"Marie Madeleine se tenait près du tombeau, au-dehors, tout en pleurs. Et en pleurant, elle se pencha vers le tombeau. Elle aperçoit deux anges vêtus de blanc, assis l’un à la tête et l’autre aux pieds, à l’endroit où avait reposé le corps de Jésus.
Ils lui demandent : « Femme, pourquoi pleures-tu ? » Elle leur répond : « On a enlevé mon Seigneur, et je ne sais pas où on l’a déposé. »
Ayant dit cela, elle se retourna ; elle aperçoit Jésus qui se tenait là, mais elle ne savait pas que c’était Jésus.
Jésus lui dit : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » Le prenant pour le jardinier, elle lui répond : « Si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as déposé, et moi, j’irai le prendre. »
Jésus lui dit alors : « Marie ! » S’étant retournée, elle lui dit en hébreu : « Rabbouni ! », c’est-à-dire : Maître.
Jésus reprend : « Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Va trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. »
Marie Madeleine s’en va donc annoncer aux disciples : « J’ai vu le Seigneur ! », et elle raconta ce qu’il lui avait dit."
Ô Jésus ressuscité, venez à ma rencontre. Que la joie de Pâques brille sur mon visage. Je veux, comme Marie-Madeleine, Vous suivre et Vous aimer de tout mon cœur, de toute mon âme et de toute ma force.
Ô Jésus ressuscité, donnez-moi de Vous reconnaître dans ma vie de chaque jour et de témoigner de cette rencontre avec Vous auprès de ceux que je rencontre.
1. Marie-Madeleine pleure. Elle est malade d’amour. Elle a perdu celui qui l’avait délivrée de la lapidation quelques mois plus tôt. Elle avait été le témoin de la miséricorde de Dieu qui ne regarde pas le péché des hommes mais vient les en délivrer. Depuis cette première rencontre, Marie avait suivi Jésus comme un disciple suit son maître. En lui, elle avait trouvé la réponse la plus profonde qu’on puisse trouver : la certitude d’être aimée en vérité et pour toute l’éternité. Désormais, elle lui avait voué son cœur et toute sa vie.
Ai-je fait moi aussi l’expérience de cette rencontre avec Jésus qui change toute ma vie et lui donne une perspective nouvelle ?
2. Marie-Madeleine cherche son Seigneur au tombeau, parmi les morts. Quoi de plus naturel après avoir assisté à sa crucifixion ? N’avait-elle pas ensuite accompagné le corps jusqu’au tombeau ? Personne mieux qu’elle n’avait été témoin de sa mort. Elle pleure, inconsolable parce que non seulement Jésus est mort, mais en plus parce que son corps a été volé. Double injustice ! Sa tristesse est si grande qu’elle n’est pas surprise d’apercevoir deux anges… Elle ne reconnaît même pas Jésus… ressuscité ! Il faut que ce dernier l’appelle par son nom pour qu’elle s’écrie « Rabbouni ! » Oui, Jésus ressuscité m’appelle moi aussi par mon nom. Sais-je l’entendre et le reconnaître en ces jours d’octave pascale ?
3. C’est à Marie-Madeleine qu’est annoncée en premier lieu non seulement la Résurrection du Seigneur, mais encore son Ascension : « Va trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu ». Jésus continue à renverser les règles de son époque, notamment celle qui voulait que le témoignage d’une femme n’ait aucune valeur juridique. Et pourtant, oui, c’est Marie-Madeleine qui est choisie et appelée par Jésus pour aller annoncer aux Douze qu’elle l’a vu vivant. C’est sur les dires de Marie que la foi de l’Église se construit.(Source: "Regnum Dei")
Seigneur Jésus, je Vous offre ma foi et mon amour. Je veux Vous suivre chaque jour. Merci pour la lumière de Pâques que Vous faites briller dans ma vie par la Grâce de mon Baptême et de ma Chrismation.
Une Prière avant le coucher:

Que t’offrirai-je, ou bien que te rendrai-je, toi le grand Bienfaiteur, le Roi immortel, le Seigneur de tendresse qui aimes les hommes? Alors que j’ai tardé à te plaire et n’ai rien fait de bon, tu m’as conduit à la fin de cette journée, accordant à mon âme la conversion et le salut. Aie compassion du’pécheur que je suis, dépouillé de toute oeuvre bonne, relève mon âme déchue, souillée d’inconvenants péchés. Eloigne de moi toute pensée mauvaise appartenant à cette existence visible, pardonne rîtes fautes, toi le seul sans péché, les fautes commises en ce jour contre toi, consciemment ou par inadvertance, en parole, en action, en pensée, avec tous mes sens. Toi-même, défends-moi, garde-moi de toute menée de l’adversaire, par ton divin pouvoir et l’ineffable puissance de ton amour pour les hommes. O Dieu, purifie la multitude de mes péchés. Veuille, Seigneur, me délivrer des pièges du Mauvais, sauve mon âme souffrante et fais briller sur nous la lumière de ta face lorsque tu viendras dans ta gloire. Fais qu’à présent je m’endorme d’un sommeil qui ne m’attire point de condamnation, à l’abri de tout songe malsain, garde sans trouble les pensées de ton serviteur, écarte de moi toute action satanique et illumine les «yeux» de mon coeur, pour qu’en la mort je ne m’endorme. Envoie ton ange de paix, guide et gardien de mon âme et de mon corps, pour qu’il me délivre de mes ennemis et qu’au lever je t’adresse des prières de reconnaissance. Oui, Seigneur, exauce le pécheur que je suis, ton misérable serviteur, si faible en sa conscience et volonté; donne-moi, au réveil, d’être instruit de ta parole et fais que la tristesse inspirée par le diable soit chassée loin de moi par tes anges; afin que je bénisse ton saint nom, que j’exalte et glorifie Marie, la très-pure Mère de Dieu, qu’à nous pécheurs tu as donnée comme secours, et reçois l’intercession qu’elle te présente pour nous. Je sais en effet qu’elle rivalise d’amour pour les hommes avec toi et qu’elle ne cesse d’intercéder. Par son aide, par le signe de la précieuse Croix et pour l’amour de tous tes Saints, préserve mon âme, Jésus Christ, notre Dieu, car tu es saint et glorifié dans les siècles. Amen.
(Saint Macaire le Grand)
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Saint Jean Climaque, qui êtes-vous ?
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Anachorète, higoumène et
Grand écrivain de l’Église d’Orient
Jean naît vers 575. Sa vie se déroula donc pendant les années où Byzance, capitale de l'empire romain d'Orient, connut la plus grande crise de son histoire. A l'improviste, le cadre géographique de l'empire se transforma et le torrent des invasions barbares fit s'effondrer toutes ses structures. Seule tint bon la structure de l'Église, qui continua pendant ces temps difficiles à exercer son action missionnaire, humaine et socio-culturelle, en particulier à travers le réseau des monastères, dans lesquels œuvraient de grandes personnalités religieuses, comme celle, précisément, de Jean Climaque.
Jean vécut et raconta ses expériences spirituelles dans les montagnes du Sinaï, où Moïse rencontra Dieu et Elie en entendit la voix. On conserve des informations le concernant dans une brève Vita (pg 88, 596-608), écrite par le moine Daniel de Raito : à seize ans, Jean, devenu moine sur le mont Sinaï, y devint le disciple de l'abbé Martirio, un « ancien » ; c'est-à-dire un « sage ». Vers vingt ans, il choisit de vivre en ermite dans une grotte au pied de la montagne, dans un lieu appelé Tola, à huit kilomètres du monastère de Sainte-Catherine. Mais la solitude ne l'empêcha pas de rencontrer des personnes souhaitant avoir une direction spirituelle, ainsi que de se rendre en visite dans plusieurs monastères à Alexandrie. En effet, sa retraite d'ermite, loin d'être une fuite du monde et de la réalité humaine, déboucha sur un amour ardent pour les autres (Vita 5) et pour Dieu (Vita 7).
Après quarante ans de vie érémitique vécue dans l'amour pour Dieu et pour son prochain, des années pendant lesquelles il pleura, il pria, il lutta contre les démons, il fut nommé higoumène du grand monastère du mont Sinaï et revint ainsi à la vie cénobitique, dans un monastère. Mais, quelques années avant sa mort, nostalgique de sa vie d'ermite, il laissa à son frère, moine dans le même monastère, la conduite de la communauté.
Il meurt après 650.
On possède de lui deux œuvres ascétiques « l'Échelle de perfection », d'où son surnom de Climaque, et le « Livre au Pasteur ».
Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape de Rome SS Benoît XVI :
>>> Jean Climaque
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† St John climacus (John of the Ladder) of Sinai (649)
March 30
He is best known as the author of the Ladder of Divine Ascent, a treasury of spiritual wisdom which is read in its entirety in monasteries during every Lenten season.
He is also commemorated on the Fourth Sunday of Great Lent.
Nothing is known of his life before he entered the monastery at Mount Sinai (now St Katherine's Monastery) at the age of sixteen; he remained there until his death at the age of eighty. After he first arrived, he spent nineteen years in strict obedience to his spiritual father, Martyrios. When Martyrios died, John retired to a nearby cave, where he lived in the strictest asceticism for twenty years. (It was during these years that he wrote the Ladder.) He reluctantly returned to the monastery when he was made abbot by the brethren, and spent the rest of his days guiding his spiritual children in the way of salvation.
Once he heard a monk criticize him for speaking too much; rather than reproach the monk, he himself kept silence for a full year, never uttering a word until the brethren begged him to speak again. At another time a large company of pilgrims came to Mt Sinai. At supper they all saw a young man, dressed as a Jew, serving at table and giving orders to the other servants, then suddenly disappearing. When they wondered among themselves what this could mean, John said 'Do not try to look for him; that was the prophet Moses serving you in his own home.'
When the holy abbot knew that his death was approaching, he appointed his own brother, George, as his successor. George grieved the approaching death of his beloved brother, but St John told him that, if he was found worthy to stand close to God after his death, he would pray that George be taken up to heaven in the same year. So it happened: ten months after St John's death, George reposed in the Lord.
Sources: Ancient Faith Radio
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Amédée est un duc de Savoie mort en 1472
Amédée naquit en 1435 à Thonon-les-Bains, son père Ludovic le duc de Savoie, était le fils de l’anti-pape Félix V (Amédée VIII de Savoie).
Dès sa naissance il avait été décidé, pour garder l’alliance française, de marier Amédée avec la soeur de Louis XII, Yolande de Valois.
L’union célébrée en 1452 fut heureuse car le couple était uni par une foi sincère et une grande bonté, ils étaient généreux et attentifs, ils eurent sept enfants.
Dès 1464 Amédée succéda à son père mais il souffrait d’épilepsie ; pacifique il refusa de participer à la guerre contre Charles le Téméraire, il aurait préféré lancer une croisade contre les Turcs.
Sa maladie empirant, et ses fils étant trop jeunes, il laissa le pouvoir à son épouse en 1469, mais ses frères et la noblesse se révoltèrent et le roi de France dut intervenir.
Il se retira à saint Eusèbe de Vercelli dans un Monastère de clercs Augustins (Ce Type de moines apostoliques sont appelés en occident : "Chanoines Réguliers" où il mourut le 30 mars 1472 et aussitôt la foule demanda sa sanctification.
BONNE FETE AUX AMEDEE, AMADEUS, AMEDINE
Demain nous fêterons les Benjamin