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14 juin 2019 5 14 /06 /juin /2019 11:05

SOMMAIRE:

 

* Dieu a donné son Fils par Marie

 

* La paix du cœur et l'Autel divin

 

* Lectionnaire du Premier dimanche après la Pentecôte

 

* DONNER SA VIE À JÉSUS

 

* Chaque région a son saint patron

 

* Ô étrange Église Orthodoxe

 

* COLÈRE ET PARDON

 

* C’est une histoire étrange. Une histoire de pentecôte

 

* "Litanies de l’humilité"

 

* UN CANTIQUE A L'ESPRIT SAINT:FEU ET LUMIÈRE (Texte et Vidéo)

 

* UNE PRIÈRE DE St JEAN DE LA CROIX

 

* LE PARDON ET L'ACTION DU SAINT ESPRIT
 

* Belle histoire

 

* L'ESPRIT ET LA LETTRE

 

* Nous sommes condamnés à l'immortalité!

 

* Trois théologien nous parlent d'une visite de Jésus à l'heure de notre mort.(Vidéo)

 

* A L'ARTICLE DE LA MORT, INTERPRÉTATION MUSICALE

 

* Saint Benoît et l'idée de la mort

 

* 14000 Pèlerins à pieds vers Chartres, Silence médiatique, extraits du sermon de Mgr Léonard.

 

 

Dieu a donné son Fils,

fruit unique de son cœur, qui était son égal et qu’il aimait comme lui-même : il l’a donné à Marie, et, du sein de Marie, il en fait son Fils, non pas quelqu’un d’autre, mais le même en personne, de sorte qu’il est par sa nature le même Fils unique de Dieu et de Marie.

Toute la création est l’œuvre de Dieu, et Dieu est né de Marie !

Dieu a tout créé, et Marie a enfanté Dieu !

Dieu qui a tout formé, s’est formé lui-même du sein de Marie, et ainsi il a refait tout ce qu’il avait fait.

Lui qui a pu tout faire de rien, n’a pas voulu refaire sans Marie sa création détruite.

Dieu est donc le Père de toutes les choses créées, et Marie la mère de toutes les choses recréées.

Dieu est le Père de la création universelle, et Marie la mère de la rédemption universelle.

Car Dieu a engendré celui par qui tout a été fait, et Marie a enfanté celui par qui tout a été sauvé.

Dieu a engendré celui sans qui absolument rien n’existe, et Marie a enfanté celui sans qui absolument rien n’est bon.

Oui, le Seigneur est vraiment avec toi : il t’a fait un don tel que la nature entière t’est grandement redevable, à toi, en même temps qu’à lui. 

Saint Anselme

 

La paix du cœur et l'Autel divin
 
Saint Grégoire le Grand disait "Altare Dei est cor nostrum" [S. Gregorius, Moralia in Job, 25, 7, 15 (PL 76, 328)]. A savoir que notre coeur est le véritable Autel de Dieu. Donc notre vie liturgique doit se prolonger dans tous les aspects de notre vie, pour que Dieu puisse rayonner partout à travers nous. Puisque tel est bien notre voeu à notre Baptême..

Alors, ayant donc Dieu en nous (Luc 17,21, "le Royaume des Cieux est AU DEDANS de vous", en traduction littérale du texte canonique grec), comment se fait-il que nous soyons perturbés par tant et tant de choses?

A cela, saint Augustin, évêque d'Hippone, nous donne un indice fort, dès l'entame de son célèbre traité des "Confessions" : "Fecisti nos ad te et inquietum est cor nostrum, donec requiescat in Te"  (Confessio, liber 1,1) - "Tu nous a créés pour Toi [Seigneur], et notre coeur est sans repos (inquietum est) tant qu'il ne se repose en Toi".

Dieu est là, dans notre Autel intérieur, mais nous sommes étranger à nous-mêmes, nous vivons hors de cette Communion sublime. Tous les tracas incessants de cette vie nous tirent loin de la paix infinie qui nous attend, dès lors qu'on s'abandonnera en confiance à ce Dieu Qui ne veut que notre bien. Mais un bien infini, éternel, pas temporel, pas celui que nous cherchons et pour lequel nous sacrifions tout.. Comme disait saint Justin (Popovic), pour de l'argent, nous retournerions toute la terre, mais nous nous bougeons à peine pour aller à l'église toute proche.. Nous sommes déchirés entre ce qui est notre aspiration la plus profonde mais inconsciente - rejoindre notre Créateur là où Il nous attend - et notre recherche consciente d'un bonheur temporel, matériel, impossible à atteindre car il se trouvera toujours une insatisfaction dans notre état d'être créés, soumis à la souffrance, aux impondérables, aux déterminismes externes et internes, etc. Seule la réunification de notre être au plus profond de nous-mêmes pourra nous sortir de ce paradoxe induisant tant de souffrance. Seule y mènera la réalisation d'un état de "monachos" - d'unification intérieure, un mot qui a donné "moine", c'est-à-dire celui qui est (censé être) un en lui et un avec Dieu. C'est l'oeuvre de toute une vie...

Bon dimanche

 

Premier dimanche après la Pentecôte

  • Saint Qurbana :
    • Actes 17:10-15 :
  • 10 Les frères firent partir de nuit vers Bérée Paul et Silas qui, dès leur arrivée, se rendirent à la synagogue des Juifs.
  • 11 Ceux-ci avaient des sentiments plus nobles que ceux de Thessalonique, et ils accueillirent la Parole de tout leur cœur, interrogeant chaque jour les Écritures pour voir si ce que l’on disait était exact.
  • 12 Beaucoup d’entre eux devinrent donc croyants, ainsi que des femmes grecques de qualité et un bon nombre d’hommes.
  • 13 Mais quand les Juifs de Thessalonique apprirent qu’à Bérée aussi la parole de Dieu était annoncée par Paul, ils vinrent là encore bouleverser les foules et jeter le trouble.
  • 14 Alors, aussitôt, les frères firent partir Paul pour qu’il poursuive sa route jusqu’à la mer, tandis que Silas et Timothée restaient là.
  • 15 Ceux qui escortaient Paul le conduisirent jusqu’à Athènes. Puis ils s’en retournèrent, porteurs d’un message, avec l’ordre, pour Silas et Timothée, de rejoindre Paul le plus tôt possible.
    •  
    • II Corinthiens 5: 14 :
    • 14 L’amour du Christ nous saisit quand nous pensons qu’un seul est mort pour tous, et qu’ainsi tous ont passé par la mort.
    •  6:10 :
    • 10 on nous croit tristes, et nous sommes toujours joyeux ; pauvres, et nous faisons tant de riches ; démunis de tout, et nous possédons tout.
    •  
    • St. Jean 6:26-35 :
  • 26 Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : vous me cherchez, non parce que vous avez vu des signes, mais parce que vous avez mangé de ces pains et que vous avez été rassasiés.
  • 27 Travaillez non pas pour la nourriture qui se perd, mais pour la nourriture qui demeure jusque dans la vie éternelle, celle que vous donnera le Fils de l’homme, lui que Dieu, le Père, a marqué de son sceau. »
  • 28 Ils lui dirent alors : « Que devons-nous faire pour travailler aux œuvres de Dieu ? »
  • 29 Jésus leur répondit : « L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé. »
  • 30 Ils lui dirent alors : « Quel signe vas-tu accomplir pour que nous puissions le voir, et te croire ? Quelle œuvre vas-tu faire ?
  • 31 Au désert, nos pères ont mangé la manne ; comme dit l’Écriture : Il leur a donné à manger le pain venu du ciel. »
  • 32 Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : ce n’est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel ; c’est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel.
  • 33 Car le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. »
  • 34 Ils lui dirent alors : « Seigneur, donne-nous toujours de ce pain-là. »
    • 35 Jésus leur répondit : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura jamais soif.

 

 

DONNER SA VIE À JÉSUS/ 
GIVE YOUR LIFE TO JESUS
DÊ SUA VIDA A JESUS
L’inspiration du saint Esprit – 

L’envie de donner sa vie à Jésus ne peut venir que du saint Esprit. Celui-ci nous inspire l’amour pour le Christ et l’envie de le suivre! Le Père céleste veut conduire chacun vers son Fils par son saint Esprit. Jésus Christ Lui-même dit à chacun: “suis-moi!” Tous les chrétiens ont cette inspiration: suivre Jésus partout où Il est; écouter son enseignement et le mettre en pratique, parce qu’Il est notre Maître, Il nous enseigne et nous donne l’exemple. “Maître, je te suivrai partout où Tu iras!” (Mat 8,19), dit un disciple; “nous avons tout quitté pour te suivre!” (Marc 10, 28), dit l’apôtre Pierre.

A inspiração do Espírito Santo
O desejo de dar a vida a Jesus só pode vir do Espírito Santo. Isso nos inspira com amor a Cristo e o desejo de segui-lo! O Pai celestial quer levar todos ao seu Filho pelo seu Espírito Santo. O próprio Jesus Cristo disse a todos: "Siga-me!" Todos os cristãos têm essa inspiração: seguir Jesus onde quer que Ele esteja; ouça seu ensinamento e coloque-o em prática, porque Ele é nosso Mestre, Ele nos ensina e nos dá exemplo. "Mestre, eu te seguirei onde quer que você vá!" (Mateus 8:19), diz um discípulo; "Deixamos tudo para te seguir" (Marcos 10:28), diz o apóstolo Pedro.

The inspiration of the Holy Spirit -
The desire to give one's life to Jesus can only come from the Holy Spirit. This inspires us with love for Christ and the desire to follow him! The heavenly Father wants to lead everyone to his Son by his holy Spirit. Jesus Christ Himself said to everyone, "Follow me!" All Christians have this inspiration: to follow Jesus wherever He is; listen to his teaching and put it into practice, because He is our Master, He teaches us and gives us example. "Master, I will follow you wherever you go!" (Matt 8:19), says a disciple; "We have left everything to follow you!" (Mark 10:28), says the Apostle Peter.

Le préférer

Lui donner sa vie, cela veut dire l’aimer plus que tout, le préférer à tous et à tout; renoncer à nous-mêmes, à notre volonté propre, par amour pour lui. Il n’y a aucune obligation à cela, aucune loi, aucune contrainte. Si on aime quelqu’un, on a envie de vivre avec cette personne tout le temps, de faire ce qui lui fait plaisir, de tout sacrifier par amour pour elle, parce que c’est en elle que nous trouvons notre bonheur et notre épanouissement. On voit cela dans un couple, dans une paire d’amis: je veux donner ma vie pour toi…

Prefiro
Dar-lhe a vida significa amá-lo mais do que tudo, preferi-lo a tudo e a todos; renunciar a nós mesmos, nossa vontade, por amor a ele. Não há obrigação para isso, nenhuma lei, nenhuma restrição. Se amamos alguém, queremos viver com essa pessoa o tempo todo, fazer o que o faz feliz, sacrificar tudo por amor a ela, porque é nela que encontramos nossa felicidade e nossa satisfação. . Nós vemos isso em um casal, em um par de amigos: eu quero dar a minha vida por você ...

Prefer it
To give him his life means to love him more than anything, to prefer him to everyone and everything; to renounce ourselves, our own will, out of love for him. There is no obligation to this, no law, no constraint. If we love someone, we want to live with this person all the time, to do what makes him happy, to sacrifice everything for love for her, because it is in her that we find our happiness and our fulfillment . We see this in a couple, in a pair of friends: I want to give my life for you ...

Être une offrande agréable

Nous pouvons prier le Seigneur Jésus de bien vouloir accepter cette offrande de notre cœur et de toute notre vie : voudra-t-Il bien de moi ? Suis-je digne de lui? M’accepte-t-Il pour son disciple et son ami? La relation avec Jésus Christ le Fils de Dieu est très humaine: c’est une histoire d’amitié, une histoire d’amour, une histoire de confiance, d’alliance, de fidélité dans les joies et dans les épreuves. Donner ma vie à Jésus? Mais, est-ce que je suis capable de suivre ce projet tout le temps? La vie, c’est long! Et, donner sa vie au Christ Seigneur, cela dépasse cette vie-ci: c’est une affaire d’éternité! Or, c’est vrai, l’éternité commence ici et maintenant!

Para ser uma oferta agradável
Podemos orar ao Senhor Jesus para que aceite esta oferta do nosso coração e de toda a nossa vida: Ele me agradará? Eu sou digno dele? Ele me aceita por seu discípulo e seu amigo? O relacionamento com Jesus Cristo, o Filho de Deus, é muito humano: é uma história de amizade, uma história de amor, uma história de confiança, aliança, fidelidade em alegrias e provações. Dê minha vida a Jesus? Mas posso acompanhar esse projeto o tempo todo? A vida é longa! E, para dar a vida a Cristo, o Senhor, vai além desta vida: é uma questão de eternidade! Agora é verdade, a eternidade começa aqui e agora!

To be a pleasant offering
We can pray to the Lord Jesus to accept this offering of our heart and all our life: will He please me? Am I worthy of him? Does He accept me for his disciple and his friend? The relationship with Jesus Christ the Son of God is very human: it is a story of friendship, a love story, a story of trust, alliance, fidelity in joys and trials. Give my life to Jesus? But, am I able to follow this project all the time? Life is long! And, to give one's life to Christ the Lord, it goes beyond this life: it's a matter of eternity! Now, it's true, eternity begins here and now!

L’Évangile à la  main

Donner sa vie à Jésus, se consacrer à lui, lui appartenir par mes pensées, mes sentiments, mes actes – prends le saint Évangile comme programme et comme itinéraire. Me donner à Jésus, c’est d’abord ouvrir l’Évangile, le lire tout le temps et le pratiquer. Pratiquer l’Évangile! Oui! Il y a également des personnes qui l’apprennent par cœur. Ensuite, il y a des appels particuliers. Tu trouveras tout dans l’Évangile ; surtout, tu trouveras la personne du Sauveur Jésus, si aimable, si noble, si digne d’amour et d’adoration…

O evangelho na sua mão
Dar a vida a Jesus, dedicar-se a ele, pertencer a ele por meus pensamentos, meus sentimentos, minhas ações - tomar o Santo Evangelho como um programa e como um itinerário. Me entregar a Jesus é primeiro abrir o evangelho, lê-lo o tempo todo e praticá-lo. Pratique o evangelho! Sim! Há também pessoas que aprendem de cor. Depois, há chamadas especiais. Você encontrará tudo no Evangelho; Acima de tudo, você encontrará a pessoa do Salvador Jesus, tão amável, tão nobre, tão digna de amor e adoração ...

The gospel in your hand
To give one's life to Jesus, to devote oneself to him, to belong to him by my thoughts, my feelings, my actions - take the Holy Gospel as a program and as an itinerary. To give myself to Jesus is first to open the gospel, to read it all the time and to practice it. Practice the gospel! Yes! There are also people who learn it by heart. Then there are special calls. You will find everything in the Gospel; Above all, you will find the person of the Savior Jesus, so lovable, so noble, so worthy of love and adoration ...

La diversité des voies

Donner sa vie à Jésus Christ, le Fils de Dieu et de l’Homme, le Sauveur, pour l’un, ce sera s’occuper de sa famille avec amour, de son époux, de son épouse, de ses enfants; se consacrer à une amitié véritable; pour un autre, faire son métier et sa profession comme un service du prochain; pour un autre, rejoindre une communauté de prière, monastique ou autre – ou se retirer dans la solitude pour être seul avec Jésus seul; un autre s’engagera dans le service social, dans la défense de l’homme par le biais d’une association; un autre restera en prière debout sur une colonne; un autre accueillera des pauvres et des étrangers et accueillera le Christ lui-même. Le désir de suivre Jésus et de se donner à lui vient du saint Esprit et aboutit à des formes inattendues, parce que l’amour est toujours surprenant!

A diversidade das formas
Dar a vida a Jesus Cristo, o Filho de Deus e do Homem, o Salvador, por um lado, será cuidar de sua família com amor, de sua esposa, de sua esposa, de seus filhos; dedicar-se a uma verdadeira amizade; por outro, fazer seu trabalho e sua profissão como serviço ao próximo; por outro, junte-se a uma comunidade de oração, monástica ou não - ou retire-se à solidão para ficar sozinho com Jesus; outro se engajará no serviço social, na defesa do homem por meio de uma associação; outro permanecerá em oração sobre um pilar; outra receberá os pobres e os estrangeiros e acolherá o próprio Cristo. O desejo de seguir Jesus e entregar-se a ele vem do Espírito Santo e leva a formas inesperadas, porque o amor é sempre surpreendente!

The diversity of the ways
To give one's life to Jesus Christ, the Son of God and of the Man, the Savior, for the one, it will be to take care of his family with love, of his spouse, of his wife, of his children; to devote oneself to a true friendship; for another, to do his job and his profession as a service to the neighbor; for another, join a community of prayer, monastic or otherwise - or retreat into solitude to be alone with Jesus; another will engage in social service, in the defense of man through an association; another will remain in prayer standing on a pillar; another will welcome poor people and strangers and will welcome Christ himself. The desire to follow Jesus and to give himself to him comes from the Holy Spirit and leads to unexpected forms, because love is always surprising!

La gratification quotidienne

Si tu as l’Évangile dans la main, si tu es attentif à ce que dit le même Seigneur dans ton cœur  – car le Seigneur est Un! -, si tu suis l’exemple des saints et des Pères qui ont donné leur vie au Christ et à son évangile avant toi, la voie sera toute tracée pour toi! L’Esprit du Père orientera toute ta vie vers Jésus le Fils de Dieu… et tu recevras dès maintenant au centuple tout ce que tu auras laissé pour lui (Marc 10, 29). Suivre Jésus Christ est absolument gratifiant! « Qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres », dit Jésus (Jean 8, 12).

Daily gratification
If you have the gospel in your hand, if you are attentive to what the same Lord says in your heart - for the Lord is One! If you follow the example of the saints and fathers who gave their lives to Christ and his gospel before you, the way will be laid out for you! The Spirit of the Father will guide your whole life to Jesus the Son of God ... and you will now receive a hundred times all that you have left for him (Mark 10, 29). Following Jesus Christ is absolutely rewarding! "Whoever follows me will not walk in darkness," says Jesus (John 8:12).

Gratificação diária
Se você tem o evangelho em sua mão, se você está atento ao que o mesmo Senhor diz em seu coração - pois o Senhor é Um! Se você seguir o exemplo dos santos e pais que deram suas vidas a Cristo e seu evangelho antes de você, o caminho será estabelecido para você! O Espírito do Pai guiará toda a sua vida a Jesus, o Filho de Deus ... e você receberá cem vezes tudo o que lhe resta (Marcos 10, 29). Seguir a Jesus Cristo é absolutamente gratificante! "Quem me segue não andará nas trevas", diz Jesus (João 8:12).

Chaque région a son saint patron.

En images : découvrez le saint patron de votre région

Jetez un coup d’œil sur ce beau diorama publié par Aleteia, vous remarquerez que la plupart des saints patrons de nos provinces Françaises appartiennent à la période Orthodoxe de la France, de l'Eglise indivise...

Je laisse à votre méditation cette remarquable de saint Jean de Shanghaï et San Francisco, prononcée lorsqu'il était archevêque du diocèse d'Europe occidentale de l'ÉORHF (Eglise Orthodoxe Russe Hors Frontières) le 8 mai 1960 après avoir célébré pour la première fois la Liturgie en français en l'église orthodoxe de saint-Irénée à Paris:

« Le Christ ressuscité a envoyé les apôtres prêcher dans tous les pays. L’Église du Christ ne fut pas fondée pour un seul peuple, pour un seul pays, mais pour le monde entier. Tous les hommes, tous les peuples, tous les pays sont appelés à la foi du Dieu véritable.

Les apôtres ont pleinement accompli l’ordre du Christ en parcourant toutes les nations.

Simon le Zélote est allé en Angleterre ;

Jacques, fils de Zébédée, en Espagne ;

Thomas, aux Indes et, selon la Tradition, il a poursuivi jusqu’en Chine.

L’apôtre André a prêché en Russie et en Grèce.

Suivant la tradition établie, Lazare, le ressuscité après quatre jours, fuyant devant les Juifs qui voulaient le massacrer, est arrivé en France. Avec ses sœurs, Marthe et Marie, il s’est installé à Marseille et a prêché en Provence.

Trophime d’Arles et d’autres disciples d’entre les soixante-dix ont sillonné la France.

Ainsi, dès les temps apostoliques, la foi orthodoxe du Christ fut prêchée en Gaule, la France actuelle.

C’est à l’Église orthodoxe qu’appartiennent saint Martin de Tours, le grand Cassien, fondateur de l’abbaye de Marseille où, durant de longues années, il donna l’exemple de la vie ascétique, saint Germain de Paris et sainte Geneviève, parmi une multitude d’autres.

Voilà pourquoi la foi orthodoxe n’est pas, pour les Français, celle d’un peuple étranger.

C’est la leur, confessée ici, en France, par leurs ancêtres depuis les temps anciens : elle est la foi de leurs pères.

Sincèrement et chaleureusement, nous souhaitons que la foi orthodoxe, dans sa forme propre au génie français, rétablie sur le sol de France, redevienne pour tout son peuple la foi maternelle, comme elle l’est demeurée pour les Russes, les Serbes, les Grecs, selon l’esprit particulier de chacun de ces peuples.

Le propre du calendrier oriental — le pentecostaire — glorifie aujourd’hui (1), tout comme le sanctoral occidental, le saint archange Michel, qui s’est manifesté également, en Orient et en Occident, afin de vivifier les forces spirituelles des hommes pour les actes héroïques, de même qu’il inspira jadis à Jeanne d’Arc la lutte pour la liberté de la France.

Aujourd’hui, selon l’ancien calendrier, l’Église orthodoxe glorifie le saint apôtre Marc, l’un des quatre évangélistes qui, avant de partir pour Alexandrie, vint en Europe occidentale où il écrivit son saint Évangile — à Rome — en latin même selon certains.

À présent, nous en avons la conviction, l’élévation politique et patriotique de la France s’accomplit : qu’elle soit unie à son élévation spirituelle ! 
Que renaisse la France orthodoxe et que la bénédiction divine soit sur elle ! »

 

 

Chaque région a son saint patron. Patronages relativement récents ou définis depuis des siècles, ils révèlent l’attachement d’une région à un saint qui a eu une grande importance localement, et qui a bien souvent donné lieu à l’édification de basiliques ou de sanctuaires. Découvrez quel saint honorer selon le lieu où vous habitez.

 

 

Les régions de France ne peuvent renier leurs racines chrétiennes. Elles ont toutes bénéficié, à diverses époques, du rayonnement particulier d’un saint, qu’elles ont ensuite choisi d’honorer en en faisant leur saint-patron. Premiers évêques, martyrs ou ermites, ils transforment la carte de France en une fresque catéchétique édifiante.

 

Ô étrange Église Orthodoxe,

 

si pauvre et si faible,

 

qui se maintient comme par miracle à travers tant de vicissitudes et de luttes.

 

Église de contrastes, à la fois si traditionnelle et si libre, si archaïque et si vivante, si ritualiste et si personnellement mystique. 

 

Église où la perle de grand prix de l'Évangile est précieusement conservée, parfois sous une couche de poussière.

 

Église qui souvent n'a pas su agir, mais qui sait chanter comme nulle autre la joie de Pâques.

 

P. Lev Gillet ("Un moine de l'Eglise d'Orient)

 

 

Ó estranha Igreja Ortodoxa,

tão pobre e tão fraco

que é miraculosamente mantido através de tantas vicissitudes e lutas.

Igreja de contrastes, ao mesmo tempo tão tradicional e tão livre, tão arcaica e tão viva, tão ritualística e tão pessoalmente mística.

Igreja onde a pérola de grande preço do Evangelho é preciosamente preservada, às vezes sob uma camada de poeira.

Igreja que muitas vezes não sabia como agir, mas que sabe cantar como nenhum outro a alegria da Páscoa.

Lev Gillet ("Um monge da Igreja Oriental)
 

O strange Orthodox Church,

so poor and so weak,

which is miraculously maintained through so many vicissitudes and struggles.

Church of contrasts, at once so traditional and so free, so archaic and so alive, so ritualistic and so personally mystical.

Church where the pearl of great price of the Gospel is preciously preserved, sometimes under a layer of dust.

Church which often did not know how to act, but who knows how to sing like no other the joy of Easter.

Lev Gillet ("A monk of the Eastern Church)

 

 

Ô étrange Église Orthodoxe

Mieux vaut le frère qui se laisse souvent emporter  par la colère et se hâter de demander pardon à celui qu'il sait  avoir offensé, que celui qui est plus lent à s'irriter mais demande difficilement  pardon.

 

Aussi, gardez-vous des paroles dures; mais s'il s'en échappe de votre bouche, ne tardez pas à tirer le remède de cette même bouche qui a provoqué la blessure.

 

De la Règle de Saint augustin 

 

C’est une histoire étrange.

 

Une histoire de pentecôte, mes amis.

 

Dans un minuscule village des Pyrénées, un vieil homme n’avait jamais parlé que sa langue, celle du pays. Un occitan gascon que l’on parle dans le Luchonnais.

J’avais peut-être treize ans la première fois que je l’ai vu et quand il m’invita sans un mot à venir passer des heures dans les montagnes avec lui.

Des mois et quelques années avec lui sans pouvoir se parler. Il me montrait des fleurs, des traces d’animaux, des arbres, des nuages dans le ciel, et nous marchions en silence avec le sentiment pourtant de partager quelque chose.

Il me semble qu’on se comprenait. Sans le savoir, nous avions tous les deux un langage capable de signifier sans déclarer, sans dire. Une langue avant les langues.

Les années ont passé (si vite), et avec elles est venu peu à peu le désir de comprendre la langue de l’autre. Et c’est lui, au détour d’un chemin escarpé, un été à la tombée du jour, quand nous redescendions d’un col d’estive où paissaient ses brebis, qui a prononcé pour moi ses premiers mots en français.

Il voulait savoir si je reviendrais l’année prochaine. Oh mes amis, je ne suis jamais revenu, la vie m’a emporté.

Mais lui m’a laissé ainsi un enseignement formidable : parler la langue de l’autre, même si peu, si maladroitement, c’était appeler à une communauté humaine manquante et désirée.

Parler les langues de chacun, nous n’en sommes pas forcément capables en entrant dans la vie.

Il nous faut passer souvent par des incompréhensions, des silences parfois coupables ou terrifiants, des regrets, un désir de rencontre et d’échange inassouvi.

C’est aussi cela grandir : éprouver le désir de comprendre autrui et de se faire comprendre de lui. Je veux dire, mes amis, qu’il s’agit de l’hospitalité que nous accordons à d’autres vies et d’autres paroles que nous.

Apprendre la langue d’autrui, ou traduire, c’est le mouvement même de la vie spirituelle : répondre au désir de se faire comprendre d’autrui et de le comprendre.

Et dans ce désir de parler la langue de l’autre, il y a au fond une pentecôte : la compréhension de la Parole traverse nécessairement les autres.

Pour accéder à mon propre désir de dire, d’échanger, de parler, je dois faire ce chemin à travers d’autres langues.

Pour être compris et se comprendre, pour comprendre les autres, je dois laisser cette force spirituelle (pneuma en grec, souffle, vent, esprit) me traverser, ce vent qui ouvre les bouches, qui descelle les lèvres, comme les cœurs.

Toute pentecôte est ce qui nous conduit à reconnaître dans la dispersion, l’altérité, l’épreuve même de l’incompréhension, la grâce d’avoir à dire et entendre, et de se faire entendre.

C’est aussi quitter sa mère, en quelque sorte. Pouvoir exprimer en dehors de sa langue maternelle ce qui vient d’une autre mère, d’un autre engendrement charnel, spirituel.

Que les langues intimes, maternelles, puissent s’ouvrir à l’autre de l’autre mère, cela, mes amis, s’appelle culture.

« Des langues comme des langues de feu leur sont apparues séparées les unes des autres et se sont posées sur chacun d’entre eux.

Et tous ont été remplis du Souffle saint et se sont mis à parler dans des langues autres (heteros, différentes) ce que le Souffle leur donnait de dire » (Actes 2, 3-4).

Eux-mêmes accueillant ce vent, ce souffle d’ouverture en eux, ont parlé des langues différentes, autres, pour parvenir à exprimer ce que ce souffle d’ouverture leur permettait de découvrir.

Est-ce ainsi que m’est venu le désir de traduire ? Cette curiosité pour les autres langues ?

Il n’y a pas pour moi de langue sacrée. Ce qui est sacré, c’est-à-dire distinct, lointain et désirable, c’est la marque de l’Autre. Cette cicatrice qui témoigne d’une unité rêvée dans la différence, et que chaque langue réalise quand elle s’ouvre à d’autres langues.

Le récit des Actes retourne littéralement celui de Babel. La tentation de Babel de ne parler tous qu’une seule langue est en réalité celle de ne parler tous que d’une seule bouche, d’une seule voix, d’un seul bord (saphah, en hébreu dans le récit biblique, qui signifie lèvre, parole, rivage, rive, bord, côté, fil, frontière, reliure…).

La Pentecôte dissout le fantasme d’une seule langue, d’un seul rivage d’où parler ensemble, fantasme totalitaire d’obéissance collective, de transparence absolue les uns aux autres, d’un même lieu d’oppression gigantesque, défiant le cosmos, et qui ne peut conduire qu’à l’effondrement.

Qu’il y ait d’autres langues nous appelle à l’importance de l’acte de la traduction dans la vie d’un sujet ou d’une communauté, au cœur d’une existence qui s’avoue et qui se cherche, et tente de s’exprimer comme vie à vivre en s’expatriant un temps dans la langue et l’œuvre d’autres vies, d’autres cultures. Je ne suis pas retourné dans les montagnes.

Mais je sais qu’une part de moi-même y demeure. Et toute ma vie se souvient encore de ce don que me fit l’autre de ma propre langue.

Frédéric Boyer

Source: Seraphim

Je livre à votre méditation ces belles

"Litanies de l’humilité"

que providentiellement, une amie m'envoie aujourd'hui, elle peut aider à ne pas succomber à la tentation du découragement tous ceux qui, dans un mystère de compassion, sont jugés dignes de suivre de près le Rédempteur du monde, le Christ Tête de l'Eglise lorsqu'il est humilié, calomnié, vilipendé, insulté, crucifié...Le Christ n'est pas venu abolir la souffrance mais l'assumer pour que par Lui, avec Lui et dans la lumière et la force du Saint Esprit qu'Il nous envoie, nous la mutions de massacre en sacrifice afin que la Vie l'emporte sur la mort :

 

Ô Jésus doux et humble de cœur, exaucez-moi !

Du désir d’être estimé, délivrez-moi, Jésus.
Du désir d’être aimé, délivrez-moi, Jésus.

Du désir d’être vanté, délivrez-moi, Jésus.
Du désir d’être honoré, délivrez-moi, Jésus.

Du désir d’être loué, délivrez-moi, Jésus.
Du désir d’être préféré, délivrez-moi, Jésus.

Du désir d’être consulté, délivrez-moi, Jésus.
Du désir d’être approuvé, délivrez-moi, Jésus.

De la crainte d’être humilié, délivrez-moi, Jésus.
De la crainte d’être méprisé, délivrez-moi, Jésus.

De la crainte de souffrir le rejet, délivrez-moi, Jésus.
De la crainte d’être calomnié, délivrez-moi, Jésus.

De la crainte d’être oublié, délivrez-moi, Jésus.
De la crainte d’être tourné en ridicule ou raillé, délivrez-moi Jésus.

De la crainte d’être injurié, délivrez-moi, Jésus.
De la crainte d’être soupçonné, délivrez-moi, Jésus.

Que d’autres soient plus aimés que moi, accordez-moi, Jésus, de le désirer.
Que d’autres soient plus estimés que moi, accordez-moi, Jésus, de le désirer.

Que d’autres grandissent dans l’opinion et que je diminue, accordez-moi, Jésus, de le désirer. 
Que d’autres soient employés et que je sois mis de côté, accordez-moi, Jésus, de le désirer.

Que d’autres soient loués et que je sois oublié, accordez-moi, Jésus, de le désirer.
Que d’autres soient préférés en tout, accordez-moi, Jésus, de le désirer.

Que d’autres puissent être plus saints que moi, pourvu que je devienne saint tant que je le peux – accordez-moi, Jésus, de le désirer !

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I give to your meditation these beautiful

"Litanies of Humility"

that providentially, a friend sends me today, it can help not succumb to the temptation of discouragement all those who, in a mystery of compassion, are judged worthy to follow closely the Redeemer of the world, Christ Head of the Church when he is humiliated, slandered, vilified, insulted, crucified ... Christ did not come to abolish the suffering but to assume it so that by He, with Him and in the light and strength of the Holy Spirit that He sends us, slaughter us as a sacrifice so that life may prevail over death:

O Jesus, sweet and humble of heart, answer me!

From the desire to be esteemed, deliver me, Jesus.
From the desire to be loved, deliver me, Jesus.

From the desire to be boasted, deliver me, Jesus.
From the desire to be honored, deliver me, Jesus.

From the desire to be praised, deliver me, Jesus.
From the desire to be preferred, deliver me, Jesus.

From the desire to be consulted, deliver me, Jesus.
From the desire to be approved, deliver me, Jesus.

From the fear of being humiliated, deliver me, Jesus.
From the fear of being despised, deliver me, Jesus.

From the fear of suffering rejection, deliver me, Jesus.
From the fear of being calumniated, deliver me, Jesus.

From the fear of being forgotten, deliver me, Jesus.
From the fear of being ridiculed or mocked, deliver me Jesus.

From the fear of being insulted, deliver me, Jesus.
From the fear of being suspected, deliver me, Jesus.

May others be more beloved than me, grant me, Jesus, to desire him.
May others be more esteemed than me, grant me, Jesus, to desire him.

May others grow in opinion and diminish me, grant me, Jesus, to desire it.
May others be used and set aside, grant me, Jesus, to desire it.

May others be praised and be forgotten, grant me, Jesus, to desire it.
May others be preferred in everything, grant me, Jesus, to desire it.

May others be more holy than me, provided that I become holy as long as I can - give me, Jesus, to desire it!
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I reservar estes bela meditação

"Ladainha da Humildade",

que providencialmente, um amigo me enviou hoje, ele pode ajudar a não sucumbir à tentação do desânimo todos aqueles que, em um mistério de compaixão, são considerados digno para monitorar o Redentor do mundo, Cristo, Cabeça da Igreja, quando humilhado, caluniado, difamado, insultado, crucificado ... Cristo não veio para abolir o sofrimento, mas supor que por ele, com ele e à luz ea força do Espírito Santo que ele nos envia mutions massacre em sacrifício para que os triunfos vida sobre a morte

Ó Jesus, doce e humilde de coração, responde-me!

Do desejo de ser estimado, livra-me, Jesus.
Do desejo de ser amado, livrai-me, Jesus.

Do desejo de se gabar, livrai-me, Jesus.
Do desejo de ser honrado, livrai-me, Jesus.

Do desejo de ser louvado, livrai-me, Jesus.
Do desejo de ser preferido, livrai-me, Jesus.

Do desejo de ser consultado, livrai-me, Jesus.
Do desejo de ser aprovado, livrai-me, Jesus.

Do medo de ser humilhado, livra-me, Jesus.
Do medo de ser desprezado, livra-me, Jesus.

Do medo de sofrer rejeição, livrai-me, Jesus.
Do medo de ser caluniado, livra-me, Jesus.

Do medo de ser esquecido, livra-me, Jesus.
Do medo de ser ridicularizado ou ridicularizado, entregue-me Jesus.

Do medo de ser insultado, livra-me, Jesus.
Do medo de ser suspeito, entregue-me, Jesus.

Que os outros sejam mais amados do que eu, conceda-me, Jesus, desejá-lo.
Que outros sejam mais estimados do que eu, conceda-me, Jesus, desejá-lo.

Que os outros cresçam em opinião e me diminuam, concedam-me, Jesus, desejo.
Que outros sejam usados ​​e deixados de lado, conceda-me, Jesus, desejar isso.

Que outros sejam louvados e sejam esquecidos, conceda-me, Jesus, que deseje isso.
Que os outros sejam preferidos em tudo, conceda-me, Jesus, desejá-lo.Que os outros sejam mais santos do que eu, desde que eu me torne santo o máximo que puder - me dê, Jesus, o desejo!

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آمل أن يكون الآخرون أكثر قداسة مني ، شريطة أن أصبح مقدسًا قدر الإمكان - أعطني ، يسوع ،

أعطي تأملك "لشعور التواضع" الجميلة التي يرسلها لي صديق ، اليوم ، يمكن أن تساعد على عدم الخضوع لإغراء الإحباط ، كل أولئك الذين يحكم عليهم ، في سر التراحم ، يستحق متابعة عن كثب مخلص العالم ، المسيح رأس الكنيسة عندما يتعرض للإهانة والقذف والتشهير والإهانة والمصلوب ...
لم يأت السيد المسيح لإلغاء المعاناة ، بل ليعترضها ، بحيث بواسطته ومعه وفي ضوء وقوة الروح القدس التي يرسلها إلينا ، ذبحناها بذبيحة لكي نضح الحياة يفوق الموت:

يا يسوع ، يا حلوة ومتواضعة ، أجبني!

من الرغبة في الاحترام ، نجني يا يسوع.
من الرغبة في أن تكون محبوبًا ، نجني يا يسوع.

من الرغبة في التباهي ، نجني يا يسوع.
من الرغبة في التكريم ، نجني يا يسوع.

من الرغبة في الثناء ، نجني يا يسوع.
من الرغبة في أن تكون مفضلًا ، نجني يا يسوع.

من الرغبة في التشاور ، نجني يا يسوع.
من الرغبة في الموافقة ، نجني يا يسوع.

من الخوف من الإهانة ، نجني يا يسوع.
من الخوف من الاحتقار ، نجني يا يسوع.

من الخوف من معاناة الرفض ، نجني يا يسوع.
خوفاً من أن أكون مخطّطاً ، نجني يا يسوع.

من الخوف من النسيان ، نجني يا يسوع.
من الخوف من السخرية أو الاستهزاء ، نجني يسوع.

من الخوف من الإهانة ، نجني يا يسوع.
من الخوف من الاشتباه ، نجني يا يسوع.

آمل أن يكون الآخرون أكثر حبيبة مني ، امنحني ، يسوع ، لرغبته.
آمل أن يكون الآخرون أكثر تقديراً مني ، امنحني ، يسوع ، أن أرغب فيه.

آمل أن ينمو الآخرون في الرأي ويضعفني ، امنحني ، يا يسوع ، الرغبة فيه.
آمل أن يستخدم الآخرون ويضعوا جانبا ، امنحوا لي ، يسوع ، أن أرغب فيه.

آمل أن يتم مدح الآخرين ونسيانهم ، امنحني ، يا يسوع ، الرغبة فيه.
قد يفضل الآخرون في كل شيء ، امنحني ، يسوع ، الرغبة فيه.

لأرغب في ذلك!

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez nos Pères dans la Foi, nos Métropolites,les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ, à l'intérieur et à l'extérieur de notre Tradition Syro-Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

__________

 

ORAÇÃO PELAS VOCAÇÕES:

Tree of Life #Jesus #Disciples #Coptic Icon:
Pai, deixe repousar entre os cristãos
numerosas e santas vocações ao sacerdócio,
que mantenham viva a fé
e manter uma memória cheia de gratidão Seu Filho Jesus,
pela pregação de sua palavra
e administrar os sacramentos,
pelo qual você renovar continuamente os vossos fiéis na graça do Espírito Santo.

Dê-nos santos ministros do vosso altar,
que estão celebrantes atentos e entusiastas da Eucaristia,
sacramento do dom supremo de Cristo para a redenção do mundo, o sacramento da sustentabilidade da sua presença como "Emmanuel", Deus presente entre e para a salvação de Seu povo.

Chamar ministros de sua mercê,
que fornecem a alegria de Seu perdão
através do Sacramento de reconciliação.

Pai, que nossa Igreja siro-ortodoxo falando alegremente boas-vindas
as numerosas inspirações do Espírito de Seu Filho
e, que sendo obedientes a seus ensinamentos,
ela cuida das vocações ao ministério sacerdotal
e à vida consagrada.

Apoiar nossos pais na fé, nossos metropolitanas, bispos, sacerdotes, diáconos,
pessoas consagradas e todos os baptizados em Cristo, dentro e fora da nossa tradição siro-ortodoxo
de modo que eles fielmente cumprir a sua missão
o serviço do Evangelho.

Você Nós vos pedimos por Cristo, nosso Senhor, Seu amado Filho, que vive e reina contigo eo Espírito Santo para todo o sempre.
Amin.

Modern Coptic Madonna:

Ó Maria, Mãe de Misericórdia e Rainha dos Apóstolos, rogai por nós!

« Sur lui reposera l'esprit du Seigneur,

 

esprit de sagesse et d'intelligence »

(Is 11,2).

 

L'esprit de sagesse n'a pas reposé sur Moïse, l'esprit de sagesse n'a pas reposé sur Josué, l'esprit de sagesse n'a reposé sur aucun des prophètes, ni sur Isaïe, ni sur Jérémie...

 

Il est venu sur Moïse, mais après cette visite de l'esprit de sagesse, Moïse a manqué de foi :

-« Écoutez donc, rebelles, dit-il, est-ce que nous pouvons faire jaillir de l'eau pour vous de ce rocher ? » (Nb 20,10)

 

Il est venu sur tous les justes. Il est venu sur Isaïe, mais que dit ce dernier ? « Je suis un homme aux lèvres impures et j'habite au milieu d'un peuple aux lèvres impures » (Is 6,5)...

 

L'Esprit peut bien venir sur n'importe quel homme, mais il ne peut pas y trouver de repos, car tout homme pèche et il n'y a pas de juste sur la terre qui fasse le bien sans jamais tomber. « Personne n'est pur de souillures » (Jb 14,4)... Si l'Esprit est venu sur beaucoup, il n'est demeuré sur aucun.

 

Auparavant dans l'Écriture, il y a cette parole : « Mon esprit, dit le Seigneur, ne demeurera pas indéfiniment dans l'homme » (Gn 6,3)...

 

Jean le Baptiste a vu un homme, un seul, sur lequel l'Esprit a demeuré, et c'était le signe que Dieu lui avait donné : « Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et demeurer, c'est lui, le Fils de Dieu ». 

 

(Origène (v. 185-253), prêtre et théologien . Homélies sur Isaïe, n°3, 1-2 (trad. Sr Isabelle de la Source, Lire la Bible, t. 6, p. 57 rev.) 

http://www.seraphim-marc-elie.fr/ )

 

"On him will rest the spirit of the Lord,

 

spirit of wisdom and intelligence »

(Is 11,2).

The spirit of wisdom has not rested on Moses, the spirit of wisdom has not rested on Joshua, the spirit of wisdom has not rested on any of the prophets, nor on Isaiah nor Jeremiah ...

He came on Moses, but after this visit of the spirit of wisdom, Moses lacked faith:

"Listen, rebel," said he, "can we bring water out of this rock for you?" »(Num 20,10)

He came on all the righteous. He came to Isaiah, but what does he say? "I am a man with unclean lips and I live among a people with impure lips" (Is 6.5) ...

The Spirit may come on any man, but he can not rest there, for every man sins and there is no righteous man on earth who does good without ever falling. "No one is clean of defilement" (Jb 14,4) ... If the Spirit came on many, he remained on none.

Previously in scripture, there is this saying: "My spirit, saith the Lord, will not remain indefinitely in man" (Gn 6,3) ...

John the Baptist saw one man, one, on whom the Spirit dwelt, and this was the sign that God had given him: "The one on whom you will see the Spirit come down and abide, is him, the God's Son ".

(Origen (v. 185-253), priest and theologian, Homily on Isaiah, No. 3, 1-2 (Sr. Sr. Isabelle de la Source, Reading the Bible, 6, 57 rev.)http://www.seraphim-marc-elie.fr/)

 

"Sobre ele descansará o espírito do Senhor,

 

espírito de sabedoria e inteligência »

(É 11,2).

O espírito de sabedoria não descansou em Moisés, o espírito de sabedoria não repousou sobre Josué, o espírito de sabedoria não repousou sobre nenhum dos profetas, nem sobre Isaías nem Jeremias ...

Ele veio a Moisés, mas depois desta visita do espírito de sabedoria, Moisés careceu de fé:

"Ouça, rebelde", disse ele, "podemos tirar água desta rocha para você?" »(Nm 20,10)

Ele veio sobre todos os justos. Ele veio a Isaías, mas o que ele diz? "Eu sou um homem com lábios impuros e eu vivo entre um povo com lábios impuros" (Is 6,5) ...

O Espírito pode vir sobre qualquer homem, mas ele não pode descansar lá, pois todo homem peca e não há homem justo na terra que faça o bem sem jamais cair. "Ninguém é limpo de contaminação" (Jz 14,4) ... Se o Espírito veio em muitos, ele permaneceu em nenhum.

Anteriormente, nas Escrituras, há este dizer: "O meu espírito, diz o Senhor, não permanecerá indefinidamente no homem" (Gn 6,3) ...

João Batista viu um homem, um, em quem o Espírito habitou, e este era o sinal que Deus lhe havia dado: "Aquele em quem você vai ver o Espírito descer e habitar, é ele, o Filho de Deus

(Orígenes (v. 185-253), sacerdote e teólogo, Homilia sobre Isaías, n. 3, 1-2 (Ir. Isabelle de la Source, Lendo a Bíblia, 6, 57 rev.)http://www.seraphim-marc-elie.fr/)

 

 

UN CANTIQUE A L'ESPRIT SAINT:
FEU ET LUMIÈRE
 
Feu et lumière qui resplendissent sur la face du Christ,
Feu dont la venue est parole,
Feu dont le silence est lumière,
Feu qui établis les cœurs dans l´action de grâce
Nous te magnifions.
 
Toi qui reposes en Christ,
Esprit de sagesse et d´intelligence,
Esprit de conseil et de force,
Esprit de science et de crainte,
Nous te magnifions.
 
Toi qui scrutes les profondeurs de Dieu,
Toi qui illumines les yeux de notre cœur,
Toi qui te joins à notre esprit,
Toi par qui nous réfléchissons la gloire du Seigneur,
Nous te magnifions

 

UM CANTICO NO ESPÍRITO SANTO:


FOGO E LUZ

Fogo e luz que brilham no rosto de Cristo
Fogo cuja vinda é fala,
Fogo cujo silêncio é leve
Fogo que estabelece corações na ação da graça
Nós te aumentamos.

Você que descansa em Cristo
Espírito de sabedoria e inteligência
Espírito de conselho e força,
Espírito da ciência e do medo
Nós te aumentamos.

Você que examina as profundezas de Deus,
Você que ilumina os olhos dos nossos corações,
Você que se une ao seu espírito
Por quem nós refletimos a glória do Senhor,
Nós te magnificamos

 

A CANTIC IN THE HOLY SPIRIT:


FIRE AND LIGHT

Fire and light that shine on the face of Christ,
Fire whose coming is speech,
Fire whose silence is light,
Fire who establish hearts in the action of grace
We magnify you.

You who rest in Christ,
Spirit of wisdom and intelligence,
Spirit of advice and strength,
Spirit of science and fear,
We magnify you.

You who scrutinize the depths of God,
You who illuminate the eyes of our hearts,
You who join your spirit,
By whom we reflect the glory of the Lord,
We magnify you

 

UNE PRIERE DE St JEAN DE LA CROIX:

 

 

Prends-moi, Seigneur, dans la richesse divine de ton silence, plénitude capable de tout combler en mon âme.

 

Fais taire en moi ce qui n'est pas Toi, ce qui n'est pas Ta présence toute pure, toute solitaire, toute paisible.

 

Impose silence à mes désirs, à mes caprices, à mes rêves d'évasion, à la violence de mes passions.

 

Couvre, par Ton silence, la voix de mes revendications, de mes plaintes.

 

Imprègne de Ton silence ma nature trop impatiente de parler, trop portée à l'action extérieure et bruyante.

 

Impose même silence à ma prière, pour qu'elle soit élan vers Toi.

 

Fais descendre Ton silence jusqu'au fond de mon être et fais monter ce silence vers Toi en hommage d'amour.

 

Jean de la Croix, Oeuvres spirituelles (Seuil, 1998)

 

 

LE PARDON ET L'ACTION
 
DU SAINT ESPRIT
 
Le soir de ce même jour, le premier de la semaine, alors que, par peur des Juifs, les portes du lieu où se trouvaient les disciples étaient fermées, Jésus vint et se tint au milieu d’eux, et il leur dit : « Paix à vous ! » Et, ayant dit cela, il leur montra et ses mains et son côté.
Les disciples furent donc remplis de joie à la vue du Seigneur.
Il leur dit donc de nouveau :
« Paix à vous ! 
Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie. »
Et, ayant dit cela, il souffla sur eux, et il leur dit :
« Recevez l’Esprit-Saint ;
les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez,
ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez. (Jn 20, 19-23).
 
Cet épisode, seul Jean le relate en détails, alors que Matthieu ne le mentionne pas et que Marc et Luc (celui-ci dans son évangile et dans les Actes) le décrivent différemment.
Si Jean le Théologien nous fournit ces détails, c’est à cause de leur valeur théologique. Cet épisode est en effet clairement ecclésial.
Le Christ apparaît à l’ensemble de ses disciples (il ne résulte pas clairement du texte de saint Jean si seuls les apôtres – les Onze – sont présents, ou si avec eux sont aussi présents tous les disciples, mais la comparaison avec Luc, qui mentionne « les Onze et leurs compagnons » ([Lc 24, 33] montre que la seconde interprétation est la bonne).
Il apparaît donc à l’ensemble de ses disciples – hormis Thomas, mais son tour viendra huit jours plus tard.
Il leur donne la paix une première fois, puis une seconde fois, c’est-à-dire qu’il confirme son don.
Et sa présence les met en joie. Et l’on sait que la paix et la joie sont, avec l’amour, les dons du Saint-Esprit.
Précisément, il leur donne le Saint-Esprit, et cela, non pas symboliquement, mais effectivement, concrètement, par le souffle de sa bouche.
A ce sujet, il est très important de noter que le verbe « souffla » employé ici, en grec enephusèsen¸ est exactement le même que celui que la Septante a utilisé dans sa traduction du verset 7 du chapitre 2 de la Genèse :
« Le Seigneur Dieu façonna l’homme, poussière tirée du sol, il insuffla dans ses narines un souffle (ou : une haleine) de vie, et l’homme devint une âme vivante ».
Verset auquel fait fidèlement écho ce passage du Livre de la Sagesse (15,11) :
« (L’idolâtre) a méconnu celui qui l’a modelé, qui lui a insufflé (même verbe) une âme agissante et inspiré un souffle vital ».
Et enfin – ce qui est plus important – on retrouve encore le même verbe dans un passage de la prophétie d’Ezéchiel qui est proclamée le Vendredi saint :
« Esprit, vient des quatre vents, souffle sur ces morts, et qu'ils revivent ! »
Il est donc clair que ce qui s’opère ici, c’est une nouvelle création. Non pas seulement un renouvellement, un renouveau, mais une création totalement nouvelle, par le Verbe et par l’Esprit.
(On peut évoquer le verset 30 du psaume cosmique : « Tu envoies ton souffle et ils sont créés, et tu renouvelles la face de la terre ».)
Auparavant, le Christ a dit à ses disciples :
« Comme mon Père m’a envoyés, je vous envoie ». L’œuvre dont il les charge ainsi, c’est la mission, que la puissance du Saint-Esprit leur permettra d’accomplir, comme l’illustreront d’une manière les Actes des Apôtres, qu’on a pu appeler « l’évangile du Saint-Esprit ».

 

Enfin, l’autre œuvre qu’il leur confie, c’est la rémission des péchés :
« Les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez, ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez ». Il est important de noter que ce membre de phrase suit immédiatement, au sein de la même phrase, celui où Jésus dit : « Recevez l’Esprit-Saint ».
En effet, la rémission des péchés n’est possible qu’à Dieu : c’est ce que les Juifs, scandalisés, objectaient véhémentement à Jésus à chaque fois qu’il disait à quelqu’un : « Va, tes péchés te sont remis ». Et voici que ce pouvoir divin, exclusivement divin, le Christ le donne à son Eglise.
Je dis bien : son Eglise. En effet, les apôtres sont assemblés, et, la fois suivante, au complet.
C’est donc au collège apostolique que Jésus
-    donne la paix,
-    confie la mission,
-    communique le Saint-Esprit,
-    donne le pouvoir de la rémission des péchés.
Il leur donne tout cela « en bloc », avant de leur envoyer personnellement le Saint-Esprit le jour de la Pentecôte, Saint-Esprit qui, par sa puissance, leur donnera alors à chacun la capacité et la force d’accomplir ce dont le Christ les a chargés. Ce que lui-même leur avait annoncé auparavant en leur disant : « Vous, c’est dans l’Esprit-Saint que vous serez baptisés d’ici peu de jours » (Actes 1, 5) et : « Lorsque le Saint-Esprit descendra sur vous, vous serez revêtus de force, et vous serez mes témoins à Jérusalem, et dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre »(Actes 1, 8).
Ainsi donc, l’Eglise est fondée – car cet épisode en est le fondement, la vie dynamique lui étant communiquée à la Pentecôte – sur quatre piliers :
-      la paix,
-      la mission (ou l’évangélisation ou le témoignage rendu à Jésus-Christ),
-      la réception du Saint-Esprit,
-      la rémission des péchés ou le pardon.
Si un seul de ces piliers manque, l’Eglise s’effondre.
Le pardon, en l’occurrence, est ce qu’on peut appeler le pardon sacramentel : le pardon donné en  Eglise et par l’Eglise, pardon donné au nom du Christ et par la vertu puissante du Saint-Esprit.
De ces trois éléments étroitement liés :
-   la puissance du nom du Christ (« Il n’est pas d’autre nom sous le ciel par lequel nous devions être sauvés », proclame Pierre devant le Sanhédrin [Actes 4, 12]),
-    la réception du Saint-Esprit,
-    la rémission des péchés,
le troisième est la conséquence des deux premiers, mais il dépend aussi d’une condition sine qua non : le repentir.
Ainsi que le déclare l’apôtre dans son discours à la foule le matin de la Pentecôte (Actes 2, 14-40, en particulier 38) :
« Repentez-vous, et que chacun soit baptisé au nom de Jésus- Christ pour la rémission des péchés et vous recevrez le don du Saint-Esprit ». Je reviendrai plus tard sur le repentir.
Je veux, à ce point de mon exposé, mettre en relief un point important : dans l’Eglise, pour que celle-ci soit conforme aux desseins du Seigneur, pour que nos célébrations soient justes, pour que nous puissions dire sans hypocrisie : « En paix, prions le Seigneur », il faut à tout prix pratiquer le pardon entre frères.
C’est une prescription du Christ lui-même (Mt 5, 23-24) :
« Si tu présentes ton offrande sur l’autel et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande là, devant l’autel, et va d’abord te réconcilier avec ton frère, et alors viens présenter ton offrande ».

 

Remarquons bien ce dont il est question ici : non pas des griefs ou de la rancune que je peux éprouver contre mon frère, mais bien de ceux que mon frère éprouve contre moi, même si je n’en éprouve pas moi-même, et même si ces griefs et cette rancune ne sont pas fondés ! C’est extraordinairement exigeant !
Mais il faut remarquer aussi que cette prescription figure dans la liste des huit prescriptions que l’on trouve dans le chapitre 5 de saint Matthieu à la suite des Béatitudes – huit prescriptions, comme les huit Béatitudes – et cela dans un passage qui commence par :
« Car je vous dis que si votre justice n’abonde pas plus que celle des scribes et des Pharisiens, vous n’entrerez pas dans le Royaume des cieux » (Mt 5, 20)
et s’achève par :
« Vous serez donc parfaits, vous, comme votre Père céleste est parfait » (Mt 5, 47).
Ces huit prescriptions – dont la dernière n’est autre que celle d’aimer ses ennemis – sont, comme les huit Béatitudes, un passeport pour le Royaume des cieux. Elles sont hors de portée des hommes...mais « à Dieu rien n’est impossible ». En l’occurrence, c’est l’action du Saint-Esprit sanctificateur – action qu’il serait sacrilège de dissocier de celle des deux autres Personnes divines, mais qui pourtant lui est propre –qui rend parfait.
Je passe maintenant à un autre sujet, et c’est cette fois la parabole du fils prodigue qui me fournira mon thème, lequel est le pardon personnel, j’entends par là le pardon demandé et reçu pour soi-même.
Inutile de la relire, chacun l’a en mémoire. Rappelons simplement que cette histoire est celle de l’homme en général, et aussi l’histoire de chacun de nous – et souvent répétée, hélas...Histoire qui n’est pas mythique car elle peut être, et est souvent expérimentée par tout homme dans son existence : Adam, exclu du Paradis par sa faute, c’est-à-dire privé de la familiarité et de l’intimité divines, plongé dans une existence de misère, de malheur, d’hostilité ; mais qui, en fin de compte, se repentant, fait retour à son Père.
Il faudrait davantage de temps pour traiter à fond du repentir. Brièvement, on peut dire ceci : se repentir, c’est faire retour. Se détourner de soi-même et faire retour à Dieu en esprit ; puis faire retour sur soi-même et se considérer en vérité à la lumière divine : roi de l’univers devenu gardien de cochons ; et enfin faire de nouveau retour à Dieu,  non plus seulement en esprit, mais en se présentant devant lui tel que l’on est dans l’entièreté de notre être, et le cœur empli de confiance dans son amour miséricordieux.
Faire retour à son Père qui est Dieu : il faut se déshabituer de voir Dieu comme un Juge ! C’est un Père, et un Père qui nous aime tendrement.
Faire retour à son Père qui est Dieu, c’est aussi reconnaître ce qu’on avait précédemment nié ou renié : un lien de dépendance, non pas servile (même si le fils prodigue dit qu’il n’est plus digne d’être fils, mais mercenaire), mais dans l’amour réciproque. Amour du Père pour son fils et du fils pour son Père. Or seul le Saint-Esprit, qui communique l’amour, peut tisser ce que l’apôtre appelle « le lien de la charité ».
Mais il y a plus. Ce Père, c’est Dieu ; mais comment donc pouvons-nous dire de Dieu qu’il est notre Père ?
Certes, en écoutant le Christ, et d’abord en priant sa propre prière que lui-même nous a enseignée : « Notre Père qui es aux cieux... ». Combien de fois n’a-t-il pas répété à ses disciples que son Père est aussi le nôtre ? La toute dernière fois, c’est à Marie-Madeleine, lorsqu’il lui apparaît le matin même de l’épisode que j’ai relu en commençant, et qu’il lui dit : « Ne me touche pas ! Va-t-en vers mes frères (« frères », et non pas « disciples », ni même « amis », comme à la Cène) et dis-leur : Je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu » (Jn 20, 17).
Or comment être, et savoir que l’on est, fils de Dieu ? L’apôtre Paul nous l’enseigne :« Tous ceux qui sont menés par l’Esprit de Dieu, ceux-là sont fils de Dieu. Aussi bien n’avez-vous pas reçu un esprit de servitude pour retomber dans la crainte, mais vous avez reçu un esprit d’adoption filiale, par lequel nous crions : Abba ! Père ! » (Ro 8, 15).
De la même façon, « nul ne peut dire : Seigneur Jésus, si ce n’est par l’Esprit-Saint »(1Co 12, 3), cet Esprit-Saint que le Père nous a envoyé au nom du Christ « pour demeurer avec nous à jamais » (Jn 14, 16). C’est l’Esprit-Saint qui, en demeurant en nous, en faisant de chacun de nous son habitation et son temple (« Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu et que l’Esprit-Saint de Dieu habite en vous » [1 Co 3, 16]), c’est lui qui nous rend conformes au Christ.
C’est lui, par conséquent, qui nous communique la capacité – qui, autrement, est tout à fait hors de notre portée – d’aimer nos ennemis et de leur pardonner entièrement : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font » - parole rapportée par saint Luc, c’est-à-dire, peut-on supposer, confiée à lui par Marie (puisque, selon la tradition, il a recueilli les souvenirs de la Mère de Dieu. Exactement de la même façon, Etienne, le proto-martyr, « rempli de l’Esprit-Saint » (Actes 7, 55), s’écria, pendant qu’on le lapidait : « Seigneur, ne leur impute pas ce péché ! » (ibid. 60). Il était devenu totalement conforme au Christ !
« Mais – nous avertit l’apôtre - l’homme psychique n’accepte pas les dons de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c’est spirituellement qu’on en juge » (1Co 2, 14).
Le pardon, il faut bien l’admettre, n’est pas du tout naturel à l’homme. Il est extrêmement difficile de pardonner à autrui, et aussi – les Pères, dont Monseigneur Jean, insistent beaucoup là-dessus – de se pardonner à soi-même, et même de pardonner à Dieu ! L’âme se révolte contre cela.
D’où le précepte que Jésus fait dire au docteur de la Loi qui l’interroge – juste avant la parabole du Bon Samaritain : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de tout ton esprit, et ton prochain comme toi-même » (Lc 10, 27). Aimer (Dieu, autrui, soi-même) exclut obligatoirement la rancœur et inclut obligatoirement le pardon, le pardon demandé et donné. Le pardon est don, une forme supérieure du don.
C’est le gage de l’entrée dans le Royaume des cieux. Le Christ après la déclaration du docteur de la Loi, conclut : « Tu as correctement répondu ; fais cela, et tu vivras »(ibid. 28). La vie dont il est question ici, c’est évidemment la vie éternelle, que Dieu nous communique par son Esprit en nous rendant conformes à lui.
En effet :
« Si l’Esprit de Celui qui a relevé Jésus d’entre les morts habite en vous, Celui qui a relevé d’entre les morts le Christ Jésus fera vivre aussi vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous », enseigne saint Paul aux Romains (8, 11), après avoir déclaré : « La loi de l’Esprit de vie dans le Christ Jésus m’a libéré de la loi du péché et de la mort » (ibid. 2).
Soyons bien conscients que, réduits à nos propres forces, nous ne pouvons rien, ou pas grand-chose, en tout cas nous ne pouvons rien mener à son achèvement. Nous ne savons ni aimer, ni prier, ni pardonner autrement que médiocrement.
C’est pourquoi le Père qui nous aime tendrement nous envoie son Esprit, qui est aussi l’Esprit de son Fils, pour suppléer à notre faiblesse – mais non à notre paresse : il n’a pas d’indulgence pour les indolents ! Ainsi que l’apôtre Paul l’enseigne aussi aux Romains (Ro 8, 26-27) :
« De même aussi l’Esprit vient en aide à notre faiblesse. Car nous ne savons pas prier comme il faut ; mais l’Esprit lui-même prie pour nous par des gémissements ineffables, et Celui qui scrute les cœurs sait quels sont les désirs de l’Esprit, et que c’est selon Dieu qu’il sollicite en faveur des saints ».
Je conclurai, avec le même apôtre (en modifiant légèrement son texte pour passer du « vous » au « nous ») :
« Je plie les genoux devant le Père, de qui toute paternité aux cieux et sur la terre tire son nom : qu’il nous donne, selon la richesse de sa gloire, d’être puissamment fortifiés par son Esprit en vue de l’homme intérieur ; que le Christ habite en nos cœurs par le moyen de la foi ; soyons enracinés dans la charité et fondés sur elle, afin d’avoir la force de comprendre avec les saints quelle est la largeur, la longueur, la hauteur et la profondeur, et de connaître l’amour du Christ qui surpasse toute connaissance, pour que nous soyons remplis de toute la plénitude de Dieu » (Eph 3, 14-19).
 
Source: "Religion Orthodoxe"

Belle histoire

à  regarder avec les yeux d'un enfant .....

 

L'ESPRIT ET LA LETTRE

 

Une histoire soufi qui peut s’appliquer au christianisme d'aujourd'hui et qui rappelle ses enseignements quand il s’adressait aux pharisiens. Et qui n'est pas un peu pharisien dans sa pratique de foi? Ici est réaffirmé la différence entre une vie imposée par une morale extérieure et une vie dans l'Esprit. Une histoire qui devrait être aussi racontée aux intégristes de tout poil.

On rapporte que l'Imam al-Ghazali fut invité un jour à une réunion de juristes.

Tu es un homme éminent, lui dit le chef des juristes et, comme nous tous ici, du nombre des savants. Les humbles viennent donc te demander d'interpréter la Sainte Loi, la Sharia.

Or le bruit court que tu aurais conseillé à tel et tel de ne pas observer le jeûne pendant le mois de Ramadan ; on raconte aussi que tu aurais déclaré qu'il valait mieux pour certains ne pas faire le pèlerinage de La Mecque; d'autres affirment que tu as réprimandé des croyants pour avoir dit : " Il n'y a pas d'autre Dieu qu'Allah."

Ces propos pernicieux, s'il est vrai que tu les as tenus, sont pour nous la preuve suffisante de ton infidélité.

Seule ta réputation t'a jusqu'ici épargné le châtiment réservé aux apostats. Les gens sont en droit d'être protégés contre des individus tels que toi.

Ghazali poussa un soupir, et répondit:

La Sainte Loi de l'Islam nous le dit: ceux qui n'ont pas une claire intelligence de la Loi et de ce qu'elle signifie ne peuvent être coupables de manquements à la Loi et ne sont pas assujettis à ses règles.

Cela vaut obligatoirement pour les enfants et les imbéciles, mais cela vaut aussi pour tous ceux qui sont privés de compréhension.

Si un homme ne perçoit pas la réalité intérieure du jeûne ou ne fait un pèlerinage que pour se mortifier ou bien encore récite la profession de foi sans avoir la foi, cet homme-là est dénué de compréhension, et il n'est pas juste de l'encourager à persévérer dans ses pratiques.

Quelqu'un devra le mettre sur la voie de la compréhension. Vous l'avez dit : les gens sont en droit d'être protégés - protégés contre vous, les juristes, qui voudraient les récompenser pour des mérites inexistants et les persécuter pour des fautes imaginaires.

Si un homme ne peut marcher parce qu'il est impotent d'une jambe, allez-vous lui dire de marcher, ou bien lui donnerez-vous une béquille, ou le guérirez-vous de son infirmité?

C'est parce qu'il avait prévu la venue de gens tels que vous que le Prophète a dit : " L'Islam a commencé dans l'exil et finira dans l'exil."

La compréhension du sens des choses n'est pas dans votre intention ni en votre pouvoir ; et vous n'avez pas appris à comprendre.

Aussi bien tout ce que vous savez faire, c'est menacer les autres de la mort pour apostasie.

En vérité, ce n'est pas moi qui suis un apostat, mais chacun d'entre VOUS.


Idries Shah

 

Abû Ḥamid Moḥammed ibn Moḥammed al-Ghazālī (1058-1111), connu en Occident sous le nom d'Algazel2, est un soufi d'origine persane. Personnage emblématique dans la culture musulmane, il représente la mystique dogmatique.

Al-Ghazali pendant onze ans mène une vie solitaire consacrée à l'adoration de Dieu, entre Damas, Jérusalem et La Mecque, copiant ainsi les pratiques des moines chrétiens de l'époque. C'est à cette époque qu'il commence à écrire le plus important de ses livres, Ihya' `Ulum al-Din (Revivification des sciences de la religion) - qu'il termine peut-être ultérieurement.

Al-Ghazali regagne Bagdad en 1097 et continue à vivre comme un soufi dans le ribat d'Abou Saïd de Naysabur, qui se trouve en face de la madrasa Nizamiyya. Il reprend pendant un certain temps l'enseignement, qu'il consacre essentiellement à la 'Ihya' `Ulum al-Din, puis se rend à Tus, sa ville natale, où, continuant à vivre en soufi et à écrire, il achève semble-t-il son œuvre majeure susmentionnée et produit d'autres ouvrages dont l'inspiration mystique est manifeste9.

En 1104, al-Ghazali reprend ses fonctions à la madrasa Nizamiyya de Naysabur, à la demande du ministre seldjoukide Fakhr al-Mulk, après quelque dix années d'absence. Il continue néanmoins à vivre la vie des soufis et à écrire. Il quitte Naysabur10 et regagne à nouveau Tus, sa ville natale, où il poursuit la vie de renoncement des soufis et l'enseignement.

Près de sa maison, il fait construire un khangah (sorte d'ermitage soufi) où il écrit à cette époque Minhaj Al-'Abidin (La voie de la dévotion)11, qui semble être une description de sa vie et de celle de ses élèves : renoncement au monde d'ici-bas, solitude et éducation de l'âme. C'est ainsi qu'il coule le reste de ses jours, jusqu'à sa mort en 1111.

"Toi, le faux chrétien, le faux juif, le faux

 

musulman, tu seras déchiré par le milieu"



Toi qui prétends être chrétien, juif ou musulman mais qui es favorable au meurtre légal des « enfants à naître » et au mariage de déni du réel « contre Dieu et nature », tes pitoyables grands-écarts pour te déculpabiliser de ta propre lâcheté et pour concilier l’inconciliable, finiront par te déchirer par le milieu.

Jean-Pierre Aussant

"Você, o falso cristão, o falso judeu, o falso

 

muçulmano, você será dilacerado pelo meio"

 

Você que afirma ser cristão, judeu ou muçulmano, mas que é a favor do assassinato legal de "crianças não-nascidas" e do casamento de negação do real "contra Deus e a natureza", suas grandes diferenças para fazer você se sentir culpado de sua própria covardia e conciliar o irreconciliável, acabará por rasgá-lo no meio.

Jean-Pierre Aussant


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"You, the false Christian, the false Jew, the

 

false Muslim, you will be torn by the middle"

 

You who claim to be Christian, Jewish or Muslim, but who are in favor of the legal murder of "unborn children" and the marriage of denial of the real "against God and nature", your pitiful great differences to make you feel guilty of your own cowardice and reconcile the irreconcilable, will eventually tear you in the middle.

Jean-Pierre Aussant

 

 

 

Nous sommes condamnés à l'immortalité!



Les gens ont condamné  Dieu à mort ;

par Sa résurrection, Il les a condamnés à l'immortalité.

 

Pour L'avoir frappé, Dieu les a étreint en retour ; pour les insultes, [Il a donné en retour] des bénédictions, pour la mort, l'immortalité.

Jamais les hommes n'ont montré plus de haine envers Dieu que quand ils L'ont crucifié ; et Dieu n'a jamais montré Son amour envers les gens plus que quand Il est ressuscité. L'humanité a voulu faire que Dieu soit mort, mais Dieu, par Sa résurrection, a rendu les gens vivants ; le Dieu crucifié est ressuscité le troisième jour et ainsi Il a tué la mort!  Il n'y a pas plus de mort. L'immortalité entoure l'homme et le monde entier.

Par la résurrection de l'Homme-Dieu, la nature de l'homme est irréversiblement dirigée vers la route de l'immortalité, et la nature de l'homme devient destructive de la mort elle-même. Car jusqu'à la résurrection du Christ, la mort était destructrice pour l'homme ; depuis la résurrection du Christ, la nature de l'homme devient destructive dans la mort.

Si l'homme vit dans la foi en l'Homme-Dieu ressuscité, il vit au-dessus de la mort, il est inaccessible pour elle ; la mort est sous les pieds de l'homme. Mort, où est ton aiguillon? Enfer, où est ta victoire? Et quand un homme qui croit en Christ meurt, il ne laisse que son corps comme ses vêtements, dans lequel il sera habillé de nouveau au jour du Jugement Dernier.

Avant la résurrection de l'Homme-Dieu, la mort était la seconde nature de l'homme ; la vie était la première et la mort seconde. L'homme s'est habitué à la mort comme à quelque chose de naturel. Mais après sa résurrection, le Seigneur a tout changé, et il était naturel, jusqu'à la résurrection du Christ, que les gens deviennent mortels, donc après la résurrection du Christ, il était naturel que les gens soient devenus immortels.

Par le péché, l'homme devient mortel et temporel ; par la résurrection de l'Homme-Dieu, il devient immortel et éternel. C'est là que réside la force, en cela que réside le pouvoir, en cela que réside la puissance de la résurrection du Christ.

Sans la résurrection, il n'y a pas de christianisme. De tous les miracles, c'est le plus grand ; tous les autres miracles commencent et finissent avec lui. De là a germé la foi et l'amour et l'espoir et la prière et l'amour envers Dieu.

Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après
Archimandrite Dr. Justin Popovic
Condemned to Immortality
A meditation on the Resurrection

Publié par + JFV 

 

Trois théologiens de

l'Eglise Romaine-Catholique

nous parlent de la mort

et, au moment de la mort de tout homme d'une visite

du Christ Sauveur...

A L'ARTICLE DE LA MORT, I

INTERPRÉTATION MUSICALE

Texte latin:
In articulo mortis
Caelitus mihi vires
Deo adjuvante non timendum
In perpetuum
Dirige nos domine
Ad augusta per angusta
Sic itur ad astra
Excelsior

Traduction en anglais :
At the moment of death
My strength is from heaven
God helping, nothing should be feared
For ever
Direct us, O Lord
To high places by narrow roads
Such is the path to the stars
Ever upward

Traduction en français :
Au moment de la mort
Ma force vient du ciel
Dieu aidant, rien ne devrait être craint
Pour toujours.
Dirige-nous, Seigneur
Aux hauts lieux par des routes étroites
Tel est le chemin vers les étoiles
Toujours plus haut

Tradução para o português:
No momento da morte
Minha força vem do céu
Deus ajude, nada deve ser temido
Para sempre.
Nos conduzir, senhor
Lugares altos por estradas estreitas
Este é o caminho para as estrelas
Sempre mais alto

 

Saint Benoît et l'idée de la mort

Le fondateur de l'Ordre bénédictin recommandait à ses moines d’« avoir chaque jour devant les yeux la menace de la mort » (Règle, ch. IV).

On parle peu de la mort dans le monde moderne. Mais toute la tradition chrétienne nous apprend que, pour devenir sages, il faut nous faire à l’idée que nous n’avons pas ici-bas de « cité permanente » (He 13, 14)…

Les sages des temps passés et présents nous enseignent qu’il faut garder la mort présente à l’esprit pour avoir une juste perspective sur la vie… Pour qui est attaché au monde, parler de la mort est difficile. En vérité, la principale illusion qui nous attache aux biens de ce monde procède d’un point de vue diamétralement opposé : non pas la sagesse de se savoir mortel, mais le pur fantasme que nous sommes immortels, à l’abri de la défaillance physique.

Mais la sagesse de la tradition incarnée par saint Benoît enseigne que la reconnaissance de notre faiblesse physique nous rend capables de percevoir aussi notre fragilité spirituelle. Il y a une profonde connaissance en nous tous, si profonde en vérité qu’elle est la plupart du temps enfouie, qu’il nous faut établir le contact avec la plénitude de la vie et avec la source de la vie.

Il nous faut établir le contact avec la puissance de Dieu et, d’une manière ou d’une autre, ouvrir les fragiles « vases de terre » que nous sommes à l’amour éternel de Dieu, un amour inextinguible.

La méditation est un chemin de puissance parce qu’elle est le moyen de comprendre notre nature mortelle. C’est le moyen d’avoir clairement conscience de notre propre mort. Ceci parce qu’elle est le chemin qui transcende notre mortalité. Elle est le chemin, au-delà de la mort, vers la résurrection, vers une vie nouvelle et éternelle, la vie qui jaillit de notre union avec Dieu.

Dans son essence, l’Évangile chrétien proclame que nous sommes invités maintenant, aujourd’hui, à faire cette expérience. Nous sommes tous invités à mourir à notre vanité, à notre égoïsme, à nos limites. Nous sommes invités à mourir à notre exclusivisme. Nous sommes invités à tout cela parce que Jésus nous a précédés dans la mort et est ressuscité des morts.

Cette invitation à mourir est aussi une invitation à naître à une vie nouvelle, à une communauté, à une communion, à une vie pleine et sans peur. Je crois qu’il serait difficile de dire si les gens craignent davantage la mort ou la résurrection. Mais, dans la méditation, nous nous défaisons de nos peurs parce que nous prenons conscience que la mort est mort à la peur et que la résurrection est naissance à une vie nouvelle.

Chaque fois que nous nous asseyons pour méditer, nous entrons dans cet axe de mort et de résurrection.

Ceci parce que, dans notre méditation, nous dépassons notre vie et toutes ses limitations pour entrer dans le mystère de Dieu. Nous découvrons, chacun d’entre nous par sa propre expérience, que le mystère de Dieu est le mystère de l’amour, de l’amour infini – de l’amour qui chasse toute peur.

John Main o.s.b., extrait de : Le chemin de la méditation, « Mort et Résurrection », Bellarmin, 2001, p. 117-119.

http://www.seraphim-marc-elie.fr/

 

 

14 000 pèlerins à Chartres le lundi dernier : un silence médiatique

Source:https://www.infocatho.fr/

Même L’Écho républicain le dit : 14 000 pèlerins se sont retrouvés à Chartres le lundi de Pentecôte. Ils ont assisté à la messe de clôture célébrée par Mgr André-Joseph Léonard, archevêque émérite de Malines-Bruxelles.

14 000 pèlerins qui marchaient dans l’un des plus grands rassemblements de ce triduum de Pentecôte ont été passés sous silence. Ce qui est dommage, car la jeunesse et le nombre au sein de ce pèlerinage permettent d’avoir un aperçu sur le catholicisme qui est en train de se mettre en place en France. Aucune dépêche, mais seulement quelques articles et tweets de la presse locale.

 

EXTRAIT DU SERMON DE MONSEIGNEUR

LEONARD:

 

(...) C'est grâce, donc à l'Esprit Saint, et grâce à Pierre et puis après à Paul que l'Église est devenue une véritable multinationale non plus liée à un seul peuple, mais la multinationale de la foi, de l'espérance et de la charité à travers le monde.

Et c'est ce qui nous a permis à nous ici, Gaulois,  Celtes, Attuatiques, Nerviens et Eburons et autres peuplades de l'époque d'entrer finalement dans l'Église catholique.

Et cette Eglise catholique, nous osons dans le Credo dire qu'elle est une, sainte, catholique et apostolique.

J'entends parfois des gens, par les temps qui courent, après la révélation de tant de scandales qui nous on fait du mal, qui disent :

« Est-ce qu'on peut encore dire que l'Église est une, sainte !, catholique et apostolique ? »

Eh bien oui, elle est sainte bien qu'elle soit composée de pécheurs – la preuve, c'est que nous sommes là.

Elle est composée de pécheurs.

Mais elle est sainte parce que le Saint de Dieu, Jésus, est sa tête, parce que l'Esprit-Saint est son âme, parce que la Très Sainte Vierge Marie est son cœur ; parce que pour la guider sur le chemin de l'histoire elle est soutenue par la sainte Tradition qui vient des apôtres, et illuminée par les Saintes Écritures, et parce qu'au cœur de la vie de l'Eglise il y a ce que nous faisons maintenant, il y a le Très Saint Sacrement de l'Eucharistie.

Et par surcroît, à travers les siècles, l'Eglise à partir des pécheurs qui la composent est capable de produire des saints et des Saintes – et nous allons tous devoir le devenir tôt ou tard.

Et pour remplir sa mission, l'Eglise dispose comme source d'espérance et comme source de paix de ce que nous avons entendu dans l'Évangile : ce sont des deux versets les plus précieux de tout le Nouveau Testament :

-« Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils, son unique, pour que quiconque croit en lui ne périsse pas mais au contraire ait la vie éternelle, car Dieu n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde mais pour que le monde soit sauvé. »

C’est une pure merveille.

 

Saint Paul l'a résumée dans sa seconde lettre aux Corinthiens au chapitre 5, verset 21, quand il dit :

-«  Celui qui n'avait pas connu le péché, le Saint de Dieu » – c'est ainsi que le démon s'adresseait à Jésus, « nous savons qui tu es, Jésus de Nazareth, tu es le Saint de Dieu » – eh bien, dit Paul, « celui qui était sans péché, le Saint de Dieu,  Dieu l'a pour nous identifié au péché, il l'a mis au rang des pécheurs pour que nous pécheurs, nous ayons part à la sainteté de Dieu. »

 

Si nous réalisons cela, pourquoi Jésus est descendu si bas dans un abîme de solitude, de déréliction, d'effroi, d'angoisse, se sentant abandonné par ses disciples, et même, apparemment, abandonné par son Père jusqu'à crier :

« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » ; s'il est descendu si bas c'est pour rejoindre tout homme, tout femme, aussi profonde que puisse être sa déchéance.

 

Eh bien celui qui croit en cela, qui met sa foi en Jésus descendu au fond de l'abîme, est habité par une espérance inépuisable et reçoit le don de la paix – mais à quel prix, payé par celui qui nous a sauvés.

Le soir de Pâques dans l'Évangile de Jean, Jésus s'adresse par deux fois aux disciples en leur disant : « La paix soit avec vous. »

Et il leur montre les plaies de ses mains et la plaie de son côté — le prix qu'il a payé pour, remontant de l'abîme, nous faire le don de la paix.

 

C'était le thème de votre pèlerinage : être missionnaire de la paix.

Mais cela comporte un prix, et un prix auquel il nous faut réfléchir.

Car il est dit dans l’Évangile de Jean dans la suite des versets que je viens de citer :

-« Les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière et nous devons, nous, choisir la lumière et nous conformer à la volonté, agir suivant la volonté du Seigneur sur nous. »

 

Et cela va poser un combat.

Jésus est venu nous donner la paix.

Il le dit explicitement le soir de la Dernière Cène :

« Je vous donne la paix, je vous donne ma paix.

Je ne la donne pas comme le monde la donne. »

Et dans les évangiles synoptiques, Matthieu, Marc, Luc, on entend cette parole un peu surprenante :

« Pensez-vous, dit Jésus, que je suis venu apporter la paix ?

Non,  mais plutôt la division et le combat. »

Eh bien, mes frères et mes sœurs, missionnaires de l'espérance et missionnaires de la paix, il y aura un combat à mener de toute manière.

Nous vivons actuellement une grande confusion en Europe sur le plan politique.

Il y aura des combats à mener.

Il y a aussi beaucoup de confusion actuellement dans l'Église catholique parce que sur des points importants qui touchent l'indissolubilité du mariage, le rapport de l'Alliance conjugale avec l'Alliance du sacrement de l'Eucharistie, sur la question de l'indissolubilité du mariage, sur la question des pratiques homosexuelles, sur la question du célibat des prêtres dans l'Eglise latine et sur tant d'autres sujets : une grande confusion. Et ça va dans tous les sens.

(...)

Nous allons devoir mener des combats avec fermeté, avec bienveillance, avec écoute, avec miséricorde, mais il y aura des combats à mener.

Et Jésus nous a prévenus : dans le monde vous aurez à souffrir mais confiance, moi, j'ai vaincu le monde.J

e termine par un petit mot.

J'ai été très impressionné de voir toutes les familles qui sont ici rassemblées avec des gens qui ont déjà leur état de vie, qui sont mariés, ou bien qui sont célibataires par choix, ou bien qui sont célibataires en raison des circonstances de la vie.

Il y a des ministres ordonnés, il y a des personnes consacrées… Mais aussi plein de jeunesse !

Alors, mes chers jeunes ici présents, fréquentez Jésus de très près, c'est source de paix mais ça peut être aussi très dérangeant.

Il va demander à une majorité d'entre vous de fonder un jour un foyer solide, c'est-à-dire un homme et une femme et le Seigneur au milieu : un beau ménage à trois, un homme, une femme et le Seigneur qui est l'unité profonde au d'un couple.

Il va demander à certains de vivre un célibat forcé qu'on n’a pas choisi parce qu'on n’a jamais trouvé une âme sœur dans la vie.

Et il va demander à ces personnes de vivre leur célibat dans la vérité.

Mais il va certainement vouloir trouver parmi vous les jeunes, des filles qui trouvent que c'est Jésus le plus beau et qui pour ses beaux yeux vont embrasser une forme ou l'autre de vie consacrée.

Soyez sur vos gardes, et soyez accueillantes, mesdemoiselles ! Et parmi les jeunes garçons, il va vouloir en trouver certains qui accepteront de devenir prêtre pour le service de l'Eglise.

Dans tous les diocèses de France et d'Europe en commençant quand même par le diocèse de Chartres on a partout besoin de jeunes qui sont tellement passionnés par Jésus qu'ils décident de lui consacrer toute leur vie, à lui ainsi qu'au peuple qu'il aime.

N'ayez pas peur. Dans le monde,  vous aurez à souffrir et à faire des choix exigeants mais confiance, nous dit Jésus, moi j'ai vaincu le monde.  Amen, alléluia !

Mgr André Léonard
Chartres, Lundi de Pentecôte 2019

 

Un livre sur le rite liturgique en Gaule et dans le royaume des Francs jusqu'au VIIIe siècle.

Les éditions du Cerf viennent de publier L’antique liturgie du rite des Gaules – Icône de la liturgie céleste, de Klaus Gamber et de Natalie Depraz, dans la collection Cerf-Patrimoines (244 pages, 20 euros).

Présentation de l’éditeur :  

"La liturgie des Gaules prend pour base l’explication de la messe rédigée dans ses deux Lettres par l’évêque Germain de Paris au VIe siècle.

Le texte ici traduit est le récit illustré de cette messe célébrée en Gaule et dans les territoires francs durant les huit premiers siècles de l’Église une d’Orient et d’Occident, avant son interdiction en 754 par Pépin le Bref.

Klaus Gamber (1919-1989), l’auteur de cette restitution liturgique, laisse derrière lui une œuvre scientifique de trois cents titres encore méconnus du public français.

Son travail à la tête de l’Institut liturgique de Ratisbonne, son rôle décisif aux côtés du cardinal Ratzinger futur pape Benoît XVI, sa proximité de vue avec le cardinal Daniélou, mais aussi sa perception du caractère profondément orthodoxe de la liturgie des Gaules, en forte convergence avec le travail parallèle de restauration du liturgiste russe Eugraph Kovalevsky (1905- 1970), témoignent de l’actualité brûlante de son œuvre pour notre temps.

Jouant un rôle clé dans le processus de réforme du rite romain et de restauration de la liturgie des Gaules, le présent texte offre une contribution remarquable à la croissance de l’œcuménisme et de l’orthodoxie en France et en Occident. »

Source Facebook du Père Luc Duloisy 

  

Où nous trouver ? 

 

Grande Paroisse NORD-OUEST et NORD-EST (Paroisse Cathédrale N-D de Miséricorde):

 

NORMANDIE :

CHANDAI (61) et CHAISE-DIEU DU THEIL (27):

 

* Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde

 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net 

Messe journalières en semaine à 10h30

 

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

Maison Ste Barbe 
(Siège de l'Ass Caritative CARITAS E S O F)

15 Rue des 3 Communes
27580 CHAISE-DIEU DU THEIL

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

-+-

Grande Paroisse "NOUVELLE AQUITAINE" , OCCITANIE (N-D de la Très Sainte Trinité) :

 

NANTES:

 *"relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

NOUS RECHERCHONS UN LOCAL SUR NANTES POUR DONNER AUX FIDÈLES AU MOINS UN DIMANCHE PAR MOIS LA SAINTE MESSE AINSI QU'UN MEILLEUR SERVICE PASTORAL

ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces et St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
66,Place Schoeneck, LE BOURG
16560 JAULDES. 

Tel: 05.45.37.35.13
Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front


ERMITAGE ST COLOMBAN*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

LOURDES:

*Relais paroissial St Gregorios de Parumala

 Messes épisodiques ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30

Rte de Pau

 

-+-

CAMEROUN, PAKISTAN ET BRÉSIL:

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDÉ,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain. De même pour les Paroisses du Brésil et du Pakistan: 

 Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

NOUS AVONS BESOIN DE VOUS !

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VOUS N'AVEZ PAS PENSE  A VOTRE

EFFORT DE CARÊME ?

POUR AIDER LA MISSION EN

FRANCE ET AILLEURS, C'EST

SIMPLE...

Il faut impérativement:

*PENSER A VOUS ACQUITTER DU "DENIER DU CULTE",

*CONFIER AU MONASTÈRE LA CÉLÉBRATION DE

VOS MESSES POUR LES VIVANTS ET LES DÉFUNTS DE

VOS FAMILLES,...

Tout don est déductible de votre revenu imposable

à raison de 66 °/° de son montant.(Libellez vos Chèques Bancaires

  l'ordre de : Métropolie E S O F)

MERCI,

SANS VOTRE AIDE LA MÉTROPOLIE (L'Archidiocèse de l'Eglise

Syro-Orthodoxe  Francophone Mar Thoma ) NE POURRA PAS SURVIVRE. 

Adresse: 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Courriel:asstradsyrfr@laposte.net 

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Nos prochains Rendez-vous Liturgique au Monastère et en

dehors pour Juin et Juillet par ordre

chronologique: 

 

 

 

 

¤Au Monastère:

 

-Dimanche 23 JUIN*

-Dimanche 30 JUIN*

 

-Dimanche 7 JUILLET, 

Pèlerinage mensuel à Notre-Dame de Miséricorde

et aux Saints du Kérala *

 

¤ANGOULÊME (Jauldes):

 

 

   

"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"

 

 

"The future is in peace, there is no future without peace"

 

"O futuro está em paz, não há futuro sem paz"  

 

(SS Ignatius Aprem II)

 

Note:

 

Eglise locale fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes (Malankare), notre Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone* est une Eglise Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non obligatoires.Toute offrande fait cependant l'objet d'une déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre revenu). 
Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, moniale ( 06.17.51.25.73).

-------------------------------------------------------------

Nota:

Igreja local fundada pelo impulso missionário da Igreja Síria Ortodoxa da Índia (Malankara), nossa Igreja siro-Orthodoxe- Francophone* é uma igreja ortodoxa-Leste.

O Mosteiro siríaco é um Centro de oração para a unidade das Igrejas Apostólicas, unanimidade de Christian Witness ea paz mundial.

¤ Permanência pastoral em vários região da França para: Acompanhamentos espirituais, sacramentos Sacramental (bênçãos, orações de libertação ou exorcismo, orações de cura) ...

Para o serviço pastoral para o Mosteiro como a casa dos fiéis para estadias curtas ou retiros espirituais, não requer qualquer fixo.

As ofertas são livres e não obligatoires.Toute oferecendo ainda sido deduzido do seu rendimento tributável à alíquota de 66 ° / ° de sua renda).
Denominar todas C B na seguinte ordem "S S M E Metropolis"

Para os sírio-ortodoxos Capelania francófonos africanos que vivem na França, entre em contato com as cabeças: Mor Philipose Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan e irmã Marie-Andre M'Bezele, freira (06.17.51.25.73).

-----------------------------------------------------------------

Note:

A local church founded on the missionary impulse of the Syrian Orthodox Church of India (Malankare), our Syro-Orthodox-Francophone Church* is an Eastern Orthodox Church.

The Syriac Monastery is a Center of Prayer for the unity of the Apostolic Churches, the unanimity of the Christian Testimony and the peace of the world.

¤ Pastoral permanence in various regions of France for: Spiritual accompaniments, Sacraments, Sacramentals (Blessings, Prayers of deliverance or exorcism, prayers of healing) ...

For the pastoral services rendered to the Monastery as the reception of the faithful for short stays or spiritual retreats, we do not require any fixed.

The offerings are free and not obligatory. However, any taxable income is deducted from your taxable income of 66% of your income.
Write all C B 

* Pour aller plus loin, cliquez ci-dessous:L'ÉGLISE SYRIENNE ORTHODOXE DE MAR THOMAS EN FRANCE, AU CAMEROUN, AU BRÉSIL ET AU PAKISTAN

CONFIER DES INTENTIONS DE PRIÈRE AU MONASTÈRE , C'EST SIMPLE...

Le Moine ne rompe pas la solidarité profonde qui doit unir entre eux les frères humains… Ils se conforment aux sentiments du Christ Tête de l'Eglise, le "premier né d'une multitude de frères" et à Son amour pour tous les hommes…

A travers les prières monastiques, c’est toute l’Eglise qui prie et intercède pour l’humanité.

Le savez-vous ? Chacun de vous, dans le secret de son existence, participe à cet immense courant de prière souterraine qui irrigue le monde…

Si vous le souhaitez, vous pouvez nous confier une intention de prière en l'envoyant à l'adresse suivante:

--------------------

DÃO AS INTENÇÕES DE ORAÇÃO mosteiro é
SIMPLES ...

O monge não quebrar a profunda solidariedade que deve unir-los irmãos humanos ... Eles devem respeitar os sentimentos de Cristo Cabeça da Igreja, o "primogênito entre muitos irmãos" e seu amor por todos os homens ...

Através das orações monásticas é toda a Igreja que reza e intercede pela humanidade.

Você sabia? Cada um de vocês, no segredo da sua existência, participa nesta oração subterrâneo imenso poder que irriga o mundo ...

Se desejar, você pode confiar uma intenção de oração, enviando-o para o seguinte endereço:

---------------------

GIVING INTENTIONS OF PRAYER TO THE MONASTERY IS
SIMPLE...

The Monk does not break the deep solidarity that must unite the brothers

Human beings ... They conform to the sentiments of Christ Head of the Church, the

"The firstborn of a multitude of brothers" and His love for all men ...

Through monastic prayers, the whole Church prays and intercedes for

humanity.

Do you know ? Each of you, in the secret of his existence, participates in this

Immense current of underground prayer that irrigates the world ...

If you wish, you can entrust us with an intention of prayer by sending it to the following address:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Courriel:asstradsyrfr@laposte.net 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

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7 juin 2019 5 07 /06 /juin /2019 16:33

Sommaire:

*Le Saint-Esprit

*Lectionnaire pour la Pentecôte  
(le cinquantième jour après Pâques).

*Par St Ephrem: « De même que le Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie »

 

*"L'Esprit n'est pas seulement là par son action; il nous est uni substantiellement"(père Alexandre (Siniakov)

 

*SE PRÉPARER A UN RENOUVELLEMENT DE LA GRACE DU

 

SAINT ESPRIT A LA PENTECÔTE 

 

 

*« TOUS NOUS LES ENTENDONS PROCLAMER DANS

NOS LANGUES LES MERVEILLES DE DIEU »(St Augustin)

*Le Saint-Esprit ne se communiquera jamais à aucune créature avec autant de profusion qu'à Marie

*POUR ENTRER DANS « LA PRIÈRE DU CŒUR »

 

Silence…

 

*Saint Jacques d'Edesse

Qui êtes-vous ?

*AGNI PARTHENE en Français

*Lectionnaire pour le Vendredi d’or (vendredi après la Pentecôte)

 

 

 

Le Saint-Esprit,

 

il faut penser à lui comme à une Personne, il faut s'adresser à lui comme à une Personne.

 

C'est beaucoup plus difficile que pour le Père et le Fils car, l'Esprit Saint, nul ne connaît son Nom, c'est l’Innommé, comme l'appelait l’évêque Jean de Saint-Denis.

 

Si l'on y réfléchit bien, nous ne connaissons pas non plus les noms ni du Père ni du Fils. Père et Fils caractérisent leurs rapports, leurs relations.

Mais quel est le Nom du Père ?

Le tétragramme IHWH ? El Shaddaï ? Elohim ? El Elyon ?

 

Tous ces noms se rapportent à des opérations, à des actions de Dieu, mais pas à son « être même ».

Le seul dont nous connaissions le Nom, c'est le Fils, mais c'est seulement son nom d'homme : JÉSUS, et non pas son Nom de Dieu ; tout ce que nous savons de lui c'est qu'il est Fils de Dieu.

 

Pour le Saint-Esprit, c'est encore plus flagrant : son Nom ne caractérise même pas ses rapports avec le Père et le Fils : le Père est Saint, le Fils est Saint, le Père est Esprit, le Fils est Esprit…

 

Pourtant, nous pouvons le connaître en l'expérimentant par ses dons, dons qu'il communique avec puissance.

« Nous ne connaissons du Saint-Esprit que ses énergies, ses dons, ses grâces » (Monseigneur Jean de Saint Denis).

 

Du même : « Il se donne si profondément qu'on ignore son Nom ». Ce serait une erreur grave de confondre ces dons, ces énergies avec Lui-même.

 

On appelle Souffle, Vie, Feu, et c'est juste car c'est ce qu'il donne ; mais ce n'est pas Lui.

Premièrement, il est « vivificateur », proclamons-nous dans le Symbole de la foi :


a) quand Dieu insuffle en Adam son souffle de vie, c'est le Saint-Esprit ;


b) c'est le Saint-Esprit qui donne vie au Verbe, Fils de Dieu, dans le sein de Marie ;
c) c'est le Saint-Esprit qui communique la vie divine à tous les hommes dans le sein de l'Eglise, qui en fait des « hommes nouveaux » conformes au Christ, en qui il vient résider, en sorte qu'ils sont tous « temple du Saint-Esprit ».

 

Bien entendu la vie et l'amour divin sont indissociables : c'est l'amour qui transforme sur le plan purement humain et sur le plan divino-humain.

 

C'est l'amour qui déifie. Et le Saint-Esprit est celui qui communique l'amour.

 

Dans une certaine tradition catholique romaine, héritée de saint Augustin, le Saint-Esprit est considéré comme l'amour mutuel que se portent le Père et le Fils, donc c'est un rapport, c'est une relation, ce n'est plus une Personne. Non ! Ceci est une hérésie.

 

Ce qui est vrai, c'est que le Saint-Esprit communique l'amour, donc communique la déification.

 

Comment ? en opérant l'unité dans la diversité et la diversité dans l'unité.

 

Il y a diversité des dons. Selon la tradition, ces dons sont au nom de sept : sagesse, intelligence, conseil, force, science, piété, crainte de Dieu (tout cela dans le prophète Isaïe).

Mais il faut aller plus loin et se rapporter à l'énumération qui est faite par saint Paul dans la première épître aux Corinthiens au chapitre 13 :

« Il y a diversité des dons (charismes), mais le même Esprit ; diversité des ministères, mais le même Seigneur ; diversité d'opérations, mais le même Dieu qui opère tout en tous ». Ainsi est bien marquée la distinction de l'économie du Saint-Esprit, de l'économie du Fils et de l'économie du Père.

 

L'apôtre ajoute : « A chacun, la manifestation de l'Esprit est donnée pour l'utilité commune », c'est-à-dire que les dons (les charismes) sont donnés par grâce (charis) gratuitement, mais pas pour rien, pas pour un but gratuit ou égoïste, mais pour l'utilité commune, pour être et se rendre utiles à tous, donc pour le service de tous. Axiome :les dons de l'esprit sont toujours pour la charité, qui est le « don le plus excellent ».

C'est pourquoi (toujours selon l'apôtre Paul) l'Esprit-Saint réalise l'unité par le lien de la charité.

 

Ce qui est dit des dons peut se dire aussi de la charité. L’Esprit-Saint distingue les personnes, mais pour les unir. Et comment ? par l'amour. Le péché contre l'Esprit, c'est lorsque l'on blesse la charité ; la forme la plus extrême de ce péché étant le refus de la miséricorde divine, comme fit Judas. Mais il y a mille et une manières de blesser la charité.

 

En résumé :

-tournez-vous vers le Saint-Esprit comme vers une Personne débordante du feu de l'amour divin et qui communique cet amour avec une douce puissance inoubliable.

 

Sentez comme il enveloppe tout, pénètre tout, remplit tout, comme il fait sa demeure en nous, s’unit à nous pour y siéger, se fait un avec nous, sans confusion ni altération, nous embrase de son feu et nous fait devenir conformes à Dieu, fils de Dieu et dieux nous-mêmes. Amen.

Source : http://orthodoxeoccident.blogspot.fr/

 

Lectionnaire pour la Pentecôte  
(le cinquantième jour après Pâques).

Dimanche de prière pour les élèves, étudiants et enseignants

 

Saint Qurbana :

    • Actes 2: 1-13 :
  • 01 Quand arriva le jour de la Pentecôte, au terme des cinquante jours, ils se trouvaient réunis tous ensemble.
  • 02 Soudain un bruit survint du ciel comme un violent coup de vent : la maison où ils étaient assis en fut remplie tout entière.
  • 03 Alors leur apparurent des langues qu’on aurait dites de feu, qui se partageaient, et il s’en posa une sur chacun d’eux.
  • 04 Tous furent remplis d’Esprit Saint : ils se mirent à parler en d’autres langues, et chacun s’exprimait selon le don de l’Esprit.
  • 05 Or, il y avait, résidant à Jérusalem, des Juifs religieux, venant de toutes les nations sous le ciel.
  • 06 Lorsque ceux-ci entendirent la voix qui retentissait, ils se rassemblèrent en foule. Ils étaient en pleine confusion parce que chacun d’eux entendait dans son propre dialecte ceux qui parlaient.
  • 07 Dans la stupéfaction et l’émerveillement, ils disaient : « Ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous Galiléens ?
  • 08 Comment se fait-il que chacun de nous les entende dans son propre dialecte, sa langue maternelle ?
  • 09 Parthes, Mèdes et Élamites, habitants de la Mésopotamie, de la Judée et de la Cappadoce, de la province du Pont et de celle d’Asie,
  • 10 de la Phrygie et de la Pamphylie, de l’Égypte et des contrées de Libye proches de Cyrène, Romains de passage,
  • 11 Juifs de naissance et convertis, Crétois et Arabes, tous nous les entendons parler dans nos langues des merveilles de Dieu. »
  • 12 Ils étaient tous dans la stupéfaction et la perplexité, se disant l’un à l’autre : « Qu’est-ce que cela signifie ? »
  • 13 D’autres se moquaient et disaient : « Ils sont pleins de vin doux ! »
    •  
    • Galates 5: 16 à 26 :
  • 16 Je vous le dis : marchez sous la conduite de l’Esprit Saint, et vous ne risquerez pas de satisfaire les convoitises de la chair.
  • 17 Car les tendances de la chair s’opposent à l’Esprit, et les tendances de l’Esprit s’opposent à la chair. En effet, il y a là un affrontement qui vous empêche de faire tout ce que vous voudriez.
  • 18 Mais si vous vous laissez conduire par l’Esprit, vous n’êtes pas soumis à la Loi.
  • 19 On sait bien à quelles actions mène la chair : inconduite, impureté, débauche,
  • 20 idolâtrie, sorcellerie, haines, rivalité, jalousie, emportements, intrigues, divisions, sectarisme,
  • 21 envie, beuveries, orgies et autres choses du même genre. Je vous préviens, comme je l’ai déjà fait : ceux qui commettent de telles actions ne recevront pas en héritage le royaume de Dieu.
  • 22 Mais voici le fruit de l’Esprit : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, fidélité,
  • 23 douceur et maîtrise de soi. En ces domaines, la Loi n’intervient pas.
  • 24 Ceux qui sont au Christ Jésus ont crucifié en eux la chair, avec ses passions et ses convoitises.
  • 25 Puisque l’Esprit nous fait vivre, marchons sous la conduite de l’Esprit.
  • 26 Ne cherchons pas la vaine gloire ; entre nous, pas de provocation, pas d’envie les uns à l’égard des autres.
    •  
    • Saint-Jean 15: 1 – 14 :
  • 01 Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron.
  • 02 Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l’enlève ; tout sarment qui porte du fruit, il le purifie en le taillant, pour qu’il en porte davantage.
  • 03 Mais vous, déjà vous voici purifiés grâce à la parole que je vous ai dite.
  • 04 Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter de fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi.
  • 05 Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire.
  • 06 Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est, comme le sarment, jeté dehors, et il se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent.
  • 07 Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voulez, et cela se réalisera pour vous.
  • 08 Ce qui fait la gloire de mon Père, c’est que vous portiez beaucoup de fruit et que vous soyez pour moi des disciples.
  • 09 Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour.
  • 10 Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j’ai gardé les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour.
  • 11 Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite.
  • 12 Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés.
  • 13 Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime.
  • 14 Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande.
    •  

 

Par Saint Ephrem

(v. 306-373), diacre en Syrie, docteur de l'Église .Sur l'effusion du Saint Esprit, dans S. Ephraem Syri, 25, 5, 15, 20, Oxford 1865, p. 95s (trad. Bouchet, Lectionnaire, p. 243) :
 

« De même que le Père m'a envoyé, moi

 

aussi je vous envoie »

 

 

Les apôtres étaient là, assis au Cénacle, la chambre haute, attendant la venue de l'Esprit. Ils étaient là comme des flambeaux disposés et qui attendent d'être allumés par l'Esprit Saint pour illuminer toute la création par leur enseignement.

 

Ils étaient là comme des cultivateurs portant leur semence dans le pan de leur manteau qui attendent le moment où ils recevront l'ordre de semer.

 

Ils étaient là comme des marins dont la barque est liée au port du commandement du Fils et qui attendent d'avoir le doux vent de l'Esprit.

 

Ils étaient là comme des bergers qui viennent de recevoir leur houlette des mains du Grand Pasteur de tout le bercail et qui attendent que leur soient répartis les troupeaux. 


« Et ils commencèrent à parler en des langues diverses selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer. »

 

Ô Cénacle, pétrin où a été jeté le levain qui a fait lever l'univers tout entier !

Cénacle, mère de toutes les Églises ; Cénacle qui a vu le miracle du buisson ardent (Ex 3).

 

Cénacle qui a étonné Jérusalem par un prodige bien plus grand que celui de la fournaise qui a émerveillé les habitants de Babylone (Dn 3).

 

Le feu de la fournaise brûlait ceux qui étaient autour, mais protégeait ceux qui étaient au milieu de lui ; le feu du Cénacle rassemble ceux du dehors qui désirent le voir tandis qu'il réconforte ceux qui le reçoivent.

 

Ô feu dont la venue est parole, dont le silence est lumière, feu qui établis les cœurs dans l'action de grâces ! 

Certains qui étaient opposés au Saint Esprit disaient :

-« Ces gens-là ont bu du vin doux, ils sont ivres ».

 

Vraiment vous dites la vérité, mais ce n'est pas comme vous croyez.

Ce n'est pas du vin des vignes qu'ils ont bu.

 

C'est un vin nouveau qui coule du ciel.

 

C'est un vin nouvellement pressé sur le Golgotha.

 

Les apôtres l'ont fait boire et ont enivré ainsi toute la création.

 

C'est un vin qui a été pressé à la croix.

 

 

"L'Esprit n'est pas seulement là par son action; il

 

nous est uni substantiellement",

 

homélie pour la Pentecôte

 

Instituée dans la première alliance, par la loi de Moïse, la fête de la Pentecôte – fête de la plénitude – reçoit enfin un sens concret par la venue de l’Esprit Saint sur les apôtres. En effet, le symbolisme du nombre « sept », chiffre de la plénitude, de l’intégrité, était au centre de la Pentecôte de l’ancienne alliance. De quelle plénitude s’agissait-il ? On ne le savait pas vraiment. L’événement survenu le cinquantième jour après la résurrection du Seigneur Jésus explique en quoi consiste la plénitude du cinquantième jour : c’est la plénitude de la révélation de Dieu aux hommes. C’est la plénitude de la manifestation de l’unique divinité dans son incroyable Trinité de Lumières et de Personnes. 

Cette plénitude qu’on célébrait depuis des millénaires sans en savoir le contenu est la révélation de l’Esprit divin, non plus d’une manière cachée, mais cette fois-ci pleinement visible, éblouissante. Elle s’inscrit dans la même perspective que la révélation du Verbe éternel par l’incarnation dans la nature humaine. De même que le Verbe créateur, le Fils du Père invisible, s’est découvert aux hommes en devenant homme ; de même, l’Esprit de Dieu s’est révélé aux hommes en s’unissant à eux d’une manière aussi intime et inséparable qu’un feu s’unit à la matière qu’il embrase.

Ainsi, lorsque Dieu se révèle à nous, ce n’est pas comme une force qui nous est totalement étrangère et extérieure, mais en créant avec nous une alliance, une union, qui manifeste et renforce notre qualité d’image et de ressemblance de la divine Trinité. 

L’Esprit divin agit de toute éternité ; il a toujours empli le monde ; il n’a jamais été absent de l’histoire de l’humanité, depuis les premiers instants où l’homme a acquis la conscience de soi-même. Quand il se manifeste le jour de la Pentecôte et descend, tel un feu, sur les apôtres, ce n’est pas pour faire croire qu’il fût absent auparavant, mais pour signifier une intimité nouvelle entre lui et l’humanité, pour inaugurer une étape nouvelle dans la croissance du genre humain désormais apte non seulement à accomplir la volonté de l’Esprit, mais aussi à en être le réceptacle. Avant la Pentecôte de l’Église, l’Esprit s’était manifesté, il avait parlé par les prophètes, il avait accompli des miracles par des saints, il avait inspiré des philosophes et des sages de tout temps, dans toute civilisation. Il était là quand le Verbe prenait chair de la Vierge sainte ; il guidait les apôtres avant et après la résurrection du Seigneur Jésus. Mais maintenant il ne se limite plus à nous guider, mais il vient nous remplir, nous transformer, il s’unit à nous aussi intimement et inséparablement que le Verbe quand il est devenu homme. 

Saint Grégoire de Nazianze, le Théologien, a cru dans cette nouvelle révélation de l’Esprit et l’a exposée avec beauté : « L’Esprit a d’abord exercé son action dans les puissances angéliques et célestes, et dans toutes celles qui sont les premières après Dieu et qui sont autour de Dieu {…}. Puis il a agi dans les patriarches et les prophètes {…}. Puis il opère dans les disciples du Christ {…}. Et c’est maintenant la division en langues de feu, ce que nous célébrons. La première manifestation était obscure ; la seconde plus expressive ; celle d’aujourd’hui est plus parfaite : l’Esprit n’est plus seulement là par son action, comme précédemment, mais c’est substantiellement, pourrait-on dire, qu’il est présent aux Apôtres et réside avec eux. Et de fait il convenait, puisque le Fils avait habité parmi nous corporellement, que l’Esprit se manifestât aussi corporellement » (Or 41, 11). 

Grâce soit rendue à notre Dieu qui, étant invisible et insaisissable par nature, a trouvé le moyen de se révéler à l’homme qu’il avait façonné à son image et à sa ressemblance. 


Homélie prononcée par le père Alexandre (Siniakov), recteur du Séminaire orthodoxe russe - Maison Sainte-Geneviève

Lu dans : »Parlons D'orthodoxie » et paru le 8 Juin 2014

 

 

SE PRÉPARER A UN RENOUVELLEMENT DE LA GRACE DU

 

SAINT ESPRIT A LA PENTECÔTE

(Suggestion)

 

- Puisse Votre Saint et vivifiant Esprit, Seigneur, tel des « langues de feu » enseigner la sagesse à ceux qui accompagnent le Peuple de Dieu sur les chemins de foi !

R/

Ô Saint-Esprit ! Donnez-nous vos lumières,
Venez en nous pour nous éclairer tous,
Guidez nos pas et formez nos prières !
Nous ne pouvons faire aucun bien sans vous.
Ô Saint-Esprit ! Donnez-nous vos lumières, 
Venez en nous pour nous éclai
rer tous.

- Puisse Votre Saint et vivifiant Esprit, Seigneur, tel des « langues de feu » ouvrir, illuminer et fortifier l’intelligence des responsables politiques des pays en quête de paix !

R/

Ô Saint-Esprit ! Donnez-nous vos lumières,
Venez en nous pour nous éclairer tous,
Guidez nos pas et formez nos prières !
Nous ne pouvons faire aucun bien sans vous.
Ô Saint-Esprit ! Donnez-nous vos lumières, 
Venez en nous pour nous éclai
rer tous.

- Puisse Votre Saint et vivifiant Esprit, Seigneur, tel des « langues de feu » conseiller ceux qui luttent contre la misère, l’injustice sociale ainsi que la peine de mort !

R/

Ô Saint-Esprit ! Donnez-nous vos lumières,
Venez en nous pour nous éclairer tous,
Guidez nos pas et formez nos prières !
Nous ne pouvons faire aucun bien sans vous.
Ô Saint-Esprit ! Donnez-nous vos lumières, 
Venez en nous pour nous éclai
rer tous.

- Puisse Votre Saint et vivifiant Esprit, Seigneur, tel des « langues de feu » faire disparaître cette culture de l’indifférence, installée au cœur de la communauté humaine, puisse Votre Esprit donner force à ceux qui prennent soin des petits, des malades et des pauvres !

R/

Ô Saint-Esprit ! Donnez-nous vos lumières,
Venez en nous pour nous éclairer tous,
Guidez nos pas et formez nos prières !
Nous ne pouvons faire aucun bien sans vous.
Ô Saint-Esprit ! Donnez-nous vos lumières, 
Venez en nous pour nous éclai
rer tous.

- Puisse Votre Saint et vivifiant Esprit, Seigneur, tel des « langues de feu » insuffler le désir de s’enraciner toujours plus dans l’Orthodoxie (Vérité, rectitude) de la Foi chez les fidèles du Christ pour restaurer et manifester, dans Votre Amour, son unité blessée par nos orgueils humains !

R/

Ô Saint-Esprit ! Donnez-nous vos lumières,
Venez en nous pour nous éclairer tous,
Guidez nos pas et formez nos prières !
Nous ne pouvons faire aucun bien sans vous.
Ô Saint-Esprit ! Donnez-nous vos lumières, 
Venez en nous pour nous éclai
rer tous.

- Puisse Votre Saint et vivifiant Esprit, Seigneur, tel des « langues de feu » éduquer dans la foi tous les fils et filles de l’Eglise !

R/

Ô Saint-Esprit ! Donnez-nous vos lumières,
Venez en nous pour nous éclairer tous,
Guidez nos pas et formez nos prières !
Nous ne pouvons faire aucun bien sans vous.
Ô Saint-Esprit ! Donnez-nous vos lumières, 
Venez en nous pour nous éclai
rer tous.

- Puisse Votre Saint et vivifiant Esprit, Seigneur, tel des « langues de feu » apprendre à chaque communauté paroissiale à vivre en confiance dans la bonté du Dieu qui est Amour et Vérité !

R/

Ô Saint-Esprit, notre voix appelle, 
Vous seul montrez le chemin du bonheur.
Amour divin et Sagesse éternelle,
Vivez en nous et guidez notre cœur.
Ô Saint-Esprit, notre voix vous appelle,
Vous seul montrez le chemin du 
bonheur.

Prière :

Seigneur Dieu, Puisse Votre Saint et vivifiant Esprit vivifier ou ranimer notre foi en Votre Fils ressuscité, qu’Il nous ramène vers Vous, source de toute vérité maintenant et pour les siècles des siècles. Amîn.

Priez pour nous, Sainte Vierge Marie, 
Obtenez-nous grâce auprès du Sauveur,
Pour écouter ses paroles de vie,
Et les garder au fond de notre cœur.
Priez pour nous, Sainte Vierge Marie.
Obtenez-nous grâce auprès du 
Sauveur.

Roi céleste, Consolateur, Esprit de vérité, Vous qui êtes partout présent et qui remplissez tout, Trésor des biens et Donateur de vie, venez et demeurez en nous !

Purifiez-nous de toute souillure et sauvez nos âmes, Vous qui êtes bonté : Amîn

 

 

« TOUS NOUS LES ENTENDONS PROCLAMER DANS

NOS LANGUES LES MERVEILLES DE DIEU »

(Par Saint Augustin (354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermon 271 )
 

« Tous nous les entendons proclamer dans nos langues les merveilles de Dieu »

 

Avec joie, frères, nous avons vu se lever ce jour de la Pentecôte, où la sainte Église resplendit aux yeux des fidèles et où leurs cœurs sont embrasés.

Car nous célébrons ce jour où notre Seigneur Jésus Christ, après sa résurrection et la gloire de son ascension, a envoyé l'Esprit Saint… 


Ce souffle purifiait les cœurs de la paille de la vie purement matérielle ; ce feu consumait le foin de leurs vieux désirs ; ces langues que parlaient les apôtres remplis de l'Esprit Saint préfiguraient l'expansion de l'Église par les langues de toutes les nations.

Après le déluge le sacrilège des hommes avait édifié une haute tour contre le Seigneur, et le genre humain a mérité d'être divisé par des langues diverses… (Gn 11) ; maintenant l'humilité et la dévotion des croyants soumettent la diversité de ces langues à l'unité de l'Église.

La charité rassemble ce que la discorde avait dispersé, et les diverses parties du genre humain, semblables aux membres dispersés d'un même corps, sont reliés entre eux et avec le Christ, leur chef, leur Tête unique (Col 2,19).

Elles sont fondues dans l'unité par le feu de l'amour… 


Mes frères, membres du corps du Christ, germes d'unité, enfants de paix, célébrez ce jour dans la joie, célébrez-le en toute sécurité.

Car vous voyez s'accomplir en vous ce qui était annoncé autrefois par la venue de l'Esprit Saint.

Chacun de ceux qui recevaient alors l'Esprit Saint parlait, à lui seul, toutes les langues.

Aujourd'hui l'unité de l'Église répandue parmi tous les peuples parle toutes les langues, et c'est au sein de cette unité que vous possédez l'Esprit Saint, vous qui n'êtes séparés par aucun schisme de l'Église du Christ, qui parle toutes les langues.

 

 

Le Saint-Esprit ne se communiquera

 

jamais à aucune créature avec autant

 

de profusion qu'à Marie

 

Le Saint-Esprit au jour de la Pentecôte envoie aux disciples des rayons de son feu sacré ; mais il les réunit tous sur Marie (…).

 

Il l'épouse de nouveau, et se donne à elle (…) plus intimement qu'il n'a jamais fait. (…)

 

Nous pouvons dire avec vérité que le Saint-Esprit ne se communiquera jamais à aucune créature avec autant de profusion qu'à Marie.

 

Il se fit à ce jour un changement prodigieux dans les apôtres, qui de charnels et grossiers qu'ils étaient devinrent des hommes spirituels et divins.

Mais il s'en fit encore un plus grand en Marie, non en passant comme eux de l'état d'imperfection à celui de sainteté ; mais en passant d'un sublime degré de perfection à un autre sans comparaison plus sublime. (…)

 

La sainteté de Dieu étant infinie en elle-même, rien ne saurait borner ses communications au dehors ; et à l'égard de Marie il n'y mit d'autre mesure, que celle qu'y peut mettre la capacité essentiellement finie d'une pure créature.

Et comme cette capacité peut toujours devenir plus grande, sans sortir des bornes du fini : ne faisons nulle difficulté de croire qu'elle a été dans Marie d'une étendue qui passe l'intelligence des hommes et des anges.

 

Père Grou (1731-1803)
www.spiritualite-chretienne.com

 

The Holy Spirit will never communicate to any creature as profusely as to Mary

The Holy Spirit on the day of Pentecost sends to the disciples rays of his sacred fire; but he gathers them all on Marie (...).

He marries her again, and gives herself to her (...) more intimately than he has ever done. (...)

We can say with truth that the Holy Spirit will never communicate to any creature as profusely as to Mary.

To this day there was a prodigious change in the Apostles, who from carnal and rude to the point of becoming spiritual and divine men.

But there was still a greater one in Mary, not passing like them from the state of imperfection to that of holiness; but passing from a sublime degree of perfection to another without comparison more sublime. (...)

The holiness of God being infinite in itself, nothing can limit its communications to the outside; and with regard to Mary he put no other measure than that which can be put in the essentially finite capacity of a pure creature.

And as this capacity can always become greater, without going beyond the bounds of the finite: let us make no difficulty to believe that it was in Mary of an extent that passes the intelligence of men and angels.

Father Grou (1731-1803)

O Espírito Santo nunca se comunicará a qualquer criatura tão profusamente quanto a Maria

O Espírito Santo no dia de Pentecostes envia aos discípulos raios de seu fogo sagrado; mas ele reúne todos eles em Marie (...).

Ele se casa novamente com ela e se entrega a ela (...) mais intimamente do que jamais fez. (...)

Podemos dizer com verdade que o Espírito Santo jamais comunicará a qualquer criatura tão profusamente quanto a Maria.

Até hoje houve uma mudança prodigiosa nos Apóstolos, que de carnal e rude a ponto de se tornarem homens espirituais e divinos.

Mas ainda havia um maior em Maria, não passando como eles do estado de imperfeição para o de santidade; mas passando de um grau sublime de perfeição para outro sem comparação mais sublime. (...)

A santidade de Deus sendo infinita em si mesma, nada pode limitar suas comunicações ao exterior; e no que diz respeito a Maria, ele não colocou outra medida senão a que pode ser colocada na capacidade essencialmente finita de uma criatura pura.

E como essa capacidade pode sempre tornar-se maior, sem ultrapassar os limites do finito: não dificilmente acreditaremos que foi em Maria que ultrapassamos a inteligência dos homens e dos anjos.

Padre Grou (1731-1803)

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez nos Pères dans la Foi, nos Métropolites,les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ, à l'intérieur et à l'extérieur de notre Tradition Syro-Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

__________

 

ORAÇÃO PELAS VOCAÇÕES:

Tree of Life #Jesus #Disciples #Coptic Icon:
Pai, deixe repousar entre os cristãos
numerosas e santas voc