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7 juin 2019 5 07 /06 /juin /2019 16:33

Sommaire:

*Le Saint-Esprit

*Lectionnaire pour la Pentecôte  
(le cinquantième jour après Pâques).

*Par St Ephrem: « De même que le Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie »

 

*"L'Esprit n'est pas seulement là par son action; il nous est uni substantiellement"(père Alexandre (Siniakov)

 

*SE PRÉPARER A UN RENOUVELLEMENT DE LA GRACE DU

 

SAINT ESPRIT A LA PENTECÔTE 

 

 

*« TOUS NOUS LES ENTENDONS PROCLAMER DANS

NOS LANGUES LES MERVEILLES DE DIEU »(St Augustin)

*Le Saint-Esprit ne se communiquera jamais à aucune créature avec autant de profusion qu'à Marie

*POUR ENTRER DANS « LA PRIÈRE DU CŒUR »

 

Silence…

 

*Saint Jacques d'Edesse

Qui êtes-vous ?

*AGNI PARTHENE en Français

*Lectionnaire pour le Vendredi d’or (vendredi après la Pentecôte)

 

 

 

Le Saint-Esprit,

 

il faut penser à lui comme à une Personne, il faut s'adresser à lui comme à une Personne.

 

C'est beaucoup plus difficile que pour le Père et le Fils car, l'Esprit Saint, nul ne connaît son Nom, c'est l’Innommé, comme l'appelait l’évêque Jean de Saint-Denis.

 

Si l'on y réfléchit bien, nous ne connaissons pas non plus les noms ni du Père ni du Fils. Père et Fils caractérisent leurs rapports, leurs relations.

Mais quel est le Nom du Père ?

Le tétragramme IHWH ? El Shaddaï ? Elohim ? El Elyon ?

 

Tous ces noms se rapportent à des opérations, à des actions de Dieu, mais pas à son « être même ».

Le seul dont nous connaissions le Nom, c'est le Fils, mais c'est seulement son nom d'homme : JÉSUS, et non pas son Nom de Dieu ; tout ce que nous savons de lui c'est qu'il est Fils de Dieu.

 

Pour le Saint-Esprit, c'est encore plus flagrant : son Nom ne caractérise même pas ses rapports avec le Père et le Fils : le Père est Saint, le Fils est Saint, le Père est Esprit, le Fils est Esprit…

 

Pourtant, nous pouvons le connaître en l'expérimentant par ses dons, dons qu'il communique avec puissance.

« Nous ne connaissons du Saint-Esprit que ses énergies, ses dons, ses grâces » (Monseigneur Jean de Saint Denis).

 

Du même : « Il se donne si profondément qu'on ignore son Nom ». Ce serait une erreur grave de confondre ces dons, ces énergies avec Lui-même.

 

On appelle Souffle, Vie, Feu, et c'est juste car c'est ce qu'il donne ; mais ce n'est pas Lui.

Premièrement, il est « vivificateur », proclamons-nous dans le Symbole de la foi :


a) quand Dieu insuffle en Adam son souffle de vie, c'est le Saint-Esprit ;


b) c'est le Saint-Esprit qui donne vie au Verbe, Fils de Dieu, dans le sein de Marie ;
c) c'est le Saint-Esprit qui communique la vie divine à tous les hommes dans le sein de l'Eglise, qui en fait des « hommes nouveaux » conformes au Christ, en qui il vient résider, en sorte qu'ils sont tous « temple du Saint-Esprit ».

 

Bien entendu la vie et l'amour divin sont indissociables : c'est l'amour qui transforme sur le plan purement humain et sur le plan divino-humain.

 

C'est l'amour qui déifie. Et le Saint-Esprit est celui qui communique l'amour.

 

Dans une certaine tradition catholique romaine, héritée de saint Augustin, le Saint-Esprit est considéré comme l'amour mutuel que se portent le Père et le Fils, donc c'est un rapport, c'est une relation, ce n'est plus une Personne. Non ! Ceci est une hérésie.

 

Ce qui est vrai, c'est que le Saint-Esprit communique l'amour, donc communique la déification.

 

Comment ? en opérant l'unité dans la diversité et la diversité dans l'unité.

 

Il y a diversité des dons. Selon la tradition, ces dons sont au nom de sept : sagesse, intelligence, conseil, force, science, piété, crainte de Dieu (tout cela dans le prophète Isaïe).

Mais il faut aller plus loin et se rapporter à l'énumération qui est faite par saint Paul dans la première épître aux Corinthiens au chapitre 13 :

« Il y a diversité des dons (charismes), mais le même Esprit ; diversité des ministères, mais le même Seigneur ; diversité d'opérations, mais le même Dieu qui opère tout en tous ». Ainsi est bien marquée la distinction de l'économie du Saint-Esprit, de l'économie du Fils et de l'économie du Père.

 

L'apôtre ajoute : « A chacun, la manifestation de l'Esprit est donnée pour l'utilité commune », c'est-à-dire que les dons (les charismes) sont donnés par grâce (charis) gratuitement, mais pas pour rien, pas pour un but gratuit ou égoïste, mais pour l'utilité commune, pour être et se rendre utiles à tous, donc pour le service de tous. Axiome :les dons de l'esprit sont toujours pour la charité, qui est le « don le plus excellent ».

C'est pourquoi (toujours selon l'apôtre Paul) l'Esprit-Saint réalise l'unité par le lien de la charité.

 

Ce qui est dit des dons peut se dire aussi de la charité. L’Esprit-Saint distingue les personnes, mais pour les unir. Et comment ? par l'amour. Le péché contre l'Esprit, c'est lorsque l'on blesse la charité ; la forme la plus extrême de ce péché étant le refus de la miséricorde divine, comme fit Judas. Mais il y a mille et une manières de blesser la charité.

 

En résumé :

-tournez-vous vers le Saint-Esprit comme vers une Personne débordante du feu de l'amour divin et qui communique cet amour avec une douce puissance inoubliable.

 

Sentez comme il enveloppe tout, pénètre tout, remplit tout, comme il fait sa demeure en nous, s’unit à nous pour y siéger, se fait un avec nous, sans confusion ni altération, nous embrase de son feu et nous fait devenir conformes à Dieu, fils de Dieu et dieux nous-mêmes. Amen.

Source : http://orthodoxeoccident.blogspot.fr/

 

Lectionnaire pour la Pentecôte  
(le cinquantième jour après Pâques).

Dimanche de prière pour les élèves, étudiants et enseignants

 

Saint Qurbana :

    • Actes 2: 1-13 :
  • 01 Quand arriva le jour de la Pentecôte, au terme des cinquante jours, ils se trouvaient réunis tous ensemble.
  • 02 Soudain un bruit survint du ciel comme un violent coup de vent : la maison où ils étaient assis en fut remplie tout entière.
  • 03 Alors leur apparurent des langues qu’on aurait dites de feu, qui se partageaient, et il s’en posa une sur chacun d’eux.
  • 04 Tous furent remplis d’Esprit Saint : ils se mirent à parler en d’autres langues, et chacun s’exprimait selon le don de l’Esprit.
  • 05 Or, il y avait, résidant à Jérusalem, des Juifs religieux, venant de toutes les nations sous le ciel.
  • 06 Lorsque ceux-ci entendirent la voix qui retentissait, ils se rassemblèrent en foule. Ils étaient en pleine confusion parce que chacun d’eux entendait dans son propre dialecte ceux qui parlaient.
  • 07 Dans la stupéfaction et l’émerveillement, ils disaient : « Ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous Galiléens ?
  • 08 Comment se fait-il que chacun de nous les entende dans son propre dialecte, sa langue maternelle ?
  • 09 Parthes, Mèdes et Élamites, habitants de la Mésopotamie, de la Judée et de la Cappadoce, de la province du Pont et de celle d’Asie,
  • 10 de la Phrygie et de la Pamphylie, de l’Égypte et des contrées de Libye proches de Cyrène, Romains de passage,
  • 11 Juifs de naissance et convertis, Crétois et Arabes, tous nous les entendons parler dans nos langues des merveilles de Dieu. »
  • 12 Ils étaient tous dans la stupéfaction et la perplexité, se disant l’un à l’autre : « Qu’est-ce que cela signifie ? »
  • 13 D’autres se moquaient et disaient : « Ils sont pleins de vin doux ! »
    •  
    • Galates 5: 16 à 26 :
  • 16 Je vous le dis : marchez sous la conduite de l’Esprit Saint, et vous ne risquerez pas de satisfaire les convoitises de la chair.
  • 17 Car les tendances de la chair s’opposent à l’Esprit, et les tendances de l’Esprit s’opposent à la chair. En effet, il y a là un affrontement qui vous empêche de faire tout ce que vous voudriez.
  • 18 Mais si vous vous laissez conduire par l’Esprit, vous n’êtes pas soumis à la Loi.
  • 19 On sait bien à quelles actions mène la chair : inconduite, impureté, débauche,
  • 20 idolâtrie, sorcellerie, haines, rivalité, jalousie, emportements, intrigues, divisions, sectarisme,
  • 21 envie, beuveries, orgies et autres choses du même genre. Je vous préviens, comme je l’ai déjà fait : ceux qui commettent de telles actions ne recevront pas en héritage le royaume de Dieu.
  • 22 Mais voici le fruit de l’Esprit : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, fidélité,
  • 23 douceur et maîtrise de soi. En ces domaines, la Loi n’intervient pas.
  • 24 Ceux qui sont au Christ Jésus ont crucifié en eux la chair, avec ses passions et ses convoitises.
  • 25 Puisque l’Esprit nous fait vivre, marchons sous la conduite de l’Esprit.
  • 26 Ne cherchons pas la vaine gloire ; entre nous, pas de provocation, pas d’envie les uns à l’égard des autres.
    •  
    • Saint-Jean 15: 1 – 14 :
  • 01 Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron.
  • 02 Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l’enlève ; tout sarment qui porte du fruit, il le purifie en le taillant, pour qu’il en porte davantage.
  • 03 Mais vous, déjà vous voici purifiés grâce à la parole que je vous ai dite.
  • 04 Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter de fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi.
  • 05 Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire.
  • 06 Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est, comme le sarment, jeté dehors, et il se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent.
  • 07 Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voulez, et cela se réalisera pour vous.
  • 08 Ce qui fait la gloire de mon Père, c’est que vous portiez beaucoup de fruit et que vous soyez pour moi des disciples.
  • 09 Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour.
  • 10 Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j’ai gardé les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour.
  • 11 Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite.
  • 12 Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés.
  • 13 Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime.
  • 14 Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande.
    •  

 

Par Saint Ephrem

(v. 306-373), diacre en Syrie, docteur de l'Église .Sur l'effusion du Saint Esprit, dans S. Ephraem Syri, 25, 5, 15, 20, Oxford 1865, p. 95s (trad. Bouchet, Lectionnaire, p. 243) :
 

« De même que le Père m'a envoyé, moi

 

aussi je vous envoie »

 

 

Les apôtres étaient là, assis au Cénacle, la chambre haute, attendant la venue de l'Esprit. Ils étaient là comme des flambeaux disposés et qui attendent d'être allumés par l'Esprit Saint pour illuminer toute la création par leur enseignement.

 

Ils étaient là comme des cultivateurs portant leur semence dans le pan de leur manteau qui attendent le moment où ils recevront l'ordre de semer.

 

Ils étaient là comme des marins dont la barque est liée au port du commandement du Fils et qui attendent d'avoir le doux vent de l'Esprit.

 

Ils étaient là comme des bergers qui viennent de recevoir leur houlette des mains du Grand Pasteur de tout le bercail et qui attendent que leur soient répartis les troupeaux. 


« Et ils commencèrent à parler en des langues diverses selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer. »

 

Ô Cénacle, pétrin où a été jeté le levain qui a fait lever l'univers tout entier !

Cénacle, mère de toutes les Églises ; Cénacle qui a vu le miracle du buisson ardent (Ex 3).

 

Cénacle qui a étonné Jérusalem par un prodige bien plus grand que celui de la fournaise qui a émerveillé les habitants de Babylone (Dn 3).

 

Le feu de la fournaise brûlait ceux qui étaient autour, mais protégeait ceux qui étaient au milieu de lui ; le feu du Cénacle rassemble ceux du dehors qui désirent le voir tandis qu'il réconforte ceux qui le reçoivent.

 

Ô feu dont la venue est parole, dont le silence est lumière, feu qui établis les cœurs dans l'action de grâces ! 

Certains qui étaient opposés au Saint Esprit disaient :

-« Ces gens-là ont bu du vin doux, ils sont ivres ».

 

Vraiment vous dites la vérité, mais ce n'est pas comme vous croyez.

Ce n'est pas du vin des vignes qu'ils ont bu.

 

C'est un vin nouveau qui coule du ciel.

 

C'est un vin nouvellement pressé sur le Golgotha.

 

Les apôtres l'ont fait boire et ont enivré ainsi toute la création.

 

C'est un vin qui a été pressé à la croix.

 

 

"L'Esprit n'est pas seulement là par son action; il

 

nous est uni substantiellement",

 

homélie pour la Pentecôte

 

Instituée dans la première alliance, par la loi de Moïse, la fête de la Pentecôte – fête de la plénitude – reçoit enfin un sens concret par la venue de l’Esprit Saint sur les apôtres. En effet, le symbolisme du nombre « sept », chiffre de la plénitude, de l’intégrité, était au centre de la Pentecôte de l’ancienne alliance. De quelle plénitude s’agissait-il ? On ne le savait pas vraiment. L’événement survenu le cinquantième jour après la résurrection du Seigneur Jésus explique en quoi consiste la plénitude du cinquantième jour : c’est la plénitude de la révélation de Dieu aux hommes. C’est la plénitude de la manifestation de l’unique divinité dans son incroyable Trinité de Lumières et de Personnes. 

Cette plénitude qu’on célébrait depuis des millénaires sans en savoir le contenu est la révélation de l’Esprit divin, non plus d’une manière cachée, mais cette fois-ci pleinement visible, éblouissante. Elle s’inscrit dans la même perspective que la révélation du Verbe éternel par l’incarnation dans la nature humaine. De même que le Verbe créateur, le Fils du Père invisible, s’est découvert aux hommes en devenant homme ; de même, l’Esprit de Dieu s’est révélé aux hommes en s’unissant à eux d’une manière aussi intime et inséparable qu’un feu s’unit à la matière qu’il embrase.

Ainsi, lorsque Dieu se révèle à nous, ce n’est pas comme une force qui nous est totalement étrangère et extérieure, mais en créant avec nous une alliance, une union, qui manifeste et renforce notre qualité d’image et de ressemblance de la divine Trinité. 

L’Esprit divin agit de toute éternité ; il a toujours empli le monde ; il n’a jamais été absent de l’histoire de l’humanité, depuis les premiers instants où l’homme a acquis la conscience de soi-même. Quand il se manifeste le jour de la Pentecôte et descend, tel un feu, sur les apôtres, ce n’est pas pour faire croire qu’il fût absent auparavant, mais pour signifier une intimité nouvelle entre lui et l’humanité, pour inaugurer une étape nouvelle dans la croissance du genre humain désormais apte non seulement à accomplir la volonté de l’Esprit, mais aussi à en être le réceptacle. Avant la Pentecôte de l’Église, l’Esprit s’était manifesté, il avait parlé par les prophètes, il avait accompli des miracles par des saints, il avait inspiré des philosophes et des sages de tout temps, dans toute civilisation. Il était là quand le Verbe prenait chair de la Vierge sainte ; il guidait les apôtres avant et après la résurrection du Seigneur Jésus. Mais maintenant il ne se limite plus à nous guider, mais il vient nous remplir, nous transformer, il s’unit à nous aussi intimement et inséparablement que le Verbe quand il est devenu homme. 

Saint Grégoire de Nazianze, le Théologien, a cru dans cette nouvelle révélation de l’Esprit et l’a exposée avec beauté : « L’Esprit a d’abord exercé son action dans les puissances angéliques et célestes, et dans toutes celles qui sont les premières après Dieu et qui sont autour de Dieu {…}. Puis il a agi dans les patriarches et les prophètes {…}. Puis il opère dans les disciples du Christ {…}. Et c’est maintenant la division en langues de feu, ce que nous célébrons. La première manifestation était obscure ; la seconde plus expressive ; celle d’aujourd’hui est plus parfaite : l’Esprit n’est plus seulement là par son action, comme précédemment, mais c’est substantiellement, pourrait-on dire, qu’il est présent aux Apôtres et réside avec eux. Et de fait il convenait, puisque le Fils avait habité parmi nous corporellement, que l’Esprit se manifestât aussi corporellement » (Or 41, 11). 

Grâce soit rendue à notre Dieu qui, étant invisible et insaisissable par nature, a trouvé le moyen de se révéler à l’homme qu’il avait façonné à son image et à sa ressemblance. 


Homélie prononcée par le père Alexandre (Siniakov), recteur du Séminaire orthodoxe russe - Maison Sainte-Geneviève

Lu dans : »Parlons D'orthodoxie » et paru le 8 Juin 2014

 

 

SE PRÉPARER A UN RENOUVELLEMENT DE LA GRACE DU

 

SAINT ESPRIT A LA PENTECÔTE

(Suggestion)

 

- Puisse Votre Saint et vivifiant Esprit, Seigneur, tel des « langues de feu » enseigner la sagesse à ceux qui accompagnent le Peuple de Dieu sur les chemins de foi !

R/

Ô Saint-Esprit ! Donnez-nous vos lumières,
Venez en nous pour nous éclairer tous,
Guidez nos pas et formez nos prières !
Nous ne pouvons faire aucun bien sans vous.
Ô Saint-Esprit ! Donnez-nous vos lumières, 
Venez en nous pour nous éclai
rer tous.

- Puisse Votre Saint et vivifiant Esprit, Seigneur, tel des « langues de feu » ouvrir, illuminer et fortifier l’intelligence des responsables politiques des pays en quête de paix !

R/

Ô Saint-Esprit ! Donnez-nous vos lumières,
Venez en nous pour nous éclairer tous,
Guidez nos pas et formez nos prières !
Nous ne pouvons faire aucun bien sans vous.
Ô Saint-Esprit ! Donnez-nous vos lumières, 
Venez en nous pour nous éclai
rer tous.

- Puisse Votre Saint et vivifiant Esprit, Seigneur, tel des « langues de feu » conseiller ceux qui luttent contre la misère, l’injustice sociale ainsi que la peine de mort !

R/

Ô Saint-Esprit ! Donnez-nous vos lumières,
Venez en nous pour nous éclairer tous,
Guidez nos pas et formez nos prières !
Nous ne pouvons faire aucun bien sans vous.
Ô Saint-Esprit ! Donnez-nous vos lumières, 
Venez en nous pour nous éclai
rer tous.

- Puisse Votre Saint et vivifiant Esprit, Seigneur, tel des « langues de feu » faire disparaître cette culture de l’indifférence, installée au cœur de la communauté humaine, puisse Votre Esprit donner force à ceux qui prennent soin des petits, des malades et des pauvres !

R/

Ô Saint-Esprit ! Donnez-nous vos lumières,
Venez en nous pour nous éclairer tous,
Guidez nos pas et formez nos prières !
Nous ne pouvons faire aucun bien sans vous.
Ô Saint-Esprit ! Donnez-nous vos lumières, 
Venez en nous pour nous éclai
rer tous.

- Puisse Votre Saint et vivifiant Esprit, Seigneur, tel des « langues de feu » insuffler le désir de s’enraciner toujours plus dans l’Orthodoxie (Vérité, rectitude) de la Foi chez les fidèles du Christ pour restaurer et manifester, dans Votre Amour, son unité blessée par nos orgueils humains !

R/

Ô Saint-Esprit ! Donnez-nous vos lumières,
Venez en nous pour nous éclairer tous,
Guidez nos pas et formez nos prières !
Nous ne pouvons faire aucun bien sans vous.
Ô Saint-Esprit ! Donnez-nous vos lumières, 
Venez en nous pour nous éclai
rer tous.

- Puisse Votre Saint et vivifiant Esprit, Seigneur, tel des « langues de feu » éduquer dans la foi tous les fils et filles de l’Eglise !

R/

Ô Saint-Esprit ! Donnez-nous vos lumières,
Venez en nous pour nous éclairer tous,
Guidez nos pas et formez nos prières !
Nous ne pouvons faire aucun bien sans vous.
Ô Saint-Esprit ! Donnez-nous vos lumières, 
Venez en nous pour nous éclai
rer tous.

- Puisse Votre Saint et vivifiant Esprit, Seigneur, tel des « langues de feu » apprendre à chaque communauté paroissiale à vivre en confiance dans la bonté du Dieu qui est Amour et Vérité !

R/

Ô Saint-Esprit, notre voix appelle, 
Vous seul montrez le chemin du bonheur.
Amour divin et Sagesse éternelle,
Vivez en nous et guidez notre cœur.
Ô Saint-Esprit, notre voix vous appelle,
Vous seul montrez le chemin du 
bonheur.

Prière :

Seigneur Dieu, Puisse Votre Saint et vivifiant Esprit vivifier ou ranimer notre foi en Votre Fils ressuscité, qu’Il nous ramène vers Vous, source de toute vérité maintenant et pour les siècles des siècles. Amîn.

Priez pour nous, Sainte Vierge Marie, 
Obtenez-nous grâce auprès du Sauveur,
Pour écouter ses paroles de vie,
Et les garder au fond de notre cœur.
Priez pour nous, Sainte Vierge Marie.
Obtenez-nous grâce auprès du 
Sauveur.

Roi céleste, Consolateur, Esprit de vérité, Vous qui êtes partout présent et qui remplissez tout, Trésor des biens et Donateur de vie, venez et demeurez en nous !

Purifiez-nous de toute souillure et sauvez nos âmes, Vous qui êtes bonté : Amîn

 

 

« TOUS NOUS LES ENTENDONS PROCLAMER DANS

NOS LANGUES LES MERVEILLES DE DIEU »

(Par Saint Augustin (354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermon 271 )
 

« Tous nous les entendons proclamer dans nos langues les merveilles de Dieu »

 

Avec joie, frères, nous avons vu se lever ce jour de la Pentecôte, où la sainte Église resplendit aux yeux des fidèles et où leurs cœurs sont embrasés.

Car nous célébrons ce jour où notre Seigneur Jésus Christ, après sa résurrection et la gloire de son ascension, a envoyé l'Esprit Saint… 


Ce souffle purifiait les cœurs de la paille de la vie purement matérielle ; ce feu consumait le foin de leurs vieux désirs ; ces langues que parlaient les apôtres remplis de l'Esprit Saint préfiguraient l'expansion de l'Église par les langues de toutes les nations.

Après le déluge le sacrilège des hommes avait édifié une haute tour contre le Seigneur, et le genre humain a mérité d'être divisé par des langues diverses… (Gn 11) ; maintenant l'humilité et la dévotion des croyants soumettent la diversité de ces langues à l'unité de l'Église.

La charité rassemble ce que la discorde avait dispersé, et les diverses parties du genre humain, semblables aux membres dispersés d'un même corps, sont reliés entre eux et avec le Christ, leur chef, leur Tête unique (Col 2,19).

Elles sont fondues dans l'unité par le feu de l'amour… 


Mes frères, membres du corps du Christ, germes d'unité, enfants de paix, célébrez ce jour dans la joie, célébrez-le en toute sécurité.

Car vous voyez s'accomplir en vous ce qui était annoncé autrefois par la venue de l'Esprit Saint.

Chacun de ceux qui recevaient alors l'Esprit Saint parlait, à lui seul, toutes les langues.

Aujourd'hui l'unité de l'Église répandue parmi tous les peuples parle toutes les langues, et c'est au sein de cette unité que vous possédez l'Esprit Saint, vous qui n'êtes séparés par aucun schisme de l'Église du Christ, qui parle toutes les langues.

 

 

Le Saint-Esprit ne se communiquera

 

jamais à aucune créature avec autant

 

de profusion qu'à Marie

 

Le Saint-Esprit au jour de la Pentecôte envoie aux disciples des rayons de son feu sacré ; mais il les réunit tous sur Marie (…).

 

Il l'épouse de nouveau, et se donne à elle (…) plus intimement qu'il n'a jamais fait. (…)

 

Nous pouvons dire avec vérité que le Saint-Esprit ne se communiquera jamais à aucune créature avec autant de profusion qu'à Marie.

 

Il se fit à ce jour un changement prodigieux dans les apôtres, qui de charnels et grossiers qu'ils étaient devinrent des hommes spirituels et divins.

Mais il s'en fit encore un plus grand en Marie, non en passant comme eux de l'état d'imperfection à celui de sainteté ; mais en passant d'un sublime degré de perfection à un autre sans comparaison plus sublime. (…)

 

La sainteté de Dieu étant infinie en elle-même, rien ne saurait borner ses communications au dehors ; et à l'égard de Marie il n'y mit d'autre mesure, que celle qu'y peut mettre la capacité essentiellement finie d'une pure créature.

Et comme cette capacité peut toujours devenir plus grande, sans sortir des bornes du fini : ne faisons nulle difficulté de croire qu'elle a été dans Marie d'une étendue qui passe l'intelligence des hommes et des anges.

 

Père Grou (1731-1803)
www.spiritualite-chretienne.com

 

The Holy Spirit will never communicate to any creature as profusely as to Mary

The Holy Spirit on the day of Pentecost sends to the disciples rays of his sacred fire; but he gathers them all on Marie (...).

He marries her again, and gives herself to her (...) more intimately than he has ever done. (...)

We can say with truth that the Holy Spirit will never communicate to any creature as profusely as to Mary.

To this day there was a prodigious change in the Apostles, who from carnal and rude to the point of becoming spiritual and divine men.

But there was still a greater one in Mary, not passing like them from the state of imperfection to that of holiness; but passing from a sublime degree of perfection to another without comparison more sublime. (...)

The holiness of God being infinite in itself, nothing can limit its communications to the outside; and with regard to Mary he put no other measure than that which can be put in the essentially finite capacity of a pure creature.

And as this capacity can always become greater, without going beyond the bounds of the finite: let us make no difficulty to believe that it was in Mary of an extent that passes the intelligence of men and angels.

Father Grou (1731-1803)

O Espírito Santo nunca se comunicará a qualquer criatura tão profusamente quanto a Maria

O Espírito Santo no dia de Pentecostes envia aos discípulos raios de seu fogo sagrado; mas ele reúne todos eles em Marie (...).

Ele se casa novamente com ela e se entrega a ela (...) mais intimamente do que jamais fez. (...)

Podemos dizer com verdade que o Espírito Santo jamais comunicará a qualquer criatura tão profusamente quanto a Maria.

Até hoje houve uma mudança prodigiosa nos Apóstolos, que de carnal e rude a ponto de se tornarem homens espirituais e divinos.

Mas ainda havia um maior em Maria, não passando como eles do estado de imperfeição para o de santidade; mas passando de um grau sublime de perfeição para outro sem comparação mais sublime. (...)

A santidade de Deus sendo infinita em si mesma, nada pode limitar suas comunicações ao exterior; e no que diz respeito a Maria, ele não colocou outra medida senão a que pode ser colocada na capacidade essencialmente finita de uma criatura pura.

E como essa capacidade pode sempre tornar-se maior, sem ultrapassar os limites do finito: não dificilmente acreditaremos que foi em Maria que ultrapassamos a inteligência dos homens e dos anjos.

Padre Grou (1731-1803)

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez nos Pères dans la Foi, nos Métropolites,les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ, à l'intérieur et à l'extérieur de notre Tradition Syro-Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

__________

 

ORAÇÃO PELAS VOCAÇÕES:

Tree of Life #Jesus #Disciples #Coptic Icon:
Pai, deixe repousar entre os cristãos
numerosas e santas vocações ao sacerdócio,
que mantenham viva a fé
e manter uma memória cheia de gratidão Seu Filho Jesus,
pela pregação de sua palavra
e administrar os sacramentos,
pelo qual você renovar continuamente os vossos fiéis na graça do Espírito Santo.

Dê-nos santos ministros do vosso altar,
que estão celebrantes atentos e entusiastas da Eucaristia,
sacramento do dom supremo de Cristo para a redenção do mundo, o sacramento da sustentabilidade da sua presença como "Emmanuel", Deus presente entre e para a salvação de Seu povo.

Chamar ministros de sua mercê,
que fornecem a alegria de Seu perdão
através do Sacramento de reconciliação.

Pai, que nossa Igreja siro-ortodoxo falando alegremente boas-vindas
as numerosas inspirações do Espírito de Seu Filho
e, que sendo obedientes a seus ensinamentos,
ela cuida das vocações ao ministério sacerdotal
e à vida consagrada.

Apoiar nossos pais na fé, nossos metropolitanas, bispos, sacerdotes, diáconos,
pessoas consagradas e todos os baptizados em Cristo, dentro e fora da nossa tradição siro-ortodoxo
de modo que eles fielmente cumprir a sua missão
o serviço do Evangelho.

Você Nós vos pedimos por Cristo, nosso Senhor, Seu amado Filho, que vive e reina contigo eo Espírito Santo para todo o sempre.
Amin.

Modern Coptic Madonna:

Ó Maria, Mãe de Misericórdia e Rainha dos Apóstolos, rogai por nós!

POUR ENTRER DANS « LA PRIÈRE DU CŒUR »

 

Asseyez-vous et recueillez-vous, et rappelez-vous que Dieu est présent.

Dites les prières du Trisaghion [Saint Dieu…] si vous le souhaitez.

Respirez lentement et profondément à quelques reprises, et suivez votre souffle au centre de votre poitrine.

Commencez à dire la prière de Jésus tranquillement, lentement, jusqu'à ce que vous ayez la sensation de la Présence de Dieu.

 

Ensuite, laissez faire la Prière de Jésus, et entrez dans le silence.

Des pensées viendront, mais laissez-les tout simplement passer.

Ne les laissez pas attirer votre attention. Mais si elles le font, rejetez-les doucement et reportez votre attention sur la Présence de Dieu, peut-être à l'aide de la prière de Jésus pour rétablir votre intention de prier.

 

Allez plus loin en vous-même, sous les pensées, dans le plus profond silence et la conscience de la Présence, et restez-y simplement.

La période de prière doit commencer avec quelques minutes, et peut être entièrement occupée d'abord avec la Prière de Jésus.

 

Finalement, sur une période de plusieurs semaines ou plusieurs mois, alors que vous commencez à maîtriser la garde de votre attention concentrée et à rejeter les pensées, laissez-la se poursuivre jusqu’ à vingt ou trente minutes.

 

Deux périodes de prière, au début de la matinée et tôt en soirée sont une excellente discipline.

Métropolite Jonas, Eglise Orthodoxe d’Amérique

Traduction Claude Lopez-Ginisty

source : http://orthodoxologie.blogspot.com/

 

 

COMMENT TROUVER SA VOIE ...

 

 

Le monde ne connaît rien de plus grand que la vocation de chrétien. Mais plus le but est élevé, plus sa réalisation est difficile.

Après la chute, l’homme est devenu un champ de bataille entre Dieu et l’ennemi.

Le désespoir est la perte de la conscience que Dieu veut nous donner la vie éternelle. Le monde vit dans le désespoir. Les hommes se sont condamnés à mort eux‑mêmes. Il faut lutter corps‑à‑corps avec l’acédie.

La vie du monde s’organise autour de certaines passions humaines, et la vie spirituelle se retrouve en marge. Nous devons renverser cet état des choses, mettre la vie spirituelle au cœur de notre vie.

Comment pouvons‑nous trouver notre voie? Selon l’Evangile, le Christ est notre voie.

L’important c’est la conscience que le Christ est Dieu. Celui qui L’aime sera éternellement près de Lui, là où Il est.

De même que le Christ, à Gethsémani et au Golgotha, vivait en permanence dans la pensée du Père, nous devons vivre à chaque instant dans la pensée de Dieu, mais par le Christ plutôt que par le Père. Car c’est par le Fils que nous arrivons au Père. Dans la pratique, la vie devient christocentrique.

Le Christ a dit: « Je suis le chemin. » S’Il est la voie, nous devons Le suivre non pas extérieurement, mais intérieurement. Et nous souvenir qu’au Golgotha et à Gethsémani, Il luttait contre tous. Seul.

Il n’y a pas de différence entre les commandements du Christ et la vie de Dieu Lui‑même.

En demeurant dans ses commandements, nous devenons organiquement pareils au Christ.

Demeurez dans la prière, demeurez dans l’effort, passez une journée sans péché. Tout le reste sera donné par Dieu Lui‑même.

Nous devons être extrêmement sensibles aux besoins des autres. Alors, nous serons un et la bénédiction de Dieu sera toujours avec nous. Abondante.

(Archimandrite Sophrony,

De vie et de l’Esprit)

Silence…

Ouvre ton cœur au silence

Ecoute…

Ne parle pas.

Impose le calme à ton être profond

Reçois le silence…

En lui s’exprime l’Esprit

Comme une lumière

Qui se glisse dans tes pensées

Pour en délier les nœuds.

Comme une source d’eau vive

Qui irrigue tous les replis de ton âme.

Ne parle pas.

Impose le calme à ton être profond

Ecoute le silence…

Et dans ce silence

Accueille l’Ineffable Présence ;

Elle fécondera ta vie.

Claude Caux-Berthoud - "Prier le temps d'une pause" aux éditions Olivétan

SAINT MOR JACOB de URHOY,

Saint Jacques d'Edesse

Qui êtes-vous ?

(L'illustration montre Saint Sévère, Patriarche d'Antioche)

Il naquit au moment de la conquête musulmane de la Syrie, membre de l'Église syrienne Orthodoxe-Orientale (dite jacobite). Il étudia au monastère de Kennesrin, près du site de Karkemish, sur l'Euphrate. C'est l'époque où y enseignait Sévère Sebôkht (mort en 667), et il y eut pour condisciple (plus âgé) Athanase de Balad (futur patriarche Athanase II). Il y apprit notamment le grec et l'exégèse biblique. Il partit ensuite pour Alexandrie afin d'achever sa formation et y aurait notamment étudié l'œuvre de Jean Philopon3. Après son retour en Syrie, il fut nommé évêque d'Édesse ; selon Bar-Hebraeus, il le fut par son ami Athanase de Balad, devenu patriarche en 683 ou 684, mort en 686 ou 687. Apparemment il se montra trop rigide dans l'application du droit canonique, et suscita une levée de boucliers dans le clergé de son diocèse. Il sollicita le soutien du patriarche (à l'époque Julien II, successeur d'Athanase) et de ses collègues évêques, mais ils refusèrent d'intervenir. Jacques se rendit alors devant la porte du couvent où résidait le patriarche, et il brûla un exemplaire du code de droit canon, en criant à l'adresse de Julien : « Je brûle comme totalement inutiles ces canons que tu foules aux pieds sans en tenir aucun compte ! » Abandonnant son diocèse, où il fut remplacé par un certain Habbibh, il se retira au monastère de Kaisum, près de Samosate (mod. Samsat, en Turquie), sur l'Euphrate. Il avait été évêque pendant trois ou quatre ans.

Quelque temps après, il accepta l'invitation du monastère de Mor Eusébhona, entre Alep et Antioche, et il y enseigna pendant onze ans la lecture de la version grecque de la Bible (la Septante et la version originale du Nouveau Testament) : la connaissance du grec s'était perdue dans le clergé syrien de l'époque, bien que les versions syriaques du Nouveau Testament fussent traduites du grec. Mais la « haine des Grecs » était très vive dans une partie de l'Église jacobite, et il dut finalement quitter Mor Eusébhona pour s'installer au « grand monastère » voisin de Tell 'Adda4 ; il y travailla pendant neuf ans à sa révision du texte de l'Ancien Testament. Il joua un rôle important dans un synode convoqué en 706 par le patriarche Julien II. À la mort de Habbibh, on le rappela à Édesse, où il séjourna pendant quatre mois, avant de repartir à Tell 'Adda retrouver sa bibliothèque et ses disciples. Il y mourut juste après.

Selon William Wright5, Jacques d'Édesse joua dans son Église le même rôle que saint Jérôme dans l'Église latine. Homme d'une grande culture pour son temps, connaissant le syriaque, le grec et un peu d'hébreu, demandant d'ailleurs sur ce point l'assistance de savants juifs qu'il cite souvent, il fut à la fois théologien, philosophe, géographe, naturaliste, historien, grammairien et traducteur. Il correspondit avec de nombreux disciples qui sollicitaient son avis sur des sujets très variés.

Œuvre

Le travail auquel Jacques d'Édesse a consacré le plus de temps et sûrement attaché le plus d'importance est sa révision6 du texte de l'Ancien Testament, à partir des différentes versions, notamment grecques et syriaques, à sa disposition (c'est-à-dire fondamentalement la Septante et la Peshitta qui dérivent indépendamment de la version hébraïque). Il s'efforça d'en établir le texte le plus authentique, à la manière des massorètes juifs, en vocalisant le texte syriaque, en ajoutant des notes sur l'identification des mots et leur prononciation, en donnant en marge les différentes leçons qu'il avait trouvées7. Il divisa les livres en chapitres et donna un sommaire pour chaque chapitre. Il accompagna le texte de nombreuses scholies dont certaines reprennent les travaux, notamment, de Sévère d'Antioche, et qui furent utilisées par les commentateurs et auteurs de « chaînes » des siècles postérieurs. Seulement des portions de la révision du texte ont survécu : presque tout le Pentateuque et le livre de Daniel, conservés à Paris (BN Syr. 26 et 27) ; les deux livres de Samuel, le début des Rois et la prophétie d'Isaïe à la British Library (Add. 14429 et 14441).

Jacques est aussi l'auteur d'un Hexaéméron (ou Hexaméron), c'est-à-dire d'un commentaire du récit de la création du monde au début de la Genèse. La création du monde de Jean Philopon aurait servi de modèle à l'ouvrage3, qui se présente comme une série de sept « discours » (memré), introduite par un dialogue entre Jacques et un de ses disciples nommé Constantin qui l'interroge ; le premier discours porte sur les « puissances célestes et angéliques », décrites (noms, qualités, catégories, etc.) selon ce qu'en dit la Bible ; le second sur la création du ciel et de la terre, avec une mise en relation du système des quatre éléments d'Aristote, qui est exposé, et des données de la Genèse ; le troisième porte sur la géographie et la végétation ; le quatrième sur les astres ; le cinquième sur les animaux marins et les oiseaux ; le sixième sur les animaux terrestres ; le septième, le plus long, sur l'homme. Cet ouvrage fut laissé inachevé et fut complété après la mort de l'auteur par son ami Georges, dit « l'évêque des Arabes ». C'est moins une œuvre de théologie qu'une œuvre de science (grecque8), selon l'abbé Paulin Martin9, en fait une sorte d'encyclopédie scientifique. Il en reste deux manuscrits conservés à Leyde et à Lyon10.

Sont également préservés de Jacques d'Édesse un certain nombre de textes de différentes formes sur la liturgie et le droit canon, plusieurs homélies, et de nombreuses lettres (au moins quarante-six conservées) adressées notamment à des personnes le consultant sur différents sujets11.

Jacques fut d'autre part l'auteur d'une Chronique historique qui était en fait une traduction en syriaque, une révision et une continuation de la Chronographie d'Eusèbe de Césarée, laquelle racontait l'histoire du monde de la Création jusqu'au règne de l'empereur Constantin ; Jacques continua le récit jusqu'à la fin du premier règne de l'empereur Justinien Rhinotmète pour les Byzantins (695) et ʿAbd-el-Malik pour les Arabes (705). Il n'en reste plus que 23 feuillets conservés à la British Library, mais cette Chronique est décrite par Michel le Syrien au livre 7 de sa propre compilation historique, et elle a été largement utilisée, non seulement par ce dernier, mais aussi par Élie de Nisibe. Comme historien, Jacques d'Édesse est également l'auteur d'une biographie de Jacques de Saroug.

Jacques d'Édesse est resté célèbre, d'autre part, pour ses travaux de grammairien : il composa une Grammaire syriaque dont on garde seulement des fragments, et il tenta d'introduire l'usage systématique des voyelles dans l'alphabet syriaque, en les empruntant à l'alphabet grec. Cette entreprise n'eut qu'un succès partiel, mais il a contribué à l'invention des signes vocaliques que les Syriens occidentaux (jacobites et maronites) placent, non pas sur la ligne, comme il le voulait, mais au-dessus ou au-dessous des consonnes.

Comme traducteur du grec en syriaque, ses travaux ont notamment concerné l'œuvre de Sévère d'Antioche : il a traduit ses Homélies cathédrales et ses Hymnes (ou au moins révisé la traduction dans ce dernier cas)12. Il a traduit aussi un livre apocryphe intitulé l'Histoire des Réchabites, et une partie de l'Organon d'Aristote (au moins les Catégories).

Enfin, pour être complet, il faut citer son Manuel, dans lequel il explicite le sens de termes techniques du vocabulaire de la philosophie.

La science de Jacques d'Édesse

Disciple des Grecs, de Jean Philopon et de Sévère Sebôkht, Jacques savait évidemment que la Terre était ronde : il se la représentait comme une sphère imparfaite (« qu'un homme sage, intelligent et instruit, parmi ceux qui m'écoutent, prenne un morceau de pâte, autant qu'en peuvent contenir ses deux mains, qu'il la travaille et en fasse une sphère. Ensuite, avec sa main, il pressera cette sphère de pâte, de manière à lui donner une autre forme et à la faire passer de la sphère parfaite à une sphère un peu oblongue et resserrée. Avec ses doigts il y pratiquera, ici et là, des creux, des ondulations, des élévations. Telle est à peu près la forme de la Terre qu'un homme doit s'imaginer. »). Quant à ses dimensions, il écrit « de l'ouest à l'est, la terre émergée occupe la moitié de la sphère, du nord au sud le sixième : elle est donc trois fois plus longue que large. […] Elle a en long environ 13 000 milles [soit 19 250 km environ] et en large 4 500 milles [6 700 km] », ce qui fait une sphère de 38 500 km de circonférence. Jacques essaie d'ailleurs à partir de ces dimensions d'estimer le poids du globe terrestre. La phrase suivante a enflammé l'imagination de l'abbé Martin et sans doute d'autres lecteurs de Jacques d'Édesse : « On dit qu'en face de l'Espagne et des Colonnes d'Hercule, jusqu'au pays des Chinois, lequel est à l'orient de l'Inde, il y a une terre inconnue et inhabitée. »13

Dans son discours sur l'astronomie, Jacques souligne entre autres que la Lune et les planètes ne produisent pas elles-mêmes de lumière ; que les phases de la Lune sont une simple question de perspective. Il donne précisément la longueur des jours et des nuits sous chaque latitude, en hiver et en été (à Alexandrie, à Merv, etc.), depuis « la région brûlante située au sud du pays de Couch », où jours et nuits sont égaux et invariables, jusqu'à « l'île de Thulé, qui est au milieu de l'océan du nord » (où le jour est de 20 heures et la nuit de 4 heures en été, l'inverse en hiver), et enfin au pôle, où les jours et les nuits sont alternativement de six mois sans interruption.

Notes et références

  1.  Dans le 5e discours de son Hexaéméron (œuvre composée juste avant sa mort, laissée inachevée), il écrit, à propos de l'élevage des vers à soie : « À l'exemple du ver privé de parole, nous aussi, ne préparons-nous pas volontairement notre âme et nos œuvres comme si nous allions partir, comme si nous allions terminer notre vie à la fin de nos soixante-quinze ans, ainsi que le bombyx fait à la fin de ses jours ? »
  2.  Dans le 2e discours de son Hexaéméron, on trouve le passage suivant : « J'ai vu de mes propres yeux et bien souvent cette formation des nuages autour du pic élevé sur lequel nous demeurions, près d'Antioche. »
  3.  a et b Arthur Hjelt, op. cit.
  4.  Les deux monastères de Mor Eusébhona et de Tell'Adda se trouvaient à proximité du site de Qal'at Sim'an, c'est-à-dire la colonne et l'église de Siméon le Stylite.
  5.  (en) William Wright, A short history of Syriac literature, Gorgias Press, 2001, p. 143.
  6.  Lui-même parle de « correction » (turoṣo) ; les philologues modernes parlent de « recension ».
  7.  Il a parfois tendance, comme d'autres qui se sont livrés au même exercice au Moyen Âge, à allonger le texte en accumulant les variantes.
  8.  La description très précise de la Terre qui se trouve dans le troisième discours est empruntée essentiellement à la Géographie de Ptolémée, complétée par des éléments d'autres auteurs comme Strabon ; Jacques d'Édesse disposait d'une riche bibliothèque. Parmi ses sources syriennes, il cite un certain « Thomas le Stylite, de Benchamech », qui avait écrit un traité sur la culture des plantes.(Source:Wikipédia )
  9.  
  10.  
  11.  art. cit., p. 165.
  12.  Manuscrit no 2 de la bibliothèque municipale, datant de l'an 837.
  13.  Vingt-deux lettres sont adressées au stylite Jean d'Atharib, également correspondant de Georges, évêque des Arabes. Deux d'entre elles montrent « qu'il était très au fait des pratiques et des doctrines de l'islam d'une façon générale. Il s'agit en l'occurrence de l'orientation de la prière islamique — dont il a observé lui-même les variations dans son propre pays et à Alexandrie — et des affirmations doctrinales des musulmans sur le Messie, Jésus fils de Marie » (Alfred-Louis de Prémare, op. cit.).
  14.  La grande majorité de l'œuvre de Sévère d'Antioche, écrivain de langue grecque, est perdue dans la version originale et n'est conservée qu'en syriaque, notamment dans les traductions de Jacques d'Édesse.
  15.  On a contesté la traduction de la préposition lwath par « en face de » ; elle devrait plutôt se traduire par « près de ».
  16.  Cet article est en fait surtout consacré au travail de Jacques d'Édesse sur le texte biblique.
  17.  On trouvera dans cet article, reproduite en syriaque puis traduite en français, une grande partie de la description de la Terre qui se trouve dans le 3e discours.

 

 

 

 

AGNI PARTHENE

en Français

Ô Vierge Pure, Souveraine,
Immaculée mère de Dieu (Deipare)
Réjouis-Toi, Épouse inépousée
Ô Vierge Mère Reine,
Toison couverte de rosée.
Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Plus élevée que les cieux,
plus brillante que le soleil.
Réjouis-Toi, Épouse inépousée.
Ô joie des vierges surpassant les choeurs angéliques.
Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Plus splendide que les cieux,
plus pure que la lumière.
Réjouis-Toi, Épouse inépousée.
Plus sainte que les multitudes des armées célestes.
Réjouis-Toi, Épouse inépousée.


Marie toujours Vierge,
La Souveraine de l'univers.
Réjouis-Toi, Épouse inépousée.
Épouse vierge immaculée
Très sainte Reine toute pure.
Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Marie Épouse Souveraine,
La Source de notre joie.
Réjouis-Toi, Épouse inépousée.
Ô jeune Vierge vénérable,
Très Sainte Mère Impératrice
Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Plus vénérable que les Chérubins
et combien plus glorieuse
Réjouis-Toi, Épouse inépousée
Que les Séraphins incorporels.
Plus élevée que les Trônes.
Réjouis-Toi, Épouse inépousée.


Réjouis-Toi, chant des Chérubins.
Réjouis-Toi, hymne des Anges.
Réjouis-Toi, Épouse inépousée.
Cantique des Séraphins.
Réjouis -Toi Joie des Archanges.
Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Réjouis-Toi, Paix et Joie.
Réjouis-Toi Port du Salut.
Réjouis-Toi, Épouse inépousée.
Du Verbe sainte Chambre nuptiale,
Fleur d'incorruptibilité.
Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Réjouis-Toi, Paradis des joies
de l'éternelle vie.
Réjouis-Toi, Épouse inépousée.
Réjouis-Toi, Arbre de vie
et source d'immortalité.
Réjouis-Toi, Épouse inépousée.


Je Te prie, ô Souveraine,
je t'invoque maintenant.
Réjouis-Toi, Épouse inépousée.
Je Te supplie, ô Reine du monde,
j'implore Ta grâce.
Réjouis-Toi, Épouse inépousée.


Ô Vierge pure, vénérable,
très sainte Souveraine.
Réjouis-Toi, Épouse inépousée.
Avec ferveur je Te supplie,
ô Temple sanctifié.
Réjouis-Toi, Épouse inépousée.


Secours-moi, délivre-moi
de celui qui me fait la guerre.
Réjouis-Toi, Épouse inépousée.
Et fais de moi un héritier de la vie éternelle.
Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

 

 

 

En ce Vendredi après la Pentecôte (Vendredi d'or ),

nous commémorons le premier des miracles accomplis par les Saints Apôtres après la descente du Saint Esprit.

Prions pour les libérations,les guérisons spirituelles et physiques de nos frères et sœurs !

Nesta sexta-feira após o Pentecostes (Sexta-feira de Ouro),

comemoramos o primeiro dos milagres realizados pelos Santos Apóstolos após a descida do Espírito Santo.

Ore pela libertação, a cura espiritual e física de nossos irmãos e irmãs!

 

The Friday May 25th is the first Friday after Pentecost, known as Golden Friday ('Rubto d'Dahbo) according to the Liturgical Calendar of our Malankara Syrian Orthodox Tradition .

Today the Syriac Church commemorates the first of the miracles by the Holy Apostles following the descent of the Holy Spirit on Pentecost.

In the reading from the Acts, St. Peter and St. John encounter a paralyzed man by the temple gate.

The man looks to them expecting money, but St. Peter replies, "Silver and gold have I none; but such as I have give I thee: In the name of Jesus Christ of Nazareth rise up and walk."

Hearing this the once paralyzed man is miraculously healed, and "he leaping up stood, walked, and entered with them into the temple, walking, leaping, and praising God."

May the intercession of the Holy Apostles, through the power of the Holy Spirit, grant us miraculous healing that we too may jump and leap in praise of God to show the world His true glory.

Lectionnaire pour le Vendredi d’or (vendredi après la Pentecôte)

 

Saint Qurbana :

 

    • Actes 3: 1 – 20 :
  • 01 Pierre et Jean montaient au Temple pour la prière de l’après-midi, à la neuvième heure.
  • 02 On y amenait alors un homme, infirme de naissance, que l’on installait chaque jour à la porte du Temple, appelée la « Belle-Porte », pour qu’il demande l’aumône à ceux qui entraient.
  • 03 Voyant Pierre et Jean qui allaient entrer dans le Temple, il leur demanda l’aumône.
  • 04 Alors Pierre, ainsi que Jean, fixa les yeux sur lui, et il dit : « Regarde-nous ! »
  • 05 L’homme les observait, s’attendant à recevoir quelque chose de leur part.
  • 06 Pierre déclara : « De l’argent et de l’or, je n’en ai pas ; mais ce que j’ai, je te le donne : au nom de Jésus Christ le Nazaréen, lève-toi et marche. »
  • 07 Alors, le prenant par la main droite, il le releva et, à l’instant même, ses pieds et ses chevilles s’affermirent.
  • 08 D’un bond, il fut debout et il marchait. Entrant avec eux dans le Temple, il marchait, bondissait, et louait Dieu.
  • 09 Et tout le peuple le vit marcher et louer Dieu.
  • 10 On le reconnaissait : c’est bien lui qui était assis à la « Belle-Porte » du Temple pour demander l’aumône. Et les gens étaient frappés de stupeur et désorientés devant ce qui lui était arrivé.
  • 11 L’homme ne lâchait plus Pierre et Jean. Tout le peuple accourut vers eux au Portique dit de Salomon. Les gens étaient stupéfaits.
  • 12 Voyant cela, Pierre interpella le peuple : « Hommes d’Israël, pourquoi vous étonner ? Pourquoi fixer les yeux sur nous, comme si c’était en vertu de notre puissance personnelle ou de notre piété que nous lui avons donné de marcher ?
  • 13 Le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, le Dieu de nos pères, a glorifié son serviteur Jésus, alors que vous, vous l’aviez livré, vous l’aviez renié en présence de Pilate qui était décidé à le relâcher.
  • 14 Vous avez renié le Saint et le Juste, et vous avez demandé qu’on vous accorde la grâce d’un meurtrier.
  • 15 Vous avez tué le Prince de la vie, lui que Dieu a ressuscité d’entre les morts, nous en sommes témoins.
  • 16 Tout repose sur la foi dans le nom de Jésus Christ : c’est ce nom lui-même qui vient d’affermir cet homme que vous regardez et connaissez ; oui, la foi qui vient par Jésus l’a rétabli dans son intégrité physique, en votre présence à tous.
  • 17 D’ailleurs, frères, je sais bien que vous avez agi dans l’ignorance, vous et vos chefs.
  • 18 Mais Dieu a ainsi accompli ce qu’il avait d’avance annoncé par la bouche de tous les prophètes : que le Christ, son Messie, souffrirait.
  • 19 Convertissez-vous donc et tournez-vous vers Dieu pour que vos péchés soient effacés.
  • 20 Ainsi viendront les temps de la fraîcheur de la part du Seigneur, et il enverra le Christ Jésus qui vous est destiné.

 

 

    • I Corinthiens 12: 28 :
    • 28 Parmi ceux que Dieu a placés ainsi dans l’Église, il y a premièrement des apôtres, deuxièmement des prophètes, troisièmement ceux qui ont charge d’enseigner ; ensuite, il y a les miracles, puis les dons de guérison, d’assistance, de gouvernement, le don de parler diverses langues mystérieuses.
    • 13: 10 :
    • 10 Quand viendra l’achèvement, ce qui est partiel sera dépassé.

 

    • Saint Matthieu 19: 23 – 30 :
  • 23 Et Jésus dit à ses disciples : « Amen, je vous le dis : un riche entrera difficilement dans le royaume des Cieux.
  • 24 Je vous le répète : il est plus facile à un chameau de passer par un trou d’aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume des Cieux. »
  • 25 Entendant ces paroles, les disciples furent profondément déconcertés, et ils disaient : « Qui donc peut être sauvé ? »
  • 26 Jésus posa sur eux son regard et dit : « Pour les hommes, c’est impossible, mais pour Dieu tout est possible. »
  • 27 Alors Pierre prit la parole et dit à Jésus : « Voici que nous avons tout quitté pour te suivre : quelle sera donc notre part ? »
  • 28 Jésus leur déclara : « Amen, je vous le dis : lors du renouvellement du monde, lorsque le Fils de l’homme siégera sur son trône de gloire, vous qui m’avez suivi, vous siégerez vous aussi sur douze trônes pour juger les douze tribus d’Israël.
  • 29 Et celui qui aura quitté, à cause de mon nom, des maisons, des frères, des sœurs, un père, une mère, des enfants, ou une terre, recevra le centuple, et il aura en héritage la vie éternelle.
  • 30 Beaucoup de premiers seront derniers, beaucoup de derniers seront premiers.

 

 

LE COIN DU CATÉCHISME ET...

DE LA TRANSMISSION

FAMILIALE:

 

Chapitre II (2):

De la Sainte Trinité et de l’Unité de Dieu.

Source : http://catechisme.syro-orthodoxe-francophone.over-blog.com Publié le 25 Mars 2009 par Servus 

Chapitre II(2): De la Sainte Trinité et de l’Unité de Dieu.

 

Chapitre  Deux

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De  la  Sainte  Trinité et  de  l’Unité  de  Dieu


Lorsque tu récite le "Je crois en Dieu", tu dis: Je crois en Dieu le Père
tout- puissant...en Jésus- Christ Son Fils unique...au Saint Esprit..."
 .
Tu affirme donc ici qu'il n'y a qu'un seul Dieu , mais qu'en Lui il y a trois
 personnes.
Or, qui nous a clairement dévoilé ce mystère, sinon le Verbe fait chair:
Jésus- Christ, le Fils de Dieu Lui-même.

Au début de Sa vie publique, Jésus, comme "Nouvel Adam", pour se
montrer solidaire de l'humanité pécheresse quoiqu'il fut, Lui, sans péché;
s'approcha des bords du Jourdain pour  demander à Son cousin St Jean
dit "le Baptiste" de Lui conférer le Baptême de pénitence. 
Il montrait ainsi déjà qu'Il entendait se charger des péchés du monde
entier. 
Mais Jean- Baptiste, sachant que Jésus était le Messie, se refusait à le
baptiser. Pourtant, afin de manifester le mystère de la Vie en Dieu, Jésus
 obtint de Jean ce Baptême de pénitence. Aussi, dès que Jésus sortit de
 l'eau, se fit entendre la voix du Père Céleste qui disait: -"Celui-ci est
mon Fils bien-aimé en qui j'ai mis toutes mes complaisances"
 tandis
que l'Esprit- Saint, sous la forme d'une colombe, planait au dessus de la
 personne du Verbe-Incarné.
Ainsi se manifesta la Ste Trinité.
De plus, alors qu'Il achevait Sa mission et avant de retourner à Son
Père,Notre- Seigneur intimait cet ordre à  Ses Apôtres et disciples:
 
 -"Allez, enseignez toutes les Nations, baptisez- les an nom du Père et du
Fils et du Saint Esprit"


 

 

REPONDEZ:
- Qu'affirmez vous quand vous récitez le "Je Crois en Dieu" ?

- A quel moment Jésus se fit- il baptise par Jean-Baptiste ?

- Qu'arriva t-il après le baptême de Jésus?

- A quel autre moment Jésus parla t-il du mystère de la Ste
Trinité ?...


1 Qu’entend t’on par la Trinité et l’Unité de Dieu ?

-Nous voulons dire que Dieu est un Dieu,
subsistant en trois personnes distinctes
appelées:
* le Père,
* le Fils et
* le Saint-Esprit .

2  - Chacune des trois personnes est-elle
Dieu ?

- Oui, et elles sont toutes égales dans leur
Déité .

3  -  Les trois personnes ne sont-elles pas
trois Dieux ?

- Non, elles sont en seul Dieu parce qu’elles sont
d’une seule essence, d’une seule Déité, d’une seule
 nature,et ne possèdent qu’une action et n'exercent
 qu' une Seigneurie .

4  -  Quels sont les aspects distincts des trois Personnes ?

- L’aspect spécifique de la Première Personne est la Paternité, celui de
 la Deuxième Personne Sa Filiation,de la Troisième Sa Procession.
C’est ainsi que nous distinguons les trois Personnes du Seul Dieu unique.

POUR MA VIE:


Je penserai souvent que par le Saint Baptême, je suis uni dès ici- bas

à la Très Sainte Trinité , que je suis aimé du Père, sauvé par le Fils et

sanctifié par l'Esprit- Saint. Aussi,si par un péché grave, j'étais

sortit de cette amitié divine, je me résoudrais à me confesser au

plus tôt pour la retrouver. 


PRIERE:


Gloire au Père,et au Fils, et au Saint Esprit; et que Sa miséricorde et Sa grâce abondent en nous pauvres et pécheurs en ce siècle et pour les siècles des siècles. Amîn.


PAROLE DE DIEU:


-"Que la grâce de Notre-Seigneur Jésus- Christ, l'amour de Dieu le Père et la communication du Saint Esprit soient avec vous tous !" (St Paul . II Cor.XIII.13)


 

Chapitre II(2): De la Sainte Trinité et de l’Unité de Dieu.

 

 CATÉCHISME POUR LES ADULTES.

 

QUATRIÈME LEÇON

DU MYSTÈRE DE LA SAINTE TRINITÉ

 

Les chrétiens orthodoxes croient en un Dieu Trinité, Père, Fils et Saint Esprit. La Trinité n'est pas trois dieux, mais un seul Dieu en trois Hypostases, c'est-à-dire en trois entités personnelles indépendantes. C'est comme si 1 égalait 3 et 3 égalait 1. Ce qui en mathématique ou en logique semblerait absurde s'érige ici comme la pierre angulaire de la foi chrétienne.

Le chrétien communie au mystère de la Trinité non  par des raisonnements logiques, mais par le repentir, c'est-à-dire par le changement et le renouvellement complets de l'esprit, du cœur, des sentiments, de notre nature tout entière (le mot grec pour « repentir », metanoïa signifie littéralement « revirement de l'esprit »,conversion). Il est impossible de communier à la Trinité tant que l'esprit n'a pas été illuminé et transfiguré.

 

L'enseignement sur la Trinité n'est pas une invention de théologiens, mais une vérité divinement révélée.

Lors du baptême de Jésus-Christ, Dieu se manifeste pour la première fois et en toute clarté au monde comme Unité en trois Personnes:

-« Tout le peuple se faisant baptiser, Jésus fut aussi baptisé; et, pendant qu'il priait, le ciel s'ouvrit, et le Saint-Esprit descendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe. Et une voix fit entendre du ciel ces paroles: Tu es mon Fils bien-aimé; en Toi j'ai mis toute mon affection » ( St Lc 3,21-22).

 La voix du Père se fait entendre du ciel, le Fils est dans les eaux du Jourdain, l'Esprit descend sur le Fils.

A de nombreuses reprises dans les StsEvangiles Jésus-Christ révèle son unité avec le Père, son envoi par le Père dans le monde, sa désignation comme Fils de Celui-ci (St Jn 6-8, etc.).

Il promet également aux Apôtres et disciples d'envoyer l'Esprit Consolateur, qui procède du Père (St Jn 14,16-17, 15,26, etc.).

En envoyant les disciples à la prédication, il leur dit:

-« Allez, enseignez toutes les nations, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit » (St Mt 28,19).

Dans les Actes  des Apôtres il est également fait mention du Dieu-Trinité:

-« Il y en a trois qui rendent témoignage: le Père, la Parole et l'Esprit Saint, et les trois n'en font qu'un » (1 Jn 5,7).

 

C'est seulement après l’avènement du Verbe-Divin (de la Parole-Divine ) dans notre chair humaine que, par ce Christ (l'Oint, le Messie), que Dieu Se révéla clairement aux hommes comme Trinité.
 

Termes et formules:

 

Le plus simple ne serait-il pas d'expliquer le mystère de l'Uni- Trinité comme le fit saint Spiridon, présent au Concile de Nicée?
On lui demanda comment il était possible que Trois apparaissent simultanément comme Un, et au lieu de répondre il prit une brique et la broya dans ses mains.
De l'argile émiettée dans les mains du saint, une flamme s'échappa vers le haut et vers le bas une eau se mit à couler.
- « De même que dans cette brique il y a du feu et de l'eau, dit-il, de même dans le Dieu unique il y a trois Personnes... ».

 

 

Le Dieu Trinité n'est pas un être figé, il n'est pas repos, immobilité, statisme.
-« Je suis Celui qui suis », dit Dieu à Moïse (Ex 3,14). Celui qui est signifie l'existant, le vivant. En Dieu est la plénitude de vie, et la vie est mouvement, phénomène, révélation. Certains des noms divins, ont un caractère dynamique: Dieu est comparé au feu (Ex 24,17), à l'eau (Jr 2,13), au vent (Gn 1,2).
Dans le Cantique des Cantiques une femme cherche son bien-aimé, qui fuit loin d'elle.

Selon la tradition chrétienne cette image fut interprétée (par Origène, Grégoire de Nysse) comme représentant l'âme lancée à la poursuite de Dieu qui sans cesse se dérobe à elle.

L'âme cherche Dieu, L'a-t-elle à peine trouvé qu'elle Le perd à nouveau, elle s'efforce de Le concevoir, mais Il reste inconcevable, elle s'efforce de Le contenir, mais ne peut y parvenir. Il se meut à une extrême « rapidité », toujours au-delà de nos forces impuissantes à Le suivre. Trouver et rattraper Dieu signifie accéder soi-même à l'état divin. De même que, selon les lois de la physique, si un corps matériel se mettait à se déplacer à la vitesse de la lumière, il se transformerait lui-même en lumière, de même en est-il de l'âme: plus elle se rapproche de Dieu, plus elle se remplit de Sa lumière et devient porteuse de lumière...

 

 

L’Unité de l’amour

 

Un des plus nobles noms donné à Dieu vient de  l'apôtre St  Jean le Théologien:
-« Dieu est amour ».
 (1 Jn 4,8; 4,16).

Mais il n'y a pas d'amour sans l'être aimé. L'amour présuppose l'existence de l'autre. Une monade seule et isolée ne peut que s'aimer elle-même: l'amour de soi n'est pas l'amour.

L'unicité d'un être égocentrique ne manifeste pas encore la personne. De même que l'être humain ne peut se reconnaître comme personne en dehors d'une relation avec les autres personnes, de même il ne peut y avoir en Dieu un être personnel en dehors d'une relation d'amour avec un autre être personnel.

Le Dieu Trinité est la plénitude de l'amour, chaque Personne-Hypostase étant tournée avec amour vers les deux autres Personnes-Hypostases. Au sein de la Trinité les Personnes se reconnaissent comme « Je et Tu »: « Toi, Père, Tu es en Moi et Moi en Toi », dit le Christ au Père (St Jn 17,21). « Tout ce que le Père a est à Moi; c'est pourquoi J'ai dit qu'Il (l'Esprit) prend de Moi ce qui est à Moi, et qu'Il vous l'annoncera » (St Jn 16,15). « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu », ainsi s'ouvre l'Evangile de St Jean (Jn 1,1). Dans le texte grec il y a « tourné vers Dieu » (pros ton theon), soulignant par là le caractère personnel des relations réciproques de Dieu Parole et de Dieu Père: le Fils non seulement est engendré du Père, non seulement Il existe avec le Père, mais Il est tourné vers le Père. Chaque hypostase dans la Trinité est ainsi tournée vers les autres hypostases. Saint Maxime le Confesseur parle du « mouvement éternel [de la Trinité] dans l'amour ».

 

 

Sur l'icône de la Sainte Trinité de saint André Roublev, ainsi que sur les autres icônes de ce type iconographique, nous voyons trois anges assis à une table sur laquelle se trouve une coupe, symbole du sacrifice expiatoire du Christ. Le sujet de l'icône est emprunté à l'épisode déjà cité de la vie d'Abraham (ce motif iconographique s'appelle « l'hospitalité d'Abraham »), les trois personnages sont représentés tournés à la fois les uns vers les autres et vers la coupe.

Sur cette icône est comme imprimé l'amour divin qui règne au sein de la Trinité, et dont la plus haute manifestation se traduit dans l'acte expiatoire du Fils. Comme l'a dit saint Philarète (Drozdov), c'est
« l'amour du Père crucifiant, l'amour du Fils crucifié, l'amour de l'Esprit Saint qui triomphe par la puissance de la croix ». L'immolation sur la croix de Dieu le Fils est également un acte d'amour du Père et de l'Esprit Saint.




TRAITS HISTORIQUES


Les trois personnes de la sainte Trinité, l'Uni- Trinité se sont manifestées au baptême de Jésus-Christ par saint Jean-Baptiste : Le Père y a parlé du haut du ciel, et à dît : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toutes mes complaisances. » Le Fils a été baptisé, et le Saint-Esprit est descendu sur lui, sous la forme d'une colombe.

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A la suite d'une crise menaçante pour sa vie, un illustre moribond parut s'éveiller, comme pour dire d'une voix solennelle : 

Je meurs chrétien, je meurs catholique, je crois en Dieu le Père, je crois en Dieu le Fils, je crois en Dieu le Saint-Esprit. 

Cet homme, et c'était Jean-François Lesueur, savait bien que la première condition pour être chrétien et catholique, c'est de croire en la sainte Trinité.

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SYMBOLE DE ST ATHANASE:

Quicúmque vult salvus esse, ante ómnia opus est ut téneat cathólicam fidem: ...

Quiconque veut être sauvé doit, avant tout, tenir la foi catholique : ...

Voici la foi catholique : nous vénérons un Dieu dans la Trinité et la Trinité dans l'Unité, sans confondre les Personnes ni diviser la substance : autre est en effet la Personne du Père, autre celle du Fils, autre celle du Saint-Esprit ; mais une est la divinité du Père, du Fils et du Saint-Esprit, égale la gloire, coéternelle la majesté.

Comme est le Père, tel est le Fils, tel est aussi le Saint-Esprit : incréé est le Père, incréé le Fils, incréé le Saint-Esprit ; infini est le Père, infini le Fils, infini le Saint-Esprit ; éternel est le Père, éternel le Fils, éternel le Saint-Esprit ; et cependant, ils ne sont pas trois éternels, mais un éternel ; tout comme ils ne sont pas trois incréés, ni trois infinis, mais un incréé et un infini. De même, tout-puissant est le Père, tout-puissant le Fils, tout-puissant le Saint-Esprit ; et cependant ils ne sont pas trois tout-puissants, mais un tout-puissant.

Ainsi le Père est Dieu, le Fils est Dieu, le Saint-Esprit est Dieu ; et cependant ils ne sont pas trois Dieux, mais un Dieu. Ainsi le Père est Seigneur, le Fils est Seigneur, le Saint-Esprit est Seigneur ; et cependant ils ne sont pas trois Seigneurs, mais un Seigneur ; car, de même que la vérité chrétienne nous oblige à confesser que chacune des personnes en particulier est Dieu et Seigneur, de même la religion catholique nous interdit de dire qu'il y a trois Dieux ou trois Seigneurs.

Le Père n'a été fait par personne et il n'est ni créé ni engendré ; le Fils n'est issu que du Père, il n'est ni fait, ni créé, mais engendré ; le Saint-Esprit vient du Père et du Fils, il n'est ni fait, ni créé, ni engendré, mais il procède. Il n'y a donc qu'un Père, non pas trois Pères ; un Fils, non pas trois Fils ; un Saint-Esprit, non pas trois Saint-Esprit.

Et dans cette Trinité il n'est rien qui soit avant ou après, rien qui soit plus grand ou plus petit, mais les Personnes sont toutes trois également éternelles et semblablement égales. Si bien qu'en tout, comme on l'a déjà dit plus haut, on doit vénérer, et l'Unité dans la Trinité, et la Trinité dans l'Unité. Qui donc veut être sauvé, qu'il croie cela de la Trinité.

Mais il est nécessaire au salut éternel de croire fidèlement aussi en l'incarnation de notre Seigneur Jésus-Christ. C'est donc la foi droite que de croire et de confesser que notre Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, est Dieu et homme.

Il est Dieu, de la substance du Père, engendré avant les siècles, et il est homme, de la substance de sa mère, né dans le temps ; Dieu parfait, homme parfait composé d'une âme raisonnable et de chair humaine, égal au Père selon la divinité, inférieur au Père selon l'humanité. Bien qu'il soit Dieu et homme, il n'y a pas cependant deux Christ, mais un Christ ; un, non parce que la divinité a été transformée en la chair, mais parce que l'humanité a été assumée en Dieu ; un absolument, non par un mélange de substance, mais par l'unité de la personne.

Car, de même que l'âme raisonnable et le corps font un homme, de même Dieu et l'homme font un Christ. Il a souffert pour notre salut, il est descendu aux enfers, le troisième jour il est ressuscité des morts, il est monté aux cieux, il siège à la droite du Père, d'où il viendra juger les vivants et les morts. À sa venue, tous les hommes ressusciteront avec leurs corps et rendront compte de leurs propres actes ...

 

 

Symbole « Quicumque », dit de saint Athanase (entre 430 et 500) 

(trad. Dumeige, La Foi catholique, Orante 1975, p. 9) 

 
Chapitre II(2): De la Sainte Trinité et de l’Unité de Dieu.

  

Où nous trouver ? 

 

Grande Paroisse NORD-OUEST et NORD-EST (Paroisse Cathédrale N-D de Miséricorde):

 

NORMANDIE :

CHANDAI (61) et CHAISE-DIEU DU THEIL (27):

 

* Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde

 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net 

Messe journalières en semaine à 10h30

 

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

Maison Ste Barbe 
(Siège de l'Ass Caritative CARITAS E S O F)

15 Rue des 3 Communes
27580 CHAISE-DIEU DU THEIL

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

-+-

Grande Paroisse "NOUVELLE AQUITAINE" , OCCITANIE (N-D de la Très Sainte Trinité) :

 

NANTES:

 *"relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

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ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces et St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
66,Place Schoeneck, LE BOURG
16560 JAULDES. 

Tel: 05.45.37.35.13
Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front


ERMITAGE ST COLOMBAN*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

LOURDES:

*Relais paroissial St Gregorios de Parumala

 Messes épisodiques ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30

Rte de Pau

 

-+-

CAMEROUN, PAKISTAN ET BRÉSIL:

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDÉ,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain. De même pour les Paroisses du Brésil et du Pakistan: 

 Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

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Nos prochains Rendez-vous Liturgique au Monastère et en

dehors pour Juin et Juillet par ordre

chronologique: 

 

 

 

 

 

¤Au Monastère:

 

-Dimanche 23 JUIN*

-Dimanche 30 JUIN*

 

-Dimanche 7 JUILLET, 

Pèlerinage mensuel à Notre-Dame de Miséricorde

et aux Saints du Kérala *

 

¤ANGOULÊME (Jauldes):

 

-Vendredi d'or (Après la Pentecôte)

 

- Dimanche après la Pentecôte  16 JUIN*

VENDREDI 21 JUIN, RAMASSAGE DES STAGIAIRES  

D'AQUITAINE ET DU CENTRE POUR LE STAGE D'ICONOGRAPHIE

 

 

 

 

   

"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"

 

 

"The future is in peace, there is no future without peace"

 

"O futuro está em paz, não há futuro sem paz"  

 

(SS Ignatius Aprem II)

 

Note:

 

Eglise locale fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes (Malankare), notre Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone* est une Eglise Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non obligatoires.Toute offrande fait cependant l'objet d'une déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre revenu). 
Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, moniale ( 06.17.51.25.73).

-------------------------------------------------------------

Nota:

Igreja local fundada pelo impulso missionário da Igreja Síria Ortodoxa da Índia (Malankara), nossa Igreja siro-Orthodoxe- Francophone* é uma igreja ortodoxa-Leste.

O Mosteiro siríaco é um Centro de oração para a unidade das Igrejas Apostólicas, unanimidade de Christian Witness ea paz mundial.

¤ Permanência pastoral em vários região da França para: Acompanhamentos espirituais, sacramentos Sacramental (bênçãos, orações de libertação ou exorcismo, orações de cura) ...

Para o serviço pastoral para o Mosteiro como a casa dos fiéis para estadias curtas ou retiros espirituais, não requer qualquer fixo.

As ofertas são livres e não obligatoires.Toute oferecendo ainda sido deduzido do seu rendimento tributável à alíquota de 66 ° / ° de sua renda).
Denominar todas C B na seguinte ordem "S S M E Metropolis"

Para os sírio-ortodoxos Capelania francófonos africanos que vivem na França, entre em contato com as cabeças: Mor Philipose Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan e irmã Marie-Andre M'Bezele, freira (06.17.51.25.73).

-----------------------------------------------------------------

Note:

A local church founded on the missionary impulse of the Syrian Orthodox Church of India (Malankare), our Syro-Orthodox-Francophone Church* is an Eastern Orthodox Church.

The Syriac Monastery is a Center of Prayer for the unity of the Apostolic Churches, the unanimity of the Christian Testimony and the peace of the world.

¤ Pastoral permanence in various regions of France for: Spiritual accompaniments, Sacraments, Sacramentals (Blessings, Prayers of deliverance or exorcism, prayers of healing) ...

For the pastoral services rendered to the Monastery as the reception of the faithful for short stays or spiritual retreats, we do not require any fixed.

The offerings are free and not obligatory. However, any taxable income is deducted from your taxable income of 66% of your income.
Write all C B 

* Pour aller plus loin, cliquez ci-dessous:L'ÉGLISE SYRIENNE ORTHODOXE DE MAR THOMAS EN FRANCE, AU CAMEROUN, AU BRÉSIL ET AU PAKISTAN

CONFIER DES INTENTIONS DE PRIÈRE AU MONASTÈRE , C'EST SIMPLE...

Le Moine ne rompe pas la solidarité profonde qui doit unir entre eux les frères humains… Ils se conforment aux sentiments du Christ Tête de l'Eglise, le "premier né d'une multitude de frères" et à Son amour pour tous les hommes…

A travers les prières monastiques, c’est toute l’Eglise qui prie et intercède pour l’humanité.

Le savez-vous ? Chacun de vous, dans le secret de son existence, participe à cet immense courant de prière souterraine qui irrigue le monde…

Si vous le souhaitez, vous pouvez nous confier une intention de prière en l'envoyant à l'adresse suivante:

--------------------

DÃO AS INTENÇÕES DE ORAÇÃO mosteiro é
SIMPLES ...

O monge não quebrar a profunda solidariedade que deve unir-los irmãos humanos ... Eles devem respeitar os sentimentos de Cristo Cabeça da Igreja, o "primogênito entre muitos irmãos" e seu amor por todos os homens ...

Através das orações monásticas é toda a Igreja que reza e intercede pela humanidade.

Você sabia? Cada um de vocês, no segredo da sua existência, participa nesta oração subterrâneo imenso poder que irriga o mundo ...

Se desejar, você pode confiar uma intenção de oração, enviando-o para o seguinte endereço:

---------------------

GIVING INTENTIONS OF PRAYER TO THE MONASTERY IS
SIMPLE...

The Monk does not break the deep solidarity that must unite the brothers

Human beings ... They conform to the sentiments of Christ Head of the Church, the

"The firstborn of a multitude of brothers" and His love for all men ...

Through monastic prayers, the whole Church prays and intercedes for

humanity.

Do you know ? Each of you, in the secret of his existence, participates in this

Immense current of underground prayer that irrigates the world ...

If you wish, you can entrust us with an intention of prayer by sending it to the following address:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Courriel:asstradsyrfr@laposte.net 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn

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4 juin 2019 2 04 /06 /juin /2019 09:35

Sommaire:

*Protectrice assurée des chrétiens

*Rencontre personnelle avec le Christ – témoignage

*Que fête-t-on à la Pentecôte ?

*SAINTES MARTHE ET MARIE, QUI ÊTES-VOUS ?

*Serbian Patriarch and Patriarchs of Antioch Call for Pan-Orthodox Unity

*SAINT CLAUDE LE THAUMATURGE, QUI  ÊTES-VOUS ?

*Il témoigne de son burn-out

*LA COUPE DU CHRIST par Saint Ignace Briantchaninov

*Persécutions aux Indes: l'ESCALADE...

*"QUE L'AMOUR DONT TU M'AS AIMÉ SOIT EN EUX ET EUX EN NOUS".Par Saint Jean Cassien (v. 360-435)

 

*RÉPONSE DES SAINTS RUSSES A LA PERSÉCUTION BOLCHEVIQUE

 

*MAÎTRISER NOTRE IDENTITÉ NUMÉRIQUE"...

*Sauve de tout danger tes serviteurs

*Des chercheurs émettent de sérieux doutes sur la datation du Saint Suaire

 

 

Chers amis.

   Après une journée de visites à Paris hier, j'étais heureux de retrouver la verdure de notre campagne et la sérénité de notre église du Monastère.

   J'apprends le décès du beau frère de Mariannick. Veuillez vous à mesure prières afin que le Christ notre résurrection accueille Son enfant dans Sa lumière.

(La verdure, vue du haut de l'escalier de ma cellule au Monastère)

   Après une matinée au Monastère Monastère, je pars sur Rouen pour y visiter nos fidèles.

   De là, j'irai loger à Caen chez Mme MARIE Henriette pour continuer mercredi les visites sur la Région Mercredi soir, je logerai à BRECEY (Manche ) chez des fidèles et amis de plus de trente ans avant de continuer, éventuellement sur Nantes pour visiter les familles jeudi .

   Mariannick ne pouvant plus, à l'avenir, garantir l'accueil du "Relais Paroissial" en Région Nantaise, il est impératif que nous trouvions au plus tôt un local sur Nantes pour assurer pour cette région une Messe par mois et un meilleur service pastoral.

   Merci à Mariannick pour son généreux accueil pendant tant d'années! Que le Seigneur, la comble, ainsi que sa famille, de Ses bénédictions !

   Il me faut rentrer au Monastère dès vendredi matin pour préparer les solennités de la Pentecôte.

   Votre respectueusement et fraternellement dans le Christ notre Seigneur. Union de prières. Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse )!

+Mor Philipose

Nous vous invitons à participer avec nous à la Messe et aux Offices Liturgiques de la Pentecôte, lors du Weekend de Pentecôte samedi, dimanche et lundi prochains pour en recevoir toutes les grâces que le Seigneur ne manquera pas de distribuer .

□ Ajoutez gratuitement votre nom et vos intentions de prière qui seront portés à l'Autel lors des Messes et lors des prières communautaires . Inscriptions ci-dessous:

Monastère Syro-Orthodoxe de la Bienheureuse Vierge Marie Mère de Miséricorde 
Brevilly 4
61300 CHANDAI 
Tel: O233247958 
Courriel :asstradsyrfr@laposte.net 
ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées) ..

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Queridos amigos.

Depois de um dia de passeios em Paris ontem, eu estava feliz para ver o verde da nossa campanha e serenidade de nossa igreja do Mosteiro.

Eu ouço a morte do cunhado de Mariannick. Por favor, ore a Cristo para que nossa ressurreição receba Seu filho em Sua luz.

(La verdure, vue du haut de l'escalier de ma cellule au Monastère)

Depois de uma manhã no mosteiro mosteiro, vou a Rouen para visitar nossos fiéis.

De lá, eu vou ficar em Caen Madame Marie Henriette para continuar quarta-feira visitas à região na quarta-feira, eu vou ficar no Brecey (Channel) entre os fiéis e amigos mais de trinta anos para continuar, possivelmente para visitar Nantes famílias quinta-feira.

Mariannick já não pode, no futuro, garantir a recepção do "Parish Relay" na região de Nantes, é imperativo que encontremos o mais cedo possível um Nantes local para garantir para esta região uma missa por mês e um melhor serviço pastoral .

Obrigado a Mariannick por sua generosa hospitalidade por tantos anos! Que o Senhor, assim como sua família, abençoe suas bênçãos!

Devo retornar ao Mosteiro já na manhã de sexta-feira para preparar as solenidades do Pentecostes.

Respeitosa e fraternalmente em Cristo nosso Senhor. União de orações. Aloho m'barekh (Deus te abençoe)!

+ Mor Philipose

Nós convidamos você a participar conosco nos Escritórios Massa e Litúrgicas do Pentecostes, no sábado Whit fim de semana, domingo e segunda-feira a receber as graças que o Senhor não deixará de distribuir.

□ Adicione seu nome e intenções de oração de graça, que serão levados ao altar durante missas e orações comunitárias. Listagens abaixo:

Mosteiro Siro-Ortodoxo da Santíssima Virgem Maria Mãe da Misericórdia
Brevilly 4
61300 CHANDAI
Tel: O233247958
Email: asstradsyrfr@laposte.net
ou: 06.48.89.94.89 (por texting deixando seus detalhes).

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Dear friends.

After a day of sightseeing in Paris yesterday, I was happy to find the greenery of our countryside and the serenity of our monastery church.

I hear the death of Mariannick's brother-in-law. Please pray to Christ so that our resurrection welcomes His child in His light.

(La verdure, vue du haut de ma fenêtre depuis ma cellule au Monastère)

After a morning at Monastery Monastery, I go to Rouen to visit our faithful.

From there, I will stay in Caen at the house of Mrs. MARIE Henriette to continue Wednesday visits to the Region Wednesday evening, I will stay in BRECEY (Manche) with faithful and friends of more than thirty years before continuing, possibly on Nantes to visit families Thursday.

Mariannick can no longer, in the future, guarantee the reception of the "Parish Relay" in the Nantes Region, it is imperative that we find as soon as possible a local Nantes to ensure for this region a Mass per month and a better pastoral service .

Thanks to Mariannick for his generous hospitality for so many years! May the Lord, as well as his family, bless his blessings!

I must return to the Monastery as early as Friday morning to prepare the solemnities of Pentecost.

Respectfully and fraternally in Christ our Lord. Union of prayers. Aloho m'barekh (God bless you)!

+ Mor Philipose

We invite you to participate with us in the Mass and the Liturgical Offices of Pentecost, during the Weekend of Pentecost Saturday, Sunday and Monday to receive all the graces that the Lord will not fail to distribute.

□ Add your name and prayer intentions for free, which will be brought to the Altar during Masses and community prayers. Listings below:

Syro-Orthodox Monastery of the Blessed Virgin Mary Mother of Mercy
Brevilly 4
61300 CHANDAI
Tel: O233247958
Email: asstradsyrfr@laposte.net
or: 06.48.89.94.89 (By texting leaving your details).

 

 

 

Protectrice assurée des chrétiens,

Médiatrice sans défaillance devant le Créateur,

ne dédaigne pas

la voix suppliante des pécheurs !

 

Mais dans ta bonté

hâte-toi de nous secourir,

nous qui te crions avec foi:

« Sois prompte dans ton intercession,

et empressée dans ta prière,

ô Mère de Dieu,

Secours constant de ceux qui t’honorent »

 

Très sainte Mère de Dieu, sauve-nous !

Rencontre personnelle avec le Christ – témoignage

Comme le fit la Samaritaine, voici une personne qui témoigne de sa rencontre personnelle avec le Seigneur pendant le temps pascal 2019…

« Le Christ est ressuscité !… merci pour tout ! Je n’arrive pas à croire ce qui m’arrive ! Je sens que le péché n’a plus de place en moi et qu’il est renié ! Je ne pourrai jamais oublier ces dernières années de souffrance. Je ne sais pas ce que j’aurais fait sans la prière de l’Église et toute l’intercession dont j’ai bénéficié… Comment vivre cette période d’immense grâce que le Seigneur m’accorde ? Mon cœur est léger et tout apaisé ! Je respire de nouveau et je veux vivre la vie que Dieu me donne pour la gloire de son Nom !

Je n’avais pas signé pour un tel combat mais je pense comprendre ce vers quoi Dieu veut que je tende.

Gloire à Dieu pour tout ! Je suis tellement petit, mais le Christ est tellement plus grand. Je pense voir très clairement ce qu’Il vient d’accomplir avec moi ! … je pense jouir d’un océan de miséricorde ! Dieu me fait comprendre dans son amour combien Il m’aime et combien je veux l’aimer et dire au monde ce qu’Il a fait pour moi ! …je n’ai pas osé demander un tel miracle car je me pensais perdu à jamais et la mort a tant voulu de moi ! Mais le Christ m’a consolé ! Je ne sais pas comment je peux dire cela ! Car combien de fois je l’ai renié, ce Christ, et combien de fois de fois je l’ai insulté et j’ai craché sur lui… Mais Il ne s’est pas fâché et Il a attendu mon retour ! Pourquoi m’a-t-Il choisi pour vivre une expérience aussi concrète ?

… j’ai vécu l’enfer. Pour moi, la lumière n’existait pas et il n’y avait que les ténèbres. Dieu me fait connaître une mini part de sa miséricorde et je suis tellement soulagé… Ce poids dans mon cœur n’est plus… C’est tellement physique comme sensation ! Je respire de nouveau à pleins poumons. Je comprends toute ma vie avec limpidité ! Je sais pourquoi j’ai ces parents et pourquoi nous n’avons pas grandi ensemble ; pourquoi j’ai passé l’enfance et l’adolescence dans d’autres familles : c’était pour me faire rencontrer des personnes croyantes, et pour que je comprenne que la vie vient, non pas de ce monde, mais de Dieu.

Je pleure, mais non plus de tristesse. Je rends grâce pour tout ce que le Seigneur a fait, et je pense qu’Il est ressuscité des morts, et qu’Il veut que je renaisse en lui ! – que je le revête comme Il m’a revêtu à mon baptême !… le baptême a tout révélé de ma personne et je connais maintenant le pire de moi-même..

Si le Christ était la justice du monde, j’aurais été condamné ! Mais Il est miséricordieux et je sens qu’Il m’a pardonné… Je n’ai rien fait pour mériter un tel amour ! Et je veux prendre courage dans ce monde pour assumer le Christ et dire à tous ce qu’Il a fait pour moi. Tout est devenu beauté pour moi ! Et je vois cette création dont le Christ nous fait cadeau avec un cœur émerveillé… »

(mai 2019)

Source: "Sagesse Prthodoxe"

Que fête-t-on à la Pentecôte ?

Source: https://eglise.catholique.fr/

L’événement de la Pentecôte ne peut être compris qu’en lien avec Pâques et l’Ascension. Jésus est mort pour le salut du monde (le Vendredi Saint), ressuscité (le jour de Pâques) et parti rejoindre le Père (à l’Ascension). À la Pentecôte, Dieu le Père envoie aux hommes l’Esprit de son Fils. Cette fête clôt le temps pascal, qui dure sept semaines, et dont elle est le couronnement.

Le vent et le feu

Le 50ème jour après Pâques, alors qu’une foule s’est rassemblée pour Chavouot (fête juive commémorant le don de la Loi à Moïse), les Apôtres, Marie et quelques proches entendent un bruit « pareil à celui d’un violent coup de vent » qui remplit la maison ; c’est un premier signe. Le deuxième signe ne se fait pas attendre : « une sorte de feu qui se partageait en langues et se posa sur chacun d’entre eux ». Et voici le troisième prodige : remplis de l’Esprit Saint, signifié par le vent et le feu, « ils se mirent à parler en d’autres langues ». La foule qui festoie est stupéfaite « parce que chacun d’eux les entendait parler sa propre langue ». À tel point que certains les croient « pleins de vin doux » (Ac 2, 1-14) !

Ainsi se réalise la promesse faite par le Christ aux apôtres au moment de son Ascension, une dizaine de jours plus tôt : « vous allez recevoir une force, celle du Saint-Esprit qui viendra sur vous. Alors vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre » (Ac 1, 8).

En effet, les apôtres, ayant reçu la force de l’Esprit, ont alors le courage de sortir de la salle du Cénacle où ils étaient craintivement enfermés. Ils commencent aussitôt à témoigner de la résurrection du Christ, à faire connaître son enseignement et à baptiser. Lors de la Pentecôte, l’Eglise est constituée non par une volonté humaine, mais par la force de l’Esprit de Dieu. À la suite de cet événement, naissent les premières communautés chrétiennes qui se sont ensuite organisées, développées et propagées.

Don pour tous les hommes

Ce récit des Actes des Apôtres est très significatif : le vent et le feu manifestent – comme dans bien d’autres récits de la Bible – la présence de Dieu. Les langues de feu témoignent de la venue de l’Esprit Saint sur ceux qui étaient présents.

La Bonne Nouvelle ayant vocation à rejoindre tous les hommes, le don de l’Esprit permet aux apôtres de répondre à l’appel du Christ : être ses témoins « jusqu’aux extrémités de la terre » (Ac 1, 8). Comme les apôtres, les chrétiens sont appelés à ne pas rester seulement entre eux, hors de la vie et du monde, mais, au contraire, à proclamer clairement et librement la Bonne Nouvelle du salut.

Parce qu’il trouve sa source dans l’événement de la Pentecôte, le sacrement de la confirmation est souvent célébré le jour de cette fête. Au cours de la célébration, l’évêque impose les mains sur chacun des confirmands, manifestant par ce geste le don de l’Esprit.

 

 

 

SAINTES MARTHE ET MARIE,

 

QUI ÊTES-VOUS ?

 

(4 Juin)

Ces deux Saintes femmes, soeurs de Lazare, l'ami du Christ, demeuraient à Béthanie, village situé à peu de distance de Jérusalem. Un jour Jésus fut reçu dans leur demeure. Marthe, l'aînée, s'affairait pour servir le Maître et, voyant que sa soeur, Marie, restait assise silencieuse aux pieds de Jésus en écoutant ses divines paroles, elle dit sur un ton irrité : « Seigneur, cela ne Te fait rien que ma soeur me laisse servir toute seule? Dis-lui donc de m'aider ». Mais le Seigneur lui répondit : « Marthe, Marthe, tu te soucies et t'agites pour beaucoup de choses, et pourtant une seule est nécessaire » (Lc. 10:38-42) (1). Par la suite, peu avant la Passion, Lazare tomba malade et mourut. Les deux soeurs envoyèrent prévenir Jésus qui ne parvint à Béthanie que le quatrième jour après le décès. Marthe se précipita aussitôt à sa rencontre, tandis que Marie restait à la maison, où un grand nombre d'amis et de parents était venu pour les consoler. Le Seigneur lui assura que son frère allait ressusciter, et Marthe manifesta sa foi en Lui comme Fils de dieu, puis elle alla appeler sa sœur et ils se rendirent ensemble jusqu'au tombeau. Sur l'ordre de Jésus le défunt sortit, les pieds et les mains liés par des bandelettes et le visage recouvert d'un suaire (Jn. 11). 
Six jours avant la Pâque, un banquet fut organisé en l'honneur de Jésus à Béthanie, en présence de Lazare. Marthe s'affairait comme de coutume au service de la table, alors que Marie, prenant une livre de parfum de grand prix, en oignit les pieds du Seigneur et les essuya avec ses cheveux. Comme Judas, l'avare, protestait contre une telle dépense, le Seigneur déclara que c'était en vue de Sa sépulture qu'elle avait gardé ce parfum (Jn. 12). 
Après l'Ascension, Marthe et Marie accompagnèrent Lazare (4) pour répandre au loin la Bonne Nouvelle de la Résurrection (2).

1). C'est pourquoi les Pères ont considéré Marie comme la figure de la contemplation, préférable à l'action vertueuse représentée par Marthe.
2). Quoique certains manuscrits du Synaxaire les commémorent comme Myrophores, l'Ecriture Sainte ne mentionne parmi ces dernières que Marie Madeleine, Marie, mère de Jacques et/ou Marie de Clopas (cf. 23 mai), Salomé et l'"autre Marie" que certains Pères assimilent à la Mère de Dieu.
(Le Synaxaire * Vies des Saints de l'Eglise Orthodoxe * Tome cinquième * Simonos Pétra * 2014)

Serbian Patriarch and Patriarchs of Antioch Call for Pan-Orthodox Unity

SOURCE: OCP News Service – 4/6/19

Damascus-Syria: His Holiness Irinej – Patriarch of Serbia met His Holiness Patriarch Mor Ignatius Aphrem II, Patriarch of Antioch and All the East and head of the Universal Syriac Orthodox Church and His Beatitude John X – Greek Orthodox Patriarch of Antioch at the St. Georges Patriarchal Cathedral on 2nd June 2019.

The Hierarchs of the three ancient Churches called for deeper unity between Eastern and Oriental Orthodox family of Churches.

During the meeting, Patriarch Mor Ignatius Aphrem II stated that “Faithful long for the day on which we partake in the same one Eucharistic chalice, after the theologians of both churches agreed that we confess the same belief in our Lord Jesus Christ, the Incarnate Word”.

In his reply, Patriarch Irinej stated that “What unites us is love and faith in the Lord Jesus Christ. We are one Church, although, sorrowfully, the historical circumstances had divided us”.

Patriarch of Serbia urged unity among Orthodox Churches through dialogue and agreements in all matters of faith and dogmas.

The Serbian primate added that the Church needs unity, especially in difficult times. He said, “Our strength is in our unity, and our unity is not only in words but in serious action towards full unity in all spheres.”

Dependent source – https://syriacpatriarchate.org

Source:
OCP News Service

 

 

 

SAINT CLAUDE LE THAUMATURGE, QUI

 

ÊTES-VOUS ?

Vie de notre père parmi les Saints Claude le thaumaturge, hiérarque de Besançon et higoumène de Saint-Oyand (607-699) par Claude Lopez-Ginisty.


Selon une tradition multiséculaire de la région de Salins, saint Claude naquit au Château de Bracon près de Salins, d'une famille d'origine romaine du nom de Claudia.

Cette famille avait déjà donné à l'Église un saint évêque du nom de Claude au sixième siècle, c'est la raison pour laquelle certains biographes appellent le saint thaumaturge de Besançon saint Claude II.

En l'année 607, lorsqu'il naît, son père est gouverneur de la ville. Jusque dans sa septième année, on eut soin d'élever le futur hiérarque dans la crainte de Dieu et la piété, tout en lui donnant l'éducation que supposait sa naissance.

À l'age de sept ans, son âme fut confiée à des précepteurs qui le formèrent dans le domaine de la connaissance profane autant que dans celui des Lettres Sacrées.

Son esprit vif, son intelligence précoce, sa docilité lui firent faire des progrès rapides, de sorte “ qu'après avoir donné les heures nécessaires à l'étude, son plus grand divertissement était de lire les livres de piété et particulièrement la vie des Saints à laquelle il s'appliquait beaucoup » selon un de ses biographes Laurent Surius.

Les écrits des Pères alimentaient aussi cette jeune âme pleine de douceur et avide d'écouter la Parole de Dieu.

Il allait à l'église tous les jours et y demeurait longtemps les dimanches et jours de fête, assistant avec ferveur à tous les offices divins. Ce fut un enfant grave.

Il cultivait la vertu et pour ce faire, fuyait les gens et les lieux qui l'auraient éloigné de son idéal.

Il fréquentait surtout les personnes pieu ses dont le commerce était susceptible de nourrir son âme. Il fut vite admiré et aimé de tous à cause de la sûreté de son jugement et de sa charité. Jusques à l'âge de vingt ans, saint Claude porta les armes: il était en tant que patrice, chargé de veiller sur les frontières, celles-ci allant alors jusqu'à l'actuel canton du Valais en Suisse Romande. 


En 627, il quitta l'armée terrestre pour rejoindre la sainte milice du Christ: il demanda à être reçu en l'état ecclésiastique au chapitre de la cathédrale de Besançon.

Le saint archevêque Donat le reçut parmi ses chanoines. Ce terme de chanoines—du grec canon règle—désignait en ce temps-là, des prêtres vivant auprès d'un évêque, tout en suivant une règle religieuse.

Saint Donat venait d'écrire une règle—que nous possédons encore—pour ses clercs, et ceux-ci vivaient sous son obédience comme des moines auprès de leur higoumène.

Saint Claude, à cause du zèle qui le dévorait, devint rapidement le modèle des autres clercs et il étudia avec tant d'assiduité qu'il fut bientôt lui-même chargé d'enseigner dans l'école ecclésiastique fondée par saint Donat.

Ascète remarquable, il ne s'accordait qu'un seul repas par jour qu'il prenait généralement vers le soir.

Il jeûnait tous les jours excepté les dimanches et jours de fête et veillait souvent pour l'étude et la prière.

Son sacrifice quotidien était déjà celui d'un moine accompli lorsque voulant servir Dieu d'une manière plus totale, il se tourna vers le monachisme. A

près douze années de vie ascétique au chapitre de Besançon, il se retira donc au monastère de Condat qui était avec Luxeuil très prospère en ce temps-là.

Ce fut en l'an 639 qu'il se rendit en ce lieu alors appelé Saint-Oyand en mémoire de l'illustre higoumène du Ve siècle.

Saint Claude avait alors trente-deux ans... Dans ce monastère, aussi bien qu'au chapitre de la cathédrale de Besançon, il devint vite le modèle de ses frères moines non point tant à cause de sa haute naissance, mais par la distinction de son austérité, par son zèle ardent pour la prière et son assiduité à l'étude et~ la lecture des œuvres saintes.

Sobre, il ne se sustentait que de racines, dormait sur un dur grabat et, nous dit son biographe, la pâleur de son visage et la maigreur de son corps lui servaient d'ornements. »

Fondé en 425 par deux frères, saint Romain et saint Lupicin, le monastère de Condat était un lieu de pèlerinage célèbre à cause du tombeau de saint Oyand qu'il abritait.

Il devint bientôt connu sous le nom de ce saint avant de devenir Saint-Oyand-Saint-Claude après la mort de saint Claude; lorsque fut découvert incorrompu après plusieurs siècles le corps de ce dernier, et après les milliers de miracles accomplis par le thaumaturge, ce monastère garda son seul nom. 


L'higoumène Injuriose, alors un vénérable vieillard, était le chef spirituel de la communauté des moines de Condat.

Il fut si impressionné par les qualités spirituelles de saint Claude, qu'il lui proposa de prendre sa charge d'higoumène. Le saint s'y refusa toujours du vivant d'Injuriose, mais à la mort de celui-ci, ses frères moines le choisirent pour le remplacer à leur tête.

C'était en 644, il avait alors trente-quatre ans !

Clovis II, premier des " rois fainéants ", était en ce temps-là roi de Neustrie et de Bourgogne, il avait pour épouse sainte Bathilde qui exerçait sur lui une bonne influence et une attitude droite vis-à-vis de l'Église et de ses institutions monastiques.

Saint Claude alla le voir en 650 pour demander une aide matérielle—restitution de biens donnés en jouissance à Condat ? Nouvelle dotation ?—et le monarque le reçut avec bienveillance et lui octroya généreusement l'aide demandée. Le biographe de saint Claude en parle ainsi:

« J'en prends Dieu à témoin, j'ai vu de mes yeux et j'ai lu dans les archives de ce monastère—id est de Saint-Oyand—parmi plusieurs manuscrits, l'acte écrit en différents signes et caractères, portant les sommes citées plus haut, et commençant ainsi: Clovis, roi des Français (sic), à tous ceux qui liront cet écrit, salut.

Le vénérable Claude est venu nous trouver, etc.....

Ayant obtenu la nourriture de ses frères, cinquante mesures de froment et d'orge et cinquante livres de rente, saint Claude put assurer non seulement la subsistance de son monastère, mais aussi celle des pèlerins et des pauvres de la région.

Sous sa houlette, Saint-Oyand prospéra, les églises furent embellies, ornées de vases précieux et de reliquaires nouveaux.

Il fit aussi construire de nouveaux bâtiments et réparer ceux qui en avaient besoin, mais parallèlement à ce souci des choses matérielles utiles à l'œuvre de Dieu, saint Claude eut grand soin de ceux qui lui furent confiés et fut un père spirituel pour lequel les âmes étaient plus précieuses que toutes les possessions du monde.

Sous son higouménat, régna une grande discipline à Saint-Oyand: il y établit la règle de saint Benoît de Nursie, Père des moines d'Occident et selon certains de ses biographes, on parlait de lui comme d'un nouvel Antoine ou Pacôme le Grand et l'on comparait ses moines à ceux des déserts d'Égypte Ancienne. 


En un prologue suivi de soixante-treize courts chapitres, saint Benoît a établi un modèle de vie monastique qui définit pratiquement tous les aspects de cette vie et tend à l'organiser afin que les frères qui la suivent puissent accéder à l'unique bien nécessaire, à savoir l'obéissance à la volonté de Dieu et la marche vers son Amour ardent et inextinguible.

Saint Benoît n'a pas la prétention de tout régenter car il termine sa règle en proclamant bien haut que « la pratique de la justice n'est pas toute contenue dans cette règle. » il ne voit en elle qu'une ébauche qui permet de cheminer vers Dieu, pour se hâter vers la perfection, il recommande les enseignements des Pères, inséparables de l'Écriture Sainte, et la règle de « notre père saint Basile le Grand ». 
Saint Claude, utilisant cette règle forma une lignée de moines dont son successeur saint Rustique.

Il laissa à la postérité un recueil de ses homélies dans lequel il avait résumé ses enseignements. On possédait encore ce livre au XIIe siècle, malheureusement il fut perdu ensuite. Il dirigea ses moines avec douceur et fermeté, étant naturellement enclin à la miséricorde.

Sa prière était efficace et montait vers Dieu comme un encens d'agréable odeur: ainsi, il fut l'instrument de miracles sans que son humilité eût à en souffrir. 


Saint Gervais, évêque de Besançon mourut en 686, et quand il fallut lui trouver un successeur, les clercs et le peuple étaient d'un avis contraire quant au choix de celui-ci.

Un biographe anonyme mentionne qu'à cette époque, les clercs avaient déjà perdu quelque chose de leur ardeur primitive; le relâchement commençait à s'introduire dans les Gaules (...), peut -être ces luttes étaient-elles excitées par ceux d'entre les clercs qui, inclinant vers le relâchement, auraient voulu nommer un évêque dont l'indulgence eut autorisé leurs désordres…


Pendant que clercs et peuple priaient Dieu, un signe leur fut donné, une voix du Ciel se fit entendre qui leur désignait saint Claude comme digne de succéder à saint Gervais et leur ordonnait de le prendre pour hiérarque.

Le nom de saint Claude fut agréé avec joie.

Le saint se trouvait à ce moment-là à Salins, visitant sa famille, quand une délégation vint vers lui pour lui annoncer cette élection divine et le supplier d'accepter cette nouvelle charge.

Il en fut consterné et il refusa d'abord, mais sous la pression des envoyés, de ses proches et à cause de cette voix du Ciel, il eut crainte d'aller à l'encontre de la volonté de Dieu et il se résolut à accepter la tâche nouvelle qu'on lui imposait.

Il fut conduit à Besançon où dans une grande liesse, il fut consacré dans sa fonction épiscopale. 


Évêque, saint Claude continua à être moine, il se trouva dans la position où était saint Donat, célébrant la Divine Liturgie avec ses chanoines, arbitrant les différends de ses ouailles ou de ses clercs avec douceur et fermeté, mais il ne permit jamais à sa fonction administrative d'empiéter sur la prière ou sur l'étude des livres saints.

Il visitait les malades, exerçait la charité, prêchait avec joie pour convertir les cœurs endurcis des pécheurs et remettait de l'ordre dans les paroisses de son diocèse.

Cependant il était resté higoumène de Saint-Oyand et jamais il ne cessa de diriger son monastère durant tout le temps de son épiscopat.

Son cœur demeurait toujours avec ses moines; aussi, après sept années d'épiscopat, quand il vit avec douleur que les clercs de sa ville se laissaient aller au relâchement et qu'il n'était plus possible de rétablir l'antique discipline qu'il avait lui-même connue sous saint Donat, discipline qu'il jugeait indispensable dans l'Église, il renonça à sa fonction épiscopale et retourna à Saint-Oyand. 


Ceci advint en l'an 693, alors que saint Claude était âgé de 86 ans. Il vécut encore six ans dans son monastère et sa mort fut douce et paisible.

Quelques jours avant son départ de notre monde, il fut légèrement malade.

Trois jours après le début de cette indisposition, il appela tous ses moines auprès de lui et leur enseigna une ultime fois l'amour de Dieu, le mépris des choses du monde et leur demanda de supporter avec résignation son proche trépas. Comme ils pleuraient, il donna à chacun d'entre eux un saint baiser de paix et lorsqu'ils eurent quitté sa cellule, il consacra sa nuit à la prière.

Le jour venu de son départ, il se fit emmener à l'église où il communia avec ferveur aux Saints Corps et Sang du Christ.

Se retrouvant dans sa cellule, il demanda aux moines présents que son ensevelissement se fasse sans pompe ni éclat. C'était le cinquième jour de sa maladie, à trois heures de l'après-midi, assis sur le siège où il lisait et priait habituellement...

Il éleva ses mains et son regard vers les cieux et rendit doucement son âme au Seigneur. 


Saint Claude naquit au Ciel à quatre-vingt-treize ans, le 6 juin 699, dans la quatrième année du règne de Childebert III.

On mit sur son corps des parfums précieux et des aromates, mais on ne l'embauma pas car ainsi que cela fut vérifié plusieurs siècles plus tard, il n'y avait aucune trace d'incision sur son corps. 


Sa sépulture fut modeste et longtemps resta oubliée, mais sa mémoire était déjà vénérée. Dans son martyrologe écrit vers l'an 860, Raban Maur, archevêque de Mayence portait à la date du 7 juin:

« VII idus junu, depositio beati Claudii, episcopi. » (Le sept des ides de juin, déposition du bienheureux Claude, évêque).

Si l'on vénérait sa mémoire, on ne commença à vénérer le corps de saint Claude qu'à partir de l'instant où dans la moitié du douzième siècle, on s'aperçut que son corps était incorrompu.

Les miracles ne cessèrent plus à partir de cette époque-là. On le surnomma alors le thaumaturge et l'on ajouta ce titre à celui de saint qu'on lui donnait déjà (au neuvième siècle un document atteste que le corps de saint Claude se trouve à l'abbaye de Saint-Oyand). 


Claude de la Roue dans un livre en latin écrit à la gloire de son saint patron, publié à Lyon en 1531 et comprenant cent soixante-dix-sept chapitres, écrivit que saint Claude: « était le consolateur des affligés, le libérateur des captifs, la résurrection des morts, la lumière des aveugles, l'ouie des sourds, la parole des muets, le salut des naufragés, le secours des religieux, la santé des malades, la force des faibles, le refuge de tous ceux qui avaient confiance en sa charité. 


Comme dans les Actes des Apôtres, les linges qui avaient touché au saint apôtre Paul ou bien l'ombre de saint Pierre guérissaient, comme les os du prophète de Dieu Elisée ressuscitèrent par leur contact un cadavre entré en contact avec eux et par leur entremise avec la grâce de Dieu, le corps de saint Claude accomplit des miracles innombrables. Jusques au XVIIe siècle, on possédait encore au monastère de Saint~Oyand plusieurs volumes manuscrits dans lesquels étaient inscrits les actes de miséricorde de Dieu accordés par l'intercession de son saint thaumaturge Claude. 


Les listes de miracles que nous possédons encore n'ont pas d'autre source. Parlant de son saint patron, Claude de la Roue n'exagère en rien les miracles que celui-ci accomplit, que l'on en juge plutôt par les exemples qui vont suivre et qui vont au-delà de l'époque où il écrivait. 


Vers l’an 1172, un jeune homme fut étouffé par la foule qui se pressait pour vénérer le corps du saint. Pierre, archevêque de Tarentaise qui était présent, prit le corps sans vie et le porta près de celui de saint Claude et il demanda à saint Claude d'intercéder pour lui.

Le jeune homme se leva d'entre les morts ! Un prêtre de Genève recouvra la vue, plusieurs enfants furent rendus à la vie, ce qui explique que souvent dans l'iconographie, le saint thaumaturge est représenté avec un enfant à ses pieds. À Lons-le Saunier, une femme paralytique, dans l'église Saint-Désiré, lors d'un voyage des reliques vers Arbois recouvra, elle, l'usage de ses membres.

À Poligny, un aveugle et plusieurs malades furent guéris en l'église Saint-Hippolyte. Dans l'église Saint-Just à Arbois une femme tétraplégique amenée près du corps du hiérarque thaumaturge se leva pour remercier Dieu de l'avoir guérie; un homme à la main desséchée, se prosterna devant les reliques et sa main retrouva un aspect normal.

Un aveugle vit.

Un épileptique du nom d'André est rétabli dans sa santé.

Un berger de Baume-les-Dames recouvre la vue après avoir demandé l'intercession du saint.

Des enfants noyés sont ramenés à la vie…

Bien d'autres miracles manifestent la grâce de Dieu par « Monsieur saint Claude l'ami de Dieu »; dans les archives de la préfecture du Jura, un antiphonaire manuscrit de 1234, établit une liste complète de ces interventions de Dieu par le truchement de saint Claude. Les siècles qui suivirent furent témoins d'autres miracles encore. 


En 1455 Jean de la Vigne et Renaud de Trayes, vinrent en pèlerinage auprès des reliques de saint Claude pour le remercier de son intercession: deux ans plus tôt, prisonniers de pirates, ils se jetèrent à l'eau en demandant sa protection au saint thaumaturge et ils arrivèrent en sécurité au port de Savone (Ligurie). 


La même année, Nicod Girod de Thonon et Pierre Destoy de Morges (canton de Vaud—Suisse) étaient sur le Lac Léman lorsqu'une tempête se leva. Le bateau fut envahi par les eaux.

Ils se recommandèrent tous deux à la protection de la Très Sainte Mère de Dieu et de saint Claude. Deux passagers étaient déjà passés par-dessus bord.

Redoublant leur demande d'intercession, ils virent la Mère de Dieu et saint Claude qui remettaient à flot leur bateau et ils furent sauvés et purent aborder sains et saufs le port de Saint-Sulpice (Suisse). Venus à Saint-Claude, ils voulurent que leur récit soit consigné dans un acte public. 


En 1527, pendant la guerre d'Italie entre Charles-Quint et François Ier, Louis d'Arestel, noble bourguignon qui se battait avec les Milanais fut atteint par une lance à l'épaule gauche et reçut deux blessures sérieuses au ventre.

Piétiné par les soldats des deux camps qui le comptaient pour mort, il se mit à prier saint Claude. Lorsque les combats prirent fin, il se releva sain et sauf ! Il en témoigna lui-même devant l'autel des reliques de saint Claudc.


Il n'est pas possible de faire une liste complète de tous ces miracles tant ils furent nombreux. En 1671, dans la nuit du 9 décembre, des réformés Genevois avancèrent vers le monastère de Saint-Claude avec l'intention bien arrêtée de brûler le corps du thaumaturge et de voler la châsse précieuse qui le contenait. Arrivant en vue du saint lieu, ils entendirent les cloches sonner et battre les tambours comme le voulait l'usage pendant le temps de l'Avent lorsque les offices allaient être célébrés. Croyant leurs plans déjoués et craignant d'être battus, ils s'enfuirent aussitôt. 


En 1639, les troupes du Suédois Neymar, composées de Suédois et d'Allemands réformés, s'emparèrent de l'abbaye.

Entrés dans l'église où reposait le corps du saint thaumaturge, ils voulurent forcer la grille de fer qui protégeait le chœur où se trouvait le riche reliquaire du saint.

Ils s'enfuirent soudain et racontèrent plus tard qu'une terrible et grande frayeur les avaient alors saisis et qu'ils n'avaient plus pu s'approcher de la châsse du saint.

Il fallut alors murer le corps du hiérarque dans une muraille et lorsqu'on le retira (vraisemblablement en 1642 ou 1643) malgré l'humidité, le corps était intact.

Une jeune fille paralytique qui le vénéra fut une des premières miraculées de cette vénération des reliques du saint.

Le corps du thaumaturge exposait ses pieds nus trois fois par jour à la vénération des pèlerins et malgré cela, malgré l'exposition à l'air, il restait incorrompu. 


En 1769, le Prince de Crony vint vénérer le corps du saint thaumaturge et un témoin oculaire nous rapporte les faits suivants:

"Hier 14 septembre, on ouvrit toute la châsse pour faire voir le corps de saint Claude à monsieur le Prince.

Je le vis à cette occasion. Il est toujours dans la même situation, la bouche ouverte; on y voit la langue, un peu de rougeur au palais, encore du brillant dans les yeux, quelques cheveux et la barbe; les deux mains sont sur l'estomac sans y être appuyées; tout son corps couché sur la longueur, et la tête un peu élevée sur un coussin, toujours palpable, sauf que la chair n'est pas bien blanche.

On croit que c'est le souffle des personnes qui vont baiser les pieds qui occasionne cette couleur; le visage est plus blanc que le reste du corps " (manuscrit de Duvernoy). 


Le corps de saint Claude, conservé par la grâce de Dieu pendant douze siècles attira la fureur imbécile et impie des révolutionnaires de 1794.

Séide zélé des idées nouvelles, Simon Lejeune, député de l'Indre à la Convention, était un homme cruel, borné et sans scrupules.

À Lons-le Saunier, il avait fait brûler les reliques de saint Désiré dans une cheminée pour se réchauffer les pieds !


Envoyé dans le Jura il déclara que « les peuples ne voulaient plus reconnaître d'autre Dieu que celui de la nature, d'autre religion que celle de la patrie, d'autre culte que celui de la liberté ,- (cité par La Vedette, journal de Besançon, An II, séance du 28 Ventose à la société populaire).

Il ne pouvait supporter qu'il reste encore des "hochets de la superstition". Un soir, à minuit, après ripailles, il se fit donner les clés de la cathédrale et il y envoya chercher le saint corps du thaumaturge que les siècles avaient épargné.

Des brutes épaisses le mirent en morceaux pour le porter au séminaire des Carmes où logeait Simon Lejeune.

Pendant ce transport sacrilège, l'os de l'avant-bras du saint tomba à terre et un artisan du nom de Jaquet le conserva pendant toute la période révolutionnaire.

Une femme, Marie-Anne Maillat, découvrit à terre l'index du saint qu'elle remit plus tard à l'évêché de Saint-Claude. 


Cette même nuit—le 19 juin 1794—les restes insignes de saint Claude furent brûlés. Les cendres furent jetées dans un endroit de la Bienne appelé Coinchette.

Des fragments du crâne demeuraient qui furent sauvés par un certain Jean-Marie Félix Prost, qui les donna ensuite à Clairvaux. 


Se glorifiant de ce sacrilège devant la société populaire de Besançon, le commissaire de la République Morel, s'étonna de ce que « le grand saint Claude, qui toute sa vie avait fait des miracles, qui avait préservé du feu et des épidémies une grande partie de l'Europe, n'avait pu se garantir du brûlement (sic) que le représentant Lejeune lui avait fait subir ». (La Vedette, Journal de Besançon, tome V, p. 168).

En 1799, un incendie ravagea la ville de Saint-Claude, « l'incendie ayant commencé, on ne sait comment, en plein midi, le ciel était serein et l'air calme, les habitants frappés d'un tel aveuglement et d'une stupeur si extraordinaire, que, malgré la présence des secours et l'heure favorable, loin d'employer les moyens d'éteindre le feu, chacun s'occupa de démeubler sa maison, la laissant dévorer par les flammes, de sorte qu'après un court espace de temps le sol que couvrait une ville riche et florissante n'offrait plus à la vue qu'un tas de décombres enflammés et de cendres fumantes.

Le feu épargna une seule maison, celle d'un homme pieux du nom de Calais, dont l'épouse avait reçu le chapelet de saint Claude, que les impies lui avaient donné à l'instant où ils brûlaient la relique. » (Godescard Vie des Saints, 6 juin, Besançon 1836). 


Le toit seul de la cathédrale Saint-Pierre fut touché.

Après la période révolutionnaire, la vénération des reliques de saint Claude reprit. 


Saint Hiérarque et Thaumaturge Claude Prie Dieu

Pour Nous!

Tropaire de saint Claude, ton 1

Hiérarque du Ciel et ange sur la terre* Tu devins thaumaturge ô notre père saint Claude* Par le jeûne, les veilles et la prière* Tu as obtenu la grace de guérir les corps et les âmes* De ceux qui avec foi ont recours à ton inter cession* Gloire à Celui qui t'a donné la puissance* Gloire à Celui qui t'a couronné* Gloire à Celui qui par toi accorde à tous la guérison.

Kondakion de saint Claude, ton 8

A toi le pasteur et le médecin des âmes et des corps* D'une multitude de croyants de tous les siècles*Nous offrons des hymnes de louange et de reconnaissance*Car empli de la grâce du Saint Esprit et du zèle de la foi*Tu protèges par ta sainte prière tous ceux qui s'écrient vers toi* Réjouis-toi saint Claude grand thaumaturge.

Claude Lopez-Ginisty

(Cette vie fut publiée dans les années huitante dans la revue LE MESSAGER de l'Association Chrétienne des Etudiants Russes)
Livres consultés: 
Anonyme du XVIe siècle: Saint Clavde Archevesque de Befançon 6 juin. Petits Bollandistes, Tome sixième, page 474. Butler, Vie des Saints, Tome 5, page 23.
La meilleure vie de saint Claude reste celle publiée anonymement au XIXe siècle à Besançon dans le volume II des Vie des Saints de Franche-Ccrmté, consacré aux saints évêques. 
Source icône: http://www.forum-orthodoxe.com/~forum/viewtopic.php?t=1367

Fin & Gloire à notre Dieu!
http://orthodoxologie.blogspot.fr/…/saint-claude-de-besanon…

Il témoigne de son burn-out : « En permettant ma chute, Dieu aura ouvert mon coeur »

Maladie de l’épuisement ou de l’effondrement, le burn-out, ce mal du siècle, guetterait près de 3 millions de Français. Dans le monde de la performance obligée et du mouvement perpétuel, il touche autant d’hommes que de femmes, autant de salariés que de mères de famille. Xavier Vamparys, cadre d’entreprise et père de cinq enfants, partage dans le livre “Se consumer. Récit d’un burn-out” son cheminement de guérison psychologique et spirituelle des souffrances du burn-out. Un récit étonnamment lumineux. Rencontre.

C’est une description précise et honnête de cette maladie que beaucoup ne considèrent toujours pas comme une vraie maladie psychique. Perfectionniste, ayant la vision que le père de famille doit être le roc sur lequel tout le monde peut s’appuyer, Xavier Vamparys a vécu ce jour où tout d’un coup tout s’effondre. Il n’avait pas prêté attention aux signes avant-coureurs : le manque d’appétit, une fatigue omniprésente, des insomnies qui virent au cauchemar. Au travail où tout devient un obstacle insurmontable, dans la vie quotidienne où chaque détail représente un fardeau insupportable. Ensuite, les pics d’angoisse qui paralysent, le découragement, la dissimulation auprès de l’entourage et enfin le sentiment d’abandon accompagné de culpabilité, de honte et de peur. Enfin l’hospitalisation en clinique psychiatrique, l’humiliation, la colère, la tristesse et la solitude. Et c’est au moment où il pense toucher le fond que Xavier Vamparys se rend compte qu’il n’est pas mort, malgré cette chute vertigineuse. Par petites touches mais parfois avec de belles étincelles, la guérison s’opère lentement et finit par le transformer.

 

Votre livre est un voyage à travers cette terrible maladie qu’est le burn-out. Malgré la descente que vous décrivez, votre livre est surprenant par sa sérénité et la paix q