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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 15:36
Changer le monde? Oui certainement ! Mais une personne à la fois! (Higoumène Tryphon.)
Changer le monde? Oui certainement ! Mais une personne à la fois!

Un Saint de l'Eglise Orthodoxe (Bysantino-slave) Saint Sophrony de l'Essex disait qu'il

croyait au changement du monde, mais une personne à la fois.

Ces paroles sont en accord avec celles de saint Seraphim de Sarov, qui disait qu'acquérir

la paix intérieure amènerait au Salut des milliers autour de nous.

Aussi longtemps que nous nous concentrons sur les manquements des autres, la

transformation intérieure ne se produira pas en nous, et le monde restera dans les

ténèbres.

Si nous restons empêtrés dans le marigot du péché, et concentrés sur les torts d'autrui,

nous ne parviendrons pas à nous conformer nous-mêmes à la volonté de Dieu.

Bien entendu, il est bien plus confortable de remarquer fautes et péchés d'autrui, mais

si

nous ne nous occupons pas de nous-mêmes, nous causerons un grand tort à notre âme.

Juger les autres ouvre grandes les portes pour laisser accès aux esprits mauvais, qui dès

lors vont tout ruiner en nous et détruire la grâce baptismale qui réside en nos cœurs.

Nous sommes en guerre contre les forces du mal, et nous ferions mieux de rester sur nos

gardes. Notre vie éternelle en dépend.

Dans l'amour du Christ,
Higoumène Tryphon.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 15:30
Du faux égalitarisme et de la véritable égalité (Origène)

Par Origène (v. 185-253), prêtre et théologien
Traité 33 sur St Matthieu (Catena Aurea)

 

Du faux égalitarisme et de la véritable égalité

 

Parmi ceux à qui Jésus-Christ a confié le ministère de la parole de Dieu, vous voyez que les uns ont reçu davantage, les autres moins, et n'ont pas, pour ainsi dire, la moitié de l'intelligence des premiers; d'autres enfin ont reçu beaucoup moins encore.

 

Or, pourquoi cette différence entre ceux qui ont reçu de Jésus-Christ le même ministère de la parole divine?

C'est que la vertu et la capacité n'étaient pas les mêmes dans celui qui a reçu cinq talents, dans celui qui en a reçu deux et dans celui qui n'en a reçu qu'un, et que tous ne pouvaient recevoir la même mesure de grâces.

Cependant, celui qui n'a reçu qu'un talent a reçu un don qui n'est pas sans importance, car un seul talent, venant d'un si grand maître, est d'une grande valeur.


Cette expression «s'avançant», appliquée à celui qui avait reçu cinq talents, et à celui qui en avait reçu deux, signifie leur passage de ce monde dans l'autre; et il faut remarquer que Dieu tient le même langage à tous les deux, pour nous apprendre que celui qui a reçu de moins grandes facultés, mais qui leur a fait produire tout ce qu'on était en droit d'en attendre, aura aux yeux de Dieu le même mérite que celui qui est doué de facultés supérieures.

Dieu n'exige qu'une chose, c'est que l'homme consacre à sa gloire tout ce qu'il a reçu de lui.

+++

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 15:23
La bonté du Seigneur (St Isaac le Syrien)

Par St Isaac le Syrien (7e siècle), moine près de Mossoul
Discours ascétiques, 1ère série, n° 60 (trad. DDB 1981, p. 324 rev.)

 

« Il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons »

 

Annonce la bonté de Dieu.

Car alors que tu es indigne, il te dirige, et alors que tu lui dois tout, il ne te réclame rien.

Et pour les petites choses que tu fais, il te donne en retour de grandes choses.

N'appelle pas Dieu donc simplement juste. Car ce n'est pas par rapport à ce que tu fais toi qu'il révèle sa justice.

Si David le nomme juste et droit (Ps 32,5), son Fils nous a révélé qu'il est bien plutôt bon et doux :

-« Il est bon pour les méchants et les impies » (Lc 6,35).


Comment peux-tu en rester à la simple justice de Dieu, quand tu lis le chapitre sur le salaire des ouvriers ?

« Mon ami, je ne te fais aucun tort, je veux donner à ce dernier venu autant qu'à toi. Vas-tu regarder avec un œil mauvais parce moi je suis bon ? » (Mt 20,13-15).

Comment peut-on dire simplement que Dieu est juste quand on lit le chapitre du fils prodigue qui a dissipé la richesse de son père dans la débauche, comment à la seule componction qu'il a montrée, son père a couru vers lui, s'est jeté à son cou et lui a donné plein pouvoir sur toute sa richesse ? (Lc 15,11s)

Ce n'est pas un autre qui nous a dit cela sur Dieu, pour que nous en doutions.

C'est son Fils lui-même ; lui-même a donné de Dieu ce témoignage.

Où donc est la justice de Dieu ?

N'est-ce pas en ce qu'« alors que nous étions pécheurs, le Christ est mort pour nous » ? (Rm 5,8)

Si Dieu se montre compatissant ici bas, croyons qu'il l'est depuis toute éternité.

 

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 15:17
Conversion (St Jérôme)

Par Saint Jérôme (347-420), prêtre, traducteur de la Bible, docteur de l'Église

Commentaire de Joël 2, 12-14 ; PL 25, 967 (trad. bréviaire romain 21e vendr. rev. ; cf Orval)

 

« Revenez à moi de tout votre cœur »,

 

exprimez votre conversion « par le jeûne, les larmes et les signes de deuil ».

 

Si vous jeûnez maintenant, plus tard vous serez rassasiés ; si vous pleurez maintenant, plus tard vous rirez ; si vous prenez maintenant le deuil, plus tard vous serez consolés.

Je vous demande « de ne plus déchirer vos vêtements, mais vos cœurs », comme des outres qui, si elles ne sont pas déchirées, éclatent d'elles-mêmes.

Lorsque vous aurez fait cela, revenez au Seigneur votre Dieu, dont vos péchés vous avaient éloignés.

Ne désespérez pas du pardon, quelle que soit l'énormité de vos fautes, car sa grande miséricorde effacera de grands péchés.

 

En effet, « le Seigneur est bon et miséricordieux » ; il préfère la conversion des pécheurs à leur mort.

Il est « patient et riche de miséricorde » ; il n'imite pas l'impatience des hommes mais attend longuement notre repentir.

(Références bibliques : Jl 2,12-13 Vulg; Lc 6,21; Mt 5,5; Ez 33,11)

 

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 15:14
« Une lampe pour mes pas, ta parole, une lumière sur ma route » (Saint Maxime le Confesseur)

Par Saint Maxime le Confesseur (v. 580-662), moine et théologien
Question 63 à Thalassius ; PG 90, 667s (trad. Argyriou / Tournay rev)

« Une lampe pour mes pas, ta parole, une lumière sur ma route » (Ps 118,105)


La lampe sur le lampadaire, c'est notre Seigneur Jésus Christ, la vraie lumière du Père

« qui éclaire tout homme venant au monde » (Jn 1,9).

Autrement dit, c'est la Sagesse et la Parole du Père ; ayant accepté notre chair, il est réellement devenu et il a été appelé la « lampe » du monde.

Il est célébré et exalté dans l'Église par notre foi et notre piété

. Il se rend ainsi visible à toutes les nations et il brille pour « tous les gens de la maison », c'est-à-dire pour le monde entier, selon sa parole :

-« On n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais sur le chandelier, où elle brille pour tous dans la maison » (Mt 5,15).

Comme on le voit, le Christ se nomme lui-même une lampe.

Dieu par nature, il est devenu chair dans le plan du salut, une lumière contenue dans la chair comme dans un vase.

C'est à cela que David pensait lorsqu'il disait :

- « Une lampe sur mes pas, ta parole, une lumière sur ma route ».

Comme il fait disparaître les ténèbres de l'ignorance et du mal des hommes, mon Sauveur et Dieu est appelé une lampe dans l'Écriture.

Comme il est le seul à pouvoir anéantir les ténèbres de l'ignorance et à dissiper l'obscurité du péché, il est devenu pour tous la voie du salut.

Il conduit auprès du Père ceux qui, par la connaissance et la vertu, marchent avec lui sur le chemin des commandements comme sur une voie de justice.

Le lampadaire, c'est la sainte Église parce que le Verbe de Dieu brille par sa prédication.

C'est ainsi que les rayons de sa vérité peuvent éclairer le monde entier.

Mais à une condition :

-ne pas la cacher sous la lettre de la Loi.

Quiconque s'attache à la seule lettre de l'Écriture vit selon la chair : il met la lampe sous le boisseau.

Placée au contraire sur le lampadaire, l'Église, elle éclaire tous les hommes.

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 06:47
Du don de soi et de ses biens (St Irénée)

Par Saint Irénée de Lyon (v. 130-v. 208), évêque, théologien et martyr
Contre les hérésies, IV, 13, 3 (trad. cf SC 100, p. 531)

« A qui prend ta tunique, dit le Christ, donne aussi ton manteau ; à qui prend ton bien, ne réclame pas ; et ce que vous voulez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux » (Mt 5,40 ;Lc 6,30-31).

De la sorte, nous ne nous attristerons pas comme des gens qu'on aurait dépossédés contre leur gré, mais au contraire nous nous réjouirons comme des gens qui auraient donné de bon cœur, puisque nous ferons un don gratuit au prochain plus que nous ne céderons à la contrainte.

« Et, dit-il, si quelqu'un te réquisitionne pour faire mille pas, fais-en avec lui deux mille ».

De la sorte nous ne le suivons pas comme un esclave, mais nous le précédons comme un homme libre.

En toutes choses donc le Christ t'invite à te rendre utile à ton prochain, ne considérant pas sa méchanceté, mais mettant le comble à ta bonté.

Il nous invite ainsi à nous rendre semblable à notre Père « qui fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons et tomber la pluie sur les justes et sur les injustes » (Mt 5,45).


Tout cela n'est pas le fait de quelqu'un qui abolit la Loi, mais de quelqu'un qui l'accomplit et qui l'étend pour nous (Mt 5,17).

Le service de la liberté est un plus grand service ; notre libérateur nous propose une soumission et une dévotion plus profondes à son égard.

Car il ne nous a pas libérés des contraintes de la Loi ancienne pour que nous nous détachions de lui...mais pour que, ayant reçu plus abondamment sa grâce, nous l'aimions davantage et que, l'ayant aimé davantage, nous recevions de lui une gloire d'autant plus grande quand nous serons pour toujours en présence de son Père.

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17 juin 2015 3 17 /06 /juin /2015 06:45
JEÛNE EUCHARISTIQUE, FRÉQUENCE DE LA COMMUNION : QUEL CONSEIL ?

JEÛNE EUCHARISTIQUE, FRÉQUENCE DE LA COMMUNION : QUEL CONSEIL ?

Certains s’abstiennent de communier, notamment le soir, quand ils n’ont pas pu (ou voulu!) jeûner.

Le jeûne doit être un évènement miraculeux :

*ce n’est pas par nos forces que nous jeûnons ; c’est le Christ qui nous donne la grâce de communier à son jeûne à lui. Le jeûne, non un exploit humain, est un évènement divino humain dans lequel se manifeste l’action du saint Esprit.

« Seigneur Jésus Christ notre Dieu, donne-moi la grâce et la force de jeûner afin de communier à ton Corps très pur et à ton Sang très précieux! » C’est-à-dire:

-« Envoie sur moi la grâce de l’Esprit saint pour que le don de jeûner avec joie de ton jeûne (me nourrir de la seule Parole) envahisse mon cœur »…

Et l’effort que nous faisons correspond au sacrifice que nous faisons de nous-mêmes, non seulement pour rompre avec nos passions égoïstes, mais pour exprimer toute la conscience que nous avons de la valeur de la communion eucharistique.

Par le jeûne, nous immolons notre cœur dans un sacrifice de louange, totale préférence du Seigneur à nous-mêmes ; de même, dans la confession, nous nous humilions devant Dieu en reconnaissant nos fautes, et nous nous émerveillons du miracle de son pardon !

La fréquence de la communion est bénie par notre père spirituel.

Certains anciens communiaient plusieurs fois par jour, ou même tous les jours.

La norme dans ce domaine est l’émerveillement, la joie et les larmes de gratitude – la conscience de la présence du Christ par l’Esprit saint et de sa miséricorde infinie, pour tous, pour tous les pécheurs, à commencer par moi-même!

N’éprouvons-nous plus ces sentiments (charismes et dons de l’Esprit) ?

En perdons-nous la grâce ?

Nous ne pourrons nous approcher du Christ sans le mépriser, ce qui est un grand péché – communier sans conscience…

L’Esprit saint nous avertit ainsi que nous avons à rechercher la grâce de rendre grâce! Souvent, plus on voit son péché, plus on se sent indigne, plus on est émerveillé de la miséricorde du Christ – signe que nous pouvons goûter à la Coupe!

Le péché est l’indifférence à la merveille de l’amour du Christ; le repentir, la vision horrifiée de son péché, la douleur de s’être éloigné du Christ, le désir nostalgique de nous approcher de lui, et l’émerveillement devant la gratuité de son amour.

Si Adam et Ève étaient demeurés émerveillés à l’égard de Dieu et pleins de reconnaissance à son égard, ils ne se seraient pas détournés de lui par la désobéissance.

(Source: "Sagesse Orthodoxe")

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13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 18:13
L'Eglise, lumière pour tous les hommes (St Maxime le Confesseur)

Par Saint Maxime le Confesseur (v. 580-662), moine et théologien
Question 63 à Thalassius ; PG 90, 667s (trad. Argyriou / Tournay rev)

« Une lampe pour mes pas, ta parole, une lumière sur ma route » (Ps 118,105)


La lampe sur le lampadaire, c'est notre Seigneur Jésus Christ, la vraie lumière du Père « qui éclaire tout homme venant au monde » (Jn 1,9).

Autrement dit, c'est la Sagesse et la Parole du Père ; ayant accepté notre chair, il est réellement devenu et il a été appelé la « lampe » du monde.

Il est célébré et exalté dans l'Église par notre foi et notre piété

. Il se rend ainsi visible à toutes les nations et il brille pour « tous les gens de la maison », c'est-à-dire pour le monde entier, selon sa parole :

-« On n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais sur le chandelier, où elle brille pour tous dans la maison » (Mt 5,15).

Comme on le voit, le Christ se nomme lui-même une lampe.

Dieu par nature, il est devenu chair dans le plan du salut, une lumière contenue dans la chair comme dans un vase.

C'est à cela que David pensait lorsqu'il disait :

- « Une lampe sur mes pas, ta parole, une lumière sur ma route ».

Comme il fait disparaître les ténèbres de l'ignorance et du mal des hommes, mon Sauveur et Dieu est appelé une lampe dans l'Écriture.

Comme il est le seul à pouvoir anéantir les ténèbres de l'ignorance et à dissiper l'obscurité du péché, il est devenu pour tous la voie du salut.

Il conduit auprès du Père ceux qui, par la connaissance et la vertu, marchent avec lui sur le chemin des commandements comme sur une voie de justice.

Le lampadaire, c'est la sainte Église parce que le Verbe de Dieu brille par sa prédication.

C'est ainsi que les rayons de sa vérité peuvent éclairer le monde entier.

Mais à une condition :

-ne pas la cacher sous la lettre de la Loi.

Quiconque s'attache à la seule lettre de l'Écriture vit selon la chair : il met la lampe sous le boisseau.

Placée au contraire sur le lampadaire, l'Église, elle éclaire tous les hommes.

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 05:03
« Vous êtes la lumière du monde »(Saint Chromace d'Aquilée)

Par Saint Chromace d'Aquilée (?-407), évêque .
Homélies sur l'évangile de Matthieu, n°5, 1.3-4 : CCL 9, 405 (trad. cf bréviaire 11/06 et Orval)

« Vous êtes la lumière du monde »


Saint Jean a eu raison d'affirmer dans sa lettre : « Dieu est lumière », et que « celui qui demeure en Dieu » est « dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière » (1Jn 1,5.7; 3,24).

Puisque nous avons la joie d'être libérés des ténèbres de l'erreur, nous devons toujours « marcher dans la lumière », comme de vrais « enfants de la lumière » (Ep 5,8)...

C'est pourquoi l'apôtre Paul écrit : « Vous brillez comme des sources de lumière dans le monde, vous qui êtes porteurs de la parole de vie » (Ph 2,15-16).

Si nous n'agissons pas ainsi, on verra que, pour notre malheur comme pour celui des autres, nous couvrons et nous cachons par notre manque de foi comme par un voile les bienfaits de cette lumière si nécessaire…


C'est pourquoi cette lampe resplendissante, qui a été allumée pour servir à notre salut, doit toujours briller en nous.

Nous avons en effet la lampe du commandement du ciel et de la grâce spirituelle dont David disait :

-« Ta parole est une lampe pour mes pas, une lumière sur ma route » (Ps 118,105)...

Cette lampe de la Loi et de la foi, nous ne devons donc pas la cacher, mais la dresser dans l'Église comme sur le lampadaire, pour le salut d'un grand nombre, afin de jouir nous-mêmes de la lumière de la vérité, et d'en éclairer tous les croyants.

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 04:57
Tu es le seul Saint, Seigneur Dieu, Toi qui fais des merveilles ! (St François)

Tu es le seul Saint, Seigneur Dieu,
Toi qui fais des merveilles !
Tu es fort, tu es grand,
Tu es le Très-Haut, Tu es le roi tout-puissant,
Toi, Père saint, roi du ciel et de la terre.
Tu es trois et un, Seigneur Dieu,
Tu es le bien, Tu es tout bien, Tu es le souverain bien,
Seigneur Dieu vivant et vrai.
Tu es amour et charité, Tu es sagesse,
Tu es humilité, Tu es patience,
Tu es beauté, Tu es douceur,
Tu es sécurité, Tu es repos,
Tu es joie, Tu es notre espérance et notre joie,
Tu es justice, Tu es mesure,
Tu es toute notre richesse et surabondance.
Tu es beauté, Tu es douceur,
Tu es notre abri, notre gardien et notre défenseur,
Tu es la force, Tu es la fraîcheur.
Tu es notre espérance,
Tu es notre foi,
Tu es notre amour,
Tu es notre grande douceur
Tu es notre vie éternelle,
grand et admirable, Seigneur,
Dieu tout puissant, ô bon Sauveur


*
Que le Seigneur te bénisse et te garde,
Que le Seigneur te découvre sa Face et te prenne en pitié !
Qu’il tourne vers toi son Visage et te donne la paix !

Saint François d'Assise

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