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29 août 2018 3 29 /08 /août /2018 10:04

29 août  :

Décollation du Saint et glorieux Prophète et Précurseur Jean-Baptiste

(Jour de jeûne rigoureux)

Saint Jean, le Précurseur et Baptiste du Seigneur, a reçu du Christ lui-même le témoignage qu'il était le plus grand de tous les hommes nés de la femme et le premier parmi les Prophètes.

Alors qu'il était encore dans le sein de sa mère, il tressaillit de joie à l'approche du Messie que portait en elle la Toute-Sainte Mère de Dieu.

Dès qu'il eut atteint l'âge adulte, lui "dont le monde n'était pas digne" (cf. Héb. 11:38), se retira au désert, couvert d'un vêtement de poil de chameau et ceint d'une ceinture de cuir, signifiant la maîtrise de tous les élans de la chair.

Ayant retrouvé, tel un nouvel Adam, l'état harmonieux de notre nature créée pour être tournée vers Dieu seul, il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage, et vaquait à la contemplation l'esprit non troublé par les soucis de ce monde.

L'an quinze du principat de Tibère César (an 29), Jean, ayant entendu la Parole de Dieu dans le désert, se rendit dans la région du Jourdain, pour prêcher le repentir aux foules qui venaient à lui, attirées par sa vie angélique.

Il les baptisait dans les eaux du Jourdain en signe de purification de leurs péchés, et pour les préparer à recevoir le Sauveur il les engageait à produire de dignes fruits de repentir, plutôt qu'à se vanter d'être fils d'Abraham. Et il disait, en reprenant les paroles du Prophète Isaïe:

« Voix de celui qui crie dans le désert. Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits Ses sentiers; tout ravin sera comblé et toute montagne ou colline sera abaissée ( ... ) et toute chair verra le salut de Dieu » (Is. 40:3-5).

Comme le peuple se demandait s'il n'était pas le Sauveur attendu depuis des générations, Jean leur dit: « Pour moi je vous baptise avec de l'eau, mais vient plus grand que moi, Lui vous baptisera dans le feu et dans l'Esprit Saint. »

Sa pureté et son amour de la virginité étaient tels qu'il fut jugé digne, non seulement de voir le Sauveur, dont il avait été institué le Précurseur, mais encore de Le baptiser dans le Jourdain et d'être le témoin de la révélation de la Sainte Trinité.


Saint Jean méditait sans cesse la Parole de Dieu et considérait toute chose de ce monde comme secondaire au regard de l'observation de la Loi divine, dont sa vie était la parfaite réalisation.

C'est pourquoi il ne craignait pas d'adresser de violents reproches à Hérode Antipas2, le tétrarque de Galilée, homme impudique et débauché qui, contrairement à la Loi, avait épousé Hérodiade, la femme de son frère Philippe alors que ce dernier était encore en vie3 et avait eu d'elle une fille, Salomé4.

Se faisant l'interprète de la conscience endurcie du pécheur, le Prophète lui disait au nom de Dieu:

« Il ne t'est pas permis d'avoir pour épouse la femme de ton frère. »

C'est pourquoi Hérodiade nourrissait une rancune tenace contre Jean et voulait le tuer; elle en était cependant empêchée par Hérode qui le protégeait, comme homme juste et saint, mais surtout par crainte du peuple qui l'honorait comme un envoyé de Dieu. Finalement la perfide Hérodiade parvint à ses fins et obtint de faire emprisonner le Prophète dans la forteresse de Machéronte.

Quand vint l'anniversaire de la naissance du roi, à l'approche de la Pâque5, celui-ci convia les notables de son royaume à un grand festin, pendant lequel tous se livrèrent à la goinfrerie et à l'ivresse. Salomé dansa voluptueusement devant les convives de ce banquet de la vaine gloire, et elle plut au regard lubrique de son père qui s'engagea par serment à lui donner en récompense tout ce qu'elle demanderait, fût-ce la moitié de son royaume.

Sur le conseil de sa mère, la jeune fille demanda qu'on lui apporte séance tenante la tête de Jean Baptiste sur un plateau.

Le roi se trouva embarrassé, mais à cause de son serment, et pour ne pas perdre la face devant ses convives, il se résolut à faire périr le Juste.

La sentence fut aussitôt exécutée, un soldat alla décapiter Saint Jean dans sa prison et rapporta bientôt dans la salle, sur un plat, son précieux chef encore sanglant, qui adressait un reproche silencieux à la faiblesse criminelle du roi. Salomé présenta ce trophée à sa mère, semblant lui dire:

« Mange, ô ma mère, la chair de celui qui a vécu comme un incorporel, et bois son sang. Cette langue qui ne cessait de nous adresser des reproches se taira désormais à jamais » 6

Les disciples du Saint vinrent prendre son corps et allèrent l'enterrer à Sébaste, puis ils allèrent en informer Jésus. Ce n'est que bien plus tard que les Reliques du Saint Précurseur furent retrouvées par miracle, afin de répandre la grâce sur les fidèles qui les vénèrent7.


Cet acte sanglant semble avoir été permis par Dieu, afin qu'après avoir été le Précurseur du Christ sur la terre, Saint Jean Baptiste le fût aussi dans le royaume des morts et aille annoncer aux justes morts dans l'espérance de la Rédemption, l'arrivée prochaine du Messie qui devait briser par la Croix les portes et les verrous des enfers.


Par sa vie comme par sa mort, le Précurseur reste aussi pour tous les Chrétiens un Prophète et maître de vie spirituelle.

Par sa conduite irrépréhensible, il leur apprend à lutter jusqu'à la mort contre le péché, non seulement pour le respect de la justice et l'observance de la Loi de Dieu, mais aussi pour progresser dans la vertu et la pureté du coeur.

Toute conscience affinée par la méditation de la Loi de Dieu est donc semblable au Précurseur, et elle fraie en l'âme repentante les "voies du Seigneur", afin de lui donner la connaissance du Salut (cf. Luc 1:76)8.

1. Bien que la commémoraison de la mort des Saints soit une occasion de joie, on a coutume aujourd'hui d'observer le jeûne, et l'office de la fête souligne l'iniquité de l'acte d'Hérode. Cf. Mat. 14:1-12; Marc 6:17-29; Luc 3:19-20.

2. Fils d'Hérode le Grand, il fut tétrarque de Galilée et de Pérée de l'an 4 av. J.-C. à 39 ap. J.-C.

3. Ce Philippe n'était pas le tétrarque d'Iturée et de Trachonitide mentionné par l'Evangile (Luc 3:1), mais un autre fils d'Hérode le Grand, demi-frère d'Hérode Antipas.

4. Son nom n'est pas mentionné dans l'Évangile, mais a été transmis par l'historien Flavius Josèphe: Antiquités judaïques, 18, 5, 2-4.

5. La fête de la Décollation du Précurseur a été fixée aujourd'hui en mémoire de la dédicace d'une église érigée pour abriter ses Reliques à Sébaste (Samarie), au temps de Sts Constantin et Hélène.

6. St Jérôme raconte qu'Hérodiade s'acharna sur la tête de sa victime en lui perçant la langue avec son stylet.

7. On commémore trois inventions du chef du Précurseur: la première et la seconde le 24 fév., et la troisième le 25 mai. Quant au reste de ses Reliques, elles furent brûlées sous Julien l'Apostat, mais quelques fragments purent être soustraits au feu et furent remis à St Athanase d'Alexandrie, et de là se répandirent dans le monde chrétien. La partie faciale du chef du Précurseur, dérobée lors du pillage de Constantinople par les Croisés en 1204 dans le Monastère Saint-Georges des Manganes, qui est aujourd'hui conservée dans le trésor de la cathédrale d'Amiens, semble bien être authentique, mais tel n'est pas le cas de nombreuses autres reliques présumées qu'on trouve répandues en Occident. En Grèce, on trouve un certain nombre de ses reliques, notamment sa main droite qui est vénérée au Monastère de Dionysiou au Mont Athos (tandis qu'une autre main est conservée à Topkapi, l'ancien palais des sultans à Constantinople).

8. Cf. S. Grégoire Palamas, Homélie sur la Décollation de S. Jean Baptiste (PG 151, 496 Sv.).

(Le Synaxaire, vie des Saints de l'Eglise Orthodoxe par le hiéromoine Macaire de Simonos Pétra)

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Décollation de Saint Jean Baptiste.

 

Homélie de Saint Jean Chrysostome :

Je vous prie de considérer avec plus d’attention quelle est la demande de cette fille.

«Donnez-moi, » dit-elle, « dans ce plat la tête de « Jean-Baptiste. » Voyez-vous l’effronterie?

Entendez-vous l’organe du diable?

Elle sait bien quel est celui dont elle demande la tête, puisqu’elle l’appelle « Jean-Baptiste, » et elle la demande néanmoins.

 

Elle veut qu’on lui apporte dans un plat cette tête sacrée et bienheureuse, et elle en parle comme s’il ne s’agissait que d’un mets qu’on servirait sur une table.

 

Elle ne donne aucune raison de cette demande barbare, parce qu’elle n’en a point. Elle met seulement sa gloire à se faire donner une satisfaction si cruelle et si malheureuse.


Elle ne demande point qu’on fasse venir saint Jean et qu’on le tue devant tout le monde. Elle appréhendait trop sa force et sa liberté.

La moindre de ses paroles l’aurait fait trembler, et la vue du glaive qui allait lui trancher la tête n’eût point empêché ce courageux prophète de parler.

 

C’est pourquoi elle dit: « Donnez-moi ici dans ce plat la tête de Jean-Baptiste. » Elle veut voir sa tête, mais lorsque sa bouche sera muette.

 

Elle la veut voir toute sanglante, non seulement pour s’assurer qu’elle ne lui fera plus de reproches, mais encore pour satisfaire sa vengeance en l’insultant.


Dieu voit cela, mes frères, et Il l’accepte. Il ne lance point ses foudres sur cette malheureuse.

 

Il ne réduit point en cendres ce front insolent et cette langue homicide. Il ne commande point à la terre de s’ouvrir pour abîmer ce prince et tous ses conviés avec lui.

 

Il retient Sa justice en cette rencontre pour préparer à son serviteur une couronne plus illustre, et pour laisser à tous ceux qui le suivraient une plus grande consolation dans leurs maux.


Écoutons ceci, nous que la pratique de la vertu expose aux mauvais traitements des méchants.

Un homme si admirable, un saint qui avait passé sa vie dans un désert, sous un habit si austère, sous un cilice; un prophète et le plus grand des prophètes, à qui le Fils de Dieu avait rendu ce témoignage qu’entre tous ceux qui étaient nés des femmes, il n’y en avait point de plus grand que lui : ce saint, dis-je, est sacrifié à la rage d’une femme impudique; sa tête est le prix de la danse d’une fille effrontée, et il est abandonné à ces furieuses, parce qu’il a soutenu avec vigueur la loi de Dieu.


Pensons à ce grand exemple, et souffrons généreusement tout ce qui nous pourra arriver. Cette malheureuse femme était altérée du sang de l’innocent, et elle a le plaisir de le répandre.

 

Elle voulait se venger de l’injure qu’elle croyait que saint Jean lui avait faite, et Dieu permet qu’elle se satisfasse comme elle l’avait désiré, et qu’elle se rassasie de sa vengeance.


Qu’avait-elle à reprocher à ce saint homme?

 

Il ne lui avait jamais fait la moindre réprimande, et il s’était toujours adressé à Hérode. Mais sa conscience criminelle lui fait sentir l’aiguillon du remords.

C’est le bourreau qui la tourmente et qui la déchire. Ce qu’elle endure au dedans la rend comme furieuse au dehors. Elle remplit sa maison de confusion et d’infamie.

 

Elle déshonore tout ensemble en elle-même sa fille et son mari mort, et découvre son adultère vivant; elle veut surpasser ses premiers excès par d’autres encore plus horribles.

 

Il semble qu’elle dise à saint Jean: si vous ne pouvez souffrir de voir Hérode adultère, je le rendrai même homicide; et pour faire cesser vos reproches, je le forcerai à vous ôter la vie.


Je vous appelle ici, vous tous qui donnez aux femmes un si grand pouvoir sur votre esprit. Vous qui faites des serments indiscrets sur des choses douteuses et incertaines, et qui creusez ainsi la fosse où vous devez être précipités, en rendant les autres les maîtres de votre perte.

Car n’est-ce pas ainsi que périt Hérode?

Il crut que dans une fête et dans un jour de joie, cette fille lui demanderait quelque chose qui fût proportionné à elle, au lieu où elle était, et au temps de cette réjouissance publique; bien loin de s’imaginer qu’elle dût demander une tête.

Et cependant il fut trompé malheureusement, et sa surprise ne l’excuse point. 


Car si cette fille instruite par sa mère osa lui faire une demande plus digne d’une tigresse que d’une femme, c’était à lui à s’opposer à cette furieuse, et non pas à se rendre le ministre d’une cruauté si odieuse et si inouïe.


Qui n’aurait été frappé d’horreur de voir au milieu d’un festin paraître dans un plat cette tête sacrée toute dégoutante de son sang?

Hérode néanmoins n’en est point touché, et encore moins cette femme barbare.

 

C’est là l’esprit de ces malheureuses prostituées. Elles perdent la compassion avec l’honneur, et elles sont aussi hardies et aussi inhumaines qu’impudiques. Car si le seul récit d’un événement si barbare nous fait frémir d’horreur, combien en devait faire l’action même?

 

Quel devait être le sentiment de ces convives voyant au milieu du festin une tête qui venait d’être coupée, et qui nageait dans son propre sang?

 

Cependant cette femme, plus cruelle que les furies, ne trouve que du plaisir dans ce spectacle. Elle triomphe de joie d’être enfin venue à bout de tous ses désirs; au moins aurait-elle dû se contenter de voir une fois cette tête coupée; mais non, il faut qu’elle se repaisse de cette vue, qu’elle s’enivre en quelque sorte de ce sang d’un prophète, dont elle avait été si altérée.


Voilà ce que produit cette infâme passion. Après avoir fait des impudiques, elle fait encore des meurtriers. C’est pourquoi je ne doute point qu’une femme qui a l’adultère dans le cœur, ne soit prête à ôter la vie à son mari aussi bien que l’honneur, et qu’elle ne soit assez hardie pour commettre, je ne dis pas seulement un ou deux, mais mille homicides.

Et on ne voit que trop d’exemples de ce que je dis. C’est par cet esprit de sang et de meurtre que se conduisit alors cette femme, croyant qu’après qu’elle aurait fait mourir saint Jean, son crime serait enseveli avec lui. Mais il arriva tout le contraire, parce qu’après sa mort même, le prophète parla plus haut que jamais.

 

Les méchants se conduisent dans leurs desseins comme les malades, qui mourant de soif ne pensent qu’à boire pour se rafraîchir, sans considérer qu’ils se trouveront ensuite beaucoup plus mal.

 

Si cette femme n’eût point fait mourir saint Jean, pour l’empêcher de lui reprocher son impudicité, on aurait beaucoup moins parlé contre elle. Car lorsque saint Jean fut mis en prison, ses disciples d’abord demeurèrent dans le silence.

 

Mais lorsqu’ils le virent tué si cruellement, ils furent contraints enfin de dire qu’elle avait été la cause de sa mort. Ils voulaient d’abord épargner la réputation de cette femme adultère, en ne publiant point ce qui aurait pu la déshonorer. Mais ils furent forcés enfin de découvrir toute cette intrigue, de peur qu’on ne crût que leur maître eût été un séditieux comme Theudas et Judas, et qu’il eût été exécuté comme eux, pour avoir fait quelque entreprise contre l’État.


On voit par là, que plus on s’efforce de cacher son péché plus on le publie; et que le moyen de couvrir un crime n’est pas d’y en ajouter un autre, mais de l’expier par une sincère pénitence.

Saint Jean-Baptiste est descendu aux Enfers

pour y annoncer la prochaine visite du Christ.


https://fr.orthodoxwiki.org/Jean_Baptiste


« Le ciel fut saisi de stupeur * et les confins de la terre furent frappés d'étonnement * lorsqu'aux hommes Dieu s'est montré revêtu de notre chair; * et ton sein est devenu plus vaste que les cieux: * ô Mère de Dieu, l'assemblée des Anges et des hommes te magnifie. » 

Prophète né d'un Prophète, Baptiste du Seigneur, * tu fus la voix criant dans le désert: Repentez-vous; * et tu repris Hérode pour ses débauches impies; * aussi tu courus annoncer * aux hôtes de l'Enfer le royaume de Dieu.

Poussée par sa mère Hérodiade, la fille sans pudeur * exigea que la tête sacrée du Baptiste fût tranchée; * Hérode alors commanda que sur un plat * lui fût apprêté, puis offert en cadeau * ce chef qui ne cessait d'accuser sa folie.

Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit.

Précurseur, comme Prophète, Baptiste et Martyr, * comme voix du Verbe, son Ange, son flambeau, * toi le plus grand des prophètes selon le témoignage de Dieu, * supplie le Seigneur de sauver de toute épreuve et malheur * ceux qui fêtent avec amour ta mémoire porteuse de clarté.

Maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen

Ô Vierge, tu es apparue comme la Mère de Dieu, * toi qui enfantas corporellement de merveilleuse façon * le Verbe très-bon que le Père a proféré * de son sein avant les siècles, car il est bon, * et malgré son vêtement de chair nous le savons transcendant.

ANNONCE LITURGIQUE. 


(Du 26 au 28 c'était des journées de prières pour vos écoliers, étudiants et leurs professeurs; ces journées sont prorogées jusqu'au 2 Septembre.)

 

Dimanche 2 Septembre,

Pèlerinage mensuel à Notre-Dame de Miséricorde et aux Saints du Kerala, clôture des journées de prières préparatoires à la Rentrée Scolaire et universitaire

10h30, Messe avec bénédiction des enfants et jeunes-gens suivie du programme habituel (Prière pour l'unité, réception des fidèles...).

Ô Marie Trône de la Sagesse Incarnée, Saint Augustin, priez pour nos écoliers, étudiants et leurs professeurs, intercédez pour eux devant le Trône de la Grâce Divine !
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ANÚNCIO LITÚRGICO.

 

 

Domingo, 2 de setembro

Peregrinação mensal a Nossa Senhora da Misericórdia e aos Santos de Kerala, encerramento dos dias de oração preparatória na entrada da escola e da universidade

10:30, Missa com bênção de crianças e jovens, seguida do programa habitual (Oração pela unidade, recepção dos fiéis ...).

Ó Maria Trono da Sabedoria Encarnada, Santo Agostinho, reze por nossos alunos, alunos e professores, interceda por eles diante do trono da Graça Divina!


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LITURGICAL ANNOUNCEMENT.

 

Sunday, September 2

Monthly pilgrimage to Our Lady of Mercy and the Saints of Kerala, closing of the days of preparatory prayers at the School and University Entrance

10:30, Mass with blessing of children and young people followed by the usual program (Prayer for unity, reception of the faithful ...).

O Mary Throne of Incarnate Wisdom, Saint Augustine, pray for our students, students and their teachers, intercede for them before the throne of Divine Grace!

 

 

Pour déposer vos intentions de prières, appelez-nous au :

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

CONFIER DES INTENTIONS DE PRIÈRE AU MONASTÈRE , C'EST SIMPLE...

Icon of The Last Supper. Jesus and St. John.:

Le Moine ne rompe pas la solidarité profonde qui doit unir entre eux les frères humains… Ils se conforment aux sentiments du Christ Tête de l'Eglise, le "premier né d'une multitude de frères" et à Son amour pour tous les hommes…

A travers les prières monastiques, c’est toute l’Eglise qui prie et intercède pour l’humanité.

Le savez-vous ? Chacun de vous, dans le secret de son existence, participe à cet immense courant de prière souterraine qui irrigue le monde…

Si vous le souhaitez, vous pouvez nous confier une intention de prière en l'envoyant à l'adresse suivante:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

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