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23 novembre 2015 1 23 /11 /novembre /2015 09:14
L'hommage national aux victimes de l'attentat du 13 novembre aura lieu le vendredi 27, à 10h30 aux Invalides. La cérémonie sera présidée par Mr François Hollande, qui prononcera un discours.Les familles des victimes et des blessés devraient être présentes en nombre. L'Elysée a choisi cette date pour laisser le temps aux proches d'organiser les obsèques de leurs disparus. La cérémonie se tiendra donc deux semaines jour pour jour après les attentats qui ont fait 129 victimes et 352 blessés.

L'hommage national aux victimes de l'attentat du 13 novembre aura lieu le vendredi 27, à 10h30 aux Invalides. La cérémonie sera présidée par Mr François Hollande, qui prononcera un discours.Les familles des victimes et des blessés devraient être présentes en nombre. L'Elysée a choisi cette date pour laisser le temps aux proches d'organiser les obsèques de leurs disparus. La cérémonie se tiendra donc deux semaines jour pour jour après les attentats qui ont fait 129 victimes et 352 blessés.

Šlomo lkoulkhoun (La Paix à vous tous) !
Ceux qui au nom de Dieu, Source de la Vie et "Ami des hommes" tuent en Son Nom manifestent d'une manière évidente qu'ils ne le servent nullement mais rendent un culte au Diviseur, à "l'Ennemi du genre humain", celui qui est "homicide depuis les origines", autrement dit: Satan.

Ne nous laissons pas diviser ! Soyons unanimes pour rendre un Hommage Universel aux victimes des attentats à Paris .

J'appelle nos fidèles et amis de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone* à la prière pour eux, leurs familles, nos bourreaux et la France.Seigneur, prenez pitié de toutes les victimes du Bataclan, des blessés, des mourants, des estropiés, de ceux qui, morts sont en chemin vers Vous l'Auteur de la Vie!

Seigneur, pitié pour la France! Seigneur pitié pour les djihadistes et tous extrémistes dont les cerveaux sont conditionnés pour le crime ! "L'Esprit souffle où Il veut" ! Envoyez sur chacun d'eux la lumière de Votre Esprit Saint et vivifiant pour les libérer de cet asservissement criminel de la pensée , les libérer de l’emprise de l’obscurantisme et du fanatisme!

Assez ! Assez de violence et de morts partout ! Que nous choisissions la Vie !

Vierge Sainte, Reine de France, Saintes et Saints de France et du monde, frères aînés Martyrs contemporains de la Foi et Témoin du Christ Prince de la Paix et de Son vivifiant Évangile, priez pour nous !

Mère de Miséricorde, écrasez le serpent sous votre talon, nous vous en supplions !

Saint Thomas Apôtre des Indes et de ses missions, Saint Irénée, Saint Hilaire et tous les Témoins de l’Évangile d'Amour,de Vérité, de Justice et de Paix, intercédez pour nous !

Nous sommes en communion de pâtir et de prière avec les familles des victimes.

Nous vous invitons nos fidèles et amis de l'Eglise Syro-Orthodoxe Francophone à une grande union de prières pour les victimes, leurs familles, leurs bourreaux et pour la France.

Pensons aux demandes réitérées de la Mère de Miséricorde dans toutes ses apparitions pour revenir en vérité à son Divin Fils.

Pensons à nos frères et sœurs martyrs de par le monde, confions à leurs intercessions d'aînés dans la Foi notre Occident trop souvent apostat...

N'ayons pas peur ! Ne nous laissons pas gagner par la peur, le Christ a vaincu la mort et les forces de mort ! Ne nous laissons pas diviser ! Rangeons nous résolument dans la phalange des Saints, de ceux qui tournent le dos à la mort et à une civilisation mortifère pour se tourner vers la Vie !...

Votre fidèlement et respectueusement dévoué en Notre-Seigneur. Šlomo lkoulkhoun (La paix à vous tous) ! Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

+Mor Philipose Mariam, métropolite.

*l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise Orthodoxe-Orientale. Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.

La confession est un chemin pour que l'homme se rapproche de Dieu. Elle est l'offrande d'amour de Dieu pour l'homme. Rien ni personne n'est à même de nous priver de cet amour.(Saint Porphyrios)

La confession est un chemin pour que l'homme se rapproche de Dieu. Elle est l'offrande d'amour de Dieu pour l'homme. Rien ni personne n'est à même de nous priver de cet amour.(Saint Porphyrios)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 3,17-21.4,1-3.

Frères, soyez mes imitateurs, et observez ceux qui se conduisent d'après l'exemple que vous avez en nous.
Car il en est plusieurs qui marchent en ennemis de la croix du Christ : je vous en ai souvent parlé, et j'en parle maintenant encore avec larmes.
Leur fin, c'est la perdition, eux qui font leur dieu de leur ventre, et mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte, n'ayant de goût que pour les choses de la terre.
Pour nous, notre cité est dans les cieux, d'où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ,
qui transformera notre corps si misérable, en le rendant semblable à son corps glorieux, par sa vertu puissante qui lui assujettit toutes choses.
C'est pourquoi, mes chers et bien-aimés frères, ma joie et ma couronne, tenez ainsi ferme dans le Seigneur, mes bien-aimés.
J'exhorte Evodie et j'invite Syntychè à être en bonne intelligence dans le Seigneur.
Et toi aussi, mon fidèle compagnon, je te prie de leur venir en aide, elles qui ont combattu pour l'Evangile avec moi, avec Clément, et mes autres collaborateurs dont les noms sont dans le livre de vie.


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 16,13-19.

En ce temps-là, Jésus vint aux environs de Césarée de Philippe, et il interrogeait ses disciples disant : "Quel est celui que les hommes disent être le Fils de l'homme ?"
Ils dirent : " Les uns Jean le Baptiste, d'autres Élie, d'autres Jérémie ou l'un des prophètes. "
Il leur dit : " Et vous, qui dites-vous que je suis ? "
Simon Pierre, prenant la parole, dit : " Vous êtes le Christ, le Fils du Dieu vivant. "
Jésus lui répondit : " Tu es heureux, Simon Bar-Jona, car ce n'est pas la chair et le sang qui te l'ont révélé, mais mon Père qui est dans les cieux.
Et moi, je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle.
Et je te donnerai les clefs du royaume des cieux : tout ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux. "

Lundi 23 NOVEMBRE 2015. ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Par Saint Césaire d'Arles

(470-543), moine et évêque 
Sermon au peuple, n°59 (trad. Soleil Levant 1962 rev. ; cf. SC 330, p. 43) 


 

« Tout ce que vous aurez délié sur la terre sera délié dans le ciel »

 

Pour notre bien et notre salut, toutes les Saintes Écritures nous avertissent que nous avons à confesser nos péchés, sans cesse et avec humilité, non seulement devant Dieu, mais aussi devant un homme saint et craignant Dieu.

C'est ainsi que l'Esprit Saint nous recommande par la voix de l'apôtre Jacques :

« Confessez-vous vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, de manière à être sauvés »

(5,16),

et le psalmiste dit :

« Je confesserai au Seigneur mes injustices ; et toi tu as absous l'impiété de mon cœur » (31,5). 

Nous sommes toujours blessés par nos péchés ; de la même façon, nous devons toujours avoir recours aux médicaments de la confession.

En effet, si Dieu veut que nous confessions nos péchés, ce n'est pas que lui-même ne pourrait pas les connaître, mais c'est parce que le diable souhaite trouver de quoi nous accuser devant le tribunal du Juge éternel ; c'est pourquoi il voudrait que nous pensions plutôt à les excuser qu'à les accuser.

Notre Dieu, au contraire, parce qu'il est bon et miséricordieux, veut que nous les confessions en ce monde pour que nous ne soyons pas confondus à leur sujet dans l'autre.

Si donc nous les confessons, lui, il se montre clément ; si nous les avouons, il pardonne.

Et nous, frères, nous sommes vraiment vos médecins spirituels ; nous cherchons avec sollicitude à guérir vos âmes.

 

Ne méprise pas ton frère quand il pèche car la seule différence entre vous est que son péché est visible alors que le tien ne l'est pas encore ! (Dayroyo Yuhanon, prêtre de l'Eglise Patriarcale en Région Parisienne)

Ne méprise pas ton frère quand il pèche car la seule différence entre vous est que son péché est visible alors que le tien ne l'est pas encore ! (Dayroyo Yuhanon, prêtre de l'Eglise Patriarcale en Région Parisienne)

POURQUOI IRAI-JE ME CONFESSER ? JE N’AI PAS DE PÉCHÉS PARTICULIERS
L’erreur –confession orthodoxe

« … Mais en est-il vraiment ainsi ? Quand un homme, durant un temps prolongé, demeure dans une chambre fermée, il s’habitue à l’air vicié et ne se rend plus compte combien c’est désagréable. Mais quelqu’un qui viendra de l’extérieur ne supportera pas l’odeur ambiante dans la chambre et prendra la fuite !

Que ceux qui disent ‘Je n’ai pas de péchés particuliers’ répondent si le Christ habite dans leur cœur. Jésus Christ se plaît à habiter les cœurs purs. Mais leurs cœurs sont-ils purs ? À peine…Ils s’imaginent être purs, mais l’imagination n’est pas la réalité. Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous trompons, et la vérité n’est pas en nous (1 Jn 1, 8) ; et, là où il y a mensonge, le Christ ne se trouve pas.

Voir son péché

Alors : que faire ? – Confessons-nous ! Retrouver une attitude digne et juste nous purifie de toute injustice (1 Jn 1, 9). Les saints Pères nous enseignent qu’il est très difficile pour un homme de voir ses péchés. Ils expliquent cela par l’aveuglement causé par le démon. Abba Isaïe dit : ‘Qu’un homme se sépare de celui qui est à sa gauche, c’est-à-dire de la communion avec les démons et de leurs suggestions, il verra pleinement ses péchés contre Dieu et il connaîtra Jésus Christ. Mais un homme ne peut voir ses péchés tant qu’il ne se sépare pas de ceux-ci, et cela exige du travail et de l’affliction. Ceux qui ont atteint cette condition ont trouvé les larmes lorsqu’ils se rappellent leur affection vicieuse pour les passions, ils n’osent pas regarder Dieu, et ils vivent constamment avec un cœur brisé’. S’il était simple de voir nos fautes, saint Éphrem le Syrien n’aurait pas prié en disant : ‘Seigneur, donne-moi de voir mes fautes !’De même saint Jean de Kronstadt ne pourrait pas dire :’Ceci est vraiment un don de Dieu : voir nos péchés dans leur multitude et dans leur horreur’.

La cécité

Ceux qui croient n’avoir aucun péché substantiel à se reprocher sont en fait aveugles. Ils doivent prier Dieu pour que Celui-ci leur donne de percevoir leurs péchés et pour se défaire ainsi de l’extrême et fatale illusion qu’ils n’ont aucun péché particulier. Leurs péchés sont-ils petits comme des grains de sable, s’ils ne sont pas effacés par la confession continuelle, ils s’accumulent et souillent la chambre du cœur si bien que l’illustre Hôte céleste ne peut y pénétrer.

Petits et redoutables

Les petits péchés sont souvent bien plus dangereux que les plus grands délits ou crimes. En effet, ces derniers pèsent lourdement sur la conscience et demandent à être confessés, réparés, clarifiés, effacés. Les petits péchés, en revanche, ne pèsent pas lourdement sur l’âme, et ils ont la particularité de rendre celle-ci insensible à la grâce divine et indifférente au Salut. Moins d’hommes ont péri sous les coups des bêtes féroces qu’au contact de petits microbes imperceptibles à l’œil nu. Considérés comme insignifiants, les petits péchés ne font généralement pas l’objet de notre attention. Ils sont facilement oubliés et créent chez l’homme la plus mauvaise habitude, celle de pécher inconsciemment et d’endormir la conscience morale. Ainsi, le misérable pécheur en arrive à se tromper en croyant qu’il n’est pas pécheur, que tout va pour le mieux  pour lui alors qu’il est misérablement asservi au péché.

Les petits péchés créent une véritable stagnation de la vie spirituelle. Une pendule s’arrête sous l’accumulation de la poussière : ainsi le pouls spirituel de l’homme s’éteint par degrés sous la couche dense que forme la multitude des petits péchés. Pour que la pendule fonctionne à nouveau, il faut enlever la poussière. Pour restaurer sa vie spirituelle, l’homme doit confesser le moindre péché ».

(extrait de The Forgotten Medicine : The Mystery of Repentance, St. Xenia Skete Press. Wilwood CA, 1994)

 

Le  Sacrement  de  Pénitence Dans la Tradition Syriaque :

 

La pénitence ou  "Rémission des péchés" est l’un des sept sacrements de la Loi Nouvelle ordonnée par Notre Seigneur. Ce Sacrement fût institué lorsque, soufflant sur ses Apôtres et disciples Il leur dit : "Recevez le Saint Esprit. Tous ceux auxquels vous pardonnerez leurs péchés, ils leur seront pardonnés ; tous ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus"
(St Jean XX:22–23).

Ce sacrement a été ordonné par Notre Seigneur sous la forme d’une loi, donnant pouvoir et autorité à Ses ministres (aujourd’hui, les Evêques, Successeurs des Apôtres et leurs collaborateurs dans l’Ordre Sacerdotal: les Prêtres) de déclarer  et de prononcer en Son Nom l’absolution (le pardon) des péchés au bénéfice des fidèles qui se confessent et se repentent vraiment des transgressions commises volontairement après le baptême.

Le pécheur repentant doit considérer, lors d’un examen de conscience, les nombreux péchés qu’il ou elle a commis et s’en repentir vraiment et sérieusement. Il se fait alors un devoir de les confesser au prêtre sans rien vouloir dissimuler ou  cacher et, par voie de conséquence, il accepte la pénitence canonique que le Ministre de la Miséricorde lui imposera.

 

Exhortation  générale

 

1 - Le prêtre doit bien connaître les lois divines et  ecclésiastiques, pour être capable de déterminer si oui ou non celui qui se repent est digne de recevoir l’absolution (la formation du "ministre de la miséricorde" est donc essentielle en théologie morale). En conséquence, tel un médecin des âmes, le prêtre doit suivre le pénitent fidèle et prendre grand soin de sa santé spirituelle, que ce soit un homme ou une femme.

2 - Le prêtre doit absolument ne jamais révéler quoi que ce soit de la confession du pénitent, mais plutôt la garder secrète même jusqu’à la mort.

3 -Toutes les fois que le prêtre est appelé à entendre en confession quelques  fidèles pénitents, il doit toujours se montrer prêt à répondre à cet appel et  supplier profondément le Seigneur (qui est à l’origine de cet appel et dont il sera "le canal" pour appliquer à l’âme Son Pardon Miséricordieux) de l’assister pour remplir comme il convient, et avec piété, son service.

4 - La confession devrait, habituellement, être faite uniquement à l’église.

Le prêtre porte une étole autour du cou et est assis sur une chaise (ou un "confessionnal") qui doit être placée dans un endroit spécial de façon à être vu par l’assemblée.

Cependant, dans les cas de  maladie ou pour toutes autres raisons contraignantes, le prêtre peut aller au domicile du malade qui désire se confesser, mais se trouve dans l’incapacité de se rendre à l’église.

Pendant que le pénitent se confesse le prêtre doit pourtant, pour des raisons de prudence, être assis en un endroit spécial où il puisse être vu par ceux qui sont présents tout en respectant la stricte confidentialité de l’acte.

5 - Si le prêtre découvre que le pénitent ignore les vérités fondamentales de la Foi, notamment dans le domaine de la morale Chrétienne, alors il doit, à l’occasion de cette confession, essayer de l’éclairer et de l’instruire sur ces  vérités doctrinales et morales, mais si -faute de temps- c’était impossible, alors il devrait le faire à une autre occasion plus convenable.

6 - S’il arrivait qu’ en raison d’extrême  maladie ou pour tout autre empêchement, un des fidèles soit privé  de la parole, et  soit, de ce fait, incapable d’une confession auriculaire, le prêtre acceptera la confession gestuelle pour lui accorder l’absolution individuelle.

 

 Prière  de  Pénitence

 

Ayez pitié de moi, Ô Père Tout Puissant. Nous Vous louons, nous Vous bénissons ! Nous Vous adorons, humblement agenouillés. Veuillez nous montrer Votre grande miséricorde…

Ô Christ, qui êtes la  Source de la miséricorde, montrez-moi Votre compassion au jour du jugement comme il en fut pour le larron sur la Croix, pour le publicain et à la femme adultère. Amîn.

 

Prière  avant  la  confession

 

Ô Dieu, Qui ne voulez pas la mort du pécheur, mais plutôt qu’il se repente et qu’il vive, je confesse en Votre Présence que j’ai péché malgré Votre grande bonté.

Par mon ingratitude, j’ai dérogé à la dignité filiale et ne suis plus digne d’être appelé  fils de Votre grâce.

Acceptez-moi, Ô Père, comme l’un de Vos zélés serviteurs.

Dans Votre Miséricorde, veuillez effacer mes transgressions et me laver de mon péché.

Ô Père de Miséricorde, veuillez détourner Votre face de mes péchés et ne plus Vous souvenir de mes iniquités.

Ne me rejetez pas de devant Votre face, Seigneur débordant  de grâce. Ne me rejetez  pas dans Votre colère, mais soyez attentif au cri de ma détresse. Seigneur, veuillez regarder mes larmes. Qu’elles me lavent en Votre présence, Seigneur mon Dieu, car c’est avec une sincère humilité que je me repends que et je regrette du fond du cœur tout ce que j’ai pu faire de mal.

De plus, je prends la ferme résolution de  ne pas retourner sur les chemins haïssables du péché.

Veuillez agréer ma confession et m’aider dans Votre miséricorde et Votre grâce à vivre d’une  vie qui glorifie Votre Saint Nom, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amîn.

 

Prière lors de la Confession devant le Prêtre

 

Je confesse à Dieu, le Père Tout Puissant, à Son Fils bien aimé, Jésus Christ, Notre-Seigneur, et au Saint Esprit,

en présence de Notre-Dame, la Bienheureuse Vierge Marie,

et de tous les saints anges : de St Michel et de St Gabriel Archanges, chefs des milices célestes;

de Saint Jean Baptiste,

des Saints Apôtres Pierre et Paul,

des vingt-quatre prophètes,

des douze apôtres,

des quatre évangélistes et des soixante-douze disciples,

 

Je professe la Sainte Foi des trois Conciles Œcuméniques de Nicée, Constantinople et Ephèse

et crois au très noble sacerdoce dont vous êtes revêtu, Prêtre et Père, par lequel vous liez et déliez.

 

J’ai péché à travers tous mes sens, intérieurement et extérieurement, en parole, en acte et en pensée.

C’est ma faute, c’est ma faute, c’est ma très grande faute,

je me repends très sincèrement de mes péchés, me proposant de n’y jamais retourner.

Plutôt la mort que d’embrasser le péché !

 

Je demande à Dieu, par l’autorité du Saint Sacerdoce dont vous êtes revêtu de  m’absoudre et de me pardonner, par Sa grâce. Amîn.

 

Prière d'Absolution pour le Laïcat

 

Le prêtre pose sa main droite sur la tête du pénitent et prononce les paroles suivantes :

Que Dieu ait pitié de vous et vous guide à la Vie Eternelle !

En vertu de l’Autorité du  Sacerdoce conféré par Notre-Seigneur-Jésus-Christ à Ses Apôtres qui, à leur tour, le transmirent  à leurs successeurs jusqu’à ce qu’il me fût donné à moi, faible et pécheur,

je vous absous, frère (sœur) de tous ces péchés que vous avez confessés et dont vous vous repentez, aussi bien que de toutes les transgressions qui ont échappé à votre mémoire au Nom du Père + , amen ! et du Fils + , amen ! et  du Saint Esprit + pour la vie éternelle. Amîn !

 

 

 

Prière d’Absolution pour le Clergé

 

Puisse le Seigneur qui a béni ses saints disciples, vous bénir!

Puisse-t’ Il vous préserver de toutes actions mauvaises et vous perfectionner dans la vertu, de sorte que vous soyez l’authentique gardien de Ses commandements en accomplissant Ses lois.

Puisse t’Il faire de vous ce vase d’élection adapté au service de Sa gloire !

Puissiez-vous, en Lui, jouir de la paix  et  puisse t’Il se complaire en vous ! et, selon Sa volonté bienveillante,

soyez béni, absous et consacré, au Nom du Père +, amen ! et du Fils +, amen ! et du Saint Esprit + pour la vie éternelle. Amîn!

 

 

Prière  après  la Confession

 

Seigneur Jésus Christ, Vous qui êtes notre grand Médecin et la Fontaine des miséricordes, veuillez me regarder alors que je me tiens en Votre présence comme :

- l‘aveugle qui attend de Vous la vue intérieure

- le malade qui attend de Vous sa parfaite guérison, et

- le pauvre qui attend d’être enrichi de Votre grâce.

Je crois fermement que Vous avez agréé ma confession et que vous vous êtes penché vers mes supplications,

Je crois que Vous  m’avez pardonné et m’avez purifié de mon péché.

Je Vous rends grâce, Seigneur, et Votre Louange sera  toujours sur mes lèvres pour magnifier Votre amour bienveillant.

Je Vous en supplie, puisse Votre grâce me confirmer dans mon ferme propos et ma résolution de ne point retourner au péché, et m’accorder le triomphe sur toutes les tentations afin que je puisse Vous aimer,Vous seul sur la terre, mon esprit exhalant Votre louange jusqu’au jour où je Vous verrai, au Ciel, pour toujours. Amîn.

 

Chers amis, frères et sœurs. Aloho m'barekh !« Quand les temps furent accomplis, nous dit saint Paul, Dieu envoya son Fils, né d’une femme ». Cet évènement de l’Incarnation - le plus considérable de toute l’histoire humaine - Dieu l’avait longuement et patiemment préparé dans le peuple Juif, suscitant en lui par ses prophètes l’espérance du salut, faisant de lui « comme un berceau dans lequel il viendrait au jour de Noël déposer son Fils unique, le Sauveur Jésus ». (Cardinal Journet) Cette longue attente qui atteignit sa plus haute tension dans le cœur de Marie, « la fille de Sion » est offerte à notre contemplation, tout au long de ce temps de grâce qu’est l’Avent, pour stimuler notre espérance en cette sublime réalité à venir qui est le retour glorieux du Christ-Roi et pour creuser notre désir de sa venue actuelle dans nos vies.

Chers amis, frères et sœurs. Aloho m'barekh !« Quand les temps furent accomplis, nous dit saint Paul, Dieu envoya son Fils, né d’une femme ». Cet évènement de l’Incarnation - le plus considérable de toute l’histoire humaine - Dieu l’avait longuement et patiemment préparé dans le peuple Juif, suscitant en lui par ses prophètes l’espérance du salut, faisant de lui « comme un berceau dans lequel il viendrait au jour de Noël déposer son Fils unique, le Sauveur Jésus ». (Cardinal Journet) Cette longue attente qui atteignit sa plus haute tension dans le cœur de Marie, « la fille de Sion » est offerte à notre contemplation, tout au long de ce temps de grâce qu’est l’Avent, pour stimuler notre espérance en cette sublime réalité à venir qui est le retour glorieux du Christ-Roi et pour creuser notre désir de sa venue actuelle dans nos vies.

Dans les rues de Paris, les visages sont

fatigués.

Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

"« Face à cette culture de mort, notre responsabilité de chrétiens doit s’exprimer par la ‘nouvelle évangélisation’, dont la civilisation de l’amour est l’un des fruits les plus importants »(J-P II).

Tout un programme pour les années à venir..."

N'ayons pas peur ! 
Ne nous laissons pas gagner par la peur, le Christ a vaincu la mort et les forces de mort ! 
Ne nous laissons pas diviser ! 
Rangeons nous résolument dans la phalange des Saints, de ceux qui tournent le dos à la mort et à une civilisation mortifère pour se tourner vers la Vie !...

Votre fidèlement et respectueusement dévoué en Notre-Seigneur. Šlomo lkoulkhoun (La paix à vous tous) ! Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

+Mor Philipose Mariam, métropolite.

D’un coup d’œil furtif, chacun s’observe, sentant que la lassitude de son voisin ressemble à la sienne. Au-delà de l’horreur des attentats d’il y a une semaine, une fraternité émue s’est tissée à maintes reprises entre les Français. Vendredi soir, alors que de nombreux Parisiens recherchaient un toit pour ne pas rester dans les rues peu sûres, 460 000 tweets étaient envoyés par des habitants de la capitale afin de les recueillir tandis que de nombreux chauffeurs de taxi ramenaient gratuitement les piétons chez eux.

Ceux qui ont donné leur vie pour d’autres au Bataclan et à La Belle Équipe

Mais certains ont été plus loin, n’hésitant pas à perdre leur vie pour permettre à d’autre de sauver la leur. C’est notamment le cas de Ludovic Boumbas, 40 ans. Au bar La Belle Équipe, vendredi soir, il se jette sur son amie pour faire écran de son corps au moment où les terroristes surgissent. Il meurt sur le coup, elle est légèrement blessée au bras. Julien Galisson, un Nantais célibataire de 32 ans, décède également après avoir protégé une amie, prise pour cible par les djihadistes. Enfin, Bruno, cache une femme sous des fauteuils dans la salle de concert et la protège de son corps. Il survit à l’attaque.

La liste est longue de ceux qui n’ont pas hésité à mettre leur vie en danger pour les autres. « Qui perdra sa vie la sauvegardera », c’était l’Évangile selon saint Luc de ce vendredi 13 novembre. Cette phrase est également inscrite dans la Doctrine sociale de l’Église dans le dernier chapitre dédié à la « civilisation de l’amour ». Bruno, Ludovic et Julien ont donné leur vie pour les autres, construisant, à leur manière, cette nouvelle civilisation.

L’espérance d’une civilisation où l’amour l’emporterait sur la mort

Prophétisée par le Bienheureux Pape Paul VI en 1975, la « civilisation de l’amour » est l’espérance d’une paix mondiale sur Terre où l’amour triompherait sur la mort. Repris par saint Jean Paul II, ce thème traverse toute la Doctrine sociale de l’Église et se situe au centre de son dernier chapitre. Saint Jean Paul II nous y donne les clés pour vivre cette civilisation : « La personne humaine ne trouve pas sa réalisation complète tant qu’elle ne dépasse pas la logique du besoin pour se projeter dans celle de la gratuité et du don, qui répond plus entièrement à son essence et à sa vocation communautaire ». Cela veut dire : sortir de l’individualisme pour mettre la charité au centre des rapports humains, vivre la solidarité, faire preuve de Miséricorde et donner de son temps pour aimer les autres au quotidien. « La civilisation de l’amour attend la conversion des chrétiens », disait Paul VI.

Cette phrase de saint Jean Paul II, prononcée en 1999, peut sembler, aujourd’hui, terriblement d’actualité aujourd’hui : « Face à cette culture de mort, notre responsabilité de chrétiens doit s’exprimer par la ‘nouvelle évangélisation’, dont la civilisation de l’amour est l’un des fruits les plus importants ».

Tout un programme pour les années à venir.

( Source: ALETIEIA)

Qadish qadish qadish, Moryo ĥaylthono. (Saint, Saint, Saint, le Seigneur Fort.)...Brikh détho wothé, bashméh d-Moryo Aloho. (Béni soit celui qui vient et qui viendra au nom du Seigneur Dieu );;Le Seigneur reviendra, comme il l’a promis, au « dernier jour », dans une apothéose de gloire. "L-mawtokh Moran méthahdinan, ou-baqyomtokh mawdénan, wal-méthithokh hoï tartén msakénan." (Nous commémorons votre mort, Seigneur, nous confessons votre résurrection et attendons votre second avènement.)  Il achèvera alors et couronnera son œuvre en transfigurant le monde et en introduisant l’humanité ressuscitée dans le Royaume d’éternel bonheur que le Père des Cieux a préparé pour ses enfants depuis la fondation du monde. Disons-nous bien que nous ne serons pleinement chrétiens que si nous sommes constamment orientés et comme tendus vers cet ultime avènement de Notre-Seigneur, objet de notre Foi et de notre Espérance. Sans oublier cependant que la meilleure manière de l’attendre et de nous y préparer c’est de l’accueillir, lui le Christ, qui vient à tout instant et de bien des manières dans notre vie de tous les jours : venue très réelle, mais habituellement si discrète que seul le regard pénétrant de la Foi est capable de la discerner au delà des apparences, au delà des signes.

Qadish qadish qadish, Moryo ĥaylthono. (Saint, Saint, Saint, le Seigneur Fort.)...Brikh détho wothé, bashméh d-Moryo Aloho. (Béni soit celui qui vient et qui viendra au nom du Seigneur Dieu );;Le Seigneur reviendra, comme il l’a promis, au « dernier jour », dans une apothéose de gloire. "L-mawtokh Moran méthahdinan, ou-baqyomtokh mawdénan, wal-méthithokh hoï tartén msakénan." (Nous commémorons votre mort, Seigneur, nous confessons votre résurrection et attendons votre second avènement.) Il achèvera alors et couronnera son œuvre en transfigurant le monde et en introduisant l’humanité ressuscitée dans le Royaume d’éternel bonheur que le Père des Cieux a préparé pour ses enfants depuis la fondation du monde. Disons-nous bien que nous ne serons pleinement chrétiens que si nous sommes constamment orientés et comme tendus vers cet ultime avènement de Notre-Seigneur, objet de notre Foi et de notre Espérance. Sans oublier cependant que la meilleure manière de l’attendre et de nous y préparer c’est de l’accueillir, lui le Christ, qui vient à tout instant et de bien des manières dans notre vie de tous les jours : venue très réelle, mais habituellement si discrète que seul le regard pénétrant de la Foi est capable de la discerner au delà des apparences, au delà des signes.

Marche dans la lumière
Première lettre de saint Jean 2, 4-12
« Mais en celui qui garde fidèlement sa parole, l'amour de Dieu atteint vraiment la perfection. »
Vouloir aimer
Celui qui aime demeure dans la lumière, et il n’y a pour lui aucune occasion de chute. Nous sommes devant ce même message de tout l’évangile, celui de l’amour qui me place dans la lumière, et me protège de toute chute. Mais comment aimer mon voisin qui m’irrite profondément ? Le monde pense l’amour dans l’ordre sentimental et affectif, et c’est bien entendu légitime, mais nous savons par expérience que cet amour ne peut pas être universel. Il s’agit par conséquent d’une autre exigence. Saint Jean dit encore dans sa première lettre que Celui qui aime est né de Dieu, il connaît Dieu *. 

La lumière est donc cette connaissance de Dieu, cette naissance en Dieu. Il n’y a pas de loi ni de religion spécifique : tout homme qui aime est né de Dieu. Nous sommes invités à sortir des sentiments sponta nés, pour aimer, c’est à dire à nous situer dans le « vouloir aimer ». Vouloir aimer chaque autre me fait échapper à l’esclavage des sentiments d’amour ou de haine pour mon frère. Aimer comme Dieu, c’est désirer toujours, totalement, définitivement, la vie pour l’autre ; et servir cette vie de l’autre. Quoi qu’il fasse, quoi qu’il me fasse, je continue de servir sa vie. Et il ne m’est pas demandé autre chose, d’un ordre affectif. Alors, quand mes sentiments dont je suis peu maître ne peuvent pas changer, si je suis capable de désirer la vie pour celui qui s’est fait mon ennemi, alors je pratique la charité, alors j’aime comme Dieu et je demeure dans la lumière. 

* 1 Jean 4, 7(Source: Signe dans la Bible)
 Le Seigneur vient au devant de nous par sa Parole qui éclaire notre route, répond aux grandes questions que nous nous posons, donne un sens à notre vie et nous façonne peu à peu à sa ressemblance, si toutefois nous sommes assidus à l’écouter et la méditer. Il vient à nous à travers les Sacrements, plus particulièrement l’Eucharistie qui est une rencontre unique avec sa personne réellement présente sous les apparences du pain et du vin consacrés par le prêtre ; rencontre privilégiée dans laquelle nous nous unissons à son sacrifice rédempteur et recevons en abondance la vie divine qui en est le fruit.

Le Seigneur vient au devant de nous par sa Parole qui éclaire notre route, répond aux grandes questions que nous nous posons, donne un sens à notre vie et nous façonne peu à peu à sa ressemblance, si toutefois nous sommes assidus à l’écouter et la méditer. Il vient à nous à travers les Sacrements, plus particulièrement l’Eucharistie qui est une rencontre unique avec sa personne réellement présente sous les apparences du pain et du vin consacrés par le prêtre ; rencontre privilégiée dans laquelle nous nous unissons à son sacrifice rédempteur et recevons en abondance la vie divine qui en est le fruit.

UNE PRIERE DE SAINT COLOMBAN

« Seigneur, donne-moi, je t'en prie, au nom de Jésus-Christ, ton Fils et mon Dieu, cette charité inébranlable, pour que ma lumière brille sans jamais s'éteindre, qu'elle brûle pour moi et éclaire les autres.

Ô Christ, notre très doux Sauveur, daigne allumer nos lampes, afin qu'elles brillent sans interruption dans ton temple, recevant de ta lumière éternelle une lumière incessante, capable d'éclairer nos ténèbres, et d'éloigner de nous les ténèbres du monde.

Je t'en prie, ô mon Jésus, communique ta lumière à ma lampe, pour qu'apparaisse à mes yeux la sainteté des élus qui t'acclament comme leur Pontife éternel à l'entrée de ton temple majestueux où je voudrais te voir, te contempler et te désirer sans fin.

Puissé-je seulement en t'aimant, te contempler, te désirer, t'attendre, et puisse pour cela ma lampe briller et brûler en ta présence.

Qu'il te plaise, sauveur très aimé, de te révéler à nous qui t'en prions, afin que te connaissant, il nous suffise de t'aimer, de n'aimer que toi, de ne désirer que toi, de ne faire que de toi l'objet de nos méditations et de nos pensées incessantes.

Inspire-nous un amour à ta mesure et digne d'un Dieu ; que cet amour occupe notre vie intérieure, qu'il nous prenne tout entier et remplisse nos cœurs afin que nous ne sachions aimer rien d'autre que toi, l'Eternel !

Que ni les eaux du ciel, ni celles de la terre, ni celles de la mer ne puissent éteindre le feu d'un si grand amour, que cela puisse s'accomplir en nous, ne serait-ce qu'en partie, par la grâce de Notre Seigneur Jésus-Christ, à qui revient toute gloire pour les siècles des siècles.

Amen. »

Saint Colomban (543-615), Instructions, Lettres et Poèmes (12), L'Harmattan, Paris, 2001.
(Autres prières de St Colomban de Luxeuil)

 

 Saint Colomban,qui êtes-vous ?
Abbé 
(v. 543-615)

 

Formé à Bangor (Irlande) par le rude saint Gomball, Colomban emmena une douzaine de moines à sa suite pour aller évangéliser la Meuse et les bords du Rhin.

Il se fixa ensuite à Luxeuil (Franche-Comté) et y fonda une abbaye qui compta bientôt plus de trois cents moines.

Il fonda aussi un autre monastère à Fontaines, à 6 km de Luxeuil.

Dans ces deux monastères, la règle était très rude : silence, jeûne, abstinence et obéissance absolue.

 

 Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape Benoît XVI , pape de Rome:

>>>  Saint Colomban

 

PRESENCE COLOMBANIENNE EN DORDOGNE:

Sanctuaire marial N-D de la Très Ste Trinité

Ermitage St Colomban,

Puyroudrier

24530 LA CHAPELLE FAUCHER

Tel: 05.45.37.35.13

ou: 06.48.89.94.89

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

¤ Permanence pastorale d'un prêtre  

-4èmes samedis du mois. Messe à 10h30 suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles pour : Catéchèse, accompagnement spirituel, confessions, prières de délivrance ou de guérison intérieure, exorcismes éventuels...)

¤Possibilité de visites à domicile en semaine et sur Rendez-vous.

 

(L'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone qui dessert ce Sanctuaire est une Eglise Orthodoxe-Orientale. Le Monastère Syriaque et chacune de ses dépendances sont des  Centres de Prières pour l'unité des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien et la paix du monde.)

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PETITE VIE DE SAINT COLOMBAN

Récemment convertie au christianisme par Saint Patric et ses disciples, l'Irlande connue au 6e siècle une floraison abondante de sainteté: les moines se réunissaient par milliers pour s'offrir au Martyre volontaire de l'ascèse dans des grands regroupements monastiques semblables aux vastes concentrations de moines d'Egypte, de Syrie et de Palestine. Leur amour ardent de Dieu lié à un caractère fougueux leur faisait accomplir d'extraordinaires exploits dans la mortification, mais attirait aussi sur eux la grâce de Dieu et le pouvoir d'accomplir des miracles. Ces moines intrépides formaient le coeur de l'Eglise d'Irlande et contribuèrent grandement à la diffusion et à l'approfondissement de la vie chrétienne dans tout l'Occident d'alors. Parmi eux, la figure la plus attachante est certainement celle de Saint Colomban, l'infatigable zélateur des commandements de Dieu.

Né vers 540 dans la province de Leinster, Colomban fut élevé dans l'étude des sciences profanes, fort en honneur parmi les Chrétiens irlandais, et montra de grandes capacités. Mais, tourmenté par les ardeurs de la volupté et comprenant la vanité des espoirs terrestres, il alla se mettre sous la conduite d'un Saint vieillard qui l'initia à la connaissance des Saintes Ecritures et à la vie ascétique. Il devint moine ensuite à Bangor, la plus célèbre abbaye d'Irlande, qui comprenait près de trois cents moines, et compléta sa formation monastique sous la conduite de Saint Comgal. Vers 590, Colomban ressentit en lui, comme nombre de ses compagnons d'ascèse, un appel particulier de Dieu à quitter sa patrie et les siens pour se soumettre à un exil volontaire et servir à l'évangélisation des peuples étrangers. Il s'embarqua donc pour la Gaule avec douze disciples, comme le Christ, et, guidé par la Providence, partit proclamer l'Evangile et la voie du repentir.

Averti de sa renommée, le roi de Burgondie, Gontran, l'invita dans les Vosges et lui offrit un terrain désert, où fut fondé le Monastère d'Annegray. Les vertus de Colomban attirèrent bientôt autour de lui un grand nombre de disciples, qui voulaient eux aussi travailler à leur salut par les rudes travaux de l'ascèse. Il fut donc contraint de fonder à proximité un second monastère, Luxeuil, puis, un peu plus tard un troisième, Fontaine. Le Saint se trouvait à la tête de plusieurs centaines de moines. Fixé à Luxeuil, il supervisait ses trois communautés en s'appuyant sur l'autorité d'un prévôt dans chacune d'elle; mais par sa prière, il était le père de chaque moine et son intercesseur auprès de Dieu. Comme dans les laures orientales, l'organisation du monastère restait souple et soumise au caractère charismatique de la paternité spirituelle. On insistait fort sur l'ascèse corporelle, les jeûnes sévères, les fustigations et les séjours dans l'eau glacée pour soumettre le tempérament ardent des moines. Mais le monastère n'était pas seulement un lieu de combats violents contre les passions, il était aussi une image anticipée du ciel, et les moines, semblables aux Anges, y célébraient une louange perpétuelle du Seigneur de Gloire. Colomban avait organisé la vie des ses trois communautés de manière à ce que les moines célèbrent sans cesse, nuit et jour, l'Office Divin, en se relayant par groupes (Laus perennis)1. On observait ainsi à la lettre la recommandation de l'Apôtre: «Priez sans cesse!» (I Thes. 5:17).

Au bout de vingt ans cependant, Colomban fut chassé de Luxeuil sur l'ordre du roi Thierry, sollicité par sa grand-mère Brunehaut, dont il avait condamné énergiquement les déréglements moraux. Il fut conduit jusqu'à Nantes pour prendre la route de l'Irlande, mais, par la volonté de Dieu, le navire sur lequel il s'était embarqué fut repoussé vers la côté. Le Saint moine rentra donc en France et poursuivit sa sainte pérégrination, en marquant de son influence de nombreuses fondations monastiques. Il prit ensuite le chemin de Rome par la Germanie et prêcha l'Evangile aux peuples barbares qui habitaient sur les rives du lac de Constance. Il continuait aussi d'instruire ses disciples de Luxeuil et d'ailleurs par ses écrits; mais, poursuivi par la rancune de Thierry, il dut reprendre son périple vers l'Italie et s'établit en 612 au Monastère de Bobbio dans l'Apennin, où il s'illustra dans ses combats contre l'arianisme jusqu'à son bienheureux trépas, en 615.


1. Cet usage se trouvait aussi au fameux Monastère des Acémètes à Constantinople (voir vie de St Marcel l'Acémète, 29 décembre); et connu une grande diffusion dans de nombreux monastères d'Occident au Moyen-Age.

LA FAMILLE, ÉCOLE DE L’AMOUR
Joies et peines communes –

La famille prend naissance dans le sentiment d’amour de deux personnes qui deviennent mari et femme ; c’est sur leur amour et leur accord que tient l’édifice familial. De et amour découle l’amour parental et l’amour des enfants envers leurs parents et entre eux. L’amour c’est être constamment prêt à se donner à l’autre, à se préoccuper de lui, à le protéger, à se réjouir de ses joies comme des siennes et à s’affliger de son chagrin comme de son propre chagrin. L’homme est obligé de partager les peines et les joies de l’autre non seulement par le sentiment mais par la communauté de vie. Dans le mariage la douleur et la joie deviennent communes. La naissance d’un enfant, sa maladie et même sa mort, tout cela réunit les époux, renforce et approfondit le sentiment de l’amour.

Purification de l’égoïsme

Dans le mariage, dans l’amour, l’homme transfère le centre de ses intérêts, de son sens du monde de soi vers l’autre, il se délivre de son propre égoïsme et de son égocentrisme, il s’immerge dans la vie en y entrant par une autre personnalité ; d’une certaine façon il commence à voir le monde par les yeux de deux personnes. L’amour, que nous recevons de l’époux et des enfants, nous donne la plénitude de la vie, nous rend plus sages et plus riches. L’amour envers l’époux et ses propres enfants se propage sous une autre forme vers d’autres personnes qui nous deviennent plus proches et plus compréhensibles grâce à ceux que nous aimons.

Monachisme et mariage

Le monachisme est bon pour ceux qui sont riches d’amour mais l’homme ordinaire apprend à aimer dans le mariage. Une jeune fille voulait entrer au couvent mais le starets lui dit : « Tu ne sais pas aimer, marie-toi. » Lorsqu’on entre dans le mariage il faut être prêt à un effort d’amour de tous les jours, de tous les instants. L’homme n’aime pas celui qui l’aime, mais celui dont il prend soin, et la sollicitude envers l’autre renforce l’amour pour cet autre. L’amour à l’intérieur d’une famille grandit de la sollicitude mutuelle. C’est la différence des dons et des possibilités des membres de la famille, c’est la complémentarité mutuelle psychologique et physiologique du mari et de la femme qui créent la nécessité insistante d’un amour actif et attentif de l’un envers l’autre.

Le Christ et l’Église

L’amour conjugal est un ensemble très complexe, riche de sentiments, de rapports et d’émotions. D’après l’apôtre Paul (1 Th. 5, 23), l’homme est constitué d’un corps, d’une âme et d’un esprit. Les trois composantes de l’être humain ne trouvent leur lien intime avec une autre personne que dans le mariage chrétien, qui donne aux relations du mari et de la femme un caractère exceptionnel, qui ne peut être comparé avec aucun autre rapport entre les hommes. Seule l’union nuptiale est comparée par l’apôtre Paul aux rapports entre le Christ et l’Église (Éph. 5, 23-24). (G. Kaleda, L’Église au foyer, Cerf, Paris, 2000, p.19)

Le Seigneur  vient dans toutes nos prières, grâce auxquelles nous pouvons approfondir notre intimité avec lui et obtenir toutes les grâces dont nous avons besoin tant pour le corps que pour l’âme.

Le Seigneur vient dans toutes nos prières, grâce auxquelles nous pouvons approfondir notre intimité avec lui et obtenir toutes les grâces dont nous avons besoin tant pour le corps que pour l’âme.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 21,1-4.

En ce temps-là, comme Jésus enseignait dans le Temple, levant les yeux, il vit les gens riches qui mettaient leurs offrandes dans le Trésor.

Il vit aussi une veuve misérable y mettre deux petites pièces de monnaie.

Alors il déclara : « En vérité, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis plus que tous les autres.

Car tous ceux-là, pour faire leur offrande, ont pris sur leur superflu mais elle, elle a pris sur son indigence : elle a mis tout ce qu’elle avait pour vivre. »

Il vient encore à nous très concrètement à travers le prochain. C’est lui-même qui l’affirme : « celui qui reçoit un de ces petits, c’est moi qu’il reçoit. Tu as vu ton frère, dit un Père de l’Eglise, tu as vu ton Dieu ». Jésus vient enfin à nous à travers tous les évènements, petits ou grands, heureux ou malheureux qui tissent la trame de notre existence. Dans tout ce qui nous arrive, en effet, n’y-a-t-il pas un signe de Dieu, la marque toute particulière de sa Providence ? Si, moyennant les secours de la grâce, nous aspirons à vivre intensément ces diverses rencontres avec l’ami divin, si nous nous montrons de plus en plus fidèles aux rendez-vous qu’il nous donne dans chaque instant présent, nous ne serons ni surpris, ni désemparés lorsque sonnera pour nous l’heure du suprême rendez-vous celui de notre mort. Quelle merveilleuse surprise ce sera alors pour nous ! Et quelle indicible joie ! Lorsqu’étant enfin nés à la vie du ciel – car la mort ne sera rien d’autre que notre deuxième et définitive naissance - nous pourrons communier pleinement, dans la très pure clarté de la Gloire, à Celui que nous aurons si ardemment désiré et si souvent accueilli ici-bas dans l’obscurité de la Foi. Rappelons nous ici la parole de saint Jean : « Ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous savons que lors de cette manifestation nous lui serons semblables parce que nous le verrons tel qu’il est ».

Il vient encore à nous très concrètement à travers le prochain. C’est lui-même qui l’affirme : « celui qui reçoit un de ces petits, c’est moi qu’il reçoit. Tu as vu ton frère, dit un Père de l’Eglise, tu as vu ton Dieu ». Jésus vient enfin à nous à travers tous les évènements, petits ou grands, heureux ou malheureux qui tissent la trame de notre existence. Dans tout ce qui nous arrive, en effet, n’y-a-t-il pas un signe de Dieu, la marque toute particulière de sa Providence ? Si, moyennant les secours de la grâce, nous aspirons à vivre intensément ces diverses rencontres avec l’ami divin, si nous nous montrons de plus en plus fidèles aux rendez-vous qu’il nous donne dans chaque instant présent, nous ne serons ni surpris, ni désemparés lorsque sonnera pour nous l’heure du suprême rendez-vous celui de notre mort. Quelle merveilleuse surprise ce sera alors pour nous ! Et quelle indicible joie ! Lorsqu’étant enfin nés à la vie du ciel – car la mort ne sera rien d’autre que notre deuxième et définitive naissance - nous pourrons communier pleinement, dans la très pure clarté de la Gloire, à Celui que nous aurons si ardemment désiré et si souvent accueilli ici-bas dans l’obscurité de la Foi. Rappelons nous ici la parole de saint Jean : « Ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous savons que lors de cette manifestation nous lui serons semblables parce que nous le verrons tel qu’il est ».

Par Youssef Bousnaya

(v. 869-979), moine syrien 
Vie et doctrine de Rabban Youssef Bousnaya

par Jean Bar Kaldoum (trad. Chabot in Deseille, Evangile au désert, Cerf 1999, p. 325 rev.) 

 

« Il vit aussi une veuve indigente »

 

La miséricorde ne mérite pas d'être louée seulement à cause de l'abondance des bienfaits, mais quand elle procède d'une pensée droite et miséricordieuse.

Il y a des gens qui donnent et distribuent beaucoup mais qui ne sont pas tenus pour miséricordieux devant Dieu, et il y a des gens qui n'ont rien, qui ne possèdent rien, et qui ont pitié de tous dans leur cœur.

Ceux-ci sont considérés devant Dieu comme de parfaits miséricordieux, et ils le sont en effet.

Ne dis donc pas :

« Je n'ai rien à donner aux pauvres » ;

ne t'afflige pas en croyant qu'à cause de cela tu ne peux pas être miséricordieux.

Si tu as quelque chose, donne ce que tu as ; si tu n'as rien, donne, ne serait-ce qu'un morceau de pain sec, avec une intention vraiment miséricordieuse et cela sera considéré devant Dieu comme la miséricorde parfaite. 


Notre Seigneur n'a pas loué ceux qui jetaient beaucoup dans le tronc des offrandes ; il a loué la veuve pour y avoir mis deux piécettes qu'elle avait prises de son indigence, avec une pensée droite, pour les jeter dans le trésor de Dieu.

C'est l'homme qui a pitié de ses semblables dans son cœur qui est réputé miséricordieux devant Dieu ; une intention droite sans effet visible vaut mieux que beaucoup d'œuvres éclatantes sans intention droite.

 

Pour toutes aides caritatives (Déductibles des impôts à raison de 66 °/° de votre revenu imposable) veuillez actuellement libeller vos C B à "Métropolie E S O F , solidarité". Contact: caritasyrfr@orange.fr

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SOLIDARITE
DRAMATIQUE ! EN 2 ANS, 6 730 SDF SONT MORTS EN FRANCE...

Plus de 6.000 SDF sont morts en France entre janvier 2008 et décembre 2010, soit plus de 2.000 par an, selon une nouvelle estimation publiée mardi dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire. Chaque année, le nombre de SDF augmente dans les rues de France. Entre 2001 et 2012, on a noté une augmentation de 50% du nombre de personnes sans domicile fixe. Si leur nombre est assez simple à calculer, la mortalité de cette population à risque de décès prématuré reste compliqué à estimer. Entre janvier 2008 et décembre 2010, 6.730 SDF sont morts dans les rues, plus de 2.000 par an. C’est ce que révèle une nouvelle estimation publiée mardi dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l’Institut de veille sanitaire (InVS).

Cette nouvelle étude qui aboutit à estimer ces décès à 6.730 au cours de cette période 2008-2010, est basée sur des recoupements entre les données du Collectif les morts de la rue et celles de la base nationale des causes médicales de décès du Cépi-DC Inserm. Selon le rapport du Collectif les morts de la rue, rendu public le 12 novembre, les personnes décédées (498 en 2014) qu’il avait pu répertorier, étaient majoritairement des hommes (88%), morts en moyenne à 49 ans, alors que l’âge moyen de décès des hommes dans la population générale s’établit à 79 ans. Le collectif a estimé à cette occasion n’avoir recensé qu’entre 1/5e et 1/6e des disparitions de SDF.

De plus en plus d’enfants dans la rue

Le BEH consacré à ces populations relève notamment « un accroissement des familles ayant des enfants » au cours de la dernière décennie. Parmi ces sans domicile, près d’un tiers sont des enfants, un quart des adultes travaillent, mais ont des emplois le plus souvent précaires, peu qualifiés et mal rémunérés, rappelle le bulletin. Le nombre de familles sans logement est estimé à 10.280 en Ile-de-France, selon les premiers résultats de l’enquête EnFams 2013, consacrée exclusivement à ces familles, également publiée dans le BEH.

Près de la moitié des familles étaient monoparentale, 22% ayant au moins 3 enfants, selon l’enquête. La majorité souffrait de malnutrition, avec une forte fréquence d' »insécurité alimentaire », d’anémie (50% des mères et 38% des enfants), de surpoids (38% des mères et 22% des enfants) et d’obésité (32% des mères et 4% des enfants). Toujours selon cette enquête, 20% des enfants présentaient des troubles de santé mentale et la majorité (80%) avaient un retard du développement.

Source

Chers amis, dans cette perspective-là aussi : celle du terme ultime de notre passage ici bas, ce passage dont nous devons faire une Pâque, notre aventure humaine personnelle, l’Eglise, par sa liturgie de l’Avent et par tout ce temps du "Carême préparatoire à Noël", nous éduque excellemment à l’Espérance surnaturelle. Frères et sœurs, pour que cette période qui nous conduit à Noël qui nous familiarise si bien avec le mystère « du Dieu qui vient » nous soit spirituellement profitable demandons à Marie qui est la « Mère de la Sainte Espérance » de mettre en nos cœurs les sentiments qui animaient le sien lorsqu’elle attendait la première venue du Sauveur "Terre assoiffée qui reçut la rosée céleste". Puisse-t-elle nous apprendre à accueillir le Seigneur avec le plus grand amour possible en toutes ses venues « maintenant et à l’heure de notre mort ». Amîn.

Chers amis, dans cette perspective-là aussi : celle du terme ultime de notre passage ici bas, ce passage dont nous devons faire une Pâque, notre aventure humaine personnelle, l’Eglise, par sa liturgie de l’Avent et par tout ce temps du "Carême préparatoire à Noël", nous éduque excellemment à l’Espérance surnaturelle. Frères et sœurs, pour que cette période qui nous conduit à Noël qui nous familiarise si bien avec le mystère « du Dieu qui vient » nous soit spirituellement profitable demandons à Marie qui est la « Mère de la Sainte Espérance » de mettre en nos cœurs les sentiments qui animaient le sien lorsqu’elle attendait la première venue du Sauveur "Terre assoiffée qui reçut la rosée céleste". Puisse-t-elle nous apprendre à accueillir le Seigneur avec le plus grand amour possible en toutes ses venues « maintenant et à l’heure de notre mort ». Amîn.

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