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3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 08:26
"It's not the dress that recognizes the monk, but observation of the rule and the perfection of his life. " (Saint Ιερόνυμος)/ «Ce n'est pas à l'habit qu'on  reconnaît le moine, mais  à l'observation de la règle  et à la perfection de sa vie.»  (saint Ιερόνυμος)

"It's not the dress that recognizes the monk, but observation of the rule and the perfection of his life. " (Saint Ιερόνυμος)/ «Ce n'est pas à l'habit qu'on reconnaît le moine, mais à l'observation de la règle et à la perfection de sa vie.» (saint Ιερόνυμος)

Lettre de saint Jacques 1,22-27.

Mes bien-aimés, mettez en pratique la parole du Seigneur, et ne vous contentez pas de l'écouter, vous abusant vous-mêmes. 
Car, si quelqu'un écoute la parole et ne l'observe pas, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir le visage qu'il tient de la nature : 
à peine s'est-il considéré, qu'il s'en est allé, oubliant aussitôt quel il était. 
Celui, au contraire, qui fixe son regard sur la loi parfaite, la loi de liberté, et qui s'y tient attaché, n'écoutant pas pour oublier aussitôt, mais pratiquant ce qu'il a entendu, celui-là trouvera son bonheur en l'accomplissant.  
Si quelqu'un s'imagine être religieux sans mettre un frein à sa langue, il s'abuse lui-même et sa religion est vaine. 
La religion pure et sans tache devant notre Dieu et Père, n'est pas autre qu'avoir soin des orphelins et des veuves dans leur détresse, et se préserver pur des souillures de ce monde. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 16,23-30.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous demandez quelque chose au Père en mon nom, il vous le donnera. 
Jusqu'à présent vous n'avez rien demandé en mon nom : demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit parfaite. 
Je vous ai dit ces choses en paraboles. L'heure vient où je ne vous parlerai plus en paraboles, mais je vous parlerai ouvertement du Père. 
En ce jour-là, vous demanderez en mon nom, et je ne vous dis point que je prierai le Père pour vous. 
Car le Père lui-même vous aime, parce que vous m'avez aimé, et que vous avez cru que je suis sorti du Père. 
Je suis sorti du Père, et je suis venu dans le monde ; maintenant je quitte le monde et je vais au Père." 
Ses disciples lui dirent : "Voilà que vous parlez ouvertement et sans vous servir d'aucune figure. 
Maintenant nous voyons que vous savez toutes choses, et que vous n'avez pas besoin que personne vous interroge ; c'est pourquoi nous croyons que vous êtes sorti de Dieu." 
 


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L'ATTITUDE REQUISE POUR LA PRIERE:

 

Par Origène

(v. 185-253), prêtre et théologien 
La Prière, 31 (trad. DDB 1977, p. 117) 

 

« Tout ce que vous demanderez en invoquant mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils »

 

 

Il me semble que celui qui se dispose à prier doit se recueillir et se préparer quelque peu, pour être plus prompt, plus attentif à l'ensemble de sa prière.

Il doit de même chasser toutes les anxiétés et tous les troubles de sa pensée, et s'efforcer de se souvenir de la grandeur du Dieu qu'il approche, songer qu'il est impie de se présenter à lui sans attention, sans effort, avec une sorte de sans-gêne, rejeter enfin toutes les pensées étrangères. 

En venant à la prière, il faut présenter pour ainsi dire l'âme avant les mains, élever l'esprit vers Dieu avant les yeux, dégager l'esprit de la terre avant de se lever pour l'offrir au Seigneur de l'univers, enfin déposer tout ressentiment des offenses qu'on croit avoir reçues si on désire que Dieu oublie le mal commis contre lui-même, contre nos proches, ou contre la droite raison. 

Comme les attitudes du corps sont innombrables, celle où nous étendons les mains et où nous levons les yeux au ciel doit être sûrement préférée à toutes les autres, pour exprimer dans le corps l'image des dispositions de l'âme pendant la prière..., mais les circonstances peuvent amener parfois à prier assis...ou même couché...

Pour la prière à genoux, elle est nécessaire lorsque quelqu'un s'accuse devant Dieu de ses propres péchés, en le suppliant de le guérir et de l'absoudre.

Elle est le symbole de ce prosternement et de cette soumission dont parle Paul lorsqu'il écrit :

« C'est pourquoi je fléchis les genoux devant le Père, de qui vient toute paternité dans le ciel et sur la terre » (Ep 3,14-15).

C'est là l'agenouillement spirituel, ainsi appelé parce que toute créature adore Dieu au nom de Jésus et se soumet humblement à lui.

L'apôtre Paul semble y faire allusion quand il dit :

« Qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur la terre, et dans l'abîme » (Ph 2,10).

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« La ferveur dans la prière n'est autre chose que ces désirs ardents d'être exaucés qui s'exhalent en pieux gémissements par lesquels, sous l'inspiration de l'Esprit-Saint, on prie Dieu comme un enfant, dans une extrême détresse, prie et sollicite un père (1). [...]

Pour comprendre combien fervents doivent être les désirs dont il faut accompagner la prière, il suffit de considérer la grandeur soit des biens que nous prions Dieu de nous accorder, soit des maux dont nous le prions de nous préserver.

Nous lui demandons les dons de son Esprit-Saint ; ses grâces, dont la moindre vaut mieux que tous les empires ; ses vertus, dont la moindre participation l'emporte sur tous les trésors imaginables. Nous lui demandons le sang adorable de son Fils, ses mérites, son humilité, sa charité, sa douceur, toutes ses perfections. Or n'est-il pas évident que des biens si grands doivent être grandement désirés ; que les demander avec indifférence ou même avec peu d'ardeur, c'est en méconnaître l'excellence, c'est s'en rendre indigne ?

Les grandes choses doivent être demandées avec grande affection, et la véhémence du désir doit être proportionnée à leur excellence. Examinons si c'est ainsi que nous demandons à Dieu ses grâces. »

1. Rom. VIII, 26, 15.

Abbé André-Jean-Marie Hamon (1795-1874), curé de Saint Sulpice, Méditations à l'usage du clergé et des fidèles pour tous les jours de l'année, Tome II (Mardi des Rogations, Premier Point), Paris, Victor Lecoffre, 1886.

 

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Vous ne sauriez pardonner sans aimer.

Et je ne veux pas parler d'amour sentimentalement.

Je ne veux pas parler de guimauve.

Je veux dire avoir assez de courage pour se redresser et dire "j'ai pardonné, c'est une affaire close."
(Maya Angelou)

 

"...Let us bring and offer gifts to Him who for us has suffered and has risen. But do not think I have in mind gold or silver, rich damasks or glistening jewels of princely prices. No, it is ourselves that we ought to offer; such is the gift most befitting and dear to God. According to the divine image and likeness have we been made--let us humbly attribute the high dignity of our being to its model; with greatest esteem let us imitate our exemplar. Let us understand the power of this mystery, and for whom it was that Christ has suffered death. Let us be like Christ, for He was like unto us. Let us become divine because of Him, since He became man for our sake." (St. Gregory Nazianzen)

"...Let us bring and offer gifts to Him who for us has suffered and has risen. But do not think I have in mind gold or silver, rich damasks or glistening jewels of princely prices. No, it is ourselves that we ought to offer; such is the gift most befitting and dear to God. According to the divine image and likeness have we been made--let us humbly attribute the high dignity of our being to its model; with greatest esteem let us imitate our exemplar. Let us understand the power of this mystery, and for whom it was that Christ has suffered death. Let us be like Christ, for He was like unto us. Let us become divine because of Him, since He became man for our sake." (St. Gregory Nazianzen)

PROPOS ASCETIQUES

Par Saint Diadoque de Photicé : 

L'état moyen de l'action de la science sainte ne nous prépare pas un faible chagrin lorsque, en outrageant quelqu'un dans un mouvement d'irritation, nous avons pu nous en faire un ennemi.

C'est pourquoi son aiguillon ne cesse pas de harceler notre conscience, jusqu'à ce qu'à force d'excuses, nous ayons ramené la personne offensée à sa première disposition à notre égard. 

Cependant, ce harcèlement d'une acuité extrême, même lorsque l'un de ceux qui vivent selon le monde s'emporte sans raison contre nous, nous inquiète et nous tourmente très vivement, à l'idée que nous sommes devenus un scandale pour l'un de ceux qui parlent le langage du monde.

De là vient que notre esprit se trouve incapable de se livrer à la contemplation.

En effet, comme la parole de la science relève totalement de la charité, elle empêche notre esprit de se dilater assez pour concevoir les contemplations divines, tant que nous n'avons pas regagné, dans la charité, celui qui s'est emporté sans raison contre nous.

Si ce dernier s'y refuse, ou s'il s'est éloigné pour éviter de nous rencontrer, la science nous presse d'adjoindre à notre disposition intérieure les traits de son visage, dans une sorte de large effusion de notre âme, pour accomplir ainsi, dans le fond du cœur, le précepte de la charité.

Il faut, dit l'Ecriture, que même les visages de ceux qui se sont emportés à tort soient accueillis sans colère dans l'esprit de ceux qui veulent avoir la science de Dieu.

Si on y parvient, non seulement l'esprit se tournera sans trébucher vers la théologie, mais encore il jouira d'une grande assurance pour s'élever vers l'amour de Dieu, en se hâtant de passer sans encombre du second au premier degré.
(Source:http://www.moinillon.net/ )

 

 

 

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Saint Alexandre, Qui êtes-vous ?


Pape et martyr
(?-105-115)

Alexandre, né à Rome, gouverna l’Église de Rome sous l’empereur Adrien, et convertit au Christ une grande partie de la noblesse romaine.

Il arrêta que l’oblation du sacrifice consisterait uniquement dans le pain et le vin, et que l’on mêlerait de l’eau avec le vin, à cause du sang et de l’eau qui coulèrent du côté de Jésus-Christ; il ajouta au Canon de la Messe ces mots : Qui la veille du jour où il endura la passion.

Ce Pontife décréta que , selon l'usage de l'Eglise Romaine, l’on conserverait toujours dans l’Église de l’eau bénite mêlée de sel, et qu’il en serait fait usage dans les habitations pour chasser les démons.

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Il siégea dix ans, cinq mois et vingt jours, illustre par la sainteté de sa vie et ses ordonnances salutaires.

Il reçut la couronne du martyre en même temps que les prêtres Évence et Théodule, et fut inhumé sur la voie Nomentane, à trois milles de Rome, au lieu même où il avait eu la tête tranchée.

Il avait ordonné en plusieurs fois, au mois de décembre, six prêtres, deux diacres et sacré cinq évêques pour divers lieux.

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Les corps de ces Saints furent transportés dans la suite à Rome dans l’église de Sainte-Sabine.

En ce même jour arriva la bienheureuse mort de saint Juvénal, Évêque de Narni, qui après avoir, par sa sainteté et sa doctrine, enfanté beaucoup de fidèles au Christ dans cette ville, et s’être rendu célèbre par des miracles, s’endormit dans la paix, et fut enseveli avec honneur dans sa ville épiscopale.

 

Saints Philippe et Jacques, Qui êtes-vous ?

 

SAINT PHILIPPE était de Bethsaïde, en Galilée, patrie de Saint Pierre et de Saint André. Le SAUVEUR, dès les premiers jours de sa vie publique, le rencontra et lui dit : " Suis-moi ! "

Après la Pentecôte, il alla prêcher dans les immenses contrées de l'Asie supérieure ; il évangélisa longtemps les Scythes, puis les Galates, les Phrygiens, et c'est dans la ville d'Hiérapolis, en Phrygie qu'il confirma sa prédication par le témoignage de son sang.

Un jour que le peuple de cette ville rendait ses hommages et offrait de l'encens à un gros serpent qu'il regardait comme une de ses divinités principales, Philippe, saisi de compassion pour une erreur si monstrueuse, se jette à terre et supplie DIEU de délivrer ces malheureux de la tyrannie du serpent infernal.



L'affreuse bête expire aussitôt. Le peuple se montrait disposé à accepter la doctrine d'un homme qui opérait de telles merveilles ; mais les magistrats et les pontifes s'emparèrent de l'apôtre, le battirent de verges, le clouèrent à une croix et enfin l'accablèrent sous une grêle de pierres.

Au moment de sa mort, la terre trembla et plusieurs édifices s'écroulèrent, ensevelissant sous leurs ruines un grand nombre d'idolâtres.

SAINT JACQUES, appelé le Mineur pour le distinguer de Jacques le Majeur, frère de saint Jean, était né à Cana, en Galilée, il était de la tribu de Juda et cousin de NOTRE-SEIGNEUR selon la chair.

La tradition affirme qu'il ressemblait au SAUVEUR et que les fidèles aimaient à regarder en lui une vivante image de leur Maître remonté dans le ciel. Jacques eut un frère, apôtre comme lui, nommé Jude, et ses deux autres frères, Joseph et Simon, furent disciples de Jésus.

Après la Pentecôte, quand les apôtres se partagèrent le monde, Jacques se fixa à Jérusalem, pour la conversion spéciale des Juifs. Son autorité était très grande dans l'Église primitive, et, au concile dé Jérusalem, c'est lui qui, le premier après Saint Pierre, prit la parole. Il nous reste de lui une belle épître.

Les conversions nombreuses et éclatantes opérées par son ministère lui suscitèrent des ennemis. Les princes des Juifs le firent monter sur la terrasse du temple et lui dirent : « Juste, nous avons confiance en toi ; parle et dis-nous la vérité sur JESUS ! » Le Saint Apôtre s'écria : "Pourquoi m'interrogez-vous sur le CHRIST? Il siège dans les cieux à la droite de la Majesté divine, et un jour il reviendra sur les nuées du ciel. "

La foule approuvait ces paroles ; mais les chefs, jaloux, précipitèrent le vieillard du haut en bas. Brisé dans sa chute, le martyr trouve encore la force de se mettre à genoux et de prier DIEU pour ses bourreaux, en répétant la parole du SAUVEUR : « SEIGNEUR, pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font. » Un foulon l'étendit mort d'un coup de levier sur la tête.

C'était le 10 avril de l'an 60.



Pratique.  Priez pour vos ennemis, et rendez-leur généreusement le bien pour le mal.

 

BONNE FETE AUX PHILIPPE, PHILIPPINE, OPHELIO ET OPHELIA

 

 

 

BONNE FETE AUX  JACQUES DONT C’EST LE SAINT PATRON, SANS

 

OUBLIER LES ALEXANDRE...

 

 

En certains lieux, ce 3 Mai, ce peut être

L'INVENTION de la SAINTE CROIX

Sainte_Helene_1b.jpg

(en 326)

 

L'empereur Constantin, vainqueur par la Croix, lui rendait tous les honneurs dus à ce signe sacré du salut des hommes. Sa mère, sainte Hélène, ne le cédait en rien à la piété de son fils. Inspirée par un mouvement d'en Haut, elle résolut, malgré son grand âge de près de quatre-vingts ans, de visiter les Lieux Saints et de chercher le bois salutaire sur lequel le Sauveur avait répandu Son sang.
 
L'entreprise ne manquait pas de difficultés; les païens avaient visé à transformer les lieux à jamais vénérables, témoins de la mort de Jésus-Christ, en y établissant le culte de Vénus et de Jupiter.
 
Hélène ne se laissa point décourager; elle enleva les traces détestables du paganisme et fit faire des fouilles au pied du Calvaire avec tant de soin et d'ardeur, que bientôt on découvrait trois croix, avec les clous qui avaient percé les mains et les pieds du Rédempteur et le titre que Pilate avait fait placer au-dessus de Sa tête.
 
Mais comment reconnaître laquelle de ces trois croix était celle du Sauveur? L'évêque de Jérusalem eut l'heureuse pensée de les faire transporter chez une dame qui était sur le point de mourir; l'approche des deux premières croix ne produisit aucun résultat, mais dès que la malade eut touché la troisième, elle se trouva guérie. Un autre miracle plus éclatant encore vint confirmer le premier, car un mort qu'on portait en terre ressuscita soudain au contact du bois sacré.
 
L'impératrice, au comble de la joie, fit bâtir sur le lieu même une magnifique église où fut déposée la plus grande partie de cette Croix; elle envoya l'autre partie à Constantinople, où Constantin la reçut en triomphe.
 
Plus tard, le roi des Perses, après avoir pillé Jérusalem, emporta la Croix vénérée; mais elle fut bientôt reconquise par l'empereur Héraclius. La Croix retrouvée donna lieu à la fête de l'Invention de la Sainte Croix, qui se célèbre le 3 mai; la Croix reconquise donna lieu à la fête de l'Exaltation de la vraie Croix, qui se célèbre le 14 septembre.
 
Dès ces époques reculées, la dévotion à la vraie Croix se répandit, avec les précieuses parcelles de l'instrument de notre salut, dans tout l'univers. On suppose même qu'une telle diffusion n'a pu se produire sans une multiplication merveilleuse. C'est ainsi que cet instrument de supplice, autrefois infâme, est devenu un signe de gloire et de triomphe.
 
Que de fois, depuis l'apparition de la Croix à Constantin, le gage sacré de la Rédemption n'est-il pas miraculeusement apparu à la terre! La Croix éclate partout à nos yeux, au sommet de nos édifices chrétiens, sur nos voies publiques, sur nos autels, dans nos maisons, sur nos poitrines. La Croix est la reine du monde.
 
Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.
 

Icon of the Mother of God of Sven


Commemorated on May 3

The Sven Caves Icon of the Mother of God was painted by St Alypius of the Caves (August 17). On the icon the Mother of God is depicted sitting upon a throne, and with the Divine Infant on Her knees. St Theodosius is on the right side of the throne, and St Anthony of the Caves on the left. Until the year 1288 it was in the Kiev Caves monastery, where it was glorified by miracles. In 1288 it was transferred to the Briansk-Svensk monastery, which is dedicated to the Dormition of the Most Holy Theotokos.

Prince Roman of Chernigov, then at Briansk, became blind. Hearing about the miracles worked by the icon of St Alypius, the prince sent a courier to the monastery requesting that the icon be sent to him at Briansk. They sent a priest with the icon along the River Desna. After the voyage the boat landed on the right bank of the River Svena. After lodging for the night they went to the boat to pray before the icon, but they did not find it there. They saw it on a hill on the opposite bank, resting in the branches of an oak tree. News of this reached Prince Roman, and they led him to the icon on foot.

The prince prayed fervently before the icon and vowed to build a monastery on that spot, donating all the land which could be seen from the hill. After the prayer the prince regained his sight. First he saw the footpath, then nearby objects, and finally all the surroundings.

After making a shrine for the icon, the prince had a Molieben served, and then they laid the foundations for a wooden church in honor of the Dormition of the Most Holy Theotokos. The tree on which the icon rested was cut up and used as wood for other icons. The Feast day of the Sven Icon of the Mother of God was set for May 3. It is also commemorated on August 17 (the day of the repose of St Alypius the Iconographer).

The icon was glorified by healings of the blind and of the possessed, and has long been regarded as a protector from enemies.

 
 
 
Il ne parvient pas à soulever le sac…

 Notre Dame des Trois Epis - Pélerinage 2012

3 mai – Pologne : Marie, Reine de Pologne - Acte de consécration de la Pologne à Marie (1966) – France, Ammerschwihr : Notre Dame des trois épis

Le Sanctuaire Notre-Dame des Trois Epis est le seul lieu d’apparition mariale en Alsace et l’un des plus anciens lieux d’apparition au monde reconnu par l’Eglise.

Le 3 mai 1491, jour de marché à Niedermorschwihr (village d’Alsace, France), Thierry Schoeré, venu acheter du grain, ne parvient pas à soulever le sac ! Il implore alors le pardon du Ciel car le respect humain l'avait empêché de révéler le message de Marie.

En effet, vers dix heures du matin, au lieu-dit « Habtal », il s'était arrêté  pour prier en souvenir d'un homme mort à cet endroit, accidentellement. Soudain, il aperçut une lumière éclatante au centre de laquelle il y avait la Vierge tenant trois épis de blé montés sur une seule tige dans la main droite et dans l'autre un glaçon.

Le glaçon, dit-elle, représentait les misères qui s'abattraient sur la région si les habitants ne se convertissaient pas. Les épis annonçaient les bénédictions que Dieu était prêt à répandre sur qui se tournerait vers Lui. Thierry Schoeré devait faire connaître cet appel à la conversion. Il a fallu, pour le décider, un sac impossible à soulever. Depuis lors, de nombreux miracles ont eu lieu. Des équipes d'adorateurs et adoratrices se relayent actuellement chaque semaine, en logeant sur place.

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Découvrir plus sur mariedenazareth.com :
Trois-épis
 
 
 

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Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

Abba Anthony said: “Whoever sits in solitude and is quiet has escaped from three wars: those of hearing, speaking, and seeing. Then there is only one war left in which to fight, and that is the battle for your own heart”

Abba Anthony said: “Whoever sits in solitude and is quiet has escaped from three wars: those of hearing, speaking, and seeing. Then there is only one war left in which to fight, and that is the battle for your own heart”

“Even on the cross He did not hide Himself from sight; rather, He made all creation witness to the presence of its Maker.”  (St. Athanasius of Alexandria, On the Incarnation)

“Even on the cross He did not hide Himself from sight; rather, He made all creation witness to the presence of its Maker.” (St. Athanasius of Alexandria, On the Incarnation)

EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER VOTRE PRIERE...

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Un spécialiste du maintien de l’ordre, un membre de la BAC (brigade anticriminalité), une policière de voie publique : trois policiers qui ont de la bouteille et qui ont couvert, à leur niveau, la plupart des manifestations à Nantes. Ils racontent leur vie de famille, les interpellations, les projectiles…

La vie de famille

Le matin en quittant la maison, elle embrasse ses fils et leur dit à ce soir « ou à demain ». Elle a vu, ces dernières semaines, ses heures de boulot faire le grand écart. « Jeudi, on m’a dit : tu commences à 8 h et jusqu’à plus soif. » Des journées qui débordent, et des congés supprimés. « Un collègue a dû annuler sa location en Espagne. »

Si le rythme familial est chahuté, il y a surtout les proches qu’il faut rassurer. « Je ne dis pas à mon mari et à mes enfants que je suis sur le dispo’, avoue une collègue de police secours. Sinon, ils stressent trop. » La policière de voie publique dit réconforter chaque matin son garçon de 16 ans. « Il a peur pour moi. Il est inquiet et en colère quand il entend ses camarades de classe dire qu’ils vont casser du flic à la manif. » Son cadet a connu le harcèlement à l’école et les insultes : « Poulet, poule, balance. Maintenant, il ne dit plus que sa mère est policière. »

(Photo : Franck Dubray/Ouest-France)

 

Casque et jambière

Un bouclier, une trique, un gilet pare-balles, deux paires de jambières pour sept fonctionnaires, des visières de casque rayées…« Parfois on ne voit pas grand-chose » raconte la fonctionnaire de voie publique. Tous les policiers n’ont pas le même équipement en intervention. La spécialiste du maintien de l’ordre, elle, supporte entre 5 et 10 kg sur le dos. À la BAC, la tenue en civil est de rigueur pour être au cœur des manifestants et intervenir vite. « On ne prend pas le Levi’s, on choisit les vieux jeans. On nous donne 70 € par an pour changer nos vêtements. »

En ce moment, tous les policiers sont sollicités. Certains ne sont pas expérimentés. Ils ont reçu une formation express. « J’ai appris à utiliser un lanceur de balles et la grenade de désencerclement, mercredi, pour le lendemain. » Depuis seulement trois manifs, elle qui en a déjà couru neuf, elle a été dotée « du spray décontaminant » pour apaiser les effets de la lacrymo. « Avant, on n’avait que le sérum physiologique, comme en ont la plupart des manifestants. »

La peur

« Celle du 31 mars, ça caillassait sec près d’un pont, dit le « baqueux ». On a coupé la manif en deux. Au début, ça allait, c’était les gentils qui passaient devant nous. Et puis on s’est retrouvés à une quinzaine face à 300 casseurs, sans soutien. On s’est fait rafaler de pierres. Là, tu cours. Tu sauves ta peau. »

« Quand il y a une manif, le matin, on ne part pas avec la boule au ventre. On y va en se disant que la journée va être longue, en espérant qu’il n’y aura pas de blessé », soupire la policière. La spécialiste du maintien de l’ordre évoque, elle qui a choisi ce métier« pour l’action », de l’adrénaline plutôt que de la peur.

(Photo : Jérôme Fouquet/Ouest-France)

L’inquiétude gagne les rangs au rythme des blessures. « Un collègue s’est fait exploser la visière blindée de son casque par un pavé… Tu le vois partir avec les pompiers, toi tu restes sur le terrain sans nouvelles de lui. »

Comme chez les manifestants, l’info circule de portable en portable.« Jeudi, en pleine manif, on a appris qu’un collègue de Paris était au tapis, on s’est jetés sur nos portables, entre deux caillassages, pour essayer d’avoir de ses nouvelles. Certains disaient qu’il était décédé… » La voilà, la peur.

À Nantes, les policiers collectionnent dans un petit musée les projectiles qu’ils essuient. Pavé, pierres, bouteilles chargées d’acide ou enflammées, boulons envoyés à la fronde. Il y a aussi ce lance-amarres qui a été repéré sur une manif… « Faut jamais se relâcher. Ça peut venir de partout, alors que quand on intervient dans une cité, on sait que ça tombe des fenêtres. »

Interpellations musclées

« Violences policières », crient les réseaux sociaux après chaque manif. « Injustice », répondent ces policiers. « Une interpellation, ça ne peut pas être doux, raconte le policier de la BAC, spécialiste du « saute-dessus ». Il faut voir dans quel contexte on intervient ! Un pied sur le visage ? Oui, des fois ça peut être utile quand il faut bloquer un manifestant très violent. Cela n’a rien à voir avec des policiers qui se feraient plaisir en mettant des coups de pied à quelqu’un au sol ! »

« On n’est pas dans la vengeance embraye la spécialiste du maintien de l’ordre. Ça sert aussi à ça d’être plusieurs. Si t’en as un qui craque, les autres le retiennent. La règle, c’est d’utiliser la force strictement nécessaire. »

Et la vidéo où un manifestant nantais prend un coup de matraque à la tête ? « Tout le monde nous filme en espérant faire le buzz sur Youtube. Vous avez vu le coup de matraque. OK. Ce qui s’est passé pendant les 20 minutes qui précédaient, vous le savez ? Non. On sait tous qu’un geste déplacé de notre part et c’est terminé. T’es dans la boîte (sanctions). » Ils sont sur le fil du rasoir.

(Photo : Franck Dubray/Ouest-France)

Au charbon

Payés autour de 2 000 € par mois, ces policiers se traînent, avec parfois un peu d’amertume, les interminables journées, pris dans les gaz et les insultes. On leur demande de prévoir un sandwich. De penser aussi à ne pas trop boire, car les pauses pipi, c’est pas gagné.« On appelle ça la pause whisky-chariot, on essaye de trouver une brasserie… »

Il faut faire aussi avec les insultes dont on se dit qu’elles doivent mettre sur les dents. « Ça, non, ça va. Ça glisse, on ne les entend pas », sourit le policier de la BAC. « On a le casque et des bouchons d’oreille », ajoute la spécialiste du maintien de l’ordre. « En manif, c’est normal. On s’y attend. C’est plus douloureux d’entendre parler de violences ou provocation policières le lendemain ! » raconte la fonctionnaire de roulement. « Pffffft ! s’agace le policier de la BAC.Maintenant, des policiers qui surveillent un angle de rue, en tenue, on appelle ça une provocation… »

Tous sont « fiers » du boulot, d’avoir évité les pires drames, dans leurs rangs comme dans ceux des manifestants. Ils savent pourtant que beaucoup les détestent et cherchent « à casser du flic »« Mais combien sont-ils par rapport à la population nantaise ? 0,01 %. Les autres nous soutiennent. »

« L’effet Charlie, on était étonnés, on recevait des fleurs au commissariat, conclut la policière. Mais on savait bien que ça ne durerait pas. »

 

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Au cours de l’hiver 2015, le nombre de femmes ayant appelé le numéro d’urgence des SDF a augmenté de 13%, selon un «baromètre» publié lundi par la Fédération nationale des associations de réinsertion sociale (Fnars).

Elles sont souvent jeunes, seules et de nationalité française. De plus en plus de femmes (+13%) font appel au 115, numéro d’urgence des SDF, selon un «baromètre» publié lundi par la Fédération nationale des associations de réinsertion sociale (Fnars). «Le public traditionnel à la rue est en train d’évoluer, ce n’est plus le modèle classique de l’homme seul, isolé, vieillissant…», explique Florent Guéguen pour qui le parc d’accueil est «inadapté, conçu pour des hommes seuls. Et la mixité reste très difficile».

Elles sont plus jeunes que le reste des demandeurs du 115. Un tiers ont entre 18 et 24 ans. Plus de la moitié sont de nationalité française. Un tiers d’entre elles est extracommunautaire. (…)

Le Figaro

 

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De retour de Damas, l’Alliance for Peace and Freedom se réunit au Parlement européen pour dénoncer les mensonges des médias occidentaux
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Il y a quelques jours, une délégation de l’Alliance for Peace and Freedom revenait d’un voyage officiel en Syrie. Ce lundi après-midi, au parlement européen, l’Alliance for Peace and Freedom (APF) organisait un colloque à ce sujet auquel participait l’ambassadeur de Syrie à Bruxelles.

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L’eurodéputé allemand Udo Voigt ouvrit cette réunion en racontant les rencontres faites en Syrie. Le patriarche syriaque a demandé à cette délégation européenne quel pays accepterait de considérer des groupes armés comme des interlocuteurs de « l’opposition » ? Quant au grand mufti de Syrie, il a mis en garde contre les imams saoudiens et turcs exerçant en Europe !

La délégation de l’APF a visité Maaloula libérée depuis peu. Les visites à Damas et Maaloula ont permis de constater une véritable coexistence pacifique entre chrétiens et musulmans dans les villes contrôlées par l’autorité légitime.

 

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Lahoud Lado, citoyen syrien qui a préparé le déplacement de la délégation de l’APF en Syrie, a rappelé que Damas a toujours été une place forte. Même les invasions mongoles ont été stoppées à Damas. « Aujourd’hui, Damas incarne la résistance à l’impérialisme et au sionisme « , a-t-il ajouté.

Autre intervenant à ce colloque, le Père Daniel, d’origine belge et qui vit depuis 2010 au Monastère de Mar Yacub, déclare avec bonhomie : « Je ne connais rien en politique ou en journalisme mais faut-il prescrire aux Syriens comment ils doivent vivre et se gouverner ?« . Et de souligner que l’Europe dénonce le manque de démocratie en Syrie et de prétendues « irrégularités » au niveau des élections syriennes mais que la même Europe ne dit rien à propos de l’Arabie Saoudite où il n’y a pas d’irrégularités électorales parce qu’il n’y a tout simplement pas d’élections.

Le Père Daniel explique encore avoir été témoin de la façon dont des émeutiers et des terroristes ont tenté de renverser le pouvoir syrien. Cela n’avait rien de commun avec une opposition démocratique. « Ce qui est diffusé dans les médias occidentaux, ce sont des mensonges éhontés et, malheureusement, au lieu d’être du côté des victimes, les médias occidentaux sont du côté des assassins« , conclut le prêtre.

Après ces premiers témoignages, l’ambassadeur de Syrie a pris la parole. Il a commencé par mettre en évidence comment l’opinion publique européenne est manipulée et cite l’exemple de l’émotion organisée autour de l’enfant échoué sur une plage européenne, alors que rien n’est dit à propos des enfants syriens qui meurent sous les bombes des « rebelles ».

L’ambassadeur a ensuite insisté sur la nécessité de lever les sanctions économiques contre la Syrie et de reprendre les négociations avec Damas pour établir une coopération entre l’Europe et la Syrie contre le terrorisme.

Roberto Fiore, président de l’APF et ancien eurodéputé italien, a demandé pourquoi si rares sont les politiciens qui se sont rendus en Syrie jusqu’à présent pour voir la réalité de leurs propres yeux. « Les djihadistes ne préparent pas la guerre contre Israël mais contre l’Europe chrétienne. Ce qui s’est passé en Syrie n’aurait pas été possible sans une préparation par la multiplication de mosquées wahhabites. Or, c’est ce qui se développe aujourd’hui en Europe. », a-t-il ajouté.


(Source:Medias Presse Info)

 

 

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XX ème siècle:

 

sous l’empire Ottoman plus de 2 500 000

 

chrétiens ont été génocidé parce que chrétiens

 

XX ème siècle: sous l’empire Ottoman plus de 2 500 000 chrétiens ont été génocidé parce que chrétiens

Des chiffres effrayants décrivant l’empire Ottoman, soit la Turquie, comme un régime extrêmement violent, lequel sous couvert de nationalisme a exterminé des millions de chrétiens au nom de l’Islam. 

L’Empire Ottoman ne fut rien d’autre qu’un Qalifa, une zone régie par l’Islam nourrie par le modèle nationaliste, en réaction miroir aux nationalismes européens. Une exposition sur le génocide des assyriens en même temps que celui des Arméniens vient illustrer le crime contre l’humanité.

Même s’il est toujours nié par la République de Turquie, le génocide qui coûta la vie à quelque 1 500 000 Arméniens pendant la Première Guerre mondiale est aujourd’hui bien connu. On sait moins, par contre, que ceux-ci ne furent pas les seules victimes de la politique de purification ethnico-religieuse du gouvernement jeune-turc. S’y ajoutèrent en effet 500 000 victimes grecques ainsi qu’un nombre compris entre 500 000 et 750 000 Assyriens ou Syriaques chrétiens.

De ces derniers ne survécurent que 25 % de la population. Ils ne sont plus que quelques milliers en Turquie.Beaucoup furent convertis de force à l’islam. Ceux qui passèrent en Perse, en Syrie, au Liban… subirent encore des massacres (notamment en Irak en 1933). Leurs descendants sont aujourd’hui pris en étau entre Daesh et les Kurdes. D’autres ont constitué une importante diaspora en Amérique et en Europe. En Belgique, elle est notamment représentée par l’Institut syriaque, qui a son siège à Liège, et la Fédération assyrienne.

« Nous avons voulu sensibiliser les jeunes en particulier, explique Pierre Gabriel, de l’Institut, en montrant que la haine de l’autre conduit à ce genre d’événement tragique. Nous sommes heureux que plusieurs écoles aient déjà pris contact avec nous« . Dans cette perspective, la remontée aux causes de la tragédie revêt toute son importance : « C’est la réponse nationaliste des Jeunes-Turcs alors que l’Empire ottoman, à la fin du XIXè siècle , voyait son territoire se réduire, précise Pierre Gabriel. Au départ, les Jeunes-Turcs avaient un discours presque démocratique, ils avaient souvent fait des études en France, ils étaient des laïques inspirés par la Révolution française. Mais quand ils ont pris le pouvoir, leur discours est devenu un discours de haine envers les minorités« . En 1909 déjà, plus de 20 000 Assyriens (Syriaques) et Arméniens d’Adana, d’Antioche et d’autres villes de la Cilicie furent massacrés.

Des intellectuels turcs reconnaissent

Parmi les pièces exposées, on trouvera notamment le télégramme chiffré du ministre de l’Intérieur au gouverneur de la province de Van, le 26 octobre 1914, ordonnant la déportation et l’expulsion des assyriens (Syriaques) de la région du Hakkari « en raison de leur prédisposition à être influencés par des étrangers (l’occident chrétien) et à devenir un canal et un instrument« . La déportation tournera au carnage et aux marches à la mort.

Source: la libre Be

 

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02 May 2016
Apostolic Message
Damascus, May 2nd, 2016


“The people of Aleppo are deprived of the joy of the Resurrection”
While the world celebrated the Resurrection of our Lord Jesus Christ from the dead, according to the Eastern Calendar, Christians in Aleppo were deprived of the joy and the festivities of this joyful occasion and were targeted by the terroristic groups with missiles and shells that resulted in dozens of martyrs or wounded people. These victims’ fault is that they chose to remain in the land of their ancestors.
While we denounce the bombings of these terroristic groups during the celebration of the Resurrection of the Lord, in the Christian areas of Aleppo and other regions, we appeal to the world community, all people of good will and the decision makers to do their best and intensify their efforts to bring peace back to this region and the entire Middle East.
We pray to God Almighty to have mercy on the souls of the “Martyrs of the Resurrection Day”, to heal the wounded and give recovery to the wounded. May He give us all comfort and renew in us the hope in the resurrection of Syria. 
Christ is Risen.
Ignatius Aphrem II
Patriarch of Antioch and All the East
Supreme Head of the Universal Syrian Orthodox Church

 

 

 

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Le coût de l’immigration irrégulière en France représenterait 1,38 milliards d’euros selon Jean-Paul Gourevitch, spécialiste des migrations à qui l’association Contribuables Associés a confié la rédaction d’un rapport.

 Ce montant est supérieur au budget alloué en 2016 par l’État au ministère de la Santé (1,251 milliard) .
 C’est le double du budget consacré au sport et à la vie associative ( 617 millions d’euros).
Ce rapport cinglant, qui épingle la gestion de l’immigration par la France, est la 34ème étude de l’association ; une étude qui dresse un panorama complet de l’évolution des flux migratoires en 2015 en Europe.
Dans cette étude rigoureuse et précise, l’auteur donne des chiffres précis sur l’immigration  – 1,8 million d’entrées en Europe (Frontex), 1,256 million de demandes d’asile (Eurostat)- ainsi que leurs coûts pour la France et les autres pays d’accueil. 
Jamais, depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’Europe n’avait compté autant d’entrées irrégulières sur le territoire. 
Jean-Paul Gourévitch recense les économies qu’une gestion plus rigoureuse de la situation pourrait générer. 
Il analyse les défis auxquels la France et l’Europe sont confrontés alors que la désinformation gouvernementale et médiatique cherche à les masquer, laissant prospérer les amalgames de toute nature. 
Enfin, Jean-Paul Gourévitch anticipe les scénarios possibles pour l’année 2016.
Voici les chiffres majeurs à retenir :
  • 405 millions d’euros : c’est la facture des engagements de François Hollande (30 000 migrants supplémentaires en deux ans). En septembre 2015, Michel Sapin, ministre des Finances, annonçait un coût de « quelques millions d’euros ».
  •  Le coût des migrations irrégulières en 2015 pour la France est de 1,38 milliard d’euros.
  • Avec une gestion plus rigoureuse et une simple application de la loi, la France aurait pu économiser 764 millions d’euros.
  • La demande d’asile est en augmentation continue en France depuis 2008.
  • 96 % des déboutés du droit d’asile restent en France.

 

 

Jean-Paul Gourevitch explique également les économies gigantesques que pourrait faire la France en prenant les bonnes mesures : 50 millions d’euros d’économie en réduisant les subventions aux associations d’aide aux migrants irréguliers.
 73,3 M € en faisant contribuer les migrants aux frais de santé et de justice.
 99 M € en luttant contre la fraude identitaire.
542 M € en appliquant réellement les décisions concernant les déboutés, soit 764 Millions d’euros d’économie possible.
 

 

Jean-Paul Gourévitch est consultant international, spécialiste des migrations, de l’islamisme radical et de l’Afrique, où il travaille depuis 30 ans dans le cadre du développement solidaire.
Auteur de plus de 70 ouvrages très divers, il a publié cinq études pour Contribuables Associés sur les coûts de l’immigration et de l’émigration. Il a rédigé le rapport sur « Les migrations subsahariennes » adopté par le Conseil de l’Europe, à l’unanimité (moins deux abstentions), en avril 2008. Sur ces thèmes, il a écrit plusieurs livres, notamment Les Migrations pour les Nuls (Éditions First, 2014).

 
Crédit photo : DR

[cc]  Breizh-info.com , 2016 dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

 

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Who that sees things of opposite nature combined, and in concordant harmony, as for example fire mingled with cold, and dry with wet, and that not in mutual conflict, but making up a single body, as it were homogeneous, can resist the inference that there is One external to these things that has united them? One external to these things has enlightened them? Who that sees winter giving place to spring and spring to summer and and that these things contrary by nature, yet all make up a balanced result beneficial to mankind, - can fail to perceive that there is One higher than they, Who balances and guides them all, even if he see Him not. (St. Athanasius of Alexandria)

Who that sees things of opposite nature combined, and in concordant harmony, as for example fire mingled with cold, and dry with wet, and that not in mutual conflict, but making up a single body, as it were homogeneous, can resist the inference that there is One external to these things that has united them? One external to these things has enlightened them? Who that sees winter giving place to spring and spring to summer and and that these things contrary by nature, yet all make up a balanced result beneficial to mankind, - can fail to perceive that there is One higher than they, Who balances and guides them all, even if he see Him not. (St. Athanasius of Alexandria)

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Mardi des Rogations

 

Les Supplications de l'Église continuent aujourd'hui encore, et l'armée du Seigneur parcourt pour la seconde fois les rues des cités et les chemins ombragés des campagnes. Joignons-nous-y, et faisons entendre ce cri qui pénètre le ciel, Kyrie eleison ! Seigneur, ayez pitié ! Songeons au nombre immense de péchés que chaque jour et chaque nuit voient se commettre, et implorons miséricorde. Aux jours du déluge, « toute chair avait corrompu sa voie (1)» ; mais les hommes ne songeaient pas à demander grâce au ciel. « Le déluge vint et les « perdit tous, » dit le Seigneur (2). S'ils eussent prié, s'ils eussent fait amende honorable à la divine justice, la main de Dieu se fût arrêtée ; elle n'eût pas déchaîné sur la terre les cataractes du grand abîme (3). Un jour doit venir aussi, où non plus les eaux, mais un feu allumé à la colère céleste s'élancera tout à coup, et il embrasera cette terre que nous foulons. Il brûlera jusqu'aux racines des montagnes (4), et dévorera les pécheurs qui seront surpris dans leur fausse sécurité, comme il arriva aux jours de Noé.

Mais auparavant la sainte Église, opprimée par ses ennemis, décimée par le martyre de ses enfants, réduite aux abois par les défections, dépourvue vue de tout appui terrestre, sentira que le jour est proche ; car la prière sera devenue rare comme la foi. Veillons donc et prions, afin que ces jours de la consommation soient retardés, afin que la vie chrétienne si épuisée reprenne un peu de vigueur, et que ce monde vieilli ne s'affaisse pas en nos temps. Nous sommes encore partout, mais notre nombre a diminué visiblement. L'hérésie occupe de vastes régions où la catholicité fleurissait autrefois ; dans les pays épargnés par l'hérésie, l'incrédulité et l'indifférence ont amené la plupart des hommes à n'être plus chrétiens que de nom, et à enfreindre sans remords les devoirs religieux les plus essentiels ; chez un grand nombre de ceux qui remplissent encore leurs obligations de catholiques, les vérités sont diminuées (1) , l'énergie de la foi a fait place à la mollesse dans les convictions, des conciliations impossibles sont tentées et suivies, les sentiments et les actions des saints qu'animait l'Esprit de Dieu, les actes et les enseignements de l'Église sont taxés d'exagération et d'incompatibilité avec un prétendu progrès; la recherche des aises est devenue une étude sérieuse, la poursuite des biens terrestres une noble passion, l'indépendance une idole à laquelle on sacrifie tout, la soumission une honte qu'il faut fuir ou dissimuler; enfin le sensualisme, comme une impure atmosphère, imprègne de toutes parts une société que l'on dirait avoir résolu d'abolir jusqu'au souvenir de la Croix.

De là tant de périls pour cette société qui rêve d'autres conditions que celles que Dieu lui a voulu imposer. Si l'Évangile est divin, comment les hommes en pourraient-ils prendre le contre-pied, sans provoquer le ciel à lancer sur eux ces fléaux qui écrasent quand ils ne sauvent pas? Soyons justes, et sachons convenir de nos misères devant la souveraine sainteté : les péchés de la terre se multiplient en nombre et en intensité d'une manière effrayante ; et pourtant, dans le tableau que nous venons de tracer, nous n'avons parlé ni de l'impiété forcenée, ni des enseignements pervers dont le poison circule partout, ni des pactes avec Satan qui menacent notre siècle de descendre au niveau des siècles païens, ni de la conspiration ténébreuse organisée contre tout ordre, toute justice, toute vérité. Encore une fois, unissons-nous à la sainte Eglise, et crions avec elle en ces jours: « De votre colère, délivrez-nous, Seigneur ! »

Une autre fin des Rogations est d'attirer la bénédiction de Dieu sur les moissons et les fruits de la terre ; c'est la demande du pain quotidien qu'il s'agit de présenter solennellement à la majesté divine. « Tous les êtres, dit le Psalmiste, élèvent avec espoir leurs yeux vers vous, Seigneur, et vous leur donnez leur nourriture en la saison convenable ; vous ouvrez la main, et vous répandez votre bénédiction sur tout ce qui respire (1). » Appuyée sur ces touchantes paroles, la sainte Église supplie le Seigneur de donner, cette année encore, aux habitants de la terre la nourriture dont ils ont besoin. Elle confesse qu'ils en sont indignes par leurs offenses ; reconnaissons avec elle les droits de la divine justice sur nous, et conjurons-la de se laisser vaincre par la miséricorde. Les fléaux qui pourraient arrêter tout court les espérances orgueilleuses de l'homme sont dans la main de Dieu ; il ne lui en coûterait pas un effort pour anéantir tant de belles spéculations : un dérangement dans l'atmosphère suffirait pour mettre les peuples aux abois. La science économique a beau faire : bon gré, mal gré, il lui faut compter avec Dieu. Elle parle de lui rarement; il semble consentir à se voir oublié; mais « il ne dort pas, celui qui garde Israël (1). » Qu'il retienne sa main bienfaisante, et nos travaux agricoles, dont nous sommes si fiers, nos cultures, à l'aide desquelles nous nous vantons d'avoir rendu la famine impossible, sont aussitôt frappés de stérilité. Une maladie dont la source demeurera inconnue fondra tout à coup, nous l'avons vu, sur les produits de la terre ; et ce serait assez pour affamer les peuples, assez pour amener les plus terribles perturbations dans un ordre social qui s'est affranchi de la loi chrétienne, et n'a plus d'autre raison de tenir debout que la compassion divine.

Et cependant, si le Seigneur daigne cette année encore octroyer fécondité et protection aux moissons que nos mains ont semées, il sera vrai de dire qu'il aura donné la nourriture à ceux qui l'oublient, à ceux qui le blasphèment, comme à ceux qui pensent à lui et l'honorent. Les aveugles et les pervers, abusant de cette longanimité, en profiteront pour proclamer toujours plus haut l'inviolabilité des lois de la nature; Dieu se taira encore, et il les nourrira. Pourquoi donc n'éclate-t-il pas ? pourquoi contient-il son indignation ? C'est que son Église a prié, c'est qu'il a reconnu sur la terre les dix justes (2), c'est-à-dire le contingent si faible dont il se contente dans son adorable bonté. Il laissera donc parler et écrire ces savants économistes qu'il lui serait si aisé de confondre. Grâce à cette patience, il adviendra que plusieurs se lasseront de courir ainsi les voies de l'absurde ; une circonstance inattendue leur dessillera les yeux, et un jour ils croiront et prieront avec nous. D'autres s'enfonceront toujours plus avant dans leurs ténèbres ; ils défieront la justice divine jusqu'à la fin, et mériteront que s'accomplisse sur eux ce terrible oracle : « Le Seigneur a fait toutes choses pour lui-même, et l'impie pour le jour mauvais (1). »

Pour nous qui nous faisons gloire de la simplicité de notre foi, qui attendons tout de Dieu et rien de nous-mêmes , qui nous reconnaissons pécheurs et indignes de ses dons, nous implorerons, durant ces trois jours, le pain de sa pitié, et nous dirons avec la sainte Église: « Daignez donner et conserver les fruits de la terre : Seigneur, nous vous en supplions, exaucez-nous ! » Qu'il daigne exaucer cette fois encore le cri de notre détresse ! Dans un an nous reviendrons lui adresser la même demande. Marchant sous l'étendard de la croix, nous parcourrons encore les mêmes sentiers, faisant retentir les airs des mêmes Litanies, et notre confiance se fortifiera de plus en plus, à la pensée que, par toute la chrétienté, la sainte Église conduit ses enfants dans cette marche aussi solennelle qu'elle est suppliante. Depuis quatorze siècles, le Seigneur est accoutumé à recevoir les vœux de ses fidèles à cette époque de l'année; nous ne voudrons plus désormais atténuer les hommages qui lui sont dus, et nous ferons nos efforts pour suppléer, par l'ardeur de nos prières, à l'indifférence et à la mollesse qui s'unissent trop souvent, pour faire disparaître de nos moeurs tant de signes de catholicité qui furent chers à nos pères.

La Messe des Rogations est la même que celle d'hier;

Nous ajouterons ici une prière empruntée à l'antique Liturgie gallicane, et composée à l'époque où la pieuse institution à laquelle sont consacrés ces trois jours était encore dans sa première ferveur.

 

CONTESTATIO.

Il est juste et raisonnable ô Dieu tout puissant et éternel, de vous offrir nos vœux, en accompagnant ce jeûne annuel de toute la contrition de nos cœurs, par Jésus-Christ notre Seigneur, qui étant venu à nous pour nous manifester la profondeur de vos mystères, nous a révélé le symbole qui fut offert aux yeux de Noé dans la branche de l'olivier pacifique que la colombe portait dans son bec, lorsqu'il nous a présenté le signe glorieux de la croix, qui est l'arbre verdoyant. Cet arbre, que la colombe mystique a dédié à l'honneur du Christ, elle l'a en même temps sanctifié par la grâce de l'Esprit-Saint, afin qu'il fût pour tous l'objet d'un culte religieux, et nous inspirât le désir de retracer en nous l'innocence de cet oiseau, et de recevoir la sanctification par le divin Esprit dont il figura un jour la présence. Nous offrons donc nos vœux dans ce jeûne et cette humiliation de trois jours, portant en tête des bataillons formés de fidèles le signe invincible de la croix, et faisant retentir dans le chant des psaumes la louange de votre divine Majesté. Nous vous supplions, ô Dieu tout-puissant, d'agréer tous les hommages que vous présente votre peuple et tous les rites sous lesquels il les exprime, et de nous accorder, au moyen de ce jeûne, la sanctification de nos âmes, en leur faisant mériter d'être affranchies de tout péché.



Dom Guéranger in «L'année liturgique»

 


 

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PUBLICATIONS:

 

Publication des Actes du

 

13e colloque du Patrimoine syriaque.

la  contribuition du Drs Gewargis Acis d'où je tiens cette information que je vous partage portait le titre: 

Philoxène de Maboug comme interprète des saintes Écritures

 

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Invitation (s) :

 

 

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« Brille ô Jésus, couvre ce pays de ta gloire.

banniere-mpj


Brûle Esprit-Saint, embrase nos cœurs !


Coule en torrent, de ta grâce remplis les nations ! »

« J’étais dans la rue samedi, et j’ai entendu une chanson d’Exo que j’aime beaucoup. En me retournant, j’ai vu une banderole avec « Jésus » écrit en grand… Je suis chrétienne, et parfois je me sens seule dans la foi… Mais aujourd’hui, j’ai vu des gens qui affirment la foi en Jésus ! Alors je voulais vous dire merci, et bravo, car proclamer sa foi comme ça n’est pas facile ! Bravo à vous, et merci pour Jésus ! » Julie

« J’aime que les chrétiens se rassemblent pour une action commune, pour la joie de retrouver les autres. J’aime l’opportunité de témoigner dans la ville ensemble. J’aime la neutralité confessionnelle de cette marche. J’aime les gestes forts qui sont posés, les endroits stratégiques visités… J’aime être mis au défi de retrouver des gens que j’ai heurtés ou qui m’ont heurté et de pouvoir leur montrer de l’affection et concrétiser par une marche commune qu’on peut passer sur le passé.

Ce que j’aimerais, ce serait de voir tous les bergers de nos églises marcher avec nous… » Philippe

« J’aime la possibilité d’annoncer Jésus et de le faire librement en public. J’aime la paix qui y règne, l’unité des chrétiens ayant le même but, la joie présente. Et je suis heureux également de montrer que l’on peut manifester simplement, sans rien réclamer, ni pour râler pour quelque chose. » Christiane

« Nous avancions, drapeaux au vent, et chantant, dans la joie ; beaucoup de gens nous regardaient passer, avec des mines et commentaires aussi divers que différents, comme cette femme qui se tient au bord du trottoir d’un air triste et abattu. Bernard, un frère qui marche devant moi l’aperçoit et va rapidement vers elle. Je n’entends pas ce dont ils parlent, mais je vois le visage de son interlocutrice s’éclairer peu à peu. Au moment où Bernard rejoint le cortège, il me demande : « As-tu entendu ce qu’elle m’a dit ? » Vu ma réponse négative, il me rapporta les paroles de la femme triste : « C’est la première fois en cette journée que quelqu’un s’intéresse à moi,… et en plus pour m’apporter une bonne nouvelle ! Merci, Merci ! » Daniel

Marcher pour Jésus, c’est, au-delà de nos dénominations ou confessions, témoigner ensemble pour Celui qui est notre Seigneur et Sauveur. C’est proclamer ouvertement la Bonne nouvelle de l’Evangile à tous ceux que nous croisons. Quel privilège !

On peut tous s’y retrouver, « Jeunes et vieux se réjouiront ensemble …! » Il y a ceux qui marchent tranquillement, ceux qui chantent, ceux qui dansent, ceux qui prient, ceux qui agitent des drapeaux, ceux qui distribuent des prospectus, etc. Et plus on est nombreux, plus l’impact est grand !

Le TopChrétien est heureux d’être partenaire de cet évènement national qui se déroulera 

samedi 21 mai dans 8 villes de France : 

*Lille,

*Paris,

*Strasbourg,

*Nantes,

*Bordeaux,

*Montpellier,

*Marseille et

*Metz 

pour la première année (d’autres villes se préparent déjà pour l’année prochaine. Peut-être la vôtre ?).

Des millions de chrétiens dans le monde n’ont pas cette possibilité, ou alors s’ils le font, c’est au prix de leur liberté et parfois même de leur vie. Nous avons encore cette liberté dans notre pays… Profitons-en !

Pour plus d’informations sur la Marche Pour Jésus et sur chaque ville impliquée, 

cliquez ici !

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

*Jeudi de l'Ascension, 5 MAI:

You have heaven adorned, earth beautified, the sea populated with its own creatures, the air filled with birds which scour it in every direction. Studious listener, think of all these creations which God has drawn out of nothing;..recognize everywhere the wisdom of God; never cease to wonder, and, through every creature, to glorify the Creator. (St. Basil the Great )

 Pèlerinage des Rogations et de l'Ascension à N-D de Miséricorde

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

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*Dimanche de la PENTECÔTE,

There is a higher level of thanksgiving: to give thanks over little. If we give thanks over a few things, God will make us rulers over many things. Perhaps, among the advantages of thanks giving are the continuity of the blessings and its increase, as one of the Fathers said, “Not a gift without increase, except that without thanksgiving”. (H.H Pope Shenouda )

 

le 15 MAI, Dimanche de Pentecôte:

9h,Baptème de Costanzo.

10h30, Messe de la Pentecôte suivie du repas fraternel,possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Pour Pentecôte, ramassage des fidèles sur

*Nantes le Vendredi 13 à 9h, étape à l'Abbaye N-D de Port Salut

*Paris: le Samedi 14 à 15h au lieu de R.D.V habituel

 

 

 

 

*Dimanche 1er Juin:

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde et aux Saints du Kerala. 

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

 

* Sunday, MAY 1:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

RETRAITE-PELERINAGE DE GUERISON INTERIEURE 

DU 1er au 5 MAI 

Avec programme de Pèlerinage à 

*N-D de Miséricorde (Le 1er / Programme ci-dessus)

*N-D de Pontmain et le Mont St Michel (Le 2)

*A N-D de Chartres , Aux Eglises  Ste Madeleine et N-D de Verneuil Sur Avre e (Le 3) 

*Parents Martin et Ste Thérèse à Alençon (Le 4)

 

RETIREMENT-PILGRIMAGE INNER HEALING
THE 1st to May 5th
With Pilgrimage program
* N-D Pontmain and Mont St Michel (The 2)
* N-D Chartres and St. Madeleine and Our-Lady of Verneuil Sur Avre (3rd)
* Parents Martin and St. Thérèse in Alençon (4th)

 

 

 

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

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Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Samedi 30 AVRIL 2016/ N-D d'Afrique/ LECTIONNAIRE POUR LE 4ÈME DIMANCHE APRÈS LE NOUVEAU DIMANCHE (ACCORDÉ AU CALENDRIER DE L'EGLISE ORTHODOXE MALANKARE)
 
 

N'oublions-pas les évêques, prêtres et fidèles chrétiens détenus par les "islamistes" ou terroristes en tous genres ! Prions sans relâche pour que le Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful Christians held by "Islamists" or terrorists of all kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them. Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 14,6-14.

En ce temps-là, Jésus dit à Thomas : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi. »
Puisque vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu. » 
Philippe lui dit : « Seigneur, montre-nous le Père ; cela nous suffit. » 
Jésus lui répond : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire : “Montre-nous le Père” ? 
Tu ne crois donc pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ! Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; le Père qui demeure en moi fait ses propres œuvres.
Croyez-moi : je suis dans le Père, et le Père est en moi ; si vous ne me croyez pas, croyez du moins à cause des œuvres elles-mêmes. 
Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en moi fera les œuvres que je fais. Il en fera même de plus grandes, parce que je pars vers le Père, 
et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. 
Quand vous me demanderez quelque chose en mon nom, moi, je le ferai. » 
 



Par St Hilaire

(v. 315-367), évêque de Poitiers et docteur de l'Église 
De la Trinité, 7, 34-36 (trad. DDB 1981, t. 2, p.103 rev. ; cf Bresard, 2000 ans A, p.140) 

 

« Seigneur, montre-nous le Père et cela nous suffit »

 

 

Jésus dit :

« Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Dès maintenant vous le connaissez et vous l'avez vu ».

On voit l'homme Jésus Christ.

Les apôtres ont devant les yeux son aspect extérieur, c'est-à-dire sa nature d'homme, alors que Dieu, affranchi de toute chair n'est pas reconnaissable dans un misérable corps charnel.

Comment se fait-il donc que le connaître soit aussi connaître le Père ? 

Ces paroles inattendues troublent l'apôtre Philippe... ; la faiblesse de son esprit humain ne lui permet pas de comprendre une affirmation si étrange...

Alors, avec l'impétuosité que permettaient sa familiarité et sa fidélité d'apôtre, il interroge son Maître :

« Seigneur, montre-nous le Père et cela nous suffit ! »...

Ce n'est pas qu'il désire contempler le Père de ses yeux physiques, mais il demande à comprendre celui qu'il voit de ses yeux. Car voyant le Fils sous sa forme humaine, il ne comprend pas comment, de ce fait, il avait vu le Père... 

Le Seigneur lui répond donc :

« Voilà si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais pas, Philippe ? » Il lui reproche d'ignorer qui il était...

Pourquoi ne l'avait-on pas reconnu, lui qu'ils avaient si longtemps cherché ?

C'est que pour le reconnaître, il fallait reconnaître que la divinité, la nature du Père, était en lui.

En effet, toutes les œuvres qu'il avait faites étaient le propre de Dieu : marcher sur les eaux, commander aux vents, accomplir des choses impossibles à comprendre, telles que changer l'eau en vin ou multiplier les pains..., mettre en fuite les démons, chasser les maladies, porter remède aux infirmités du corps, corriger les handicaps de naissance, remettre les péchés, rendre la vie aux morts.

Voilà tout ce qu'avait fait son corps de chair, et tout cela lui permet de se proclamer Fils de Dieu.

De là son reproche et sa plainte : à travers la réalité mystérieuse de sa naissance humaine, on n'a pas perçu la nature divine qui accomplissait ces miracles par cette nature humaine assumée par le Fils.

 

“It is a fact, brothers and sisters, that the path of the saints in this life is one full of troubles. They either endure the pain of longing for that which is to come, like the one who said, ‘Woe is me that I have such a long pilgrimage’ (Ps. 120:5, LXX) or they are distressed by their longing for the salvation of others, as Paul wrote to the Corinthians, ‘I am afraid that whey I come to you, God may humble me and cause me to weep and mourn over many who have sinned and not repented of impurity, fornication and licentiousness which they have practiced.'” (St. Athanasius)

“It is a fact, brothers and sisters, that the path of the saints in this life is one full of troubles. They either endure the pain of longing for that which is to come, like the one who said, ‘Woe is me that I have such a long pilgrimage’ (Ps. 120:5, LXX) or they are distressed by their longing for the salvation of others, as Paul wrote to the Corinthians, ‘I am afraid that whey I come to you, God may humble me and cause me to weep and mourn over many who have sinned and not repented of impurity, fornication and licentiousness which they have practiced.'” (St. Athanasius)

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 09:11
"Silence is to better hear the word of God but also our heart, silencing all trivial thoughts, receive the best possible word of God." (Saint Germain of Paris)/«Le silence est fait pour entendre mieux la parole de Dieu mais aussi pour que notre coeur, en faisant taire toute pensée triviale, reçoive le mieux possible la parole de Dieu.»(Saint Germain de Paris)/

"Silence is to better hear the word of God but also our heart, silencing all trivial thoughts, receive the best possible word of God." (Saint Germain of Paris)/«Le silence est fait pour entendre mieux la parole de Dieu mais aussi pour que notre coeur, en faisant taire toute pensée triviale, reçoive le mieux possible la parole de Dieu.»(Saint Germain de Paris)/

Chers amis. Aloho mbarekh

 

Jeudi prochain, SOYEZ TOUS PRESENTS au Monastère

 

Syriaque N-D de Miséricorde pour le

 

 

*Jeudi de l'Ascension, 5 MAI:

You have heaven adorned, earth beautified, the sea populated with its own creatures, the air filled with birds which scour it in every direction. Studious listener, think of all these creations which God has drawn out of nothing;..recognize everywhere the wisdom of God; never cease to wonder, and, through every creature, to glorify the Creator. (St. Basil the Great )

 Pèlerinage des Rogations et de l'Ascension à N-D de Miséricorde

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

(Ramassage des fidèles de Paris et sa région le mercredi 4 Mai à 15h au lieu de Rendez-vous habituel.

Inscriptions au : 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)
ou: asstradsyrfr@laposte.net)

 

Veuillez prier particulièrement la Très Sainte Vierge, Mère du Bon Conseil pour notre Métropolie (Archidiocèse) en ce mois de Mai :

-Puisse l'Esprit Saint nous éclairer et nous fortifier alors que nous-même et des instances supérieures devons prendre d'importantes décisions !

 

Merci de prier pour 

 une importante réunion qui devrait avoir lieu en fin de mois et une audience que je devrais avoir  le 22 Mai ou les jours suivant...

 

 

En ce mois de mai soyez Missionnaires de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

 

Ne gardez pas l'Orthodoxie cachée, comme si c'était une sorte de trésor privé.

PARTAGEZ-LA!

Désormais tous les Chrétiens quel que soient leur calendrier peuvent s'adonner, unanimes, à la grande acclamation.

Qom Moran men qabro. Shariroith qom


Χριστός ἀνέστη. Ἀληθῶς ἀνέστη! 


المسيح قام. حقا قام!


Christ est ressuscité. Vraiment il est ressuscité.


Edo brikho l koulkhoun

LE CHRIST EST RESSUSCITÉ, soyons Ses témoins...

 

Votre fidèlement dévoué en Notre-Seigneur.

 

+Mor Philipose-Mariam.
 

===

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 4,5-14.

Mes frères, ce n'est pas nous-mêmes que nous prêchons, mais le Christ Jésus notre Seigneur. Quant à nous, nous sommes vos serviteurs en considération de Jésus. 
Car Dieu, qui a dit : Que la lumière brille du sein des ténèbres, c'est lui qui a fait luire sa clarté dans nos cœurs, pour que nous fassions briller la connaissance de la gloire de Dieu, laquelle resplendit sur la face du Christ. 
Mais nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin qu'il paraisse que cette souveraine puissance de l'Evangile vient de Dieu et non pas de nous. 
Nous sommes opprimés de toute manière, mais non écrasés ; dans la détresse, mais non dans le désespoir ; 
persécutés, mais non délaissés ; abattus, mais non perdus ; 
portant toujours avec nous dans notre corps la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre corps. 
Car nous qui vivons, nous sommes sans cesse livrés à la mort à cause de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre chair mortelle. 
Ainsi la mort agit en nous, et la vie en vous. 
Animés du même Esprit de foi, selon ce qui est écrit : " J'ai cru, c'est pourquoi j'ai parlé, " nous aussi nous croyons, et c'est pourquoi nous parlons, 
sachant que celui qui a ressuscité le Seigneur Jésus, nous ressuscitera aussi avec Jésus, et nous présentera à lui avec vous. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 10,23-28.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Quand on vous persécutera dans une ville, fuyez dans une autre. Je vous le dis en vérité, vous n'aurez pas achevé de parcourir les villes d'Israël, que le Fils de l'homme sera venu. 
Il n'y a pas de disciple au-dessus du maître, ni de serviteur au-dessus de son seigneur. 
Il suffit au disciple d'être comme son maître, et au serviteur comme son seigneur. S'ils ont appelé le maître de maison Béelzéboul, combien plus les gens de la maison ! 
Ne les craignez donc point : car il n'y a rien de caché qui ne doive se découvrir, rien de secret qui ne doive être connu. 
Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le au grand jour, et ce que vous entendez à l'oreille, publiez-le sur les toits. 
Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, mais ne peuvent tuer l'âme ; craignez plutôt celui qui peut perdre l'âme et le corps dans la géhenne. 
 





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BELLE PRIERE DE CONFIANCE

des Odes de Salomon

(texte chrétien hébraïque du début du 2e siècle) 
N°5 (trad. coll. Pères dans la foi, n°97, p. 26) 

 

« Ne craignez pas... Soyez sans crainte »

 

Je vous rends grâces, Seigneur, 
parce que je vous aime. 
Très-Haut, ne m'abandonnez pas, 
car vous êtes mon espoir. 
Gracieusement j'ai reçu votre grâce, 
c'est elle qui me fait vivre. 

Mes persécuteurs viendront, 
et ils ne me verront plus. 
Un nuage d'obscurité tombera sur leurs yeux, 
et un air de ténèbres les obscurcira. 
Ils n'auront plus de lumière pour voir, 
ils ne pourront plus me saisir... 

Ils ont médité un plan, 
et il s'est anéanti pour eux. 
Ils ont conçu des projets méchants 
et les voilà dépouillés. 

Dans le Seigneur est mon espoir, 
je n'ai point de crainte. 
Le Seigneur est mon salut, 
je n'ai point de crainte. 
Il est comme une couronne sur ma tête, 
je ne chancellerai pas. 

Quand même tout l'univers chancellerait, 
je resterai debout. 
Si tout ce qui est visible périt, 
moi je ne mourrai pas. 
Car le Seigneur est avec moi, 
je suis avec lui. 
Alléluia !

 

 

 

« Ô mon Dieu, ne connaissez-vous pas tous mes besoins, puisque rien n'échappe à votre science infinie ? ne pouvez-vous pas les soulager, puisque vous êtes le Tout-Puissant ? ne voulez-vous pas les soulager, puisque vous êtes le Dieu infiniment bon, qui aime tant à se communiquer, qu'on dirait que vous avez comme un besoin de donner, égal au besoin que nous avons de recevoir ?

« Vous avez, dit saint Augustin, placé à la porte de votre palais la miséricorde, avec mission d'accueillir tous ceux qui se présentent, de blâmer et de convier ceux qui tardent à venir.

Vous n'avez encore rien demandé, leur criez-vous : demandez, et vous recevrez ; frappez, et l'on vous ouvrira.

Mes anges sont là, non pour vous fermer la porte, mais pour vous l'ouvrir ; non pour vous repousser, mais pour vous introduire ; non pour éloigner vos requêtes, mais pour les présenter et les appuyer.

Venez donc ; frappez avec confiance : je ne laisserai point périr de faim le juste à ma porte. » - « Je le crois, ô mon Dieu ! dit ailleurs le même saint Docteur ; car votre porte aime à voir une affluence de suppliants qui frappent, qui crient, qui importunent ; vos trésors souffrent et s'affligent de n'être point demandés et de ne point se répandre. »

Aussi voulez-vous être appelé du nom de Père, plutôt que du nom de Juge et de Seigneur, pour nous montrer qu'ayant envers nous un amour de père, vous voulez que nous ayons envers vous une confiance d'enfant.

Et comment ne l'aurais-je pas, Seigneur ?

Si les hommes, tout méchants qu'ils sont, ne donnent pas à leurs enfants un caillou pour du pain, un serpent pour un poisson, un scorpion pour un œuf, vous le plus tendre des pères, pourriez-vous nous refuser votre esprit et vos grâces, vous dont la science sait tout, dont la puissance peut tout, et dont la bonté nous veut tant de bien ?

O Dieu ! mon Père, je vous dirai donc avec David : J'ai mis en vous ma confiance. Je suis un pupille qui n'a d'autre soutien que vous (1) ; je fais appel à votre coeur, et il me semble l'entendre qui me répond :

-Confiez-vous en moi, je suis le père des orphelins (2).

- Est-ce avec cette confiance filiale que nous parlons à Dieu dans la prière ? »

1. Ps. X, sec Hebr., 14. - 2. Ps. LXVII, 6.

Abbé André-Jean-Marie Hamon (1795-1874), curé de Saint Sulpice, Méditations à l'usage du clergé et des fidèles pour tous les jours de l'année, Tome II (Lundi des Rogations, Premier Point), Paris, Victor Lecoffre, 1886.

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SAINT ATHANASE, QUI ÊTES-VOUS ? 
Docteur de l'Église 
(296-375) 
 
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Saint Athanase naquit à Alexandrie, métropole de l'Égypte. Sa première éducation fut excellente; il ne quitta le foyer paternel que pour être élevé, nouveau Samuel, dans le temple du Seigneur, par l'évêque d'Alexandrie. 

Athanase était simple diacre, quand son évêque le mena au concile de Nicée, dont il fut à la fois la force et la lumière. Cinq mois après, le patriarche d'Alexandrie mourut, et Athanase, malgré sa fuite, se vit obligé d'accepter le lourd fardeau de ce grand siège. Dès lors, ce fut une guerre acharnée contre lui. Les accusations succèdent aux accusations, les perfidies aux perfidies; Athanase, inébranlable, invincible dans la défense de la foi, fait à lui seul trembler tous ses ennemis. 

La malice des hérétiques ne servit qu'à faire ressortir l'énergie de cette volonté de fer, la sainteté de ce grand coeur, les ressources de cet esprit fécond, la splendeur de ce fier génie. Exilé par l'empereur Constantin, il lui fit cette réponse: 

"Puisque vous cédez à mes calomniateurs, le Seigneur jugera entre vous et moi." 

Avant de mourir, Constantin le rappela, et Athanase fut reçu en triomphe dans sa ville épiscopale. Le vaillant champion de la foi eut à subir bientôt un nouvel exil, et deux conciles ariens ne craignirent pas de pousser la mauvaise foi et l'audace jusqu'à le déposer de son siège. 

Toujours persécuté et toujours vainqueur, voilà la vie d'Athanase; il vit périr l'infâme Arius d'une mort honteuse et effrayante et tous ses ennemis disparaître les uns après les autres. Jamais les adversaires de ce grand homme ne purent le mettre en défaut, il déjoua toutes leurs ruses avec une admirable pénétration d'esprit. En voici quelques traits. 

En plein concile, on le fit accuser d'infamie par une courtisane; mais il trouve le moyen de montrer que cette femme ne le connaissait même pas de vue, puisqu'elle prit un de ses prêtres pour lui. 

Au même concile, on l'accusa d'avoir mis à mort un évêque nommé Arsène, et coupé sa main droite; comme preuve on montrait la main desséchée de la victime; mais voici qu'à l'appel d'Athanase, Arsène paraît vivant et montre ses deux mains. 

Une autre fois, Athanase, poursuivi, s'enfuit sur un bateau; puis bientôt il rebrousse chemin, croise ses ennemis, qui lui demandent s'il a vu passer l'évêque d'Alexandrie: "Poursuivez, leur dit-il, il n'est pas très éloigné d'ici." 

Ses dernières années furent les seules paisibles de sa vie. Enfin, après avoir gouverné pendant quarante-six ans l'Église d'Alexandrie, après avoir soutenu tant de combats, il alla recevoir au Ciel la récompense de "ceux qui souffrent persécution pour la justice". 


Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape de Rome Benoît XVI :

>>> Saint Athanase

[AllemandAnglaisCroateEspagnolFrançaisItalienPortugais]

 

BORIS 2 MAI
Saint Boris est le premier roi de Bulgarie mort en 907

 

Boris était le fils du khan ou souverain des Bulgares, il succéda à son père en 852. De part leur position géographique, les Bulgares devaient lutter à la fois contre l’occident germanique et contre l’orient byzantin que leur jeune force menaçait.

 

A l’instar de ses sœurs, Boris voulait devenir chrétien mais il désirait contrôler son église.

Il s’adressa d’abord au pape par l’intermédiaire de Louis le Germanique, puis au patriarche de Constantinople par l’intermédiaire de l’empereur Michel III.

Personne ne voulait lui promettre une église autocéphale, mais encore moins Rome que Byzance.

En 864 Boris fut baptisé en secret par des prêtres orientaux, l’empereur fut son parrain, mais une partie de la noblesse bulgare se révolta.

Ce n’est qu’en 870 qu’il obtint la reconnaissance de l’autonomie de son Eglise par le patriarche de Constantinople, peu après les disciples de Cyrille et Méthode mirent la langue bulgare par écrit.

 Le roi Boris abdiqua en 889 et se fit moine, mais son  fils et successeur Vladimir tenta une restauration du culte païen, amenant Boris à revenir au pouvoir une première fois en 893, puis une seconde fois en 895 pour aider son fils Siméon à vaincre les Magyars.

Il reprit enfin  sa vie monastique et mourut en 907

 

===

SAINT GERMAIN DE PARIS

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Né à Autun, élevé à Avallon, il échappe à deux tentatives de meurtre : sa mère aurait tenté, sans succès, de provoquer un avortement. Sa tante d’Avallon voulut l’empoisonner, mais le poison fut pris par mégarde par son propre fils qui en resta handicapé. Il continua sa formation en Côte-d’Or chez son oncle prêtre Scopillon.

 

Remarqué par l’évêque d’Autun, saint Nectaire, il est ordonné prêtre et devient abbé du monastère de Saint-Symphorien, près d’Autun. Au cours d’un voyage à Paris, il est remarqué par le roi Childebert, sur lequel il aura une influence considérable, ainsi que sur les rois suivants. Il est nommé évêque de Paris. Il tente de changer les mauvaises moeurs de la cour et construit, avec l’appui du souverain, un monastère dans lequel il sera enterré.

 

Charitable à l’extrême, ses biens ne suffisent pas à ses libéralités. Il sait obtenir du roi les crédits nécessaires. Ce saint pasteur vit comme un moine jusqu’à la fin de sa vie, observant veilles et jeûnes monastiques, se passant de feu l’hiver. Austère à l’extrême, il impose son régime à ses familiers et ses hôtes, obligés de finir leur repas en cuisine pour ne pas mourir de faim !

 

De nombreux miracles, mais également sa patience et sa force impressionnent ses contemporains. Il meurt à 80 ans, le 28 mai 576. Moins de deux siècles plus tard, la translation de ses reliques au coeur de l’église qui porte son nom se fait en présence de Pépin le Bref et du tout jeune Charlemagne.

 

Au Canada, la cathédrale et le diocèse de Rimouski sont sous le patronage de saint Germain de Paris. Ce choix tient au fait que le père du premier seigneur de Rimouski, René Lepage (1696), se prénommait Germain.

 

Vieux proverbes de ce jour :
«Soleil de saint Germain nous promet du bon vin.»

 

Pensée spirituelle de saint Germain de Paris :
«Le silence est fait pour entendre mieux la parole de Dieu mais aussi pour que notre coeur, en faisant taire toute pensée triviale, reçoive le mieux possible la parole de Dieu.»

 

Courte prière de saint Germain de Paris :
«Très sainte Vierge, vous êtes, après Dieu, ma consolation, mon refuge, mon espérance et ma force.»

 

(Direct Soir) 

NOTE:

Il existe à Paris deux églises de chaque côté de la Seine qui répondent au nom de Saint-Germain :

*Saint-Germain-l’Auxerrois et

*Saint-Germain-des-Prés.

La première a pour saint patron Germain, évêque d'Auxerre en 418, l’ami de sainte Geneviève.

La seconde doit son nom à un autre Germain, celui que nous fêtons le 28 mai, évêque de Paris en 555, un siècle plus tard donc.

 

 BONNE FETE AUX ATHANASE, BORIS, GERMAIN ...

 

Icon of the Mother of God of “the Unexpected Joy” from Andronikov


Commemorated on May 1

The “Unexpected Joy” Icon of the Most Holy Theotokos, is painted in this way: in a room is an icon of the Mother of God, and beneath it a youth is kneeling at prayer. The tradition about the healing of some youth from a bodily affliction through this holy icon is recorded in the book of St Demetrius of Rostov, The Fleece of Prayer [See Judges 6: 36-40].

...

 

 

Où se trouve la plus haute statue de Marie ?

 

2 mai – Italie : Notre Dame des 7 Douleurs (1895)
Saint Athanase d'Alexandrie Patriarche d'Alexandrie, Père de l'Eglise (+ 373)

En Syrie, Marie adressait en juin 2015 plus d’un signal d’espérance aux Chrétiens persécutés : tout en haut d’une colline de la petite ville de Maaloula, une statue de la Vierge a été courageusement remise sur pied après avoir été détruite par les terroristes du Front al-Nosra. Rappelons que la petite ville de Maaloula, de 4000 habitants, à majorité chrétienne, est l’une des rares communautés du Moyen-Orient à avoir conservé l’araméen, la langue de Jésus.

Dans cette même Syrie, également en juin 2015, a eu lieu un fait sans précédent dans le monde islamique : l’inauguration d’une mosquée dans la ville côtière de Tartous consacrée… à la Vierge Marie, mère de Jésus Christ ! (…).

Rappelons encore que, l’année dernière, a été inaugurée la statue mariale la plus haute du monde, celle de Notre-Dame de l’Assomption. Et le plus étonnant de cet événement ? La statue se dresse non pas dans un pays traditionnellement catholique, mais dans un pays possédant la plus grande population musulmane de toute la planète : l’Indonésie, peuplée de 250 millions d’habitants (plus que le Brésil, qui en compte 205 millions), dont 87,2% sont musulmans !

 
La Vierge Marie ouvre petit à petit les portes dans le monde islamique… (fr.aleteia.org)
Découvrir plus sur mariedenazareth.com :
Syrie
 
 

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Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

Ne gardez pas l'Orthodoxie cachée, comme si c'était une sorte de trésor privé.

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Désormais tous les Chrétiens quel que soient leur calendrier peuvent s'adonner, unanimes, à la grande acclamation.
Now all Christians whatever their calendar can indulge, unanimously, to great acclaim.
Qom Moran men qabro. Shariroith qom
Χριστός ἀνέστη. Ἀληθῶς ἀνέστη! 
المسيح قام. حقا قام!
Christ est ressuscité. Vraiment il est ressuscité.
Edo brikho l koulkhoun


LE CHRIST EST RESSUSCITÉ!

Jour de la Résurrection! Peuples,
resplendissons!
Pâque du Seigneur, Pâque!
Car de la mort à la vie,
et de la terre jusqu'au ciel, le Christ notre Dieu
nous a transférés, nous tous
qui chantons l'hymne de la victoire.

Gloire à Ta sainte Résurrection, Seigneur!
Purifions nos sens et nous contemplerons,
dans cette inaccessible
Lumière de la Résurrection,
le Christ resplendissant et L'entendrons clairement
nous dire : "Réjouissez-vous!",
nous qui chantons l'hymne de la victoire.

(Pâques)

 

 

N'oublions-pas les évêques, prêtres et fidèles chrétiens détenus par les "islamistes" ou terroristes en tous genres ! Prions sans relâche pour que le Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

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The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 

EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER VOTRE PRIERE...

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PÂQUES ORTHODOXE 2016 : ICÔNE DE LA CHRONOLOGIE ÉVANGÉLIQUE

La question de la date de Pâques cette année, le 1er mai 2016 (Chez les Orthodoxes de Tradition Bysantino-Slave) a suscité de très nombreux commentaires.

Pâques trop tard ?
Voilà donc la majorité du monde chrétien qui a fêté Pâques le 27 mars alors que la plupart des orthodoxes (Chez les Orthodoxes de Tradition Bysantino-Slave) en sont au 2ème dimanche du Grand Carême! … certains Chrétiens s’interrogent sur cette date tardive et quelques Orthodoxes (à vrai dire peu nombreux) demandent l’abandon du « comput Alexandrin » (voir plus loin) pour fêter Pâques avec les autres … Il est vrai que cette date tardive étonne d’autant plus que l’équinoxe astronomique est arrivé particulièrement tôt cette année, le 20 mars à 4 heures du matin, et Pâques occidentale aussi est arrivé tôt.
Soulignons toutefois que Pâques orthodoxe peut arriver encore plus tard, jusqu’au 8 mai, que nous ne verrons pas au XXIe siècle, mais nous avons vu le 5 mai en 2013 et 2002 (cela se reproduira en 2024) et ce sera le 6 mai en 2040 (cf. tables sur http://www.abitibi-orthodoxe.ca/page6.html)…

Mais il convient surtout de remarquer que la Pâque juive est tardive elle aussi – du 23 au 30 avril, et ce n’est pas une coïncidence: ainsi, alors que les Occidentaux fêtent la Résurrection prés d’un mois avant, ce qui est contraire à l’évangile et aux canons, les Orthodoxes fêtent la résurrection du Christ juste APRES la Pâque juive, comme il est écrit dans l’Évangile (Jean 12), et respectent donc strictement cette règle que les occidentaux négligent.

Les Chrétiens orientaux suivent depuis 1 500 ans le « comput Alexandrin », mode de calcul composé au IVe siècle, suivant les décisions de concile de Nicée (327), par les évêques d’Alexandrie et définitivement accepté en 525 quand le moine Denys le Petit (Dionysius Exiguus), a rédigé une table pascale de 95 ans conforme à ce comput (voir précisions et détails du calcul sur http://www.henkreints.nl/cal/audette/calgreg.html#contro .

Les années y sont numérotées à partir de la naissance du Christ, ce qui a institué l’ère chrétienne). Ces tables fixent le départ du calcul au 21 mars (et non à l’équinoxe astronomique qui intervenait alors le 19 ou le 18), rajoutent 3 jours au calcul de la pleine lune pour éviter absolument que Pâques ne tombe avant ou avec la Pâque juive.
LE JOUR DE PÂQUES EST AINSI FIXÉ AU PREMIER DIMANCHE QUI SUIT D’AU MOINS 3 JOURS LA PLEINE LUNE INTERVENANT APRÈS LE 21 MARS (du calendrier julien, évidemment!)
On voit que ce calcul exclu toute observation astronomique. Il fut suivi par l’ensemble de la Chrétienté durant mille ans, du VI au XVIe siècles, et continu à l’être par tous les orthodoxes (sauf l’Église de Finlande, autonome au sein du patriarcat de Constantinople.).

Réforme grégorienne et divisions orthodoxes

Au XVIe siècle, celui de la Réforme, de la naissance du protestantisme et du concile de Trente, l’Occident décida de revenir à l’astronomie et de supprimer les 3 jours introduits par Alexandrie, faisant ainsi souvent tomber Pâques avec ou avant la Pâque juive, contrairement à la règle de Nicée que respecte scrupuleusement l’orthodoxie. Ce calendrier fut instauré par le pape Grégoire XIII dont il porte le nom (bulle « Inter gravissimas », 24 février 1582); la réforme mit deux siècles à s’imposer en Occident et les orthodoxes l’ayant refusé les Pâques orthodoxe et occidentale ne sont pas souvent ensemble. De fait:
– elles ne sont ensemble que dans 30% des cas,
– ont le plus souvent une semaine d’écart (45% des cas),
– 4 semaines d’écart dans 5% des cas
– et dans 20% des cas l’écart est maximum – 5 semaines comme cette année (un écart de 2 ou 3 semaines est mathématiquement impossible…)
En 1920, le débat fut relancé chez les orthodoxes par une encyclique du patriarcat de Constantinople qui proposait d’adopter le calendrier grégorien comme premier pas de rapprochement avec les Chrétiens occidentaux (!)

Ce projet n’aboutit qu’à créer des divisions entre les orthodoxes:
– seule l’Église autonome de Finlande (qui fait partie du patriarcat de Constantinople) adopta le calendrier grégorien.
– la conférence panorthodoxe convoquée par le patriarche de Constantinople en 1923 proposa un « nouveau calendrier » (appelé aussi calendrier julien réformé ou calendrier grec…), amalgame entre un calendrier grégorien « amélioré » pour les fêtes fixes (il supprimera 1 jour en 2800 qui ne sera pas une année bissextile contrairement au calendrier grégorien classique…) et le comput Alexandrin pour ce qui concerne Pâques et les fêtes mobiles. Ce calendrier est suivi par la majorité des Églises orthodoxes… mais refusé par la majorité de fidèles puisque les Églises de Jérusalem, Russie, Serbie et Géorgie ainsi que les monastères du mont Athos et du Sinaï ne le suivent pas! L’église russe ne participa pas à la conférence de 1923 mais le saint patriarche Tikhon tenta d’instaurer ce Nouveau Calendrier et fut obligé de reculer devant le refus de la majorité des croyants. Des schismes  » Vétéro-calendaristes » se produisirent dans les Églises des Balkans qui l’instaurèrent (Grèce, Bulgarie, Roumanie…) et la diaspora orthodoxe est divisée, des paroisses orthodoxes voisines suivant des calendriers différents…

Le débat a rebondi dans le cadre du processus préconciliaire; le document proposé à la commission préparatoire en 1982 énonçait: « actuellement, selon l’opinion des savants astronomes, le nouveau calendrier est plus juste que l’ancien. Il en résulte que le meilleur moyen de résoudre la question du calendrier et de la pascalie est la reconnaissance par toutes les Églises orthodoxes du nouveau calendrier, tant en ce qui concerne les fêtes fixes que pour la pascalie… » Les délégués des Églises russe, serbe et de Jérusalem s’y opposèrent en arguant de difficultés pastorales et le document finalement adopté, se limitait à constater qu’«actuellement, le passage de toutes les Églises locales au calendrier julien rectifié s’avère impossible» (1).
Le patriarche de Moscou Cyrille a clos le débat fin 2015 en déclarant: « Le thème « de la fixation d’une date de Pâques plus exacte » n’est absolument pas d’actualité pour l’Église orthodoxe et ne peut que semer le trouble parmi de nombreux fidèles, » (2) et cet avis est visiblement partagé par les Églises orthodoxes puisque la question du calendrier a été retirée de l’ordre du jour du Concile panorthodoxe…


Maintien de la tradition orthodoxe et début d’unification

En fait ce débat résulte d’une contamination par la pensée théologique occidentale, fondée sur le primat de la « vérité scientifique », alors que la pensée orthodoxe est fondée sur le respect de la Tradition. «Nous gardons la Tradition comme nous l’avons reçue », écrit saint Jean Damascène et, pour Vladimir Lossky « la Tradition est la vie du Saint Esprit dans l’Église »(3); si « le Salut ne dépend pas du calendrier », comme l’a dit le futur patriarche Cyrille en 2004 (4), le calendrier julien n’en reste pas moins une partie intégrante de cette Tradition, d’autant que c’est ce calendrier qui était en vigueur au temps du Christ et a donc marqué les différentes étapes de Sa vie terrestre ainsi que toute l’histoire du Christianisme.

Notons pour finir que toutes les Eglises catholiques de Terre Sainte ont définitivement adopté le comput Alexandrin pour la célébration de Pâques à partir de 2015 (5) …Voilà un pas dans le bon sens mais on peut se demander si c’est bien cela qu’avait en vue le pape François en proposant d’unifier la date de Pâques.

Sources 
(1) Conférence du métropolite Hilarion de Volokolamsk au sujet du saint et grand concile de l’Eglise orthodoxehttps://mospat.ru/fr/2011/11/03/news50923/, https://mospat.ru/fr/2011/11/03/news50923/).
(2) https://mospat.ru/fr/2016/01/22/news127085/
(3) In Mgr KalistosWare, « L’Orthodoxie, l’Église des sept conciles », Cerf 2002, p.251 et 252.
(4) http://www.trud.ru/article/05-06-2004/72679_chitateljam_truda_otvechaet_mitropolit_smolenskij_.html
(5) Cf. http://www.chretiensdorient.com/article-terre-sainte-catholiques-et-orthodoxes-fetent-paques-en-meme-temps-116564150.html

V.Golovanow

 
 
 
Source: "Sagesse Orthodoxe" / Rédigé par Parlons D’orthodoxie le 12 Avril 2016

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http://www.breizh-info.com/2016/04/15/41501/syrie-bachar-maaloula-seydaya-krak-des-chevaliers
Depuis 5 ans le conflit syrien est au cœur de l’actualité. Pour relater l’actualité syrienne, la plupart des médias se contentent de reprendre les dépêches de l’Agence France presse, qui s’appuient sur les communiqués de l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), une officine très controversée. 

Alors pour tenter de comprendre la réalité, trois membres  de la rédaction de Breizh-info viennent de séjourner en Syrie, où ils se sont rendus avec le concours de l’association de solidarité France-Syrie (contact : syrianafrance@gmail.com). Ce voyage s’est entièrement déroulé dans la partie du pays sous contrôle du gouvernement légal du pays. De Damas à Lattaquié, notre équipe est allée à la rencontre de la population : combattants, victimes de guerre, déplacés, chrétiens, musulmans, religieux,  mères de famille, enfants, universitaires, industriels, artisans, commerçants, agriculteurs… Sans préjugés ni tabous, récit d’un voyage dans un pays en guerre. 

La rédaction

De Seydnaya à Maaloula, aux sources des chrétiens d’Orient

A 30 kilomètres au nord  de Damas, dans le massif de l’Anti-Liban,  le village de Seydnaya  est situé à 1500 mètres d’altitude dans la montagne syrienne. Il est presque exclusivement peuplé de chrétiens de toutes confessions. Durant les chauds mois d’été c’est  le refuge des chrétiens de Damas. Nombre d’entre eux se sont fait construire de belles villas dont la majorité est fermée, d’autres semblant abandonnées.

Nous avons visité le sanctuaire grec orthodoxe dominant le village. Il abrite aujourd’hui 36 moniales. Le monastère des Anges recèle une célèbre icône représentant la vierge Marie. Sa réalisation est attribuée à saint Luc. L’icône ne sort jamais de sa niche toujours fermée où elle est soigneusement gardée. Un guide  prolixe et cultivé nous accompagne avec un militaire durant la visite.

Nore-Dame de Seydnaya (photo Pascalchristian.fr)

Le monastère a souffert à deux reprises de dommages, en novembre 2013  – à cause d’un incendie du mur arrière dû à une attaque de roquettes – et en janvier 2014 – à cause de tirs du front al-Nosra.

Après Seydnaya, direction Maaloula, un gros village où la majorité des habitants parle encore l’araméen, la langue du Christ.

Après avoir visité l’église saint Georges dans le bas du village, nous nous rendons  au  monastère Mar Takla, grec-orthodoxe, construit autour de la grotte et du tombeau de sainte Thècle, princesse séleucide et disciple de Saint Paul. Puis en haut du rocher qui domine le village, nous visitons  un antique monastère (construit au IVe siècle)  dédié à Mar Sarkis et Mar Bacchus (saints Serge et Bacchus).

Un « véritable massacre archéologique »

Destructions opérées par les rebelles islamistes…dont certains ont leur siège aux négociations de Genève

Le village de Maaloula a particulièrement souffert  en 2013 – 2014 . Cela avait débuté par une offensive des djihadistes  principalement du Front Al-Nosra épaulés par des combattants de l’armée syrienne libre au cours de laquelle Maaloula va  tomber au mains des rebelles. Une contre-attaque de l’armée gouvernementale permettra leur départ  avant que ceux-ci ne reprennent  le contrôle du village.  Le  renfort de l’armée syrienne permettra le départ final des forces rebelles qui ont perpétré des massacres  de nombreux  civils et saccagé les églises. Les djihadistes  y ont commis un « véritable massacre archéologique », incendiant et pillant l’église conventuelle, un des plus vieux édifices chrétiens du monde, datant du début du IVe siècle, détruisant des icônes exceptionnelles.Maaloula 2

 

Le Krak des Chevaliers, forteresse emblématique  

Cliché Wikimedia

Le plus célèbre des châteaux forts croisés du Moyen-Age  est inscrit au patrimoine de l’UNESCO.  Selon Thomas Edward Lawrence ( Lawrence d’Arabie), ce fut d’abord une forteresse construite en 1031 par les Abbassides, dynastie de califes arabes. Les croisés s’en emparèrent en 1110. Les hospitaliers (Chevaliers de l’Hôpital) le gérèrent de 1142 à 1271, date à laquelle le sultan mamelouk Baïbars s’en empara. La forteresse fit l’objet de nombreux remaniements et travaux d’agrandissement . Elle fut équipée de ce que le génie militaire de l’époque offrait de mieux en matière de dispositif de défense : double enceinte de murs, rampe pour les chevaux, vingt citernes assuraient l’approvisionnement en eau de la garnison de 2000 hommes.

Construit à 700 mètres au-dessus du niveau de la mer, la citadelle domine la plaine de la Bekaa, à un carrefour stratégique à mi chemin entre Homs et la côte.

On ne peut atteindre la forteresse en véhicule que par un chemin sinueux et escarpé  Notre visite commença tard dans l’après-midi, à la tombée de la nuit. Au loin, au sommet de la colline, le krach nous apparait  fantomatique La forteresse n’était gardée que par deux soldats syriens en armes… Nous y  pénétrons  par une large rampe d’accès couverte de pente légère pour faciliter l’accès des chevaux. La montée, même en nous éclairant de torches, nous semble lugubre.  Heureusement, après avoir accédé aux terrasses, nous apercevons  le magnifique paysage depuis le chemin de ronde supérieur.

krak 3

 

En 2012 les djihadistes s’emparèrent du Krak des Chevaliers qu’ils vont occuper près de deux ans en commettant de nombreuses dégradations (sculptures descellées pour être revendues…, destruction de l’accueil, de la cafétéria…). Ce n’est que le 20 mars 2014 que l’armée gouvernementale reprendra le Krak, après de violents combats qui entraînèrent la destruction quasi-totale du village se trouvant au pied de la forteresse.

(à suivre)

Précédemment : Un pays en guerre

Crédit photos : sauf mention contraire, Breizh-info.com ( mention obligatoire)
[cc] Breizh-info.com, 2016, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

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Proposition de loi visant à protéger l’embryon humain

(Source:http://droitdenaitre.org/   )

Proposition de loi visant à protéger l’embryon humain
Excellente initiative du député Jacques Bompard qui vient de déposer cette proposition de loi sur le bureau de l’Assemblée nationale en justifiant (avec citation de Jean-Paul II) :”[…] La défense du statut de l’embryon participe de la lutte contre la marchandisation de l’Homme. Émergence d’une nouvelle forme d’esclavage : les embryons cryo-conservés font désormais l’office d’un commerce, « vis artificiellement en pause » comme le souligne le docteur Alexandra Caude. La directrice de recherche à l’Inserm à l’Hôpital Necker, généticienne, insiste sur cette nouvelle forme d’esclavage, engendrant des générations d’enfants dépossédés de leur filiation, d’informations quant à leurs origines. Et le marché est vorace : jusqu’à deux mille dollars par enfant. Mais outre l’aspect financier, c’est au problème sous-jacent, éminemment éthique, dont il convient de s’alarmer : car l’inéluctable avancée du marché entraîne une sélection de nature eugéniste, proposant aux acheteurs de choisir la couleur des yeux, le quotient intellectuel des géniteurs : sélection artificielle, fondamentalement antinomique du caractère naturel de l’engendrement d’une vie.

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D’autres domaines de la médecine s’en font l’écho : ainsi du plébiscite croissant des tests anténataux visant à « dépister » la trisomie 21 par l’intermédiaire d’une simple prise de sang : peu onéreux, l’émergence de ce type de test sur marché ne doit pas entrer en vigueur, au risque de généraliser un phénomène de sélection de l’homme, éliminé au prétexte d’une malformation chromosomique. Cautionner de telles logiques, aux enjeux financiers latents, revient à pratiquer un eugénisme discret.Jean-Marie Le Méné, directeur de la Fondation Jérôme Lejeune l’indique : « selon le Comité consultatif national d’éthique, diagnostiquer 100 % des enfants trisomiques avant la naissance coûterait un milliard d’euros si la sécurité sociale l’achetait pour le proposer à toutes les femmes enceintes. Elle n’est pas contre mais il faut que les prix baissent. C’est ce qui se passe actuellement. La concurrence joue entre plusieurs firmes qui fabriquent ce nouveau test ». Impact d’un libéralisme économique incontrôlé : l’État ne peut se soustraire au rôle éthique dont il se doit d’être le garant. La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 s’en fait l’écho, soulignant qu’un handicapé mental dispose des mêmes droits que tous les autres citoyens ; il en va de même pour la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, qui rappelle son droit à fonder une famille.

Pour autant, la banalisation de la marchandisation se fait de plus en plus prégnante : pour exemple, la gestation pour autrui semble connaître une inquiétante légitimation, notamment par certains membres du corps médical peu scrupuleux de se soustraire aux lois. L’argument d’un meilleur contrôle des dérives exceptionnelles ne peut en aucun cas être cautionné : au même titre que le cas de l’avortement, dont les chiffres sont alarmants pour la conservation d’une dynamique démographique concluante, il en ressort davantage une logique de banalisation qu’une véritable mesure prise au service du bien commun.

Conclusion 

La conception des droits humains, telle qu’elle est définie par le Magistère affirme que « le droit à la vie dont fait partie intégrante le droit de grandir dans le sein de sa mère après la conception, puis le droit de vivre dans une famille unie (…). En un sens, la source et la synthèse de ces droits, c’est la liberté religieuse, entendu comme le droit de vivre dans la vérité de sa foi et conformément à la dignité transcendante de sa personne » La Constitution s’en fait également l’écho, assurant dans son préambule que « La Nation assure à l’individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement ». Et de fait : le droit à la vie est le premier d’entre tous, depuis la conception jusqu’à la mort naturelle ; il « conditionne l’exercice de tout autre droit et comporte, en particulier, l’illicéité de toute forme d’avortement provoqué. » Le respect de ce droit est un « signe authentique de l’homme en tout régime, dans toute société, système ou milieu ».

La recherche opérée sur l’embryon, constitutif des premiers stades de développement d’un être humain, porte atteinte à la vie. Dans cette perspective, considérer qu’il est possible d’utiliser un être humain, même pour en soigner un autre, ne peut être légitimé ; les fondements de la médecine se font l’écho de ce précepte comme d’une loi universelle.”

 

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The first Indian Orthodox (Malankara Syrian Church) Holy Qurbana at Sri Lanka

 

La première Eglise Orthodoxe Indienne (Eglise Syrienne Orthodoxe Malankare) au Sri Lanka

 

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À quoi peut bien ressembler le chevalier des temps modernes ?

MARDI 19 AVRIL 2016/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Pour répondre à cette épineuse question, Aleteia a remis au goût du jour un ancien code de chevalerie en vigueur au XIIe siècle. Ces dix commandements, à l’image du décalogue , dictaient la conduite des chevaliers désireux de cultiver les saintes vertus et d’éveiller en eux les sentiments les plus nobles. Répondant aux problématiques médiévales, un tel code peut à première vue sembler désuet ou inapproprié à l’époque moderne. Vraiment ? Largement imprégnés par la morale chrétienne, ce seront des prêtres, bien dans leur époque, qui revisiteront et réactualiseront pour vous les préceptes de ce code dont notre société moderne gagnerait beaucoup à s’inspirer. Faisons naître ensemble un nouvel esprit chevaleresque ! 

Cette semaine, le père Jean-Pascal Duloisy, grand exorciste pour la région Île-de-France, s’est penché sur une règle incontournable de notre chevalier : combattre inlassablement la non-croyance. Loin de prêcher une nouvelle croisade, le combat est avant tout celui de la foi et de l’Amour.

Tu feras une guerre aux infidèles sans trêve et sans merci

Chevalier, sachez avant toute chose que lorsque vous vous tenez devant un être humain, vous faites aussi face aux puissances des ténèbres qui l’environnent. Ce n’est donc pas un humain que vous êtes tenu d’affronter mais les forces obscures qui interfèrent.

« Car nous ne luttons pas contre des êtres de sang et de chair, mais contre les Dominateurs de ce monde de ténèbres, les Principautés, les Souverainetés, les esprits du mal qui sont dans les régions célestes. »
(Eph 16, 12)

Tu feras à l’infidèle une guerre sans trêve et sans merci, oui, en le servant dans sa vocation d’homme créé à l’image de Dieu, infiniment aimé. J’aimerai à mon tour toute personne dans le projet d’amour de Dieu pour elle. L’homme étant créé à l’image de Dieu, tout homme, même non chrétien est fait pour Jésus Christ, il faut ainsi servir le projet qui est déjà en lui.

Qui veut détruire ce projet ? Le démon. Qui est jaloux de ce projet ? Le démon. Donc nous ne combattons pas avec des armes, le démon n’en a que faire, mais avec la foi ! La première arme de la foi c’est la prière. Comme le dit si bien Padre Pio :

« La prière est la meilleure arme que nous possédons : la clef du cœur de Dieu. Priez même à contre-cœur. Qui prie beaucoup se sauve, qui prie peu est en danger, qui ne prie pas se damne. La volonté compte et est récompensée, non le sentiment. »

Ainsi je combats grâce à la bienveillance qui chasse toute peur intérieure et je m’expose dans mon témoignage au saint nom de Jésus, au risque de la moquerie et au péril de ma vie. Celui qui fait une guerre sans trêve et sans merci, c’est Saint Paul. Le chevalier moderne tâchera de s’en inspirer.

« En effet je n’ai pas honte de l’Évangile, car il est puissance de Dieu pour le salut de quiconque est devenu croyant, le Juif d’abord, et le païen. »
(
Rm 1, 16)

Il est celui qui ne rougit pas, qui n’a pas peur des coups, celui qui ne va pas se protéger la joue mais va s’exposer et aller au cœur de la bataille au plus près de l’adversaire. Ainsi, entrez en contact avec les non-croyants, ne les fuyez pas. « C’est à l’amour que vous aurez les uns pour les autres que vous serez mes disciples ». Le chevalier s’engagera donc dans la mêlée avec les armes de la foi. À aucun moment il ne doit faiblir sur l’annonce : en tant que prêtre, je bénis tous ceux que je croise dans la rue, je leur souhaite du bien. Notre précepte s’articule donc de cette façon : tu feras une guerre sans trêve et sans merci, tu ne te lasseras pas de les aimer et de les bénir. Tu ne te décourageras pas de bienveillance à leur égard. C’est là une œuvre totale de miséricorde ; les œuvres de miséricorde constituent en effet l’arsenal du chevalier, c’est par elles qu’il mènera le combat.

7 œuvres de miséricorde spirituelles :
Consoler les affligés
Pardonner les offenses
Supporter patiemment les personnes importunes
Prier Dieu pour les vivants et les morts
Conseiller ceux qui doutent
Enseigner ceux qui sont ignorants
Réprimander les pêcheurs

7 œuvres de miséricorde corporelles :
Héberger les sans-abris
Visiter les malades
Ensevelir les morts
Donner à manger à ceux qui ont faim
Donner à boire à ceux qui ont soif
Vêtir ceux qui sont nus
Visiter les prisonniers

Le démon passe son temps à faire croire qu’il est difficile d’aller au Paradis, le chevalier doit lui donner tort ! Il doit ainsi faire quotidiennement un signe de croix lentement, par amour. Il acceptera d’être aimé par Jésus et tracera Son amour sur lui. Le chevalier doit en outre prier le Saint-Esprit :

Ô Esprit-Saint,
âme de mon âme, je Vous adore,
éclairez-moi,
guidez-moi,
fortifiez-moi,
consolze-moi,
dêtes-moi ce que je dois faire, donnez-moi Vos ordres.
Je Vous promets de me soumettre à tout ce que Vous tu désirez de moi
et d’accepter tout ce que Vouss permettrez qu’il m’arrive.
Faîtes-moi seulement connaître Votre volonté.

 

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Australia Recognizes Crimes Committed By ISIS Against Assyrians As Genocide


Assyrian International News Agency
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Australia Recognizes Crimes Committed By ISIS Against Assyrians As Genocide

Assyrian Universal Alliance
2016-05-02 06:25 GMT

 

Pictures attributed to the Islamic State (ISIS) show the 4th century Assyrian St. Behnam monastery being blown up.In a historic and unprecedented move at the request of the Assyrian Universal Alliance, the Australian House of Representatives today recognized without objection that crimes committed by the Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL) against Assyrians are 'genocide'.

The lengthy and comprehensive motion recognizes the "Assyrian people" as "an original and Indigenous people of Iraq and Syria". Therefore, this is the first instance internationally of a legislative body unequivocally recognizing that the crime of 'genocide' has been committed against Assyrians as the indigenous people of Iraq and Syria. The motion goes on to note that the crimes against humanity committed against Assyrians are on "religious, cultural and ethnic grounds" and urges "the United Nations Special Adviser on the Prevention of Genocide to make recommendations through the Secretary-General to the Security Council to recognise, prevent and halt crimes committed by ISIL".

 

RelatedTimeline of ISIS in Iraq 
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The Assyrian Universal Alliance expresses its thanks to The Hon Chris Bowen MP, Shadow Treasurer for his commitment to the Assyrian people and courage in moving this important motion in the Australian House of Representatives. The Assyrian Universal Alliance also thanks all members of Parliament who supported Mr Bowen including The Hon Tanya Plibersek MP, Deputy Leader of the Opposition and Shadow Minister for Foreign Affairs.

The formal text of the motion is as follows:

 

MR BOWEN: To move--That this House:

 

(1) recognises that the Assyrian people, who are Christian by religion, are an original and Indigenous people of Iraq and Syria;

(2) is concerned by the ethnic, religious and cultural cleansing of the Assyrian people by the Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL), the systematic killings of Assyrian people and destruction of ancient Assyrian cities, churches and artefacts;

(3) Acknowledges the targeted killings and kidnappings of Assyrian clergy and ISIL's destruction of a recorded 45 Assyrian churches between June and July 2014;

(4) acknowledges the forced displacement of hundreds of thousands of Assyrians since the invasion by ISIL in Iraq and Syria, notably in Mosul and the Nineveh Plains in Iraq and the Khabour region in Syria (Hassaka province);

(5) declares that ISIL's treatment of the Assyrian people is a gross violation of human rights under the Universal Declaration of Human Rights;

(6) notes that on 24 March 2015, the Iraqi Council of Ministers, under the Chairmanship of Prime Minister, Haider Al-Abadi, issued a unanimous declaration condemning the crimes committed by ISIL (Daash) against civilians, Kurds, Christians, Yazidis and Shabak as crimes of genocide;

(7) further notes that the United States State Department and the European Parliament has recently recognised ISIL atrocities as genocide;

(8) associates with the recent remarks of United States Secretary of State John Kerry, describing ISIL as 'genocidal by self-proclamation, by ideology, and by actions';

(9) urges the United Nations Special Adviser on the Prevention of Genocide to make recommendations through the Secretary-General to the Security Council to recognise, prevent and halt crimes committed by ISIL;

(10) recognises and condemns the:

 

(a) ongoing genocidal conduct of ISIL against Indigenous minorities in Iraq, including the Assyrian peoples on religious, cultural and ethnic grounds;

 

(b) forced displacement of hundreds of thousands of Assyrians and other minority communities following the ISIL takeover of north-western Iraq;

(c) systematic killing, taking of hostages and human trafficking of minorities; and

(d) destruction of ancient Assyrian cities and holy places;

 

(11) reaffirms the rights of Christian and other minorities of Iraq to live in peace and freedom and calls for all steps to be taken to ensure that members of the affected communities can live in freedom in Iraq;

(12) notes the aspirations of the Assyrian people for the establishment of an autonomous region in the Nineveh Plains and welcomes the in principle agreement of the Iraqi Government to this; and

(13) calls for the rights of Assyrian Christians to be respected in the post ISIL makeup of Iraq and Syria.

 

The presentation can be viewed here.

 

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Au premier abord, la chancelière allemande soutient la guerre turque contre la Syrie et subventionne la fermeture de ses frontières avec l’Union européenne. Mais on ne comprend pas comment elle entend gérer les conséquences de la militarisation turque, notamment en termes d’expansion du terrorisme et d’expulsion des Kurdes et des chrétiens.

 

 

 

cord UE-Turquie du 18 mars 2016 sera-t-il appliqué ? Officiellement, la Turquie devait recevoir 6 milliards d’euros en deux ans et bénéficier d’une exemption de visa dans l’espace Schengen en échange d’une fermeture de sa frontière et du retour chez elle des migrants qui seraient néanmoins parvenus dans l’Union.

Cet accord ne porte ni sur les 1,8 million de migrants déjà entrés dans l’UE depuis la Turquie, ni sur les 2,7 millions de réfugiés syriens stationnés en Turquie.

Un mois après sa signature, seuls 325 migrants ont été renvoyés en Turquie et 103 réfugiés syriens ont été légalement acceptés dans l’Union.

À l’évidence, ce n’est pas pour cela que Bruxelles avait promis 6 milliards d’euros. Il s’agissait bien d’un financement déguisé de la guerre ; un financement par l’Union à la demande expresse de la France et de l’Allemagne.

Le voyage d’Angela Merkel en Turquie, le 23 avril, visait, selon Berlin, à parachever l’application de l’accord. La chancelière fédérale allemande a donc visité le camp modèle de Nizip-2 ; le seul camp correctement tenu en Turquie et absolument pas représentatif des conditions de vie déplorables des réfugiés syriens.

Cette étrange visite, dont les journalistes ont été exclus au profit des seuls services officiels de communication, a permis de prendre de charmantes photos de la chancelière avec des enfants biens nourris et épanouis ; une manière de dire sans le dire que la Turquie n’a pas besoin de l’argent de l’Union pour prendre soin des réfugiés, mais bien pour poursuivre la guerre.

L’Allemagne a joué un rôle important contre la Syrie. C’est elle qui a fourni, en 2005, l’arme qui servit aux États-Unis et à Israël pour assassiner Rafic Hariri. C’est elle qui a organisé, en 2012, la réunion des « Amis de la Syrie » à Abou Dhabi au cours de laquelle les puissances coloniales se sont partagées les futures concessions de gaz syrien. C’est encore elle qui a facilité, également en 2012, la rédaction du plan secret de Jeffrey Feltman de capitulation totale et inconditionnelle de la Syrie. Et c’est encore elle qui poursuit ce projet à Genève, via Volker Perthes, l’adjoint de Stefan De Mistura.

Au cours de ce voyage à Gaziantep, la chancelière fédérale a déclaré : « J’ai (...) à nouveau réclamé que nous ayons des zones où le cessez-le-feu soit particulièrement renforcé et où un niveau suffisant de sécurité puisse être garanti ». Pour les agences de presse occidentales, elle aurait ainsi accordé son soutien au projet turc de « zone de non-survol » sur le territoire syrien. Au demeurant, cette position est de pure forme car son application supposerait un vote du Conseil de sécurité auquel la Russie, la Chine et les États-Unis sont opposés.

Il est difficile d’interpréter la position allemande. S’il est clair que Madame Merkel cherche à ménager son allié turc, à obtenir de lui qu’il stoppe les migrants et à l’aider à poursuivre la guerre contre le Peuple syrien, il est impossible d’imaginer qu’elle ne s’inquiète pas de l’extension de ses activités terroristes en Europe, ni de sa volonté annoncée de priver 6 millions de Turcs de leur citoyenneté, ce qui provoquerait une nouvelle vague de migration.

Source 
Al-Watan (Syrie)

 

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Source: Le Veilleur de Ninive:

Syrie : Ils en avaient fait des dictateurs.....

Posted: 01 May 2016 02:58 AM PDT

 
Le Président Bashar El-Assad et son épouse.
L'occident en a fait des dictateurs...pour encourager la desctruction de la Syrie, un pays de plus de 20 millions d'habitants...
 
Mercenaires du Front al-Nosra
Des mercenaires d'Al-Nosra, un "ministre" français avait affirmé, avec aplomb, qu'ils "avaient fait du bon boulot"; depuis on l'a promu. 
 
Pour les USA, le Royaume-Unis et la France ces hommes en cagoules, qui appartiennent au Front al-Nosra, étaient les démocrates promis à la Syrie de demain...
 
Faut-il à présent se dire que Obama, Hollande et Cameron sont des dictateurs occidentaux et que les caïds du milieu sont les démocrates auxquels le pouvoir devrait revenir. 
 

 

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Tribune d’Ayaan Hirsi Ali (Chercheuse associée au Centre de recherche Belfer en science et affaires internationales) dans laquelle elle appelle l’Europe à «limiter et gérer plus intelligemment le flux migratoire» et s’inquiète de la montée des « populistes ».

D’origine somalienne, Ayaan Hirsi Ali émigre en 1992, âgée d’une vingtaine d’années, aux Pays-Bas. Reçue en tant que réfugiée, elle y fait ses études puis se lance en politique avec le Parti travailliste (gauche). Mais sa ferme dénonciation de l’oppression des femmes dans la communauté musulmane l’amène à rompre avec cette formation et à rejoindre le Parti populaire libéral et démocrate (droite), dont elle sera élue députée en 2003.

Les attaques terroristes de Bruxelles peuvent conduire les Belges, et peut-être d’autres pays européens, à revoir cet équilibre délicat entre liberté et sécurité. Quelle que soit l’issue de cette révision, une chose est sûre : il y aura de nouveaux attentats et après chacun d’entre eux, les citoyens européens verront leurs libertés encore un peu plus entamées sans pour autant qu’ils se sentent davantage en sécurité.

L’Europe court aujourd’hui le risque d’être rattrapée par ses vieux démons : troubles civils, lois d’exception, sans parler de partis populistes peu soucieux de l’Etat de droit et des libertés individuelles.

 

Si les élites européennes étaient honnêtes avec elles-mêmes, elles admettraient qu’un nombre non négligeable d’immigrés musulmans arrivés avant les « printemps arabes » entrent dans la catégorie des importuns, des fanatiques ou des fainéants. Il y a parmi eux des gens capables de s’adapter, mais ils ne sont pas forcément la norme.

 

Il s’agit d’un problème chronique qui ne se limite pas au terrorisme islamique. Conséquence de l’«islamisation » rampante, dans un nombre croissant de quartiers urbains, les jeunes filles et les femmes ne se sentent plus en sécurité dans la rue à moins d’avoir pris des mesures pour éviter le harcèlement sexuel ou pire. Le changement de physionomie de ces quartiers n’est pas uniquement dû à l’immigration. Il y a des établissements scolaires, des écoles coraniques et des mosquées qui instillent systématiquement dans le cœur et l’esprit des jeunes immigrés ou issus de l’immigration un rejet de la liberté et de l’égalité, qui sont censées être les valeurs fondamentales de l’Europe. [...]

Près de 60 % de ces immigrés interrogés estimaient que les musulmans doivent revenir aux racines de l’islam ; 75 % pensaient qu’il y a une seule interprétation possible du Coran à laquelle tout musulman doit se tenir et 65 % disaient que les règles religieuses sont plus importantes à leurs yeux que les lois du pays dans lequel ils vivent. [...]

Le Monde

 
 
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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

*Jeudi de l'Ascension, 5 MAI:

You have heaven adorned, earth beautified, the sea populated with its own creatures, the air filled with birds which scour it in every direction. Studious listener, think of all these creations which God has drawn out of nothing;..recognize everywhere the wisdom of God; never cease to wonder, and, through every creature, to glorify the Creator. (St. Basil the Great )

 Pèlerinage des Rogations et de l'Ascension à N-D de Miséricorde

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

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*Dimanche de la PENTECÔTE,

There is a higher level of thanksgiving: to give thanks over little. If we give thanks over a few things, God will make us rulers over many things. Perhaps, among the advantages of thanks giving are the continuity of the blessings and its increase, as one of the Fathers said, “Not a gift without increase, except that without thanksgiving”. (H.H Pope Shenouda )

 

le 15 MAI

9h,Baptème de Costanzo.10h30, Messe de la Pentecôte suivie du repas fraternel,possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

 

 

*Dimanche 1er Juin:

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde et aux Saints du Kerala. 

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

 

* Sunday, MAY 1:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

RETRAITE-PELERINAGE DE GUERISON INTERIEURE 

DU 1er au 5 MAI 

Avec programme de Pèlerinage à 

*N-D de Miséricorde (Le 1er / Programme ci-dessus)

*N-D de Pontmain et le Mont St Michel (Le 2)

*A N-D de Chartres , Aux Eglises  Ste Madeleine et N-D de Verneuil Sur Avre e (Le 3) 

*Parents Martin et Ste Thérèse à Alençon (Le 4)

 

RETIREMENT-PILGRIMAGE INNER HEALING
THE 1st to May 5th
With Pilgrimage program
* N-D Pontmain and Mont St Michel (The 2)
* N-D Chartres and St. Madeleine and Our-Lady of Verneuil Sur Avre (3rd)
* Parents Martin and St. Thérèse in Alençon (4th)

 

 

 

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

 

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Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Samedi 30 AVRIL 2016/ N-D d'Afrique/ LECTIONNAIRE POUR LE 4ÈME DIMANCHE APRÈS LE NOUVEAU DIMANCHE (ACCORDÉ AU CALENDRIER DE L'EGLISE ORTHODOXE MALANKARE)

Lundi des Rogations

 

Aujourd'hui commence une série de trois jours consacrés à la pénitence. Cet incident inattendu paraît au premier abord une sorte d'anomalie dans le Temps pascal; et néanmoins, quand on y réfléchit, on arrive à reconnaître que cette institution n'est pas sans une relation intime avec les jours auxquels elle se rapporte. Il est vrai que le Sauveur disait avant sa Passion que « durant le séjour de l'Epoux au milieu de nous, il ne serait pas temps de jeûner (1) ; » mais ces dernières heures qui précèdent son départ pour le ciel n'ont-elles pas quelque chose de mélancolique ? et n'étions-nous pas portés tout naturellement hier à penser à la tristesse résignée et contenue qui oppresse le cœur de la divine Mère et celui des disciples, à la veille de perdre celui dont la présence était pour eux l'avant-goût des joies célestes ?

Il nous faut maintenant raconter comment et à quelle occasion le Cycle liturgique s'est complété, dans cette saison, par l'introduction de ces trois jours durant lesquels la sainte Eglise, toute radieuse qu'elle était des splendeurs de la Résurrection, semble vouloir tout à coup rétrograder jusqu'au deuil quadragésimal. L'Esprit-Saint, qui la dirige en toutes choses, a voulu qu'une simple Eglise des Gaules, un peu après le milieu du Ve siècle, vît commencer dans son sein ce rite imposant qui s'étendit rapidement à toute la catholicité, dont il fut reçu comme un complément de la liturgie pascale.

L'Église de Vienne, l'une des plus illustres et des plus anciennes de la Gaule méridionale, avait alors saint Mamert pour évêque. Des calamités de tout genre étaient venues désoler cette province récemment conquise par les Burgundes. Des tremblements de terre, des incendies, des phénomènes effrayants agitaient les populations, comme autant de signes de la colère divine. Le saint évêque, désirant relever le courage de son peuple, en le portant à s'adresser à Dieu dont la justice avait besoin d'être apaisée, prescrivit trois jours d'expiation durant lesquels les fidèles se livreraient aux œuvres de la pénitence, et marcheraient en procession en chantant des psaumes. Les trois jours qui précèdent l'Ascension furent choisis pour l'accomplissement de cette pieuse résolution. Sans s'en douter, le saint évêque de Vienne jetait ainsi les fondements d'une institution que l'Eglise entière allait adopter.

Les Gaules commencèrent, comme il était juste. Saint Alcime Avit, qui succéda presque immédiatement à saint Mamert sur le siège de Vienne, atteste que la pratique des Rogations était déjà consolidée dans cette Eglise (1). Saint Césaire d'Arles, au commencement du VIe siècle, en parle comme d'une coutume sacrée déjà répandue au loin, désignant au moins par ces paroles toute la portion des Gaules qui se trouvait alors sous le joug des Visigoths (1). On voit clairement que la Gaule tout entière ne tarda pas d'adopter ce pieux usage, en lisant les canons portés à ce sujet dans le premier concile d'Orléans tenu en 511, et réuni de toutes les provinces qui reconnaissaient l'autorité de Clovis. Les règlements du concile au sujet des Rogations donnent une haute idée de l'importance que l'on attachait déjà à cette institution. Non seulement l'abstinence de chair est prescrite pendant les trois jours, mais le jeûne est de précepte. On ordonne également de dispenser de leur travail les gens de service, afin qu'ils puissent prendre part aux longues fonctions par lesquelles ces trois jours étaient pour ainsi dire remplis (2). En 567, le concile de Tours sanctionnait pareillement l'obligation du jeûne dans les Rogations (3) ; et quant à l'obligation de férier durant ces trois jours, on la trouve reconnue encore dans les Capitulaires de Charlemagne et de Charles le Chauve.

Le principal rite des Églises des Gaules durant ces trois jours consista, dès l'origine, dans ces marches solennelles accompagnées de cantiques de supplication, et que l'on a appelées Processions, parce que l'on se rend d'un lieu dans un autre. Saint Césaire d'Arles nous apprend que celles qui avaient lieu dans les Rogations duraient six heures entières ; en sorte que le clergé se sentant fatigué par la longueur des chants, les femmes chantaient en chœur à leur tour, afin de laisser aux ministres de l'Église le temps de respirer (4). Ce détail emprunté aux mœurs des Églises des Gaules à cette époque primitive, peut nous aider à apprécier l'indiscrétion de ceux qui, en nos temps modernes, ont poussé à l'abolition de certaines processions qui prenaient une partie notable de la journée, et cela dans l'idée que cette longueur devait être en elle-même considérée comme un abus.

Le départ de la Procession des Rogations était précédé de l'imposition des cendres sur la tête de ceux qui allaient y prendre part, et c'était le peuple tout entier. L'aspersion de l'eau bénite avait lieu ensuite; après quoi le pieux cortège se mettait en marche. La Procession était formée du clergé et du peuple de plusieurs églises d'un rang secondaire, qui marchaient sous la croix d'une église principale dont le clergé présidait la fonction. Tout le monde, clercs et laïques, marchait nu-pieds. On chantait la Litanie, des Psaumes, des Antiennes, et l'on se rendait à quelque basilique désignée pour la Station, où l'on célébrait le saint Sacrifice. Sur la route on visitait les églises qui se rencontraient, et l'on y chantait une Antienne à la louange du mystère ou du saint, sous le titre duquel elles avaient été consacrées.

Tels étaient à l'origine, et tels ont été longtemps les rites observés dans les Rogations. Le Moine de Saint-Gall, qui nous a laissé de si précieux mémoires sur Charlemagne, nous apprend que le grand empereur, en ces jours, quittait sa chaussure comme les plus simples fidèles, et marchait nu-pieds à la suite de la croix, depuis son palais jusqu'à l'église de la Station (1). Au XIIIe siècle, sainte Elisabeth de Hongrie donnait encore le même exemple; son bonheur était, durant les Rogations, de se confondre avec les plus pauvres femmes du peuple, marchant aussi nu-pieds, et couverte d'un grossier vêtement de laine (1). Saint Charles Borromée, qui renouvela dans son Eglise de Milan tant d'usages précieux de l'antiquité, n'eut garde de négliger les Rogations. Par ses soins et par ses exemples, il ranima dans son peuple l'ancien zèle pour une pratique si sainte. Il exigea de ses diocésains le jeûne pendant ces trois jours, et il l'accomplissait lui-même au pain et à l'eau. La Procession, à laquelle tout le clergé de la ville était tenu d'assister, et qui commençait par l'imposition des cendres, partait du Dôme au point du jour, et ne rentrait qu'à trois ou quatre heures après midi, ayant visité le lundi treize églises, neuf le mardi, et onze le mercredi. Le saint Archevêque célébrait le saint Sacrifice dans une de ces églises, et adressait la parole à son peuple (2).

Si l'on compare le zèle de nos pères pour la sanctification de ces trois journées avec l'insouciance qui accompagne aujourd'hui, surtout dans les villes, la célébration des Rogations, on ne saurait manquer de reconnaître ici encore une des marques de l'affaiblissement du sens chrétien dans la société actuelle. Combien cependant sont importantes les fins que se propose la sainte Eglise dans ces Processions auxquelles devraient prendre part tant de fidèles qui ont des loisirs pieux, et qui, au lieu de les consacrer à servir Dieu par les œuvres de la vraie piété catholique, les consument dans des exercices privés qui ne sauraient ni attirer sur eux les mêmes grâces, ni apporter à la communauté chrétienne les mêmes secours d'édification !

Les Rogations s'étendirent rapidement des Gaules dans toute l'Église d'Occident. Elles étaient déjà établies en Espagne au VIIe siècle, et elles ne tardèrent pas à s'introduire en Angleterre, et plus tard dans les nouvelles Églises de la Germanie, à mesure qu'elles étaient fondées. Rome elle-même les adopta à la fin du VIIIe siècle, sous le pontificat de saint Léon III. C'était peu de temps après que les Églises des Gaules ayant renoncé à la liturgie gallicane pour prendre celle de Rome, eurent à admettre dans leurs usages la Procession de saint Marc. Mais il y eut cette différence qu'à Rome on conserva à la Procession du 25 avril le nom de Litanie majeure, et l'on appela Litanies mineures celles des Rogations, tandis qu'en France on désigna ces dernières par l'appellation de Litanies majeures, en réservant le nom demineure pour la Litanie de saint Marc. Mais l'Église romaine, sans blâmer la dévotion des Églises des Gaules qui avaient cru devoir introduire dans le Temps pascal trois journées d'observance quadragésimale, n'adopta pas cette rigueur. Il lui répugnait d'attrister par le jeûne la joyeuse quarantaine que Jésus ressuscité accorde encore à ses disciples ; elle s'est donc bornée à prescrire l'abstinence de la viande durant ces trois jours. L'Église de Milan qui garde si sévèrement, ainsi que nous l'avons vu, l'institution des Rogations, l'a placée au lundi, mardi et mercredi qui suivent le dimanche dans l'Octave de l'Ascension, c'est-à-dire au delà des quarante jours consacrés à célébrer la Résurrection.

Il faut donc, pour être dans cette véritable mesure dont l'Église romaine ne se départ jamais, envisager les Rogations comme une institution sainte qui vient tempérer nos joies pascales et non les anéantir. La couleur violette employée à la Procession et à la Messe de la Station n'a pas pour but de nous indiquer encore la fuite de l'Époux (1) ; mais elle nous avertit que son départ est proche ; et l'abstinence qui nous est imposée, bien qu'elle ne soit pas accompagnée du jeûne, est déjà comme un témoignage anticipé de nos regrets pour cette chère présence de notre Rédempteur qui va nous être sitôt ravi.

En écrivant ces lignes destinées à expliquer aux fidèles les motifs d'une institution que l'Église a sanctionnée par ses ordonnances, il nous vient en mémoire que, dans ces dernières années, l'abaissement des mœurs chrétiennes est venu à tel point parmi nous, que plusieurs Évêques ont cru devoir solliciter du Siège apostolique la remise de l'abstinence en ces trois jours, après tant de siècles, et dans cette même France qui, par son exemple, avait imposé à toute la chrétienté la solennité des Rogations. C'est donc une expiation de moins, une intercession de moins, un secours de moins, en un siècle déjà si appauvri des moyens par lesquels la vie chrétienne se conserve, par lesquels le ciel est fléchi, les grâces de salut obtenues. Puissent les vrais fidèles en conclure que l'assistance aux Processions de ces trois jours est devenue plus opportune que jamais, et qu'il est urgent de compenser, en s'unissant à la prière liturgique, l'abolition d'une loi salutaire qui datait de si loin, et qui, dans ses exigences, pesait si légèrement sur notre mollesse!

Selon la discipline actuelle de l'Église, les Processions des Rogations, dont l'intention est d'implorer la miséricorde de Dieu offensé par les péchés des hommes, et d'obtenir la protection céleste sur les biens de la terre, sont accompagnées du chant des Litanies des Saints, et complétées par une Messe spéciale qui se célèbre soit dans l'église de la Station, soit dans l'église même d'où la Procession est partie, si elle ne doit pas s'arrêter dans quelque sanctuaire.

On ne saurait trop estimer les Litanies des Saints, à cause de leur puissance et de leur efficacité. L'Église y a recours dans toutes les grandes occasions, comme à un moyen de se rendre Dieu propice, en faisant un appel à la cour céleste tout entière. Si l'on ne pouvait prendre part aux Processions des Rogations, que l'on récite du moins ces Litanies en union avec la sainte Eglise : on aura part aux avantages d'une si sainte institution, et on contribuera à obtenir les grâces que la chrétienté sollicite de toutes parts en ces trois jours; enfin on aura fait acte de catholique.

Nous insérons ici la Messe des Rogations, qui est la même pour les trois jours. Tout y parle de la nécessité et de la puissance de la prière. La sainte Église y revêt la couleur quadragésimale pour exprimer ses intentions expiatrices ; mais tout en elle respire la confiance et l'espoir d'être exaucée ; on sent qu'elle s'appuie sur l'amour de son Époux ressuscité.

 

LA MESSE DES ROGATIONS.
L'Introït tiré des Psaumes annonce d'avance la miséricorde du Seigneur, qui a exaucé la prière de son peuple, tout aussitôt qu'elle est montée vers lui.

INTROÏT.
De son temple saint, le Seigneur a exaucé ma prière, alleluia ; et le cri que j'ai poussé en sa présence a pénétré jusqu'à ses oreilles, alleluia, alleluia.

Ps. Je vous aimerai, Seigneur qui êtes ma force ; le Seigneur est mon appui, mon refuge et mon libérateur. Gloire au Père. De son temple.

Dans la Collecte, l'Église expose à Dieu les besoins de ses enfants, le priant de reconnaître la confiance avec laquelle ils recourent à lui, et implorant pour eux sa protection dans leurs nécessités.

ORAISON.
Faites, s'il vous plaît, ô Dieu tout-puissant, que nous qui, dans nos afflictions, mettons notre confiance en votre bonté, nous soyons fortifiés par votre protection contre toute adversité. Par Jésus-Christ notre Seigneur. Amen.

On ajoute les autres Collectes, comme à la Messe du cinquième Dimanche après Pâques.

ÉPÎTRE.
Lecture de l'Épître de saint Jacques, Apôtre. Chap. V.

Mes bien-aimés, confessez vos fautes les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez sauvés ; car la prière persévérante du juste peut beaucoup. Élie était un homme semblable à nous, sujet à la souffrance; cependant, quand il eut prié avec instance pour obtenir que la pluie cessât de tomber sur la terre, il n'y eut pas de pluie durant trois ans et six mois; puis il pria de nouveau, et le ciel donna de la pluie, et la terre produisit son fruit. Mes frères, si l'un de vous s'écarte de la vérité, et que quelqu'un l'y fasse rentrer, il doit savoir que celui qui aura fait sortir un pécheur de l'erreur de sa voie, sauvera de la mort son âme à soi, et couvrira la multitude de ses péchés.


C'est encore à l'Apôtre saint Jacques le Mineur que la sainte Église emprunte I'Épître aujourd'hui ; et l'on ne saurait trop admirer l'à-propos que présentent les paroles de l'écrivain inspiré. L'une des fins de l'institution des Rogations est d'obtenir de la bonté de Dieu la température convenable pour les fruits de la terre, et saint Jacques nous montre, par l'exemple d'Élie, que la prière peut rendre le ciel serein, ou en faire descendre une pluie fécondante. Imitons la foi du prophète, et recommandons au Seigneur les moissons, qui ont tant besoin encore de sa bonté pour arriver à leur maturité, et pour échapper aux fléaux qui pourraient fondre sur elles. Un autre but des Rogations est d'obtenir la rémission des péchés. Si nous prions avec ferveur pour nos frères qui sont égarés, nous obtiendrons en leur faveur des miséricordes particulières. Nous ne connaîtrons peut-être pas en ce monde ceux que notre prière, unie à celle de la sainte Eglise, aura retirés de la voie du péché; mais l'Apôtre nous apprend que notre charité recevra la plus précieuse récompense, l'effusion de la miséricorde de Dieu sur nous-mêmes.


Pour exprimer le deuil et la componction dans cette Messe des Rogations, l'Église, qui a revêtu la couleur violette, arrête la jubilation de ses cantiques; elle ne se permet qu'un seul Verset alléluiatique, lequel d'ailleurs continue d'exprimer ses espérances dans la bonté du Seigneur.

 

ALLELUIA.
V/. Louez le Seigneur, parce qu'il est bon, parce que sa miséricorde est à jamais.

 

ÉVANGILE.
Suite du saint Évangile selon saint Luc. Chap. XI.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Si l'un de vous a un ami, et que, l'allant trouver au milieu de la nuit, il lui dise : Mon ami, prête-moi trois pains, parce qu'un de mes amis en voyage est venu chez moi, et je n'ai rien à lui donner; et que du dedans de la maison l'autre réponde : Ne m'importune pas, la porte est fermée, et mes serviteurs sont au lit comme moi; je ne puis me lever et te rien donner. Si cependant le premier continue de frapper, quand même il ne se lèverait pas d'abord et ne lui donnerait rien par le motif de l'amitié; à cause de son importunité, je vous le dis, il se lèvera et lui donnera ce dont il a besoin. Je vous dis de même : Demandez, et l'on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez; frappez, et l'on vous ouvrira. Car quiconque demande, reçoit; et qui cherche, trouve ; et à qui frappe, on ouvrira. Est-il parmi vous un père qui donnât à son fils une pierre, lorsqu'il lui demande du pain? ou qui lui donnât un serpent, lorsqu'il lui demanderait un poisson ? ou qui lui donnât un scorpion, lorsqu'il lui demanderait un œuf? Si donc vous, qui êtes mauvais, savez donner de bonnes choses à vos enfants,  combien plus votre Père céleste donnera-t-il l'Esprit bon à ceux qui le lui demandent !

 

Est-il rien, dans les saints Évangiles, qui soit plus expressif sur la toute-puissance de la prière que ces paroles de notre Sauveur ? La sainte Église, en nous les faisant lire aujourd'hui, nous montre assez sans doute l'importance des Rogations, puisque c'est en ces jours qu'elle nous révèle la vertu de l'intercession, qui triomphe des refus même de Dieu. Le choix des lectures de la sainte Écriture dans la Liturgie est un enseignement permanent et toujours à propos : on a dû le reconnaître jusqu'ici. En ces trois jours où il s'agit de fléchir le ciel offensé, rien n'était plus nécessaire que de faire bien comprendre aux chrétiens le pouvoir qu'exerce sur Dieu lui-même l'insistance dans la prière. Les Litanies qui ont été chantées dans le cours de la Procession nous offrent un modèle de cette sainte obstination dans la prière. Nous n'avons cessé de répéter : « Seigneur! ayez pitié; délivrez-nous, Seigneur ! Nous vous en supplions, exaucez-nous ! » En ce moment la médiation de notre divin Agneau pascal offert sur l'autel se prépare, et dans peu d'instants il joindra à nos faibles vœux son entremise toujours efficace. Muni d'un tel gage, nous nous retirerons, assurés de n'avoir pas prié en vain. Prenons donc aussi la résolution de ne plus nous tenir éloignés de la sainte Église dans ses pratiques, et de préférer toujours la prière faite avec elle à toute autre que nous offririons à Dieu en notre particulier, dans les jours où cette Épouse du Sauveur, cette mère commune, veut bien nous convier à prendre part aux devoirs de supplication que, dans notre intérêt, elle rend à son céleste Époux.

 

Dans l'Offertoire emprunté aussi à David, elle loue le Seigneur qui, malgré l'indignité de l'homme pécheur, s'est laissé vaincre par ses instances, et s'est levé pour le défendre et subvenir à ses besoins.

 

OFFERTOIRE.
Je louerai le Seigneur avec tous les accents de ma voix ; je chanterai ses louanges au milieu d'une nombreuse assemblée ; car il s'est tenu à la droite du pauvre, et il a sauvé mon âme des atteintes de ceux qui la poursuivaient, alleluia.

Les liens de nos péchés nous tenaient enchaînés, et nous ne pouvions pas nous-mêmes revenir à Dieu ; la victime pascale nous a rendus à la liberté, et chaque fois que son Sacrifice se renouvelle sur l'autel, c'est notre délivrance qui s'opère de nouveau. La sainte Eglise, dans la Secrète, représente au Dieu tout-puissant les motifs sur lesquels s'appuie notre confiance dans l'Hostie divine dont il nous a fait don.

SECRÈTE.
Par cette oblation, Seigneur, daignez nous dégager des liens de notre malice, et nous concilier les dons de votre miséricorde Par Jésus Christ.

 

On ajoute les autres Secrètes, comme à la Messe du cinquième Dimanche après Pâques.

L'Antienne de la Communion répète avec jubilation les paroles du Sauveur que nous avons entendues dans notre Évangile. C'est lui-même qui nous autorise à tout oser dans la prière. Nul de nous n'aurait osé dire: « Quiconque demande à Dieu reçoit l'effet de sa demande»; mais maintenant que le Fils de Dieu est venu du ciel en terre pour nous l'apprendre, notre consolation doit être de le répéter sans cesse.

COMMUNION.
Demandez, et vous recevrez; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et on vous ouvrira. Car quiconque demande, reçoit; quiconque cherche, trouve; et à celui qui frappe, on ouvrira, alléluia.

 

Le Sacrifice de paix est consommé, et la confiance de l'Église s'épanche dans les paroles d'actions de grâces que renferme la Postcommunion. Le don sacré a apporté la consolation ; la sainte Église espère que ses enfants en profiteront pour faire de nouveaux progrès dans l'amour.

 

POSTCOMMUNION.
Daignez, Seigneur, agréer favorablement nos vœux ; afin qu'en recevant vos dons au milieu de notre tribulation, la consolation que vous nous donnez nous fasse croître dans votre amour. Par Jésus-Christ.

 

On ajoute les autres Postcommunions, comme à la Messe du cinquième Dimanche après Pâques.

Nous ajoutons ici un fragment liturgique tiré de la Messe des Rogations selon l'antique rite gallican. Cette prière fait partie des supplications du premier jour, et doit remonter à la plus haute antiquité. On est à même d'y reconnaître l'importance que l'on attachait au jeûne des Rogations dans l'Église des Gaules, au tempo des Mamert de Vienne et des Césaire d'Arles.

 

POST NOMINA.
Ils sont à vous, Seigneur, ces aliments dont chaque jour nous nous servons pour soutenir nos forces ; ils sont à vous aussi, les jeûnes par lesquels nous contenons, pour vous obéir, nos sens entraînés par le désir d'être satisfaits. C'est vous qui, pour notre consolation, avez réglé l'ordre des temps, en sorte que nos corps eussent à attendre une réfection sobre destinée à les nourrir, dans la saison où il est opportun de le faire, et que, en d'autres temps, le devoir du jeûne les châtiât, et fît d'eux un hommage à votre justice. Daignez recevoir aujourd'hui et sanctifier l'hostie que nous vous offrons pour accompagner la sévérité de ce jeûne de trois jours, et accordez-nous la grâce de sentir en notre âme le penchant au mal s'apaiser, en même temps que nous retirons à nos corps les satisfactions ordinaires. Par Jésus-Christ notre Seigneur. Amen.

 

 



Dom Guéranger in «L'année liturgique»

 

LES SONGES DANS LA BIBLE

Le Songe de Jacob, où ce dernier rêve d’une échelle dressée vers le ciel. Peinture de Nicolas Dipre, début du XVI,  siècle.

 

Bien avant la « découverte » de l’inconscient par Freud, les auteurs de la Bible ont rapporté des rêves et tenté de les interpréter.

Quelle place les songes occupent-ils dans l’Ancien Testament ?

Plusieurs passages dans l’Ancien Testament rapportent des rêves. Parfois, ils sont faciles à déchiffrer, donnant des indications précieuses à celui qui les reçoit. Le roi Abimélec entend en songe qu’il « ne doit pas prendre Sarah car elle est mariée à Abraham » (Gn 20,3).

Rêvant d’« une échelle dressée entre terre et ciel » (Gn 28,12), ­Jacob comprend que « Dieu est avec lui et ne l’abandonnera pas ». Et son beau-père Laban est informé qu’il ne doit pas poursuivre Jacob qui s’est enfui de chez lui (Gn 31,24). C’est encore le cas pour le roi Salomon qui, lors d’une nuit à Gabaôn, entend Dieu lui dire : « Demande ce que je dois te donner » (1 R 3,5).

Plus souvent, ces rêves sont obscurs et doivent être interprétés par des devins. Le roi babylonien Nabuchodonosor, troublé par son rêve d’« une statue de bronze aux pieds d’argile » (Dn 2,34), commence par faire venir ses mages. Mais c’est finalement le Juif Daniel qui lui expliquera ce songe : « Il y a un Dieu dans le ciel qui révèle les mystères et qui fait connaître au roi ce qui doit arriver à la fin des jours » (Dn 2,28).

En effet, pour les auteurs de l’Ancien Testament, « Dieu parle tantôt d’une manière, tantôt d’une autre ; Il parle par des songes, par des visions nocturnes, quand les hommes sont livrés à un profond sommeil ; Il leur donne des avertissements pour les détourner du mal et les préserver de l’orgueil » (Jb 33, 14). Et lorsque Dieu parle par songe, celui qui s’avère capable d’en comprendre le message révèle qu’il a un destin particulier. Parce qu’il sait interpréter les rêves de l’échanson et du panetier du roi d’Égypte lorsqu’il est avec eux en prison (Gn 40,5), Joseph sera sollicité pour éclairer Pharaon à propos « des sept vaches grasses et des sept vaches maigres » (Gn 41,7-26), puis nommé premier ministre d’Égypte.

Et dans le Nouveau Testament ?

Les rêves indiquent souvent la conduite à tenir. C’est particulièrement vrai chez l’évangéliste Matthieu qui souligne comment l’homme fidèle, dont le désir est ajusté à Dieu, est guidé par Lui à travers des songes.

Ainsi Joseph, fiancé de ­Marie, à qui « un ange du Seigneur apparaît en songe » comprend qu’il ne doit pas répudier sa fiancée enceinte (Mt 1,20), puis est averti en songe que le danger est écarté et qu’il peut « rentrer d’Égypte en Galilée » (Mt 2,22).

C’est en rêve également que les trois rois mages découvrent les intentions criminelles du roi Hérode (Mt 2,12). Et après un rêve, la femme de Pilate conseille à son mari « pendant qu’il est au tribunal », de ne pas condamner « ce juste » (Mt 27,19). Après la résurrection du Christ, les songes et visions des apôtres leur apparaissent comme une action de l’Esprit Saint.

Ainsi, Pierre comprend, par un rêve, que Dieu fait bon accueil aux païens et qu’il peut donc accueillir et baptiser le centurion païen Corneille (Ac 10,17). De même, Paul qui, ayant vu un Macédonien en rêve, décide de « passer en Macédoine » (Ac 16,9).

Qui sont ceux qui reçoivent ces songes dans la Bible ?

Dans l’Ancien Testament, les sages et les prophètes étaient reconnus comme tels au fait qu’ils savaient interpréter les visions qui leur étaient rapportées. En écoutant discrètement le rêve d’un ennemi à propos d’« une galette d’orge qui roule et renverse une tente » (Jg 7,13), Gédéon est certain de la victoire des Hébreux sur les Madianites.

C’est aussi parce que Dieu leur parlait au travers de songes, que les prophètes se faisaient identifier par le peuple. « Lorsqu’il y aura parmi vous un prophète, c’est dans une vision que moi, l’Éternel, je me révélerai à lui, c’est dans un songe que je lui parlerai » (Nb 12,6). Par ses sombres visions de « quatre bêtes énormes » (Dn 7,2) puis d’« un bélier et d’un bouc » (Dn 8,3), Daniel comprend, avec l’aide de l’ange Gabriel, que ces visions annoncent les épreuves à venir pour le peuple d’Israël, alors sous le joug de l’empereur ­Darius.

Mais certains profitaient de la crédulité du peuple pour se prétendre prophètes à tort. D’où les mises en garde énoncées dans le code deutéronomique : « C’est Dieu que vous suivrez (…) ; si des faiseurs de songes prêchent la rébellion contre Dieu, il ne faut pas les écouter » (Dt 13,5). De même, le prophète ­Zacharie met en garde contre « les idoles qui prédisent la fausseté, les devins qui voient du mensonge et les songes qui débitent l’illusion » (Za 10,2). « J’ai entendu les prophètes qui prophétisent en mon nom le mensonge en disant :“J’ai eu un songe ! J’ai eu un songe !” Jusqu’à quand y aura-t-il des gens qui prophétisent le mensonge et annoncent l’imposture de leur cœur ? », s’insurge aussi Jérémie à propos de ces faux devins qui « s’ingénient à faire oublier Dieu au profit de Baal » (Jr 23,25) ou qui « égarent par leurs songes mensongers » (Jr 29,8).

Aujourd’hui, comment la psychanalyse comprend-elle ces songes dans la Bible ?

Certains peuvent facilement être interprétés selon la clé habituelle de la psychanalyse freudienne, à savoir comme « la réalisation d’un désir ou d’un souhait inconscient », selon la psychanalyste chrétienne Anne-Marie Saunal.

Ainsi peuvent se comprendre les deux songes du jeune Joseph, haï par ses onze demi-frères, qui raconte avoir vu dans son sommeil « onze gerbes des champs s’incliner devant (sa) gerbe » (Gn 37,5), puis « onze étoiles, le soleil et la lune se prosterner devant (lui) » (Gn 37,9). « Il s’agit là clairement de rêves de compensation narcissique », poursuit Anne-­Marie Saunal, en considérant que, pour Joseph, le soleil représente son père Jacob et la lune, sa belle-mère Léa.

En revanche, d’autres « rêves bibliques à contenu spirituel ou prophétique restent énigmatiques et ne peuvent être compris par la psychanalyse », souligne le psychanalyste Jacques Arènes. D’ailleurs, selon lui, si la psychanalyse s’est peu intéressée aux rêves bibliques, c’est sans doute parce que l’interprétation analytique se fait toujours dans un « tissage » entre le rêveur et l’interprète. Or, « dans la Bible, le rêveur n’est pas tellement partie prenante et se montre le plus souvent incapable de relier son rêve et son désir ».

 

Claire Lesegretain

La Croix

"Most Holy Virgin, you are, after God, my comfort, my refuge, my hope and my strength." /«Très sainte Vierge, vous êtes, après Dieu, ma consolation, mon refuge, mon espérance et ma force.» (Saint Germain de Paris)

"Most Holy Virgin, you are, after God, my comfort, my refuge, my hope and my strength." /«Très sainte Vierge, vous êtes, après Dieu, ma consolation, mon refuge, mon espérance et ma force.» (Saint Germain de Paris)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 15,26-27.16,1-4a.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Quand viendra le Défenseur, que je vous enverrai d’auprès du Père, lui, l’Esprit de vérité qui procède du Père, il rendra témoignage en ma faveur. 
Et vous aussi, vous allez rendre témoignage, car vous êtes avec moi depuis le commencement. 
Je vous parle ainsi, pour que vous ne soyez pas scandalisés. 
On vous exclura des assemblées. Bien plus, l’heure vient où tous ceux qui vous tueront s’imagineront qu’ils rendent un culte à Dieu. 
Ils feront cela, parce qu’ils n’ont connu ni le Père ni moi. 
Eh bien, voici pourquoi je vous dis cela : quand l’heure sera venue, vous vous souviendrez que je vous l’avais dit. »
 




Par Saint Cyrille d'Alexandrie

(380-444), évêque et docteur de l'Église 
Commentaire sur l'évangile de Jean, 10 (trad. bréviaire) 

 

« Vous aussi, vous allez rendre témoignage »

 

 

Tout ce que le Christ avait à faire sur la terre était maintenant accompli ; mais il fallait absolument que nous « devenions participants de la nature divine » du Verbe (2P 1,4), c'est-à-dire que nous abandonnions notre vie propre pour qu'elle se transforme en une autre...

En effet, aussi longtemps qu'il demeurait dans la chair auprès des croyants, le Christ leur apparaissait, je crois, comme le donateur de tout bien.

Mais lorsque viendrait le moment où il devrait monter vers son Père des cieux, il faudrait bien qu'il soit présent par son Esprit auprès de ses fidèles, qu'il « habite par la foi dans nos cœurs » (Ep 3,17). 

Les hommes en qui l'Esprit est venu et a fait sa demeure sont transformés ; ils reçoivent de lui une vie nouvelle comme on peut facilement le voir par des exemples pris dans l'Ancien et le Nouveau Testament.

Samuel, après avoir adressé tout un discours à Saül, lui dit : « L'Esprit du Seigneur fondra sur toi et tu seras changé en un autre homme » (1S 10,6).

Quant à saint Paul :

« Nous tous qui, le visage dévoilé, reflétons la gloire du Seigneur, nous sommes transfigurés en cette même image, de gloire en gloire, comme il convient au Seigneur qui est Esprit.

Car le Seigneur, c'est l'Esprit » (2Co 3,18). 

Vous voyez comment l'Esprit transforme pour ainsi dire en une autre image ceux en qui on le voit demeurer.

Il fait passer facilement de la considération des choses terrestres à un regard exclusivement dirigé vers les réalités célestes ; d'une lâcheté honteuse à des projets héroïques.

Nous constatons que ce changement s'est produit chez les disciples : fortifiés ainsi par l'Esprit, les assauts des persécuteurs ne les ont pas paralysés ; au contraire, ils se sont attachés au Christ par un amour invincible.

 

C'est absolument indubitable.

Elle est donc bien vraie, la parole du Sauveur : « C'est votre intérêt que je retourne au ciel » (Jn 16,7). Car c'est le moment de la descente de l'Esprit.

 

Lundi 2 MAI 2016/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
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