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26 mars 2018 1 26 /03 /mars /2018 05:09

Heureuse Journée du Dimanche des Hosanna !, Heureuse entrée en Semaine Sainte, Heureuse montée vers Pâques !

Comme tous les ans, Retraite de Semaine Sainte des Rameaux (25 Mars) au Dimanche de Pâques (1er Avril).

Résultat de recherche d'images pour "Icônes du Jeudi Saint"

*Le Jeudi Saint (29 Mars), je serai à Nantespendant que Abouna Isaac et Syméon assumerons la desserte au Monastère.

-A Nantes,Messe à 18h.

(Les fidèles qui désireraient venir au Monastère pour les Vendredis, Samedi Saints et le Dimanche de Pâques peuvent s'organiser entre eux sur Nantes ou venir avec moi en s'inscrivant s'inscrire au 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées) ou par courriel:asstradsyrfr@laposte.net)

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This Sunday March 25th is Hosanna Sunday (had'bshabo d'Oosha`né) according to the Liturgical Calendar of the Malankara Syrian Orthodox Church .

On the Sunday before Easter (Qymtho), the Church commemorates the triumphant entry of Christ into Jerusalem riding on a colt. The service commences with a procession in the church with the clergy, dressed in their vestments, carrying olive & palm branches, this is followed by the blessing of the palm leaves & finally blessing of the Holy Sanctuary.

Blessed is the one who comes in the name of the Lord!
Brikh detho bashme dMoryo!

The Holy Bible Readings from the Church Lectionary:

Evening:
St. Luke 19:28-40

Midnight:
Matthew 21:1-22

Morning:
St. Mark 11:1-26

Before Holy Qurbono:
Genesis 49:8-15
Leviticus 23:33-39
Job 26:1-14
II Samuel 6:1-7
Judges 9:7-15
Proverbs 1:20-33 16:13-25
Joel 3:16-21
Daniel 3:7-11 
Micah 4:1-5
I Kings 8:1-6 
Zephaniah 3:9 -20
Jeremiah 30:18-22
Hosea 8:14-9:7
Isaiah 52:7-12

Holy Qurbono:
I John 2:7-17 
Romans 11:13-24
St. John 12:12-19

For Procession (at the Western Entrance):
St. Luke 19:28-40

For the Blessing of the Palm leaves:
Genesis 49:8-12
Zechariah 9:9-12
Isaiah 51:9-11
I John 2:7-15
Romans 11:13-24
St. Mark

Tone of the Day: 7
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Prière pour le dimanche des Rameaux :

Prendre un rameau
est une invitation adressée au Christ :
« viens, Tu peux franchir
les portes de la ville.
Ce que Tu dis et ce que Tu fais,
je le mets dans ma vie,
car je crois que Tu es Dieu
venu m’inviter à être heureux. »

Prendre un rameau,
c’est prendre la décision
de sortir à la suite de Jésus…
C’est une démarche libre.
c’est un geste de croyant.
Un choix.

Venir chercher un rameau,
le prendre, le tenir en main
et le garder bien en vue à la maison,
c’est décider
d’ouvrir la porte à l’Evangile
et d’accueillir Dieu
par des gestes concrets
à l’égard de nos frères.
Chaque jour.

(Charles Singer)

 

Omnes : Glória, laus…        Gloire, louange… Chorus : Hi tibi passúro solvébant múnia laudis : Nos tibi regnánti pángimus ecce melos.        Avant votre Passion ce peuple vous paya son tribut de louange :        nous, nous vous adressons ces hymnes à vous qui régnez dans les cieux. Omnes : Glória, laus…        Gloire, louange… Chorus : Hi placuére tibi, pláceat devótio nostra : Rex bone, Rex clemens, cui bona cuncta placent.        Leurs vœux furent agréés ; que notre dévotion le soit aussi,        Roi de bonté. Roi de clémence, à qui tout ce qui est bon plaît toujours. Omnes : Glória, laus…        Gloire, louange…

PROCHAIN STAGE

 

D'ICONOGRAPHIE

 

 

 

EN PREMIÈRE SEMAINE DU MOIS DE

 

 

 

MAI 2018

 

(Du 1er au 8 Mai.Conférence du Pr Sadek le 6 Mai) , 

au Monastère Syro-Orthodoxe francophone

 

par Armia Chef d’atelier au Patriarcat Copte

 

Orthodoxe d'Alexandrie (Sous la supervision et avec

 

conférence du Pr Sadek A ) 

 

 

INSCRIVEZ-VOUS RAPIDEMENT

 

Adresse ci-dessous:

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie,

Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Courriels: asstradsyrfr@laposte.net

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

UN EXEMPLE CHRISTIQUE EST OFFERT A LA FRANCE EN CE DÉBUT DE SEMAINE SAINTE

Le visage d’Arnaud Beltrame nous est devenu familier depuis que ce lieutenant-colonel de gendarmerie de 44 ans a proposé de se substituer aux otages retenus dans le Super U de Trèbes par le terroriste Radouane Lakdim, vendredi 23 mars 2018. Essuyant le tir de 4 balles de l’assaillant, le « Héros de Trèbes » est resté entre la vie et la mort durant de longues heures. Il est malheureusement décédé à l’hôpital dans la nuit qui a suivi l’attaque.

Les hommages se multiplient décrivant un homme sain, sportif, calme et discret. Arnaud Beltrame était aussi un catholique fervent, converti à l’âge de 33 ans, devenu proche du père Jean-Baptiste, moine à l’abbaye de Lagrasse, où il participait régulièrement aux messes, aux offices et aux enseignements. Dans une émouvante publication sur Facebook, le père Jean-Baptiste a rendu hommage à celui qui était devenu un ami. Il y évoque leur rencontre, la préparation de la cérémonie religieuse de son mariage avec Marielle qui était prévue pour le 9 juin prochain, et y dresse le portrait d’un chrétien qui, au moment de se livrer « à la place d’otages, est probablement animé avec passion de son héroïsme d’officier, car pour lui, être gendarme voulait dire protéger ». Pour l’homme d’Église, la foi d’Arnaud a également été déterminante lors de son sacrifice. Il savait « le risque inouï » qu’il prenait.

« Je crois que seule une foi chrétienne animée par la charité pouvait lui demander ce sacrifice surhumain. »

 

LA TOUTE SAINTE

par Vladimir Lossky

La Grande Panaghia
(Russie, vers 1224)

 

LA THÉOTOKOS

L’Église orthodoxe n’a pas fait de la mariologie un thème dogmatique indépendant : elle reste inhérente à l’ensemble de l’enseignement chrétien, comme un leitmotiv anthropologique. Fondé sur la christologie, le dogme de la Mère de Dieu reçoit un fort accent pneumatologique et, par la double économie du Fils et de l’Esprit Saint, se trouve indissolublement lié à la réalité ecclésiologique.

À vrai dire, s’il fallait parler de la Mère de Dieu en se fondant exclusivement sur les données dogmatiques au sens le plus strict de ce mot, c’est-à-dire sur les définitions des conciles, nous ne trouverions, tout compte fait, que le nom de Théotokos, par lequel l’Église a confirmé solennellement la maternité divine de la Vierge (le terme de " Toujours-Vierge " (aei parthenos), que l’on trouve dans les actes conciliaires à partir du Ve Concile, n’a’ pas été spécialement explicité par les Conciles qui l’ont utilisé).

Le thème dogmatique de la Théotokos, affirmé contre les nestoriens, est avant tout christologique : ce qu’on défend ici contre ceux qui nient la maternité divine est l’unité hypostatique du Fils de Dieu devenu Fils de l’Homme. C’est donc la christologie qui est visée directement. Mais en même temps, indirectement, la dévotion de l’Église envers celle qui enfanta Dieu selon la chair trouve une confirmation dogmatique, de sorte que tous ceux qui s’élèvent contre l’épithète de Théotokos, tous ceux qui refusent à Marie cette qualité que lui prête la piété, ne sont pas de vrais chrétiens, car ils s’opposent par là au dogme de l’Incarnation du Verbe. Ceci devrait montrer le lien étroit qui unit le dogme et le culte, inséparables dans la conscience de l’Église.

Pourtant, nous connaissons des cas où les chrétiens, tout en reconnaissant la maternité divine de la Vierge pour des raisons purement christologiques, s’abstiennent, pour les mêmes raisons, de toute dévotion particulière à la Mère de Dieu, ne voulant connaître d’autre Médiateur entre Dieu et les Hommes que le Dieu-Homme, Jésus Christ. Cette constatation est suffisante pour nous mettre en présence d’un fait indéniable : le dogme christologique de la Théotokos, pris in abstracto, en dehors du lien vivant avec la dévotion que l’Église a voué à la Mère de Dieu, ne saurait suffire pour justifier la place unique – au-dessus de tout autre être créé – réservée à la Reine du Ciel, à laquelle la liturgie orthodoxe prête " la gloire qui convient à Dieu " (theopretis doxa). Donc il est impossible de séparer les données strictement dogmatiques et celles de la dévotion dans un exposé théologique sur la Mère de Dieu. Ici le dogme devra éclaircir la vie, en la mettant en rapport avec les vérités fondamentales de notre foi, tandis qu’elle alimentera le dogme par l’expérience vivante de l’Église.

Nous faisons la même constatation en nous reportant aux données scripturaires. Si nous voulions considérer les témoignages des Écritures en faisant abstraction de la dévotion de l’Église envers la Mère de Dieu, nous serions réduits à quelques passages du Nouveau Testament relatifs à Marie, la Mère de Jésus, avec une seule référence directe à l’Ancien Testament, la prophétie d’Isaïe sur la naissance virginale du Messie. Par contre, si nous considérons les Écritures à travers cette dévotion ou, pour dire enfin le mot exact, dans la Tradition de l’Église, les livres sacrés de l’Ancien et du Nouveau Testament nous fourniront des textes innombrables que l’Église utilise pour glorifier la Mère de Dieu.

Quelques passages des Évangiles, considérés avec les yeux de l’extérieur, en dehors de la Tradition de l’Église, semblent contredire d’une manière flagrante cette glorification extrême, cette vénération qui n’a pas de limites. Citons deux exemples. Le Christ en rendant témoignage à saint Jean-Baptiste, l’appelle le plus grand de ceux qui sont nés de femmes (Mt 11, 11 ; Lc, 7, 28). C’est donc à lui, et non à Marie, que conviendrait la première place parmi les êtres humains. En effet, nous trouvons le Baptiste avec la Mère de Dieu, aux côtés du Seigneur, sur les icônes byzantines de la déisis. Cependant, il faut remarquer que jamais l’Église n’a exalté saint Jean le Précurseur au-dessus des séraphins, ni placé son icône au même rang que celle du Christ, des deux côtés de l’autel, comme elle fait pour l’icône de la Mère de Dieu.

Un autre passage de l’Évangile nous montre le Christ s’opposant publiquement à la glorification de sa Mère. En effet, à l’exclamation d’une femme dans la foule : Heureux le sein qui t’a porté et les mamelles qui t’ont allaité ! il répond : Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent (Lc 11, 27-28). Cependant, c’est justement ce passage de saint Luc, qui semble rabaisser le fait de la maternité divine de la Vierge devant la qualité de ceux qui reçoivent et gardent la Révélation, c’est ce texte de l’Évangile qui est lu solennellement lors des fêtes de la Mère de Dieu, comme si, sous une forme apparemment négative, il renfermait une glorification d’autant plus grande.

LA MÈRE DE DIEU ET LA TRADITION

Nous nous trouvons de nouveau devant l’impossibilité de séparer le dogme et la vie de l’Église, l’Ecriture et la Tradition. Le dogme christologique nous oblige à reconnaître la maternité divine de la Vierge. Le témoignage scripturaire nous apprend que la gloire de la Mère de Dieu ne réside pas uniquement dans une maternité corporelle, dans le fait d’avoir enfanté et nourri le Verbe incarné. Enfin, la Tradition de l’Église – mémoire sacrée de ceux " qui entendent et gardent " les paroles de la Révélation – donne à l’Église cette assurance avec laquelle elle exalte la Mère de Dieu, en lui prêtant une gloire illimitée.

En dehors de la Tradition de l’Église, la théologie restera muette à ce sujet et ne saura justifier cette gloire étonnante. C’est pourquoi les communautés chrétiennes qui rejettent toute notion de la Tradition resteront aussi étrangères au culte de la Mère de Dieu.

Le lien étroit qui unit tout ce qui concerne la Mère de Dieu à la Tradition n’est pas dû uniquement au fait que des événements de sa vie terrestre – tels que sa Nativité, sa Présentation au temple et son Assomption, fêtées par l’Église –, ne sont pas mentionnées dans les Écritures. Si l’Évangile fait silence sur ces faits, dont l’amplification poétique est due à des sources apocryphes parfois assez tardives, le thème fondamental qu’ils signalent appartient au mystère de notre foi et reste inaliénable pour la conscience de l’Église. En effet, la notion de Tradition est plus riche qu’on ne le pense habituellement. La Tradition ne consiste pas seulement dans la transmission orale de faits susceptibles de compléter la narration des Écritures. Elle est le complément des Écritures et, avant tout, l’accomplissement de l’Ancien Testament dans le Nouveau, dont l’Église se rend consciente. C’est elle qui confère la compréhension du sens de la Vérité révélée (Lc 24-25), non seulement ce qu’il faut recevoir, mais aussi et surtout comment il faut recevoir et garder ce qu’on entend. Dans ce sens général, la Tradition implique une opération incessante de l’Esprit Saint qui ne peut avoir son plein épanouissement et porter ses fruits que dans l’Église, après la Pentecôte. Ce n’est que dans l’Église que nous nous trouvons aptes à découvrir la connexion intime des textes sacrés qui fait des Écritures – de l’Ancien et du Nouveau Testament – le corps unique et vivant de la Vérité, où le Christ est présent dans chaque parole. Ce n’est que dans l’Église que la semence de la parole ne reste pas stérile, mais porte son fruit, et cette fructification de la Vérité, aussi bien que la faculté de la faire fructifier, s’appelle Tradition. La dévotion illimitée de l’Église envers la Mère de Dieu qui, aux yeux de l’extérieur, peut paraître en contradiction avec les données scripturaires, s’est épanouie dans la Tradition de l’Église ; c’est le fruit le plus précieux de la Tradition.

Ce n’est pas seulement le fruit, c’est aussi le germe et la tige de la Tradition. En effet, on peut découvrir un rapport concret entre la personne de la Mère de Dieu et ce que nous appelons la Tradition de l’Église. Tâchons, en établissant ce rapport, d’entrevoir la gloire de la Mère de Dieu sous le silence apparent des Écritures. C’est l’examen des textes, dans leur connexion interne, qui nous guidera dans ce sens.

LA MÈRE DE DIEU DANS L’ÉCRITURE

Saint Luc, dans un passage parallèle à celui que nous avons cité, nous montre le Christ renonçant à voir sa Mère et ses frères, en déclarant : Ma Mère et mes frères sont ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui l’accomplissent (Lc 8, 19-21). Le contexte de ces paroles est évident : d’après saint Luc, au moment où la Mère de Dieu voulait voir son Fils, il venait d’exposer la parabole du Semeur (chez saint Mathieu (13, 23) et saint Marc (4, 1-20), la parabole du Semeur suit immédiatement l’épisode avec la Mère et les frères du Seigneur. Le lien aussi est évident) : La semence tombée sur la bonne terre, ce sont ceux qui, ayant entendu la parole, la gardent dans un cœur bon et pur et portent leur fruit en silenceQue celui qui a les oreilles pour entendre, entende (Lc 8, 15). Et plus loin : Prenez donc garde à la manière dont vous écoutez, car on donnera à celui qui a, mais à celui qui n’a pas, on ôtera même ce qu’il croit avoir (18). Or, c’est justement cette faculté d’entendre et de garder dans un coeur pur et bon les paroles concernant le Christ, faculté que par ailleurs (Lc 11, 28) le Christ avait exalté au-dessus du fait de la maternité corporelle, qui n’est attribuée par l’Évangile à personne d’autre qu’à la Mère du Seigneur. Saint Luc le note avec une sorte d’insistance, à deux reprises, dans le récit de l’enfance du Christ : Et Marie conservait toutes ces paroles, en les rassemblant dans son coeur (2, 19 et 51). Celle qui enfanta Dieu selon la chair gardait dans sa mémoire tous les témoignages sur la divinité de son Fils. On pourrait dire que nous avons là déjà une expression personnifiée de la tradition de l’Église, avant l’Église, si saint Luc n’avait pas spécifié que Marie et Joseph n’ont pas compris les paroles de l’Enfant qui devait être dans ce qui appartenait à son Père (2, 49-50). Donc les paroles que la Mère de Dieu gardait fidèlement dans son cœur n’ont pas encore été pleinement actualisées dans sa conscience.

Avant la consommation de l’œuvre du Christ, avant la Pentecôte, avant l’Église, même celle sur laquelle l’Esprit Saint est descendu pour la rendre apte à servir à l’Incarnation du Verbe, n’a pas encore atteint la plénitude que sa personne était appelée à réaliser. Néanmoins, le rapprochement est déjà possible entre la Mère de Dieu gardant et rassemblant les paroles prophétiques et l’Église, gardienne de la Tradition. C’est le germe de la même réalité. Seule l’Église, complément de l’humanité du Christ, pourra garder la plénitude de la Révélation qui, si elle avait été consignée par écrit, ne saurait être contenue par l’univers entier (cf. Jn 21, 25).

Seule la Mère de Dieu, celle qui fut élue pour porter Dieu dans son sein, pourra réaliser pleinement dans sa conscience tout ce que comportait le fait de l’Incarnation du Verbe, qui fut aussi le fait de sa maternité divine. Les paroles du Christ qui semblent si dures pour sa Mère, exaltent cette qualité qu’elle a en commun avec les fils de l’Église. Mais tandis que ces derniers, en gardant la Tradition, ne pourront se rendre conscients de la Vérité et la faire fructifier que dans une mesure plus ou moins grande, la Mère de Dieu, en vertu du rapport unique dans lequel sa personne se trouve vis-à-vis de Dieu qu’elle peut appeler son Fils, pourra s’élever dès ici-bas jusqu’à la conscience totale de tout ce que l’Esprit Saint communique à l’Église, réalisant dans sa personne cette plénitude. Or, cette conscience plénière de la Divinité, cette acquisition de la plénitude de la grâce, propre au siècle futur, ne peut avoir lieu que dans un être déifié. Ceci nous pose devant une nouvelle question, à laquelle nous tâcherons de répondre pour mieux comprendre le caractère particulier de la dévotion de l’Église orthodoxe à la Souveraine des Cieux.

Le Christ, en rendant témoignage à saint Jean Baptiste, l’appelle le plus grand parmi ceux qui sont nés de femmes (Mt 11, 11 ; Lc, 7, 28) ; mais il ajoute : Le plus petit dans le Royaume des Cieux est plus grand que lui. Ici la sainteté de l’Ancien Testament est comparée à celle qui pourra se réaliser après l’accomplissement de l’œuvre rédemptrice du Christ, lorsque " la promesse du Père " (Ac 1, 4) – la descente de l’Esprit Saint, comblera l’Église de la plénitude de la grâce déifiante. Saint Jean, " plus qu’un prophète ", car il baptisa le Seigneur et vit le ciel ouvert et l’Esprit Saint descendant sur le Fils de l’Homme sous la forme d’une colombe, est mort sans avoir reçu la promesse, comme tous ceux, qui reçurent un bon témoignage dans la foidont l’univers entier n’était pas digne mais qui, selon le plan divin, ne pourront parvenir à leur perfection finale sans nous (Hé, 11, 38-40), c’est-à-dire sans l’Église du Christ. Ce n’est que par l’Église que la sainteté de l’Ancien Testament pourra recevoir son accomplissement dans le siècle futur, cette perfection qui demeurait fermée, inaccessible pour l’humanité avant le Christ.

Incontestablement, celle qui fut élue pour être la Mère de Dieu a représenté le sommet de la sainteté de l’Ancien Testament. Si saint Jean Baptiste fut appelé le plus grand avant le Christ, c’est que la grandeur de la Toute Sainte appartenait, non seulement à l’Ancien Testament, où elle demeurait cachée, non apparente, mais aussi à l’Église, où elle se réalisa dans sa plénitude et se manifesta pour être glorifiée par toutes les générations (Lc 1, 48). La personne de saint Jean reste dans l’Ancien Testament, celle de la Très Sainte Vierge passe de l’Ancien au Nouveau et cette transition, dans la personne de la Mère de Dieu, nous fait comprendre combien l’un est " l’accomplissement " de l’autre.

L’Ancien Testament n’est pas uniquement une série de préfigurations du Christ, qui deviennent déchiffrables après la Bonne Nouvelle. Il est, avant tout, l’histoire de la préparation de l’humanité à la venue du Christ, où la liberté humaine se trouve constamment mise à l’épreuve par la volonté de Dieu.

L’obéissance de Noé, le sacrifice d’Abraham, l’exode du peuple de Dieu conduit par Moïse à travers le désert, la Loi, les prophètes, une suite d’élections divines, où les êtres humains tantôt restent fidèles à la promesse, tantôt défaillent et subissent des châtiments (captivité, destruction du premier temple), toute la tradition sacrée des Juifs est l’histoire d’un acheminement lent et laborieux de l’humanité déchue vers la " plénitude des temps ", lorsque l’ange sera envoyé pour annoncer à la Vierge élue l’Incarnation de Dieu et recueillir de ses lèvres l’assentiment humain pour que le divin plan du salut s’accomplisse. Aussi, selon la parole de saint Jean Damascène, le " nom de la Mère de Dieu contient toute l’histoire de l’économie divine dans ce monde " (De fide ort. III).

Cette économie divine préparant les conditions humaines pour l’Incarnation du Fils de Dieu n’est pas unilatérale : ce n’est pas une volonté divine faisant table rase de l’histoire de l’humanité. Dans son économie salutaire, la Sagesse de Dieu se conforme aux fluctuations des volontés humaines, aux réponse-, humaines à l’appel divin. C’est ainsi qu’elle édifie à travers les générations des justes de l’Ancien Testament sa maison, la nature très pure de la Sainte Vierge, par laquelle le Verbe de Dieu deviendra connaturel à nous. La réponse de Marie à l’annonce faite par l’archange : Voici la servante de Dieu, qu’il me soit fait selon ta parole (Lc 1, 38), résout la tragédie de l’humanité déchue. Tout ce que Dieu exigeait de la liberté humaine après la chute est accompli. À présent l’oeuvre de la Rédemption que le Verbe incarné seul pourra effectuer, peut avoir lieu. Nicolas Cabasilas disait dans son homélie sur l’Annonciation : " L’Incarnation fut non seulement l’oeuvre du Père, de sa Vertu et de son Esprit, mais aussi l’oeuvre de la volonté et de la foi de la Vierge. Sans le consentement de l’Immaculée, sans le concours de la foi, ce dessein était aussi irréalisable que sans l’intervention des trois Personnes divines elles-mêmes. Ce n’est qu’après l’avoir instruite et persuadée, que Dieu la prend pour Mère et lui emprunte la chair qu’elle veut bien lui prêter. De même qu’il s’incarnait volontairement, de même voulait-il que sa Mère l’enfantât librement, et de son plein gré " (éd. Jugie, Patr. orient. XIX, 2).

 

LES DEUX VIERGES

À partir de saint Justin et de saint Irénée, les Pères ont souvent opposé les " deux Vierges " – Ève et Marie. Par la désobéissance de la première la mort est entrée dans l’humanité, par l’obéissance de l’" Ève seconde ", l’Auteur de la vie se fit homme et entra dans la descendance d’Adam. Mais entre les deux il y a toute l’histoire de l’Ancien Testament, le passé dont on ne peut séparer celle qui est devenue la Mère de Dieu. Si elle fut élue pour accomplir ce rôle unique dans l’oeuvre de l’Incarnation, cette élection suit, tout en la terminant, toutes celles des élus qui l’ont préparée. Ce n’est pas en vain que l’Église orthodoxe, dans ses textes liturgiques, appelle David " l’ancêtre de Dieu " et parle en mêmes termes de Joachim et Anne : " saints et justes ancêtres de Dieu ". Le dogme catholique romain sur l’Immaculée Conception semble briser cette succession ininterrompue de la sainteté de l’Ancien Testament, sainteté qui trouve son accomplissement au moment de l’Annonciation, lorsque l’Esprit Saint descendu sur la Vierge la rendit apte à recevoir dans son sein le Verbe du Père. L’Église orthodoxe n’admet pas cette exclusion de la Sainte Vierge du reste de l’humanité déchue, ce " privilège " faisant d’elle un être racheté avant l’oeuvre rédemptrice, en vue du mérite futur de son Fils. Ce n’est pas en vertu d’un privilège qu’elle aurait reçu au moment de sa conception par ses parents que nous vénérons la Mère de Dieu au-dessus de toute créature. Elle était sainte et pure de tout péché dès le sein de sa mère, – et cependant cette sainteté ne la plaçait pas encore en dehors du reste de l’humanité d’avant le Christ. Elle n’était pas, au moment de l’Annonciation, dans un état analogue à celui d’Ève avant le péché. La première Ève qui devint " la mère des vivants ", prêta l’oreille aux paroles du séducteur dans l’état paradisiaque, celui de l’humanité innocente. La deuxième Ève, élue pour devenir la Mère de Dieu, entendit la parole angélique dans l’état de l’humanité déchue. C’est pourquoi cette élection unique ne la sépara pas du reste de l’humanité, de tous ses ancêtres et frères humains, saints ou pécheurs, dont elle a représenté ce qu’ils avaient de meilleur.

Comme les autres hommes, comme saint Jean Baptiste, dont l’Église fête également la conception et la nativité, – la Sainte Vierge est née sous la loi du péché originel, portant avec tous la même responsabilité commune de la chute. Mais le péché n’a jamais pu s’actualiser dans sa personne ; l’hérédité peccamineuse de la chute n’avait pas d’emprise sur sa volonté droite. Elle représente le comble de la sainteté qui ait jamais pu être atteinte avant le Christ, dans les conditions de l’Ancien Testament, par quelqu’un de la descendance d’Adam. Elle a été sans péché sous la domination universelle du péché, pure de toute séduction dans l’humanité asservie au prince de ce monde. Non pas placée au-dessus de l’histoire humaine, pour servir au dessein particulier de Dieu, mais réalisant sa vocation unique dans l’enchaînement de l’histoire, dans la destinée commune des hommes attendant leur salut.

Et pourtant, si dans la personne de la Mère de Dieu nous voyons le sommet de la sainteté de l’Ancien Testament, ce n’est pas encore la limite de sa sainteté à elle, car elle dépassera également les sommets les plus hauts de l’Alliance Nouvelle, en réalisant la sainteté la plus grande à laquelle l’Église peut atteindre.

La première Ève fut prise d’Adam : c’est une personne qui, au moment de sa création par Dieu, emprunte la nature d’Adam, pour lui servir de complément. Nous trouvons un rapport inverse dans le cas de la Nouvelle Ève : c’est par elle que le Fils de Dieu devient " le Dernier Adam ", en lui empruntant la nature humaine. Adam fut avant Ève, le Dernier Adam après la Nouvelle Ève. Cependant, on ne peut pas dire que l’humanité assumée par le Christ dans le sein de la Sainte Vierge soit un complément de l’humanité de sa Mère. En effet, c’est l’humanité d’une Personne divine, de l’Homme céleste (1 Co 15, 47-48). Celle de la Mère de Dieu appartient à une personne créée qui est issue de l’" homme terrestre ". Ce n’est pas la Mère de Dieu, c’est son Fils qui est le Chef de l’humanité nouvelle, Chef de l’Église qui est son corps (Ép 1, 22-23) – complément de son humanité. Donc, c’est par son Fils, dans son Église que la Mère de Dieu pourra atteindre la perfection réservée à ceux qui doivent porter l’image de l’homme céleste (1 Co, 15, 49).

LA MÈRE DE DIEU ET L’ÉGLISE

Nous avons fait déjà un rapprochement entre la personne de la Mère de Dieu et l’Église, en parlant de la Tradition qu’elle personnifiait, pour ainsi dire, avant 1’Église. Celle qui enfanta Dieu selon la chair gardait aussi dans son cœur toutes les paroles révélant la divinité de son Fils. C’est un témoignage sur la vie spirituelle de la Mère de Dieu. Saint Luc nous la montre non seulement comme un instrument ayant volontairement servi à l’Incarnation, mais comme une personne qui tend à parachever dans sa conscience le fait de sa maternité divine. Après avoir prêté sa nature humaine au Fils de Dieu, elle cherche à recevoir par lui ce qu’elle ne possède pas encore en commun avec lui – la participation à la Divinité. C’est dans son Fils que la Divinité habite corporellement (Col 2, 9). Le lien naturel qui la lie au Dieu-Homme n’a pas encore conféré à la personne de la Mère de Dieu l’état d’une créature déifiée, malgré la descente de l’Esprit Saint au jour de l’Annonciation qui la rendit apte à accomplir son rôle unique. Dans ce sens, la Mère de Dieu, avant l’Église, avant la Pentecôte, se rattache encore à l’humanité de l’Ancien Testament, à ceux qui attendent la promesse du Pèrele baptême de l’Esprit Saint (Ac 1, 4-5).

La Tradition nous montre la Mère de Dieu au milieu des disciples le jour de la Pentecôte, recevant avec eux l’Esprit Saint communiqué à chacun dans une langue de feu. Ceci s’accorde avec les témoignages des Actes : les Apôtres, après l’Ascension, restaient unanimement en prière avec quelques femmes et Marie, Mère de Jésus, et ses frères (1, 14). Ils étaient tous unanimement ensemble au jour de la Pentecôte (2, 1). Avec l’Église, la Mère de Dieu a reçu la dernière condition qui lui manquait pour pouvoir croître en l’homme parfait, en la mesure de la pleine stature du Christ (Ép 4, 13). Celle qui, par l’Esprit Saint, reçut dans ses entrailles la Personne divine du Fils, reçoit à présent l’Esprit Saint envoyé par le Fils.

VOCATION ET SANCTIFICATION

On peut comparer, dans un certain sens, ces deux descentes de l’Esprit Saint sur la Sainte Vierge avec les deux communications de l’Esprit aux apôtres : au soir de la Résurrection et au jour de la Pentecôte. La première leur conféra le pouvoir de lier et de délier, une fonction indépendante de leurs qualités subjectives, due uniquement à une détermination divine qui les établit pour remplir ce rôle dans l’Église. La seconde donna à chacun d’entre eux la possibilité de réaliser sa sainteté personnelle, ce qui dépendra toujours des conditions subjectives. Pourtant, les deux communications de l’Esprit Saint – fonctionnelle et personnelle, se complètent mutuellement, comme on peut le voir dans le cas des apôtres et de leurs successeurs : on ne peut bien remplir sa fonction dans l’Église, si l’on ne s’efforce pas d’acquérir la sainteté ; et, d’autre part, il est difficile d’atteindre la sainteté en négligeant la fonction dans laquelle on a été établi par Dieu. Les deux doivent coïncider de plus en plus au cours de la vie : la fonction devient, normalement, une voie sur laquelle on acquiert la sainteté personnelle, en s’oubliant soi-même.

On peut voir quelque chose d’analogue dans le cas, par ailleurs unique, de la Mère de Dieu : la fonction objective de la maternité divine, dans laquelle elle fut établie le jour de l’Annonciation, sera aussi la voie subjective de sa sanctification. Elle réalisera dans sa conscience et dans toute sa vie personnelle le fait d’avoir porté dans son sein et nourri Dieu le Fils. C’est ici que les paroles du Christ qui semblaient rabaisser sa Mère devant l’Église (Lc 11, 28) reçoivent leur sens de louange suprême : bienheureuse celle qui non seulement fut la Mère de Dieu, mais réalisa aussi dans sa personne le degré de sainteté correspondant à cette fonction unique. La personne de la Mère de Dieu est exaltée plus que sa fonction, la consommation de sa sainteté plus que ses débuts.

La fonction de maternité divine est déjà remplie dans le passé, mais la Sainte Vierge, demeurant sur terre après l’Ascension de son Fils, ne reste pas moins la Mère de celui qui, avec son humanité glorieuse, empruntée à la Vierge, siège à la droite du Père, au-dessus de toute principauté, puissance, vertu et domination, au-dessus de tout nom qui peut être nommé non seulement dans ce siècle, mais aussi dans le siècle futur (Ép 1, 21). Quel est le degré de sainteté réalisable ici-bas qui pourra correspondre à ce rapport unique de la Mère de Dieu à son Fils, Chef de l’Église, résidant dans les cieux ? Seule la sainteté totale de l’Église, complément de l’humanité glorieuse du Christ, contenant la plénitude de la grâce déifiante que l’Esprit Saint ne cesse de lui communiquer depuis la Pentecôte. Si les membres de l’Église peuvent devenir des familiers du Christ, ses mère, frères et sœurs (Mt 12, 50), selon le degré de leur vocation accomplie, seule la Mère de Dieu par laquelle le verbe se fit chair, pourra recevoir la plénitude de la grâce, atteindre une gloire sans limites, réaliser dans sa personne toute la sainteté que l’Église peut avoir.

LA MÈRE DE DIEU ET L’ESCHATON

Le Fils de Dieu est descendu des cieux et se fit homme par la Vierge, pour que les hommes puissent s’élever vers la déification par la grâce du Saint Esprit. " Posséder par la grâce ce que Dieu a par nature " – c’est la vocation suprême des êtres créés, la fin dernière à laquelle les fils de l’Église aspirent ici-bas, dans le devenir historique de l’Église. Ce devenir est déjà consommé dans la Personne divine du Christ, Chef de l’Église ressuscité et monté au ciel. Si la Mère de Dieu a pu vraiment réaliser dans sa personne humaine et créée la sainteté qui correspondait à son rôle unique, elle ne pouvait pas ne pas atteindre ici-bas, par la grâce, tout ce que son Fils possédait en vertu de sa nature divine. Mais s’il en est ainsi, le devenir historique de l’Église et du monde est déjà consommé non seulement dans la Personne incréée du Fils de Dieu, mais aussi dans la personne créée de sa Mère. C’est pourquoi saint Grégoire Palamas appelle la Mère de Dieu " la limite du créé et de l’incréé ". À côté d’une hypostase divine incarnée, il y a une hypostase humaine déifiée.

Nous avons dit plus haut que dans la personne de la Mère de Dieu on pouvait voir la transition de la sainteté la plus grande de l’Ancien Testament vers celle de l’Église. Mais si la Toute-Sainte a consommé la sainteté de l’Église, toute sainteté possible pour un être créé, il s’agit maintenant d’une autre transition : du monde du devenir vers l’éternité du Huitième Jour, de l’Église vers le Royaume des Cieux. Cette gloire dernière de la Mère de Dieu, l’eschaton réalisé dans une personne créée avant la fin du monde, doit la placer dès à présent au delà de la mort, de la résurrection et du Jugement dernier. Elle partage la gloire de son Fils, règne avec lui, préside à ses côtés aux destinées de l’Église et du monde qui se déroulent dans le temps, intercède pour tous auprès de celui qui viendra juger les vivants et les morts.

La transition suprême, par laquelle la Mère de Dieu rejoint la gloire céleste de son Fils, est célébrée par l’Église au jour de l’Assomption : une mort qui, d’après la conviction intime de l’Église, ne pouvait pas ne pas être suivie de la résurrection et de l’ascension corporelle de la Toute-Sainte. Il est difficile de parler, non moins difficile de penser, aux mystères que l’Église garde dans le fond non apparent de sa conscience intérieure. Ici toute parole proférée paraît grossière, toute tentative de formuler semble un sacrilège. Les auteurs des écrits apocryphes ont souvent touché avec imprudence aux mystères sur lesquels l’Église a gardé un silence prudent par économie envers ceux de l’extérieur. La Mère de Dieu n’a jamais été l’objet de la prédication apostolique. Tandis que le Christ est prêché sur les toits, proclamé à la connaissance de tous dans une catéchèse s’adressant à l’univers entier, le mystère de la Mère de Dieu se révèle à l’intérieur de l’Église aux fidèles qui ont reçu la parole et tendent vers la vocation suprême de Dieu dans le Christ Jésus (Phil 3, 14). Plus qu’un objet de notre foi, c’est un fondement de notre espérance : fruit de la foi, mûri dans la Tradition.

Taisons-nous donc et n’essayons pas de dogmatiser sur la gloire suprême de la Mère de Dieu. Ne soyons pas trop loquaces avec les gnostiques qui, voulant dire plus qu’il ne fallait – plus qu’ils ne pouvaient – ont mélangé l’ivraie de leurs hérésies au froment pur de la tradition chrétienne.

Écoutons plutôt saint Basile qui définit ce qui appartient à la Tradition, en disant qu’il s’agit d’un " enseignement impubliable et ineffable, lequel fut conservé par nos pères dans un silence inaccessible à toute curiosité et indiscrétion, car ils ont été sainement instruits à protéger la sainteté du mystère par le silence. Il ne serait point convenable, en effet, de publier par écrit l’enseignement sur les objets qui ne doivent pas être présentés aux regards de ceux qui n’ont pas été initiés aux mystères. En outre, la raison d’une tradition non écrite est celle-ci : en examinant plusieurs fois de suite le contenu de ces enseignements, plusieurs risqueraient de perdre la vénération à force d’habitude. Car une chose est l’enseignement, une autre chose, la prédication. Les enseignements sont gardés en silence, les prédications sont manifestées. Une certaine obscurité dans les expressions, dont les Écritures font parfois usage, est aussi une façon de garder le silence, afin de rendre difficilement intelligible le sens des enseignements, pour l’utilité plus grande de ceux qui lisent " (Traité du Saint Esprit, XXVII).

Si l’enseignement sur la Mère de Dieu appartient à la Tradition, ce n’est qu’à travers l’expérience de notre vie dans l’Église que nous pourrons adhérer à la dévotion sans limites que l’Église a vouée à la Mère de Dieu. Et le degré de cette adhésion sera la mesure de notre appartenance au Corps du Christ.

Extrait de Vladimir Lossky,
À l’Image et à la ressemblance de Dieu,
Aubier-Montaigne, 1967.

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Après la célébration des Hosanna (Rameaux, Entrée triomphale du Christ à Jérusalem, se célèbre "Le soir des lumières" lorsque nous atteignons le port du salut (ramsho d-Naheera, wa ' de dalmino) conformément au calendrier liturgique de l'église Malankare Syrienne Orthodoxe.

Par ce Service Liturgique de " Bshabo d'osha "), l'église célèbre l'" Ordre de l'entrée au ciel " (Vadhe Dalmino / atteindre le port) , la "soirée des lumières" (naheera).

Nous nous y souvenons de la parabole des 10 vierges / demoiselles d'honneur qui attendent l’époux ainsi qu'il est décrit dans l'Évangile de St. Matthieu Chapitre 25.

La parabole nous rappelle, en entrant cette semaine que ce n'est que par une vie de dévouement à Dieu, de vigilance, de jeûne et de prière que nous pouvons nous être prêts pour la Résurrection pour accueillir le Divin Époux dans nos vies.

Le service commence par une procession toutes les lumières de l'églises étant éteintes et le rideau de l'autel étant resté fermé.

Le clergé et les fidèles tiennent des bougies allumées pendant la procession qui donne son nom à ce Service Liturgique.

Deux manières de faire:

-La procession peut se faire à l'intérieur de l'église pour s'achever devant le rideau de l'autel fermé, ou à l'extérieur de l'église pour s'achever devant de la porte fermée.

Le service se termine par une entrée triomphale devant l'autel ressemblant à l'entrée des vierges sages dans le ciel; le célébrant se tient devant le rideau fermé et chante l'hymne 'al haw taro" trois fois de suite . A chaque fois que les diacres et les fidèles répètent après lui.

Alors le prêtre crie trois fois "Moran, Moran ftah lan tar'okh!" (Seigneur, Seigneur, ouvrez pour nous Votre porte !) Après quoi les lumières de l'église sont allumées et simultanément le rideau est ouvert.

Le clergé pénètre dans l'autel avec un hymne de réjouissance, accompagné de la sonnerie des cloches, de l'agitation du marbaso et de l'ondulation de l'encensoir.

Les lectures saintes de la Bible de l'église lectionnaire :

Soirée :
St. Luc 19:41-20:8

Minuit
1 er kaumo :
St. Matthieu 21:33-46
2 ème kaumo
St. Luc 14:12-24
Vadhe Dhalmeeno
St. Matthieu 25:1-13
3 ème kaumo :
St. Matthieu 22:1-14

Matin :
Genèse : 22:1-14
Les Rois 17:7-15
Juges 11:30-40
Ésaïe 28:5-13
Actes 25:6-12
Hébreux 1:6-2:4
Matthieu 21:23-32, 17:10-13

3 ème heure :
St. Matthieu 19:1-12
St. Luc 9:43-45

6 ème heure :
St. Matthieu 22:41-23:12

9 ème heure
St. Matthieu 23:13-39

Ton du jour : les tons de la semaine de la passion (hasho)


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Após a celebração do Hosanna (Palm Entrada Triunfal de Cristo em Jerusalém, comemorou "As luzes da noite" quando chegar ao porto da salvação (ramsho Naheera d-wa 'de dalmino) de acordo com o calendário litúrgico da Igreja Malankara Ortodoxa Síria.

Por este serviço litúrgico "Bshabo OSHA"), a Igreja celebra a "Ordem de entrada no céu" (Vadhe Dalmino / chegar ao porto), as "luzes da noite" (naheera).

Lembramos a parábola das 10 virgens / madrinhas esperando pelo noivo, conforme descrito no Evangelho de São Mateus, capítulo 25.

A parábola nos lembra, entrando esta semana que é somente através de uma vida de devoção a Deus, vigilância, jejum e oração que possamos estar prontos para a ressurreição para sediar o Esposo divino em nossas vidas.

O culto começa com uma procissão, todas as luzes das igrejas se extinguem e a cortina do altar é fechada.

O clero e os fiéis seguram velas acesas durante a procissão que dá nome a este serviço litúrgico.

Duas maneiras de fazer as coisas:

-A procissão pode ser feito dentro da igreja para ser concluída antes que a cortina fechada sobre o altar, ou fora da igreja e terminou em frente à porta fechada.

O culto termina com uma entrada triunfante no altar, lembrando a entrada das sábias virgens no céu; o celebrante está diante da cortina fechada e canta o taro haw 's hino "três vezes. Sempre que os diáconos e repita os fiéis depois dele.

Então o padre grita três vezes "Moran, Moran ftah lan tar'okh!" (Senhor, Senhor, abre a porta para nós!) Depois do que as luzes da igreja são acesas e simultaneamente a cortina é aberta.

Os clero entrar no altar com um canto de alegria, acompanhado do toque de sinos, a partir do marbaso ocupado e agitando um incenso.

As leituras sagradas da Bíblia da Igreja Lecionária:

Noite:
São Lucas 19: 41-20: 8

meia-noite
1º kaumo:
São Mateus 21: 33-46
2º kaumo
São Lucas 14: 12-24
Vadhe Dhalmeeno
São Mateus 25: 1-13
3º kaumo:
São Mateus 22: 1-14

Manhã:
Gênesis: 22: 1-14
Reis 17: 7-15
Juízes 11: 30-40
Isaías 28: 5-13
Atos 25: 6-12
Hebreus 1: 6-2: 4
Mateus 21: 23-32, 17: 10-13

3 hora:
São Mateus 19: 1-12
São Lucas 9: 43-45

6 hora:
São Mateus 22: 41-23: 12

9 horas
São Mateus 23: 13-39

Tonelada do dia: os tons da semana da paixão (hasho)

 

 

 

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Nous devons devenir saints, non parce que nous voulons nous sentir saints, mais parce que le Christ doit être capable de vivre pleinement sa vie en nous.

 

Nous devons être tout amour, toute foi, toute pureté. Je prie que chacun de vous soit saint, et ainsi répande l'amour de Dieu partout où il va.

 

Que sa lumière de vérité soit dans la vie de chaque personne, de façon à ce que Dieu puisse continuer à aimer le monde à travers vous et moi.


Mère Teresa

 

 Marcher en présence de la Croix du Seigneur 


"Quand nous marchons sans la Croix, quand nous édifions sans la Croix et quand nous confessons un Christ sans Croix, nous ne sommes pas disciples du Seigneur, nous sommes mondains. Je voudrais que tous, nous ayons le courage, vraiment le courage, de marcher en présence du Seigneur, avec la Croix du Seigneur."  Pape François
 

Tous, nous sommes confrontés à l’épreuve, elle jaillit plus ou moins brutalement au cours de notre vie. En ce début de semaine Sainte, nous sommes appelés à déposer toutes ces croix que nous portons au pied de la Grande Croix du Christ.

Demandons la grâce, pour nous-mêmes et pour ceux que nous aimons, de savoir retrouver Jésus au cœur de ces souffrances. Il est là, en nous, Il nous porte ; demandons-lui la force de ne pas nous révolter, de croire que ces souffrances, unies à sa Passion, peuvent être sources de consolation pour tous ceux qui traversent des épreuves. 
 

 

  Aujourd'hui, je fais un pas                                                       

Aujourd'hui, je dépose dans le cœur de Dieu une souffrance particulière, que je porte, ou que quelqu’un que j’aime traverse. Je demande au Seigneur de me donner la force de la vivre en union avec Lui, dans un esprit de compassion à sa Passion ; qu’Il m’aide à reconnaître que, ainsi, je deviens, à ma place, un humble ouvrier de la rédemption au service de l’Église toute entière.

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez nos Pères dans la Foi, nos Métropolites,les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ, à l'intérieur et à l'extérieur de notre Tradition Syro-Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

__________

 

ORAÇÃO PELAS VOCAÇÕES:

Tree of Life #Jesus #Disciples #Coptic Icon:
Pai, deixe repousar entre os cristãos
numerosas e santas vocações ao sacerdócio,
que mantenham viva a fé
e manter uma memória cheia de gratidão Seu Filho Jesus,
pela pregação de sua palavra
e administrar os sacramentos,
pelo qual você renovar continuamente os vossos fiéis na graça do Espírito Santo.

Dê-nos santos ministros do vosso altar,
que estão celebrantes atentos e entusiastas da Eucaristia,
sacramento do dom supremo de Cristo para a redenção do mundo, o sacramento da sustentabilidade da sua presença como "Emmanuel", Deus presente entre e para a salvação de Seu povo.

Chamar ministros de sua mercê,
que fornecem a alegria de Seu perdão
através do Sacramento de reconciliação.

Pai, que nossa Igreja siro-ortodoxo falando alegremente boas-vindas
as numerosas inspirações do Espírito de Seu Filho
e, que sendo obedientes a seus ensinamentos,
ela cuida das vocações ao ministério sacerdotal
e à vida consagrada.

Apoiar nossos pais na fé, nossos metropolitanas, bispos, sacerdotes, diáconos,
pessoas consagradas e todos os baptizados em Cristo, dentro e fora da nossa tradição siro-ortodoxo
de modo que eles fielmente cumprir a sua missão
o serviço do Evangelho.

Você Nós vos pedimos por Cristo, nosso Senhor, Seu amado Filho, que vive e reina contigo eo Espírito Santo para todo o sempre.
Amin.

Modern Coptic Madonna:

Ó Maria, Mãe de Misericórdia e Rainha dos Apóstolos, rogai por nós!

14 mauvaises habitudes que les chrétiens devraient perdre

C’est comme ça, les chrétiens ont tendance à développer de mauvaises habitudes à force de rester « entre-soi », ou d’évoluer dans des réseaux qui fonctionnent en vase clos…

1. Ne vous attendez pas à ce que le monde vous aime
Jésus a dit que le monde nous haïrait.

Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom; mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé.
Matthieu 10:22

2. Cessez d’écraser les autres
Nous sommes appelés à nous aimer les uns les autres.

A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres.
Jean 13:35

3. Stoppez la calomnie et les ragots

Celui qui calomnie en secret son prochain, je l’anéantirai; Celui qui a des regards hautains et un coeur enflé, je ne le supporterai pas.
Psaumes 101:5

4. Arrêtez de remplacer la prière par la « pensée positive »

Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris. La prière fervente du juste a une grande efficace.
Jacques 5:16

5. Cessez de croire que la repentance n’est pas nécessaire

Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés.
Actes 3:19

6. Cessez d’ignorer les paroles de la Bible qui vous mettent mal à l’aise

Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice.
2 Timothée 3:16

7. Arrêtez de penser que ce n’est pas grave de se taire sur sa foi

Comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n’ont pas cru Et comment croiront-ils en celui dont ils n’ont pas entendu parler Et comment en entendront-ils parler, s’il n’y a personne qui prêche. Et comment y aura-t-il des prédicateurs, s’ils ne sont pas envoyés selon qu’il est écrit : Qu’ils sont beaux Les pieds de ceux qui annoncent la paix, De ceux qui annoncent de bonnes nouvelles !
Romains 10:14-15

8. Ne soyez pas plus passionné par votre affiliation politique que par votre relation avec Jésus

Alors il leur dit: Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. Et ils furent à son égard dans l’étonnement.
Marc 12:17

9. Cessez d’utiliser la Bible pour attaquer les autres

1 Corinthiens 13

10. Ne vous croyez pas meilleurs que les non-croyants

Jésus lui répondit: Pourquoi m’appelles-tu bon? Il n’y a de bon que Dieu seul.
Luc 18:19

11. N’agissez pas de manière lourde, parlez avec amour

1 Corinthiens 13

12. Arrêtez de défendre le péché

Vous qui aimez l’Éternel, haïssez le mal! Il garde les âmes de ses fidèles, Il les délivre de la main des méchants.
Psaumes 97:10

13. Arrêtez de brandir la grâce comme prétexte pour vivre dans le péché

Que dirons-nous donc Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde. Loin de là ! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché.
Romains 6:1-2

14. Lorsque vous invitez quelqu’un à l’église, ne lui dites pas « viens tel que tu es » si c’est pour vous en plaindre quand il le fera

Ce que Jésus ayant entendu, il leur dit: Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs.
Marc 2:17

Source :Infochrétienne

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Essence de la prière
Le cœur profond –

« La prière est l’expression de notre vie spirituelle en ce qu’elle a de plus profond. C’est notre cœur recréé par la grâce qui en est le sanctuaire par excellence : c’est de lui qu’elle doit toujours procéder sous ses différentes formes.

Obéissance à l’Esprit

En son essence, la prière est une simple attitude de l’âme, un acquiescement silencieux à l’action de l’Esprit-Saint qui suscite dans notre cœur un désir humble et suppliant de Dieu et des choses de Dieu, et nous fait éprouver en même temps une joie paisible et secrète, en nous donnant la conviction d’être aimés de notre Père céleste et continuellement sauvés par lui.

Pâques

Même en son expression la plus simple, lorsqu’elle se réduit à un pur regard vers Dieu, la prière épouse, en quelque sorte, un rythme pascal : elle est d’une part reconnaissance et confession de notre détresse, de notre incapacité à nous procurer par nos propres ressources le vrai bonheur, supplication confiante et abandon filial entre les mains du Père ; sous cet aspect, elle se résume parfaitement dans le Kyrie eleison, ‘Seigneur, aie pitié’, qui revient si souvent au cours de nos offices, ou dans la prière de Jésus.

Elle est d’autre part confession joyeuse du salut accordé, action de grâces et louange admirative : ‘Gloire à toi, ô Dieu ! » ou ! ‘Trinité sainte, gloire à toi !’ Car l’Esprit-Saint ne nous enseigne à prier qu’en nous appropriant la prière même du Christ telle qu’elle jaillissait de son cœur en sa Passion et sa Résurrection.

Expérience biblique

De ce fait, notre prière correspondra en même temps à celle du peuple de l’Ancien Testament dont l’existence annonçait le mystère du Christ ; nous connaissons nous-mêmes les gémissements dans la servitude d’Égypte, l’oppression étrangère et l’exil, mais aussi la joyeuse action de grâces et l’exultation devant les ‘merveilles’ des grandes délivrances, qui rappellent celles de l’Exode et de la première création. Tout cela montre combien les psaumes, relus ‘chrétiennement’, sont l’expression privilégiée de la prière chrétienne.

Prière ecclésiale

En outre, si la prière procède vraiment d’un cœur animé par la charité, elle est accomplie en union avec tout le Corps du Christ. Un chrétien n’agit jamais solitairement. Sa prière ne tire jamais sa valeur, au regard de Dieu, de sa seule ferveur personnelle. Si le Père l’agrée, c’est parce qu’il voit en chaque orant son Fils uni à tous ses membres. »

(Archimandrite Placide, Le monachisme orthodoxe, Cerf, Paris, 2013, p. 81-82)

 

Tu n'arrives pas à prier sans distraction ?
 
"Tu n'arrives pas à prier sans distraction pour deux raisons.
1) Tu es trop attachée au monde.
2) Tu n'as pas la conscience profonde de ton péché, tu te justifies toujours. 
Par une profonde contrition et des larmes, le cœur est purifié, le sentiment de la présence de Dieu apparaît, la crainte de Dieu naît dans le cœur, et la prière se fait plus ardente, plus concentrée… 
Il n'existe pas d'enfants sans parents, il n'existe pas ce qui suit sans ce qui précède."
Higoumène Nikon Vorobiov
(in Lettres spirituelles coll. Grands spirituels orthodoxes du XX°s. Ed. l'Age d'homme)

 

LE MARIAGE CHRÉTIEN

Il n’est qu’une souffrance, c’est d’être seul. Un Dieu à une seule Personne ne serait pas l’Amour. Il est Trinité, un et trine à la fois. De même l’être humain, monade fermée, ne serait pas son image. Le récit biblique appelle la femme " une aide ", plus exactement un " vis-à-vis ". Pour aider, un autre homme serait plus utile qu’une femme. Et la Bible ne dit pas qu’il n’est pas bon de " travailler seul ", mais " d’être seul ", ainsi la femme " sera avec lui. " " L’un vers l’autre " forment leur co-esse, c’est donc dès l’origine, in principio, que l’être humain est un être conjugal : Au jour où ils furent créés, Dieu leur donna le nom d’homme (Gn 5, 2). " En parlant des deux, Dieu parle d’un seul ", note saint Jean Chrysostome.


C’est à leur réciprocité, à leur dyade de nature ecclésiale que Dieu s’adresse et dit " toi " ou " vous ", ne les séparant jamais. Or un élément étranger à l’homme, le démoniaque, introduit dans leurs rapports une distance, et alors, à travers l’histoire, l’un ne cessera de dire à l’autre : " Ajjecka ! Où es-tu ? " Cette perversion ontologique est consignée par la parole que Dieu adresse pour la première fois à chacun séparément : " À la femme il dit..., " et " à l’homme il dit... " (Gn 3, 16-17). Cet événement démontre que la différenciation en masculin et en féminin est avant tout spirituelle.


En effet la création d’Adam avait été d’emblée la création d’un tout de l’homme, en hébreu, le mot Adam-homme est un terme collectif. La Genèse dit littéralement : Créons l’homme (ha adam, au singulier) et ils domineront (au pluriel) ; et Dieu créa l’homme (au singulier) — et il les créa homme-masculin et homme-féminin (et le pluriel se rapporte au singulier, l’homme) (Gn 1, 27). L’ " homme " est au-dessus de la distinction masculin-féminin, car celle-ci n’est pas initialement la séparation de deux individualités désormais isolées l’une de l’autre. Au contraire, on peut affirmer que ces deux aspects de l’homme sont à ce point inséparables dans la pensée de Dieu, qu’un être humain, pris isolément et considéré en soi, n’est pas parfaitement homme. Il n’y a pour ainsi dire qu’une moitié d’homme, dans un être isolé de son complémentaire.


Dieu fit tomber l’homme dans un profond sommeil. Le texte grec parle d’extase. Il s’agit de la stupeur très particulière, de la " suspension des sens ", annonce d’un événement. La naissance d’Ève projette dans l’existence ce qui a été en mouvement à l’intérieur de l’être. Adam a toujours été Adam-Ève. L’avènement d’Ève est le grand mythe de la consubstantialité conjugale de l’homme et de la femme : Celle-ci s’appellera Isha femme, car de Ish homme elle fut prise (Gn 2, 23). Saint Jérôme traduit en latin par Virago et Vir. L’un de l’autre, — ils seront une seule chair, un seul être : Mon ami est mien et je suis sienne (Ct 2, 16).


Cet ordre archétypique de la création s’insère dans l’ordre de la grâce aux noces de Cana. Le fond des antiques coupes nuptiales représentait le Christ tenant deux couronnes au-dessus des époux, principe divin de réintégration de l’ordre initial. Saint Jean Chrysostome le précise : " Les propriétés de l’amour sont telles que l’aimée et l’aimant ne forment plus deux êtres, mais un seul... ils ne sont pas réunis seulement, mais sont un " ; ce qui veut dire homme-femme, un " adam " dans le sens biblique , car " l’amour change la substance même des choses ". Saint Cyrille d’Alexandrie ajoute dans un commentaire sur la Genèse : " Dieu créa le co-être. "
 

Cette conception patristique est fondamentale pour l’Orient et inspire tous ses textes canoniques. Le mariage est défini : l’unité de deux personnes dans un seul être, une seule substance ; ou encore : l’union en un corps et une âme, mais en deux personnes. La définition est importante, le moi conjugal ne supprime point les personnes, mais selon l’image de la Trinité : l’union dans une seule nature des Trois Personnes forme un seul Sujet, Dieu Un et Trine à la fois ; de même l’union conjugale de deux personnes forme une dyade-monade, deux et un à la fois unis en Troisième terme divin. " Dieu a créé Adam et Ève pour le plus grand amour entre eux, reflétant le mystère de l’unité divine. " C’est donc l’homme conjugal qui est l’image de Dieu trine et le dogme trinitaire est l’Archétype divin, l’icône de la communauté conjugale.


Nous entendons dans la prière sacerdotale du Seigneur : Je leur ai donné la gloire... afin qu’ils soient un comme nous sommes un (Jn 17, 22). Or le rite de couronnement du sacrement du mariage annonce : les époux " sont couronnés de gloire ". La gloire signifie la manifestation de l’Esprit Saint. Ce don de l’Esprit à la Pentecôte, son charisme de l’unité n’est accessible que dans l’Église : C’est grâce à tous ses liens que le corps bien coordonné et formant un solide assemblage tire son accroissement selon la force qui convient à chacune de ses parties, et s’édifie lui-même dans la charité (Ép 4, 16). La communauté vivante de l’Église résulte des " liens ", formes particulières de l’amour. a côté de la communauté monastique et paroissiale se pose un autre type de ces formes-liens : l’amour-communauté conjugale. Le mariage forme une dyade ecclésiale, institue une " église domestique ", selon saint Paul et saint Jean Chrysostome.


" Quand le mari et la femme s’unissent dans le mariage, ils n’apparaissent plus comme quelque chose de terrestre, mais comme l’image de Dieu lui-même. " Cette parole de saint Jean Chrysostome fait voir dans le mariage une icône vivante de Dieu, une " théophanie ". Clément d’Alexandrie va très loin dans sa conception : " Qui sont les deux ou trois, rassemblés au nom du Christ, au milieu desquels se tient le Seigneur ? N’est-ce pas l’homme et la femme unis par Dieu ? ". Il pose toutefois une condition : " Il surpasse les hommes, celui qui s’est exercé à vivre... dans le mariage.., en demeurant inséparable de l’amour de Dieu. " " L’état du mariage est saint " parce qu’il anticipe le Royaume et constitue déjà une " micrabasileïa " (petit royaume), son image prophétique. Tout destin traverse le point crucial de son éros, chargé des poisons mortels et des révélations célestes, pour entrevoir l’Éros transfiguré du Royaume où l’on ne prend ni femme ni mari mais on est comme des anges dans les cieux (Mc 12, 25). Cette parole signifie : non pas des êtres ou des couples isolés, mais l’accord conjugal du Masculin et du Féminin, les deux dimensions de l’unique plérôme en Christ. L’alpha rejoint l’oméga : selon sainte Astérie, la première parole d’Adam, la chair de ma chair (Gn 2, 23), était une déclaration du masculin envers le féminin justement dans leur totalité.


La distinction occidentale moderne entre la fin objective (procréation) et la fin subjective (la communauté conjugale) n’est pas suffisante, ne rend pas compte de la hiérarchie fondamentale. Les textes de l’Église orthodoxe , quand ils ne portent pas l’empreinte des manuels occidentaux , sont unanimes à placer le but de la vie conjugale dans les époux eux-mêmes. La théologie dogmatique du métropolite Macaire donne cette définition, la dernière en date, très claire et explicite, qui ne dit rien sur la procréation : " Le mariage est un rite sacré : les époux se promettent fidélité réciproque devant l’Église, la grâce divine leur est conférée par la bénédiction du ministre de l’Église. Elle sanctifie leur union et offre la dignité de représenter l’union spirituelle du Christ et de l’Église. "


La chute avait offusqué la lumière initiale. En parlant de l’adultère, à la place d’une " chair ", terme complexe, saint Paul dit corps un (1 Co 6, 16), ce qui rend plus incisive la solitude spirituelle, la communion avortée. Origène attire l’attention sur le premier chapitre de la Genèse, où il s’agit du mâle et de la femelle ; leur union naturelle place l’homme dans l’espèce, le soumet au commandement fait au règne animal : " multipliez, soyez féconds ". L’homme survit dans sa progéniture et se hâte d’y trouver, dans une fiévreuse fécondité, la garantie de sa survie. Seul l’Évangile fait comprendre que ce n’est pas dans l’espèce, mais en Christ, que l’homme est éternel, qu’il dépouille le vieil homme et " se renouvelle à l’image de celui qui l’a créé ".

Le mariage place l’homme dans ce renouvellement. Le récit de l’institution du mariage se trouve dans le deuxième chapitre de la Genèse et parle de la " seule chair " sans aucune mention de la procréation. La création de la femme est une réplique à la parole " il n’est pas bon que l’homme soit seul ". La communion conjugale est constitutive de la personne, car c’est " homme-femme " qui est l’image de Dieu. Tous les passages du Nouveau Testament traitant du mariage suivent le même ordre et ne parlent point de la fécondité (Mt 19 ; Mc 10 ; Ép 5). L’avènement de l’homme achève la création graduelle du monde. L’homme l’humanise, lui donne sa signification humaine et spirituelle. C’est en l’homme que la différenciation sexuelle trouve son sens et sa valeur propre, indépendamment de l’espèce.


L’économie de la Loi ordonnait la procréation pour perpétuer la race et accroître le peuple élu, afin d’atteindre la naissance du Messie. Or, dans l’économie de la grâce, la naissance des élus vient de la prédication de la foi. La côte d’où la femme était tirée n’a plus ce rôle utilitaire que lui donne la conception sociologique. Les Arabes d’aujourd’hui disent : " Il est ma côte ", ce qui veut dire " compagnon inséparable ".
Saint Jean Chrysostome déclare encore au IVe siècle : " Il y a deux raisons pour lesquelles le mariage a été institué.., pour amener l’homme à se contenter d’une seule femme, et pour donner des enfants, mais c’est la première qui est la principale... Quant à la procréation, le mariage ne l’entraîne pas absolument... la preuve en est dans les nombreux mariages qui ne peuvent avoir d’enfants. C’est pourquoi la première raison du mariage, c’est de régler la vie sexuelle, maintenant surtout que le genre humain a rempli toute la terre ".


À l’image de l’amour de Dieu le Créateur, l’amour humain s’ingénie à " inventer " un objet sur quoi il puisse se déverser. L’existence du monde n’ajoute rien à la plénitude de Dieu en soi ; c’est elle pourtant qui lui confère la qualité de Dieu ; il l’est, non pour soi-même, mais pour sa créature. De même l’union conjugale est une plénitude en elle-même. Toutefois elle peut aussi acquérir une nouvelle qualification de sa propre surabondance : la paternité et la maternité. L’enfant issu de la communauté conjugale la prolonge et réaffirme l’unité parfaite déjà formée. L’amour se déverse sur son reflet dans le monde et engendre l’enfant. Et quand l’enfant est né, la femme ne se souvient plus de son angoisse, dans la joie qu’elle a de ce qu’un homme est né dans le monde (Jn 16, 21), un nouveau visage est appelé à devenir icône de Dieu.


La maternité est une forme particulière de la kénose féminine. La mère se donne à son enfant, meurt partiellement pour lui, suit l’amour de Dieu qui s’abaisse, répète en un certain sens la parole de saint Jean Baptiste : Il faut qu’il croisse et que je diminue (Jn 3, 30). Le sacrifice de la mère comporte l’épée dont parle Siméon. Dans ce sacrifice, chaque mère se penche sur Jésus crucifié.


Le culte de la Vierge-Mère exprime la vocation de toute femme, son charisme de protection et de secours. Il y a dans le monde un nombre de plus en plus grand d’êtres qui vivent comme ceux qui sont abandonnés de Dieu. Leur existence est un appel à tout foyer chrétien pour qu’il manifeste son sacerdoce conjugal, sa vraie nature d’église domestique qui ne reçoit que pour donner et se révèle ainsi une puissance de compassion et de secours afin de restituer au Père ses enfants prodigues.


Clément d’Alexandrie appelle le mariage la " Maison de Dieu " et lui applique la parole sur la présence du Seigneur : Je suis au milieu d’eux (Mt., 18, 20). Or, selon saint Ignace d’Antioche : " Là où est le Christ, là est son Église ", ce qui fait voir clairement la nature ecclésiale de la communauté conjugale. Ce n’est pas non plus par hasard que saint Paul place son enseignement magistral sur le mariage dans le contexte de son épître sur l’Église, l’Épître aux Éphésiens. Il parle de 1’ " église domestique " (Rm 16, 5), et à sa suite saint Jean Chrysostome, de la " petite église ". Il y a plus ici qu’une simple analogie. Le symbolisme des Écritures relève d’une correspondance très intime entre les divers plans, qui les montre comme des expressions différentes de l’unique réalité.


Selon le quatrième Évangile (Jn 2, 1-11), le premier miracle du Christ a lieu pendant les noces de Cana. De par sa matière même — l’eau et le vin — il sert de prélude au Calvaire et annonce déjà la naissance de l’Église sur la Croix : Du côté percé, il sortit du sang et de l’eau (Jn 19, 34). Le symbolisme rapproche et apparente le lieu du miracle, les noces, à l’essence eucharistique de l’Église.
La présence du Christ confère aux fiancés un don sacramentel. C’est de lui que saint Paul parle en disant : Chacun a reçu de Dieu son charisme particulier (1 Co 7, 7). Sous son action l’eau des passions naturelles se transforme en " ce fruit de la vigne ", le vin noble qui signifie la transmutation en " amour nouveau ", amour charismatique jaillissant jusqu’au Royaume.


C’est pourquoi la Mère de Dieu, comme un ange gardien, se penche sur le monde en détresse : Ils n’ont plus de vin, dit-elle. La Vierge veut dire que la chasteté de jadis, en tant qu’intégrité de l’être, est tarie. II n’y a plus que l’impasse de la masculinité et de la féminité. Les vases destinés aux purifications des Juifs ne soit guère suffisants ; mais les " choses anciennes sont passées " ; la purification des ablutions devient Baptême, " bain d’éternité ", afin d’ouvrir l’accès au Festin eucharistique du seul et unique Époux.


L’intercession de la Vierge hâte l’avènement : Faites tout ce qu’il vous dira… Tout homme sert d’abord le bon vin, puis le moins bon, le bon vin des fiançailles n’est qu’une promesse fugitive et s’épuise vite, la coupe nuptiale tarit : tel est l’ordre naturel. À Cana, cet ordre est renversé : Toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à présent, ce " présent " est celui du Christ, il est sans déclin. Plus les époux s’unissent en Christ, plus leur commune coupe, mesure de leur vie, se remplit du vin de Cana, devient miracle.


À Cana, Jésus " manifesta sa gloire " dans l’enceinte d’une ecclesia domestica. Ces noces, en fait, sont les noces des époux avec Jésus. C’est lui qui préside aux noces de Cana et, selon les Pères, préside toutes les noces chrétiennes. C’est lui qui est le seul et unique Fiancé dont l’ami entend la voix et se réjouit. Ce niveau des épousailles mystiques de l’âme et du Christ, dont le mariage est la figure directe, est celui de toute âme et de l'Église-Épouse.


Toute grâce dans sa mesure pleine est au terme d’un sacrifice. Les époux la reçoivent dès le moment où ils s’engagent, dans leur dignité sacerdotale, à se présenter devant le Père céleste et à lui offrir en Christ le sacrifice, le " culte raisonnable ", l’offrande de toute leur vie conjugale. La grâce du ministère sacerdotal de l’époux et la grâce de la maternité sacerdotale de l’épouse forment et modèlent l’être conjugal à l’image de l’Église.
En s’aimant l’un l’autre, les époux .aiment Dieu. Chaque instant de leur vie jaillit en doxologie royale, leur ministère en chant liturgique incessant. Saint Jean Chrysostome apporte cette conclusion magnifique : " Le mariage est une icône mystérieuse de l’Église.


Le grand liturgiste du XIVe siècle, Nicolas Cabasilas, définit ainsi les sacrements : " Voilà la voie que notre Seigneur nous a tracée, la porte qu’il a ouverte... C’est en repassant par cette voie et cette porte qu’il revient vers les hommes ". En effet, après l’Ascension, le Christ revient dans l’économie sacramentelle de l’Esprit Saint. Celle-ci continue sa visibilité historique et prend la place des miracles du temps de l’Incarnation.


La définition classique énonce : " Le sacrement est une action sainte en laquelle, sous le signe visible, l’invisible grâce de Dieu est communiquée au croyant ". Ils ne sont pas seulement des signes qui confirment les promesses divines ni des moyens pour vivifier la foi et la confiance, ils ne donnent pas seulement mais renferment la grâce et sont des véhicules, à la fois les instruments du salut et le salut même, tout comme l’Église l’est.


L’union du visible et de l’invisible est inhérente à la nature de l’Église. Pentecôte perpétuée, l’Église déverse la surabondance de la grâce à travers toute forme de sa vie. Mais l’institution des sacrements établit un ordre qui pose des limites à tout " pentecôtisme " sectaire désordonné et en même temps offre à tous et à chacun un fondement inébranlable, objectif et universel de la vie de grâce. L’Esprit souffle où il veut, mais dans les sacrements, en présence des conditions institutionnelles requises par l’Église et en vertu de la promesse du Seigneur, les dons de l’Esprit Saint, les événements, sont conférés sûrement et l’Église l’atteste. Ainsi tout sacrement comporte avant tout la volonté de Dieu que cet acte ait lieu, ensuite vient l’acte lui-même, le sacrement, et en troisième lieu le témoignage par l’Église de sa réception confirme le don conféré et reçu. Dans la pratique ancienne, l’axios (manifestation de l’accord) ou l’amen du peuple accompagnait et scellait tout acte sacramentel. En définitive, tous les sacrements conduisaient vers l’eucharistie qui, de par sa propre plénitude, parachevait le témoignage de l’Église. Un pareil consensus de la catholicité est un fait intérieur de l’Église. Un sacrement est toujours un événement dans l’Église, par l’Église et pour l’Église, il exclut tout ce qui isole de la résonance ecclésiale. 


Ainsi pour le sacrement du mariage, le mari et la femme, avant tout, accèdent à la synaxe eucharistique dans leur nouvelle existence conjugale. L’intégration à l’eucharistie témoigne de la descente de l’Esprit et du don reçu, et c’est pourquoi tout sacrement était toujours une partie organique de la liturgie eucharistique.
Le monde est confondu dans les ténèbres, mais ces dernières ne sont concevables que parce qu’elles sont percées par les trouées de la Lumière qui éclaire tout homme venant dans le monde (Jn 1, 9). Les portes de l’Enfer ne prévaudront pas contre l’Église (Mt 16, 18), car jusqu’à la fin du monde les sacrements, ces flèches de feu, annoncent la puissance salvatrice de la Grâce et tracent un itinéraire fulgurant vers le Royaume.


Il y a longtemps que pour la masse le sacrement n’est plus ce mystère auquel est convié, chaque fois qu’il s’accomplit, le monde céleste tout entier ; qu’il n’est plus qu’une " pratique ", un " devoir religieux ", une forme comme une autre, qu’elle voudrait bien rendre aussi creuse que n’importe quel symbole de sa sociabilité. Or cette " forme " est toute remplie de la présence de Dieu, et le réalisme éclatant et redoutable des paroles bibliques nous le rappelle : Déchausse-toi, car ce lieu est saint (Ex 3, 5). L’Esprit fait de l’Église le lieu et ta raison d’être du monde. Il recule ses murs jusqu’aux confins de l’univers, et c’est dans l’Église que les fleurs s’épanouissent et que l’herbe pousse, que l’homme naît, aime, meurt et ressuscite.
La matière des sacrements n’est pas seulement un " signe visible ", mais le substrat naturel qui se change en lieu de la présence des énergies divines. Dans le sacrement du mariage, la matière est l’amour de l’homme et de la femme. Selon Justinien, " le mariage s’accomplit par le pur amour " (Novelle 74, cap. 1), et pour saint Jean Chrysostome, c’est l’amour qui unit les aimants et les unit à Dieu. Sous la " grâce édénique " du sacrement, l’amour est transmué en communion charismatique. L’épître aux Éphésiens le montre substantielle miniature de l’amour nuptial du Christ et de l’Église.

 

L’institution du mariage au paradis est une ancienne tradition très ferme. En parlant du mariage, le Seigneur se réfère à l’Ancien Testament : N’avez-vous pas lu ? (Mt 19, 4 ; Mc 10, 2-12). De même saint Paul (Ép 5, 31). Clément d’Alexandrie le dit clairement : " Le Fils n’a fait que confirmer ce que le Père a institué ". Dans la création de l’homme, Clément voyait le sacrement du baptême , et dans la communion d’amour du premier couple, l’institution divine du sacrement du mariage. Il parle même de la grâce paradisiaque du mariage. Par cette grâce, le mariage chrétien reçoit quelque chose de l’état conjugal avant la chute.


Clément dit même beaucoup plus : " Dieu a créé l’homme : homme et femme ; l’homme signifie le Christ, la femme signifie l’Église ". L’amour du Christ et de l’Église s’érige en archétype du mariage et préexiste ainsi au couple, car Adam est créé à l’image du Christ et Ève à l’image de l’Église. On comprend maintenant pourquoi le premier couple et tous les couples se réfèrent à cette unique image. Saint Paul a formulé l’essentiel : C’est un grand mystère ; je veux dire qu’il s’applique au Christ et à l’Église (Ép 5, 32). Mystère, mysterion ici a le sens d’un contenu d’une richesse inépuisable dont on jouira éternellement. Dans le texte de la Genèse, Paul lit une préfiguration prophétique, son sens caché maintenant est manifesté. Ainsi le mariage remonte au-delà de la chute ; archétype des rapports nuptiaux, il explique le nom d’Israël et ensuite de l’Église : épouse de Jahvé. Ni la chute ni le temps n’ont touché à sa réalité sacrée. Le rituel orthodoxe précise : " Ni le péché originel, ni le déluge n’ont rien détérioré de la sainteté de l’union conjugale ". Saint Éphrem le Syrien ajoute : " D’Adam jusqu’au Seigneur, l’authentique amour conjugal était le parfait sacrement ". La sagesse rabbinique considérait l’amour conjugal comme l’unique canal de la grâce, même chez les païens. Saint Augustin enseigne de même : " Le Christ à Cana confirme ce qu’il a institué au paradis ". Saint Jean Chrysostome : " Le Christ a apporté le don, et par le don il a honoré la cause ". Le patriarche Jérémie II, dans sa lettre adressée aux théologiens protestants, indique Genèse, 2, 24, et déclare que le sacrement du mariage n’est que confirmé dans le Nouveau Testament (de même l’Ecloga, 2, 12, et l’encyclique des Patriarches orientaux). En effet le Christ n’a rien institué à Cana, mais sa présence revalorise et rehausse le mariage jusqu’à sa plénitude ontologique.


L’anamnèse (souvenir) du paradis est plus qu’un simple rappel, sa grâce rédimée explique une joie très particulière, inhérente aux noces : " Réjouissons-nous, faisons éclater notre joie ", " heureux les gens invités au festin des noces de l’Agneau " (Ap 19, 9). Le Deutéronome (24, 5) déclare que tout homme nouvellement marié est libéré de toute charge, même du service militaire, afin de " réjouir sa femme et de la rendre heureuse ". " La femme apporte une plénitude et une consolation incessante pour le mari ", dit saint Jean Chrysostome. Le rite y revient constamment et fait entendre cette note claire : " pour qu’ils se réjouissent ", " que vienne en eux la joie ", " Isaïe, exulte ", " et toi, épouse, sois dans la joie... et trouve ta joie dans ton mari ". 


On peut même pressentir intuitivement que sans l’amour conjugal du premier couple, le paradis même perdrait quelque chose de sa plénitude, et ne serait même plus paradis ! Le mémorial du sacrement " se souvient " et du paradis et du Royaume et permet de vivre quelque chose de l’état édénique sur terre ; et c’est la " grâce paradisiaque " dont parle Clément, qui invite l’amour à transcender le terrestre vers les beautés célestes. Comme le dit si bien Paul Claudel, l’âme re-surgit " non pas comme une vache pleine qui rumine sur ses pieds, mais comme une jument vierge, la bouche embrasée du sel qu’elle a pris dans la main de son maître... Par les fentes de la porte avec le vent de l’aube arrive l’odeur de l’herbage " ouranien.


À Cana, dans la demeure du premier couple chrétien, le Verbe et l’Esprit président à la fête, et c’est pour cela qu’on boit le vin nouveau, le vin miraculeux qui apporte une joie qui n’est plus de cette terre. C’est " l’ivresse sobre " dont parle saint Grégoire de Nysse, et dont étaient " accusés " les apôtres le jour de la Pentecôte. La Pentecôte conjugale fait " toutes choses nouvelles ". L’alliance de Dieu avec son peuple est conjugale. Jérusalem est parée des noms : fiancée de Jahvé et épouse de l’Agneau. Le rite du mariage mentionne expressément Isaïe car il chante l’allégresse divine : On ne te nommera plus délaissée... car Jahvé mettra son plaisir en toi... et comme la fiancée fait la joie de son fiancé, tu seras la joie de ton Dieu ! (Is 61 4-5). La joie du sacrement s’élève au niveau de la Joie divine.

(Extrait du livre Sacrement de l’amour :
Le mystère conjugal à la lumière de la tradition orthodoxe,.
Desclée de Brouwer, 1980)

 

UN FILM:

"MARIE MADELEINE"

Film MARIE-MADELEINE

C' est un portrait authentique et humaniste de l'une des figures spirituelles les plus énigmatiques et incomprises de l'histoire.

Le biopic biblique raconte l'histoire de Marie (Rooney Mara), une jeune femme à la recherche d'un nouveau mode de vie.

Contrainte par les hiérarchies de l’époque, Marie défie sa famille traditionnelle de rejoindre un nouveau mouvement social dirigé par le charismatique Jésus de Nazareth (Joaquin Phoenix).

Elle trouve rapidement sa place tant dans le mouvement qu’au cœur d'un voyage qui mènera à Jérusalem.

Écrit par Helen Edmundson et Philippa Goslett,

MARIE MADELEINE compte également Chiwetel Ejiofor et Tahar Rahim parmis ses talents.

Un film réalisé par Garth Davis Avec Rooney Mara, Joaquin Phoenix, Chiwetel Ejiofor, Tahar Rahim.

Date de sortie au cinéma : 28 mars 2018 Genre : Historique, Biopic Titre Original : Mary Magdalene

Garth Davis n’est pas le premier cinéaste, et très certainement pas le dernier, à porter à l’écran un récit biblique. Comme ses prédécesseurs, de Cecil B. DeMille à Martin Scorsese en passant par Mel Gibson et Darren Aronofsky, celui-ci intègre sa sensibilité personnelle et esthétique pour raconter une histoire connue à travers le globe. 

Avec Marie Madeleine, le réalisateur de Lion a eu la riche idée de mettre en lumière l’une des figures les plus controversées de la Chrétienté, s’affranchissant de ce que disent les écrits pour offrir un regard moderne sur la jeune femme interprétée par la lumineuse Rooney Mara.

En contant l’histoire de Jesus de Nazareth du point de vue féminin de celle qui fut l’une des plus proches et fidèles apôtres (le terme est désormais permis par le Vatican qui l’a reconnue comme tel), ce biopic biblique outrepasse le simple récit religieux pour évoquer une quête d’émancipation : celle d’une femme qui refusa que les hommes écrivent son destin. Cette force là, à l’écran, dépasse le cadre catholique pour faire surgir une incarnation d’opposition aux pions masculins de l’intégrisme.

En réhabilitant cette figure (et cette parole) bafouée, les deux scénaristes démarginalisent ce personnage complexe sans avoir la prétention de récrire l’Histoire ou de jouer les théologiens de fortune, respectant ainsi les confessions de tout spectateur, mais y injectent une essence féministe bienvenue.

Garth Davis, quant à lui, met (à nouveau) son intelligence émotionnelle au service de ce long-métrage périlleux converti en pari réussi à forte résonance moderne.

Avec le chef-opérateur Greig Fraser qui éclaire magnifiquement la fresque de Davis, Rooney Mara et Joaquin Phoenix, qui habitent leurs personnages emblématiques avec une irradiante vulnérabilité pour l’une et une délicate et magnétique robustesse pour l’autre, sont les autres artisans de cette belle épopée spirituelle et humaniste.

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LE COIN DU CATÉCHISME ET...DE

LA TRANSMISSION FAMILIALE:

Jésus et ses disciples, approchant de Jérusalem, arrivent sur les pentes du Mont des Oliviers. Alors Jésus envoie deux disciples :
« Allez au village devant vous ; vous trouverez une ânesse attachée et son petit avec elle. Détachez-les et amenez-les moi. Et si l'on vous dit quelque chose, vous répondrez : "Le Seigneur en a besoin, mais il les rendra aussitôt." »
Cela s'est passé pour accomplir la parole transmise par le prophète :
Dites à la fille de Sion : voici ton roi qui vient vers toi, humble, monté sur une ânesse et un petit âne.
Les disciples partent et font ce que Jésus leur avait ordonné. Ils amènent l'ânesse et son petit, disposent sur eux leurs manteaux, et Jésus s'assoit dessus. Dans la foule, la plupart étendent leurs manteaux sur le chemin ; d'autres coupent des branches aux arbres et en recouvrent la route. Les foules entourant Jésus crient :
«Hosanna au fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna au plus haut des cieux ! »
Comme Jésus entre à Jérusalem, l'agitation gagne toute la ville ; on se demande :
« Qui est cet homme ? »
Et les foules répondent :
« C'est le prophète Jésus, de Nazareth en Galilée. »
Jésus entre dans le temple où les enfants continuent de crier :
« Hosanna au fils de David ! »
Les chefs des prêtres et les scribes sont indignés et disent à Jésus :
« Tu entends ce que les enfants crient ? »
Jésus leur répond :
« Oui ! Vous n'avez donc jamais lu dans l'Écriture : De la bouche des enfants, des tout-petits, tu as fait monter la louange. »
Alors il les quitte et sort de la ville.


Évangile selon saint Matthieu, chapitre 21, versets 1-17

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Procréation Médicalement Assistée - Manuel pour les jeunes
Le manuel de bioéthique de la Fondation Jérôme Lejeune consacré à la Procréation Médicalement Assistée veut apporter des réponses scientifique, juridique et éthique claires et précises.
 
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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

  

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

Résultat de recherche d'images pour "cierge allumé"

Não nos esqueçamos de orar pelos bispos, sacerdotes e

Cristãos fiéis detidos pelos "islamitas"

Ou terroristas de todos os tipos!

Deixe-nos rezar implacavelmente pelo

Senhor, apoie-os. Ore por sua libertação ...

_______________________

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Où nous trouver ? 

Paroisse NORD-OUEST et Nord-Est

(N-D de Miséricorde):

NORMANDIE :

CHANDAI (61) et CHAISE-DIEU DU THEIL (27):

* Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde

DSC01238

(Fresque de la Mère de Dieu entourée des Apôtres, mur Est  du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

 

DSC01245-copie-2

(Fresque des Sts Pères Interieur droit du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Messe journalières en semaine à 10h30

 

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01246-copie-1

(Fresque des Sts Pères Interieur gauche du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 

Maison Ste Barbe 
(Siège de l'Ass Caritative CARITAS E S O F)

15 Rue des 3 Communes
27580 CHAISE-DIEU DU THEIL

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

NANTES:

*Groupe de prières et "relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces/St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
66,Place Schoeneck, LE BOURG
16560 JAULDES.

Tel:05.45.37.35.13
* Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Très Sainte Trinité

Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN
*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530
 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 * Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

LOURDES:

*"Relais paroissial St Gregorios de Parumala"

 * Messse  le 5ème dimanche du mois ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30

20 Rte de Pau

 

CAMEROUN:

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDE,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain: 

 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

___________________________________________________

 

Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

Cliquez sur ce lien:

Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ...

Comment recourir aux services de prêtres compétents, formés et expérimentés appartenant à l'un ou l'autre Monastère d'une Eglise Orthodoxe-Orientale.(Tradition Syriaque Orthodoxe des Indes/ Malankare)

_____________________________________________________

NOUS AVONS BESOIN DE VOUS !

_____________________________________________________________________

EFFORT DE CARÊME ?

POUR AIDER LA MISSION EN

FRANCE ET AILLEURS, C'EST

SIMPLE...

Il faut impérativement:

*PENSER A VOUS ACQUITTER DU "DENIER DU CULTE",

*CONFIER AU MONASTÈRE LA CÉLÉBRATION DE

VOS MESSES POUR LES VIVANTS ET LES DÉFUNTS DE

VOS FAMILLES,...

Tout don est déductible de votre revenu imposable

à raison de 66 °/° de son montant.(Libellez vos Chèques Bancaires

  l'ordre de : Métropolie E S O F)

MERCI,

SANS VOTRE AIDE LA MÉTROPOLIE (L'Archidiocèse de l'Eglise

Syro-Orthodoxe  Francophone Mar Thoma ) NE POURRA PAS SURVIVRE. 

Adresse: 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Courriel:asstradsyrfr@laposte.net 

_____________________________________________________

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

   

"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"

 

 

"The future is in peace, there is no future without peace"

 

"O futuro está em paz, não há futuro sem paz"  

 

(SS Ignatius Aprem II)

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

Note:

 

Eglise locale fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes (Malankare), notre Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non obligatoires.Toute offrande fait cependant l'objet d'une déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre revenu). 
Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, moniale ( 06.17.51.25.73).

-------------------------------------------------------------

Nota:

Igreja local fundada pelo impulso missionário da Igreja Síria Ortodoxa da Índia (Malankara), nossa Igreja siro-Orthodoxe- Francophone é uma igreja ortodoxa-Leste.

O Mosteiro siríaco é um Centro de oração para a unidade das Igrejas Apostólicas, unanimidade de Christian Witness ea paz mundial.

¤ Permanência pastoral em vários região da França para: Acompanhamentos espirituais, sacramentos Sacramental (bênçãos, orações de libertação ou exorcismo, orações de cura) ...

Para o serviço pastoral para o Mosteiro como a casa dos fiéis para estadias curtas ou retiros espirituais, não requer qualquer fixo.

As ofertas são livres e não obligatoires.Toute oferecendo ainda sido deduzido do seu rendimento tributável à alíquota de 66 ° / ° de sua renda).
Denominar todas C B na seguinte ordem "S S M E Metropolis"

Para os sírio-ortodoxos Capelania francófonos africanos que vivem na França, entre em contato com as cabeças: Mor Philipose Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan e irmã Marie-Andre M'Bezele, freira (06.17.51.25.73).

-----------------------------------------------------------------

Note:

A local church founded on the missionary impulse of the Syrian Orthodox Church of India (Malankare), our Syro-Orthodox-Francophone Church is an Eastern Orthodox Church.

The Syriac Monastery is a Center of Prayer for the unity of the Apostolic Churches, the unanimity of the Christian Testimony and the peace of the world.

¤ Pastoral permanence in various regions of France for: Spiritual accompaniments, Sacraments, Sacramentals (Blessings, Prayers of deliverance or exorcism, prayers of healing) ...

For the pastoral services rendered to the Monastery as the reception of the faithful for short stays or spiritual retreats, we do not require any fixed.

The offerings are free and not obligatory. However, any taxable income is deducted from your taxable income of 66% of your income.
Write all C B to the order "Metropolis E S O F"

For Syrian Orthodox Francophone Chaplaincy of Africans living in France, contact the Heads: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan and Sister Marie-Andre M'Bezele, nun (06.17.51.25.73).

 

CONFIER DES INTENTIONS DE PRIÈRE AU MONASTÈRE , C'EST SIMPLE...

Icon of The Last Supper. Jesus and St. John.:

Le Moine ne rompe pas la solidarité profonde qui doit unir entre eux les frères humains… Ils se conforment aux sentiments du Christ Tête de l'Eglise, le "premier né d'une multitude de frères" et à Son amour pour tous les hommes…

A travers les prières monastiques, c’est toute l’Eglise qui prie et intercède pour l’humanité.

Le savez-vous ? Chacun de vous, dans le secret de son existence, participe à cet immense courant de prière souterraine qui irrigue le monde…

Si vous le souhaitez, vous pouvez nous confier une intention de prière en l'envoyant à l'adresse suivante:

--------------------

DÃO AS INTENÇÕES DE ORAÇÃO mosteiro é
SIMPLES ...

O monge não quebrar a profunda solidariedade que deve unir-los irmãos humanos ... Eles devem respeitar os sentimentos de Cristo Cabeça da Igreja, o "primogênito entre muitos irmãos" e seu amor por todos os homens ...

Através das orações monásticas é toda a Igreja que reza e intercede pela humanidade.

Você sabia? Cada um de vocês, no segredo da sua existência, participa nesta oração subterrâneo imenso poder que irriga o mundo ...

Se desejar, você pode confiar uma intenção de oração, enviando-o para o seguinte endereço:

---------------------

GIVING INTENTIONS OF PRAYER TO THE MONASTERY IS
SIMPLE...

The Monk does not break the deep solidarity that must unite the brothers

Human beings ... They conform to the sentiments of Christ Head of the Church, the

"The firstborn of a multitude of brothers" and His love for all men ...

Through monastic prayers, the whole Church prays and intercedes for

humanity.

Do you know ? Each of you, in the secret of his existence, participates in this

Immense current of underground prayer that irrigates the world ...

If you wish, you can entrust us with an intention of prayer by sending it to the following address:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Courriel:asstradsyrfr@laposte.net 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

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13 mars 2018 2 13 /03 /mars /2018 18:40

Mercredi 14 Mars 2018, cinquième de Carême:

Vigile:

St Marc 6:30-46

Matinée:

Deutéronome 31:16-23

2 de Samuel 49:24-30

Isaïe 41:8-17

Actes 5:1-6

 

1 Corinthiens 10:1-13

St Mathieu 14:14-23

===========

Jeudi 15 Mars, cinquième de Carême:

Vigile:

St Mathieu 14:23-36

Matinée:

Génèse 50:14-22

Ecclesiaste 1:5-9

Isaie 42:1-9

Actes 19:8-12

Colossiens 3:1-17

St Marc 6:47-56

 

Le but du jeûne est de nous permettre de nous concentrer sur Dieu et les choses d’en-haut, étant libéré de la dépendance envers les choses de ce monde.

Le jeûne n’est pas en soi un moyen de plaire à Dieu.

Le jeûne n’est pas une forme de « punition » pour nos transgressions, ni une « souffrance » subie volontairement comme réparation de nos manquements : le Christ a souffert sur la Croix, pour nous, une fois pour toutes ; le salut, un don gratuit de Dieu, ne dépend pas des mérites de notre faim et de notre soif.

Nous jeûnons afin de maîtriser nos passions, afin de faire fructifier en nous le salut offert par Dieu.

Nous jeûnons en orientant nos esprits vers Dieu par l’Église ; le jeûne et la prière, personnelle et communautaire, vont ensemble.

The purpose of fasting is to allow us to focus on God and things from above, being free from dependence on the things of this world.

Fasting is not in itself a way to please God.

Fasting is not a form of "punishment" for our transgressions, nor a "suffering" voluntarily suffered as a remedy for our failings: Christ suffered on the Cross, for us, once and for all; salvation, a free gift from God, does not depend on the merits of our hunger and thirst.

We fast in order to master our passions, in order to bring to fruition in us the salvation offered by God.

We fast by directing our minds to God through the Church; fasting and prayer, personal and community, go together.

O propósito do jejum é permitir que nos focemos em Deus e coisas de cima, sendo livres da dependência das coisas deste mundo.

O jejum não é em si mesmo uma maneira de agradar a Deus.

O jejum não é uma forma de "castigo" para nossas transgressões, nem um "sofrimento" voluntariamente sofrido como remédio para nossas falhas: Cristo sofreu na Cruz, para nós, de uma vez por todas; salvação, um presente gratuito de Deus, não depende dos méritos de nossa fome e sede.

Nós rápidos para dominar nossas paixões, a fim de concretizar em nós a salvação oferecida por Deus.

Rapidamente, dirigindo nossas mentes a Deus através da Igreja; jejum e oração, pessoal e comunitário, vão juntos.

Source:"ReligionOrthodoxe".

Chers amis. Aloho m'barekh.

Vendredi, Abouna Isaac ( Isaac Père) et moi-même partirons pour une courte mais importante tournée pastorale.
Il s'agira de ma première visite canonique de communautés (Deux) qui, après une longue période probatoire lors de laquelle elles étaient placées sous la "protection canonique" de notre Eglise Métropolitaine (Eglise locale et missionnaire fondée pour l'Europe et ses mission par l'Eglise Orthodoxe Malankare des Indes), seront désormais à part entière membres de cette Eglise Métropolitaine tandis que d'autres communauté postulantes à une intégration seront probablement introduite dans cette période probatoire que constitue une "Protection canonique.

Le Dimanche 4 Mars avait lieu au Monastère une réunion du "Conseil de l'Eglise" qui précisait et statuait sur les critères d'admission et les règles prudentielles.
Nous vous prions de nous accompagner de vos prières et de votre amour fraternel pendant tout ce périple missionnaire lors duquel mon incapacité linguistique ne sera pas une mince affaire!
Heureusement que nous pourrons bénéficier sur place des secours d'un traducteur . Merci à la communauté locale qui en assure la charge matérielle.
Vous verrez ci dessous quelques photos du lieu où nous séjournerons. C'est là, si j'ai bien compris, en cette maison prévue pour recevoir des groupes et retraitants,que nous aurons plusieurs réunions en dehors des visites et célébrations en nos paroisses.

Voici ce que Abouna Elias ( Elias Elias ) m'écrit:

-" Le Brésil est un pays, de dimension continentale, nous sommes un peuple joyeux et très religieux. 
Mais nous avons beaucoup de problèmes sociaux qui affectent principalement les plus pauvres, nous voyons les inégalités entre riches et pauvres vivant dans le même quartier ou la même ville et partageant les mêmes lieux. 
Nous sommes également riches en ressources naturelles et culturellement parlant nous avons une grande diversité de rites et d'expressions qui marquent notre origine d'Indiens , de noir et de blanc, qui caractérise notre formation raciale.
Nous aurons beaucoup à discuter lors de votre visite dans notre pays et surtout dans nos communautés qui ont depuis longtemps vécues sous votre protection canonique.

Les sujets principaux seront:
1- L'ordre hiérarchique de l'Église (Chef, Métropolite etc.)
2- Le fonctionnement de l'Église au Brésil par rapport au gouvernement central (Diocèse)
3- Question de la formation des prêtres et comment accueillir les nouvelles vocations.
4- La question patrimoniale (Églises construites pour l'assistance religieuse)
5- Les monastères puisque nous avons un moine, le diacre Évangéliste Antonio.(NOTE: Par "évangéliste, comprenez Diacre "Full deacon", puisqu'on nomme communément "diacres" les lecteurs et sous-diacre.)
6 - Ainsi que des thèmes libres que certains Pères aimeraient aborder avec votre Éminence."

Je vous invite à vous unir intensément à la Messe prévue dans la paroisse d'Abouna Elias (Elias Elias) le dimanche 18, Sixième dimanche du Grand Carême . Ce sera la Fête Patronale de cette Paroisse dédiée à Saint Joseph et l'installation officielle du Père comme Curé de la Paroisse. Nous serons en profonde union avec l'Eglise-mère des Indes avec laquelle nous célébrerons le "Jour du Catholicose". Nous bénirons et installerons une Icône de St Joseph, l'enfant Jésus et Sa Mère visitant l'Egypte (Icône réalisée par le Chef d'atelier du Patriarcat Copte Orthodoxe d'Alexandrie, notre fidèle ami Armia Elkatcha.(Malheureusement celle initialement prévue et peinte pour le Brésil n'ayant pu être rapportée à temps, je suis allé chercher celle-ci lundi chez le Professeur Sadek après ma desserte pastorale de la paroisse d'Angoulême.) Les cantiques locaux seront probablement accordés à la Fête de Saint Joseph, titulaire de cette paroisse.

Je tâcherai, dans la mesure du possible, de vous donner des nouvelles au fur et à mesure de nos avancées.

Père Elias m'a certes déjà envoyé le programme détaillé des journées, rencontres confraternelles, rencontre avec les familles, réunions œcuméniques, cérémonies, etc..., mais mieux vaut, me semble t-il vous laisser découvrir...

Je vous rappelle les dates.Nous partons le 16 pour rentrer le 22.

Dès le 24, les fidèles de Jauldes (Angoulême) me retrouveront.

*En raison de la Semaine Sainte, il n'y aura pas de Messe à La Chapelle Faucher (PÉRIGUEUX),une seule Messe sera célébrée le Samedi 24 Mars à 10h30 en la Chapelle de la

Maison Notre-Dame,

66,Place Schoeneck,

LE BOURG
16560 JAULDES.

Tel:05.45.37.35.13
Après la Sainte Messe nous partagerons un repas fraternel, ferons les prières des Rogations et , lors des Vigiles de la Fête des "Hosanna" (Rameaux), bénirons palmes et rameaux.


(Les fidèles qui désireraient venir au Monastère pour la Retraite de Semaine Sainte pourront profiter de la voiture (S’inscrire au 02.33.24.79.58 ou sur asstradsyrfr@laposte.net de manière à ce que je sache si je dois prendre le minibus ou ma voiture).)

Résultat de recherche d'images pour "Icônes des Rameaux"

*Le 25 Mars, au Monastère nous solenniserons le Dimanche des "Hosanna" (RAMEAUX) Bénédiction des Rameaux, Procession, Sainte Messe à 10h30. (Soyez à 10h sans faute à l'Eglise pour la répétition de chants.Merci.)

Comme tous les ans, Retraite de Semaine Sainte des Rameaux (25 Mars) au Dimanche de Pâques (1er Avril).

Résultat de recherche d'images pour "Icônes du Jeudi Saint"

*Le Jeudi Saint (29 Mars), je serai à Nantes pendant que Abouna Isaac et Syméon assumerons la desserte au Monastère.

-A Nantes,Messe à 18h.

(Les fidèles qui désireraient venir au Monastère pour les Vendredis, Samedi Saints et le Dimanche de Pâques peuvent s'organiser entre eux sur Nantes ou venir avec moi en s'inscrivant s'inscrire au 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées) ou par courriel:asstradsyrfr@laposte.net)

Résultat de recherche d'images pour "Icônes du Jeudi Saint"

Merci de nous suivre dans ce prochain périple apostolique au Brésil et de vous organiser pour la toute proche "Semaine Sainte" , chers amis. Que la Mère de Miséricorde nous accompagne et nous protège, que Saint Joseph intercède pour nous ! Heureuse montée vers Pâques, Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse)!

+Mor Philipose, Brévilly ce 14.III.18
_____________________________
Caros amigos. Aloho m'barekh.

Na sexta-feira, Abouna Isaac (pai de Isaac) e vou sair para uma curta, mas importante visita pastoral.
Esta será a minha primeira visita canônica de comunidades (dois) que, após um longo período de estágio durante o qual foram colocados sob a "proteção canônica" de nossa Igreja Metropolitana (Igreja Local e missionária fundada para a Europa e sua missão pela Igreja das Índias Ortodoxas de Malankara), agora serão membros de pleno direito desta Igreja Metropolitana, enquanto outras comunidades que postulam uma integração provavelmente serão introduzidas neste período de estágio que constitui uma "Proteção canônica".
Domingo, 4 de março, realizou no Mosteiro uma reunião do "Conselho da Igreja" que especificou e decidiu os critérios de admissão e as regras prudenciais.
Nós pedimos que você nos acompanhe com suas orações e seu amor fraterno durante esta jornada missionária durante a qual minha incapacidade linguística não será uma tarefa fácil!
Felizmente, podemos beneficiar da ajuda de um tradutor no local. Obrigado à comunidade local por sua responsabilidade material.
Você verá abaixo algumas fotos do local onde ficaremos. Está aí, se bem entendi, nesta casa planejava receber grupos e reformadores, que teremos várias reuniões fora das visitas e celebrações nas nossas paróquias.

Isto é o que Abouna Elias (Elias Elias) me escreve:

- "O Brasil é um país, de dimensão continental, somos um povo alegre e muito religioso.
Mas temos muitos problemas sociais que afetam principalmente os mais pobres, vemos as desigualdades entre ricos e pobres vivendo no mesmo bairro ou na mesma cidade e compartilhando os mesmos lugares.
Nós também somos ricos em recursos naturais e, culturalmente, temos uma grande diversidade de ritos e expressões que marcam nossa origem indiana, preto e branco, que caracteriza a nossa formação racial.
Teremos muito para discutir durante a sua visita ao nosso país e, especialmente, nas nossas comunidades que viveram por muito tempo sob a sua proteção canônica.

Os principais tópicos serão:
1- A ordem hierárquica da Igreja (chefe, metropolita etc.)
2- O funcionamento da Igreja no Brasil em relação ao governo central (Diocese)
3- Questão da formação dos sacerdotes e como acolher novas vocações.
4- A questão patrimonial (igrejas construídas para assistência religiosa)
5- Os mosteiros desde que temos um monge, o diácono Evangelista Antonio (NOTA: Por "evangelista, entenda o diácono" Diácono completo ", já que comumente chamamos de" diáconos ", os leitores e o subdiácono.)
6 - Além de temas gratuitos que alguns pais gostariam de discutir com sua Eminência ".

Convido você a se juntar a nós intensamente na missa prevista na paróquia de Abouna Elias (Elias Elias) no domingo 18, sexto domingo da Quaresma. Será a Festa Patronal desta Paróquia dedicada a São José e a instalação oficial do Pai como Sacerdote Paroquial. Estaremos em profunda união com a Igreja Matriz das Índias com a qual celebraremos o "Dia da Catolicosis". Vamos abençoar e instalar um Ícone de São José, o bebê Jesus e Sua Mãe visitando o Egito (Ícone feito pelo líder da oficina do Patriarcado Copto Ortodoxo de Alexandria, nossa fiel amiga Armia Elkatcha. pintado para o Brasil não poderia ser relatado no tempo, eu fui buscar esta segunda-feira no professor Sadek após o meu serviço pastoral da paróquia de Angoulême.) Os hinos locais provavelmente serão concedidos à Festa de São José, detentor desta paróquia.

Vou tentar, na medida do possível, dar-lhe notícias à medida que progredimos.

O padre Elias já me enviou o programa detalhado dos dias, reuniões fraternas, encontro com famílias, reuniões ecumênicas, cerimônias, etc. ... mas melhor, acho que ele deixou que você descubra ...

Vou lembrá-lo das datas. Deixamos no dia 16 para retornar no dia 22.

A partir do dia 24, os fiéis de Jauldes (Angoulême) me encontrarão.

* Devido à Semana Santa, não haverá Missa na La Chapelle Faucher (PÉRIGUEUX), apenas uma Missa será celebrada no sábado 24 de março às 10h30 na Capela da Maison Notre-Dame, 66, Place Schoeneck, O BOURG
16560 JAULDES. Tel: 05.45.37.35.13
Após a Santa Missa, vamos compartilhar uma refeição fraterna, fazer orações Rogações e, durante as Vigílias da Festa de "Hosanna" (Rameaux), abençoe palmas e galhos.
Os fiéis que gostariam de vir ao Mosteiro para o Retiro da Semana Santa poderão aproveitar o carro (Inscreva-se em 02.33.24.79.58 ou em asstradsyrfr@laposte.net para que eu saiba se devo levar o microônibus ou o meu carro. carro).

No dia 25 de março, no mosteiro solenitaremos o domingo de "Hosanna" (RAMEAUX) Bênção da Palma, Procissão, Santa Missa às 10:30. Fique às 10 horas sem falhas na Igreja pela repetição de músicas.

Como todos os anos, Retiro da Palma da Semana da Páscoa (25 de março) até o Domingo de Páscoa (1º de abril).

Na quinta-feira santa (29 de março), estarei em Nantes. Missa às 18h. Os fiéis que gostariam de vir ao Mosteiro para as sextas-feiras, os Sábados Sagrados e o Domingo de Páscoa podem se organizar entre eles em Nantes ou vir comigo, registrando-se para se registrar no 06.48.89.94.89 (Por sms deixando seus detalhes de contato ) ou por e-mail: asstradsyrfr@laposte.net

Obrigado por nos seguir nesta próxima jornada apostólica ao Brasil e nos organizarmos para a próxima "Semana Santa", queridos amigos. Que a Mãe da Misericórdia nos acompanhe e nos proteja, que São José interceda por nós! Escalada feliz para a Páscoa, Aloho m'barekh (Deus te abençoe)!

+ Mor Philipose, Brévilly este 14.III.18
___________________________________________

 

Dear friends. Aloho m'barekh.

On Friday, Abouna Isaac (Isaac Father) and I will leave for a short but important pastoral tour.
This will be my first canonical visit of communities (Two) who, after a long probationary period during which they were placed under the "canonical protection" of our Metropolitan Church (Local Church and missionary founded for Europe and its mission by the Malankara Orthodox Church of the Indies), will now be full members of this Metropolitan Church while other communities postulating an integration will probably be introduced in this probationary period that constitutes a "Canonical Protection.


Sunday, March 4, was held at the Monastery a meeting of the "Council of the Church" which specified and decided on the admission criteria and the prudential rules.
We ask you to accompany us with your prayers and your fraternal love during this missionary journey during which my linguistic incapacity will not be an easy task!
Fortunately we will be able to benefit from the help of a translator. Thank you to the local community for their material responsibility.
You will see below some pictures of the place where we will stay. It is there, if I understand correctly, in this house planned to receive groups and retreatants, that we will have several meetings outside the visits and celebrations in our parishes.

This is what Abouna Elias (Elias Elias) writes to me:

- "Brazil is a country, of continental dimension, we are a joyous and very religious people.
But we have many social problems that affect mainly the poorest, we see the inequalities between rich and poor living in the same neighborhood or the same city and sharing the same places.
We are also rich in natural resources and culturally speaking we have a great diversity of rites and expressions that mark our Indian, black and white origin, which characterizes our racial formation.
We will have a lot to discuss during your visit to our country and especially in our communities that have long lived under your canonical protection.

The main topics will be:
1- The hierarchical order of the Church (Chief, Metropolitan etc.)
2- The functioning of the Church in Brazil in relation to the central government (Diocese)
3- Question of the formation of priests and how to welcome new vocations.
4- The patrimonial question (Churches built for religious assistance)
5- The monasteries since we have a monk, the deacon Evangelist Antonio (NOTE: By "evangelist, understand Deacon" Full deacon ", since we commonly call" deacons "the readers and subdeacon.)
6 - As well as free themes that some Fathers would like to discuss with your Eminence. "

I invite you to join us intensely at the Mass planned in the parish of Abouna Elias (Elias Elias) on Sunday 18, Sixth Sunday of Lent. It will be the Patronal Feast of this Parish dedicated to St. Joseph and the official installation of the Father as Parish Priest. We will be in deep union with the Mother Church of the Indies with whom we will celebrate the "Catholicosis Day". We will bless and install an Icon of St. Joseph, the baby Jesus and His Mother visiting Egypt (Icon made by the workshop leader of the Orthodox Coptic Patriarchate of Alexandria, our faithful friend Armia Elkatcha. painted for Brazil could not be reported in time, I went to get this one Monday at Professor Sadek's after my pastoral service of the parish of Angouleme.) The local hymns will probably be granted to the Feast of Saint Joseph, holder of this parish.

I will try, as far as possible, to give you news as we progress.

Father Elias has already sent me the detailed program of the days, meetings fraternal, meeting with families, ecumenical meetings, ceremonies, etc ..., but better, I think he let you discover ...

I'll remind you of the dates. We leave on the 16th to return on the 22nd.

From the 24th, the faithful of Jauldes (Angoulême) will find me.

* Due to Holy Week, there will be no Mass at La Chapelle Faucher (PÉRIGUEUX), only one Mass will be celebrated on Saturday, March 24 at 10:30 in the Chapel of the Maison Notre-Dame, 66, Place Schoeneck, THE TOWN
16560 JAULDES. Tel: 05.45.37.35.13
After Holy Mass we will share a fraternal meal, make prayers Rogations and, during the Vigils of the Feast of "Hosanna" (Rameaux), bless palms and branches.
The faithful who would like to come to the Monastery for the Holy Week Retreat will be able to take advantage of the car (Register on 02.33.24.79.58 or on asstradsyrfr@laposte.net so that I know if I have to take the minibus or my car. car).

On March 25, at the monastery we will solemnize the Sunday of "Hosanna" (RAMEAUX) Blessing of the Palm, Procession, Holy Mass at 10:30. Be at 10 am without fail to the Church for the repetition of songs.

As every year, Easter Week Palm Retreat (March 25) to Easter Sunday (April 1st).

On Holy Thursday (March 29), I will be in Nantes. Mass at 18h. The faithful who would like to come to the Monastery for Fridays, Holy Saturdays and Easter Sunday can organize themselves between them in Nantes or come with me by registering to register at 06.48.89.94.89 (By texting leaving your contact details ) or by email: asstradsyrfr@laposte.net

Thank you for following us on this next Apostolic Journey to Brazil and organizing for the nearby "Holy Week", dear friends. May the Mother of Mercy accompany and protect us, may Saint Joseph intercede for us! Happy climb to Easter, Aloho m'barekh (God bless you)!

+ Mor Philipose, Brévilly this 14.III.18

PROCHAIN STAGE

 

D'ICONOGRAPHIE

 

 

 

EN PREMIÈRE SEMAINE DU MOIS DE

 

 

 

MAI 2018

 

(Du 1er au 8 Mai.Conférence du Pr Sadek le 6 Mai) , 

au Monastère Syro-Orthodoxe francophone

 

par Armia Chef d’atelier au Patriarcat Copte

 

Orthodoxe d'Alexandrie (Sous la supervision et avec

 

conférence du Pr Sadek A ) 

 

 

INSCRIVEZ-VOUS RAPIDEMENT

 

Adresse ci-dessous:

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie,

Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Courriels: asstradsyrfr@laposte.net

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Neuvaine à Saint Joseph (7):

Deuxième épître de Saint Paul apôtre aux Thessaloniciens (2Th 3, 7-16):

Vous savez bien, vous, ce qu’il faut faire pour nous imiter. 
Nous n’avons pas vécu parmi vous de façon désordonnée ; et le pain que nous avons mangé, nous ne l’avons pas reçu gratuitement.

Au contraire, dans la peine et la fatigue, nuit et jour, nous avons travaillé pour n’être à la charge d’aucun d’entre vous.

Bien sûr, nous avons le droit d’être à charge, mais nous avons voulu être pour vous un modèle à imiter.

Et quand nous étions chez vous, nous vous donnions cet ordre : si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus.

Or, nous apprenons que certains d’entre vous mènent une vie déréglée, affairés sans rien faire.

À ceux-là, nous adressons dans le Seigneur Jésus Christ cet ordre et cet appel :

-qu’ils travaillent dans le calme pour manger le pain qu’ils auront gagné. Vous, frères, ne vous lassez pas de faire le bien.

Si quelqu’un n’obéit pas à ce que nous disons dans cette lettre, signalez-le ; ne le fréquentez pas, pour qu’il soit couvert de confusion ; mais ne le considérez pas comme un ennemi, réprimandez-le plutôt comme un frère.

Que le Seigneur de la paix vous donne lui-même la paix, en tout temps et de toute manière. Que le Seigneur soit avec vous tous.

Méditation:

Par Madeleine Delbrêl, « La sainteté des gens ordinaires » - 7ème tome des œuvres complètes (Ed. Nouvelle Cité)

Notre travail :

« Le travail, c’est de l’amour. C’est le plus simple, le plus constant, le plus réel des actes de la charité fraternelle.

Le Christ n’a pas dédaigné de lui donner la plus grande part de sa vie. On perd ce sens de l’amour quand on fait du travail une servitude au lieu d’en faire un service.

On ne peut pas travailler sans servir quelqu’un : celui qui extrait le charbon de la mine sert celui qui se chauffera ; L’employé de mairie qui rédige des dossiers du matin au soir sert ceux qui, grâce à ses papiers, recevront quelque argent ou quelque facilité ; Le vendeur du magasin sert celui qui veut acheter ; Le métallurgiste sert celui qui aura besoin d’une auto.

Travailler, c’est presque toujours donner de la joie quelque part.

Souvent, on voudrait laisser son travail et partir ailleurs, servir les autres et toucher du doigt qu’on les sert. 
Et nous partons à rêvasser sur des exploits que Dieu ne nous demande pas, laissant passer, comme à travers une passoire, des minutes et des minutes de ce service que Dieu nous a choisi et qui s’appelle notre travail.

Car ce travail, c’est de Dieu que nous l’avons reçu, même si nous avons opté pour lui. 
Ce sont les circonstances de notre vie, nos aptitudes et nos facultés qui nous ont comme conduit à lui. La règle de notre travail, elle est comme une loi familière de Dieu.

Avec Saint Joseph:

Imaginons Saint Joseph dans son travail de charpentier au quotidien, Jésus qui le voit travailler et qui se laisse enseigner par lui .

Résolution:

Le travail nous conduit à célébrer la gloire de Dieu. 
Il est aussi parfois un combat, contre la paresse, contre l’orgueil, la toute-puissance.

Identifions une tâche ingrate mais indispensable qui nous incommode, que nous voulons remettre à plus tard. 
Réalisons-là comme un chef d’œuvre et offrons-la au Seigneur, avec ferveur et foi, tel des serviteurs inutiles.

Prier un Quaûmo en intégrant la prière du "Je vous salue Joseph"
______________________

Novena a São José (7):

Segunda Epístola de São Paulo, o apóstolo dos tessalonicenses (2Th 3: 7-16):

Você sabe o que você tem a fazer para nos imitar.
Não vivemos entre vocês de forma desordenada; e o pão que comemos, nós não recebemos de graça.

Pelo contrário, com a dor e a fadiga, a noite e o dia, trabalhamos para não ser responsável por qualquer um de vocês.

Claro, temos o direito de ser dependentes, mas queríamos ser um modelo para você imitar.

E quando estávamos em casa, nós lhe demos esse pedido: se alguém não quer trabalhar, ele também não come.

Mas estamos aprendendo que alguns de vocês estão liderando uma vida que está fora de ordem, ocupada não fazendo nada.

A estes, abordamos no Senhor Jesus Cristo esta ordem e este chamado:

- que trabalhem em paz para comer o pão que ganharão. Vocês, irmãos, não se cansam de fazer o bem.

Se alguém não obedecer o que dizemos nesta carta, informe-a; Não vá até ele, de modo que esteja coberto de confusão; mas não o considere um inimigo, repreenda-o como um irmão.

Que o Senhor da Paz lhe dê paz a qualquer momento e de qualquer maneira. Que o Senhor esteja com todos vocês.

meditação:

Por Madeleine Delbrêl, "A santidade das pessoas comuns" - 7º volume de obras completas (Ed. Nouvelle Cité)

Nosso trabalho:

"O trabalho é amor. É o mais simples, o mais constante, o mais real dos atos de caridade fraterna.

Cristo não desprezou dar-lhe a maior parte de sua vida. Perdemos essa sensação de amor quando trabalhamos em servidão em vez de fazer um serviço.

Não se pode trabalhar sem servir alguém: aquele que extrai o carvão da mina serve ao que se aquecerá; O funcionário da cidade que escreve arquivos da manhã para a noite atende aqueles que, graças a seus papéis, receberão algum dinheiro ou alguma facilidade; O vendedor da loja serve aquele que quer comprar; O metalurgista serve aquele que precisará de um carro.

Trabalhar é quase sempre dar alegria em algum lugar.

Muitas vezes, gostaríamos de deixar o trabalho e ir a outro lugar, servir os outros e sentir que estamos servindo-os.
E continuamos sonhando com os feitos que Deus não nos pede, deixando passar, como através de um passador, minutos e minutos desse serviço que Deus escolheu para nós e que é chamado nosso trabalho.

Para este trabalho, é de Deus que o recebemos, apesar de termos optado por isso.
São as circunstâncias de nossas vidas, nossas aptidões e nossas faculdades que nos levaram a ele. A regra do nosso trabalho, é como uma lei familiar de Deus.

Com São José:

Imagine São José em seu trabalho de carpintaria diário, Jesus que o vê trabalhando e quem se deixa ensinar por ele.

resolução:

O trabalho nos leva a celebrar a glória de Deus.
Também é às vezes uma luta, contra a preguiça, contra o orgulho, a onipotência.

Identifique uma tarefa ingrata, mas indispensável que seja inconveniente para nós, que queremos adiar.
Permitam-nos perceber como uma obra-prima e oferecê-la ao Senhor, com fervor e fé, como servos inúteis.

Reze um Quaûmo integrando a oração de "Hail Joseph"
___________________________

 

Novena to Saint Joseph (7):

Second Epistle of St. Paul the Apostle to the Thessalonians (2Th 3: 7-16):

You know what you have to do to imitate us.
We did not live among you in a disorderly way; and the bread we ate, we did not receive it for free.

On the contrary, in pain and fatigue, night and day, we have worked to be in no charge to any of you.

Of course, we have the right to be dependent, but we wanted to be a model for you to emulate.

And when we were at home, we gave you this order: if someone does not want to work, he does not eat either.

But we are learning that some of you are leading a life that is out of order, busy doing nothing.

To these we address in the Lord Jesus Christ this order and this call:

- that they work in peace to eat the bread they will have won. You, brothers, do not tire of doing good.

If someone does not obey what we say in this letter, report it; do not go to him, so that he is covered with confusion; but do not consider him an enemy, reprimand him rather like a brother.

May the Lord of Peace give you peace at any time and in any way. May the Lord be with you all.

Meditation:

By Madeleine Delbrêl, "The sanctity of ordinary people" - 7th volume of complete works (Ed. Nouvelle Cité)

Our work :

"Work is love. It is the simplest, the most constant, the most real of the acts of fraternal charity.

Christ did not disdain to give him the greater part of his life. We lose that sense of love when we do work a servitude instead of doing a service.

One can not work without serving someone: the one who extracts the coal from the mine serves the one who will heat up; The city clerk who writes files from morning to evening serves those who, thanks to his papers, will receive some money or some facility; The seller of the shop serves the one who wants to buy; The metallurgist serves the one who will need a car.

To work is almost always to give joy somewhere.

Often, we would like to leave work and go elsewhere, serve others, and feel that we are serving them.
And we go on daydreaming about feats that God does not ask of us, letting through, like through a colander, minutes and minutes of this service that God has chosen for us and which is called our work.

For this work, it is from God that we received it, even though we opted for it.
It is the circumstances of our lives, our aptitudes, and our faculties that have led us to him. The rule of our work, it is like a familiar law of God.

With Saint Joseph:

Imagine Saint Joseph in his daily carpentry work, Jesus who sees him working and who lets himself be taught by him.

Resolution:

Work leads us to celebrate the glory of God.
It is also sometimes a fight, against laziness, against pride, omnipotence.

Identify a thankless but indispensable task that is inconvenient to us, that we want to postpone.
Let us realize it as a masterpiece and offer it to the Lord, with fervor and faith, like useless servants.

Pray a Quaûmo by integrating the prayer of "Hail Joseph"

 

 

NOUS AVONS BESOIN DE VOUS !

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EFFORT DE CARÊME ?

POUR AIDER LA MISSION EN

FRANCE ET AILLEURS, C'EST

SIMPLE...

Il faut impérativement:

*PENSER A VOUS ACQUITTER DU "DENIER DU CULTE",

*CONFIER AU MONASTÈRE LA CÉLÉBRATION DE

VOS MESSES POUR LES VIVANTS ET LES DÉFUNTS DE

VOS FAMILLES,...

Tout don est déductible de votre revenu imposable

à raison de 66 °/° de son montant.(Libellez vos Chèques Bancaires

  l'ordre de : Métropolie E S O F)

MERCI,

SANS VOTRE AIDE LA MÉTROPOLIE (L'Archidiocèse de l'Eglise

Syro-Orthodoxe  Francophone Mar Thoma ) NE POURRA PAS SURVIVRE. 

Adresse: 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Courriel:asstradsyrfr@laposte.net 

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LA CRÉATION GÉMIT EN TRAVAIL D'ENFANTEMENT
"Nous gémissons nous aussi dans l’attente de la rédemption de nos corps" (Rm 8, 22-23)

 

Hymnes de Saint Ephrem sur le Paradis, n°5 ( trad. SC 137, p. 76 rev.)

La contemplation du Paradis m’a ravi par sa paix et sa beauté. Là demeure la beauté sans tache, là réside la paix sans tumulte. Heureux qui méritera de le recevoir, sinon par justice, du moins par bonté ; sinon à cause des œuvres, du moins par pitié…

Quand mon esprit est revenu aux rives de la terre, mère des épines, se sont présentés à moi des douleurs et des maux de tous genres. J’ai appris ainsi que notre région est une prison. Et pourtant les captifs qui y sont enfermés pleurent quand ils en sortent. Je me suis étonné aussi de ce que les enfants pleurent quand ils sortent du sein ; ils pleurent alors qu’ils sortent des ténèbres vers la lumière, d’un espace étroit vers le vaste univers. De même la mort est pour les hommes une sorte d’enfantement. Ceux qui naissent pleurent en quittant l’univers, mère des douleurs, pour entrer dans le Paradis de délices.

Ô toi, Seigneur du Paradis, prends-moi donc en pitié ! S’il n’est pas possible d’entrer dans ton Paradis, rends-moi digne du moins des pâturages à son entrée. Au centre du Paradis est la table des saints, mais à l’extérieur les fruits de son enclos tombent comme des miettes pour les pécheurs qui, même là, vivront par ta bonté.

Résultat de recherche d'images pour "Icônes de Saint Ephrem"

SIX ATTITUDES QUI HONORENT EN NOUS LE SAINT ESPRIT

Dans cette vidéo, découvrez six traits de caractère qui honorent le Saint-Esprit et que vous pouvez développer.

Comme le dit Paul dans son épître aux Corinthiens, « Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l’Esprit ». Laissons-nous être transformés jour après jour par le Saint-Esprit !

  1. Soyez bienveillant !
  2. Dites la vérité, sans l’exagérer
  3. Renoncez à la vulgarité
  4. Choisissez de ne pas critiquer ou condamner
  5. Décidez de vivre d’une manière pure
  6. Traitez les autres comme vous souhaiteriez qu’ils vous traitent

Source: https://www.infochretienne.com/

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Distractions et sécheresses dans l'oraison

« Je ne suis pas, direz-vous, le maître de mon imagination, qui s'égare, qui s'échauffe, qui me trouble ; mon esprit même se distrait, et m'entraîne malgré moi vers je ne sais combien d'objets dangereux, ou du moins inutiles. 

Je suis accoutumé à raisonner ; la curiosité de mon esprit me domine : je tombe dans l'ennui, dès que je me gêne pour la combattre : l'ennui n'est pas moins une distraction, que les curiosités qui me désennuient. 

Pendant ces distractions, mon oraison s'évanouit, et je la passe tout entière à apercevoir que je ne la fais pas.

Je vous réponds, monsieur, que c'est par le coeur que nous faisons oraison, et qu'une volonté sincère et persévérante de la faire est une oraison véritable. 

Les distractions qui sont entièrement involontaires n'interrompent point la tendance de la volonté vers Dieu. 
ll reste toujours alors un certain fonds d'oraison, que l'école nomme intention virtuelle. 
A chaque fois qu'on aperçoit sa distraction, on la laisse tomber, et on revient à Dieu en reprenant son sujet. 
Ainsi, outre qu'il demeure, dans les temps mêmes de distraction, une oraison du fond, qui est comme un feu caché sous la cendre, et une occupation confuse de Dieu, on réveille encore en soi, dès qu'on remarque la distraction, des affections vives et distinctes sur les vérités que l'on se rappelle dans ces moments-là. 

Ce n'est donc point un temps perdu. 
Si vous voulez en faire patiemment l'expérience, vous verrez que certains temps d'oraison, passés dans la distraction et dans l'ennui avec une bonne volonté, nourriront votre cœur, et vous fortifieront contre toutes les tentations.

Une oraison sèche, pourvu qu’elle soit soutenue avec une fidélité persévérante, accoutume une âme à la croix ; elle l'endurcit contre elle-même ; elle l'humilie ; elle l'exerce dans la voie obscure de la foi. 

Si nous avions toujours une oraison de lumière, d'onction, de sentiment et de ferveur, nous passerions notre vie à nous nourrir de lait, au lieu de manger le pain sec et dur ; nous ne chercherions que le plaisir et la douceur sensible, au lieu de chercher l'abnégation et la mort ; nous serions comme ces peuples à qui Jésus-Christ reprochait qu'ils l'avaient suivi, non pour sa doctrine, mais pour les pains qu‘il leur avait multipliés. 

Ne vous rebutez donc point de l'oraison, quoiqu'elle vous paraisse sèche, vide, et interrompue par des distractions.
 Ennuyez-vous-y patiemment pour l'amour de Dieu, et allez toujours sans vous arrêter ; vous ne laisserez pas d'y faire beaucoup de chemin. 

Mais n'attaquez point de front les distractions : c'est se distraire que de contester contre la distraction même. 

Le plus court est de la laisser tomber, et de se remettre doucement devant Dieu. 

Plus vous vous agiterez, plus vous exciterez votre imagination, qui vous importunera sans relâche. 

Au contraire, plus vous demeurerez en paix en vous retournant par un simple regard vers le sujet de votre oraison, plus vous vous approcherez de l'occupation intérieure des choses de Dieu. 

Vous passeriez tout votre temps à combattre contre les mouches qui font du bruit autour de vous : laissez-les bourdonner à vos oreilles, et accoutumez-vous à continuer votre ouvrage, comme si elles étaient loin de vous. »

(Fénelon (1651-1715), Lettre 167 au Vidame d'Amiens)

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Distractions and droughts in prayer

"I am not, you will say, the master of my imagination, who goes astray, who heats up, who troubles me; my very mind is distracted, and draws me in spite of myself to some dangerous, or at least useless, objects.

I am accustomed to reason; the curiosity of my mind dominates me: I fall into trouble, as soon as I am embarrassed to fight it: boredom is no less a distraction than the curiosities that weary me.

During these distractions, my prayer vanishes, and I pass it entirely to perceive that I do not do it.

I answer you, sir, that it is by the heart that we pray, and that a sincere and persevering will to do it is a true prayer.

Distractions which are entirely involuntary do not interrupt the tendency of the will towards God.
There remains always a certain fund of prayer, which the school names virtual intention.
Whenever we see her distraction, we let her down, and we come back to God by resuming her subject.
Thus, in addition to the fact that, in the very times of distraction, an oration of the bottom remains, which is like a fire hidden under the ashes, and a confused occupation of God, one awakes again in oneself, as soon as one notices the distraction vivid and distinct affections on the truths which one recalls in these moments.

It is not a lost time.
If you want to patiently experience it, you will see that certain times of prayer, spent in distraction and boredom with good will, will nourish your heart, and strengthen you against all temptations.

A dry prayer, provided it is sustained with persevering fidelity, accustoms a soul to the cross; she hardens him against herself; she humiliates him; she exercises it in the dark way of faith.

If we always had a prayer of light, anointing, feeling, and fervor, we would spend our lives feeding on milk instead of eating dry, hard bread; we would only seek pleasure and sensible sweetness, instead of seeking abnegation and death; we would be like those people to whom Jesus Christ reproached that they had followed him, not for his doctrine, but for the bread he had multiplied to them.

Do not be afraid of prayer, though it seems dry, empty, and interrupted by distractions.
 Annoy it patiently for the sake of God, and always go without stopping; you will not let it go a long way.

But do not attack distractions head-on: it is distracting to challenge distraction itself.

The shortest thing is to let it fall, and to recover slowly before God.

The more you move, the more you will excite your imagination, which will bother you tirelessly.

On the contrary, the more you stay in peace by returning to the subject of your prayer with a single glance, the closer you will be to the inner occupation of God's things.

You would spend all your time fighting against the flies that make noise around you: let them buzz in your ears, and get used to continue your work, as if they were far from you. "

(Fenelon (1651-1715), Letter 167 to the Vidame of Amiens)

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Distracções e secas na oração

"Eu não sou, você vai dizer, o mestre da minha imaginação, que se desvia, que se aquece, que me incomoda; A minha própria mente está distraída e me atrai apesar de mim mesmo para objetos perigosos, ou pelo menos inúteis.

Estou acostumado a raciocinar; A curiosidade da minha mente domina-me: eu caio em problemas, assim que eu estou envergonhado de lutar contra isso: o tédio não é menos uma distração do que as curiosidades que me cansaram.

Durante essas distrações, minha oração desaparece, e eu passo inteiramente para perceber que não faço isso.

Eu respondo-lhe, senhor, que é pelo coração que oramos, e que uma vontade sincera e perseverante de fazê-lo é uma verdadeira oração.

Distracções que são inteiramente involuntárias não interrompem a tendência da vontade para com Deus.
Permanece sempre um certo fundo de oração, que a escola denomina intenção virtual.
Sempre que vemos sua distração, a deixamos cair, e voltamos a Deus retomando seu assunto.
Assim, além do fato de que, nos próprios momentos de distração, permanece uma oração do fundo, que é como um fogo escondido sob as cinzas, e uma ocupação confusa de Deus, um desperta novamente em si mesmo, assim que se percebe a distração afeições vivas e distintas sobre as verdades que se recordam nesses momentos.

Não é um tempo perdido.
Se você quer experimentá-lo pacientemente, você verá que certos momentos de oração, gastos em distração e tédio com boa vontade, nutrirão seu coração e fortalecê-lo-ão contra todas as tentações.

Uma oração seca, desde que seja sustentada com fidelidade perseverante, acumula uma alma na cruz; ela o endurece contra si mesma; ela o humilha; Ela o exerce no escuro caminho da fé.

Se sempre tivéssemos uma oração de luz, unção, sensação e fervor, passamos nossas vidas alimentando leite em vez de comer pão seco e duro; nós só buscamos prazer e doçura sensível, em vez de buscar abnegação e morte; Nós seríamos como aquelas pessoas a quem Jesus Cristo reprovava que o seguissem, não por sua doutrina, mas pelo pão que ele tinha multiplicado para eles.

Não tenha medo da oração, embora pareça seco, vazio e interrompido por distrações.
 Irrite-o pacientemente pelo bem de Deus, e sempre vá sem parar; você não vai deixar isso percorrer um longo caminho.

Mas não ataque distrações de frente: é uma distração para desafiar a própria distração.

O mais curto é deixá-lo cair, e se recuperar lentamente diante de Deus.

Quanto mais você se move, mais você vai excitar sua imaginação, o que o incomodará incansavelmente.

Pelo contrário, quanto mais você permanecer em paz retornando ao assunto de sua oração com um único olhar, mais próximo você estará para a ocupação interna das coisas de Deus.

Você gastaria todo o seu tempo lutando contra as moscas que fazem barulho em torno de você: deixe-os zumbir em seus ouvidos e acostumar-se a continuar seu trabalho, como se estivessem longe de você. "

(Fenelon (1651-1715), Carta 167 ao Vidame de Amiens)

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez nos Pères dans la Foi, nos Métropolites,les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ, à l'intérieur et à l'extérieur de notre Tradition Syro-Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

__________

 

ORAÇÃO PELAS VOCAÇÕES:

Tree of Life #Jesus #Disciples #Coptic Icon:
Pai, deixe repousar entre os cristãos
numerosas e santas vocações ao sacerdócio,
que mantenham viva a fé
e manter uma memória cheia de gratidão Seu Filho Jesus,
pela pregação de sua palavra
e administrar os sacramentos,
pelo qual você renovar continuamente os vossos fiéis na graça do Espírito Santo.

Dê-nos santos ministros do vosso altar,
que estão celebrantes atentos e entusiastas da Eucaristia,
sacramento do dom supremo de Cristo para a redenção do mundo, o sacramento da sustentabilidade da sua presença como "Emmanuel", Deus presente entre e para a salvação de Seu povo.

Chamar ministros de sua mercê,
que fornecem a alegria de Seu perdão
através do Sacramento de reconciliação.

Pai, que nossa Igreja siro-ortodoxo falando alegremente boas-vindas
as numerosas inspirações do Espírito de Seu Filho
e, que sendo obedientes a seus ensinamentos,
ela cuida das vocações ao ministério sacerdotal
e à vida consagrada.

Apoiar nossos pais na fé, nossos metropolitanas, bispos, sacerdotes, diáconos,
pessoas consagradas e todos os baptizados em Cristo, dentro e fora da nossa tradição siro-ortodoxo
de modo que eles fielmente cumprir a sua missão
o serviço do Evangelho.

Você Nós vos pedimos por Cristo, nosso Senhor, Seu amado Filho, que vive e reina contigo eo Espírito Santo para todo o sempre.
Amin.

Modern Coptic Madonna:

Ó Maria, Mãe de Misericórdia e Rainha dos Apóstolos, rogai por nós!

Prière pour la guérison

 
 
 
Seigneur et Maître tout-Puissant, je te rends grâce de ce que dans Ta patience et Ta longanimité, Tu ne m’as pas abandonné jusqu’à présent, ni laissé périr et être emporté par mes péchés. Je Te rends grâce de ce que des milliers de fois Tu es revenu pour me consoler, me réconforter et me couvrir au jour des malheurs.
 
Accorde-moi la protection du salut, que Ta droite me vienne en aide et que Ta correction me redresse jusqu’à la fin de mes jours. Je Te rends grâce parce que Tu es devenu mon guide et mon aide, de ce que par Ta parole, par Ta pensée et par Ton exemple, Tu me conduis dans le chemin du Salut et m’éclaires dans la ténèbre. Je Te rends grâce aussi parce que malgré mon indignité, Tu as été mon véritable bienfaiteur.
 
Tu as appelé et apaisé, ô ami de l’homme, celui qui est tout entier dans le péché, moi Ton serviteur ingrat, qui ai consommé toute ma vie dans l’iniquité.
 
Maintenant donc, Seigneur très miséricordieux et ami de l’homme, qui ne veux pas la mort du pécheur mais qui attends patiemment et accueilles son retour, Toi qui sauves les désespérés et ramènes à la vie les moribonds, considère Ton serviteur indigne, relève-le de ses blessures et guéris son affliction, dans Ta bienveillance indestructible et éternelle qui oublie les péchés et les iniquités accomplies en parole, en pensée et en action, consciemment et inconsciemment et en toute connaissance ou par ignorance.
 
Délivre-moi de l’aveuglement de mon cœur, prompt à glisser vers la chute et donne-moi des larmes de componction. Lave la souillure de mes pensées.
 
Ne Te détourne pas de mon impureté afin que je ne sois pas couvert de honte par Ta justice ni confondu pour l’abomination provenant de la corruption de mes œuvres.
 
Exauce Seigneur. Pardonne Seigneur. Et Toi, ô mon Roi, libère mon âme en lutte contre les passions afin que je prie avec une conscience pure Ton Nom redoutable et au-dessus de toute gloire.
 
Et ne retiens pas mon péché ; que je ne sois pas opprimé par la guerre des démons ni soumis à leur volonté, mais incline vers moi la toute puissance de Ta compassion, Toi le Maître de toute rédemption.
 
Car à Toi sont le règne, la puissance et la gloire, avec Ton Fils monogène et Ton Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen.
 
Source: Patriarche Néophyte(Livre de prières, Skoïna Volos 1964, page 108).
Cité in « Psychothérapie Orthodoxe – La science thérapeutique des Pères de l’Eglise ».
Métropolite de Naupacte, Hiérothéos Vlachos, page 368. Monastère de La Nativité de la Mère de Dieu -Lavadia (Grèce)

A CRIAÇÃO GEEMIT EM TRABALHO INFANTIL

"Nós gememos enquanto esperamos a redenção de nossos corpos" (Rm 8, 22-23)


Hinos de Saint Ephrem on Paradise, nº 5 (SC 137, 76 rev.)

A contemplação do Paraíso me encantou com a paz e a beleza. Resta beleza sem mancha, há paz sem tumulto. Feliz, quem merece recebê-lo, se não pela justiça, pelo menos por bondade; se não por causa das obras, pelo menos por piedade ...

Quando meu espírito voltou às margens da terra, mãe de espinhos, me apresentou dores e males de todos os tipos. Aprendi que a nossa região é uma prisão. E, no entanto, os cativos que estão trancados choram quando saem. Também me surpreendeu que as crianças chorem quando saem do peito; eles choram quando emergem da escuridão para a luz, de um espaço estreito ao vasto universo. Da mesma forma, a morte é para os homens uma espécie de nascimento. Aqueles que nasceram choraram de deixar o universo, mãe de dores, para entrar no Paraíso das delícias.

Ó Senhor do Paraíso, tenha pena de mim! Se não for possível entrar no seu Paraíso, faça-me digno de, pelo menos, passar a sua entrada. No centro do Paraíso é a mesa dos santos, mas, do lado de fora, os frutos de seu recinto caem como migalhas para os pecadores que, mesmo ali, viverão por sua bondade.

____________________
Uma Oração de São Efrérem:


-------------
Enche minha boca, ó Maria,
da graça da sua doçura.
Ilumine minha inteligência,
você que foi preenchido com o favor de Deus.

Então minha língua e meus lábios
vai cantar alegremente seus lábios
e mais particularmente
a saudação angelical,
anunciando a salvação do mundo,
remédio e proteção de todos os homens.

Deign, portanto, aceite que eu,
seu pequeno servo
Eu te elogio e te falo
e suavemente repousa:
"Alegre, Maria, cheia de graças. "

São Efraim da Síria (v.306-373)

(Orações em bolso, Marie, Edições Artège, 2011)

 

Une Prière de saint Ephrem

 

Remplis ma bouche, ô Marie,
de la grâce de ta douceur.
Éclaire mon intelligence,
toi qui as été comblée de la faveur de Dieu.

Alors ma langue et mes lèvres
chanteront allègrement tes louanges
et plus particulièrement
la salutation angélique,
annonciatrice du salut du monde,
remède et protection de tous les hommes.

Daigne donc accepter que moi,
ton petit serviteur,
je te loue et te dise
et redise doucement :
« Réjouis-toi, Marie, comblée de grâces. »

Saint Éphrem de Syrie (v.306-373)

(Prières en poche, Marie, Artège éditions, 2011)

 
PSAUME 136

01 Au bord des fleuves de Babylone nous étions assis et nous pleurions, + nous souvenant de Sion ; *

02 aux saules des alentours nous avions pendu nos harpes.

03 C'est là que nos vainqueurs nous demandèrent des chansons, + et nos bourreaux, des airs joyeux : * « Chantez-nous, disaient-ils, quelque chant de Sion. »

04 Comment chanterions-nous un chant du Seigneur + sur une terre étrangère ? *

05 Si je t'oublie, Jérusalem, que ma main droite m'oublie !

06 Je veux que ma langue s'attache à mon palais + si je perds ton souvenir, * si je n'élève Jérusalem, au sommet de ma joie.

07 [Souviens-toi, Seigneur, des fils du pays d'Édom, + et de ce jour à Jérusalem * où ils criaient : « Détruisez-la, détruisez-la de fond en comble ! »

08 O Babylone misérable, + heureux qui te revaudra les maux que tu nous valus ; *

09 heureux qui saisira tes enfants, pour les briser contre le roc !]

Psaume 137 (136) : Au bord des fleuves de Babylone (Vêpres du mercredi, ainsi que pour la Pentecôte) Les Arts Florissants - Dir. William Christie Super flumina Babylonis, 00:00 In salicibus in medio ejus, 03:36 Quia illic interrogaverunt nos, 05:55 Hymnum cantate nobis, 06:32 Si oblitus fuero tui, 08:56 Adhaereat lingua mea, 10:21 Memor esto Domine filiorum Edom, 12:44 Filia Babylonis misera, 13:51 Beatus qui retribuet tibi, 14:10 Beatus qui tenebit, 15:20/PSAUME 136 01 Au bord des fleuves de Babylone nous étions assis et nous pleurions, + nous souvenant de Sion ; * 02 aux saules des alentours nous avions pendu nos harpes. 03 C'est là que nos vainqueurs nous demandèrent des chansons, + et nos bourreaux, des airs joyeux : * « Chantez-nous, disaient-ils, quelque chant de Sion. » 04 Comment chanterions-nous un chant du Seigneur + sur une terre étrangère ? * 05 Si je t'oublie, Jérusalem, que ma main droite m'oublie ! 06 Je veux que ma langue s'attache à mon palais + si je perds ton souvenir, * si je n'élève Jérusalem, au sommet de ma joie. 07 [Souviens-toi, Seigneur, des fils du pays d'Édom, + et de ce jour à Jérusalem * où ils criaient : « Détruisez-la, détruisez-la de fond en comble ! » 08 O Babylone misérable, + heureux qui te revaudra les maux que tu nous valus ; * 09 heureux qui saisira tes enfants, pour les briser contre le roc !]

LE COIN DES ANGES:

Voici une petite prière pour entrer en dialogue avec les anges gardiens de ceux qu’on aime, ils n’attendent que ça…

Dans la vie de Padre Pio, les rencontres avec les anges étaient fréquentes et il les connaissait très bien. Pour lui, il s’agissait d’une réalité très concrète. Un jour, un médecin lui demanda : « Il y a toujours beaucoup d’anges auprès de vous. Ne vous importunent-ils pas ? » – « Non, répondit Padre Pio simplement : ils m’obéissent ». Padre Pio, lui-même très proche de son ange gardien, invitait tous ceux qui venaient le voir à ne pas oublier leurs anges gardiens dans leurs prières. « Pour l’amour de Dieu, Écoutez-le ! », exhortait-il, « Ils sont invisibles, mais ce sont nos protecteurs pour la vie ». En revanche, ce que l’on sait moins c’est qu’il avait affaire aussi aux anges gardiens des autres. A ceux qui souhaitaient le contacter pour lui envoyer un message ou une demande, rapportent ses fils spirituels. « Qu’ils m’envoient leur ange, on discutera de la question qui les préoccupe ! », disait-il.

Dialogue d’anges

Dans ce processus, le saint frère capucin de Pietralcina impliquait son propre ange gardien pour coordonner les messages, révèle frère Alessio Parente dans sa biographie « Envoyez-moi votre ange gardien: Padre Pio ». Et il répondait toujours aux prières, travaillant à travers les anges gardiens des autres pour les aider. Les anges dialoguent avec Dieu, avec les hommes, et entre eux. Les anges inspirent images et pensées à leurs protégés, et leur pouvoir d’intercession est infini. Comme disait Padre Pio, « Ils n’ont pas besoin de payer le train et d’user leurs souliers », ils peuvent se déplacer à la vitesse de la pensée.

Voici une petite prière pour qu’ils interviennent et prient à notre place, quand nous ne le pouvons pas, et entrent en dialogue avec les anges gardiens de ceux qu’on aime, quand la croix qu’ils portent sur leurs épaules se fait de plus en plus lourde :

Mon Saint Ange gardien,
je vous salue et je vous remercie.
Veuillez prier pour moi
et prier à ma place
dans tous les moments 
où je ne peux formuler mes prières.

Daignez aussi, 
dans la Lumière divine,
vous rencontrer avec les Anges gardiens
de ceux que j’aime le plus,
de tous ceux auxquels je m’intéresse spirituellement,
pour les éclairer, les protéger et les conduire.

Ainsi soit-il

L’ange est le serviteur de Dieu, il n’est pas le nôtre. Tous les anges gardiens agissent auprès de nous, tels des « instructeurs personnels » afin que nous portions le dessein de Dieu. Prier pour obtenir leur aide est une grande force. Ils ne sauraient être délaissés !

THE CREATION GEEMIT IN CHILD WORK

"We groan as we wait for the redemption of our bodies" (Rm 8, 22-23)


Hymns of Saint Ephrem on Paradise, No. 5 (SC 137, 76 rev.)

The contemplation of Paradise has delighted me with its peace and beauty. There remains beauty without stain, there lies peace without tumult. Happy who deserves to receive him, if not by justice, at least out of kindness; if not because of the works, at least for pity ...

When my spirit returned to the shores of the earth, mother of thorns, presented to me pains and evils of all kinds. I learned that our region is a prison. And yet the captives who are locked up cry when they come out. I was also surprised that children cry when they come out of the breast; they cry as they emerge from darkness to light, from a narrow space to the vast universe. In the same way death is for men a kind of birth. Those who are born cry from leaving the universe, mother of sorrows, to enter the Paradise of delights.

O Lord of Paradise, take pity on me! If it is not possible to enter your Paradise, make me worthy of at least pasture at its entrance. In the center of Paradise is the table of saints, but on the outside the fruits of its enclosure fall like crumbs for the sinners who, even there, will live by your kindness.

____________________
A Prayer of Saint Ephrem:


-------------
Fill my mouth, O Mary,
of the grace of your sweetness.
Enlighten my intelligence,
you who have been filled with the favor of God.

So my tongue and my lips
will sing cheerfully your praises
and more particularly
the angelic greeting,
announcing the salvation of the world,
remedy and protection of all men.

Deign therefore accept that me,
your little servant,
I praise you and tell you
and gently restates:
"Rejoice, Mary, filled with graces. "

Saint Ephraim of Syria (v.306-373)

(Prayers in pocket, Marie, Artège editions, 2011)

LE COIN DU CATÉCHISME ET...DE LA TRANSMISSION FAMILIALE:

 

La Question du Mardi

Source: Lu dans les publications associées de 
"Une Minute avec Marie" et "les Questions de fond d'Aleteia"

Jésus-Christ est-il vraiment unique dans l'histoire de toutes les religions ?
 
Mgr André-Joseph Léonard 
Docteur et maître agrégé en philosophie, il est nommé évêque de Namur le 7 février 1991, puis archevêque de Malines-Bruxelles le 18 janvier 2010...
Jésus est le seul homme qui s’est mis au rang même de Dieu ; Il est le seul Dieu humilié de l’histoire, mort au rang des pécheurs ; et Il est le seul dont des témoins attestent, au prix de leur vie, que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts.
1. Par des paroles sans équivoque Jésus, et lui seul, s’est mis au rang de Dieu. Cela a conduit à sa condamnation à mort pour blasphème. Comme aucun autre, il posé des gestes que Dieu seul peut revendiquer. En savoir +

2. D’une manière qu’aucune religion ou philosophie n’a osé imaginer, Jésus est mort humilié, abandonné des hommes et de Dieu, au rang des pécheurs. En savoir +

3. Il est le seul homme dont des témoins affirment que Dieu lui a fait traverser la mort en le ressuscitant. En savoir +

4. Par sa résurrection, Jésus a été réhabilité, il a été glorifié et il a atteint sa pleine stature humaine. En savoir +

5. Par sa résurrection, Jésus annonce notre propre résurrection. Il nous promet la vie éternelle et il est le seul à le faire. En savoir +
EN MARCHE....VERS UNE "CULTURE DE LA VIE"... 
   
 
LE COIN DES EXPERTS
 
 
 Jean-Marie Le Méné : "L’homme doit aujourd’hui se justifier du simple fait d’exister"
 
Jean-Marie Le Méné-Chronique
 13 Mars 2018
Les Etats généraux de la bioéthique sont un jeu de société. Chaque jour il faut avancer son pion d’une case, tirer une carte et répondre à une question. Si la réponse est bonne, on comprend mieux la logique de...
 
 
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Le manuel de bioéthique de la Fondation Jérôme Lejeune consacré à la Procréation Médicalement Assistée veut apporter des réponses scientifique, juridique et éthique claires et précises.
 
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Médecins du monde affirme son soutien à la généralisation de l’avortement

medecins-du-monde-1b.jpg

Dans un message diffusé sur twitter , « médecins du monde » revendique son combat pour un « Accès gratuit à la contraception et à l’avortement pour toutes les femmes, partout dans le monde ! ».

 

Reprenant les slogans habituels tel que « Pour mon corps, ce que je veux d’abord c’est le droit d’en disposer librement, en toute indépendance, à tous les moments de ma vie. », ou encore que « quand les femmes ont le contrôle de leur sexualité et fécondité, elles sont en meilleure santé », ce qui est pourtant plus que discutable au regard des faits.

Ils coïncidèrent donc que « L’accès aux services et droits de santé sexuelle et reproductive est une de nos priorités d’actions. ».

En affirmant « Aujourd’hui dans le monde, 214 millions de femmes souhaiteraient éviter ou différer une grossesse », on peut se demander s’ils ont vraiment compris ce que l’avortement était, en effet, il a lieu quand la grossesse a débutée, il ne l’évite donc pas, et il ne la diffère pas non plus, car bien que le terme utilisé soit « interruption », c’est une fin définitive à la dite grossesse, et il n’est plus possible de la reprendre par la suite.

Quoi qu’il en soit, de nombreux donateurs de « médecins du monde » sont catholiques, et ceux-ci ne pouvant pas cautionner le financement d’organisation faisant la promotion de l’avortement, j’invite les donateurs à éviter « Médecins du monde » et à réorienter leur dons vers d’autres associations.

Benjamin Leduc

Source : InfoCatho.fr.

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

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N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

  

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

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Não nos esqueçamos de orar pelos bispos, sacerdotes e

Cristãos fiéis detidos pelos "islamitas"