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Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone

Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.

18 Août 2019 , Rédigé par Eglise Syro-Orthodoxe Francophone Publié dans #Tradition Syriaque, #Famille, #orthodoxie-orientale, #orthodoxie, #Orthodoxie Occidentale, #Spiritualité Chrétienne

Sommaire:

 

*Je ne suis pas comme certains hommes

*La peur du silence chez l'homme moderne

*Disciple du Christ...

*L’ICÔNE : UN ART SACRÉ POUR NOTRE TEMPS

*RENOUVELLEMENT DE LA CONSÉCRATION DE LA FRANCE A MARIE SA REINE

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Premier dimanche après la fête de l'Assomption de Sainte-Marie
  • Soirée :
    • Saint-Luc 14: 25-35
  • Matin :
    • Saint-Luc15: 1-10
  • Avant Quadisha Qurbana :
    • Exode 14: 21-31
    • I Samuel 8: 4 -9
    • Isaïe 43:1-5
  • Saint Qurbana :
    • 1ère de St Jean 2: 22-29
  • 22 Le menteur n’est-il pas celui qui refuse que Jésus soit le Christ ? Celui-là est l’anti-Christ : il refuse à la fois le Père et le Fils ;
  • 23 quiconque refuse le Fils n’a pas non plus le Père ; celui qui reconnaît le Fils a aussi le Père.
  • 24 Quant à vous, que demeure en vous ce que vous avez entendu depuis le commencement. Si ce que vous avez entendu depuis le commencement demeure en vous, vous aussi, vous demeurerez dans le Fils et dans le Père.
  • 25 Et telle est la promesse que lui-même nous a faite : la vie éternelle.
  • 26 Je vous ai écrit cela à propos de ceux qui vous égarent.
  • 27 Quant à vous, l’onction que vous avez reçue de lui demeure en vous, et vous n’avez pas besoin d’enseignement. Cette onction vous enseigne toutes choses, elle qui est vérité et non pas mensonge ; et, selon ce qu’elle vous a enseigné, vous demeurez en lui.
  • 28 Et maintenant, petits-enfants, demeurez en lui ; ainsi, quand il se manifestera, nous aurons de l’assurance, et non pas la honte d’être loin de lui à son avènement.
  • 29 Puisque vous savez que lui, Jésus, est juste, reconnaissez que celui qui pratique la justice est, lui aussi, né de Dieu.

 

    • Ephésiens 6: 10-17
  • 10 Puisez votre énergie dans le Seigneur et dans la vigueur de sa force.
  • 11 Revêtez l’équipement de combat donné par Dieu, afin de pouvoir tenir contre les manœuvres du diable.
  • 12 Car nous ne luttons pas contre des êtres de sang et de chair, mais contre les Dominateurs de ce monde de ténèbres, les Principautés, les Souverainetés, les esprits du mal qui sont dans les régions célestes.
  • 13 Pour cela, prenez l’équipement de combat donné par Dieu ; ainsi, vous pourrez résister quand viendra le jour du malheur, et tout mettre en œuvre pour tenir bon.
  • 14 Oui, tenez bon, ayant autour des reins le ceinturon de la vérité, portant la cuirasse de la justice,
  • 15 les pieds chaussés de l’ardeur à annoncer l’Évangile de la paix,
  • 16 et ne quittant jamais le bouclier de la foi, qui vous permettra d’éteindre toutes les flèches enflammées du Mauvais.
  • 17 Prenez le casque du salut et le glaive de l’Esprit, c’est-à-dire la parole de Dieu.
    • Saint Luc 6: 39 – 45
  • 39 Il leur dit encore en parabole : « Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ? Ne vont-ils pas tomber tous les deux dans un trou ?
  • 40 Le disciple n’est pas au-dessus du maître ; mais une fois bien formé, chacun sera comme son maître.
  • 41 Qu’as-tu à regarder la paille dans l’œil de ton frère, alors que la poutre qui est dans ton œil à toi, tu ne la remarques pas ?
  • 42 Comment peux-tu dire à ton frère : “Frère, laisse-moi enlever la paille qui est dans ton œil”, alors que toi-même ne vois pas la poutre qui est dans le tien ? Hypocrite ! Enlève d’abord la poutre de ton œil ; alors tu verras clair pour enlever la paille qui est dans l’œil de ton frère.
  • 43 Un bon arbre ne donne pas de fruit pourri ; jamais non plus un arbre qui pourrit ne donne de bon fruit.
  • 44 Chaque arbre, en effet, se reconnaît à son fruit : on ne cueille pas des figues sur des épines ; on ne vendange pas non plus du raisin sur des ronces.
  • 45 L’homme bon tire le bien du trésor de son cœur qui est bon ; et l’homme mauvais tire le mal de son cœur qui est mauvais : car ce que dit la bouche, c’est ce qui déborde du cœur.

 

Je ne suis pas comme certains hommes

Ce pharisien disait donc : « Je ne suis pas comme certains hommes ».

Quels sont-ils, ces autres hommes, sinon tous, lui excepté ?

« Moi, je suis juste, les autres sont pécheurs ; je ne suis pas comme les autres hommes, injustes, voleurs et adultères ». 

Et voilà que la présence de ce publicain lui donne l’occasion d’un orgueil plus grand encore : « Moi, je suis un homme à part ; lui, il est comme les autres.

Je ne suis pas de son espèce, grâce à mes œuvres de justice qui font que je ne suis pas un pécheur.

Je jeûne deux fois la semaine, je donne la dîme de tout ce que je possède ». 

Que demande-t-il à Dieu ?

Cherchez dans ses paroles, vous ne trouverez rien.

Il montait soi-disant pour prier : or il ne demande rien à Dieu, il se loue.

Ne rien demander à Dieu, mais se louer, c’est évidemment trop peu : insulter en outre celui qui demande, c’est le comble !

Le publicain, lui, se tient à distance et cependant il s’approche de Dieu ; les reproches que lui dicte son cœur marquent la distance, mais son amour le rapproche de Dieu.

Le publicain se tient à distance, mais le Seigneur l’écoute de près.

Le Seigneur est élevé, Il se penche vers les humbles ; tandis que les grands comme ce pharisien, Il les connaît de loin.

Oui, Dieu regarde à distance ces gens-là, et Il ne leur pardonne pas.

Voyons en revanche l’humilité du publicain.

Il ne se contente pas de se tenir à distance, il ne lève même pas les yeux vers le ciel.

Il n’ose lever les yeux pour qu’on le regarde. Sa conscience l’abaisse, l’espérance le soulève.

En outre, il se frappe la poitrine.

De lui-même, il réclame son châtiment ; aussi Dieu pardonne-t-Il à celui qui avoue.

En se frappant la poitrine, il dit : « Seigneur, fais miséricorde au pécheur que je suis ».

Le voilà, celui qui demande !

Quoi d’étonnant, si Dieu pardonne à celui qui s’accuse lui-même ?

(Saint Augustin)

I am not like some men

This Pharisee said, "I am not like some men."

What are these other men, if not all, except him?

"I am just, the others are sinners; I am not like other men, unjust, thieves and adulterers. "

And now the presence of this publican gives him the opportunity of an even greater pride: "Me, I am a man apart; he is like the others.

I am not of his kind, thanks to my works of justice that make me not a sinner.

I fast twice a week, I tithe all that I have. "

What does he ask of God?

Look in his words, you will not find anything.

He supposedly went up to pray, but he asks nothing of God, he praises himself.

To ask nothing of God, but to praise oneself, it is obviously too little: to insult besides the one who asks, it is the height!

The tax collector stands at a distance, and yet he approaches God; the reproaches dictated by his heart mark the distance, but his love brings him closer to God.

The publican stands at a distance, but the Lord listens closely.

The Lord is high, He leans toward the humble; while the great ones like this Pharisee, He knows them from afar.

Yes, God looks at these people from a distance, and He does not forgive them.

Let's see, however, the humility of the publican.

He does not just stand at a distance, he does not even look up at the sky.

He does not dare look up to be looked at. His conscience lowers him, hope lifts him up.

In addition, he strikes his chest.

Of himself, he claims his punishment; so God forgives to him who confesses.

In beating his chest, he said, "Lord, show mercy to the sinner that I am."

Here he is, the one who asks!

What is surprising, if God forgives the accuser himself?

(Saint Augustin)

Eu não sou como alguns homens

Este fariseu disse: "Não sou como alguns homens".

Quais são esses outros homens, se não todos, exceto ele?

"Eu sou justo, os outros são pecadores; Eu não sou como os outros homens, injustos, ladrões e adúlteros ".

E agora a presença desse publicano lhe dá a oportunidade de um orgulho ainda maior: "Eu sou um homem à parte; ele é como os outros.

Eu não sou da sua espécie, graças às minhas obras de justiça que não me fazem pecador.

Jejuo duas vezes por semana, dízimo tudo o que tenho.

O que ele pede de Deus?

Olhe em suas palavras, você não encontrará nada.

Ele supostamente subiu para orar, mas ele não pede nada de Deus, ele se elogia.

Não pedir nada de Deus, mas elogiar a si mesmo, é obviamente muito pouco: insultar além daquele que pergunta, é a altura!

O cobrador de impostos está à distância e, no entanto, ele se aproxima de Deus; as repreensões ditadas pelo seu coração marcam a distância, mas o seu amor aproxima-o de Deus.

O publicano está à distância, mas o Senhor ouve atentamente.

O Senhor é alto, inclina-se para os humildes; enquanto os grandes como este fariseu, Ele os conhece de longe.

Sim, Deus olha para essas pessoas à distância e não as perdoa.

Vamos ver, no entanto, a humildade do publicano.

Ele não fica apenas à distância, nem sequer olha para o céu.

Ele não se atreve a olhar para cima. Sua consciência o abaixa, a esperança o eleva.

Além disso, ele atinge seu peito.

De si mesmo, ele reivindica sua punição; então Deus perdoa àquele que confessa.

Ao bater no peito, ele disse: "Senhor, mostra misericórdia ao pecador que eu sou".

Aqui está ele, quem pergunta!

O que é surpreendente, se Deus perdoa o próprio acusador?

(Santo Agostinho)

 

1) Souvenirs photographiques de cette journée du 15 Août ( Photographies prises par le Père Isaac )
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Memórias fotográficas deste dia 15 de agosto (fotografias tiradas pelo Padre Isaac)
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Photographic memories of this day of August 15 (Photographs taken by Father Isaac)

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Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
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Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
La peur du silence chez l'homme moderne
(Evêque Panteleimon)

Le seul endroit où l'homme moderne n'aime pas aller en visite - c'est en lui-même.
Il ne supporte pas d'entendre le silence, il ne veut pas entendre la voix de sa conscience.
Mais sans vous connaître vous-même, vous ne sauriez connaître Dieu.
L'homme moderne vit dans un monde obscur de télévision, de médias, d'Internet, mais la plus grande réalité du monde est l'âme humaine.
A l'intérieur nous pouvons ouvrir le Royaume des cieux, Dieu veut naître dans notre cœur !


(Évêque Panteleimon (Shatov),  hiérarque russe du 21ème siècle)
 




The only place where modern man does not like to visit - is himself.
He cannot hear the silence, he does not want to hear the voice of his conscience.
But without knowing yourself you can not know God.
Modern man lives in a shadowy world of TV, the media, the Internet, but the greatest reality in the world is the human soul.
Inside we can open up the kingdom of heaven, in our heart God wants to be born!


(Bishop Panteleimon (Shatov),21st Century Russian Hierarch)

 

O medo do silêncio no homem moderno
(Bishop Panteleimon)

O único lugar que o homem moderno não gosta de visitar - é em si mesmo.
Ele não pode suportar ouvir o silêncio, ele não quer ouvir a voz de sua consciência.
Mas sem conhecer a si mesmo, você não conheceria a Deus.
O homem moderno vive em um mundo obscuro de televisão, mídia, internet, mas a maior realidade do mundo é a alma humana.
Dentro de nós podemos abrir o Reino dos Céus, Deus quer nascer em nosso coração!


(Bispo Panteleimon (Shatov), hierarca russo do século 21)

2 )Souvenirs photographiques de cette journée du 15 Août ( Photographies prises par le Père Isaac )
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Memórias fotográficas deste dia 15 de agosto (fotografias tiradas pelo Padre Isaac)
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Photographic memories of this day of August 15 (Photographs taken by Father Isaac)

Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
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Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
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Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
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Disciple du Christ...

« Le disciple du Christ, c'est celui qui aime le monde, donne son âme pour autrui, accepte même d'être séparé du Christ pour le salut de ses frères.

A l'inverse, l'homme qui suit le chemin de l'égoïsme, fut-il sacré, ne s'occupe que de son propre salut, ne se sent pas responsable de la souffrance et du péché du monde ; celui-là n'entend pas ce que dit le Seigneur, et ne comprend pas pourquoi le Christ a assumé le sacrifice du Golgotha.

Certes il n'est pas rare que ceux qui suivent la voie du salut individuel s'adonnent à certaines pratiques en apparence vertueuses : 
-nourrir les vagabonds, assister les pauvres, etc.

Mais ils ne le font que comme un entrainement ascétique, un exercice utile à leur propre âme.

Or ce n'est évidemment pas ce genre d'amour que l’Évangile nous enseigne, et ce n'est pas dans un tel exercice que le Christ fut crucifié.

L'amour du Christ dont nous héritons est un authentique amour sacrificiel, c'est le don total de l'âme, non pour la retrouver avec des intérêts à mon profit, mais pour le bénéfice unique du prochain en qui se révèle, par la grâce même de ce don d'amour, l'image de Dieu.

Mais attention. Ce que nous venons de dire ne signifie pas qu'il faille raisonner ainsi, puisque le Christ nous a donné la certitude que nous le rencontrons dans chaque pauvre, témoignons de l'amour à celui qui sous l'apparence de la pauvreté n'est en réalité autre que le Roi céleste, qui ne gaspillera pas nos dons mais nous les rendra au centuple. Non.

Si le Christ est bien présent et souffre bien en lui, le pauvre, le malheureux, n'en est pas moins réellement lui-même, dans la réalité de sa pauvreté et de sa misère.

Nous devons accueillir le pauvre au nom de l'amour du Christ, non parce que nous obtiendrons ainsi une récompense, mais parce que l'amour sacrificiel du Christ nous embrase, que nous nous unissons au Christ dans cet amour, que nous participons à sa souffrance sur la croix, que nous souffrons non pour notre purification et notre salut, mais réellement pour l'autre, le pauvre, le malheureux, pour que nos souffrances allègent les siennes.

Nous ne pouvons pas aimer sacrificiellement en notre propre nom, mais seulement au nom du Christ, au nom de l'image de Dieu qui se révèle à nous dans chaque homme. »

(Mère Marie Skobtsov (1891-1945), Le sacrement du frère, Préface d'Olivier Clément - Biographie spirituelle par Hélène Arjakovsky-Klépinine - Le sel de la terre, Pully, 1995.)
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Discípulo de Cristo ...

"O discípulo de Cristo é aquele que ama o mundo, dá a sua alma pelos outros, aceita inclusive ser separado de Cristo para a salvação dos seus irmãos.

Ao contrário, o homem que segue o caminho do egoísmo era sagrado, lida apenas com a própria salvação, não se sente responsável pelo sofrimento e pelo pecado do mundo; ele não entende o que o Senhor diz, e não entende porque Cristo assumiu o sacrifício do Gólgota.

Não é incomum que aqueles que seguem o caminho da salvação individual se engajem em certas práticas aparentemente virtuosas:
alimentar os vagabundos, ajudar os pobres, etc.

Mas eles fazem isso apenas como um exercício ascético, um exercício útil à sua própria alma.

Mas obviamente não é esse tipo de amor que o evangelho nos ensina, e não é em tal exercício que Cristo foi crucificado.

O amor de Cristo que herdamos é um autêntico amor sacrificial, é o dom total da alma, não encontrá-lo com interesses para meu benefício, mas para o benefício único do próximo em quem é revelado, pelo amor de Deus. graças a este presente de amor, a imagem de Deus.

Mas tenha cuidado. O que acabamos de dizer não significa que seja necessário raciocinar assim, visto que Cristo nos deu a certeza de que o encontramos em todo homem pobre, vamos testemunhar o amor àqueles que sob a aparência de pobreza são na realidade, além do Rei celestial, que não desperdiçará nossos dons, mas os fará cem vezes. Não.

Se Cristo está presente e sofre bem nele, o pobre, o infeliz, é ele mesmo, na realidade de sua pobreza e miséria.

Devemos acolher os pobres em nome do amor de Cristo, não porque assim obteremos uma recompensa, mas porque o amor sacrificial de Cristo nos coloca em fogo, que nos unamos a Cristo neste amor, que participamos de seu amor. sofrendo na cruz, que sofremos não por nossa purificação e nossa salvação, mas realmente pelo outro, pelos pobres, pelos infelizes, para que nossos sofrimentos aliviem os dele.

Não podemos amar sacrificialmente em nosso nome, mas somente em nome de Cristo, em nome da imagem de Deus que se revela a nós em todos os homens. "

(Madre Maria Skobtsov (1891-1945), O Sacramento do Irmão, Prefácio de Olivier Clément - Biografia Espiritual de Hélène Arjakovsky-Klépinine - O Sal da Terra, Pully, 1995.)
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Disciple of Christ ...

"The disciple of Christ is he who loves the world, gives his soul for others, even accepts to be separated from Christ for the salvation of his brothers.

On the contrary, the man who follows the path of selfishness, was he sacred, deals only with his own salvation, does not feel responsible for the suffering and sin of the world; he does not understand what the Lord says, and does not understand why Christ has assumed the sacrifice of Golgotha.

It is not uncommon for those who follow the path of individual salvation to engage in certain apparently virtuous practices:
to feed the vagrants, to assist the poor, etc.

But they do it only as an ascetic exercise, an exercise useful to their own soul.

But it is obviously not this kind of love that the gospel teaches us, and it is not in such an exercise that Christ was crucified.

The love of Christ which we inherit is an authentic sacrificial love, it is the total gift of the soul, not to find it with interests for my benefit, but for the sole benefit of the neighbor in whom it is revealed, by the thanks to this gift of love, the image of God.

But beware. What we have just said does not mean that it is necessary to reason thus, since Christ has given us the certainty that we meet him in every poor man, let us witness to love to those who under the appearance of poverty are in reality other than the heavenly King, who will not waste our gifts but will make them a hundredfold. No.

If Christ is present and suffers well in him, the poor, the unfortunate, is none the less really himself, in the reality of his poverty and misery.

We must welcome the poor in the name of the love of Christ, not because we will thus obtain a reward, but because the sacrificial love of Christ sets us on fire, that we unite ourselves to Christ in this love, that we participate in his love. suffering on the cross, that we suffer not for our purification and our salvation, but really for the other, the poor, the unfortunate, so that our sufferings alleviate his.

We can not love sacrificially in our own name, but only in the name of Christ, in the name of the image of God who reveals himself to us in every man. "

(Mother Mary Skobtsov (1891-1945), The Brother's Sacrament, Preface by Olivier Clément - Spiritual Biography by Hélène Arjakovsky-Klépinine - The Salt of the Earth, Pully, 1995.)

3)Souvenirs photographiques de la Messe de ce 15 Août ( Photographies prises par Hélène Helene Bex)
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Photographic Memories of the Mass of this 15th of August (Photographs taken by Hélène Helene Bex)
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Memórias Fotográficas da Missa deste 15 de Agosto (Fotografias tiradas por Hélène Helene Bex)

Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
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Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
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Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.

L’ICÔNE : UN ART SACRÉ POUR

NOTRE TEMPS

 

par père Michel Quenot

Peintre de talent et athée convaincu avant de découvrir au hasard du chemin le Christ, l’immigré russe en France Léonide Ouspensky († 1987) a voué sa vie à une redécouverte de l’icône. Il disait avec raison que si l’Église indivise du premier millénaire s’est battue pour l’icône, le temps est venu où l’icône se bat pour l’Église. C’est assez dire la place de l’icône dans la catéchèse mais encore faut-il la connaître suffisamment et éviter l’écueil fréquent aujourd’hui de la réduire à une simple image religieuse, ce qu’elle n’est pas.

Jusqu’au VIIème et dernier concile œcuménique de Nicée II, en 787, puis jusqu’à la victoire définitive de ses défenseurs en 843 – victoire qualifiée de « triomphe de l’Orthodoxie », c’est-à-dire de « la foi et de la louange justes » – l’icône a donné lieu à un affrontement violent au sein de l’Église indivise. Conscients de l’enjeu primordial, puisqu’il s’agit d’un élément essentiel de la foi chrétienne, des moines et des fidèles de tout rang ont payé de leur sang le témoignage pour les saintes images.

L’engouement actuel pour l’icône ne témoigne pas seulement d’une soif de sens, car ses structures et ses symboles sont souvent détournés à des fins étrangères par la publicité et l’art moderne. Certains voient en elle une image exotique qu’ils apprécient pour ses formes inhabituelles et son audace chromatique. Cette image insolite questionne, fascine, dérange, se fait parfois insistante au point de se graver dans l’esprit et le cœur. À peine découverte, elle risque d’être galvaudée. À côté des icônes fortes – véritable théologie par les formes et les couleurs – combien d’images usurpent le terme d’icône, images décadentes, hélas encore trop fréquentes dans les églises des pays de tradition orthodoxe qui se relèvent avec courage d’un asservissement dévastateur.

Mais qu’est-ce l’icône et pourquoi lui accorder une telle importance ? L’Ancien Testament est traversé par le désir de connaître le Nom de Dieu et de contempler sa Face (Ex 3, 13 et 18). En même temps, Dieu interdit les images sculptées (Ex 20, 4 ; Dt 4, 16) et ordonne aux Israélites en marche vers la Terre promise de détruire les images peintes et les statues de métal fondu des peuples dont ils reprennent le territoire (Nb 33, 52). La raison donnée à Moïse : « Ma Face, on ne peut la voir » (Ex 33, 23) s’explique par le fait que Dieu ne s’est pas encore incarné. Dans ces conditions, toute forme d’image et de représentation gravée ou sculptée conduit à l’idole avec pour corollaire un culte idolâtre, infidélité suprême envers celui qui s’est choisi un peuple parmi les nations de la terre.

Gardienne de l’icône jusqu’à ce jour, depuis l’évolution différentiée de la chrétienté d’Occident suite à l’éloignement progressif marqué par le schisme de 1054, l’Église orthodoxe rythme son année liturgique, qui commence le 1er septembre, par douze grandes fêtes dont la première est la Nativité de la Vierge Marie (8 septembre) et la seconde sa Présentation au Temple (21 novembre). Cette insistance marque l’importance de cette femme « plus vénérable que les Chérubins et incomparablement plus glorieuse que les Séraphins » – selon l’expression de la liturgie byzantine –, futur Temple vivant, par qui le Verbe va s’incarner. L’Annonciation (25 mars) prend une dimension cosmique, puisque l’Éternel entre dans le temps, l’Infini dans le fini. Sans semence humaine, la Vierge Marie conçoit par l’Esprit Saint la Deuxième Personne de la Sainte-Trinité. Nouveau buisson ardent et nouvelle Ève, elle est le lieu de la nouvelle Alliance par qui Dieu assume notre humanité.

Par sa Nativité, le Christ renverse le mur de séparation et réduit à néant le culte des idoles. Face visible du Dieu invisible – son image (eikon en grec) – il devient circonscrible par son insertion dans l’espace et le temps. Puisqu’il s’est ainsi manifesté, il peut être représenté. Mais pas n’importe comment ! L’histoire de la chrétienté est en effet jalonnée de tentations qui ont conduit certains à nier la divinité du Christ ou au contraire sa pleine humanité. Or, selon un adage patristique, « ce qui n’est pas assumé ne saurait être sauvé ». L’annonce au monde du Christ « vrai Dieu et vrai homme » implique de le représenter dans sa divino–humanité.

Cette exigence fait de l’iconographe un être à part qui doit être pleinement inséré dans le terreau de l’Église. On sait qu’Alexandre le Grand, l’empereur Auguste et bien d’autres, interdisaient la reproduction de leur effigie par une personne non agréée. Comment dès lors ne pas faire preuve de retenue dans la reproduction des traits du Fils de Dieu ? Bien plus, l’icône est le fruit d’une élaboration séculaire dont le contenu et la structure ne sauraient être laissés au libre arbitre de chacun. Image liturgique de l’Église orthodoxe et de l’Église indivise bien au-delà des limites temporelles de la séparation, elle est l’image verbale de textes liturgiques dont l’iconographe doit s’imprégner et vivre pour devenir un véhicule docile à l’Esprit. Qu’on le veuille ou non, l’ignorance de ces conditions conduit à peindre des icônes plus ou moins étrangères à l’enseignement de l’Église, et au lieu de guider, elles créent la confusion, égarent et frappent souvent par leur rigidité et leur froideur. Tracer les traits du Très-Haut est un ministère que l’on ne saurait s’arroger à la légère car il met en contact avec le feu divin, feu de l’amour, qui, comme le fleuve de feu dans l’icône du Jugement dernier, réchauffe le cœur des amis de Dieu mais brûle ceux qui s’en approchent sans revêtir une robe blanche.

Si l’Incarnation justifie l’icône du Christ, qui rappelle à son tour que « Dieu s’est fait homme afin que l’homme devienne Dieu », selon l’expression des Pères, l’icône du Christ postule aussi celle des hommes et des femmes divinisés. Le jour de sa Transfiguration sur le Mont Thabor, l’« Ami des hommes » – terme fréquent dans les prières de l’Église orthodoxe – se révèle dans sa vraie nature divino-humaine. Jusqu’à ce jour, les apôtres Pierre, Jacques et Jean l’ont regardé avec leur yeux de chair, de sorte que cette lumière intense et subite les jette à la renverse comme le montre l’icône de la fête. À l’encontre de l’icône de la Pentecôte où les apôtres figurent avec un nimbe, car ils ont reçu l’Esprit qui les sanctifie, les apôtres témoins de la Transfiguration n’ont pas encore reçu l’Esprit et ne supportent pas la lumière incandescente de la divinité. Cela explique leur agitation et l’absence de nimbe. Les présenter avec un nimbe témoigne d’une méconnaissance profonde de ce symbolisme puissant.

Dans l’approche du mystère du salut, les mots manquent souvent pour formuler et préciser. La raison raisonnante est crucifiée face au mystère. Quand le langage achoppe, les images prennent le relais des mots à travers le symbole qui relie le monde visible à l’invisible. Pour la Nativité du Christ, par exemple, se limiter à l’événement historique conduit à faire figurer un bébé dans une crèche avec tout le contexte émotionnel des « nativités » à l’italienne. L’horizon reste limité à l’humain et cet enfant ne diffère en rien des autres. L’icône, en revanche, ne colle pas à l’histoire. Elle s’en abstrait pour mieux l’assumer ensuite. L’icône de la Nativité évacue tout élément décoratif et émotionnel pour se concentrer sur l’événement de portée cosmique. En écho aux premiers versets de l’Évangile selon saint Jean, l’Enfant gît dans une cavité obscure, symbole des ténèbres où jaillit la Lumière du monde. Autre particularité, l’Enfant emmailloté de bandelettes comme Lazare au tombeau ne repose pas dans une crèche mais sur une sorte d’autel-tombeau, préfiguration du sacrifice à venir, car il est l’Agneau de Dieu, pain du ciel qui donnera sa chair pour la vie du monde. La présence des anges, ces lumières secondes, miroirs du Trois-fois-Saint, est justifiée par la divinité du Nouveau-né d’avant les siècles, celui qui dit : « Avant qu’Abraham fût, Je Suis » (Jn 8, 58). Étendue sur une couche de pourpre, couleur autrefois impériale et symbolisant sa dignité de Mère de Dieu, la Vierge Marie porte une étoile sur la partie frontale du voile (le Maphorion) couvrant toujours sa tête et sur chaque épaule, rappel de sa virginité avant, pendant et après sa maternité. Comme chacun de nous, Joseph se cabre face au mystère de cette nativité virginale et sa mise à l’écart relève d’une pédagogie remarquable visant à souligner qu’il n’est pas le géniteur de l’Enfant. Créations récentes dans le monde latin, les icônes dites de la Sainte Famille font le jeu de l’humanisme en accordant un semblant de paternité à Joseph. Cet exemple devrait suffire à mettre en garde contre toute tentative d’innovation en méconnaissance de la Tradition.

Pâque hivernale, la Nativité du Christ offre un parallèle avec l’icône de la Descente aux enfers – Anastasis en grec qui signifie relèvement –, image pascale de l’Église orthodoxe. Par sa mort sur la Croix d’où il embrasse l’humanité entière, le Nouvel Adam s’abaisse plus qu’aucun homme car ce sont nos souffrances qu’il porte. Il descend chercher le premier Adam dans ce lieu de ténèbres qu’est l’enfer, lieu de séparation dont il brise les portes d’airain et remplit de la lumière de sa divinité. L’icône le montre jaillissant tel l’éclair, et saisissant Adam et Ève par la main. À travers eux, c’est chaque homme qui est potentiellement relevé, à condition de saisir cette main tendue. Par sa mort sur la Croix, il a vaincu la mort et le signe de la croix est ainsi devenu un signe de victoire sur les ténèbres, sur la séparation et la mort. Nouvel Arbre de vie, la Croix est désormais l’Axe du monde et l’Échelle du Paradis.

Dans notre civilisation post-chrétienne, les chrétiens font les frais d’un emballage parfois désuet. Combien de rejets sont motivés par une vision caricaturale de la foi chrétienne véhiculée par des images et des chants anémiques, pour ne pas dire plus ? Combien se disent athées sans savoir qu’ils récusent un faux dieu confondu avec le vrai Dieu manifesté en Christ dont ils ignorent tout et n’ont surtout aucune expérience de rencontre personnelle ? Comme la musique, l’image sacrée doit retrouver un statut ontologique, toucher les profondeurs de l’être et véhiculer une présence.

L’image est incontournable dans la vie spirituelle. Refuser l’icône – image ontologique par excellence – puisque le fruit d’une vigoureuse Tradition séculaire ancrée dans la liturgie, conduit à se créer ses propres images avec toutes les dérives inévitables d’une imagination laissée à elle-même. Le terme « icônes modernes » est un abus de langage, car image liturgique, cela impliquerait que l’on change la liturgie, expression de la foi.

Dans une vision chrétienne, l’image par excellence est l’icône du Christ. Son nimbe cruciforme porte l’inscription Ο ών – “ Je suis Celui qui suis ”. Les autres icônes lui sont en quelque sorte ordonnées, puisque ses amis participent à ses énergies et le revêtent, accomplissement de l’injonction paulinienne : « vous avez revêtu le Christ » (Gal 3, 27). L’homme créé « à l’image de Dieu » est en effet à l’image de la Face visible du Dieu invisible, avec pour vocation d’accéder « à sa ressemblance ». La similitude des visages observés dans les icônes en découle.

L’icône est l’épiphanie des visages car celui qui entre pleinement dans la Lumière devient lumière – c’est le sens du nimbe doré – et « tout œil ». Quand les communistes russes et les musulmans fanatiques ont saccagé dans leur sphère d’influence les fresques et les icônes des églises et monastères, ils se sont acharnés sur les yeux, ces regards insoutenables posés sur eux, court-circuitant ainsi la présence des personnes qui invitent à la communion. Image matricielle, l’icône relie en effet à des personnes et fait entrer dans le monde à venir déjà mystériquement manifesté par ces visages aux grands yeux ouverts. Intemporelle, elle réalise l’alchimie d’extraire à la fois du temps et d’y insérer.

Rien dans l’icône authentique ne relève du hasard. Elle ignore le naturalisme, évacue le décoratif qui distrait de l’essentiel et rejette l’émotionnel qui traduit les passions. Chaque trait véhicule une énergie et il importe pour cela que l’iconographe se laisse traverser par l’Esprit Saint. Les cheveux, la barbe chez les hommes, les mains appelées « petit visage » et les pieds, les vêtements, les bâtiments etc., tout est porteur de sens et obéit à des formes précises. La chair transfigurée perd son opacité. Si l’on est déboussolé à la vue d’oreilles aux contours étranges, ce retournement vers l’intérieur indique que ces êtres de lumière ne sont plus à l’écoute du brouhaha de ce monde mais attentifs aux voix intérieures. Les bouches aux lèvres fines dépourvues de toute trace de sensualité symbolisent la maîtrise des passions : la chute se fait par l’oralité, c’est-à-dire par l’avidité qui fait préférer la créature au Créateur, de sorte que la restauration en Christ se fait dans un cheminement inverse par une réorientation du désir. Les traits du visage et les corps émaciés rappellent que tout cheminement chrétien s’accompagne du repentir et de l’ascèse, car mort-résurrection forment un couple inséparable.

Le chant pascal : « le Christ est ressuscité des morts, par sa mort il a vaincu la mort » imprègne l’icône. Déjà présent dans les visages transfigurés, le Royaume à venir pointe vers le retour du Roi de gloire. C’est assez dire la tension eschatologique provoquée par l’icône qui accompagne dans l’aujourd’hui en donnant un avant-goût d’éternité. Sa perspective inversée qui consiste à projeter la scène vers celui qui la contemple au lieu de développer un point de fuite se perdant à l’horizon engage au dialogue et à la communion. Elle répond à l’esprit des Béatitudes qui inverse les valeurs de ce monde, car le leitmotiv du Royaume à venir n’est pas : bienheureux les riches, les violents et les hédonistes, mais bienheureux les pauvres en esprit, les doux et les cœurs purs.

L’usage des matériaux mériterait une étude à part. Tant la nature malmenée que l’environnement menacé traduisent une crise que le développement d’un monde virtuel aux dépens de la réalité ne fait qu’exacerber. La crise est avant tout de nature spirituelle. Or l’icône clame la beauté de la création et les vieilles icônes témoignent de l’usage de matériaux nobles : bois de tilleul en Russie, pigments naturels pour les couleurs, pierres précieuses concassées et broyées, feuille d’or pour les nimbes et souvent le fond de l’icône. À moins de contraintes économiques particulières, comment justifier une planche en aggloméré qui signalise la même distance au bois que la pierre au béton, matière fragmentée et bâtarde ? L’usage de la couleur acrylique est également sans commune mesure avec des pigments qui véhiculent une énergie que la matière de synthèse n’a pas, sans parler de la beauté. À travers les matériaux de l’icône, c’est toute la matière du monde créé qui est promue à la transfiguration. L’arbre qui fournit la planche de l’icône où s’inscrit le visage du Christ, de sa Mère et des saints rassemble en lui la forêt entière. S’il en est ainsi, on regarde les arbres avec d’autres yeux et il devient possible de faire eucharistie, c’est-à-dire d’offrir en retour à Dieu sa création.

Dans un monde où les dieux païens et l’énergie démoniaque envahissent la place, l’icône se révèle comme un antidote aux images de mort. Elle donne l’occasion de se laver les yeux. « La lampe du corps, c’est l’œil. Si donc ton œil est sain, ton corps tout entier sera lumineux. Mais si ton œil est malade, ton corps tout entier

sera ténébreux. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, quelles ténèbres ! » (Mt 6, 22-23). Occasion de mettre de l’ordre dans nos images et d’être plus vigilants face à celles qui nous assaillent ! Sans une rigueur à ce niveau, nous devenons facilement le jouet des passions qui se développent à partir des images et en créent de nouvelles.

Si la tradition biblique place la genèse de l’histoire humaine dans un face à Face avec Dieu, l’achèvement des temps sera marqué, selon le livre de l’Apocalypse, par une lutte pour imposer l’image de la Bête (Ap 13, 13-17) – c’est-à-dire l’imagerie maléfique de la Grande Prostituée (Ap 17, 1ss), qui sera finalement vaincue. Alors le Christ se manifestera aux hommes : Face visible du Dieu invisible déjà contemplée dans l’icône.

La découverte ou redécouverte de l’icône implique enfin sa vénération. Ce n’est pas la planche de bois qui est vénérée mais celui qui par amour pour les hommes a accepté de devenir matière et de prendre visage humain. L’inscription Ο ών dans le nimbe du Christ invite à l’invocation du Nom qui est au-dessus de tout nom car « quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé », dit l’apôtre Pierre (Ac 2, 21). Et celui qui se donne à voir dans l’icône est le même qui se donne à manduquer dans l’eucharistie.

À la suite du Logos (Λογος) – Parole incarnée qu’est le Christ –, les saints sont devenus parole. Voilà pourquoi leur image verbale qu’est l’icône les rend si proches de nous. À travers leur vénération, ils entrent dans notre vie et deviennent des amis fidèles qui nous soutiennent et nous guident dans notre marche à la suite de l’Ami des hommes.

Puisque l’icône actualise « l’aujourd’hui » des textes liturgiques et rend présent l’histoire du salut, elle constitue le creuset par excellence d’une catéchèse et d’une nouvelle évangélisation. À condition cependant de ne pas brûler les étapes et de prendre le temps d’en assimiler la nature et à travers son ancrage dans la Tradition.

Dans un monde privé de repères, l’icône est une balise qui laisse entrevoir une autre réalité, la Réalité. Il faut faire silence en son cœur pour écouter son message et amorcer un dialogue de vérité. Son contact nous vivifie et nous aide à voir dans l’autre le tout Autre.

Article publié dans la revue 
Catéchèse, No 167, 2002.

4) Souvenirs photographiques de la journée de ce Jeudi 15 Août : Messe, Procession et repas fraternel (Photographies prises par Hélène Helene Bex)
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Memórias fotográficas do dia da quinta-feira, 15 de agosto: Missa, Procissão e refeição fraterna (Fotografias tiradas por Hélène Helene Bex)
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Photographic memories of the day of Thursday, August 15: Mass, Procession and fraternal meal (Photographs taken by Hélène Helene Bex)

Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.
Souvenirs du 15 Août 2019 : Lectionnaire du 1er Dimanche après l'Assomption.

RENOUVELLEMENT DE LA CONSÉCRATION DE LA FRANCE A MARIE SA REINE (VŒUX DE LUIS XIII) tel que prononcée hier au Monastère Syro-Orthodoxe de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

Au Nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.
Amîn.

Très douce Vierge Marie, qui avez jadis inspiré au Roi Louis XIII de vous consacrer sa personne, son royaume et ses sujets, daignez continuer d’étendre sur notre personne, notre famille, notre paroisse, notre diocèse et notre Patrie, la France, votre protection maternelle.

Nous aussi, et davantage encore que le pieux Roi, sommes en butte aux épreuves, aux divisions, aux révoltes et aux erreurs. Le démon et le monde mènent contre la Sainte Eglise, contre la Royauté de votre Fils, contre les familles chrétiennes et contre nos âmes fragiles, une guerre sans merci, cherchant à détruire tout ce qui glorifie Dieu et tout ce qui est soumis à Sa Sainte Volonté.

Le monde entier souffre de famine spirituelle, et il n’est presque plus personne pour prêcher la Vérité et répandre la grâce des sacrements. Les erreurs et le péché règnent partout, jusque dans le sanctuaire, et la foi de vos enfants est sans cesse menacée par des pasteurs indignes qui renient par leurs paroles ou par leurs actes l’Evangile de votre Divin Fils.C’est pourquoi nous nous tournons vers vous avec ferveur et grande confiance, et nous venons à vos pieds nous consacrer à vous.

Ô Vierge fidèle, conservez en notre intelligence, dans son intégrité, l’orthodoxie de la foi, garante de l'unité catholique; et obtenez-nous la grâce du Saint et Vivifiant Esprit pour, répandant Son règne d' Amour, de Justice et de Vérité être, en votre Fils Jésus, des "Artisans de Paix".

Ranimez en notre cœur l’espérance, afin que nous désirions contempler la Trinité Sainte et vous-même dans le Ciel, et que nous demandions humblement à Dieu la fidélité qui y conduit.

Répandez en notre âme votre charité, pour qu’en toutes choses nous imitions vos vertus et suivions votre exemple.

Rétablissez dans notre patrie et dans ce qui fut la Chrétienté le règne de Jésus-Christ : que les institutions et les mœurs soient animées et réglées par la Sainte Loi de Dieu.

Avec vous et par votre intercession, ô Notre-Dame et notre Souveraine, nous voulons ici-bas travailler à la gloire de Dieu, et en jouir dans l’éternité.

Amîn.
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Louange à l' Assomption de la Sainte Vierge, par Saint Odilon

« Voici venu le jour de joie
Éblouissant de sa lumière ;
Voici que la Reine des vierges
Gravit le céleste chemin.
Voici qu'autour d'elle s'avance
La claire légion des anges
Et derrière elle, célébrée,
La cohorte des vierges saintes.
A tous il est bon de croire ;
Brillant du céleste diadème,
Voici qu'Il court à sa rencontre ;
Le Christ, le Christ naquit d'elle !
Bien plus que la gloire des anges,
Ce rameau pur et sans péché,
Au trône du Père avec Lui,
En fameux gage il le rapporte.
La cité du règne céleste
Et sa plénière dignité
Honorent du Prince la Mère,
De leurs vœux et de leur honneur.
Avec eux chantons l'allégresse
Dans le triomphe de ce jour,
Et dans sa joie, célébrons Dieu,
Louons Dieu et Le supplions.
Accomplissons de cette fête
Les éclatants enseignements ;
Va, mon âme, implore et supplie,
Vous, mes lèvres, chantons la joie. »

(Saint Odilon de Mercoeur (961-1049), cinquième abbé de Cluny : Adest dies laetitiae. Il fut le promoteur de la « Paix de Dieu » et de la fête occidentale des défunts, le 2 novembre)

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RENOVAÇÃO DA CONSAGRAÇÃO DA FRANÇA A MARIA DE SUA RAINHA (VOS DE LUÍS XIII) pronunciada ontem no Mosteiro Siro-Ortodoxo da Bem-Aventurada Virgem Maria, Mãe da Misericórdia:

Em Nome do Pai e do Filho e do Espírito Santo.
Amin.

Muito doce Virgem Maria, que uma vez inspirou o rei Luís XIII a consagrar-lhe a sua pessoa, o seu reino e os seus súditos, digna-se a continuar a nossa pessoa, a nossa família, a nossa paróquia, a nossa diocese e a nossa pátria, a França proteção materna.

Nós também, e mais ainda do que o rei piedoso, estamos sujeitos a provações, divisões, revoltas e erros. O demônio e o mundo lideram contra a Santa Igreja, contra a realeza do teu Filho, contra as famílias cristãs e contra as nossas almas frágeis, uma guerra sem misericórdia, procurando destruir tudo o que glorifica a Deus e tudo o que é submetido ao seu Santo vai.

O mundo inteiro sofre de fome espiritual, e quase não há ninguém para pregar a verdade e espalhar a graça dos sacramentos. Erros e pecados reinam em toda parte, mesmo no santuário, e a fé de seus filhos é constantemente ameaçada por pastores indignos que, por suas palavras ou por suas ações, negam o Evangelho de seu Divino Filho. Vamos nos voltar para você com fervor e grande confiança, e nos levantamos para nos dedicar a você.

Ó Virgem fiel, mantenha em nossa inteligência, em sua integridade, a ortodoxia da fé, garante da unidade católica; e obter-nos a graça do Espírito Santo e Vivificante para, espalhando o seu reinado de amor, justiça e verdade para ser, em seu Filho Jesus, "Artesãos da Paz".

Acalente a esperança em nossos corações, para que desejemos contemplar a Santíssima Trindade e a si mesmo no Céu, e humildemente pedir a Deus a fidelidade que leva a ela.

Espalhe em sua alma sua caridade, para que em todas as coisas imitemos suas virtudes e sigamos seu exemplo.

Restaurar em nosso país e no que era a cristandade o reino de Jesus Cristo: que as instituições e os costumes sejam animados e regulados pela Santa Lei de Deus.

Com você e por sua intercessão, ó Nossa Senhora e nosso Soberano, queremos aqui trabalhar para a glória de Deus e desfrutá-lo na eternidade.

Amin.
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Louvor à Assunção da Santíssima Virgem, por São Odilon

"Aqui é o dia da alegria
Deslumbrando com sua luz;
Aqui está a Rainha das Virgens
Suba o caminho celestial.
Aqui está ao redor dela
A clara legião de anjos
E atrás dela, celebrada
A coorte de virgens sagradas.
Para tudo é bom acreditar;
Diadema celestial brilhante,
Ele está correndo para encontrá-lo;
Cristo, Cristo nasceu dela!
Muito mais que a glória dos anjos
Este ramo puro e sem pecado,
No trono do Pai com ele,
Na famosa promessa ele traz de volta.
A cidade do reino celestial
E sua dignidade plenária
Honre o príncipe a mãe,
Seus desejos e sua honra.
Com eles, vamos cantar a alegria
No triunfo de hoje,
E em sua alegria, vamos celebrar a Deus
Louve a Deus e suplique-o.
Vamos realizar este feriado
Os brilhantes ensinamentos;
Vá, minha alma, implore e implore,
Você, meus lábios, cantam alegria. "

(Saint Odilon de Mercoeur (961-1049), quinto abade de Cluny: Adest dies laetitiae Ele foi o promotor da "Paz de Deus" e do festival ocidental do falecido, 2 de novembro)


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RENEWAL OF THE CONSECRATION OF FRANCE TO MARY HER QUEEN (VOWS OF LUIS XIII) as pronounced yesterday at the Syro-Orthodox Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

In the Name of the Father, and of the Son, and of the Holy Spirit.
Amin.

Very sweet Virgin Mary, who once inspired King Louis XIII to consecrate you his person, his kingdom and his subjects, deign to continue to extend on our person, our family, our parish, our diocese and our Fatherland, France, your maternal protection.

We too, and even more so than the pious King, are subject to trials, divisions, revolts and errors. The demon and the world lead against the Holy Church, against the Kingship of your Son, against Christian families and against our fragile souls, a war without mercy, seeking to destroy everything that glorifies God and all that is submitted to His Holy Will.

The whole world suffers from spiritual hunger, and there is almost no one to preach the truth and spread the grace of the sacraments. Errors and sin reign everywhere, even in the sanctuary, and the faith of your children is constantly threatened by unworthy pastors who by their words or by their deeds deny the Gospel of your Divine Son. Let us turn to you with fervor and great confidence, and we come to your feet to devote ourselves to you.

O faithful Virgin, keep in our intelligence, in its integrity, the orthodoxy of faith, guarantor of Catholic unity; and obtain us the grace of the Holy and Vivifying Spirit for, spreading His reign of Love, Justice and Truth to be, in your Son Jesus, "Artisans of Peace".

Rouse hope in our hearts, so that we desire to contemplate the Holy Trinity and yourself in Heaven, and humbly ask God for the faithfulness that leads to it.

Spread in your soul your charity, so that in all things we imitate your virtues and follow your example.

Restore in our country and in what was Christendom the reign of Jesus Christ: that institutions and manners be animated and regulated by the Holy Law of God.

With you and through your intercession, O Our Lady and our Sovereign, we want here to work for the glory of God, and to enjoy it in eternity.

Amin.
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°))
Praise at the Assumption of the Blessed Virgin, by Saint Odilon

"Here is the day of joy
Dazzling with his light;
Here is the Queen of Virgins
Climb the heavenly way.
Here is around her
The clear legion of angels
And behind her, celebrated,
The cohort of holy virgins.
To all it is good to believe;
Brilliant celestial diadem,
He is running to meet him;
Christ, Christ was born from her!
Much more than the glory of angels,
This pure, sinless branch,
At the throne of the Father with Him,
In famous pledge he brings it back.
The city of heavenly reign
And its plenary dignity
Honor the Prince the Mother,
Their wishes and their honor.
With them, let's sing the joy
In today's triumph,
And in his joy, let's celebrate God,
Praise God and supplicate Him.
Let's accomplish this holiday
The brilliant teachings;
Go, my soul, beg and beg,
You, my lips, sing joy. "

(Saint Odilon de Mercoeur (961-1049), fifth abbot of Cluny: Adest dies laetitiae He was the promoter of the "Peace of God" and the western festival of the deceased, November 2)

 

  

Où nous trouver ? 

 

Grande Paroisse NORD-OUEST et NORD-EST (Paroisse Cathédrale N-D de Miséricorde):

 

NORMANDIE :

CHANDAI (61) et CHAISE-DIEU DU THEIL (27):

 

* Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde

 

 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net 

Messe journalières en semaine à 10h30

 

 

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

 

Maison Ste Barbe 
(Siège de l'Ass Caritative CARITAS E S O F)

15 Rue des 3 Communes
27580 CHAISE-DIEU DU THEIL

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

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Grande Paroisse "NOUVELLE AQUITAINE" , OCCITANIE (N-D de la Très Sainte Trinité) :

 

NANTES:

 *"relais paroissial" St Charbel

 

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

NOUS RECHERCHONS UN LOCAL SUR NANTES POUR DONNER AUX FIDÈLES AU MOINS UN DIMANCHE PAR MOIS LA SAINTE MESSE AINSI QU'UN MEILLEUR SERVICE PASTORAL

ANGOULÊME (Jauldes):

 

*Paroisse N-D de Toutes Grâces et St Ubald

 

MAISON NOTRE-DAME
66,Place Schoeneck, LE BOURG
16560 JAULDES. 

Tel: 05.45.37.35.13
Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front


ERMITAGE ST COLOMBAN*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 

 Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

LOURDES:

 

*Relais paroissial St Gregorios de Parumala

 Messes épisodiques ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30

Rte de Pau

 

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CAMEROUN, PAKISTAN ET BRÉSIL:

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDÉ,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain. De même pour les Paroisses du Brésil et du Pakistan: 

 Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

Ou trouver en France un Prêtre exorciste

 

Orthodoxe Oriental ?

 

 

Cliquez sur le lien ci-dessous:

Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

 

Nos prochains Rendez-vous Liturgiques au Monastère et en

dehors pour  Août  et début  Septembre:

 

 

 

¤Au Monastère:

¤MERCREDI 28 AOÛT,

PÈLERINAGE A SAINT AUGUSTIN 

POUR LES ÉCOLIERS ET LEURS PROFESSEURS*

 

¤DIMANCHE 1er SEPTEMBRE,

PÈLERINAGE DE RENTRÉE SCOLAIRE

A NOTRE-DAME DE MISÉRICORDE:

-10h30 Messe et bénédiction des écoliers, programme habituel* 

¤ANGOULÊME (Jauldes):

  -Dimanche 25 AOÛT*

¤LOURDES (65):

-Dimanche 18 AOÛT*

¤LA CHAPELLE FAUCHER (Périgueux):

-Samedi 24 AOÛT*

 

* Messe à 10h30 suivie d'un repas fraternelle et de la réception des fidèles.

"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"

 

"The future is in peace, there is no future without peace"

 

"O futuro está em paz, não há futuro sem paz"

 

(SS Ignatius Aprem II)


Note:

Eglise locale fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes (Malankare), notre Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone* est une Eglise Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non obligatoires.Toute offrande fait cependant l'objet d'une déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre revenu). 
Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l’Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Métropolite et Sœur Marie-André M'Bezele, moniale (06.17.51.25.73).

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Nota:

Igreja local fundada pelo impulso missionário da Igreja Síria Ortodoxa da Índia (Malankara), nossa Igreja siro-Orthodoxe- Francophone* é uma igreja ortodoxa-Leste.

O Mosteiro siríaco é um Centro de oração para a unidade das Igrejas Apostólicas, unanimidade de Christian Witness ea paz mundial.

¤ Permanência pastoral em vários região da França para: Acompanhamentos espirituais, sacramentos Sacramental (bênçãos, orações de libertação ou exorcismo, orações de cura) ...

Para o serviço pastoral para o Mosteiro como a casa dos fiéis para estadias curtas ou retiros espirituais, não requer qualquer fixo.

As ofertas são livres e não obligatoires.Toute oferecendo ainda sido deduzido do seu rendimento tributável à alíquota de 66 ° / ° de sua renda).
Denominar todas C B na seguinte ordem "S S M E Metropolis"

Para os sírio-ortodoxos Capelania francófonos africanos que vivem na França, entre em contato com as cabeças: Mor Philipose Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan e irmã Marie-Andre M'Bezele, freira (06.17.51.25.73).

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Note:

A local church founded on the missionary impulse of the Syrian Orthodox Church of India (Malankare), our Syro-Orthodox-Francophone Church* is an Eastern Orthodox Church.

The Syriac Monastery is a Center of Prayer for the unity of the Apostolic Churches, the unanimity of the Christian Testimony and the peace of the world.

¤ Pastoral permanence in various regions of France for: Spiritual accompaniments, Sacraments, Sacramentals (Blessings, Prayers of deliverance or exorcism, prayers of healing) ...

For the pastoral services rendered to the Monastery as the reception of the faithful for short stays or spiritual retreats, we do not require any fixed.

The offerings are free and not obligatory. However, any taxable income is deducted from your taxable income of 66% of your income.
Write all C B

 

* Pour aller plus loin, cliquez ci-dessous:
L'ÉGLISE SYRIENNE ORTHODOXE DE MAR THOMAS EN FRANCE, AU CAMEROUN, AU BRÉSIL ET AU PAKISTAN

 

CONFIER DES INTENTIONS DE PRIÈRE AU

 

MONASTÈRE, C'EST SIMPLE...

Le Moine ne rompt pas la solidarité profonde qui doit unir entre eux

les frères humains… Ils se conforment aux sentiments du Christ

Tête de l'Eglise, le "premier né d'une multitude de frères" et à Son

amour pour tous les hommes…

 

A travers les prières monastiques, c’est toute l’Eglise qui prie et

intercède pour l’humanité.

 

Le savez-vous ? Chacun de vous, dans le secret de son existence,

participe à cet immense courant de prière souterraine qui irrigue le

monde…

 

Si vous le souhaitez, vous pouvez nous confier une intention de

prière en l'envoyant à l'adresse suivante:

 

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Entregando intenções de oração no mosteiro, é simples ...

 

O monge não rompe a profunda solidariedade que deve unir os irmãos humanos ... Eles se conformam aos sentimentos de Cristo Cabeça da Igreja, o "primogênito de uma multidão de irmãos" e seu amor por todos os homens ...

Através de orações monásticas, toda a Igreja reza e intercede pela humanidade.

Voce sabe Cada um de vocês, no segredo da sua existência, participa desta imensa corrente de oração clandestina que irriga o mundo ...

Se desejar, você pode nos confiar uma intenção de oração enviando-a para o seguinte endereço:

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CONFERING INTENTIONS OF PRAYER AT THE MONASTERY, IT'S SIMPLE ...

 

The Monk does not break the deep solidarity that must unite the human brothers ... They conform to the sentiments of Christ Head of the Church, the "firstborn of a multitude of brothers" and His love for all men ...

Through monastic prayers, the whole Church prays and intercedes for humanity.

Do you know ? Each one of you, in the secret of its existence, participates in this immense current of underground prayer which irrigates the world ...

If you wish, you can entrust us with a prayer intention by sending it to the following address:

 

Monastère Syo-Orthodoxe de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly, 4

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

 
 
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