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30 juin 2022 4 30 /06 /juin /2022 14:33

Lorsque vous êtes malade...

Lorsque vous êtes malade, ne passez pas votre temps en vaines discussions ou en inquiétudes excessives au sujet de votre guérison, mais essayez d'utiliser ce temps pour le bien de votre âme :
lisez ou écoutez un bon livre spirituel, priez autant que possible avec une prière intelligente, signez-vous plus souvent du signe de la croix, embrassez l'image de votre Sauveur, de la Mère de Dieu et des saints. 

 

Ne priez jamais trop intensément en cas de maladie pour votre guérison, mais abandonnez-vous plutôt à la volonté de Dieu, car Dieu seul sait ce qui est le mieux pour votre salut, la santé ou la maladie. 
 

Si votre maladie se prolonge, ne soyez pas impatient ou râleur, particulièrement vexé par la force et la durée de la maladie, le médecin, le remède, le mauvais temps, les personnes qui vous servent, etc.
 

Cela ne soulage pas votre maladie et ne peut que l'aggraver et la prolonger, voire la rendre incurable, et priver votre entourage de toute sympathie à votre égard. Il est préférable d'être patient, de prier et de se taire . 
 

Archimandrite Savva (Ostapenko)

Lectionnaire pour le Sixième dimanche après la Pentecôte conformément à notre calendrier Malankare Orthodoxe , Suivie de "Notre berger se donne lui-même en nourriture" par Saint Jean Chrysostome
°°°°°°°°
Chers amis. Aloho m'barekh.

Nous partions de Lourdes hier matin . Nous portions vos intentions de prières au Christ notre Sauveur, Rédempteur et Roi par Marie la Theotokos.

Nous plaçions là-bas sous la protection d'icelle le ministère commençant du Chorévêque Mons Manoel Silva Matos Mons qui, comme vous le savez sans doute devra assumer la charge de l'Archidiocese francophone de notre Église Syro-Orthodoxe de Mar Thoma en Europe et ses Missions depuis que, avec ma bénédiction en tant que Métropolite, le "Conseil de l'Eglise" la nommé pour en devenir le second évêque depuis que, surchargé de tâches et en raison de ma santé délabrée j'en ai démissionné pour me consacrer plus librement s'il se peut à ma charge métropolitaine ...

C'est un vrai bonheur de voir à quel point Monseigneur Manoel apprécie notre périple cultuel et culturel .

Quoique très heureux, Mons Manoel Silva Matos est fatigué par ces interminables trajets en voiture, tout comme moi, du reste, qui abrutis par la route ai d'assez fréquentes pertes d'équilibre et dois reprendre parfois la canne .

Nous commencions donc hier matin notre remontée vers la Normandie, avec étape hier soir à Jauldes pour être rentrés, et d'aplomb, pour la desserte des fidèles Africains de la région de Chartres ce Dimanche 17 dont vous trouvez les lectures ci-dessous.

J'aurai le mardi 19 un rendez-vous médical pour moi-même et la moniale Marie-André chez le Dr Roux (Médecin spécialiste pour les problèmes cardio-vasculaires) à Bagnoles de l’Orne.

Nous profiterons de l’occasion de ces visites médicales du 19 pour effectuer une sortie communautaire (Ceux qui veulent y participer sont invités à s’inscrire par SMS sur le 0648899489

Le 21 ou (et) le 22, je ferai les visites et bénédictions sur Sablé Sur Sarthe et Cholet qui avaient été initialement prévue à l'allée ou au retour de la desserte du Sud-ouest.

INVITATION:

Il ne me reste plus qu’à vous donner Rendez-vous le Dimanche 24 Juillet pour la BENEDICTION DES VOITURES EN L’HONNEUR DE SAINT CHRISTOPHE et la RÉCEPTION OFFICIELLE de Monseigneur Manoel Silva Matos aux fidèles de la Paroisse Cathédrale sise au Monastère métropolitain.

Nous célébrerons aussi deux anniversaires : Celui de Thérèse Ribreau et le mien. PUIS-JE COMPTER SUR VOTRE PRESENCE ?...

MERCI D’ÊTRE TOUS PRESENTS !


Le 31, ce sera le Pèlerinage à Sainte Anne avec la Divine Liturgie au Monastère à 9h30 et ensuite un Pique-nique aux Andelis avant de rejoindre Bosquentin pour la Procession (Inscriptions par SMS : 0648899489

Restons, si vous le voulez-bien, en union de prières. Votre serviteur et frère en Christ.

+Métropolite Mor Philipose

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Quadish Qurbana (Ste Messe / Divine Liturgie):·

o Actes 1:15 – 20 :

15 En ces jours-là, Pierre se leva au milieu des frères qui étaient réunis au nombre d’environ cent vingt personnes, et il déclara :
16 « Frères, il fallait que l’Écriture s’accomplisse. En effet, par la bouche de David, l’Esprit Saint avait d’avance parlé de Judas, qui en est venu à servir de guide aux gens qui ont arrêté Jésus :
17 ce Judas était l’un de nous et avait reçu sa part de notre ministère ;
18 puis, avec le salaire de l’injustice, il acheta un domaine ; il tomba la tête la première, son ventre éclata, et toutes ses entrailles se répandirent.
19 Tous les habitants de Jérusalem en furent informés, si bien que ce domaine fut appelé dans leur propre dialecte Hakeldama, c’est-à-dire Domaine-du-Sang.
20 Car il est écrit au livre des Psaumes : Que son domaine devienne un désert, et que personne n’y habite, et encore : Qu’un autre prenne sa charge.


o I Corinthiens 8: 1-6 :

01 Au sujet des viandes qui ont été offertes aux idoles, nous savons bien que nous avons tous la connaissance nécessaire ; mais la connaissance rend orgueilleux, tandis que l’amour fait œuvre constructive.
02 Si quelqu’un pense être arrivé à connaître quelque chose, il ne connaît pas encore comme il faudrait ;
03 mais si quelqu’un aime Dieu, celui-là est vraiment connu de lui.
04 Quant à manger ces viandes offertes aux idoles, le pouvons-nous ? Nous savons que, dans le monde, une idole n’est rien du tout ; il n’y a de dieu que le Dieu unique.
05 Bien qu’il y ait en effet, au ciel et sur la terre, ce qu’on appelle des dieux – et il y a une quantité de « dieux » et de « seigneurs » –,
06 pour nous, au contraire, il n’y a qu’un seul Dieu, le Père, de qui tout vient et vers qui nous allons ; et un seul Seigneur, Jésus Christ, par qui tout vient et par qui nous vivons.


o Saint Matthieu 15: 32-39 :

32 Jésus appela ses disciples et leur dit :
-« Je suis saisi de compassion pour cette foule, car depuis trois jours déjà ils restent auprès de moi, et n’ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun, ils pourraient défaillir en chemin. »
33 Les disciples lui disent :
-« Où trouverons-nous dans un désert assez de pain pour rassasier une telle foule ? »
34 Jésus leur demanda:
-« Combien de pains avez-vous ? »
Ils dirent :
-« Sept, et quelques petits poissons. »
35 Alors il ordonna à la foule de s’asseoir par terre.
36 Il prit les sept pains et les poissons ; rendant grâce, il les rompit, et il les donnait aux disciples, et les disciples aux foules.
37 Tous mangèrent et furent rassasiés. On ramassa les morceaux qui restaient : cela faisait sept corbeilles pleines.
38 Or, ceux qui avaient mangé étaient quatre mille, sans compter les femmes et les enfants.
39 Après avoir renvoyé la foule, Jésus monta dans la barque et alla dans le territoire de Magadane.

¤¤¤


Notre berger se donne lui-même en nourriture ?

« Qui dira les prouesses du Seigneur ?
Qui fera retentir toute sa louange ? » (Ps 106,2)

Quel berger a jamais nourri ses brebis de son propre corps ?

Mais que dis-je, un berger ?

Souvent des mères confient leurs enfants à des nourrices dès la naissance.

Mais Jésus Christ ne peut pas accepter cela pour ses brebis ; il nous nourrit lui-même de son propre sang, et ainsi nous fait devenir un seul corps avec lui.

Considérez, mes frères, que le Christ est né de notre propre substance humaine.

Mais, direz-vous, qu'importe ?

Cela ne regarde pas tous les hommes. Pardon, mon frère, c'est pour eux tous un grand avantage.

S'il s'est fait homme, s'il est venu prendre notre nature, cela concerne le salut de tous les hommes.

Et s'il est venu pour tous, il est aussi venu pour chacun en particulier.

Vous direz peut-être :

Pourquoi donc est-ce que tous les hommes n'ont pas reçu le fruit qu'ils devaient obtenir de cette venue ?

N'en accusez pas Jésus qui a choisi ce moyen pour le salut de tous ; la faute est à ceux qui repoussent ce bienfait.

Car dans l'eucharistie Jésus Christ s'unit à chacun de ses fidèles ; il les fait renaître, les nourrit de lui-même, ne les abandonne pas à autrui et ainsi il les convainc une fois de plus qu'il a vraiment pris notre chair. (Par Saint Jean Chrysostome (v. 345-407), prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, Homélies sur St Matthieu, n° 82 ; PG 87, 737 )

+++++++++++

 

LE PASSE, UN TREMPLIN

 

POUR S'ELEVER !

Son nom ne vous évoque peut-être rien, pourtant nous la connaissons tous. Kim Phuc est cette fillette hurlant de douleur après un bombardement au napalm lors de la guerre du Vietnam.

Le cliché qui l’a immortalisée ce jour-là a tout juste cinquante ans. L’occasion pour « la petite fille de la photo », qui a connu un parcours hors norme, de se confier dans nos pages.

Le 8 juin 1972, il y a tout juste cinquante  ans, vous étiez victime d’un bombardement américain sur le Vietnam. Comment vivez-vous cet « anniversaire » ?

Je continue de porter mon passé, bien sûr, mais de façon différente. À l’époque, j’étais une gamine innocente, souffrant atrocement physiquement et, plus tard, émotionnellement. Aujourd’hui, je ne me considère plus comme une victime, mais plutôt comme une survivante. Je n’ai pas choisi de subir la guerre, ni de figurer sur ce fameux cliché – que j’ai longtemps détesté ! –, mais j’ai choisi ensuite ma vie.

Je suis devenue une épouse, une maman, une grand-mère, une militante, etc. J’ai frôlé la mort ce jour de juin 1972, mais le fait d’avoir survécu devait avoir un sens.

Lequel  ?
Celui de témoigner. De témoigner que, même après cela, on peut trouver la paix. Je suis profondément croyante, je suis baptiste. Pour moi, on ne peut rien changer au passé, mais on peut changer l’avenir grâce à l’amour et au pardon.

Pourquoi détestiez-vous cette photo  ?


Elle m’embarrassait, je crois. Être exposée ainsi au monde entier, hurlant, toute nue…

Et puis, elle me ramenait en permanence au moment le plus douloureux de ma vie : j’avais 9 ans à l’époque et, en une fraction de seconde, mon enfance s’est arrêtée net. Sur cette photo, je crie « Nong qua ! Nong qua ! » (« C’est trop chaud, c’est trop chaud ! ») mais il n’y a pas de mot pour dire ce que je ressentais.

Le napalm brûle à 3 000 °C et j’avais l’impression d’être cuite vivante. D’être cuite jusqu’aux os. D’ailleurs, juste après, j’ai perdu connaissance. Et pourtant, comme je vous le disais, j’ai fini par faire la paix avec cette photo. Par la voir, au fil du temps, comme une sorte de don. Elle m’a offert une notoriété qui m’a permis ensuite de promouvoir la paix.

Gardez-vous encore aujourd’hui des séquelles physiques  ?
Plein ! En gros, le tiers de mon corps a été brûlé en profondeur. J’ai donc dû enchaîner les greffes de peau (dix-sept, en tout) et les écarts de température restent encore douloureux, de même que certains mouvements.

Heureusement, ma vie a totalement changé ces dernières années grâce à un traitement au laser. Avant, sur une échelle de 1 à 10, mes douleurs quotidiennes tournaient autour de 8 ou 9.

Aujourd’hui, elles ne dépassent plus 3 ou 4. Rien à voir, donc. Maintenant je « manage » ma douleur, comme on dit ! (Rires.)

Estimez-vous avoir eu une enfance sacrifiée ?
Oui. Après avoir perdu connaissance à la suite du bombardement, on m’a emmenée à l’hôpital : là, on a bandé mes plaies mais comme mon état empirait, on a fini par m’envoyer à la morgue.

Les victimes de brûlures de guerre survivaient rarement, alors des brûlures aussi sévères… Au bout de deux ou trois jours, mes parents ont réussi à me retrouver et l’on m’a réellement prise en charge.

On m’a imposé des bains quotidiens pour empêcher que les brûlures de mon dos, de ma nuque et de mon bras gauche – que des plaies à vif ! – s’infectent. Et ces bains quotidiens... ah ces bains, c’était l’enfer sur terre !

La douleur était telle que je m’évanouissais chaque fois ; les infirmières devaient me maintenir la tête hors de l’eau pour m’empêcher de glisser et de me noyer. C’était abominable. D’ailleurs, je ne l’ai su que bien plus tard, mais ma mère priait pour que je décède, que mes souffrances soient abrégées au plus vite.

Dans Sauvée de l’enfer, l’ouvrage que vous avez publié en 2017, vous expliquez que lorsque vous étiez étudiante, vous avez voulu « quitter la vie ». Pourquoi ?
Parce que je détestais ma vie ! Je souffrais constamment et avec ces cicatrices hideuses, je croyais ne jamais trouver l’amour. Toutes ces années, je n’ai nourri qu’un seul espoir : faire médecine pour devenir pédiatre et venir à mon tour en aide aux enfants.

Mais une fois à la fac, je me suis retrouvée instrumentalisée par les autorités vietnamiennes, qui entendaient m’utiliser à des fins de propagande pour dire tout le mal que je pensais de ceux qui avaient brisé mon enfance. Je devais enchaîner les prises de parole, les interventions publiques, les entretiens dans les médias.

Devant les journalistes étrangers, les traducteurs mandatés par le gouvernement modifiaient mes propos pour qu’ils collent à ce que le pouvoir attendait de moi. Ce harcèlement constant m’empêchait de poursuivre mes études. Et, oui, à cette époque, j’étais au plus bas. J’étais aux portes du suicide.

C’est à cette même période que vous tombez, par hasard, sur une bible. En quoi cela a-t-il changé votre vie ?
C’était le plan de Dieu ! (Rires.) En 1982, je tombe en effet par hasard sur une bible dans une bibliothèque d’Hô Chi Minh-Ville. Je la feuillette et je m’arrête sur le Nouveau Testament.

Là, je découvre que Jésus a souffert pour le message qu’il annonçait. Je découvre aussi qu’on peut être aimé de façon inconditionnelle. Et ce baume-là, sur un cœur meurtri comme le mien, c’était extraordinaire !

Je me suis convertie peu après. Ce que mes parents ont pris pour une trahison. Ils étaient adeptes du caodaïsme et, pour eux, je devenais une renégate. J’étais une étudiante sans le sou et, à partir de là, ma mère a refusé de me donner de l’argent.

Elle m’a dit : « Tu crois dans ton Dieu, eh bien ton Dieu prendra soin de toi ! » J’ai serré les dents, mais j’ai beaucoup pleuré. Pour la petite histoire, mes parents ont fini par se convertir, mais quinze ans plus tard.

Au fond, je dirais que la foi dans l’Évangile m’a permis de trouver la paix. La joie, aussi. J’ai progressivement appris à ne plus avoir peur de l’avenir, de la douleur, de moi-même aussi ! Comme si Dieu avait mis une sorte de distance entre moi et ma souffrance.

Cela vous a-t-il aidée à ne pas vivre dans le passé  ?
Sans doute. S’enfermer dans le passé, c’est un piège. On peut s’y noyer. Il ne faut pas le ressasser, mais plutôt s’en servir pour s’élever. Après, pour être honnête, le pardon dont parlait tant la Bible, ça je n’étais pas sûre d’en être capable ! (Rires.)

C’est-à-dire ?

Le « Aimez vos ennemis », comment dire… ? Il faut se replacer dans le contexte. J’avais tellement d’ennemis à l’époque : les pilotes qui avaient bombardé mon village, les agents du gouvernement qui m’instrumentalisaient pour leur propagande.

Le pardon, je n’étais pas prête. Et puis, avec le temps, j’ai fini par comprendre qu’on ne peut pas y arriver seul. Dieu doit nous aider, nous donner la force. D’ailleurs, je dis souvent à Dieu : « Fais ta part, je fais la mienne. » Fifty-fifty ! (Rires.)

Vous disiez tout à l’heure ne plus avoir peur de vous-même. C’est-à-dire ?
Je n’ai plus peur de mon apparence, mais ça m’a pris des années. Avant, je me couvrais systématiquement les bras et les épaules pour cacher mes cicatrices.

Et puis, un jour, j’ai eu un déclic, lors d’une commémoration à laquelle la reine d’Angleterre m’avait conviée. Pour l’occasion, je m’étais pomponnée, j’avais mis un très joli corsage rehaussé de perles. Le jour J, la reine vient me saluer, me regarde de la tête aux pieds et me dit : « La petite fille de la photo, c’est vous ?

Vraiment ? C’est vraiment vous, je n’arrive pas y croire. » Elle ne doutait pas réellement bien sûr, c’était une manière de dire que j’avais bien changé. Il n’empêche, j’étais à deux doigts de relever la manche pour lui montrer mes brûlures, chose tout à fait impensable au vu du protocole !

Mais cet épisode m’a marquée, je me suis dit : « Ces cicatrices, c’est moi, pourquoi les cacher ? » Depuis, je n’hésite plus à porter des manches courtes quand j’en ai envie. Je me fiche pas mal de ce que les gens pensent. J’ai appris à me détacher de tout cela.

Vous disiez, au début de notre conversation, avoir cru, un temps, ne pas pouvoir trouver l’amour ni fonder une famille. À tort ?
Je me trompais, oui. Mais c’est vrai que, jeune, je me comparais en permanence aux autres filles et, avec ma peau de buffle, je pensais que personne ne voudrait de moi. J’ai finalement trouvé l’amour. Voilà un peu plus de trente ans que Toan partage ma vie. Il m’a acceptée telle que je suis, inconditionnellement.

Quant à la maternité, les médecins m’avaient répété toute ma jeunesse que mon corps avait trop souffert pour enfanter, qu’il avait été mis à trop rude épreuve pour résister à un accouchement. Et ils se trompaient. Nous avons eu deux garçons, Thomas et Stephen, et trois petits-enfants !

En 1986, vous demandez au pouvoir vietnamien l’autorisation d’émigrer à l’étranger pour renouer avec l’anonymat. Vous avez alors la permission de vous installer à Cuba, un « régime ami ». Mais le contrôle politique en vigueur sous Fidel Castro vous pèse et vous choisissez de fuir. Comment ?
 

J’en rêvais depuis plusieurs années mais sans jamais pouvoir le concrétiser. Sur l’île, les faits et gestes de chacun étaient très contrôlés. En 1992, je me marie avec Toan – qui vivait à Cuba également – et nous obtenons, non sans difficulté, le droit de partir en voyage de noces. Seule destination permise : Moscou.

Va pour Moscou. Sur le trajet du retour vers La Havane, l’avion fait escale au Canada pour se ravitailler en carburant. Et là, je me dis : c’est maintenant ou jamais.

Je le dis à Toan, je vois bien qu’il trouve cela complètement fou. Je ne sais pas ce qui l’a poussé à dire oui – l’amour ou la folie pure – mais il a accepté ! (Rires.) L’avion atterrit, on n’a que quelques minutes devant nous.

Je revois encore parfaitement l’aérogare, et ce couloir au bout duquel on peut déposer une demande d’asile. La liberté était là, à portée de main. C’était si simple et en même temps…

Et en même temps  ?
On arrivait là sans rien ! On ne connaissait personne au Canada, on n’avait pas de travail, pas d’argent, rien. On n’avait même pas d’affaires, elles étaient dans la soute de l’avion !

L’intégration fut-elle difficile ?
Les débuts ont été durs, oui. Nous étions si seuls. On n’avait pas de logement fixe. Au début, on allait à la mission chrétienne, qui servait des repas aux personnes démunies. Et puis mes cicatrices me torturaient, je n’avais absolument pas anticipé les températures canadiennes.

Une fois émigrée, vous auriez pu mener une vie ordinaire. Pourquoi avoir choisi de vous engager, de témoigner, de militer et de créer une ONG en faveur de la paix ?
Je ne l’avais absolument pas prévu. Il s’est passé la chose suivante : en 1995, alors que je me promène dans une rue de Toronto avec une amie, un journaliste me prend en photo et, le lendemain, le cliché fait la une du Toronto Sun qui explique que la « petite fille de la photo », comme on m’appelle souvent, vit désormais au Canada. Je suis alors assaillie de messages, tous bouleversants. Autour de moi, tout le monde me dit : « C’est toi, la fillette brûlée au napalm ? Non ! »

J’ai eu un déclic quelques jours plus tard. Je me revois encore, dans le salon, j’avais mon aîné dans les bras, je regardais cette une du Toronto Sun et je me suis dit : il est hors de question que mon fils souffre comme j’ai souffert, c’est juste impossible.

Et, plus largement, il est inacceptable que d’autres enfants paient, comme moi, le prix de la guerre. Ensuite, tout a été très vite. Je me suis engagée, de façon très simple au départ, en témoignant tout simplement.

En expliquant l’abomination de la guerre, en prônant la paix. Mais aussi le pardon et l’espoir. Il faut s’accrocher à l’espoir, toujours.

Est-ce à partir de là que vous faites la paix, comme vous le dites, avec cette fameuse photo de 1972  ?
En quelque sorte, oui. En tout cas, à ce moment-là, je me dis que ce cliché me poursuit quoi que je fasse et où que je sois… et que cela ne sert à rien de lutter contre ce fait. Il faut plutôt en faire quelque chose.

En 1996, lors d’une commémoration liée au Vietnam, vous rencontrez le capitaine responsable des bombardements sur votre village. Que vous êtes-vous dit  ?
(Silence.) Il répétait en boucle : « Je suis tellement désolé. Tellement désolé. Tellement désolé… » Il pleurait comme un enfant. Il m’a demandé si je lui pardonnais, et je lui ai répondu que oui.

Durant toutes ces années, j’avais travaillé tous les jours sur le pardon et, à ce moment-là, j’étais prête. Je crois même pouvoir dire que j’étais reconnaissante de pouvoir accorder mon pardon à cet homme.

Après cette rencontre, vous avez décidé de fonder The Kim Fondation International. Quelle est sa vocation ?
C’est une ONG engagée auprès des enfants blessés ou gravement handicapés du fait de la guerre. Nous levons des fonds en partenariat avec d’autres organisations pour ouvrir des dispensaires, des écoles, des bibliothèques. L’idée est de réparer, dans la mesure de nos moyens, évidemment, l’impact de la guerre sur tous ces enfants.

Vous êtes aujourd’hui ambassadrice de bonne volonté de l’Unesco. Quel message portez-vous ?
Je tente, sur la base de mon expérience, de rappeler l’abomination de la guerre. Vous savez, on tient trop souvent la paix pour acquise. Non. Elle n’arrive pas par accident, comme ça (Elle claque des doigts.). La paix, il faut y travailler sans cesse, sans cesse, sans cesse. Regardez ce qui se passe en Ukraine. Qui l’aurait imaginé il y a encore quelques mois ?

Certains médias renoncent à publier certaines photos « chocs ». Par éthique, souvent. Qu’en pensez-vous ?
Je peux comprendre qu’on s’interroge, mais je crois qu’il faut publier. Il faut montrer le pire pour pouvoir le combattre. Certaines photos valent plus que tous les discours. Une photo, c’est sans concession. Je sais, pour revenir à la photo de moi prise par Nick Ut, ce 8 juin 1972, qu’elle a aidé les États-Unis à regarder en face ce qu’ils faisaient au Vietnam. Et a sans doute accéléré le retrait des troupes américaines ensuite.

Quels sont vos rapports, justement, avec ce photographe ? Lui en avez-vous voulu d’avoir pris ce cliché ?
Non, jamais. D’abord parce qu’il prenait lui-même d’énormes risques en couvrant la guerre au plus près du terrain : il aurait très bien pu, ce jour-là, être lui aussi grièvement brûlé au napalm. Pour moi, c’est un héros du journalisme.

D’ailleurs, il a obtenu un an plus tard le prix Pulitzer pour cette photo et c’était totalement mérité. Ce jour-là, il m’a littéralement sauvé la vie. Car après m’avoir pris en photo, il m’a enroulée dans un drap et m’a emmenée à l’hôpital le plus proche.

Je lui dois d’être encore en vie aujourd’hui. Nous ne nous sommes jamais perdus de vue d’ailleurs ; on se revoit régulièrement. C’est devenu un ami, quasiment quelqu’un de la famille. D’ailleurs, je le surnomme « Oncle Ut » ! (Rires.)

On ne s’attend pas à ce que vous riiez autant, Kim, après un parcours de vie aussi douloureux. D’où cela vous vient-il ?
Peut-être que quand on a, comme moi, enduré de grandes épreuves – la terreur de la guerre, l’exil et la pauvreté, des douleurs continues – on relativise beaucoup de choses. Et on apprécie la vie à son juste prix.

Pourquoi elle ?
Certaines photos sont entrées dans l’histoire. Celle montrant Kim Phuc fuyant son village après un bombardement au napalm, en 1972, assurément. Pour beaucoup, c’est même « le » cliché de la guerre du Vietnam ; celui, en tout cas, qui jouera un rôle clé dans la campagne médiatique en faveur du retrait américain.

Mais que sait-on de l’héroïne (bien malgré elle) de cette photo ? Quelle a été sa vie d’après ? Comment s’est-elle réinventée ? Autant de questions qu’on a voulu poser à celle qui se qualifie aujourd’hui de « survivante ».

Mais Kim Phuc ne se résume pas à son statut de victime. En témoigne son cran, hors du commun, à plusieurs moments clés de sa vie. Elle est aussi plus banale que la figure iconique qu’on s’imagine : c’est une grand-mère qui, après quelques minutes d’entretien, insiste pour vous montrer les photos de ses petits-enfants (« Ils sont beaux, hein ? »). Plus surprenant peut-être encore, elle est gaie, joviale, rieuse. Preuve qu’on peut braver le tragique et choisir qui l’on veut être.

Marie Boëton

Lecionário para o Sexto Domingo depois de Pentecostes de acordo com nosso calendário Ortodoxo Malankare, seguido por "Nosso Pastor Dá-se Comida" por São João Crisóstomo

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Caros amigos. Aloho m'barekh.

Saímos de Lourdes ontem de manhã. Trazemos suas intenções de oração a Cristo nosso Salvador, Redentor e Rei através de Maria Theotokos.

Colocamos lá sob a proteção dela o ministério inicial do Corbispo Mons Manoel Silva Matos Mons que, como você sem dúvida sabe, terá que se encarregar da Arquidiocese francófona de nossa Igreja Siro-Ortodoxa de Mar Thoma na Europa e suas Missões pois, com a minha benção de Metropolita, o "Conselho da Igreja" o nomeou seu segundo bispo, pois, sobrecarregado de tarefas e por causa de minha saúde dilapidada, renunciei para me dedicar mais livremente, se possível às minhas expensas metropolitanas...

É um prazer ver o quanto Monsenhor Manoel aprecia nossa caminhada religiosa e cultural.

Apesar de muito feliz, Mons Manoel Silva Matos está cansado dessas intermináveis ​​viagens de carro, assim como eu, que, estupefato pela estrada, perde o equilíbrio com bastante frequência e às vezes tem que pegar a bengala novamente.

Assim começamos ontem de manhã nossa subida à Normandia, com uma parada ontem à noite em Jauldes para voltar, e direto, para o serviço dos fiéis africanos na região de Chartres neste domingo 17, cujas leituras você encontrará abaixo.

Na terça-feira, 19, terei uma consulta médica para mim e para a freira Marie-André com o Dr. Roux (médico especialista em problemas cardiovasculares) em Bagnoles de l'Orne.

Aproveitaremos estas visitas médicas no dia 19 para realizar um passeio comunitário

No dia 21 ou (e) dia 22, farei as visitas e benzimentos em Sablé Sur Sarthre e Cholet, inicialmente planejados na ida ou na volta do serviço ao Sudoeste.

CONVITE:

Resta-me marcar-vos no Domingo dia 24 de Julho a BÊNÇÃO DOS CARROS EM HONRA DE SÃO CRISTÃO e a RECEPÇÃO OFICIAL de Monsenhor Manoel Silva Matos aos fiéis da Paróquia Catedral situada no Mosteiro Metropolitano.

Também vamos comemorar dois aniversários: o de Thérèse Ribreau e o meu. POSSO CONTAR COM A SUA PRESENÇA?...

OBRIGADO POR ESTAR TODOS PRESENTES!

No dia 31 haverá a Peregrinação a Santa Ana com a Divina Liturgia no Mosteiro às 9h30 e depois um Piquenique no Andelis antes de se juntar a Bosquentin para a Procissão (Inscrições por SMS: 0648899489

Permaneçamos, se quiser, em união de orações. Seu servo e irmão em Cristo.

+Metropolitana Mor Philipose


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Quadish Qurbana (Santa Missa/Liturgia Divina):

o Atos 1:15-20:

15 Naqueles dias, levantou-se Pedro no meio dos irmãos que estavam reunidos, cerca de cento e vinte, e disse:
16 “Irmãos, a Escritura tinha que ser cumprida. De fato, pela boca de Davi, o Espírito Santo havia falado de antemão de Judas, que veio servir de guia para as pessoas que prenderam Jesus:
17 Este Judas era um de nós e havia recebido sua parte de nosso ministério;
18 Então, com o salário da injustiça, comprou uma propriedade; ele caiu de cabeça, sua barriga estourou e todas as suas entranhas se derramaram.
19 Todos os habitantes de Jerusalém foram informados disso, de modo que este domínio foi chamado em seu próprio dialeto Hakeldama, ou seja, Domínio do Sangue.
20 Pois está escrito no livro dos Salmos: Torne-se o seu domínio em deserto, e ninguém habite nele, e outra vez: Que outro tome conta.


o I Coríntios 8:1-6:

1 - Sobre as Carnes Oferecidas aos Ídolos, Sabemos Bem Que Todos Temos o Conhecimento Necessário; mas o conhecimento deixa a pessoa orgulhosa, enquanto o amor trabalha construtivamente.
2 Se alguém pensa que sabe alguma coisa, ainda não sabe como deveria;
3 mas, se alguém ama a Deus, verdadeiramente lhe é conhecido.
4 Quanto a comer essas carnes oferecidas aos ídolos, podemos? Sabemos que no mundo um ídolo não é nada; não há deus senão o único Deus.
5 Embora haja de fato no céu e na terra os chamados deuses - e há muitos "deuses" e "senhores" -
6 Ao contrário, para nós há um só Deus, o Pai, de quem tudo vem e para quem vamos; e um só Senhor, Jesus Cristo, por meio de quem todas as coisas vêm e por meio de quem vivemos.


o São Mateus 15:32-39:

32 Jesus chamou seus discípulos e disse-lhes:
- “Estou cheio de compaixão por esta multidão, porque já faz três dias que eles estão comigo e não têm nada para comer. Não quero mandá-los de volta com o estômago vazio, eles podem desmaiar no caminho. »
33 Disseram-lhe os discípulos:
- "Onde em um deserto encontraremos pão suficiente para satisfazer tal multidão? »
34 Jesus lhes perguntou:
- "Quantos pães você tem?" »
Eles disseram :
- "Sete, e alguns peixes pequenos." »
35 Então ele ordenou que a multidão se sentasse no chão.
36 Ele tomou os sete pães e os peixes; dando graças, partiu-os e deu-os aos discípulos, e os discípulos às multidões.
37 Todos comeram e ficaram satisfeitos. Recolhemos os pedaços que sobraram: isso fez sete cestos cheios.
38 Ora, quatro mil haviam comido, além das mulheres e das crianças.
39 Depois de despedir a multidão, Jesus entrou no barco e foi para o território de Magadane.


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Nosso pastor se entrega em comida?

“Quem vai falar da destreza do Senhor?
Quem vai soar todo o seu louvor? (Sal 106.2)

Que pastor já alimentou suas ovelhas com seu próprio corpo?

Mas o que estou dizendo, um pastor?

Muitas vezes as mães confiam seus filhos a amas de leite desde o nascimento.

Mas Jesus Cristo não pode aceitar isso para suas ovelhas; ele mesmo nos nutre com seu próprio sangue, e assim nos torna um corpo com ele.

Considerem, meus irmãos, que Cristo nasceu de nossa própria substância humana.

Mas, você dirá, o que isso importa?

Isso não diz respeito a todos os homens. Com licença, meu irmão, é para todos eles uma grande vantagem.

Se ele se fez homem, se veio a assumir nossa natureza, isso diz respeito à salvação de todos os homens.

E se ele veio para todos, também veio para cada um em particular.

Pode-se dizer:

Por que, então, nem todos os homens receberam o fruto que deveriam obter desta vinda?

Não acusem disso Jesus, que escolheu este meio para a salvação de todos; a culpa recai sobre aqueles que rejeitam este benefício.

Pois na Eucaristia Jesus Cristo se une a cada um de seus fiéis; ele os traz de volta à vida, alimenta-os em si mesmo, não os abandona aos outros e assim os convence mais uma vez de que realmente tomou nossa carne. (Por São João Crisóstomo (v. 345-407), sacerdote em Antioquia e então bispo de Constantinopla, Homilias sobre São Mateus, n° 82; PG 87, 737)

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LA PAIX DE L'ÂME

La paix de l’âme est dans ce monde

Le bonheur suprême.

Ce bonheur, il est possible de le goûter

Dans la simplicité de son cœur à condition

Qu’en s’éloignant du tumulte du monde,

Nous sachions borner nos vœux et notre ambition,

Nous soumettre aux décrets du ciel,

Juger avec indulgence tout ce qui se passe autour de nous

Et nous réjouir des harmonies de la nature,

Du mugissement des cascades,

De la fraîcheur des bois et

Du soupir des vents. 

 

Johann Georg Zimmerman

Médecin, botaniste, philosophe suisse (1728-1795)

Lectionary for the Sixth Sunday after Pentecost in accordance with our Malankare Orthodox calendar, followed by "Our Shepherd Gives Himself Food" by Saint John Chrysostom

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Dear friends. Aloho m'barekh.

We left Lourdes yesterday morning. We bring your prayer intentions to Christ our Saviour, Redeemer and King through Mary the Theotokos.

We placed there under the protection of her the beginning ministry of Chorbishop Mons Manoel Silva Matos Mons who, as you undoubtedly know, will have to take charge of the French-speaking Archdiocese of our Syro-Orthodox Church of Mar Thoma in Europe and his Missions since, with my blessing as Metropolitan, the "Council of the Church" appointed him to become its second bishop since, overloaded with tasks and because of my dilapidated health, I resigned to devote myself more freely if possible at my metropolitan expense...

It is a real pleasure to see how much Monsignor Manoel appreciates our religious and cultural journey.

Although very happy, Mons Manoel Silva Matos is tired from these endless car journeys, just like me, who, stupefied by the road, have quite frequent loss of balance and sometimes have to pick up the cane again.

So we started yesterday morning our ascent to Normandy, with a stop last night in Jauldes to be back, and straight, for the service of the faithful Africans in the Chartres region this Sunday 17, the readings of which you will find below.

On Tuesday 19, I will have a medical appointment for myself and the nun Marie-André with Dr Roux (specialist doctor for cardiovascular problems) in Bagnoles de l'Orne.

We will take the opportunity of these medical visits on the 19th to carry out a community outing (Those who want to participate are invited to register by SMS on 0648899489

On the 21st or (and) the 22nd, I will make the visits and blessings on Sablé Sur Sarthre and Cholet which had initially been planned on the way to or on the way back from the service to the South-West.

INVITATION:

It only remains for me to give you an appointment on Sunday July 24 for the BLESSING OF CARS IN HONOR OF SAINT CHRISTOPHER and the OFFICIAL RECEPTION of Monsignor Manoel Silva Matos to the faithful of the Cathedral Parish located at the Metropolitan Monastery.

We will also celebrate two birthdays: That of Thérèse Ribreau and mine. CAN I COUNT ON YOUR PRESENCE?...

THANK YOU FOR BEING ALL PRESENT!

On the 31st, there will be the Pilgrimage to Saint Anne with the Divine Liturgy at the Monastery at 9:30 a.m. and then a Picnic at the Andelis before joining Bosquentin for the Procession (Registration by SMS: 0648899489

Let us remain, if you will, in union of prayers. Your servant and brother in Christ.

+Metropolitan Mor Philipose


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Quadish Qurbana (Holy Mass/Divine Liturgy):

o Acts 1:15 – 20:

15 In those days Peter stood up in the midst of the brethren who were gathered together, about a hundred and twenty in number, and said:
16 “Brethren, the Scripture had to be fulfilled. Indeed, through the mouth of David, the Holy Spirit had spoken beforehand of Judas, who came to serve as a guide to the people who arrested Jesus:
17 This Judas was one of us and had received his portion of our ministry;
18 Then with the wages of injustice he bought an estate; he fell head first, his belly burst, and all his entrails spilled out.
19 All the inhabitants of Jerusalem were informed of this, so that this domain was called in their own dialect Hakeldama, that is to say Domain of Blood.
20 For it is written in the book of Psalms, Let her domain become a wilderness, and let no one dwell therein, and again, Let another take charge.


o I Corinthians 8:1-6:

1 - About The Meats That Were Offered To The Idols, We Know Well That We All Have The Necessary Knowledge; but knowledge makes one proud, while love works constructively.
2 If anyone thinks he has come to know something, he does not yet know as he should;
3 but if anyone loves God, he is truly known to him.
4 As for eating these meats offered to idols, can we? We know that in the world an idol is nothing at all; there is no god but the one God.
5 Although there are indeed in heaven and on earth what are called gods - and there are many "gods" and "lords" -
6 On the contrary, for us there is only one God, the Father, from whom everything comes and towards whom we go; and one Lord, Jesus Christ, through whom all things come and through whom we live.


o St. Matthew 15:32-39:

32 Jesus called his disciples and said to them,
-“I am filled with compassion for this crowd, because for three days already they have been staying with me, and have nothing to eat. I don't want to send them back on an empty stomach, they might faint on the way. »
33 The disciples said to him,
- "Where in a desert will we find enough bread to satisfy such a crowd? »
34 Jesus asked them:
- "How many loaves do you have?" »
They said :
- "Seven, and some small fish." »
35 Then he ordered the crowd to sit down on the ground.
36 He took the seven loaves and the fish; giving thanks, he broke them, and gave them to the disciples, and the disciples to the crowds.
37 They all ate and were satisfied. We picked up the pieces that remained: that made seven baskets full.
38 Now there were four thousand who had eaten, besides the women and the children.
39 After dismissing the crowd, Jesus got into the boat and went to the territory of Magadane.

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Our shepherd gives himself in food?

“Who will tell of the prowess of the Lord?
Who will sound all his praise? (Ps 106.2)

What shepherd ever fed his sheep with his own body?

But what am I saying, a shepherd?

Often mothers entrust their children to wet nurses from birth.

But Jesus Christ cannot accept this for his sheep; he himself nourishes us with his own blood, and thus makes us become one body with him.

Consider, my brethren, that Christ was born from our own human substance.

But, you will say, what does it matter?

This does not concern all men. Excuse me, my brother, it is for them all a great advantage.

If he became man, if he came to take on our nature, that concerns the salvation of all men.

And if he came for everyone, he also came for each one in particular.

You might say:

Why, then, have not all men received the fruit they were to obtain from this coming?

Do not accuse Jesus of it, who chose this means for the salvation of all; the fault lies with those who reject this benefit.

For in the Eucharist Jesus Christ unites himself to each of his faithful; he brings them back to life, nourishes them on himself, does not abandon them to others and thus he convinces them once more that he has really taken our flesh. (By Saint John Chrysostom (v. 345-407), priest in Antioch then bishop of Constantinople, Homilies on St Matthew, n° 82; PG 87, 737)

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Saint Jude ou Thaddée, avocat des

 

"causes désespérées"

 

Jude est aussi appelé Thaddée pour le distinguer de Judas. Avec Simon, il appartenait sans doute à ces zélotes qui refusaient l'occupation romaine, mais le message du Christ fut pour lui la découverte de l'universalité de l'amour de Dieu.

Saint Jean nous rapporte la question de saint Jude lors de la dernière Cène: «Pourquoi te découvres-tu à nous et non pas au monde?» (Jean 14.22).

Jésus y répondra indirectement: «Si quelqu'un m'aime, il gardera mon commandement». Dans la liste des apôtres, ils sont côte à côte et la tradition les fait mourir ensemble en Perse.

Pourquoi prier saint Jude, patron des cas désespérés et des causes perdues ?

En raison des deux apôtres, Judas Thaddée et Judas Iscariote, ayant le même prénom, on croyait que de nombreux chrétiens évitaient de demander de l'aide à saint Jude parce qu'ils ne voulaient pas faire appel au mauvais Judas par accident.

Beaucoup pensaient que, puisque saint Jude était souvent négligé dans la prière, il était devenu désireux d'aider quiconque lui demandait d'intercéder.

À tel point qu'il aiderait dans presque toutes les causes perdues ou les cas désespérés afin de prouver sa dévotion au Christ.

C'est pourquoi il est le saint patron des cas désespérés et des causes perdues dans l'Église catholique romaine.

Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir !" Telle aurait pu être la devise de saint Jude à qui rien n'est impossible.

En effet, saint Jude ne désarme jamais, c'est celui qui continue quand il ne reste rien, hormis la foi et l'espoir. Jamais il n'abandonne la tâche entreprise, jamais il ne s'arrête en chemin. Cousin germain de Jésus, il faisait partie des 12 apôtres qui participèrent à la Cène (le dernier repas de Jésus, le Jeudi saint, veille de sa crucifixion).

Désigné par Jésus pour évangéliser et porter la bonne parole parmi les peuples d'Afrique, Jude obtint de grands succès, convertissant des multitudes d'infidèles.

Toujours disponible lorsqu'on l'appelle au secours, il opéra de nombreux miracles, rendant ici la lumière aux aveugles, la faculté de marcher aux estropiés, l'ouïe aux sourds ou encore mettant en fuite les démons, les chassant des corps dont ils avaient pris possession.

Les prières spécialement choisies dans ce livre d'Emilie Bonvin constituent à elles seules le moyen le plus sûr d'obtenir l'aide de ce saint exemplaire à qui rien n'est impossible.

Le prier avec ferveur pour les causes difficiles, voire désespérées est très souvent suivi d'effet.

C'est donc en toute confiance que l'on pourra le solliciter dans les moments de crise que nous avons tous (malheureusement un jour ou l'autre) l'occasion de traverser; que l'on s'en remettra à lui dans les entreprises que nous mettrons en oeuvre.

S'adresser à saint Jude par la prière est la meilleure façon de se placer sous sa protection et d'obtenir son aide pleine et entière.

Le Pape de Rome Sa Sainteté Benoit XVI recommande ce grand saint en soulignant sa forte personnalité.

Saint Jude met en garde une majorité de chrétiens qui sortent du chemin, il décrit ces derniers comme des « nuages sans eau emportés par le vent ; arbres de fin d'automne sans fruits, deux fois morts, déracinés ; flots sauvages de la mer, crachant l'écume de leur propre honte ; astres errants, pour lesquels est réservée à jamais l'obscurité des ténèbres ». 

Le pape souligne que saint Jude « vit en plénitude sa propre foi, à laquelle appartiennent de grandes réalités telles que l'intégrité morale et la joie, la confiance et, enfin, la louange.»

On raconte que saint Bernard de Clairvaux voyageait toujours avec une relique du saint apôtre ; que c'est sainte Gertrude qui l'a fait sortir de l'ombre ; et enfin que c'est lui que Jésus a désigné comme puissant intercesseur lors de son apparition à Sainte Brigitte de Suède, à un moment de très grave nécessité, demandant à celle-ci d'invoquer son aide avec ferveur. Ses intercessions sont puissantes et souvent miraculeuses. Et c'est pourquoi plusieurs prières lui sont adressées.

 

Prière

O très saint apôtre, saint Jude, fidèle serviteur et ami de Jésus, l'Église t'honore et t'invoque universellement, comme patron des cas désespérés et des choses presque désespérées

Priez pour moi qui suis si malheureux. Fais usage, je t'en supplie, de ce privilège particulier qui t'est accordé, pour apporter une aide visible et rapide là où l'aide était presque désespérée.

Venez à mon aide dans ce grand besoin, afin que je puisse recevoir la consolation et le secours du Ciel dans toutes mes nécessités, tribulations et souffrances, en particulier...

(insérez votre demande de prière ici)

...et que je puisse louer Dieu avec toi et tous les élus dans l'éternité.

Je te promets, ô bienheureux Jude, d'être toujours attentif à cette grande faveur, de toujours t'honorer comme mon protecteur spécial et puissant, et de t'encourager avec gratitude à te dévouer.

Amen.

Prière de neuvaine (9 jours)
Les prières de neuvaine sont spéciales car elles représentent les neuf jours que les 12 apôtres ont prié ensemble avant la Pentecôte (Actes 1:4-5).

Après neuf jours de prière, les apôtres furent remplis du Saint-Esprit et commencèrent à parler en d'autres langues selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer (Actes 2:4).

Cet événement biblique est la raison pour laquelle la prière de la neuvaine de saint Jude doit être lue une fois par jour pendant 9 jours consécutifs.

Au cours de cette neuvaine, nous demandons à saint Jude d'intercéder ou d'agir en notre nom car nos problèmes sont trop gros pour être résolus par nous-mêmes.

O saint Jude ! Apôtre et martyr,

grand en vertus et riche en miracles,

proche parent de Jésus-Christ,

fidèle intercesseur pour tous ceux qui t'invoquent,

patron spécial en cas de besoin ;

à toi j'ai recours du plus profond de mon cœur,

et te supplie humblement,

à qui Dieu a donné un si grand pouvoir,

de venir à mon secours ;

aidez-moi maintenant dans mon besoin urgent.

Je n'oublierai jamais tes grâces et les faveurs que tu m'obtiens

et je ferai tout mon possible pour répandre ta dévotion.

Amen.

 

Prière à Saint Jude, patron des causes désespérées
Ô glorieux apôtre Saint Jude, fidèle serviteur et ami de Jésus, l'Église vous honore et vous invoque universellement comme patron des cas désespérés. Priez pour moi si malheureux. Je vous en supplie du plus profond de mon cœur, servez-vous en ma faveur du grand privilège que vous avez d'apporter un secours visible et rapide à ceux qui vous invoquent.
Venez à mon secours et soulagez ma misère.
Obtenez-moi l'aide et la grâce du Bon Dieu dans toutes mes difficultés et en particulier ...... (demandes particulières).
Faites en sorte que je sois du nombre des élus et obtienne le salut éternel.
Je vous promets, ô Saint Jude, de me souvenir toujours de la grande faveur que vous m'accorderez.
Toujours je vous honorerai comme mon patron et mon protecteur.
En signe de reconnaissance, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour développer votre dévotion et vous faire connaître comme le patron des causes désespérées.

Amen.

Seigneur Jésus-Christ, Fils du Dieu Vivant, par l'intercession de  Saint Jude-Thaddée, miséricorde ! Ayez pitié de moi pécheur !

Autres exemples de prières à saint Jude

O glorieux apôtre St-Jude, fidèle serviteur et ami de Jésus,
on vous honore et vous invoque universellement comme
le patron des cas désespérés.

Priez pour moi qui suis si malheureux.

Je vous en supplie du plus profond de mon cœur,
utilisez en ma faveur le grand privilège que vous avez
d'apporter un secours visible et rapide à ceux qui vous invoquent.

Venez à mon secours et soulagez ma misère.

Obtenez-moi l'aide et la grâce des Cieux dans toutes mes difficultés,
et en particulier (nommez la situation qui vous préoccupe) et faites
que je loue à jamais le Seigneur avec tous les élus.

Je vous promets, ô St-Jude, de toujours me souvenir de cette grande faveur,
et de toujours vous honorer comme mon saint patron et mon protecteur.

En signe de reconnaissance, je ferai tout en mon pouvoir pour développer votre dévotion et vous faire connaître comme le patron des causes désespérées.
Amen.

Prière à saint Jude pour une situation très douloureuse

 Ô Jude

Toi qui accompagnas Jésus dans son sacrifice 

Et qui reçus à jamais Son amour et Sa confiance
Toi qui portas Son message partout où c'était dangereux
Transmets Lui mon humble prière
pour que je sois soulagé de mon malheur
Car tu as la puissance pour te faire entendre de Notre Seigneur
Même pour les situations désespérées comme la mienne.

Amen. 

Prière à saint Jude pour faire renaître l'espoir dans le cœur

Saint Jude, vous faites renaître en nos cœurs l'espoir.
 Vos mérites et votre vie exemplaire nous attirent maintenant les bénédictions et les grâces divines, soyez notre avocat.
 Conduisez-nous à Jésus et à Marie. Avec vous, bienheureux apôtre, nous rendons grâce à Dieu et le louons de tout cœur pour ses innombrables bienfaits dont nous sommes sans cesse l'objet.

Amen.

Prière à saint Jude pour grandir dans la foi 

Saint Jude, notre fidèle intercesseur auprès de Jésus, recueillez nos intentions spéciales suivantes, pour les présenter au Seigneur tout-puissant, Source de tout bien.
Obtenez-nous un accroissement de notre foi en son amour.
Que chaque jour nous trouve en union de plus en plus intime avec notre Père des cieux. 

Amen.

 

Leccionario para el Sexto Domingo después de Pentecostés de acuerdo con nuestro calendario ortodoxo de Malankare, seguido de "Nuestro Pastor se da de comer" de San Juan Crisóstomo

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Queridos amigos. Aloho m'barekh.

Salimos de Lourdes ayer por la mañana. Llevamos sus intenciones de oración a Cristo nuestro Salvador, Redentor y Rey a través de María la Madre de Dios.

Allí ponemos bajo su protección el ministerio incipiente del Corbispo Monseñor Manoel Silva Matos Mons que, como sin duda sabéis, deberá hacerse cargo de la Archidiócesis francófona de nuestra Iglesia siro-ortodoxa de Mar Thoma en Europa y de sus Misiones. ya que, con mi bendición de Metropolitano, el "Consejo de la Iglesia" lo nombró para que fuera su segundo obispo ya que, sobrecargado de tareas y a causa de mi deteriorada salud, renuncié a dedicarme más libremente si cabe a mis expensas metropolitanas...

Es un verdadero placer ver cuánto valora Monseñor Manoel nuestro camino religioso y cultural.

Aunque muy contento, Mons. Manoel Silva Matos está cansado de estos interminables viajes en coche, igual que yo, que, estupefacto por el camino, sufro pérdidas de equilibrio bastante frecuentes ya veces tengo que volver a coger el bastón.

Así empezamos ayer por la mañana nuestra ascensión a Normandía, con una parada anoche en Jauldes para estar de vuelta, y de frente, al servicio de los fieles africanos en la región de Chartres este domingo 17, cuyas lecturas encontraréis a continuación.

El martes 19 tendré una cita médica para mí y la monja Marie-André con el Dr. Roux (médico especialista en problemas cardiovasculares) en Bagnoles de l'Orne.

Aprovecharemos estas visitas médicas el día 19 para realizar una salida comunitaria (Quienes quieran participar están invitados a registrarse por SMS al 0648899489

El 21 o (y) el 22, haré las visitas y bendiciones sobre Sablé Sur Sarthre y Cholet que inicialmente habían sido planeadas en el camino o en el regreso del servicio al Sudoeste.

INVITACIÓN:

Solo me resta darles una cita el domingo 24 de julio para la BENDICIÓN DE CARROS EN HONOR A SAN CRISTÓBAL y la RECEPCIÓN OFICIAL de Monseñor Manoel Silva Matos a los fieles de la Parroquia Catedral ubicada en el Monasterio Metropolitano.

También celebraremos dos cumpleaños: el de Thérèse Ribreau y el mío. ¿PUEDO CONTAR CON TU PRESENCIA?...

¡GRACIAS POR ESTAR TODOS PRESENTES!

El día 31 habrá la Romería a Santa Ana con la Divina Liturgia en el Monasterio a las 9:30 horas y luego un Picnic en el Andelis antes de unirse a Bosquentin para la Procesión (Registro por SMS: 0648899489

Permanezcamos, por así decirlo, en unión de oraciones. Su servidor y hermano en Cristo.

+Metropolitano Mor Philipose


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Quadish Qurbana (Santa Misa/Liturgia Divina):

o Hechos 1:15 – 20:

15 En aquellos días Pedro se levantó en medio de los hermanos que estaban reunidos, como ciento veinte, y dijo:
16 “Hermanos, la Escritura tenía que cumplirse. En efecto, por boca de David, el Espíritu Santo había hablado antes de Judas, que venía a servir de guía al pueblo que arrestaba a Jesús:
17 Este Judas era uno de nosotros y había recibido su parte de nuestro ministerio;
18 Entonces con el salario de la injusticia compró una hacienda; cayó de cabeza, se le reventó el vientre y se le desparramaron todas las entrañas.
19 Todo los habitantes de Jerusalén fueron informados de esto, por lo que este dominio se llamó en su propio dialecto Hakeldama, es decir, Dominio de Sangre.
20 Porque está escrito en el libro de los Salmos: Que su dominio se convierta en un desierto, y que nadie more en él, y otra vez, Que otro se haga cargo.


o 1 Corintios 8:1-6:

1 - De las carnes que se ofrecían a los ídolos, bien sabemos que todos tenemos el conocimiento necesario; pero el conocimiento enorgullece, mientras que el amor obra constructivamente.
2 Si alguno piensa que ha llegado a saber algo, todavía no sabe como debe;
3 pero si alguno ama a Dios, verdaderamente le es conocido.
4 En cuanto a comer estas carnes ofrecidas a los ídolos, ¿podemos? Sabemos que en el mundo un ídolo no es nada en absoluto; no hay más dios que el único Dios.
5 Aunque en verdad hay en el cielo y en la tierra lo que se llama dioses -y hay muchos "dioses" y "señores"-
6 Al contrario, para nosotros hay un solo Dios, el Padre, de quien todo procede y hacia quien vamos; y un Señor, Jesucristo, por quien vienen todas las cosas y por quien vivimos.


o San Mateo 15:32-39:

32 Jesús llamó a sus discípulos y les dijo:
-“Estoy lleno de compasión por esta multitud, porque ya hace tres días que están conmigo y no tienen qué comer. No quiero enviarlos de regreso con el estómago vacío, podrían desmayarse en el camino. »
33 Los discípulos le dijeron:
- "¿En qué lugar del desierto encontraremos suficiente pan para satisfacer a tal multitud? »
34 Jesús les preguntó:
- "¿Cuántos panes tienes?" »
Ellos dijeron :
- "Siete, y algunos pececitos". »
35 Luego ordenó a la multitud que se sentara en el suelo.
36 Tomó los siete panes y los peces; dando gracias, los partió y se los dio a los discípulos, y los discípulos a la multitud.
37 Todos comieron y se saciaron. Recogimos los pedazos que sobraron: eso hizo siete canastas llenas.
38 Y eran cuatro mil los que habían comido, además de las mujeres y los niños.
39 Después de despedir a la multitud, Jesús subió a la barca y se dirigió al territorio de Magadane.

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¿Nuestro pastor se da a sí mismo en comida?

“¿Quién contará las proezas del Señor?
¿Quién sonará toda su alabanza? (Sal 106,2)

¿Qué pastor alguna vez alimentó a sus ovejas con su propio cuerpo?

Pero, ¿qué estoy diciendo, un pastor?

A menudo, las madres confían a sus hijos a las nodrizas desde el nacimiento.

Pero Jesucristo no puede aceptar esto para sus ovejas; él mismo nos alimenta con su propia sangre, y así nos hace un solo cuerpo con él.

Considerad, hermanos míos, que Cristo nació de nuestra propia sustancia humana.

Pero, dirás, ¿qué importa?

Esto no concierne a todos los hombres. Disculpe, mi hermano, es para todos una gran ventaja.

Si se hizo hombre, si vino a tomar nuestra naturaleza, eso concierne a la salvación de todos los hombres.

Y si vino por todos, también vino por cada uno en particular.

Tu podrias decir:

¿Por qué, entonces, no han recibido todos los hombres el fruto que debían obtener de esta venida?

No acuséis de ello a Jesús, que eligió este medio para la salvación de todos; la culpa es de quienes rechazan este beneficio.

Porque en la Eucaristía Jesucristo se une a cada uno de sus fieles; los devuelve a la vida, los nutre de sí mismo, no los abandona a los demás y así los convence una vez más de que realmente ha tomado nuestra carne. (Por San Juan Crisóstomo (v. 345-407), sacerdote en Antioquía y luego obispo de Constantinopla, Homilías sobre San Mateo, n° 82; PG 87, 737)

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Ce 20 juillet, notre Église Syro-Orthodoxe de Mar Thoma (Métropolie de Tradition Malankare Orthodoxe pour l'Europe et ses Missions) se souvient du Saint Prophète Élie .

Le Saint Prophète Élie était un ardent défenseur de la vraie foi. Ainsi s’insurgea t-il avec force contre le culte des idoles pratiqué par les Israélites de son temps.

Aujourd'hui encore, de nombreux croyants sont tentés par l'esprit d'apostasie. Que Saint Elie, intercède pour nous conserver dans la Vraie Foi !

Au 1er Livre des Rois au Chapitre 17, nous voyons comment il annonça prophétiquement une sécheresse sur la terre d'Israël et comment il fût nourri par des corbeaux sur l'ordre de Dieu.

L' Épiclèse lors de laquelle , lors de la Quadisha Qurbana (Sainte Messe), le célébrant prie à haute voix, "Anin Moriyo (Répondez moi, Seigneur, Répondez moi, Seigneur,Répondez moi, Seigneur!", prend sa source dans la prière du prophète Elijah à Dieu telle qu'elle est décrite dans le 1er Livre des Rois au Chapitre 18, verset 37.

L'Ecriture Sainte nous enseigne que le prophète Élie a été emmené vivant au ciel sur un char de feu et Élisée resta pour continuer son oeuvre prophétique et lui succéder (2 Rois 2:11). 
Dans le Nouveau Testament, comme vous le voyez sur la première Icône Syriaque de cette publication, il apparaît aux côtés de Jésus lors de la Transfiguration.

Que les prières et les intercessions du Saint Prophète Elie soient avec nous tous! Amîn.

Dia 20 de julho, nossa Igreja Siro-Ortodoxa de Mar Thoma (Metrópole da Tradição Ortodoxa Malankara para a Europa e suas Missões) lembra-se do Santo Profeta Elias.

O Santo Profeta Elias foi um ardente defensor da verdadeira fé. Assim, ele se rebelou fortemente contra a adoração de ídolos praticados pelos israelitas de seu tempo.

Ainda hoje, muitos crentes são tentados pelo espírito de apostasia. Que São Elias interceda para nos manter na Verdadeira Fé!

No primeiro livro dos reis, no capítulo 17, vemos como ele profeticamente anunciou uma seca na terra de Israel e como ele foi alimentado por corvos sob o comando de Deus.

A epiclese em que, durante a Quadisha Qurbana (Santa Missa), o celebrante ora em voz alta: "Anin Moriyo (Responda-me, Senhor, responde-me, Senhor, responde-me, Senhor!", Leva sua fonte no A oração do profeta Elias a Deus como descrito no primeiro livro dos Reis no capítulo 18, verso 37.

A Sagrada Escritura nos ensina que o profeta Elias foi levado vivo ao céu em uma carruagem de fogo, e Eliseu ficou para continuar seu trabalho profético e sucedê-lo (2 Reis 2:11).
No Novo Testamento, como você vê no primeiro ícone siríaco desta publicação, ele aparece ao lado de Jesus durante a Transfiguração.

Que as orações e intercessões do Santo Profeta Elias estejam com todos nós! Amin.

This 20th of July, our Syro-Orthodox Church of Mar Thoma (Metropolis of Malankara Orthodox Tradition for Europe and its Missions) remembers the Holy Prophet Elijah.

The Holy Prophet Elijah was an ardent defender of the true faith. Thus he rebelled strongly against the worship of idols practiced by the Israelites of his time.

Even today, many believers are tempted by the spirit of apostasy. May Saint Elijah intercede to keep us in True Faith!

In the 1st Book of Kings in Chapter 17, we see how he prophetically announced a drought on the land of Israel and how he was fed by crows on the command of God.

The epiclesis in which, during the Quadisha Qurbana (Holy Mass), the celebrant prays aloud, "Anin Moriyo (Answer me, Lord, answer me, Lord, answer me, Lord!", Takes its source in the Prophet Elijah's prayer to God as described in the 1st Book of Kings in Chapter 18, verse 37.

Sacred Scripture teaches us that the prophet Elijah was taken alive to heaven on a chariot of fire, and Elisha stayed to continue his prophetic work and succeed him (2 Kings 2:11).
In the New Testament, as you see on the first Syriac Icon of this publication, he appears alongside Jesus during the Transfiguration.

May the prayers and intercessions of the Holy Prophet Elijah be with us all! Amin.

Este 20 de julio, nuestra Iglesia Siro-Ortodoxa de Mar Thoma (Metrópolis de Malankare Tradición Ortodoxa para Europa y sus Misiones) recuerda al Santo Profeta Elías.


El Santo Profeta Elías fue un ardiente defensor de la verdadera fe. Así se rebeló fuertemente contra el culto a los ídolos practicado por los israelitas de su tiempo.

Incluso hoy, muchos creyentes son tentados por el espíritu de apostasía. ¡Que San Elías interceda para mantenernos en la Verdadera Fe!

En el 1er Libro de Reyes Capítulo 17 vemos cómo proféticamente anunció una sequía en la tierra de Israel y cómo fue alimentado por cuervos por mandato de Dios.

La epíclesis en la que, durante la Quadisha Qurbana (Santa Misa), el celebrante reza en voz alta, "Anin Moriyo (Respóndeme, Señor, Respóndeme, Señor, Respóndeme, Señor!", se origina en la oración del Profeta Elías a Dios como se describe en el 1er Libro de los Reyes en el Capítulo 18, versículo 37.

La Sagrada Escritura nos enseña que el profeta Elías fue llevado vivo al cielo en un carro de fuego y Eliseo se quedó para continuar su obra profética y sucederlo (2 Reyes 2:11).
En el Nuevo Testamento, como ves en el primer icono siríaco de esta publicación, aparece junto a Jesús en la Transfiguración.

¡Que las oraciones e intercesiones del Santo Profeta Elías estén con todos nosotros! Amín.

 

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