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15 janvier 2018 1 15 /01 /janvier /2018 14:42

Chers amis. Aloho m'barekh.

Après une bonne journée de Pèlerinage hier au Sanctuaire Marial de Notre Dame d'Espis (Moissac près de Toulouse ) où il y avait, chose rare à cette saison, une très belle affluence puisqu'un groupe vint fort opportunément grossir nos effectifs en même temps que palier à l'absence des membres habituels de la chorale ; ainsi donc, après cette journée toute emprunte de ferveur, nous nous retrouvions ce matin à célébrer le deuxième dimanche après l'Epiphanie en l'humilité de notre paroisse d'Angoulême (Jauldes ).

Nous étions heureux de nous retrouver en ce début d'année,réunis par N-D de Toutes Grâces et St Ubald pour célébrer le Christ notre Roi et prier pour les absents.

C'était un grand jour :les quarante cinq ans de mariage de Ginette et Jean-Michel. 
Leur fille Christelle me rappelait que c'était cette année un anniversaire: 
-Il y a vingt ans en effet , je les mariais en l'église de Lussac . 
Aujourd'hui le fils de Christelle et 
Joseph Raynaud servait la Sainte Messe.

Que de bons souvenirs ces évocations font-elles ressurgir !

À l'issue de la Messe, nous disions une prière Syriaque pour les défunts de l'année passée et du début de cette année ; nous faisions surtout une mémoire priante de notre cher Père Albert-Marie qui,il y a un an,le 10 Janvier, nous quittait pour "la Maison du Père" .

*Demain lundi 15 en la fête de Notre Dame des semences,date anniversaire de son inhumation, j'offrirai la Quadisha Qurbana à 6h du matin suivie d'un Office Syriaque des défunts.

*Mardi 16 , je visiterai malades et familles sur le Limousin et la Creuse.

*Mercredi , je rentrerai au Monastère non sans visiter Marthe près de Cholet et ensuite,si elle est disponible, Mélanie Lemardelé son époux et ses chers enfants près de Saumur. Sinon, je rentrerai directement au Monastère.

À bientôt mes amis pour défendre la vie de son commencement naturel jusqu'à sa fin naturelle en participant à la prochaine "Marche pour la Vie" le Dimanche 21 Janvier 2018 !

N'oubliez pas la Retraite Spirituelle de délivrance et de guérison intérieure au Monastère du 2 février au Dimanche 4 (Anniversaire de l'ordination sacerdotale du Père Isaac (Isaac Père)!

Votre fidèlement et fraternellement dévoué dans le Christ notre Seigneur.

Aloho m'barekh !

+Mor Philipose, Jauldes ce 14.I.18

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Caros amigos. Aloho m'barekh.

Depois de um bom dia de peregrinação ontem ao Santuário Mariano de Nossa Senhora de Espis (Moissac, perto de Toulouse), onde havia, raramente, esta temporada, uma grande afluência, uma vez que um grupo veio muito oportunamente para aumentar nossos números ao mesmo tempo isso para a ausência dos membros usuais do coro; Assim, depois deste dia todos emprestados de fervor, nos encontramos esta manhã para celebrar o segundo domingo após a Epifania com a humildade de nossa paróquia de Angoulême (Jauldes).

Ficamos felizes em nos encontrar novamente no início do ano, reunidos por N-D de All Graces e St Ubald para celebrar o Cristo nosso Rei e rezar pela ausência.

Foi um grande dia: os quarenta e cinco anos de casamento de Ginette e Jean-Michel.
Sua filha Christelle me lembrou que era este ano um aniversário:
"Vinte anos atrás, eu me casei com eles na igreja de Lussac.
Hoje, o filho de Christelle e Joseph Raynaud serviram a Santa Missa.

Que boas lembranças essas evocações trazem de volta!

No final da missa, dissemos uma oração siríaca para a morte do ano passado e início deste ano; Acima de tudo, fizemos uma lembrança de oração ao nosso querido Padre Albert-Marie, que, há um ano, no dia 10 de janeiro, nos deixava para a "Casa do Pai".

* Amanhã, segunda-feira 15, na festa de Nossa Senhora das Sementes, o aniversário de seu enterro, vou oferecer o Quadisha Qurbana às 6h, seguido de um Escritório Syriac dos Mortos.

* Terça-feira, dia 16, visitaremos pacientes e famílias em Limousin e Creuse.

* Quarta-feira, voltarei ao Mosteiro não sem visitar Marthe perto de Cholet e, se estiver disponível, Mélanie Lemardelé, seu marido e seus queridos filhos, perto de Saumur. Caso contrário, irei diretamente ao Mosteiro.

Vejo você em breve amigos para defender a vida desde o seu início natural até seu fim natural, participando da próxima "Marcha pela Vida" no domingo 21 de janeiro de 2018!

Não se esqueça do Retiro Espiritual de resgate e cura interna no Mosteiro de 2 de fevereiro a domingo 4 (Aniversário da ordenação sacerdotal do Padre Isaac (Pai Isaac)!

Você é fiel e fraternalmente dedicado em Cristo nosso Senhor.

Aloho m'barekh!

+ Mor Philipose, Jauldes este 14.I.18
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Dear friends. Aloho m'barekh.

After a good day of Pilgrimage yesterday to the Marian Shrine of Our Lady of Espis (Moissac near Toulouse) where there was, rare this season, a very good affluence since a group came very opportunely to increase our numbers at the same time that to the absence of the usual members of the choir; Thus, after this day all borrowed of fervor, we found ourselves this morning to celebrate the second Sunday after the Epiphany in the humility of our parish of Angoulême (Jauldes).

We were happy to meet again at the beginning of the year, gathered by N-D of All Graces and St Ubald to celebrate Christ our King and pray for the absent.

It was a great day: the forty-five years of marriage of Ginette and Jean-Michel.
Their daughter Christelle reminded me that it was this year a birthday:
"Twenty years ago, I married them in the church at Lussac.
Today the son of Christelle and Joseph Raynaud served Holy Mass.

What good memories do these evocations bring back!

At the end of the Mass, we said a Syriac prayer for the dead of last year and beginning of this year; above all, we made a prayerful memory of our dear Father Albert-Marie who, a year ago, on the 10th of January, was leaving us for "the Father's House".

* Tomorrow, Monday the 15th, on the feast of Our Lady of Seeds, the anniversary of her burial, I will offer the Quadisha Qurbana at 6am followed by a Syriac Office of the Dead.

* Tuesday the 16th, I will visit patients and families on Limousin and Creuse.

* Wednesday, I will return to the Monastery not without visiting Marthe near Cholet and then, if it is available, Mélanie Lemardelé her husband and his dear children near Saumur. Otherwise, I will go directly to the Monastery.

See you soon friends to defend life from its natural beginning to its natural end by participating in the next "March for Life" on Sunday 21st January 2018!

Do not forget the Spiritual Retreat of rescue and inner healing at the Monastery from February 2 to Sunday 4 (Anniversary of the priestly ordination of Father Isaac (Isaac Father)!

Your faithfully and fraternally devoted in Christ our Lord.

Aloho m'barekh!

+ Mor Philipose, Jauldes this 14.I.18

 

Ce 15 janvier , c'est , dans nos Eglises Syro-Orthodoxes, la fête de la Vierge Marie pour les semailles (Hido d'yoldath Aloho hal zar'he), ce sera pour moi un jour de grandes peines et d'émotions, mais aussi d'espérance...

Il y a un an, le 16, en cette belle Fête de "Notre-Dame des Semences", nous mettions en terre, telle une semence, notre bon, notre regretté Dayroyo Albert-Marie Remij qui décédé le 10 Janvier, rejoignait Celui qu'il servit toute sa vie par une régularité exemplaire aux Services Canoniaux et le service pastoral de ses frères humains malgré une santé fragile...

Oui, le 10 Janvier, le Père Albert rejoignait le Christ, Souverain et Éternel Prêtre ...Nous croyons que, du Ciel, alors qu'il est, nous n'en doutons-pas dans la Lumière du Ressuscité, il intercède pour son Monastère, pour son Eglise Métropolitaine, pour chacun de ses frères prêtres, pour nos chers fidèles, pour l'avenir devant le Trône de la Grâce Divine.

*Je célébrerai demain la Messe en la fête de la Vierge Marie pour les semailles (Hido d'yoldath Aloho hal zar'he) à 6h du matin en la Chapelle de la "Maison Notre-Dame" à Jauldes (Angoulême). Cette Messe célébrée en privé sera suivie d'un Service Syriaque pour les défunts.

*Abouna Isaac offira au Monastère la Quadisha Qurbana suivie du même Service Liturgique à 10h30.

Merci de vous unir d'intention.

 

CHRÉTIEN ORTHODOXE:
 
"JE SUIS CHRETIEN, VOILA MA GLOIRE, MON ESP2RANCE ET MON SOUTIEN..."
 
 
Fichier hébergé par Archive-Host.com
 
Ste Olga d'Alaska
+
"Un cœur de femme 
doit être tellement caché en Christ,
 qu'un homme 
devrait avoir à Le chercher Lui d'abord,
 pour la trouver."
 
Sainte Olga d'Alaska


+
 
Quand je dis que je suis chrétien orthodoxe,  je ne proclame pas que "j'ai une vie pure". Je murmure: "J'étais perdu, mais maintenant je suis trouvé et pardonné. "
 
 
Le Fils prodigue
 
Quand je dis "Je suis chrétien orthodoxe", je ne parle pas de cela avec fierté. Je confesse que je trébuche et que j'ai besoin du Christ pour être mon guide.
 
 
 
 
Quand je dis "Je suis chrétien orthodoxe",  je n'essaie pas d'être fort. Je professe que je suis faible et que j'ai besoin de Sa force pour cheminer.
 
Sainte Marie-Madeleine
 
Quand je dis "Je suis chrétien orthodoxe", je ne me vante pas de ma réussite. J'admets que j'ai échoué, et que j'ai besoin de Dieu pour mettre de l'ordre dans mon désordre.
 
Saint Pierre l'Aléoutien
 
Quand je dis "Je suis chrétien orthodoxe,  je n'ai pas la prétention d'être parfait. Mes défauts sont trop visibles, mais Dieu croit que je vaux quelque chose.
 
Saint Germain d'Alaska
 
Quand je dis "Je suis chrétien orthodoxe",  je sens toujours l'aiguillon de la douleur. J'ai ma part de chagrins, alors  je fais appel  à Son Nom.
 
Saint Séraphim de Sarov 
 
Quand je dis "Je suis chrétien orthodoxe", je ne suis pas plus saint que toi,  je suis seulement un simple pécheur qui reçoit la bonne Grâce de Dieu!
 
 
S'il vous plaît 
partagez ceci 
avec les autres chrétiens orthodoxes
 que vous connaissez.
 
 
(Version & adaptation française Claude Lopez-Ginisty
d'après un texte orthodoxe américain 
qui circule par courriel sur internet 
 

HTTP://WWW.ORTHODOXOLOGIE.BLOGSPOT.COM/)

LA COMMUNION FRÉQUENTE PRÔNÉE PAR SAINT IGNACE D'ANTIOCHE
 
Saint Ignace d'Antioche, écrivant à la fin du premier siècle, a écrit ces paroles aux Ephésiens:
 
"Par conséquent faites tout effort pour vous réunir plus fréquemment pour rendre grâce [langage biblique pour parler de l'Eucharistie] et gloire à Dieu. Car, lorsque vous vous réunissez souvent, les pouvoirs de Satan sont renversés et sa destruction est annulée par l'unanimité de votre foi. Il n'y a rien de meilleur que la paix, par laquelle toute guerre entre ceux du ciel et ceux de la terre est abolie."
 
Le fait de "rendre grâce" est communément compris par l'Église pour signifier l'office de la Sainte Communion, connu sous le nom d'Eucharistie (mot grec pour rendre grâce) et il a été célébré au moins tous les dimanches dans l'Eglise apostolique, et il continue d'être la sainte Tradition de l'Eglise Orthodoxe jusques à aujourd'hui. 
Aujourd'hui, l'office que nous appelons Divine Liturgie est l'office de la sainte Communion et il a été compilé à l'aide de base comme les instructions de Saints Apôtres [Didachè].
Dans les chapitres 9, 10 et 14 de la "Didachè des Apôtres», écrit vers 70 après Jésus-Christ, on peut lire:

 
 

Chapitre 9 Rendre grâce ( L'eucharistie)

Quant à l'eucharistie, faites ainsi vos actions de grâce. D'abord pour la coupe :  " Nous Te rendons grâce, notre Père, pour la sainte vigne de David Ton serviteur que Tu nous a fait connaître par Jésus Ton Serviteur. A Toi est la gloire pour les siècles. "  Pour la fraction du pain : " Nous Te rendons grâces, notre Père, pour la vie et la connaissance que Tu nous a révélées par Jésus Ton Serviteur." A Toi est la gloire pour les siècles.  De même que ce pain rompu fut dispersé sur les collines et fut rassemblé, et devint un, qu'ainsi soit rassemblée ton Eglise des extrémités de la terre dans Ton Royaume. Car à Toi sont la gloire et la puissance par Jésus-Christ pour les siècles. "  Que personne ne mange ni ne boive de votre eucharistie sinon ceux qui ont été baptisés au Nom du Seigneur; car à ce sujet, le Seigneur a également dit : Ne donnez pas ce qui est saint aux chiens. ( Matthieu 7:6)

 

Chapitre 10. Prière après la communion
 
 
 
Après vous être rassasiés, rendez grâces ainsi : " Nous Te rendons grâces, Père saint, pour Ton saint Nom que Tu as fait habiter dans nos cœurs comme en un tabernacle et pour la connaissance et la foi et l'immortalité que Tu nous as révélées par Jésus Ton Serviteur.  
A Toi est la gloire pour les siècles.  Toi, Maître tout puissant, Tu as créé toutes choses à cause de Ton Nom, qui as donné la nourriture et le breuvage aux hommes pour qu'ils s'en réjouissent, afin qu'ils Te rendent grâces.  
Mais à nous, Tu as daigné accorder une nourriture et un breuvage spirituels et la vie éternelle par Ton Serviteur.  Avant toutes choses nous Te rendons grâces parce que Tu es puissant; à Toi est la gloire pour les siècles.  Souviens-Toi, Seigneur, de Ton Eglise, pour la délivrer de tout mal et la rendre parfaite en Ton amour et rassemble-la des quatre vents, sanctifiée pour Ton royaume que Tu as préparé pour elle, car à Toi sont la puissance et la gloire pour les siècles.  Que la grâce arrive et que ce monde passe ! Hosanna au Dieu (Fils) de David ! Si quelqu'un est saint, qu'il vienne; s'il ne l'est pas, qu'il se repente. Maran atha.  
 
Amen. "  Mais permettez aux prophètes de faire l'Action de grâces autant qu'ils le désirent.
 
Chapitre 14. Assemblée chrétienne au Jour du Seigneur
 
Mais tous les jours du Seigneur rassemblez-vous, et rompez le pain, et rendez grâces après avoir confessé vos péchés, afin que votre sacrifice soit pur. Mais que n'approche pas avec vous qui est en conflit avec son frère, jusqu'à ce qu'ils soient réconciliés, afin que votre sacrifice ne soit pas profané. Car c'est ce qui a été dit par le Seigneur: En tous lieux et temps,  offrez-moi un sacrifice pur, car je suis un grand roi, dit le Seigneur, et mon Nom est merveilleux parmi les nations.
 
Nous avons donc ici deux anciennes sources apostoliques pour confirmer l'enseignement de la Sainte Communion régulière et méthodique. Les Saints Apôtres sont allés jusques à décrire les prières devant effectivement être utilisées dans la célébration. La Divine Liturgie, que nous célébrons chaque dimanche, est construite sur ce fondement de l'Eglise ancienne.
 
Gardant ces déclarations à l'esprit comment peut-on continuer à prétendre, en tant que chrétiens, que nous pouvons modifier ces traditions ancestrales? Comment pouvons-nous prétendre que l'Eglise était aléatoire et "unique" dans chaque ville quand la preuve démontre clairement qu'il y avait une Eglise intégrée et connectée et hiérarchique?
 
Le temps est venu pour vous d'envisager sérieusement de ce que l'Église chrétienne orthodoxe a à offrir dans votre voyage vers le salut. Le temps est venu pour vous d'être orthodoxe!
Père Athanase C. Haros
 
Version française Claude Lopez-Ginisty d'après
 
voir aussi l'excellent article sur le blog de Maxime:
 
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« Combien de catholiques (L'auteur parle pour les fidèles de son Eglise Romaine-catholique, mais cela peut tout aussi bien concerner des fidèles qui se disent Chrétiens Orthodoxes) qui ne savent plus ce qu'est l'Eucharistie ! J'ai quelquefois peur d'entendre la plainte   de Jésus à sainte Marguerite-Marie :

« Voilà ce Cœur qui a tant aimé les hommes, qu'il n'a rien épargné jusqu'à s'épuiser et à se consommer pour leur témoigner son Amour ; et pour reconnaissance, je ne reçois de la plupart que des ingratitudes, par leurs irrévérences et leurs sacrilèges, et par les froideurs et les mépris qu'ils ont pour moi, dans ce Sacrement d'Amour. »

Mais, non, Jésus-Christ n'est pas un souvenir, l'Eucharistie n'est pas un symbole. C'est ce Corps de Jésus moulé dans le sein de la Vierge Marie, son corps, sa chair pure qui vient purifier ma chair de misère, son Cœur de feu qui vient brûler mon pauvre cœur de pierre. Le Pain Vivant !


Il y a un homme qu'on appelle le prêtre. Ah ! chers Retraitants, n'acceptez jamais qu'on vous dise que le prêtre est un homme comme les autres.

C'est le dernier outrage qu'on puisse faire au Seigneur. Le prêtre, c'est avant tout un consécrateur d'hostie, c'est un « mis à part ».

Il est fait pour consacrer le Pain, et vous allez me dire que c'est un homme comme les autres ?


Cet homme, il est là, il va vous donner le Pain qui fait les forts, le Vin qui va vous rendre capables d'être purs dans vos corps, dans vos cœurs et dans vos âmes.


Peut-être ce Pain fera-t-il de vous des saints ? des martyrs ? Je ne sais pas, mais... c'est un Pain Vivant. S'il est Vivant, il parle. Alors, s'il parle, écoutez-le.


Je vous laisse en finale, un mot qui sort de la bouche de Marie, cette femme, la plus belle de toutes, le modèle de toutes les femmes, la pleine de grâce, qui dit à ceux qui l'entourent à Cana :

 
« FAITES TOUT CE QU'IL VOUS DIRA ! »
 
Ah ! la belle leçon ! Tendez bien l'oreille.

Vous êtes cinquante, il y a cinquante cœurs auxquels le Seigneur désire parler, alors, chers Retraitants, faites bien tout ce qu'il vous dira. Amen. »

P. Armand Roustand (1902-1973)
 

Après sa rénovation,

 

la Cathédrale Sainte Marie

 

qui fut celle de Saint Julius Alvarez

 

est désormais restaurée et consacrée.

 

 

L'expérience et la sagesse de Dom Raul Salvucci dans sa lutte contre le Mal au service de l'Église.

Le livre italien « Cosa fare con questi diavoli ? (Que faire avec tous ces démons ? Éditions Saint Augustin) de Dom Raul Salvucci est un manuel sur le monde de l’occulte. Aujourd’hui, nous entendons fréquemment parler de mystères, de troubles spirituels, de maux obscurs et de manifestations maléfiques.

Dans son livre, l’auteur illustre les origines de ces phénomènes et explique les raisons qui ont conduit à leurs montées en puissance :

« Il y a donc deux mondes opposés: celui du bien et celui du mal ; deux empires, respectivement sous la domination du Christ et de Satan. D’après le langage évangélique, les êtres humains aussi se divisent en « fils de la lumière ou fils des ténèbres », selon qu’ils vivent sous l’influence de la lumière du Christ ou des ténèbres de Satan. Dans cette lutte entre la lumière, symbole de l’amour de Dieu pour l’homme, et les ténèbres, symbole de la haine de Satan pour lui, il n’y a pas de terrain neutre. Le monde entier est plongé dans la réalité de cette situation : soit on est dans la lumière, soit dans l’obscurité. (…) De la période de l’après-guerre à nos jours, en moins d’un demi-siècle, la religiosité de la communauté chrétienne a chuté comme jamais auparavant, tant dans la vision de la vie que de la pratique religieuse. (…) Par conséquent, au cours des dernières décennies, de même que l’ardeur religieuse a faiblit, le royaume de Satan s’est étendu. »

Dans l’imaginaire collectif, on croit qu’un prêtre fait le choix de devenir exorciste au début de sa vocation, selon certains critères de qualités particulières et extraordinaires. Mais comme le raconte Dom Raul Salvucci d’après son propre parcours, on devient exorciste peu à peu, à travers des expériences concrètes et des épreuves nombreuses et difficiles.

« (…) Le soir du 10 Novembre 1975, vers 21h, j’étais rentré depuis peu au presbytère, après avoir dîné dehors, et j’étais seul à la maison. La cloche sonna, je demandai qui c’était et on me répondit : « Nous sommes deux dames et nous souhaitons vous parler. » J’ai ouvert la porte et les ai attendues sur le palier ; pendant qu’elles montaient les escaliers, le visage de l’une des deux se mit  à se transformer d’une manière impressionnante ; elle commença à gesticuler et à crier. C’est ainsi que j’ai été témoin de mon premier cas de possession diabolique. J’étais impressionné et abasourdi. Aidé par l’autre dame, nous l’avons portée jusqu’à un fauteuil dans le salon. J’ai demandé quelques explications à celle qui l’accompagnait, elle s’appelait Teresa, puis j’ai commencé à l’exorciser. Mais la peur et mon manque de préparation étaient tels que l’autre, l’invisible, s’en aperçut très bien et continua à me rire au nez disant: « Le pauvre, comme il se donne du mal, il fait vraiment tout ce qu’il peut ! » Et il ajouta : « Mais à moi tu ne me fais rien. » Retrouvant un peu de courage je lui dit : « Moi je ne te fais rien, mais c’est le Christ qui, par mon ministère, t’ordonne de t’en aller. » C’est alors qu’il prononça une expression qui marqua ma vie. D’une voix froide et métallique, avec une grande assurance, il répondit : « LE CHRIST A SON RÈGNE, MOI J’AI MON RÈGNE. CHRIST COMMANDE DANS LE SIEN, MOI DANS LE MIEN. » Après deux heures, j’ai pu la libérer. Redevenue normale, la femme demanda : « Où suis-je ? Quelle heure est-il ? » Je lui ai demandé si elle se souvenait de quelque chose et elle m’a dit : « Je me souviens seulement que lorsque, en haut de l’escalier, je vous ai vu de près, vous me sembliez monstrueux. Et puis je ne me souviens de rien d’autre. »

Après cette première rencontre avec le diable, le prêtre tombera sur un autre cas de possession, et ce par une « coïncidence » peu commune, à tel point qu’il commence à se demander si le Seigneur souhaite qu’il serve en tant qu’exorciste. Ce à quoi, dans un premier temps, il tente de se soustraire.

« (…) Environ deux mois après cette rencontre, quelqu’un me téléphona pour me demander de venir  immédiatement dans un vieux quartier de la ville où j’habite : on me dit qu’il y avait là une femme possédée, qui parlait des langues inconnues et que l’on arrivait pas à contrôler, même à plusieurs. La peur me revint, je ne savais pas quoi faire. J’ai prié un peu, j’ai pris la voiture et je suis parti. J’entrais dans la maison que l’on m’avait indiquée. C’était une pauvre habitation. Quelques  personnes sont venues à ma rencontre et m’ont dit : « Il l’a quittée il y a cinq minutes en disant :  “Maintenant, je dois m’en aller parce que le prêtre arrive.” Le Seigneur a été merveilleux avec moi, comme avec le prophète Jonas. Je me suis dit tout de suite : « Si c’est lui qui s’est échappé à mon arrivée, je n’ai donc aucune raison d’avoir peur. » Puis ils me conduisirent dans la chambre. Dans le lit était couchée une femme pâle et épuisée ; nous nous sommes regardés et nous nous sommes reconnus à l’instant. C’était Teresa, celle qui accompagnait la première possédée. C’est ainsi qu’à commencé mon expérience d’exorciste. Après cela, j’ai commencé à être attaqué fréquemment et parfois de façon violente par les forces du mal, surtout la nuit. Ainsi débuta un noviciat très dur qui a dura quelques années ; je priais tout le temps pour être libéré de tout cela. »

L’auteur, après avoir relaté le moment émouvant où il prend conscience de ce que le Seigneur lui demande d’affronter, nous révèle quel est le risque que court l’exorciste et le prix à payer pour son combat contre le Mal.

« La mort importe peu : il est certain que, parmi les intentions de tout bon démon qui se respecte, il y a certainement celle de faire disparaître physiquement l’exorciste. Si, toutefois, l’exorciste n’est pas volontairement imprudent, mais travaille en union avec l’Église, alors cela ne peut pas arriver. Par contre, la souffrance est inévitable dans ce ministère. Pour bien comprendre cela, il nous faut avoir recours au principe de la physique qui dit : « À chaque action correspond une réaction de valeur égale et opposée. » Plus la présence de Satan dans une personne est forte et ancrée depuis longtemps, plus intense est la façon dont Satan répond à l’exorciste. J’ai reçu l’étrange charisme, que je donnerais volontiers à quelqu’un d’autre, d’une grande sensibilité et une grande réceptivité aux présences du mal. (…) Il y a des moments où tout mon corps, intérieurement, de la tête aux pieds, semble être un terrain de bataille des forces invisibles. Et cela concerne tous les domaines : les relations affectives, les affaires, le travail, les rapports avec les supérieurs, la conduite en voiture, les appareils qui ne fonctionnent jamais, et ainsi de suite. Satan réussit à réunir en même temps une quantité inimaginable de facteurs contributifs,c’est-à dire de causes qui jouent ensemble jusqu’à donner un sentiment de destruction totale avec une puissance qui semble insurmontable. »

À ce stade on peut se demander comment –  face à la puissance insidieuse du Mal – cet homme qui le combat en tant que prêtre et exorciste, peut se défendre et ne pas être submergé par les attaques du démon.

« La véritable défense se trouve seulement dans la prière. Il faut prier plusieurs heures par jour et ce de façon méthodique ; je dis parfois que je suis comme une personne en dialyse. Si on manque d’exactitude dans les horaires de soins, on risque le coma. Je ne peux pas me permettre de manquer ne serait-ce qu’une demi-journée le temps dédié à la prière : sinon quelque chose m’assaille et vient me détruire. S’il le faut je saute un repas, mais pas la prière ; si je voyage seul en voiture, je dois m’arrêter pour prier. (…) À présent, je vous révèle la méthode d’exorcisme qu’utilise un exorciste pour lui-même. Quand je me sens fortement assailli par Satan, je me tiens immobile en adoration devant Jésus Eucharistie, jusqu’à ce qu’il s’en aille. »

Aujourd’hui, comme le rapporte l’auteur dans son livre, beaucoup se demandent si l’Église trouve son intérêt dans la stimulation de ces débats sur le malin afin de faire revenir les croyants vers la foi et les puissances invincibles, ou bien si la présence du diable dans la société d’aujourd’hui est effectivement plus forte.

« Non, justement non, ce n’est pas l’Église ! (…) Je suis convaincu en effet que Satan fait irruption  avec une violence exceptionnelle dans le contexte de notre vie. Je crois que mon expérience, longue et assez radicale, peut être communiquée à la communauté ecclésiale afin qu’elle n’ait plus honte de passer à l’acte et d’utiliser les mesures nécessaires pour contre-attaquer contre les forces du mal. »

Pourquoi y a-t-il aujourd’hui tant de réticence, même parmi les prêtres et les fidèles, de croire en l’existence du démon et de son œuvre destructrice et obscure ?

« (…) Les fausses certitudes d’aujourd’hui sur le sujet dont je vous parle se cachent derrière trois préjugés : « Ce sont  des histoires du Moyen Age », « Mais quelles sont ces blagues ? »,  « Je n’ai jamais cru à ces choses-là. » Dans ce livre, l’exposition est claire, documentée et minutieusement préparée. Il se peut qu’il soit en mesure de faire tomber ces trois préjugés : quelqu’un perdra peut-être la béatitude de l’ignorance vécue jusqu’à aujourd’hui à ce sujet.  Et comme ma vie est une mission d’amour, je pense qu’il est bien d’avertir le lecteur. Il pourrait bien perdre la béatitude d’une fausse assurance. »

MON ÂME MAGNIFIE LE SEIGNEUR

Dieu est sans accroissement ni diminution. Magnifier Dieu ne signifie par faire grandir Dieu, mais faire grandir son image en soi, être conformé au Christ :

« On se demande comment l’âme magnifie le Seigneur. En effet, si le Seigneur ne peut recevoir ni accroissement ni diminution et s’il est ce qu’il est, dans quelle mesure Marie peut-elle dire maintenant : Mon âme magnifie le Seigneur ? Si je considère que le Seigneur notre Sauveur est "l’image du Dieu invisible" (Col 1,15) et si je vois que mon âme est faite à "l’image du Créateur" (Gn 1,27), pour être l’image de l’image – mon âme en effet n’est pas expressément l’image de Dieu mais elle a été créée à la ressemblance de la première image – je comprendrais alors ceci :

à la manière de ceux dont le métier est de peindre des images et d’utiliser leur art à reproduire un modèle unique, par exemple le visage d’un roi, chacun de nous transforme son image à l’image du Christ et trace de lui une image plus ou moins grande, tantôt délavée ou ternie, tantôt claire et lumineuse, répondant à l’original.

Lors donc que j’aurai fait grandir l’image de l’image, c’est à dire mon âme, et que je l’aurai magnifiée par mes œuvres, mes pensées et mes paroles, alors l’image de Dieu aura grandi et le Seigneur lui-même dont notre âme est l’image, sera magnifié. » (1)

 

Dans un fragment grec on lit à ce propos, une observation qui mérite d’être signalée.

« Pour quelques-un "esprit" et "âme" signifient la même chose » (2).

Il n’en est pas ainsi pour Origène: l’esprit, pneuma, est l’élément divin, c’est le pédagogue de l’âme; l’âme (psychè) est le siège du libre arbitre, le pouvoir de choisir. Si l’âme se conforme à la conduite de l’esprit, elle devient toute spirituelle. Si elle se tourne vers la chair, elle devient charnelle.

 

La Vierge en rendant grande l’image divine en elle-même, sous la poussée de l’Esprit, devient avec son cantique un signe et un modèle de la configuration progressive au Christ.

 

Comme Marie, chaque chrétien est donc appelé avec les oeuvres, avec la pensée, avec la parole à se transformer de plus en plus en l’image de Dieu qui est le Christ « alors l’image de Dieu aura grandi et le Seigneur lui-même dont notre âme est l’image, sera magnifié » (homélie VIII, 2).

 

Origène conclut : l’âme de Marie glorifie d’abord le Seigneur, puis son esprit exulte en Dieu. Intéressante est la réflexion d’Origène sur la spiritualité chrétienne déduite de Lc 1,46-47: si on ne grandit pas dans la transformation en Christ on ne peut pas exulter (homélie VIII, 4).

 (Lc 1,46), Origène († 253) 


(1) Origène, Hom VIII,2 sur Luc, dans sources chrétiennes 87, Paris Cerf 1961, p. 165

(2) Origène, Fragment 26 sur Lc 1,48 H. CROUZEL, Origène, Homélies sur l’Evangile de saint Luc: sources chrétiennes 87, Paris Cerf 1961, p. 483

 

Source : http://www.mariedenazareth.com/

Foi et disponibilité de Marie


Origène (†253) décrit la foi et la disponibilité de Marie en s'appuyant sur la finale du récit de l'Annonciation.

« Marie avec toute sa générosité dit à l'ange : "Voici la servante du Seigneur, qu'il me soit fait selon ta parole" (Lc 1, 38).

L'ange, ayant reçu la profession de foi de la Vierge, la quitta.

Elle "partit chez sa cousine montant en toute hâte dans la région des montagnes" (Lc 1, 39), forcée par l'Esprit qui était venu sur elle avec la puissance du Très- Haut.

Puisque l'ange lui avait dit : "Voici que ta cousine a conçu", elle partit se réjouir avec elle puisqu'elle aussi avait conçu contre toute attente.

C'est pourquoi, comme si elle était convaincue de ce qu'elle avait appris au sujet d'Élisabeth, elle dit : Voici la servante du Seigneur. »

(Origène Fragment 16 sur Homélie Luc 7,2)

 

« Voici, dit-elle, la servante du Seigneur, c'est comme si elle disait : Je suis une tablette pour écrire, que l'écrivain écrive ce qu'il veut ; qu'il fasse ce qu'il veut, le Seigneur de l'univers »

(Origène Fragment 17 sur Homélie Luc 7,4)[1]

 

Dans le Fragment 16, Origène relit les paroles de Marie comme signe de la "générosité" de la Vierge, ou comme "profession de foi", sa conviction après avoir entendu tout ce qu'est été arrivé à Elisabeth.

Le Fragment 17, qui se trouve ad litteram chez Eusèbe, Athanase et Antipatros de Bostra, paraphrase élégamment la réponse de Marie.

(Source: H. CROUZEL, Origène, Homélies sur l'Evangile de saint Luc: sources chrétiennes 87, Paris Cerf 1961, p. 477, via  http://www.mariedenazareth.com/)

 

Fé e disponibilidade de Maria


Origen († 253) descreve a fé e a disponibilidade de Maria com base no final da história da Anunciação.

"Maria, com toda a sua generosidade, disse ao anjo:" Eis o servo do Senhor, que seja feito comigo segundo a tua palavra "(Lc 1, 38).

O anjo, tendo recebido a profissão de fé da Virgem, a deixou.

Ela "foi até a casa de seu primo, subindo rapidamente para a região das montanhas" (Lc 1, 39), forçado pelo Espírito que tinha vindo sobre ela com o poder do Altíssimo.

Como o anjo tinha dito a ela: "Aqui está o seu primo concebido", ela deixou de se alegrar com ela, uma vez que ela também havia concebido contra todas as probabilidades.

Portanto, como se estivesse convencida do que tinha aprendido sobre Elizabeth, ela disse: "Aqui está o servo do Senhor. "

(Origen Fragment 16 on Homily Luke 7,2)

 

"Eis que", disse ela, "o servo do Senhor, é como se ela estivesse falando, eu sou um comprimido para escrever, que o escritor escreve o que ele quer; Deixe-o fazer o que quiser, o Senhor do universo ".

(Origen Fragment 17 on Homily Luke 7,4) [1]

 

No fragmento 16, Orígenes lê as palavras de Maria como um sinal da "generosidade" da Virgem, ou como uma "profissão de fé", sua convicção depois de ouvir tudo o que aconteceu com Elizabeth.

O fragmento 17, que é ad litteram em Eusébio, Atanásio e Antipatros de Bostra, parafraseia elegantemente a resposta de Maria.

 

Faith and availability of Mary


Origen († 253) describes Mary's faith and availability based on the finale of the story of the Annunciation.

"Mary with all her generosity said to the angel," Behold the servant of the Lord, let it be done to me according to your word "(Lk 1:38).

The angel, having received the profession of faith of the Virgin, left her.

She "went to her cousin's house, hastily ascending to the region of the mountains" (Lk 1:39), forced by the Spirit who had come upon her with the power of the Most High.

Since the angel had said to her, "Here is your cousin conceived," she left to rejoice with her since she too had conceived against all odds.

Therefore, as if she were convinced of what she had learned about Elizabeth, she said, "Here is the servant of the Lord. "

(Origen Fragment 16 on Homily Luke 7,2)

 

"Behold," said she, "the handmaid of the Lord, it is as if she said: I am a tablet to write, that the writer writes what he wills; let him do what he wants, the Lord of the universe. "

(Origen Fragment 17 on Homily Luke 7,4) [1]

 

In Fragment 16, Origen reads Mary's words as a sign of the "generosity" of the Virgin, or as a "profession of faith", her conviction after hearing all that has happened to Elizabeth.

Fragment 17, which is ad litteram in Eusebius, Athanasius and Antipatros de Bostra, elegantly paraphrases Mary's response.

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez nos Pères dans la Foi, nos Métropolites,les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ, à l'intérieur et à l'extérieur de notre Tradition Syro-Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

__________

 

ORAÇÃO PELAS VOCAÇÕES:

Tree of Life #Jesus #Disciples #Coptic Icon:
Pai, deixe repousar entre os cristãos
numerosas e santas vocações ao sacerdócio,
que mantenham viva a fé
e manter uma memória cheia de gratidão Seu Filho Jesus,
pela pregação de sua palavra
e administrar os sacramentos,
pelo qual você renovar continuamente os vossos fiéis na graça do Espírito Santo.

Dê-nos santos ministros do vosso altar,
que estão celebrantes atentos e entusiastas da Eucaristia,
sacramento do dom supremo de Cristo para a redenção do mundo, o sacramento da sustentabilidade da sua presença como "Emmanuel", Deus presente entre e para a salvação de Seu povo.

Chamar ministros de sua mercê,
que fornecem a alegria de Seu perdão
através do Sacramento de reconciliação.

Pai, que nossa Igreja siro-ortodoxo falando alegremente boas-vindas
as numerosas inspirações do Espírito de Seu Filho
e, que sendo obedientes a seus ensinamentos,
ela cuida das vocações ao ministério sacerdotal
e à vida consagrada.

Apoiar nossos pais na fé, nossos metropolitanas, bispos, sacerdotes, diáconos,
pessoas consagradas e todos os baptizados em Cristo, dentro e fora da nossa tradição siro-ortodoxo
de modo que eles fielmente cumprir a sua missão
o serviço do Evangelho.

Você Nós vos pedimos por Cristo, nosso Senhor, Seu amado Filho, que vive e reina contigo eo Espírito Santo para todo o sempre.
Amin.

Modern Coptic Madonna:

Ó Maria, Mãe de Misericórdia e Rainha dos Apóstolos, rogai por nós!

Alors qu’au Liban, malgré les nombreuses guerres qui l’ont déchiré et les différentes occupations étrangères qu’il a subit, la coexistence s’est accommodée d’une relative démocratie et d’une liberté qui n’existe dans aucun autre pays arabe. La diversité et la tolérance inter religieuses n’y sont pas factices, elles sont existentielles. Sans ses chrétiens, sans ses musulmans, sans ses dix-huit communautés religieuses, le Liban ne serait tout simplement pas le Liban. La chorale des orphelines de la Fondation de l’Imam Moussa al-Sadr venue chanter Noel à l’église Saint-Elie de Beyrouth en est la parfaite illustration. Ce spectacle, a priori anodin, peut représenter un exemple à suivre pour les autres pays, notamment en Europe, où malgré les vaines tentatives de formatage artificiel des esprits, les uns et les autres vivent dans une méfiance réciproque sans cesse grandissante. Abolir les fêtes religieuses, comme certains rêvent de le faire, en France ou ailleurs, est une aberration. Ces fêtes, il faut les célébrer toutes, et il faut les célébrer tous ensemble. Pour que les uns et les autres apprennent les croyances et les traditions des uns et des autres. En n’oubliant jamais les règles premières de l’hospitalité : l’hôte ne demande jamais à son invité de renier qui il est, et l’invité respecte en tous points les règles et les particularités de son hôte. Claude El Khal

Les vestiges de l’unité perdue

“Au cours du deuxième millénaire, malgré le schisme du XI° siècle et l’évolution postérieure de l’Occident, de nombreux vestiges de l’unité perdue restent discernables.

Augustin –

Il faut souligner d’abord que saint Augustin d’Hippone n’était pas un hérétique, et que, malgré les éléments erronés ou trop personnels de sa pensée, ses écrits transmettaient en même temps l’enseignement traditionnel de l’Église, exprimé avec un génie hors de pair. L’Occident a hérité également de cet aspect de l’oeuvre d’Augustin, et a su parfois, dans une mesure variable selon les auteurs, le dissocier des éléments plus discutables. C’est ainsi que les auteurs spirituels des XI° et XII° siècles appartiennent encore à l’univers des Pères de l’Église et restent proches de la tradition orthodoxe, telle qu’elle était vécue en Occident avant le schisme. On peut d’ailleurs en dire autant de presque toutes les productions – architecturales, plastiques ou littéraires – de l’époque romane. Les auteurs cisterciens qui gravitent autour de Bernard de Clairvaux découvrent même des éléments de la doctrine de Grégoire de Nysse et de Maxime le Confesseur, qu’ils conjuguent avec un héritage augustinien, moins consonant à la tradition grecque.

Thomas

“Au XIII° siècle, un Thomas d’Aquin, le plus éminent représentant de la scolastique, et défenseur des thèses catholiques contre les Grecs, se voulait cependant disciple des saints Pères beaucoup plus que d’Aristote; une réelle connaissance de Denys l’Aréopagite, de Grégoire de Nysse et d’autres textes patristiques grecs lui a permis de nuancer, sur des points importants, l’augustinisme trop exclusif de ses prédécesseurs, même s’il en reste fortement tributaire à d’autres égards.

Pères du désert

“Le caractère trop scolaire et abstrait pris par la théologie dogmatique dans les universités occidentales à partir du XIII° siècle, la rendit souvent suspecte aux yeux des hommes spirituels, et produisit une dissociation entre “théologie” et “spiritualité”. Ce divorce eut le résultat bénéfique de maintenir davantage la vie spirituelle dans le sillage de la tradition des dix premiers siècles, ce qui ne veut pas dire, évidemment, qu’elle soit restée intégralement “orthodoxe”. L’expérience de la prière et de la vie spirituelle a ainsi, en Occident, comme secrété sa propre théologie, et elle l’a fait en s’inspirant largement des Pères de l’Église. Les Vies des Pères du désert, saint Cassien, saint Jean Climaque, saint Dorothée de Gaza, ont compté parmi les principales sources de la doctrine ascétique, à côté de saint Augustin et de saint Grégoire le Grand. Les Cappadociens, connus d’abord à travers Scot Érigène, et surtout Denys l’Aréopagite, vénéré en Occident comme le premier évêque de Paris, ont été les principaux maîtres de la doctrine occidentale sur la contemplation.

L’Occident chrétien

C’est ce qui explique que saint Nicodème l’Hagiorite et saint Théophane le Reclus aient pu utiliser, en lui faisant subir quelques transpositions et modifications indispensables, un ouvrage occidental sur la vie spirituelle caractéristique de la Contre-Réforme, le Combat spirituel de Lorenzo Scupoli, qui est devenu, grâce à leurs traductions grecque et russe, un des classiques de la spiritualité orthodoxe.

“Une telle doctrine a porté ses fruits, grâce à la mystérieuse économie du Saint-Esprit, qui souffle où Il veut. Tout au long des neuf siècles qui ont suivi la séparation entre le catholicisme romain et l’orthodoxie, des hommes et des femmes innombrables ont donné en Occident d’admirables exemples d’amour de Dieu, de prière incessante, d’ascèse, d’humilité et de charité, d’obéissance évangélique, d’amour des ennemis et de pardon des offenses. Beaucoup ont scellé de leur sang leur fidélité au Christ.

“L’Occident n’a jamais cessé de s’intéresser aux Pères de l’Église et à la tradition commune des premiers siècles. Le XVI° siècle a connu un important effort d’édition, qui s’est développé au XVII°, en particulier avec l’oeuvre des Mauristes, et au XIX°, avec la gigantesque édition des deux patrologies, grecque et latine, par l’Abbé Migne; il se prolonge au XX° siècle, notamment avec les 350 volumes déjà parus de la collection “Sources Chrétiennes”

(Archimandrite Placide, “Divergences et convergences entre la Tradition orthodoxe et la Tradition occidentale”, Monastère Saint-Antoine-le-Grand, 1995, p. 18)

A côté du Clergé Monastique "Pauvre, Chaste et Obéissant pour suivre le Christ au plus près et être, à Son exemple,  tout disponible à l'Oeuvre de Dieu, existe dans nos Eglises Orthodoxes un Clergé marié qui , avec son épouse, doit manifester les Noces Éternelles du Christ et de Son Eglise.

10 choses sont à savoir lorsqu'une jeune femme veut devenir  

l’ épouse d'un prêtre

 

Le jeune clerc qui se prépare au Sacerdoce doit avoir choisi son épouse avant le Diaconat pendant qu'il est Lecteur puis Sous-diacre C'est en effet deux réelles vocations qui doivent se rencontrer sans quoi, cette union sera catastrophique tant pour le développement harmonieux du couple et de la famille que pour l'apostolat paroissial ...10 choses à savoir lorsque l’on épouse un jeune homme qui veut devenir prêtre parce qu'il en ressent l'Appel.

1. La vie d'une épouse de prêtre peut être passionnante mais peut générer des craintes

En effet, si vous voyez l’œuvre de Dieu de plus près à travers le ministère pastoral de votre époux, sachez que vous devenez aussi une cible. Dans le livre des Actes 20:28, Saint Paul prévient les anciens de 2 sources de problèmes :

-les méchants hors de l’église et

-les fauteurs de troubles dans l’église.

2. Votre relation avec Christ sera mise à l’épreuve

A l'exemple de Saint Jean de Chronstadt, vous aurez besoin d’une relation croissante et réelle avec le Christ.

Le Seigneur est Le seul à répondre à tous vos besoins, pas votre époux qui comme tout homme est imparfait.

Vous devrez donc porter des fardeaux que personne d’autre ne connaît, et dont seul le Seigneur peut se charger, d'où la très nécessaire période des fiançailles pour apprendre à connaître le jeune homme et discerner si, avec la Grâce du Saint Esprit et la confiance vous trouverez en vous assez de forces naturelles pour porter votre croix à la suite du Christ et persévérer dans la voie choisie....

3. Comptez uniquement sur « Celui qui pourvoit »

Continuez à vous dire « le Seigneur est mon berger » car il est Celui qui pourvoit à tous vos besoins. Réjouissez-vous en lui seul et trouvez votre force dans cette relation. C'est Lui qui, s'appuyant sur vos talents naturels, vous communiquera lumière et force du Saint Esprit.

4. Définissez votre rôle comme variable

Vous formerez un "couple sacerdotal". Le ministère des conjoints, en fonction de l'envoi du prêtre par son Évêque  ne sera peut-être pas rémunéré si le Diocèse est trop pauvre. De plus, vos rôles spécifiques peuvent varier d’un endroit à l’autre. Il est donc essentiel de prendre le temps dans chaque communauté paroissiale pour trouver votre place.

Si la mission du prêtre, ministre ordonné et envoyé est assez claire dans ce qui fait son essence même s'il doit s'adapter aux réalités locales, celle de l'épouse devra complètement s'ordonner à celle, ministérielle de son époux. Tous deux doivent marcher du même pas sur une même route...D'où la nécessité que se rencontrent deux vocations complémentaires...

5. Apprenez à étirer un budget

« Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus. La vie n’est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement. Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n’amassent rien dans des greniers; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? »
(Notre Seigneur en Saint Matthieu 6:25-27)

6. Soyez prête à faire face à la communauté paroissiale

Certains membres de la communauté auront de mauvaises attentes qui risqueraient de compromettre l'équilibre familial: que vous accompagniez le père curé, l'abouna (petit père) à chaque visite, que vous soyez une sorte de pasteur adjoint disponible 24/7…

Ça ne se peut pas parce que n'est pas votre vocation et que ça compromettrait le développement de la "cellule familiale" qui doit être aussi exemplaire que possible.

Affirmez-vous, affirmez votre devoir de ne jamais sacrifier votre famille, aimez-les paroissiens, mais comme la Très Sainte Vierge, vous n'êtes pas dans le rôle de "l'envoyé du Père", restez concentrée sur votre vie d'intimité avec Dieu en tant qu'épouse et mère... Soyez vous-même dans chaque communauté paroissiale où vous seriez envoyés, avec le soutien de votre mari et pour mieux le soutenir dans son Ministère pastoral.

7. Établissez certaines limites

Votre époux et vous même devez être clairs sur ce que vous allez faire ou pas. Il faut que les chrétiens sachent qu’ils ne peuvent pas attendre de l'épouse du prêtre une suppléance pastorale. Certes l'épouse pourra s'impliquer dans toutes les œuvres paroissiales, mais ce ne sera jamais au détriment de l'équilibre de sa famille et ce sera adapté à l'âge des enfants ainsi qu'aux diverses périodes de la vie... Mieux vaut surprendre la paroisse au départ en plaçant bien les limites de ce qui peut être fait ou non que de la décevoir ensuite.

8. Choisissez judicieusement vos amis

N’ayez pas peur d’avoir des amis proches dans la communauté. Mais faites-le avec prudence et sagesse. Une fois que vous vous trouvez de bons amis, ne l’annoncez pas ou ne montrez pas cette amitié ouvertement pour éviter de susciter jalousies et ressentiments. Loin de toute hypocrisie, votre relation à Dieu, par la contemplation, la prière et la réception des Saints Sacrements vous aidera à ne point être esclave des affectes et vous permettra d'être amicale avec tous les membres de la famille paroissiale. Avec le "Petit Père", l'Abouna", vous deviendrez ainsi, dans la discrétion qui caractérisa Marie, une "Petite Mère" .

9. Soyez fière d’avoir le rôle d’épouse

Si l'association paroissiale, lorsque vous arriverez avec votre sacerdotal  époux, vous demande quel ministère vous avez l’intention d’exercer au sein de l’église, vous pourrez dire :

« J'aurai pour "ministère" d'être son épouse et son soutien dans son ministère et l'édification de notre famille.

Je ferai tout ce qui est compatible avec notre vie familiale.

Si Le Seigneur a du travail supplémentaire pour moi dans le futur lorsque les enfants seront élevés, ce sera génial. Mais "à chaque jour suffit sa peine" et , en ce moment, notre foyer, notre "église domestique" a la priorité. »

10. On ne sait jamais! Attendez-vous à ce que le Seigneur, par l’Évêque, vous donne des opportunités

Peut-être aurez des possibilités que la plupart des gens n’ont pas si l’Évêque, sur l'invitation de l'association paroissiale ou sans elle, respectant toujours vos devoirs familiaux (Qui, comme nous l'avons vu, sont essentiels) , vous envoie pour accompagner votre époux, un pèlerinage ou vous invite à prendre la parole pour donner un témoignage  pendant des événements.

Dans la fidélité à la Tradition Apostolique, en gardant une forte vie de prière et d’étude biblique, sanctifiée par la Grâce du Saint Esprit, le Christ Prêtre, "Porte des Brebis" vous introduira dans l'intimité du Père Céleste, vous pourrez le faire et c'’est ainsi que Dieu vous développera et vous donnera un rôle de plus en plus large en épanouissant votre vocation d'épouse de prêtre.

AU FIL DU NET...INFORMATIONS POUR RÉFLÉCHIR ET...PORTER DANS LA PRIÈRE...:

12500 CHÔMEURS EN PLUS DEPUIS JANVIER 2017

Pôle Emploi a publié, le 27 décembre 2017, celles qui seront probablement les dernières statistiques sur le chômage telles qu’on les connaît, celles de novembre 2017.

Muriel Pénicaud, ministre du Travail, veut en effet changer le mode de publication afin de ne plus devoir confronter la presse et les Français au niveau des variations mensuelles. D’ailleurs, comme depuis le début de son mandat, la ministre du Travail n’a pas commenté les chiffres de Pôle Emploi.

L’année 2017 a-t-elle été une bonne année sur le front du chômage ? Allons vérifier.

La Catégorie A en baisse

Sur le front du chômage une donnée l’emporte sur toutes les autres : le nombre d’inscrits en catégorie A soit les chômeurs n’ayant aucune activité. Pour le coup 2017 a été une année assez positive avec une baisse de 0,8 % du nombre d’inscrits entre novembre 2017 et octobre 2017 et même une baisse sur l’ensemble de l’année.

En novembre 2017, selon les données publiées le 27 décembre 2017, 3,4541 millions de Français étaient inscrits à Pôle Emploi en catégorie A. Un nombre en baisse de 0,1 % par rapport à novembre 2016 et même de 0,4 % par rapport à janvier 2017. Depuis le début de l’année 2017, en effet, 130 000 personnes sont sorties de cette catégorie A de Pôle Emploi.

Moins de chômeurs en catégorie A mais plus de chômeurs en catégories A, B et C

S’il y a moins de chômeurs de catégorie A, c’est une bonne nouvelle… mais elle cache d’autres données plus inquiétantes.

La Catégorie B, celle des chômeurs ayant une activité de moins de 78 heures par mois, voit ses effectifs augmenter. Ils passent de 716 100 personnes en janvier 2017 à 755 300 personnes en novembre 2017 soit une hausse de 39 200 personnes. Par rapport à novembre 2016 cette hausse est plus contenue : « seulement » 30 200 personnes de plus.

La situation est la même pour les chômeurs de catégorie C soit celles et ceux qui ont une activité de plus de 78 heures par mois. Il y en a 1,402 million en novembre 2017 contre 1,3024 million en janvier 2017 et même 1,2842 million en novembre 2016. La hausse depuis le début de l’année est de 99 600 personnes et de 117 800 personnes en un an.

Résultat : le nombre de chômeurs en catégories A, B et C a explosé en 2017 : 125 000 de plus depuis janvier 2017 et 144 200 de plus depuis novembre 2016. En novembre 2017 5,6114 millions de Français étaient inscrits dans l’une de ces trois catégories à Pôle Emploi.

Forte baisse du nombre d’inscrits dans les catégories D et E

Cette augmentation des catégories A, B et C est légèrement compensée par la baisse des deux autres catégories de Pôle Emploi sur l’année 2017 : la catégorie D (les chômeurs inscrits, sans emploi, mais qui sont en formation) et la catégorie E (les chômeurs inscrits à Pôle Emploi mais qui ont un emploi et qui ne doivent donc pas en chercher).

D’une manière générale, ces deux catégories sont en baisse en novembre 2017 par rapport à novembre 2016 : de 70 100 personnes pour la catégorie D et de 32 600 personnes pour la catégorie E. La baisse est bien présente également si on ne prend en compte que l’année 2017 : -66 800 inscrits en catégorie D entre janvier et novembre 2017 et -32 800 inscrits en catégorie E sur la même période.

De quoi compenser un peu, au niveau du nombre global de chômeurs en France toutes catégories confondues, la hausse des catégories A, B et C qui restent les plus importantes.

On compte, en France, en novembre 2017, 6,287 millions d’inscrits à Pôle Emploi toutes catégories confondues. Un nombre en hausse depuis janvier 2017 (+45 000 personnes) ainsi que depuis novembre 2016 (+58 300 personnes).

Les catégories D et E ayant baissé sur les mêmes périodes, tous ces nouveaux inscrits se sont rajoutés aux catégories A, B et C.

_____________________________________

Euthanasie et au suicide assisté, un nouveau projet de Loi,

CA VA DURER LONGTEMPS ENCORE ?

On me signale l'examen le 1er février d'une proposition de loi sur l'euthanasie, déposée par la France Insoumise. Le 1er février est en effet une journée réservée aux propositions du groupe FI. Il s'agit de la proposition de loi 

relative à l’euthanasie et au suicide assisté, pour une fin de vie digne

présentée par les députés Caroline FIAT, Alexis CORBIÈRE et Danièle OBONO.

A l'heure où le député LREM Jean-Louis Touraine s'apprête à publier une tribune militante pour inclure l'euthanasie dans le projet de loi sur la bioéthique, cette affaire est certainement un ballon d'essai du gouvernement pour évaluer les forces en présence et la capacité de réaction du mouvement pro-vie, voire pour faire passer cette mesure criminelle et l'évacuer du projet de loi sur la bioéthique.

Michel Janva

source

INVITATIONS:

Veuillez trouvez ci-joint le programme des événements du Centre spirituel et culturel orthodoxe russe (1, quai Branly, 75007, Paris) pour Janvier 2018.

Inscription - ambrusbranly@mail.ru

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Flash info :
 
Découvrez dès aujourd'hui le Manuel bioéthique sur la Procréation médicalement assistée
 
 
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Procréation Médicalement Assistée - Manuel pour les jeunes
Le manuel de bioéthique de la Fondation Jérôme Lejeune consacré à la Procréation Médicalement Assistée veut apporter des réponses scientifique, juridique et éthique claires et précises.
 
 Faites un don à Gènéthique

L’index mondial 2018 de persécution des chrétiens vient de paraître

Basé sur une étude de terrain, l’Index Mondial de Persécution des Chrétiens apporte une analyse objective de la situation vécue par 215 millions de chrétiens dans les pays où la persécution est forte à extrême. Portes Ouvertes se tient à leurs côtés.

Extrait du rapport

Aujourd’hui, 215 millions (soit 1 chrétien sur 12) subissent un degré de persécution fort à extrême. Découvrez les tendances de la persécution contre les chrétiens.

 

Cliquez sur l'image ci-dessous :

index-persecutions-2018.jpg

 

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

  

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

Résultat de recherche d'images pour "cierge allumé"

Não nos esqueçamos de orar pelos bispos, sacerdotes e

Cristãos fiéis detidos pelos "islamitas"

Ou terroristas de todos os tipos!

Deixe-nos rezar implacavelmente pelo

Senhor, apoie-os. Ore por sua libertação ...

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Où nous trouver ? 

Paroisse NORD-OUEST et Nord-Est

(N-D de Miséricorde):

NORMANDIE :

CHANDAI (61) et CHAISE-DIEU DU THEIL (27):

* Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde

DSC01238

(Fresque de la Mère de Dieu entourée des Apôtres, mur Est  du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

 

DSC01245-copie-2

(Fresque des Sts Pères Interieur droit du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Messe journalières en semaine à 10h30

 

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01246-copie-1

(Fresque des Sts Pères Interieur gauche du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 

Maison Ste Barbe 
(Siège de l'Ass Caritative CARITAS E S O F)

15 Rue des 3 Communes
27580 CHAISE-DIEU DU THEIL

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

NANTES:

*Groupe de prières et "relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces/St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
LE BOURG
16560 JAULDES.

Tel:05.45.37.35.13
* Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Très Sainte Trinité

Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN
*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530
 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 * Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

LOURDES:

*"Relais paroissial St Gregorios de Parumala"

 * Messse  le 5ème dimanche du mois ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30

20 Rte de Pau

 

CAMEROUN:

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDE,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain: 

 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

Cliquez sur ce lien:

Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ...

Comment recourir aux services de prêtres compétents, formés et expérimentés appartenant à l'un ou l'autre Monastère d'une Eglise Orthodoxe-Orientale.(Tradition Syriaque Orthodoxe des Indes/ Malankare)

_____________________________________________________

Une Prière de Saint Macaire d'Égypte:

« Ange saint qui veilles sur ma pauvre âme ne me quitte pas »

(On invoque Saint Macaire pour la sauvegarde du corps et de l'âme, contre les influences malveillantes)
« Ange saint, qui veilles sur ma pauvre âme et sur ma misérable vie, ne me quitte pas, moi qui suis pécheur, et ne m'abandonne pas à cause de mes souillures. 
Ne laisse pas approcher les esprits mauvais, dirige-moi en exerçant ton pouvoir sur mon corps périssable. 
Prends ma main blessée et impuissante, conduis-moi sur le chemin du salut. 
Oui, saint ange de Dieu, qui veilles sur mon âme et sur mon corps, pardonne-moi tout ce qui a pu t'offenser au cours de ma vie et toutes mes fautes d'aujourd'hui. 
Protège-moi dans la nuit qui s'approche et garde-moi des embûches et des attaques de l'Ennemi, pour que je n'offense point Dieu par un péché.
Intercède pour moi, auprès du Seigneur, afin qu'il m'affermisse dans sa crainte, et qu'il fasse de moi un serviteur digne de sa sainteté. 
Amîn. »

A Prayer of St. Macarius of Egypt:

"Holy angel who watches over my poor soul does not leave me"

(Saint Macaire is invoked for the safeguarding of the body and the soul, against malicious influences)
"Holy angel, who watch over my poor soul and my miserable life, do not leave me, I who am sinful, and do not abandon me because of my defilements.
Do not let evil spirits approach, direct me by exercising your power over my perishable body.
Take my injured and helpless hand, lead me to the path of salvation.
Yes, holy angel of God, who watch over my soul and my body, forgive me all that has offended you in my life and all my faults today.
Protect me in the approaching night and keep me from the pitfalls and attacks of the Enemy, so that I do not offend God with sin.
Intercede for me, before the Lord, that he may strengthen me in his fear, and make me a servant worthy of his holiness.
Amin. "

Uma Oração de São Macário do Egito:

"Santo anjo que vigia minha pobre alma não me deixa"

(São Macaire é invocado para a salvaguarda do corpo e da alma, contra influências maliciosas)
"Santo anjo, que cuida da minha pobre alma e da minha vida miserável, não me deixe, eu que sou pecador, e não me abandone por causa das minhas impurezas.
Não permita que espíritos malignos se aproximem, me dirigem exercitando seu poder sobre meu corpo perecível.
Pegue minha mão ferida e desamparada, leve-me ao caminho da salvação.
Sim, santo anjo de Deus, que cuida da minha alma e do meu corpo, me perdoe todos os que te ofenderam na minha vida e todas as minhas falhas hoje.
Proteja-me na noite que se aproxima e me impede das armadilhas e ataques do Inimigo, para que eu não ofenda Deus com o pecado.
Interceda por mim, diante do Senhor, para que ele me fortaleça no seu medo e faça-me um servo digno da sua santidade.
Amin. "

 

____________________________________

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

   

"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"

 

 

"The future is in peace, there is no future without peace"

 

"O futuro está em paz, não há futuro sem paz"  

 

(SS Ignatius Aprem II)

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

Note:

 

Eglise locale fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes (Malankare), notre Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non obligatoires.Toute offrande fait cependant l'objet d'une déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre revenu). 
Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, moniale ( 06.17.51.25.73).

-------------------------------------------------------------

Nota:

Igreja local fundada pelo impulso missionário da Igreja Síria Ortodoxa da Índia (Malankara), nossa Igreja siro-Orthodoxe- Francophone é uma igreja ortodoxa-Leste.

O Mosteiro siríaco é um Centro de oração para a unidade das Igrejas Apostólicas, unanimidade de Christian Witness ea paz mundial.

¤ Permanência pastoral em vários região da França para: Acompanhamentos espirituais, sacramentos Sacramental (bênçãos, orações de libertação ou exorcismo, orações de cura) ...

Para o serviço pastoral para o Mosteiro como a casa dos fiéis para estadias curtas ou retiros espirituais, não requer qualquer fixo.

As ofertas são livres e não obligatoires.Toute oferecendo ainda sido deduzido do seu rendimento tributável à alíquota de 66 ° / ° de sua renda).
Denominar todas C B na seguinte ordem "S S M E Metropolis"

Para os sírio-ortodoxos Capelania francófonos africanos que vivem na França, entre em contato com as cabeças: Mor Philipose Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan e irmã Marie-Andre M'Bezele, freira (06.17.51.25.73).

-----------------------------------------------------------------

Note:

A local church founded on the missionary impulse of the Syrian Orthodox Church of India (Malankare), our Syro-Orthodox-Francophone Church is an Eastern Orthodox Church.

The Syriac Monastery is a Center of Prayer for the unity of the Apostolic Churches, the unanimity of the Christian Testimony and the peace of the world.

¤ Pastoral permanence in various regions of France for: Spiritual accompaniments, Sacraments, Sacramentals (Blessings, Prayers of deliverance or exorcism, prayers of healing) ...

For the pastoral services rendered to the Monastery as the reception of the faithful for short stays or spiritual retreats, we do not require any fixed.

The offerings are free and not obligatory. However, any taxable income is deducted from your taxable income of 66% of your income.
Write all C B to the order "Metropolis E S O F"

For Syrian Orthodox Francophone Chaplaincy of Africans living in France, contact the Heads: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan and Sister Marie-Andre M'Bezele, nun (06.17.51.25.73).

POUR AIDER LA MISSION EN

FRANCE ET AILLEURS, C'EST

SIMPLE...

Il faut impérativement:

*PENSER A VOUS ACQUITTER DU "DENIER DU CULTE",

*CONFIER AU MONASTÈRE LA CÉLÉBRATION DE

VOS MESSES POUR LES VIVANTS ET LES DÉFUNTS DE

VOS FAMILLES,...

Tout don est déductible de votre revenu imposable

à raison de 66 °/° de son montant.(Libellez vos Chèques Bancaires

  l'ordre de : Métropolie E S O F)

MERCI,

SANS VOTRE AIDE LA MÉTROPOLIE (L'Archidiocèse de l'Eglise

Syro-Orthodoxe  Francophone Mar Thoma ) NE POURRA PAS SURVIVRE. 

Adresse: 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Courriel:asstradsyrfr@laposte.net 

_____________________________________________________

CONFIER DES INTENTIONS DE PRIÈRE AU MONASTÈRE , C'EST SIMPLE...

Icon of The Last Supper. Jesus and St. John.:

Le Moine ne rompe pas la solidarité profonde qui doit unir entre eux les frères humains… Ils se conforment aux sentiments du Christ Tête de l'Eglise, le "premier né d'une multitude de frères" et à Son amour pour tous les hommes…

A travers les prières monastiques, c’est toute l’Eglise qui prie et intercède pour l’humanité.

Le savez-vous ? Chacun de vous, dans le secret de son existence, participe à cet immense courant de prière souterraine qui irrigue le monde…

Si vous le souhaitez, vous pouvez nous confier une intention de prière en l'envoyant à l'adresse suivante:

--------------------

DÃO AS INTENÇÕES DE ORAÇÃO mosteiro é
SIMPLES ...

O monge não quebrar a profunda solidariedade que deve unir-los irmãos humanos ... Eles devem respeitar os sentimentos de Cristo Cabeça da Igreja, o "primogênito entre muitos irmãos" e seu amor por todos os homens ...

Através das orações monásticas é toda a Igreja que reza e intercede pela humanidade.

Você sabia? Cada um de vocês, no segredo da sua existência, participa nesta oração subterrâneo imenso poder que irriga o mundo ...

Se desejar, você pode confiar uma intenção de oração, enviando-o para o seguinte endereço:

---------------------

GIVING INTENTIONS OF PRAYER TO THE MONASTERY IS
SIMPLE...

The Monk does not break the deep solidarity that must unite the brothers

Human beings ... They conform to the sentiments of Christ Head of the Church, the

"The firstborn of a multitude of brothers" and His love for all men ...

Through monastic prayers, the whole Church prays and intercedes for

humanity.

Do you know ? Each of you, in the secret of his existence, participates in this

Immense current of underground prayer that irrigates the world ...

If you wish, you can entrust us with an intention of prayer by sending it to the following address:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Courriel:asstradsyrfr@laposte.net 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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Published by Eglise Syro-Orthodoxe Francophone - dans Tradition Syriaque Famille orthodoxie-orientale oecuménisme Société
10 janvier 2018 3 10 /01 /janvier /2018 09:47

L'ambassadeur de Russie au Vatican a salué les relations actuelles entre les Eglises catholique romaine et orthodoxe russe. Il a en outre appelé à une vaste coopération pour préserver les fondements de la civilisation chrétienne.

«La situation actuelle du monde nous impose un large champ de coopération car elle menace les fondements moraux et éthiques de la civilisation chrétienne, qui sont les mêmes pour les croyants et les non-croyants», a déclaré l'ambassadeur russe au Vatican, Alexandre Avdeïev, lors d’une interview accordée à l’agence de presse russe RIA Novosti.

«Les deux Eglises voient cela comme une menace sérieuse. Quand l'institution même de la famille et du mariage est détruite, les gens commencent à violer les lois de la civilisation chrétienne et cela ne peut laisser les catholiques et les chrétiens orthodoxes sans préoccupation», a-t-il ajouté.

Dialogue interreligieux : l'expérience de l'Eglise orthodoxe russe intéresserait le Vatican 

 

Le diplomate a également déclaré que la coopération actuelle entre les églises russe orthodoxe et catholique était profonde et bénéfique.

«Ce dialogue a été grandement amélioré par les déclarations du Pape concernant deux questions qui ont toujours divisé les chrétiens orthodoxes russes et les catholiques romains. Tout d'abord, le pape a déclaré que le prosélytisme est un péché. C'était probablement la première déclaration de ce genre dans toute l'histoire du Saint-Siège. En outre, il a dit que le dialogue et la coopération entre catholiques et orthodoxes devaient reposer sur l'égalité et le principe selon lequel chacun doit rester soi-même.»

 

Alexandre Avdeïev a par ailleurs révélé que le Vatican était intéressé par l'expérience de l'Église orthodoxe russe quant à son travail de cohabitation avec la population musulmane en Russie. «Cinq siècles de telles relations démontrent que nous observons la situation la plus stable dans les endroits où les chrétiens orthodoxes et les musulmans vivent ensemble. C'est le type d'expérience qui manque aux catholiques romains», a-t-il jugé.

 

Préservation de la famille traditionnelle : catholiques et orthodoxes à l’unisson ?

 

L'Eglise russe souhaiterait s'inspirer davantage des programmes éducatifs et des projets du Vatican visant à préserver les valeurs familiales traditionnelles, selon le diplomate.

Lorsque les journalistes ont interrogé l'ambassadeur sur la possibilité d'une visite officielle du pape en Russie, il a répondu par une citation du président du Département des relations extérieures du Saint-Synode russe, le métropolite Hilarion : «Chaque jour de notre vie nous rapproche de cet événement.»

 

source

O Domine Jesu Christe, adoro te in cruce vulneratum felle et aceto potatum: deprecor te ut tua vulnera sint remedium animae meae. / O Seigneur Jésus-Christ, je vous adore blessé sur la croix abreuvé de fiel et de vinaigre : je vous prie pour que vos blessures soient un remède pour mon âme.

 

 LE PÈRE PLACIDE DESEILLE EST "NE AU CIEL".
Itinéraire d'un moine-prêtre de l'Eglise Romaine Catholique qui rejoignit la catholicité Orthodoxe.
Décès de l’archimandrite Placide Deseille
 
Aujourd’hui à 13 heures, le père Placide Deseille, s’est endormi en Christ à l’âge de 91 ans. 

Né le 16 avril 1926 à Issy-les-Moulineaux, le père Placide devient moine de l’abbaye cistercienne de Bellefontaine en 1942, à l’âge de seize ans. Il fonde en 1966 avec des amis moines un monastère de rite byzantin à Aubazine en Corrèze. 

En 1977 les moines décident de devenir orthodoxes. Ils sont reçus dans l’Église orthodoxe le 19 juin 1977 et en février 1978, ils deviennent moines du monastère de Simonos Petra au Mont Athos. Envoyés alors en France par l’archimandrite Aimilianos, higoumène de Simonos Petra, pour y établir une fondation qui serait une dépendance de ce monastère, les Pères Placide et Séraphin inaugurèrent le monastère Saint Antoine le Grand le 14 septembre 1978, dans une maison vétuste située à Saint Laurent en Royans, dans une vallée sauvage du Vercors. 

Dans son sillage, naquit le monastère de la Protection de la Mère de Dieu, qui devait être plus connu par la suite sous le nom de 
monastère de Solan.
 
 
Le père Placide a enseigné la patristique à l’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge à Paris. Il est également fondateur de la collection « Spiritualité orientale » aux éditions de l’abbaye de Bellefontaine. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur l’histoire du monachisme et de la spiritualité orthodoxe dont il est spécialisteё Lien Lire aussi « De l’Orient à l’Occident. Orthodoxie et catholicisme » 
 
 
 
 
Rédigé par Parlons D'orthodoxie le 9 Janvier 2018 à 07:24 |
 
 

RDV le 21 janvier 2018 à 14h30, Porte Dauphine, Paris XVIe.

 

Chers amis . Aloho m'barekh

L'Eglise Syro Orthodoxe Francophone, Eglise locale canoniquement fondée grâce à l'élan missionnaire de son Eglise-mère Malankare Orthodoxe (Eglise Orthodoxe des Indes) en Europe et ses mission, invite tous ses membres, avec leurs frères et sœurs d'autres confessions, ou, plus simplement "hommes et femmes de bonne volonté",  à participer à Marche pour la Vie 2018  qui se fera le 21 janvier à Paris


Je vous donne à tous RDV le 21 janvier 2018 à 14h30, Porte Dauphine, Paris XVIe. SOYEZ NOMBREUX !

"La Marche pour la Vie" vous invite à venir défendre la vie des plus petits le 21 janvier 2018.

Cette année, le thème choisi par les organisateurs sera : « De l’ombre à la lumière » pour inviter les pouvoirs publics à lever l’obscurité qui pèse sur les parents en détresse face à une grossesse inattendue, non désirée...

Votre fidèlement et fraternellement dans le Christ, notre Seigneur.Que Celle qui nous tend le Verbe fait chair, le Christ Sagesse incarnée nous accompagne ! Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

+Mor Philipose, Métropolite, Brévilly ce 6.I.18


.

La Marche pour la Vie vous invite à venir défendre la vie des plus petits le 21 janvier 2018. Cette année, nous marcherons sur le thème « De l’ombre à la lumière » pour inviter les pouvoirs publics à lever l’obscurité qui pèse sur les parents en détresse face à une grossesse inattendue, non désirée.

A la veille de la révision de la loi de bioéthique, nous appelons les pouvoirs publics au respect de la dignité de la vie humaine, de l’instant de sa conception, jusqu’à sa mort naturelle. Concrètement, nous réclamons une révision de la législation sur la Procréation Médicalement Assistée qui rend l’embryon humain disponible : produit en laboratoire, fabriqué avec excédents pour garantir un plus grand taux de succès, livré à la recherche scientifique qui le détruit… L’embryon, à travers la PMA n’est plus traité comme le plus petit des enfants des hommes mais comme le plus utile des produits de l’homme.

Nous réclamons une interdiction stricte de l’euthanasie en France. Nous ne voulons pas que nos malades soient abandonnés et nos personnes âgées privées de leurs derniers moments de vie, si durs soient-ils. Cette fuite par l’injection du produit létal est le fait d’une société qui refuse la souffrance – comme si la condition humaine pouvait dissocier la personne, dans son autonomie démiurgique et le corps, matériau voué à la décomposition et à la maladie.

Nous revendiquons la mise en place de politiques de santé publique qui fassent cesser l’avortement. Nous voulons, a minima, que soient réintroduits dans la loi la condition de détresse, le délai de réflexion et que soit supprimé le délit d’entrave à l’avortement qui punit les informations dissuasives et non les informations qui incitent à l’avortement.

La Marche pour la Vie recherche encore 500 bénévoles ! Pour nous aider à guider le cortège, accueillir les visiteurs, participer à la logistique, distribuer nos tracts et partager notre communication, n’hésitez pas et inscrivez-vous ici. Nous vous remercions vivement !

La Marche pour la Vie rappelle que toute vie naissante est une chance pour le monde. Que la lumière est du côté de ceux qui défendent, soutiennent et accueillent la vie à naître, quel que soit son visage, quelles que soient ses fragilités. Pour que chaque enfant conçu puisse ouvrir les yeux sur la lumière du jour, pour que l’obscurité de la culture de mort soit percée par la lumière de la défense de la vie, rejoignez-nous le 21 janvier 2018, Porte Dauphine à 14h30 et venez marcher pour la Vie.

Sources : Marche pour la Vie - InfoCatho.

 

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6 janvier 2018 6 06 /01 /janvier /2018 07:19

Chers amis.Aloho m'barekh

WEEKEND DE LA THÉOPHANIE

En France le weekend de l'Epiphanie- Theophanie n'étant pas chômé, la solennité est reportée au dimanche le plus proche, cette année le Dimanche 7.
Le 6, après la première Messe de vigile ce soir à Chartres pour l'aumônerie des Africains vivant en France, je serai à la disposition des fidèles pour confessions, prières de délivrances ou de guérisons intérieures.
Ce Samedi donc, Quadisha Qurbana à 10h30 suivie du programme habituel.

PARIS:
Abouna Isaac ( 
Isaac Père) sera à PARIS pour une permanence pastorale le Samedi 6 de 9h à 13h .

*Le Samedi 6 JANVIER,RAMASSAGE DES FIDÈLES de Paris et sa région pour le WE de Pèlerinage à N-D de Miséricorde lors de la Solennité de l'Epiphanie-Théophanie

-Dimanche 7 Janvier,Solennité de la Théophanie (Epiphanie), 10h30 Grand Messe d'action de grâce offertes aux intentions particulières de ceux et celles qui, d'une manière ou d'une autre, me soutinrent de manière si émouvante pour mes trente ans d'épiscopat , laquelle Messe sera suivie d'un repas pour les remercier.

Nous dirons aussi "au revoir" au cher Père Philippe ( Philipose Achen) venu passer ses vacances universitaires auprès de nous. Il rejoindra ensuite Salzburg. Les instants partagés en sa présence firent de grands moments de fraternité dans le Christ et l'amour du prochain.

SOYEZ TOUS PRESENTS POUR HONORER LE CHRIST et la Grande Bénédiction des eaux.

A bientôt donc. Votre fidèlement en Notre-Seigneur.
Union de prières !

+Mor Philipose, Brévilly ce 5.I.18
------------------------------

Dear friends.Aloho m'barekh

WEEKEND OF THEOPHANIA

In France the weekend of the Epiphany-Theophany is not idle, the solemnity is postponed to the nearest Sunday, this year on Sunday 7.
On the 6th, after the first vigil vigil tonight at Chartres for the chaplaincy of Africans living in France, I will be at the disposal of the faithful for confessions, prayers for deliverance or internal healing.
This Saturday, Quadisha Qurbana at 10:30 followed by the usual program.

PARIS:
Abouna Isaac (Isaac Father) will be in PARIS for a pastoral permanence on Saturday 6 from 9h to 13h.

* Saturday, January 6, PASSING OF THE FAITHFUL of Paris and its region for the Pilgrimage WEEK to N-D of Mercy during the Solemnity of the Epiphany-Theophany 

- Sunday January 7th, Solemnity of the Theophany (Epiphany), 10:30 am Mass of thanksgiving offered to the particular intentions of those who, in one way or another, supported me in such a moving way for my thirty years of episcopacy, which Mass will be followed by a meal to thank them.

We will also say "goodbye" to dear Father Philip (Philipose Achen) who came to spend his university holidays with us. He will then join Salzburg. The moments shared in his presence made great moments of fraternity in Christ and love of neighbor.

BE ALL PRESENTS TO HONOR CHRIST and the Great Blessing of the waters.

See you soon. Your faithfulness in Our Lord.
Union of prayers!

+ Mor Philipose, Brévilly this 5.I.18
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Caros amigos.Aloho m'barekh

WEEKEND OF THEOPHANIA

Na França, o fim de semana do Epiphany-Theophany não é ocioso, a solenidade é adiada para o domingo mais próximo, este ano no domingo 7.
No dia 6, após a primeira vigília da vigília nesta noite em Chartres para a capelania dos africanos que vivem na França, estarei à disposição dos fiéis para confissões, orações por libertação ou cura interna.
Este sábado, Quadisha Qurbana às 10:30, seguido do programa habitual.

PARIS:
Abouna Isaac (pai Isaac) estará em PARIS para uma permanência pastoral no sábado 6 das 9h às 13h.

* Sábado, 6 de janeiro, PASSANDO DO FIEL de Paris e sua região para a SEMANA DE peregrinação a N-D da Misericórdia durante a solenidade da Epifania-Teofania 

- Segunda-feira, 7 de janeiro, Solenidade de Teofania (Epifania), 10h30. A Missa de Ação de Graças ofereceu as intenções particulares daqueles que, de uma forma ou de outra, me apoiaram de maneira tão emocionante para os meus trinta anos de episcopado, cuja missa será seguida por uma refeição para agradecer-lhes.

Também diremos "adeus" ao querido Padre Philippe (Philipose Achen) que passou a passar as férias da universidade conosco. Ele vai juntar-se a Salzburgo. Os momentos compartilhados em sua presença fizeram grandes momentos de fraternidade em Cristo e amor ao próximo.

SEJA TODOS OS PRESENTES PARA HONRA CRISTO e a grande bênção das águas.

Até logo. Sua fidelidade em Nosso Senhor.
União de orações!

+ Mor Philipose, Brévilly este 5.I.18

UN CHEMIN VERS LA PERFECTION:

LE MAGNIFICAT DE LA TRÈS SAINTE VIERGE...

 

En lisant attentivement les homélies sur l’Évangile de Luc qu'Origène a faite en 233 ou 234 aux fidèles de Césarée, on se rend compte qu'il parle avec prédilection d'un « chemin de Marie » en nous.

Toutes les étapes de Marie vécues dans son chemin de foi et d'amour se reproduisent en nous.

Nous possédons ce que saint Jérôme a traduit. « L'homélie VIII sur Luc » ne commente qu'une partie du Magnificat, depuis « Mon âme exalte le Seigneur » jusqu'à « il s'est fait puissant pour ceux qui le craignent »

Origène commence par rappeler le parallèle classique entre Eve et Marie et constate que comme le péché a commencé par une femme, le salut commence par une femme. Puis il continue ainsi :

 

« On se demande comment l'âme "magnifie le Seigneur". (...)

Si je considère que le Seigneur notre Sauveur est "l'image du Dieu invisible" (Col 1,15) et si je vois que mon âme est faite à "l'image du Créateur" (Gn 1,27), pour être l'image de l'image - mon âme en effet n'est pas expressément l'image de Dieu mais elle a été créée à la ressemblance de la première image - je comprendrais alors ceci : à la manière de ceux dont le métier est de peindre des images et d'utiliser leur art à reproduire un modèle unique, par exemple le visage d'un roi, chacun de nous transforme son image à l'image du Christ et trace de lui une image plus ou moins grande, tantôt délavée ou ternie, tantôt claire et lumineuse, répondant à l'original.

Lors donc que j'aurai fait grandir l'image de l'image, c'est à dire mon âme, et que je l'aurai magnifiée par mes œuvres, mes pensées et mes paroles, alors l'image de Dieu aura grandi et le Seigneur lui-même dont notre âme est l'image, sera magnifié. (...)

L'âme de Marie magnifie d'abord le Seigneur et son esprit ensuite exulte en Dieu. De fait si nous n'avons pas d'abord grandi, nous ne pouvons pas d'abord exulter.

"Parce que dit-elle, il a jeté les yeux sur l'humilité de sa servante". (...)

Dans l'Ecriture, l'humilité est considérée comme une des vertus. Le sauveur l'affirme : "Apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez le repos de vos âmes." (Mt 11,29) (...) C'est l'état d'un homme qui ne s'enfle pas, mais s'abaisse lui-même. S'enfler d'orgueil, selon l'apôtre, c'est tomber sous la condamnation du diable qui précisément, a commencé par l'enflure de l'orgueil et de la superbe ; voici la citation : "afin que, n'étant pas bouffi d'orgueil, il ne tombe pas sous la condamnation du diable." (1 Tm 3,6) (...)

 

Voici que "désormais toutes les générations m'appelleront bienheureuse."

Si je comprend l'expression "toutes les générations" selon son sens le plus simple, je l'interprète des croyants.

Mais si je scrute ce verset plus profondément, je m'aperçois qu'il est préférable d'ajouter : "car le Tout Puissant fit pour moi de grandes choses" (...)

 

"Et sa miséricorde s'étend de génération en génération" (...) "pour ceux qui le craignent, Il a déployé la puissance de son bras."

Malgré ta faiblesse, si tu approches du Seigneur dans la crainte, tu pourrais entendre sa promesse en réponse à ta crainte."

Quelle est donc cette promesse du Seigneur ? "il se fait la force de ceux qui le craignent" dit Marie. La force ou la puissance est un attribut royal. (...)

Si donc tu crains Dieu, il te communique sa force et sa puissance, il te donne son Royaume, afin que soumis au Roi des rois (Ap 19,16), tu possèdes le royaume des cieux, dans le Christ Jésus, "à qui appartiennent la gloire et la puissance dans les siècles des siècles. Amen." (1 P 4,11) »

(Origène† 253)

 

 


Origène, homélie VIII : dans sources chrétiennes 87, Paris Cerf 1961, p. 165-173

Source : http://www.mariedenazareth.com/

Baptême de notre Seigneur Jésus-Christ   (6 Janvier)

Ce samedi 6 janvier (Solennisé le 7 si le jour n'est pas chômé) est la commémoration de la fête de la théophanie / manifestation de Dieu (Hido d'Denho Alohoyo) et le Baptême de notre Seigneur (ma`modeetho d'Moran) selon le calendrier liturgique des l'Églises Syro-Orthodoxes.

Le terme syriaque - ܕܢܛܐ - Denho signifie "le lever du soleil" et il dénote théologiquement la manifestation divine de Jésus lors de son baptême dans le Jourdain. 

La compréhension qu'avait l'Église primitive de la personne de Jésus en tant que "Soleil de justic" l'aurait incitée à utiliser ce terme pour la fête. 

C'est ici que , pour la première fois, le grand mystère du Dieu trinitaire, caché depuis des générations, se révèle. 

Primitivement L'Eglise Syro-Orthodoxe célébrait ce 6 Janvier la nativité de Jésus . D'ailleurs Saint Ephrem  écrivit 28 magnifiques hymnes sur la Nativité célébrée à l'actuelle date de la Théophanie. Mais cette tradition se perdit lorsque fut fixée la date romaine du 25 décembre et que le récit de naissance s' éloigna de la manifestation(Epiphanie) et du baptême (Théophanie). 

En Orient, Denho a toujours été associé au Baptême du Christ, et sa liturgie se concentre autour de la bénédiction de l'eau baptismale et de l'immersion de la Sainte Croix. 
Au quatrième siècle, la fête de la Théophanie a été classée parmi les trois principales fêtes de l'Église syriaque avec Pâques et la Pentecôte.

 

This Saturday, January 6th (Solemnized the 7th if the day is not free time) is the commemoration of the feast of theophany / manifestation of God (Hido of Denho Alohoyo) and the Baptism of our Lord (ma`modeetho of Moran ) according to the liturgical calendar of the Syro-Orthodox Churches.

The term Syriac - ܕܢܛܐ - Denho means "sunrise" and it theologically denotes the divine manifestation of Jesus at his baptism in the Jordan.

The early church's understanding of the person of Jesus as the "sun of justic" would have prompted him to use the term for the holiday.

It is here that, for the first time, the great mystery of the Triune God, hidden for generations, is revealed.

Primitively The Syro-Orthodox Church celebrated this January 6th the nativity of Jesus. Moreover Saint Ephrem wrote 28 magnificent hymns on the Nativity celebrated at the present date of the Theophany. But this tradition was lost when the Roman date of December 25 was fixed and the birth story moved away from manifestation (Epiphany) and baptism (Theophany).

In the East, Denho has always been associated with the Baptism of Christ, and his liturgy focuses on the blessing of baptismal water and the immersion of the Holy Cross.
In the fourth century, the feast of the Theophany was ranked among the three main festivals of the Syriac Church with Easter and Pentecost.

 

Este sábado 6 de janeiro (Solemnized the 7th, se o dia não é tempo livre) é a comemoração da festa da teofania / manifestação de Deus (Hido de Denho Alohoyo) e do Batismo de nosso Senhor (ma`modeetho de Moran ) de acordo com o calendário litúrgico das igrejas síro-ortodoxas.

O termo Syriac - ܕܢܛܐ - Denho significa "nascer do sol" e denota teologicamente a manifestação divina de Jesus no seu batismo no Jordão.

O entendimento da igreja primitiva da pessoa de Jesus como o "sol da justiça" o levaria a usar o termo para o feriado.

É aqui que, pela primeira vez, o grande mistério do Deus Triúno, escondido por gerações, é revelado.

Primitivamente, a igreja sírio-ortodoxa celebrou este 6 de janeiro a natividade de Jesus. Além disso, Saint Ephrem escreveu 28 magníficos hinos sobre a Natividade celebrados no presente encontro da Teofania. Mas essa tradição foi perdida quando a data romana de 25 de dezembro foi fixada e a história do nascimento se afastou da manifestação (Epifania) e do batismo (Teofania).

No Oriente, Denho sempre esteve associado ao Batismo de Cristo, e sua liturgia se concentra na bênção da água batismal e na imersão da Santa Cruz.
No quarto século, a festa da teofania foi classificada entre os três festivais principais da Igreja Syriac com a Páscoa e Pentecostes.

The Holy Bible readings from the Church Lectionary:

Evening:
St. Mark 1:1-11

Night:
John 4:4-30

Morning:
St. Matthew 3:1-17

Before Holy Qurbono:
Genesis 24:1-28
Numbers: 24:2-7,15-19 20:1-11
Joshua 4:15-24, 4:1-7
II Samuel 23:13-17
Judges 15:10-20
II Kings 2:19-25 3:13-19
Zechariah 6:9-15
Daniel 12:5-9
Jeremiah 17:5-13
Ezekiel 47:1-9
Isaiah 12:1-6

Holy Qurbono:
Acts 8:26-40 
Titus 2:11-3:7 
I Timothy 1:17
St. Luke 3:15-22

Blessing of the Water:
Exodus 20:1-11
II Kings 2:19-25
Isaiah 12:1-6
Acts 8:35-40
Hebrews 10:15-25
St. John 4:4-42

Cette Fête est appelée "Danaha" et en  syriaque «Dawn». C’est la Fête de l’Epiphanie ou Théophanie.

Quand le 6 Janvier ne tombe pas un dimanche, cette Fête est solennisée en France le dimanche le plus proche.

Saint Qurbana

    • Actes 19: 1 -7 :
  • 01 Pendant qu’Apollos était à Corinthe, Paul traversait le haut pays ; il arriva à Éphèse, où il trouva quelques disciples.
  • 02 Il leur demanda : « Lorsque vous êtes devenus croyants, avez-vous reçu l’Esprit Saint ? » Ils lui répondirent : « Nous n’avons même pas entendu dire qu’il y a un Esprit Saint. »
  • 03 Paul reprit : « Quel baptême avez-vous donc reçu ? » Ils répondirent : « Celui de Jean le Baptiste. »
  • 04 Paul dit alors : « Jean donnait un baptême de conversion : il disait au peuple de croire en celui qui devait venir après lui, c’est-à-dire en Jésus. »
  • 05 Après l’avoir entendu, ils se firent baptiser au nom du Seigneur Jésus.
  • 06 Et quand Paul leur eut imposé les mains, l’Esprit Saint vint sur eux, et ils se mirent à parler en langues mystérieuses et à prophétiser.
  • 07 Ils étaient une douzaine d’hommes au total.
    •  
    • Epître de St Paul Apôtre à Tite 2: 11 :
    • 11 La grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes.
    •  3: 9 :
    • 09 Quant aux recherches folles sur les généalogies, les disputes et les polémiques sur la Loi, évite-les, car elles sont inutiles et vaines.
    • Evangile de Notre-Seigneur J-C selon Saint-Luc 3:7-22 :
  • 07 Jean disait aux foules qui arrivaient pour être baptisées par lui : « Engeance de vipères ! Qui vous a appris à fuir la colère qui vient ?
  • 08 Produisez donc des fruits qui expriment votre conversion. Ne commencez pas à vous dire : “Nous avons Abraham pour père”, car je vous dis que, de ces pierres, Dieu peut faire surgir des enfants à Abraham.
  • 09 Déjà la cognée se trouve à la racine des arbres : tout arbre qui ne produit pas de bons fruits va être coupé et jeté au feu. »
  • 10 Les foules lui demandaient : « Que devons-nous donc faire ? »
  • 11 Jean leur répondait : « Celui qui a deux vêtements, qu’il partage avec celui qui n’en a pas ; et celui qui a de quoi manger, qu’il fasse de même ! »
  • 12 Des publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) vinrent aussi pour être baptisés ; ils lui dirent : « Maître, que devons-nous faire ? »
  • 13 Il leur répondit : « N’exigez rien de plus que ce qui vous est fixé. »
  • 14 Des soldats lui demandèrent à leur tour : « Et nous, que devons-nous faire ? » Il leur répondit : « Ne faites violence à personne, n’accusez personne à tort ; et contentez-vous de votre solde. »
  • 15 Or le peuple était en attente, et tous se demandaient en eux-mêmes si Jean n’était pas le Christ.
  • 16 Jean s’adressa alors à tous : « Moi, je vous baptise avec de l’eau ; mais il vient, celui qui est plus fort que moi. Je ne suis pas digne de dénouer la courroie de ses sandales. Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu.
  • 17 Il tient à la main la pelle à vanner pour nettoyer son aire à battre le blé, et il amassera le grain dans son grenier ; quant à la paille, il la brûlera au feu qui ne s’éteint pas. »
  • 18 Par beaucoup d’autres exhortations encore, il annonçait au peuple la Bonne Nouvelle.
  • 19 Hérode, qui était au pouvoir en Galilée, avait reçu des reproches de Jean au sujet d’Hérodiade, la femme de son frère, et au sujet de tous les méfaits qu’il avait commis.
  • 20 À tout cela il ajouta encore ceci : il fit enfermer Jean dans une prison.
  • 21 Comme tout le peuple se faisait baptiser et qu’après avoir été baptisé lui aussi, Jésus priait, le ciel s’ouvrit.
  • 22 L’Esprit Saint, sous une apparence corporelle, comme une colombe, descendit sur Jésus, et il y eut une voix venant du ciel : « Toi, tu es mon Fils bien-aimé ; en toi, je trouve ma joie. »
    •  

 

Bénédiction de l'eau

    • Actes 8:35-40 :
  • 35  Philippe prit la parole et, à partir de ce passage de l’Écriture, il lui annonça la Bonne Nouvelle de Jésus.
  • 36 Comme ils poursuivaient leur route, ils arrivèrent à un point d’eau, et l’eunuque dit : « Voici de l’eau : qu’est-ce qui empêche que je sois baptisé ? »
  • 38 Il fit arrêter le char, ils descendirent dans l’eau tous les deux, et Philippe baptisa l’eunuque.
  • 39 Quand ils furent remontés de l’eau, l’Esprit du Seigneur emporta Philippe ; l’eunuque ne le voyait plus, mais il poursuivait sa route, tout joyeux.
  • 40 Philippe se retrouva dans la ville d’Ashdod, il annonçait la Bonne Nouvelle dans toutes les villes où il passait jusqu’à son arrivée à Césarée.
    •  
    • Epître aux Hébreux 10: 15-25 :
  • 15 L’Esprit Saint, lui aussi, nous l’atteste dans l’Écriture, car, après avoir dit :
  • 16 Voici quelle sera l’Alliance que j’établirai avec eux quand ces jours-là seront passés, le Seigneur dit : Quand je leur donnerai mes lois, je les inscrirai sur leurs cœurs et dans leur pensée
  • 17 et je ne me rappellerai plus leurs péchés ni leurs fautes.
  • 18 Or, quand le pardon est accordé, on n’offre plus le sacrifice pour le péché.
  • 19 Frères, c’est avec assurance que nous pouvons entrer dans le véritable sanctuaire grâce au sang de Jésus :
  • 20 nous avons là un chemin nouveau et vivant qu’il a inauguré en franchissant le rideau du Sanctuaire ; or, ce rideau est sa chair.
  • 21 Et nous avons le prêtre par excellence, celui qui est établi sur la maison de Dieu.
  • 22 Avançons-nous donc vers Dieu avec un cœur sincère et dans la plénitude de la foi, le cœur purifié de ce qui souille notre conscience, le corps lavé par une eau pure.
  • 23 Continuons sans fléchir d’affirmer notre espérance, car il est fidèle, celui qui a promis.
  • 24 Soyons attentifs les uns aux autres pour nous stimuler à vivre dans l’amour et à bien agir.
  • 25 Ne délaissons pas nos assemblées, comme certains en ont pris l’habitude, mais encourageons-nous, d’autant plus que vous voyez s’approcher le Jour du Seigneur.
    •  
    • Evangile selon Saint-Jean 4:1-42 :
  • 01 Les pharisiens avaient entendu dire que Jésus faisait plus de disciples que Jean et qu’il en baptisait davantage. Jésus lui-même en eut connaissance.
  • 02 – À vrai dire, ce n’était pas Jésus en personne qui baptisait, mais ses disciples.
  • 03 Dès lors, il quitta la Judée pour retourner en Galilée.
  • 04 Or, il lui fallait traverser la Samarie.
  • 05 Il arrive donc à une ville de Samarie, appelée Sykar, près du terrain que Jacob avait donné à son fils Joseph.
  • 06 Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué par la route, s’était donc assis près de la source. C’était la sixième heure, environ midi.
  • 07 Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l’eau. Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. »
  • 08 – En effet, ses disciples étaient partis à la ville pour acheter des provisions.
  • 09 La Samaritaine lui dit : « Comment ! Toi, un Juif, tu me demandes à boire, à moi, une Samaritaine ? » – En effet, les Juifs ne fréquentent pas les Samaritains.
  • 10 Jésus lui répondit : « Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : “Donne-moi à boire”, c’est toi qui lui aurais demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive. »
  • 11 Elle lui dit : « Seigneur, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond. D’où as-tu donc cette eau vive ?
  • 12 Serais-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, avec ses fils et ses bêtes ? »
  • 13 Jésus lui répondit : « Quiconque boit de cette eau aura de nouveau soif ;
  • 14 mais celui qui boira de l’eau que moi je lui donnerai n’aura plus jamais soif ; et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau jaillissant pour la vie éternelle. »
  • 15 La femme lui dit : « Seigneur, donne-moi de cette eau, que je n’aie plus soif, et que je n’aie plus à venir ici pour puiser. »
  • 16 Jésus lui dit : « Va, appelle ton mari, et reviens. »
  • 17 La femme répliqua : « Je n’ai pas de mari. » Jésus reprit : « Tu as raison de dire que tu n’as pas de mari :
  • 18 des maris, tu en as eu cinq, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari ; là, tu dis vrai. »
  • 19 La femme lui dit : « Seigneur, je vois que tu es un prophète !...
  • 20 Eh bien ! Nos pères ont adoré sur la montagne qui est là, et vous, les Juifs, vous dites que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. »
  • 21 Jésus lui dit : « Femme, crois-moi : l’heure vient où vous n’irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père.
  • 22 Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.
  • 23 Mais l’heure vient – et c’est maintenant – où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : tels sont les adorateurs que recherche le Père.
  • 24 Dieu est esprit, et ceux qui l’adorent, c’est en esprit et vérité qu’ils doivent l’adorer. »
  • 25 La femme lui dit : « Je sais qu’il vient, le Messie, celui qu’on appelle Christ. Quand il viendra, c’est lui qui nous fera connaître toutes choses. »
  • 26 Jésus lui dit : « Je le suis, moi qui te parle. »
  • 27 À ce moment-là, ses disciples arrivèrent ; ils étaient surpris de le voir parler avec une femme. Pourtant, aucun ne lui dit : « Que cherches-tu ? » ou bien : « Pourquoi parles-tu avec elle ? »
  • 28 La femme, laissant là sa cruche, revint à la ville et dit aux gens :
  • 29 « Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-il pas le Christ ? »
  • 30 Ils sortirent de la ville, et ils se dirigeaient vers lui.
  • 31 Entre-temps, les disciples l’appelaient : « Rabbi, viens manger. »
  • 32 Mais il répondit : « Pour moi, j’ai de quoi manger : c’est une nourriture que vous ne connaissez pas. »
  • 33 Les disciples se disaient entre eux : « Quelqu’un lui aurait-il apporté à manger ? »
  • 34 Jésus leur dit : « Ma nourriture, c’est de faire la volonté de Celui qui m’a envoyé et d’accomplir son œuvre.
  • 35 Ne dites-vous pas : “Encore quatre mois et ce sera la moisson” ? Et moi, je vous dis : Levez les yeux et regardez les champs déjà dorés pour la moisson. Dès maintenant,
  • 36 le moissonneur reçoit son salaire : il récolte du fruit pour la vie éternelle, si bien que le semeur se réjouit en même temps que le moissonneur.
  • 37 Il est bien vrai, le dicton : “L’un sème, l’autre moissonne.”
  • 38 Je vous ai envoyés moissonner ce qui ne vous a coûté aucun effort ; d’autres ont fait l’effort, et vous en avez bénéficié. »
  • 39 Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus, à cause de la parole de la femme qui rendait ce témoignage : « Il m’a dit tout ce que j’ai fait. »
  • 40 Lorsqu’ils arrivèrent auprès de lui, ils l’invitèrent à demeurer chez eux. Il y demeura deux jours.
  • 41 Ils furent encore beaucoup plus nombreux à croire à cause de sa parole à lui,
  • 42 et ils disaient à la femme : « Ce n’est plus à cause de ce que tu nous as dit que nous croyons : nous-mêmes, nous l’avons entendu, et nous savons que c’est vraiment lui le Sauveur du monde. »
  •  

    DIEU AVEC VOUS ; 

    Dieu se fait homme…  

             

    Tout rendait là, Adam, les prophètes et la maison royale de David, les siècles, les empires et l'unité romaine, l'espérance, d'Israël et l'attente des nations — vers cette mère penchée sur cet enfant. Désormais rien ne fera que Dieu n'ait été « le petit Jésus » qui sourit et qui pleure et qui dort gorgé de lait...

    Agenouillons-nous un instant.

    Si étonnante que la chose puisse paraître à ce siècle dur, concret, réaliste, « né du croisement de l'homme et de la machine », c'estl'humanité du Sauveur que les premiers hérésiarques ont niée, et non sa divinité. Attirés par la nuit de l'invisible, déroutés par le mystère du mal, ils ont dans leurs vastes élaborations gnostiques, nié qu'il y avait un sens divin à la matière, cachot de l'esprit, objet de honte, principe du mal, anathème. Le Christ, s'il est Dieu, ne saurait avoir de corps réel.

    O vérité de la chair du Christ, je vous adore, fait d'une femme, dit saint Paul, Marie, sa mère, précise saint Matthieu, Verbe de vie quenous avons entendu, vu de nos yeux, touché de nos mains, insiste saint Jean. Mais le paradoxe est trop énorme, folie pour tous les diocètes honteux de leur corps.

    Deux évangiles, ceux de Matthieu et de Luc, donnent des généalogies qui établissent, quelles que soient les différences d'exégèse, l'appartenance de Jésus à une lignée humaine, voire pécheresse.

    Marcion les rejette : dans saint Marc, Jésus apparaît brusquement « en ces jours-là », sans qu'il soit né et sans qu'il ait grandi. Valentin soutient que le corps du Christ est d'une autre nature qu'humaine, né par Marie, non de Marie, le sein de la Vierge n'ayant servi que de lieu de passage. Et ainsi de suite ...

    Il ne faut pas sourire; l'Eglise ne l'a pas pris si à la légère. Elle a maintenu, avec toute l'énergie d'une épouse indignée, la réalité des faits historiques. 

    Sans vrai corps, Jésus n'a pas eu vraiment sommeil dans la barque, vraiment faim au désert, vraiment soif sur la croix.

    Sans vrai corps, pas d'agonie, pas de mains clouées, pas de côté percé. Pas de rédemption.

    Bien plus, la chair assumée par le Verbe, le Verbe ne l'a jamais abandonnée même dans la mort : ce corps, enseigne l'Eglise, au risque de faire sourire la sagesse de ce siècle, n'est pas un cadavre, mais le corps d'un homme mort; au ciel, revêtu de lumière et de gloire et de majesté, il jouit de toutes les prérogatives qui lui revenaient de droit ici sur terre.

    Pour toute l'éternité, la seconde Personne de la Sainte Trinité, Dieu de Dieu, est vraiment l'un des nôtres.

    Oui, l'un des nôtres.

    Et pleinement.

    Si l'incroyable audace de langage le Verbe s'est fait chair a donné le terme dogmatique d'incarnation, c'est pour mieux souligner la profondeur des anéantissements du Christ, non pour nier que le Christ soit un hom­me complet.

    Tel est cependant le scandale de l'Incarnation que, la vérité de la chair du Christ une fois affermie, c'est dorénavant la perfection de son humanité que rejetteront les hérétiques.

    Apollinaire divise l'homme en trois parties, le corps, l'âme, l'esprit, et refuse de donner au Christ un « intellect humain ».

    Nestorius veut deux personnes dans le Christ. Ne possède-t-il pas deux natures ? Et comment penser à « un Dieu de deux ou trois mois » ?

    Eutychès raisonne en sens inverse : puisque le concile d'Éphèse définit que, dans le Christ, seule subsiste la personne du Verbe, il ne saurait y avoir en lui qu'une seule nature, mélange de chair et de divinité, « chose monstrueuse », dira le concile de Chalcédoine.

    Au fond, c'est toujours la même erreur et le même refus de l'Incarnation totale. Mais qu'on ne se fasse pas d'illusions sur la grandeur de ces luttes : voilà cinq siècles que l'Eglise bataille, définit, excommunie.

     

    Dieu se fait homme pour que l'homme devienne dieu

    Et pourtant, le vieux rêve de l'humanité, celui qui séduisit nos premiers parents et qui séduisit même les anges, innombra­bles comme leurs essences : Vous serez comme Dieu, le voici réa­lisé par le Verbe incarné.

    Cet enfant qui voit le jour d'une vierge et qui s'insère dans l'histoire — puisqu'il naît sous l'empereur César Auguste, pendant que Quirinus commandait la Syrie  déborde l'histoire — puisqu'il était au commencement et qu'en lui était la vie. 

    Il est la vie.

    L'histoire hors de lui n'est que l'écume des faits. Il est l'océan infini. Il vient pour faire couler dans nos âmes des fleu­ves... la vie en abondance.

    L'abîme est franchi, le double abîme de notre indignité com­me créature et comme pécheur. Unique en son indépendance, im­pénétrable en son mystère, incomparable en son bras, roi des siècles devant qui toutes les créatures sont comme n'étant pas, Dieu naît de sa créature, grandit, aime sa mère en enfant qui demande d'être aimé. Dieu ne peut rien faire de plus, pour se montrer dans le temps, que de s'anéantir ainsi.

    Par la création de l'homme, il a comblé merveilleusement 1’écart entre la matière et l'esprit; par son Incarnation il a comblé plus merveilleusement encore l'écart insondable entre le Créateur et la créature.

    Il a résumé la création dans l'homme; il la récapitule tout entière, visible et invisible, matière et esprit, corps et âme, dans l'unité de la Personne du Verbe incarné.

    Du même coup, l'œuvre de Dieu reçoit son accomplissement suprême, et le péché sa réparation. 

    Je suis venu pour qu'ils aient la vie et qu'ils l'aient en abondance.

    La vie de Dieu !

    La religion comporte plusieurs aspects : dogme, morale, législation, liturgie.

    Sacrifier une seule de ces valeurs serait impiété; en exagérer une serait pharisaïsme; les dépasser toutes en les orientant vers ce nouvel Être, cette réalité de la vie divine en nous, est christianisme authentique.

    La re­ligion est plus que dogme, morale, législation, liturgie; elle est Quelqu'un, Quelqu'un d'ineffable que Jean a vu, entendu, touché, Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme, par qui et en qui nous recevons la vie en abondance dans le baptême qui prolonge sa naissance, en qui et par qui nous sommes nourris et assimilés à la Table de communion qui prolonge la crèche, en qui et par qui sans abolir notre destinée personnelle, il n'y a plus, pour employer le langage si sûr de saint Augustin, qu'un Homme unique qui dure jusqu'à la fin des temps. 

    Dieu devient homme pour que l'homme devienne Dieu.

    Tout tendait là. Au printemps, à l'Annonciation, la Colombe a frémi des ailes et couvert de son ombre la Rosé toute belle de Saron; l'Amour a veillé sur le lit virginal de son sein où le Verbe s'est uni à une chair d'homme. Voici Noël : au cœur de la nuit, la Lumière du monde naît de l'étoile de Jacob, et au cœur de l'hiver, la tige de Jessé donne sa fleur unique...

    Mais que cessent les figures ! Au fond de la grotte, une mère est penchée sur son enfant qu'elle adore. Adorons avec elle la Bonne Nouvelle, l'Em­manuel, Dieu avec nous.

    Luigi d'Apollonia, 

    Extrait de : NOURRITURES Spirituelles (Tome 1) 1956

    Deuxième dimanche après Noël

    Saint Qurbana

      • 1ère épître de St Jean 3: 21-24 :
    • 21 Bien-aimés, si notre cœur ne nous accuse pas, nous avons de l’assurance devant Dieu.
    • 22 Quoi que nous demandions à Dieu, nous le recevons de lui, parce que nous gardons ses commandements, et que nous faisons ce qui est agréable à ses yeux.
    • 23 Or, voici son commandement : mettre notre foi dans le nom de son Fils Jésus Christ, et nous aimer les uns les autres comme il nous l’a commandé.
    • 24 Celui qui garde ses commandements demeure en Dieu, et Dieu en lui ; et voilà comment nous reconnaissons qu’il demeure en nous, puisqu’il nous a donné part à son Esprit.
      •  
      • Epître aux Hébreux 11: 23-31 :
    • 23 Grâce à la foi, Moïse, après sa naissance, fut caché pendant trois mois par ses parents, car ils avaient vu que l’enfant était beau, et ils n’eurent pas peur du décret du roi.
    • 24 Grâce à la foi, Moïse, devenu grand, renonça au titre de fils de la fille du Pharaon.
    • 25 Choisissant d’être maltraité avec le peuple de Dieu plutôt que de connaître une éphémère jouissance du péché,
    • 26 il considéra l’injure subie par le Christ comme une richesse plus grande que les trésors de l’Égypte : en effet, il regardait plus loin, vers la récompense.
    • 27 Grâce à la foi, il quitta l’Égypte sans craindre la colère du roi ; il tint ferme, comme s’il voyait Celui qui est invisible.
    • 28 Grâce à la foi, il a fait célébrer la Pâque et appliquer du sang sur les portes, pour que l’Exterminateur des premiers-nés ne touche pas ceux d’Israël.
    • 29 Grâce à la foi, ils passèrent à travers la mer Rouge comme sur une terre sèche, alors que les Égyptiens, essayant d’en faire autant, furent engloutis.
    • 30 Grâce à la foi, les remparts de Jéricho tombèrent après qu’on en eut fait le tour pendant sept jours.
    • 31 Grâce à la foi, Rahab la prostituée ne périt pas avec ceux qui avaient résisté, car elle avait accueilli pacifiquement les hommes envoyés en reconnaissance.
      •  
      • Evangile selon St Luc 2: 40 - 52 :
    • 40 L’enfant, lui, grandissait et se fortifiait, rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.
    • 41 Chaque année, les parents de Jésus se rendaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque.
    • 42 Quand il eut douze ans, ils montèrent en pèlerinage suivant la coutume.
    • 43 À la fin de la fête, comme ils s’en retournaient, le jeune Jésus resta à Jérusalem à l’insu de ses parents.
    • 44 Pensant qu’il était dans le convoi des pèlerins, ils firent une journée de chemin avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances.
    • 45 Ne le trouvant pas, ils retournèrent à Jérusalem, en continuant à le chercher.
    • 46 C’est au bout de trois jours qu’ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi : il les écoutait et leur posait des questions,
    • 47 et tous ceux qui l’entendaient s’extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses.
    • 48 En le voyant, ses parents furent frappés d’étonnement, et sa mère lui dit : « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme ton père et moi, nous avons souffert en te cherchant ! »
    • 49 Il leur dit : « Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ? »
    • 50 Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait.
    • 51 Il descendit avec eux pour se rendre à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements.
    • 52 Quant à Jésus, il grandissait en sagesse, en taille et en grâce, devant Dieu et devant les hommes.
      •  

     

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    Published by Eglise Syro-Orthodoxe Francophone - dans Tradition Syriaque Famille orthodoxie-orientale CATECHISME et CATECHESE
    4 janvier 2018 4 04 /01 /janvier /2018 20:40

    DOCUMENT:

    Mr Emmanuel Macron,

    Président de la République

    Française présente ses

    vœux aux autorités

    religieuses:

    « Chers amis,

    Monsieur le Premier ministre,

    Monsieur le Ministre d’État,

    Monseigneur,

    Monsieur le Métropolite,

    Monsieur le Grand Rabbin de France,

    Monsieur le Président du Consistoire,

    Monsieur le Président du Conseil français du Culte musulman,

    Monsieur le Président de la Fédération protestante de France,

    Madame la Présidente de l’Union bouddhiste de France,

    Chers amis,

    Je vous adresse tous mes vœux. Je vous remercie d’être ici présents et au seuil de cette année nouvelle, je me réjouis d’avoir à nouveau l’occasion de cette rencontre. Nous nous étions vus sous ce format le 21 décembre dernier pour un premier échange. Comme je m’y suis engagé, comme je le souhaite, ces rencontres se poursuivront sous cette forme.

    Cette rencontre au cours de laquelle nous échangeons nos vœux est une tradition ancienne que notre République a restaurée en 1947. Le temps et probablement aussi le pacte républicain noué à la libération ont permis que ce soit symboliquement retissé ce fil de relations souvent courtoises, parfois même cordiales, en tout cas toujours franches et exigeantes entre le chef de l’État et les représentants des grandes traditions religieuses présentes dans notre pays.

    Il l’a d’ailleurs été par un président, Vincent Auriol, connu pour son ouverture d’esprit dans le domaine religieux à une époque où son parti parmi d’autres affichait ce qu’on appelait alors un laïcisme de combat. Mais il fallut encore presque trois décennies pour que ce moment que nous partageons prît la forme que nous lui connaissons. Non plus celui d’une succession d’audiences protocolaires mais une cérémonie commune restituant enfin l’image d’un paysage de foi divers que l’État considère sans défaveur ni parti pris.

    Je ne retracerai pas ici le parcours qui a conduit à cette situation où l’État n’est partie prenante d’aucun culte mais garantit à chacun son libre exercice dans le strict respect des lois de la République, comme il garantit aussi la liberté de ne pas croire dans les mêmes conditions de neutralité.

    Ce sécularisme à la française, qui parfois surprend nos voisins, est un ciment puissant dans notre pays qu’ont déchiré tant de guerres de religions où la religion est inscrite dans l’héritage intellectuel, culturel, social. Cela donne à l’État une position de surplomb et d’arbitre qui lui permet de ne pas sans cesse rejouer sa légitimité politique à l’aune des débats spirituels.

    Mais cette neutralité ne va pas sans quelque pédagogie et nous avons commencé à en discuter en décembre dernier, car on a trop vite d’inférer de cette neutralité de l’État une absence. La laïcité organiserait ainsi une sorte de vide métaphysique à l’intersection de toutes les croyances. Consciente que l’individu nourrit toujours une interrogation existentielle que le vide inquiète, insécurise, la laïcité se ferait alors forte de venir elle-même peupler cette zone neutre et d’incarner une sorte de foi républicaine forgée par des valeurs, des traditions érigées à leur tour en croyance universelle sur le modèle lointain du culte de l’être suprême des Jacobins. D’aucuns y rêvent encore mais ce culte-là a fait long feu.

    Mais la persistance des religions voire la résurgence sous des formes variées de la préoccupation spirituelle, conformément à la prophétie d’André Malraux, a rendu son actualité à une forme de prothèse philosophique et morale. Or, ce n’était nullement la vocation de la laïcité originelle.

    Ce que Hannah Arendt appelait la sanction transcendante dans le domaine politique tenté par le culte de l’Être suprême n’est en rien le sens de notre laïcité française. Et je ne souhaite pas qu’une religion d’État soit substituée de cette manière aux religions. Mais pas davantage la religion ne saurait colorer la vie politique de la nation. Je serais aussi, toujours vigilant à cet égard face aux tentatives de faire revenir par la fenêtre politique ce qui est sorti par la porte du religieux. Et je sais, comme vous, que certains tentent d’instaurer avec les pouvoirs publics, une forme de rapport de force autour de la mise en œuvre de telle ou telle croyance, oubliant là aussi, le fil de notre histoire et voulant la faire bégayer.

    J’aurais la même vigilance sur ce plan-là, je ne nie pas l’existence de questions et d’interrogations liées à l’inévitable friction entre l’ordre religieux et l’ordre politique, mais je récuse les stratégies d’entrisme comme les coups de force militant. Notre force, votre force, c’est que vous ne participez pas de la puissance publique et par conséquent que vous ne la légitimez pas. Et cette distinction fondamentale des Ordres est un acquis précieux pour vous comme pour la République car ce sont fondamentalement les principes de liberté d’association et de conscience qui régissent vos organisations respectives. Et de cette distinction ne saurait pour autant d’écouler une quelconque ignorance, qui ne serait que méconnaissance par exclusion.

    C’est bien pourquoi il est naturel que le président de la République s’entretienne régulièrement avec vous parce que vous participez de la vie de la nation. Il en va de la compréhension de ce qui forge la vie de millions de Français au quotidien, que ce soit dans leurs pratiques ou dans les principes qui guident leurs engagements, mais aussi dans leur rapport à l’histoire de la Nation et de son évolution.

     

    La foi religieuse qui relève de l’intime ne disqualifie pas pour être citoyen, il serait fou de penser qu’en une même personne les deux ne dialoguent pas constamment.

    La République ne demande à personne d’oublier sa foi, mais pour faire nation, il faut également savoir dépasser ses différences en les mettant au service de la communauté de citoyens et œuvrer quotidiennement pour ne pas créer l’irréconciliable dans la société.

    En quelque sorte, je ne demanderai jamais à quelques citoyens français, que ce soit, d’être modérément dans sa religion ou de croire modérément ou comme il faudrait en son Dieu, ça n’a que peu de sens, mais je demanderai à chacun constamment d’absolument respecter toutes les règles de la République.

    Et c’est dans cet équilibre où la force de deux engagements peut se retrouver pleinement compatible, que nous sortirons renforcés.

    Se rencontrer pour ces vœux, c’est aussi tenir compte du rapport de nos concitoyens avec leur religion, de leur expression dans l’espace public, qui constitue également une dimension de la civilité, de la manière dont chacun se présente et interagit avec les autres en participant à la communauté nationale.

    Ainsi l’année qui vient nous réunira de nouveau autour de plusieurs sujets. Le premier, ce sera celui des lois bioéthiques. Ces questions conduiront à rouvrir des sujets discutés, il y a maintenant plusieurs années, à l’aune des évolutions de la recherche, de la science, des pratiques, et à revisiter des sujets qui ont parfois profondément fracturé la société française ces dernières années.

    Il conviendra de donner le temps d’un vrai débat philosophique dans la société avant de légiférer. J’en suis à cet égard le garant et j’aurai à cœur que notre société puisse s’adapter aux évolutions qui sont en cours, que la loi puisse refléter celles-ci dans le cadre de ce qui est son esprit constant et que nous puissions aussi tout en accompagnant les évolutions technologiques, leur donner un cadre éthique indispensable. Je crois que c’est le rôle de la France en la matière sur beaucoup de sujets qui restent ou impensés ou évités.

    L’année 2018 sera celle de la construction d’une philosophie commune sur ce sujet et comme je l’ai évoqué le 21 décembre dernier, je souhaite que vous puissiez y prendre toute votre part. Elle est pleinement légitime et lorsqu’on l’oublie, elle se rappelle à nous, et c’est je souhaite qu’elle soit donc considérée au sens propre du terme. C’est pourquoi durant cette année, je réunirai de manière régulière, non médiatisée parce que je veux que ce soit des séances de travail où il nous faut décanter une vision commune ou une maïeutique doit pouvoir s’exercer, je réunirai régulièrement ceux qui ont œuvré sur le travail de ces lois de bioéthique, en particulier le comité consultatif national d’éthique et vous serez pleinement associés, avec les représentants que vous désignerez, selon les sujets, à ce travail.

    Je crois que les religions, que vous représentez ici, les philosophies qui les accompagnent et les convictions profondes traversent notre société profondément et sur chacun des sujets que nous aurons abordés dans le cadre de ces lois de bioéthique, il est impensable de penser trouver le bien commun de notre société sans les prendre pleinement en considération. Ce sera un travail important et je compte pleinement sur votre engagement sur ce sujet.

    Nous aurons aussi à poursuivre notre travail sur l’accueil des réfugiés, nous avons eu un débat ouvert, direct le 21 décembre dernier sur ce sujet et il était important et nous continuerons à l’avoir. Rien n’est simple dans ce sujet où les grandes fractures du monde s’invitent dans l’intimité de notre quotidien et viennent en quelque sorte répliquer, comme des harmoniques musicales, les propres doutes de notre société, parfois ses propres fractures.

    Sur ce sujet, vous connaissez ma position, les principes sont clairs, il y a un devoir, il est moral et politique, c’est celui de l’asile et d’accueillir de manière inconditionnelle toutes celles et ceux qui y ont droit. Et nous avons ensuite une difficulté qui crée cette tension éthique que nous évoquions en décembre dernier, qui est que derrière cela, il nous faut traiter de la réalité de notre société, de sa capacité à accueillir et de la réalité des phénomènes migratoires qui sont multiples. Et il y a aujourd’hui, bien plus d’ailleurs que de réfugiés politiques, une migration économique qui vient de l’Afrique, qui nous redit d’ailleurs notre devoir à l’égard de ce continent, le travail constant de lutte contre les réseaux de trafiquants, le terrorisme, de politique de coopération et de développement pour donner un avenir à chaque jeune ou moins jeune sur la terre qui est la fenêtre, mais qui nous oblige aussi à penser notre capacité d’accueil. Or aujourd’hui, dirais-je jusqu’alors notre politique consistait, sous prétexte d’inconditionnalité à tout indifférencier, donc à tout mal faire.

    Nous accueillons de manière imparfaite à peu près tout le monde, les délais étaient considérables pour à peu près tout le monde, qui peut se satisfaire qu’il faille 18 mois en moyenne, deux ans dans la région où nous nous trouvons, pour accorder pleinement le titre de réfugiés et l’asile à quelqu’un qui y a droit. Nous voulons faire plus vite et donc les contrôles indispensables qui ne sont pas policiers, qui sont administratifs, qui permettent d’accélérer les procédures, sont ainsi mis en œuvre, qui ne conduiront pas à mettre qui que ce soit dans la rue, mais pouvoir commencer un travail indispensable plus tôt, éviter l’humiliation des queues à la préfecture pendant des jours et des nuits et va nous permettre de mieux travailler, mais aussi d’avoir un discours de vérité.

    Et je veux ici saluer l’action de Premier ministre et du ministre d’État, ministre de l’Intérieur qui est aussi en charge des cultes, ce qui explique sa présence aujourd’hui, parce qu’il n’est pas facile de dire, surtout quand on a sa vie d’élu derrière soi pour témoigner du contraire, des choses qui peuvent parfois contrarier. Il y a dans notre société des excès, des gens qui ne veulent rien de l’autre, je les combattrai toujours, mais il y a ces moments de difficulté où certains qui veulent bien faire et qui font bien et sur lesquels je veux d’ailleurs que nous ayons là aussi une forme de générosité, en considérant leurs actions pour ce qu’elle est et en ne la pénalisant pas. Il y a aussi une forme de voix morale qui s’élève et ne comprend pas toujours ce qui est fait. Il nous appartiendra donc de l’expliquer davantage, mais aussi de savoir écouter la part d’actions que vous représentez et que plusieurs associations qui vous sont liées, représentent et qui, au quotidien, travaillent pour améliorer le sort de celles et ceux qui sont sur notre territoire.

    Nous ne serons sans doute pas toujours d’accord sur ce sujet et c’est normal, parce que nous avons l’intérêt général à défendre qui oblige parfois à faire des choix et dans certaines situations à choisir le moindre mal. C’est cela l’attention éthique du gouvernant, et le moindre mal c’est aussi parfois de savoir dire qu’on ne peut prendre toute la part qu’on voudrait prendre, parce qu’on ne le peut pas. Mais vous aurez toujours dans cette maison la volonté de conjuguer l’humanité qui nous revient, mis aussi cette exigence pratique qui va avec le fait de présider et l’exercice du gouvernement.

    Mais sur ce sujet, je veux constamment que nous puissions dialoguer, entendre et vous aurez toujours la part de considérations qui vous est due et je veux ici par votre truchement remercier l’ensemble des associations qui, avec les travailleurs sociaux chaque jour font beaucoup pour celles et ceux, qui, il ne faut jamais l’oublier, ne font que subir le sort qui est le leur.

    Nous aurons aussi des sujets sur lesquels le ministre s’est engagé et a commencé avec vous activement le travail, d’organisation de travail et je pense en particulier au sujet des aumôneries que nous avons longuement évoqué en décembre dernier, qui est absolument crucial, en particulier dans les prisons où, il est très important d’arriver à la bonne organisation. Et je sais l’engagement qui est le vôtre et vous connaissez la détermination qui est la nôtre.

    Il y a enfin le sujet de l’école, qui continuera durant toute l’année qui vient à irriguer aussi nos travaux. Le ministre de l’Éducation nationale a pris des engagements très clairs ; nous avons commencé à mettre en place ce sur quoi nous sommes engagés en terme d’enseignement, de formation des enseignants, indispensable pour que le bon exercice de la laïcité se fasse, qu’il permette à des enseignants placés dans des situations d’extrême difficulté d’être armés, en quelque sorte, pour expliquer l’histoire de notre pays, mais aussi le fait religieux dans sa plénitude.

    La question religieuse a connu un fort regain ces dernières années car dans diverses parties du monde et singulièrement dans notre pays, la religion a pu être invoquée pour justifier les pires crimes et cette grande transformation du monde continuera aussi à traverser la vie de notre pays dans l’année qui vient. Nous savons que les fois sincèrement professées ne peuvent se reconnaître dans ces abominations et votre réponse face au terrorisme islamiste, collective ou particulière, a été chaque fois admirable et a contribué profondément, j’en suis convaincu, à ce que l’entreprise de fracturation de notre société par ces terroristes, ces assassins, échoue.

    Vous avez su et je vous en remercie, dénoncer et démonter sans faiblir toutes les propagandes qui feraient se retourner des enfants de France contre leur pays et leurs compatriotes, qui feraient se déchirer notre unité nationale au nom d’affiliations religieuses. Ce fut en particulier le cas après l’assassinat du père Jacques Hamel.

     

     

    Le rôle de l’État, dans ce contexte, n’est pas de combattre les croyances, mais de combattre les propos et les pratiques qui se placent en dehors de l’ordre public républicain, tout en tenant compte des spécificités de chaque culte, l’État a pour mission de rappeler les règles communes de fixer ces principes et de les transmettre. La France n’est pas une multitude de groupes affinitaires que l’État tenterait d’unir avec des liens, qui faute de convictions communes, finiraient par devenir des normes artificielles, non, c’est pour cela aussi que j’ai souhaité m’entretenir avec vous et que le travail dans la nation que vous avez, lorsque nous avons été bousculés, blessés, meurtris, a été essentiel.

    Cela ne s’arrêtera pas dans l’année qui s’ouvre d’évidence, et donc il nous faudra constamment veiller à ne pas importer les tensions qui existent de par le monde entre les différentes religions, parfois au sein même d’une religion et je pense à l’islam, et à ce titre, notre responsabilité, votre responsabilité est considérable.

    Et je souhaite qu’ensemble nous puissions faire de la France, ce lieu où nous ne cachons rien des religions et du fait religieux, où le pluralisme des religions est pleinement reconnu et peut s’épanouir et où nous savons dans le même temps traiter de cette grande fracture du monde.

    C’est aussi pour cela que j’ai souhaité m’entretenir avec vous et qu’il nous faut constamment dans les travaux qui seront les nôtres dans l’année qui vient, lutter contre les préjugés notamment le racisme et l’antisémitisme et veiller à ne pas être nous-mêmes les prisonniers de ces tensions. Elles continueront à monter immanquablement, lorsque je vois les évolutions géopolitiques en cours.

    Nous savons tous que notre nation doit au cours de son histoire aux multiples apports religieux et philosophiques et le dire n’est pas renoncer à notre pacte laïque mais plutôt, reconnaître cette aspiration qui continue d’animer, nombre de nos contemporains a une forme de transcendance que Jaures décrivait en ces termes. « Il serait mortel de comprimer les aspirations religieuses de l’âme humaine, dès lors qu’il aura dans l’ordre social réalisé la justice, l’homme s’apercevra qu’il lui reste un vide immense à remplir ». Ce vide immense à remplir, certains voudraient le combler par des discours de haine ou en donnant des perspectives mortifères, parfois à des enfants de notre République à qui nous n’avons plus donné d’espoir.

    Vous avez votre part de responsabilité dans ce vide immense à remplir, nous avons notre part de responsabilité dans la reconnaissance de votre rôle et la possibilité offerte de traduire justement cette action avec confiance et bienveillant. 2018 sera, à cet égard, inscrite sous le signe de la réconciliation et du dialogue. Ainsi nous fêterons cette année le 70ème anniversaire de la déclaration universelle des Droits de l’homme, de l’Organisation des Nations Unies et vous célébrerez aussi le même anniversaire de la création du Conseil œcuménique des Églises, prélude du rapprochement des confessions chrétiennes et la naissance de l’Amitié judéo-chrétienne de France, après le cataclysme de la Shoah.

    Et cette année 1948, ce fut aussi celle de la mort du père Franz Stock qui fit tant pour le rapprochement entre Français et Allemands, comme celle de l’élection du patriarche de Constantinople, Athénagoras, initiateur d’un processus de réconciliation entre catholiques et orthodoxes.

    Tous les échos de 2018 seront ceux de la réconciliation et ils nous conduiront à éclairer le travail qui sera le nôtre, indispensable durant l’année qui vient. Et c’est pourquoi en 2018, je souhaite tout particulièrement que l’État s’engage aux côtés du culte musulman dans ce même esprit de dialogue.

    Sur ce sujet, nous pouvons dans ce format avoir cet échange direct, bien souvent on confond tous les sujets de notre société aujourd’hui. Et on voudrait en parlant de laïcité parler du seul sujet de la religion qu’est l’islam. C’est une erreur funeste et pour l’islam et pour toutes les autres religions.

    L’histoire de la République française n’est pas la même avec chacune des religions qui sont ici représentées, c’est notre force mais, il faut aussi que nous nous disions les choses en vérité, chacune de vos religions n’a pas construit le même rapport avec le pouvoir politique dans son histoire et l’histoire de notre pays n’est pas le même avec chacune de nos religions. C’est le fruit de cette histoire qui a d’ailleurs conduit même à la loi de 1905, par un anticléricalisme de l’époque, que nous avons su dépasser, c’est cette même histoire qui fait que chaque samedi les Juifs en France prient pour la République, mais c’est cette même histoire qui fait que, alors même que cette loi 1905 fait partie d’un trésor qui est le nôtre, elle n’a pas pensé le fait religieux avec et par l’islam, parce qu’il n’était pas présent dans notre société, comme il l’est aujourd’hui, parce qu’il est lié à une histoire du XXe siècle qui lui a succédée.

    Nous devons considérer ça de manière très apaisée, n’essayons pas de faire rentrer la réalité d’une histoire qui est différente avec chacune de nos religions dans une espèce de bloc commun qui viendrait soudain tout martyriser. Votre responsabilité est immense, je crois que vous la mesurez et parfois les troubles du quotidien d’hier ou d’aujourd’hui, le redisent encore parce que les divisions sont là, parce que votre religion n’est d’ailleurs pas structurée, chacun d’entre vous est structuré différemment. Et la France s’est habituée dans son dialogue à une religion qui est structurée de manière beaucoup plus verticale, parce que c’est l’histoire de la France avec l’Église catholique, il faut dire les choses aussi telles qu’elles sont, parce que les religions sont structurées différemment nous tâtonnons. Alors tâtonnons ensemble et de manière ouverte et de manière dépassionnée. Et je crois que sur ce sujet, vous l’avez compris, nous devons avoir cet esprit de responsabilité.

    J’aurai un discours sur la laïcité qui est celui que je viens d’avoir avec vous : dépassionné, direct et exigeant, mais nous devons avoir un travail sur la structuration de l’islam en France qui est la condition même pour que vous ne tombiez pas dans les rets des divisions de votre propre religion et de la crise qu’elle est en train de vivre sur le plan international.

    C’est pourquoi il y a non seulement des échéances à venir, et nous y travaillerons ensemble, mais il y a aussi un travail au cœur de la société – il est moral, philosophique -mais d’organisation. Il est indispensable et je vous y aiderai parce qu’il fait partie de la vie de la nation. Je pense que d’ailleurs chacune des religions, ici présentes, peut vous y aider. Parce qu’elle sa propre histoire avec la République française et parce qu’elle a ses propres traumatismes ; parce que nous avons collectivement commis beaucoup d’erreurs par le passé et donc nous avons le droit d’être éclairés par ces erreurs du temps jadis pour ne pas les répliquer.

    Et donc, je compte beaucoup sur vous tous et sur ce dialogue sincère, dépassionné qu’il nous faut avoir. Je n’ai qu’un objectif à la fin avec vous, c’est que la cohésion de la nation se tienne dans toutes les tensions qu’elle a à vivre et dans un monde ouvert où ce qui naît parfois des milliers de kilomètres d’ici existe au cœur de notre société. Parce que nos concitoyens vivent dans un monde ouvert et parce que l’histoire de notre pays est universelle, et donc à réimporté toutes ces tensions. Je ne sous-estime en rien la chance qui nous est offerte d’être ici ensemble aujourd’hui, mais le défi immense que nous avons devant nous.

    Voilà, mes chers amis, tous ces défis pour 2018. Vous l’avez compris, ils sont immenses mais je pense que nous pouvons non pas les affronter mais les relever. La France ne doit pas sous-estimer la chance qui est la sienne de compter en son sein des instances religieuses pétries de tolérance et de bienveillance, dans un monde qui est débordé de toutes parts par les fanatismes. J’aurai, dans notre pays, la même volonté que celle que je porte à l’international de garder nos valeurs vivantes, de préserver constamment un dialogue pluriel et le respect de chacune et chacun dans ses convictions religieuses et philosophiques.

    C’est ce que je demande à tous les pays avec lesquels je dialogue ; c’est ce que nous allons donc faire pour nous-mêmes. C’est sous ce double signe de la recherche de l’intérêt général et de l’esprit de tolérance que je souhaite inscrire notre relation et notre dialogue. Je les veux continus et confiants, même et surtout s’ils sont mis à l’épreuve par les circonstances politiques ou par quelque événement imprévu. Nous nous verrons hors de ces événements par temps calme, si ce temps calme nous est offert.

    Il nous faudra sans doute affronter des tempêtes, mais faisons-le constamment avec l’esprit que nous partageons la même embarcation et que la tempête passée, nous serons toujours sur la même embarcation, et que nos concitoyens qui nous regardent le savent et la partagent. Mon vœu pour 2018 est que la France devienne avec vous ce modèle de laïcité sachant écouter les voix du pays dans leur diversité, capable de construire sur cette diversité une grande nation réconciliée et ouverte sur l’avenir.

    Je vous souhaite également la paix dans vos lieux de culte et vos communautés. Nous y contribuerons à chaque fois que cela sera souhaité et chaque fois que cela sera nécessaire, mais aussi dans le dialogue entre vos religions dont je sais la fécondité.

    Mes chers amis, puisse le tumulte du monde ne pas abîmer ce que vous avez construit ensemble sous l’ombrelle de notre République. Je vous remercie et bonne année. »

     

    BONNE ET HEUREUSE ANNÉE …

    Une bonne année.

    Une année bonne, cela signifie aux yeux de la raison purement terrestre une année exempte de maladies, d'insuccès, de revers, d'épreuves; une année qui apporte avec la plénitude de la santé et le développement de l'activité naturelle, l'acquisition abondante des biens terrestres, l'estime plus marquée de ses semblables, le succès encourageant, l'amélioration de sa condition sociale. C'est là le sens exclusif que les hommes, en général, et trop de chrétiens aussi, attachent à leurs souhaits du nouvel an. Sans doute, très légitimes peuvent être ces souhaits, mais ils restent incomplets. Pour un chrétien, ils ne sauraient suffire, car ils ne sont que l'envers de la médaille de la vie : c'est de l'autre côté qu'on doit en chercher la vraie signification.

    Et cet autre côté porte les traits évangéliques : dans l'Évangile seul nous en trou­verons la vraie signification. Personne n'est bon que Dieu seul : Dieu seul est complètement, définitivement bon, et nous sommes bons à proportion de nos rapports toujours plus intimes avec lui. Il nous apparaît, en ce temps-ci, dans la crèche où Il est descendu, pour nous donner les moyens de nous diriger vers Lui en esprit et en vérité; pour nous indiquer la voie qui nous permet­tra d'entrer en communication avec la Trinité Sainte, pour mettre entre nos mains débiles le prix du royaume des cieux : Ne crai­gnez pas, petit troupeau, il a plu à votre Père de vous donner un Royaume.

    C'est vers ce bien promis que doit regarder un chrétien pour comprendre la signification de sa vie, et juger de la bonté de ses années. Laissons les fils des hommes se livrer à une concurrence aveugle, brutale, autour d'une parcelle d'autorité, d'un lambeau de gloire terrestre ou d'un morceau de richesses; nous sommes nés pour quelque chose de plus grand; l'objet de nos désirs et de nos vœux est plus élevé : c'est le Royaume que nous a promis notre Père qui est aux cieux.

    Ce Royaume, nous en avons les titres de possession dès ici-bas. Nous sommes réellement par la grâce sanctifiante les fils de ce Père, les cohéritiers de ce royaume. C'est la vie de Dieu com­mencée en nous et qui tend à se développer si nous ne laissons pas la nature entraver son travail.

    Celui qui se préoccupe de faire ma volonté, nous viendrons en Lui, nous dit Jésus, et nous établirons en lui notre demeure. L'âme de ce .Royaume intérieur, l'Esprit-Saint, met en nos cœurs ces sentiments d'amour filial qui nous permettent de nous écrier avec une sainte hardiesse, en nous adressant à Dieu : Notre Père.

     

    Voilà les éléments essentiels de la véritable bonté.

    L'année qui apportera avec elle la fuite du péché — seule ma­ladie qui peut porter atteinte à cette vie divine en nous — l'année qui apportera un accroissement de cette vie; qui fera déborder en nos actes quelque chose de ces richesses divines dont l'Esprit-Saint nous remplit; qui raffermira nos titres à la possession du seul véritable royaume; qui doublera nos actions sur ces valeurs surnaturelles; cette année-là sera bonne.

    N'est-ce pas ce que nos pères, guidés par l'instinct d'une foi profonde, avaient compris ? N'est-ce pas là tout ce qu'ils expri­maient dans cette formule simple et sublime à la fois, parce que chrétienne : Bonne et heureuse année et le Paradis à la fin de vos jours. Formule qui, loin de nous faire sourire, devrait mettre dans nos cœurs un sentiment d'admiration profonde pour ces géné­rations dont nous descendons, et qui savaient, dans la vie de cha­que jour, rester en contact intime avec les réalités d'ordre sur­naturel. Demandons pour tous ceux qui nous sont chers que l'an­née soit bonne dans ce plein sens chrétien...

     

    Une heureuse année

    Et si l'année est bonne dans ce plein sens, chrétien et sacer­dotal, elle sera heureuse. Cette bonté pleine et entière suffirait déjà à nous assurer dans nos préoccupations d'ici-bas, la joie cal­me, la paix, le bonheur que le monde recherche avec ardeur. Cherchez d'abord le Royaume de Dieu, et toutes ces choses vous viendront par surcroit.

    Mais elle est surtout la source d'un bonheur plus profond, elle livre le secret d'être heureux, non pas de cette joie bruyante, de ce bonheur tapageur, dont le siège est à la surface de la sensibilité mais d'être heureux de ce bonheur fondé sur la paix et la joie que Dieu donne à ses élus. Cette paix-là, source du vrai bonheur, elle habite les profondeurs de l'âme dans laquelle elle s'épanouit sous l'influence de la Trinité bienheureuse qui établit en nous sa de­meure, en attendant de se donner à nous dans la paix et le bon­heur complet et définitif de la vision et de l'amour béatifiques.

    C'est le bonheur de vivre pour Dieu, et en vivant pour lui, de se rapprocher de lui toujours davantage. Ce bonheur ne fuit pas devant le sacrifice, les souffrances, l'épreuve, difficultés néces­saires pour l'approfondissement de la vie spirituelle, difficultés que le monde redoute par-dessus tout, parce qu'il ne voit que la croix et ne sait rien de l'onction qui rend la croix légère. Ou souf­frir ou mourir,disait sainte Thérèse.

    N'est-ce pas le sens profond des béatitudes évangéliques qui resteront un éternel paradoxe pour tous ceux qui n'ont pas com­pris l'esprit de l'Évangile, qui resteront une loi abstraite et loin­taine pour ceux qui ne vivent pas de l'Évangile ? Heureux les pauvres en esprit, heureux ceux qui souffrent persécution pour la justice, car le royaume des cieux est à eux. Voilà le secret du bonheur, de la joie, de la paix chrétienne...

    Demandons-nous si nous avons compris ainsi, dans leur sens complet les souhaits du nouvel an, et l'orientation que nous de­vons donner à notre vie pour qu'elle soit réellement bonne et heureuse. Demandons pardon à Dieu de nous être si souvent éloi­gnés, au cours de l'année qui vient de s'écouler, de cet idéal de bonté.

    Comme bouquet spirituel, conservons le plein sens de la for­mule traditionnelle des souhaits du nouvel an :

    BONNE ET HEUREUSE ANNÉE et le Paradis à la fin de vos jours !

    Mgr Emile Yelle,  év.

    Extrait de : NOURRITURES Spirituelles (Tome 1) 1956

     

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    Published by Eglise Syro-Orthodoxe Francophone - dans Société
    31 décembre 2017 7 31 /12 /décembre /2017 06:49

    Heureuse et Sainte Année 2018 à tous et chacun.

    Nos prières vous accompagnent et nous espérons les vôtres !

     

    Nous étions en profonde union lors des célébrations  cet événement central  que constitue pour la vie du monde de l'incarnation du Verbe de Dieu.

    Vous étiez blottis, tout au cours de ces célébrations, dans mon cœur sacerdotal.

    Nous confiions toutes vos intentions le lendemain, le 26, à Marie que nous félicitions, comme l'usage oriental le veut, pour la naissance de son Divin Fils.

    Par l'incarnation, engendrant le Christ Tête de l'Eglise, elle est la mère de tout homme, mais particulièrement de ceux qui, par le Saint Baptême sont constitués frères et sœurs de Jésus. Nous l'avons priée pour la fidélité personnelle de chacun des membres du Peuple Chrétien et pour que ceux qui cherchent la lumière de la vérité et le feu du saint amour rencontrent le Christ, nous avons encore élevées nos supplications vers elle que le Livre de l'Apocalypse nous montre, modèle de l'Eglise-mère, dans les douleurs de l'enfantement.

    Dans quelques heures  ce sera le premier janvier, l’Église, conformément à la Tradition Syro-Orthodoxe, fêtera la Circoncision de Notre Seigneur et fera mémoire de tous les Saints Pères et Docteurs de l'Eglise

    Qu'est-ce que la circoncision ? Soit dit au passage, quoique non obligatoire, la circoncision est toujours pratiquée par les Églises coptes d’Égypte et d’Éthiopie et par bon nombre de communautés chrétiennes au Liban et au Moyen-Orient, du fait que cette pratique, commune aux populations d’alentour, n’a jamais été perçue comme un reniement du christianisme et un retour au judaïsme.

    Par l’Esprit de Dieu qui nous est communiqué suite au Saint Baptême lors de la Chrismation on devient « circoncis de cœur ».

    La circoncision physique n’est plus le signe de celui qui est fidèle et obéit à Dieu. C’est la circoncision spirituelle qui l’est !

    (La coutume de la circoncision n’était qu’un signe précurseur, un parallèle physique de ce que Dieu désire pour l’humanité  entière:

    - La circoncision du cœur, (Jér 4 ;4 ; Deut 10 :16 ; 30 :6).

    Lors de la conversion, on est circoncis « spirituellement » et cette remise à Dieu est consacrée par l’Effusion du Saint Esprit. Paul en dit davantage aux Colossiens : « Vous avez tout pleinement en lui [Christ], qui est le chef de toute domination et de toute autorité. Et c’est en lui que vous avez été circoncis d’une circoncision que la main n’a pas faite … qui consiste dans le dépouillement du corps de la chair », (2 :10-11).

    C’est la raison pour laquelle les apôtres, dans le Nouveau Testament, sachant que la circoncision représentait l’alliance avec la descendance d’Abraham, ne l’a jamais imposée aux Gentils appelés dans l’Église (voir Ac 15 :24, 28). Elle n’est pas non plus obligatoire pour les Chrétiens dans leur ensemble appelés sous la Nouvelle Alliance tel que démontré dans Romains 2 :28-29 cité ci-dessus.

    Mais vous voyez , chers amis, combien être vraiment "circoncis de cœur", c'est à dire d'appartenir tout à Dieu auquel nous rendons la nature qu'Il nous donne est de première importance pour suivre les Pères et Docteurs de l'Eglise qui, par une vie droite et brûlante d'amour divin, favorisèrent l'unité catholique du "corps mystiques du Christ", l'unité de l'Eglise par l'orthodoxie de la Foi...

    Mes amis, la Très Sainte Vierge Marie, Mère du Christ Tête et de chacun des membres de l'Eglise, nous invite entrer avec confiance et vigilance dans la nouvelle année.

    Marie affronte l’avenir avec confiance. Fille d’Israël, elle a foi dans le Seigneur et sait que Dieu tient toujours ses promesses.

    Elle vit en sa présence  et, en cela, avec Saint Joseph, elle peut être regardée comme modèle de la "circoncision de cœur", elle rend à Dieu, sanctifiée par la Grâce du Saint Esprit la nature qu'elle reçut de Lui…Magnificat!...

    Elle se laisse guider par Lui seul.

    Son existence a pourtant  été pétrie par la souffrance, cette souffrance que Son Premier Né, le Christ, n'est pas venu abolir mais habiter pour lui donner une signification et, surtout, une fécondité pour que toutes nos morts nous ouvrent désormais à la résurrection...Mais, Vierge fidèle, elle n’a jamais lâché la main de Dieu.

    Comme l'affirme sa cousine Élisabeth, elle est « celle qui a cru dans les paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur » (Lc 1, 45).

    Avec Marie, Veillons et prions pour accueillir les fruits de la promesse, avec Marie apprenons à vivre la confiance envers le meilleur des Pères.

    La confiance n’est pas exactement l’optimisme qui prend sa source en l’homme. Il est affaire de tempérament ou d’analyse d’une situation. Or la situation contemporaine et le sens du réel ne saurait nous y porter  facilement! Pour conserver une dose d'optimisme, il faut faire effort.

    La confiance, elle est, prend sa source en Dieu. C'est un fruit de l’Esprit Saint, elle naît de la foi en Dieu et consacre nos efforts humains pour demeurer dans l'optimisme, garder le sourire et avancer.

    La confiance est conscience  que Dieu est avec nous et nous guide si nous lui confions notre vie en étant vraiment converti, "circoncis spirituellement".

    La confiance est remise de soi-même entre les mains de Dieu. Elle guérit des peurs, elle est source d'une grande liberté intérieure, elle fait naître en nous des potentialités insoupçonnées.

    « Tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu »(Rm 8, 28).

    Ô Vierge Fidèle, Ô Saints Pères et Docteurs de l’Eglise, intercédez pour nous devant le Trône de la Grâce Divine !

    Ô Jésus, Premier-né d'une multitude de frères, par la grâce du Saint Esprit, conduisez-nous au Père, ô Jésus Bon Pasteur, j'ai confiance en Vous !

    +Mor Philipose, métropolite, Brévilly ce 31 Décembre 2017

     

    En accord avec le Calendrier de l'Eglise Syrienne Orthodoxe Malankare, nous célébrons ce Dimanche 31 Décembre le Premier dimanche après Noël. (La Sainte Famille fuit en Egypte)
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    De acordo com o calendário da Igreja Malankara sírio ortodoxo, nós celebramos este domingo, 31 de dezembro o primeiro domingo depois do Natal. (A Sagrada Família fugiu para o Egito)
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    In accordance with the Calendar of the Malankara Syrian Orthodox Church, we celebrate this Sunday, December 31st, the first Sunday after Christmas. (The Holy Family fled to Egypt)

    Premier dimanche après Noël. (La Sainte Famille fuit en Egypte)

    Saint Qurbana

      • Actes 16:6 -10 :
    • 06 Paul et ses compagnons traversèrent la Phrygie et le pays des Galates, car le Saint-Esprit les avait empêchés de dire la Parole dans la province d’Asie.
    • 07 Arrivés en Mysie, ils essayèrent d’atteindre la Bithynie, mais l’Esprit de Jésus s’y opposa.
    • 08 Ils longèrent alors la Mysie et descendirent jusqu’à Troas.
    • 09 Pendant la nuit, Paul eut une vision : un Macédonien lui apparut, debout, qui lui faisait cette demande : « Passe en Macédoine et viens à notre secours. »
    • 10 À la suite de cette vision de Paul, nous avons aussitôt cherché à partir pour la Macédoine, car nous en avons déduit que Dieu nous appelait à y porter la Bonne Nouvelle.
      •  
      • 1ère épître aux Corinthiens 10: 1 à 13 :
    • 01 Frères, je ne voudrais pas vous laisser ignorer que, lors de la sortie d’Égypte, nos pères étaient tous sous la protection de la nuée, et que tous ont passé à travers la mer.
    • 02 Tous, ils ont été unis à Moïse par un baptême dans la nuée et dans la mer ;
    • 03 tous, ils ont mangé la même nourriture spirituelle ;
    • 04 tous, ils ont bu la même boisson spirituelle ; car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher, c’était le Christ.
    • 05 Cependant, la plupart n’ont pas su plaire à Dieu : leurs ossements, en effet, jonchèrent le désert.
    • 06 Ces événements devaient nous servir d’exemple, pour nous empêcher de désirer ce qui est mal comme l’ont fait ces gens-là.
    • 07 Ne devenez pas idolâtres, comme certains d’entre eux, selon qu’il est écrit : Le peuple s’est assis pour manger et boire, et ils se sont levés pour s’amuser.
    • 08 Ne nous livrons pas à la débauche, comme l’ont fait certains d’entre eux : il en est tombé vingt-trois mille en un seul jour.
    • 09 Ne mettons pas le Christ à l’épreuve, comme l’ont fait certains d’entre eux : ils ont péri mordus par les serpents.
    • 10 Cessez de récriminer comme l’ont fait certains d’entre eux : ils ont été exterminés.
    • 11 Ce qui leur est arrivé devait servir d’exemple, et l’Écriture l’a raconté pour nous avertir, nous qui nous trouvons à la fin des temps.
    • 12 Ainsi donc, celui qui se croit solide, qu’il fasse attention à ne pas tomber.
    • 13 L’épreuve qui vous a atteints n’a pas dépassé la mesure humaine. Dieu est fidèle : il ne permettra pas que vous soyez éprouvés au-delà de vos forces. Mais avec l’épreuve il donnera le moyen d’en sortir et la force de la supporter.
      •  
      • Evangile selon Saint Matthieu 2: 9 – 15 :
    • 09 Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici que l’étoile qu’ils avaient vue à l’orient les précédait, jusqu’à ce qu’elle vienne s’arrêter au-dessus de l’endroit où se trouvait l’enfant.
    • 10 Quand ils virent l’étoile, ils se réjouirent d’une très grande joie.
    • 11 Ils entrèrent dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à ses pieds, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l’or, de l’encens et de la myrrhe.
    • 12 Mais, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.
    • 13 Après leur départ, voici que l’ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph et lui dit : « Lève-toi ; prends l’enfant et sa mère, et fuis en Égypte. Reste là-bas jusqu’à ce que je t’avertisse, car Hérode va rechercher l’enfant pour le faire périr. »
    • 14 Joseph se leva ; dans la nuit, il prit l’enfant et sa mère, et se retira en Égypte,
    • 15 où il resta jusqu’à la mort d’Hérode, pour que soit accomplie la parole du Seigneur prononcée par le prophète : D’Égypte, j’ai appelé mon fils.
      •  
      •  19 – 23 :
    • 19 Après la mort d’Hérode, voici que l’ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph en Égypte
    • 20 et lui dit : « Lève-toi ; prends l’enfant et sa mère, et pars pour le pays d’Israël, car ils sont morts, ceux qui en voulaient à la vie de l’enfant. »
    • 21 Joseph se leva, prit l’enfant et sa mère, et il entra dans le pays d’Israël.
    • 22 Mais, apprenant qu’Arkélaüs régnait sur la Judée à la place de son père Hérode, il eut peur de s’y rendre. Averti en songe, il se retira dans la région de Galilée
    • 23 et vint habiter dans une ville appelée Nazareth, pour que soit accomplie la parole dite par les prophètes : Il sera appelé Nazaréen.
      •  

     

    «Le Christ naît, rendez gloire ;

    le Christ vient des cieux,

    allez à sa rencontre ;

    le Christ est sur terre, élevez-vous.

    Chantez au Seigneur, toute la terre.

    Et pour dire les deux à la fois:

    Que se réjouissent les cieux et qu'exulte la terre

    à cause de celui qui est céleste et ensuite terrestre.

    Le Christ est dans la chair ; exultez avec tremblement et joie :

    tremblement à cause du péché; joie à cause de l’espérance.

    Le Christ naît d’une vierge ; femmes, pratiquez la virginité,

    si vous voulez être mères du Christ […].

    Que le peuple, assis dans les ténèbres de l’ignorance,

    voie une grande lumière, celle de la connaissance.

    Les choses anciennes ont passé,

    voici que toutes les choses sont devenues nouvelles.

    La lettre cède, l’esprit triomphe ;

    les ombres se dérobent hâtivement,

    la vérité fait son entrée dans leur suite ;

    c’est l’accomplissement de Melchisédech :

    celui qui est sans mère naît sans père,

    sans mère en premier lieu, sans père en second lieu ;

    les lois de la nature sont suspendues […].

    Que Jean crie : Préparez le chemin du Seigneur,

    je crierai, moi, la puissance de ce jour:

    celui qui n’a pas de chair prend chair, le Verbe prend épaisseur,

    celui qu'on ne peut voir est vu,

    celui qu'on ne peut toucher est palpable,

    celui qui est en dehors du temps a un commencement,

    le Fils de Dieu devient fils de l’homme»

    (St Grégoire Le Théologien)

     

     

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    Published by Eglise Syro-Orthodoxe Francophone - dans Tradition Syriaque Famille orthodoxie-orientale
    27 décembre 2017 3 27 /12 /décembre /2017 02:20

    De la crèche à la croix

    Noël, dans le plan de Dieu, est la mise en route de son œuvre de salut et donc de vie nouvelle et sans fin pour l'homme.

    La vie et la mort de Jésus sont le commencement de la vie et de la mort de cet homme qui après avoir semblé vaincu resplendira finalement comme vainqueur, l'Homme créé à l'image et la ressemblance de Dieu... 

    Aucun texte alternatif disponible.

    Retour sur images de mon voyage éclair au Cameroun :


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