
Lundi, Mardi et Mercredi Saints en Mars 2018 //ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Chers amis. Aloho m'barekh.
Voici ci-dessous le calendrier des Lectures Liturgiques de la Semaine et mon programme pastoral:



Ce lundi de la Semaine Sainte était le 1er jour de la Retraite de Semaine Sainte au Monastère Syro-Orthodoxe Francophone de la Bienheureuse Vierge Marie Mère de Miséricorde.


-Je serai à Nantes ce prochain jeudi 29 Mars ( Jeudi Saint ) pour une permanence pastorale de 9h à 17h.
*Sainte Messe à 18h.
Je repartirai aussitôt après la Messe pour être au Monastère et y amener tous ceux qui voudraient y passer le "triduum pascal" (Vendredi et Samedi Saints et Dimanche de Pâques ).
Abouna Isaac et les autres membres présents au Monastère assumeront les Services Liturgiques de ce Jeudi Saint au Monastère.
Nous nous y retrouverons les trois autres Jours Saints: Vendredi, Samedi et Dimanche.

A bientôt le plaisir de vous retrouver ce Jeudi Saint en la Fête de l'institution de l'Eucharistie. Heureuse montée vers Pâques à vous et ceux qui vous sont chers !
Je vous remercie pour vos bonnes prières qui nous accompagnaient lors de notre récente visite pastorale et canonique au Brésil. Tout s'est bien passé. Merci à vous. Merci Seigneur!
Votre fidèlement et fraternellement dévoué dans le Christ notre Seigneur. Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse )!
+Mor Philipose
PROCHAIN STAGE
D'ICONOGRAPHIE
EN PREMIÈRE SEMAINE DU MOIS DE
MAI 2018
(Du 1er au 8 Mai.Conférence du Pr Sadek le 6 Mai) ,

au Monastère Syro-Orthodoxe francophone
par Armia Chef d’atelier au Patriarcat Copte
Orthodoxe d'Alexandrie (Sous la supervision et avec
conférence du Pr Sadek A )

INSCRIVEZ-VOUS RAPIDEMENT
Adresse ci-dessous:
Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie,
Mère de Miséricorde,
Brévilly
61300 CHANDAI.
Courriels: asstradsyrfr@laposte.net
Tel: 02.33.24.79.58
ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)



Quem é São Habib?
(Diácono martirizado em 322)
Habib cujo nome em árabe significa "amado", no entanto, originou-se de uma cidade hoje chamada Urfa na Turquia (perto de Edessa). E esta cidade é considerada pelos muçulmanos turcos como a velha Ur, a do patriarca Abraão!
Habib era um diácono e, confrontado com a perseguição de Licínio, ele viajou pelo campo para encorajar os fiéis a não apostatar. Ele foi preso e condenado ao fogo. Mas ele mal estava morto, quando seu corpo foi retirado pela multidão e colocado no túmulo dos santos Samonas e Gurias, que haviam sido martirizados em 289. É por isso que os orientais os celebram todos os três neste dia.
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Who is Saint Habib?
(Deacon martyred in 322)
Habib whose name in Arabic means "loved", however, originated from a city today called Urfa in Turkey (near Edessa). And this city is considered by the Turkish Muslims as the old Ur, that of the patriarch Abraham!
Habib was a deacon and faced with the persecution of Licinius, he traveled the countryside to encourage the faithful not to apostatize. He was arrested and sentenced to fire. But no sooner was he dead, than his body was withdrawn by the crowd and placed on the tomb of the Samonas and Gurias saints who had been martyred in 289. That is why the Orientals celebrate them all three this day.
NOUS AVONS BESOIN DE VOUS !
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EFFORT DE CARÊME ?
POUR AIDER LA MISSION EN
FRANCE ET AILLEURS, C'EST
SIMPLE...

Il faut impérativement:
*PENSER A VOUS ACQUITTER DU "DENIER DU CULTE",
*CONFIER AU MONASTÈRE LA CÉLÉBRATION DE
VOS MESSES POUR LES VIVANTS ET LES DÉFUNTS DE
VOS FAMILLES,...

Tout don est déductible de votre revenu imposable
à raison de 66 °/° de son montant.(Libellez vos Chèques Bancaires
l'ordre de : Métropolie E S O F)
MERCI,
SANS VOTRE AIDE LA MÉTROPOLIE (L'Archidiocèse de l'Eglise
Syro-Orthodoxe Francophone Mar Thoma ) NE POURRA PAS SURVIVRE.
Adresse:
Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,
Brévilly
61300 CHANDAI.
Tel: 02.33.24.79.58
ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)
Courriel:asstradsyrfr@laposte.net
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Faites la paix, "Car le Fils de l'homme est venu dans le monde pour réconcilier l'humanité avec son Père."

Comme Paul le dit :
-« Maintenant Dieu a réconcilié avec lui toutes choses » (Col 1,22) ;
-« par la croix, en sa personne, il a tué la haine » (Ep 2,16).
C'est pourquoi celui qui est venu faire la paix nous proclame également bienheureux, si nous suivons son exemple, et il nous donne son nom en partage :
-« Heureux les artisans de paix, ils seront appelés fils de Dieu » (Mt 5,9).
Donc ce qu'a fait le Christ, le Fils de Dieu, réalise-le aussi autant qu'il est possible à la nature humaine.
Fais régner la paix chez les autres comme chez toi. Le Christ ne donne-t-il pas le nom de fils de Dieu à l'ami de la paix ?
Voilà pourquoi la seule bonne disposition qu'il requiert de nous à l'heure du sacrifice (la communion eucharistique), c'est que nous soyons réconciliés avec nos frères.
Il nous montre par là que de toutes les vertus la charité (l'amour) est la plus grande.
(Saint Jean Chrysostome (v. 345-407))
Make peace, "For the Son of Man has come into the world to reconcile humanity with his Father."

As Paul says:
- "Now God has reconciled with him all things" (Col 1,22);
- "by the cross, in his person, he has killed hatred" (Eph 2,16).
That is why he who came to make peace also proclaims us blessed, if we follow his example, and he gives us his name in share:
- "Blessed are the peacemakers, they will be called children of God" (Mt 5,9).
So what Christ did, the Son of God, do as much as possible to human nature.
Make peace prevail in others and at home. Does not Christ give the name of son of God to the friend of peace?
This is why the only good disposition he requires of us at the time of sacrifice (Eucharistic communion) is that we are reconciled with our brothers.
He shows us that charity (love) is the greatest of all virtues.
(Saint John Chrysostom (v. 345-407))
Faça a paz: "Porque o Filho do Homem veio ao mundo para reconciliar a humanidade com seu Pai".

Como Paulo diz:
"Agora Deus reconciliou-se com ele todas as coisas" (Cl 1,22);
- "pela cruz, em sua pessoa, ele matou o ódio" (Ef 2,16).
É por isso que aquele que veio para fazer a paz também nos proclama abençoado, se seguirmos seu exemplo, e ele nos dá seu nome em compartilhamento:
- "Bem-aventurados os pacificadores, eles serão chamados filhos de Deus" (Mt 5,9).
Então, o que Cristo fez, o Filho de Deus, fez o máximo possível com a natureza humana.
Faça a paz prevalecer nos outros e em casa. Cristo não dá o nome de filho de Deus ao amigo da paz?
É por isso que a única boa disposição que ele requer de nós no momento do sacrifício (comunhão eucarística) é que nos reconciliemos com nossos irmãos.
Ele nos mostra que a caridade (amor) é a maior de todas as virtudes.
(São João Crisóstomo (v. 345-407))
Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/
maliath taibootho/ full of grace/
moran a'amekh - the Lord is with thee/
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/
yoldath aloho/ Mother of God/
saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/
nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./
Amîn
Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

PRIERE POUR LES VOCATIONS:
Père, faites se lever parmi les chrétiens
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce,
qui maintiennent la foi vivante
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus,
par la prédication de sa parole
et l'administration des sacrements,
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit.
Donnez-nous de saints ministres de Votre autel,
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie,
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple.
Appelez des ministres de Votre miséricorde,
qui dispensent la joie de Votre pardon
par le sacrement de la réconciliation.
Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils
et, qu'en étant docile à ses enseignements,
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal
et à la vie consacrée.
Soutenez nos Pères dans la Foi, nos Métropolites,les évêques, les prêtres, les diacres,
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ, à l'intérieur et à l'extérieur de notre Tradition Syro-Orthodoxe
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission
au service de l'Évangile.
Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.
Amîn.
Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous !
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ORAÇÃO PELAS VOCAÇÕES:

Pai, deixe repousar entre os cristãos
numerosas e santas vocações ao sacerdócio,
que mantenham viva a fé
e manter uma memória cheia de gratidão Seu Filho Jesus,
pela pregação de sua palavra
e administrar os sacramentos,
pelo qual você renovar continuamente os vossos fiéis na graça do Espírito Santo.
Dê-nos santos ministros do vosso altar,
que estão celebrantes atentos e entusiastas da Eucaristia,
sacramento do dom supremo de Cristo para a redenção do mundo, o sacramento da sustentabilidade da sua presença como "Emmanuel", Deus presente entre e para a salvação de Seu povo.
Chamar ministros de sua mercê,
que fornecem a alegria de Seu perdão
através do Sacramento de reconciliação.
Pai, que nossa Igreja siro-ortodoxo falando alegremente boas-vindas
as numerosas inspirações do Espírito de Seu Filho
e, que sendo obedientes a seus ensinamentos,
ela cuida das vocações ao ministério sacerdotal
e à vida consagrada.
Apoiar nossos pais na fé, nossos metropolitanas, bispos, sacerdotes, diáconos,
pessoas consagradas e todos os baptizados em Cristo, dentro e fora da nossa tradição siro-ortodoxo
de modo que eles fielmente cumprir a sua missão
o serviço do Evangelho.
Você Nós vos pedimos por Cristo, nosso Senhor, Seu amado Filho, que vive e reina contigo eo Espírito Santo para todo o sempre.
Amin.

Ó Maria, Mãe de Misericórdia e Rainha dos Apóstolos, rogai por nós!
En ce Mercredi Saint,

alors que se continue au Monastère Syro-Orthodoxe Francophone notre Retraite Spirituelle de Semaine Sainte, nous rappelons qu'en ce jour,
Judas trahit Jésus :

Le Mercredi Saint, nous rappelons la triste histoire de l’un de ceux qui fut Apôtre du Christ : Judas.
Saint Matthieu la raconte dans son évangile :
-« Alors l'un des Douze, appelé Judas Iscariote, alla trouver les grands prêtres, et dit :
" Que voulez-vous me donner, et je vous le livrerai? "
Et ils lui fixèrent trente pièces d'argent. Depuis ce moment, il cherchait une occasion favorable pour livrer Jésus »
Pourquoi l’Eglise se souvient-elle de cet événement ?
*Pour que nous prenions conscience que nous pouvons tous nous comporter comme Judas.
*Pour que nous demandions au Seigneur que, de notre coté, il n’y ait ni trahisons, ni éloignement, ni abandon.
Non seulement à cause des conséquences négatives que cela pourrait induire dans nos vies personnelles, et cela serait déjà une raison suffisante.
Mais également parce que nous pourrions entraîner d’autres personnes, qui au contraire ont besoin de notre bon exemple, de nos encouragements, de notre amitié. (…)
*Pour que, si nous avons trahi, nous pleurions sincèrement notre misère et demandions au Seigneur, à travers le Sacrement du Pardon et de la Guérison spirituelle, la force en l'Esprit Saint de ne plus Le trahir.
Sachons rejeter, avec sa grâce, les tentations, trompeuses, que le démon nous présente.
Nous devons dire non, fermement, à tout ce qui nous éloigne de Dieu.
Ainsi, la malheureuse histoire de Judas ne se reproduira pas dans notre vie.
Faibles, nous le serons toujours,mais c'est à travers cette faiblesse que se manifeste la puissance de Dieu.
Accourons donc au Saint Sacrement de la Pénitence,du Pardon,de la Guérison spirituelle !
Là, le Seigneur nous attend, comme le père de la parabole du fils prodigue, pour nous embrasser et nous offrir son amour bienveillant . Il sort continuellement à notre rencontre, même si nous sommes tombés bas, très bas. Il est toujours temps de revenir à Dieu. (…)
Les péchés de Judas et de Pierre furent bien grands ! Les deux ont trahis le Maître : l’un en le livrant aux mains de ceux qui le poursuivaient, l’autre en le reniant trois fois.
Et, cependant, comme leur réaction furent différentes !
Le Seigneur gardait pour chacun d’entre eux des torrents de miséricorde.
Pierre s’est repenti, il a pleuré son péché, il a demandé pardon, et il a été confirmé par le Christ dans la foi et dans l’amour ; avec le temps, il finira par donner sa vie pour notre Seigneur.
Judas, en revanche, n’a pas fait confiance à la miséricorde du Christ.
Les portes du pardon de Dieu lui furent ouvertes jusqu’au dernier moment, mais il n’a pas voulu les franchir au moyen de la pénitence. (…)
_______________
Nesta Quarta-feira Santa,

como continua o Retiro Espiritual da Semana Santa no Mosteiro Francofonico Siro-Ortodoxo, recordamos que neste dia
Judas trai Jesus:

Na quarta-feira santa, recordamos a triste história de um daqueles que foi apóstolo de Cristo: Judas.
São Mateus conta em seu evangelho:
- "Então um dos doze, chamado Judas Iscariotes, foi aos altos sacerdotes e disse:
"O que você quer me dar, e eu vou entregar para você?"
E fixaram-lhe trinta moedas de prata. A partir desse momento, ele estava procurando uma oportunidade favorável para entregar Jesus "
Por que a Igreja se lembra desse acontecimento?
* Para nós percebermos que todos podemos nos comportar como Judas.
* Então, pedimos ao Senhor que, do nosso lado, não haja traição, nem distância, nem abandono.
Não só por causa das conseqüências negativas que isso poderia causar em nossa vida pessoal, e isso seria razão suficiente.
Mas também porque poderíamos treinar outras pessoas que, ao contrário, precisam do nosso bom exemplo, do nosso encorajamento, da nossa amizade. (...)
* Assim, se traímos, lamentamos sinceramente a nossa miséria e pedimos ao Senhor, através do Sacramento do Perdão e da Cura Espiritual, a força no Espírito Santo para não mais traí-lo.
Vamos rejeitar, com sua graça, as tentações enganosas que o demônio nos apresenta.
Devemos dizer não firmemente a tudo que nos afasta de Deus.
Assim, a história infeliz de Judas não será repetida em nossa vida.
Nós sempre seremos fracos, mas é através dessa fraqueza que o poder de Deus se manifesta.
Então vamos ao Santíssimo Sacramento da Penitência, Perdão, Cura Espiritual!
Lá, o Senhor nos espera, como pai da parábola do filho pródigo, para nos abraçar e nos oferecer seu amor benevolente. Ele sai continuamente para nos encontrar, mesmo que tenhamos caído, muito baixo. Ainda é hora de voltar para Deus. (...)
Os pecados de Judas e Pedro foram ótimos! Ambos traíram o Mestre: um entregando-o nas mãos daqueles que o perseguiam, o outro, negando-o três vezes.
E, no entanto, quão diferentes foram as reações deles!
O Senhor manteve torrentes de misericórdia para cada um deles.
Pedro se arrependeu, lamentou seu pecado, pediu perdão e foi confirmado por Cristo com fé e amor; com o tempo, ele acabará dando a vida por nosso Senhor.
Judas, por outro lado, não confiava na misericórdia de Cristo.
As portas do perdão de Deus foram abertas para ele até o último momento, mas ele não queria atravessá-las por meio de penitência. (...)
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On this Holy Wednesday,

as the Spiritual Retreat of Holy Week continues in the Syro-Orthodox Francophone Monastery, we recall that on this day Judas betrays Jesus:

On Holy Wednesday, we recall the sad story of one of those who was Apostle of Christ: Judas.
St. Matthew tells it in his gospel:
- "Then one of the twelve, called Judas Iscariot, went to the high priests, and said,
"What do you want to give me, and I will deliver it to you?"
And they fixed him thirty pieces of silver. From that moment, he was looking for a favorable opportunity to deliver Jesus "
Why does the Church remember this event?
* For us to realize that we can all behave like Judas.
* So that we ask the Lord that, on our side, there is no betrayal, no distance, no abandonment.
Not only because of the negative consequences that this could induce in our personal lives, and that would be enough reason.
But also because we could train other people who, on the contrary, need our good example, our encouragement, our friendship. (...)
* So that, if we betrayed, we sincerely mourned our misery and asked the Lord, through the Sacrament of Forgiveness and Spiritual Healing, strength in the Holy Spirit to no longer betray Him.
Let us reject, with his grace, the deceptive temptations that the demon presents to us.
We must say no, firmly, to everything that takes us away from God.
Thus, the unfortunate story of Judas will not be repeated in our life.
We will always be weak, but it is through this weakness that the power of God manifests itself.
So let's go to the Blessed Sacrament of Penance, Forgiveness, Spiritual Healing!
There, the Lord awaits us, as the father of the parable of the prodigal son, to embrace us and offer us his benevolent love. He goes out continually to meet us, even if we have fallen down, very low. It is still time to return to God. (...)
The sins of Judas and Peter were great! Both betrayed the Master: one by delivering him to the hands of those who pursued him, the other by denying him three times.
And, however, how different were their reactions!
The Lord kept torrents of mercy for each of them.
Peter repented, he mourned his sin, he asked for forgiveness, and he was confirmed by Christ in faith and in love; in time, he will end up giving his life for our Lord.
Judas, on the other hand, did not trust the mercy of Christ.
The gates of God's forgiveness were opened to him until the last moment, but he did not wish to cross them by means of penance. (...)

Quand le fouet a déchiré l'homme-Dieu ![]()
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1.Quand le fouet a déchiré l’homme-Dieu, Quand on a frappé l’amour innocent, On attendait ce jour-là que les pierres crient. Mais les pierres se sont tues, la colère s’est perdue dans l’oubli, dans l’oubli. 2.Quand l’épine a couronné l’homme-Dieu, Quand on a montré l’amour enchaîné, On attendait ce jour-là que les pierres crient. Mais les pierres se sont tues, la colère s’est perdue dans l’oubli, dans l’oubli. 3.Quand on a cloué au bois l’homme-Dieu, Quand on a dressé l’amour sur la croix, On attendait ce jour-là que s’ouvre le ciel. Le ciel n’a pas répondu, la prière s’est perdue dans la nuit, dans la nuit. 4.Quand on a percé au flanc l’homme-Dieu, Quand on a jeté l’amour au tombeau On attendait ce jour-là que s’ouvre le ciel. Le ciel n’a pas répondu, la prière s’est perdue dans la nuit, dans la nuit. | |
La Minute de Marie

Aux âmes désireuses de pratiquer sincèrement cette dévotion du voulue par le Père de Montfort et d'en recueillir les "effets merveilleux", nous conseillons la pratique suivante, que nous n'hésitons pas à qualifier "d'aliment spirituel complet", parce qu'elle renferme les actes les plus recommandés pour la vie spirituelle.
"Avant chaque action principale, au lever et au coucher, avant chaque exercice de piété, avant d’entreprendre nos travaux, avant les repas et les récréations, ou bien à chaque heure ou aussi souvent que vous y pensez:
Se recueillir profondément quelques instants, pour faire verbalement ou encore mentalement, avec la formule suivante ou sans formule, les quatre actes suivants que Montfort nous conseille avant la Communion et qui peuvent s'adapter à toutes les autres occasions.

1° UN ACTE D'HUMILITÉ.
O douce Souveraine, je m'humilie profondément à vos pieds...
De moi-même je ne suis rien, je ne puis rien, je ne possède rien...
Dans l'ordre surnaturel je suis incapable même d'une pensée bonne...
Tout ce que j'ai de bien, je l'ai reçu...
J'ai commis, hélas, des fautes innombrables...
Je suis plein d'infirmités et de penchants vicieux et funestes....
Je ne suis que néant, péché et misère...
2° UN ACTE DE RENONCEMENT.
O Mère bien-aimée, combien je regrette toutes mes fautes par amour pour Dieu et pour vous ...
J'ai horreur du péché et du mal...
Je renonce entièrement à tout ce qui ne vient que de moi...
Pour l'action surtout que je vais faire j'abandonne mes manières de voir et mon jugement propre...
Je renonce à viser à mes aises, à mon avantage et à ma gloire...
Je ne veux en rien chercher ma propre volonté...
Je n'attache aucun prix à mes dispositions et à mes actes ...
3° UN ACTE DE DONATION.
Très aimable Jésus, douce Reine des cœurs, par pur amour pour vous ;
Je me donne à vous de nouveau: sérieusement, entièrement, pour toujours ...
Je suis donc votre chose, votre propriété, votre esclave...
Je vous donne spécialement l'action que je vais faire, l'heure que je vais vivre...
Cette heure, je veux la passer dans votre obéissance... la vivre pour votre règne ardemment souhaité...
Je m'abandonne à vous, comme votre pauvre instrument, dont vous voudrez bien vous servir ...
4° UN APPEL AUX INFLUENCES DE JÉSUS ET DE MARIE.
O Vierge très sainte, Ouvrière merveilleuse des grandes œuvres de Dieu,
Chanteuse incomparable des grandeurs divines, saisissez, je vous en prie, le clavier de mon âme ...
Emparez-vous d'elle jusqu'en ses profondeurs...
Faites-la vibrer de vos sentiments tout divins...
Je me soumets docile à vos influences, à votre action ...
C'est vous, plus que moi, qui vais prier, parler, souffrir, travailler, faire telle action.
Que Jésus et Vous, vous viviez et agissiez seuls en moi...
Que je disparaisse, pour que Vous grandissiez ...
Je vis, non, ce n'est plus moi, c'est Jésus et Marie qui vivent et agissent en moi, pour la plus grande gloire du Dieu de vie et d'amour !
N. B. — Ces actes, tout en étant intenses, peuvent se faire rapidement. Ils sont un peu développés pour en faciliter la pratique. Il va de soi qu'il n'est pas nécessaire d'insister toutes les fois sur chaque pensée de détail.



(Source: D. Rimaud — CNPL)
Bois tout en feu, buisson ardent
où rien n’est cendres,
Croix où le Fils se laisse pendre
quand vient le temps,
Dieu parle en toi, et tu portes le prix
de la rançon ;
De son Amour tu nous donnes la mesure,
montrant le corps et la blessure
où il nous dit
quel est son nom !
R/ Quand il viendra juger le monde,
que le Seigneur nous soit pitié !
Bois où l’Enfer est englouti
dans sa victoire,
Croix qui redresses plein de gloire
le Fils maudit,
Arbre de vie qui détruis le poison
du fruit mauvais ;
Ton Sang divin fait mûrir sur le calvaire
le Fruit voulu par notre Père,
que nous cueillons
pour notre Paix.
Bois où chacun peut regarder
dans sa détresse
Le Fils que Dieu, plein de tendresse,
nous a livré ;
Pour le pardon tu attires vers toi
tout l’univers ;
De tout péché tu guéris et tu délivres,
Rameau vivant qui fais revivre
celui qui voit
le cœur ouvert.
Bois merveilleux orné du sang
qui nous protège,
Croix où l’Agneau a pris au piège
le lion méchant,
Tu t’es levé comme un signe de paix
pour les pécheurs ;
Au sein des eaux tu détruis notre esclavage
En nous ouvrant le seul passage
vers les secrets
du Dieu Sauveur.
Bois où se meurt le Premier-né
dans les épines,
Croix où le prêtre est fait victime
pour nos péchés,
Tu es la pierre où repose le front
du Bien-Aimé :
Sur ton autel s’accomplit le sacerdoce
Quand retentit le chant des noces
où les nations
lui sont données.
Bois où la Femme est rachetée
des fautes d’Ève,
Croix où Marie se livre au glaive,
le cœur broyé,
Tes bras voleurs lui arrachent l’enfant
né de son corps ;
Et, Vierge Mère, elle enfante à la vraie vie
Les fils que Dieu, dans sa folie,
sauve en souffrant
jusqu’à la mort.
RICHESSE DE LA CROIX

La crucifixion de Jésus est sans doute ce que nous connaissons le mieux de lui car les quatre Évangiles s’accordent sur le récit de la Passion.
Qu’un homme nommé Jésus ait été crucifié en Palestine sous le procurateur Pilate et que ses disciples aient pris le nom de chrétiens, les historiens en conviennent.
Seulement, cette mort a pour les croyants un sens profond et spécifique que les différents auteurs du Nouveau Testament ont tenté d’exprimer. Il est intéressant de voir comment les Évangiles ne présentent pas une vision théologique univoque mais une diversité de témoignages qui permettent d’approcher la profondeur de l’événement.
Nous verrons ici comment Marc, Luc et Jean racontent la crucifixion en suivant la même trame mais en donnant des inflexions différentes.
Dans la sobriété du récit de la Passion dans l’Évangile de Marc (15, 21-40), ce sont la solitude et la souffrance qui ressortent.
Quelques femmes sont présentes mais elles restent à distance (verset 40).
Jésus est seul, abandonné, en butte aux sarcasmes des passants, des grands prêtres et des scribes et impuissant face à ses adversaires dont il subit les initiatives : il est emmené par les soldats, on lui donne du vin, on l’insulte, on lui présente une éponge de vinaigre.
Il reste silencieux jusqu’à la reprise du premier verset du Psaume 22 : « Mon Dieu, mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné ? »
Cette parole unique de Jésus sur la croix prend tout son relief alors qu’elle affirme au plus profond de la détresse, à travers la figure de l’abandon, la confiance en celui que Jésus peut encore appeler « Mon Dieu ».
Mais c’est dans le grand cri poussé à sa mort que le centurion le reconnaît comme Fils de Dieu.
Est-ce parce que les crucifiés mouraient d’habitude par étouffement ?
Le fils de Dieu serait alors celui qui, dans la mort même, peut encore exprimer un souffle de vie. Ainsi la croix révèle le Fils de Dieu dans l’abaissement subi et accepté. Dieu se révèle là où ne l’attend pas, sous les traits d’un homme faible et méprisé.
Dans l’Évangile de Luc (23, 26-49), qui suit globalement le déroulement de Marc, les proches sont tous présents (v. 49), même s’ils se tiennent encore à distance.
Jésus parle, et ses paroles sont fortes : aux filles de Jérusalem pour un appel à la conversion, à son Père pour demander le pardon de ses bourreaux et au malfaiteur qui l’appelle au secours pour lui affirmer qu’il aura une place avec lui.
Le peuple ne participe pas aux moqueries puisqu’il « reste là à regarder » (v. 35) tandis que les chefs religieux et les soldats raillent le crucifié.
La croix est ici la preuve de l’incrédulité humaine et le signe de la responsabilité des hommes de pouvoir. Après un grand cri, Jésus meurt en prononçant une parole de confiance : « Père, entre tes mains, je remets mon esprit » (v. 46).
Le centurion rend alors gloire à Dieu en confessant le crucifié comme un homme « juste ». Jésus apparaît donc comme un martyr exemplaire, une victime de l’injustice qui intercède pour ceux qui l’ont mis à mort.
Sa mort invite à se situer par rapport à Dieu : les deux malfaiteurs qui l’entourent sur la croix prennent parti et, après la crucifixion, ceux qui ont vu la crucifixion qui repartent en se frappant la poitrine, en faisant pénitence (v. 48).
La passion dans l’Évangile de Jean est un peu différente des trois autres Évangiles. On la connaît souvent mieux parce qu’elle est lue classiquement lors des célébrations du Vendredi saint.
Elle présente un Jésus « maître et Seigneur » jusque dans la mort. Tout au long du procès, Jésus semble dominer ses juges et il a l’initiative aussi bien lors de l’arrestation que sur la croix où il prononce des paroles décisives.
Les proches sont au pied de la croix d’où il prend encore soin d’eux. On peut noter l’absence de tout vocabulaire de la souffrance : pas d’injures ni de moqueries, pas de cri poussé avant d’expirer.
Il n’est pas présenté comme celui qui souffre mais comme celui dont la mort est encore l’occasion de délivrer un message important. La crucifixion chez Jean est comme l’accomplissement de la révélation.
Sa mort est comprise comme élévation et retour vers le Père. Elle est déjà ouverture à la transcendance.
Ce trop rapide parcours nous invite à entrer dans la richesse de la croix pour nos vies.
Au cœur de l’Évangile, la parole de la croix vient nous interpeller et nous invite à attendre le matin de Pâques pour déployer un chemin de vie.

Jean est né à Antioche sur l’Oronte, au milieu du quatrième siècle. Il s’apprêtait, après ses études, à suivre une carrière de haut fonctionnaire impérial. Mais il est attiré par la vie érémitique. L’ascèse, les privations affaiblissent sa santé. Il retourne à Antioche où il est ordonné diacre en 381, puis prêtre en 386.
Brillant, Jean attire des foules nombreuses. Son éloquence lui vaudra, après sa mort, le surnom de Chrysostome, ce qui veut dire « bouche d’or ». Il est ordonné évêque de Constantinople, contre son gré, le 26 février 398.
Jean se met alors à vouloir réformer l’Église et la société. Il suscitera l’hostilité de nombreuses personnes, en particulier de Théophile d’Alexandrie et de l’impératrice Eudoxie. Les manigances de Théophile lui vaudront d’être condamné à l’exil au synode du Chêne (403). C’est à ce moment-là qu’il prononce le discours qui suit. La mobilisation de la communauté chrétienne lui vaudra cependant d’être rappelé d’exil dès le lendemain. Ce ne sera pourtant que partie remise. Jean mourra en exil le 14 septembre 407.
L’homélie qui suit comporte de très beaux passages, notamment sur la place de l’Église dans le projet de Dieu et sur la manière dont Jean concevait sa charge de pasteur de Constantinople.
es vagues sont violentes, la houle est terrible, mais nous ne craignons pas d’être engloutis par la mer, car nous sommes debout sur le roc.
Que la mer soit furieuse, elle ne peut briser ce roc ; que les flots se soulèvent, ils sont incapables d’engloutir la barque de Jésus. Que craindrions-nous ? Dites-le moi. La mort ? Pour moi, vivre, c’est le Christ, et mourir un avantage (Phi 1, 21). L’exil ? La terre appartient au Seigneur, avec tout ce qu’elle contient (Ps23, 1). La confiscation des biens ? De même que nous n’avons rien apporté dans ce monde, de même nous ne pourrons rien emporter (1 Tim 6, 7). Les menaces du monde, je les méprise ; ses faveurs, je m’en moque. Je ne crains pas la pauvreté, je ne désire pas la richesse ; je ne crains pas la mort, je ne désire pas vivre, sinon pour vous faire progresser. C’est à cause de cela que je vous avertis de ce qui se passe, et j’exhorte votre charité à la confiance.
De fait, personne ne pourra nous séparer car ce que Dieu a uni, l’homme ne peut le séparer. En effet, il est dit de l’homme et de la femme : Aussi l’homme quittera-t-il son père et sa mère pour s’attacher à sa femme, et ils seront deux pour une seule chair. Or, ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas. (Gn 2, 24 ; Mt 19, 5-6). S’il n’est pas possible de rompre le lien conjugal, il vous est plus impossible encore de séparer l’Église de Dieu. Vous la combattez mais sans pouvoir nuire à celui que vous combattez. Quant à moi, vous ne faites qu’ajouter à ma gloire, vous dissipez vos forces dans le combat contre moi. Il est dur en effet de se rebeller contre l’aiguillon (Ac 9, 5). Vous n’en émousserez pas la pointe mais vous ensanglanterez vos pieds. C’est ainsi que les flots ne dissolvent pas le rocher, mais se dissolvent en écume contre lui.
Homme ! Rien n’est fort comme l’Église. Cesse le combat, afin de ne pas perdre ta force. N’entre pas en guerre contre le ciel. Combats-tu un homme, tu peux être vainqueur ou vaincu, mais si tu combats l’Église tu ne peux vaincre car Dieu est plus fort que toutes choses. Voudrions-nous rivaliser avec le Seigneur ? Serions-nous plus forts que lui ? (1 Co10, 22). Ce que Dieu a établi, qui tentera de l’ébranler ? Ne connaissez-vous pas sa puissance ! Il regarde la terre et il la fait trembler (Ps 103, 32). Il ordonne et ce qui tremble est affermi. S’il a affermi la cité chancelante, à plus forte raison pourra-t-il affermir l’Église.
L’Église est plus forte que le ciel. Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas (Mt 24, 35). Quelles paroles ? Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église et les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle (Mt 16, 18).
Si vous n’accordez pas foi au discours, croyez les faits. Que de tyrans ont voulu renverser l’Église ? Que de tortures employées pour cela : chevalets, fournaises, dents des bêtes, glaives acérés ! Et cela n’a pas abouti. Où sont les ennemis ? Ils ont été livrés au silence et à l’oubli. Et où est l’Église ? Elle brille plus que le soleil. Les œuvres des premiers se sont éteintes, ses œuvres à elle sont immortelles. Si lorsqu’ils étaient un petit nombre les membres de l’Église n’ont pas été vaincus, comment pourraient-ils être vaincus maintenant que la piété a rempli l’univers ?
Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas. Et avec raison, car l’Église est plus chère à Dieu que le ciel. Ce n’est pas le ciel qui a pris corps, mais l’Église qui a pris chair. Le ciel existe à cause de l’Église, non pas l’Église à cause du ciel. Ne soyez donc pas troublés par les événements. Faites-moi la grâce d’une foi immuable. Ne voyez-vous pas que Pierre, marchant sur les eaux, pour avoir douté un peu, fut sur le point de sombrer, non pas à cause du mouvement tumultueux des flots, mais en raison de la faiblesse de sa foi ! Sont-ce par des suffrages humains que je suis arrivé là, à la tête de cette Église ? Est-ce en effet un homme qui m’y a conduit, pour qu’un homme m’en démette ? Je ne dis pas ces choses avec orgueil, à Dieu ne plaise, ni non plus pour me vanter, mais parce que je veux affermir ce qui est ébranlé chez vous.
Comme la ville avait retrouvé le calme, le diable s’est efforcé d’ébranler l’Église. Diable impur et scélérat, tu n’as pu te rendre maître des murs et tu penses ébranler l’Église ! L’Église consisterait-elle en des murs ? Non, elle consiste en la multitude des croyants. Voici, combien de solides colonnes, liées non pas avec du fer, mais étroitement liées par la foi. Je ne veux pas dire qu’une telle multitude dépasse l’ardeur du feu, mais que, n’y eut-il qu’un unique fidèle, tu n’en viendrais pas à bout. Vois encore quelles blessures t’ont infligées les martyrs. Il est arrivé souvent qu’une tendre jeune fille, une vierge, est entrée dans l’arène. D’apparence elle était plus tendre que de la cire, et elle devenait plus ferme que le roc. Tu déchirais ses flancs, mais tu n’as pu prendre sa foi. La nature de la chair était anéantie et la puissance de la foi n’a pas abdiquée. Le corps était consumé, l’esprit revigoré. La substance était supprimée et la piété subsistait. Tu n’as pu venir à bout d’une seule femme et tu comptes l’emporter sur un peuple si nombreux ! N’entends-tu pas cette parole du Seigneur : Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là, au milieu d’eux (Mt 18, 20) ? Et là où un peuple aussi nombreux est uni par le lien de la charité, le Seigneur ne serait pas présent ? J’ai sa garantie : est-ce à ma propre force que je fais confiance ? Je possède sa parole : voilà mon appui, voilà ma sécurité, voilà mon havre de paix. Que l’univers se soulève, je possède cette parole, j’en lis le texte : voilà mon rempart, voilà ma sécurité. Quel texte ? Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin des temps (Mt 28, 20).
Le Christ est avec moi, que vais-je craindre ? Même si les flots de la mer ou la colère des puissants s’élèvent contre moi, tout cela est aussi peu de chose pour moi qu’une toile d’araignée. Et sans l’amour que j’ai pour vous, je n’aurais pas refusé de partir aujourd’hui même. Car je ne cesse de dire : Seigneur, que ta volonté soit faite (Mt 6, 10). Non pas ce que veut un tel ou un tel, mais ce que tu veux. Telle est ma tour, telle est ma pierre inébranlable, tel est mon appui immuable. Si c’est la volonté de Dieu que cela arrive, que cela arrive ! S’il me veut ici, je le bénis ; s’il m’appelle ailleurs, je le remercie.
Que personne ne vous trouble. Appliquez-vous à la prière. Le diable a fait ces choses afin d’émousser votre zèle à la prière. Mais il n’a pas réussi. Au contraire, je vous trouve plus zélés et plus ardents. Demain, je viendrai me joindre à vos prières. Là où je suis, vous êtes vous aussi. Et là où vous êtes, je suis moi aussi. Nous sommes un corps : le corps n’est pas séparé de la tête, ni la tête du corps. Serions-nous séparés par le lieu, nous serons unis par l’amour. La mort ne peut pas non plus couper cette unité. Car si le corps meurt, l’âme vit, et elle se souviendra de mon peuple. Vous êtes mes parents, comment pourrais-je vous oublier ? Vous êtes mes parents, vous êtes ma vie, vous êtes ma bonne réputation. Si vous faites des progrès, c’est mon honneur, de sorte que ma vie est une richesse déposée dans votre trésor. Je suis prêt à être immolé mille fois pour vous (et je ne vous fais aucune faveur, mais je paie simplement une dette. En effet, le bon pasteur donne sa vie pour ses brebis (Jn 10, 11)) et pour elles, il se laisserait mille fois égorger, mille fois trancher la tête. Une telle mort est pour moi le fondement de l’immortalité, ces persécutions sont pour moi une nouvelle base de sécurité. De fait, suis-je traqué à cause de la richesse, pour que j’en sois affligé, à cause de crimes, pour que j’en sois abattu ? Non, mais à cause de mon amour pour vous, puisque je fais tout pour vous garder inébranlables, pour que personne ne s’introduise dans la bergerie, pour que le troupeau demeure intact. Le motif des combats me suffit pour couronne. Que ne souffrirais-je pas pour vous ? Vous êtes mes concitoyens, vous êtes mes parents, vous êtes mes frères, vous êtes mes enfants, vous êtes mes membres, vous êtes mon corps, vous êtes ma lumière, davantage encore, vous êtes plus doux pour moi que la lumière. En effet, la lumière du soleil ne m’apporte rien de comparable à ce que m’apporte votre charité. Le soleil m’est utile à présent, mais votre charité me prépare une couronne pour l’avenir.
Je vous dis ces choses à l’oreille. Qui pourrait concevoir une écoute plus bienveillante que la vôtre ? Vous avez veillé pendant un si grand nombre de jours, et rien n’a pu vous ébranler, ni la longueur du temps, ni les terreurs, ni les menaces ; vous avez généreusement triomphé de tout. Que dis-je, vous êtes devenus ce que j’ai toujours désiré : vous avez méprisez les choses temporelles, vous avez dit adieu à la terre, vous vous êtes élancés jusqu’au ciel ; vous vous êtes affranchis des liens du corps, vous luttez pour cette bienheureuse philosophie. Voilà mes couronnes, voilà la consolation, voilà le réconfort, voilà mon onction, voilà la vie, voilà le fondement de l’immortalité.
Source :
Le texte reprend et complète la traduction partielle de la Liturgie des heures au jour de la mémoire de saint Jean Chrysostome. Le texte grec se trouve dans la patrologie de Migne (PG 52, col. 427-430).

Décédé après s’être volontairement substitué à une femme retenue en otage par le terroriste Radouane Lakdim, le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame a posé un acte héroïque mêlant ses convictions personnelles à la foi chrétienne qui l’animait.
Assassiné après s’être substitué à une otage dans un supermarché de Trèbes (Aude) ce vendredi 23 mars, le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame a fait preuve d’un courage exceptionnel. « Tu t’es comporté dans tes derniers instants comme tu t’es comporté durant toute ta vie : en patriote, en homme de bien, en homme de cœur. Puisse ton ultime sacrifice nous inspirer et nous aider à en finir avec cette haine stérile qui nous accable. Mais qui ne nous fera jamais plier », a rendu hommage son frère, Damien, sur les réseaux sociaux.
Homme de bien, homme de cœur… et homme de foi. « Le sacrifice de substitution d’Arnaud Beltrame revêt un caractère tout particulier pour les catholiques car il coïncide avec l’entrée dans la Semaine sainte », explique Mgr Rey, évêque de Fréjus et Toulon. « Il nous aide à mieux comprendre le geste rédempteur de notre Sauveur ».
Car c’est bien de cela qu’il s’agit. « Pour les chrétiens, la Semaine sainte qui s’ouvre ce 24 mars au soir par les Vêpres des Rameaux est éclairée par le sacrifice et la mort d’un homme habité par le Christ. Un geste d’offrande, de don, de paix, d’humanité, de dépassement. Arnaud Beltrame a fait vendredi, avec le sacrifice de sa vie, descendre un rayon du ciel sur la terre. Et il a élevé le monde, en semence d’éternité », a ainsi rappelé Mgr de Romanet, évêque aux Armées.
Dans un communiqué Philippe Charuel, Grand Maitre de la Grande Loge de France, a également tenu à rendre hommage à « son frère » (Arnaud Beltrame avait été initié il y a une dizaine d’années) et à saluer son « sens du devoir et du sacrifice exemplaire ». « Je ne connais pas personnellement le chemin de foi d’Arnaud Beltrame. Chacun suit un itinéraire qui lui est propre, de certitudes en questionnements. Arnaud Beltrame a cherché le Christ », souligne Mgr Rey. Le père Jean-Baptiste, l’un des chanoines de l’abbaye de Lagrasse (Aude) qui le préparait religieusement au mariage, a ainsi raconté dans un témoignage sa conversion, en 2008, à l’âge de 33 ans.
« Chrétien au plus profond de son être […] explicitement, sereinement », Arnaud Beltrame avait aussi une conscience très aigüe de son engagement militaire. Obéissant au devoir, à l’honneur, Arnaud Beltrame a consenti, comme tous ces soldats tombés pour la France aux quatre coins du monde, « au sacrifice ultime de sa vie pour une cause qui nous dépasse », souligne Mgr Rey.

Un "hommage national" sera rendu mercredi aux Invalides à l'officier de gendarmerie Arnaud Beltrame. C'est Emmanuel Macron qui fera son éloge funèbre. Sa mort "en héros" a suscité pendant tout le week-end une vive émotion en France.

L’Ethique, en tant que le
Salut nous délivre de la
corruption :

Par le Père Jean S. Romanidès
Saint Ignace écrit ceci : "la virginité de Marie et son enfantement, ainsi que la mort du Seigneur, ont capturé (elaben) le prince de ce monde : trois mystères retentissants, opérés dans le silence de Dieu… De là ce bouleversement universel, parce qu’Il méditait l’abolition de la mort " (Aux Eph. 19). L’abolition de la mort n’est rien d’autre que cette capture de Satan, et elle fut réalisée par ces trois mystères.
Satan, ici, a un lien étroit avec la mort. C’est par le moyen de la mort et de la corruption que le diable règne sur l’humanité devenue captive (Héb. 2,14-15). "L’aiguillon de la mort c’est le péché " (1 Cor. 15,56). "Le péché a régné dans la mort " (Rom. 5,21). A cause de la tyrannie de la mort, l’homme est incapable de vivre l’amour désintéressé, sa prédestination première. Désormais, il trouve en lui, fortement enraciné dès la naissance, l’instinct d’autoconservation. Vivant constamment dans la peur de la mort, il cherche sans cesse la sécurité physique et psychologique, ce qui l’incline à l’individualisme et à l’utilitarisme. Le péché est l’échec de l’homme, son incapacité à connaître, selon sa destinée première, une vie d’amour désintéressé. Cet amour ne cherche pas son bien propre, et c’est la maladie de la mort qui a enraciné en l’homme l’impossibilité de la vivre. Puisque la mort, entre les mains de Satan, est la cause du péché, le royaume du diable et le péché sont détruit par "l’abolition de la mort " (Aux Eph. 19).
Pour saint Ignace, la mort et la corruption sont une condition anormale que Dieu a réussi à détruire par l’incarnation de Son Fils. La cosmologie de saint Ignace n’est ni monophysite, ni monothélite. A côté de la volonté de Dieu et à côté du Bien, existent maintenant et le royaume temporaire de Satan, qui règne par la mort et la corruption, et l’homme, opprimé par le diable, mais en même temps aidé par Dieu. L’homme est libre, au moins dans sa volonté, de choisir l’un ou l’autre. Le monde et Dieu portent chacun son caractère propre : le monde porte la mort, et Dieu la vie (Aux Magn. 5). Cependant, le monde matériel n’est ni mauvais, ni le produit de la chute. Il se trouve actuellement soumis au pouvoir de la corruption (Rom. 8:20-22), mais, en Christ, sa purification a déjà commencé. Notre Seigneur est "né et été baptisé afin de purifier l’eau par sa passion" (Aux Eph. 18).
La vie et l’immortalité n’appartiennent pas en propre à l’homme, mais à Dieu : " Car s’il nous récompensait selon nos œuvres, nous cesserions aussitôt d’exister " (Aux Magn. 10). Dieu Lui-même s’est manifesté dans la chair "pour le renouveau de la vie éternelle " (aux Eph. 19). Le Christ est la source de la vie (Aux Eph. 3 ; aux Magn. 1 ; aux Smyr. 4) et "il insuffle à l’Église l’immortalité " (Aux Eph. 17), lui "sans qui nous ne possédons pas la vraie vie " (Aux Tral. 9).
Dans les épîtres de saint Ignace, l’idée d’une immortalité naturelle, attribut propre de l’âme humaine, est complètement absente. Tous, avant comme après le Christ, ont dans Sa mort et Sa résurrection la source de vie. Le Christ a ressuscité les prophètes (Aux Magn. 9) qui "ont été sauvés par leur union à Jésus Christ " (Aux Phila. 5). Il est "le Grand Prêtre… à qui le Saints des Saints a été confié… Il est la porte du Père par laquelle sont entrés Abraham, Isaac et Jacob, et aussi les Prophètes, les Apôtres et l’Église "(Aux Phila. 9). Car pour les athlètes de Dieu "le prix de la victoire est l’incorruptibilité et la vie éternelle " (A Pol. 2). "L’Évangile est l’ornement de l’incorruptibilité " (Aux Phila. 9).
L’Église a maintenant la paix par le Chair, le Sang et la passion de Jésus Christ (Aux Tral., suscription). La mort du Christ a "capturé " le diable (Aux Eph. 19) et ainsi fait jaillir la vie renouvelée (Aux Magn. 9), de sorte "qu’en croyant à sa mort, vous puissiez échapper à la mort " (Aux Tral. 2). "La passion du Christ… est notre résurrection " (Aux Smyr. 5). Ceux qui ignorent la mort et la résurrection du Christ dans la chair "ont été reniés par Lui, parce qu’ils se sont faits les avocats de la mort plutôt que de la vérité " (Aux Smyr. 5). Celui qui ne Le confesse pas comme "porteur de la chair, l’a en fait déjà renié, étant soi-même un porteur de la mort " (Ibid.) "…s’ils ne croient pas au Sang du Christ, ils n’échapperont pas au jugement " (Ibid. 6). "Ceux, donc, qui parlent contre le don de Dieu trouvent la mort dans leurs contestations " (Ibid. 7).
Saint Ignace insiste nettement et continuellement sur l’absolue nécessité de la foi dans les faits réels et historiques de l’Incarnation de Dieu en la Vierge, de la mort et de la résurrection du Dieu-Homme dans la chair (Aux Tral. 2,9,10 ; Phila. 8,9 ; Smyr. 1,2,3,4,7). "Je désire vous mettre en garde contre l’hameçon des vaines doctrines, et confirmer votre foi dans la naissance (du Sauveur), dans sa passion et dans sa résurrection qui ont lieu sous le gouvernement de Ponce-Pilate " (Magn. 11). La foi dans la chair et dans l’esprit (Smyr. 3) du Christ est la base même de tout l’édifice du Nouveau Testament et de l’éthique chrétienne primitive. La vie d’amour désintéressé et la lutte victorieuse contre les puissances de la mort et du diable sont impossibles sans communion avec la chair vivifiante et ressuscitée du Seigneur.
"Apprenez à connaître ces hommes qui professent l’erreur à propos de la grâce de Jésus-Christ venue sur nous : combien leur conduite est opposée à la volonté de Dieu. Ils n’ont aucun souci de la charité… " (Smyr.6). Saint Ignace vise très probablement ici des hérétiques partisans de doctrines dualistes, qui ignoraient la vraie nature de la création matérielle, et par suite la signification réelle de la mort et de la corruption. On peut supposer que saint Ignace exagère ici l’insuffisance morale qu’il leur attribue. Hypothèse d’autant plus tentante, que l’on découvre que certains des hérétiques attaqués par Ignace admiraient et respectaient les orthodoxes, phénomène qui s’observe encore de nos jours : "Qu’ai-je affaire de louanges de celui qui blasphème mon Seigneur, en niant qu’il ait pris chair ? " (Smyr.5).
Un tel jugement de valeur, toutefois, sur une éventuelle exagération de saint Ignace, implique l’usage de critères éthiques radicalement étrangers au fondement même de sa pensée. Il est impossible d’apprécier à sa juste valeur son critère éthique si l’on part des théories de la loi morale naturelle, qui considèrent la quête de l’homme pour la sécurité et le bonheur comme quelque chose de normal. Or, à l’évidence, saint Ignace fonde la possibilité d’une éthique chrétienne uniquement sur la chair ressuscitée du Christ, et non sur les principes utilitaires et naturels du bonheur. Cette relation de l’éthique chrétienne à la mort et à la résurrection corporelles du Christ doit être bien comprise, si l’on veut saisir exactement les présupposés de l’ecclésiologie ignacienne.
Satan, comme parasite, gouverne la création et l’homme par la mort (Rom. 8,20-22 ; Héb. 2,14). Les enfants de Dieu "par la peur de la mort étaient toute leur vie retenus dans la servitude" (Héb. 2,15). C’est parce que le règne de Satan tenait tout entier dans la réalité physique et matérielle de la mort et de la corruption, que la destruction de Satan n’était possible que par une résurrection réelle de la chair –et non par la fuite de l’âme hors de la création vers une autre réalité de notre invention.
Ayant, habitant en eux, la Chair vivifiante du Christ, les fidèles sont délivrés de l’esclavage du diable ; et par la prière, le jeûne et l’amour désintéressé concrètement réalisé, ils obtiennent, dans la grâce de Dieu, en Christ et par le Saint-Esprit, la capacité de vaincre les conséquences de la mort, c’est-à-dire le péché. "… Les croyants portent, amoureusement, l’effigie de Dieu le Père, par Jésus Christ : et si nous ne sommes pas librement décidés, en Jésus Christ, à mourir de Sa passion, Sa vie n’est pas en nous. " (Magn. 5).
La réalité ontologique et la signification éthique de l’Incarnation sont tout aussi nécessairement unies et inséparables, que la mort et la résurrection du Christ. Nier l’un des deux termes, c’est ici comme là, rejeter aussi le second. Si le pouvoir concret et ontologique de "celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable " (Héb. 2,14) n’a pas été détruit par la mort et la résurrection du Christ, alors le péché règne encore. "Si le Christ n’est pas ressuscité… vous êtes encore dans vos péchés" (1 Cor. 15,17). Dès lors, la lutte des chrétiens contre le péché et pour le salut, par amour désintéressé, perd toute signification et toute utilité. "Mangeons et buvons, car demain nous mourrons " (Ibid. 15,32).
Outre ces implications éthiques, si le Christ n’était pas ressuscité, il n’y aurait aucune espérance de vie après la mort. "Alors aussi ceux qui se sont endormis en Christ ont péri. Si c’est seulement dans cette vie que nous avons espoir en Christ, nous sommes les plis misérables de tous les hommes" (1 Cor. 15, 18-19). De ce fait, ceux qui nient la réalité de la naissance, de la mort et de la résurrection du Verbe incarné sont des "avocats de la mort", des "porteurs de mort" et "leur nom" s’appelle "infidélité" (Smyr. 5).
Pour saint Ignace, l’éthique chrétienne, dès lors, ne se réduit pas simplement à des lois morales que l’on imagine innées et appartenant à un monde présumé naturel, et que l’on pratiquerait dans le but d’atteindre un bonheur personnel, qu’il soit immanent ou transcendant. La prétendue quête naturelle de la sécurité et du bonheur est, en fait, une vie soumise à la dictature de la mort, ou la chair dominée par la mort, cherchant constamment la sécurité matérielle et morale de l’existence, et des valeurs de même nature. "…Qu’aucun d’entre vous ne considère son prochain avec les yeux de la chair : c’est en Jésus Christ que vous devez constamment vous aimer les uns les autres" (Magn. 5).
L’amour en Christ diffère vivement de l’amour "kata sarka" (selon la chair), c’est-à-dire de l’amour eudémonique et utilitaire de l’humanité dite naturelle. L’amour chrétien "ne cherche pas son intérêt" (Rom. 14, 7 et 15 ; 15,1-3 ; 1 Cor. 13,5 et 13 ; 10,24,29-11,1 ; 12,25-26 ; 13,1 sqq ; 2 Cor. 5,14-15 ; Gal. 5,13 et 6,1 ; Eph. 4,2 ; 1 Thess. 5,11). "Exhorte mes frères, au nom de Jésus Christ, à aimer leur épouse comme le Seigneur aime l’Église" ( A Pol. 5). Cet amour est de telle nature que le Christ "n’est s’est pas complu en Lui-même" (Rom. 15,3) mais "Il est mort pour tous, pour que ceux qui vivent plus désormais pour eux-mêmes" (2 Cor. 5,15).
Voilà pourquoi un mariage chrétien qui a comme motif l’amour désintéressé en Christ "est un grand mystère : mais je parle au regard du Christ et de l’Église" (Eph. 5,32). Cela veut dire que c’est un grand mystère pour les chrétiens seulement ; non que ceux qui se trouvent hors de l’Église ne soient pas mariés, mais parce qu’un mariage chrétien se situe dans une tout autre dimension. C’est pourquoi, "il est bon aussi que ceux qui se marient, tant hommes que femmes, contractent leur union avec l’approbation de l’évêque, afin que leur mariage soit selon le Seigneur, et non selon la passion" (A Pol. 5).
Du fait que le péché a pour principe un être personnel, Satan, la perfection en ce monde dépend, non certes totalement, mais en partie, de la qualité de la guerre menée contre les puissances du démon. Les œuvres bonnes ne représentent pas les clauses d’un marché conclu entre Dieu et l’homme, aux termes duquel Dieu serait tenu de récompenser des actes purement extérieurs de charité utilitaire. Elles sont bien plutôt le fruit de la double lutte contre le diable et pour l’acquisition de l’amour désintéressé et non utilitaire de Dieu et du prochain. Ainsi, la communion à la vie divine à travers la nature humaine du Christ ne suffit pas pour le salut. La vie sacramentelle ne donne aucune garantie magique pour la vie éternelle. Les chrétiens doivent aussi faire une guerre intense contre Satan. "Si nous endurons tous les assauts du prince de ce monde et leur échappons, nous atteindrons Dieu" (ou : nous nous réjouirons en Lui). (Magn.1).
Il est indispensable de saisir les rapports qui unissent de façon indissoluble, dans la Bible et dans l’ancienne Église, les puissances destructrices de la mort, de la corruption et de la maladie, avec la personne de Satan, si l’on veut comprendre l’attitude des premiers chrétiens à l’égard de la mort et du martyre. "Ils L’ont touché et ils ont cru, affermis à la fois par sa Chair et par son Esprit : d’où leur mépris de la mort, car ils étaient supérieurs à la mort" (Smyr.3). Celui qui craint la mort et reste donc esclave du péché, son rejeton, est incapable de vivre selon le Christ, "si nous ne sommes pas librement décidés, en Jésus-Christ, à mourir de Sa passion, Sa vie n’est pas en nous" (Magn.5).
Les canons de l’Église sont assez sévères pour ceux qui renieraient le Christ par crainte. Le renoncement au Christ provoqué par la peur et la mort était considéré comme une chute entre les mains du diable. Aussi le désir persistant de saint Ignace, que rien n’entrave son martyre prochain, n’était pas l’effet d’un quelconque enthousiasme eschatologique ou d’un dérangement psychique, mais venait, à l’évidence, de la conscience qu’il avait de la relation inséparable entre la mort et Satan. Car c’est Satan qui, avec la coopération de l’homme, est la cause personnelle du mal physique et éthique. Condamné à mort et, aux termes de la loi, déjà mort, Ignace ne pouvait songer à éviter le martyre. Cela aurait signifié : devenir l’esclave de Satan. "Le prince de ce monde veut m’emporter (ou : me capturer) et altérer les sentiments que je porte à mon Dieu (ou : mon opinion sur mon Dieu. Qu’aucun de vous qui êtes à Rome, dès lors, ne l’aide" Aux Rom. 7). Saint Ignace n’était pas un psychopathe. Au contraire, il avait, de la démonologie biblique, une compréhension aiguë (2 Cor. 2,11), qui non seulement gouvernait son approche et sa pratique personnelle de la foi, mais aussi toute la théologie de l’Église d’alors sur le martyre. "…Priez pour moi, pour que je réussisse…Si je souffre le martyre, c’est que vous m’aurez aimé ; si j’en suis écarté, vous m’aurez haï" (Aux Rom. 8). "…que mes membres soient mutilés, que tout mon corps soit brisé, que les pires tourments du diable viennent sur moi, pourvu seulement que j’atteigne Jésus Christ" (Ibid. 5).
CRIME ABJECTE, UNE OCTOGÉNAIRE JUIVE TUÉE ET BRÛLÉE A SON DOMICILE

Les deux individus placés en garde à vue après la mort d’une octogénaire de confession juive à Paris, retrouvée poignardée dans son appartement incendié, ont été déférés. Le parquet de Paris retient le caractère antisémite.
Mireille Kanoll avait échappé a la rafle du Vel D'Hiv. A 85 ans, elle a reçu 11coups de couteau avant d'être brûlée par son jeune voisin, il y a 2jours, chez elle, à Paris. Le caractère antisémite de l'assassinat a l'air de se confirmer, selon plusieurs sources.
Un individu, né en 1989, a été placé en garde à vue le lendemain de l’incendie dans le cadre de cette enquête, ajoute cette source. Le Parisien révèle que la victime aurait déposé plusieurs mains courantes contre un riverain « qui l’avait menacée de la faire brûler », et que celui-ci avait été vu dans son appartement. Le parquet de Paris n’écarte à l’heure actuelle aucune hypothèse.
La législation qui entoure les abus sur mineurs est mise en question
Alors qu’un nouveau projet de loi vient d’être présenté par Marlène Schiappa en Conseil des Ministres et sera examiné au parlement fin mai, la législation qui entoure les abus sur mineurs est mise en question.
Deux affaires sordides, celle de Melun et celle de Pontoise, viennent de réveiller l’opinion publique et les législateurs. Les débats sur la législation française qui laisse une place au consentement sexuel des mineurs lors de relations sexuelles avec un majeur, sont lancés et le projet de loi qui vient d’être présenté ne fait pas l’unanimité.
Tout a commencé quand un homme accusé d’avoir violé une fillette de 11 ans a été acquitté en novembre dernier. Sa jeune victime aurait été « consentante », ou en tout cas, n’aurait pas pu apporter les preuves de son non-consentement. Le parquet général a fait appel de cette décision.
À Pontoise, c’est la qualification qui fait débat dans le cas d’un homme de 28 ans ayant eu une relation sexuelle avec une enfant de 11 ans. Atteinte sexuelle ou viol ? Après plusieurs rebondissements, une enquête pour viol a finalement été ouverte.
Dans ce contexte, les débats autour du projet de loi font rage, mais la dernière mouture est dénoncée pour plusieurs raisons.
Sur le HuffPost, un juriste dénonce un texte qui fait passer le viol sur mineur de « crime passible de la Cour d’Assises », à un « simple délit, jugé devant un tribunal correctionnel ».
Demeure également la problématique du consentement. Dans ce projet, l’âge du consentement sexuel y serait fixé à 15 ans, mais des nuances laissent craindre que la victime mineure soit toujours contrainte d’apporter la preuve de son non-consentement. Et pour Laurence Rossignol, une victime et sa famille ne devraient pas avoir à prouver l’absence de « consentement » ou « l’état de sidération ».
« Aujourd’hui ce que nous avons vu dans deux affaires, Pontoise et Melun, c’est que la défense a fait valoir que les petites filles étaient consentantes, or on ne peut pas avoir ce type de discussion… »
Le consentement d’un mineur ne devrait pas être sujet à débat lors d’une audience.
« Et cette disposition là qui avait été annoncée par la ministre, par le président de la République, n’est pas dans le projet de loi, et c’est effectivement ce qui justifie la déception des associations et aussi la mienne. »

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même cliquez ICI !
Merci.

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et
fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"
ou terroristesen tous genres !
Prions sans relâche pour que le
Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...
Let us not forget the bishops, priests and faithful
Christians held by "Islamists" or terrorists of all
kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.
Pray for their release ...

Não nos esqueçamos de orar pelos bispos, sacerdotes e
Cristãos fiéis detidos pelos "islamitas"
Ou terroristas de todos os tipos!
Deixe-nos rezar implacavelmente pelo
Senhor, apoie-os. Ore por sua libertação ...
_______________________

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Où nous trouver ?
Paroisse NORD-OUEST et Nord-Est
(N-D de Miséricorde):
NORMANDIE :
CHANDAI (61) et CHAISE-DIEU DU THEIL (27):
* Le Sanctuaire Marial de la
Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde
(Fresque de la Mère de Dieu entourée des Apôtres, mur Est du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.
Tel: 02.33.24.79.58
Courriel:asstradsyrfr@laposte.net
(Fresque des Sts Pères Interieur droit du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)
Messe journalières en semaine à 10h30
Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem")
Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net
(Fresque des Sts Pères Interieur gauche du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)
Maison Ste Barbe
(Siège de l'Ass Caritative CARITAS E S O F)
15 Rue des 3 Communes
27580 CHAISE-DIEU DU THEIL.
Tel: 02.33.24.79.58
Courriel:asstradsyrfr@laposte.net
* Relais Paroissial St Michel
S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne
14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58
Courriel:asstradsyrfr@laposte.net
Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
NANTES:
*Groupe de prières et "relais paroissial" St Charbel
18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).
ANGOULÊME (Jauldes):
*Paroisse N-D de Toutes Grâces/St Ubald
MAISON NOTRE-DAME
66,Place Schoeneck, LE BOURG
16560 JAULDES.
Tel:05.45.37.35.13
* Messe les 2èmes et 4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.
* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.
Permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):
*Paroisse Notre-Dame de la Très Sainte Trinité
Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530 LA CHAPELLE FAUCHER.
Tel:05.45.37.35.13
* Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .
LOURDES:
*"Relais paroissial St Gregorios de Parumala"
* Messse le 5ème dimanche du mois ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30
20 Rte de Pau
CAMEROUN:
Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDE,
des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain:
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.
Tel: 02.33.24.79.58
Courriel:asstradsyrfr@laposte.net
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Syro-Orthodoxe Francophone Mar Thoma ) NE POURRA PAS SURVIVRE.
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Courriel:asstradsyrfr@laposte.net
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"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"
"The future is in peace, there is no future without peace"
"O futuro está em paz, não há futuro sem paz"
(SS Ignatius Aprem II)

Note:
Eglise locale fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes (Malankare), notre Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise Orthodoxe-Orientale.
Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…
Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe.
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Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "
Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, moniale ( 06.17.51.25.73).
-------------------------------------------------------------
Nota:
Igreja local fundada pelo impulso missionário da Igreja Síria Ortodoxa da Índia (Malankara), nossa Igreja siro-Orthodoxe- Francophone é uma igreja ortodoxa-Leste.
O Mosteiro siríaco é um Centro de oração para a unidade das Igrejas Apostólicas, unanimidade de Christian Witness ea paz mundial.
¤ Permanência pastoral em vários região da França para: Acompanhamentos espirituais, sacramentos Sacramental (bênçãos, orações de libertação ou exorcismo, orações de cura) ...
Para o serviço pastoral para o Mosteiro como a casa dos fiéis para estadias curtas ou retiros espirituais, não requer qualquer fixo.
As ofertas são livres e não obligatoires.Toute oferecendo ainda sido deduzido do seu rendimento tributável à alíquota de 66 ° / ° de sua renda).
Denominar todas C B na seguinte ordem "S S M E Metropolis"
Para os sírio-ortodoxos Capelania francófonos africanos que vivem na França, entre em contato com as cabeças: Mor Philipose Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan e irmã Marie-Andre M'Bezele, freira (06.17.51.25.73).
-----------------------------------------------------------------
Note:
A local church founded on the missionary impulse of the Syrian Orthodox Church of India (Malankare), our Syro-Orthodox-Francophone Church is an Eastern Orthodox Church.
The Syriac Monastery is a Center of Prayer for the unity of the Apostolic Churches, the unanimity of the Christian Testimony and the peace of the world.
¤ Pastoral permanence in various regions of France for: Spiritual accompaniments, Sacraments, Sacramentals (Blessings, Prayers of deliverance or exorcism, prayers of healing) ...
For the pastoral services rendered to the Monastery as the reception of the faithful for short stays or spiritual retreats, we do not require any fixed.
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Write all C B to the order "Metropolis E S O F"
For Syrian Orthodox Francophone Chaplaincy of Africans living in France, contact the Heads: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan and Sister Marie-Andre M'Bezele, nun (06.17.51.25.73).
CONFIER DES INTENTIONS DE PRIÈRE AU MONASTÈRE , C'EST SIMPLE...

Le Moine ne rompe pas la solidarité profonde qui doit unir entre eux les frères humains… Ils se conforment aux sentiments du Christ Tête de l'Eglise, le "premier né d'une multitude de frères" et à Son amour pour tous les hommes…
A travers les prières monastiques, c’est toute l’Eglise qui prie et intercède pour l’humanité.
Le savez-vous ? Chacun de vous, dans le secret de son existence, participe à cet immense courant de prière souterraine qui irrigue le monde…
Si vous le souhaitez, vous pouvez nous confier une intention de prière en l'envoyant à l'adresse suivante:
--------------------
DÃO AS INTENÇÕES DE ORAÇÃO mosteiro é
SIMPLES ...
O monge não quebrar a profunda solidariedade que deve unir-los irmãos humanos ... Eles devem respeitar os sentimentos de Cristo Cabeça da Igreja, o "primogênito entre muitos irmãos" e seu amor por todos os homens ...
Através das orações monásticas é toda a Igreja que reza e intercede pela humanidade.
Você sabia? Cada um de vocês, no segredo da sua existência, participa nesta oração subterrâneo imenso poder que irriga o mundo ...
Se desejar, você pode confiar uma intenção de oração, enviando-o para o seguinte endereço:
---------------------
GIVING INTENTIONS OF PRAYER TO THE MONASTERY IS
SIMPLE...
The Monk does not break the deep solidarity that must unite the brothers
Human beings ... They conform to the sentiments of Christ Head of the Church, the
"The firstborn of a multitude of brothers" and His love for all men ...
Through monastic prayers, the whole Church prays and intercedes for
humanity.
Do you know ? Each of you, in the secret of his existence, participates in this
Immense current of underground prayer that irrigates the world ...
If you wish, you can entrust us with an intention of prayer by sending it to the following address:
Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,
Brévilly
61300 CHANDAI.
Tel: 02.33.24.79.58
ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)
Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.



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