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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 22:30
Notre religion est fondée sur l'expérience spirituelle, vue et entendu comme aussi sûre que n'importe quel fait physique en ce monde. Ce n'est pas de la théorie, de la philosophie ou des émotions humaines, mais de l'expérience.(Saint Nicolas Velimirovic)

Notre religion est fondée sur l'expérience spirituelle, vue et entendu comme aussi sûre que n'importe quel fait physique en ce monde. Ce n'est pas de la théorie, de la philosophie ou des émotions humaines, mais de l'expérience.(Saint Nicolas Velimirovic)

 

DIMANCHE 8 NOVEMBRE 2015: DIMANCHE DE LA "DÉDICACE DE L'EGLISE"(HOODHOSH EETHO).

LECTIONNAIRE  ACCORDÉ AU CALENDRIER DE L'EGLISE ORTHODOXE MALANKARE

Saint Qurbana

o    Apocalypse 3:14-22 :

  • 14 À l’ange de l’Église qui est à Laodicée, écris : Ainsi parle celui qui est l’Amen, le témoin fidèle et vrai, le principe de la création de Dieu :
  • 15 Je connais tes actions, je sais que tu n’es ni froid ni brûlant – mieux vaudrait que tu sois ou froid ou brûlant.
  • 16 Aussi, puisque tu es tiède – ni brûlant ni froid – je vais te vomir de ma bouche.
  • 17 Tu dis : « Je suis riche, je me suis enrichi, je ne manque de rien », et tu ne sais pas que tu es malheureux, pitoyable, pauvre, aveugle et nu !
  • 18 Alors, je te le conseille : achète chez moi, pour t’enrichir, de l’or purifié au feu, des vêtements blancs pour te couvrir et ne pas laisser paraître la honte de ta nudité, un remède pour l’appliquer sur tes yeux afin que tu voies.
  • 19 Moi, tous ceux que j’aime, je leur montre leurs fautes, et je les corrige. Eh bien, sois fervent et convertis-toi.
  • 20 Voici que je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui ; je prendrai mon repas avec lui, et lui avec moi.
  • 21 Le vainqueur, je lui donnerai de siéger avec moi sur mon Trône, comme moi-même, après ma victoire, j’ai siégé avec mon Père sur son Trône.
  • 22 Celui qui a des oreilles, qu’il entende ce que l’Esprit dit aux Églises.

o     

o    Hébreux 9: 1-14 :

  • 01 La première Alliance avait donc ses préceptes pour le culte ainsi que son Lieu saint dans ce monde.
  • 02 Une tente y était disposée, la première, où se trouvaient le chandelier à sept branches et la table avec les pains de l’offrande ; c’est ce qu’on nomme le Saint.
  • 03 Derrière le second rideau, il y avait la tente appelée le Saint des saints,
  • 04 contenant un brûle-parfum en or et l’arche d’Alliance entièrement recouverte d’or, dans laquelle se trouvaient un vase d’or contenant la manne, le bâton d’Aaron qui avait fleuri, et les tables de l’Alliance ;
  • 05 au-dessus de l’arche, les kéroubim de gloire couvraient de leur ombre la plaque d’or appelée propitiatoire. Mais il n’y a pas lieu maintenant d’entrer dans les détails.
  • 06 Les choses étant ainsi disposées, les prêtres entrent continuellement dans la première tente quand ils célèbrent le culte.
  • 07 Mais dans la deuxième tente, une fois par an, le grand prêtre entre seul, et il ne le fait pas sans offrir du sang pour lui-même et pour les fautes que le peuple a commises par ignorance.
  • 08 L’Esprit Saint montre ainsi que le chemin du sanctuaire n’a pas encore été manifesté tant que la première tente reste debout.
  • 09 C’est là une préfiguration pour le temps présent : les dons et les sacrifices qui sont offerts ne sont pas capables de mener à la perfection dans sa conscience celui qui célèbre le culte ;
  • 10 ces préceptes, liés à des observances pour les aliments, boissons et ablutions diverses, concernent seulement la chair et ne sont valables que jusqu’au temps du relèvement !
  • 11 Le Christ est venu, grand prêtre des biens à venir. Par la tente plus grande et plus parfaite, celle qui n’est pas œuvre de mains humaines et n’appartient pas à cette création,
  • 12 il est entré une fois pour toutes dans le sanctuaire, en répandant, non pas le sang de boucs et de jeunes taureaux, mais son propre sang. De cette manière, il a obtenu une libération définitive.
  • 13 S’il est vrai qu’une simple aspersion avec le sang de boucs et de taureaux, et de la cendre de génisse, sanctifie ceux qui sont souillés, leur rendant la pureté de la chair,
  • 14 le sang du Christ fait bien davantage, car le Christ, poussé par l’Esprit éternel, s’est offert lui-même à Dieu comme une victime sans défaut ; son sang purifiera donc notre conscience des actes qui mènent à la mort, pour que nous puissions rendre un culte au Dieu vivant.

o     

o    Saint-Jean 10: 22 à 38 :

  • 22 Arriva la fête de la dédicace du Temple à Jérusalem. C’était l’hiver.
  • 23 Jésus allait et venait dans le Temple, sous la colonnade de Salomon.
  • 24 Les Juifs firent cercle autour de lui ; ils lui disaient : « Combien de temps vas-tu nous tenir en haleine ? Si c’est toi le Christ, dis-le nous ouvertement ! »
  • 25 Jésus leur répondit : « Je vous l’ai dit, et vous ne croyez pas. Les œuvres que je fais, moi, au nom de mon Père, voilà ce qui me rend témoignage.
  • 26 Mais vous, vous ne croyez pas, parce que vous n’êtes pas de mes brebis.
  • 27 Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent.
  • 28 Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, et personne ne les arrachera de ma main.
  • 29 Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut les arracher de la main du Père.
  • 30 Le Père et moi, nous sommes UN. »
  • 31 De nouveau, des Juifs prirent des pierres pour lapider Jésus.
  • 32 Celui-ci reprit la parole : « J’ai multiplié sous vos yeux les œuvres bonnes qui viennent du Père. Pour laquelle de ces œuvres voulez-vous me lapider ? »
  • 33 Ils lui répondirent : « Ce n’est pas pour une œuvre bonne que nous voulons te lapider, mais c’est pour un blasphème : tu n’es qu’un homme, et tu te fais Dieu. »
  • 34 Jésus leur répliqua : « N’est-il pas écrit dans votre Loi : J’ai dit : Vous êtes des dieux ?
  • 35 Elle les appelle donc des dieux, ceux à qui la parole de Dieu s’adressait, et l’Écriture ne peut pas être abolie.
  • 36 Or, celui que le Père a consacré et envoyé dans le monde, vous lui dites : “Tu blasphèmes”, parce que j’ai dit : “Je suis le Fils de Dieu”.
  • 37 Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, continuez à ne pas me croire.
  • 38 Mais si je les fais, même si vous ne me croyez pas, croyez les œuvres. Ainsi vous reconnaîtrez, et de plus en plus, que le Père est en moi, et moi dans le Père. »

o     

 

DIMANCHE 8 NOVEMBRE 2015: DIMANCHE DE LA "DÉDICACE DE L'EGLISE"(HOODHOSH EETHO). LECTIONNAIRE ( ACCORDÉ AU CALENDRIER DE L'EGLISE ORTHODOXE MALANKARE)
Dimanche 8 NOVEMBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Par Pie XII,

Pape de Rome de 1939 à 1958 
dans son Encyclique « Mystici corporis Christi », 1943 

 

« Laissez-les pousser ensemble jusqu'à la moisson »

 

 

Qu'on n'imagine pas que le Corps de l'Eglise, ayant l'honneur de porter le nom du Christ, ne se compose, dès le temps de son pèlerinage terrestre, que de membres éminents en sainteté, ou ne comprend que le groupe de ceux qui sont prédestinés par Dieu au bonheur éternel.

Il faut admettre, en effet, que l'infinie miséricorde de notre Sauveur ne refuse pas maintenant une place dans son Corps mystique à ceux auxquels il ne la refusa pas autrefois à son banquet (cf Mt 9,11).

Car toute faute, même un péché grave, n'a pas de soi pour résultat de séparer l'homme du Corps de l'Eglise.

Toute vie ne disparaît pas de ceux qui, ayant perdu par le péché la charité et la grâce sanctifiante, devenus par conséquent incapables de tout mérite surnaturel, conservent pourtant la foi et l'espérance chrétienne, et à la lumière de la grâce divine, sous les inspirations intérieures et l'impulsion du Saint Esprit, sont poussés à une crainte salutaire et excités par Dieu à la prière et au repentir de leurs fautes.

Que tous aient donc en horreur le péché qui souille les membres mystiques du Rédempteur, mais que le pécheur tombé et qui ne s'est pas rendu par son obstination indigne de la communion des fidèles soit accueilli avec beaucoup d'amour, qu'on ne voie en lui avec une fervente charité qu'un membre infirme de Jésus Christ.

Car il vaut mieux, selon la remarque de saint Augustin, « être guéri dans le Corps de l'Eglise qu'être retranché de ce Corps comme des membres incurables » ; « tant que le membre est encore attaché au corps, il ne faut pas désespérer de sa santé ; mais s'il en est retranché, il ne peut plus ni être soigné ni être guéri ».

Dimanche 8 NOVEMBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

LE PLUS ANCIEN PELERINAGE MARIAL DE FRANCE ?

Le sanctuaire de Notre-Dame du Marillais, à la limite de Saint-Florent-le-Vieil (Maine et Loire, France) est, de longue date, un haut-lieu de pèlerinages et de spiritualité chrétienne et l’un des plus anciens sanctuaires marials du pays.

En effet, Saint Maurille (+453), disciple de saint Martin, vint évangéliser les bords de Loire, en France. Lors d’une de ses visites à Saint-Florent-le-Vieil (Maine et Loire) en 430, la sainte Vierge lui apparut pour lui demander, de la part de son Fils, de célébrer sa nativité, le 8 septembre.

Signe du Ciel, l’apparition de Marie en 430, près de Saint-Florent-le-Vieil, et sa demande que soit célébrée sa Nativité fut donc le prélude à la décision prise l’année suivante sur l’inspiration de l’Esprit Saint, par le concile d’Ephèse (431), reconnaissant à la Sainte Vierge sa nature de Mère de Dieu…

Ainsi la fête de la Nativité de Marie vient-elle d’une demande directe du Ciel. Quant au pèlerinage de Notre-Dame du Marillais, il est l’un des plus anciens pèlerinages marials de France.

(Source:pelerinagesdefrance.fr   )

Saint Geoffroy,qui êtes-vous ?

Saint Geoffroy ou Godefroy
Évêque d'Amiens 
(† 1115)

        Son monastère dépérissait avec six moines quand ceux-ci le choisirent comme abbé. En peu d'années, le monastère de Nogent dans la Marne devient l'un des plus florissants.

Image illustrative de l'article Geoffroy d'Amiens

En réponse à l'insistance de l'évêque de Reims, il accepte de devenir évêque d'Amiens ce qui lui causa bien des soucis.

 

La plupart des membres du clergé étaient à la solde des grands seigneurs qui eux-mêmes menaient une vie impossible aux marchands et aux braves gens de la « Commune d'Amiens ».

        Saint Geoffroy, privé d'amis pour le soutenir, gagne la Grande Chartreuse pour vivre en paix. Mais forcé de revenir, il reprend ses fonctions un an après et il meurt au bout de quelques mois à l'abbaye de Saint Crépin de Soissons.

Afficher l'image d'origine

Aucun membre du clergé d'Amiens ne se dérangera pour venir rechercher son corps.

Vue de la nef : Gisant de l'évêque Geoffroy d'Eu devant la chapelle Saint–Michel et la chapelle Saint–Jean–l'évangéliste

Source : Nominis

08 novembre 2014

8 novembre 1793 – La Vendée condamnée à disparaître

Le 18 brumaire an II (8 novembre 1793), Merlin de Thionville monte à la tribune de la Convention. Tandis que les dernières forces de la Vendée s’abîment outre Loire, le député propose des mesures visant à empêcher qu’elle ne renaisse de ses cendres sur son propre sol. Le nom de « Vendée » sera effacé et les biens des insurgés distribués aux patriotes et aux colons républicains venus « régénérer » cette terre abandonnée. 

Carte Vendee VengeCarte du « département Vengé » (anciennement « Vendée »)
 

Le projet de décret proposé par Merlin de Thionville est le suivant :

« 1° La Convention nationale décrète que le département ci-devant appelé de la Vendée se nommera désormais le département Vengé ; 
« 2° Toutes les séparations d'héritages, soit fossés ou haies, seront détruites par les anciens ou nouveaux propriétaires, dans l'espace de six mois, et seront remplacées par de simples bornes ;

« 3° Deux représentants du peuple se transporteront à Nantes et dans toutes les villes de la Vendée, y prendront l'état des héritages possédés ci-devant par les rebelles, et tous ceux qui, ayant pris part à la guerre de la Vendée, n'ont point abjuré leur erreur ;
« 4° Ces héritages seront distribués à des cultivateurs restés fidèles dans le pays, et qui ont droit à des indemnités ; 
« 5° Aux réfugiés de l'Allemagne, qui ont abandonné leurs propriétés pour cause de patriotisme ;

« 6° Les départements enverront dans la Vendée, près des représentants du peuple, une famille de cultivateurs infortunés par cantons, pour y recevoir une portion de terre à cultiver en propriété. Les départements leur fourniront les moyens de se rendre dans le pays, et les frais avancés par eux leur seront remboursés par le Trésor national ; 
« 7° La Convention nationale charge les représentants qu'elle nommera, des mesures de détail, et enjoint aux départements de mettre la plus grande diligence dans l'exécution de celles qui leur sont confiées. »

Conscient que ce décret ne sera pas applicable sur le terrain tant qu’y subsistera quelque résistance, Fayau, député de la Vendée, ajoute la déclaration suivante :

« Si les brigands de la Vendée n'existaient plus, comme on se plaît depuis longtemps à le dire, je voterais pour l'adoption des articles présentés par Merlin. Mais il ne faut pas se le dissimuler, les brigands existent encore. La colonne de Charette occupe encore Challans, l'île de Noirmoutier, une partie des Sables, du district de Montaigu, de Clisson. Le projet de Merlin est beau ; mais pour l'exécuter, il faut que les représentants du peuple soient accompagnés par des armées. On n'a point assez incendié dans la Vendée ; la première mesure à prendre est d'y envoyer une armée incendiaire ; il faut que pendant un an nul homme, nul animal, ne trouve de subsistance sur ce sol. Les colonies que vous enverriez feraient peut-être de nouveaux sacrifices que vous feriez. »


L’usage de ce nom de « département Vengé » est resté bien théorique. On en rencontre de très rares exemples dans l’état civil de ses communes, comme à Saint-Hilaire-des-Loges en septembre 1794 :

Departement VengeArchives de la Vendée en ligne -> Etat civil, Saint-Hilaire-des-Loges 
NMD 1793-An VIII, vue 49/341

 

___

 

 

 

09 août 2015

Quand la Vendée s’appelait « Département Vengé »

Après le Bas-Poitou, voici une nouvelle trouvaille : une carte ancienne du « Département Vengé ». Ce nom imposé par décret de la Convention à la fin de l’année 1793 devait effacer de la mémoire des hommes celui de « Vendée », entaché de tous les crimes aux yeux des révolutionnaires. 

Vendee VengeCarte des départements Vengé, des Deux-Sèvres et de la Vienne
  

Le 18 brumaire an II (8 novembre 1793), la Convention nationale vota un « décret relatif au ci-devant département appelé la Vendée, lequel se nommera désormais le département Vengé » (article Ier). Le texte prévoyait d’autre part de confisquer tous les biens des rebelles pour les distribuer aux patriotes locaux (article IV), mais aussi aux réfugiés républicains venus des frontières de l’Est (article V) et aux familles pauvres, que les autres départements étaient invités à envoyer en Vendée pour y recevoir une propriété (article VI).

Ce nom de « Département Vengé » n’a guère connu de succès dans la pratique, pas plus que les noms déchristianisés des communes vendéennes. On le trouve cependant sur quelques cartes, comme celle présentée ci-dessus, extraite d’un triptyque « des départements Vengé, des Deux-Sèvres et de la Vienne », ci-devant Poitou comme on eût dit sous la Révolution.

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25 octobre 2015

Un Brigand nous parle de Charette à la Chabotterie

Chaque samedi, TV Vend’Ouest confie les rênes de la chaîne à Jean-Camille Émeriau, bien connu au pays tant pour ses qualités de conteurs que pour ses talents de cuisinier. Enveloppé dans sa grande cape brune et coiffé de cet immense rabalet qui lui sied à merveille, notre « Brigand » nous invite cette semaine au Logis de la Chabotterie, sur les traces du général Charette. 

Cliquez sur l’image ci-dessous pour accéder à l’émission « Par les ch’mins du Brigand » du samedi 24 octobre 2015 sur TV Vend'Ouest.

TV Vend OuestJean Camille Émeriau devant la Croix de Charette
à l'orée du bois de la Chabotterie (lien sur l'image)
  

"En vérité, en vérité, je vous le dis, vous pleurerez et vous vous lamenterez, et le monde se réjouira" (Jn 16, 20) Oui, vous serez dans la tristesse et les autres se réjouiront ! Vous n'aurez où mettre vos têtes et les autres se moqueront de votre pauvreté ! Vous souffrirez avec le petit enfant de Bethléem et les autres s’achèteront les riches cadeaux de Noël ! Vous serez obligés de traverser la Méditerranée à la nage et les autres vont s'offrir des vacances en Turquie et en Grèce ! Vous serez dans le besoin et les autres s'achèteront ce dont ils n'ont pas besoin ! Vous demanderez pour que Je vienne et les autres vont prier pour que Je ne vienne jamais ! Vous serez Mes vrais disciples mais les autres ne l'ont jamais été ! "Vous aurez des tribulations dans le monde; mais prenez courage, j'ai vaincu le monde" (Jn 16, 33)

"En vérité, en vérité, je vous le dis, vous pleurerez et vous vous lamenterez, et le monde se réjouira" (Jn 16, 20) Oui, vous serez dans la tristesse et les autres se réjouiront ! Vous n'aurez où mettre vos têtes et les autres se moqueront de votre pauvreté ! Vous souffrirez avec le petit enfant de Bethléem et les autres s’achèteront les riches cadeaux de Noël ! Vous serez obligés de traverser la Méditerranée à la nage et les autres vont s'offrir des vacances en Turquie et en Grèce ! Vous serez dans le besoin et les autres s'achèteront ce dont ils n'ont pas besoin ! Vous demanderez pour que Je vienne et les autres vont prier pour que Je ne vienne jamais ! Vous serez Mes vrais disciples mais les autres ne l'ont jamais été ! "Vous aurez des tribulations dans le monde; mais prenez courage, j'ai vaincu le monde" (Jn 16, 33)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 12,38-44.

En ce temps-là, dans son enseignement, Jésus disait : « Méfiez-vous des scribes, qui tiennent à se promener en vêtements d’apparat et qui aiment les salutations sur les places publiques,
les sièges d’honneur dans les synagogues, et les places d’honneur dans les dîners.
Ils dévorent les biens des veuves et, pour l’apparence, ils font de longues prières : ils seront d’autant plus sévèrement jugés. »
Jésus s’était assis dans le Temple en face de la salle du trésor, et regardait comment la foule y mettait de l’argent. Beaucoup de riches y mettaient de grosses sommes.
Une pauvre veuve s’avança et mit deux petites pièces de monnaie.
Jésus appela ses disciples et leur déclara : « Amen, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis dans le Trésor plus que tous les autres.
Car tous, ils ont pris sur leur superflu, mais elle, elle a pris sur son indigence : elle a mis tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre. »

De Sa main vivifiante le Seigneur Source-de-Vie, / le Christ notre Dieu, / a fait surgir tous les morts des ténèbres de l'Enfer, / accordant la résurrection à tout le genre humain; / Il est vraiment notre Sauveur, / notre Vie, notre Résurrection et le Dieu de l'univers. Ikos Ta Croix, Ta Sépulture, Source de Vie, / fidèlement nous les chantons et devant elles nous prosternons, / car Tu as enchaîné l'Enfer, Seigneur immortel, / et comme Dieu Tout-puissant ressuscitas les morts avec Toi; / Tu brisas les portes de l'Hadès / et détruisis l'empire de la mort. / Nous les mortels, nous Te chantons avec amour, / Toi qui, ressuscitant, brisas la force de l’ennemi funeste; / tous ceux qui croient en Toi, Tu les as ressuscités, / Tu délivras le monde des traits du Serpent; / en Ton unique puissance, Seigneur, / Tu nous as libérés de l'ennemi nous égarant; / c'est pourquoi nous chantons pieusement / Ta Résurrection qui nous sauve, ô Dieu de l'univers.

De Sa main vivifiante le Seigneur Source-de-Vie, / le Christ notre Dieu, / a fait surgir tous les morts des ténèbres de l'Enfer, / accordant la résurrection à tout le genre humain; / Il est vraiment notre Sauveur, / notre Vie, notre Résurrection et le Dieu de l'univers. Ikos Ta Croix, Ta Sépulture, Source de Vie, / fidèlement nous les chantons et devant elles nous prosternons, / car Tu as enchaîné l'Enfer, Seigneur immortel, / et comme Dieu Tout-puissant ressuscitas les morts avec Toi; / Tu brisas les portes de l'Hadès / et détruisis l'empire de la mort. / Nous les mortels, nous Te chantons avec amour, / Toi qui, ressuscitant, brisas la force de l’ennemi funeste; / tous ceux qui croient en Toi, Tu les as ressuscités, / Tu délivras le monde des traits du Serpent; / en Ton unique puissance, Seigneur, / Tu nous as libérés de l'ennemi nous égarant; / c'est pourquoi nous chantons pieusement / Ta Résurrection qui nous sauve, ô Dieu de l'univers.

Par Thomas de Celano

(v. 1190-v. 1260), biographe de saint François et de sainte Claire 
« Vita prima » de Saint François, §76 (trad. Desbonnets et Vorreux, Documents, p. 257) 


 

Tout donner parce que le Christ a tout donné

 

François, petit pauvre et père des pauvres, voulait vivre en tout comme un pauvre ; il souffrait de rencontrer plus pauvre que lui, non pas par vanité mais à cause de la tendre compassion qu'il leur portait.

Il ne voulait qu'une tunique de tissu rêche et très commun ; encore lui arrivait-il bien souvent de la partager avec un malheureux.

Mais il était, lui, un pauvre très riche, car poussé par sa grande charité à secourir les pauvres comme il le pouvait, il s'en allait chez les riches de ce monde au temps des plus grands froids et leur demandait de lui prêter un manteau ou une pelisse.

On les lui apportait avec plus d'empressement encore qu'il n'en avait mis à les demander.

« J'accepte, disait-il alors, à condition que vous ne vous attendiez plus à les revoir. »

Au premier pauvre rencontré, François, le cœur en fête, offrait ce qu'il venait de recevoir. 


Rien ne lui causait plus de peine que de voir insulter un pauvre ou maudire une créature quelconque.

Un frère s'était un jour laissé aller à des paroles blessantes contre un pauvre qui demandait l'aumône :

« Est-ce que, par hasard, lui avait-il dit, tu ne serais pas riche tout en faisant semblant d'être pauvre ? »

Ces paroles ont fait très mal à François, le père des pauvres ; il a infligé au délinquant une terrible semonce, puis lui a ordonné de se dépouiller de ses vêtements en présence du pauvre et de lui baiser les pieds en lui demandant pardon.

« Celui qui parle mal à un pauvre, disait-il, injurie le Christ, dont le pauvre présente au monde le noble symbole, puisque le Christ, pour nous, s'est fait pauvre en ce monde » (2Co 8,9).

 

Dimanche 8 NOVEMBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:
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