La Course des Héros est l’un des plus grands événements caritatifs de France. Elle est accessible à tous, en courant ou en marchant, en sautant, en dansant, déguisés… Trois parcours sont proposés : 2, 6 ou 10 km, le parcours de 2 km étant accessible aux personnes à mobilité réduite.
Cette année, la Fondation a pu déjà rassembler 30 Héros, afin d’être visible parmi quelques 200 causes représentées. Madame Lejeune, épouse du professeur Lejeune, Thierry de la Villejégu, directeur de la Fondation, Brune, 5 ans, qui court pour sa sœur Marie, petite fille héroïne du livre Tombée du nid. Et aussi des frères et sœurs et parents d’enfants porteurs de trisomie 21, des salariés et proches de la Fondation se sont inscrits pour porter haut les couleurs de la Fondation.
Historiquement, l'Europe et les Etats-Unis ont expulsé plusieurs fois la Russie de l'échiquier international. Maintenant, il ne faut pas commettre la même erreur car cette initiative entraînera d'horribles conséquences, estime l'ancien diplomate américain Chas Freeman dans un entretien à Sputnik.
L'histoire est sage mais tout le monde n'en tire pas des leçons. Les Etats-Unis et l'Europe ne font pas exception. Ils ont maintes fois tenté d'empêcher la Russie de prendre part dans les affaires internationales, mais le temps est venu qu'ils cessent de faire et refaire leurs erreurs historiques.
"La Russie doit intégrer un système de sécurité cohérent en Europe, vu les fautes graves commises en Europe historiquement", affirme M. Freeman.
Lorsque l'Allemagne a été défaite lors de la Première Guerre mondiale, elle a été exclue des négociations de paix à Versailles en 1919. La Russie en a été elle aussi exclue par les alliés qui refusaient de reconnaître le nouveau gouvernement des bolcheviks.
"Nous avons exclu l'Allemagne et la Russie, et ce n'était pas une bonne idée. Nous avons eu la Seconde Guerre mondiale. Et actuellement nous faisons la même erreur", met en garde l'ancien diplomate faisant allusion à l'attitude occidentale envers la Russie dans l'après-guerre froide.
D'ailleurs, le rôle de l'Ukraine ici n'est pas indéfini. Selon M. Freeman, il vaut mieux que l'Ukraine, dont le passé récent hante toujours le monde, devienne une zone tampon, un pont entre la Russie et le reste de l'Europe, à l'instar de l'Autriche. L'exemple historique de ce pays est instructif: l'Autriche est devenue un Etat neutre après 1956 malgré le statut qu'elle revêtait naguère en tant que territoire déchiré par de profondes tensions entre les minorités ethniques.
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Mount Judi
A small mountain at the crossroads of Turkey, Iraq, and Syria that some believe was the landing point of Noah's Ark.

Among those who believe in the literal truth of the Bible many believe that Noah’s Ark washed to land on Turkey's Mount Ararat, when the flood waters receded on 17th day of the 17th month.

However, there are other literalists who believe that it grounded elsewhere—on Mount Judi, a small mountain at the crossroads of Turkey, Iraq, and Syria, 175 miles southwest of Ararat.
Mount Judi—known as الجوديّ al-Ǧūdiyy in Arabic, קרדו Qardū in Aramaic, Cûdî in Kurdish, ܩܪܕܘ Qardūin Syriac, and Cudi in Turkish—has become known to some as Noah’s “Place of Descent,” or apobaterion. The belief originated in Syriac and Armenian tradition, and still persists today. Located in Şırnak Province in Turkey's Southeastern Anatolia Region, the landscape surrounding the mountain is arid and sparsely populated.
“Judi” in Arabic can also mean “the heights,” which might make the actual site of apobaterion more ambiguous. The mountain is just over 7,000 feet high and near the edge of the Ararat mountain region. One reason that Judi, or Cudi, has become more popular of recent is due to the findings in 1953 of a German geologist named Dr. Friedrich Bender. Bender discovered bits of wood and asphalt on Judi’s summit, at a depth of around one meter. Carbon dating showed the fragments tracing as far back as 6,500 years, leading to a resurgence of theories connected to the ark.
The debate among true believers continues as to where Noah’s Ark—if it did indeed exist—landed. Ararat, Judi, or elsewhere entirely?
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FESTIVAL SACRE DE LA BEAUTE A CANNE
Les évènements s’étendent du 13 au 21 mai, avec pour but de renouer le dialogue entre le monde spirituel et le monde artistique, de proposer un temps de réflexion, de méditation : une respiration de l’âme.
L’art et la foi au cœur du festival
Ce sont d’autres marches et d’autres tapis rouges qui se déploient pour les artistes de Cannes, à quelques pas du célèbre festival de la Croisette : une semaine de rencontre, d’échange et de partage. Anne Facérias, plongée dans le monde du spectacle depuis maintenant 20 ans, parle même de « communion, d’entracte spirituel » proposé aux artistes venus au festival voisin.
Les invités sont prestigieux : Michael Lonsdale, Marie-Christine Barrault, Brigitte Fossey, Michel Plasson, Mireille Nègre…
Aucun art n’est laissé pour compte : on écoute des témoignages, des lectures de textes, on admire des sculptures avant de voir un artiste esquisser des dessins de bande dessinée, pour terminer la semaine devant un chœur de chants orthodoxes. Les témoignages sont unanimes : la cession d’artistes a été merveilleuse.
La messe d’ouverture, puisqu’il en fallait une lorsqu’on lance un festival d’évangélisation par les mains de l’art, fut offerte pour le travail d’un film réalisé par une production américaine sur Notre-Dame de Fatima, film qui espère bien être projeté au prochain festival.
« La providence nous comble de bénédictions », nous raconte la charmante fondatrice, « Chaque soirée est comme parrainée par un artiste. Pour la soirée consacrée à Édith Piaf, nous avons eu la chance d’avoir pour invité d’honneur l’un de ses amis proches, qu’un spectateur bienveillant nous a présenté ».
Temps de retraite pour les artistes
Que de progrès pour ce grand rassemblement depuis sa création ! En 2014, Anne Facérias se rend chez le père Dom Vladimir, lui demandant s’il est possible d’aménager un véritable temps de retraite pour les artistes. L’enthousiasme chemine jusqu’au presbytère du curé de Cannes, qui souhaite faire de son église un ciment entre l’art et la foi.
« L’organisation est lourde mais gratifiante. Le pape François a parlé de nous en février. Nous nous sentons portés par la prière en voyant une telle progression en trois ans ! »
La mairie de Cannes elle-même apporte son soutien à l’événement : l’office du tourisme lui consacre un desk partner bien visible par les vacanciers, tandis que l’orchestre philharmonique de la ville assurera la soirée de clôture de cette riche semaine.
Profitons en pour se rappeler que le Beau et le goût du Beau sont des vertus intrinsèquement chrétiennes. Le bon Dieu nous a donné une création splendide, ne serait-il pas normal que les plus prompts à la sublimer soient ses enfants ?
Dieu se cache dans les arts, les beaux arts, et le Festival sacré de la beauté nous le rappelle aussi bien qu’une retraite dans le silence, puisque lorsqu’on écoute l’art, on écoute Dieu, donc on se tait.(Source:Aleteia)
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Syrien:
Russland will gemeinsam mit US-Koalition Luftangriffe fliegen
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AFP
Russische Soldaten in Palmyra
26.000 IS-Kämpfer sollen durch US-Luftangriffe in Syrien schon getötet worden sein. Nun schlägt Russland gemeinsame Schläge vor - die USA reagierten überrascht.
Die USA fliegen seit Herbst 2014 an der Spitze einer internationalen Koalition Luftangriffe gegen die Terrormiliz "Islamischer Staat" (IS) in Syrien. Nun will sich auch Russland an den Manövern beteiligen: Ab dem 25. Mai sollten die russische Luftwaffe und die Kampfflugzeuge der US-Koalition gemeinsame Einsätze planen und ausführen, schlug Verteidigungsminister Sergej Schoigu im russischen Fernsehen vor.
Ziel der Angriffe sollten auch die Nusra-Front sein und andere radikale Milizen, die sich nicht an der im Februar vereinbarten brüchigen Waffenruhe beteiligen, sagte Schoigu am Freitag weiter. Der Verteidigungsminister forderte zudem, dass die Streitkräfte auch die "Konvois mit Waffen und Munition" sowie die "bewaffneten Einheiten, die illegal die syrisch-türkische Grenze überqueren", ins Visier nehmen.
Die USA allerdings reagierten überrascht: Dort sei nach den Worten eines Pentagon-Sprechers bisher kein Vorschlag aus Russland eingegangen, gemeinsam Luftangriffe in Syrien zu fliegen. Entsprechende Hinweise habe man bisher lediglich den Medien entnommen. Es gelte nach wie vor: "Wir koordinieren uns nicht mit Russland oder arbeiten mit ihnen bei Operationen in Syrien zusammen", sagte der Sprecher. Ausgenommen davon sei eine Vereinbarung, Flüge von Kampfflugzeugen so zu koordinieren, dass es nicht zu Unfällen kommt.
Russland unterstütze das Assad-Regime, während sich die Operationen der US-geführten Koalition auf den Kampf gegen den IS konzentriere.
Russland hatte im Herbst 2015 an der Seite der syrischen Regierungstruppen in den Konflikt eingegriffen, wobei es neben den Dschihadisten auch moderate Rebellengruppen bombardierte. Im März reduzierte der Kreml die Angriffe und zog einen Großteil seiner Truppen aus Syrien ab. Moskau unterstützt Machthaber
Baschar al-Assad aber weiter mit Luftangriffen im Kampf gegen die Dschihadisten.
Die USA und Russland bemühen sich derzeit verstärkt um eine politische Lösung des jahrelangen blutigen Konflikts, doch gibt es bei den Verhandlungen zwischen dem Regime und der Opposition weiter kaum Fortschritte.
Das US-Verteidigungsministerium geht davon aus, dass durch die Luftangriffe in Syrien bis zu 26.000 IS-Kämpfer getötet wurden, darunter mehrere ranghohe Kader. Die Initiative "Airwars", hinter der ein Team von Journalisten steht, geht davon aus, dass dabei auch mindestens 1200 Zivilisten getötet wurden.
vks/dpa/AFP
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Aujourd’hui, la Russie subit une grande mutation économique. Les experts de Bloomberg estiment que ces changements sont les plus importants de ces 15 dernières années.
© REUTERS/ HEINZ-PETER BADER
L’agence de presse américaine Bloomberg estime que la Russie connaît actuellement une grande restructuration économique. Dans le même temps, les autorités russes ont opéré cette mutation "sans fanfare ni battage", contrairement à l’Arabie saoudite (le royaume a lancé son programme économique Vision 2030 fin avril, ndlr).
L'effondrement du marché du pétrole a permis la restauration d'un certain nombre d'industries russes.
"Les nouveaux moteurs de la croissance économique ont déjà vu le jour. Ce sont l'agriculture, l'industrie chimique et alimentaire, le tourisme intérieur", a déclaré Maxime Orechkine, vice-ministre russe des Finances.
© SPUTNIK. CATHERINE CHESNOKOVA
Mais la croissance de ces industries n’est pas encore suffisante pour compenser la baisse structurelle d'autres industries, a reconnu le fonctionnaire.
L'agence note que la plus longue récession de l’économie russe depuis 20 ans pourrait se terminer au troisième trimestre 2016. L'inflation annuelle a ralenti pour se fixer à 7,3%, contre 16,9% en mars 2015, (record de ces 13 dernières années). La contribution du secteur agricole au PIB du pays a augmenté de 4,4%, soit le plus grand chiffre depuis 2003.
La transition vers un taux de change flottant a été bénéfique pour de nombreux secteurs de l'économie russe. Dans le même temps, la chute du marché énergétique et les sanctions internationales ont posé certains problèmes, empêchant un développement économique continu.
"Certaines industries ont bénéficié de la dévaluation (du rouble, ndlr), mais il s'agit d'un gain ponctuel. Il y a un progrès évident, mais le processus de restructuration n'a pas encore commencé dans son intégralité. Ce qui est vraiment nécessaire, c’est l’investissement et la confiance des investisseurs, mais aussi les réformes", a déclaré le chef du Groupe d'experts économiques Evsei Gourvitch.
Le climat de l'investissement reste le point le plus problématique pour l'économie russe, même s'il y a un progrès dans ce domaine. Bloomberg rappelle que dans le classement de la Banque mondiale, Doing Business, le pays a progressé pour se situer au 51e rang.
Le 17 mai, le ministre russe des Finances Anton Silouanov a déclaré que l'économie s'était adaptée à la conjoncture mondiale. Selon le ministre, c’est le taux de change flottant du rouble et les mesures de soutien aux industries clés de l'économie qui ont contribué à cette adaptation.
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L’image symbolique de la situation de la France, c’est cette voiture de police incendiée près de la place de la République…
où des policiers, excédés d’être pris pour cibles, manifestaient « contre la haine anti-flics » pour demander plus de « fermeté » face aux « casseurs », rapporte Le Monde.
« La voiture a été complètement carbonisée, et une pancarte en carton “Poulets rôtis, prix libre » déposée sur le sol à quelques mètres du véhicule », relève Le JDD. Les fractures au sein de notre société deviennent béantes.
Le gouvernement s’évertue à montrer ses muscles
Débordé sur sa gauche, le gouvernement peine à faire admettre qu’il réagit avec fermeté contre les casseurs, comme le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve s’est évertué à le répéter devant l’Assemblée nationale le 18 mai. C’était le jour de la manifestation des policiers et alors qu’une voiture de police se consumait non loin du palais Bourbon. Le lendemain, le Premier ministre prenait le relai en martelant sur RTL qu’il voulait des « sanctions implacables » mais en agitant ce chiffon rouge à l’intention de la CGT et de FO : « Si, à chaque manifestation, il y a aujourd’hui des casseurs, on doit s’interroger sur la pertinence d’un certain nombre de ces manifestations ».
Autre manifestation de la « haine anti-flic », le « Fluctuat Nec Mergitur » du quai de Valmy, réalisé au lendemain des attentats du 13 novembre, a été recouvert par une fresque de graffitis anti-policiers, relève le Huffington Post (18 mai). À Rennes, c’est le métro que des groupes extrémistes ont tenté de saboter, révèleEurope 1. Quelle différence avec un acte terroriste ? Un casseur interpellé à Montpellier était déguisé avec un masque de Ben Laden, a relaté Le Midi Libre.
Vers « la République des victimes et des bourreaux » ?
Et tout ceci se passe en plein « état d’urgence », s’indigne, avec beaucoup d’autres, Régis Hutin qui interpelle François Hollande dans un éditorial de Ouest-France. Tel aussi l’écrivain et éditeur Gérard Blua, dans Causeur : « Voici un pays frappé par la foudre de la terreur islamique. (…) On décrète l’état d’urgence, on étale sa police, sa gendarmerie et son armée sur tout le territoire, on interdit les manifestations ludiques les plus susceptibles d’attirer les tueurs. Pourtant, alliances politiciennes exigeant, la moindre petite loi contestée peut toujours déclencher des copies-collées de notre inénarrable “Révolution de Mai 68”, avec blocage de rues, défilés agressifs, affrontements avec nos forces de l’ordre, provocations en tous genres se souciant comme d’une guigne de la loi comme du danger. (…) Mais jusqu’à quand l’affaiblissement du pays, l’appauvrissement des citoyens et le supplice de nos valeurs ? (…) Pascal disait : “Il faut que ce qui est juste soit fort et que ce qui est fort soit juste”. J’ai peur que, désormais, ce qui est juste ne le soit même pas alors que ce qui est fort ne le sera que trop. Nous entrerions définitivement, tête première et col découpé, dans la République des victimes et des bourreaux ».
L’État d’urgence de nouveau prolongé
Jeudi 19 mai, le Parlement a prolongé pour la troisième fois l’état d’urgence jusqu’à fin juillet « notamment pour assurer la sécurité de l’Euro 2016 et du Tour de France », souligne Le JDD. Les députés Front de gauche et une majorité des écologistes ont voté contre « une banalisation de l’état d’exception », mais aussi certains députés de droite et des socialistes, qui doutent non de la menace terroriste, mais de l’opportunité l’efficacité de cette mesure : « Les deux députés chargés de son contrôle, Jean-Frédéric Poisson (LR) et Dominique Raimbourg (PS), ont mis en doute son intérêt, notant dans leur dernier rapport publié mardi qu’elle n’était plus motivée que « par le maintien de l’ordre public », résume Le Point. Les assignations à résidence et les perquisitions administratives, si « elles ont été très utiles après les attentats », ne sont en effet plus beaucoup utilisées aujourd’hui. Si ces deux élus saluent la volonté du gouvernement « d’en revenir aux perquisitions judiciaires », ils le mettent en garde contre cette utilisation de l’état d’urgence à des fins d’ordre public, car « l’état d’urgence altère sensiblement le régime de la liberté de manifestation ».
Le coût économique des attentats de janvier et du 13 novembre 2015 à Paris et à Saint-Denis, a été évalué par Euler Hermès, le leader mondial des solutions d’assurance-crédit, rapporte Le Figaro. Les défaillances d’entreprises en Ile de France ont bondi de 4,9% à fin mars sur les douze derniers mois : « Résultat, sur douze mois glissants à fin mars 2016, quelque 12 677 entreprises franciliennes ont fait faillite », selon l’estimation de Euler Hermes. “Il s’agit d’un chiffre conséquent, qui représente environ 20% du total des défaillances d’entreprises françaises”, note l’économiste Stéphane Colliac. (…) Les secteurs les plus impactés sont les transports (+39%), l’hébergement/restauration (+11%) et la construction (+8%) ». Et ce sont, comme d’habitude, les plus petites entreprises, les TPE, qui trinquent le plus.
Nouveaux doutes sur la sécurité aérienne
Le climat a encore été alourdi par l’annonce du crash de l’Airbus d’Egyptair en Méditerranée avec 66 personnes à bord, dont trente Égyptiens et quinze Français. Il avait décollé dans la nuit de Paris-Roissy à destination du Caire, reliant deux pays parmi les plus visés par le terrorisme islamique (le 31 octobre, l’État islamique avait revendiqué la destruction en vol de l’Airbus A321 de la compagnie russe Metrojet, qui avait décollé de Charm el-Cheikh en Égypte, tuant 224 personnes). Il faudra, bien sûr, analyser les débris et retrouver les enregistreurs de vol pour vérifier si l’Airbus d’Egyptair a explosé en plein vol. Mais « l’hypothèse d’un acte terroriste est plus probable que celle d’une défaillance technique » selon les premières déclarations du ministre égyptien de l’aviation, répercutées par Valeurs Actuelles (19 mai). L’occasion, pour leHuffington Post, de revenir sur l’opération de sécurisation anti-terroriste réalisée auprès du personnel au sol de l’aéroport de Roissy : « (…) entre janvier 2015 et avril 2016, le préfet délégué à la sécurité de l’aéroport de Roissy a refusé à plus de 600 personnes l’attribution ou le renouvellement de leur badge d’accès à la zone réservée de l’aéroport, en raison de leurs antécédents judiciaires ; 85 autres ont subi le même sort à cause de soupçons de radicalisation. En tout, 86 000 autorisations d’accès ont été réexaminées ». Combien seront passés entre les mailles du filet ?
Une autre question se pose, une interrogation technique récurrente, rappelle Didier Rose dans Les dernières nouvelles d’Alsace : « Combien d’avions abîmés sans traces, combien de Rio-Paris ou de MH370 faudra-t-il pour que la localisation aéronautique sorte de la préhistoire ? N’importe quelle voiture, le plus modeste smartphone et même les montres de cyclotouristes offrent des systèmes GPS. Mais un avion de 100 millions d’euros pouvant transporter des centaines de passagers ne livre pas ses données de navigation en temps réel. Constater qu’un avion s’est volatilisé n’est plus acceptable sur cette planète dont on sait par ailleurs observer chaque centimètre ».
D’autres menaces, plus insidieuses, sur la famille
Ces menaces immédiates ne doivent pas faire oublier celles, plus insidieuses, qui s’accumulent sur la famille. « Jeudi, les députés français ont adopté une disposition qui prévoit le divorce par consentement mutuel sans passage devant le juge des affaires familiales », rapporte Le Figaro : « L’objectif est de désengorger les tribunaux. Ces derniers doivent chaque année traiter près de 60 000 divorces par consentement mutuel. Les époux accompagnés chacun de leur avocat (actuellement, un seul suffit pour le couple) pourraient à l’avenir négocier leur divorce. La convention de divorce sera ensuite enregistrée devant un notaire. Le divorce sera effectif passé un délai de quinze jours de rétractation. Cette réforme du divorce est critiquée par des collectifs, des associations de protection de l’enfant, les évêques de France ou bien encore le Défenseur des droits ».
Des critiques justifiées : « Nous devons refuser les mariages kleenex et l’uberisation du divorce ! », s’insurge le député Hervé Mariton sur sa page Facebook. « Le mariage est un contrat organisé par la loi, explique quant à lui l’avocat Régis de Castelnau, surCauseur. Lorsqu’on le dissout, au-delà des problèmes affectifs et psychologiques qu’il faut affronter, on doit organiser beaucoup de choses. La question des enfants, les résidences respectives, les pensions alimentaires, les prestations compensatoires, la dévolution et le partage des biens mobiliers et éventuellement immobiliers, toutes questions matériellement compliquées et à fortes charge affectives. Le passage devant le juge est destiné à vérifier le consentement non seulement au divorce, mais également à l’organisation de toutes ses conséquences. C’est la raison pour laquelle lors de l’audience (…) “de conciliation”, le magistrat recevra les époux séparément. Pour vérifier que le consentement n’a pas été arraché, et ne souffre d’aucun vice tel que ceux décrits par le Code civil pour tous les contrats : l’erreur, le dol, la violence. Chacun aura compris qu’en l’état actuel de la société, ce sont surtout les femmes qu’il convient de protéger, même si l’inverse existe » Une fois encore, ce sont les personnes les plus vulnérables qui sont menacées par une prétendue « avancée ».
(Source:Aleteia)
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L’association France Terre d’asile a tapé du poing sur la table mercredi en annonçant qu’elle suspendait, à Paris, la prise des rendez-vous en préfecture, pour dénoncer un engorgement « invraisemblable » de l’accès à la demande d’asile.
« On ne peut pas travailler dans ces conditions, nous fermons jusqu’à nouvel ordre », a annoncé à l’AFP Pierre Henry, le directeur général de l’association, en précisant que le centre chargé du pré-accueil des candidats à l’asile resterait fermé au moins mercredi et jeudi.
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En cause: l’engorgement de la procédure, depuis l’entrée en vigueur, le 1er novembre, de la nouvelle loi sur l’asile, pourtant censée fluidifier le système avec la mise en place d’un « guichet unique » regroupant les services de la préfecture et de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii). (…)
- « 200 euros au marché noir » -
L’association avait dans un premier temps essayé de donner des rendez-vous pour cette étape de « pré-enregistrement ». Mais ces « tickets bleus » se revendaient « 200 euros au marché noir », explique une salariée. Et les délais d’attente ont vite atteint plusieurs mois.
Depuis les files s’allongent, avec « des tensions » et « parfois des bagarres », qui font craindre « pour la sécurité des migrants et des salariés », selon M. Henry.
« On ne peut pas gérer la sécurité sur la voie publique », ajoute le responsable, qui s’est résolu mercredi à appeler la police lorsque des remous ont éclaté dans la file d’attente.
« Cela fait trois semaines que je suis ici, je dors sur place, mais je n’ai pas réussi à entrer », explique Fareez, un Afghan, dans la file de quelque 300 personnes. A ses pieds, cartons, couvertures et duvets témoignent d’un campement sauvage à même le trottoir.
Son voisin, un Mauritanien se présentant sous le prénom d’Ali, assure attendre depuis cinq jours. A l’ouverture des portes, « c’est le plus fort qui entre », selon lui.
Le problème est que le système « a été formaté pour 8.000 demandes par an » mais que, malgré les efforts de la préfecture,
« on est sur un rythme de 30.000 à 40.000″, déplore Pierre Henry. (…)
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L'Islam est-il un post-christianisme ?...

Ce week-end, une série d’événements est organisée pour traiter de sujets tels que la liberté de conscience et l’islam, partager l’Évangile avec les musulmans, etc. Parmi les intervenants, des spécialistes du monde musulman tels que le père Samir Khalil, le père François Jourdan, Annie Laurent… Parmi eux, le père Edouard-Marie Gallez, docteur en théologie et histoire des religions, s’insurge de l’omerta qui pèse sur ces sujets : « Tout le monde parle de dialoguer avec l’islam, mais on ne peut pas dialoguer sans vérité ! ».
La peur empêche de penser l’islam
Pour lui, il n’y a pas deux « blocs » l’un chrétien, l’autre musulman, qui s’affronteraient. Cette vision en deux blocs expliquerait la peur de nombreux chrétiens – y compris de membres du clergé – qui en viennent à justifier l’islam pour éviter d’indisposer des musulmans. Le père Gallez prend le contrepied de cet a priori dans son étude de 1 100 pages, Le Messie et son prophète, sur les origines historiques de cette religion. Il y démontre que le Coran n’est pas un texte incréé, descendu du ciel par l’entremise de l’archange Gabriel, mais une compilation de brouillon de prédications, que des études attribuent même à plusieurs auteurs.
Le messianisme du premier siècle de l’islam
Plutôt que la lutte d’un chamelier illettré contre des polythéistes, le père Gallez voit dans le premier siècle de l’islam un nouveau messianisme, arabe mais héritier de celui des judéo-nazaréens. Un post christianisme, et par définition, opposé au christianisme. Mohammed et ses compagnons affirmaient que le Christ allait revenir aussitôt que les conditions de sa redescente du Ciel seraient remplies. Parmi ces conditions, selon ce qu’on peut découvrir du messianisme judéo-nazaréen, il fallait que le Temple de Jérusalem soit rebâti, c’est pourquoi, après la conquête de la ville, en 637, les musulmans ont hâtivement construit un « cube » sur l’emplacement du Temple de Salomon.
Le Christ n’est pas revenu, ce qui n’a pas empêché les chefs arabes de conserver leur pouvoir, en ajustant leur doctrine. Là commence une longue histoire qui aboutit à la biographie normative « du Prophète » deux siècles après les faits supposés. La fabrication desHadiths, qui présentent les faits de la vie du prophète Mohammed, étant plus tardive encore (il y en a eu jusqu’à 1,6 million !). À partir de ce moment, Mohammed devient le modèle à suivre pour tous les musulmans.
Étymologies tronquées
Outre le problème des différentes versions du Coran, mis en avant par la recherche archéologique, le père Gallez souligne qu’après la mort de Mohammed, les musulmans se sont attachés à démontrer que Jésus avait annoncé la venue du prophète de l’islam. « On a modifié le verset 6 de la sourate 61, explique-t-il, comme Régis Blachère l’avait déjà montré dès les années 50. Mais personne n’ose parler de manipulation du texte. »
« Il faut parler aux musulmans de la fin du monde »
Pour s’adresser aux musulmans, il faut avoir à l’esprit l’importance qu’ils accordent à l’eschatologie, continue-t-il. Les musulmans sont loin d’être sûrs d’être sauvés, mais ils croient au Jugement de la fin des temps. Quand Jésus redescendra sur Terre pour établir l’islam. Il leur est demandé une soumission totale à Dieu, qui décide du Bien et du Mal. Or les chrétiens ont une vision des choses bien différente. « On oublie, dans l’Église, que l’homme agit en fonction de sa représentation du futur. Pourquoi se donner du mal, quel sens donner à sa vie, etc. ? » Le chrétien n’est pas une marionnette soumise à un Dieu infiniment transcendant, mais il a pour vocation de devenir co-créateur, il prépare, par son action, la venue glorieuse du Sauveur.
Informations pratiques :
Le samedi 21 mai 9 h à 22 h et le dimanche 22 mai de 9 h 15 à 16 h 30
Paroisse Notre-Dame-de-Grâce-de-Passy (Paris XVIe), salle Rossini
Les déjeuners sont « tirés du sac » et les participants sont invités à s’inscrire gratuitement sur le site de Jésus le Messie. Par mesure de sécurité, une pièce d’identité pourra leur être demandé, et les sacs sont susceptibles d’être fouillés.
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Les pays membres du groupe des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) prévoient de lancer une agence de notation financière dédiée aux marchés émergents dans le cadre de leurs efforts visant à contrer l'hégémonie occidentale dans le domaine de la finance, rapporte le quotidien Economic Times of India le 16 mai, citant des sources officielles proches du dossier.
La nouvelle agence de notation, qui fournira également des évaluations du risque de crédit à d'autres pays émergents ou en voie de développement, devrait être officiellement lancée lors du prochain sommet des BRICS prévue en octobre prochain à New Delhi, a-t-on ajouté de même source.
La création de cette agence a fait l'objet de discussions approfondies lors de tous les sommets des BRICS tenus ces dernières années. Ces cinq pays émergents sont souvent très critiques envers les critères utilisés par les trois plus grandes agences de notation internationales (Moody's, Fitch Ratings et Standard & Poor 's) pour évaluer leurs économies.
Les grands émergents affirment souvent que les évaluations des trois grandes agences de notation occidentales sont biaisées et partiales. Ils estiment dans ce cadre que les «Big three», qui représentent 90% du marché mondial de la notation financière sont généralement optimistes sur les pays développés et pessimistes en ce qui concerne les pays en développement.
Les BRICS, qui s'estiment sous-représentées au sein du FMI et de la Banque mondiale, avaient lancé en juillet 2015 leur banque commune de développement et un fonds de réserve, espérant poser la première pierre d'une alternative à l'architecture financière mondiale née des accords de Bretton Woods. Les BRICS représentent 46% de la population de la planète et 19,8% du PIB mondial.
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السريان يتبؤون أرفع منصب إداري في الكنيسة القبطية الأرثوذكسية
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1- في مطلع القرن السابع الميلادي رُسم شاب من أصل سرياني راهباً في دير الزجاج الذي كان يحتفظ بذخائر القديس مار سويريوس الأنطاكي، وتتلمذ لرئيس الدير، ثم رُشح لمنصب البطريرك في الكنيسة القبطة وخدمها حوالي تماني سنوات وهو البطريرك سيمون الأول بابا الإسكندرية الـ42 (692 - 700م).
2- في سنة 968 م انتخب التاجر السرياني ابرام بن زرعة والذي كان يتخذ من مصر مقراً لإقامته بطريركاً للكرسي الإسكندري والذي صار البابا ابرام بن زرعة البطريرك الـ 62 (968م- 971م)، والذي في عهده تمت معجزة نقل جبل المقطم، وفي عهده أُدخل صوم نينوى إلى أصوام الكنيسة القبطية عن السريان الذين صاموه ما قبل القرن الرابع الميلادي.
3- الشماس أبو الفرج بن أبي السعد بن زرعة الذي كان مستوفي الديوان الخاص،

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