Francofonía (Arquidiócesis de la Iglesia Siro-Ortodoxa Francófona. Obispo electo: Monseñor Manuel) y en todos los lugares de sus Misiones reconocen y citan a los "dípticos", ante su Metropolitano y, en su caso, su Obispo Diocesano, como Líder espiritual de los cristianismos siríacos de Santo Tomás, Su Santidad el Católico de nuestra Iglesia Madre, la Iglesia Siria de Malankare (Iglesia Ortodoxa de la India):
Su Santidad Baselios Marthoma Mathews III

 

In Mémoriam:
De regrettée mémoire: Sa Sainteté Baselios Marthoma Paulos II, défunt Catholicos de l'st et Métropolite du Malankare en visite au Pape de Rome 

Em memória:
Na memória tardia: Sua Santidade Baselios Marthoma Paulos II, falecido Catholicos do Oriente e Metropolita de Malankare visitando o Papa de Roma

In Memoriam:
In late memory: His Holiness Baselios Marthoma Paulos II, late Catholicos of the East and Metropolitan of Malankare visiting the Pope of Rome

In Mémoriam:
En memoria tardía: Su Santidad Baselios Marthoma Paulos II, difunto católico de Oriente y metropolitano de Malankare visitando al Papa de Roma

 

CONFIER DES INTENTIONS DE PRIÈRE AU

 

MONASTÈRE, C'EST SIMPLE...

Le Moine ne rompt pas la solidarité profonde qui doit unir entre eux

les frères humains… Ils se conforment aux sentiments du Christ

Tête de l'Eglise, le "premier né d'une multitude de frères" et à Son

amour pour tous les hommes…

 

A travers les prières monastiques, c’est toute l’Eglise qui prie et

intercède pour l’humanité.

 

Le savez-vous ? Chacun de vous, dans le secret de son existence,

participe à cet immense courant de prière souterraine qui irrigue le

monde…

 

Si vous le souhaitez, vous pouvez nous confier une intention de

prière en l'envoyant à l'adresse suivante:

 

 

Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly, 4

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

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Lectionnaires pour la Quadisha Qurbana (Ste Messe) des 8ème et 9ème, 10ème et 11ème Dimanches après la Pentecôte / Vies de Sts / / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

12 Juillet 2024 , Rédigé par Eglise Syro-Orthodoxe francophone de Mar Thoma Publié dans #Tradition Syriaque, #orthodoxie-orientale, #orthodoxie Apostolique, #orthodoxie, #Orthodoxie Occidentale, #Pères de l'Eglise, #Vies de Saints, #Prières Chrétiennes, #Prières de Délivrance,d'exorcismes, de guérison, #Prières de guérison, #Bénédiction des voitures, #Bénédiction des véhicules, #CATECHISME et CATECHESE

Sommaire:
¤ Nos prochains Rendez-Vous Liturgiques au
Monastère et en dehors sur le territoire français.
¤ INSCRIPTIONS AU CATECHISME OUVERTES
¤ Lectures pour la Liturgie (Quadisha Qurbana) du Huitième dimanche après la Pentecôte
¤ Notre berger se donne lui-même en nourriture par Saint Jean Chrysostome
¤ Prière à Notre Dame des Grâces de Jauldes et Yaoundé
¤ Festivités de Saint Mar Abraham Koorilose et prières
¤L'amour domine toutes les règles et lois, par Saint Gabriel Urgebadze
¤ La sainteté à laquelle nous devons aspirer , par Escriva de Balaguer
¤ Qui est Ste Honirine ? Une Normande du Pays de Caux
¤ QU'EST-CE QUE L'ÂME ?
¤ Mais qui êtes-vous donc, Madame ?
¤ Puissance guérissante du Seigneur, par Saint Ambroise de Milan
¤ ACQUÉRIR L'ICÔNE DES MARTYRS SYRIAQUES ?
¤ La Révolution de 1789, par le Père Placide Deseille et prière pour la France au 14 Juillet
¤ Saint Kuriakose (Cyricus) et sa mère Morth Yulithi (Sainte Juliette)
¤ « Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent. » (Lc 6,27), par St Silouane , suivi de la prière pour les vocations
¤ UNE PRIÈRE LORS DE LA MORT D'UN ANIMAL ?
¤ « Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent. » (Lc 6,27)suivi de la prière pour les vocations
¤ Prière au cœur de l'été
¤ Une prière à saint Christophe avant de partir en vacances
¤Quel saint porte l’Enfant-Jésus sur ses épaules ?
¤LA LIBERTE à l'école de St Augustin
¤ Ne te demande pas où tu en es avec Dieu, par le Père Eloi Leclerc
¤HEUREUX CEUX QUI ONT FAIM...
¤ Vie du Saint Prophète Élie (20  Juillet)
¤ Saint Victor (21 Juillet)
¤ SAINTE MARIE MADELEINE (22 Juillet)
¤ Lectures pour la Liturgie (Quadisha Qurbana) du Neuvième dimanche après la Pentecôte
¤ LA PAIX DE L'ÂME, par L G Zimmerman
¤ « En voyant la ville, Jésus pleura sur elle », par Origène
¤ Sainte Anne (26 Juillet)
¤ PARENTS ET GRANDS-PARENTS A "L'ECOLE D'ANNE ET DE JOACHIM"
¤ « Il drape les cieux de nuées", par Saint Augustin
¤ Homélie sur l'union des Églises par l’Évêque Jean de St Denis
¤ Catéchisme: Le coin de la transmission familiale
¤ Lectionnaire pour la Quadisha Qurbana (Ste Messe) du Dixième dimanche après la Pentecôte
¤ « Prends pitié de moi pécheur », par St Jean Climaque
¤ Ne nous créons pas nos souffrances,par Marthe Robin suivi de la prière "Ô Mère bien aimée"


PROGRAMME REMIS A JOUR DE NOS

PROCHAINS RENDEZ-VOUS LITURGIQUES

(France)

✥ NORMANDIE, HAUTS DE FRANCE:

Le Samedi 20 Juillet, bénédiction d'un.mariage à proximité du Monastère .

Le Dimanche 21 Juillet, à 9h départ du Monastère avec le minibus pour la Messe de l'Aumônerie des Africains de la région de Chartres. À 11h Quadisha Qurbana ( Ste Messe ) au 9 Rue Charles Peguy. GASVILLE-OISSEME.

le Dimanche 28 Juillet pour la Procession de Ste Anne à Bouquetin (27) [ Messe à 9h au Monastère, pique-nique aux Andelys, 16h Procession et bénédiction des véhicules,

▪Le Dimanche 4 AOUT Pèlerinage mensuel à Notre-Dame de Miséricorde,

10h30, Quadisha Qurbana (Ste Messe) suivie de la BENEDICTION DES VEHICULES

en l'honneur de SAINT CHRISTOPHE, repas fraternel et réception des fidèles

 

 

JEUDI 15 AOUT, DORMISSION ASSOMPTION

de la Très Ste Vierge Marie

10h30 Quadisha Qurbana (Ste Messe) suivie de la Procession Mariale, d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

 



✥ NOUVELLE AQUITAINE, MIDI-PYRENEES:

ANGOULÊME (Jauldes):
◇ Samedi 13 Juillet à 17h30
◇Dimanche 14 Juilletà 10h30 (Désservant, Mor Philipose)
◇Dimanche 28 Juillet BENEDICTION DES VOITURES EN L’HONNEUR DE SAINT CHRISTOPHE (Désservant, Abouna Simon)

ADRESSE :
MAISON NOTRE-DAME
66,Place Schoeneck,
LE BOURG
16560 JAULDES.
Tel: 05.45.37.35.13

* Messe les 2èmes et 4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.
* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile. Permanence régulière d'un prêtre pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, ou d’exorcismes, prières de guérison selon les Rites de la Sainte Eglise).

✥ PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):
◇ Messe le Samedi 13 Juillet à 10h30

ADRESSE :

Paroisse Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530 LA CHAPELLE FAUCHER.
Tel:05.45.37.35.13

* Messe le 2ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, ou d’exorcismes, prières de guérison selon les Rites de la Sainte Eglise).



✥ ALSACE et "Grand Est":

Relais paroissial Sainte Clotilde :
18( Trajet du Monastère vers l’Alsace),19 (Masevaux, Mulhouse, Belfort),20 (Colmar et alentours),21(Ingwiller et environs),22(Colmar et alentours, Masevaux), 23, 24

Permanence pastorale tous les trois mois. (Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, ou d’exorcismes, prières de guérison selon les Rites de la Sainte Eglise. INSCRIPTIONS : 06.48.89.94.89)

 



ADRESSE DU MONASTERE METROPOLITAIN :

Monastère Syo-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde
Brévilly,4
61300 CHANDAI.
Tel: 02.33.24.79.58
Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

L'EGLISE ET LES ENFANTS
 
INSCRIPTIONS AU CATECHISME OUVERTES:
Monastère Syro-Orthodoxe
4 Brévilly
61300 CHANDAI
Tel: 02.33.24.79.58 ou par SMS au 06.48.89.94.89
 
(Pour le Caté et les activités de Patonage, ramassage possible des enfants et, lorsqu'ils le désirent leurs parents entre L'Aigle et Verneuil)

 

Les parents chrétiens Lui amènent leurs enfants, les tiennent devant Lui dans cette sainte école, qui est appelée l'Eglise. Ici, l'éducation est poursuivie selon toutes les lois du développement humain.
 
D'abord par les sens, par des impressions. Comme une personne reconnaît et commence à aimer la beauté de la nature dans ses traits généraux, avant tout apprentissage, en devenant familier avec elle à travers la contemplation simple et les expériences de l'enfance, de même dans l'Eglise les premières notions de Dieu, les plus anciennes et les plus importantes dans la vie d'une personne, viennent par la contemplation des images, des actions, des symboles pointant vers le monde spirituel.
 
La mère, objet de tout l'amour et la tendresse de l'enfant, se tient avec une expression respectueuse et prie devant de l'icône du Sauveur; l'enfant la regarde, puis regarde l'image, et n'a pas besoin de longues explications sur ce que cela signifie. C'est la première leçon silencieuse de la connaissance de Dieu.
 
 
L'enfant à l'église: la beauté de l'église, l'éclairage, les vêtements brillants de la prêtrise, le chant et le silence de ceux qui se tiennent en prière tout en faisant face au sanctuaire, les activités saintes, l'absence d'objets du quotidien, l'interdiction des mouvements irrévérencieux, la demande d'attention pour quelque chose de supérieur, de spécial, tout cela, ce sont des leçons de révérence devant Dieu, qui ne peuvent être remplacéea par n'importe quel discours de fantaisie d'un professeur de religion.
 
Dans ces leçons, on peut ne pas remarquer le moment où les enfants commencent à comprendre ce qui est lu ou chanté dans l'église; nous savons seulement que nous aimions notre Sauveur bien avant les leçons sur la Loi de Dieu [catéchisme], parce que nous avons souvent entendu des lectures à Son sujet, L'avons souvent prié, avons embrassé Son Évangile, pleuré pour Lui quand l'Evangile de Sa Passion était lu, et nous nous sommes réjouis de tout notre cœur, pour célébrer sa Lumineuse Résurrection.
 
 
Cette abondance d'influences bénies et la Grâce même de Dieu est ce dont les parents privent leurs enfants en ne les amenant pas à l'église pour recevoir la Sainte Communion et en ne les amenant pas à l'église dès la petite enfance, pour la raison creuse que l'enfant ne comprend rien - comme si seule une sagesse dans l'analyse est le guide de toutes les influences qui agissent sur le développement d'une personne!
 
Ici, en particulier, est l'endroit où le sentiment religieux est inculqué, le principal moteur de la vie spirituelle. La perte de ce temps et de cette méthode de développement du cœur est une perte irréparable. Plus tard, l'enfant va même assimiler des notions abstraites, et il commencer à répéter les leçons, mais le cœur, qui est déjà occupé par d'autres influences et tendances, sera émoussé et sourd aux impressions spirituelles.
Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après
Vladika Ambroise (Klioucharev)
 
INSCRIPTIONS AU CATECHISME OUVERTES:
Monastère Syro-Orthodoxe
4 Brévilly
61300 CHANDAI
Tel: 02.33.24.79.58 ou par SMS au 06.48.89.94.89
 
(Pour le Caté et les activités de Patonage, ramassage possible des enfants et, lorsqu'ils le désirent leurs parents entre L'Aigle et Verneuil)
Lectures Liturgiques pour le Dimanche 19 Juillet 2015: Huitieme dimanche après la Pentecôte (Calendrier Malankar - Orthodoxe)

Lectures pour la Liturgie (Quadisha Qurbana) du

 

Huitième dimanche après la Pentecôte

 

    I Pierre 2: 4 -10 :

  • 04 Approchez-vous de lui : il est la pierre vivante rejetée par les hommes, mais choisie et précieuse devant Dieu.
  • 05 Vous aussi, comme pierres vivantes, entrez dans la construction de la demeure spirituelle, pour devenir le sacerdoce saint et présenter des sacrifices spirituels, agréables à Dieu, par Jésus Christ.
  • 06 En effet, il y a ceci dans l’Écriture : Je vais poser en Sion une pierre angulaire, une pierre choisie, précieuse ; celui qui met en elle sa foi ne saurait connaître la honte.
  • 07 Ainsi donc, honneur à vous les croyants, mais, pour ceux qui refusent de croire, il est écrit : La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle,
  • 08 une pierre d’achoppement, un rocher sur lequel on trébuche. Ils achoppent, ceux qui refusent d’obéir à la Parole, et c’est bien ce qui devait leur arriver.
  • 09 Mais vous, vous êtes une descendance choisie, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple , pour que vous annonciez les merveilles de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière.
  • 10 Autrefois vous n’étiez pas un peuple, mais maintenant vous êtes le peuple de Dieu ; vous n’aviez pas obtenu miséricorde, mais maintenant vous avez obtenu miséricorde.

   

    Hébreux 4: 14 :

o    14 En Jésus, le Fils de Dieu, nous avons le grand prêtre par excellence, celui qui a traversé les cieux ; tenons donc ferme l’affirmation de notre foi.

o    5: 5 :

o    05 Il en est bien ainsi pour le Christ : il ne s’est pas donné à lui-même la gloire de devenir grand prêtre ; il l’a reçue de Dieu, qui lui a dit : Tu es mon Fils, moi, aujourd’hui, je t’ai engendré.

    

    Saint-Jean 6: 47 à 59 :

  • 47 Amen, amen, je vous le dis : il a la vie éternelle, celui qui croit.
  • 48 Moi, je suis le pain de la vie.
  • 49 Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts ;
  • 50 mais le pain qui descend du ciel est tel que celui qui en mange ne mourra pas.
  • 51 Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. »
  • 52 Les Juifs se querellaient entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? »
  • 53 Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous.
  • 54 Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour.
  • 55 En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson.
  • 56 Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui.
  • 57 De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi.
  • 58 Tel est le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme celui que les pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. »
  • 59 Voilà ce que Jésus a dit, alors qu’il enseignait à la synagogue de Capharnaüm.

Lectionnaire pour le Dimanche 26 JUIN 2016 / Sixième dimanche après la Pentecôte (Accordé au Calendrier Liturgique de l'Eglise Orthodoxe Malankare)

Notre berger se donne lui-même

 

en nourriture

Par Saint Jean Chrysostome

(v. 345-407), prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, docteur de l'Église 
Homélies sur St Matthieu, n° 82 ; PG 87, 737 

 

Notre berger se donne lui-même en nourriture

 

« Qui dira les prouesses du Seigneur ?

Qui fera retentir toute sa louange ? »

(Ps 106,2)

Quel berger a jamais nourri ses brebis de son propre corps ?

Mais que dis-je, un berger ?

Souvent des mères confient leurs enfants à des nourrices dès la naissance.

Mais Jésus Christ ne peut pas accepter cela pour ses brebis ; il nous nourrit lui-même de son propre sang, et ainsi nous fait devenir un seul corps avec lui. 

Considérez, mes frères, que le Christ est né de notre propre substance humaine.

Mais, direz-vous, qu'importe ?

Cela ne regarde pas tous les hommes. Pardon, mon frère, c'est pour eux tous un grand avantage.

S'il s'est fait homme, s'il est venu prendre notre nature, cela concerne le salut de tous les hommes.

Et s'il est venu pour tous, il est aussi venu pour chacun en particulier.

Vous direz peut-être :

Pourquoi donc est-ce que tous les hommes n'ont pas reçu le fruit qu'ils devaient obtenir de cette venue ?

N'en accusez pas Jésus qui a choisi ce moyen pour le salut de tous ; la faute est à ceux qui repoussent ce bienfait.

Car dans l'eucharistie Jésus Christ s'unit à chacun de ses fidèles ; il les fait renaître, les nourrit de lui-même, ne les abandonne pas à autrui et ainsi il les convainc une fois de plus qu'il a vraiment pris notre chair.

 

+++

Prière à Notre Dame des Grâces

Ô Céleste Trésorière de toutes les grâces, Mère de Dieu le Verbe Incarné, vous êtes, de ce fait, ma Mère ô Marie.

Je me tourne vers vous,  ô Fille du Père Éternel: je vous en supplie, ayez pitié de votre enfant et accordez-moi la grâce que je vous demande si ardemment (...).

Je vous salue, Marie:

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn  

O Miséricordieuse Dispensatrice des grâces divines, Très Sainte Vierge Marie, vous êtes la Mère de l’Éternel Verbe de Dieu qui, en s'incarnant de vous par l'Esprit de Lumière et de Force, fit de vous son tabernacle, le Siège de la Sagesse : regardez la grandeur de ma douleur et accordez-moi la grâce dont j'ai tant besoin (...).

Je vous salue, Marie:

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn  

O très Aimante Dispensatrice des grâces divines, Épouse très pure de l'Eternel Esprit-Saint, Très Sainte Vierge Marie, qui avez reçu de Lui un cœur qui prend en pitié les malheurs humains et qui ne peut s'empêcher de consoler les affligés, hâtez-vous de vous occuper de mon âme et accordez-moi la grâce que j'attends avec pleine confiance de votre immense bonté(...).

Je vous salue, Marie:

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn  

Oui, ô oui, ô ma Mère, Trésorière de toutes les grâces, Refuge des pauvres pécheurs, Consolatrice des affligés, Espérance de ceux qui désespèrent et Aide très puissante des chrétiens, je mets en vous toute ma confiance et je suis certain que vous m'obtiendrez de Jésus la grâce que je désire ardemment, si elle doit servir au bien de mon âme (...).

Salut, ô Reine, Mère de Miséricorde, notre vie, notre consolation, notre espoir, salut !
Enfants d’Ève, de cette terre d’exil nous crions vers vous ;
vers vous nous soupirons, gémissant et pleurant dans cette vallée de larmes.
Ô vous, notre Avocate, tournez vers nous vos regards compatissants.
Et, après cet exil, obtenez-nous de contempler Jésus, le fruit 
béni de vos entrailles,
Ô clémente, ô miséricordieuse, ô douce Vierge 
Marie !

(ICÔNE DE SAINT GREGORIOS DE PARUMALA EN LA PAROISSE SYRO-ORTHODOXE NOTRE-DAME DE TOUTES GRÂCES D'ANGOULÊME (JAULDES))

 

AUTRE PRIÈRE À NOTRE-DAME DE GRÂCE

Très Sainte Vierge Marie, mère de toute Grâce,

souviens-toi de nous tous qui désirons t'aimer et suivre l'exemple de vie, que tu nous as laissé.

 

Toi qui es "pleine de Grâce",rends-nous sensibles à la Grâce de Dieu,

à la Grâce de l'Evangile.

 

Fais-nous accueillir la Grâce du Seigneur qui est beauté et lumière :

le don de Dieu, le Salut de Dieu, l'Esprit Saint de Dieu.

 

Toi qui, devenant mère du Christ, fut comblée de Grâce, partage-nous et communique-nous la Grâce de ton Fils,

car tu es devenue notre mère, la mère de tout disciple du Christ, ainsi que Jésus l'a indiqué à saint Jean depuis la Croix.

 

Aide-nous à nous laisser transformer par la Grâce de Dieu, comme tu le fus toi-même si saintement.

 

Toi qui tiens Jésus serré tout contre toi, aide-nous à tenir le Christ et son Evangile serrés au cœur et au plus concret de nos vies.

 

Avec tous les Saints et Saintes de notre Tradition Syriaque qui, avec l’Évangile ont répandu ta dévotion à travers le monde, avec toutes les générations de chrétiennes et de chrétiens qui ont eu recours à ton intercession et vénèrent tes saintes images comme autant de fenêtres vers le Ciel, aide-nous à nous convertir.

 

Aide-nous à vivre de la présence de Dieu et de Sa Grâce, de la présence du Christ et de Son Évangile, de la présence de l'Esprit Saint et de Son Amour,

pour notre bonheur, l'amour et le bonheur de tous nos frères, maintenant et à l'heure de notre mort.

Amîn.

 

Chers amis. Aloho m'barekh.

Nous commençâmes les Festivités de Saint Mar Koorilose (Très invoqué contre toutes influences des démons ou des personnes malfaisantes ainsi que pour la guérison des traces que de telles emprises peuvent laisser dans notre psychisme.) le 10 Juillet dans la foulée des Festivités des Saints Apôtres dont St Thomas, Apôtre des Indes, elles s'achèveront cette année à Jauldes en même temps que le 3ème

anniversaire du rappel à Dieu de Sa Sainteté Marthoma Baselios Paulos II, Catholicos de l'Est et Métropolite de Malankare

(Photo des cérémonies au Kerala, aimablement envoyée par le Père Seraphim)
En ces 9 et 10 Juillet nous étions en profonde union de prières avec l'Eglise Syrienne du Malabare qui célèbre SS Abraham Koorilose BAVA.

En effet, en France où, de 2003 à 2011, Son Éminence Joseph Mar Koorilose et moi-même nous employâmes à répandre en France, au bénéfice des membres du Peuple de Dieu, la dévotion à Saint Abraham Koorilose BAVA très invoqué pour être victorieux du Démon et de ses suppôts.

Désormais la dévotion au saint métropolite est bien étable chez-nous et, quoique notre Eglise locale ait rejoint en 2011 la Juridiction fondée par l'Eglise Orthodoxe Malankare pour l'Europe et ses missions, notre Eglise locale, qui assume l'ensemble de son cheminement depuis la Tradition Latine vers la Tradition Syriaque et à l'intérieur de la Tradition Syriaque sans avoir à ternir la mémoire de ceux qui l'aidèrent à s'y établir, continue avec la plus grande dévotion à célébrer la mémoire et invoquer l'intercession de ce grand thaumaturge pour lequel Saint Gregorios de Parumala (Qui fit restaurer son ermitage) avait, lui aussi, une grande dévotion.
De même nos fidèles conservent un amour reconnaissant pour le Successeur de SS Abraham Koorilose Bava sur le Siège de Thozhiyoor : Son Eminence Joseph Mar Koorilose , son Valiya Metropolitan, qu'ils choisissaient en 2005 comme leur Métropolite Majeur.

D'ailleurs, le même Métropolite nous intima l'ordre, bénissant à cette occasion une Icône de Saint Georges (Titulaire de la Cathédrale de Thozhiyoor) nous intima l'ordre d'offrir tous les Vendredi soir, en l'honneur de Saint Georges et en union avec l'Eglise de Thozhiyoor, des prières avec encens. Ce que nous continuons de faire.

Nous prions particulièrement pour ceux qui sont victimes d'influences malveillantes ou malfaisantes pour que Saint Abraham Koorilose Bava leur vienne en aide par son intercession devant le Trône de la grâce Divine.

Le 14, à Jauldes (Sur le "Grand Angoulême") Nous bénirons l'huile de Saint Koorilose que vous pourrez vous procurer ensuite au Monastère.

Votre respectueusement et fraternellement dans le Christ, notre Seigneur.

+Mor Philipose

 

CHANT FRANÇAIS A SAINT KOORILOSE

Refrain:
Saint Koorilose,priez pour nous,
notre confiance repose toute en vous;
Saint Koorilose, priez pour nous,
notre confiance, venez, secourez-nous! 
(bis)

1)
Venez, Chrétiens, du Saint Métropolite,
en ce saint lieu, demander les prières;
et pour toucher l'auguste thaumaturge,
unissons-tous, et nos voix et nos coeurs!

2)
De l'Orient en passant par les Indes,
jusqu'à nos terres reculées de France,
nous confessons la Foi des anciens jours,
unis dans une même Tradition.

3)
Notre péché nous est un grand obstacle 
pour toucher encore le coeur du Seigneur!
Ô Saint Ermite, voyez notre misère, 
avec Marie, intercédez pour nous!

4)
L'homme pécheur divise la Sainte Eglise,
la société, sabotant la famille.
Unissez-nous, Evêque pacifique
par un retour à l'antique ferveur!

5)
Sur notre vie, l'enfer perd tout pouvoir,
si nous vivons dans la lumière de Dieu.
Eloignez de chacune de nos vies
tous liens funestes aux oeuvres de l'enfer!

6)
Au pied du trône de la Toute Sainte
et bénie Mère de Miséricorde,
vos deux intercessions nous obtiendront
d'être enfin libérés de tous nos liens.
=================================
 

(Photo aimablement envoyée par le Père Séraphim de l'actuel Métropolite de la MISC, célébrant St Koorilose)

 

Prière à St Abraham Koorilose*

Saint Koorilose, Toi qui préféra fuir des querelles intestines pour, vivant en "Évêque Ermite", préserver l'unité par le lien de la paix; Ô fidèle serviteur du Seigneur ; toi qui fit de l'Évangile méditée, de la célébration de la Quadisha Qurbana ( Offrande de la Ste messe ) et de l'étude des Saints Pères Syriaques ta nourriture quotidienne; toi l'ami des pauvres et des malades , le protecteur qui toujours réconforte les personnes tourmentées , inquiètes ou nerveuses, intercède pour moi auprès du Très Haut afin que, par la grâce du St Esprit que nous acquît le Christ sur le bois de la croix, après m'être unis à Sa douloureuse Passion en pénitence de mes péchés et pour le salut de mes frères, je participe à Sa résurrection par mon entière libération de toute influence du malin , le recouvrement ou l'affermissement de ma santé corporelle, spirituelle et physique.
Puissè- je, par ton intercession être établi dans une véritable paix intérieure et respirer la joie de vivre ici bas dans la fidélité de mon baptême jusqu'au jour où le Seigneur m'appellera, Lui qui vit et règne, Dieu unique : Père, Fils et St Esprit pour les siècles des siècles. Amîn.

*Une des Prières Composées par Mor Philipose en 2006 qui ont reçues la bénédiction de Son Eminence Joseph Mar Koorilose ainsi que le cantique suivant qui est toujours chanté avec ferveur ce matin par nos fidèles des paroisses francophones

L'amour domine toutes

 

les règles et lois
'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

"L'amour domine toutes les règles et lois.

Aimez tout le monde.

Si vous n'y parvenez pas,

au moins faites preuve de bonne volonté.

Comment aimer une personne malfaisante?

Haïssez le mal, mais aimez ceux qui font le mal.

Qui sait, peut-être qu'un jour la personne se repentira de ses péchés grâce à la puissance de vos prières,

larmes et confessions, et deviendra tel un ange."


(Saint Gabriel Urgebadze)

 

 

Lectionnaire pour le Dimanche 26 JUIN 2016 / Sixième dimanche après la Pentecôte (Accordé au Calendrier Liturgique de l'Eglise Orthodoxe Malankare)

« La sainteté à laquelle nous devons aspirer n'est pas une sainteté de deuxième rang, qui d'ailleurs n'existe pas.

Et la principale condition qui nous est demandée, et qui est tout à fait conforme à notre nature, consiste à aimer : 

la charité est le lien de la perfection (1) ; charité que nous devons pratiquer en accord avec les commandements explicites que le Seigneur lui-même a établis : 

-tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme et de tout ton esprit (2), sans rien garder pour nous.

C'est en cela que consiste la sainteté.

Certes, il s'agit d'un objectif élevé et ardu. Mais ne perdez pas de vue que personne ne naît saint ; le saint se forge au jeu continuel de la grâce divine et de la réponse de l'homme. 

Tout ce qui se développe, fait remarquer un écrivain chrétien des premiers siècles à propos de l'union avec Dieu,commence petit.

C'est en se nourrissant graduellement qu'on arrive à devenir grand, par des progrès constants (3).

C'est pourquoi je te dis que, si tu veux te comporter en chrétien cohérent (et je sais que tu y es disposé, même s'il t'en coûte si souvent de te vaincre ou de continuer à faire aller de l'avant ce pauvre corps), tu dois apporter un soin extrême aux détails les plus insignifiants.

Car tu n'atteindras la sainteté que Notre-Seigneur exige de toi qu'en accomplissant avec amour de Dieu ton travail, tes obligations de chaque jour, faites presque toujours de petites réalités. »

1. Col. 3, 14. - 2. Mt 22, 37. - 3. Saint Marc l'Ermite, De Lege spirituali, 172 (PG 65, 926).

Josemaría Escrivá de Balaguer (1902-1975),

Amis de Dieu (« Homélies » 1960, 6-7), Le Laurier, 2000.

Qui est sainte Honorine ?

reliques de sainte Honorine

Une Gauloise du pays de Caux

Originaire de la tribu gauloise des Galètes, peuple colonisé par les Romains, actuellement pays de Caux, Honorine grandit à Mélamare.

Élevée dans la foi du Christ, elle fut remarquée par le fils du procurateur qui aurait fort appréciée l’épouser, mais… il n’était pas chrétien.

Elle fut appelée devant le représentant de Rome afin de sacrifier aux dieux romains, et dit : 

-« Votre menace est vaine, je suis chrétienne et jamais je n’offrirai l’encens à vos faux dieux. L’or et l’argent ne sont rien à mes yeux. À Jésus seul mon cœur sera fidèle. »

Le martyre de la Sainte

Elle fut martyrisée en 303 à Lillebonne « Juliobona » en hommage à Jules César.

Ce lieu conserve les vestiges d’un théâtre gallo-romain construit à l’arrivée des Romains, mis au jour vers 1816.

Le corps d’Honorine fut jeté dans la Seine qui passait au bas de la falaise à cette époque.

Il dériva plusieurs jours jusqu’à la berge de la rive droite à peu près au bas de la falaise où se trouve l’actuelle ville du Havre.

Le corps d’Honorine

Plus de dix ans après, en 326, et suite à la lettre de Constantin dans laquelle il demande de laisser en paix les chrétiens, le corps, d’abord enterré « hors d’eau » au pied de la falaise, fut remonté sur le plateau et le culte de sainte Honorine s’organisa.

Son corps fut placé dans un sarcophage de pierre dans une chapelle au lieu-dit « Graville » et confié à une petite communauté monastique qui édifia un prieuré vers le Vème siècle.

Translation des reliques

En 876, afin d’éviter une profanation des reliques au moment de l’invasion normande, les moines du prieuré de Graville chargèrent le reliquaire sur un cheval et remontèrent la vallée de la Seine par la chaussée qui reliait Paris à l’embouchure de la Seine.

Ils apprirent que la ville de Paris était attaquée par les Normands, et demandèrent asile et protection au seigneur du « castrum » de l’actuelle Conflans.

204 ans plus tard, le successeur de ce seigneur demanda à l’abbaye du Bec Hellouin l’aide de quelques moines pour garder les reliques et accueillir les pèlerins ; ainsi naquit le prieuré de Conflans dans les Yvelines.

Le vitrail de 1860 de l’église Saint-Maclou à Conflans retrace ces épisodes. (Source: "Sagesse Orthodoxe")

QU'EST-CE QUE L'ÂME ?

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

L’intuition

Les hommes ont toujours eu l’intuition de l’âme. C’est notre expérience.

Nous percevons dans autrui une profondeur inexplicable, la complexité incompréhensible de ses sentiments, de ses pensées, de sa volonté, de sa liberté, de son imagination et de ses projets.

Plus profondément encore, au-delà de ce qui fait le psychisme et la personnalité, nous percevons l’identité de celui ou celle qui est devant nous – sa personne, plus grande que son corps et que son âme.

Nous connaissons donc, de façon existentielle et expérimentale avant tout, qu’autrui a une âme.

Nous savons que la personne que nous aimons ne se réduit pas à son corps, et que celui-ci est la forme sensible d’une profondeur insaisissable et inaccessible à l’appréhension sensible.

 

La Tradition

La Bible, et tous les livres anciens de l’humanité, confirment cette intuition.

Le livre de la Genèse dit que le Seigneur Dieu a façonné l’homme dans sa dimension corporelle (visible, sensible, palpable) et dans sa dimension de profondeur, inaccessible aux sens, incompréhensible à la connaissance rationnelle.

L’âme est la face cachée du corps, son énigme, sa rationalité, son mystère et sa logique.

Pour les Anciens, l’âme comporte une dimension ‘psychique’ – faite pour l’imagination, la rêverie, les sentiments, les impressions – et une dimension rationnelle – pour l’intuition, la réflexion, l’intelligence, la pensée.

De plus, le Seigneur Dieu a insufflé dans l’âme de l’humanité première quelque chose de son souffle, de son Esprit.

L’âme humaine est ‘vivante’ (Gen 2) parce qu’elle est vivifiée par le Souffle de vie qui est l’Esprit du Père.

Nier l’existence de l’âme humaine est propre aux barbares qui s’arrangent d’une humanité purement animale, corporelle et superficielle, réduite à ce que l’on connaît d’elle par les sens, et vite traitée comme un objet.

 

La profondeur de l’âme

L’âme a une profondeur : la complexité de ses facultés de conscience de soi, de rationalité, de maîtrise du langage, de sensibilité et d’imagination créatrice.

Plus grande encore est la profondeur abyssale que lui donne la présence, non du saint Esprit en personne, mais des arrhes de l’Esprit, ce souffle exhalé dans les narines de l’homme premier, grâce et énergie de l’Esprit qui attend la glorieuse descente de l’Esprit en personne pour demeurer dans son temple qu’est le croyant.

Une autre profondeur encore est celle de la personne : celle-ci ne se ramène ni au souffle de vie, ni à l’âme rationnelle (ou noétique), ni à l’âme psychique (imagination et sentiments), ni, à plus forte raison, au corps (sensations). La personne est l’identité, correspondant au nom, le sujet, le Je qui préside à toute injonction, à toute supplication et à toute louange.

À la différence du corps et de l’âme dans ses diverses dimensions, la personne ne peut jamais être appréhendée comme un objet : elle est, irréductiblement, un sujet.

Elle est la profondeur indépassable à la fois du corps, de l’âme et de l’esprit humains ; elle les transcende tous les trois ; elle est le for intérieur de toute individualité humaine ; c’est elle qui est, à proprement parler, marquée du sceau de l’image divine.
L’immortalité

L’âme n’est immortelle qu’en participant à la divinité. Elle n’est pas immortelle en elle-même, si l’on suit la conception biblique.

Elle est immortelle quand elle est unie au Seigneur, par la foi, par des œuvres de bien, par la grâce du saint baptême, par la participation à tous les sacrements.

En fait, l’âme est, dans beaucoup de textes bibliques et patristiques, synonyme de vie : « sauve nos âmes », dans la prière au saint Esprit, se traduit simplement par « sauve notre vie », ou encore « sauve-nous ».

Par un certain flou de la terminologie, l’âme renvoie encore à la personne, comme dans l’expression ‘un village de plusieurs centaines d’âmes’, c’est-à-dire de personnes.

 

La mort

Suivant la tradition biblique que suivent les chrétiens, l’âme et le corps sont étroitement unis pour la vie commune en ce monde.

Après la mort, le troisième jour précisément, ces deux composants se dissocient, ce que montre la décomposition physique.

En effet, l’âme, elle-même vivante grâce à l’esprit insufflé en elle, rend le corps vivant. Se sépare-t-elle de lui par le trépas, celui-ci se dissocie dans les éléments dont il a été façonné et il retourne à la terre.

C’est pourquoi les funérailles et l’ensevelissement doivent avoir lieu avant le quatrième jour : jusque-là, l’être humain demeure un vivant à qui l’on parle et que l’on fait parler par l’intermédiaire des prières de l’Église.

À la Résurrection finale, l’âme et le corps se retrouveront dans l’identité qui leur vient de la personne, elle-même conservée par le Seigneur, soit au Paradis, soit en enfer, mais en tout cas jamais anéantie.

Car la mort n’est pas le néant, et le Seigneur des vivants et des morts n’a rien créé pour le néant ; Il a tout fait pour la vie éternelle.

 

Un enseignement de la Paroisse orthodoxe Saint-Germain et Saint-Cloud

Mais qui êtes-vous donc,
 
 
Madame ?

 

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En Pologne, après la chute de Varsovie, l'armée soviétique occupait la ville de X... . Blessés russes et polonais affluaient à l'hôpital ...On avait mis deux graves tétaniques à part,  un Polonais de 17 ans et un Russe frisant la quarantaine. Hania, l'infirmière polonaise compta ses ampoules. Il y en avait pour un, non pas pour deux. Lequel choisir? 

Le Russe avait montré à Hania une médaille de la Vierge miraculeuse: - Qu'est-ce que c'est que cette femme que j'ai trouvée par terre : demanda-t-il. Hania fut outrée. Voilà où en est arrivé le peuple russe avec son athéisme ! - Cette dame, c'est la Sainte Vierge ! C'est la Mère de Dieu !

Hania allait partager la piqûre, lorsque le Russe la fixa : - Niet! Vous n'en avez pas assez pour les deux. Lui (il indiqua le jeune Polonais) il est jeune. Moi, je suis vieux. Lui a une mère. Moi, je n'ai ni père ni mère. Alors je choisis pour vous.

Le soir, assoupie un instant, un léger bruit fit sursauter l’infirmière. Le Russe fixait le coin de la chambre. Ses yeux restaient rivés au même endroit. Soudain, il se mit à parler doucement : Oh! Elle me sourit ! Elle m'appelle ! Mais qui êtes-vous donc, Madame ? Oui, je viens…Mère de Dieu ! Et dans ce cri, il rendit son âme.

Puissance guérissante

 

du Seigneur
(Extrait d'une Homélie de Saint Ambroise de Milan)

 

Comme le Seigneur guérissait toutes sortes de malades, Il Se vit constamment pressé par la foule de ceux qui attendaient avec ardeur d’être guéris. 
Vers le soir, la foule Le suivant toujours, on arriva au bord d’un lac. 

La foule continuait de le presser, tant et si bien que Jésus monta dans la barque de Pierre. 
Et c’est cette barque qui, selon saint Matthieu, était battue par les flots, et que saint Luc nous présente remplie de poissons. 

Il est facile de reconnaître ici l’Eglise naissante engagée au milieu des périls, telle une barque dans les flots, cette Eglise qui connaîtra plus tard une abondante moisson. Les poissons figurent tous ces hommes engagés dans le tourbillon de la vie. 

Le Christ, au début, dort aux yeux des disciples, ensuite, Il commande. Il dort en effet, dans la foi Il veille. 

Ecoutons d’ailleurs l’écrivain sacré nous dire comment Jésus dort : « Moi, Je dors, mais mon cœur veille »

Saint Matthieu a pensé justement qu’il ne devait pas omettre ce témoignage de la puissance du Christ commandant aux vents. 

Sa doctrine n’est pas humaine, prétendaient les Juifs, parce qu’Il commande aux esprits elle est le signe de la puissance divine. 

Le spectacle de la mer qui s’apaise, des éléments qui obéissent au commandement divin, des êtres inanimés qui se plient à une volonté supérieure, sont autant de marques extérieures de la puissance divine. 

Celui qui arrête la tempête peut tout aussi bien commander aux esprits impurs : il n’y a pas là de contradiction, mais deux preuves d’une même puissance qui domine, d’une part les éléments, et d’autre part les forces de l’esprit.

Ô fleurs du pré spirituel du Royaume de la Trinité =  vous, saints martyrs qui avez fleuri admirablement au temps des amères persécutions *  Nouveaux Martyrs et Confesseurs innombrables ,    vous qui avez souffert la passion =  pontifes et pasteurs, * moines et laïcs, hommes, femmes et enfants,   vous qui avez apporté au Christ le bon fruit de votre patience =  priez-Le comme votre divin Semeur*  afin qu’Il libère le peuple orthodoxe des bourreaux,    afin que s'affermisse l'Eglise du Christ = ,   par votre sang et vos souffrances *  pour le salut de nos âmes.  (Invocation du Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde (Monastère Syriaque. Brévilly.61300 CHANDAI), aux Saints Martyrs de"Sayfo" (Génocide des Syriaques en 1915)

Ô fleurs du pré spirituel du Royaume de la Trinité = vous, saints martyrs qui avez fleuri admirablement au temps des amères persécutions * Nouveaux Martyrs et Confesseurs innombrables , vous qui avez souffert la passion = pontifes et pasteurs, * moines et laïcs, hommes, femmes et enfants, vous qui avez apporté au Christ le bon fruit de votre patience = priez-Le comme votre divin Semeur* afin qu’Il libère le peuple orthodoxe des bourreaux, afin que s'affermisse l'Eglise du Christ = , par votre sang et vos souffrances * pour le salut de nos âmes. (Invocation du Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde (Monastère Syriaque. Brévilly.61300 CHANDAI), aux Saints Martyrs de"Sayfo" (Génocide des Syriaques en 1915)

 

ACQUÉRIR L'ICÔNE DES MARTYRS SYRIAQUES ?


J'encourage nos fils et filles de l'Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone de commander en notre Monastère Syriaque, d'écrire eux-même ou de reproduire pour leurs foyers l'Icône qui a été réalisée pour le centenaire du génocide de nos pères et frères aînés dans la foi: Évêques, prêtres et fidèles Syriaques ("Sayfo").

Nous souvenant que le sang des Martyrs est "semence de chrétiens", il est de la première importance de nous souvenir d'où nous venons pour savoir où nous allons;il est de la première importance de demander incessamment l'intercession de ces frères aînés pour qu'à leurs exemples nous soyons d'authentiques témoins du Règne d'Amour, de Vérité et de Paix que le Christ est venu inaugurer dès ici-bas par Son Eglise ...


Puisse cette Icône être désormais placée en bonne place en chacune de nos paroisses et en chacun de nos foyers !


Puisse l'intercession de nos Saints Martyrs accompagner notre chère Eglise-mère Malankare-Orthodoxe, notre Eglise locale en France et au Cameroun pour favoriser un renouveau de ferveur et de fidélité, un nouvel élan missionnaire !


Votre respectueusement dévoué en Notre-Seigneur.Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !


+Métropolite Mor Philipose-Mariam

Le christianisme, quand il est en butte à la haine du monde, n'est plus objet de persuasion humaine, mais œuvre de puissance divine. (Saint Ignace d’Antioche, épître aux Romains, dite épître du martyre)

Le christianisme, quand il est en butte à la haine du monde, n'est plus objet de persuasion humaine, mais œuvre de puissance divine. (Saint Ignace d’Antioche, épître aux Romains, dite épître du martyre)

La Révolution de 1789

vue par le père Placide (Deseille) de bienheureuse mémoire, moine orthodoxe français :

« ...Au matin du 27 juin 1789 la France a changé ses racines... L'Assemblée Nationale a pris le pouvoir législatif. D'autre part -ce qui est capital- en se proclamant seule habilitée à donner une constitution à la France, elle se fait -en tant que peuple- la source ultime de toute loi, la source de la norme du bien et du mal pour le pays. En un mot, elle prend la place de Dieu.[...]

Entre le 20 et le 26 août, l'Assemblée Nationale élabore et adopte la Déclaration des droits de l'homme. [...]

En 1789, cette déclaration se situe dans le même contexte que le coup d'Etat du 27 juin et procède de la philosophie des Lumières et du Contrat Social de Jean-Jacques Rousseau.

La philosophie qui s'y exprime se ramène à deux points essentiels : l'homme a le droit de penser ce qu'il veut, en se confiant uniquement à sa raison, sans être soumis à aucune Autorité transcendante.

Les bornes limitant son activité ne viennent pas de Dieu, mais de la loi établie par la volonté générale de la nation.

Cela explique que le pape Pie VI, écho sur ce point de l'ensemble de la tradition chrétienne, réagit alors en dénonçant ces droits '' si contraires à la religion et à la société '' (Encyclique du 23 avril 1791).

La réaction du Patriarcat œcuménique et des porte-parole de la consciences des peuples orthodoxes ne fut pas différente.[...].

Dès ses premières heures, la Révolution française n'avait pas été le soulèvement d'un peuple contre le Roi et la noblesse, mais l'offensive d'une minorité de nobles et de bourgeois hostiles à la civilisation chrétienne et à toute Souveraineté transcendante, contre tout un peuple encore profondément imprégné de christianisme et attaché à son Roi.[...] la prétention de la Nation à s'affirmer comme le fondement suprême des normes qui inspire les lois est LUCIFÉRIEN et ne peut mener l'homme qu'à sa destruction... »


(La Révolution française et le destin spirituel de l'Europe * par l'Archimandrite Placide Deseille.)

 

PRIÈRE POUR LA FRANCE en ce 14 Juillet 

Seigneur Jésus, Ô Christ notre Dieu, Vous qui êtes venu, non pour juger le monde, mais pour le sauver; Vous qui êtes monté librement sur la Croix pour tous les humains;
Vous qui, dans Votre amour ineffable et Vôtre indicible compassion, veillez au bien et au libre salut de chacun;
Vous qui êtes invisiblement présent dans ce monde qui Vous appartient et dans notre pays par le Corps de Votre sainte Eglise,
acceptez les prières de supplication et de louange que nous Vous adressons pour notre patrie la France, justement mais cruellement éprouvée.

Seigneur Jésus Christ notre Dieu, par les prières et la protection de Votre Mère toute pure et immaculée, du saint archange Michel, Protecteur de la France,
des saints de notre pays,
de saint Lazare Votre ami décédé et que Vous avez fait revenir à la vie et qui, premier Évêque de Marseille, vint évangéliser notre Pays.
Sans oublier ceux qui l'accompagnaient, en particulier notre mère parmi les saints:
Marie Madeleine "Egale-aux-apôtres" dont les reliques sanctifient notre sol,
de son disciple saint Maximin,
des saints Jean Cassien et Victor de Marseille, Martin de Tours, Irénée de Lyon, Hilaire de Poitiers, Germain d’Auxerre, Germain de Paris; de saint Cloud, sainte Geneviève et sainte Radegonde et de tous les saints moines et moniales de notre pays; des saints et victorieux martyrs Pothin et Blandine de Lyon et de tous les saints martyrs de France :

Eclairez, inspirez, convertissez et sauvez notre patrie la France, ceux qui la gouvernent ainsi que chacun des membres de son peuple.

A nous qui Vous supplions dans la vraie Foi, accordez la grâce du non-jugement, la conscience libre, la force du saint Esprit pour témoigner de Votre vérité dans la paix qui vient de Vous.

Accordez-nous la grâce de voir nos propres fautes et d’accueillir Votre pardon.

Donnez-nous de Vous glorifier et de Vous célébrer pour la bienveillance que Vous manifestez à notre pays, à ceux qui le gouvernent et à tout son peuple.

Inspirez-nous de Vous célébrer en premier lieu pour la révélation que Vous avez donnée de Vous-même à nos Pères par la prédications de ces aînés dans la Foi qui sont venu d'Orient pour ensemencer notre terre de l'Evangile de vérité, d'amour et de paix et à ceux qui, en conséquence peuvent en ces jours, sur cette même terre bénie de France, vous confesser avec Votre Père coéternel et Votre très saint, bon et vivifiant Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles : Amîn!

Saint Kuriakose (Cyricus) et sa mère
 
Morth Yulithi (Sainte Juliette)
Ce Samedi 15 juillet, commémoration du dukhrono de Saint Kuriakose (Cyricus)et de sa mère Morth Yulithi (Sainte Juliette) selon le calendrier liturgique de l'Église Orthodoxe Syrienne de Malankara.
Mor Quryaqos naquit dans la ville d'Iconium (Konya, Turquie).
Sa mère Morth Yulithi était issue d'une famille noble, et elle était une chrétienne très pieuse connue pour aider les pauvres dès qu'elle n'était pas dans sa prière fervente.
Elle éleva seule son fils d'elle-même, car son mari, un officier de l'armée, mourut tôt dans la vie de Kuriakose.
C'est à cette époque que l'empereur romain Dioclétien déclenchait la pire période de persécution que la chrétienté ait connue.
Pour protéger son fils et échapper au danger imminent, Yulithi
s'enfuit à Sélucie avec leurs deux servantes.

Malheureusement, là aussi, les chrétiens furent persécutés et durent finalement se réfugier à Tarse, le lieu de naissance de Saint-Paul.

Le Tétrarque romain (Gouverneur) Alexandros, partageait le même zèle que l'Empereur pour persécuter les chrétiens et fit arrêter et amener tous les chrétiens devant lui.
C'est donc dans ce concours de circonstances que Yulithi avec son enfant fut arrêtée et présentée devant Alexandros.
Malgré des avertissements répétés, Yulithi ne cessera jamais de proclamer qu'elle est chrétienne devant un Alexandros enragé.
Elle fut alors jetée au sol pendant que des soldats s'emparaient de Kuriakose.
Alexandros chercha à tenter Yulith en lui disant que si elle renonçait au Christ, il laisserait son fils libre.
Elle n'était pas d'accord, affirmant que même un enfant comme son fils ne renoncerait jamais au Christ.
Résultat, les soldats l'ont ensuite brutalement battue.
Alexandros a demanda alors à Kuriakose:
-"Accepteriez-vous d'adorer les idoles?"
Le jeune Kuriakose répondit:
-«Vos idoles sont faites de pierre et de bois; mon Dieu est
Jésus-Christ. "
Lorsque Yulithi entendit cela, elle fut remplie de courage et a cria:
-«Je suis chrétienne; j'adore le vrai Dieu Jésus-Christ qui a fait le ciel et la terre. "
Puis Kuriakose également s'exclama:
" Je suis chrétien, je suis chrétien! "
Dans une crise de rage, Alexandros claqua Kuriakose au sol sur les marches de pierre, le garçon mourrut immédiatement.
Ainsi, à l'âge tendre de 3 ans, Mor Kuryakos reçut la couronne du martyr.

Yulithi pria:

«Merci mon Seigneur parce que vous considérez Kuriakose digne de recevoir cette couronne glorieuse.
Je vous demande maintenant, mon Sauveur, de me prendre aussi. "
Alexandros, irrité par l'indignation et la foi inébranlable de Yuliti, la fit alors décapiter.
Jusqu'à son dernier souffle, elle proclama:
-" Je suis chrétienne " et ainsi reçut à son tour la couronne du martyre.
Quelques décennies plus tard, l'Empereur Romain Chrétien Saint-roi Constantin le Grand arriva au pouvoir et construisit une église sur le site de leur martyre.

Leurs reliques sont vénérées avec une grande dévotion.

Ô Mor Kuryakos et Morth Yulithi! Que votre intercession renforce la foi des vrais croyants en ces temps de grande persécution. Plaidez pour nous devant le trône de grâce de Dieu. Amîn.

« Qui n'aime pas ses ennemis ne goûtera pas la douceur du Saint-Esprit. C'est le Seigneur Lui-même qui nous enseigne à aimer nos ennemis, à sentir et à pâtir avec eux comme s'ils étaient nos propres enfants.

Il y a des hommes qui souhaiteraient à leurs ennemis et aux ennemis de l’Église les peines et les tourments du feu éternel. Ils ne connaissent pas l'Amour de Dieu en pensant ainsi. Qui a l'Amour et l'Humilité du Christ pleure et prie pour tout le monde.

Seigneur, de même que Tu as prié pour tes ennemis, de même enseigne-nous par ton Saint-Esprit à les aimer et à prier pour eux avec des larmes...!

Si le monde comprenait la puissance des paroles du Christ : "Apprenez de moi la douceur et l'humilité", il mettrait de côté toute autre science pour acquérir cette connaissance céleste.

L'Amour ne souffre pas la perte d'une seule âme... »

(St Silouane (1866-1938), Spiritualité Orientale n°5, Abbaye de Bellefontaine, 1976.)

Sur cette Icône Syriaque, vous voyez Sainte Marie, la mère de Dieu le Verbe Incarné, entourée de deux grands théologiens Syriens Orthodoxes , Saint Éphrem et Saint Jacques de Saroug.

Ces magnifiques docteurs de la Sainte Église ont écrit d'innombrables cantiques en l'honneur de la Sainte Vierge.

UNE PRIÈRE LORS DE LA MORT D'UN ANIMAL ?

"Seigneur Jésus Christ notre Dieu, Toi qui, avec le Père et l'Esprit, est le Créateur de tout le visible et l'invisible, Toi qui, le Sixième jour, appela du non être à l'être tous les animaux et finalement l'Homme lui-même, souviens-toi de ta créature N... et sauve-la avec toute ta création au Jour glorieux de la Résurrection finale.

Car Tu es le Seigneur et Maître de toute vie, ô Christ notre Dieu, et nous te rendons gloire avec ton Père et ton Esprit très saint, bon et vivifiant, maintenant et toujours et dans les siècles: Amen!"

 

Prière au cœur de l'été

Au cœur de l'été, nous sommes invités à faire remonter vers Dieu, à travers nos prières, tous les besoins de notre monde.

R/ Seigneur Dieu, Vous êtes avec nous, Pasteur de Votre Peuple vous nous guidez et nous rassurez, kourie eleïson !

- Avec Sainte Marie-Madeleine, premier témoin de la résurrection du Christ, pensons à notre Eglise qui est le Corps du Christ, qu'elle se laisse toujours guider par le souffle de l'Esprit pour porter le message de la vie, de l'amour et de la vérité. Supplions le Seigneur.

R/Seigneur Dieu, Vous êtes avec nous, Pasteur de Votre Peuple vous nous guidez et nous rassurez, kourie eleïson !

- Seigneur, Ô Bon Berger, daignez augmenter les capacités d'écoute et d'action en conséquence des responsables des pays, des communautés humaines, ainsi que des parents au sein des familles !  Supplions le Seigneur.

R/Seigneur Dieu, Vous êtes avec nous, Pasteur de Votre Peuple vous nous guidez et nous rassurez, kourie eleïson !

- Seigneur, Ô Bon Berger, prenez soin de nos prêtres souffrant de la fatigue et de la solitude dans leur travail pastoral durant ce temps estival ! Supplions le Seigneur.

R/Seigneur Dieu, Vous êtes avec nous, Pasteur de Votre Peuple vous nous guidez et nous rassurez, kourie eleïson !

- Seigneur, Dieu de paix, regarde les gens déboussolés sur cette terre par manque d'amour. Qu’ils puissent croiser une « Marie-Madeleine » dans leur vie, un frère ou une sœur qui les aide à se laisser guérir pour qu'à leur tour ils puissent aller annoncer la Bonne Nouvelle aux autres !  Supplions le Seigneur.

R/Seigneur Dieu, Vous êtes avec nous, Pasteur de Votre Peuple vous nous guidez et nous rassurez, kourie eleïson !

- Seigneur, Dieu de paix, aidez nous à bien profiter de ce temps estival pour être à côté de ceux qui nous sont chers, pour nous occuper de notre jardin (aussi bien le jardin intérieur que le jardin extérieur) et pour également visiter nos frères et sœurs humains… ! Supplions le Seigneur.

R/Seigneur Dieu, Vous êtes avec nous, Pasteur de Votre Peuple vous nous guidez et nous rassurez, kourie eleïson !

Dieu de tendresse et de pitié, écoutez et recevez nos prières. Comme Vous avez changé le cœur de Marie-Madeleine, donnez-nous la grâce de nous convertir, ainsi que la lumière du Saint Esprit pour qu'Il nous aide à annoncer au monde la joie d'être sauvés par Votre Fils, le Christ, notre Seigneur Qui vit et règne avec Vous, Père et ce même Esprit Saint pour les siècles des siècles. Amîn.

 

Une prière à saint Christophe avant de partir en vacances
 

L'heure des grands départs en vacances approche. En voiture, en bateau, en avion, en train : quel que soit le mode de locomotion, il est toujours bon de confier son itinéraire à saint Christophe.

La tradition rapporte que Reprobus, un géant qui servait le Diable, se convertit après avoir découvert la puissance du Christ. Il met alors sa force et sa stature au service de son prochain, en se postant près d’un cours d’eau et en proposant ses services pour le franchir.

Un jour, il entend un petit enfant l’appeler. Il le prend alors sur ses épaules pour traverser les flots. Mais le petit enfant est tellement lourd qu’il est sur le point de se noyer. Une fois l’autre berge atteinte, il demande à l’enfant la raison de son poids. Celui-ci répond qu’il n’a pas seulement porté un enfant, mais aussi le monde entier qu’Il a créé. Car c’était l’Enfant Jésus.

Depuis ce jour, Reprobus a pris le nom de « Christophe », étymologiquement, « celui qui porte le Christ » en grec. Il est martyrisé vers 250 en Lycie. Il est le patron des voyageurs et de l’arme du train dans l’armée.

Prière avant de partir en voyage
Accordez-moi, Seigneur, une main ferme et un regard vigilant ;
que personne ne soit blessé quand je passe.
Vous nous avez donné la vie,
je prie pour qu’aucun de mes actes ne puisse enlever ou endommager ce Don de Votre bonté.
Abritez, Ô Seigneur, ceux qui m’accompagnent,
des maux du feu et de toutes les calamités.
Apprenez-moi à utiliser mon véhicule pour le besoin des autres,
et à ne pas manquer, par amour de la vitesse excessive,
la beauté du monde ;
et qu’ainsi, je puisse continuer ma route avec joie et courtoisie.
Saint Christophe, saint patron des voyageurs,
protège-moi et conduis-moi en toute sécurité vers ma destination.
 
Quel saint porte l’Enfant-Jésus sur ses épaules ?
 
 

Comment identifier un saint que l'on rencontre au détour d'une rue, d'un musée, d'une église, sous la forme d'une statue ou d'une peinture ? Aleteia vous donne les clés pour reconnaître les symboles de chaque personnage et devenir ainsi incollable. Aujourd'hui : saint Christophe.

Représentation :

Saint Christophe est généralement représenté sous la forme d’un géant, tenant à la main un bâton fleuri, et traversant un cours d’eau avec l’Enfant-Jésus sur ses épaules. L’Enfant est souvent représenté nu, la main tendue en geste de bénédiction ou tenant un globe. Quelques représentations illustrent son martyre mais elles sont beaucoup plus rares. En Orient, on rencontre une iconographie plus particulière : saint Christophe cynocéphale possédant une tête de chien. On a voulu voir un lien entre Anubis, dieu égyptien mais sans vraiment établir une filiation certaine entre les deux personnages.

Vie et légende :

Depuis le Ve siècle, une légende s’est constituée autour d’un certain Christophoros (« qui porte le Christ »), martyrisé sous Dèce. Il serait à rapprocher d’un certain Reprobus appartenant au peuple des cynocéphales, qui, lors de son baptême reçoit le nom de Christophoros et prend forme humaine.

Petit à petit, le culte de Christophe se répand dans le monde chrétien. Il est représenté sous la forme d’un géant de Cana. D’abord engagé auprès de Satan, qu’il croyait être le souverain le plus puissant du monde, il remarque que celui-ci fuit à la vue d’un crucifix. Il décide alors de servir le Christ et aide les voyageurs à traverser un cours d’eau dangereux.

Un soir, alors qu’il transporte un enfant sur ses épaules, celui-ci devient de plus en plus lourd. Arrivé sur le rivage l’enfant lui déclare : « Je suis le Christ, ton roi, lui révèle alors l’enfant, tu as porté sur tes épaules celui qui a crée le monde. Pour preuve, enfonce ton bâton dans le sol : demain il aura fleuri et portera des fruits ».

Par la suite, Christophe part prêcher en Lycie mais il est arrêté et torturé. Il finit par mourir décapité.

Patron :

Saint Christophe est devenu en occident le patron des mourants et des automobilistes.

PRIÈRE À SAINT CHRISTOPHE

 

Seigneur, écoutez favorablement nos supplications, afin que, célébrant votre glorieux martyr, Saint Christophe, nous ne soyons troublés, ni par les menaces d’injustes persécuteurs, ni par aucune adversité.

Nous vous le demandons par Notre Seigneur Jésus-Christ, votre Fils qui vit et règne avec vous, dans l’unité du Saint-Esprit, pour les siècles des siècles.

Amen !

Saint Christophe, priez pour nous.

Nos Saints Anges Gardiens, veillez sur nous.

Amen !

Pour faire une neuvaine à Saint-Christophe, répéter cette prière pendant 9 jours.

Piste de reflexion: 

« Pourquoi je voyage … Parce que le monde n’est pas tout entier ici ! » Discours de Jean Paul II à des enfants d’une paroisse roumaine.

Que ce soit pour un pèlerinage, une mission humanitaire, une découverte d’un pays, etc , le voyage est beau et riche s’il est effectué avec le cœur.  Aujourd’hui, nous prions le Saint Patron des voyageurs, Saint Christophe feté le 21 aout. 

On dit que Christophe de Lycie était un géant qui s’était libéré du pouvoir du diable et mis au service de Dieu. Il était passeur de voyageurs à travers un torrent impétueux.

Un jour, arrive un petit enfant. S’appuyant sur son bâton, Christophe le prend sur ses épaules pour lui faire traverser le torrent et son danger mortel. Il s’étonne de son lourd poids mais l’enfant lui répond :  «En me portant, c’est le monde entier que tu as porté » .

Martyr, son culte est attesté dès le Ve siècle, en Bithynie, où une basilique lui fut dédiée.

 

Prière:

Prions saint Christophe pour que nos voyages se passent dans les meilleures conditions et qu’ils soient riches en rencontre, et en hospitalité !

Christophore sancte, virtutes saut tibi tantae, 
Qui te mane vident, nocturno tempore rident. 
Christophore sancte, speciem qui eumque tuetur, 
Ista nempe die non morte mala morietur. 
Christophorum videas, postea tutus eas.


« Saint Christophe, tes vertus sont si grandes que quiconque te voit le matin est joyeux quand la nuit tombe. 
Saint Christophe, qui voit ton portrait est assuré de ne pas mourir ce jour-là de malemort 
Regarde Saint Christophe, puis va-t-en rassuré. 

LA LIBERTE
St Augustin lit et commente St Jean

 

 

C'est dans les traités anti-pélagiens qu'Augustin parle le plus de la liberté, mais alors il étudie le statut philosophique de la liberté.

Dans les œuvres antérieures, et notamment dans les Tractatus sur l'Evangile de St Jean, Augustin parle de la liberté d'une façon sans doute plus "spirituelle" car la liberté a à voir avec la grâce.

Il convient de rappeler ce qui est fondamental chez Augustin :

  • ce qui est entrave à la liberté de l'homme, c'est le péché
  • la liberté nous est donnée (la vraie liberté) quand nous avons choisi Dieu (déjà librement)

Dieu a créé l'homme libre (au moins doté de libre-arbitre). Il a été écarté de cette "liberté des enfants de Dieu" par la faute originelle. Toute la vie de l'homme est lutte contre les entraves du mal, contre l'esclavage du péché, pour retrouver cette liberté qu'il ne peut trouver qu'en Dieu.

La vérité de la relation de l'homme avec Dieu ne peut être que le fruit de la liberté : il n'y a pas d'amour dans la contrainte.

Le Christ nous délivre de l'esclavage du péché.

Délivrer, c'est rendre libre :

"Se présentant aux regards dans la faiblesse de la chair et demeurant caché selon la majesté divine, notre Seigneur Jésus Christ dit à ceux qui avaient cru en lui quand il parlait : Si vous demeurez dans ma parole, vous serez vraiment mes disciples, car celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé, et vous connaîtrez la Vérité qui vous est cachée maintenant et qui vous parle et la Vérité vous délivrera. Ce mot : vous délivrera, le Seigneur l'a tiré du mot de liberté : il délivre ne signifie en effet rien d'autre au sens propre que : il rend libre. De même que sauver ne signifie rien d'autre que rendre sauf, que guérir ne signifie rien d'autre que rendre sain, qu'enrichir ne signifie rien d'autre que rendre riche, ainsi délivrer ne signifie rien d'autre que rendre libre. Cette signification est plus claire dans le mot grec, car selon l'usage du latin nous disons la plupart du temps qu'un homme est délivré alors qu'il ne s'agit pas de sa liberté, mais de sa santé, comme on dit de quelqu'un qu'il est délivré de sa maladie ; c'est le langage habituel, ce n'est pas pourtant le terme propre. Mais le Seigneur a choisi ce mot : La Vérité vous délivrera de telle sorte qu'en grec personne ne puisse douter qu'il ait parlé de la liberté." (Tr. 41, 1)

Allusion constante aussi à Rm 7, 7-25. En particulier Rm 7, 6-24 :

"Or si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais, d'accord avec la Loi, qu'elle est bonne ; en réalité ce n'est plus moi qui accomplis l'action, mais le péché qui habite en moi. Car je sais que nul bien n'habite en moi, je veux dire dans ma chair ; en effet, vouloir le bien est à ma portée, mais non pas l'accomplir : puisque je ne fais pas le bien que je veux et commets le mal que je ne veux pas. Or si je fais ce que je ne veux pas, ce n'est plus moi qui accomplis l'action, mais le péché qui habite en moi. Je trouve donc une loi s'imposant à moi, quand je veux faire le bien : le mal seul se présente à moi. Car je me complais dans la loi de Dieu du point de vue de l'homme intérieur ; mais j'aperçois une autre loi dans mes membres qui lutte contre la loi de ma raison et m'enchaîne à la loi du péché qui est dans mes membres. Malheureux homme que je suis ! Qui me délivrera de ce corps qui me voue à la mort ?"

De fait, le chrétien en cette vie ne connaît qu'une situation mélangée de servitude et de liberté qui restera la sienne jusqu'à la mort.

Certes le Christ est venu pour nous délivrer du péché, mais nous sommes encore régulièrement détournés du bien, de l'Amour, dans lequel est la liberté de l'homme.

"Le Seigneur n'avait pas dit : Vous serez libres, mais : La Vérité vous délivrera [Jn 8, 32]" (Tr. 41, 2)
(à ceux qui protestent : nous sommes la descendance d'Abraham, nous n'avons jamais été esclaves).

Augustin explique qu'il ne s'agit pas de l'esclavage ordinaire : même si les Juifs protestent, il rappelle que le peuple hébreu a connu l'esclavage (en Egypte, à Babylone…) mais ce n'est pas de cet esclavage-là qu'il s'agit dans la bouche du Christ, mais de l'esclavage du péché. Augustin cite à répétition Jn 8, 34 :

"Amen, amen, je vous dis que quiconque commet le péché est esclave du péché."

"Il est esclave, on souhaiterait que ce soit d'un homme et non du péché" (Tr. 41, 3)

Augustin insiste sur la signification du double "Amen" = c'est vrai. Il insiste sur l'importance de ce "Je vous dis vrai" quand c'est la Vérité (le Christ) qui le dit.

Augustin avait écrit dans la Cité de Dieu (4, 3) :

"L'homme bon, même s'il est esclave est libre, mais le méchant, même s'il règne, est esclave, et non pas d'un seul homme, mais, ce qui est plus pesant, d'autant de maîtres qu'il a de vices."

Mais cet esclavage du péché est pire que l'esclavage d'un maître humain :

"Le plus souvent quand ils ont des maîtres méchants, les hommes demandent à être vendus ; ils ne cherchent pas à n'avoir plus de maître, ils veulent seulement en changer. Que pourrait faire l'esclave du péché ? A qui s'adressera-t-il ? Auprès de qui aura-t-il recours ? A qui demandera-t-il de le vendre ? Quelquefois aussi un esclave d'homme accablé par les dures exigences de son maître trouve du répit dans la fuite ; où peut fuir l'esclave du péché ? Où qu'il fuie, il se traîne avec lui-même ; la conscience coupable ne se fuit pas elle-même, il n'est pas de lieu où elle puisse aller, elle se suit elle-même, ou plutôt elle ne s'éloigne pas d'elle-même, car le péché qu'elle commet se trouve à l'intérieur d'elle" (Tr. 41, 4).

Il faut nous réfugier auprès du Christ :

"… demandons à être mis en vente pour être rachetés par son sang" (ibid. 41, 4)

car le Christ est le seul qui peut nous délivrer de l'esclavage du péché :

"Le Seigneur est donc le seul qui délivre de cet esclavage ; celui qui ne l'a pas subi en délivre : seul en effet, il est venu sans péché dans cette chair. Les tout-petits enfants que vous voyez portés dans les bras de leurs mères ne marchent pas encore, et déjà ils sont chargés d'entraves, car ils ont tiré d'Adam ce qui sera brisé par le Christ. Cette grâce que le Seigneur promet s'étend même à eux quand ils sont baptisés, parce que, seul, peut délivrer du péché celui qui est venu sans péché et qui s'est fait sacrifice pour le péché." (Tr. 41, 5).

La liberté comme promesse.

La liberté plénière et parfaite : nous ne la connaîtrons qu'à la résurrection. Le Christ disant (Jn 8, 35) : "L'esclave ne demeure pas toujours dans la maison. Le Fils, lui y demeure pour toujours" nous fait peur mais :

"Ce n'est pas sans raison, commente Augustin, qu'il nous a effrayés et qu'il nous a donné l'espérance : il nous a effrayés pour que nous n'aimions pas le péché, il nous a donné l'espérance pour que nous ne mettions pas en doute la rémission du péché" (Tr. 41, 8).

Quelle est notre espérance ?

"Le Fils y demeure pour toujours. Donc, si le Fils nous délivre, vous serez vraiment libres. (Jn 8, 34-36]. Notre espérance, frères, c'est que nous soyons délivrés par celui qui est libre et qu'en nous délivrant il nous rende esclaves : nous étions en effet les esclaves de la convoitise ; délivrés, nous sommes rendus les esclaves de la charité." (Tr. 41, 8).

Et Augustin insiste : nous ne sommes pas libre pour pécher, mais pour aimer ; nous sommes "esclaves les uns des autres" selon le mot de St Paul (Gal 5, 13) :

"C'est également ce que dit l'Apôtre : Vous, frères, vous avez été appelés à la liberté ; seulement, ne faites pas de la liberté une occasion pour la chair, mais par la charité rendez-vous esclaves les uns des autres. Que le chrétien ne dise donc pas : Je suis libre ; j'ai été appelé à la liberté ; j'étais esclave, mais j'ai été racheté et par ce rachat j'ai été rendu libre ; que je fasse ce que je veux, que personne ne s'oppose à ma volonté si je suis libre. Si par cette volonté tu commets le péché, tu es l'esclave du péché. N'abuse donc pas de la liberté pour pécher librement, mais uses-en pour ne pas pécher. Ta volonté en effet sera libre si elle est religieuse. Tu seras libre si tu es esclave, libre à l'égard du péché, esclave de la justice selon le mot de l'Apôtre : Quand vous étiez esclaves du péché, vous étiez libres à l'égard de la justice, mais maintenant, affranchis du péché et devenus esclaves de Dieu, vous portez des fruits qui conduisent à la sanctification et qui ont pour fin la vie éternelle. C'est à cela que nous devons tendre, c'est cela que nous devons faire." (Tr. 41, 8)

Nous ne sommes de toutes façons pas sans péché : il nous faut au moins être sans péché grave. Ce n'est donc pas la liberté parfaite, en ce monde, mais une première liberté qui consiste à ne pas commettre de péchés graves : l'homme commence à "lever la tête vers la liberté", qui ne sera totale que dans l'éternité :

  • dans la mesure où nous servons Dieu, nous sommes libre
  • dans la mesure où nous servons la loi du péché, nous sommes encore esclaves.

L'homme de ce temps est un homme divisé.

La liberté totale et parfaite se trouve dans le Christ : comme dans l'histoire du bon Samaritain (Lc 10, 30-37), laissons-nous porter pour être soignés à l'hôtellerie :

"Frères, en ce temps l'Eglise où le blessé est soigné est encore l'hôtellerie du voyageur, mais à cette même Eglise est réservé là-haut l'héritage du possesseur" (Tr. 41, 13)

Dans le Sermon 131, 6, 6, Augustin dit aussi :

"Si vous le reconnaissez, l'hôtellerie est l'Eglise, une hôtellerie pour le moment, car notre vie est un passage ; ce sera une maison d'où nous ne repartirons pas quand nous serons parvenus en bonne santé au Royaume des cieux.".

Encore quelques débats autour de la liberté.

1) N'y a-t-il pas contradiction entre prescience divine et liberté humaine ?

La question est discuté dans le Tr. 53. (à propos de l'incrédulité des Juifs). Dans le De libero arbitrio, Augustin répond clairement :

"Nous n'avons pas à nier que Dieu connaisse d'avance tous les événements futurs et nous, pourtant, nous voulons ce que nous voulons, car comme il connaît d'avance notre volonté, c'est précisément celle qu'il connaît qui sera ; ce sera donc une volonté, puisque c'est une volonté qu'il connaît d'avance et ce ne pourrait pas être une volonté si elle ne devait pas être en notre pouvoir. Il connaît donc aussi d'avance ce pouvoir." (3, 3, 8)

Il s'agit de ne pas confondre prescience et causalité : la prescience n'exerce pas plus d'action contraignante sur l'avenir que la mémoire sur le passé :

"De même que toi par ton pouvoir tu ne forces pas les événements passés à s'être réalisés, de même Dieu par sa prescience ne force pas les événements à venir à se réaliser" (Ibid. 3, 4, 11).

2) Que répondre à ceux qui nient l'utilité de la prière pour demander l'aide de la grâce ?

"Que personne n'ose défendre le libre arbitre au point de chercher à nous enlever la prière dans laquelle nous disons : Ne nous soumets pas à la tentation…" (Tr. 53, 8).

Le Christ lui-même ne dit-il pas : "J'ai prié pour toi, Pierre, afin que ta foi ne défaille pas" [Lc 22, 32] ?

"… reconnaissons les bienfaits de Dieu. Car il faut rendre grâce aussi parce que ce pouvoir nous a été donné, et il faut prier de peur que la faiblesse ne succombe." (Tr. 53, 8)

A diverses reprises Augustin reviendra là-dessus avec beaucoup de netteté :

Dans De peccatorum meritis et remissione (2, 2, 2) :

"Il y en a certains qui présument tellement du libre arbitre de la volonté humaine qu'ils pensent que nous n'avons pas à être aidés pour ne pas pécher, puisque le libre arbitre de la volonté a été une fois pour toutes accordé à notre nature. Il s'ensuit donc que nous ne devons pas prier non plus pour ne pas entrer dans la tentation, c'est-à-dire pour ne pas être vaincus par elle, soit quand elle trompe et abuse des ignorants, soit quand elle presse et assiège des faibles".

De même in De bono uiduitatis (17, 21) :

"Ils prétendent défendre le libre arbitre de l'homme au point de prétendre que, par lui seul, sans même être aidés par la grâce de Dieu, nous serions capables d'accomplir ce qui est ordonné par Dieu. Il s'ensuit dès lors que le Seigneur a dit inutilement : Veillez et priez pour ne pas entrer dans la tentation, Matth., 26, 41, et que nous redisons inutilement chaque jour dans la prière du Seigneur : Ne nous soumets pas à la tentation. En effet, s'il est en notre pouvoir de ne pas être vaincus par la tentation, pourquoi prions-nous pour ne pas entrer en elle ou ne pas lui être soumis ?".

3) La grâce et la liberté.

Il faut tenir deux vérités :

  • la nécessité de la grâce
  • l'existence du libre arbitre.

De fait l'affirmation de l'une risque toujours d'être comprise comme la négation de l'autre. Il ne s'agit pas de deux opinions entre lesquelles il serait loisible de faire un choix, mais de deux vérités qu'il faut garder ensemble si l'on veut rester fidèle à l'enseignement du Seigneur comme aux exigences de la vie spirituelle.

Evitant dans les Tractatus toute discussion théologique, Augustin engage seulement ses auditeurs à écouter le Seigneur : les commandements qu'il donne à ses disciples ne peuvent se comprendre que si l'homme est libre et responsable de ses actes et la prière qu'il leur apprend n'a de sens que s'ils ont besoin en même temps de l'aide de la grâce.

Dans le Tr. 53, Augustin fait appel à deux paroles de l'Evangile pour mettre en lumière la mystérieuse coopération dans la foi de la grâce de Dieu et du libre arbitre de l'homme :

  • si Jésus a prié pour que la fois de Pierre ne défaille pas devant le scandale de la Passion (Lc 22, 32) c'est "pour que nous n'imaginions pas que la foi est tellement au pouvoir de notre arbitre qu'elle n'a pas besoin du secours de Dieu",
  • mais à l'inverse l'évangéliste Jean nous déclare que nous a été "donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu" (Jn 1, 12) pour que nous comprenions que la foi dépend aussi de notre volonté.

« Quand tu es tourné vers Dieu, ne fais surtout aucun retour sur toi-même.

Ne te demande pas où tu en es avec Dieu.

 

La tristesse de ne pas être parfait et de se découvrir pécheur est encore un sentiment humain, trop humain. Il faut élever ton regard plus haut, beaucoup plus haut.

Il y a Dieu, l'immensité de Dieu et son inaltérable splendeur. Le cœur pur est celui qui ne cesse d'adorer le Seigneur vivant et vrai.

Il prend un intérêt profond à la vie même de Dieu, et il est capable, au milieu de toutes ses misères, de vibrer à l'éternelle joie de Dieu.

Un tel cœur est à la fois dépouillé et comblé. Il lui suffit que Dieu soit Dieu. En cela même, il trouve sa paix, tout son plaisir.

Et Dieu lui-même est alors toute sainteté. Car si Dieu réclame notre effort et notre fidélité, la sainteté n'est pas un accomplissement de soi, ni une plénitude que l'on se donne.

Elle est d'abord un vide que l'on se découvre et que l'on accepte, et que Dieu vient remplir dans la mesure où l'on s'ouvre à sa plénitude. »

(P. Eloi Leclerc, "Sagesse d'un pauvre", Éditions Franciscaines, Paris, 1959.)
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"When you are turned to God, do not make any return on yourself.

Do not ask where you are with God.

The sadness of not being perfect and being a sinner is still a human feeling, too human. You must raise your gaze higher, much higher.

There is God, the immensity of God and his unalterable splendor. The pure heart is one who never ceases to worship the living and true Lord.

He takes a deep interest in the very life of God, and is able, in the midst of all his miseries, to vibrate to the eternal joy of God.

Such a heart is both stripped and filled. It is enough for him that God be God. In this very thing, he finds his peace, all his pleasure.

And God himself is then all holiness. For if God claims our effort and our fidelity, holiness is not a self-fulfillment, nor a fullness that we give ourselves.

It is first of all a void that one discovers and accepts, and that God comes to fill to the extent that one opens to its fullness. "

(P. Eloi Leclerc, "Wisdom of a poor man", Franciscan Publishing, Paris, 1959.)
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"Quando você está voltado para Deus, não faça nenhum retorno sobre si mesmo. Não pergunte onde você está com Deus.

A tristeza de não ser perfeito e ser um pecador ainda é um sentimento humano, humano demais. Você deve elevar seu olhar mais alto, muito mais alto.

Existe Deus, a imensidão de Deus e seu esplendor inalterável. O coração puro é aquele que nunca deixa de adorar o Senhor vivo e verdadeiro.

Ele se interessa profundamente pela própria vida de Deus e é capaz, no meio de todas as suas misérias, de vibrar para a alegria eterna de Deus.

Esse coração é tanto despido quanto preenchido. É suficiente para ele que Deus seja Deus. Nessa mesma coisa, ele encontra sua paz, todo seu prazer.

E o próprio Deus é então toda a santidade. Pois se Deus reivindica nosso esforço e nossa fidelidade, a santidade não é uma auto-realização, nem uma plenitude que nos damos.

É antes de mais nada um vazio que se descobre e aceita, e que Deus vem preencher na medida em que se abre à sua plenitude. "

(P. Eloi Leclerc, "Sabedoria de um homem pobre", Franciscan Publishing, Paris, 1959.)
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Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez nos Pères dans la Foi, nos Métropolites,les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ, à l'intérieur et à l'extérieur de notre Tradition Syro-Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

__________

ORAÇÃO PELAS VOCAÇÕES:

Tree of Life #Jesus #Disciples #Coptic Icon:
Pai, deixe repousar entre os cristãos
numerosas e santas vocações ao sacerdócio,
que mantenham viva a fé
e manter uma memória cheia de gratidão Seu Filho Jesus,
pela pregação de sua palavra
e administrar os sacramentos,
pelo qual você renovar continuamente os vossos fiéis na graça do Espírito Santo.

Dê-nos santos ministros do vosso altar,
que estão celebrantes atentos e entusiastas da Eucaristia,
sacramento do dom supremo de Cristo para a redenção do mundo, o sacramento da sustentabilidade da sua presença como "Emmanuel", Deus presente entre e para a salvação de Seu povo.

Chamar ministros de sua mercê,
que fornecem a alegria de Seu perdão
através do Sacramento de reconciliação.

Pai, que nossa Igreja siro-ortodoxo falando alegremente boas-vindas
as numerosas inspirações do Espírito de Seu Filho
e, que sendo obedientes a seus ensinamentos,
ela cuida das vocações ao ministério sacerdotal
e à vida consagrada.

Apoiar nossos pais na fé, nossos metropolitanas, bispos, sacerdotes, diáconos,
pessoas consagradas e todos os baptizados em Cristo, dentro e fora da nossa tradição siro-ortodoxo
de modo que eles fielmente cumprir a sua missão
o serviço do Evangelho.

Você Nós vos pedimos por Cristo, nosso Senhor, Seu amado Filho, que vive e reina contigo eo Espírito Santo para todo o sempre.
Amin.

Modern Coptic Madonna:

Ó Maria, Mãe de Misericórdia e Rainha dos Apóstolos, rogai por nós!

HEUREUX CEUX QUI

 

ONT FAIM...

 

Bienheureux ceux qui ont faim...
Avec une épée flamboyante dirigée de tous côtés, les chérubins gardaient l'Arbre de Vie. Ayant mangé pour leur propre intérêt, nos premiers parents se sont égarés. Ils ont cru au mensonge du serpent, ils ont pensé qu'ils deviendraient semblables à Dieu en se rassasiant, en s'appuyant sur leurs propres forces. Moment dans le temps où tout d'un coup, manger n'était plus Communion, mais rassasiement de soi.
 
C'est dans la prière de la sixième heure que le péché est nommé, celui qui a causé la chute de nos premiers parents. Présomption. Cette pensée maligne qui chuchote le mensonge, me dit que d'une certaine manière, en m'appuyant sur mes propres forces, je peux devenir Lui sans Lui.
 
Et pourtant c'est dans le fait de manger. C'est dans le poids d'un ventre plein que nous nous trouvons dans la présomption. Malheur à vous qui êtes rassasiés!
 
Le plus sûr moyen d'oublier Dieu est, pour vous, d'être rassasiés.

Ô Toi qui le sixième jour et à la sixième heure clouas à la Croix le péché qu'Adam, par présomption, commit dans le Paradis, déchire aussi la cédule de nos iniquités, ô Christ Dieu, et sauve-nous.
Extrait de la sixième heure
 
Seuls ceux qui désirent Dieu seulement ont faim du fruit de l'Arbre de Vie. L'épée flamboyante ne garde plus l'Arbre. Heureux ceux qui ont faim et soif. Ils seront rassasiés de bonnes choses.
 
Et ainsi, nous jeûnons.
 
Ayant reçu l'Esprit à genoux à la Pentecôte, il est temps de se vider. Nous partîmes avec la bénédiction de l'Eglise et ensemble, nous œuvrons. Jours des occasions, chance de nous débarrasser de toutes ces choses qui conduisent à la présomption. Jours à avoir mal et faim de la grâce, de faire l'expérience de la faiblesse qui conduit à la véritable force.

Aujourd'hui, en ce lundi après la Fête de tous les Saints, nous commençons les jours du Jeûne des Apôtres. Et comme les apôtres, ayant reçu l'Esprit à la Pentecôte, nous nous préparons par la prière et le jeûne.
 
Nous nous préparons à sortir comme une lumière dans l'obscurité, à vivre une vie qui fait resplendir la lumière de la résurrection dans le monde. La grande œuvre spirituelle de déterrer le cœur, de  le réorienter encore et encore. Le combat béni qui écarte l'obscurité qui y réside, les ombres qui font obstacle à Sa Lumière.
 
Les Chérubins ne gardent plus l'Arbre, ils nous conduisent dans la Grande Entrée à son Fruit. Le moment où soudain, manger n'est plus remplissage de soi-même, mais Communion.
 
Dans nos efforts, puissions-nous être bénis. La grâce de Dieu.
 

SAINT ELIE LE PROPHETE

 

Vie du Saint Prophète Élie

Le 20 juillet, notre Église Syro-Orthodoxe de Mar Thoma (Métropolie de Tradition Malankare Orthodoxe pour l'Europe et ses Missions) se souvient du Saint Prophète Élie .

 

Le Saint et grand Prophète Elie, cet ange dans la chair qui reçut de Dieu le pouvoir d'ouvrir et de fermer les cieux, était originaire de Thishbé en Galaad (1). 
On raconte qu'au moment de sa naissance son père vit des hommes vêtus de blanc l'envelopper de langes de feu et, en lui attribuant son nom, ils lui donnèrent à manger une flamme, symbole du zèle divin qui allait le dévorer pendant toute sa vie.
Dès son enfance, il observait rigoureusement tous les commandements de la Loi et se tenait en permanence devant Dieu par une virginité impassible, un jeûne permanent et une prière ardente, qui rendirent son âme comme le feu et firent de lui le modèle de la vie monastique.

Achab ayant accédé au trône du royaume du Nord, qui avait fait schisme depuis Jéroboam, porta à son comble l'impiété et la dépravation de ses prédécesseurs. 
Encouragé par sa femme, l'exécrable Jézabel, il persécutait les Prophètes et tous les hommes qui restaient fidèles à Dieu, et s'adonna au culte des faux dieux: Baal et Astarté.
Le Prophète Élie se rendit alors auprès du roi et lui déclara: « Il vit le Seigneur, Dieu des Armées, le Dieu d'Israël, devant lequel je me tiens aujourd'hui! 
Non, il n'y aura, ces années-ci, ni rosée ni pluie, si ce n'est par une parole de ma bouche! » 
À la parole du Prophète une terrible sécheresse s'abattit alors, comme une fièvre, sur la terre: tout fut desséché, dévasté, brûlé; hommes, femmes, enfants, animaux domestiques et bêtes sauvages, tous mouraient faute de nourriture, les sources tarissaient, les plantes se flétrissaient, et rien n'échappait au fléau que Dieu avait permis, dans l'espoir que la famine porterait le peuple d'Israël au repentir et à la conversion.

Sur ordre de Dieu, le Prophète, qui était vêtu d'une peau de mouton et d'un pagne de cuir, quitta le royaume d'Israël et se rendit au torrent de Chorrath (Kerrith), situé au-delà du Jourdain (2).

Il s'abreuvait de l'eau du torrent et le Seigneur lui envoyait des corbeaux - animaux considérés comme impurs par les Juifs et réputés pour leur cruauté envers leur progéniture - pour lui apporter du pain au matin et de la viande le soir, incitant ainsi son Prophète à la miséricorde envers le peuple souffrant (3). Quand le torrent vint à se tarir lui aussi, Dieu envoya son serviteur à Sarepta de Sidon, lui faisant observer au long de la route les effets désastreux de la sécheresse pour l'inviter, encore une fois, à la compassion.

Il parvint chez une pauvre veuve païenne, qui était en train de ramasser du bois en vue de faire cuire du pain pour elle et son fils. 
Malgré la nécessité extrême dans laquelle elle se trouvait, elle mit avant toutes choses les devoirs de l'hospitalité, et dès que le Prophète le lui demanda, elle prépara à son intention une galette, avec la farine et l'huile qui lui restait. 


Elle reçut sans retard la récompense de son hospitalité: à la parole du Prophète sa jarre de farine et sa cruche d'huile ne désemplirent pas, jusqu'à ce que la pluie revint. 
Elie était hébergé chez cette veuve depuis quelques jours, quand son fils vint à mourir. 
Comme la femme, dans sa douleur, accusait l'homme de Dieu d'avoir apporté le malheur sur sa maison, Élie prit l'enfant, le monta à l'étage où il demeurait et, après avoir soufflé à trois reprises sur le corps inanimé en invoquant à grands cris le Seigneur, il rendit le jeune garçon vivant à sa mère, prophétisant ainsi la résurrection des morts.

La sécheresse affligeait la contrée depuis plus de trois ans, et une grande partie de la population avait déjà été décimée; mais Dieu, respectant le serment de son Prophète, ne voulait pas montrer sa miséricorde avant qu'Élie n'eût compris qu'Il ne désire pas la mort des pécheurs mais qu'ils se convertissent (cf. Éz. 33:11).

Il envoya alors le Prophète auprès du roi Achab, pour lui annoncer que le fléau allait bientôt cesser. 
Élie apparut devant le roi stupéfait de voir venir à lui, librement, celui qu'il avait fait rechercher partout, et il l'invita à rassembler tout le peuple d'Israël sur le mont Carmel, afin qu'il soit témoin de sa confrontation avec les 450 prophètes de Baal et les 400 prophètes des bois sacrés entretenus par l'infâme Jézabel. 
Une fois cette grande assemblée réunie, Élie dit aux faux prophètes: « Jusques à quand boiterez-vous sur les deux jarrets? 
Si le Seigneur est Dieu, allez à sa suite! Si c'est Baal, allez à lui! »
Il prescrivit d'apprêter deux taureaux pour le sacrifice et de les placer sur le bûcher, mais sans allumer de feu, et il laissa les faux prophètes sacrifier les premiers.

Ceux-ci invoquèrent à grands cris le dieu Baal, en se lacérant, de l'aube jusqu'au soir, mais en vain. 
Élie se moquait d'eux, les encourageant à crier plus fort, de peur que leur dieu ne soit endormi ou occupé à quelque autre affaire. 
Le soir venu, le Prophète érigea un Autel avec douze pierres, représentant les douze tribus d'Israël, creusa un large fossé autour de l'Autel, sur lequel il avait placé le taureau dûment dépecé, et il ordonna de verser, à trois reprises, de l'eau en abondance sur la victime, de manière à ce qu'elle remplisse le fossé en débordant. 
Puis il poussa un grand cri vers le ciel, invoquant le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob. 


Aussitôt un feu tomba du ciel et dévora l'holocauste, le bois et l'eau. 
Le peuple entier tomba alors la face contre terre en criant: 
-« Vraiment le Seigneur est le seul Dieu! » 
Sur l'ordre d'Élie, on s'empara des faux prophètes, et l'homme de Dieu les égorgea de ses propres mains au torrent de Cisson. 
Il annonça ensuite à Achab que la sécheresse allait bientôt cesser, puis monta au sommet du Carmel et, se penchant vers la terre, la tête entre les genoux et l'intelligence rassemblée dans le cœur, il se mit en prière. 
À sept reprises il envoya son serviteur observer l'horizon, en direction de la mer, et la septième fois un petit nuage apparut, le ciel s'obscurcit et la pluie tomba en abondance, répandant sur la terre la bénédiction céleste.

Quand la reine Jézabel apprit le massacre de ses prophètes, elle entra dans une terrible colère et jura de se venger. 
Élie, qui n'avait pas craint la foule des faux prophètes, fut abandonné par la grâce de Dieu et, gagné par la pusillanimité, il s'enfuit à Bersabée dans la terre de Juda. 
Épuisé par sa marche dans le désert, il s'assit à l'ombre d'un arbre et demanda à Dieu de reprendre sa vie. 
Un Ange du Seigneur lui apparut alors, et lui présenta une galette de pain et une cruche d'eau. 

Revigoré par cette assistance divine, il put marcher quarante jours dans le désert, jusqu'à la montagne de Dieu, l'Horeb (4). 


Il entra dans le creux du rocher où Moïse s'était jadis caché, et Dieu lui adressa, de nuit, la parole. Élie répondit: 
-« Je suis rempli de zèle jaloux pour le Seigneur tout-puissant, car les fils d'Israël ont abandonné Ton alliance, abattu Tes Autels et tué Tes Prophètes; et je suis resté tout seul et ils cherchent à m'enlever la vie. » 
Dieu lui ordonna de sortir et de se tenir sur la montagne pour le voir. 
Il y eut alors un violent ouragan qui fendit les montagnes et brisa les rochers, mais le Seigneur n'était pas dans l'ouragan; et après l'ouragan, un tremblement de terre, mais le Seigneur n'était pas dans le tremblement de terre; et après le tremblement de terre, un feu, mais le Seigneur n'était pas dans le feu. 
Après le feu, on perçut le bruit d'une brise légère. 
Dès qu'il l'entendit, Élie se voila la face de son manteau et se tint sous la grotte, car Dieu était dans la brise légère Le Seigneur lui affirma que, loin d'être le seul juste, sept mille autres Israélites n'avaient pas fléchi les genoux devant Baal, et Il lui ordonna de s'en retourner par le même chemin conférer l'onction royale à Hazaèl, comme roi de Syrie, et à Jéhu, comme roi d'Israël, puis d'oindre Élisée pour successeur. 
Ayant trouvé Élisée occupé à labourer avec douze paires de bœufs, Élie jeta sur lui son manteau et fit de lui son disciple

Le roi Achab continuait cependant à commettre des actes d'impiété et il s'était accaparé la vigne de Nabot de Yizréel, en le faisant mourir sur le conseil de Jézabel. 


Le Prophète Élie, qui était resté dans le silence pendant quelque temps, fut envoyé par le Seigneur à Samarie et dit au roi: 
-« À l'endroit même où les chiens ont lapé le sang de Nabot, les chiens laperont ton sang à toi aussi, et les prostituées se vautreront dans ton sang ». 
Il ajouta que le malheur allait s'abattre sur toute la maison d'Achab et que les chiens dévoreraient le corps de Jézabel sur l'avant-mur d'Yizréel. 
A ces mots, le roi fut saisi de componction: il déchira ses vêtements, se revêtit d'un sac et observa un jeûne. 
Le Seigneur regarda avec faveur son repentir et annonça par son Prophète qu'Il ne donnerait libre cours à Sa colère que sous le règne de son fils.

Achab mourut peu après, et son fils Ochozias, homme superstitieux, prit le pouvoir. Étant tombé malade, il envoya des messagers en quête d'un oracle auprès de Baal Zéboud à Éqron (Akkaron). Le Prophète Élie se présenta devant les messagers, annonçant que le roi ne se relèverait pas. 
Quand ils transmirent ce message, en donnant la description du Prophète, le roi, comprenant qu'il s'agissait d'Élie, envoya une troupe de cinquante hommes pour l'arrêter. 
Mais à deux reprises, sur l'injonction du Prophète, un feu descendit du ciel et dévora les soldats. Le troisième officier, l'ayant supplié de l'épargner, Élie obtempéra et se rendit auprès du roi, lui annonçant de vive voix qu'il allait périr, parce qu'il avait eu recours aux faux dieux. 
Ochozias mourut effectivement peu de jours après, et son frère Joram devint roi d'Israël. 
Pendant les douze années de son règne, il fit supprimer le culte de Baal, mais ne mit pas fin au péché de Jéroboam, qui avait provoqué le schisme dans le peuple de Dieu et avait encouragé l'idolâtrie. 
C'est pourquoi Dieu fit venir le malheur sur sa maison et réalisa la prophétie prononcée par Élie au temps d'Achab: Jéhu s'empara du pouvoir, à la suite d'une conspiration contre Joram et, entrant dans la ville d'Yizréel, il fit mettre à mort Jézabel en la précipitant du haut d'une fenêtre. Son sang éclaboussa le mur et les chiens dévorèrent son corps avant qu'on n'ait pu l'ensevelir.

Au bout de quinze ans de ministère prophétique, ayant accompli la mission que Dieu lui avait confiée, Élie se rendit de Galgal à Béthel, accompagné d'Élisée qui refusait de quitter son maître. De là, ils se rendirent à Jéricho. 
Arrivé sur la rive du Jourdain, Élie prit son manteau de peau de mouton, le roula et frappa les eaux, qui se divisèrent pour les laisser passer à pied sec. Élisée lui ayant demandé de recevoir double part de son esprit prophétique, Élie répondit: 
« Si tu me vois pendant que je serai enlevé au ciel, il en sera ainsi pour toi. » Alors qu'ils marchaient ainsi dans le désert en devisant, un char de feu tiré par des chevaux flamboyants apparut entre eux. 
Élie monta dans le char et fut emporté "comme" au ciel (6), dans un tourbillon, tandis qu'Élisée criait: « Père, père, char d'Israël et son attelage! »
Il saisit le manteau du Prophète, qui était tombé sur lui, et frappant les eaux à deux reprises, il put traverser le Jourdain, salué par les Fils des Prophètes qui criaient: « L'esprit d'Élie s'est reposé sur Elisée! »

En étant ainsi enlevé dans les hauteurs avec son corps, le Prophète Élie préfigurait l'Ascension de Notre Seigneur Jésus-Christ, et par l'envoi de son manteau sur son disciple, il annonçait la descente du Saint-Esprit, le jour de la Pentecôte (7).

Représentant éminent de l'ordre prophétique et parvenu par son zèle au sommet de la vertu, Élie fut jugé digne de voir, face à face, la gloire du Dieu incarné, en compagnie de Moïse et des trois Apôtres, le jour de la Transfiguration (cf. Mat. 17), qui annonçait le Second Avènement de Notre Seigneur Jésus-Christ. 
En descendant du Thabor, les disciples demandèrent au Seigneur si Élie devait venir avant la résurrection des morts pour rétablir toutes choses, comme l'enseignent les Prophètes (Malachie 3:23). 
Le Christ leur répondit: « Élie est déjà venu, et ils ne l'ont pas reconnu, mais l'ont traité à leur guise », en faisant allusion à Saint Jean Baptiste qui était venu préparer Sa venue, avec l'esprit et la puissance d'Élie (Luc 1, 17). De même que Jean fut le Précurseur du premier avènement dans la chair du Fils de Dieu, ainsi Élie sera, croit-on, le précurseur de Son second et glorieux avènement, à la fin des temps (8).

1). La tradition apocryphe, qui a transmis ces détails concernant la naissance du Prophète, précise qu'il était de la tribu d'Aaron et donc Prêtre. Mais on n'en trouve nulle trace dans le récit de l'Ecriture que nous résumons par la suite (cf. III Rois 17-20 ; IV Rois 1 à 2).

2). D'après la tradition ecclésiastique, c'est à cet endroit que fut érigé ensuite le monastère de Chozéba, qui subsiste aujourd'hui (cf. 8 janv.).

3). C'est le thème de plusieurs homélies patristiques sur le Prophète Élie, en particulier le Kontakion de St. Romanos le Mélode. Ces homélies sont maintenant disponibles en traduction française dans: Le Saint Prophète Elie d'après les Pères de l'Eglise, "Spiritualité Orientale n°53", Abbaye de Bellefontaine, 1992.

4). Le sommet du mont Sinaï, à l'endroit même où Dieu s'était révélé à Moïse (cf. Ex. 33).

5). Les Pères ont interprété cette manifestation de Dieu dans la brise légère comme une figure prophétique de l'Incarnation, supérieure aux théophanies terrifiantes de l'Ancien Testament.
6). Les Pères ont souligné que ce "comme", ajouté par la version des Septante, montre qu'Élie n'a pas été emporté corporellement au Ciel, chose impossible avant la résurrection et l'ascension du Christ, mais qu'il a échappé à la mort, comme Énoch, et a été gardé par Dieu en un lieu inconnu, jusqu'au dernier jour.

7). St. Romanos, Kontakion sur le Prophète Élie, 33.

8). La tradition ecclésiastique a souvent vu dans les deux témoins, qui succomberont lors de l'ultime combat contre l'Antéchrist (Apoc. 11), Énoch et Élie, qui ont été préservés de la mort à cette fin.

(Tiré du Synaxaire, vie des Saints de l'Eglise Orthodoxe par le hiéromoine Macaire de Simonos Pétra)

LE 21 JUILLET:

 

Saint Victor

 

 

C'est un martyr marseillais exécuté en 290.

 

Victor était un officier de l'armée romaine.

Converti au christianisme, il refusa d'abjurer lors d'une persécution.

Il aurait été humilié par la foule hostile, puis emprisonné avec trois hommes qu'il aurait convertis, Longin, Alexandre et Félicien.

Tous condamnés à mort, les trois disciples furent décapités mais Victor fut broyé par une meule devant les bains publics.

Son image est parfois accompagnée par une meule, le voici en chevalier.

 

Un grand monastère St Victor existait à Marseille dès le Vème siècle, à Paris la célèbre abbaye St Victor, fut un grand centre  de la vie intellectuelle.

 

SAINTE MARIE MADELEINE

 

Ce 22 juillet, c'est la commémoration du dukhrono de Sainte-Marie-Madeleine conformément au calendrier liturgique de l'Eglise Orthodoxe Malankare (Eglise Orthodoxe Indienne).

 

Qui était Sainte Marie Madeleine* ?


Morth Mariam d-Magdela était originaire de Magdala en Galilée sur la Mer de Tibériade et s'appelait Magdalene.

Lorsque le Seigneur Jésus expulsa d'elle sept démons (saint Marc 16: 9) qui la tourmentaient elle en devint une disciple fidèle et inséparable. Elle le suivit tout au cours de son ministère public.

Elle le suivit jusqu'à la Cois où elle fût présente pendant Sa Crucifixion (Saint-Marc 15:40) et, plus tard, accompagna Sa dépouille charnelle pour l'embaumer lorsqu'Il fut enseveli.

Le jour de la résurrection, après avoir vu la pierre enlevée du tombeau, elle courut pour porter cette nouvelle à Pierre et Jean .

Après être retournée immédiatement au tombeau, elle pleurait à l'extérieur. C'est alors qu'elle fut jugée digne d'être la première à voir le Seigneur ressuscité (Saint-Marc 16: 9). Quand elle tomba à Ses pieds,elle Lui entendu dire: "Ne me touche pas, car je ne suis pas encore élevé jusqu'au Père" (saint Jean 20:16). C'est l'allusion que nous en avons dans l'hymne de procession).
Après l'Ascension du Seigneur, on ne sait plus rien de ce qui la concerne. La tradition de l'Eglise de France veut qu'elle soit arrivée en France aux alentours de Marseille avec son Frère Lazard et sa sœur Marthe .

Ô Morth Mariam d-Magdela! intercédez-pour nous devant du trône de Dieu,Source de toutes grâces. Amîn.

*VIE DE SAINTE MARIE-MADELEINE:

 

Magdala (ou Magada ou Dalmanoutha), petit village de pêcheurs situé sur la rive occidentale du lac de Gennésareth, à cinq kilomètres de la ville de Tibériade, était la patrie de Sainte Marie Madeleine. Vierge fortunée, elle vécut dans la crainte de Dieu et l'observation de Ses commandements, jusqu'au jour où elle se trouva possédée de sept démons (cf. Marc 16:9; Luc 8:2) [1].

Affligée et ne pouvant trouver aucun répit, elle apprit que Jésus-Christ était parvenu dans la contrée, après avoir traversé la Samarie, et qu'Il attirait de grandes foules à Sa suite, par Ses miracles et Son enseignement céleste.

Pleine d'espoir, elle courut vers Lui et, ayant assisté au miracle de la multiplication des pains et des poissons, en nombre suffisant pour nourrir plus de quatre mille hommes (Mat. 15:30-39), elle alla se jeter aux pieds du Sauveur et lui demanda de la guider sur la voie de la vie éternelle. 


Ayant été délivrée de cette épreuve, elle renonça à ses biens et à tout attachement au monde pour suivre Jésus dans tous ses périples, avec les Apôtres, la Mère de Dieu et d'autres pieuses femmes qui s'étaient mises à son service après avoir été guéries par lui de diverses maladies: Marie, mère de Jacques le petit et de Joset; Marie de Clopas; Jeanne, femme de Chouza; Suzanne, et Salomé, mère des fils de Zébédée. 


Lorsqu'Il eut rempli Son ministère en Galilée, le Seigneur Se dirigea vers Jérusalem, malgré les avertissements de ses proches.

Marie Madeleine le suivit sans hésitation, et se lia d'amitié avec Marthe et Marie de Béthanie.

Alors que le Seigneur venait de délivrer un possédé qui était muet, et affirmait qu'Il chassait les démons par l'Esprit de Dieu, une voix s'éleva de la foule et s'écria:

« Heureuses les entrailles qui T'ont porté, et les seins qui T'ont allaité! » (Luc 11:27). Cette voix, suppose-t-on, était celle de Marie Madeleine.

Elle était présente également lors de la résurrection de Lazare, et fut alors confirmée dans sa foi au Fils de Dieu.

Tandis que les autres disciples avaient abandonné le Maître au moment de Son arrestation, elle le suivit jusque dans la cour du grand prêtre puis au tribunal de Pilate, elle assista à Son procès inique, à Sa Passion et se tint auprès de la Croix, en compagnie de la Mère de Dieu et de Saint Jean le Théologien (Jean 19:25). 
Tout étant accompli et le sang du Sauveur ayant coulé de Son côté pour purifier la terre, Marie, surmontant la douleur, prit l'initiative de Son ensevelissement. Sachant que le noble conseiller, Joseph d'Arimathie (cf. 31 juillet), avait fait creuser près de là un tombeau neuf dans le roc, elle alla le trouver et le convainquit de céder ce sépulcre pour ensevelir le Crucifié.

Encouragé par la foi résolue de cette femme, Joseph obtint l'autorisation de Pilate et, prenant avec lui Nicodème, le membre du Sanhédrin qui était disciple secret de Jésus, il descendit Le Corps de la Croix et le déposa dans un linceul pour le mettre au tombeau.

Marie Madeleine ainsi que la Mère de Dieu assistaient à la scène et elles élevèrent alors une hymne funèbre, accompagnée de larmes, dans lesquelles brillait cependant l'espoir de la Résurrection [2].

Une fois le tombeau fermé par une grosse pierre qu'on avait roulée à l'entrée, Joseph et Nicodème se retirèrent; mais les deux Saintes femmes restèrent assises, en pleurs en face du tombeau, jusque tard dans la nuit.

En quittant l'endroit, elles décidèrent, sitôt le repos du sabbat expiré, de revenir au tombeau avec des aromates, pour embaumer une fois encore le corps du Sauveur (Marc 16:1). 


Ayant donc observé le repos légal, au chant du coq, alors que le premier jour de la semaine commençait à peine à poindre, Marie Madeleine et l'"autre Marie" [3] vinrent au sépulcre.

Un Ange resplendissant leur apparut, accompagné d'un tremblement de terre, et leur annonça que Jésus ne se trouvait plus à l'intérieur, mais qu'Il était ressuscité (Mat. 28:1).

Toutes troublées, elles ne prirent pas même le temps de regarder dans le tombeau et coururent porter la nouvelle aux Apôtres.

Le Seigneur ressuscité leur apparut en chemin et les salua en disant: « Réjouissez-vous! »

Il convenait en effet qu'Il annonçât à une femme la délivrance de notre nature, déchue et condamnée à la souffrance à la suite de la faute d'Eve. 


En entendant leur récit, les Apôtres crurent qu'elles déliraient. Pierre, cependant, courut jusqu'au sépulcre et, se penchant, vit que seules les bandelettes s'y trouvaient, et il se retira tout perplexe.

Le jour s'étant levé, Marie Madeleine se rendit pour la seconde fois sur les lieux, afin de vérifier si elle n'avait pas été victime d'une hallucination.

Constatant que le tombeau était effectivement vide, elle alla l'annoncer derechef à Pierre et Jean, qui se rendirent en courant sur les lieux. Une fois les deux disciples repartis, elle resta seule près du tombeau, se demandant qui avait bien pu enlever le corps (Jean 20:11).

Deux Anges vêtus de blancs apparurent alors à l'emplacement de la tête et des pieds du Seigneur, et lui demandèrent pourquoi elle pleurait.

Comme elle leur répondait, les Anges se levèrent soudain, avec respect. Marie se retourna et vit Jésus qui lui posa la même question.

Le prenant pour le jardinier, elle demanda si c'était Lui qui avait enlevé le corps. Mais dès que Jésus l'eut appelée par son nom: "Marie", reconnaissant la voix de son bien-aimé Seigneur, elle s'écria: "Rabbouni (Maître)!" et voulut se jeter à Ses pieds pour les baiser.

Désirant l'attirer à une compréhension plus élevée de l'état dans lequel se trouvait Son corps après la Résurrection, Jésus lui dit:

« Ne me touche pas, car Je ne suis pas encore monté vers le Père! »

Et Il l'envoya annoncer à Ses "frères" ce qu'elle avait vu. 


Devenue pour la troisième fois "apôtre des Apôtres", Marie Madeleine resta avec les disciples et la Mère de Dieu, partageant leur joie.

Elle était probablement présente au Mont des Oliviers, lors de l'Ascension, tout comme dans la chambre haute, le jour de la Pentecôte, quand le Saint-Esprit descendit sous forme de langues de feu (Actes 2). 


On raconte que la Sainte quitta ensuite Jérusalem, pour se rendre à Rome et y demander justice à l'empereur Tibère de la condamnation inique prononcée par Pilate [4].

Se présentant devant l'empereur avec un œuf en main, elle lui déclara qu'après avoir souffert la Passion, le Christ était ressuscité, apportant à tous les hommes la promesse de la résurrection; et l’œuf se teignit alors en rouge [5].

Le souverain écouta sa requête et convoqua Pilate, ainsi que les grands prêtres Anne et Caïphe.

Caïphe mourut en route, en Crète; quant à Anne, il fut supplicié en étant enfermé dans une peau de buffle. Pilate, s'étant présenté au tribunal de l'empereur, essaya de se justifier en avançant les pressions exercées par les Juifs et le risque de rébellion contre l'autorité romaine.

Mais César resta insensible à son apologie et le fit jeter en prison. On rapporte que, poursuivant un cerf au cours d'une partie de chasse, organisée non loin de la prison par des amis de Pilate, l'empereur décocha une flèche qui alla frapper Pilate en plein cœur. 


De retour à Jérusalem, Marie Madeleine suivit l'enseignement de Saint Pierre.

Quatre ans s'étant écoulés depuis la Résurrection, et les Apôtres s'étant dispersés dans diverses régions du monde, elle se joignit à Saint Maxime, l'un des Soixante-Dix Disciples, pour aller prêcher la Bonne Nouvelle.

Ils furent bientôt arrêtés par les Juifs et abandonnés, avec d'autres Chrétiens, en pleine mer, sans nourriture, dans un bateau dépourvu de voile et de rames.

L'embarcation fut cependant guidée par le Christ, le Pilote de notre Salut, jusqu'à Marseille, en Gaule [6].

Ayant débarqué sains et saufs, les Saints Apôtres eurent à subir la faim, la soif et le mépris des habitants de l'endroit, païens forcenés qui ne leur procuraient aucun secours.

Un jour que ces derniers s'étaient réunis pour un de leurs sacrifices impies, Sainte Marie Madeleine se mêla courageusement à l'assemblée et les exhorta à reconnaître le seul Dieu, Créateur du ciel et de la terre.

Émerveillés par son assurance et par l'éclat de son visage, les païens prêtèrent attention à ses paroles.

Elle réitéra son discours devant le gouverneur romain de la province, Hypatios, qui était venu en compagnie de son épouse apporter une offrande aux idoles, afin d'obtenir une progéniture.

D'abord réticent, Hypatios, à la suite de trois apparitions de la Sainte, accueillit Marie et ses compagnons en son palais et demanda à être instruit de leur doctrine.

Grâce à l'intercession de Marie, il obtint un enfant, mais sa femme mourut en le mettant au monde. Après un court séjour à Rome, Hypatios entreprit un pèlerinage à Jérusalem; mais changeant soudain d'avis, il décida de retourner à l'endroit où il avait enseveli son épouse et l'enfant.

Quelle ne fut pas sa stupeur de les retrouver vivants et d'apprendre qu'ils avaient survécu grâce aux prières et aux soins de Sainte Marie Madeleine!

Rendant grâces à Dieu, le magistrat et toute sa maison se firent alors baptiser et devinrent de fervents proclamateurs de la Vérité. 


Quittant la Gaule, Sainte Marie Madeleine continua ses périples missionnaires en Égypte, Phénicie, Syrie, Pamphylie et autres lieux, répandant partout la bonne odeur du Christ.

Elle passa quelque temps à Jérusalem, puis partit pour Éphèse, où elle retrouva Saint Jean le Théologien, partageant ses épreuves et jouissant de ses enseignements inspirés. 


Ayant rempli la mission que le Seigneur lui avait confiée, elle remit là son âme à Dieu, après une brève maladie, et fut ensevelie à l'entrée de la grotte, où s'endormirent ensuite les Sept Enfants (cf. 4 août).

De nombreux miracles se produisirent en cet endroit, jusqu'au jour où, presque dix siècles plus tard (899), le pieux empereur Léon VI le Sage ordonna de transférer les reliques de la Sainte Égale-aux-Apôtres à Constantinople (cf. 4 mai).

Il les reçut avec une grande dévotion, en présence de tout le peuple, et les portant sur ses épaules, aidé de son frère Alexandre, il alla les déposer dans la partie gauche du sanctuaire du monastère de Saint Lazare, qu'il avait fondé. 


Survivant aux péripéties de l'histoire, la main gauche de la Sainte Myrophore, qui exhale un suave parfum, est aujourd'hui vénérée au Monastère athonite de Simonos Pétra, qui honore Sainte Marie Madeleine comme sa seconde fondatrice.

 

[1] La Tradition occidentale, depuis St Grégoire le Grand, a assimilé Marie Madeleine à la pécheresse repentante venue oindre les pieds de Jésus (Luc 7:36-38), et même à Marie soeur de Lazare. Mais rien dans l'Évangile ne porte à faire cette identification, rejetée par la plupart des Pères orientaux. En effet, la possession ne suppose en aucun cas une vie débauchée. St Syméon Métaphraste interprète de manière allégorique les "sept démons" comme les sept passions qui font obstacle à la vertu; toutefois il n'est pas suivi par d'autres Pères.

[2] Cette thrène est le thème de l'Office des matines du Grand Samedi.

[3] D'après St Romanos le Mélode et St Grégoire Palamas l'"autre Marie" ne pouvait être que la Mère de Dieu, car il convenait qu'elle fût la première à contempler la Résurrection de son Fils. Mais, pour la plupart des Pères, ce fut Marie Madeleine qui vit la première le Seigneur, conformément aux paroles de l'Évangile (Marc 16:9), l'"autre Marie" étant Marie, mère de Jacques. Les écrivains ecclésiastiques ont essayé de concilier de diverses manières les récits divergents des Évangiles concernant la ou les visites des Saintes Myrophores au tombeau. Nous résumons ici la version de Nicéphore Calliste Xanthopoulos (XIVe siècle).

[4] Ce récit de la vengeance contre Pilate et de sa mort n'est rapporté que par St Syméon Métaphraste, probablement sous l'influence de l'Évangile apocryphe de Nicodème (Actes de Pilate, Ves.), qui met en scène Ste Véronique. En 36, Pilate fut déposé de sa charge et renvoyé à Rome pour répondre de sa mauvaise administration, pendant laquelle avaient abondé provocations, violences et exécutions arbitraires. Selon Eusèbe de Césarée, il se serait suicidé (Hist. ecclés. II, 7), ou fut peut-être exécuté. Diverses traditions apocryphes ont tenté de réhabiliter Pilate, supposant même qu'il se serait converti, et reportent toute la responsabilité de la Passion sur les Juifs.

[5] Cette tradition populaire rend compte de la coutume des oeufs de Pâques, répandue dans tout le monde chrétien.

[6] Ce récit de la mission de Ste Marie Madeleine en Gaule, rapporté par St Syméon Métaphraste, fait écho, en quelque manière, aux diverses traditions répandues en France, concernant le culte de la Sainte. La tradition du transfert de Reliques de Marie Madeleine à l'abbaye de Vézelay, en Bourgogne, semble la plus ancienne et fut à l'origine d'un fameux pèlerinage. Selon certains, ces Reliques venaient de Provence, selon d'autres de Palestine. À partir du XIIe siècle on commença à vénérer à la Sainte-Baume, à une cinquantaine de km de Marseille, une caverne où la Sainte aurait mené la vie ascétique pendant trente ans. Parallèlement, un pèlerinage se développa au village de Saint-Maximin, à une vingtaine de km de là, où l'on avait découvert dans une crypte un sarcophage de la Sainte Myrophore. On vénéra dès lors en Provence Ste Marie Madeleine et ses compagnons: St Maximin, premier Evêque d'Aix, St Sidoine, Ste Marcelle et deux autres enfants. Notons qu'on vénère également aux Saintes-Maries de la Mer, en Camargue, les Saintes Myrophores Marie, mère de Jacques, et Marie Salomé, qui auraient accompagné Ste Marie Madeleine dans sa mission.

(Texte extrait du Synaxaire, Vie des Saints de l'Eglise Orthodoxe, adaptation française par le hiéromoine Macaire de Simonos-Petras)

 

 

Si quelqu'un vous afflige ou déshonore, ou vous dérobe quelque chose, priez ainsi : "Seigneur, nous sommes tous Vos créatures. Ayez pitié de Vos serviteurs, et amènez-les au repentir." Alors vous porterez de manière sensible la grâce en votre âme. (Saint Silouane l'Athonite)

Si quelqu'un vous afflige ou déshonore, ou vous dérobe quelque chose, priez ainsi : "Seigneur, nous sommes tous Vos créatures. Ayez pitié de Vos serviteurs, et amènez-les au repentir." Alors vous porterez de manière sensible la grâce en votre âme. (Saint Silouane l'Athonite)

Neuvième dimanche après la Pentecôte

(accordé au Calendrier de l'Eglise Orthodoxe Malankare)

 

·         Quadisha Qurbana (Ste Messe):

·          

    Actes 28:11-22 :

  • 11 C’est au bout de trois mois que nous avons repris la mer à bord d’un navire d’Alexandrie, portant comme emblème les Dioscures, et qui avait passé l’hiver dans l’île.
  • 12 Nous avons abordé à Syracuse et nous y sommes restés trois jours.
  • 13 Après avoir levé l’ancre, nous avons atteint Reggio. Le lendemain, est survenu un vent du sud, et en deux jours nous sommes arrivés à Pouzzoles.
  • 14 Nous y avons trouvé des frères qui nous ont invités à passer sept jours chez eux. Voici comment nous sommes arrivés à Rome.
  • 15 De la ville, les frères, qui avaient entendu parler de nous, sont venus à notre rencontre jusqu’au lieu-dit Forum-d’Appius et à celui des Trois-Tavernes. En les voyant, Paul a rendu grâce à Dieu et repris courage.
  • 16 À notre arrivée à Rome, il a reçu l’autorisation d’habiter en ville avec le soldat qui le gardait.
  • 17 Trois jours après, il fit appeler les notables des Juifs. Quand ils arrivèrent, il leur dit : « Frères, moi qui n’ai rien fait contre notre peuple et les coutumes reçues de nos pères, je suis prisonnier depuis Jérusalem où j’ai été livré aux mains des Romains.
  • 18 Après m’avoir interrogé, ceux-ci voulaient me relâcher, puisque, dans mon cas, il n’y avait aucun motif de condamnation à mort.
  • 19 Mais, devant l’opposition des Juifs, j’ai été obligé de faire appel à l’empereur, sans vouloir pour autant accuser ma nation.
  • 20 C’est donc pour ce motif que j’ai demandé à vous voir et à vous parler, car c’est à cause de l’espérance d’Israël que je porte ces chaînes. »
  • 21 Ils lui répondirent : « Pour notre part, nous n’avons pas reçu à ton sujet de lettre en provenance de Judée, et aucun frère venu ici n’a rapporté ou dit du mal de toi.
  • 22 Nous souhaitons pourtant apprendre de toi ce que tu penses, car nous avons été informés que votre groupe est contesté partout. »

     

    1ère aux Corinthiens 6: 1-11 :

  • 01 Lorsque l’un d’entre vous a un désaccord avec un autre, comment ose-t-il aller en procès devant des juges païens plutôt que devant les fidèles ?
  • 02 Ne savez-vous pas que les fidèles jugeront le monde ? Et si c’est vous qui devez juger le monde, seriez-vous indignes de juger des affaires de moindre importance ?
  • 03 Ne savez-vous pas que nous jugerons des anges ? À plus forte raison les affaires de cette vie !
  • 04 Et quand vous avez de telles affaires, vous prenez comme juges des gens qui n’ont pas d’autorité dans l’Église !
  • 05 Je vous le dis à votre honte. N’y aurait-il parmi vous aucun homme assez sage pour servir d’arbitre entre ses frères ?
  • 06 Pourtant, un frère est en procès avec son frère, et cela devant des gens qui ne sont pas croyants !
  • 07 C’est déjà un échec pour vous d’avoir des litiges entre vous. Pourquoi ne pas plutôt supporter l’injustice ? Pourquoi ne pas plutôt vous laisser dépouiller ?
  • 08 Au contraire, c’est vous qui commettez l’injustice et qui dépouillez les autres, et cela, vous le faites à des frères !
  • 09 Ne savez-vous pas que ceux qui commettent l’injustice ne recevront pas le royaume de Dieu en héritage ? Ne vous y trompez pas : ni les débauchés, les idolâtres, les adultères, ni les dépravés et les sodomites,
  • 10 ni les voleurs et les profiteurs, ni les ivrognes, les diffamateurs et les escrocs, aucun de ceux-là ne recevra le royaume de Dieu en héritage.

    

    Saint-Luc 14: 7-11 :

  • 07 Jésus dit une parabole aux invités lorsqu’il remarqua comment ils choisissaient les premières places, et il leur dit :
  • 08 « Quand quelqu’un t’invite à des noces, ne va pas t’installer à la première place, de peur qu’il ait invité un autre plus considéré que toi.
  • 09 Alors, celui qui vous a invités, toi et lui, viendra te dire : “Cède-lui ta place” ; et, à ce moment, tu iras, plein de honte, prendre la dernière place.
  • 10 Au contraire, quand tu es invité, va te mettre à la dernière place. Alors, quand viendra celui qui t’a invité, il te dira : “Mon ami, avance plus haut”, et ce sera pour toi un honneur aux yeux de tous ceux qui seront à la table avec toi.
  • 11 En effet, quiconque s’élève sera abaissé ; et qui s’abaisse sera élevé. »

     

LA PAIX DE L'ÂME

La paix de l’âme est dans ce monde

Le bonheur suprême.

Ce bonheur, il est possible de le goûter

Dans la simplicité de son cœur à condition

Qu’en s’éloignant du tumulte du monde,

Nous sachions borner nos vœux et notre ambition,

Nous soumettre aux décrets du ciel,

Juger avec indulgence tout ce qui se passe autour de nous

Et nous réjouir des harmonies de la nature,

Du mugissement des cascades,

De la fraîcheur des bois et

Du soupir des vents. 

 

Johann Georg Zimmerman

Médecin, botaniste, philosophe suisse (1728-1795)

Dimanche 26 JUILLET 2015: Lectionnaire pour le Neuvième dimanche après la Pentecôte  (accordé au Calendrier de l'Eglise Orthodoxe Malankare) suivi des méditations du jour:
« En voyant la ville, Jésus pleura sur elle », 

par Origène

(v. 185-253), prêtre et théologien . Homélie 38 sur Luc, PG 13, 1896-1898 (trad. Thèmes et figures, DDB 1984, p146) 
 

« En voyant la ville, Jésus pleura sur elle » 

Quand notre Seigneur et Sauveur était proche de Jérusalem, à sa vue, il a pleuré sur elle :

« Ah, si en ce jour tu avais compris, toi aussi, le message de paix ! Mais maintenant encore il demeure caché à tes yeux.

Oui, des jours vont fondre sur toi où tes ennemis t'environneront de retranchements ».

Quelqu'un dira peut-être :

« Le sens de ces paroles est clair ; de fait, elles se sont réalisées au sujet de Jérusalem ; l'armée romaine l'a assiégée et dévastée jusqu'à l'extermination, et le temps viendra où il n'en restera plus pierre sur pierre. » 

Je ne le nie pas, Jérusalem a été détruite à cause de son aveuglement, mais je pose la question :

-ces pleurs ne concernaient-ils pas notre Jérusalem à nous ?

Car nous sommes la Jérusalem sur laquelle Jésus a pleuré, nous qui imaginons avoir un regard si pénétrant.

Si, une fois instruit des mystères de la vérité, après avoir reçu la parole de l'Évangile et l'enseignement de l'Église, l'un de nous pèche, il provoquera lamentations et pleurs, car on ne pleure sur aucun des païens, mais sur celui qui après avoir fait partie de Jérusalem a cessé d'en être. 

Des pleurs sont versés sur notre Jérusalem parce qu'en raison de ses péchés « les ennemis vont l'entourer », c'est-à-dire les forces adverses, les esprits mauvais.

Ils dresseront autour d'elle un retranchement ; ils l'assiègeront, et « ils n'en laisseront pas pierre sur pierre ».

Voilà donc la Jérusalem sur laquelle des pleurs sont versés.

 

Dimanche 26 JUILLET 2015: Lectionnaire pour le Neuvième dimanche après la Pentecôte  (accordé au Calendrier de l'Eglise Orthodoxe Malankare) suivi des méditations du jour:

SAINTE ANNE 

Sainte Anne appartenait à ce peuple choisi qui, dans les desseins de Dieu, devait donner naissance au Sauveur des hommes; elle était de la tribu de Juda et de la race de David. Ses parents, recommandables par leur origine, devinrent surtout illustres entre tous leurs concitoyens par l'éclat d'une vie pleine de bonnes oeuvres et de vertus. 
Dieu, qui avait prédestiné cette enfant à devenir l'aïeule du Sauveur, la combla des grâces les plus admirables. Après Marie, aucune femme plus que sainte Anne ne fut bénie et privilégiée entre toutes les autres. Mais si elle reçut tant de grâces, comme elle sut y répondre par la sainteté de sa vie! 
Toute jeune enfant, elle était douce, humble, modeste, obéissante et ornée des naïves vertus de son âge. Plus tard, comme elle sut bien garder intact le lis de sa virginité! Comme elle dépassait toutes les filles, ses compagnes, par sa piété, par la réserve de sa tenue, son recueillement et la sainteté de toute sa conduite! Puis, quand il plut à Dieu d'unir son sort à celui de Joachim, combien Anne fut une épouse prévenante, respectueuse, laborieuse, charitable et scrupuleusement fidèle à tous les devoirs de son état, vaquant à propos au travail et à la prière.
Dieu lui refusa longtemps de devenir mère; elle se soumit humblement à cette épreuve et l'utilisa pour sa sanctification. Mais à l'épreuve succéda une grande joie, car de Joachim et d'Anne, déjà vieux, naquit miraculeusement Celle qui devait être la Mère du Sauveur et la Corédemptrice du genre humain. C'est sans doute un grand honneur pour sainte Anne, que d'avoir donné naissance à la Mère de Dieu; mais il lui revient beaucoup plus de gloire d'avoir formé le coeur de Marie à la vertu et à l'innocence! L'Église célébrera dans tous les âges la piété maternelle de sainte Anne, et la gloire de sa Fille rejaillira sur elle de génération en génération.
Le culte de sainte Anne a subi diverses alternatives. Son corps fut transporté dans les Gaules, au premier siècle de l'ère chrétienne, et enfoui dans un souterrain de l'église d'Apt, en Provence, à l'époque des persécutions. A la fin du VIIIe siècle, il fut miraculeusement découvert et devint l'objet d'un pèlerinage. Mais c'est surtout au XVIIe siècle que le culte de sainte Anne acquit la popularité dont il jouit. De tous les sanctuaires de sainte Anne, le plus célèbre est celui d'Auray, en Bretagne; son origine est due à la miraculeuse découverte d'une vieille statue de la grande Sainte, accompagnée des circonstances les plus extraordinaires et suivies de prodiges sans nombre. Sainte-Anne d'Auray est encore aujourd'hui l'objet d'un pèlerinage national.

(D'après l'Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950. http://magnificat.qc.ca )

Sainte Anne d'Auray (FRANCE)
Sainte Anne est apparue plusieurs fois à un paysan de ce petit village, Yves Nicolazic, dans les années 1623-1625, et lui a demandé de rebâtir la vieille chapelle dé jadis, car, a-t-elle dit : «Doué e venn ma oein inouret aman». (Dieu veut que je sois honorée en ce lieu). Et encore : «Dré ur Iusk a me haton em-es choëjet er téhman». (J'ai choisi ce lieu par inclination). Pour donner un signe de cette intervention surnaturelle, elle a fait découvrir son antique statue du 7è siècle, de façon toute miraculeuse, à six hommes de ce hameau, dont Yves Nicolazic. Aussitôt, les foules sont venues voir la statue et implorer Sainte Anne. Après des enquêtes minutieuses, les évêques de Bretagne, et en premier lieu l'évêque de Vannes, Monseigneur de Rosmadec, reconnurent la réalité de ces apparitions, et Yves Nicolazic eut la permission de construire une chapelle en 1625, érigée elle-même sur l'emplacement d'une autre chapelle, très ancienne (5è siècle) qui a été détruite vers l'an 700. Ce premier édifice fut bâti en l'honneur de Sainte Anne par les immigrants Bretons, venus de Grande Bretagne. Et depuis cette époque des apparitions jusqu'à nos jours, les pèlerins n'ont jamais cessé de venir très nombreux à "Ker-Anna" (le village d'Anne). Les conversions, les guérisons, les grâces furent innombrables dès les premiers jours. La basilique actuelle construite entre les années 1867-1872, qui a remplacé la vieille chapelle, a été entièrement bâtie en pierre, en beau et solide granit de cette région de Vannes. On trouve des pierres finement sculptées jusqu'au sommet de la tour (75m de haut). A l'entrée de la basilique se trouve l'autel d'Yves Nicolazic, élevé sur les reliques du voyant. Lui faisant face, se dresse l'autel de Pierre de Kériolet. Ce dernier est un contemporain de Yves Nicolazic. Ce fut un renégat, violent et débauché, jusqu'à l'âge de 34 ans. En 136 il se convertit, devint prêtre, distribua ses biens aux pauvres et fit grande pénitence. Le pécheur endurci devint un grand "saint" aux yeux de tous. A droite du choeur se trouve l'autel de Sainte Anne, où brûlent des centaines de veilleuses continuant ainsi la prière des pèlerins. Au dessus de cet autel, on peut apercevoir la statue en bois doré de la patronne de la Bretagne. Son socle contient une parcelle de la tête de l'antique statue du 7è siècle qui fut brûlée lors de la révolution de 1789. C'est en cet endroit que sont venus, remercier ou implorer la bonne grand-mère Sainte Anne, "Intron Santéz Anne en langue bretonne, des millions de pèlerins, depuis des siècles, et parmi eux le Pape JeanPaul II, le 20 septembre 1996, avec plus de 150000 personnes.

Au commencement d'août 1623, au soir d'une journée de travail, et alors qu'il pensait spécialement à sainte Anne "sa bonne patronne", une lumière très vive éclaira la chambre d’Yves Nicolazic, jeune paysan breton, et une main apparut dans la nuit en tenant un flambeau de cire. 
A plusieurs reprises, dans la suite, Nicolazic se verra reconduit la nuit, au long des chemins creux, par un flambeau qui le précède. Un soir, avec son beau-frère, ils verront une Dame blanche avec un cierge à la main au fameux champ du Bocenno. Une autre fois, c’est une pluie d'étoiles qui tombe dans le champ. Mais tous ces événements se déroulent paisiblement, lentement. Et Nicolazic qui s'interroge ne change rien à sa vie, sinon en priant encore plus.
Le 25 juillet 1624, veille de la sainte Anne, la Dame apparaît à nouveau le soir sur le chemin, lui dit des paroles pour le rassurer et le conduit chez lui, un flambeau à la main. Nicolazic cependant ne peut rester avec les siens. S'interrogeant sur ces événements, il s'en va prier dans sa grange. C'est alors qu'il entend sur le chemin “le bruit d'une grande multitude en marche”. Mais il n'y a personne sur le chemin ! 
Puis dans la clarté, la Dame mystérieuse apparaît et voici qu'elle lui parle : “ Yves Nicolazic, ne craignez pas. Je suis Anne, mère de Marie. Dites à votre recteur que dans la pièce de terre appelée le Bocenno, il y a eu autrefois, même avant qu'il n'y eût aucun village, une chapelle dédiée en mon nom. C'était la première de tout le pays. Il y a 924 ans et 6 mois qu'elle est ruinée. Je désire qu'elle soit rebâtie au plus tôt et que vous en preniez soin parce que Dieu veut que j'y sois honorée. ”
Yves Nicolazic, disent les historiens, s'endormit tranquille. Il allait pourtant falloir encore un an avant que puisse être dite la première messe de sainte Anne au Bocenno. Le recteur le réprimanda sévèrement mais deux chrétiens laïcs l'encouragèrent, MM. de Kermedio et de Kerloguen : ce dernier, propriétaire foncier du champ du Bocenno promet de le donner pour la chapelle, et il lui conseille de prendre des témoins des faits merveilleux. 
Dans la nuit du 7 au 8 mars 1625 sainte Anne apparaît une nouvelle fois, et recommande aussi à Yves de prendre ses voisins avec lui : "Menez-les avec vous au lieu où ce flambeau vous conduira, vous trouverez l'image (la statue) qui vous mettra à couvert du monde, lequel connaîtra enfin la vérité de ce que je vous ai promis". Quelques moments plus tard, les paysans déterraient au pied du flambeau une vieille statue de bois rongée, avec des traces de blanc et d'azur. Trois jours plus tard, les pèlerins commençaient à arriver en foule pour prier sainte Anne devant la statue. C'était la réalisation de cette prophétie à Nicolazic de la multitude en marche. Multitude qui ne s'est pas arrêtée jusqu'à nos jours. 
Malgré les réserves du curé - qui finira par faire amende honorable - des enquêtes ordonnées par Mgr de Rosmadec, évêque de Vannes, concluront très positivement, et la première messe officielle sera célébrée, par décision de l'évêque, le 26 juillet 1625, devant une foule immense, estimée à 100.000 personnes. 
A partir de ce jour, Yves Nicolazic devient bâtisseur. Il dirige les travaux, conduit les charrois volontaires de pierre ou d'ardoise, les abattages de bois, paie les entrepreneurs, et tout cela avec sagesse et probité, lui qui ne sait ni lire, ni écrire, ni parler autre chose que le breton. Et la chapelle construite, il s'efface, quitte le village de Keranna pour laisser toute la place à sainte Anne et aux pèlerins innombrables. 

 

Vies (Source:http://fr.orthodoxwiki.org/Joachim_et_Anne)

Saint-Joachim était de la tribu de Juda, et un descendant du roi David. Anne était la fille de Matthan le prêtre, de la tribu de Lévi comme le fut Aaron le Grand Prêtre. Matthan avait trois filles: Marie, Zoée, et Anne. Marie fut mariée à Bethléem et donna naissance à Salomé; Zoée fut également mariée à Bethléem et enfanta Elisabeth, la mère de St. Jean le Précurseur; et Anne fut mariée à Nazareth à Joachim, et dans la vieillesse donna naissance à la Theotokos.

Joachim et Anne étaient mariés depuis 50 ans, et étaient stériles. Ils vivaient avec dévotion et simplicité. Ils ne gardaient qu'un tiers de leur revenu pour eux-mêmes et donnaient un tiers aux pauvres et un tiers au Temple et cela leur suffisait. Alors qu'ils étaient déjà vieux et étaient à Jérusalem pour offrir des sacrifices à Dieu, le Grand Prêtre Issacar reprocha un jour à Joachim, "Tu n'es pas digne d'offrir le sacrifice de ces mains sans enfants." D'autres qui avaient des enfants bousculèrent Joachim, le repoussant comme indigne. Cela causa une grande douleur aux deux vieilles âmes, et ils rentrèrent chez eux avec une profonde tristesse. Puis ils se donnèrent tous deux à la prière pour que Dieu réalise en eux la merveille qu'Il avait accomplie en Abraham et Sarah, et leur donne un enfant pour conforter leur vieillesse.

Dieu leur envoya son ange, qui leur donna des nouvelles de la naissance d'une "fille toute-bénie, par qui toutes les nations de la terre seront bénies, et par qui viendra le salut du monde." Anne conçu immédiatement, et au neuvième mois donna naissance à la Sainte Vierge Marie. Cette Conception de la Très Sainte Mère de Dieu est célébrée par l'Eglise le 9 Décembre et la Nativité de Marie est célébrée le 8 Septembre.

Joachim et Anne emmenèrent Marie au temple à l'âge de trois ans pour être consacré au service du Seigneur, et la présentèrent au prêtre Zacharie. Les parents ont alors, après avoir offert leur sacrifice (selon la coutume de l'époque), laissé la Vierge avec d'autres jeunes filles dans les appartements du temple pour y être élevée. L'Eglise commémore la Présentation de la Mère de Dieu le 21 Novembre.

Dormition de sainte Anne

Au cours des sept prochaines années, les Justes Anne et Joachim ont souvent visité Marie au temple jusqu'à ce qu'ils meurent, la laissant orpheline à dix ans. Saint-Joachim vécu jusqu'à 80 ans et Anne jusqu'à 79 ans, et ils sont tous deux entrés dans le royaume de Dieu avant l'Annonciation à la Très Sainte Mère de Dieu. La fête de la Dormition de Sainte Anne est célébrée le 25 Juillet.

Le saint Ancêtre-de-Dieu Joachim ayant reposé, St Anne resta veuve et alla habiter à Jérusalem près du Temple. Là, elle acheta deux propriétés: la première aux portes de Gethsémani, et la seconde dans la vallée de Josaphat. Au second lieu, elle a construit un tombeau pour les membres de sa famille, et où elle se fut enterrée avec Joachim. C'était là, dans le jardin de Gethsémané que le Sauveur priait souvent avec ses disciples.

Le très-pur corps de la Mère de Dieu a lui aussi été enterré dans le tombeau de famille. Les Chrétiens ont honoré le sépulcre de la Mère de Dieu, et ils ont construit une église à cet endroit. Dans l'église a été préservé le précieux tissu funéraire, qui couvrait son corps tout-pur et parfumé.

Le saint patriarche Juvénal de Jérusalem (420-458) a témoigné devant l'empereur Marcien (450-457) quant à l'authenticité de la tradition de l'ascension miraculeuse de la Mère de Dieu au ciel, et il envoya à l'impératrice St Pulchérie (10 septembre) les linges funéraires du tombeau de la Mère de Dieu. St Pulchérie placa ensuite ces linges dans l'église des Blachernes à Constantinople.

Reliques

Pendant le règne de St Justinien l'empereur (527-565), une église en l'honneur de St Anne fut construite à Deutera. Et puisque Sainte Anne était apparu à sa femme enceinte, l'empereur Justinien II (685-695; 705-711) restaura son église. C'est à cette époque que son corps et voile ont été transférés à Constantinople.

PARENTS ET

GRANDS-PARENTS

A "L'ECOLE D'ANNE

ET DE JOACHIM"

"En évoquant les saints Joachim et Anne, j'ai parlé des grands-parents.

Je voudrais à présent étendre ma pensée à toutes les personnes âgées, en particulier toutes celles qui pourraient se trouver particulièrement seules et en difficulté.

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La mémoire des saints Joachim et Anne, parents de la Vierge et donc grands-parents de Jésus, que l'on célèbre aujourd'hui, m'offre un deuxième point de réflexion.

Cette célébration fait penser au thème de l'éducation, qui a une place importante dans la pastorale de l'Eglise.

Elle nous invite en particulier à prier pour les grands-parents, qui, dans la famille, sont les dépositaires et souvent les témoins des valeurs fondamentales de la vie.

La tâche éducative des grands-parents est toujours très importante, et elle le devient encore davantage quand, pour diverses raisons, les parents ne sont pas en mesure d'assurer une présence adéquate auprès de leurs enfants, à l'âge de la croissance.

Je confie à la protection de sainte Anne et saint Joachim tous les grands-parents du monde en leur adressant une bénédiction spéciale.

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Que la Vierge Marie, qui - selon une belle iconographie - apprit à lire les Saintes Ecritures sur les genoux de sa mère Anne, les aide à toujours nourrir leur foi et leur espérance aux sources de la Parole de Dieu.

Benoit XVI, pape émérite de l'Eglise de Rome.

Dimanche 26 JUILLET 2015: Lectionnaire pour le Neuvième dimanche après la Pentecôte  (accordé au Calendrier de l'Eglise Orthodoxe Malankare) suivi des méditations du jour:

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 6,1-15.

En ce temps-là, Jésus passa de l’autre côté de la mer de Galilée, le lac de Tibériade.
Une grande foule le suivait, parce qu’elle avait vu les signes qu’il accomplissait sur les malades.
Jésus gravit la montagne, et là, il était assis avec ses disciples.
Or, la Pâque, la fête des Juifs, était proche.
Jésus leva les yeux et vit qu’une foule nombreuse venait à lui. Il dit à Philippe : « Où pourrions-nous acheter du pain pour qu’ils aient à manger ? »
Il disait cela pour le mettre à l’épreuve, car il savait bien, lui, ce qu’il allait faire.
Philippe lui répondit : « Le salaire de deux cents journées ne suffirait pas pour que chacun reçoive un peu de pain. »
Un de ses disciples, André, le frère de Simon-Pierre, lui dit :
« Il y a là un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons, mais qu’est-ce que cela pour tant de monde ! »
Jésus dit : « Faites asseoir les gens. » Il y avait beaucoup d’herbe à cet endroit. Ils s’assirent donc, au nombre d’environ cinq mille hommes.
Alors Jésus prit les pains et, après avoir rendu grâce, il les distribua aux convives ; il leur donna aussi du poisson, autant qu’ils en voulaient.
Quand ils eurent mangé à leur faim, il dit à ses disciples : « Rassemblez les morceaux en surplus, pour que rien ne se perde. »
Ils les rassemblèrent, et ils remplirent douze paniers avec les morceaux des cinq pains d’orge, restés en surplus pour ceux qui prenaient cette nourriture.
À la vue du signe que Jésus avait accompli, les gens disaient : « C’est vraiment lui le Prophète annoncé, celui qui vient dans le monde. »
Mais Jésus savait qu’ils allaient venir l’enlever pour faire de lui leur roi ; alors de nouveau il se retira dans la montagne, lui seul.

Dimanche 26 JUILLET 2015: Lectionnaire pour le Neuvième dimanche après la Pentecôte  (accordé au Calendrier de l'Eglise Orthodoxe Malankare) suivi des méditations du jour:

« Il drape les cieux de nuées"

par Saint Augustin

(354-430),

évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église . Commentaire sur l'évangile de Jean, 24,1 ; CCL 36, 244 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 272) 

 

« Il drape les cieux de nuées, il prépare la pluie à la terre ; il fait germer l'herbe sur les monts et les plantes au service de l'homme » (Ps 146,8)

 

Les miracles accomplis par notre Seigneur Jésus Christ sont vraiment des œuvres divines.

Ils disposent l'intelligence humaine à connaître Dieu à partir de ce qui est visible, puisque nos yeux sont incapables de le voir en raison même de sa nature.

En plus, les miracles que Dieu opère pour gouverner l'univers et organiser toute sa création ont tellement perdu de leur valeur à force de se répéter, que presque personne ne prend la peine de remarquer quelle œuvre merveilleuse et étonnante il réalise dans n'importe quelle petite graine de semence. 


C'est pourquoi, dans sa bienveillance, il s'est réservé d'accomplir au moment choisi certaines actions en dehors du cours habituel des choses.

Ainsi, ceux qui tiennent pour négligeables les merveilles de tous les jours restent stupéfaits à la vue d'œuvres qui sortent de l'ordinaire et cependant ne l'emportent pas sur celles-là.

Gouverner l'univers est en vérité un miracle plus grand que de rassasier cinq mille hommes avec cinq pains !

Et pourtant personne ne s'en étonne...

Qui, en effet, nourrit aujourd'hui encore l'univers sinon celui qui, avec quelques grains, crée les moissons ? 


Le Christ a donc agi en Dieu.

C'est par sa puissance divine qu'il fait sortir d'un petit nombre de grains de riches moissons ; c'est par cette même puissance qu'il a multiplié les cinq pains.

Les mains du Christ étaient pleines de puissance ; ces cinq pains étaient comme des semences non jetées en terre mais multipliées par celui qui a fait le ciel et la terre.

 

Dimanche 26 JUILLET 2015: Lectionnaire pour le Neuvième dimanche après la Pentecôte  (accordé au Calendrier de l'Eglise Orthodoxe Malankare) suivi des méditations du jour:
Homélie sur l'union des
 
Églises
 
par l’Évêque Jean de St Denis
[...] Comment va-t-on réellement aller vers l’union ?
L’apôtre Paul, ce génial apôtre Paul, inspiré, ce docteur incomparable, dans son épître aujourd’hui dit une petite phrase que peut-être vous n’avez pas remarquée ou qui a peut-être frappé vos oreilles.
Il parle d’un seul baptême, d’un seul Dieu, d’un seul corps, d’une seule espérance, c’est l’unité de base ; et après il ajoute cette petite phrase :
« un seul Dieu au-dessus de nous, parmi nous et en nous ».
Sa pensée exacte, celle d’un homme inspiré, nous introduit dans la hiérarchie et dans les étapes de l’unité.
Il ne dit pas que nous sommes unis et que nous devons travailler l’union de Dieu en nous, religion uniquement intérieure, il ne commence pas non plus par Dieu parmi nous, illusion sociale, ecclésiale ; il commence par Dieu au-dessus de nous, et après, parmi nous et après, en nous.
Autrement dit pour que l’unité soit réelle, nous devons avant tout chercher l’unité en Dieu et dans Sa Révélation.
C’est seulement quand il y a la recherche réelle de cette unité, c’est-à-dire la confession réelle de Dieu au-dessus de nous, qu’on peut et qu’on doit alors chercher l’unité parmi nous, ecclésialement parlant.
C’est après seulement que l’on doit accepter que, dans l’Église, nous devons trouver Dieu en nous.
Car si quelqu’un n’aime pas son frère, comment peut-il dire qu’il aime Dieu, et comment peut-il avoir Dieu en lui ? [...]
 
Homélie du 26 janvier 1969 publiée aux éditions de Forgeville n°6
 
Pour lire l'homélie en entier :

 

CATECHISME

 

LE COIN DE LA TRANSMISSION

 

FAMILIALE...

 

Chapitre XII(12): Du Credo (de la Profession de Foi).

Publié le 25 Mars 2009 par Servus in Catéchisme - Catéchèse.

Chapitre  Douze

Du  Credo

1  -  Récitez le Credo :

a)  -  Nous croyons en un Dieu, le Père Tout Puissant, Créateur du ciel et de la terre, de toutes choses visibles et
invisibles,

b)  -  Et en un seul Seigneur , Jésus Christ, le Fils de Dieu, le Fils unique du Père avant les siècles, Lumière
 de lumière,
 Vrai Dieu de Vrai Dieu, engendré non pas créé, consubstantiel au Père par qui toutes choses
ont été faites,

c)  -  Qui pour nous les hommes et pour notre salut, est descendu du ciel et s’est incarné du Saint Esprit et de la
 Vierge Marie, Mère de Dieu, et s’est fait homme,

d) -  A été crucifié pour nous sous Ponce Pilate, a souffert, est mort et a été enseveli,

e)  -  Le troisième jour est ressuscité des morts selon Sa volonté,

f) -  Est monté aux cieux et assis à la droite du Père,

g)  -  d’où Il viendra avec gloire pour juger les vivants et les morts, dont le règne n’aura pas de fin,

h)  -  Nous croyons au Saint Esprit, Seigneur, Donateur de vie, qui procède du Père, Qui avec le Père et le Fils
est adoré et glorifié, Qui a parlé par les prophètes et les apôtres,

i) -  Et en l’Eglise, Une, Sainte, Catholique et Apostolique,

j) -  Nous confessons un seul Baptême pour la rémission des péchés ,

k)  -  Et nous attendons la résurrection des morts,

l ) -  Et la vie nouvelle du monde à venir.    Amen.

 

     

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Quicúmque vult salvus esse, ante ómnia opus est ut téneat cathólicam fidem: ...

Quiconque veut être sauvé doit, avant tout, tenir la foi catholique* : ...

Voici la foi catholique : nous vénérons un Dieu dans la Trinité et la Trinité dans l'Unité, sans confondre les Personnes ni diviser la substance : autre est en effet la Personne du Père, autre celle du Fils, autre celle du Saint-Esprit ; mais une est la divinité du Père, du Fils et du Saint-Esprit, égale la gloire, coéternelle la majesté.

Comme est le Père, tel est le Fils, tel est aussi le Saint-Esprit : incréé est le Père, incréé le Fils, incréé le Saint-Esprit ; infini est le Père, infini le Fils, infini le Saint-Esprit ; éternel est le Père, éternel le Fils, éternel le Saint-Esprit ; et cependant, ils ne sont pas trois éternels, mais un éternel ; tout comme ils ne sont pas trois incréés, ni trois infinis, mais un incréé et un infini. De même, tout-puissant est le Père, tout-puissant le Fils, tout-puissant le Saint-Esprit ; et cependant ils ne sont pas trois tout-puissants, mais un tout-puissant.

Ainsi le Père est Dieu, le Fils est Dieu, le Saint-Esprit est Dieu ; et cependant ils ne sont pas trois Dieux, mais un Dieu. Ainsi le Père est Seigneur, le Fils est Seigneur, le Saint-Esprit est Seigneur ; et cependant ils ne sont pas trois Seigneurs, mais un Seigneur ; car, de même que la vérité chrétienne nous oblige à confesser que chacune des personnes en particulier est Dieu et Seigneur, de même la religion catholique nous interdit de dire qu'il y a trois Dieux ou trois Seigneurs.

Le Père n'a été fait par personne et il n'est ni créé ni engendré ; le Fils n'est issu que du Père, il n'est ni fait, ni créé, mais engendré ; le Saint-Esprit vient du Père et du Fils, il n'est ni fait, ni créé, ni engendré, mais il procède. Il n'y a donc qu'un Père, non pas trois Pères ; un Fils, non pas trois Fils ; un Saint-Esprit, non pas trois Saint-Esprit.

Et dans cette Trinité il n'est rien qui soit avant ou après, rien qui soit plus grand ou plus petit, mais les Personnes sont toutes trois également éternelles et semblablement égales. Si bien qu'en tout, comme on l'a déjà dit plus haut, on doit vénérer, et l'Unité dans la Trinité, et la Trinité dans l'Unité. Qui donc veut être sauvé, qu'il croie cela de la Trinité.

Mais il est nécessaire au salut éternel de croire fidèlement aussi en l'incarnation de notre Seigneur Jésus-Christ. C'est donc la foi droite que de croire et de confesser que notre Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, est Dieu et homme.

Il est Dieu, de la substance du Père, engendré avant les siècles, et il est homme, de la substance de sa mère, né dans le temps ; Dieu parfait, homme parfait composé d'une âme raisonnable et de chair humaine, égal au Père selon la divinité, inférieur au Père selon l'humanité. Bien qu'il soit Dieu et homme, il n'y a pas cependant deux Christ, mais un Christ ; un, non parce que la divinité a été transformée en la chair, mais parce que l'humanité a été assumée en Dieu ; un absolument, non par un mélange de substance, mais par l'unité de la personne.

Car, de même que l'âme raisonnable et le corps font un homme, de même Dieu et l'homme font un Christ. Il a souffert pour notre salut, il est descendu aux enfers, le troisième jour il est ressuscité des morts, il est monté aux cieux, il siège à la droite du Père, d'où il viendra juger les vivants et les morts. À sa venue, tous les hommes ressusciteront avec leurs corps et rendront compte de leurs propres actes ...

 

*Entendez "Catholique" dans son sens premier: L'Eglise du Christ unie par l'Orthodoxie de la Foi professée et des Rites Sacramentels, véhicules ordinaires de la Grâce du St Esprit...

 

DIEU UNIQUE EN TROIS PERSONNES...

 

 

SAINT ATHANASE NOUS PARLE DU

 

MYSTÈRE DE DIEU:

 

Hommes insensés..., que ne cessez-vous vos recherches indiscrètes au sujet de la Trinité et ne vous contentez de croire qu'elle existe, puisque vous avez pour guide l'apôtre qui écrit :

« Il faut croire que Dieu existe et qu'il assure la récompense à ceux qui le cherchent »... 

Que nul ne se pose des questions superflues, mais qu'on se contente d'apprendre ce qui est contenu dans les Écritures...


L'Écriture dit que le Père est source et lumière :

« Ils m'ont délaissé, moi la source d'eau vive » ; « Tu as abandonné la source de la sagesse », et selon Jean : « Notre Dieu est lumière ».

 

Or, le Fils, en relation avec la source, est appelée fleuve, car « le fleuve de Dieu, selon le psaume, est rempli d'eau ».

 

En relation avec la lumière, il est appelé resplendissement quand Paul dit qu'il est « le resplendissement de sa gloire et l'effigie de sa substance ».

 

Le Père est donc lumière, le Fils son resplendissement..., et dans le Fils, c'est par l'Esprit que nous sommes illuminés : « Puisse Dieu vous donner, dit Paul, un Esprit de sagesse et de révélation qui vous le fasse vraiment connaître ; puisse-t-il illuminer les yeux de votre cœur ».

 

Mais quand nous sommes illuminés, c'est le Christ qui nous illumine en lui, car l'Écriture dit : « Il était la vraie lumière qui illumine tout homme venant en ce monde ».

 

En plus, le Père étant source et le Fils appelé fleuve, on dit que nous buvons l'Esprit : « Tous nous avons été abreuvés d'un seul Esprit ». Mais, abreuvés de l'Esprit, nous buvons le Christ car « ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait et ce rocher c'était le Christ »...

Le Père étant « le seul sage », le Fils est sa sagesse, car « le Christ est la force et la sagesse de Dieu ».

 

Or, c'est en recevant l'Esprit de sagesse que nous possédons le Fils et acquérons la sagesse en lui... Le Fils est la vie, il a dit : « Je suis la vie » ; mais il est dit que nous sommes vivifiés par l'Esprit, car Paul écrit : « Celui qui a ressuscité le Christ Jésus d'entre les morts vivifiera aussi nos corps mortels par son Esprit qui habite en nous ».

 

Mais quand nous sommes vivifiés par l'Esprit, c'est le Christ qui est notre vie...: « Ce n'est plus moi qui vis, mais c'est le Christ qui vit en moi ».

Quand il existe, dans la sainte Trinité, une telle correspondance et unité, qui pourrait séparer soit le Fils du Père, soit l'Esprit du Fils ou du Père ?...

 

Le mystère de Dieu n'est pas livré à notre esprit par des discours démonstratifs, mais dans la foi et dans la prière pleine de respect.

(Références bibliques : He 11,6; Jn 2,13; Ba 3,12; 1Jn 1,5; Ps 64,10; He 1,3; Ep 1,17-18; Jn 1,9; 1Co 12,13; 1Co 10,4; Rm 16,27; 1Co 1,24; Jn 14,6; Rm 8,11; Ga 2,20)

 

Saint Athanase (295-373), évêque d'Alexandrie, docteur de l'Église
Lettres à Sérapion, n°1, 19 ; PG 26, 373 ; SC 15 (trad. SC p. 115 rev.)

 
Ô homme, qui que tu sois, toi qui juges, tu es donc inexcusable; car, en jugeant les autres, tu te condamnes toi-même, puisque toi qui juges, tu fais les mêmes choses. Nous savons, en effet, que le jugement de Dieu contre ceux qui commettent de telles choses est selon la vérité. Et penses-tu, ô homme, qui juges ceux qui commettent de telles choses, et qui les fais, que tu échapperas au jugement de Dieu? Ou méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longanimité, ne reconnaissant pas que la bonté de Dieu te pousse à la repentance? Rm. 2, 1-4.

Ô homme, qui que tu sois, toi qui juges, tu es donc inexcusable; car, en jugeant les autres, tu te condamnes toi-même, puisque toi qui juges, tu fais les mêmes choses. Nous savons, en effet, que le jugement de Dieu contre ceux qui commettent de telles choses est selon la vérité. Et penses-tu, ô homme, qui juges ceux qui commettent de telles choses, et qui les fais, que tu échapperas au jugement de Dieu? Ou méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longanimité, ne reconnaissant pas que la bonté de Dieu te pousse à la repentance? Rm. 2, 1-4.

Dixième dimanche après la Pentecôte

 

Quadisha Qurbana (Ste Messe / Divine Liturgie):

 

Actes 28:23-31 :

  • 23 Après lui avoir fixé une date, ils vinrent le trouver en plus grand nombre dans son logement. Paul rendait témoignage au royaume de Dieu, dans ce qu’il leur exposait, et il s’efforçait de les convaincre à propos de Jésus, en partant de la loi de Moïse ainsi que des Prophètes. Cela dura depuis le matin jusqu’au soir.
  • 24 Les uns se laissaient convaincre par de telles paroles, les autres refusaient de croire.
  • 25 N’étant pas d’accord les uns avec les autres, ils s’en allaient, quand Paul leur adressa cette seule parole : « L’Esprit Saint a bien parlé, quand il a dit à vos pères par le prophète Isaïe :
  • 26 Va dire à ce peuple : Vous aurez beau écouter, vous ne comprendrez pas. Vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas.
  • 27 Le cœur de ce peuple s’est alourdi : ils sont devenus durs d’oreille, ils se sont bouché les yeux, de peur que leurs yeux ne voient, que leurs oreilles n’entendent, que leur cœur ne comprenne, qu’ils ne se convertissent, – et moi, je les guérirai.
  • 28 Donc, sachez-le : c’est aux nations que ce salut de Dieu a été envoyé. Les nations, elles, écouteront. »
  • 30 Paul demeura deux années entières dans le logement qu’il avait loué ; il accueillait tous ceux qui venaient chez lui ;
  • 31 il annonçait le règne de Dieu et il enseignait ce qui concerne le Seigneur Jésus Christ avec une entière assurance et sans obstacle.

 Romains 10: 5-21 :

  • 05 Au sujet de la justice qui vient de la Loi, Moïse écrit : L’homme qui mettra les commandements en pratique y trouvera la vie.
  • 06 Mais la justice qui vient de la foi parle ainsi : Ne dis pas dans ton cœur : « Qui montera aux cieux ? » – c’est-à-dire pour en faire descendre le Christ.
  • 07 Ou bien : « Qui descendra au fond de l’abîme ? » – c’est-à-dire pour faire remonter le Christ d’entre les morts.
  • 08 Mais que dit cette justice ? Tout près de toi est la Parole, elle est dans ta bouche et dans ton cœur. Cette Parole, c’est le message de la foi que nous proclamons.
  • 09 En effet, si de ta bouche, tu affirmes que Jésus est Seigneur, si, dans ton cœur, tu crois que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, alors tu seras sauvé.
  • 10 Car c’est avec le cœur que l’on croit pour devenir juste, c’est avec la bouche que l’on affirme sa foi pour parvenir au salut.
  • 11 En effet, l’Écriture dit : Quiconque met en lui sa foi ne connaîtra pas la honte.
  • 12 Ainsi, entre les Juifs et les païens, il n’y a pas de différence : tous ont le même Seigneur, généreux envers tous ceux qui l’invoquent.
  • 13 En effet, quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé.
  • 14 Or, comment l’invoquer, si on n’a pas mis sa foi en lui ? Comment mettre sa foi en lui, si on ne l’a pas entendu ? Comment entendre si personne ne proclame ?
  • 15 Comment proclamer sans être envoyé ? Il est écrit : Comme ils sont beaux, les pas des messagers qui annoncent les bonnes nouvelles!
  • 16 Et pourtant, tous n’ont pas obéi à la Bonne Nouvelle. Isaïe demande en effet : Qui a cru, Seigneur, en nous entendant parler ?
  • 17 Or la foi naît de ce que l’on entend ; et ce que l’on entend, c’est la parole du Christ.
  • 18 Alors, je pose la question : n’aurait-on pas entendu ? Mais si, bien sûr ! Un psaume le dit : Sur toute la terre se répand leur message, et leurs paroles, jusqu’aux limites du monde.
  • 19 Je pose encore la question : Israël n’aurait-il pas compris ? Moïse, le premier, dit : Je vais vous rendre jaloux par une nation qui n’en est pas une, par une nation stupide je vais vous exaspérer.
  • 20 Et Isaïe a l’audace de dire : Je me suis laissé trouver par ceux qui ne me cherchaient pas, je me suis manifesté à ceux qui ne me demandaient rien.
  • 21 Et à propos d’Israël, il dit : Tout le jour, j’ai tendu les mains vers un peuple qui refuse de croire et qui conteste.
  •  

 Saint Matthieu 18: 1-10 :

  • 01 À ce moment-là, les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent : « Qui donc est le plus grand dans le royaume des Cieux ? »
  • 02 Alors Jésus appela un petit enfant ; il le plaça au milieu d’eux,
  • 03 et il déclara : « Amen, je vous le dis : si vous ne changez pas pour devenir comme les enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux.
  • 04 Mais celui qui se fera petit comme cet enfant, celui-là est le plus grand dans le royaume des Cieux.
  • 05 Et celui qui accueille un enfant comme celui-ci en mon nom, il m’accueille, moi.
  • 06 Celui qui est un scandale, une occasion de chute, pour un seul de ces petits qui croient en moi, il est préférable pour lui qu’on lui accroche au cou une de ces meules que tournent les ânes, et qu’il soit englouti en pleine mer.
  • 07 Malheureux le monde à cause des scandales ! Il est inévitable qu’arrivent les scandales ; cependant, malheureux celui par qui le scandale arrive !
  • 08 Si ta main ou ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-le et jette-le loin de toi. Mieux vaut pour toi entrer dans la vie éternelle manchot ou estropié, que d’être jeté avec tes deux mains ou tes deux pieds dans le feu éternel.
  • 09 Et si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi. Mieux vaut pour toi entrer borgne dans la vie éternelle, que d’être jeté avec tes deux yeux dans la géhenne de feu.
    • 10 Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux.
Le Code de Hammurabi « Pour que le fort n’opprime pas le faible, pour faire justice à l'orphelin et à la veuve, à Babylone, la ville dont Anu et Enlil ont élevé le faîte, dans l'Esagil, le temple dont les fondements sont aussi stables que les cieux et la terre, pour porter les jugements concernant le pays, pour prendre les décisions concernant le pays, pour faire justice à l'opprimé, j'ai écrit mes paroles précieuses sur ma stèle et je l'ai dressée devant ma statue de "Roi de justice". » (Épilogue du Code)

Le Code de Hammurabi « Pour que le fort n’opprime pas le faible, pour faire justice à l'orphelin et à la veuve, à Babylone, la ville dont Anu et Enlil ont élevé le faîte, dans l'Esagil, le temple dont les fondements sont aussi stables que les cieux et la terre, pour porter les jugements concernant le pays, pour prendre les décisions concernant le pays, pour faire justice à l'opprimé, j'ai écrit mes paroles précieuses sur ma stèle et je l'ai dressée devant ma statue de "Roi de justice". » (Épilogue du Code)

« Prends pitié de moi pécheur », par St Jean Climaque

(v. 575-v. 650), moine au Mont Sinaï . L'Échelle sainte, ch. 28 (trad. Petite Philocalie, Seuil 1979, p. 91 rev) 

 

« Prends pitié de moi pécheur »

 

 

      Que votre prière soit toute simple ; une seule parole a suffi au publicain et à l'enfant prodigue pour obtenir le pardon de Dieu (Lc 15,21).

Point de recherche dans les paroles de votre prière ; que de fois les bégaiements simples et monotones des enfants fléchissent leur père !

Ne vous lancez donc pas dans de longs discours afin de ne pas dissiper votre esprit par la recherche des paroles.

Une seule parole du publicain a ému la miséricorde de Dieu ; un seul mot plein de foi a sauvé le bon larron (Lc 23,42).

La prolixité dans la prière souvent emplit l'esprit d'images et le dissipe tandis que souvent une seule parole a pour effet de le recueillir.

Vous sentez-vous consolé, saisi par une parole de la prière ?

Arrêtez-vous-y, car c'est que notre ange alors prie avec nous.

Pas trop d'assurance, même si vous avez obtenu la pureté, mais plutôt une grande humilité, et vous sentirez alors une plus grande confiance. 

Même si vous avez gravi l'échelle de la perfection, priez pour demander le pardon de vos péchés ; écoutez ce cri de saint Paul :

« Je suis un pécheur, moi le premier » (1Tm 1,15).

Si vous êtes revêtu de douceur et libre de toute colère, il ne vous en coûtera plus beaucoup pour libérer votre esprit de la captivité. 


      Tant que nous n'aurons pas obtenu la prière véritable, nous ressemblerons à ceux qui apprennent aux enfants à faire leurs premiers pas.

Travaillez à élever votre pensée ou mieux à la contenir dans les paroles de votre prière ; si la faiblesse de l'enfance la fait tomber, relevez-la.

Car l'esprit est instable de nature mais Celui qui peut tout affermir peut fixer aussi l'esprit. 


     * Le premier degré de la prière consiste donc à chasser par une parole simple les suggestions de l'esprit au moment même où elles se présentent. 

*Le second, c'est de garder notre pensée uniquement à ce que nous disons et que nous pensons. 

*Le troisième, c'est la saisie de l'âme dans le Seigneur.

 

Suivre Jésus en portant sa croix, ce n'est pas mettre des boulets à ses pieds, mais des ailes à son cœur, du ciel dans sa vie.  Marthe Robin

Suivre Jésus en portant sa croix, ce n'est pas mettre des boulets à ses pieds, mais des ailes à son cœur, du ciel dans sa vie. Marthe Robin

Ne nous créons pas nos souffrances,

mais quand elles se présentent, comme Jésus, comme Marie, portons-les vaillamment.

La souffrance prend la valeur que lui donne celui qui la porte.

De grâce, ne souffrons pas pour rien, c'est trop triste...

On apprend à aimer et on n'aime vraiment que dans la souffrance et par la souffrance, car la souffrance vraie s'édifie non dans les délices humaines de la vie présente, mais dans le dépouillement et le renoncement de soi et sur la croix . 

Jésus nous apprend à voir plus haut, plus loin, avec plus d'amour surtout, ce que le langage humain appelle douleur et souffrance .

La souffrance est en nous comme une semence divine, comme le grain de froment qui doit mourir avant de germer.

Elle est la base nécessaire à une oeuvre plus pleine.

Ah! si l'on savait ce que l'Esprit met de gaieté et de paix dans une âme qui s'abandonne à Dieu, et tout ce qu'Il supprime d'inutiles souffrances, on s'agenouillerait de bonheur, d'admiration, de reconnaissance .

Suivre Jésus !

Suivre Jésus en portant sa croix, ce n'est pas mettre des boulets à ses pieds, mais des ailes à son cœur, du ciel dans sa vie.

 

Marthe Robin

La Vierge-Mère est la seule frontière reliant le créé à l'Incréé. Et tous ceux qui élèvent des louanges vers Dieu, lui chantent aussi des louanges, à la suite de celles pour Dieu. Elle est la raison et la bénédiction pour tous ceux qui sont venus avant elle, le don et celle qui donne pour ceux de notre temps, et celle qui intercède pour ceux qui sont dans l'éternité. Elle est la base des prophètes, le commencement des Apôtres, la confirmation des martyrs, et le fondement des docteurs. Elle est la gloire de ceux qui sont sur terre, la joie de ceux au Cieux, l'ornement de toute la Création. Elle est le début, le surgissement et la racine de toute espérance - l'espérance que nous puissons tous être gratifiés, par ses prières en notre faveur, de recevoir le Christ Jésus notre Seigneur, Qui est né dans la gloire du Père avant tous les siècles - sans une mère - et dans ces jours qui sont les derniers, S'est incarné d'elle - sans un père [géniteur]. (Saint Grégoire Palamas)

La Vierge-Mère est la seule frontière reliant le créé à l'Incréé. Et tous ceux qui élèvent des louanges vers Dieu, lui chantent aussi des louanges, à la suite de celles pour Dieu. Elle est la raison et la bénédiction pour tous ceux qui sont venus avant elle, le don et celle qui donne pour ceux de notre temps, et celle qui intercède pour ceux qui sont dans l'éternité. Elle est la base des prophètes, le commencement des Apôtres, la confirmation des martyrs, et le fondement des docteurs. Elle est la gloire de ceux qui sont sur terre, la joie de ceux au Cieux, l'ornement de toute la Création. Elle est le début, le surgissement et la racine de toute espérance - l'espérance que nous puissons tous être gratifiés, par ses prières en notre faveur, de recevoir le Christ Jésus notre Seigneur, Qui est né dans la gloire du Père avant tous les siècles - sans une mère - et dans ces jours qui sont les derniers, S'est incarné d'elle - sans un père [géniteur]. (Saint Grégoire Palamas)

O Mère Bien Aimée

O Mère Bien Aimée, vous qui connaissez si bien les voies de la sainteté et de l’amour, apprenez-nous à élever souvent notre esprit et notre coeur vers la Trinité, à fixer sur Elle notre respectueuse et affectueuse attention.

Et puisque vous cheminez avec nous sur le chemin de la vie éternelle, ne demeurez pas étrangère aux faibles pélerins que votre charité veut bien recueillir ; tournez vers nous vos regards miséricordieux, attirez-nous dans vos clartés, inondez-nous de vos douceurs, emportez-nous dans la lumière et dans l’amour ; emportez-nous toujours plus loin et très haut dans les splendeurs des cieux.

Que rien ne puisse jamais troubler notre paix, ni nous faire sortir de la pensée de Dieu, mais que chaque minute nous emporte plus avant dans les profondeurs de l’auguste mystère, jusqu’au jour où notre âme pleinement épanouie aux illuminations de l’union divine, verra toutes choses dans l’éternel Amour et dans l’Unité.

Amen.

(Marthe Robin)

Dimanche 9 Août 2015: Lectionnaire pour la Liturgie du Onzième dimanche après la Pentecôte (Accordé au calendrier de l'Eglise Orthodoxe Malankare)

Lectionnaire pour la Liturgie du

Onzième dimanche après la Pentecôte

(Accordé au calendrier de l'Eglise Orthodoxe Malankare)

  • Quadisha Qurbana:
  •  
    • o    St Jacques : 2:14-26 :
    • 14 Mes frères, si quelqu’un prétend avoir la foi, sans la mettre en œuvre, à quoi cela sert-il ? Sa foi peut-elle le sauver ?
    • 15 Supposons qu’un frère ou une sœur n’ait pas de quoi s’habiller, ni de quoi manger tous les jours ;
    • 16 si l’un de vous leur dit : « Allez en paix ! Mettez-vous au chaud, et mangez à votre faim ! » sans leur donner le nécessaire pour vivre, à quoi cela sert-il ?
    • 17 Ainsi donc, la foi, si elle n’est pas mise en œuvre, est bel et bien morte.
    • 18 En revanche, on va dire : « Toi, tu as la foi ; moi, j’ai les œuvres. Montre-moi donc ta foi sans les œuvres ; moi, c’est par mes œuvres que je te montrerai la foi.
    • 19 Toi, tu crois qu’il y a un seul Dieu. Fort bien ! Mais les démons, eux aussi, le croient et ils tremblent.
    • 20 Homme superficiel, veux-tu reconnaître que la foi sans les œuvres ne sert à rien ?
    • 21 N’est-ce pas par ses œuvres qu’Abraham notre père est devenu juste, lorsqu’il a présenté son fils Isaac sur l’autel du sacrifice ?
    • 22 Tu vois bien que la foi agissait avec ses œuvres et, par les œuvres, la foi devint parfaite.
    • 23 Ainsi fut accomplie la parole de l’Écriture : Abraham eut foi en Dieu ; aussi, il lui fut accordé d’être juste, et il reçut le nom d’ami de Dieu. »
    • 24 Vous voyez bien : l’homme devient juste par les œuvres, et non seulement par la foi.
    • 25 Il en fut de même pour Rahab, la prostituée : n’est-elle pas, elle aussi, devenue juste par ses œuvres, en accueillant les envoyés de Josué et en les faisant repartir par un autre chemin ?
    • 26 Ainsi, comme le corps privé de souffle est mort, de même la foi sans les œuvres est morte.
      • o     
      • o    1 Corinthiens 14 :34- 40 :
      • 34 Que les femmes gardent le silence dans les assemblées, il ne leur est  point permis de parler ; mais qu’elles restent dans la soumission, comme le précise la Loi.
      • 35 Et si elles veulent obtenir un éclaircissement, qu’elles interrogent leur mari à la maison. Car pour une femme c’est une honte de parler dans l’assemblée.
      • 36 La parole de Dieu serait-elle venue de chez vous ? Ne serait-elle arrivée que chez vous ?
      • 37 Si quelqu’un pense être prophète ou inspiré par l’Esprit, qu’il reconnaisse dans ce que je vous écris un commandement du Seigneur.
      • 38 S’il ne le reconnaît pas, lui-même ne sera pas reconnu.
      • 39 Ainsi, mes frères, recherchez le don de prophétie, et n’empêchez pas de parler en langues,
      • 40 mais que tout se passe dans la dignité et dans l’ordre.
        • o     
        • o    Saint-Marc : 6:7-13 :
        • 07 Il appela les Douze ; alors il commença à les envoyer en mission deux par deux. Il leur donnait autorité sur les esprits impurs,
        • 08 et il leur prescrivit de ne rien prendre pour la route, mais seulement un bâton ; pas de pain, pas de sac, pas de pièces de monnaie dans leur ceinture.
        • 09 « Mettez des sandales, ne prenez pas de tunique de rechange. »
        • 10 Il leur disait encore : « Quand vous avez trouvé l’hospitalité dans une maison, restez-y jusqu’à votre départ.
        • 11 Si, dans une localité, on refuse de vous accueillir et de vous écouter, partez et secouez la poussière de vos pieds : ce sera pour eux un témoignage. »
        • 12 Ils partirent, et proclamèrent qu’il fallait se convertir.
        • 13 Ils expulsaient beaucoup de démons, faisaient des onctions d’huile à de nombreux malades, et les guérissaient.

Où nous trouver ?

Grande Paroisse NORD-OUEST et NORD-EST (Paroisse Cathédrale N-D de Miséricorde):

 NORMANDIE :

CHANDAI (61) et CHAISE-DIEU DU THEIL (27):

 * Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net 

Messe journalières en semaine à 10h30 (Teléphoner en cas d'absence)

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

Maison Ste Barbe 
(Siège de l'Ass Caritative CARITAS E S O F)

15 Rue des 3 Communes
27580 CHAISE-DIEU DU THEIL

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

PARIS ET REGION PARISIENNE:

* Relais Paroissial Sainte Geneviève Mar Thoma

Permanence pastorale tous les Vendredis et Samedi précédents les 1ers Dimanches de chaque mois.(Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

ALSACE-LORRAINE (Grand Est):

* Relais Paroissial Sainte Sainte Clotilde Permanence pastorale épisodique à organiser  sur asstradsyrfr@laposte.net ou  par SMS au 06 48 89 94 89 ,Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

Grande Paroisse "NOUVELLE AQUITAINE" , OCCITANIE

(N-D de la Très Sainte Trinité) : 

NANTES:

 *"relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

NOUS RECHERCHONS UN LOCAL SUR NANTES POUR DONNER AUX FIDÈLES AU MOINS UN DIMANCHE PAR MOIS LA SAINTE MESSE AINSI QU'UN MEILLEUR SERVICE PASTORAL

 

ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces et St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
66,Place Schoeneck, LE BOURG
16560 JAULDES. 

Tel: 05.45.37.35.13
Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

 

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

 

LOURDES:

*Relais paroissial St Gregorios de Parumala

 Messes épisodiques ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30

Rte de Pau

ALSACE et "Grand Est":
*Relais paroissial Sainte Clotilde :

*Permanence pastorale tous les trois mois. (Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, ou d’exorcismes, prières de guérison selon les Rites de la Sainte Eglise. INSCRIPTIONS : 06.48.89.94.89)

 Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

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AFRIQUE ET AMÉRIQUE LATINE :

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDÉ,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé,  Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain. De même pour les Paroisses du Brésil et d'Amérique Latine: 

 Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

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Ou trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

 

 

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Ou trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

 Le 29 de chaque mois a lieu un Pèlerinage de Délivrance et de Guérison à Saint Michel Archange,

aux Saints Archanges

et à Saint Ubald

au

Monastère Notre-Dame de Miséricorde

Brévilly 4

61300 CHANDAI

Prière pour les familles:

Ô Jésus très aimant, qui, par Vos ineffables vertus et exemples de vie domestique, avez consacré la Famille choisie pour Vous sur la terre, jetez un regard de Miséricorde sur notre famille et daignez recevoir l’offrande que nous Vous faisons de nous- même et consacrer les membres de cette famille qui, prosternée à vos pieds, Vous supplie de lui être propice. Souvenez-Vous que ce foyer Vous appartient, comme s'étant voué et consacré à Vous pour Vous honorer d'un culte particulier. Protégez notre famille dans Votre Bonté, délivrez notre foyer de tous périls, secourrez notre communauté de vie dans toutes ses nécessités, accordez à notre famille la force de persévérer toujours dans l'imitation de Votre Sainte-Famille, afin que, fidèlement attachée à Votre Amour tout le temps de sa vie mortelle, elle puisse enfin chanter Vos éternelles louanges dans les Cieux. Ô Marie, très douce Mère, nous implorons Votre protection, bien persuadés que Votre Divin et unique Fils exaucera Vos prières. Et Vous aussi, très glorieux Patriarche Saint-Joseph, unissez l'appui de votre paternel patronage à la douce intercession de notre Mère miséricordieuse qui, avec vous, remettra nos vœux entre les mains du Christ- Jésus notre Divin Rédempteur et Médiateur, Lui qui, étant Dieu, vit et règne avec le Père, dans l’unité du St Esprit pour les siècles des siècles .Amîn.

Jésus, Marie, Joseph, éclairez-nous, secourez-nous, conduisez- nous au Christ Sauveur ! Amîn.

Prière à St Michel:

Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat; soyez notre protecteur contre les méchancetés et les embûches du démon. Que Dieu lui commande, nous vous en supplions ; et vous, prince de la milice céleste, par le pouvoir divin qui vous a été confié, précipitez au fond des enfers Satan et les autres esprits mauvais qui parcourent le monde pour la perte des âmes. Amîn.

Laissez-vous fléchir, Seigneur : que l'intercession du bienheureux Ubald votre Confesseur et Pontife, unie à celles de la Reine des Anges et de Saint Michel Archange,nous obtienne votre secours ; étendez sur nous votre main miséricordieuse pour nous défendre contre toutes les perfidies du démon.

Saint Ubald, puissant intercesseur dans l'expulsion des mauvais esprits et pour apporter paix et concorde, priez pour nous (3 fois)

(Une protection contre les démons et les personnes malveillantes ? -La Croix reliquaire de St Ubald (En argent) en souscription (20 euros) à commander au Monastère Syro-Orthodoxe N-D de Miséricorde. Brévilly 4. 61300 CHANDAI (FRANCE) * où le 29 de chaque mois a lieu un Pèlerinage de Délivrance et de Guérison à Saint Michel Archange , aux Saints Archanges et à Saint Ubald

* Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, ou d’exorcismes, prières de guérison selon les Rites de la Sainte Eglise).

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe. Les offrandes sont libres et non obligatoires.

Toute offrande fait cependant l'objet d'une déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre revenu).

Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l’Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Métropolite et Sœur Marie-André Mbezele, moniale (06.17.51.25.73).

ADRESSE DU MONASTERE où vous pouvez confier vos intentions de prières et envoyer tous courriers:

Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly 4,

61300 CHANDAI (FRANCE)

Tel: 0233247958

0648899489

Courriel: asstradsyrfr@yahoo.com

http://exorciste87.over-blog.com/o%C3%B9-trouver-en-france-un-pr%C3%AAtre-exorciste-orthodoxe-oriental?fbclid=IwAR17quHN_6jOG65PgP9r6gWPutr3gRn_N4cTuXXGMUWPNKewL9yk_k7FJ-E

"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix" 

"The future is in peace, there is no future without peace" 

"O futuro está em paz, não há futuro sem paz" 

(SS Ignatius Aprem II)

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Note:
Eglise Métropolitaine fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes (Malankare) pour l'Europe et ses missions, notre Eglise Syro-Orthodoxe de Mar Thoma, située en francophonie et ses missions d'Afrique, du Brésil, Caraïbes et en Amérique latine* est une Eglise Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non obligatoires.Toute offrande fait cependant l'objet d'une déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre revenu). 
Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l’Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Métropolite et Sœur Marie-André M'Bezele, moniale (06.17.51.25.73).

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Nota:
A Igreja Metropolitana fundada graças ao ímpeto missionário da Igreja Ortodoxa Síria das Índias (Malankare) para a Europa e suas missões, nossa Igreja Siro-Ortodoxa de Mar Thoma, localizada em Francofonia e suas missões da África, Brasil, do Caribe e da América Latina * é uma Igreja Ortodoxa Oriental.

O mosteiro siríaco é um centro de oração pela unidade das igrejas apostólicas, a unanimidade do testemunho cristão e a paz do mundo.

¤ Pastoral em várias regiões da França para: acompanhamento espiritual, sacramentos, sacramentais (bênçãos, orações de libertação ou exorcismo, orações para cura) ...

Para os serviços pastorais prestados ao mosteiro como a recepção dos fiéis para estadias curtas ou retiros espirituais, não exigimos nenhum pagamento fixo.

As ofertas são gratuitas e não são obrigatórias, no entanto, qualquer oferta é deduzida da sua renda tributável em 66% da sua renda.
Rotule todos os C B com a seguinte ordem "Metropolitan E S O F"

Para a capelania francófona siro-ortodoxa de africanos que vivem na França, entre em contato com os chefes: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan e irmã Marie-André M'Bezele, freira (06.17.51.25.73).

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Note:
Metropolitan Church founded thanks to the missionary impetus of the Syrian Orthodox Church of the Indies (Malankare) for Europe and its missions, our Syro-Orthodox Church of Mar Thoma, located in Francophonie and its missions from Africa, Brazil, of Caribbean and Latin America * is an Eastern Orthodox Church.

The Syriac Monastery is a Prayer Center for the unity of the Apostolic Churches, the unanimity of the Christian Testimony and the peace of the world.

¤ Pastoral office in various regions of France for: spiritual accompaniment, sacraments, sacramentals (Blessings, Prayers of deliverance or exorcism, prayers for healing) ...

For the pastoral services rendered to the monastery as the reception of the faithful for short stays or spiritual retreats, we do not require any fixed.

Offerings are free and not obligatory. However, any offer is deducted from your taxable income at 66% of your income.
Label all C B with the following order "Metropolitan E S O F"

For the Francophone Syro-Orthodox Chaplaincy of Africans living in France, contact the Heads: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan and Sister Marie-André M'Bezele, nun (06.17.51.25.73).

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Nota:
La Iglesia Metropolitana, fundada gracias al ímpetu misionero de la Iglesia Ortodoxa Siria de las Indias (Malankare) para Europa y sus misiones, nuestra Iglesia Siro-Ortodoxa de Mar Thoma, ubicada en la Francofonía y sus misiones desde África, Brasil, de caribe y América Latina * es una iglesia ortodoxa oriental.

El monasterio siríaco es un centro de oración por la unidad de las iglesias apostólicas, la unanimidad del testimonio cristiano y la paz del mundo.

¤ Presencia pastoral en varias regiones de Francia para: acompañamiento espiritual, sacramentos, sacramentales (bendiciones, oraciones de liberación o exorcismo, oraciones para sanar) ...

Para los servicios pastorales prestados al monasterio como la recepción de los fieles para estancias cortas o retiros espirituales, no requerimos ninguna reparación.

Las ofertas son gratuitas y no obligatorias, sin embargo, cualquier oferta se deduce de su ingreso imponible al 66% de su ingreso.
Etiquete todos los C B con el siguiente orden "Metropolitan E S O F"

Para la Capellanía franco-ortodoxa francófona de africanos que viven en Francia, comuníquese con los Jefes: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitana y la Hermana Marie-André M'Bezele, monja (06.17.51.25.73).

* Pour aller plus loin, cliquez ci-dessous:

 

"Là où est l’Évêque, là se trouve l'Eglise"

Les membres de notre Eglise Métropolitaine dans son ensemble (Métropolite Mor Philipose) en France et   Francophonie (Archidiocèse de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone. Evêque élu: Monseigneur Manuel)  et en tous lieux de ses Missions reconnaissent et citent aux « diptyques », avant leur Métropolite et, selon les occurrences, leur Évêque Diocésain, en tant que Chef spirituel des chrétientés Syriaques de St Thomas, Sa Sainteté le Catholicos de notre Eglise-mère, l'Eglise Syrienne du Malankare (Eglise Orthodoxe des Indes): 
Sa Sainteté Baselios Marthoma Mathews III

“Onde está o Bispo, aí está a Igreja” (Santo Inácio de Antioquia)

Os membros de nossa Igreja Metropolitana como um todo (Metropolita Mor Philipose) na França e Francofonia (Arquidiocese da Igreja Siro-Ortodoxa Francófona. Bispo eleito: Monsenhor Manuel) e em todos os lugares de suas Missões reconhecem e citam os "dípticos", antes de seu Metropolita e, se for o caso, seu Bispo Diocesano, como Líder Espiritual do Cristianismo Siríaco de São Tomás, Sua Santidade o Catholicos de Nossa Igreja Mãe, a Igreja Síria de Malankare (Igreja Ortodoxa da Índia):
Sua Santidade Baselios Marthoma Mathews III

"Where the Bishop is, there is the Church" 

(St Ignatius of Antioch)

The members of our Metropolitan Church as a whole (Metropolitan Mor Philipose) in France and Francophonie (Archdiocese of the Francophone Syro-Orthodox Church. Bishop elect: Monsignor Manuel) and in all places of his Missions recognize and cite to the “diptychs”, before their Metropolitan and, according to the occurrences, their Diocesan Bishop, as Spiritual Head of the Syriac Christianities of St Thomas, His Holiness the Catholicos of our Mother Church, the Syrian Church of Malankare (Orthodox Church of the Indies):
His Holiness Baselios Marthoma Mathews III

"Donde está el obispo, está la Iglesia"

(San Ignacio de Antioquía)

Los miembros de nuestra Iglesia Metropolitana en su conjunto (Metropolitana Mor Philipose) en Francia y Francofonía (Arquidiócesis de la Iglesia Siro-Ortodoxa Francófona. Obispo electo: Monseñor Manuel) y en todos los lugares de sus Misiones reconocen y citan a los "dípticos", ante su Metropolitano y, en su caso, su Obispo Diocesano, como Líder espiritual de los cristianismos siríacos de Santo Tomás, Su Santidad el Católico de nuestra Iglesia Madre, la Iglesia Siria de Malankare (Iglesia Ortodoxa de la India):

Su Santidad Baselios Marthoma Mathews III

 

In Mémoriam:
De regrettée mémoire: Sa Sainteté Baselios Marthoma Paulos II, défunt Catholicos de l'st et Métropolite du Malankare en visite au Pape de Rome 

Em memória:
Na memória tardia: Sua Santidade Baselios Marthoma Paulos II, falecido Catholicos do Oriente e Metropolita de Malankare visitando o Papa de Roma

In Memoriam:
In late memory: His Holiness Baselios Marthoma Paulos II, late Catholicos of the East and Metropolitan of Malankare visiting the Pope of Rome

In Mémoriam:
En memoria tardía: Su Santidad Baselios Marthoma Paulos II, difunto católico de Oriente y metropolitano de Malankare visitando al Papa de Roma

 

 

CONFIER DES INTENTIONS DE PRIÈRE AU

 

MONASTÈRE, C'EST SIMPLE...

Le Moine ne rompt pas la solidarité profonde qui doit unir entre eux

les frères humains… Ils se conforment aux sentiments du Christ

Tête de l'Eglise, le "premier né d'une multitude de frères" et à Son

amour pour tous les hommes…

 

A travers les prières monastiques, c’est toute l’Eglise qui prie et

intercède pour l’humanité.

 

Le savez-vous ? Chacun de vous, dans le secret de son existence,

participe à cet immense courant de prière souterraine qui irrigue le

monde…

 

Si vous le souhaitez, vous pouvez nous confier une intention de

prière en l'envoyant à l'adresse suivante:

 

 

Monastère Syro-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly, 4

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

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