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22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 07:29

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Christ is Risen!

Love has its own particular point of view; it sees everything larger than life. Nothing is too ornate, too fanciful; too dramatic. Love demands the theatrical – an
d then transfigures it. It turns the grotesque into the lovely, as a child does. With it we can see what we wish to see in other people. Without it we can't see anything at all. We can search forever and never find. Love is always the answer.

XB!

(Fr. John )

Lettre de saint Jacques 1,22-27.

Mes bien-aimés, mettez en pratique la parole du Seigneur, et ne vous contentez pas de l'écouter, vous abusant vous-mêmes. 
Car, si quelqu'un écoute la parole et ne l'observe pas, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir le visage qu'il tient de la nature : 
à peine s'est-il considéré, qu'il s'en est allé, oubliant aussitôt quel il était. 
Celui, au contraire, qui fixe son regard sur la loi parfaite, la loi de liberté, et qui s'y tient attaché, n'écoutant pas pour oublier aussitôt, mais pratiquant ce qu'il a entendu, celui-là trouvera son bonheur en l'accomplissant.  
Si quelqu'un s'imagine être religieux sans mettre un frein à sa langue, il s'abuse lui-même et sa religion est vaine. 
La religion pure et sans tache devant notre Dieu et Père, n'est pas autre qu'avoir soin des orphelins et des veuves dans leur détresse, et se préserver pur des souillures de ce monde. 

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 16,23-30.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous demandez quelque chose au Père en mon nom, il vous le donnera. 
Jusqu'à présent vous n'avez rien demandé en mon nom : demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit parfaite. 
Je vous ai dit ces choses en paraboles. L'heure vient où je ne vous parlerai plus en paraboles, mais je vous parlerai ouvertement du Père. 
En ce jour-là, vous demanderez en mon nom, et je ne vous dis point que je prierai le Père pour vous. 
Car le Père lui-même vous aime, parce que vous m'avez aimé, et que vous avez cru que je suis sorti du Père. 
Je suis sorti du Père, et je suis venu dans le monde ; maintenant je quitte le monde et je vais au Père." 
Ses disciples lui dirent : "Voilà que vous parlez ouvertement et sans vous servir d'aucune figure. 
Maintenant nous voyons que vous savez toutes choses, et que vous n'avez pas besoin que personne vous interroge ; c'est pourquoi nous croyons que vous êtes sorti de Dieu." 

 





Par Saint Anselme

(1033-1109), moine de l'Eglise Latine, évêque
Proslogion, 26 (trad. Rousseau, Aubier, p. 199 / Tournay rev.) 

 

« Ainsi vous serez comblés de joie »

 

      Mon Dieu et mon Seigneur, mon espoir et la joie de mon cœur, dites à mon âme si sa joie est celle dont vous nous dites par votre Fils :

« Demandez et vous recevrez : ainsi vous serez comblés de joie ».

J'ai trouvé, en effet, une joie pleine et plus que pleine, car le cœur, l'esprit, l'âme, tout mon être étant rempli de cette joie, elle abondera encore sans mesure.

Ce n'est pas elle qui entrera en ceux qui se réjouissent ; ce seront plutôt eux qui entreront de tout leur être en elle. 

      Parlez, Seigneur ! Dites à votre serviteur, au fond de son cœur, si ce que j'éprouve est bien la joie dans laquelle entreront ceux qui goûteront la joie même de leur maître (Mt 25,21).

Mais cette joie dont jouiront vos serviteurs, « nul œil ne l'a vue, nulle oreille ne l'a entendue, le cœur de l'homme ne l'a pas sentie s'élever en lui » (1Co 2,9)...

Je vous prie donc, mon Dieu, de me donner de vous connaître, de vous aimer, pour qu'en vous je sois dans la joie. 

      Et si je ne le peux pas pleinement en cette vie, faites-moi avancer maintenant jusqu'à ce que j'y entre pleinement un jour. Que ma connaissance de vous ici-bas grandisse, pour qu'elle puisse arriver à la plénitude où vous êtes.

Que mon amour pour vous croisse ici pour être total là-haut. Que maintenant ma joie soit immense en espérance, pour être alors totale en réalité.

Seigneur, vous ordonnez par votre Fils que nous demandions, et vous promettez que nous recevrons, afin que notre joie soit parfaite...

Faites grandir ma faim de cette joie, afin que j'y entre !

 

 

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L'amour a son point de vue particulier : il voit tout ce qui est plus grand que la vie.

Rien n'est trop décoré, trop fantaisiste, trop spectaculaire. L'amour exige que ça soit théâtral, et puis il le transfigure.

Il transforme le grotesque en charmant, comme un enfant le ferait.

Avec l'amour, nous pouvons voir chez les autres ce que nous voulons y voir.

Sans ça, on ne voit rien du tout.

On peut chercher éternellement et jamais trouver. L'Amour est toujours la réponse.

(P. John )

L’image contient peut-être : 9 personnes Teach your children to go to Sunday school to learn how to pray in the church and in the house.

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Enseignez à vos enfants à aller à l'école du dimanche pour apprendre à prier dans l'église et dans la maison.

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Ensine seus filhos a ir à escola dominical para aprender a orar na igreja e na casa.

Aucun texte alternatif disponible.

Hymne à la Trinité par 

saint Ephrem le Syrien

Pentecote

1 Vois comme il t’étonne,
Le soleil, ta lampe,
Faible que tu es !
Et tu ne sais pas
Comment le scruter !

    * Refrain : À Toi soit la gloire !

2 Et le Créateur ?
Comment Le scruter
En humain ? Connais
Ton humanité,
Ô toi le fils d’homme !

3 Elle est impalpable,
La subtilité
De ce luminaire
Non caché, pourtant,
De qui le saisit.

4 Elle est invisible
Aussi, la chaleur
Issue du rayon ;
L’œil ne la voit point :
C’est chose filtrée !

5 Le rayon vainc l’œil,
De par sa chaleur ;
Et l’oreille aussi,
Tant il est ténu.
Ni toucher, ni vue !

6 La bouche, l’oreille,
Et le nez aussi
(trinité de sens)
Ne perçoivent pas
Le triple soleil.

7 Cet astre, en effet,
La bouche jamais
Ne l’a consommé ;
Son orient, jamais
Nez ne l’a flairé !

8 Oreille non plus
Jamais n’entendit
Lumière parler :
Elle court pourtant
Sur tout le créé.

9 Vois : face au soleil,
Au petit soleil
Dans le firmament ,
Trois sens à la fois
Sont bien impuissants !

10 Quand ton corps entier
Ne serait que sens,
Il n’atteindrait point
La Divinité
À nous tous cachée.

11 Vois comme trois sens
Rendent tablier
Devant les symboles
De ce "trois" caché
Dans le soleil même ;

12 Bien plus clament-ils
Qu’ils n’ont rien à faire
Avec l’examen
Du Père et du Fils
Et du Saint-Esprit !

13 Tiens ! Face au soleil
Expose de l’eau,
Et tu verras là
Chose qui évoque
Du Saint la Naissance.

14 Sans séparation,
Sans émanation,
Il enfante un feu,
Un enfant splendide
Comme son parent.

15 Sans séparation
D’avec le soleil,
Et sans particule
Au milieu de l’eau :
Symbole de taille !

16 Quoique restent intègres
L’eau et le soleil,
Un enfant est là,
Dans lequel on voit
La Noël du Fils.

17 Pour nous, faibles gens,
Il a figuré
L’ardu dans le simple,
Pour que nous sachions
En clair qu’Il est Fils.

18 De tous les exemples
Le Tendre Se sert
Pour nous approcher
En notre langueur :
C’est pour la guérir.

19 Que si le Seigneur,
Qui est Dieu aussi,
N’a point approché
Notre humanité
Sans user d’images,

20 Que l’homme lui-même,
Étant si infirme,
Recherche des voies
Pour que sa faiblesse
Accède au Très-Haut.

21 Ne paresse pas,
Ô esprit de l’homme !
Construis des ponts
Spirituels et passe
Vers ton Créateur !

22 Ô fils de l’esclave,
Fais toi un pennage
Des Écrits sacrés,
Et cherche à atteindre
Le Fils de ton Maître !

23 Et que l’âme aussi
Se déploie et cherche
Par tous les moyens
Comment parvenir
Jusqu’au Saint-Esprit.

24 Et toi aussi, corps,
Secoue la mollesse !
Vole comme un aigle
Jusqu’au Corps qui donne
Au monde la Vie !

25 Et puisque de l’homme
Les sens sont trop faibles
Pour inventorier
La Divinité,
Ne chancelle pas !

26 Vois : même les sens
Des fils de Là-haut,
Bien que très subtils,
Bien que spirituels,
Sont dans l’impuissance.

27 Cesse, cesse donc
Cette inquisition !
Obtus sont les sens
Et grossier le corps,
Dégouttant de pus !

28 Laisse de côté
Ces choses trop pures
Et fais nous discours
Sur les saletés
Des démons infects !

29 Ah ça, qu’ils nous parlent,
Les sens de ton corps,
Au sujet des sens,
Des sens spirituels
Des démons fétides !

30 Avec quels naseaux
Renifle "Légion" ?
Et avec quels pieds
Le Mauvais circule
Par la création ?

 

Hymne sur la Trinité de saint Ephrem le Syrien
La Sainte Trinité
Prends donc comme symboles le soleil pour le Père; pour le Fils, la lumière, et pour le Saint Esprit, la chaleur. Bien qu’il soit un seul être, c’est une trinité que l’on perçoit en lui. Saisir l’inexplicable, qui le peut ?
Cet unique est multiple : un est formé de trois, et trois ne forment qu’un, grand mystère et merveille manifeste ! Le soleil est distinct de son rayonnement bien qu’il lui soit uni ; son rayon est aussi le soleil.
Mais personne ne parle pourtant de deux soleils, même si le rayon est aussi le soleil ici-bas. Pas plus nous ne disons qu’il y aurait deux Dieux. Dieu, Notre Seigneur l’est ; au-dessus du créé, lui aussi.
Qui peut montrer comment et où est attaché le rayon du soleil, ainsi que sa chaleur, bien que libres ? Ils sont ni séparés ni confondus, unis, quoique distincts, libres, mais attachés, ô merveille !
Qui peut, en les scrutant, avoir prise sur eux ? Pourtant ne sont-ils pas apparemment si simples, si faciles ?…
Tandis que le soleil demeure tout là-haut, sa clarté, son ardeur sont, pour ceux d’ici-bas, un clair symbole. Oui, son rayonnement est descendu sur terre et demeure en nos yeux comme s’il revêtait notre chair.
Quand se ferment les yeux à l’instant du sommeil, tel des morts, il les quitte, eux qui seront ensuite réveillés. Et comment la lumière entre-t-elle dans l’oeil, nul ne peut le comprendre. Ainsi, Notre Seigneur dans le sein…
Ainsi, notre Sauveur a revêtu un corps dans toute sa faiblesse, pour venir sanctifier l’univers. Mais, lorsque le rayon remonte vers sa source, il n’a jamais été séparé de celui qui l’engendre. Il laisse sa chaleur pour ceux qui sont en-bas, comme Notre Seigneur a laissé l’Esprit Saint aux disciples.
Regarde ces images dans le monde créé, et ne vas pas douter quant aux Trois, car sinon tu te perds ! Ce qui était obscur, je te l’ai rendu clair: comment les trois font un, trinité qui ne forme qu’une essence !

source: Hymne sur la Trinité (trad. Bellefontaine 1991, coll. SO 50, p.334)

SAINT(S) DU JOUR:

 

 

SAINTE RITA de CASCIA 
Veuve et Moniale Augustinienne

Résultat de recherche d'images pour "Icône de Sainte Rita"  


(1381 † 1457)

       Rita naît en 1381 près de Cascia en Ombrie,  au cœur d'une époque troublée marquée par la guerre entre partisans du  Pape et de l'Empereur. Chaque village est divisé. Les parents de Rita  sont surnommés les 'porte-paix' du Christ, jouant un rôle de médiation  entre clans rivaux. Cet exemple, Rita ne l'oubliera pas, elle le  prolongera par toute une vie de douceur et d'extraordinaire patience  dans l'adversité.

       Vers l'âge de 13 ans, elle commence à penser à  la vie religieuse. Ses parents préfèrent la marier à un homme riche,  mais au caractère brutal. Rita s'incline, se disant qu'elle n'est sans  doute pas digne de la vie consacrée. Elle souffre en silence, ajoutant  des jeûnes fréquents pour la conversion de Paolo di Fernando, son mari.  Elle est si douce que ses voisins la surnomment « la femme sans rancune  ». Enceinte, elle donne naissance à deux jumeaux. Paolo finit alors par  s'amadouer et le ménage connaît un temps de bonheur.

       Or un soir d'hiver 1416, Paolo tombe dans une  embuscade. Quand Rita arrive, il est déjà mort, mais un témoin atteste  qu'il s'est tourné vers Dieu. Les jumeaux, eux, ne rêvent que de venger  leur père. Rita redouble de prière, demandant même au Seigneur qu'ils  meurent en pardonnant plutôt que de vivre dans la vengeance. Quelques  mois après, ses fils sont emportés par une épidémie de peste, non sans  avoir demandé pardon à leur mère.

       Devenue veuve, Rita va pouvoir réaliser sa  vocation, non sans mal ! Elle frappe à la porte des Augustines de  Cascia, mais l'abbesse lui refuse l'entrée, l'ordre interdisant  l'accueil des veuves. Rita insiste et finalement est admise, à condition  de parvenir d'abord à réconcilier les deux clans, celui de son mari et  celui de son assassin. Elle y parvient, contre toute attente ! Elle  restera 40 ans religieuse, se dévouant au service des pauvres. 

       Un Vendredi Saint, après un Carême prêché par  un Franciscain, elle demande à être configurée au Christ. Elle recevra,  sur le front, dans une extase, un des stigmates de la Passion qui ne la  quittera plus, sauf durant le pèlerinage du Jubilé à Rome pour rendre  grâce de la cessation des guerres dans le pays. Ses dernières années,  elle les passe en recluse, ne recevant plus que l'Eucharistie pour toute  nourriture.

       À sa mort, le 22 mai 1457,  le peuple de Cascia la proclame sainte, bien avant l'Eglise officielle.  Elle sera béatifiée en 1627 ou 1628 par le pape Urbain VIII et  canonisée en 1900 par le pape Léon  XIII. Son corps, intact,  repose  dans la basilique de Cascia et attire des pèlerins du monde entier,  venus implorer son intercession.

       Demandons-lui aujourd'hui qu'elle nous  communique sa capacité à pardonner, sa douceur évangélique et, dans la  contemplation du Christ, la force d'un amour invincible, pour Dieu et  pour nos frères. Avec elle, soyons sûrs qu'il n'y a pas de cause  désespérée pour celui qui croit, et plus encore pour celui qui aime en  Dieu, car à Dieu, rien n'est impossible !

Aucun texte alternatif disponible.

Prière à Sainte Rita de Cascia

 

O sainte Rita, sainte de l'impossible et avocate des causes désespérées, sous le poids de l'épreuve, j'ai recours à toi. Libère mon pauvre cœur des angoisses qui l'oppressent et rends la paix à mon esprit accablé. Toi que Dieu a choisi d'établir comme avocate des causes désespérées, obtiens-moi cette grâce que je sollicite (la formuler ici). Serais-je le seul (la seule) à ne pas éprouver l'efficacité de ta puissante intercession ? Si mes péchés constituent un obstacle à l'accomplissement de mes vœux les plus chers, obtiens-moi la grande grâce d'un sincère repentir et du pardon, moyennant une bonne confession. En tout cas, ne permets pas que je continue ainsi à vivre dans une si grande affliction. Aie pitié de moi !

 

O Seigneur, vois l'espérance que j'ai en Toi ! Écoute ta bienheureuse Rita qui intercède pour nous autres, les affligés humainement sans espoir. Exauce-la encore une fois en nous manifestant ta miséricorde. Amen.

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Saint Emile

(martyr de Carthage. + vers 250)

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On sait seulement que ce soldat chrétien faiblit sous la torture puis reprit force et proclama sa foi devant ses juges.

Il fut décapité avec saint Caste à Carthage.

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Saint Emile

(Martyr of Carthage, about 250)

It is only known that this Christian soldier fainted under torture, then regained strength, and proclaimed his faith before his judges.
He was beheaded with Saint Caste at Carthage.

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saint-Émile

(Mártir de Cartago. Para + 250)

Sabemos apenas que este soldado Christian enfraquecida pela tortura e, em seguida, continuou força e proclamou sua fé diante de seus juízes.
Ele foi decapitado com St. Caste em Cartago.

 

 

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Sainte Ghjulia (Julie) 
Martyre


Patronne de la Corse 
(Ve s.)

L'Église célèbre le 22 mai, la fête de l'illustre martyre corse sainte Ghjulia (Julie) qui partage avec sainte Devota le patronage de la Corse. Comme toujours lorsqu'il s'agit des saints des premiers siècles, la vie de sainte Julie divise les hagiographes.

La version des Bollandistes fut adoptée par le propre des offices du diocèse d'Aiacciu, mais elle n'est pas sans contradictions : sainte Julie, selon eux, serait issue d'une noble famille de Carthage. En l'an 439, les Vandales, sous la conduite de Genséric, soumirent toute la population de la ville.

Julie devint l'esclave d'un négociant natif de Syrie appelé Eusèbe. La jeune chrétienne se soumit à son maître, effectuant les tâches ménagères qui lui étaient confiées avec un zèle extrême et un dévouement sans égal.

Lorsqu’Eusèbe s'embarqua pour la Gaule où l'entraînait son commerce, il ne voulut se séparer de sa servante et l'emmena avec lui. Leur bateau fit escale en Corse. Ils débarquèrent près de Nonza où précisément ce jour-là, on célébrait les dieux et l'on s'apprêtait à faire le sacrifice d'un taureau. Eusèbe, le maître de sainte Julie, se joignit donc aux habitants de Nonza qui célébraient la fête des dieux païens. Julie, elle, se tint à l'écart sans cacher néanmoins sa réprobation. Très vite, le gouverneur de la région en fut averti et demanda à Eusèbe qu'il lui livrât cette jeune chrétienne. Eusèbe tenait à sa dévouée servante et ne voulut à aucun prix la lui donner. Félix, le gouverneur, invita donc Eusèbe à partager son repas et l'enivra. Lorsque le marchand fut profondément endormi, il se fit apporter la jeune chrétienne et lui demanda de sacrifier aux dieux. La réponse hardie de sainte Julie signa son arrêt de mort. On lui frappa le visage jusqu'au sang, on la traîna par les cheveux, on la fouetta avec barbarie. Enfin, on la fit attacher à une croix sur laquelle elle mourut comme le Christ qu'elle avait servi pendant sa courte existence. On dit alors qu'une colombe s'échappa de sa bouche, symbole d'Innocence et de sainteté. Des religieux de l'Île de Gorgone (ou Marguerite) vinrent chercher son corps et le placèrent à l'abri dans leur monastère.

Plus tard, ses ossements furent transportés à Brescia et sainte Julie fut vénérée dans toute l'Italie septentrionale.

La seconde version de la vie de santa Ghjulia paraît plus vraisemblable ; de nombreux chroniqueurs tels que Vitale, Colonna ou Fra Paolo Olivese, l'ont soutenue.

Santa Ghjulia serait en effet native de Nonza, et contemporaine de santa Divota. Elle aurait donc été persécutée sous le règne de Dioclétien, au tout début du IVème siècle. Parce qu'elle refusait de sacrifier aux dieux, les Romains la torturèrent de multiples manières. Parmi ces supplices, il en est un qui resta légendaire : ses bourreaux lui coupèrent les seins et les jetèrent contre les rochers, en contrebas de la ville de Nonza ; deux fontaines jaillirent aussitôt de la roche. Le miracle ne fit qu'exaspérer la rage de ses bourreaux qui l'attachèrent à un figuier et la laissèrent mourir dans la souffrance. Lorsqu'elle rendit l'âme, une colombe s'échappa de sa bouche.

Les Nunzichi (habitants de Nonza) rendirent dès lors un culte fervent à leur sainte martyre. La Fontaine des Mamelles, qui ne s'est jamais tarie, attira très tôt une foule de pèlerins, venus de la Corse entière. Ses eaux miraculeuses opérèrent de nombreuses guérisons. 
Autrefois, les femmes qui invoquaient la sainte contre le tarissement du lait maternel se rendaient en pèlerinage à Nonza, pieds nus. Aujourd'hui, chaque année encore, la fête de santa Ghjulia, patronne des Nunzichi mais aussi de tout le peuple corse, fait l'objet d'une très belle cérémonie.

Sainte Julie fut proclamée patronne de la Corse (avec sainte Dévote) par un décret de la Sacrée Congrégation des Rites du 5 août 1809.

Mémoire du Juste

MELCHISEDECK ROI DE SALEM

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Melchisédech, roi-prêtre, est une figure prophétique du Christ.

Le contraste entre le sacerdoce terrestre des Lévites et le sacerdoce éternel de Melchisédech, qui est accompli dans le Christ, est un thème majeur dans l’épitre aux Hébreux.
Le sacerdoce lévitique, établi par Aaron et la tribu de Lévi, est limité simplement parce que ceux qui le remplissent sont des êtres humains.

Les Lévites sont des prêtres qui appliquent les instructions de Dieu et assistent le peuple au culte divin, mais à la fin ils ne peuvent pas réconcilier le peuple à Dieu.
La figure mystérieuse de Melchisédech d’ ailleurs, représente un genre de sacerdoce entièrement différent.

Melchisédech apparaît au livre de la Genèse (Gen. 14, 18-20) bien avant le fondement du sacerdoce lévitique.

Nous n’avons aucune trace de généalogie de lui, et rien n’est dit de sa mort.

Si Melchisédech reçoit la dîme payée par Abraham, un hommage rendu à l’éminence de son sacerdoce, c’ est donc que Melchisédech figurait un sacerdoce supérieur à celui des Lévites, les descendants d’ Abraham.

Melchisédech n’ est pas seulement un prêtre, mais aussi un roi.

Dans cette double nature il est capable de réconcilier la justice de Dieu (l’occupation d’un roi) avec sa miséricorde (l’occupation d’un prêtre).

Son nom signifie « Roi de droiture » et son titre « Roi de Salem » (Gen. 14,18) signifie « Roi de Paix ».

Il peut être une théophanie, une apparition du Christ incarné d’avance ; du moins c’est sorte de représentation du Christ comme l’ auteur de l’épitre aux Hébreux explique en détails au 7ème chapitre ; comme Melchisédech était sans une généalogie terrestre, de même le Christ en vertu de sa naissance de la Sainte Vierge. 


 Il est le Dieu incarné, immortel et sans péché et par cette raison son sacerdoce est capable de transformer l’humanité.

Son sacrifice à la croix est offert pour chaque homme, il est accepté de son Père, pour tous et pour toujours.

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Memória do justo
Melquisedeque, rei de Salém

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Melquisedeque, rei-sacerdote é uma figura profética de Cristo.
O contraste entre o sacerdócio terreno dos levitas eo sacerdócio eterno de Melquisedeque, que é realizado em Cristo é um tema importante em Hebreus.
O sacerdócio levítico estabelecida por Aaron e da tribo de Levi, se limita simplesmente porque aqueles que encontram são seres humanos.
Os levitas sacerdotes que se aplicam as instruções de Deus e ajudar as pessoas para o culto divino, mas no final eles não podem reconciliar as pessoas com Deus.
A misteriosa figura de Melquisedeque, além disso, representa uma espécie de sacerdócio totalmente diferente.
Melquisedeque aparece no livro de Gênesis (Gn 14: 18-20) antes da fundação do sacerdócio levítico.
Nós temos nenhum vestígio genealógica dele, e nada é dito sobre sua morte.
Se Melquisedeque recebeu dízimos pagos por Abraham, um tributo à eminência do seu sacerdócio, é tão que Melquisedeque incluiu um maior do que levitas, os descendentes de Abraão.
Melquisedeque não é apenas um sacerdote, mas também um rei.
Neste dupla natureza é capaz de conciliar a justiça de Deus (a ocupação de um King) com a sua misericórdia (a ocupação de um sacerdote).
Seu nome significa "rei de justiça" e o título de "rei de Salém" (Gn 14.18) significa "Rei da Paz".
Pode ser uma teofania, uma aparição de Cristo encarnado antecipadamente; pelo menos é o tipo de representação de Cristo como o autor de Hebreus explica em detalhes no capítulo 7; como Melquisedeque era uma terra sem genealogia, assim Cristo em virtude de seu nascimento da Virgem Maria.

Ele é o Deus encarnado, imortal e sem pecado e por esta razão o seu sacerdócio é capaz de transformar a humanidade.
Seu sacrifício na cruz é oferecido a cada homem, ele concordou com seu Pai por todas e para sempre.

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L’image contient peut-être : 1 personne Saint Charbel, fils admirable de l'Eglise Syro-Maronite, priez pour nous !

Saint Charbel, filho admirável da Igreja siro-maronita, rogai por nós!

Saint Charbel, the admirable son of the Syro-Maronite Church, pray for us!

Comme Marie, laissons Dieu naître en nous

Icon of Panagia, Icon Mother and child, Mary and Jesus:

Par l’intercession de la Sainte Vierge, l’homme peut jouer pleinement son rôle extraordinaire de co-créateur.

Mystère Joyeux ! L’Ange de la Force de Dieu salue Marie comme il salue notre âme à tous.

À chacun est posé la question de l’enfantement de Dieu en nous. À chaque instant, l’Ange nous interpelle et constate que le Seigneur est avec nous, nous aime qui que nous soyons, quoique nous ayons fait. Rien que cela, serait déjà une inconcevable et scandaleuse bénédiction mais cela ne s’arrête pas là. Dieu béni aussi le fruit de nos entrailles, nos productions, nos créations. La plus extraordinaire chose au monde, c’est que l’Homme participe à la création divine. Le plus grand blasphème et cause de malheur est d’empêcher la force de création individuelle de s’actualiser.  

Mystère Joyeux ! Si nous répondons « oui » à l’invite de Dieu, il va faire grandir ce que nous possédons en germe, il va lui-même grandir en nous, se faire intime au plus intime de notre être, faire jaillir notre vraie personnalité qui se cache sous les masques et les blessures que la vie dans le monde nous impose. Car notre vrai moi est comme une graine profondément enfouie en nous-même. En acceptant, comme Marie, le Christ dans notre vie, nous lui permettons d’agir et de développer un mode d’existence qui ne se limite plus à notre monde temporel mais qui s’inscrit déjà dans l’Éternité.

Mystère Joyeux ! L’ange s’est incliné devant Notre Dame, protectrice de toute âme terrestre. Celle qui deviendrait la Reine des Cieux a accepté le rôle que le Seigneur lui avait assigné. Elle aurait pu refuser, mais avec courage, elle a accepté. Avec humilité aussi. Non de cet effacement pudibond qu’on voudrait parfois faire passer pour de l’humilité, car si elle avait été habitée d’un tel sentiment, elle se serait sentie trop petite pour la tâche et aurait refusé. Non, l’humilité de Marie était cette ouverture totale du cœur qui se rend tout entier à la Grâce de Dieu et se tient prêt, dans la plus sereine confiance, pour la mission divine. En tant que chrétien, il nous appartient de prendre exemple sur notre protectrice et d’être à l’écoute, d’entendre l’appel qui nous est adressé personnellement et d’y répondre avec une disponibilité totale.

Mystère Joyeux ! La vraie vocation de l’Homme, la mission d’existence commune à l’humanité est donc profondément mariale. Ne pas la suivre, c’est-à-dire refuser l’amour de Dieu, s’est manquer le coche car dans cette acceptation libre de communion se trouve la véritable et première vocation de l’Homme. Elle a pour nom la sainteté et nous y sommes tous appelé, quelques soient nos croyances, nos non croyances, notre métier ou notre classe sociale.  

Mystère Joyeux ! Un pied dans l’Éternité, la peur de la mort s’évanouit comme brouillard chassé par le vent. L’arbre de Vie que l’on laisse croître en soi porté par la sève de l’Esprit, étouffe peu à peu les germes des passions viles : jalousie, haine, ignorance, arrogance, repli sur soi, rejet de l’autre…

Mystère Joyeux ! Nous savons que le mal qui accable l’humanité n’est pas dû à une nature mauvaise de l’Homme mais à un dysfonctionnement dû au péché mais nous savons aussi qu’à chaque instant, Dieu nous donne l’opportunité d’effacer l’héritage mortel. En acceptant l’amour de Dieu, nous repassons peu à peu de l’image à la ressemblance de Dieu et devenons réellement libres de nous recréer pour la gloire de Dieu et pour notre bonheur : « Tous les êtres soumis au devenir ne demeurent jamais identiques à eux-mêmes. Ils passent sans cesse d’un état à l’autre et naissent continuellement (…). Mais ici, la naissance ne vient pas d’une intervention étrangère : elle est le résultat d’un choix libre, et nous sommes ainsi en un sens nos propres parents, nous créant nous-mêmes tels que nous voulons être, et nous façonnant par notre volonté selon le mobile que nous choisissons. » (Saint Grégoire de Nysse, Vie de Moïse, PG 44, 328b)  

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez nos Pères dans la Foi, nos Métropolites,les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ, à l'intérieur et à l'extérieur de notre Tradition Syro-Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

__________

 

 

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ORAÇÃO PELAS VOCAÇÕES:

Tree of Life #Jesus #Disciples #Coptic Icon:
Pai, deixe repousar entre os cristãos
numerosas e santas vocações ao sacerdócio,
que mantenham viva a fé
e manter uma memória cheia de gratidão Seu Filho Jesus,
pela pregação de sua palavra
e administrar os sacramentos,
pelo qual você renovar continuamente os vossos fiéis na graça do Espírito Santo.

Dê-nos santos ministros do vosso altar,
que estão celebrantes atentos e entusiastas da Eucaristia,
sacramento do dom supremo de Cristo para a redenção do mundo, o sacramento da sustentabilidade da sua presença como "Emmanuel", Deus presente entre e para a salvação de Seu povo.

Chamar ministros de sua mercê,
que fornecem a alegria de Seu perdão
através do Sacramento de reconciliação.

Pai, que nossa Igreja siro-ortodoxo falando alegremente boas-vindas
as numerosas inspirações do Espírito de Seu Filho
e, que sendo obedientes a seus ensinamentos,
ela cuida das vocações ao ministério sacerdotal
e à vida consagrada.

Apoiar nossos pais na fé, nossos metropolitanas, bispos, sacerdotes, diáconos,
pessoas consagradas e todos os baptizados em Cristo, dentro e fora da nossa tradição siro-ortodoxo
de modo que eles fielmente cumprir a sua missão
o serviço do Evangelho.

Você Nós vos pedimos por Cristo, nosso Senhor, Seu amado Filho, que vive e reina contigo eo Espírito Santo para todo o sempre.
Amin.

Modern Coptic Madonna:

Ó Maria, Mãe de Misericórdia e Rainha dos Apóstolos, rogai por nós!

La vérité divine du christianisme

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Dieu désire se communiquer aux hommes et montrer sa puissance par les miracles, sa sagesse et sa bonté par la pureté de Jésus-Christ. Les ennemis de la Croix souhaitent détruire ce qui leur semble folie alors qu’il s’agit d’une œuvre surnaturellement divinedont le cœur n’est présent que dans le christianisme, mais, dans aucune autre religion !L’abbé de Broglié nous rappelle avec vigueur que le crucifix ne disparaît que devant unretour de la barbarie !

« La vérité divine du christianisme » tiré de « Problèmes et conclusions de l’histoire des religions » de l’abbé de Broglié. Page 362 à 367.

« Nous venons de parcourir rapidement les fondements de la démonstration du christianisme, et nous ayons reconnu que ces fondements sont aussi solide à nos yeux, près les découvertes scientifiques modernes, qu’ils le semblaient à nos pères.

Un peu plus d’attention dans le choix des preuves et surtout un peu plus de précision dans le langage et de mesure dans les affirmations suffisent pour mettre les antiques bases de la foi chrétienne à l’abri de cette attaque détournée qui consiste à prétendre que ce que nous considérons comme les signes de l’action divine se trouve dans les autres religions. Préparation prophétique par le judaïsme, accord des deux Testaments, doctrine et morale supérieures, vie idéale du fondateur, miracles clairement attestés, conversion miraculeuse de l’empire romain, tous ces caractères de la vraie religion n’ont pas leurs pareils dans les autres cultes, et les analogies éloignées que l’on rencontre ne servent qu’à faire ressortir par leur contraste la supériorité de l’œuvre divine.

Il est en outre une preuve spéciale qui résulte de l’accord de tous ces arguments. Qu’une partie seulement de ces faits, dans lesquels se manifeste l’action divine, se soit rencontrée dans l’histoire d’une religion, ce serait déjà une preuve suffisante. Mais que tous ces traits s’accordent et s’unissent dans la religion de Jésus-Christ, c’est un argument d’une force inéluctable. Tout s’explique en effet par une même cause : l’action de Dieu désirant se communiquer aux hommes et montrer sa puissance, sa sagesse et sa bonté. Dans l’hypothèse rationaliste au contraire, il faut autant de coïncidences, de circonstances
exceptionnelles, de facultés inconnues ailleurs de l’âme humaine, qu’il y a de traits distinctifs du christianisme. Il faut une philosophie profonde chez les prophètes, des
vertus humaines inouïes chez le Christ, une crédulité et un fanatisme incroyables chez les apôtres, une facilité merveilleuse de la part des païens de l’empire romain à se laisser persuader d’abandonner la croyance de leurs ancêtres pour devenir martyrs d’une doctrine juive. La vérité divine du christianisme peut être considérée comme la clef unique qui résout un nombre immense de problèmes historiques et moraux. Cette vérité étant rejetée, l’histoire du judaïsme et du christianisme devient incompréhensible.

J’ai cité dans une précédente étude cette parole étrange d’un rationaliste du moyen âge, qui qualifie le christianisme de religion impossible. Cette parole n’est pas isolée : les adversaires de l’Évangile de tous les temps ne tarissent pas dans leurs railleries sur l’absurdité de croire à un homme qui a été vaincu et crucifié ; ils trouvent nos mystères insensés, le joug de notre religion intolérable. Et cependant cette œuvre impossible a été réalisée. Ce crucifié est adoré, ce joug est porté avec amour par des millions d’hommes, et rien ne fait présager la fin d’un tel prodige.

Ce prodige unique, qui résume toutes les preuves de la religion, est incarné lui-même dans un symbole, l’image du crucifié. Le crucifix manifeste à ceux qui le regardent la profondeur de la doctrine chrétienne, l’union merveilleuse de la justice et de la miséricorde de Dieu, de sa sainteté et de son amour pour les pécheurs ; il rappelle aussi les traits les plus sublimes de la perfection de Notre-Seigneur, sa douceur, sa patience, son courage, son amour. En regardant cette image, nous nous rappelons ses dernières paroles, son pardon pour ses bourreaux, le testament qui nous donne Marie pour mère, la prière et l’acte de foi du bon larron. Nous contemplons le Sauveur dans cet acte de liberté suprême par lequel il quitte la vie pour la reprendre plus tard. Nous pouvons nous rappeler aussi les dévouements sans nombre que cette croix a suscités, les martyrs qui sont morts pour
son amour, les missionnaires qui partent pour la faire connaître aux infidèles. Puis, apparaissent à nos yeux les malheureux qu’elle a consolés, les pécheurs qu’elle a convertis, les mourants qui se sont endormis en paix en l’embrassant.

En considérant ce même symbole par une autre face, nous y voyons l’objet de la haine et du mépris des hommes. Le Sauveur humilié et crucifié est la condamnation vivante de l’orgueil et des passions sensuelles. Aussi est-ce avec une sorte de stupeur que les païens et les musulmans contemplent la folie des chrétiens qui l’adorent. Mais quand ils voient que cette folie subsiste et qu’elle se répand et triomphe dans l’univers, cette stupeur se change en rage et ils voudraient détruire ce signe qui les condamne. Et cependant la Croix a triomphé dans l’univers antique. Cet instrument honteux de supplice, dont Constantin a le premier changé la destination, est devenu dans les sociétés les plus nobles du monde la marque de l’honneur et de la gloire. Il a pris place dans la couronne des rois. L’image de ce condamné est destinée à rappeler leurs devoirs aux juges de la terre. Cette même image est le signe nécessaire de l’éducation chrétienne. Il y a peu de temps encore, elle était l’ornement des rues de nos villes et la bénédiction perpétuelle de nos campagnes. Et lorsque de modernes barbares, qui n’ont même pas l’excuse des païens et des musulmans, car ils n’ont ni foi ni conviction personnelle, s’efforcent de renverser ce symbole vénéré, ne semble-t-il pas que le sol tremble et que la société fondée sur le Christ soit prête à s’écrouler quand on enlève son image ? Ce qui est certain du moins, c’est que le crucifix ne disparaît que devant un retour de la barbarie.

Le crucifix résume donc toute l’apologétique comme toute la morale chrétienne. Pour justifier la foi comme pour réformer les âmes, il suffit de faire ce que dit saint Paul, de prêcher Jésus-Christ crucifié. Maintenant, cherchez dans les autres cultes une image, un signe, un symbole, qui ait exercé sur la partie la plus noble, la plus intelligente, la plus élevée de l’humanité, une action pareille ; cherchez un symbole qui ait une si grandepuissance d’attraction sur les âmes simples et droites et qui ait en même temps triomphé d’une si terrible répulsion de la part des instincts grossiers de l’humanité. Vous ne trouverez rien qui puisse y être comparé, et vous reconnaîtrez que c’est avec raison que saint Paul a parlé de ce crucifié qui était scandale pour les Juifs et folie pour les Grecs, et qui cependant a vaincu le monde, et de cette parole de la Croix qui semble insensée à ceux qui périssent en ne l’écoutant pas, mais qui pour ceux qui l’entendent et sont sauvés est la force même de Dieu, Verbum crucis pereuntibus quidem stultitia est, iis autem qui salvi fiunt virtus Dei est (I Corinthiens 1:18. En effet, la doctrine de la croix est une folie pour ceux qui périssent; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une force divine).

La force de Dieu, c’est là cette puissance incomparable que nous avons reconnue dans le christianisme. C’est là ce que nous ne trouvons nulle part ailleurs. Cette force divine se manifeste d’une manière qui nous étonne ; elle suit les règles d’une sagesse qui n’est pas notre sagesse. C’est pourquoi, si par d’autres côtés le christianisme ressemble si étroitement aux autres religions qu’il semble en être la forme parfaite et l’harmonie générale, par le côté de la croix il en diffère profondément et s’élève au-dessus d’elles en s’écartant de toutes les prévisions humaines.

Ressemblances et différences s’unissent donc pour prouver une même vérité, et pour nous faire trouver dans la religion de Jésus-Christ la réponse, singulière sans doute et inattendue, mais seule réelle, seule complète, seule suffisante et seule certaine, à ces grands problèmes dont l’humanité religieuse, depuis l’origine du monde, poursuit sans se lasser la solution. »

(Source:https://saintmichelarchange.wordpress.com/ )

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TRISOMIE 21:

Nous savons beaucoup de choses sur le général De Gaulle.

Mais beaucoup ignorent que

le combat

qu’il a mené contre le nazisme était étroitement lié

au handicap de sa fille.

Novembre 2016. Le conseil d’état validait la censure par le CSA d’un clip diffusé par M6, “Chère future maman”. Ce clip était visiblement “susceptible de troubler” les femmes qui avaient eu recours à l’interruption médicale de grossesse suite à un diagnostic prénatal de trisomie. Il parlait pourtant simplement du bonheur que ces enfants pouvaient apporter à leur mère.

BreakPoint fait écho à cette décision, et rappelle la vision de Charles de Gaulle pour interpeller le gouvernement français.

Anne était la plus jeune fille de Charles et Yvonne de Gaulle. Son père disait qu’elle était “une enfant pas comme les autres”. A l’époque, on disait “mongole”. Les enfants atteints de trisomie étaient généralement mal considérés et placés dans des asiles. Mais la famille de Gaulle n’a eu de cesse de prendre soin d’Anne.

“Dieu nous l’a donnée. Nous sommes responsables d’elle, où qu’elle soit, quoiqu’elle fasse.”, disait son père.

Et d’après le docteur Samuel Gregg, l’engagement de Charles de Gaulle contre le nazisme a tout à voir avec son combat pour protéger sa fille.

“De Gaulle a refusé de se rendre en 1940 et a été considéré comme un traître par les élites politiques et militaires françaises. C’était probablement l’acte d’un homme profondément patriotique qui refusait la soumission de son pays aux nazis. Mais cet acte de résistance concernait aussi la protection de sa fille sans défense face à ceux qui la considéraient comme moins qu’un humain.”

Des vies indignes de vivre. Voilà comment les nazis considéraient les enfants atteints de trisomie. Ils étaient tués par injection létale au nom de l’eugénisme. Charles de Gaulle savait que sa fille connaitrait cette issue si elle tombait aux mains des nazis. Il l’a toujours refusé.

Anne de Gaulle est finalement morte des suites d’une pneumonie, entourée de sa famille aimante. Après sa mort, Charles et Yvonne ont ouvert une fondation, dirigée par des soeurs, pour prendre soin “des enfants qui ne sont pas comme les autres.”

(Source: https://www.infochretienne.com/)

Trisomie 21:

Sabemos muito sobre de Gaulle.

Mas muitos não sabem que

luta

ele levou contra o nazismo foi intimamente ligada

deficiência de sua filha.

Novembro de 2016. A censura Conselho de Estado validado pelo CSA de um clipe transmitido pela M6, "Querida mãe futuro." Este clip estava visivelmente "susceptível de perturbar" as mulheres que usaram a interrupção médica da gravidez após o diagnóstico pré-natal de síndrome de Down. No entanto, ele só falava felicidade que essas crianças poderia trazer para sua mãe.

BreakPoint ecoou esta decisão, e recorda a visão do Charles de Gaulle para desafiar o governo francês.

Anne era a filha caçula de Charles e Yvonne de Gaulle. Seu pai disse que ela "não era uma criança como qualquer outro." Na época, "Mongólia", disseram. Crianças com síndrome de Down foram geralmente mal considerados e colocados em asilos. Mas a família de Gaulle continuou a cuidar de Anne.

"Deus nos deu. Somos responsáveis ​​dela, onde quer que ela é, mas ela faz. "Disse o pai.

E de acordo com o Dr. Samuel Gregg, o compromisso Charles de Gaulle contra o nazismo tem tudo a ver com a sua luta para proteger sua filha.

"De Gaulle recusou-se a render-se em 1940 e foi considerado um traidor pelas elites políticas e militares franceses. Foi provavelmente o ato de um homem profundamente patriótico que se recusou a apresentação de seu país aos nazistas. Mas esse ato de resistência também em causa a protecção da sua filha indefesa contra aqueles que o viam como menos que humanos ".

Mora indignos da vida. Veja como os nazistas consideravam as crianças com síndrome de Down. Eles foram mortos por injeção letal em nome da eugenia. Charles de Gaulle sabia que sua filha desconhecido para esta questão se ele caiu nas mãos dos nazistas. Ele sempre recusou.

Anne de Gaulle, eventualmente, morreu de pneumonia, cercado por sua família amorosa. Após sua morte, Charles e Yvonne abriram uma fundação liderada pelas irmãs, para cuidar "das crianças que não são como os outros."

(Fonte: https://www.infochretienne.com/)
 

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Ce que dit la science de
la prière

 

Un sondage TNS SOFRES indiquait que 50% des français prient ou méditent. Le plus souvent pour “demander une guérison ou une réussite pour son entourage”, ou encore pour se “donner des forces pour vivre”. Mais que dit la science de la prière ?

Docteur Herbert Benson, de Harvard , parle de l’état physiologique qui se produit quand on prie. Prier augmente certains neurotransmetteurs, comme la dopamine, qui favorise détente, concentration, bien-être et motivation. Lisa Miller, de l’université de Columbia, a mené une étude sur 103 personnes présentant un risque élevé de dépression. Grâce à l’IRM, elle a montré que ceux qui priaient avaient un cortex cérébral plus épais, ce qui a été lié avec une baisse de la dépression et de l’anxiété.

Selon une étude publiée dans la revue Sociologie de la religion, les gens qui prient et ont une vision aimante et protectrice de Dieu ont une forte réduction des symptômes liés à l’anxiété. Alors que ceux qui prient avec une conception d’un Dieu plus critique, ressentiraient plus de rejet.

Ou quand une prière par jour éloigne le docteur !

M.C.

Source : Breaking Christian News

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O que a ciência diz
oração


Uma pesquisa TNS Sofres indicou que 50% dos orar francês ou meditar. Quanto mais vezes "pedir a cura ou sucesso para aqueles ao seu redor", ou "dar força para viver." Mas a oração da ciência dizer?

Dr. Herbert Benson, da Harvard, fala sobre o estado fisiológico que ocorre quando oramos. Ore aumentando certos neurotransmissores, tais como dopamina, que promove o relaxamento, concentração, bem-estar e motivação. Lisa Miller, da Universidade de Columbia, realizou um estudo de 103 pessoas com alto risco de depressão. Com MRI, mostrou que aqueles que tinha rezado um córtex cerebral mais grosso, que tem sido associada a uma diminuição da depressão e ansiedade.

De acordo com um estudo publicado na revista Sociologia da Religião, pessoas que rezam e têm uma visão amorosa e protetora de Deus têm uma forte redução dos sintomas relacionados à ansiedade. Enquanto aqueles que rezam com um design de um Deus mais crítica, se sentiria mais rejeição.

Ou quando uma oração por dia mantém o médico!

M. C.

Fonte: Quebrando Christian News

 
LE FILIOQUE : UNE QUESTION QUI DIVISE L’EGLISE ?
 
Vladimir GOLOVANOW 
Voilà une question qui s'est posée avec acuité dans nombre de nos débats mais, malheureusement, les positions exposées étaient souvent viciées par une approche polémique: au lieu d'écouter l'autre pour rechercher la part de vérité contenue dans ses arguments et progresser ensemble, chacun ne cherche qu'à imposer son point de vue, en dénaturant trop souvent le point de vue adverse pour mieux le combattre. C'est d'ailleurs cette façon d'aborder le sujet qui caractérise pratiquement toute l'abondante littérature consacrée à ce sujet depuis 10 siècles! Il me semble donc particulièrement intéressant de proposer un texte totalement différent et qui devrait, je pense, devenir fondamental: la Déclaration commune de la Commission théologique orthodoxe-catholique d’Amérique du Nord (25 octobre 2003) dont je reprends le titre pour cet article. 
De 1999 à 2003, cette Commission a centré son dialogue sur cette question "reconnue pendant plus de douze siècles comme une des raisons principales de la division de nos Églises". Le résultat est un texte argumenté et dense de 16 pages que j'invite chacun à consulter. Je vais en donner quelques extraits ci-après pour stimuler les appétits :)! 

(Les titres sont ceux du document d'origine et toutes les citations entre " " sont de ce document)
 
 
"Nos deux traditions professent la « foi de Nicée » comme la formulation normative de notre compréhension de Dieu et de son action dans sa création, et elles considèrent la version révisée, associée avec le premier Concile de Constantinople (381), comme l’expression classique de cette foi. La plupart des catholiques cependant et les autres chrétiens d’Occident ont employé, au moins depuis la fin du sixième siècle, une traduction latine de ce Credo, qui ajoute à la confession que le Saint-Esprit « procède du Père » les mots « Filioque » (« et du Fils »). Pour la plupart des chrétiens occidentaux ces mots restent une des formulations centrales de leur foi, proclamée dans la liturgie, et fondement de la catéchèse et de la réflexion théologique. Pour les Catholiques et la majorité des Protestants, il s’agit simplement d’une donnée de l’enseignement courant de l’Église, et en tant que tel, partie intégrante de leur compréhension du dogme de la Sainte Trinité. Pourtant, au moins depuis la fin du huitième siècle la présence du « Filioque » dans la version occidentale du Credo a été une cause de scandale pour les chrétiens d’Orient, aussi bien en raison de la théologie trinitaire qu’elle exprime, qu’en raison de son adoption par un nombre croissant d’Églises en Occident comme formulation canonique d’un concile œcuménique reçu, sans accord œcuménique préalable. Au fur et à mesure qu’au cours du moyen âge la division entre chrétiens d’Orient et d’Occident s’aggravait, la théologie associée avec le « Filioque » et les questions de la structure de l’Église et de l’autorité en son sein, soulevées par son adoption, sont devenues un symbole des différences, un signe évident de ce que chaque partie de la chrétienté divisée trouvait comme manque ou distorsion chez l’autre. 

Notre étude commune de cette question a impliqué notre Commission dans une intense recherche commune, une réflexion priante et des discussions intenses. (…) Nos discussions et notre déclaration commune ne mettront pas fin automatiquement à des siècles de désaccord entre nos Églises. Mais nous espérons qu’elles contribueront à la croissance de l’entente et du respect mutuels, et que, au temps voulu par Dieu, nos Églises ne considéreront plus comme une cause de séparation la manière dont nous réfléchissons à et parlons de cet Esprit, dont le fruit est amour et paix (cf. Gal 5, 22)." 
Après cette introduction, le texte propose une étude en quatre parties: 
I. Le Saint-Esprit dans les Ecritures 
II. Considérations d’ordre historique 
III. Considérations théologiques 
IV. Recommandations 

I. Le Saint-Esprit dans les Ecritures 

En montrant les sources de notre connaissance du Saint Esprit à partir de la Bible (Ancien et Nouveau Testament) ce court chapitre met en évidence le socle commun à toutes les confessions chrétiennes. 

II. Considérations d’ordre historique 
Les traditions latines et grecques rendent témoignage à la même foi apostolique, mais ont décrit de manières différentes la relation entre les Personnes de la Trinité, la différence reflétant en général certains défis pastoraux différents de l’Église en Occident et en Orient. Ce chapitre, détaillé, est très important pour comprendre comment on est arrivé là. Je vais citer particulièrement des passages concernant l'époque contemporaine qui montrent une évolution de l'Église catholique que la majorité des Orthodoxes ne connaît (ou ne reconnait) pas suffisamment: 
- 1974 marquait le septième centenaire du Concile de Lyon (1274) qui approuva formellement le Filioque, condamnait ceux qui avaient d’autres vues sur l’origine du Saint-Esprit et proclama la réunion entre les Églises d’Orient et d’Occident; les deux évêques byzantins envoyés comme délégués n’eurent pas la possibilité de présenter le point de vue oriental et les conclusions du concile de Lyon furent rejetées par le Concile oriental des Blachernes (Constantinople, 1285). "Dans ce contexte, il faut noter que le pape Paul VI, dans sa lettre commémorant le septième centenaire du Concile, a reconnu ce fait et a ajouté que « les latins ont choisi des textes et des formules qui exprimaient une ecclésiologie conçue et développée en Occident. Il est compréhensible…qu’une unité atteinte de cette manière ne pouvait pas être vraiment acceptée par la mentalité chrétienne orientale ». Un peu plus loin le pape, lorsqu’il parle du dialogue catholique-orthodoxe, fait remarquer : « …il réexaminera d’autres points controversés que Grégoire X et les Pères de Lyon ont estimé résolus »." 
- 1982: "la première déclaration de la « Commission mixte internationale », intitulée « Le mystère de l’Église et de l’Eucharistie à la lumière du mystère de la Trinité », aborde rapidement le problème du Filioque dans le contexte d’une discussion ample des relations entre les Personnes de la S. Trinité. La déclaration écrit : « Sans vouloir encore résoudre les difficultés suscitées entre l’Orient et l’Occident au sujet de la relation entre le Fils et l’Esprit, nous pouvons déjà dire ensemble que cet Esprit qui procède du Père (Jn 15, 26), comme de la seule source dans la Trinité, et qui est devenu l’Esprit de notre filiation (Rm 8, 15) car il est aussi l’Esprit du Fils (Gal 4, 6), nous est communiqué, particulièrement dans l’Eucharistie, par ce Fils sur lequel il repose, dans le temps et dans l’éternité (Jn 1, 32) » (§ 6)." 

"Plusieurs autres événements des dernières décennies indiquent une plus grande disponibilité de la part de Rome à reconnaître le Credo original de Constantinople. Lorsque le patriarche Dimitrios Ier a visité Rome le 7 décembre 1987, et encore pendant la visite du patriarche Bartholomée Ier à Rome en juin 1995, ils ont assisté à une Eucharistie célébrée par le pape Jean-Paul II dans la basilique Saint-Pierre. L’une et l’autre fois, le pape et le patriarche ont proclamé le Credo en grec (i. e. sans le Filioque). Le pape Jean-Paul II et le patriarche roumain Théoctiste ont fait de même en roumain lors de la messe papale à Rome le 13 octobre 2002. Le document Dominus Jesus, Sur l’unicité et l’universalité salvifique de Jésus-Christ et de l’Église,publié par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi le 6 août 2000, ouvre ses réflexions théologiques sur l’enseignement essentiel de l’Église par le texte du Credo de 381, de nouveau sans l’addition du Filioque. Puisque aucune interprétation n’a été donnée de ces faits, ces développements suggèrent une conscience nouvelle du côté catholique du caractère unique du texte original grec du Credo, qui représente la formulation la plus authentique de la foi qui unit les chrétientés orientale et occidentale. (passage mis en gras par VG) 

Peu de temps après la rencontre à Rome entre le pape Jean-Paul II et le patriarche œcuménique Bartholomée Ier le Vatican a publié le document « Les traditions grecque et latine concernant la procession du Saint-Esprit » (13 septembre 1995). Dans son intention, ce texte voulait fournir une nouvelle contribution au dialogue sur ce sujet controversé entre nos Églises. Parmi les multiples observations émises ce texte dit : « l’Église catholique reconnaît la valeur conciliaire, œcuménique, normative et irrévocable du symbole de foi professé en grec au second Concile œcuménique de Constantinople en 381, en tant que l’expression de l’unique foi commune de l’Église et de tous les chrétiens. Aucune confession de foi, propre à une tradition liturgique particulière, ne peut contredire cette expression de foi enseignée et professée par l’Église indivise ». (passage mis en gras par VG).Quoique l’Église catholique de toute évidence ne considère pas que le Filioque soit en contradiction avec le Credo de 381, il ne faudrait pas minimiser la portée de ce passage dans la déclaration vaticane de 1995. C’est en réponse à ce document important qu’a commencé en 1999 notre propre étude du Filioque, et nous espérons que la déclaration présente aidera à prolonger les échanges positifs entre nos deux Commissions, dont nous avons fait l’expérience."(passage mis en gras par VG) 

III. Considérations théologiques: 
"Dans toutes les discussions sur l’origine du Saint-Esprit dans le mystère de Dieu et les relations entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit, l’attitude première à cultiver est sans aucun doute l’humilité respectueuse. Nous ne pouvons affirmer que peu de choses sur le mystère de Dieu en lui-même et nos spéculations courent toujours le danger d’afficher un degré de clarté et de certitude exagéré. (…) La division entre nos Églises au sujet du Filioque aurait été moins grave si de part et d’autre au long des siècles, on était resté davantage conscient des limites de notre connaissance de Dieu.(passage mis en gras par VG) 

La discussion ensuite de ce thème difficile a été souvent gênée par les distorsions de la polémique : chacun a caricaturé le point de vue de l’autre pour faire valoir ses arguments. Il n’est pas vrai, par exemple, que la théologie orthodoxe majoritaire conçoit la procession de l’Esprit comme sans rapport avec la relation du Fils avec le Père ; ou qu’elle pense que l’Esprit n’«appartient» pas au Fils lorsqu’Il est envoyé dans l’histoire. Il n’est pas vrai non plus que la théologie latine majoritaire aurait commencé sa réflexion trinitaire à partir d’une considération abstraite ou non-scripturaire de l’Essence divine, ou qu’elle pose deux causes de l’existence hypostatique de l’Esprit, ou qu’elle a l’intention d’assigner au Saint-Esprit un rôle subordonné au Fils, soit dans le mystère de Dieu soit dans l’histoire du salut. 

Notre étude nous a convaincus que les traditions théologiques d’Orient et d’Occident sont substantiellement d’accord, depuis la période patristique, sur un certain nombre d’assertions fondamentales concernant la Sainte Trinité, qui se répercutent dans le débat sur le Filioque (passage mis en gras par VG): 
 
Malgré cela, les traditions orientale et occidentale de réflexion sur le mystère de Dieu ont manifestement développé des catégories et des conceptions qui se différencient profondément. Il n’est pas possible de gommer simplement par des explications ces différences, pas plus que de leur donner un semblant d’équivalence par une argumentation superficielle. Il est possible de résumer les différences de la manière qui suit. 

- 1) Le vocabulaire: 
La controverse sur le Filioque est en premier lieu une controverse sur des mots. Plusieurs auteurs récents ont montré qu’une part du désaccord théologique entre nos Communions semble prendre racine dans des différences subtiles mais significatives concernant l’utilisation des termes-clefs employés pour parler de l’origine divine de l’Esprit. (…) 
Bien que la différence entre les traditions grecque et latine dans sa compréhension de l’origine éternelle de l’Esprit est plus que verbale, la préoccupation initiale de l’Église grecque au sujet de l’insertion des mots Filioque dans la traduction grecque du Credo de 381, pourrait être due, comme Maxime le Confesseur l’a expliqué (Lettre à Marinus : PG 91, 133-136), à une mauvaise compréhension de part et d’autre des différents champs de signification impliqués dans les vocables grecs et latins qui désignent la « procession ». 
- 2) Les problèmes de fond: 

Deux problèmes principaux séparent manifestement les Églises d’Orient et d’Occident dans leur débat historique sur le Filioque. L’un est théologique au sens strict, et l’autre ecclésiologique. 

a) Le problème théologique : 
Si on comprend la « théologie » dans le sens patristique comme une réflexion sur Dieu comme Trinité, le problème théologique à l’arrière-plan de cette dispute consiste à savoir si l’on considère que le Fils joue un rôle quelconque dans l’origine de l’Esprit, en tant qu’hypostase ou « Personne » divine, du Père, qui est la source dernière du Mystère divin. (…) 

Les traditions latine et grecque manifestent un certain désaccord sur la question fondamentale de l’origine éternelle de l’Esprit comme Personne divine distincte. La théologie occidentale au moyen âge, sous l’influence d’Anselme et de Thomas d’Aquin, conçoit presque unanimement l’identité de chaque Personne divine comme définie par ses « relations d’opposition » aux deux autres Personnes (en d’autres mots, par les relations d’origine qui les définissent mutuellement), et conclue que l’Esprit Saint ne pourrait pas être distingué hypostatiquement du Fils si l’Esprit « procédait » du Père seul. La compréhension latine de la processio comme terme générique de l’ « origine », on peut dire aussi qu’après tout que le Fils « procède du Père » en tant qu’engendré de lui. La théologie orientale, recourant à la tournure de Jean 15, 26 et du Credo de 381, continue de comprendre le langage de la « procession » (ekporeusis) comme indiquant une relation causale unique, exclusive et distincte entre l’Esprit et le Père. En général, elle limite le rôle du Fils à la « manifestation » et à la « mission » de l’Esprit dans l’agir divin de la création et de la rédemption. Ces différences, bien que subtiles, sont substantielles. Le poids même des traditions théologiques qui les soutiennent les rend d’autant plus difficile à réconcilier. 

b) Le problème ecclésiologique : 

L’autre question présente, depuis la fin du 8e siècle, dans le débat sur le Filioque, est celle de l’autorité pastorale et magistérielle dans l’Église ; plus spécifiquement, celle de l’autorité de l’évêque de Rome à résoudre définitivement les questions dogmatiques, simplement en vertu de sa charge. Depuis le Concile d’Éphèse (431), la tradition dogmatique des Églises orientale et occidentale a affirmé à plusieurs reprises que le critère dernier de l’orthodoxie dans l’interprétation de l’Évangile chrétien doit être « la foi de Nicée ». La tradition orthodoxe considère que les Credo et les canons formulés par les Conciles, reçus par les Églises apostoliques comme « œcuméniques », sont l’expression normative de cette foi, parce qu’ils expriment la foi apostolique universelle de toujours. La tradition catholique reçoit aussi les formules conciliaires comme dogmatiquement normatives, et attribue une importance unique aux sept Conciles acceptés comme œcuméniques par les Églises catholique et orthodoxe. La tradition catholique cependant, en reconnaissant la primauté universelle de l’évêque de Rome en matière de foi et de service à l’unité, accepte que le pape a autorité pour confirmer le processus de réception conciliaire et pour définir ce qui est ou n’est pas en conflit avec la « foi de Nicée » et la tradition apostolique. (…) 
Tout comme dans le problème théologique de l’origine du Saint-Esprit, cette divergence dans la compréhension de la structure et de l’exercice de l’autorité en Église est certainement très grave. Il ne fait pas de doute que la primauté du pape, avec toutes ses implications, demeure le problème fondamental à l’arrière-plan de toutes les questions de théologie et de pratique qui continuent de diviser nos Communions. Nous avons néanmoins trouvé opportun de séparer méthodologiquement ces deux problèmes dans la discussion en cours sur le Filioque, et de reconnaître qu’il faut approcher le mystère des relations entre les Personnes en Dieu par un autre biais que par la question de savoir si oui ou non il est correct que les Églises d’Occident proclament la foi de Nicée en des termes qui ne coïncident pas avec le texte original du Credo de Nicée de 381. 

c) Réflexions ultérieures 

On a souvent remarqué que la théologie du Saint-Esprit est une aire sous-développée de la réflexion théologique chrétienne. Cela semble être vrai même pour la question de l’origine du Saint-Esprit. Quoiqu’on ait beaucoup écrit sur les arguments en faveur ou contraire à la théologie du Filioque depuis l’époque carolingienne, presque toute cette littérature a été de nature polémique, rédigée pour justifier des positions considérées de part et d’autre comme non négociables. Peu d’effort a été fait jusqu’aux temps modernes de chercher de nouvelles voies pour exprimer et expliquer la compréhension biblique et patristique de la personne et de l’œuvre de l’Esprit Saint. Cette recherche pourrait servir à reconsidérer à nouveaux frais la discussion et conduire toutes les Églises à un consensus sur des sujets essentiels en continuité avec les deux traditions. Récemment, un certain nombre de théologiens de différentes Églises a suggéré que le temps est venu de revenir ensemble à cette question, dans un esprit authentiquement œcuménique, et de chercher de nouvelles expressions dans notre articulation de la foi apostolique, qui pourraient jouir finalement d’une réception chrétienne œcuménique. 

IV. Recommandations 
Pleinement consciente de ses limites notre Commission formule néanmoins les recommandations théologiques et pratiques à l’adresse des fidèles et des évêques de nos Églises : 

1. Que nos Églises s’engagent à un dialogue nouveau et sérieux sur l’origine et la personne du Saint-Esprit, en recourant aux Saintes Écritures et à toutes les richesses des traditions théologiques de nos deux Églises et qu’elles cherchent des voies constructives dans l’expression de ce qui est au cœur de notre foi dans cette question difficile ; 

2. Que tous ceux qui sont engagés dans ce dialogue, reconnaissent expressément les limites de nos possibilités d’avancer des affirmations définitives sur Dieu lorsqu’il s’agit de sa vie intime. 

3. Que dans l’avenir, en raison des progrès faits dans la compréhension réciproque durant les dernières décennies, les orthodoxes et les catholiques s’abstiennent d’étiqueter comme hérétiques les traditions les unes des autres sur la procession du Saint-Esprit ; 

4. Que les théologiens orthodoxes et catholiques distinguent plus nettement la divinité et l’identité hypostatique du Saint-Esprit, dogme reçu dans nos Églises, et le mode d’origine de l’Esprit, dogme qui attend encore une solution œcuménique pleine et finale ; 

5. Que les personnes engagées dans le dialogue sur ce problème distinguent, autant que possible, les questions théologiques du mode d’origine du Saint-Esprit des questions ecclésiologiques de la primauté et de l’autorité doctrinale dans l’Église, même si nous examinons sérieusement ensemble les deux questions ; 

6. Que le dialogue théologique entre nos Églises prennent attentivement en considération le statut des conciles ultérieurs, tenus dans l’une et l’autre Églises, aux sept généralement reçus dans nos Églises ; 

7. Que l’Église catholique, en raison de la valeur normative et dogmatiquement irréformable du Credo de 381, n’utilise que le texte grec original dans ses traductions pour usage catéchétique et liturgique ; 

8. Que l’Église catholique, suite à un consensus théologique grandissant, et en particulier suite aux paroles de Paul VI, déclare que la condamnation du 2e Concile de Lyon (1274) de « ceux qui ont l’audace de nier que le Saint-Esprit procède éternellement du Père et du Fils » ne s’applique plus. 
(…) Fin de citation. 

Et je fais mienne la conclusion de ce document: "Nous prions pour que la compréhension qu’ont nos Églises de l’Esprit cesse d’être pour nous un scandale ou un obstacle à l’unité dans le Christ. Puisse l’unique vérité vers laquelle l’Esprit Saint nous conduit, être vraiment un « lien de la paix » (Eph 4, 3), pour nous et pour tous les chrétiens." 

(Source:http://www.egliserusse.eu/)

HYMNE DE SAINT EPHREM AU SAINT ESPRIT

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1 Hé ! Comment pourrai-je
Te fixer, soleil,
Te considérer ?
De ton Seigneur, foule
En toi de symboles !

  • Refrain : Béni, Ton Enfanteur !

2 Sa chaleur, qui donc
Pourrait la scruter ?
De lui distinguable,
Mais non séparée :
Ainsi l’Esprit Saint.

3 De cette chaleur
La puissance habite
En toutes les choses ;
Tout entière en toutes
Et toute en chacune.

4 Point ne se sépare
Du rayon lui-même :
Elle lui est unie !
Du soleil non plus,
Car mêlée à lui.

5 Quoique elle s’étende
À tout le créé,
Chaque créature
En reçoit l’effet
Selon sa mesure.

6 Avec la chaleur 
Se chauffe le nu,
En s’en revêtant,
Comme fit Adam
Quand dépouillé fut.

7 Aimable, la chaleur,
À tous les dénudés ;
Elle les envoie ,
Comme gens habiles,
A toutes les tâches.

8 L’Esprit Lui aussi
Vêtit les Apôtres 
Et les envoya
Des quatre Côtés 
Accomplir leurs tâches.

9 Grâce à la chaleur
Tout peut être cuit,
Comme par l’Esprit
Tout est sanctifié :
Evidente image !

10 Par elle vaincu
Le froid qui se trouve
Au-dedans du corps,
Comme la souillure
Par le Saint-Esprit.

11 Par elle déliés
Encore les doigts
Que crispait le gel,
Tout comme les âmes
Que crispait le Mal.

12 Grâce à elle dansent
Taurillons d’Avril,
Comme les disciples
Grâce au Saint-Esprit
Qui habite en eux.

13 Grâce à la chaleur
Encor sont brisés
Les freins de l’hiver
Qui tiennent contraints
Les fruits et les fleurs.

14 Grâce au Saint-Esprit 
Encor sont brisés
Les freins du Malin
Qui tiennent contraints
Tous les bons secours.

15 La chaleur réveille 
Aussi la matrice 
De la terre quiète,
Comme fait l’Esprit
Pour la Sainte Église.

16 Seul et démuni,
À quoi bon se perdre,
À quoi bon scruter
Un trésor immense
Qu’on ne peut cerner ?

17 Quoi ! Se mesurer
Avec Lui ? Erreur !
Infime pour Lui
Tout ce qui existe,
Des quatre Côtés.

18 La chaleur défait
Le mauvais mutisme
Et son air glacial, 
Silence d’hiver
Aux lèvres imposé.

19 Elle jase, la bouche,
Et la langue aussi,
Tout comme les langues
De feu qui résident
Dessus les disciples.

20 Car le Saint-Esprit,
Grâce à Sa chaleur,
Au moyen des langues,
Chassa le silence
Bien loin des disciples.

21 Silence vilain,
Silence gelé,
Comme par Hiver
Tout terrorisé,
N’osait point parler.

22 Le Peuple en effet,
Symbolisé par
L’hiver et le froid,
Faisait grise mine
Contre les disciples.

23 Mais le Saint-Esprit,
Par le biais des langues
De feu qui survinrent,
Défit l’âpreté
De tous ces frimas.

24 De chez les disciples
Il chassa la crainte ;
Le silence aussi
Des langues s’enfuit,
Et ce, grâce aux langues !

25 Espèce d’hiver,
Satan fut maté ;
Et le Peuple avec,
Irrité, tout noir
Comme Février.

26 Alors gazouillèrent 
Les moineaux du ciel
En nouveaux ramages,
Bravant l’épervier,
Méprisant l’hiver.

27 Voilà ce qu’opère
La chaleur ; et puis
Voilà ce qu’achève
L’Esprit Saint aussi :
Qui donc y suffit ?

[Fin]

(Source:http://www.patristique.org )

 

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SIGNEZ LA PETITION POUR LA LIBERATION DES DEUX EVÊQUES QUIDNAPES EN SYRIE /PETITION ON THE ABDUCTION OF THE TWO HIERARCHS OF ALEPPO SYRIAToujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons... 

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

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LES ÉNIGMES DE LA VIE :

Pourquoi souffrir ?

 

Voici en effet que ma chair, voici que mon âme, au lieu de jouir en paix du peu de temps qu'il m'est donné de vivre, voient la souffrance s'installer, à demeure ou par intermittence, au centre de leurs désirs et de leurs joies.

 

Je songe à tout ce que j'ai souffert physiquement depuis que je suis né, et plus encore à mes angoisses, à mes déceptions, à mes échecs, à mes deuils, à la jalousie des uns, à l'ingratitude des autres, à toutes les luttes qu'il m'a fallu entreprendre pour continuer à vivre.

 

Puis, oubliant mes misères, je songe aux souffrances des au­tres ; je tâche de rendre aussi sensibles que possible les antennes de mon esprit et de mon cœur pour recueillir, jusqu'en ses moin­dres nuances, l'immense clameur qui s'élève de la terre.

 

Les souffrances physiques d'abord.

Par l'imagination, je pénètre dans les milliers de cliniques, hô­pitaux, dispensaires, chambres de malades, pour écouter ceux qui souffrent, ceux qu'on soigne et ceux qu'on ne soigne pas ; je tâche d'entendre leurs gémissements, de sonder leurs plaies ; je songe aux aveugles du monde entier...

 

Je me penche sur la couche de tous ces « allongés » qui, immo­bilisés dans leur gaine de plâtre, depuis un an, cinq ans, dix ans, aspirent à marcher et à vivre ; je m'efforce d'assister à l'agonie des milliers de moribonds que la mort visitera bientôt...

 

A côté de ces souffrances physiques, je tâche de deviner les souffrances morales de ces malades, de ces blessés, de tous ceux qui les entourent, la détresse des 150,000 familles qui seront en deuil aujourd'hui et qui iront augmenter le nombre des foyers que la mort a frappés les jours précédents.

 

Je songe aux heures d'agonie de tous ceux qui ont souffert et souffrent encore dans les camps de concentration, aux millions de malheureux que, pour des raisons ethniques ou autres, on a « déplacés » en les arrachant à leur sol natal...

 

Je songe aux souffrances morales des vieillards délaissés dans les hospices, aux mamans qui attendent avec angoisse le retour d'un enfant qui tarde à rentrer, aux pères qui ne pourront plus, assurer demain, la subsistance, de leur famille, aux épouses trahies, aux maris trompés, aux amours incompris, aux milliers d'enfants sans père et sans mère...

 

Aucun coin de la terre n'est épargné ; nulle part, le bonheur est absolu...

 

Nous-mêmes, si nous connaissons, dans nos vies, des temps d'accalmie, il s'y mêle toujours le souvenir de nos souffrances antérieures et la crainte de rencontrer de nouveau la douleur cette visiteuse muette qui n'explique paspourquoi elle vient trou­bler notre existence.

 

Pourquoi la souffrance, puisque personne ne la désire ?Pourquoi vient-elle se mettre si souvent en travers  de notre route? Pourquoi ?

 

La force de l'homme est petite ; nul de ses projets n'aboutit. Sa courte vie n'est que peine sur peine et la mort, l'inévitable mort, pend au-dessus de lui. (Simonide)  Il n'y a point d'homme heureux. La douleur les frappe tous.(Solon)

 

Si du moins j'avais le loisir de me dire que la souffrance m'est imposée par des circonstances indépendantes de moi et que je suis innocent du tort dont je souffre et dont souffre l'humanité.

 

Hélas, non ; dans le secret de ma conscience, un nouveau pro­blème surgit. 

 

(Pourquoi ai-je mal agit …   a suivre.)

 

Extrait de : La Solution du Problème de la Vie.  (F. Lelotte  S.J.)

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Os quebra-cabeças DA VIDA:

- Por que sofrer?

Aqui, de fato minha carne, aqui está a minha alma, em vez de desfrutar em paz o pouco tempo que me é dado viver, vendo a armação sofrimento, permanente ou intermitente, no centro de seus desejos e suas alegrias.

Penso em tudo o que eu sofri fisicamente desde que nasci, e ainda mais para os meus medos, minhas decepções, minhas falhas, minha tristeza, ciúme de alguns e a ingratidão dos outros, todas as lutas que eu tinha que fazer para continuar vivendo.

Então, esquecendo minha miséria, penso no sofrimento dos outros; I tentar torná-lo tão sensível quanto possível, as antenas de minha mente e meu coração para reunir até todas as suas nuances, o imenso clamor que sobe da terra.

O sofrimento físico em primeiro lugar.
Pela imaginação, entro os milhares de clínicas, hospitais, clínicas, salas de doentes, para ouvir aqueles que sofrem, aos observados e aqueles que não curam; Eu tento ouvir seus gemidos, para sondar as suas feridas; Acho dos cegos em todo o mundo ...

Eu me inclino sobre a camada de tudo isso "alongada", que imobilizado em sua jaqueta de gesso por um ano, cinco anos, dez anos, aspiram a trabalhar e viver; Eu tento assistir a agonia de milhares de morrer que a morte vai visitar em breve ...

Além destes sofrimento físico, eu tente adivinhar os sofrimentos morais dos doentes, os feridos, todos aqueles ao redor deles, a situação das 150.000 famílias que serão luto hoje e que vão aumentar o número de famílias que morte atingiu os dias anteriores.

Penso nas horas de agonia de todos aqueles que sofreram e ainda sofrem nos campos de concentração, os milhões de lamentável que, por razões étnicas ou outras, foram "deslocados", puxando-os para sua terra natal ...

Eu acho que os sofrimentos morais de idade abandonados em hospícios, para mães que aguardam ansiosamente o retorno de uma criança que é lenta para retornar, pais que já não pode fazer amanhã, modo de vida, sua família, esposas traídas, os maridos enganados, ao amor incompreendido, as milhares de crianças sem pai e mãe ...

No canto da terra é poupado; nada, a felicidade é absoluta ...

Nós, se sabemos que, em nossas vidas, para embalar tempo, ele sempre combina a memória de nossos sofrimentos passados ​​e o medo de reunião novamente a dor este visitante silenciosa que diz que ela perturba paspourquoi nossa existência.

Por que sofrer, já que ninguém deseja? Por que ela está tão frequentemente para colocar em nosso caminho? Por quê?

A força do homem é pequeno; nenhum de seus projetos teve êxito. Sua vida curta foi só vale sobre a dor ea morte, a morte inevitável que paira sobre ele. (Simonides) Não há homem feliz. A dor acertar todos eles. (Solon)

Se eu tivesse tempo para me dizer que o sofrimento é imposta a mim por circunstâncias além de mim e que eu sou inocente do errado Eu estou sofrendo e que a humanidade sofre.

Infelizmente, não; no segredo da minha consciência, um novo problema surge.

(Por que eu estava errado ... é seguir.)

Extrato: a solução do problema da vida. (F. Lelotte S.J.)

The Unburnt Bush Icon of the Most Holy Theotokos | MYSTAGOGY RESOURCE CENTER:

Interview de l'Ambassadeur de Russie en France M.Alexandre Orlov accordée au magazine Challenges, 18 mai 201721 Mai 2017 11:16 
De :
Ambassade De Russie
À:Mor Philipose-Mariam

La Russie de Vladimir Poutine prête à faire "le premier pas" avec Emmanuel Macron

Pour l'ambassadeur russe en France, Alexandre Orlov, "la Russie est prête à faire le premier pas avec le nouveau président français" pour "surmonter la méfiance réciproque qui s'est installée ces dernières années".

Il est le visage de la Russie en France, l'ombre de Vladimir Poutine. Nommé ambassadeur à Paris en 2008, Alexandre Orlov en a vu défiler beaucoup des hommes politiques français dans le "bunker", le surnom donné à sa gigantesque ambassade de béton, située dans le très chic 16e arrondissement de la capitale. S'il confie avoir de "la sympathie" pour Jean-Luc Mélenchon et de "l'amitié" pour Jean-Pierre Chevènement, le diplomate de 69 ans nourrit également de solides attaches avec la droite française, à commencer par François Fillon dont il se déclare "surpris" de la défaite à la présidentielle. Douze jours après l'élection d'Emmanuel Macron, l'un des candidats les plus véhéments contre le Kremlin durant la campagne, Alexandre Orlov revient en exclusivité pour Challenges sur l'attitude du nouveau président envers la Russie, Bachar el-Assad ou encore le bilan de François Hollande. Entretien. 

Qu'attendez-vous d'Emmanuel Macron?

Nous souhaitons qu'il renoue avec la politique de ses grands prédécesseurs comme le général de Gaulle et François Mitterrand, quand la France pouvait exercer pleinement son rôle de grande puissance mondiale. Nous attendons qu'il fasse preuve d'une plus grande autonomie de décision que François Hollande tout en restant dans le cadre des alliances traditionnelles de la France. J'ai l'impression qu'Emmanuel Macron peut devenir ce grand président qui marquera l'histoire de France. Avec lui nous avons affaire à un vrai chef d'État, brillant, compétent, intelligent. Il me rappelle beaucoup François Mitterrand.

Emmanuel Macron n'a pourtant pas épargné la Russie, et Vladimir Poutine, durant la campagne présidentielle.

La campagne a été très tendue et a entraîné certaines déclarations mais cela n'a rien d'extraordinaire. Il a toujours été correct vis à vis de la Russie.

Regrettez-vous l'élimination au premier tour de François Fillon, l'un des candidats les plus russophiles?

J'ai été surpris de sa défaite mais je constate qu'il y a en France un véritable désir de renouvellement, une forte volonté de changement. Emmanuel Macron incarne cela.

Quels sont les dossiers prioritaires que la Russie veut aborder avec le nouveau président?

Le plus brûlant est la Syrie. Nous pouvons nous entendre avec le président de la République. Il semble plus déterminé que François Hollande et c'est une bonne chose. Nous avons lancé le processus d'Astana (négociations entre le régime de Damas et ceux que la Russie appelle "les groupes armés" en Syrie, Ndlr) en janvier et nous avons déjà obtenu des progrès notamment en ce qui concerne la création des zones de désescalade. Il faut maintenant aller de l'avant à Genève où la France peut jouer un rôle important.

C'est surtout la Russie qui ne semble pas prête à la moindre négociation en utilisant systématiquement son droit de veto à l'ONU et en faisant du maintien de Bachar el-Assad un préalable à toute discussion.

Pour Bachar el-Assad notre position est claire: c'est le peuple syrien qui doit décider de son avenir et non les États. La France et les États-Unis se focalisent sur Bachar el-Assad mais ils se sont tous entretués en Syrie. On ne peut pas tout mettre sur le dos de Bachar el-Assad. Le président syrien n'est certes pas un ange, pas quelqu'un de tendre, mais il bénéficie toujours d'un large soutien de la population.

Comment réagissez-vous aux révélations du Washington Postqui accuse Donald Trump d'avoir divulgué des informations classifiées à Sergueï Lavrov, chef de la diplomatie russe, à propos de la Syrie?

C'est infantile, ce n'est pas sérieux. On observe aux États-Unis une tentative des démocrates de prendre leur revanche. Ils cherchent l'impeachment. 

Quel est l'état de la relation russo-américaine?

Il est encore trop tôt pour en parler. Mais elle ne peut pas être pire qu'avec Obama. La frappe américaine en Syrie a été faite sur la base d'une information truquée. Cela montre le caractère impulsif de Donald Trump et ce n'est pas bon pour tout le monde. Mais il semble apte à négocier aussi. Une rencontre aura lieu entre le président américain et Vladimir Poutine en marge du G20 de Hambourg (les 7 et 8 juillet prochain).

Comment faire repartir la relation franco-russe qui semble au plus bas?

Pour cela, il faut déjà avoir la volonté politique de le faire. Et comme l'a rappelé Vladimir Poutine, il faut surmonter la méfiance réciproque qui s'est installée ces dernières années. Il faut aussi avoir une vision commune de l'avenir. Nos relations actuelles que ce soit avec la France ou l'Union européenne, souffrent terriblement de l'absence d'un objectif commun, d'un dessein politique partagé. Cet objectif commun ne peut être que la création d'un espace économique et humain commun entre la Russie et l'Europe, dont notre pays fait partie intégrante depuis la nuit des temps. Cette idée, au fil du temps, a revêtu différentes formes: "l'Europe de l'Atlantique à l'Oural" du général de Gaulle ou la "Confédération européenne" de François Mitterrand. Quelle que soit la forme, cette idée est transcrite dans notre histoire commune. Dans l'immédiat, essayons de réapprendre à travailler ensemble, à dialoguer, à se respecter mutuellement, à rechercher des solutions, au lieu de camper sur des positions intransigeantes. La Russie est prête à faire le premier pas avec le nouveau président français.

S'agissant de la relation franco-russe, quel bilan tirez-vous du quinquennat de François Hollande?

Ce bilan est contradictoire. Au début du quinquennat, François Hollande a manifesté un vrai désir de nouer des relations personnelles avec Vladimir Poutine. Il m'en avait parlé après la cérémonie des vœux à l'Élysée en janvier 2013. Ensuite, par la force des événements extérieurs, les relations entre nos deux pays sont devenues l'otage des crises internationales, notamment en Ukraine et en Syrie. A mon avis, le président français a manqué de ténacité pour imposer sa propre marque à la politique étrangère de la France. Il n'a pas été conséquent et a souvent changé de cap.

Économiquement, le bilan n'est pas non plus excellent. Ces deux dernières années, la France a occupé la première place des investisseurs étrangers en Russie. Mais depuis 2014, nos échanges commerciaux ont chuté de moitié. Cela est en grande partie dû aux sanctions européennes (elles ont été prises en 2014 dans le cadre du conflit ukrainien et ont été prolongées jusqu'en juillet 2017, Ndlr) et à la chute du prix du pétrole, mais c'est aussi la preuve d'un certain manque de volonté d'aller de l'avant. La France a sacrifié ses propres intérêts au nom de la solidarité européenne et transatlantique.

Source: https://www.challenges.fr/monde/europe/la-russie-de-vladimir-poutine-prete-a-faire-le-premier-pas-avec-emmanuel-macron_473854

www.ambassade-de-russie.fr
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Ils sont musulmans. Ils ont fui la Syrie et l’Irak,

ont traversé la méditerranée, puis ont été placés dans des camps de réfugiés. Après des jours de calvaire, ce sont des chrétiens qui prennent soin d’eux. Ce témoignage va bouleverser leurs conceptions.

Mahmoud est musulman. Il est arrivé dans un de ces camps en Grèce. Il a fui l’Irak après y avoir été torturé par les djihadistes. Dès son plus jeune âge, on lui a appris à se méfier des chrétiens. Alors, quand son canot chargé de réfugiés est interpellé par les autorités côtières grecques, il a peur.

« Je les ai vus venir, j’étais en larmes, je tremblais de peur. Je savais qu’ils me tueraient parce que j’étais musulman. C’est ce qu’on m’a toujours dit. »

Mais les autorités côtières prennent soin de Mahmoud, et lui donnent de quoi se nourrir et s’habiller. Dans le camp, il est accueilli par un ministère de secours aux réfugiés, Christian Aid.

« Pendant 40 ans, les gens m’ont menti. Pourquoi ? J’ai grandi avec des mensonges. J’ai besoin de connaître la vérité. J’ai besoin de connaître Jésus. »

Le directeur prie alors avec Mahmoud. Quand il ouvre les yeux, Mahmoud est toujours en prière. Après de longues minutes, il explique :

« Jamais, de toute ma vie, je n’ai ressenti cette paix. Je ne bouge pas, parce que je ne veux pas perdre cette sensation. »

La femme du directeur raconte :

« Sur le plan spirituel, nous proposons des études bibliques. Nous séparons bien ce travail et le travail humanitaire. Nous ne faisons pas de prosélytisme. Nous n’échangeons pas nos services contre leur foi. […] Les réfugiés sont très ouverts au message du salut en Jésus. Certains fuient le groupe Etat islamique et l’islam. Ils disent que si leur religion est ainsi, ils n’en veulent plus. D’autres arrivent en Grèce, en Europe, et comparent ce qu’ils ont cru, et ce qu’ils voient désormais. Ils disent  ‘Les chrétiens sont les premiers à nous recevoir et à nous donner de la nourriture et de la protection.’ »

M.C.

Source : Christian Aid

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Brody File Exclusive: President Trump Says Persecuted Christians Will Be Given Priority As Refugees

In an exclusive interview with The Brody File, President Donald Trump says persecuted Christians will be given priority when it comes to applying for refugee status in the United States. “We are going to help them,” President Trump tells CBN News. “They’ve been horribly treated. Do you know if you were a Christian in Syria it was impossible, at least very tough to get into the United States? If you were a Muslim you could come in, but if you were a Christian, it was almost impossible and the reason that was so unfair, everybody was persecuted in all fairness, but they were chopping off the heads of everybody but more so the Christians. And I thought it was very, very unfair.”

The Brody File conducted the interview Friday morning in the Blue Room at The White House. More newsworthy clips are coming soon. The entire interview can be seen this Sunday at 11pm on Freeform (cable TV, formerly ABC Family Channel) during our special CBN News show. This is just the third interview President Trump has done from The White House and it will be the only interview that will air in its’ entirety this weekend.

MANDATORY VIDEO AND COURTESY: CBN NEWS/THE BRODY FILE

DAVID BRODY: “Persecuted Christians, we’ve talked about this, the refugees overseas. The refugee program, or the refugee changes you’re looking to make. As it relates to persecuted Christians, do you see them as kind of a priority here?”

PRESIDENT TRUMP: “Yes.”

DAVID BRODY: “You do?”

PRESIDENT TRUMP: “They’ve been horribly treated. Do you know if you were a Christian in Syria it was impossible, at least very tough to get into the United States? If you were a Muslim you could come in, but if you were a Christian, it was almost impossible and the reason that was so unfair, everybody was persecuted in all fairness, but they were chopping off the heads of everybody but more so the Christians. And I thought it was very, very unfair. So we are going to help them.”

(Source:http://www1.cbn.com/ )

21 семестр зима 2015-16 - Ирина Николаевна Горбунова-Ломакс - Picasa Web Albums:

 
 
SYNTHÈSES DE PRESSEDU JOUR
 
 
L'euthanasie, une "distraction médiatique" qui éloigne des véritables enjeux de la fin de vie
Ezekiel Emanuel, bioéthicien américain, a appelé,  dans un article publié dans le Medical Journal of Autralia, « à se concentrer sur l’amélioration de la prise en charge de la douleur des patients plutôt que de voiler la réalité de...
 
 
Le Honduras refuse de dépénaliser l'avortement
Le 3 mai 2017, une proposition de loi visant à dépénaliser l'avortement a été rejetée par le Congrès national du Honduras. En conséquence, la disposition du Code Pénal, selon laquelle « l’avortement est le meurtre d’un être humain à n’importe...
 
  
Le Pape François interpelle la communauté scientifique sur le recherche sur l'embryon humain

Lors d'une rencontre visant à sensibiliser à la maladie de Huntington qui s’est tenue ce jeudi à Rome, le Pape a encouragé les scientifiques à mener à bien leurs recherches sans contribuer à nourrir la « culture du déchet » qui peut parfois se...

 
Agnès Buzyn, une ministre des Solidarités et de la Santé favorable à l'euthanasie
Agnès Buzyn est médecin. Elle a été nommée le 17 mai 2017, Ministre des Solidarités et de la Santé. Présidente du collège de la Haute Autorité de santé (HAS) jusqu'à sa nomination hier, elle a fait part de « son sentiment favorable à...

 

 
 
   AGENDA
 A Noter
  
Bioéthique, quelle politique pour la France ?
A l’occasion de l’élection présidentielle, la Fondation Jérôme Lejeune publie un document de référence - accessible en ligne - pour :

PARUTION(S):

« Pour saint Grégoire Palamas comme pour tous les Pères qui ont défendu la doctrine orthodoxe de la procession du Saint-Esprit, la doctrine latine du Filioque ne peut faire l’objet d’aucun com­promis et même d’aucune négociation : le Filioque est une ajout illicite au Credo, qui contredit la foi de l’Église et paraît définiti­vement incompatible avec les enseignements du Christ, des Apôtres, des Pères et des Conciles. »
http://orthodoxologie.blogspot.fr/…/jean-claude-larchet-rec…

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Devenu père d’un petit Théo à 41 ans, l’auteur a eu la révélation éblouie de la paternité. Pour en célébrer le mystère s’est imposée à lui la figure de Joseph. Mais comment entrer en communion avec le silence de ce père exemplaire ?

Aurélien Clappe s’est permis la fiction : avec finesse et tendresse, il nous fait partager la vie de la Sainte Famille avec le souci de la plus grande vraisemblance possible, dans ce petit livre préfacé par Michel Cool.

Joseph est père nourricier. Il travaille. Chaque matin il se rend à Sepphoris, à une heure de marche, pour ajuster des portes et des fenêtres dans une riche demeure. Il voit la vie de ce monde, la dureté de l’occupation romaine, la richesse insolente de son client juif. Il rentre le soir, bien fatigué. Mais ce qui le tourmente est de savoir ce qu’il va humainement laisser à ce Fils qui est son fils et qui doit être aux affaires de son père. Nous sommes là au cœur de toute paternité. Chaque soir, sur la terrasse de leur petite maison, à la nuit tombée, il essaie de parler à l’enfant. Que lui dit-il ? On ne le saura pas. Car à ce moment-là intervient l’italique : l’auteur substitue son propre discours à celui de son petit Théo. Curieuse interférence, dira-t-on. Non, mais très subtile. Car dans ce beau tissu poétique la parole du père de Théo est comme relayée par celle de Joseph. L’écriture rejoint l’Écriture, la sagesse de Salomon, le courage de Josué, l’illumination des Psaumes. La déclaration d’amour prend tout son sens dans l’avènement de l’Amour.

C’est si fin, si délicat que l’on craint de poser des mots qui parlent sur ce silence. Les mots d’Aurélien Clappe donnent à voir. Son langage est celui de la caméra. Voyez l’image finale : l’enfant de Nazareth joue avec une balle de tissu bourrée de plumes d’oies. Il la lance au plus haut. Le tissu se déchire, les plumes s’envolent. « Papa ! Maman ! Venez voir comme cette neige est douce ! » Il fallait cette féerie pour laisser le dernier mot à l’auteur : « Je t’aime, mon fils. »

 

Aurélien Clappe, Joseph et l’enfant, Salvator, 128 pages, 14,50 euros.

 

 

Vous pouvez commander chacun de ces Livres au Monastère Syriaque. Brévilly, 4. 61300 CHANDAI. Courriel: asstradsyrfr@laposte.net  (Libeller le CB à Métropolie ESOF en inscrivant au dos du CB:"Librairie". Délais de livraison: 1 Mois)

LE COIN DU CATECHISME ET...DE LA TRANSMISSION FAMILIALE:

Tout le Nouveau Testament lu en Français (Bible Audio) : 

https://www.youtube.com/playlist?list...
Le magnifique film "Jésus de Nazareth" de Franco Zeffirelli :

 https://www.youtube.com/watch?v=6WGup...


The Jesus Film Project (1979) en français.
Jésus Christ: preuves de son existence historique :

 http://www.info-bible.org/histoire/je...


II. Documents non chrétiens sur Jésus
- Thallus :
Historien païen dont les écrits qui datent de 52 sont perdus ; seuls quelques fragments cités par d'autres auteurs nous sont parvenus. Ainsi, Jules l'Africain, auteur chrétien des années 220 cite Thallus, à propos de l'obscurité qui a eu lieu lors de la crucifixion de Jésus :
"Thallus, au troisième livre de son Histoire explique cette obscurité par une éclipse, ce qui me parait inacceptable!".
Il s'agit ici d'une preuve "indirecte" de l'existence de Jésus : le fait que cet auteur parle de "l'éclipse" qui a eu lieu lors de la crucifixion de Jésus, implique qu'il considère comme acquis l'existence de Jésus.


- Josèphe (37 - 97) :
Prêtre, pharisien, il était chef militaire Juif pendant la guerre contre Rome. Il s'est rendu au général romain Vespasien, pendant le siège de Jotapa, alors que beaucoup de ses compagnons se sont suicidés plutôt que de se rendre. Sa collaboration avec les romains l'a fait haïr par ses compatriotes juifs. Historien juif, il a écrit "Guerre des juifs" (75-79), et "Antiquités Juives" (93).
"...Jésus, qui était un homme sage, si toutefois on doit le considérer comme un homme, tant ses œuvres étaient admirables... Des chefs de notre nation l'ayant accusé devant Pilate, celui-ci le fit crucifier... Il leur apparut vivant et ressuscité le troisième jour..." (Antiquités 18.3.3)
"Anan le jeune, qui avait reçu le grand-pontificat, ... réunit un sanhédrin, traduisit devant lui Jacques, frère de Jésus appelé le Christ, et certains autres, en les accusant d'avoir transgressé la loi, et les fit lapider."


- Manuscrit Syriaque n° 14658 du British Muséum (date de 73 environ)
Lettre envoyée par un Syrien nommé Mara Bar-Serapion, à son fils Serapion. Alors qu'il est en prison, il encourage son fils à poursuivre la sagesse, soulignant que ceux qui ont persécuté les sages ont eu des problèmes. Il prend comme exemple les morts de Socrates, Pythagore et Christ. A propos de Christ il dit :
"... quel avantage les Juifs ont-ils gagné à exécuter leur roi sage ? Leur royaume fut anéanti peu après..."


- Suétone (69 - 125)
Archiviste à la cour de l'empereur Hadrien. Disgracié en 122, il se consacra à des ouvrages historiques.
"Comme les juifs ne cessaient de troubler la cité sur l'instigation d'un certain Christus, il (Claude) les chassa de Rome" (Vie de Claude, XXV.11)
"Il livra aux supplices les Chrétiens, race adonnée à une superstition nouvelle et coupable" (Vie de Néron, XVI.3).
Ce passage n'est pas une preuve directe de l'existence de Christ ; mais il prouve qu'au temps de Néron, c'est à dire une trentaine d'années après la mort de Christ, il y avait des personnes qui se réclamaient de Christ : difficile de croire alors que Christ n'ai pas réellement existé !


- Cornélius Tacite (55 - 118)
Il est considéré comme le plus grand historien de la Rome impériale.
Il décrit l'incendie de Rome en 64, et explique que les chrétiens sont devenus les boucs émissaires de Néron qui les accuse d'avoir provoqué le feu ; vers 116 il écrit :
"le nom de chrétien leur vient du nom de Christ, qui fut condamné sous le règne de Tibère, par le procureur Ponce Pilate, ..." (Annales, 15.44)


- Pline le Jeune (61 - 114)
Écrivain latin. Il était gouverneur de la Bithynie (au nord-ouest de la Turquie) en 112. Dans une lettre adressée à l'empereur Trajan il lui demande conseil sur la façon de traiter les chrétiens :
"Ceux qui niaient être chrétiens ou l'avoir été, s'ils invoquaient des dieux selon la formule que je leur dictais et sacrifiaient par l'encens et le vin devant ton image que j'avais fait apporter à cette intention avec les statues des divinités, si en outre ils blasphémaient le Christ - toutes choses qu'il est, dit-on, impossible d'obtenir de ceux qui sont vraiment chrétiens -, j'ai pensé qu'il fallait les relâcher... [Ceux qui disaient qu'ils étaient chrétiens] affirmaient que toute leur faute, ou leur erreur, s'était bornée à avoir l'habitude de se réunir à jour fixe, avant le lever du soleil, de chanter entre eux alternativement un hymne au Christ comme à un dieu, ..." (Lettres et Panégyrique de Trajan : X/96/5-7)
Ce texte n'affirme pas l'existence de Jésus Christ, mais la confirme de façon indirecte : il prouve en effet qu'au début du IIème, des hommes et des femmes croyaient fermement à son existence.

etc., etc.

Où nous trouver ?

Paroisse NORD-OUEST et Nord-Est

(N-D de Miséricorde):
 

NORMANDIE :

  CHANDAI (61):

* Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde

DSC01238

(Fresque de la Mère de Dieu entourée des Apôtres, mur Est  du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01245-copie-2

(Fresque des Sts Pères Interieur droit du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Messe journalières en semaine à 10h30

 

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01246-copie-1

(Fresque des Sts Pères Interieur gauche du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

 

Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

 

NANTES:

*Groupe de prières et "relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

 

ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces/St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
LE BOURG
16560 JAULDES.

Tel:05.45.37.35.13
* Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Très Sainte Trinité

Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN
*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530
 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 * Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

 

LOURDES:

*"Relais paroissial St Gregorios de Parumala"

 * Messse  le 5ème dimanche du mois ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30

20 Rte de Pau

 

 

CAMEROUN:

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDE,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain: 

 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

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PROGRAMME LITURGIQUE (Mis à jour) pour la fin MAI et le début JUIN:

-PARIS:
Prochaine permanence pastorale du Vendredi 2 JUIN de 15h à 18h30 au Samedi 3 JUIN de 8h à 12h.


*Le Mercredi 24 MAI , le Samedi 3 Juin
RAMASSAGE DES FIDÈLES de Paris et sa région pour:
*Le Jeudi de l'Ascension,
*Le WE du Pèlerinage de PENTECÔTES à Notre-Dame de Miséricorde,
en Normandie, au Monastère
à 15h au point de rendez-nous habituel .


NORMANDIE:


-CAEN: Une permanence pastorale sera assurée du 29 Mai au soir au 31 MAI au matin (Prenez Rdv 07 87 11 06 03 par sms).
-LISIEUX (Coquainvillier) , renseignez-vous de la date auprès du Père Isaac au 07 87 11 06 03 par sms. *


-AU MONASTÈRE DE CHANDAI :

DU 21 AU 25 MAI, RETRAITE DE LIBERATION ET DE GUERISON INTERIEURE

"Confie-toi au médecin et il opérera les yeux de ton âme et de ton cœur.
Qui est ce médecin ?
C'est Dieu, qui guérit et vivifie par son Verbe et sa Sagesse."

(St Théophile D'Antioche)

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¤JEUDI 25 Mai ASCENSION de Notre Seigneur.Procession des Rogations suivies de la Quadisha Qurbana (Ste Messe)*.(Anniversaire d'ordination sacerdotale de notre évêque )

¤Samedi 27 au Monastère en Normandie, Messe de la Vigile du Dimanche 28, Fête des mères autour de Marie, (Une prière pour le Père Jacques qui fêtera ses 50 ans de Sacerdoce entouré de ses amis et de Mor Philipose) Messe à 17h30, Bénédiction individuelles des mamans et futures mamans à l’issue de la messe par Mor Philipose.

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¤DIMANCHE 4 JUIN, PÈLERINAGE de PENTECÔTES à N-D de MISÉRICORDE et aux Sts du Kérala.*

 

BRETAGNE, PAYS DE LOIRE:


-NANTES :
¤Jeudi 18 MAI, Messe à 18h (Réception des fidèles de 9h à 17h )

 

CHARENTES- AQUITAINE,LIMOUSIN-CENTRE:


-ANGOULÊME (JAULDES ):
¤Dimanches 28 MAI *
-PÉRIGUEUX (LA CHAPELLE FAUCHER) :
Samedi 27 MAI *. . .
-----------
*MESSES À 10H 30
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Nota bene :
Les "permanences pastorales" sont prévues pour vous assurer la proximité des sacrements (Messes, Confessions, Onction des malades), catéchisme, entretiens et accompagnements spirituels , prières de délivrance ( voir d'exorcismes ) ou de guérison intérieure .(RÉCEPTION SUR RDV) en fonction de la région où vous vivez

______________________________________________

Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

Cliquez sur ce lien:

Comment recourir aux services de prêtres compétents, formés et expérimentés appartenant à l'un ou l'autre Monastère d'une Eglise Orthodoxe-Orientale.(Tradition Syriaque Orthodoxe des Indes/ Malankare)

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Aidez-nous à emmener en vacances ceux qui,

sans moyens, ne partiraient jamais !...

-----------------------------------------------------------------------------------------------PELERINAGE DU CENTENAIRE A FATIMA du 7 au 16 Octobre 2017

Programme et inscription, cliquez ci dessous:

PÈLERINAGE DU CENTENAIRE A FATIMA DU 7 AU 16 OCTOBRE 2017, INSCRIVEZ-VOUS !

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Pèlerinage Syriaque des "Chrétiens Francophones de St Thomas" à FATIMA

+++

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L’image contient peut-être : 3 personnes

"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"

 

 

"The future is in peace, there is no future without peace"

 

"O futuro está em paz, não há futuro sem paz"  

 

(SS Ignatius Aprem II)

Note:

Eglise locale fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes (Malankare), notre Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non obligatoires.Toute offrande fait cependant l'objet d'une déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre revenu). 
Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, moniale ( 06.17.51.25.73).

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Nota:

Igreja local fundada pelo impulso missionário da Igreja Síria Ortodoxa da Índia (Malankara), nossa Igreja siro-Orthodoxe- Francophone é uma igreja ortodoxa-Leste.

O Mosteiro siríaco é um Centro de oração para a unidade das Igrejas Apostólicas, unanimidade de Christian Witness ea paz mundial.

¤ Permanência pastoral em vários região da França para: Acompanhamentos espirituais, sacramentos Sacramental (bênçãos, orações de libertação ou exorcismo, orações de cura) ...

Para o serviço pastoral para o Mosteiro como a casa dos fiéis para estadias curtas ou retiros espirituais, não requer qualquer fixo.

As ofertas são livres e não obligatoires.Toute oferecendo ainda sido deduzido do seu rendimento tributável à alíquota de 66 ° / ° de sua renda).
Denominar todas C B na seguinte ordem "S S M E Metropolis"

Para os sírio-ortodoxos Capelania francófonos africanos que vivem na França, entre em contato com as cabeças: Mor Philipose Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan e irmã Marie-Andre M'Bezele, freira (06.17.51.25.73).

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Note:

A local church founded on the missionary impulse of the Syrian Orthodox Church of India (Malankare), our Syro-Orthodox-Francophone Church is an Eastern Orthodox Church.

The Syriac Monastery is a Center of Prayer for the unity of the Apostolic Churches, the unanimity of the Christian Testimony and the peace of the world.

¤ Pastoral permanence in various regions of France for: Spiritual accompaniments, Sacraments, Sacramentals (Blessings, Prayers of deliverance or exorcism, prayers of healing) ...

For the pastoral services rendered to the Monastery as the reception of the faithful for short stays or spiritual retreats, we do not require any fixed.

The offerings are free and not obligatory. However, any taxable income is deducted from your taxable income of 66% of your income.
Write all C B to the order "Metropolis E S O F"

For Syrian Orthodox Francophone Chaplaincy of Africans living in France, contact the Heads: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan and Sister Marie-Andre M'Bezele, nun (06.17.51.25.73).

CONFIER DES INTENTIONS DE PRIÈRE AU MONASTÈRE , C'EST SIMPLE...

Icon of The Last Supper. Jesus and St. John.:

Le Moine ne rompe pas la solidarité profonde qui doit unir entre eux les frères humains… Ils se conforment aux sentiments du Christ Tête de l'Eglise, le "premier né d'une multitude de frères" et à Son amour pour tous les hommes…

A travers les prières monastiques, c’est toute l’Eglise qui prie et intercède pour l’humanité.

Le savez-vous ? Chacun de vous, dans le secret de son existence, participe à cet immense courant de prière souterraine qui irrigue le monde…

Si vous le souhaitez, vous pouvez nous confier une intention de prière en l'envoyant à l'adresse suivante:

--------------------

DÃO AS INTENÇÕES DE ORAÇÃO mosteiro é
SIMPLES ...

O monge não quebrar a profunda solidariedade que deve unir-los irmãos humanos ... Eles devem respeitar os sentimentos de Cristo Cabeça da Igreja, o "primogênito entre muitos irmãos" e seu amor por todos os homens ...

Através das orações monásticas é toda a Igreja que reza e intercede pela humanidade.

Você sabia? Cada um de vocês, no segredo da sua existência, participa nesta oração subterrâneo imenso poder que irriga o mundo ...

Se desejar, você pode confiar uma intenção de oração, enviando-o para o seguinte endereço:

---------------------

GIVING INTENTIONS OF PRAYER TO THE MONASTERY IS
SIMPLE...

The Monk does not break the deep solidarity that must unite the brothers

Human beings ... They conform to the sentiments of Christ Head of the Church, the

"The firstborn of a multitude of brothers" and His love for all men ...

Through monastic prayers, the whole Church prays and intercedes for

humanity.

Do you know ? Each of you, in the secret of his existence, participates in this

Immense current of underground prayer that irrigates the world ...

If you wish, you can entrust us with an intention of prayer by sending it to the following address:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Courriel:asstradsyrfr@laposte.net 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 20:22

Icon of Panagia:

 

Chers amis Aloho m'barekh.

Après la Fête Patronale à N-D des Grâces

L’image contient peut-être : 1 personne, intérieur

et Saint Ubald en notre paroisse des Charentes dimanche dernier et des visites aux familles de la région, 

Résultat de recherche d'images pour "Images da Saint Ubald, Evêque de Gubbio"
*je partirai demain mercredi vers Nantes où je ferai plusieurs visites avant la 
*permanence pastorale de Jeudi (Messe à 18h ).
*Vendredi, en remontant au Monastère (en Normandie ) je visiterai les familles sur Saumur et sa région. VEUILLEZ VOUS INSCRIRE . . .

N'oubliez pas que 
-dimanche et lundi (21, 22) ce sera le WE de Pèlerinage à Ste Rita et St Charbel, 
-Jeudi 25, l'Ascension ( Mon 36 ème anniversaire de Sacerdoce ) et 
-le 4 Juin la Pentecôte. . . .

(Du 25 au 4 Juin, "Retraite de délivrance et de guérison intérieure au Monastère )

Je vous embrasse fraternellement dans le Christ notre Seigneur. Union de prières, Aloho m'barekh ( Dieu vous bénisse ) !

+Mor Philipose, métropolite , Jauldes ce 16. V. 17

Résultat de recherche d'images pour "Images da Saint Ubald, Evêque de Gubbio"

(St Ubald chassant les démons d'une possédée)

 

 

Livre de l'Ecclésiastique 44,16-17.22-23.45,3.7.15.

Voici le grand pontife, qui pendant sa vie, fut agréable à Dieu, 
et, au temps de la colère est devenu la réconciliation des hommes : il ne s'en est pas trouvé de semblable à lui dans l'observance de la loi du Très-Haut. 
C'est pourquoi il a juré de le faire croître dans son peuple.  
Le Seigneur a béni en lui toutes le nations, et a confirmé en lui son Alliance.
Il eut égard à lui dans ses bénédictions, il lui a continué sa miséricorde, et il trouva grâce devant le Seigneur.
Par sa parole, il a fait cesser des prodiges. Il l'a glorifié devant les rois, il lui a donné un commandement devant son peuple et il lui a montré sa gloire.
Il a établi avec lui une alliance éternelle, et lui a donné le sacerdoce suprême.
Il l'a rendu heureux dans la gloire, pour exercer le sacerdoce, louer son nom et lui offrir un encens d'agréable odeur.

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 25,14-23.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples cette parabole : Partant pour un voyage, un homme appela ses serviteurs et leur remit ses biens. 
A l'un il donna cinq talents, à un autre deux, à un autre un, à chacun selon sa capacité, et il partit en voyage. Aussitôt, 
celui qui avait reçu les cinq talents s'en alla les faire valoir, et il en gagna cinq autres. 
De la même manière, celui qui avait reçu les deux, en gagna lui aussi deux autres.
Mais celui qui en avait reçu un s'en alla faire un trou en terre, et il y cacha l'argent de son maître. 
Longtemps après, le maître de ces serviteurs revient et leur fait rendre compte. 
S'avançant, celui qui avait reçu les cinq talents en présenta cinq autres, en disant : " Maître, vous m'aviez remis cinq talents ; voici cinq autres talents que j'ai gagnés. " 
Son maître lui dit : " Bien, serviteur bon et fidèle ; en peu tu as été fidèle, je te préposerai à beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. " 
S'avançant aussi, celui qui avait reçu les deux talents dit : " Maître, vous m'aviez remis deux talents ; voici deux autres talents que j'ai gagnés. "
Son maître lui dit : " Bien, serviteur bon et fidèle, en peu tu as été fidèle, je te préposerai à beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. " 

 

 

Par Dom Columba Marmion

(1858-1923), Père-abbé de l'Ordre Bénédictin, béatifié dans l'Eglise Romaine-catholique. 
L'union à Dieu dans le Christ d'après les lettres de direction de Dom Marmion (Dom R. Thibaut, Eds DDB, p. 13, rev.) 

 

La source de la paix

 

Je désire beaucoup que vous puissiez acquérir le calme et la paix.

Le meilleur moyen d'acquérir ce calme est une résignation absolue à la sainte Volonté de Dieu :

-c'est là la région de la paix...

Tâchez de ne rien désirer, de n'attacher votre cœur à rien sans l'avoir auparavant présenté à Dieu et placé dans le "Sacré Cœur de Jésus"*, afin de le vouloir en Lui et avec Lui. 

Une des principales raisons pour lesquelles nous perdons la paix de l'âme est que nous désirons quelque chose, que nous attachons notre cœur à quelque objet, sans savoir si Dieu le veut ou non ; et alors, quand un obstacle s'oppose à nos désirs, nous nous troublons, nous sortons de la conformité à la sainte Volonté, et nous perdons la paix.

*Les guillemets sont de moi pour souligner cette expression typiquement Romaine-catholique qui a pour but d'exprimer l'Amour du Christ, le Verbe Incarné pour son Père et notre Père, pour Ses frères humains.

Iconostasis of Mary and Jesus:

SAINT(S) DU JOUR:

Saint Ubald

Évêque et confesseur
(† 1160)

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Saint Ubald, de l'Ordre des Chanoines réguliers de saint Augustin (Nom donné en Occident aux Monastères essentiellement formés de Clercs) où il rétablit l'obéissance, fut contraint, en 1128, par le Pape Honorius II, qui l'estimait beaucoup, d'accepter la consécration épiscopale et de prendre le gouvernement de l'église de Gubbio, sa ville natale, en Italie.

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Relique de St Ubald en notre Paroisse Syro-Orthodoxe des Charentes.(Jauldes)

Il continua à mener une vie très austère et se dévoua corps et âme à ses diocésains. II mourut le jour de la Pentecôte en 1160.

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 On invoque volontiers son secours contre les mauvais Esprits.

Son tombeau se trouve dans sa ville natale.

Son corps s’est conservé jusqu’à nos jours sans corruption.

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Saint-Ubalde

Bishop and Confessor
(† 1160)
Saint Ubald, of the Order of the Canons Regular of St. Augustine (Name given in the West to the monasteries essentially formed of Clercs) where he restored obedience, was constrained, in 1128, by Pope Honorius II, To accept the episcopal consecration and to take the government of the church of Gubbio, his native city, in Italy.
He continued to lead a very austere life and devoted himself wholeheartedly to his diocesans. He died on the day of Pentecost in 1160.

His help against evil spirits is readily invoked.

His tomb is in his hometown.

His body has been preserved to the present day without corruption.

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saint-Ubalde

Bispo e Confessor
(† 1160)
Saint-Ubalde, da Ordem dos Cônegos Regulares de Santo Agostinho (nome dado aos Mosteiros Oeste essencialmente formados dos Clérigos) onde ele restaura a obediência, foi forçado, em 1128, pelo Papa Honório II, que pensou altamente de, para aceitar a consagração episcopal e para tornar o governo da igreja de Gubbio, sua cidade natal na Itália.
Ele continuou a levar uma vida muito austera e dedicou-se de corpo e alma à sua diocese. Ele morreu no dia de Pentecostes em 1160.

De bom grado evoca sua ajuda contra os maus espíritos.

Seu túmulo está em sua cidade natal.

Seu corpo foi preservada até hoje sem corrupção.

Saint Honoré

Évêque d'Amiens

(† v. 600)

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Honoré naquit au village de Port-le-Grand, en Ponthieu, au début du VIe siècle.
Quand ce jeune homme dissipé annonça à sa nourrice qu'il voulait devenir prêtre, elle était en train de faire cuire son pain.

"Et quand ma pelle aura des feuilles, tu seras évêque !" se moqua la brave femme.

Sous ses yeux ébahis, la pelle se mit à reverdir.

Évêque d'Amiens très populaire, il le fut encore plus après sa mort.

Par exemple, une procession avec la châsse contenant ses reliques fit venir la pluie en temps de sécheresse.

On dit qu'un jour, en pleine Messe, il vit le Christ venir consacrer lui-même le pain eucharistique.

Depuis que des boulangers et pâtissiers de Paris décidèrent de créer une confrérie qui se retrouverait dans une chapelle lui étant dédiée, il est leur saint patron.

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Honore nasceu na aldeia de Port-le-Grand, em Ponthieu, no início do século sexto.
Quando este jovem dissipadas anunciou a sua enfermeira que queria ser padre, ela estava indo para cozinhar pão.
"E quando vai deixa minha pá, você vai bispo!" riu a boa mulher.
Sob seus olhos, a escavadeira começou a verde novamente.
Bispo de Amiens muito popular, foi ainda mais depois de sua morte.
Por exemplo, uma procissão com o caixão contendo suas relíquias trouxe chuva em épocas de seca.
Diz-se que um dia no meio da missa, ele viu Cristo vindo dedicar o pão eucarístico.
Desde padeiros e confeiteiros de Paris decidiu criar uma fraternidade que iria acabar por ser em uma capela dedicada a ele, ele é seu santo padroeiro ..

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Honore was born in the village of Port-le-Grand, in Ponthieu, at the beginning of the sixth century.
When this dissipated young man announced to his nurse that he wanted to become a priest, she was cooking her bread.
"And when my shovel has leaves, you will be a bishop!" Laughed the brave woman.
Beneath his bewildered eyes, the shovel began to re-green.
Bishop of Amiens very popular, he was even more so after his death.
For example, a procession with the shrine containing its relics caused the rain to come in times of drought.
It is said that one day, in full Mass, he saw Christ come to consecrate himself the Eucharistic bread.
Since bakers and confectioners in Paris decided to create a brotherhood that would end up in a chapel dedicated to him, he is their patron saint.

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Saint Brendan le voyageur,

patron des marins

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Tropaire ton 1

Né dans la verte Hibernie,tu fus éduqué*
Par sainte Itta à l'école de saint Jarlat.*
Prêtre, tu rassemblas autour de toi des moines;*
Et tu créas le monastère de Clonfert,*
Après avoir pérégriné sur l'océan.*
Saint Brendan, prie Dieu de nous accueillir au Ciel!

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Biographie:

Saint Brendan est né en 484 à Ciarraighe Luachra près du port de Tralee, dans le comté de Kerry, dans la province de Munster, dans le sud-ouest de l'Irlande. Il fut baptisé à Tubrid, près d’Ardfert, par Saint Erc. Pendant cinq ans, il fut éduqué par Sainte Ita, "la Brigitte de Munster", et il compléta ses études avec Saint Erc, qui l'ordonna prêtre en 512. Entre les années 512 et 530 saint Brendan construisit des cellules monastiques à Ardfert, et, au pied du mont Brandon, Shanakeel -Seana Cill, habituellement traduit par "la vieille église", qu'on appelle aussi Baalynevinoorach.

De là, il est censé avoir entrepris son fameux voyage de sept années pour le Paradis. Les anciens calendriers irlandais ont attribué une fête spéciale pour les "Egressio familiae S. Brendani", le 22 mars, et saint Angus le Culdee, dans sa litanie composée à la fin du VIIIe siècle, invoque "les soixante qui ont accompagné St. Brendan dans sa quête de la Terre Promise ".

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(Saint Brendan était un higoumène (Père-Abbé) irlandais qui a navigué vers l'ouest avec son groupe de moines marin dans un coracle gréé en carré, en cuir sur un cadre en vannerie. Ils ont probablement été à la recherche d'un paradis terrestre, réputé être dans les îles "de la Vierge." Ils eurent d’étonnantes aventures, ils signalèrent avoir vu des montagnes enflammées, très probablement les volcans d'Islande. Continuant vers l'ouest, ils ont trouvé d'autres terres, dont l'une était probablement Terre-Neuve, ce qui les place parmi les premiers découvreurs de l'Amérique. Bien que les vents dominants aient été contre eux, ils réussirent à retourner en Irlande. Saint Brendan vécut jusques à 93 ans et fonda plusieurs monastères.) 
Les hagiographes connaissent saint Brendan par quatre sources principales: la vie irlandaise, les Vies latines, la version en latin du Navigatio Sancti Brendani Abbatis et de nombreuses versions en langue vernaculaires de son voyage dans les langues émergentes de l'Europe, collectivement connues comme le Voyage de Brendan. Nous connaissons aussi saint Brendan par des mentions fréquentes faisant allusion à lui dans la vie d'autres saints et dans les calendriers de nombreux martyrologes qui ont survécu en Irlande et en Ecosse.

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Il y a, cependant, très peu d'informations sûres sur sa vie, si ce n’est au moins les dates approximatives de sa naissance et de son décès, et les récits de certains événements de sa vie, qui se trouvent dans les annales et les généalogies irlandaises. Les principaux travaux consacrés au saint et à sa légende sont une Vie de Brendan, dans plusieurs versions latines et les versions irlandaises (Vita Brendani / Betha Brenainn) et le plus connu "Voyage de l’higoumène saint Brendan" (Navigatio sancti Brendani abattis). Malheureusement, la vie et le voyage fournissent peu de récits fiables de sa vie et de ses voyages; ils témoignent, cependant, de l'évolution de son culte dans les siècles après sa mort. Un problème supplémentaire est que la relation précise entre la Vita et les traditions de la Navigatio est incertaine.

Quand, exactement, la tradition de la Vita a commencé, cela est incertain. Les copies survivantes ne sont pas plus anciennes que la fin du XIIe siècle, mais les chercheurs suggèrent qu'une version de la Vie a été composé avant l'an 1000. La Navigatio a probablement été écrite avant la Vita, peut-être dans la seconde moitié du VIIIe siècle.

Toute tentative de reconstruire les détails de la vie du réel Brendan ou de comprendre la nature de la légende de Brendan doit être fondée principalement sur les annales irlandaises et les généalogies et sur les différentes versions de la Vita Brendani.

Saint Brendan est surtout renommé pour son voyage légendaire à l'île des Bienheureux comme cela est décrit au IXe siècle dans le Voyage de Saint Brendan le Navigateur. De nombreuses versions existent, qui racontent de quelle façon il partit sur l'océan Atlantique avec les soixante pèlerins (d'autres versions disent quatorze, et trois non-croyants qui se joignirent à eux à la dernière minute) à la recherche du Jardin d'Eden. On dit que l'un de ces compagnons était Saint Malo, l'homonyme de Saint Malo. Si cela est arrivé, cela aurait eu lieu entre 512 et 530 après Jésus-Christ, avant son Voyage à l'île de Grande-Bretagne. Lors de son voyage, Brendan est censé avoir vu l'île de saint. Brendan, une île bénie, recouverte de végétation. Il a également rencontré un monstre marin, une aventure qu'il partagea avec son contemporain saint Columba.
Brendan voyaga au Pays de Galles et à l'île sainte d'Iona, au large de la côte ouest de l'Écosse; retournant en Irlande, il fonda un monastère à Annaghdown, où il passa le reste de ses jours. Il a également fondé un couvent à Annaghdown pour sa sœur Briga. Il a été reconnu comme saint par l'Eglise irlandaise, et sa fête est célébrée le 16 mai. Après avoir établi l'évêché d’Ardfert, saint Brendan alla à Thomond, et fonda un monastère à Inis-da-Druim (maintenant Coney Island), dans la paroisse actuelle de Killadysert, dans le comté de Clare, vers l'an 550. Il a ensuite voyagé au Pays de Galles, et de là à Iona, car on dit qu’il aurait laissé des traces de son zèle apostolique à Kil-Brandon (près d’Oban) et à Kil-Brennan Sound. Après une mission de trois ans en Grande-Bretagne, il retourna en Irlande, et fit encore plus de prosélytisme dans diverses parties du Leinster, en particulier au Dysart (comté de Kilkenny), à Killiney (Tubberboe), et à Brandon Hill. Il a établi des églises à Inchiquin, dans le comté de Galway et à Inishglora, dans le comté de Mayo. Il est mort vers 577, à Annaghdown, alors qu'il rendait visite à sa sœur Briga. Craignant que, après sa mort, ses disciples pourrait essayer de prendre une partie de ses reliques, Brendan avait arrangé avant de mourir d'avoir son corps ramené à Clonfert en secret, caché dans un chariot à bagages à destination du monastère. Il fut enterré dans la cathédrale de Clonfert.

Cependant, les activités de saint Brendan comme homme d'Église, ont été faites à l’ouest de l'Irlande, où se trouvent la plupart de ses fondations importantes, à savoir à Ardfert (Comté de Kerry), Inishdadroum (Comté de Clare), Annaghdown (Comté de Galway), et Clonfert (Comté de Galway). Son nom se perpétue dans de nombreux noms de lieux et de sites le long de la côte irlandaise (par exemple, Brandon Hill, Brandon, Point le mont Brendan, Brandon Well, Brandon Bay, Brandon Head).

La fondation la plus célèbre de saint Brendan fut, en l'an 563, la cathédrale de Clonfert, dans laquelle il a nommé Saint Moinenn comme Prieur. St Brendan a été enterré à Clonfert.

Le groupe de ruines ecclésiastiques restant à Ardfert est l'un des plus intéressants et instructifs qui existe actuellement en Irlande. Les ruines de l'ancienne cathédrale de saint Brendan, et de ses annexes, chantreries et chapelles détachées, forment un reliquaire très complet de l'architecture religieuse irlandaise, dans ses divers ordres et âges, depuis le simple et solide Danhliag du septième ou huitième siècle, aux quelques exemples tardifs et plus décorés du gothique médiéval. La cathédrale, telle qu'elle existe aujourd'hui, ou plutôt telle qu'elle existait avant, a finalement été démantelée en l'an 1641.

(Version française Claude Lopez-Ginisty)

 

Икона Божией Матери «Аз есмь с вами, и никтоже на вы» (Леушинская):

Chez Dieu, il n’y a de haine pour personne, mais seulement un amour qui
embrasse tout,

 car chaque être crée est précieux aux yeux de Dieu qui prend
soin de chaque créature, et chacun trouve en lui un Père plein d’amour.


« C’est un cœur, explique en effet saint Isaac,
qui brûle pour toute la création, les hommes, les oiseaux, les animaux, les démons
et pour toute chose crée.

Et pour leur restauration, les yeux d’un homme de miséricorde verse des larmes abondantes.

Du fait de sa miséricorde forte et véhémente, qui saisit son cœur et de sa grande
compassion, son cœur s’humilie et il ne peut pas supporter d’entendre ou de
voir des blessures ou la moindre tristesse dans la création.

C’est pourquoi il offre continuellement des prières accompagnées de larmes même pour des bêtes
sans raison, pour les ennemis de la vérité, et pour ceux qui le blessent, afin
qu’ils soient protégés et obtiennent miséricorde.

Et de même, il prie aussi pour la famille des reptiles, en raison de la grande compassion qui brûle démesurément dans son cœur fait à l’image de Dieu ». 

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez nos Pères dans la Foi, nos Métropolites,les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ, à l'intérieur et à l'extérieur de notre Tradition Syro-Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

__________

 

 

Aucun texte alternatif disponible.

ORAÇÃO PELAS VOCAÇÕES:

Tree of Life #Jesus #Disciples #Coptic Icon:
Pai, deixe repousar entre os cristãos
numerosas e santas vocações ao sacerdócio,
que mantenham viva a fé
e manter uma memória cheia de gratidão Seu Filho Jesus,
pela pregação de sua palavra
e administrar os sacramentos,
pelo qual você renovar continuamente os vossos fiéis na graça do Espírito Santo.

Dê-nos santos ministros do vosso altar,
que estão celebrantes atentos e entusiastas da Eucaristia,
sacramento do dom supremo de Cristo para a redenção do mundo, o sacramento da sustentabilidade da sua presença como "Emmanuel", Deus presente entre e para a salvação de Seu povo.

Chamar ministros de sua mercê,
que fornecem a alegria de Seu perdão
através do Sacramento de reconciliação.

Pai, que nossa Igreja siro-ortodoxo falando alegremente boas-vindas
as numerosas inspirações do Espírito de Seu Filho
e, que sendo obedientes a seus ensinamentos,
ela cuida das vocações ao ministério sacerdotal
e à vida consagrada.

Apoiar nossos pais na fé, nossos metropolitanas, bispos, sacerdotes, diáconos,
pessoas consagradas e todos os baptizados em Cristo, dentro e fora da nossa tradição siro-ortodoxo
de modo que eles fielmente cumprir a sua missão
o serviço do Evangelho.

Você Nós vos pedimos por Cristo, nosso Senhor, Seu amado Filho, que vive e reina contigo eo Espírito Santo para todo o sempre.
Amin.

Modern Coptic Madonna:

Ó Maria, Mãe de Misericórdia e Rainha dos Apóstolos, rogai por nós!

Isaac le Syrien, la fraternité universelle

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Né vers 630-640 dans l'actuel Qatar, Isaac le Syrien a été choisi pour être évêque Ninive. Il abdique et se retire dans le monastère de Rabban Shabour (sud-ouest de l’Iran actuel). Il a écrit de nombreux discours. Publié le 24 mars 2017.

 

Dans quel contexte a-t-il vécu ?

Le Proche-Orient, berceau du christianisme, est aussi la région où le christianisme originel a éclaté en divers dogmes, puis en diverses Églises, du fait des circonstances géopolitiques et des querelles théologiques sur la vraie nature du Christ. Ainsi, au VIIe siècle, les chrétiens de Mésopotamie et de Syrie – régions où a vécu saint Isaac le Syrien – appartiennent à des Églises indépendantes ayant reconnu ou non le concile d’Éphèse de 431 (qui a défini l’union des deux natures, humaine et divine, du Christ, et donné le titre de Theotokos, « mère de Dieu », à Marie). D’autres Églises, dites nestoriennes, mettaient l’accent sur l’humanité du Christ. Organisées autour d’un patriarche, elles partageaient suffisamment de points communs pour se reconnaître une même identité en temps de crise : c’est le cas lors de la conquête arabo-musulmane de la Syrie en 635. Les conquérants n’engagent pas de politique d’islamisation forcée et offrent aux chrétiens partout majoritaires – même si l’on compte aussi quelques minorités juives – le statut de dhimmi (protégé). Les monastères qui se rallient aux musulmans obtiennent en récompense une diminution du kharâj (impôt foncier).

Que sait-on de la vie d’Isaac le Syrien ?

De l’homme lui-même, on ne sait presque rien, sinon qu’il serait né dans la région du Bet Qatraye (l’actuel Qatar) vers 630-640 et que, dès sa jeunesse, son renom de sainteté se répandit dans l’Empire perse. Au point qu’il fut choisi par le patriarche de l’Église syro-orientale (nestorienne), Mar Guiwarguis Ier (658-680), pour devenir l’évêque de Ninive (l’actuelle Mossoul, en Irak), «probablement pour régler une situation difficile», précise le théologien italien Sabino Chialà, de la communauté monastique de Bose.

Isaac fut consacré, vers 660-670, par le patriarche. Mais il abdiqua quelques mois plus tard. « Les deux notices que l’on possède à propos de son départ de l’épiscopat divergent quant aux dates et aux motivations », précise Marie-Anne Vannier, rédactrice en chef de la revue Connaissance des Pères de l’Église (1) et professeur de théologie à l’Université de Lorraine à Metz. Dans un cas, il s’agirait d’un départ volontaire, après que deux fidèles repoussèrent ses conseils évangéliques. Dans un autre cas, il s’agirait d’un départ sous la pression de confrères évêques, jaloux de son prestige et opposés à sa doctrine spirituelle.

Isaac se retira alors dans le monastère de Rabban Shabour, dans le Bet Huzaye (sud-ouest de l’Iran actuel), où il vécut dans un ermitage isolé. Selon Marie-Anne Vannier, on venait de loin consulter l’homme de Dieu, «réputé pour son humilité et sa frugalité». Du fait de sa lecture assidue des livres saints et de ses larmes abondantes, sa vue s’usa précocement. Devenu aveugle, il continua de dicter ses réflexions à ses disciples.

Qu’a-t-il écrit ?

Ce que l’on connaît aujourd’hui de la production littéraire d’Isaac consiste en trois collections de discours. La première, composée de 82 discours connus depuis toujours et traduits très tôt en grec, arabe, géorgien, slave, éthiopien et latin (puis, dès le XIVe-XVe siècle, en italien, français, portugais, catalan, castillan… jusqu’en japonais). C’est cette première collection que l’on nomme Traité de la perfection religieuse. La deuxième collection, composée de 41 discours (dont quatre centuries), a été redécouverte en 1983 par le Britannique Sebastian Brock, spécialiste du syriaque à l’Université d’Oxford. La troisième collection, composée de 17 discours (dont trois figurent déjà dans les collections précédentes) a été découverte dans un manuscrit trouvé à Téhéran.

Dans ces écrits, Isaac traite de tout ce qui concerne la vie spirituelle. Il écrit (ou dicte) pour des moines solitaires de la montagne iranienne du VIIe siècle, mais il est lu, compris et aimé tout au long des siècles, par des chrétiens de toutes conditions. Ainsi, son Traité de la perfection religieuse fut l’un des premiers livres qui débarquèrent dans le Nouveau Monde avec Bernardo Boil, son traducteur en catalan, compagnon de Christophe Colomb. Et Dostoïevski le mentionne explicitement dans Les Frères Karamazov

Contrairement à ce qui a pu être écrit à une époque, il y avait une proximité entre Isaac le Syrien et Évagre le Pontique, maître à penser des Pères du désert et proche d’Origène. «La pensée d’Isaac fait la synthèse de deux Pères du désert», précise Marie-Anne Vannier : Macaire, en Égypte, centré sur les thèmes du «cœur» et de la «plénitude du Saint-Esprit» ; Éphrem de Nisibe (actuelle ville turque de Nusaybin), qui recherchait tout ce qui est figure du paradis perdu et du paradis futur.

Qu’a-t-il apporté à la spiritualité chrétienne ?

Pour saint Isaac, les voies de la connaissance de Dieu sont existentielles et passent par la solitude, l’humilité, la charité et la pureté de cœur. Il ne cesse de parler de l’amour de Dieu pour les hommes : un amour sans limites, «qui a conduit Jésus à la croix, qui triomphe de tout et devant lequel ni mort ni enfer ne subsistent».

Il insiste sur la transformation qu’opère la prière hésychaste (du grec hesychazo, «paix», «silence», «tranquillité du cœur»). «Que l’orant dorme ou qu’il veille, la prière désormais ne s’en va pas de son âme. Qu’il mange, qu’il boive, qu’il dorme, quoi qu’il fasse, et jusque dans le sommeil profond, le parfum de la prière s’élève sans peine dans son cœur» (Traité de la perfection, chap. 85). Cette transformation donne à celui qui prie un regard de miséricorde et de bénédiction sur les êtres et les choses, jusqu’aux serpents. «Isaac vivait dans une fraternité universelle avec les animaux et toute la Création, comme François d’Assise et Séraphim de Sarov», évoque encore Marie-Anne Vannier.

Ses écrits eurent une grande influence dans les Églises d’Orient, notamment auprès de Syméon le Nouveau Théologien (949-1022), grand spirituel byzantin ayant reçu le titre de « docteur » dans l’Église orthodoxe. Par ce biais, saint Isaac influença tout le mysticisme russe.

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(1) Revue trimestrielle, disponible 
 

Source: Article de Madame Claire Lesegretain: LA CROIX

 

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10 mauvaises excuses ou prétextes pour quitter l’église

 

  • L’église est pleine d’hypocrites

    Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu.
    Romains 3:23 En nous considérant comme premiers parmi les "Hypocrites", recourons au ministère prêtres: Il souffla sur eux, et leur dit: Recevez le Saint-Esprit. Ceux à qui vous pardonnerez les péchés, ils leur seront pardonnés; et ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus...

  • Je ne suis pas d’accord avec le "leadership" de l’église

    Obéissez à vos conducteurs et ayez pour eux de la déférence, car ils veillent sur vos âmes comme devant en rendre compte.
    Hébreux 13:17-18

  • Personne n’est comme moi, je ne me ferai jamais d’ami

    Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part.
    1 Corinthiens 12:27

  • J’ai tant de choses à faire, je n’ai pas le temps

    Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu, et toutes ces choses vous seront données par-dessus.
    Matthieu 6:33

  • Je peux assister à la Messe télévisée

    Ainsi donc, pendant que nous en avons l’occasion, pratiquons le bien envers tous, et surtout envers les frères en la foi.
    Galates 6:10

  • Je me sens jugé

    Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris. La prière fervente du juste a une grande efficace.
    Jacques 5:16

  • J’ai besoin d’un break

    Veillons les uns sur les autres, pour nous exciter à la charité et aux bonnes oeuvres. N’abandonnons pas notre assemblée, comme c’est la coutume de quelques-uns, mais exhortons-nous réciproquement, et cela d’autant plus que vous voyez s’approcher le jour.
    Hébreux 10:24-25

  • Je ne trouve pas d’église qui me corresponde

    Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ.
    Philippiens 3:8

  • Je suis fatigué

    Ayez recours à l’Eternel et à son appui, Cherchez continuellement sa face !
    1 Chroniques 16:11

  • J’ai été blessé dans l’église

    Supportez-vous les uns les autres, et, si l’un a sujet de se plaindre de l’autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi.
    Colossiens 3:13

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La façon idéale de bien prier…     

                               

Que le soir, où la réunion est plus facile, toute la famille, le père, la mère, les enfants, les domestiques, s'assemblent donc, et que les cœurs unis ensemble présentent par la voix de l'un d'eux les vœux et la prière de tous. Alors il se fera comme un apaisement de toutes choses ; les nuages de la vie quotidienne disparaîtront ; l'air deviendra plus serein, les nuits seront plus calmes, les jours suivants seront plus heureux.

Dieu, selon sa promesse, descen­dra au milieu de cette famille réunie et apportera avec lui ses plus précieuses bénédictions.

Puis les anges recueilleront, cha­que soir, ces prières toutes puissantes parce qu'elles seront fon­dues ensemble ; ils les porteront devant le trône de l'Agneau et formeront ainsi pour chaque famille, dans les hauteurs des cieux, une source toujours abondante qui suffira à tous les besoins et deviendra pour chaque membre comme une riche propriété à la fois indivise et particulière.

 

Cette pratique de la prière en commun est simple ; elle est facile ; elle demande seulement un peu de bonne volonté chez les chefs de la maison ; elle assure en retour un gage quotidien et toujours fécond des grâces du ciel ; et on peut lui appliquer ces paroles de l'Écriture :

-"Toutes sortes de bien s'introduiront avec elle dans l'intérieur de votre maison ; elle sera comme un berceau pour abriter votre famille ; elle donnera la joie et l'allégresse "(SAG. VII).

Que l'époux et l'épouse, que Dieu a unis pour partager les mêmes peines et les mêmes joies, prient ensemble. 

Sans la prière une union ne peut être vraiment heureuse et bénie du ciel.

Que les enfants prient avec les parents. 

Et l'enfant saura-t-il jamais prier, s'il n'a pas appris la prière sur les genoux de sa mère, d'abord, ensuite aux côtés de son père ?

Le père et la mère ne doi­vent pas se contenter de dire à leurs enfants : allez prier, mais bien : venez, prions ensemble.

Cette prière faite en commun dans la famille est une école sainte où les enfants apprendront la vénération qu'ils doivent aux auteurs de leurs jours.

Ils entoure­ront de leur profond respect ce père qui sait découvrir son front et s'agenouiller humblement devant le Père qui est aux cieux ; ils vénéreront cette mère qui se prosterne avec foi devant le Seigneur qui a donné la vie à ses enfants.

Ah ! Qu'elle est belle la famille, qu'elle est digne de l'admiration des anges la famille qui prie, qui voit chaque jour tous ses membres s'agenouiller sans exception devant Dieu comme elle va s'asseoir à la table pater­nelle !

La demeure de cette famille est alors un oratoire où l'on offre à Dieu un sacrifice de louanges par des prières et des hymnes sacrés.

Tous les membres de la famille sont présents à ce pieux rendez-vous. Tous unissent leurs voix pour adorer et remercier l'Auteur de tout bien.

Les enfants prient pour les auteurs de leurs jours ; et la prière de l'enfant a une si grande influence sur le cœur de Dieu ! C'est pour cela que le poète a dit :

 

"Petits enfants à tête blonde,

Vous dont l'âme est un encensoir,

Priez ; la prière est féconde ;

Un enfant peut sauver le monde, en joignant ses mains chaque soir. "

 

Que les parents prient pour leurs enfants ; qu'ils suivent le conseil que leur donne le Prophète Jérémie :

-" Levez vos mains vers Dieu et Dieu bénira l'âme de vos enfants. "

Il est certain que leur prière aura une efficacité toute particulière.

Qui nous rendra ces jours bénis où la prière du soir était, comme une fête quotidienne, pour toutes les familles ? Quand la journée était finie, le père assemblait ses enfants, ses domestiques ; tous s'agenouillaient humblement devant l'image du Dieu Sauveur, image qui souvent était une chère et pieuse relique léguée par les ancêtres dont elle avait entendu les vœux et béni les larmes. 

Ils adoraient ensemble la majesté souveraine et demandaient au Père céleste, avec le pain qui nourrit le corps, le pain plus pré­cieux encore qui nourrit l'âme. 

Ils saluaient avec amour la Vierge Marie qui les avait protégés tout le jour, puis récitaient avec une foi vive ce symbole qui aurait ravi d'admiration tous les sages de l'antiquité. 

Venait ensuite le décalogue, ce code parfait d'une morale sublime qui produit les saints.

Après avoir ainsi vivifié le souvenir de la loi qui devait les guider chaque jour, ils donnaient un souvenir aux morts longtemps pleures et imploraient la protection de l'ange gardien.

Faisant ensuite un retour sur eux-mêmes, ils s'accusaient avec componction des fragilités de là journée et s'engageaient à éviter le mal, à faire tout le bien possible dans l'avenir.

Le père bénissait l'assemblée et chacun se retirait heureux pour prendre un repos d'autant plus paisible qu'il n'était pas troublé par l'illusion ou par le re­mords.

De ce doux poème qui renfermait le culte domestique résultaient d'immenses avantages pour la religion et la société.

Quelle pieuse et sainte pratique que celle qui existe dans un grand nombre de nos familles chrétiennes et qui devrait être répandue partout, tellement elle est légitime, je veux dire la prière avant et après les repas. 

 

N'est-il pas juste, puisque nous tenons tout de Dieu, n'est-il pas juste de le remercier de la nourr­iture qu'il nous donne ?

 

Les riches, dont la table est chargée de toutes sortes de mets pendant que les pauvres meurent de faim à leur porte,ne seraient-ils pas ingrats de ne pas remercier le Seigneur qui se montre bon pour eux jusqu'à leur donner non seulement le nécessaire mais encore l'utile et l'agréable ?

 

Les pauvres des biens de ce monde mais riches des biens de l'éternité, selon la parole d'un Père de l'Église, n'ont peut-être qu'un pain arrosé de leurs larmes, mais c'est à Dieu qu'ils le doivent ; mais s'il le leur a donné en moindre abondance qu'à d'autres, s'il le leur fait gagner péniblement, à la sueur de leur front, c'est qu'il veut leur faire apprécier un autre pain, le pain qui leur fera oublier leur pauvreté ; car il apporte avec lui une douceur et une consolation toutes célestes.

 

Extrait de : La Prière - Olivier Elzéar Mathieu. Archevêque de Régina   (1925)

L’image contient peut-être : nuage, ciel et plein air

Sin, Death and the Fall

 

I would like to consider the dogmatic aspects of Sin, Death and the Fall which are the basis of man’s estrangement from God, and the cause of our needing a Saviour. We will look at these different aspects in turn, and we will begin in the Garden of Eden, when God gave Adam a simple command which he was to obey or face dire consequences. We read in Genesis 2:7 how it was that beyond simply making man another one the animals which he had created, God breathed into him his own life, the Holy Spirit of God, so that he might be able to enter into an experience of communion with God, sharing by grace some aspects of the divine character. It says…

And the Lord God formed man of the dust of the ground, and breathed into his nostrils the breath of life; and man became a living being.

This idea of Adam as a living being has always been understood to mean more than simply his having an animal existence. And there is no other creature of which it is said that God breathed the breath of life into him. St Gregory of Nazianzus says of this in one of his Dogmatic Hymns…

The soul is the breath of God, a substance of heaven mixed with the lowest earth, a light entombed in a cave, yet wholly divine and unquenchable…. He spoke, and taking some of the newly minted earth his immortal hands made an image into which he imparted some of his own life. He sent his spirit, a beam from the invisible divinity.

And Tertullian says of this breath of life…

The soul has its origin in the breath of God and did not come from matter. We base that statement on the clear assertion of divine revelation, which declares that “God breathed the breath of life into the face of man, and man became a living soul.”

And St Basil the Great says…

And he breathed into his nostrils,” that is to say, he placed in man some share of his own grace, in order that he might recognize likeness through likeness. Nevertheless, being in such great honor because he was created in the image of the Creator, he is honored above the heavens, above the sun, above the choirs of stars. For which of the heavenly bodies was said to be an image of the most-high God.

It is especially of this breathing life into man that we are to understand that man is made in the image of God, when the Holy Trinity says in Genesis 1…

Let Us make man in Our image, according to Our likeness; let them have dominion over the fish of the sea, over the birds of the air, and over the cattle, over all the earth and over every creeping thing that creeps on the earth.” So God created man in His own image; in the image of God He created him; male and female He created them.

It is necessary to remind ourselves of this state in which man was created before we begin to consider what has been lost and how we have come to the condition in which we now find ourselves. Man was created to be in the image of God, and he received a life which was more than animal, and was in some sense a divine gift, the breath or Spirit of God. It is not that some part of God has been changed into the soul of man, but that the soul of man is created directly by God, by his own breathing life into us. Tertullian says…

Thus you read the word of God, spoken to Jeremiah: “Before I formed you in the womb, I knew you.” If God forms us in the womb, he also breathes on us as he did in the beginning: “And God formed man and breathed into him the breath of life.” Nor could God have known man in the womb unless he were a whole man.

The Fathers speak of the qualities of this divinely created soul as being immortality, rationality, and the possibility of union and communion with God. If we think of the soul as only being the thinking aspect of man, the mind and brain, then we will wonder what it means for the soul to have an existence apart from the body and brain. We will also wonder what it means when some Fathers speak of body, soul and spirit. We will also wonder why others speak only of the body and soul. We see this different approach to the same human nature in the Scriptures.

Ecclesiastes 12:7, for instance describes a dichotomy, and speaks of the body and the spirit, saying…

Then the dust will return to the earth as it was, and the spirit will return to God who gave it.

The dust here refers to that dust from which the body of Adam was created, and the spirit refers to the non-material aspect of man. And in Matthew 10:28, our Lord Jesus speaks of this dichotomy, saying…

Do not fear those who kill the body but cannot kill the soul.

While in 1 Corinthians 7:34, the Apostle Paul writes…

The unmarried woman cares about the things of the Lord, that she may be holy both in body and in spirit.

In these examples, and others from the Scripture, we can see that there is a description of human nature as being body and soul or body and spirit, so that the word soul and spirit seem to be referring to the same reality. But there are also passages in the writings of St Paul which speak of three aspects of human nature, and adopt a language of trichotomy.

In 1 Thessalonians 5:23 we read…

Now may the God of peace Himself sanctify you completely; and may your whole spirit, soul, and body be preserved blameless at the coming of our Lord Jesus Christ.

This seems to categorise three aspects of human nature, the body, the soul and the spirit. In Hebrews 4:12 we also find the words…

For the word of God is living and powerful, and sharper than any two-edged sword, piercing even to the division of soul and spirit, and of joints and marrow, and is a discerner of the thoughts and intents of the heart.

This seems to discriminate between the soul and the spirit of a man and therefore represents a trichotomy. The reflection which developed in the patristic Church on the nature of man was therefore rooted in a varied use of language in the Scripture. Is man body and soul or spirit, or is he body, soul and spirit?

It was a subject that many of the early Fathers discussed. Sometimes the same Fathers speak in different ways. St Ignatius of Antioch, for instance, says in his letter to the Philadelphians…

The love of the brethren at Troas salutes you; … in whom they hope, in flesh, and soul, and spirit, and faith, and love, and concord.

Here he describes a trichotomy of flesh, soul and spirit. But elsewhere, in his letter to St Polycarp, the bishop of Smyrna, he says…

Therefore, you are made of flesh and spirit.

And this passage clearly describes a dichotomy. Likewise, in the second letter of Clement of Rome to the Church in Corinth, he writes…

By the inside he means the soul and by the outside the body.

And this passage also reflects a dichotomy when thinking about human nature. St Justin Martyr was one of the first to make some distinction between the human soul and spirit, though he is himself a very early writer, and was born in about 100 AD, as the Apostle John finally reposed. He says in his work On the Resurrection…

But, in truth, He has even called the flesh to the resurrection, and promises to it everlasting life. For where He promises to save man, there He gives the promise to the flesh. For what is man but the reasonable animal composed of body and soul? Is the soul by itself man? No; but the soul of man. Would the body be called man? No, but it is called the body of man. If, then, neither of these is by itself man, but that which is made up of the two together is called man, and God has called man to life and resurrection, He has called not a part, but the whole, which is the soul and the body.

This would seem to be entirely a dichotomy being described. He is insistent that man is not just the body, and is not just the soul, but is body and soul together. Yet in the same work he writes…

The resurrection is a resurrection of the flesh which died. For the spirit dies not; the soul is in the body, and without a soul it cannot live. The body, when the soul forsakes it, is not. For the body is the house of the soul; and the soul the house of the spirit. These three, in all those who cherish a sincere hope and unquestioning faith in God, will be saved.

Here we see that the soul and body are described, but as the body is the house of the soul, so it is said that the soul is the house of the spirit. Now this spirit which is spoken of cannot be the Holy Spirit in this case, since St Justin Martyr speaks of it being saved together with the body and soul. It is therefore necessary to see what St Justin could mean. In his Dialogue with Trypho, which records his conversation with a Christian teacher who led him to faith, he remembers him saying…

For the truth is so; and you would perceive it from this. The soul assuredly is or has life. If, then, it is life, it would cause something else, and not itself, to live, even as motion would move something else than itself. Now, that the soul lives, no one would deny. But if it lives, it lives not as being life, but as the partaker of life; but that which partakes of anything, is different from that of which it does partake. Now the soul partakes of life, since God wills it to live. Thus, then, it will not even partake of life when God does not will it to live. For to live is not its attribute, as it is God’s; but as a man does not live always, and the soul is not for ever conjoined with the body, since, whenever this harmony must be broken up, the soul leaves the body, and the man exists no longer; even so, whenever the soul must cease to exist, the spirit of life is removed from it, and there is no more soul, but it goes back to the place from whence it was taken.’

 

This is a lengthy but important passage. In the first place he recognises that the soul must either be life itself or have life. But only God is life in himself without any other cause. And God does not live, rather he is the source of life in others, just as motion is not movement in itself but gives movement to those it acts upon. Therefore, St Justin concludes, whether he is describing what he was taught or using this as a literary device, the soul has life because it partakes in life as the gift of God, and therefore, contrary to some pagan ideas, the soul is not divine itself. Indeed, the soul receives life only as long as God wills that it does so, since it does not have life itself, but receives and partakes of life. Therefore, he is able to say that when man dies the union between body and soul is disturbed, and the soul leaves the body, and this is the meaning of death. But he also considers that if the soul were to cease to exist – and it is not clear if he has something in mind, such as the state of the wicked after punishment – but if the soul were to cease to exist, according to St Justin, this would be because the spirit of life had been removed from it.

All of this would seem to suggest that St Justin has in mind a synthesis of the two aspect and three aspect language. In this model he seems to indicate that the body and soul are created by God and that man is composed of these two elements. But that man also receives the spirit of life, which is not created, but is a participation in the life of God, and is that which gives the soul energy and allows the soul in turn to energise the body. This would seem to suggest that man is body and soul, but that he also receives the ‘spirit of life’, so that he is body, soul and spirit.

His disciple, Tatian, who later fell away from the faith, also wrote on this topic, particularly in response to pagan ideas about the soul. He says…

We recognise two varieties of spirit, one of which is called the soul, but the other is greater than the soul, an image and likeness of God: both existed in the first men, that in one sense they might be material, and in another superior to matter.

Here we perhaps see that he wishes to describe the soul as the material spirit of man. We might consider this the psychological aspect in some sense, and even shared with other creatures who also have a material soul and spirit. But there is something else, a higher spirit, which represents the image and likeness of God and which is more than created, as St Justin also seemed to indicate. Indeed, elsewhere, Tatian says…

For the soul does not preserve the spirit, but is preserved by it, and the light comprehends the darkness…. Now, in the beginning the spirit was a constant companion of the soul, but the spirit forsook it because it was not willing to follow. Yet, retaining as it were a spark of its power, though unable by reason of the separation to discern the perfect, while seeking for God it fashioned to itself in its wandering many gods, following the sophistries of the demons.

This gives us some sense that the spirit of life, of which St Justin speaks, and which Tatian describes as the image and likeness of God, was that which was given by God to Adam, as the breath of life, and which Adam lost through his turning away from God. But Tatian does not believe that man has entirely lost this divine breath, this spirit of life, and speaks of a spark remaining which leads the soul always to be seeking after God, yet easily lost in the worship of idols and demons.

If the spark of life, the spirit, is the image and likeness of God, much diminished in man, then it is possible to understand how it is able to also participate in salvation. Not as if the image and likeness of God was itself corrupt, but that the participation in this image and likeness in the spirit of life can be renewed, restored and perfected in those who seek after God with all their heart.

Clement of Alexandria describes the various aspects of human nature, including the parts of the body and the senses. But his description of the non-material elements is most interesting and useful to this study. He says…

We accordingly assert that rational and ruling power is the cause of the constitution of the living creature; also that this, the irrational part, is animated, and is a part of it. Now the vital force, in which is comprehended the power of nutrition and growth, and generally of motion, is assigned to the carnal spirit, which has great susceptibility of motion, and passes in all directions through the senses and the rest of the body, and through the body is the primary subject of sensations. But the power of choice, in which investigation, and study, and knowledge, reside, belongs to the ruling faculty. But all the faculties are placed in relation to one — the ruling faculty: it is through that man lives, and lives in a certain way.

This is rather complicated. But he is saying that there is a rational and ruling principle in man, but there is also an irrational and animal principle. He calls this the carnal spirit, which we can consider as operating the body and senses. The ruling faculty he considers that which wills and reflects and knows. This gives us a trichotomy of the body, the irrational spirit and the ruling faculty, which can be considered as expressing the idea of body, soul and spirit. The thinking and willing aspect of man, which bears the image and likeness of God, uses the animal soul, but is not identical to it, and this animal soul in turn uses and inhabits the human body and mind.

St Irenaeus of Lyons, writing on this subject in his extensive work, Against the Heresies, says…

They do not take this fact into consideration, that there are three things out of which, as I have shown, the complete man is composed-flesh, soul, and spirit. One of these does indeed preserve and fashion the man-this is the spirit; while as to another it is united and formed-that is the flesh; then comes that which is between these two-that is the soul, which sometimes indeed, when it follows the spirit, is raised up by it, but sometimes it sympathizes with the flesh, and falls into carnal lusts. Those then, as many as they be, who have not that which saves and forms us into life eternal, shall be, and shall be called, mere flesh and blood; for these are they who have not the Spirit of God in themselves. Wherefore men of this stamp are spoken of by the Lord as “dead; “for, says He, “Let the dead bury their dead,” because they have not the Spirit which quickens man.

Here again we see a trichotomy which helps us to understand the language of dichotomy. In the first place St Irenaeus describes man as composed of body, soul and spirit. He states that it is the spirit of a man which preserves and fashions him. This seems to mean that he considers that the spirit is what makes a man a particular person. While it is the body to which the spirit is united. But in between these two there is the soul which can either be made spiritual or fleshly. Yet there appears to be another element, the Spirit of God, which is not the same as the human spirit, but which works to give life to those who have this Spirit of God, while those without the Spirit of God are called dead because even though they have an animal life they do not have the life of the spirit, or rather the life of the flesh dominates over the life of the spirit.

He continues to say…

Now the soul and the spirit are certainly a part of the man, but certainly not the man; for the perfect man consists in the commingling and the union of the soul receiving the spirit of the Father, and the admixture of that fleshly nature which was moulded after the image of God. For this reason, the apostle declares, “We speak wisdom among them that are perfect,” terming those persons “perfect” who have received the Spirit of God.

Here again St Irenaeus describes the soul and spirit, which is united with the body, but even while he speaks of the spirit as being part of the human nature, he again refers to the receiving of the Spirit of the Father, that is, the Holy Spirit, as a necessary aspect in man becoming perfected in the image of God. Perhaps it can be said that it is the spirit of man which is the aspect of human nature in which reception and participation in the Holy Spirit of God takes place in those who have received the Spirit. Just as it is the spirit of man which is the breath of life, the gift of God, the image and likeness of God, the spark of life even in humanity after the Fall, and which requires the Spirit of God, and participation in the Spirit to come be restored and perfected.

These discussions were taken up by later theologians. St Athanasius, for instance, in his Contra Gentes, says…

The rational nature of the soul is strongly confirmed by its difference from irrational creatures. For this is why common use gives them that name, because, namely, the race of mankind is rational. Secondly, it is no ordinary proof, that man alone thinks of things external to himself, and reasons about things not actually present, and exercises reflection, and chooses by judgment the better of alternative reasonings. For the irrational animals see only what is present, and are impelled solely by what meets their eye, even if the consequences to them are injurious, while man is not impelled toward what he sees merely, but judges by thought what he sees with his eyes. Often for example his impulses are mastered by reasoning; and his reasoning is subject to after-reflection. And every one, if he be a friend of truth, perceives that the intelligence of mankind is distinct from the bodily senses. Hence, because it is distinct, it acts as judge of the senses, and while they apprehend their objects, the intelligence distinguishes, recollects, and shews them what is best.

We see here that St Athanasius wants to distinguish between rational and irrational. Man has the unique ability to reflect on himself, and on circumstances that perhaps do not even exist in reality. He has imagination, and reason, and these are other and different to the simple experience of the senses. He draws attention to the distinction between the proper concerns of the body and those of the soul and concludes that they are not the same, and that the soul is not merely an aspect of the body. He says…

How is it, that whereas the body is mortal by nature, man reasons on the things of immortality, and often, where virtue demands it, courts death? Or how, since the body lasts but for a time, does man imagine of things eternal, so as to despise what lies before him, and desire what is beyond? The body could not have spontaneously such thoughts about itself, nor could it think upon what is external to itself. For it is mortal and lasts but for a time. And it follows that that which thinks what is opposed to the body and against its nature must be distinct in kind. What then can this be, save a rational and immortal soul?

The soul has a preoccupation with transcendence. It wants to go beyond itself, beyond the immediate experience provided by the body. St Athanasius continues…

For this is the reason why the soul thinks of and bears in mind things immortal and eternal, namely, because it is itself immortal. And just as, the body being mortal, its senses also have mortal things as their objects, so, since the soul contemplates and beholds immortal things, it follows that it is immortal and lives for ever. For ideas and thoughts about immortality never desert the soul, but abide in it, and are as it were the fuel in it which ensures its immortality. This then is why the soul has the capacity for beholding God, and is its own way thereto, receiving not from without but from herself the knowledge and apprehension of the Word of God.

There is something about the character of the soul which especially seeks and respond to God, and alone has the capacity for the vision of divine things. This is why St Athanasius is able to say…

For the soul is made after the image and likeness of God, as divine Scripture also shews, when it says in the person of God: “Let us make man after our Image and likeness.” Whence also when it gets rid of all the filth of sin which covers it and retains only the likeness of the Image in its purity, then surely this latter being thoroughly brightened, the soul beholds as in a mirror the Image of the Father, even the Word, and by His means reaches the idea of the Father, Whose Image the Saviour is.

This seems to me to be saying what some of the other Fathers have described. That is to say, that the soul, and especially the higher aspects of the soul which some others have called the spirit, is created in the image and likeness of God, and this image and likeness is not lost, even in fallen man, but is obscured and hidden, and when the soul seeks to be made clean by God, then this image and likeness can be seen again in the experience of a renewed and restored humanity.

In his work, On the Incarnation, St Athanasius takes up this important theme again and places it in the context of the Fall of Adam into sin. He says, in Chapter 3…

He did not barely create man, as He did all the irrational creatures on the earth, but made them after His own image, giving them a portion even of the power of His own Word; so that having as it were a kind of reflexion of the Word, and being made rational, they might be able to abide ever in blessedness, living the true life which belongs to the saints in paradise.

What do we learn here? It is that man was not made in the same way as all other living creatures. Or rather being creatures as the rest, it was the intention of God from the beginning that man would receive more, by way of a free gift in the love of God. In the first place, man alone was created to be in the image of God, and so in some sense a participation in the divine life was granted – which we have seem called a spark, and the spirit of life. And man was endowed with rationality, which means more than simply the ability to think – since we see that even irrational animals are often able to exhibit such mental activity. Rationality has rather the sense of being able to understand and choose that which is good and perfect and divine. The word logical, which we might link with the idea of reason and rationality, comes ultimately from the word logos, and in a Christian context connects the proper working of man’s reason with the experience of participation in the Logos or Word of God.

St Athanasius says of man, as he was created in this blessed state…

But knowing once more how the will of man could sway to either side, in anticipation He secured the grace given them by a law and by the spot where He placed them. For He brought them into His own garden, and gave them a law: so that, if they kept the grace and remained good, they might still keep the life in paradise without sorrow or pain or care besides having the promise of incorruption in heaven; but that if they transgressed and turned back, and became evil, they might know that they were incurring that corruption in death which was theirs by nature: no longer to live in paradise, but cast out of it from that time forth to die and to abide in death and in corruption.

This teaches us that man was still not secure in his will, and there was always the potential for him to choose evil. The Fathers often repeat this idea of God providing a place and a law. And this was clearly not so that Adam might be trapped or tricked into sin, but that he might be preserved from it. In the Garden into which God brought him there was everything he could possibly need, and there was this one simple rule, by which he could learn maturity in the face of temptation, and firmness in obedience. There could be no sense in which Adam, and his partner Eve, could be said to have been left without a clear sense that there was required of them a choice for God, as the means of securing the benefits they enjoyed both in the present and into eternity.

What is clear is that if they did sin then they would find themselves in the corruption and death which was their own created nature. This was not a punishment being imposed, but a natural consequence of abandoning the divine gift which had been breathed into them and which preserved them from the natural mortality that belongs to all created beings. As we have learned, only God is life in himself, all creatures of God receive life from him as a gift, and are liable to the natural corruption and mortality which belongs to created beings if the gift of life is withdrawn.

He says…

But by “dying you shall die,” what else could be meant than not dying merely, but also abiding for ever in the corruption of death?

If death is both the experience of mortality, which immediately fell upon Adam and Eve, and all their descendants, and also the experience of the separation of body and soul, from which there was no obvious liberation, then this was certainly a dying which led to an even more certain death. This is consistent with St Athanasius’ argument in this work, which continues saying…

For transgression of the commandment was turning them back to their natural state, so that just as they have had their being out of nothing, so also, as might be expected, they might look for corruption into nothing in the course of time. For if, out of a former normal state of non-existence, they were called into being by the Presence and loving-kindness of the Word, it followed naturally that when men were bereft of the knowledge of God and were turned back to what was not (for what is evil is not, but what is good is), they should, since they derive their being from God who IS, be everlastingly bereft even of being; in other words, that they should be disintegrated and abide in death and corruption.

This could not be clearer. The transgression of Adam and Eve allowed them to experience unchecked the natural mortality and corruption in a life lived without the divine Spirit to sustain and enflame the human spirit. Adam and Eve had been created from nothing, and would return to nothing, since being is the natural property of God alone, and without God being turns to disintegration, death and corruption. It was not, according to St Athanasius, the loss of something that they possessed of themselves. The state in which Adam and Eve found themselves is what being a created being looks like without the grace of God. It is mortality, corruption and eternal death.

It was not that they found themselves contaminated with evil, since evil, as St Athanasius insists, does not exist. It is not a thing at all. Rather it is the lack of something else, of the good that man was intended to choose, and the gift that he had been freely given in God’s love. Just as darkness does not exist, but is the lack of light.

St Athanasius says…

For God has not only made us out of nothing; but He gave us freely, by the Grace of the Word, a life in correspondence with God. But men, having rejected things eternal, and, by counsel of the devil, turned to the things of corruption, became the cause of their own corruption in death, being, as I said before, by nature corruptible, but destined, by the grace following from partaking of the Word, to have escaped their natural state, had they remained good. For because of the Word dwelling with them, even their natural corruption did not come near them.

This passage from St Athanasius begins to help us to see what happened at the Fall. There was a rejection of eternal things and a turning to things of corruption. This represents the rejection of the divine life of the indwelling Holy Spirit, and the desire for created things, the fruit of the tree of the knowledge of good and evil, and the prideful desire to be like God on Adam’s own terms. It is this rejection of the life of God which is the natural cause of the falling of Adam into corruption and mortality. This is the natural state of all created things and the consequence of abandoning the special grace of God which preserved them free from this natural corruption.

The death into which Adam fell was an immediate death of his soul, which found itself without the grace of God, and the immediate experience of human mortality, concluding eventually after a long life, in the death of the body and the separation of body and soul. But Adam was already dead as soon as he ate of the fruit. But this was not a punishment, it was a consequence, and God’s commandment not to eat of the fruit of that one tree was not a statement of a special punishment, but simply what must happen if the divine life and union with God in holiness were rejected.

It was not simply the case that Adam was left without grace, and slowly experiencing his mortality leading to physical death. There was a corruption associated with his created and mortal nature. We see this in the liability to pain and suffering, to illness and disease in an increasing measure. But it is also seen in the moral corruption which seems almost unnatural in its excess. St Athanasius says of this,

For even in their misdeeds men had not stopped short at any set limits; but gradually pressing forward, have passed on beyond all measure: having to begin with been inventors of wickedness and called down upon themselves death and corruption; while later on, having turned aside to wrong and exceeding all lawlessness, and stopping at no one evil but devising all manner of new evils in succession, they have become insatiable in sinning.

The great benefits of the human rationality and intelligence, imagination and creativity, mean that beyond all other created beings, it is mankind which has used these gifts to sinful and evil ends. Having lost the presence of the divine Spirit of God which would have preserved and sustained man in holiness and obedience, instead mankind is much worse than any animal. We go beyond every natural wickedness to the committing of sins that are far beyond nature and unimaginable even to the most savage beast.

Yet man cannot say that he has been born with some innate disadvantage that is a burden imposed by God. We are certainly born into a circumstance that we did not choose. We are born mortal of mortal parents, as both St Cyril and St Severus state. But we are not born sinful. And even if we are born corruptible, we are not born corrupt. We are born into a state of separation from God, without the divine life within as anything other than a spark, and we are without that grace of God that would sustain and strengthen us in obedience and holiness. Nevertheless, even though born innocent and sinless, we will be responsible ourselves for every wrong choice we make, and for every turning away from God, and if we will become corrupted, it is because of our own actions and thoughts and desires.

Our problem is not that we will be punished for sin, it is that we are born into a state of physical, moral and spiritual death. This is why, to jump ahead of ourselves, all the souls of the departed before Christ were in Hades, a gloomy place of waiting. The bodies of the departed had returned to dust because of their mortality. Their souls had been separated from their bodies because of their mortality. And these souls did not experience the complete blessedness that God intended because they were also without the divine life that had been lost by Adam. Even these, the most righteous men and women before Christ, could do nothing by their own actions, to restore the state of their human nature to that which Adam had lost. All the grace which the most righteous undoubtedly received and experienced was not the same as that indwelling of the divine life which Adam had sold so cheaply.

We need to note that the word guilt does not appear at all in the work On the Incarnation by St Athanasius. The condition which we found ourselves in because of Adam’s sin was not one in which mankind was guilty, certainly not guilty of Adam’s sin, even if we become guilty of our own. Therefore, the incarnation is not a matter of dealing with man’s guilt, but with death and separation from God. Since every one of us is born into this state of death and separation, it would never be possible for any man or woman to restore the state of life and union with God which Adam enjoyed, even if they never committed any sin at all. St Athanasius says,

For this cause, then, death having gained upon men, and corruption abiding upon them, the race of man was perishing; the rational man made in God’s image was disappearing, and the handiwork of God was in process of dissolution. For death, as I said above, gained from that time forth a legal hold over us, and it was impossible to evade the law, since it had been laid down by God because of the transgression, and the result was in truth at once monstrous and unseemly.

We can see here that the problem is especially that of death and corruption, not sin. Sin is a symptom, an outworking, of the state of death and corruption. Our problem is not so much that we sin, but that we are dead and corruptible and are becoming corrupted. It is death which has a hold over us, because the sentence of God, given the force of a divine law, was that when Adam ate of the fruit of the tree he would surely die, and experience death in the fullest sense as separation from God who is our life. It is because of this separation from God that we enter into a life of sinful acts of the will. But we are already dead to God, and therefore experience death already in the most comprehensive sense.

The case of unborn infants who are not born alive or are miscarried is an opportunity to consider what the church teaches. St Gregory of Nyssa has a few words to say on this subject. He says that a life of blessedness belongs to the one whose spiritual sight is clear, and that in mankind this requires great effort and the grace of God to overcome sin, but it belongs already to the infant and is lost by us as we grow into sinfulness. He says…

The innocent babe has no such plague before its soul’s eyes obscuring its measure of light, and so it continues to exist in that natural life; it does not need the soundness which comes from purgation, because it never admitted the plague into its soul at all.

He goes on to suggest that the soul of an unborn infant, and even the infant reposing not long into their life, could not possibly suffer any torment because there is nothing in them at all deserving of it, and their infant soul is still turned towards God. Yet there is this difference. The soul of one who has spent his life in overcoming sin, and in hard-won repentance and many experiences of God’s grace, will participate in the blessedness of Paradise and of Heaven with a different character than the one who never sinned, never needed to repent, and has no experience of the grace of sanctification. Yet the blessedness is one, even if the participation is different.

And the dear and saintly Pope Timothy of Alexandria, addressing a woman who had lost three of her children, says…

I was in great grief, mourning and lamenting, as though I saw your small children, and at the same time I heard he voice of the Creator of us all admonishing me, saying, ‘Do you suppose, O man, that your tender mercy is greater than mine? Do you suppose I have no compassion equal to your own, and that I do not say, “Let the children come unto me, for to such belongs the Kingdom of Heaven”.

Do we doubt the mercy of God towards all those he has made, and especially those who have not drawn breath before passing away. St Timothy encourages the bereaved woman to remind herself when she feels her pain the most…

After a short time I will not be left separated from my child, if I am also worthy of the Kingdom of Heaven, then I will not be far from them forever.

This is a blessed truth, of which I am convinced. That our Lord has not created any to be condemned because left without the possibility of baptism in the womb. And that each one who passes to life even before breath is sinless and innocent in the eyes of God. He will unite to himself those he has made and called to himself before birth. And of the blessed state in which they wait, St Timothy recounts a miracle he heard from the mouth of St Dioscorus, in which a young boy had been bitten by a poisonous snake and died, and being restored to life by Abba Longinus, the young boy said…

O father, I am burned by the love of the greenery which my soul saw, I have never eaten anything like it, nor is the eye of man able to look at it, or the mouth of man to describe it. I saw a man of shining appearance, and he took me into the Garden of Eden, and I saw trees which bear many fruits. Then he took me to the presence of the Lord Jesus Christ, and he commanded that they take me to the children who are like me…

In this happy and blessed place the souls of all infants wait in peace and joy. God has made them and called them to himself. Gathered up those who are especially loved by him. The words of St Timothy are a comfort…

Your child was living, and now God has taken her to himself, where there is no death, so that they might live with him forever… their souls fly due to the greatness of the taste of their happiness.

From the experience of love to an experience of even more overwhelming and unceasing love. From the experience of blessedness to even greater experience of blessedness. The pain of loss and separation tempered by the hope and expectation of reunion and of the fulfillment of love in eternity. The mercy of God knows no bounds, and those fragile, innocent, sinless souls created in love to participate in his love are preserved in love now and forever, and wait to greet us and embrace us in love.

Many of the Fathers considered that a child did not become responsible or liable for sin until some years after birth, because sin is an act of the will, and the unformed will of an infant is therefore not considered to be able to consent or adopt any deliberate act of sin. The status of a child seems to very easily and clearly describe the views which were held about the nature of each human born into the world, or dying before birth and any human activity had taken place.

St Gregory Nazianzus says in one of his homilies,

For this is how the matter stands. At that time they begin to be responsible for their lives, when reason is matured, and they learn the mystery of life (for of sins of ignorance owing to their tender years they have no account to give), and it is far more profitable on all accounts to be fortified by the Font, because of the sudden assaults of danger that befall us, stronger than our helpers.

The issue being considered in this unit is not so much that of the means of salvation, and what it means to be baptized. Rather it is to consider the state into which each of us is born, whether we are baptized soon after our birth or not. In this passage from St Gregory we see that he does not teach, and nor do other Fathers, that an infant is able to be considered as committing sin, because they have not yet become responsible and their reason has not yet matured. Of course, this does not simply do away with the question of what God might do in the life of a small infant, or an unborn child dying in utero. But these Eastern Fathers seem clear that the infant does not have a problem of sin, and has not inherited any sort of guilt because of the sin of Adam. The problem is one of death and being born into a mortal and corruptible state, but the small infant is not sinful. And this is entirely the teaching of St Cyril and St Severus who state that we are “born mortal of mortal parents, but not sinful of sinful parents”.

This positive attitude towards humanity, even in a state of mortality, death and corruption is represented by statements from the Fathers such as St Severus, who says,

Adam did not lose a single natural blessing, neither did our race because of him. However, the rule is as follows. [St Cyril] For we have lost nothing of that which we possessed by nature.

Of course, this does not mean that man is not in a desperate plight, but it insists that the humanity we receive from our parents is essentially that nature in which Adam was created. What has been lost is grace and the gift of divine life by the Holy Spirit. Indeed, St Severus continues,

That it is by grace indeed that Adam possessed incorruptibility from the beginning – which consists in immortality and impassibility – enriched as he was with a blessing that was beyond nature by the liberality of Him who had created him, we have learned from the word of the Fathers instructed by God. If he had conserved the grace then the mortal character conforming to nature, would have remained hidden along with the corruptibility of the human body.

Our mortality and corruptibility are natural to us, they are not a punishment, but a consequence of being created beings. All that we have lost, and all that has plunged us into death and the habitual commission of sin, as turning away from God in the will, is the result of the loss of grace. Adam wanted to go his own way, and this is what it looks like. But his nature, becoming mortal and corruptible, did not become sinful, because sin is an action of the will and of a person, not of a nature.

This is also the teaching of St Cyril, who says,

Man is a rational animal, but composite, meaning of a soul and of this earthly and temporal flesh. Because he has been made by God, and has come into being, without holding in his own nature either incorruptibility or indestructibility – these indeed belong by nature to God alone – he had been marked with the spirit of life, enriched, by an intimate relationship with God, with a blessing which surpassed nature.

He agrees here, that the nature of man does not possess incorruptibility and immortality by nature because it is created, and depends on God for existence, but he had received a blessing which surpassed nature, which was more than natural, in his intimate relationship with God and which was the divine spirit of life. We have suffered a loss, by the sin of Adam, but this has not changed our nature and made it sinful. We are certainly much more easily and universally led into sin, and do so with energy and imagination, making ourselves lower than animals. But our sin is a matter of reason and choice and will, and so the infant and the unborn are without sin, even though they are in the same state of mortality and corruptibility. We become sinful and corrupt ourselves, we are not born in such a state.

St Severus says,

.. the sin of Adam was not mixed naturally with our substance…; but it is because they had lost the grace of immortality.

This is an important point. If sin is a matter of the use of the will to turn away from God, and therefore requires some reason and determination, then a small infant cannot be said to sin. If sin is not a thing, not a substance, and so is not mixed in with our humanity, then I am the one responsible for my sin, for my turning away from God. This seems to me to illustrate two aspects of the Christian message. In the first place, even living without sin does not provide for a human person the renewal of the grace of the indwelling Holy Spirit and the intimate relationship with God which was lost by Adam’s sin. Such a way of life may be commendable, and may be the object of blessing in many ways, but it cannot restore all that was lost. This is beyond us as human beings who now experience separation from God as mortality and corruptibility.

In the second place, our own personal sins, which are a turning away from God, lead us to a deeper participation in death, in non-being and darkness, however attractive they seem. The judgement of God will be considered in due course, but it seems to me that sin is already its own punishment, if we wish to speak in such a manner. If sin is turning away from God, then what greater punishment could be imagined than for this to become our experience? We imagine, perhaps, that sin is a matter of legal offences against God, and we hope that various ways can be used to mitigate our offence, but if sin is an act of the will in turning away from God, who is life and light, towards death and darkness, then it already carries its own, often unnoticed and unrecognized, penalty.

What can we propose as the Orthodox view of these things? It is that Adam and Eve were created with that mortal and corruptible nature which belongs to all created beings, but that they received a divine gift and grace at their creation which made possible every blessing God intended for them. When they sinned, they exercised their free will to turn away from God and they immediately lost the grace and gift which was a divine life within them. They were left in their natural mortal and corruptible state, and without the strengthening grace of the Holy Spirit both they and their children turned away from God more and more often, and with greater and greater energy and imagination, as the effects of the divine grace were increasingly diminished. There was no essential change in the nature of humanity, but it had lost the grace of God. The children of Adam were not responsible for his sin, nor did they bear any guilt of it, but they were born into the condition of mortality and corruptibility he had created. Therefore, an infant is without sin at all, since sin is the exercise of the free will against God. But an infant is nevertheless born mortal and separated from God in corruptibility, though not corrupt. Our sinfulness and our corruption are our own responsibility, and being a choice for death, darkness and non-being, they already constitute their own penalty.

The situation of man, which God willed from the beginning to restore in love, is therefore not the punishment of sin, but the reconciliation and renewal of mortal man, already bound by physical, moral and spiritual death. Salvation is not essentially the freedom from some future punishment, since Adam and all of us born of him are already dead and separated from God. There is no greater consequence of sin. Adam received this judgement at the moment he turned away from God, and God himself had said, in Genesis 2:16,

You may freely eat of every tree of the garden; but of the tree of the knowledge of good and evil you shall not eat, for in the day that you eat of it you shall die.

He did not physically die at the moment he turned away from God in sin, but he certainly became mortal according to his nature, and he certainly lost the grace of the divine life at that moment, and certainly and immediately experienced the separation from God, which is true death. Therefore, the consequence of sin was already its own penalty and it occurs in the moment of sin, in the act of will that turns away from God. And experiencing this total death, this separation from God who is life, we find that it becomes easier and easier, more and more attractive, to turn away from God again and again, until the world becomes as at the time of Noah, as recorded in Genesis 6:5,

The Lord saw that the wickedness of man was great in the earth, and that every imagination of the thoughts of his heart was only evil continually.

This is not the state of man as God intended. It is not the state of man experiencing the gift and grace of divine life. But it is the condition of man living without the divine life, seeking the fulfillment of his desire for God in the desire for the created order and for temporal satisfaction. Man’s problem is not that he sins, but that being dead to life with God he finds himself incoherent and disintegrating in the darkness into which he is born, and turns away from God in his instability and corruptibility.

This is certainly the view of the Fathers such as St Athanasius, St Cyril and St Severus. Man’s problem is that he is dead, not that he sins. Sin is a consequence of this death, and this state of death is the disease we inherit. This death is the separation from the grace and gift of God. Until the 4th century this was the view in the Church. There was an Ancestral Sin, which Adam had committed, and which had consequences for us all. But there was no sense that we inherit any responsibility for, or guilt of that sin. If my ancestor had been very wealthy, and had spent all of his money on gambling, then I would be born poor, as my parents had been born into poverty, but I would not be at all guilty of my ancestor’s prodigality and wastefulness.

But with Augustine of Hippo a rather new idea was introduced, which was that human nature itself was made sinful, and so each human being born into the world was already guilty of sin, and liable to the judgement of God. Tertullian, writing in North Africa some time before Augustine, still spoke of “the innocent period of life” belonging to infants. And he distinguished between infants and children, saying,

This antithesis is impudent enough, since it throws together things so different as infants and children, an age still innocent, and one already capable of discretion.

The consideration for Tertullian in Latin North Africa was still one, shared in the East, of the use of reason and will with discretion. An infant is not liable to be considered sinful because she lacks such a developed rational power, but as the infant grows into childhood there comes a time when increasingly what is chosen and committed can be considered deliberate and willful and therefore sin. Even Cyprian, a rather hard line bishop of North Africa, who absolutely rejected the value of the baptism of anyone outside of the formal bounds of the Church, spoke about infants, and therefore describes the nature of humanity we receive, saying,

For, with respect to what you say, that the aspect of an infant in the first days after its birth is not pure, so that any one of us would still shudder at kissing it, we do not think that this ought to be alleged as any impediment to heavenly grace. For it is written, “To the pure all things are pure.” Nor ought any of us to shudder at that which God hath condescended to make.  For although the infant is still fresh from its birth, yet it is not such that any one should shudder at kissing it in giving grace and in making peace; since in the kiss of an infant every one of us ought for his very religion’s sake, to consider the still recent hands of God themselves, which in some sort we are kissing, in the man lately formed and freshly born, when we are embracing that which God has made… how much rather ought we to shrink from hindering an infant, who, being lately born, has not sinned, except in that, being born after the flesh according to Adam, he has contracted the contagion of the ancient death at its earliest birth.

This is a rather beautiful passage, which describes the new born baby as not having any sins, but having entered into that state of mortality to which Adam’s sin dooms us all. This remains consistent with the Eastern view it seems to me.

But Augustine introduces a new opinion. It is that the infant just born into the world, and even the one in the womb, is already sinful and already guilty of Adam’s sin. Rather than considering that a child inherits the consequences of Adam’s sin, and becomes responsible and guilty of only his own sins, Augustine taught that the child was already guilty of Adam’s sin and was to be considered as having participated in it, and therefore to be already sinful. It is not surprising that Augustine’s view of the state of those infants who might die before baptism or in utero is a negative one. He says,

Even if there were in men nothing but original sin, it would be sufficient for their condemnation. For however much heavier will be their condemnation who have added their own sins to the original offence (and it will be the more severe in individual cases, in proportion to the sins of individuals); still, even that sin alone which was originally derived unto men not only excludes from the kingdom of God, which infants are unable to enter (as they themselves allow), unless they have received the grace of Christ before they die, but also alienates from salvation and everlasting life, which cannot be anything else than the kingdom of God, to which fellowship with Christ alone introduces us.

What he says here is that even if a person were not to commit any sin at all, and even in the case of infants and we may say those who die before birth, there is a such a condemnation due to every person because of the guilt of the sin of Adam which we all inherit according to his understanding, that it must exclude all from any participation in eternal life. This is not because of the separation from God due to the loss of the divine grace and life, but it is because, says Augustine, each person, even a new born infant, is already guilty of sin.

He says,

By the generation of the flesh only that sin is contracted which is original.

This proposes a view which is the opposite of St Cyril and St Severus. They insisted that we are not born sinful but mortal. Here, Augustine insists that we are all born sinful. But both St Cyril and St Severus teach that we cannot inherit any guilt or condemnation for sin from another’s sins, we are guilty only of our own. But Augustine’s views, followed to their conclusion, require him to state, as he does, that those infants who die before baptism, must find themselves in Hell and subject to condemnation, even if it is a light condemnation. He says,

That person, therefore, greatly deceives both himself and others, who teaches that they will not be involved in condemnation.

This is a novel idea which Augustine develops and which then has a great influence on the history of Western theology, leading it further away from Orthodoxy. We may certainly be sure that even an unborn child is mortal and without the gift of the divine life, but our Orthodox Fathers have not taught that such a child is condemned by God, either for her own sins or those of Adam. Rather such an infant is in a condition which entirely moves the love and mercy of God. If it was while we were yet sinners that Christ, the Son and Word of God, was incarnate and suffered and died for our sake, and if it was because God loves the world so much that the mystery of our salvation has taken place, how much does he love those he has created, and as Cyprian says, are fresh from the hands of God and are without any sin, though undoubtedly in need of the grace of God.

He says elsewhere,

For sins alone separate between men and God; and these are done away by Christ’s grace, through whom, as Mediator, we are reconciled, when He justifies the ungodly.

This seems to me to be a significantly different teaching. The Orthodox Fathers speak about death as the real issue, and that sin is an expression of this death. But since we are born into a state of death, which is separation from God, we need a reconciliation to take place, and for the Holy Spirit to be renewed in man. But Augustine views sin as the problem, and so he has to propose that even infants are sinful, and share in Adam’s sin. He doesn’t understand the problem as one of life and relationship, but of legal guilt and justification. The Orthodox teaching is that even is a person never sinned, they would still lack the divine life which was a gift to Adam. They would still lack immortality and incorruptibility. But the Augustinian approach is that all are guilty of sin, and therefore liable to judgement and punishment, but God has provided a way for us to escape this punishment in Christ. These are not the same ideas at all.

It is not surprising that the Augustinian model was further developed in the West. In the Middle Ages, Anselm described our situation as one in which God, who is infinite, had been infinitely offended by our sin, and therefore required an infinite satisfaction. This is simply a model taken from the feudalistic society in which Anselm found himself. The more important a person was who had been harmed or offended in some way, the more costly it was to satisfy their honour. This is not the Orthodox understanding at all, and is unknown until Anselm introduced it in the 11thcentury. None of the Fathers understand God as being offended by sin, on the contrary, the incarnation and the whole salvation history is always described as being rooted in the love of God for mankind. If there is ever a consideration of God’s honour, as in St Athanasius for instance, it is in the context of it being unworthy of God to allow his creation to fall into corruption.

To some extent these different views, the Orthodox and the Western, can be categorised as understanding our situation as one in which mankind needs healing and restoration, and one in which mankind needs to be able to escape a deserved punishment. These produce different views of the incarnation and of salvation as we shall see in later units.

In summary, then. Orthodoxy teaches that sin is a matter of the will and not the nature of man. It is a choice of that which is not God, for that which is not-life and light and being, however much it might appear desirable. Adam was created naturally mortal and corruptible but given at his creation a gift of divine life, the indwelling Holy Spirit which would have preserved him in immortality and incorruptibility. When he sinned he lost this gift and divine life, which remained as a spark, and he found himself immediately mortal, separated from God, and without any moral or spiritual constancy or strength. We inherit this state of mortality and separation from God, but we are not born sinful in any sense, or guilty of any sin. Indeed, an infant is not able to sin, since sin is a matter of reason and will. Nevertheless, all of us need the mercy and grace of God, because even if we never sin, we are still in this state of death. Augustine and those who followed him, introduced a new idea, that each of us are born sinful and guilty and therefore condemned by God. This distorts the Orthodox understanding and produces ideas of an angry God. But Orthodoxy is convinced that God is love, and in love he has acted to restore the intimate relationship which Adam once enjoyed and which he call us all to participate in.

(Source:http://www.stgeorgeministry.com/ )

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5 Short Excerpts from the Theology of St. Athanasius the Great

On the Holy Trinity:
 
“The apostles were not interested in the images and analogies of plurality found in Scripture, nor in reconciling plurality and unity. But they certainly were concerned to explain, through the medium of Scripture, how the Lord Jesus relates to the one God, his Father, in the Spirit. This basic scriptural grammar of Trinitarian theology—that the one God,