Activités de l'Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone Mar Thoma en France avec ses Paroisses et ses horaires de Messes, ses permanences catéchétiques, les permanences d'un prêtre exorciste, les Aumôneries (Africaines, Antillaises, des "Chrétiens de St Thomas"...)
This is the law we have: if you forgive, it means that God has forgiven you. But if you do not forgive your brother, it means that sin remains in you. Saint (Silouan the Athonite)
Jeudi de Pâque. Hevorae jeudi
Avant Saint Qurbana
o Exode 34: 4-12 :
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o Michée 4: 1-7 :
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o Zacharie 8: 4-9 :
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o Isaïe 37: 8-17
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· Saint Qurbana :
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o 1ère de St Jean 5: 13 – 21 :
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o Hébreux 11: 3-6 :
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o Saint Matthieu 16: 20-27 :
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« Un désir ardent ne connaît rien d'impossible et rend capable de tout. Que l'amour de Madeleine est admirable ! et combien est ardent, combien intrépide le désir qui la consume de retrouver Jésus ! Heureuse l'âme qui aime Jésus jusqu'à le désirer ainsi ! Dieu fait de nos désirs la mesure de ses bienfaits, et auprès de lui les plus grands biens ne coûtent souvent qu'un désir. S'il diffère quelquefois de nous exaucer à l'instant même, ce n'est que pour nous faire désirer ses biens davantage, et nous les faire mieux apprécier quand il nous les donne. Oh ! si nous désirions posséder Jésus en nous par le recueillement et l'amour, je ne dis pas comme le désirait Madeleine, mais seulement comme l'homme du monde désire la fortune et la gloire, que nous serions promptement saints !
Notre grand malheur, c'est de ne pas aimer, et par conséquent de ne pas désirer ardemment notre perfection. On perd une bagatelle, on s'en attriste ; on perd Jésus en perdant le recueillement, l'humilité, la patience, la mortification, la charité, et l'on n'en a aucune douleur, et l'on ne dit pas comme Madeleine : Dites-moi où il est ; je suis prêt à tout faire pour le recouvrer. Prions Notre-Seigneur de mettre dans notre cœur ces désirs ardents qui font les saints. »
Abbé André-Jean-Marie Hamon (1795-1874), curé de Saint Sulpice, Méditations à l'usage du clergé et des fidèles pour tous les jours de l'année (Tome II, Jeudi de Pâques, Premier Point), Paris, Victor Lecoffre, 1886.

Antonio Allegri da Correggio (v.1489-1534), Noli me tangere, 1525
Museo Nacional del Prado, Madrid (Spanish Royal Collection)
(Crédit photo)
N'abandonnez-pas !

« Ne soyez pas surpris de retomber tous les jours; n'abandonnez pas, mais tenez bon avec courage. Et assurément, l'ange qui veille sur vous honorera votre patience.. »
(Saint Jean Climaque)
Par St Romanos le Mélode
(?-v. 560), compositeur d'hymnes
Hymne 40 (trad. SC 128, p. 397s rev.)
Celui qui sonde les cœurs et les reins (Ps 7,10), sachant que Marie reconnaîtrait sa voix, appelait son agneau en vrai pasteur (Jn 10,4) disant :
« Marie ! »
Elle dit aussitôt :
« Oui, c'est bien mon bon pasteur qui m'appelle pour me compter désormais avec les quatre-vingt-dix-neuf brebis
(Lc 15,4).
Je vois derrière lui des légions de saints, des armées de justes... Je sais bien qui il est, celui qui m'appelle ; je l'avais dit, c'est mon Seigneur, c'est celui qui offre aux hommes déchus la résurrection ».
Emportée par la ferveur de l'amour, la jeune femme voulut saisir celui qui remplit toute la création...
Mais le Créateur...l'éleva vers le monde divin en disant :
« Ne me touche pas ; me prendrais-tu seulement pour un mortel ? Je suis Dieu, ne me touche pas...
Lève là-haut tes yeux et regarde le monde céleste ; c'est là que tu dois me chercher.
Car je monte vers mon Père, que je n'ai pas quitté.
J'ai toujours été en même temps que lui, je partage son trône, je reçois le même honneur, moi qui offre aux hommes déchus la résurrection.
« Que ta langue désormais proclame ces choses et les explique aux fils du Royaume qui attendent que je m'éveille, moi, le Vivant. Va vite, Marie, rassemble mes disciples.
J'ai en toi une trompette à la voix puissante ; sonne un chant de paix aux oreilles craintives de mes amis cachés, éveille-les tous comme d'un sommeil, afin qu'ils viennent à ma rencontre.
Va dire : ' L'époux s'est éveillé, sortant de la tombe.
Apôtres, chassez la tristesse mortelle, car il s'est levé, celui qui offre aux hommes déchus la résurrection ' »...
Marie s'exclame :
« Tout d'un coup mon deuil s'est changé en liesse, tout m'est devenu joie et allégresse.
Je n'hésite pas à le dire : j'ai reçu la même gloire que Moïse
(Ex 33,18s).
J'ai vu, oui, j'ai vu, non sur la montagne, mais dans le sépulcre, voilé non par la nuée, mais par un corps, le maître des êtres incorporels et des nuées, leur maître hier, maintenant et à jamais.
Il m'a dit : 'Marie, hâte-toi !
Comme une colombe portant un rameau d'olivier, va annoncer la bonne nouvelle aux descendants de Noé
(Gn 8,11).
Dis-leur que la mort est détruite et qu'il est ressuscité, celui qui offre aux hommes déchus la résurrection' ».
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Telle est la loi que nous avons :

si vous pardonnez,
cela signifie que Dieu vous a pardonné.
Mais si vous ne pardonnez pas à votre frère,
cela signifie que le péché demeure en vous.
(Saint Silouane l'Athonite)
The Iversk Icon of the Mother of God

Commemorated on March 31, February 12, October 13 and on Tuesday of the Bright Week
The Iversk Icon of the Mother of God (which at present is preserved on Athos) was in the IX Century situated with a certain pious widow, living near Nicea. During the time of the emperor Theophilos (82-842), the Iconoclasts in their attempts to abolish the veneration of holy icons, came to the house of this Christian, and one of the soldiers struck the image of the Mother of God with a spear. Where it was struck, there immediately flowed out blood. The widow, fearing its destruction, promised the imperial soldiers money and implored them not to touch the icon until morning. When the soldiers departed, the woman together with her son (later to be an Athos monk), sent the holy icon away upon the sea to preserve it. The icon, standing upon the water, floated off to Athos. The Athos monks, having for several days seen a fiery pillar rising up to the heavens upon the sea, came down to the shore and found there the holy image, standing upon the waters. After a molieben of thanksgiving for the monastery having been granted the holy image that thus had appeared, a pious monk of the Iveria monastery – Saint Gabriel the Gruzian (Georgian, Comm. 12 July) – had a sleep vision in which the Mother of God appeared to him and gave him orders, and so he went to the water and taking up the holy icon he placed it in the church. On the following day, however, the icon was found not within the church, but on the gates of the monastery. This was repeated several times, until the MostHoly Mother of God revealed to Saint Gabriel Her will, saying, that She did not want the icon as something protected by the monks, but rather She intended to be their Protectress. After this, the image was installed atop the monastery gates. And therefore this icon came to be called "Portal–Keeper" or "Gate-Keeper"
(An account about this icon is located also under 13 October).

© 1996-2001 by translator Fr. S. Janos
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† Hieromartyr Hypatius, Bishop of Gangra (326)
March 31
He was born in Cilicia in Asia Minor, and became Bishop of Gangra, the capital of Paphlagonia. He took part in the First Ecumenical Council, where he was praised by all for his piety and miracles. It is said that the Emperor Constantius kept a bust of Hypatius in his palace as a weapon against demonic powers.
The Saint was murdered by the Novatians, a sect which believed that there is no forgiveness for sins committed after Baptism. [The popularity of this belief helps to explain why many believers at that time postponed baptism until very late in life.] As Hypatius was traveling home from Constantinople, they attacked him on the road and stoned him to death.
A woman who took part in the attack went mad and began to beat herself with a stone; she was only healed when her friends took her to the grave of St Hypatius and prayed for her. Restored by his compassionate intercession, she spent the rest of her life in repentance and prayer.
Sources: Ancient Faith Radio

Benjamin est un diacre martyrisé vers 420
L’histoire se passe dans la ville de Ctésiphon en Irak, sur la rive gauche du Tigre en face de Séleucie dont Ctésiphon était la concurrente et qu’elle supplantait depuis que les Parthes et les Perses Sassanides en avaient fait leur capitale.
La ville fut prise trois fois par Rome, et les Chrétiens très minoritaires pouvaient être jugés comme leurs alliés et donc ennemis des Parthes. Or voici que l’évêque de Ctésiphon, pris de folie, détruisit un temple dédié au soleil que les Perses adoraient. Aussitôt le roi Yezdigerd Ier déclencha une sévère persécution antichrétienne, et parmi les nombreuses victimes un jeune diacre d’Argul, nommé Benjamin, dont les chrétiens gardèrent mémoire.
On voit les ruines du grand arc de Ctésiphon qui date de la mi IIIème s. le reste a été emporté par une crue en 1987
BONNE FETE AUX BENJAMIN, BEN ET YASMINE
Demain nous fêterons saint Hugues
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N'oublions-pas les évêques, prêtres et fidèles chrétiens détenus par les "islamistes" ou terroristes en tous genres ! Prions sans relâche pour que le Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...
Let us not forget the bishops, priests and faithful Christians held by "Islamists" or terrorists of all kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them. Pray for their release ...
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Qui est vraiment saint Joseph ?
Joseph, "Fils de David", choisi par le Père éternel pour veiller sur ses plus grands trésors, est un modèle admirable...
• 1. Selon les promesses de Dieu, le Messie devait naître de l’arbre de Jessé (Isaïe 11,1), dans la lignée de David (2 Samuel 7, 5-16). C’est par Joseph, lui-même « de la maison et de la descendance de David » (Luc 2,4), que s’accomplissent toutes ces promesses. L’Ange l’appelle « Fils de David » (Matthieu 1, 20) et Joseph le sera jusqu’à sa mort, après laquelle c’est à Jésus lui-même que sera donné ce titre (Luc 18, 38-39).
• 2. Les Écritures constituent notre seule source d’information directe concernant saint Joseph et elles nous invitent à l’écoute de son silence. Joseph peut être regardé comme le Chérubin qui veille sur l’Arche de la Nouvelle Alliance et sa contemplation du mystère de Dieu le conduit naturellement au silence de l’émerveillement.
• 3. C’est saint Matthieu qui donne à saint Joseph la plus grande place dans son récit. Contrairement à une iconographie symbolique répandue Joseph n’était sans doute pas vieux quand il épousa Marie. C’était probablement un jeune homme dans la force de l’âge, qui formait avec Marie un couple d’apparence normale, pour cacher, garder et protéger le secret de Dieu de tout mal et de toute curiosité.
• 4. Jésus, connu comme « fils de Joseph » (Luc 4,22) est « le plus beau des enfants des hommes » (Psaume 44,3) et la Tradition nomme Marie « la plus belle des femmes » (Cantique 1,8) : on peut imaginer aussi que quelque chose la beauté de David (1 Samuel 16,12) a pu passer à ses descendants. C’est ainsi que des saints ont médité sur la beauté de Joseph, sa pureté, son amour, sa sagesse et sa prudence, sa miséricorde et sa compassion, l’imaginant comme un homme au regard clair, et comme une figure évidemment pleine de noblesse, comblée par une vie simple, pauvre et cachée avec Jésus et Marie.
• 5. Jésus vrai Dieu et vrai homme, devait avoir une vraie famille, car l’Incarnation respecte pleinement les lois de la croissance humaine. Joseph, choisi par le Père éternel pour être le fidèle nourricier et le gardien de ses plus grands trésors, a naturellement été comblé par Dieu de toutes les grâces nécessaires à sa mission unique.
• 6. Les épreuves n’ont pas été épargnées à Joseph : celle de la « nuit spirituelle » qu’il vécut lors des événements de l’Incarnation bien sûr, mais aussi l’épreuve de la pauvreté à Noël, du danger devant Hérode, de l’émigration en Égypte, et tous les soucis d’une vie simple et pauvre ensuite à Nazareth. Face à tout cela, l’Écriture témoigne qu’il était « un homme juste » (Matthieu 1,19), rempli de foi, qui répondit sans délai aux appels de Dieu (Matthieu 1,24 ; 2, 14 ; 2, 21).
• 7. Selon la Tradition, Jésus est le « Nouvel Adam », et Marie « la Nouvelle Ève », mais la sainteté du couple formé par Joseph et Marie répare aussi d’une certaine manière le mal qui est né du couple d’Adam et Ève. La Sainte Famille a été proclamée comme « le prototype et l’exemple de toutes les familles chrétiennes » (Jean-Paul II) et en elle, Jésus a « grandi en sagesse, en taille et en grâce devant Dieu et les hommes » (Luc 2, 52).
• 8. Comme Jean-Baptiste, Joseph s’efface finalement pour que Jésus soit pleinement révélé. Après Marie, il est incontestablement le plus grand saint de la chrétienté et c’est très justement qu’il a été proclamé Patron de l’Église universelle.
• 9. La dévotion à saint Joseph a été tardive, mais elle a un bel avenir devant elle. Il nous faut tous avec lui « revenir à Nazareth » (Luc 2, 39). Intentionnellement ou non, Marie à Cana a repris les mots de la Genèse adressés au Patriarche Joseph : « Faites tout ce qu’il vous dira » (Genèse 41, 55)
Pour en savoir plus, c’est ici.
Pour en savoir beaucoup plus, c’est là.
(Source: Article du Père JOSEPH-MARIE VERLINDE le 30 MARS 2016 dans ALETEIA)
May the name of Jesus be united with your breath; then you will learn the value of solitude. (St John Climacus)
En vrac...Eléments pour votre réflexion
personnelle...

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Les dirigeants occidentaux ne se sont pas exprimés à propos de la libération de Palmyre par l'armée syrienne, aidée par l'aviation russe. Les médias se demandent déjà d'où vient cette répugnance à reconnaître le succès de l'opération russe. A part l'ONU et l'UNESCO, il n'y a eu que très peu de réactions internationales à la reprise de Palmyre par l'armée gouvernementale syrienne. Quand la ville antique est tombée aux mains de Daesh en mai 2015, il y avait eu de très nombreux débats sur la perte culturelle que cela constituait pour l'humanité toute entière.
Mais quand on a demandé, il y a quelques jours, au porte-parole du département d'Etat américain, Mark Toner, comment il se sentirait si la ville de Palmyre était reprise, il n'a pas fait preuve de beaucoup d'enthousiasme. « La priorité est de vaincre et de détruire Daesh, cela reste notre priorité. Nous reconnaissons aussi que le remplacement du régime barbare de Daesh par la tyrannie d'Assad n'est pas une bonne solution», avait-t-il déclaré 24 heures seulement avant la victoire de l'armée syrienne.
L'OTAN n'a pas non plus commenté la libération de Palmyre. « Nous estimons qu'il vaut mieux vous adresser aux États-membres de l'OTAN qui participent à la coalition internationale contre Daesh », a répondu un responsable de l'Alliance à une question de l'agence de presse russe ITAR-TASS sur la reprise de Palmyre. Il est à noter que tous les pays-membres de l'OTAN prennent part à cette coalition et son secrétaire général, Jens Stoltenberg, a accusé Moscou à plusieurs reprises de ne pas bombarder Daesh.
Mais il y a toutefois des exceptions. Ainsi, le maire de Londres, Boris Johnson, s'est prononcé malgré le silence de son Premier ministre. Il a loué « la clarté impitoyable » de Vladimir Poutinequi a aidé à expulser de Palmyre les djihadistes « maniaques » de Daesh. Il a ajouté que Moscou a fait paraître l'Occident comme « inefficace».
Et le porte-parole du département d'Etat américain, John Kirby, a jugé que c'était « une bonne chose » que le groupe Etat islamique ait été chassé de la cité syrienne de Palmyre. « Pour répondre rapidement, oui, nous pensons que c'est une bonne chose [...] que l'Etat islamique ne contrôle plus Palmyre », a-t-il déclaré. Il n'a toutefois pas mentionné ni l'armée syrienne, ni le soutien russe.
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Un crucifix viking a été retrouvé au Danemark,
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rapporte Radio Vatican en italien, le 28 mars 2016 : une découverte qui pourrait faire réécrire une page de l’histoire du christianisme, fait observer le président de l’Académie pontificale des arts et lettres, Rodolfo Papa, également au micro de Radio Vatican.
Le danois Dennis Fabricius Holm était sorti se promener avec son détecteur de métaux. Sa passion : chercher les trésors. Il était en train d’explorer un champ aux abords de la ville d’Aunslev (Østfyn, Danemark) quand tout à coup son appareil se mit à sonner. L’objet repéré et déterré est un petit crucifix que l’explorateur a photographié puis posté sur Facebook, attirant l’intérêt d’autres passionnés qui lui ont conseillé de s’adresser à un musée. Selon les experts, Fabricius a fait une découverte extraordinaire : cette croix daterait de la première moitié du Xe siècle, et pourrait prouver que le christianisme était présent au Danemark bien avant qu’on ne le suppose jusqu’à maintenant, fait observer Radio Vatican.
Pour Rodolfo Papa, « l’intérêt dans cette découverte c’est que cette petite breloque – d’environ 4 cm – appartenant probablement à une femme, nous ouvre à l’hypothèse de contacts avec les populations environnantes » : « Nous savons que les Vikings bougeaient énormément par bateaux, naviguant sur leurs eaux mais partant aussi à la conquête progressive des côtes européennes, jusqu’à finir en Méditerranée, environ un siècle plus tard. Il n’est donc pas improbable qu’au cours d’expéditions menées en Angleterre ou en Irlande, voire dans des territoires plus proches, quelqu’un ait réussi à entrer en contact de manière plus profonde. Car, il est vrai que les contacts étaient généralement fugaces : ils arrivaient, prenaient tout ce qu’il y avait à rafler et s’en allaient… Mais, il est possible aussi que quelqu’un soit reparti en emportant avec lui quelque chose ou quelque jeune chrétien fait prisonnier, quelque religieux… bon, ne laissons pas courir notre imagination… Mais, il est clair qu’il a pu se passer beaucoup de choses. »
Il décrit cette petite croix : « Le style de cette croix est bien précis : il renvoie à la culture celtique, donc à l’utilisation de signes archaïques qui ne gardent pas de signes issus du christianisme mûr, européen. Il est donc évident qu’on a là une élaboration, une réélaboration aussi d’un point de vue anthropologique et culturel, très intéressante : c’est, je crois, l’aspect le plus intéressant. Par exemple, en regardant les photos publiées au début sur Facebook et qui ont ensuite envahi la Toile, j’ai déjà l’impression d’une élaboration, d’un début d’inculturation. Cela signifie que si ce petit crucifix date effectivement du Xe siècle, donc 50, 65 ans avant les Jelling Stones, il est clair qu’une interprétation du christianisme à l’intérieur de la culture viking est possible. Cela pourrait signifier aussi qu’il n’est pas arrivé au Xe siècle mais était déjà le fruit mûr de quelque chose d’autre. Nous pourrions donc déplacer de 50 ans en arrière, voire 100 ans les contacts pour une approche de christianisation. Et cela pourrait être extrêmement intéressant, car les signes que l’on voit sur ce petit bijou ont vraiment des liens avec une tradition celte, connue pour ses incisions très marquées. Il n’est donc pas question d’occidentalisation mais de christianisation, d’un début de christianisation culturelle, comme dans la culture viking, bien précise. »
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La crise agricole que nous rencontrons actuellement n’est que la face immergée d’un plus vaste désintéressement politique qui sévit actuellement en Europe. Le secteur agricole fait aujourd’hui l’objet d’une démobilisation des organes politiques, alors qu’il s’agit d’un secteur stratégique vital au même titre que l’énergie ou encore le Big Data. (...)
Nous ne pouvons pas aller de l’avant sans prendre conscience de la nécessité de défendre nos secteurs stratégiques. La future place qu’occupera un acteur sur la scène internationale, dépend de son habileté à prendre la pleine mesure, aujourd’hui, des enjeux liés aux différentes spécificités de ces secteurs clés.
(...)
L’abandon de notre agriculture engendrerait des conséquences désastreuses à plusieurs niveaux et aboutirait à une détérioration du mode de vie que nous connaissons actuellement. Le commissaire européen à l’agriculture et au développement rural, Phil Hogan, ne se préoccupe pas de cette question et continue de mener l’agriculture européenne vers un vide stratégique qui sera lourd de conséquences pour la population européenne.
Or, en pleine période de négociation du TAFTA (TTIP), il est nécessaire de se poser les bonnes questions afin de préserver l’avenir de l’Union européenne. Si nous aspirons à construire une Europe forte et indépendante, il est essentiel de protéger nos secteurs clés comme l’énergie, l’agriculture ou encore le Big Data, avec des décisions fortes et concrètes.
L’Europe dispose de précieuses ressources qui nécessitent une attention particulière ainsi qu’une vision stratégique. Il est temps « d’aboutir à une prise de conscience collective tant au niveau de la population européenne que des décideurs politiques européens », comme le préconise l’Initiative de Défense de l’Économie européenne (IDÉE).
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Je suis allé moi-même à Molenbeek. Je m’y suis promené en voiture, j’y étais avec un sénateur belge et il m’a dit : “Nous n’avons pas intérêt à nous promener à pied, on risque de nous reconnaître et nous serions alors dans une situation très désagréable, nous pourrions être insultés, voire molestés.
Donc nous avons traversé Molenbeek en voiture. Toutes les femmes étaient voilées. […] Dans les quartiers que j’ai traversés, dans les rues que j’ai vues, toutes les femmes étaient voilées, tous les gens étaient d’apparence musulmane : les femmes étaient voilées, les hommes portaient des djellabas et des burnous, les enseignes des boutiques étaient rédigées en arabe. […] Nous étions hors de l’Europe, au cœur de l’Europe.
Evidemment, devant ce phénomène, je suis étreint par le sentiment du trop tard et je me demande si la force du nombre ne réduit pas à néant toutes nos belles résolutions. […] Il y a des Molenbeek en France, en effet, mais je me demande parfois si la reconquête est encore possible. Et surtout, je me dis que la fracture risque de plus en plus de passer entre le djihadisme et le communautarisme : le prix à payer pour le combat contre le djihad sera peu à peu l’acception du communautarisme.
A partir du moment où l’islam communautaire voudra refusera le djihadisme, alors il faudra soutenir l’islam communautaire. C’est le marché que l’UOIF et ses idiots utiles nous mettent d’ors et déjà en main. Moi je crois que nous devons dire non, mais je ne vois pas ce non apparaître et je ne vois pas non plus quelle forme il pourrait prendre.
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INVITATION (S)
Qui mieux que la Sainte Vierge pour réunir chrétiens et musulmans en ces temps troublés ?
Fort de cette assurance, depuis 2007, au Liban, le gouvernement a décrété le 25 mars, jour de l’Annonciation, fête nationale islamo-chrétienne, fériée et chômée. Et cette initiative se développe et s’implante maintenant en France. En 2015 déjà, près de 800 personnes, musulmans et chrétiens, s’étaient retrouvées à Longpont-sur-Orge (Essonne) pour la première rencontre française « Ensemble avec Marie ».

La figure de Marie rassemble en effet chrétiens et musulmans qui « lui témoignent un grand amour et la reconnaissent comme Vierge et Mère de Jésus », expliquent les organisateurs. Elle est pour les deux religions monothéistes « un modèle de foi en Dieu » et « un point commun qui permet une rencontre des personnes », ajoutent-ils. « Ensemble avec Marie » réunit des croyants, musulmans et chrétiens, qui se retrouvent autour de la fête de l’Annonciation – reportée cette année au lundi 4 avril, le 25 mars tombant le Vendredi Saint – pour « dire leur volonté de paix » et « la possibilité de construire un monde meilleur où tous puissent vivre ensemble ».

D’autres rendez-vous sont également proposés en amont et en aval de la rencontre de samedi :
Le 31 mars à Créteil : table ronde dans la cathédrale de Créteil
Le 2 avril à Longpont-sur-Orge : rencontre à la Basilique de Longpont-sur-Orge
Le 4 avril à Lyon : Rencontre à l’église Notre-Dame du Liban
Le 23 avril à Bruxelles : Rencontre à l’église Saint-Jean-Berchmans (collège Saint-Michel)
« Chrétiens et musulmans, ensemble avec Marie »
Samedi 2 avril 2016
15 h – 17 h
Déjeuner convivial à partir de 13 h
Basilique de Longpont-sur-Orge (Essonne)
Entrée libre
Plus de renseignements au 01 85 39 12 12
The believing mind is a temple of God, which it is meet for a man to adorn daily and to burn incense therein, inasmuch as it is God Who dwells there. (Palladius, Bishop of Helenopolis)
Vendredi de Pâque. Hevorae vendredi

Soirée
o Saint Jean 20: 18-23 :
o
Matin
o Saint Matthieu 28 1-11 :
When I consider the actual nature of compunction I am amazed at how that which is called mourning and grief should contain joy and gladness interwoven within it like honey in the comb. What then are we to learn from this? That such compunction is in a special sense a gift of the Lord. There is then in the soul no pleasureless pleasure, for God consoles those who are contrite in heart in a secret way…
Par le Bx John Henry Newman
(1801-1890), fondateur de l'Oratoire en Angleterre et Cardinal de l'Eglise Romaine
Sermons on Subjects of the Day, n° 10 (trad. AELF)
Le cœur de chaque chrétien devrait représenter en miniature l'Église catholique, puisque le même Esprit fait de l'Église tout entière aussi bien que de chacun de ses membres le Temple de Dieu
(1Co 3,16).
Comme il fait l'unité de l'Église qui, laissée à elle-même, se diviserait en de nombreux partis, ainsi il rend l'âme une, en dépit de ses divers goûts et facultés, de ses tendances contradictoires.
De même qu'il donne la paix à la multitude des nations qui sont de par leur nature en discorde les unes avec les autres, de même il soumet l'âme à une gérance ordonnée et il établit la raison et la conscience comme souverains sur les aspects inférieurs de notre nature...
Et soyons bien assurés que ces deux opérations de notre divin Consolateur dépendent l'une de l'autre.
Tant que les chrétiens ne rechercheront pas l'unité et la paix intérieures en leur propre cœur, jamais l'Église elle-même ne sera dans la paix et l'unité au sein de ce monde qui les entoure. Et de façon à peu près semblable, tandis que l'Eglise à travers le monde est dans cet état de désordre lamentable que nous constatons, il n'est aucun pays en particulier, simple portion de cette Église, qui ne soit nécessairement lui-même dans un état de grande confusion religieuse.
C'est là une chose à laquelle il nous faut bien songer à l'heure actuelle, car elle tempérera nos espoirs et dissipera nos illusions ; nous ne pouvons pas espérer la paix chez nous si nous sommes en guerre au-dehors.
LET US...COME BOLDLY TO THE THRONE OF GRACE FOR HELP IN THE TIME OF NEED He said 'for help in the time of need.' If you approach now he means you will receive both grace and mercy, for you approach "in due season,' but if you approach then, at the Day of Judgement, no longer will you receive it. For the approach is unseasonable. Until that time He sits granting pardon, but when the end has come He rises up to judgement...On this account, it is said 'I have heard you in an accepted time and in a day of salvation have I succored you' (II Cor.6:2)....So it is seasonable for us also now to say, 'Let us draw near' asking boldly:let us only bring Faith and He gives all things. (St John Chrysostom)