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28 février 2018 3 28 /02 /février /2018 12:16

CONVOCATION:

ATTENTION

 

Dimanche 4 Mars Réunion du "Conseil de l'Eglise" après la Messe

Sur présentation des dossiers et en référence aux consultations précédentes de divers membres du "Conseil épiscopal" (Composé des clercs) et de laïques engagés cette réunion du "Conseil de l'Eglise"  traitera de questions afférentes aux communautés postulant à une agrégation à notre Métropolie au Brésil ainsi qu'aux affaires Camerounaises.

SOYEZ TOUS PRÉSENTS ou,

en cas d'impossibilité, envoyez une procuration (Comme pour les Réunions associatives) par courrier ou mail. Merci.

 

Adresse: 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Courriel:asstradsyrfr@laposte.net 

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Aucun texte alternatif disponible.

 

PROCHAIN STAGE D'ICONOGRAPHIE

 

 

 

EN PREMIÈRE SEMAINE DU MOIS DE

 

 

 

MAI 2018

 

(Du 1er au 8 Mai.Conférence du Pr Sadek le 7 Mai) , 

au Monastère Syro-Orthodoxe francophone

 

par Armia Chef d’atelier au Patriarcat Copte

 

Orthodoxe d'Alexandrie (Sous la supervision et avec

 

conférence du Pr Sadek A ) 

 

 

INSCRIVEZ-VOUS RAPIDEMENT

 

Adresse ci-dessous:

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie,

Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Courriels: asstradsyrfr@laposte.net

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

 

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L'AMOUR HUMAIN...

 

UNE APPROCHE ORTHODOXE


par Christos Yannaras

[…] Qu’est-ce que l’amour ? Plus qu’un type de sentiment auquel se réfère le comportement humain au plan moral, c’est le langage de la Bible, c’est-à-dire l’expression de l’expérience ecclésiale, qui nous donne une perspective totalement différente de l’interprétation de l’amour. C’est une perspective ontologique, comme on la nomme dans le langage de la théologie académique. Le terme amour définit avant tout un mode d’existence, et non pas un mode de comportement, ni une émotion, ni un sentiment individuel à l’égard des autres. Mais bien plutôt un véritable mode d’existence.

Le Nouveau Testament donne une définition de Dieu, par les paroles de saint Jean l’Evangéliste : « Dieu est Amour » (1 Jn 4, 8). Déchiffrons cette phrase. « Dieu est Amour » signifie que l’amour n’est pas une qualité morale de Dieu. N’interprétons pas l’amour à propos des énergies divines, des actions de Dieu dans l’histoire. L’amour, c’est bien la définition même de Dieu. Il précise exactement le mode d’existence de Dieu. Dieu existe comme amour. Cette phrase contient toute la théologie trinitaire, la théologie de la liberté. […]

Dieu n’est pas une essence mais la réalité d’une personne, de la personne du Père qui, librement, par sa volonté propre, pour exister, réalise son être, son essence, par la naissance du Christ et la procession du Saint-Esprit. Son mode d’existence, l’Amour, est son choix perpétuel. C’est le triomphe de la liberté.

Nous apprenons l’amour, non au travers de syllogismes, de réflexions, d’analyse, mais par l’imitation de ce mode d’existence réalisé par Dieu. Nous essayons de réaliser le même mode d’existence. Certes, nous sommes des êtres créés, notre nature est limitée, nous avons besoin de ces syllogismes, de ces analyses, mais il nous faut apprendre continuellement que tout cela ne suffit pas pour nous donner la connaissance de la vérité de l’amour. Il nous faut une voie, une pratique, réelle ; Saint Jean nous dit : « Celui qui n’aime pas n’a point connu Dieu, parce que Dieu est Amour ». Notre notion de Dieu relève-t-elle de l’évidence ou de la compréhension ? Nous ne connaissons pas Dieu. Saint Jean le répète un peu plus tard en disant : « Celui qui dit qu’il aime Dieu, alors qu’il ne le connaît pas, mais n’aime pas son prochain, exprime une contradiction » (cf. 1 Jn 4,20). Saint Jean nous assure que nous ne connaissons pas Dieu. Nous essayons de connaître Dieu à travers l’expérience de notre amour pour nos prochains, nos frères, nos sœurs. « Si quelqu’un dit : "J’aime Dieu", mais éprouve de la haine pour son frère, alors c’est un menteur. » Dieu n’est pas le produit d’une idéologie. Dieu n’est pas une notion métaphysique. L’Église a montré que la voie pour arriver à la connaissance de Dieu est celle d’un amour réel, quotidien, continuel.

Saint Paul, dans la première épître aux Corinthiens, dit que l’amour est plus grand que la foi (cf. 1 Co 13,13). En effet, la foi ne correspond pas à des convictions individuelles, des certitudes intellectuelles. Le terme de foi, dans l’expérience ecclésiale, conserve le sens premier du terme grec (pistis) qui signifie « confiance ». J’ai confiance, je me donne à quelqu’un. L’amour est plus grand que cette confiance. La confiance, d’une certaine façon, c’est pour commencer. L’amour est un accomplissement qui n’a pas de limite.

Une autre phrase de saint Jean m’a beaucoup impressionné : « Celui qui craint n’est pas accompli dans l’amour » (cf. 1 Jn 4,18). Nous aimons puisque lui nous a aimés le premier. La crainte est contraire à l’amour. Cela signifie que la connaissance à laquelle nous arrivons à travers l’amour a une qualité tout à fait différente de ce que saint Paul appelle science : « La science sera abolie, l’amour restera » (cf. 1 Co 13,8-9). L’amour ne s’épuise pas aux limites d’une loi ou d’obligations qu’une loi représente pour notre comportement. C’est pourquoi la crainte se trouve aux antipodes de l’amour. Parce que l’amour est la liberté de toute loi, de toute limitation de la vie comme relation, comme communion.

La différence entre la morale sociale ou la morale dans les différentes traditions spirituelles et religieuses, et la conception ecclésiale de l’amour se trouve exactement dans la définition de Dieu comme Amour : la définition de l’amour comme mode d’existence. Dans cette perspective, l’amour représente aussi la définition de la personne, de notre réalité, de la réalité existentielle de Dieu à l’image de qui nous sommes créés. La définition de la personne, c’est l’amour. L’amour présuppose une existence avec une conscience énergétique et, en même temps, une liberté qui se réalise dans la communion. C’est la différence qu’établit la théologie orthodoxe entre la Personne et le personnalisme ou l’humanisme philosophique.

Il est très important de savoir de quoi nous parlons. L’Amour, c’est le Dieu incréé. De notre côté, nous sommes des êtres créés à l’image de Dieu. A l’image, c’est-à-dire dans la dynamique d’avancer vers la ressemblance. Cela signifie, en schématisant, que vivre et réaliser l’amour peut se réaliser à deux niveaux. Celui de l’incréé, c’est la réalité divine qui s’identifie avec l’amour, avec la définition de Dieu comme amour ; et celui de notre nature créée à l’image de Dieu. A l’image signifie que nous avons la possibilité naturelle de réaliser l’amour. Là réside la grande difficulté pour distinguer l’aspect naturel, créé, psychologique de l’amour et la réalité d’un mode d’existence auquel l’Église nous appelle. […]

L’Église essaie d’indiquer en permanence comment discerner entre l’amour naturel et l’amour de l’Incréé. Qu’est-ce que la communauté eucharistique, sinon un mode de vie réel, concret, réalisant une autre relation avec le monde et avec les autres, un autre mode d’existence qui se trouve aux antipodes de l’individualisme. Car tout ce qui est individuel représente, selon l’expérience de l’Église, la mort. Tout ce qui est communion d’amour, communion de l’infini, est l’existence libre de toute limitation de la corruption et de la mort. Très souvent, la résistance de notre nature créée nous oblige à rechercher des certitudes individuelles. Nous essayons d’éviter le risque de la relation, le risque d’aimer vraiment en sortant de nous-mêmes. Et ce glissement pour éviter le risque de la relation nous amène assez souvent à une sorte " d’absolutisation " de l’éducation, de la morale, de la protection de l’autre. Ce n’est pas l’amour réalisé dans le mode d’existence eucharistique, ecclésial.

Le critère pour distinguer l’amour ecclésial comme une dynamique vers la ressemblance à l’amour divin, et pour discerner cet amour de l’amour naturel, c’est toujours et partout la priorité de la relation personnelle, la priorité de la liberté, le risque de la liberté. Nous vivons cette priorité de la relation personnelle à la place de l’objectivation de la loi dans l’eucharistie, à travers notre relation personnelle avec le Père du corps ecclésial, de la communauté ecclésiale, avec celui que nous appelons Père parce qu’il nous fait naître dans la nouvelle vie qui est le mode d’existence selon la vérité de l’amour divin. Mais nous parlons d’une relation qui produit la vie. C’est très différent d’une relation qui s’épuise à la protection de chaque individu par le risque de sa propre responsabilité, de la propre liberté. […]

Nous sommes appelés à réaliser, à travers et par les énergies de notre nature, pendant notre vie terrestre, le mode d’existence de l’incréé. Nous sommes appelés à dépasser le mode d’existence – pas la nature : ce serait une autre illusion. Nous ne pouvons pas dépasser la nature, sortir de la nature. Mais avec les possibilités, les capacités, les énergies de notre nature créée, nous sommes appelés à réaliser le mode d’existence du non créé.

L’amour est un don de Dieu fait à notre nature. Saint Maxime le Confesseur parle d’une (agapetike dpsnamis), d’une force d’amour qui est dans notre nature. C’est une capacité de notre nature mais elle ne suffit pas pour entrer dans la vie qui peut vaincre la mort. Appartenir à l’Église, ce n’est pas pour améliorer notre caractère ou vivre des sentiments plus élevés. Nous appartenons à l’Église parce que nous voulons constater que, à travers la mort, on peut vaincre la mort. Si on cherche cela, il faut dépasser le niveau naturel de l’amour pour arriver à réaliser l’amour selon le mode d’existence du Dieu trinitaire.

Pour autant, l’Église, à travers l’expérience ecclésiale, ne méprise pas ce qui est naturel, au contraire. L’amour naturel comme force de notre nature, comme le définit saint Maxime le Confesseur, est très positif : c’est le noyau autour duquel notre personnalité se constitue, cet élan dynamique vers l’autre, cet élan de la référence vers l’autre. C’est l’axe qui constitue notre hypostase individuelle, personnelle. On ne saurait donc pas mépriser cela. On ne peut mépriser toutes les conséquences physiques de cette puissance. On ne méprise pas l’éros, toutes ces expressions de l’amour naturel, mais en même temps, il ne faut pas confondre ces deux niveaux. Il ne faut pas confondre ce qui est naturel avec le mode d’existence qui nous libère du naturel. C’est un exercice très difficile. Et je crois qu’il faut considérer en priorité l’illusion que nous avons très souvent de vivre au niveau du mode d’existence ecclésiale alors que nous sommes encore dans le cadre du naturel, et que nous remplaçons la nature par des illusions ou des convictions intellectuelles. […]

Source: Contacts, Vol. 49, No. 180, 1997.

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UNE PRIÈRE DE SAINT AUGUSTIN:

« Voici que nous montons à Jérusalem »

Donne-toi à moi, mon Dieu, donne-toi toujours à moi... 

Nous nous reposons dans le don de ton Esprit ; là nous jouissons de toi, là est notre bien et notre repos. 

L'amour nous y élève, et ton Esprit qui est bon exalte notre bassesse, la retirant des portes de la mort (Ps 9,14). Dans la bonne volonté nous trouvons la paix. 

Un corps, de par son poids, tend vers son lieu propre ; le poids ne va pas nécessairement en bas, mais à son lieu propre. 

Le feu tend vers le haut, la pierre vers le bas..., chacun vers son propre lieu ; l'huile monte au-dessus de l'eau, l'eau descend sous l'huile. 

Si quelque chose n'est pas à sa place, elle est sans repos ; mais quand elle a trouvé sa place, elle reste en repos. 

Mon poids, c'est mon amour :
- c'est lui qui m'emporte, où qu'il m'emporte. 

Ton don nous enflamme et nous emporte en haut ; il nous embrase et nous partons... 

Ton feu, ton bon feu, nous fait brûler et nous allons, nous montons vers la paix de la Jérusalem céleste – car j'ai trouvé ma joie quand on m'a dit : 

-« Allons dans la maison du Seigneur ! » (Ps 121,1) 

C'est là où la bonne volonté nous conduira pour être à notre place, là où nous ne désirerons rien de plus que d'y demeurer pour l'éternité.

(Saint Augustin (354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Les Confessions, XIII, 9 )

A PRAYER OF SAINT AUGUSTIN:

"We are going up to Jerusalem"

Give yourself to me, my God, always give yourself to me ...

We rest in the gift of your Spirit; there we enjoy you, there is our good and our rest.

Love elevates us to it, and your good Spirit exalts our baseness, removing it from the gates of death (Ps 9,14). In good will we find peace.

A body, by its weight, tends towards its proper place; the weight does not necessarily go down, but to its proper place.

The fire tends upward, the stone down ..., each towards his own place; the oil rises above the water, the water descends under the oil.

If something is out of place, she is restless; but when she has found her place, she remains at rest.

My weight is my love:
He is the one who takes me wherever he takes me.

Your gift ignites us and carries us up; he kills us and we leave ...

Your fire, your good fire, makes us burn and we go, we go up to the peace of the heavenly Jerusalem - for I found my joy when I was told:

- "Let's go to the house of the Lord! »(Ps 121,1)

This is where good will will lead us to be in our place, where we will desire nothing more than to remain there for eternity.

(Saint Augustine (354-430), Bishop of Hippo (North Africa) and Doctor of the Church
The Confessions, XIII, 9)

UMA ORAÇÃO DE SAINT AUGUSTIN:

"Estamos indo até Jerusalém"

Entregue-se a mim, meu Deus, sempre dê-se a mim ...

Descansamos no dom do seu Espírito; lá, nós gostamos de você, há nosso bem e nosso descanso.

O amor nos eleva, e seu bom Espírito exalta nossa baixa sensação, removendo-o dos portões da morte (Sl 9,14). Na boa vontade, encontraremos a paz.

Um corpo, por seu peso, tende para o seu devido lugar; O peso não necessariamente diminui, mas para o seu devido lugar.

O fogo tende para cima, a pedra baixa ..., cada um para o seu próprio lugar; o óleo sobe acima da água, a água desce sob o óleo.

Se algo está fora de lugar, ela está inquieta; Mas quando ela encontrou seu lugar, ela permanece em repouso.

Meu peso é meu amor:
Ele é quem me leva onde quer que ele me leve.

Seu presente nos inflama e nos carrega; ele nos mata e nós deixamos ...

Seu fogo, seu bom fogo, nos faz queimar e nós vamos, subimos à paz da Jerusalém celestial - pois encontrei minha alegria quando me disseram:

- "Vamos para a casa do Senhor! »(Salmo 121,1)

É aqui que a boa vontade nos levará a estar no nosso lugar, onde não desejamos nada além de permanecer lá por toda a eternidade.

(Santo Agostinho (354-430), Bispo de Hipona (Norte da África) e Doutor da Igreja
As Confissões, XIII, 9)

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La miséricorde n'est pas la moindre des béatitudes

« Un pauvre était couché devant sa porte »

« Heureux les miséricordieux, dit le Seigneur, ils obtiendront miséricorde. » (Mt 5,7) 

La miséricorde n'est pas la moindre des béatitudes : 
-« Heureux qui comprend le pauvre et le faible », et aussi : 
-« L'homme bon compatit et partage », ailleurs encore : 
-« Tout le jour, le juste a pitié, il prête » (Ps 71,13;111,5;36,26). 

Faisons nôtre donc cette béatitude : sachons comprendre, soyons bons.

Même la nuit ne doit pas arrêter ta miséricorde ; « ne dis pas : Reviens demain matin et je te donnerai » (Pr 3,28). 

Qu'il n'y ait pas d'hésitation entre ta première réaction et ta générosité... « Partage ton pain avec celui qui a faim, recueille chez toi le malheureux sans abri » (Is 58,7) et fais-le de bon cœur. 

« Celui qui exerce la miséricorde, dit saint Paul, qu'il le fasse avec joie » (Rm 12,8). 

Ton mérite est doublé par ton empressement ; un don fait avec chagrin et par contrainte n'a ni grâce ni éclat. 

C'est avec un cœur en fête, non en se lamentant, qu'il faut faire le bien... 

« Alors ta lumière jaillira comme l'aurore, et tes forces reviendront rapidement » (Is 58,8). 

Y a-t-il quelqu'un qui ne désire pas la lumière et la guérison ?...

C'est pourquoi, serviteurs du Christ, ses frères et ses cohéritiers (Ga 4,7), tant que nous en avons l'occasion, visitons le Christ, nourrissons le Christ, habillons le Christ, recueillons le Christ, honorons le Christ (cf Mt 25,31s). 

Non seulement en l'invitant à table, comme quelques-uns l'ont fait, ou en le couvrant de parfums, comme Marie Madeleine, ou en participant à sa sépulture, comme Nicodème... 

Ni avec l'or, l'encens et la myrrhe, comme les mages... 

Le Seigneur de l'univers « veut la miséricorde et non le sacrifice » (Mt 9,13), notre compassion plutôt que « des milliers d'agneaux engraissés » (Mi 6,7). 

Présentons-lui donc notre miséricorde par les mains de ces malheureux gisant aujourd'hui sur le sol, afin que, le jour où nous partirons d'ici, ils nous « introduisent aux demeures éternelles » (Lc 16,9), dans le Christ lui-même, notre Seigneur.

(Par Saint Grégoire de Nazianze (330-390). Evêque et docteur de l'Église dans sa 
14ème homélie sur l'amour des pauvres, 38.40 (trad. bréviaire rev.)

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A misericórdia não é a menor das bem-aventuranças

"Um pobre homem estava deitado na frente da sua porta"

"Bem-aventurados os misericordiosos, diz o Senhor, eles obterão misericórdia. »(Mt 5,7)

A misericórdia não é a menor das bem-aventuranças:
- "Feliz quem entende os pobres e os fracos", e também:
- "O bom homem simpatiza e compartilha", em outros lugares:
- "Todo dia, o justo tem piedade, ele presta" (Sl 71,13, 111,5, 36,26).

Deixe nossa nossa nossa bem-aventurança: entendamos, vamos ser bons.

Até a noite não deve impedir sua misericórdia; "Não diga: volte amanhã de manhã e eu lhe darei" (Pr 3,28).

Não hesite entre sua primeira reação e sua generosidade ... "Compartilhe seu pão com os famintos, junte os infelizes sem-teto em sua casa" (Is 58,7) e faça você sozinho. bom coração.

"Aquele que exerce misericórdia, diz São Paulo, pode fazê-lo com alegria" (Rom 12,8).

Seu mérito é duplicado pela sua ânsia; um presente feito com tristeza e restrição não tem graça nem brilho.

É com um coração em comemoração, não se lamentando, que devemos fazer o bem ...

"Então sua luz surgirá como o amanhecer, e sua força retornará rapidamente" (Is 58,8).

Existe alguém que não quer luz e cura? ...

É por isso que, servos de Cristo, seus irmãos e seus co-herdeiros (Ga 4,7), enquanto tivermos a oportunidade, visitemos Cristo, alimente Cristo, vire Cristo, colecione Cristo, honre a Cristo ( cf Mt 25,31s).

Não só convidando-o para a mesa, como alguns, ou cobrindo-o com perfumes, como Maria Madalena, ou participando de seu enterro, como Nicodemos ...

Nem com ouro, incenso e mirra, como os magos ...

O Senhor do universo "quer misericórdia e não sacrifício" (Mt 9, 13), nossa compaixão em vez de "milhares de cordeiros engordados" (Mi 6,7).

Deixe-nos mostrar-lhe a nossa misericórdia nas mãos dos infelizes que estão deitados no chão hoje, de modo que o dia em que nos deixamos eles "nos levará a habitações eternas" (Lc 16, 9) em Cristo Ele mesmo, nosso Senhor.

(Por São Gregório de Nazianzus (330-390) Bispo e Doutor da Igreja no seu
14 homilia sobre o amor dos pobres, 38.40 (breviary translation rev.)

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Mercy is not the least of the beatitudes

"A poor man was lying in front of his door"

"Blessed are the merciful, says the Lord, they will obtain mercy. »(Mt 5,7)

Mercy is not the least of the beatitudes:
- "Happy who understands the poor and the weak", and also:
- "The good man sympathizes and shares", elsewhere:
- "All day, the righteous have mercy, he lends" (Ps 71,13, 111,5, 36,26).

Let us make ours this bliss: let us understand, let's be good.

Even the night must not stop your mercy; "Do not say: Come back tomorrow morning and I will give you" (Pr 3,28).

Let there be no hesitation between your first reaction and your generosity ... "Share your bread with the hungry, gather the unhappy homeless at your house" (Is 58,7) and do it yourself. good heart.

"He who exercises mercy, says Saint Paul, may do it with joy" (Rom 12,8).

Your merit is doubled by your eagerness; a gift made with sorrow and constraint has neither grace nor brilliance.

It is with a heart in celebration, not lamenting, that we must do good ...

"Then your light will spring forth as the dawn, and your strength will return quickly" (Is 58,8).

Is there anyone who does not want light and healing? ...

That is why, servants of Christ, his brothers and his co-heirs (Ga 4,7), as long as we have the opportunity, let us visit Christ, feed Christ, dress Christ, collect Christ, honor Christ ( cf Mt 25,31s).

Not only by inviting him to the table, as some did, or by covering him with perfumes, like Mary Magdalene, or by participating in her burial, like Nicodemus ...

Nor with gold, frankincense and myrrh, like the magi ...

The Lord of the universe "wants mercy and not sacrifice" (Mt 9:13), our compassion rather than "thousands of fattened lambs" (Mi 6,7).

Let us show him our mercy through the hands of those unfortunates who are lying on the ground today, so that the day we leave here they will "bring us to eternal dwellings" (Lk 16: 9) in Christ himself, our Lord.

(By Saint Gregory of Nazianzus (330-390) Bishop and Doctor of the Church in his
14th homily on the love of the poor, 38.40 (breviary translation rev.)

 

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EFFORT DE CARÊME ?

POUR AIDER LA MISSION EN

FRANCE ET AILLEURS, C'EST

SIMPLE...

Il faut impérativement:

*PENSER A VOUS ACQUITTER DU "DENIER DU CULTE",

*CONFIER AU MONASTÈRE LA CÉLÉBRATION DE

VOS MESSES POUR LES VIVANTS ET LES DÉFUNTS DE

VOS FAMILLES,...

Tout don est déductible de votre revenu imposable

à raison de 66 °/° de son montant.(Libellez vos Chèques Bancaires

  l'ordre de : Métropolie E S O F)

MERCI,

SANS VOTRE AIDE LA MÉTROPOLIE (L'Archidiocèse de l'Eglise

Syro-Orthodoxe  Francophone Mar Thoma ) NE POURRA PAS SURVIVRE. 

Adresse: 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Courriel:asstradsyrfr@laposte.net 

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L'HUMOUR DES PÈRES DU DÉSERT...
 
Un certain sophiste de ce temps vint rendre visite à un staretz. Voyant qu'il n'avait rien, si ce n'est une Bible, il donna au staretz son propre commentaire de la Bible. Un an plus tard, il rendit de nouveau visite au staretz et lui demanda: 
 
- Père, mon livre t'a-t-il aidé à mieux comprendre la Bible?
 
- Au contraire, répondit le staretz,  j'ai dû retourner vers la Bible pour comprendre ton livre.
 
* * *
 
Un certain jeune moine demanda à un staretz:
 
- Père, maintenant dois-je renoncer complètement au monde?
 
- Ne crains rien, répondit le staretz, si tu vis une vie vraiment chrétienne, le monde renoncera immédiatement  à toi.
 
* * *
 
Un homme très riche qui vivait à Alexandrie priait Dieu tous les jours pour que la vie des indigents soit plus facile. Après avoir entendu cela, Abba Macaire lui envoya un message: " Je voudrais être propriétaire de tous tes biens!" L'homme fut perplexe, et il envoya un de ses serviteurs demander ce qu'Abba Macaire ferait avec toute cette richesse. Abba Macaire dit:
 
- Dis à ton maître que je répondrais immédiatement à sa prière.

 

(Version française Claude Lopez-Ginisty d'après
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Saint Aubin, qui êtes-vous ?

Évêque d'Angers

(469-549)

 

La vie admirable et pleine de faits merveilleux de ce saint évêque d'Angers a été écrite par saint Fortunat sur des témoignages contemporains de la plus haute valeur. Son récit est corroboré par celui de saint Grégoire de Tours et offre par conséquent les garanties de l'authenticité la plus exacte.

 

Albinus, - dont nous avons fait Aubin, - naquit près d'Hennebont, à Languidic, sur les bords du Blavet. Son père, d'une noblesse incontestée, était peut-être le fameux chef des Armoricains, nommé aussi Albinus, assez puissant pour s'opposer aux desseins d'Aetius. L'enfant fut, dès ses premières années, animé d'une foi vive et pratique, dont les fruits ne tardèrent pas à éclore.

 

Tout jeune homme, il renonça vaillamment aux avantages de la noblesse et de la fortune, il brisa même avec l'affection maternelle et vint s'enfermer dans un monastère dont le nom, défiguré sans doute par une erreur de copiste, doit très probablement être reconnu comme celui du monastère de Nantilly, près de Saumur.

 

Saint Benoît venait de naître. La règle suivie à Nantilly fut la sienne plus tard. Au temps où le jeune Aubin s'y présenta, c'était celle de saint Augustin, presque la seule adoptée en Occident. Les religieux qui la professaient portaient le titre de chanoines réguliers ; mais ils étaient astreints à une stricte pauvreté, à une austère pénitence. À Nantilly, toutes les vertus étaient en grand honneur.

 

Aubin, dès le premier moment, se signala entre tous par sa ferveur, en particulier par l'humilité sous laquelle il cachait soigneusement sa naissance. Aussi, également aimé et estimé, il fut, en 504, à l'âge de trente-cinq ans, élu à la charge d'abbé. Il s'en acquitta pour le plus grand bien de ses frères, qui, sous son gouvernement tendre et ferme, marchaient joyeusement vers la sainteté.

AUBIN 1er MARS

 

Il y avait vingt-cinq ans qu'il dirigeait Nantilly, lorsque l'évêque d'Angers, Adolphe, vint à mourir ; les électeurs furent unanimes pour lui donner Aubin comme successeur. Ce ne fut pas sans peine néanmoins qu'ils lui arrachèrent son consentement. Il ne céda que devant leurs instances et sur l'avis des évêques de la contrée, qui depuis longtemps appréciaient la distinction de ses talents et la hauteur de ses vertus. Saint Mélaine, évêque de Rennes, en particulier, fut ravi de ce choix ; uni depuis, longtemps au nouveau prélat par une étroite amitié, ce fut lui sans doute qui le consacra. Cette année-là même (529), en effet, on le voit à Angers en compagnie de trois autres saints évêques : saint Laud de Coutances, saint Victorius du Mans, saint Mars de Nantes.

 

Dès lors Aubin, se modelant sur le divin Pasteur, Jésus-Christ, se livra tout entier au soin de son troupeau. Sa charité se portait surtout sur les pauvres et les malades ; il s'abaissait pour eux aux soins les plus humiliants. Mais une autre classe de misérables excita aussi sa paternelle compassion : à cette époque, à la suite de l'invasion des barbares, beaucoup de chrétiens étaient tombés dans l'esclavage. Le bon évêque ne pourrait les voir sans larmes ; il consacra, à en racheter le plus grand nombre possible, toutes les ressources que lui fournirent les biens de son église, sa propre fortune, les aumônes qu'il sollicitait. Il fut ainsi le digne prédécesseur des Jean de Matha, des Pierre Nolasque, des Vincent de Paul.

 

Cette tendre charité, Dieu la montrait par des miracles continuels, combien elle était agréable à son cœur. Il semble, à lire la Vie d'Aubin, que le saint évêque les obtint particulièrement pour les aveugles! Mais il guérit aussi nombre d'autres malades, des paralytiques, des possédés ; il ressuscita même un mort, le jeune Alexandre, pour le rendre à ses parents désolés.

 

Pourtant la bonté de saint Aubin s'alliait très bien à une fermeté apostolique, qui ne reculait, quand le devoir était en jeu, devant aucune puissance humaine. Dans ces cas même, parfois, il recourait au don des miracles, que Dieu lui avait si libéralement accordé.

Dans le bourg de Douille vivait une jeune fille, nommée Ëtheria, dont la beauté avait séduit le roi Childebert ; il ordonna de la saisir et de la lui amener. Aubin fut averti de cette violence infâme et aussitôt accourut au secours de sa brebis. Il pénétra sous un déguisement dans la ville où les satellites du roi s'étaient emparés de la malheureuse enfant. En vain elle se débattait, implorant secours. En apercevant l'évêque, que son œil reconnut en son vêtement d'emprunt, elle fait effort, s'échappe avec un cri des mains de la soldatesque et vient tomber en larmes aux pieds du saint. Un tel secours n'était pas pour intimider ces barbares ; l'un d'eux s'avance insolemment et veut arracher la jeune fille à son protecteur. Mais Aubin, indigné, le traitant comme, au rite du baptême, le démon qu'on chasse du néophyte, lui souffle à la face. L'homme recule comme frappé de la foudre et roule mort sur le sol. Ses compagnons, épouvantés, prirent la fuite et vinrent raconter au roi le terrible miracle. Childebert n'osa pas poursuivre son entreprise malhonnête ; mais, en digne barbare, il exigea une rançon. L'évêque, généreux, voulut encore la payer, trop heureux de sauver ainsi la vertu d'une vierge.

A cette époque grossière, elle n'était guère respectée. Les violents fils de Clovis, incapables de maîtriser leurs passions, autorisaient par leur exemple les vices de leurs courtisans et de leurs guerriers. Le concubinage, les mariages incestueux étaient la plaie gangreneuse de cette société ; et trop souvent des évêques mêmes, se sentant impuissants à la guérir, n'osaient pas employer les remèdes énergiques. Saint Aubin ne fut pas de leur nombre. Avec le zèle de saint Jean-Baptiste, à toute occasion, malgré les colères, les haines, les attentats mêmes contre sa vie, il revendiqua hautement les droits de la pureté et châtia les coupables.

 

Ainsi agit-il contre un des principaux seigneurs de Neustrie, qui, habitant en Anjou, y donnait le scandale d'une de ces unions criminelles. L'ayant vainement exhorté, averti plusieurs fois, il prononça enfin sur lui la sentence d'excommunication.

Ce fut un frémissement dans la France entière, et il se trouva des évêques pour taxer cette juste sévérité d'excessive rigueur.

 

Peut-être, pour venger sa cause, ou plutôt celle de Dieu, Aubin provoqua-t-il le troisième concile d'Orléans, en 538, qui fut présidé par l'archevêque de Lyon. Il y prononça du moins un discours également éloquent et énergique contre le désordre qui allumait son zèle. Et les Pères du concile ne purent que l'applaudir et voter un canon où était fait droit aux justes réclamations du Saint. Mais ils n'allèrent pas plus loin et, contents d'avoir donné raison en principe à leur collègue, ils l'engagèrent à user de modération et, en signe d'absolution, d'envoyer, comme ils allaient le faire eux-mêmes, au coupable qu'il avait excommunié, des eulogies, sorte de pains bénits à l'offertoire de la messe et distribués en signe d'amitié et de communion. Aubin refusa d'abord ; il céda enfin à leurs injonctions expresses. « Mais, ajouta-t-il, je suis contraint par votre ordre de bénir et d'envoyer cette eulogie ; vous refusez de défendre la cause de Dieu : il est assez puissant pour la venger lui-même. » Dieu la vengea en effet ; avant même de recevoir les eulogies, le coupable fut frappé par la mort.

 

Douloureusement atteint par le blâme de ses collègues, Aubin voulut savoir s'il avait outrepassé les droits de la douceur. Il se rendit, en compagnie de saint Lubin, auprès de saint Césaire d'Arles, pour le consulter à ce sujet. Saint Césaire, en effet, jouissait alors dans toute la France de la plus haute réputation de talent et de sainteté. Il n'est pas douteux, quand on sait quelle conduite il a tenu lui-même dans des circonstances pareilles, qu'il n'ait pleinement approuvé l'évêque d'Angers.

 

Saint Aubin allait atteindre sa quatre-vingtième année, lorsqu'un nouveau concile fut convoqué à Orléans. Mais l'âge et les infirmités l'empêchèrent d'y assister. II ne tarda pas, en effet, à expirer : c'était le 1er mars 549, ou, selon d'autres, 550.

A son tombeau se multiplièrent les miracles. Non moins grand thaumaturge que de son vivant, saint Aubin a laissé parmi son peuple un souvenir toujours entouré de reconnaissance et de vénération.



Source principale : liberius.net/.../(« Rév. x gpm »).

Parler à Dieu... et Le laisser parler

 

« Les gens qui n'ont rien de caché les uns pour les autres ne manquent jamais de sujets de s'entretenir : ils ne préparent, ils ne mesurent rien pour leurs conversations, parce qu'ils n'ont rien à réserver. 

Aussi ne cherchent-ils rien : ils ne parlent entre eux que de l'abondance du cœur, ils parlent sans réflexion, comme ils pensent ; c'est le cœur de l'un qui parle à l'autre ; ce sont deux cœurs qui se versent, pour ainsi dire, l'un dans l'autre. Heureux ceux qui parviennent à cette société familière et sans réserve avec Dieu !

A mesure que vous lui parlerez, il vous parlera. Aussi faut-il se taire souvent pour le laisser parler à son tour, et pour l'entendre au fond de votre coeur. 

Dites-lui :  
-"Parlez, Seigneur, parce que votre serviteur vous écoute".(I Reg. III, 10) ; et encore :  -"J'écouterai ce que le Seigneur va me faire entendre". (2. Ps. 85 (84), 9). 

Ajoutez avec une crainte amoureuse et filiale :  
-"Seigneur, ne restez pas dans le silence avec moi".(Ps. XXVII, 1). 

L’esprit de vérité vous suggérera : 
-"le Défenseur, l’Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera tout, et il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit".(Jean XIV, 26) au-dedans toutes les choses que Jésus-Christ vous enseigne au-dehors dans l’Évangile. 

Ce n'est point une inspiration extraordinaire qui vous expose à l'illusion ; elle se borne à vous inspirer les vertus de votre état, et les moyens de mourir à vous-même pour vivre à Dieu : c’est une parole intérieure qui nous instruit selon nos besoins en chaque occasion. »


Fénelon (1651-1715)

Fale com Deus ... e deixe-o falar

"Pessoas que não têm nada escondido entre si nunca perca tópicos para conversar: eles não se preparam, não medem nada por suas conversas, porque não têm nada para reservar.

Então eles não procuram nada: eles falam um do outro apenas da abundância do coração, eles falam sem reflexão, como eles pensam; É o coração de quem fala ao outro; Eles são dois corações que se derramam, por assim dizer, um para o outro. Feliz são aqueles que alcançam esta sociedade familiar e sem reservas com Deus!

Ao falar com ele, ele falará com você. Então, muitas vezes, você deve ficar quieto para deixá-lo falar em seu turno e para ouvir isso em seu coração.

Diga-lhe:
- "Fala, Senhor, porque o teu servo está te ouvindo" (I Reg. III, 10); e novamente: - "Eu ouvirei o que o Senhor me fará ouvir". (2. Sal. 85 (84), 9).

Adicione com um medo amoroso e filial:
- "Senhor, não fique em silêncio comigo" (Sl. Xxviii, 1).

O espírito de verdade sugerirá:
- "O Defensor, o Espírito Santo que o Pai enviará em meu nome, ele te ensinará tudo, e ele fará você se lembrar de tudo o que eu disse a você" (João XIV, 26) dentro de todas as coisas que Jesus Cristo ensina você no Evangelho.

Não é uma inspiração extraordinária que o expõe à ilusão; Limita-se a inspirar-lhe as virtudes do seu estado e os meios de morrer por si mesmo para viver para Deus: é uma palavra interior que nos instrui de acordo com as nossas necessidades em todas as ocasiões. "


Fenelon (1651-1715)

Speak to God ... and let Him speak

"People who have nothing hidden for each other never miss topics to talk to: they do not prepare, they do not measure anything for their conversations, because they have nothing to reserve.

So they seek nothing: they speak to each other only of the abundance of the heart, they speak without reflection, as they think; it is the heart of one who speaks to the other; they are two hearts that pour, so to speak, into each other. Happy are those who reach this familiar and unreserved society with God!

As you speak to him, he will speak to you. So you must often be quiet to let him speak in his turn, and to hear it in your heart.

Tell him:
- "Speak, Lord, because your servant is listening to you" (I Reg.III, 10); and again: - "I will hear what the Lord will make me hear". (2. Ps. 85 (84), 9).

Add with a loving and filial fear:
- "Lord, do not remain silent with me" (Ps. Xxviii, 1).

The spirit of truth will suggest:
- "The Defender, the Holy Spirit whom the Father will send in my name, he will teach you everything, and he will make you remember all that I have said to you" (John XIV, 26) inside all things that Jesus Christ teaches you outside in the Gospel.

It is not an extraordinary inspiration that exposes you to illusion; it confines itself to inspiring you with the virtues of your state, and the means of dying to yourself to live to God: it is an interior word which instructs us according to our needs on every occasion. "


Fenelon (1651-1715)

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

jesus_pecheurs Isaac Fanous.jpg:

PRIERE POUR LES VOCATIONS:

Père, faites se lever parmi les chrétiens 
de nombreuses et saintes vocations au sacerdoce, 
qui maintiennent la foi vivante 
et gardent une mémoire pleine de gratitude de Votre Fils Jésus, 
par la prédication de sa parole 
et l'administration des sacrements, 
par lesquels Vous renouvelez continuellement vos fidèles dans la Grâce du Saint Esprit. 

Donnez-nous de saints ministres de Votre autel, 
qui soient des célébrants attentifs et fervents de l'eucharistie, 
sacrement du don suprême du Christ pour la rédemption du monde, sacrement de la pérennité de Sa présence comme "l'Emmanuel", Dieu présent au milieu et pour le salut de Son Peuple. 

Appelez des ministres de Votre miséricorde, 
qui dispensent la joie de Votre pardon 
par le sacrement de la réconciliation. 

Père, puisse notre Église Syro-Orthodoxe francophone accueillir avec joie 
les nombreuses inspirations de l'Esprit de Votre Fils 
et, qu'en étant docile à ses enseignements, 
elle prenne soin des vocations au ministère sacerdotal 
et à la vie consacrée. 

Soutenez nos Pères dans la Foi, nos Métropolites,les évêques, les prêtres, les diacres, 
les personnes consacrées et tous les baptisés dans le Christ, à l'intérieur et à l'extérieur de notre Tradition Syro-Orthodoxe 
afin qu'ils accomplissent fidèlement leur mission 
au service de l'Évangile. 

Nous Vous le demandons par le Christ notre Seigneur, Votre Fils bien-aimé qui vit et règne avec Vous et le Saint Esprit pour les siècles sans fin.

Amîn. 

Ô Marie, Mère de Miséricorde et Reine des apôtres, priez pour nous ! 

__________

 

ORAÇÃO PELAS VOCAÇÕES:

Tree of Life #Jesus #Disciples #Coptic Icon:
Pai, deixe repousar entre os cristãos
numerosas e santas vocações ao sacerdócio,
que mantenham viva a fé
e manter uma memória cheia de gratidão Seu Filho Jesus,
pela pregação de sua palavra
e administrar os sacramentos,
pelo qual você renovar continuamente os vossos fiéis na graça do Espírito Santo.

Dê-nos santos ministros do vosso altar,
que estão celebrantes atentos e entusiastas da Eucaristia,
sacramento do dom supremo de Cristo para a redenção do mundo, o sacramento da sustentabilidade da sua presença como "Emmanuel", Deus presente entre e para a salvação de Seu povo.

Chamar ministros de sua mercê,
que fornecem a alegria de Seu perdão
através do Sacramento de reconciliação.

Pai, que nossa Igreja siro-ortodoxo falando alegremente boas-vindas
as numerosas inspirações do Espírito de Seu Filho
e, que sendo obedientes a seus ensinamentos,
ela cuida das vocações ao ministério sacerdotal
e à vida consagrada.

Apoiar nossos pais na fé, nossos metropolitanas, bispos, sacerdotes, diáconos,
pessoas consagradas e todos os baptizados em Cristo, dentro e fora da nossa tradição siro-ortodoxo
de modo que eles fielmente cumprir a sua missão
o serviço do Evangelho.

Você Nós vos pedimos por Cristo, nosso Senhor, Seu amado Filho, que vive e reina contigo eo Espírito Santo para todo o sempre.
Amin.

Modern Coptic Madonna:

Ó Maria, Mãe de Misericórdia e Rainha dos Apóstolos, rogai por nós!

QUESTIONS SUR LA BIBLE ?...

ÉLÉMENTS DE RÉPONSE:

 

 

Quand est né le judaïsme ?

Quelles étaient les croyances des premiers Israélites ?

Comment la Bible a-t-elle été écrite ?

Ce documentaire confronte les investigations sur les textes religieux et les découvertes archéologiques en Terre sainte depuis la fin du XIXe siècle.

Cette collaboration exceptionnelle entre chercheurs montre qu'à l'époque d'Abraham la première religion monothéiste était loin d'être une entité cohérente...

La plupart des Israélites ont, par exemple, longtemps adoré des dieux païens.

Par ailleurs, nombre d'entre eux pensaient que Dieu avait une épouse qui était elle-même une idole vénérée.

Ce n'est qu'après la destruction de Jérusalem que les juifs, exilés à Babylone, ont commencé à concevoir l'existence d'un dieu unique et universel.

Et c'est durant l'exil (entre 597 et 538 avant J.-C.) qu'ont été rédigés les cinq premiers livres de la Bible.

Ces deux tragédies - la perte de Jérusalem et l'exil - ont constitué un terreau fertile sur lequel s'est développé un ensemble de croyances qui ont ensuite donné naissance au christianisme, à l'islam et à notre monde moderne.

Souce:http://www.seraphim-marc-elie.fr/

Pages Saint Silouane l'Athonite

Icône de Sainte Thérèse

Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus
et de la Sainte-Face
(Icône de Lise Labelle-Ouellet,
Québec, Canada)

Icône de Saint Silouane

Saint Silouane de l'Athos
(Monastère de Saint-Jean-Baptiste,
Muldoon,  Angleterre)

 

THÉRÈSE DE LISIEUX, SILOUANE DE L’ATHOS :

L’AMOUR AU COEUR DU MONDE ET DE L’ÉGLISE

 

par Christian Portier

[Cet article, paru en 1985, fut écrit avant
la canonisation du starets Silouane en novembre 1987.]

 

Parce que toutes les spiritualités chrétiennes se rejoignent à leur source et ne diffèrent pas tellement quant au fond, il n’est pas surprenant de rencontrer des " familles d’âmes " qui, au-delà des traditions et des courants de spiritualité, ont de profondes affinités spirituelles. C’est le cas pour ces deux grandes figures des temps modernes que sont sainte Thérèse de Lisieux et Silouane de l’Athos.

Oui ! Silouane est de la même " famille " que Thérèse de l’Enfant-Jésus. Ils sont faits pour se comprendre et pour s’entendre, pourrait-on dire. Nous n’avons nullement l’intention de faire du concordisme de mauvais aloi en essayant de trouver des points de contact entre ces deux grands témoins, au niveau du langage ou au niveau de la théologie spirituelle. Thérèse de Lisieux et Silouane de l’Athos sont extrêmement différents quant à leur origine, leur culture, leur milieu social, leur formation, et même leur appel.

Thérèse Martin, née le 2 janvier 1873, est issue de la petite bourgeoisie normande. Elle a vécu dans un milieu assez fermé et protégé. Thérèse a surtout connu une vie familiale intense. Avant son entrée au Carmel, ses parents et ses soeurs aînées l’ont choyée, sans toutefois la gâter. Elle fut initiée au travail des femmes de son milieu (couture, broderie, peinture, etc.). Thérèse a peu fréquenté le monde sauf au cours d’un pèlerinage qu’elle fit à Rome en 1887, où elle découvre ce monde à travers les réactions, les attitudes, le comportement des personnes qui voyagent avec elle. Thérèse est passée sans transition de cet univers familial un peu clos au milieu monastique carmélitain. Elle n’avait alors que quinze ans.

Son existence fut très brève, puisqu’atteinte de tuberculose, elle meurt à l’âge de vingt-quatre ans après une " douloureuse passion ", comme le dit le Père Guy Gaucher dans l’un de ses ouvrages sur sainte Thérèse de Lisieux1. Décédée au Carmel de Lisieux le 30 septembre 1897, Thérèse sera très vite canonisée par l’Église, dans le premier quart du XXe siècle. Elle est en Occident, pour beaucoup de chrétiens, un véritable " maître spirituel ".

Le starets Silouane appartient au monde paysan russe de la province de Tambov. Il est né en 1866 à Chovsk. Homme rude, habitué aux durs travaux, Silouane est aussi un passionné qui a expérimenté jusqu’à la violence toutes les puissances de vie qui l’habitent. Aussitôt après son service militaire, qu’il accomplit à Saint-Petersbourg, il décide de partir au Mont Athos pour devenir moine.

À l’automne de l’année 1892, il est accueilli sur la sainte Montagne, au Monastère de saint Panteleïmon le-Grand-Martyr où il demeura jusqu’à la fin de sa vie C’est dans la nuit du 24 septembre 1938 que le bienheureux starets rendit son dernier soupir, dans une grande paix et une grande douceur.

Parmi les traits qui caractérisaient Silouane, l’Archimandrite Sophrony, à qui nous devons la publication de la vie et des carnets du moine athonite2, souligne cette paix et cette douceur qui émanaient de Silouane. Ayant crucifié toute la force de ses passions, il était devenu doux et humble de coeur, débordant de tendresse et de compassion pour ceux qu’il côtoyait.

Cette brève présentation suffit à faire ressortir les différences entre sainte Thérèse de Lisieux et le starets Silouane. Il n’est pas possible de chercher les contacts au niveau de l’expression de leur cheminement respectif car, nous l’avons dit, ils sont de culture très distincte. Thérèse n’échappe pas à un langage et a une pensée frôlant parfois la mièvrerie sentimentale Cependant au-delà du style littéraire on perçoit toute la profondeur de son expérience spirituelle. Silouane, par contre, est très marqué par la tradition monastique de l’Orient chrétien. " Homme presque illettré, " dit l’Archimandrite Sophrony, les paroles du starets sont simples mais d’une extraordinaire profondeur. Ce qu’il dit, Silouane ne l’a pas appris dans les livres mais dans le coeur à coeur avec Dieu.

C’est à ce niveau plus intérieur de leur expérience spirituelle, au niveau de leur être profond touché, traversé par la Grâce, que nous reconnaissons chez Thérèse de Lisieux et Silouane de l’Athos d’étonnantes similitudes. Leur parole " incandescente " rejoint tous ceux qui à leur tour désirent se laisser embraser par le Feu de l’Esprit Saint. Mettons-nous, humblement, à l’écoute de cette parole et de leurs témoignages.

Les spiritualités s’opposent souvent quand elles s’embourbent dans des spécialisations d’écoles mais elles se rejoignent forcément quand on remonte à leur source commune : la conversion au Christ. Il n’y a pas d’autre voie pour rencontrer le Christ et vivre en lui, avec lui et par lui que celle de la conversion. C’est une voie qui passe par l’humilité, la confiance, l’esprit d’enfance, les Béatitudes et la prière. Sur cette voie " royale ", des êtres comme Silouane ou Thérèse de Lisieux, Séraphim de Sarov ou Benoît-Joseph Labre, Jean de Cronstadt ou Jean-Marie Vianney se rejoignent profondément car ils ne vivent rien d’autre que l’Évangile.

" LE DOUX REGARD DU CHRIST "

La donnée de base pour sainte Thérèse de Lisieux comme pour Silouane de l’Athos c’est l’accession progressive de la notion d’individu immergé dans sa nature pécheresse à la notion d’existence personnelle en Christ par laquelle, ce qui en l’homme individualise et oppose devient peu à peu ouverture et communion.

Comment comparer un homme comme Silouane qui a fait l’expérience du péché et une adolescente qui n’a pratiquement pas connu le monde et sa déchéance ? S’il est vrai que leurs perceptions de départ sont très différentes, leurs perceptions spirituelles, en matière de péché, se ressemblent singulièrement.

Thérèse sait bien que si elle a été préservée du péché grave, elle ne demeure pas moins membre d’un peuple de pécheurs. Et elle comprend qu’être ainsi préservée, c’est le comble du pardon. Thérèse imagine pour l’expliquer la parabole suivante : Un père avait deux fils. L’un des fils tomba un jour sur une pierre et dans sa chute se cassa un membre. Aussitôt son père vint à lui, le releva avec amour et soigna ses blessures. Mais il s’empressa aussi d’enlever la pierre du chemin afin que son second fils ne se blesse point à son tour. Lorsqu’il l’apprit, ce dernier eut pour son père une reconnaissance bien plus grande encore que le fils blessé.

Sainte Thérèse écrit :

Je reconnais que sans lui (le Bon Dieu), j’aurais pu tomber aussi bas que sainte Madeleine, et la profonde parole de Notre Seigneur à Simon retentit avec une grande douceur dans mon âme... Je le sais : " celui à qui on remet moins, aime moins ", mais je sais aussi que Jésus m’a plus remis qu’à sainte Madeleine, puisqu’il m’a remis d’avance, m’empêchant de tomber 3.

Pour comprendre l’humilité de Thérèse préservée du péché, il faut relire aussi la dernière page de ses Manuscrits autobiographiques, ce sont les ultimes paroles qu’elle a écrites alors que le crayon lui tombait des mains à cause de son extrême faiblesse. Notons au passage ce que sainte Thérèse dit de la prière du publicain qui, en Orient, deviendra la " Prière de Jésus ". Thérèse la connaissait et la pratiquait sans doute. Mais le coeur de cet extrait des Manuscrits est surtout l’attitude confiante de Thérèse en l’Amour Miséricordieux du Seigneur :

Ce n’est pas à la première place, mais à la dernière que je m’élance ; au lieu de m’avancer avec le pharisien, je répète, remplie de confiance, l’humble prière du publicain ; mais surtout j’imite la conduite de Madeleine... Oui, je le sens, quand même j’aurais sur la conscience tous les péchés qui peuvent se commettre, j’irais, le coeur brisé de repentir, me jeter dans les bras de Jésus, car je sais combien il chérit l’enfant prodigue qui revient à lui. Ce n’est pas parce que le Bon Dieu, dans sa prévenante miséricorde, a préservé mon âme du péché mortel que je m’élève à lui par la confiance et l’amour4.

Thérèse de l’Enfant-Jésus a compris qu’il importait peu finalement qu’on soit le larron de droite ou le larron de gauche, seul compte le cri arraché au coeur du pécheur, cri qui ouvre le passage aux flots de la Miséricorde divine. C’est le coeur brisé qui transforme le brasier de la colère de Dieu en buisson ardent de miséricorde.

Quant à Silouane, il est apparemment loin de Thérèse. En entrant au monastère, après son service militaire, il a déjà connu sa saison d’enfer. Il a expérimenté toute la lourdeur de la chair et sa propension au péché, le tumulte des passions l’a submergé. Silouane se compare lui-même à un " chien galeux ". Dans sa jeunesse, il a failli tuer un jeune homme dans une querelle.

Après ses premières expériences spirituelles, au monastère, il connaîtra aussi l’enfer intérieur, nous y reviendrons. Silouane a donc traversé l’enfer, mais en même temps il fait l’expérience de la Miséricorde de Dieu qui pardonne tout et toujours, bien plus, qui lui a donné d’éprouver aussi la douceur de son Amour, le jour où l’Esprit Saint a " pris feu " dans son coeur.

Je suis mauvais devant le Seigneur ; plus laid qu’un chien galeux, à cause de mes péchés. Mais j’ai prié Dieu de me les pardonner et voici que non seulement il m’a accordé son pardon mais encore le Saint Esprit, et dans le Saint Esprit j’ai reconnu Dieu lui-même5.

Thérèse de Lisieux et le starets Silouane ont découvert et expérimenté que le Seigneur Jésus est venu les sauver de l’enfer - l’enfer non pas considéré comme réalité objective après la mort mais comme état de séparation, de division, de solitude, de péché et de " mort " que l’homme porte en soi - et qu’au coeur même de cet enfer le Christ a fait briller la lumière de sa Résurrection. Tous deux peuvent alors entrer dans la conversion, la permanente " métanoïa " qui est comme le retournement de notre saisie du monde.

Ainsi, c’ est bien le Christ mort et ressuscité qui est au centre de toute spiritualité. Pour Thérèse et Silouane il s’agit de se détourner de soi ou encore de ne plus compter sur soi afin de se tourner résolument vers le Christ et chercher son Visage.

Ce mouvement de conversion n’est pas à notre portée, nous pouvons le désirer de tout notre être et peut-être le hâter par la prière mais nous ne pouvons pas le provoquer. Seule la puissance de l’Esprit Saint qui est le dynamisme même de la Résurrection peut agir en nous pour déclencher cette conversion par laquelle, dans un même mouvement et dans le même temps, le pécheur découvre sa pauvreté, sa misère, et le visage de miséricorde du Seigneur.

Laissons parler Silouane :

Un jour pendant les Vêpres, je me tenais en prière devant l’icône du Sauveur, regardant l’image : " Seigneur Jésus aie pitié de moi pécheur ! " À ces mots, je vis à la place de l’icône le Seigneur Jésus vivant et la grâce du Saint Esprit remplit mon âme et mon corps. Et je connus dans le Saint Esprit que Jésus est Dieu et le désir de souffrir pour lui s’empara de moi. Depuis ce moment mon âme brûle dans l’Amour de Dieu. Les choses de la terre ne m’attirent plus. C’est Dieu qui est ma joie et ma force, ma sagesse et ma richesse. Louange donc et bénédiction à ta miséricorde, Seigneur...6.

Mais le texte le plus parlant à ce sujet est celui où Silouane affirme qu’en voyant le Visage miséricordieux du Christ son coeur s’est soudain transformé et fut revêtu de la Miséricorde de Dieu :

Le Seigneur est miséricordieux ; mon âme le sait, mais il n’est pas possible de décrire cela avec des mots... Il est infiniment doux et humble et si l’âme le voit, elle se transforme en lui, devient tout amour pour le prochain, elle devient elle-même douce et humble7.

Ô humilité du Christ ! Tu donnes une joie indescriptible à l’âme ! J ai soif de toi parce qu’en toi l’âme oublie la terre et tend toujours plus ardemment vers Dieu. Si le monde comprenait la puissance des paroles du Christ : " Apprenez de moi la douceur et l’humilité ", il mettrait de côté tout autre science pour acquérir cette connaissance céleste8.

C’est la même perception de sa misère qui a amené Thérèse de l’Enfant-Jésus à découvrir l’Amour miséricordieux de Jésus et qui l’a poussée aussi à s’offrir à lui. Cette perception, Thérèse l’a éprouvée très tôt, elle avait alors onze ans, c’était au moment de sa première communion :

Ah ! qu’il fut doux le premier baiser de Jésus à mon âme... Ce fut un baiser d’amour ; je me sentais aimée, et je disais aussi : " Je vous aime, je me donne à vous pour toujours. " Il n’y eut pas de demandes, pas de luttes, de sacrifices ; depuis longtemps, Jésus et la pauvre petite Thérèse s’étaient regardés et s’étaient compris... Ce jour-là, ce n’était plus un regard mais une fusion, ils n’étaient plus deux, Thérèse avait disparu comme la goutte d’eau qui se perd au sein de l’océan. Jésus restait seul, il était le maître, le Roi9.

Toute la vie de Thérèse est marquée par cette acceptation d’elle-même, de son impuissance radicale, de ses imperfections, de sa faiblesse, de sa petitesse, mais sans jamais désespérer de Dieu. Thérèse s’en remet à lui dans une totale et absolue confiance.

Nous voudrions souffrir généreusement, grandement... Quelle illusion ! Nous voudrions ne jamais tomber. Qu’importe mon Jésus si je tombe à chaque instant, je vois par là ma faiblesse et c’est pour moi un grand gain. Vous voyez par là ce que je puis faire et maintenant vous serez plus tenté de me porter entre vos bras. Si vous ne le faites pas, c’est que cela vous plaît de me voir par terre. Alors je ne vais pas m’inquiéter ; mais toujours je tendrai vers vous des bras suppliants et pleins d’amour. Je ne puis croire que vous m’abandonniez10.

Silouane a vu le Visage infiniment doux et miséricordieux du Seigneur Jésus et son âme fut pénétrée de douceur, d’humilité et d’amour. Il désira alors souffrir pour lui11. Sainte Thérèse avait fait une expérience analogue le 9 juin 1895, en la fête de la Sainte Trinité, elle écrit : J’ai reçu la grâce de comprendre plus que jamais combien Jésus désire être aimé12. Et c’est en contemplant cet Amour miséricordieux méconnu, rejeté, que Thérèse concevra le désir de s’offrir totalement à lui :

Ô mon Dieu ! Votre Amour méprisé va-t-il rester en votre coeur ? Il me semble que si vous trouviez des âmes s’offrant en victimes d’holocaustes à votre Amour ; vous les consumeriez rapidement, il me semble que vous seriez heureux de ne pas comprimer les flots de tendresse qui sont renfermés en vous... Ô mon Jésus ! que ce soit moi cette heureuse victime, consumez votre holocauste par le feu de votre Divin Amour ! 13

Cette conversion opère en l’homme un recentrage de tout l’être et une unification qui se réalise dans la personne même du Christ. Son " doux Regard " attire à lui l’être tout entier et le plonge dans le feu de l’Amour trinitaire, dans la joie et dans la lumière. Le Christ répand dans le coeur de ceux qui découvrent son Visage de miséricorde un amour universel14. Silouane écrit : Si tu sens en toi la paix divine et l’amour universel, ton âme est déjà semblable à Dieu15.

La nature humaine s’accomplit totalement dans cette ressemblance avec Dieu. L’homme est créé à l’image de Dieu, or c’est en Christ que cette image devient aussi ressemblance, par l’action de l’Esprit Saint. " La personne, écrit Vladimir Lossky, devient image parfaite de Dieu en acquérant la ressemblance qui est la perfection de la nature commune à tous les hommes "16.

Ce passage de l’image à la ressemblance par lequel une personne atteint sa plénitude ne peut se réaliser que dans une dépossession, dans une mort à soi-même, dans une humilité et une offrande continuelle de soi, que nous avons effectivement remarquées autant chez Thérèse de l’Enfant-Jésus que chez le starets Silouane. À ce sujet, écoutons le témoignage de l’Archimandrite Sophrony qui a connu Silouane sur la Sainte Montagne :

Durant les années où nous avons pu l’observer, il offrait l’image d’une remarquable harmonie des forces psychiques et physiques... C’était, en vérité, un homme : image et ressemblance de Dieu. Le monde est magnifique, c’est la création du Très-Haut. Mais il n’y a rien de plus beau que l’homme, fils de Dieu17.

Il faut souligner aussi que la découverte et la " vision " de l’Amour miséricordieux de Jésus nécessitent et s’accompagnent toujours de la prière. Silouane insiste beaucoup sur ce point : Les foires me manquent pour décrire combien le Seigneur nous aime. Par le Saint Esprit on connaît cet Amour ; et l’âme de celui qui prie connaît le Saint Esprit18.

ASSIS À LA TABLE DES PÉCHEURS, 
DONNER LE SANG DE SON CŒUR

S’il est une similitude profonde entre Silouane et Thérèse, c’est bien ce désir et cette capacité d’intercéder pour tous les hommes, et d’abord pour les pécheurs avec lesquels ils se sentent profondément solidaires.

Pour Silouane, la seule preuve que l’on chemine vers le Seigneur et qu’il grandit en nous, c’est l’amour évangélique des ennemis et notre prière pour eux. Et la grande prière de Thérèse était d’intercéder pour tous les hommes éloignés de Dieu ou séparés de lui :

Hélas ! les ténèbres n’ont point compris que ce Divin Roi était la lumière du monde... Mais Seigneur, votre enfant l’a comprise votre divine lumière, elle vous demande pardon pour ses frères, elle accepte de manger aussi longtemps que vous le voudrez le pain de la douleur et ne veut point se lever de cette table remplie d’amertume où mangent les pauvres pécheurs avant le jour que vous avez marqué... Mais aussi ne peut-elle pas ne pas dire en son nom, au nom de ses frères : Ayez pitié de nous Seigneur ; car nous sommes de pauvres pécheurs ! 19

Il est intéressant de rechercher dans quel contexte spirituel est née cette prière d’intercession pour tous les hommes, aussi bien chez Thérèse de l’Enfant-Jésus que chez Silouane de l’Athos. Et on ne peut manquer de constater alors la proximité étonnante de leur expérience respective. C’est au moment où Thérèse est plongée dans la plus épaisse obscurité de la nuit de la foi qu’elle se découvre soudain en communion avec les pécheurs. Sans se séparer d’eux, elle se met au nombre des pécheurs et crie vers Dieu. Il en va de même pour Silouane. C’est l’expérience de l’enfer qui lut fera dire : Je ne désire rien d’autre que de prier pour les autres comme je le fais pour moi-même. Prier pour les hommes veut dire : donner le sang de son propre coeur20.

Ce qui revient constamment dans les écrits de Silouane, comme un leitmotiv, c’est cette intercession pour les hommes. Intercéder ainsi est un don de l’Esprit Saint : L’Esprit de Dieu nous apprend à prier partout, même au désert, pour tous les hommes, pour le monde entier21.

Quelque temps après son entrée au monastère sur la sainte Montagne de l’Athos, Silouane fit cette expérience de l’enfer que bien des Pères du Désert avaient faite avant lui, expérience qui faisait dire à Abba Poemen s’adressant à ses disciples : " Croyez-moi, mes enfants, là où est Satan, c’est là que je serai. " Ou encore au petit cordonnier d’Alexandrie interrogé par saint Antoine : " Tous seront sauves, moi seul je périrai. " Et le Seigneur révéla à Antoine qu’il n’était pas parvenu à la mesure de ce cordonnier. Silouane décrit ainsi sa propre expérience :

Quand j’ai reçu la grâce du Saint Esprit, j’ai connu que Dieu m’avait pardonné mes péchés. Sa grâce m’en rendait témoignage et je pensais n’avoir besoin de rien d’autre. Mais il ne faut pas penser ainsi ; bien que nos péchés soient déjà pardonnés, il nous faudra nous les rappeler toute notre vie, dans la componction et le repentir. Moi, en n’agissant pas ainsi, j’ai perdu la componction et le repentir et j’ai eu à souffrir beaucoup de la part des démons. Je ne pouvais comprendre ce qui se passait en moi ; mon âme connaissait le Seigneur et son Amour ; pourquoi donc cet assaut de pensées mauvaises ? Mais le Seigneur eut pitié de moi et me montra la voie de l’humilité : " Tiens-toi bien consciemment en enfer et ne désespère pas. " Ainsi fut vaincu l’ennemi22.

Le bienheureux starets avait été plongé en enfer pour avoir voulu " savourer " en quelque sorte la grâce de l’Esprit et les joies spirituelles qui le remplissaient d’orgueil. Le Seigneur lui fit comprendre alors que les orgueilleux souffrent toujours à cause des démons23. Aussi Silouane dira plus tard : Si tu deviens tout humilité, ton âme obtiendra la paix parfaite24.

Thérèse de l’Enfant-Jésus fait pratiquement la même expérience. Elle est plongée dans un sombre tunnel. Dans un tout autre vocabulaire que celui de Silouane, elle parle d’un épais brouillard qui l’empêche de contempler le brillant soleil. Cette obscurité, Thérèse la vit en communion avec les incroyants et les pécheurs :

Aux jours si joyeux du temps pascal, Jésus m’a fait sentir qu’il y a véritablement des âmes qui n’ont pas la foi, qui par l’abus des grâces perdent ce précieux trésor, source des seules joies pures et véritables. Il permit que mon âme fut envahie par les plus épaisses ténèbres et que la pensée du Ciel si douce pour moi ne soit plus qu’un sujet de combat et de tourment25.

Tout en sachant que cette épreuve serait longue, très longue, qu’elle se prolongerait sa vie durant jusqu’à l’heure marquée par le Bon Dieu selon son expression, Thérèse de l’Enfant-Jésus accepte cependant de s’asseoir à cette table des pécheurs, comme l’a fait son Maître, son " Roi " :

Oh ! Seigneur, renvoyez-nous justifiés... Que tous ceux qui ne sont point éclairés du lumineux flambeau de la Foi le voient luire enfin. Ô Jésus, s’il faut que la table souillée par eux soit purifiée par une âme qui vous aime, je veux bien y manger seule le pain de l’épreuve jusqu’à ce qu’il vous plaise de m’introduire dans votre lumineux royaume. La seule grâce que je vous demande, c’est de ne jamais vous offenser ! 26.

Cette grâce de communion à tous les hommes, et plus spécialement aux pécheurs pour qui Thérèse intercède et s’offre, remonte très loin dans son passé. Elle lui a été fait deux ans après sa première communion, très exactement à la Fête de Noël de l’année 1886. Ce fut un moment particulièrement décisif qui va orienter toute sa vie. Ce Noël, dit Thérèse, je reçus la grâce de ma complète conversion27. Elle est alors pénétrée par le feu de 1’amour, un amour qui ne connaît point de limites, un amour qui ne fait pas de différence, un amour universel, un amour de miséricorde. Cet amour dont son coeur est soudain embrasé est celui de Dieu lui-même :

Il (Jésus) fit de moi un pêcheur d’âmes, je sentis un grand désir de travailler à la conversion des pécheurs, désir que je n’avais pas senti aussi vivement... Je sentis en un mot la Charité entrer dans mon coeur ; le besoin de m’oublier pour faire plaisir et depuis lors je sentis heureuse28.

Comment ce désir de travailler à la conversion des pécheurs allait-il se concrétiser ? Thérèse raconte cet événement qui s’est passé peu de temps après sa " complète conversion " :

Un dimanche en regardant une photographie de Notre Seigneur en croix, je fus frappée par le sang qui tombait d’une de ses mains divines j’éprouvai une grande peine en pensant que ce sang tombait à terre sans que personne ne s’empresse de le recueillir et je résolus de me tenir en esprit au pied de la croix pour recevoir la divine rosée qui en découlait comprenant qu’il me faudrait ensuite la répandre sur les âmes... Ce n’était pas encore les âmes de prêtres qui m’attiraient, mais celles des grands pécheurs, je brûlais du désir de les arracher aux flammes éternelles29.

C’est à ce moment que Thérèse entendit parler de l’assassin Pranzini, condamné à mort pour un triple meurtre. Elle se mit à prier pour sa conversion et employa pour cela tous les moyens imaginables dans une confiance inébranlable en la Miséricorde infinie de Jésus. La supplication de Thérèse fut entendue par le Seigneur À l’échafaud, en effet, Pranzini saisit le crucifix que lui présentait le prêtre et baisa par trois fois les plaies de Jésus :

Les lèvres de " mon premier enfant " allèrent se coller sur les plaies sacrées ! Quelle réponse ineffablement douce !... Ah ! depuis cette grâce unique, mon désir de sauver les âmes grandit chaque jour...30.

Revenons à Silouane. Après son expérience du désert, il concentre toutes les forces vives de son être pour acquérir l’humilité du Christ dont il avait eu la " vision ". Silouane avait compris, en effet, que le champ de bataille contre le mal, le mal cosmique, se trouve dans notre propre coeur et que l’ultime racine du péché réside dans l’orgueil... cette véritable semence de mort qui fait peser sur toute l’humanité les ténèbres du désespoir31.

Peu à peu commence à prédominer dans la prière du bienheureux starets la compassion pour ceux qui ne connaissent pas Dieu. Ayant reçu dans le Saint Esprit l’Amour divin, Silouane sait qu’aimer de cet Amour c’est boire à la même coupe que le Christ, ce qui lui fait dire :

Prier pour les hommes veut dire : donner le sang de son propre coeur32.

Silouane sait aussi que la prière de ceux qui vivent de l’Amour du Christ, la prière des saints, est d’une grande utilité pour le monde :

Le moine prie avec des larmes pour le monde entier et c’est en ceci que consiste son oeuvre principale. Et qu’est-ce qui le pousse à prier et à pleurer pour le monde entier ? Jésus, le Fils de Dieu, donne au moine dans le Saint Esprit : l’Amour ; et son âme sent une continuelle angoisse pour les hommes car ils ne cherchent pas le salut de leur âme33.

Comme Thérèse de Lisieux, Silouane connut vivement la " douce " souffrance d’aimer, d’un amour universel. Sa compassion pour les hommes, surtout ceux qui ne connaissent pas la Bonté de Dieu, a maintenu le starets aux portes de l’enfer. Mais, comme il le dit, sans que l’enfer ait pouvoir sur lui. Goutte à goutte, Silouane verse le sang de son propre coeur :

Si la grâce de l’Esprit Saint habite le coeur d’un homme, même en une mesure infime, cet homme pleure pour tous les hommes ; il a plus encore pitié de ceux qui ne connaissent pas Dieu ou qui lui résistent. Il prie pour eux jour et nuit afin qu’ils se convertissent et reconnaissent Dieu34.

Le Seigneur a fait de Silouane un " pêcheur d’hommes ". Toute sa vie s’est consumée dans l’Amour pour ses frères, cette parole du starets en témoigne :

Depuis l’époque où le Seigneur m’a donné par le Saint Esprit, de connaître l’Amour divin, voilà déjà quarante ans que je souffre pour le peuple de Dieu35.

À travers ces deux grandes figures, l’une occidentale, l’autre orientale, nous découvrons une très grande proximité dans l’expérience spirituelle. Lorsque leur regard a croisé, rencontré, le Regard du Christ, Thérèse de l’Enfant-Jésus et le starets Silouane ont été envahis par la " Lumière " de ce Regard divin, envahis aussi par l’Amour du Christ, au point qu’ils auraient pu dire avec saint Paul : Ce n’est plus moi qui vis, mais le Christ qui vit en moi36.

Dans son Amour, le Christ, Nouvel Adam, a assumé toute l’humanité et il a souffert pour elle. Il a ainsi uni l’existence de chaque homme à la sienne, où il n’y a place pour aucun déchirement, pour aucune division, pour aucune limitation. Dans le Christ, en sa Mort et sa Résurrection, toute l’humanité forme un seul corps, tous et chacun, nous sommes membres les uns des autres37.

Aussi tout homme qui, par la grâce du Saint Esprit, connaît (au sens biblique du terme) l’Amour du Christ est entraîné au-delà de son " moi " individuel. Thérèse de Lisieux l’exprime ainsi : En peu de temps le Bon Dieu avait su me faire sortir du cercle étroit où je tournais ne sachant comment en sortir38.

Toute personne qui est incorporée au Christ est également incorporée à l’unité de son corps. Il ne fait plus qu’un non seulement avec le Christ mais aussi avec toute l’humanité, avec l’Adam total que le Christ porte en lui. Ayant connu dans l’Esprit Saint, l’Amour du Christ, Thérèse et Silouane sont donc devenus des êtres de communion. Leur prière ne connaissait plus alors de limites spatio-temporelles, elle englobait, embrassait l’humanité et le cosmos. Leur amour et leur compassion s’élargissaient aux dimensions du monde. Silouane insiste beaucoup dans ses carnets sur cette solidarité spirituelle avec l’univers entier :

Dans la plénitude de 1’Amour de Dieu l’âme tremble et prie pour le monde entier ; elle prie pour tous les hommes afin qu’ils connaissent leur Créateur et Père du Ciel et se réjouissent par sa grâce et son Amour39.

Toute personne en communion qui, par le repentir, l’ascèse, les larmes, la prière, surmonte en elle-même le mal et le péché, fait se répercuter sur le monde entier cette victoire. À ce sujet Silouane écrit :

Le moine doit combattre ses passions et les vaincre avec l’aide de Dieu. Parfois le moine est bienheureux en Dieu, comme s’il était au Paradis ; souvent il pleure et prie pour l’humanité entière, animé par le désir que tous soient sauvés... Tu diras peut-être qu’ils n’existent plus de nos jours ces moines qui prient pour tous les hommes ; mais je te dis que de grands malheurs et la destruction même de l’univers surviendraient s’il n’y avait plus de priants dans ce monde40.

Sainte Thérèse de Lisieux et le Bienheureux Silouane ressentaient avec angoisse et douleur la détresse et le péché du monde. Ce péché ne leur était pas étranger mais ils le considéraient comme leur propre péché. C’est ainsi que tous deux se tenaient continuellement " en enfer ", sans jamais désespérer de la Miséricorde divine qu’ils imploraient et pour eux-mêmes et pour leur frères, avec ardeur et persévérance.

Celui qui aime vraiment vit en quelque sorte l’existence de l’aimé comme la sienne. Il assume même ses ténèbres, ses souffrances, il les partage et cherche par tous les moyens à illuminer les ténèbres de l’autre par la lumière de son amour, il cherche à arracher l’autre à sa détresse et à lui éviter tout mal. N’est-ce pas ce qui s’est accompli entre le Christ et l’humanité dans le Mystère de la Rédemption ? Ce Mystère qui est un merveilleux " échange " se poursuit, s’actualise, pourrait-on dire, à travers ces êtres de communion que sont les saints.

Nous avons une magnifique illustration de cela dans " l’échange "41 qui s’accomplit par l’intermédiaire de Thérèse de Lisieux entre l’assassin Pranzini et le Christ, échange que la sainte formule ainsi : C’était un véritable échange d’amour ; aux âmes je donnais le sang de Jésus, à Jésus j’offrais ces mêmes âmes rafraîchies par sa rosée divine42.

Il n’est pas exagéré de dire que Thérèse de Lisieux et Silouane de l’Athos ont été véritablement " prêtres " du monde. Leur vie spirituelle s’enracine dans les profondeurs du mystère de l’Église. Il serait trop long de développer cet aspect, mais j’ai été frappé dans leurs écrits par ce que j’appellerai leur conscience ecclésiale.

Citons seulement un épisode significatif de la vie de Thérèse. Il s’agit de la longue et patiente recherche de sa vocation dans l’Église, alors qu’elle était déjà carmélite à Lisieux. Thérèse se sentait appelée à toutes les vocations : elle voulait être à la fois soldat du Christ, prêtre, apôtre, docteur, missionnaire et martyr. Elle se demandait comment réaliser tous ces désirs " fous ", comme elle les appelle, désirs, qui a l’oraison, avoue-t-elle lui faisaient subir un véritable martyre. C’est en méditant et priant sur la première Épître aux Corinthiens, chapitres 12 et 13, que Thérèse trouva enfin une réponse qui mit fin à sa torture intérieure :

Considérant le Corps mystique de l’Église, je ne m’étais reconnue dans aucun des membres décrits par saint Paul, ou plutôt je voulais me reconnaître en tous : La Charité me donna la clef de ma vocation... Je compris que l’Église avait un coeur et que ce coeur était brûlant d’amour... Je compris que l’amour renfermait toutes les vocations, que l’amour était tout, qu’il embrassait tous les temps et tous les lieux, en un mot est éternel !... Alors dans l’excès de ma joie délirante, je me suis écriée : Ô Jésus mon Amour... ma vocation, enfin je l’ai trouvée, ma vocation c’est l’amour ! Dans le coeur de l’Église ma mère, je serai l’amour, ainsi je serai tout, ainsi mon rêve sera réalisé ! ! ! 43

Oui ! c’est bien cette vocation dans l’Église que Thérèse et Silouane ont l’un et l’autre vécue. Peu leur importaient alors les oeuvres, seul comptait l’amour qu’ils avaient pour le Seigneur et pour tous leurs frères en humanité, qu’ils mettaient dans les moindres actes de leur vie.

Le moine prie avec des larmes pour le monde entier, écrit Silouane, et c’est en ceci que consiste son oeuvre principale. Et qu’est-ce qui le pousse à prier et à pleurer pour le monde entier ? Jésus, le Fils de Dieu, donne au moine, dans le Saint Esprit : 1’amour. Et son âme sent une continuelle angoisse pour les hommes, car beaucoup ne cherchent pas le salut de leur âme44.

Thérèse de Lisieux et Silouane de l’Athos ont en commun leur réclusion, ils vivaient loin des tumultes du monde et pourtant le monde était présent dans leur cellule monastique et dans leur cellule intérieure, celle du coeur. La misère et les attentes du monde, ils les ressentaient bien plus intensément que ceux qui étaient en plein monde. L’Archimandrite Sophrony écrit à ce propos :

Dieu a bien voulu nous permettre de vivre auprès du starets (Silouane) et de voir... comment, dans un même coeur, peuvent coexister de la plus étrange manière une profonde et inébranlable paix ainsi que de grandes et déchirantes lamentations ; une joie radieuse et paisible, et en même temps, les grands tourments d’un esprit qui vit la tragédie de l’humanité45.

Thérèse et Silouane voyaient à la fois le Paradis et l’Enfer. L’expérience spirituelle de ces deux témoins fait ressortir qu’au-delà des traditions occidentale et orientale il y a une unique voie, celle de la conversion, qui est rencontre personnelle avec le Christ. Sur cette voie où Thérèse et Silouane se sont engagés, le Christ les a saisis et leur coeur a été comme ravi par l’Amour de Dieu (Silouane). Enflammés au Feu de l’Amour divin, ils l’ont propagé en renonçant à eux-mêmes, en s’offrant, en donnant, dans la prière continuelle, le sang de leur coeur.

Sainte Thérèse de Lisieux et le Bienheureux starets Silouane ont englobé le monde par l’amour, pour le sauver. Au coeur du monde et au coeur de l’Église, ils ont effectivement été l’un et l’autre l’amour. Puisse le Seigneur susciter partout dans le monde de nombreuses âmes, qui à la suite de Thérèse et de Silouane, se " consumeront " dans l’amour.

Pour conclure, laissons une fois encore la parole à Thérèse, puis à Silouane :

Il n’y a que la Charité qui puisse dilater mon coeur. Ô Jésus, depuis que cette douce flamme le consume, je cours avec joie dans la voie de votre commandement nouveau... Je veux y courir jusqu’au jour bienheureux où, m’unissant au cortège virginal je pourrai vous suivre dans les espaces infinis, chantant votre cantique nouveau qui doit être celui de l’amour46.

Plus grand est 1’amour, plus grande est la peine de l âme : plus vaste est l’amour plus pleine la connaissance ; plus ardent l’amour plus fervente la prière ; plus parfait 1’amour, plus sainte est la vie. Ô Seigneur, donne cet Amour à nous tous ! Donne-le au monde entier ! Esprit Saint, descends dans nos âmes afin que nous glorifiions le Créateur à pleine voix, le Père, le Fils et le Saint Esprit ! 47

Cet article est paru pour la première fois 
dans la revue Contacts, XXXVII, 1985 
et a été reproduit dans la revue Le Chemin, no. 37, 1997.


NOTES

1 Guy Gaucher, La passion de Thérèse de Lisieux, Cerf/DDB, 1973.
2 Archimandrite Sophrony, Starets Silouane, moine du Mont Athos. Vie - Doctrine - Écrits, Présence, 1973. 
3 Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, Manuscrits autobiographiques, Carmel de Lisieux, 1957, p. 92.
Manuscrits, p. 313.
5 Silouane, Écrits spirituels, (Extraits), Abbaye de Bellefontaine, 1974.
6 Ibid., p. 77.
7 Ibid., p. 20.
8 Ibid., p. 24.
9 Manuscrits, p. 83.
10 Lettres de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, Carmel de Lisieux, p. 89.
11 Cf. supra.
12 Manuscrits, p. 210.
13 Ibid., p 210.
14 Nous développerons plus loin cet aspect.
15 Silouane, p. 25.
16 Vladimir Lossky, Théologie mystique de l’Église d’Orient, Cerf, 1990, p. 119.
17 Archimandrite Sophrony, Starets Silouane, pp. 52 et 54.
18 Ibid., p. 278.
19 Manuscrits, p. 251.
20 Silouane, pp. 56-57.
21 Ibid., p. 59.
22 Silouane, pp. 30-31.
23 Ibid., p. 65.
24 Ibid., pp. 67-68.
25 Manuscrits, p. 250.
26 Manuscrits, p. 51.
27 Ibid., p. 107.
28 Ibid., p. 109.
29 Ibid., pp. 109-110.
30 Manuscrits, pp. 111-112.
31 Archimandrite Sophrony, p. 45.
32 Silouane, p. 57.
33 Ibid., p. 56.
34 Ibid., p. 8.
35 Archimandrite Sophrony, p. 338.
36 Galates 2, 20.
37 Romains 12, 5.
38 Manuscrits, p. 112.
39 Silouane, p. 40.
40 Silouane, p. 58.
41 Cf. supra.
42 Manuscrits, p. 112.
43 Manuscrits, p. 229.
44 Silouane, p. 56.
45 Archimandrite Sophrony, pp. 218-219.
46 Manuscrits, pp. 272-273.
47 Silouane, pp. 63 et 82.

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"La souffrance n’est pas une objection contre la

vie", nous rappelle Bertrand Vergely citant

Nietzsche, ni le "cancer et les éléments négatifs

de la vie".

 

Il nous invite au dépassement du malheur et à

expérimenter le réel dans tous ses possibles

pour retrouver notre capacité d’émerveillement. 

 

AU FIL DU NET...

 

POUR ALIMENTER

 

NOTRE RÉFLEXION ET...NOS

 

PRIÈRES:

Livraison d'armes et appel à l'ouverture de corridors humanitaires, la France choisi quoi ?

 

Interrogée sur la politique de la France au Yémen, la ministre française des Armées a montré une gêne manifeste. Entre livraison d'armes et appel à l'ouverture de corridors humanitaires, Florence Parly a préféré user de la langue de bois.

Lors de l’émission Quotidien diffusée le 23 février, le journaliste Baptiste des Monstiers est revenu sur la guerre au Yémen, et notamment sur la position de la France dans le conflit. Photos à l'appui, et s’appuyant sur le rapport parlementaire de 2017 sur les exportations d'armement de la France, où l'on apprend que l'Arabie saoudite était entre 2007 et 2016 le second client des fabricants d'armes français, il a alors rapporté que les armes vendues par Paris à l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis, qui mènent des campagnes de bombardement au Yémen, étaient utilisées contre les populations civiles.

A partir de ces informations, le journaliste a donc décidé d’interroger la ministre des Armées, Florence Parly, lors de son déplacement le 22 février sur la base aérienne d'Avord, près de Bourges. Alors qu’elle venait d’effectuer un discours, le journaliste l’a interpellée : «Compte tenu de la crise qui se déroule actuellement au Yémen, est-ce que la France peut continuer à livrer des armes à l’Arabie saoudite et aux Emirats ?»

Visiblement surprise et gênée par la question, la ministre des Armées s’est contentée de déplorer «une épouvantable crise humanitaire» et «un drame humain». Insatisfait de la réponse, le journaliste, insistant, lui a alors demandé s’il était nécessaire de «maintenir la pression sur l’Arabie saoudite et les Emiratis» afin de les contraindre à arrêter leurs opérations militaires, ou si la France devait «garder le silence et continuer à leur livrer des armes».

Face à cette nouvelle tentative du journaliste, Florence Parly a une énième fois évité de répondre clairement, se bornant à affirmer que la France n’était pas silencieuse face à cette situation et qu’elle réclamait la mise en place de «corridors humanitaires».

Une coalition de pays arabes dirigée par l'Arabie saoudite intervient militairement dans le conflit depuis mars 2015 afin de rétablir Abd Rabbo Mansour Hadi dans ses fonctions. Les ONG humanitaires dénoncent depuis le début le caractère aveugle et meurtrier des bombardements réalisés par cette coalition, ainsi que de multiples violations des droits de l'homme.

Selon l’ONU, le conflit a fait plus de 8 750 morts, dont de nombreux civils et la situation humanitaire sur place ne cesse de se détériorer. Une épidémie de choléra a déjà touché plus d'un million de personnes, d’après le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

source

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L’Allemagne fait-elle obstacle aux bonnes relations entre la France et la Russie? Si Hélène Carrère d’Encausse, auditionnée par des députés de la Commission des Affaires étrangères, a exprimé durant de longues minutes sa vision de la Russie, elle a tenu à souligner un enjeu essentiel pour la diplomatie française envers Moscou: le rôle de Berlin.

«La Russie et sa politique extérieure». Tel était le thème débattu à la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale le 21 février dernier. Les députés auditionnaient Hélène Carrère d'Encausse, secrétaire perpétuel de l'Académie française et historienne spécialiste de la Russie. Forte de son expertise, l'ancienne député européenne a dressé aux représentants de la nation française un large portrait historique et actuel de la Russie. Rappelant qu'elle n'est pas pro-Poutine, elle s'est efforcée de mettre en lumière certaines réalités russes afin de permettre aux députés de s'interroger sur la position que doit adopter la France vis-à-vis d'un pays qui est parfois considéré comme un ennemi.

Si le sujet principal de cette réunion portait sur la relation franco-russe (actuelle et future), c'est bien le rôle particulier de l'Allemagne, notamment dans la crise ukrainienne, dans cette relation qui fut souvent au centre des échanges.
Analyse.

 

«Je pense que le couple franco-allemand c'est un cheval et une alouette parce que l'Europe de l'Est, la nouvelle Europe, est derrière l'Allemagne. Elle est, d'une certaine façon, dans la dépendance de l'Allemagne.»

Hélène Carrère d'Encausse exprime aux députés de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale que le problème de la France, dans sa relation avec la Russie, est l'influence de la puissance allemande. En effet, l'Allemagne possède une certaine emprise sur les pays de l'Europe de l'Est rattachés dernièrement à l'OTAN:

«Mais qu'est-ce qui va peser véritablement sur toute la politique de l'OTAN? Ce sont les pays de la nouvelle Europe: la Pologne, les États Baltes. Ils sont des acteurs d'un anti-russisme extrêmement profond, que l'Europe a suivi. L'Europe les a suivi constamment, y compris dans l'affaire des sanctions.»

Rappelons que les sanctions évoquées ici par Hélène Carrère d'Encausse furent imposées à la Russie par l'Union européenne en réponse à la crise ukrainienne. L'historienne, membre de l'Académie française, rappelle que ce sont les pays voisins de la Russie, sous influence allemande, qui ont poussé Bruxelles à condamner fermement Moscou.

Et finalement elle regrette que la diplomatie française s'aligne sur les désidératas des pays de l'Europe de l'Est et donc de l'Allemagne:

«Par conséquent, je dirais que notre vision d'une politique française et puis européenne est une vision qui est faussée parce que nous sous-estimons ce facteur de la pression, qui pour la Russie est fondamentale: la reconstruction d'un certain ensemble sous influence allemande. Et cela fausse complètement [le jeu, ndlr].»

Cette vision exposée devant la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale a fortement fait réagir, ce mercredi 21 février, un certain nombre de député.

Hélène Carrère d'Encausse rappelle aux députés que l'Ukraine s'est réfugiée dans les bras de son voisin russe lorsque le Royaume de Pologne-Lituanie avait quelques ambitions sur l'Ukraine au XVIIème siècle. Déclinant, la Pologne a finalement laissé ce rôle à l'Allemagne:

 

«D'une certaine façon, l'Allemagne a hérité de cette ambition [précédemment ambition polonaise, ndlr] sur l'Ukraine. Et cela s'est absolument clair. On l'a très bien vu dans la politique d'Hitler, etc. L'Ukraine fait partie du paysage d'influence allemande, il n'y a pas de doute. Enfin, dans l'esprit allemand.»

Finalement, Hélène Carrère d'Encausse prodigue un conseil aux parlementaires, acteurs de la diplomatie française quant à l'orientation future des relations entre la France et la Russie:

«Ce qui faut immédiatement faire c'est aider Poutine à sortir de cette histoire de l'Ukraine orientale et pour cela, il faut lui montrer que c'est possible.»

source

__________________________________________________________

ARCHÉOLOGIE:

En Israël, des archéologues ont peut-être fait une importante découverte : un sceau d’argile portant la signature d’un certain Esaïe.

L‘artefact en argile mis au jour serait vieux de 2700 ans. Il a été découvert lors d’une fouille, à la base du mur sud du Mont du Temple de Jérusalem. Ce type de cachet était utilisé dans l’antiquité pour authentifier les documents. Dr. Eilat Mazar de l’Université hébraïque s’est exprimé au sujet de cette découverte :

« Nous avons trouvé ce sceau du huitième siècle avant Jésus-Christ, à seulement 3 mètres de là où nous avions trouvé le sceau d’Ezéchias. »,

Le morceau d’argile d’un centimètre de large et de forme ovale, porte le nom de Yesha’yah,[Isaïe] dans une ancienne écriture hébraïque. Le nom est suivi du mot nvy, dont la fin est légèrement endommagée. Les experts ne savent donc pas si le mot se termine par la lettre hébraïque aleph. Un détail mineur en apparence, mais qui ferait toute la différence pour déterminer à qui appartenait réellement le sceau.

La présence d’un aleph aurait en effet formé le mot « prophète » en hébreu, ce qui aurait permis d’attester que le sceau était bien celui du prophète Esaïe.

« L’absence de cette lettre finale, exige que nous laissions ouverte la possibilité que cela pourrait être simplement le nom Navi. »

Mais, selon le Dr Mazar, il ne serait pas surprenant de découvrir le sceau d’Ésaïe près du sceau du roi Ezéchias étant donné « la relation symbiotique du prophète Ésaïe et du roi Ézéchias décrite dans Bible ».

La rédaction de www.infochretienne.com/

L’évêque Biman dénonce l’absence de réactions de la France pour sauver les chrétiens d’Orient
 

Dans un reportage d’Arte, l’évêque Biman du monastère de Deir el-Malak Michaal, dénonce l’inaction de la France et de l’Europe face aux violences perpétrées par les islamistes contre les chrétiens du Nigeria, d’Irak, de Lybie et d’Éthiopie.

Cette nouvelle vidéo de la série Pris pour cible, réalisée par François Furtade du groupe Leader Vocal, met en lumière les propos de l’évêque Biman devant les caméras de Didier Martiny. L’homme d’Église exprime sa déception au regard de la passivité des français et des européens face à la persécution des chrétiens, qu’il estime contraire à la démocratie et aux Droits de l’Homme promus par l’Europe.

N'oublions-pas de prier pour nos frères et soeurs de l'Orient Chrétien ! Prière de saint Ephrem le Syrien pour l'Orient: Seigneur notre Dieu, Vous avez choisi l’Orient pour envoyer Votre Fils unique et accomplir l’économie du salut. C’est une jeune fille orientale, la Vierge Marie, que Vous avez choisi pour qu’elle porte et enfante Votre Fils unique. C’est en Orient qu’il a grandi, qu’il a travaillé, qu’il a choisi Ses Apôtres et Ses disciples. C’est en Orient qu'Il a transmis Votre volonté et Vos enseignements, Il y fit des miracles et des prodiges. C’est en Orient qu'Il s'est livré. C’est en Orient qu'Il a choisi de souffrir, de mourir et de ressusciter. C’est de l’Orient qu'il monta pour siéger à Votre droite. Nous te prions d’accorder les forces nécessaires à Vos enfants en Orient pour qu’ils soient affermis dans la foi et dans l’espérance de Vos Saints Apôtres. Amîn. -------------------------------------- Do not forget to pray for our brothers and sisters of the Christian East! Prayer of Saint Ephrem the Syrian for the East: Lord our God, You have chosen the East to send Your only and to accomplish the economy of salvation. It is an oriental girl, the Virgin Mary, whom you have chosen to bear and bear your only begotten Son. It is in the East that he grew up, that he worked, that he chose His Apostles and His disciples. It is in the East that He has transmitted Your will and Your He taught miracles and wonders. It's in East that He gave himself. It is in the East that He chose to suffer, to die and to resurrect. It was from the East that he went up to sit on your right. We ask you to give the necessary strength to Your children in the East so that they may be established in the faith and in the hope of Your Holy Apostles. Amin. ---------------------------------------------- Não se esqueça de orar por nossos irmãos e irmãs do Oriente cristão! Oração de São Ephrem, o sírio pelo Oriente: Senhor nosso Deus, Você escolheu o Oriente para enviar seu único e para realizar a economia da salvação. É uma menina oriental, a Virgem Maria, a quem você optaram por suportar e suportar seu Filho unigênito. É no Oriente que ele cresceu, que ele trabalhou, que ele escolheu o Seu Apóstolos e seus discípulos. É no Oriente que Ele transmitiu Sua vontade e Seu Ele ensinou milagres e maravilhas. Está em Oriente, que ele deu a si mesmo. É no Oriente que Ele escolheu sofrer, morrer e ressuscitado. Era do Oriente que ele subiu para sentar à sua direita. Pedimos que você dê a força necessária aos Seus filhos no Leste para que possam ser estabelecidos na fé e em a esperança de seus santos apóstolos. Amin.

Prions pour nos frères et soeurs Chrétiens du Pakistan

L’image contient peut-être : 1 personne, texte et gros plan

et particulièrement pour la communauté conduite par notre cher Abouna Shamaoon MasihMasih. 
Tous les Chrétiens sont particulièrement exposés en cette Nation où rappelons-le,une Loi relative aux supposés blasphèmes continue de faire des ravages dans les rangs de Chrétiens qui, pourtant, eux, respectent la liberté de conscience et de culte pour leurs frères humains.

---------------------

Pray for our Christian brothers and sisters in Pakistan and especially for the community led by our dear Abouna Shamaoon MasihMasih.
All Christians are particularly exposed in this Nation where remember, a law relating to supposed blasphemies continues to wreak havoc on the ranks of Christians who, however, they respect the freedom of conscience and worship for their human brothers.

----------------------

Ore por nossos irmãos e irmãs cristãs no Paquistão e especialmente pela comunidade liderada por nosso querido Abouna Shamaoon MasihMasih.
Todos os cristãos estão particularmente expostos nesta Nação onde lembre-se, uma lei relativa a supostas blasfêmias continua causando estragos nas fileiras de cristãos que, no entanto, respeitam a liberdade de consciência e culto para seus irmãos humanos.

 

POUR UNE "CULTURE

DE LA VIE"...

 
   
 
GÈNÉTHIQUE VOUS INFORME
 
 
 Argentine : le président Macri ouvre le débat sur l’avortement dans un pays fortement divisé sur ces questions
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Le 26 février, la Cour populaire intermédiaire de Nankin dans la province chinoise du Jangsu, a annoncé une décision du tribunal de Xuanwu en faveur d'une femme dans une affaire concernant la garde de ses embryons.   Le juge Chen...
 
 
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L’administration de Trump vient d’adopter une nouvelle stratégie de distribution des subventions au programme Title X...
 
 
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 A Noter
  
Procréation Médicalement Assistée - Manuel pour les jeunes
Le manuel de bioéthique de la Fondation Jérôme Lejeune consacré à la Procréation Médicalement Assistée veut apporter des réponses scientifique, juridique et éthique claires et précises.
 
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Juristes pour l'enfance
Association Loi 1901, consultant ONU

28 février 2018

 

 
 
 
Suivez ce soir la conférence d'Aude Mirkovic
sur la PMA en direct sur Facebook

 

Chers amis de Juristes pour l'enfance

 

Le projet de Procréation médicalement assistée pour les femmes célibataires et les couples de femmes est à l’ordre du jour de la révision de la loi de bioéthique.

L’Association Juristes pour l'enfance sera auditionnée dans quelques jour par le Comité consultatif national d'éthique, afin d'expliquer de quelle manière une telle conception d'enfants délibérément et définitivement privés de père méconnaitrait leurs droits.

Vous pouvez suivre ce soir en direct sur facebook la conférence donnée par Aude Mirkovic, porte-parole de notre association, sur le thème suivant : 
"La PMA pour tous est-elle inéluctable ?"

 

https://www.youtube.com/watch?v=Hk7yWjqQ7V0&feature=share

 

La réponse est bien entendu négative, car rien n’est inéluctable et nous pouvons tous agir pour que nos lois et nos institutions soient respectueuses de la justice et des droits de tous.

Vous trouverez, à télécharger en cliquant sur le lien ci-dessous, un livret décrivant les enjeux de la PMA pour les femmes et de la GPA qui s’en suivrait : une façon concrète d’apporter à nos contemporains des éléments de discernement est de distribuer ce livret, que vous pouvez commander en format papier. L’opération est déjà financée et les livrets sont donc « gratuits ». Vous prenez seulement l’engagement moral de ne pas les laisser moisir dans un tiroir mais de les distribuer autour de vous !
Vous pouvez donc, dès à présent, envoyer un mail à notre association en donnant votre adresse postale et le nombre de livrets souhaité, et nous vous les enverrons.

En 2018, les enfants comptent sur nous, ne nous dérobons pas !


Les Juristes pour l'enfance

Téléchargez ici notre livret "PMA, quelques éléments de discernement - GPA, conséquences pour les enfants".

Vous vous demandez comment prendre part aux États généraux de la bioéthique et faire porter votre voix pour la défense de la vie et de la dignité de toute personne humaine ? C’est tout simple

Les États généraux de la bioéthique ont été lancés le 18 janvier dernier sur le thème « Quel monde voulons-nous pour demain ? » en vue de la révision de la loi de bioéthique de 2011. L’objectif est d’organiser un débat public, rendu obligatoire avant toute réforme portant sur « les problèmes éthiques et les questions de société soulevés par les progrès de la connaissance dans les domaines de la biologie, de la médecine et de la santé ».

Pilotés par le Comité consultatif national d’éthique (CCNE), ces États généraux se déploient à l’échelle de chaque région grâce à des « espaces de réflexion éthique » qui organisent débats, rencontres et conférences thématiques. Une soixantaine de débats ouverts à tous sont prévus partout en France jusqu’à la fin du mois d’avril 2018. C’est par ces consultations citoyennes que l’État doit théoriquement comprendre ce que pensent les Français.

C’est dans ce cadre que s’est tenue la semaine dernière la première séance des « Rencontres de la bioéthique » en partenariat avec l’Institut d’études politiques de Paris. C’était le lancement d’une série de cinq soirées thématiques mensuelles suivies d’un colloque rassemblant les plus éminents spécialistes et les auteurs de la politique en la matière.  

Des questions libres

À Science Po, la deuxième partie de chaque rencontre est consacrée aux questions posées librement par le public. En cas de manque de temps — les séances ne durant que deux heures—, les participants ont la possibilité de poser par écrit leur question aux intervenants, dont la réponse sera mise en ligne. Ces soirées offrent une chance unique de faire remonter un certain nombre de préoccupations jusqu’aux auteurs de la politique en matière de bioéthique, rappelle Emmanuel Hirsch, directeur de l’Espace éthique de la région Île de France qui pilote l’organisation de ces événements en région parisienne.

Dépasser le progressiste vs réactionnaire

Parmi les intervenants à cette rencontre inaugurale figuraient trois médecins politiquement engagés en matière de bioéthique : Didier Sicard, président d’honneur du CCNE, Jean-François Mattei, ministre de la Santé sous le mandat de Jacques Chirac et Jean-Louis Touraine, député du Rhône et rapporteur de la proposition de loi « portant sur la fin de vie dans la dignité ».

Le message est clair : « La question est celle des limites de ce qui est acceptable du point de vue de notre société », explique dans un  bref discours d’ouverture Frédéric Mignon, directeur de Science Po Paris. Pour Didier Sicard, le binarisme bien-pensance/mal-pensance, progressiste/réactionnaire doit absolument être dépassé pour « arriver à ce qu’un peuple se saisisse dans son ensemble de ces questions en dépassant la fascination pour des réponses simplistes ». Pour cela, il est capital de prendre en compte « les appétits d’une jeunesse qui a envie de changer le monde » tout autant que « l’opinion de ceux qui ont plus de mal à faire porter leur voix ».

Attentif à ceux qui ne disent rien

Didier Sicard appelle à être attentif à « ceux qui ne disent rien et qui sont les plus vulnérables : handicapés cérébraux, personnes âgées » – auxquels pourraient s’ajouter les embryons et les enfants. Dans le même esprit, Jean-François Mattei pointe d’emblée les questions sensibles : la vie est-elle un don ou un dû ? L’enfant doit-il être considéré comme « une chose à laquelle on a droit » ? Selon lui, « l’enfant est le grand absent du débat »  — il cite en premier lieu les enfants nés à la suite d’une PMA et les enfants nés sous X, nombreux à partir à la recherche de leurs origines.

À la suite de ces interventions, le public se saisit du micro pour faire part de ses préoccupations : pourquoi réviser les lois de bioéthique tous les sept ans alors qu’elles sont censées poser des principes immuables pour la protection de la personne humaine ? Sommes-nous condamnés à être spectateurs de l’avancée programmée d’un rouleau compresseur législatif à travers une succession de lois sans retour en arrière possible ? Étudiants en médecine, pourquoi ne sommes-nous pas davantage formés sur les enjeux éthiques des progrès de la médecine et de la technologie ?

 

Deux heures de débats passionnants au cours desquels chacun a la possibilité de faire part de ses inquiétudes et de ses attentes à l’aube de la révision des lois de bioéthique. Rien de plus simple et de plus urgent que d’y participer pour être de plus en plus nombreux à porter la voix des défenseurs de la vie et de la dignité de toute personne humaine !

 
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Les méthodes naturelles permettent une véritable « justice reproductive », affirme le Dr Brian J. Burke, médecin de famille à l’Hôpital de Guam aux Etats-Unis, et qui enseigne les méthodes naturelles depuis huit ans, avec sa femme...

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*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

Afficher l'image d'origine

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

  

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

Résultat de recherche d'images pour "cierge allumé"

Não nos esqueçamos de orar pelos bispos, sacerdotes e

Cristãos fiéis detidos pelos "islamitas"

Ou terroristas de todos os tipos!

Deixe-nos rezar implacavelmente pelo

Senhor, apoie-os. Ore por sua libertação ...

_______________________

 

 

Bonjour ,

Les années passant, je réalise à quel point les témoignages de l’Eglise  persécutée approfondissent ma foi. L’histoire de Sonika par exemple, que vous trouverez ci-dessous, m’a vraiment interpelée. C’était une jeune femme sans grande éducation et d’un milieu très pauvre. Elle avait une vie difficile, mais Dieu l’a choisie pour être son témoin ! Elle a alors dû faire face à la persécution de son entourage, mais elle a persévéré et Dieu a agi puissamment à travers elle. Elle nous raconte elle-même son incroyable parcours, et je suis sûre que, comme moi, vous en serez encouragé et reboosté dans votre foi.

C’est vraiment notre privilège, de voir comment Dieu reconstruit des vies brisées. Quelle espérance, dans ce monde malade ! Et vous êtes collaborateurs de Son action par vos prières et votre aide matérielle. Un grand MERCI à vous tous qui avez répondu positivement à ma demande de soutien pour aider les chrétiennes camerounaises à reconstruire leur foyer. Grâce à vous, le projet a été financé, et ce sont au moins 100 femmes qui vont être accompagnées pour prendre leur vie en main et subvenir aux besoins de leur famille. Ainsi, c’est toute la communauté chrétienne sur place qui sera fortifiée.

Bien chaleureusement,
Anne Florence
INDE : « Tu m’as sauvée, Seigneur, maintenant, je veux te servir »

Sonika était au bord du suicide lorsqu’elle a découvert Jésus. Il l’a délivrée du mal et l’a fortifiée face à tous les obstacles. Aujourd’hui, elle est une missionnaire active dans sa région.
 
Lire la suite

 

INVITATION(S):

 

nuit-des-temoins-2018a.jpg

 

Ces veillées de prière et de témoignages rendent hommage à ceux qui ont été tués parce qu’ils étaient des disciples du Christ.

Elles permettent aussi de porter dans la prière ceux qui souffrent toujours et d’écouter leur témoignage.

10ème édition de la Nuit des Témoins :

ils donnent leur vie pour le Christ, venez prier pour eux

  • Quoi ?

Ces veillées de prière et de témoignages rendent hommage à ceux qui ont été tués parce qu’ils étaient des disciples du Christ.

Elles permettent aussi de porter dans la prière ceux qui souffrent toujours et d’écouter leur témoignage.

  • Où et quand ont-elles lieu ?

MONTPELLIER: lundi 12 mars, 20h-22h: église Saint-Thérèse

ROUEN: mercredi 14 mars, 20h-22h: Cathédrale Notre-Dame de l’Assomption

LA ROCHE-SUR-YON: jeudi 15 mars, 20h30-22h30: église Saint-Louis

PARIS: vendredi 16 mars, 18h15 messe, 20h-22h veillée: cathédrale Notre-Dame de Paris

LUXEMBOURG: dimanche 18 mars, 19h30-21h30: cathédrale Notre-Dame

ROME: lundi 19 mars, 19h00 messe, 20h-22h veillée: église Saint-Louis des Français

  • Qui sont les grands témoins ?

L’AED invite des grands témoins pour honorer les martyrs de la foi, prêtres, religieuses, religieux et laïcs engagés ayant perdu la vie ces derniers mois par fidélité au Christ. Au cours de la Nuit des témoins, ils donneront leur témoignage sur la réalité de la situation des chrétiens dans trois pays phares:

Mgr Kyrillos William SAMAAN
Évêque copte catholique d’Assiout, ÉGYPTE

     L’ÉGYPTE en bref: 80% des chrétiens d’Orient sont égyptiens. Ils restent donc des cibles prioritaires pour les islamistes, malgré l’ostensible soutien que manifeste le président Sissi aux coptes : « Vous êtes notre famille et personne ne nous divisera », a-t-il proclamé à la messe de Noël 2017. L’enjeu : éviter le piège de la scission coptes / musulmans alimentées par les islamistes.

Mrg Ramon CASTRO CASTRO
Évêque de Cuernavaca, MEXIQUE

     Le MEXIQUE en bref: Deuxième plus grand pays catholique au monde, le Mexique est aussi le plus dangereux d’Amérique latine pour les prêtres. Une véritable guerre des cartels le ravage qui, en 2016, occupe la deuxième place au palmarès du nombre de morts, juste après le conflit en Syrie. L’Église est l’une des rares institutions à s’opposer au narcotrafic.

Père Paul-Elie CHEKNOUN
Prêtre en ALGÉRIE

     L’ALGÉRIE en bref: L’islamisme des années 90 a transformé le christianisme en portion congrue dans un pays à 99% musulman. En 2016, la révision de la Constitution conserve l’interdiction « d’ébranler la foi d’un musulman ». Pourtant, quelques catholiques osent à nouveau évangéliser. A quel prix ? Les élections présidentielles de 2019 diront si l’islamisme politique est aussi moribond que certains le prédisent.

POUR EN SAVOIR PLUS SUR LES TÉMOINS, CLIQUEZ ICI

 

Nous avons le plaisir de vous inviter à assister aux 

concerts qui auront lieu au Centre spirituel et culturel orthodoxe russe (1, quai Branly, 75007, Paris) en mars 2018.

1 mars 2018, 19h.30 - Concert à l'occasion de la Journée internationale de la femme

Entrée gratuite!

INSCRIPTION OBLIGATOIRE: evenements.paris2018@gmail.com (dans la limite des places disponibles)


4 mars 2018, 18h.00 - Concert "Les plus belles romances russes"

Entrée gratuite!

INSCRIPTION OBLIGATOIRE: ambrusbranly@mail.ru (dans la limite des places disponibles)

 

www.ambassade-de-russie.fr

 

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Où nous trouver ? 

Paroisse NORD-OUEST et Nord-Est

(N-D de Miséricorde):

NORMANDIE :

CHANDAI (61) et CHAISE-DIEU DU THEIL (27):

* Le Sanctuaire Marial de la

Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde

DSC01238

(Fresque de la Mère de Dieu entourée des Apôtres, mur Est  du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

 

DSC01245-copie-2

(Fresque des Sts Pères Interieur droit du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 
Messe journalières en semaine à 10h30

 

Tous les dimanches, Messe à 10h30 et permanence constante de prêtres  pour CATÉCHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

(Liturgie de St Jacques dite "d'Antioche-Jérusalem") 

Tel: 02.33.24.79.58 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

DSC01246-copie-1

(Fresque des Sts Pères Interieur gauche du Choeur de l'Eglise du Monastère Syriaque)

 

Maison Ste Barbe 
(Siège de l'Ass Caritative CARITAS E S O F)

15 Rue des 3 Communes
27580 CHAISE-DIEU DU THEIL

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

* Relais Paroissial St Michel

S/ Mme H MARIE, 43 Rue de la Marne

14000 CAEN.Tel: 02.33.24.79.58

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

 

Le 30 de chaque mois, Permanence pastorale de 8h30 à 19h (Sur R.D.V) chez Mme Henriette Marie, 43, Rue de la Marne à CAEN. Tel 06.33.98.52.54 . (Possibilité de rencontrer un prêtre pour Catéchisme, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) . 

NANTES:

*Groupe de prières et "relais paroissial" St Charbel

18h, Messe le 2ème jeudi de chaque mois et permanence régulière d'un prêtre Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) de 9h à 17h (06.48.84.94.89 ).

ANGOULÊME (Jauldes):

*Paroisse N-D de Toutes Grâces/St Ubald

MAISON NOTRE-DAME
LE BOURG
16560 JAULDES.

Tel:05.45.37.35.13
* Messe les 2èmes et  4èmes Dimanches de Chaque mois à 10h30 suivies d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

* Possibilité de prendre Rendez-vous avec le prêtre la semaine suivant le 2éme dimanche du mois ainsi que pour les visites aux malades et à domicile.

Permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISME, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

PERIGUEUX (La Chapelle Faucher):

*Paroisse Notre-Dame de la Très Sainte Trinité

Notre-Dame de la Ste Trinité et St Front
ERMITAGE ST COLOMBAN
*
Puyroudier (Rte d'Agonac)
24530
 LA CHAPELLE FAUCHER.

Tel:05.45.37.35.13

 * Messe le 4ème samedi de Chaque mois à 10h30 et permanence régulière d'un prêtre pour CATECHISMES, Sacrements et sacramentaux (bénédictions, prières de délivrance, pour les malades ou exorcismes) .

LOURDES:

*"Relais paroissial St Gregorios de Parumala"

 * Messse  le 5ème dimanche du mois ( en fonction des besoins des fidèles) à 10h30

20 Rte de Pau

 

CAMEROUN:

Pour obtenir les adresses du Monastère de YAOUNDE,

des paroisses et "relais paroissiaux de Doula, Yaoundé, Elig Nkouma, Mimboman, Bertoua, Monabo, veuillez les demander au Monastère Métropolitain: 

 

Monastère Syriaque N-D de Miséricorde
Brévilly
61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58 

 Courriel:asstradsyrfr@laposte.net

Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ?

Cliquez sur ce lien:

Où trouver en France un Prêtre exorciste Orthodoxe Oriental ...

Comment recourir aux services de prêtres compétents, formés et expérimentés appartenant à l'un ou l'autre Monastère d'une Eglise Orthodoxe-Orientale.(Tradition Syriaque Orthodoxe des Indes/ Malankare)

_____________________________________________________

Une Prière de Saint Macaire d'Égypte:

« Ange saint qui veilles sur ma pauvre âme ne me quitte pas »

(On invoque Saint Macaire pour la sauvegarde du corps et de l'âme, contre les influences malveillantes)
« Ange saint, qui veilles sur ma pauvre âme et sur ma misérable vie, ne me quitte pas, moi qui suis pécheur, et ne m'abandonne pas à cause de mes souillures. 
Ne laisse pas approcher les esprits mauvais, dirige-moi en exerçant ton pouvoir sur mon corps périssable. 
Prends ma main blessée et impuissante, conduis-moi sur le chemin du salut. 
Oui, saint ange de Dieu, qui veilles sur mon âme et sur mon corps, pardonne-moi tout ce qui a pu t'offenser au cours de ma vie et toutes mes fautes d'aujourd'hui. 
Protège-moi dans la nuit qui s'approche et garde-moi des embûches et des attaques de l'Ennemi, pour que je n'offense point Dieu par un péché.
Intercède pour moi, auprès du Seigneur, afin qu'il m'affermisse dans sa crainte, et qu'il fasse de moi un serviteur digne de sa sainteté. 
Amîn. »

A Prayer of St. Macarius of Egypt:

"Holy angel who watches over my poor soul does not leave me"

(Saint Macaire is invoked for the safeguarding of the body and the soul, against malicious influences)
"Holy angel, who watch over my poor soul and my miserable life, do not leave me, I who am sinful, and do not abandon me because of my defilements.
Do not let evil spirits approach, direct me by exercising your power over my perishable body.
Take my injured and helpless hand, lead me to the path of salvation.
Yes, holy angel of God, who watch over my soul and my body, forgive me all that has offended you in my life and all my faults today.
Protect me in the approaching night and keep me from the pitfalls and attacks of the Enemy, so that I do not offend God with sin.
Intercede for me, before the Lord, that he may strengthen me in his fear, and make me a servant worthy of his holiness.
Amin. "

Uma Oração de São Macário do Egito:

"Santo anjo que vigia minha pobre alma não me deixa"

(São Macaire é invocado para a salvaguarda do corpo e da alma, contra influências maliciosas)
"Santo anjo, que cuida da minha pobre alma e da minha vida miserável, não me deixe, eu que sou pecador, e não me abandone por causa das minhas impurezas.
Não permita que espíritos malignos se aproximem, me dirigem exercitando seu poder sobre meu corpo perecível.
Pegue minha mão ferida e desamparada, leve-me ao caminho da salvação.
Sim, santo anjo de Deus, que cuida da minha alma e do meu corpo, me perdoe todos os que te ofenderam na minha vida e todas as minhas falhas hoje.
Proteja-me na noite que se aproxima e me impede das armadilhas e ataques do Inimigo, para que eu não ofenda Deus com o pecado.
Interceda por mim, diante do Senhor, para que ele me fortaleça no seu medo e faça-me um servo digno da sua santidade.
Amin. "

 

____________________________________

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

   

"L'avenir est dans la paix, il n'y a pas d'avenir sans paix"

 

 

"The future is in peace, there is no future without peace"

 

"O futuro está em paz, não há futuro sem paz"  

 

(SS Ignatius Aprem II)

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

Note:

 

Eglise locale fondée grâce à l'élan missionnaire de l'Eglise Syrienne Orthodoxe des Indes (Malankare), notre Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise Orthodoxe-Orientale.

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles, nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non obligatoires.Toute offrande fait cependant l'objet d'une déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre revenu). 
Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F "

Pour l' Aumônerie Syro-Orthodoxe Francophone des Africains vivant en France, contacter les Responsables: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89 ), Métropolite et Soeur Marie-Andre M'Bezele, moniale ( 06.17.51.25.73).

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Nota:

Igreja local fundada pelo impulso missionário da Igreja Síria Ortodoxa da Índia (Malankara), nossa Igreja siro-Orthodoxe- Francophone é uma igreja ortodoxa-Leste.

O Mosteiro siríaco é um Centro de oração para a unidade das Igrejas Apostólicas, unanimidade de Christian Witness ea paz mundial.

¤ Permanência pastoral em vários região da França para: Acompanhamentos espirituais, sacramentos Sacramental (bênçãos, orações de libertação ou exorcismo, orações de cura) ...

Para o serviço pastoral para o Mosteiro como a casa dos fiéis para estadias curtas ou retiros espirituais, não requer qualquer fixo.

As ofertas são livres e não obligatoires.Toute oferecendo ainda sido deduzido do seu rendimento tributável à alíquota de 66 ° / ° de sua renda).
Denominar todas C B na seguinte ordem "S S M E Metropolis"

Para os sírio-ortodoxos Capelania francófonos africanos que vivem na França, entre em contato com as cabeças: Mor Philipose Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan e irmã Marie-Andre M'Bezele, freira (06.17.51.25.73).

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Note:

A local church founded on the missionary impulse of the Syrian Orthodox Church of India (Malankare), our Syro-Orthodox-Francophone Church is an Eastern Orthodox Church.

The Syriac Monastery is a Center of Prayer for the unity of the Apostolic Churches, the unanimity of the Christian Testimony and the peace of the world.

¤ Pastoral permanence in various regions of France for: Spiritual accompaniments, Sacraments, Sacramentals (Blessings, Prayers of deliverance or exorcism, prayers of healing) ...

For the pastoral services rendered to the Monastery as the reception of the faithful for short stays or spiritual retreats, we do not require any fixed.

The offerings are free and not obligatory. However, any taxable income is deducted from your taxable income of 66% of your income.
Write all C B to the order "Metropolis E S O F"

For Syrian Orthodox Francophone Chaplaincy of Africans living in France, contact the Heads: Mor Philipose-Mariam (06.48.89.94.89), Metropolitan and Sister Marie-Andre M'Bezele, nun (06.17.51.25.73).

CONFIER DES INTENTIONS DE PRIÈRE AU MONASTÈRE , C'EST SIMPLE...

Icon of The Last Supper. Jesus and St. John.:

Le Moine ne rompe pas la solidarité profonde qui doit unir entre eux les frères humains… Ils se conforment aux sentiments du Christ Tête de l'Eglise, le "premier né d'une multitude de frères" et à Son amour pour tous les hommes…

A travers les prières monastiques, c’est toute l’Eglise qui prie et intercède pour l’humanité.

Le savez-vous ? Chacun de vous, dans le secret de son existence, participe à cet immense courant de prière souterraine qui irrigue le monde…

Si vous le souhaitez, vous pouvez nous confier une intention de prière en l'envoyant à l'adresse suivante:

--------------------

DÃO AS INTENÇÕES DE ORAÇÃO mosteiro é
SIMPLES ...

O monge não quebrar a profunda solidariedade que deve unir-los irmãos humanos ... Eles devem respeitar os sentimentos de Cristo Cabeça da Igreja, o "primogênito entre muitos irmãos" e seu amor por todos os homens ...

Através das orações monásticas é toda a Igreja que reza e intercede pela humanidade.

Você sabia? Cada um de vocês, no segredo da sua existência, participa nesta oração subterrâneo imenso poder que irriga o mundo ...

Se desejar, você pode confiar uma intenção de oração, enviando-o para o seguinte endereço:

---------------------

GIVING INTENTIONS OF PRAYER TO THE MONASTERY IS
SIMPLE...

The Monk does not break the deep solidarity that must unite the brothers

Human beings ... They conform to the sentiments of Christ Head of the Church, the

"The firstborn of a multitude of brothers" and His love for all men ...

Through monastic prayers, the whole Church prays and intercedes for

humanity.

Do you know ? Each of you, in the secret of his existence, participates in this

Immense current of underground prayer that irrigates the world ...

If you wish, you can entrust us with an intention of prayer by sending it to the following address:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,

Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonnées)

Courriel:asstradsyrfr@laposte.net 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

 Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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