VENDREDI 4 NOVEMBRE 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR...

We should be careful lest it should happen to us that while we are
talking about the journey along the narrow and hard road we may
actually wander onto the broad and wide highway.
(St. John Climacus, The Ladder of Divine Ascent)
Livre de l'Ecclésiastique 44,16-23.45,3-15.
Voici le grand pontife, qui pendant sa vie, fut agréable à Dieu,
et, au temps de la colère est devenu la réconciliation des hommes : il ne s'en est pas trouvé de semblable à lui dans l'observance de la loi du Très-Haut.
C'est pourquoi il a juré de le faire croître dans son peuple.
Le Seigneur a béni en lui toutes le nations, et a confirmé en lui son Alliance.
Il eut égard à lui dans ses bénédictions, il lui a continué sa miséricorde, et il trouva grâce devant le Seigneur.
Par sa parole, il a fait cesser des prodiges. Il l'a glorifié devant les rois, il lui a donné un commandement devant son peuple et il lui a montré sa gloire.
A cause de sa foi et de sa douceur, il l'a sanctifié et l'a choisi entre tous les hommes.
Il lui a fait entendre sa voix et l'a introduit dans la nuée.
Il lui a donné face à face ses commandements, la loi de la vie et de la science.
Il a établi avec lui une alliance éternelle, et lui a donné le sacerdoce suprême.
Il l'a rendu heureux dans la gloire, pour exercer le sacerdoce, louer son nom et lui offrir un encens d'agréable odeur.
Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 25,14-23.
En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples cette parabole : Partant pour un voyage, un homme appela ses serviteurs et leur remit ses biens.
A l'un il donna cinq talents, à un autre deux, à un autre un, à chacun selon sa capacité, et il partit en voyage. Aussitôt,
celui qui avait reçu les cinq talents s'en alla les faire valoir, et il en gagna cinq autres.
De la même manière, celui qui avait reçu les deux, en gagna lui aussi deux autres.
Mais celui qui en avait reçu un s'en alla faire un trou en terre, et il y cacha l'argent de son maître.
Longtemps après, le maître de ces serviteurs revient et leur fait rendre compte.
S'avançant, celui qui avait reçu les cinq talents en présenta cinq autres, en disant : " Maître, vous m'aviez remis cinq talents ; voici cinq autres talents que j'ai gagnés. "
Son maître lui dit : " Bien, serviteur bon et fidèle ; en peu tu as été fidèle, je te préposerai à beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. "
S'avançant aussi, celui qui avait reçu les deux talents dit : " Maître, vous m'aviez remis deux talents ; voici deux autres talents que j'ai gagnés. "
Son maître lui dit : " Bien, serviteur bon et fidèle, en peu tu as été fidèle, je te préposerai à beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. "

Par St Séraphim de Sarov
(1759-1833), moine russe, saint canonisé par l'Eglise Russe-orthodoxe,Contemporain du St Curé d'Ars pour la France et de St Mar Abraham Koorilose Bava pour le Kerala.
Entretien avec Motovilov (trad. DDB 1979,1995, p. 183)
Le Seigneur ne nous reproche pas de jouir de biens terrestres et dit lui-même que, vu notre situation ici-bas, nous en avons besoin afin de donner la tranquillité à nos existences et rendre plus commode et facile le chemin vers notre patrie céleste...
La Sainte Eglise prie pour que cela nous soit donné.
Malgré le fait que les peines, les malheurs et les besoins soient inséparables de notre vie sur terre, le Seigneur n'a jamais voulu que les soucis et les misères en constituent toute la trame.
C'est pourquoi, par la bouche de l'apôtre Paul, il nous recommande de porter les fardeaux les uns des autres (Ga 6,2) afin d'obéir au Christ qui personnellement nous a donné le précepte de nous aimer les uns les autres...
Le Seigneur n'est-il pas descendu du ciel « non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie pour la rédemption d'une multitude » (Mc 10,45) ?
Agissez de même, ami de Dieu, et conscient de la grâce dont vous avez été visiblement l'objet, communiquez-la à tout homme désirant son salut.
« La moisson est abondante, dit le Seigneur, mais les moissonneurs ne sont pas nombreux » (Mt 9,37).
Ayant reçu les dons de la grâce, nous sommes appelés à travailler en moissonnant les épis du salut de nos prochains pour les engranger nombreux dans le Royaume de Dieu afin qu'ils rapportent leurs fruits, les uns à trente, les autres à soixante, et les autres à cent (Mc 4,8).
Soyons attentifs afin de ne pas être condamnés avec le serviteur paresseux qui a enseveli le talent que le maître lui a confié, mais tâchons d'imiter les serviteurs fidèles qui ont rendu au maître l'un, au lieu de deux talents, quatre, et l'autre, au lieu de cinq talents, dix.
Quant à la miséricorde divine, il ne faut pas en douter : vous voyez vous-même comme les paroles de Dieu, dites par un prophète, se sont réalisées pour nous :
« Je ne suis pas un Dieu lointain »
(Jr 23,23).
Faites de votre coeur un monastère.
Là y retentira la simandre; vous y ferez retentir votre vigile,
votre encensoir, et vous y murmurerez d'incessantes prières.
DIEU EST À VOS CÔTÉS!
(Saint Luc de Simferopol, archevêque de Crimée)
SAINT(S) DU JOUR:
Saint Jessé (Xème siècle av J.C.)
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Jessé est le père du roi David et vécut à Bethléem. "L'arbre de Jessé" est l'arbre généalogique de Jésus. Ce même jour, l'Eglise de Géorgie fête saint Jessé, évêque à Tsilkani en Géorgie où les prénoms bibliques sont fréquents.
Son prénom est bien sûr d'origine celtique : "gwenn" (blanc) et "maël" (prince). Arrivé très jeune et élevé au monastère de Landevennec (Finistère), qui avait été fondé par saint Guénolé, il y devint moine en 511, puis père abbé comme successeur de Guénolé à la tête de l'abbaye. En 539, il se remit son abbatiat à un successeur et partit en Irlande avec 11 de ses moines, pour d'y approfondir la vie monastique. Il y resta 34 ans et, à son retour vers 580, il s’installe sur l’île de Groix (Morbihan), puis fonde un monastère à Saint-Gwenhael sur la rive du Blavet, près de Lanester (région de Lorient), où il mourrut vers 590. On y trouve actuellement la chapelle saint Guénaël, le monastère ayant disparut au 10ème siècle avec les invasions normandes. Suite auxdites invasions, comme pour beaucoup de saints de Bretagne, ses reliques ont été mises en lieu sûr, et ainsi transférées à Courcouronne, puis à Corbeil-Essonnes. Elles sont dans l’église Saint-Spire, où le saint est honoré sous le nom de "saint Guénaud."
Nombre de lieux de Bretagne portent un nom de saint ou d'église sous une variante locale - c'est ainsi que son nom se retrouve dans des noms de lieux comme Saint-Guinel à Mauron (Morbihan), Saint-Guénal et Saint-Vénal à Landivisiau, Lanvenaël à Plomeur, Saint-Vénal à Saint-Pol-de-Léon (Finistère).
Tropaire de saint Gwenaël
Élevé au lait monastique sous saint Guénolé,
Nourrit du saint Évangile sur les terres illuminées par saint Columba d'Iona,
tu fis fleurir la Foi véritable sur les terres de Bretagne et d'Irlande,
saint Gwenaël notre père.
Nous sollicitons tes saintes prières,
afin que le Christ nous accorde abondante miséricorde.
Saint Gwenaël est le saint patron des :Gaëlen,Gaël,Gaëlle,Gaëlig,Gaëlla,Gaïl,Ganaël,Ganaëlle,Guénaël,Guénaëlle
Gwanaëlle,Gwenaëlle.
(Source: "Saint Materne)
Saint Emeric de Hongrie (+1031)
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fils du roi de Hongrie, saint Etienne, il fut un bon père de famille et un bon chrétien. Il ne monta pas sur le trône puisqu'il mourut avant son père. Certains moines ne l'aimait pas beaucoup : en effet, quand il rendait visite à un monastère, son intuition spirituelle le portait vers les plus fervents et il ne saluait qu'avec un simple baiser de paix les religieux sans ferveur.
(http://www.peintre-icones.fr/)
Saint Joannice le Grand,
ermite au Mont Olympe
/http%3A%2F%2Fstpaulbrisbane.org%2FIoannikios2.jpg)
Chez celui qui fixa la terre par-dessus
l'abîme, par son verbe divin, est reçu
Joannice quittant le terrestre barathre.
Un tertre en son honneur fut érigé le quatre.
Par les prières de ton Saint, Christ notre Dieu, aie pitié de nous et sauve-nous. Amen.
Tropaire, t. 8
Par les flots de tes larmes tu as fait fleurir le désert stérile, / par tes profonds gémissements tu fis produire à tes peines cent fois plus, / par tes miracles étonnants tu devins un phare éclairant le monde entier: / vénérable Père Joannice, prie le Christ notre Dieu / de sauver nos âmes.
Kondakion, t. 8
Tu parus sur la terre comme un astre resplendissant, / éclairant ceux qui gisaient dans les ténèbres des passions, / en habile médecin de ceux qu'afflige la maladie; / toi qui as reçu le don des guérisons, / accorde cette grâce aux fidèles t'en priant, / afin que nous puissions te dire à haute voix: / Réjouis-toi, Joannice, Père saint.
Ikos
Ta sainte vie a rayonné sur le monde, bienheureux Père, / illuminée par la splendeur de tes exploits, / pour chasser de nos âmes toute sombre passion / et répandre la clarté immatérielle sur les fidèles s'écriant de tout cœur:
Réjouis-toi, charme des moines et leur fierté, / réjouis-toi, flambeau du monde et sa clarté, / réjouis-toi, pour les malades prompt secours, / réjouis-toi, le ferme appui des bien-portants.
Réjouis-toi, qui délaissas l'armée terrestre pour ton Roi, / réjouis-toi, qui échangeas le corruptible pour les cieux, / réjouis-toi, trésorier véritable des saintes vertus, / réjouis-toi, qui fus l'auteur de miracles ineffables.
Réjouis-toi, qui mets en fuite les passions, / réjouis-toi, qui nous protèges avec ardeur, / réjouis-toi, sauveteur toujours prêt, / réjouis-toi, notre refuge et notre abri.
Réjouis-toi, Joannice, Père saint.
Exapostilaire (t. .3)
Tu as soumis sagement, Père Joannice, / les appétits de la chair à la souveraineté de l'esprit; / c'est pourquoi tu as atteint le sommet de tes désirs / et trouvé la divine gloire, Bienheureux: / ne cesse donc pas d'intercéder en notre faveur.
Notre Saint Père Joannice naquit en 754 à Marycate, près du lac d'Apolloniade, en Bithynie. Ses parents étaient paysans et le chargèrent, dès l'âge de sept ans, de la garde des porcs. Pieux de nature, Joannice fut néanmoins entraîné avec ses parents à adhérer à l'hérésie des briseurs d'images. A l'âge de 19 ans, il devint un vaillant soldat de la garde impériale. Dix sept ans plus tard, alors qu'il était en campagne à proximité du Mont Olympe de Bithynie, il rencontra un vieil ascète qui le convainquit de son erreur. Le jeune homme se repentit aussitôt, vénéra avec foi l'Icône du Christ et décida d'embrasser une vie d'ascèse et de pénitence.
En 795, les Bulgares idolâtres envahirent la Thrace. L'empereur Constantin VI rassembla une forte armée pour leur résister, mais il fut lamentablement vaincu. Joannice montra alors un héroïsme exceptionnel et s'attira l'admiration du souverain qui aurait voulu lui accorder la faveur de rentrer à son service personnel. Mais le spectacle des massacres et des horreurs de la guerre avait fait comprendre à Joannice la vanité de cette vie. Il demanda à l'empereur la permission de se retirer de l'armée pour mener désormais la guerre invisible dans les rangs de la milice angélique.
Il se rendit d'abord au Monastère des Agaures. Mais l'Higoumène Grégoire, en voyant son manque d'instruction, lui recommanda d'aller d'abord recevoir une formation dans les lettres ecclésiastiques et les rudiments de l'ascèse au sein d'un coenobium, avant de se joindre aux moines plus expérimentés. Après un court séjour au Monastère de Télaon près d'Atroas, il fut reçu au Monastère d'Antidion, où, pendant deux ans, il se montra un modèle pour tous les autres moines dans la lutte contre l'égoïsme, contre l'amour des plaisirs et les tentations de toutes sortes. Mais, altéré de la soif d'une vie plus solitaire, Joannice demanda à se retirer, seul avec Dieu, sur le mont Korakocéphalos. Il y resta ainsi une semaine entière, sans prendre aucune nourriture, occupé seulement à prier Dieu qu'il lui fasse rencontrer un Père spirituel pour le conduire sur la voie de la perfection. Le septième jour, il rencontra deux ermites doués du don de clairvoyance, qui lui prophétisèrent son avenir et lui donnèrent une tunique de poils et une croix, en lui assurant qu'elles lui seraient d'un grand secours dans les combats qu'il allait mener contre les esprits des ténèbres.
Dès lors, le Saint commença sa vie solitaire. Il s'installa d'abord sur le mont Trichalika, près de Prousse et du Monastère des Agaures. Mais, comme il ne tarda pas à être connu et réputé, il s'enfuit vers une retraite plus solitaire. Il s'établit dans une grotte perdue au fond d'une forêt profonde de la région de l'Hellespont, où il n'était connu que d'un berger qui lui apportait une fois par mois de l'eau et du pain. Trois ans plus tard, il retrouva un de ses compatriotes, Antoine, qui avait lui aussi renoncé au monde. Ils se retirèrent ensemble vers les sauvages solitudes des monts Kondouria, près de Myre en Lycie. Sur le chemin, Joannice rencontra une jeune vierge victime des tentations du Démon. Il s'approcha d'elle et lui demanda de poser sa main sur sa nuque en disant: «Par la puissance de Jésus-Christ, que la tentation qui t'assaille tombe sur moi!» Alors que la jeune fille retournait apaisée dans son monastère, le Saint se retira dans une grotte en proie à d'effroyables assauts du démon de la fornication. Trois ans plus tard, comme Antoine était retourné des Agaures, Joannice partit pour de nouvelles solitudes dans les montagnes de Cilicie, où il demeura quatre ans. En 808, à la suite d'une vision, il retourna vers l'Hellespont, au Monastère de Pandimon, pour y recevoir le grand habit angélique. Continuant ses périples vers la Bithynie, il resta un an dans une grotte, attaché à une lourde chaîne de fer, puis trois années à Chelidonas, sous la direction du grand ascète Georges, pour y achever sa formation.
En 810, dans une vision, Dieu lui fit savoir qu'il était désormais temps pour lui de quitter les solitudes et de travailler au salut des âmes. Il s'installa dans une cellule du Monastère de Trichalika et commença à manifester ses dons de clairvoyance et de pouvoir sur les animaux, comme Adam au Paradis. Le Saint recevait là de nombreux visiteurs: il consolait les âmes troublées, redressait les pécheurs et les hérétiques iconoclastes dans la voie de la vérité et de la vertu, guérissait les malades. Il était tout pour tous, sans pourtant jamais perdre la quiétude et l'impassibilité que Dieu lui avait accordées en récompense de ses labeurs. Saint Joannice brillait particulièrement par le don de prophétie. Il prédit, entre autres, la chute de l'empereur Michel I Rangabé (813), la prise de pouvoir par Léon V l'Arménien (813-820) et la terrible persécution que ce dernier entreprendrait contre les Orthodoxes.
De retour dans la forêt de Lydie, au début du règne de Léon l'Arménien, le Saint fut empoisonné par un mage du nom de Gouria. Mais la nuit suivante Saint Eustathios apparut en songe à Joannice. Il lui donna un morceau de bois à manger, qui le guérit aussitôt. En témoignage de sa reconnaissance, le Saint fit construire là une église et un monastère qui comptera, quelques années plus tard, plus de soixante-dix moines. Une autre fois, il vit apparaître en songe une source miraculeuse et entendit une voix lui ordonner de construire à cet endroit une chapelle en l'honneur de la Mère de Dieu et un monastère. Le Saint entreprit aussitôt la construction, aidant les ouvriers par ses miracles. Il fonda encore un troisième monastère, dédié aux Saints Apôtres Pierre et Paul. Puis, après avoir organisé ces trois établissements, il retourna dans la solitude pour converser avec Dieu seul.
Pendant la persécution de Léon l'Arménien, le Saint recevait de nombreux visiteurs dans son ermitage. Il consolait et affermissait dans la Foi Orthodoxe moines et laïcs par sa parole inspirée et ses Miracles. Un jour qu'un disciple était entré discrètement dans sa cellule, il découvrit le Saint suspendu en l'air à deux coudées au-dessus du sol et l'âme transportée dans les délices du monde à venir. Il quitta cependant trois fois sa solitude pour essayer de ramener à la Foi Orthodoxe l'Higoumène des Agaures, qui était tombé dans l'hérésie.
A la mort de Léon l'Arménien (820), l'homme de Dieu regagna définitivement sa cellule de Trichalika. Sa renommée était désormais répandue dans tout l'Orient et aucun pieux Chrétien ne passait dans la région sans venir prendre la bénédiction du grand Vieillard. Il sortit une fois de sa cellule pour se rendre en Thrace et délivrer miraculeusement les prisonniers chrétiens qui étaient aux mains des Bulgares. En 824, un groupe d'une centaine des personnages ecclésiastiques les plus illustres du temps (parmi lesquels se trouvaient les Métropolites de Chalcédoine et de Nicée, St Théodore Studite, Clément le Notaire etc) vint rendre visite au Saint et ils lui demandèrent de leur dire quelle est la plus grande des vertus. Joannice répondit que c'est l'humilité. Car c'est par humilité que le Verbe de Dieu s'est anéanti lui-même et a accepté de prendre la forme d'esclave (cf. Philip. 11:6) pour nous délivrer de la mort, dans laquelle est tombé notre premier père Adam par orgueil. Il renvoya ensuite ses hôtes, sans manquer de prédire l'avenir de certains sous forme énigmatique. Pendant la guerre contre les Sarrasins, on vint rapporter au Saint l'horrible condition des prisonniers chrétiens d'Amorium en Phrygie. Joannice versa des larmes de compassion en entendant ce récit, et la nuit suivante il apparut aux prisonniers et les délivra miraculeusement de leurs chaînes.
Un jour, un moine qui considérait les miracles accomplis par le Saint comme incroyables vint le visiter. L'homme de Dieu le reçut et lui offrit à manger. Pendant le repas, un ours surgit soudain, semant la panique parmi les convives. Le Saint l'appela alors d'une douce voix, et la bête vint se prosterner à ses pieds. Il lui donna ensuite l'ordre de faire de même devant chacun des invités et leur dit: «A leur création, les animaux respectaient l'homme qui est créé à l'image de Dieu et ils ne lui inspiraient aucune crainte. Mais c'est parce que nous avons transgressé les commandements de Dieu que maintenant nous en avons peur. Si nous aimons le Seigneur Jésus et gardons ses commandements, aucune bête ne pourra nous faire aucun mal». Les convives se retirèrent édifiés, sans oser désormais mettre en doute les miracles du saint.
En 829, l'empereur Théophile monta sur le trône. Ce fut le plus fanatique des empereurs iconoclastes. Il persécuta violemment l'Eglise et en particulier les moines défenseurs des Saintes Icônes. Toutefois, vers les dernières années de sa vie, il commença à douter de la justesse de ses convictions. En 841, il envoya quelques émissaires auprès de Saint Joannice, afin de recevoir ses conseils. Le bienheureux fut catégorique. Il leur dit: «Celui qui ne rend pas l'honneur qui leur est dû aux images du Christ, de la Mère de Dieu et des Saints, ne pourra pas être reçu dans le Royaume des cieux, même s'il a vécu une vie impeccable. De même que ceux qui méprisent ton image, ô empereur, sont sévèrement châtiés, de même, ceux qui se moquent de l'image du Christ, seront-ils jetés dans le feu éternel. » L'année suivante, allongé sur son lit de mort, Théophile fit apporter une Icône du Christ et la baisa avec larmes avant d'expirer. Son épouse Théodora fit immédiatement consacrer Saint Méthode Patriarche de Constantinople, conformément à la prophétie de Joannice, et rétablit définitivement le culte des Saintes Icônes (842). Les années suivantes, le Patriarche s'employa à remettre de l'ordre dans l'Eglise, sans toutefois user d'une sévérité extrême à l'égard des Prêtres et des Evêques qui étaient tombés dans l'hérésie et acceptaient de faire pénitence. Cette attitude déplut à certains Hiérarques et moines, parmi lesquels se trouvaient les moines du Studion. Saint Joannice vint alors en personne à la capitale pour soutenir de son autorité la politique indulgente de Saint Méthode. En rentrant vers sa retraite, le Saint découvrit que des moines jaloux de sa renommée venaient d'y mettre le feu. Il se dirigea aussitôt vers eux, les discernant sans difficulté dans la foule de ceux qui assistaient impuissants à l'incendie. Ils leur parla avec affabilité et douceur et leur offrit un repas avec les quelques vivres qu'il avait pu sauver du sinistre. Le Saint était alors âgé de plus de quatre-vingt dix ans. Il comprit que c'était là le signe de sa mort prochaine, aussi ne rebâtit-il pas son ermitage et alla-t-il se préparer à la mort au Monastère d'Antidion: là même où il avait fait ses débuts dans la vie angélique. Il s'y endormit dans le Seigneur le 4 novembre 846, après avoir prédit à son ami Saint Méthode qu'il le rejoindrait huit mois plus tard1. Au moment de sa mort, les moines du Mont-Olympe purent voir une colonne de feu s'élever de la terre au ciel. Ses Saintes Reliques continuèrent par la suite à faire de nombreux miracles.
1. St Méthode s'endormi et est commémoré le 14 juin.
(Le Synaxaire, vie des Saints de l'Eglise Orthodoxe par le Hiéromoine Macaire de Simonos Pétra)
He was born in Bithynia of peasant stock. He worked as a swineherd, then became an officer in the Imperial army, where he served with such distinction in the war against the Bulgars that the Emperor Constantine VI wanted to take him into his personal service. "But the sight of massacres and horrors of war had brought home to him the vanity of this life. He asked leave of the Emperor to retire from the service, in order to wage unseen warfare in the ranks of the angelic army" (Synaxarion).
In the coming years he traveled widely, sometimes living as a hermit, sometimes living in monasteries, more than once founding a monastic community. Wherever he went he lived in stillness, solitude and strict asceticism. He was famed for his spiritual counsel, his prophecies, his many miracles of healing ailments bodily and spiritual, and for his friendship with animals. Once a monk who doubted the Saint's miracles was eating at table with him when a large bear burst in upon them.
Joannicius called the bear and it came and lay at his feet; he then told it to lie at the feet of his frightened guest and said "At their creation, the animals looked with veneration on man, who is made in the image of God, and he had no fear of them. We are afraid of them now because we have transgressed God's commandments. If we love the Lord Jesus and keep his commandments, no animal will be able to do us any harm." The monk departed greatly edified.
In the last years of Joannicius' life, when he was about ninety years old, the Emperor Theophilus sought his counsel on the veneration of icons. The Saint's answer was pointed: "Whoever refuses due honor to the images of Christ, of the Mother of God and of the Saints, will not be received into the Kingdom of Heaven, even if he has lived an otherwise blameless life."
Once Joannicius traveled to Constantinople to aid the Patriarch in some matters concerning the order of the Church. When he returned to his hermitage, he found that some jealous monks had set it on fire. Knowing who they were, he nevertheless addressed them kindly and invited them to share with him some food that he had managed to salvage from the fire.
He did not attempt to rebuild his hermitage, but, taking the fire as a sign of his impending departure from this life, he traveled to the monastery of Antidion, where he had first entered into the monastic life and there, having predicted the day of his death, he reposed in peace. At the moment of his death, the monks of Mt Olympus saw a pillar of fire ascending from the earth to the sky.
The Saint's relics have been the source of many miracles. His skull is kept and venerated at the Monastery of the Pantocrator on Mt Athos. The widely-used prayer "My hope is the Father; my refuge is the Son; my shelter is the Holy Spirit; O Holy Trinity, glory be to Thee!" is attributed to St Joannicius.
Holy and Righteous Ioane, Stepane, and Isaiah the Georgians

Among the multitude of saints we remember those Christians who dedicated their earthly lives to glorifying God and serving others. In a single lifetime they performed all the spiritual feats of the venerable and devout fathers, confessors, and martyrs.
Among the saints canonized by the Georgian Church, only four have been called “Righteous.” They are St. Ilia Chavchavadze, well known as the “father” and “uncrowned king” of the Georgian nation, and Sts. John, Steven, and Isaiah the Georgians.
It is believed that Holy John, Steven, and Isaiah lived in Jerusalem and guarded the Tomb of our Lord. It is probable that the Georgian Orthodox Church proclaimed them deserving of exceptional honor in recognition of their dedicated service at the Tomb of the Savior.
For several centuries the Georgian Church has glorified the Righteous John, Steven, and Isaiah and asked for their intercessions before the Lord.
(Pour rejoindre la "neuvaine à St Martin" , cliquez sur le titre au dessus de l'image... )
SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même cliquez ICI !
Merci.

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et
fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"
ou terroristesen tous genres !
Prions sans relâche pour que le
Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...
Let us not forget the bishops, priests and faithful
Christians held by "Islamists" or terrorists of all
kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.
Pray for their release ...

Croix de Jésus, armure des chrétiens, / tu donnes aux rois victoire et tu renverses les démons: / à ceux qui se prosternent devant toi / donne ta protection et la grande miséricorde.
Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn
Tous ceux qui d'un cœur ardent / se prosternent pieusement / devant le croix et les souffrances de ton Fils, / fais qu'ils deviennent, ô Mère de Dieu, / les citoyens du Paradis / et les héritiers de la gloire des cieux.


Le titre vous étonne ?
L’association de protection animale L214 est célèbre pour ses enquêtes dans les abattoirs où elle dénonce les conditions de mise à mort des animaux. En réalité l’association milite sans le dire pour une alimentation végétarienne. Sa dernière vidéo a été publiée jeudi : l’association L214 a filmé la mise à mort de bébés dans les hôpitaux français de vaches sur le point de mettre à bas, avec le massacre des veaux sur le point de naître : des images insoutenables ! Voici ci-dessous le script de la vidéo publié par l’association tel qu’il est, mais aussi en bleu tel qu’il aurait pu être :
Dans cet abattoir, la violence des mises à mort, la terreur des animaux qu’on sait aujourd’hui doués de conscience et de sensibilité, m’ont bouleversée. Et en tant que mère, les images des veaux, morts asphyxiés dans le ventre de leur mère tout juste tuée, m’ont brisé le cœur. Dans cet hôpital, la violence des mises à mort, la terreur des bébés qu’on sait aujourd’hui doués de conscience et de sensibilité, m’ont bouleversée. Et en tant que mère, les images des bébés, morts empoisonnés, brûlés ou déchiquetés dans le ventre de leur mère, m’ont brisé le cœur.
Épuisées, ces vaches n’auront pas la chance de vivre assez longtemps pour mettre leur petit au monde. Les foetus meurent lentement d’asphyxie dans
le ventre de leur mère égorgée. Certains n’ont que quelques semaines, d’autres quelques mois, d’autres encore sont sur le point de naître. Ils sont jetés à la poubelle, par dizaines chaque semaine. Ces images sont insoutenables. Poussée par une société hédoniste, ces mères n’auront souvent pas le courage de mettre leur petit au monde. Les foetus meurent lentement empoisonnés, ou brûlés par le sel, ou déchiqueté par le gynéco dans le ventre de leur mère. Certains n’ont que quelques semaines, d’autres quelques mois, d’autres encore sont sur le point de naître. Ils sont jetés à la poubelle, par dizaines de milliers chaque semaine. Ces images sont insoutenables.
Et pourtant ça se passe tous les jours, à Limoges et ailleurs. Grâce au courage d’un employé de cet abattoir, nous pouvons tous prendre conscience que la viande et le lait cachent une violence et une souffrance inouïes. Ils coûtent la vie à des millions d’animaux chaque jour. Et pourtant ça se passe tous les jours, à Limoges et ailleurs. Grâce au courage d’un employé de cet hôpital, nous pouvons tous prendre conscience que l’avortement cache une violence et une souffrance inouïes. Ils coûtent la vie à des millions d’enfants chaque année.
Comme le disait Gandhi, « On reconnaît la grandeur et la valeur d’une nation à la façon dont celle-ci traite ses animaux ». Il n’y a pas de fatalité, nous
pouvons arrêter de tolérer cela en changeant nos habitudes. Comme le disait un autre, « On reconnaît la grandeur et la valeur d’une nation à la façon dont celle-ci traite ses enfants ». Il n’y a pas de fatalité, nous pouvons arrêter de tolérer cela en changeant nos habitudes.
A moins que notre société ne soit hypocrite !
A écouter cette magnifique chanson des frères Martineau :
(Source: MPI)

/http%3A%2F%2Fwww.valeursactuelles.com%2Fsites%2Fdefault%2Ffiles%2Fstyles%2Fva-article%2Fpublic%2Fla_manif_pour_touscafp_5.jpg%3Fitok%3DBDzJRzWy)
Insulte. La présidente d’Act Up, Laure Pora, a été condamnée ce mercredi en appel à 800 euros d’amende pour injure à l’encontre de la Manif pour tous.
Des tracts portant le logo de l’association opposée au mariage homosexuel barrée de l’inscription « homophobes ». En première instance, la plainte de la Manif pour tous à l'encontre de l'auteur de ce trait avait été jugée irrecevable mais pour un problème de procédure.
La cour d’appel de Paris a estimé ce mercredi que cela constituait une injure à la Manif pour tous. Laure Pora, la présidente de l’association Act Up, a ainsi été condamnée à verser 800 euros de dommages et intérêts au mouvement contre le mariage homosexuel et 1500 euros pour les frais de justice.
Lors d'une action le 4 août 2013, des militants d'Act Up avaient notamment placardé des affichettes portant le logo de la Manif pour tous barrée de la mention «homophobes» sur la façade de la fondation Jérôme-Lejeune, dont la présidente de l'association anti-mariage gay Ludovine de la Rochère était salariée.
«Qualifier la Manif pour tous d'homophobe est une infraction pénale», a estimé l'avocat de l'association, Me Henri de Beauregard. L'avocate de la présidente d'Act Up, Me Karine Géronimi, a quant à elle estimé cette décision «particulièrement injuste», «pour moi, il n'y avait pas d'injure». La justice a décidé que si.


Solidaires de leurs collègues policiers, les sapeurs-pompiers français ont eux aussi décidé de manifester à Paris et dans plusieurs villes de province.
A Paris, près de la pyramide du Louvre, et dans plusieurs villes françaises, les sapeurs-pompiers ont naturellement rejoint leurs collègues des forces de l'ordre dans leur protestation, a déclaré Jean-Michel Piedallu, secrétaire général du Syndicat national des sapeurs-pompiers professionnels et personnels administratifs affilié à Force ouvrière (SNSPP-FO), dans une interview accordée à Sputnik.
« Je crois qu'on fait le même métier, nous sommes là pour la sécurité des citoyens, la sécurité publique pour la police et la sécurité civile pour les sapeurs-pompiers. Nous sommes confrontés aux mêmes problèmes donc je pense qu'il est on ne peut plus normal de soutenir nos collègues policiers qui souffrent depuis tant d'années. D'ailleurs, notre organisation nationale a appelé à soutenir les collègues policiers dans tous les départements où les policiers le souhaitaient », a lancé M. Piedallu.
« Notre organisation n'est pas la même que celle de la Police nationale car ce sont des fonctionnaires d'État et nous sommes des fonctionnaires publics territoriaux. Donc ce sont les départements qui donnent les moyens d'assurer nos missions, en tous les cas sur le plan financier, mais les différentes réductions du temps de travail et l'affaiblissement des moyens des départements nous mettent aujourd'hui dans des situations quasiment impossibles, notamment en terme de recrutements, pas trop encore en terme de matériels », a poursuivi l'interlocuteur de Sputnik.
D'après le syndicaliste, « aujourd'hui on ne respecte pas la police, on ne respecte pas les pompiers, ce n'est pas d'aujourd'hui, cela fait 30 ans que cela dure. Nous pensons que ceux qui sont pris en plein flagrant-délit ne sont pas suffisamment punis, puisque souvent c'est de la prison avec sursis qu'on s'attaque aux pompiers ou à la Police nationale. Là-dessus nous avons les mêmes revendications ».
En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/france/201611021028506131-pompiers-policiers-syndicats-manifestation-attaques/


Ô Christ, lumière véritable
illuminant et sanctifiant tout homme venant en ce monde,
que brille sur nous la lumière de Votre face, pour qu’en elle nous voyions la lumière inaccessible ;
et dirigez nos pas vers l’accomplissement de
Vos préceptes,
par l’intercession de Votre Mère toute pure et de tous les saints.
Amîn.

Que retentissent nos accents de victoire en ton honneur, invincible Reine, toi qui nous sauves des périls du combat, Ô Mère de Dieu le Verbe incarné, Ô Vierge souveraine.
Vers toi montent nos louanges, nos chants d’action de grâce.
De ton bras puissant dresse autour de nous le plus solide des remparts, sauve-nous de tout danger, hâte-toi de secourir les fidèles qui te chantent :
Réjouis-toi, Épouse inépousée !

INVITATION(S):
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Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 16,1-8.
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Un homme riche avait un gérant qui lui fut dénoncé comme dilapidant ses biens.
Il le convoqua et lui dit : “Qu’est-ce que j’apprends à ton sujet ? Rends-moi les comptes de ta gestion, car tu ne peux plus être mon gérant.”
Le gérant se dit en lui-même : “Que vais-je faire, puisque mon maître me retire la gestion ? Travailler la terre ? Je n’en ai pas la force. Mendier ? J’aurais honte.
Je sais ce que je vais faire, pour qu’une fois renvoyé de ma gérance, des gens m’accueillent chez eux.”
Il fit alors venir, un par un, ceux qui avaient des dettes envers son maître. Il demanda au premier : “Combien dois-tu à mon maître ?”
Il répondit : “Cent barils d’huile.” Le gérant lui dit : “Voici ton reçu ; vite, assieds-toi et écris cinquante.”
Puis il demanda à un autre : “Et toi, combien dois-tu ?” Il répondit : “Cent sacs de blé.” Le gérant lui dit : “Voici ton reçu, écris quatre-vingts.”
Le maître fit l’éloge de ce gérant malhonnête car il avait agi avec habileté ; en effet, les fils de ce monde sont plus habiles entre eux que les fils de la lumière. »
Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus
(1873-1897), moniale carmélite, docteur de l'Église Romaine-catholique/Manuscrit autobiographique B, 4r°
Ô Jésus, je le sais, l'amour ne se paie que par l'amour, aussi j'ai cherché, j'ai trouvé le moyen de soulager mon cœur en te rendant Amour pour Amour.
« Employez les richesses qui rendent injustes à vous faire des amis qui vous reçoivent dans les tabernacles éternels »
(Lc 16,9).
Voilà, Seigneur, le conseil que tu donnes à tes disciples après leur avoir dit que « les enfants de ténèbres sont plus habiles dans leurs affaires que les enfants de lumière ».
Enfant de lumière, j'ai compris que mes désirs d'être tout, d'embrasser toutes les vocations, étaient des richesses qui pourraient bien me rendre injuste, alors je m'en suis servie à me faire des amis.
Me souvenant de la prière d'Élisée à son père Élie lorsqu'il osa lui demander son « double esprit » (2R 2,9), je me suis présentée devant les anges et les saints, et je leur ai dit :
« Je suis la plus petite des créatures, je connais ma misère et ma faiblesse, mais je sais aussi combien les cœurs nobles et généreux aiment à faire du bien, je vous supplie donc, ô bienheureux habitants du Ciel, je vous supplie de m'adopter pour enfant.
À vous seuls sera la gloire que vous me ferez acquérir, mais daignez exaucer ma prière ; elle est téméraire, je le sais, cependant j'ose vous demander de m'obtenir votre double Amour. »

Programme des prochaines semaines au Monastère
Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de
Miséricorde:
Program in the coming weeks
Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

Au Monastère Syriaque de
CHANDAI-BREVILLY (61) :
(Messe tous les dimanches et en semaine à 10h30.
Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :
Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde
au Monastère Syriaque
Tous les 1ers Weekend du mois
(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )
Petits Pèlerinages sur Semaine tous les :
*22 et
*29 du mois
INSCRIVEZ-VOUS !
Adresse ci-dessous :
Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,
Brévilly
61300 CHANDAI.
Tel: 02.33.24.79.58
ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)
Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net
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*Dimanche 6 Novembre au Monastère Syriaque:
Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde solennité de St Grégorios

Note:
l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise
Orthodoxe-Orientale.
Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité
des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien
et la paix du monde.
¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…
Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil
des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles ,
nous n'exigeons aucun fixe.
Les offrandes sont libres et non
obligatoires.
Toute offrande fait cependant l'objet d'une
déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre
revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "
Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, Moniale ( 06.41.20.16.86).

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.










