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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 06:47
 O Marie,  Mère de mon Dieu,  vous êtes la Reine du ciel et de la terre,  l'espérance des affligés.  Vous êtes entourée d'une auréole  plus radieuse que le soleil ;  vous êtes couronnée  de plus d'honneur que les chérubins,  de plus de sainteté que les séraphins ;  vous êtes plus élevée que toutes les créatures célestes.  Vous avez été l'unique espérance de nos pères,  la joie des prophètes,  la consolation des apôtres,  la gloire des martyrs,  l'honneur de tous les saints.     O Vierge,  qui apportez aux hommes  la lumière et la consolation !  O la plus accomplie,  la plus sainte des créatures !  A qui pourrai-je vous comparer ?  Vous êtes cet encensoir d'or  d'où s'exhalaient des parfums si doux.  Vous êtes la lampe  qui nuit et jour éclairait le sanctuaire ;  vous êtes l'urne  qui renfermait la manne du ciel,  la table sur laquelle était écrite la loi de Dieu.  Vous êtes l'arche de la sainte alliance ;  vous êtes le buisson ardent  qui brûlait sans se consumer.  Vous êtes la tige de Jessé  qui porte la plus belle de toutes les fleurs,  et cette fleur, c'est votre Fils !  Ce fils est à la fois Dieu et homme,  et vous êtes sa Mère !     C'est par vous,  ô Vierge Mère,  c'est par vous  que nous avons été réconciliés avec notre Dieu.  Vous êtes l'avocate des pécheurs  et l'espoir des âmes découragées ;  vous êtes le port assuré contre le naufrage ;  vous êtes la consolation du monde,  l'asile des orphelins,  la rançon des captifs,  le soulagement des malades,  le baume des infirmes,  le salut de tous.  En vous le solitaire trouve son repos,  et l'homme du monde son appui.  Nous venons donc,  ô sainte Mère de Dieu !  nous réfugier sous vos ailes protectrices.  Couvrez-nous de votre miséricorde ;  ayez pitié de nous.  Oui, les yeux baignés de larmes,  nous vous supplions d'obtenir,  par votre intercession bénie,  que votre divin Fils,  notre clément Sauveur,  ne nous rejette point à cause de nos péchés,  et ne nous condamne point comme des arbres stériles.  Amîn. (St Ephrem)

O Marie, Mère de mon Dieu, vous êtes la Reine du ciel et de la terre, l'espérance des affligés. Vous êtes entourée d'une auréole plus radieuse que le soleil ; vous êtes couronnée de plus d'honneur que les chérubins, de plus de sainteté que les séraphins ; vous êtes plus élevée que toutes les créatures célestes. Vous avez été l'unique espérance de nos pères, la joie des prophètes, la consolation des apôtres, la gloire des martyrs, l'honneur de tous les saints. O Vierge, qui apportez aux hommes la lumière et la consolation ! O la plus accomplie, la plus sainte des créatures ! A qui pourrai-je vous comparer ? Vous êtes cet encensoir d'or d'où s'exhalaient des parfums si doux. Vous êtes la lampe qui nuit et jour éclairait le sanctuaire ; vous êtes l'urne qui renfermait la manne du ciel, la table sur laquelle était écrite la loi de Dieu. Vous êtes l'arche de la sainte alliance ; vous êtes le buisson ardent qui brûlait sans se consumer. Vous êtes la tige de Jessé qui porte la plus belle de toutes les fleurs, et cette fleur, c'est votre Fils ! Ce fils est à la fois Dieu et homme, et vous êtes sa Mère ! C'est par vous, ô Vierge Mère, c'est par vous que nous avons été réconciliés avec notre Dieu. Vous êtes l'avocate des pécheurs et l'espoir des âmes découragées ; vous êtes le port assuré contre le naufrage ; vous êtes la consolation du monde, l'asile des orphelins, la rançon des captifs, le soulagement des malades, le baume des infirmes, le salut de tous. En vous le solitaire trouve son repos, et l'homme du monde son appui. Nous venons donc, ô sainte Mère de Dieu ! nous réfugier sous vos ailes protectrices. Couvrez-nous de votre miséricorde ; ayez pitié de nous. Oui, les yeux baignés de larmes, nous vous supplions d'obtenir, par votre intercession bénie, que votre divin Fils, notre clément Sauveur, ne nous rejette point à cause de nos péchés, et ne nous condamne point comme des arbres stériles. Amîn. (St Ephrem)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Galates 5,16-24.

Frères, conduisez-vous selon l'Esprit, et vous n'accomplirez pas les désirs de la chair.
Car la chair a des désirs contraires à ceux de l'esprit, et l'esprit en a de contraires à ceux de la chair ; ils sont opposés l'un à l'autre, de telle sorte que vous ne faites pas ce que vous voulez.
Mais si vous êtes conduits par l'esprit, vous n'êtes plus sous la Loi.
Or les œuvres de la chair sont manifestes : ce sont l'impudicité, l'impureté, le libertinage,
l'idolâtrie, les maléfices, les inimitiés, les contentions, les jalousies, les emportements, les disputes, les dissensions, les sectes,
l'envie, les meurtres, l'ivrognerie, les excès de table, et autres choses semblables. Je vous préviens, comme je l'ai déjà fait, que ceux qui commettent de telles choses n'hériteront pas du royaume de Dieu.
Le fruit de l'Esprit, au contraire, c'est la charité, la joie, la paix, la patience, la mansuétude, la bonté, la fidélité,
la douceur, la tempérance. Contre de pareils fruits, il n'y a pas de loi.
Ceux qui sont à Jésus-Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses convoitises.


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 6,24-33.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Nul ne peut servir deux maîtres ; car ou il haïra l'un et aimera l'autre, ou il s'attachera à l'un et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et l'argent.
C'est pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez ou de ce que vous boirez, ni pour votre corps de quoi vous le vêtirez. La vie n'est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ?
Regardez les oiseaux du ciel, qui ne sèment ni ne moissonnent et n'amassent rien dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu'eux ?
Qui de vous, à force de soucis, pourrait ajouter une seule coudée à la longueur de sa vie ?
Et pourquoi vous inquiétez-vous pour le vêtement ? Observez les lis des champs, comment ils croissent : ils ne peinent ni ne filent.
Or je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n'était pas vêtu comme l'un d'eux.
Si donc Dieu revêt ainsi l'herbe des champs, qui est aujourd'hui et demain sera jetée au four, ne le fera-t-il pas bien plus pour vous, gens de peu de foi ?
Ne vous mettez donc point en peine, disant : Que mangerons-nous ou que boirons-nous, ou de quoi nous vêtirons-nous ?
C'est de tout cela en effet que les païens sont en quête, car votre Père céleste sait que vous avez besoin de tout cela.
Cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné en plus.

Vendredi 10 SEPTEMBRE 2015. Eléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

St Jean Chrysostome

(v. 345-407), prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, docteur de l'Église 
Homélie 21 sur Saint Matthieu, 1 ; PG 57, 294-296 (Bouchet, Lectionnaire, p. 294-295) 


 

« Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l'Argent »

 

Voyez quels avantages Jésus-Christ nous promet et combien ses préceptes nous sont utiles, puisqu'ils nous délivrent de si grands maux.

Le mal que vous causent les richesses, dit-il, n'est pas seulement d'armer les voleurs contre vous et de remplir votre esprit d'épaisses ténèbres.

La grande plaie qu'elles font, c'est qu'elles vous arrachent à la bienheureuse servitude de Jésus-Christ pour vous rendre esclaves d'un métal insensible et inanimé.

« Vous ne pouvez servir Dieu et l'Argent. »

Tremblons, frères, à la pensée que nous forçons Jésus-Christ de nous parler de l'argent comme d'une divinité opposée à Dieu !

Mais quoi, direz-vous, les anciens patriarches n'ont-ils pas trouvé le moyen de servir tout ensemble Dieu et l'argent ?

Nullement. Mais comment donc Abraham, comment Job ont-ils jeté tant d'éclat par leur magnificence ?

Je vous réponds qu'il ne faut point alléguer ici ceux qui ont possédé les richesses, mais ceux qui en ont été possédés.

Job était riche ; il se servait de l'argent, mais il ne servait pas l'argent, il en était le maître et non l'adorateur.

Il considérait son bien comme s'il eût été un autre, il s'en regardait comme le dispensateur et non comme le propriétaire.

C'est pourquoi il ne s'affligea point lorsqu'il le perdit.

 

« Seigneur Jésus-Christ, mon Dieu, donne-moi le repentir, mon cœur est en peine, pour que de toute mon âme j'aille à Ta recherche, car sans Toi je suis privé de tout bien. Ô Dieu bon, donne-moi Ta grâce. Que le Père, qui dans l'éternité hors du temps T'a engendré dans son sein, renouvelle en moi les formes de Ton image. Je T'ai abandonné, ne m'abandonne pas ; je me suis éloigné de Toi, sors à ma recherche. Conduis-moi dans Ton pâturage, parmi les brebis de Ton troupeau élu. Avec elles, nourris-moi de l'herbe fraîche de Tes mystères dont ton Cœur pur est la demeure, ce Cœur qui porte en Lui la splendeur de Tes révélations, la consolation et la douceur de ceux qui se sont donné de la peine pour Toi dans les tourments et les outrages. Puissions-nous être dignes d'une telle splendeur, par Ta grâce et Ton amour de l'homme, ô Jésus-Christ, notre Sauveur, dans les siècles des siècles. Amen. »  Saint Isaac le Syrien de Ninive (vers 630-700)

« Seigneur Jésus-Christ, mon Dieu, donne-moi le repentir, mon cœur est en peine, pour que de toute mon âme j'aille à Ta recherche, car sans Toi je suis privé de tout bien. Ô Dieu bon, donne-moi Ta grâce. Que le Père, qui dans l'éternité hors du temps T'a engendré dans son sein, renouvelle en moi les formes de Ton image. Je T'ai abandonné, ne m'abandonne pas ; je me suis éloigné de Toi, sors à ma recherche. Conduis-moi dans Ton pâturage, parmi les brebis de Ton troupeau élu. Avec elles, nourris-moi de l'herbe fraîche de Tes mystères dont ton Cœur pur est la demeure, ce Cœur qui porte en Lui la splendeur de Tes révélations, la consolation et la douceur de ceux qui se sont donné de la peine pour Toi dans les tourments et les outrages. Puissions-nous être dignes d'une telle splendeur, par Ta grâce et Ton amour de l'homme, ô Jésus-Christ, notre Sauveur, dans les siècles des siècles. Amen. » Saint Isaac le Syrien de Ninive (vers 630-700)

Fils ou esclave ?
Lettre aux Galates 4,6-9
« Ainsi tu n'es plus esclave, mais fils, et comme fils, tu es héritier par la grâce de Dieu. Jadis, quand vous ne connaissiez pas Dieu, vous étiez esclaves de ces dieux qui n'en sont pas vraiment. »
 
Fils ou esclave ?
L’enfant mâle est convoqué à être un fils, il peut choisir d’être fils dans la vie ou esclave dans la mort ; décider d’être libre par le Père, ou bien demeurer soumis à lui-même et à sa propre détermination. À la genèse, l’homme a préféré chasser Dieu de son domaine pour, pensait-il, devenir parfaitement libre. Estimant que Dieu l’empêchait d’être pleinement affranchi pour disposer de lui-même, il n’a pas supporté de partager la création avec son créateur. Adam n’a pas voulu régner en prince héritier avec Dieu, il a décidé de faire seul. Il a opté pour la mort solitaire plutôt que pour la vie avec un autre.

Un fils est l’héritier naturel, il n’a pas besoin de trimer pour acquérir un royaume, ni de guerroyer pour s’asseoir sur un trône, ni d’intriguer et manœuvrer pour devenir souverain. Simplement, il hérite, par nature et par grâce ! Tout est à lui, il a la création en partage et la vie avec Dieu pour toujours ; et les autres ne sont plus des rivaux mais des frères qui règnent eux aussi. 
Cependant beaucoup d’hommes ne veulent en aucun cas coopérer, ils préfèrent dominer, gouverner sans partage et soumettre les autres. Esclaves de leur volonté propre, ils ne reconnaissent aucun autre, ni Dieu ni personne, sauf pour s’en saisir avidement et mettre la main sur eux. C’est bien le sort qu’ils ont réservé à Jésus, et qui n’épargne pas les petits qui lui ressemblent. Mais les fils du Royaume, en qui l’Esprit du Fils crie Abba, désirent-ils un autre destin ?
 
J’ai appris que l’Église d’Antioche en Syrie a, grâce à votre prière, recouvré la paix. Cette nouvelle a relevé mon courage, et maintenant que Dieu m’a rendu la tranquillité, je n’ai plus qu’un seul souci : celui d’arriver à lui par le martyre et d’être, grâce à vous, compté parmi les vrais disciples au jour de la résurrection. Il convient, bienheureux Polycarpe, de convoquer une assemblée agréable à Dieu et d’élire quelqu’un qui vous soit très cher et qui soit actif, on pourra l’appeler le courrier de Dieu, il serait chargé d’aller porter en Syrie, pour l’honneur de Dieu, le glorieux témoignage de votre ardente charité. Un chrétien ne s’appartient pas, il appartient au service de Dieu. (Lettre de St Ignace d'Antioche à Polycarpe, 7, 1-3.)

J’ai appris que l’Église d’Antioche en Syrie a, grâce à votre prière, recouvré la paix. Cette nouvelle a relevé mon courage, et maintenant que Dieu m’a rendu la tranquillité, je n’ai plus qu’un seul souci : celui d’arriver à lui par le martyre et d’être, grâce à vous, compté parmi les vrais disciples au jour de la résurrection. Il convient, bienheureux Polycarpe, de convoquer une assemblée agréable à Dieu et d’élire quelqu’un qui vous soit très cher et qui soit actif, on pourra l’appeler le courrier de Dieu, il serait chargé d’aller porter en Syrie, pour l’honneur de Dieu, le glorieux témoignage de votre ardente charité. Un chrétien ne s’appartient pas, il appartient au service de Dieu. (Lettre de St Ignace d'Antioche à Polycarpe, 7, 1-3.)

Quand la Vierge Marie répond à la prière d’un roi qui doute …

Qui ne connaît l’histoire de sainte Jeanne d’Arc, jeune fille de Lorraine (Est de la France) qui, sans le connaître et alors qu’il s’était déguisé en courtisan, a reconnu le roi de France, Charles VII au milieu de sa cour, tandis qu’il était exilé à Chinon (petite ville au bord de la Loire) et que son titre royal lui était contesté par d’autres prétendants au trône ?

Or, il se trouve que de son côté, en 1427 le  roi Charles VII, n’étant toujours pas couronné, avait demandé un temps de prière à Notre Dame de Rocamadour afin de discerner s’il devait être couronné à Reims. Le pape donnera son autorisation par une Bulle pontificale en 1428. Mais il fallait au roi doutant de sa légitimité, une confirmation de ce que sa prière était juste.

C’est le 25 février 1429, que cette confirmation du Ciel arriva : une jeune fille vient ce jour-là demander audience à Charles VII, le reconnaît entre tous et lui dit : « Gentil dauphin, je te dis de la part de Messire Dieu que tu es vrai héritier du trône de France ». Le nom de cette jeune fille ? Jeanne la Lorraine…

 
Sur le point de rendre le témoignage du martyr, St Ignace écrit: "Je vous dis un éternel adieu en Jésus-Christ notre Dieu. Puissiez-vous demeurer toujours en Lui, dans l’unité de Dieu et sous sa garde. Je salue Alcé dont le nom m’est si cher. Adieu dans le Seigneur.(St Ignace d'Antioche)

Sur le point de rendre le témoignage du martyr, St Ignace écrit: "Je vous dis un éternel adieu en Jésus-Christ notre Dieu. Puissiez-vous demeurer toujours en Lui, dans l’unité de Dieu et sous sa garde. Je salue Alcé dont le nom m’est si cher. Adieu dans le Seigneur.(St Ignace d'Antioche)

J’ai appris que l’Église d’Antioche en Syrie a, grâce à votre prière, recouvré la paix. Cette nouvelle a relevé mon courage, et maintenant que Dieu m’a rendu la tranquillité, je n’ai plus qu’un seul souci : celui d’arriver à lui par le martyre et d’être, grâce à vous, compté parmi les vrais disciples au jour de la résurrection. Il convient, bienheureux Polycarpe, de convoquer une assemblée agréable à Dieu et d’élire quelqu’un qui vous soit très cher et qui soit actif, on pourra l’appeler le courrier de Dieu, il serait chargé d’aller porter en Syrie, pour l’honneur de Dieu, le glorieux témoignage de votre ardente charité. Un chrétien ne s’appartient pas, il appartient au service de Dieu. (St Ignace d'Antioche à  Polycarpe, 7, 1-3.)

J’ai appris que l’Église d’Antioche en Syrie a, grâce à votre prière, recouvré la paix. Cette nouvelle a relevé mon courage, et maintenant que Dieu m’a rendu la tranquillité, je n’ai plus qu’un seul souci : celui d’arriver à lui par le martyre et d’être, grâce à vous, compté parmi les vrais disciples au jour de la résurrection. Il convient, bienheureux Polycarpe, de convoquer une assemblée agréable à Dieu et d’élire quelqu’un qui vous soit très cher et qui soit actif, on pourra l’appeler le courrier de Dieu, il serait chargé d’aller porter en Syrie, pour l’honneur de Dieu, le glorieux témoignage de votre ardente charité. Un chrétien ne s’appartient pas, il appartient au service de Dieu. (St Ignace d'Antioche à Polycarpe, 7, 1-3.)

Le bien est comme un

aimant.

Si l'on répond au mal par le mal, rien ne bouge, mais si tu me jettes une pierre et que je te renvoie de l'amour, cela crèe une faille qui change tout, qui change le monde.

Amin Sheikh

Amin Sheikh, enfant de Bombay sauvé par une ONG, ce chauffeur de taxi veut aider les gamins perdus à suivre son exemple.
Entre 4 et 8 ans, Amin Sheikh a erré de gare en gare, de temps à autre récupéré par sa mère, le plus souvent ballotté au gré des mauvaises rencontres, hanté par des questions-abîmes pour un enfant de cet âge. «Je me demandais sans cesse pourquoi je devais autant souffrir», se souvient-il. 
Dans ce genre de vie où l’on finit par chanter en cognant deux cailloux pour gagner 2 roupies, seul un coup de chance peut vous éviter de vous enfoncer dans le pire. Pour Amin, le destin a d’abord pris les traits de sœur Séraphine, qui l’a croisé un jour dans une gare. Le gamin lui crie : «Va-t’en, sinon je te frappe !» Patiente et rompue aux enfants des rues, la religieuse l’emmène quelques minutes plus tard vers Snehasadan, où Amin a rencontré son «vrai» père, le père Placie qui l’a éduqué.

Puis la vie d’Amin a encore basculé le jour où le religieux lui a trouvé un emploi chez un de ses amis, Eustace Fernandes, un publicitaire de renom à Bombay. L’ancien gamin des rues devient son chauffeur, mais surtout, il découvre un autre univers, croise des amis d’Eustace venant du monde entier.

Le 27 avril 2003, Amin Sheikh monte pour la première fois dans un avion à destination de Barcelone, en compagnie d’Eustace. Au-dessus de l’appartement de son bienfaiteur, Amin rencontre Dilip D’Souza, un journaliste influent à Bombay, qui l’aidera dans l’écriture de son livre, tout comme la femme de Dilip, professeure de Français. «Tous ces gens sont mes anges, raconte Amin, alors je fais tout pour rendre ce que j’ai reçu.»

Aider les autres, voici désormais la feuille de route d’Amin Sheikh («You get, you give back», soit «tu obtiens, tu rends»), comme un dû à la vie. Au gré de ses voyages en Europe (six depuis 2003), il a trouvé des parrains pour six garçons de Snehasadan et a fait construire deux maisons (2 000 euros chacune) pour les héberger. Il espère aussi que les bénéfices tirés de son livre serviront à réaliser un de ses «nombreux rêves : ouvrir un café-bibliothèque dans lequel travailleraient des jeunes de Snehasadan».

«La plupart des gamins quittent Snehasadan avec un emploi et un logement et fondent une famille, ce qui est déjà très bien. Mais c’est là où Amin est exceptionnel : il a toujours envie d’aller plus loin, admire Delphine Mozin, son éditrice, séduite par la pugnacité du jeune homme. Je l’ai croisé plusieurs fois à Snehasadan. Il me disait qu’il écrivait un livre. Je lui disais : "Oui, oui…" sans trop y croire. Et puis un jour, grâce au soutien de ses amis, il m’a présenté un texte.»

http://www.liberation.fr/monde/2013/07/22/amin-sheikh-il-est-ne-de-la-rue_920024
http://rasibuseditions.com/rasibus-editions/la-vie-cest-la-vie-amin-sheikh/

Vous ne devez avoir avec votre évêque qu’une seule et même pensée… Votre vénérable presbyterium vraiment digne de Dieu est uni à l’évêque comme les cordes à la lyre et c’est ainsi que du parfait accord de vos sentiments et de l’harmonie de votre charité, s’élève un chant vers Jésus-Christ. Que chacun de vous entre dans ce chœur. Alors, dans l’harmonie de la concorde, vous prendrez par votre unité même le ton de Dieu, et vous chanterez tous d’une seule voix par Jésus-Christ, les louanges du Père qui vous entendra et, à vos bonnes œuvres, vous reconnaîtra pour les membres de son Fils. Il vous est bon de vous tenir dans une irréprochable unité : c’est par là que vous jouirez d’une constante unité avec Dieu lui-même.(St Ignace d'Antioche Lettre aux Ephésiens  4, 2)

Vous ne devez avoir avec votre évêque qu’une seule et même pensée… Votre vénérable presbyterium vraiment digne de Dieu est uni à l’évêque comme les cordes à la lyre et c’est ainsi que du parfait accord de vos sentiments et de l’harmonie de votre charité, s’élève un chant vers Jésus-Christ. Que chacun de vous entre dans ce chœur. Alors, dans l’harmonie de la concorde, vous prendrez par votre unité même le ton de Dieu, et vous chanterez tous d’une seule voix par Jésus-Christ, les louanges du Père qui vous entendra et, à vos bonnes œuvres, vous reconnaîtra pour les membres de son Fils. Il vous est bon de vous tenir dans une irréprochable unité : c’est par là que vous jouirez d’une constante unité avec Dieu lui-même.(St Ignace d'Antioche Lettre aux Ephésiens 4, 2)

Saint Moïse, qui êtes-vous ?


Prophète  de l’Ancien Testament (1ère Alliance). 
(XIVe-XIIIe s. av. J.C.)

 

 Début de la catéchèse du 1er juin 2011 du Pape Benoît XVI

« En lisant l’Ancien Testament, une figure ressort parmi les autres: celle de Moïse, précisément comme homme de prière. Moïse, le grand prophète et «condottiere » du temps de l’Exode, a exercé sa fonction de médiateur entre Dieu et Israël en se faisant le messager, auprès du peuple, des paroles et des commandements divins, en le conduisant vers la liberté de la Terre promise, en enseignant aux juifs à vivre dans l’obéissance et dans la confiance envers Dieu au cours de leur long séjour dans le désert, mais également, et je dirais surtout, en priant. Il prie pour le pharaon lorsque Dieu, avec les plaies, tentait de convertir le cœur des Égyptiens (cf. Ex 8-10); il demande au Seigneur la guérison de sa sœur Marie frappée par la lèpre (cf. Nb 12, 9-13), il intercède pour le peuple qui s’était rebellé, effrayé par le compte-rendu des explorateurs (cf. Nb 14, 1-19), il prie quand le feu va dévorer le campement (cf. Nb 11, 1-2) et quand les serpents venimeux font un massacre (cf. Nb 21, 4-9); il s’adresse au Seigneur et réagit en protestant quand le poids de sa mission devient trop lourd (cf. Nb 11, 10-15); il voit Dieu et parle avec Lui «face à face, comme un homme parle à son ami» (cf. Ex 24, 9-17; 33, 7-23; 34, 1-10. 28-35). »

Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape émérite de l'Eglise de Rome SS Benoît XVI : 
>>>  Moïse   
 

 >>> Moïse en images   

Quel n’est pas votre bonheur à vous qui êtes étroitement unis à l’évêque comme l’Église l’est à Jésus-Christ et Jésus-Christ à son Père, dans l’harmonie de l’universelle unité. St  Ignace d'Antioche,Lettre aux Éphésiens 5, 1)

Quel n’est pas votre bonheur à vous qui êtes étroitement unis à l’évêque comme l’Église l’est à Jésus-Christ et Jésus-Christ à son Père, dans l’harmonie de l’universelle unité. St Ignace d'Antioche,Lettre aux Éphésiens 5, 1)

On ne peut voir la lumière sans l'ombre,

on ne peut percevoir le silence sans le bruit,

on ne peut atteindre la sagesse sans la folie

(Jung)

Ne vous laissez jamais séduire par personne… car vous vous êtes donnés tout entiers à Dieu". (St Ignace aux Ephésiens 8)  "Vous êtes tous compagnons de route, portant votre Dieu et son temple, le Christ, les objets sacrés, et parés des préceptes de Jésus-Christ."(St Ignace d'Antioche, Éphésiens 9, 2)

Ne vous laissez jamais séduire par personne… car vous vous êtes donnés tout entiers à Dieu". (St Ignace aux Ephésiens 8) "Vous êtes tous compagnons de route, portant votre Dieu et son temple, le Christ, les objets sacrés, et parés des préceptes de Jésus-Christ."(St Ignace d'Antioche, Éphésiens 9, 2)

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 5,33-39.

En ce temps-là, les pharisiens et les scribes dirent à Jésus : « Les disciples de Jean le Baptiste jeûnent souvent et font des prières ; de même ceux des pharisiens. Au contraire, les tiens mangent et boivent ! »
Jésus leur dit : « Pouvez-vous faire jeûner les invités de la noce, pendant que l’Époux est avec eux ?
Mais des jours viendront où l’Époux leur sera enlevé ; alors, en ces jours-là, ils jeûneront. »
Il leur dit aussi en parabole : « Personne ne déchire un morceau à un vêtement neuf pour le coudre sur un vieux vêtement. Autrement, on aura déchiré le neuf, et le morceau qui vient du neuf ne s’accordera pas avec le vieux.
Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement, le vin nouveau fera éclater les outres, il se répandra et les outres seront perdues.
Mais on doit mettre le vin nouveau dans des outres neuves.
Jamais celui qui a bu du vin vieux ne désire du nouveau. Car il dit : “C’est le vieux qui est bon.” »

Priez aussi sans cesse pour les autres hommes : on peut espérer les voir arriver à Dieu par la pénitence. Donnez-leur au moins la leçon de vos exemples. À leurs emportements, opposez la douceur, à leur orgueil, l’humilité ; à leurs blasphèmes, la prière ; à leurs erreurs, la fermeté dans la foi ; à leur caractère sauvage, l’humilité, sans jamais chercher à rendre le mal qu’ils vous font. Montrons-nous vraiment leurs frères par la bonté. Efforçons-nous d’imiter le Seigneur en rivalisant à qui souffrira davantage l’injustice, le dépouillement et le mépris. (St Ignace d'Antioche, Éphésiens 10)

Priez aussi sans cesse pour les autres hommes : on peut espérer les voir arriver à Dieu par la pénitence. Donnez-leur au moins la leçon de vos exemples. À leurs emportements, opposez la douceur, à leur orgueil, l’humilité ; à leurs blasphèmes, la prière ; à leurs erreurs, la fermeté dans la foi ; à leur caractère sauvage, l’humilité, sans jamais chercher à rendre le mal qu’ils vous font. Montrons-nous vraiment leurs frères par la bonté. Efforçons-nous d’imiter le Seigneur en rivalisant à qui souffrira davantage l’injustice, le dépouillement et le mépris. (St Ignace d'Antioche, Éphésiens 10)

Par St Paschase Radbert

(?-v. 849), moine bénédictin 
Commentaire sur l'évangile de Matthieu, 10, 22 ; CCM 56 B, 1072-1073 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 248) 


 

« Les deux ne feront qu'une seule chair.
Ce mystère est grand : il s'applique au Christ et à l'Église » (Ep 5,31)

 

Une union étrange et extraordinaire a eu lieu lorsque « le Verbe s'est fait chair » dans le sein de la Vierge et a ainsi « habité parmi nous » (Jn 1,14).

De même que tous les élus sont ressuscités dans le Christ lorsqu'il est ressuscité, de même en lui des noces ont été célébrées :

l'Église a été unie à un Époux par les liens du mariage quand l'homme-Dieu a reçu en plénitude les dons de l'Esprit Saint et que toute la divinité est venue habiter dans un corps semblable au nôtre...

Le Christ est devenu homme par l'Esprit Saint et, « comme un époux qui sort de sa chambre » (Ps 18,6), il est sorti du sein de la Vierge, qui a été en effet sa chambre nuptiale.

Mais l'Église, en renaissant de l'eau dans le même Esprit, devient un seul corps dans le Christ, si bien que les deux « ne font plus qu'une seule chair » (Mt 19,5), ce qui, « par rapport au Christ et à l'Église, est un grand mystère » (Ep 5,31). 


Ce mariage dure depuis le début de l'Incarnation du Christ jusqu'au moment où le Christ reviendra et que tous les rites de l'union nuptiale seront accomplis.

Alors, ceux qui seront prêts et qui auront rempli comme il le faut les conditions d'une si grande union, entreront avec lui, pleins de respect, dans la salle des noces éternelles (Mt 25,10).

En attendant, l'Épouse promise au Christ chemine vers son Époux, et elle garde l'alliance avec lui chaque jour dans la foi et la tendresse, jusqu'à ce qu'il revienne.

 

Amour du Christ :  L’essentiel, c’est d’être trouvé par notre union avec le Christ Jésus dignes de la véritable vie. N’aimez rien en dehors de Lui. C’est pour Lui que je promène mes chaînes qui sont mes perles spirituelles. Puissé-je ressusciter avec elles grâce à vos prières (St Ignace, Éphésiens 11)   /   Le silence de Jésus :  Celui qui entend en vérité la parole de Jésus, celui-là peut entendre en vérité son silence même ; c’est alors qu’il sera parfait : il agira par sa parole et se manifestera par son silence. (St Ignace, Éphésiens 15) Si le Seigneur s’est laissé répandre un parfum sur la tête, c’est pour communiquer à l’Église son incorruptibilité. (St Ignace, Éphésiens 17 )  / Pourquoi ne pas acquérir tous la sagesse en recevant la connaissance de Dieu qui est Jésus-Christ ? Pourquoi courir follement à notre perte en méconnaissant le don que le Seigneur nous a véritablement envoyé ? ...(Saint Ignace d'Antioche, Éphésien 17)

Amour du Christ : L’essentiel, c’est d’être trouvé par notre union avec le Christ Jésus dignes de la véritable vie. N’aimez rien en dehors de Lui. C’est pour Lui que je promène mes chaînes qui sont mes perles spirituelles. Puissé-je ressusciter avec elles grâce à vos prières (St Ignace, Éphésiens 11) / Le silence de Jésus : Celui qui entend en vérité la parole de Jésus, celui-là peut entendre en vérité son silence même ; c’est alors qu’il sera parfait : il agira par sa parole et se manifestera par son silence. (St Ignace, Éphésiens 15) Si le Seigneur s’est laissé répandre un parfum sur la tête, c’est pour communiquer à l’Église son incorruptibilité. (St Ignace, Éphésiens 17 ) / Pourquoi ne pas acquérir tous la sagesse en recevant la connaissance de Dieu qui est Jésus-Christ ? Pourquoi courir follement à notre perte en méconnaissant le don que le Seigneur nous a véritablement envoyé ? ...(Saint Ignace d'Antioche, Éphésien 17)

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Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans Famille Tradition Syriaque Spiritualité Chrétienne

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