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15 août 2015 6 15 /08 /août /2015 04:59
La fête mariale du 15 août considérée aujourd'hui comme "La fête de la Dormition ou du Départ (shounoyo) de la vierge Marie" faisait partie du cycle agraire des fêtes de Marie selon la tradition syriaque.   Le 15 janvier on fête la bénédiction de Marie sur les semences, le 15 mai sa bénédiction sur les épis et le 15 août sur les vignes.  Même si on ne se souvient pas trop de ce troisième aspect, pourtant la présence des raisins dans les églises, voire dans les maisons syriaques, en ce jour-ci vient pour confirmer cette ancienne tradition.    En plus, il est intéressant de trouver, même dans la tradition populaire française, certains dictons "agraires" relatifs à cette fête du 15 août :   Avant la Bonne-Dame, tu peux labourer quand tu veux, après la Bonne-Dame, tu laboures quand tu peux !   Bonne fête et que la prière de la sainte Vierge soit avec nous tous."Frères et Pères, de même que l'affamé aspire à manger, et l'assoiffé à boire, nous aussi devrions être enthousiastes pour écouter la parole de Dieu. Car en l'écoutant, nous gagnons les plus grands avantages. Si nous sommes paresseux, nous nous débarrasserons de la paresse; si nous sommes ardents, nous le deviendrons plus encore; et dans les deux cas, il en découle du bien". Saint Théodore le Studite

La fête mariale du 15 août considérée aujourd'hui comme "La fête de la Dormition ou du Départ (shounoyo) de la vierge Marie" faisait partie du cycle agraire des fêtes de Marie selon la tradition syriaque. Le 15 janvier on fête la bénédiction de Marie sur les semences, le 15 mai sa bénédiction sur les épis et le 15 août sur les vignes. Même si on ne se souvient pas trop de ce troisième aspect, pourtant la présence des raisins dans les églises, voire dans les maisons syriaques, en ce jour-ci vient pour confirmer cette ancienne tradition. En plus, il est intéressant de trouver, même dans la tradition populaire française, certains dictons "agraires" relatifs à cette fête du 15 août : Avant la Bonne-Dame, tu peux labourer quand tu veux, après la Bonne-Dame, tu laboures quand tu peux ! Bonne fête et que la prière de la sainte Vierge soit avec nous tous."Frères et Pères, de même que l'affamé aspire à manger, et l'assoiffé à boire, nous aussi devrions être enthousiastes pour écouter la parole de Dieu. Car en l'écoutant, nous gagnons les plus grands avantages. Si nous sommes paresseux, nous nous débarrasserons de la paresse; si nous sommes ardents, nous le deviendrons plus encore; et dans les deux cas, il en découle du bien". Saint Théodore le Studite

Lectionnaire pour les Fêtes de la Bienheureuse Vierge Marie (Accordé au Calendrier Liturgique Orthodoxe Malankar):

  • Soirée :
    Saint- Luc 8: 16 - 21
  • Matin 
    Saint- Marc : 3: 31 -35
  •  
  • Avant la Quadisha Qurbana : 
    Juges 13: 2-1 
    Zacharie 2: 10 - 13, 4: 1 - 7, 8: 3
  •  
  • Saint Qurbana : 
    1ère de St Jean 3: 2-17 
  • 02 Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous le savons : quand cela sera manifesté, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu’il est.
  • 03 Et quiconque met en lui une telle espérance se rend pur comme lui-même est pur.
  • 04 Qui commet le péché transgresse la loi ; car le péché, c’est la transgression.
  • 05 Or, vous savez que lui, Jésus, s’est manifesté pour enlever les péchés, et qu’il n’y a pas de péché en lui.
  • 06 Quiconque demeure en lui ne pèche pas ; quiconque pèche ne l’a pas vu et ne le connaît pas.
  • 07 Petits enfants, que nul ne vous égare : celui qui pratique la justice est juste comme lui, Jésus, est juste ;
  • 08 celui qui commet le péché est du diable, car, depuis le commencement, le diable est pécheur. C’est pour détruire les œuvres du diable que le Fils de Dieu s’est manifesté.
  • 09 Quiconque est né de Dieu ne commet pas de péché, car ce qui a été semé par Dieu demeure en lui : il ne peut donc pas pécher, puisqu’il est né de Dieu.
  • 10 Voici comment se manifestent les enfants de Dieu et les enfants du diable : quiconque ne pratique pas la justice n’est pas de Dieu, et pas davantage celui qui n’aime pas son frère.
  • 11 Tel est le message que vous avez entendu depuis le commencement : aimons-nous les uns les autres.
  • 12 Ne soyons pas comme Caïn : il appartenait au Mauvais et il égorgea son frère. Et pourquoi l’a-t-il égorgé ? Parce que ses œuvres étaient mauvaises : au contraire, celles de son frère étaient justes.
  • 13 Ne soyez pas étonnés, frères, si le monde a de la haine contre vous.
  • 14 Nous, nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie, parce que nous aimons nos frères. Celui qui n’aime pas demeure dans la mort.
  • 15 Quiconque a de la haine contre son frère est un meurtrier, et vous savez que pas un meurtrier n’a la vie éternelle demeurant en lui.
  • 16 Voici comment nous avons reconnu l’amour : lui, Jésus, a donné sa vie pour nous. Nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères.
  • 17 Celui qui a de quoi vivre en ce monde, s’il voit son frère dans le besoin sans faire preuve de compassion, comment l’amour de Dieu pourrait-il demeurer en lui ?

  • Hébreux  2: 14-18 
  • 14 Puisque les enfants des hommes ont en commun le sang et la chair, Jésus a partagé, lui aussi, pareille condition : ainsi, par sa mort, il a pu réduire à l’impuissance celui qui possédait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable,
  • 15 et il a rendu libres tous ceux qui, par crainte de la mort, passaient toute leur vie dans une situation d’esclaves.
  • 16 Car ceux qu’il prend en charge, ce ne sont pas les anges, c’est la descendance d’Abraham.
  • 17 Il lui fallait donc se rendre en tout semblable à ses frères, pour devenir un grand prêtre miséricordieux et digne de foi pour les relations avec Dieu, afin d’enlever les péchés du peuple.
  • 18 Et parce qu’il a souffert jusqu’au bout l’épreuve de sa Passion, il est capable de porter secours à ceux qui subissent une épreuve.

  • Saint- Luc 1: 26 -38
  • 26 Le sixième mois, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,
  • 27 à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie.
  • 28 L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. »
  • 29 À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.
  • 30 L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.
  • 31 Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus.
  • 32 Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ;
  • 33 il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. »
  • 34 Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire puisque je ne connais pas d’homme ? »
  • 35 L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu.
  • 36 Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils et en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait la femme stérile.
  • 37 Car rien n’est impossible à Dieu. »
  • 38 Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. » Alors l’ange la quitta.

 Pour la Fête de l' Assomption :

Saint Luc 1,41-50.

En ce temps-là, Elisabeth fut remplie du Saint Esprit 
et elle s'écria à haute voix, disant : " Vous êtes bénie entre les femmes, et le fruit de vos entrailles est béni. Et d'où m'est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne à moi ? 
Car votre voix, lorsque vous m'avez saluée, n'a pas plus tôt frappé mes oreilles, que l'enfant a tressailli de joie dans mon sein. 
Heureuse celle qui a cru ! Car elles seront accomplies les choses qui lui ont été dites de la part du Seigneur ! "
 

Et Marie répondit : -Mon âme glorifie le Seigneur, et mon esprit tressaille de joie en Dieu, mon Sauveur. Parce qu'il a jeté les yeux sur la bassesse de sa servante. Voici, en effet, que désormais toutes les générations me diront bienheureuse, parce que le Puissant a fait pour moi de grandes choses. Et son nom est saint, et sa miséricorde d'âge en âge, est pour ceux qui le craignent. 

 

Frères et Sœurs, En ce jour où nous célébrons l'Assomption de la Vierge Marie, sous le patronage de qui a été placée la France, présentons à Dieu, par l'intercession de Notre-Dame, nos prières confiantes pour notre pays: En ces temps de crise économique, beaucoup de nos concitoyens sont victimes de restrictions diverses et voient l'avenir avec inquiétude ; prions pour celles et ceux qui ont des pouvoirs de décision dans ce domaine et demandons à Dieu qu'il nous rende plus généreux encore dans la solidarité avec nos semblables. Pour celles et ceux qui ont été élus pour légiférer et gouverner ; que leur sens du bien commun de la société l'emporte sur les requêtes particulières et qu'ils aient la force de suivre les indications de leur conscience. Pour les familles ; que leur attente légitime d'un soutien de la société ne soit pas déçue ; que leurs membres se soutiennent avec fidélité et tendresse tout au long de leur existence, particulièrement dans les moments douloureux. Que l'engagement des époux l'un envers l'autre et envers leurs enfants soit un signe de la fidélité de l'amour. Pour les enfants et les jeunes ; que tous nous aidions chacun à découvrir son propre chemin pour progresser vers le bonheur ; qu'ils cessent d'être les objets des désirs et des conflits des adultes pour bénéficier pleinement de l'amour d'un père et d'une mère. Seigneur notre Dieu, nous te confions l'avenir de notre pays. Par l'intercession de Notre-Dame, accorde-nous le courage défaire les choix nécessaires à une meilleure qualité de vie pour tous et à l'épanouissement de notre jeunesse grâce à des familles fortes et fidèles. Par Jésus, le Christ, Notre Seigneur.  (Proposition des évêques de France le 15 août 2012)

Frères et Sœurs, En ce jour où nous célébrons l'Assomption de la Vierge Marie, sous le patronage de qui a été placée la France, présentons à Dieu, par l'intercession de Notre-Dame, nos prières confiantes pour notre pays: En ces temps de crise économique, beaucoup de nos concitoyens sont victimes de restrictions diverses et voient l'avenir avec inquiétude ; prions pour celles et ceux qui ont des pouvoirs de décision dans ce domaine et demandons à Dieu qu'il nous rende plus généreux encore dans la solidarité avec nos semblables. Pour celles et ceux qui ont été élus pour légiférer et gouverner ; que leur sens du bien commun de la société l'emporte sur les requêtes particulières et qu'ils aient la force de suivre les indications de leur conscience. Pour les familles ; que leur attente légitime d'un soutien de la société ne soit pas déçue ; que leurs membres se soutiennent avec fidélité et tendresse tout au long de leur existence, particulièrement dans les moments douloureux. Que l'engagement des époux l'un envers l'autre et envers leurs enfants soit un signe de la fidélité de l'amour. Pour les enfants et les jeunes ; que tous nous aidions chacun à découvrir son propre chemin pour progresser vers le bonheur ; qu'ils cessent d'être les objets des désirs et des conflits des adultes pour bénéficier pleinement de l'amour d'un père et d'une mère. Seigneur notre Dieu, nous te confions l'avenir de notre pays. Par l'intercession de Notre-Dame, accorde-nous le courage défaire les choix nécessaires à une meilleure qualité de vie pour tous et à l'épanouissement de notre jeunesse grâce à des familles fortes et fidèles. Par Jésus, le Christ, Notre Seigneur. (Proposition des évêques de France le 15 août 2012)

Par St Jean de Damas

(v. 675-749), moine, théologien, docteur de l'Église 
2ème homélie pour la Dormition, 2, 3 : PG 96, 723s (trad. Orval rev. ; cf SC 80, p. 127) 

 

 

L'arche de la Nouvelle Alliance entre dans le Temple céleste
(1R 8 ; Ap 11,19)

 

 

    Aujourd'hui l'arche sainte et vivante du Dieu vivant, celle dont le sein avait porté son propre Créateur, repose dans le temple du Seigneur, temple non bâti de main d'homme.

David, son ancêtre et parent de Dieu, danse de joie (2S 7,14) ; les anges dansent en chœur, les archanges applaudissent, et les puissances des cieux chantent sa gloire... 


    Celle qui pour tous a fait jaillir la vraie vie, comment pourrait-elle tomber au pouvoir de la mort ?

Certes, comme fille du vieil Adam, elle se soumet à la sentence portée contre lui, car son Fils qui est la Vie même ne s'y est pas dérobé ; mais comme mère du Dieu vivant, il est juste qu'elle soit élevée jusqu'à lui...

Comment celle qui a reçu en elle la Vie même, sans commencement ni fin, ne serait-elle pas vivante pour l'éternité ?

Jadis, les premiers parents de notre race mortelle, enivrés du vin de la désobéissance..., l'esprit alourdi par l'intempérance du péché, s'étaient endormis dans le sommeil de la mort ; le Seigneur les avait chassés et exilés du paradis d'Éden.

Maintenant, celle qui n'a pas commis de péché et qui a mis au monde l'enfant de l'obéissance à Dieu et au Père, comment le Paradis pourrait-il ne pas la recevoir, ne pas lui ouvrir joyeusement ses portes ? ...

Puisque le Christ qui est la Vie et la Vérité a dit :

-« Là où je suis, là sera aussi mon serviteur » (Jn 12,26), comment, à plus forte raison, sa mère ne partagerait-elle pas sa demeure ? ... 


    Maintenant donc « que les cieux se réjouissent », que tous les anges l'acclament. « Que la terre exulte » (Ps 95,11), que les hommes tressaillent de joie.

Que les airs retentissent de chants d'allégresse ; que la nuit rejette ses ténèbres et son manteau de deuil... Car la cité vivante du Seigneur, Dieu des puissances, est exaltée.

Du sanctuaire de Sion des rois apportent le présent inestimable (Ps 67,30) ; ceux que le Christ a établis princes de toute la terre, les apôtres, escortent la Mère de Dieu, toujours vierge, dans la Jérusalem d'en haut, qui est libre et notre mère (Ga 4,26).

 

Ô Mère Bien-Aimée, vous qui connaissez si bien les voies de la sainteté et de l’amour, apprenez-nous à élever souvent notre esprit et notre cœur vers la Trinité, à fixer sur elle notre respectueuse et affectueuse attention. Et puisque vous cheminez avec nous sur le chemin de la vie éternelle, ne demeurez pas étrangère aux faibles pèlerins que votre charité veut bien recueillir ; tournez vers nous vos regards miséricordieux, attirez-nous dans vos clartés, inondez-nous de vos douceurs, emportez-nous dans la Lumière et dans l’Amour, emportez-nous toujours plus loin et très haut dans les splendeurs des cieux. Que rien ne puisse jamais troubler notre paix, ni nous faire sortir de la pensée de Dieu ; mais que chaque minute nous emporte plus avant dans les profondeurs de l’auguste mystère, jusqu’au jour où notre âme pleinement épanouie aux illuminations de l’union divine, verra toutes choses dans l’éternel Amour et dans l’unité.Amîn.

Ô Mère Bien-Aimée, vous qui connaissez si bien les voies de la sainteté et de l’amour, apprenez-nous à élever souvent notre esprit et notre cœur vers la Trinité, à fixer sur elle notre respectueuse et affectueuse attention. Et puisque vous cheminez avec nous sur le chemin de la vie éternelle, ne demeurez pas étrangère aux faibles pèlerins que votre charité veut bien recueillir ; tournez vers nous vos regards miséricordieux, attirez-nous dans vos clartés, inondez-nous de vos douceurs, emportez-nous dans la Lumière et dans l’Amour, emportez-nous toujours plus loin et très haut dans les splendeurs des cieux. Que rien ne puisse jamais troubler notre paix, ni nous faire sortir de la pensée de Dieu ; mais que chaque minute nous emporte plus avant dans les profondeurs de l’auguste mystère, jusqu’au jour où notre âme pleinement épanouie aux illuminations de l’union divine, verra toutes choses dans l’éternel Amour et dans l’unité.Amîn.

Prière de Saint Jean de Damas

(v. 675-749), moine, théologien, docteur de l'Église 
Homélie 1 sur la Dormition, 11-14 (trad. SC 80, p. 111s) 

à Notre-Dame de l'Assomption:
 

 

 

 

 

      Ô Mère de Dieu, toujours vierge, votre saint départ de ce monde est vraiment un passage, une entrée dans la demeure de Dieu.

Sortant de ce monde matériel, vous entrez dans « une patrie meilleure » (He 11,16).

Le ciel a accueilli avec joie votre âme :

« Quelle est celle-là qui monte dans tout son éclat comme l'aurore, belle comme la lune, resplendissante comme le soleil ? » (Ct 8,5 ;6,10).

« Le roi vous a introduite dans ses appartements » (Ct 1,4) et les anges glorifient celle qui est la Mère de leur propre maître, par nature et en vérité selon le plan de Dieu. 


      Les apôtres ont porté votre corps sans tâche, vous l'arche d'alliance véritable, et l'ont déposé à son saint tombeau.

Et là, comme par un autre Jourdain, vous êtes parvenue à la vraie Terre Promise, je veux dire à la « Jérusalem d'en haut », mère de tous les croyants (Ga 4,26), dont Dieu est l'architecte et le constructeur.

Car votre âme assurément « n'est pas descendue dans le séjour des morts, bien plus ta chair elle-même n'a pas connu la corruption » (Ps 15,10 ;Ac 2,31).

Votre corps très pur, sans souillure, n'a pas été abandonné à la terre, mais vous avez été emportée aux demeures du Royaume des Cieux, vous la Reine, la Souveraine, la Dame, la Mère de Dieu, la véritable Theotokos. 


      Aujourd'hui nous nous approchons de vous, notre Reine, Mère de Dieu et Vierge ; nous tournons nos âmes vers l'espérance que vous êtes pour nous.

Nous voulons vous honorer par « des psaumes, des hymnes, des cantiques inspirés » (Ep 5,19).

En honorant la Servante, nous disons notre attachement à notre propre Maître commun.

Jetez vos yeux sur nous, ô Reine, Mère de notre bon Souverain ; guidez notre route jusqu'au port sans orages du bon désir de Dieu.

 

L'âme qui aime Dieu a son repos en Dieu et seulement en Dieu. Tous les chemins empruntés par les hommes en ce monde ne leur apportent jamais la paix, tant qu'ils ne se sont pas décidés à fonder leur espérance en Dieu. (Saint Isaac le Syrien, homélie 56,89)

L'âme qui aime Dieu a son repos en Dieu et seulement en Dieu. Tous les chemins empruntés par les hommes en ce monde ne leur apportent jamais la paix, tant qu'ils ne se sont pas décidés à fonder leur espérance en Dieu. (Saint Isaac le Syrien, homélie 56,89)

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Published by Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne - dans Famille Tradition Syriaque

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